ÉCOLE RAPPORT D AcTiviTé et De DévelOPPemenT DuRAble 2013



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Transcription:

ÉCOLE RAPPORT D activité et de développement durable 2013

Rapport d activité et de développement durable 2013 entretien avec président d honneur de la MAIF Roger Belot, vous militez depuis quarante années à la MAIF, que vous avez présidée jusqu au 30 mai. Quel a été le moteur de votre engagement? Roger Belot Lorsque je suis devenu délégué MAIF en 1973, j ai eu la chance de rencontrer quelques-uns des fondateurs de la mutuelle. Ils m ont transmis le sens politique du projet émancipateur porté par la MAIF, et nous avons partagé les valeurs qui en constituent les fondements : solidarité, laïcité, humanisme C est pour le développement et la réussite de ce projet que je me suis constamment mobilisé dans l exercice des différentes responsabilités qui m ont été confiées. La MAIF comptait 1,6 million de sociétaires lorsque vous avez été élu PDG en 1996 ; elle en accueille aujourd hui près du double. Comment expliquez-vous ce succès? Roger Belot Cette réussite, nous la devons à la fidélité de nos sociétaires. Pour répondre avec efficacité à leurs besoins, nous avons entrepris de nombreux changements, élargis nos offres et nos garanties, transformé notre organisation et renforcé les compétences de nos salariés et de nos militants Pour autant, nous avons conduit ces chantiers en restant fidèles à nos valeurs. Cette conception différenciante de notre métier anime encore aujourd hui l ensemble des acteurs de la MAIF. Ils la font vivre avec fierté, et leur implication aux côtés des sociétaires est un facteur essentiel de la réussite. 2

roger belot Vous avez œuvré sans relâche pour promouvoir le modèle mutualiste. Quels sont vos combats les plus marquants? Roger Belot Tout au long de ma présidence, j ai fait le choix d affirmer notre position d assureur militant. Je voulais démontrer que la MAIF pouvait exercer un rôle sociétal au-delà du strict champ de l assurance. Ainsi avons-nous développé notre politique en faveur de l éducation pour tous, et de nombreuses actions mutualistes. Je me suis aussi battu pour faire reconnaître cette autre conception de l entreprise qu est l Économie Sociale et Solidaire. Et je suis fier d avoir contribué, aux côtés d autres acteurs, à l élaboration de la première loi française qui définit notre modèle et lui donne les moyens de son action. Dans la crise durable que nous traversons, ce modèle prouve, plus que jamais, sa pertinence. D autres vont maintenant poursuivre l œuvre entreprise. Comment voyez-vous l avenir de la mutuelle? Roger Belot Je suis confiant et serein. Ce sont les deux mots qui me viennent spontanément à l esprit. Confiant parce que mon successeur, Dominique Mahé, est l homme de la situation. J ai l absolue certitude que ses compétences et ses qualités humaines vont porter les enjeux de la mutuelle et favoriser son développement dans l intérêt de ses sociétaires. Il ne sera pas seul à la manœuvre. Il peut compter sur un Conseil d administration et une équipe de direction engagés et exercés. Je suis serein, car la MAIF est une belle entreprise, qui a de l avenir et qui peut s appuyer sur des sociétaires responsables et conscients de leur rôle. 3

Rapport d activité et de développement durable 2013 entretien avec président-directeur général de la MAIF Dominique Mahé, vous venez d être élu PDG de la MAIF lors de l assemblée générale de Niort. Quelle empreinte laisse votre prédécesseur? Dominique Mahé Je tiens à rendre hommage à Roger Belot pour ces dix-huit ans de présidence de notre mutuelle, qui s est remarquablement développée. Que d évolutions pour mieux satisfaire nos sociétaires, pour leur offrir un haut niveau de qualité, pour renforcer encore leur fidélité, pierre angulaire de notre modèle MAIF Roger Belot a su affirmer son attachement profond aux valeurs originelles, sa conviction ancrée dans la force des principes mutualistes, mais aussi sa volonté constante d aller de l avant et d opérer les changements nécessaires. Pouvez-vous, en quelques traits, nous dessiner la mutuelle dont vous prenez la présidence? Dominique Mahé La MAIF est une mutuelle solide dans tous ses fondamentaux économiques, une mutuelle transformée pour toujours mieux servir nos sociétaires, grâce à la nouvelle organisation de notre réseau. C est aussi une mutuelle fidèle à ses valeurs et à ses principes de gouvernance, dont le sociétaire est bien le cœur, une mutuelle engagée bien au-delà de son métier. La MAIF est reconnue tant par les nombreux prix qui la récompensent que par les pouvoirs publics pour sa contribution à certains projets de loi, à l instar de celui qui reconnaît l Économie Sociale et Solidaire. Autant de raisons d être fiers, tous ensemble, de notre MAIF! 4

dominique mahé Quelles seront, pour vous, les grandes tendances du marché de l assurance? Que pouvez-vous nous livrer de votre vision de la MAIF des années à venir? Dominique Mahé Plus que des tendances, des réalités sont déjà bien présentes : notre marché, de plus en plus encombré par une multiplicité d opérateurs, particulièrement en assurance auto, se caractérise par une politique du meilleur prix à tout prix. Cela conduit à une uniformisation de la relation client. Je suis convaincu que la MAIF a de belles cartes à jouer, des atouts qui font sa singularité : notre excellence relationnelle, l implication des acteurs de l entreprise, la confiance de nos sociétaires et donc leur fidélité sans comparaison sur le marché, notre capacité à aller au-delà de notre cœur de métier pour anticiper de vraies réponses durables à de nouveaux besoins. C est tout le sens, je crois, que nous devons donner à demain. Avec conviction et confiance. 5

Rapport d activité et de développement durable 2013 entretien avec directeur de la MAIF Pensez-vous que le mouvement mutualiste soit assez fort dans un univers devenu très concurrentiel? Pascal Demurger Les mutuelles ont démontré leur bonne résistance à la crise et même leur capacité de développement en ces temps difficiles. Si nous considérons par exemple notre groupement du Gema, nous ne représentons pas moins de 42 % du marché de l assurance de particuliers en France, ce qui n est pas rien! Les grandes mutuelles parmi lesquelles la MAIF sont en très bonne santé, même s il est vrai qu elles ne font pas entendre leur voix aussi fort que d autres lobbies Comment la MAIF peut-elle à la fois publier de bons résultats économiques et maintenir des tarifs très compétitifs, voire baisser ses tarifs auto, comme elle le fait depuis dix ans? Pascal Demurger Deux raisons à cela : d une part, une baisse notable des sinistres automobiles. Nous observons et c est heureux! une réduction constante du nombre de personnes tuées sur les routes. La deuxième raison est propre à la MAIF : nous avons pu réduire nos coûts techniques, par exemple en passant de meilleurs accords avec nos réparateurs auto agréés. S ajoute à cela un gros travail pour diminuer nos frais généraux. C est l ensemble de ces facteurs qui nous permettent d afficher de bons résultats économiques et donc de faire bénéficier nos sociétaires de tarifs très compétitifs. Quand on économise un euro, il va à nos sociétaires ; c est un cercle vertueux. 6

pascal demurger Vous venez de réorganiser le réseau d accueil de la mutuelle. La satisfaction des sociétaires et leur excellent taux de fidélité seront-ils toujours une priorité pour la MAIF? Pascal Demurger Bien sûr, c est même la raison d être de cette réforme! C est aussi notre meilleur atout. Non seulement nous bénéficions du meilleur taux de fidélité du marché, mais nos sociétaires sont aussi très engagés. Ils font la démarche de recommander la MAIF à leur entourage. La nouvelle organisation de notre réseau est précisément à leur service : nous nous devions d être plus réactifs, de mieux répondre à leurs appels, à leurs questions, à leurs besoins. Nous exigeons moins de polyvalence de nos équipes de manière à ce qu elles soient plus pointues dans leur domaine. La MAIF fête cette année ses 80 ans, un gage de solidité dans un monde instable. Mais le poids des ans n est-il pas lourd à porter quand on doit séduire les jeunes générations? Pascal Demurger Pour une entreprise qui fonctionne bien, il pourrait y avoir, bien sûr, un risque à se reposer sur ses lauriers. C est pourquoi nous sommes très vigilants. Notamment à l égard des jeunes générations, qui n ont pas les mêmes attentes, sur la question digitale par exemple. Nous leur proposons en outre des offres adaptées à leurs besoins, comme MAIF First. Ceci étant, la sincérité de nos engagements et la fidélité à nos valeurs font de notre mutuelle une entreprise très moderne, tout à fait en prise avec les préoccupations de nos sociétaires, qui veulent donner du sens à leurs choix de consommateurs. 7

Le conseil d administration et la direction générale au 31/12/2013 p. 10 2013 : la maif AU RENDEZ-VOUS p. 14 la maif, mutuelle dans les actes p. 50 ACTIVITÉ, RÉSULTATS, INFORMATIONS SOCIALES, ENVIRONNEMENTALES ET SOCIÉTALES 2013 p. 62 le rapport des commissaires aux comptes p. 82 les résolutions adoptées à l assemblée générale ordinaire 2014 p. 86 LES ORGANIGRAMMES AU 31 DÉCEMBRE 2013 p. 90

Rapport d activité et de développement durable 2013 le conseil d adminis et la dire générale au 31/12/2

tration ction 013 11

Rapport d activité et de développement durable 2013 - Le Conseil d administration et la Direction Générale au 31/12/2013 Le Conseil d administration 16 8 17 9 18 19 10 11 20 21 22 12 23 13 14 24 15 1 2 3 4 5 6 7 1. Marie-Anne Ben Maïz - 2. Madelaine Person* - 3. Annick Valette - 4. Betty Fredj - 5. Annick Couaillier - 6. Régine Ferreira* - 7. Martine Roux - 8. Bertrand Gaget - 9. Thierry Beaudet - 10. Dominique Thys - 11. Roger Belot 12. Dominique Mahé - 13. Ali Kasmi - 14. Christian Ponsolle - 15. Christian Cortes - 16. Arnaud Courdesses 17. Thierry Monminoux - 18. Patrick Pedanou* - 19. Alain Pennel - 20. César Albertini - 21. Jean-Philippe Mariette 22. Olivier Lorthios - 23. Yves Pellicier - 24. Alain Borjon-Guillerminet. * Administrateurs élus par les salariés, conformément à la loi du 31/12/1989. 12

La Direction générale La Direction générale est assurée par le président-directeur général, quatre administrateurs délégués, un directeur et cinq directeurs délégués en charge de l assurance, du développement, de l administration et des finances, des systèmes d information et des ressources humaines. Christian Cortes administrateur délégué Roger Belot président-directeur général Dominique Mahé administrateur délégué Pascal Demurger directeur Yves Pellicier administrateur délégué Christian Ponsolle administrateur délégué Éric Berthoux directeur délégué Administratif et financier Thierry Couret directeur délégué Services et Solutions assurance Olivier Ruthardt directeur délégué Ressources humaines Nicolas Siegler directeur délégué Système d information Jean-Marc Willmann directeur délégué Opérations et Relations sociétaires Organigramme au 31 décembre 2013. 13

Rapport d activité et de développement durable 2013 2013 : la au RENDEZ Le plan stratégique 2008-2014* vise à rendre l offre de la MAIF plus modulable et plus riche, à maintenir le haut niveau de qualité qui caractérise les relations entre la mutuelle et ses sociétaires grâce à la réorganisation de son réseau, à assurer son accessibilité et sa compétitivité sur le long terme par la maîtrise des coûts. En 2013, les actions réalisées traduisent l avancée de ce plan. * Les sept plans d action du plan stratégique : une offre enrichie, compétitive et attractive, des coûts maîtrisés et une qualité pilotée, une distribution et une gestion plus efficaces, des acteurs motivés et reconnus, un système d information réactif, des alliances renforcées, une place du sociétaire affirmée.

maif -VOUS 15

Rapport d activité et de développement durable 2013-2013 : La MAIF au rendez-vous Une offre enrichie, compétitive et attractive Avec des contrats plus modulaires, de nouvelles garanties, l assurance de nouveaux risques, la MAIF répond aux attentes de ses sociétaires. Elle les aide à maîtriser leur budget en favorisant la solidarité entre générations et en faisant jouer la force du collectif pour négocier des avantages qui bénéficient à tous. 16

Budget Familles : permettre aux sociétaires d optimiser leur budget Avec l offre Budget Familles, la MAIF aide ses sociétaires à agir sur trois postes qui représentent en moyenne 40 % des dépenses des Français : les assurances, avec des contrats modulaires qui s adaptent aux besoins et au budget des sociétaires; le logement, avec la recherche ou la renégociation de crédit immobilier aux conditions les plus intéressantes du moment ; l automobile, avec des remises à l achat chez des partenaires et un crédit auto compétitif. Le Kit Budget auto MAIF Trophée d argent de l assurance 2013 dans la catégorie Innovation Marketing MAIF First : la solidarité intergénérationnelle aide les jeunes actifs à bien s assurer MAIF First permet aux jeunes actifs de bien s assurer à coût maîtrisé avec une sélection de contrats automobile, logement et santé, assortie de réductions tarifaires cumulables pour plusieurs souscriptions. En adéquation avec les modes de consommation des 22-30 ans, un espace internet et un numéro de téléphone dédiés ont été mis en place pour la souscription. Faciliter l accueil des jeunes enseignants La loi sur la refondation de l école prévoit le recrutement de 150 000 enseignants d ici à 2017. L enjeu est de rencontrer les nouveaux entrants pour les inciter à rejoindre la mutuelle. «Ma première assurance, c est sur maif-first.fr que je l ai trouvée. Simple, claire la qualité MAIF à prix aussi serré que mon budget» L Offre Jeune Enseignant Les avantages tarifaires de l Offre Jeune Enseignant ont été renforcés. Les bénéficiaires potentiels ont été élargis aux professeurs stagiaires et enseignants titulaires de première et deuxième année, quel que soit leur âge. Cette offre couvre les risques professionnels grâce à l OME (Offre Métiers de l éducation) : des garanties d assurance proposées par la MAIF et l USU, auxquelles s ajoute un volet associatif mis en œuvre par les Autonomes de Solidarité. L Offre Jeune Enseignant couvre également les risques privés auto et habitation. 17

Vam : des tarifs stables en 2014 et plus de garanties dès 2013 Une rentrée réussie 14 755 fiches contacts Des objectifs d adhésion dépassés dans les académies sur lesquelles un chargé de prospection intervient. La MAIF veut préserver le pouvoir d achat de ses sociétaires et sa compétitivité. Enrayer le cycle des hausses de prix de l assurance auto est une décision mutualiste et un engagement militant. Cela illustre la volonté de rechercher l équilibre entre la pérennité de la mutuelle et l intérêt de ses sociétaires. Le Conseil d administration a décidé, dès mai 2013, le maintien des tarifs du contrat Vam en 2014, une mesure permise grâce à la bonne santé de la mutuelle et à la rigueur de sa gestion. Deux enrichissements ont été apportés à Vam en 2013 : > la revalorisation des indemnisations des véhicules à 4 roues assurés selon la formule Plénitude, avec une indemnisation en valeur d achat étendue à 4 ans et, au-delà, une valeur de remplacement à dire d expert majorée de 20 % au lieu de 10 % précédemment ; > l indemnisation sans vétusté des aménagements réalisés pour les conducteurs handicapés à concurrence de leur valeur de remplacement à neuf au jour du sinistre. Les contrats Pacs, Nautis, OME et Associations & Collectivités bénéficient également de tarifs stables. La MAIF, la MGEN et la CASDEN ont signé avec la conférence des présidents d université, en présence de Geneviève Fioraso et de Benoît Hamon, une charte de coopération pour faciliter la mise en place d actions en faveur des étudiants et des professeurs stagiaires au sein des Espé. La campagne de rentrée Les actions de rentrée ont impliqué les militants locaux et 300 salariés de la filière conseil-vente en face à face. Les militants chargés des relations institutionnelles en région se sont mobilisés très en amont pour permettre à la MAIF d être présente dans les Écoles supérieures du professorat et de l éducation (Espé) qui remplacent les IUFM. La présence de nos mandataires du Conseil d administration, pour la plupart issus de l éducation nationale, a facilité le contact avec les étudiants. Cette proximité constitue un véritable avantage dans la relation de la mutuelle avec les futurs enseignants. 18

