Coordinateur Roland Calderon

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Coordinateur Roland Calderon"

Transcription

1 SVT-3 e -/Sciences de la Vie et de la Terre-/ erre-/-programme 2008 LIVRE DU PROFESSEUR Coordinateur Roland Calderon Les auteurs Vincent Béranger Professeur à Paris Louis-Marie Couteleau Professeur à Paris Mathieu Goirand Professeur à Marseille Nathalie Ray-Icard Professeur à Noyon Kristof Seys Professeur à Paris Roger Stamégna Professeur à Velaux Benjamin Tello Professeur à Marseille

2 Conception de la couverture : Christian Dubuis Santini Agence Mercure Mise en page et schémas : SG Production «Le photocopillage, c'est l'usage abusif et collectif de la photocopie sans autorisation des auteurs et des éditeurs. Largement répandu dans les établissements d'enseignement, le photocopillage menace l'avenir du livre, car il met en danger son équilibre économique. Il prive les auteurs d'une juste rémunération. En dehors de l'usage privé du copiste, toute reproduction totale ou partielle de cet ouvrage est interdite.» «La loi du 11 mars 1957 n'autorisant, au terme des alinéas 2 et 3 de l'article 41, d'une part, que les copies ou reproductions strictement réservées à l'usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective» et, d'autre part, que les analyses et les courtes citations dans un but d'exemple et d'illustration, «toute représentation ou reproduction intégrale, ou partielle, faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause, est illicite.» (alinéa 1 er de l'article 40) - «Cette représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit, constituerait donc une contrefaçon sanctionnée par les articles 425 et suivants du Code pénal.» Les Éditions Didier, Paris 2008 ISBN Imprimé en France Achevé d imprimer en août 2008 par Jouve - Dépôt légal : 6318/01

3 SOMMAIRE Partie 1 GÉNÉTIQUE CHAPITRE 1 L HÉRÉDITÉ HUMAINE... 5 CHAPITRE 2 LES CHROMOSOMES, SUPPORTS DE L HÉRÉDITÉ CHAPITRE 3 INFORMATION GÉNÉTIQUE ET DIVISION CELLULAIRE CHAPITRE 4 ORIGINE DE LA DIVERSITÉ DES ÊTRES HUMAINS Partie 2 ÉVOLUTION CHAPITRE 5 AU COURS DU TEMPS, DES PEUPLEMENTS QUI CHANGENT CHAPITRE 6 L ÉVOLUTION DES ÊTRES VIVANTS CHAPITRE 7 ÉVOLUTION BIOLOGIQUE ET ENVIRONNEMENT Partie 3 IMMUNOLOGIE CHAPITRE 8 LE RISQUE INFECTIEUX CHAPITRE 9 DÉFENSE DE L ORGANISME ET SYSTÈME IMMUNITAIRE CHAPITRE 10 DES DÉRÈGLEMENTS DU SYSTÈME IMMUNITAIRE Partie 4 RESPONSABILITÉ HUMAINE EN MATIÈRE DE SANTÉ ET D ENVIRONNEMENT Objectifs et organisation Les ressources du site didiersvt.com Sommaire 3

4

5 CHAPITRE 1 L HÉRÉDITÉ HUMAINE Dans ce premier chapitre, l étude de l hérédité humaine doit permettre aux élèves d établir des constats pour définir les caractères héréditaires et établir des liens entre caractères héréditaires, chromosomes et ADN. Les connaissances dégagées au cours des quatre activités du chapitre vont servir de bases à toute cette première partie et, en particulier, dans la construction du premier niveau d explication concernant «l unité de l espèce humaine», «l unicité de chaque être humain» et par conséquent la diversité des individus. Les documents présentés en ouverture de ce chapitre vont permettre d engager le dialogue avec les élèves et entre eux, et d aborder ainsi certaines de leurs représentations concernant l espèce humaine, ses caractéristiques, la diversité des individus, etc. Il faut avoir à l esprit que les constats établis ici seront intégrés dans le premier niveau d explication des mécanismes de l évolution. Chapitre 1 L hérédité humaine 5

6 QUE DOIVENT SAVOIR LES ÉLÈVES AVANT D ABORDER CE CHAPITRE? Les classes précédentes auront permis d établir des connaissances utiles à la progression comme celles relatives à «la cellule, unité du vivant» et celles présentant la reproduction sexuée comme le phénomène biologique à l origine d un nouvel individu. Il est important de faire le point sur la maîtrise de cette connaissance avant d aborder ce tout premier chapitre. LE PROGRAMME OFFICIEL (Extrait du B.O. n 6 (vol 2) du 19 avril 2007, hors-série) Le programme présente les références au socle commun de connaissances et de compétences en caractères droits. Le reste du programme est en italique. Connaissances Chaque individu présente les caractères de l espèce avec des variations qui lui sont propres. Les caractères qui se retrouvent dans les générations successives sont des caractères héréditaires. Les facteurs environnementaux peuvent modifier certains caractères. Ces modifications ne sont pas héréditaires. Les chromosomes présents dans le noyau sont le support du programme génétique. Capacités déclinées dans une situation d apprentissage Pratiquer une démarche scientifique : observer, questionner afin de distinguer un caractère de l espèce humaine et ses variations individuelles. Exploiter des textes, schémas, photographies afin de définir un caractère héréditaire, de mettre en évidence les variations liées à l environnement. [Compétence 5] Pratiquer une démarche scientifique : observer, questionner, argumenter afin de localiser le programme génétique. Exemples d activités Observation à partir de différents supports des caractères présentés par un individu (caractères spécifiques et variations individuelles). Étude d un arbre généalogique permettant l identification de la nature héréditaire d un caractère. Exploitation de résultats d expériences de transfert de noyaux cellulaires. Observation microscopique de cellules montrant des chromosomes. Un «complément» au programme, publié le 30 mai 2008, est consultable sur le site ÉduSCOL à l adresse : LES THÈMES DE CONVERGENCE Ce chapitre peut être intégré au thème de convergence 5 «santé» à partir d observations sur l impact de l environnement sur certains caractères. Ces transformations qui affectent un individu ne sont pas héréditaires. Cette partie du programme prépare les élèves à traiter la partie : «responsabilité humaine en matière de santé et d environnement». LA PROGRESSION DANS LE CHAPITRE Au cours de ces activités, les auteurs ont voulu placer les élèves dans une situation de prise d informations, que celles-ci soient données à l élève ou qu elles soient construites par lui. 6

7 Introduction et activité 1 : s informer/découvrir (50 minutes) La première activité est une activité de prise d informations directement liée au dialogue né de l analyse des documents des pages 6 et 7. Des documents scientifiques permettent de cerner les caractères de l espèce humaine, en osant les comparer aux caractères des grands singes pour, peut-être, s en distinguer définitivement. Après avoir caractérisé l espèce humaine, les élèves auront à identifier les variations observées chez des individus, première étape de la construction des notions d unité de l espèce et de diversité des individus. Activité 2 : s informer/découvrir (50 minutes) Les documents sont informatifs et les élèves doivent s approprier deux connaissances pour découvrir l origine des caractères d un individu : les caractères de l espèce sont héréditaires : ici on s appuie sur le caractère «couleur des cheveux» dont la transmission est visualisée dans un arbre généalogique ; des caractères peuvent être modifiés par l environnement, ces modifications ne sont pas héréditaires. Les auteurs ont choisi la variation de la concentration en mélanine après exposition au soleil. Les informations acquises, ici, sur l action des rayons du soleil sur la peau doivent être capitalisées et reliées à la partie «responsabilité humaine en matière de santé et d environnement». Activité 3 : raisonner et construire des connaissances (50 minutes) La connaissance qui est construite au cours de cette activité est : «l information héréditaire est contenue dans le noyau». Les documents présentent les étapes d une expérimentation sur des acétabulaires. Il faut que les élèves analysent les deux expériences proposées, guidés par les questions de la page 13. Ce travail peut être réalisé simultanément par deux groupes d élèves. Puis les résultats sont mis en commun. Activité 4 : s informer/découvrir (50 minutes) Cette activité allie dans la démarche deux modalités de prise d informations pour découvrir le support de l information héréditaire : à partir de données scientifiques sur l histoire de la découverte de l ADN et sur les caractéristiques de cette molécule constitutive des chromosomes ; en réalisant une manipulation permettant aux élèves d obtenir, en classe, de l ADN extrait d un tissu végétal. L ATELIER B2i Cette activité permet à l élève de construire ou de renforcer : une compétence informatique : «utiliser quelques outils d édition et de mise en forme dans un document numérique (C.3)» ; une compétence liée au programme de SVT : «suivre la transmission d un caractère héréditaire». L élève n est pas évalué sur sa compétence à construire un arbre généalogique (ce n est pas le programme) mais sur compétence à réaliser un document numérique en suivant des consignes d utilisation d outils spécifiques. Le site : propose les ressources pour réaliser cette production que l élève pourra évaluer en se référant au document de positionnement «élève» du BO du 16 novembre Chapitre 1 L hérédité humaine 7

