ETUDE SUR «IDENTIFICATION DES BESOINS DE FORMATION EN ENERGIES DOMESTIQUES ET PROPOSITION DE MODULES DE FORMATION»
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- Antonin Fabrice Ricard
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1 BURKINA FASO MALI MAURITANIE NIGER SENEGAL TCHAD Programme Energie Domestique Sahel 01 B.P OUAGADOUGOU - BURKINA FASO ETUDE SUR «IDENTIFICATION DES BESOINS DE FORMATION EN ENERGIES DOMESTIQUES ET PROPOSITION DE MODULES DE FORMATION» Rapport final YAMEOGO Georges Décembre 1999
2 2 LISTE DES SIGLES APEES C.C.D. CEFOC CERER CESAO CILSS CNRST E.D. EIER ENDA-TM ENR ESMAP FAO GRAAP IEPE IEPF INADES IPD/AOS IRSAT ONG : Association pour la Promotion et l Exploitation de l Energie Solaire : Cellule des combustibles domestiques : Centre de Formation Continue : Centre d Etudes et de Recherches en Energies Renouvelables : Centre d Etudes Economiques et Sociales de l Afrique de l Ouest : Comité Permanent Inter-Etats de Lutte contre la Sécheresse au Sahel : Centre National de la Recherche Scientifique et Technologique : Energies Domestiques : Ecole Inter-Etats des Ingénieurs de l Equipement Rural : Environnement et Développement du Tiers-Monde : Energies Nouvelles et Renouvelables : Energy Sector Management and Assistance Program. : Fonds des Nations-Unies pour l Alimentation et l Agriculture : Groupe de Recherche et d Appui pour l Auto-Promotion Paysanne : Institut de l Economie et de la Planification Energétique. : Institut de l Energie des Pays Francophones : Institut Africain pour le Développement Economique et Social : Institut Panafricain pour le Développement/Région Afrique de l'ouest/sahel : Institut de Recherches en Sciences Appliquées et Technologies : Organisme non Gouvernemental PED Sahel : Programme Energie Domestiques Sahel
3 3 PME PNUD PREDAS : Petites et Moyennes Entreprises : Programme des Nations-Unies pour le Développement : Programme Régional de Promotion des Energies Domestiques et Alternatives au Sahel PROGEDE : Programme de Gestion Durable et Participative des Energies Traditionnelles et de Substitution PSACD RPTES SEMIS SES : Programme Sénégalo-Allemand des Combustibles Domestiques : Programme Régional pour le sous-secteur des Energies Traditionnelles : Services de l Energie en Milieu Sahélien : Sahel Energie Solaire SOLTECH : Solaire Technologie UEMOA : Union Economique et Monétaire Ouest Africaine
4 4 SOMMAIRE LISTE DES SIGLES BREF APERÇU HISTORIQUE PRESENTATION DU PED SAHEL OBJECTIFS RESULTATS ATTENDUS ET ACTIVITES Les principaux intéressés aux sous-secteurs ED accèdent aux informations gérées par le réseau Un cadre incitatif est créé au niveau national et régional Le management intégré et durable du sous-secteur E.D.est renforcé La formation des ressources humaines en E.D. est renforcée OBJECTIFS DE L ETUDE OBJECTIF GLOBAL TACHES DU CONSULTANT DEMARCHE METHODOLOGIQUE LA RECHERCHE DOCUMENTAIRE ENTRETIENS AVEC LES STRUCTURES GOUVERNEMENTALES, LES ONGS, ET LES PRIVES ENTRETIENS AVEC LES STRUCTURES DE FORMATION AFIN DE VOIR SI ELLES SONT EN MESURE DE REPONDRE AUX BESOINS EN FORMATION EXPRIMES PAR LES ACTEURS DANS LE DOMAINE DES ENERGIES DOMESTIQUES RENCONTRE AVEC LES PARTENAIRES DU DEVELOPPEMENT POUR IDENTIFIER LES POSSIBILITES DE FINANCEMENT DE FORMATION PAR LE PERSONNEL TRAVAILLANT DANS LE DOMAINE DES E.D SYNTHESE DES DONNEES PROPOSITION DE MODULES ECHANTILLON RETENU CONSTAT BESOINS ET MODULES DE FORMATION SESSION SUR LES ASPECTS TECHNIQUES DES TECHNOLOGIES E.D Justification Modules sur les aspects techniques des technologies ED SESSION SUR L ANIMATION, LA COMMUNICATION ET LE MARKETING Justification Modules proposées pour la session en techniques d animation, de communication et de marketing SESSION SUR LA PLANIFICATION ENERGETIQUE Justification Modules proposés pour la session sur la planification énergétique SESSION SUR LES ASPECTS DE GESTION DES PROJETS ENERGETIQUES Justification Module proposés pour les aspects de gestion des projets énergétiques SESSION SUR LE MODELE PARTICIPATIF DE GESTION FORESTIERE ET TECHNIQUES DE CARBONISATION Justification Modules proposés pour la session de formation sur la gestion forestière et les techniques de carbonisation ATELIERS ET RENCONTRES D ECHANGES D EXPERIENCES LE FORUM E.D ATELIER SUR LE SUIVI-EVALUATION LES INSTITUTIONS DE FORMATION... 33
5 FORMATIONS ANTERIEURES Séminaire sur les ENR à l IPD/AOS Cours de formation sur les E.N.R. de l'eier Formation à la valorisation énergétique de la biomasse ligno-cellulosique Formation sur la planification énergétique CADRES POSSIBLES DE FORMATION Structures de formation sur les technologies Pour les aspects animations, communication et marketing Aspects planification énergétique et gestion Cadre organisationnel des formations COÛT DES FORMATIONS STRUCTURES DE FINANCEMENT DES FORMATIONS AU NIVEAU DU PNUD L UEMOA LA FAO AMBASSADE DU DANEMARK... 4 CONCLUSION... 4
6 6 INTRODUCTION Depuis plusieurs décennies, les pays membres du Comité Permanent Inter- Etat de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel (CILSS) connaissent une dégradation de leurs conditions climatiques. Cette dégradation a beaucoup affecté les conditions biophysiques et socio-économiques des Etats, ce qui a eu pour conséquence une détérioration très poussée des ressources naturelles, notamment les ressources forestières. Outre les aléas climatiques, plusieurs autres facteurs ont contribué à cette dégradation. Il s agit : des opérations de défrichement dans le cadre de la recherche de nouvelles terres de cultures ; de la croissance démographique induisant une demande de plus en plus forte en produits alimentaires ; de la nécessité d améliorer les conditions socio-économiques à travers un certain nombre de pratiques dont l élevage, les cultures de rente... ; de la satisfaction des besoins des populations en combustibles à travers la coupe du bois pour l auto-consommation et pour l approvisionnement des principaux centres urbains. En effet, le bois contribue à la satisfaction des besoins énergétiques des ménages sahéliens. Il est surtout utilisé pour les usages domestiques (cuisson des repas) et également pour les usages artisanaux. Pour tous ces usages, des équipements traditionnels présentant les inconvénients suivants sont employés : Instabilité des marmites... Risque de brûlures des enfants, des ménagères et même des concessions et greniers ; Rendement thermique faible engendrant une forte consommation de combustible. Cette forte consommation a contribué à un déséquilibre des bilans relatifs à l offre et à la demande en bois de feu. Il en résulte une crise écologique et une crise sociale et économique tant en milieu rural qu urbain.
