ENTREPÔTS ET MAGASINS



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Michel Roux ENTREPÔTS ET MAGASINS Concevoir et améliorer une unité de stockage Troisième édition, 1995, 2001, 2003 ISBN : 2-7081-2985-6

2 Les phases de simulation de validation de conception Le titre de ce chapitre n'est pas neutre. Les simulations ne sont jamais un outil de conception automatique mais permettent seulement, à la fin de l étude mais avant toute réalisation, de vérifier, à partir des hypothèses retenues et des principes envisagés, que l'on atteint bien les résultats et les performances attendus. Ceci reste vrai quelles que puissent être la qualité et la sophistication des outils et des acteurs mis en œuvre. Par ailleurs, une simulation ne sera valable que si le modèle utilisé et les paramètres qui l'accompagnent sont eux-mêmes valables. Les Anglo-Saxons disent de façon très claire et très lapidaire : "Garbage in, garbage out". Ce qui, traduit en français courtois, pourrait donner : "À modèle et données faux, résultats faux". Les logiciels de simulation peuvent être classés en deux grandes catégories : les logiciels dédiés à des équipements particuliers ; les logiciels généraux permettant d'appréhender les phénomènes stochastiques. 1. LES LOGICIELS DÉDIÉS Ces logiciels ont été développés par les constructeurs de chariots, de transtockeurs ou de robots, voire par certaines ingénieries. Ils ont en mémoire l'ensemble des caractéristiques des matériels concernés (vitesses, rampes d'accélération et de décélération, séquences des mouvements types, etc.) et les modèles dynamiques correspondants. 23

Méthodologie : Les différentes phases de conduite d un projet Par exemple, pour réaliser la simulation de l'exploitation d'un magasin avec des chariots grande hauteur, il suffit d'introduire les données propres au magasin comme : le nombre d'allées, la longueur des allées, la hauteur du palettier, la nature ou les temps des prélèvements, etc. La simulation calculera les performances que l'on est en droit d'attendre en nombre de missions par heure ou un taux d'engagement des équipements. Il sera ainsi possible de vérifier que le nombre prévu de chariots ou de transtockeurs est pertinent. Généralement, les simulateurs de cette classe sont dédiés à un seul type de matériel du catalogue du constructeur, il y aura donc autant de simulations que d'équipements différents. Ils permettent néanmoins d'éviter beaucoup de calculs. Par ailleurs, comme ces outils sont purement analytiques, il convient de bien connaître les lois régissant les mouvements et il faut que ceux-ci ne fluctuent pas trop. Ce genre de simulateurs est surtout adapté à des installations ou parties d installation monoéquipement. Une simulation de ce type s'effectue en quelques dizaines de minutes. Chez certains constructeurs, le simulateur traite uniquement des temps théoriques avec des engagements de 100 % ; alors que chez les autres, il intègre un coefficient correcteur, variant de 0,15 à 0,25, qui transforme les temps théoriques des équipements en temps réalistes. On parle quelquefois dans ce cas de coefficient de productivité. Il est nécessaire de bien tenir compte de cette particularité lors d'une étude comparative. Quelques logiciels existants ont une fonctionnalité supplémentaire qui permet d'esquisser très rapidement un nouveau scénario d'implantation de magasin, cette opération s'effectuant avant la simulation proprement dite. Il devient ainsi possible de comparer l'influence de l'implantation sur la productivité du magasin en conception. 2. LES LOGICIELS GÉNÉRAUX Une première génération de langages de simulation, très puissants mais strictement réservés à des spécialistes de haut niveau, est apparue sur le marché dans le courant des années 80 (Q-NAP de l INRIA, SLAM/SIMAN de Pritsker, SIMULA de Nygaard Dahl, etc.). Ensuite, des logiciels beaucoup plus conviviaux et accessibles à tout bon technicien sont arrivés (SIMAN/CINEMA, CADENCE, WITNESS, AUTOMOD, etc.). Ils sont particulièrement bien adaptés à la simulation de projets transitiques qui doivent acheminer des flux très aléatoires. Bien utilisés, les simulateurs permettent des dimensionnements très fins. Une fois encore il est nécessaire de prendre suffisamment de recul lors des simulations. Pourquoi s'acharner à trouver une solution ultra-précise alors que les données du problème varieront sans aucun doute très sensiblement dans les mois ou les années suivant la conception? 24

Les phases de simulation de validation de conception 2.1 Les différentes classes Quelques simulateurs sont basés sur la résolution d'équations de Forrester et traitent bien le problème des variations continues ; les autres utilisent la théorie des files d'attente et les lois d'erlang, ils peuvent décrire avec précision des événements bien précis mais demandent des temps de calculs quelquefois importants pour des process rapides. Ce défaut tend à s'estomper rapidement par l'amélioration des logiciels et par la montée en puissance du matériel informatique. Certains simulateurs possèdent d'origine des bibliothèques de modèles : chariots, transtockeurs, convoyeurs, chariots filoguidés, etc. Certains ont des fonctions graphiques évoluées qui animent des vues synoptiques, en couleurs, montrant les équipements en train de se déplacer. Cette fonction n'apporte rien à la valeur de la simulation mais elle favorise grandement le dialogue entre les différents participants au projet, et notamment avec les futurs exploitants. Une simulation de ce type nécessite plusieurs jours ; pour un site complexe, elle peut atteindre plusieurs semaines. Il y a donc lieu de faire appel à une simulation uniquement dans les cas où elle est utile et quand elle est bien préparée. Il est également recommandé de faire appel à de véritables spécialistes de la simulation qui pratiquent ce genre d étude plusieurs fois par an. La courbe ci-après (figure 2.1) montre la simulation d un stock tampon en amont d un aiguillage convergent. L analyse de cette courbe d Erlang va permettre de déterminer la capacité optimale de ce tampon. 2.2 La démarche d'une simulation La démarche à suivre est très rigoureusement la suivante : réflexion et formalisation de ce qu'on attend précisément de la simulation choix des scénarios à valider établissement d'un modèle correspondant au projet validation du modèle lui-même en le testant sur des jeux d'essais dont les résultats sont connus d avance, on parle quelquefois de calibrage du modèle corrections éventuelles du modèle exploitation du modèle, c'est-à-dire simulations proprement dites analyse des résultats synthèse et conclusions itération après modification des données d entrée ou du modèle en cas de résultats non-conformes aux attentes. Une simulation s'impose dans les installations un peu complexes où les flux sont sujets à de forts aléas ; et dès lors que l'on ne peut plus raisonner sur des moyennes. Elle va permettre de vérifier le dimensionnement des équipements mais aussi celui des stocks tampons. 25

