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État de situation de la persévérance et la réussite scolaires CSDM CENTRE- SUD CONSTATS SOMMAIRES Juin 2012

Coordination AUDREY MCKINNON, conseillère stratégique, développement et partenariats Réseau réussite Montréal Rédaction et compilation de données FRANCE DUMAIS, analyste de recherche Réseau réussite Montréal Compilation de données JEAN- PATRICE QUESNEL, analyste, économiste Direction régionale de Montréal, Ministère de l'éducation, du Loisir et du Sport Comité de travail JEAN- PATRICE QUESNEL, analyste, économiste Direction régionale de Montréal, Ministère de l'éducation, du Loisir et du Sport DANIÈLE DORVAL, coordonnatrice par intérim de la Surveillance, Secteurs Tout- petits Jeunes Direction de santé publique de l'agence de la santé et des services sociaux de Montréal GILLES BOUDREAU, analyste, Services informatiques Commission scolaire English- Montreal FRANÇOIS SERGERIE, analyste en données statistiques, Bureau de la planification institutionnelle Commission scolaire de Montréal GENEVIÈVE BLONDEAU, Conseillère, Direction régionale de Montréal Ministère de l'immigration et des Communautés culturelles SAM RUBERTUCCI, Technicien, Services informatiques Commission scolaire Lester B. Pearson Collaboration spéciale Commission scolaire de Montréal Commission scolaire English Montreal Commission scolaire Lester- B.- Pearson Commission scolaire Marguerite- Bourgeoys Commission scolaire de la Pointe- de- l île Direction régionale de Montréal, Ministère de l'éducation, du loisir et du sport Direction de santé publique de l'agence de la santé et des services sociaux de Montréal Avec le soutien financier de

Réseau réussite Montréal a pour mission de mobiliser les partenaires montréalais afin d être un lieu de convergence d actions favorisant la persévérance scolaire. Sa principale stratégie est de soutenir le développement de plans d action locaux concertés pour des quartiers ciblés de l Île de Montréal. Réseau réussite Montréal désire documenter les déterminants de la persévérance scolaire dans ces quartiers afin de contribuer à la mobilisation des acteurs, au développement d une compréhension commune des enjeux et pour mettre en lumière les priorités du quartier. Remarque : L état de situation présente des données puisées à différents organismes détenteurs (MELS, CSDM, DSP, MFA, CGTSIM, etc.). Chacun d eux compile les données selon un découpage territorial particulier du Centre- Sud qui est indiqué entre parenthèses (quartier, territoire de CLSC, voisinage, district, arrondissement, etc.). L état de situation précise également l année de référence des données. 3

TABLE DES MATIÈRES 1. VUE D ENSEMBLE DES PARTICULARITÉS DU QUARTIER... 7 CONTEXTE GÉOGRAPHIQUE... 7 APERÇU DÉMOGRAPHIQUE... 8 POPULATION, FAMILLES ET JEUNES... 8 Population totale (quartier Centre- Sud, 2006)... 8 Population des familles avec enfants de moins de 18 ans (territoire de CLSC, 2006)... 8 Population des jeunes de moins de 20 ans par tranche d âge (CLSC, 2006)... 8 CONTEXTE SCOLAIRE... 9 ÉTABLISSEMENTS... 9 Services de garde de 0 à 4 ans (CLSC des Faubourgs, 2011)... 9 Établissements scolaires publics et privés (CLSC des Faubourgs, 2011)... 9 EFFECTIFS EN SERVICES DE GARDE ET EN ÉTABLISSEMENTS SCOLAIRES... 10 Population d enfants et d élèves fréquentant les services de garde (territoire de CLSC, 2011)... 10 Population d élèves fréquentant les établissements scolaires publics (quartier ciblé, 2010-2011)... 10 CIBLES DE DIPLOMATION... 11 Cibles de diplomation au secondaire à la CSDM... 11 DÉCROCHAGE SCOLAIRE... 12 Évolution du taux de sortants sans diplôme (décrocheurs) (1999-2000 à 2009-2010)... 12 Sortants sans diplôme ni qualification (décrocheurs) au secondaire selon le sexe (2009-2010)... 13 Jeunes de 15 à 19 ans sans diplôme ni qualification au secondaire et qui ne fréquentent pas l école (CLSC, 2006)... 13 Diplomation après trois ans de formation professionnelle (CSDM, cohorte de 2007-2008)... 13 2. VUE RAPPROCHÉE DE LA PERSÉVÉRANCE ET DE LA RÉUSSITE SCOLAIRES DANS LES ÉTABLISSEMENTS SCOLAIRES CIBLÉS DANS LE PLAN D ACTION... 14 LISTE DES DÉTERMINANTS DE LA PERSÉVÉRANCE SCOLAIRE... 14 DÉTERMINANTS PERSONNELS (PSYCHOSOCIAUX) (ASSOCIÉS AUX JEUNES)... 14 DÉTERMINANTS FAMILIAUX (ASSOCIÉS À LA FAMILLE)... 15 DÉTERMINANTS SCOLAIRES (ASSOCIÉS À L ÉCOLE)... 15 DÉTERMINANTS SOCIAUX (ASSOCIÉS AU MILIEU DE VIE LOCAL ET COMMUNAUTAIRE)... 15 DÉTERMINANTS PERSONNELS... 16 GENRE... 16 HABITUDES LANGAGIÈRES, PSYCHOMOTRICITÉ, HABILETÉS SOCIALES ET COMPORTEMENTALES, CAPACITÉS D APPRENTISSAGE (RETARDS ET HANDICAPS)... 16 Vulnérabilité des élèves de maternelle 5 ans à l entrée à l école (CLSC) (2006)... 16 Élèves handicapés et en difficulté d apprentissage et d adaptation (EHDAA) au primaire et au secondaire (2009-2010, 2010-2011)... 18 RENDEMENT SCOLAIRE... 19 Retard (sur l âge attendu) au primaire et au secondaire (2009-2010 et 2010-2011)... 19 Réussite (français, mathématiques) au primaire (2010-2011)... 20 4

Réussite et moyenne sur 100, examens ministériels de 5 e secondaire (juin 2010)... 20 DÉTRESSE PSYCHOLOGIQUE, ÉVÉNEMENTS PRÉOCCUPANTS, DÉPRESSION... 20 Externalisation (CLSC, 2004-2005 et 2005-2006, quartier Centre- Sud, 2008)... 20 Fécondité chez les 15 à 19 ans (territoire de CLSC, 2006 à 2008)... 21 VÉCU SCOLAIRE... 21 Absentéisme (par jour) (2010-2011)... 21 AUTRES DÉTERMINANTS PERSONNELS... 21 DÉTERMINANTS FAMILIAUX... 22 STATUT SOCIOÉCONOMIQUE... 22 Défavorisation des familles avec enfants de moins de 18 ans (CLSC, 2006)... 22 Indice global de défavorisation du CGTSIM : niveau de concentration et de présence de la défavorisation des familles avec enfants de moins de 18 ans (Centre- Sud, 2008)... 23 Pauvreté infantile (CLSC, 2006)... 23 SCOLARITÉ DES PARENTS... 24 Parents sans diplôme, certificat ou grade (territoire de CLSC, 2006)... 24 HABILETÉS ET PRATIQUES PARENTALES (SOUTIEN AFFECTIF, ENCADREMENT, ABUS, NÉGLIGENCE, ETC.)... 24 Victimisation (CLSC, 2004-2005 et 2005-2006)... 24 AUTRES DÉTERMINANTS FAMILIAUX... 24 DÉTERMINANTS SCOLAIRES... 25 POLITIQUES DE L ÉCOLE... 25 Politique alimentaire de l école (2010-2011)... 25 SENTIMENT D APPARTENANCE, ACTIVITÉS PARASCOLAIRES CIBLANT LES ÉLÈVES À RISQUE, SOUTIEN AUX ENSEIGNANTS... 25 Programmes d interventions ministérielles (2011-2012)... 25 Programmes éducatifs dans les établissements scolaires (2010-2011)... 25 RESSOURCES D ACCOMPAGNEMENT... 26 Ressources spécialisées pour les élèves à risque... 26 Ressources pour l établissement des liens école- communauté... 26 AUTRES DÉTERMINANTS SCOLAIRES... 27 DÉTERMINANTS SOCIAUX... 28 ORIGINE SOCIOGÉOGRAPHIQUE (QUARTIERS URBAINS DÉFAVORISÉS) ET CONTEXTE SOCIOCULTUREL... 28 Langue maternelle de la population (districts d arrondissement, 2006)... 28 Population immigrante (districts d arrondissement Sainte- Marie et Saint- Jacques, 2006)... 28 Familles immigrantes, enfants nés à l étranger (CLSC, 2006)... 28 Élèves selon la langue parlée à la maison (préscolaire) et la langue maternelle (primaire et secondaire) (2010-2011)... 29 Élèves issus de l immigration (1 re génération et 2 e génération) (primaire et secondaire) (2009-2010, 2010-2011)... 29 Indice Pampalon : population vivant dans des conditions matériellement ET socialement les plus défavorables (Quintile 5) (2006)... 32 Niveau de scolarité de la population de 25 à 64 ans (quartier Centre- Sud, 2006)... 33 Indice de milieu socioéconomique (rang décile de l IMSE de 8 à 10) des établissements scolaires... 33 Secteurs importants d activités économiques de la population de 15 ans et plus (CLSC, 2006)... 33 Logements sociaux et communautaires (arrondissement, 2008)... 33 5

Sécurité du quartier (Centre- Sud, 2008)... 34 ACCESSIBILITÉ AUX SERVICES... 34 Organismes et programmes communautaires (liste non exhaustive)... 34 Services sociosanitaires offerts par la Direction Famille- Enfance- Jeunesse du CSSS Jeanne- Mance (liste non exhaustive)... 36 Services de la Ville de Montréal, arrondissement Ville- Marie (liste non exhaustive)... 37 Fréquentation des services communautaires et locaux (Centre- Sud, 2008)... 38 Accès aux établissements scolaires à pied ou à vélo (brigadiers ou pédibus) (2010-2011)... 38 Réseau de transport (districts d arrondissement Sainte- Marie et Saint- Jacques) (2010)... 38 Accès aux parcs, aux édifices municipaux et autres lieux de service (arrondissement)... 38 CONCERTATION ENTRE LES SERVICES... 39 Table de concertation enfance et jeunesse... 39 Autres tables de concertation et comités d action... 39 Principaux comités et initiatives concertées (portées par les Tables enfance et jeunesse)... 39 Comité ÉLÉ (éveil à la lecture et l écriture) (mars 2012)... 39 AUTRE DÉTERMINANT SOCIAL... 40 3. LEXIQUE... 41 Allophones... 41 Décrochage, décrocheurs... 41 Défavorisation de la population... 41 Défavorisation des familles avec enfants de moins de 18 ans... 41 Défavorisation des établissements scolaires... 42 Diplomation au secondaire... 42 Diplomation après trois ans en formation professionnelle (FP)... 42 Élèves handicapés et en difficulté d apprentissage et d adaptation (EHDAA)... 42 Externalisation... 43 Immigration (élèves immigrants nés à l étranger ou nés de parents eux- mêmes nés à l étranger)... 43 Langue maternelle... 43 Langue parlée à la maison... 43 Maturité scolaire (vulnérabilité à l entrée à l école)... 44 Programmes d interventions ministérielles... 45 Retard à l entrée et à la sortie du primaire... 45 Sortie, sortants sans diplôme (décrocheurs)... 46 Victimisation... 46 Vocation particulière (école)... 46 Vulnérabilité à l entrée à l école... 46 4. SOURCES DE RÉFÉRENCES... 47 6

