PANORAMA ÉCONOMIQUE DES HAUTS-DE-SEINE

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1 PANORAMA ÉCONOMIQUE DES HAUTS-DE-SEINE 08/09 Une analyse réalisée par le Conseil général des Hauts-de-Seine

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3 Développement économique et attractivité : deux priorités pour les Hauts-de-Seine L année 2009 s annonce comme une année difficile et même cruciale pour notre économie. Les Hauts-de-Seine subiront ici comme partout ailleurs les conséquences de la crise mondiale. Au vu de ce contexte économique national, le développement économique et l attractivité de notre territoire sont une priorité absolue. Si les Hauts-de-Seine veulent jouer un rôle moteur dans la relance de notre économie, il s agit de travailler sans relâche pour que les entreprises du monde entier continuent à choisir notre département comme terre d accueil et d expansion. Un plan de relance départemental centré sur la mise en œuvre accélérée de projets d investissements ambitieux constituera un soutien important aux entreprises et donc aux salariés dans cette période difficile. Développement et poursuite du Renouveau du quartier de La Défense, déploiement d un réseau Très Haut Débit, amélioration de la fluidité des déplacements ou encore reconstruction de collèges en sont quelques exemples. La connaissance du territoire et de ses évolutions, l information des entreprises et des citoyens sur les projets en cours - projets d aménagement, projets de réseaux de transport, projet de réseau Très Haut Débit, - constituent dans ce contexte un enjeu essentiel. C est l objet de cette nouvelle édition du Panorama économique des Hauts-de- Seine qui vous propose une revue et une analyse la plus complète possible des potentialités, des ressources et des projets de notre territoire. Patrick Devedjian Ministre auprès du Premier ministre, chargé de la mise en œuvre du plan de relance, Président du Conseil général des Hauts-de-Seine 3

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5 Sommaire

6 SOMMAIRE LE DEPARTEMENT EN BREF LE CONSEIL GENERAL EN CHIFFRES PARTIE 1 : LA POPULATION DES HAUTS-DE-SEINE ) Une population en forte augmentation ) Près de habitants supplémentaires dans les Hauts-de-Seine en ) Un département féminin, actif et jeune ) Une population qualifiée ) Un département attractif pour les salariés franciliens ) Une pauvreté inégalement répartie sur le territoire PARTIE 2 : INFRASTRUCTURES ET RESEAUX LES TRANSPORTS ) L offre de transport : diagnostic et enjeux ) En détails : Les projets en cours sur le réseau lourd ) Les projets à l étude pour renforcer la couverture du territoire LE PROJET TRES HAUT DEBIT DANS LES HAUTS-DE-SEINE Focus : L environnement numérique des collèges publics des Hauts-de-Seine (ENC92)

7 L IMMOBILIER D ENTREPRISES ) Le marché de bureaux Focus : Les principales opérations de bureaux en ) Le marché des locaux d activités : les locaux mixtes et ateliers Focus : Les principales opérations de locaux d activités en ) Le marché des locaux d activités : les entrepôts Focus : la certification «Haute Qualité Environnementale» (HQE ) LES PROJETS D AMENAGEMENT ) Les zones d activités d Antony ) Le projet Île Seguin Rives de Seine ) Gennevilliers : un territoire en mutation Focus : Le port de Gennevilliers, 1 ère plateforme logistique d Ile-de- France ) Le projet Seine Arche ) La zone de La Défense PARTIE 3 : L ACTIVITE ECONOMIQUE DES HAUTS-DE-SEINE LES STOCKS D ETABLISSEMENTS EN LES CREATIONS D ENTREPRISES EN LES DEFAILLANCES D ENTREPRISES EN

8 PARTIE 4 : RECHERCHE ET INNOVATION LES HAUTS-DE-SEINE, 1 er POLE TECHNOLOGIQUE D ÎLE-DE-FRANCE Focus : Les pôles de compétitivité Focus : Le biocluster dans les Hauts-de-Seine L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, UNE COMPOSANTE ESSENTIELLE DE L INNOVATION DANS LES HAUTS-DE-SEINE Focus : Le futur pôle universitaire de Gennevilliers DE NOMBREUSES ACTIVITES DE RECHERCHE PUBLIQUE ET PRIVEE Focus : La Vallée Scientifique de la Bièvre (VSB) Focus : Le Cône de l innovation : un territoire privilégié pour la recherche publique et privée en Île-de-France PARTIE 5 : LES ECHANGES INTERNATIONAUX DE BIENS LES EXPORTATIONS DE BIENS DES HAUTS-DE-SEINE EN LES IMPORTATIONS DE BIENS DES HAUTS-DE-SEINE EN

9 PARTIE 6 : L EMPLOI DANS LES HAUTS-DE-SEINE LA STRUCTURE D EMPLOI DES HAUTS-DE-SEINE ) Une population active jeune avec une forte proportion de cadres ) Les Hauts-de-Seine, important gisement d emplois salariés de la région Île-de-France ) La situation de l emploi dans les 4 principaux secteurs d activités des Hauts-de-Seine : les services, l industrie, la construction et le commerce LE MARCHE DE L EMPLOI ) Un recul du chômage qui se confirme en 2007 et qui profite à tous les demandeurs d emploi ) Les projets de recrutement dans les Hauts-de-Seine en ANNEXES LISTE DES CARTES LISTE DES TABLEAUX ET GRAPHIQUES SIGLES DEFINITIONS SITES INTERNET

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11 Le Département en bref

12 EN BREF Une richesse économique et territoriale Un département innovant PIB : + de 90 milliards, 1/5 ème du PIB d Ile-de-France Exportations : 7,5 milliards en 2007 Superficie : 176 km² Densité : hab/km² Dessertes et voies d accès : -2 aéroports internationaux aux portes du département -1 port multimodal à Gennevilliers ; -19 stations de métro, -13 stations de tramway, 19 stations de RER et 157 lignes de bus ; - 4 autoroutes, kms de routes et voirie 36 communes, 5 communautés d agglomération, 1 communauté de communes, 45 cantons Une couverture Très Haut Débit d ici 2014 Demandes de brevets publiées : en 2007 Un réseau d enseignement et de recherche constitué notamment autour du PRES UniverSud-Paris Des centres de recherches réputés mondialement (CEA, ONERA, ) 7 pôles de compétitivité : System@Tic Paris Région,Médicen Paris Région, Finance Innovation, Cap Digital Paris Région, Mov éo De grandes entreprises dans des filières porteuses d innovation : - aéronautique-spatiale-défense (EADS, Syta, SNECMA), - chimie (BASF France, Rhodia, Arkema, ) hectares de verdures et 18 parcs et jardins Une population jeune et qualifiée Une zone d emploi dynamique Population : + de 1,55 millions d habitants [1] 13% de la population francilienne Moins de 20 ans : 25% Cadres : 28% 3 bassins d emploi : nord, centre, sud 6 maisons de l emploi labellisées Salariés : en 2007 Etablissements : , Entreprises : au 1/01/2007 2/3 d établissements dans le secteur tertiaire Près de 95% d établissements de moins de 20 salariés + de créations d entreprises, 2 ème département le plus dynamique de France après Paris Demandeurs d emploi : au 30/09/08 Taux de chômage : 6 % au 2 nd trimestre 2008 (6,6% en Ile-de-France,,7,2% en France), - 24% depuis 2003 [1] INSEE 2009

13 Le Conseil général en chiffres

14 Un budget Près de 1,735 milliard d euros de budget en 2008 (hors dette) Le budget 2008 est marqué par : - un niveau de dépenses d'investissement à hauteur du budget primitif 2007 afin de poursuivre la politique volontariste d'amélioration du cadre de vie des Alto-séquanais tant en matière de voirie, de transports, de logements, de rénovation urbaine et de constructions scolaires ; - le double objectif d'allier la maîtrise des dépenses en fonctionnement, notamment grâce un inventaire des différents dispositifs mis en œuvre par la collectivité, et l'intégration des nouvelles dépenses issues des transferts de compétences au titre de l'année 2008 comme la rémunération des nouveaux personnels TOS, DDE et COTOREP ; - une pression fiscale inchangée depuis 2003 ; - la stabilisation du recours à l'emprunt. Le budget 2008, traduit le choix du Conseil général des Hauts-de-Seine de privilégier la solidarité, de parfaire la qualité de vie et l'environnement, de donner aux jeunes des atouts pour réussir, d'améliorer l'habitat et le logement social, de développer l'économie départementale ; Plus du tiers du budget départemental (622 millions d euros) pour les actions sociales (le Conseil général consacre 379 euros par an et par habitant à la solidarité). Dépenses réelles d'investissement et de fonctionnement du budget 2008 (en millio ns d'euro s - ho rs o pératio ns de réaménagement de dette) Développement Autres moyens Des élus et une administration économique et généraux emploi 159,8 M 45 conseillers généraux 46,6 M Ressources Près humaines de 7000 agents en 2007 Solidarités Des 270,5 effectifs M en hausse suite aux transferts de personnel 622,3 M Près Nouvelles de cadres technologies 50 % de cadres A et B 29,7 M Une administration majoritairement féminine Une Cadre part de importante vie d agents âgés de 40 ans ou plus 404,3 M Education, sport et culture 201,2 M Source : CG92 Les chiffres clés du budget 2008 Les dépenses réelles 1274,3 M de dépenses de fonctionnement hors dette 461,1 M de dépenses d'investissement hors dette Les recettes réelles 1448,5 M de fonctionnement 335,8 M d'investissement (hors opérations de réaménagement de dette) 14

15 Carte 1: La taxe professionnelle dans les communes des Hauts-de-Seine en 2008

16 Tableau 1 : La fiscalité dans les communes des Hauts-de Seine en 2008 Taxe d'habitation Taxe du foncier bâti Taxe du foncier non bâti Taxe professionnelle Antony 11,07 16,91 16,33 Asnières sur Seine 12,27 10,11 13,39 17,93 Bagneux 15,24 21,68 25,63 Bois-Colombes 18,12 16,28 24,18 18,38 Boulogne-Billancourt 9,74 6,75 8,47 Bourg-la-Reine 13,95 13,95 12,16 Châtenay-Malabry 14,50 17,02 57,25 Châtillon 14,65 15,73 25,19 14,58 Chaville 14,95 18,00 24,65 Clamart 14,27 14,27 14,78 Clichy la Garenne 16,83 20,84 16,14 21,04 Colombes 15,42 19,24 20,30 17,36 Courbevoie 5,93 4,24 7,48 7,43 Fontenay-aux-Roses 12,08 13,48 15,35 Garches 12,35 14,45 32,22 Garenne-Colombes (La) 10,48 11,57 17,24 13,04 Gennevilliers 12,90 21,07 25,40 22,08 Issy-les-Moulineaux 9,99 11,09 9,11 Levallois-Perret 11,40 11,73 31,10 17,87 Malakoff 12,02 14,49 10,79 Marnes-la-Coquette 5,99 6,13 12,18 3,61 Meudon 14,03 10,41 14,21 Montrouge 0,00 0,00 0,00 10,03 Nanterre 6,90 11,24 20,50 18,38 Neuilly-sur-Seine 5,11 2,49 3,37 5,21 Plessis-Robinson (Le) 13,07 19,00 100,53 Puteaux 6,91 7,93 11,51 9,71 Rueil-Malmaison 16,07 10,86 23,61 13,53 Saint-Cloud 10,24 9,84 12,04 Sceaux 13,76 21,62 20,96 Sèvres 11,78 13,99 88,25 Suresnes 14,70 18,38 107,46 16,31 Vanves 15,16 18,64 13,74 Vaucresson 9,60 11,34 28,60 Ville d'avray 8,93 14,28 17,60 Villeneuve-la-Garenne 12,09 15,45 18,21 23,36 Hauts-de-Seine 5,80 4,74 7,50 5,68 CA Arc-de-Seine : Chaville, Issy-les-Moulineaux, Meudon, Vanves, Ville d'avray CA Cœur-de-Seine : Garches, Saint-Cloud, Vaucresson CA Hauts-de-Bièvre : Antony, Bourg-la-Reine, Châtenay-Malabry, Le Plessis-Robinson, Sceaux CA Sud-de-Seine : Bagneux, Clamart, Fontenay-aux-Roses, Malakoff CA Val-de-Seine : Boulogne-Billancourt, Sèvres CC : Châtillon, Montrouge (taux de TP additionel) Source : Préfecture 92 - CG92 12,71 8,26 12,11 13,23 9,44 0,96 16

17 Des élus et une administration 45 conseillers généraux Une administration agents environ, cadres, une majorité de femmes une part importante âgée de 40 ans ou plus Répartition des agents des Hauts-de-Seine par catégorie en 2007 Agents de catégorie A 22% Agents de catégorie C 49% Agents de catégorie B 29% So urce : CG92 Organigramme départemental 17

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19 La population des Hauts-de-Seine

20 LA POPULATION DES HAUTS-DE-SEINE EN RESUME Les Hauts-de-Seine, 2 e département le plus peuplé d Île-de-France après Paris avec 1,55 million d Alto-séquanais en % de la population francilienne Une population en forte augmentation (+ 8,7 % par rapport à 1999) Un département particulièrement jeune : 58 % de la population âgée de 20 à 59 ans Des femmes relativement plus nombreuses que dans le reste de l Île-de-France (52,1 % contre 51,6 %) Une forte représentation des cadres et des professions intellectuelles supérieures : 28 % de la population départementale soit + 16 points par rapport à la France Un département attractif pour les salariés franciliens : solde net positif des migrations domicile-travail de plus de personnes Près de allocataires du RMI (payés et suspendus) en décembre 2007 Plus de allocataires de minima sociaux 1 avec un niveau de ressources en dessous du seuil de pauvreté en décembre 2006 Une pauvreté inégalement répartie sur le territoire 1 RMI, API ou AAH 20

21 Une population en forte augmentation : + 8,7 % par rapport à 1999 Le 2 e département le plus peuplé d Île-de-France après Paris Tableau 2 : La population dans les départements d Île-de-France Variation de la population Population Population en effectif en % Paris ,6% Seine-et-Marne ,5% Yvelines ,0% Essonne ,1% Hauts-de-Seine ,7% Seine-Saint-Denis ,7% Val-de-Marne ,8% Val-d'Oise ,1% Ile-de-France ,6% France métropolitaine ,3% Source : Insee, Enquêtes de recensement - Plus de 13 % de la population francilienne : habitants en 2009 ; - La plus forte augmentation de population de la région Île-de-France : + 8,7 % par rapport au recensement de 1999 ; Une croissance supérieure à la moyenne régionale (+ 6,6 %) et nationale (+ 7,3 % en France métropolitaine). Une augmentation de la population dans l ensemble des communes des Hauts-de-Seine mais dans des proportions différentes Les 5 communes des Hauts-de-Seine les plus peuplées en 2009 Les 5 communes des Hauts-de-Seine en matière de croissance de la population ( ) Boulogne-Billancourt : habitants Nanterre : habitants Courbevoie : habitants Asnières-sur-Seine : habitants Colombes : habitants Courbevoie : +22,2% Montrouge : +20,5% Issy-les-Moulineaux : +18,1% Levallois-Perret : +15,7% Marnes-la-Coquette : +14,7% 21

22 - 11 communes enregistrent une augmentation comprise entre 0 et 5 % ; - 14 communes enregistrent une augmentation comprise entre 5 et 10 % ; - 11 communes enregistrent une augmentation de plus de 10 %. Graphe 1 : La population dans les communes des Hauts-de-Seine Variation de la population ( ) +25% Courbevoie Montrouge +20% Groupe 3 Groupe 1 +15% Asnières-sur-Seine +10% moy. départementale (8,,7%) Groupe 2 Groupe 4 Groupe 5 Boulogne-Billancourt +5% Stable +0% Nombre d'habitants 2009 Source : Insee Groupe 1 : Communes dont le nombre d habitants est inférieur à et dont l évolution de la population (1999/2009) est supérie ure à la croissa nce mo yen ne (+8,7 %) : Bois-Colombes, Châtillon, La G arenne- Colombes, Marnes-la-Coquette et Villeneuve-la - Garenne ; Groupe 2 : Commune s d ont le nombre d habitants est inférieur à et dont l évolution de la population (1999/2009) est inférieure à la croissance moyenne (+8,7%) : Bourg-la-Reine, Châtenay-Malabry, Chaville, Fontenay-aux-Roses, Garches, Malakoff, Le Plessis-Robinson, Sceaux, Sèvres, Saint-Cloud, Vanves, V ille d Avray et Vaucresson ; Groupe 3 : Commune s d ont le nombre d habitants est compris entre et et dont l évolution de la population (1999/2009) est supérie ure à la croissa nce mo yen ne (+8,7 %) : Clichy, Issy-les-Moulineaux, Levallois-Perret et Suresnes ; Groupe 4 : Communes dont le nombre d habitants est compris entre et et dont l évolution de la population (1999/2009) est inférieure à la croissance moyenne (+8,7%), Antony, Bagneux, Clamart, Gennevilliers, Meudon, Neuilly-sur-Seine et Puteaux ; Groupe 5 : Communes dont le nombre d habitants est sup érieure à et dont l évolution de la population (1999/2009) est inférieure à la croissance moyenne (+8,7%) : Colombes, Nanterre et Ru eil-malmaison. 22

23 Carte 2 : La population dans les communes des Hauts-de-Seine

24 Tableau 3 : Evolution de la population dans les communes des Hauts-de-Seine (1999/2009) Population 2009 Population 1999 Variation Ville-d'Avray ,1% Sceaux ,0% Gennevilliers ,0% Antony ,4% Garches ,6% Fontenay-aux-Roses ,8% Neuilly-sur-Seine ,0% Meudon ,2% Malakoff ,5% Boulogne-Billancourt ,6% Chaville ,8% Bagneux ,3% Clamart ,4% Châtenay-Malabry ,5% Saint-Cloud ,0% Puteaux ,1% Vanves ,7% Sèvres ,8% Nanterre ,2% Rueil-Malmaison ,5% Colombes ,7% Bourg-la-Reine ,5% Le Plessis-Robinson ,7% Vaucresson ,8% Asnières-sur-Seine ,5% Villeneuve-la-Garenne ,7% Suresnes ,1% Châtillon ,1% La Garenne-Colombes ,8% Clichy ,5% Bois-Colombes ,6% Marnes-la-Coquette ,7% Levallois-Perret ,7% Issy-les-Moulineaux ,1% Montrouge ,5% Courbevoie ,2% Hauts-de-Seine ,7% Source : Insee, Enquêtes de recensement 24

25 Près de habitants supplémentaires dans les Hauts-de-Seine en : + 15,8 % d habitants Selon l Insee, en 2030, la population des Hauts-de-Seine pourrait atteindre habitants Tableau 4 : Evolution de la population dans les départements franciliens entre 2005 et (scénario central) globale (en %) en moyenne annuelle (en nb d'habitants) Paris ,0% Seine-et-Marne ,4% Yvelines ,6% Essonne ,6% Hauts-de-Seine ,8% Seine-Saint-Denis ,3% Val-de-Marne ,2% Val-d'Oise ,2% Ile de France ,2% Source : Insee / modèle Omphale - scénario central Variation 2005/2030 Attention : les populations régionales et départementales utilisées pour réaliser ces projections démographiques sont issues des estimations localisées de population au 1er janvier Elles n'intégrent donc pas les révisions ultérieures, en particulier les populations légales de Avec une augmentation de près de 16 % de sa population, le département enregistrerait entre 2005 et 2030 la hausse la plus importante de l Île-de-France après la Seine-et-Marne (+ 24,4 %) ; - en Île-de-France, la population devrait croître de plus d un million d habitants entre 2005 et 2030, seul Paris perdrait des habitants (- 3 %). Graphe 2 : Projection d évolution de la population dans les départements franciliens Paris Hauts-de-Seine Seine-Saint-Denis Seine-et-Marne Yvelines Val-de-Marne Essonne Val-d'Oise Source : Insee Source : L Insee a réalisé de nouvelles projections de population régionales et départementales à l aide du modèle OMPHALE, qui applique, d année en année, et pour chaque sexe et âge, des quotients migratoires, de fécondité et de mortalité, aux populations correspondantes. Les projections commentées ici ont été élaborées avec les hypothèses du scénario dit «central» : les taux de fécondité par âge de la zone géographique sont maintenus à leur niveau de 2005 ; la mortalité baisse dans la zone au même rythme que celui observé en France métropolitaine sur les quinze années ; les quotients migratoires (par sexe et âge), calculés entre 1990 et 2005, sont maintenus sur toute la période de projection. 25

26 La population des Hauts-de-Seine se caractériserait par d importantes évolutions à chaque extrême de la pyramide des âges Tableau 5 : Répartition par tranche d âge de la population des départements franciliens en 2005 et en Age moyen Moins de ans ou dont 80 ans Moins de ans ou dont 80 ans ans ans ans plus ou plus ans plus ou plus Paris 19,3 61,5 19,2 5,2 17,9 58,2 23,9 7,1 39,2 42,0 Seine-et-Marne 28,8 56,8 14,4 2,7 26,0 51,2 22,8 5,1 35,4 39,1 Yvelines 27,8 55,7 16,5 3,0 25,0 50,1 24,9 6,8 36,4 40,3 Essonne 27,8 56,1 16,1 2,9 25,8 50,2 24,0 6,3 36,2 39,5 Hauts-de-Seine 25,2 57,4 17,4 4,1 25,1 54,3 20,6 5,4 37,0 38,1 Seine-Saint-Denis 29,2 56,1 14,7 2,8 29,3 51,1 19,6 4,7 34,9 36,4 Val-de-Marne 26,0 56,7 17,3 3,8 25,2 52,0 22,8 6,0 36,9 39,0 Val-d'Oise 29,4 56,4 14,2 2,7 27,2 51,4 21,4 5,2 35,0 38,1 Ile de France 26,1 57,4 16,5 3,6 24,8 52,7 22,5 5,9 36,6 39,2 France métropolitaine 24,9 54,3 20,8 4,5 22,6 48,1 29,3 7,2 39,0 42,6 Source : Insee / modèle Omphale - scénario central - Une importante augmentation du nombre de jeunes : les moins de 20 ans augmenteraient aussi rapidement que l ensemble de la population : + 15,3 % en 2030, soit jeunes supplémentaires ; - une très forte augmentation du nombre de personnes âgées : personnes de plus de 60 ans supplémentaires (+ 37 %), dont personnes de plus de 80 ans (+ 53 %) ; - cette hausse du nombre personnes de plus de 60 ans entraînerait un vieillissement de la population (augmentation de la proportion de personnes âgées dans la population) : en 2005, les plus de 60 ans représentaient 17,4 % de la population, ils seraient 20,6 % en Graphe 3 : Evolution de la répartition par tranche d âge de la population des Hauts-de-Seine entre 2005 et % 57% 54% % 25% 25% 20% 17% 21% 4% 5% 0% Moins de 20 ans ans 60 ans ou plus dont 80 ans ou plus Source : Insee / modèle Omphale - scénario central 26

27 Un département féminin, actif et jeune Comme dans le reste de l Île-de-France, les Hauts-de-Seine comptent une proportion élevée de personnes en âge de travailler Tableau 6 : Répartition de la population par âge dans les départements d Île-de-France Moins de 20 ans De 20 à 59 ans 60 ans et plus Population totale au 1er en effectif en % en effectif en % en effectif en % janvier 2005 Paris ,4% ,4% ,2% Seine-et-Marne ,8% ,7% ,4% Yvelines ,8% ,7% ,5% Essonne ,8% ,1% ,2% Hauts-de-Seine ,2% ,4% ,4% Seine-Saint-Denis ,1% ,0% ,8% Val-de-Marne ,0% ,7% ,3% Val-d'Oise ,4% ,4% ,2% Île-de-France ,1% ,4% ,5% France métropolitaine ,9% ,3% ,8% Source : INSEE - Près de 58 % de la population départementale âgée de 20 à 59 ans contre 54 % pour la France métropolitaine (+ 4 points) ; - une moindre représentation des populations âgées (plus de 60 ans) : 17 % contre 21 % au niveau national (+ 4 points) ; - 25 % de jeunes (moins de 20 ans), une proportion équivalente à celle de la France métropolitaine ; - 38 % de l ensemble des ménages composés de personnes seules ; - Seulement 6,5 % de ménages comptant 5 personnes ou plus. Une proportion de femmes plus élevée que dans le reste de l Île-de-France : 52,1 % dans les Hauts-de-Seine contre 51,6 % en Île-de-France et 51,4 % en France métropolitaine Graphe 4 : Pyramide des âges du département des Hauts-de-Seine au 1er janvier 2005 Age Hommes Femmes Population totale en Source : INSEE

28 Une population qualifiée Graphe 5 : Répartition comparée de la population de 15 ans ou plus par catégorie socioprofessionnelle (hors retraités et inactifs) 35% 30% Hauts-de-Seine Ile-de-France France métropolitaine 25% 20% 15% 10 % 5% 0% Agriculteurs Source : INSEE-RP99 Artisans, commerç. Cadres, prof. Intel. Professions inter. Employés Ouvriers Une très forte représentation de cadres et des professions intellectuelles supérieures - 28 % des travailleurs occupent un emploi de cadre ou exercent une profession intellectuelle supérieure contre 21 % pour l Île-de-France et seulement 12 % pour l ensemble de la France métropolitaine ; - le département se situe en deuxième place après Paris (35 %). Deux fois moins d ouvriers que dans le reste de la France - 13 % d emplois ouvriers contre 27 % au niveau national et 18 % au niveau régional ; - une proportion bien plus faible que dans d autres départements d Île-de-France (à titre d exemple 27 % en Seine-Saint-Denis et 24 % en Seine-et-Marne). 28

29 Un département attractif pour les salariés franciliens Un flux domicile-travail favorable aux Hauts-de-Seine Alors qu en 2004, près de 2,5 millions de franciliens quittent leur département de résidence pour se rendre sur leur lieu de travail, les Hauts-de-Seine sont avec Paris le seul département à enregistrer plus d entrées que de sorties. En 2004, les Hauts-de-Seine enregistrent un solde positif net de personnes ( entrées 3 et sorties). Tableau 7 : Mobilité domicile-travail en 2004 Salariés "travaillants" (résidents et non résidents) Salariés résidents % salariés résidents/salariés travaillants Salariés sortants Salariés entrants Solde (entrées - sorties) Paris % Seine-et-Marne % Yvelines % Essonne % Hauts-de-Seine % Seine-Saint-Denis % Val-de-Marne % Val-d'Oise % Ile-de-France % Ces données concernent les salariés travaillant et résidant en Ile-de-France, dans les secteurs privé et semi-public. Sont exclus les salariés de l agriculture, de la syviculture, des services domestiques, des activités extra-territoriales et les agents de l Etat et des collectivités territoriales. Source : DADS 2004 Cette «attraction» s explique en partie par un nombre d emplois offerts supérieur au nombre de salariés résidents : ceci est particulièrement vrai dans les villes de Puteaux, Courbevoie, Nanterre, Neuilly-sur-Seine, Levallois-Perret, Gennevilliers et Saint-Cloud. Dans ces communes, au moins deux offres d emploi sont proposées pour un salarié résident. Flux domicile- travail dans les Hauts-de-Seine salariés ne résidant pas dans le département viennent y travailler salariés résidant dans le département travaillent dans un autre département salariés résident et travaillent dans le département 3 Salariés résidents hors du département 29

30 Carte 3 : Les navettes domicile-travail à l échelle du département en

31 Une pauvreté inégalement répartie sur le territoire Près de alto-séquanais touchent le RMI en décembre 2007 ( en décembre 2006) ; Des disparités communales fortes : - 16 points séparent les communes de Vaucresson, qui compte la plus faible part d allocataires vivant sous le seuil de pauvreté (3,4 % de leur population), et de Gennevilliers (19,3 %) ; - 7 communes ont plus de 10 % d allocataires sous le seuil de pauvreté ; Près de 20 % de la population de Gennevilliers vit en dessous du seuil de pauvreté ; 8,5 % des allocataires du RMI vivent sous le seuil de pauvreté 4 et 4 % vivent au-dessus du seuil de pauvreté uniquement grâce aux prestations sociales ; Au 31 décembre 2006, personnes percevaient un minimum social 5 ( en décembre 2005). 4 Les allocataires sous le seuil de pauvreté correspondent aux allocataires de la CAF dont le revenu par unité de consommation (RUC) est inférieur à la moitié du revenu médian de l'ensemble des allocataires de moins de 60 ans : le seuil est fixé à environ 771 pour une personne seule, 1157 pour une famille monoparentale et 1390 pour un couple avec enfant. 5 Revenu Minimum d Insertion (RMI), Allocation Personne Isolée (API) ou Allocation Adulte Handicapé (AAH). 31

32 Tableau 8 : Pauvreté monétaire dans les communes des Hauts-de-Seine en décembre 2006 Allocataires bénéficiaires des minima sociaux (1) Allocataires sous le seuil de pauvreté (1) Allocataires au dessus du seuil de pauvreté grâce aux prestation (1) Poids des allocataires sous le seuil de pauvreté (2) Poids des allocataires au dessus du seuil de pauvreté grâce aux prestations (2) Vaucresson ,4% 1,2% Marnes-la-Coquette ,7% - Neuilly-sur-Seine ,0% 1,3% Sceaux ,1% 1,7% Ville d'avray ,3% 1,5% Saint-Cloud ,3% 2,0% Garches ,5% 2,0% Rueil-Malmaison ,9% 2,6% Sèvres ,5% 2,7% Plessis-Robinson (Le) ,5% 3,4% Garenne-Colombes (La) ,6% 2,8% Bourg-la-Reine ,6% 2,9% Chaville ,6% 3,5% Vanves ,0% 2,7% Meudon ,0% 3,4% Châtillon ,3% 3,3% Boulogne-Billancourt ,4% 2,7% Issy-les-Moulineaux ,5% 2,9% Antony ,9% 3,2% Courbevoie ,0% 2,7% Clamart ,0% 3,5% Levallois-Perret ,1% 2,7% Montrouge ,2% 3,0% Fontenay-aux-Roses ,8% 4,3% Puteaux ,9% 3,2% Bois-Colombes ,0% 3,3% Suresnes ,3% 3,7% Châtenay-Malabry ,0% 5,4% Malakoff ,5% 4,6% Asnières-sur-Seine ,8% 5,2% Bagneux ,2% 7,7% Colombes ,3% 6,6% Clichy-la-Garenne ,1% 6,5% Villeneuve-la-Garenne ,7% 9,8% Nanterre ,4% 8,3% Gennevilliers ,3% 9,9% Hauts-de-Seine ,5% 4,0% Sources : CAF / DDE (1) Ces 3 indicateurs correspondent au nombre d'allocataires et ne prends donc pas en compte les ayants-droits. Les allocataires bénéficiaires des minima sociaux correspondent aux bénéficiaires de l'une des 3 prestations suivantes : RMI, API, AAH. (2) Le poids mesure la part des allocataires de la CAF parmi l'ensemble des ménages. Ces 3 indicateurs s'apparentent à un "taux de couverture" : les ménages de référence sont ceux fournis par la DDE. 32

