VALEUR DES TERRES AGRICOLES DANS LES RÉGIONS DU QUÉBEC



Documents pareils
BILAN ROUTIER Société de l assurance automobile du Québec

Q1 Quel est votre sexe?

Endettement, insolvabilité et prêts hypothécaires en souffrance : la situation québécoise

SOCIÉTÉ DE L ASSURANCE AUTOMOBILE DU QUÉBEC BILAN ROUTIER

Guide d utilisation de la signature officielle de la Société de l assurance automobile par les mandataires

Applicable à partir de l année d assurance 2015 Assurance récolte - Sauvagine Section 12,3 - Expertise

Essence ordinaire PRIX MOYEN AFFICHÉ

Sondage Politique provinciale Campagne électorale Grand sondage régional. Étude quantitative. 25 mars 2014

Le présent bilan a été préparé par la Direction des études et des stratégies en sécurité routière à la Vice-présidence à la sécurité routière.

Résultats du sondage sur la collaboration entre les CSSS et la première ligne médicale hors établissement

Québec. Société d habitation du Québec. Un portrait de la copropriété au Québec. Le bulletin d information de la société d habitation du québec

La gestion de la santé et de la sécurité du travail,

Taux de participation au Programme québécois de dépistage du cancer du sein (PQDCS)

Le présent bilan a été préparé par la Direction des études et des stratégies en sécurité routière de la Vice-présidence à la sécurité routière.

Les principales méthodes d évaluation

Le Baromètre MLS du marché résidentiel. Faits saillants. Province de Québec. 2 e trimestre 2010

DÉCLARATION D INTENTION

Portrait du marché du travail du secteur de la production agricole Région du Bas-Saint-Laurent

Pour bien démarrer votre entreprise en plomberie et chauffage

Étude sur les dépenses des étudiants universitaires

La CSST a besoin de l avis d un autre professionnel de la santé : ce qu il faut savoir.

Évaluation du programme québécois de gratuité des médicaments pour le traitement des infections transmissibles sexuellement, de 2000 à 2004

RÉGIONS ADMINISTRATIVES

Portrait statistique de la population de représentant en épargne collective au Québec

Les salariés de l économie sociale et solidaire

Les repères en économie sociale et en action communautaire. Panorama du secteur et de sa main-d œuvre

Ce que vous devez savoir...

8 Certifications Minergie

Nous remercions chacune des personnes suivantes pour leur précieuse contribution Hugues Boulanger, Régie de l assurance maladie du Québec Ginette

EVOLUTION SPATIO-TEMPORELLE DE L OCCUPATION DES ESPACES SUR LE TRIANGLE MARNAIS

Revenu agricole 2013 : une année délicate pour les productions céréalières

Étude sur les taux de revalorisation des contrats individuels d assurance vie au titre de 2013 n 26 mai 2014

Projet de loi n o 25 (2003, chapitre 21) Loi sur les agences de développement de réseaux locaux de services de santé et de services sociaux

La dette extérieure nette du Canada à la valeur marchande

L utilisation des TIC par les PME canadiennes et québécoises PLUS DE PME SONDÉES

À propos du remboursement de vos frais de déplacement et de séjour

Parlons assurance. Taux de prime

Ce que vous devez savoir...

Cet article s attache tout d abord

Les groupes de médecine familiale (GMF) Sondage Omniweb. Dossier septembre 2012

ET SI LA PARTICIPATION FAISAIT LA DIFFÉRENCE

Gestion sécuritaire de l amiante. Dispositions réglementaires.

Comportement Web des touristes québécois

BAUX DE LOCATION D ESPACES OCCUPÉS PAR LA COMMISSION DE LA SANTÉ ET DE LA SÉCURITÉ DU TRAVAIL

En cas d accident ou de maladie du travail... voici ce qu il faut savoir!

Communiqué fiscal SECTION 1 IMPÔTS SUR LE REVENU

L expression. de la diversité. municipale au Québec.

Synthèse. Dynamique de l emploi. L0Z-Secrétaires

Demande de licence. de bingo en salle seul. Guide. Formulaire de demande de licence. Annexe A Déclaration annuelle de l organisme

Étude comparative sur les salaires et les échelles salariales des professeurs d université. Version finale. Présentée au

4. Résultats et discussion

Les Québécois et leur automobile : des liens tissés serrés

Le nouvel indice de taux de change effectif du dollar canadien

OBSERVATOIRE DES TARIFS BANCAIRES IEOM

travail MRC Vaudreuil-Soulanges Recensement 2006 Présenté par Hubert Létourneau Le 28 janvier 2009

Tableau 7: Emissions polluantes scénario «futur avec projet 2014»

Parlons assurance. Taux de prime

CPA Canada Tendances conjoncturelles (T1 2015)

Capital régional et coopératif Desjardins

Geoffroy Ménard, agr.