E Protection juridique : des garanties étendues en 2013 Afin d améliorer l accès au droit, l état a souhaité que les assureurs interviennent plus largement en protection juridique. La MAIF a choisi de satisfaire cette demande en deux temps : > e n 2013, elle a étendu la garantie du contrat Raqvam Sérénité aux litiges portant sur les charges de copropriété, les relations entre locataires et propriétaires (hors recouvrement de loyers), la tutelle, la filiation, l adoption et le contrat de travail ; > e n 2014, elle proposera un contrat de Protection Juridique autonome, accessible à tous, et une option PJ+ aux souscripteurs du contrat Raqvam Sérénité. La souscription de PJ+ permettra de bénéficier d une garantie encore plus étendue que celle qui est déjà incluse dans le contrat, par exemple dans les domaines des emplois familiaux, de l usurpation de plaque d immatriculation Assurance des pertes dès le premier mois. de loyers Les 140 000 sociétaires propriétaires bailleurs peuvent désormais protéger leurs revenus en souscrivant une assurance loyers impayés. Elle couvre également les dégradations causées par le locataire et comprend une protection juridique. issement > Les difficultés d enca par des loyers rencontrées de graves les bailleurs entraînent budget : leur pour conséquences loué bien les charges liées au (crédit, ne sont pas suspendues impôts). charges de copropriété, Loyers Le contrat Assurance pour Impayés a été conçu locatifs. sécuriser vos revenus Source : rapport 2012 ASSU RANCE LOYER S IMPAYÉS f.f tement : Nos garanties s adaptent à vous et pas le contraire r O Réalité n 9 Assureur militant, concrè 1,3 million de locataires ont des difficultés. pour payer leur loyer m ai ALI : l assurance loyers impayés 7 FRANÇ A SUR 10 O IS NT DÉJÀ ÉT É CONFRON T À UN LIT É*S IGE, ET SI ON P PROTECT ARLAIT ION JURIDIQ UE? ai f.f r PROTEC PJ ACCÈ TION JU RI DI QU S m Votre locat air Votre logem e ne paie ent a été d LOYERS IMPAYÉS, DÉGRADATION DE VOTRE LOGEMENT PROPRIÉTAIRES, AVEZ-VOUS LA SOLUTION? L Assurance Loyers Impayés Loyers imp ayés Intervention et prise en cha pécuniaires rge des pert résultant du e non-paieme des loyers, nt charges et taxe par les loca taires défaillan s récupérables ts. Dégradatio ns immobi lièr Prise en cha rge des frais es de consécutifs à des dégrada réparation de votre loge tion ment, des dom s consécutifs mages matérie à la procédu re d expulsion l Protection juridique Accompagn ement et pris e en charge de litige vou en cas s opposant à votre loca taire. de la fondation Abbé Pierre..maif.fr Rendez-vous sur www ant pour calculer le mont de votre cotisation. Des solutions pour l auto, la santé, la prévoyance, la maison, les loisirs, ents, le quotidien, l épargne, les financem collectivités les associations et les if.fr à retrouver sur www.ma Votre locat aire part pr éc «Cet appartem pour notre retraent, c est un investissement nous avons vrai ite. C est pourquoi le loyer rentre ment besoin que notre emprunt tous les mois pour payer. Quand notre est parti sans régl loca er ses derniers taire nous avons com loyers, il fallait nous protpris que désormais, Loyers Impayés éger. Avec l Assurance, nous sécurison placement et notr s notre e avenir!» Sollicitudes : un capital revalorisé Flashez l icône. pour découvrir l offre situés réservée aux biens immobiliers prévues au contrat. Offre Dans les limites et conditions. les risques en France métropolitaine distribué par la MAIF, dont Impayés est un contrat à la Sacapp. Le contrat Assurance Loyers et dont la gestion est déléguée Niort cedex 9 sont assurés par L Équité mutuelle à cotisations variables - 79038 libéré MAIF - société d assurance au capital de 114 337 500 entièrement Filia-MAIF - société anonyme - 79076 Niort cedex 9 RCS Niort 341 672 681 assurances des Code le par euros Entreprises régies au capital de 18 469 320084 697 RCS Paris - B 572 L Équité - société anonyme Code des assurances Paris cedex 09 Entreprise régie par le Haussmann - 75442 sur le registre italien Siège social : 7 boulevard Groupe Generali immatriculé Société appartenant au sous le numéro 026 de 160 000 des groupes d assurance d assurances - SA au capital à l Orias sous le numéro Sacapp - société de courtage cedex 390 - APE 6622 Z - Inscrite RCS Nanterre B 390 786-39 rue Fessart - 92772 Boulogne-Billancourt 07 000 150 www.orias.fr : Studio de création MAIF 2412GLI - 02/2014 - Réalisation Magder/MAIF Crédit photo : Gaëlle La bonne gestion du contrat d assurance obsèques Sollicitudes, assurée par Parnasse-MAIF, a permis de revaloriser de 1,25 % le capital garanti des adhérents à cotisations inchangées. L Offre Petites Communes : un succès Dédiée aux communes de moins de 2 500 habitants, l Offre Petites Communes permet d assurer leurs activités, leurs travaux, leurs chantiers, leur patrimoine, leurs véhicules et la responsabilité personnelle de la fonction d élu. Elle a confirmé son succès en 2013, contribuant à ancrer la MAIF dans les territoires. Le nombre de sociétaires petites communes et Assurance personnelle des élus atteint 597 à fin 2013. L option Inoccupation ip Vous dispose z complément d une couverture aire dans les (qui ne relève cas de non-loc pas d une nég ation du bailleur). Vous êtes inde ligence de gestion financières liées à l inoccu mnisé(e) des pertes pati suite au dép art du locataire on du bien loué réduit (mutatio, avec un préa n professionn vis elle, perte d em léga ploi À savoir Le coût de votre La MAIF 1er assureur français du monde associatif. Remise d une carte de sociétaire aux centres sociaux et familiaux d Annonay, 150 000e sociétaire A&C. 19 Assurance Loye rs Impay

Rapport d activité et de développement durable 2013-2013 : La MAIF au rendez-vous Innover avec et pour nos sociétaires AU-DACE : la MAIF assure la mobilité de demain Ce projet a pour objectif de développer une solution simple et intégrée afin de faciliter l autopartage et le covoiturage, favoriser l usage du véhicule électrique, optimiser la place des transports en commun et assurer les personnes quel que soit le moyen de transport utilisé. Soutenu par l ADEME et piloté par la MAIF, qui assure la cohésion du projet et les personnes qui utilisent ces transports, AU-DACE associe neuf partenaires parmi lesquels Koolicar, Blablacar Le projet sera expérimenté dans les agglomérations de Niort et de Bordeaux à la fin de 2014. Les idées forces du projet : > une centrale de mobilité qui facilite l accès aux mobilités alternatives (covoiturage, autopartage) grâce à une application simple et fluide ; > des services personnalisés selon des préférences, un profil, ou la disponibilité ou non d un service ; > des conseils avisés permettant à l utilisateur de comparer le coût, la durée, l empreinte écologique ; > des transports partagés qui cherchent à optimiser l existant (voiture personnelle, transport collectif) et à créer du lien. à l origine d AU-dace : le partenariat maif koolicar En 2011, ces deux partenaires se sont rencontrés afin de créer un dispositif innovant d assurance pour le service d autopartage entre particuliers. 20

TOAST : la télématique embarquée en test La première phase de ce projet a consisté à équiper gratuitement d un boîtier télématique les véhicules d une centaine de sociétaires volontaires dans la région de Nice afin d analyser leur conduite. L objectif est de développer, avec eux, un dispositif personnalisé de nature à améliorer la sécurité au volant et réduire la consommation de carburant. La phase 2 du projet démarrera à la fin du premier semestre 2014. Son objectif : équiper et mieux connaître les comportements de 10 000 sociétaires. Les caractéristiques du dispositif : > un projet collaboratif : une centaine de sociétaires des Alpes-Maritimes participent à la création du dispositif ; > un projet utile qui apporte des réponses aux sociétaires («éducation à la conduite»), à la MAIF («mieux connaître les risques») ; > un service gratuit pour les sociétaires de la MAIF ; > un service intelligent qui suggère des leviers d amélioration. «Net sur le net» : maîtriser sa e-réputation Grâce à un partenariat conclu avec la Ville de Paris, la MAIF met à la disposition de ses sociétaires un outil innovant permettant d aborder l e-réputation à des fins éducatives. Le site www.maif-netsurlenet.com propose les services suivants : > l évaluation de sa propre e-réputation à travers un système de notation ludique assortie de fiches conseil ; > des tutoriels pour apprendre à paramétrer les critères de confidentialité ; > une information sur les différentes institutions et services d État compétents pour traiter les problèmes susceptibles d être rencontrés sur internet. 21

Rapport d activité et de développement durable 2013-2013 : La MAIF au rendez-vous Des coûts maîtrisés, une qualité pilotée Dans un contexte de crise qui influe sur le pouvoir d achat, la MAIF se mobilise pour améliorer son positionnement tarifaire en maîtrisant ses coûts et pour conforter sa qualité de service afin de maintenir le niveau élevé de satisfaction des sociétaires. 22

Le plan de compétitivité Vam : 41 M d économies en 2013 Afin de maintenir à la fois la compétitivité des tarifs de ses contrats d assurance automobile et un haut niveau de qualité de service, la MAIF met en œuvre un plan de maîtrise de ses coûts techniques. Il consiste à baisser les coûts annuels du contrat Vam. En 2013, les économies générées par ce plan se sont élevées à plus de 41 M, notamment grâce à la hausse de la fréquentation du réseau des réparateurs partenaires, au pilotage des réseaux de prestataires, à la sélection des risques et à la lutte antifraude. En 2014, l assiette de référence annoncée à 50 M, va évoluer pour trois raisons principales : la baisse de la sinistralité qui entraîne mécaniquement une baisse de même nature sur les économies à réaliser ; des mesures qui seront désormais pilotées par SFEREN Réparation et non plus en direct par la MAIF, puisque ce réseau a été mis en place postérieurement à la création du plan de compétitivité Vam ; l effet de mesures de souscription auquel nous avons renoncé. OBJECTIF atteint : 41 millions d euros d économies en 2013 7 0 2010 2011 2012 2013 34 39 41 LES IDéES DU TERRAIN Sur les 142 propositions d économies présentées par les collaborateurs, certaines ont été retenues, parmi lesquelles : la prise en compte de l heure des adhésions en ligne, pour ne pas rembourser indûment un sinistre qui aurait eu lieu avant souscription. En 2014, une procédure spécifique d expertise des véhicules volés non retrouvés sera mise en œuvre. + de 121 M d économies cumulées de 2010 à 2013 sans rien céder à la qualité de service. 23

Rapport d activité et de développement durable 2013-2013 : La MAIF au rendez-vous LA SITUATION BUDGÉTAIRE 2013 (périmètre MAIF + Filia-MAIF) Près de 26 % de la part du budget annuel hors frais de personnel sont consacrés à la préparation de l avenir. Il s agit, essentiellement, de financer la mise en œuvre du plan stratégique : réorganisation du réseau, transformation du système d information 462 M frais de personnel 288 M Autres dépenses Campagnes de publicité, maintenance informatique 103 M 75 M 110 M Dépenses pour préparer l avenir Investissements informatiques et immobiliers, coûts des projets Dépenses incompressibles Impôts et taxes, frais de télécommunications, dépenses d affranchissement total 750 M Les frais généraux maîtrisés malgré l évolution des impôts et des taxes Le ratio frais généraux sur cotisations MAIF + Filia-MAIF s établit à 29,5 %, ce qui est conforme au cadre fixé par le plan stratégique. La faible hausse de 0,1 point du ratio s explique principalement par les frais de personnel et les impôts et taxes (hors impôt sur les sociétés). En ne prenant pas en compte ce dernier poste, le ratio frais généraux sur cotisations 2013 serait ramené à 26,8 %, en baisse de 0,3 point par rapport à 2012. Le déploiement anticipé de la nouvelle organisation des grandes agglomérations décidé par le Conseil d administration aura une incidence sur le ratio frais généraux sur cotisations en 2014, puisque des dépenses initialement prévues pour 2015 devront être engagées en 2014. 24

La qualité au service des sociétaires La MAIF est régulièrement citée pour la qualité de ses services et de ses contrats. Un taux de départ stable à 2,5 %, l un des plus bas du marché, et un taux d équipement parmi les plus élevés (71 % des sociétaires détiennent au moins les deux contrats Vam et Raqvam) constituent autant de preuves de l attachement à la mutuelle. Satisfaction globale à l égard de la MAIF (Enquêtes annuelles sociétaires) Suite à souscription Suite à déclaration de sinistre Suite à gestion de sinistre 2 % insatisfait 5 % insatisfaits 5 % insatisfaits 71 % très satisfaits 27 % plutôt satisfaits 73 % très satisfaits 22 % plutôt satisfaits 72 % très satisfaits 23 % plutôt satisfaits Taux global de satisfaction : 98 % Taux global de satisfaction : 95 % Taux global de satisfaction : 95 % 25

Rapport d activité et de développement durable 2013 2013 : La MAIF au rendez-vous e fois, 0 1 la r u o p, it o Qui reç * t n e li C n o ti le 1er prix de la Rela urance? dans le secteur Ass sse offr ir qu un ass ure ur pui plu s bea u cad eau Po ur la MA IF, le rela tion iné gal ée. de lité qua n une, c e st ille ure sat isfa ctio à ses soc iéta ires à app ort er la me e fois la MA IF s e nga ge, ièm ans dix la 80 r s pou pui De et obt ien t ain si, lati on à ses soc iéta ires Po diu m de la Re pre mie r prix du con séc utiv e, le nce. ura Ass r teu sec Cli ent dan s le 201 3 aup rès en déc emb re es. t et TNS Sofr es par Bea ring Poin de 4 000 pers onn d un éch anti llon * Enq uête réal isée stra tion s, issu s mini s/ad rise d en trep Niort cedex 9. 672 681-79076 de clien ts/u sag ers - RCS Niort B 341 entièrement libéré Niort cedex ions variables - 79038 ance mutuelle à cotisat MAIF - Société d assurle Code des assurances. par n MAIF Entreprises régies Studio de créatio 14 - Réalisation : 7117PRC-A3-02/20 La MAIF à nouveau récompensée La MAIF est n 1 de la Relation Client dans l assurance pour la dixième année en 2014*. * Enquête réalisée par BearingPoint et TNS Sofres en décembre 2013 auprès des clients/usagers d entreprises/administrations, issus d un échantillon de 4 000 personnes. Argus de l assurance-opinion Way - Enquête en ligne conduite du 21 au 29 octobre 2013 sur 16 assureurs et 10 banques auprès de 2004 personnes de 18 ans et plus représentatives de la population nationale. 26 9. Filia-MAIF - Société de 114 anonyme au capital 337 500 Pour sa 10e participation au Podium de la Relation Client, la MAIF remporte une 10e victoire. Le groupe mutualiste devance tous les autres assureurs dans le palmarès par secteur et se hisse à la 2e place du classement général. Ses atouts? La réactivité et la qualité de sa réponse, bien adaptées aux besoins des assurés. Les échos n 21624-11/02/2014

