ACTES Forum Convergences 2014 Objectif 2030 : Co-construire le monde de demain Forum Mondial
À propos de Convergences Lancée en 2008, Convergences est la première plateforme de réflexion, de plaidoyer et de mobilisation en Europe destinée à établir de nouvelles convergences entre les acteurs publics, privés, solidaires, académiques et les médias. Son objet est de contribuer à lutter contre la pauvreté, la précarité et l exclusion au Nord comme au Sud et de promouvoir un monde équitable et durable. Convergences a pour mission d organiser des débats d idées, de mobiliser la réflexion et l action, de diffuser de bonnes pratiques et de favoriser la co-construction de partenariats et de solutions innovantes. Ses domaines d action sont variés : finance solidaire et inclusive, investissement à impact social, coopération internationale pour le développement, Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE), entrepreneuriat social et nouvelles technologies d information pour la solidarité. Convergences s appuie sur 200 organisations partenaires représentées au sein de ses groupes de travail pour développer les activités suivantes : - Le Forum Mondial Convergences, point d orgue des activités de Convergences réunit chaque année à Paris sur 3 jours, plus de 5 000 participants et 300 intervenants, décideurs et experts venus du monde entier pour réfléchir ensemble sur des solutions innovantes et à fort impact sociétal. - Des études et publications destinées tant au grand public qu aux professionnels, publiées tous les ans en français et en anglais et relayées par les médias nationaux et internationaux : le Baromètre de la Microfinance, le Baromètre de l Entrepreneuriat Social et l enquête Social business et CAC 40. - Des débats, colloques et rencontres pour le grand public et les professionnels tout au long de l année. Pour en savoir plus : www.convergences.org 2 ACTES 2014
La 7 ème édition du Forum Mondial Convergences Depuis son lancement en 2008, le Forum Mondial Convergences est devenu l événement incontournable de tous les professionnels pour échanger sur les solutions innovantes de lutte contre la pauvreté et la précarité dans le monde. Avec 7000 visiteurs, 300 intervenants, 40 nationalités représentées, près de 4 millions de personnes atteintes sur les réseaux sociaux, 200 médias présents et 45 exposants, cette 7 ème édition du Forum Mondial a été un véritable succès. À l aube de la définition des nouveaux Objectifs de développement durable (ODD) qui encadreront l agenda de développement de 15 prochaines années, le Forum Mondial 2014 a proposé une réflexion sur «Objectif 2030 : co-construire le monde de demain». Du 8 au 10 septembre 2014 à Paris, le Forum Mondial a rassemblé des acteurs de tous les horizons autour de 40 conférences, 10 ateliers dynamiques, un Salon Professionnel et deux soirées consacrées au rôle des jeunes et médias dans la construction d un monde équitable et durable. Les Actes du Forum À travers ces Actes, nous avons le plaisir de partager avec vous les principaux enseignements de ces trois jours riches en débats et idées innovantes. Les résumés des sessions sont présentés dans les 3 piliers du Forum de cette année : 1) Un partenariat mondial post-2015 pour une consommation et une production durables 2) Développement durable : nouvelles pratiques, nouveaux financements 3) Les nouvelles technologies : outils du changement? Les 50 conférences et ateliers ont réuni des personnalités de haut niveau et des experts internationaux qui ont apporté leur éclairage sur les défis à relever et leviers à actionner pour faire face aux enjeux majeurs de l agenda de développement post-2015. 3
Sommaire PILIER1 PILIER 2 PILIER 3 Un partenariat mondial post-2015 pour une consommation et une production durables Developpement durable : nouvelles pratiques, nouveaux financements Les nouvelles technologies : outils du changement? 9 SEPT 9:00-9:30 Discours de bienvenue Conférence p. 6 Filières équitables et durables : Quelles responsabilités du producteur au consommateur? Conférence p. 10 Développement durable et compétitivité : De l expérimentation à la mise en œuvre Workshop p. 12 10 SEPT 14:00-15:30 Économies circulaire et collaborative : Nouveaux paradigmes économiques? 9 SEPT 9:30-11:00 8 SEPT 14:30-16:00 9 SEPT 16:30-18:00 Conférence p. 14 Objectif 2030 : co-construire le monde de demain Conférence p. 7 Nourrir la planète : Comment répondre au défi alimentaire par une production agricole durable? Leviers politiques et financiers pour une production durable : L apport des partenariats entre public et privé PILIER 2 PILIER 1 8 SEPT 9:30-11:00 Appropriation des nouveaux objectifs du développement : Comment impliquer tous les acteurs dans l agenda post- 2015? Conférence p. 9 8 SEPT 11:30-13:00 Vers une consommation responsable : Comment rendre accessibles les produits et services durables? Workshop p. 9 Conférence p. 10 Logique locale durable : Comment favoriser le dialogue à l échelle d un territoire? Conférence p. 11 9 SEPT 11:30-13:00 Enjeux de la co-construction: Exemples de partenariats réussis Conférence p. 11 9 SEPT 14:30-16:00 Infrastructures et territoires durables : Quel aménagement concevoir pour demain? Conférence p. 12 Conférence p. 13 10 SEPT 9:30-11:00 Enjeux de la transition énergétique : Préserver la planète et assurer l accès à l énergie pour tous Conférence p. 13 10 SEPT 11:15-12:45 Changement climatique : Comment mobiliser la société civile et valoriser les solutions locales? Conférence p. 14 8 SEPT 9:30-11:00 Loi ESS : Quelles perspectives pour les acteurs de l économie sociale en France et de la solidarité internationale? Conférence p. 17 8 SEPT 11:30-13:00 L avenir du financement du développement : Quelles convergences de financement pour l agenda post-2015? Conférence p. 17 L investissement à impact social #1 : Perspectives internationales Conférence p. 18 4 ACTES 2014
8 SEPT 14:30-16:00 Conférence de presse : Lancement du Baromètre de la Microfinance 2014 Conférence p. 18 Évaluation d impact : Partage de bonnes pratiques Workshop p. 19 Modèles de gouvernance : Les statuts font-ils la vertu? Workshop p. 19 Impliquer les bénéficiaires #1 : De la conception à l évaluation Workshop p. 20 8 SEPT 16:30-18:00 Changez d échelle! Comment démultiplier l impact social des acteurs de la solidarité? Conférence p. 20 Impliquer les bénéficiaires #2: Modèles de réussite Conférence p. 21 Un nouveau discours du développement : Promouvoir l adhésion du public au secteur du développement Workshop p. 21 9 SEPT 11:30-13:00 Microfinance et pauvreté : Quels modèles économiques pour toucher les populations les plus fragiles? Conférence p. 22 Financer l agenda climat : Comment mobiliser les ressources nécessaires? Conférence p. 22 Responsabilité et transparence : Quelles stratégies pour les acteurs de l aide internationale? Conférence p. 23 Nominés des Prix Convergences : Les success stories des modèles économiques multiacteurs Workshop p. 23 9 SEPT 14:30-16:00 L investissement à impact social #2 : Innover financièrement pour innover socialement Conférence p. 24 Financer l innovation sociale : Comment jouer collectif? Conférence p. 24 Conférence de presse : Lancement du rapport Visions Convergences 2014 Conférence p. 25 Nominés des Prix Convergences : Hold-up! #1 Travaillons ensemble pour résoudre leurs défis Workshop p. 25 9 SEPT 16:30-18:00 Partenariats pour changer d échelle : Quels modèles économiques pour développer l innovation sociale? Conférence p. 26 Development Impact Bonds : Financement innovant pour le développement? Conférence p. 26 Quelles recherches pour quel humanitaire? Accompagner la transition humanitaire Conférence p. 27 Nominés des Prix Convergences : Hold-up! #2 Travaillons ensemble pour résoudre leurs défis Workshop p. 27 10 SEPT 9:30-11:00 Voix et action de la société civile : Quel est son rôle dans la gouvernance mondiale? Conférence p. 28 10 SEPT 11:15-12:45 Finance solidaire : Comprendre le cycle de l épargnant au bénéficiaire Conférence p. 28 10 SEPT 14:00-15:30 Engagement citoyen dans le milieu associatif : Quelles motivations? Quelles perspectives? Conférence p. 29 PILIER 3 8 SEPT 9:30-11:00 Big data et territoires : Quelle utilisation des données dans l aménagement territorial? Conférence p. 31 8 SEPT 11:30-13:00 Technologies numériques pour les organisations de développement : Quelle appropriation pour quel impact? Conférence p. 31 8 SEPT 16:30-18:00 Libertés numériques : Une régulation mondiale pour garantir l émancipation de tous? Conférence p. 32 9 SEPT 11:30-13:00 Infrastructures et financements : Quels investissements pour un accès inclusif aux nouvelles technologies? Conférence p. 32 9 SEPT 14:30-16:00 Ecosystème de l argent mobile : Quel panorama? Quelles perspectives? Conférence p. 33 9 SEPT 16:30-18:00 Protection vs. innovation ouverte : Comment concilier l innovation et l accès aux nouvelles technologies pour tous? Conférence p. 33 10 SEPT 9:30-11:00 Nouvelles technologies et inclusion : Des outils au service du plus grand nombre? Conférence p. 34 10 SEPT 11:15-12:45 L initiation au numérique : Un levier pour l inclusion sociale? Conférence p. 34 10 SEPT 15:45-16:45 Cérémonie de remise des Prix Convergences Conférence p. 35 10 SEPT 16:45-18:00 Cérémonie de clôture de la 7 ème édition du Forum Mondial Convergences Conférence p. 36 5
DISCOURS DE BIENVENUE Conférence Grand Auditorium 9 septembre 2014 9h-9h30 Jean-Louis Bancel, Président, Crédit Coopératif Patrick Klugman, Adjoint à la Maire de Paris en charge des Relations internationales et de la Francophonie Anne Paugam, Directrice générale, Agence Française de Développement (AFD) Frédéric Roussel, Fondateur, Convergences & Co-fondateur ACTED Jean-Michel Severino, Président, Convergences & Gérant, Investisseurs & Partenaires Jean-Michel Severino, Président de Convergences, introduit cette édition en présentant le Forum Convergences comme le Forum des solutions. Des solutions qui paraissent parfois utopiques, mais la conviction de Convergences est que l utopie d aujourd hui est la réalité de demain. La constitution d alliances et de partenariats qui font sortir les différents acteurs de leur silo en sont des éléments indispensables. Convergences, c est un mouvement, un mouvement qui fonctionne grâce à plus de 200 organisations partenaires. À l occasion de l ouverture de cette 7 ème édition, les représentants des partenaires principaux de Convergences, ACTED, la Mairie de Paris, l AFD et le Crédit Coopératif s expriment sur la signification de leur alliance avec Convergences : Jean-Louis Bancel, en tant que président, souligne que le Crédit Coopératif est très impliqué dans son rôle de banquier de l économie sociale et solidaire avec comme ligne directrice «Tous coopérateurs, tous banquiers». Convergences s inscrit pleinement dans la stratégie du Groupe avec la volonté d innover, notamment avec la finance à impact social, en faveur de la construction d un monde plus équitable et plus durable. Anne Paugam, directrice générale de l Agence Française de Développement (AFD), revient sur le rôle d une banque publique de développement : un rôle d incitation et de convergence de tous les acteurs autour d objectifs de développement partagés. Les politiques de développement sont en renouvellement et la nécessité de travailler ensemble au développement de nouveaux outils, notamment financiers, s impose. Le partage d expériences et la réunion d une grande diversité d acteurs permis par Convergences contribuent à l élaboration de cette nouvelle stratégie. Patrick Klugman, adjoint à la Maire de Paris, déclare que la ville de Paris est très heureuse d accueillir le Forum Mondial car c est un lieu unique avec une grande diversité d acteurs entre lesquels les frontières s effacent. Cela incarne ce que la ville de Paris veut vis-à-vis de la France et du Monde. Cela sera d autant plus vrai en 2015 alors que Paris accueillera la 21 ème Conférence Climat (COP21) en décembre. Frédéric Roussel, co-fondateur d ACTED et fondateur de Convergences, rappelle que Convergences avait été initié dans le cadre des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). Ceux-ci arrivent à échéance, mais Convergences reste plus que jamais pertinent et légitime alors que l universalité des enjeux entre le Nord et le Sud et la nécessité de coconstruction entre les différents acteurs sont désormais avérées. 6 ACTES 2014