1. VUE D ENSEMBLE DES PARTICULARITÉS DU QUARTIER Contexte géographique «Le quartier Les Faubourgs est situé dans la partie centre- sud de l Île de Montréal, aux abords du pont Jacques- Cartier. On y compte cinq écoles primaires : Garneau, Saint- Anselme, Jean- Baptiste- Meilleur, Champlain et Marguerite- Bourgeoys ainsi que l école secondaire Pierre- Dupuy. Ce quartier se divise en deux parties : Sainte- Marie à l est de l avenue De Lorimier et Saint- Jacques à l ouest de cette artère. On y retrouve, entre autres, la Maison de Radio- Canada, l hôpital Notre- Dame du CHUM, Télé- Québec et l UQAM.» (Comité de quartier scolaire Centre- Sud, 2011, p. 1) 7

Aperçu démographique Population, familles et jeunes Population totale (quartier Centre- Sud, 2006) En 2006, la population des résidents du quartier Centre- Sud se chiffre à 36 555 personnes. Population des familles avec enfants de moins de 18 ans (territoire de CLSC, 2006) En 2006 : Voici ce que le territoire de CLSC des Faubourgs présente pour ce qui est des familles avec enfants : - 1 535 familles avec au moins un enfant de 0 à 5 ans, - 3 045 familles avec au moins un enfant de 0 à 17 ans. Il compte parmi les territoires de CLSC les moins populeux de l Île de Montréal (26 e rang sur 29 CLSC, pour ce qui est des familles avec enfants). Dans les deux voisinages du territoire de CLSC des Faubourgs où se trouvent les écoles de la CSDM (voisinages Sainte- Marie et Saint- Jacques), la population se chiffre plus précisément à : - 1 040 familles avec au moins un enfant de 0 à 5 ans, - 2 130 familles avec au moins un enfant de 0 à 17 ans. Dans les deux autres voisinages adjacents du territoire de CLSC des Faubourgs (Faubourg Saint- Laurent, Vieux- Montréal), on compte : - 500 familles avec au moins un enfant de 0 à 5 ans, dont 365 familles résidant dans le voisinage Faubourg Saint- Laurent, - 910 familles avec au moins un enfant de 0 à 17 ans, dont 655 familles résidant dans le voisinage Faubourg Saint- Laurent. Population des jeunes de moins de 20 ans par tranche d âge (CLSC, 2006) En 2006, le territoire de CLSC des Faubourgs compte 5 990 enfants de 0 à 19 ans, dont : 1 565 enfants de 0 à 4 ans; 1310 enfants de 5 à 9 ans; 1 330 enfants de 10 à 14 ans; 1 785 jeunes de 15 à 19 ans (le groupe d âge le plus représenté). 8

Contexte scolaire Légende À moins d une indication contraire, nous distinguons les données d élèves et d établissements scolaires selon la légende suivante : Quartier ciblé : Cinq écoles primaires et une école secondaire (Pierre- Dupuy) de la CSDM se trouvent dans les voisinages Sainte- Marie et Saint- Jacques du territoire de CLSC des Faubourgs. Le quartier ciblé Centre- Sud inclut également le voisinage adjacent Faubourg- Saint- Laurent. CSDM : Toutes les écoles primaires et secondaires de la CSDM sur l Île de Montréal. CLSC des Faubourgs : Le CLSC des Faubourgs inclut quatre voisinages : Sainte- Marie, Saint- Jacques, Faubourg Saint- Laurent et Vieux- Montréal. Arrondissement Ville- Marie : L arrondissement Ville- Marie comprend trois districts : Sainte- Marie, Saint- Jacques et Peter- McGill. Établissements Services de garde de 0 à 4 ans (CLSC des Faubourgs, 2011) En 2011, le territoire de CLSC des Faubourgs compte : 23 CPE et garderies subventionnées et non subventionnées, dont 15 sont des CPE en milieu de travail; 1 halte- garderie et 1 halte- répit. Établissements scolaires publics et privés (CLSC des Faubourgs, 2011) En 2010-2011, dans le réseau scolaire public : Dans le secteur francophone, on compte : - 5 établissements scolaires préscolaires et primaires de la CSDM, soit : o 3 dans le voisinage de CLSC Sainte- Marie, o 2 dans le voisinage de CLSC Saint- Jacques. - 1 établissement scolaire secondaire, l école Pierre- Dupuy de la CSDM; - 4 établissements de formation pour adultes, soit : o 2 centres d éducation des adultes, o 2 centres de formation professionnelle. - 1 université. Dans le secteur anglophone, il n y a aucun établissement scolaire. 9

À la même période, il n y a aucune école primaire dans le secteur privé. Par contre, ce dernier offre : 1 école secondaire; 1 centre de formation professionnelle. Effectifs en services de garde et en établissements scolaires Population d enfants et d élèves fréquentant les services de garde (territoire de CLSC, 2011) En 2011, selon une projection de l Institut de la statistique du Québec (ISQ), 1 731 enfants de 0 à 4 ans résident sur le territoire de CLSC des Faubourgs. Cela représente une augmentation de 9,2 % d enfants de 0 à 4 ans par rapport au recensement de 2006. Parmi les 1 731 enfants, 1 391 enfants habitent sur le territoire Centre- Sud et 340 habitent sur le territoire Centre- ville. La même année, on note : 1 940 places en CPE et garderies sur le même territoire, dont 739 places au Centre- Sud et 1 201 au centre- ville; 585 places dans les services de garde en milieu familial dans l ensemble du territoire de CLSC. En juin 2010, la Table de développement social Centre- Sud écrit : «Il demeure difficile d évaluer la fréquentation des établissements du quartier par les tout- petits ( ) 35 % des enfants de moins de 5 ans fréquentent un CPE du Centre- Sud, 14 % un établissement à l extérieur du quartier, et 41 % aucun établissement. Sur une base statistique, nous savons que 50 % des enfants qui fréquentent les CPE du Centre- Sud proviennent du territoire du CLSC des Faubourgs (près de 350 enfants en 2008-2009), auxquels s ajoutent 80 enfants en milieu familial (la moitié provient du quartier) ( )». (Document de travail sur les forces, enjeux, opportunités et défis de l Axe Éducation, p. 2) En 2010-2011, 291 élèves du primaire fréquentent la garde en milieu scolaire, soit 32,8 % de la population des élèves du primaire des écoles publiques sur le territoire de CLSC. Population d élèves fréquentant les établissements scolaires publics (quartier ciblé, 2010-2011) En 2010-2011, la population d élèves dans les écoles CSDM du quartier Centre- Sud se chiffre à : Prématernelle (4 ans) : Préscolaire- primaire (5 à 12 ans) : Secondaire 13 à 16 ans (régulier) : 69 élèves 1 038 444 Centre de formation pour adultes (17 à 20 ans) 1 : - Centres d éducation des adultes 462 - Centres de formation professionnelle 496 1 Les données de clientèle des centres de formation pour adultes datent de 2009-2010. 10

D après le Centre de développement communautaire (CDC) Centre- Sud (septembre 2010) : plus de 70 % des enfants qui résident sur le territoire des districts d arrondissement Sainte- Marie et Saint- Jacques fréquentent les écoles primaires de ces districts; seulement un tiers des adolescents résidents des districts d arrondissement de Sainte- Marie et Saint- Jacques fréquentent l école secondaire Pierre- Dupuy. D après la CSDM (février 2011) : «Les élèves forts des écoles primaires du quartier ne choisissent pas de fréquenter l école Pierre- Dupuy, sauf pour l école Champlain. Ce sont les élèves en difficulté qui choisissent en libre choix l école Pierre- Dupuy». (Lavergne, p. 28) La population d élèves de l école secondaire Pierre- Dupuy est en baisse constante depuis 2006-2007, période où l école accueillait 544 élèves. «C est en conformité avec les prévisions démographiques du MELS qui démontrent une baisse de clientèle au secondaire jusqu en 2015 et une stabilisation jusqu en 2020.» (Lavergne, p. 3) L école Pierre- Dupuy a un taux d occupation de 57 % sur une capacité d accueil de 782 élèves. Elle dispose d un espace suffisant pour accueillir une clientèle supplémentaire. (Lavergne, p. 5) Cibles de diplomation Cibles de diplomation au secondaire à la CSDM 2010 58 % 2015 66 % 2020 70 % 11

Décrochage scolaire Évolution du taux de sortants sans diplôme (décrocheurs) (1999-2000 à 2009-2010) Source : MELS, système Charlemagne, novembre 2010 et 2011. Le graphique ci- dessus montre que : de 1999-2000 à 2008-2009, le taux de décrochage à la CSDM varie de 31 % à 34 %; en 2009-2010, il descend pour la première fois sous la barre des 30 % et atteint 28,6 %. Le taux à la CSDM reste toutefois supérieur à celui de l Île de Montréal, qui tombe à 22,5 % durant la même période; depuis trois ans (de 2006-2007 à 2009-1010), le taux de décrochage à la CSDM a baissé de 4,9 %. Des données d évolution (2004-2005 à 2008-2009) du décrochage scolaire à l école secondaire Pierre- Dupuy montrent «qu après une année désastreuse en 2005-2006» (Lavergne, 2011, p. 18), le décrochage est en baisse depuis 2006-2007. Les taux suivants en témoignent : 2004-2005 : 74,6 % 2005-2006 : 91,2 % 2006-2007 : 84,3 % 2007-2008 : 82,9 % 2008-2009 : 65,1 % En 2009-2010, à l école secondaire Pierre- Dupuy de la CSDM, un élève sur deux (52 %) quitte l école sans avoir obtenu de premier diplôme qualifiant. Par ailleurs, à cette école, le taux de décrocheurs varie selon le sexe, au désavantage des filles. Le graphique et le tableau ci- dessous permettent de le constater. 12

Sortants sans diplôme ni qualification (décrocheurs) au secondaire selon le sexe (2009-2010) 2009-2010 École Pierre- Dupuy 0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% École Pierre- Dupuy CSDM Île de Montréal Tous 52,2% 28,6% 22,5% Filles 56,3% 24,7% 18,9% Garçons 48,6% 36,2% 26,1% Sources : MELS, système Charlemagne, novembre 2010 et 2011; MELS, SPRS, DSID, système Charlemagne, décembre 2011; MELS, indicateurs nationaux, système AGIR, janvier 2012. Jeunes de 15 à 19 ans sans diplôme ni qualification au secondaire et qui ne fréquentent pas l école (CLSC, 2006) En 2006, le taux des 15 à 19 ans sans diplôme du secondaire et qui ne fréquentent pas l école est de 13,9 % sur le territoire de CLSC des Faubourgs. Il est moins élevé que le taux montréalais de 16,3 %. Diplomation après trois ans de formation professionnelle (CSDM, cohorte de 2007-2008) Parmi les nouveaux inscrits de 2007-2008 dans un programme de formation professionnelle (FP) à la CSDM, 71 % obtiennent leur diplôme après trois ans de formation (2010-2011), ce qui représente 5 % de moins que le taux de diplômés FP sur l Île de Montréal (76 %). À la CSDM, dans la cohorte de 2007-2008, autant de filles que de garçons obtiennent leur diplôme de FP (70,8 % des filles par rapport à 70,9 % des garçons). 13