Sociétaires prescripteurs : une relation de confiance 91 % des sociétaires se disent prêts à recommander la MAIF. Depuis 2013, les salariés du réseau et les militants proposent aux sociétaires de conseiller la MAIF à leurs proches grâce à un dispositif accessible sur internet. Dès l adhésion du filleul enregistrée, le parrain est remercié par un avantage à choisir dans des domaines en adéquation avec les valeurs de la mutuelle : sécurité, prévention, aide à la personne ou solidarité sous forme de don à des associations partenaires œuvrant dans le domaine du handicap. Création d une structure dédiée aux réclamations Rattachée au pilotage de la qualité, la structure est chargée d assurer un traitement homogène de toutes les réclamations quel que soit leur point d entrée, de les analyser pour préconiser les actions d amélioration et d animer l organisation mise en place pour les traiter. DES contrats primés en 2013 Label d excellence 2013 des Dossiers de l épargne Assurance vie Responsable et Solidaire Rassurcap Solutions Assurance Perte d Emploi garantie optionnelle de l Assurance Emprunteur Trophée d argent du Revenu 2013 Assurance vie Responsable et Solidaire Trophée de bronze du Revenu 2013 Nouveau Cap Des solutions de placement labellisées Finansol et Novethic* Le livret Épargne Autrement, n 1 des livrets solidaires Les fonds MAIF Retraite Croissance Durable du Perp MAIF MAIF Investissement Responsable Europe du contrat Assurance Vie Responsable et Solidaire * Le label Finansol garantit le placement d une partie des investissements dans des projets solidaires de qualité. Le label Novethic distingue les fonds d investissement socialement responsables (ISR) composés d entreprises sélectionnées pour la qualité de leurs pratiques environnementale, sociale et de gouvernance (ESG). 27

Rapport d activité et de développement durable 2013-2013 : La MAIF au rendez-vous UNE DISTRIBUTION ET UNE GESTION PLUS EFFICACES La MAIF transforme l organisation de ses réseaux pour répondre à l évolution des comportements des sociétaires et des modes de contact. La nouvelle organisation est fondée sur la spécialisation, la mutualisation des flux et la densification de la relation avec les sociétaires. Elle se traduit également par le renforcement de la complémentarité entre militants et salariés. La sinistralité importante liée aux événements climatiques, cumulée aux effets de la transition, a généré des difficultés dans la gestion des flux et des instances. Un plan d actions a été engagé fin 2013. 28

La nouvelle organisation du réseau : un projet majeur en avance sur son calendrier Dans la nouvelle architecture du réseau construite autour de cinq filières (le conseil-vente en face-à-face, le conseil-vente à distance, la déclaration de sinistres, la gestion de sinistres et les pôles dédiés aux Associations & Collectivités), les salariés et militants incarnent le souci de satisfaction des sociétaires sur tous les pans de l activité de la mutuelle. Pour les délégations départementales de petite et moyenne agglomération, le déploiement est engagé. En 2016, ces 82 délégations seront donc devenues soit des entités conseil-vente (la grande majorité), soit des délégations conseil. à fin 2013, 23 des 82 sites ont transféré tout ou partie de leur activité sinistres, 24 le feront en 2014 et toutes l auront fait à fin 2015. Pour les 23 grandes agglomérations MAIF, le déploiement de la nouvelle organisation s est déroulé comme prévu. à la fin du mois de décembre, la moitié de ces entités était déployée. La satisfaction des sociétaires dans les régions déployées Suite à la gestion de leur sinistre 71 % des sociétaires interrogés sont très satisfaits. Enquête nationale menée fin mai 2013-3 987 répondants. Suite à une visite en délégation conseil 87 % des sociétaires interrogés sont très satisfaits. Enquête menée du 4 au 8 novembre 2013 auprès de 973 sociétaires des 9 DC déployées depuis au moins 1 an (institut Maxiphone) À l écoute des acteurs de terrain militants et salariés, le Conseil d administration a validé l anticipation en 2014 des derniers déploiements, initialement prévus en 2015. EIle concerne les agglomérations de Toulouse, Reims et Lille. La réduction de la période de transition devrait minimiser les perturbations, inéluctables lors de changements CAEN de cette ampleur, pour l ensemble des parties prenantes (sociétaires, militants, salariés). VANNES RENNES SAINT-NAZAIRE NANTES TOURS LILLE compiègne 75-92-93-94 PARIS REIMS 78-91 VERSAILLES DIJON METZ NANCY STRASBOURG Guadeloupe Martinique NIORT LYON CLERMONT-FERRAND Le déploiement des GAg au 15/01/2014 déployées en cours de déploiement Réunion BORDEAUX TOULOUSE MONTPELLIER VIENNE GRENOBLE AIX NICE

Rapport d activité et de développement durable 2013-2013 : La MAIF au rendez-vous L accompagnement des salariés : engagements tenus Rappel des engagements Un emploi équivalent pour tous, pas de mobilité géographique imposée, prise en compte des souhaits d affectation, accompagnement des évolutions professionnelles, vérification des conditions d ouverture d une entité. En amont de la réorganisation du réseau, le Conseil d administration et la Direction générale se sont engagés en 2011 en termes d emploi, de mobilité et d accompagnement des acteurs, ainsi que sur les conditions d ouverture des entités. Tous ces engagements ont été tenus. Le réseau, des femmes et des hommes Conseillers ou gestionnaires : 2 300 dans les grandes agglomérations, 1 200 dans les délégations départementales. Un dispositif d information interne étoffé est mis en œuvre pour les salariés sur les métiers des filières, les modalités du déploiement, les formations et les accompagnements proposés. Un «Pass découverte» a été mis en place pour aider les collaborateurs à choisir leur affectation en leur proposant une immersion ou un échange avec des collègues de l entité souhaitée. Une base souhait de mobilité et une cellule dédiée ont été créées pour appuyer l action de terrain des Responsables Ressources humaines. Cela a permis d anticiper les mobilités géographiques (dimensionnement immobilier/mobilier des entités), de nommer l encadrement nécessaire, de préparer le plan de formation et l accompagnement des évolutions fonctionnelles. Près de 70 % des salariés ont obtenu leur premier souhait d affectation. 100 % des managers des grandes agglomérations sont nommés et 90 % des managers des petites et moyennes agglomérations connaissent leur affectation. 318 salariés ont bénéficié d un «pack mobilité» afin d accompagner leur mobilité géographique. Fin 2015, il est prévu que près de 200 personnes auront choisi une évolution fonctionnelle afin de rester sur leur site actuel. 300 managers. 586 mandataires du Conseil d administration. Le quart du budget total de formation a été consacré à la préparation et à l accompagnement personnalisé des salariés concernés par la transformation, afin que chacun aborde son nouveau métier dans de bonnes conditions. De 2012 à 2013, la part du budget formation allouée à la réorganisation est passée de 5 % à 27 % et 4 600 stagiaires ont suivi une ou plusieurs sessions. 30

La Direction générale a été très présente et proche des équipes sur le terrain. Six réunions dites de «Go/No go» ont été organisées depuis le début du déploiement, toutes présidées par Pascal Demurger et Dominique Mahé puis Yves Pellicier. Elles ont permis de passer en revue chacune des entités, afin de s assurer que les managers et référents militants étaient confiants dans un démarrage de leur entité. Les entités sont inaugurées en présence de membres de la Direction générale. Un baromètre évalue régulièrement la satisfaction et l adhésion de tous les acteurs du réseau. Deux mesures ont été réalisées en 2013 auprès des réseaux et de l ensemble des acteurs (managers, salariés et militants) afin d appréhender leur adhésion aux transformations en cours. Les résultats montrent globalement un maintien de la satisfaction et de l adhésion de l ensemble du corps social. Le niveau d adhésion des managers et des militants reste très élevé, voire progresse. Les conseillers/gestionnaires confirment qu ils se sentent soutenus par leur management. L écart de perception entre les managers/militants et les collaborateurs se maintient, ce qui n est pas encore tout à fait satisfaisant. Cela peut s expliquer par le fait que le déploiement n est pas achevé et que les conseillers/gestionnaires ne peuvent pas encore constater tous les bénéfices de la mise en œuvre de la nouvelle organisation. En outre, la charge de travail vécue à la fin de l année 2013 lors de la mesure effectuée pour le baromètre interfère naturellement avec les réponses collectées. UN PLAN DE 300 RECRUTEMENTS ET UN PARTENARIAT SOCIAL INNOVANT Pour accompagner le déploiement de la nouvelle organisation, la MAIF a lancé un programme de 195 recrutements en CDI et 111 recrutements en CDD. Dans ce cadre, la mutuelle a conclu avec le voyagiste TUI France un accord social innovant, qui témoigne de son rôle d acteur responsable. Des conseillers de TUI, touchés par un plan de départs volontaires, pourraient intégrer la MAIF qui recherche des personnes pour étoffer ses équipes de vente à distance. 31

Rapport d activité et de développement durable 2013-2013 : La MAIF au rendez-vous L accompagnement des mandataires du Conseil d administration La nouvelle organisation du réseau permet aux mandataires d augmenter les occasions de contacts avec les sociétaires et de participer à la qualité de la relation. Les référents des collectifs militants assurent l efficacité du dispositif dans les grandes agglomérations. Ils sont chargés de l animation et de la coordination des équipes des militants. Les référents de filière, quant à eux, assurent les relations fonctionnelles avec les responsables salariés des entités. Ils portent, en complémentarité avec ces derniers, le sens des grandes orientations de la mutuelle et communiquent la culture de la relation «client» spécifique au secteur mutualiste auprès de tous les salariés. De nouveaux lieux pour militer Le pôle militant rassemble au sein d une même entité physique les mandataires du Conseil d administration présents dans l agglomération. Il est obligatoirement «attaché» à une entité métier MAIF avec les surfaces nécessaires à l installation de l équipe. Dans toutes les entités métiers, un bureau est mis à disposition des mandataires du Conseil d administration référents de filières lorsqu ils se rendent dans l entité, afin d assurer les activités liées à leur mandat et/ou à leur rôle. 32

L accroissement de l offre de formation, afin d accompagner la transformation de l organisation des militants, s est traduit par 85 sessions, déclinées en 29 thématiques différentes. Le Plan d action militant, déployé dans six régions test, a pour objectif de mobiliser les équipes militantes et de valoriser leur contribution collective au plan stratégique de la mutuelle. Il permet à l équipe de se projeter, de planifier les actions à réaliser, d en faire le bilan et de le communiquer. La boucle téléphonique militante rend possible le passage de relais d un conseiller de la filière conseil-vente à distance vers un militant lors de l adhésion d un sociétaire. Depuis l ouverture de cette boucle, en mars 2013, plus de 5 000 appels de sociétaires ont été pris en charge par les militants, avec un taux d accueil de 90 %. 5 régions ont été mutualisées en 2013 et 180 militants y assurent des permanences téléphoniques. Toutes les régions seront déployées en 2014. Agréments de mandataires du CA en 2013 29 femmes 24 hommes 48 ans de moyenne d âge LES SéMINAIRES DE COMPLéMENTARITé : MOBILISER ENSEMBLE TOUS LES ACTEURS Plusieurs séminaires regroupant militants et salariés ont eu lieu dans les régions. L objectif est de renforcer la complémentarité entre mandataires du Conseil d administration et salariés, de développer la collaboration entre les différents acteurs de la mutuelle, de structurer et de décliner des actions pour améliorer la qualité de la relation et du service apporté aux sociétaires et ce, quelle que soit la filière. Le Plan d action militant favorise la complémentarité militant-salarié. Il aide les équipes militantes à planifier leurs actions en cohérence avec le plan de développement local. 21 33

Rapport d activité et de développement durable 2013-2013 : La MAIF au rendez-vous Les outils Le serveur vocal interactif et la mutualisation des flux téléphoniques Après avoir mutualisé le flux des centres d appels, puis ceux des entités au sein des régions, une étape supplémentaire a été franchie avec la mutualisation des flux téléphoniques des régions entre elles. Le serveur vocal interactif déployé nationalement distribue désormais les appels vers le premier conseiller disponible pour les traiter. De nouveaux services sur maif.fr et l application mobile Le site maif.fr a été enrichi d un espace dédié au conseil patrimonial et de la possibilité de prendre rendez-vous directement sur internet avec un conseiller de délégation. Les sociétaires bénéficient aussi de services supplémentaires sur maif.mobi : ils peuvent déclarer un sinistre à partir d un smartphone et trouver immédiatement le réparateur agréé le plus proche. Le site maif.mobi a accueilli 250 500 visiteurs et enregistré 1 400 déclarations spécifiques. 34

Un canal internet performant L année 2013 a été l occasion d innover sur maif.fr, en optimisant la présentation des offres auto et habitation, plus orientée prix/garanties, ce qui a permis une hausse de 8 % du nombre d internautes qui réalisent un devis. Le déploiement des campagnes MAIF First sur le site a été accompagné de la mise en place des simulateurs tarifaires simplifiant l accès aux tarifs auto, habitation et santé. Ces outils sont très appréciés des internautes : 17 000 simulations ont été réalisées sur maif-first.fr. Associations & Collectivités n est pas en reste de cette belle performance commerciale, avec 8 200 devis et 825 demandes de souscriptions enregistrés sur le site. maif.fr 10,5 millions de visites 10 500 adhésions (hors OME), 13 000 en comptant les adhérents OME (Offre Métiers de l éducation) 80 000 souscriptions enregistrées 35

Rapport d activité et de développement durable 2013-2013 : La MAIF au rendez-vous des acteurs mobilisés et reconnus 2013 a été marquée par de nouvelles avancées sociales, la poursuite de la transformation du siège, la formalisation du mandat des militants et le déploiement d une réflexion prospective à horizon 2025, qui ont largement mobilisé le corps social de la MAIF. 36

Classification et rémunération : déploiement de l accord et avancées Le nouveau système de classification des emplois et de rémunération des salariés a été appliqué pour la première fois en 2013. Les retours d expérience ont permis d identifier des axes de progrès parmi lesquels le calendrier de réalisation des entretiens individuels d évaluation qui sera étendu en 2014. La rémunération minimale brute a été revalorisée et l échelle des rémunérations se situe de 1 à 15. Désormais, à la MAIF, le salaire minimum sur la base d un temps plein (prime de vacances incluse) est de 1 600 nets, auxquels peut éventuellement se rajouter une prime d aide au logement. La contribution employeur à la mutuelle de santé des salariés a plus que doublé. Par ailleurs, la MAIF prend désormais entièrement en charge les abonnements de transports publics entre le domicile et le lieu de travail de ses collaborateurs. Un dialogue social actif et constructif Six accords sociaux ont été signés en 2013 pour la période 2013-2015, notamment : > un accord sur l évolution professionnelle garantit l égalité de traitement en matière d augmentation et de progression individuelle aux salariés absents pour congé maternité et aux titulaires d un mandat de représentant du personnel ou de représentant syndical ; > un accord sur les contrats de génération prévoit le recrutement de 230 jeunes sur 3 ans et un aménagement des conditions de travail des salariés de 57 ans et plus. En outre, la négociation, en 2013, sur la qualité de vie au travail et la prévention des risques psychosociaux, a permis d aboutir à la signature d un accord le 16 janvier 2014 par cinq organisations syndicales. 5,6 % de taux d absentéisme (6,3 % en 2012, soit une baisse de 12 % sur 1 an) 5 830 entretiens individuels réalisés 21 réunions paritaires 6 accords collectifs signés en 2013 37

Rapport d activité et de développement durable 2013-2013 : La MAIF au rendez-vous CONTRATs DE GéNéRATION Les jeunes alternants 190 nouveaux jeunes accueillis en 2013, soit un total de 254 jeunes au 31/12/2013 (supérieur au taux légal d obligation d embauche en 2013). La MAIF va embaucher 105 jeunes en CDI à temps plein et 125 jeunes en CDI à temps partiel, dont 100 d ici l été 2014 dans la filière déclaration sinistres. Elle aura ainsi atteint en un an le nombre de recrutements prévus sur trois ans par l accord sur les contrats de génération. Les jeunes recrutés à temps partiel seront en priorité des étudiants. Leurs conditions d emploi leur permettront de concilier études et travail et faciliteront matériellement la poursuite d études supérieures. Ils pourront ainsi valider des trimestres retraite, bénéficier d une couverture santé et de l ensemble des avantages des salariés MAIF. De plus, la MAIF s engage à leur proposer un poste à temps plein en CDI s ils le souhaitent à l issue de leurs études. «nos comportements évoluent» : la mutuelle mise sur l exemplarité Mieux travailler ensemble est l objectif de la démarche «Nos comportements évoluent», engagée pour ancrer la dynamique de transformation initiée ces dernières années dans le quotidien et la durée. Elle s appuie sur 4 règles simples : > Je privilégie l essentiel. > Je donne de l importance à l autre. > Je joue collectif. > Je suis acteur du progrès. Fondée sur l exemplarité managériale, cette démarche a été adoptée par la Direction de la mutuelle et lancée fin juin au cours d un séminaire réunissant plus de 100 managers. Mobilisés et solidaires Toutes les équipes commerciales des régions et des centres d appels se sont mobilisées, pendant cinq semaines, pour atteindre un objectif collectif dans le cadre du Challenge Solidaire. L enjeu : financer des projets solidaires de création d emplois, aux côtés de France Active. Le résultat : une production commerciale en hausse de 29 % et 20 000 reversés pour la solidarité. 38