7 7 1. BREF APERÇU HISTORIQUE Conscients des problèmes que pose l énergie dans le développement, le CILSS en collaboration avec le Club du Sahel ont mené une étude portant sur «l énergie dans la stratégie de développement au Sahel» en Cette étude a mis en exergue : l importance des importations pétrolières qui grèvent énormément les budgets des Etats ; la forte consommation de bois et du charbon de bois dans le secteur artisanal, et surtout domestique. Aussi, selon les Etats, il ressort que le bois constitue entre 60 p.c. et 90 p.c. pour la satisfaction des besoins énergétiques. Cette étude était parvenue aux recommandations suivantes : augmenter rationnellement l approvisionnement en bois et charbon de bois par le reboisement, promouvoir les énergies de substitution (gaz, pétroles, charbon fossile...) introduire des foyers améliorés. Cette dernière recommandation a connu une application rapide qui a vu la mise en place du Projet Régional «Amélioration des foyers à bois au Sahel». Ce projet s est fixé pour objectifs immédiats ; la mise au point de prototype à bon rendement thermique, l identification de matériaux et structures de fabrication ; l expérimentation et la diffusion des meilleurs prototypes ; le soutien aux programmes nationaux pour la recherche de financements; le soutien au programme de formation. Le soutien des programmes nationaux a permis le démarrage de programmes «foyers améliorés» dans la plupart des Etats du CILSS. Avec des financements extérieurs pour la plupart, ces programmes nationaux ont axé leurs activités sur : la sensibilisation, la diffusion des prototypes dont la conception relevait beaucoup plus sur l intuition que sur les bases scientifiques.
8 8 Les tests pour la mise au point de prototypes répondant à un certain nombre de critères scientifiques ont débuté dans la plupart des Etats autour de Ces programmes de recherche se sont surtout focalisés sur les foyers à bois et à charbon de bois pour ensuite s orienter vers les énergies de substitution (gaz, pétrole) et également d autres énergies renouvelables (solaire, biogaz). C est à partir de ce moment que tout le Sahel a connu de vastes programmes de diffusion de foyers améliorés, programmes basés sur : la recherche, la formation, la sensibilisation pour la diffusion. Pour une plus grande réussite du programme, il y a eu la participation : des structures gouvernementales (Eaux et Forêts, Affaires sociales, Instituts de Recherche en Energie...), des projets (financement Allemand, Hollandais, Suisse, Suédois... ); des privés, des ONGs. La diffusion massive des foyers améliorés a été entreprise entre 1985 et 1992 avec le soutien des projets pour ensuite connaître un relâchement après C est autour de cette date également que les technologies ENR telles, les cuisinières solaires ont commencé à être promues par la recherche et le secteur privé, mais le ralentissement du programme n a pas permis leur promotion. Depuis l arrêt du soutien des projets, aucune conséquence politique n a été tirée, et si l on n y prend garde, on retombera après plusieurs années d efforts à un bas niveau de la promotion des énergies domestiques au Sahel. Conscient de cet état de fait, le Gouvernement allemand à travers la GTZ, en concordance avec les conclusions du Sommet de Rio tenu en 1992, et en conformité avec l'agenda 21 a décidé de continuer à apporter son appui aux Etats sahéliens à travers le Programme Energie Domestique du Sahel (PED/SAHEL).
9 9 2. PRESENTATION DU PED SAHEL Le programme Energie Domestique Sahel a été mis en place en fin Il est financé par la GTZ et a le CILSS comme cadre institutionnel. Il vise une intégration de la problématique Energie Domestique dans les programmes nationaux et régionaux de développement qui concernent les secteurs de l énergie, l environnement, la santé, l éducation, l artisanat/pme, etc. Le Programme Energie Domestique Sahel a été créé pour appuyer les différents partenaires, institutions et organisations nationales et régionales dans leur tâche d élaboration et de mise en œuvre d une politique d énergie domestique durable. Il travaille en collaboration avec le CILSS dans les pays membres francophones du CILSS (Burkina Faso, Mauritanie, Mali, Niger, Sénégal et Tchad). Le PED Sahel est une structure de service et de conseil. Il apporte un appui aux structures politiques et aux projets de développement à tous les niveaux de conception, coordination et planification en mettant un accent sur la valorisation de l expertise et du savoir-faire local et régional. Il facilite l échange d expérience et d information régionale par la mise en place d un réseau de communication Objectifs Les objectifs du PED Sahel ont été formulés comme suit : Valoriser les acquis et les diffuser à large échelle ; Améliorer les capacités des hommes et des femmes dans chaque pays concerné dans la gestion de leurs ressources ; Faire en sorte que chacun des pays adhérents au réseau soit en mesure d obtenir les facilités nécessaires pour mettre en œuvre les innovations organisationnelles et techniques en Energie Domestique. Les groupes cibles sont les ménages et les petites et moyennes entreprises (producteurs et consommateurs/utilisateurs du bois énergie des technologies) qui bénéficieront de l appui du PED Sahel à travers des mesures et actions réalisées par ses partenaires en tant qu intermédiaires comme les institutions nationales, les organisations internationales, les ONGs, les projets et les entreprises privées Résultats attendus et activités Les résultats attendus pendant la durée du projet de trois (3) ans et certaines activités à entreprendre se résument en quatre (4) points principaux :
10 Les principaux intéressés aux sous-secteurs ED accèdent aux informations gérées par le réseau Elaborer une stratégie de communication (d échange d informations) Faciliter la mise en place d une structure pour la mise en œuvre de la stratégie de communication Un cadre incitatif est créé au niveau national et régional Créer un réseau de concertation entre le PED et les pays membres et au niveau national, Faciliter l accès des partenaires aux ressources et compétences en matière des ED, Inciter à la prise en compte des ED dans les politiques nationales Le management intégré et durable du sous-secteur E.D. est renforcé Instaurer un système de suivi-évaluation participatif au réseau (performance/ impact), Elaborer les normes de référence en matière d ED (HEP, PREDAS, RPTES, etc.), Elaborer une stratégie de pérennisation du réseau PED Sahel La formation des ressources humaines en E.D. est renforcée Identifier les besoins et demandes en formation à tous les niveaux, Identifier les institutions spécialisées dans les différents domaines, Identifier les différentes lignes de financement d autres partenaires. La première phase du projet de trois (3) ans est une phase d orientation, qui permet de développer et de prouver l approche d intégration et réseau ainsi que les instruments adéquats aux différents secteurs. Pour l atteinte de ses objectifs, le PED Sahel a organisé un certain nombre de rencontres regroupant les représentants des pays membres. C est ainsi que du 02 au 06 février 1998, il a tenu un atelier de planification stratégique du Programme Energie Domestique du Sahel à Tenkodogo (Burkina Faso). Cet atelier a adopté un certain nombre de recommandations, dont une portant sur le renforcement des capacités à travers des séances de formation. C est pour répondre à cette recommandation que la présente étude a été initiée.
11 11 3. OBJECTIFS DE L ETUDE 3.1. Objectif global 1. Identifier et prioritiser les besoins en formation dans le domaine des Energies Domestiques des groupes cibles telles que les structures gouvernementales, les ONGs, les Associations et Entreprises privées. 2. Proposer les grandes lignes de modules de formation à ces groupes cibles dans le cadre d une institution de formation spécialisée et à vocation sous régionale Tâches du consultant Mener une étude auprès d institutions de formation sous régionales pour connaître les possibilités de formation qu elles offrent : coûts - périodes - conditions de formation - etc. Interroger les structures gouvernementales, ONGs, Associations et Entreprises privées pour connaître les besoins en formation de leur personnel : chefs de projets - cadres - techniciens - gestionnaires - animateurs - vulgarisateurs - etc. Proposer une liste de bailleurs de fonds susceptibles d offrir des bourses de formation Proposer des modules de formation : contenu - coût - public cible - institution formatrice - etc.