33 Carte 4 : Les allocataires du RMI payés et suspendus dans les Hauts-de-Seine au 4 e trimestre

34

35 Infrastructures et réseaux

36 EN RESUME LES TRANSPORTS DANS LES HAUTS-DE-SEINE Etat des lieux : - Une inégalité d accès aux transports lourds 6 qui isole certains territoires et leurs résidents des zones de développement économique et d emploi - La mobilité liée au travail : 1 er motif de déplacement dans les Hauts-de-Seine L offre de transport dans les Hauts-de- Seine : - Le réseau des transports collectifs lourds : un trafic en hausse malgré des conditions de transport dégradées ; - Le réseau routier : un territoire bien desservi avec quelques congestions ; - Le réseau de transports collectifs légers : un réseau dense et maillé mais qui n est pas toujours en adéquation avec les rythmes de vie. Les transports dans les Hauts-de-Seine en chiffres Transport routier : 9 grands axes (autoroutes, voies rapides et routes nationales) 4 autoroutes (A15,A86, A14, A13) + celles à proximités (A1, A6,A71) 16 routes nationales et 21 départementales Plus d une centaine de lignes de bus Transport ferré : 3 lignes de RER (A,B et C) 6 lignes de métro 4 lignes SNCF / banlieue Le tramway Val de Seine (T2) qui longe la Seine d Issy-les-Moulineaux à La Défense Le Trans-Val-de-Marne (TVM) de la Croix de Berny RER B à Min de Rungis Les principaux enjeux pour préserver l accessibilité des zones d emplois par les transports en commun - Au nord : l amélioration des dessertes ; - Au centre : un accès vers Paris ; - Au sud : une liaison banlieue à banlieue. Transport fluvial : La plate-forme multimodale du port de Gennevilliers et 28 ports fluviaux 39 kms de voies 6 Les transports lourds correspondent aux bus, tramways, métro et train. 36

37 L offre de transport : diagnostic et enjeux 7 LE RESEAU LOURD ATOUTS FAIBLESSES Une desserte vers Paris assurée pour les principaux facteurs de développement économique et d emploi et de la majorité des communes : 60% des établissements, 75% des établissements de 200 salariés et +, 50% des centres de recherche, 2/3 des établissements d enseignement supérieurs, 2/3 des commerces et des équipements culturels sont desservis par le réseau lourd Une inégalité d accès qui isole certains territoires, y compris des territoires densément peuplés, des zones de développement économique et d emploi 40% des résidents ne sont pas desservis par le réseau lourd en particulier sur les communes de Gennevilliers, Villeneuve-la- Garenne, Nanterre, Rueil-Malmaison, Boulogne-Billancourt, Vanves, Montrouge et Malakoff, Clamart, Plessis-Robinson, Châtenay-Malabry.1er motif de déplacement des alto séquanais Certaines «poches» comportant plusieurs centres de recherche restent non desservies par le réseau de transports collectifs lourds. Il s agit des centres implantés dans les communes de Rueil-Malmaison et au sein du bassin Le Plessis- Robinson/Fontenay-aux-Roses/Châtenay-Malabry/Clamart Un trafic en hausse et des conditions de transport dégradées +12% pour le T2 entre 2004 et 2006, respectivement + 2% et +1% par an depuis 20 ans sur les réseaux RATP et SNCF) 7 Les données sont issues du schéma d orientation des transports du Conseil général des Hauts-de-Seine

38 LES ENJEUX - Préserver la desserte des entreprises de plus de 100 salariés implantées dans les communes proches des lignes de métro et RER (Neuilly-sur-Seine, Courbevoie, Nord de Nanterre, pointe Nord de Rueil-Malmaison, Puteaux, Suresnes, St-Cloud, Boulogne- Billancourt, Levallois, Clichy, Issy-les-Moulineaux) ; - Raccorder les entreprises de plus de 100 salariés actuellement implantées dans zones non desservies : o Au nord de Gennevilliers, entre la ligne 13 et le RER C et à Villeneuve-La-Garenne (24 établissements concernés) ; o Au nord de Colombes et de la Garenne-Colombes (9 établissements concernés), o Au sud de Nanterre et à Rueil-Malmaison (30 établissements concernés) ; o Au sein du bassin Bagneux, Châtillon, Clamart, le Plessis-Robinson et Fontenay-aux- Roses (26 établissements concernés) ; o A Montrouge (16 établissements concernés). - Développer des dessertes pour soutenir par le développement de zones économiques en pleine expansion : o La zone Val-de-Seine (l Ile Seguin Rives de Seine, le quartier Val de Seine et Seine uest à Issy-les-Moulineaux et Boulogne, le Technopole à Meudon). o La zone Sud (le parc d activités du Plessis - Clamart et le pôle d activité de la Croixde-Berny). o Le développement de la zone Nord (la ZAC des Chanteraines, le site des Bruyères, la Bongarde). o Le développement de La Défense va s accroître avec les projets Seine-Arche, le renouveau de La Défense et la ZAC des Guilleraies. LES OPPORTUNITES Les projets de transports en commun lourds inscrits au Contrat de Projet Etat-Région permettront d améliorer la desserte des entreprises avec notamment : - le prolongement des tramways T1 jusqu à la station Asnières-Gennevilliers (AGIII) et T2 vers Bezons d une part et vers la porte de Versailles d autre part. - les projets de prolongement de la ligne de métro 4 jusqu à Montrouge puis Bagneux, - la réalisation du tramway TCV (Châtillon Viroflay), 38

39 Carte 5 : Les transports collectifs lourds existants en 2007

40 Carte 6 : L accessibilité des établissements économiques par le réseau de transport collectif lourd en 2006

41 Carte 7: La desserte de la population par le réseau lourd existant en 2007

42 EN DETAILS : Les projets en cours sur le réseau lourd Au nord du département : une amélioration des dessertes 8 Le prolongement du T1 (Noisy-le-Sec Saint Denis) jusqu à Asnières-Gennevilliers (AGIII) - Le prolongement de 4,9 km de la ligne de tramway T1 prévoit 10 nouvelles stations supplémentaires dont 9 dans les Hauts-de-Seine ; - Des interconnexions seront facilitées : cette ligne sera maillée avec le RER C à la gare de Gennevilliers et avec la ligne 13 du métro à la station «Les Courtilles». Des interconnexions sont également prévues avec la ligne D et plusieurs lignes SNCF et de bus ; - La mise en service est prévue en 2011, voyageurs par jour sont attendus sur cette ligne. Le prolongement et la modernisation de la ligne 13 du métro - Depuis le 14 juin 2008, la station «les Courtilles» est le nouveau terminus de la ligne 13. Les travaux ont duré plus de trois ans. Avec «Les Agnettes» et «les Courtilles» la ligne a été prolongée d environ deux kilomètres et dessert désormais habitants d Asnières et de Gennevilliers résidant dans un périmètre de 600 mètres ; 42

43 - Le prolongement et la modernisation de la ligne 13 rend accessible la gare de Saint-Lazare en moins de 20 minutes ; - Prochaines étapes : o Une organisation des correspondances avec la ligne de tramway T1 et avec les lignes de bus pour la desserte locale, qui favorisera les déplacements de banlieue à banlieue ; o Pour faire face à la saturation de la ligne 13, un renforcement de l offre est prévu en 2011 par la mise en place d un système de contrôle de vitesse permettant de réduire les intervalles de passage entre les trains (OURAGAN). Dans les années à venir, tous les trains seront rénovés et certaines stations équipées de portes palières. La gare Nanterre Université, nouvelle gare multimodale : Le projet Seine-Arche prévoit la réalisation d'une nouvelle gare en lieu et place de celle qui avait été construite en 1974 à titre provisoire. Les travaux préalables sur les installations ferroviaires ont commencé sous la conduite de la RATP avec l élargissement du passage souterrain (travaux de juin 2007 à mai 2008). Prévue pour être complètement opérationnelle en 2014, la nouvelle gare sera déplacée et recentrée au-dessus d'un passage souterrain agrandi. Elle sera prolongée par une esplanade qui lui assurera une meilleure desserte et facilitera les échanges entre les modes de déplacements (vélo, trains, RER, bus, arrêt minute). Elle sera totalement accessible aux personnes à mobilité réduite. 8 Source : RATP 43

44 Au centre : un accès vers Paris 9 Depuis sa mise en service en 1997, le tramway T2 qui relie le site de La Défense à celui d Issy Val-de-Seine, a connu un vif succès. Cependant, la ligne souffre d un mauvais accès à Paris, le terminus à Issy-Val-de-Seine imposant une correspondance avec le RER C. Deux prolongements du tramway T2 sont en cours : - Vers le nord, un prolongement de 4,2 km au pont de Bezons avec 7 stations supplémentaires dont 6 dans les Hauts-de-Seine. En 2011, date de sa mise en service, le T2 traversera les communes de Courbevoie, la Garenne-Colombes et Colombes. A terme, il devrait être connecté au T1 (Nanterre). On y attend voyageurs par jour. 9 Source : RATP 44

45 - Vers Paris, le tramway empruntera la voirie parisienne au sud du périphérique. Un prolongement de 2,3 km devrait atteindre la Porte de Versailles en 2009 avec trois nouvelles stations : Porte de Sèvres, Porte d Issy et Porte de Versailles (parc des expositions). Le principe d une quatrième station devait être approuvé au Conseil du STIF du 10 décembre Le tramway permettra de rejoindre La Défense depuis Paris en 30 minutes. De nouvelles possibilités de correspondances sont prévues avec le RER C, les lignes du métro 8 et 12, le tramway des Maréchaux Sud (T3 Sud) et les lignes de bus. On y attend voyageurs par jour sur le prolongement. 45

46 Au sud : une liaison banlieue à banlieue 10 La création d une ligne de tramway dans le sud (TCV : tramway Châtillon-Viroflay) Ce projet en cours de réalisation, est destiné à faciliter les déplacements de banlieue à banlieue à l'intérieur des départements des Hauts-de-Seine et des Yvelines. Il améliorera en particulier l'accès de plusieurs secteurs d'activités et d'emplois tels que ceux de Vélizy II et de Clamart. Cette ligne trouve une concrétisation dans un projet de tramway sur pneus qui, à partir de la station «Châtillon Montrouge» de la ligne 13 du métro, traversera les communes de Châtillon, Clamart, Fontenay-aux-Roses, Meudon, Vélizy-Villacoublay et Viroflay. Montrouge, Malakoff mais aussi Le Plessis- Robinson bénéficieront de la proximité de cette desserte. On y attend voyageurs par jour. La mise en service est envisagée fin Tramway Châtillon Viroflay - un ligne de 14,2 Km de longueur dont 7,5 Km dans les Hauts-de-Seine ; - 21 stations dont 2 souterraines et 1 sur le territoire des Hauts-de-Seine ; - des correspondances avec la ligne 13 du métro à Châtillon Montrouge, les lignes SNCF du réseau Montparnasse et le RER C à Viroflay RG, les lignes SNCF du réseau Saint-Lazare à Viroflay RD, ainsi que plusieurs lignes de bus ; - 41 minutes de durée total du trajet ; - Début des travaux : 2006 pour certains concessionnaires, 2007 en règle générale ; - Mise en service : fin 2012 pour la partie en surface, mi-2013 pour la partie souterraine. Le chantier du tramway commencera pendant l'été Depuis l'été 2007, des travaux "préparatoires" se déroulent et concernent le déplacement des réseaux souterrains à Montrouge, Malakoff, Châtillon, Fontenay, Clamart, Meudon, Vélizy et Viroflay. 10 Source : RATP 46

47 Le prolongement de la ligne 4 du métro La ligne 4 qui assure la liaison entre Porte de Clignancourt et Porte d'orléans poursuit aujourd'hui son extension au sud de Paris jusqu'à Bagneux, avec une première étape à Mairie de Montrouge en La ligne 4 améliorera la desserte de ce secteur avec un prolongement de 3,2 km au total dont 3 nouvelles stations : Mairie de Montrouge, Verdun-Sud et Bagneux. Des correspondances seront facilitées avec un réseau de bus réorganisé à terme dans le sud des Hauts-de-Seine et avec le tramway T3 Sud (tramway des Maréchaux) à la station Porte d Orléans. Le prolongement, dans sa totalité, permettra d'atteindre, à partir de Bagneux, l'ensemble des stations au sud de la Seine et le pôle de Châtelet en moins de 30 mn. 47

48 LE RESEAU ROUTIER ATOUTS FAIBLESSES 400 kms de voirie départementale qui assure un maillage fin du territoire Un réseau régional qui favorise pleinement l accessibilité du département, avec notamment les autoroutes A13, A14, A15 et la route nationale 118 Des zones congestionnées en raison du transfert des habitants et de leurs emplois entre Paris et les Hauts-de- Seine Une charge du trafic en baisse Une fréquentation régulée grâce notamment au Système Informatisé de Télésurveillance et de Régulation (SITER)[ Le Système Informatisé de Télésurveillance et de Régulation (SITER) est un outil de régulation du trafic installé le long des itinéraires à grande circulation, pour optimiser le fonctionnement de la circulation LES OPPORTUNITES - L élargissement de l A86 à Rueil- Malmaison et son bouclage contribueront à fluidifier le trafic sur le réseau départemental et à doter le département d une rocade autoroutière - L extension du système SITER à d autres routes départementales classées à grande circulation décidée par le Département en 2007 La mobilité liée au travail 1er motif de déplacement des alto séquanais 1/3 des 5 millions de déplacements quotidiens sont liés au travail et aux affaires professionnelles 60% des déplacements sont internes au département + 25% de flux sur des distances plus longues (petite et grande couronne) en 25 ans avec les Yvelines principalement, et depuis peu, avec la Seine et Marne 48

49 LE RESEAU DE TRANSPORTS COLLECTIFS LEGERS ATOUTS FAIBLESSES Un réseau dense et maillé : 135 lignes régulières de bus RATP, 76 lignes OPTILE, 31 lignes communales ou d intérêt communautaire 133 lignes de bus interconnectées à au moins une gare 61 % des établissements desservis de nuit 100 % des centres de recherche desservis Une desserte de nuit (minuit / 5h30) insuffisante pour assurer la continuité avec le service de journée Des établissements non desservis implantés dans des communes limitrophes de Paris Boulogne-Billancourt, Vanves, Malakoff, Montrouge, Suresnes, Puteaux, Neuilly-sur-Seine, Courbevoie, Levallois, Clichy, Gennevilliers LES ENJEUX - Développer les dessertes dans les communes du nord-est de la Boucle - Accroître les dessertes de nuit Opportunités : - Pour renforcer le réseau de nuit, le STIF met en place le réseau NOCTILIEN qui concerne 35 lignes (27 RATP et 8 SNCF) ; - Pour les personnes à mobilité réduite, 363 points d arrêts et 16 lignes de bus labellisées sont accessibles aux transports publics des Hauts-de-Seine. En 2008, le Département s engage sur 109 autres points d arrêts. 49

50 Carte 8 : L accessibilité des établissements économiques par le réseau de transport collectif léger en

51 Les projets à l étude pour renforcer la couverture du territoire A L ECHELLE REGIONALE : DEUX PROJETS POUR LE DEPARTEMENT, «EOLE» ET «ARC EXPRESS» L extension du RER E à l Ouest : le projet Eole 11 Le prolongement du RER E «Eole» à l'ouest est un projet important pour le secteur de La Défense, qui permettra de renforcer la mise en réseau de l'est et de l'ouest de l'île-de-france. En construisant un tunnel de raccordement du RER E pour relier Haussmann - Saint-Lazare à La Défense, Eole desservira le Mantois et élargira l accès aux emplois pour les habitants de l'est et du Mantois 12. Concrètement, le projet Eole devrait contribuer à : désaturer le RER A, la ligne Paris Mantes et le pôle de Châtelet Les Halles ; étoffer la desserte d'eole dans sa partie Est ; améliorer l'accès aux pôles TGV des gares du Nord et de l'est. Les crédits pour les premières études du prolongement du RER E «Eole» à l'ouest sont inscrits au Contrat de Projets Etat-Région Le projet Arc Express 13 Arc Express est un projet de métro automatique autour de Paris. Son objectif est de permettre d'effectuer rapidement et simplement des déplacements de banlieue à banlieue sans repasser par Paris. La liaison Arc Express fonctionnera sur le même principe que la ligne 14 du métro parisien. Le tracé d'arc Express assurera des correspondances avec de nombreuses lignes de métros, RER, trains franciliens, tramways et bus. Le projet en est actuellement au stade des études financées par l Etat et la Région dans le cadre du Contrat de Projets Les Hauts-de-Seine sont concernés par 3 arcs : - Arc Express Sud-Est de Val de Fontenay à Arcueil/Bourg-la-Reine RER B ; - Arc Express Sud-Ouest d Arcueil ou Bourg-la-Reine RER B jusqu à La Défense via Saint-Cloud et Rueil- Malmaison ; - Arc Express Nord entre La Défense RER A et Val de Fontenay. 11 Conseil régional Ile-de-France 12 Le Mantois est situé au nord-ouest des Yvelines essentiellement au sud de la ville de Mantes-la-Jolie 13 Conseil régional Ile-de-France 51

52 A L ECHELLE REGIONALE : UNE LIAISON INTRA DEPARTEMENTALE ENTRE ANTONY ET CLAMART 14 La création de cette future liaison de 6,5 km de tramway entre le Trans Val-de-Marne (TVM) à la Croix de Berny à Antony (RER B) et le tramway Châtillon-Viroflay à Clamart assurera une desserte de zones d'activités et d'emplois, telle que le parc d activités de Plessis-Clamart, de différents équipements d'enseignements et de recherche, et de zones denses d'habitat. 14 Source : Conseil général des Hauts-de-Seine 52

53 Carte 9 : Les transports collectifs lourds à l horizon du SDRIF (2030) 53

54 LE PROJET TRES HAUT DEBIT DES HAUTS-DE-SEINE «THD Seine» Une infrastructure de service public stratégique pour le développement économique des Hauts-de-Seine Ce projet d initiative départementale permettra de déployer en seulement 6 ans, sur l ensemble du territoire alto-séquanais, un réseau de desserte en fibres optiques jusqu à l abonné, dit FTTH (Fibre To The Home), que tout fournisseur de services aura vocation à utiliser. Cette infrastructure essentielle pour le développement des services s appuyant sur les technologies numériques remplacera à terme la desserte en «fil de cuivre» actuellement utilisée pour l accès ADSL. Particuliers, entreprises, services publics pourront ainsi accéder aux offres de l Internet à Très Haut Débit (THD). Le projet sera réalisé, dans le cadre d un contrat de délégation de service public (DSP1) d une durée de 25 ans, conclu avec un groupement privé constitué des sociétés Numericable, LD Collectivités (filiale de NeufCegetel) et Eiffage. Ce groupement va créer une société dédiée au projet pour la conception, la réalisation et l exploitation de l infrastructure. La société mettra cette infrastructure à disposition de l ensemble des opérateurs de télécommunications (fournisseurs d accès à Internet par exemple) par le biais d une offre de location de fibres à des conditions strictement identiques pour tous. Le projet en chiffres Plus de km de réseau de fibres optiques ; Plus de foyers et entreprises desservies en fibres optiques en 6 ans dont 50 % dans les 3 premières années, en particulier, 100 % des collèges et lycées ; Un budget d investissement de 422 millions d euros dont une participation du Département de 59 millions d euros soit 14 % du total ; 350 millions d investissement privé porté par le groupement pour une infrastructure d usage collectif qui sera restituée au Département au terme de la concession. Une vision pour le développement économique du département au service de tous Un projet qui ouvre le nouvel horizon du Très Haut Débit à l économie numérique créatrice d emplois ; Un projet qui favorise le développement d un marché des services et usages de demain ouvert à la plus large concurrence des opérateurs, à l image de ce qu ont permis l ADSL et le dégroupage pour la diffusion de l Internet à Haut Débit ; 54

55 Un projet qui assure une réelle ouverture concurrentielle en permettant aux utilisateurs finaux (entreprises, foyers, services publics) de choisir librement leur opérateur. Les 3 principes fondamentaux du projet THD Seine : 1. Un réseau de fibres optiques mutualisé - dit passif- mis à la disposition de tous les opérateurs de manière égalitaire, c'est-à-dire respectant des conditions de neutralité technologique et économique ; Chaque opérateur, existant ou futur entrant, pourra ainsi proposer son offre de services de télécommunications -dits actifs- aux utilisateurs 2. Une couverture de l ensemble du département, quelle que soit la densité des zones en seulement 6 ans ; 3. Une péréquation tarifaire. L offre est ainsi disponible et identique en tout point du territoire. Concrètement, la fibre optique, c est Pour répondre de manière pérenne aux besoins de débits toujours croissants, en réception comme en émission (symétrie de débit nécessaire au Web 2.0) : Pour le grand public Un accès possible à de nouveaux services et à des débits encore plus élevés : TV HD, TV à la demande, télétravail, téléformation, assistance aux personnes ; La garantie pour tous d accéder à ces services dans les mêmes conditions où que ce soit dans les Hauts-de-Seine, c est-à-dire, sans conditions d éligibilité à l accès ou aux services en fonction du lieu de résidence ; La possibilité de choisir son opérateur et d en changer librement selon ses propres critères ; Des tarifs compétitifs grâce à l action départementale et l effet de péréquation. Les opérateurs devraient pouvoir offrir leurs services actuels sur ADSL à des tarifs proches sur la fibre. Pour les entreprises Des PME et TPE plus performantes par l accès à de nouveaux services et aux outils TIC (applications distantes mutualisées, stockage de données, travail collaboratif ), à des coûts «d unité d œuvre» ajustés aux possibilités d une petite structure et ce, sur tout le territoire ; La possibilité pour les grands comptes de voir se développer des offres concurrentielles sur fibres dans des zones que les opérateurs n envisagent pas de desservir en raison de leur faible rentabilité. 55

56 Pour les collectivités et les administrations Un dynamisme économique pour les communes (aménagement de zones d activité par exemple) Une source de modernisation des outils et des processus de fonctionnement ; Le raccordement des sites d enseignement, en premier lieu des collèges, conjugué au programme Environnement Numérique des Collèges (ENC92 voir présentation ci-après), et des lycées, permettra au corps enseignant d utiliser des outils pédagogiques modernes et donnera aux familles un accès à distance aux contenus et au suivi de l élève. Concernant le raccordement des immeubles La gratuité de raccordement en fibres optiques pour les gestionnaires d immeubles et les résidents. Ce sont les opérateurs et fournisseurs d accès Internet qui louent la fibre au concessionnaire du réseau ; La garantie d une infrastructure neutre et ouverte à tous les opérateurs : c est un principe structurant du contrat que le concessionnaire a avec le Département. Les résidents s adressent à l opérateur de leur choix comme pour les services de l ADSL ; Un interlocuteur unique pour les copropriétés dans le câblage de l immeuble, de l étude à la création des lignes et au delà la maintenance, jusque chez l abonné ; Une infrastructure soumise à des engagements de qualité contractuels avec le Département qui en sera le propriétaire à l issue de la concession. Des moyens dédiés sont mis en œuvre par le Département pour assurer ce contrôle ; Une couverture intégrale du territoire départemental selon des règles homogènes dans un délai maîtrisé (6 ans). 56

57 FOCUS : L environnement numérique des collèges publics des Hauts-de-Seine (ENC92) LE PROJET Plus qu un simple programme d équipement informatique des collèges, ENC92 est un véritable plan d action stratégique du Conseil général des Hauts-de-Seine qui doit amener rapidement chaque collège des Hauts-de-Seine à entrer de plein pied dans l ère numérique. LES OBJECTIFS ENC92 vise à mettre en place de manière concertée avec l Education Nationale, une démarche numérique globale destinée à mettre en synergie une série d initiatives. L ENC s appuie sur trois axes de développement : Le câblage dans les collèges, en mixant les technologies filaires et le Wi-Fi dans chaque établissement ; La diversification des équipements, en privilégiant souplesse et mobilité d utilisation par l implantation d outils de nouvelle génération : chariots multi médias, tableaux numériques interactifs, équipements numériques «nomades» La mise à disposition de ressources numériques à caractère pédagogique et utilitaire par le biais d une plate-forme logicielle de type Environnement Numérique de Travail (ENT), véritable point d accès unifié à un ensemble d outils et de contenus pour les élèves, les familles et les enseignants. L informatisation des collèges en chiffres, c est déjà : prises réseau ; ordinateurs fixes ; classes nomades Wi-Fi contenant 16 portables chacune ; - 91 tableaux numériques interactifs ; chariots mobiles ; - 4 collèges expérimentant les usages d une plate-forme logicielle en ligne ENT ; - Vidéo projecteurs, bornes d information à destination des parents Pour passer d une logique d innovation à une logique de qualité de service, ENC92 c est aussi une offre de services d Administration Technique des Collèges (ATC) recouvrant l ensemble des prestations d assistance, de dépannage et de maintenance. UN PARTENARIAT STRATEGIQUE MAJEUR Une convention pour la généralisation de l ENC92 a été signée le 6 octobre Cet accord de partenariat formalise les rôles et les responsabilités de l Etat et du Département pour la mise en œuvre de l ENC92. L académie de Versailles accompagne les acteurs de terrain, apporte un appui à la conduite du changement, préconise et vérifie la sécurité du dispositif. Le Département assure la maîtrise d ouvrage globale du projet et met en place l infrastructure numérique. 57

58 LES ENJEUX Le programme ENC92 est avant tout une initiative globale au service de la pédagogie qui vise à faire évoluer la communauté scolaire vers plus de transparence et de convivialité, en répondant à des demandes diverses : Les collégiens auront la possibilité d accéder à une maîtrise des technologies de l'information et de la communication définie dans le socle commun des compétences et des connaissances. Ils pourront travailler chez eux sur des documents pédagogiques numérisés, se familiariser avec l outil informatique, développer leur créativité en se forgeant une attitude critique et réfléchie vis-àvis de l information ; Les enseignants trouveront de nombreux documents pour préparer leurs cours et pourront partager leurs ressources, faire un suivi plus personnalisé de leurs élèves ; Les parents seront avertis par un message rapide en cas d absence de leur enfant. Ils auront accès à tout moment à leur emploi du temps. Ils pourront également consulter les travaux des élèves (voyage scolaire, représentation théâtrale, exposition, travaux d élèves) et s organiser entre eux pour former à terme une «communauté de parents» ; Les responsables d établissements pourront moderniser le pilotage administratif en assurant le recueil et le suivi d indicateurs de performance ; Le Département aura la possibilité de promouvoir son action et de dématérialiser les procédures avec les collèges (projets d actions éducatives, subventions ). Depuis la rentrée 2007, l'ent (Environnement Numérique de Travail) est expérimenté dans 4 collèges volontaires : Collège Romain Rolland à Bagneux, Collège Jean Macé à Clichy, Collège Danton à Levallois, Collège Saint-Exupéry à Meudon. Pour un collège moyen (600 élèves) Un investissement initial estimé à euros qui comprend : ENC92 sera généralisé progressivement entre 2009 et 2014, et intégrera les avancées technologiques du réseau à Très Haut Débit qui se mettra en place parallèlement dans le département. Les performances exceptionnelles en matière de débit (de 100 mégabits à plusieurs gigabits par seconde) permettront aux collèges des Hauts-de- Seine d accéder à de multiples avantages: visioconférences, télétravail, e-learning, télévision, vidéos à la demande, téléphonie Le coût global du programme ENC92 est de 59 millions d euros et, à terme, 7,2 millions d euros en fonctionnement récurrent, engagés par le Département. - le câblage des salles de classe, - 1 ordinateur par salle, - 4 tableaux numériques, - 2 classes nomades, - 4 chariots multimédias, - 2 salles de technologies, - 6 ordinateurs au CDI, - 1 plateforme ENT. Un fonctionnement annuel estimé à euros par an et par collège. 58

59 L IMMOBILIER D ENTREPRISE EN RESUME Conjoncture 1 er semestre 2008 : - Avec m², l offre disponible est en hausse de 4,5 % par rapport au 2 è semestre Les commercialisations sont stables avec m² (soit + 0,2 %) m² de surfaces disponibles en 2007 dont : - Bureaux : 88 % des stocks vacants et en chantier ; - Locaux d activité : 12 % des stocks vacants et en chantier; - 92 % des commercialisations concernent les bureaux. Tableau 9 : Le marché de l immobilier d entreprises des Hauts-de-Seine en 2007 Stock vacant + chantier Commercialisations Bureaux Locaux d'activité Locaux mixtes et ateliers Entrepots Total Les surfaces sont en m² utiles Source : GRECAM Le marché de l immobilier d entreprises dans les Hauts-de-Seine en 2007 : stock vacant et commercialisations Graphe 6 : Répartition du stock vacant et en chantier dans les Hauts-de-Seine en 2007 Graphe 7 : Répartition des commercialisations dans les Hauts-de-Seine en 2007 Locaux mixtes et ateliers 10,7% Entrepots 1,8 % Locaux mixt es et ateliers 5,1% Ent repots 3,1% Bureaux 87,5% Bureaux 91,8% Source : GRECAM Source : GRECAM Un marché des bureaux dynamique en 2007 avec une hausse de 7,2 % de l offre disponible par rapport à 2006 Une baisse des stocks vacants et des commercialisations de locaux mixtes et ateliers en un an (respectivement - 6 % et - 23 %) Une baisse de 70 % des commercialisations d entrepôts entre 2006 et

