Réseau Champ Ardennais Accompagnement Soins Palliatifs. personne. confiance GUIDE. à l attention des soignants
|
|
|
- Xavier Turgeon
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 Réseau Champ Ardennais Accompagnement Soins Palliatifs La personne de confiance GUIDE à l attention des soignants
2 Sommaire Loi Léonetti du 22 avril 2005 : Article L p. 3 Qui peut désigner une personne de confiance? p. 4 Qui peut être la personne de confiance? p. 5 A quoi sert la personne de confiance? p. 5-6 Quels bénéfices? p. 7 Quelles limites? p. 7-8 A quel moment en parler? p Textes de références p. 11 Juin
3 La personne confiance de Loi Léonetti du 22 avril 2005 : Article L «Toute personne majeure peut désigner une personne de confiance qui peut être un parent, un proche ou le médecin traitant, et qui sera consultée au cas où elle-même serait hors d état d exprimer sa volonté et de recevoir l information nécessaire à cette fin. Cette désignation est faite par écrit. Elle est révocable à tout moment. Si le malade le souhaite, la personne de confiance l accompagne dans ses démarches et assiste aux entretiens médicaux afin de l aider dans ses décisions. Lors de toute hospitalisation dans un établissement de santé, il est proposé au malade de désigner une personne de confiance dans les conditions prévues à l alinéa précédent. Cette désignation est valable pour la durée de l hospitalisation, à moins que le malade n en dispose autrement» 3
4 ? Qui peut désigner une personne de confiance TOUTE PERSONNE MAJEURE, À TOUT MOMENT. Cas particuliers des majeurs sous protection judiciaire : La personne sous curatelle* ou sous sauvegarde de justice* peut faire le choix d'une personne de confiance qui peut être différente de la personne qui est son curateur. La personne sous tutelle* n'a pas la possibilité de désigner une personne de confiance. Le tuteur et l entourage du patient seront consultés. * Le choix de la mesure de protection est individualisé et dépend du degré d altération des facultés de la personne à protéger : La sauvegarde de justice est temporaire et débouche éventuellement sur l ouverture d une mesure de protection de type curatelle ou tutelle La curatelle concerne les personnes ayant besoin d être assistées de manière continue pour les actes importants de la vie civile (la curatelle est simple ou bien renforcée) La tutelle concerne les personnes qui ont besoin d être représentées d une manière continue dans les actes de la vie civile ; elle peut être aux biens ou à la personne ou aux deux. 4
5 ? Qui peut être la personne de confiance Selon les textes : «Un parent, un proche, ou le médecin traitant». Il s'agit d'une personne librement choisie par le patient dans son entourage et en qui il a toute confiance (parent, proche ou médecin traitant). La notion de «proche» n est pas définie dans la législation, mais suppose une antériorité dans la relation avec le patient. Il doit y avoir un lien réel de confiance et d engagement entre le patient et la personne désignée. Le médecin traitant peut être personne de confiance lors d une hospitalisation dès lors qu il n est pas en situation décisionnelle.? A quoi sert la personne de confiance Deux missions sont confiées à la personne de confiance : 1 - Mission d accompagnement du patient : La personne de confiance ne représente pas le patient. Elle le soutient dans son cheminement et l aide dans ses décisions. Elle peut intervenir dans plusieurs circonstances : Lors de consultations ou d entretiens médicaux. Lors d une éventuelle consultation du dossier médical en présence du patient 5
6 A noter que le médecin n a pas le droit de délivrer une information à la personne de confiance en dehors de la présence du patient. La présence de la personne de confiance lors des consultations peut être demandée par le patient. La personne de confiance n a pas accès seule au dossier médical, mais le secret médical est levé vis-à-vis d elle lorsqu elle est présente aux entretiens et consultations. La personne n a pas à divulguer les informations dont elle a eu connaissance lors d entretiens médicaux sans l accord de la personne. 2 - Mission de référent privilégié auprès de l équipe médicale, au cas où le patient n est plus en état d exprimer sa volonté : Dans ce cas, la personne de confiance doit être informée et consultée. Son avis prévaut sur tout autre avis non médical. Les responsabilités de la personne de confiance : Relayer auprès de l équipe soignante l avis qu aurait pu exprimer le patient L avis exprimé par la personne de confiance doit refléter de façon précise et fidèle l expression des souhaits du patient et non pas les siens. La personne de confiance doit être informée sur son rôle et ses responsabilités. Son engagement moral doit être réel. Elle est dépositaire de droits et devoirs notamment devoir de confidentialité. La charge peut être ressentie comme lourde face à des situations difficiles. Un espace-temps est nécessaire pour présenter et échanger sur ces missions. Il est important de veiller à la bonne compréhension de son rôle par la personne de confiance et de repérer tout signe d inquiétude induite chez elle. L équipe soignante veillera à favoriser le dialogue entre le patient et la personne de confiance qu il a désignée. 6
