Préface Dix années se sont écoulées entre la publication en français du Zhen Jiu Zi Sheng Jing et le début de sa traduction. Non pas que celle-ci ait posée des problèmes mais, longtemps, nous nous sommes interrogés sur l authenticité de cet ouvrage. Nous en avions découvert une édition lors d un de nos voyages en Chine, mais nos interlocuteurs ne le connaissaient pas. Le titre du livre tout comme son auteur n apparaissaient dans aucune référence. Les médecins chinois que nous avions interrogés à l époque ne nous avaient été d aucune aide. Il a fallu que nous nous adressions à la grande bibliothèque de médecine traditionnelle chinoise de Beijing pour que nos doutes soient levés. La version que nous avons traduite est celle publiée en 1980, à Tai Pei, par les éditions Xuan Feng Chu Ban She, qui associe dans un même volume le Shi Si Jing Fa Hui et le Zhen Jiu Zi Sheng Jing. Depuis lors, une seconde édition a été publiée par la République de Chine Populaire, en 1996, dont nous reproduisons la préface. Si la biographie de l auteur n est pas plus riche, cette préface nous permet de mieux décoder la présentation du livre et d en comprendre la complexité rédactionnelle. Nous avons choisi de traduire le Zi Sheng Jing car c est un des rares ouvrages chinois à présenter les indications des points d acupuncture à partir des symptômes. Ces symptômes sont regroupés de manière assez cohérente, liés un mécanisme pathogénique : blessure par le vide (rouleau 2), coup de froid (rouleau 7), liés à un organe : cœur (rouleau 4), poumon (rouleau 4), à une zone anatomique : abdomen (rouleau 4), ombilic, dos et membres (rouleau 5), à un organe des sens : oreille, œil (rouleau 6), aux urines et aux selles (rouleau 3), etc. Le rouleau 1 est consacré à la description des points d acupuncture présentés par zone pour le tronc et la tête, par méridiens pour les membres. Nous nous sommes délibérément limités à la présentation des planches et à la dénomination des points, leur localisation étant référée dans de très nombreux ouvrages. Il est intéressant de constater que, dès le premier chapitre du deuxième rouleau, l auteur déplorait que les médecins de son époque, le xii e siècle, ne connaissaient déjà plus l acupuncture et ses règles de prescription et que, pour lui, il était indispensable de maîtriser l acupuncture, la moxibustion et la pharmacopée. Autre source d intérêt de ce livre : la référence à des textes antérieurs, aujourd hui disparus, Tong Ren, Ming Tang et à l expérience de l auteur qui est celle d un érudit. C est celle que nous souhaitons faire partager. 5 Dr Gérard Guillaume, Dr Mach-Chieu
Wang Zhizhong L époque de la dynastie des Song (960-1279), à laquelle a vécu l auteur, a été marquée par de nombreuses découvertes : progrès techniques (imprimerie à caractères mobiles, boussole, poudre à canon) et scientifiques (mathématiques, biologie). La médecine légale a fait sa première apparition avec le Xi Yuan Ji Lu (Recueil pour laver les injustices) de Song Ci. Ceci coïncide avec un renouveau de l anatomie. Une dissection est datée de 1106. C est l époque des grands savants polyvalents tels que Chen Kua qui était à la fois architecte, agronome, médecin, historiographe et ambassadeur. Qian Yi est alors le plus grand des pédiatres chinois. Il distingue, le premier, la varicelle, la rougeole, la scarlatine et la variole. Trois grands maîtres marquent cette époque, chacun à l origine d un courant médical spécifique. Liu Wan Su (1120-1200) développe la théorie du Feu et de la Chaleur, privilégiant l emploi de remèdes de nature froide ou fraîche, et fonde l École du Froid et du Frais. Zhang Congzheng (1156-1228), considérant que la priorité doit être accordée à l Énergie pathogène plutôt qu à l Énergie orthodoxe, qui se restaure quand l agent morbide est évacué, fonde l École de l Attaque et de la Purgation. Les trois