DOSSIER TECHNIQUE Coulter LH 500 Mkg/JLV/Rév.B Juin. 2004
CONTENU 1 DESCRIPTION DU MATERIEL...5 1.1 NOM...5 1.2 TYPE DE MATERIEL...5 1.3 CONFIGURATION...5 1.4 NUMERATION/FORMULE...5 1.4.1 Paramètres mesurés...5 1.4.2 Paramètres calculés...5 1.4.3 Graphiques...6 1.5 RETICULOCYTES...6 1.5.1 Paramètres mesurés...6 1.5.2 Paramètres calculés...6 1.5.3 Graphiques...6 1.8 CADENCE...7 1.8 SUPPORT DE CHARGEMENT...7 1.9 URGENCE...7 1.9 ECHANTILLON...8 1.10 VOLUMES PRELEVES...8 1.11 IDENTIFICATION...8 1.12 EDITIONS DE RESULTATS...8 1.13 CALIBRAGE...9 1.14 CONTROLES...9 1.15 PROCEDURES QUOTIDIENNES...9 1.15.1 Mise en route :...9 1.15.2 Mise au repos :...10 1.15.3 Maintenance...10 1.16 AUTO-DIAGNOSTIC...10 1.17 INFORMATIQUE...10 1.17.1 Matériel :...10 1.17.2 Logiciels...10 1.17.4 Connexions :...11 1.17.5 Fonctions principales du logiciel :...11 1.18 ALARMES ET MESSAGES...12 1.18.1 Les alarmes codées...12 1.18.2 Les messages d interprétation...12 1.18.3 Les messages personnalisés...13 1.18.4 Les alarmes techniques...13 1.18.5 Les messages d utilisation...13 2 LES REACTIFS, CONTROLES ET CONSOMMABLES...14 2.1 LES REACTIFS NUMERATION/FORMULE...14 2.1.1 Descriptif et rôle des réactifs...14 2.1.2 Conditionnements...14 2.1.3 Réactifs «écologiques»...14 2.2 LES REACTIFS RETICULOCYTES...14 2.2.1 Descriptif et rôle des réactifs...14 2.2.2 Conditionnement...15 2.3 MISE AU REPOS...15 2.3.1 Descriptif et rôle du réactif...15 2.3.2 Conditionnement...15 2.4 LES CONTROLES...15 1
2.4.1 Contrôle de la numération et de la formule... 15 2.4.2 Contrôle des mesures physiques... 15 2.4.3 Contrôle des paramètres réticulocytaires... 16 2.5 LES CONSOMMABLES... 16 3 FONCTIONS DU LOGICIEL... 17 3.1 PARAMETRAGE... 17 3.1.1 Assurance Qualité... 17 3.1.2 Personnalisation... 17 3.1.3 Services et prescripteurs... 19 3.1.4 En-tête du laboratoire... 19 3.1.5 Mots de passe et niveaux d accès... 20 3.2 RESULTATS ET BASE DE DONNEES... 20 3.2.1 Résultats patients... 20 3.2.2 Base de données... 21 3.3 JOURNAUX DE BORD... 22 3.4 ASSURANCE QUALITE... 23 3.5 CONFIGURATION GENERALE... 23 3.6 AIDE... 24 3.7 TELETRANSMISSION... 24 3.7.1 Principe... 24 3.7.2 Protocole... 24 3.7.3 Sécurité confidentialité... 24 3.7.4 Aspect pratique... 25 3.7.5 Applications liées à la télétransmission... 25 4 ECHANTILLONNAGE... 26 4.1 PASSAGE DES ECHANTILLONS... 26 4.1.1 Mode automatique... 26 4.1.2 Mode secondaire... 26 4.2 PRINCIPE DE L ECHANTILLONNAGE... 26 5 TECHNOLOGIES... 27 5.1 INTRODUCTION... 27 5.2 NUMERATIONS ET ANALYSES VOLUMETRIQUES PAR L ACCUCOUNT 500... 27 5.2.1 Principe des mesures... 27 5.2.2 Numérations et histogrammes des érythrocytes... 28 5.2.3 Numérations et histogrammes des plaquettes... 28 5.2.4 L analyse croisée multi-canaux... 29 5.2.5 Numérations et histogrammes des leucocytes... 29 5.3 HEMOGLOBINE... 30 5.4 ANALYSE DES POPULATIONS PAR LA CYTOMETRIE EN FLUX MULTIDIMENSIONNELLE... 31 5.4.1 Formule leucocytaire... 31 5.4.2 Réticulocytes... 33 6 CARACTERISTIQUES GENERALES... 35 6.1 DIMENSIONS ET POIDS... 35 6.2 ALIMENTATION ELECTRIQUE... 35 6.3 CONSOMMATION... 35 6.4 ENVIRONNEMENT... 35 6.5 PRELEVEMENT... 35 6.6 REACTIFS ET CONTROLES... 36 6.7 CODES A BARRES... 36 7 SPECIFICATIONS ANALYTIQUES... 37 2
7.1 PRECISION...37 7.2EXACTITUDE...37 7.2.1 Paramètres de la numération....37 7.2.2 Paramètres de la formule...37 7.3 LIMITES DE LINEARITE...38 7.4 VALEURS RESIDUELLES...38 7.5 CONTAMINATION...38 7.6 PLAGES ANALYTIQUES...39 7.7 COMPARAISON MODE A MODE...40 3
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1 Description du matériel 1.1 Nom COULTER LH 500. 1.2 Type de matériel Le LH 500 est un automate d hématologie avec passeur d'échantillons intégré. Il délivre 26 paramètres concernant : La numération. La formule. Les réticulocytes. Les modes analytiques sont les suivants : Numération + Formule. Numération. Réticulocytes. 1.3 Configuration Le LH 500 est constitué par Une unité analytique. Un bloc informatique. Une imprimante N/B. 1.4 Numération/Formule 1.4.1 Paramètres mesurés Erythrocytes. Hémoglobine. Volume moyen cellulaire. Leucocytes. Lymphocytes %. Monocytes %. Neutrophiles %. Eosinophiles %. Basophiles %. Plaquettes. Volume moyen plaquettaire. 1.4.2 Paramètres calculés Hématocrite. Taux cellulaire moyen en hémoglobine. Concentration cellulaire moyenne en hémoglobine. Indice de distribution cellulaire. Lymphocytes (nombre). Monocytes (nombre). Neutrophiles (nombre). Eosinophiles (nombre). Basophiles (nombre). Thrombocrite. Indice de distribution plaquettaire. 5
1.4.3 Graphiques Courbes de distribution volumétrique des érythrocytes. Courbes de distribution volumétrique des plaquettes. Courbes de distribution volumétrique des leucocytes. Représentation graphique des sous-populations leucocytaires. 1.5 Réticulocytes L analyse des réticulocytes est effectuée après coloration externe. Elle est traitée de manière isolée, au coup par coup et intégrée à posteriori dans un bilan. 1.5.1 Paramètres mesurés Réticulocytes en %. Volume moyen réticulocytaire. 1.5.2 Paramètres calculés Réticulocytes en valeur absolue. Fraction des réticulocytes immatures. 1.5.3 Graphiques Représentation graphique de la population réticulocytaire. 6
1.8 Cadence La cadence analytique est variable suivant le type de bilan réalisé : 80 échantillons/heure en mode numération 75 échantillons/heure en mode numération/formule. 1.8 Support de chargement Mode primaire : Le passeur contient 5 cassettes universelles de 5 positions. Ce mode est dédié au traitement automatique des numérations et des numérations/ formules. Mode secondaire : Ce mode est dédié aux micro-prélèvements. Le bec d aspiration est rincé intérieurement et extérieurement. Mode Pré-dilué (capillaire) : Un échantillon dilué est pris en compte par le système qui corrige les résultats en fonction du rapport de dilution déclaré. 1.9 Urgence Le traitement de l'urgence est possible à tout moment. 7
