2 INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS, 2010

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3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page204 ANNALES 2 INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS, 2010 La durée de cette épreuve est de deux heures. EXERCICE 1 : QUESTIONS À CHOIX MULTIPLES Cette épreuve est notée sur 20 points. Consigne : répondre aux questions posées en utilisant la grille réponse. Remarques : Il y a au moins une proposition qui répond à la question parmi les quatre propositions de chaque question. Attention il est parfois demandé les propositions inexactes. Barème : 0,5 point par question. Pour chaque question le demi-point est attribué si toutes les propositions correctes sont cochées et si aucune mauvaise proposition n est cochée. 1. Concernant le cycle utérin et le cycle ovarien, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s)? a) Lors des menstruations, l endomètre s effondre en raison d un taux élevé de progestérone. b) Les artères spiralées apparaissent entre le onzième et le quatorzième jour d un cycle de vingthuit jours. c) La sécrétion des œstrogènes par les follicules ovariens commence vers le cinquième jour. d) Entre le sixième et le quatorzième jour, le myomètre s épaissit. 2. Concernant la mitose, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s)? a) La rupture des centromères a lieu en anaphase. b) En télophase, les chromosomes reforment la chromatine diffuse. c) La prophase est la période la plus courte. d) En métaphase, les chromosomes sont fortement condensés. 204 3. Concernant une synapse excitatrice, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s)? a) Le délai synaptique est d environ 5 msec. b) Les PPSE sont des potentiels d amplitude constante. c) Le neuromédiateur peut être l acétylcholine. d) La membrane post-synaptique est toujours celle d une dendrite.

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page205 INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS, 2010 4. Parmi les molécules suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) un (des) acide(s) aminé(s)? a) La lysine. b) L insuline. c) Le tryptophane. d) La méthionine. 5. Concernant la vaccination, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s)? a) Elle permet la constitution d un stock de cellules mémoires. b) Elle nécessite l injection d immunoglobulines. c) Elle induit une immunisation ne dépassant pas dix ans. d) Elle présente un risque nommé risque vaccinal. 6. Concernant les anticorps circulants, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s)? a) Ils sont formés d une chaîne lourde et de deux chaînes légères ayant chacune une fraction hypervariable responsable de la spécificité antigénique. b) Ils possèdent un seul site de fixation de l antigène. c) Ils nécessitent de l ATP pour se lier à l antigène. d) Ils forment des complexes immuns pouvant être phagocytés par les macrophages. 7. Durant la méiose, qu observe-t-on? a) Deux divisions successives séparées par une réplication. b) Des recombinaisons chromosomiques en prophase 1. c) Des chromosomes à deux chromatides en prophase 2. d) Des cellules haploïdes en prophase 2. 8. À propos de la gamétogenèse, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s)? a) Un ovotide est diploïde. b) La méiose I est appelée division équationnelle. c) Dans la spermatogenèse, la phase de multiplication concerne le stade spermatogonie. d) Lors de l ovogenèse, le premier globule polaire est émis un peu avant l ovulation. 9. Concernant un chromosome, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s)? a) Il peut contenir quatre brins d ADN. b) Il peut contenir deux molécules d ADN. c) Il s observe en permanence dans les cellules. d) Il présente toujours un centromère. 205

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page206 ANNALES 206 10. Concernant le cycle cellulaire, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) inexacte(s)? a) Au cours de la phase Gi, le volume cellulaire augmente. b) La transcription se fait uniquement durant la phase S. c) La phase S permet de passer d une cellule haploïde à une cellule diploïde. d) L interphase se caractérise par les phases GO, S et G1. 11. Concernant le réflexe myotatique, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s)? a) Il est également appelé réflexe d étirement. b) Il est fondamental dans le maintien de la posture. c) Il fait intervenir un récepteur sensible à la longueur du muscle. d) Il nécessite des récepteurs tactiles fonctionnels. 12. Concernant la myopathie de Duchenne, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s)? a) C est une maladie contagieuse. b) C est une maladie gonosomale portée par le chromosome Y. c) Elle est déterminée par un allèle dominant. d) Elle entraîne un état paralytique. 13. Concernant une fibre nerveuse sensitive périphérique, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s)? a) Elle n est jamais myélinisée. b) Elle n est pas un axone. c) Elle dépend d un corps cellulaire localisé dans un ganglion rachidien. d) Elle emprunte la racine antérieure d un nerf. 14. Concernant la réplication de l ADN? Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s)? a) Elle a lieu dans le cytoplasme. b) Elle nécessite de l ARN polymérase. c) Elle permet de former des chromosomes à deux chromatides. d) Elle consiste à la duplication d un seul des brins d ADN. 15. Concernant la différenciation des voies génitales chez l homme, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s)? a) L AMH permet la différenciation des canaux de Wolff. b) La testostérone permet la régression des canaux de Müller. c) Les canaux de Müller formeront les uretères. d) Les canaux de Wolff formeront les canaux déférents.

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page207 INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS, 2010 16. Concernant un potentiel d action, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) inexacte(s)? a) C est une modification du potentiel de repos d une fibre nerveuse. b) C est une inversion brutale de la polarisation d une fibre nerveuse. c) Il affecte simultanément toute la longueur de la fibre nerveuse excitée. d) Il a une amplitude de l ordre du volt. 17. Concernant le sang, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s)? a) Il contient des globules rouges. b) La membrane des globules rouges présente éventuellement le facteur rhésus. c) Les leucocytes sont des lymphocytes. d) Les cellules sanguines sont issues de la moelle épinière. 18. Concernant la chromatine, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s)? a) Elle correspond à de l ADN condensé. b) Elle est strictement composée d ADN. c) On peut l observer en interphase. d) Cet état de l ADN rend possible la transcription. 19. Concernant les chromosomes métaphasiques, quelle est la proposition correcte? a) Ils contiennent une molécule d ADN monocaténaire. b) Ils contiennent une molécule d ADN bicaténaire. c) Ils contiennent deux molécules d ADN monocaténaire. d) Ils contiennent deux molécules d ADN bicaténaire. 20. Concernant les mutations, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s)? a) Elles sont rares et prévisibles. b) Une mutation par substitution peut remplacer une guanine par une cytosine. c) Elles correspondent à des modifications dans les séquences ADN ou ARN. d) Une mutation spontanée affecte un seul nucléotide. 21. Concernant un individu double hétérozygote de génotype A//a, B//b, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s)? a) Il peut produire normalement des gamètes A a et des gamètes B b. b) Il peut produire par brassage intrachromosomique des gamètes A b. c) Si l individu est femelle son génotype peut s écrire XA // Xa, XB // Xb. d) L écriture du génotype indique que les gènes considérés sont indépendants. 207

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page208 ANNALES 208 On considère les phases suivantes du cycle utérin : A) Menstruation B) Régénération et prolifération C) Transformation glandulaire D) Sécrétion glandulaire 22. Quelle(s) phase(s) est (sont) le résultat de l action de la progestérone? 23. Quelle(s) phase(s) est (sont) observée(s) à l occasion du pic d oestradiol? 24. Quelle phase est favorable à la nidation? 25. L ovulation correspond au début d une phase, laquelle? 26. Quelle phase est le résultat d une chute des hormones ovariennes? On considère les étapes suivantes du cycle cellulaire d une cellule humaine : A) G1 B) S C) G2 D) Mitose 27. À quel moment a lieu la duplication du centrosome? 28. Quelle est l étape dont la durée est la plus variable d un type cellulaire à l autre? 29. À quel moment a lieu la duplication de l ADN? 30. À quels moments peut-on observer des transcriptions? 31. À quels moments peut-on observer des traductions? On considère les cellules sanguines suivantes : A) Les globules rouges B) Les macrophages C) Les plasmocytes D) Les lymphocytes T

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page209 INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS, 2010 32. Quelle(s) est (sont) la (les) cellule(s) cible(s) du VIH? 33. Quelle(s) est (sont) la (les) cellule(s) qui contient (contiennent) de l hémoglobine? 34. Quelle(s) est (sont) la (les) cellule(s) qui produit (produisent) les anticorps? 35. Quelle(s) est (sont) la (les) cellule(s) capable(s) de réaliser la phagocytose? 36. Quelle(s) est (sont) la (les) cellule(s) qui participe(nt) à l immunité spécifique? 209

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page210 ANNALES EXERCICE 2 : MÉIOSE Consigne : Reportez sur votre copie le numéro de la question et la réponse. Respectez l ordre des questions. Le barème est le suivant : Question 1 : 1,5 point ; Question 2 : 3 points ; Question 3 : 2 points ; Question 4 : 1,5 point ; Question 5 : 2 points. Soit un total de 10 points. La méiose chez une espèce végétale diploïde Les documents ci-dessous sont des observations de la méiose du lis. Question 1 : Donner l ordre chronologique de ces photos (utiliser la lettre désignant chacune des photos). PHOTO A PHOTO B PHOTO C PHOTO D PHOTO E PHOTO D 210

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page211 INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS, 2010 Question 2 : Donner un titre et un commentaire pour chacune des photos. La méiose chez une espèce haploïde Neurospora est un champignon microscopique haploïde. On connaît chez ce champignon deux souches qui se distinguent par leur capacité à croître sur un milieu sans méthionine (un acide aminé) : la souche [M+] peut se développer en l absence de méthionine ; la souche [M-] a besoin de méthionine pour se développer. On croise une souche [M+] avec une souche [M-] et on obtient une cellule œuf qui est diploïde. Celle-ci subit la méiose puis une mitose pour donner huit spores haploïdes dont la répartition et le génotype dépendent des brassages qui ont eu lieu. La culture des asques contenant les spores sur un milieu sans méthionine donne notamment l asque présenté ci-dessous. Ascospore germant sur milieu minimum (sans méthionine) Ascospore ne germant pas sur milieu minimum Question 3 : Réaliser l interprétation chromosomique de l asque présenté. Conséquence de la méiose après fécondation chez la drosophile On croise ensemble deux drosophiles de phénotype [A, B]. Le gène A est connu sous deux formes alléliques : «A» et «a» et le gène B est connu sous deux formes alléliques : «B» et «b». Les résultats du croisement sont présentés ci-dessous : [A, B] : 90 individus ; [a, b] : 10 individus ; [A, b] : 30 individus ; [a, B] : 30 individus. 211

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page212 ANNALES Question 4 : Déterminer les génotypes parentaux. Question 5 : Les gènes sont-ils liés ou indépendants? (justifier la réponse) GRILLE RÉPONSE POUR LES QUESTIONS À CHOIX MULTIPLES Collez cette page dans votre copie. Cochez les cases qui correspondent aux réponses. Question 1 A B C D Question 19 A B C D Question 2 A B C D Question 20 A B C D Question 3 A B C D Question 21 A B C D Question 4 A B C D Question 22 A B C D Question 5 A B C D Question 23 A B C D Question 6 A B C D Question 24 A B C D Question 7 A B C D Question 25 A B C D Question 8 A B C D Question 26 A B C D Question 9 A B C D Question 27 A B C D Question 10 A B C D Question 28 A B C D Question 11 A B C D Question 29 A B C D Question 12 A B C D Question 30 A B C D Question 13 A B C D Question 31 A B C D Question 14 A B C D Question 32 A B C D Question 15 A B C D Question 33 A B C D Question 16 A B C D Question 34 A B C D Question 17 A B C D Question 35 A B C D Question 18 A B C D Question 36 A B C D 212

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page213 INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS, SAINTE-ANNE, 2010 3 INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS, SAINTE-ANNE, 2010 Durée de l épreuve : deux heures. Cette épreuve est notée sur 40 points. Les calculatrices sont interdites. Remarques : Répondre obligatoirement dans l ordre des questions. Schémas et couleurs autorisés. Lors de la notation, en fonction de l esprit des questions, il sera tenu compte de la qualité d analyse et de la concision de la pensée du candidat ainsi que de l expression écrite de celle-ci. EXERCICE 1 : QUESTIONS À CHOIX MULTIPLES Cette épreuve est notée sur 20 points. Consigne : Répondre aux questions posées en utilisant la grille réponse. Remarques : Il y a au moins une proposition qui répond à la question parmi les quatre propositions de chaque question. Attention! Il est parfois demandé les propositions inexactes. Barème : 0,5 point par question. Pour chaque question, un demi-point est attribué si toutes les propositions correctes sont cochées et si aucune mauvaise proposition n est cochée. 1. Concernant une réponse immunitaire à médiation humorale, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s)? a) Elle a pour origine les lymphocytes B. b) Il s agit d une réponse immunitaire spécifique. c) Elle est particulièrement développée dans le cas des antigènes insolubles. d) Elle correspond à la production d immunoglobulines. 2. La GnRH est : a) une gonadolibérine. b) une hormone mâle mais pas femelle. c) sous le contrôle de LH et FSH. d) libérée sous forme de pulses. 213

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page214 ANNALES 3. À propos de l évolution folliculaire, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s)? a) Le passage du follicule primaire au follicule secondaire a lieu durant la vie fœtale. b) La thèque externe entoure l ovaire. c) La thèque interne entoure l ovocyte. d) Le follicule secondaire présente des cellules folliculaires (ou granuleuses) jointives. 4. En ce qui concerne le support de l information génétique, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s)? a) Tout l ADN d un individu est une succession de codons qui sont transcrits puis traduits pour faire des protéines. b) Des liaisons hydrogènes entre les bases azotées assurent l appariement des deux brins d une molécule d ADN. c) La réplication permet d obtenir deux molécules d ADN à partir d une seule. d) Dans un nucléotide, l acide phosphorique est lié à la base azotée. 5. À propos du cycle cellulaire, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) inexacte(s)? a) La réplication est dite semi-conservative car il peut se produire des mutations. b) Le cycle cellulaire désigne la succession de la prophase, l anaphase, la métaphase et la télophase. c) L ADN polymérase est l enzyme de la réplication. d) La réplication a lieu en prophase. 6. À propos des lois de la génétique, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s)? a) Le «croisement test» désigne le croisement d un individu de phénotype dominant avec un sujet de phénotype récessif. b) Dans le cas du croisement de deux lignées pures, la première génération (F1) présente parfois des individus de phénotypes différents les uns des autres. c) Les chiasmas, dont résultent les recombinaisons génétiques, s observent en métaphase I. d) Deux autosomes homologues portent les mêmes gènes. 7. Lors de la méiose, qu observe-t-on? a) La migration des chromosomes homologues se fait en anaphase 1 de manière indépendante et aléatoire. b) Les deux cellules produites lors de la première division sont diploïdes. c) La seconde division de la méiose est précédée d une réplication. d) La séparation des chromatides a lieu en anaphase de seconde division. 214

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page215 INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS, SAINTE-ANNE, 2010 8. Concernant la fécondation, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s)? a) Elle a lieu dans l utérus de la femme. b) Elle rétablit la ploïdie des cellules. c) Elle déclenche la fin de la méiose de l ovocyte. d) Elle n existe pas dans la reproduction sexuée du champignon Sordaria. 9. Concernant un gène polymorphe, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s)? a) Il est polyallélique. b) Il est à l origine d une variabilité chez les individus. c) Il ne peut plus subir de mutations. d) Il présente au moins deux allèles dont la fréquence dans la population est supérieure à 1 % pour chacun. 10. Concernant la molécule d ADN, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s)? a) Elle est formée par deux brins complémentaires. b) Les brins d ADN sont formés d acides aminés. c) Les bases A s associent toujours aux bases G. d) Une chromatide est constituée d un seul brin d ADN. 11. Concernant les caractéristiques du message nerveux, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s)? a) Il présente dans l ordre une phase d hyperpolarisation puis une phase de dépolarisation et enfin une phase de repolarisation. b) Au repos, la valeur du potentiel membranaire est d environ 40 mv. c) Dans une fibre myélinisée, la propagation se fait d un nœud de Ranvier au nœud de Ranvier suivant. d) Le potentiel global enregistré au niveau d un nerf suit la loi du tout ou rien. 12. Concernant la maîtrise de la procréation, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s)? a) Les pilules contraceptives associent en général l éthinyl-œstradiol et un progestatif. b) Les pilules contraceptives permettent un cycle ovarien normal mais empêchent la fécondation. c) La pilule RU 486 est une pilule contraceptive. d) Le stérilet empêche l ovulation. 13. Concernant la progestérone, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s)? a) C est une hormone hypophysaire. b) Elle agit sur la muqueuse utérine. c) Elle agit sur le corps jaune. d) Elle stimule les sécrétions hypophysaires. 215

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page216 ANNALES 14. Concernant la mitose, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) inexacte(s)? a) Elle est possible dans une cellule haploïde. b) Elle nécessite une réplication préalable. c) Elle se déroule en quatre phases. d) Elle permet de diviser par deux le nombre de chromosomes d une cellule. 15. Concernant le diabète de type I, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s)? a) Il est dû uniquement à des facteurs génétiques. b) Il est un diabète insulinodépendant. c) Il est parfois associé à une destruction auto-immune des cellules des îlots de Langerhans. d) Il entraîne un diabète de type Il. 16. Parmi les cellules suivantes quelle(s) est (sont) celle(s) qui a (ont) des récepteurs à la LH? a) Cellules de l endomètre. b) Cellules de la thèque externe. c) Cellules de la granulosa. d) Cellules hypothalamiques. 17. La réponse immunitaire à médiation humorale est particulièrement destinée à répondre à : a) l infection par des bactéries intracellulaires. b) l infection par des bactéries extra-cellulaires. c) la présence de particules virales libres. d) la présence de toxines bactériennes. 18. Concernant l innervation réciproque, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s)? a) Elle fait intervenir un motoneurone inhibiteur. b) Elle repose sur le même message afférent que le réflexe myotatique. c) Elle ne concerne que les muscles extenseurs. d) Elle a pour stimulus l étirement du muscle antagoniste. 19. Concernant une cellule cible d un virus, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s)? a) Elle est une cellule dans laquelle se développe le virus. b) Elle voit son matériel génétique détourné au profit de celui du virus. c) Elle est détruite par les lymphocytes B. d) Elle produit et dissémine par endocytose les virus dans l organisme. 216

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page217 INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS, SAINTE-ANNE, 2010 20. Concernant les récepteurs T des lymphocytes T4, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s)? a) Ils participent à la formation du complexe immun. b) Ils ont un double site de reconnaissance spécifique. c) Leur structure permet de différencier les LT4 des LT8. d) Ce sont des immunoglobulines. 21. Concernant le phénotype immunitaire, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s)? a) Il est sous la dépendance de facteurs génétiques et environnementaux. b) Il peut présenter des déficiences liées à des anomalies génétiques. c) Le phénotype immunitaire à la naissance dépend uniquement de facteurs génétiques. d) Il n évolue pas au cours de la vie d un individu. 22. Concernant le rétrocontrôle positif existant à un moment du cycle menstruel, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s)? a) Il est dû à un pic de LH. b) Il explique en partie le déclenchement des menstruations. c) Il s explique par un taux peu élevé d œstradiol en fin de phase folliculaire. d) Il est bloqué en présence d un analogue à la progestérone. 23. Parmi les caractéristiques de l ovogenèse chez une femelle de mammifère, on trouve : a) le passage d ovogonies à des ovocytes I à la puberté. b) des ovocytes l bloqués en métaphase de deuxième division de méiose. c) des ovotides bloqués en prophase de première division de méiose. d) un globule polaire haploïde. 24. Concernant l hypophyse, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s)? a) C est une glande endocrine. b) Elle est sous le contrôle de l hypoderme. c) Elle sécrète des œstrogènes. d) Elle sécrète une gonadolibérine. 25. Les anomalies chromosomiques peuvent être responsables : a) de discordance entre le sexe génétique et le sexe gonadique. b) de discordance entre le sexe phénotypique et le sexe gonadique. c) d un syndrome de Down alors que le nombre de chromosome est correct. d) de l arrêt du développement d un embryon. 217

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page218 ANNALES 26. Concernant la FSH, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s)? a) Elle agit sur les testicules. b) Elle n agit pas sur les ovaires. c) C est une hormone hypothalamique. d) Elle agit par rétrocontrôle négatif sur l hypothalamus. 27. Concernant la seconde division de méiose, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s)? a) Il y a séparation des chromatides de chaque chromosome. b) Il existe des échanges entre des fragments de chromatides non-sœurs de chromosomes homologues. c) Une cellule humaine est à l origine de deux cellules contenant chacune vingt-trois molécules d ADN. d) Une cellule haploïde donne deux cellules haploïdes. 28. Concernant l Homo erectus, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) correcte(s)? a) Il a une capacité crânienne équivalente aux deux tiers de la nôtre. b) Son bassin montre une bipédie parfaite. c) Il a réalisé des peintures rupestres. d) Il a la maîtrise du feu. On considère l arbre phylogénétique suivant : Lamproie (Poisson) Bonite (Poisson) Xénope Crocodile (Amphibien) (Reptile) Kiwi (Oiseau) Cobaye (Mammifère) 5 Gésier 1 2 3 Doigts 4 Amnios Placenta Mâchoires Ancêtre commun Innovations évolutives 218

