METHODES D EVALUATION



Documents pareils
INTRODUCTION EN BOURSE EVALUATION D ENTREPRISE

Les clés de l évaluation. Hervé Bardin

Recueil de formules. Franck Nicolas

DISCOUNTED CASH-FLOW

Comment valoriser une entreprise et sur quels critères? ISEC 22 novembre 2011 Evaluation d entreprises

Valoriser dans une optique de développement: réussir une levée de fonds

PRINCIPES ET APPROCHES DE L EVALUATION D ENTREPRISES

Comment évaluer une banque?

Chapitre 3 - L'interprétation des documents financiers et la planification financière. Plan

Diagnostic financier - Corrigé

ANALAYSE FINANCIERE 1] BILAN FONCTIONNEL

GROUPE. Comptes consolidés. Au 31décembre 2013

BILAN FONCTIONNEL. Pour répondre au mieux à cette préoccupation, nous étudierons les points suivants :

Pilotage Financier de de l entreprise

RESULTATS ANNUELS 2013 PRESENTATION SFAF

Chapitre 3 L interprétation des documents financiers et la planification financière

ANNEXE N 13 : Bilan et compte de résultat M4

Finance pour non financiers

Analyse Financière. Séance 1/ L'information comptable et la lecture financière du bilan

Information financière pro forma 2012 consolidée Icade-Silic

LEGRAND INFORMATIONS FINANCIERES CONSOLIDEES NON AUDITEES 30 SEPTEMBRE Sommaire. Compte de résultat consolidé 2.

Comptes statutaires résumés Groupe Delhaize SA

Activité et Résultats annuels 2014

L épreuve se compose de quatre exercices indépendants.

Communiqué de presse 5 mars 2015

International Financial Reporting Standards (IFRS) Mise en place et Impacts. 2 février 2005

Rapport Financier Semestriel 30/06/

Résultats Semestriels Paris, le 1er octobre 2008

Fiche. Le diagnostic financier. 1 Introduction. 2 Le contexte du diagnostic. A Les objectifs du diagnostic financier. B Les préalables du diagnostic

Annexe A de la norme 110

Fondements de Finance

Cegedim : Une année 2014 stratégique

ETATS FINANCIERS CONSOLIDES

ETATS FINANCIERS CONSOLIDES INTERMEDIAIRES RESUMES

FISCALITÉ ET BUSINESS PLAN : DE LA DÉDUCTIBILITÉ DES CHARGES FINANCIÈRES

Cession de la clientèle des cabinets libéraux : les facteurs clés d une transmission réussie

Le financement adossé de l immobilier en gestion de patrimoine : une modélisation simple

2. La définition du chiffre d affaires prévisionnel, traduisant par secteur, l estimation du volume d activité raisonnablement réalisable;

Ouvrage conçu et coordonné par HERVÉ HUTIN TOUTE LA FINANCE. Éditions d Organisation, 1998, 2002, 2005 ISBN :

(en millions d euros) Ventes 247,1 222,9 Marge brute (55,7) (30,8) En pourcentage du chiffre d affaires -22,5 % -13,8 %

DOSSIER DE GESTION. Sommaire

C e g e r e a l - R é s u l t a t s a n n u e l s 2013 : Une année de consolidation et de certifications

Veolia Environnement - Etats financiers consolidés au 31 décembre 2011 Projet En cours d audit. Etats financiers consolidés Au 31 décembre 2011

Selon la charte de l expertise en évaluation immobilière, 3 ème édition Juin 2006, la valeur vénale est :

Théorie Financière 4E 4. Evaluation d actions et td d entreprises

COMMUNIQUÉ DE PRESSE. Sèvres, le 28 avril 2015

Dossier 1 ETUDE DE CAS

NORME IAS 32/39 INSTRUMENTS FINANCIERS

Le WACC est-il le coût du capital?

