CONSTRUCTION ET INSTALLATION DES ESCALIERS MÉCANIQUES DIRECTIVES DE SÉCURITÉ TEXTES DES RECOMMANDATIONS FORMULÉES PAR LA COMMISSION INTERNATIONALE POUR LA RÉGLEMENTATION DES ASCENSEURS ET MONTE-CHARGE CCIRAD LE S JUIN 1S72. BUREAU INTERNATIONAL DU TRAVAIL - GENÈVE
ISBN 92-2-201180-5 Première édition 1974 Les désignations utilisées dans cette publication, qui sont conformes à la pratique des Nations Unies, et la présentation des données qui y figurent n'impliquent de la part du Bureau international du Travail aucune prise de position quant au statut juridique de tel ou tel pays ou territoire, ou de ses autorités, ni quant au tracé de ses frontières. Les articles, études et autres textes signés n'engagent que leurs auteurs et leur publication ne signifie pas que le Bureau international du Travail souscrit aux opinions qui y sont exprimées. Les publications du Bureau international du Travail peuvent être obtenues dans les principales librairies ou les bureaux locaux du BIT dans de nombreux pays, ou sur demande adressée directement à Publications du BIT, Bureau international du Travail, CH-1211 Genève 22, Suisse, lequel enverra également sur demande un catalogue ou une liste des nouvelles publications.
AVANT-PROPOS le Bureau international du Travail et la Commission internationale pour la réglementation des ascenseurs et monte-charge (CIRA)- 1 - ont préparé conjointement les Directives de sécurité pour la construction et l'installation des ascenseurs et monte-charge électriques, publiées en 1971. Depuis lors, la CIRA a établi les présentes directives de sécurité concernant les escaliers mécaniques2. Le Bureau international du Travail, encore qu'il n'ait soumis ce texte à aucun de ses organes consultatifs ou exécutifs, a estimé opportun de publier les présentes directives dans la Série sécurité, hygiène et médecine du travail, et de leur assurer ainsi une large diffusion. Ces directives comblent en effet une lacune au plan international dès lors que l'utilisation des escaliers mécaniques se développe nettement, aussi bien dans les bâtiments industriels que dans les bâtiments recevant du public. La CIRA fut créée conformément à une décision prise par les délégations accréditées à la Réunion internationale des experts pour la réglementation internationale sur la sécurité des ascenseurs et monte-charge (Milan, 20-24- mai 1957). 2». Ont collabore a leur elaboration : M. H. EGLI, president de la CIRA, ancien chef du Bureau pour l'installation des ascenseurs de la ville de Zurich; M. C. VOLPI, membre d'honneur de la CIRA, ancien professeur à l'ecole polytechnique de Milan, président de la Commission d'études et des règlements d'ascenseurs; M. M. BAUMGARTNER, représentant la Fédération européenne de la manutention, Section VII (Ascenseurs et escaliers mécaniques); M. R.T. EYPELTAÜER (Autriche), président de la Commission des ascenseurs de l'institut autrichien des normes (ON); M. C. FERRETTI SARTORI (Italie), directeur à l'institut national de prévention des accidents (ENPI), chef du Service de contrôle des ascenseurs et appareils de levage; M. J.C.R. P0THERGIL1 (Royaume-Uni), membre du Comité technique de l'association nationale des constructeurs d'ascenseurs et de la Commission dès ascenseurs de l'institut britannique de normalisation; M. S. HAHN-WOERNLE (République fédérale d'allemagne), représentant les constructeurs allemands d'ascenseurs; M. L.P.J. HUBERTS (Pays-Bas), directeur de l'institut néerlandais pour la technique des ascenseurs; M. H. KLÄY (Suisse), chef du Bureau pour l'installation des ascenseurs de la ville de Zurich; M. J. STAAL, représentant la Fédération européenne de la manutention (FEM), Section VII (Ascenseurs et escaliers mécaniques); M. J. TRAIZET (France), représentant la Chambre syndicale des ascenseurs et monte-charge; M. B. ULFWARD (Suède), représentant les pays Scandinaves; M. F. SPOON, ancien président de la CIRA, ancien directeur de l'institut néerlandais pour la technique des ascenseurs; M. H. ROCHE (France), représentant de la Chambre syndicale des ascenseurs et monte-charge; le Bureau international du Travail a assisté aux réunions au cours desquelles les présentes directives ont été élaborées. MM. MAHRER, MORLEY et SCHROEDER ont également participé aux travaux, en tant que représentants respectivement de la Fédération européenne de la manutention, du Royaume-Uni, et de la République fédérale d'allemagne. Le secrétariat de la Commission était assuré par M. F. LAUTMANN, ingénieur en chef de la SOCOTEC - Bureau Sécuritas (France). m
TABLE DES MATIERES Avant-propos Page iii Introduction 1 1. Champ d'application 3 2. Définitions 4 3. Parois, abords, construction, éclairage 5 4. Locaux abritant les machines, l'appareillage et les roues d'entraînement et de retournement 8 5. Mains courantes 9 6. Marches 10 7. Entraînement des marches 12 8. Inclinaison de l'escalier et guidage des marches 13 9. Jeu entre marches et entre marches et balustrades... 14 10. Machine 15 11. Installation et appareillage électriques 17 12. Mise en mouvement et arrêt 18 13. Affiches, instructions et signalisation 20 14. Entretien et contrôle des escaliers mécaniques 22 v
