BOOK PROFESSIONNEL HUGO BERTIN
Logotypes représentant mon monogramme
Mon identité visuelle
Produits dérivés portant le logo HB
Logo pour un concept de restauration
Affiche publicitaire Malibu
Pixel art Wolverine
Certaines polices d Adrian Frutiger ont été et sont ecores utilisées Logotypes créés par Adrian Frutiger entre 1984 et 2008 : ADRIAN aujourd hui pour de la signalétique. On les retrouve dans la plus part des aéroports et des gares, elles sont très lisibles et on peut facilement les comprendre même à une certaine distance. Frutiger Capitalis Signs Dans son projet de «Capitalis Outline», Adrian Frutiger prévoit en outre une série de symboles linéaires.ll écrit à propos de la création de ces signes: «La première étape a consisté à sélectionner les signes parmi les dessins reproduits dans l ouvrage «Des signes et des hommes». Environ 90 signes sont en cours de numérisation. Plus j avance dans mon travail, plus les différentes catégories et variantes de signes prennent de l ampleur. J avais par exemple prévu de dessiner ou symboles de main. À force de réfléchir, j en ai dessiné une bonne vingtaine.» Pour caser les 334 signes prévus, les symboles sont répartis entre quatre fontes et diffusés séparément sous le nom provisoire de «Frutiger Signs». Le plan de développement de Linotype a beau en souligner l originalité par rapport aux autres «picture fonts» existantes, 1a réalisation du projet est ajournée. Alors qu il y a dans le test de flashage de 1992 une correspondance formelle entre les symboles et l écriture, ce n est plus le cas dans le FrutigerCapitalis, qui paraît en 2005. On relève un manque de cohérence dans l épaisseur des traits et dans la qualité. On dirait que les symboles n ontpas été réalisés avec tout le soin nécessaire mais générés par ordinateur d après des scans. La sélection opérée et la répartition en huit groupes, visibles sur le prospectus semblent arbitraires. Selon Linotype,la fonte Frutiger- Capita/is signs représente l univers symbolique personnel de Frutiger. FRUTIGER Adrian Frutiger Suisse allemand né en 1928 à Unterseen près d'interlaken, et aujourd'hui retiré près de Berne, Adrian Frutiger est l'un sinon le plus grand typographe de notre temps, avec Hermann Zapf. Après un apprentissage de compositeur typographe, il poursuit sa formation, de 1949 à 1951, à l'école des Arts appliqués de Zurich et se spécialise dans le domaine de l'écriture. En 1952 (il a 24 ans), il est engagé à Paris par Charles Peignot, propriétaire associé et directeur général de la fonderie de caractères Deberny & Peignot, en tant que créateur de caractères et directeur artistique. Il y crée plusieurs caractères, alors pour le plomb, comme "Méridien". A 29 ans, il dessine pour la photocomposition (et aussi pour le plomb) le fameux caractère "Univers" qui devait le rendre célèbre dans le monde entier. Conçu au départ en 21 séries allant de l'étroitmaigre au large-gras, "Univers" répond à un large éventail d'occupation de l'espace dans la page, démarche qui n'avait jamais été réalisée auparavant. En 1960, il fonde son propre atelier à Arcueil, dans la banlieue Sud de Paris, avec Bruno Pfäffli et André Gürtler. Les caractères les plus connus qu'il crée pendant Son caractère "OCR-B" est destiné à la lecture automatique par ordinateur, devenu en 1973 un standard utilisé par la plupart des papiers administratifs et bancaires à l'échelle internationale. On lui doit également des caractères comme "Ondine", "Herculanum" ou la reprise du "Didot" pour la Linotype. Son œuvre révèle un dessinateur de caractères de haute culture typographique. Durant dix ans il enseigne à Paris à l'école Estienne, et durant 8 ans à l'école nationale supérieure des Arts décoratifs. En 1978, le contenu de ses cours et actions pédagogiques aboutissaient à la publication en allemand de Der Mensch und seine Zeichen, édité en français en 1983 sous le titre Des signes et des hommes. En 1999, Frutiger demandait à Yves Perrousseaux s'il voulait éditer L'Homme et ses signes, qui en est la reprise française perfectionnée. L'œuvre d'adrian Frutiger concerne essentiellement la création de caractères "d'imprimerie et de signalisation" (d'abord pour le plomb, puis pour la photocomposition, puis enfin pour le numérique). Elle comprend également une recherche de formes plus libres. Il sera honoré à plusieurs reprises : 1986, prix Gutenberg de la ville de Mayence (Allemagne) ; 1987, médaille du Type Directors Club of New York ; 1990, officier de l'ordre des arts et lettres (Paris) ; 1993, Grand prix national des arts graphiques (France). Quelques-unes des principales polices dessinées par Adrian Frutiger : Président 1952 Phœbus 1953 Ondine 1953 Méridien 1953-1954 Univers 1954-1957 Egyptienne F 1955 Opéra 1960 Concorde 1960 OCR-B 1961-1966 IBM Selectric Composer (Univers) 1964 Serifa 1964 Devanagari Alphabet (Indien) 1967-1970 Roissy Alphabet, Aéroport 1972 Iridium 1972 Métro Alphabet, Paris 1973 Frutiger 1976 Glypha 1977 Icone 1980 Breughel 1982 Versaillles 1984 Linotype Centennial 1986 Avenir 1988 Westside 1989 Vectora 1990 Herculanum 1990 Linotype Didot 1991 Pompeijana 1992 Rusticana 1993 Linotype Univers 1997 Frutiger Stones 1998 Frutiger Symbols 1998 Linotype Frutiger 2000 Dés mon apprentissage comme typographe, la capacité de rendre le monde de l esprit par simple combinaison d un nombre restreint de caractères en plomb me fascina. Ma passion pour la lettre et pour la lisibilité était née. Au plomb succéda bien vite la lumière. Les lettres ne furent plus imprimées par pression dans le papier, mais posées sur un film par un rayon lumineux. On me confia la tâche d adapter les oeuvres des grands maîtres du relief à cette nouvelle technique «à plat» et ce fut la meilleure des écoles. Arrivé au style «Antiques» (sanserifs), je pus â mon tour réaliser ma propre conception. La technique évolua rapidement. A la photoméchanique succéda le tube cathodique avec ses contours en escalier, puis en vecteurs, durcissant les formes. Ce fut pour moi une traversée du désert jusqu à l apparition des contours par segments et du rayon laser me permettant de retrouver le tracé subtil de la main. Ainsi, tout au long de ma vie professionelle, je fus conduit à comprendre que la beauté, la lisibilité et, dans une certaine mesure, la banalité sont des notions très proches: la bonne lettre est celle qui s efface devant le lecteur pour devenir pur véhicule entre l esprit de l écrit Les œuvre d Adrian Frutiger : Adrian Frutiger, L homme et ses signes (signes, symboles, signaux) Atelier Perrousseaux, 2000. Adrian Frutiger, À bâtons rompus, Ce qu il faut savoir du caractère typographique Atelier Perrousseaux, 2001. Méthode de travail pour dériver une police selon Adrian Frutiger. cette période sont "Avenir", "Frutiger", "Centennial", "Versailles", "Iridium". et la compréhension de la chose lue. Dépliant sur Adrian Frutiger
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