2. VUE RAPPROCHÉE DE LA PERSÉVÉRANCE ET DE LA RÉUSSITE SCOLAIRES DANS LES ÉTABLISSEMENTS SCOLAIRES CIBLÉS DANS LE PLAN D ACTION Cette section présente d abord une liste complète des déterminants de la persévérance et de la réussite scolaires regroupés selon les quatre grandes catégories de déterminants (personnels, familiaux, scolaires, sociaux et communautaires). Puis elle reprend dans l ordre chacune des quatre grandes catégories de déterminants et en documente certains à l aide des données (ou indicateurs) disponibles. Par exemple, dans la catégorie des déterminants familiaux de la persévérance, le déterminant «scolarité des parents» est décrit à partir de l indicateur «parents sans diplôme, certificat ou grade». Liste des déterminants de la persévérance scolaire 2 Déterminants personnels (psychosociaux) (ASSOCIÉS AUX JEUNES) Genre Habitudes langagières Psychomotricité Habiletés sociales et comportementales Capacités d'apprentissage (retards, handicaps) Perception des habiletés cognitives Rendement scolaire Détresse psychologique, événements préoccupants, dépression Vécu scolaire (absentéisme, etc.) Conciliation études- travail Motivation, engagement dans les études Habitudes de vie (cigarette, alcool) Estime de soi Aspirations scolaires et professionnelles Temps accordé aux travaux scolaires 2 Source : Conseil régional de prévention de l abandon scolaire (CRÉPAS) du Saguenay Lac- St- Jean, «Roulette Les déterminants de la persévérance présentée dans le cadre des 2 e Rencontres interrégionales de la persévérance scolaire», octobre 2011. 14

Déterminants familiaux (ASSOCIÉS À LA FAMILLE) Statut socioéconomique Scolarité des parents Habiletés et pratiques parentales (soutien affectif, encadrement, abus, négligence) Éveil à la lecture et à l'écriture Valorisation de l éducation dans la famille Capital culturel familial (parents) Encouragement des parents Liens école- familles Santé mentale des parents Déterminants scolaires (ASSOCIÉS À L ÉCOLE) Politiques de l'école Ressources d'accompagnement Sentiment d'appartenance Climat de la classe et de l'école Soutien aux enseignants Relation maître- élèves Méthodes pédagogiques Engagement personnel des enseignants Interaction avec les pairs Activités parascolaires Liens avec le marché du travail Déterminants sociaux (ASSOCIÉS AU MILIEU DE VIE LOCAL ET COMMUNAUTAIRE) Origine sociogéographique (milieux urbains défavorisés) Contexte socioculturel Concertation entre les services Accessibilité aux services Influence des pairs 15

Déterminants personnels Genre Au recensement de 2006, la population des 0 à 19 ans qui résident sur le territoire de CLSC des Faubourgs se chiffre à : 3 080 garçons (51,4 %); 2 910 filles (48,6 %). Habitudes langagières, psychomotricité, habiletés sociales et comportementales, capacités d apprentissage (retards et handicaps) Vulnérabilité des élèves de maternelle 5 ans à l entrée à l école (CLSC) (2006) Territoire CLSC des Faubourgs Au moins un domaine Développement cognitif et langagier Habiletés de communication et connaissances générales Santé physique et bien- être Maturité affective Compétence sociale 40,6 % 21 % 14,3 % 14,5 % 18,5 % 14,1 % V. Sainte- Marie 45,9 % 26,3 % 14,9 % 21,1 % 26,3 % 18,9 % V. Saint- Jacques 44,2 % 24,3 % 14,1 % 8 % 22,1 % 12,2 % V. Faubourg Saint- Laurent 27,1 % 8,9 % 14 % 6,4 % 2,2 % 6,9 % Île de Montréal 34,6 % 16,9 % 13,4 % 12,4 % 15,2 % 11,6 % Source : Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, Direction de santé publique, «Enquête sur la maturité scolaire des enfants montréalais. Portrait du CSSS Jeanne- Mance», 2008, p. 28. 16

En 2006, selon l enquête de la Direction de santé publique de Montréal sur la vulnérabilité des enfants de maternelle 5 ans qui entrent à l école : Dans au moins un domaine de maturité scolaire : - Le territoire de CLSC des Faubourgs est à haut risque de vulnérabilité 3. En effet, 41 % des enfants de maternelle 5 ans sont vulnérables dans au moins un domaine de maturité scolaire. (Pour qu un territoire soit considéré comme à haut risque, il faut qu il présente 41 % et plus d enfants de 5 ans vulnérables.) - Les voisinages Sainte- Marie et Saint- Jacques sont également à haut risque, avec respectivement 45,9 % et 44,2 % d enfants de 5 ans vulnérables. Autrement dit, dans chacun des deux voisinages, près d un enfant sur deux est vulnérable dans au moins un domaine de maturité scolaire quand il fait son entrée à l école. - Le voisinage adjacent Faubourg Saint- Laurent n est pas à haut risque de vulnérabilité et ne demande pas d attention particulière (27,1 % des enfants de 5 ans sont vulnérables). Cela dit, dans ce voisinage, plus d un enfant de maternelle sur quatre est vulnérable quand il entre à l école. - L enquête ne divulgue pas les résultats du voisinage du Vieux- Montréal en raison du nombre peu élevé d enfants visés par l enquête (8 enfants). Dans un domaine de maturité à la fois : - Le voisinage Sainte- Marie est à haut risque dans quatre domaines de maturité. De fait, il présente les proportions suivantes d enfants de 5 ans vulnérables à leur entrée à l école : o 21,1 % en santé physique et bien- être (le haut risque se situe à plus de 16,1 % d enfants vulnérables), o 18,9 % en compétence sociale (haut risque : plus de 14,9 %), o 26,3 % en maturité affective (haut risque : plus de 18,2 %), o 26,3 % également en développement cognitif et langagier (haut risque : plus de 23,5 %). - Le voisinage Sainte- Marie demande en ce qui le concerne une attention particulière dans le domaine des habiletés de communication et connaissances générales, car 14,9 % des enfants de 5 ans qui y résident ont une vulnérabilité en ce sens (niveau requérant une attention particulière : de 14,7 % à 17,2 %). - Quant au voisinage Saint- Jacques, il est à haut risque dans deux domaines, avec les proportions suivantes d enfants vulnérables : o 22,1 % en maturité affective, o 24,3 % en développement cognitif et langagier. - Saint- Jacques demande également une attention particulière dans le domaine de la compétence sociale alors que 12,2 % des enfants de 5 ans résidents sont vulnérables (niveau requérant une attention particulière : de12,2 % à 14,9 %). 3 Le tableau de présentation de la proportion d enfants de 5 ans vulnérables qui correspond respectivement à un territoire à haut risque, demandant une attention particulière, à risque modéré, modéré- faible et enfin, à faible risque se retrouve sous le terme «maturité scolaire» dans le lexique, à la fin du présent document. 17

- Par contraste, Faubourg Saint- Laurent, voisinage adjacent, n est pas à haut risque et ne demande pas d attention particulière dans l un ou l autre des cinq domaines de maturité scolaire (niveau de vulnérabilité des enfants : 6,4 % en santé physique et bien- être, 6,9 % en compétence sociale, 2,2 % en maturité affective, 8,9 % en développement cognitif et langagier, 14 % dans les habiletés de communication et connaissances générales). Malgré ces résultats positifs statistiquement, il reste que dans Faubourg Saint- Laurent, de 2 à 14 % des enfants de 5 ans sont vulnérables, selon le domaine. Élèves handicapés et en difficulté d apprentissage et d adaptation (EHDAA) au primaire et au secondaire (2009-2010, 2010-2011) Quarmer Centre- Sud 60,0% 50,0% 40,0% 30,0% 20,0% 10,0% 0,0% - 10,0% Primaire (2010-2011) Secondaire (2009-2010) EH EDAA En 2010-2011, au primaire : dans les établissements scolaires primaires de la CSDM du quartier ciblé Centre- Sud, 28,3 % des élèves sont des EHDAA. Toutes proportions gardées, il y a plus d EHDAA dans le quartier ciblé 4 qu à Montréal (19 %); de plus, les élèves codés «H» sont en proportion plus nombreux dans le quartier ciblé qu à Montréal (5,5 % comparativement à 3,2 %); enfin, 80,5 % des EHDAA du quartier ciblé sont des EDAA et font l objet d un plan d intervention (PI) (202 EDAA sur 251 EHDAA). En 2009-2010, à l école secondaire Pierre- Dupuy : on signale 54,6 % d EHDAA. Cela représente plus de deux fois d EHDAA 5 qu à Montréal (25,2 %); les élèves à code «H» sont proportionnellement plus nombreux à Pierre- Dupuy qu à Montréal (10,2 % comparativement à 3,8 %); enfin, 81,3 % des EHDAA de l école sont des EDAA (à risque) et reçoivent un PI (205 EDAA sur 252 EHDAA). 4 Deux écoles primaires du quartier ciblé représentent des points de service pour les EHDAA. 5 En 2010-2011, l école Pierre- Dupuy est un également un point de service pour les EHDAA. 18

En 2010-2011, l école Pierre- Dupuy présente une légère amélioration par rapport à l année précédente. En effet, elle déclare 52,2 % d EHDAA, soit 2,4 % de moins qu en 2009-2010. Rendement scolaire Retard (sur l âge attendu) au primaire et au secondaire 6 (2009-2010 et 2010-2011) En 2010-2011, au primaire : dans les établissements scolaires CSDM du quartier Centre- Sud, le taux moyen d élèves en retard (sur l âge attendu) à l entrée du primaire est de 1,9 %, un taux un peu plus faible qu à Montréal (2,6 %). En d autres mots, la quasi- totalité des élèves du quartier ciblé entrent au primaire à l âge prescrit de 6 ans; cependant, le taux de retard sur l âge attendu augmente jusqu à15,8 % à l entrée au 2 e cycle, et il s avère deux fois plus élevé que celui de Montréal (7 %); à l entrée au 3 e cycle, le taux de retard augmente de nouveau pour atteindre 21 %, un taux deux fois plus élevé qu à Montréal (9,5 %); à la sortie du primaire (données de 2009-2010), le taux de retard redescend à 14,3 % dans les établissements du quartier ciblé, alors que le taux montréalais reste stable à 9,5 %. En 2010-2011 également, à l école secondaire Pierre- Dupuy : le taux d élèves qui entrent au secondaire avec un retard sur l âge attendu est de 15,3 %. Il reste un peu plus élevé que le taux montréalais (13,2 %). 6 Il s agit de données de différentes cohortes et non pas de données d une cohorte dont on suit le parcours scolaire. 19