RÉSULTATS DU SONDAGE BESOINS DE FORMATION : ASSURANCE DES ENTREPRISES

Analyse et interprétation des données

Fonds d action québécois pour le développement durable (FAQDD) Mai 2007 CRE-GIM

Demande d information sur l état de conformité et demande d attestation de conformité. généraux.

Rapport final. Présenté à : Par :

Étude des tendances en matière de soins de santé au Canada

La formation professionnelle et technique au Québec

RÉSULTATS DE L OBSERVATOIRE TECHNICO-ÉCONOMIQUE DU RAD Synthèse Exercice comptable 2010

OBSERVATOIRE DES TARIFS BANCAIRES IEOM

Travailler pour profiter de la VIE, mais pas au risque de la PERDRE!

Experts en économie de l'environnement et des ressources naturelles

LE MONITORING DE LA BIODIVERSITE EN SUISSE. Hervé LETHIER, EMC2I

Rapport annuel Sommaire des projets de formation réalisés pour l année

ÉCONOMIQUES OU PAS LES FOURRAGES, FAUDRAIT SAVOIR!

MESURES FISCALES ANNONCÉES À L OCCASION DU POINT SUR LA SITUATION ÉCONOMIQUE ET FINANCIÈRE DU QUÉBEC

L assurance récoltes en France

CONFÉRENCE. Grande culture biologique et semis direct. Les essais Rodale. Conférence présentée au cégep de Victoriaville, le 28 février 2013

AVIS D OUVERTURE ET DE FERMETURE D UN CHANTIER DE CONSTRUCTION

LA MOBILITÉ AU QUÉBEC : UNE MONTÉE EN FLÈCHE VOLUME 4 NUMÉRO 7 AVEC LA COLLABORATION DE

Le tourisme dans le monde et au Québec dans le contexte actuel de la crise économique

Panorama. de l économie sociale et solidaire

Evaluation de l impact des indicateurs du. Cost of Doing Business sur le taux de croissance de Maurice

Inscriptions au trimestre d automne 2012 : quelques observations

Portrait des garderies

Les infirmières et infirmiers auxiliaires : Partout, nous veillons à votre santé!

Édition La croissance du revenu disponible a ralenti au Québec

Graphique 3 Le marché des copropriétés existantes est nettement excédentaire

Mutuelles de prévention. Guide en vue de la création d une mutuelle. Guide en vue de la création d une mutuelle

IMMOBILIER D ENTREPRISE

LA COMPTABILITE DE COUVERTURE EN IFRS DEMYSTIFIEE **** IMA France 5 février 2008 Xavier Paper et Patrick Grinspan. Paper Audit & Conseil 1

SONDAGES RELATIFS AUX SERVICES D INFORMATION ET DE RÉFÉRENCE OFFERTS PAR LA DIRECTION GÉNÉRALE DE LA DIFFUSION DE BANQ

LA CHARTE REGIONALE D ACCES AUX AIDES AGRICOLES

CONFIANCE DANS L INDUSTRIE AGRO-

Mise à jour Licence de gestionnaire de salle

La fumée de tabac secondaire (FTS) en Mauricie et au Centre-du- Québec, indicateurs du plan commun tirés de l ESCC de

Transcription:

«ÉDITION 2010 La tendance à la hausse de la valeur moyenne des terres transigées au Québec depuis quelques années s est poursuivie en 2009, avec une croissance de 12,3 % pour les terres en culture et de 5,9 % pour les terres agricoles du Québec. «VALEUR DES TERRES AGRICOLES DANS LES RÉGIONS DU QUÉBEC Évolution de la valeur moyenne des terres agricoles et des terres en culture transigées au Québec 8 000 7 000 6 000 5 000 4 000 3 000 2 000 1 000 0 Terres en culture Terres agricoles 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 r 2009 Au cours de la dernière décennie, la valeur moyenne des terres en culture transigées s est accrue de 48 %, passant de 5 061 $/ha en 2000 à 7 488 $/ha en 2009. Depuis 1990, cette valeur a plus que quadruplé. Compa ra ti vement aux années précédentes, la hausse de 822 $/ha observée en 2009 compte parmi les plus importantes. Depuis 1996, la valeur moyenne des terres transigées croît à un taux annualisé de 7 % dans le cas des terres en culture et de 6 % dans celui des terres agricoles.

