AMIANTE : MAGIC MINERAL OU MINERAL TRAGIQUE?
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- Jean-Marc Roberge
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1 AMIANTE : MAGIC MINERAL OU MINERAL TRAGIQUE? 7 Février 2006 Expert : Dr Jean Douniol Formateur : Dr Jean-Yves Borgne
2 PRETESTS... 3 Cas clinique numéro un... 4 Cas clinique numéro deux... 5 Cas clinique numéro trois... 6 Cas clinique numéro quatre... 7 Cas clinique numéro cinq... 8 INTRODUCTION... 9 DÉFINITION QUALITÉS EXEMPLES DE MATÉRIAUX AMIANTÉS HISTORIQUE DE LA PROBLEMATIQUE AMIANTE TOXICITÉ DE L AMIANTE LES PATHOLOGIES LIÉES A L AMIANTE AMIANTE - TABAC ET CANCERS LES TABLEAUX PROFESSIONNELS LES PERSONNES EXPOSÉES - LES VICTIMES POTENTIELLES LA PREUVE DE L EXISTENCE D UNE EXPOSITION A L AMIANTE PRÉVENTION SECONDAIRE PRÉVENTION PRIMAIRE LE LOBBYING : RÉPARATION Généralités Déclaration d une Maladie professionnelle (MP) Le FIVA La CAATA RÔLE DU MÉDECIN TRAITANT LES ENTREPRISES AMIANTE Liste indicative de produits du bâtiment pouvant contenir de l'amiante BIBLIOGRAPHIE
3 PRETEST VRAI FAUX Une institutrice peut être victime d'un * mésothéliome. En France, il y aura très prochainement autant, * voire plus de morts par amiante que par accident de la circulation. Un cancer broncho-pulmonaire ne peut être reconnu * comme dû à l'amiante que s'il est accompagné d'autres pathologies spécifiques de l'amiante. Il y a synergie du tabac et de l'amiante dans le * risque de survenue d'un mésothéliome. Il est logique et souhaitable de proposer à tout maçon et / ou couvreur de 50 ans un scanner thoracique. * Il n'y a pas de déclaration maladie professionnelle * possible pour un artisan victime de l'amiante. Un artisan maçon ne peut pas être indemnisé pour * une pathologie amiante. Il y a des procédures de préretraite pour des salariés ayant été exposé à l'amiante, mais uniquement s'ils sont victimes d'une pathologie due à l amiante. *
4 Cas clinique n 1 L'amiante : Qualités? Exemples d'utilisation? Qu'est-ce que le flocage? 1 Qualités : Produit incombustible, isolant thermique, isolant phonique, résistant chimique aux acides et aux bases, très résistant, élastique, imputrescible, pas cher... Magique minéral! 2 - Exemples d'utilisation : Amiante - ciment : plaques de fibrociment Mélange à des liants divers (plâtre, bitume, caoutchouc, métaux, plastique, peinture, résine, colle...) Tressé ou tissé (revêtements antifeu, joints, maniques...) En feuille ou en plaque (mélangée à carton, papier...) Flocage : mélange de fibres d'amiante avec liants (ciment, plâtre, vermiculite) projeté sur béton ou sur structure métallique pour calorifuger, ignifuger ou isoler sur un plan phonique. 4
5 Cas clinique n 2 Qui est potentiellement exposé à l amiante? Tout le monde! 1 - Expositions professionnelles actives : a) Industrie de l'amiante et fabrication de matériaux contenant de l'amiante (Eternit, VALEO, Ferrodo ) b) Industrie du flocage et du déstockage c) Intervention sur matériau amiante en place (tout le BTP, l'industrie navale, automobile, aéronautique, spatiale, militaire, maintenance des bâtiments publics, industriels ou d'habitation. 2 - Expositions professionnelles passives Personnes travaillant dans une atmosphère chargée d'amiante (milieu hospitalier, éducation nationale, Jussieu, tour Montparnasse...) 3 - Expositions domestiques et familiales a) personnes vivant au contact des travailleurs exposés activement b) Objets ménagers amiante usagés c) Bricolage à la maison 4 - Expositions environnementales a) Source naturelle, sources industrielles à proximité b) Habitants en zone urbaine c) Utilisateur de locaux floqués. Amiante : Tout le monde Peut être exposé!!! 5
6 Cas clinique n 3 Pathologies dues à l'amiante? Rôle du tabac? Pathologies bénignes : 1) Pulmonaires : asbestose (fibrose pulmonaire) MP RG 30a 2) Pleurales : plaques pleurales MP RG 30b fibrose pleurale diffuse atélectasie par enroulement pleurésie bénigne. Pathologies malignes : 1) Pulmonaire : cancer broncho-pulmonaire MP RG 30 c et 30 bis 2) Pleurale : mésothéliome. MP RG 30 d Rôle du tabac 1) mésothéliome et tabac : R. A. S. 2) cancer broncho-pulmonaire et tabac : risque multiplié par 50 Un travailleur exposé ou ayant été exposé à l amiante doit impérativement arrêter le tabac!!! 6
7 Cas clinique n 4 Monsieur Aimé TERNITE, salarié maçon dans une petite entreprise, présente à 51 ans des lombalgies chroniques très invalidantes (sans conflit disco radiculaire) Bien que la loi FILLION l autorise désormais à prendre sa retraite à 56 ans il se voit mal aller jusqu au bout mais ne voudrait pas se retrouver en invalidité 2 e catégorie, ce qui entraînerait une perte de revenu et surviendrait, de plus, après de longs mois d arrêt de travail indemnisés à 50%. 1) Est-il licite de lui proposer un diagnostic amiante? OUI 2) Si oui, avec quels examens? Scanner hélicoïdal haute résolution EFR (+/-) 3) Ce bilan retrouve des plaques pleurales sans aucun autre signe. Que peuton proposer sur le plan administratif à ce patient? Déclaration MP Dossier FIVA Dossier CAATA (salarié amiante malade) 4) Quelle conduite à tenir sur le plan administratif, dans la même situation si Mr Aimé TERNIT était artisan indépendant? Certificat médical de pathologie amiante Dossier FIVA Indemnisation : MP FIVA CAATA 7
8 Cas clinique n 5 Mr VA Léo, 51 ans, ouvrier depuis 24 ans chez un équipementier automobile de la capitale Picarde (spécialisé dans la fabrication des freins de voiture) a fait récemment un bilan pulmonaire (examen clinique, radio thoracique standard, EFR) parfaitement rassurant. Il fume toujours ses 20 cigarettes/j 1) Faut-il compléter ce bilan par un scanner thoracique OUI 2) Aucune pathologie n est découverte que doit on proposer à ce salarié en 2005? Un plan de suivi L ARRET IMPERATF DU TABAC 3) Et en 2006? Déclaration CAATA (salarié amiante) 60 24/3 = 52 ans Amiante : Mésothéliome = dramatique Cancer pulmonaire : seul espoir de diagnostic précoce et de survie significative : le scanner 8