8 activité 1 Les caractères de l espèce humaine Objectifs visés Cette activité a pour but de replacer l Homme au sein monde vivant en énumérant les caractères propres à l espèce et leurs variations possibles. Connaissances construites Chaque individu présente des caractères de l espèce avec des variations qui lui sont propres. Dans le cadre du socle commun des connaissances et des compétences, les élèves prennent conscience et respectent la diversité des individus qui les entourent. Les capacités et les compétences déclinées au cours de cette activité S informer pour rechercher les caractères propres à l espèce humaine (documents a et b). Comparer des données chiffrées de biométrie et des photographies pour identifier les variations possibles des caractères de l espèce humaine (documents c et d). Dans le cadre du socle commun des connaissances et des compétences, cette activité contribue à accumuler des arguments permettant de réfuter des idéologies racistes (documents a, b, c et d). 8

9 Réponses aux questions posées 1 : Les caractères propres à l espèce humaine sont : la bipédie complète et permanente, le langage articulé et élaboré, un cerveau développé et permettant des opérations complexes. 2 : La taille, la couleur de la peau et des poils et la masse sont très variables chez l Homme. 3 : Tous les hommes possèdent en commun la bipédie, un langage articulé, un cerveau développé ; ce sont les caractères de l espèce. Des variations individuelles de certains caractères, comme la taille, la teinte de la peau, expliquent les différences observées au sein de la population humaine. Matériel et mise en œuvre Cette activité est organisée en deux blocs : étude des caractères propres à l espèce humaine ; étude des variations individuelles au sein de l espèce humaine. Pour le premier bloc, il est possible de faire appel aux connaissances des élèves mais aussi à l étude des individus de la classe. Le premier document (a) permet de réfléchir au choix de l image d un humain «type», l utilisation de ce document historique peut permettre d ouvrir un débat sur le choix de cette image par la Nasa. En effet l homme et la femme de la plaque sur la sonde sont une synthèse des principaux types d humain. Le deuxième document (b) est un extrait d un entretien entre deux scientifiques, il permet de préciser les caractères propres à l espèce par la comparaison avec les grands singes. Le deuxième bloc permet de mettre en évidence toutes les variations des caractères de l espèce à travers une série de photos (c) ; dans ce cas, il est aussi possible de faire appel au vécu des élèves. Des données de biométrie (d) invitent à discuter avec les élèves de la grande diversité des êtres humains et à argumenter en faveur du respect et de la tolérance (compétences 5 et 6 du socle commun). Ressources (bibliomédiagraphie) Des ouvrages généraux pour le professeur et pour les élèves (pour le CDI) P. Picq et Y. Coppens, Aux origines de l humanité, Fayard, 2001 Des sites internet Sur la sonde Pionner : Sur les entretiens entre F. Raynal, P. Picq et Y. Coppens : /anthropologie_14466/les-grands-singes-sontporteurs-une-partie-nos-origines-entretien-avec-yvescoppens-pascal-picq-no _36915.html Des vidéogrammes J.-J. Auclair, J.-N. Cloarec, J.-C. Proust, A. Videaud, Unité et diversité des êtres humains. Notion de génétique humaine, Jeulin Les documents du manuel sont à projeter à partir du CD-Rom. Chapitre 1 L hérédité humaine 9

10 activité 2 L origine des caractères d un individu Objectifs visés Cette activité permet aux élèves de comprendre l origine des caractères de chaque individu ainsi que leurs modifications possibles. Connaissances construites Les caractères qui se retrouvent dans des générations successives sont des caractères héréditaires. Les facteurs environnementaux peuvent modifier certains caractères. Ces modifications ne sont pas héréditaires. Dans le cadre du socle commun des connaissances et des compétences, cette activité contribue à l éducation à la santé. Les capacités et les compétences déclinées au cours de cette activité Raisonner pour proposer une hypothèse explicative au problème de l origine des caractères (documents a et b). Raisonner pour faire un lien entre un caractère et sa variation possible au cours de la vie (documents c et d). Dans le cadre du socle commun des connaissances et des compétences, cette activité contribue à mettre en œuvre la capacité d exploiter des documents pour mettre en évidence l importance de l environnement sur les variations de certains caractères. Elle contribue aussi à la réflexion sur les risques pour la santé liés à l exposition au soleil (documents c et d). 10

11 Réponses aux questions posées 1 : Le caractère «cheveux roux» de Sabine a pour origine sa mère Agnès. Elle-même avait hérité de son père ce caractère particulier. 2 : Plus l exposition au soleil est prolongée, plus la couleur de la peau est foncée. Cette couleur s éclaircit quelques jours après la fin de l exposition au soleil. 3 : Le bronzage n est pas héréditaire car il est lié au temps d exposition au soleil. Nous naissons avec un type de peau particulier, et c est cette caractéristique qui est transmise et non pas les variations liées aux facteurs de l environnement. 4 : L étude des arbres généalogiques montre que certains caractères se retrouvent chez plusieurs individus d une même famille. L origine des caractères d un individu se situe donc chez les ancêtres, il y a transmission de caractères au fil des générations. Les caractères de l espèce et leurs variations individuelles sont héréditaires. On peut cependant observer des variations de certains caractères au cours de la vie, la concentration en mélanine dans l épiderme, par exemple, varie en fonction de l exposition au soleil. Des facteurs environnementaux influent donc sur certains caractères, ces modifications de caractères ne sont pas instantanées, elles sont réversibles et non héréditaires. Matériel et mise en œuvre Cette activité est organisée en deux blocs : l étude des caractères individuels transmis de génération en génération ; l étude des caractères modifiés par les facteurs de l environnement. Il s agit dans ce cas de montrer la double origine des caractères exprimés par les individus. Le premier bloc de documents permet à travers une photo (document a) et un arbre généalogique (document b) de montrer la filiation d un caractère particulier, le caractère «roux», sur trois générations. Il donne aussi les codes de construction d un arbre généalogique qui seront repris dans les exercices et dans l activité B2i proposée en fin de chapitre. Le deuxième bloc apporte une grande quantité de documents informatifs. Ceux-ci permettent aux élèves de prendre conscience de l impact de l environnement sur l expression des caractères mais aussi sur les risques sanitaires liés au soleil (compétence 6 du cycle commun). Le document c présente la coupe schématique de la peau et localise le lieu de synthèse de la mélanine, le tableau (document d) présente la classification des principaux phototypes et les risques sanitaires associés. Le texte (document e) sensibilise les élèves à la fonction de la mélanine et surtout à l importance d une protection adaptée malgré la présence de mélanine. L ensemble des documents de ce bloc a été construit à partir du site gouvernemental de sensibilisation aux risques liés à l exposition au soleil. Ressources (bibliomédiagraphie) Des ouvrages généraux pour le professeur J.-L. Rossignol, Abrégé de génétique, Masson, 1996 Des ouvrages généraux pour les élèves (pour le CDI) Sciences et vie junior, hors série, n 70 (octobre 2007) R. Poitrenaud, A. Delobbe, G. Delobbe, Les enjeux de la génétique, Pemf, 2002 T. Petit, C. de Tanger, Esther a les yeux verts, Jamais trop tard Eds, 2007 Des sites internet Sur les risques sanitaires et le soleil : risques.htm Des vidéogrammes J.-N. Cloarec, J.-C. Proust, A. Videaud, Information génétique I, Jeulin Les documents du manuel sont à projeter à partir du CD-Rom. Chapitre 1 L hérédité humaine 11

12 activité 3 Le lieu de stockage de l information héréditaire Objectifs visés Cette activité permet aux élèves de découvrir la localisation du support des informations héréditaires. Connaissances construites Les informations héréditaires sont localisées dans le noyau. Dans le cadre du socle commun des connaissances et des compétences, cette activité contribue à la présentation claire des différentes étapes de la démarche scientifique (observer, questionner, argumenter pour relier noyau et information héréditaire). Les capacités et les compétences déclinées au cours de cette activité Identifier un problème scientifique (document a). Identifier et éprouver une hypothèse pour résoudre le problème posé (documents b et c). Dans le cadre du socle commun des connaissances et des compétences, cette activité contribue à pratiquer une démarche scientifique pour localiser le programme génétique (documents a, b et c). 12