1.9 Echantillon Nature : Sang entier. Anticoagulant : EDTA Tri-potassique. Type de tubes à prélèvement (mode automatique) : Tubes fermés à bouchons perçables. 1.10 Volumes prélevés Mode automatique : 185 µl maximum. Mode manuel : 125 µl maximum. Mode Pré-dilué (capillaire) : 50 µl maximum. 1.11 Identification Mode automatique : L identification positive est réalisée au moment de l aspiration : lecture de l étiquette code à barres du tube, lecture de l étiquette de la cassette (numéro de cassette et position). Mode manuel : La lecture de l étiquette code à barres du tube s effectue par utilisation d une douchette. L identification de l échantillon est aussi réalisable à partir du clavier de la station de travail. 1.12 Editions de résultats L édition numérique et graphique est gérée pour tout type d imprimantes compatibles Windows 2000 PRO, noir et blanc ou couleur (jet d encre, laser, etc.) L opérateur dispose de plusieurs formats d impression. Chaque format d impression offre une sélection de paramètres, de graphiques et de messages à imprimer. Le format d impression de chaque échantillon peut être piloté par le SIL. 8
1.13 Calibrage Aucun calibrage systématique n est requis. Le programme de calibrage est totalement automatique. Le produit de calibrage Coulter S-Cal est fourni avec une disquette qui possède les informations suivantes : numéro de lot, valeurs cibles et date de péremption. 1.14 Contrôles Coulter 5C : Le kit de contrôle Numération/Formule est constitué de trois niveaux. Il est fourni avec une disquette qui est utilisée pour transférer dans la station de travail, les informations suivantes : numéro de lot, valeurs cibles, limites de tolérances et date de péremption. Coulter Rétic-C : Le produit de contrôle Réticulocytes est constitué de trois niveaux. Il est associé à une disquette qui possède les informations suivantes : numéro de lot, valeurs cibles, limites de tolérance et date de péremption. Coulter Latron : Ce produit permet de contrôler les mesures physiques impliquées dans la reconnaissance cellulaire, et ceci à l'aide d'une suspension de particules calibrées. 1.15 Procédures quotidiennes 1.15.1 Mise en route : Elle est entièrement automatique (pression d une seule touche) et réalise le rinçage de tous les composants fluidiques pour éliminer l agent de nettoyage. Ce cycle de démarrage inclut des tests électroniques, pneumatiques et les comptages résiduels. Les résultats de ce cycle sont mémorisés dans la station de travail. Le registre correspondant conserve une trace de ces données pendant une période minimum de 30 jours. L opérateur paramètre le système pour arrêter automatiquement le cycle de mise en route si les réactifs ont dépassé la date de péremption. Le délai de mise en route est d environ 3 minutes. 9
1.15.2 Mise au repos : Elle est entièrement automatique (pression d une seule touche). Ce cycle met les circuits fluidiques sous agent de nettoyage. Afin de garantir l intégrité des circuits fluidiques, le temps minimum de contact de l agent de nettoyage est de 30 mn par jour. 1.15.3 Maintenance Il n y a aucune maintenance opérateur de routine. 1.16 Auto-diagnostic Les processus électroniques et pneumatiques sont constamment contrôlés par le programme. Des messages en clair apparaissent en cas d'anomalie et sont mémorisés dans des fichiers spécifiques, constituant ainsi un registre de maintenance. 1.17 Informatique 1.17.1 Matériel : Le matériel est constitué d un micro ordinateur tour multimédia. Informatique : Processeur : 1 Ghz, Pentium III RAM 256 Mo Disque dur : 40 Go Ecran plat LCD : NEC 17 pouces TFT LCD Multimédia Carte son Vidéo Lecteur/Graveur CD & lecteur DVD Lecteur de disquette Douchette et souris optique. 1.17.2 Logiciels BIOS-AMIOBIOS Version 7.00 Système d exploitation : Microsoft Windows 2000 PRO. Aide en ligne. Multimédia : hypertexte, son, vidéo. 10
1.17.3 Capacité mémoire : 20 000 dossiers numériques. 10 000 dossiers graphiques. Fichiers contrôle qualité sans limitation. Fichiers pour l analyse l'analyse Xb ou Xm (analyse Xb sur l ensemble des paramètres). Fichier des cycles de mise en route pour un minimum de trente jours. Fichier du test de contamination. Fichier du test de répétabilité. Fichier du calibrage. Fichiers de configuration. Journaux de bord (registres d événements). 1.17.4 Connexions : La connexion avec le SIL est monodirectionnelle ou bidirectionnelle. Le transfert des données est contrôlé par handshake. La totalité des informations produites par le LH 500 sont transmises vers le SIL (données numériques, codes et alarmes, commentaires manuels ou automatisés ) Les graphiques sont transmis en fonction d un paramétrage opérateur. Les résultats des passages des contrôles sont transmis en fonction d un paramétrage opérateur. 1.17.5 Fonctions principales du logiciel : Gestion du cahier de paillasse (pré et post assignation). Champs de démographie. Systèmes de valeurs normales multiples (âge, sexe). Définition de valeurs de bornage (âge, sexe, service). Paramétrage d'impression. Gestion de la base de données. Auto validation paramétrable. Gestion de l historique. Comparaison avec les antériorités (Deltacheck). Création de règles. Génération des messages d'interprétation. Gestion des contrôles de qualité. Tenue automatique des journaux de bord. Gestion de la connexion informatique. Gestion de l archivage des données sur support externe. Aide contextuelle et hypertexte. Visualisation de toute la documentation : guide d utilisation, manuel technique etc., avec schémas, images et vidéos. Gestion de la télétransmission. 11