INTRODUCTION Le but du présent document est de définir des directives de sécurité relatives aux escaliers mécaniques en vue de protéger non seulement les personnes mais également les biens contre les différents risques d'accident. Ces directives ne découlent pas d'une simple compilation des diverses réglementations actuellement en vigueur; elles ont été établies par des experts qui, tout en connaissant parfaitement les dispositions existantes, dont certaines ont une réelle valeur d'actualité, ont procédé de la manière suivante : 1) Pour chacun des éléments dont l'ensemble constitue un escalier mécanique, les risques ont été analysés et une directive a été élaborée. 2) On n'a pas repris l'ensemble des règles techniques générales applicables à toute construction électrique, mécanique ou de bâtiment et par conséquent il a été admis à priori que tous les éléments auxquels se réfèrent les présentes directives a) sont correctement calculés, bien construits du point de vue mécanique et électrique, fabriqués avec des matériaux solides, présentent une résistance et des qualités appropriées et sont exempts de défectuosités, b) répondent aux règles nationales concernant la protection contre 1'incendie, c) sont maintenus en bon état et en bon ordre de marche. 3) On s'en est tenu, dans toute la mesure possible, aux règles auxquelles devraient satisfaire les matériels et équipements. 4) Lorsque pour la clarté du teste il est fait mention d'une réalisation, elle ne devrait pas être considérée comme la seule possible; toute autre solution, respectant les mêmes principes avec des garanties de fonctionnement et de sécurité au moins équivalentes, pourrait être admise. Accidents matériels ou de personnes L'étude des divers accidents matériels ou de personnes qui peuvent se produire dans le domaine des escaliers mécaniques a conduit aux classifications suivantes : 1) Nature des accidents possibles : a) coincement, notamment entre marches, entre marches et balustrades, entre marches et peignes, entre mains courantes et balustrades, au voisinage d'obstacles divers (planchers, autres escaliers, etc.); b) chute, notamment aux accès et en cas d'inversion accidentelle du sens de marche; c) incendie; d) electrocution; e) avarie du matériel; f) usure; g) corrosion. 2) Personnes à protéger : a) les usagers; b) les personnes circulant aux alentours de l'escalier; c) les personnes assurant l'entretien et le dépannage de l'appareil. 1
3) Choses à protéger : a) les objets transportés par les usagers; b) le matériel constituant l'installation; c) le bâtiment dans lequel se trouve l'escalier mécanique. Remarques a) Il est à noter, pour la commodité des recherches, qu'une même question peut figurer dans les présentes directives sous plusieurs numéros d'articles différents. b) Les figures sont reproduites après le teste. c) Un index a été annexé en vue de faciliter les recherches. d) Le teste original des présentes directives a été établi en français. 2
1. CHAMP D'APPLICATION 1.0.1. Les présentes directives ne visent en principe que les installations nouvelles. 1.0.2. En ce qui concerne les escaliers mécaniques existants : a) ils ne devraient être maintenus en service que s'ils ne présentent pas de graves dangers ; de plus, il serait souhaitable qu'ils soient mis en conformité avec les nouvelles règles dans un délai et dans une mesure qui tiendraient compte des possibilités techniques et économiques et de l'importance des dangers présentés du point de vue de la sécurité de l'installation examinée, b) ils devraient faire l'objet de contrôles périodiques; ces contrôles, lorsqu'ils ne sont pas effectués par un service public, devraient l'être par un organisme ou une personne agréé par les autorités publiques (lorsqu'un tel agrément existe dans le pays considéré) et autant que possible indépendant du constructeur et du service chargé de l'entretien. 1.0.3. Les présentes directives seront complétées par des dispositions particulières aux escaliers utilisés pour les transports publics (métro, chemins de fer, aéroports, passages souterrains, etc.). 3
2. DEFINITIONS 2.0.1. Les definitions ci-après ont pour but de préciser le sens technique exact dans lequel les termes suivants ont été employés dans les présentes directives : Balustrade : partie de la paroi latérale de l'escalier s'étendant depuis les marches jusqu'à la main courante. Escalier mécanique : escalier sans fin actionné par un moteur et destiné au transport des passagers en montée ou en descente. Limiteur de vitesse : organe qui, au-delà d'une vitesse prédéterminée, provoque l'arrêt de l'escalier. Machine : ensemble des organes moteurs. Main courante : organe mobile destiné à servir d'appui pour les mains des passagers. Marche : Peignes : organe de l'escalier destiné à recevoir les personnes à transporter. organes fixes placés aux extrémités de l'escalier et destinés à faciliter le passage entre marche et palier, et vice versa. Vitesse nominale : vitesse suivant la pente de l'escalier, indiquée par le constructeur et en fonction de laquelle a été construit et installé l'escalier mécanique. 4
3.1. PAROIS DE L'ESCALIER 3. PAROIS, ABORDS, CONSTRUCTION, ECLAIRAGE 3.1.1. (1) Les organes de l'escalier mécanique, autres que les parties de main courante et les marches utilisables, devraient être complètement enfermés à l'intérieur de parois pleines. (2) Dans ces parois, les seules ouvertures éventuelles autorisées devraient être les suivantes : a) trappes et portes de visite; b) orifices de ventilation. Dérogation : Da disposition prévue en 3.1.1. (l) pourrait toutefois ne pas être appliquée pour le dessous de l'escalier, si les règlements nationaux concernant l'incendie ne s'y opposent pas. 3.1.2. Les parois de l'escalier devraient posséder une. résistance mécanique et une rigidité suffisantes. 3.2. TRAPPES ET PORTES DE VISITE 3.2.1. Les trappes (et portes) de visite ne devraient être prévues qu'en cas de nécessité pour les besoins de l'inspection et de l'entretien du matériel. 3.2.2. Les trappes (et portes) de visite ne devraient pouvoir être ouvertes qu'à l'aide d'une clé ou d'un outil spécial qui ne devrait être en possession que des personnes autorisées. Il pourrait être employé par exemple un triangle analogue à celui utilisé pour la fermeture du matériel antidéflagrant. 3.2.3. Les trappes et portes de visite devraient être pleines et répondre aux mêmes conditions que celles exigées pour les parois (voir 3.1.2.). 3.3. ORIFICES DE VENTILATION 3.3.1. Il ne devrait pas être possible d'atteindre une pièce en mouvement par un orifice de ventilation. 3.4. BALUSTRADES (fig. 1) 3.4.1. Il devrait être installé de chaque côté de l'escalier une balustrade. 3.4.2. Les balustrades devraient former une surface continue et devraient être composées d'éléments lisses. 3.4.3. (l) L'emploi de verre pourrait être autorisé s'il s'agit de verre de sécurité dont le bris ne serait pas susceptible de présenter de danger pour une personne utilisant normalement l'escalier. (2) L'emploi de verre armé ne devrait pas être autorisé. 3.4.4. Les saillies et retraits éventuels ne devraient pas présenter d'arêtes vives. 5