13 Réponses aux questions posées 1 : Les scientifiques recherchent le lieu de stockage de l information héréditaire. 2 : Le stockage de l information héréditaire se situe dans le noyau de la cellule. 3 : Dans l expérience 1, on observe l importance du noyau dans la régénération de la cellule de l acétabulaire. Dans l expérience 2, on vérifie l importance du noyau dans la transmission des caractéristiques de l acétabulaire et donc le stockage de cette information dans le noyau. 4 : Les expériences réalisées au laboratoire sur les acétabulaires permettent de localiser le lieu où sont stockées les informations héréditaires : elles sont situées dans le noyau des cellules. Matériel et mise en œuvre Cette activité est construite pour présenter aux élèves les différentes étapes de la démarche scientifique : la problématisation ; la recherche d une hypothèse ; la validation de l hypothèse par l expérimentation ; la réponse provisoire au problème. À travers cette série d expériences historiques (Joachim Hammerling, 1930) les élèves découvrent toutes les étapes de la démarche scientifique en localisant dans le noyau le lieu de stockage de l information héréditaire. Le choix de cette expérience sur les végétaux alors que le chapitre traite de l Homme doit permettre aux élèves de généraliser les découvertes sur l ensemble du monde vivant et montre les limites de l expérimentation. C est l occasion de discuter de l éthique de l expérimentation sur toutes les espèces vivantes (compétence 7). Il est possible de transférer ces découvertes à partir des expériences sur le transfert du noyau chez les amibes (voir les sites Internet présentés ci-dessous). Le document a est une photo, elle est associée à une petite fiche de présentation de l algue. Le document suivant montre l importance du noyau dans la régénération des parties sectionnées et le dernier document valide l hypothèse de la localisation de l information héréditaire dans le noyau. Ressources (bibliomédiagraphie) Voir page 11 Des sites internet Sur l expérience de transferts de noyaux sur l acétabulaire : Pour aller plus loin : sur l expérience de transferts de noyaux sur l amibe : amibe/exo_amibes.htm sur le transfert de noyau et le clonage (inrp) : ReconstitutionEmbryons.htm Les documents du manuel sont à projeter à partir du CD-Rom. Chapitre 1 L hérédité humaine 13

14 activité 4 Le support de l information héréditaire dans le noyau Objectifs visés Cette activité permet aux élèves de découvrir le support des informations héréditaires, les chromosomes constitués d ADN, ainsi que de suivre un protocole d extraction de l ADN. Connaissances construites Le support des informations héréditaires sont les chromosomes présents dans le noyau. Chaque chromosome est constitué d ADN. L ADN est une molécule qui se pelotonne lors de la division cellulaire, ce qui rend visibles les chromosomes. Les capacités et les compétences déclinées au cours de cette activité S informer de la constitution du noyau et du support de l information génétique (document a). Comparer le contenu du noyau d une cellule qui ne se divise pas et d une cellule qui se divise (document b). Dans le cadre du socle commun des connaissances et des compétences, cette activité contribue à mettre en œuvre la capacité de manipuler et de respecter les consignes d une fiche technique (document c). Dans le cadre du socle commun des connaissances et des compétences, cette activité contribue à la connaissance des caractéristiques du vivant. 14

15 Réponses aux questions posées 1 : Le support des informations à l origine des caractères des individus est l ADN de l ensemble des chromosomes d une cellule. 2 : L étape 1 entraîne la dissociation des cellules du tissu végétal. L étape 2 entraîne la rupture de la membrane plasmique des cellules. L étape 3 permet la récupération uniquement de l ADN. Les étapes 4 et 5 permettent la précipitation de l ADN et l étape 6 permet la coloration spécifique de l ADN par le réactif de Feulgen. 3 : Dans une cellule qui ne se divise pas, la molécule d ADN est très légèrement pelotonnée et les chromosomes ne sont pas distinguables, alors que dans une cellule qui se divise, la molécule d ADN est pelotonnée et les chromosomes deviennent distinguables. 4 : Le support des informations déterminant les caractères héréditaires est l ADN qui forme des chromosomes. La molécule d ADN d un chromosome est invisible lorsque la cellule ne se divise pas. Au moment de la division cellulaire, elle se pelotonne donc le chromosome devient visible. Matériel et mise en œuvre L exemple de l oignon et la coloration de Feulgen ont été choisis pour l ensemble des observations de cette activité. Réalisation de la coloration au réactif de Feulgen des racines d oignon La coloration des cellules de racine d oignon peut être réalisée à la main, par le professeur ou par les élèves. La coloration de Feulgen nécessite cependant la manipulation d acide chlorhydrique, qui ne peut être réalisée par les élèves. Il faut donc privilégier le vert de méthyle si la manipulation doit être entièrement réalisée par les élèves. 1) Placer les apex racinaires d oignon dans un tamis. 2) Placer le tamis dans un verre de montre contenant de l acide chlorhydrique 1M à 60 C pendant 12 minutes. 3) Transférer le tamis dans un verre de montre vide et rincer les apex racinaires avec de l eau distillée. 4) Transférer le tamis dans un verre de montre contenant de la fuschine (ou du réactif de Schiff) pendant 15 minutes. 5) Placer les apex racinaires entre une lame et une lamelle dans de l acide éthanoïque à 45 %, écraser légèrement les apex racinaires avec le plat du pouce et observer au microscope. L extraction d ADN est une manipulation longue mais simple. Elle peut être réalisée avec de nombreux tissus végétaux (pomme, banane, chou-fleur, kiwi ) ou animaux (foie ). Pour être spécifique, la coloration de Feulgen nécessite une hydrolyse à 60 C en présence d acide chlorhydrique 1M. Pour que le protocole soit réalisable par les élèves, cette étape a été omise dans le manuel : la coloration obtenue avec le réactif de Schiff seul n est donc en réalité pas spécifique de l ADN. Ressources (bibliomédiagraphie) Voir page 11 Des sites internet Sur l extraction d ADN : Sur le principe de la coloration de Feulgen : feulgen.html Des vidéogrammes J.-N. Cloarec, J.-C. Proust, A. Videaud, Information génétique I, Jeulin : chromosomes et information génétique, extraction d ADN. ADN, molécule informative, Jeulin (extrait de Information génétique I, Jeulin) : extraction d ADN. Les documents du manuel sont à projeter à partir du CD-Rom. Chapitre 1 L hérédité humaine 15

16 exercices je vérifie mes connaissances 1 QCM 1 a ; 2 b et c ; 3 a et b. 2 Vocabulaire et rédaction a Chaque individu possède les caractères de l espèce et les variations individuelles qui lui sont propres. b Les caractères d un individu sont transmis de façon héréditaire et peuvent êtres modifiés par les facteurs de l environnement. c L ADN est le constituant principal des chromosomes situés dans le noyau de chaque cellule. 3 Définitions a 1 ; b 3 ; c 2. 4 Un dessin cellule en division chromosome cytoplasme membrane plasmique noyau j applique mes connaissances exercice guidé 5 La maladie des princes 1 Alexis Romanov est l arrière petit-fils de Victoria par sa mère. 2 L origine de la maladie d Alexis est sa famille maternelle. 3 Seuls les hommes de cette famille semblent être atteints d hémophilie, sur les 46 individus présentés, on compte 10 hommes atteints et aucune femme. Hypothèse : la maladie peut être transmise par les femmes sans qu elles n en souffrent. 4 Oui la maladie d Henri de Prusse confirme notre réponse, car il est aussi un arrière petit-fils de Victoria par sa mère. La maladie est donc transmise par les femmes et a pour origine la reine Victoria. 6 La brachydactylie 1 À chaque génération de cette famille, il y a des individus atteints de brachydactylie. 2 La brachydactylie est une maladie héréditaire car elle est transmise de génération en génération. 16