60 et LE MARCHE DE BUREAUX CONJONCTURE 1 ER SEMESTRE 2008 Les effets de la crise financière et immobilière de l automne 2007 ne sont pas encore mesurés à la date de la publication. Plus d 1 million de m² de bureaux ont été livrés en Île-de-France, près de la moitié sont situés dans le département des Hauts-de-Seine - Avec notamment la Tour Granite à Nanterre ( m² pré commercialisés), la Tour T1 à Courbevoie ( m² disponibles), la première tranche du Korus à Suresnes ( m², pré commercialisés), Le Delage à Gennevilliers ( m², dont pré commercialisés) ou encore Evergreen sur Campus Schlumberger à Montrouge ( m² disponibles). Le marché de bureaux est resté dynamique Tableau 10 : Le marché de bureaux dans les Hauts-de-Seine au 1 er semestre 2008 Bureaux au 31/06/2008 Evolution sur un semestre Offre Disponible ,0% en chantier ,8% livrée (stock vacant) ,9% 1ère main ,5% 2nd main ,8% Commercialisations ,5% 1ère main ,2% dont précommercialisation ,4% 2nd main ,8% Loyers moyens 1ère main ,4% 2nd main 320-1,5% Les surfaces sont en m² utiles Les loyers (valeur locatives affichées) sont en /m²/an HC HT HD Source : GRECAM - Avec m² commercialisés au 1er semestre 2008 le marché de bureaux des Hauts-de-Seine est demeuré dynamique ; - Le stock vacant augmente de manière plus sensible (+ 13 %) comparativement à l offre en chantier qui progressent légèrement (+ 3 %) ; - Le marché du neuf a été plus actif (+ 14 %) et représente près de la moitié des transactions du premiers semestre ; - Le marché de bureaux de La Défense a enregistré une forte progression et a concentré 39 % des commercialisations du département ; - Les loyers sont globalement stables, la baisse constatée du loyer moyen de 1 re main du département s explique par la réduction du poids du stock de La Défense. 60

61 En 2007, avec m² de bureaux, le département concentre près de 37 % de l offre disponible d Île-de-France Tableau 11 : Le marché de bureaux dans les Hauts-de-Seine et en Île-de-France en 2007 au 31/12/2007 Bureaux Hauts-de Seine Ile-de-France Part % Offre Disponible ,2% en chantier ,5% livrée (stock vacant) ,1% 1ère main ,9% 2nd main ,8% Commercialisations ,8% 1ère main ,8% dont précommercialisation ,8% 2nd main ,4% Loyers moyens 1ère main nd main Les surfaces sont en m² utiles Les loyers (valeur locatives affichées) sont en /m²/an HC HT HD Source : GRECAM Le marché locatif d immobilier d entreprise en Île-de-France n a pas été impacté à court terme par la crise des subprimes en 2007 notamment en raison d importantes transactions comme Cœur Défense % des disponibilités en chantier en Île-de-France sont dans les Hauts-de-Seine ; - Plus de 40 % de l offre disponible du département concerne des opérations en chantier ( m²) ; - 45 % des commercialisations de bureaux de la région Île-de-France se font dans le département ( m²), plus de la moitié concernent des constructions neuves ou des opérations de restructuration lourdes. Des valeurs locatives hétérogènes sur le territoire et supérieures à la moyenne régionale Tableau 12 : Valeur locative du marché de bureaux dans les Hauts-de-Seine en 2007 La Défense Couronne Secteur Périphérique Nord Boucle Nord Boulogne-Issy Secteur Nanterre-Rueil Moyenne départementale Moyenne régionale Loyers moyens des transactions de première main Loyers moyens des transactions de seconde main Les loyers sont en /m²/an/ht/hc/hd Source : GRECAM Les loyers de première main 15 dans les Hauts-de-Seine en 2007 s établissent à 410 /m²/an en moyenne soit 12 % de plus que la moyenne régionale (365 /m²/an) ; - Les loyers de seconde main 16 atteignent 325 /m²/an fin 2007 soit 20 % de plus que la moyenne régionale (270 /m²/an) ; - Les loyers de bureaux sur le territoire varient de près de 200 /m²/an (hors secteur La Défense). 15 Bureaux de première main : nouvelles constructions, mais également restructurations lourdes ayant fait l objet d un permis de construire. 16 Bureaux de seconde main : opérations immobilières préalablement occupées ; remises sur le marché et relouées. Il s agit de surfaces proposées en l état ou après une simple rénovation. 61

62 Jusqu en 2007, une hausse tendancielle de l offre disponible et des commercialisations depuis 5 ans (respectivement + 5,5 % et + 70 %) Tableau 13 : Evolution du marché de bureaux dans les Hauts-de-Seine entre 2003 et 2007 Bureaux au 31/12/2003 au 31/12/2004 au 31/12/2005 au 31/12/2006 au 31/12/2007 Evolution Evolution Offre Disponible ,5% 7,2% en chantier ,6% 14,6% livrée (stock vacant) ,0% 2,2% 1ère main ,3% 29,7% 2nd main ,7% -3,6% Commercialisations ,3% -5,2% 1ère main ,6% 2,3% dont précommercialisation nd main ,2% -9,9% Loyers moyens 1ère main ,8% - 2nd main Les surfaces sont en m² utiles Les loyers (valeur locatives affichées) sont en /m²/an HC HT HD Source : GRECAM - Depuis 2003, l offre en chantier connaît une augmentation de plus de 80 % (+ 7,2 % entre 2006 et 2007) alors que le stock vacant a diminué de 20 % ; - Les commercialisations de seconde main restent majoritaires avec près de 75 % de la demande totale sur 5 ans. Un ralentissement des commercialisations à partir du 4 è trimestre Un ralentissement des transactions du fait du durcissement du crédit et de l attentisme des investisseurs : le niveau des commercialisations a diminué de 5,2 % en un an. Graphe 8 : Evolution du marché de bureaux dans les Hauts-de-Seine entre 2003 et 2007 Les grands chantiers de bureaux En 2007, m² sont en chantier dans les Hauts-de- Seine ; Plus de m² seront lancés dans les 3 prochaines années ; 45 % sont situés à La Défense (Tour Phare, Generali, Air², Majunga, D2, Carpe-Diem, Offre Disponible Commercialisations sans compter la futur Tour Signal), et m² à Boulogne-Billancourt. 62

63 Le marché des bureaux alto-séquanais est similaire à celui de la région Île-de-France avec des proportions plus fortes concernant les commercialisations - Entre 2006 et 2007, une offre disponible en augmentation de 6 % pour la région ; Graphe 9 : Evolution comparée de l offre disponible dans les Hauts-de-Seine et en Ile-de- France entre 2003 et ,2% 5,0% 6,4% 1,0% 1,3% -4,0% -3,8% ,4% % 5% 0% -5% -10% -15% Offre Disponible IDF Offre Disponible 92 Evolution 92 Evolution IDF - Une diminution des commercialisations de 16 % sur la période Graphe 10 : Evolution comparée des commercialisations dans les Hauts-de-Seine et en Ile-de- France entre 2003 et ,5 % ,8 % 38,2% 12,5 % ,2% -18,8% -4,1% -15,7% % 120% 100% 80% 60% 40% 20% 0% -20% -40% Commercialisations IDF Commercialisations 92 Evolution 92 Evolution IDF 63

64 Perspectives de l offre de bureaux 2009/ Un ralentissement des chantiers dans le département en Contrairement à la moyenne régionale, une baisse des mises en chantier de 14 % est prévue sur 2009 soit près de m² de moins (contre + 0,4 % pour la région). Il en est de même au niveau des surfaces totales envisagées avec respectivement une baisse de plus m² (-1,6 %) pour les Hauts-de-Seine et une hausse de plus de m² pour la région (+ 21,3 %). - Malgré tout, d importantes opérations sont prévues telles que Europe Avenue à Bois-Colombes ( m² dont m² pré commercialisés) ou encore le Newton à Clamart ( m² disponibles). mais d importants projets à venir à partir de 2010/ A ce jour m² sont annoncés pour 2010 et m² pour Des projets sont déjà connus : la Tour Axa ( m² disponibles) ; le réaménagement de l ancien site Thalès à Gennevilliers ( m² de bureaux) racheté par Vinci immobilier pour le compte de Carlyle Groupe. Graphe 11 : Répartition de l'offre de bureaux à l'horizon 2011 en Île-de-France et dans les Hauts-de-Seine Hauts-de-Seine Ile-de-France Source : GRECAM, les données sont en m² utiles 64

65 L OFFRE DE BUREAUX 2008/2011 Tableau 14 : Répartition de l'offre de bureaux à l'horizon 2011 en Île-de-France L'offre de bureaux en Ile-de-France Surface en chantier Surfaces totales envisagées dont disponibles % % % % dont précommercialisées % % % % Les surfaces sont en m² utiles Source : GRECAM Tableau 15 : Répartition de l'offre de bureaux à l'horizon 2011 dans les Hauts-de-Seine L'offre de bureaux dans les Hauts-de-Seine Surface en chantier Surfaces totales envisagées dont disponibles % % % % dont précommercialisées % % % % Les surfaces sont en m² utiles Source : GRECAM Tableau 16 : Répartition de l'offre de bureaux des Hauts-de-Seine au niveau régional à l horizon 2011 Répartition de l'offre de bureaux Hauts-de-Seine / Ile-de-France Surface en chantier Surfaces totales envisagées dont disponibles dont précommercialisées Les surfaces sont en m² utiles Source : GRECAM 44,6% 44,6% 38,5% 52,0% 38,1% 36,2% 35,8% 37,4% 64,1% 37,3% 34,7% 71,8% - 41,5% 30,1% 100,0% 65

66 FOCUS : Les principales opérations de bureaux en 2007 LES PRINCIPALES TRANSACTIONS DE BUREAUX AU 2 e SEMESTRE AREVA : m² à Colombes (location de l intégralité de «Perspective Défense») ; - Neuf Télécom : m² à Meudon (location sur Meudon Campus) ; - AON France : m² à Colombes (achat dans l opération «Défense Ouest») ; - SNCF : m² à Clichy (location de l intégralité de l immeuble «le Villeneuve») ; - Bayard Presse : m² à Montrouge (location de la totalité de l immeuble «Minéralis») ; - Banque Postale : m² à Issy-les-Moulineaux (location dans l immeuble «le Crossing») ; - EDF : m² à Colombes (dans l opération «Défense Ouest») ; - Sodexo : m² à Issy-les-Moulineaux (dans l opération «Panorama Seine»). Zoom Ensemble Korus à Suresnes Acquisition de m² de l ensemble Korus par Servier International Servier a acheté un siège clé en main à Axa Reim France ; Promoteur : COGEDIM 2 tranches pour un total de m² : m² livrée en juin ( m² location d Axa Reim pour son siège à Philips Whirlpool) ; m² occupation par Servier prévu en CONSTRCUCTIONS NEUVES : LES 3 PLUS IMPORTANTES OPERATIONS EN 2007 (EN TERME DE SURFACES) 66

67 LE MARCHE DES LOCAUX D ACTIVITES : Les locaux mixtes et ateliers CONJONCTURE 1 ER SEMESTRE 2008 Un marché en progression Tableau 17 : Le marché des locaux mixtes et ateliers dans les Hauts-de-Seine au 1 er semestre 2008 Locaux mixtes et ateliers au 31/06/2008 Stock vacant + chantier Evolution sur un semestre Commercialisations Evolution sur un semestre Ile-de-France ,7% ,7% Hauts-de-Seine ,8% ,8% dont Couronne Nord ,8% ,2% dont Boucle Nord ,3% ,9% dont secteur Nanterre Rueil ,4% ,8% dont Boulogne Issy dont Couronne Sud ,6% dont Secteur Sud ,7% ,7% Les surfaces sont en m² utiles Source : GRECAM - Avec près de m², l offre disponible a fortement reculé par rapport au 2 nd semestre 2007 (- 23 %) : m² sont immédiatement disponibles dans des locaux neufs dont m² dans Péripark ; hormis le chantier du Parc des Chanteraines à Villeneuve-La-Garenne, le renouvellement du parc se fait attendre, aucun lancement n étant prévu en 2009 ; le marché de seconde main a progressé de 25 %. - Sur le 1 er semestre 2008, les commercialisations ont fortement augmenté par rapport au 2 nd semestre 2007 (+ 46 %) : m² ont été placés dont 1/3 dans des locaux d activités de première main, tous situés à Gennevilliers (Péripark, Carré 92 et le Parc des Grésillons). 67

68 En 2007, près de 20 % des locaux mixtes et ateliers régionaux sont situés dans les Hauts-de-Seine ( m²) Tableau 18 : Comparatif des locaux mixtes et ateliers dans les Hauts-de-Seine et en Île-de-France en 2007 Locaux mixtes et ateliers au 31/12/2007 Stock vacant + chantier Part % Commercialisations Part % Libérations Part % Ile-de-France % % % Hauts-de-Seine % % % Les surfaces sont en m² utiles Source : GRECAM - Au niveau des commercialisations, elles concernent près de m² fin 2007 soit 14 % des commercialisations de la région. Un stock vacant en légère baisse entre 2006 et 2007 (- 6 %) Un fort recul des commercialisations sur la même période (- 23 %) Tableau 19 : Evolution des locaux mixtes et ateliers dans les Hauts-de-Seine entre 2006 et 2007 Locaux mixtes et ateliers au 31/12/2006 au 31/12/2007 Evolution Offre Disponible en chantier livrée (stock vacant) ,1% Commercialisations ,1% Les surfaces sont en m² utiles Source : GRECAM Une offre disponible et des commercialisations concentrées au nord du département Graphe 12 : Répartition du stock des locaux mixtes et ateliers dans les Hauts-de-Seine en 2007 Graphe 13 : Répartition des commercialisations des locaux mixtes et ateliers dans les Hauts-de-Seine en 2007 Couronne Sud 7% Boucle Sud 16% Couronne Nord 10% Boucle Nord 45% Secteur Nanterre Rueil 34% Boucle Sud 7% Couronne Nord 16% Sect eur Nant erre Rueil Boucle Nord 43% 22% Source : GRECAM Source : GRECAM - 55 % du stock vacant et mis en chantier sont situés sur la couronne nord et la Boucle Nord ; - 60 % des commercialisations ont eu lieu sur ces deux zones en Tableau 20 : Les locaux mixtes et ateliers par zone dans les Hauts-de-Seine en 2007 Locaux mixtes et ateliers au 31/12/2007 Stock vacant + chantier Part % Commercialisations Part % Libérations Part % Hauts-de-Seine % % % dont Couronne Nord % % % dont Boucle Nord % % % dont La Défense dont secteur Nanterre Rueil % % % dont Val de Seine dont Couronne Sud % dont Boucle Sud % % % Les surfaces sont en m² utiles Source : GRECAM

69 FOCUS : Les principales opérations de locaux d activités en 2007 PRINCIPALES TRANSACTIONS DE LOCAUX D ACTIVITES AU 2 ème SEMESTRE Veolia Environnement : m² d atelier en location à Nanterre ; - Top Chrono : 560 m² de locaux mixtes en location à Clichy (immeuble Le Vega) ; - Stanley Idess : 476 m² en location à Nanterre ; - JMB Pro : 444 m² de locaux mixte à l achat à Nanterre (Parc des Peupliers). Les grands chantiers des locaux d activités En 2007, m² sont en chantier (niveau le plus faible depuis 2003) ; Les chantiers de locaux d activités en cours concernent : Peripark ( m² de locaux mixtes dont m² disponibles) à Gennevilliers ; Le Parc des Chanteraines m² à Villeneuve-la- Garenne (bâtiment D2 et D3) et le Parc de l Etoile (bâtiment c m² dont m² disponibles). LES NOUVEAUX PROJETS ET MISES EN CHANTIER DE LOCAUX D ACTIVITES 69

70 LE MARCHE DES LOCAUX D ACTIVITES : Les entrepôts CONJONCTURE 1 ER SEMESTRE 2008 Une offre stable mais des commercialisations en baisse Tableau 21 : Le marché des entrepôts dans les Hauts-de-Seine au 1 er semestre 2008 Entrepôts au 31/06/2008 Stock vacant + chantier Evolution sur un semestre Commercialisations Evolution sur un semestre Ile-de-France ,5% ,7% Hauts-de-Seine ,8% ,8% dont Couronne Nord ,1% - - dont Boucle Nord ,8% ,5% dont secteur Nanterre Rueil ,3% - - dont Boulogne Issy dont Couronne Sud dont Secteur Sud ,0% - - Les surfaces sont en m² utiles Source : GRECAM - Avec m² l offre reste stable mais la part des Hauts-de-Seine dans le marché régional semble reculer par rapport au 2 e semestre 2007, le département des Hauts-de-Seine ne représentant seulement que 2 % du stock vacant ; - au niveau des commercialisations, m² ont été placés au 1 er semestre 2008 principalement dans la Boucle Nord (Port de Gennevilliers). 70

71 En 2007, 3 % du stock d entrepôts en Île-de-France sont localisés dans les Hauts-de- Seine (près de m²) Moins de 5 % des entrepôts franciliens sont commercialisés dans les Hauts-de-Seine (près de m²) Tableau 22 : Comparatif des entrepôts dans les Hauts-de-Seine et en Île-de-France en 2007 Les entrepôts au 31/12/2007 Stock vacant + chantier Part % Commercialisations Part % Libérations Part % Ile-de-France % % % Hauts-de-Seine % % % Les surfaces sont en m² utiles Source : GRECAM Une baisse des commercialisations d entrepôts de près de 70 % entre 2006 et 2007 Tableau 23 : Evolution des entrepôts dans les Hauts-de-Seine entre 2006 et 2007 Les entrepôts au 31/12/2006 au 31/12/2007 Evolution Offre disponible Commercialisations ,1% Les surfaces sont en m² utiles Source : GRECAM Une offre et une activité de commercialisation d entrepôts concentrées au nord du département Graphe 14 : Répartition du stock des entrepôts dans les Hauts-de-Seine en 2007 Graphe 15 : Répartition des commercialisations des entrepôts dans les Hauts-de-Seine en 2007 Couronne Sud 3% Boucle Sud 20% Couronne Nord 23% Boucle Sud 21% Sect eur Nant erre Rueil 5% Boucle Nord 50% Boucle Nord 79% - Plus de 70 % des stocks vacants et mis en chantier et près de 80 % des commercialisations sont situés dans la Boucle Nord et la couronne Nord du territoire. Tableau 24 : Les entrepôts par zone dans les Hauts-de-Seine en 2007 Les entrepôts au 31/12/2007 Stock vacant + Part % chantier Commercialisations Part % Libérations Part % Hauts-de-Seine % % % dont Couronne Nord % % dont Boucle Nord % % % dont La Défense dont secteur Nanterre Rueil % dont Val de Seine dont Couronne Sud 800 3% dont Boucle Sud % % - - Les surfaces sont en m² utiles Source : GRECAM 71

72 FOCUS : La certification «Haute Qualité Environnementale (HQE )» QU EST-CE QUE LA CERTIFICATION «HQE»? - La certification HQE s inscrit dans la démarche du développement durable. Elle intéresse tous les aspects de la vie du bâtiment, de sa conception à sa démolition ainsi qu à son fonctionnement. QUI FAIT QUOI? - 3 organismes contribuent à structurer la démarche et à en faire la promotion : l association HQE ; l Agence de l Environnement et de la Maîtrise de l Energie (ADEME) et le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB) et sa nouvelle filiale de certification CERTIVEA ; - ces organismes ont mis en place un système de certification visant à la délivrance du certificat du droit d'usage de la marque "NF Bâtiments Tertiaires - Démarche HQE" ; - cette certification s appuie sur un référentiel technique en 2 volets : le SMO (Système de Management de l Opération) et la QEB (Qualité Environnementale du Bâtiment). QUELS SONT LES CRITERES DE CERTIFICATION? - La HQE n'est pas un label mais une démarche globale faisant appel à une approche multicritères. La certification HQE d un projet immobilier implique que le programme concerné réponde à un certain nombre des 157 critères contenus dans le référentiel de certification. Pour qu un projet soit certifié, il devra atteindre 7 cibles maximum avec au moins 4 cibles au niveau performant et 3 au niveau très performant. LES 157 CRITERES SONT REPARTIS EN 14 CIBLES ENVIRONNEMENTALES QUI COMPOSENT 4 FAMILLES Eco construction 1/ Relation harmonieuse du bâtiment avec son environnement immédiat 2/ Choix intégré des produits, systèmes et procédés de construction 3/ Chantier à faible nuisance Confort 4/ Confort hygrothermique 5/ Confort acoustique 6/ Confort visuel 7/ Confort olfactif Certification HQE Eco gestion 8/ Gestion de l énergie 9/ Gestion de l eau 10/ Gestion des déchets d activité 11/ Gestion de l entretien et de la maintenance Source : Association HQE Santé 12/ Qualité sanitaire des espaces 13/ Qualité sanitaire de l air 14/ Qualité sanitaire de l eau 72

73 DEPUIS 2005, PLUS DE 50 PROJETS LABELLISES «DEMARCHE HQE» EN ÎLE-DE-FRANCE ET PLUS DE 20 EN COURS DE LABELLISATION - A l horizon 2012, l Île-de-France comptera environ 2 millions de m² répondant au label HQE; - A cela s ajoute le développement d une offre de bâtiments passifs, à «zéro énergie» ou «énergie positive» tels que le projet Green Office de Bouygues Immobilier à Meudon ou encore Energy+ à Gennevilliers. Les bâtiments à «énergie positive» produisent autant ou plus d énergie qu ils n en consomment, par l ajout d un équipement de production d énergie. LES HAUTS-DE-SEINE : UN DEPARTEMENT EXEMPLAIRE - 22 opérations certifiées pour plus de m² ; - C est la portion de territoire français qui comporte le plus d opérations certifiées NF Bâtiments Tertiaires - Démarche HQE ; - Les villes de Boulogne-Billancourt et d Issy-les-Moulineaux abritent chacune 5 opérations certifiées. Quartier d affaires HQE en construction à Issy-les-Moulineaux L autre image 73

74 QUELQUES EXEMPLES DE PROJETS IMMOBILIERS HQE EQWATER à Issy-les-Moulineaux Eqwater est un immeuble de bureaux qui a été réalisé par Bouygues Immobilier pour accueillir un siège social d une superficie de m² à Issy-les-Moulineaux. Conçu par le cabinet américain Arquitectonica, Eqwater est un immeuble de sept étages qui reflète une architecture tournée vers la modernité. Le bâtiment, par son enveloppe de verre et de métal, ses formes géométriques et ses façades singulières, sera un des signaux forts de la nouvelle entrée de ville. Certifié HQE bâtiments tertiaires, il permettra d économiser plus de 20 % d énergie primaire par rapport à des bureaux standards répondant à la réglementation thermique en vigueur (RT 2005). Situé au coeur du nouveau quartier Seine Ouest à Issy-les- Moulineaux, l immeuble devrait être livré au 1er trimestre Il a été vendu au groupe DekaBank, le plus gros promoteur de fonds immobiliers ouverts en Allemagne. LA TOUR CARPE DIEM à La Défense Aviva France a le projet de construction d'une tour Haute Qualité Environnementale (HQE), baptisée "Tour Carpe Diem" dans le quartier de La Défense. Cet immeuble de 166 mètres de haut à usage de bureaux pourra accueillir personnes. La tour doit être livrée fin La "Tour Carpe Diem" ambitionne de répondre à la certification HQE. Parmi les solutions techniques explorées, on trouvera : - Les façades inclinées qui améliorent le gain thermique tout en optimisant la lumière naturelle du jour ; - La circulation d'air naturelle par les ouvertures au niveau des plafonds permettant de réduire la consommation des plafonds radiants ; - Les tubes à réchauffement solaire assurant la production d'eau chaude ; - La récupération des eaux de pluie ; - La coiffe qui peut permettre un bon balayage des prises d'air neuf. 74

75 LES PROJETS D AMENAGEMENT DANS LES HAUTS-DE-SEINE Le Port de Gennevilliers VILLENEUVE LA GARENNE Le projet Seine Arche GENNEVILLIERS COLOMBES BOIS COLOMBES ASNIERES SUR SEINE LA GARENNE COLOMBES CLICHY COURBEVOIE NANTERRE LEVALLOIS PERRET PUTEAUX NEUILLY SUR SEINE Le Renouveau de La Défense RUEIL MALMAISON SURESNES Ile Seguin-Rives de Seine VAUCRESSON GARCHES SAINT CLOUD MARNES LA COQUETTE BOULOGNE BILLANCOURT VILLE D'AVRAY SEVRES ISSY LES MOULINEAUX VANVES MALAKOFF MONTROUGE CHAVILLE MEUDON CHATILLON CLAMART BAGNEUX FONTENAY AUX ROSES Les zones d activités d Antony LE PLESSIS ROBINSON BOURG LA REINE SCEAUX CHATENAY MALABRY ANTONY 75

76 Les zones d activités d Antony AU NORD : Le carrefour stratégique de la Croix-de-Berny Bien desservi par les infrastructures de transports, le pôle de la Croix-de- Berny compte plus de emplois : - Au nord : emplois sur le site de Sanofi-Aventis - A l'ouest : emplois dont le centre d'affaires comptant près de emplois. Le siège social du groupe FONCIA et le bureau d'études techniques COTEBA se partagent un site nouvellement construit et regroupent près de 800 emplois. - Au sud : emplois dont près de emplois à Antony Parc 1 qui accueille Sanofi-Aventis et le siège social de l'entreprise Pomona, et Antony Parc 2 qui accueille près de emplois. Un important réseau de transports : L'A86 reliant l'aéroport d'orly ou Vélizy en 10 mn L'A6 reliant Paris via la porte d'orléans en 15 mn Le RER B desservant le centre de Paris en moins de 20 mn et reliant la gare TGV de Massy en moins de 5 mn. Le TVM reliant l'est du Val de Marne au Sud des Hauts-de- Seine propose plusieurs points de correspondance avec les RER A, B et C, la ligne 8 du métro et de nombreuses lignes de bus, A l échéance 2010, une liaison tramway vers Vélizy. Deux projets d aménagement sont prévus dans le Plan Local d Urbanisme : - un projet de bureaux, de logements et de commerces, de la RATP sur 2 hectares du site de l US Métro. Ce site accueillera à terme environ emplois. Sur les 10 hectares restant, la RATP financera la rénovation de ses équipements sportifs. Ces équipements seront également ouverts aux Antoniens ; - le projet de la gare routière située près de la station RER, indispensable à la bonne organisation des transports en commun sur la ville et la Communauté d agglomération, renforcera le lien avec les autres villes des Hauts-de-Seine et des départements limitrophes. 76

77 AU SUD : Antonypole Antonypole est un projet de modernisation et de valorisation des deux anciens parcs d activités situés au sud de la ville, la ZAIDA et le Parc de Haute Technologies. Il est destiné aux entreprises de haute valeur ajoutée. Celles-ci peuvent tirer partie de la présence de grands groupes liés au pôle de compétitivité «Médicen» (Sanofi-Aventis à la Croix-de-Berny, Stallergènes et Dräger Medical situées à Antonypole). Antonypôle en chiffres : Ce parc d activités de 46 ha est situé au sud de l agglomération sur l ancienne zone industrielle. Il proposera m² de bâti dont : m² de bureaux ; Antonypole m² de locaux mixtes ; m² d activités. Le projet Antonypôle prévoit notamment : - l amélioration des moyens de transport : augmentation de la fréquence des bus existants, création de nouvelles navettes notamment un bus direct depuis la Porte d Orléans ; - l implantation d'un pôle de services, de restauration et d hôtellerie ; - un aménagement de qualité : réaménagement des voiries, sécurité renforcée, un cadre de travail agréable et convivial. 77

78 Le projet Île Seguin-Rives de Seine Ce grand projet situé à Boulogne-Billancourt est l un des plus importants chantiers d aménagement urbain de l ouest parisien. Etendu sur 74 hectares, il concerne près de 10 % du territoire total de Boulogne-Billancourt et vise à réconcilier la ville avec son fleuve tout en poursuivant un principe de mixité urbaine et sociale (construction de logements libres et sociaux, de bureaux, de commerces, d activités, d équipements culturels, d écoles et de gymnases). L opération est engagée dans une démarche de développement durable, avec le souci de préserver l histoire industrielle associée à Renault et inscrite aujourd hui dans la mémoire collective. LES 4 SECTEURS D AMENAGEMENT DU PROJET SEGUIN RIVES DE SEINE

79 1 LA RESTRUCTURATION DU QUARTIER DU PONT DE SEVRES Cette opération de rénovation urbaine permettra de transformer durablement le quartier du Pont de Sèvres, quartier des années 70 classé en Zone Urbaine Sensible : création de nouvelles liaisons, restructuration des espaces collectifs extérieurs, rénovation de logements de l'opac de Paris et de leurs parties communes. L opération d aménagement prévoit également l extension du passage commercial existant et la réalisation d un parking public de 800 à places pour favoriser le désenclavement du quartier. Les trois tours de bureaux feront également l'objet d'une restructuration conduite par leur propriétaire, GE Real Estate. Dès 2009, la montée et la passerelle Constant-Lemaître, qui relieront le quartier à la gare RATP du pont de Sèvres et au nouveau quartier réalisé sur le site de Billancourt, marqueront les premiers éléments visibles de ce renouveau. 2 L ACHEVEMENT DU TRAPEZE OUEST Concernant la première phase du futur quartier, les travaux sont largement engagés et les deux premiers immeubles sont livrés. Le développement du trapèze Ouest (soit près de m² SHON avec l îlot V) est complètement engagé ou défini fin immeubles sont en chantier représentant une surface d environ m² SHON. Les premiers occupants ont été accueillis en septembre 2008 (installation du laboratoire pharmaceutique IPSEN) et le journal l'equipe, du groupe Amaury s installera début Cet aménagement permettra à la ville de compter près de nouveaux salariés fin Avec la livraison des premiers appartements à la mi-2009, la ville accueillera également un millier de nouveaux habitants à la fin de l'année Sur les 960 appartements en construction, 850 ont d'ores et déjà été vendus. L'aménagement du parc de Billancourt est prévu très prochainement et les premiers équipements publics, crèches et écoles sont attendus pour A l'échéance de mi-2011, l'axe du cours de l'île Seguin, comportant un parking public de 600 places et le pont Renault reliant la rive à l île Seguin, sera ainsi entièrement réalisé. Le dernier grand îlot en bord de Seine sera lancé en 2009, et marquera l achèvement de la première phase du nouveau visage au quartier de Billancourt. 79

80 3 LE TRAPEZE EST : UN PROGRAMME AJUSTE A l'est de l'avenue Emile Zola, de nouvelles orientations sont à l étude et les consultations d architectes urbanistes devraient être continuées début La constructibilité globale prévue aujourd hui sur le Trapèze sera respectée, et la modification du programme vise à augmenter la part des bureaux initialement prévue et à diminuer d autant la part des logements. Ce rééquilibrage pourrait se faire à l image de l équilibre du Trapèze Ouest (une part d environ un tiers de bureaux sur l ensemble des m² construits). Un nouvel équipement, sportif, viendra compléter le programme d équipements de proximité déjà programmé : deux crèches, une école avec gymnase, un lycée. Concernant le logement, la réalisation d un programme de logements intermédiaires est à l étude. 4 DEUX TETES DE PONT ET UN PREMIER JARDIN POUR L ILE SEGUIN Un projet au cœur de la Vallée de la culture L île Seguin occupe un site emblématique dans la Vallée de la culture, dont la vocation est de relier les nombreux sites culturels bordant le méandre de la Seine : le Domaine de Saint-Cloud, l'île de Monsieur, le musée jardin Albert-Kahn, le musée Paul Belmondo et celui de la sculpture figurative du XX e siècle, le château Rothschild et la Tour aux Figures de Dubuffet. L Ile Seguin pourra offrir une programmation riche, dont l ambition est de créer un ensemble multi disciplinaire créatif et innovant capable d attirer un public large français et étranger afin de faire de l Ile, un site de production, de diffusion et d expérimentation de la culture contemporaine. Le nouveau projet s'articule autour de trois pôles : un pôle culturel public avec deux projets en cours de définition : un équipement musical, qui permettra d accueillir des productions du spectacle vivant, sous maîtrise d ouvrage du département des Hauts-de-Seine et une galerie monumentale, qui pourrait accueillir les manifestations des arts plastiques, visuels et décoratifs. Un travail de programmation doit être engagé avec les équipes du Ministère de la Culture. 80