Méthodologie : Les différentes phases de conduite d un projet Un exemple type où une simulation s'avère indispensable est celui d'un réseau un peu compliqué de chariots filoguidés. Certains concepteurs pourraient être tentés de faire l'impasse sur cette phase d'étude supplémentaire. Ils décident de prévoir un nombre de chariots plutôt bas par économie, ou plutôt haut par prudence en projetant de corriger le tir plus tard, par le rajout de nouveaux chariots ou le retrait de ceux qui semblent inutiles. Si la conception du réseau ne convient pas ou convient mal à l'exploitation souhaitée, l'ajout de nouveaux chariots peut diminuer le trafic en embouteillant inutilement le circuit. À une configuration de réseau donnée et à une exploitation donnée correspond un nombre optimal de chariots pour un trafic maximal. Ce nombre est impossible à déterminer par calcul, la simulation dans ce type de problème est vraiment irremplaçable. Mieux vaut dépenser quelques jours supplémentaires et quelques milliers d euros en phase d'étude que de dépenser des sommes, hors de comparaison, pour reprendre un investissement. Les scénarios de la simulation pourront s'appliquer non seulement à l'exploitation normale mais également aux modes de marche perturbée. La robustesse d'une installation pourra ainsi être mesurée en simulant l'indisponibilité d'un équipement pendant le temps présumé nécessaire à sa remise en service. La mesure sera donnée par la taille des accumulations résultantes et / ou des pertes de production. La figure 2.1 montre le résultat de la simulation du taux d occupation d une accumulation se situant en amont d un aiguillage divergent. Le concepteur choisira sans doute de dimensionner ce stock tampon à 4 ou 5 places pour résoudre 98 ou 99 % des occurrences. 2.3 Les études de sensibilité Les études de sensibilité sont des simulations dans lesquelles on ne fait varier qu'un seul paramètre d'entrée à la fois pour examiner l'influence de cette variation sur les résultats. Ce genre d'étude permet, par exemple, de discriminer les équipements critiques ou au contraire les équipements sous-utilisés. Cela permet aussi d'analyser les variations non linéaires à proximité des sauts de la courbe. Une application pratique dans le domaine des magasins est l'étude des variations de taille des tournées de préparation : quelle est la taille optimale? Plutôt grande pour pouvoir mieux optimiser ou plutôt petite pour avoir une meilleure réactivité? 26

Les phases de simulation de validation de conception Figure 2.1 Simulation d une accumulation en amont d un divergent 27

Michel Roux ENTREPÔTS ET MAGASINS Concevoir et améliorer une unité de stockage Troisième édition, 1995, 2001, 2003 ISBN : 2-7081-2985-6

Sommaire Introduction... 1 1. La complexité des magasins... 1 2. Le «zéro stock»... 1 3. L entrepôt : maillon de la Supply chain... 2 4. Entrepôts et e-commerce... 3 Organisation de l ouvrage... 5 1. Le fil directeur... 5 2. À qui s adresse cet ouvrage?... 6 2.1 LES MAGASINS EXISTANTS... 6 2.2 LES NOUVEAUX MAGASINS... 6 Partie 1 Méthodologie : Les différentes phases de conduite d un projet Introduction... 9 1. Sites existants, nouveaux entrepôts, transferts... 9 2. Les différentes phases d'un projet... 10 Chapitre 1 Les phases d'études... 11 1. Le plan directeur... 11 2. L avant-projet sommaire... 12 3. L'avant-projet détaillé... 14 3.1 UN NOUVEAU RECUEIL DE DONNÉES... 16 3.2 LE TRAITEMENT DES DONNÉES DE BASE... 16 3.3 UNE DESCRIPTION DU FONCTIONNEMENT DU MAGASIN... 17 3.4 LA DÉFINITION DES IMPLANTATIONS... 17 3.5 LA DESCRIPTION DE L'INSTALLATION... 18 3.6 UNE SIMULATION DE DIMENSIONNEMENT... 18 3.7 UNE ÉVALUATION DES BUDGETS... 18 3.8 EXEMPLE D'UNE PRÉVISION BUDGÉTAIRE... 19 3.9 EXEMPLE D'UNE PRÉVISION DES AMORTISSEMENTS ET COÛTS D'EXPLOITATION... 20 3.10 UN CALENDRIER... 21 V

ENTREPÔTS ET MAGASINS Chapitre 2 Les phases de simulation de validation de conception... 23 1. Les logiciels dédiés... 23 2. Les logiciels généraux... 24 2.1 LES DIFFÉRENTES CLASSES... 25 2.2 LA DÉMARCHE D'UNE SIMULATION... 25 2.3 LES ÉTUDES DE SENSIBILITÉ... 26 Chapitre 3 Les phases de réalisation... 29 1. Les consultations... 29 1.1 LES DOSSIERS DE CONSULTATION... 29 1.2 LE NOMBRE DE LOTS... 29 1.3 LE CAHIER DES CHARGES... 30 1.4 LES PÉNALITÉS DE RETARD... 30 1.5 LA DÉCOMPOSITION DES PRIX... 31 1.6 LE CALENDRIER GÉNÉRAL DE L OPÉRATION... 31 1.7 LES SERVICES ANNEXES... 32 2. Les contrats de travaux... 32 2.1 ÉTABLISSEMENT DE LA LISTE DES CONSULTÉS... 32 2.2 LES RÉPONSES AUX QUESTIONS DES CONSULTÉS... 33 2.3 LE DÉPOUILLEMENT DES OFFRES... 34 2.4 L'ALIGNEMENT TECHNIQUE DES OFFRES... 35 2.5 LE COMPARATIF... 35 2.6 LES NÉGOCIATIONS... 35 2.7 LA PASSATION DE COMMANDE... 36 3. La direction des travaux... 36 4. Les recettes... 37 4.1 RECETTES USINE ET RECETTES SITE... 37 4.2 LES CAHIERS DE RECETTE... 38 4.3 LA RÉDACTION DES CAHIERS DE RECETTE... 38 4.4 RECETTE PROVISOIRE ET RECETTE DÉFINITIVE... 38 5. Les transferts... 39 6. La mise en exploitation... 39 7. La disponibilité... 40 7.1 DÉFINITIONS... 40 7.2 LA MESURE DE LA DISPONIBILITÉ... 41 Chapitre 4 Le planning d un projet... 43 Les risques de dérive... 43 1.1 LA DISPONIBILITÉ DES DONNÉES DE BASE... 43 1.2 LES QUALITÉS GÉOPHYSIQUES DU TERRAIN... 44 1.3 L ENQUÊTE PUBLIQUE... 44 VI