Réussite (français, mathématiques) au primaire (2010-2011) En 2010-2011, dans le quartier ciblé, les taux de réussite médians 7 en français et en mathématiques par cycle du primaire se déclinent comme suit : Français, langue d enseignement : - Bilan du 1 er cycle : 94,4 % - Bilan du 2 e cycle : 87,1 % - Bilan du 3 e cycle : 90,5 % Mathématiques : - Bilan du 1 er cycle : 90,9 % - Bilan du 2 e cycle : 85,2 % - Bilan du 3 e cycle : 82,1 % Voici maintenant les taux de réussite minimum et maximum par discipline (français, maths) et par cycle du primaire dans le quartier ciblé, qui permet de constater les écarts de performance entre les cinq écoles primaires : Français, langue d enseignement : - Bilan du 1 er cycle : de 77,4 % à 100 % - Bilan du 2 e cycle : de 80 % à 100 % - Bilan du 3 e cycle : de 82,1 % à 100 % Mathématiques : - Bilan du 1 er cycle : de 66,7 % à 100 % - Bilan du 2 e cycle : de 73,1 % à 100 % - Bilan du 3 e cycle : de 73,7 % à 92,9 % Réussite et moyenne sur 100, examens ministériels de 5 e secondaire (juin 2010) En juin 2010, voici le taux de réussite et la note moyenne sur 100 de l école Pierre- Dupuy pour l ensemble des épreuves uniques (examens) du MELS de 5 e secondaire (incluant le français, langue d enseignement et l anglais, langue seconde): Taux de réussite : Moyenne sur 100 : 87,7 % (57 des 65 présences) 70,7 % Détresse psychologique, événements préoccupants, dépression Externalisation (CLSC, 2004-2005 et 2005-2006, quartier Centre- Sud, 2008) En 2004-2005 et 2005-2006, le territoire de CLSC des Faubourgs présente proportionnellement plus de jeunes de 12 à 17 ans faisant l objet d un signalement et d une évaluation qu à Montréal (pour troubles de comportements, fugue, ou en vertu de la Loi sur les jeunes contrevenants ou de la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents). En effet, le taux d externalisation s élève à 7 % (par rapport à 4,2 % à Montréal). 7 Le taux médian est la valeur qui se situe au milieu de la liste des 5 taux de réussite du quartier ciblé (1 taux par école) lorsque ceux- ci sont placés par ordre croissant. 20

En 2008, le poste de police de quartier 22 (Centre- Sud) signale que les jeunes de moins de 18 ans sont sous- représentés parmi les suspects de crimes (3,1 % des suspects). Fécondité chez les 15 à 19 ans (territoire de CLSC, 2006 à 2008) De 2006 à 2008, le territoire de CLSC des Faubourgs enregistre une moyenne annuelle de 8 naissances vivantes chez les jeunes mères de 15 à 19 ans 8. Le taux de fécondité sur le territoire de CLSC est à 0,9 % alors que le taux montréalais est à 1,0 % (ou 9,8 pour 1000). Par ailleurs, le taux dans les Faubourgs ne présente aucune différence significative avec celui du Québec. Vécu scolaire Absentéisme (par jour) (2010-2011) En 2010-2011, dans le quartier ciblé, le taux d absentéisme 9 est de : Primaire : - Taux moyen : 3,8 % - Variation entre les taux : de 3 % à 5 % selon l école École secondaire Pierre- Dupuy : - Taux au 1 er cycle : 9 % - Taux au 2 e cycle : 12 % - Taux tous cycles réunis : 10 % Autres déterminants personnels Conciliation études- travail Motivation et engagement dans les études Perception des habiletés cognitives Habitudes de vie (cigarette, alcool) Estime de soi Aspirations scolaires et professionnelles Temps accordé aux travaux scolaires 8 Ce nombre inclut les naissances vivantes chez les mères de 14 ans et moins. 9 Le taux moyen au primaire est pondéré par le nombre d élèves (2010-2011) de chaque établissement scolaire du quartier ciblé. 21

Déterminants familiaux Statut socioéconomique Défavorisation des familles avec enfants de moins de 18 ans (CLSC, 2006) En 2006, comparativement à l Île de Montréal, le territoire de CLSC des Faubourgs montre proportionnellement : moins de parents avec un emploi (63 % contre 73 %); près de deux fois plus de familles sous le seuil du faible revenu (42 % contre 24 %); plus de familles monoparentales (39 % contre 27 %); plus de familles monoparentales ayant une femme comme chef de famille (33 % contre 23 %). Au regard des voisinages Sainte- Marie, Saint- Jacques et Faubourg Saint- Laurent du quartier ciblé, on constate que : le taux d emploi des parents oscille de 51 % à 66 % selon le voisinage, le Faubourg Saint- Laurent présentant le taux le plus faible; le taux des familles vivant sous le seuil du faible revenu varie de 39 % à 53 % selon le voisinage, le Faubourg Saint- Laurent ayant le taux le plus élevé; les familles monoparentales sont surreprésentées dans Sainte- Marie (45 %) et Saint- Jacques (40 %); les familles monoparentales dont le chef de famille est une femme sont aussi surreprésentées dans Sainte- Marie (38 %) et Saint- Jacques (36 %). 22

Indice global de défavorisation du CGTSIM 10 : niveau de concentration et de présence de la défavorisation des familles avec enfants de moins de 18 ans (Centre- Sud, 2008) En 2008, selon le Comité de gestion de la taxe scolaire de l Île de Montréal (CGTSIM), le quartier Centre- Sud présente une concentration (importante, modérée) et une présence (modérée) de défavorisation. En effet, comme le montre la carte ci- dessus, le CGTSIM recense : 18 îlots (de couleur rouge brique) où la défavorisation des familles est concentrée à un niveau important; 36 îlots (rouge clair) où la défavorisation des familles est concentrée à un niveau modéré; 17 îlots (jaune clair) avec une présence modérée de pauvreté des familles. Pauvreté infantile (CLSC, 2006) En proportion, et si on le compare à l Île de Montréal, le territoire de CLSC des Faubourgs présente plus de pauvreté infantile. En effet : plus d enfants de 5 à 17 ans vivent dans des familles sous le seuil du faible revenu (45 % dans le territoire de CLSC contre 24 % à Montréal); plus d enfants de 0 à 17 ans vivent dans des familles prestataires de la sécurité du revenu (34 % dans le territoire de CLSC contre 14 % à Montréal). 10 Une définition de l indice global de défavorisation (IGD) apparaît dans le lexique à la fin du présent document. 23

Scolarité des parents Parents sans diplôme, certificat ou grade (territoire de CLSC, 2006) En 2006, si on le compare à l Île de Montréal, le territoire de CLSC des Faubourgs présente une plus grande proportion de parents (d enfants de 0 à 17 ans) sans diplôme, grade ou certificat (20 % contre 13 %). Si l on considère les trois voisinages du quartier ciblé, il ressort que le taux de parents sans diplôme, grade ou certificat varie de 16 % à 23 % selon le voisinage. C est le voisinage de Sainte- Marie qui présente le taux le plus élevé (23 %). Habiletés et pratiques parentales (soutien affectif, encadrement, abus, négligence, etc.) Victimisation (CLSC, 2004-2005 et 2005-2006) En 2004-2005 et 2005-2006, toutes proportions gardées, et si on le compare à l Île de Montréal, le territoire de CLSC des Faubourgs présente plus d enfants victimes de maltraitance (abus, négligence, abandon) qu à Montréal : Enfants de 0 à 4 ans : Enfants de 5 à 11 ans : Enfants de 12 à 17 ans : Enfants de 0 à 17 ans : Autres déterminants familiaux Éveil à la lecture et l écriture 8,5 % (contre 3,7 %) 6,9 % (contre 3,7 %) 4,2 % (contre 2,3 %) 6,6 % (contre 3,2 %) Valorisation de l éducation dans la famille Capital culturel familial (parents) Encouragement des parents Liens école- familles (p. ex. participation des parents à la vie scolaire de l enfant : conseil d établissement, service de garde, Fondation école, comité bénévole) Santé mentale des parents 24

Déterminants scolaires Politiques de l école Politique alimentaire de l école (2010-2011) En 2010-2011, dans le quartier ciblé : les cinq écoles primaires offrent les trois mesures suivantes relatives à une politique alimentaire : - collation Opération solidarité, - lait- école, - mesure alimentaire (non précisée). l école secondaire Pierre- Dupuy offre aussi trois mesures alimentaires : - mesure alimentaire (non précisée), - guide nutritionnel, - aide secondaire (non précisée). Sentiment d appartenance, activités parascolaires ciblant les élèves à risque, soutien aux enseignants Programmes d interventions ministérielles (2011-2012) En 2011-2012, les cinq écoles primaires et l école secondaire Pierre- Dupuy du quartier Centre- Sud sont : soutenues par le programme Une école montréalaise pour tous; inscrites dans le programme Écoles et milieux de santé (ÉMS). Programmes éducatifs dans les établissements scolaires (2010-2011) En 2010-2011 : les cinq écoles primaires du quartier ciblé offrent des programmes éducatifs dont les plus fréquents sont : - l aide aux devoirs, - la transition primaire- secondaire. l école secondaire Pierre- Dupuy offre entre autres : - un programme de transition primaire- secondaire, - des projets ou initiatives pour les élèves en difficulté. 25

En juin 2010, la Table de développement social Centre- Sud fait remarquer que «la CSDM déploie d importants efforts afin de revitaliser les écoles du Centre- Sud : Plan de soutien à l école Pierre- Dupuy, qui propose un environnement éducatif renouvelé : - Cybersavoir, - partenariats Art- École, - camp musical, - LNI, - concentration soccer, - école verte, - etc. «Projet de campus scolaire, où chacune des cinq écoles primaires a pour projet de développer une couleur locale (art, multimédia, sport ) qui sera intégrée au cursus scolaire proposé par l école secondaire Pierre- Dupuy». (Table de développement social Centre- Sud, 2010, p.1.) Voici quelques projets en partenariat (Laberge, 2011, p. 26) : - Improvisation (une école primaire), - compétence à lire (enseignants du 3 e cycle du primaire et 1 er cycle du secondaire), - rencontre des professionnels du primaire et du secondaire, - visite des élèves de la 2 e année du 3 e cycle du primaire à Pierre- Dupuy, - projet transition (toutes les écoles primaires), - chorale (deux écoles primaires), - projet Des Équilibres (deux écoles primaires), - ligue de soccer (toutes les écoles primaires). Ressources d accompagnement Ressources spécialisées pour les élèves à risque En juin 2010, un document de travail de la Table de développement social Centre- Sud mentionne les services de personnel spécialisé dans trois programmes et services à l intention des élèves en difficulté d apprentissage et de comportement, soit : le service répit- conseil; le programme répit- transit; le service clinique d orthophonie et psychologie (SCOP). Ressources pour l établissement des liens école- communauté En juin 2010, la Table de développement social Centre- Sud signale la présence de deux intervenants communautaires scolaires dans le quartier (primaire et secondaire). 26

Autres déterminants scolaires Climat de la classe et de l école Méthodes pédagogiques Relations maître- élève Engagement personnel des enseignants Interaction avec les pairs Liens avec le marché du travail 27