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page219 INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS, SAINTE-ANNE, 2010 29. Quel(s) caractère(s) est (sont) observé(s) chez les chimpanzés? 30. Quel(s) caractère(s) est (sont) observé(s) chez les australopithèques? 31. Quel(s) caractère(s) est (sont) observé(s) chez les Homo erectus? 32. Quel(s) caractère(s) est (sont) observé(s) chez les Homo sapiens? Voici une liste des étapes de la mitose : A) Prophase B) Télophase C) Anaphase D) Métaphase 33. À quelle étape observe-t-on les chromosomes disposés en plaque équatoriale? 34. À quelle étape a lieu la séparation des centrosomes? EXERCICE 2 : LA MUCOVISCIDOSE Consignes : Reportez sur votre copie le numéro de la question et la réponse. Respectez l ordre des questions. Le barème est le suivant : Question 1 : 1 point ; Question 2 : 1,5 point ; Question 3 : 1 point ; Question 4 : 1,5 point ; Question 5 : 1,5 point ; Question 6 : 1,5 point ; Question 7 : 1 point ; Question 8 : 1 point. Soit un total de 10 points. La mucoviscidose est une maladie génétique autosomique récessive. Il s agit de la maladie génétique potentiellement grave la plus fréquente dans les populations européennes. 219

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page220 ANNALES Document 1 : diagnostic de la mucoviscidose La mucoviscidose est une maladie héréditaire qui peut être diagnostiquée chez les nouveau-nés par un test sur la sueur : normalement la sueur contient moins de 40 mmol/l de chlore alors que chez les individus atteints de mucoviscidose elle atteint ou dépasse 60 mmol/l de chlore d où un goût salé. Les manifestations visibles de cette maladie sont de graves problèmes respiratoires et digestifs en raison de la présence d un mucus épais qui diminue la capacité respiratoire et la capacité d absorption des nutriments et favorise les infections bactériennes. Chez les individus normaux, les cellules bronchiques libèrent des ions chlorure et absorbent des ions sodium grâce à des canaux membranaires. Ces échanges assurent la fluidité du mucus et facilitent sa circulation. Chez les individus malades, on observe l absence du canal chlore au niveau des cellules bronchiques. Le canal chlore est une protéine nommée CFTR et constituée de 1 480 acides aminés. L étude de cette protéine membranaire chez les individus malades a montré qu ils possèdent une protéine CFTR non fonctionnelle. Document 2 : Le gène CF codant la protéine CFTR Allèle normal (Séquence partielle) Allèle muté (Séquence partielle) ACC ATT AAA GAA AAT ATC ATC TTT GGT GTT TCC TAT GAT GAA ACC ATT AAA GAA AAT ATC ATT CGT GTT TCC TAT GAT GAA TAT Les séquences ci-dessus correspondent au brin codant. 220

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page221 INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS, SAINTE-ANNE, 2010 Document 3 : Le code génétique 2 e nucléotide U U C A G UUU phénylalanine UCC UAC UGC C UCU UAU UGU U tyrosine cystéine UUC sérine UUA UCA UAA codons UGA codons A leucine (s)-stop (s)-stop UUG UCG UAG UGG tryptophane G CUU CCU CAU histidine CGU U 1 er nucléotide C CUC CCC CAC CGC C leucine proline arginine CUA CCA CAA CGA A glutamine CUG CCG CAG CGG G AUU ACU AAU asparagine AGU sérine U 3 e nucléotide A AUC isoleucine ACC AAC AGC C thréonine AUA ACA AAA AGA A lysine arginine AUG méthionine ACG AAG AGG G G GUU GCU GAU acide GGU U GUC GCC GAC aspartique GGC C valine alanine glycine GUA GCA GAA acide GGA A GUG GCG GAG glutamique GGG G Question 1 : Caractériser le phénotype macroscopique de la mucoviscidose. Question 2 : Caractériser le phénotype cellulaire et biochimique de la mucoviscidose. Question 3 : Caractériser le phénotype moléculaire de la mucoviscidose. Question 4 : Donner la séquence ARN de l allèle normal de la mucoviscidose. Question 5 : Donner la séquence ARN de l allèle muté de la mucoviscidose. 221

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page222 ANNALES Question 6 : Donner la séquence protéique correspondant à l allèle normal. Question 7 : Donner la séquence protéique correspondant à l allèle muté. Question 8 : Caractériser la mutation qui différencie l allèle muté de l allèle normal. GRILLE RÉPONSE POUR LES QUESTIONS À CHOIX MULTIPLES Cocher les cases qui correspondent aux réponses. Question 1 A B C D Question 18 A B C D Question 2 A B C D Question 19 A B C D Question 3 A B C D Question 20 A B C D Question 4 A B C D Question 21 A B C D Question 5 A B C D Question 22 A B C D Question 6 A B C D Question 23 A B C D Question 7 A B C D Question 24 A B C D Question 8 A B C D Question 25 A B C D Question 9 A B C D Question 26 A B C D Question 10 A B C D Question 27 A B C D Question 11 A B C D Question 28 A B C D Question 12 A B C D Question 29 A B C D Question 13 A B C D Question 30 A B C D Question 14 A B C D Question 31 A B C D Question 15 A B C D Question 32 A B C D Question 16 A B C D Question 33 A B C D Question 17 A B C D Question 34 A B C D 222

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page223 INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS, SAINTE-ANNE, 2013 4 INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS, SAINTE-ANNE, 2013 Durée de l épreuve : 2 heures. Cette épreuve est notée sur 40 points. Consigne générale : Ce sujet comporte 4 parties, chacune doit être traitée. Toutes les réponses se font sur la grille réponse qui a été fournie. Aucune justification n est demandée. PARTIE 1 : IMMUNOLOGIE Exercice n 1 : QCM Cochez, sur la grille réponse fournie, les lettres des propositions qui conviennent pour chacune des questions. 1. Dans la liste suivante, éliminer l intrus : a) Plasmocyte. b) Macrophage. c) Thrombocyte. d) Lymphocyte. 2. La réponse immunitaire à médiation humorale : a) est toujours aspécifique. b) est toujours spécifique. c) détruit les antigènes uniquement par l action d immunoglobulines. d) a pour origine les lymphocytes Tc. 3. Les plasmocytes : a) sont des cellules sécrétrices. b) se forment suite à la stimulation de lymphocytes B par un antigène. c) se forment suite à la stimulation de lymphocytes T par un antigène. d) possèdent un réticulum endoplasmisque grannulaire très abondant. 223

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page224 ANNALES 224 4. Les anticorps : a) sont des protéines. b) ne sont représentés que par un seul type, pour un LB donné. c) reconnaissent deux déterminants antigéniques différents. d) sont uniquement circulants. 5. L immunodéficience acquise lors d une infection par le HIV peut s expliquer par le fait que : a) le virus peut se transmettre par le sang et certaines sécrétions. b) le virus parasite les lymphocytes T4. c) le virus peut parasiter des cellules nerveuses. d) le virus est un rétrovirus. 6. Un des fondements de l immunité réside dans l existence de récepteurs antigéniques localisés sur la membrane de cellules immunocompétentes : les lymphocytes. Ces récepteurs sont : a) des glycoprotéines constituant les récepteurs T. b) des anticorps chez les lymphocytes B. c) des immunoglobulines de surface chez les lymphocytes T. d) des protéines constituant les récepteurs B. 7. La vaccination vise à protéger : a) d une infection par un agent non pathogène. b) d une bactérie sécrétant une toxine. c) un organisme après qu il soit infecté. d) contre tous les agents pathogènes. 8. Quel rôle est joué par les lymphocytes T4 lors du déroulement de la réponse immunitaire? a) Un T4 réalise la synthèse et la sécrétion d immunoglobulines. b) La synthèse et la sécrétion d interleukines. c) L endocytose des protéines de l enveloppe d un virus. d) Il forme des complexes immuns avec les antigènes portés par un virus. 9. La multiplication du VIH dans les cellules : a) nécessite la présence de la transcriptase inverse. b) fait suite à l intégration de l ADN viral dans le génome de la cellule. c) n intervient pas dans la contamination de nouvelles cellules. d) s accompagne d une augmentation des populations de lymphocytes T4 dans la phase asymptomatique.

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page225 INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS, SAINTE-ANNE, 2013 10. La phagocytose : a) est une réaction immunitaire spécifique. b) se produit exclusivement dans les ganglions lymphoïdes. c) est pratiquée par les lymphocytes T. d) constitue une étape importante dans la coopération cellulaire visant le recrutement des LT. Exercice n 2 : QCM d après document Cochez, sur la grille réponse fournie, les lettres des propositions qui conviennent pour chacune des questions. En 1960, C. Brunet émet la théorie de «l'immunosurveillance cancers», selon laquelle l'organisme reconnaît les cellules cancéreuses, car celles-ci expriment des antigènes à leur surface. Cette théorie a permis de mettre en place l'immunothérapie (c'est-à-dire les traitements de stimulation du système immunitaire pour lutter contre une maladie) qui reste l'une des voies de recherche actuelle dans la lutte contre les cancers. Dans cette technique, on procède à des injections directes d interleukine dans le sang du malade. On observe très rapidement, après chaque injection, une augmentation des lymphocytes circulant dans le plasma. La tumeur du patient régresse avec le traitement. Pour améliorer cette thérapie, les chercheurs ont mis au point un second traitement nommé immunothérapie adoptive, présenté ci-dessous : 1. Les immunothérapies présentées sont en relation avec les données suivantes : a) les interleukines sont secrétées par tous les LT4 d un individu atteint d un cancer. b) les cellules cancéreuses peuvent être détruites par des LT cytotoxiques s y accrochant par l intermédiaire d anticorps membranaires. c) les interleukines stimulent la multiplication des cellules immunitaires sélectionnées. d) les anticorps jouent un rôle capital dans la destruction des tumeurs cancéreuses. 225

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page226 ANNALES 2. L expérience d immunothérapie adoptive montre que : a) les TIL sont sensibles aux interleukines. b) les TIL ne sont pas spécifiques des cellules tumorales. c) les cellules tumorales deviennent des TIL. d) les TIL ont une action cytotoxique. La grippe est une maladie infectieuse virale. Le virus de la grippe est une particule sphérique, délimitée par une enveloppe épaisse, formée d une membrane plasmique et d une coque protéique. Cette enveloppe présente des molécules de surface, des hémagglutinines et des neuramidases, éléments essentiels du pouvoir infectieux. Le génome est constitué de huit molécules d ARN. Structure simplifiée du virus de la grippe 226 Le cycle viral

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page227 INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS, SAINTE-ANNE, 2013 3. D après ces documents, on comprend que : a) le virus de la grippe est une petite cellule sans noyau. b) la cellule cible du virus porte des récepteurs membranaires aux protéines M du virus. c) le virus de la grippe est un rétrovirus. d) le vaccin contre la grippe doit être refait chaque année. Le document ci-dessous résume les mécanismes de l immunité spécifique. 4. D après vos connaissances : a) L immunité A correspond à l immunité humorale. b) La cellule 1 est un lymphocyte T. c) La cellule 5 est nommée macrophage. d) Les clones de cellules 3 sont sensibles aux interleukines. Exercice n 3 : Relations de cause à effet Répondez par : - A si les propositions sont vraies et si elles ont une relation de cause à effet. - B si elles sont vraies mais n ont pas de relation de cause à effet. - C si l une des deux seulement est fausse. - D si les deux sont fausses. 227

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page228 ANNALES Question 1 : a) Une souris dont le thymus a été détruit à la naissance ne rejette pas les greffes car b) les cellules productrices d anticorps se forment dans le thymus. Question 2 : a) Au cours du SIDA, le VIH se multiplie dans des cellules du système immunitaire car b) la présence du virus ne déclenche pas la formation d anticorps. Exercice n 4 : Questions rédactionnelles Le virus responsable du SIDA (VIH) est un rétrovirus dont le schéma général est donné sur le document 1. Ce rétrovirus est particulier de par son génome et de par l enzyme X qu il contient. 228 1. Nommer la molécule qui compose le génome de ce rétrovirus. 2. Donner le nom de l enzyme X. 3. Quel est le nom de la protéine virale qui interagit avec les récepteurs CD4 des LT4? Voici une liste des mécanismes de l immunité : a. Immunité humorale b. Immunité cellulaire c. Phagocytose d. Présentation des antigènes

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page229 INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS, SAINTE-ANNE, 2013 e. Destruction des complexes immuns f. Sécrétion des anticorps g. Production d interleukine 4. Quels sont les mécanismes qui peuvent être associés à un plasmocyte? 5. Quels sont les mécanismes qui peuvent être associés à un granulocyte (ou polynucléaire)? 6. Quels sont les mécanismes qui peuvent être associés à un macrophage? PARTIE 2 : BIOLOGIE MOLÉCULAIRE ET GÉNÉTIQUE Exercice n 1 : QCM Cochez, sur la grille réponse fournie, les lettres des propositions qui conviennent pour chacune des questions. 1. Dans la liste suivante, éliminer l intrus : a) ARNm b) ARNt c) ADN d) ATP 2. Dans la liste suivante concernant la biosynthèse des protéines, éliminer l intrus : a) Nécessite des ribosomes. b) Nécessite divers ARN. c) Nécessite des nucléotides. d) Nécessite des acides aminés. 3. Les ARN de transfert : a) ne sont pas des polynucléotides. b) ne contiennent jamais d uracile. c) sont au nombre de vingt comme les acides aminés. d) possèdent un site anticodon complémentaire d un codon de l ARN messager. 229

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page230 ANNALES 4. Les ribosomes : a) sont présents dans toutes les cellules synthétisant des protéines. b) sont constitués d un assemblage complexe de protéines et d ADN. c) sont constitués d un assemblage complexe de protéines et d ARN. d) ne sont pas indispensables à la biosynthèse des protéines. 5. Les protéines sont : a) des macromolécules minérales. b) des macromolécules organiques. c) un assemblage quelconque d acides aminés reliés par des liaisons peptidiques. d) un assemblage d acides aminés selon une séquence caractéristique. 6. L acide désoxyribonucléique : a) se trouve aussi bien dans le noyau que dans le cytoplasme. b) est un polymère de nucléotides. c) est le seul constituant chimique des chromosomes. d) contient une information codée par quatre éléments de base seulement. 7. Un ARN par rapport à l ADN présente les caractéristiques suivantes : a) Le sucre présent dans les deux acides est le même. b) Le phosphate présent dans les deux acides n est pas le même. c) Les bases azotées présentes dans les deux acides sont au nombre de quatre. d) Les bases azotées présentes dans les deux acides sont toutes identiques. 8. Le phénotype : a) est l ensemble des caractéristiques héréditaires d un individu. b) est l ensemble des caractères visibles ou détectables d un individu. c) est l ensemble des caractères non héréditaires d un individu. d) est le même chez deux individus qui ont le même génotype. 9. Le génotype : a) correspond à l ensemble des caractères héréditaires ou non d un individu. b) est le même chez toutes les cellules diploïdes d un organisme. c) n est pas conservé au cours de la mitose. d) est réparti dans chaque cellule entre le noyau et le cytoplasme. 230

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page231 INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS, SAINTE-ANNE, 2013 10. Le mécanisme de la duplication de l ADN est dit semi-conservatif : a) parce que seulement la moitié de l ADN est dupliquée. b) parce qu il y a conservation de la moitié de l information génétique seulement. c) parce que chaque molécule fille formée contient la moitié de la molécule mère initiale. d) parce que la moitié de la molécule initiale sert de matrice à la synthèse des molécules filles. 11. Dans la liste suivante concernant l hémophilie, éliminer l intrus : a) Autosomale. b) Récessive. c) Gonosomale. d) Liée au sexe. 12. La transmission d un caractère est dite autosomale récessive si : a) le gène est porté par un chromosome sexuel. b) l allèle ne s exprime qu à l état homozygote. c) les deux conditions précédentes sont réunies en même temps. d) l allèle est porté par un chromosome non sexuel et n est pas dominant. 13. Une femme portant un allèle dominant sur un de ses chromosomes X : a) ne le transmet qu à ses garçons. b) ne le transmet qu à ses filles. c) a autant de chances de le transmettre à ses garçons et à ses filles. d) a plus de chances de le transmettre à ses filles qu à ses garçons. 14. Un homme à la fois hémophile et daltonien : a) transmet les deux allèles à tous ses fils. b) transmet les deux allèles à toutes ses filles. c) transmet l allèle du daltonisme à ses filles et celui de l hémophilie à ses fils. d) aura forcément des filles atteintes de l une ou l autre anomalie. 231

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page232 ANNALES Exercice n 2 : Relations de cause à effet Répondez par : A si les propositions sont vraies et si elles ont une relation de cause à effet. B si elles sont vraies mais n ont pas de relation de cause à effet. C si l une des deux seulement est fausse. D si les deux sont fausses. Question 1 : a) Les deux cellules filles issues d une mitose ont un génotype identique car b) elles reçoivent des copies identiques de l ADN dupliqué avant la mitose. Question 2 : a) La biosynthèse d une protéine s effectue au niveau des ribosomes car b) les ribosomes sont des organites cytoplasmiques. Question 3 : a) Plusieurs génotypes différents peuvent conduire à un même phénotype car b) un caractère dépend souvent de plusieurs gènes. Question 4 : a) La drépanocytose est une maladie héréditaire car b) elle est due à une anomalie dans le gène de l hémoglobine. Question 5 : a) Une maladie génétique qui affecte un individu alors que ses deux parents ne sont pas atteints est dominante car b) seuls les allèles dominants s expriment à l état homozygote. 232

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page233 INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS, SAINTE-ANNE, 2013 Exercice n 3 : Questions rédactionnelles Les groupes sanguins sont déterminés par un gène dont on connaît trois allèles, A, B et O situés sur la paire de chromosomes n 9. Les allèles A et B sont codominants entre eux et dominants par rapport à l allèle O qui est récessif. L allèle A permet la synthèse d une enzyme A ; l allèle B celle de l enzyme B. Ces enzymes jouent un rôle dans l élaboration des agglutinogènes A et B localisés sur les globules rouges. L allèle O permet la synthèse d une enzyme O inactive. Les hématies de groupe O ne présentent pas d agglutinogènes A ou B. 1. Donner le ou les génotypes possibles d un individu de groupe A. 2. Donner le ou les génotypes possibles d un individu de groupe AB. Un père de groupe sanguin A et une mère de groupe sanguin B ont un fils de groupe sanguin O. 3. Quels sont les génotypes sanguins possibles chez les autres enfants de ce couple? L analyse des enzymes A et B montre qu elles sont formées chacune d une chaîne de 354 acides aminés et qu elles ne diffèrent l une de l autre que par quelques acides aminés. Ces enzymes sont des protéines codées par des fragments d ADN, dont le document ci-dessous répertorie des séquences de nucléotides. Pour chaque séquence, le brin d ADN donné est le brin non transcrit. Triplet n 175 235 266 Enzyme A.../ GTG CGC/.../ CCC GGC/.../ CTG GGC GGG TTC /... Enzyme B.../ GTG GGC/.../ CCC AGC/.../ ATG GGG GCG TTC /... 233

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page234 ANNALES Nucléotide première position U C A G Nucléotide deuxième position Nucléotide troisième U C A G position UUU Phénylalani UCU UAU Tyrosine UGU Cystéine U UUC ne (Phe) UCC UAC (Tyr) UGC (Cys) C UUA UCA Sérine (Ser) UAA UGA Non-sens/ A Leucine Non-sens/ Stop (Leu) Stop UUG UCG UAG UGG Tryptophane G (Trp) CUU CCU CAU Histidine CGU U CUC Leucine CCC CAC (His) CGC Arginine C Proline (Pro) CUA (Leu) CCA CAA Glutamine CGA (Arg) A CUG CCG CAG (Gln) CGG G AUU ACU AAU Asparagine AGU U Isoleucine Sérine (Ser) AUC ACC AAC (Asn) AGC C (Ile) Thréonine AUA ACA (Thr) AAA AGA A Arginine Lysine (Lys) AUG Méthionine ACG AAG AGG (Arg) G (Met) GUU GCU GAU Acide GGU U aspartique GUC GCC GAC (Asp) GGC C Valine (Val) Alanine (Ala) Glycine (Gly) GUA GCA GAA Acide GGA A glutamique GUG GCG GAG (Glu) GGG G 4. Quel est le type de mutation qui distingue les gènes des enzymes A et B? 5. Établir les portions de séquence ARN du gène de l enzyme A. 6. Établir les portions de séquences en acides aminés de l enzyme A. 234