81 un pôle tertiaire privé où seront regroupés des bureaux à vocation culturelle (studio de vidéo ou de cinéma, radio ou télévision ) ; un pôle activités de loisirs autour d'un espace «hypercontemporain» qui mettra à l honneur toutes les nouvelles formes d expression et de création artistique, au croisement de l art, de la recherche, des technologies, des sciences, du numérique et des nouveaux moyens de communication (TIC). En complément des équipements culturels, l île offrira un concentré d activités et de loisirs culturels dont le programme sera réalisé en partenariat avec les opérateurs privés. Un ensemble de restaurants, de boutiques, de lieux de détente amèneront de l animation sur l île : une grande halle accueillera des manifestations évènementielles (salons, congrès, défilés ) et un cinéma d une dizaine de salles prendra également place sur le site. Une première phase du jardin de l île pourra être ouverte au public début

82 Les projets précédemment engagés L Institut National du Cancer (INCA) : l INCA souhaite maintenir son implantation à Boulogne-Billancourt mais pas sur l Ile Seguin. Des échanges avec l INCA ont abouti à un maintien de l INCA dans ses locaux actuels, avenue André Morizet ; INSERM, CNRS : l INSERM et le CNRS travaillent en accord avec le gouvernement pour une possible installation ailleurs en Ile-de-France ; L Université américaine de Paris (AUP) : le Président et les administrateurs de l université ont confirmé leur attachement au projet de l île Seguin. Ils se sont engagés à ce que l AUP s ouvre résolument, et de plusieurs façons, aux habitants de la Ville. Ainsi les conférences de l AUP seront ouvertes au public, des échanges seront organisés avec les établissements scolaires de la ville, certains lieux comme la bibliothèque seront accessibles à tous, afin que l ensemble des Boulonnais puisse profiter d un accès privilégié à la culture anglo-saxonne. Dans ces conditions, et en veillant à ce que ces engagements soient respectés, le projet peut être maintenu sur l île assurant une animation continue du site, dans un cadre jeune et international ; L hôtel : le nouveau programme de l île prévoit la réalisation d un hôtel pouvant accueillir les nombreux visiteurs, artistes, professionnels de passage sur l île tout en les faisant bénéficier pour quelques nuits du cadre exceptionnel de l île. Cogedim, qui a conçu le projet actuel, est d accord pour s inscrire dans la nouvelle programmation culturelle de l île, tout en modifiant son projet ; La résidence pour chercheurs et artistes, portée par la Caisse de Dépôts et ING : le déplacement de ce projet est à l étude (notamment sur le Trapèze) ; Le lieu de mémoire des usines Renault : ce programme reste prévu sur l île Seguin ; La SMAC (salle des musiques actuelles) : la Ville, maître d ouvrage de ce projet, ne le poursuivra pas. Certaines fonctions de cet équipement (salle de répétitions, studios d enregistrement...) pourraient venir compléter la programmation de la grande salle musicale. 82

83 Gennevilliers : un territoire en mutation De grands projets immobiliers d'entreprises Les projets immobiliers d'entreprises à Gennevilliers Source : site ville-gennevilliers.fr m² de bureaux et locaux d'activités sur un site de 27 hectares. Directement accessible par l'a86, à proximité du parc des Chanteraines, le site offre aux entreprises une vitrine valorisante sur un axe majeur de l Île-de-France. Dans ce cadre, "Carré 92" a déjà développé m² de bureaux et d'activités aux normes HQE sur les m² à venir m² de bureaux et de services à la croisée du métro, du tramway et de l'a86. Organisé autour d'un vaste parc, ce site composé de m² de bureaux et de services permettra un accès rapide à tous les quartiers d'affaires de l'ouest parisien. Métro, tramway et autoroute en feront un véritable carrefour de transports. 83

84 m² de bureaux en entrée de ville. Au pied du métro, du centre ville et des berges de Seine, un ensemble de m² de bureaux de très grande qualité avec des restaurants d'entreprises se développe. "Le Delage" offre, depuis mars 2008, m² de bureaux m² de bureaux dans un parc paysager. A proximité de la gare de RER C des Grésillons, une nouvelle opération publique d'aménagement de m² de bureaux et de m² de locaux d'activités dans le respect des normes HQE sont en cours m² de bureaux sur les quais de Seine. Dans la continuité des opérations tertiaires des quais de Seine, un projet ambitieux de m² de bureaux et de services associés sera construit, respectant les normes HQE et le concept d'énergie positive m² de bureaux et locaux d'activités au cœur d'un parc arboré entouré de plans d'eau. Campus Seine s'organise autour de 9 bâtiments développés dans un parc paysager exceptionnel m² sont des constructions neuves et m² font l'objet d'une rénovation. Le RER C "Les Grésillons" est à 150 m et les autoroutes A15 et A86 facilement accessibles m² de bureaux, d'activités et de services. Ce site offrira m² de bureaux dans un environnement de qualité en termes de transports (bus, RER C, A86, tramway) et de services aux salariés (restaurants, hôtels, espaces verts...). 84

85 FOCUS : Le Port de Gennevilliers, 1 ère logistique d Île-de-France plateforme 400 HECTARES DONT 50 HA DE PLANS D EAU ET 12 KM DE QUAI UNE DESSERTE EFFICACE PAR 5 MODES DE TRANSPORT ET UN TERMINAL DE TRANSPORT COMBINE - Transport routier : les autoroutes A86 et A15 en desserte directe et l A1, A13 et A14 à proximité et une gare routière internationale ; - Transport fluvial : des capacités de convoyage jusqu à tonnes sur la Seine Aval et tonnes sur l amont et l Oise, des lignes fluviales régulières de conteneurs (quatre rotations par semaine entre le Havre-Rouen-Gennevilliers) ; - Transport maritime : des caboteurs fluvio-maritimes jusqu à tonnes de port en lourd sans rupture de charge en trafic international ; Port de Gennevilliers "2020" Odile Deq Office Document - Transport ferroviaire : un embranchement direct aux réseaux ferrés qui crée un faisceau ferroviaire électrifié de 750 m ; - Un oléoduc : point d arrivée des raffineries de la Basse-Seine et point de connexion des réseaux autour de Paris ; - Transport aérien : Roissy CDG à 20 minutes. UNE ZONE DE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE - 22 millions de tonnes de marchandises en transition annuelle ; m d entrepôts de stockage / distribution dont m² de gestion directe ; entreprises et emplois principalement dans les domaines du bâtiment et des travaux publics, de la logistique et de la distribution ; - Des entreprises d envergure : à titre d exemple : Schenker, Geodis Calberson, Chronopost, Auchan Direct, Comptoir Français de la Mode, Groupe Lafarge, Groupe Vinci (SEG), Groupes Bouygues (SIFE, SPME, SCREG), Groupe Suez (Sita, Teris-Laboservices Sanitra), Groupe Veolia (REP), Total, BP, Trapil, Transports Réunis Services, Grands Moulins de Paris, Corus, 85

86 UN LIEU D ACCUEIL POUR LES JEUNES ENTREPRISES Orientée vers les secteurs du transport et de la logistique, du commerce international et du commerce électronique, la pépinière d'entreprises du port de Gennevilliers accueille depuis avril 2005 des "petites entreprises en création" sur m² (capacité maximale : 47 sociétés). Baptisée "Quai des entrepreneurs", cette pépinière initiée et élaborée avec le GEPORT, structure regroupant les principales structures du port de Gennevilliers et divers partenaires 17 a pour objectif de stimuler durablement l'implantation et le développement d'entreprises sur la première plateforme multimodale d'île-de-france. Un certain nombre de services sont mis à disposition : standard, réseau câblé et bornes Wi-Fi, point poste, cafétéria... En appui, un hôtel d'activités proposant des surfaces unitaires plus grandes sera aménagé ultérieurement. DEUX PRINCIPAUX PROJETS D AMENAGEMENT DU PORT DE GENNEVILLIERS - L extension de la plateforme fluviomaritime sur les anciens terrain EDF. L objectif est de doubler la capacité d accueil du port en portant la capacité de traitement du terminal à conteneurs à unités d ici hectares de terrains, anciennement propriété de l EDF, sont dévolus à cette extension. Un nouveau quai de 400 mètres de long sera construit. Les travaux s achèveront en 2009 (coût du projet : 28,5 millions d euros). - La réhabilitation du secteur des Petits Marais à l est de la plateforme : l opération de réhabilitation entamée en 2003 vise à améliorer les conditions d accueil des entreprises en réaménageant des terrains prêts à accueillir de nouvelles implantations mais également la voirie, les espaces verts, les berges de Seine, les ouvrages portuaires et les ouvrages d art. Les travaux doivent s achever fin DEUX PROJETS EN COURS, STRUCTURANTS POUR LE PORT DE GENNEVILLIERS - Le projet d extension du port du Havre, qui permettra d accueillir dans le Port de Gennevilliers plus de 6 millions de conteneurs à l horizon 2015, contre 3 millions aujourd hui. - L achèvement, en 2014, du canal Seine-Nord Europe. Cette voie d eau à grand gabarit est le maillon manquant entre les bassins de la Seine et du Nord Pas-de-Calais. Sa réalisation intégrera le bassin de la Seine au réseau européen. Il formera un vaste corridor de transport de fret utilisable par des bateaux jusqu à tonnes, depuis Le Havre et la Seine jusqu à l Escaut au Benelux, et par jonction avec le Rhin et le Danube. 17 Paris Terminal SA, Schenker, Région Ile-de-France, REP, Geodis, APEHAG, Fortis Banque, Conseil Général des Hauts-de- Seine, BDPME-OSEO, Ville de Gennevilliers, SCIEGE, Kompass, Chambre de Commerce et d'industrie de Paris, IONIS 86

87 LE PROJET SEINE ARCHE Seine Arche : une opération d intérêt national Son périmètre de 320 hectares et sa situation emblématique dans le prolongement de l axe historique entre la Seine et La Défense sur la ville de Nanterre font de l opération d aménagement Seine-Arche l un des projets phares au plan national. Un programme de m² sera réalisé sur quinze ans dans un contexte de mixité urbaine, en développant logements, bureaux, activités, commerces et services autour d un grand espace public paysager. De la conception à la mise en œuvre, chaque étape est conduite dans le respect des principes du développement durable dans ses quatre dimensions : environnementale, économique, sociale et de gouvernance. Un site stratégique en Ile-de-France Capitale des Hauts-de-Seine, à proximité immédiate du quartier d affaires de La Défense, Nanterre possède de nombreux facteurs d attractivité et des potentialités qui en font un territoire stratégique en Ile-de-France : Des dessertes exceptionnelles : 3 gares RER, un projet de tramway entre Nanterre et Gennevilliers, A14, A86, etc. Un tissu économique dynamique : établissements et plus de salariés, avec en particulier un pôle performant en matière de TIC ; Des potentialités foncières et ferroviaires avec la zone des Groues (70ha) en lien direct avec le quartier d affaires de La Défense et une future gare multimodale ; Des équipements métropolitains avec un pôle administratif (Préfecture, Hôtel du Département, Tribunal de Grande Instance), des équipements culturels d envergure nationale (Université Paris X, Théâtre, Ecole de danse de l Opéra de Paris) ; Des paysages remarquables avec la présence de la Seine bordant la ville sur toute sa frange ouest. L axe historique 87

88 Tisser les liens entre les hommes et les lieux Reliant les différents quartiers de Nanterre, le projet veut créer du lien en construisant, sur un même espace, des bureaux ( m²), des logements libres, intermédiaires et sociaux ( m² dont 40 % de logement sociaux), des commerces ( m²) et des équipements publics ( m²). Une promenade piétonne de près de trois kilomètres traversera les espaces verts formés par les 17 terrasses et les parcs. Des pistes cyclables sont également prévues le long des terrasses. Graphe 16 : Nature des projets d aménagement de Seine Arche Commerces services et activités m² Equipements publics m² Bureaux : m² Logements libres, intermédiaires et sociaux m² Source : EPASA 88

89 Organiser le territoire autour de terrasses paysagères Clé de voûte des futurs aménagements, les 17 terrasses recréent des connexions latérales entre les quartiers et restaurent les liens avec Paris et la Seine. Le projet s organise autour de 4 zones : 1- Du côté de la Seine 2- Autour de l Université 3- Vers l Arche 4- Le long des terrasses Source : EPASA Du côté de la Seine Le projet Situé de la terrasse 5 jusqu à la Seine, ce quartier sera marqué par la mixité des aménagements avec l îlot résidentiel Hoche et la ZAC Rouget de Lisle pour un total de m² de logements, environ m² de commerces et m² d équipements. Le réaménagement du quartier prévoit également la rénovation du parc du chemin de l Ile. Opérations en cours ou déjà réalisées - La ZAC Rouget de Lisle Sur cinq hectares, entre le centre ville et le parc du chemin de l Ile, cette ZAC a pour vocation de devenir un quartier résidentiel inscrit dans la requalification plus large du secteur du chemin de l Ile en bord de Seine. Trois des cinq derniers îlots sont en chantier pour des livraisons en Le dernier programme de logements qui restera à réaliser remplacera l actuelle mosquée après sa réimplantation de l autre côté de l A

90 - Le parc du chemin de l Ile Ce parc de 14,5 hectares au bord de la Seine, reliant Rueil- Malmaison à Gennevilliers est la première réalisation de l opération Seine Arche. Il a été livré en La couverture de l A 14 Travaux indispensables pour construire les terrasses, les travaux de couverture de l A 14 à Nanterre sont maintenant terminés. Source : EPASA Le projet «cœur de quartier» du côté de l Université Le projet Entre la terrasse 4 et la place de la croisée, ce quartier sera rebâti avec en son centre la gare multimodale de Nanterre Université et l Université Paris X. Le réaménagement de ce quartier prévoit l aménagement de m² de logements, m² de bureaux et activités, m² d hôtels, m² de commerces et loisirs marchands, ainsi que m² d équipements publics. Opérations en cours ou déjà réalisées - Une gare multimodale Les travaux préparatoires à la réalisation de la gare multimodale de Nanterre Université ont débutés en 2007 pour une livraison prévue en Cette gare permettra l interconnexion RER/ trains de banlieues avec la ligne 1 du tramway Nanterre Gennevilliers. Le futur pôle multimodal de la gare sera le point d ancrage d un nouveau centre de 3,5 ha d espaces publics comprenant notamment une place franchissant les voies ferrées, la construction d un nouvel espace voyageur et un nouvel ensemble immobilier. Vers l Arche Le projet Entre la Grande Arche, et la place de la croisée, ce quartier sera le prolongement du quartier d affaires de La Défense. Doté de m² de bureaux, il laissera une place importante aux commerces (plus de m²), parcs et logements résidentiels (plus de m²). Sont prévus les aménagements comme celui de la Tour Granite, du secteur du «Croissant», des bureaux le long des terrasses 12 à 17, mais aussi ceux des jardins de l Arche, ainsi que la passerelle Valmy. 90

91 Opérations en cours ou déjà réalisées - Les îlots 12, 13, et 17, qui prévoient en premier lieu la réalisation de logements, de bureaux et de commerces sont en cours de réalisation pour une livraison prévue en Les îlots 14, 15, et 16 dont l objectif premier est la réalisation de bureaux sont terminés en ce qui concerne les bâtiments, et en cours d achèvement, pour ce qui concerne l aménagement de la terrasse La Tour Granite, est achevée et livrée à la Société Générale. Les études pour les logements et équipements du secteur du «Croissant» ont débuté pour une livraison prévue en Les lots 19 et 20, à dominante logements, Source : EPASA et l îlot du cimetière de Neuilly, à dominante bureaux, seront achevés à l horizon 2013, Le long des terrasses Le projet Equipement majeur de la ville, les Terrasses vont offrir sur près de 3 km des lieux de vie variés et animés, ouverts à tous, riverains, résidents de la ville, étudiants ou salariés des entreprises implantées sur le territoire. Outre les usages quotidiens spontanés (promenade, détente ), elles accueilleront des événements, des animations festives, éphémères ou plus pérennes (jeux urbains, spectacles, marchés...) qui en feront un lieu remarquable en Île-de-France. Opérations en cours ou déjà réalisées - La place de la croisée Les études et parfois les travaux ont commencé pour la rénovation de la place de la croisée ainsi que pour les terrasses 9, 10, et 11 dont les livraisons sont prévues d ici respectivement 2012, 2011 et Les terrasses 10 et 11 seront destinées à des logements, des commerces et des activités, alors que l îlot 9 est destiné à offrir essentiellement des bureaux. - Le secteur République Les travaux du secteur République et les études pour les franges de l Université ont débuté pour des livraisons prévues entre 2011 et

92 LES PROJETS A VENIR Dates prévisionnelles de livraison du programme Seine Arche Source : DREIF Dans le quartier de l Ile Les travaux des terrasses 1 à 8 devraient accueillir sur leurs bords bureaux, logements et commerces, mais aussi des aménagements publics en leurs centres. La phase deux du pôle Nanterre Université Les travaux menés aujourd hui préparent la deuxième phase du projet : la nouvelle gare de Nanterre Université, la rénovation de la faculté Paris X Nanterre, la création d une esplanade franchissant les voies ferrés et la construction d un nouveau bâtiment voyageur. Le secteur de la préfecture à l Arche de La Défense (Carrefour de la Croisée) La place dite de la croisée (dans l axe Joliot-Curie/ François Arago, face à la préfecture) est un croisement routier stratégique pour la ville de Nanterre. Cette place fera le lien entre le quartier de l Arche et celui de l Université. 92

93 LA ZONE DE LA DEFENSE Située sur les territoires de Courbevoie, de Puteaux et de Nanterre, La Défense est le premier quartier d affaires européen, le «Manhattan français». Pôle majeur de l Île-de-France, avec un parc total estimé à 3,5 millions de m² en 2008, il représente 7,2 % du parc régional. Le pôle d affaire de La Défense comprend : - Le Quartier d Affaires sur un parc de 3 millions de m² en 2008 ; - Le Quartier du Parc et Seine Arche (station Nanterre Préfecture) sur un parc de m² en 2008 ; - Les zones d influence de Courbevoie et de Puteaux, sur un parc de m² en LA DEFENSE EN CHIFFRES 1 er quartier d affaires européen sièges sociaux Plus de 3 millions de m² de bureaux Près de salariés y travaillent L un des 1 ers quartiers d affaires du monde en terme de développement durable m² de logements habitants m² de commerces dont le centre commercial des quatre temps 93

94 LA DEMANDE PLACEE 18 En 2007, un niveau de demande placée maintenu à un niveau élevé - Avec m² placés la demande placée en 2007 est proche des meilleurs résultats de la décennie ; - La forte hausse de 2006 s explique par la décision de la Société Générale de s installer dans la Tour Granite ( m²) ; Graphe 17 : Evolution de la demande placée depuis Zone d'influence Quartier du Parc Quartier d'affaires So urce : M B E C o nseil - Le Quartier d Affaires est le quartier le plus dynamique avec près de 85 % des volumes placés du secteur ; - Les zones d influence affichent en 2007 une croissance importante des volumes placés, qui doublent par rapport à 2006, pour atteindre m² (l extension de Calyon sur m² a soutenu ce marché) ; - En 2007, 152 transactions conclues, soit une hausse significative par rapport à 2006 (+15 %) : Le fort dynamisme des transactions concerne les petites surfaces (< 1000 m²), elles enregistrent également la croissance la plus forte (89 transactions réalisées contre 69 en 2006) ; 12 transactions concernent des surfaces supérieures à m². Graphe 18 : Répartiton des transactions par taille < m² à m² à > m² Source : M BE Conseil / EP AD Ensemble des transactions, à la location ou à la vente, réalisées par des utilisateurs finaux (y compris précommercialisations). Exprimée en m² de SUBL

95 Une demande placée presque exclusivement réalisée sur des immeubles de seconde main Graphe 19 : Transactions par état du bien Seconde main Neuf et restructuré % 34% 34% 55% 52% 53% 43% 0 5% Source : M BE Conseil / EPAD - Dans l attente de nouvelles livraisons, les transactions sont réalisées essentiellement dans les immeubles de seconde main. Ainsi, en 2007, la commercialisation des immeubles neufs ne concerne que 5 % des transactions (contre 43 % en 2006). Un dynamisme porté par les assurances et les banques - Le secteur des assurances et le secteur de la banque/finance représentent 41 % de la demande placée : Le secteur des assurances est en 2007, le plus grand consommateur de surfaces à La Défense avec m² dont plus de 50 % ont concerné Groupama ; Le secteur de la banque/finance a ralenti son expansion à La Défense, après avoir été l acteur majeur de Les surfaces louées en 2007 se sont réduites de 45 % et atteignent m² en Les sociétés du secteur de l énergie enregistrent la croissance des volumes placés la plus forte (ex. la location par EDF de la totalité de la tour Cèdre ( m²) ; - Les sociétés des technologies de l information sont restées particulièrement actives en 2007 en réalisant 36 opérations contre 22 en

96 L OFFRE IMMEDIATE En 2007, un stock immédiatement disponible en forte baisse Graphe 20 : Evolution de l offre immédiatement disponible depuis 2000 (fin d année) Zone d'influence Quartier du Parc Quartier d'affaires en 1000 de m² Source : MBE Conseil / EPAD - Fin 2007, m² sont immédiatement disponibles contre m² fin 2006, soit une diminution de 21,4 % ; - L offre immédiate a été divisée par 2,3 depuis le mois de septembre 2005 ; - Cette baisse illustre la forte reprise des transactions au cours de ces dernières années, mais aussi le ralentissement des livraisons d immeubles restructurés ou neufs et de la libération de surfaces de seconde main ; - 86 % des disponibilités immédiates se concentrent dans le Quartier d Affaires en Une offre disponible à 1 an 19 en hausse de près de 10 %, passant de à m² Graphe 21 : Evolution de l offre disponible à 1 an depuis Livrable ou libérable dans l'année Immédiate 140,7 114,0 14 5,9 10 8,2 79,2 14 2, ,7 246,9 259,1 244, ,7 17 4,5 13 7, ,8 76,2 8, Source : M B E Co nseil / EP A D 19 Offre livrable ou libérable dans l année à la fin

97 - L offre totale disponible à un an s est accrue de m² par rapport à 2006 ; - Si l offre immédiate est en une forte baisse, il n en est pas de même pour l offre livrable ou libérable dans l année à fin Cette dernière a presque doublé par rapport à fin 2006 (livraisons attendues de la tour T1 en mars 2008, de la tour B et des bureaux restructurés dans le CNIT au 2 e trimestre 2008) ; - Cette offre va s intensifier à moyen et long termes avec le plan de Renouveau de la Défense qui prévoit notamment la construction de m² de bureaux neufs. Tableau 25 : Offres neuves futures à La Défense Secteur Total m² shon Avancement Année Tour T1 Quartier d'affaires CNIT Quartier d'affaires Chantier démarré Chantier démarré er semestre er semestre Tour B FBG de l'arche Quartier d'affaires Chantier démarré è semestre CIEL Les Poissons Zone d'influence Chantier démarré è semestre Tour Anjou Zone d'influence Chantier démarré er semestre Immeuble C1 Fbg de l'arche Quartier d'affaires Permis de construire obtenu è semestre Proetorium Quartier d'affaires Chantier démarré er semestre Tour FIRST (ex AXA) Quartier d'affaires Chantier démarré er semestre Seine Arche Quartier du parc Projet 2010 Total Source : EPAD Un taux de vacance en forte baisse : 4,0 % en 2007 contre 5,1 % en 2006 (- 1,1 point) Graphe 22 : Evolution du taux de vacance depuis % 8% 7,4% 7,7% 7,1% 6% 4% 2% 0% 5,6% 5,1% 4,0% 2,4% 0,3% Source : M B E Conseil / EP AD 97

98 LE MARCHE DE L INVESTISSEMENT En 2007, le marché de l investissement de La Défense dépasse tous les records Graphe 23 : Evolution des montants investis sur le marché des bureaux depuis , million ,5 391,6 629, , , , , Source : M BE Conseil / EPAD - En 2007, plus de 5 milliards d euros ont été investis sur l ensemble du périmètre de La Défense, soit plus du quart des investissements réalisés sur le marché des bureaux en Îlede-France avec notamment des opérations d envergure : l acquisition de l ensemble Cœur Défense par Lehman Brothers (2,1 milliards d euros), et 4 opérations de plus de 200 millions d euros : Acquisition de la tour CB 31 (ex tour Axa) par Beacon Capital Partners Acquisition de la tour Gan par la Foncière des Régions Acquisition de la part détenue par le fond allemand Victoria dans la tour Descartes Acquisition de la tour CB 16 par Aberdeen Property - La Défense est ainsi le marché le plus attractif pour les investisseurs, devant le quartier des affaires de Paris Un marché dominé par les investisseurs américains et français - En 2007, les investisseurs nord-américains sont les acteurs dominants du marché de La Défense avec plus de 3,2 milliards d euros investis, notamment grâce à l opération Cœur Défense. - Les investisseurs français accroissent leur participation en 2007 avec 1,26 milliard d euros placés contre 532 millions d euros en Les effets de la crise financière et immobilière de l automne 2007 ne sont pas encore mesurés à la date de la publication. 98

99 LA DEFENSE : LE PLAN DE RENOUVEAU Un plan de relance en 10 points 1. Rénovation des immeubles obsolètes : m² de surfaces concernées par ces opérations 2. Construction de m² de bureaux neufs 3. La tour Signal de Jean Nouvel, nouveau monument remarquable En 1958, l Etat décide de créer sur l axe historique de Paris, la vitrine économique de la France, symbole de son dynamisme. Cinquante ans plus tard le pari est gagné : personnes viennent quotidiennement à La Défense pour y travailler et y résident. La Défense a su se hisser au rang de 1er quartier d affaires européen. Le plan de Renouveau de La Défense est décidé par Nicolas Sarkozy le 25 juillet 2006 et mis en place par l EPAD. Cet investissement est issu de la conviction que le nouveau souffle de La Défense est une chance pour l attractivité internationale de l ensemble de la région Ile-de-France et, au-delà, pour la compétitivité de tout le territoire. Ce plan se veut une réponse économique à la concurrence internationale et aux défis de notre temps en intégrant la notion de développement durable. Tour Signal de Jean Nouvel Site : Porte Ouest Hauteur : 301 mètres Surface : m² Bureaux : m² Logements : m² Hôtel : m² Equipements publics : m² Commerces, restaurants : m² Source : EPAD 4. Construction de m² de logements 5. Achèvement de la transformation du boulevard circulaire en un boulevard humain et paisible 6. Renforcement de la desserte du Quartier d Affaires : Avec le prolongement de la ligne E du RER (Eole) depuis la gare Saint-Lazare, puis vers la région de Mantes-la-Jolie. Le raccordement de La Défense à la future liaison Gare-de-l Est - Aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle est à l étude 7. Modernisation de la gouvernance : Création de l établissement public de gestion de La Défense (EPGD) qui associe les collectivités présentes sur le territoire de La Défense (Puteaux, Courbevoie et le Conseil général des Hauts-de-Seine) pour assurer les missions de gestion, d exploitation et d animation du site 8. Donner une nouvelle image : Faire de La Défense une cité vivante en permanence bien au-delà des heures de bureau (création de nouveaux lieux de vie, nouveaux rendez-vous événementiels, une vie culturelle développée ) 9. Priorité au développement durable appliquée aux constructions nouvelles et dans la gestion des chantiers 10. Participer au développement équilibré de la région Île-de-France 99

100 Tableau 26 : Les opérations de bureaux du plan de Renouveau prévues au 1 er octobre 2008 Nom du projet Statut Ancien nom Date de livraison Surface actuelle Surface additionnelle Surface totale de bureaux Praetorium Démolition Immeuble Buref m² Tour FIRST Charge foncière nouvelle Axa m² Carpe Diem Démolition France Telecom m² m² m² Majunga Charge foncière nouvelle m² m² Gan Démolition m² m² m² Salle de marché SG Charge foncière nouvelle Dédié à la SG m² m² Air 2 Démolition Aurore + Agence BNP Paribas m² m² m² D2 Démolition Véritas m² m² m² Phare Charge foncière nouvelle m² m² Générali Démolition Iris m² m² m² Tour Signal Charge foncière nouvelle m² m² Total m² m² m² Source : EPAD Sou rce : EPAD 100

101 Une nouvelle gouvernance pour le Quartier d Affaires de La Défense Inscrite dans le plan de Renouveau de La Défense, décidée par la loi du 27 février 2007, la nouvelle gouvernance de La Défense vise à séparer les fonctions d aménageur et de gestionnaire du site. Pour ce faire, les missions de gestion ont été dévolues à l Etablissement Public de Gestion du Quartier d Affaires de La Défense (EPGD). L EPGD, établissement public local à caractère industriel et commercial, regroupe les villes de Puteaux, de Courbevoie et le Conseil général des Hauts-de-Seine. Il a pour mission : la gestion des ouvrages et des espaces publics ainsi que les services d intérêt général situés dans le périmètre de l opération d intérêt national (OIN) de La Défense ; la mise en valeur et l animation du Quartier d Affaires. Depuis le 1 er janvier 2009, la gestion du Quartier d Affaires de La Défense est assurée par l établissement suite au transfert de l ensemble des équipements de l EPAD (Etablissement Public d Aménagement de La Défense) à l EPGD. Parallèlement, un rapprochement s'est engagé entre l'epad et l'epasa (Etablissement Public Seine-Arche à Nanterre) pour faire de ces deux opérations d'intérêt national, une opération unique d'aménagement de la Seine (Pont de Neuilly) à la Seine (Parc du Chemin de l Ile à Nanterre). 101