Déterminants sociaux Origine sociogéographique (quartiers urbains défavorisés) et contexte socioculturel Langue maternelle de la population (districts d arrondissement, 2006) D après le recensement de 2006, la population des districts d arrondissement Sainte- Marie et Saint- Jacques est diversifiée sur le plan linguistique. En effet : 61,4 % des résidents sont de langue maternelle française; 3,3 % sont de langue maternelle anglaise; 30,1 % sont de langue maternelle autre que le français ou l anglais, principalement le bengali, le chinois, l espagnol et l arabe; 5,2 % ont plusieurs langues maternelles. Population immigrante (districts d arrondissement Sainte- Marie et Saint- Jacques, 2006) D après le recensement de 2006 : le tiers des personnes immigrantes qui résident dans les districts d arrondissement Sainte- Marie et Saint- Jacques sont originaires d Asie et du Moyen- Orient, alors qu une proportion légèrement moindre vient de l Europe; le tiers des immigrants sont arrivés au pays entre 2001 et 2006; les nouveaux immigrants proviennent principalement de France, de Chine, du Maroc et de l Algérie. Familles immigrantes, enfants nés à l étranger (CLSC, 2006) En 2006, toutes proportions gardées, le territoire de CLSC des Faubourgs présente la même diversité ethnoculturelle qu à Montréal. De fait, il y a : 1 240 familles immigrantes avec enfants de 0 à 17 ans (40,7 % contre 40,9 % à Montréal); 150 enfants de 0 à 5 ans nés à l étranger (8,1 % contre 7 % à Montréal); 695 enfants de 0 à 17 ans nés à l étranger (13,9 % contre 13,5 % à Montréal). Au regard des voisinages Sainte- Marie, Saint- Jacques et Faubourg Saint- Laurent, on constate que : en nombre absolu, le voisinage Sainte- Marie présente plus de familles immigrantes avec enfants de 0 à 17 ans que le voisinage Saint- Jacques (435familles contre 255 familles) et le voisinage Faubourg Saint- Laurent (125 familles); 28

mais en proportion, le voisinage Faubourg Saint- Laurent compte davantage de familles immigrantes avec enfants de 0 à 17 ans que les voisinages Sainte- Marie et Saint- Jacques (respectivement 65,6 %, 32,2 % et 32,7 %); en nombre absolu, le voisinage Faubourg Saint- Laurent compte plus d enfants de 0 à 17 ans nés à l extérieur du Canada que le voisinage Sainte- Marie (respectivement 300 et 190 enfants) et que celui de Saint- Jacques (165 enfants); en proportion, le voisinage Faubourg Saint- Laurent compte aussi davantage d enfants de 0 à 17 ans nés à l étranger que les voisinages Sainte- Marie et Saint- Jacques (respectivement 24,4 %, 8,8 % et 13,6 %). Élèves selon la langue parlée à la maison (préscolaire) et la langue maternelle (primaire et secondaire) (2010-2011) En 2010-2011 : au préscolaire : - 20 élèves de prématernelle 4 ans ne parlent ni français ni anglais à la maison et ils représentent 29 % de tous les élèves de 4 ans (contre 37,6 % à la CSDM), - 40 élèves maternelle 5 ans ne parlent ni français ni anglais à la maison (langue d usage); ils constituent 26,7 % de tous les élèves de maternelle (contre 23,9 % à la CSDM). au primaire : - les élèves des écoles de la CSDM du quartier ciblé montrent une bonne diversité linguistique et ethnoculturelle, comme en témoignent le nombre et la proportion d allophones (dont la langue maternelle n est ni le français ni l anglais) : 515 élèves (58 %) (contre 46,3 % à la CSDM). à l école secondaire Pierre- Dupuy : - il y a 146 élèves allophones, qui représentent le tiers (32,9 %) des effectifs de l école. Par comparaison, l ensemble des écoles secondaires de la CSDM accueille davantage d allophones (48,9 %). Élèves issus de l immigration (1 re génération 11 et 2 e génération 12 ) (primaire et secondaire 13 ) (2009-2010, 2010-2011) Au primaire : les cinq établissements scolaires du quartier ciblé accueillent 318 élèves issus de l immigration de 1 re génération (nés à l étranger) et de 2 e génération (issus d au moins un parent né à l étranger). Ces élèves forment un peu plus du tiers (35,8 %) de la population des élèves du quartier ciblé; 11 Les données d élèves (primaire et secondaire) issus de l immigration (1 re génération) datent de 2010-2011. 12 Les données d élèves (primaire et secondaire) issus de l immigration (2 e génération) datent de 2009-2010. 13 Dans leur rapport de recherche «La réussite scolaire des jeunes Québécois issus de l'immigration au secondaire», Mc Andrew et coll. (2010) regroupent les lieux d'origine des élèves issus de l immigration en sept (sic) grandes régions, soit : Afrique du Nord et Moyen- Orient, Amérique centrale et du Sud, Antilles et Afrique subsaharienne, Asie de l'est, Asie du Sud, Asie du Sud- Est, Europe de l'est, Autres. La grande région «Autres» englobe l Amérique du Nord, l Asie du Centre et de l Ouest, l Europe du Nord, de l Ouest et du Sud, l Océanie. 29

parmi les 318 élèves, 229 sont nés à l étranger (25,8 % des effectifs scolaires) et 89 autres ont au moins un parent qui est né à l étranger (10 % des effectifs scolaires); les 229 élèves du primaire nés à l étranger (1 re génération d immigration) sont originaires de diverses régions. Leur répartition se décline comme suit : Afrique du Nord et Moyen- Orient : Amérique centrale et du Sud : Antilles et Afrique subsaharienne : Asie de l Est : Asie du Sud : Asie du Sud- Est : Europe de l Est : Autres régions : Total d élèves : 15,3 % (35) 20,5 % (47) 17,9 % (41) 2,2 % (5) 18,3 % (42) 2,2 % (5) 4,4 % (10) 19,2 % (44) 229 (100 %) Voici la répartition des 89 élèves du primaire de 2 e génération d immigration, selon la région d origine de leurs parents (données 2009-2010) : Afrique du Nord et Moyen- Orient : Amérique centrale et du Sud : Antilles et Afrique subsaharienne : Asie de l Est : Asie du Sud : Asie du Sud- Est : Europe de l Est : Autres régions : Total d élèves : 12,4 % (11) 4,5 % (4) 29,2 % (26) 5,6 % (5) 25,8 % (23) 13,5 % (12) 3,4 % (3) 5,6 % (5) 89 (100 %) À l école secondaire Pierre- Dupuy : il y a 153 élèves issus de l immigration. Ceux- ci forment un peu plus du tiers (34,5 %) de la population d élèves de Pierre- Dupuy; parmi les 153 élèves, 72 sont nés à l étranger (16,2 % de la population d élèves) et 81 autres ont au moins un parent qui est né à l étranger (18,2 % de la population d élèves). 30

Voici la répartition des 72 élèves nés à l étranger (1 re génération d immigration) selon leur région d origine (2010-2011) : Afrique du Nord et Moyen- Orient : Amérique centrale et du Sud : Antilles et Afrique subsaharienne : Asie de l Est : Asie du Sud : Asie du Sud- Est : Europe de l Est : Autres régions : Total d élèves : 19,4 % (14) 12,5 % (9) 33,3 % (24) 2,8 % (2) 13,9 % (10) 0 % (0) 2,8 % (2) 15,3 % (11) 72 (100 %) Voici enfin la répartition des 81 élèves de 2 e génération d immigration, selon la région d origine de leurs parents (données 2009-2010) : Afrique du Nord et Moyen- Orient : Amérique centrale et du Sud : Antilles et Afrique subsaharienne : Asie de l Est : Asie du Sud : Asie du Sud- Est : Europe de l Est : Autres régions : Total d élèves : 8,6 % (7) 24,7 % (20) 37 % (30) 2,5 % (2) 8,6 % (7) 8,6 % (7) 1,2 % (1) 8,6 % (7) 81 (100 %) 31

Indice Pampalon 14 : population vivant dans des conditions matériellement ET socialement les plus défavorables (Quintile 5) (2006) Proportion de la population vivant dans des conditions matérielles ET sociales les plus défavorables (indice Pampalon, quintile 5) et classement parmi les 29 CLSC et les 111 voisinages de la région sociosanitaire de Montréal Territoire % de population quintile 5 Rang matériel Rang social CLSC des Faubourgs 34 % 19 e sur 29 26 e sur 29 Voisinage Sainte- Marie 43 % 84 e sur 111 104 e sur 111 Voisinage Saint- Jacques Voisinage Faubourg- Saint- Laurent 41 % 73 e sur 111 97 e sur 111 20 % 80 e sur 111 86 e sur 111 Source : Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, Direction de santé publique, «Regard sur la défavorisation à Montréal. Série 2. CSSS de Jeanne- Mance», 2011. En 2006, d après l indice de défavorisation Pampalon fourni par la Direction de santé publique de Montréal : 34 % de la population du territoire de CLSC des Faubourgs vit dans des «conditions matériellement ET socialement les plus défavorables» (quintile 5, échelle Pampalon, 2006); si l on considère les voisinages du quartier ciblé, on constate que : - 43 % de la population du voisinage Sainte- Marie vit dans des conditions des plus défavorables. Cela en fait un des voisinages les plus défavorisés de Montréal sur le plan matériel (84 e rang sur 111) et surtout sur le plan social (104 e rang sur 111), - 41 % de la population du voisinage Saint- Jacques vit dans des conditions des plus défavorables. Le voisinage Saint- Jacques est particulièrement touché par la défavorisation sociale (97 e rang sur 111 voisinages), - le voisinage Faubourg Saint- Laurent présente aussi des conditions matérielles des plus défavorables alors que 20 % de sa population vit une défavorisation à la fois matérielle et sociale. Voici son positionnement en 2006 : o sur le plan matériel : 80 e rang sur 111 o sur le plan social : 86 e rang sur 111 De 2001 à 2006 : les conditions de vie se sont améliorées dans le voisinage Sainte- Marie. En effet, en 2001, 70 % de sa population vit dans des conditions de défavorisation les plus élevées, et 43 % vit dans les mêmes conditions en 2006. Malgré l amélioration, il reste que plus de deux personnes sur cinq vivent dans des conditions les plus défavorables en 2006; 14 Une définition de l indice Pampalon apparaît dans le lexique è la fin du présent document. 32

par contraste, le voisinage Saint- Jacques s est appauvri, passant de 27 % de population au quintile 5 en 2001 à 41 % en 2006; les conditions de vie dans Faubourg- Saint- Laurent s avèrent plutôt stables, avec 21 % de population au quintile 5 en 2001, et 20 % en 2006. Niveau de scolarité de la population de 25 à 64 ans (quartier Centre- Sud, 2006) En 2006 : 14,2 % de la population de 25 à 64 ans qui habite le Centre- Sud ne détient pas de diplôme (comparativement à 15 % des 25 à 64 ans à Montréal); 38 % des 25 à 64 ans détiennent un certificat, diplôme ou grade universitaire. La proportion de diplômés universitaires est identique à celle de Montréal (38 % des 25 à 64 ans). Indice de milieu socioéconomique (rang décile de l IMSE de 8 à 10) 15 des établissements scolaires Dans le quartier ciblé, en 2010-2011 : quatre écoles primaires sont respectivement au rang décile 10 de l indice de milieu socioéconomique (IMSE) et une école primaire est au rang décile 9 de l IMSE, des rangs correspondant aux écoles en quartiers urbains défavorisés; l école secondaire Pierre- Dupuy présente un rang décile 10 de l IMSE correspondant à une école en milieu défavorisé. Secteurs importants d activités économiques de la population de 15 ans et plus (CLSC, 2006) En 2006, voici la proportion de la population de 15 ans et plus (du territoire de CLSC des Faubourgs) qui est à l emploi dans les secteurs économiques importants (pourcentage de Montréal entre parenthèses) : Fabrication : Commerce de détail : Services professionnels, scient. et techniques : Soins de santé et assistance sociale : Hébergement et services de restauration : 7,7 % (12,2 %) 9,6 % (10,6 %) 9,9 % (9,3 %) Logements sociaux et communautaires (arrondissement, 2008) 9,3 % (10,6 %) 10,8 % (6,3 %) En décembre 2008, selon un répertoire des logements sociaux et communautaires de la Ville de Montréal : l arrondissement Ville- Marie présente : - 1 276 logements dans les HLM où résident des familles et des personnes seules de moins de 60 ans, 15 Une définition de l'indice de milieu socioéconomique (IMSE) apparaît dans le lexique à la fin du présent document. 33