Croissance soutenue et résultats solides en 2012 *** Accor s engage dans un plan de transformation profond pour accélérer sa croissance

Norme comptable internationale 7 Tableau des flux de trésorerie

Communiqué de presse FY

Carrefour : Résultats annuels 2012 Hausse du chiffre d affaires et du résultat net part du Groupe Renforcement de la structure financière

Rapport semestriel sur les comptes consolidés

Comptes consolidés Au 31 décembre 2014

A. Bilan. B. Compte de résultat. Comptes sociaux au 31 décembre ACTIF (en milliers d euros) Notes Brut

Chiffre d affaires 2014 pro forma : 3 370,1 M Résultat Net Part du Groupe pro forma : 92,8 M

DCG session 2008 UE6 Finance d entreprise Corrigé indicatif DOSSIER 1 - DIAGNOSTIC FINANCIER

Exercices & cours de Gestion en vidéo - BTS MUC. Liste des formules. (Consultez également «Liste des tableaux»)

L'analyse de la structure financière

Quel financement pour les PME? 7 recommandations de base pour l entrepreneur en recherche de financement externe

Mardi 23 octobre Séminaire. Schumann-bourse

Règles de consolidation des entreprises relevant du Comité de la réglementation bancaire et financière

GROUPE NSE INDUSTRIES. Comptes intermédiaires consolidés Période du 1 er janvier au 30 juin 2014

Résultats annuels 2013 en forte croissance

Communiqué de presse. Paris, le 15 février 2012

Chapitre I. Introduction L histoire et la normalisation de la comptabilité... 15

Résultats annuels 2014

Résultats annuels 2005

A Toute Vitesse (FR MLATV) FAIR VALUE : 12

Résultats de l exercice clos au 31 Août 2013 (Période du 1 er Septembre 2012 au 31 Août 2013) Résultat net pénalisé par la faiblesse de l activité

Comptes consolidés Au 31 décembre 2012

Sciences de Gestion Spécialité : GESTION ET FINANCE

Les tableaux de flux de trésorerie en règles françaises et internationales : essai de synthèse

La société mère : Rapport de gestion exercice clos le 31 décembre 2010 (dont

B - La lecture du bilan

SOMMAIRE DES ETATS FINANCIERS CONSOLIDES

GUIDE PEDAGOGIQUE «Lire les états financiers»

EVALUER LE JUSTE PRIX D UN CABINET

Annexe A : Tableau des SOLDES INTERMÉDIAIRES DE GESTION

AOF. L analyse fondamentale. bourse. mini-guide. Comment investir en Bourse? Mai 2009

IFRS Etats financiers consolidés abrégés (en milliers d euros)

Cegedim : Un chiffre d affaires 2013 en léger recul en organique*

Réglementation prudentielle. en assurance. Plan. - I - Les principes de la comptabilité générale et leur application à l assurance

GROUPE D ALIMENTATION MTY INC.

Années TOTAL Moyenne europ Moyenne mond

Le tableau de financement

Le Petit. Compta. Les notions clés en 21 fiches. Charles-Édouard Godard Séverine Godard Patrick Pinteaux

LE GROUPE COLRUYT : PASSAGE AUX NORMES COMPTABLES IFRS - INFORMATIONS FINANCIERES PRELIMINAIRES

L'EVALUATION DES ENTREPRISES ET DES TITRES DE SOCIETES

Du résultat social au résultat consolidé Novembre 2011

Comptabilité : mieux lire l information financière

Comptes Consolidés 2014

RESULTATS DU 1 ER SEMESTRE

GROUPE EDF RAPPORT ANNUEL 2005 ÉTATS FINANCIERS

6 MARS 2013 RÉUNION D INFORMATION. Réunion d informati on 6 mars 2013

Informations financières concernant le patrimoine, la situation financière et les résultats de l émetteur

CUSTOM SOLUTIONS. COMPTES ANNUELS CONSOLIDES Période du 01 octobre 2013 au 30 septembre 2014

Transcription:

METHODES D EVALUATION C.R.A. PANSARD & ASSOCIES Présentation du 27 septembre 2004 G. Lévy 1

METHODES D EVALUATION SOMMAIRE 1 Définition et approche de la «valeur» 2 - Les principales méthodes d évaluation 3 Analyse des informations clefs de l entreprise 4 - Lecture des Comptes et retraitements majeurs 5 - Les principaux pièges à éviter G. Lévy 2

1 DEFINITION ET APPROCHE DE LA VALEUR Définition : Evaluation d un bien, en fonction de son utilité, du rapport entre l offre et la demande Distinction entre «Valeur», «Coût» et «Prix» Nombreux qualificatifs de la valeur : Valeurs réévaluée, de rendement, vénale, d usage, d utilité, de remplacement, résiduelle, de marché, à la casse, actuelle, intrinsèque, nsèque, nominale, historique, nette comptable, VAN Une notion subjective et délicate G. Lévy 3