12 12 4. DEMARCHE METHODOLOGIQUE Pour atteindre les objectifs de l étude, la démarche méthodologie suivante a été utilisée La recherche documentaire Sur la base de documents existants au P.E.D., à l IRSAT et de documents collectés auprès de certaines structures travaillant dans le domaine des E.D., il a été possible de mieux situer le contexte, d identifier les forces et les faiblesses des programmes exécutés Entretiens avec les structures gouvernementales, les ONGs, et les privés Après la recherche documentaire, des enquêtes terrain ont été entreprises auprès des acteurs évoluant dans les E.D. Ces enquêtes qui se sont déroulées au Burkina Faso et au Sénégal (Dakar) ont permis de rencontrer : les structures gouvernementales travaillant dans les E.D., les structures non gouvernementales, les structures privées. Comme indiqué dans les missions de la présente étude, les entretiens semi-directifs ont été privilégiés, en mettant l accent sur des grandes lignes préalablement définies. Il s agissait donc au niveau de chaque structure de : définir les domaines d activités, notamment celles orientées vers les énergies domestiques ; le profil du personnel qui y travaille avec le rôle dévolu à chacun ; la formation dispensée à ce personnel dans le domaine des énergies domestiques, et le lieu de ces formations ; comment est organisé la formation au niveau de la structure ; le domaine de compétence pour les cadres, les «types» de formations qu ils peuvent dispenser ; les formations complémentaires dont a besoin le personnel de la structure; les structures et cadres de formation connus au niveau national et dans la sous-région ; la capacité de supporter les frais de formation des agents ; la capacité d accueillir des stagiaires et les conditions pour cet accueil.
13 Entretiens avec les structures de formation afin de voir si elles sont en mesure de répondre aux besoins en formation exprimés par les acteurs dans le domaine des énergies domestiques. Avec les structures de formation, les points suivants ont été abordés. a.) Structures spécialisées en ED Avec les structures spécialisées dans le domaine des énergies domestiques, il s agissait de voir : les modules qui peuvent être dispensés par le personnel le profil du personnel La possibilité de mener des essais les technologies existantes mises au point b.) Structures non spécialisées en ED Pour les structures non spécialisées dans le domaine des E.D., mais pouvant apporter leur contribution à la promotion des E.D., les discussions ont été orientées vers les points suivants : domaines de compétence, la contribution à l élaboration et à la mise en œuvre du module de formation dans le domaine de la promotion des E.D., les conditions d intervention, le coût de la formation pour une personne, le coût de prestation pour le déplacement d un formateur, les conditions d accueil des stagiaires (possibilité d hébergement, de restauration, de déplacement...), les critères de sélection des stagiaires Rencontre avec les partenaires du développement pour identifier les possibilités de financement de formation par le personnel travaillant dans le domaine des E.D. Avec les partenaires au développement, il a été essentiellement question de financements des sessions de formation Synthèse des données A la suite des recherches bibliographiques et des enquêtes terrain, une synthèse a été faite dans le but de regrouper les différents besoins avec pour souci de répondre aux différentes préoccupations des acteurs.
14 Proposition de modules Pour répondre aux besoins exprimés, des modules de formation sont proposés en fonction du niveau d intervention de chaque acteur Echantillon retenu Au Burkina, l échantillon ayant fait l objet de l enquête est composé de la manière suivante : Institut de Recherche en Sciences Appliquées et Technologies (Structure de recherche) ; la Direction de la Foresterie Villageoise et de l Aménagement Forestier, structure chargée de la diffusion des foyers améliorés et de la mise en œuvre de l aménagement des forêts Deux ONGs : APEES et ABAC-GERES, Privés : SOLTECH, Sahel Energie Solaire (SES) Projets : RPTES Direction des Energies Traditionnelles Au Sénégal, les recherches bibliographiques ont permis d identifier un certain nombre de structures, qui a été par la suite complété grâce à la collaboration du projet PSACD. C est ainsi que les structures suivantes ont été rencontrées : Le Centre d Etudes et de Recherche en Energie Renouvelable (structure de recherche), La Cellule de Coordination des Combustibles Domestiques (C.C.D.) La Direction des Eaux et Forêts, Le Programme Gestion Durable et Participative des Energies Traditionnelles et de substitution (PROGEDE), Le Projet Sénégalo-Allemand des Combustibles Domestiques (PASCD) Services de l Energie en Milieu Sahélien (SEMIS), Environnement et Développement du Tiers Monde (ENDA-TM) Programme Energie.
15 15 5. CONSTAT Le secteur de l énergie est un secteur-clé pour toutes les activités humaines. Le sous-secteur E.D., a été prise en considération depuis de longues dates et a connu le soutien de plusieurs projets bilatéraux et multilatéraux. Des institutions comme le GTZ, ou la Banque Mondiale à travers les projets ESMAP, et tout récemment RPTES, apportent leur soutien au développement du sous-secteur énergie traditionnelle, avec une ouverture sur les énergies de substitution qui sont le pétrole, l énergie solaire, le gaz... Au niveau sous-régional il y a le CILSS avec le PREDAS et l UEMOA qui a une Direction de l Energie, où elle compte créer un service Energie Domestique. D une manière générale, à des échelles géographiques réduites, des acquis importants ont pu être capitalisés et restent peu connus des différents acteurs, ce qui amène des surplaces qui ne sont pas de nature à promouvoir le développement effectif des programmes E.D. Sur le plan de la recherche, les efforts développés ont permis de proposer aux utilisateurs les équipements suivants : foyers améliorés à bois permettant une économie comprise entre 25 et 40 % suivant les modèles ; Foyers améliorés à charbon de bois avec des économies allant de 40 à 50 % ; Foyers à gaz adaptés aux habitudes culinaires Foyers à pétrole ayant des puissances répondant aux habitudes culinaires sahéliennes ; Fours et cuisinières solaires ; Séchoirs solaires ; Chauffe-eau solaires. Ces trois dernières technologies connaissent la participation des ONGs et des secteurs privés pour leur développement. Des essais sont également menés pour la valorisation des déchets à travers la densification.