- - 2 783 logements régis par des organismes à but non lucratif, 1 068 autres logements en coopératives d habitation. Sécurité du quartier (Centre- Sud, 2008) En 2008, le poste de police de quartier 22 (Centre- Sud) enregistre : 11,4 infractions criminelles par jour (13 e rang des quartiers montréalais, avec un volume de crimes plus élevé que la moyenne à Montréal); un nombre élevé de cas de prostitution (1 er rang des quartiers selon la police montréalaise); 34 % des crimes sont commis par les résidents du quartier Centre- Sud; toutefois, la criminalité a diminué de 13 % entre 2005 et 2008. En 2008, d après les résultats d une étude de Repère communication recherche (mandaté par le CDC Centre- Sud) auprès de 455 citoyens du Centre- Sud, il ressort que : 73 % des répondants se disent très ou assez satisfaits de la qualité de vie dans le quartier; 23 % des répondants se sentent peu ou pas du tout en sécurité dans le quartier; les principaux éléments qui amènent un sentiment d insécurité sont les problèmes de drogue, les gangs de rue, la prostitution et l itinérance; les principales actions à mettre de l avant pour augmenter le sentiment de sécurité sont, du point de vue des répondants, l amélioration de la propreté et de la sécurité du quartier. Accessibilité aux services Organismes et programmes communautaires (liste non exhaustive) Ressources jeunesse Association des familles du Centre- Sud Association Les Chemins du Soleil Auberge du cœur Le Tournant Carrefour Jeunesse- Emploi Centre- Sud/Plateau Mont- Royal/Mile- End Centre d entraide et de ralliement familial (CERF) Centre le beau voyage Chez Émile Coopérative jeunesse de services Centre- Sud Cybercap Dans la rue En marge 12-17 34

Espace Jeunesse Esplanade des jeunes Fondation pour l éducation des enfants et des jeunes adultes défavorisés (FEEJAD) GRIP Montréal Intégration jeunesse du Québec Jeunesse Lambda La Relance jeunes et familles Le ROC aide aux jeunes (Mission Bon Accueil) Maison Adrianna Maison d Aurore Maison des jeunes Quinka- Buzz Maison des jeunes du Plateau Mères avec pouvoir (MAP) MU (12 à 18 ans) (Murallumée, une murale mosaïque collective) Opération Placement Jeunesse (OPJ) Oxy- jeunes Plein Milieu Poussons- poussettes Projet 80 Projet TRIP (12 à 18 ans) Ressources, aide, dépannage, accompagnement, référence (RADAR) Sentier urbain (0 à 12 ans) (animation des jardins de quartier) YMCA du Parc Autres ressources communautaires Carrefour de ressources en interculturel (CRIC) Carrefour St- Eusèbe de Montréal Inc. (revitalisation urbaine intégrée) Centre d amitié autochtone de Montréal (Le) (12 à 18 ans) Centre communautaire de loisirs Ste- Catherine- d Alexandrie Centre récréatif Poupart Inc. (0 à 12 ans) Comité logement Ville- Marie Les Pousses urbaines, services horticoles (12 à 30 ans) Regroupement des Magasins- Partage de l Île de Montréal (point de service Centre- Sud) 35

Rue Action Prévention Jeunesse (RAP Jeunesse) (12 à 30 ans) Sécurité alimentaire - Information alimentaire populaire du Centre- Sud - Maison Adrianna - Rencontres- Cuisines TAZ (Le), centre multidisciplinaire et communautaire (12 à 30 ans) Y de femmes de Montréal (Le)/Association chrétienne des femmes de Montréal : - Splash d été et Alimentation et mode de vie actif (12 à 18 ans) Services sociosanitaires offerts par la Direction Famille- Enfance- Jeunesse du CSSS Jeanne- Mance (liste non exhaustive) Services enfance- famille 0 à 5 ans en CLSC Services infirmiers Services de nutrition Services psychosociaux Services de psychoéducation Services d orthophonie Services en éducation spécialisée Services d auxiliaire familiale et sociale Services de sages- femmes Services d adoption internationale Services programme «IEP - Intervention éducative précoce», notamment en lien avec les CPE et les prématernelles du secteur Activités «Premiers pas» Ateliers de 8 semaines offerts aux jeunes familles avec enfants de 0 à 12 mois, en partenariat avec des organismes du milieu Services pour les femmes enceintes et les familles ayant des enfants de 0 à 5 ans Alimentation Activités familiales Accompagnement Écoute, conseils, soutien social Services «jeunesse scolaire» Services psychosociaux, d hygiène dentaire et infirmiers à l école primaire et à l école secondaire Services jeunesse (6 à 25 ans) Clinique jeunesse (18 ans et moins) 36

Clinique des jeunes de la rue (14 à 25 ans) Rencontres sur les relations parents et ados Services spécifiques de première ligne aux jeunes en difficultés (6 à 20 ans) : - services Crise- Ado- Famille- Enfance (CAFE) - services en éducation spécialisée - services psychosociaux - services de psychoéducation - services de psychologie Services pour personnes présentant une «DI- TED» et leurs proches, les intervenants et les organismes Services de première ligne en santé mentale jeunesse Services de la Ville de Montréal, arrondissement Ville- Marie (liste non exhaustive) Bibliothèque : Police : Pompier : 3 4 postes de quartier 6 casernes (dont une saisonnière) Parcs et installations sportives : Parcs et espaces verts : Aires de jeux : Piscines intérieures : Parcs de planche à roulettes : Ruelles vertes : Jardins communautaires : Environ 130 60 3 2 Environ 10 12 Autre équipement sportif : Aréna et centre sportif : Clubs sportifs : 2 6 Autres équipements culturels : Maison de la culture Frontenac, etc. : Des dizaines 37

Fréquentation des services communautaires et locaux (Centre- Sud, 2008) En 2008, d après les résultats d une étude de Repère communication recherche (mandaté par le CDC Centre- Sud) auprès de 455 citoyens du Centre- Sud, il s avère que : près de 7 répondants sur 10 se disent très ou assez bien informés des services que leur offrent les ressources locales et les organismes communautaires du Centre- Sud; 9 répondants sur 10 se sentent très ou assez satisfaits de l éventail des services locaux qui leur sont offerts dans le quartier; 71 % des répondants estiment être assez bien ou très bien informés des lieux et activités de loisirs, de sport et de culture et 60 % des lieux et activités de socialisation; près de 3 répondants sur 4 ne fréquentent jamais ou fréquentent rarement les ressources locales et les organismes communautaires du quartier; les principales raisons invoquées sont l absence de besoin et le manque d utilité perçue; 27 % des répondants utilisent de façon régulière les installations de sports et de loisirs ainsi que les terrains de jeux des parcs du Centre- Sud, alors que 35 % des répondants les utilisent occasionnellement et 38 % ne les utilisent jamais. Accès aux établissements scolaires à pied ou à vélo (brigadiers ou pédibus 16 ) (2010-2011) Trois des cinq écoles primaires du quartier ciblé offrent le service d autobus. Réseau de transport (districts d arrondissement Sainte- Marie et Saint- Jacques) (2010) Dans un portrait- synthèse de la population et de la jeunesse du Centre- Sud- Faubourg- Saint- Laurent, le CDC Centre- Sud traite de l accès du quartier. Il écrit : «Le quartier est facile d accès et bien desservi par : des lignes d autobus, pistes cyclables et quatre stations de métro ( ), une douzaine de stations Communauto et plus d une trentaine de stations BIXI, de grandes infrastructures routières, du transport communautaire (p. ex. navette CSDM).» (CDC Centre- Sud, septembre 2010, p. 10) Accès aux parcs, aux édifices municipaux et autres lieux de service (arrondissement) Des données de localisation des parcs, installations sportives, culturelles et autres services municipaux sont cartographiées sur le portail officiel de l arrondissement Ville- Marie de la Ville de Montréal [http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/docs/page/arr_mon_fr/media/documents/mtlno rd_carte.pdf]) Des données de la répartition des parcs et des installations sportives favorables à la pratique de l activité physique dans l arrondissement Ville- Marie sont cartographiées dans un document de l Agence de la santé et des services sociaux de Montréal intitulé «L accessibilité aux parcs et aux installations sportives pour les familles montréalaises, Volet 1- Étude Géomatique». 16 Système de ramassage scolaire organisé par des parents qui se relaient pour accompagner les élèves à pied. 38

Concertation entre les services Table de concertation enfance et jeunesse Table de concertation des 0 à 5 ans des Faubourgs Table de concertation des 6 à 12 ans Table de concertation jeunesse du Centre- Sud 13 à 20 ans Autres tables de concertation et comités d action Table des camps de jour Table d action en sport Table de concertation et d intervention pour une garantie alimentaire (CIGAL) du Centre- Sud Table sur le logement Habiter Ville- Marie Groupe d intervention Sainte- Marie (GISM) Groupe Action Jeanne- Mance Table de concertation du Faubourg Saint- Laurent Table de développement social Centre- Sud Comité de revitalisation locale Sainte- Marie Comité de quartier scolaire Ville- Marie (CSDM) Principaux comités et initiatives concertées (portées par les Tables enfance et jeunesse) Comités «Faire du quartier un espace valorisant» et «Persévérance scolaire» de la table jeunesse Comité «passerelle» entre les CPE, l école et le CSSS de la table 0 à 5 ans Semaine interculturelle à l école secondaire Pierre- Dupuy de la table jeunesse/cric Festival de films de la table des 6 à 12 ans Fête de la famille de la table des 0 à 5 ans Sorties à 1 $ pour les jeunes des tables des 6 à 12 ans et des 13 à 20 ans Activités interorganismes Activités de formation pour les intervenants Bottins et cartes- ressources pour les jeunes et les familles Comité ÉLÉ (éveil à la lecture et l écriture) (mars 2012) Dans l arrondissement Ville- Marie: 1 comité ÉLÉ est en place depuis plusieurs années. 39