principales méthodes thérapeutiques préconisées par Zhang Congzheng sont la sudorification, la vomification et la purgation. Témoin des nombreuses famines, Li Dongyuan (1180-1252) privilégie l affaiblissement de la Rate et de l Estomac à l origine des maladies. Son système est appelé École de la Tonification de la Terre. Paradoxalement, nous possédons peu de renseignements sur l auteur qui est également connu sous le pseudonyme de «Shu Guan». Natif de Yan An, dans la province de Jie Jiang, sa date de naissance comme celle de son décès ne sont pas connues. Son titre de lettré obtenu en 1169, il exerce le métier de professeur dans la province du Hu Nan. À une époque où l acupuncture est délaissée au profit de la pharmacopée, Wang Zhizhong, fort de sa propre expérience clinique et de sa connaissance des textes anciens, rédige le Zhen Jiu Zi Sheng Jing en se référant à différents livres anciens : Ming Tang, Su Wen, Jia Yi Jing, Tong Ren. Préface à l édition chinoise (1980) Le Zhen Jiu Zi Sheng Jing est l œuvre de Wang Zhizhong de l époque des Song. Il se compose de sept rouleaux. Le premier rouleau est consacré à la description des points d acupuncture. La présentation se calque en partie sur celle du Jia Yi Jing et sur celle du Tong Ren Jing. Les points sont classés d abord par zone anatomique : tête, thorax, dos, abdomen puis selon les méridiens pour les membres. L auteur confirme 7
leur description en se référant au Ming Tang Shang Xia Jing et au Su Wen. De nombreux points sont rajoutés en raison de leur efficacité clinique. Le texte est illustré de quarante-six planches descriptives. Le deuxième rouleau présente les méthodes de puncture et de moxibustion. La localisation des points, les contre-indications à la puncture et surtout la moxibustion sont l objet de réflexions essentielles. Dans les rouleaux 3 à 7, le choix des points d acupuncture et les méthodes de traitement sont expliqués en fonction de la symptomatologie clinique. Dans ces cinq rouleaux, l auteur se réfère à de nombreux documents et fait part du résultat de sa propre expérience clinique qu il nous transmet. Sont ainsi abordés les domaines de la médecine interne, de la chirurgie, des maladies de la femme et de l enfant, au total ce sont 195 maladies qui sont traitées. Il s agit donc d un ouvrage d acupuncture et de moxibustion qui justifie le choix des points en fonction de maladies décrites avec précisions et classées par thèmes. L auteur répertorie tous les points d acupuncture, notamment ceux ignorés par les textes classiques antérieurs à l époque Song, tel que le Tong Ren Shu Xue Zhen Jiu Tu Jing, ainsi que ceux réputés pour leur efficacité. Leur localisation et les méthodes d utilisation ont été vérifiées d après de nombreux ouvrages. La technique de moxibustion est particulièrement bien détaillée, ce qui donne une idée de la place qu elle occupait à l époque. Les livres postérieurs, Zhen Jiu Ju Ying, Zhen Jiu Da Cheng de l époque Ming, Zhen Jiu Ji Cheng de l époque Qing, ont tous puisé à cette source les informations sur la moxibustion qui sont depuis devenues des références fondamentales. La synthèse des divers chapitres de ce livre nous offre une vision d ensemble de la pratique de la moxibustion antérieure à la dynastie des Song. L auteur attache beaucoup d importance à l aspect concret, très pragmatique dans sa démarche, il ne reste pas prisonnier de la description des méthodes thérapeutiques anciennes ou désuètes, il réfute les contre-indications de l acupuncture établies en fonction du temps (années, mois, jours, heures), de l homme, de l esprit, qui pour lui ne sont que des réminiscences du passé. Il développe ses arguments en se référant à divers ouvrages, et réfute certaines contre-indications citées dans le Tong Ren Jing. Il expose clairement les limites de l acupuncture, il insiste sur la nécessité d associer la