16 16 Sur le plan de la diffusion, chaque pays ou structure intervenant a mis en place une stratégie basée sur : la sensibilisation la formation les actions promotionnelles. Malgré ces efforts, on constate un certain nombre d insuffisances liées au manque d informations et de formations. Il y a donc un déficit général d informations sur le système E.D. qui se constate dans la sous-région tant sur le plan des disponibilités, des bilans, que de celui des aspects techniques que socioéconomiques. L amélioration de la situation énergétique dans les différents pays passe nécessairement par une volonté politique, volonté politique matérialisée dans les différents pays par la création soit de Ministères de l Energie, de Secrétariats d Etat, mais également de Directions de l Energie, chargés d élaborer et d appliquer les politiques énergétiques. Cette volonté politique devra être soutenue par un certain nombre d actions parmi lesquelles le renforcement des capacités humaines à travers la formation de tous les acteurs. Au regard des profils qui ont pu être identifiés, on se rend compte qu il y a une grande diversité, ce qui peut avoir une influence sur la manière d aborder le problème des E.D. Cette diversité se trouve aussi bien sur le plan de la spécialisation que de celui du niveau de formation. Dans la chaîne des acteurs de la promotion des E.D., il y a : les cadres chargés de la conception (technologie, programmes de vulgarisation, politique nationale...). A ce niveau on trouve des titulaires du Doctorat, des Ingénieurs, Economistes, Sociologues... ; les techniciens chargés de la production et/ou de l installation d équipement (électromécanicien, électricien, construction métallique et bois...) ; le personnel d appui, composé des animateurs et animatrices, chargé de toutes les actions promotionnelles dans le domaine des énergies domestiques. Ils sont le relais indispensable entre le niveau décisionnel et d exécution. A ce personnel, il convient d ajouter ceux travaillant dans le secteur informel (ferblantiers, maçons, électriciens...) a qui l on confie généralement les actions de masse.
17 17 6. BESOINS ET MODULES DE FORMATION A la suite des rencontres avec les différentes structures évoluant dans le domaine des E.D., on peut regrouper les besoins en formation dans les composantes suivantes : les aspects techniques et technologiques, les méthodes d approche (animation, communication, marketing) la planification énergétique, les méthodes de gestion. Pour répondre à ces besoins, il est proposé un certain nombre de sessions avec des modules Session sur les aspects techniques des technologies E.D Justification Depuis un certain temps, les instituts nationaux de recherche ont beaucoup travaillé dans la conception et la mise au point d équipements ED. Ces dernières années, il y a une implication de plus en plus grande de privés et des ONGs ce qui dénote de l importance accordée par les différents acteurs à ce secteur. Si la qualité des équipements peut être assurée au stade de prototype, il n en est pas de même, lorsqu on passe à une échelle beaucoup plus grande de diffusion. De plus, au niveau des différents intervenants, il y a une diversité dans la qualification, donc tout le monde n a pas la même compréhension du fonctionnement des équipements. Aussi, souvent, malgré la volonté de contribuer à la production des technologies, on constate des imperfections qui entraînent quelque fois des abandons contribuant ainsi à décourager les utilisateurs. Les malfaçons constatées sont le fait que les techniciens chargés de reproduire les technologies sont des techniciens électromécaniciens ou en construction métallique ou encore des électriciens. D où la nécessité de leur assurer une formation qui puisse leur permettre de comprendre les principes et les conditions de réalisation d un bon équipement. D où aussi la proposition de cette session et des modules y afférents. Le tableau 1 donne les objectifs et les résultats attendus de cette session.
18 18 Tableau 1. :Session sur les aspects techniques des technologies E.D. Objectif général Objectifs spécifiques Résultats attendus Profil participant Fournir aux techniciens les 1. Fournir des informations sur 1. Les différentes sources d énergie et Techniciens électromécaniciens, éléments de bases pour la l énergie, ses sources, en mettant les utilisations possibles sont mieux réalisation de technologies l accent sur les contraintes et les connues. Techniciens en construction E.D. performantes. potentialités. 2. Les raisons qui sous-tendent le métallique et bois, 2. Donner les éléments de base sur respect des normes de construction le fonctionnement de chaque technologie E.D. sont bien comprises. 3. Capacité d assurer la maintenance Techniciens électriciens. des équipements produits. 4. Capacité d assurer la formation des unités de production pour la fabrication d équipements de qualité.
19 Modules sur les aspects techniques des technologies ED Module 1. : les concepts de base sur l énergie Ce module devra faire ressortir pour les participants les différentes sources d énergie existantes, en mettant un accent particulier sur celles utilisées dans le cadre domestique. Chaque source d énergie devra être décrite en précisant les contraintes et les potentialités, et de façon sommaire les applications possibles. Compte tenu du niveau des participants préconisés, il devra être simplifié tout en conservant l essentiel. Module 2. : les technologies énergies domestiques Dans ce module, toutes les technologies énergies domestiques devront être décrites une à une. Les technologies solaires : 1. les chauffe-eau 2. les cuiseurs et fours solaires 3. les séchoirs solaires. Pour ces équipements, il s agira de donner des informations sur les aspects suivants : le principe de fonctionnement, les avantages et inconvénients, les capacités et performances, la conduite de l utilisation et l entretien, la description de quelques modèles existants, les matériaux de construction utilisés, les techniques de fabrication avec si possible une fiche technique, une séance de travaux pratiques pour des démonstrations, ou visite d ateliers de production. 2. Pour les équipements à combustion directe foyers à bois et charbon de bois, foyers à gaz, foyers à pétrole. Pour ces technologies l accent devra porter sur : les principes de combustion, les notions de transfert de chaleur, les règles à respecter dans la conception et la fabrication de foyers performants,
20 20 une description des foyers existants avec leurs avantages et inconvénients, les matériaux de fabrication utilisés les méthodes d évaluation des performances en laboratoire et sur le terrain, des travaux pratiques de fabrication ou la visite d ateliers de production, des fiches techniques Session sur l animation, la communication et le marketing Justification L adoption d une technologie est fonction de plusieurs facteurs dont les méthodes d approche. Bien que des technologies performantes existent depuis plusieurs années, on constate que certaines n arrivent pas à percer sur le marché. Cette faible adoption peut être liée à l utilisation de techniques d animation inappropriées, ou à des techniques de marketing qui n arrivent pas à mettre en relief les avantages comparatifs. De plus il a été constaté des faiblesses dans la transmission des messages, et la diffusion de l information de façon générale. Ce déficit d informations a été constaté par toutes les structures rencontrées, d où la nécessité de former les acteurs en techniques de communication et de mettre en place un réseau de communication efficace. Une bonne circulation de l information contribuera à une meilleure promotion des E.D. Le tableau 2 donne les objectifs et les résultats attendus de cette session.
21 Tableau 2. : Session sur les techniques d animation, de communication, de marketing Objectif général Objectifs spécifiques Résultats attendus Profil participant Fournir aux différents - Former sur les techniques de - Réunions efficaces et peu intervenants dans le domaine des E.D. les outils nécessaires pour les méthodes d approche de communication et de marketing. réunion harassantes. - Savoir conduire les séances de sensibilisation, de formation, d évaluation et d analyse des contraintes et potentialités. - Montrer comment utiliser les outils appropriés à chaque contexte et milieu. - améliorer les techniques de communication. - améliorer les techniques de marketing 21 - les comportements à adopter en faveur de messages que l on veut faire passer, sont compris. - l interlocuteur utilise efficacement les technologies. - le message à transmettre est simplifié. - les aspects relationnels entre le transmetteur du message et le récepteur du message sont améliorés. - bonne acceptabilité des technologies E.D. Animateurs et Animatrices, techniciens Avec l appui d un à deux cadres pour répondre aux préoccupations des techniciens pendant les échanges.