Mandataires du Conseil d administration : un mandat formalisé Cette évolution s inscrit dans un contexte de renforcement des exigences de conformité et de contrôle. Elle se concrétise depuis le 1 er février 2014 par la signature d un mandat de représentation. Ce dernier rappelle les principes mutualistes qui régissent la MAIF. Il précise les modalités de recrutement, d agrément et d intégration du nouveau mandataire du Conseil d administration. Il apporte une information claire et complète sur les attentes du Conseil d administration, des précisions sur les missions, les modalités d exercice, l organisation du temps militant et l offre de formation. LES 5 MISSIONS DES MANDATAIRES DU CA 1 Porter le sens des grandes orientations et des fondamentaux du modèle MAIF auprès des acteurs de la mutuelle et des sociétaires. 2 S assurer de la satisfaction des sociétaires et des prospects sur tous les champs d activité de la mutuelle. 3 Favoriser le rayonnement de la MAIF et se charger des relations institutionnelles. 4 Contribuer au développement de la MAIF. 5 Organiser/participer à l activité politique locale de la mutuelle. Un Secrétariat général renforcé En juillet 2013, le Secrétariat général a été réorganisé. Cette évolution répond à la volonté de créer un pôle adapté, qui permet de renforcer l unité et la complémentarité de toutes les composantes de la mutuelle dans sa gouvernance et son fonctionnement. Les missions du Secrétariat général consistent à développer le niveau de service apporté aux instances de gouvernance (Conseil d administration, Direction générale) et aux mandataires mutualistes et à soutenir l animation du réseau militant. 39

Rapport d activité et de développement durable 2013-2013 : La MAIF au rendez-vous Construire notre avenir ensemble Que sera la MAIF à l horizon 2025? Pour bâtir le projet mutualiste 2015-2025, le Conseil d administration a souhaité s appuyer sur la force du collectif à travers une large démarche participative. Durant plus d un an, les acteurs de la mutuelle se sont mobilisés autour du projet «MAIF Vision 2025», une réflexion stratégique et prospective conduite à de multiples niveaux. Une première enquête, réalisée à l automne 2012 auprès de 6 000 acteurs du groupe, a permis d identifier les thèmes importants pour demain. Des ateliers, organisés au printemps 2013, ont rassemblé plus d un millier de mandataires mutualistes, salariés et bénévoles de Prévention MAIF. + de 90 000 sociétaires ont contribué à l élaboration de la Vision. Après les acteurs du groupe MAIF, les sociétaires ont été invités, à leur tour, à participer à la réflexion à travers des ateliers dédiés, puis en répondant à un questionnaire en ligne. Au total, plus de 90 000 sociétaires ont apporté leur contribution. Ces chiffres soulignent l intérêt que chacun porte à la mutuelle. Tout au long de cette démarche, les salariés ont pu suivre les contributions sur le site intranet MAIF Vision 2025. Le Conseil d administration et la Direction générale poursuivent leur réflexion pour élaborer, durant le premier semestre 2014, la vision de la MAIF à l horizon 2025. Présentée à l assemblée générale 2014, organisée à Niort pour les 80 ans de la mutuelle, Vision 2025 constituera le projet politique de la MAIF pour les dix ans à venir. Il exprimera sa volonté et donnera le sens de l action collective. Le plan stratégique 2015-2019 sera décliné à partir de cette Vision. 40

27 ateliers Les 7 thèmes de réflexion DÉBATTUS lors des ateliers > La relation avec les sociétaires > L innovation > Les enjeux économiques et la compétitivité > La MAIF militante > L agilité de l organisation et la coopération des parties prenantes > La responsabilité sociétale de l entreprise > Notre métier/nos métiers + de 1 000 participants : > 600 mandataires mutualistes, > 500 salariés, > 50 bénévoles de Prévention MAIF 39 41

Rapport d activité et de développement durable 2013-2013 : La MAIF au rendez-vous Un système d information réactif Avec la transformation de son système d information, la MAIF vise plus de souplesse et d agilité pour permettre la mise en place d offres modulaires et d applications facilitatrices, performantes pour tous les utilisateurs. 42

à l écoute du terrain Le projet Évou* consiste à construire des solutions informatiques avec leurs futurs utilisateurs. Ceux-ci ont fait part de leur satisfaction tant sur la démarche participative choisie que sur les résultats obtenus. * Évolution des outils au bénéfice des utilisateurs Des solutions pour faciliter l exercice des métiers La déclaration de sinistres rénovée concrétise une des étapes majeures de l évolution du système d information de l assurance IARD. Des gestionnaires et une ergonome ont été impliqués dès sa conception pour aboutir à une application permettant le dialogue avec le sociétaire. Un nouvel outil extranet est mis à la disposition des partenaires distributeurs des produits de la mutuelle. Il leur permet de réaliser eux-mêmes les devis. Les bénéfices : un gain de temps et de productivité pour les deux parties et une réponse plus rapide aux clients et prospects. Une application simple sur tablette permet aux chargés d analyses de risques du pôle Associations & Collectivités de produire plus vite et plus facilement, lors de leurs déplacements, les rapports nécessaires pour évaluer et noter le risque. Des améliorations seront encore apportées pour optimiser l outil. faciliter les contacts Un dispositif de prise de rendez-vous permet désormais de prendre directement rendez-vous sur internet avec un conseiller. Une confirmation est envoyée la veille par SMS et les informations sont automatiquement enregistrées, ce qui est autant de temps gagné pour les conseillers. 43

Rapport d activité et de développement durable 2013-2013 : La MAIF au rendez-vous des alliances renforcées Se développer sans renier ses valeurs mutualistes, tel est le sens des partenariats engagés par la MAIF avec des entreprises de l économie sociale et solidaire. Ces alliances lui permettent de couvrir plus complètement les besoins de ses sociétaires et de maîtriser ses coûts. Dominique Mahé, administrateur délégué à la Direction générale de la MAIF, est devenu administrateur de la MGEN en juillet 2013. Thierry Beaudet, président de la MGEN, avait rejoint le Conseil d administration de 44 la MAIF un an plus tôt.

ensemble pour votre autonomie Co-marquage du produit dépendance. MAIF-mgen : des réalisations concrètes Partenaires historiques, la MAIF et la MGEN renforcent leur alliance et engagent de nouvelles coopérations. La MAIF va commercialiser ainsi l offre dépendance de la MGEN en 2014 et la MGEN distribuera le contrat d assurance décès Rassurcap Solutions de la MAIF. Les deux mutuelles poursuivent parallèlement leurs travaux autour des offres dépendance et assurance emprunteur. En outre, les militants ont réalisé ensemble près d une centaine d actions au plan local, notamment dans le domaine du soutien à l économie sociale et solidaire qui pourrait devenir, en 2014, l axe central de leur mobilisation conjointe. SFERen : un réseau commun de réparateurs auto Afin d optimiser les coûts techniques de leurs contrats d assurance automobile, la MAIF, la MATMUT et la MACIF ont créé en 2013 un réseau commun de réparateurs. La gestion de ce réseau est confiée à SFEREN Réparation, une structure créée à cet effet. Mis en place depuis avril 2013 au fur et à mesure de la signature des nouvelles conventions, il comptait 3 250 carrossiers en fin d année. 25 M d économies estimées sur les achats hors assurance pour la période 2010-2015 grâce à SFEREN. 45

Rapport d activité et de développement durable 2013-2013 : La MAIF au rendez-vous une place du sociétaire affirmée La démocratie représentative constitue le socle de la gouvernance de la MAIF. Les délégués élus des sociétaires jouent un rôle essentiel dans la concrétisation des valeurs de la mutuelle qui s attache à les associer plus étroitement à ses réflexions. 46

Division A Division C Niort Division B Dynamisation de la vie démocratique Préparation des élections de la division A en 2014 : parité et diversité La Division A comprend dix groupements territoriaux dont l Ile-de-France, le Nord et la Haute-Normandie. Les sociétaires ont élu, du 15 janvier au 16 février 2014, les délégués qui les représenteront aux assemblées générales en 2014, 2015 et 2016. L assemblée générale est renouvelée par tiers chaque année. Début 2014, les sociétaires de la division A ont élu leurs représentants. Le Conseil d administration a privilégié les candidatures féminines sur les listes qu il soutient, afin de progresser vers la parité. Il a aussi augmenté la proportion de candidats issus de professions statutaires hors Éducation nationale, pour améliorer la représentation du sociétariat dans sa diversité. La commission Vie démocratique s est attachée, avec les correspondants départementaux, à dresser le bilan du mandat des élus sortants et à rechercher de nouveaux candidats. Pour favoriser la participation des sociétaires au vote, la commission a décidé de renforcer le dispositif de communication locale. résultats des élections de la division C en 2013 Les sociétaires de la division C, qui regroupe l Ouest et le Centre de la France, ont élu leurs 261 délégués pour les représenter aux assemblées générales en 2013, 2014 et 2015. Le scrutin s est déroulé du 25 janvier au 21 février 2013. Les listes présentées par le Conseil d administration ont recueilli 93 % des suffrages exprimés. La participation des sociétaires s est élevée à 25,23 %. 47

Rapport d activité et de développement durable 2013-2013 : La MAIF au rendez-vous en 2013 : 30 RGT organisées. 10 sessions de formation proposées aux délégués élus des sociétaires. L assemblée générale : sa préparation passe, entre autres, par la qualité de la formation et de l information des élus L assemblée générale de mai 2013 s est tenue à Montreuil (93). Près de 700 délégués élus des sociétaires étaient présents. La qualité des débats souligne le bien-fondé des actions déployées en amont pour former et informer les mandataires mutualistes. Au cœur du fonctionnement démocratique de la mutuelle, le dialogue avec les délégués se fonde sur des échanges approfondis qui leur permettent d assumer pleinement leurs responsabilités. Les réunions des groupements territoriaux (RGT) organisées au printemps 2013 ont permis de préparer l assemblée générale et d échanger avec les administrateurs porteurs du bilan de l année écoulée. Elles sont complétées par une réunion d information plénière la veille de l assemblée générale. En 2013, des tables rondes consacrées à la situation actuelle et à l avenir de la MAIF ont permis aux élus d enrichir leur connaissance des enjeux de la mutuelle. Le dialogue avec les délégués s est poursuivi dans le cadre des RGT d automne consacrées au projet de loi sur l économie sociale et solidaire. IMPLIQUER LES DÉLÉGUÉS ÉLUS DES SOCIÉTAIRES DANS LA VIE POLITIQUE LOCALE > Douze délégués élus des sociétaires correspondants communication sont régulièrement sollicités pour apporter leur regard d utilisateur et leur témoignage sur les prises de parole de la mutuelle. > Un groupe de suivi de la nouvelle organisation du réseau, constitué de vingt-quatre mandataires mutualistes, dont douze élus non mandataires du Conseil d administration, a été créé fin 2012. Trois réunions ont été tenues durant l année pour suivre l avancement du déploiement et en mesurer ses impacts sur la relation avec les sociétaires, et pour transmettre les interrogations exprimées. 48

Assureur militant, c est Impliquer les délégués élus des sociétaires dans la vie locale La MAIF souhaite que les délégués élus des sociétaires soient parties prenantes de la vie politique locale, en lien étroit avec les mandataires du Conseil d administration. Dans cet objectif, des réunions de proximité regroupant l ensemble des mandataires mutualistes ont été organisées pour informer les élus de l actualité de la mutuelle. Ils sont aussi invités à participer aux actions mutualistes et à s impliquer dans l animation de l antenne Prévention MAIF de leur département. Actions mutualistes éducation, prévention, solidarité, culture, environnement, développement durable : la MAIF propose des réunions et des conférences sur des thèmes en lien avec les préoccupations de ses sociétaires. Pour la première fois, un bouquet de conférences est devenu accessible à tous grâce à la captation intégrale des échanges. Cette initiative permet aux internautes de vivre en direct des événements auxquels ils n auraient pas pu participer physiquement. 187 réunions mutualistes ont réuni près de 27 500 participants en 2013. CONFÉRENCE-DÉBAT Jeudi 14 novembre 2013 à 18 h 30 Centre de Diffusion artistique 53 avenue Blanche de Castille POISSY GALAXIE DYS ET TROUBLES DE L ENFANT Conférence animée par Léonard VANNETZEL, psychologue, enseignant à l université Paris-Descartes, à la faculté de médecine Pierre-et-Marie Curie et rédacteur en chef adjoint de la revue ANAE. ( CONFÉRENCE-DÉBAT Jeudi 14 novembre à 18 h 30 Lycée du Parc Impérial - Salle de conférence 2 avenue Paul Arène NICE 9 000 vues pour les conférences retransmises sur internet. Assureur militant, c est favoriser l éducation pour tous MAIF - Société d assurance mutuelle à cotisations variables - 79038 Niort cedex 9 - Filia-MAIF - Société anonyme au capital de 114 337 500 entièrement libéré - RCS Niort B 341 672 681-79076 Niort cedex 9 - Entreprises régies par le Code des assurances. Réalisation : Agence interne multimédia MAIF - Photo : Elnur Amikishiyev/Thinkstock INTERNET, RÉVOLUTIONS? QUELLES Conférence animée par Serge Soudoplatoff, enseignant à l École européenne de management et à l Hétic, chercheur et entrepreneur. Programme et inscription sur www.maif.fr/actionsmutualistes favoriser l éducation pour tous MAIF - Société d assurance mutuelle à cotisations variables - 79038 Niort cedex 9 - Filia-MAIF - Société anonyme au capital de 114 337 500 E entièrement libéré - RCS Niort B 341 672 681-79076 Niort cedex 9 - Entreprises régies par le Code des assurances. Réalisation : Agence interne multimédia MAIF - Photo : Brad Pict/Fotolia. 49

Rapport d activité et de développement durable 2013 la maif, m dans les a Dans un contexte réglementaire en forte évolution, la MAIF s attache à promouvoir ses valeurs, son modèle et sa différence. Elle témoigne au quotidien, par ses choix, ses soutiens et ses actions, de son engagement pour une société plus citoyenne, plus juste et plus responsable.

utuelle ctes 51

Rapport d activité et de développement durable 2013 La MAIF, mutuelle dans les actes ACTEUR MAJEUR DE L ÉCONOMIE SOCIALE La MAIF s est fortement investie auprès des pouvoirs publics pour que les spécificités des mutuelles d assurance soient prises en considération et pour que leur modèle de gouvernance démocratique soit renforcé. Benoît Hamon, ministre de l économie sociale et solidaire, accueilli au siège social de la MAIF, le 28 mars 2013, lors d un déplacement à Niort centré sur la mutualité et l économie sociale. 52

Débat public : promouvoir nos valeurs, faire valoir nos différences Le projet de loi sur l économie sociale et solidaire La MAIF soutient cette loi qui apporte une reconnaissance juridique à l économie sociale et solidaire. Elle s est mobilisée pour préserver un modèle de gouvernance démocratique, fondé sur des administrateurs élus par et parmi les sociétaires. Pour la première fois, les critères d appartenance à l économie sociale et solidaire sont définis et formalisés. La loi bancaire : les spécificités des mutuelles d assurance prises en compte Le texte adopté intègre la position de la MAIF qui a défendu la notion de compétence collective du Conseil d administration et fait valoir que les compétences des administrateurs se renforcent aussi par la formation après l élection. La loi sur la consommation Cette loi veut protéger les consommateurs en favorisant la concurrence par la possibilité de résilier les contrats d assurance à tout moment, au bout d un an. La MAIF, attentive à la défense des intérêts des consommateurs, a alerté sur les risques de hausse des prix et de baisse des garanties qui en découleraient et a proposé des évolutions du texte visant à mieux encadrer les modalités de résiliation, améliorer la transparence des pratiques des comparateurs d assurance et étendre l application de la loi à l assurance emprunteur. Acteur militant de l économie sociale et solidaire, la MAIF a organisé, le 30 janvier 2013 à Paris, une journée de réflexion et d échanges sur un secteur qui a créé 400 000 emplois en dix ans, compte 2,35 millions de salariés et génère 10 % du produit intérieur brut de la France. La MAIF pressentie pour la présidence du GEMA La commission exécutive du GEMA* recommandera la candidature du directeur de la MAIF, Pascal Demurger, lors de l assemblée générale du 1 er juillet 2014. Il mènera de front, s il est élu, son mandat au GEMA et la direction de la MAIF. * Groupement des entreprises mutuelles d assurance. 53