2 - LES PRINCIPALES MÉTHODES D ÉVALUATION 2.1 - Méthodes patrimoniales 2.2 - Méthodes de rendement Il existe de nombreuses autres méthodes, par combinaison de ces 2 approches, ou selon d autres critères, comme : «Comparables», par analogie ou référence aux cours de bourse «Somme des parties»; décomposition par secteur d activité G. Lévy 4

PRINCIPES MIS EN OEUVRE Les méthodes patrimoniales reposent sur les montants des postes de bilan et les bénéfices actuels. Le bilan présente l inconvénient d être une notion statique qui n intègre pas les perspectives futures de l entreprise. La valeur ainsi calculée ne traduit donc pas les anticipations, relatives à la rentabilité future Les méthodes de rendement consistent à rechercher la valeur des fonds propres à partir, soit des dividendes, soit des flux de liquidités futures. Elles s appuient donc sur les perspectives de l entreprise G. Lévy 5

2.1 - MÉTHODES PATRIMONIALES Actif net comptable corrigé et réévalué Capitaux permanents nécessaires à l exploitation : Immobilisations + BFR Détermination d un «goodwill» G. Lévy 6

MÉTHODES PATRIMONIALES AVANTAGES ET INCONVÉNIENTS Avantages : Facile à appliquer Tous les actifs et passifs identifiés sont pris en considération Inconvénients : Les actifs incorporels sont difficiles à évaluer Sous estimation souvent de la valeur Méthode recommandée pour : Holdings, sociétés en liquidation, sociétés en perte Sociétés ayant de «lourds» bilans : immobilier, sociétés industrielles, métallurgiques G. Lévy 7

2.2 MÉTHODES DE RENDEMENT ACTUALISATION - CAPITALISATION Actualisation des dividendes Multiples de résultat (Approche par la capacité bénéficiaire) Discounted Cash Flows (DCF) «Rente du Goodwill» G. Lévy 8

ACTUALISATION DES DIVIDENDES L évaluation par les dividendes est basée sur la valeur des flux successifs de dividendes capitalisés et actualisés Différentes méthodes selon : La formule fondamentale d Irving Fisher Le modèle de croissance perpétuelle de Gordon Shapiro Concerne plutôt les sociétés cotées G. Lévy 9

MÉTHODE DES MULTIPLES DE RÉSULTAT Il s agit de déterminer des flux futurs représentatifs de la capacité acité bénéficiaire de l entreprise, puis de lui affecter un multiple Flux futurs retenus, par référence aux usages du marché : Chiffre d affaires, EBE, EBIT, Résultat courant, résultat net Cash flow, cash flow libre, Déterminer le multiple : PER, usages On obtient alors la «Valeur d entreprise» à laquelle on ajoute / retranche la trésorerie / l endettement net, le cas échéant réappréciés, pour obtenir la valeur des actions à acquérir G. Lévy 10

DISCOUNTED CASH FLOW (DCF) DÉFINITION Méthode financière classique d évaluation d un actif (Investissement) La valeur d une entreprise correspond à la somme des valeurs actuelles des flux futurs, engendrés par son exploitation, actualisés à un taux approprié G. Lévy 11

DISCOUNTED CASH FLOWS (DCF) MISE EN ŒUVRE DE LA MÉTHODE Analyse approfondie de la société et du secteur d activité Projection des «Free Cash Flows» futurs Prise en compte des besoins d investissement et de l évolution du BFR Détermination d un taux d actualisation et calcul de la valeur résiduelle ou terminale G. Lévy 12

PROJECTION DES «FREE CASH FLOWS» FUTURS Construction d un business plan Bonne connaissance de l entreprise et de ses principales caractéristiques Compte de résultat, bilan et tableau de financement sur 3 à 5 ans «Free Cash Flows» ou autofinancements libres, après déduction des investissements indispensables et de l accroissement du BFR G. Lévy 13

DÉTERMINATION D UN TAUX D ACTUALISATION Nombreuses approches envisageables Nombreuses théories élaborées Néanmoins, le plus souvent on retient le Coût Moyen Pondéré du Capital ou Average Weighted Cost of Capital (WACC) G. Lévy 14