OBJECTIF 2030 : CO-CONSTRUIRE LE MONDE DE DEMAIN Conférence Grand Auditorium 9 septembre 2014 9h30-11h Bertrand Badré, Directeur général, Banque mondiale & Directeur financier, Groupe Banque mondiale Monique Barbut, Secrétaire exécutive, Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification Tawakkol Karman, Prix Nobel de la Paix 2011 Marisol Touraine, Ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes Jean-Michel Severino, Président, Convergences & Gérant, Investisseurs & Partenaires Cette conférence d ouverture s inscrivait dans le cadre de l échéance des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) et de la définition de nouveaux Objectifs de développement durable (ODD), visant à poursuivre le travail de co-construction commencé avec les OMD et répondre aux nouveaux enjeux de la lutte contre la pauvreté. Chacun des intervenants s est donc exprimé sur ses priorités pour l agenda post-2015 : Bertrand Badré explique que l enjeu ne se situe plus sur l aide au développement mais sur l intégration de l économie privée dans le développement et la croissance durable. Il souligne que construire ensemble est au cœur de la réforme en cours à la Banque Mondiale avec 4 lignes directrices : proposer des solutions collectives et travailler avec ses partenaires, développer l expertise, se positionner en institution financière solide, car l expertise est réellement mise en valeur par la force de frappe, et innover en incluant le secteur privé qui a bel et bien un rôle à jouer. Monique Barbut commence par rappeler que 80% de la consommation mondiale de ressources est effectuée par 20% de la population. La hausse des revenus dans les pays émergents, avec la constitution d une classe moyenne, impose de changer les modèles de consommation des ressources naturelles actuels. En effet, les implications du manque de ressources sont bien évidement un ralentissement de la lutte contre la pauvreté, mais également un risque d instabilité sociale et de conflits internes. Nos modes de production actuels sont beaucoup trop dégradants et consommateurs de ressources, il est clair que l agenda post-2015 doit aussi tendre vers la réhabilitation des terres et des écosystèmes dégradés. Tawakkol Karman, membre du Groupe de personnalités de haut niveau chargé du programme de développement pour l après-2015, explique que l enjeu actuel de l humanité est de transformer la mondialisation en une puissance positive. L agenda post-2015 devra comprendre trois problématiques majeures qui ne figuraient pas parmi les OMD : les droits civiques et politiques, la paix, car il ne peut y avoir de développement sans assurer la paix, et enfin le pouvoir participatif des femmes et de la jeunesse. Marisol Tourraine insiste sur l enjeu de la santé, soutenant le projet d une couverture sanitaire universelle, car favoriser l accès aux soins est un levier décisif de lutte contre la pauvreté. Les stratégies de replis sont contre productives comme cela est particulièrement visible en matière de santé. Il faut associer soutien technique et financiers d urgence, notamment dans les cas de pandémies comme Ebola, et soutien à la construction de systèmes de santé solides pilotés par les Etats directement. https://storify.com/convergences/goal-2030-building-tomorrow-s-world-together 7
Pilier 1 UN PARTENARIAT MONDIAL POST-2015 POUR UNE CONSOMMATION ET UNE PRODUCTION DURABLES PILIER 1 Un partenariat mondial post-2015 pour une production et une consommation durables L exploitation excessive et croissante des ressources naturelles ne peut se poursuivre alors que la population mondiale continue d augmenter et que de nouvelles puissances économiques et industrielles émergent. Le changement systémique de nos modes de production et de consommation est l un des enjeux majeurs de notre siècle, partagé tant par les acteurs des pays du Nord que ceux du Sud. Le Forum Mondial Convergences se propose de rassembler citoyens, consommateurs, entreprises, pouvoirs publics, médias et acteurs solidaires autour d une réflexion collective sur la construction d un partenariat mondial pour changer de paradigme. 8 ACTES 2014
APPROPRIATION DES NOUVEAUX OBJECTIFS DU DÉVELOPPEMENT : COMMENT IMPLIQUER TOUS LES ACTEURS DANS L AGENDA POST-2015? Conférence Grand Auditorium 8 septembre 2014 9h30-11h Session co-organisée par le Crédit Agricole, Rexel, Unilever et Veolia Annick Girardin, Secrétaire d État au Développement et à la Francophonie auprès du Ministre des Affaires étrangères et du Développement international Andris Piebalgs, Commissaire européen au Développement, Commission européenne Paul Polman, Directeur général, Unilever Isabelle Pypaert-Perrin, Déléguée générale, Mouvement international ATD Quart Monde Jean-Michel Severino, Président, Convergences & Gérant, Investisseurs & Partenaires Les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) ont permis une accélération sans précédent du recul de la pauvreté, mais ils restent des défis majeurs à relever. L élimination de l extrême pauvreté d ici 2030 et d autres formes de pauvreté sont au cœur des nouveaux Objectifs de développement durable (ODD), ambitieux mais nécessaires. Dans l agenda post-2015, la création de partenariats entre secteurs privé, public et ONG, la prise de conscience du rôle des entreprises et une plus grande transparence de la redistribution des ressources consolideront l atteinte de ces objectifs, en ne laissant personne de côté. Un autre levier à actionner : le dialogue politique pour garantir la paix et la sécurité, indispensables pour assurer la durabilité des nouveaux objectifs de développement. https://storify.com/convergences/appropriation-des-nouveaux-objectifs-du-developpe VERS UNE CONSOMMATION RESPONSABLE : COMMENT RENDRE ACCESSIBLES LES PRODUITS ET SERVICES DURABLES? Workshop Salle des Engrenages 8 septembre 2014 11h30-13h Session co-organisée par le Crédit Agricole, Rexel, Unilever et Veolia Matthieu Azzouz, Responsable de la gestion des fonds solidaires, AMUNDI Pascale Giet, Directrice de la communication et du développement durable, Groupe Rexel & Vice-présidente, Fondation Rexel Philippe Guichandut, Directeur du développement et de l assistance technique, Fondation Grameen Crédit Agricole Elizabeth Pastore-Reiss, Directrice générale déléguée, Greenflex & Fondatrice, Ethicity & Co-fondatrice, Newmanity. com Thierry Touchais, Directeur général, Fondation Goodplanet Pierre Victoria, Directeur du développement durable, Veolia Pour la première fois au Forum Convergences, cet atelier a été co-organisé par 4 grandes entreprises, Rexel, Veolia, Unilever et le Crédit Agricole, représentant les différentes étapes de la chaîne de valeur : de la production à la commercialisation en passant par le financement. L objectif était de réfléchir et dialoguer sur l amélioration de l accessibilité des produits et services durables et de motiver les consommateurs à changer leurs comportements. Les discussions étaient organisées en 5 axes de réflexion, pour lesquels les participants ont travaillé à l identification de solutions innovantes, de freins à lever et de leviers à actionner : comment permettre à l épargnant de donner un sens à son investissement? Quels outils financiers pour permettre aux plus précaires de participer au développement économique? Quel marketing pour les produits durables? Comment ancrer les éco-gestes dans les habitudes des consommateurs? Comment l innovation peutelle encourager une consommation responsable et durable de l énergie et de l eau? https://storify.com/convergences/vers-une-consommation-responsable-comment-rendre-a 9
Pilier 1 UN PARTENARIAT MONDIAL POST-2015 POUR UNE CONSOMMATION ET UNE PRODUCTION DURABLES FILIÈRES ÉQUITABLES ET DURABLES : QUELLES RESPONSABILITÉS DU PRODUCTEUR AU CONSOMMATEUR? Conférence Salon Napoléon 8 septembre 2014 11h30-13h Michel Boucly, Directeur général adjoint en charge de l engagement durable, de l innovation et de la stratégie, Sofiproteol Fabienne Chol, Directrice générale, Institut National de la Consommation Eric Servat, Responsable développement marchés durables en Europe du Sud Jean-Pierre Imele, Président-directeur général, Biotropical Hélène Kadjar, Analyste RSE Senior, EcoVadis Face à l instabilité des marchés, aux inégalités sociales et aux urgences environnementales d aujourd hui, construire des modèles de production et de distribution plus équitables et durables, est un enjeu majeur du développement. Comment intégrer les petits producteurs dans des filières inclusives qui ne les dépossèdent pas de la maîtrise de leur production et qui leur garantissent un revenu stable et équitable? Comment assurer la traçabilité des produits tout au long de la chaîne de production et de distribution, pour garantir au consommateur l origine des produits et le respect des clauses sociales et des labels (commerce équitable, agriculture biologique )? Ce sont ces questions urgentes auxquelles les intervenants, issus des secteurs privé, public et solidaire, ont essayé de répondre en apportant leur éclairage sur les modèles possibles de coopération pour construire des filières plus responsables, plus transparentes et plus équitables. Plus d informations sur les conclusions de leurs débats à venir. https://storify.com/convergences/filieres-equitables-et-durables NOURRIR LA PLANÈTE : COMMENT RÉPONDRE AU DÉFI ALIMENTAIRE PAR UNE PRODUCTION AGRICOLE DURABLE? Conférence Grand Auditorium 8 septembre 2014 14h30-16h François Colomban, Directeur R&D création aliments innovants, Danone Dr Nicole Darmon, Directeur de recherche, Institut national de la recherche agronomique (INRA) Olivier de Schutter, Ancien rapporteur spécial pour le droit à l alimentation, Nations Unies & Membre, Comité des droits économiques, sociaux et culturels (CESCR), Nations Unies Sarah Hobson, Directrice exécutive, New Field Foundation Benoit Miribel, Directeur général, Fondation Mérieux & Président d honneur, Action contre la Faim France & Administrateur, Convergences Les enjeux concernant la sous-nutrition, mais aussi la malnutrition, sont encore trop présents au sein de notre planète. La bonne nouvelle est le consensus sur la nécessité de changer de modèle. Le modèle actuel se concentrait sur les volumes et a entrainé une baisse de la qualité de la nutrition, une baisse de l investissement dans l agriculture locale et une dégradation des terres cultivables. Les petits agriculteurs ont été les principaux lésés par ce modèle et constituent les 2/3 des personnes souffrant de la faim. Des mesures doivent être prises en leur faveur et il ne s agit pas seulement de les subventionner mais également de leur donner des moyens, tels que des semences, leur permettant de s émanciper. Un nouveau modèle d alimentation durable doit être établi, respectant et faisant converger 4 dimensions : sociale, environnementale, économique et de santé. Associer durabilité et nutritivité sera un réel enjeu dans la définition de ce nouveau modèle. Le secteur privé a bien sur un rôle moteur à jouer en adaptant les méthodes de production et les produits aux populations ciblées. https://storify.com/convergences/nourrir-la-planete-comment-repondre-au-defi-alimen 10 ACTES 2014
Session co-organisée par Le Labo et Le RAMEAU LOGIQUE LOCALE DURABLE : COMMENT FAVORISER LE DIALOGUE À L ÉCHELLE D UN TERRITOIRE? Conférence Notre-Dame des Victoires 8 septembre 2014 14h30-16h Olivier Frerot, Vice-recteur, Université Catholique de Lyon Charles-Benoît Heidsieck, Président-Fondateur, Le RAMEAU Alain Lantaume, Directeur en mission auprès de la Direction Générale du Groupe sur les partenariats avec l ESS, La Poste Frédérique Marquet, Directrice de l économie et de l emploi, Communauté de Communes Charenton-Saint Maurice Jacqueline Mengin, Administratrice, La Fonda Thomas Veith, Chef d agence support et performance, Lyonnaise des eaux - Groupe Suez Environnement Cécile Dupré La Tour, Chargée de mission partenariats entreprises associations, Le Labo régional des partenariats en Alsace Le contexte actuel n a jamais été aussi favorable au mouvement de co-construction en marche sur nos territoires. En effet, les enjeux sociaux, sociétaux, économiques et environnementaux amènent les acteurs locaux à rechercher des formes de coopération et d alliance permettant de construire collectivement des réponses. Les exemples de partenariats concluants sont autant de preuves de la réussite de cette démarche. Les idées sont nombreuses et présentes, mais encore faut-il créer des connexions pour les développer. Des «facilitateurs» peuvent prendre ce rôle en insufflant des idées de partenariats et en initiant un dialogue entre responsables associatifs, chefs d entreprises, universitaires et collectivités publiques. Dans ce contexte propice, les «intrapreneurs» peuvent porter ces initiatives et installer des partenariats durables devenant alors de véritables entrepreneurs du territoire. De nombreux défis restent cependant à relever pour les facilitateurs et intrapreneurs de demain, notamment concernant la multiplication des initiatives. https://storify.com/convergences/convergences-edition-2014-jour-1 ENJEUX DE LA CO-CONSRUCTION : EXEMPLES DE PARTENARIATS RÉUSSIS Conférence Salle des Engrenages 9 septembre 2014 11h30-13h Session co-organisée par le Crédit Agricole, Rexel, Unilever et Veolia Boubacar Bah, Président des Maires du Mali & Maire de la Commune V, Bamako Jean-Jérôme Calvier, Directeur général adjoint, SOLENI Jérôme Courcier, Responsable RSE, Crédit Agricole S.A Xavier Galliot, Directeur développement durable, Groupe Rexel Martin Leménager, Chef de projet eau et assainissement, AFD Jean-Pierre Rennaud, Directeur général, Livelihoods Venture Thierry Vandevelve, Délégué général, Fondation Veolia Jean-Luc Perron, Vice-Président, Convergences & Délégué général, Fondation Grameen Crédit Agricole Les démarches de co-construction se multiplient depuis quelques années. Les partenariats entre les entreprises privées et le secteur public ou associatif sortent progressivement du simple mécénat pour créer de nouveaux modèles économiques, à travers des projets de développement plus innovants et impactants. S il est parfois difficile de concilier des codes et des cultures différents, chaque acteur a un rôle précis à jouer et une expertise indispensable à apporter. Les exemples inspirants de projets présentés illustrent bien qu il est possible de conjuguer mission sociale lutte contre le choléra, la déforestation ou la précarité énergétique et développement économique, et qu une meilleure intégration des acteurs dans le processus de co-construction permet une bonne gouvernance et assure donc la réussite à long-terme des actions mises en place. https://storify.com/convergences/enjeux-de-la-co-construction-exemples-de-partenari 11