22 Modules proposées pour la session en techniques d animation, de communication et de marketing En tenant compte de l objectif global de la session, les modules suivants peuvent être retenus dans le cadre de l atteinte des résultats attendus. Module 1. : Techniques de conduite de réunions Les participants devront à la suite de ce module savoir distinguer les types de réunions qu ils organisent avec les bénéficiaires (réunion d animation, de sensibilisation, d évaluation, de diagnostic...). Pour chaque type, des outils appropriés devront être mis à leur disposition. La conduite à tenir pendant la réunion devra être abordée. Module 2. : Elaboration et mise en œuvre d une démarche d animation Par rapport au thème des énergies domestiques, les participants devront en fonction du public-cible être en mesure de suivre toutes les étapes nécessaires à la sensibilisation des populations pour un changement de comportement en faveur des équipements E.D. plus performants à l adoption de nouvelles habitudes dans le cadre des économies d énergies. Module 3. : Technique de communication Comment rendre le message accessible au plus grand nombre en le simplifiant et en utilisant les canaux existants. Trouver des outils qui rendent le message captivant, en créant une certaine synergie entre celui qui émet le message et celui qui le reçoit. Toutes les voies de diffusion de l information devront être passées en revue. Module 4. : Techniques de marketing La maîtrise des techniques de marketing doit pouvoir faire ressortir les avantages comparatifs (coût par rapport aux avantages que l on tire). Les participants devront être formés sur : l emplacement des produits, les aspects promotionnels le rôle que peuvent jouer la présentation, l emballage et la finition sur l acceptabilité du produit par les consommateurs. Module 5. : Travaux pratiques de terrain Les aspects théoriques de l animation, de la communication et du marketing devront être complétés par des travaux pratiques de terrain pour permettre aux participants d appliquer ce qu ils ont appris dans les trois premiers modules Session sur la planification énergétique Justification
23 23 La planification énergétique joue un rôle important dans le suivi des flux énergétiques. Elle permet si elle est bien menée de suivre les tendances évolutives de chaque source d énergie, et d orienter les choix en fonction des politiques à mettre en œuvre. Au stade actuel, plusieurs programmes de planification énergétique existent mais sont peu connus des différents responsables travaillant dans le domaine des énergies. La méconnaissance des méthodes de planification est un manque dans l élaboration des politiques énergétiques et ne permet pas une bonne prévision des besoins, ni un bon suivi des tendances par une connaissance appropriée de l offre et de la demande. Le tableau 3 fait ressortir les objectifs et les résultats attendus pendant cette session.
24 24 Tableau 3. : Session sur la planification énergétique Objectif global Objectifs spécifiques Résultats attendus Profil participant 1. Arriver à faire des diagnostics Personnel travaillant dans le énergétiques. Ministère de l Energie en 2. Analyser les bilans énergétiques tenant compte de la 3. Montage de projets énergétiques pluridisciplinarité. 4. Mise en place d une base de données énergétiques. Donner aux participants les outils nécessaires pour l établissement des bilans énergétiques, leur analyse et leur réactualisation. 1. Les disponibilités énergétiques sont diagnostiquées. 2. Les systèmes de transformation et de consommation pour dégager les besoins sont prises en compte. 3. Des modèles pour une utilisation rationnelle des différentes sources d énergies sont proposés. 4. La mise en œuvre des politiques énergétiques est bien orientée. 5. La base de données énergétiques existe.
25 Modules proposés pour la session sur la planification énergétique Module 1. : Diagnostics énergétiques Il s agira au cours de ce module de donner aux participants les connaissances leur permettant de faire le point sur les différentes sources d énergies. Ce point fera ressortir pour chaque source, les potentialités, les différentes formes de consommation, les équipements de transformation. Module 2. : Elaboration de modèles de planifications énergétiques A partir des données recueillies sur la base des outils enseignés pendant le premier module, le module sur les modèles devra permettre aux participants à partir des situations actuelles de prévoir les situations futures en intégrant les aspects qui peuvent influer les consommations énergétiques. Module 3. : Elaboration et mise en œuvre de plans stratégiques en matière d énergie Après ce module, les participants devront être en mesure de proposer aux décideurs les grandes lignes des choix stratégiques en matière d énergie. Module 4. : Mise en place et gestion de bases de données sur les énergies Ce module donnera aux participants des éléments sur la définition d une base de données, les outils de collecte et de traitements de données, leur gestion et la manière de les actualiser Session sur les aspects de gestion des projets énergétiques Justification Le sous-secteur des énergies domestiques joue un rôle important dans la filière des énergies d une manière générale. Il est soutenu par un certain nombre de structures tant de la coopération bilatérale que multilatérale. Compte tenu de sa spécificité, il y a une nécessité de former les différents gestionnaires sur le montage et la gestion des projets énergétiques. Ces aspects sont surtout demandés par le secteur privé. Le tableau 4 fixe les objectifs et les résultats attendus de la session.
26 26 Tableau 4. : Session sur les aspects de gestion de projets énergétiques Objectif global Objectifs spécifiques Résultats attendus Profil participant 1. Evaluer la rentabilité des La gestion du projet sur le plan investissements. financier et administratif est 2. Etude de faisabilité des projets améliorée. E.D. Disposer de méthodes pour l élaboration, la mise en œuvre et l exécution des projets énergétiques. Gestion efficiente des diverses composantes. Les risques sont limités. Cadres des ministères travaillant dans les énergies ainsi que les privés et ONGs évoluant dans ce domaine.
27 Modules proposés pour les aspects de gestion des projets énergétiques Module 1 : Calcul de rentabilité d un investissement pour les E.D. Il s agit de donner aux participants les éléments pour les calculs de rentabilité avant tout investissement dans le domaine des Energies domestiques. Module 2 : Etude de faisabilité de projets E.D. Au cours de ce module, il sera donné aux participants les éléments à prendre en considération dans l élaboration d un projet portant sur les E.D Session sur le modèle participatif de gestion forestière et techniques de carbonisation Justification Dans les Etats membres du PED, le bois et son dérivé le charbon de bois représentent, les principales sources d énergie. Le bois est prélevé en grande partie dans les formations naturelles. Dans la plupart des Etats, il y a une tendance à l application des politiques de décentralisation qui transfère aux populations un certain nombre de prérogatives dont celle liée à la gestion forestière. Ces transferts ne sont pas toujours accompagnés de transfert de connaissances. Il s agira donc à travers la formation sur la gestion forestière de renforcer les capacités des services décentralisés en matière de gestion forestière pour une meilleure gestion de la ressource. Cette bonne gestion de la ressource passe également par une bonne connaissance des systèmes de transformation dont la carbonisation. Les deux thèmes ont été regroupés pour tenir compte du fait qu aussi bien l aménagement que la formation sur les techniques de carbonisation est l œuvre des forestiers. Voir tableau 5 pour les objectifs et les résultats attendus.
28 Tableau 5. : Gestion participative des ressources forestières locales et techniques de carbonisation Renforcer les capacités des collectivités locales en matière de gestion forestière et techniques de carbonisation. 28 Objectif global Objectifs spécifiques Résultats attendus Profil participants 1. Donner aux participants des notions 1. Capacité de proposer aux populations Personnel des Eaux et sur la mise en place d un plan des plans d aménagements Forêts ayant sous leur d aménagement d une formation responsabilité directe villageoise. 2. Connaissance approfondie sur les des agents forestiers méthodes de coupe, l organisation travaillant directement 2. Permettre aux participants de des parcellaires, la périodicité des avec les populations. connaître les fondements de la rotations, les méthodes d entretien... gestion forestière. 3. Mettre en place un dispositif de suivi des formations forestières. 3. les populations ont les capacités de pouvoir s organiser pour le suivi de l exploitation forestière. 4. Arriver à organiser les populations pour la gestion forestière. 4. les rendements de carbonisation sont améliorés. 5. Introduire des techniques de carbonisation efficace auprès des producteurs locaux.