9 INTRODUCTION L amiante (ou asbeste) est un matériau aux qualités multiples, massivement utilisé au 20éme siècle. Il s est très vite révélé être hautement toxique mais son utilisation en France n a été interdite qu en : création du tableau N 25 «les maladies consécutives à l inhalation des poussières siliceuses et amiantifères» 1950 : extension à de nouvelles affections sous le tableau N 30 «asbestose professionnelle» complété les années suivantes, complications cardiaques en 1951, les cancers broncho pulmonaires compliquant les lésions pleuro pulmonaires liées à l amiante, le mésothéliome, les plaques pleurales bénignes en 1976 et enfin la dernière modification en 1996 avec le tableau N 30 bis qui prend en compte le cancer broncho pulmonaire due à l amiante lorsqu une liste de travaux et une durée d exposition sont respectées. L amiante reste présent dans de nombreux bâtiment et machines. L amiante c est : Un matériau aux qualités extraordinaires (Magic Mineral) Des pathologies dramatiques (Mésothéliome = 100% de décès) Une bombe à retardement (délais d apparition des pathologies de 10 à 50 ans) Un coût humain catastrophique (5000 morts par an) Un coût financier abyssal (2 milliards d euros/an) Le scandale de santé publique du 20éme siècle ( et pourtant il y en a eu d autres..) Un exemple de lobbying particulièrement efficace. AMIANTE = ASBESTE = "OR BLANC" = MAGIC MINERAL" AMIANTUS en latin = incombustible ; ASBESTOS en grec = incorruptible. 9
10 DÉFINITION QUALITÉS L amiante est une roche de silicates fibreux (silicate de magnésium hydraté) correspondant à deux groupes minéralogiques : Les SERPENTINES : une seule variété la CHRYSOTILE ou amiante blanc Les AMPHIBOLES : avec 5 variétés avec 2 ayant une exploitation commerciale importante en France L AMINOSITE ou amiante brun La CROCIDOLITE ou amiante bleu Les qualités exceptionnelles de ce matériau expliquent son succès mondial et. la résistance farouche des industriels face aux menaces d interdiction. Produit incombustible (résistant à 800 ignifugeant) Isolant thermique calorifugeant Isolant phonique Isolant électrique Résistant chimique aux acides et aux bases Résistant à la traction (30 kg : cm2) Résistant à la friction et à l usure mécanique Elasticité Imputrescible Pouvant être mélangé avec : ciment, plâtre, caoutchouc, plastique, résine, bitume, carton, papier, textile, peinture, vermiculite,métaux, colle, mastic, mousse. Peu onéreux (2 à 3 fois moins cher que les fibres synthétiques) 10
11 EXEMPLES DE MATÉRIAUX AMIANTÉS Les utilisations de l amiante sont multiples, on retrouve des matériaux amiantés dans de très nombreux secteurs d activité, particulièrement dans le BTP, l industrie, les chantiers navals. Quelques exemples du moins friable (peu dangereux) au plus friable (très dangereux) 1) Produits en amiante ciment Usage extérieur : plaques planes ou ondulées, tuiles, ardoises, bardage de façades, tuyaux et canalisations, bas à fleurs... Usage intérieur : cloisons, faux plafonds, faux planchers, conduit de ventilation... 2) Amiante dans liants divers Mélangé avec : résine, bitume, caoutchouc, matières plastiques ou métaux, dalles de sol en vinyl-amiante, joints d étanchéité, revêtements routiers, enduit, colle, mastic, peinture, plâtres et mortiers amiantés, filtres de gaz, pièces en résine d isolation électrique. 3) Amiante tressé ou tissé Amiante tressé : cordes ou tresses d amiante pour joints et bourrelets d étanchéité (fours, chaudières, calorifugeage...) Amiante tissé : couverture anti-feu, rideaux de Théâtre, protection pour le soudage, filtres, joints, maniques, vêtements anti-feu. 4) Amiante en feuilles ou en plaques Faiblement aggloméré, peut être mélangé à du papier ou du carton. Pour l isolation thermique (cheminée, fours, appareils de chauffage,à gaz, ou électriques, cuisinières, plans de travail pour soudure, cloisons légères anti-feu, couche inférieure de revêtement de sol.. 5) Flocage et enduits Matériaux très friables, faiblement agglomérés, mélange de fibres avec liants (ciment, plâtre, vermiculite.. ;) Matériaux projetés sur structures métalliques ou sur du béton pour calorifuger, ignifuger ou isoler sur un plan phonique. Protection incendie dans parking souterrains, chaufferies, charpentes métalliques, bateaux, bâtiments scolaires. Barrières anti-condensation (trains, piscines, centrale électrique) Correction acoustique : salle de sport, de spectacles, de classe lieu de culte, façades d immeubles, bâtiments divers ouverts au public. 11
12 Notion importante Les matériaux amiantés non friables ne dégagent pas de poussières de fibres SAUF s ils sont travaillés (sciage, perçage, ou chocs violents lors du démontage par exemple) Les matériaux amiantés friables type flocage dégagent des poussières de fibres s ils sont travaillé (comme les matériaux non friables) MAIS AUSSI s il y a projection, frottement, choc minime, voire usure naturelle et vieillissement. 12
13 HISTORIQUE DE LA PROBLEMATIQUE AMIANTE Les qualités de l amiante sont connue puis l antiquité mais le développement de l exploitation industrielle et commerciale a réellement débuté vers la fin du 19éme siècle. Quelques repères : : on réalise que l amiante augmente les décès, en particulier par fibrose pulmonaire. Les compagnies d assurances américaines et canadiennes refusent d assurer les travailleurs de l amiante dés Introduction croissante de l amiante dans le monde : De plus en plus, est fait le lien entre l exposition à l amiante et le cancer broncho pulmonaire puis entre l amiante et le mésothéliome. La croissance de l industrie de l amiante se poursuit : En 1976 inauguration de la faculté de Jussieu. En 1977 toutes les variétés de l amiante sont classées «cancérogène certain» (CIRC 1) Début de la mise en place d un redoutable lobbying. L usage de l amiante est ralenti mais pas stoppé. En 1984 Eternit France fabrique du fibrociment sans amiante... pour l export! Interdiction complète de l amiante en France en On a perdu environ 20 ans! : Prévision d une augmentation progressive des cancers et des décès pour cette période ( morts) avec un pic des pathologies et de la mortalité attendu vers : Phase de décroissance (... en France), probable pic au brésil et phase de croissance en Chine, en Russie... 13
