RÉALISATION Légendes et Mena sen (2010) M.U.R.I.R.S. 1401, rue Desgagné, Sherbrooke (Québec) J1J 1H6 Tel. 819-578-5186 Fax. 819-565-2171 Web. www.murirs.ca.
DESCRIPTION DE L ŒUVRE Titre LÉGENDES et MENA SEN. Emplacement Édifice du Comptoir Familial. 157 rue Bowen nord, Sherbrooke, Qc. J1E 2C6. Téléphone : 819 569 5336. Dimension L 68 x H 29 Réalisation 30 Juin au 29 septembre 2010. Description sommaire Cette peinture murale représente des faits et des légendes de l histoire de la région de Sherbrooke. Cette illustration, grand format, est une mise en scène composée et fabulée. On reconnait en premier plan les premières nations ouvrant le mur existant tel un rideau de théâtre, laissant découvrir des personnages réunis sur la rive de cette rivière stratégique, la rivière St François, juste en face de ce symbole de notre région qu est le pin solitaire. Ces figurants, pour la majorité, symbolisent le passage de personnalités, de faits et des légendes parcourant plusieurs époques et épopées de notre histoire, ceci bien avant Sherbrooke et avant même Hyatt s Mill. Plusieurs événements y sont rassemblés et représentés par de menu détails à découvrir. Tirons le rideau et découvrons notre histoire. 2
Bref résumé de ces faits et légendes en ordre numérique : 1. Le Comptoir Familial. On aperçoit tout en haut à la fenêtre supérieure gauche, M. Louis Georges Carignan qui avec L abbé Desève Cormier et plusieurs autres ont formés un vestiaire communautaire, qui servirait aux indigents de la ville à revenus modestes et aux victimes de désastres. C est donc en 1959 que le Comptoir Familial a vu le jour. Depuis, la vocation d entraide et de récupération est toujours la même. Cet organisme non subventionné, avec ses 105 bénévoles, permet de générer des profits par le vente de linge et d objets donnés par la population. Ces profits sont ensuite distribués à d autres organisme dans le besoin. 2. Les Abénakis. La préhistoire du Québec commence dans les Cantons de l Est, notre région aurait été la porte d'entrée sur le territoire québécois, les glaciers s'étant d'abord retirés de cette partie du pays. M. Jacques Watso, en costume traditionnel Abénakis d Odanak, illustre ici la présence des Premières Nations sur le territoire, ceci bien avant l arrivée des premiers colons dans les Cantons de l Est. En effet les Abénakis habitaient du New Hampshire, jusqu'à la Nouvelle Écosse. Cette société autochtone était composée de chasseurs semi nomades. Ils se nourrissaient surtout de gros gibiers, de poissons, de la cueillette de fruits et de graines sauvages. Ils vivaient en groupe près des rivières et des lacs au cours de l'été et reprenaient leur nomadisme en hiver. Ici, au confluent de l'alsigôntekw, la rivière aux coquillages, aujourd'hui la Saint François, et la Psasewantekw, rivière qui fait des détours, soit la rivière Magog, on s'arrête pour y 3
camper, pour faire des provisions ou tout simplement pour s'y reposer avant de se diriger vers les côtes américaines ou sur le fleuve Saint Laurent. 3. Les pierres du séminaire. En 1904, deux pierres ont été découvertes, présentant des écritures étranges, sur le site de la construction de l'église de Bromptonville. Elles furent remises au Séminaire Saint Charles Borromée. En 1966, des spécialistes furent incapables de les déchiffrer. En 1975, un professeur de l'université Harvard affirma que ces inscriptions auraient été écrites dans un alphabet libyen, mais qu'elles étaient dans un ancien dialecte Égyptien. La nouvelle attira 18 000 visiteurs au musée du séminaire. En 1977, le ministère des affaires culturelles décida de faire la lumière sur la question avec la collaboration de l'université de Sherbrooke. Le résultat de l'étude révéla que les inscriptions n'étaient que le résultat d'un processus naturel. Elles sont présentement au Musées de la nature et des sciences. 