1.18 Alarmes et messages Quatre types d alarmes et de messages sont générés par le Coulter LH 500. 1.18.1 Les alarmes codées Elles sont visualisées sous forme de codes (texte et couleur) associés ou édités à la place des résultats. Elles regroupent : Les alarmes systèmes. Elles signalent des anomalies analytiques. Les codes paramétrables. Ils avertissent si un résultat se situe : Hors des limites de référence (l opérateur définit les références en fonction du sexe, de l âge et du service). Le résultat hors bornes du paramètre est alors affecté des codes H ou L. Hors des limites dites d action (l opérateur définit ces limites en fonction de sa stratégie de revue, elles tiennent compte du sexe, de l âge et du service). Le résultat du paramètre est affiché sur fond jaune et affecté des codes ah ou al. Hors des limites dites critiques (l opérateur définit ces limites en fonction de sa stratégie de revue, elles tiennent compte du sexe, de l âge et du service). Le résultat du paramètre est affiché sur fond rouge et affecté des codes ch ou cl. Autres codes En fonction des actions effectuées par l opérateur, des codes spécifiques sont affectés aux résultats : Résultat imprimé. Résultat transmis au SIL. Résultat modifié manuellement. Résultat auto-validé, validé manuellement, non validé. 1.18.2 Les messages d interprétation Les messages d'interprétation signalent à l'opérateur la présence d'anomalies. Affichés et imprimés en clair ils incluent : Les messages globaux. Ils indiquent la présence ou la non présence d anomalies. Les messages d'anomalies quantitatives. Ils sont générés en fonction de bornages programmés par l'opérateur (ex : Neutropénie). Les messages d anomalies qualitatives ou de suspicion. 12
Ils sont automatiquement induits grâce à des algorithmes de programme, ils signifient à l'opérateur une suspicion d'anomalie morphologique (ex : Lymphocytes atypiques). 1.18.3 Les messages personnalisés Les messages personnalisés sont automatiquement affectés au champ commentaire du résultat. L opérateur crée les règles qui permettent de les générer, ainsi que leurs contenus. 1.18.4 Les alarmes techniques L analyseur assure un contrôle permanent de toutes les fonctions analytiques. En cas d anomalie de fonctionnement, des messages en clair sont affichés. Ceux-ci sont automatiquement mémorisés dans un journal de bord (registre de maintenance) pouvant être consulté à tout moment. 1.18.5 Les messages d utilisation Toutes les opérations effectuées par les opérateurs sont mémorisées dans des journaux de bord spécialisés par thème (mise en route, mise au repos, changement de réactifs etc.). Ils peuvent être consultés à tout moment. 13
2 Les réactifs, contrôles et consommables 2.1 Les réactifs Numération/Formule 2.1.1 Descriptif et rôle des réactifs Le LH Diluent Le LH diluent est une solution isotonique, sans azide de sodium, il permet de réaliser les dilutions pour les comptages et les distributions volumétriques. Il sert également de liquide de gainage pour le cytomètre en flux. La Lyse SIII Diff La Lyse Diff est utilisée pour la numération des blancs, elle provoque la lyse des globules rouges et la formation d'un complexe coloré avec l'hémoglobine. La Lyse érythrocytaire La lyse érythrocytaire est employée dans la détermination de la formule, elle détruit rapidement les érythrocytes sans altérer les leucocytes. L agent bloquant L agent bloquant stoppe l'action de la lyse érythrocytaire et conserve les leucocytes dans un état proche de l'état physiologique. 2.1.2 Conditionnements LH Diluent : Cubitainer de 20 L. Lyse SIII Diff : Flacon de 1 L. Pack Formule : contient la lyse érythrocytaire et l agent bloquant. 2.1.3 Réactifs «écologiques» Un système de réactifs, le System IV, est proposé parallèlement au système décrit ci-dessus. Il intègre des réactifs dont la formulation ne présente aucun risque chimique par rapport à l environnement. 2.2 Les réactifs Réticulocytes 2.2.1 Descriptif et rôle des réactifs L'analyse des réticulocytes comprend deux étapes : Le pré-traitement de l'échantillon. L'analyse de la solution prétraitée. Pré-traitement de l échantillon Il prépare les cellules pour l analyse proprement dite et intègre deux étapes successives : Une coloration vitale Un premier réactif colore et précipite l'arn des polyribosomes. Une décoloration de l'hémoglobine Un deuxième réactif décolore l'hémoglobine des érythrocytes, la rendant optiquement neutre. 14
Analyse de la solution prétraitée Elle s'effectue sur le LH 500. La solution prétraitée est aspirée par le bec de prélèvement manuel de l'appareil (mode secondaire). 2.2.2 Conditionnement Coulter RéticPrep : Réactif A : 2 flacons compte gouttes de 14 ml chacun. Réactif B : 1 flacon de 500 ml. Nombre de tests réalisables : environ 230. 2.3 Mise au repos 2.3.1 Descriptif et rôle du réactif L agent de nettoyage est automatiquement utilisé lors de la mise au repos. Il a pour fonction le maintien de l'intégrité des circuits fluidiques. 2.3.2 Conditionnement Agent de nettoyage : Cubitainer de 5 L. 2.4 Les Contrôles 2.4.1 Contrôle de la numération et de la formule Le contrôle de la précision et de l'exactitude des paramètres hématologiques est réalisé grâce à un kit offrant trois niveaux de valeurs de sangs de contrôle : le Coulter 5C. Le coffret est constitué de : Trois flacons de 5C Normal. Trois flacons de 5C Anormal I. Trois flacons de 5C ES Anormal II. Le produit de contrôle est fourni avec une disquette qui possède les informations suivantes : numéro de lot, valeurs cibles, limites de tolérances et date de péremption. Aucune saisie manuelle n est nécessaire. Chaque tube de 5C est muni d'une étiquette code à barres. Les résultats de l'analyse sont directement affectés, sans intervention de l opérateur, au fichier de contrôle correspondant. Si la valeur observée est hors limites, l'opérateur en est immédiatement informé. L ensemble des données est géré par la station de travail. La stabilité, flacons fermés, du contrôle 5C est d environ 35 jours. 2.4.2 Contrôle des mesures physiques Le Coulter Latron est une suspension de particules calibrées. Il est dédié à la vérification simultanée des trois mesures physiques, à la base de la détermination de la formule. L ensemble des données est géré par la station de travail. 15