Rapport d activité et de développement durable 2013 La MAIF, mutuelle dans les actes ENTREPRISE ENGAGéE DANS LA CITÉ Assureur militant, c est être un acteur concerné par sa responsabilité sociétale, par les choix éthiques et économiques de la société dans laquelle nous vivons. Favoriser l éducation pour tous, promouvoir le développement durable, prévenir les risques par la recherche et la formation, ce sont les engagements de la MAIF. 54

Favoriser l éducation pour tous Le 4 e appel à projets du Fonds MAIF pour l éducation confirme son succès avec 470 dossiers de candidature reçus, soit 170 de plus qu en 2012. Les jurys régionaux, composés de représentants de l éducation nationale, de l économie sociale et de collectivités territoriales ont distingué 27 lauréats régionaux. Ils ont reçu chacun 1 500 et se sont qualifiés pour l attribution des trois prix nationaux. Premier prix national - Prix Edmond Proust, «Violence et responsabilité des mineurs». La Maison des Droits de l Enfant de Châteauroux fait appel au théâtre-forum et à la participation du tribunal de la ville pour faire prendre conscience aux collégiens des lourdes conséquences de la violence ordinaire pour les victimes et leurs auteurs. 2 e Prix national pour «Des jeunes aux commandes d un festival de cinéma». L association Du Grain à démoudre a pour vocation l éducation à l image. Elle confie chaque année la programmation et l organisation d un festival de cinéma à 30 jeunes adhérents de 12 à 25 ans. 3 e prix national pour la «Cyber-base itinérante». La Maison des Jeunes et de la Culture du Saint-Gaudinois s attache à réduire la fracture numérique entre la métropole toulousaine et le milieu rural en formant à l utilisation d internet et de l ordinateur, des personnes qui en sont éloignées dans un espace public ouvert à tous. 55

Rapport d activité et de développement durable 2013 La MAIF, mutuelle dans les actes L assistance scolaire personnalisée 800 000 inscrits à fin 2013, soit + 225 000 en un an. Réviser son bac avec Le Monde 101 000 téléchargements. + 53 000 en un an. Une présence active sur les réseaux sociaux La MAIF continue à promouvoir l éducation et à faciliter le débat sur des thèmes d intérêt partagé avec ses sociétaires sur les médias sociaux et le web interactif. Favoriser les échanges entre professeurs et parents Lancé en 2013 sur Facebook, Google+, Twitter et YouTube (+ de 39 000 fans), le dispositif Éducation parents-profs favorise le dialogue entre parents et professionnels de l éducation, au bénéfice des élèves. Ces espaces permettent à tous les points de vues de se confronter dans le respect de chacun. Agir contre le harcèlement à l école La MAIF s est associée à la campagne lancée par le ministère de l éducation nationale fin novembre 2013 pour responsabiliser élèves, parents, personnels de l éducation et pour lutter contre la discrimination. + de 700 000 vues pour «Apprendre à porter secours» sur YouTube. Apprendre à porter secours En France, 27 % de la population est formée aux gestes de premiers secours contre 80 % en Allemagne. Poursuivant l action initiée sur Facebook en 2012, la MAIF a diffusé sur YouTube, en partenariat avec la Fédération française de protection civile, une web série interactive intitulée «Tu fais quoi pour me sauver?». Elle présente dix situations nécessitant des gestes de premiers secours. 56

Investissement responsable et finance solidaire : un choix éthique Une démarche reconnue La MAIF a reçu, le 2 décembre 2013, le premier Prix de l investisseur responsable. Cette distinction récompense une forte conviction, inscrite dans la durée. Depuis 2009, l investissement responsable est un axe majeur de la politique de placements de la mutuelle, premier assureur français à s être engagé dans cette voie qui allie sécurité, rentabilité et soutien au développement durable. Des critères rigoureux Une charte définit les critères que doivent satisfaire les entreprises et les états pour être sélectionnés au titre de la gestion ISR de la MAIF. Ces critères sont plus exigeants depuis 2013. Sont désormais exclues les émissions de bons du trésor d états qui n ont pas aboli la peine de mort et dont les niveaux de sécurité, de contrôle de la corruption et de développement humain sont jugés insuffisants. Une grille d analyse qualitative permet de comparer les niveaux d engagement de chacun des états en matière environnementale, sociale et de gouvernance pour guider les choix. Une nouvelle filiale : MAIF Investissement social et solidaire Dans le prolongement de propositions de militants lors de l Université d été 2011 et des conclusions d un groupe de travail dédié en 2012, la MAIF, via cette filiale, a décidé d investir dans des entreprises de l économie sociale et solidaire, entreprises qui apportent une réponse à un problème social, en priorité dans les univers suivants : formation/éducation pour tous, mobilité, habitat, perte d autonomie, vieillissement, aide à la personne, médico-social, insertion Ces entreprises doivent satisfaire les critères d éthique, de gouvernance et de responsabilité précisés par la charte de l investissement MAIF dans les structures de l ESS. 4,2 Mds gérés en ISR (66 % des actifs). Aff.05 - Illustration : Ann Cha ET SI DANS L ÉPARGNE, LE BONHEUR DES UNS FAISAIT LE BONHEUR DES AUTRES? 4 AU 11 NOV 2013 www.finansol.org - Rejoignez-nous également sur En partenariat avec : Avec le soutien de : Affiches_40x60_MAIF.indd 1 17/07/13 11:04 La MAIF partenaire de la Semaine de l investissement socialement responsable et de la Semaine de la finance solidaire. 57

Rapport d activité et de développement durable 2013 La MAIF, mutuelle dans les actes en 2013 : 312 travailleurs personnes en situation de handicap en poste. 11 recrutements de personnes en situation de handicap. 59 nouvelles reconnaissances de la qualité de travailleur en situation de handicap. Handicap : des avancées pour les sociétaires La MAIF apporte des garanties et des services complémen-taires à ses sociétaires en situation de handicap sans supplément de cotisation. En 2013, elle a décidé de prendre en charge les frais et honoraires de l interprète professionnel en langue des signes française, auquel les sociétaires sourds ou malentendants décideraient de faire appel pour un échange en face à face avec leur mutuelle. les salariés La politique handicap est un élément fondamental de la politique d entreprise en faveur de la diversité et de l égalité des chances. Le 1 er janvier 2013, l accord en faveur de l insertion et du maintien dans l emploi des personnes en situation de handicap, signé le 19 décembre 2012, est entré en vigueur pour une durée de trois ans. La volonté partagée des parties signataires est de poursuivre et renforcer les actions déjà initiées. Les actions s articulent autour de cinq axes : > l embauche de personnes en situation de handicap, > l accueil, l insertion et la formation de personnes en situation de handicap, > le développement des actions visant le maintien dans l entreprise des personnes en situation de handicap, > l accroissement des relations avec les secteurs protégés et adaptés et le développement avec des organismes spécialisés et associations œuvrant en faveur de l insertion et du maintien dans l emploi des personnes en situation de handicap, > la sensibilisation et la formation de l ensemble des salariés de l entreprise sur toutes les questions relatives au handicap. Trophée d argent de l Assurance 2013 dans la catégorie Innovation citoyenne pour les Rencontres Extra Ordinaires, une installation mobile conçue pour changer le regard des collégiens sur le handicap. ACCESSIBLE à toute forme de handicap la délégation Conseil de Nantes Talensac verra ses aménagements pilotes dupliqués dans tous les sites MAIF ouverts au public. 58

à l occasion de la Semaine nationale pour l emploi des personnes handicapées, des ateliers de sensibilisation ont été organisés au siège et, pour la première fois, en région. Les salariés ont pu échanger avec les référents de la Mission handicap sur les mesures prévues par l accord handicap 2013-2015. Engagement pour l égalité de traitement L engagement en faveur de la diversité et la lutte contre toute forme de discrimination font partie depuis toujours des valeurs fondatrices de la mutuelle. La diversité des équipes, la mixité, les profils multiculturels, les mélanges des talents sont l une des clés essentielles de la performance et du développement de la MAIF. à travers sa politique «diversité et égalité des chances» et l accord signé le 18 juillet 2013, notamment à l égard des femmes en congé maternité, des titulaires de mandats syndicaux et électifs, la MAIF affirme sa volonté de promouvoir la diversité comme une approche dynamique de la politique sociale. Développement durable et politique environnementale Le Comité de suivi de la responsabilité sociale de l entreprise exerce un rôle de rapporteur et de proposition auprès du Conseil d administration. En outre, 250 salariés et militants volontaires relaient les politiques et les initiatives engagées et s assurent de leur concrétisation. En 2013, la Direction générale a validé une politique environnementale assortie d un plan d actions pour la période 2013-2015. L une des quatre Mia électric acquises en 2013 et mises à la disposition des salariés du bassin Niortais pour leurs déplacements professionnels de courte durée. 59

Rapport d activité et de développement durable 2013 La MAIF, mutuelle dans les actes Prévention MAIF : partenaire de l Éducation nationale 2013 a été particulièrement riche en événements pour Prévention MAIF. Deux prix sont venus distinguer les actions de l association : le 1 er prix «éducation» lors du festival mondial du film de sécurité routière et le trophée de la citoyenneté pour le site sur les risques naturels majeurs. 30 janvier - Signature d une convention «P tits tours USEP». Février - En partenariat avec l association Les Petits Citoyens et la fédération Léo Lagrange, édition de «Et si on s parlait de la sécurité routière». 29 mars - Remise des prix de l opération «Agir pour la prévention» menée par Chorum au jury de laquelle figurait Bernard Benoist. 24 avril - Premier prix au concours Laser Europe pour le film «Le Permis Piéton pour les enfants». 16 mai - Signature d une convention avec l Association des maires de France pour le Permis piéton. Juillet - Prudou et quelques militants de Prévention MAIF sur le Tour de France. DR 26 septembre - Premier colloque «Une société sans risques : est-ce possible? Est-ce souhaitable?» à Poitiers. Le 16 mai 2013, une cérémonie de remise de Permis piétons à Eaunes (31) a permis de concrétiser le partenariat signé entre Prévention MAIF et l AMF (Association des maires de France). 1 er octobre - Formation des nouveaux présidents et trésoriers. Participation de Bernard Benoist au congrès UNSA des IEN à Paris. 15 novembre - Colloque du CNPC (Conseil national de la protection civile) au Sénat «Pour une culture de la sécurité civile». 18 décembre - Remise du prix de la Citoyenneté aux trophées de la résilience sociétale 2013 au site «Risques majeurs». 60

Fondation MAIF : un nouvel élan pour prévenir les risques En 2013, la Fondation MAIF a souhaité redéfinir ses orientations stratégiques. Dans un monde en pleine mutation, marqué par l avènement du numérique, les concentrations humaines sur les littoraux et dans les villes, l allongement de la vie, de nouveaux risques émergent tout comme de nouveaux moyens pour les prévenir. C est dans une logique plus applicative que la Fondation va poursuivre son soutien à la recherche. Son appel à projets 2014 publié en janvier a pour objet : «Données personnelles - Objets, véhicules et habitats connectés. Quels nouveaux risques engendrés, quels enjeux de prévention et de sécurisation?». Elle n abandonne pas pour autant les autres champs comme ceux du risque naturel, ni les recherches actuellement en cours. La Fondation MAIF considère que son action doit se prolonger au-delà des conclusions scientifiques, vers les institutions, les élus, les responsables, pour que les changements nécessaires à la prévention de certains risques s opèrent. La politique de construction en France, en zone inondable, en est un bon exemple. Les accidents qui touchent les jeunes sont également au centre de travaux croisés, innovants et prometteurs, qui feront l objet d un colloque en février 2014. LE COMPORTEMENT DES RISQUE! FACE AU Jeunes et accidents : génération risque? Trois fondations de l économie sociale et solidaire coopèrent pour mieux prévenir les accidents, soigner leurs victimes puis les accompagner. FONDATION MAIF - Fondation reconnue d utilité publique par décret du 14 septembre 1989 - «Le Pavois» - 50 avenue Salvador Allende - 79000 Niort - Tél + 33 (0)5 49 73 87 04 / Fax + 33 (0)5 49 73 87 03 01/2014 - Réalisation : Studio de création MAIF. Photo : DARRI/MAIF. JEUNES 30x40cm_JEUNES RISQUES_PROGRAMME COLLOQUE.indd 1 10/01/14 14:17 61

Rapport d activité et de développement durable 2013

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Rapport d activité et de développement durable 2013 - Activité, résultats, informations sociales, environnementales et sociétales 2013 La MAIF renoue avec de bons résultats de production, après une année 2012 contrastée. Un simple rappel du contexte permet de souligner cette réussite obtenue dans un environnement complexe : > une crise économique durable, qui affecte indéniablement le budget des ménages, > un marché de l assurance morose dû au nouveau recul des immatriculations de véhicules de particuliers, des mises en chantier de logements neufs et des ventes dans l immobilier ancien, qui font baisser, de façon mécanique, le besoin d assurance, > un climat interne de transformations liées à la poursuite du déploiement de la nouvelle organisation des entités en contact avec les sociétaires. Pour autant, les évolutions récentes vers une offre MAIF plus modulaire et plus adaptée semblent avoir séduit les sociétaires en portefeuille, comme les prospects, et ont ainsi participé à l amélioration de la production. Parallèlement, et cela témoigne de l extrême fidélité de nos sociétaires, le taux de départ toutes causes confondues, reste stable à 2,5 %, un niveau parmi les plus bas du marché. Sur l éducation nationale, son champ historique, ce sont 17 030 enseignants qui ont rejoint la MAIF. Les actions de terrain conduites dans le cadre du dispositif de rentrée scolaire ont permis, notamment de doubler le nombre de prospects. Assurance de biens Les campagnes et la mobilisation du réseau ont dynamisé les souscriptions. On note ainsi une forte progression des souscriptions Raqvam (+10 %) qui représentent un peu plus de 62 300 souscriptions. > En automobile, alors que le parc de véhicules 4 roues ne progresse plus au niveau national, la MAIF enregistre près de 199 000 véhicules, qui compensent largement les résiliations et donnent un solde net de 13 807 véhicules. Le sociétariat En 2013, notre sociétariat progresse et de façon plus significative que ces deux dernières années. La forte mobilisation des équipes militantes et salariées, particulièrement impliquées dans les campagnes de recrutement et dans la participation au challenge solidaire, a permis d enregistrer 70 205 adhésions. + 12 632 solde net de contrats Raqvam MAIF personnes physiques + 13 807 solde net de véhicules quatre roues 2 094 904 sociétaires MAIF au 31/12/2013 + 18 661 solde net de sociétaires MAIF personnes physiques 64