17 7 Une équipe nationale de rugby bien diversifiée 1 Tous les joueurs sont bipèdes, leurs crânes sont développés et leurs visages à face plate sont organisés de la même manière. 2 Dans cette équipe de rugby, les tailles varient, les couleurs de peau et de poil sont différentes et la forme des visages est variable (forme du nez, des lèvres, du menton...). 3 Les compétences physiques de chaque individu sont en partie héréditaires et en partie acquises. En effet, chaque individu est né avec une corpulence, une taille et une masse musculaire particulières : ces aptitudes sont héréditaires. Cependant c est par l entraînement que les aptitudes seront développées et pourront mener au niveau requis pour appartenir à l équipe nationale. 8 L albinisme 1 Le grand-père et la tante de Madeleine sont atteints d albinisme, cette maladie est transmise de génération en génération, elle est donc héréditaire. 2 Le soleil n a pas d influence sur la coloration de sa peau car Madeleine ne peut produire de la mélanine. Cependant le soleil garde ses effets néfastes, par l intermédiaire des UV, sur les cellules de la peau qui n est pas protégée par la mélanine. La peau de Madeleine est donc très sensible au soleil, une protection totale est indispensable. 10 Le bronzage 1 La production de mélanine est à l origine de la teinte de la peau, elle est donc un caractère individuel hérité. 2 La disparité de bronzage s explique par des disparités d exposition au soleil liées au port de sandalettes ajourées aux pieds, et donc par la disparité de production de mélanine. 3 Le soleil, facteur de l environnement, influence la production de mélanine et donc modifie la teinte de la peau. 11 Transfert de noyau chez le xénope 1 John Gurdon a obtenu un ovule de xénope à noyau de xénope albinos en transplantant un noyau de xénope albinos dans un ovule énucléé de xénope vert. Cet ovule ré-nucléé a évolué en têtard de xénope albinos puis en xénope albinos adulte. 2 C est le noyau qui porte les informations héréditaires du xénope albinos. Le transfert du noyau de xénope albinos a donc contrôlé le développement en xénope albinos de cet ovule prélevé chez un xénope vert. 3 Ce noyau ne provient pas d une cellule sexuelle, il provient d une cellule de l intestin d un têtard albinos. 9 Du football en altitude 1 Lorsque l on s entraîne en altitude, le manque de dioxygène dans l air provoque l augmentation de la concentration en hématies dans le sang (plus de 10 %). L augmentation du nombre de globules rouges favorise l acheminement de dioxygène aux muscles et donc améliore les capacités musculaires. 2 L acclimatation n est pas héréditaire car elle ne dépend que de la concentration en dioxygène dans l air. Elle varie beaucoup au cours de la vie en fonction d un facteur environnemental particulier : la concentration en dioxygène de l air. Chapitre 1 L hérédité humaine 17

18

19 CHAPITRE 2 LES CHROMOSOMES, SUPPORTS DE L HÉRÉDITÉ L objectif de ce chapitre est de découvrir le lien entre les chromosomes et l information génétique, et donc les liens entre les chromosomes, l unité et la diversité des êtres humains. L étude de caryotypes humains ainsi que des paires de chromosomes homologues permet d expliquer l unité des êtres humains : ils ont tous les mêmes chromosomes portant les mêmes gènes qui portent une information génétique donnée. L étude des différentes versions d un gène permet d expliquer la diversité des êtres humains : pour chaque gène, il existe des allèles différents qui portent des informations génétiques différentes. Les documents présentés en ouverture de ce chapitre sont des indices et des bases pour engager un dialogue avec les élèves sur le lien entre chromosomes et génétique. Chapitre 2 Les chromosomes, supports de l hérédité 19

20 QUE DOIVENT SAVOIR LES ÉLÈVES AVANT D ABORDER CE CHAPITRE? Dans le chapitre précédent, les élèves ont découvert que certains caractères sont héréditaires et que l expression de ces caractères est dirigée par des informations héréditaires portées par les chromosomes et plus particulièrement par l ADN qui les constitue. Ces connaissances sont essentielles pour la progression dans ce chapitre. LE PROGRAMME OFFICIEL (Extrait du B.O. n 6 (vol 2) du 19 avril 2007, hors-série) Le programme présente les références au socle commun de connaissances et de compétences en caractères droits. Le reste du programme est en italique. Connaissances Chaque cellule d un individu de l espèce humaine possède 23 paires de chromosomes, l une d elles présente des caractéristiques différentes selon le sexe. Un nombre anormal de chromosomes empêche le développement de l embryon ou entraîne des caractères différents chez l individu concerné. Capacités déclinées dans une situation d apprentissage Exemples d activités Étude de caryotype permettant la mise en relation de la nature des chromosomes sexuels avec le sexe d un individu. Étude de caryotype permettant la mise en relation des caractères différents d un individu avec un caryotype présentant des anomalies chromosomiques. Chaque chromosome contient de nombreux gènes. Chaque gène est porteur d une information génétique. Les gènes déterminent les caractères héréditaires. Un gène occupe la même position sur chacun des chromosomes d une paire. Il peut présenter des versions différentes appelées allèles. La molécule d ADN présente des différences selon les allèles. Exploiter une photographie de caryotypes afin d argumenter un lien entre caractères et chromosomes. Pratiquer une démarche scientifique : observer, questionner, argumenter pour relier les gènes et les caractères héréditaires. Étude de cas cliniques (myopathie, nanisme, mucoviscidose, présence anormale ou absence du gène SRY ou TDF ) permettant la mise en relation de l information génétique et du caractère correspondant. Étude de documents (concernant les groupes sanguins du système ABO) pour mettre en évidence l existence d allèles. Les cellules possèdent, pour un même gène, soit deux fois le même allèle, soit deux allèles différents. Dans ce dernier cas, les deux allèles peuvent s exprimer, ou l un peut s exprimer et pas l autre. Un «complément» au programme, publié le 30 mai 2008, est consultable sur le site ÉduSCOL à l adresse : 20

1 les caractères des êtres humains.

1 les caractères des êtres humains. Quelques rappels des classes précédentes ACTIVITÉ livre pages 8 et 9 : apprendre le bilan de la page 9 Les êtres vivants sont répartis en espèces. Chaque être vivant est formé de cellules. schéma d une

Plus en détail

Information génétique

Information génétique chapitre 3 Information génétique et division cellulaire L étude de la division cellulaire est abordée pour découvrir comment est transmise et conservée l information génétique portée par les chromosomes.

Plus en détail

Les tests génétiques à des fins médicales

Les tests génétiques à des fins médicales Les tests génétiques à des fins médicales Les tests génétiques à des fins médicales Nous avons tous hérité d une combinaison unique de gènes de la part de nos parents. Cette constitution originale et l

Plus en détail

INFORMATION GÉNÉTIQUE et REPRODUCTION SEXUÉE

INFORMATION GÉNÉTIQUE et REPRODUCTION SEXUÉE Partie 1, Chapitre 4 INFORMATION GÉNÉTIQUE et REPRODUCTION SEXUÉE Constat : à l'exception des jumeaux, chaque individu est unique. Ses caractères héréditaires dependent des info génétiques (allèles) portées

Plus en détail

Chapitre 2 - Complexité des relations entre génotype et phénotype

Chapitre 2 - Complexité des relations entre génotype et phénotype Chapitre 2 - Complexité des relations entre génotype et phénotype Chaque chromosome est en double exemplaire Donc chaque gène (situé sur son locus) est en double exemplaires : et peut être sous différente

Plus en détail

Dr E. CHEVRET UE2.1 2013-2014. Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires

Dr E. CHEVRET UE2.1 2013-2014. Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires I. Introduction II. Les microscopes 1. Le microscope optique 2. Le microscope à fluorescence 3. Le microscope confocal 4. Le microscope électronique

Plus en détail

des banques pour la recherche

des banques pour la recherche ADN, cellules, tissus... des banques pour la recherche FÉVRIER 2009 Les banques d échantillons de matériel biologique (tissus, cellules, ADN ), appelées biobanques, mettent à disposition des chercheurs

Plus en détail

Exercices de génétique classique partie II

Exercices de génétique classique partie II Exercices de génétique classique partie II 1. L idiotie phénylpyruvique est une maladie héréditaire dont sont atteints plusieurs membres d une famille, dont voici l arbre généalogique : 3 4 5 6 7 8 9 10

Plus en détail

Séquence 6. Mais ces espèces pour autant ne sont pas identiques et parfois d ailleurs ne se ressemblent pas vraiment.

Séquence 6. Mais ces espèces pour autant ne sont pas identiques et parfois d ailleurs ne se ressemblent pas vraiment. Sommaire Séquence 6 Nous avons vu dans les séances précédentes qu au cours des temps géologiques des espèces différentes se sont succédé, leur apparition et leur disparition étant le résultat de modifications

Plus en détail

Leucémies de l enfant et de l adolescent

Leucémies de l enfant et de l adolescent Janvier 2014 Fiche tumeur Prise en charge des adolescents et jeunes adultes Leucémies de l enfant et de l adolescent GENERALITES COMMENT DIAGNOSTIQUE-T-ON UNE LEUCEMIE AIGUË? COMMENT TRAITE-T-ON UNE LEUCEMIE

Plus en détail

Génétique et génomique Pierre Martin

Génétique et génomique Pierre Martin Génétique et génomique Pierre Martin Principe de la sélections Repérage des animaux intéressants X Accouplements Programmés Sélection des meilleurs mâles pour la diffusion Index diffusés Indexation simultanée

Plus en détail

FICHE N 8 Photodiversité, d une banque d images à un portail d activités en ligne Anne-Marie Michaud, académie de Versailles

FICHE N 8 Photodiversité, d une banque d images à un portail d activités en ligne Anne-Marie Michaud, académie de Versailles FICHE N 8 Photodiversité, d une banque d images à un portail d activités en ligne Anne-Marie Michaud, académie de Versailles Niveaux et thèmes de programme Sixième : 1 ère partie : caractéristiques de

Plus en détail

Qu est-ce qu un test génétique?