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page235 INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS, SAINTE-ANNE, 2013 PARTIE 3 : LE SYSTÈME NERVEUX Exercice n 1 : QCM Cochez, sur la grille réponse fournie, les lettres des propositions qui conviennent pour chacune des questions. 1. Éliminer l intrus : a) Fuseau neuromusculaire b) Moelle épinière c) Ganglion rachidien d) Tendon 2. Éliminer l intrus : a) Potentiel d action musculaire b) Potentiel postsynaptique inhibiteur c) Acétylcholine d) Plaque motrice 3. Le potentiel transmembranaire de repos : a) correspond à une différence de potentiel électrique. b) n existe que dans les cellules nerveuses. c) est modifié lors d une stimulation d un neurone. d) se traduit par une électronégativité de l intérieur de la cellule. 4. Le potentiel transmembranaire d un axone : a) est dépolarisé lors d une stimulation électrique. b) évolue systématiquement, suite à une stimulation, sous forme d un potentiel d action. c) s hyperpolarise lorsque le neurone est stimulé. d) a comme valeur de référence -70mV au repos. 5. Le potentiel d action : a) est graduable. b) traverse les synapses. c) est propageable. d) a une amplitude constante. 235

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page236 ANNALES 236 6. Un axone : a) est toujours afférent par rapport au système nerveux central. b) est toujours efférent par rapport au système nerveux central. c) est afférent ou efférent selon les neurones. d) répond à la loi du tout ou rien pour l émission de potentiels d action. 7. Une synapse chimique : a) est une zone de communication entre un neurone et une autre cellule. b) ne peut exister qu entre deux neurones. c) montre toujours une soudure entre la membrane présynaptique et la membrane postsynaptique. d) ne peut se trouver que dans le système nerveux central. 8. Dans une synapse : a) la circulation de l information est unidirectionnelle. b) la circulation de l information est bidirectionnelle. c) la libération du neurotransmetteur se fait par exocytose. d) le neurotransmetteur diffuse d une dendrite vers une autre structure. 9. Un neurotransmetteur donné : a) agit sur tous les neurones. b) n agit que sur certains neurones. c) peut avoir son effet bloqué par un antagoniste. d) agit toujours en déclenchant des potentiels d action dans le neurone cible. 10. L acétylcholine : a) a le curare comme antagoniste. b) a la nicotine comme antagoniste. c) est le neurotransmetteur de la plaque motrice. d) est le récepteur des neurotransmetteurs de la plaque motrice. Exercice n 2 : Relations de cause à effet Répondez par : A si les propositions sont vraies et si elles ont une relation de cause à effet. B si elles sont vraies mais n ont pas de relation de cause à effet. C si l une des deux seulement est fausse. D si les deux sont fausses.

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page237 INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS, SAINTE-ANNE, 2013 Question 1 : a. Le maintien de la posture n est pas un phénomène réflexe car b. la contraction musculaire peut être déclenchée par des neurones moteurs corticaux. Question 2 : a. L action d un neurotransmetteur au niveau d une synapse est brève car b. il existe divers mécanismes d inactivation synaptique des neurotransmetteurs. Question 3 : a. L action d un neurotransmetteur sur une cellule cible n est pas spécifique car b. chaque neurotransmetteur a toujours la même action quelle que soit la cellule cible. PARTIE 4 : PROCRÉATION Voici une liste de processus accompagnant le cycle menstruel de la femme : a. Développement du corps jaune b. Développement folliculaire c. Prolifération de l endomètre d. Libération des gonadostimulines e. Ovulation 1. Quel processus est le résultat de l action de la FSH en début de cycle? 2. Quel processus est le résultat direct de l action de GnRh? 3. Quels processus n ont pas lieu en présence d œstrogènes et de progestérone à doses raisonnables? 4. Quels processus n ont pas lieu quand une grossesse débute? 237

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page238 ANNALES 5 INSTITUT DE L EFOM, 2014 Durée de l épreuve : 90 minutes. Cette épreuve est notée sur 60 points. Consignes générales : Ce sujet comporte 60 questions. Chaque question est notée sur un point. Il n y a pas de points négatifs. Pour chaque question, cinq propositions sont présentées : a, b, c, d, e. Pour chaque question, il existe au moins une proposition exacte. Un code génétique est fourni en fin de cahier. SUJET DE BIOLOGIE 1. La leu-enképhaline est un pentapeptide produit par certains neurones du système nerveux central intervenant dans les circuits de la douleur. Sa séquence en acide aminés est la suivante : Tyr-Gly-Gly-Phe-Leu. Combien de séquences d ADN différentes pourraient conduire à la synthèse de ce pentapeptide? a) 3 b) 678 c) 64 d) 384 e) Une infinité 2. Sachant que l on note Q la quantité d ADN contenue dans une cellule germinale de l espèce humaine, quelle(s) est (ou sont) parmi les cellules citées ci-dessous, celle(s) qui contient (ou contiennent) 23 chromosomes et une quantité Q d ADN? a) L ovocyte I b) Le spermatocyte II c) La spermatide d) Le globule polaire II e) L ovocyte II 238

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page239 INSTITUT DE L EFOM, 2014 3. Parmi les propositions suivantes, concernant l immunité innée, laquelle (ou lesquelles) est (ou sont) exactes? a) Les cellules sentinelles de l immunité innée reconnaissant un très grand nombre de structures antigéniques dont les récepteurs de reconnaissance de motifs moléculaires ou PRR (Pattern Recognition receptor). b) L immunité innée n entraîne pas de réaction inflammatoire locale. c) L immunité innée agit en moins de 3 jours. d) Les cellules sentinelles de l immunité innée portent de nombreuses immunoglobulines de surface. e) Les cellules sentinelles, activées lors de la réponse innée, produisent des médiateurs chimiques tels que l histamine, les prostaglandines et les interleukines. 4. Une jeune fille pubère, non réglée, débute son premier cycle ovarien. On pourra observer au niveau de ses ovaires : a) des follicules primaires dans la zone corticale de l ovaire. b) un corps jaune développé côtoyant des follicules primaires. c) des follicules primordiaux. d) des ovocytes II entourés de plusieurs couches de cellules folliculaires. e) une cellule unique bloquée en prophase I de méiose. 5. On cherche à ordonner chronologiquement, dans les structures listées ci-dessous, celles qui contribuent à la transmission d un stimulus visuel, en l absence de pathologie : A- Bâtonnets B- Neurones bipolaires C- Cônes D- Cristallin E- Nerf optique F- Neurones ganglionnaires a) E F B C D b) D A C F B E c) D F B C E d) D A B F E e) Aucune des propositions précédentes n est exacte. 239

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page240 ANNALES 6. La couleur noire ou blanche du pelage des chats est sous le contrôle d un gène existant sous deux versions alléliques. Le pelage noir est lié à l expression de l allèle récessif tandis que la couleur blanche est liée à celle de l allèle dominant. Une lignée F1 est obtenue par le croisement d une mâle blanc de lignée pure et d une femelle noire. Le croisement réciproque permet d obtenir des résultats strictement identiques. Quelle proportion de chats mâles et femelles au pelage blanc, de génotype hétérozygote pour le gène considéré, obtiendra-t-on dans la descendance F2 d une croisement F1 par F1? a) 1/3 b) 1/2 c) 1/4 d) 2/3 e) 3/4 7. «L hormone lutéinisante (LH) est responsable chez la femme, au 14 e jour de son cycle ovarien, de l expulsion d un ovocyte I tandis que cette même hormone chez l homme agit sur les cellules de Sertoli». Le texte ci-dessus, rédigé par des étudiants, tente de définir le rôle principal joué par l hormone lutéinisante. Combien d erreurs pouvez-vous déceler dans ce texte, pour le corriger comme il se doit, afin d obtenir une définition exacte de l hormone LH? a) Aucune erreur b) 1 erreur c) 2 erreurs d) 3 erreurs e) 4 erreurs Questions 8 à 11 La quantité d ADN, contenue dans le noyau de certaines cellules d un organisme, est mesurée à différentes étapes de leurs cycles cellulaires. Sept d entre elles sont fléchées dans le graphe du document 1 ci-dessous. 240 Document 1 : Variation de la quantité d ADN contenue dans le noyau des cellules d un organisme au cours du temps.

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page241 INSTITUT DE L EFOM, 2014 Au cours de cette expérimentation, des divisions cellulaires sont parallèlement observées au microscope et photographiées. Trois images sont présentées dans le document 2 ci-dessous. Légende : A désigne un autosome, X et Y les gonosomes Document 2 : Images de divisions cellulaires. 8. À quelle(s) étape(s) du graphique du document 1, l image I du document 2, se réfère-t-elle? a) Étape 1 b) Étape 2 c) Étape 3 d) Étape 4 e) Aucune des propositions précédentes n est exacte. 9. À quelle(s) étape(s) du graphique du document 1, l image II du document 2, se réfère-t-elle? a) Étape 1 b) Étape 2 c) Étape 3 d) Étape 4 e) Aucune des propositions précédentes n est exacte. 10. À quelle(s) étape(s) du graphique du document 1, l image III du document 2, se réfère-t-elle? a) Étape 1 b) Étape 2 c) Étape 3 d) Étape 4 e) Aucune des propositions précédentes n est exacte. 241

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page242 ANNALES 11. Tout en se référant aux étapes numérotées du document 1, on peut observer dans le noyau d une cellule humaine ne représentant, par ailleurs, aucune anomalie du nombre de ses chromosomes : a) 23 chromosomes bichromatidiens à l étape 5. b) 23 chaînes de nucléotides d ADN à l étape 7. c) 23 molécules d ADN à l étape 6. d) 92 chaînes de nucléotides d ADN à l étapes 5. e) 92 chaînes de nucléotides d ADN à l étape 6. 12. La protéine P53 est un facteur de transcription régulant certaines fonctions cellulaires importantes comme la mitose ou la mort programmée des cellules. Le gène P53, qualifié de «gène suppresseur de tumeur», est inactivé par mutation dans 50 % des cancers humains. On a répertorié plus de 1 360 mutations de ce gène. Le document 3, ci-dessous, présente une comparaison, par le logiciel Anagène, des séquences d ADN de l allèle normal (p53_norm.adn) et de l allèle muté (p53_mut249.adn) de la protéine P53. Document 3 : Comparaison des séquences de l allèle normal et muté du gène P53 par le logiciel Anagène La mutation portée par l allèle muté p53_mut249.adn : a) se situe au niveau du 747 e acide aminé. b) se situe au niveau du 747 e nucléotide. c) est une substitution. d) est une délétion. e) ne décale pas le cadre de lecture. 242

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page243 INSTITUT DE L EFOM, 2014 13. Le document 4 ci-dessous présente une coupe transversale de moelle épinière. Document 4 : Schéma d une coupe transversale de oelle épinière Attribuer les légendes prédéfinies dans le document 4 : a) b) c) d) e) b : neurone sensitif ; d : motoneurone ; e : racine dorsale du nerf rachidien ; f : motoneurone ; g : corne dorsale de la substance grise ; c : ganglion rachidien ; i : corne ventrale de la substance grise ; h : substance blanche ; j : interneurone ; a : racine ventrale du nerf rachidien f : motoneurone ; b : neurone sensitif ; c : ganglion rachidien ; h : substance grise ; d : motoneurone ; e : racine ventrale du nerf rachidien ; a : racine dorsale du nerf rachidien ; i : corne dorsale de la substance grise ; j : interneurone ; g : corne ventrale de la substance grise d : neurone sensitif ; a : racine dorsale du nerf rachidien ; c : ganglion rachidien ; e : racine ventrale du nerf rachidien ; f : neurone sensitif ; h : substance blanche ; i : corne dorsale de la substance grise : j : interneurone ; b : neurone moteur ; g : corne ventrale de la substance grise h : substance blanche ; b : neurone sensitif ; c : ganglion rachidien ; e : racine ventrale du nerf rachidien ; g : corne ventrale de la substance grise ; d : motoneurone ; i : corne dorsale de la substance grise ; j : interneurone ; a : racine dorsale du nerf rachidien ; f : motoneurone c : ganglion rachidien ; f : motoneurone ; d : motoneurone ; e : racine dorsale du nerf rachidien ; a : racine ventrale du nerf rachidien ; b : neurone sensitif ; g : corne dorsale de la substance grise ; i : corne ventrale de la substance grise ; h : substance grise ; j : interneurone 243

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page244 ANNALES 14. Il y a 450 000 ans, on rencontrait : a) des primates maîtrisant le feu. b) des groupes d Homo habilis. c) des Néandertaliens ayant acquis une bonne maîtrise du feu et communiquant entre eux par un langage articulé leur permettant de développer une vie sociale. d) des groupes d Homo erectus pratiquant la chasse. e) des Australopithèques arboricoles. 15. Le tableau du document 5 ci-dessous présente les formules chromosomiques de différentes espèces diploïdes. Espèce Formule chromosomique Chat 2n = 38 Cheval 2n = 64 Chien 2n = 78 Hamster 2n = 22 Homme 2n = 46 Poule 2n = 32 Renard 2n = 38 Drosophile 2n = 8 Document 5 : Formules chromosomiques de différentes espèces En vous aidant du document 5, classez, selon le nombre croissant de leurs molécules d ADN, les six cellules listées ci-dessous : 1) ovocyte I d un chat femelle 2) cellule du cristallin humain 3) spermatocyte II de drosophile mâle 4) globule polaire I d une jument 5) globule polaire II d une poule 6) spermatozoïde de hamster mâle 244 a) 3 6 2 5 4 1 b) 1 4 2 5 6 3 c) 3 6 4 2 5 1 d) 3 6 5 2 1 4 e) Aucune des propositions précédentes n est exacte.

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page245 INSTITUT DE L EFOM, 2014 16. Des expériences d électrostimulations sont réalisées sur une fibre nerveuse isolée. Un enregistrement de la variation de la différence de potentiel (ddp) est présenté dans le document 6 ci-dessous. Document 6 : Enregistrement d un potentiel d action D après les informations du document 6, quelle(s) est (ou sont) la (ou les) proposition(s) exacte(s)? a) Ce potentiel d action a pu être enregistré suite à une stimulation efficace de la fibre nerveuse isolée. b) La phase 2 de ce potentiel d action correspond à la phase de dépolarisation de la fibre nerveuse. c) Avec une stimulation d intensité plus forte, appliquée sur la fibre nerveuse, l amplitude du potentiel d action aurait été augmentée. d) Le temps écoulé, entre la stimulation et le début de la phase 1, correspond au temps de repolarisation de la fibre nerveuse. e) La phase 1 ne correspond pas à la phase de repolarisation de la fibre nerveuse. Questions 17 à 19 La mélanine, pigment responsable de la coloration de la peau, est synthétisée en plusieurs étapes à partir d un acide aminé précurseur, la tyrosine. Cette synthèse est sous le contrôle de plusieurs gènes au sein des mélanocytes de l épiderme. La mélanine, une fois synthétisée, est stockée dans des cellules voisines, les kératinocytes. 245

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page246 ANNALES Le document 7, ci-dessous, retrace la biosynthèse de la mélanine du mélanocyte jusqu à son lieu de stockage, le kératinocyte. Document 7 : Biosynthèse de la mélanine dans le mélanocyte suivie de son stockage au sein du kératinocyte L albinisme est une maladie génétique, autosomale récessive, liée à l absence de synthèse de mélanine dans l épiderme. On a identifié des mutations affectant uniquement les gènes codant pour les deux premières étapes de la chaîne de biosynthèse : les enzymes E 1 et E 2 (document 7). Le gène a, situé sur le chromosome 1, existe sous deux formes alléliques, l allèle a1 permet l élaboration d une enzyme E 1 fonctionnelle tandis que l allèle a2, muté, conduit à l arrêt de la chaîne de biosynthèse et à l absence de mélanine dans les mélanocytes. Le gène b, situé sur le chromosome 17, existe, lui aussi, sous deux formes alléliques notées b1 pour l allèle normal codant pour l enzyme E 2 et b2 pour l allèle muté. 17. D après les informations ci-dessous, combien d écritures de génotypes différents sommes-nous susceptibles de proposer afin d aboutir au phénotype «peau pigmentée»? a) 2 b) 3 c) 6 d) 9 e) Aucune des propositions précédentes n est exacte. 246

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page247 INSTITUT DE L EFOM, 2014 18. Quel(s) génotype(s) peut (ou peuvent) correspondre à un individu albinos? a) b) c) d) e) 247

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page248 ANNALES 19. Une portion de la séquence nucléotidique (n 510 au n 556) du brin transcrit de l allèle a1 est proposée dans le tableau du document 8 ci-dessous. Document 8 : Séquence de nucléotides n 510 au n 556 du brin transcrit de l allèle a1 La séquence ADN de l allèle a1 comporte deux exons qui s étendent des nucléotides n 510 au n 521 puis des nucléotides n 540 au n 548. Ces deux exons seront conservés dans la séquence de l ARNm lors de la maturation post-transcriptionnelle d excision-épissage. a)...thr Arg Phe Ser Lys Asn Ser Asn Pro Cys Val Gln Thr Arg Thr... b)...met Gln Ala Gln Thr Cys Val Pro Asn Leu Lys Asn Leu Lys Ala... c)...met Gln Ala Gln Lys Asn Leu... d) Thr Arg Asn Ser Ile Gln Thr... e) Aucune des propositions précédentes n est exacte. 20. Parmi les propositions suivantes, concernant la méiose, laquelle (ou lesquelles) est (ou sont) exacte(s)? a) Pour les espèces diploïdes, la méiose est une division spécifique des cellules germinales. b) Toutes les espèces diploïdes peuvent effectuer un brassage intrachromosomique. c) La méiose, chez la femme, s achève uniquement s il y a fécondation du gamète femelle par un spermatozoïde. d) Une non-disjonction des paires de chromosomes homologugues, se produisant en première division de méiose, entraîne la formation d une cellule aneuploïde sur les quatre cellules obtenues en fin de méiose. e) Le noyau des cellules issues de la 2 e division de méiose contient un nombre de diploïdes de chromosomes recombinés. 248

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page249 INSTITUT DE L EFOM, 2014 21. Les acides nucléiques sont des macromolécules organiques présentant une organisation précise : a) les nucléotides de l ADN se différencient de ceux de l ARN uniquement par leur sucre. b) le nucléotide est constitué d un sucre, d une base azotée parmi les cinq possibles et d un groupement phosphate. c) l unité élémentaire des acides aminés est le nucléoside. d) les rapports A/G et T/C dans l ADN sont égaux à 1 quelle que soit l espèce choisie. e) au sein de la molécule d ADN, les nucléotides complémentaires s associent grâce à des liaisons covalentes. 22. Le xoroderma pigmentosum est une maladie caractérisée par une sensibilité extrême aux ultraviolets (UV) induisant des lésions cutanées et oculaires. a) Le xeroderma pigmentosum se traduit par la non-réparation des dimères de thymines qui s accumulent au sein de l ADN. b) Une des causes du xeroderma pigmentosum est la mutation du gène de la tyrosine codant pour l enzyme intervenant dans la synthèse de la mélanine. c) Le xeroderma pigmentosum est une maladie génétique rare. d) Des mutations spontanées de l ADN sont à l origine de certaines formes de cancer. e) Aucune des propositions précédentes n est exacte. 23. La cellule de Leydig : a) possède des récepteurs à la FSH (hormone folliculo-stimulante). b) synthétise l AMH (hormone antimüllérienne). c) sécrète la LH (hormone lutéinisante). d) occupe l intérieur du tube séminifère. De forme pyramidale, elle s étend de la paroi jusqu à la lumière du tube. e) sécrète de la testostérone. 24. Parmi les propositions suivantes, concernant les lymphocytes, laquelle (ou lesquelles) est (ou sont) exacte(s)? a) Au niveau histologique, tous les lymphocytes au repos sont morphologiquement semblables. b) Au niveau histologique, tous les lymphocytes au repos sont morphologiquement différents. c) Les cellules de la lignée lymphocytaire présentent les mêmes marqueurs membranaires. d) Au niveau fonctionnel, leurs mécanismes de réponse à un antigène sont identiques. e) Au niveau histologique, ce sont des cellules arrondies de grande taille (15 à 30 μm) possèdant un petit noyau. 249