102 De la Seine à la Seine : Opérations d Intérêt National de La Défense et de Seine-Arche 102

103 L'activité économique des Hauts-de-Seine

104 ENTREPRISES ET ETABLISSEMENTS EN RESUME Les établissements dans les Hauts-de-Seine Plus de établissements au 1 er janvier 2007 ; Les Hauts-de-Seine sont le 2 e lieu d implantation en Île-de-France après Paris avec 12 % des établissements franciliens sur son territoire ; Une augmentation significative du stock d établissements par rapport au 1 er janvier 2006 (9,2 %) ; 62 % des établissements n ont pas de salariés et près de 95 % comptent moins de 20 salariés ; Plus des 2/3 des établissements relèvent du secteur des services dont 33 % des services aux entreprises. Les créations d entreprises Plus de entreprises créées en 2007 ; Les Hauts-de-Seine se placent en 2 e position, derrière Paris, avec 13 % des entreprises franciliennes créées ; La quasi-totalité des entreprises créées comptent moins de 20 salariés ; Plus des 2/3 des entreprises créées en 2007 sont des entreprises de services. Les défaillances d entreprises Une baisse du taux de défaillances qui passe à 1,2 % en 2007 contre 1,6 % en 2004 ; Le taux de défaillances le plus bas de la région Île-de-France ; Plus de défaillances d entreprises en 2007 ; Une plus grande exposition des jeunes entreprises et des micro-entreprises au risque de défaillance : 80 % des entreprises défaillantes ont moins de 6 salariés ; 3 secteurs particulièrement vulnérables : transports, construction et industrie agroalimentaire. 104

105 LES STOCKS D ETABLISSEMENTS EVOLUTION DU STOCK D ETABLISSEMENTS DES HAUTS-DE-SEINE DEPUIS 2004 Une hausse significative du nombre d établissements, qui renforce la tendance observée depuis plusieurs années : + 9,2 % par rapport au 1 er janvier 2006 Tableau 27 : Evolution des stocks d établissements dans les départements d Île-de-France depuis 2004 Variation 1er janvier er janvier er janvier er janvier Paris ,2% +9,3% Seine-et-Marne ,5% +10,0% Yvelines ,7% +8,2% Essonne ,8% +9,0% Hauts-de-Seine ,3% +9,2% Seine-Saint-Denis ,2% +8,8% Val-de-Marne ,1% +8,2% Val-d'Oise ,0% +8,9% Île-de-France ,1% +9,1% Source : REE-INSEE - Depuis décembre 2006, plus de nouveaux établissements ont été créés ou ont élu domicile dans le département ; - Parmi les départements franciliens, les Hauts-de-Seine enregistrent la 3 e plus forte augmentation après la Seine-et-Marne et Paris (+ 9,2 % par rapport à 2007) ; Avec plus de établissements, les Hauts-de-Seine sont le 2 e lieu de «fixation» des établissements en Île-de-France derrière Paris - Même si Paris est un pôle d attraction incontestable pour les entrepreneurs (42 % du stock régional), les Hauts-de-Seine est le seul département francilien à réunir plus de 10 % des établissements d Île-de-France. Graphe 24 : Répartition des établissements franciliens en 2007 Val-de- Marne 8% Seine-Saint- Denis 9% Hauts-de- Seine 12% Essonne 7% Yvelines 9% Val-d'Oise 6% Seine-et- Marne 7% Paris 42% Source : Insee-REE 105

106 Des disparités importantes entre les communes Graphe 25 : Les établissements dans les communes des Hauts-de-Seine en 2007 Variation du stock d'établissements 2004/ % 30% 25% 20% 15% 10% 5% Marnes-la-Coquette Groupe 1 Groupe 2 Groupe 3 Groupe 4 Puteaux Courbevoie Levallois-Perret Neuilly-sur-Seine mo y. départementale (12,4%) Boulogne-Billancourt Groupe 1 : Communes dont le stock d établissements départementaux est inférieur à 2,5% et la croissance du stock d établissements depuis 2004 est supérieure à la croissance moyenne (12,4%) : Ville d Avray, Le Plessis- Robinson, Sceaux, Garches, Bois- Colombes, Vanves, Châtillon, La Garenne- Colombes et Saint-Cloud ; Groupe 2 : Communes dont le stock d établissements départementaux est inférieur à 2,5% et la croissance du stock d établissements depuis 2004 est inférieure à la croissance moyenne (12,4%) : Vaucresson, Fontenay-aux- Roses, Chaville, Villeneuve-la-Garenne, Châtenay-Malabry, Bourg-la-Reine, Sèvres, Bagneux, Malakoff et Meudon ; Groupe 3 : Communes dont le stock d établissements départementaux est supérieur ou égal à 2,5% et la croissance du stock d établissements depuis 2004 est supérieure à la croissance moyenne (12,4%) : Clamart, Suresnes, Clichy, Issyles-Moulineaux, Rueil-Malmaison et Asnières-sur-Seine ; Montrouge 0% 0% 1% 2% 2,5% 3% 4% 5% 6% 7% 8% 9% 10% 11% 12% 13% Source : Insee - REE Répartition par commune des établissements départementaux en 2007 (en %) Groupe 4 : Communes dont le stock d établissements départementaux est supérieur ou égal à 2,5% et la croissance du stock d établissements depuis 2004 est inférieure à la croissance moyenne départementale : Gennevilliers, Antony, Colombes et Nanterre. - Si depuis 2004, quelques communes (cf. groupe 2 et groupe 4) n ont pas suivi la dynamique de croissance départementale (+ 12,4 %), toutes ont «gagné» des établissements ; - Une concentration des établissements sur quelques communes : Les 4 communes de Neuilly-sur-Seine Courbevoie Levallois-Perret Boulogne- Billancourt concentrent près du tiers des établissements départementaux (alors qu elles ne représentent que 1/5 de la population alto-séquanaise) ; Les 10 communes des groupes 3 et 4 totalisent plus du tiers des établissements départementaux ; Les 19 communes des groupes 1 et 2 représentent 1/5 des établissements départementaux. - On note l émergence progressive de nouvelles zones de fixation attractives pour les entrepreneurs. Ces zones affichent depuis 2004 une croissance de leur nombre d établissements supérieure à la croissance moyenne, en particulier les communes du groupe

107 Tableau 28 : Les établissements implantés dans les communes des Hauts-de-Seine Nombre d'établissements au 1er janvier 2007 % d'établissements départementaux en 2007 Variation Bois-Colombes ,2% +16,6% +10,7% Châtillon ,4% +14,4% +8,5% Garches 977 1,0% +15,9% +12,6% Garenne-Colombes (La) ,7% +12,7% +8,2% Plessis-Robinson (Le) 860 0,9% +18,8% +11,0% Saint-Cloud ,2% +11,5% +10,9% Sceaux 959 1,0% +15,9% +10,7% Vanves ,2% +13,0% +8,5% Ville-d'Avray 482 0,5% +13,7% +6,6% Bagneux ,4% +10,0% +7,0% Bourg-la-Reine 937 1,0% +10,8% +10,0% Châtenay-Malabry 874 0,9% +10,4% +6,7% Chaville 771 0,8% +10,4% +5,6% Fontenay-aux-Roses 750 0,8% +18,8% +7,4% Malakoff ,7% +9,7% +6,7% Meudon ,0% +8,7% +6,6% Sèvres ,3% +14,4% +6,8% Vaucresson 446 0,5% +12,8% +8,8% Villeneuve-la-Garenne 788 0,8% +16,6% +5,6% Asnières-sur-Seine ,7% +14,7% +11,2% Clamart ,7% +14,3% +8,1% Clichy ,9% +9,1% +10,1% Issy-les-Moulineaux ,9% +13,4% +8,4% Rueil-Malmaison ,6% +12,5% +9,9% Suresnes ,2% +12,4% +10,7% Antony ,8% +9,1% +7,9% Colombes ,6% +10,7% +8,4% Gennevilliers ,5% +7,4% +8,9% Nanterre ,0% +8,5% +7,4% Boulogne-Billancourt ,9% +12,5% +8,7% Courbevoie ,6% +14,7% +10,2% Levallois-Perret ,4% +8,5% +9,7% Marnes-la-Coquette 128 0,1% +13,7% +20,8% Montrouge ,9% +10,7% +7,0% Neuilly-sur-Seine ,7% +13,4% +10,4% Puteaux ,1% +21,1% +12,0% Hauts-de-Seine % +12,4% +9,2% Source : INSEE-REE Groupe 1 Groupe 2 Groupe 3 Groupe 4 Les communes atypiques 107

108 Carte 10 : Les établissements dans les communes des Hauts-de-Seine en 2007

109 PROFILS DES ETABLISSEMENTS DES HAUTS-DE-SEINE EN 2007 : DES GRANDS COMPTES ET DES ETABLISSEMENTS «SOLO 20» DU SECTEUR TERTIAIRE Les Hauts-de-Seine, une terre d élection pour près du tiers des grands établissements en Île-de-France Tableau 29 : Répartition des établissements par effectif dans les départements d Île-de-France 0 1 à à à à à et + Ensemble Paris Seine-et-Marne Yvelines Essonne Hauts-de-Seine Seine-Saint-Denis Val-de-Marne Val-d'Oise Île-de-France Source : Insee-Répertoire des entreprises et des établissements 1er janvier Avec 65 des 191 établissements de plus de 1000 salariés que comptent l Île-de-France, les Hauts-de-Seine est le département qui totalise le plus grand nombre de grands établissements (près de 35 % des établissements contre 29 % pour Paris) ; - Les Hauts-de-Seine se placent largement devant les autres départements franciliens, avec près de 30 % des établissements de plus de 250 salariés de la région, soit plus de 500 établissements de plus de 250 salariés dont 65 établissements de plus de 1000 salariés (ex. Saint-Gobain à La Défense ; Renault à Boulogne ; Pomona à Antony.) ; - 10 nouveaux établissements de plus de 1000 salariés se sont installés dans les Hauts-de-Seine en Comme en Île-de-France, une prédominance d établissements «solo» Graphe 26 : Répartition des établissements par effectif des Hauts-de-Seine en % 80% 31% 33% 36% 39% 39% 39% 39% 42% 60% 40% 67% 62% 60% 56% 56% 56% 57% 53% 20% 0% Paris Hautsde-Seine Y velines Seine- Saint- Denis Val-de- Marne Essonne Vald'Oise Seine-et- Marne 0 1 à à à à à et + Source : Insee - REE Etablissements «solo» : établissements sans salarié 109

110 - Près de 95 % des établissements des Hauts-de-Seine comptent moins de 20 salariés au 1 er janvier 2007, et 62 % d entre eux (plus de établissements) n ont aucun salarié ; - Les Hauts-de-Seine enregistrent le 2 e taux le plus élevé d établissements «solo» de la région (14 points d écart avec la Seine-et-Marne) ; - Cette proportion demeure stable depuis Graphe 27 : Evolution du taux d établissements «solo» dans les départements d Île-de-France depuis % 65% 60% 55% Paris Hauts-de-Seine Yvelines Seine-St-Denis Val-d'Oise Essonne Val-de-Marne Seine-et-Marne 50% So urce : Insee-REE Une tertiarisation ininterrompue qui confirme la place des Hauts-de-Seine comme pôle tertiaire principal de l Île-de-France avec Paris Graphe 28 : Evolution du nombre d établissements par secteur d activité dans les Hauts-de-Seine depuis 2004 Graphe 29 : Répartition des établissements des Hauts-de-Seine par secteur d activité en Industrie Construction Autres activités tertiaire* 10% Services aux particuliers 12% Industrie 6% Construction 6% Commerce 19% er janvier er janvier er janvier 2006 Commerce Services 1er janvier 2007 Services aux entreprises 33% * éducation, santé, action sociale et administration Source : Insee-REE 2007 Transports 4% Activités Activités financières immobilières 3% 7% So urce : Insee R EE 110

111 - Plus des 2/3 des établissements alto-séquanais relèvent du secteur des services ( établissements) ; Graphe 30 : Evolution du taux d établissements de services dans les départements d Île-de-France depuis % 65% Hauts-de-Seine Paris 60% 55% 50% Yvelines Val-de-M arne Essonne Val-d'Oise Seine-et-M arne Seine-Saint-Denis 45% Source : Insee-REE Comme pour les autres départements franciliens, cette proportion est en constante augmentation : + 18 % par rapport à 2004 et + 13 % par rapport à 2006 ; - Une activité tertiaire dominée par les services aux entreprises : Sur les établissements des services, près de la moitié relèvent des services aux entreprises en 2007 soit le tiers de l ensemble des établissements, toutes activités confondues ; Le secteur est en constante progression : + 12,4 % par rapport à Les activités de commerce conservent une part stable (19 % en 2007) tandis que les activités de construction et d industrie restent minoritaires (6 % chacune). Une primauté du secteur des services dans tous les départements d Île-de-France, sauf en Seine-Saint-Denis (inférieur à 50 %) Graphe 31 : Répartition des établissements par secteur d activité dans les départements franciliens en % 80% 60% 68% 67% 61% 57% 56% 54% 54% 49% 40% 20% 0% 19% 6% 6% Hauts- de- Seine So urce : Insee-REE 21% 5% 7% 22% 10% 11% 7% 25% 24% 7% Paris Yvelines Val-de- Marne 13% 7% Essonne 25% 25% 29% 13% 13% 14% 7% 8% Vald'Oise Seine- et- Marne 8% Seine- Saint- Denis Services Commerce Construction Indus tries

112 LES CREATIONS D ENTREPRISES Une année 2007 particulièrement propice pour les créateurs des Hauts-de-Seine Tableau 30 : Evolution des créations d entreprises dans les départements franciliens depuis 2004 Variation Paris ,4% -2,7% Seine-et-Marne ,1% +11,3% Yvelines ,6% +5,6% Essonne ,9% +8,0% Hauts-de-Seine ,1% +10,1% Seine-Saint-Denis ,0% +2,6% Val-de-Marne ,4% +7,9% Val-d'Oise ,8% +9,5% Île-de-France ,3% +3,5% Source : Insee-Répertoire des entreprises et des établissements - Avec plus de entreprises créées en 2007 soit 13 % des créations franciliennes, le département affiche une forte hausse du nombre d entreprises créées par rapport à l année précédente (+ 10 %) ; - Le département creuse l écart avec les autres départements d Île-de-France et confirme sa 2 e place derrière Paris. Graphe 32 : Répartiton des créations d entreprises dans les départements franciliens en 2007 Seine-Saint- Denis 11% Val-d'Ois e Val-de- Marne 7% 9% Hauts-de- Seine 13% Essonne 7% Paris 38% Seine-et- Yvelines Marne 8% 7% Source : Insee-REE

113 Carte 11 : Les créations d entreprises dans les communes des Hauts-de-Seine en 2007

114 Des disparités fortes sur le territoire et une polarisation des créations d entreprises autour de quelques communes Graphe 33 : Les créations d entreprises dans les communes des Hauts-de-Seine en 2007 Variation du nombre de créations d'entreprises 2004/ % Bourg-la-Reine +50% Le Plessis-Robinson +40% Neuilly-sur-Seine +30% Courbevoie Groupe 1 Groupe 4 +20% Boulogne-Billancourt moy. départementale (10%) +10% Groupe 2 +0% Groupe 5-10% -20% Groupe 3-30% Marnes-la-Coquette -40% Chaville -50% -60% 0% 1% 2% 3% 4% 5% 6% 7% 8% 9% 10% 11% 12% Répartition par commune des créations d'entreprises départementales en 2007 Source : Insee - REE Groupe 1 : Communes dont les créations d en treprises départementales sont inférieures à 3% et la croissance de ces créations depuis est supérieure à la croissance moyenne (10,1% ) :, Bois-Colombes, Châtenay-Malabry, Châtillon, Fontenay-aux-Roses, Gennevilliers, Sain t-cloud, Vaucresson, Villeneuve-la- Garrenne; Groupe 2 : Communes dont les créations d en treprises dé partementales sont inférieures à 3% et la croissance de ces créations depuis 2004 est comprise entre 0,1% et la croissance moyenne (10,1%) : Bagneux, Garches, Sceaux, Sèvres ; Groupe 3 : Communes dont les créations d en treprises dé partementales sont inférieures à 3% et la variation de ces cré ations est négative dep uis 2004 : Clamart, La Garenne-Colombes, Malakoff, Meudon, Montrouge, Vanaves, V ille d Avray ; Groupe 4 : Communes dont les créations d en treprises départementales sont supérieures à 3% et la croissance de ce s créations depuis est supérieure à la croissance moyenne (10,1%) : Antony, Asnières-sur-Seine, Issy-les- Moulineaux, Nanterre, Puteaux, Rueil- Malmaison, S uresnes ; Groupe 5: Communes dont les créations d en treprises départementales sont supérieures à 3% et la croissance de ce s créations depuis 2004 est comprise entre 0,1% et la croissance moyenne (10,1%) : Clichy, Colombes, Levallois- Perret. - 5 communes concentrent près de 40 % des entreprises créées au cours de l année 2007 : Plus de 500 entreprises ont été créées en 2007 sur chacune des communes de Boulogne-Billancourt, Neuilly-sur-Seine, Courbevoie, Levallois-Perret et Asnières-sur- Seine ; Soit au total, près de entreprises communes des Hauts-de-Seine se répartissent moins de 30 % des entreprises créées en 2007 (soit moins de créations d entreprises). 114

115 Tableau 31 : Répartition des créations d entreprises par commune dans les Hauts-de- Seine en 2007 Tableau 32 : Répartition des stocks d entreprises par commune dans les Hauts-de- Seine en 2007 Nombre d'entreprises créées % création départementale Marnes-la-Coquette 9 0,1% Chaville 50 0,5% Vaucresson 51 0,5% Ville-d'Avray 57 0,6% Sceaux 85 0,9% Plessis-Robinson (Le) 87 0,9% Fontenay-aux-Roses 89 0,9% Garches 97 1,0% Bourg-la-Reine 98 1,0% Vanves 102 1,1% Villeneuve-la-Garenne 110 1,1% Châtenay-Malabry 111 1,2% Sèvres 130 1,4% Garenne-Colombes (La) 137 1,4% Bagneux 138 1,4% Malakoff 139 1,4% Bois-Colombes 150 1,6% Châtillon 152 1,6% Meudon 183 1,9% Gennevilliers 205 2,1% Clamart 210 2,2% Montrouge 219 2,3% Saint-Cloud 259 2,7% Antony 297 3,1% Suresnes 324 3,4% Issy-les-Moulineaux 361 3,8% Colombes 372 3,9% Clichy 384 4,0% Puteaux 436 4,5% Rueil-Malmaison 436 4,5% Nanterre 500 5,2% Asnières-sur-Seine 532 5,5% Levallois-Perret 567 5,9% Courbevoie 669 7,0% Neuilly-sur-Seine 812 8,4% Boulogne-Billancourt ,1% Hauts-de-Seine % Source : Insee-Répertoire des entreprises et des établissements Stock d'entreprises en 2007 % du stock départemental Marnes-la-Coquette 121 0,1% Vaucresson 411 0,5% Ville-d'Avray 448 0,5% Fontenay-aux-Roses 660 0,8% Villeneuve-la-Garenne 665 0,8% Chaville 696 0,8% Plessis-Robinson (Le) 756 0,9% Châtenay-Malabry 797 0,9% Bourg-la-Reine 834 1,0% Sceaux 857 1,0% Garches 900 1,1% Bois-Colombes ,2% Vanves ,3% Bagneux ,3% Sèvres ,4% Châtillon ,4% Malakoff ,6% Garenne-Colombes (La) ,7% Meudon ,1% Gennevilliers ,2% Saint-Cloud ,4% Clamart ,7% Antony ,8% Montrouge ,9% Suresnes ,2% Colombes ,7% Issy-les-Moulineaux ,8% Clichy ,9% Puteaux ,6% Rueil-Malmaison ,7% Nanterre ,7% Asnières-sur-Seine ,7% Levallois-Perret ,4% Courbevoie ,6% Neuilly-sur-Seine ,1% Boulogne-Billancourt ,1% Hauts-de-Seine % Source : Insee-Répertoire des entreprises et des établissements 115

116 Tableau 33 : Evolution des créations d entreprises dans les communes des Hauts-de-Seine depuis Variation Marnes-la-Coquette ,8% Chaville ,6% Garenne-Colombes (La) ,9% Montrouge ,7% Malakoff ,3% Vanves ,3% Meudon ,7% Garches ,9% Clichy ,5% Colombes ,9% Bagneux ,5% Plessis-Robinson (Le) ,3% Clamart ,9% Asnières-sur-Seine ,4% Rueil-Malmaison ,8% Sceaux ,6% Fontenay-aux-Roses ,9% Levallois-Perret ,1% Suresnes ,7% Boulogne-Billancourt ,8% Gennevilliers ,5% Vaucresson ,9% Villeneuve-la-Garenne ,0% Neuilly-sur-Seine ,7% Issy-les-Moulineaux ,0% Sèvres ,2% Puteaux ,5% Bois-Colombes ,0% Nanterre ,2% Châtenay-Malabry ,7% Saint-Cloud ,0% Antony ,0% Châtillon ,9% Courbevoie ,7% Ville-d'Avray ,0% Bourg-la-Reine ,0% Localisation non diffusable Hauts-de-Seine ,1% Source : Insee-Répertoire des entreprises et des ét bli t 116

117 - Une localisation territoriale strictement conforme à la carte départementale des stocks d entreprises, qui confirme l effet d attractivité des zones économiques les plus dynamiques pour les créateurs d entreprises. Les 5 communes des Hauts-de-Seine les plus attractives en termes de créations d entreprises en 2007 Les 5 principales communes des Hauts-de-Seine en matière de concentration d entreprises en 2007 Boulogne-Billancourt : entreprises Boulogne-Billancourt : entreprises Neuilly-sur-Seine : 812 entreprises Courbevoie : 669 entreprises Levallois-Pe rret : 567 entreprises Asnières-sur-Seine : 532 entreprises Neuilly-sur-Seine : entreprises Courbevoie : entreprises Levallois-Pe rret : entreprises Asnières-sur-Seine : entreprises Un dynamisme quasi exclusivement porté par les Très Petites Entreprises (TPE) Tableau 34 : Répartition des entreprises créées par taille dans les départements franciliens en 2007 Moins de 20 salariés (TPE) Entre 20 et 249 salariés Plus de 250 salariés Ensemble Paris Seine-et-Marne Yvelines Essonne Hauts-de-Seine Seine-Saint-Denis Val-de-Marne Val-d'Oise Île-de-France Source : Insee-Répertoire des entreprises et des établissements - L ensemble des entreprises créées dans les Hauts-de-Seine en 2007 (hormis une) compte moins de 250 salariés ; - La quasi-totalité des entreprises créées en 2007 sont encore des TPE (moins de 20 salariés), seulement 11 entreprises comptent plus de 20 salariés dont une seule plus de 250 salariés. 117

118 Une dynamique de création variable selon les secteurs d activité Graphe 34 : Répartiton des créations d entreprises par secteur d activité dans les Hauts-de-Seine en 2007 Services aux particuliers 9% Services aux entreprises 41% Autres activités tertiaire* 7% * : éducation, santé, action sociale et administration Source : Insee-REE Industrie 4% Construction 9% Commerce 17% Transports 3% Activités financières Activités 2% immobilières 8% - Une prééminence confirmée du secteur des services : Plus des 2/3 des entreprises créées en 2007 sont des entreprises de services. A noter l importance des activités de services aux entreprises avec 41 % des créations en 2007 ; Un dynamisme bien supérieur à la moyenne régionale dans ce secteur : + 14 % contre + 5 % en Île-de-France depuis Une légère reprise du secteur de l industrie : 4 % des entreprises créées en 2007 relèvent du secteur de l industrie ; En 2007, les créations dans ce secteur ont progressé de 21 % par rapport à l année précédente. - Une stabilité du secteur du commerce : Le secteur du commerce représente 17 % des entreprises créées en 2007 ; Son évolution reste dans la moyenne régionale. - Une perte de vitesse pour le secteur de la construction : 9 % des entreprises créées en 2007 relèvent du secteur de la construction ; Après une hausse continue des créations dans ce secteur depuis 2004, l année 2007 enregistre une baisse de 3 % par rapport à Cette tendance est contraire à celle observée dans les autres départements franciliens (à l exception de Paris) qui enregistrent une forte hausse. 118

119 LES DEFAILLANCES D ENTREPRISES 21 Le taux de défaillance 22 le plus bas de la région Île-de-France (1,2 % en 2007) Tableau 35 : Nombre d entreprises et de défaillances d entreprises dans les départements franciliens en 2007 Entreprises au 1er janvier 2007 En nombre Variation 2004/ principaux facteurs expliquent cette performance : Défaillances d'entreprises en 2007 En nombre Variation 2004/2007 Paris ,6% ,1% Seine-et-Marne ,9% ,3% Yvelines ,6% ,6% Essonne ,0% 730-0,7% Hauts-de-Seine ,8% ,1% Seine-Saint-Denis ,5% ,1% Val-de-Marne ,8% ,4% Val-d'Oise ,0% ,4% Ile-de-France ,3% ,2% Source : COFACE Une augmentation continue du stock d entreprises des Hauts-de-Seine (+ 12,8 % entre 2004 et 2007) ; Une réduction tendancielle forte du nombre de défaillances d entreprises depuis 2004 (-11 % entre 2004 et 2007) qui différencie les Hauts-de-Seine du reste de l Île-de-France ; 3,5% Graphe 35 : Evolution du taux de défaillance d entreprises dans les départements franciliens depuis ,0% 2,9% 2,7% 2,5% 2,5% 2,2% 2,3% 2,0% 1,9% 2,0% 1,5% 1,7% 1,7% 1,6% 1,5% 1,5% 1,4% 1,2% 1,0% Source : Insee-REE Paris Hauts-de-Seine Yvelines Seine-St-Denis Val-d'Oise Essonne Val-de-M arne Seine-et-M arne - Alors que d autres départements franciliens voient leur taux de défaillance augmenter (Seine- Saint-Denis, Val-d Oise), celui des Hauts-de-Seine ne cesse de reculer entre 2004 et 2007 (passage de 1,6 % à 1,2 %). 21 Une entreprise est en situation de défaillance ou de dépôt de bilan à partir du moment où une procédure de redressement judiciaire est ouverte à son encontre. Cette procédure intervient lorsqu une entreprise est en état de cessation de paiement. (Source : INSEE) 22 Taux de défaillance : rapport entre le nombre de défaillances observées l année n et le stock d entreprises au 1 er janvier de cette même année n. 119

120 La plus forte baisse du nombre de défaillances d entreprises d Île-de-France depuis 2004 : -11 % Des situations inégales selon les communes des Hauts-de-Seine - Un rapport de 1 à 4 entre le taux de défaillance le plus élevé (Chaville : 2,3 %) et le taux de défaillance le plus bas (Bourg-la-Reine : 0,6 %) ; - Parmi les communes alto-séquanaises on distingue : Des zones dynamiques (en vert sur le graphique 36) caractérisées par un stock important d entreprises (plus de 3 %) et un taux de défaillance d entreprises inférieur à la moyenne départementale (à l exception de Boulogne-Billancourt) ; Des zones en demi-teinte (en jaune sur le graphique 36) caractérisées par un stock important d entreprises (plus de 2,5 %) mais un taux de défaillance d entreprises supérieur à la moyenne départementale ; Des zones plus en retrait (en rouge sur le graphique 36) caractérisées par un stock faible d entreprises (moins de 2,5 %) et un taux de défaillance d entreprises supérieur à la moyenne départementale. Graphe 36 : Les défaillances d entreprises dans les communes des Hauts-de-Seine Taux de défaillances d'entreprises en ,5% 2,0% 1,5% 1,0% 0,5% 0,0% Chaville Asnièressur-Seine Villeneuvela-Garenne Le-Plessis- Robinson La Garenne- Colombes Gennevilliers Vanves Suresnes Clichy Montrouge Colombes Clamart Issy-les-Moulineaux Les zones atones (en bleu sur le graphique 36) caractérisées par un stock d entreprises modeste et un taux de défaillance d entreprises inférieur à la moyenne départementale (Antony, Bagneux, Bois- Colombes, Bourg-la-Reine, Châtenay-Malabry, Chatillon, Fontenay-aux-Roses, Garches, Malakoff, Marnes-la-Coquette, Meudon, Saint-Cloud, Sceaux, Sèvres, Vaucresson, Ville d Avray) ; Nanterre Rueil-Malamison Puteaux Levallois-Perret Courbevoie Neuilly-sur-Seine Boulogne-Billancourt 0% 1% 2% 3% 4% 5% 6% 7% 8% 9% 10% 11% 12% 13% Répartition par commune des entreprises départementales au 1er janvier 2007 (en %) Moy. IDF 1,7% Moy. HDS 1,2% En vert : Les communes qui concentrent plus de 3% des entreprises départementales et qui enregistrent un taux de défaillance inférieur ou égal à la moyenne départementale (à l exception de Boulogne- Billancourt) ; En orange : Les communes qui concentrent entre 3 et 5% des entreprises alto séquanaises et qui enregistrent un taux de défaillances d entreprises en 2007 supérieur à la moyenne départementale ; En rouge : Les communes qui concentrent moins de 3% des entreprises alto séquanaises et qui enregistrent un taux de défaillances d entreprises en 2007 supérieur à la moyenne départementale ; 120

121 Les défaillances : un phénomène qui touche principalement les entreprises de moins de 6 salariés mais qui commence à s étendre à celle de moins de 50 salariés Graphe 37 : Répartition des défaillances d entreprises par effectif dans les Hauts-de-Seine en à 500 1% 6 à 49 15% Autres * 4% M oins de 6 80% * : effectif inco nnu Source : Coface - 80 % des entreprises défaillantes en 2007 emploient moins de 6 salariés (94 % en 2006) ; - 15 % des défaillances concernent en 2007 des entreprises de 6 à 49 salariés contre 5 % en 2006 (+ 10 points). Des performances variables selon les secteurs d activité - Les secteurs des transports, de la construction et de l industrie agroalimentaire apparaissent particulièrement vulnérables avec des risques de défaillances compris entre 1,6 % et 4,3 % en 2007 ; - Les secteurs du commerce (0,6 %) et des services aux entreprises (0,8 %) enregistrent des taux de défaillances particulièrement faibles, respectivement 18 % et 33 % du stock global d entreprises en 2007 ; Graphe 38 : Les taux de défaillances d entreprises par secteur d activité dans les Hauts-de-Seine 5% % 3% 2% 1% Moy. HDS 1,4% 1,2% 0% 0,5% 0,6% 0,9% 0,8% 1,3% 1,4% 1,8% 1,6% 3,7% 4,1% 3,4% 4,3% Commerce Source : Coface Services aux entreprises Services aux particuliers Transports Construction Industries agroalimentaires 121