3.4.5. le profil des balustrades devrait être symétrique par rapport au plan axial de l'escalier. 3.4.6. (1) Les balustrades ne devraient pas comporter de parties sur lesquelles une personne puisse se tenir normalement. (2) Au niveau et au-dessus des marches, sur une hauteur verticale "A" (fig.-1) d'au moins 2 cm : a) les balustrades devraient comporter une partie verticale; b) les balustrades devraient être extrêmement rigides, lisses, et posséder un coefficient de frottement aussi réduit que possible. (3) Au-dessus de la zone définie en 3.4.6. (2), l'inclinaison des balustrades par rapport au plan horizontal devrait être supérieure à 25. Dérogation : Cette disposition pourrait ne pas être appliquée à la partie de la balustrade située au voisinage immédiat de la main courante. (4) la projection "B" (fig. 1) sur le plan horizontal des parties inclinées de moins de 45 par rapport à ce plan devrait être inférieure à 12 cm. (5) S'il est utilisé des couvre-joints, ceux-ci devraient être placés et réalisés de manière à éviter les risquesde coincement, particulièrement des pieds. 3.4.7«la cote "C" (fig. 1) devrait en tous points être telle que : 3.5. PROTECTION SOUS L'ESCALIER Z < C < (Z + 33 cm) 3.5.1. Dans le cas où des personnes peuvent circuler sous l'escalier, une paroi devrait être établie sous celui-ci pour les protéger contre les pièces en mouvement, y compris les marches, et contre les chutes de poussière. 3.5.2. Il devrait être possible d'assurer sans danger le nettoyage de cette paroi pour éviter que les poussières ne s'y accumulent. 3.6. ABORDS DE l'escalier 3.6.1. A la sortie de l'escalier, il devrait esister un espace suffisant pour permettre l'évacuation aisée des usagers. 3.6.2. Dans le cas où plusieurs escaliers mécaniques se succèdent sans issue intermédiaire, ils devraient avoir le même débit. 3.6.3. le sol devrait être antidérapant sur une longueur minimale de 50 cm à partir du fond des dents du peigne (point "1" des fig. 2 et 3). 3.6.4. la hauteur libre "S" au-dessus des marches de l'escalier devrait être en tous points d'au moins 2,10 m. 6
3.6.5. Il devrait être placé au-dessus des balustrades sur une distance suffisante une paroi verticale d'une hauteur minimale "T" de 25 cm ne présentant pas d'arête vive, telle qu'un triangle plein, aux endroits où il existe un risque de pincement ou de coincement (voisinage des planchers, croisement avec un autre escalier). (Voir figure 3 un exemple d'application.) Dérogation : Il pourrait être inutile de respecter cette prescription si la distance "D" entre l'axe de la main courante et les obstacles envisagés est égale ou supérieure à 50 cm (fig. 1). 3.7. CONSTRUCTION DE L'ESCALIER 3.7.1. L'escalier, à l'exception du moteur et des marches, devrait être calculé en tenant compte d'une charge de 400 kg/m2 pour la totalité de la surface apparente de dessus de marches " Û" (fig- 4). 3.8. ECLAIRAGE 3.8.1. L'escalier et ses abords devraient être suffisamment et convenablement éclairés, notamment dans la zone des peignes. 3.8.2. L 1 éclairement mesuré sur le plan des marches, dans la zone des peignes, ne devrait pas être inférieur à 1'éclairement au sol des accès de l'escalier. 3.9. PROTECTION CONTRE L'INCENDIE 3.9.1. L'escalier et ses abords devraient répondre aux règles concernant la protection contre l'incendie, en vigueur dans le pays où se trouve l'escalier. 3.10.PROTECTION CONTRE LES INTEMPERIES 3.10.1. L'escalier devrait être placé à l'abri des intempéries, si le matériel n'est pas prévu en conséquence. 7
4. LOCAUX ABRITANT LES MACHINES, L'APPAREILLAGE ET LES ROUES D'ENTRAINEMENT ET DE RETOURNEMENT 4.1. DISPOSITIONS PEÑÉRALES 4.1.1. Les machines, l'appareillage, les roues d'entraînement et de retournement ne devraient être accessibles qu'au personnel d'entretien. 4.1.2. En aucun cas, les locaux abritant ces organes ne devraient être affectés à des usages autres que ceux des escaliers mécaniques. 4.2. ACCES 4.2.1. Les accès jusqu'aux locaux devraient être aisés et utilisables en toute sécurité. En particulier, ils devraient être conformes aux prescriptions édictées à ce sujet par le Bureau international du Travail et aux lois et règlements nationaux concernant la sécurité des travailleurs. De plus, la hauteur minimale de ces accès jusqu'aux locaux devrait être de 1,80 m. 4.2.2. Les échelles, s'il en est fait usage pour accéder aux portes de visite et aux locaux abritant les machines, l'appareillage et les roues d'entraînement et de retournement devraient, en position d'emploi, ne pouvoir ni glisser, ni se renverser; ces échelles devraient être réservées au personnel d'entretien et se trouver en tout temps à sa disposition dans le voisinage. 4.3. CONSTRUCTION ET EQUIPEMENT DES LOCAUX ABRITANT LES MACHINES, L~ r ÂPPAREILLAGE ET LES ROUES D'ENTRAINEMENT ET DE RETOURNEMENT 4.3.1. Les locaux devraient être construits de manière à supporter les efforts auxquels ils peuvent normalement être soumis. Si les dispositifs tendeurs comportent des contrepoids, la charpente et le plancher devraient pouvoir les supporter et les retenir au cas où ils seraient accidentellement libérés. 4.3.2. (1) L'accès par le personnel d'entretien aux interrupteurs, fusibles et connexions des tableaux devrait être facile et sûr. (2) L'accès aux autres organes devrait être aussi facile que possible. 4.3.3. L'éclairage électrique des locaux devrait être assuré par une lampe portative disponible en permanence dans l'un de ces locaux et complété si la sécurité l'exige par une ou plusieurs lampes fixes. L'éclairage devrait être suffisant et indépendant de l'alimentation de la machine. Un ou plusieurs socles de prises de courant devraient être prévus. 4.3.4. Il devrait être installé dans chaque local, et près de l'accès, un interrupteur permettant de mettre et maintenir l'escalier en arrêt.