2.4.3 Contrôle des paramètres réticulocytaires La vérification des paramètres réticulocytaires est réalisée en utilisant un sang de contrôle, le Coulter Rétic-C. Le coffret est composé de : Deux flacons de contrôle Rétic-C normal. Deux flacons de contrôle Rétic-C anormal bas. Deux flacons de contrôle Rétic-C anormal haut. Les résultats de l'analyse sont affectés au fichier de contrôle correspondant. Si la valeur observée est hors limites, l'opérateur en est immédiatement informé. L ensemble des données est géré par la station de travail. 2.5 Les Consommables Aucun consommable n est nécessaire si ce n est le papier imprimante et les cartouches d encre. 16
3 Fonctions du logiciel 3.1 Paramétrage La fonction de paramétrage donne accès à différents modules qui permettent de configurer la station de gestion très exactement en fonction des souhaits du laboratoire. L ensemble des données saisies pour le paramétrage peut être sauvegardé sur un support externe. 3.1.1 Assurance Qualité La fonction Assurance Qualité, qui donne accès aux paramétrages indiqués ci-dessous, a été conçue pour offrir une traçabilité complète de la gestion des différents réactifs et produits de contrôle. Suivi des réactifs. Lorsqu un réactif est épuisé, l opérateur en est averti pour qu il effectue son remplacement. L écran de saisie est automatiquement ouvert pour renseigner différents champs (par exemple, les numéros de lots, les dates de péremption). Ceci permet une traçabilité complète de la gestion des réactifs de l automate. La saisie des valeurs de référence des échantillons de contrôle. Le processus est totalement automatisé grâce à l utilisation d une disquette qui est fournie avec chaque lot. La saisie des valeurs de référence des analyses XB. La définition de trois tranches horaires si nécessaire. 3.1.2 Personnalisation Ce module permet de définir les éléments de configuration en rapport avec les résultats et de paramétrer tous les critères d aide à la validation. Il n est accessible qu à des opérateurs autorisés. Choix des paramètres affichés L opérateur définit les paramètres qui sont affichés à l écran en routine. 17
Choix des unités L opérateur sélectionne le format des unités qui est utilisé pour l affichage et l impression des résultats. Bornages numériques Afin d offrir toute la flexibilité nécessaire, le système de bornage est organisé en groupes, et ceci sans aucune limitation. Chaque groupe est défini par : un intitulé, une tranche d âge, un service prescripteur. Pour chaque groupe, cinq tableaux de paramétrages sont définis : les limites de référence pour le sexe masculin. Un code spécifique est affecté au résultat hors des limites ; il est affiché, imprimé et transmis au SIL, les limites de référence pour le sexe féminin. Un code spécifique est affecté au résultat hors des limites ; il est affiché, imprimé et transmis au SIL, les limites dites d action en rapport avec la stratégie de validation du laboratoire. Un code spécifique est affecté au résultat hors des limites ; il est affiché, imprimé et transmis au SIL, les limites dites critiques pour souligner une anormalité très importante. Un code spécifique est affecté au résultat hors des limites ; il est affiché, imprimé et transmis au SIL, la sélection des messages en clair à afficher et imprimer et transmettre au SIL. Au niveau de chacun des tableaux, il est possible d orienter le résultat vers une liste de revue si celui-ci est en dehors des limites et/ou affecté des messages en clair sélectionnés. Création de règles L opérateur peut créer ses propres règles qui permettent d effectuer des comparaisons (>, <, =) et d utiliser des opérateurs logiques (et, ou). Ces fonctions sont actives tant sur les résultats numériques que sur le système d alarmes et permettent de standardiser la validation de manière spécifique pour chaque laboratoire. 18
Ces règles sont utilisées : Pour générer des messages prédéfinis par l opérateur dans une bibliothèque. Les messages sont affichés, imprimés et transmis au SIL. Pour envoyer le résultat dans une liste de revue ou une liste réflexe manager (dans un contexte d autovalidation). Configuration du Delta Check Le Delta Check peut être configuré pour chaque paramètre pour la durée qui sépare les deux analyses et la valeur de l écart en % et/ou valeur absolue. Le résultat hors des limites définies, affecté d un message spécifique, peut être envoyé dans une liste de revue ou une liste delta check. Choix des données à imprimer Outre la sélection des paramètres à imprimer, l opérateur définit également les champs qui doivent être présents sur le compte-rendu (démographie, prescripteur, service, graphiques etc.). Dix compterendus pré-configurés peuvent être mémorisés. Sept sont prédéfinis et trois totalement libres. 3.1.3 Services et prescripteurs L opérateur crée les listes correspondant aux différents services et prescripteurs. Elles peuvent être aisément enrichies, modifiées et éditées. La mise à jour est également totalement automatisée à partir des requêtes provenant du SIL. 3.1.4 En-tête du laboratoire Plusieurs champs peuvent être documentés pour créer un en-tête personnalisé au laboratoire. Celui-ci est édité sur le compte-rendu. 19
3.1.5 Mots de passe et niveaux d accès Pour chaque utilisateur, il est possible de définir un mot de passe et un niveau d'accès : Niveau responsable du laboratoire. Niveau utilisateur confirmé. Niveau utilisateur. Ces niveaux d'accès permettent de définir quelles sont les fonctions utilisables pour un opérateur donné. Le niveau responsable de laboratoire donne accès à toutes les fonctions du logiciel. Le niveau utilisateur ne donne accès qu'au passage des échantillons et à l'exploitation de l'assurance qualité. Ceci présente les avantages suivants : Traçabilité concernant l utilisation de l automate et du logiciel grâce aux mots de passe. Protection de la configuration qui ne peut être définie ou modifiée que par les opérateurs de niveau responsable du laboratoire. Simplicité d'utilisation pour des opérateurs occasionnels qui n ont pas accès à toutes les fonctions. De plus, ceci évite tout risque de modification de la configuration. 3.2 Résultats et base de données 3.2.1 Résultats patients Chaque résultat se compose des informations suivantes : Un ensemble de champs correspondant à la démographie et à l identification. Les résultats numériques regroupés par lignées. Toute valeur hors d un des systèmes de limites définis par l opérateur est clairement indiquée. Les éventuels messages correspondant à des alarmes qualitatives et quantitatives. Les graphiques de toutes les lignées cellulaires analysées. Les commentaires générés automatiquement par les règles ou ajoutés manuellement. Afin de favoriser une revue rapide et fiable, permettant d'un coup d œil de savoir si le résultat est normal ou non, le fond du champ sur lequel s'affiche le paramètre change de couleur, et les messages en clair sont regroupés dans une 20