prescription de remèdes. Il reste très réservé sur le rôle que l on attribue aux revenants dans la survenue de pertes blanches ou de pertes rouges de la femme. Il rejette la pratique des offrandes, tout en restant très prudent dans ses propos, ne pouvant pas se libérer totalement des coutumes de son époque. Il manifeste par là son souci d une quête d authenticité. Nombre de prescriptions rapportées dans cet ouvrage appartiennent à des livres aujourd hui disparus : Qi Yu Fang, Lu Xi Ji Yan Fang, Zi Dao Dan Fang, etc., ou dont les rééditions ont été adaptées : Ming Tang Shang Xia Jing, Su Wen Zhu, Qian Jing Fang, Wai Tai Mi Yao... L érudition de l auteur est évidente et sa documentation, une source de références pour la médecine actuelle. 8
Dans son traité, Wang Zhizhong fait largement état de sa propre expérience clinique. Dans son choix des points d acupuncture, il insiste sur la notion de leur douleur à la pression, qui en accroit l efficacité. On y trouve également une confirmation de la théorie des méridiens de la médecine traditionnelle, de la relation qui unit point d acupuncture et maladie. Ces notions seront une source d inspiration ultérieure et permettront le développement de la théorie des méridiens. Préface à l édition de Chine populaire (1996) Note des traducteurs Depuis la rédaction de notre livre, une nouvelle édition est parue en 1996, publiée par les éditions Hua Xia Zhu Ban She de la République de Chine populaire (Beijing). La préface de cette édition apporte un éclairage sur le livre que nous avons jugé opportun de rapporter. Sources Elles puisent leur origine dans le livre le plus ancien de la dynastie Tian Li (1328) de l époque Yuan attribué à l auteur Ye Rizheng, édition Guang Qin Shu Tang. De ce livre, de nombreux passages sont perdus, des caractères manquent ou ont été mal retranscrits et il ne correspond plus à l édition originelle. Il s agit très probablement d une réédition faite par Mr Ye à partir des anciens textes qu il possédait. Dans le livre actuellement disponible, dans le rouleau 3 manque le chapitre 2, dans le rouleau 4 le chapitre 8 ainsi que les chapitres 40 à 44, dans le rouleau 7 le chapitre 21. Au total, ce sont huit chapitres qui font défaut. Il a été complété à partir d une édition Guang Qin Shu Tang de la dynastie Zheng Tong de l époque Ming (1436), due à Mr Ye Jinglu. Dans les différentes éditions du Zi Sheng Jing disponibles, Mr Ye Jinglu a réédité son livre à partir de l ancienne version de Ye Rizheng, les présentations sont identiques et les textes divergent très peu. L édition japonaise réalisée à partir du livre de la dynastie Zheng Tong des Ming comporte beaucoup plus de manques. Dans l ouvrage Si Ku Quan Shu, on retrouve une nouvelle version de l ancienne édition Guang Qin Tang de Mr Ye, mais la comparaison avec l édition de l époque Ming Zheng Tong laisse apparaître des différences dans les caractères. En comparant ces différentes versions, celle du Si Ku Quan Shu, si elle n est pas aussi bonne que celle de Zheng Tong, complète celles des époques Yuan et Ming, c est pour cette raison que nous avons retenu ce livre comme référence principale que nous nommons Si Ku Ben par simplification, l édition retenue est celle de 1989 des Livres Anciens de Shanghai. 9
Il est important de préciser qu une petite partie des rouleaux 3 à 7 du Zi Sheng Jing provient des ordonnances du Qian Jin Yao Fang et du Qian Jin Yi Fang, la plus grande partie ayant été reproduite à partir de livres spécifiques sur les points d acupuncture, et non pas à partir d ordonnances de moxibustion ou d acupuncture. Autrement dit, le Zi Sheng Jing est fondamentalement un livre spécifique des points d acupuncture et non pas de recettes d acupuncture ou de moxibustion, seule la manière de présenter les points diffère de celle des ouvrages classiques. Autres références Au début de l époque Ming, le