Qu est-ce qu un test génétique? 8 Vous pouvez rechercher les laboratoires de diagnostic dans votre pays par nom de maladie ou de gène à l'adresse suivante: Qu est-ce qu un test génétique? http://www.orpha.net/consor/cgi-bin/clinicallabs.php?lng=fr

Plus en détail

L univers vivant De la cellule à l être humain

L univers vivant De la cellule à l être humain L univers vivant De la cellule à l être humain La cellule humaine Voir : http://www.biologieenflash.net/sommaire.html Voir : http://fr.wikipedia.org/ La cellule humaine Unité de base de tous les êtres

Plus en détail

AMAMI Anaïs 3 C LORDEL Maryne. Les dons de cellules & de tissus.

AMAMI Anaïs 3 C LORDEL Maryne. Les dons de cellules & de tissus. AMAMI Anaïs 3 C LORDEL Maryne Les dons de cellules & de tissus. Introduction : Une greffe (don) de cellules consiste à administrer à un patient dont un organe vital ne fonctionne plus correctement, une

Plus en détail

Dépistage drépanocytose. Édition 2009

Dépistage drépanocytose. Édition 2009 Dépistage drépanocytose Édition 2009 ÊTre hétérozygote et alors Madame, Monsieur, Comme tous les nouveau-nés, votre bébé a eu un prélèvement de sang au talon. Ce prélèvement a été réalisé dans le cadre

Plus en détail

LA MITOSE CUEEP - USTL DÉPARTEMENT SCIENCES BAHIJA DELATTRE

LA MITOSE CUEEP - USTL DÉPARTEMENT SCIENCES BAHIJA DELATTRE Biologie LA MITOSE CUEEP - USTL DÉPARTEMENT SCIENCES BAHIJA DELATTRE Février 2006 I. L'INTRODUCTION Chaque cellule d'un organisme supérieur provient de la multiplication d'une cellule préexistante (cellule

Plus en détail

- Les êtres vivants dans leur environnement, rôle et place des êtres vivants - Lecture de textes documentaires

- Les êtres vivants dans leur environnement, rôle et place des êtres vivants - Lecture de textes documentaires Titre de l atelier : Les vers de terre Domaines d activité Les êtres vivants dans leur environnement, rôle et place des êtres vivants Lecture de textes documentaires Motsclés Vers de terre Vie du sol Compétences

Plus en détail

TRAIT FALCIFORME. Clinique spécialisée d hématologie pédiatrique

TRAIT FALCIFORME. Clinique spécialisée d hématologie pédiatrique TRAIT FALCIFORME Clinique spécialisée d hématologie pédiatrique Une analyse sanguine a été effectuée chez votre enfant, soit à la naissance, soit à la demande de votre médecin. Cette analyse a démontré

Plus en détail

L INSUFFISANCE CARDIAQUE

L INSUFFISANCE CARDIAQUE L INSUFFISANCE CARDIAQUE EXISTE-T-IL DES TRAITEMENTS À BASE DE CELLULES SOUCHES POUR L INSUFFISANCE CARDIAQUE? Bien qu aucun traitement à base de cellules souches pour l insuffisance cardiaque n ait encore

Plus en détail

SOCLE COMMUN: LA CULTURE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE. alain salvadori IA IPR Sciences de la vie et de la Terre 2009-2010 ALAIN SALVADORI IA-IPR SVT

SOCLE COMMUN: LA CULTURE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE. alain salvadori IA IPR Sciences de la vie et de la Terre 2009-2010 ALAIN SALVADORI IA-IPR SVT SOCLE COMMUN: LA CULTURE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE alain salvadori IA IPR Sciences de la vie et de la Terre 2009-2010 ALAIN SALVADORI IA-IPR SVT SOCLE COMMUN ET PROGRAMMES La référence pour la rédaction

Plus en détail

CHAPITRE 3 LA SYNTHESE DES PROTEINES

CHAPITRE 3 LA SYNTHESE DES PROTEINES CHAITRE 3 LA SYNTHESE DES ROTEINES On sait qu un gène détient dans sa séquence nucléotidique, l information permettant la synthèse d un polypeptide. Ce dernier caractérisé par sa séquence d acides aminés

Plus en détail

Les renseignements suivants sont destinés uniquement aux personnes qui ont reçu un diagnostic de cancer

Les renseignements suivants sont destinés uniquement aux personnes qui ont reçu un diagnostic de cancer Information importante pour les personnes atteintes d un cancer du poumon non à petites cellules de stade avancé Les renseignements suivants sont destinés uniquement aux personnes qui ont reçu un diagnostic

Plus en détail

DON DE SANG. Label Don de Soi

DON DE SANG. Label Don de Soi DON DE SANG Label Don de Soi 2015 SOMMAIRE Les différents types de dons p.3 Le don de sang total Le don de plasma Le don de plaquettes Le don de moelle osseuse Que soigne-t-on avec un don de sang? p.7

Plus en détail

Qu est-ce que la maladie de Huntington?

Qu est-ce que la maladie de Huntington? Qu est-ce que la maladie de Huntington? Description sommaire Qu est-ce que la maladie de Huntington? La maladie de Huntington (MH) est une maladie neurodégénérative longtemps connue sous le nom de Chorée

Plus en détail

THEME 2 : CORPS HUMAIN ET SANTE : L EXERCICE PHYSIQUE

THEME 2 : CORPS HUMAIN ET SANTE : L EXERCICE PHYSIQUE THEME 2 : CORPS HUMAIN ET SANTE : L EXERCICE PHYSIQUE Introduction générale : L Homme, pour vivre, a besoin de se nourrir. La nutrition fait appel à différentes fonctions que sont l alimentation, la respiration

Plus en détail

SOCLE COMMUN - La Compétence 3 Les principaux éléments de mathématiques et la culture scientifique et technologique

SOCLE COMMUN - La Compétence 3 Les principaux éléments de mathématiques et la culture scientifique et technologique SOCLE COMMUN - La Compétence 3 Les principaux éléments de mathématiques et la culture scientifique et technologique DOMAINE P3.C3.D1. Pratiquer une démarche scientifique et technologique, résoudre des

Plus en détail

Etnoka.fr. De la démocratie en France

Etnoka.fr. De la démocratie en France Etnoka.fr De la démocratie en France Partie 1 : UN SIÈCLE DE TRANSFORMATIONS SCIENTIFIQUES, TECHNOLOGIQUES, ÉCONOMIQUES ET SOCIALES Séquence 1 : LES GRANDES INNOVATIONS SCIENTIFIQUES ET TECHNOLOGIQUES

Plus en détail

Organiser des séquences pédagogiques différenciées. Exemples produits en stage Besançon, Juillet 2002.

Organiser des séquences pédagogiques différenciées. Exemples produits en stage Besançon, Juillet 2002. Cycle 3 3 ème année PRODUCTION D'ECRIT Compétence : Ecrire un compte rendu Faire le compte rendu d'une visite (par exemple pour l'intégrer au journal de l'école ) - Production individuelle Précédée d'un

Plus en détail

Ressources pour l école élémentaire

Ressources pour l école élémentaire Ressources pour l école élémentaire éduscol Découverte du monde Progressions pour le cours préparatoire et le cours élémentaire première année Ces documents peuvent être utilisés et modifiés librement

Plus en détail

RISQUES SOLAIRES CE QU IL FAUT SAVOIR POUR QUE LE SOLEIL RESTE UN PLAISIR

RISQUES SOLAIRES CE QU IL FAUT SAVOIR POUR QUE LE SOLEIL RESTE UN PLAISIR RISQUES SOLAIRES CE QU IL FAUT SAVOIR POUR QUE LE SOLEIL RESTE UN PLAISIR PROFITEZ DU SOLEIL EN TOUTE SÉCURITÉ Nous profitons tous du soleil et en connaissons ses bienfaits : il dope le moral et favorise

Plus en détail

R41 REGLE DE PRESCRIPTION. Télésécurité. Habitations Risques «standard» Edition 12.2000.0 (décembre 2000)

R41 REGLE DE PRESCRIPTION. Télésécurité. Habitations Risques «standard» Edition 12.2000.0 (décembre 2000) R41 REGLE DE PRESCRIPTION Télésécurité Habitations Risques «standard» Edition 12.2000.0 (décembre 2000) Fédération Française des Sociétés d'assurances Cette règle a été élaborée au sein des instances de

Plus en détail

TESTS D HYPOTHÈSE FONDÉS SUR LE χ². http://fr.wikipedia.org/wiki/eugénisme

TESTS D HYPOTHÈSE FONDÉS SUR LE χ². http://fr.wikipedia.org/wiki/eugénisme TESTS D HYPOTHÈSE FONDÉS SUR LE χ² http://fr.wikipedia.org/wiki/eugénisme Logo du Second International Congress of Eugenics 1921. «Comme un arbre, l eugénisme tire ses constituants de nombreuses sources