zone dédiée. Les messages importants de suspicion sont visualisés en rouge. Un feu tricolore est vert, orange ou rouge; la couleur est liée au fait que l'équipement est opérationnel ou demande une intervention opérateur. Cette dernière est précisée en clair. Sur le bandeau inférieur, des voyants traduisent l état des communications entre l analyseur et la station de gestion d une part, la station de gestion et le SIL d autre part. Des icônes sont présentes dans les bandeaux. Chacune d'elles donne accès à des fonctions spécifiques symbolisées par un dessin. Ce type de représentation permet une utilisation simple et conviviale du logiciel. 3.2.2 Base de données La base de données est structurée de façon à permettre une exploitation facile et rapide des informations en mémoire. Listes Les différentes listes accessibles sont les suivantes : Ensemble des résultats, en totalité ou regroupés par bilan. Ensemble des analyses à réaliser, en totalité ou par bilan. Ces listes de travail sont générées automatiquement par l informatique du laboratoire ou saisies au clavier. Ensemble des résultats ayant été triés par la fonction d'extraction (liste d extraction). Ensemble des résultats à revoir (liste de revue). Les critères de revue sont définis par l'opérateur et tiennent compte tant des données qualitatives que quantitatives. Ensemble des résultats répondant aux règles définies par l'opérateur (liste réflexe manager). L opérateur peut également choisir d affecter ces résultats à la liste de revue. Ensemble des résultats présentant une anomalie par rapport aux limites de delta checks définies par l'opérateur (liste delta check). L opérateur peut également choisir d affecter ces résultats à la liste de revue. Ensemble des résultats protégés de tout effacement automatique (liste sauvegarde). Ensemble des résultats pour lesquels un frottis devra être préparé, ceci en relation avec le paramétrage opérateur. 21
Actions Les résultats présents dans la base peuvent être : Triés en fonction de critères opérateurs. Imprimés (un code spécifique assure la traçabilité). Modifiés (un code spécifique assure la traçabilité). Transmis à l informatique du laboratoire (un code spécifique assure la traçabilité). Transmis par Fax (un code spécifique assure la traçabilité). Archivés sur un support externe (un code spécifique assure la traçabilité). Affectés de commentaires définis par l opérateur. Effacés. Protégés de tout effacement automatique quand le nombre maximal d échantillons mémorisables est atteint. Ces actions portent sur un échantillon donné ou un groupe d échantillons sélectionnés. Historique Si le laboratoire utilise un système d identification patient constant, l ensemble des différents résultats sont affichés par date sous forme d un tableau. 3.3 Journaux de bord Ces journaux assurent une traçabilité complète des événements (fonctionnement de l automate et actions opérateur)qui se déroulent au niveau de l utilisation de l automate. Chaque journal est spécialisé sur un thème : les réactifs, les contrôles, les mises en route, etc. Ils peuvent être imprimés ou archivés sur un support informatique externe. Un journal est constitué d une liste d événements comprenant les informations suivantes : La date et l heure de l événement. Le message en clair qui décrit l événement. Le code opérateur. De plus, pour chaque événement, l opérateur peut ajouter un commentaire. Ce dernier sera automatiquement affecté de la date et heure de saisie ainsi que du code opérateur. 22
3.4 Assurance qualité Ce module permet d'accéder aux informations suivantes : Les résultats des mises en route quotidiennes et des auto-tests. Les résultats des passages des produits de contrôles. Ils sont fournis sous forme de tableaux et accompagnés des statistiques nécessaires. Des représentations graphiques visualisent les résultats cumulés pour chaque paramètre. Les résultats XB et XM sous forme de tableaux et de représentations graphiques. Les résultats des calibrages, de tests de répétabilité, de contamination. 3.5 Configuration générale La configuration générale permet à l opérateur de définir certaines modalités de fonctionnement : Mode d impression. L impression peut être définie selon les critères suivants : Impression de tous les résultats. Aucune impression. Impression des résultats sans alarmes. Impression des résultats affectés d une alarme. Impression des résultats affectés d une alarme spécifique. Impression des résultats non affectés d une alarme spécifique. Mode de transmission au système informatique du laboratoire. Toutes les informations inhérentes à un résultat sont transmises au SIL (données numérique, alarmes et massages, commentaires, etc.) Les choix de transfert sont similaires à ceux définis ci-dessus pour l impression. Les transmissions peuvent être effectuées en temps réel ou en temps différés (pour un résultat, tous les résultats ou un groupe de résultats triés selon des critères opérateurs). Les résultats des produits de contrôle peuvent être transmis à l informatique. Les graphiques peuvent être transmis à l informatique. Assurance qualité. 23