Pilier 1 UN PARTENARIAT MONDIAL POST-2015 POUR UNE CONSOMMATION ET UNE PRODUCTION DURABLES INFRASTRUCTURES ET TERRITOIRES DURABLES : QUEL AMÉNAGEMENT CONCEVOIR POUR DEMAIN? Conférence Notre-Dame des Victoires 9 septembre 2014 14h30-16h Matthew Arndt, Chef de la politique environnementale, climatique et sociale, Banque européenne d investissement (BEI) Georges Morizot, Président, Gevalor Roy Nantenaina Rasoamaromaka, Directeur, service autonome de maintenance de la ville d Antananarivo (SAMVA) Gilles Vermot-Desroches, Directeur développement durable, Schneider Electric Kathleen Zoonnekindt, Ingénieur de recherche, Centre de Recherche et d Innovation du Gaz et des Energies Nouvelles de GDF SUEZ (CRIGEN) & En doctorat de socio-économie de l innovation, École Nationale Supérieure des Mines de Paris (CSI), Mines ParisTech La construction d infrastructures est une demande pressante des populations dans les pays en développement et émergents. Si l on parle aujourd hui beaucoup de «ville intelligente», il est nécessaire de donner à tous un accès aux infrastructures essentielles pour gérer au mieux la croissance urbaine et permettre aux populations de rester dans les campagnes, l objectif étant d assurer l équilibre et la stabilité du territoire. Des synergies et une volonté politique forte sont nécessaires pour aboutir à cette articulation intelligente entre ville et campagne. Les projets d infrastructures urbaines et rurales diffèrent dans leurs modalités mais partagent un même facteur clé de succès : la mobilisation des acteurs locaux. L expérience terrain en témoigne, pour construire des solutions innovantes, adaptées aux réalités locales et garantir la viabilité des business modèles et l acceptabilité sociale, les projets hybrides impliquant différents types d acteurs s avèrent les plus pertinents. Dans ces sociétés contraintes à la sobriété, les technologies ou solutions innovantes connaissent un meilleur succès que dans les pays du Nord. https://storify.com/convergences/infrastructures-et-territoires-durables DÉVELOPPEMENT DURABLE ET COMPÉTITIVITÉ : DE L EXPÉRIMENTATION À LA MISE EN OEUVRE Workshop Salon Napoléon 9 septembre 2014 14h30-16h Session co-organisée par le Crédit Agricole, Rexel, Unilever et Veolia Kevin André, Ingénieur de recherche, ESSEC Business School Bénédicte Faivre-Tavignot, Directrice Master Développement Durable et Chaire Social Business, entreprises et pauvreté & Administratrice, Convergences Gaëtan Lassale, Chargé des affaires institutionnelles et du plaidoyer, Les Banques Alimentaires Clémentine Prat, Directrice de la communication interne et des partenariats, Rexel Benoît Ringot, Directeur de Projets Direction Innovation & Marchés, Veolia & Kevin André, Ingénieur de recherche, ESSEC Business School Cet atelier a été co-organisé par 4 grandes entreprises, Rexel, Veolia, Unilever et le Crédit Agricole, témoignant d une vision commune de l engagement. Il s agit d une première au sein du Forum Convergences, avec une dimension expérimentale, laboratoire d idées et de projets. Les participants étaient invités à réfléchir ensemble à des projets créateurs de valeur durable, alliant les savoir-faire des 4 entreprises et de leurs parties prenantes, répondant à quatre critères : innover, décloisonner, mobiliser, mesurer. Cet atelier interactif se déroulait en plusieurs parties, tout d abord une réflexion sur l identification des ressources et savoirs faire des co-organisateurs et que la mise en évidence des enjeux de développement durable auxquels ils peuvent répondre ensemble. Dans un second temps, les groupes de travail ont imaginé des projets de partenariats entre les entreprises co-organisatrices. Nombreux projets impliquant les entreprises participantes, ainsi que les pouvoirs publics locaux et des ONG dans certains cas, ont été pensés en réponse aux enjeux précédemment identifiés et selon chacune des quatre perspectives : innover, mobiliser, décloisonner et mesurer. https://storify.com/convergences/developpement-durable-et-competitivite-de-l-experi-1 12 ACTES 2014
LEVIERS POLITIQUES ET FINANCIERS POUR UNE PRODUCTION DURABLE : L APPORT DES PARTENARIATS ENTRE PUBLIC ET PRIVÉ Conférence Grand Auditorium 9 septembre 2014 16h30-18h Dr. Seth Berkley, Directeur exécutif, Gavi, l Alliance du Vaccin Guillaume Mortelier, Directeur du pôle développement, Bpifrance Alexandra Palt, Directrice responsabilité sociétale et environnementale, L Oréal Gérard Renouard, Administrateur, Fédération nationale des syndicats d exploitants agricoles (FNSEA) & Président, AFDI nationale (Agriculteurs français et développement international) Eliza Anyangwe, Rédactrice, Guardian Global Development Professionals Network, The Guardian Alors que les États sont manifestement à la diète et que les entreprises sont soumises à des pressions grandissantes en matière sociale et environnementale, les motivations ne manquent pas pour développer des partenariats entre acteurs publics et privés. Comment s assurer néanmoins que les partenariats innovants qui voient le jour contribuent bel et bien à une production mondiale plus durable? Dès la co-construction du partenariat, les parties prenantes doivent s attacher non seulement à dégager des objectifs communs mais aussi, et cela n est pas toujours évident, un même horizon temporel. Il s agit aussi de s assurer que la logique d investissement ne l emporte pas sur la logique de partenariat et que l équilibre soit respecté entre les parties prenantes. Finalement, la confiance est un rouage essentiel au succès de tels partenariats, qui malgré quelques échecs, contribuent bien souvent à la construction d un modèle économique plus responsable au niveau local ou à plus grande échelle. https://storify.com/convergences/leviers-financiers-et-politiques ENJEUX DE LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE : PRÉSERVER LA PLANÈTE ET ASSURER L ACCÈS À L ÉNERGIE POUR TOUS Conférence Salon Bertrand 10 septembre 2014 9h30-11h Jean-Louis Chaussade, Directeur général, SUEZ ENVIRONNEMENT Brice Lalonde, Conseiller spécial pour le développement durable, Pacte mondial des Nations Unies Thierry Touchais, Directeur général, Fondation GoodPlanet Maria Van Der Hoeven, Directrice exécutive, Agence Internationale de l Energie (AIE) Frédéric Maury, Rédacteur en chef (service économie), Jeune Afrique Deux chiffres clés : 50%, c est la croissance attendue de la demande mondiale d énergie d ici 2050 et 20%, c est la part de la population n ayant toujours pas accès à l énergie. Ces chiffres doivent nous amener à revoir de manière urgente les modes de production et de consommation et la manière dont on consomme l énergie. Comment orienter les économies vers des énergies renouvelables et plus efficaces? Comment accomplir cette transformation? Peut-elle être un levier pour faciliter l accès à l énergie pour tous? Nous avons besoin d un système durable et plus intégré, d investir dans les technologies modernes et les rendre accessibles à tous, d organiser un marché de la régulation constituant une incitation économique à investir dans les énergies renouvelables. Des nombreuses solutions sont déjà exploitées et d autres restent à exploiter, tant par les organisations de la société civile, les acteurs publics, privés et les individus, celles-ci s appuient évidemment sur les technologies et le progrès technique mais également sur les habitudes de vie et les comportements individuels. La recherche de l efficacité énergétique et les solutions qu elle implique vont associer croissance et évolution de nos modèles. https://storify.com/convergences/enjeux-de-la-transition-energetique 13
Pilier 1 UN PARTENARIAT MONDIAL POST-2015 POUR UNE CONSOMMATION ET UNE PRODUCTION DURABLES CHANGEMENT CLIMATIQUE : COMMENT MOBILISER LA SOCIÉTÉ CIVILE ET VALORISER LES SOLUTIONS LOCALES? Session co-organisée par le GERES et Wild-Touch Conférence Salle des Fêtes 10 septembre 2014 11h15-12h45 Marie Hélène Aubert, Conseillère du Président de la République pour les négociations climat et environnement, Point focal société civile pour COP21, Présidence de la République française Luc Jacquet, Réalisateur & Fondateur, Wild-Touch Jean Jouzel, Directeur de recherche, CEA, Laboratoire des Sciences du Climat et de l Environnement (LSCE-IPSL) Vanessa Laubin, Référente Chef de file de la Commission Climat et Développement, Coordination SUD & Chargée de projets Climat-Territoires, GERES Hindou Oumarou Ibrahim, Coordinatrice, Association des femmes peules autochtones du Tchad (AFPAT) Hélène Valade, Directrice du développement durable, SUEZ ENVIRONNEMENT & Présidente, C3D Gilles Berhault, Président, Comité 21 & Club France Développement durable Le changement climatique est une réalité qui fait consensus au sein de la communauté scientifique internationale et dont les conséquences se font déjà ressentir à l échelle planétaire. Face à ce phénomène, la valorisation de solutions locales apparaît comme une des réponses pour les populations défavorisées, particulièrement affectées par les effets du changement climatique. Les intervenants, issus d organisations de la société civile, institutionnelles ou du secteur privé, affirment la nécessité d agir en coopération pour faire face à ces enjeux. Ils dressent également des recommandations pour une mobilisation qualitative et quantitative des différents acteurs et plaident pour une vision humaniste de la lutte contre les changements climatiques. https://storify.com/convergences/changement-climatique ÉCONOMIE CIRCULAIRE ET ÉCONOMIE COLLABORATIVE : NOUVEAUX PARADIGMES ÉCONOMIQUES? Conférence Salle des Fêtes 10 septembre 2014 14h-15h30 Laurent Auguste, Directeur innovation & marchés, Veolia Denis Guibard, Directeur du développement durable, Produits & Services, Orange & Vice-Président, C3D François-Michel Lambert, Président, Institut de l économie circulaire & Député des Bouches-du-Rhône Martine Postma, Directrice, Fondation Repair Café Hugues de Jouvenel, Président & Consultant international en prospective et stratégie, Futuribles International Nous sommes en train de vivre un changement de paradigme : la transition d un monde linéaire vers un monde circulaire. Cause ou effet de la crise multidimensionnelle, les modèles économiques traditionnels s essoufflent. Qu on les nomme économie collaborative, économie circulaire, économie du partage, de fonctionnalité, ces approches ne sont pas neuves, et pourtant l explosion du numérique leur donne un nouvel élan. Il faut donc considérer l économie circulaire comme la ressource fondamentale d un nouveau développement à réinjecter dans l industrie et dans l économie en général. C est un formidable levier pour répondre aux enjeux environnementaux et climatiques par l écologie industrielle qui permet de faire fusionner les territoires ou bien l économie de fonctionnalité qui permet un partage des biens existants. Produire moins de déchets, concevoir écologiquement les produits, lutter contre l obsolescence programmée des produits, voilà les pistes à suivre pour les entreprises et la société civile, cette dernière ayant été bien souvent source d initiatives. https://storify.com/convergences/economie-circulaire-et-economie-collaborative-nouv 14 ACTES 2014
15
Pilier 2 DÉVELOPPEMENT DURABLE : NOUVELLES PRATIQUES, NOUVEAUX FINANCEMENTS PILIER 2 Développement durable : nouvelles pratiques, nouveaux financements La diversification des acteurs impliqués dans la construction du bien commun est un fait marquant de ces dernières années. En parallèle, les pratiques et les modes de financement ont évolué : l émergence de différents modèles économiques et de gouvernance dans les structures solidaires, une plus grande implication des bénéficiaires des projets, la diversification de financeurs et de modes de financement en sont quelques traits saillants. Comment chacun des acteurs doit-il s adapter à un paysage financier, politique et juridique en évolution pour continuer de maximiser son impact social? 16 ACTES 2014