14 TOXICITÉ DE L AMIANTE 1) Une particule est dite fibreuse si sa longueur (L) est au mois égale à 3 fois sa largeur (l). Une fibre est dite fine si sa largeur est 3µ 2) Une fibre végétale casse dans le sens de la largeur, sont calibre reste donc inchangé. Une fibre minérale comme l amiante casse dans le sens de la longueur. La fibre donnera donc des fibres de plus en plus fines puis des fibrilles. Chrysotile : l = 0,02 µ Amosite : l = 0,1 µ Crocidolite : l = 0,08 µ 3) Si le diamètre d une particule inhalée est 5 µ, elle pénètre très profondément au niveau des alvéoles et de l interstitium. 4) La particule amiante n est pas inerte. Elle a une cytotoxicité propre cause d une pneumoconiose fibrinogène. Tissu pulmonaire lésé par fibrille hémorragie échec des macrophages libération d enzymes protéolytiques formation de corps asbestosiques et de tissus alvéolaires cicatriciels. 5) Les fibres peuvent se déplacer à travers le tissu pulmonaire vers l extérieur en direction de la plèvre (alors qu elles ont du mal à emprunter l escalator mucociliaire) 6) les cellules épithéliales bronchiques et mésothéliales pleurales peuvent être altérées par les fibres ; Divisions cellulaires perturbées + fibres quasi insolubles + difficultés d élimination + présence de cofacteurs cancérogènes = cancérogénicité certaine de l amiante (CIRC 1) 14
15 LES PATHOLOGIES LIÉES A L AMIANTE Provoquées par l inhalation des fibres, ces pathologies sont presque exclusivement pleuro pulmonaires. On distingue : Les pathologies bénignes : Soit pulmonaire = asbestose Soit pleurale = fibroses, atélectasie, pleurésie. Les pathologies néoplasiques : Cancer broncho pulmonaires Mésothéliome Ce qui représente actuellement prés de 5000 morts/an soit autant que les accidents de la route. 1) Pathologie pulmonaire bénigne ou asbestose C est une fibrose pulmonaire due à un empoussiérage important et de longue durée. Survient le plus souvent 5 à 15 ans après le début de l exposition. Son incidence commence donc à diminuer. Clinique : Dyspnée d aggravation progressive Toux sèche irritative. Crépitants aux deux bases, parfois frottements pleuraux. Radiologie : Fibrose interstitielle diffuse Images bilatérales et symétriques débutant aux bases Opacités linéaires fines Opacités plus étendues en «verre dépoli» EFR : Syndrome restrictif (CV VEMS CT Tiffeneau N) Hypoxémie tardive. Biométrologie : Recherche de fibres d amiante et/ou de corps asbestosiques dans expectorations et liquides de lavage broncho alvéolaire. Evolution : Dans 50% des cas, évolution lente vers insuffisance respiratoire chronique. Risque accru de cancérisation 15
16 2) Pathologies pleurales bénignes a) Plaques pleurales Formation, au niveau de la plèvre, d un tissu cicatriciel ou fibrose pleurale localisée, 10 à 20 ans après une exposition modérée, calcifiée après 20 ans d évolution asymptomatique. Caractéristiques de l amiante surtout si bilatérales. Très difficile à lire sur la radiographie standart avant la calcification. Le scanner prend ici toute son importance. Situées plus particulièrement sur la paroi latérale du thorax (partie inférieure) et sur le diaphragme. Les culs de sac sont généralement libres. Dense et régulières soit linéaires soit mamelonnée. Ne dégénère jamais. b) Fibrose pleurale diffuse Epaississements pleuraux diffus survenant soit après une pleurésie soit dans l évolution d une asbestose sous pleurale. Comblement fréquent du cul de sac Peu caractéristique de l amiante Asymptomatique c) Atélectasie par enroulement Opacité dense, ronde, d allure pseudo tumorale à base pleurale, au contact d un épaississement diffus. Assez spécifique de l amiante d) Pleurésie bénigne Le plus souvent tardive, 2à ans après le début de l exposition. Epanchement modéré, récidivant à bascule. C est un exsudat sérofibrineux ou sérohémorragique. 2) Pathologies malignes Les cancers broncho-pulmonaires et pleuraux sont des cancers primitifs à bien différencier des localisations secondaires de cancers d autres organes comme le sein. Ils présentent une relation dose effet mais ne semblent pas avoir d effet seuil. a) cancer broncho-pulmonaire Apparaissant 20 à 30 ans après le début de l exposition. Non spécifique, tout type histologique. Rôle synergique du tabac (cf. infra) Diagnostic précoce quelquefois difficile si coexistence d images d asbestose évoluée. Amphibole et Serpentine même risque. Moyenne de vie : 1 à 1,5 an 16
17 Intérêt du scanner pour un diagnostic très précoce, parce qu une chirurgie précoce fait passer la survie à 5 ans de 5% à 75% b) Mésothéliome Cancer de la plèvre très spécifique voire pathognomonique de l amiante. Début de 20 à 40 ans après le début de l exposition (néo de la soixantaine) Les cas dits sans rapport avec l amiante correspondraient à 1 cas pour1 million d habitant par an, sans omettre qu il pourrait s agir d une exposition à l amiante méconnue, ancienne ou minime. Moyenne de vie 6 mois à 1 an au maximum. Indépendant de l asbestose Non favorisé par le tabac (cf. infra) Au début : souvent pleurésie unilatérale, douloureuse et intarissable. Liquide sérohémorragique à la ponction Altération de l état général et fébricule. La radio après l évacuation montre une plèvre épaissie et festonnée avec parfois une tumeur pariétale irrégulière. Rôle des Amphiboles très supérieur à celui des serpentines Evolution mortelle rapide, aucun traitement. Dans un deuxième temps la radio et le scanner montrent une rétractation de l hémothorax ou au contraire un déplacement controlatéral si la masse tumorale atteint un volume important Test biologique de détection et de surveillance : mesure du taux sérique de SMR (soluble mesothelin related proteins) c) Autres néoplasies Mésothéliome péricardique et péritonéal Autres néoplasies pleurales (sarcome) Cancers digestifs (oropharynx, œsophage et urogénitaux) 17
18 AMIANTE - TABAC ET CANCERS Mésothéliome aucun rôle du tabac Cancer broncho-pulmonaire SYNERGIE AMIANTE + TABAC AMIANTE TABAC NON OUI NON X 1 X 5 OUI X 10 X 50 AMIANTE + TABAC RISQUE X PAR 50 Un travailleur exposé ou ayant été exposé à l amiante doit impérativement arrêter le tabac 18