Autre déterminant social Influence des pairs 40

3. LEXIQUE Allophones Personnes ne parlant ni français ni anglais. Décrochage, décrocheurs Voir «sortie, sortants sans diplôme». Défavorisation de la population Indice Pampalon (IDMS) : La Direction de la santé publique de Montréal calcule l indice de défavorisation matérielle et sociale (IDMS) de la population, ou indice Pampalon, (Pampalon et Raymond, 2000) 17 à partir des données de recensement. La défavorisation matérielle comprend trois indicateurs, soit le revenu moyen par personne, la proportion (%) de personnes occupant un emploi, et la proportion de parents sans diplôme d études secondaires. La défavorisation sociale comprend trois indicateurs, soit la proportion de familles monoparentales, et la proportion de personnes vivant seules dans leur ménage ainsi que la proportion de personnes séparées, divorcées ou veuves. Il est à noter que l'idms est un indice géographique de défavorisation rattaché au lieu de résidence des familles. Les valeurs de l'indice de défavorisation matérielle et sociale sont regroupées dans une échelle à cinq quintiles de défavorisation, allant des conditions matérielles et sociales les plus favorables (quintile 1) aux conditions matérielles et sociales les plus défavorables (quintile 5) (5 quintiles = 5 classes de population regroupant chacune un pourcentage de la population). Défavorisation des familles avec enfants de moins de 18 ans Indice global de défavorisation (IGD) : Chaque année, le CGTSIM 18 classe chacun des établissements scolaires publics de l'île de Montréal selon son indice global de défavorisation (IGD). On peut en déduire notamment que : l indice de défavorisation d une école indique le niveau plus ou moins élevé de défavorisation de cette école par rapport aux autres écoles. La localisation de l école n a aucun impact sur le calcul de son indice. Cependant, le lieu de résidence des élèves est déterminant dans le calcul de l indice de leur école. 17 Pampalon, R. et G. Raymond, «Un indice de défavorisation pour la planification de la santé et du bien- être au Québec». Maladies chroniques au Canada, 2000, 21(3), p. 113-122. 18 Comité de gestion de la taxe scolaire de l'île de Montréal, «Carte de la défavorisation 2008 du Comité de gestion de la taxe scolaire de l'île de Montréal. Guide d'accompagnement de la carte de la défavorisation des familles avec enfants de moins de 18 ans de l'île de Montréal», 2008. 41

L'IGD correspond à la moyenne pondérée des indices attribués aux élèves en fonction de leur zone (lieu) de résidence.l'idg est constitué de quatre indicateurs (ou variables), soit la proportion de familles à faible revenu après impôt (qui représente la moitié du poids de l'idg), la proportion de familles monoparentales dont le chef est une femme, la proportion de mères n'ayant aucun diplôme du secondaire ou l'équivalent, et la proportion de familles dont aucun des parents ne travaille à temps plein (ces trois derniers indicateurs se partagent l'autre moitié du poids de l'idg, soit respectivement 16,67 % du poids total de l indice). Les valeurs de l'igd se regroupent dans une échelle à dix déciles de défavorisation, allant du plus défavorisé (décile 1) au plus favorisé (décile 10) (10 déciles = 10 classes de population, chaque classe regroupant 10 % de la population). Les valeurs de l IGD (allant de 0,82 jusqu à 56,09) sont regroupées en six catégories ou niveaux. Le niveau «concentration importante» de défavorisation correspond à un IGD moyen de 47,35, le niveau «concentration modérée» de défavorisation à un IGD moyen de 35,29, le niveau «présence importante» de défavorisation à un IGD moyen de 25,6, et le niveau «présence modérée» de défavorisation à un IGD moyen de 17,27. En comparaison, un niveau de «présence minime» de défavorisation correspond à un IGD moyen de 4,05. Dans le document «Carte de la défavorisation 2008 du CGTSIM», on retrouve notamment des cartes de la défavorisation de chacun des quartiers de l Île de Montréal et des municipalités de la MRC Vaudreuil- Soulanges. Défavorisation des établissements scolaires Indice de milieu socioéconomique (IMSE) : [Au MELS], «l'indice de milieu socioéconomique (IMSE) est constitué de [deux indicateurs, soit] la proportion des familles avec enfants dont la mère n'a pas de diplôme, certificat ou grade (ce qui représente les deux tiers du poids de l'indice), et la proportion de ménages dont les parents n'étaient pas à l'emploi durant la semaine de référence du recensement canadien (ce qui représente le tiers du poids de l'indice) 19». Cet indice relatif «permet de comparer les écoles entre elles, peu importe le niveau de défavorisation 20». Diplomation au secondaire Comprend tous les types de diplômes et qualifications possibles, soit le DEP, le DES, les certificats de métier, etc. Diplomation après trois ans en formation professionnelle (FP) [Correspond aux] «nouveaux inscrits dans un programme de formation professionnelle (FP). Ils peuvent avoir été inscrits auparavant dans un autre programme FP. Seuls les nouveaux inscrits à temps plein sont considérés (30 % de la durée annuelle du programme). Les diplômes retenus sont les DEP et les ASP 21.» Élèves handicapés et en difficulté d apprentissage et d adaptation (EHDAA) 19 Ministère de l Éducation, du Loisir et du Sport, Direction générale des régions, «Portrait statistique de l'éducation 2011. Région administrative de Montréal 06», 2011, p. 7. 20 Quesnel, Jean- Patrice. «Bilan et analyse contextuelle en rapport avec le Programme de soutien à l école montréalaise. Volet 1 Analyse de l évolution du contexte montréalais. Portrait de l école montréalaise : Un état de la situation 2010», document de travail produit pour le Programme de soutien à l école montréalaise, 2011, p.27. 21 Ministère de l Éducation, du Loisir et du Sport, Direction générale des Régions, «Portrait statistique de l éducation. Région administrative de Montréal 06», 2011, p. 21. 42

Le MELS distingue deux types d élèves handicapés ou en difficulté d apprentissage et d adaptation (EHDAA), soit : un élève en difficulté d'adaptation et d'apprentissage (qui reçoit un code de difficulté); un élève (sans code de difficulté) qui fait l objet d un plan d intervention (PI). Externalisation Correspond aux interventions concernant un jeune de 0 à 17 ans pour des raisons de troubles de comportement sérieux, de fugue ou d infraction au Code criminel au cours d une année. Un signalement a été reçu et évalué, puis l enfant a fait l objet d une intervention des Centres jeunesse de Montréal ou du Centre de la jeunesse et de la famille Batshaw. Immigration (élèves immigrants nés à l étranger ou nés de parents eux- mêmes nés à l étranger) Mc Andrew et coll. (2010) 22 distinguent les élèves immigrants de première (1 re génération) et de deuxième génération (2 e génération) selon leur propre région d'origine ou la région d'origine de leurs parents. Ainsi, un élève immigrant de 1 re génération est un élève né à l'étranger alors qu'un élève immigrant de 2 e génération est un élève né au Canada dont au moins un des deux parents est né à l'étranger. Les auteurs regroupent les lieux d'origine en sept (sic) grandes régions, soit : Afrique du Nord et Moyen- Orient Amérique centrale et du Sud Antilles et Afrique subsaharienne Asie de l'est (Chine, Corée, Japon, Vietnam, etc.) Asie du Sud (Afghanistan, Inde, Bangladesh, Sri Lanka, etc.) Asie du Sud- Est (Indonésie, Philippines, etc.) Europe de l'est Autres (Amérique du Nord, Asie du Centre et de l Ouest, Europe du Nord, de l Ouest et du Sud, Océanie) Langue maternelle La toute première langue parlée par un enfant et qui est celle que ses parents ou tuteurs ont utilisée avec lui, qui peut être le français, l anglais ou toute autre langue. Langue parlée à la maison Langue qui correspond à la langue d usage. 22 Mc Andrew, M. et coll., «La réussite scolaire des jeunes Québécois issus de l immigration au secondaire», rapport final soumis au MELS, août 2010, 140 p. 43

Maturité scolaire (vulnérabilité à l entrée à l école) La maturité scolaire est le «( ) degré de préparation des enfants leur permettant de satisfaire les exigences de l école ( ) 23». La vulnérabilité à l entrée à l école : Un enfant de maternelle 5 ans est considéré comme vulnérable quand il éprouve plus de difficultés que les enfants de même âge et de même sexe dans un domaine de son développement, et que l on prévoit qu il aura besoin d un soutien particulier au cours de sa scolarité. L instrument de mesure IMPDE consiste en un questionnaire de 103 questions à l intention de l enseignante de maternelle ou de prématernelle et auquel elle ou il répond à partir de sa connaissance et de ses observations de l enfant. L IMPDE mesure cinq domaines (ou sphères de maturité scolaire) reliés les uns aux autres et interdépendants, soit : Développement cognitif et langagier; Habiletés de communication et connaissances générales; Santé physique et bien- être; Compétence sociale; Maturité affective. Chacun des cinq domaines mesure des aspects particuliers : Développement cognitif et langagier : intérêt pour la lecture, l écriture et les mathématiques et habiletés dans ces domaines, utilisation adéquate du langage. Habiletés de communication et connaissances générales : capacité à comprendre les autres et à communiquer pour être compris, articulation claire, connaissances générales. Santé physique et bien- être : développement physique général, motricité fine et globale, préparation physique pour entamer la journée d école (alimentation et habillement adéquats), propreté, ponctualité, état d éveil. Maturité affective : comportement prosocial et entraide, crainte et anxiété, comportement agressif, hyperactivité et inattention, expression des émotions. Compétence sociale : habiletés sociales, confiance en soi, sens des responsabilités, respect des pairs et des adultes, respect des règles et des routines en classe, habitudes de travail et autonomie, curiosité. Le haut risque de vulnérabilité concerne les territoires qui comptent la plus grande proportion d enfants de 5 ans vulnérables. À l opposé, le faible risque de vulnérabilité concerne les territoires qui comptent la plus faible proportion d enfants vulnérables. Le tableau ci- dessous présente, par domaine de maturité scolaire et pour un territoire de CSSS donné, la proportion d enfants de 5 ans vulnérables qui correspond respectivement à un haut risque, à un risque nécessitant une attention particulière, à un risque modéré, modéré- faible et à un faible risque. 23 Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, Directeur de santé publique, «Enquête sur la maturité scolaire des enfants montréalais», rapport régional, 2008, p. 19. 44

Domaine de maturité scolaire Haut risque Demande une attention particulière Risque modéré 24 Risque modéré- faible Faible risque Au moins un domaine Plus de 41,4 % De 36,6 % à 41,4 % De 30,7 % à 36,5 % De 27,7 % à 30,6 % Moins de 27,7 % Développement cognitif et langagier Plus de 23,5 % De 17,5 % à 23,5 % De 14,9 % à 17,4 % De 12,7 % à 14,8 % Moins de 12,7 % Habiletés de communication et connaissances générales Plus de 17,2 % De 14,7 % à 17,2 % De 11,9 % à 14,6 % De 9,3 % à 11,8 % Moins de 9,3 % Santé physique et bien- être (incluant la psychomotricité) Plus de 16,1 % De 12,9 % à 16,1 % De 10,8 % à 12,8 % De 8,3 % à 10,7 % Moins de 8,3 % Maturité affective Plus de 18,2 % De 15,5 % à 18,2 % De 13,9 % à 15,4 % De 11,6 % à 13,8 % Moins de 11,6 % Compétence sociale Plus de 14,9 % De 12,2 % à 14,9 % De 11,2 % à 12,1 % De 8,7 % à 11,1 % Moins de 8,7 % Source : Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, Direction de santé publique, «Enquête sur la maturité scolaire des enfants montréalais», 2008. Programmes d interventions ministérielles Une école montréalaise pour tous :Le MELS offre un programme et des stratégies d interventions en milieu défavorisé et en milieu pluriethnique défavorisé montréalais, dans le but de faire adapter les pratiques pédagogiques, la gestion, la médiation culturelle ou la collaboration avec la famille et la communauté en fonction des besoins des enfants du primaire et du secondaire, tant sur les plans de l éducation et de la socialisation que sur celui de la qualification. Le programme Une école montréalaise pour tous est issu de l union des équipes professionnelles qui œuvraient au Programme de soutien à l école montréalaise (PSÉM) et à la stratégie d intervention Agir autrement (SIAA) pour la région de Montréal. Écoles et milieux de santé (ÉMS) : Le MELS et le MSSS ont mis sur pied conjointement l approche ÉMS, qui vise à intervenir globalement, de façon intégrée et concertée sur la qualité de vie des jeunes (santé et bien- être physique, santé mentale, réussite scolaire). Retard à l entrée et à la sortie du primaire Correspond à des élèves promus (redoublants non considérés) qui ont dépassé l âge attendu (6 ans à l entrée du 1 er cycle, 8 ans au 2 e cycle et 10 ans au 3 e cycle). L âge attendu à la sortie du primaire est de 12 ans et moins. 24 La Direction de santé publique de l Agence de la santé et des services sociaux de Montréal ne donne pas de qualificatif à toutes les catégories, mis à part «haut risque», «demande une attention particulière» et «faible risque». RRM a choisi les termes «risque modéré» et «modéré- faible» pour les deux autres catégories. 45