> Pacs qui, de par sa nature, suit la courbe de croissance du contrat Vam en matière de production, retrouve aujourd hui un niveau de souscriptions très satisfaisant (65 511), sensiblement proche de celui de 2011 après le fléchissement observé l an dernier. + 27 407 solde net de contrats Praxis MAIF + 20 330 solde net de contrats Pacs MAIF Assurance de personnes Dans une année 2013 davantage centrée sur l assurance de biens, les résultats en assurance de personnes restent globalement très satisfaisants. Dans l aspiration de 2012, qui fut une année de mobilisation exceptionnelle autour de la prévoyance pour le groupe MAIF, le résultat de Rassurcap, avec plus de 12 400 souscriptions démontre bien tout ce savoir-faire acquis par le réseau. > Le portefeuille Praxis continue de croître de façon satisfaisante alors que le taux d équipement est déjà très élevé, et que cette offre fait l objet de situation d arbitrage budgétaire pour nos sociétaires. > Efficience Santé, contrat d assurance complémentaire, rencontre son public, à travers l offre MAIF First notamment, avec 13 526 souscriptions un niveau légèrement supérieur à 2012. > OME, qui bénéficie des opérations de rentrée, compte plus de 27 400 personnels de l éducation supplémentaires, ces derniers ayant ainsi rejoint les associations départementales des Autonomes de Solidarité, nos partenaires sur le terrain. > Les contrats d assurance vie proposés par Parnasse-MAIF se sont inscrits dans la dynamique du marché de l épargne en 2013 (+ 6 %). L activité d épargne, essentiellement les contrats Nouveau Cap et Assurance Vie Responsable et Solidaire enregistre, par rapport à 2012, une hausse de 30 % des souscriptions de contrats et de 12 % de la collecte brute. Parnasse-MAIF affiche des taux de rendement parmi les meilleurs du marché, avec 3,40 % nets pour le compartiment euros d assurance vie Responsable et Solidaire et 3,10 % nets pour Nouveau Cap. Le nombre de souscriptions du contrat assurance décès Sollicitudes est relativement stable par rapport à 2012 avec 2 225 nouvelles souscriptions. Associations & Collectivités Dans le sillage d une année 2012 très satisfaisante, 2013 affiche des indicateurs de production au vert : > une croissance du sociétariat de 2,6 % portée par des adhésions en très nette progression et le cap symbolique des 150 000 sociétaires franchi, > une évolution sensiblement plus favorable des soldes nets de véhicules 4 roues (+ 915 vehicules 4 roues) et de contrats Raqvam (+ 4 150). + 3 928 sociétaires Associations & Collectivités 65

Rapport d activité et de développement durable 2013 - Activité, résultats, informations sociales, environnementales et sociétales 2013 Les cotisations Le chiffre d affaires atteint 1,96 milliard d euros au 31 décembre 2013, en progression de 2,9 %. Cette augmentation résulte principalement des mesures tarifaires, les objectifs de développement étant partiellement atteints. Les sinistres Du point de vue de la sinistralité, l année 2013 est favorable, en particulier en termes de sinistres importants. Pour autant, elle aura été marquée : > par un niveau de fréquence du risque habitation le plus élevé depuis 2001, avec : un bilan météorologique particulièrement lourd : les inondations, grêles, orages et tempêtes, apparus tout au long de l été, représentent l équivalent d une catastrophe naturelle majeure. Mais à la différence de cette dernière, ces événements plus localisés et moins intenses ne touchent pas toujours les traités de réassurance ; une constante progression des fréquences «Vol» observée maintenant depuis 2009 et confirmée par l Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales relevant une augmentation de 6,4 % des cambriolages entre 2012 et 2013 en zones urbaines et de 4,7 % en zones rurales ; > par d importants contrastes, en automobile, avec : le nombre d accidents de la route en baisse du fait : de la baisse du kilométrage moyen en raison notamment d un printemps pluvieux, d une amélioration du comportement des automobilistes au volant, des fréquences «bris de glaces» à nouveau en hausse, des coûts moyens maîtrisés. Toutefois, la progression du coût des sinistres corporels, aboutissant au versement d une rente, pèse défavorablement sur l évolution de la charge de sinistres du fait notamment du transfert de la revalorisation des rentes du FGAO 1 aux assureurs depuis le 1 er janvier 2013 et de la fixation du taux de revalorisation par la réglementation. La réassurance Le déficit du solde de réassurance cédée s améliore en 2013 de plus de 1 million pour atteindre 32 millions d euros. Cette évolution résulte d une sinistralité «catastrophes naturelles» 2013 supérieure, engendrant une prise en charge plus importante par la CCR 2. Le ratio combiné L année 2013 est marquée par un ratio combiné très favorable à 93,1 %. Cette amélioration de 6,8 points résulte d une diminution du total des sinistres et frais généraux de 4,1 % et d une évolution du chiffre d affaires de + 2,9 %. 1- Fonds de garantie des assurances obligatoires de dommages. 2- Caisse centrale de réassurance. 93,1 % de ratio combiné : coût des sinistres et frais généraux rapporté aux cotisations 66

Les produits de placement Les conséquences de la crise financière de 2008 ont continué à s estomper cette année, grâce au soutien des banques centrales et à l amélioration des fondamentaux économiques dans les économies avancées, notamment aux états-unis, même si la croissance de la zone euro reste fragile. Les taux obligataires à 5 ans de la France et de l Allemagne restent à des niveaux bas mais en progression par rapport à 2012. Les principales bourses mondiales ont largement profité de ces facteurs affichant même, pour certaines, des performances spectaculaires (la bourse de Tokyo a bondi en 2013 de 57 %, réalisant sa meilleure année depuis 40 ans. L indice américain Dow Jones, qui a terminé l année en hausse de 26 %, a atteint un plus haut niveau historique). Les bourses européennes se sont également bien comportées et particulièrement l EURO Stoxx 600 en hausse de 17 %. Ce contexte boursier particulièrement favorable a permis à la MAIF de réaliser des plusvalues importantes sur les OPCVM actions. Les produits nets des placements ressortent au final à 149,2 millions d euros en baisse de 33,8 millions d euros par rapport à l année 2012 mais en croissance significative en retraitant des placements stratégiques. Le taux de rendement de l actif géré s établit à 2,78 % cette année contre 3,60 % en 2012. Les frais généraux Les frais généraux nets de commissions perçues se situent à 585 millions d euros, en augmentation de 3,9 % par rapport à 2012. Cette progression résulte principalement de la hausse : > des frais de personnel et indemnités assimilées de 15 millions d euros, > des impôts et taxes de 9 millions d euros, > des charges externes et autres charges de gestion courante de 1 million d euros. Le montant des coûts refacturés aux filiales et partenaires s élève à 178 millions d euros, en baisse de 6,2 % (notamment en lien avec la mise en œuvre du commissionnement Parnasse-MAIF liée à la distribution des produits par MAIF) dont 168,5 millions d euros refacturés à Filia-MAIF et 3 millions d euros à Parnasse-MAIF. En application de l article D 441-4 du Code de commerce, le tableau ci-dessous indique la décomposition, par date d échéance, à la clôture des 2 derniers exercices, du solde des dettes à l égard des fournisseurs. Total par échéance (en milliers d euros) Total de 0 à 30 j de 31 à 45 j de 46 à 60 j > 61 j 2013 7 318 6 098 1 008 2 209 2012 26 321 25 612 549 4 156 2013/2012 : évolution du périmètre des comptes retenus 67

Rapport d activité et de développement durable 2013 - Activité, résultats, informations sociales, environnementales et sociétales 2013 Les charges et produits divers Le solde des charges et produits divers s établit à 156,2 millions d euros, charges nettes en augmentation de 63,2 millions d euros par rapport au solde 2012. Cette évolution est principalement liée au niveau de l impôt sur les sociétés supérieur de 33,4 millions d euros à celui de 2012 du fait : > d un résultat en progression mais aussi d une pression fiscale plus soutenue avec une hausse du taux d imposition, > des plus-values latentes plus importantes, relevant de l article 209 OA du Code général des impôts. Le montant total de l intéressement et de la participation versés aux salariés progresse de 8,0 millions d euros pour atteindre, cette année, le niveau de 26,9 millions d euros. 68

Le résultat de l exercice Le résultat comptable de l exercice 2013, après impôt sur les sociétés, s élève à 111,16 millions d euros (contre 83,15 millions d euros en 2012). Le Conseil d administration proposera, lors de l assemblée générale ordinaire statuant sur les comptes 2013, d imputer 0,01 million d euros à la réserve pour achat d œuvres originales d artistes vivants et d affecter le solde du résultat excédentaire, soit 111,15 millions d euros à la réserve de sécurité. La marge de solvabilité et les engagements La MAIF remplit les obligations réglementaires en matière de marge de solvabilité et de représentation des engagements techniques. Sur la base des propositions d affectation du Conseil d administration, sans prise en compte des plus-values latentes et du rappel possible de cotisations, le taux de couverture de l exigence de marge de solvabilité progresse de 368 % en 2012 à 401 % en 2013. Les fonds propres Le montant des fonds propres au passif du bilan s élève, au 31 décembre 2013, à 1 501 millions d euros, en progression de 122,4 millions d euros. Si l assemblée générale vote favorablement la proposition du Conseil d administration d affectation du résultat de l exercice, la nouvelle répartition des fonds propres sera la suivante : > fonds d établissement : 279 millions d euros ; > autres réserves : 1 222 millions d euros dont : réserve de sécurité : 634 millions d euros, réserve pour le fonds de développement des filiales et des activités nouvelles : 429 millions d euros. 69

Rapport d activité et de développement durable 2013 - Activité, résultats, informations sociales, environnementales et sociétales 2013 A - ACTIF 2013 2012 Actifs incorporels 59 304 53 902 Placements 5 451 978 5 167 828 - Terrains et constructions 677 505 564 741 - Placements dans les entreprises liées et dans les entreprises avec lesquelles existe un lien de participation 410 632 408 750 - Autres placements 4 362 820 4 193 255 - Créances pour espèces déposées auprès des entreprises cédantes 1 021 1 082 Part des cessionnaires et rétrocessionnaires dans les provisions techniques 192 868 188 990 - Provisions pour primes non acquises (non-vie) 59 58 - Provisions pour sinistres (non-vie) 192 809 188 932 Créances 698 581 651 725 - Créances nées d opérations d assurance directe 37 767 36 347 Primes acquises non émises et primes à annuler 4 554 4 580 Autres créances nées d opérations d assurance directe 42 321 40 927 - Créances nées d opérations de réassurance 14 283 12 999 - Autres créances 646 531 602 379 Personnel 352 406 État, organismes de Sécurité sociale, collectivités publiques 27 315 10 817 Débiteurs divers 618 864 591 156 Autres actifs 75 613 110 882 - Actifs corporels d exploitation 34 848 34 682 - Comptes courants et caisse 40 765 76 200 Comptes de régularisation - Actif 66 534 67 015 - Intérêts et loyers acquis non échus 56 134 55 817 - Autres comptes de régularisation 10 400 11 198 TOTAL DE L ACTIF 6 544 878 6 240 342 Chiffres exprimés en milliers d euros 70

B - PASSIF 2013 2012 Capitaux propres 1 500 969 1 378 534 - Fonds d établissement 278 627 278 350 Fonds d établissement 260 272 260 272 Fonds d établissement - droits d adhésion 18 355 18 078 - Autres réserves 1 111 180 1 026 168 Réserve de sécurité 522 538 448 533 Réserve pour fonds de développement des filiales et activités nouvelles 428 696 428 696 Réserve de capitalisation 159 409 148 413 Réserve achat d œuvres originales d artistes vivants 537 526 - Report à nouveau 0 9 137 - Résultat de l exercice 111 162 83 153 Provisions techniques 3 137 528 3 119 490 - Provisions pour primes non acquises (non-vie) 844 3 022 - Provisions pour sinistres (non-vie) 2 535 475 2 513 557 - Provisions d égalisation 122 538 149 044 - Autres provisions techniques (non-vie) 478 671 453 867 Provisions 95 100 60 971 Dettes pour dépôts en espèces reçues des cessionnaires 3 314 3 869 Autres dettes 1 783 348 1 657 616 - Dettes nées d opérations d assurance directe 837 137 819 987 Dettes envers les sociétaires (contrats de mensualisation, cotisations perçues d avance) 820 205 802 853 Autres dettes nées d opérations d assurance directe 16 932 17 134 - Dettes nées d opérations de réassurance 162 1 961 - Dettes envers les établissements de crédit 47 873 25 267 - Autres dettes 898 176 810 401 Autres emprunts, dépôts et cautionnements reçus 376 455 Personnel 103 239 86 874 État, organismes de Sécurité sociale, collectivités publiques 130 612 81 381 Créanciers divers 663 949 641 691 Compte de régularisation - Passif 24 619 19 862 TOTAL DU PASSIF 6 544 878 6 240 342 Chiffres exprimés en milliers d euros C - TABLEAU DES ENGAGEMENTS REÇUS ET DONNÉS 2013 2012 Engagements reçus 69 858 55 059 Engagements donnés 68 462 60 159 - Avals, cautions et garanties de crédit donnés 22 070 27 863 - Autres engagements sur titres, actifs ou revenus 0 0 - Autres engagements donnés 46 392 32 296 Valeurs reçues en nantissement des cessionnaires et rétrocessionnaires 96 333 107 444 Chiffres exprimés en milliers d euros 71

Rapport d activité et de développement durable 2013 - Activité, résultats, informations sociales, environnementales et sociétales 2013 I - COMPTE TECHNIQUE DE L ASSURANCE NON-VIE OPÉRATIONS BRUTES CESSIONS ET RÉTROCESSIONS OPÉRATIONS NETTES 2013 OPÉRATIONS NETTES 2012 Cotisations acquises 1 962 106 73 120 1 888 986 1 835 439 - Cotisations + 1 959 929 73 121 1 886 808 1 835 418 - Variations des cotisations non acquises +/- 2 177 1 2 178 21 Produits des placements alloués + 96 931 96 931 124 653 Autres produits techniques + 20 261 20 261 4 102 Charges de sinistres 1 501 868 38 392 1 463 476 1 480 481 - Prestations et frais payés - 1 479 950 34 514 1 445 436 1 439 939 - Charges des provisions pour sinistres +/- 21 918 3 878 18 040 40 542 Charges des autres provisions techniques +/- 24 803 24 803 67 628 Frais d acquisition et d administration 279 969 2 672 277 297 245 280 - Frais d acquisition - 185 081 185 081 172 025 - Frais d administration - 94 888 94 888 76 225 - Commissions reçues des réassureurs + 2 672 2 672 2 970 Autres charges techniques - 35 191 35 191 33 428 Variation de la provision pour égalisation +/- 26 505 26 505 10 944 RÉSULTAT TECHNIQUE DE L ASSURANCE NON-VIE 263 972 32 056 231 916 126 433 Chiffres exprimés en milliers d euros 72

II - COMPTE NON TECHNIQUE OPÉRATIONS 2013 OPÉRATIONS 2012 Résultat technique de l assurance non-vie 231 916 126 433 Produits des placements 230 784 316 000 - Revenus des placements + 149 161 145 378 - Autres produits des placements + 19 315 46 786 - Profits provenant de la réalisation des placements + 62 308 123 836 Charges des placements 88 991 139 076 - Frais de gestion interne et externe des placements et frais financiers - 8 157 6 845 - Autres charges des placements - 34 046 28 509 - Pertes provenant de la réalisation des placements - 46 788 103 722 Produits des placements transférés - 96 931 124 653 Autres produits non techniques + 8 356 13 872 Autres charges non techniques - 9 358 4 795 Résultat exceptionnel 28 900 9 973 - Produits exceptionnels + 26 483 9 948 - Charges exceptionnelles - 55 383 19 921 Participation des salariés et intéressement - 26 873 18 886 Impôts sur les bénéfices - 108 841 75 769 Résultat de l exercice 111 162 83 153 Chiffres exprimés en milliers d euros 73

Rapport d activité et de développement durable 2013 - Activité, résultats, informations sociales, environnementales et sociétales 2013 L EMPLOI La répartition de l effectif par tranche d âge et par sexe Hommes Femmes Total Rappel 2012 Moins de 25 ans 48 108 156 120 De 25 à 35 ans 440 1 264 1 704 1 788 De 36 à 45 ans 696 1 584 2 279 2 244 De 46 à 55 ans 448 1 421 1 869 1 874 Plus de 55 ans 189 557 746 708 Total 1 821 4 933 6 754 6 734 La répartition géographique Hommes Femmes Total Rappel 2012 Siège (siège social) 916 1 244 2 160 2 185 Hors siège (dont service étranger Niort) 905 3 689 4 594 4 549 état et mouvements d effectifs 2013 2012 CDI 6 381 6 512 CDD 373 222 Entrées CDI 138 185 CDD 404 254 Sorties de CDI Départ en retraite 97 52 Démission 29 39 Licenciement 25 22 Rupture conventionnelle 40 25 Rupture en cours de période d essai 23 10 Autres motifs 55 10 Total 269 158 Fins de contrats de CDD 256 327 Les rémunérations et leur évolution Progression générale des salaires 2013 (toutes causes confondues 4,46 % 4,30 % : ancienneté, négociation annuelle obligatoire, promotions) Rémunération mensuelle minimale (prime de vacances incluse) sur la base d un temps plein 1 600 nets 1 500 nets Échelle des salaires bruts 15,28 15,04 74