Sommaire Chapitre 5 Les conditions de la réussite... 49 1. Le vrai problème des études gratuites... 49 1.1 LA POSITION DES UTILISATEURS FINAUX... 49 1.2 LA POSITION DES CONSTRUCTEURS... 49 1.3 LES INCONVÉNIENTS... 50 1.4 LES SOLUTIONS... 50 2. Résister à la tentation de vouloir aller trop vite... 51 2.1 SOIGNER LE RECUEIL DES DONNÉES... 51 2.2 RESPECTER LES ÉTAPES DE L'AVANT-PROJET... 51 2.3 PENSER BESOINS AVANT MOYENS... 52 2.4 NE PAS COURT-CIRCUITER LES ESSAIS EN PLATE-FORME... 52 3. Éviter les oublis... 53 4. Associer les flux physiques et d'informations... 53 5. Préparer les futurs exploitants... 53 5.1 INFORMATIONS... 53 5.2 PARTICIPATION DES FUTURS EXPLOITANTS... 54 5.3 FORMATIONS... 54 Partie 2 Concevoir la partie physique du magasin Chapitre 6 Les décisions pré-requises... 59 1. Le nombre d entrepôts... 59 1.1 LE POINT DE VUE ÉCONOMIQUE... 59 1.2 LES AUTRES POINTS DE VUE... 60 2. La situation de l entrepôt... 60 3. La définition du stock à accueillir... 61 3.1 REMARQUE PRÉLIMINAIRE... 61 3.2 LE STOCK CIBLE... 61 4. La définition des contraintes transport... 62 5. Le format des cartons détail et le calage... 62 Chapitre 7 Les données statiques... 65 1. Les familles logistiques... 65 1.1 LA NOTION DE FAMILLE LOGISTIQUE... 65 1.2 LES FAMILLES DÉPENDANT DE LA NATURE DES PRODUITS... 65 1.3 LES FAMILLES DÉPENDANT DES AGRÈS UTILISÉS... 67 1.4 LES FAMILLES DÉPENDANT DE DONNÉES COMMERCIALES... 67 1.5 LES FAMILLES DÉPENDANT DU VOLUME... 67 1.6 LES FAMILLES DÉPENDANT DU POIDS... 68 1.7 LES INCOMPATIBILITÉS... 68 1.8 AUTRES CRITÈRES... 68 2. Les articles... 68 3. Les conditionnements collectifs... 69 VII

ENTREPÔTS ET MAGASINS 3.1 LES PALETTES NORMALISÉES... 69 3.2 PALETTES PRISONNIÈRES... 71 3.3 LES PALETTES «PERDUES»... 71 3.4 LES PALETTES EN POOL... 71 3.5 LES BACS... 71 3.6 LES AUTRES CONDITIONNEMENTS... 72 4. Les conditionnements intermédiaires... 72 5. Les données logistiques... 73 6. La quarantaine... 73 Chapitre 8 Le dimensionnement statique des besoins... 77 1. La volumétrie du stock... 77 2. Les saisonnalités... 77 2.1 LES VARIATIONS ANNUELLES... 77 2.2 LES VARIATIONS MENSUELLES... 78 2.3 LES VARIATIONS HEBDOMADAIRES... 78 2.4 LES VARIATIONS JOURNALIÈRES... 78 3. L'évolution dans les cinq ans à venir... 78 3.1 LES CHANGEMENTS DE FORMATS... 78 3.2 L ÉVOLUTION DE L ACTIVITÉ... 78 Chapitre 9 Les données dynamiques... 81 1. Les différents flux... 81 2. Les flux d'arrivée... 82 2.1 LES ORIGINES... 82 2.2 LES MODES DE TRANSPORT... 82 3. La préparation de commandes... 82 3.1 LES VALEURS DIMENSIONNANTES... 82 3.2 LA CONSOLIDATION... 83 3.3 LES ACCÈS... 84 3.4 LE DÉLAI DE PRÉPARATION... 84 4. Les retours et les litiges... 85 5. Les flux sortants... 85 6. Les flux internes annexes... 85 6.1 LES RÉAPPROVISIONNEMENTS ET RÉAGENCEMENTS... 85 6.2 LES INVENTAIRES... 87 6.3 LES «SORTIES DU CHEF»... 87 7. Les opérations à valeur ajoutée... 87 7.1 LES CONDITIONNEMENTS ET RECONDITIONNEMENTS... 87 7.2 L ÉTIQUETAGE... 88 7.3 LA SPÉCIALISATION RETARDÉE... 88 7.4 LE CO-PACKING... 88 7.5 LA PRÉPARATION DES PLV... 88 7.6 LES ÉCHANTILLONS... 89 8. Le classement ABC... 89 VIII

Sommaire 8.1 LE PRINCIPE... 89 8.2 LA CLÉ DE TRI... 89 8.3 LES CONCLUSIONS À TIRER... 90 Chapitre 10 Le dimensionnement dynamique... 93 1. Le calcul des flux... 93 2. Les variations de flux... 93 2.1 LES VARIATIONS SAISONNIÈRES... 93 2.2 LES VARIATIONS DIFFICILEMENT PRÉVISIBLES... 94 2.3 L'ÉVOLUTION À CINQ ANS... 94 3. Les périodes dimensionnantes... 94 3.1 L ÉCRÊTEMENT DES POINTES... 94 3.2 LE TRAITEMENT DES POINTES... 95 3.3 LES EXTENSIONS... 95 4. Le schéma des flux... 95 Partie 3 Concevoir les différentes zones fonctionnelles de l entrepôt Chapitre 11 La conception de l amont et du stockage... 99 1. La zone de rétention entre production et magasin... 99 2. Les quais d'arrivée... 100 2.1 LA COUR D ARRIVÉE ET LES ACCÈS... 100 2.2 LES QUAIS ROUTIERS... 101 2.3 L ÉQUIPEMENT DES QUAIS ROUTIERS... 101 2.4 LE NOMBRE DE QUAIS... 103 2.5 LES QUAIS RAIL... 103 2.6 LES QUAIS DESTINÉS AUX VÉHICULES LÉGERS... 103 2.7 LA RAMPE D ACCÈS POUR VÉHICULES LÉGERS... 104 2.8 LA ZONE AVANT QUAIS... 104 2.9 LE POINT D ACCROCHAGE PALAN... 104 2.10 LE CHARGEMENT GLOBAL... 104 3. Les zones de contrôle... 105 3.1 CONTRÔLES QUANTITATIFS... 105 3.2 CONTRÔLES QUALITATIFS... 105 3.3 CONTRÔLES ADMINISTRATIFS... 106 4. Les zones de conditionnement ou reconditionnement... 106 5. Les zones de quarantaine... 107 6. La pertinence d un stock unique... 107 6.1 LA DÉFINITION DU MODE DE STOCKAGE... 109 6.2 LES MOYENS SPÉCIFIQUES... 109 7. La définition des volumes du palettier... 110 7.1 L ORIENTATION DES PALETTES... 110 IX