LOI ÉCONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE (ESS) : QUELLES PERSPECTIVES POUR LES ACTEURS DE L ESS EN FRANCE ET DE LA SOLIDARITÉ INTERNATIONALE? Conférence Salon d Honneur 8 septembre 2014 9h30-11h Jean-Marc Borello, Président du directoire, Groupe SOS & Vice-président, Convergences Henry de Cazotte, Conseiller auprès du directeur exécutif en charge de la stratégie & Responsable de mission agenda post-2015 et innovation, Agence Française de Développement (AFD) Aurélien Daunay, Directeur administratif et financier, ACTED Carole Delga, Secrétaire d État chargée du Commerce, de l Artisanat, de la Consommation et de l Économie Sociale et Solidaire, Ministère de l Économie, de l Industrie et du Numérique Pierre Valentin, Directeur Général délégué en charge des finances, Crédit Coopératif & Administrateur, Convergences Modératrice : Nadia Bellaoui, Présidente, Le Mouvement associatif La nouvelle loi Économie Sociale et Solidaire (ESS), votée à l Assemblée le 21 juillet 2014, introduit 2 principaux changements pour le secteur français. Premièrement, elle réaffirme le cadre précis des «acteurs de l ESS» en ne considérant plus uniquement leur forme statutaire (coopérative, association ) mais aussi les valeurs et principes les régissant avec une définition précise. Deuxièmement, elle introduit de nouveaux outils de financement pour les acteurs de l ESS et des améliorations à certains déjà existants. Les décrets d applications seront promulgués d ici la fin de l année 2014. Le principal défi reste néanmois à relever : la loi aura un réel impact si et seulement si elle est comprise et adoptée par tous les acteurs du secteur, a insisté la Ministre. En parallèle, s ouvrira aussi un chantier sur l international, afin d intégrer les nouvelles définitions de l ESS dans les actions au-delà des frontières de la France, notamment dans le cadre de la politique d aide au développement française et en prolongement des actions du groupe de l Agence Française de Développement (AFD). Pour retrouver l intégralité du compte-rendu, rendez-vous sur ce lien: https://storify.com/convergences/loi-economie-sociale-et-solidaire-ess L AVENIR DU FINANCEMENT DU DÉVELOPPEMENT : QUELLES CONVERGENCES DE FINANCEMENT POUR L AGENDA POST-2015? Conférence Grand Auditorium 8 septembre 2014 11h30-13h Emmanuel Faber, Vice-président du conseil d administration & Directeur général délégué, Danone Arancha Gonzalez, Directrice exécutive, Centre du Commerce International (ITC) Jean-Yves Grosclaude, Directeur exécutif en charge de la stratégie, Agence Française de Développement (AFD) Simon Scott, Chef de la Division des Statistiques et du Financement du Développement, au sein de la Direction de la Coopération pour le Développement (OCDE) Jean-Louis Vielajus, Président, Coordination SUD Patrick Guillaumont, Professeur émérite, Université d Auvergne & Président, Ferdi L agenda post-2015 ne prendra sa forme concrète que si le financement qui l alimente se met en place. Et ce n est pas seulement une question quantitative : combien faut-il? Mais aussi une question qualitative : quelles nouvelles formes de financement faut-il? Ceci était l enjeu du débat de cette conférence. Quel va être le rôle de l aide publique dans tout cela et que peut-on qualifier de financements innovants aujourd hui? Afin d en parler, 5 acteurs complémentaires nous ont exposé leurs expériences à tour de rôle. Simon Scott nous a d abord dressé un état des lieux du financement international du développement. Emmanuel Faber, auteur du rapport Innover par la mobilisation des acteurs : dix propositions pour une nouvelle approche de l aide au développement et dirigeant d une multinationale a complété ce panorama avec son expérience. Arancha Gonzalez nous a ensuite donné son point de vue sur ce qu une institution opérationnelle comme la sienne attend du financement, avant que Jean-Yves Grosclaude ne nous parle des nouvelles formes de financement et que Jean-Louis Vielajus nous donne le point de vue des ONG, à la fois opérateurs et financeurs du développement. https://storify.com/convergences/avenir-du-financement-du-developpement-quelles-con 17
Pilier 2 DÉVELOPPEMENT DURABLE : NOUVELLES PRATIQUES, NOUVEAUX FINANCEMENTS L INVESTISSEMENT À IMPACT SOCIAL #1 : PERSPECTIVES INTERNATIONALES Conférence Notre-Dame des Victoires 8 septembre 2014 11h30-13h Randall Kempner, Directeur exécutif, ANDE Emmanuel Marchant, Directeur général, danone.communities & Administrateur, Convergences Claude Périou, Directeur général, Proparco Michael Schlein, Président-directeur général, Accion Jean Luc Perron, Délégué général, Fondation Crédit Agricole & Vice-président, Convergences La question de la définition de l Impact Investing est fondamentale pour comprendre la taille du marché qui demeure aujourd hui encore floue. Les intervenants s accordent sur une distinction entre l investissement dont l objet est avant tout l impact social et l investissement produisant un impact social de façon périphérique. L intention de l investisseur est en réalité clé pour qualifier son investissement et mieux cerner ses attentes. L enjeu est de convaincre l investisseur que ces entreprises d impact ont besoin d un temps long et de modèles spécifiques pour afficher une rentabilité. Pour résumer les éléments clés sont : l intention de l investisseur, la mesure de l impact, la gouvernance et la transparence. https://storify.com/convergences/impact-investing-international-perspective LANCEMENT DU BAROMÈTRE DE LA MICROFINANCE 2014 : CONFÉRENCE DE PRESSE Conférence Salon d Honneur 8 septembre 2014 14h-15h30 Mariam Dao Gabala, Représentante régionale Afrique de l Ouest, Oikocredit René Didi, Directeur RSE et histoire, Fédération nationale des Caisses d Épargne Philippe Guichandut, Directeur du développement et de l assistance technique, Fondation Grameen Crédit Agricole Jean Luc Perron, Délégué général Fondation Crédit Agricole & Vice-président, Convergences Avec près de 100 millions de clients dans le monde, la microfinance est un secteur en forte évolution et un levier majeur de l inclusion financière et de la lutte contre la pauvreté. Dans le cadre du nouvel agenda post-2015, se questionner sur le futur de la microfinance est primordial : quelles perspectives d évolution du secteur? Quel rôle de l innovation technologique? Comment démultiplier son impact? Ce sont les sujets qui sont au cœur du Baromètre de la Microfinance 2014. Cette conférence de presse fut l occasion de rencontrer certains partenaires et rédacteurs de la 5 ème édition de cette publication phare de Convergences. Publié annuellement depuis 2010, le Baromètre de la Microfinance est un document de référence qui suit les principales tendances et chiffres clés en France et à l international. Pour retrouver le Baromètre de la Microfinance 2014, rendez-vous sur ce lien : http://www.convergences.org/bibliotheque/barometre-de-la-microfinance-2014-2/ 18 ACTES 2014
ÉVALUATION D IMPACT : PARTAGE DE BONNES PRATIQUES Workshop Salle des Engrenages 8 septembre 2014 14h30-16h Florent Bédécarrats, Chargé d études, responsable des évaluations d impact, division évaluation et capitalisation, Agence Française de Développement (AFD) Sophie Calmettes, Directrice des opérations, Solthis Julien Kleszczowski, Responsable de l évaluation de l impact social, Apprentis d Auteuil & Doctorant en gestion, École Polytechnique Jean-Christophe Laugée, Directeur innovation sociétale et écosystème, Fonds Danone pour l écosystème Kelly McCarthy, Gestionnaire, IRIS Adoption, Global Impact Investing Network GIIN Olivier Dubigeon, Président-fondateur, Sustainway L impact est «un changement positif ou négatif subi par la société, l économie ou l environnement, résultant entièrement ou en partie des décisions et activités passées et présentes d une organisation» (ISO 26000). La mesure d impact est une étape clé du projet et permet de définir sa pertinence sociétale. L objectif de ce workshop a été d étudier la manière dont des acteurs de différents secteurs pratiquent l étude d impact et la manière dont on peut la faire évoluer, que ce soit sur un projet ou une organisation puis comment promouvoir et partager ces bonnes pratiques. Pour cela, les tables rondes ont essayé de répondre à 2 grandes questions : quelles sont les clés de réussite et les causes d échecs dans l évaluation de l impact? Et que faudrait-il mettre en place pour que l évaluation d impact progresse par rapport à son niveau actuel de développement? https://storify.com/convergences/evaluation-d-impact-partage-de-bonnes-pratiques MODÈLES DE GOUVERNANCE : LES STATUTS FONT-ILS LA VERTU? Workshop Salon Napoléon 8 septembre 2014 14h30-16h Hélène Crinquant, Directrice de la gestion et du développement des talents stratégiques et des cadres dirigeants, Société Générale Priscilla de Moustier, Administratrice, ACTED & Présidente du Conseil de surveillance, OXUS Stéphanie Rizet, Conseillère technique, Le Mouvement associatif Chloé Bellue, Responsable du programme «Entrepreneuriat social», AVISE La responsabilité des entreprises est aussi visible au travers de leur modèle de gouvernance ; une thématique phare des organisations de l ESS, même si les grands groupes s y intéressent également de plus en plus. Plusieurs dimensions rendent compte d une gouvernance socialement responsable. L implication des parties prenantes est un élément essentiel : il s agit de bien définir l intérêt de chacune d entre elles, de s assurer d un accès égal à l information via les NTIC, et d être prêt à une constante remise en question. Comment, par ailleurs, faire adhérer les salariés aux valeurs et à la vision de l entreprise? Au-delà des principes d exemplarité et de cohérence, au-delà d une nécessaire communication interne efficace pour partager des valeurs et créer de la cohésion, il est nécessaire de mettre en œuvre des mécanismes de gouvernance participative. Afin de s assurer d une gouvernance socialement utile au moment du changement d échelle, les organisations doivent enfin réunir plusieurs conditions telles que la clarté des statuts et responsabilités de chacun des organes de gouvernance, la nécessité de traçabilité, la création de mécanismes de règlements de conflits d intérêts potentiels, sans oublier l association des parties prenantes. Pour retrouver lintégralité du compte-rendu, rendez-vous sur ce lien : https://storify.com/convergences/modeles-de-gouvernance-les-status-font-ils-la-vert 19
Pilier 2 DÉVELOPPEMENT DURABLE : NOUVELLES PRATIQUES, NOUVEAUX FINANCEMENTS Vincent Annoni, Coordinator Global, ACTED / REACH Remi Hemeryck, Directeur général, SOS Sahel IMPLIQUER LES BÉNÉFICIAIRES #1 : DE LA CONCEPTION À L ÉVALUATION DE PROJET Workshop Salle Labarre Cavel 8 septembre 2014 14h30-16h Eric Fottorino, Directeur de la publication, Le 1 Hebdo L atelier a permis de souligner que dans les faits tout le monde s accorde sur la valeur ajoutée de l implication des bénéficiaires dans l établissement d un projet cohérent, pérenne et accepté par les populations. L implication des bénéficiaires doit en effet se faire non seulement dès la conception du projet, mais également dès l analyse de la situation initiale et l identification des besoins. Plus les communautés ont été impliquées dans l évaluation initiale, plus il sera facile de les impliquer ensuite dans la conception du projet. Afin de limiter le rejet des projets par les populations cibles il est également fondamental d impliquer des équipes qui comprennent bien les tissus et les implications locaux, afin de créer un climat de confiance qui permette d avoir de réelles discussions avec les populations. Il s agit donc d être à l écoute attentive de leurs besoins et leurs attentes et se positionner dans une réelle démarche bottom-up. Le facteur clé de succès d un projet réussi réside dans son adaptation au contexte local par la consultation et l implication des populations concernées tout au long du projet, afin de tendre vers un ROSI (Return on Social Investment) optimal. https://storify.com/convergences/impliquer-les-beneficiaires-de-la-conception-a-l-e 20 ACTES 2014 CHANGEZ D ÉCHELLE! COMMENT DÉMULTIPLIER L IMPACT SOCIAL DES ACTEURS DE LA SOLIDARITÉ? Session co-organisée par L Atelier et le Groupe Initiatives Conférence Grand Auditorium 8 septembre 2014 16h30-18h Frédéric Apollin, Directeur général, Agronomes et Vétérinaires sans Frontières (AVSF) Catherine Bellin Schulz, Chargée de partenariats, SIDI Jean-Marc Brûlé, Président, L Atelier & Conseiller régional, Île-de-France Anne Charpy, Fondatrice & Directrice, VoisinMalin Cheth Chen, Responsable du projet foyers améliorés, GERES Cambodge Keith Richardson, Membre, European Social Franchising & Président, Community Renewable Energy (CoRE) Amaryllis Verhoeven, Chef d unité adjointe, DG MARKT Unité 01 «Politique du marché unique», relations avec le Conseil, Commission européenne Lucie Klarsfeld, Chef de projet, conseil en stratégie sur le social business et le BoP, Hystra, Hybrid Strategies Consulting Pour répondre aux enjeux économiques, sociaux et environnementaux, les organisations de l Économie Sociale et Solidaire (ESS) au Nord et les ONG de développement au Sud doivent changer d échelle pour démultiplier leurs impacts. Mais ce changement d échelle ne se réduit pas à uniquement une extension du territoire d intervention, c est aussi une complexification de l action. Les acteurs de la solidarité doivent pour cela sortir de leurs citadelles pour se mettre en réseau, construire un maillage et se positionner, dans un contexte de difficultés économiques et politiques, en alternatives sérieuses. Les stratégies proposées présentent des points communs : la mise en place de partenariats avec les entreprises privées, l instauration d une relation de confiance avec la population et un travail de plaidoyer auprès des pouvoirs publics (en appui aux alternatives proposées mais aussi pour faire évoluer les cursus de formation ou les politiques d achats publics, et ce en particulier auprès des collectivités locales). https://storify.com/convergences/changez-d-echelle