ORGANISATION DU TEMPS DE TRAVAIL Durée hebdomadaire de travail pour les salariés (employés et cadres intégrés) à temps plein Rappel 2012 Durée hebdomadaire (au choix du salarié) 36 h 45 ou 35 h idem Durée hebdomadaire dans les centres d appels 32 h idem téléphoniques sociétaires et les points d accueil Durée du travail pour les cadres autonomes (forfait jours) à temps plein Rappel 2012 Forfait jours 199 jours/an idem Forfait jours dans les centres d appels téléphoniques sociétaires 186 jours/an idem Employés Cadres Total Rappel 2012 Salariés bénéficiant d un système d horaires individualisés 3 780 118 3 898 3 966 RELATIONS SOCIALES Nombre de réunions du comité d entreprise 17 réunions 21 Nombre de réunions paritaires 21 réunions 26 Nombre d accords collectifs signés en 2013 6 13 SANTÉ ET SÉCURITÉ Conditions de santé et se sécurité au travail : nombre de consultations + nombre de visites du poste de travail au siège social Effectif formé à la sécurité dans l année 602 consultations infirmerie au siège 157 visites de postes de travail au siège dont 7 collectives 287 personnes formées au siège 806 personnes formées hors siège Nombre de réunions des CHSCT en 2013 112 (siège et hors siège) 183 FORMATION 463 911 Nombre d heures de stage 159 624 151 253 Nombre de stagiaires 11 053 11 191 ÉGALITÉ DE TRAITEMENT Politique de lutte contre les discriminations Cf. page 51 du rapport Cf. rapport du CA à l AG 2013 p. 57 Mesures en faveur de l égalité entre les hommes et les femmes Un accord d entreprise relatif à l égalité professionnelle entre les femmes et les hommes a été signé le 19 juin 2012 pour une durée de 3 ans. Il marque la volonté commune des parties signataires d inscrire le respect de l égalité professionnelle entre les femmes et les hommes parmi les principes essentiels de gestion des ressources humaines de la mutuelle et de formaliser une véritable politique d entreprise en matière de mixité et d égalité professionnelle dès l embauche et à tous les stades de la vie professionnelle. Accord sur l égalité professionnelle entre les hommes et les femmes du 19/06/2012 Mesures prises en faveur de l emploi et de l insertion des personnes handicapées Cf. p. 50 du rapport Cf. rapport du CA à l AG 2013 p.38 75

Rapport d activité et de développement durable 2013 - Activité, résultats, informations sociales, environnementales et sociétales 2013 POLITIQUE EN MATIÈRE ENVIRONNEMENTALE Organisation Comité de Suivi RSE Division Coordination et Responsabilité sociale de l entreprise Relais développement durable (DD) Comité composé de représentants des métiers, de trois administrateurs et de deux mandataires du CA et d un délégué élu des sociétaires ; le comité de suivi RSE a en charge le suivi des plans d actions RSE Structure technique qui s attache à construire une politique de développement durable, accroître l engagement sociétal de la MAIF et évaluer la performance sociétale de l entreprise Réseau de militants et salariés ayant un rôle d information et de sensibilisation aux problématiques de la RSE et aux projets menés dans ce domaine au sein des entités de la MAIF Démarche d évaluation et politique environnementale Politique environnementale formalisée et plan d actions 2012-2015 Un plan d actions bilan carbone sur la période 2012-2015 a été validé par la Direction générale et le Conseil d administration. Il comprend des actions ayant trait aux déplacements, à l énergie, aux déchets... Actions d information et de prévention Web conférences : 1 session en 2013 avec 98 participants en moyenne par session Information/sensibilisation des salariés Partie consacrée à RSE et au développement durable sur l outil intranet Actions spécifiques lors de la Semaine du développement durable POLLUTION ET GESTION DES DÉCHETS Mesures de prévention, de réduction, de recyclage et d élimination des déchets Activité tertiaire avec peu d impacts sur le milieu autres que ceux de ses bâtiments et transports nécessaires au fonctionnement de l entreprise. Pas d impact spécifique sur le milieu hors déchets banals et émission de CO2 «classiques» Collecte et recyclage du papier, piles, cartouches d encre, plastique Recyclage par famille de déchets au siège Collecte, réparation, réutilisation, démantèlement et recyclage du matériel informatique Réutilisation (broyage, paillage, compostage) des déchets verts Méthanisation des déchets alimentaires du siège mise en place en 2013 76

Déchets annuels au siège par famille en tonnes DIB (déchets industriels banals) 72,8 Papiers/cartons 217 Déchets alimentaires 30,6 Déchets verts 192,4 Plastique 1,5 Archives 25,8 UTILISATION DURABLE DES RESSOURCES Consommation d eau et approvisionnement en eau Consommation d eau du siège des deux premiers trimestres 2013 Actions visant à limiter la consommation d eau 26 207 m 3 Entretien raisonné des espaces verts : paillage, programmateur et pluviomètre automatique pour l arrosage, pompage de l eau dans la Sèvre Station de lavage spécialisée pour les véhicules MAIF Consommation de matières premières et mesures prises pour améliorer l efficacité dans leur utilisation Consommation de fuel 2013 du siège (litres) 253 607 Consommation de papier Mesures relatives aux déplacements professsionnels 1 512,5 tonnes Caractéristiques écologiques des papiers consommés : 100 % recyclé pour papier bureautique/quasi 100 % papier hors bureautique et soit recyclé soit mixte recyclé/papier issu de forêts gérées durablement (FSC ou PEFC) Pour les déplacements sur distances courtes : utilisation de véhicules électriques par le poste de sécurité du siège + 6 Mia électriques acquises en 2013 Pour les déplacements professionnels sur les distances moyennes et longues : le train est privilégié Information des salariés sur la mobilité alternative : site intranet «Bougez malin» prise en charge à 100% par l employeur de l abonnement aux transports publics Consommation d énergie et mesures prises pour améliorer l efficacité énergétique Consommation d électricité siège 2013 (Kw/h) 15 246 989 Consommation d électricité hors siège 2013 (Kw/h) Mesures pour améliorer l efficacité énergétique 16 858 440 Système de gestion technique des bâtiments du siège : gestion des niveaux de température des bâtiments par un logiciel Récupération d énergie sur la climatisation des locaux informatiques Consommation de gaz 2013 (Kwh) 618 897 CHANGEMENTS CLIMATIQUES Rejets de gaz à effet de serre (évaluation carbonne 2012) 70 000 T CO2 PROTECTION DE LA BIODIVERSITÉ Mesures prises pour préserver la biodiversité Entretien des espaces verts Entretien des locaux Jardinage raisonné : paillage, désherbage thermique, insectes prédateurs Utilisation de produits d entretien bio et labellisés par les prestataires internes et externes 77

Rapport d activité et de développement durable 2013 - Activité, résultats, informations sociales, environnementales et sociétales 2013 IMPACT TERRITORIAL, économique ET SOCIAL DE L ACTIVITé Emploi et développement régional La MAIF est une entreprise dont les activités sont intégrées sur le territoire. Aucun emploi n est délocalisé Actions mutualistes 187 réunions en 2013 RELATIONS AVEC LES ORGANISATIONS INTéRESSéES PAR L ACTIVITé DE LA MAIF Engagements sociétaux Actions en faveur de l éducation pour tous Actions en faveur du handicap Cf. p. 47 du rapport Cf. p. 50 du rapport Partenariats et mécénats Montant alloué aux actions de partenariats nationaux Montant alloué aux actions de partenariats locaux 4 056 997 TTC 450 010 TTC SOUS-TRAITANCE ET FOURNISSEURS Engagements dans le choix des partenaires La démarche d investissement socialement responsable La MAIF choisit ses partenaires en les évaluant systématiquement sur leur politique de développement durable au moyen d un questionnaire Cf. p. 49 du rapport 78

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Rapport d activité et de développement durable 2013 - Activité, résultats, informations sociales, environnementales et sociétales 2013 L EMPLOI La répartition de l effectif par tranche d âge et par sexe Hommes Femmes Total Moins de 25 ans 1 1 2 De 25 à 35 ans 13 16 29 De 36 à 45 ans 20 33 53 De 46 à 55 ans 18 37 55 Plus de 55 ans 0 6 6 Total 52 93 145 La répartition géographique Hommes Femmes Total Siège (siège social) 52 93 145 La répartition géographique Hommes Femmes Total Nombre d embauches par contrat à durée indéterminée 2 2 4 Nombre d embauches par contrat à durée déterminée 1 4 5 Nombre de licenciements (départ de CDD ou CDI pour un licenciement autre que motif économique) 0 1 1 Les rémunérations et leur évolution Progression générale des salaires 2013 (toutes causes confondues : ancienneté, négociation annuelle obligatoire, promotions) 2,40 % 1 Rémunération mensuelle minimale (prime de vacances incluse) 1 690 nets 2 Échelle des salaires 7,34 ORGANISATION DU TEMPS DE TRAVAIL Durée hebdomadaire de travail pour les salariés (employés et cadres intégrés) à temps plein Durée hebdomadaire (au choix du salarié) 36 h 45 Durée hebdomadaire dans les centres d appels téléphoniques sociétaires et les points d accueil 1- Il s agit de la progression due à la NAO, l ancienneté et aux promotions uniquement. 2- Il s agit du plus bas salaire autorisé par la grille de salaire, en réalité, en 2013, le plus bas salaire mensuel versé est de 2 060 E. 80

Durée du travail pour les cadres autonomes (forfait jours) à temps plein Forfait jours Salariés bénéficiant d un système d horaires individualisés 199 jours/an 93 jours/an RELATIONS SOCIALES Nombre de réunions avec les représentants du personnel 34 Nombre d accords collectifs signés en 2013 4 SANTÉ ET SÉCURITÉ Conditions de santé et se sécurité au travail : nombre de consultations + nombre de visites du poste de travail au siège social 1 Effectif formé à la sécurité dans l année 0 Nombre de réunions des CHSCT en 2013 5 FORMATION Nombre d heures de stage 1 238 Nombre de stagiaires 194 ÉGALITÉ DE TRAITEMENT Politique de lutte contre les discriminations Mesures en faveur de l égalité entre les hommes et les femmes Mesures prises en faveur de l emploi et de l insertion des personnes handicapées Avenant au protocole relatif au temps de travail, signé le 14/02/2013, étendant le bénéfice des autorisations d absences pour événements familiaux à tout conjoint : personne mariée, partenaire de Pacs ou concubin Accord relatif à l égalité professionnelle entre les femmes et les hommes signé le 28/06/2012 en vigueur jusqu au 31/12/2014 Mesures prises le 23/01/2012 en faveur de l insertion et du maintien dans l emploi des travailleurs handicapés (période 2012/2014) 81

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Rapport d activité et de développement durable 2013 - Le rapport des commissaires aux comptes Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs, En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l exercice clos le 31 décembre 2013, sur : le contrôle des comptes annuels de la société d assurance mutuelle MAIF, tels qu ils sont joints au présent rapport, la justification de nos appréciations, la vérification spécifique prévue par la loi. Les comptes annuels ont été arrêtés par le Conseil d administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d exprimer une opinion sur ces comptes. I - Opinion sur les comptes annuels Nous avons effectué notre audit selon les normes d exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d obtenir l assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes annuels. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société d assurance mutuelle MAIF à la fin de cet exercice. Sans remettre en cause l opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur le changement de méthode comptable induit par l application du règlement 2013-03 du 13 décembre 2013 de l Autorité des normes comptables concernant les règles de comptabilisation des valeurs amortissables visées à l article R 332-20 du code des assurances tel que présenté au sein de la rubrique «Titres amortissables (article R 332-20)» de la note 4 de l annexe aux comptes consolidés. Tel qu indiqué dans la note 17 de l annexe, ce changement de méthode n a pas d incidence significative sur les comptes de l exercice 2013. II - Justification de nos appréciations En application des dispositions de l article L 823-9 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants : Certains postes techniques propres à l assurance et à la réassurance de votre société sont estimés en utilisant des données statistiques et des techniques actuarielles. Il en est ainsi notamment des provisions techniques. Les modalités de détermination de ces éléments sont relatées dans les notes 5 et 10 de l annexe. 84

Nous avons examiné les hypothèses retenues dans les modèles de calculs utilisés au regard notamment de l expérience de la société d assurance mutuelle MAIF, de son environnement réglementaire et économique, ainsi que la cohérence d ensemble de ces hypothèses. les provisions pour dépréciation à caractère durable et pour risque de contrepartie sur le portefeuille titres sont évaluées selon les modalités relatées dans les notes 3 et 4 de l annexe aux comptes. Nous avons examiné les modalités de recensement des expositions de la société d assurance mutuelle MAIF, ainsi que les modalités de valorisation et de dépréciation des instruments financiers. Nous avons vérifié que l évaluation des provisions portant sur les actifs relevant de l article R 332-20 du Code des assurances était en cohérence avec l intention de détention de ces titres par la société d assurance mutuelle MAIF et nous avons examiné, les hypothèses retenues et la documentation préparée. Nous avons pris connaissance des analyses effectuées par la société d assurance mutuelle MAIF sur les risques éventuels attachés aux actifs relevant de l article R 332-19 du Code des assurances. Les appréciations ainsi portées s inscrivent dans le cadre de notre démarche d audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport. III - Vérifications et informations spécifiques Nous avons également procédé, conformément aux normes d exercice professionnel applicables en France, aux vérifications prévues par la loi. Nous n avons pas d observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du Conseil d administration et dans les documents adressés aux sociétaires sur la situation financière et les comptes annuels. Fait à Neuilly-sur-Seine, le 12 mai 2014 Les commissaires aux comptes PricewaterhouseCoopers Audit Deloitte & Associés Frédéric Trouillard-Mignen Yves Nicolas Dominique Laurent José-Luis Garcia 85

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Rapport d activité et de développement durable 2013 - Les résolutions adoptées à l assemblée générale ordinaire 2014 88 Résolution n 1 Approbation des comptes sociaux de l exercice 2013 et quitus au Conseil d administration. L assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d administration à l assemblée générale, des comptes annuels et des rapports des commissaires aux comptes, approuve les comptes sociaux de l exercice 2013 et donne en conséquence au Conseil d administration quitus de sa gestion. Résolution n 2 Affectation du résultat de l exercice 2013. L exercice 2013 dégage un résultat comptable excédentaire, net d impôt sur les sociétés, de cent-onze millions cent-soixante-deux mille soixante-dix-neuf euros et quarante-cinq centimes (111 162 079,45 ). L assemblée générale décide d affecter cet excédent : à la réserve pour l achat d œuvres originales d artistes vivants pour la somme de douze mille huit-cent-quarante euros et soixante-huit centimes (12 840,68 ), à la réserve de sécurité pour le solde, soit la somme de cent-onze millions cent-quaranteneuf mille deux-cent-trente-huit euros et soixante-dix-sept centimes (111 149 238,77 ). Résolution n 3 Approbation du rapport spécial des commissaires aux comptes relatif aux conventions réglementées. L assemblée générale approuve le rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions visées à l article R. 322-57-IV-1 du Code des assurances. Résolution n 4 Approbation du rapport spécial des commissaires aux comptes relatif aux contrats d assurance. L assemblée générale approuve le rapport spécial des commissaires aux comptes sur les contrats d assurance visés à l article R. 322-57-IV-2 du Code des assurances. Résolution n 5 Fixation d une limite aux indemnités qui seront versées aux mandataires mutualistes en 2015. L assemblée générale décide qu en 2015, le montant des indemnités versées aux mandataires mutualistes ne pourra dépasser 0,8 % du montant annuel des cotisations d assurance émises par la mutuelle auprès de ses sociétaires au titre de l exercice 2015. Résolution n 6 Fixation d une limite aux indemnités qui seront versées aux administrateurs en 2015. L assemblée générale décide qu en 2015, le montant des indemnités versées aux administrateurs, ne pourra dépasser 0,2 % du montant annuel des cotisations d assurance émises par la mutuelle auprès de ses sociétaires au titre de l exercice 2015.