livre Bu Ji Fang reprend presque la totalité du contenu du Zi Sheng Jing, y compris les erreurs et les oublis. En revanche, le Bu Ji Wen en comporte beaucoup moins. Ses origines remontent aux livres de l époque Yuan, dynastie Da De (1297), c est la raison qui justifie le choix de ce livre comme notre principale source de vérification. D autre part, le Zi Sheng Jing fait référence à d autres ouvrages. Dans le rouleau 1, des emprunts sont faits au Tong Ren Shu Xue Zhen Jiu Tu Jing de Wang Weiyi, aux parties consacrées à l acupuncture et à la moxibustion du Tai Ping Sheng Hui Fang, aux commentaires du Su Wen de Wang Bing. Dans les autres rouleaux, on retrouve des extraits du Tai Ping Sheng Hui Fang, du Qian Jin Yao Fang, du Qian Jin Yi Fang, du Su Shen Liang Fang. Tous ces ouvrages peuvent servir à l authentification des sources. Présentation de l édition originelle La présentation du Zi Sheng Jing est compliquée et, à défaut de la comprendre, la lecture en devient délicate. Nous allons tenter de décoder cette présentation en insistant sur les points essentiels. Dans les rouleaux 3 à 7, deux méthodes permettent de notifier l origine des caractéristiques attribuées aux points d acupuncture : la première consiste à citer en fin de phrase le livre de référence par son nom simplifié (dans les éditions contemporaines, des exceptions peuvent exister), la seconde introduit le texte par un caractère qui indique son origine, par exemple zi qui signifie «traite», se réfère au Tong Ren Tu Jing, quand il s agit du Sheng Hui Fang, dans les chapitres 99 et 100, c est le caractère liao («traite») qui l introduit, la référence au Qian Jin Yao Fang est signifiée par le caractère zhu («indiqué»). Cette manière de procéder permet de reconnaître instantanément le texte d origine sans avoir à le vérifier. Dans les rouleaux 3 à 7, la description des symptômes et leur attribution sont très précises, les indications d un point sont très souvent citées dans des chapitres différents. Afin d éviter les répétitions trop fréquentes, Wang Zhizhong fait des renvois. Le texte entier qui décrit un point apparaît dans un seul chapitre. Dans les autres, seuls un ou deux symptômes sont mentionnés et le lecteur est invité à se reporter au chapitre qui le décrit dans sa totalité ; parfois, il ne rapporte que des symptômes sans citer le point, ceci ne correspond pas à des parties de texte perdues. 10
Les commentaires de Wang Zhizhong sont en général bien individualisés, en étant décalés. Dans les rouleaux 3 à 7 qui concernent les indications des points, il arrive que les renvois à des chapitres ne correspondent pas à la réalité, ceci est dû au fait que, dans les éditions existantes actuellement, des corrections ont été apportées par Wang Shijie sous les Song, l ordre des chapitres et leur dénomination divergeant de l édition originelle. Dans les rouleaux 3 à 7, la dénomination des points peut varier, shui fen devient fen shui, chen fu devient fu chen. Le caractère liao de ba liao xue reconnaît trois écritures différentes, ceci parce que les sources proviennent de trois livres, Tong Ren Tu Jing, Sheng Hui Fang, Qian Jin Yao Fang qui sont d époques différentes. Présentation des ouvrages de référence Dans le rouleau 1, la description des points comporte deux niveaux de lecture. La première partie provient du Tong Ren Tu Jing, à laquelle peuvent être annexées des textes complémentaires émanant d autres sources. Ces deux parties sont séparées dans l édition originelle par un espace, qui est reproduit dans l édition actuelle. Dans la seconde partie, chaque phrase se termine par un espace, présentation qui permet de distinguer ce qui principal de ce qui est secondaire, ainsi que les autres sources. Dans les rouleaux 3 à 7 de l édition originelle, il n existe pas de distinction entre les différents paragraphes, un espace différencie chaque