5. MAINS COURANTES 5.1. NECESSITE D'UNE MAIN COURANTE 5.1.1. Chaque balustrade devrait être munie, à sa partie supérieure, d'une main courante se déplaçant dans la même direction et sensiblement à la même vitesse que les marches. 5.2. DEBORDEMENT EN AVANT DU PEIGNE (fig. 3) 5.2.1. La partie utilisable de la main courante devrait comporter une portion horizontale à chaque extrémité; celle-ci devrait déborder d'une distance "U" au moins égale à 30 cm à partir du fond des dents du peigne (points L des fig. 2 et 3). 5.3. PROFIL ET POSITION 5.3.1. Le profil et la position de la main courante au-dessus de la balustrade" devraient être tels que soit évité le danger de se pincer les doigts entre main courante et balustrade, ou entre main courante et partie fixe du bâtiment. 5.3.2. La largeur "E" de la main courante devrait être comprise entre 7 cm et 10 cm (fig. 1). 5.3.3. La distance "F" entre la main courante et le bord de la balustrade ne devrait pas dépasser 5 cm (fig. 1). 5.4. PROTECTION A L'ENTREE DANS LA BALUSTRADE 5.4.1. Le point le plus bas de pénétration de la main courante dans la balustrade devrait être situé à une distance "G" du sol qui ne devrait pas être inférieure à 10 cm ni excéder 25 cm (fig. 1 et 3). 5.4.2. La distance horizontale "W" entre la partie la plus avancée de la main courante et le point de pénétration dans la balustrade devrait être d'au moins 30 cm (fig. 3). 5.4.3. Au point de pénétration dans la balustrade, il devrait exister un moyen de protection pour les doigts et les mains. 5.5. HAUTEUR AU-DESSUS DES MARCHES 5.5.I. La distance verticale "J" entre main courante et nez de marche ne devrait pas être inférieure à 85 cm, ni excéder 1,10 m (fig. 1 et 3). 5.6. DISTANCE ENTRE MAINS COURANTES 5.6.1. La distance "K" entre axes des mains courantes devrait être au plus égale à la valeur "Z" (fig. 1 et 4), augmentée de 45 cm. 5.7. GUIDAGES 5.7.I. Les mains courantes devraient être guidées et tendues de sorte qu'elles ne puissent quitter leurs guides en service normal. 9
6. MARCHES 6.1. DIMENSIONS (fig. 4) 6.1.1. La cote "X" devrait être au plus égale à 24 cm. 6.1.2. La cote "Y" devrait être au moins égale à 38 cm. 6.1.3. La cote "Z" ne devrait pas être inférieure à 40 cm, ni excéder 1,10 m. 6.2. CONSTRUCTION DES MARCHES (fig. 2) 6.2.1. Les marches devraient pouvoir supporter une charge de 450 kilogrammes au mètre carré sans que les déformations en résultant ne puissent nuire au fonctionnement de l'escalier. 6.2.2. La surface supérieure des marches devrait être horizontale dans la partie utilisable par les passagers; elle devrait être rainurée dans le sens du mouvement. 6.2.3. (1) La largeur des rainures "M" ne devrait pas excéder 7 mm. (2) Leur profondeur "N" ne devrait pas être inférieure à 10 mm. (3) La distance entre axes "P" de deux rainures voisines ne devrait pas excéder 10 mm. (4) Les marches ne devraient pas se terminer par une rainure du côté des balustrades. 6.2.4. Les contremarches i (fig. 4) devraient être très rigides, lisses ou rainurées verticalement, et présenter un coefficient de frottement très réduit. 6.3. PEIGNES 6.3.1. Des peignes devraient être placés à l'entrée et à la sortie de l'escalier pour que le passage entre marche et palier soit facile et sûr. 6.3.2. Les dents des peignes devraient pénétrer dans les rainures des marches (fig. 2). 6.3-3. L'extrémité des dents ne devrait pas présenter un rayon de courbure trop élevé, afin d'éviter l'engagement de corps étrangers sous les dents. 6.3.4. Les peignes devraient avoir une forme et une inclinaison telles que les pieds des personnes quittant l'escalier ne puissent buter contre eux. En aucun cas l'angle " p" indiqué sur la figure 2 ne devrait dépasser 50. 6.3.5. Les peignes devraient être ajustables verticalement. Les sections de peignes devraient être facilement remplaçables. 10
6.3.6. (1) Un dispositif devrait provoquer l'arrêt de l'escalier en cas de coincement d'un pied (ou d'une autre partie du corps) entre marche et peigne. (2) Le coincement d'un objet entre marche et peigne devrait entraîner le fonctionnement du dispositif ci-dessus ou la cassure des dents de peigne* avant que des détériorations puissent survenir sur d'autres parties de l'escalier. * Il appartient, bien entendu, au service d'entretien de remplacer les dents cassées en temps opportun. 11