4. Le chant du saule. Reportons nous à la période de pré colonisation. M. Gabriel Caron entreprend de cultiver un secteur sur la rive de la Saint François entre Sherbrooke et Lennoxville. M. Caron ne cesse d'admirer un saule sur ses terres, dont les branches baignent dans le cours d'eau, étrangement le son de ses feuilles semble murmurer sans cesse un mystérieux message. Le soir venu, de gros nuages assombrirent le ciel, la foudre éclata et ravagea la campagne. Allant à l abri du saule, une étrange sensation pique notre homme. Gabriel entendit encore plus fortement le mystérieux chant du saule et une inspiration le porte à s exclamer Le saule demande que nous colonisions d'avantage, il nous demande de faire la conquête des Cantons de l Est. L'épreuve et son courage l ont constamment portés à épauler ceux qui écoutent le chant du saule. Il plantera des branches de saule sur les routes, dans les champs de la région, aussi bien qu'en direction de sa cabane. Il enseignera que de croissance rapide, ces arbres procurent une ombre hâtive, bravent la tempête et repoussent la calamité. 5. Les Rangers à Sherbrooke. Après la capitulation de Québec le 18 septembre 1759, le général britannique Amherst donna l'ordre au major Robert Rogers d'anéantir les villages Abénakis, tout en retournant de l'autre côté de la frontière. Robert Rogers commandait une troupe de miliciens du Connecticut bien connus sous le nom des «Rangers». Les Rangers donnèrent l'assaut et mirent à feu et à sang le village d Odanak situé à l'embouchure de la rivière Saint François. Malgré sa victoire à Odanak, Rogers n'était pas au bout de ses peines, il avait détruit un village mais n'avait pas réussi à détruire la nation Abénakis. 4
Joseph Louis Gill, chef d Odanak, appris que Rogers a effectué un Raid sur son village. Cette nouvelle est terrible pour le chef Abénakis, car sa femme et deux de ses enfants furent enlevés. C'est alors que Gill se lance à la poursuite des Rangers. Gill sait que les Rangers vont passer aux Grandes Fourches, confluent des rivières Magog et Saint François. Cet endroit est la seule porte de sortie pour les Rangers, pour fuir vers les colonies anglaises, il leur faut remonter la rivière et filer vers la rivière Connecticut. Gill connaît bien le terrain et ce déplace plus rapidement, il arrive le premier sur le site. Rogers décide de scinder son régiment, tactique augmentant ses chances d'échapper à ses poursuivants, mais Gill poursuit Rogers et le harcèle sans relâche, jour et nuit tout au long de sa fuite. Gill voulait évidemment délivrer sa femme et ses enfants. Au cours de cette poursuite, Gill et ses hommes serraient Rogers de très près, ne lui permettant pas de se ravitailler et de chasser. Les Rangers souffrent alors de malnutrition et de maladies, seuls Rogers et quelques hommes réussirent à retourner au New Hampshire. Malheureusement, la femme et un des garçons du chef Abénakis sont morts au cours de leurs captivités. Seul un fils survécut et fut recueilli par une dame résidente de Charlestown. Finalement, quelques mois plus tard, le fils de Gill pu retourner chez lui. Un film hollywoodien, mettant en vedette Spencer Tracy, fut réalisé en 1940 sur cette épopée de notre région. 6 / 7. Les aventuriers. Lorsque les Français arrivent dans ce qui devient la Nouvelle France, la rivière St François est rapidement considérée comme une voie stratégique, une autoroute navigable, jouant un rôle important dans l histoire de notre région et même au delà de nos frontières. Dès 1690, pendant la guerre entre la France et l Angleterre, le Gouverneur de Frontenac mandate François Hertel d une mission de guérilla, qui consiste à détruire le village de Salmon Falls au New Hampshire. Le 29 mars 1690, Hertel, accompagné de quelques miliciens et de guerriers Abénakis, remonte la St François puis la rivière Magog et incendia le village. La mission Hertel est réussit. En 1708, la guerre reprend entre l Angleterre et la France, et la St François retrouve son rôle de voie stratégique. Toujours fidèle à sa stratégie de descente en territoire ennemi, le gouverneur Vaudreuil nomme le fils de François Hertel, Hertel de Rouville. Ce dernier emprunte à nouveau cette voie pour effectuer un raid contre la colonie anglaise du Massachusetts, Haverhill sur le Merrimac. Le raid est un succès. 5