29 Modules proposés pour la session de formation sur la gestion forestière et les techniques de carbonisation Module 1. : Les fondements de base de la gestion forestière Il s agira au cours de ce module de montrer au participant : l organisation à mettre en place au niveau des localités pour la gestion des forêts ; comment estimer la viabilité écologique des formations avant la mise en œuvre des plans d aménagement ; l estimation de la viabilité sociale, économique et financière. Module 2. : Mise en œuvre de plans d aménagements forestiers. Ce module devra comporter des points tels que : le choix des espèces à couper, les techniques de coupes les parcellements et les rotations, l ouverture des pistes et systèmes d entretiens etc. Module 3. : Techniques de carbonisation Il s agira de donner les éléments de base sur les techniques de carbonisation, ainsi que les technologies à meilleur rendement existants et pouvant être utilisées par les populations.
30 30 7. ATELIERS ET RENCONTRES D ECHANGES D EXPERIENCES En plus des formations classiques, il sera souhaitable que le PED puisse organiser des ateliers ou des rencontres d échanges d expériences surtout en direction des cadres. En attendant l évolution des programmes E.D. dans les différents pays, il est proposé pour le moment deux rencontres d échanges qui peuvent même précéder les programmes de formation. Il s agit : d un forum sur les E.D. un atelier sur le suivi-évaluation des activités E.D. Il reste entendu que ces deux thèmes ne sont pas limitatifs Le forum E.D. Au cours de ce forum, chaque pays viendra avec toutes les technologies E.D. utilisées pour une exposition. Chaque technologie devra obligatoirement être accompagnée par une fiche technique qui fera ressortir : le combustible utilisé les principes de fonctionnement les rendements/économies de laboratoire et terrain les matériaux de construction utilisés le public-cible les avantages et inconvénients. Pendant ce forum des ateliers d échanges seront organisés avec des communications sur les aspects techniques, cela technologie par technologie. Un atelier sur la biomasse énergie (bois et charbon) un sur les équipements solaires un sur le pétrole un sur le gaz butane un sur la densification. A la suite des communications sur chaque technologie et après les discussions, une synthèse sera faite pour faire ressortir les acquis, les insuffisances et les points sur lesquels l accent devra être mis pour la suite. Cette rencontre permettra à tous les pays membres d être au même niveau d information sur les technologies existantes. Les participants à un tel forum devront être : deux cadres travaillant dans le domaine de la conception des équipements E.D.
31 31 un technicien qui sait expliquer les principes de fonctionnement de chaque équipement pour conduire l exposition Atelier sur le suivi-évaluation Le suivi-évaluation joue un rôle important dans l exécution des activités d un projet. Il permet d aboutir à un diagnostic global permettant d orienter efficacement et de façon réaliste des actions futures du projet. Il doit prendre en considération les aspects techniques socio-économiques et environnementaux.
32 32 L atelier sur le suivi-évaluation permettra aux acteurs, prioritairement aux chefs de projets, aux Directeurs de sociétés et/ou d institutions : d échanger sur les pratiques actuelles en la matière ; d élaborer les indicateurs de suivi d impact à vérifier au fur et à mesure de l avancement des programmes ED. Il s agit d indicateurs d impact socio-économiques et environnementaux. de concevoir des outils de collectes de données dans le domaine des E.D. L ensemble des informations qui devront être recueillies aussi bien sur le plan technique, socio-économique et environnemental devra permettre : de suivre l évolution des actions et de les réorienter en cas de nécessité; de comparer l impact des diverses solutions énergétiques utilisées ; de comparer les résultats obtenus dans chaque pays dans la mesure où les méthodologies de collectes des données ont été harmonisées ; de créer les conditions d une éventuelle reconduction.
33 33 8. LES INSTITUTIONS DE FORMATION A la suite de l identification des modules, un point a été fait sur les structures ayant assuré ou censées assurer des formations dans le domaine des énergies d une manière générale et des E.D. de façon particulière. Il a été noté qu aucune structure n organise présentement des formations au sujet des énergies domestiques. Toutefois, jusqu à ces dernières années quelques structures ont eu à organiser des sessions de formations sur les ENR de façon générale Formations antérieures Séminaire sur les ENR à l IPD/AOS Un Séminaire régional sur les énergies renouvelables (E.N.R.) et le Développement Rural Durable en Afrique Francophone était organisé par l IPD/AOS en collaboration avec l Institut Burkinabé de l Energie (I.B.E.). Ce séminaire s est déroulé pendant deux ans avec l appui financier de l ACCT à travers l IEPF. La durée de la formation était de (4) quatre semaines et regroupait environ vingt (20) participants venant des pays francophones. Ces formations ont été arrêtées pour manque de financement Cours de formation sur les E.N.R. de l'eier Un cours devant aboutir à un DESS sur les E.N.R. était organisé par l Ecole Inter-Etat des Ingénieurs de l Equipement Rural (EIER). Ce cours a été arrêté parce que les stagiaires qui en sortaient, avaient des difficultés d intégration du fait de la faible demande tant au public qu au privé. La durée était d une année universitaire et regroupait soit des ingénieurs, soit des titulaires d une maîtrise en Sciences Physiques Formation à la valorisation énergétique de la biomasse lignocellulosique Cette formation qui a duré de 1992 à 1997, se déroulait à la base de thermochimie de Bingerville (Côte-d Ivoire). Elle traitait exclusivement des aspects liés à la biomasse. La durée d une session était de trois semaines.
34 Formation sur la planification énergétique ENDA-TM a organisé des sessions de formation sur la planification énergétique pour les cadres des structures travaillant dans le domaine de l énergie. Ce cours est présentement arrêté et pourra être repris avec le soutien financier du Canada à travers LEAD-International Cadres possibles de formation Pendant cette étude, il n a pas été identifié une structure assurant spécifiquement de la formation en matière d Energie Domestique. Toutefois, en tenant compte des modules proposés, il a été possible d identifier des structures capables soit d accueillir des stagiaires soit ayant du personnel qualifié pour assurer les formations Structures de formation sur les technologies Par rapport aux modules proposés pour une meilleure connaissance sur les technologies, il a été identifié : l Institut de Recherche en Sciences Appliquées et Technologies (IRSAT) - Burkina Faso. Institut spécialisé du Centre National de la Recherche Scientifique et Technologique (CNRST), l IRSAT a beaucoup contribué à la mise au point des technologies ENR. La plupart des prototypes de foyers améliorés diffusés au Sahel ont été l œuvre de cet Institut qui a également beaucoup travaillé aussi bien sur le bois, le charbon, le gaz que le kérosène. L IRSAT a également beaucoup contribué à la conception et la mise au point : des chauffe-eau solaires, les séchoirs solaires des technologies de biogaz et porte actuellement un intérêt sur les cuiseurs et fours solaires. De par l expérience des cadres qui y travaillent, l IRSAT peut fournir des spécialistes pour dispenser des cours pour la plupart des modules proposés sur les aspects techniques. De plus grâce aux différents bancs d essais existants, l IRSAT peut être un cadre d accueil de stagiaires qui pourront y mener des essais, et également grâce à l atelier suivre la production des technologies.