19 LES TABLEAUX PROFESSIONNELS Les tableaux concernent les salariés, du régime général, du régime agricole et des régimes spéciaux apparentés, qui ont travaillé l amiante ou des matériaux amiantés. Ce sont les tableaux TRG 30 et 30 bis et TRA 47 et 47 bis qui récapitulent : Les pathologies 30 A = asbestose 30 B = pleurale bénigne 30 C = cancer broncho pulmonaire 30 D = mésothéliome 30 E = autres cancers broncho pulmonaires 30 bis = Cancer broncho pulmonaire (en l absence d une autre atteinte broncho pulmonaire due à l amiante) Les durées d exposition nécessaires Les délais de prise en charge maximum Les listes limitatives (30 bis) ou indicatives (30) des métiers concernés. Pourquoi 2 tableaux (30 C et 30 bis) pour les cancers broncho pulmonaires? 30 C = Cancer BP dans un tableau typique de pathologie amiante (30 A et ou 30 B), une exposition courte suffit (5 ans) avec une liste de travaux qui n est qu indicative. 30 bis = Cancer BP isolé (aucune autre pathologie amiante pré existante ou associée) avec des critères plus strictes : exposition nécessaire plus longue (10 ans) et une liste des métiers qui est ici limitative. Les tableaux ne concernent pas les expositions professionnelles actives des non salariés ( ex. artisans), les expositions passives professionnelles, domestiques, environnementales 19
20 LES PERSONNES EXPOSÉES LES VICTIMES POTENTIELLES 1) Exposition professionnelle active Classification en 3 secteurs pour lesquels la législation a prévu des mesures de prévention distinctes ; a) Secteur n 1 : concerne quelques milliers d individus Unités d extraction (mines carrières) et de transformation du minéral amiante en produit à usage industriel (Il existe en France des gisements en Corse et en Nouvelle Calédonie qui ne sont plus exploités) Unités de fabrication de matériaux contenant de l amiante (Eternit, Everit, Valéo, Ferodo...) b) Secteur n 2 : concerne quelques milliers d individus. Industrie du flocage et du déflocage. Plus généralement toutes les entreprises de démolition et de désamiantage. c) Secteur n 3 : concerne plusieurs millions d individus. Intervention sur matériaux «amiantés» en place. Concerne tout le BTP (couvreur, plombier, chauffagiste, électricien, maçon) ; soudeur ; tôlier chaudronnier ; carrossier, mécanicien (auto, camion, bateau). L industrie navale, automobile, textile, aéronautique, spatiale et militaire. Salariés chargés de la maintenance des bâtiments publics, industriels ou d habitation.. ; 2) Exposition professionnelle passive Personnes ne travaillant pas l amiante ou des matériaux amiantés mais travaillant dans une atmosphère chargée de fibre d amiante. En milieu hospitalier, dans l éducation nationale, pressingteinturerie. 3) Exposition domestique et familiale Personnes vivant au contact des travailleurs du groupe A (exemple de l épouse qui brosse et nettoie les vêtements de travail) Objets ménagers amiantés et usagés : panneaux isolants, grille pains, appareils de chauffage mobile, planche à repasser, manique... Bricolage sur matériaux amiantés (faux plafond, flocage...) 20
21 4) Exposition environnementale Pollution émise par source naturelle (site géologique comme en Corse ou à certains endroits la roche affleure le sol) Pollution émise par une source industrielle voisine (habitation près d une mine, d une usine de transformation ou de production) Habitants en zone urbaine : fibres d amiante dans l atmosphère, voisinage de bâtiments «amiantés», circulation automobile (usure freins, embrayage et revêtements routiers) Utilisateurs de locaux floqués : écoles, collèges, lycées, facultés (Jussieu), hôpitaux, gymnases, salles des fêtes... Habitants de maisons ou d immeubles avec des matériaux amiantés soit classés friables soit classés non friables mais travaillés. 21
22 LA PREUVE DE L EXISTENCE D UNE EXPOSITION A L AMIANTE Vu la diversité et quelquefois la discrétion des expositions, Vu les délais excessivement longs d apparition des pathologies, Vu le coût humain, Vu le coût financier pour l entreprise, la CPAM, l état, Vu l importance de la réparation possible pour les victimes, Il est fondamental de réunir le maximum de preuves avant d affirmer l origine amiante. 1) Analyse des ATCD d exposition Une liste officielle d entreprises connues pour le risque amiante (usines de transformation, de production de matériaux contenant de l amiante et les entreprises de flocage déflocage et désamiantage) est régulièrement mise à jour. (cf. annexe) Les tableaux TRG 30 et 30 bis et TRA 47 et 47 bis indiquent une liste soit indicative soit limitative de métiers réputés exposée (ou ayant été exposés) à l Amiante. Dans tous les régimes, les activités professionnelles à risque sont très nombreuses. Les anciens salariés d une entreprise «Amiante» bénéficient d une fiche d exposition permettant un suivi professionnel puis post professionnel. Métrologie ou mesure de la quantité de fibres amiantes présentes dans l air : au poste de travail par microscopie optique à contraste de phase, dans les locaux publics ou d habitations par microscopie électronique. Les pathologies dont sont victimes les collègues de travail (d ou l importance, pour l amiante, des déclarations MP y compris pour les pathologies bénignes) 2) Signes radiologiques Radiographie pulmonaire numérisée et surtout tomodensitométrie hélicoïdale à haute résolution. Certains signes sont quasi pathognomoniques, en particulier les plaques pleurales +/- calcifiées (surtout bilatérales), le mésothéliome et l asbestose. 3) Biométrologie Corps asbestosiques et / ou fibres d amiante recherchés dans les prélèvements humains Crachats Liquide de lavage broncho alvéolaire Pièces anatomopathologiques (chirurgicale ou autopsie) 22
23 4) En cours d évaluation (pour mémoire) Test biologique de détection et de surveillance du mésothéliome = taux sérique du S.M.R. Pour mésothéliome = 84% de sensibilité et 100% de spécificité 23
24 PRÉVENTION SECONDAIRE Détection des pathologies et surveillance des gens exposés La surveillance des gens exposés (ou ayant été exposés) a lieu pendant leur activité professionnelle et le post professionnel (professionnel inactif ou retraité) Elle est réalisée par : Un examen clinique Un examen radiologique (radiographie ou TDM) Une EFR Prise en charge financière par : L employeur si en cours d activité professionnelle La sécurité sociale si retraité Cette surveillance est variable selon l importance de l exposition. Importante si exposition élevée, continue 1 an Ou élevée discontinue 10 ans Intermédiaire : autres expositions professionnelles actives Faible : exposition passive par vie ou travail dans des locaux dégradés Quelques notions : Exposition faible : pas de surveillance particulière Dépistage du mésothéliome : inutile (peu fréquent, foudroyant, pas de traitement) Dépistage du cancer broncho-pulmonaire : oui car plus fréquent et intérêt d une chirurgie précoce. Intérêt TDM : pour asbestose, plaque pleurale et néo débutant. 24