Précisons que ces missions ne constituent pas des exploits militaires en soi. Cependant, ces stratégies ont comme objectif de semer la terreur chez l ennemi. Les habitants des colonies anglaises vivent alors dans la terreur de ces raids, car ils ne contrôlent pas la rivière. Donc, les Français et les guerriers Abénakis peuvent frapper sur n importe quel point au delà de la «Frontière». 8. Mena sen. (l îlot rocheux) Depuis toujours, les premières nations exécutaient des cérémonies rituelles autour de ce rocher, afin d'attirer la chance sur leur expédition, rocher qui ressemble à une gigantesque tortue, dont la carapace émerge des eaux de la St François. La tortue étant le plus ancien symbole amérindien, elle représente la terre et la création du monde. Un hiver de février 1692 particulièrement sévère, force les Iroquois à agrandir leur territoire de chasse. Ainsi, une troupe d'iroquois se retrouvent face à face avec les Abénakis au confluent des rivières Magog et St François. Les forces en présence sont égales. Les deux camps se surveillaient mutuellement dans l'appréhension d'une attaque. Avant d'en venir aux armes, les chefs parlementent et il fut convenu qu'au lieu d un affrontement sanglant, on opposerait les deux meilleurs hommes de chaque camp dans un combat singulier, combat qui consistait en une course autour du rocher du pin solitaire. Le coureur le plus résistant gagnerait la course. L'enjeu serait la possession du territoire de l Alsigantéka. Les coureurs se pourchassèrent pendant des heures autour de l îlot glacé où finalement l Iroquois tombât. Ses congénères se retirèrent du territoire, concédant ainsi la victoire aux Abénakis. 9. Le galet Amérindien, Ce galet a été découvert au confluent des rivières Magog et Saint François côté est au début de juillet 1965. Cette pierre contient plusieurs gravures montrant des guerriers armés de couteaux, boucliers, tambours et autres. Des scènes évoquent des combats peutêtre entre Abénakis et Iroquois. On distingue de plus des archers, des poissons, des oiseaux. Des gravures élégantes qui donnent l impression de mouvement. Plusieurs autres artéfacts furent découverts dans la région. 10. L explorateur. La rivière Saint François n est pas seulement une voie d'invasion, c'est un territoire qui renferme de grandes ressources naturelles. En 1742, le gouverneur de la Nouvelle France, Beauharnois envoie Noël Traversy et François Marais, en mission de reconnaissance pour recenser les ressources forestières de la région. Louis XV veut 6
exploiter ces ressources pour reconstruire la marine française. Au cours de leur expédition, Traversy et Marais se rendent à Kitné dont le nom définit alors le site des Grandes Fourches. À cet endroit, il y a quelques cabanes de trappeurs et de colons qui tentent de cultiver la terre. La mission de Traversy est un franc succès, cependant ce ne sont pas les Français qui vont exploiter ces richesses forestières, mais plutôt les Anglais qui s'approvisionneront au Canada dès 1807. La coupe de bois sera destinée à la Royal Navy, qui donnera à l'angleterre un empire. Ce sont ces explorateurs qui donnèrent le nom à ce lieu de : Grandes Fourches. 11. La cache. Le crâne de chevreuil accroché à un arbre était tel une enseigne pour les premières nations, il représentait une cache de provision pour les Abénakis. Au pied de cette arbre se trouvait donc ensevelit, une réserve de vivre, pouvant subvenir aux besoins du passant. 