ENTREPÔTS ET MAGASINS 7.2 LES JEUX DE FONCTIONNEMENT... 110 7.3 LA STRUCTURE DU PALETTIER LUI-MÊME... 111 7.4 LA PROTECTION INCENDIE... 113 7.5 LES POTEAUX ET CANALISATIONS DIVERSES... 114 7.6 LES PASSAGES PIÉTONS... 114 7.7 L OPTIMISATION DU TAUX D'OCCUPATION... 114 7.8 LA DÉFINITION DES ALLÉES DE SERVICE... 115 7.9 LA SPÉCIALISATION DES ALLÉES... 115 7.10 LE CHOIX D'UNE HAUTEUR DE STOCKAGE... 116 8. L automatisation du stockage... 118 8.1 LES CRITÈRES OBJECTIFS DE CHOIX... 118 8.2 LES AVANTAGES ET LES INCONVÉNIENTS DES SOLUTIONS AUTOMATIQUES... 118 8.3 LA TENDANCE... 119 Chapitre 12 La conception de la préparation de commandes et de l aval... 121 1. Les éléments à prendre en compte... 121 1.1 LES SOLUTIONS INÉLUCTABLES... 121 1.2 L ANALYSE DES DONNÉES DE BASE... 121 1.3 LES CONTRAINTES... 122 2. L organisation des prélèvements... 122 2.1 LE PRÉPARATEUR SE DÉPLACE VERS LES ARTICLES... 122 2.2 LES ARTICLES VIENNENT AU PRÉPARATEUR... 124 2.3 LES SOLUTIONS MIXTES OÙ LES DÉPLACEMENTS SONT LIMITÉS... 125 2.4 LES SOLUTIONS ENTIÈREMENT AUTOMATIQUES... 125 3. Le transfert des prélèvements... 125 3.1 LES PRÉLÈVEMENTS SONT ACCOMPAGNÉS... 125 3.2 LES TRANSFERTS AUTOMATIQUES... 126 4. Les grands modes de préparation... 131 4.1 LE MODE DE PRÉPARATION DÉTAIL «PICK THEN PACK»... 131 4.2 LE MODE DE PRÉPARATION DÉTAIL «PICK AND PACK»... 131 4.3 AIDES AU PRÉLÈVEMENT... 131 4.4 L ORGANISATION «PICK TO BELT»... 133 4.5 L ORGANISATION «PICK AND SORT»... 133 4.6 LA PRÉPARATION «GRANDE VITESSE»... 133 5. Optimisation des mouvements... 134 6. Le contrôle pondéral... 134 6.1 LE PRINCIPE DU CONTRÔLE PONDÉRAL... 136 6.2 LES FAIBLESSES DU DISPOSITIF... 136 6.3 LA MEILLEURE SOLUTION... 136 6.4 LES PERFORMANCES DES ÉQUIPEMENTS... 137 7. Le dimensionnement des zones de préparation... 137 7.1 LA PRÉPARATION DES PALETTES COMPLÈTES... 137 7.2 LA PRÉPARATION DES COLIS STANDARDS... 137 7.3 LA PRÉPARATION DÉTAIL... 138 X

Sommaire 7.4 LA PRÉPARATION «GRANDE VITESSE»... 140 7.5 QUELQUES CHIFFRES... 140 8. La zone de consolidation... 141 9. Les zones d'emballage... 141 10. Les zones de contrôle départ... 142 11. Les zones d'attente de départ... 142 Chapitre 13 La conception globale avec les zones annexes.. 145 1. Le stockage des palettes vides... 145 2. Les allées de circulation... 145 3. Les circulations de sécurité... 146 4. Les magasins traversants et les quais départ... 146 5. Les locaux techniques... 147 5.1 LOCAL DE CHARGE BATTERIES... 147 5.2 LOCAL DE MAINTENANCE... 148 5.3 LOCAL INFORMATIQUE... 148 5.4 LOCAL ÉLECTRIQUE... 148 5.5 LOCAL DES ÉQUIPEMENTS DE SÉCURITÉ... 148 5.6 COMPACTEUR... 149 5.7 DIVERS... 149 6. Les bureaux et salles de réunion... 149 7. Les locaux sanitaires et sociaux... 150 8. L implantation générale... 150 8.1 LA MULTIPLICITÉ DES SOLUTIONS... 150 8.2 L INDICE LOGISTIQUE... 150 9. Cas particuliers... 151 9.1 LES ENTREPÔTS FRIGORIFIQUES... 151 9.2 LES ENTREPÔTS PHARMACEUTIQUES... 151 9.3 LES ENTREPÔTS DE DENRÉES ANIMALES... 152 Chapitre 14 Le choix du terrain... 155 1. Les qualités requises du terrain... 155 2. Les qualités requises de l environnement... 156 Chapitre 15 Le bâtiment... 157 1. La construction... 157 1.1 LA HAUTEUR UTILE... 157 1.2 LE CONCEPT... 157 1.3 LES CHARPENTES... 158 2. Les sols... 158 2.1 RÉSISTANCE AUX PRESSIONS... 159 2.2 PLANÉITÉ... 159 2.3 HORIZONTALITÉ... 159 2.4 ENTRETIEN... 160 2.5 REPRISE DE NON-CONFORMITÉS... 160 XI

ENTREPÔTS ET MAGASINS Partie 4 Les différents équipements Chapitre 16 Les équipements statiques... 163 1. Les palettiers... 163 1.1 LA STRUCTURE DES PALETTIERS... 163 1.2 LES TOLÉRANCES... 164 1.3 LES RÈGLES DE CALCUL... 165 1.4 IDENTIFICATION DES ADRESSES... 165 1.5 LES CONSOLES... 166 1.6 LES BUTÉES ARRIÈRE... 166 1.7 AUTRES DISPOSITIONS DE SÉCURITÉ... 167 1.8 LES PALETTIERS PORTEURS... 168 1.9 LES PALETTIERS D OCCASION... 168 2. Le stockage des charges longues... 169 3. Les casiers... 169 4. Le stockage mobile... 170 5. Le stockage dynamique... 171 Chapitre 17 Les équipements mobiles... 173 1. Les transpalettes... 173 1.1 TRANSPALETTES MANUELS... 173 1.2 TRANSPALETTES ÉLECTRIQUES... 173 2. Les gerbeurs à bras porteurs... 174 3. Les chariots élévateurs à fourches frontales... 175 3.1 LES MODÈLES ARTICULÉS... 175 3.2 LES ÉQUIPEMENTS... 176 3.3 LA LEVÉE LIBRE ET NOMBRE DE SECTIONS... 176 3.4 LE CENTRE DE GRAVITÉ DE LA CHARGE ET LA CHARGE RÉSIDUELLE... 176 4. Les chariots à mât rétractable... 177 5. Les chariots à fourche tridirectionnelle... 177 5.1 LE PRINCIPE DES FOURCHES... 177 5.2 ASSISTANCE AU POSITIONNEMENT... 178 5.3 LES DISPOSITIFS DE GUIDAGE... 178 5.4 LES DISPOSITIFS DE SÉCURITÉ... 179 6. Les chariots à fourche bidirectionnelle... 180 7. Les chariots préparateurs... 180 7.1 LES CHARIOTS DE PRÉPARATION AU SOL... 180 7.2 LES CHARIOTS DE PRÉPARATION À BASSE LEVÉE... 180 7.3 LES CHARIOTS DE PRÉPARATION À MOYENNE ET À HAUTE LEVÉE... 181 8. Les chariots combinés... 182 9. Les chariots omnidirectionnels... 182 10. Remarques générales sur les batteries... 184 10.1 CAPACITÉ... 184 10.2 FRÉQUENCE DES CHARGES... 184 XII