Sortie, sortants sans diplôme (décrocheurs) Il s agit de tout élève inscrit au secondaire au 30 septembre d une année scolaire ET qui a quitté le réseau. (La plupart des sortants sont des décrocheurs de secondaire III, IV et V, mais on inclut aussi dans les sortants un élève de secondaire I décédé, un élève immigrant de secondaire II qui a déménagé et est retourné dans son pays d origine, etc.) Victimisation Correspond aux interventions concernant un jeune de 0 à 17 ans pour des raisons d abandon parental, de négligence, d abus sexuels ou de violence corporelle au cours d une année. Un signalement a été reçu et évalué, puis l enfant a fait l objet d une intervention des Centres jeunesse de Montréal ou du Centre de la jeunesse et de la famille Batshaw. Vocation particulière (école) Une école à vocation particulière est une «école entièrement dédiée à un projet éducatif centré sur une approche pédagogique ou un programme spécifique et sur une organisation particulière du curriculum, par exemple les écoles d'éducation internationale et l école de la Roselière 25». Vulnérabilité à l entrée à l école Voir «maturité scolaire». 25 Commission scolaire des Patriotes, «Politique pour les écoles à vocation particulière et les projets pédagogiques particuliers», document officiel du Service des ressources éducatives, version adoptée le 26 mai 2009, p. 6. 46

4. SOURCES DE RÉFÉRENCES 1. Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, Direction de santé publique, «Principales caractéristiques des familles du CSSS Jeanne- Mance», fascicule, 2012. 2. Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, Direction de santé publique, «Compilation spéciale d après des données du recensement de 2006», 2011. 3. Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, Direction de santé publique, «Regard sur la défavorisation à Montréal CSSS Jeanne- Mance. Série 2», 2011. 4. Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, Direction de santé publique, «Liste partielle des organismes communautaires par territoire de CSSS, basé sur les organismes financés par la DSP/CSSS qui travaillent auprès des jeunes», demande spéciale de Réseau réussite Montréal, 2011. 5. Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, Direction de santé publique, «En santé pour l'avenir? Un portrait des jeunes Montréalais d'âge scolaire», 2009. 6. Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, Direction de santé publique, «L accessibilité aux parcs et aux installations sportives pour les familles montréalaises, Volet 1- Étude Géomatique», 2010, 33 p. 7. Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, Direction de santé publique «Enquête sur la maturité scolaire des enfants montréalais. Portrait du CSSS Jeanne- Mance», 2008. 8. Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, Directeur de santé publique, «Enquête sur la maturité scolaire des enfants montréalais», rapport régional, 2008. 9. Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, Direction de santé publique, «Fichier des Centres jeunesse de Montréal et du Centre de la jeunesse et de la famille Batshaw, 2004-2005 et 2005-2006». 10. Centraide du Grand Montréal, fiche statistique du Centre- Sud [http://www.centraide- mtl.org/fr/communautes- desservies/centre- sud/] 11. Collectif Quartier, vitrine sur le quartier de Ville- Marie [http://collectifquartier.org/contexte- montrealais/vitrine- sur- les- quartiers/ville- marie/] 12. Comité de gestion de la taxe scolaire sur l Île de Montréal, «Carte de la défavorisation 2008 du Comité de gestion de la taxe scolaire de l'île de Montréal. Guide d'accompagnement de la carte de la défavorisation des familles avec enfants de moins de 18 ans de l'île de Montréal», 2008. 13. Comité de quartier scolaire Centre- Sud, «Planification 2010-2011». Développement professionnel (BRAC) Document de travail, 2011, 9 p. 14. Commission scolaire des Patriotes, «Politique pour les écoles à vocation particulière et les projets pédagogiques particuliers. Document officiel du Service des ressources éducatives», version adoptée le 26 mai 2009, 19 p. 15. Commission scolaire de Montréal, «Plan d action Centre- Sud pour la persévérance scolaire, 2009-2011». 47

16. Commission scolaire de Montréal, «Convention de partenariat avec le MELS Article 459.3 LIP, Mesures mises en œuvre pour la réussite des élèves», 2010, 18 p. 17. Commission scolaire de Montréal, «Liste des écoles points de service pour élèves handicapés ou en difficulté d apprentissage (EHDAA)», réseaux des établissements scolaires Nord, Centre, Est, Sud, Ouest et réseau des écoles spécialisées pour EHDAA, année scolaire 2010-2011, 1 er novembre 2010, 23 p. 18. Commission scolaire de Montréal, «Demandes spéciales de Réseau réussite Montréal», 2011 et 2012. 19. Commission scolaire de Montréal, «Plan stratégique de la CSDM, 2012-2015», projet, février 2012, 24 p. 20. Conseil régional de prévention de l abandon scolaire (CRÉPAS) du Saguenay Lac- St- Jean, «Roulette Les déterminants de la persévérance présentée dans le cadre des 2 e Rencontres interrégionales de la persévérance scolaire», octobre 2011. 21. Corporation de développement communautaire (CDC) Centre- Sud, «Portrait jeunesse Centre- Sud/Faubourg Saint- Laurent», septembre 2010A. 22. Corporation de développement communautaire (CDC) Centre- Sud, «Portrait jeunesse Centre- Sud/Faubourg Saint- Laurent», fiche synthèse, 2010B, p. 3-16. 23. Lavergne, Michelle, «École secondaire Pierre- Dupuy. Quartier 13, Plan de soutien CSDM. Bilan de mi- projet», document préparé pour le Réseau Sud de la Commission scolaire de Montréal, février 2011, 31 p. 24. Mc Andrew et coll., «La réussite scolaire des jeunes Québécois issus de l'immigration au secondaire», rapport soumis au MELS, août 2010, 140 p. 25. Ministère de la Famille et des Aînés, demandes spéciales de Réseau réussite Montréal, 2011. 26. Ministère de l'éducation, du Loisir et du Sport, indicateurs nationaux, système AGIR, janvier 2012. 27. Ministère de l Éducation, du Loisir et du Sport, Direction régionale des régions, «Portrait statistique de l'éducation. Région administrative de Montréal 06», 2011. 28. Ministère de l'éducation, du Loisir et du Sport, SPRS, DSID, système Charlemagne, décembre 2011. 29. Ministère de l'éducation, du Loisir et du Sport, système Charlemagne, novembre 2010 et 2011. 30. Ministère de l'éducation, du Loisir et du Sport, DRSI, portail informationnel, données du 28 juin 2011, compilation par la Direction régionale de Montréal. 31. Ministère de l'éducation, du Loisir et du Sport, «Automatisation de la gestion des indicateurs de réussite», compilation de la Direction régionale de Montréal du MELS, 2011. 32. Ministère de l'éducation, du Loisir et du Sport, «Diplomation et qualification au secondaire», édition 2011, rapport préparé par la Direction de la sanction des études avec la collaboration de la Direction de la recherche, des statistiques et de l information, 2011, 15 p. 48

33. Ministère de l'éducation, du Loisir et du Sport, «Indices de défavorisation IMSE et SFR par école de chaque commission scolaire 2010-2011» [disponible sur le site web du MELS en PDF et Excel]. 34. Ministère de l'éducation, du Loisir et du Sport, «Portrait de statistiques ministérielles», données d octobre 2009. 35. Ministère de l'éducation, du Loisir et du Sport, «Entente régionale pour le soutien au déploiement de l approche Écoles et milieux de santé 2008-2013. Pour la santé, le bien- être et la réussite éducative des jeunes Montréalais», en partenariat avec l Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, les commissions scolaires de l Île de Montréal et le Centre de santé et de services sociaux de l Île de Montréal, octobre 2008. 36. Pampalon, R. et G. Raymond, «Un indice de défavorisation pour la planification de la santé et du bien- être au Québec», Maladies chroniques au Canada, 2000, 21(3), p. 113-122. 37. Québec en forme, «Table et instances de concertation locale du territoire de Montréal. Ville de Montréal et villes liées», juin 2010. 38. Quesnel, Jean- Patrice, «Bilan et analyse contextuelle en rapport avec le Programme de soutien à l école montréalaise. Volet 1- Analyse de l évolution du contexte montréalais. Portrait de l école montréalaise : Un état de la situation 2010», document de travail produit pour le Programme de soutien à l école montréalaise, 2011. 39. Repère communication recherche, «Étude quantitative auprès des citoyens du Centre- Sud», préparée pour la Corporation de développement communautaire Centre- Sud, mars 2008. 40. Service de police de la Ville de Montréal, polices de quartier [http://www.spvm.qc.ca/fr/pdq/2_0_policedequartier.asp] 41. Statistique Canada, «Recensement de 2006». 42. Statistique Canada, «Totalisation spéciale, données non publiées, Recensement de la population, 2006». 43. Table de développement social Centre- Sud, «Portrait de la population du Centre- Sud», juin 2010A. 44. Table de développement social Centre- Sud, «Forces, enjeux, opportunités et défis de l Axe Éducation», document de travail, juin 2010B, 3 p. 45. Table de développement Faubourg- Saint- Laurent, «Je participe, Organismes membres de la Table» [disponible sur le web : «http://www.faubourgstlaurent.ca/tiki- print.php?page=ancragelocal] 46. Une école montréalaise pour tous, «Liste des coordonnées des écoles primaires et secondaires ciblées dans le programme en 2011-2012», demande spéciale de Réseau réussite Montréal. 47. Ville de Montréal, Portail officiel de l arrondissement Ville- Marie, carte de l arrondissement [http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/docs/page/arr_mon_fr/media/documents/mtln ord_carte.pdf] 49

48. Ville de Montréal, Portail officiel de l arrondissement Ville- Marie, activités et loisirs, vie communautaire, services et organismes [http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7317,79025592&_dad=portal&_schem a=portal] 49. Ville de Montréal, Réseau des bibliothèques publiques [http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_dad=portal&_pageid=4276,6695558&_schema =PORTAL] 50. Ville de Montréal, «Information sur les sites de planche à roulettes situés dans les arrondissements de la Ville de Montréal», carte. [http://www2.ville.montreal.qc.ca/divers/pdf/carte- skate.pdf> 51. Ville de Montréal, «Répertoire 2009 des logements sociaux et communautaires sur l'île de Montréal», données à jour au 31 décembre 2008, [http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/docs/page/habiter_v2_fr/media/documents/ REPERTOIRE_LOGEMENTS_SOCIAUX_2009_MONTREAL.PDF] 52. Ville de Montréal, «Bulletin de Ville- Marie», printemps 2012, vol. 3, n o 1. 50

1050, 5ième Avenue, bureau 309 Verdun (Québec) H4G 2Z6 Téléphone : 514 286-2346 Courriel : info@reseaureussitemontreal.ca www.reseaureussitemontreal.ca 51