7 ? Quels bénéfices Permettre au patient de choisir lui-même la personne de confiance qui pourra le guider, l assister en cas de besoin : grand âge, maladies chroniques, isolement ou anxiété quant au devenir, situations familiales conflictuelles, précarité... Rassurer le patient car son avis pourra ainsi être pris en compte s il ne peut plus l exprimer lui-même. Guider le médecin lors de la prise de décision médicale.? Quelles limites Pour le patient : Le patient interrogé n a pas eu le temps d y réfléchir. Les affects ressentis par le patient lorsqu on évoque la nécessité de la désignation peuvent être anxiogènes : «C est si grave que cela?» «A qui puis-je réellement faire confiance?» «Je ne veux pas faire porter cela à mon mari, ma femme, mon fils, mon frère» «Mais alors que va dire la famille?» 7
8 Les capacités de discernement du patient peuvent sembler une limite lors de la désignation de la personne de confiance mais la décision du patient doit être respectée dès lors qu il ne fait pas l objet d une mesure de protection juridique. Pour la personne de confiance : La difficulté de rester garante des désirs du patient Des risques d interprétation de sa part Une rivalité induite au sein de l entourage Le refus d être désignée Pour les soignants : La nécessité de prendre en compte le temps nécessaire au patient et à la personne de confiance pressentie pour recevoir des explications et mener leur réflexion Les soignants doivent être en mesure de répondre aux questions éventuelles que se posent le patient et la personne de confiance et de les accompagner dans leur cheminement. 8
9 ? A quel moment en parler La désignation de la personne de confiance n'est pas une obligation mais un droit pour le patient. Hors hospitalisation, pour informer et anticiper la réflexion de la personne : avec son infirmière libérale, son médecin traitant, l équipe soignante de l EHPAD, lors de consultations médicales À l entrée à l hôpital, l équipe soignante doit proposer au patient de désigner une personne de confiance si cela n est pas déjà fait en expliquant le rôle de la personne de confiance qui est différent du rôle de la «personne à prévenir» (cependant une même personne peut avoir ces deux rôles) Au cours de l hospitalisation, s il n y a pas eu de désignation à l entrée la question peut être à nouveau évoquée notamment en cas d évolution défavorable en gardant à l esprit que ce n est pas obligatoire. Lorsque la désignation de la personne de confiance se fait dans le cadre de l hospitalisation en établissement de santé (hôpital, clinique, hospitalisation à domicile, hôpital de jour), sa durée correspond à la durée de l hospitalisation. La désignation de la personne de confiance est révocable à tout moment. Lors de l écriture du projet de vie de la personne âgée en Établissement d Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes (EHPAD) 9
10 Les modalités de désignation de la personne de confiance dans les établissements médico sociaux n ont pas été prévues dans les textes, mais par extension, il a été proposé par l ANESM (Agence Nationale de l Évaluation et de la Qualité des Établissements et Services Sociaux et Médico-Sociaux) la désignation d une personne de confiance pour les résidents entrant dans ce type de structure. Si une personne de confiance a été désignée à l EHPAD, le nom pourra en être communiqué sur la fiche de liaison lors d une hospitalisation, dans un souci de meilleure coordination ville/hôpital. La loi n impose pas l accord de la personne de confiance pour être désignée mais il semble souhaitable de l obtenir, de même qu il est important que la personne de confiance soit informée des souhaits du patient pour pouvoir être son porte-parole avec respect et loyauté. La désignation de la personne de confiance est un droit du patient dans le but de protéger son autonomie (capacité de décider pour soi-même) Cela implique des devoirs pour les soignants : connaître le rôle et les missions de la personne de confiance et savoir les expliquer au patient et à la personne de confiance Éviter de transformer cette injonction législative en un recueil de données administratives dénuées de sens : il ne s agit pas simplement de cocher des cases Envisager cette désignation dans une dynamique d accompagnement du patient Idéalement encourager à associer la désignation de la personne de confiance et la rédaction des directives anticipées, voire à noter dans les directives anticipées l identité et les coordonnées de la personne de confiance. Inviter la personne à s assurer d une bonne disponibilité de ces documents notamment auprès du médecin traitant. 10
