Deuxième partie Photos et documents rassemblés par Pierre Pagès
Introduction à la deuxième partie La première partie de Namur disparu a été bien accueillie par les visiteurs du blog et la suite (et pas fin, loin de là...) était donc inévitable. Les photos de cette deuxième partie ont été choisies sur deux thèmes: le rail (et la gare) et le secteur Horeca. A propos de la photo de couverture, où l on voit le funiculaire qui vient de quitter sa station de départ, les escaliers, en bas à droite, existaient encore il y a quelques mois, tout comme la maison attenante qui, en ruine, devait être démolie pour assainir le site. Je ne sais ci cela a été réalisé car je ne suis plus retourné sur les lieux. Bonne lecture et à bientôt pour la troisième partie... Pierre Pagès
Derrière la Fontaine de l Ange La fontaine est toujours bien présente, même si elle a subi quelques vicissitudes au fil du temps, mais les deux commerces situés à derrière n existent plus: la café Aux Couronnes et Dermine Sports, le premier et le seul, à l époque à Namur, à corder les raquelles de tennis.
le Casino de la Grand Place Juste à côté de l Hôtel de Ville, se trouvaient le Café Métropole et le Casino, devant lequel les calèches des fortunés namurois qui fréquentaient les lieux. L article suivant vous montrera le triste sort qui leur a été réservé.
Le casino bombardé! Triste sort en effet, puisque les édifices, comme toute la Grand Place, n ont pas échappé aux bombardements du 23 août 1914.
L hôtel Continental Ce n est pas la guerre ni les bombardements qui sont provoqué la disparition de l hôtel Continental, place d Armes, mais bien l inconscience, pour ne pas dire plus, des autorités namuroises qui ont autorisé la construction de l Innovation, laquelle a entraîné la démolition des hôtels, cafés et restaurants de la place, laquelle ne s en n est jamais relevée...
Le café de la Porte de Fer Au bout de la rue Mathieu, côté rue de Fer, un café, devenu hôtel ensuite a connu ses heures de gloire: le café de la Porte de Fer, bien connu des joueurs de foot... C est là, au premier étage, que siégeait le tribunal du football provincial namurois... Les joueurs exclus en match étaient invités à se présenter devant le Comité Provincial pour y recevoir quelques semaines de suspension...
Place de la gare: les hôtels (1) Tous les hôtels situés entre le boulevard E. Mélot et la rue Godefroid ont perdu leur vocation. Adieu hôtel de la Gare, hôtel de Charleroi, hôtel des Ardennes, hôtel du télégraphe et plus tard hôtel Ambassador. Le garage Francotte a été logé à la même enseigne. Une anecdote: en 1954, lors de l étape du Tour de France arrivée à Namur, en soirée, la place de la gare était noire de monde pour voir les coureurs apparaître aux fenêtres et balcons de ces hôtels pour saluer le public...
La verrière de la gare Fin du 19è et début du 20è, les constructions mêlant l acier et le verre foisonnaient et les voies de toutes les gares importantes étaient couvertes par des verrières qui ont souvent été démolies comme celle qu on voit ici à Namur.
La verrière de la gare sous un autre angle Photo datant probablement de la fin du 19è siècle, avec la verrière et les attelages, qui venaient apporter ou retirer leurs marchandises...
Locomotive à vapeur et passerelle vers le boulevard du Nord La fumée blanche des locomotives à vapeur, la passerelle de la gare qui était empruntée chaque jour par une foule de namurois, ce ne sont plus que des souvenirs!
Vapeur, diesel et électricité Sur cette photo plus récente, une motrice alimentée au diésel cotoye une locomotive à vapeur et les lignes sont éléctrifiées... La passerelle surplombant les voies joignait le bd. Cauchie au bd. d Herbatte et était utilisée par les élèves de Saint-Louis pour se rendre à Saint-Fiacre, où se trouvent leurs terrains de sports. Cette passerelle a été remplacée par une nouvelle, très mal entretenue comme vous pourrez le voir à la page suivante!
La nouvelle passerelle d Herbatte Sans commentaires!
L hôtel Terminus L autre côté de la place, entre le rue Godefroid et la rue Mathieu, était également occupé par plusieurs hôtels dont Terminus, qu on voit presqu au centre de la photo. Les autres hôtels (hôtel de Hollande, hôtel de la Couronne, hôtel de Flandres, qui a résité au temps) seront présentés ultérieurement.
La Grenouille ou le Beaulieu Destin tragique pour cet hôtel accessible par la Route Merveilleuse et par le Tienne des Biches. Construit en 1899 par M. Calias-Brabants, un cartonnier anversois, le bâtiment a ensuite été occupée par sa fille Heriette, artiste peintre réputée. Par donation, en 1932, il arriva à l asbl Ouvre Nationale des Aveugles qui en fit une école pour enfants aveugles jusqu en 1957, date à laquelle M. Depas, fabricant de vélos, acquit l immeuble pour en faire un restaurant du nom de Grenouille puis de Beaulieu. Cette villa brûla en 1974 et ne fut jamais recontruite. Le terrain appartient toujours à la famille Depas.
L inévitable Grand Hôtel: la rotonde Une petite visite à l intérieur du Grand Hôtel de la Citadelle pour y découvrir la rotonde et l ascenseur, témoins du luxe de l établissement.
L ancien pont de Louvain L ancien pont de Louvain, à structure entièrement métallique, est resté ouvert à la circulation pendant le construction du nouveau pont, d une conception totalement différente et mieux adapté aux besoins de la circulation très dense à cet endroit.
Chez Marie Un dessin d Albert Dandoy symbolisant parfaitement l ambiance qui régnait Chez Marie, le fameux cafélaiterie où les namurois aimaient se réunir et faire la fête le dimanche. Le café a été démoli pour cause d urbanisation de l avenue Vauban, où il se trouvait.