35 35 Le Centre d Etudes et de Recherche en Energies Renouvelables (CERER), (Sénégal). Le CERER qui est également un Institut de Recherche travaillant dans le domaine des Energies Renouvelables. Il relève de l Université de Dakar. Il mène ses recherches dans les mêmes domaines que l IRSAT. On peut également y trouver des compétences pour assurer les formations sur les aspects techniques. La Direction des Eaux et Forêts du Sénégal. Le Sénégal a une longue expérience en matière de carbonisation. La technologie de la meule casamançaise qui y est utilisée, est surtout enseignée par les services forestiers. Aussi, cette direction pourra trouver un formateur pour dispenser le module sur la carbonisation Pour les aspects animations, communication et marketing Pour ces points, les structures suivantes ont été identifiées; elles peuvent assurer des formations. Il s agit de l INADES-FORMATION, du CESAO et du GRAAP au Burkina Faso. Ces structures ont une longue expérience en matière de formation. Des sessions y sont organisées chaque année pour différentes catégories de personnel sur des thèmes variés. Ces structures disposent d équipes pluridisciplinaires, mais n ayant pas encore élaboré de module ayant trait aux E.D., il y a lieu de prendre des dispositions particulières avant l élaboration des modules appropriés. En effet, le domaine des énergies domestiques, nécessite la mise en place de modules particuliers en matière de communication, animation et marketing. Aussi, il faudra qu avec les structures spécialisées dans ce domaine de formation, des modules particuliers puissent être élaborés pour répondre à la préoccupation de la promotion des énergies domestiques. Compte tenu de la spécificité de la question et de l inexistence de module propre aux E.D., il y a lieu que la structure de formation puisse rencontrer les techniciens pour : mieux connaître les technologies, les objectifs de leur conception, les avantages et les inconvénients, les bénéficiaires de la formation pour connaître leurs expériences connaître les attentes des utilisateurs. En plus des aspects théoriques, le GRAAP conçoit des figurines qui peuvent être utilisées pendant les séances de sensibilisation.
36 Aspects planification énergétique et gestion Au niveau sous-régional, en dehors de ENDA-TM qui organisait des sessions de formation dans le domaine de la planification énergétique, aucune autre structure ne le faisait. Au niveau International, l une des structures connue est l IEPE (Institut de l Economie et de la Planification Energétique) de Grenoble qui assure des sessions de trois mois sur la planification énergétique, et également un DESS en planification énergétique pour une année universitaire. Au stade actuel, comme déjà dit plus haut, il n y a pas de sessions de formation organisées sur la planification énergétique de façon formelle. Toutefois, il y a lieu de suivre les possibilités de la reprise du cours par ENDA- TM. L UEMOA se penche également actuellement sur la question. Dans le cadre du PSACD, un logiciel existe et des modules sont en début de développement. Ce module pourra être rétrocédé au PED/Sahel en tant que Programme de Coordination Régionale. Les aspects de gestion peuvent être confiés au CESAO qui pourra les assurer ou à un formateur indépendant qui pourra être identifié à l IPD/AOS, ou à l Université Cadre organisationnel des formations Pendant l étude, il a été identifié des structures, qui même, si elles ne disposent pas de compétences dans le domaine des E.D. peuvent être des cadres pour l organisation générale des formations. C est le cas de : l EIER qui dispose d un réseau d informations suffisamment large à travers tous les pays membres. Il y a le Centre de Formation Continue (CEFOC) qui a une bonne expérience dans l organisation des formations. L EIER dispose de cadre d hébergement, de restauration, de transport. Il peut également contribuer à la finalisation des modules. L IPD/AOS a également son réseau d informations. Il a déjà organisé des formations en ENR et peut également contribuer à une finalisation des modules. Il dispose également de structures d hébergement, de restauration et de transport. En cas de nécessité, ces deux structures peuvent proposer des budgets qui tiennent compte des différentes rubriques à prendre en compte.
37 37 9. COÛT DES FORMATIONS Un certain nombre de rubriques est à prendre en compte dans l estimation des coûts de la formation. Il s agit : de l hébergement de la restauration des honoraires des formateurs et organisateurs de la multiplication des documents de la location des locaux et du matériel didactique du secrétariat des transports locaux des transports aller-retour des participants aux différents modules. Auprès des institutions, des informations ont été recherchées afin d avoir l estimation des coûts de la formation d une personne. Les coûts qui ont été communiqués, ne tiennent pas compte des frais de transport du lieu de résidence au lieu de la formation. Le tableau 6 donne l'estimation des coûts par structure.
38 38 Tableau 6 : Estimation des coûts de formation pour une personne et par structure Structure Coût estimé en FCFA Délai couvert par ces coûts Volet couvert EIER Trois semaines - Toutes les rubriques citées plus haut en dehors de l argent de poche. IPD/AOS Trois semaines Toutes les rubriques plus FCFA par semaine pour chaque participant Pas d estimation de coût par - INADES-FORMATION manque d infrastructures d accueil et de transport CESAO par semaine Hébergement Nourriture par semaine Frais de formation
39 Les coûts contenus dans ce tableau sont valables au cas où ces structures sont les organisateurs de la formation et que cette formation se déroule dans leurs locaux. Cas des sessions d appui Des informations ont pu être obtenues avec beaucoup plus de précision pour le cas du CESAO. Tableau 7 : Coûts des honoraires Structures IPD/AOS INADES-FORMATION CESAO (voir détail ci-après) Honoraires/jour en FCFA FCFA FCFA Le coût d une session/appui à la demande (CESAO) Le coût d une session ou d un appui se calcule à partir des données suivantes au niveau du CESAO : 1. Les frais d intervention Pour toute intervention, il faut compter : le temps du voyage aller/retour le temps de réalisation, le temps de préparation (à préciser avec le CEASAO). N.B. Le temps de rapport est facturé au tarif de FCFA par jour, si le partenaire en demande (durée à préciser avec le CESAO). Les frais d intervention qui seront payés au CESAO reviennent à: Pour les honoraires FCFA par jour et par Cadre/Formateur pour les capitales, FCFA par jour et par Cadre/Formateur pour les autres lieux, FCFA par jour et par Cadre/Formateur pour Bobo-Dioulasso Les Organismes Internationaux : FCFA par jour et par Cadre/Formateur. Pour la prise en charge du Cadre/Formateur FCFA par jour et par Cadre/Formateur. 2. Les frais de déplacement
40 Ils sont calculés sur la base de : 200 FCFA le kilomètre pour les voitures légères, 250 FCFA le kilomètre pour les véhicules tout terrain et les véhicules 4X4, 300 FCFA le kilomètre pour les Bus à 32 places, ou le montant du billet aller/retour et les frais de déplacement (sur place) si le voyage est fait par avion ou par les transports en commun. N.B. : Les partenaires qui ne pourraient pas payer la totalité des frais peuvent prendre contact avec la Direction du CESAO pour une négociation en vue d une contribution financière dans la mesure de leurs moyens. Au niveau du GRAAP, les honoraires sont de FCFA par jour pour les formateurs et F/jour pour les animateurs. Les frais de séjour qui sont fonction de la zone d intervention, ainsi que le transport sont à la charge du demandeur.