11 TEXTES DE RÉFÉRENCES Loi Leonetti n du 22 avril 2005 art. 10 JORF 23 avril Article L La personne de confiance Ministère de la santé et des sports Système de santé Droits et accueil des usagers Formulaire Personne de Confiance de la Société Française d Accompagnement et de Soins Palliatifs Rapport adopté lors de la session du Conseil National de l Ordre des Médecins du 8 octobre 2010 sur la personne de confiance. Recommandations de bonnes pratiques professionnelles Qualité de vie en EHPAD (Volet 1) : De l accueil de la personne à son accompagnement ANESM décembre 2010 Recommandations de bonnes pratiques professionnelles Qualité de vie en EHPAD (Volet 3) : La vie sociale du résident en EHPAD ANESM Janvier 2012 Revue Soins Gérontologie n 98 novembre/décembre 2012 : la personne de confiance page 27 à 44 COMITÉ DE RÉDACTION Maria ALVES DA SILVA, Infirmière, EMSP CHU Reims Emmanuelle BAUDRILLART, Cadre de santé coordinatrice, RéCAP Reims Michel BELLEVILLE, Directeur, EHPAD Bazeilles, Donchery et Mouzon Catherine BENOIT-BERRIER, Psychologue, EMSP CHU Reims Karine BREHAUX, coordonnateur, ERECA Reims Karyn CAGNET, Infirmière, LISP C.H. Vitry-le-François Estelle CAILLOT, Infirmière, Hôpital Saint-Louis, Paris Christophe DEVAUX, Médecin coordinateur, RéCAP Reims Virginie DESTREZ, Cadre de santé, EHPAD Floing Lysiane FOURNIER, Infirmière coordinatrice, EHPAD Bord de Vesle Cormontreuil Carole GOUZIEN, Infirmière libérale, Rilly-la-Montagne Henriette JAGER, Cadre de santé, EMSP/USP CHU Reims Anne KUTZMANN, Cadre de santé, EHPAD Saint-Benoît Donchery Sabine LEBRUN, Cadre de santé, EHPAD La Petite Venise Sedan Maud LE RIDANT, Chargée de mission, CISS CA Châlons-en-Champagne Agnès LIVOIR, Infirmière, ESMP C.H. Charleville-Mézières Agnès MICHEL, Cadre de santé, EHSSR Sainte Marthe Epernay Patrick OURY, Médecin coordonnateur, EHPAD Jean d Orbais Reims Nathalie PEUGNET, Médecin coordinateur, RéGéCA Reims Elisabeth QUIGNARD, Médecin EMSP/USP C.H. Troyes Daniela SIMON, Médecin, USP CHU Reims 11
12 La personne de confiance Document téléchargeable sur : / Réseau Champ Ardennais Accompagnement Soins Palliatifs
Les aides légales à la gestion du patrimoine et à la protection de la personne
guide pratique Les aides légales à la gestion du patrimoine et à la protection de la personne MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SOLIDARITÉ ET DE LA FONCTION PUBLIQUE SECRÉTARIAT D'ÉTAT CHARGÉ DES AÎNÉS eslégalesà
Document réalisé avec le soutien de
Document réalisé avec le soutien de Directeur de la publication : Cédric MAMETZ Responsable de la rédaction : Céline SIMONIN, Chargée de projets Nous Aussi Conception graphique : La Suite + Co et Lauriane
DROITS ET DEVOIRS DES USAGERS. Accès au dossier patient. www.psycom.org
DROITS ET DEVOIRS DES USAGERS Accès au dossier patient www.psycom.org Accès au dossier patient SOMMAIRE Composition du dossier patient p. 02 Accéder au dossier patient p. 03 Modalités particulières p.
Procédure relative à la protection juridique des majeurs vulnérables
Procédure relative à la protection juridique des majeurs vulnérables 1/ Objet et domaine d application date de mise à jour : 31 juillet 2012 - harmoniser les pratiques et améliorer la coordination entre
DOSSIER DE DEMANDE D ADMISSION
EHPAD SAINT-FRANÇOIS Tél : 0262 90 87 69 Fax : 0262 90 87 52 E mail : : [email protected] B. P. 840 97476 Saint-Denis Cedex DOSSIER DE DEMANDE D ADMISSION Etablissement d Hébergement pour Personnes
Droits des personnes malades en fin de vie
R S L S Droits des personnes malades en fin de vie Dr. R. Mislawski Médecin coordonnateur, Docteur en droit Sommaire Introduction 1 Domaine de la loi 2 Conditions de fond de mise en œuvre de la loi 3 Critères
DOSSIER D INSCRIPTION
HÉBERGEMENT EN ÉTABLISSEMENT D ACCUEIL POUR PERSONNES ÂGÉES DOSSIER D INSCRIPTION Vous envisagez de vous inscrire dans un établissement d accueil pour personnes âgées. Afin de faciliter vos démarches,
Page1 LE DROIT AU RESPECT DE LA DIGNITE
Page1 LE DROIT AU RESPECT DE LA DIGNITE 0 Page2 Sommaire Les droits rattachés au respect de la personne... 3 Le droit au respect de sa dignité... 3 Quelle est la signification de la dignité en droit de
Convention de portage de repas à domicile
Convention de portage de repas à domicile Référence du contrat : SAP / 2015 /. SECAD Service communautaire d accompagnement à domicile 15 rue Crech Uguen 22810 BELLE-ISLE-EN-TERRE Tél. 02 96 43 30 68 Fax
Sur le Chemin des Attentes des Usagers : le Projet Personnalisé
«Pour l amélioration de la qualité, la gestion des risques et l évaluation en Loire Atlantique et Vendée» Sur le Chemin des Attentes des Usagers : le Projet Personnalisé L organisation et la planification
APRES TOUT ACTE DE MALTRAITANCE. 3. Elaboration des recommandations de pratique. 4. Diffusion au personnel des recommandations.