3.6 Aide Afin de toujours garantir la qualité des résultats, le système peut être configuré pour s arrêter automatiquement si : les résultats d un produit de contrôle sont hors des tolérances. les résultats de l analyse XB/XM sont hors des tolérances. Le système d aide est particulièrement développé pour assister efficacement l opérateur : Aide contextuelle. Aide en ligne. Hypertexte. Multimédia. A ces différentes fonctions s ajoute un module de formation à l utilisation du LH 500. Le transfert de connaissances au sein du laboratoire est ainsi extrêmement facilité. 3.7 Télétransmission 3.7.1 Principe Une connexion est établie entre la station de travail distante (laboratoire) et le serveur (siège) via une ligne téléphonique standard. L'interface et le logiciel (PC Anywhere) sont fournis en standard avec toutes les stations pour permettre la prise de contrôle de la station distante (RCS : Remote Control System). Ainsi, en temps réel, l'opérateur au niveau du serveur peut effectuer toutes les opérations qu'il souhaite très exactement comme s'il se trouvait dans le site distant. Il est de plus possible de transmettre des messages en clair dans une fenêtre dédiée pour dialoguer avec l'opérateur du site distant. 3.7.2 Protocole Un contact téléphonique s'effectue entre l'opérateur serveur et l'opérateur laboratoire pour que ce dernier autorise la connexion L'opérateur laboratoire autorise la connexion en cliquant sur l'icône de validation du processus RCS. L'opérateur serveur se connecte via le logiciel à la station distante et peut alors la piloter. A l'issue des diverses actions, l'opérateur serveur se déconnecte. L'opérateur laboratoire ferme la connexion et réinitialise l'informatique (shut down and restart). 3.7.3 Sécurité confidentialité Le site distant doit autoriser la connexion par un acte volontaire sur la station de travail. 24
Les données concernant la démographie ne sont pas visibles. 3.7.4 Aspect pratique Ce potentiel particulièrement puissant est offert en version standard à tous les utilisateurs. Le coût de communication est nul pour le laboratoire. Le laboratoire doit mettre à disposition une prise téléphonique standard (analogique) pendant le temps de connexion. 3.7.5 Applications liées à la télétransmission Deux applications découlent du processus de télétransmission : la téléassistance et la télémaintenance. Téléassistance Cette application permet en temps réel de fournir les aides suivantes : Aide à l interprétation des données et des graphes, Aide à l utilisation, Aide au paramétrage, à la configuration. La téléassistance assure un confort optimum des opérateurs et offre ainsi un gain de temps en améliorant le qualitatif du laboratoire. Télémaintenance Cette application permet en temps réel d effectuer un suivi rigoureux des équipements. L opérateur du siège peut : Accéder aux données techniques brutes. Accéder à toutes les données (XB, contrôles, résultats...). Accéder aux registres d'événements. Accéder aux configurations. La télémaintenance permet d établir des diagnostics précis et d optimiser les interventions. 25
4 Echantillonnage 4.1 Passage des échantillons Le LH 500 peut être utilisé soit en mode totalement automatique grâce à son passeur intégré, soit en mode manuel. 4.1.1 Mode automatique L utilisateur positionne les tubes dans les cassettes. Il suffit de les déposer sur le réceptacle dédié et l automate démarre sans aucune autre manipulation. Les échantillons sont homogénéisés par basculement. Lors du prélèvement de l aliquote, le lecteur code à barres lit l étiquette du tube et celle de la cassette. Ainsi chaque résultat est affecté, en plus de son numéro d identification, du numéro de la cassette et de sa position dans celleci. 4.1.2 Mode secondaire Dans ce mode manuel, l identification du tube peut être réalisée soit par la lecture de l identification code à barres grâce à un pistolet, soit par la saisie du numéro au clavier L opérateur présente le tube au poste manuel. Le cycle analytique démarre automatiquement dès que la touche départ est pressée. A l issue de l aspiration de la partie aliquote, un bip sonore retentit et l opérateur enlève le tube. Le bec de prélèvement est ensuite rincé intérieurement et extérieurement. 4.2 Principe de l échantillonnage La partie aliquote est aspirée à travers un circuit qui intègre une vanne à segmentation et deux détecteurs de sang. Ceux-ci, en amont et en aval de la zone d échantillonnage, assure un contrôle parfait du processus : Détection d un volume insuffisant. Détection du passage de toute micro bulle. Détection de toute obstruction. 26
5 Technologies 5.1 Introduction Les numérations des Erythrocytes, des Leucocytes, des Plaquettes, les distributions volumétriques des trois lignées sont réalisées grâce à un nouveau procédé l ACCUCOUNT 500 (Brevet Coulter). La détermination des sous-populations leucocytaires s effectue grâce à une analyse multidimensionnelle au niveau d'un cytomètre en flux. Il en est de même des analyses des Réticulocytes. 5.2 Numérations et analyses volumétriques par L ACCUCOUNT 500 5.2.1 Principe des mesures L Accucount 500 Ce principe compte les érythrocytes, les plaquettes, les leucocytes et en effectue l analyse volumétrique. Lorsqu'une suspension de cellules est acheminée à travers un point de mesure, la séquence de passage de chacune est analysée (temps de passage et intervalle entre deux passages). L augmentation de la résistivité entre deux électrodes immergées génère une impulsion électrique. Son amplitude, proportionnelle au volume de l élément cellulaire, est analysée en fonction de la séquence de passage. Le nombre d impulsions correspond au nombre de cellules ayant franchi le point de mesure. Les impulsions sont analysées par un algorithme de programme spécifique à chaque lignée. Intervalle de temps Temps de passage Cet algorithme analyse la séquence de passage cellulaire en intégrant le temps de passage et l intervalle de temps entre deux passages. 27