«Dans cette publi cation, l expression terres agricoles regroupe, en plus des terres en culture, toutes les autres superficies agricoles, dont les pâturages, les vergers, les érablières et les boisés. Pour les transactions de terres comportant des bâtiments, seule la valeur attribuable aux superficies est retenue, celle des bâti ments étant retran chée de la valeur totale de la transaction. Les TERRES EN CUl ture sont les superficies cultivables, transigées sans bâtiments. Elles ne comprennent pas les pâturages, les vergers, les érablières ni les boisés. «Valeur moyenne des terres en culture et des terres agricoles transigées au Québec Année Terres en culture Valeur Variation Indice (%) (1990 = 100) 1990 1 771 100 1 620 100 1996 3 186 180 2 770 171 1997 3 416 7,2 193 2 905 4,9 179 1998 4 268 25,0 241 3 339 14,9 206 1999 4 589 7,5 259 3 810 14,1 235 2000 5 061 10,3 286 4 184 9,8 258 2001 5 600 10,6 316 4 544 8,6 281 2002 6 678 19,3 377 5 327 17,2 329 2003 6 180-7,5 349 5 002-6,1 309 2004 6 312 2,1 356 4 946-1,1 305 2005 6 052-4,1 342 4 924-0,4 304 2006 6 176 2,1 349 5 017 1,9 310 2007 6 280 1,7 355 5 203 3,7 321 2008 r 6 667 6,2 376 5 372 3,2 332 2009 7 488 12,3 423 5 687 5,9 351 Terres agricoles Valeur Variation Indice (%) (1990 = 100) 2

Structure régionale des superficies AGRICOLES Au Québec, l utilisation des superficies agricoles varie d une région à l autre, notamment en fonction des types de cultures que permettent la nature des sols et les conditions climatiques. Ainsi, la production de grains et d oléagineux domine dans les régions en bordure du Saint-Laurent. Dans la région de la Montérégie, 56 % des superficies agricoles y sont consacrées, essentiellement au maïs ou au soya. La production de grains et d oléagineux, incluant le maïs et le soya, occupe un hectare agricole sur deux dans la région de Lanaudière, et plus du tiers des superficies dans celles de la Mauricie et du Centre-du-Québec. Ces quatre régions comptent parmi celles où ont été observées les valeurs moyennes les plus élevées des terres en culture transigées au cours des dernières années. Comparativement aux autres régions analysées, elles affichent, par ailleurs, une proportion plus faible de superficies qui ne sont pas utilisées comme telles à des fins de production agricole. Ces dernières sont notamment constituées de terres en friche, de boisés, de plans d eau, de cours ou de bâtiments. Utilisation des superficies agricoles dans certaines régions en 2007 100 % 90 % 80 % 70 % 60 % 50 % 40 % 30 % 20 % 10 % 18% 12 % 14 % 5 % 51 % 19 % 16 % 17 % 10 % 39 % 24 % 9 % 25 % 14 % 28 % 29 % 12 % 25 % 7 % 26 % 0 % Montérégie Lanaudière Mauricie Centre-du-Québec Maïs et soya Autres céréales et grains Fourrage Autres utilisations agricoles* Superficies hors production** Source : Ministère de l Agriculture, des Pêcheries et de l Alimentation, Fiche d enregistrement des exploitations agricoles 2007. * Autres utilisations agricoles : pâturages, fruits, productions maraîchères, horticulture et cultures abritées. ** Superficies hors production : terres en friche, boisés, plans d eau, cours et bâtiments 3