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page250 ANNALES 25. Parmi les propositions suivantes, concernant le cycle cellulaire, laquelle (ou lesquelles) est (ou sont) exacte(s)? a) L ADN est sous sa forme la plus décondensée pendant l interphase. b) L activité transcriptionnelle nucléaire est nulle pendant l interphase. c) La réplication de l ADN a lieu pendant l interphase. d) La réplication de l ADN s effectue selon un mode conservatif. e) Dans une cellule humaine, en fin de phase G2, on dénombre 46 chromosomes bichromatidiens. Questions 26 et 27 Dès les premiers jours de son implantation dans la muqueuse utérine, l embryon sécrète une hormone l HCG (Hormone Chorionique Gonadotrope humaine), glycoprotéine formée de deux sousunités α et β, agissant par voie sanguine en stimulant le corps jaune ovarien de la femme enceinte. L HCG fœtale, présente dans le sang maternel, passe dans les urines sans être dégradée et pourra y être détectée par un texte immunochimique de grossesse présenté dans le document 9 ci-dessous. Document 9 : Test immunochimique de grossesse basé sur la détection de l HCG urinaire 250

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page251 INSTITUT DE L EFOM, 2014 26. En référence au document 9, la ligne horizontale dans la fenêtre F1 correspond à : a) la fixation des anticorps anti-hcgα colorés sur les anticorps anti-anticorps. b) la fixation des anticorps anti-hcgα colorés sur les anticorps anti-hcgβ incolores. c) la fixation des anticorps anti-hcgβ incolores sur les anticorps anti-hcgα colorés. d) la fixation de la molécule d HCG sur les anticorps anti-hcgα colorés fixés eux-mêmes sur les anticorps anti-anticorps. e) la fixation de la molécule d HCG sur les anticorps anti-hcgα colorés fixés eux-mêmes sur les anticorps anti-hcgβ incolores. 27. En référence au document 9, la ligne verticale dans la fenêtre F1 correspond à : a) la fixation de la molécule d HCG sur les anticorps anti-hcgα colorés puis sur les anticorps antianticorps. b) la fixation de la molécule d HCG sur les anticorps anti-hcgβ colorés puis sur les anticorps anti- HCGα incolores. c) la fixation de la molécule d HCG sur les anticorps anti-corps. d) la fixation de la molécule d HCG sur les anticorps anti-hcgα colorés puis sur les anticorps anti- HCGβ incolores. e) aucune des propositions précédentes n est exacte. 28. Un patient souffre d une angine bactérienne. Afin de lui prescrire un traitement efficace, le médecin demande à ce que soit réalisé un antibiogramme. Un prélèvement est réalisé au laboratoire. La souche bactérienne (notée Z) est mise en culture sur un milieu nutritif gélose dans une boîte de Pétri. Au bout de plusieurs jours, un tapis bactérien uniforme recouvre la gélose. Cinq pastilles d antibiotiques de différentes classes, notées de A à E sur le schéma du document 10 ci-dessous, sont déposées sur le tapis bactérien. Document 10 : Résultat de l antibiogramme réalisé sur la souche bactérienne Z 251

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page252 ANNALES L analyse de l antibiogramme permet au médecin d en déduire que : a) la souche bactérienne Z est sensible aux antibiotiques Cet E. b) l antibiotique C pourra être prescrit au patient. c) la souche bactérienne Z est résistante aux antibiotiques A, B et D. d) la souche bactérienne Z est résistante aux antibiotiques C et E. e) pour être aussi efficace que l antibiotique B, l antibiotique A devra être utilisé à plus forte concentration. 29. On étudie chez la souris un caractère mutant défini par la présence d une queue coudée. Quatre couples de souris ont été croisés. Leur phénotypes et ceux de leur descendance (F1) sont indiqués dans le tableau du document 11 ci-dessous. [N] est le phénotype normal, [C] le phénotype «queue coudée». Croisement Parents F1 Femelle Mâle Femelle Mâle 1 [N] [C] 100 % [C] 100 % [N] 2 [C] [N] 50 % [C], 50 % [N] 50 % [C], 50 % [N] 3 [C] [N] 100 % [C] 100 % [C] 4 [N] [N] 100 % [N] 100 % [N] Document 11 : Phénotypes des F1 issus de différents croisements a) Le gène déterminant la forme de la queue est porté par un autosome. L allèle «queue coudée» [C] est dominant par rapport à l allèle normal [N]. c) Les deux parents du croisement 2 sont de lignée pure. d) Toutes les femelles issues du croisement 3 sont hétérozygotes pour l allèle normal. e) Le génotype du parent femelle du croisement 4 est (N//C). 30. Au sein d une espèce donnée : a) les mutations sont à l origine de la duplication des gènes. b) le répertoire immunologique est commun à tous les individus. c) les mutations sont à l origine du polyallélisme. d) les mutations sont à l origine du brassage génétique. e) une mutation par délétion de 3 nucléotides contigus peut provoquer un décalage du cadre de lecture du ribosome au cours de la traduction. 252

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page253 INSTITUT DE L EFOM, 2014 31. Le réflexe myotatique : a) est une réponse physiologique nécessaire au maintien de la posture. b) n est pas observé lors de l examen clinique d un patient accidenté qui présente une section haute de sa moelle épinière. c) est une réponse involontaire. d) est un réflexe médullaire. e) se définit comme le relâchement d un muscle en réponse à son propre étirement. 32. On s intéresse à deux caractères, la longueur des ailes et la couleur du corps, chez une population de drosophiles. Chaque caractère est sous le contrôle d un gène existant sous deux versions alléliques. Ces 2 gènes sont génétiquement liés. Une lignée F1 est obtenue par le croisement de drosophiles mâles de race pure, aux ailes longues (allèle vg+) et au corps gris (allèle b+), avec des drosophiles femelles de race pure, aux ailes vestigiales (allèle vg) et au corps noir (allèle b). Les drosophiles F1 issues de ce croisement ont toutes les ailes longues et le corps gris. On croise des mâles et des femelles de cette lignée F1, on obtient une génération F2 de drosophiles. On précise qu il n existe pas de corring-over lors de la formation des gamètes chez les drosophiles mâles. Dans la génération F2, on aura : a) 1/16 des individus au phénotype ailes vestigiales corps noir. b) 3/16 des individus au phénotype ailes longues corps gris. c) 3/16 des individus au phénotype ailes vestigiales corps noir. d) 9/16 des individus au phénotype ailes longues corps gris. e) aucune des propositions précédentes n est exacte. 33. La réponse inflammatoire : a) précède la réponse immunitaire adaptative. b) se met en place généralement après la réponse immunitaire adaptative. c) est une réponse immunitaire innée. d) peut parfois, à elle seule, suffire à empêcher la prolifération de l agent pathogène. e) se manifeste par quatre signes caractéristiques : rougeur et adénome avec chaleur et douleur. 253

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page254 ANNALES 34. Le phénotype d un individu : a) correspond à l ensemble des gènes contenus dans le noyau de ses cellules. b) correspond à l ensemble des caractères observables tant sur le plan morphologique, physiologique ou biochimique de cet individu. c) correspond à l ensemble de ses gènes et des caractères morphologiques, physiologiques et biochimiques observables. d) est généralement associé à la présence de protéines structurales et enzymatiques produites par cet individu. e) permet toujours d en déduire son génotype. 35. Cette espèce d Homininé a existé il y a 1,6 million d années environ et s est éteinte il y a 150 000 ans. Il s agit de : a) Homo habilis. b) Homo erectus. c) Homo neanderthalensis. d) Homo sapiens. e) Homo sapiens. e) aucune des propositions précédentes n est exacte. 36. La moelle osseuse est : a) un réservoir de cellules souches à l origine des cellules du système immunitaire. b) un organe lymphoïde secondaire. c) l organe lymphoïde dans lequel les lymphocytes T acquièrent leur maturité. d) l organe lymphoïde dans lequel les lymphocytes B matures sont stockés dans l attente d une éventuelle rencontre avec leur antigènes. e) l organe lymphoïde dans lequel les lymphocytes B effectuent leur maturation. 37. L acétylcholinestérase est : a) un neurotransmetteur. b) un neuromédiateur. c) un neurotransmetteur intervenant dans le réflexe myotatique. d) une molécule se fixant sur les récepteurs membranaires postsynaptiques de l acétylcholine. e) une enzyme agissant dans la fente synaptique. 254

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page255 INSTITUT DE L EFOM, 2014 38. Les fresques pariétales de la grotte de Lascaux, en Dordogne, datent de 17 000 ans. Elles constituent un site majeur du paléolithique supérieur, avec celles d Altamira en Espagne du nord. Ces fresques sont l œuvre : a) d Homo habilis. b) d Homo erectus. c) d Homo neanderthalensis. d) d Homo sapiens. e) d Australopithecus boisei. 39. Un fragment d ADN double brin a été isolé et contient 15 % d adénine. L analyse précise de ce fragment révèlerait : a) que celui-ci ne contient pas d uracile. b) qu il possède 35 % de guanina, s il s agissait d un ADN double brin. c) que la quantité de cytosine peut être de 20 %, s il s agit d une bactérie génétiquement modifiée. d) que sur les 100 nucléotides, on décompte la présence de 15 nucléotides à adénine. e) que le rapport A + T > 1. G + C 40. L immunité adaptative repose sur la reconnaissance spécifique d un antigène. a) L épitope est une partie limitée de l antigène. b) Chaque clone cellulaire de lymphocytes est capable de reconnaître plusieurs épitopes. c) Le récepteur exprimé par les lymphocytes T (TCR) est capable de reconnaître un antigène naïf. d) Le lymphocyte B reconnaît l antigène lorsque celui-ci est présenté en association avec le complexe majeur d histocompatibilité (CMH). e) Le récepteur exprimé par les lymphocytes B (BCR) est un récepteur à localisation nucléaire. 41. Les primates : a) sont caractérisés par la présence du pouce opposable. b) sont apparus il y a environ 10 millions d années. c) englobent le groupe des hominoïdes. d) sont des espèces essentiellement arboricoles. Ils ont conservé de nombreux caractères primitifs comme la présence de griffes, mieux adaptées pour leurs déplacements dans les arbres. e) sont caractérisés par un développement important des aires visuelles cérébrales. 255

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page256 ANNALES 256 42. La phagocytose : a) est un mécanisme faisant intervenir les récepteurs du complexe majeur d histocompatibilité (CMH) qui reconnaissent les molécules de la paroi bactérienne. b) peut être réalisée par les granulocytes et les cellules dendritiques. c) permettra d exposer à la surface des cellules dendritiques un peptide bactérien associé à une molécule du CMH. d) est une réaction nécessaire pour la mise en place de la réponse immunitaire adaptative. e) permet l élimination des bactéries, des pathogènes unicellulaires et des virus. Questions 43 et 44 Des études cytologiques et moléculaires ont permis d établir l origine des espèces de blés cultivés à partir des espèces sauvages : - Le croisement entre les deux espèces sauvages Triticum monococcum (2n = 14 chromosomes) et Triticum speltoides (2n = 14 chromosomes) a formé une espèce cultivée : Triticum turgidum (4n = 28 chromosomes). - Le croisement entre Triticum tauschii (2n = 14 chromosomes) et Triticum turgidum a formé une seconde espèce cultivée, Triticum aestivum (6n = 42 chromosomes). 43. On désigne respectivement par M, S et T le stock haploïde des chromosomes des blés Triticum monococcum, Triticum speltoides et Triticum tauschii. Comment présenter le contenu chromosomique de chaque espèce de blé? a) MM pour Triticum speltoides. b) SS pour Triticum speltoides. c) MMTT pour Triticum turgidum. d) MMSSTT pour Triticum aestivum. e) MMSS pour Triticum turgidum. 44. a) Le blé Triticum aestivum provient de l union de deux gamètes, produits par deux espèces, l une à 14 chromosomes et l autre à 28 chromosomes. b) Le blé Triticum aestivum provient de l union d un gamète à 7 chromosomes d une espèce de blé avec un gamète à 14 chromosomes d une autre espèce, suivie d un doublement du nombre des chromosomes de l hybride formé. c) Le blé Triticum turgidum est une espèce polyploïde. d) Le blé Triticum aestivum présente, pour un gène donné, quatre exemplaires de celui-ci. e) Le croisement entre Triticum speltoides et Triticum tauschii est qualifié d hybridation.

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page257 INSTITUT DE L EFOM, 2014 45. La méiose : a) permet des brassages d allèles entre chromatides sœurs. b) permet de passer d un état diploïde à un état haploïde dès la première division. c) comporte une prophase I plus longue que celle de la mitose. d) comporte une division équationnelle suivie d une division réductionnelle. e) s effectue à partir des cellules somatiques des gonades pour les espèces diploïdes. 46. Un antibiotique : a) est spécifique d un seul type de bactérie. b) peut être un agent mutagène à l origine des résistance bactériennes. c) peut être responsable d une évolution des populations bactériennes par sélection naturelle. d) est parfois inefficace car la souche bactérienne peut y être sensible. e) est utilisé couramment pour détruire les virus. 47. Parmi les propositions suivantes, concernant les cellules immunitaires, laquelle (ou lesquelles) est (ou sont) exacte(s)? a) Les plasmocytes ont un réticulum endoplasmique dense rempli d immunoglobulines. b) Un lymphocyte T mature naïf peut quitter la moelle osseuse pour rejoindre un organe lymphoïde secondaire. c) Un lymphocyte B mature naïf peut quitter la moelle osseuse pour rejoindre un organe lymphoïde secondaire. d) Les plasmocytes naïfs peuvent quitter la moelle osseuse pour rejoindre un organe lymphoïde secondaire. e) Les lymphocytes matures ont une activité transcriptionnelle supérieure à celle des cellules souches de la moelle osseuse. 48. Les fibres nerveuses du nerf optique : a) sont issues de la rétine. b) en provenance de l œil droit se projettent entièrement au niveau du cortex occipital de l hémisphère gauche. c) en provenance de l œil droit se projettent partiellement au niveau du cortex frontal de l hémisphère fauche. d) sont constituées des axones des photorécepteurs. e) sont constituées des axones des neurones ganglionnaires. 257

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page258 ANNALES 49. Parmi les propositions suivantes, concernant l activité du noyau, laquelle (ou lesquelles) est (ou sont) exactes? a) Au cours de la mitose, les brins d ADN sont répliqués sous l action d une enzyme, l ADNpolymérase, en suivant le principe de complémentarité des bases azotées. b) Dans l espèce humaine, chez les individus de sexe masculin, l appariement des chromosomes sexuels se fait au niveau des centromères. c) Chez la femme, la méiose se termine au moment de l ovulation. d) Les erreurs de réplication de l ADN, non corrigées, sont à l origine de mutations. e) Au cours de l anaphase I de la méiose, on observe un clivage des centromères. 50. Parmi les propositions suivantes, concernant la cellule dendritique, laquelle (ou lesquelles) est (ou sont) exacte(s)? a) Le monocyte, sous l influence de certains facteurs, peut devenir une cellule dendritique. b) La cellule dendritique intervient au cours de la réponse immunitaire innée. c) La cellule dendritique est un macrophage. d) La cellule dendritique sécrète de l interleukine. e) La cellule dendritique est un acteur de la réponse immunitaire adaptative. 51. Dans l espèce humaine, l observation de certains caryotypes révèle la présence d anomalies chromosomiques. Identifier dans la liste ci-dessous le (ou les) cas d aneuploïdie? a) 46, XX b) 47, XXX c) 45, XO d) 46, XY e) 44, XY 52. Les lymphocytes T auxiliaires : a) présentent à leur surface un récepteur CD-8 acquis lors de leur maturation dans le thymus. b) présentent à leur surface un récepteur T (TCR). c) sont incapables de sécréter de l interleukine. d) sont incapables de reconnaître un antigène. e) permettent l activation des lymphocytes B en plasmocytes. 258

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page259 INSTITUT DE L EFOM, 2014 53. Chez l homme, la méiose se déroule au sein des testicules. Le document 12 illustre une méiose d une cellule d un tube séminifère où seule la paire de chromosomes 18 est représentée. Document 12 : Répartition des chromosomes 18 au cours de la spermatogenèse Suite à l analyse du document 12, on peut déduire que : a) une anomalie s est produite au cours de la méiose I. b) une anomalie s est produite au cours de la méiose II. c) si le gamète n 1 (document 12) féconde un ovule normal, le zygote deviendra un individu atteint d une trisomie 21. d) si le gamète n 3 féconde un ovule normal, le zygote deviendra un individu monosomique. e) d un point de vue génétique, les gamètes n 1 et n 2 sont strictement identiques. 54. Le phénotype sauvage de l éléphant de la savane africaine (espèce Loxodonta africana) est caractérisé par la présence d incisives supérieures, à croissance continue, appelées «défenses». Le déterminisme de la croissance des incisives est sous la dépendance d un gène porté par le chromosome X. Chez les individus porteurs d une mutation de ce gène, la croissance des incisives est inhibée ce qui conduit à un phénotype «sans défense». Chez les éléphants, les défenses servent principalement à la quête de nourriture, lors des combats et pour la protection des petits. Elles confèrent ainsi un avantage reproductif aux individus qui en sont porteurs. Cependant en Afrique, le commerce de l ivoire a contribué au déclin de ces populations d éléphants. Afin de préserver cette espèce, des parcs nationaux ont été créés comme le parc d Addo en Afrique du Sud en 1931. 259

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page260 ANNALES Les documents 13 et 14 présentent les résultats de recensement de la population d éléphants dans cette région d Afrique du Sud entre 1900 et 2007. Document 13 : Nombre total d éléphants recensés dans la région en 1900, 1931 et 2007 Document 14 : Proportion d éléphants femelles à phénotype «sans défense» dans la région en 1900, 1931 t 2007 260 Suite à l analyse des documents ci-dessus, on peut déduire que : a) de 1900 à 1931, le nombre d éléphants dans cette région d Afrique a été divisé par 100 environ à cause du braconnage. b) de 1900 à 1931, le pourcentage de femelles avec un phénotype «sans défense» a fortement augmenté grâce à un mécanisme évolutif : la sélection naturelle. c) la dérive génétique peut expliquer l augmentation du nombre de femelles «sans défense» après 1931 dans le parc d Addo. d) entre 1900 et 1931, les éléphants femelles avec un phénotype «avec défenses» présentaient un avantage sélectif. e) de 1931 à 2007, le pourcentage de femelles avec un phénotype «sans défense» a augmenté car ces femelles ont un avantage sélectif par rapport aux individus avec défenses.