12. L arpenteur. Les Barlett, Coburn et Bouchette ont passé, par notre rivière pour illustrer, peindre et arpenter notre belle région. Ici on imagine un arpenteur tel que Joseph Bouchette, né le 14 mai 1774 à Québec, qui fut nommé arpenteur général du Bas Canada en 1803, après avoir exécuté de nombreux et importants travaux de recherche dans le Haut Canada. Il consacra une partie de ses énergies dans divers travaux relatifs à la frontière entre le Canada et les États de la Nouvelle Angleterre. Il prit une part active dans la guerre de 1812. Il rédigea et illustrât le plus ancien et un des plus complets documents de référence topographique du Bas Canada. Une de ces brillantes maquettes représente les Cantons d Ascot et d Orford, soit à Hyatt s Mill en 1828. 13. La Roche noir. Il existe certains récits, sans être légendaires, qui donnent une vive couleur de l'ère pourtant si peu lointaine de notre région. On trouva des messages, surtout des fragments de cartes révélant le début d une nouvelle phase de notre histoire et de ce territoire en friche, soit le début de l implantation des Européens dans les Cantons de l'est. Sur ces fragments de lettres et de cartes griffonnées, on peut remarquer les inscriptions naïves : de la roche noire, ou encore la cabane des 7
sauvages. S'agit il d'explorateurs, de trappeurs ou de marchands de fourrure? Ces documents authentiques ou non révèlent une touchante simplicité d'une époque révolue. 14. Les promis du Mena sen. En 1904, Oscar Masse, ancien résident de Sherbrooke, écrit un livre intitulé Mena sen, titre Abénakis signifiant le Rocher au pin solitaire. L histoire raconte l aventure de jeunes fiancés, soit le forgeron Robert Gardner et Aline Morton, menant une vie paisible et d espoir à Deerfield, Massachusetts en Nouvelle Angleterre. Mais voilà qu au mois de février 1704, leur vie bascule lorsque leur village est attaqué, un raid par les Français et des Abénakis. Ces derniers font une centaine de prisonniers, dont les promis. Durant des mois, ils sont contraints à une marche forcée qui les conduit au Canada, où l on prévoit les vendre. Ils furent prisonniers à Saint François du Lac, d où ils réussirent à s échapper, mais épuisée, la jeune femme mourut dans les bras de son fiancé sur notre rocher. Pour la protéger des carnassiers, celui ci l ensevelit dans une faille sur le rocher, la recouvrit de tourbe et de lichen. Il y planta un petit pin en guise de pierre tombale, avant de mourir lui même d épuisement, emporté par les eaux des rivières. La légende veut que le pin solitaire poussa dans le cœur de la fiancé. Quoi qu il en soit, il poussa du côté protégé des descentes de glace. Affaiblit par le temps et les tempêtes et il survécu plus de deux cents ans. Mais aujourd'hui il n existe plus, en effet, il disparut en 1913 alors que deux hommes en état d ébriété le sectionnèrent en rondelles et le vendirent comme souvenir pour 25 cents. En 1934, la Société Saint Jean Baptiste de Sherbrooke fit ériger une croix en acier, confectionnée dans les ateliers de M. J. S. Bourque, sur le rocher dégarni à l'occasion du 400 e anniversaire de la découverte du Canada par Jacques Cartier. En mai 1936, la Société Saint Jean Baptiste de Sherbrooke se fit céder les droits de propriété du rocher par le gouvernement du Québec. En 1989, la ville de Sherbrooke s'engagea à illuminer cette croix à perpétuité. En 2002, un nouveau pin y fut planté pour célébrer le bicentenaire de Sherbrooke par M. Yvon Mercier chef Abénakis de Sherbrooke. Ce symbole de Sherbrooke fut illustré des centaines de fois au fil du temps. Un bel exemple ce trouve à Sercovie, il s agit d une toile de théâtre réalisée 8