PROCESSUS D ASSURANCE QUALITE MIS EN ŒUVRE APRES TOUT ACTE DE MALTRAITANCE 1. Identification des circonstances déclenchantes de l acte de maltraitance. 2. Définition des objectifs correctifs. 3. Elaboration
Unité d onco-hématologie pédiatrique. Procédure de recueil de consentements du donneur. Codification du document : PO 3.2.2 Rédacteur : Dr V Gandemer
PO 3.2.2 version n 1 page1/5 Unité d onco-hématologie pédiatrique Procédure de recueil de consentements du donneur Codification du document : PO 3.2.2 Rédacteur : Dr V Gandemer Date d application : 1/12/2007
les axes majeurs de la loi (1)
1 les axes majeurs de la loi (1) 1- Pas en cause les principes fondamentaux de la protection judiciaire des majeurs vulnérables 2- Introduction de mesures de prise en compte sociale des mesures 3- Professionnaliser
Délivrance de l information à la personne sur son état de santé
Délivrance de l information à la personne sur son état de santé Mai 2012 Préambule Le contenu et les qualités de l information Les modalités de la délivrance de l information L information du mineur, du
Des dispositifs de prise en charge et d accompagnement de la maladie d alzheimer
La lettre de L observatoire Des dispositifs de prise en charge et d accompagnement de la maladie d alzheimer Novembre 203 - Numéro double 28-29 La fin de vie suscite depuis plusieurs années des questionnements
Calendrier des formations INTER en 2011
Calendrier des formations INTER en 2011 THEMES Liste des formations INTER MOTIVEZ ET DYNAMISEZ VOS EQUIPES 98 % de participants satisfaits et se sentant reconnus à la sortie de nos formations! L environnement
Ce texte peut être retrouvé maquetté dans la Revue du Praticien, 20, 50, Décembre 2000, 2285-2294
Hospitalisation à la demande d un tiers et hospitalisation d office, tutelle, curatelle, sauvegarde de justice : principes d application et principes d utilisation Ce texte peut être retrouvé maquetté
Annexe 2 Les expressions du HCAAM sur la coordination des interventions des professionnels autour du patient
Annexe 2 Les expressions du HCAAM sur la coordination des interventions des professionnels autour du patient Dans son avis de 2012 «L assurance maladie : les options du HCAAM» qui synthétise l ensemble
Hospitalisation à domicile Mauges Bocage Choletais. Livret d accueil. Siège administratif PERMANENCE 24H/24 AU 02 41 49 62 75
Hospitalisation à domicile Mauges Bocage Choletais Livret d accueil Siège administratif PERMANENCE 24H/24 AU 02 41 49 62 75 PRESENTATION DE L HOSPITALISATION A DOMICILE MBC Hospitalisation à Domicile Mauges
Accompagnement de fin de vie des enfants et adolescents polyhandicapés en établissements et services médico-sociaux
Accompagnement de fin de vie des enfants et adolescents polyhandicapés en établissements et services médico-sociaux Cette enquête est réalisée en partenariat avec le Groupe Polyhandicap France (GPF) et
NEPALE NORD ESSONNE PALLIATIF
NEPALE NORD ESSONNE PALLIATIF ASSOCIATION LOI 1901 CONVENTION CONSTITUTIVE SOMMAIRE ARTICLE 1 OBJET DU RESEAU ET OBJECTIFS POURSUIVIS ARTICLE 2 AIRE GEOGRAPHIQUE DU RESEAU ET POPULATION CONCERNEE ARTICLE
Les prérogatives du mineur sur sa santé
5e Rencontres médico-juridico-sociales autour de l enfant Protection de l enfance et santé Les prérogatives du mineur sur sa santé Claire Quennesson - Doctorante CERFAP Introduction Mineur Personne âgée
Action sociale. Demande d aide pour Bien vieillir chez soi
Nous sommes là pour vous aider Action sociale Demande d aide pour Bien vieillir chez soi Action sociale Vivre chez soi Cette notice a été réalisée pour vous aider à compléter votre demande. Pour nous contacter
LE MALADE EN FIN DE VIE
LE MALADE EN FIN DE VIE Un précepte, donc à suivre scrupuleusement, est celui de ne jamais abandonner un malade même en état de mort imminente et de tout mettre en œuvre pour relever les forces, et soulager
Droits des malades en fin de vie. Connaître la loi Leonetti et l appliquer
Droits des malades en fin de vie Connaître la loi Leonetti et l appliquer Lorsque la médecine trouve ses limites et que la personne, avec ses proches, se situe dans la perspective d une échéance annoncée,
Document d information sur les offres de La Poste et leurs accès aux personnes handicapées intellectuelles
Document d information sur les offres de La Poste et leurs accès aux personnes handicapées intellectuelles 1 2 Pourquoi La Poste a-t-elle écrit ce document? La Poste souhaite répondre aux besoins de chaque
FORMULAIRE DE DEMANDE DE BOURSE
FORMULAIRE DE DEMANDE DE BOURSE Bourse de besoin : De l USB, de l AEUSB, de l APPUSB et de l APETP Cécile Bellec pour étudiants au baccalauréat en éducation Toronto-Dominion pour étudiants en sciences
L euthanasie et l assistance au suicide
L euthanasie et l assistance au suicide Loi du 16 mars 2009 français 25 questions 25 s L euthanasie et l assistance au suicide Loi du 16 mars 2009 En collaboration avec le Ministère de la Sécurité sociale,
ACSI. Association Centre de santé Infirmier. 53 rue de la marine 29760 Penmarc h : 02.98.58.60.18 :02.98.58.71.17. cdspen29@wanadoo.