Structure régionale des superficies AGRICOLES (suite) Dans les autres régions pour les quelles des données sur la valeur des terres transigées étaient disponibles ces dernières années, les grains et les oléagineux occupent une moins grande importance, soit de 7 à 22 % des superficies. La proportion des super ficies consacrées à la production de fourrages y varie, d une région à l autre, de 23 à 33 %. En particulier, l avoine et l orge occupent une place prépondérante parmi les superficies consacrées aux productions céréalières dans les régions du Saguenay Lac-Saint- Jean, du Bas-Saint-Laurent et de l Abitibi-Témiscamingue. Dans les régions de l Outaouais et de l Abitibi-Témiscamingue, les pâturages représentent presque la totalité des superficies consacrées à d autres utilisations agricoles, soit neuf hectares sur dix. Dans l ensemble au Québec, la pro duction acéricole, les fruits et les productions maraîchères peuvent également compter parmi ces autres utilisations agricoles. En général, dans les régions où les terres sont transigées à des valeurs plus élevées, les superficies agricoles sont davantage utilisées pour la production de grains et d oléagineux. Le prix élevé de ces denrées, au cours des récentes années, a pu contribuer à la valorisation de ces terres. Utilisation des superficies agricoles dans certaines régions en 2007 100 % 90 % 80 % 70 % 60 % 50 % 40 % 30 % 20 % 10 % 0 % 100 % 90 % 80 % 70 % 60 % 50 % 40 % 30 % 20 % 10 % 0 % 32 % 19 % 27 % 7 % 15 % Laurentides 39 % 23 % 31 % 4 % 3 % Outaouais Saguenay Lac-Saint-Jean Maïs et soya Autres céréales et grains Fourrage Autres utilisations agricoles Superficies hors production 36 % 21 % 29 % 7 % 7 % Chaudière- Appalaches 39 % 18 % 23 % 20 % 40 % 22 % 24 % 9 % 5 % Capitale-Nationale 39 % 13 % 33 % 14 % Bas-Saint-Laurent Source : Ministère de l Agriculture, des Pêcheries et de l Alimentation, Fiche d enregistrement des exploitations agricoles 2007. 43 % 23 % 26 % 3 % 4 % Estrie 46 % 12 % 30 % 12 % Abitibi- Témiscamingue 4

DONNÉES RÉGIONALES Terres en culture La valeur unitaire des transactions de terres cultivées diffère d une région à l autre au Québec. Comme démontré précédemment, les écarts de valeur unitaire peuvent s expliquer par les types de cultures possibles, mais aussi par l éloignement des marchés, les conditions climatiques, la morphologie du sol, etc. De tels facteurs influencent les conditions locales d offre et de demande des terres. Au cours des dernières années, c est en Montérégie que les terres transigées ont présenté la valeur moyenne la plus élevée par hectare, suivie de la région de Lanaudière. D ailleurs, la hausse en 2009 est importante dans ces régions, tout comme en Chaudière-Appalaches-Nord. D autre part, notons qu une variation de la proportion de bleuetières parmi les transactions observées peut, d une année à l autre, influencer l évolution de la valeur moyenne de terres en culture transigées au Saguenay Lac-Saint-Jean; à cet égard, cette proportion est demeurée semblable en 2009. Valeur régionale moyenne des terres en culture transigées au Québec 1 Bas-Saint-Laurent Capitale-Nationale Centre-du-Québec Chaudière-Appalaches-Nord Chaudière-Appalaches-Sud Estrie 2009 2008 r Lanaudière Mauricie Montérégie-Est Montérégie-Ouest Saguenay Lac-St-Jean 0 2 000 4 000 6 000 8 000 10 000 12 000 14 000 1 : Minimum de huit transactions par région. 5

DONNÉES RÉGIONALES Terres en culture (suite) Au même titre que la valeur des terres varie d une région à l autre, des écarts importants sont observés dans le prix des terres transigées au sein d une même région. Ces divergences entre les valeurs à l hectare peuvent résulter des caractéristiques spécifiques liées à la terre elle-même, telles que la qualité des sols, la morphologie du terrain ou encore, sa localisation. D autres éléments peuvent aussi influencer la valeur d un hectare, comme la disponibilité des terres sur un territoire donné. L écart-type agit à titre d indicateur de dispersion autour de la moyenne observée et il vient rappeler que cette moyenne ne peut être utilisée comme une valeur de référence par hectare des terres pour une région donnée. Valeur moyenne des terres en culture transigées dans certaines régions du Québec 1 2008 r Moyenne 2009 Moyenne Écart-type 2 Bas-Saint-Laurent 2 262 2 155 1 992 Capitale-Nationale 6 712 5 037 2 255 Centre-du-Québec 6 205 4 986 1 220 Chaudière-Appalaches-Nord 5 341 6 134 3 415 Chaudière-Appalaches-Sud 5 600 Estrie 4 678 Lanaudière 9 059 10 009 3 567 Mauricie 6 686 Montérégie-Est 10 150 12 387 3 515 Montérégie-Ouest 11 160 Saguenay Lac-St-Jean 3 833 5 002 1 844 Le Québec 6 667 7 488 4 930 1 : Minimum de huit transactions par région. 2 : L écart-type est un indicateur de la dispersion des données autour de la moyenne. Un écart-type élevé signifie que les transactions répertoriées dans cette région comportent des valeurs à l hectare qui s éloignent beaucoup de la moyenne. Source : La Financière agricole du Québec, compilation du Groupe AGÉCO. 6