122

123 Recherche et Innovation

124 RECHERCHE ET INNOVATION EN RESUME Une capacité d innovation confirmée en Un leadership pour les dépôts de demandes de brevets en Île-de-France (36 % des demandes franciliennes) - Une spécialisation industrielle dans des secteurs à fort potentiel d innovation : près de établissements dans des «filières d avenir» soit la 2 e plus forte concentration en Île-de- France après Paris 7 pôles de compétitivité concernent les Hauts-de-Seine dont 5 mondiaux ou à vocation mondiale Les Hauts-de-Seine 2 e territoire de concentration des acteurs liés aux filières des biotechnologies et de la santé Un vivier de chercheurs : - Plus de personnes (chercheurs, techniciens ) travaillent dans la recherche privée ; - 1/3 des effectifs franciliens de «R&D en entreprise» L enseignement supérieur, une composante essentielle de l innovation dans les Hauts-de- Seine : - Plus de étudiants inscrits dans l enseignement supérieur en ; - Des établissements d'enseignement supérieur nombreux et de renom (ECP à Châtenay- Malabry, l ESSCA à Nanterre, l EPF à Sceaux, le Pôle Léonard de Vinci dans le Quartier d'affaires de Paris-La Défense, PRES Universud Paris ) Des infrastructures d accueil pour les entreprises à haut potentiel (incubateur, pépinières) 124

125 Les Hauts-de-Seine, 1 er pôle technologique d Île-de-France Un leadership en terme de dépôts de demandes de brevets, notamment dans les domaines à fort contenu en innovation Tableau 36 : Evolution des demandes de brevets dans les départements franciliens (1997/2007) Evolution Evolution Paris ,8% +10,8% Seine-et-Marne ,6% -14,5% Yvelines ,0% +88,5% Essonne ,9% +1,0% Hauts-de-Seine ,2% +28,1% Seine-Saint-Denis ,8% -16,7% Val-de-Marne ,3% -28,4% Val-d'Oise ,7% -5,0% Ile-de-France ,6% +19,2% Source : INPI (OPI) - Avec plus de demandes de brevets en 2007, soit 36 % de l ensemble des demandes franciliennes, les Hauts-de-Seine se placent en tête des départements d Île-de-France pour la 2 e année consécutive ; - Les Hauts-de-Seine enregistrent la 4 e plus forte progression en nombre de brevets déposés avec une hausse de + 2,2 % par rapport à 2006, derrière la Seine-Saint-Denis, les Yvelines et l Essonne ; Graphe 39 : Evolution des demandes de brevets dans les départements franciliens depuis Paris Seine-et-Marne Y velines Ess onne Hauts-de-Seine Seine-Saint-Denis Val-de-Marne Val-d'Oise 125

126 - Tous domaines confondus, les Hauts-de-Seine affichent 22 % des dépôts de brevets nationaux en 2007 ; - Le département se place au 1 er rang en termes de dépôts de demandes de brevets dans les domaines de l électronique-électricité, des procédés industriels et en 2 e position dans les domaines des machines-mécanique-transports, de l instrumentation, de la consommation des ménages-btp, de la pharmacie-biotechnologies et de la chimie-matériaux ; Tableau 37 : Les 5 premiers départements franciliens par domaine technologique en 2007 (en % de dépôts de brevets nationaux) Classement Domaine 1 Yvelines (28%) 2 Hauts-de-Seine (21%) Machinesmécaniquetransports Electronique- Electricité Hauts-de-Seine (27%) Paris (25%) 3 Essonne (16%) Yvelines (17%) Instrumentation Consommation des ménages- BTP Pharmacie- Biotechnologies Paris (25%) Paris (27%) Paris (31%) Hauts-de-Seine (19%) Yvelines (15%) Essonne (15%) Val-de-Marne (15%) Hauts-de-Seine (20%) Val-d'Oise (12%) Val-de-Marne (12%) Hauts-de-Seine (22%) Essonne (12%) Val-de-Marne (12%) 4 Paris (12%) Essonne (11%) Val-d'Oise (5%) Yvelines (11%) Yvelines (10%) 5 Source : INPI (OPI) Seine-et-Marne (8%) Val-de-Marne (10%) Seine-et-Marne (3%) Seine-et-Marne (8%) Seine-et-Marne (7%) Procédés industriels Hauts-de-Seine (21%) Paris (21%) Yvelines (19%) Chimiematériaux Paris (25%) Hauts-de-Seine (21%) Tous domaines Hauts-de-Seine (22%) Paris (21%) Essonne (12%) Essonne (14%) Yvelines (19%) Val-de-Marne (11%) Val-d'Oise (8%) Yvelines (13%) Essonne (13%) Val-de-Marne (10%) Val-de-Marne (10%) - 7 des 20 premiers déposants de brevets ont leur siège dans le département. Tableau 38 : Classement des principaux déposants dans les Hauts-de-Seine par la voie nationale selon le nombre de brevets publiés en 2007 Rang 2007 Nom du déposant Publiés 2 Groupe Renault L'Oréal Thalès Groupe Saint-Gobain IFP Groupe Thomson Groupe Arkema 93 Source : INPI (OPI) 126

127 Une spécialisation industrielle dans les «filières d avenir» Tableau 39 : Evolution des établissements «filières d avenir» dans les départements franciliens (2006/2007) Evolution Paris ,3% Seine-et-Marne ,5% Yvelines ,2% Essonne ,7% Hauts-de-Seine ,0% Seine-Saint-Denis ,3% Val-de-Marne ,7% Val-d'Oise ,2% Ile-de-France ,8% Source : Insee, REE L'expression "filière d'avenir" correspond à une filière organisée autour d'un produit ou d'un groupe de produits ayant une importance stratégique forte pour le futur. Ces «filières d avenir» concernent l aéronautique spatial, les services informatiques, les logiciels et progiciels, le son et image, le multimédia et les télécommunications, l industrie pharmaceutique, l instrumentation médicale, le génie civil. Sou rce : Le s cahier s d u CRO CIS Filière d ave nir : Qu elles sont les gr andes filiè res techniqu es et scie ntifique s franciliennes - Les Hauts-de-Seine comptent près de établissements dans des «filières d avenir» en 2007, + 4 % par rapport à 2006 ; - 14 % des établissements franciliens relevant des «filières d avenir» sont implantés dans les Hauts-de-Seine, soit la 2 e plus forte concentration, après Paris ; Graphe 40 : Nombre d établissements par «filière d avenir» dans les Hauts-de-Seine en Services info s Génie civil -Gro s œ. du bât. Logiciels et pro giciels 675 Son et image 531 M ultimédia et télécom. 188 Instrum entatio n médicale Industrie pharma Aéronautiquespatiale So urce : Insee, R EE - 3 «filières d avenir» sont particulièrement représentées dans le département : les services informatiques, les logiciels et progiciels et le génie civil gros œuvre du bâtiment. Les 6 communes des Hauts-de-Seine où les 3 secteurs principaux* sont les plus représentés (en % d établissements alto séquanais) Boulogne-Billancourt : 11,9% Nanterre : 7,9% Courbevoie : 7,7% Neuilly-sur-Seine : 5,9% Levallois-Perret : 5,2% Puteaux : 5,2% *se rvices info s, logiciels et progiciels, gén ie civil - gros œuvre du bât. 127

128 Tableau 40 : Répartition par commune des Hauts-de-Seine et par département francilien des établissements par «filière d avenir» en 2007 Services informatiques Génie civil - Gros œuvre du bâtiment Logiciels et progiciels Son et image Multimédia et télécommunications Instrumentation médicale Industrie pharmaceutique Aéronautiquespatiale Ensemble en nombre en % Antony ,8% Asnières-sur-Seine ,3% Bagneux ,4% Bois-Colombes ,9% Boulogne-Billancourt ,1% Bourg-la-Reine ,7% Châtenay-Malabry ,7% Châtillon ,4% Chaville ,8% Clamart ,1% Clichy-la-Garenne ,0% Colombes ,9% Courbevoie ,7% Fontenay-aux-Roses ,7% Garches ,6% Garenne-Colombes (La) ,9% Gennevilliers ,1% Issy-les-Moulineaux ,6% Levallois-Perret ,5% Malakoff ,0% Marnes-la-Coquette ,2% Meudon ,7% Montrouge ,3% Nanterre ,6% Neuilly-sur-Seine ,6% Plessis-Robinson (Le) ,1% Puteaux ,2% Rueil-Malmaison ,9% Saint-Cloud ,0% Sceaux ,8% Sèvres ,5% Suresnes ,9% Vanves ,1% Vaucresson ,4% Ville d'avray ,4% Villeneuve-la-Garenne ,9% Hauts-de-Seine % Paris ,5% Seine-et-Marne ,8% Yvelines ,7% Essonne ,6% Hauts-de-Seine ,6% Seine-Saint-Denis ,9% Val-de-Marne ,3% Val-d'Oise ,6% Ile-de-France % Source : Insee, REE 128

129 FOCUS : Les pôles de compétitivité 7 POLES DE COMPETITIVITE LABELLISES DANS LES HAUTS-DE-SEINE - System@tic Paris-Région : pôle mondial - Médicen Paris-Région : pôle mondial - Finance Innovation : pôle mondial - Cap Digial Paris-Région : pôle à vocation mondiale - Mov eo : pôle à vocation mondiale - Advancity : pôle national - ASTech : pôle national Les Pôles de compétitivité Créés en 2005, ils ont vocation à renforcer la compétitivité des entreprises et développer l emploi sur des marchés porteurs. Un pôle de compétitivité regroupe sur un même territoire des entreprises (grandes entreprises, PME-PMI) ; des laboratoires de recherche ; des établissements de formation afin de développer des synergies et des coopérations. Les Hauts-de-Seine comptent 3 pôles mondiaux et 2 pôles à vocation mondiale (en France : 7 pôles mondiaux et 10 pôles à vocation mondiale). Tableau 41 : Les pôles de compétitivité en chiffres en 2007 Pôle de compétitivité Total des membres Entreprises dont PME ASTech Paris-Région Cap Digital Paris-Région Medicen Paris-Région Finance Innovation nc nc nc Mov eo System@tic Paris-Région AdvanCity nc nc nc Source : PAE-DDE 129

130 L EVALUATION DES POLES DE COMPETITIVITE EN 2008 En juin 2008, la politique des pôles de compétitivité a fait l objet d une évaluation, qui a porté à la fois sur les mesures nationales de sélection et d accompagnement et sur chacun des 71 pôles labellisés. Les pôles de compétitivité ont été reconnus comme des éléments moteurs de l innovation et de la croissance. Leur développement a permis d accroître et de renforcer la coopération entre leurs membres (entreprises, organismes de recherche, centres de formation). Ce partenariat s est notamment traduit depuis 2006 par la réalisation de plus de 500 projets de R&D collaborative, pour un montant total de travaux de recherche de 3 milliards d euros. Les résultats positifs de l évaluation de cette politique ont conduit le Gouvernement à engager une deuxième phase. Le Fonds unique interministériel (FUI), qui est l outil dédié aux pôles de compétitivité, sera donc maintenu. Il sera doté de 200 millions d euros par an sur la période pour financer spécifiquement la R&D collaborative. Carte 12 : Les 71 pôles de compétitivité labellisés par le gouvernement français 130

131 EXEMPLE DE 2 PROJETS DE POLES DE COMPETITIVITE Le projet HD3D/IIO du pôle Cap Digital Paris-Région HD3D/IIO (Initiative pour une Industrie Ouverte) est une initiative unique de coopération entre les entreprises leaders de la postproduction des effets spéciaux et de l'image de synthèse, qui depuis toujours placent la recherche et le développement au centre de leurs stratégies d'innovation. HD3D/IIO a pour objet de doter le secteur de moyens technologiques nouveaux, voire de nouveaux standards techniques intéressant toute la filière, et ce dans la perspective d une industrie ouverte du point de vue des échanges numériques. Plusieurs chantiers sont explorés : plateformes et formats d échanges, sécurité et traçabilité, media asset management, gestion et suivi de production,... Ce projet répond aux exigences d un environnement technologique en mutation permanente et de la compétitivité à l échelle mondiale. HD3D/IIO en chiffres : 14 partenaires mobilisent un effort de R&D de plus de hommes-mois et un budget de 17,3 millions d'euros. Le projet CARRIOCAS du pôle System@TIC Paris Région Mur d image Gestion du réseau Issy les Moulineaux Le projet CARRIOCAS (CAlcul Réparti sur Réseau Clamart Stockage Internet Optique à CApacité Surmultipliée, projet de 3 ans démarré au 1 er octobre 2006) étudie et Saclay Stockage développe un réseau à fibre optique à ultra haut stockage Transmission haut débit Orsay débit (40 Gbit/s par canal), capable de répondre 40 Gb/s Stockage aux besoins scientifiques et industriels en matière de recherche et de conception à base de modèles numériques complexes. 4x10 Gb/s Bruyères Te r@te c Le Châtel Super-calculateurs CARRIOCAS conduit des recherches qui s étendent des composants et systèmes de communication optique jusqu aux applications de conception numérique collaborative, en passant par l architecture et la gestion de réseau. Le réseau expérimental, un des tous premiers au monde à offrir ce débit, est déjà opérationnel. L infrastructure, les logiciels et les services mis au point par CARRIOCAS vont bouleverser les méthodes et l'efficacité du travail des ingénieurs travaillant sur des modèles numériques et des prototypes virtuels en leur offrant la possibilité de visualiser, de manière interactive, en temps réel et en haute résolution les images issues d'un calcul réalisé à distance sur des ordinateurs super puissants, avec à la clef des gains de compétitivité pour les PME et les industriels qui pourront partager et bénéficier de tels moyens. Au-delà des applications scientifiques et industrielles actuellement étudiées, le réseau à 40 Gb/s déployé par CARRIOCAS aura à terme un impact sur les réseaux internet grand public, comme le réseau Très Haut Débit 92, en offrant une réponse compétitive à la demande croissante de débit d échanges de données. CARRIOCAS en chiffres : 25 partenaires en Île-de-France mobilisant un effort de R&D de près de 25 millions d'euros. 131

132 FOCUS : Le biocluster dans les Hauts-de-Seine LES CHIFFRES CLES Le biocluster regroupe plus de 20 % des infrastructures de pointe de la région Île-de-France, ce qui en fait le 2 e lieu de concentration des acteurs liés aux filières des biotechnologies et de la santé après Paris ; Graphe 41 : Répartition des infrastructures liées aux biotechnologies et à la santé en Île-de- France en 2007 Seine-Saint- Denis 7% Val-de- Marne 12% Hauts-de- Seine 23% Source :Econovista 2007 Val-d'Oise 7% Essonne 11% Paris 28% Seine-et- Marne 4% Y velines 8% Un Biocluster est un groupe géographiquement concentré d entreprises et d établissements de formation et de recherche fondamentale, appliquée et clinique du secteur des bioindustries partageant des ressources locales, utilisant des technologies associées, établissant des liens et des alliances et coopérant dans le cadre de projets complémentaires. 22 laboratoires pharmaceutiques (+ de 200 salariés), 19 fabricants de dispositifs médicaux (+ de 50 salariés), 19 Contract Research Organisation, 8 sociétés de biotechnologies (+ de 20 salariés), 6 centres hospitaliers (dont universitaires et de recherche), 4 centres universitaires et d enseignement supérieur (dont de recherche) et 1 centre de recherche académique (+ de 20 chercheurs) implantés dans les Hauts-de-Seine ; LES ZONES D IMPLANTATION Les principales zones d implantation de cette filière dans les Hauts-de-Seine se situent dans les communes limitrophes de Paris, notamment Levallois-Perret, Boulogne-Billancourt, Issy-les- Moulineaux, Antony. Tableau 42 : La filière biocluster dans les départements franciliens en 2007 Laboratoire pharmaceutique (+ de 200 salariés) Fabricant de dispositifs médicaux (+ de 50 salariés) Société de biotechnologies (+ de 20 salariés ou levée de fonds en 2002/2003) Contract Research Organisation Incubateur et Pépinière d'entreprises dédiés Centre de recherche académique (+ de 20 chercheurs) Centre universitaire et d'enseignement supérieur Centre universitaire, d'enseignement supérieur et de recherche (+ de 20 chercheurs) Centre Hospitalier (+ de 500 lits) Centre Hospitalier Universitaire et de Recherche (+ de 20 chercheurs) Centre Hospitalier et de Recherche (+ de 20 chercheurs) Ensemble Paris Seine-et-Marne Yvelines Essonne Hauts-de-Seine Seine-Saint-Denis Val-de-Marne Val-d'Oise Ile-de-France Source : Econovista 132

133 Carte 13 : BioCluster dans les Hauts-de-Seine en

134 L enseignement supérieur, une composante essentielle de l innovation dans les Hauts-de-Seine étudiants sont inscrits dans l enseignement supérieur en dont en universités hors IUT (soit 64 %) ; - Le département rassemble de nombreux établissements d'enseignement supérieur de qualité et de renom qui en font un territoire à la pointe de l'innovation, de la qualification et du savoir avec notamment : - des écoles d ingénieurs publiques et privées : l ECP à Châtenay-Malabry, l ENPMR à Rueil-Malmaison, le CESI à Bagneux, l EPF à Sceaux, l ESF et l ESILV à Courbevoie ; - des écoles de commerce : l Institut du Multimédia (IMLV) du Pôle Universitaire Léonard de Vinci à La Défense, l EDC à Courbevoie, l ESCE à Courbevoie et l ESSCA à Nanterre,; - des formations universitaires du 3 e cycle : Paris I Panthéon Sorbonne à Sceaux, Paris III Sorbonne Nouvelle à Asnières-sur-Seine, Paris V René Descartes à Boulogne- Billancourt, Malakoff et Montrouge, Université Paris-Ouest Nanterre La Défense Paris X à Nanterre le Pôle universitaire Léonard de Vinci à Paris-La Défense. 134

135 Carte 14 : Les établissements d enseignement supérieur dans les Hauts-de-Seine en

136 Tableau 43 : Les effectifs d étudiants inscrits dans l enseignement supérieur en CPGE STS et assimilés IUT Universités hors IUT Grands établissements Autres formations d'ingénieurs IUFM Ecoles de commerce gestion et comptabilité Ecoles juridiques et administratives Ecoles supérieures art et culture Ecole paramédicales et sociales Autres écoles de spécialités diverses Total Antony Asnières-sur-Seine Bagneux Bois-Colombes Boulogne-Billancourt Bourg-la-Reine 0 Châtenay-Malabry Châtillon 0 Chaville 0 Clamart Clichy Colombes Courbevoie Fontenay-aux-Roses Garches Garenne-Colombes (La) 0 Gennevilliers Issy-les-Moulineaux Levallois-Perret * * Malakoff Marnes-la-Coquette 0 Meudon 0 Montrouge Nanterre Neuilly-sur-Seine Plessis-Robinson (Le) 0 Puteaux Rueil-Malmaison Saint-Cloud Sceaux Sèvres Suresnes Vanves Vaucresson Ville-d'Avray Villeneuve-la-Garenne Hauts-de-Seine * secret statistique Source : Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche 136

137 FOCUS : Le futur pôle universitaire de Gennevilliers 22 MOIS DE TRAVAUX ET UN BUDGET DE 37,5 MILLIONS D EUROS Dans le cadre du contrat de plan État-Région , le Conseil général s est engagé à financer la construction de ce troisième IUT rattaché à l université Paris X-Nanterre, soit un budget de plus de 37,5 millions d euros. «Le Département investit pour que nous ayons, ici, une offre d enseignement qui nous manque», a souligné Patrick Devedjian. Le terrain de plus de deux hectares, situé dans le parc technologique des Barbanniers, a été mis à disposition gratuitement par la Ville. 3 FILIERES D IUT POUR 900 ELEVES Le programme, qui a reçu l agrément du ministère de l Éducation nationale et du rectorat de l Académie de Versailles, comprend : - 3 filières : Gestion administrative et commerciale, Carrières sociales, Hygiène, sécurité et environnement ; - 1 service universitaire régional de français pour les étrangers (SURFE) ; - 1 restaurant universitaire géré par le CROUS et de nombreux locaux communs : amphithéâtre, bibliothèque, salles multimédias En plus des m² de surface utile, l aménagement comportera aussi près de m² d espaces verts et de stationnement. A dominante tertiaire, ce pôle sera le premier établissement d enseignement supérieur de la ville. L ouverture est prévue pour la rentrée universitaire LES CHIFFRES 37,5 M, 22 mois de travaux, 2,5 hectares de terrain, m² de locaux, 900 étudiants accueillis, m² de grands jardins, 100 places de stationnement. Sources : Hauts-de-Seine.net, Gennevilliers magazine 137

138 De nombreuses activités de recherche publique et privée Tableau 44 : Répartition de la recherche privée en IDF dans les départements franciliens en 2004 DIRDE (M ) Effectifs de R&D (milliers) dont chercheurs Paris Seine-et-Marne Yvelines Essonne Hauts-de-Seine Seine-Saint-Denis Val-de-Marne Val-d'Oise Ile-de-France effectifs : nombre de personnes en ETP recherche Source : Ministère délégué à l'enseignemen supérieur et à la recherche - Plus de personnes (chercheurs, techniciens ) travaillent dans la recherche privée dans les Hauts-de-Seine ; - 1/3 des effectifs franciliens de R&D en entreprise sont regroupés dans les Hauts-de-Seine ; - Un potentiel particulièrement marqué dans les domaines des instruments de mesure et de contrôle, du matériel médical, de l'optique et de l'horlogerie, de l'automobile, de l'industrie pharmaceutique ainsi que de la construction aéronautique et spatiale ; Carte 15 : Evolution des effectifs de chercheurs de la R&D privée en Île-de-France Source : L Etudiant IAU (Sigarif) 138

139 De nombreux centres de R&D privée sont implantés dans les Hauts-de-Seine : Snecma, Dassault Aviation pour l aéronautique, Sanofi Aventis, Le Carbone Lorraine, Sandoz pour la chimie-parachimie, également Schlumberger, Thomson, Alcatel Lucent, Alstom, France Télécom R&D, EDF R&D,... ; - Le département compte un grand nombre de centres nationaux d études et de recherche publique : le CEA (Commissariat à l énergie atomique) de Fontenay-aux-Roses, l Ifremer (Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer), l Institut français du pétrole, le Cemagref (Institut de recherche pour l'ingénierie de l'agriculture et de l' environnement), le CREST (Centre de recherche en économie et statistique) Beaucoup sont localisés au sud du département, notamment sur le territoire de la vallée scientifique et technologique de la Bièvre (VSB). Carte 16 : Les laboratoires de recherche publique Source : L Etudiant IAU (Sigarif) 139

140 FOCUS : La Vallée Scientifique de la Bièvre (VSB) LE TERRITOIRE S étendant sur deux départements (Hauts-de-Seine et Val-de-Marne), la VSB rassemble 18 communes : - 11 communes des Hauts-de-Seine : Antony, Bagneux, Bourg-la-Reine, Châtenay-Malabry, Châtillon, Clamart, Fontenay-aux-Roses, Le Plessis-Robinson, Malakoff, Montrouge, et Sceaux ; - 7 communes du Val-de-Marne : Arcueil, Cachan, Fresnes, Gentilly, L Hay-les-Roses, Le Kremlin-Bicêtre et Villejuif. LA VSB, UNE DES PLUS FORTES CONCENTRATION DE RECHERCHE EN EUROPE La vallée est un territoire remarquable par la densité des activités de recherche scientifiques et technologiques : laboratoires de recherche publique ou privée employant environ personnes dont chercheurs et ingénieurs (dans l aéronautique, l armement, les énergies électriques ou nucléaires, la pharmacie et la cosmétologie) ; - une vingtaine d'établissements d'enseignement supérieur dont 5 facultés et 8 écoles d enseignement supérieur accueillant près de étudiants ; - les activités les plus représentées sont les recherches et technologies de la santé, avec plusieurs domaines d excellence (lutte contre les maladies du système nerveux, lutte contre le cancer, sciences et techniques du médicament, imagerie biomédicale), les sciences appliquées au métier d ingénieur (lasers, mécanique des fluides, aérodynamique, etc.), mais aussi les sciences humaines et sociales. Carte 17 : La Vallée Scientifique de la Bièvre 140

141 Focus : Le Cône de l innovation un territoire privilégié pour la recherche privée et publique en France Le Cône de l innovation est un pôle majeur de la recherche française. Il est aujourd hui au cœur de projets d envergure (opérations d intérêt national, pôles de compétitivité) pour lesquels l innovation constitue l un des principaux leviers de rayonnement et de développement des territoires. S inspirant des «clusters», il repose sur la mise en synergie entre recherche, formation et industrie d une part, entre secteurs public et privé d autre part. LE TERRITOIRE Le Cône de l innovation (103 communes) a fait l objet d un découpage en 5 zones multi-communales (Centre Essonne, Massy Saclay, Orly Nord Essonne, Vallée de la Bièvre et Versailles-Saint-Quentinen-Yvelines). La Vallée de la Bièvre et Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines représentent chacun le quart des emplois du Cône fin 2004, les 3 autres zones entre 15 et 18 %. Carte 18 : Le Cône de l innovation 141

142 LA RECHERCHE PRIVEE : CHIFFRES CLES - Le Cône de l innovation réunit 22 % des effectifs francilien et plus de 10 % des effectifs nationaux de recherche ; - La densité de chercheurs du Cône est nettement supérieure à la moyenne régionale et plus de 3 fois supérieure à la moyenne nationale (58 chercheurs pour habitants contre respectivement 41 et 16) ; - Le Cône compte emplois de recherche privée, dont chercheurs et techniciens ; - 23 % des dépenses régionales et 11 % des dépenses nationales consacrées à la recherche et développement des entreprises interviennent sur ce territoire (DIRDE 23 : 2,3 milliards d euros en 2002) ; - Les dépenses de recherche par habitant y sont nettement plus élevées (1 300 par habitant contre 900 en Île-de-France). Tableau 45 : La recherche privée dans le Cône de l innovation Effectifs de recherche (en ETP) Dépenses intérieures de recherche et développement (en millions d'euros) Nombre de chercheurs pour habitants DIRDE par habitant (en ) Centre-Essonne Orly-Nord-Essonne Massy-Saclay Vallée-de-la-Bièvre Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines Cône de l'innovation Ile-de-France Source : Insee 23 Dépense intérieure de recherche et développement des entreprises 142

143 LA RECHERCHE PUBLIQUE : CHIFFRES CLES - Le Cône de l innovation réunit 1/3 des chercheurs franciliens et plus de 10 % des chercheurs publics nationaux ; - Au sein du Cône, la Vallée de la Bièvre concentre une grande partie de la recherche publique (avec Massy Saclay et dans une moindre mesure, Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines). LES SECTEURS INNOVANTS PRIVILEGIES La recherche privée dans le Cône de l innovation se concentre sur 4 grands secteurs qui regroupent 60 % de la DIRDE et des effectifs : - La fabrication d équipements radio, télé et communication (Motorola) ; - L industrie pharmaceutique (Sanofi recherche) ; - L industrie automobile (Valeo climatisation) ; - Les services de transport et communication (France Telecom). 143

144 Carte 19 : La recherche dans les Hauts-de-Seine en

145 Carte 20 : Les structures d accueil d entreprises dans les Hauts-de-Seine en

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147 Les échanges internationaux de bien

148 LES ECHANGES INTERNATIONAUX DE BIENS REMARQUES PRELIMINAIRES - Les exportations sont mesurées à partir des données des Douanes qui n intègrent que les flux de marchandises. Elles ne reflètent donc que partiellement la réalité des échanges extérieurs du département, les échanges de services constituant une part majoritaire de l activité départementale. - Par ailleurs, les Douanes comptabilisent les produits faisant l objet d un dédouanement dans les Hauts-de-Seine et non le chiffre d affaires export consolidé des entreprises dont le siège est situé dans les Hauts-de-Seine. La source Douanes ne mesure donc qu imparfaitement l intensité du développement international des entreprises des Hauts-de-Seine. EN RESUME Des exportations qui se stabilisent autour de 7,5 milliards d euros et qui permettent aux Hauts-de-Seine de conserver leur rang au sein de la première région exportatrice de France - Malgré un léger recul des exportations La France en 2007 : un déficit extérieur record de 22,3 milliards franciliennes, l Ile-de-France reste la d euros première région exportatrice française - Une dégradation accrue du commerce extérieur de marchandises, - Avec 12,6 % des exportations de 29 à 40 milliards d euros, en dépit d une facture énergétique stabilisée autour de 45 milliards d euros. franciliennes, les Hauts-de-Seine est le 4 e département exportateur d Île-de-France, à égalité avec la Seine-et-Marne - Un excédent dans les échanges de services qui atteint 11 milliards d euros. - Un excédent net de revenus de capitaux des entreprises de 29 - Les biens de consommation, les biens intermédiaires et les biens d équipement milliards d euros. - Une multiplication par 2 des flux d investissements directs à l étranger entre 2006 et 2007 (164 milliards d euros). Source : Banque de France, rapport annuel sur la balance des paiements représentent plus de 90 % des produits 2007 exportés - Si l Europe représente toujours la principale zone d exportation des produits alto-séquanais, elle est progressivement concurrencée par l Amérique (+ 3 %, 18 % des exportations) et l Asie (+ 4 %, 11 % des exportations) Un ralentissement de la croissance des importations qui atteignent 15,5 milliards d euros en Après la forte croissance des importations en 2006 ( %), celles-ci marquent le pas, à l instar des autres départements - L Europe est le principal pourvoyeur de biens importés (73 % %), loin devant l Asie (15 %) et l Amérique (9 %) franciliens Une politique gouvernementale à l export ciblée sur les PME - Les produits de l industrie automobile continuent à occuper une place majeure dans les importations (39 %), de même que, dans une moindre mesure, les biens d équipement (20 %) et les biens de consommation (15 %) Une ambition : doubler d ici à 2011 le nombre de PME à l export - Multiplication par 2 du nombre de volontaires en entreprises (VIE), pour les faire passer de à , en accentuant l effort de promotion de la mesure auprès des PME. - Développer le portage et l accompagnement à l export des PME par de grands groupes. Source : Le Figaro, mars

149 LES EXPORTATIONS DE BIENS EN 2007 Un niveau d exportation qui se stabilise autour de 7,5 milliards d euros Graphe 42 : Evolution des exportations alto-séquanaises depuis millions d' Source : DRCE - En 2007, les exportations de biens ont quasiment retrouvé leur niveau de 2004 après la baisse engagée depuis le début de l année 2005 Une position maintenue dans le palmarès des départements franciliens Tableau 46 : Evolution des exportations franciliennes depuis Paris Seine-et-Marne Yvelines Essonne Hauts-de-Seine Seine-Saint-Denis Val-de-Marne Val d'oise Ile-de-France Malgré un léger recul des exportations franciliennes, qui contraste avec les résultats nationaux (- 1.6 % contre % au niveau national), l Ile-de-France reste la première région exportatrice française devant la région Rhône-Alpes avec 60,7 milliards de biens exportés. 149