ACSI Association Centre de santé Infirmier Penmarc h Plomeur Le Guilvinec Tréffiagat-Léchiagat 53 rue de la marine 29760 Penmarc h : 02.98.58.60.18 :02.98.58.71.17 [email protected] SOMMAIRE Introduction
Livret de Présentation (Extrait du livret des patients distribué à leur accueil)
Livret de Présentation (Extrait du livret des patients distribué à leur accueil) Centre de Rééducation et de Réadaptation Fonctionnelles PASTEUR «Tout faire pour la personne, ne rien faire à sa place»
DEMANDE D ADMISSION A LA MAISON DE RETRAITE SAINT NICOLAS DE ROSCOFF
DEMANDE D ADMISSION A LA MAISON DE RETRAITE SAINT NICOLAS DE ROSCOFF Nom - Prénom Nom de jeune fille né(e) le : / / 19 à ( ) Situation familiale : Célibataire / Marié(e) / Veuf(ve) marié(e) le : / / 19
15 janvier 2014 * PROGRAMME MOBIQUAL
15 janvier 2014 * PROGRAMME MOBIQUAL PRÉSENTATION DE LA DÉMARCHE ET DES OUTILS * Sébastien DOUTRELIGNE responsable diffusion nationale, suivi et évaluation Éléments constitutifs Une action nationale initiée
FORMULAIRE DE DEMANDE DE BOURSE Bourse de besoin : Régie générale des services à l enfant et à la famille
FORMULAIRE DE DEMANDE DE BOURSE Bourse de besoin : Régie générale des services à l enfant et à la famille L Université de Saint-Boniface décerne annuellement aux étudiantes et aux étudiants des bourses
DEMANDE DE LOCAT I ON
DEMANDE DE LOCAT I ON Vous avez visité un bien dont vous souhaitez devenir locataire. Notre mission consiste, en vertu du mandat que nous a confié le propriétaire de l immeuble, à nous assurer que votre
GUIDE PRATIQUE déplacements professionnels temporaires en France et à l étranger
GUIDE PRATIQUE déplacements professionnels temporaires en France et à l étranger SOMMAIRE GUIDE PRATIQUE déplacements professionnels temporaires en France et à l étranger o o o o o o o o o o o o
droits des malades et fin de vie
DOCUMENT à CONSERVER ET À EMPORTER si VOUS êtes HOSPITALISé droits des malades et fin de vie La loi Leonetti Le respect de la personne Le rôle de votre médecin L accès aux soins palliatifs Photo couverture
DOSSIER D INSCRIPTION ECOLE SAINT JOSEPH
DOSSIER D INSCRIPTION ECOLE SAINT JOSEPH 1 rue Léon Breurec 56670 Riantec 02 97 33 58 63 http://www.riantec-ecole-saint-joseph.com Mail : [email protected] Nom : Prénom : Classe : Date
PROCEDURE SUR DEMANDE D UN TIERS OU EN CAS DE PERIL IMMINENT
PROCEDURE SUR DEMANDE D UN TIERS OU EN CAS DE PERIL IMMINENT Thème ANCIENNES DISPOSITIONS NOUVELLES DISPOSITIONS Appellation Hospitalisation sur demande d un tiers Soins psychiatriques sur demande d un
Quel avenir pour les équipes mobiles de soins palliatifs?
Quel avenir pour les équipes mobiles de soins palliatifs? Aude Le Divenah Praticien hospitalier, chargée de mission, Direction de l hospitalisation et de l organisation des soins Les soins palliatifs se
2 ans du Pôle Autonomie Santé Information en Essonne : Un GCSMS au service d un projet coopératif de santé
Atelier n 11 Monter un parcours de soins sur une approche territoriale ciblée 2 ans du Pôle Autonomie Santé Information en Essonne : Un GCSMS au service d un projet coopératif de santé Françoise ELLIEN,
Juillet 2013 Recommandations de l ASB et de la COPMA relatives à la gestion du patrimoine conformément au droit de la protection des mineurs et des
Juillet 2013 Recommandations de l ASB et de la COPMA relatives à la gestion du patrimoine conformément au droit de la protection des mineurs et des adultes I. Préambule... 2 II. Gestion du patrimoine dans
DEVENIR TUTEUR DANS LE MEILLEUR INTÉRÊT DE L ENFANT
DEVENIR TUTEUR DANS LE MEILLEUR INTÉRÊT DE L ENFANT Que devez-vous savoir sur la tutelle en vertu de la Loi sur la protection de la jeunesse? LOI SUR LA PROTECTION DE LA JEUNESSE CETTE BROCHURE A ÉTÉ RÉALISÉE
Recommandations de bonnes. pratiques professionnelles. Participation des personnes protégées dans la mise en œuvre des mesures de protection juridique
Recommandations de bonnes pratiques professionnelles Participation des personnes protégées dans la mise en œuvre des mesures de protection juridique Ce document a reçu l avis favorable du Comité d orientation
Document d information sur les offres de La Poste et leurs accès aux personnes handicapées intellectuelles
Document d information sur les offres de La Poste et leurs accès aux personnes handicapées intellectuelles 1 2 Pourquoi ce document? La Poste souhaite apporter des solutions aux besoins de chaque client.
«Améliorer les parcours de santé des personnes âgées en risque de perte d autonomie»
DOSSIER PAERPA «Améliorer les parcours de santé des personnes âgées en risque de perte d autonomie» 1 _ SOMMAIRE Quelques données chiffrées 3 Les initiatives déjà engagées pour améliorer les parcours de
Demande pour mineurs : Allocation pour impotent
Demande pour mineurs : Allocation pour impotent 1. Renseignements personnels 1.1 Indications personnelles Nom indiquer aussi le nom de célibataire Prénoms tous les prénoms, prière d écrire en majuscules
Les paroles s envolent les écrits restent
Les paroles s envolent les écrits restent COMMENT S Y RETROUVER CONCERNANT LA PROCURATION LE MANDAT EN CAS D INAPTITUDE LE TESTAMENT Avril 2008 INTRODUCTION TABLE DES MATIÈRES NTRODUCTION...... 1 DÉFINITION
Patients atteints de maladie grave ou en fin de vie
Document réservé aux professionnels de santé - État des connaissances - Mai 2009 Repères pour votre pratique Patients atteints de maladie grave ou en fin de vie Soins palliatifs et accompagnement Les progrès
Un de vos proches devient inapte
Un de vos proches devient inapte Comment le protéger? Le Curateur public du Québec À la rencontre de la personne Table des matières Qu est-ce que l inaptitude?... 4 Qu est-ce que le besoin de protection?....