Sommaire 10.3 REMPLISSAGE CENTRALISÉ... 185 10.4 LES BATTERIES AU GEL... 185 10.5 LA RÉCUPÉRATION D ÉNERGIE... 185 11. Les transtockeurs... 186 11.1 LE PRINCIPE... 186 11.2 LES SÉCURITÉS... 186 11.3 LES INTERFACES PHYSIQUES... 186 11.4 LES LIAISONS ENTRE TRANSTOCKEURS ET ÉQUIPEMENTS FIXES... 187 11.5 LES TRANSTOCKEURS MANUELS... 187 11.6 LES TRANSTOCKEURS AUTOMATIQUES... 188 11.7 LES TRANSTOCKEURS À ACCUMULATION... 188 11.8 LES CYCLES SIMPLES ET COMBINÉS... 189 11.9 LES CHANGEMENTS D ALLÉES... 189 11.10 LE CALCUL DES PERFORMANCES... 190 11.11 LE MONTAGE DES TRANSTOCKEURS... 190 11.12 LE CONTRÔLE GABARIT... 192 11.13 LES MINI TRANSTOCKEURS... 194 12. Le stockage automatique à chariots autonomes... 194 12.1 LE PRINCIPE... 194 12.2 LES AVANTAGES ET LES INCONVÉNIENTS... 194 13. Les armoires rotatives... 196 13.1 LE PRINCIPE... 196 13.2 LES AVANTAGES ET LES INCONVÉNIENTS... 196 14. Les silos à tiroirs... 197 15. Les carrousels... 197 16. Les automates de préparation de commandes... 198 16.1 LE PRINCIPE... 198 16.2 LES AVANTAGES ET LES INCONVÉNIENTS... 199 17. L accueil des prélèvements manuels... 199 18. Les robots préparateurs... 201 18.1 LES ROBOTS À POSTE FIXE... 201 18.2 LES ROBOTS MOBILES... 201 19. Les palettiseurs... 201 20. Les différents convoyeurs... 202 20.1 LE CONVOYAGE DES PALETTES... 202 20.2 LE CONVOYAGE DES COLIS ET DES BACS... 203 20.3 LES CONVOYEURS AÉRIENS... 203 21. Les chariots autoguidés... 204 21.1 LES CHARIOTS FILOGUIDÉS... 204 21.2 LE GUIDAGE PAR BALISES... 204 21.3 LES AUTRES SYSTÈMES DE GUIDAGE... 205 22. Les machines de tri... 205 22.1 LES MACHINES À POUSSOIRS... 205 22.2 LES MACHINES À ÉCHARPES... 205 22.3 LES TRIEURS À GALETS DÉVIATEURS... 206 XIII

ENTREPÔTS ET MAGASINS 22.4 LES MACHINES À TAQUETS MOBILES... 206 22.5 LES MACHINES «CROSS BELT»... 206 22.6 LES MACHINES À PLATEAUX BASCULANTS... 207 22.7 AUTRES TECHNOLOGIES... 207 22.8 L'INDEXATION DU TRI... 207 23. Les machines d'emballage... 209 23.1 CARACTÉRISTIQUES DES ARTICLES DE CONDITIONNEMENT... 209 23.2 LES DIFFÉRENTS TYPES DE CONDITIONNEMENT DISPONIBLES... 210 24. Le chargement global... 212 Chapitre 18 Le calcul des temps opératoires... 213 1. Méthode de calcul... 213 1.1 DÉCOMPOSITION DES TÂCHES... 213 1.2 UNITÉS DE TEMPS... 214 1.3 COEFFICIENTS ET TEMPS UNITAIRES... 214 1.4 LA DÉFINITION DES TEMPS... 214 1.5 PREMIER EXEMPLE : UNE MISSION DE CHARGEMENT DE CAMION... 215 1.6 SECOND EXEMPLE : UNE TOURNÉE DE PRÉPARATION... 216 1.7 CONCLUSION... 216 Partie 5 Le logiciel de gestion d un magasin générique Chapitre 19 La gestion du magasin... 219 1. Remarques préliminaires... 219 2. La gestion des stocks et la gestion du magasin... 220 2.1 LA GESTION DES STOCKS... 220 2.2 LA GESTION DU MAGASIN... 221 2.3 ÉCHANGES ENTRE GESTION DES STOCKS ET GESTION DU MAGASIN... 221 3. La gestion des données techniques... 222 3.1 LA CONFIGURATION DE L'ENTREPÔT... 223 3.2 LES MOYENS... 223 3.3 LES GAMMES LOGISTIQUES... 223 3.4 LES ARTICLES... 223 3.5 LES ARTICLES DE CONDITIONNEMENT... 224 3.6 LES TRANSPORTEURS... 224 3.7 L'ÉVOLUTION DES DONNÉES... 224 4. La gestion de l'activité globale... 225 4.1 PLAN D'ACTIVITÉ... 225 4.2 ÉTAT D'AVANCEMENT... 226 4.3 CALCUL D'INDICATEURS... 226 4.5 AFFICHAGE DANS LE MAGASIN... 227 5. Historisation de l'activité... 227 6. La traçabilité... 227 6.1 DÉFINITION DE LA TRAÇABILITÉ... 228 XIV