7. ENTRAINEMENT DES MARCHES 7.1. ENTRAINEMENT PAR CHAINES 7.1.1. Les marches devraient être entraînées par au moins deux chaînes à rouleau. 7.1.2. le coefficient de sécurité* des chaînes devrait être au moins de 5. 7.1.3. Les chaînes devraient être tendues automatiquement par des ressorts ou des contrepoids. 7.2. ENTRAINEMENT PAR D'AUTRES MOYENS QUE DES CHAINES 7.2.1. D'autres procédés d'entraînement pourraient être adoptés à condition d'offrir des garanties de sécurité et de fonctionnement au moins équivalentes à celles demandées en 7.1. ci-dessus. * Le coefficient de sécurité est le rapport entre la charge de rupture des chaînes et l'effort statique auquel elles sont soumises lorsque l'escalier porte sa charge calculée comme indiqué en 3.7.1. 12
8. INCLINAISON DE L'ESCALIER ET GUIDAGES DES MARCHES 8.1. ANGLE D'INCLINAISON ET POSITION DES MARCHES 8.1.1. L'angle d'inclinaison de l'escalier par rapport au plan horizontal ne devrait pas dépasser 30.. Toutefois, pour des hauteurs de course mesurées suivant la verticale, ne dépassant pas 6m, et à condition que la vitesse nominale de l'escalier ne dépasse pas 50 cm/s, l'angle d'inclinaison pourrait être de 35 au maximum. 8.1.2. La surface supérieure des marches devrait se présenter horizontalement dans la partie utilisable par les usagers. 8.1.3. La figure 2 a été établie pour le cas ou u > 50 cm/s. 8.1.4. (1) A chaque extrémité de l'escalier, les usagers devraient pouvoir disposer à tout moment d'une zone de longueur suffisante dans laquelle les dessus de marche se présentent d'une manière sensiblement horizontale. (2) La longueur X de cette zone, comptée depuis le point L des figures 2, 3 et 5, devrait être au moins égale à : a) 40 cm si la vitesse nominale de l'escalier ne dépasse pas 50 cm/s; b) 60 cm dans le cas contraire. (3) A l'intérieur de la zone définie ci-dessus, le jeu vertical entre deux dessus de marche consécutifs ne devrait pas dépasser 10 mm. Dérogation : La valeur maximale de ce jeu 1 pourrait être portée à 35 mm pour les escaliers dont la vitesse nominale ne dépasse pas 50 cm/s et dont le rayon de courbure de la trajectoire des marches dans leur partie utilisable est au moins de 1,50 m. 8.2. GUIDAGE DES MARCHES 8.2.1. Les dispositions nécessaires devraient être prises pour limiter le déplacement des marches en cas de rupture d'un de leurs organes d'entraînement. 8.2.2. Le guidage des marches à l'endroit des peignes devrait être très précis afin que les dents du peigne ne touchent pas les rainures des marches. 13
9. JEU ENTRE MARCHES ET ENTRE MARCHES ET BALUSTRADES 9.1. JEU ENTRE MARCHES 9.1.1. Le jeu horizontal entre deux marches consécutives, mesuré dans n'importe quelle position utilisable des marches sur le plan supérieur des rainures, devrait être au maximum de 5 mm. 9.2. JEU ENTRE MARCHES ET BALUSTRADES 9.2.1. Le jeu horizontal entre marches et balustrades devrait être au maximum de 5 mm de chaque côté et de 7 mm pour la somme des deux côtés. 9.3. JEU ENTRE MARCHES ET PEIGNES 9-3.1. Le jeu "Q" indiqué sur la figure 2 devrait être au maximum de 4 mm. 9.3.2. Le jeu "R" indiqué sur la figure 2 devrait être au maximum de 4 mm. 14
10. MACHINE 10.1. VITESSE 10.1.1. La vitesse nominale de l'escalier ne devrait pas excéder : a) 75 cm/s pour une inclinaison de l'escalier ne dépassant pas 30 ; t>) 50 cm/s pour une inclinaison supérieure à 30. 10.1.2. (1) Pour les escaliers pouvant fonctionner en descente, la vitesse de l'escalier mesurée en descente avec une charge calculée comme il est dit en-3.7.1 ne devrait pas dépasser de plus de 5 9? la vitesse nominale (voir définitions). (2) Pour les escaliers ne fonctionnant qu'à la montée, la vitesse de l'escalier mesurée à vide ne devrait pas dépasser de plus de 5 i la vitesse nominale (voir définitions). 10.2. ENTRAINEMENT 10.2.1. Si des courroies sont employées pour relier le moteur à l'escalier, elles devraient être trapézoïdales ou munies de crans. Leur nombre devrait être égal au nombre minimum déterminé par le calcul + 1 sans pouvoir toutefois être inférieur à 3. 10.3. PREIN 10.3.1. (1) L'escalier mécanique devrait être muni d'un système automatique de freinage l'arrêtant progressivement et mécaniquement en l'absence du courant d'alimentation, et le maintenant à l'arrêt. (2) Cette prescription devrait être observée, quelle que soit la charge, jusqu'à la valeur limite calculée en 3.7.1. et quel que soit le sens de déplacement pour les escaliers réversibles. 10.3-2. Le desserrage du frein en fonctionnement normal devrait être assuré par l'action permanente d'un courant électrique. Le freinage devrait être effectif dès l'ouverture du circuit électrique de desserrage. 10.3.3. Le système de freinage devrait pouvoir être débloqué à la main; ce déblocage devrait nécessiter une intervention permanente de celui qui l'effectue. 10.4. PROTECTION CONTRE LES RISQUES DE SURVITESSE EN CAS D'EMPLOI DE MülBURg NUN ASYNCHRONES"^ 10.4.1. Afin d'éviter que l'escalier prenne une vitesse exagérée, il devrait être muni d'un llmiteur de vitesse dont le déclenchement devrait provoquer l'arrêt de l'escalier automatiquement et d'une manière progressive, au plus tard lorsque la vitesse atteint 1,2 fois la vitesse nominale. 15