NOM DE L ELEVE :.. Dossier à rendre complété avant le 16 Mars 2015 (afin de vous éviter le temps des formalités lors de la pré-rentrée).
Dossier à rendre complété avant le 16 Mars 2015 (afin de vous éviter le temps des formalités lors de la pré-rentrée). NOM DE L ELEVE :.. Prénom : I. DOCUMENTS A RETOURNER A L ETABLISSEMENT Réservé à l
G uide M éthodologique
MESURES DE PROTECTION DES MINEURS Suivez le guide!!! AVRIL 2015 G uide M éthodologique Document actualisé le 07 avril 2015 par Le Service en charge des Mesures de Protection des Mineurs de l UDAF de la
Toute équipe mobile comprend. Aspects infirmiers du travail d Équipe Mobile de Soins Palliatifs. Cadre réglementaire et missions d une EMSP
Med Pal 2005; 4: 80-84 Masson, Paris, 2005, Tous droits réservés Martine Nectoux, Infirmière clinicienne, Juvignac, Patrick Thominet, Cadre de santé, EMSP Pitié Salpêtrière, Paris. Summary The nurse s
Proyecto Telemedicina
Seminario Internacional Desarrollo de Servicios Sociales para Personas Mayores 3-4 octubre 2013 Proyecto Telemedicina Dr Jean-Philippe Flouzat Médico geriatra, Consejero Médico Social de la Agencia Regional
DOSSIER D INSCRIPTION
DOSSIER D INSCRIPTION ECOLE DU SACRE COEUR 31 avenue de la Marne 56100 LORIENT 02 97 64 43 95 http://www.ecole-sacre-coeur-lorient.com Mail : [email protected] Nom : Prénom : Classe :
L hôpital dans la société. L expérience du CHU de Paris, l AP HP. Pierre Lombrail, Jean-Yves Fagon
L hôpital dans la société. L expérience du CHU de Paris, l AP HP. Pierre Lombrail, Jean-Yves Fagon Colloque Santé et Société Quels déterminants de santé et quel système de soins pour la santé de toute
F I N D E M E S U R E : C O M P T E D E G E S T I O N D É F I N I T I F
F I N D E M E S U R E : C O M P T E D E G E S T I O N D É F I N I T I F La mesure de protection de la personne protégée a pris fin. En application de l'article 514 du Code civil, vous devez remettre un
Nouvelles Technologies d investigation de surveillance du patient dont Télétransmission
Plateforme Médicalisée 24/7 de Services Santé et Télémédecine M.D Jean-Michel Souclier H2AD propose des solutions entièrement sécurisées permettant le maintien et le retour àdomiciledes personnes fragiles:
IV. Les mesures d accompagnement. Le rôle du Conseil général La mesure d accompagnement social personnalisé La mesure d accompagnement judiciaire
Sommaire I. les mesures de protection juridique Les différentes mesures de protection juridique L ouverture d une mesure de protection juridique Présentation du mandat de protection future Mise en œuvre
Liste des pièces à fournir pour une demande de prise en charge des frais d hébergement en maison de retraite au titre de l aide sociale
Centre Communal d Action Sociale 01.34.90.89.73 Liste des pièces à fournir pour une demande de prise en charge des frais d hébergement en maison de retraite au titre de l aide sociale - Livret de Famille
Les mentions et abréviations employées se lisent donc de la façon suivante :
CIRCULAIRE AD 94-2 DU 18 JANVIER 1994 Tri et conservation des archives des établissements publics de santé : documents produits après 1968 par les services administratifs chargés de la gestion des hospitalisations
RENSEIGNEMENTS IMPORTANTS AU SUJET DE VOTRE FORMULAIRE DE DEMANDE D INDEMNITÉ
RENSEIGNEMENTS IMPORTANTS AU SUJET DE VOTRE FORMULAIRE DE DEMANDE D INDEMNITÉ Le formulaire de demande d indemnité ci-joint doit être rempli entièrement, signé et retourné à notre bureau aussitôt que possible.
Avant-projet de loi. Loi modifiant le Code civil et d autres dispositions législatives en matière d adoption et d autorité parentale
PREMIÈRE SESSION TRENTE-NEUVIÈME LÉGISLATURE Avant-projet de loi Loi modifiant le Code civil et d autres dispositions législatives en matière d adoption et d autorité parentale Déposé par Madame Kathleen
LE MOT DU PRÉSIDENT, Le Président, Marc Maréchal 1/5
LE MOT DU PRÉSIDENT, Vous avez choisi la pratique du Judo et je ne peux que vous en féliciter. Pour votre épanouissement personnel ou pour le soutien éducatif de votre enfant, le judo procure un apport
Les affaires et le droit
Les affaires et le droit Chapitre 2 La personne Me Micheline Montreuil 1 Contenu La personne physique La personne morale 2 Objectifs Après la lecture du chapitre, l étudiant doit pouvoir : Différencier
La protection juridique
Entre le fort et le faible, c est la loi qui libère et la liberté qui asservit. juridique de la personne âgée dépendante Tome 1 Henri Lacordaire IAL-08-06/10 Signatures : [email protected] Dr Carol
e-santé du transplanté rénal : la télémédecine au service du greffé
e-santé du transplanté rénal : la télémédecine au service du greffé Professeur Michèle Kessler CHU de Nancy et réseau Néphrolor L une des applications de la télémédecine est la télésurveillance à domicile,
Allocution d ouverture de Jean DEBEAUPUIS, Directeur Général de l Offre de soins
Allocution d ouverture de Jean DEBEAUPUIS, Directeur Général de l Offre de soins Université d été de la performance en santé - 29 août 2014- Lille Monsieur le président, Monsieur le directeur général,
Bilan d activité du GCS SISCA. 18/12/2008 Ce qui a été fait depuis Décembre 2007.