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page261 INSTITUT DE L EFOM, 2014 55. On peut dire du cortex visuel qu il : a) est définitivement structuré dès la naissance. b) est constitué de plusieurs aires spécialisées. c) peut se réorganiser par plasticité cérébrale. d) est situé au niveau de la partie antérieure des hémisphères cérébraux. e) est situé au niveau de la partie occipitale des hémisphères cérébraux. 56. Le document 15 présente les résultats d un dosage d anticorps dirigés contre l antigène A ou contre l antigène B chez un patient. Document 15 : Évolution de la quantité d anticorps anti-a et d anticorps anti-b au cours du temps Suite à l analyse du document 15, on peut en déduire que : a) l évolution de la quantité d anticorps anti-a après la première injection d antigène A s explique de la même façon que l évolution de la quantité d anticorps anti-b après l injection d antigène B. b) après l injection d antigène B, il y a sélection, prolifération, différenciation des lymphocytes spécifiques de l antigène B en cellules effectrices et en lymphocytes mémoire. c) suite au 2 e contact avec l antigène A, la prolifération importante des lymphocytes B mémoire spécifiques de l antigène B assure une protection efficace de l organisme contre l antigène A. d) l augmentation de la quantité d anticorps anti-a lors du 2 e contact avec l antigène A, s explique par le fait que les lymphocytes B mémoire, spécifiques de l antigène A, prolifèrent plus rapidement que des lymphocytes naïfs et se différencient en plasmocytes. e) l évolution de la quantité d anticorps anti-a après la deuxième injection d antigène A s explique par la sélection, la prolifération et la différenciation des lymphocytes spécifiques des antigènes A et B. 261

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page262 ANNALES 57. Pour se multiplier et assurer la synthèse de ses différents constituants, le VIH (virus de l immunodéficience humaine) utilise les mécanismes de transcription et de traduction de la cellule hôte. Une molécule antivirale, l IDC16, a été développée afin de limiter la prolifération de ce virus. Pour comprendre le mode d action de cette molécule, on cultive des cellules infectées par le VIH en présence ou en absence d IDC16. On recherche ensuite les protéines virales spécifiques du VIH (protéine p24) et les ARN spécifiques du virus dans ces 2 cultures. Les résultats sont présentés dans les documents 16 et 17 ci-dessous. Document 16 : Dosage de la protéine p24 dans les deux milieux de culture Document 17 : Recherche des ARN pré-messager (ARNpm) et messager (ARNm) spécifiques du virus dans les deux miieux de culture 262

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page263 INSTITUT DE L EFOM, 2014 Les résultats des documents ci-dessus montrent que : a) l IDC16 inhibe la transcription de l ADN viral. b) l IDC16 inhibe la réplication de l ADN viral. c) l IDC16 inhibe la maturation de l ARN pré-messager viral. d) l IDC16 inhibe la traduction des ARN messagers. e) l IDC16 inhibe l entrée de l ARN viral dans la cellule hôte. 58. Soit l arbre généalogique suivant où I 1 et III 4 sont atteints d hémophilie (gène porté par le chromosome X) : a) L hémophilie est une maladie qui se transmet selon un mode récessif. b) II 2 est obligatoirement porteur de l allèle malade. c) Le génotype de l individu III 3 est hétérozygote pour ce caractère. d) La probabilité que III 2 soit porteuse saine est ½. e) IV 1 a une probabilité de ½ d être atteint d hémophilie si sa mère est porteuse saine. 59. Parmi les propositions suivantes, concernant l hérédité autosomale récessive, indiquer celle(s) qui est (sont) exacte(s) : a) il existe une transmission verticale de l allèle muté. b) elle touche préférentiellement les garçons. c) la découverte d une transmission père-fils nous oriente vers ce mode de transmission. d) des sujets atteints peuvent avoir des parents sains. e) le risque d avoir la maladie pour un enfant dont les deux parents sont hétérozygotes est de ¼. 263

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page264 ANNALES 60. Chez l Homme, on peut dire que : a) les fibres nerveuses présentes dans un nerf rachidien sont forcément des prolongements de cellules dont les corps cellulaires sont situés dans les ganglions rachidiens ou spinaux. b) les dendrites d un motoneurone transmettent des messages afférents au corps cellulaire de ce neurone. c) les dendrites des neurones impliquées dans le réflexe myotatique collectent les informations en provenance de nombreux neurones. d) la substance grise du système nerveux central doit son nom aux neurones qui la composent dont les prolongements cellulaires sont amyélinisés. e) aucune des propositions précédentes n est exacte. Annexe Le code génétique 264

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page265 INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS, SAINTE-ANNE, 2015 6 INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS, SAINTE-ANNE, 2015 Durée de l épreuve : 2 heures. Cette épreuve est notée sur 40 points. EXERCICE N 1 : QUESTIONS À RÉPONSE UNIQUE Thème n 1 : génétique, diversification, évolution et biotechnologies Pour chacune des questions suivantes (1 à 30), choisir la proposition qui convient. 1. En 1953, Watson et Crick publient dans la revue «Nature» un article décrivant pour la première fois la molécule d ADN. Ce travail sera récompensé en 1962 par le prix Nobel. L élément indiqué par une flèche est : a) une base azotée. b) un nucléotide. c) un acide phosphorique. d) un désoxyribose (sucre). 2. Les cellules nucléées non reproductrices d un être humain possèdent toutes dans leur noyau : a) une seule molécule d ADN b) 23 molécules d ADN. c) 46 molécules d ADN. d) plusieurs milliers de molécules d ADN. 265

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page266 ANNALES 3. En 1944, Avery, Mc Leod et Mc Carthy réalisent les expériences ci-dessous : 1) Un mélange de bactéries S (pathogènes, responsables de la pneumonie) préalablement broyées et de bactéries R (non pathogènes) est injecté à des souris. Ces souris meurent et les bactéries se retrouvent dans le sang. 2) Ils broient les bactéries S et traitent le broyat pour obtenir l ADN de ces cellules. Cet ADN est mélangé à des bactéries R, le tout injecté à des souris. Toutes les souris meurent de pneumonie et des bactéries S sont présentes dans le sang. On peut déduire de ces résultats que : a) l ADN est un agent mutagène. b) les bactéries S deviennent des bactéries R dans la deuxième expérience. c) les bactéries R étaient pathogènes au départ. d) l ADN des bactéries S tuées s insère dans les bactéries R. 4. Les expériences de Avery, Mc Leod et Mc Carthy présentées ci-dessus sont un exemple de : a) transgénèse utilisant une bactérie vivante comme vecteur de l ADN. b) transgénèse utilisant un virus comme vecteur ADN. c) transfert génétique horizontal chez les bactéries. d) l existence d erreurs de manipulation. 5. «L insuline qui permet de traiter les diabétiques est produite actuellement par transgénèse, grâce à des bactéries.» D après cet énoncé, on comprend que : a) on extrait le gène de l insuline chez une bactérie. b) les bactéries produisent de l insuline humaine. c) on utilise la protéine insuline extraite chez l Homme. d) l individu diabétique traité par ce médicament devient un organisme génétiquement modifié. 6. Un agent mutagène : a) modifie souvent la séquence des nucléotides des introns. b) est éliminé de la cellule grâce à des systèmes enzymatiques de réparation. c) augmente la fréquence des mutations. d) n agit pas sur les cellules germinales. 266 7. Dans le cas de la mucoviscidose, maladie autosomique récessive, un couple d hétérozygotes : a) a un risque de ½ d avoir un enfant malade de cette maladie ¼. b) a un risque de ¼ d avoir un enfant malade de cette maladie. c) n a un risque d avoir un enfant malade que si le fœtus est de caryotype XY. d) a le même risque d avoir un enfant malade qu un couple où un seul des parents est hétérozygote.

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page267 INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS, SAINTE-ANNE, 2015 8. Un ARN messager : a) porte l intégralité de l information d une molécule d ADN. b) résulte de la traduction d une séquence d ADN. c) est constitué des mêmes nucléotides que l ADN. d) est traduit en protéines. 9. La Phalène du bouleau est un papillon qui se pose sur les troncs d arbre et les murs. Il s expose à ses prédateurs que sont les oiseaux. Ces papillons peuvent être blancs tachetés de noir (forme claire) ou entièrement noirs (forme sombre) et ces deux formes peuvent se reproduire entre elles. Jusqu au XIX e siècle, la forme claire prédominait largement dans les territoires britanniques. Le développement de la variété sombre remonte à 1860. La fréquence de cette forme s est accrue rapidement jusqu à constituer 98 % des individus aux alentours de 1900 dans les régions les plus industrialisées. La forme claire est restée prédominante en zone rurale. À partir de 1960, des mesures ont été prises afin de réduire la pollution ; la fréquence de la forme sombre diminua alors que celle de la forme claire augmenta. Les informations données ci-dessus sur la Phalène du bouleau permettent de déduire que : a) les formes claire et sombre des Phalènes appartiennent à la même espèce. b) la forme blanche est majoritaire dans un environnement pollué. c) l apparition de la forme sombre au sein de la population claire est due à l effet mutagène de la pollution. d) l évolution de la fréquence des variétés de papillon est indépendante de l environnement. 10. On réalise une expérience de recapture de Phalènes du bouleau : on capture des papillons et on en relâche certains (après les avoir marqués) d une part en zone rurale et d autre part en zone industrialisée. Quelques jours après, on recapture les papillons marqués dans ces deux régions différentes. Les résultats obtenus dans les deux régions figurent dans les documents ci-dessous : 267

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page268 ANNALES Cette expérience montre que : a) les papillons sombres sont peu capturés en milieu industrialisé. b) les papillons clairs se sont reproduits en milieu rural. c) les papillons sombres ont mieux survécu après relâchage en milieu industrialisé que les papillons clairs. d) les expérimentateurs ont choisi de recapturer certains papillons seulement. 11. On peut déduire de l ensemble des informations données : a) que les papillons clairs mutent et deviennent foncés en milieu industrialisé. b) qu une sélection naturelle s exerce pour favoriser les allèles responsables de la couleur claire en milieu rural. c) que la sélection exercée par l environnement sur les formes sombres est irréversible. d) que la mutation est une réponse aux modifications de l environnement. 12. Le document ci-contre présente des photographies de la méiose dans une cellule d anthère de Lys. L ordre correct pour les photos est : a) B, D, C, I, A, G, E, F, H b) B, C, D, A, I, G, E, H, F c) C, A, G, B, D, E, I, F, H d) B, D, C, A, G, I, E, H, F 268

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page269 INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS, SAINTE-ANNE, 2015 13. Parmi les propositions suivantes concernant les photos, laquelle est fausse? a) La photo A correspond à une anaphase. b) La photo D est une prophase durant laquelle on peut observer des chiasmas. c) La photo I montre qu il y a eu une cytodiérèse. d) La photo B montre la phase où a lieu la réplication de l ADN. Thème n 2 : la perception visuelle 14. La plupart des tableaux du peintre Mondrian représentent des figures géométriques colorées. Au cours d une étude sur un patient présentant une lésion du cortex cérébral, on a demandé à celui-ci de reproduire le tableau de Mondrian ci-dessous (fig. A). Le dessin réalisé par le patient est présenté à droite du tableau (fig. B). À partir de la comparaison de ces deux représentations (fig. A et fig. B), on peut déduire que : a) le patient ne semble pas présenter de troubles liés à une lésion de l aire V4. b) le patient semble présenter des troubles dans la reconnaissance des formes. c) le patient semble présenter des troubles dans la reconnaissance des couleurs. d) l aire V5 est une aire cérébrale impliquée dans le traitement des couleurs. 269

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page270 ANNALES 15. Les aires corticales de la vision : a) sont spécialisées dans le traitement d informations visuelles différentes. b) traitent indifféremment toutes les informations visuelles. c) sont localisées dans le cortex à l avant du cerveau. d) celles de droite ne traitent que les informations en provenance de l œil gauche. 16. Concernant la perception visuelle : a) la perception visuelle est la même chez tous les mammifères. b) des cônes sont sensibles au rouge. c) des bâtonnets sont sensibles au bleu. d) les daltoniens ne perçoivent pas les couleurs. 17. L image d un objet placé loin se forme sans accommodation pour un œil normal : a) entre le cristallin et la rétine. b) sur la rétine. c) après la rétine. d) derrière le cristallin. Thème 3 : féminin/masculin 18. La progestérone est une hormone ovarienne présente dans le sang : a) à très forte concentration tout au long du cycle. b) à très faible concentration tout au long du cycle. c) à forte concentration en phase pré-ovulatoire. d) à forte concentration en phase post-ovulatoire. 19. La pilule contraceptive normo-dosée agit en provoquant : a) une augmentation conjointe de la production des hormones hypophysaires FSH LH. b) une baisse de la production de l hormone hypophysaire FSH seule. c) une baisse conjointe de la production des hormones hypophysaires FSH et LH. d) une augmentation de la production de l hormone hypophysaire LH seule. 270

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page271 INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS, SAINTE-ANNE, 2015 20. L action exercée par les ovaires en début de phase lutéale sur le complexe hypothalamohypophysaire est : a) un rétrocontrôle positif. b) un rétrocontrôle négatif. c) Il n y a pas de rétrocontrôle. d) un rétrocontrôle positif puis négatif. 21. L ovulation est déclenchée par : a) un pic de FSH. b) un pic de progestérone. c) un pic de GnRH. d) un pic de LH. 22. On étudie le mode d action du RU486 sur les cellules de la muqueuse utérine. Pour cela, on effectue des expériences sur 3 lots de rates. Dans les 3 lots, les quantités de RU 486 radioactif, de RU 486 non-radioactif et de progestérone radioactive injectées sont les mêmes. Injection Évaluation de la radioactivité présente dans les cellules de la muqueuse utérine des rates (en unités arbitraires) Lot 1 Injection de RU 486 radioactif. 7,9 Lot 2 Injection de progestérone radioactive. 8,6 Lot 3 Injection de RU 486 non-radioactif suivie d une injection de progestérone radioactive. 2,4 Dans cette expérience, on observe : a) que, pour le lot 1 et le lot 3, les résultats sont similaires. b) que la progestérone radioactive est dangereuse. c) que la molécule RU 486 non-radioactive est quantifiée dans le lot 3. d) que les molécules testées se fixent dans les cellules de l endomètre. 271

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page272 ANNALES 23. On peut déduire de ces 3 expériences que : a) le RU 486 est capable de se lier à la progestérone. b) la progestérone peut se fixer sur les cellules de l endomètre grâce à un récepteur spécifique. c) la progestérone est responsable de la régénération et de la prolifération des cellules de l endomètre. d) le RU 486 est la molécule active contenue dans la pilule du lendemain. Thème n 4 : système immunitaire 24. Les récepteurs Toll sont : a) situés à la surface des cellules phagocytaires. b) codés par des gènes hautement polymorphes. c) impliqués dans l activation de la réponse adaptative. d) des récepteurs qui activent les anticorps membranaires des lymphocytes B. 25. À propos des anticorps, on peut dire que : a) ce sont des lipoprotéines. b) ce sont des molécules symétriques. c) leur structure de base est constituée de quatre chaînes polypeptidiques de tailles égales. d) il n y a pas de ponts disulfures entre les différentes chaînes. 26. L immunocompétence : a) se déroule dans le thymus. b) consiste en la présentation d éléments d agents pathogènes par les molécules du CMH. c) ne concerne que les lymphocytes T. d) consiste, pour un lymphocyte, à présenter un récepteur spécifique d un antigène. 272

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page273 INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS, SAINTE-ANNE, 2015 Thème n 5 : motricité et communication nerveuse 27. Les voies nerveuses du réflexe myotatique au sens strict obtenu par l étirement du muscle, sont constitués : a) de fibres nerveuses sensitives empruntant la racine ventrale d un nerf rachidien. b) de fibres nerveuses sensitives connectées à une fibre motrice par une synapse excitatrice. c) d interneurones situés entre les neurones sensitifs et les motoneurones. d) de récepteurs situés dans le tendon du muscle étiré. 28. Le potentiel de repos : a) est une polarisation de la membrane plasmique. b) est dû à une inégale répartition des électrons libres de part et d autre de cette membrane. c) est de - 70 volts. d) est présent uniquement quand le stimulus est supérieur à la valeur seuil. 29. La membrane d un corps cellulaire au niveau d une synapse dite excitatrice sera caractérisée par : a) une aptitude à s hyperpolariser. b) un potentiel de repos proche de + 30 mv. c) l endocytose du neurotransmetteur recyclé. d) la capacité à générer des potentiels d action. Thème 6 : plantes et domestication des plantes 30. La photosynthèse : a) est un phénomène biologique qui caractérise seulement les végétaux supérieurs. b) permet aux végétaux chlorophylliens d utiliser l énergie lumineuse pour réaliser la synthèse de leurs composés minéraux à partir des composés organiques prélevés dans le milieu. c) se déroule à la lumière, lorsque la plante ne respire pas. d) ne peut avoir lieu qu en milieu aérobie. 273

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page274 ANNALES EXERCICE N 2 : QUESTIONS À RÉPONSES MULTIPLES Pour chacune des questions suivantes (1 à 26), choisir la ou les propositions qui conviennent. Thème n 1 : génétique, diversification, évolution et biotechnologies 1. La dérive génétique : a) est un mécanisme aléatoire. b) crée de nouveaux allèles. c) fait varier la fréquence des allèles dans une population. d) est plus marquée quand l effectif de la population est grand. 2. Le document ci-dessous illustre un événement qui peut se produire dans les cellules. Les changements observés : a) correspondent finalement à un changement dans l appariement des nucléotides. b) sont dus, au départ, à un agent mutagène. c) entraînent la formation de dimères de cytosine. d) correspondent à une mutation. 3. La composition (% mole) d un des 2 brins d un ADN est : Adénine : A = 30 % Guanine : G = 24 % a) On peut affirmer que ce brin possède 30 % de T et 24 % de C. b) Ces résultats ne permettent pas de connaître la composition en T et C de ce brin. c) On est certain que le brin complémentaire comporte 30 % de T et 24 % de C. d) La composition du brin complémentaire est : A + G = 46 % ; et T + C = 54 %. 274

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page275 INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS, SAINTE-ANNE, 2015 4. On étudie le croisement entre des sujets hétérozygotes pour 2 gènes et des sujets homozygotes récessifs pour ces deux mêmes gènes. On obtient 40 % de phénotypes dominants, 40 % de phénotypes récessifs, et 20 % de phénotypes recombinés. a) Les 2 gènes sont portés par 2 chromosomes différents. b) Les 2 gènes sont sur le même chromosome. c) Les phénotypes recombinés prouvent qu il y a eu un brassage intra-chromosomique. d) Le croisement réalisé est un test-cross. 5. Parmi les critères squelettiques de l hominisation, on peut distinguer par rapport aux grands singes Pongidés : a) plusieurs courbures de la colonne vertébrale. b) les membres inférieurs plus longs. c) une voûte plantaire plus marquée. d) un pouce opposable aux autres doigts de la main. 6. Une nouvelle espèce peut être créée quand : a) une population de départ est scindée en 2 groupes dont un de faible effectif. b) une population de départ est scindée en 2 groupes qui continuent à s inter reproduire. c) deux populations de 2 espèces différentes se rejoignent. d) deux populations de la même espèce développent des comportements différents. 7. La mutation d un gène : a) donne toujours un désavantage à l individu porteur de l allèle muté. b) donne toujours un avantage à l individu porteur de l allèle muté. c) a un effet variable selon l environnement de l individu porteur de l allèle muté. d) peut ne pas avoir d effet. 275

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page276 ANNALES 8. Des campagnes de démoustification ont été entreprises dans la région de Montpellier à partir de 1995. Des insecticides ont été régulièrement épandus sur les vingt premiers kilomètres à partir de la côte. On a mesuré, pour les années 1995, 1999 et 2002, le taux de résistance des populations de moustique à ces insecticides, en fonction de la distance à la côte. a) Le titre du graphique présenté pourrait être le suivant : «Évolution de la distance à la côte en fonction de la fréquence des individus résistants». b) Les moustiques sont devenus de moins en moins résistants au cours du temps. c) En 1995, quelle que soit la distance à la côte, la fréquence des moustiques résistants est environ de 0,5 %. d) Les données représentées par le graphique permettent d établir une relation entre l augmentation de la fréquence des formes résistantes et l épandage des insecticides. 9. La sélection naturelle : a) est le seul moteur de l évolution des espèces. b) peut conduire à l apparition de nouvelles espèces. c) sélectionne les individus les plus aptes à se reproduire. d) est un mécanisme aléatoire. 10. Un ARN pré-messager : a) est complémentaire de l un des deux brins de l ADN. b) peut être à l origine, après maturation, de plusieurs protéines différentes. c) ne comporte jamais de nucléotides à uracile. d) est de même taille qu une molécule d ADN. 276

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page277 INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS, SAINTE-ANNE, 2015 11. On étudie l évolution du gène codant pour une enzyme cytoplasmique. Le tableau suivant présente une comparaison d une portion de ce gène (brin non transcrit) chez quatre espèces différentes : Homme Chimpanzé Gorille Orang-outan GCG ACA ACC CAA AGA ACC GCA ACA ACC CAA ACA ACC GCA ACA ACC CAA ACA ATA ACA ACC ACC CAG ACA CTA D après ce tableau : a) l homme et le chimpanzé ont une base seulement qui est différente. b) l orang-outan et le gorille ont 4 bases qui sont différentes. c) pour cette séquence, le chimpanzé est plus proche du gorille que de l homme. d) pour cette séquence, l orang-outan est plus proche du chimpanzé que du gorille. 12. Après traduction de ces séquences, on obtient les polypeptides suivants (code génétique fourni ci-dessous) : a) pour l homme : Ala- thr-thr- thr- thr- thr b) pour le chimpanzé : Ala-thr- thr-gln-thr- thr c) pour le gorille : Ala-thr- thr-gln-thr-leu d) pour l orang-outan : Ala- thr-thr-gln-thr-leu 1 re position T C A G 2 e position T C A G Phe Ser Tyr Cys Phe Ser Tyr Cys Leu Ser STOP STOP Leu Ser STOP Tsp Leu Leu Leu Leu Ile Ile Ile Met Val Val Val Val Pro Pro Pro Pro Thr Thr Thr Thr Ala Ala Ala Ala His His Gln Gln Am Am Lys Lys Asp Asp Gln Gln Arg Arg Arg Arg Ser Ser Arg Arg Gly Gly Gly Gly 3 e position T C A G T C A G T C A G T C A G 277