Plus en détail

Ministère de la Santé et de la Qualité de la Vie. Colloque sur le prélèvement de tissus et d organes Humains

Ministère de la Santé et de la Qualité de la Vie. Colloque sur le prélèvement de tissus et d organes Humains Ministère de la Santé et de la Qualité de la Vie Colloque sur le prélèvement de tissus et d organes Humains Venue: Salle de Conférence Hôtel Gold Crest Quatre Bornes Jeudi 27 août à 14 heures 1 Miss How

Plus en détail

La Greffe de Cellules Souches Hématopoïétiques

La Greffe de Cellules Souches Hématopoïétiques La Greffe de Cellules Souches Hématopoïétiques Professeur Ibrahim Yakoub-Agha CHRU de LILLE (Illustration de J. Cloup, extraite du CD-Rom «greffe de Moelle» réalisé par la société K Noë) La moelle osseuse

Plus en détail

Activité 38 : Découvrir comment certains déchets issus de fonctionnement des organes sont éliminés de l organisme

Activité 38 : Découvrir comment certains déchets issus de fonctionnement des organes sont éliminés de l organisme Activité 38 : Découvrir comment certains déchets issus de fonctionnement des organes sont éliminés de l organisme 1. EXTRAITS REFERENTIELS DU BO Partie du programme : Fonctionnement de l organisme et besoin

Plus en détail

Professeur Diane GODIN-RIBUOT

Professeur Diane GODIN-RIBUOT UE3-2 - Physiologie rénale Chapitre 5 : Mesure de la fonction rénale : la clairance rénale Professeur Diane GODIN-RIBUOT Année universitaire 2011/2012 Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits

Plus en détail

Le guide. pour tout comprendre. Agence relevant du ministère de la santé

Le guide. pour tout comprendre. Agence relevant du ministère de la santé DON D ORGANES, IL SUFFIT DE LE DIRE. MAINTENANT. Le guide pour tout comprendre Agence relevant du ministère de la santé La greffe D organes comment s y prendre? des vies La greffe d organes est un acte

Plus en détail

TITRE : On est tous séropositif!

TITRE : On est tous séropositif! PRÉPARER UNE «SITUATION COMPLEXE DISCIPLINAIRE», SITUATION D APPRENTISSAGE ET/OU D ÉVALUATION TITRE : On est tous séropositif! classe : 3 ème durée : 30 min I - Choisir des objectifs dans les textes officiels.

Plus en détail

La notion de croissance (végétale) en sixième et en première S.

La notion de croissance (végétale) en sixième et en première S. La notion de croissance (végétale) en sixième et en première S. Activité proposée : La notion de croissance est abordée en classe de 6 ème et elle est traitée en première S. Montrez sur cet exemple qu

Plus en détail

La drépanocytose. Sikkelcelziekte (Frans)

La drépanocytose. Sikkelcelziekte (Frans) La drépanocytose Sikkelcelziekte (Frans) Qu est-ce que la drépanocytose? La drépanocytose est une maladie causée par un changement héréditaire du pigment rouge dans les globules rouges : l hémoglobine.

Plus en détail

Projet Pédagogique Conférence interactive HUBERT REEVES Vendredi 13 mars 2015-14 H

Projet Pédagogique Conférence interactive HUBERT REEVES Vendredi 13 mars 2015-14 H Projet Pédagogique Conférence interactive HUBERT REEVES Vendredi 13 mars 2015-14 H Page 1 DES CONFERENCES QUI ENRICHISSENT LES PROGRAMMES SCOLAIRES : Objectifs principaux : Acquérir et approfondir des

Plus en détail

Charte de la Banque ADN et de Cellules de Généthon

Charte de la Banque ADN et de Cellules de Généthon Sommaire 1. PREAMBULE... 2 2. DEFINITIONS... 2 3. CADRE LEGAL... 3 4. ORGANISATION DE LA BACG... 4 5. PRESTATIONS DE LA BACG... 5 6. MODALITES DE CONTRIBUTION ET D UTILISATION DES SERVICES... 5 7. REGLES

Plus en détail

BABEL LEXIS : UN SYSTÈME ÉVOLUTIF PERMETTANT LA CRÉATION, LE STOCKAGE ET LA CONSULTATION D OBJETS HYPERMÉDIAS

BABEL LEXIS : UN SYSTÈME ÉVOLUTIF PERMETTANT LA CRÉATION, LE STOCKAGE ET LA CONSULTATION D OBJETS HYPERMÉDIAS Quatrième colloque hypermédias et apprentissages 275 BABEL LEXIS : UN SYSTÈME ÉVOLUTIF PERMETTANT LA CRÉATION, LE STOCKAGE ET LA CONSULTATION D OBJETS HYPERMÉDIAS Anne-Olivia LE CORNEC, Jean-Marc FARINONE,

Plus en détail

Fiche professeur. Rôle de la polarité du solvant : Dissolution de tâches sur un tissu

Fiche professeur. Rôle de la polarité du solvant : Dissolution de tâches sur un tissu Fiche professeur TEME du programme : Comprendre ous-thème : Cohésion et transformations de la matière Rôle de la polarité du solvant : Dissolution de tâches sur un tissu Type d activité : Activité expérimentale

Plus en détail

Assistance médicale à la procréation. Informations pour les couples donneurs. Le don. d embryons

Assistance médicale à la procréation. Informations pour les couples donneurs. Le don. d embryons Assistance médicale à la procréation Informations pour les couples donneurs Le don d embryons Sommaire Le don d embryons, qu est-ce que c est? 2 Qui peut en bénéfi cier? Qui peut donner les embryons et

Plus en détail

Table des matières A. Introduction... 4 B. Principes généraux... 5 C. Exemple de formule (à réaliser) :... 7 D. Exercice pour réaliser une facture

Table des matières A. Introduction... 4 B. Principes généraux... 5 C. Exemple de formule (à réaliser) :... 7 D. Exercice pour réaliser une facture Excel 2007 -2- Avertissement Ce document accompagne le cours qui a été conçu spécialement pour les stagiaires des cours de Denis Belot. Le cours a été réalisé en réponse aux diverses questions posées par

Plus en détail

Chapitre 7 Les solutions colorées

Chapitre 7 Les solutions colorées Chapitre 7 Les solutions colorées Manuel pages 114 à 127 Choix pédagogiques. Ce chapitre a pour objectif d illustrer les points suivants du programme : - dosage de solutions colorées par étalonnage ; -

Plus en détail

Le test de dépistage qui a été pratiqué à la

Le test de dépistage qui a été pratiqué à la élever CommenT UN enfant ayant une drépanocytose Q Le test de dépistage qui a été pratiqué à la maternité vient de révéler que votre bébé est atteint de drépanocytose. Aujourd hui, votre enfant va bien,

Plus en détail

Tâche complexe produite par l académie de Clermont-Ferrand. Mai 2012 LE TIR A L ARC. (d après une idée du collège des Portes du Midi de Maurs)

Tâche complexe produite par l académie de Clermont-Ferrand. Mai 2012 LE TIR A L ARC. (d après une idée du collège des Portes du Midi de Maurs) (d après une idée du collège des Portes du Midi de Maurs) Table des matières Fiche professeur... 2 Fiche élève... 5 1 Fiche professeur Niveaux et objectifs pédagogiques 5 e : introduction ou utilisation

Plus en détail

Jean Dubuffet AUTOPORTRAIT II - 1966

Jean Dubuffet AUTOPORTRAIT II - 1966 Jean Dubuffet AUTOPORTRAIT II - 1966 MON VISAGE A LA MANIERE DE JEAN DUBUFFET OBJECTIFS - utiliser son expérience sensorielle visuelle pour produire une œuvre picturale. - réaliser une œuvre s'inspirant

Plus en détail

Fécondation in vitro avec don d ovocytes

Fécondation in vitro avec don d ovocytes Fécondation in vitro avec don d ovocytes Ref. 155 / abril 2009 Service de Médecine de la Reproduction Gran Vía Carlos III 71-75 08028 Barcelona Tel. (+34) 93 227 47 00 Fax. (+34) 93 491 24 94 international@dexeus.com

Plus en détail

Guide de rédaction d un protocole de recherche clinique à. l intention des chercheurs évoluant en recherche fondamentale

Guide de rédaction d un protocole de recherche clinique à. l intention des chercheurs évoluant en recherche fondamentale V E R S I O N A V R I L 2 0 1 2 C E N T R E D E R E C H E R C H E C L I N I Q U E É T I E N N E - L E B E L D U C H U S Guide de rédaction d un protocole de recherche clinique à l intention des chercheurs

Plus en détail

Donneur ou pas... Pourquoi et comment je le dis à mes proches.