41 10. STRUCTURES DE FINANCEMENT DES FORMATIONS Dans les tâches dévolues au consultant, il était question de contacter un certain nombre de bailleurs de fonds susceptibles de financer des bourses de formation. La démarche a été effectuée, après avoir ébauché quelques points pouvant faire l objet de Modules. C est ainsi que des contacts ont été pris avec : le PNUD L UEMOA L Ambassade du Danemark La FAO Au niveau du PNUD Le financement de la formation d une manière générale pour le renforcement des capacités est l un des objectifs du PNUD. Toutefois, cette Institution ne peut pas être directement contactée, car tous ces financements doivent s intégrer dans le programme du Gouvernement. Il faudra donc que la sollicitation vienne du Gouvernement par l intermédiaire du Ministère de l Economie et des Finances. Si une requête lui était soumise, elle pourra être examinée étant donné qu il a déjà financé des actions dans le domaine de l aménagement des forêts naturelles L UEMOA L UEMOA a une Direction de l Energie, et compte mettre en place un service des Energies Domestiques. Elle a également en vue la redynamisation du CRES de Bamako. L UEMOA inscrira ces actions en complément de celles du RPTES et du PREDAS. A son niveau, elle compte avec l Appui de l Agence Internationale pour l Energie (AIE) organiser tous les deux ans des modules de formation sur la planification énergétique. Pour ce faire des contacts sont en cours avec l IEPE de Grenoble pour décentraliser les formations en planification énergétique. L UEMOA manifeste donc un intérêt pour les modules de formation, ou les échanges d expériences. Elle pourra apporter son appui à certaines si les requêtes lui parvenaient à temps. Il y a de bonnes dispositions à ce niveau La FAO La FAO ne finance des formations que dans le cadre des projets qu elle exécute.
42 10.4. AMBASSADE DU DANEMARK L Ambassade du Danemark soutient le secteur de l Energie au Burkina. Au cours des contacts, il a plutôt été question d envoyer une correspondance pour mieux préciser les besoins et situer le contexte Autres possibilités Il a été noté pendant les rencontres avec les structures que certaines d'entre elles comme : le RPTES, le PSACD, le PROGEDE, pourraient prendre en charge tout ou partie des charges de formation du personnel travaillant dans leur cadre si les modules répondent à leurs besoins. Le sujet des financements étant assez délicat il n a pas été possible d avoir des réponses fermes. Toutefois, on constate d une manière générale de bonnes dispositions qu il va falloir exploiter, ce qui amène à faire la suggestion suivante. Pour amener les bailleurs de fonds à mieux se prononcer, il sera souhaitable qu après la finalisation du document, il le leur soit soumis pour appréciation. Ce n est qu après lecture que chacun pourra se prononcer sur les modules auxquels il peut apporter son appui. CONCLUSION Cette étude a permis de se rendre compte de l importance des actions menées dans le domaine des ED. Elle permet de ressortir : l existence de plusieurs structures gouvernementales, privées, ONGs..., travaillant dans des domaines divers pour la promotion des E.D. Le caractère pluridisciplinaire des intervenants marqué par la présence de plusieurs profils de formation (Doctorat, Ingénieurs, Sociologues, Economistes...) dans les différentes chaînes des acteurs en matière d E.D. l existence d un personnel d appui, courroie de transmission entre le niveau supérieur et la population. Ce personnel d appui présente une grande diversité du point de vue de la formation. la diversité des technologies E.D. utilisées, cela même pour un même combustible. l existence de divers réseaux de diffusion avec des approches différentes en matière d animation, de communication et de marketing.
43 Au regard de ce constat, il ressort un certain nombre d insuffisances. Il s agit entre autres : de la différence dans le niveau de compréhension des différents acteurs (cadres et techniciens) sur les technologies E.D. du déficit en information dû au manque d un réseau efficace de communication, de l insuffisance dans l approche stratégique en matière d énergie domestique due à l insuffisance du diagnostic et de la planification énergétique ; de la faible maîtrise des méthodes d approches d une manière générale, ce qui ne facilite pas les changements de comportements recherchés auprès des populations. Il s agit dans l ensemble d insuffisances qu il va falloir relever à travers le renforcement des capacités de tous les acteurs travaillant dans le domaine des ED. C est pour aboutir à ce renforcement que les points suivants ont été retenus au cours de l identification des sessions en formation : les aspects techniques et technologiques, les techniques d animation, de communication et de marketing, la gestion forestière, la planification énergétique les modes de gestion des projets énergétiques. Au delà de la formation sur ces différents points, il ressort un besoin dans le domaine des échanges d expériences à travers les ateliers, voyages d études... Un effort important a été fait dans les deux pays visités en matière d ED. Il reste à élaborer une stratégie efficiente qui tienne compte des acquis du passé que l on va renforcer par les formations pour arriver à une appropriation des technologies E.D. par les populations.
44 LISTE DES PERSONNES RENCONTREES (BURKINA FASO) Nom et Prénom Fonction Adresse Lassine NEBIE Directeur Exécutif APEES 04 B.P Ouagadougou 04 Tél. : (226) Idrissa OUATTARA Chargé d Etudes, Ingénieur et Coordination SES 01 B.P Ouaga 01 Tél. : (226) [email protected] Alain Tambi NANA Directeur Général SOLTECH 01 B.P. 426 Ouagadougou 01 Tél. : (226) [email protected] Yezouma COULIBALY Enseignant EIER 01 B.P. 594 Ouagadougou 01 Tél. : (226) Mohamed Saliha MAIGA Responsable formation CEFOC - EIER/ETSHER 01 B.P. 594 Ouagadougou 01 Tél. : [email protected] Christian LEGAY Responsable du programme ABAC-GERES 01 B.P Ouagadougou 01 Tél. : (226) [email protected] Cécilia SOME Directrice Programme RPTES 01 B.P Ouagadougou 01 Tél. : (226) / [email protected] Mathias Cora BATABE Directeur Adjoint IPD/AOS 01 B.P Ouagadougou 01 IPD/AOS 01 B.P Ouagadougou 01 [email protected] Rigobert YAMEOGO Directeur IRSAT 03 B.P Ouagadougou 03 Tél. : (226) Xavier SAWADOGO Responsable Service IRSAT Recherche/Développement Omar SANOGO Chercheur IRSAT Mme Téné TRAORE Animatrice IRSAT Bassirou OUEDRAOGO Directeur Energies Traditionnelles DGE
45 Mme Habibou KOUANDA Responsable des relations avec les partenaires INADES-Formation 01 B.P Ouagadougou 01 Tél. : [email protected] Mme Antoinette DABIRE Responsable de la formation CESAO 01 B.P. 305 Bobo-Dioulasso Tél. : (226) [email protected] Sylvestre B. OUEDRAOGO Administrateur de Programme Environnement PNUD 01 B.P. 575 Ouagadougou 01 Tél. : (226) /64/62 [email protected] Ibrahima THIAM Directeur de l Energie UEMOA 03 B.P. 543 Ouagadougou 03 Tél. : (226) /75/76
46 LISTE DES PERSONNES RENCONTREES (SENEGAL) Nom et Prénoms Fonction Adresse Bocar SY Directeur SEMIS B.P. 652, Dakar Tél. : (221) [email protected] Mamadou FALL Forestier SEMIS Mamadou DIANKA Responsable de la Composante Demande PROGEDE/DE B.P Dakar Tél. : (221) [email protected] Ibrahima NIANG Secrétaire Permanent CCD/DE B.P Dakar Lamine DIOP Rolf-peter OWSIANOWSKI Responsable recherche valorisation de la biomasse Chef de mission Tél. : (221) CERER B.P. 476 Hann Dakar Tél. : (221) PSACD B.P Dakar Tél. : (221) [email protected] Alassane S. N DIAYE Coordonnateur PSACD Assane DIOP Forestier Direction des Eaux et Forêts B.P Dakar Tél. : (221) Libasse BA Planificateur ENDA - Programme Energie B.P Dakar Tél. : (221)
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