Flux de balayage Un flux de diluant balaie l'arrière des orifices du bac de comptage des érythrocytes. Il empêche les cellules de retourner dans la zone de détection et éventuellement de perturber l'analyse volumétrique des plaquettes. Pyrolyse Un courant électrique intense est appliqué entre chaque cycle au niveau des orifices. Cette action permet d'éliminer tout risque d'encrassement de ceux-ci et rend les mesures de volume parfaitement précises et stables. 5.2.2 Numérations et histogrammes des érythrocytes L analyse érythrocytaire est obtenue selon le principe Accucount 500, à partir d une dilution au 1/6250 éme. Les mesures sont enregistrées entre les seuils 24 et 360 fl dans 256 canaux. La résolution par canal est de 1,31 fl. La population érythrocytaire est étudiée entre 36 et 360 fl. La plage comprise entre 24 et 36 fl permet de détecter la présence d interférences. Trois comptages sont effectués sur chaque dilution et comparés les uns aux autres en fonction d une tolérance statistique. Si, à la fin de la période normale de mesure, le nombre d impulsions enregistré est insuffisant, des extensions de comptage sont automatiquement effectuées pour assurer la meilleure précision. 5.2.3 Numérations et histogrammes des plaquettes L analyse de la population plaquettaire est effectuée à partir de la même dilution que celle des érythrocytes. Les mesures sont enregistrées entre 2 et 20fL et réparties dans 64 canaux. La courbe de distribution obtenue, dont la log-normalité est vérifiée, est tout d abord lissée puis extrapolée entre 0 et 70 fl. Trois comptages sont effectués sur chaque dilution et comparés les uns aux autres en fonction d une tolérance 28
statistique. Le résultat numérique édité correspond au moins à la moyenne de deux d entre eux. Si, à la fin de la période normale de mesure, le nombre d impulsions enregistré est insuffisant, des extensions de comptage sont automatiquement effectuées pour assurer la meilleure précision en cas de thrombopénie. Le traitement mathématique de lissage et d extrapolation permet d éliminer les interférences : microcytes (zone des 20 fl) et éventuels débris cellulaires (zone des 2 fl). Zone de compatege brut Courbe extrapolée 2 20 fl 5.2.4 L analyse croisée multi-canaux Une interrogation des canaux numération des Blancs, numération des Rouges et Formule apporte au système : 1. Un triple contrôle sur la présence de l interférence. 2. Une connaissance du type de population interférentielle. 5.2.5 Numérations et histogrammes des leucocytes Le nombre de blancs est obtenu selon le principe Accucount 500, sur une suspension où les érythrocytes ont été lysés. Le taux de dilution est de 1/250 ème Les mesures sont enregistrées à partir du seuil de 30 fl. La population leucocytaire est comptée à partir de 35 fl. Trois comptages sont effectués sur chaque dilution et comparés les uns aux autres en fonction d une tolérance statistique. Le résultat numérique édité correspond au moins à la moyenne de deux d entre eux. Si, à la fin de la période normale de mesure, le nombre d impulsions enregistré est insuffisant, des extensions de comptage sont automatiquement effectuées pour assurer la meilleure précision en cas de leucopénie. 29
5.3 Hémoglobine La mesure de l'hémoglobine est réalisée dans une chambre spécifique sur la dilution des leucocytes. L agent de lyse forme un complexe coloré avec l hémoglobine. Le faisceau optique traverse la cuve de mesure et passe à travers un filtre. Un photo-détecteur effectue les mesures d absorbance. Entre chaque cycle, une mesure de référence est prise sur le diluant seul. Source lumineuse Filtre Photo détecteur Cuve de mesure 30
5.4 Analyse des populations par la cytométrie en flux multidimensionnelle 5.4.1 Formule leucocytaire Méthode analytique La détermination des sous-populations leucocytaires se fait au niveau d'un cytomètre en flux après addition d'un agent lysant détruisant les érythrocytes, puis d un stabilisant pour en stopper l'action, de façon à maintenir les cellules de la lignée leucocytaire dans un état proche de l'état natif. Cette cinétique réactionnelle est contrôlée par un effet Peltier qui régule la température des réactifs en fonction de l environnement. Focalisation hydrodynamique La dilution est Liquide focalisée au niveau de gaine de la cellule de mesure par un liquide de gainage. Chaque cellule est individuellement analysée. Point de mesure unique La cellule de mesure possède deux électrodes pour effectuer les mesures de Photo détection Suspension hydrofocalisée Veine liquide Electrode Faisceau laser focalisé Electrode variation d amplitude et de fréquence d ondes électromagnétiques. Elle est incluse dans un banc optique dont la source lumineuse est un canon laser hélium-néon (633nm). Le rayon est focalisé pour produire un faisceau elliptique qui optimise l illumination des cellules. Chaque cellule passe donc au niveau d un point unique de mesure. Trois mesures physiques simultanées Trois mesures physiques sont simultanément enregistrées au moment du passage de chaque cellule dans la zone de mesure. Volume de la cellule La mesure du volume est réalisée par l enregistrement de la variation d'impédance. 31
Contenu nucléo cytoplasmique Une mesure de conductivité est réalisée par un courant électrique haute fréquence qui explore la cellule et fournit les informations sur son contenu et la structure de son noyau. Granulation et surface cellulaire La diffraction par la cellule d'un faisceau de lumière monochromatique (source laser) fournit les informations sur les granulations et la surface apparente de la cellule. Analyse multidimensionnelle Les trois mesures sont effectuées simultanément sur chaque cellule. Leur combinaison permet l'identification de chacune d'elle. Mesure de volume Mesure de conductivité Mesure de diffraction Trois mesures simultanées Une distribution spatiale Chacune des 8192 cellules analysées se localise dans un cube en fonction des trois coordonnées fournies par les mesures physiques. Les trois axes font l'objet d'une analyse en 256 canaux ; l'espace ainsi défini comporte donc plus de 16 millions de positions différentes. Ainsi, à partir des mesures directes réalisées sur chaque cellule, l analyse multidimensionnelle assure une séparation rigoureuse des cinq sous-populations. Ne Volume Eo Mo Ly Conductivité Représentation graphique Diffraction 32