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page278 ANNALES 13. Si on analyse les polypeptides formés, on constate que : a) l orang-outan et le chimpanzé possèdent quatre acides aminés différents. b) les divergences entre séquences peptidiques sont aussi nombreuses que les divergences entre séquences d ADN. c) la comparaison des divergences de séquences peptidiques avec celles des séquences géniques montre la redondance du code génétique. d) c est le peptide de chimpanzé qui est le plus proche du peptide de l homme. Thème n 2 : la perception visuelle 14. La vision des couleurs a pour origine, chez les primates, la présence de cellules photoréceptrices dans la rétine. Chez l homme, on distingue trois types de cônes chacun contenant un pigment absorbant la lumière dans une partie spécifique du spectre de la lumière blanche. Chaque pigment comporte une protéine de la famille des opsines. Localisation sur les chromosomes (d individus de sexe masculin) des gènes codant pour les molécules d opsine : gène B, gène V et gène R. Le document ci-dessus montre que : a) les hommes ont deux exemplaires du gène R. b) certains hommes ont deux exemplaires du gène V. c) le gène B est sur un chromosome sexuel. d) les hommes reçoivent les gènes R et V de leur mère. 15. Le tableau ci-dessous présente, dans l espèce humaine, les pourcentages de similitudes entre la séquence des nucléotides du gène B, du gène V, du gène R présentés précédemment. Gènes comparés Pourcentage des similitudes des séquences nucléotides V et R 96 % B et R 43 % B et V 44 % 278

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page279 INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS, SAINTE-ANNE, 2015 a) On peut dire que B, R et V sont des gènes homologues qui composent une famille multi-génique. b) On peut dire que le gène ancestral est R. c) Il y a obligatoirement eu une transposition de gène dans l histoire des gènes des opsines. d) Avec 25 % de similitudes entre les séquences étudiées, on aurait aussi pu conclure à l homologie. 16. L arbre ci-après présente l histoire évolutive des singes au cours du Tertiaire et Quaternaire. L homme et les singes de l Ancien Monde présentent les gènes B, V et R. Les singes du Nouveau Monde possèdent le gène B et un seul gène codant pour une opsine sur le chromosome X. Cet arbre et les documents des questions précédentes permettent de dire que : a) les gènes V et R résultent de la duplication d un gène ancestral qui a eu lieu il y a environ 40 millions d années. b) la présence d un deuxième gène V chez l individu 2 est due à une mutation qui modifie le caryotype de l espèce. c) le gène V est le plus récent dans l histoire des gènes étudiés. d) la perception visuelle des primates de l Ancien Monde est différente de celle des primates du Nouveau Monde. 279

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page280 ANNALES 17. Il existe des aires visuelles primaires spécialisées : a) dans la reconnaissance des formes. b) dans la reconnaissance des mots. c) dans la reconnaissance des couleurs. d) dans la reconnaissance du mouvement. Thème 3 : féminin/masculin 18. Le faible développement ou l absence d utérus chez la femelle free-martin est dû à : a) l échange de chromosomes sexuels entre les embryons mâle et femelle. b) l action sur la femelle d une hormone fœtale (hormone antimüllérienne) produite par elle-même. c) l action sur la femelle d une hormone fœtale (la testostérone) produite par le jumeau mâle. d) l action sur la femelle d une hormone fœtale (hormone antimüllérienne) produite par le jumeau mâle. 19. Les caractéristiques infantiles conservées par les castrats sont dues au fait que : a) les castrats sont de sexe masculin mais leurs chromosomes sexuels sont (XXY). b) les castrats sont de sexe masculin mais leurs chromosomes sexuels sont (XX). c) le chromosome sexuel Y est absent chez les castrats. d) les castrats ont subi une ablation des testicules avant la puberté. 20. Un embryon de sexe phénotypique indifférencié naîtra avec un sexe de garçon si à partir de la 6 e semaine de grossesse : a) les canaux de Wolff se transforment en trompes. b) les canaux de Müller se transforment en testicules. c) les gonades indifférenciées se transforment en testicules. d) les gonades indifférenciées se transforment en ovaires. Thème n 4 : système immunitaire 21. L immunité non adaptative : a) dispose de récepteurs variants. b) les polynucléaires ne sont pas concernés. c) est adaptée aux molécules microbiennes. d) n est pas adaptée aux mutations microbiennes. 280

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page281 INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS, SAINTE-ANNE, 2015 22. Quelles sont les cellules sanguines dont la différenciation et la multiplication jusqu à un stade mature se font dans la moelle osseuse? a) Macrophage b) Lymphocytes B c) Lymphocytes T d) Hématies 23. Le Sida : a) est une maladie auto-immune qui affecte le système immunitaire. b) a pour agent infectieux le VIH transmis uniquement lors de rapports sexuels non protégés. c) se manifeste par un affaiblissement progressif des défenses immunitaires qui se traduit uniquement par une baisse du taux de Lymphocytes T4 lors de la phase symptomatique. d) peut être décelée par la présence d anticorps anti-vih : c est la séropositivité. 24. Grâce à leurs récepteurs T spécialisés, les lymphocytes T sont capables : a) d une double reconnaissance. b) de reconnaître un antigène isolé. c) d interagir avec des cellules cancéreuses. d) de phagocytose. Thème n 5 : plantes et domestication des plantes 25. Les stomates : a) sont des orifices présents sur les racines et par où pénètrent l eau et les sels minéraux. b) s ouvrent en relation avec la luminosité. c) permettent les échanges gazeux. d) sont disposés uniformément sur toute la surface des feuilles. 26. La pollinisation : a) peut être assurée par le vent, on parle alors d anémochorie. b) correspond à la dispersion des étamines. c) peut être assurée par des espèces animales coadaptées (coévoluées) aux plantes pollinisées. d) n est jamais réalisée par l homme. 281

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page282 ANNALES EXERCICE N 3 : DÉFINITIONS Pour chacune des formulations suivantes (1 à 16), trouver le mot ou le groupe de mots qui correspond à la définition proposée. 1. Zone de la rétine qui correspond au point de départ du nerf optique et qui ne comporte ni cônes, ni bâtonnets. 2. Vaisseaux conducteurs des plantes supérieurs qui conduisent la sève de la partie souterraine vers la partie aérienne. 3. Nom du syndrome dans le cas du caryotype 45,X. 4. Neurohormone du système hypothalamo-hypophysaire. 5. Molécule organique appartenant à la famille des protides comportant une fonction acide (-COOH) et une fonction amine (-NH2). 6. Adjectif qualifiant une molécule qui aura les mêmes récepteurs et les mêmes effets qu une autre. C est notamment le qualificatif que l on peut donner au LSD par rapport à la sérotonine. 7. Technique d étude des macromolécules basée sur leur capacité de migration dans un gel et de séparation en fonction de la taille lorsqu elles sont soumises à un champ électrique. 8. Emplacement occupé par un gène sur un chromosome. 9. Organite cytoplasmique au niveau duquel s effectue la biosynthèse des protéines. 10. Terme synonyme de «vigueur hybride» qui désigne l augmentation des capacités d un hybride F1 par rapport à celles des 2 lignées pures dont il est issu. 11. Terme qui désigne les boursouflures observées sur des racines suite à l association symbiotique entre un champignon et les racines de plantes. 12. Terme qui désigne la mise au point automatique de l image d un objet rapproché. Dans l œil, elle se réalise par modification de la forme du cristallin (modification de la courbure). 282

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page283 INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS, SAINTE-ANNE, 2015 13. Cellule de soutien de la paroi du tube séminifère et productrice de l AMH. 14. Enzyme qui permet la fabrication de prostaglandine (molécule impliquée dans la fièvre et la sensation de douleur) et qui est la cible des substances anti inflammatoires. 15. Neurotransmetteur impliqué dans la communication nerveuse des informations visuelles et dont l action est mimée par le LSD. 16. Terme qui qualifie une pollinisation réalisée par des animaux. 283

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3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page285 CORRIGÉS DES ANNALES PARTIE IV

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3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page287 INSTITUT DE FORMATION EN PÉDICURIE-PODOLOGIE DE LA RÉGION SANITAIRE DE LILLE, 2009 1 INSTITUT DE FORMATION EN PÉDICURIE- PODOLOGIE DE LA RÉGION SANITAIRE DE LILLE, 2009 Question Réponse Affirmations exactes ou inexactes Observations 1 B 6 Pour 3, le gamète n a pas fini sa méiose. 2 A Les propositions sont toutes fausses. 3 C 2-6 1 : corps jaune (pas mature). 4 C 1-7 5 2-3-4-5-7 1 : «centre nerveux» : terme vague qui regroupe généralement le cerveau et la moelle épinière. L hypothalamus fait partie d un centre nerveux mais n en est pas un. 6 C 2-7 7 C 1-2 8 F 1-3-4-5-6 9 C 2-4 10 D 2-4-7 11 C 3-7 12 B 3 13 D 3-4-5 14 E 1-2-3-4 15 B 7 16 B 4 17 D 1-2-4 2 : dans le cas d une cellule haploïde. 18 E 3-4-6-7 1 : en métaphase, les chromosomes sont doubles. 19 C 4-5 3 : l ARN est un acide ribonucléique (et non desoxy). 7 : en mitose, l ADN n est pas dupliqué. 20 D 1-2-5 3 : desoxy = ADN. Il n y a pas d U dans de l ADN. 21 E 3-5-6-7 287

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page288 CORRIGÉS DES ANNALES Question Réponse 22 E 1-2-3-5 23 C 4-5 24 A 6 25 D 2-4-5 26 C 2-4 Affirmations exactes ou inexactes Observations 27 D 2-4-5 28 C 1-5 29 E 2-5-6-7 30 C 1-7 La réponse 3 est fausse car ce n est pas «exclusivement». Il existe en effet d'autres phénomènes à l'origine de la trisomie 21. 31 F 1-2-3-6-7 32 F 1-2-3-5-7 33 A Les propositions sont toutes exactes! 34 E 1-5-6-7 35 C 3-4 36 D 1-6-7 37 G 1-3-4-5-6-7 38 F 2-3-4-5-7 39 A Les propositions sont toutes fausses! 40 B 3 41 B 2 42 C 2-3 43 H 1-2-3-4-5-6-7 44 D 2-6-7 45 E 2-4-5-7 46 D 1-3-4 288

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page289 INSTITUT DE FORMATION EN PÉDICURIE-PODOLOGIE DE LA RÉGION SANITAIRE DE LILLE, 2009 Question Réponse Affirmations exactes ou inexactes Observations 47 C 1-2 48 C 3-7 49 D 4-5-6 50 F 1-2-3-4-5 51 D 1-2-3 52 D 2-3-5 53 D 1-2-3 54 B 1 55 D 1-4-6 56 F 1-2-3-4-6 57 D 3-4-5 289

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page290 CORRIGÉS DES ANNALES 2 INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS, 2010 EXERCICE 1 : QUESTIONS À CHOIX MULTIPLES Question Réponses 1 c) ; d) 2 a) ; b) ; c) 3 c) 4 a) ; c) ; d) 5 a) ; c) ; d) 6 d) 7 b) ; c) ; d) 8 c) ; d) 9 a) ; b) ; d) 10 b) ; c) 11 a) ; b) ; c) 12 d) 13 c) 14 c) 15 d) 16 c) ; d) 17 a) ; b) 18 c) ; d) Question Réponses 19 d) 20 b) ; c) 21 b) ; d) 22 c) ; d) 23 b) 24 d) 25 c) 26 a) 27 c) 28 a) 29 b) 30 a) ; b) ; c) 31 a) ; b) ; c) 32 b) ; d) 33 a) 34 c) 35 b) 36 c) ; d) 290

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page291 INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS, 2010 EXERCICE 2 : MÉIOSE Question 1 : C/B/A/E/D/F Question 2 : A : anaphase de première division. Les chromosomes homologues se séparent et migrent de manière aléatoire à un pôle de la cellule. B : fin de prophase, début de métaphase de première division. Les chromosomes sont condensés et individualisés. On observe des figures de chiasma. C : début de prophase de première division. La chromatine se condense. D : métaphase de deuxième division. On observe deux groupes de chromosomes alignés. E : prophase de deuxième division. On observe deux groupes de chromosomes. La chromatine se condense en chromosomes. F : anaphase de deuxième division. Les deux chromatides de chaque chromosome se séparent et migrent chacune à un pôle de la cellule. Question 3 : M+/M+/M-/M-/M-/M-/M+/M+ M + M + M + M - M - M - Duplication Fécondation M + M + M - M - M - M - M + M + Meiose avec crossing over M + M + M - M + M + M - M - M - M - M - M - M - M + M + M + M Mitose + Interprétation chromosomique de l'asque obtenu 291

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page292 CORRIGÉS DES ANNALES Question 4 : Apparition de nouveaux phénotypes, les parents sont hétérozygotes pour les deux gènes. (Aa;Bb) Question 5 : Les deux gènes sont indépendants. Si on fait un tableau de croisement en considérant comme hypothèse une indépendance des gènes, on obtient quatre types de gamètes (car migration indépendante des chromosomes portant A et des chromosomes portant B). A;B A;b A;B A;b A;B A;B/A;B [AB] A;B/A;b [AB] A;B/a;B [AB] A;B/a;b [AB] A;b A;b/A;B [AB] A;b/A;b [Ab] A;b/a;B [AB] A;b/a;b [Ab] A;B a;b/a;b [AB] a;b/a;b [AB] a;b/a;b [ab] a;b/a;b [ab] A;b a;b/a;b [AB] a;b/a;b [Ab] a;b/a;b [ab] a;b/a;b [ab] Soit seize possibilités et quatre phénotypes : probabilité de [AB] = 9/16 ; probabilité de [ab] = 3/16 ; probabilité de [Ab] = 3/16 ; probabilité de [ab] = 1/16. Cela correspond aux phénotypes trouvés. L hypothèse est validée. Dans le cas de gènes liés, les proportions auraient été différentes. 292

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page293 INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS, SAINTE-ANNE, 2010 3 INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS, SAINTE-ANNE, 2010 EXERCICE 1 : QUESTIONS À CHOIX MULTIPLES Question 1 : a), b), d) Question 2 : a), d) Question 3 : d) Question 4 : b), c) Question 5 : a), b), d) Question 6 : a), d) Question 7 : a), d) Question 8 : b), c) Question 9 : a), b), d) Question 10 : a) Question 11 : c) Question 12 : a) Question 13 : b) Question 14 : d) Question 15 : b) Question 16 : a), c) (c est la thèque interne qui possède des récepteurs à la LH) Question 17 : b), c), d) Question 18 : a), b), d) Question 19 : a), b) Question 20 : b), c) Question 21 : a), b) Question 22 : d) Question 23 : d) Question 24 : a) Question 25 : a), b), c), d) Question 26 : a) Question 27 : a), c), d) Question 28 : a), b), d) Question 29 : b), c), d) Question 30 : a), b), c), d) 293

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page294 CORRIGÉS DES ANNALES Question 31 : a), b), d) Question 32 : a), d) Question 33 : d) Question 34 : a) EXERCICE 2 : LA MUCOVISCIDOSE Question 1 : Phénotype macroscopique : sueur au goût très salé (riche en chlore), graves problèmes respiratoires et digestifs, présence d un mucus épais. Question 2 : Phénotype cellulaire et biochimique : absence de canal chlore au niveau des cellules bronchiques ; sueur contenant plus de 60 mmol/l de chlore. Question 3 : Phénotype moléculaire : protéine CFTR non fonctionnelle. Question 4 : ARN même séquence que le brin codant aux T près (remplacés par des U). Soit : ACC AUU AAA GAA AAU AUC AUC UUU GGU GUU UCC UAU GAU GAA. Question 5 : Soit : ACC AUU AAA GAA AAU AUC AUU GGU GUU UCC UAU GAU GAA UAU. Question 6 : Protéine : thréonine-isoleucine-lysine-acide glutamique-asparagine-isoleucine-isoleucinephénylalanine-glycine-valine-sérine-tyrosine-acide aspartique-acide glutamique. Question 7 : Protéine : thréonine-isoleucine-lysine-acide glutamique-asparagine-isoleucine-isoleucineglycine-valine-sérine-tyrosine-acide aspartique-acide glutamique-tyrosine. Question 8 : La mutation intervient au niveau du septième codon avec une délétion de trois acides nucléiques : le dernier du septième codon (C) et les deux premiers du huitième codon (TT). Ce qui entraîne un décalage du cadre de lecture. La fin de la séquence protéique est modifiée et donc la protéine n est plus fonctionnelle. 294

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page295 INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS, SAINTE-ANNE, 2013 4 INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS, SAINTE-ANNE, 2013 PARTIE 1 : IMMUNOLOGIE Exercice n 1 : QCM Question 1 : c) Question 2 : b) Question 3 : a), b), d) Question 4 : a), b) (La réponse d est fausse car on parle d'anticorps quand ça reconnaît un anticorps ; on parle ainsi pour des plasmocytes d'anticorps membranaire.) Question 5 : b) Question 6 : a), b), d) Question 7 : b) (Bien évidemment la vaccination a d autres rôles mais qui n apparaissent pas dans les propositions.) Question 8 : b) Question 9 : a), b) (En réalité, les LT4 baissent un peu dans la phase asymptomatique.) Question 10 : d) Exercice n 2 : QCM d après document Question 1 : c) Question 2 : a), d) Question 3 : c) Question 4 : a) Exercice n 3 : Relations de cause à effet Question 1 : C Question 2 : C 295

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page296 CORRIGÉS DES ANNALES Exercice n 4 : Questions rédactionnelles Question 1 : ARN viral Question 2 : transcriptase inverse Question 3 : gp 120 Question 4 : a et f Question 5 : c Question 6 : b, c, d et e PARTIE 2 : BIOLOGIE MOLÉCULAIRE ET GÉNÉTIQUE Exercice n 1 : QCM Question 1 : d) Question 2 : c) Question 3 : d) Question 4 : a), c) Question 5 : b), d) Question 6 : b), d) Question 7 : c) Question 8 : b) Question 9 : b) Question 10 : c) Les deux moitiés servent de matrice donc seule la réponse c est juste. Question 11 : a) Question 12 : d) (La réponse b ne remplit pas une condition, elle est donc fausse.) Question 13 : c) Question 14 : b) 296

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page297 INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS, SAINTE-ANNE, 2013 Exercice n 2 : Relations de cause à effet Question 1 : A Question 2 : B Question 3 : B Question 4 : A Question 5 : D Exercice n 3 : Questions rédactionnelles Question 1 : (A//O) (A//A) Question 2 : (A//B) Question 3 : (A//O) (A//B) (B//O) Question 4 : mutation ponctuelle (codon 236...). Il y en a plusieurs. (NB : il y a une erreur dans l énoncé, le mot «gène» est utilisé au lieu d «allèle».) Question 5 : GUG CGC CCC GGC CUG GGC GGG UUC Question 6 : val-arg-pro-gly-leu-gly-gly-phe PARTIE 3 : LE SYSTÈME NERVEUX Exercice n 1 : QCM Question 1 : d) Question 2 : b) Question 3 : a), c), d) Question 4 : a), d) Question 5 : c), d) 297

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page298 CORRIGÉS DES ANNALES Question 6 : c), d) Question 7 : a) Question 8 : a), c) Question 9 : b), c) Question 10 : a), c) Exercice n 2 : Relations de cause à effet Question 1 : C Question 2 : A Question 3 : D PARTIE 4 : PROCRÉATION Question 1 : b Question 2 : d Question 3 : d, c, e Question 4 : b, c, e 298