150 - Une évolution hétérogène des volumes de biens exportés entre les 8 départements franciliens depuis 2004, qui pourrait modifier les équilibres, notamment : Une croissance globale des exportations parisiennes malgré le recul de 2007 (-20 % 2006/2007 contre + 84 % de 2004 à 2006) qui donne à Paris une importance majeure dans les exportations régionales (20 % des exportations en valeur) ; Des départements marqués par une relative stabilité de leurs exportations : Essonne, Seine St Denis, Hauts-de-Seine, Val-de-Marne ; Une hausse tendancielle des exportations enregistrées dans les Yvelines (+ 29 %) et la Seine et Marne (+ 12 %) qui les place au niveau, respectivement, du Val d Oise et des Hautsde-Seine ; Une réduction des exportations depuis 2005 dans le Val d Oise (près de - 60 %). Graphe 43 : Evolution des exportations des départements franciliens depuis millions d' Paris Seine et Marne Yvelines Essonne Hauts-de-Seine Seine-Saint-Denis Val-de-Marne Val d'oise Source : DRCE Graphe 44 : Répartition départementale des exportations franciliennes en 2007 Val d'oise Val-de-Marne 7,6% 15,7% Seine-Saint-Denis Hauts-de-Seine 10,2% 12,3% Essonne Yvelines Seine-et-Marne 5,6% 12,3% 16,0% Paris 20,4% 0,0% 5,0% 10,0% 15,0% 20,0% 25,0% Source : DRCE 150

151 La structure des exportations alto-séquanaises Graphe 45 : Structure des exportations de biens dans les Hauts-de-Seine (en valeur) Biens intermédiaires 26% Produits énergétiques 1% IAA 2% Biens de consommation 38% 24 Source : DRCE Biens d'équipement 27% Produits de l'industrie automobile 5% - Les exportations de biens franciliennes en général, et alto-séquanaises en particulier, sont marquées par la prééminence des biens de consommation, produits pharmaceutiques en particulier, des biens d équipement (transports et équipements professionnels électriques), et des biens intermédiaires (métaux et produits métalliques, produits chimiques) ; - Alors que les exportations des autres types de biens enregistrent un recul en 2007, ces 3 catégories de produits continuent d améliorer leurs performances à l export ; - Les produits automobiles qui constituaient le principal débouché en 2005 n occupent aujourd hui que la quatrième position des exportations alto-séquanaises loin derrière les biens de consommation, les biens intermédiaires, et les biens d équipement. D ailleurs, la contraction des exportations de produits automobiles se poursuit en 2007 : après un recul de 2 milliards d euros en 2006, la filière enregistre un recul de 700 millions d euros en Tableau 47 : Evolution des exportations des Hauts-de-Seine par produit 2006/ Evolution de 2006 à 2007 Produits agricoles, sylvicoles et piscicoles % Produits des ind. agro-alimentaires % Biens de consommation % Produits de l'industrie automobile % Biens d'équipement % Biens intermédiaires % Produits énergétiques % Divers % IAA : industrie agroalimentaire 151

152 Les zones d exportation : l Europe reste prééminente, montée en puissance de l Asie et de l Amérique Graphe 46 : Les zones d exportation des biens alto-séquanais (en valeur) Asie 1MM 14% Autres 107 M ; 1% P&MO 525 M ;7% Eur ope 3,1 MM 42% Amériques 1,3MM 18% Source : DRCE Afrique 1,4 MM 18% 25 - Malgré baisse de la part des exportations vers l Europe (43 % en 2007 contre 51 % en 2006), l Europe reste le débouché principal des produits alto-séquanais - L Amérique et l Asie occupent une part croissante des débouchés à l export pour les Hauts-de- Seine : 18 % des produits sont exportés vers l Amérique en 2007 contre 15 % en 2006 ; 15 % des produits sont exportés vers l Asie en 2007 contre 11 % en P&MO : Proche et Moyen Orient 152

153 LES IMPORTATIONS DE BIENS EN 2007 Un ralentissement de la croissance des importations qui atteignent 15,5 milliards d Graphe 47 : Evolution des importations de biens alto-séquanaise depuis millions d' Source : DRCE - Après la forte croissance des importations en 2006 (+ 11,5 %), celles-ci semblent marquer le pas en 2007 pour s établir à 15,7 milliards d (+ 5,3 %). Une stabilisation des importations commune à l ensemble des départements franciliens Graphe 48 : Evolution des importations des départements franciliens depuis Paris Seine-et- Marne Yvelines Essonne Hauts-de- Seine Seine- Saint-Denis Val-de- Marne Val d'oise Source : DRCE 153

154 Structure des importations alto-séquanaises Graphe 49 : Structure des importations de biens dans les Hauts-de-Seine (en valeur) Biens intermédiaires 2,9MM 18% Produits énergétiques 283M ; 2% IAA 650 M 4% Biens de consommation 2,4 MM ;15% Biens d'équipement 3,2MM 20% Industrie automobile 6,1 MM 39% Source : DRCE - En 2007 comme en 2006, la structure d importation des Hauts-de-Seine, spécifique par rapport à la région Île-de-France, est marquée par la prééminence des importations de produits de l industrie automobile, dans une moindre mesure, des biens d équipement (transports et équipements professionnels électriques), et des biens intermédiaires (produits métalliques et chimiques) : la part des importations de produits de l industrie automobile est deux fois plus importante dans les Hauts-de-Seine (39 %) que dans la région Ile-de-France prise dans son ensemble (17 %). Les importations dans ce secteur ont cru fortement en 2007 (+ 11 %) ; à l inverse, la part des biens de consommation (15 %) et des biens d équipement (20 %) est plus faible qu à l échelle régionale (20 % et 26,5 %). Tableau 48 : Evolution des exportations des Hauts-de-Seine par produit 2006/ Evolution de 2006 à 2007 Produits agricoles, sylvicoles et piscicoles % Produits des ind. agro-alimentaires % Biens de consommation % Produits de l'industrie automobile % Biens d'équipement % Biens intermédiaires % Produits énergétiques % Divers % 154

155 L origine des produits importés dans les Hauts-de-Seine : l Europe, principal pourvoyeur de produits importés Graphe 50 : L origine des produits importés dans les Hauts-de-Seine (en valeur) Asie 2,4 MM 15% Dive rs 193 M 1% P&MO 83 MM 1% Amérique 1,3MM 9% Afrique 215 M 1% Europe 1,1 MM 73% Source : DRCE - Comme en 2006, près des 3/4 des importations ont une origine européenne - Cette structure géographique des importations est inchangée par rapport à

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157 L'emploi dans les Hauts-de-Seine

158 EN RESUME LA STRUCTURE D EMPLOI Une population active jeune avec une forte proportion de cadres actifs en 2006, soit 13,2 % de la population active francilienne ; - Près de 60 % des actifs ont entre 25 et 44 ans ; - 30 % sont des cadres ou des professions intellectuelles supérieures (23 % en Île-de-France). Les Hauts-de-Seine, important gisement d emplois salariés de la région Île-de-France - Près de salariés en 2007 travaillant dans les Hauts-de-Seine soit 20 % des effectifs franciliens ; % par rapport à 2006, c est deux fois plus que la croissance régionale (+ 2,5 %) ; - Les Hauts-de-Seine représentent le 2 e vivier d emplois derrière Paris. Une structure d emploi dominée par les emplois de services : 70 % de l emploi salarié relève du tertiaire contre 13 % dans le secteur industriel et commercial et 4 % dans la construction Graphe 51 : La structure de l emploi dans les Hauts-de-Seine en 2007 Industrie 13% 4% 13% 70% 3% 10% 2% 7% 41% 7% Construction Commerce Transport Activités financières Activités immobilières Services aux entreprises Services aux particuliers Autres activités tertiaires* Une évolution sectorielle de l emploi entre 2006 et 2007 qui se démarque par rapport à la région Île-de-France - Les services : une augmentation des effectifs plus importante que la moyenne régionale (+ 6,4 %) contre + 3,6 % en Île-de-France) ; - Le secteur industriel : une évolution positive de l emploi salarié alto-séquanais contrairement à la région (+ 0,3 % contre - 2,4 % en Île-de-France); - La construction : une légère hausse de l activité similaire à celle de la région (entre + 4 % et + 4,8 %) ; - Le commerce : un secteur au ralenti depuis 2005 avec une évolution de l emploi de + 0,8 %, plus faible que celle de l Île-de-France (1,2 %). 158

159 Une population active jeune avec une forte proportion de cadres Avec près de actifs en 2006, les Hauts-de-Seine représentent 13,2 % de la population active de l Île-de-France La population active se distingue de la moyenne francilienne par la part plus élevée de jeunes âgés de 25 à 44 ans et la proportion importante de cadres et de professions intellectuelles supérieures : - Dans les Hauts-de-Seine, près de 60 % de la population active est âgée de 25 à 44 ans contre 57 % au niveau régional Graphe 52 : Répartition par âge de la population active Hauts-de-Seine Île-de-France 50 à 54 ans 11,8 % 55 ans et plus 9,9% 15 à 24 ans 6,4% 25 à 29 ans 15,5 % 50 à 54 ans 12,3% 55 ans et plus 9,4% 15 à 24 ans 7,5% 25 à 29 ans 14,6% 45 à 49 ans 12,2 % 30 à 44 ans 44,2% 45 à 49 ans 13,0% 30 à 44 ans 43,1% So urce : RP 99 Source : RP % des actifs sont des cadres et des professions intellectuelles supérieures contre 23 % au niveau régional Graphe 53 : Répartition par CSP de la population occupée Hauts-de-Seine Île-de-France Ouvriers 13 % Artisans, commerçants 5% Cadres, prof. Intellectuelles 28% Ouvriers 18 % Agriculteurs Artisans, 0,2% commerçants 5% Cadres, prof. Intellectuelles 21% Employés 29% Professions intermédiaires 25% Employés 31% Professions intermédiaires 25% Source : Insee, RP99 Source : Insee, RP99 159

160 Les Hauts-de-Seine, important gisement d emplois salariés de la région Île-de-France Le département des Hauts-de-Seine concentre 20 % de l emploi salarié francilien Graphe 54 : Répartition des effectifs salariés entre les départements d Ile-de-France en 2007 Val-de-M arne 8% Seine-Saint-Denis 9% Val-d'Oise 7% Paris 30% Hauts-de-Seine 20% Essonne 8% Seine-et-M arne 8% Yvelines 10% Source : GARP UNEDIC, données 2007 provisoires - Avec salariés, le département est le 2 e employeur de la région Île-de-France derrière Paris ; - En 2007, les Hauts-de-Seine comptent près de nouveaux salariés en plus par rapport à Une polarisation de l emploi salarié régional autour des Hauts-de-Seine et de Paris Graphe 55: Comparatif des effectifs salariés et de la population dans les départements franciliens 40% 30% 30% Part des effectifs salariés régionaux en 2007 Part de la population régionale au 1er janvier % 19 % 20% 10 % 8% 11% 10 % 12 % 8% 10 % 13 % 9% 13 % 8% 11% 10 % 7% 0% Paris Seine-et- Yvelines Essonne Hauts-de- Source : GARP UNEDIC, Marne données 2007 provisoires Seine Seine-Saint- Denis Val-de- Marne Val-d'Oise - Paris et les Hauts-de-Seine concentrent à eux deux la moitié des effectifs salariés régionaux alors qu ils constituent moins du tiers de la population francilienne. 160

161 En 2007, l emploi salarié des Hauts-de-Seine enregistre une hausse significative de près de 5 %, c est deux fois plus qu au niveau régional et national - Parmi les départements franciliens, les Hauts-de-Seine enregistrent la 2e plus forte augmentation après la Seine- Saint-Denis ; - L augmentation de l emploi salarié entre 2006 et 2007 est près de deux fois plus importante dans les Hauts-de-Seine que celle enregistrée aux niveaux régional (+2,5 %) et national (+2,2 %). Au niveau national, la croissance de l'emploi salarié est au plus haut depuis 2000 Après une année 2006 marquée par une progression consolidée de l emploi (+1,8 % en glissement annuel, après +0,8 % en 2005), 2007 voit la hausse de l emploi s accélérer. Les effectifs salariés ont augmenté de personnes de fin décembre 2006 à fin décembre 2007, soit +2,2 %. C est le meilleur résultat que l économie française ait enregistré depuis celui de l année 2000 ( postes). Graphe 56 : Evolution des effectifs salariés franciliens entre 2005 et Paris Seine-et-M arne Yvelines Essonne Hauts-de-Seine Seine-Saint-Denis Val-de-M arne Val-d'Oise * Source : GARP UNEDIC, données 2007 provisoires 161

162 Une structure d emploi dominée par les emplois de services Graphe 57 : La structure comparée de l emploi dans les départements franciliens en % 80% 60% 76,7% 52,7% 48,4% Services Commerce Construction Industrie 54,8% 52,5% 56,2% 58,2% 57,6% 64,2% 69,6% 40% 20% 0% 19,6% 18,3% 22,0% 21,6% 21,9% 21,9% 20,0% 9,0% 17,2% 12,7% 8,8% 9,0% 9,5% 13,6% 9,7% 8,3% 4,4% 10,1% 6,2% 2,2% 23,1% 20,3% 16,3% 14,1% 13,3% 12,2% 14,1% 7,4% 9,7% 12,4% IDF France Source : GARP UNEDIC, données 2007 provisoires - Le secteur des services : près de 70 % des salariés alto-séquanais et 21,5 % des salariés régionaux ; - Le commerce : 13 % des salariés alto-séquanais et 15 % des salariés régionaux ; - La construction : 4 % des salariés alto-séquanais et 14 % des salariés régionaux ; - Le secteur industriel : plus de 13 % des salariés alto-séquanais et 21 % des salariés régionaux. Entre 2006 et 2007, une évolution départementale qui se démarque de celle de la région dans le secteur industriel et celui des services - Contrairement à la région, le secteur industriel connaît une augmentation des effectifs salariés dans le département (+ 0,3 %) ; - La progression de l emploi dans le secteur des services est près de deux fois plus importante que celle constatée au niveau régional (+ 6,4 % pour les Hauts-de-Seine et + 3,6 % à l échelle régionale). 8,0% 6,0% 4,0% 2,0% 0,0% -2,0% -4,0% Graphe 58 : Evolution comparée des secteurs d activité entre 2006 et ,8% 4,0% 0,8% 1,2% 0,3% Source : GARP UNEDIC, données 2007 provisoires -2,4% Hauts-de-Seine Ile-de-France 6,4% Industrie Construction Commerce Services Source : GARP UNEDIC, données 2007 provisoires 3,6% 162

163 Tableau 49 : Les secteurs d activité en 2007 dans le département des Hauts-de-Seine Secteurs d'activité Poids Hauts-de- Effectifs salariés privé Poids départemental Seine/Ile-de- France Agriculture, sylviculture et pêche 32 0% 0,0% Industries agricoles et alimentaires ,8% Habillement, cuir ,2% Edition, imprimerie, reproduction ,5% Pharmacie, parfumerie et entretien ,8% Industries des équipements du foyer ,2% Industrie automobile ,2% Construction navale, aéronautique et ferroviaire ,7% Industries des équipements mécaniques ,3% Industries des équipements électriques et électroniques % 1,7% Industries des produits minéraux ,2% Industrie textile ,2% Industries du bois et du papier 942 0,1% Chimie, caoutchouc, plastiques ,5% Métallurgie et transformation des métaux ,3% Industries des composants électriques et électroniques ,6% Production de combustibles et de carburants 981 0,1% Eau, gaz, électricité ,7% Construction % 4,4% Commerce et réparation automobile ,2% Commerce de gros % 7,4% Commerce de détail, réparations ,0% Transports ,2% Activités financières ,5% Activités immobilières ,1% Postes et télécommunications ,3% Conseils et assistance ,6% Services opérationnels ,1% Recherche et développement ,8% 70% Hôtels et restaurants ,8% Activités récréatives, culturelles et sportives ,6% Services personnels et domestiques ,6% Education ,1% Santé, action sociale ,1% Administration publique ,5% Activités associatives et extra-territoriales ,1% Activité inconnue 19 0% 0,0% Total effectifs Hauts-de-Seine % 100,0% Source : GARP UNEDIC, données 2007 provisoires 163

164 Tableau 50 : Les effectifs salariés dans les départements d Île-de-France entre 2005 et * Variation Paris ,4% 1,7% Seine-et-Marne ,7% 2,1% Yvelines ,0% 0,0% Essonne ,5% 3,6% Hauts-de-Seine ,4% 4,7% Seine-Saint-Denis ,9% 4,8% Val-de-Marne ,2% 2,3% Val-d'Oise ,1% -0,3% Ile-de-France ,4% 2,5% *données provisoires Source : GARP Tableau 51 : Les effectifs salariés dans les départements d Île-de-France en 2007* par secteur d activité Industrie Construction Commerce Services Paris Seine-et-Marne Yvelines Essonne Hauts-de-Seine Seine-Saint-Denis Val-de-Marne Val-d'Oise Ile-de-France France *données provisoires Source : GARP 164

165 Tableau 52 : Les effectifs salariés des Hauts-de-Seine par secteur d activité au niveau communal en 2007 Industrie Construction Commerce Services Antony Asnières sur Seine Bagneux Bois-Colombes Boulogne-Billancourt Bourg-la-Reine Châtenay-Malabry Châtillon Chaville Clamart Clichy la Garenne Colombes Courbevoie Fontenay-aux-Roses Garches Garenne-Colombes (La) Gennevilliers Issy-les-Moulineaux Levallois-Perret Malakoff Marnes-la-Coquette Meudon Montrouge Nanterre Neuilly-sur-Seine Plessis-Robinson (Le) Puteaux Rueil-Malmaison Saint-Cloud Sceaux Sèvres Suresnes Vanves Vaucresson Ville d'avray Villeneuve-la-Garenne Inconnues Hauts-de-Seine Source : GARP UNEDIC, données 2007 provisoires 165

166 ANALYSE DES 4 PRINCIPAUX SECTEURS D ACTIVITE DES HAUTS-DE-SEINE EN TERME D EMPLOI : Services, industrie, construction, commerce 166

167 LES SERVICES Le département des Hauts-de-Seine arrive en 2 e position après Paris avec emplois soit + de 20 % des emplois salariés de service franciliens Graphe 59 : Effectifs comparés de l emploi du secteur des services dans les départements franciliens en Paris Hauts-de- Seine Seine- Saint- Denis Val-de- Marne Source : GARP UNEDIC, données 2007 provisoires Yvelines Essonne Val-d'Oise Seine-et- Marne 93 % des nouveaux emplois créés entre 2006 et 2007 dans le département sont des emplois de service Tableau 53 : Evolution des salariés du secteur des services dans les départements d Ile-de-France Graphe 60 : Evolution du secteur des services dans les Hauts-de-Seine entre 2003 et * Evolution Paris ,1% Seine-et-Marne ,6% Yvelines ,8% Essonne ,8% Hauts-de-Seine ,4% Seine-Saint-Denis ,7% Val-de-Marne ,0% Val-d'Oise ,3% Ile-de-France ,6% *données provisoires Source : GARP ,0% 6% 6,0% ,0% % 4,0% % 2% 3,0% 2,0% 0,4% 1,0% 0,0% En 5 ans sur le territoire des Hauts-de-Seine, les effectifs ont augmenté de 16 % dans ce secteur. 167

168 Les emplois de service se concentrent principalement sur 5 communes qui représentent à elles seules près de salariés Les effectifs salariés dans le secteur des services en 2007 Nanterre : salariés Courbevoie : salariés Boulogne-Billancourt : salariés Puteaux : salariés Levallois-Perret : salariés 90 % des emplois de services alto-séquanais sont concentrés sur les activités de services aux entreprises, les activités informatiques et l intermédiation financière Graphe 61 : Les activités du secteur des services les plus représentées Services fournis principalement aux entreprises 2- Activités informatiques 3- Intermédiation financière 4- Santé et action sociale 5- Assurance 6- Activités immobilières 7- Activité récréatives, culturelles et sportives 8- Postes et télécommunications 9- Services auxiliaires des transports 10- Auxiliaires financiers et d assurance Source : GARP UNEDIC, données 2007 provisoires 168

169 L activité des services aux entreprises : - Avec emplois, l activité représente à elle seule 40 % des effectifs du secteur des services ; La dynamique amorcée depuis 2005 se ,6% poursuit : entre 2006 et 2007 les ,9% effectifs ont augmenté de 7 % soit près ,3% de deux fois plus que l année précédente ; ,2% - Depuis 2003, le secteur des services aux entreprises a connu une hausse de 17 % ; Source : GARP UNEDIC, données 2007 provisoires - Ce secteur recouvre des activités très diverses : l administration d entreprises (18 %), le conseil pour les affaires et la gestion (16 %), les activités de nettoyage (11 %) et l ingénierie, les études techniques (10 %) ; - Géographiquement, ces effectifs sont localisés principalement dans les villes de Courbevoie (14 %), Levallois Perret (12 %), Boulogne-Billancourt (11 %), Puteaux (9 %), Nanterre et Neuilly-sur-Seine (8 %) ,9% 8,0% 7,0% 6,0% 5,0% 4,0% 3,0% 2,0% 1,0% 0,0% -1,0% Les activités informatiques : - L activité informatique compte emplois sur le département et représente 16 % du secteur des services ; - Après une croissance modérée en 2006 (+ 5,6 %), le secteur reprend un second souffle en 2007 avec près de emplois en plus soit une hausse de 7,3 % ; - En 5 ans, les activités informatiques ont connu une augmentation de leurs effectifs de 20 % ; ,0% ,0% ,3% ,3% 6,0% 5,6% ,0% ,0% ,0% ,1% -2,0% ,0% -4,0% 0-6,0% Source : GARP UNEDIC, données 2007 provisoires - Les emplois sont principalement concentrés sur les activités de conseil en système informatique (40 %) et l édition de logiciel (12 %) ; - Les communes de Boulogne-Billancourt (17 % des effectifs), Nanterre (16 %), Courbevoie (12 %), Puteaux (8 %) et Levallois Perret (6 %) regroupent la majorité des effectifs liés à l activité informatique du département ; - Très représentée sur le territoire, cette activité s inscrit dans deux pôles de compétitivité : Sytem@tic Paris Région et Cap Digital Paris Région. 169

170 L intermédiation financière : - L intermédiation financière compte emplois dans les Hauts-de-Seine soit 8 % des emplois du secteur des services ; - En 2007, l activité d intermédiation financière connaît un regain de dynamisme avec une hausse de 8,4 % après avoir connu un fort ralentissement depuis 2004 ; ,1% ,4% ,6% ,8% ,3% Source : GARP UNEDIC, données 2007 provisoires - L emploi salarié dans ce secteur a augmenté de 25 % en 5 ans ; - 90 % des emplois relèvent de l activité bancaire ; - Près de emplois soit près de 70 % des effectifs sont concentrés dans la zone de La Défense ; - Avec la présence de grands sièges dont celui de la Société Générale ou encore d AXA, ce secteur d activité s inscrit dans le pôle de compétitivité Finance Innovation. 10,0% 8,0% 6,0% 4,0% 2,0% 0,0% -2,0% -4,0% -6,0% 170

171 L INDUSTRIE Le département est le 1er employeur du secteur industriel d Île-de-France avec près de salariés Graphe 65 : Effectifs comparés de l emploi du secteur industriel dans les départements franciliens en Hauts-de- Seine Paris Yvelines Seine-et- Marne Seine- Saint- Denis Essonne Val-d'Oise Val-de- Marne Source : GARP UNEDIC, données 2007 provisoires Contrairement à tous les autres départements franciliens, les Hauts-de-Seine enregistrent une légère augmentation de l emploi industriel (+ 0,3 % entre 2006 et 2007) Tableau 54 : Evolution des salariés du secteur industriel dans les départements d Ile-de-France Graphe 66 : Evolution du secteur industriel dans les Hauts-de-Seine entre 2003 et * Evolution Paris ,4% Seine-et-Marne ,7% Yvelines ,5% Essonne ,1% Hauts-de-Seine ,3% Seine-Saint-Denis ,1% Val-de-Marne ,7% Val-d'Oise ,7% Ile-de-France ,4% *données provisoires Source : GARP ,5% ,5% -8,1% ,6% Source : GARP UNEDIC, données 2007 provisoires 0,3% ,0% 0,0% -1,0% -2,0% -3,0% -4,0% -5,0% -6,0% -7,0% -8,0% -9,0% - L emploi industriel des Hauts-de-Seine se redresse et se stabilise après le creux de 2003 (-8 %) ; - Les emplois salariés du secteur industriel augmentent légèrement en un an (+ 0,3 %). 171

172 Près de 40 % des effectifs du secteur industriel (environ salariés) sont concentrés sur 5 communes Les effectifs salariés dans le secteur industriel en 2007 Rueil-Malmaison : salariés Issy-les-Moulineaux : salariés Levallois-Perret : salariés Colombes : 8413 salariés Boulogne-Billancourt : salariés Près de 45 % de l emploi du secteur industriel (environ salariés) est concentré sur 3 filières : l industrie chimique, l édition/imprimerie/reproduction et l industrie automobile Graphe 67 : les activités du secteur industriel les plus représentées Industrie chimique Edition, reproduction, imprimerie 3- Industrie automobile Fabrication de machines et équipements 5- Fabrication d équipement de radio, de télévision et de communication 6- Fabrication d instruments médicaux et de précision Industrie alimentaire Fabrication d'autres matériels de transport Production et distribution d'électricité, de gaz et de chaleur 10- Travail des métaux 172

173 L industrie chimique - L industrie chimique concentre près du ¼ des effectifs du secteur industriel avec emplois ; - 80 % des emplois de la filière concerne la fabrication de médicaments (53 %) et la fabrication de parfum (27 %) ; - Le secteur enregistre une perte d emplois de 2,4 % en 2007, en léger recul par rapport à 2006 (-3 %) ; ,1% ,4% ,9% ,2% ,6% Source : GARP UNEDIC, données 2007 provisoires - En 5 ans, les effectifs de cette activité ont connu une baisse de 16 % ; - Les emplois de la filière sont principalement situés sur les communes de Neuilly-sur-Seine (13 %), Levallois-Perret (12 %), Issy-les-Moulineaux (11 %), Rueil-Malmaison (10 %) et Clichy (9 %) où quelques grandes entreprises sont implantées : AstraZeneca, YSL Beauté ou encore Clarins et les Parfums Givenchy ; - Cette filière s inscrit dans le pôle de compétitivité Medicen Paris Region. 0,0% -1,0% -2,0% -3,0% -4,0% -5,0% -6,0% -7,0% La filière de l édition, imprimerie, reproduction - Avec salariés, soit 11,5 % des effectifs industriels, la filière recouvre plusieurs ,0% activités ; 2,8% % des emplois relèvent des activités d édition de revues et périodiques ; Cette filière connaît une évolution irrégulière ,3% -5,2% depuis 2003 : après avoir connu une augmentation de ses effectifs en 2006, cette ,1% activité connaît à nouveau une perte d emplois de 5,2 % en 2007 soit 700 emplois en moins ; Principalement concentrés sur les communes de Levallois-Perret (24 %) et d Issy-les- Moulineaux (21 %), le département accueille de grands groupes dont Hachette Filipacchi Interdeco ou encore le Groupe Marie Claire. 8,0% 6,0% 4,0% 2,0% 0,0% -2,0% -4,0% -6,0% -8,0% -10,0-12,0 173

174 L industrie automobile - Malgré une baisse de 10 % de ses effectifs, l industrie automobile reste le 3 e employeur du secteur industriel des Hauts-de-Seine avec salariés ; - En 5 ans, ce secteur a vu ses effectifs diminuer de près 20 % ; - 96 % des salariés de l industrie automobile sont regroupés dans la construction de véhicules automobiles ; ,0% ,0% ,0% -3,9% 0,0% -2,0% -5,1% -4,0% -6,0% -7,6% -10,2% -8,0% -10,0% -12,0% Source : GARP UNEDIC, données 2007 provisoires - Cette activité, historique du département du fait de l implantation des usines Renault à Boulogne-Billancourt, est concentrée autour des communes de Boulogne-Billancourt (41 % des salariés), de la Garenne-Colombes (28 %) et de Rueil-Malmaison (21 %) ; - Cette activité s inscrit dans le Pôle de compétitivité Mov Eo. 174

175 LA CONSTRUCTION Avec plus de salariés, le département des Hauts-de-Seine est le 2 e employeur de la région Île-de-France Graphe 71 : Effectifs comparés de l emploi du secteur de la construction dans les départements franciliens en Seine- Saint- Denis Hauts-de- Seine Yvelines Val-de- Marne Essonne Seine-et- Marne Paris Val-d'Oise Source : GARP UNEDIC, données 2007 provisoires - Le secteur de la construction reste cependant assez marginal sur le territoire puisqu il ne représente que 4 % des effectifs salariés du département Une stagnation des effectifs salariés du secteur après la reprise amorcée à partir de 2005 Tableau 55 : Evolution des salariés du secteur de la construction dans les départements d Ile-de-France Graphe 72 : Evolution du secteur de la construction dans les Hauts-de-Seine entre 2003 et * Evolution Paris ,5% Seine-et-Marne ,8% Yvelines ,9% Essonne ,3% Hauts-de-Seine ,0% Seine-Saint-Denis ,3% Val-de-Marne ,6% Val-d'Oise ,1% Ile-de-France ,8% *données provisoires Source : GARP ,1% ,0% ,0% -1,9% ,7% Source : GARP UNEDIC, données 2007 provisoires 5,0% 4,0% 3,0% 2,0% 1,0% 0,0% -1,0% -2,0% -3,0% -4,0% - Entre 2006 et 2007, le secteur de la construction enregistre une hausse de 4 % soit salariés. L évolution entre 2005 et 2006 était de 4,1 %. 175