Bilan d activité du GCS SISCA 18/12/2008 Ce qui a été fait depuis Décembre 2007. Mise en place opérationnelle du GCS SISCA - Equipement en mobilier, matériels informatique, téléphonie et réseau informatique.
PARTICIPATION À UN ESSAI CLINIQUE SUR UN MÉDICAMENT CE QU IL FAUT SAVOIR
PARTICIPATION À UN ESSAI CLINIQUE SUR UN MÉDICAMENT CE QU IL FAUT SAVOIR SOMMAIRE COMMENT SE FAIT LA RECHERCHE SUR UN NOUVEAU MÉDICAMENT?...p. 3 À QUOI SERT LA RECHERCHE?...p. 4 QUELLES SONT LES GARANTIES?...p.
TP redondance DHCP. Gillard Frédéric Page 1/17. Vue d ensemble du basculement DHCP
Vue d ensemble du basculement DHCP Dans Windows Server 2008 R2, il existe deux options à haute disponibilité dans le cadre du déploiement du serveur DHCP. Chacune de ces options est liée à certains défis.
Assises Nationales du Maintien à Domicile 14 17 juin 2000 La douleur Les soins palliatifs. EXPERIENCE DE SOINS D'UNE EQUIPE A DOMICILE Dr AVEROUS
EXPERIENCE DE SOINS D'UNE EQUIPE A DOMICILE Dr AVEROUS INTRODUCTION (Présentation de l'association François-Xavier Bagnoud) L'Association L'association qui porte le nom de François-Xavier Bagnoud est une
LE CONSEIL GÉNÉRAL VOUS PRÉSENTE. Constitution du dossier de demande d agrément
LE CONSEIL GÉNÉRAL VOUS PRÉSENTE haute-garonne.fr Le dossier de demande Constitution du dossier de demande d agrément Les pièces à communiquer à la confirmation de la demande : u Le formulaire «ADOPTION-Demande
Les technologies de l information, support de la réorganisation territoriale
Les technologies de l information, support de la réorganisation territoriale Pierre Simon Président de l Association Nationale de Télémédecine (ANTEL) De quoi parlons-nous? Le cadre de la santénumérique
Editorial. Sommaire. Vous vivez à votre domicile Vous vivez en établissement
2014-2015 Editorial La politique du Conseil général vise à accompagner les personnes âgées dépendantes tout au long de leur parcours, que ce soit à domicile ou en établissement. Afin d améliorer encore
RAPPORT DE PRESENTATION ET TEXTE DE LA PROPOSITION DE LOI DE MM. ALAIN CLAEYS ET JEAN LEONETTI
RAPPORT DE PRESENTATION ET TEXTE DE LA PROPOSITION DE LOI DE MM. ALAIN CLAEYS ET JEAN LEONETTI CREANT DE NOUVEAUX DROITS EN FAVEUR DES MALADES ET DES PERSONNES EN FIN DE VIE Nous remercions Catherine Hesse,
Organisation de l administration des biens dans le cadre d une curatelle
Organisation de l administration des biens dans le cadre d une curatelle I. Situation de départ L APEA X. est en train d affiner la procédure relative aux placements financiers en collaboration avec le
Bilan du programme national de développement des soins palliatifs
Bilan du programme national de développement des soins palliatifs 2008 2012 Juin 2013 2 SOMMAIRE Introduction.5 Rappel des mesures du programme 7 Le développement d une offre de soins palliatifs intégrée
Contacts. www.mdl-champagneardenne.com. la Ligue de l'enseignem. de votre MDL. Ardennes. Aube. Marne. Haute-Marne
... en Junior Asso Vers qui puis-je me renseigner si je veux créer une MDL? - Mon chef d établissement et/ou le référent vie lycéenne de mon établissement. - Délégué(e) académique à la vie lycéenne. -
FICHE DE RECUEIL DES DONNÉES D ACTIVITÉ DES RÉSEAUX
FICHE DE RECUEIL DES DONNÉES D ACTIVITÉ DES RÉSEAU 2011 Réseau : RESPECTE Date : vendredi 16 mars 2012 1 Réseau de Santé RESPECTE I) IDENTITÉ DU RÉSEAU Nom du réseau : Réseau de Santé RESPECTE Numéro du
Dép. 75 «Enfant présent»
Dép. 75 «Enfant présent» PRESENTATION DE L ACTION Intitulé, ancienneté et lieu d implantation Créée en 1987, l association Enfant Présent, dispositif multi-accueil à caractère préventif, dispose de plusieurs
Résidence MBV Les FIGUERES -Capendu-
Résidence MBV Les FIGUERES -Capendu- Accompagnement de fin de vie: un travail d équipe Fin de vie en EHPAD Quel que soit le lieu de la «toute fin de vie» et du décès des résidents d Ehpad, l accompagnement
Directives relatives à la tenue des comptes de tutelle et curatelle
Directives relatives à la tenue des comptes de tutelle et curatelle A. Entrée en fonctions d'un tuteur ou curateur de gestion et information générale à ce dernier 1. La première tâche de la personne en
Le Crédit Agricole du Nord Est vous accompagne... page 1. Histoires vécues... page 2. Quelques points de repères utiles... page 3
Sommaire Le Crédit Agricole du Nord Est vous accompagne... page 1 Histoires vécues... page 2 1 Quelques points de repères utiles... page 3 Qu est-ce qu un majeur protégé?... page 3 Qu est-ce qu une mesure
Référentiel Officine
Référentiel Officine Inscrire la formation dans la réalité et les besoins de la pharmacie d officine de demain - Ce référentiel décrit dans le cadre des missions et des activités du pharmacien d officine
Foire aux questions sur l application Bell Télé
Foire aux questions sur l application Bell Télé Pour commencer : 1. Q : Qu offre l application Bell Télé? R : L application Bell Télé offre du contenu en direct et sur demande sur les téléphones intelligents
Installation de BOINC (pour Windows) La procédure reste néanmoins très similaire pour les utilisateurs de LINUX
Installation de BOINC (pour Windows) La procédure reste néanmoins très similaire pour les utilisateurs de LINUX Connectez vous sur le site de Berkeley pour charger l application BOINC => http://boinc.berkeley.edu/download.php
LA CAPACITE DU MINEUR Ai-je le droit d agir seul en tant que mineur?