DONNÉES RÉGIONALES Terres agricoles Dans cette publication, la notion de terres agricoles regroupe, en plus des terres en culture, toutes les autres superficies agricoles, dont les pâturages, les boisés, les vergers et les érablières. La diversité des valeurs à l hectare recensées dans les transactions de terres en 2008 et 2009 est présentée à la figure suivante. Un intervalle de faible amplitude témoigne d une certaine homogénéité dans les caractéristiques physiques et économiques des superficies transigées dans cette région, alors qu une large étendue illustre une plus grande variabilité de ces paramètres. En comparaison avec l année 2008, les terres agricoles des régions de la Montérégie, de Lanaudière et des Laurentides tendent à se transiger à des valeurs plus élevées en 2009, reflétant ainsi l évolution constatée à l égard des terres en culture. Dans les autres régions du Québec, où la production de maïs-grain n est pas aussi prépondérante, les valeurs des terres agricoles transigées sont généralement demeurées dans des fourchettes similaires, voire moindres. Valeur des terres agricoles transigées dans les régions du Québec 1 Abitibi-Témiscamingue Bas-Saint-Laurent Capitale-Nationale Centre-du-Québec Chaudière-Appalaches-Nord Chaudière-Appalaches-Sud Estrie Lanaudière Laurentides Mauricie Montérégie-Est Montérégie-Ouest Outaouais Saguenay Lac-St-Jean 2009 2008 r 0 2 000 4 000 6 000 8 000 10 000 12 000 14 000 Les bâtonnets correspondent à l intervalle des valeurs à l hectare des transactions enregistrées dans une région, desquelles ont été exclues le quart des transactions comportant les valeurs à l hectare les plus élevées et le quart des transactions comportant les valeurs à l hectare les plus faibles. 1 : Minimum de huit transactions par région. 7

DONNÉES RÉGIONALES Terres agricoles (suite) «Les bornes de valeurs moyennes à l hectare indiquées correspondent à l intervalle de valeurs à l hectare des transactions enre gistrées dans une région, desquelles ont été exclues le quart des transactions comportant les valeurs à l hectare les plus élevées et le quart des transactions com portant les valeurs à l hectare les plus faibles. «Valeur des terres agricoles transigées dans certaines régions du Québec 1 2008 r Borne moyenne Inférieure Supérieure 2009 Borne moyenne Inférieure Supérieure Abitibi-Témiscamingue 350 1 302 353 952 Bas-Saint-Laurent 906 2 700 1 086 2 306 Capitale-Nationale 2 598 5 532 3 820 4 631 Centre-du-Québec 3 405 7 423 3 319 5 217 Chaudière-Appalaches-Nord 2 679 5 806 3 659 5 969 Chaudière-Appalaches-Sud 2 826 4 948 3 571 5 667 Estrie 3 033 4 173 2 527 3 632 Lanaudière 6 702 10 000 6 969 11 613 Laurentides 4 988 8 108 7 143 12 011 Mauricie 3 956 6 831 Montérégie-Est 6 019 11 463 7 839 12 987 Montérégie-Ouest 8 824 12 000 Outaouais 1 793 2 038 1 714 2 820 Saguenay Lac-Saint-Jean 1 132 2 273 1 667 4 402 1 : Minimum de huit transactions par région. NOTE Les données présentées dans cette publication portent sur des transactions de terres agricoles compilées par les centres de services de La Financière agricole du Québec, puis traitées et analysées par le Groupe AGÉCO. Les transactions compilées concernent des ventes de terres agricoles, réalisées dans des conditions normales, à leur juste valeur marchande. Ces données concernent un ensemble de transactions comportant des valeurs très différentes selon les caractéristiques des superficies transigées (localisation, type de sol, usage). Elles fournissent une information sur l ordre de grandeur et l évolution de la valeur des terres dans une région donnée ou à l échelle du Québec et ne peuvent être utilisées pour déterminer la valeur d une terre en particulier. 8 Ce document est aussi disponible sur nos sites Internet : www.fadq.qc.ca www.groupeageco.ca La financière agricole du Québec 1400, boul. de la Rive Sud Saint Romuald (Québec) G6W 8K7 Le traitement et l analyse des données ont été réalisés par le Groupe AGÉCO. Pour toute question ou commentaire ainsi que pour des requêtes de données historiques régionales ou des analyses détaillées, s adresser au : Groupe AGÉCO 2014, rue Cyrille Duquet Bureau 307 Québec (Québec) G1N 4N6 Tél. : 418 527 4681 Courriel : ageco@groupeageco.ca