25 Consensus pour la surveillance des gens exposés Pour tous Bilan de référence : examen clinique, radiographie standart, EFR A partir de 50 ans Examen clinique avec scanner thoracique et EFR Si exposition forte (évaluation si possible en fibre /ml.année) Pas de mesures les 10 premières années Puis : examen clinique + EFR + TDM tous les six ans INTERET Examen clinique + radio standard tous les deux ans. Intérêt plus discutable Si exposition intermédiaire Pas de mesures les 20 premières années Puis examen clinique + radiographie pulmonaire tous les 2 ans Scanner à 30 ans puis tous les dix ans Il y avait, il y a quelques années, le problème de l irradiation due scanner conventionnel par rapport à la radiographie standard, mais cette dernière est moins performante. Actuellement la solution est apportée par le scanner hélicoïdal à haute résolution accessible un peu partout. Questions qui restent en suspens ; Comment évaluer le niveau d exposition de la plupart des métiers concernés? Coût de l action publique, avec l évaluation du rapport efficacité/coût Le scanner hélicoïdal, faiblement irradiant mais évaluation du coût du fait de la répétition dans le dépistage des néos. 25
26 PRÉVENTION PRIMAIRE La prévention primaire c est : Rechercher toutes les sources et modalités d exposition Tendre à supprimer les expositions Protéger les personnes exposées Réglementation de plus en plus sévère, en particulier par décret et arrêtés de Règles selon les secteurs 1,2 ou3. Protection collective ou individuelle Interdiction de l amiante en Interdiction du travail des personnes de moins de 18 ans sur l amiante. Protection des travailleurs mais aussi de la population et de l environnement. Rôle du médecin du travail (évaluation des risques, information des travailleurs exposés, conseils sur la protection individuelle, visite des lieux pour apprécier le risque, modalités de surveillance médicale pendant et après exposition. Réglementation de la gestion des déchets amiantés. Coût du déflocage! L estimation pour Jussieu dans les années 1980 : m2 à 700 F le m2! Substitution de l amiante Matériaux non fibreux = vermiculite, argile, mica Fibres naturelles soit minérales comme l argiles, soit végétale = coton, cellulose, sisal. Fibres artificielles Métalliques = lame d acier, de cuivre Minérales = laine de verre, fibre de verre, laine de roche, fibres de céramique, fibres de carbone Organiques = polyamide, polyester, polypropylène. Attention à ne pas remplacer une toxicité par une autre Fibres céramiques réfractaires CIRC2A un jour CIRC 1? Fibres de verre CIRC 2B un jour CIRC 2A? 26
27 LE LOBBYING : Ou pourquoi la prévention primaire a-t-elle pris un tel retard? Le Lobbying des industriels de l amiante a retardé l interdiction de l amiante, d au moins une vingtaine d année, contrairement à ce qui se passait dans la plupart des pays occidentaux Rappel : 1977 toutes les variétés de l amiante sont classées cancérigènes certaines (CIRC 1) 1997 interdiction quasi-totale de l amiante en France. Ce lobbying a pris plusieurs aspects, en particulier celle du COMITE PERMANENT AMIANTE dont la composition sortait de l ordinaire puisque ce comité comprenait les industriels de l amiante, des conseillers ministériels (santé, travail, environnement, industrie), des professeurs, des médecins (pneumologues, toxicologues, maladies professionnelles), la responsable de la Médecine du Travail en France et plus surprenants, des responsables des principaux syndicats. Plus graves, les thèses développées ont été reprises par l INRS, l Académie de Médecine et certains scientifiques mondialement connus. Il est indéniable que plusieurs ministres ont été défavorablement influencés (similitude avec le scandale de la contamination par transfusion sanguine mais avec une différence notable du fait de la durée plus longue, des coûts humain et financier beaucoup plus importants) Argumentation du lobbying français Dans le années 70 : Les flocages ne sont pas dangereux! Dans les années 80 et 90 : Le chrysotile, contrairement aux autres variétés d amiante, n est pas cancérogène! Encore actuellement : Les VLE (valeurs limites d exposition) protégent contre le cancer car il existe un effet seuil! Il n y a pas d exposition environnementale! 27
28 Quatre exemples : 1) Robert JOIN, représentant des industriels français, dans une réunion ministérielle (santé 1977), pour défendre le flocage : «.. les incendies en France représentent en moyenne 300 morts... ces 300 morts sont une certitude statistiquement établie, les maladies dues à une quelconque pollution à l amiante sont encore hypothétiques» 2) L usine ETERNET de THIANT (59) bien placée au niveau des décès par cancer... et des démarches judiciaires en cours a reçu en 1984 des mains de Huguette BOUCHARDEAU, ministre de l environnement, le prix «Technologie Propre» 3) Claude ALLEGRE, ancien ministre de l éducation nationale et géochimiste de renommée mondiale (son bureau est situé à l Université de JUSSIEU) affirme encore fin 2004 «Si vous raisonnez sur le risque des faibles doses d amiante, il faut faire de même avec la silice, Et dans ce cas, il faut effectivement désensabler les plages, sinon vos enfants risquent de tomber malade» 4) Un an après l interdiction de l amiante en France, le Canada (2éme producteur mondial) a porté plainte contre la France auprès de l Organisation Mondiale du Commerce (OMC) pour violation des règles du GATT! Heureusement, pour contrecarrer toutes ces contre vérités, il y eut l attitude positive de l INSERM, celle du Comité Anti-Amiante de JUSSIEU (l Université de JUSSIEU rassemble, Paris VI, Paris VII, de nombreux chercheurs du CNRS et l institut Physique du globe), celle du Professeur GOT (comme souvent...) et le rôle de l ANDEVA (association nationale des victimes de l amiante) bien épaulée par la FNATH ( fédération nationale des victimes du travail et des handicapés) 28