Sommaire 6.2 LA TRAÇABILITÉ ASCENDANTE... 228 6.3 LA TRAÇABILITÉ DESCENDANTE... 228 6.4 LE RÔLE DE LA TRAÇABILITÉ... 228 7. La gestion des entrées magasin... 229 7.1 LA SAISIE DES ENTRÉES VENANT DE LA PRODUCTION... 229 7.2 LE TRAITEMENT DES ENTRÉES VENANT DE L'EXTÉRIEUR... 229 7.3 EXEMPLE D UN FICHIER DE RÉCEPTION... 230 7.4 LA CRÉATION DE NOUVELLES RÉFÉRENCES... 231 7.5 LES RETOURS... 231 7.6 LES CHANGEMENTS DE STATUT... 231 7.7 L'AFFECTATION AUTOMATIQUE DES ADRESSES DE STOCKAGE... 232 7.8 L ENREGISTREMENT DES ADRESSES DE STOCKAGE... 232 7.9 LE COMPLÈTEMENT D'UNE COMMANDE EN RÉTENTION... 233 7.10 L ÉDITION D UNE ÉTIQUETTE... 233 8. La gestion des emplacements... 234 8.1 TENUE À JOUR DE L'ÉTAT DES GISEMENTS... 234 8.2 CORRÉLATION ADRESSES ARTICLES... 234 8.3 ÉTAT STATISTIQUE DU STOCK... 235 8.4 GESTION DU STATUT «RÉSERVÉ»... 235 8.5 LE SUIVI DES ENCOURS... 235 9. La gestion des palettes prisonnières... 235 10. La gestion des mouvements internes... 236 10.1 LES TRANSFERTS VERS LE STOCK... 236 10.2 LES TRANSFERTS DU STOCK DE MASSE VERS LES ZONES DE PRÉLÈVEMENT... 237 10.3 LE RÉAMÉNAGEMENT DU STOCK... 238 11. Les contrôles périodiques... 239 12. Les inventaires... 239 12.1 DÉFINITION... 239 12.2 L'INVENTAIRE PERMANENT... 239 12.3 L'INVENTAIRE INTERMITTENT... 239 12.4 L'INVENTAIRE TOURNANT... 240 12.5 LE CALCUL DE SEUILS... 240 12.6 MODALITÉS D UN CONTRÔLE D INVENTAIRE... 240 13. La gestion des préparations de commandes... 241 13.1 LA RÉCEPTION DES COMMANDES... 241 13.2 EXEMPLE D UN FICHIER COMMANDES... 241 13.3 LES DÉLAIS D EXPÉDITION... 242 13.4 LES MODES DE TRANSMISSIONS DES COMMANDES... 242 13.5 LA CONSTITUTION DES VAGUES... 242 13.6 LA DÉCOMPOSITION EN LIGNES... 243 13.7 LES CRITÈRES DE CHOIX DES ADRESSES DE PRÉLÈVEMENT... 245 13.8 LE CHOIX DES ADRESSES DE PRÉLÈVEMENT... 245 13.9 LES CRITÈRES DE CONSTITUTION DES TOURNÉES... 246 13.10 L'OPTIMISATION DES TOURNÉES... 246 13.11 LES CYCLES COMBINÉS... 247 XV

ENTREPÔTS ET MAGASINS 13.12 LES EXCEPTIONS... 247 13.13 LE PRÉCOLISAGE... 247 13.14 LA TRANSMISSION DES INSTRUCTIONS DE PICKING... 247 13.15 LE COMPTE RENDU DE BONNE EXÉCUTION... 248 13.16 EXEMPLE D UN FICHIER DE COMPTE RENDU... 249 14. La gestion des sorties... 249 14.1 CONSOLIDATION DES ENVOIS... 250 14.2 LE REGROUPEMENT PAR DESTINATIONS... 250 14.3. CONTRÔLES... 250 14.4 MARQUAGE... 250 14.5 LA GESTION DES PALETTES POOL... 251 14.6 ÉTIQUETAGE... 251 15. Affectation des zones... 251 15.1 ZONES DE RÉTENTION... 251 15.2 LES QUAIS... 251 16. L'annulation de commande tardive... 252 17. Gestion des chargements... 252 17.1 LE PLAN DE CHARGEMENT... 252 17.2 LE CONTRÔLE... 252 18. Génération des documents d'expédition... 252 18.1 LES DOCUMENTS... 252 18.2 EXEMPLE DE DOSSIER... 253 19. La préfacturation... 253 19.1 LA FONCTION SIMULATION... 253 19.2 LA FONCTION VÉRIFICATION... 254 20. Les sorties exceptionnelles... 254 21. Les programmes utilitaires... 254 21.1 LES INTERFACES DE COMMUNICATION VERS LE NIVEAU SUPÉRIEUR... 254 21.2 LES INTERFACES DE COMMUNICATION AVEC LES ÉQUIPEMENTS... 255 21.3 LA FONCTION TABLEUR... 255 21.4 L'ÉCHANGE DE DONNÉES INFORMATIQUES... 255 21.5 LES INTERFACES OPÉRATEURS... 256 22. Des fonctions annexes... 257 22.1 L AIDE À LA MAINTENANCE... 257 22.2 LA GESTION TECHNIQUE DU BÂTIMENT... 257 23. Les apports d une gestion informatisée... 257 Chapitre 20 Les moyens à mettre en œuvre... 259 1. Les moyens logiciels... 259 1.1 LES PROGICIELS ET LES LOGICIELS D'APPLICATION... 259 1.2 L'ASPECT JURIDIQUE... 260 1.3 LE RENSEIGNEMENT DE LA BASE DE DONNÉES... 260 2. Les moyens matériels... 261 2.1 LES CALCULATEURS... 261 2.2 LES RÉSEAUX LOCAUX... 262 XVI

Sommaire Chapitre 21 L'identification automatique et les terminaux mobiles... 265 1. L identification automatique... 265 1.1 LES CODES À BARRES... 265 1.2 LES ÉTIQUETTES ÉLECTRONIQUES... 266 1.3 CODES À BARRES OU ÉTIQUETTES ÉLECTRONIQUES?... 267 2. Ce qui peut être identifié... 267 2.1 LES DOCUMENTS... 267 2.2 LES ARTICLES... 268 2.3 LES CONTENEURS ET PALETTES... 268 2.4 LES ADRESSES DE STOCKAGE... 268 2.5 LES EMPLACEMENTS QUAI... 268 2.6 LE PERSONNEL... 269 3. Les saisies que l'on peut automatiser... 269 3.1 LES ENTRÉES... 269 3.2 LA MISE EN STOCK... 270 3.3 LES PRÉLÈVEMENTS... 270 3.4 LE REGROUPEMENT ET LES SORTIES... 271 3.5 LES INVENTAIRES PHYSIQUES... 271 3.6 L AUTOMATISATION DU RÉSEAU TRANSITIQUE... 271 3.7 LE CONTRÔLE D'ACCÈS... 272 4. Le choix d'un code... 272 4.1 LE CODAGE DES UV... 272 4.2 LE CODAGE DES PCB... 273 4.3 LE CODAGE DES COLIS ET PALETTES... 273 5. L impression des codes à barres... 274 5.1 ÉTIQUETTES À COLLER... 274 5.2 POSTES AUTOMATIQUES DE POSE D ÉTIQUETTES... 274 5.3 LE JET D ENCRE... 275 6. Les apports de l'identification automatique... 276 6.1 PRODUCTIVITÉ... 276 6.2 QUALITÉ... 276 7. Les terminaux mobiles... 276 7.1 LA TAILLE DE L ÉCRAN... 276 7.2 L ALIMENTATION ÉLECTRIQUE... 277 7.3 LE MODE DE COMMUNICATION... 277 7.4 LES APPORTS DES TERMINAUX MOBILES... 278 Chapitre 22 Les marches exceptionnelles... 281 1. La mise en place du système... 281 1.1 LE NOUVEAU MAGASIN... 281 1.2 LE TRANSFERT D'UN MAGASIN EXISTANT... 282 1.3 L'IMPLANTATION D'UN NOUVEAU LOGICIEL DANS UN MAGASIN EXISTANT... 282 2. Les marches dégradées... 282 2.1 LES PANNES DU SYSTÈME SUPÉRIEUR... 282 XVII