EXEMPLE DE CALCUL DU COÛT MOYEN PONDERE DU CAPITAL Supposons un bon effet de levier avec une répartition 50-50 capital / endettement net Nous aurons donc les coûts suivants : Capital 100 : Taux élevé, sans effet IS : 18 Dettes 100 : Taux faible (5%), avec effet IS : 3,4 21,4 Le taux moyen d actualisation retenu sera de 10,7 % dans ce cas G. Lévy 15

MEDAF ou MODELE D EVALUATION DES ACTIFS FINANCIERS Cette méthode permet d approcher le coût des fonds propres K = Tsr + Béta * Pr K = Coût des fonds propres Tsr = Taux sans risque (emprunts d état) Béta = Risque attaché au secteur d activité Pr = Prime de risque (risque de marché) G. Lévy 16

ESTIMATION DE LA VALEUR RESIDUELLE OU VALEUR TERMINALE La détermination des cash flows futurs porte sur une période déterminée La fin de cette période donnée est l horizon Au-delà de l horizon, il y a encore des cash flows à encaisser, qui sont traduits par la valeur terminale, actif patrimonial en fin de période G. Lévy 17

METHODE DITE DE LA RENTE DU GOODWILL Combinaison des deux approches par le patrimoine et par la rentabilité Elle consiste à ajouter le goodwill calculé à l actif net réévalué Le goodwill est déterminé en capitalisant le «super profit» G. Lévy 18

MÉTHODES AU RENDEMENT AVANTAGES ET INCONVÉNIENTS Avantages : Approche dynamique avec prise en compte des résultats futurs Peut être simplifiée pour une première approche Inconvénients : Méthode néanmoins plus sophistiquée et plus complexe Risque de surévaluation de la valeur (prévisions optimistes) Grande sensibilité au taux d actualisation retenu Méthode recommandée pour : Sociétés en croissance Sociétés ayant des actifs incorporels importants, ne figurant pas p dans les comptes et donc non évalués G. Lévy 19

3 ANALYSE APPROFONDIE DES INFORMATIONS CLEFS Bien comprendre le secteur d activité, les caractéristiques de l entreprise et son modèle économique Les caractéristiques financières de la société : marges, rentabilité des capitaux investis, Pérennité du modèle économique : durée des avantages compétitifs, R&D, marketing, publicité Qualité du personnel : performances, turnover, absentéisme, pyramide d âge G. Lévy 20

ANALYSE DU SECTEUR D ACTIVITÉ ET DE L ENTREPRISE Barrières à l entrée (matrice de Porter) Concurrence entre les acteurs déjà présents sur le marché et offres fres de substitution «SWOT S» Pouvoir de négociation avec les clients, les fournisseurs, les banquiers et les autres tiers Qualité du personnel et du Comité de Direction Originalité et pérennité du modèle économique G. Lévy 21

ANALYSE DE L ENTREPRISE Identité de l entreprise et organigramme simplifié Répartition du portefeuille clients, produits, répartition des risques Moyens d exploitation Particularités et spécificités Niveaux de performance : marges et rotation des actifs G. Lévy 22

ANALYSE DE L ENTREPRISE (suite) Obtenir une présentation analytique des résultats Distinction des coûts variables et des coûts fixes Niveau d externalisation, de sous traitance Appréciation du cycle d exploitation, aspects cycliques, réguliers, saisonniers Niveau de différenciation de l offre, des caractéristiques de l entreprise par rapport à la concurrence (capacité d innovation) G. Lévy 23

ANALYSE DES PRINCIPAUX RISQUES Risques économiques Appréciation du marché, de la concurrence, du modèle économique Dépendance clients, fournisseurs, Dépendance sectorielle(cycles, besoins de trésorerie) Risques financiers Niveau de «Gearing», point des lignes de crédit Capacité de remboursement des dettes Risques opérationnels, risques techniques et managériaux Risques organisationnels (logistique, réseau) et environnementaux Elaborer des scénarios en simulant la probabilité d occurrence des d principaux risques identifiés G. Lévy 24

CARACTÉRISTIQUES DU MODÈLE ÉCONOMIQUE Les niveaux de marge d exploitation : Marge brute Coûts variables Marge sur coûts variables Frais de structure EBE et EBIT La rentabilité des capitaux investis G. Lévy 25