10.5. PROTECTION CONTRE LES RISQUES CONSECUTIFS A UNE RUPTURE D'UN ORGANE DE TRANSMISSION 10.5.1. lorsque la liaison entre le moteur et les roues d'entraînement n'est pas réalisée par arbre, engrenage ou chaîne multiple sur un même pignon, un dispositif devrait provoquer l'arrêt de l'escalier automatiquement et d'une manière progressive : a) au plus tard lorsque la vitesse atteint 1,2 fois la vitesse nominale, b) immédiatement après une inversion accidentelle du sens de marche. Commentaire : Les dispositions ci-dessus ont pour but d'éviter qu'une rupture ou une défaillance de la transmission puisse entraîner : a) une survitesse dangereuse si l'escalier fonctionne en descente; b) une inversion du sens de marche si l'escalier fonctionne en montée. 10.5.2. L'arrêt pourrait s'effectuer par l'intermédiaire du frein si celui-ci agit directement sur l'arbre des roues d'entraînement. 10.5.3. Dans le cas contraire, il devrait être installé un organe d'arrêt spécial placé sur l'arbre des roues d'entraînement et répondant aux prescriptions suivantes : a) il devrait être capable d'arrêter progressivement l'escalier à pleine charge dans le sens de la descente; b) son fonctionnement devrait entraîner la coupure du courant de manoeuvre par arrachement. Il n'est pas nécessaire que cet organe soit commandé électriquement comme le frein visé en 10.3. 10.6. DISPOSITIF DE MANOEUVRE A MAIN 10.6.1. S'il existe un dispositif de manoeuvre à main, son accès et son maniement devraient pouvoir s'effectuer sans danger. 10.7. PROTECTION DES MACHINES 10.7.1. A proximité des emplacements où sont effectuées les opérations d'entretien courant, les clavettes et autres pièces analogues formant saillie, les arbres en porte à faux ainsi que les engrenages, les chaînes et les courroies devraient être munis de protections appropriées. 16
11. INSTALLATION ET APPAREILLAGE ELECTRIQUES 11.1. PRESCRIPTIONS GENERALES 11.1.1. Etant donné leur importance en ce qui concerne la sécurité, les installations électriques des escaliers mécaniques devraient être conçues et exécutées avec un soin particulier. Ces installations devraient être conformes aux règles en vigueur dans le pays où se trouve l'escalier. 11.1.2. Toutes précautions devraient notamment être prises pour éviter les incidents et accidents qui pourraient résulter de contacts accidentels ou de défauts d'isolement par rapport à la terre ou entre conducteurs. 11.2. PROTECTION DES MOTEURS 11.2.1. Les moteurs de traction devraient être protégés contre les surcharges et les courts-circuits. 11.2.2. Toutes dispositions devraient être prises pour qu'en cas d'interruption du courant sur une seule phase, il ne puisse en résulter de dommages pour le matériel. 11.3. CONTACTEURS ET RELAIS 11.3.1. Etant donné le rôle fondamental que jouent les contacteurs et les relais, en ce qui concerne la sécurité, ces appareils devraient être choisis avec un soin particulier, être de construction soignée et avoir des caractéristiques en rapport avec leurs conditions d'emploi. 11.4. TENSION D'ALIMENTATION DES CIRCUITS DE COMMANDE 11.4.1. La plus grande tension efficace entre conducteurs des circuits de commande ne devrait pas dépasser 250 V. 11.5. COUPURE OMNIPOLAIRE DU CIRCUIT D'ALIMENTATION 11.5.1. Le circuit d'alimentation de la machine devrait être muni d'un interrupteur principal, coupant tous les pôles simultanément. Cet interrupteur devrait être placé de manière qu'il puisse être manoeuvré dès l'ouverture de la porte ou trappe d'accès au local des machines. 11.6. ALIMENTATION DE L'ECLAIRAGE 11.6.1. L'alimentation des circuits d'éclairage et des socles de prises de courant devrait être indépendante de celle de la machine, soit qu'elle provienne d'une autre canalisation, soit qu'elle soit prise sur le circuit de la machine en amont de l'interrupteur principal de l'escalier. 17