IMPLIQUER LES BÉNÉFICIAIRES #2 : MODÈLES DE RÉUSSITE Conférence Salle Labarre Cavel 8 septembre 2014 16h30-18h Eric Fottorino, Directeur de la publication, Le 1 Hebdo Nicolas Mérigot, Président, Solidarité étudiante SCIC SA Philippe Miquel, Directeur général, GDF SUEZ LNG Cameroun Renée Chao-Beroff, Directrice générale, PAMIGA & Vice-présidente, Convergences Les expériences d implication des bénéficiaires partagées dans cette séance sont très différentes par leur contexte (Afrique centrale et de l Ouest, France) et leur nature (microfinance, coopérative étudiante, projet industriel). Leur confrontation permet pourtant de faire ressortir des clés de réussite : une implication des bénéficiaires dès l amont des projets, la recherche de l autonomisation, voire de la professionnalisation de ces derniers, favorisent la pérennité des projets. Les coûts de cette mobilisation peuvent être plus ou moins importants, mais tous s accordent sur les bénéfices que le projet en retire, voire leur contribution claire au modèle économique du projet, comme dans le cas de la coopérative solidarité étudiante ; dans le cas de Cameroun LNG, les bénéfices sont difficiles à quantifier en raison de leur caractère immatériel ou du temps long dans lequel s inscrit le projet. L objectivation de ces coûts autant que des bénéfices permet de responsabiliser l ensemble des acteurs impliqués. https://storify.com/convergences/impliquer-les-beneficiaires-modeles-de-reussite Session co-organisée par The Narrative Project UN NOUVEAU DISCOURS DU DÉVELOPPEMENT : PROMOUVOIR L ADHÉSION DU PUBLIC AU SECTEUR DU DÉVELOPPEMENT Workshop Salon Napoléon 8 septembre 2014 16h30-18h Annabel Hervieu, Responsable médias, ONE France Philippe Pailliart, Président-directeur général, Burson-Marsteller i&e Les perceptions de l opinion publique sur les efforts de développement sont actuellement très négatives et bien ancrées. Élaborer un nouveau discours sur le développement semble donc aujourd hui essentiel si l on veut mobiliser les citoyens à s engager en faveur du développement. De nombreux citoyens s interrogent sur l impact des efforts de développement. Ce sont ces indécis qui peuvent être particulièrement réceptifs à un nouveau discours sur le développement. L autonomie l indépendance des populations, le changement durable dans la dignité est un discours plus efficace pour convaincre les citoyens que les récits classiques axés sur l obligation morale et sur le progrès qui peinent à mobiliser. Les problématiques communes au Nord et au Sud, comme l égalité femme-homme, éveillent un grand intérêt et peuvent susciter de nouvelles adhésions aux enjeux du développement. Enfin, il faut convaincre les gens qu ils ont le pouvoir de changer les choses pour leur donner envie de se mobiliser. https://storify.com/convergences/un-nouveau-discours-du-developpement-promouvoir-l 21
Pilier 2 DÉVELOPPEMENT DURABLE : NOUVELLES PRATIQUES, NOUVEAUX FINANCEMENTS MICROFINANCE ET PAUVRETÉ : QUELS MODÈLES ÉCONOMIQUES POUR TOUCHER LES POPULATIONS LES PLUS FRAGILES? Session co-organisée par le Club Microfinance Paris Conférence Grand Auditorium 9 septembre 2014 11h30-13h Mariam Dao Gabala, Représentante régionale Afrique de l Ouest, Oikocredit René Didi, Directeur RSE et histoire, Fédération nationale des Caisses d Epargne Jean-Philippe Guillaume, Directeur général, Société Générale Cameroun (SGBC) María Elena Querejazu, Directrice générale, Fundación Sembrar Patrick Sapy, Directeur général, microstart Philippe Guichandut, Directeur du développement et de l assistance technique, Fondation Grameen Crédit Agricole Si le microcrédit touche des populations exclues du système bancaire traditionnel, il ne touche pas forcément les populations les plus précarisées ou en situation d extrême pauvreté, que ce soit en France ou dans les pays en développement, car ces populations ne sont généralement ni en capacité d entreprendre ni de rembourser un prêt. Afin de toucher un public plus précarisé, le microcrédit seul ne peut suffire : le développement de nouveaux produits (épargne, micro assurance, mobile banking ) est nécessaire, tout comme la mise en place de services d accompagnement social et pédagogique des micro-entrepreneurs. Pour répondre aux besoins des plus exclus de manière pérenne, une autre solution serait de développer de nouveaux partenariats entre acteurs privés, publics et bancaires, qui donnent les moyens de financer de nouveaux services innovants. https://storify.com/convergences/microfinance-et-pauvrete FINANCER L AGENDA CLIMAT : COMMENT MOBILISER LES RESSOURCES NÉCESSAIRES? Conférence Notre-Dame des Victoires 8 septembre 2014 11h30-13h Session co-organisée par l Agence Française de Développement (AFD) Samuel Bryan, Directeur technique, NEXUS Carbon4Development Séverin Cabannes, Directeur général délégué, Société Générale Christine Faure-Fedigan, Senior corporate advisor Climate, GDF SUEZ Pierre Forestier, Responsable division changement climatique, Agence Française de Développement (AFD) Tosi Mpanu-Mpanu, Spécialiste senior changements climatiques & Membre de la Task Force Climat de la République démocratique du Congo Teresa Ribera, Directrice, IDDRI Anne-Cécile Bras, Journaliste, RFI Le montant des financements à mobiliser pour des investissements favorables au climat dépasse les 1000 milliards d euros. Les intervenants s accordent sur les conditions à remplir pour y parvenir : prendre en compte les effets climat dans tous les investissements, une alliance des parties prenantes (banques, privés, publics, agences de développement) pour partager les risques, la prise en compte d un prix du carbone, et ce de manière stable. Une coopération est nécessaire et non une opposition Nord-Sud sur le climat y compris avec la mobilisation de fonds au Sud et des instruments pour diriger des «petits» montants vers les PME sur le terrain. Il est indispensable aujourd hui d avoir des signaux politiques clairs et forts et de lier développement et lutte contre le changement climatique. https://storify.com/convergences/convergences-financer-l-agenda-climat 22 ACTES 2014
Session co-organisée par KPMG RESPONSABILITÉ ET TRANSPARENCE QUELLES STRATÉGIES POUR LES ACTEURS DE L AIDE INTERNATIONALE? Conférence Salon d Honneur 9 septembre 2014 11h30-13h Peter Aardema, Chef du service d audit externe, European Commission Humanitarian Office (ECHO) John Burton, Conseiller principal, KPMG International Development Advisory Services (IDAS) Anne-Marie Descôtes, Directrice Générale de la mondialisation, du développement et des partenariats, Ministère des Affaires Etrangères et du développement international Nicole Notat, Présidente, VIGEO Francisco Rubio, Directeur juridique, Médecins du Monde & Professeur, Webster University Christine Quentin, Journaliste conseil, Radio Classique Les acteurs du développement international, notamment les ONG, font face à une demande croissante de transparence de la part des bailleurs de fonds et des citoyens. Les audits et contrôles se multiplient, engendrant des coûts importants pour les organisations. Le nouveau public de donateurs jeunes éprouve le besoin de mieux comprendre et s approprier les résultats des projets. Des outils spécifiques ont été développés pour permettre cette transparence (i.e. Comité de donateurs chez Médecins du Monde, évaluations de la Commission européenne, site participatif du Ministère des Affaires Étrangères, appui des structures de certification, conseil et audit). Il est aujourd hui nécessaire, pour gagner en efficience, de mieux coordonner les audits et de repenser l organisation du travail de terrain en faveur de plus de consortia d ONG et de partenariat avec les acteurs privés, sur la base d une confiance mutuelle. L exigence de transparence doit être équilibrée et prendre en compte certains risques et limites (risques pour la sécurité, rapport coût-efficacité des audits, etc.) ; la mise en place de partenariats est un des leviers pour atteindre cette exigence. https://storify.com/convergences/responsabilite-et-transparence-quelles-strategies NOMINÉS DES PRIX CONVERGENCES : LES SUCCESS STORIES DES MODÈLES ÉCONOMIQUES MULTI-ACTEURS Workshop Salon Labarre Cavel 9 septembre 2014 11h30-13h Session co-organisée par le Collège des directeurs du développement durable (C3D) Caty Forget, Déléguée générale, Fondation Sanofi Espoir Bruno Gautier, Directeur micro-assurance, Adie Nicolas Hamel, Directeur des partenariats, Adie Thuy-Anne Stricher, Responsable des partenariats entreprises, CARE France Denis Guibard, Directeur du développement durable, produits et services, Orange & vice-président, C3D De l entreprise capitaliste à l organisme philanthropique, la contribution à l intérêt général prend des formes variées selon la nature des organisations. L entrepreneuriat social travaille au rapprochement de ces deux cultures et leur rencontre crée un bouillonnement d initiatives inspirantes. Le Collège des directeurs du développement durable (C3D) a choisi de se pencher sur ces innovations hybrides. Certaines entreprises, en partenariat avec des acteurs solidaires, expérimentent de nouveaux modèles qui ont la capacité de faire bouger les lignes. Les intervenants de cette session ont partagé l expérience de 2 nominés des Prix Convergences, «La micro-assurance» de l Adie, en partenariat avec AXA et la Macif et «Un appel pour la vie» de CARE France en partenariat avec la Fondation Sanofi Espoirs, pour mieux comprendre comment les différences culturelles, les difficultés d organisation et les questions de ressources ont pu être surmontées. Pour retrouver les projets, rendez-vous sur ce lien : http://www.convergences.org/bibliotheque/booklet-des-prix-convergences-2014/ 23
Pilier 2 DÉVELOPPEMENT DURABLE : NOUVELLES PRATIQUES, NOUVEAUX FINANCEMENTS L INVESTISSEMENT À IMPACT SOCIAL #2 : INNOVER FINANCIÈREMENT POUR INNOVER SOCIALEMENT Conférence Grand Auditorium 9 septembre 2014 14h30-16h Session co-organisée par le G8 Social Impact Investment Taskforce, France Jean-Michel Lecuyer, Directeur Général, Comptoir de l Innovation Laurence Mehaignerie, Présidente, Citizen Capital Laurence Pessez, Déléguée à la Responsabilité Sociale et Environnementale, BNP Paribas Pierre Valentin, Directeur général délégué en charge des finances, Crédit Coopératif & Administrateur, Convergences Hugues Sibille, Président, Institut de développement de l économie sociale L Impact Investing est un sujet très ancien mais qui prend de nouvelles formes aujourd hui et pourrait répondre efficacement au besoin de financement des problématiques sociales. Suite aux travaux de la Task Force du G8, les acteurs définissent l Impact Investing comme un investissement dans une entreprise ayant des objectifs sociaux prioritaires et spécifiques dont l impact est mesurable en continu, quelle que soit sa structure juridique, pouvant offrir à ses investisseurs une rémunération comprise entre zéro et un rendement proche du marché. Si ces investissements sont évalués aujourd hui à près de 1,8 Md d euros, le groupe de travail du G8 souligne 6 domaines d actions prioritaires pour faire évoluer le marché. Des solutions existent que ce soit par la création d outils financiers spécifiques répondant aux besoins des entreprises sociales, par une intégration dans les statuts de la double mission des entreprises «commerciales sociales», par un rôle clé des banques au travers d une offre dédiée, par une implication innovante des fonds de dotation et fondations ou encore par la mise en œuvre d un outil prometteur : les Social Impact Bonds. https://storify.com/convergences/l-investissement-a-impact-social Session co-organisée par l ESSEC et United Donations FINANCER L INNOVATION SOCIALE : COMMENT JOUER COLLECTIF? Conférence Salon d Honneur 9 septembre 2014 14h30-16h Ramatoulaye Diouf Ndao, Conseillère spéciale du président de la République, coordinatrice de la cellule d appui à la protection de l enfance de la Présidence de la République, République du Sénégal Dr. Xavier Emmanuelli, Président-fondateur, Samusocial International Carole Frize, Responsable des partenariats et du développement, Association Entraide Scolaire Amicale Bénédicte Menanteau, Déléguée générale, ADMICAL Corine Waroquiers, Co-fondatrice et Directrice, United Donations Anne-Claire Pache, Professeur titulaire de la Chaire philanthropie, ESSEC Business School Les associations font aujourd hui face à la nécessaire diversification de leurs ressources et ne cherchent pas un, mais des financements. À l inverse, face à la complexité des enjeux sociétaux, les mécènes se rendent compte que les actions éparses ne sont plus suffisantes. En conséquence, le financement collectif de projets se développe, comme le montrent les 2 cas présentés : d une part, le regroupement de particuliers et du gouvernement autour d une association et d autre part, l alliance de plusieurs entreprises mécènes autour d un enjeu sociétal et de plusieurs projets. À travers ces deux exemples, le mécénat collectif est apparu comme source de complexité, mais surtout comme source de richesse pour les associations soutenues. Le partage de bonnes pratiques, la fédération autour d objectifs et d indicateurs, et la mise en commun de moyens permettent de mieux répondre aux enjeux sociaux et d améliorer l impact social. Le financement collectif semble donc être un des modèles de mécénat du futur et amené à se développer. https://storify.com/convergences/financer-l-innovation-sociale-comment-jouer-collec 24 ACTES 2014