Les résultats de la formule sont exprimés en pourcentage et en valeur absolue. Ils sont associés à une représentation graphique. Le scattergramme qui correspond à une projection des populations dans le plan volume/diffraction, (face avant du cube). Vue de face du cube Chaque population est affectée d un code couleur spécifique. L intensité des points donne une information sur la densité cellulaire. Grâce au logiciel, il est possible de supprimer de la représentation telle ou telle population, pour une analyse plus fine. 5.4.2 Réticulocytes Méthode analytique L analyse des réticulocytes est effectuée sur sang total. La coloration utilisée est une coloration supravitale ce qui élimine toute toxicité pour l opérateur. La première phase de l identification des réticulocytes consiste à ajouter manuellement le colorant supravital (colore et précipite l'arn des polyribosomes) à l aliquote de sang. Puis, après quelques minutes d incubation, le transparisant est ajouté pour rendre l hémoglobine optiquement neutre. La suspension ainsi préparée est aspirée par le mode secondaire et analysée par la cytométrie en flux multidimensionnelle. 33
Analyse La solution réactionnelle est focalisée dans la cellule du cytomètre de flux où 32.000 érythrocytes sont individuellement analysés et identifiés selon les trois critères préalablement définis (volume, conductivité et diffraction lumineuse). Représentation tridimensionnelle S ajoutant à la mesure des réticulocytes en % et en #, le Coulter LH 500 produit des indices complémentaires ; le volume moyen rétoculocytaire et la fraction des réticulocytes immatures. Représentation graphique Plus la quantité d'arn cellulaire est importante, plus la diffraction est élevée. L'étirement du nuage vers la droite est en relation directe avec le degré de maturation des réticulocytes. V RET Erc Plt LLS Cette représentation correspond à une projection des populations dans le plan Volume/Diffraction (LLS). 34
6 Caractéristiques générales 6.1 Dimensions et poids Hauteur cm Largeur cm Profondeur cm Poids kg Analyseur 84,5 61,5 61,7 49,5 Informatique 43,2 39,0 47,6 19,4 Ecran 41,9 40,4 19,6 7,3 Imprimante 23,0 39,8 42,2 13,5 Clavier 5,8 43,0 18,2 2,8 6.2 Alimentation électrique Alimentation générale :230 VAC ± 10% 47-63 Hz 6.3 Consommation 1650 W (5630 BTU/h) 6.4 Environnement Température : 18 C à 29 C Humidité : 0 à 95% sans condensation. 6.5 Prélèvement Anticoagulant préconisé : K3EDTA Stabilité : Numération formule : 24 h pour une conservation de l échantillon à température ambiante. 48 h pour une conservation de l échantillon entre 2 C et 8 C. Réticulocytes : 72 h pour une conservation de l échantillon entre 2 C et 8 C. Volumes échantillons : Tubes fermés : 185 µl maximum Tubes ouverts : 125µL maximum Mode Pré-Dilué : 50 µl maximum Mode Réticulocytes : 50 µl maximum Tubes acceptés : Diamètre : 10-16 mm Longueur : 47-77 mm Volume : 2-7 ml 35
6.6 Réactifs et contrôles Réactifs LH Diluent LYSE SIII Diff PACK Formule RETICPREP AGENT DE NETTOYAGE Clenz Contrôles KIT 5C RETIC-C 6.7 Codes à barres Codabar Code 39 Code 128 Entrelacé 2/5 NW7 36
7 Spécifications analytiques 7.1 Précision Param. Niveau Limites GB 4,0 à 15,0 x 10 3 /µl 2,5% CV GR 3,0 à 6,0 x 10 6 /µl 2,0% CV Hb 12 à 18 g/dl 1,5% CV VMC 80 à 100 fl 2% CV IDC 12 à 15 % 2,5% CV PLT 200,0 à 500,0 5,0% CV VMP 8 à 12 fl 3,0% CV Ne% 50 à 60 % 2ET 3,0 Ly% 25 à 35 % 2ET 3,0 Mo% 5 à 10 % 2ET 2,0 Eo% 2 à 5 % 2ET 1,0 Ba% 0,5 à 1,5 % 2ET 1,0 Rét% <1,00 % 1ET 0,23 ou 23 % CV Rét% 1,00 à 4,00 % 1ET 0,23 ou 17,0% CV Rét% 4,01 à 15 % 1ET 0,68 ou 15% CV 7.2Exactitude 7.2.1 Paramètres de la numération. Le tableau ci-dessous correspond aux paramètres de la numération. Paramètres Différence moyenne Plage GB ± 0,2 ou 3,5% 0,0 à 20,0 x 10 3 /µl GR ± 0,05 ou 2,0 % 0,0 à 7,0 x 10 6 /µl Hb ± 0,2 ou 3,0 % 12 à 25 g/dl VMC ± 2,0 % 50 à 150 fl Plt ± 10 ou 7,0 % 0,0 à 2000,0 x 10 3 /µl VMP ± 5,0 % 8 à 12 fl RET ± 5,0 % 7.2.2 Paramètres de la formule Le tableau ci-dessous correspond aux paramètres de la formule par rapport au LH 750. Paramètres Différence moyenne % Ne% ± 2,0 Ly% ± 1,5 Mo% ± 1,5 Eo% ± 0,5 Ba% ± 0,5 37
7.3 Limites de linéarité Le tableau ci-dessous indique les limites de linéarité. Param. Intervalles de linéarité Limites (la plus grande des deux) GB 0,00 à 200,0 x 10 3 /µl 20,1 à 200,0 x 10 3 /µl ± 0,2 ou 3,5% 4,1 % GR 0,00 à 7,00 x 10 6 /µl ± 0,05 ou 2,0% Hb 0,0 à 25,0 g/dl ± 0,2 ou 2,0% VMC 50 à 150 fl ± 0,2 ou 2,0% Plt 0 à 2000 x 10 3 /µl ± 10 ou 7,0% VMP 5,0 à 20,0 fl ± 5,0% 7.4 Valeurs résiduelles A l issue de la mise en route, les valeurs résiduelles sont automatiquement déterminées. Les limites sont les suivantes : GB 0,40 GR 0,04 Hb 0,20 Plt 3,00 7.5 Contamination Les limites sont les suivantes : GB 2,0% GR 1,0% Hb 2,0% Plt 2,0% 38
7.6 Plages analytiques Le tableau ci-dessous indique les plages pour lesquelles les résultats sont fournis. Les valeurs qui se situent entre les limites de linéarité et les limites analytiques sont affectées du signe +. Les valeurs hors plages analytiques sont affectées du code +++++. Param. Plages analytiques Limites GB 0,00 à 800,00 x10 3 /µl 0,00 à 200,00 x 10 3 /µl GR 0,00 à 20,00 x 10 6 /µl 0,00 à 7,00 x 10 6 /µl Hb 0,0 à 99,9 g/dl 0,0 à 25,0 g/dl Ht 0,0 à 99,9 % VMC 0,0 à 300,0 fl 0,0 à 150,0 fl TCMH 0,0 à 99,9 pg CCMH 0,0 à 99,9 g/dl IDC 0,0 à 99,9 % Plt 0,00 à 6000 x 10 3 /µl 0,00 à 2000 x 10 3 /µl Pct 0,0 à 9,999 % VMP 0,0 à 99,9 fl IDP 0,0 à 99,9 % Ne%, Ly%, 0 % à 100 % 0 % à 100 % Mo%, Eo%, Ba% Ne#, Ly#, 0,00 à 500,00 x10 3 /µl 0,00 à 100,00 x 10 3 /µl Mo#, Eo#, Ba# Rét% 0,00 à 100,0% 0,00 à 30,0% Rét# 0,00 à 999,9 x 10 6 /µl 0,00 à 0,75 x 10 6 /µl 39
7.7 Comparaison mode à mode Les limites des moyennes des différences entre les modes primaire et secondaire sont les suivantes : Paramètres Limites des moyennes des différences (la plus grande des deux) GB ± 0,4 x 10 3 /µl ou 5% GR ± 0,2 x 10 6 /µl ou 2% Hb ± 0,3 g/dl ou 2,0% Plt ± 20 x 10 3 /µl ou 7% 40