ENTREPÔTS ET MAGASINS 2.2 LES PANNES DU SYSTÈME LUI-MÊME... 283 2.3 LES PANNES DES ÉQUIPEMENTS... 283 Chapitre 23 Les tableaux de bord de l'entrepôt... 285 1. Les tableaux de bord : outils du management... 285 2. Le suivi des indicateurs internes... 286 2.1 LE SUIVI DU PERSONNEL... 286 2.2 LE SUIVI DES ÉQUIPEMENTS... 287 2.3 LE SUIVI DES AGRÈS... 287 2.4 LE SUIVI DES CONSOMMABLES... 287 2.5 LE SUIVI DES CONSOMMATIONS D'ÉNERGIES ET DE FLUIDES... 288 2.6 LE SUIVI DES DÉCHETS... 289 2.7 LE SUIVI DU BUDGET... 289 2.8 LE SUIVI DES INVESTISSEMENTS... 290 2.9 LE SUIVI DU PLAN D'AMÉLIORATION... 290 3. L image de l inventaire... 290 3.1 L INVENTAIRE PAR RÉFÉRENCE... 290 3.2 L INVENTAIRE PAR DATES... 290 3.3 L INVENTAIRE PAR ORIGINE... 291 3.4 L INVENTAIRE PAR N DE LOT... 291 3.5 L INVENTAIRE PAR ADRESSE... 291 3.6 L INVENTAIRE PAR CLASSEMENT ICPE... 291 4. Le suivi de l'activité... 291 4.1 LA DÉCOMPOSITION DES POSTES... 291 4.2 LES INDICATEURS STATIQUES... 292 4.3 LES INDICATEURS DYNAMIQUES... 292 4.4 CLASSEMENT ABC DES ARTICLES EN DYNAMIQUE... 293 4.5 L'AVANCEMENT DE L'INVENTAIRE TOURNANT... 294 5. Le suivi de la productivité... 294 5.1 LE «PRÉSENTÉISME»... 294 5.2 LES RATIOS D'ACTIVITÉ... 294 5.3 LE TAUX D'ENGAGEMENT DES ÉQUIPEMENTS... 295 5.4 AUTRES CLASSEMENTS... 295 6. Le suivi de la qualité... 295 6.1 LE TAUX DE SERVICE... 295 6.2 LE SUIVI DES RETARDS... 296 6.3 LES ÉCARTS D'INVENTAIRE... 296 6.4 LE NOMBRE DE LITIGES JUSTIFIÉS... 296 6.5 LE SUIVI DES PROCÉDURES... 297 6.6 LE SUIVI DES AUDITS... 297 6.7 LE SUIVI DES LIVRAISONS... 297 6.8 LES INDICATEURS SPÉCIFIQUES... 297 7. Le suivi de la sécurité... 298 7.1 LE SUIVI DES MESURES PRÉVENTIVES... 298 7.2 LE SUIVI DES ACCIDENTS... 298 XVIII

Sommaire 8. Le journal de bord... 298 9. La génération de rapports... 299 Partie 6 La sécurité Chapitre 24 La sécurité de l'entrepôt... 303 1. Les différents acteurs de la démarche... 304 1.1 LE MAÎTRE D'OUVRAGE... 304 1.2 L'ARCHITECTE ET LE CONCEPTEUR... 304 1.3 L'EXPERT "SÉCURITÉ"... 304 1.4 LA DRIRE... 304 1.5 LES SAPEURS-POMPIERS... 305 1.6 L'APSAD... 305 1.7 LE FMS... 305 1.8 LA COMPAGNIE D'ASSURANCES CONCERNÉE... 305 1.9 LE MAÎTRE D'ŒUVRE... 306 1.10 L'EXPLOITANT... 306 2. Les textes législatifs et réglementaires... 306 2.1 LA LOI DU 19 JUILLET 1976... 307 2.2 LA CIRCULAIRE DU 4 FÉVRIER 1987 RELATIVE AUX ENTREPÔTS... 307 2.3 LES DÉCRETS DU 7 JUILLET 1992, DU 29 DÉCEMBRE 1993 ET DU 9 JUIN 1994... 308 2.4 L'ARRÊTÉ MINISTÉRIEL DU 1ER MARS 1993... 309 2.5 ARRÊTÉS DU 21 FÉVRIER 1990, DU 25 NOVEMBRE 1993 ET DU 5 MAI 1995... 309 2.6 LA CIRCULAIRE DU MINISTÈRE DU TRAVAIL DRT 94/14... 309 2.7 LE RÈGLEMENT POUR LE TRANSPORT DES MARCHANDISES DANGEREUSES PAR ROUTE... 310 2.8 LE DÉCRET DU 13 JUILLET 1994... 311 3. La logique de la démarche... 312 4. La nature des risques potentiels... 312 5. L'importance du facteur temps... 313 6. Les chocs... 314 6.1 LES CAUSES DE CHOCS... 314 6.2 L'ÉLIMINATION DES RISQUES ET LA RÉDUCTION DE LA CRITICITÉ... 314 7. L'incendie... 317 7.1 LES CAUSES... 317 7.2 L'ÉLIMINATION DES RISQUES ET LA RÉDUCTION DE LA CRITICITÉ... 318 7.3 LE PERMIS DE FEU... 322 8. L'explosion... 323 8.1 LES CAUSES... 323 8.2 L'ÉLIMINATION DES RISQUES ET LA RÉDUCTION DE LA CRITICITÉ... 324 9. L'inondation... 325 9.1 LES CAUSES... 325 9.2 L'ÉLIMINATION DES RISQUES ET LA RÉDUCTION DE LA CRITICITÉ... 325 10. La pollution de l'air... 325 XIX