LANCEMENT DU RAPPORT VISIONS CONVERGENCES 2014 CONFÉRENCE DE PRESSE Conférence Petit Auditorium 9 septembre 2014 14h30-16h François Debiesse, Président, Fondation de l Orangerie & Trésorier, Convergences Fabien Girard, Responsable France, The Forest Trust Philippe Lemoine, Président, Forum d Action Modernités & Administrateur, Convergences Gaël Musquet, Porte-parole, OpenStreetMap France Thierry Sibieude, Directeur, Institut de l Innovation et de l Entrepreneuriat Social (IIES), ESSEC Business School Nathalie Touzé, Directrice exécutive, Convergences Pour la 1 ère année, Convergences édite son rapport Visions Convergences 2014 sur les enjeux fondamentaux portés par le Forum Mondial sur l évolution des pratiques de développement d ici et après 2015. Cette publication présente un panorama de partenariats innovants et les regards d experts de tous les secteurs. Des personnalités telles que Helen Clark, Administrateur du PNUD, et Stéphane Richard, PDG d Orange, partagent leur vision du développement dans le monde de demain. Cette conférence de presse a réuni des praticiens et partenaires de Convergences qui ont apporté leur éclairage sur les enjeux, les leviers et le rôle de chaque acteur pour co-construire un monde plus équitable et durable. Pour retrouver le rapport Visions Convergences 2014, rendez-vous sur ce lien : http://www.convergences.org/bibliotheque/rapport-visions-convergences-2014-2/ Session co-organisée par MakeSense NOMINÉS DES PRIX CONVERGENCES : HOLD-UP! #1 TRAVAILLONS ENSEMBLE POUR RÉSOUDRE LEURS DÉFIS Workshop Salon Labarre Cavel 9 septembre 2014 14h30-16h Erwan Chapuis, Directeur PlumpyField, Nutriset Pierre-Louis Christiane, Analyste projet, Care & 1000 Homes Faustine Lescanne, Directrice de la communication, Nutriset Emilie Meessen, Infirmière coordinatrice, Infirmiers de rue ASBL Modérateurs : Leila Hoballah, Co-fondatrice, @MakeSense / @CommonsSense Marine Plossu, Co-fondatrice, @MakeSense / @SenseSchool Les participants à cet atelier, encadré par MakeSense, ont tenté de résoudre les défis de 2 entrepreneurs sociaux sélectionnés par les Prix Convergences : le projet «PlumpyField», en partenariat avec Nutriset, et le projet «Bâtiment Housing Fast» de Infirmiers de rue en partenariat avec Care & 1000 Homes. Armés de post-it et de bonne humeur ces entrepreneurs, les participants et les animateur de MakeSense ont produit ensemble 100 idées pour trouver des solutions et accélérer le développement de leur projet. Plus de 500 ateliers similaires pour résoudre les défis d entrepreneurs sociaux ont déjà été organisés dans 86 villes à travers le monde par la communauté MakeSense. Pour retrouver les projets, rendez-vous sur ce lien : http://www.convergences.org/bibliotheque/booklet-des-prix-convergences-2014/ 25
Pilier 2 DÉVELOPPEMENT DURABLE : NOUVELLES PRATIQUES, NOUVEAUX FINANCEMENTS Session co-organisée par Le RAMEAU PARTENARIATS POUR CHANGER D ÉCHELLE : QUELS MODÈLES ÉCONOMIQUES POUR DÉVELOPPER L INNOVATION SOCIALE? Conférence Salon d Honneur 9 septembre 2014 16h30-18h Philippe Aziz, Directeur des activités sociales, AG2R LA MONDIALE Bernard Devert, Président-fondateur, Habitat & Humanisme Hanalia Ferhan, Directrice Yémen, ACTED Florence Gilbert, Directrice générale, Wimoov Emmanuel de Lutzel, Chargé de mission Social business, BNP Paribas & Administrateur, Convergences Bernard Saincy, Président-fondateur, Innovation Sociale Conseil & Fondateur et Vice-Président de Rassembleurs d énergies de GDF SUEZ Sylvain Waserman, Co-président, Unis-Cité Charles-Benoît Heidsieck, Président-fondateur, Le RAMEAU L une des spécificités des associations est de pouvoir expérimenter de nouvelles solutions en réponse aux besoins sociétaux. Néanmoins, lorsque ces innovations sociétales ont fait leur preuve et qu elles ont pour ambition d essaimer largement, leur changement d échelle nécessite une évolution de leur modèle économique. Trois leviers financiers complémentaires sont à articuler lors du changement d échelle : les financements publics, les financements privés et la contribution des citoyens et des bénéficiaires. Le poids et le rôle de chacun de ces leviers évoluent selon l étape du processus d innovation. Au-delà de l évolution du modèle économique, le changement d échelle impose plusieurs transformations : la transformation du projet en lui-même, la transformation du rôle des partenaires, et la transformation de la place des bénéficiaires et des bénévoles. La co-construction apparaît comme un élément clé de l ensemble de ces évolutions : en faisant travailler des acteurs par essence différents, elle est porteuse à la fois d innovation pour les bénéficiaires, de performance pour les organisations, et de confiance pour notre société. https://storify.com/convergences/voix-et-action-de-la-societe-civile Session co-organisée par Social Finance DEVELOPMENT IMPACT BONDS : FINANCEMENT INNOVANT POUR LE DÉVELOPPEMENT? Conférence Salle des Engrenages 9 septembre 2014 16h30-18h Georges Hazan, Directeur général, Brothers & Partners Peter Nicholas, Directeur du développement international, Social Finance Rita Perakis, Adjointe aux programme, Center for Global Development Aglaé Touchard-Le Drian, Social Investment Manager, Fonds européen d investissement (FEI) Mark O Kelly, Directeur administratif et financier, Barrow Cadbury Trust Sur le modèle des Obligations à impact social (Social Impact Bonds, SIB), les Obligations à impact sur le développement (Development Impact Bonds, DIB) sont une nouvelle façon d obtenir des résultats de développement en associant investisseurs privés, prestataires de services privés et à but non lucratif, gouvernements et bailleurs de fonds. Les investisseurs privés fournissent le capital nécessaire pour réaliser une intervention initiale et sont financièrement récompensés par un bailleur de fonds (gouvernement ou donateurs, par exemple) sur la base du succès de l intervention. Cette structure permet plus de prise de risque et d innovation, tout en offrant une plus grande flexibilité dans la mise en œuvre. Pour un investissement à impact réussi, il est indispensable de définir soigneusement les paramètres pour mesurer le succès, une question essentielle, mais difficile. Les DIB constituent une approche prometteuse mais ne seront pas applicables universellement et font toujours face à des coûts de transaction élevés. Un autre défi à relever : attirer plus d investisseurs classiques vers ce nouvel outil. https://storify.com/convergences/development-impact-bonds-financement-innovant-pour 26 ACTES 2014
Session co-organisée par le Fonds Croix-Rouge Française QUELLES RECHERCHES POUR QUEL HUMANITAIRE? ACCOMPAGNER LA TRANSITION HUMANITAIRE Conférence Petit Auditorium 9 septembre 2014 16h30-18h Caroline Cussac, Vice-présidente, Croix-Rouge Française Dr. Fatou Maria Drame, Directrice adjointe programmes régionaux, recherche et partenariats, ENDA Santé Isaac Massaga, Coordinateur humanitaire régional, OXFAM Afrique de l Ouest Pr. Jean-François Mattei, Président, Fonds Croix-Rouge française & Administrateur, Convergences Michael Neuman, Chercheur, Centre de réflexion sur l action et les savoirs humanitaires (CRASH), Fondation Médecins sans frontières (MSF) Malika Aït-Mohamed Parent, Secrétaire générale adjointe, soutien à la gouvernance et au management, Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR) L humanitaire traverse une période de mutation profonde et fait face à un questionnement sans précédent. Il se reconfigure, change de visage et de modalités d action. Dans cette transition humanitaire, il est important de faire appel au questionnement éthique comme guide pour l action. Une réflexion éthique qui doit s accompagner d un effort de recherche inédit. Ce mariage entre la recherche et l humanitaire est déjà en cours par le via des publications des ONG et associations faites en collaboration avec des académiques, ainsi que leur participation dans des plateformes de formation et débats. Toutefois, le mode de la recherche et l humanitaire restent encore assez cloisonnés et il faut continuer à démultiplié leur canaux de communication mutuels pour tenter de mieux comprendre les conditions de la transition humanitaire en cours. À l issue de ce débat, le Fonds Croix-Rouge a récompensé 2 recherches innovantes dans le champ humanitaire qui mettent en perspective les principes, les pratiques et les finalités d une action humanitaire en mutation. https://storify.com/convergences/quelles-recherches-pour-quel-humanitaire-accompagn Session co-organisée par MakeSense NOMINÉS DES PRIX CONVERGENCES : HOLD-UP! #2 TRAVAILLONS ENSEMBLE POUR RÉSOUDRE LEURS DÉFIS Workshop Salon Labarre Cavel 9 septembre 2014 16h30-18h Corentin de Chatelperron, Président de l association, Gold of Bengal Pierre Hoerter, Président directeur général, Soli Vers Béatrice Javary, Déléguée générale, Fondation Simply «le goût du partage» & Directrice de la communication, Simply Market / Groupe Auchan Roland Jourdain, Dirigeant, Kairos Modérateurs : Vincent Hejduk, Co-fondateur, @MakeSense & Fondateur, @MKS Room Alizée Lozac hmeur, Co-fondatrice, @MakeSense / @SenseCube Les participants à cet atelier, encadré par MakeSense, ont tenté de résoudre les défis de 2 entrepreneurs sociaux sélectionnés par les Prix Convergences : le projet «The Jute Composite» de Gold of Bengal en partenariat avec Kairos, et le projet «Club VertuVin» de Soli Vers en partenariat avec Simply Market. Armés de post-it et de bonne humeur ces entrepreneurs, les participants et les animateur de MakeSense ont produit ensemble 100 idées pour trouver des solutions et accélérer le développement de leur projet. Plus de 500 ateliers similaires pour résoudre les défis d entrepreneurs sociaux ont déjà été organisés dans 86 villes à travers le monde par la communauté MakeSense. Pour retrouver les projets, rendez-vous sur ce lien : http://www.convergences.org/bibliotheque/booklet-des-prix-convergences-2014/ 27
Pilier 2 DÉVELOPPEMENT DURABLE : NOUVELLES PRATIQUES, NOUVEAUX FINANCEMENTS VOIX ET ACTION DE LA SOCIÉTÉ CIVILE : QUELLE EST SON RÔLE DANS LA GOUVERNANCE MONDIALE? Conférence Salle des Arcades 10 septembre 2014 9h30-11h Marguerite Barankitse, Présidente et fondatrice, Maison Shalom Benjamin des Gachons, Directeur des Campagnes, Change.org France Jean-François Julliard, Directeur général, Greenpeace France Dionisio Simoes Pereira, Président du Conseil d Administration, REPAOC - Réseau des Plateformes d ONG d Afrique de l Ouest Philippe Mayol, Responsable du service Afrique, CCFD-Terre Solidaire Quelle est la proposition de la société civile pour faire face aux défis mondiaux? Quelle légitimité a-t-elle au sein de la gouvernance mondiale? Quelle articulation propose-t-elle entre le local et le global? La société civile, au premier rang de laquelle se trouvent les ONG et le tissu associatif, a la caractéristique d être ancrée dans le réel, au plus proche des besoins et des énergies des populations. C est en cela qu elle est légitime pour jouer le rôle essentiel de gardienne de l intérêt général et de garde-fous contre toutes les formes d abus et de corruptions. Bien que très diverse et peu unifiée par nature et malgré la méfiance des grands décideurs, son influence est croissante dans la gouvernance mondiale. Ses mobilisations sont vives par à coup et souvent éphémères. Elle n en constitue pas moins une troisième force exigeante qui peut peser dans la gouvernance mondiale pour faire avancer les droits sociaux, la transparence, la démocratie, la justice fiscale et la transition écologique. https://storify.com/convergences/voix-et-action-de-la-societe-civile-quel-est-son-r FINANCE SOLIDAIRE COMPRENDRE LE CYCLE DE L EPARGNANT AU BENEFICIAIRE Conférence Salle des Arcades 10 septembre 2014 11h15-12h45 Audrey Bégué, Responsable développement épargne solidaire, Crédit Coopératif Arnaud Poissonnier, Président-fondateur, Babyloan & Administrateur, Convergences David Prothais, Épargnant solidaire Alexis Surun, Responsable investissements, OXUS Béatrice Bayo, Responsable ressources privées, France Active D après le Baromètre Finansol 2014, le secteur de la finance solidaire représente aujourd hui une épargne de 6 milliards d euros. Ce nouveau secteur attire de plus en plus les investisseurs, permettant ainsi de financer de grands projets d aide au développement tels ceux portés par l ONG ACTED. La France est l un des pays ayant fait les plus importants progrès en matière de finance solidaire. De fait, la France encadre et accompagne la finance solidaire notamment d un point de vue législatif : les avancées de la loi sur l Économie Sociale et Solidaire vont entre autre permettre une rentabilité plus importante et une liquidité améliorée des titres associatifs, permettant d attirer davantage d investisseurs. De plus, les sites de crowdfounding (ou site de financement participatif) tels que Babyloan, permettant de financer des projets à impact social et environnemental, sont eux aussi encadrés par le gouvernement français facilitant ainsi leur développement. https://storify.com/convergences/finance-solidaire-comprendre-le-cycle-de-l-epargna 28 ACTES 2014