12. MISE EN MOUVEMENT ET ARRET 12.1. MISE EN MOUVEMENT ET A DISPOSITION DE L'ESCALIER 12.1.1. (1) La mise en mouvement et la mise à disposition si le départ peut se faire automatiquement par le passage d'un usager devraient s'effectuer par un ou plusieurs contacts laissés à la seule disposition des personnes autorisées (contact à clé par exemple). La personne qui agit sur le contact devrait pouvoir observer tout l'escalier (directement ou par télévision). (2) Pour les escaliers à manoeuvre automatique provoquée par le passage d'un usager, l'action sur l'un des contacts visés ci-dessus doit provoquer la marche de l'escalier pendant un certain temps. 12.1.2. Les dispositions prévues en 12.1.1. (l) et (2) devraient être appliquées en cas d'inversion du sens de marche. 12.2. DISPOSITIFS D'ARRET 12-.2.1. Tous les dispositifs d'arrêt devraient agir par coupure de courant et non par mise sous tension d'un relais. 12.3. ARRET PROVOQUE MANUELLEMENT 12.3.1. Des boutons d'arrêt (ou d'autres types d'interrupteurs à action manuelle),situés aux paliers inférieur et supérieur de l'escalier ou à proximité de ceux-ci, devraient être facilement accessibles et protégés contre les manoeuvres involontaires. 12.3.2. Les boutons ou interrupteurs d'arrêt devraient être du type à arrachement. 12.4. ARRET AUTOMATIQUE 12.4.1. L'arrêt de l'escalier devrait avoir lieu automatiquement en cas de : a) interruption du courant électrique d'alimentation, b) interruption du-courant de manoeuvre, c) fonctionnement du limiteur de vitesse prévu en 10.4.1., d) rupture ou défaillance de la transmission dans les cas visés en 10.5., e) allongement inégal des chaînes d'entraînement des marches, f) rupture de l'une de ces chaînes, g) diminution (accidentelle) de la distance.entre roues d'entraînement et roues de retournement h) fonctionnement du dispositif d'arrêt visé en 6.3.6. (l), i) arrêt d'un escalier lui succédant sans issue intermédiaire. 18
12.4.2. L'arrêt de l'escalier pourrait avoir lieu automatiquement après qu'un certain temps s'est écoulé depuis le passage du dernier usager. 12.5. REMISE EN MOUVEMENT DE L'ESCALIER 12.5.1. Après un arrêt provoqué manuellement (voir 12.3.) ou un arrêt automatique autre que celui visé en 12.4.2. ci-dessus, la remise en mouvement devrait se faire uniquement à l'aide d'un des contacts prévus en 12.1.1. (l). 19
13. AFFICHES, INSTRUCTIONS ET SIGNALISATION 13.1. DISPOSITIONS GENERALES 13.1.1. Toutes les plagues, affiches et instructions de manoeuvre devraient être indéchirables, en matériaux durables, placées bien en vue et rédigées en caractères parfaitement lisibles dans la langue du pays où se trouve l'escalier (en plusieurs langues si les règlements nationaux l'exigent). 13.2. A PROXIMITE DES ENTREES DE L'ESCALIER 13.2.1. Il devrait être apposé, de préférence sous forme de dessins, des instructions adaptées aux conditions locales. Exemples : - les enfants doivent être portés ou tenus par la main, - l'usage de l'escalier est interdit pieds nus, - les parapluies, les voitures d'enfant, les chariots, les chiens, les paquets, etc. ne doivent pas être posés sur les marches, - ne pas faire glisser les pieds le long des balustrades et des contremarches. 13.2.2. Les boutons ou interrupteurs d'arrêt visés en 12.3.1. devraient être de couleur rouge et signalés par l'inscription "STOP". 13.2.3. Il devrait être apposé le signal routier "sens interdit", en vigueur dans le pays où se trouve l'escalier, sur les barrières ou chaînes devant empêcher l'accès de l'escalier lors des opérations d'entretien et de réparation. Il devrait en être de même en cas de panne, sauf si l'utilisation de l'escalier arrêté peut s'effectuer sans danger. 13.3. DANS LE LOCAL DE MACHINE 13.3.1. Il devrait être apposé dans le local de la machine les instructions à observer pour la manoeuvre à main et l'indication du sens de déplacement. 13.3.2. Les indications "STOP" et "MARCHE" devraient figurer à proximité de l'interrupteur d'arrêt. 13.4. DANS LES LOCAUX DES ROUES D'ENTRAINEMENT ET DES ROUES DE RETOURNEMENT 13.4.1. Les indications "STOP" et "MARCHE" devraient figurer à proximité de l'interrupteur d'arrêt. 20
13.5. SUR LA PORTE D'ACCES AUX LOCAUX DE MACHINE, DES ROUES D'ENTRAI NEMENT ET DES ROUES DE RETOURNEMENT (lorsqu'il existe une telle porte) 13.5-1. Il devrait être apposé une pancarte portant l'inscription : MACHINERIE D'ESCALIER MECANIQUE DANGER ACCES INTERDIT A TOUTES PERSONNES ETRANGERES AU SERVICE. 13.6. DISPOSITIONS SPECIALES AUX ESCALIERS A MISE EN MOUVEMENT AUTOMATIQUl 13.6.1. Dans le cas de mise en mouvement automatique, une signalisation très visible, utilisant les signaux de circulation routière en vigueur dans le pays où se trouve l'escalier, devrait indiquer clairement aux usagers si l'escalier est à disposition et son sens de déplacement. 21