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page299 INSTITUT DE L EFOM, 2014 5 INSTITUT DE L EFOM, 2014 Question Réponse(s) Observations Il y a 2 possibilités pour la tyr, 4 pour la glycine, 2 pour Phe et 6 1 d) pour la leu. Donc le nombre de séquences différentes est de 2 x 4 x 4 x 2 x 6 = 384 2 c) ; d) 3 a) ; c) ; e) 4 a) ; c) ; d) La seule différence avec une fille pubère est l absence de corps jaune. 5 d) Il n y a pas besoin des cônes pour qu il y ait transmission d un stimulus visuel. 6 b) 3/4 pour la totalité des individus au pelage blanc. 7 d) L ovulation n a pas toujours lieu au 14 e jour, c est un ovocyte II qui est expulsé, la LH agit sur les cellules de Leydig. 8 c) Séparation des paires d homologues c est donc la première division de méiose. 9 b) Anaphase de mitose. 10 d) Anaphase de seconde division de méiose. 11 b) ; d) 12 b)c) ; e) 13 d) 14 a) ; d) Homo habilis a déjà disparu, Homo neanderthalensis n est pas encore apparu, le feu est domestiqué il y a 400 000 ans mais des traces de foyer indiquent une domestication plus ancienne il y a 700 000 ans. 15 e) La bonne solution serait 3-6-5-1-2-4. 17 e) Il y a 4 possibilités. 18 b) ; d) a) est faux car c est une maladie génétique récessive, c) est faux car sur le même chromosome on a 2 allèles différentes, e) est faux car les chromosomes 17 sont plus petits que les chromosomes 1. 19 c) 299

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page300 CORRIGÉS DES ANNALES Question Réponse(s) Observations 20 a) ; c) 21 b) 22 a) ; c) ; d) 23 e) 24 a) 25 a) ; c) ; e) 26 a) ; d) 27 d) 28 d) ; e) 29 b) ; d) 30 c) 31 a) ; c) ; d) 32 e) 33 a) ; c) ; d) ; e) 34 b) ; d) 35 b) 36 a) ; e) 37 e) 38 d) 39 a) ; b) ; d) 40 a) 41 a) ; c) ; e) 47 a) ; c) 48 a) ; c) ; e) 49 d) 50 a) ; b)d) ; e) Il n y a pas de c-o chez les mâles; il peut y en avoir chez les femelles: les proportions seraient /8 et de plus on ne peut pas connaître les proportions puisqu on ne connaît pas le nombre de gamètes recombinés. Les macrophages et les cellules dendritiques ont la même origine, les cellules dendritiques sont à l interphase entre immunité innée et adaptative. 300

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page301 INSTITUT DE L EFOM, 2014 Question Réponse(s) Observations 51 b) ; c) ; e) 52 b) ; c) ; d) ; e) 53 a) ; d) ; e) c) est faux car on parle des chromosomes 18 et non 21. 54 b) ; c) 55 b) ; c) ; e) 56 a) ; b) ; d) 57 c) 58 a) ; d) ; e) 59 a) ; d) ; e) 60 e) En effet, dans un milieu sans braconnier il n y a plus d avantage sélectif. 301

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page302 CORRIGÉS DES ANNALES 6 INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS, SAINTE-ANNE, 2015 EXERCICE N 1 : QUESTIONS À RÉPONSE UNIQUE Question Réponse(s) 1 a) 2 c) 3 d) 4 c) 5 b) 6 c) 7 b) 8 d) 9 a) 10 c) 11 b) 12 d) 13 d) 14 c) 15 a) Question Réponse(s) 16 b) 17 b) 18 d) 19 c) 20 b) 21 d) 22 d) 23 b) 24 a) 25 b) 26 d) 27 b) 28 a) 29 d) 30 d) 302

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page303 INSTITUT NATIONAL DE PODOLOGIE, PARIS, SAINTE-ANNE, 2013 EXERCICE N 2 : QUESTIONS À RÉPONSES MULTIPLES Question Réponse(s) 1 a) ; c) 2 a) ; b) ; d) 3 b) ; c) 4 b) ; c) ; d) 5 a) ; b) ; c) 6 a) ; d) 7 c) ; d) 8 c) ; d) 9 b) ; c) 10 a) ; b) 11 a) ; b) 12 b) ; c) 13 c) ; d) 14 b) ; d) 15 a) ; c) 16 d) 17 a) ; c) ; d) 18 d) 19 d) 20 c) 21 c) 22 a) ; b) ; d) 23 d) 24 a) ; c) 25 c) 26 c) 303

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:32 Page304 CORRIGÉS DES ANNALES EXERCICE N 3 : DÉFINITIONS Question Réponse(s) 1 Point aveugle 2 Xylème 3 Syndrome de Turner 4 GnrH 5 Acide aminé 6 Agoniste 7 Électrophorèse 8 Locus 9 Ribosome 10 Hétérosis 11 Mycorhize 12 Accommodation 13 Cellules de Sertoli 14 Cyclo-oxygénase 15 Sérotonine 16 Zoogamie 304

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:33 Page305 ANNEXES PARTIE V

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3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:33 Page307 LISTE DES ÉCOLES DE PODOLOGIE 1 LISTE DES ÉCOLES DE PODOLOGIE Aquitaine IFCS Pellegrin Rue Francisco Ferrer 33076 Bordeaux Cedex Tél. (école) : 05 56 79 87 71 Tél. (standard hôpital) : 05 56 79 56 79 Site internet : http://www.chu-bordeaux.fr/chub/etudiant-emploi-formation-aux-metiers-de-la-sante/ pellegrin/institut-de-formation-en-pedicurie- podologie/ Conditions d'admission à Bordeaux Avoir été admis au concours «option pédicurie-podologie» à l'issue de l'année préparatoire aux concours paramédicaux de l'université Victor Segalen - Bordeaux 2 qui s'appuie sur des enseignements communs aux études de santé et des enseignements spécifiques. Cette année prépare également aux concours paramédicaux de kinésithérapie, manipulateur radio, ergothérapeute et psychomotricien. Année préparatoire université de Bordeaux Contacts : 146, rue Léo Saignat 33076 Bordeaux Cedex université Tél. : 05 57 57 12 79 Site internet : scolarite.medecine-1-2@u-bordeaux2.fr Conditions d'inscription au concours Les bacheliers de l'académie de Bordeaux sont prioritaires. Conditions d'admission L'admission définitive à l'institut de pédicurie-podologie du CHU de Bordeaux est subordonnée : - au classement au concours spécifique pédicurie-podologie organisé par l'université Bordeaux 2, - à la production au plus tard le premier jour de la rentrée d'un certificat établi par un médecin agréé attestant que l'étudiant ne présente pas de contre-indication physique et psychologique à l'exercice de la profession. De même, au moment de leur inscription, les étudiants en podologie sont tenus d'apporter la preuve qu'ils ont bénéficié des vaccinations exigées. À défaut, ils ne peuvent exercer une activité 307

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:33 Page308 ANNEXES susceptible de présenter un risque d'exposition à des agents biologiques tant que les conditions d'immunisation ne sont pas remplies (Arrêté du 06/03/07, calendrier vaccinal, circulaire du 16/04/07). Bretagne École de pédicurie-podologie de Rennes 34, rue Anatole-France 35000 Rennes Tél. : 02 99 33 15 74 Site internet : http://www.ifpek.org Mode d admission sujet à modification. Concours 2014 : Nombre de places ouvertes : 38 Date du concours : 10 avril 2014 à 10h. Inscription : du 2 décembre 2013 au 31 mars 2014, cachet de la poste faisant foi. Épreuve : une épreuve de biologie (durée : 2h ; notée sur : 40) Centre d examen : Campus de Rennes-Beaulieu Tarif : 100 euros. Fiche d inscription à télécharger. Dossier en dispense de scolarité : candidat ayant une licence, une passerelle professionnelle de santé (arrêté du 5 juillet 2012) Nombre de places ouvertes en 2014 : 2 Inscription : du 2 décembre 2013 au 31 mars 2014, cachet de la poste faisant foi. Composition du dossier : un CV, une lettre de motivation, les copies des diplômes, le programme des études, une enveloppe timbrée au tarif de 20 grammes pour la réponse, un chèque à l'ordre de l'ifpp. Tarif : 110 euros. 308

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:33 Page309 LISTE DES ÉCOLES DE PODOLOGIE Ile-de-France EFOM École Boris-Dolto 118, rue de Javel 75015 Paris Tél. : 01 45 58 56 56 Fax : 01 45 57 47 48 École d Assas Institut privé de formation 56, rue de l Eglise 75015 Paris Tél. : 01 45 57 23 20 École supérieure de masseurs-kinésithérapeutes et pédicures 7, rue de Liège 75009 Paris Tél. : 01 48 74 62 87 Fax : 01 53 20 07 47 Site internet : www.ecoledanhierdepodologie.fr Institut national de podologie 7, rue du Marché-Saint-Honoré 75001 Paris Tél. : 01 42 61 03 60 Fax : 01 42 60 55 15 Site internet : www.institut-national-podologie.com Institut de formation de pédicure et podologie 25-27, rue de Pigalle 75009 Paris Tél. : 01 42 57 12 83 E-mail : rejanemonceau@yahoo.fr Languedoc-Roussillon IPESUD Montpellier Le Parc du Belvédère Bât. D 87, rue Marius-Carnieu 34000 Montpellier Tél. : 04 67 54 72 20 E-mail : contact@ipesud.com Site internet : www.ipesud.com Midi-Pyrénées CHU Toulouse 1, place du Docteur-Baylac 31059 Toulouse Tél. : 05 61 77 22 33 Site internet : www.chu-toulouse.fr Pays de la Loire IFPP de Saint-Sébastien-sur-Loire 54, rue de la Baugerie 44230 Saint-Sébastien-sur-Loire Tél. : 02 51 79 09 79 Fax : 02 40 80 78 00 Provence Alpes-Côte-d Azur IFPP de Marseille 39, boulevard de la Blancarde 13248 Marseille Cedex 04 Tél. : 04 91 34 16 79 Fax : 04 91 34 16 79 309

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:33 Page310 ANNEXES 2 PROGRAMME DE LA FORMATION DE PÉDICURIE-PODOLOGIE 310 PROGRAMME DE PREMIÈRE ANNÉE L enseignement de la première année doit permettre à l étudiant : de découvrir la profession ; de s initier au vocabulaire médical et technique courant ; d acquérir les bases élémentaires d anatomie, de physiologie, de sémiologie et de pathologie. I. Méthodologie (40 heures) 1) Apprendre à s organiser dans son travail personnel : les profils d apprentissage et les méthodes de travail qui s y rapportent ; la gestion du temps ; la prise de notes et la synthèse des cours ; les méthodes de travail en groupe ; le classement des documents. 2) Acquérir des méthodes d utilisation de sources d information : les sources d information : nature, mode d accès, intérêt et limites ; la recherche bibliographique ; les méthodes de recueil de données d ordre psychosociologique : questionnaire, interview, observation. 3) Approcher la démarche scientifique : partir d exemples et de cas concrets et adapter cette démarche aux différentes situations que pourra rencontrer l élève au cours de ses études et de sa vie professionnelle. 3a) La démarche scientifique : le recueil des données ; l analyse et la détermination de la problématique ; les objectifs de l action : - moyens, - faisabilité, - planification ;

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:33 Page311 PROGRAMME DE LA FORMATION DE PÉDICURIE-PODOLOGIE l évaluation ; l interprétation des résultats et le retour vers l analyse. 3b) L application à la démarche clinique : l observation et la restitution d une situation clinique ; la circulation de l information dans une équipe ; la transmission de l information : compte rendu écrit et expression orale. 3c) La démarche en vue de la réalisation d un travail personnel ou d un mémoire. II. La place du pédicure-podologue dans le cadre professionnel (5 heures) : historique de la podologie ; la profession de pédicure-podologue ; le milieu professionnel, les différentes modalités d activité professionnelle ; interférences psychosomatiques entre le pied et le corps humain ; notions sur les affections du pied. III. Notions de pathologie médicale Initiation au vocabulaire médical Sémiologie (50 heures) 1) La maladie : étiologie ; symptômes ; interrogatoire ; diagnostic ; pronostic ; traitement ; prévention ; vaccination ; principes de l examen clinique ; examens complémentaires ; examens biologiques de pratique courante ; examens radiologiques ; autres examens ; notions de psychologie du malade ; relations avec le malade. 311

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:33 Page312 ANNEXES 2) Les grands processus pathologiques : l infection et les maladies infectieuses ; les germes ; la contamination ; les moyens de défense de l organisme contre l infection ; les signes cliniques et biologiques de l infection ; les complications ; les vaccins ; la sérothérapie ; le processus tumoral ; les tumeurs bénignes et malignes ; le processus allergique ; immunologie ; pathologies endocriniennes et métaboliques. 3) Notions générales sur les traumatismes, les agents traumatisants : le choc traumatique ; les fractures ; les contusions ; les plaies ; les hémorragies artérielles et veineuses ; les brûlures ; les gelures. IV. Hygiène (20 heures) 1) Généralités : 1a. Les agents infectieux. 1b. Notions d épidémiologie. 2) L infection : 312 2a. Les sources d infections : personnels ; patients ; matériels ; locaux.

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:33 Page313 PROGRAMME DE LA FORMATION DE PÉDICURIE-PODOLOGIE 2b. Les modes de transmission. 2c. Démarches en cas d infection déclarée. 3) Prévention : 3a. Principes d asepsie-antisepsie ; 3b. Prophylaxie individuelle ; 3c. Gestion du matériel : - décontamination, - désinfection, - stérilisation ; 3d. Entretien des locaux ; 3e. Les circuits : - des personnels et des patients, - des matériels ; 3f. Traitement des déchets : - solides, - liquides. 4) Notions d hygiène hospitalière : 4a. Les infections nosocomiales ; 4b. Comité de lutte contre l infection nosocomiale ; 4c. Les acteurs dans l hôpital ; 4d. La prévention et le traitement. V. Anatomie (140 heures y compris tables rondes) 1) Anatomie topographique et physiologique élémentaire du pied et notions de physiologie. Ces notions sont destinées à mettre en place les différents éléments constitutifs du pied, l anatomie descriptive plus complète étant étudiée plus tard. Notions élémentaires : d ostéologie du pied ; d arthrologie ; de myologie ; d innervation ; de vascularisation. Notions élémentaires d architecture et de physiologie du pied. 313

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:33 Page314 ANNEXES 2) Anatomie descriptive des membres inférieurs, de la ceinture pelvienne et du rachis : Ostéologie : généralités sur les os et l ossification ; étude approfondie : - des vertèbres, - de l os iliaque, - des os de la cuisse et de la jambe, - des os du pied. Arthrologie : généralités sur les articulations ; étude approfondie : - des articulations, du rachis et du bassin, - de la hanche, - du genou, - de la cheville, - du pied. Myologie : étude des muscles du membre inférieur et du pied ; notions de myologie du rachis et du tronc. 3) Anatomie morphologique : rachis ; tronc ; bassin. VI. Biologie et physiologie humaine (100 heures) 1. Rappels et généralités sur : l histologie ; l embryologie. 314

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:33 Page315 PROGRAMME DE LA FORMATION DE PÉDICURIE-PODOLOGIE 2) Physiologie de la peau et des phanères : fonctions de la peau et des phanères, propriétés mécaniques ; étude neurologique et vasculaire ; la cicatrisation ; caractéristiques de la peau plantaire. 3) Physiologie des glandes endocrines : rappel anatomique et descriptif succinct ; physiologie de la sécrétion hormonale. 4) Physiologie de l appareil cardio-vasculaire : schéma général du système cardio-vasculaire ; description et fonctionnement cardiaque ; le système artériel ; le système veineux ; le système capillaire ; notions sur la régulation artérielle ; réponses cardio-vasculaires normales et pathologiques ; le sang ; l hémostase ; le système lymphatique. 5) Physiologie de l appareil neurologique : le tissu nerveux ; l influx nerveux ; la conduction, les phénomènes accompagnant le passage de l influx nerveux ; la transmission synaptique ; description anatomique simplifiée du système nerveux central et périphérique : moelle, tronc cérébral, cervelet, cerveau, nerf périphérique ; activité réflexe de la moelle ; grandes voies de la motricité et de la sensibilité ; la proprioceptivité ; le système nerveux végétatif. 6) Physiologie de l appareil locomoteur : le muscle ; généralités sur le muscle strié ; 315

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:33 Page316 ANNEXES 316 la contraction musculaire ; bases moléculaires de la contraction ; mécanisme ; relation, tension, longueur et régulation ; notions de travail musculaire ; le métabolisme phosphocalcique ; les facteurs de croissance et leur action sur le métabolisme osseux. 7) Nutrition : le métabolisme de base et la régulation thermique ; notions sur les métabolismes lipidique, glucidique, protidique ; hygiène alimentaire. VII. Pathologie pédicurale (50 heures) : cors ; durillons ; hyperkératoses plantaires ; papillomes traumatiques ; hygromas ; phlyctènes ; kératodermies ; verrues plantaires ; troubles sudoraux ; épidermomycoses ; engelures ; ulcérations ; troubles unguéaux : - onychodystrophies congénitales et acquises, - ongles incarnés, - onychosis et onychogryphose, - hématome sous-unguéal, - onychomycoses, - onyxis, - périonyxis, - ulcérations péri-unguéales, - maladies des ongles, - tumeurs bénignes et malignes sous et péri-unguéales.

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:33 Page317 PROGRAMME DE LA FORMATION DE PÉDICURIE-PODOLOGIE VIII. Généralités sur les principaux troubles statiques et morphologiques du pied (20 heures) : pied plat ; pied creux ; pied valgus ; pied varus ; métatarsalgies. IX. Technologie (105 heures) 1) Technologie pédicurale théorique : matériel nécessaire aux examens, aux soins ; instrumentation ; propriétés physiques des métaux ; les alliages ; entretien des instruments, leur affûtage ; technique détaillée d utilisation des instruments ; leur choix pour un acte déterminé ; leur tenue manuelle ; les modalités d emploi ; technique détaillée d utilisation des appareils abrasifs rotatifs (tour, micro-tour, turbine) ; pansements, bandages, mèches. 2) Les prothèses unguéales : les onychoplasties partielles et totales. 3) Orthonyxie : principe des ressorts ; définition, indications et contre-indications ; les matériaux et matériels utilisés et leurs propriétés ; méthodes de correction. 4) Orthoplastie : principes généraux ; définition, indications et contre-indications ; étude des matériaux ; examen clinique en vue de l application d une orthoplastie ; différents types d orthoplastie. 317

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:33 Page318 ANNEXES 318 5) Appareils de contention : définition ; indications et contre-indications ; matériaux ; modalités technologiques. 6) Semelles orthopédiques : définition ; étude des matériaux ; description et principes d action des éléments ; rétro-capitaux ; sous-capitaux ; antéro-capitaux ; description des différents types de semelles en fonction de la pathologie : - semelles destinées à soulager les affections épidermiques, - semelles destinées à traiter les troubles statiques ; réalisation technique ; application ; adaptation en fonction de l évolution. 7) Techniques d examen en orthopédie podologique : les podographies : - étude des différentes techniques, - lecture, - prise des repères anatomiques en vue de la réalisation de semelles orthopédiques ; les radiographies : - notions essentielles, - lecture des clichés radiologiques ; imagerie médicale : - notions biophysiques, - les différents supports. X. Pharmacologie (35 heures) 1) Généralités sur le médicament : définition du médicament, de la spécialité pharmaceutique, la pharmacopée, les différentes formes galéniques, notamment à usage externe ;

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:33 Page319 PROGRAMME DE LA FORMATION DE PÉDICURIE-PODOLOGIE étapes du développement d un médicament jusqu à sa mise sur le marché : système français, perspectives européennes ; la pharmacovigilance ; les régimes de délivrance des médicaments ; le droit de prescription du pédicure-podologue. 2) Eléments de pharmacologie : définition et objet de la pharmacologie. Principales méthodes ; absorption des médicaments par les différentes voies d administration. Etude détaillée de l absorption au niveau de la surface cutanée ; sort des médicaments dans l organisme (distribution, biodisponibilité, élimination, etc.) ; différents aspects de l action pharmacologique, synergie et antagonisme ; variations de sensibilité de l organisme aux médicaments. Allergies médicamenteuses. 3) Etude détaillée des médicaments relevant du droit de prescription et d utilisation par les pédicures-podologues : antiseptiques ; antifongiques ; hémostatiques ; anesthésiques ; kératolytiques et verrucides ; produits à visée adoucissante, asséchante, calmante, cicatrisante, révulsive. Nota : Il s agit dans tous les cas de formes galéniques à usage externe. 4) Notions générales sur quelques grandes classes pharmacologiques : médicaments du système cardio-vasculaire ; antibiotiques, sulfamides ; médicaments psychotropes ; anti-inflammatoires, etc. XI. Biomécanique. Cinésiologie (50 heures) : pesanteur, centre de gravité ; équilibre statique, ligne de gravité ; polygone de sustentation ; les forces ; terminologie biomécanique et application en podologie ; 319