ENTREPÔTS ET MAGASINS 11. La pollution de l'eau... 325 11.1 LES CAUSES... 325 11.2 L'ÉLIMINATION DES RISQUES ET LA RÉDUCTION DE LA CRITICITÉ... 326 12. Le cas particulier des aérosols... 327 12.1 LA DÉFINITION... 327 12.2 LES MESURES SPÉCIFIQUES... 327 13. Les risques particuliers... 328 14. Les salles de charge des batteries... 328 15. Les sprinkleurs... 329 15.1 DÉFINITION ET PRINCIPES... 329 15.2 LES DIFFÉRENTS TYPES DE SYSTÈMES... 330 15.3 LES DIFFÉRENTS TYPES DE TÊTES... 331 15.4 LE CHOIX D UN TYPE DE SYSTÈME ET DE TÊTES... 332 16. Les consignes... 333 17. Le dossier de demande d autorisation... 335 17.1 LE RÔLE DU DOSSIER... 335 17.2 LE CONTENU DU DOSSIER... 335 18. Les équipes de secours... 336 18.1 LES TEXTES... 336 18.2 LA COMPOSITION DE L'ÉQUIPE ET LES RÔLES... 336 19. Les audits... 337 20. Les textes réglementaires... 337 20.1 LES PRINCIPAUX TEXTES LÉGISLATIFS ET RÉGLEMENTAIRES FRANÇAIS... 337 20.2 LES TEXTES EUROPÉENS... 338 20.3 LES TEXTES DE L APSAD... 338 20.4 LES TEXTES DES CRAM... 339 20.5 LES TEXTES DE L INRS... 339 20.6 LES TEXTES DES ORGANISMES PROFESSIONNELS... 339 Chapitre 25 Proposition d audit de sécurité... 341 1. Méthode proposée... 341 2. Les fiches guides... 341 Partie 7 Améliorer une unité de stockage Chapitre 26 Méthode d amélioration rapide d un entrepôt.. 353 1. Initialisation du projet... 353 2. Rationalisation du stock... 354 2.1 ANALYSE DE L'EXISTANT ET «NETTOYAGE»... 354 2.2 «JUSTE À TEMPS»... 354 2.3 SPÉCIALISATION RETARDÉE... 354 2.4 AUTRES ÉVOLUTIONS... 354 3. La validation des données... 355 XX

Sommaire 4. Optimisation des trajets... 355 4.1 SUPPRESSION DES TÂCHES INUTILES... 355 4.2 ZONAGE ABC... 355 4.3 ORDONNANCEMENT DES TRAJETS... 355 5. Mécanisation et automatisation... 355 5.1 NOUVEAUX MATÉRIELS... 356 5.2 INFORMATISATION... 356 5.3 LES TERMINAUX MOBILES... 356 5.4 L'IDENTIFICATION AUTOMATIQUE... 356 6. Prise de décisions... 357 7. Les fiches guides... 357 Partie 8 Changer de site Chapitre 27 Le transfert d entrepôt... 375 1.1 REMARQUE LIMINAIRE... 375 1.2 LES DIFFICULTÉS DE L OPÉRATION... 375 1.3 LA POURSUITE DE L ACTIVITÉ... 376 1.4 LE SUIVI DES RÉFÉRENCES... 376 1.5 LES INVENTAIRES... 377 1.6 LES CHANGEMENTS... 378 1.7 LES FORMATIONS COMPLÉMENTAIRES... 379 1.8 LE SURCROÎT D ACTIVITÉ... 380 1.9 LE TEMPS IMPARTI AU TRANSFERT... 381 1.10 LE DÉVERMINAGE DE LA NOUVELLE INSTALLATION... 382 1.11 LA RÉUTILISATION D ÉQUIPEMENTS EXISTANTS... 382 1.12 LES CONTRAINTES DES SYSTÈMES INFORMATIQUES... 382 1.13 LE CHOIX DES BONNES UNITÉS D ŒUVRE... 383 1.14 LE CAHIER DES CHARGES D UN TRANSFERT... 384 1.15 LE PLANNING D UN TRANSFERT... 385 Partie 9 Faire ou faire faire Chapitre 28 Les ressources humaines... 393 1. La définition des postes... 393 1.1 LES POSTES OPÉRATIONNELS... 393 1.2 LES FONCTIONS ANNEXES... 394 1.3 LA MAÎTRISE... 394 1.4 LE SERVICE MAINTENANCE... 395 1.5 LE SERVICE INFORMATIQUE... 395 1.6 LA DIRECTION, L ENCADREMENT ET LES SERVICES ADMINISTRATIFS ET DIVERS... 396 XXI

ENTREPÔTS ET MAGASINS 2. La description des postes... 396 3. Les «bonnes pratiques»... 397 Chapitre 29 La sous-traitance logistique... 399 1. Estimation du coût des prestations internes... 399 1.1 BÂTIMENT ET VOIRIE... 399 1.2 ÉQUIPEMENTS TECHNIQUES... 400 1.3 FRAIS DE PERSONNEL... 400 2. Estimation de la qualité de service... 400 3. La rédaction du cahier des charges... 400 4. Sommaire proposé... 401 4.1 EXPOSÉ DE L'OBJECTIF... 401 4.2 PRÉSENTATION DE LA SOCIÉTÉ... 401 4.3 DÉFINITION DES ARTICLES... 401 4.4 DESCRIPTION DU VOLUME DU STOCK... 401 4.5 DÉFINITION DES FLUX D'ENTRÉE... 401 4.6 DÉFINITION DES PRÉPARATIONS DE COMMANDES ET DES FLUX DE SORTIE... 402 4.7 LES COEFFICIENTS D EXTRAPOLATION... 402 4.8 EXPOSÉ DES CONTRAINTES PARTICULIÈRES... 402 4.9 LES CONTRATS D ASSURANCE... 402 4.10 LES LIMITES DE LA PRESTATION... 403 4.11 LES PROCÉDURES À APPLIQUER... 403 4.12 LA DURÉE DU CONTRAT... 403 4.13 LA VARIATION DES CONDITIONS INITIALES... 404 4.14 LES MESURES DE LA QUALITÉ... 404 4.15 LE CALENDRIER... 405 4.16 LE QUESTIONNAIRE... 405 4.17 LE CADRE DE LA RÉPONSE... 405 5. Questionnaire type de recueil de données... 405 5.1 LES PRODUITS À ACCUEILLIR... 406 5.2 LE DIMENSIONNEMENT STATIQUE... 407 5.3 LE DIMENSIONNEMENT DYNAMIQUE... 408 Conclusion... 411 Memento pratique Notions d ergonomie... 415 1.1 LES PARAMÈTRES IMPORTANTS... 415 1.2 LES GESTES OU MOUVEMENTS À ÉVITER... 415 1.3 LES POIDS... 416 1.4 LES AFFICHAGES... 418 1.5 LES NIVEAUX D ÉCLAIREMENT... 418 XXII

Sommaire Les filières de formation... 419 2.1 LES BACCALAURÉATS PROFESSIONNELS LOGISTIQUE... 419 2.2 LES CFP DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR EN MÉTHODES ET EXPLOITATION LOGISTIQUE... 419 2.3 LES DUT... 419 2.4 LES DESS... 420 2.5 LES MASTÈRES... 420 2.6 LES FORMATIONS NIVEAU INGÉNIEUR... 421 2.7 LES FORMATIONS CONTINUES... 421 2.8 LOGISTIQUE DES PRODUITS RÉGLEMENTÉS... 422 Les adresses utiles... 423 Bibliographie... 425 Glossaire... 429 Index... 437 XXIII