29 RÉPARATION : Généralités 1,5 à 2 milliards d Euros/an! Trois indemnisations principales et souvent complémentaires 1) Préjudices patrimoniaux MP CPAM 2) Préjudices patrimoniaux hors MP et préjudices extrapatrimoniaux FIVA (fonds d indemnisation des victimes de l amiante) 3) CAATA = cessation d activité anticipée des travailleurs de l amiante allocation versée par le fond CAATA (CPAM) Répartition du coût de l indemnisation de l amiante entre les différents organismes (en million d euros) Coût annuel Coût sur 20 ans Hypothèse basse Hypothèse haute Hypothèse basse Hypothèse haute Sécurité sociale FIVA FCAATA Total Source : rapport du gouvernement au Parlement présentant l impact financier de l indemnisation des victimes de l amiante pour l année en cours et pour les vingt années suivantes (2004) Pour mémoire 4) indemnités de changement d emploi (pour les salariés malades de l amiante obligés de changer d emploi pour avoir une activité désormais non exposée) 5) Indemnités judiciaires (sinon choix du FIVA, par des démarches civiles ou pénales) 29
30 Déclaration d une Maladie professionnelle (MP) Deux conditions obligatoires : Etre salarié du régime général (TRG 30 et 30 bis), du régime agricole (TRA et 47 bis), des régimes spéciaux apparentés. Les salariés doivent être (ou avoir été) exposés d une façon professionnelle active (voir supra la liste des gens exposés professionnels actifs secteur 1,2 et 3) Procédure : Déclaration de MP c est le salarié qui l envoie enquête sur critères administratifs et médicaux avis de médecin expert agréé (ou collège de 3 experts si néoplasie) Financement : Par la sécurité sociale branche AT/MP La MP permet d indemniser les préjudices patrimoniaux Perte de capacité physique : incapacité temporaire (IT) puis incapacité permanente (permanente IPP ou totale) Perte financière par perte de salaire Indemnité journalière (IJ) Frais des soins non remboursés par la sécurité sociale. Indemnisation versée sous forme de rente (ou de capital si IPP 10%) Savoir que même en présence d une pathologie amiante typique : Un artisan n a pas le droit à une déclaration MP ni à son indemnisation (exposition professionnelle active hors régime) Idem pour le chercheur de JUSSIEU (exposition professionnelle passive) Idem pour l épouse d un salarié d Eternit (exposition domestique) Idem pour le voisin de l usine Ferodo de Noyon (exposition environnementale) 30
31 Le FIVA (Fonds d indemnisation des victimes de l amiante) Pour indemniser correctement les préjudices patrimoniaux (surtout pour les victimes ne pouvant bénéficier de la demande MP) et pour tous les préjudices extra patrimoniaux (schématiquement le dommages et intérêts = souffrances morale et physique, perte de qualité de vie, préjudice esthétique, préjudice moral et économique pour les ayants droits) Remarques : L indemnisation des préjudices extrapatrimoniaux évite les démarches judiciaires longues, coûteuses et inégales d une cour d appel à une autre. L indemnisation des préjudices patrimoniaux est souvent plus élevées par le FIVA que par la CPAM. Par conséquent, en cas de MP accordée il faut déduire du montant FIVA la part déjà versée par la CPAM Financement du fonds = contribution de l état + contribution sécurité sociale (branche AT/MP) En cas de décès de la victime, l indemnisation continue à être versée aux ayants droits Il n y a probablement pas assez d écart entre une indemnisation pour plaque pleurale et une indemnisation pour mésothéliome. Demande FIVA = abandon de toute demande judiciaire. Résumé : En cas de pathologies amiante (déclarée ou non MP) La CPAM indemnise les préjudices patrimoniaux d une MP (IT + IPP + IJ) La FIVA indemnise les préjudices patrimoniaux (MP et non MP) mais déduction éventuellement faite de la part MP versée par la CPAM La FIVA indemnise les préjudices extrapatrimoniaux (MP et non MP) 31
32 La CAATA (Cessation d activité anticipée des travailleurs amiantes) Allocation prévue pour permettre un départ en préretraite pour les personnes exposées (ou ayant été exposées à l amiante) Soit un salarié présentant une MP amiante (TRG 30 et 30 bis TRA 47 et 47 bis) avec possibilité d un départ en retraite à partir de l âge de 50 ans (régime général et agricole) Soit un salarié, non malade, ayant travaillé dans un établissement connu pour son risque amiante (fabrication de matériaux amiantés + entreprise de flocage et de déflocage) dont la liste est établie par le Ministère du Travail et régulièrement mise à jour. Ces salariés peuvent raccourcir leur activité professionnelle d un nombre d année égal au tiers du nombre d années qu ils ont passé dans cette entreprise. Exemple d un salarié ayant travaillé 24 année chez Valeo Amiens avec un départ en préretraite possible à 60 ans 8ans (24/3) = 52 ans (ce départ ne pouvant pas avoir lieu avant 50 ans) Valable pour : Régime général, régime agricole, chantiers navals et dockers. Montant de l allocation Correspond à 65% du salaire brut de la dernière année Demande auprès de la CRAM Financement du FCAATA (fonds CAATA) = Etat par l intermédiaire de la loi de financement de la sécurité sociale (branche retraite) 32