ENGAGEMENT CITOYEN DANS LE MILIEU ASSOCIATIF : QUELLES MOTIVATIONS? QUELLES PERSPECTIVES? Conférence Salon Bertrand 10 septembre 2014 14h-15h30 Danielle Bernardet, Responsable du département international, France Bénévolat Jean-Marc Boivin, Directeur général, Handicap International & Administrateur, Convergences Dr. Jyotsna Mohan, Directrice programme, Voluntary Action Network India Benoît Monsaingeon, Président-fondateur, Microfinance Sans Frontières (MFSF) Charlotte Debray, Déléguée générale, La Fonda Cette conférence a dressé un état des lieux de l engagement associatif avec les exemples de l Europe, en particulier de la France, et de l Inde. La première tendance notoire est l importance et la croissance du bénévolat avec 100 millions de bénévoles en Europe et environ 20 millions en Inde. La forme du bénévolat est également en mutation. Si les engagements sont plus nombreux, ils tendent également à être de plus courte durée, ce qui a nécessité une adaptation des organisations. Une autre tendance forte est la professionnalisation du bénévolat, conséquence de liens croissants avec les entreprises et le développement du bénévolat de compétences dans le cadre des stratégies RSE. Une implication directe de cette tendance est la plus grande reconnaissance du bénévolat, notamment vis-à-vis de Pôle Emploi en France. Une dernière mutation de la forme de l engagement bénévole, s inscrivant dans la lignée du développement des nouvelles technologies, est l émergence d une nouvelle forme d engagement via le digital. Finalement, face à cette évolution quantitative et qualitative du bénévolat, tous s accordent sur la nécessité de définir un cadre juridique plus clair du statut de bénévole. https://storify.com/convergences/engagement-citoyen-dans-le-milieu-associatif 29
Pilier 3 NOUVELLES TECHNOLOGIES : OUTILS DU CHANGEMENT? PILIER 3 Nouvelles technologies : outils du changement? Les nouvelles technologies apparaissent aujourd hui comme un levier majeur pour lutter contre la pauvreté, les inégalités et préserver l environnement. L alliance des nouvelles technologies et du développement a d ores et déjà porté ses fruits. Loin d être réservées aux pays du Nord, les nouvelles technologies se diffusent également massivement au Sud. Ces outils transforment les structures économiques et sociales en profondeur avec l émergence de nouveaux écosystèmes de valeurs et de pratiques innovantes. Afin d illustrer plus particulièrement cette thématique, un Village des Nouvelles Technologies s est installé au Palais Brongniart les 8 et 9 septembre, rassemblant plusieurs start-ups (Babyloan, Be-Bound, Fadev, One Heart Spot, Ouagalab, Weeldo...) qui ont présenté leurs innovations technologiques contribuant au développement économique et social des populations pauvres. 30 ACTES 2014
BIG DATA ET TERRITOIRES : QUELLE UTILISATION DES DONNÉES DANS L AMÉNAGEMENT TERRITORIAL? Conférence Salle Notre-Dame des Victoires 8 septembre 2014 9h30-11h Nicolas de Cordes, Vice-Président marketing vision, Orange Thomas Huchon, Journaliste et réalisateur de documentaires Gaël Musquet, Porte-parole, OpenStreetMap France Fabrizio Sestini, Responsable scientifique, Direction générale des réseaux de communication, du contenu et des technologies (CNECT), Commission européenne Matthieu Soulé, Analyste stratégique, L Atelier BNP Paribas En cas de gestion de crises (comme par exemple les catastrophes naturelles), pouvoirs publics, territoires, entreprises, citoyens savent collaborer et partager leurs données pour répondre vite et mieux aux urgences. Les cas d Haïti et du Chili sont inspirants. Il s agit maintenant de savoir comment faire collaborer ces différentes parties afin d anticiper de telles situations. OpenStreetMap ou l exemple des challenges Orange montrent que toute personne, morale ou physique, peut contribuer à mieux cartographier le territoire. Le citoyen est au cœur du système. Il doit toutefois être formé pour produire et réutiliser les données. Les questions de la sécurité des données privées et du modèle économique de partage des données doivent encore être travaillées. La Commission européenne met en place un fond de 37 millions d euros pour initier des projets portés par des consortiums publics/privés, incluant les territoires et les citoyens sur le thème «collective awareness platforms for sustainability and social innovation». https://storify.com/convergences/big-data-et-territoires-quelle-utilisation-des-don TECHNOLOGIES NUMÉRIQUES POUR LES ORGANISATIONS DE DÉVELOPPEMENT : QUELLE APPROPRIATION POUR QUEL IMPACT? Session co-organisée par UNICEF Conférence Salon d Honneur 8 septembre 2014 11h30-13h Florence Gaudry-Perkins, Directrice des affaires internationales, Alcatel-Lucent Pr. Mbayang Ndiaye Niang, Conseillère en charge de la télémédecine, Ministère de la Santé et de l Action sociale au Sénégal Etienne Sévin, Directeur de projets et architecte, EpiConcept Félicité Tchibindat, Représentante, UNICEF Cameroun Jean-Baptiste Roger, Directeur, La Fonderie La question du numérique est centrale dans les pays émergents et en transition ; celui-ci peut être un levier important de développement et aider à réduire les disparités existantes. De nombreuses solutions ont été développées, notamment en Afrique subsaharienne, permettant collecte de données, campagnes de sensibilisation, suivi de projets, amélioration de la gouvernance, dans divers domaines (santé, éducation, prise en charge des réfugiés). Ces solutions, développées conjointement entre opérateurs et gouvernements avec l appui d organisations internationales, doivent impérativement répondre à des besoins existants, en impliquant dans leur mise en place des acteurs locaux qui permettront la pérennité des projets. La question de l acceptation par les différents acteurs de ces nouvelles technologies et les questions qui lui sont liées, comme la transparence et la gouvernance, sont des éléments à intégrer dans la mise en place des plans stratégiques de développement du numérique. De plus, les questions de la propriété des données, leur transparence et leur utilisation doivent rester un point de vigilance, tant au niveau national qu international. https://storify.com/convergences/technologies-numeriques-pour-les-organisations-de 31
Pilier 3 NOUVELLES TECHNOLOGIES : OUTILS DU CHANGEMENT? LIBERTÉS NUMÉRIQUES : UNE RÉGULATION MONDIALE POUR GARANTIR L ÉMANCIPATION DE TOUS? Session co-organisée par le Forum d Action Modernités Conférence Salon d Honneur 8 septembre 2014 16h30-18h Marie Georges, Ancienne Conseillère du Président pour la prospective et le développement, CNIL & Militante active pour une convention informatique et libertés de portée mondiale, Planète informatique et libertés Mouhamadou Lô, Président, Commission de protection des données personnelles du Sénégal Tristan Nitot, Président, Fondation Mozilla Europe & Membre, Conseil National du Numérique (CNNum) Byoung-il Oh, Activiste, Korean Progressive Network Jinbonet Modérateurs : Philippe Lemoine, Président, Forum d Action Modernités (FAM) Marjorie Carré, Responsable des partenariats et de l International, Forum d Action Modernités (FAM) Les enjeux de garantie des libertés informatiques sont devenus mondiaux et incontournables ; chacun est concerné et peut agir à son échelle. Si internet représente des opportunités d émancipation et de développement immenses pour les individus et les pays, les nombreux abus dénoncés depuis l affaire Snowden montrent de réels dangers pour la vie privée et les libertés individuelles. Le respect des droits fondamentaux sur le Net ne peut passer que par un projet politique commun appuyé sur des textes de portée mondiale. Des initiatives existent au niveau national et commencent à s harmoniser à l échelle des sous-régions (en Europe, en Afrique de l Ouest, etc.). Cependant, malgré les actions des militants et les appels des organisations indépendantes qui font appliquer les lois existantes, la co-création d une loi mondiale est au point mort. Toutes les parties prenantes ont un rôle à jouer : les citoyens-utilisateurs, en exigeant le respect de leurs droits, les ONG en adoptant des pratiques respectueuses des données des personnes, les États, en s engageant pour garantir la souveraineté des pays sur les données de leurs ressortissants. https://storify.com/convergences/libertes-numeriques INFRASTRUCTURES ET FINANCEMENTS : QUELS INVESTISSEMENTS POUR UN ACCÈS INCLUSIF AUX NOUVELLES TECHNOLOGIES? Conférence Petit Auditorium 9 septembre 2014 11h30-13h Caroline Figueres, Directrice, Institut international pour la communication et le développement (IICD) Gabrielle Gauthey, Président secteur public & défense, Alcatel-Lucent Gildas Guiella, Co-fondateur, Ouagalab Rima Le Coguic, Responsable adjointe, division transports et énergies durables, Agence Française de développement (AFD) Vincent Fauvet, Président et co-fondateur, Investir&+ Pour accélérer l accès à l internet et au haut débit des populations et pays pauvres et/ou enclavés, les investissements dans les infrastructures doivent être optimisés. Cela conduit à repenser les rapports entre les États et le secteur privé et à inventer de nouveaux modèles économiques dans le cadre de partenariats public-privé innovants. Les investissements en temps et en moyens financiers futurs sont du même ordre de grandeur que ceux des secteurs de l eau et de l énergie, même si la pénétration du 3G et 4G est rapide. Les investissements dans les infrastructures des Technologies de l Information et de la Communication (TIC) doivent s accompagner de dépenses dans la production d électricité décentralisée ainsi que dans la formation pour la maintenance et les professionnels de l agriculture, l éducation ou encore la santé afin qu ils puissent effectivement bénéficier des apports de ces nouvelles technologies. La question de la confidentialité des données personnelles est une préoccupation permanente et ne doit pas être évincée pour des raisons d efficacité immédiate. https://storify.com/convergences/infrastructures-et-financements-quels-investisseme 32 ACTES 2014
Session co-organisée par Tagattitude ECOSYSTEME DE L ARGENT MOBILE : QUEL PANORAMA? QUELLES PERSPECTIVES? Conférence Salle des Engrenages 9 septembre 2014 14h30-16h Yves Eonnet, Président-directeur général, Tagattitude Tina George Karippacheril, Experte secteur public (gouvernance numérique), Banque Mondiale Antoine Leroux, Head of International Payments, Société Générale Sabine Somé-Mensah, Vice-présidente, développement des affaires, Digipact International Ltd. Elodie Vialle, Journaliste L argent mobile transforme l argent en une monnaie numérique et le téléphone portable en un outil de transfert d argent. Son principal atout est sa contribution à la lutte contre la pauvreté par l amélioration de l inclusion financière et de l accès à d autres services en particulier dans les zones rurales reculées et non desservies par les banques. La prochaine étape pour le développement de l argent mobile nécessite une collaboration entre les banques et les opérateurs de télécommunications : le réseau d agents étendu des opérateurs de télécommunications et la connaissance des services financiers des banques sont conjointement nécessaires. Toutefois, cette collaboration est un défi. Idéalement, une plateforme permettant l interopérabilité devrait être mise en place. Cela n est pas le cas aujourd hui car les différents acteurs font la promotion de leurs propres modèles et il est difficile de savoir qui va conduire la création de l écosystème nécessaire pour que l argent mobile se développe et atteigne son plein potentiel. https://storify.com/convergences/ecosysteme-d-un-argent-mobile PROTECTION VS. INNOVATION OUVERTE : COMMENT CONCILIER L INNOVATION ET L ACCÈS AUX NOUVELLES TECHNOLOGIES POUR TOUS? Conférence Salle Notre-Dame des Victoires 9 septembre 2014 16h30-18h Dominique Buendé, Président-directeur général, QuickDo SAS Rafael Pérez Colón, Directeur monde Organisations internationales, Microsoft Luc Savage, Directeur propriété intellectuelle et valorisation, Orange Labs Karim Sy, Fondateur et chef catalyseur, Jokkolabs Bertrand Charrier, Chargé de mission innovations technologiques et procédés innovants pour le développement, Agence Française de Développement (AFD) L émergence des Technologies de l Information et de la Communication (TIC) peut contribuer au développement des pays les plus pauvres en répondant à leurs besoins en produits, services mais aussi en organisation. Toutefois, la diffusion de ces nouvelles technologies au plus grand nombre n est pas une chose évidente compte tenu du coût qu elles représentent et de leur protection par des brevets ou licences. Permettre l accès aux TIC à tous soulève la question de la rentabilité ; les différents acteurs doivent trouver un équilibre savant entre la valorisation des innovations et la performance de leurs structures. L accès au TIC est en train de devenir un véritable droit humain que les pouvoirs publics doivent respecter. Le développement économique va-t-il de pair avec la propriété intellectuelle? Le jeu de la concurrence entre les nouveaux acteurs de l innovation et les grands acteurs comme Apple et Microsoft qui détiennent un quasi-monopole est-il respecté? Accorder des licences libres et favoriser l open source semblent alors constituer les premiers éléments de réponses pour palier à ce problème. https://storify.com/convergences/protection-vs-innovation-ouverte 33