14. ENTRETIEN ET CONTROLE DES ESCALIERS MECANIQUES 14.1. ENTRETIEN 14.1.I* Ün entretien régulier de l'escalier mécanique devrait être exécuté par un personnel compétent. 14.2. CONTROLE 14.2.1. Les escaliers mécaniques devraient faire l'objet de contrôles avant leur mise en service, puis à intervalles périodiques après cette mise en service. 14.2.2. Ces contrôles, lorsqu'ils ne sont pas effectués par un service public, devraient l'être par une personne ou un organisme agréé par les autorités publiques (lorsqu'un tel agrément existe dans le pays considéré) et autant que possible indépendant du constructeur et du service chargé de l'entretien. 14.3. REGISTRE 14.3.1. Les caractéristiques de l'escalier devraient être consignées dans un registre auquel devraient être annexés les schémas électriques. 14.3.2. Les dates et les résultats des contrôles visés en 14.2. devraient être consignés dans le registre. 14.3.3. Ce registre devrait être conservé par le service chargé de l'entretien. 14.3.4. Un double du registre ou partie de ce document devrait être remis sur demande au propriétaire de l'escalier. 22
Fig. 1 - Balustrades et mains courantes voir paragraphe A 3.4.6. (2) a 3.4.6. (3) B 3.4.6. (4) C 3.4.7. D 3. 6. 5. Dérogation E 5.3.2. F 5.3.3. G 5.4.1. J 5.5.1. K 5.6.1. Z 5.6.1. et 6.1.3. A 2 2 cm a > 25 B < 12 cm (si a moins de 45 ) Z < C < (Z + 33 cm) D 2 50 cm 7 cm s Es 10 cm F s 5 cm 10 cm s G s 25 cm 80 cm s J s 1,10 m K (Z +45 cm) 40 cms Z s 1,10 m 23
fr M SZSZSE22ZZSZ 1 kwxx: xxxxxxxxxxxxxxx: S xxxxxxxxxxxxx>xxxxx. Fig. 2 - Dents de peigne, disposition des marches aux extrémités de l'escalier et rainures de marche ^TT'T < -Dr voir paragraphe L M N P CD. T) X Q R 3.6.3. et 5.2.1. 6.2.3. (1) 6.2.3. (2) 6.2.3. (3) 6.3.4. 8.1.3. (3) 8.1.3. (2) 9.3.1. 9.3.2. fond des dents de peigne M s 7 mm N à 10 mm P s 10 mm ß s 50 ^ á 10 mm sauf exception F - 131 X a 40 cm si u s 50 cm/s X s 60 cm si u > 50 cm/s Q 4 mm R s 4 mm 24
^x\\\\v\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\v: Fig. 3 - Vue de profil d'un escalier mécanique voir paragraphe L S T U G W J 3.6.3. et 5.2.1. 3.6.4. 3.6.5. 5.2.1. 5.4.1. 5.4.2. 5.5.1. fond des dents de peigne S s 2,10 m Ta 25 cm U 2 30 cm 10 cm s G s 25 cm WS 30 cm 80 cm s J <; 1,10 m 25
Fig. 4 - Marches voir para graphe û X Y Z ft 3.7.1. 6.1.1. 6.1.2. 6.1.3. 6.2.4. dessus des marches X s 24 cm Y s 38 cm 40 cm Z s 1,10 m contremarches 26
INDEX (voir également les figures dont les légendes détaillées se réfèrent au texte) Abords de l'escalier 3, 3.6 Accès aux locaux ides machines 4.2, 4.3.2, 13.5 Accès aux parties en mouvement 4.1 Affiches et instructions 13 Appareillage électrique 11 Arrêt (interrupteur d*) 4.3.4, 12.2, 12.3, 12.4, 13.2.2, 13.3.2 Balustrade 2.0.1 (a), 3.4, 9.2 Chaînes d'entraînement 7.1 Champ d'application 1 Charge utile 3.7.1, 6.2.1 Circulation sous l'escalier 3.5.1 Coefficient de sécurité des chaînes 7.1.2 Construction 3.7 Contremarches 6.2.4 Contrôle (voir Entretien) Croisement de 2 escaliers 3.6.5 Débit de l'escalier 3.6.2 Définitions 2 Dépannage 10.6, 13.3.1 Dessous de l'escalier 3.1.1, 3.5.1 Dispositifs d'arrêt (voir Arrêt) Echelles 4.2.2 Eclairage 3.8, 4.3.3, 11.6 Entraînement des marches 7, 10.2, 10.5.1 Entretien et contrôle 13.2.3, 14 Escalier mécanique 2.0.1 b) Freinage 10.3 Guidage des marches 8.2 Hauteur libre au-dessus de l'escalier 3.6.4 Incendie (protection contre 1') 3.9 Inclinaison des balustrades 3.4.6 Inclinaison de l'escalier 8.1 Installations électriques 11 Instructions de manoeuvre 13 Intempéries (protection contre les) 3.10 Inversion accidentelle du sens de marche 10.5.1, 12.1.2 Jeux : entre marches 9.1, entre marches et balustrades 9.2, entre marches et peignes 9.3 Limiteur de vitesse 2.0.1 c), 10.4.1 Locaux abritant les machines, l'appareillage et les roues d'entraînement et de retournement 4.1, 4.3, 13.4, 13.5 Machines 2.0.1 d), 10 Mains courantes 2.0.1 e), 5 Manoeuvre (instructions de) 13 Marches 2.0.1 f), 3.7.1, 6.1, 6.2,(position des) 8.1.2, 8.1.3, (guidage des) 8.2, (jeux des) 9, (voir aussi peignes) Matériaux constitutifs : des abords 3.6.3, des balustrades 3.4.2, 3.4.3, des parois 3.1.2 Mise en mouvement 12.1, 12.5, 13.3.2 Moteurs 11.2 27 Orifices de ventilation 3.1.1., 3.3 Organes de l'escalier (protection) 3.1.1 Ouvertures (voir Orifices)
Pancartes (voir Affiches et Instructions) Parois de l'escalier 3, 3.1, 3.1.2 Peignes 2.0.1 g), 6.3, 9.3 Portes de visite 3.1.1, 3.2 Prises de courant 4.3.3 Protection : sous l'escalier 3.5, des parties mobiles 10.7 Registre 14.3 Réparations 13.2.3 Roues d'entraînement (voir Locaux) Seuil 3.6.3 Sortie de l'escalier 3.6.1 Survitesse 10.4, 10.5 Tension d'alimentation 11.4 Trappes 3.1.1, 3.2 Verrouillage des trappes et portes de visite 3.2.2 Vitesse nominale 2.0.1 h), '10.1 (voir aussi Survitesse) 28