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:33 Page320 ANNEXES les différents leviers ; le travail musculaire : les différentes formes ; muscles agonistes, antagonistes, synergiques ; notions de chaîne cinétique ; physiologie articulaire et musculaire du membre inférieur et du rachis ; notions de cotations articulaire et musculaire. XII. Santé publique (40 heures) 1) Le système de santé : organisation générale ; économie générale de la santé ; les professions de la santé ; les structures sanitaires et médico-sociales. 2) État sanitaire de la population : indicateurs généraux ; indicateurs de santé. 3) Les actions de santé préventives et éducatives. Les soins de santé primaires. 3a. Définition et objectifs : de l observation à l évaluation. 3b. Les outils. Notions en : épidémiologie ; statistique médicale ; démographie ; économie de la santé. 4) Organisations internationales : Conseil de l Europe ; Communautés européennes ; Organisation mondiale de la santé ; autres organisations internationales. 320

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:33 Page321 PROGRAMME DE LA FORMATION DE PÉDICURIE-PODOLOGIE 5) Étude de certains groupes à risques : personnes âgées, personnes immobilisées ou souffrant d un handicap : définitions ; évolution des besoins ; information, éducation, prévention ; la politique de santé et la protection sociale. XIII. Communication (10 heures) : le malade et sa maladie ; le pédicure-podologue dans la relation préventive et thérapeutique. XIV. Contrôle continu et pédagogie participative (110 heures) XV. Stages hospitaliers et extra-hospitaliers avec soins pédicuraux (70 heures) Stage facultatif chez le praticien (non validé) (10 heures maximum). XVI. Travaux pratiques : Les travaux pratiques devront être réalisés en parallèle avec l enseignement théorique. Démonstration de techniques pédicurales et orthétiques par le moniteur enseignant : soins pédicuraux dans le cadre de l école, surveillés par les moniteurs enseignants (165 heures) ; pansements, désinfection des plaies (10 heures) ; prothèses unguéales, orthonyxie, orthoplastie, appareils de contention (60 heures) ; semelles orthopédiques (160 heures) ; techniques d examen en podologie (25 heures) ; total : 420 heures. Total des heures d enseignement de la première année : Enseignement théorique : 665 heures Enseignement pratique : 420 heures Pédagogie participative et contrôle continu : 110 heures Stages obligatoires : 70 heures Total : 1 265 heures 321

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:33 Page322 ANNEXES 322 PROGRAMME DE DEUXIÈME ANNÉE Les connaissances acquises par l élève au cours de cette deuxième année doivent lui permettre de traiter les pathologies les plus fréquentes. I. Anatomie (60 heures) : innervation, vascularisation et anatomie topographique du membre inférieur ; révision et intégration de l arthrologie et de la myologie du membre inférieur, du bassin et du tronc. II. Biomécanique (30 heures) : étude descriptive de la marche ; le saut et la course ; régulation, contrôle et coordination des mouvements ; stabilité des différentes articulations des membres inférieurs et du tronc. III. Malformations congénitales du pied (20 heures) : pied-bot varus équin congénital ; pied talus congénital ; pied valgus convexe ; métatarsus varus congénital ; pied synostosique congénital ; retentissement sur le pied des malformations congénitales du membre inférieur ; malformations du pied dans les maladies génétiques. IV. Lésions traumatiques du pied (20 heures) On insistera sur les séquelles responsables de troubles de la statique et sur les possibilités d appareillage dans ces différents cas. 1) Plaies du pied : complications immédiates ; complications infectieuses. 2) Rupture du tendon d Achille. 3) Entorses de l articulation tibio-tarsienne.

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:33 Page323 PROGRAMME DE LA FORMATION DE PÉDICURIE-PODOLOGIE 4) Fractures du cou-de-pied et leurs complications. 5) Fractures des différents os du tarse et leurs complications. 6) Entorses des articulations de Chopart et de Lisfranc et leurs complications. 7) Fractures des différents os de l avant-pied et leurs complications. 8) Fractures de fatigue. 9) Retentissement sur le pied des lésions traumatiques du membre inférieur. V. Troubles statiques et morphologiques du pied et du membre inférieur et leurs répercussions (80 heures) 1) Pied : affections congénitales des orteils ; griffes des orteils ; métatarsalgies ; hallux valgus ; hallux rigidus ; hallux flexus, varus, extensus ; crosse latérale du gros orteil ; déformations du cinquième orteil ; aïnhum ; maladie de Thomas Morton ; maladie de Dudley Morton ; syndrome douloureux du deuxième espace intermétatarsien ; insuffisance du premier rayon ; avant-pied plat ; subluxations et luxations statiques des orteils ; hypermobilité du premier rayon ; brièveté des deuxième, troisième, quatrième, cinquième rayons ; syndrome algique du deuxième rayon ; crosse latérale des orteils ; sésamoïdites ; principaux types d interventions sur l avant-pied ; pieds creux ; 323

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:33 Page324 ANNEXES pieds plats ; pieds valgus ; pieds varus ; déviations de l avant-pied et de l arrière-pied ; talalgies. 2) Membre inférieur et rachis : genu valgum ; genu varum ; genu flexum ; genu recurvatum ; troubles rotationnels des membres inférieurs ; inégalités de longueur des membres inférieurs ; troubles statiques du bassin ; attitudes scoliotiques et scolioses ; autres anomalies de courbures rachidiennes. VI. Rhumatologie (40 heures) 1) Classification des rhumatismes : inflammatoire ; dégénératif ; métabolique. 2) Rhumatismes inflammatoires : rhumatisme articulaire aigu ; maladie de Fiessinger-Leroy-Reiter ; polyarthrite rhumatoïde ; pelvispondylite rhumatismale ; rhumatisme psoriasique. 324 3) Rhumatisme dégénératif : la maladie arthrosique ; arthrose de l articulation tibio-tarsienne ; arthrose des articulations du pied ; coxarthrose ; gonarthrose ; lombarthrose.

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:33 Page325 PROGRAMME DE LA FORMATION DE PÉDICURIE-PODOLOGIE 4) La goutte. 5) Chondrocalcinose articulaire. 6) Les arthrites infectieuses. 7) Les arthropathies nerveuses : tabétique et diabétique ; acropathie ulcéro-mutilante. 8) Lombalgies et sciatiques. 9) Affections juxta-articulaires : tendinopathies et teno-synovites ; bursites et hygromas ; maladie de Ledderhose ; syndrome du canal tarsien ; syndrome du sinus de la tasse. 10) Algo-neuro-dystrophie réflexe. 11) Tumeurs bénignes et malignes des os du pied. 12) Affections osseuses : ostéoporose ; ostéomalacie ; rachitisme ; ostéomyélite ; maladie de Paget ; acromégalie ; hyperparathyroïdie. VII. Dermatologie (30 heures) 1) Troubles de la cicatrisation. 2) Lésions élémentaires. 325

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:33 Page326 ANNEXES 3) Eczéma : généralités ; aspects particuliers de l eczéma du pied ; dysidrose palmoplantaire ; dermites de contact. 4) Mycoses : généralités ; aspects particuliers des mycoses du pied ; onychomycoses. 5) Psoriasis : généralités ; aspects particuliers du psoriasis du pied ; l ongle psoriasique. 6) Gelures et angelures. 7) Kératodermies palmoplantaires (synthèse). 8) Radiodermites. 9) Maux perforants plantaires. 10) Tumeurs bénignes et malignes du pied. VIII. Pathologie vasculaire (20 heures) : rappel physiologique ; artériopathies des membres inférieurs ; gangrènes ; phlébites et maladies post-phlébitiques ; varices et leurs complications ; maladie de Raynaud ; érythromenalgie ; acrocyanose ; œdème et lymphoedème. 326

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:33 Page327 PROGRAMME DE LA FORMATION DE PÉDICURIE-PODOLOGIE IX. Notions de rééducation du pied (10 heures) : les mobilisations ; les postures ; la rééducation après intervention sur le pied ; les contentions souples ; prévention et traitement des complications de l immobilisation prolongée. X. Technologie : troubles statiques des membres inférieurs et du rachis (80 heures) 1) Techniques d examen en orthopédie podologique : interrogatoire ; modalités d examen : - du rachis, - du bassin, - des membres inférieurs ; examen de la marche ; examen de la chaussure ; examen au podoscope ; examen biomécanique quantifié ; podographies ; électropodoscopie et électropodographie ; prise des repères anatomiques en vue de la réalisation de semelles orthopédiques ; imagerie médicale. 2) Applications des orthèses plantaires en fonction de la pathologie. XI. Notions de biomécanique, cinétique du geste sportif et traumatologie sportive du membre inférieur (20 heures) : rôle préventif du pédicure-podologue dans les différentes pratiques sportives ; analyse des mouvements sportifs ; technologie spécifique au sport ; appareillage du pied du sportif ; traumatologie sportive du membre inférieur. Contrôle continu et pédagogie participative (110 heures). Stages hospitaliers et extra-hospitaliers (120 heures). 327

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:33 Page328 ANNEXES Travaux pratiques : 1) Soins pédicuraux : 160 heures 2) Examens cliniques et semelles orthopédiques : 320 heures 3) Orthonyxie, orthoplasties et appareils de contention : 60 heures Total : 540 heures Total des heures d enseignement de la deuxième année : Enseignement théorique : 410 heures Enseignement pratique : 540 heures Contrôle continu et pédagogie participative : 110 heures Stages : 120 heures Total : 1 180 heures PROGRAMME DE TROISIÈME ANNÉE Année de mise en pratique de l enseignement acquis en podologie, d apprentissage de la prise de responsabilités cliniques et de formation professionnelle pratique. I. Pathologie (90 heures) 1) Dermatologie : ichtyose ; lèpre ; troubles trophiques postménopausiques ; dermatoses diabétiques ; herpès ; zona sciatique ; lichen plan ; syphilides ; achromies et hyperpigmentations ; maladie de Kaposi ; érysipèle ; épidermolyses ; lésions dermatologiques d origine parasitaire. 328

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:33 Page329 PROGRAMME DE LA FORMATION DE PÉDICURIE-PODOLOGIE 2) Pathologie orthopédique : notions sur les ostéochondroses du membre inférieur et du rachis ; épiphysites et apophysites des os du pied ; luxation et maladie luxante de la hanche ; troubles statiques post-traumatiques ; pathologie articulaire dégénérative et post-traumatique du genou ; fractures de l extrémité supérieure du fémur ; coxa vara, coxa valga, plana, retorsa ; autres dysplasies. 3) Neurologie 3a. Sémiologie : examen neurologique des membres inférieurs : cotation musculaire ; sensibilité ; réflexes ; trophicité ; les différentes marches. 3b. Pathologie : les grandes étiologies : vasculaire ; tumorale ; traumatique ; infectieuse ; congénitale ; caractéristiques des paralysies d origine nerveuse centrale et périphérique ; paralysie des nerfs du membre inférieur ; notions sur le syndrome de la queue de cheval ; notions sur : - les polyradiculonévrites et les multinévrites, - la maladie de Parkinson, - la sclérose en plaques, - la sclérose latérale amyotrophique, - les hérédodégénérescenses spino-cérébéleuses, - le spina bifida, - les myopathies, - les infirmités motrices cérébrales, - l hémiplégie, 329

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:33 Page330 ANNEXES - les paraplégies, - la poliomyélite antérieure aiguë, - les polynévrites ; troubles trophiques : - tabès, - diabète, - acropathies ulcéro-mutilantes. II. Notions de chirurgie (10 heures) : principaux types d interventions sur le membre inférieur et leurs répercussions éventuelles sur la statique et la dynamique ; amputations au niveau du pied et appareillages. III. Gérontologie (10 heures) : rôle préventif du pédicure-podologue ; rôle spécifique du pédicure-podologue dans la prévention et le traitement des différentes affections. IV. Podo-pédiatrie (5 heures) : rôle préventif du pédicure-podologue ; rôle spécifique du pédicure-podologue dans la prévention et le traitement des différentes affections. V. Technologie de la chaussure (20 heures) : étude des différents éléments et matériaux ; les critères physiologiques de la chaussure ; les différents types de chaussures. VI. Physiothérapie appliquée au pied (5 heures) VII. Droit (40 heures) 330 1) Législation professionnelle : la profession de pédicure-podologue en France et dans l Europe communautaire ; les différents modes d exercice professionnel : - les travailleurs indépendants, - les professions libérales, - l exercice salarié ;

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:33 Page331 PROGRAMME DE LA FORMATION DE PÉDICURIE-PODOLOGIE l exercice de la médecine et des autres professions de santé : - les conditions d exercice, - l exercice illégal, - le Conseil supérieur des professions paramédicales, - relations avec les autres professions de santé, - relations avec les administrations publiques et les organismes de protection sociale, - les règles applicables en matière de responsabilité. 2) Éléments de droit du travail. 3) Législation sociale : les régimes de sécurité sociale et leurs différentes branches : - assurance-maladie, - assurance vieillesse, - accidents du travail et maladies professionnelles, - allocations familiales ; les nomenclatures : - des actes professionnels, - des prestations sanitaires ; les règles principales (entente préalable) ; la cotation des actes des auxiliaires médicaux ; le régime conventionnel ; la mutualité ; les systèmes de retraite ; législation applicable aux handicapés. 4) Éthique professionnelle : le secret professionnel ; droits des malades. VIII. Gestion professionnelle et informatique (40 heures) 1) Gestion du cabinet : l installation ; les charges professionnelles et amortissements ; les livres comptables ; les différents régimes fiscaux ; les associations de gestion agréées ; 331

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:33 Page332 ANNEXES les différents types de sociétés ; les investissements. 2) Informatique : langage informatique ; notions sur le matériel et les circuits ; notions sur les logiciels. IX. Nouvelles techniques (10 heures) X. Révisions de pharmacologie (10 heures) Contrôle continu, tables rondes, révisions (200 heures). Séminaires, conférences, visites (40 heures). Stage en cabinet (non validé) chez un praticien (15 heures). Stages hospitaliers (services de dermatologie, rhumatologie, orthopédie, pédiatrie, neurologie, rééducation fonctionnelle ) ou en maisons de retraite (90 heures). XI. Travaux pratiques 1) Soins pédicuraux dans le cadre de l école : 110 heures 2) Stages cliniques, consultations à l école, semelles orthopédiques : 290 heures 3) Travaux pratiques d orthonyxie-orthoplastie : 40 heures Total : 440 heures Total des heures d enseignement de la troisième année : Enseignement théorique : 240 heures Enseignement pratique : 440 heures Contrôle continu, tables rondes, révisions, séminaires, conférences, visites : 240 heures Stages : 105 heures Total : 1 025 heures 332

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:33 Page333 SITES INTERNET DES DIFFÉRENTS ORGANISMES CONCERNANT LA PROFESSION 3 SITES INTERNET DES DIFFÉRENTS ORGANISMES CONCERNANT LA PROFESSION SITES INTERNET MINISTÉRIELS Ministère de la Santé et des Sports : www.sante-sports.gouv.fr Ministère de l Enseignement supérieur et de la Recherche : www.enseignementsup-recherche.gouv.fr Ministère de la Justice : www.justice.gouv.fr Ministère du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville : www.travail-solidarite.gouv.fr SITES INTERNET ORDINAUX Ordre des chirurgiens-dentistes : www.ordre-chirurgiens-dentistes.fr Ordre national des masseurs-kinésithérapeutes : www.cnomk.org Ordre national des médecins : www.conseil-national.medecin.fr Ordre national des pharmaciens : www.ordre.pharmacien.fr Ordre national des sages-femmes : www.ordre-sages-femmes.fr Ordre national des infirmiers : site en cours de création SITES INTERNET ADMINISTRATIFS ET RELATIFS À L EXERCICE PROFESSIONNEL Assurance-maladie : www.ameli.fr Association de gestion agréée des professions de santé : www.agaps.com CARPIMKO Caisse de retraite des auxiliaires médicaux : www.carpimko.com Cnil (Commission nationale de l informatique et des libertés) : www.cnil.fr FIFPL (Fonds interprofessionnel de formation des professionnels libéraux) : www.fifpl.fr Portail de l administration française : www.service-public.fr Observatoire national de la démographie des professions de santé : www.sante.gouv.fr/ondps/ FNP (Fédération nationale des podologues) : www.fnp-online.org UNAP-SNP (Union pour l avenir de la podologie Syndicat national des podologues) : www.unap-snp.org UNACOPL (Union nationale des conjoints des professions libérales) : www.unacopl.org UNAPL (Union nationale des associations de professions libérales) : www.unapl.org UNPS (Union nationale des professionnels de santé) : www.unps-sante.org 333

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:33 Page334 ANNEXES SITES INTERNET DES ASSOCIATIONS PROFESSIONNELLES ADP (Association pour le développement de la podologie) : www.adpodologie.com AFCP (Association française de chirurgie du pied) : www.afcp.com.fr ALFEDIAM (Association de langue française pour l étude du diabète et des maladies métaboliques) : www.alfediam.org ANEPP (Association nationale des étudiants en pédicurie-podologie) : www.anepp.fr ANPS (Association nationale des podologues du sport) : www.anps-france.org ANCRED (Association nationale de coordination des Réseaux diabète) : www.ancred.fr API (Association posturologie internationale) : www.posturologie.asso.fr SITES INTERNET DES ASSOCIATIONS DE PATIENTS AFD (Association française des diabétiques) : www.afd.asso.fr AFP (Association française des polyarthritiques) : www.polyarthrite.org APLCP (Association pour la lutte contre le psoriasis) : www.aplcp.org CISS (Collectif interassociatif sur la santé) : www.leciss.org SITES INTERNET D ÉDUCATION POUR LA SANTÉ ET DE PRÉVENTION Inpes (Institut national de prévention et d éducation pour la santé) : www.inpes.sante.fr UFSP (Union française pour la santé du pied) : www.sante-du-pied.org SITES INTERNET DES SOCIÉTÉS SAVANTES SOFPOD (Société française de podologie) : www.sofpod.com SFMCP (Société française de médecine et chirurgie du pied) : www.sfmcp.com SOFCOT (Société française de chirurgie orthopédique et traumatologique) : www.sofcot.fr SITES INTERNET DES HAUTES INSTITUTIONS DE SANTÉ HAS (Haute Autorité de santé) : www.has-sante.fr Portail des agences de sécurité sanitaire : www.sante.fr Haut Conseil de la santé publique : www.hcsp.ensp.fr Halde (Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l égalité) : www.halde.fr 334

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:33 Page335 SITES INTERNET DES DIFFÉRENTS ORGANISMES CONCERNANT LA PROFESSION SITES INTERNET INSTITUTIONNELS, POLITIQUES ET JURIDICTIONNELS Assemblée nationale : www.assemblee-nationale.fr Sénat : www.senat.fr Conseil d État : www.conseil-état.fr Cour de cassation : www.courdecassation.fr Conseil constitutionnel : www.conseil-constitutionnel.fr SITES INTERNET INTERNATIONAUX CEPLIS (Comité européen des professions libérales) : www.ceplis.org CLPUE (Comité européen des podologues de l Union européenne) : www.clpue.org FIP (Fédération internationale des podologues) : www.fipnet.org Ordre des podiatres du Québec : www.ordredespodiatres.qc.ca/ Société suisse de chirurgie et de médecine du pied : www.sfas.ch/ USRPP (Union suisse romande des pédicures-podologues) : www.podologues.ch SITES INTERNET DE DOCUMENTATION OFFICIELLE CISMeF (Catalogue et index des sites médicaux francophones CHU de Rouen) : www.chu-rouen.fr/cismef/ La Documentation française : www.ladocumentationfrancaise.fr Institut de recherche et de documentation en économie de la santé : www.irdes.fr Légifrance : www.legifrance.gouv.fr Droit de l Union européenne : eur-lex.europa.eu/fr INFORMATIONS RELATIVES À L INFORMATISATION DU SYSTÈME DE SANTÉ GIP-CPS (Groupement d intérêt public Carte des professionnels de santé) : www.gip-cps.fr 335

3_Pedicure_podologue_2015.qxp_Concours 170x240 jeudi23/07/15 21:33 Page336 GROUPE STUDYRAMA 34/38, rue Camille-Pelletan - 92309 Levallois-Perret cedex Imprimerie La Sepec - 01960 Péronnas Imprimé en France - 3 e trimestre 2015 Service éditorial : Fanny Bouteiller, Marjorie Champetier, Paul Fouillade, Deborah Lopez, Élodie Sebbah Conception graphique : Catherine Aubin Dépôt légal à parution ISBN 978-2-7590-3131-3