indication des points. Dans les éditions disponibles actuellement, certains espaces ont été négligés, à l origine de confusion dans la lecture des textes qui deviennent incompréhensibles. Dans notre édition, nous avons rétabli ces espaces en nous fondant sur différentes éditions, restructurant les paragraphes et redonnant une visibilité aux textes de référence. Dans l édition originelle, une ligne sépare les commentaires en gros caractère de Wang Zhizhong du texte (rouleau 2). Dans notre livre, ce rouleau est présenté normalement et, dans les autres rouleaux, les commentaires de Wang Zhizhong sont en caractères normaux. Dans l édition originelle, des phrases en petits caractères correspondent à des commentaires de Wang Zhizhong mais aussi à ceux, complémentaires, de Wei Shijie. Ces ajouts explicitent les commentaires d origine, mais ils peuvent également apporter une vision différente. Sans pouvoir les distinguer, le texte devient incompréhensible. C est pour cette raison que, lorsque nous avons pu les différencier, nous le signalons par un o. Les éditions des ouvrages de référence L édition de l époque Song du Tong Ren Shu Xue Zhen Jiu Tu Jing, utilisée par Wang Zhizhong, n existe plus, pour cette raison nous nous sommes référés 11
à l édition de la huitième année de la dynastie Zhen Tong de l époque Ming, proche de celle des Song. Nous nous sommes également appuyés sur un ouvrage venant du Japon, de la treizième année de la dynastie Wen Hua, le Shen Ji Zhong Lu, les chapitres 191 et 192 consacrés aux points d acupuncture, ces chapitres sont issus de l édition Song du Tong Ren Shu Xue Zhen Jiu Tu Jing. Nous avons également consulté l édition en cinq rouleaux de l époque Qing, son nom simplifié est le Tong Ren Tu Jing. Tai Ping Sheng Hui Fang Lorsque l auteur Wang Zhizhong fait référence à ce livre dans le chapitre 99 (Zhen Jing) et dans le chapitre 100 (Ming Tang), il écrit indifféremment Ming Tang Jing, Ming Tang ou Ming. Lorsqu il a besoin d être précis, il désigne le chapitre 99 par Ming Tang Shang Jing ou Ming Tang, le chapitre 100 par Ming Tang Xia Jing ou Ming Xia ou Xia. Wang Zhizhong a utilisé l édition de la troisième année de la dynastie Chun Hua de l époque Song, ainsi que celle aux petits caractères de la troisième année de la dynastie Shao Xing de l époque Song. Nous nous sommes fondés sur l édition photocopiée dans la province de Fu Jian reproduite à partir de l édition de la 17 e année de la dynastie Shao Xing. Ce livre se nomme Dong Yang Yi Xue Shan Ben Zhong Shu. La quatrième partie, nommée Tai Ping Sheng Hui Fang, est simplifiée sous la dénomination Sheng Hui Fang. Qian Jin Yao Fang Après vérification sérieuse, Wang Zhizhong s est appuyé sur deux éditions, un livre de commentaires de l époque Song et un livre non vérifié de la même époque. Nous avons utilisé une édition japonaise réalisée à partir d une copie commentée de l époque Song (édition photocopiée de l Hygiène populaire, 1955), ainsi qu une édition non vérifiée de l époque Song dans le Sun Zheng Ren Qian Jin Fang (Tong Yang Yi Xue Shan Ben Zhong Shu). Qian Jin Yi Fang Dans ce livre, les chapitres sur l acupuncture et la moxibustion des rouleaux 26 à 28 viennent essentiellement des ordonnances annexes des rouleaux consacrés à l acupuncture et à la moxibustion du Qin Jin Yao Fang, complétés par des ordonnances de Mr Zhen Quan du début des Tang. Pour contrôler le Qian Jin Yao Fang, il suffit de se référer au Qian Jin Yi Fang, mais Wang Zhizhong a négligé cette observation, il a retranscrit (ou parfois il a choisi une édition récente du Qian Jin Yi Fang et a omis les textes du Qian Jin Yao Fang par le Qian Jin Yi Fang), d où des répétitions inutiles. Nous nous sommes référés aux documents de l édition de l Hygiène populaire qui est une reproduction de celle de la dynastie Da De de l époque Yuan réimprimée à l époque Qing. 12