Donneur ou pas... Pourquoi et comment je le dis à mes proches. L Agence de la biomédecine DON D ORGANES le guide L Agence de la biomédecine, qui a repris les missions de l Etablissement français des Greffes, est un établissement public national de l Etat créé par

Plus en détail

Partie 1. Principes. Karmela Krleža-Jerić, An-Wen Chan, Kay Dickersin, Ida Sim, Jeremy Grimshaw, Christian Gluud, for the Ottawa GroupT 1

Partie 1. Principes. Karmela Krleža-Jerić, An-Wen Chan, Kay Dickersin, Ida Sim, Jeremy Grimshaw, Christian Gluud, for the Ottawa GroupT 1 Déclaration d Ottawa sur l enregistrement des essais d interventions de santé: Proposition pour l enregistrement international d informations relatives au protocole et de résultats des essais réalisés

Plus en détail

PARTENAIRE COMMERCIAL DE MSD CODE DE CONDUITE

PARTENAIRE COMMERCIAL DE MSD CODE DE CONDUITE PARTENAIRE COMMERCIAL DE MSD CODE DE CONDUITE «Nos valeurs et nos règles» pour nos partenaires commerciaux Code de conduite pour le partenaire commercial de MSD [Édition 1] MSD est engagée dans une démarche

Plus en détail

Transfusions sanguines, greffes et transplantations

Transfusions sanguines, greffes et transplantations Transfusions sanguines, greffes et transplantations Chiffres clés en 2008 La greffe d organes est pratiquée depuis plus de 50 ans. 4 620 malades ont été greffés. 1 563 personnes ont été prélevées. 222

Plus en détail

1S9 Balances des blancs

1S9 Balances des blancs FICHE 1 Fiche à destination des enseignants 1S9 Balances des blancs Type d'activité Étude documentaire Notions et contenus Compétences attendues Couleurs des corps chauffés. Loi de Wien. Synthèse additive.

Plus en détail

LMD. Expertise comptable COLLECTION. Le meilleur. du DCG 3. Droit social. 2 e ÉDITION. Marie-Paule Schneider Maryse Ravat.

LMD. Expertise comptable COLLECTION. Le meilleur. du DCG 3. Droit social. 2 e ÉDITION. Marie-Paule Schneider Maryse Ravat. LMD COLLECTION Expertise comptable Le meilleur du DCG 3 Droit social 2 e ÉDITION Marie-Paule Schneider Maryse Ravat Sup FOUCHER «Le photocopillage, c est l usage abusif et collectif de la photocopie sans

Plus en détail

IMMUNOLOGIE. La spécificité des immunoglobulines et des récepteurs T. Informations scientifiques

IMMUNOLOGIE. La spécificité des immunoglobulines et des récepteurs T. Informations scientifiques IMMUNOLOGIE La spécificité des immunoglobulines et des récepteurs T Informations scientifiques L infection par le VIH entraîne des réactions immunitaires de l organisme qui se traduisent par la production

Plus en détail

www.dondemoelleosseuse.fr

www.dondemoelleosseuse.fr Agence relevant du ministère de la santé www.dondemoelleosseuse.fr 01 Pourquoi devenir Veilleur de Vie? Le don de moelle osseuse peut sauver des vies. Chaque année, des milliers de personnes - enfants

Plus en détail

FICHE D INFORMATION AVANT UNE TRANSFUSION

FICHE D INFORMATION AVANT UNE TRANSFUSION FICHE D INFORMATION AVANT UNE TRANSFUSION Madame, Monsieur, Si votre état de santé nécessite une transfusion sanguine, ce document est destiné à vous informer sur les avantages et les risques de la transfusion,

Plus en détail

Séquence 1. Reproduction conforme de la cellule et réplication de l ADN Variabilité génétique et mutation de l ADN

Séquence 1. Reproduction conforme de la cellule et réplication de l ADN Variabilité génétique et mutation de l ADN Séquence 1 Reproduction conforme de la cellule et réplication de l ADN Variabilité génétique et mutation de l ADN Sommaire 1. Reproduction conforme de la cellule et réplication de l ADN 2. Variabilité

Plus en détail

Le don de moelle osseuse

Le don de moelle osseuse Le don de moelle osseuse Enfant, je rêvais de sauver des vies. Aujourd hui, je le fais. Grande cause nationale 2009 Olivier, 4 ans Olivier, 32 ans Établissement relevant du ministère de la santé Le don

Plus en détail

DÉFICITS IMMUNITAIRE COMMUN VARIABLE

DÉFICITS IMMUNITAIRE COMMUN VARIABLE DÉFICITS IMMUNITAIRE COMMUN VARIABLE Le présent livret a été rédigé à l attention des patients et de leurs familles. Il ne doit pas remplacer les conseils d un spécialiste en immunologie. 1 Egalement Disponible

Plus en détail

Pour un usage plus sûr du téléphone portable

Pour un usage plus sûr du téléphone portable Pour un usage plus sûr du téléphone portable On commence tout juste à en parler : l utilisation du portable comporte des risques pour la santé. Pour tenter de les réduire, le Criirem (Centre de recherche

Plus en détail

Le but de la radioprotection est d empêcher ou de réduire les LES PRINCIPES DE LA RADIOPROTECTION

Le but de la radioprotection est d empêcher ou de réduire les LES PRINCIPES DE LA RADIOPROTECTION LES PRINCIPES DE LA RADIOPROTECTION TOUT PUBLIC 1. Source de rayonnements ionisants 2. Les différents rayonnements ionisants et leur capacité à traverser le corps humain 3. Ecran de protection absorbant

Plus en détail

Carré parfait et son côté

Carré parfait et son côté LE NOMBRE Carré parfait et son côté Résultat d apprentissage Description 8 e année, Le nombre, n 1 Démontrer une compréhension des carrés parfaits et des racines carrées (se limitant aux nombres entiers

Plus en détail

au concept de «développement durable» Pour une éducation ouverte sur le monde

au concept de «développement durable» Pour une éducation ouverte sur le monde Fiche prolongement 6 Du lien entre environnement et développement au concept de «développement durable» Pour une éducation ouverte sur le monde 20% de la population mondiale consomme 87 % des ressources

Plus en détail

EVALUATION DU RISQUE CHIMIQUE

EVALUATION DU RISQUE CHIMIQUE EVALUATION DU RISQUE CHIMIQUE Cette évaluation doit être systématique, quelle que soit l activité de l entreprise, même s il n y a pas d exposition a priori du fait des activités de travail. L'objectif

Plus en détail

La construction du temps et de. Construction du temps et de l'espace au cycle 2, F. Pollard, CPC Bièvre-Valloire

La construction du temps et de. Construction du temps et de l'espace au cycle 2, F. Pollard, CPC Bièvre-Valloire La construction du temps et de l espace au cycle 2 Rappel de la conférence de Pierre Hess -Démarche de recherche: importance de se poser des questions, de chercher, -Envisager la démarche mentale qui permet

Plus en détail

CAP ESTHETIQUE COSMETIQUE PARFUMERIE. Secteur d activité : ENTREPRISES DE SOINS ESTHETIQUES

CAP ESTHETIQUE COSMETIQUE PARFUMERIE. Secteur d activité : ENTREPRISES DE SOINS ESTHETIQUES CAP ESTHETIQUE COSMETIQUE PARFUMERIE Secteur d activité : ENTREPRISES DE SOINS ESTHETIQUES LIVRET DE SUIVI DES PERIODES DE FORMATION EN MILIEU PROFESSIONNEL (PFMP) Etablissements privés hors contrat Année

Plus en détail

Académie de Créteil. Projet présenté autour de l album «Trois souris peintres» d Ellen Stoll Walsh

Académie de Créteil. Projet présenté autour de l album «Trois souris peintres» d Ellen Stoll Walsh Projet académique 2013-2014 «Des boîtes à histoires» Comment créer un outil au service de la mise en mémoire et de la compréhension des textes littéraires Académie de Créteil Projet présenté autour de

Plus en détail

Des déficiences présentes

Des déficiences présentes Des déficiences présentes Comment se fait-il que dans certains cas, le système immunitaire ne fonctionne pas convenablement? Problèmes : 1. Pourquoi certains enfants sont-ils mis sous bulle plastique?

Plus en détail

Construire un QCM (un questionnaire qui ne comporte uniquement ce type de questions)

Construire un QCM (un questionnaire qui ne comporte uniquement ce type de questions) Construire un QCM (un questionnaire qui ne comporte uniquement ce type de questions) Ce résumé est réalisé à partir du livre de D. LECLERCQ, «La conception des questions à choix multiple», Education 2000

Plus en détail

Décidezvous. Sinon, vos proches devront le faire pour vous. Informations sur le don d organes, de tissus et de cellules en cas de décès.