au début des année 1900, elle est en restauration depuis quelques années par M. Alphonse Cloutier. 15. Le trésor du Bossuet. Des lettres de 1796 révèlent elles une véritable chasse aux trésors au environ de Hyatt s Mill. Il s agirait de lettres écrites par un certain J. B. Bossuet, qui aurait hérité de la fortune de son père en 1793. Selon le récit, les loyalistes étaient aux trousses de Bossuet, celui ci aurait tenté de les convaincre que son or avait sombré dans le fleuve Saint Laurent avec le navire le Marie Reine des Eaux. Mais voilà, la lettre précise que la fortune est en sécurité et restera cachée jusqu à ce que quelqu un la découvre. Ces documents auraient été trouvés dans la doublure d un coffre de marin, acheté à l encan par M. Jean Claude Camiré pour 25 cents. Les lettres ont ensuite été confiées à M. Louis Philippe Demers, directeur de l Office municipal du tourisme, qui malgré les recherches d historiens, généalogistes, archivistes locaux, de Québec, d Ottawa et même d Europe, n ont pu retracer l existence de J. B. Bossuet s agissait il d un pseudonyme. Qu est devenu le trésor de Bossuet? Cet or serait il encore caché à Sherbrooke?? 16. L Iroquois. Les Iroquois vivent dans le nord est des États Unis, au sud du lac Ontario et du fleuve Saint Laurent. Ce peuple est agriculteur et semi sédentaire et il complète leur alimentation par la pêche et la chasse. Ils sont d'habiles artisans et portent des vêtements en peau d'animal cousus avec les épines du porc épic, décorés de coquillages et de motifs divers. Leur terre d'origine se situe entre les Adirondacks et les chutes du Niagara. Des traces de peuplement de maisons en rondins sont attestées dès le X e siècle av. J. C. Dans la guerre Franco Britanique, les Iroquois attaquent les Français, leurs alliés les Abénakis et les Hurons. Ils finissent par affaiblir la confédération des Hurons qui se dispersent. Certains prisonniers étaient adoptés (ils devenaient Iroquois), alors que les autres étaient tués ou revendus. Malgré leurs alliances et leurs efforts de guerre dans l histoire de l Amérique du nord, les premières nations sont contraintes de céder leurs terres ancestrales et vivent pour la majorité, encore aujourd'hui, dans des réserves. 9
17. Mme Thérèse Lefebvre. À la fenêtre en bas à droite de la murale, nous retrouvons Mme Thérèse Lefebvre, née à Weedon en 1909. Sa famille s'installe à Sherbrooke en 1919. Elle est intimement liée à l'organisme Sercovie dès sa fondation en 1973, elle en est la présidente de 1981 jusqu'à son décès en 1995. En 1991, elle fut choisie bénévole de l'année à Sherbrooke. Derrière Mme Lefebvre, un cadre représente l ancienne murale réalisée sur ce même mur dans les années 1970. 18. La Tribune. À la main de Mme Lefebvre, on retrouve le journal La Tribune qui célèbre en 2010 ses 100 ans d existence. C est à M. Jacob Nicol que l on doit sa création. M. Nicol est né à Roxton Pond et fait des études en droit. Avocat, il pratique sa profession à Sherbrooke o il constate une forte croissance de l'élément francophone dans la région de l'estrie et décide de fonder La Tribune de Sherbrooke dont le premier numéro paraît le 21 février 1910. À l'automne 1921, il débute une longue carrière politique. Nicol ne néglige pas ses activités privées pour autant, il est directeur de plusieurs compagnies d'assurances et est également président des stations radiophoniques CHLN de Trois Rivières et CHLT de Sherbrooke, où il décède en 1958. Remerciements Partenaires et alliés Monsieur le Maire Bernard Sévigny et les membres du conseil municipal de la ville de Sherbrooke 2009 2013, Cité des Rivières, Tourisme Sherbrooke, Commission des arts visuels de Sherbrooke, Comptoir familial, Société d histoire de Sherbrooke, Musée de la nature et des sciences, G & L Geoffroy, Bell Canada, Et les membres du C.A. de M.U.R.I.R.S. 10
Commanditaires Nos sincères remerciements à : M. Louis Fortier, descendant de Joseph-Louis Gill. M. Jacques Watso, Abénakis demeurant à Odanak. Mme Michelle Bélanger, directrice du Musée des Abénakis d Odanak. M. Yvon Mercier, Chef Abénakis demeurant à Sherbrooke. M. Marcel Bureau de la Société St-Jean Baptiste. M. Rémy Demers de Sercovie. L équipe M.U.R.I.R.S. Gabriel Aubert Luc Beaudoin Véronique Boislard Annie Bilodeau Raphaëlle Coulombe Allie (directrice artistique) Danny Ferland Denis Jacques Serge Malenfant (coordonnateur) Geneviève Reesör Odile Richer www.murirs.qc.ca / 819 578 5186 11