Pilier 3 NOUVELLES TECHNOLOGIES : OUTILS DU CHANGEMENT? NOUVELLES TECHNOLOGIES ET INCLUSION : DES OUTILS AU SERVICE DU PLUS GRAND NOMBRE? Conférence Salle des Fêtes 10 septembre 2014 9h30-11h Session co-organisée par IMS-Entreprendre pour la Cité et Fondation Agir Contre l Exclusion Jean-Paul Bailly, Président d honneur, Groupe La Poste, & Président, IMS-Entreprendre pour la Cité Régis Folbaum, Directeur général, Mastercard France Cameron Goldie-Scot, Directeur général, Musoni Constance Le Bihan, Chef de projet Face à L emploi.tv, Fondation Agir Contre l Exclusion Stéphane Richard, Président-directeur général, Orange Isabelle Hennebelle, Rédactrice en chef déléguée du hors-série «Ces pionniers qui changent le monde» & Journaliste RH et innovation sociale, L Express et L Expansion Au Sud comme au Nord, la progression fulgurante des nouvelles technologies révolutionne le quotidien et transforme les usages. Cette évolution de société pose deux défis majeurs : permettre l accessibilité du numérique au plus grand nombre et développer la littératie, c est-à-dire l aptitude de chacun à comprendre et utiliser les outils numériques dans la vie courante. En effet, les nouvelles technologies ne sont pas uniquement des outils de développement économique et technique. Les outils numériques et les nouvelles technologies peuvent aussi bien contribuer à l accroissement des inégalités que les gommer si elles sont efficacement disséminées au sein de la population. À ce titre, les entreprises ont, aux côtés des acteurs publics et associatifs, un rôle majeur à jouer dans la diffusion et l appropriation des technologies numériques au plus grand nombre. https://storify.com/convergences/nouvelles-technologies-et-inclusion-des-outils-au Session co-organisée par Wikimédia France L INITIATION AU NUMÉRIQUE : UN LEVIER POUR L INCLUSION SOCIALE? Conférence Salon Bertrand 10 septembre 2014 11h15-12h45 Jean Deydier, Directeur, Emmaüs Connect Emmanuel Freund, Category Manager Smart Services, Doro & Fondateur, Isidor Erwan Kezzar, Co-fondateur, Simplon.co Valérie Peugeot, Vice-présidente, Conseil National du Numérique (CNNum) & Présidente, Vecam & Prospectiviste, Orange Labs Florence Devouard, Présidente honoraire, Fondation Wikimédia Les personnes marginalisées, vulnérables ou sous-représentées dans le numérique sont souvent stigmatisées et figées dans des représentations, comme par exemple les personnes âgées ou les personnes en situation de précarité. Il peut s agir d une question d accessibilité, d équipements, mais aussi de compréhension et d appropriation des usages du numérique, dans divers champs (e-administration notamment). Le premier enjeu est de sortir de représentations trop simplistes ou tranchées entre techno-enthousiastes et détracteurs du numérique comme facteur d aggravation de la fracture sociale. Le deuxième enjeu est de comprendre que chacun peut être en situation de souffrance ou d échec à un moment donné de sa vie face à une technologie donnée. Le troisième enjeu est la formation au numérique des acteurs de l action sociale et des organismes de l administration française. Le quatrième enjeu soulevé lors de cette session est l accès à l information et la connaissance des dispositifs innovants et des solutions mises en œuvre, passant souvent par une mise en relation des acteurs. Enfin, le dernier enjeu est la question du financement des initiatives présentées. https://storify.com/convergences/l-initiation-au-numerique-un-levier-pour-l-inclusi 34 ACTES 2014
CÉRÉMONIE DE REMISE DES PRIX CONVERGENCES Salle des Fêtes 10 septembre 2014 15h45-16h45 Session co-organisée par la Commission européenne, la Mairie de Paris et Devex Alexandre Cabaret, Responsable des partenariats, Devex Antoinette Guhl, Adjointe au maire de Paris, en charge de l ESS, de l Économie circulaire et de l Innovation sociale Patrick Klugman, Adjoint au maire de Paris en charge des Relations Internationales et de la Francophonie, Ville de Paris Emmanuelle Roure, Coordinatrice communication et partenariats, Représentation en France de la Commission européenne, Commission européenne Jean-Michel Severino, Président, Convergences & Gérant, Investisseurs & Partenaires Judith Jakubowicz, Directrice exécutive, Convergences Les Prix Convergences récompensent les meilleurs partenariats entre un acteur solidaire, un acteur privé et/ou un acteur public pour un projet viable économiquement et à fort impact social ou environnemental. Cette cérémonie a décerné un prix au lauréat du Prix Europe et au lauréat du Prix International, parmi les 3 nominés de chaque catégorie : Prix Convergences Europe Le projet «Bâtiment Housing Fast» Un partenariat entre l association Infirmiers de rue et Care & 1000 Homes. Prix Convergences International Le projet «The Jute Composite» Un partenariat entre l association Gold of Bengal et l organisation Kairos. Lors de cette cérémonie, le jury a également remis cette année 2 Prix Spéciaux à des projets plus jeunes mais à fort potentiel : Le projet «Show Devant» un partenariat entre les hôtels Carlton et l association Enda Le projet «Social Business Collecte et Transformation» un partenariat entre McCain et Les Banques Alimentaires Les quatres autres projets nominés pour les Prix Convergences 2014 étaient aussi présentés lors de cette cérémonie : Prix Convergences Europe : «Club VertuVin» Projet de Soli Vers en partenariat avec Simply Market ; «La microassurance» Projet de l ADIE en partenariat avec AXA et la MACIF Prix Convergences International : «PlumpyField» Projet de PlumpyField en partenariat avec Nutriset ; «Un appel pour la vie» Projet de CARE France en partenariat avec la Fondation Sanofi 35
CÉRÉMONIE DE CLÔTURE Salle des Fêtes 10 septembre 2014 16h45-18h Amitabh Behar, Directeur exécutif, National Foundation for India Sir Ronald Cohen, Président, Social Impact Investment Taskforce mise en place par le G8 Laurent Fabius, Ministre des Affaires étrangères et du Développement international Anne Hidalgo, Maire de Paris François Villeroy de Galhau, Directeur général délégué, BNP Paribas Jean-Michel Severino, Président, Convergences & Gérant, Investisseurs & Partenaires À quelques jours de la remise des travaux de la Task Force du G8 sur l impact investing qu il présidait, Sir Ronald Cohen rappelle le changement de valeurs à l œuvre : les lignes se brouillent entre recherche du profit et progrès social et environnemental. La recherche de l impact social est en phase de devenir une composante essentielle de l investissement au même titre que le rendement financier ou le risque et la France a, selon lui,un rôle majeur à jouer dans cette mutation. François Villeroy de Galhau confirme cette convergence entre l esprit d entreprise et le progrès social. En tant que dirigeant d une grande entreprise, il souligne les changements en cours au sein du secteur privé. Il s agit d assumer ses responsabilités, sociales, environnementales et civiques et de mettre en œuvre les outils nécessaires pour y parvenir. Amitabh Behar salue l esprit de dialogue du Forum Convergences : «Je salue l esprit de dialogue que je vois ici. Le rêve est réalité : banquiers, chercheurs, entrepreneurs, société civile C est remarquable.» Il affirme que la convergence entre l esprit de conquête de l économie et la volonté de nourrir le progrès social est loin d être acquise de même qu entre la nécessaire industrialisation et la protection de l environnement. Il explique qu un changement de point de vue est essentiel : il faut arrêter de se focaliser sur la pauvreté elle-même et s intéresser à ses causes structurelles. Il pense qu il faut aussi changer de paradigme et ne pas travailler seulement à lutter contre la pauvreté mais également à la construction d un monde juste et équitable. Anne Hidalgo, Maire de Paris, commence par rappeler que la Mairie de Paris est partenaire de Convergences depuis la tenue du premier Forum Mondial, il y a 7 ans. La fidélité de la Mairie de Paris à soutenir le Forum Convergences relève de la conviction qu on ne peut promouvoir un développement du monde sans penser l égalité, la lutte contre la pauvreté, l égalité entre les femmes et les hommes, l urbanisation et la lutte contre le réchauffement climatique. Elle élargit son propos en soulignant l importance de «travailler ensemble», de coopérer à l échelle internationale et intersectorielle et conclut sur le rôle majeur des «villes monde», comme Paris, dans la mutation des économies. Laurent Fabius, Ministre des Affaires étrangères et du Développement international, met en avant le rôle et les ambitions de la France dans la définition d un nouveau modèle de croissance, en insistant sur l importance de la dimension environnementale. Il rappelle l accueil de la 21 ème conférence sur le climat (COP21) à Paris en décembre 2015 et propose d adresser trois messages. Tout d abord, la convergence des agendas, notamment de l agenda du développement et de l agenda environnemental. Cela implique ensuite de définir de nouveaux modèles de croissance, afin de ne pas seulement substituer des énergies non carbonées aux énergies carbonées, ce qui passe par les nouvelles technologies, de nouvelles formes d articulations public-privé, de nouveaux paradigmes de consommation durable. Il s agit enfin de construire ensemble : «il n y a pas d acteur, de pays, de région du monde qui n ait pas quelque chose à apporter.» Jean-Michel Severino, Président de Convergences, exprime sa joie de voir qu en dépit un climat morose en France en cette rentrée 2014, le Forum Mondial Convergences a su cette année réunir plus de 7 000 personnes soucieuses de construire ensemble le monde de demain. Le Forum Mondial est devenu ainsi le Forum des solutions et du «comment». Il clôt alors cette 7 ème édition en mettant en exergue la volonté des acteurs de s associer, de dialoguer et de réfléchir ensemble aux solutions de demain : «Ces 3 jours sont le témoignage d une France qui invente, qui dialogue, qui s associe et qui s ouvre au monde.» https://storify.com/convergences/session-de-cloture-de-la-7eme-edition-de-convergen 36 ACTES 2014
Merci aux rapporteurs Meryl Bootz, Jules Bussière, Elizabeth Holbourne, Avelino Silva-Teixeira et Fanny Weisselberger d ACTED, Bertrand Charrier de l AFD, Marie-Aïda Mané des Apprentis d Auteuils, Charlène Voltat de L Atelier BNP Paribas, Violette Cubier de Babyloan, Juliette Van Wassenhove de Be-linked, Philippe Brunet, Berenika Kramer, Anna Sangaré, Camille Scuccimarra, Aude Seibel et Elizabeth Westerman, bénévoles de Convergences, Lucille Hamallian et Alice Wagner de Convergences, Michel Auzet et Maria-Teresa Ruiz du Crédit Agricole, Anthony Degouve et Aurélie de Fonvielle du Crédit Coopératif, Lucie de Clerck de Djantoli, Xavier Corval d EQOSPHERE, Aude Serrano de l ESSEC, Mathieu Gobin d ETC TERRA, Marianne Figarol du Forum d Action Modernités, Julie Jarno du Fonds Croix-Rouge, Jean Billant et Marie-Noëlle Reboulet du GERES, Justine Beshers et Anne Jourde de l IECD, Marie Lerivrain d IMS-Entreprendre pour la Cité, Mélanie Sueur de KPMG, Charlotte Condet du Labo régional des partenariats, Frédérique Chabbert de la Mairie de Paris, Francine Bavay d Orange, Priscilla de Moustier d OXUS, Elodie Jullien du RAMEAU, Florent Maccario et Olivia Nahon-Sitbon de Rexel, Pauline Johner Heuzé de SB Factory, Amandine Albizzati de la Société financière de la Nef, Sandrine Lerenard de l UNICEF, Alexandra Girdea, Marine Jacquier et Anne Alicia Szersnovicz d Unilever, Jean-Hugues Hermant et Nathalie de Lataillade de Veolia, Anne-Laure Prévost de Wikimédia Remerciements spéciaux Manon Drechou, Manon Désert, Lucille Hamalian, Carolina Herrera, Judith Jakubowicz, Pablo Kerblat, Jacques de Laboulaye, Céline Rotcajg, Nathalie Touzé et Alice Wagner de Convergences Publication disponible sur le site www.convergences.org Citation suggérée pour ce document : Actes 2014 / Convergences. Mise en page : Convergences. Copyright : Convergences novembre 2014 Convergences, 33 rue Godot de Mauroy, 75009 Paris France Site internet : www.convergences.org Téléphone : +33 (0)1 42 65 78 84 Pour plus d informations : contact@convergences.org ou www.convergences.org 37
GAVI GAI_14_6999_LogoRVB_Fr 21/07/2014 24, rue Salomon de Rothschild - 92288 Suresnes - FRANCE Tél. : +33 (0)1 57 32 87 00 / Fax : +33 (0)1 57 32 87 87 Web : www.carrenoir.com Ce fichier est un document d exécution créé sur Illustrator version CS5. ÉQUIVALENCE RVB / HTML R149 V214 B0 / #95D600 R0 V161 B223 / #00A1DF R0 V92 B185 / #005CB9 GDF SUEZ Logotype version Pantone 16/07/2013 RÉFÉRENCES COULEUR 24, rue Salomon de Rothschild - 92288 Suresnes - PANTONE FRANCE 425 C Tél. : +33 )1 57 (0 32 87 00 / Fax : +33 (0)1 57 32 87 87 Web : www.carrenoir.com PANTONE 321 C www.convergences.org 33 rue Godot de Mauroy 75009 Paris contact[at]convergences.org Tel + 33 (0)1 42 65 78 84 PARTNERS Main Partners Associate Partners Supporting Partners Friends Media Partners