33 RÔLE DU MÉDECIN TRAITANT 1) Devant toute pathologie pleuro pulmonaire, toujours se poser la question de l étiologie amiante en s appuyant sur la recherche d ATCD d exposition, de signes radiologiques caractéristiques (scanner hélicoïdal) et, en cas de cancer, d une éventuelle positivité des prélèvements histologiques. 2) Toute pathologie Amiante (bénigne ou maligne) doit être déclarée (avec accord du salarié), la déclaration d une pathologie bénigne présente en effet plusieurs avantages : personnel (MP- FIVA CATAA et si pathologie maligne secondairement) et collectif (si pathologie dans entourage professionnel et pour classement éventuel de l entreprise en risque amiante) 3) Tout salarié exposé peut éventuellement partir en préretraite, d où l importance du dépistage à partir de 50 ans (celui-ci étant rarement fait par la médecine du Travail) Outre cette cessation d activité anticipée, ce dépistage peut mettre en évidence une pathologie grave débutante pouvant être curable. Il peut, en plus, entraîner une réparation 4) Le médecin a un rôle important dans l interdiction du tabac chez tous les patients ayant été exposés 5) Le médecin peut aider la victime au niveau de l information et des explications. En cas de demande de réparation, il lui conseillera en particulier de s appuyer sur l ANDEVA, (association de victimes très efficace) 6) Le médecin aura un rôle décisif dans le suivi professionnel et post professionnel des travailleurs exposés en n oubliant pas qu il aura des difficultés pour évaluer la sévérité de l exposition et par conséquent l importance et de la périodicité de la surveillance médicale à mettre en œuvre. 7) Le médecin, à titre personnel, sera particulièrement vigilant sur toutes les expositions actives ou passives pouvant mettre en danger lui-même, sa famille et le reste de la population 33
34 LES ENTREPRISES AMIANTE Arrêté du 3 juillet 2000 modifié, modifiant la liste des établissements susceptibles d'ouvrir droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante ANNEXES A l'arrêté du 3 juillet 2000, modifié par arrêtés du 12 octobre 2000, du 19 mars 200 1, du 1 «août 200 1, du 24 avril 2002, du 12 août 2002, du 25 mars 2003, du 30 juin 2003, du 6 février 2004,du 21septembre 2004 et du 24 novembre 2004 Nord-Pas-de-Calais CDF Chimie: - usine de Mazingarbe, Mazingarbe : de 1946 à Cornille : - 29, rue M.-Bourderiez, Villeneuve-d'Ascq: de 1957 à DITECHNA - 2, rue de l'albeck, ZI de Petite-Synthe, Dunkerque: de 1971 à Entreprise Damette /Sockeel A et J - 45, rue de la Sous-Préfecture, Hazebrouck: de 1961 à Entreprise générale d'isolation Poujaud : - rue Gabriel-Péri, ZI de la Samaritaine, BP 53, Saint-Pol-sur-Mer: de 1977 à 1987 Poujaud SA: depuis Eternit - établissement de Prouvy-Thiant, Haulchin-Thiant: de 1922 à Feutres d'amiante, Feutres et amiantes du Nord: Bavay: de 1940 à Finalens (société industrielle et financière de Lens) - usine de Douvrin, route de Lens, Douvrin, Haisnes : de 1932 à Ferodo/Valéo/Sime industrie/flertex : - 79, boulevard Anatole-France, Anzin, puis ZI n'2, Valenciennes de 1960 à HDG/Norsolor/Atochem: Vendin-le-Viel: de 1973 au 30juin Isoadustries/Isolamiante/Cape Asbestos et Cie: Bondues : de 1960 à ITN (Isolation thermique du Nord) - rue du Magasin-Général, Dunkerque: de 1960 à Le Joint ADJI - Boulevard Gambetta, Tourcoing, puis ZA Les Champs, rue Norbert-Segard, Roncq: de 1988 à Kestner/Niro Kestra - rue de Toul, Lille: de 1960 à
35 La Nervienne : Bavay: de 1940 à MAGNESIA G, route de Saint-Omer, Calais : de à Matériel de cuisson Dehue - 103, rue du Levant, Tourcoing: de 1947 à Wanner/Wanner Isofi : Boulogne-sur-Mer, 5 1, route de Saint-Omer, Calais, 3 8, rue Kléber, FachesThumesnil, -rue B.-Delespaul, Lille, 23, rue du Comte-Jean, Grande-Synthe de à Entreprise générale d'isolation Poujaud : -rue Gabriel-Péri, ZI de la Samaritaine, BP 53, Saint-Pol-sur-Mer: de 1977 à Poujaud SA : depuis 198 Il. ITN (Isolation thermique du Nord): - rue du Magasin-Général, Dunkerque: de 1960 à Arbrisseau, Colles d'arbrisseau, Arbrisseau Sader, Rousselot, CECA - 228, rue de larbrisseau, Lille, puis 70, rue de Lille, Avelin: de 1956 à 1985 Courtaulds SA-Courtimmo -Pont du Leu, Coquelles : de 1926 à 1991 Ducellier et Cie, puis Valeo - Route de Montreuil, Etaples : de 1971 à 1992 Entreprise Vanpeene Albert - rue Rolls, Sangatte : de 1979 à Etablissements G.Meigneux, NRJ Meigneux SA (nouvelles réalisations Jean-Meigneux) - 4, rue Gerhard-Hansen, Boulogne-sur-Mer: de 1958 à Fonderie franco-belge - 2, rue Orphée-Variscotte, Merville : de 1926 à 1995 Forgeval -29, Chemin des Alliés, Valenciennes jusqu'en 2000 Fourmaintraux et Delassus - rue de la Belle-Croix, Desvres : de 1969 à 1981 Fourmaintraux et Delassus - rue Désiré-Copin, Feignies : de 1969 à 1981 Olifan - rue d'amsterdam et 1, rue de Harlem, Tourcoing: de 1951 à SA Ateliers Bouchez, entreprise M. Bouchez - 80, rue du 29 juillet, Calais : de à Scora - rue de l'usine, Caffiers : de 1960 à Stein Industrie puis GEC Alstom - 1, ter, rue Jules-Guesde, Lys-lez-Lannoy: de 1956 à
36 Mineur Becourt - Avenue des Bureaux, Fourmies : de 1912 à 1982 Mineur Becourt - 10, rue Jean-Juarès, Marly: de 1965 à 1990 Marles Kuhlman/ Produits Chimiques Ugine Kulhmann (PCUK)/ Atochem/ ICI France SA Chocques : de 1960 à 1990 Khol -3 67, avenue de Saint-Exupéry, Calais: de 1966 à 1991 Ammari - ZI, 4, avenue d'immercourt, Saint-Laurent-Blangy : depuis 1965 Société 3M France - Route de Sancourt, Tilloy-lès-Cambrai : de 1975 à 1987 SCREG - Avenue de la Gironde, Petite-Synthe Dunkerque: de 1974 à 1993 Société Dunkerquoise de matériaux et enrobés (SDME) - Avenue de la Gironde, Petite-Synthe Dunkerque: de 1974 à 1993 Société Lilloise de Matériaux enrobés (SLME) - Port fluvial, Santes : de 1966 à 1988 Haute-Normandie Les Fours Gouet SA - rue Edmond-Lavernot, Eu: depuis 1963 Picardie Bosch systèmes de freinage : , rue du Pont-d'Arcole, Beauvais : de 1966 à Bosch Systèmes de freinage, -44, route nationale, Juvincourt, de 1972 à Compagnie européenne d'accumulateurs - 5 rue de Mont-Saint-Quentin, Péronne : de 1920 à Ferodo/Ferodo/Abex/Necto/Abex industries SA/ American Braquelock Abex Pagid Atelier protégé ANRTP - annexe d'allone, -10, rue des Quarante-Mines, Allone : de 1992à Axter Précy-sur-Oise : de 1951 à 1979 Bostik Findley - BP 60209, route de Bailly, Ribecourt Cedex: de 1962 à BASF Peintures et encres (BASF Coating SA et BASF Systèmes d'impression) - zone industrielle, Breuil-le-Sec, Clermont: de 1974 à 1992 CAT Envol -rue de Lunéville, Saint-Quentin: de 1966 à Comptoir du pesage Dyona Fresnes leguillon, : de 1968 à