SENSIBILITE AUX VARIATIONS D ACTIVITE MODELE PLUS RISQUE MODELE MOINS RISQUE MOINS 20% MOYEN PLUS 20% DESCRIPTION MOINS 20% MOYEN PLUS 20% 833 1 000 1 200 CHIFFRE D'AFFAIRES 833 1 000 1 200-333 -400-480 COÛTS VARIABLES -500-600 -720 500 600 720 MARGE / COÛTS VARIABLES 333 400 480 60.0% 60.0% 60.0% % 40.0% 40.0% 40.0% -500-500 -500 COÛTS FIXES -300-300 -300 0 100 220 EBE 33 100 180 ========== ========= ========= ========== ========= ========= N/A 120.0% 200.0% 80.0% G. Lévy 26

PRESENTATION SIMPLIFIEE DU BILAN IMMOBILISATIONS 1 500 CAPITAUX PROPRES 1 200 PROVISIONS RISQUES 200 BFR 300 ENDETTEMENT NET 400 CAPITAUX EMPLOYES 1 800 CAPITAUX EMPLOYES 1 800 ===== ====== G. Lévy 27

RENTABILITÉ DES CAPITAUX INVESTIS (ROCE) RCI = RESULTAT EXPLOITATION = REX CAPITAUX EMPLOYES CE = REX X CA CA CE = Marge opérationnelle x Rotation des capitaux G. Lévy 28

NIVEAUX DE RENTABILITÉ Niveaux recherchés de rentabilité des capitaux supérieurs à 15% Modèle avec forte marge opérationnelle : ROCE = 10% x 2 fois = 20% Modèle avec fort taux de rotation : ROCE = 2% x 10 fois = 20% G. Lévy 29

4 LECTURE DES ETATS FINANCIERS ET RETRAITEMENTS Présentation simplifiée et pertinente des comptes : EBE, EBIT corrigés Analyse financière sur plusieurs années pour dégager les grandes tendances Analyse de la rentabilité et des risques de toutes natures Recherche d anomalies G. Lévy 30

LES PRINCIPAUX RETRAITEMENTS Immobilisations incorporelles : non valeurs Immobilisations corporelles : réévaluations, amortissements économiques, non valeurs, Immobilisations financières : non valeurs, réévaluations Stocks : évaluation, dépréciation G. Lévy 31

LES PRINCIPAUX RETRAITEMENTS (Suite) Créances clients : dépréciation Autres créances : dépréciation Trésorerie : évaluation des valeurs mobilières de placement Capitaux propres : provisions / réserves réglementées G. Lévy 32

LES PRINCIPAUX RETRAITEMENTS (Suite) Provisions pour risques et charges : Litiges, provisions retraites, IDR, risques environnementaux, autres risques Impôts différés Endettement : actualisation Dettes en monnaies étrangères et écarts de conversion Charges à payer de toutes natures G. Lévy 33

LES PRINCIPAUX RETRAITEMENTS (Suite) Crédit bail et leasing Niveau d endettement : escompte, factoring, titrisation Prise de profit à l avancement, à l achèvement Correction des éléments non récurrents G. Lévy 34

LES PRINCIPAUX RETRAITEMENTS (Suite) Correction des effets de l inflation Restructurations à mettre en œuvre Reclassements : participation, transferts de charges, courant / exceptionnel G. Lévy 35

5 LES PRINCIPAUX PIEGES A EVITER Niveau d endettement effectif : comptes courants, crédit bail, effets escomptés, factoring, titrisation Cutoffs ventes, achats, stocks ; prise en compte correcte des revenus et des charges Risques sociaux, fiscaux, environnementaux Clauses juridiques spécifiques : baux, contrats de travail, autres contrats Divers autres risques et charges : litiges, procès, retraites, garanties diverses G. Lévy 36

5 LES PRINCIPAUX PIEGES A EVITER (suite) Opérations irrégulières, versements occultes et risques attachés, à couvrir par la garantie de passif Gonflement du résultat par des opérations régulières ou non Gonflement du cash Opérations de «creative accounting» G. Lévy 37

CONCLUSION QUELQUES PRINCIPES SIMPLES Au-delà des données chiffrées, bien saisir et comprendre les caractéristiques de l entreprise Apprécier les niveaux de risques La création de valeur ne s obtient que par des choix stratégiques et des actions opérationnelles et non par des techniques et des astuces financières G. Lévy 38