Résolution n 7 Élection de sept administrateurs pour un mandat de six ans et d un administrateur pour un mandat de quatre ans. L assemblée générale procède au renouvellement de huit mandats d administrateurs : sept pour une durée de six ans, un pour une durée de quatre ans. Administrateurs dont le mandat vient à expiration à cette assemblée générale : M. Albertini César M. Belot Roger M. Borjon-Guillerminet Alain Mme Couaillier Annick M. Courdesses Arnaud M. Kasmi Ali M. Pennel Alain. Administrateur mettant fin à son mandat à l issue de cette assemblée générale (dont le terme normal était 2018) : M. Thys Dominique. Liste des treize sociétaires MAIF ayant fait acte de candidature (par ordre alphabétique à partir de la lettre «P» tirée au sort) : M. Pennel Alain* Mme Couaillier Annick* M. Vaisse Bruno. M. Courdesses Arnaud* M. Albertini César* Mme Cubeddu-Gerez Antonia M. Anterieur Frédéric* M. Fraisse Jérôme M. Bensedik Farid M. Kasmi Ali* M. Borjon-Guillerminet Alain* Mme Maupin Isabelle* Mme Bougnon Laurence* * Candidats soutenus par le Conseil d administration. Liste des huit sociétaires MAIF élus ou réélus administrateurs : M. Albertini César, réélu pour six ans, M. Borjon-Guillerminet Alain, réélu pour six ans, Mme Couaillier Annick, réélue pour six ans, M. Courdesses Arnaud, réélu pour six ans, Mme Cubeddu-Gerez Antonia, élue pour quatre ans, M. Kasmi Ali, réélu pour six ans, Mme Maupin Isabelle, élue pour six ans, M. Pennel Alain, réélu pour six ans. 89

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Rapport d activité et de développement durable 2013 - Les organigrammes au 31/12/2013 la maif, UNE MUTUELLE MAIS AUSSI UN GROUPE La MAIF est régie par le Code des assurances Créée en 1934 par des instituteurs, la MAIF est rapidement devenue la mutuelle d assurance de référence du monde enseignant. Au fil du temps, son sociétariat s est diversifié : elle est aujourd hui ouverte aux professions du monde de l enseignement public, de la culture, de la recherche, des sports et des loisirs, et de celles à vocation sociale ou humanitaire ; les associations et groupements sans but lucratif ni caractère confessionnel exerçant dans ces secteurs d activité peuvent également adhérer ; les personnes physiques appartenant aux autres catégories socioprofessionnelles peuvent bénéficier des mêmes garanties en souscrivant des contrats auprès de Filia-MAIF. L assemblée générale extraordinaire de la MAIF, qui s est tenue à Paris le 21 novembre 2009, a pris la décision d étendre le champ statutaire de la MAIF à partir du 1 er janvier 2010. Ont désormais qualité pour adhérer à la MAIF, outre les personnes morales et physiques déjà visées par les statuts : l ensemble des associations ou groupements sans but lucratif ni caractère confessionnel à vocation sociale ainsi que leurs salariés : s ajoutent ainsi aux secteurs de l aide et de l action sociale ceux, notamment, de la protection sociale et du logement social ; les structures de l économie sociale sans caractère confessionnel, autres que celles déjà visées à l article 6-1-b-1 des statuts, ainsi que leurs salariés ; les collectivités territoriales, ainsi que les membres de leur personnel. L assemblée générale extraordinaire a décidé, en outre, qu un sociétaire MAIF qui jusqu alors perdait la qualité de sociétaire à la suite d un changement de profession ou d activité, conservera désormais cette qualité de sociétaire MAIF. Activité Assurance responsabilité civile et incendie, accidents, risques divers (IARD) des personnes et des biens. La MAIF compte 2 069 406 sociétaires au 31/12/2013, dont 148 792 personnes morales. Dirigeants et Conseil d administration Président-directeur général : Roger Belot. Directeur : Pascal Demurger. Vice-présidents : Alain Borjon-Guillerminet, Dominique Thys. Administrateurs délégués à la Direction générale : Christian Cortes, Dominique Mahé, Yves Pellicier, Christian Ponsolle. Administrateurs : voir page 12. 92

Filia-MAIF Société anonyme créée en 1988, Filia-MAIF distribue les mêmes contrats que la MAIF. Les ressources humaines et moyens techniques des deux entités sont identiques. Les instances décisionnelles et les responsabilités sont distinctes de celles de la MAIF. Filia-MAIF est ouverte sans restriction statutaire à toutes celles et ceux (à l exception des personnes morales) qui adhèrent aux valeurs fondatrices de la MAIF, dont le respect de la personne, la solidarité, l équité. Filia-MAIF compte 835 373 sociétaires au 31/12/2013. Capital : 114 337 500 euros. Principaux actionnaires : MAIF (95 %), Casden Banque Populaire (5 %). Administrateurs et censeurs Président-directeur général : Roger Belot. Vice-président : Dominique Mahé. Administrateurs : César Albertini, Alain Borjon-Guillerminet, Christian Cortes, Annick Couaillier, Thierry Couret, Bertrand Gaget, Ali Kasmi, Jean-Philippe Mariette, Thierry Monminoux, Alain Pennel, Christian Ponsolle, Martine Roux, Dominique Thys, la Casden Banque Populaire est représentée par Christian Hébrard, la MAIF est représentée par Yves Pellicier, et la MGEN est représentée par Alain Hernandez. Censeurs : Thierry Beaudet, Marie-Anne Ben-Maïz, Arnaud Courdesses, Betty Fredj, Luc Juhel, Olivier Lorthios, Annick Valette. Parnasse-MAIF Société anonyme créée en 1984 par la MAIF et la Casden Banque Populaire, Parnasse- MAIF conçoit et gère des contrats d assurance vie à vocation d épargne et de prévoyance ouverts à tous. Au 31 décembre 2013, Parnasse-MAIF comptait 364 867 adhérents. Capital : 122 000 000 euros. Principaux actionnaires : MAIF (80,01 %), Casden Banque Populaire (19,97 %). Conseil d administration Président-directeur général : Roger Belot. Vice-président : Pierre Desvergnes. Administrateurs : Thierry Couret, Pascal Demurger, Jacques Hornez, Claude Jechoux, Jean- Baptiste Le Corre, Dominique Mahé, Alain Pennel, Christian Ponsolle, Dominique Thys. 93

Rapport d activité et de développement durable 2013 - Les organigrammes au 31/12/2013 MAIF Solutions financières Société par actions simplifiée, créée en 2007. MAIF Solutions financières est chargée de diffuser notre offre de services financiers et bancaires vers les sociétaires en portefeuille et les sociétaires potentiels. Capital social : 6 659 016 euros. Actionnaires : MAIF (98 %), Filia-MAIF (2 %). Direction générale et conseil des administrateurs Président : MAIF, représentée par Dominique Mahé. Directeur général : Julien Duquenne. Membres du conseil des administrateurs : MAIF, représentée par Dominique Mahé, Éric Berthoux, Thierry Couret, Arnaud Courdesses, Bertrand Gaget, Christian Ponsolle, Jean-Marc Willmann. Crédit immobilier direct Société par actions simplifiée, acquise en avril 2009 par la MAIF, Crédit immobilier direct propose une offre de courtage en prêt immobilier 100 % MAIF et restructuration de crédits. Capital social : 858 000 euros. Direction générale et conseil des administrateurs Président : MAIF, représentée par Christian Ponsolle. Directeur général : Emmanuel Cadiou. Membres du conseil des administrateurs : MAIF, représentée par Christian Ponsolle, Christophe Cases, Julien Duquenne, Christine Mathé-Cathala, Yves Pellicier, Martine Roux. 94

Atlantis Atlantis Seguros (assurance dommages) : achetée en 1990 par la MAIF. La société espagnole est aujourd hui détenue majoritairement par la MAIF, aux côtés de la MACIF et d Unipol (assureur de l économie sociale italienne). Atlantis n est pas une société comme les autres. Son développement s est principalement fondé sur de solides accords de coopération avec des entités liées au monde de l économie sociale et avec les deux principaux syndicats d Espagne (CCOO et UGT). Capital : 32 501 760 euros. Actionnaires : MAIF (77,2 %), MACIF (19,9 %), Unipol (2,9 %). Conseil d administration et dirigeants Président administrateur délégué : Christian Cortes. Vice-président : Gérard Andreck. Directeur général : José Manuel Ardiaca Royo. Administrateurs : Thierry Couret, Renaud Huard, Ali Kasmi, Christophe Penouty, Martine Roux, Carlo Salvaterra, Michel Salvayre. Secrétaire générale : Lydia Rizos. Atlantis Vida : c est la compagnie d assurance vie du groupe Atlantis Capital : 9 616 200 euros. Actionnaires : MAIF (55,6 %), MACIF (19,9 %), Unipol (12,5 %), UGT (5 %), Abacus (1,94 %). Dirigeants et Conseil d administration Président administrateur délégué : Christian Cortes. Vice-président : Gérard Andreck. Directeur général : José Manuel Ardiaca Royo. Administrateurs : María Engracia Cardeñosa Peñas, Philippe Colas, Thierry Couret, Antonio Ferrer Sais, Renaud Huard, Ali Kasmi, César López Sánchez, Christophe Penouty, Antonio Retamino Megías, Martine Roux, Carlo Salvaterra, Michel Salvayre,. Secrétaire générale : Lydia Rizos. 95

Rapport d activité et de développement durable 2013 - Les organigrammes au 31/12/2013 Fondation MAIF Le Conseil d administration est responsable des orientations stratégiques de Fondation MAIF. Il examine les projets de recherche qui lui sont soumis par le conseil scientifique et décide en dernière instance des soutiens apportés. Le Conseil d administration comprend seize membres : six membres désignés par le Conseil d administration de la MAIF, fondatrice ; quatre membres de droit : les ministres de l Éducation nationale, de la Recherche et de l Intérieur ou leurs représentants, et le président de la MAIF ; six membres élus par le Conseil d administration en exercice en raison de leurs compétences dans les domaines d activité de la fondation. Membres désignés par le Conseil d administration de la MAIF Pierre Guillot, président de Fondation MAIF Bernard Benoist, secrétaire général de Fondation MAIF, président de Prévention MAIF Alain Isambert, trésorier de Fondation MAIF. Annick Couaillier, administratrice de la MAIF Christian Ponsolle, administrateur délégué à la Direction générale de la MAIF Dominique Thiry, directeur honoraire de la MAIF. Membres de droit Le président de la MAIF, Roger Belot Représentant le ministre de l Éducation nationale : remplacement en cours Représentant le ministre de la Recherche : Sandrine Spaeter-Loehrer, professeure des universités en sciences économiques à l université de Strasbourg et Beta Représentant le ministre de l Intérieur : Pierre Lambert, préfet des Deux-Sèvres. Membres élus en raison de leurs compétences Jean Chapelon, membre permanent, conseil général Environnement - Développement durable Hugues De Jouvenel, président de l association Futuribles International Jack Guichard, directeur honoraire du Palais de la découverte Anne Guillaume, directrice du Laboratoire d accidentologie et de biomécanique Patrick Peugeot, vice-président de Fondation MAIF, président d honneur d AG2R La Mondiale Pierre Rogez, ancien directeur de la sécurité de Bull SA. Président d honneur de Fondation MAIF Charles Berthet, administrateur honoraire de la MAIF. Administrateurs honoraires Jacques Fournier, administrateur honoraire MAIF Paul Marcus, ancien directeur de la MAIF. 96

Prévention MAIF Association loi 1901 créée en 1980, Prévention MAIF sensibilise et éduque tout public à la prévention des accidents liés à la vie courante, à la sécurité routière et aux risques majeurs, en conduisant et en développant des actions de prévention ainsi qu en produisant des outils, tout en intégrant les principes du développement durable. Elle fonctionne grâce à l appui de 2 000 bénévoles répartis sur l ensemble du territoire national. Ses bureaux sont installés à Niort et ses antennes dans les délégations départementales de la MAIF. Fortement implantée en milieu scolaire, l association travaille aussi auprès d un public adulte. Les trois missions qu elle s est fixées sensibiliser, informer, éduquer participent à l originalité de la MAIF. La prévention des risques est un aspect incontournable du fonctionnement d une mutuelle d assurance : les sociétaires sont individuellement assurés, mais ils sont aussi soucieux de limiter les accidents, pour leur bienêtre et celui de la collectivité. Double agrément de l Éducation nationale, de la Jeunesse et de la Vie associative : au titre d association éducative complémentaire de l enseignement public, en date du 28/02/2001, renouvelé en 2007 et en 2012 pour une durée de 5 ans ; en tant qu association nationale de jeunesse et d éducation populaire, en date du 17/07/2003. Signataire de la Charte européenne de la sécurité routière : «25 000 vies à sauver» dès 2006. Engagement renouvelé le 12 avril 2010. Signataire de la Charte des accidents de la vie courante, en juin 2009. Membre du Collectif interassociatif de lutte contre les accidents de la vie courante (Clac). Dirigeants et Conseil d administration Président : Bernard Benoist. Vice-président délégué : Jacques Richard. Vice-présidents : Roger Belot, Marc Bonneton. Trésorier : Christian Gutierrez. Secrétaire générale : Noëlle Beau. Administrateurs : André Arnould, Frédéric Chabal, Paul Chaintreuil, Rachel Clément, Gérard Doidy, Jean-Louis Dri, Jean-Pierre Gallet, Ali Kasmi, Pascal Lapierre, Patrick Molinéri, Alain Mounolou, Françoise Réale-Bruyat, Danielle Tronche. 97

Rapport d activité et de développement durable 2013 - Les organigrammes au 31/12/2013 Inter mutuelles assistance sa IMA SA a été créée en 1980 sur les bases de MAIF Assistance, qui fut, en 1966, l une des premières sociétés d assistance rapatriement françaises. IMA SA détient plus de 80 % des voix d IMA GIE, partenaire essentiel de l offre MAIF, puisqu il réalise la plupart des prestations d assistance aux sociétaires en déplacement (voyages, tourisme), partout dans le monde. Une filiale d IMA met également en œuvre l offre de téléprotection de la MAIF. Capital : 31 407 216,84 euros. Principaux actionnaires : MAIF (26,6 %), MACIF, MATMUT. Conseil de surveillance et directoire Président du conseil de surveillance : Daniel Havis. Vice-présidents du conseil de surveillance : Gérard Andreck, Roger Belot, Patrick Jacquot. Président du directoire : Jean-Dominique Antoni. Vice-président du directoire : Claude Sarcia. Membres du directoire : Pierre Dufour, Jean-Philippe Merit. Membres du conseil de surveillance : Carlo Cimbri AGPM Assurances, représentée par Nathalie Barre-Tricoire Filia-MAIF, représentée par Pascal Demurger MACIF, représentée par Jean-Marc Raby MACIFilia, représentée par Alain Montarant MAE, représentée par Edgard Mathias MAIF, représentée par Jean-Philippe Mariette Mapa, représentée par Frédéric Channac MATMUT, représentée par Nicolas Gomart MATMUT Protection juridique, représentée par François Farcy WAFA Assurance, représentée par Ramses Arroub P & V assurances, représentée par Hilde Vernaillen Thierry Masson BPCE Assurances, représentée par Paul Kerangueven. 98

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MAIF - société d assurance mutuelle à cotisations variables - CS 90000-79038 Niort cedex 9 Entreprise régie par le Code des assurances 07/2014 - Réalisation & illustration de couverture : Philippe Serrure pour le Studio de création MAIF Crédit photos : Darri/MAIF, Nicolas Dohr/MAIF, Jean-Sébastien évrard/maif, Alexandre Giraud/MAIF, Istock, Vincent Lacotte/MAIF, Cécile Langlois/MAIF, L amica/fotolia.com, Gaëlle Magder/MAIF, Romuald Meigneux, Olivier Moritz/MAIF, Gina Sanders/Fotolia.com, Philippe Schuller/MAIF, Fabrice Vallon/Natexis 100 % Imprimé sur papier 100 % recyclé &É"