Décidezvous. Sinon, vos proches devront le faire pour vous. Informations sur le don d organes, de tissus et de cellules en cas de décès. Informations sur le don d organes, de tissus et de cellules en cas de décès. Décidezvous. Sinon, vos proches devront le faire pour vous. Le court-métrage sur le sujet transplantinfo.ch Vous pouvez être

Plus en détail

La recherche et vous. Pourquoi accepter ou refuser de participer à un projet de recherche?

La recherche et vous. Pourquoi accepter ou refuser de participer à un projet de recherche? La recherche et vous Pourquoi accepter ou refuser de participer à un projet de recherche? La recherche et vous Dépôt légal - octobre 2012 Bibliothèque et archives nationales du Québec Bibliothèque et archives

Plus en détail

Univers Vivant Révision. Notions STE

Univers Vivant Révision. Notions STE Univers Vivant Révision Notions STE Chap. 13) L Écologie 1) a) Qu est-ce que l empreinte écologique? L empreinte écologique correspond à la surface terrestre et aquatique totale nécessaire à un individu,

Plus en détail

Feuille d exercices 2 : Espaces probabilisés

Feuille d exercices 2 : Espaces probabilisés Feuille d exercices 2 : Espaces probabilisés Cours de Licence 2 Année 07/08 1 Espaces de probabilité Exercice 1.1 (Une inégalité). Montrer que P (A B) min(p (A), P (B)) Exercice 1.2 (Alphabet). On a un

Plus en détail

FICHE PEDAGOGIQUE 17

FICHE PEDAGOGIQUE 17 FICHE PEDAGOGIQUE 17 THEME : NOM DE L EXERCICE : LA MEDIATION Séries de tableaux à double entrée Progressions numériques et suites logiques L EXERCICE COMPORTE PLUSIEURS VARIANTES D EXPLOITATION non REFERENCE

Plus en détail

SAUVEZ UNE VIE... EN DONNANT LA VIE!

SAUVEZ UNE VIE... EN DONNANT LA VIE! SAUVEZ UNE VIE... EN DONNANT LA VIE! SUIVEZ-NOUS SUR : BANQUE PUBLIQUE DE SANG DE CORDON DʼHÉMA-QUÉBEC Lire ce code avec un téléphone intelligent pour accéder à la page S inscrire à la banque de sang de

Plus en détail

LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86

LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86 LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : ÉTABLISSEMENT DE LIENS ENTRE LES PERSONNES CHEZ QUI UN DIAGNOSTIC D INFECTION À VIH A ÉTÉ POSÉ ET LES SERVICES DE SOINS ET DE TRAITEMENT

Plus en détail

Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences

Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences Annexe II Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences Les référentiels d activités et de compétences du métier d infirmier diplômé d Etat ne se substituent pas au cadre réglementaire. En effet,

Plus en détail

M.S - Direction de la réglementation et du contentieux - BASE DE DONNEES. REFERENCE : B O N 5070 du 2 janvier 2003

M.S - Direction de la réglementation et du contentieux - BASE DE DONNEES. REFERENCE : B O N 5070 du 2 janvier 2003 REFERENCE : B O N 5070 du 2 janvier 2003 Décret n 2-01-1643 du 2 chaabane 1423 9/10/2002 pris pour l'application de la loi n 16-98 relative au don, au prélèvement et à la transplantation d'organes et de

Plus en détail

Le guide. Don d organes. Donneur ou pas. Pourquoi et comment je le dis. à mes proches.

Le guide. Don d organes. Donneur ou pas. Pourquoi et comment je le dis. à mes proches. Don d organes. Donneur ou pas à mes proches. Le guide Pourquoi et comment je le dis Don d organes. Pourquoi est-ce si important d en parler? En matière de don et de greffe d organes, la loi française prévoit

Plus en détail

ARRÊTÉ du. Projet d arrêté fixant le programme d'enseignement de santé et social en classe de seconde générale et technologique

ARRÊTÉ du. Projet d arrêté fixant le programme d'enseignement de santé et social en classe de seconde générale et technologique RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Ministère de l Éducation nationale NOR : MENE1007267A ARRÊTÉ du Projet d arrêté fixant le programme d'enseignement de santé et social en classe de générale et technologique Le Ministre

Plus en détail

CHARTE D UTILISATION DE L INFORMATIQUE AU COLLÈGE PRE-BENIT

CHARTE D UTILISATION DE L INFORMATIQUE AU COLLÈGE PRE-BENIT CHARTE D UTILISATION DE L INFORMATIQUE AU COLLÈGE PRE-BENIT La présente charte a pour objet de définir les règles d utilisation des moyens et systèmes informatiques du collège PRÉ-BÉNIT. I Champ d application

Plus en détail

Chapitre II La régulation de la glycémie

Chapitre II La régulation de la glycémie Chapitre II La régulation de la glycémie Glycémie : concentration de glucose dans le sang valeur proche de 1g/L Hypoglycémie : perte de connaissance, troubles de la vue, voire coma. Hyperglycémie chronique

Plus en détail

Chapitre 1 : Qu est ce que l air qui nous entoure?

Chapitre 1 : Qu est ce que l air qui nous entoure? Chapitre 1 : Qu est ce que l air qui nous entoure? Plan : 1. Qu est ce que l atmosphère terrestre? 2. De quoi est constitué l air qui nous entoure? 3. Qu est ce que le dioxygène? a. Le dioxygène dans la

Plus en détail

Pourtant, la preuve est faite, de manière scientifique, que le tabagisme passif comporte des risques réels pour la santé.

Pourtant, la preuve est faite, de manière scientifique, que le tabagisme passif comporte des risques réels pour la santé. Si plus des trois quarts des personnes se disent gênées par la fumée des autres, les risques liés au tabagisme passif restent largement sous-estimés : les non-fumeurs sont seulement 15 % à craindre, pour

Plus en détail

RDP : Voir ou conduire

RDP : Voir ou conduire 1S Thème : Observer RDP : Voir ou conduire DESCRIPTIF DE SUJET DESTINE AU PROFESSEUR Objectif Compétences exigibles du B.O. Initier les élèves de première S à la démarche de résolution de problème telle

Plus en détail

Sciences de Gestion Spécialité : SYSTÈMES D INFORMATION DE GESTION

Sciences de Gestion Spécialité : SYSTÈMES D INFORMATION DE GESTION Sciences de Gestion Spécialité : SYSTÈMES D INFORMATION DE GESTION Classe de terminale de la série Sciences et Technologie du Management et de la Gestion Préambule Présentation Les technologies de l information

Plus en détail

le guide DON D ORGANES : DONNEUR OU PAS, je sais pour mes proches, ils savent pour moi L Agence de la biomédecine

le guide DON D ORGANES : DONNEUR OU PAS, je sais pour mes proches, ils savent pour moi L Agence de la biomédecine le guide L Agence de la biomédecine L Agence de la biomédecine est un établissement public national de l État créé par la loi de bioéthique de 2004. Elle exerce ses missions dans les domaines du prélèvement

Plus en détail

Les Applications industrielles et commerciales des cellules souches. Inserm Transfert Pôle Création d Entreprises

Les Applications industrielles et commerciales des cellules souches. Inserm Transfert Pôle Création d Entreprises Les Applications industrielles et commerciales s cellules souches Inserm Transfert Pôle Création d Entreprises Matthieu COUTET, Responsable du Pôle Jean-François RAX, Business Analyst 1 Plan Cellules souches

Plus en détail

Description de Service

Description de Service AMI Smart Horizons SPD-AMISH-10-FR 1.0 Octobre 2013 Logiciels pour l'intelligence d'entreprise Go Albert SA 46, Avenue Daumesnil 75012 Paris France http://www.amisw.com/ Phone +33 (0)1 42 97 10 38 Fax

Plus en détail

Exercices supplémentaires sur l introduction générale à la notion de probabilité 2009-2010

Exercices supplémentaires sur l introduction générale à la notion de probabilité 2009-2010 Exercices supplémentaires sur l introduction générale à la notion de probabilité 2009-2010 Exercices fortement conseillés : 6, 10 et 14 1) Un groupe d étudiants est formé de 20 étudiants de première année

Plus en détail

Végétaux Exemples d individus

Végétaux Exemples d individus Végétaux Formation Biologie 2011 2012 Végétaux Exemples d individus Végétaux Embranchement Classification Description Reproduction Mode de vie Exemples d individu Végétaux Règne > Etymologie «Végetaux»

Plus en détail

Sommaire. Textes officiels... 5. Horaires... 7. Enseignement de détermination... 9. Présentation... 9. Programme... 10

Sommaire. Textes officiels... 5. Horaires... 7. Enseignement de détermination... 9. Présentation... 9. Programme... 10 Sommaire Textes officiels... 5 Horaires... 7 Enseignement de détermination... 9 Présentation... 9 Programme... 10 Indications complémentaires... 11 collection Lycée voie générale et technologique série

Plus en détail