Droit civil LA CAPACITE DU MINEUR Ai-je le droit d agir seul en tant que mineur? Peux-tu effectuer des achats dans un magasin ou ailleurs? Peux-tu ouvrir un compte bancaire et en retirer de l argent? Pourras-tu
LA DÉVOLUTION SUCCESSORALE LÉGALE AU QUÉBEC
Edition 2014 LA DÉVOLUTION SUCCESSORALE LÉGALE AU QUÉBEC Auteur : Michel BEAUCHAMP, Notaire, chargé de cours à la faculté de droit de l Université de Montréal Ouverture de la succession Dévolution légale
L inventaire de patrimoine et les comptes rendus de gestion
L inventaire de patrimoine et les comptes rendus de gestion 1/ L inventaire de patrimoine : L inventaire est une pièce d une réelle importance qui sert de référence pour apprécier l évolution du patrimoine
Accueil des PC. Le Parent correspondant. Le parent correspondant au collège. Vérifier vos coordonnées Emarger Prendre un café, un thé
Accueil des PC Vérifier vos coordonnées Emarger Prendre un café, un thé Le parent correspondant au collège Représenter, Accueillir, Animer, Informer Le Parent correspondant Il est nommé pour l année scolaire,
«Le regard des Français sur les Aidants»
Octobre 2014 Baromètre Senior Strategic Dans le cadre de la Journée nationale des aidants En collaboration avec UNA «Le regard des Français sur les Aidants» METHODOLOGIE Phase quantitative 1513 personnes
VOUS ÊTES TUTEUR D UNE PERSONNE MAJEURE
VOUS ÊTES TUTEUR D UNE PERSONNE MAJEURE LES PREMIÈRES DÉMARCHES Devenir tuteur familial Une gestion prudente et avisée Vous venez d être nommé tuteur d un majeur à protéger La tutelle est un régime de
Plan «Alzheimer et maladies apparentées» 2008-2012
Plan «Alzheimer et maladies apparentées» 2008-2012 1 er février 2008 Sommaire 10 MESURES PHARES 6 RESUME DES FINANCEMENTS 7 SYNTHESE DES FINANCEMENTS PAR MESURE 8 AXE I. AMELIORER LA QUALITE DE VIE DES
Epilepsies : Parents, enseignants, comment accompagner l enfant pour éviter l échec scolaire?
Epilepsies : Parents, enseignants, comment accompagner l enfant pour éviter l échec scolaire? L épilepsie concerne plus de 500 000 personnes en France, dont la moitié sont des enfants ou des adolescents.
Programme de développement. Comité plénier du 10 janvier 2012
Programme de développement des soins palliatifs (2008-2012) Comité plénier du 10 janvier 2012 Axe 1: Poursuivre le développement de l offre hospitalière et favoriser l essor des dispositifs extrahospitaliers
Sélection d ouvrages sur les soins palliatifs et la fin de vie
Centre National de Ressources Soin Palliatif Site internet www.soin-palliatif.org Tél 01 53 72 33 10 - Fax 01 53 72 33 01 35 rue du Plateau CS 20004 75958 Paris cedex 19 Sélection d ouvrages sur les soins
N 249552 Section du Contentieux Publié au recueil Lebon M. Stirn, président M. Bernard Stirn, rapporteur SCP BOUZIDI ; BLONDEL, avocats
Conseil d'état N 249552 Section du Contentieux Publié au recueil Lebon M. Stirn, président M. Bernard Stirn, rapporteur SCP BOUZIDI ; BLONDEL, avocats Lecture du 16 août 2002 REPUBLIQUE FRANCAISE AU NOM
Anne DELCHER Pôle Médecine et Gériatrique de Saint-Nazaire SGOC La Rochelle 7-8 juin 2013
Anne DELCHER Pôle Médecine et Gériatrique de Saint-Nazaire SGOC La Rochelle 7-8 juin 2013 Hôpital de Saint-Nazaire Pôle de médecine polyvalente et gériatrique avec filière complète EHPAD et USLD: 214 résidents
Formulaire de demande(s) auprès de la MDPH Enfants/Jeunes (0-20 ans)
Tampon dateur de la Formulaire de demande(s) auprès de la Enfants/Jeunes (0-20 ans) Vous formulez une demande auprès de la pour votre enfant Nom de naissance : I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I