37 DBA/Bosch systèmes de freinage/sif -6, rue du Bois, Marseille-en -Beauvaisis : de 1978 à 1983 Entreprise Calorifuge Tôlerie Accessoires de l Aisne -6, rue du Blanc-Mont Saint-Quentin: de 1966 à 1990 Etablissements DBA/ Bendix/ Honeywell/ Allied Signal Centre de distribution d'allone: -21, avenue Saint-Mathurin, BP 50632, Beauvais Cedex: de 1973 à 1996 Etablissements DBA/ Bendix/ Honeywell/ - Allied Signal - Tille, Beauvais: de 1981 à 1987 ANRTP -72, rue du Pont-d'Arcole, Beauvais: de 1977 à 1996 Delaunay WSA Isolation acoustique phonique -15, rue de la Gare, Villers-Saint-Sépulcre : de 1968 à 1978 Bosch Systèmes de freinage -44, rue Nationale, Juvincourt: de 1972 à 1996 Gurit Essex, Dow Automotive -ZI du Nord, route d'amiens, Saint-Just-en-Chaussée de 1977 à Hazemeyer -285, rue de Guise, Saint-Quentin: de 1948 à 1981 Inmont -Saint-Just-en-Chaussée : de 1970 à 1974 Levi SA peintures techniques, Akzo Coatings SA -rue Jeanne-d'Arc, Borriel : de 1970 à 1990 Matériel scientifique moderne -4 bis, rue des Archers, Amiens: de 1950 à Max Perles et Cie -4, rue du Professeur Dubos, Henonville : de 1970 à Moulinage et retorderie de l'oise (MERO) -57, boulevard Lebègue, Neuilly-en-Thelle : de 1988 à SA GEB - 1, allée des Coquelicots, Nanteuil-le-Haudouin : de 1986 à Société des peintures Astral - 16, rue des Déportés, BP 4, Montataire: de 1959 à Etablissements UNELEC-Alsthom : -route de Gaujies Gauchy: de 1981 à Etablissements Alsthom/GEC/UNELEC , route de Guise, Harly : depuis Société Cape Contracts/SOCAP : - 1, rampe Saint-Prix, Saint-Quentin : de 1990 à Equipement/Abex Equipement SA: -205, rue de l'europe, Noyon-Pont-l'Evêque : de 1923 à Ferrettite/DCP/Doneco-Ferrettite/Celtite Profilex/DFC/ Covaldi/EPC - Villiers-Saint-Paul, ZI Nogent, Creil: de 1929 à Fichet Serrurerie Bâtiment Oust-Marest: de 1969 à
38 Fren Do/FrenJ/Fren Brex SA/Roulunds Codan - ZI d'angean, Chaumont-en-Vexin: de 1975 à Isotherma : - 4, rue du Moulin, Goincourt: de 1962 à Rieter Automotive : La Chapelle-aux-Pots : de 1960 à Sitel / Delle-CGE / Unelec-Alsthom-CGE/lJnelec SA/Unelec-GE-GEC/ GE-Power Controls France: - route de Guise, Harly et Saint-Quentin: de 1937 à Société Cape Contracts/SOCAP: - 1, rampe Saint-Prix, Saint-Quentin: de 1990 à Valeo - espace industriel Nord, 5, rue Roger-Dumoulin, BP 0926, Amiens cedex 1 : de 1958 à Valeo/Allied Signal: - centre de Mortefontaine, Plailly : de 1989 à
39 Liste indicative de produits du bâtiment pouvant contenir de l'amiante Produits descriptions Fonctions Emplacements Flocage Crépis Calorifugeage Projection d'un revêtement fibreux très friable. Couleurs: blanc beige, brun, bleu etc. Projection d'un revêtement mélangé, relativement mou Couleurs: gris, blanc ou teinté Remarque: on peut le marquer avec un doigt Matériaux fibreux en vrac Tresse Plâtre d'enrobage Protection incendie Anti-condensation correction acoustique isolation phonique Protection incendie absorbant phonique couche de finition anti-condensation Isolation thermique Structure porteuse métallique ou béton, structure porteuse métallique ou béton (parking, salle de spectacle, salle de sport, lieu de culte etc.) Plafond ou mur en béton Conduite d'eau froide Tuyaux, chauffe eau, chaudières, conduits de fumées Fibrociment léger (type Pical) Plaques fibreuses légères Couleur: gris et blanc Remarque: pouvant être cassée à la main Coupe feu Porte et clapet, cloisons intérieures, protection tableau électrique, etc. Plaque mélangée à des fibres de verre Carton, carton ondulé et plaque Cordes, tresse Fibrociment (ancien produits Eternit) Revêtement de type vinyle Plaques fibreuses (ép. 15 à 20mm) avec ou sans motifs Couleur: gris avec surface peinte Carton fibreux ép. 1 à 10 mm Couleur: gris et blanc ou peint Remarque: ne brûle pas à la flamme d'un briquet Fibres tressées ou torsadée Couleur gris/blanc Plaque ou formes diverses moulée ép.3 à 20 mm fortement compressées (densité >1) Couleur: gris (peut être peint en surface) Dalles ou rouleaux en vinyle ép. 2-3 mm en 1,2 ou 3 couches Correction acoustique, esthétique Protection incendie Joint résistant aux hautes températures Plaques ondulées de couverture et de bardage, ardoises Tuyau d'eau, gaine de ventilation, chemin de câble électrique, tableaux électrique Cloisons et éléments décoratifs intérieurs Mobilier de jardin, bacs à fleurs Revêtement de finition Faux-plafond, et parois intérieures Dans et/ou autour des appareils de chauffage, au dessus des cuisines, tableaux électrique, faux plafond, sous-couche revêtement de sol vinyle, Chaudières, fours, joints des porte coupe feu, calorifugeage. Toiture et sous toiture Façade intérieures et extérieures Faux plancher, faux-plafond Cloison de séparation Installations techniques Sols (très rarement murs) Coussin coupe feu Joints plats Petits sacs en tissu de fibres tressées et remplis de fibres en vrac Plaques découpés d'une épaisseurs de là 5 mm Couleurs: diverses Coupe feu Elément d'étanchéité Passage des gaine techniques entre locaux ou étages Raccords d'installations techniques résistant à de hautes températures et aux acides Mastics Matière molle Joint d'étanchéité et de dilatation, Assemblage devant résister aux feu et aux acides Colle$ Matière liquide ou pâteuse Assemblage Assemblage de matériau devant résister au feu et aux acides Revêtement ou joint bitumineux Mortiers, enduits Fibres mélangée à du bitume et pose sous formes d'enduit ou de rouleaux Mélange ciment et fibres ou plâtre et libres Etanchéité avec une protection contre le feu Anti-condensation Protection incendie couche de finition Etanchéité de toiture ou de sol spéciaux Tuyau froid Mortier de bouchage, enduit de façade, enduits de ragréage, ciment colle Pointures, vernis Protection feu Divers Porte coupe feu Plaque Fibrociment, carton, Coupe feu Séparation de locaux ou zone de feuille, joint, tresse, mousse, colle locaux Clapet coupe feu Fibrociment Coupe feu Cloisonnement des ventilations Tissus Matériau tissé Protection contre les hautes températures Protection feu Gangs et cagoule, couverture de protection contre le feu Rideaux de théâtre etc. INSTITUT UNIVERSITAIRE ROMAND DE LA SANTE AU TRAVAIL Rue du Bugnon Lausanne Tél.:
40 BIBLIOGRAPHIE 1) Cours Facultés de LILLE, CAEN et AMIENS Professeurs ; Furon, Frimat, Letourneux, Robin 2) INRS TJ19 ; aide mémoire juridique : Les maladies professionnelles 3) INRS TJ 4 ; aide mémoire juridique : Amiante protection des travailleurs 4) Amiante, morts par an François MALYE Document Le Cherche Midi 5) INRS ED 809 ; Guide de prévention Amiante 6) Sites Internet ) EPU Amiante Dr Jean DOUNIOL Dr J Y BORGNE Dr JP POINSOT FPC Avril 2005 Le Touquet pour EPU H 40
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