176 Près de 50 % des effectifs salariés (environ salariés) sont concentrés sur 5 communes du département Les effectifs salariés dans le secteur industriel en 2007 Nanterre : salariés Clichy la Garenne : salariés Gennevilliers : salariés Rueil-Malmaison : salariés Boulogne-Billancourt : salariés Près de 45 % des effectifs sont regroupés sur 3 filières : les travaux d installation électrique, la construction de bâtiments divers et l installation d équipements thermiques Graphe 73 : Les activités du secteur de la construction les plus représentées Travaux d'installation électrique 2- Construction de bâtiments divers 3- Installation d'équipements thermiques et de climatisation 4- Peinture 5- Travaux de maçonnerie générale 6- Installation d'eau et de gaz 7- Menuiserie métallique, serrurerie 8- Construction de maisons individuelles 9- Autres travaux spécialisés de construction 10- Construction de chaussées routières et de sols sportifs Source : GARP UNEDIC, données 2007 provisoires 176

177 Les activités de travaux et d installation électrique - Malgré une légère reprise de ces activités en 2006, celles-ci connaissent à nouveau ,0% une nouvelle baisse des effectifs en ,7% 2,0% ,0% (près de 1 %) pour atteindre ,7% -0,9% -2,0% salariés ; ,4% ,0% ,0% - Ce secteur représente près de 16 % des ,0% effectifs du secteur de la construction ; ,0% -10,3% - Au total, en 5 ans, les activités de travaux ,0% et d installation électrique connaissent Source : GARP UNEDIC, données 2007 provisoires une baisse de 14 % de leurs effectifs ; - 45 % des salariés de cette filière sont concentrés sur les communes de Nanterre (27 %), Clichy (11 %) et Montrouge (7 %). La construction de bâtiments divers - Avec plus de salariés, la filière de la construction de bâtiments divers enregistre une hausse sensible de ses effectifs en 2007 par rapport à 2006 (+ 18 % contre + 8,4 % en 2006) ; - Ce secteur représente près de 15 % des effectifs du secteur de la construction ; - La moitié des effectifs sont concentrés dans les communes de Nanterre (31 %) et de Courbevoie (22 %) ,7% 20,0% ,0% 12,7% ,0% ,4% 5,0% 0,0% ,0% ,2% -10,0% -15,0% ,6% -20,0% 0-25,0% Source : GARP UNEDIC, données 2007 provisoires L installation d équipements thermiques et de climatisation - Avec salariés, cette activité connaît un ralentissement en 2007 (-2,8 %) après ,2% 15,0% une période de rebond en 2006 (+ 7,4 %) ; ,0% Cette activité représente 13 % des effectifs ,4% 5,0% du secteur de la construction ; ,8% 0,0% ,2% -5,0% - La moitié des salariés sont concentrés sur ,0% les communes de Nanterre (22 %), de ,7% -15,0% Gennevilliers (19 %) et de Courbevoie (9 %) Source : GARP UNEDIC, données 2007 provisoires -20,0% Source : GARP UNEDIC, données 2007 provisoires 177

178 LE COMMERCE Avec salariés, le département des Hauts-de-Seine est le 2 e employeur de la région Île-de-France après Paris Graphe 77 : Effectifs comparés de l emploi du secteur du commerce dans les départements franciliens en Paris Hauts-de- Seine- Yvelines Val-de- Seine Saint- Marne Denis Source : GARP UNEDIC, données 2007 provisoires Seine-et- Marne Essonne Val-d'Oise - Les Hauts-de-Seine concentrent 15 % des emplois régionaux du secteur Une stabilisation des effectifs depuis 2005 (+ 0,8 % entre 2006 et 2007) Tableau 56 : Evolution des salariés du secteur du commerce dans les départements d Ile-de-France Graphe 78 : Evolution du secteur du commerce dans les Hauts-de-Seine entre 2003 et * Evolution Paris ,1% Seine-et-Marne ,9% Yvelines ,7% Essonne ,3% Hauts-de-Seine ,8% Seine-Saint-Denis ,0% Val-de-Marne ,4% Val-d'Oise ,1% Ile-de-France ,2% *données provisoires Source : GARP ,0% ,0% 3,6% ,5% Source : GARP UNEDIC, données 2007 provisoires 0,8% 4,0% 3,0% 2,0% 1,0% 0,0% -1,0% -2,0% -3,0% -4,0% -5,0% - Les effectifs alto-séquanais du secteur du commerce augmentent faiblement comparativement aux autres départements franciliens et à la moyenne régionale (+ 1,2 %) et ce depuis 2005 ; - En 5 ans, les effectifs n ont augmenté que de 1 % sur le territoire. 178

179 Près de 45 % des effectifs du secteur (près de emplois) sont regroupés sur 5 communes Les effectifs salariés dans le secteur commerce en 2007 Courbevoie : salariés Boulogne Billancourt : salariés Nanterre : salariés Puteaux : salariés Levallois-Perret : 6 653salariés L emploi est concentré à près de 60 % sur le commerce de gros et l activité d intermédiaire de commerce Graphe 79 : Répartition du secteur du commerce dans les Hauts-de-Seine en % 60% 50% 40% 59% 30% 20% 10% 0% 9% Commerce et réparation automobile Commerce de gros et intermédiaire du commerce 32% Commerce de détail et réparation d'articles domestiques Source : GARP UNEDIC, données 2007 provisoires 179

180 Les activités de commerce de gros et d intermédiaire du commerce - Les activités de commerce de gros et intermédiaire du commerce regroupent salariés ; - Elles représentent près de 60 % de l emploi salarié du secteur du commerce ; - Depuis 5 ans, l évolution de l emploi dans cette activité est irrégulière. Après une chute de -2,1 % en 2006, l emploi dans les activités de commerce de gros et intermédiaire de commerce retrouve son niveau de 2003 ; - Les activités sont réparties sur les communes de Courbevoie (16 %), Nanterre (10 %) et Boulogne-Billancourt (7 %) ,9% ,7% -2,1% 0,6% ,9% Source : GARP UNEDIC, données 2007 provisoires 10,0% 8,0% 6,0% 4,0% 2,0% 0,0% -2,0% -4,0% -6,0% -8,0% Le commerce de détail et de réparation d articles domestiques - Après une forte croissance entre 2005 et 2006 (+ 7,3 %), les effectifs des activités de commerce de détail augmentent faiblement avec une hausse de seulement 1,7 % de salariés entre 2006 et 2007 ; - Cette filière représente 32 % des activités de commerce sur le territoire ; - Elle est principalement concentrée sur les communes de Puteaux (16 %), Boulogne- Billancourt (9 %) et Clichy (9 %) ,0% ,1% ,8% 7,3% ,7% Source : GARP UNEDIC, données 2007 provisoires 8,0% 6,0% 4,0% 2,0% 0,0% -2,0% -4,0% Le commerce et réparation automobile - Avec salariés, cette activité représente ,0% 9 % des activités des effectifs salariés du ,0% secteur du commerce ; ,0% 11,3% ,0% - La baisse sensible des effectifs dans cette ,0% ,0% activité, amorcée depuis 2003, se poursuit ,0% ,0% -2,2% mais a un rythme moindre en 2007 (-0,4 %) ; ,0% -0,4% -3,9% -2,0% ,0% - En 5 ans, l emploi dans les activités de ,0% commerce et réparation automobile ont diminué de 10 % ; Source : GARP UNEDIC, données 2007 provisoires - Géographiquement, cette activité est regroupée dans les communes de Boulogne-Billancourt (17 %), Nanterre (13 %) et Courbevoie (9 %). 180

181 LE MARCHE DE L EMPLOI EN RESUME Des perspectives de chômage à la hausse pour 2008 : - Le taux de chômage du département s établit à 6 % au 2 è trimestre 2008, niveau le plus bas depuis Cependant, le nombre de demandeurs d emploi dans les Hauts-de-seine repart en hausse depuis juillet 2008, phénomène également constaté au niveau régional et national ; - En septembre 2008, le département compte demandeurs d emploi cat.1 soit une hausse de 2 % par rapport au 2 e trimestre 2008 ; - Parmi tous les publics demandeurs d emploi, la hausse est supportée essentiellement par les jeunes (5 635 jeunes de moins de 25 ans soit une hausse de 2,5 % sur 1 an). Un recul du chômage confirmé en 2007 et qui profite à tous les demandeurs d emploi - En 2007, le département recense demandeurs d emploi soit une baisse de 15 % par rapport à 2006 (8 172 demandeurs d emploi en moins) ; - Le taux de chômage dans les Hauts-de-Seine s établit à 6,3 % au 4 e trimestre C est le 4 e taux le plus faible des départements franciliens ; - La baisse tendancielle du chômage amorcée en 2004 se confirme en 2007 et creuse l écart avec le niveau national et le reste de l Île-de-France : en 4 ans, le taux de chômage départemental a diminué d 1/4 et revient à son niveau de 2001 ; - En 2007, le recul du chômage profite à tous les demandeurs d emploi, en particulier aux chômeurs de longue durée (- 23 %), aux moins de 25 ans (- 20 %) et aux bénéficiaires du RMI (-17 %). Toutes les communes des Hauts-de-Seine ont enregistré une baisse des demandeurs d emploi en 2007 : - Pour la moitié d entre elles, le recul de la demande d emploi est supérieur à la moyenne départementale (15 %) projets de recrutement en 2008 soit une hausse de 3,3 % sur un an ( projets) - Les Hauts-de-Seine concentrent près de 20 % des projets de recrutement d Île-de-France, soit le 2 e gisement d emplois après Paris ; - La moitié des projets de recrutement sont situés sur le bassin d emploi du centre ; - La moitié des projets de recrutement sont jugés difficiles (proportion similaire à celle de la région) ; Les métiers les plus recherchés (près de 30 % des intentions d embauches) sont les métiers d encadrement (informaticiens, cadres d études et de recherche et commerciaux) Les métiers pour lesquels les projets de recrutement sont jugés les plus difficiles concernent en majorité les services d aide à domicile (77 %)

182 Un recul du chômage qui se confirme en 2007 et qui profite à tous les demandeurs d emploi CONJONCTURE 2008 Le taux de chômage du département s établit à 6 % au 2 e trimestre 2008, niveau le plus bas depuis Cependant, après une baisse continue du nombre de demandeurs d emploi, celui-ci connaît une hausse depuis juillet 2008 tout comme au niveau national et régional ; En septembre 2008, le nombre de demandeurs d emploi dans les Hauts-de-seine est de (cat.1), soit + 2 % entre le 2 e et le 3 e trimestre ; Parmi tous les publics demandeurs d emploi, la hausse est supportée essentiellement par les jeunes. En 2007, le taux de chômage des Hauts-de-Seine est de 6,3 %. C est le 4 e taux le plus bas parmi les départements franciliens - Le taux de chômage des Hauts-de-Seine arrive en quatrième position parmi les départements franciliens ; - Il reste inférieur à celui de l Île-de-France (6,9 %) et celui de la France métropolitaine (7,5 %). Graphe 83 : Le taux de chômage dans les départements franciliens (4 e trimestre) 12,0% 10,0% 8,0% 6,0% 9,8% 7,9% 7,4% 6,8% 6,3% 5,6% 5,4% 5,2% 6,9% 7,5% 4,0% 2,0% 0,0% Seine- Saint- Denis Paris Vald'Oise Val-de- Marne Hautsde-Seine Seine-et- Yvelines Essonne Marne Ile-de- France France Source : INSEE 182

183 Avec un taux de chômage de 6,3 % au 4 è trimestre 2007, le département revient à son taux de Le département des Hauts-de-seine maintient son taux de chômage sous la barre des 7 % et revient à son niveau de 2001 ; - Le taux de chômage alto-séquanais baisse d un point par rapport à Graphe 84 : Evolution du taux de chômage (4 e trimestre) en % 10,0 Hauts-de-Seine Ile-de-France France Métropolitaine 8,0 6,0 7,7 6,7 6,2 7,5 6,9 6,3 4, Source : DDTEFP 92 La baisse tendancielle du chômage amorcée en 2004 se confirme en 2007 et creuse l écart avec le niveau national et le reste de l Île-de-France - En 4 ans, le taux de chômage a diminué de 25 % dans les Hauts-de-Seine contre -22 % au niveau régional et -16 % au niveau national ; - Le différentiel avec la moyenne nationale passe de -1,1 avec -1,2 point entre 2006 et

184 La réduction du nombre de demandeurs d emploi engagée depuis 2004 se poursuit en 2007 Graphe 85 : Les demandeurs d emploi dans les Hauts-de-Seine de 2002 à 2007 (DEFM cat.1) Source : DDTEFP 92 - Le département compte demandeurs d emploi en 2007 (DEFM cat.1 26 ), le département compte plus de chômeurs en moins par rapport à l année 2006, soit une baisse de 15 % en un an et une baisse de près de 27 % en 6 ans. En 2007, le recul du chômage profite à tous les demandeurs d emploi Graphe 86 : Typologie de la demande d emploi dans les Hauts-de-Seine DE f emmes DE Longue durée DE 50 ans et DE -25 ans DE RMI Source : DDTEFP 92 Sur un an, la diminution de la demande d emploi est très marquée chez les chômeurs de longue durée (-23 %), les moins de 25 ans (-20 %) et les bénéficiaires du RMI (-17 %). - Pour les demandeurs d emploi de 50 ans et plus ainsi que pour les femmes, la baisse se situe dans la moyenne départementale (-15 %) avec respectivement de 15 % et 14 %. 26 DEFM cat.1 : il s agit des demandeurs d emploi de fin de mois qui recherchent un emploi à temps plein, en contrat à durée indéterminée et qui n'ont pas travaillé plus de 78 heures au cours du mois- (Source : Ministère du travail, des relations sociales et de la solidarité)

185 Les moins de 25 ans jeunes demandeurs d emploi, soit 11 % des demandeurs d emploi ; jeunes chômeurs de moins sur un an, soit une baisse de près 20 %. Les 50 ans et plus chômeurs de 50 ans et plus, soit 16 % des demandeurs d emploi ; chômeurs en moins sur un an, soit une baisse de 15 %. Les chômeurs de longue durée 27 Graphe 87 : Les demandeurs d emploi de moins de 25 ans Graphe 88 : Les demandeurs d emploi de plus 50 ans chômeurs de longue durée, soit 28 % des demandeurs d emploi ; chômeurs en moins sur un an, soit une baisse de 23 % Graphe 89 : Les demandeurs d emploi de longue durée Les femmes femmes demandeurs d emploi, soit 48 % des demandeurs d emploi ; chômeurs en moins sur un an, soit une baisse de 14 %. Les bénéficiaires du RMI inscrits à l ANPE Graphe 90 : Les femmes demandeurs d emploi bénéficiaires du RMI demandeurs d emploi, soit 11 % des demandeurs d emploi ; chômeurs en moins sur un an, soit une baisse de près 17 %. 27 DEFM dont l ancienneté d inscription est supérieure à 12 mois Graphe 91 : Les demandeurs d emploi bénéficiaires du RMI inscrits à l ANPE

186 Une baisse de la demande d emploi constatée sur l ensemble du département en Toutes les communes des Hauts-de-Seine ont enregistré un recul de la demande d emploi dont : 50 % des communes des Hauts-de-Seine dans des proportions supérieures à la moyenne départementale (15 %) ; 12 communes ont vu leur demande d emploi baisser de 10 % à 15 % sur la même période ; Boulogne-Billancourt, Colombes et Clichy avec respectivement 679, 641 et 616 demandeurs d emploi en moins enregistrent les plus fortes diminutions. Tableau 57 : Evolution des demandeurs d emploi (DEFM cat.1) dans les communes des Hauts-de-Seine entre 2006 et Variation En nombre En % Marnes-la-Coquette ,0% Vaucresson ,3% Ville d'avray ,6% Garches ,8% Sceaux ,2% Chaville ,7% Bourg-la-Reine ,8% Sèvres ,7% Vanves ,4% Saint-Cloud ,3% Plessis-Robinson (Le) ,4% Fontenay-aux-Roses ,0% Garenne-Colombes (La) ,7% Châtillon ,0% Bois-Colombes ,0% Châtenay-Malabry ,8% Meudon ,0% Malakoff ,6% Clamart ,1% Suresnes ,8% Villeneuve-la-Garenne ,3% Neuilly-sur-Seine ,5% Puteaux ,1% Issy-les-Moulineaux ,6% Antony ,5% Montrouge ,2% Bagneux ,7% Rueil-Malmaison ,4% Levallois-Perret ,7% Courbevoie ,9% Gennevilliers ,1% Clichy la Garenne ,3% Boulogne-Billancourt ,4% Colombes ,2% Asnières sur Seine ,0% Nanterre ,3% codes inconnus ,3% Hauts-de-Seine ,9% Source : DDTEFP

187 Carte 21 : Les demandeurs d emploi dans les Hauts-de-Seine au 4 ème trimestre 2007

188 Les projets de recrutement dans les Hauts-de-Seine en Les données de cadrage En France : projets de recrutement - + 6,1 % par rapport à 2007 (soit projets de recrutement en plus) - 23,4 % des établissements du champ Unédic envisagent au moins une embauche en % des intentions d embauche jugées difficiles : + 5 points par rapport à 2007 Présentation de l enquête Besoins en Main-d œuvre (BMO) L enquête BMO est une initiative de l Unédic, réalisée avec l ensemble des Institutions de l Assurance chômage (Assédic et Garp) et le concours du Crédoc. L enquête BMO est un outil d aide à la décision pour les Assédic qui - 50 % des intentions d embauche jugées difficiles : + 7 points par rapport à 2007 peuvent ainsi mieux connaître les intentions d embauche des établissements en matière de recrutement et ainsi adapter leur effort de formation pour les formations des métiers en tension. Elle mesure les intentions d embauche des employeurs pour l année à venir qu il s agisse de créations de postes ou de remplacements. Ces projets concernent aussi bien les postes à temps partiel que le personnel saisonnier. L enquête BMO 2008 a été réalisée en novembre 2007 dans les 26 Assédic métropolitaines, le Garp pour l Ile-de-France et dans les 4 Assédic des départements d Outre-Mer. L enquête BMO 2008 est exhaustive, elle concerne ainsi les établissements affiliés à l assurance chômage et permet de produire des résultats pour les 371 bassins d emploi établissements ont répondu au questionnaire en En Île-de-France : projets de recrutement - + 5,2 % par rapport à 2007 (soit projets de recrutement en plus) - 20,8 % des employeurs franciliens envisagent au moins une embauche - 50 % des intentions d embauche jugées difficiles : + 6 points par rapport à 2007 Dans les Hauts-de-Seine : Carte 22 : Les 3 bassins de l emploi des Hauts-de-Seine Bassin Hauts-de-Seine Nord 6 communes des HDS habitants en 2005, 21% de la population des HDS établissements en 2006, 17% des établissements des HDS Bassin Hauts-de-Seine Centre 20 communes des HDS habitants en 2005, 58% de la population des HDS établissements en 2006, 69% des établissements des HDS projets de recrutement - + 3,3 % par rapport à 2007 (soit projets de recrutement en plus) - 24 % des employeurs franciliens envisagent au moins une embauche Bassin Hauts-de-Seine Sud 10 communes des HDS habitants en 2005, 21% de la population des HDS établissements en 2006, 15% des établissements des HDS 28 L ensemble des résultats de cette partie sont tirés de l enquête BMO 2008 réalisée par l Unédic 188

189 Les projets de recrutement dans les Hauts-de-Seine en 2008 Tableau 58 : Evolution des projets de recrutements dans les départements franciliens depuis % / Total IDF Evolution Paris ,6% +6,1% Seine-et-Marne ,5% +3,6% Yvelines ,8% +4,2% Essonne ,1% +13,4% Hauts-de-Seine ,5% +3,3% Seine-Saint-Denis ,1% +4,7% Val-de-Marne ,8% +10,8% Val-d'Oise ,7% -3,5% Ile-de-France ,0% +5,2% France ,1% projets de recrutement en 2008 dans les Hauts-de-Seine, dont la majorité est située dans le bassin d emploi du centre avec près de projets de recrutement ; Graphe 92 : Répartiton des projets de recrutements dans les Hauts-de-Seine en 2008 Hauts-de- Seine Sud 32% Hauts-de- Seine Nord 16% Hauts-de- Seine Centre 52% - Les Hauts-de-Seine concentrent 19 % des projets de recrutement franciliens, soit la 2 e position après Paris qui totalise plus du tiers des projets d embauche ; - Les Hauts-de-Seine (hors Val d Oise) enregistrent la progression globale d Île-de-France la plus faible du nombre des projets de recrutement (+ 3,3 % entre 2007 et 2008) mais qui masque des réalités différentes selon le bassin d emploi ; 189

190 Graphe 93 : Evolution des projets de recrutements dans les bassins d emploi des Hauts-de-Seine Hauts-de-Seine Nord Hauts-de-Seine Centre Hauts-de-Seine Sud Hauts-de-Seine Hauts-de-Seine Nord : + 59 % Hauts-de-Seine Centre : + 5 % Hauts-de-Seine Sud : -14 % - Près de 24 % des établissements franciliens envisagent au moins un recrutement dans les Hauts-de-Seine en 2008 : Hauts-de-Seine Nord : 24 % Hauts-de-Seine Centre : 26 % Hauts-de-Seine Sud : 21 % Carte 23 : Proportion d établissements envisageant au moins un recrutement selon le bassin d emploi en Ile-de- France en

191 La moitié des projets de recrutement jugés difficiles par les employeurs dans les Hauts-de- Seine en 2008 Graphe 94 : Evolution des projets de recrutement jugés difficiles dans les bassins d emploi des Hauts-de-Seine depuis Les projets de recrutement jugés difficiles par les employeurs Hauts-de-Seine Nord Hauts-de-Seine Centre Hauts-de-Seine Sud Hauts-de-Seine Parallèlement au nombre de projets de recrutement envisagés, l'enquête Besoins en Main d'œuvre recense les difficultés à recruter par métier. Il s'agit de difficultés déclarées, c'est-à-dire une perception par les employeurs de la difficulté à recruter pour chacun des projets de recrutement déclarés. Cette information fournit un indicateur inédit des tensions existant sur les recrutements par métier % des projets de recrutement sont jugés difficiles (soit projets) en 2008 dans les Hauts-de-Seine, une proportion similaire à celle de la région (50 % des embauches concernées soit projets de recrutements) ; - De fortes inégalités infra-départementales : Hauts-de-Seine Nord : projets difficiles soit 15 % de l ensemble des cas ; Hauts-de-Seine Centre : projets difficiles soit 46 % de l ensemble des cas ; Hauts-de-Seine Sud : projets difficiles soit 39 % de l ensemble des cas. - Carte 24 : Proportion de projets de recrutement jugées difficiles selon le bassin d emploi en Ile-de- France en

192 Des projets de recrutements jugés difficiles en forte hausse + 20 % par rapport à 2007 (+ 19 % pour la Région) avec d importantes disparités selon le bassin d emploi : Hauts-de-Seine Nord : + 63 % par rapport à 2007 ; Hauts-de-Seine Centre : + 2 % par rapport à 2007 ; Hauts-de-Seine Sud : + 33 % par rapport à Des projets de recrutement saisonniers en forte baisse -15 % par rapport à 2007, cette proportion diminue de -11 % au niveau de l Île-de-France : Hauts-de-Seine Nord : + 57 % par rapport à 2007 ; Hauts-de-Seine Centre : - 42 % par rapport à 2007 ; Hauts-de-Seine Sud : + 1 % par rapport à Les métiers les plus recherchés dans les Hauts-de-Seine en 2008 Tableau 59 : Les 10 métiers rassemblant le plus grand nombre de projets de recrutements dans les Hauts-de-Seine en 2008 Projets de recrutement Difficultés à recruter (%) Emplois saisonniers (%) Ingénieurs et cadres spécialistes de l'informatique Ingénieurs et cadres d'études et de recherche Cadres commerciaux et technico-commerciaux Représentants, VRP Agents d'entretien Employés et agents de maîtrise de l'hôtellerie (serveurs...) Cadres administratifs, comptables et financiers Secrétaires, assistantes Agents de gardiennage et de sécurité Agents et hôtesses d'accueil, standardistes Les métiers d encadrement ( projets de recrutements) rassemblent près de 30 % des intentions d embauche, notamment les informaticiens, les cadres d études et de recherche et les commerciaux. - Les métiers de la vente et du tertiaire constituent également les principaux profils recherchés par les employeurs, notamment les professionnels du B-to-B (commerciaux itinérants, agents d entretien, agents et hôtesses d accueil, secrétaires ). 192

193 Les métiers pour lesquels les projets de recrutement sont jugés les plus difficiles dans les Hauts-de-Seine en 2008 Tableau 60 : Les 10 métiers* rassemblant le plus grand nombre de difficultés à recruter dans les Hauts-de-Seine en 2008 Projets de recrutement Nombre de projets de recrutements difficiles Difficultés à recruter (%) Employés de maison et assistantes maternelles (y.c. aides à domicile) Infirmiers, sages-femmes Cadres de la banque et des assurances Cadres du BTP Ingénieurs et cadres techniques de l'industrie Cuisiniers Ingénieurs et cadres spécialistes de l'informatique Représentants, VRP Ingénieurs et cadres d'études et de recherche Agents de gardiennage et de sécurité * Sont uniquement retenus les métiers représentant plus de 1% du nombre total des projets de recrutement dans le Département - La probabilité de rencontrer des difficultés dépend avant tout du métier concerné. Ainsi, certains métiers qualifiés du bâtiment (cadres du BTP notamment) et des fonctions sanitaires et sociales (aides à domicile, infirmiers, ) présentent des proportions de projets difficiles très largement supérieures aux difficultés rencontrées en moyenne (50 % en 2008). - Par ailleurs, on constate que les difficultés de recrutement sont d'autant plus élevées que le nombre de recrutements envisagés est important. Ainsi, la plupart des projets de recrutement concernant les métiers de l encadrement sont assortis de fortes difficultés. C est particulièrement vrai pour les ingénieurs, les cadres de l informatique et les cadres d études et de recherche. - À l'autre extrémité, certains métiers présentent des niveaux de difficultés faibles. Il s'agit essentiellement des métiers peu qualifiés (caissiers, employés de libre-services ) ainsi que des fonctions transversales (secrétaires, cadres administratifs ). 193

194 Les 10 métiers rassemblant le plus grand nombre de projets de recrutement dans les 3 bassins de l emploi des Hauts-de-Seine en 2008 Hauts-de-Seine Nord Projets de recrutement Difficultés à recruter (%) Emplois saisonniers(%) Ingénieurs et cadres spécialistes de l'informatique Agents d'entretien Représentants, VRP Caissiers, employés de libre-service Cadres commerciaux et technico-commerciaux Cuisiniers Autres employés administratifs d'entreprises Techniciens, agents de maîtrise de la maintenance Employés et agents de maîtrise de l'hôtellerie (serveurs...) Agents de gardiennage et de sécurité Hauts-de-Seine Centre Projets de recrutement Difficultés à recruter (%) Emplois saisonniers (%) Ingénieurs et cadres spécialistes de l'informatique Ingénieurs et cadres d'études et de recherche Cadres commerciaux et technico-commerciaux Cadres administratifs, comptables et financiers Secrétaires, assistantes Cadres de la banque et des assurances Employés et techniciens de la banque Employés et agents de maîtrise de l'hôtellerie (serveurs...) Agents d'entretien Représentants, VRP Hauts-de-Seine Sud Projets de recrutement Difficultés à recruter (%) Emplois saisonniers (%) Ingénieurs et cadres spécialistes de l'informatique Représentants, VRP Ingénieurs et cadres d'études et de recherche Agents d'entretien Cadres commerciaux et technico-commerciaux Agents de gardiennage et de sécurité Employés de maison et ass. mat. (y.c. aides à domicile) Employés et agents de maîtrise de l'hôtellerie (serveurs...) Agents et hôtesses d'accueil, standardistes Secrétaires, assistantes

195 Les 10 métiers* rassemblant le plus grand nombre de difficultés à recruter dans les 3 bassins d emploi des Hauts-de-Seine en 2008 Hauts-de-Seine Nord Projets de recrutement Nombre de projets de recrutements difficiles Difficultés à recruter (%) Bouchers, charcutiers, boulangers Maçons qualifiés Conducteurs routiers et grands routiers Employés et techniciens des assurances Autres ouvriers qualifiés du second oeuvre du bâtiment Cadres du BTP Employés et agents de maîtrise de l'hôtellerie (serveurs, maîtres d'hôtel, etc.) Ingénieurs et cadres spécialistes de l'informatique (sauf technico-commerciaux) Employés de maison et assistantes maternelles (y.c. aides à domicile) Techniciens, agents de maîtrise de l'électricité, de l'électronique et des télécommunications Hauts-de-Seine Centre Projets de recrutement Nombre de projets de recrutements difficiles Difficultés à recruter (%) Cadres du BTP Cadres de la banque et des assurances Vendeurs autres qu'en alimentation et équipement de la personne Cuisiniers Ingénieurs et cadres techniques de l'industrie Infirmiers, sages-femmes Agents et hôtesses d'accueil, standardistes Ingénieurs et cadres d'études et de recherche Représentants, VRP Ingénieurs et cadres spécialistes de l'informatique (sauf technico-commerciaux) Hauts-de-Seine Sud Projets de recrutement Nombre de projets de recrutements difficiles Difficultés à recruter (%) Ouvriers non qualifiés de la manutention Infirmiers, sages-femmes Formateurs, recruteurs Ingénieurs et cadres techniques de l'industrie Employés de maison et assistantes maternelles (y.c. aides à domicile) Ingénieurs et cadres spécialistes de l'informatique (sauf technico-commerciaux) Aides-soignants Agents de gardiennage et de sécurité Représentants, VRP Cuisiniers * Sont uniquement retenus les métiers représentant plus de 1% du nombre total des projets de recrutement dans le Département 195

196 Les 10 métiers rassemblant le plus grand nombre de projets de recrutement en 2008 France Projets de recrutement Ile-de-France Projets de recrutement Employés et agents de maîtrise de l'hôtellerie (serveurs...) Ingénieurs et cadres spécialistes de l'informatique Agents d'entretien Employés et agents de maîtrise de l'hôtellerie (serveurs...) Animateurs socioculturels, de sport et de loisirs Ingénieurs et cadres d'études et de recherche Caissiers, employés de libre-service Employés de maison et ass. mat. (y.c. aides à domicile) Employés de maison et ass. mat. (y.c. aides à domicile) Cadres commerciaux et technico-commerciaux Ingénieurs et cadres spécialistes de l'informatique Représentants, VRP Cuisiniers Caissiers, employés de libre-service Représentants, VRP Agents de gardiennage et de sécurité Maçons qualifiés Cuisiniers Secrétaires, assistantes Maçons qualifiés Les 10 métiers rassemblant le plus grand nombre de difficultés à recruter en 2008 France Projets de recrutement % de cas difficiles à recruter Maçons qualifiés ,1% Plâtriers, charpentiers et autres ouvriers qualifiés du gros œuvre du bâtiment ,0% Autres ouvriers qualifiés du secondœuvre du bâtiment ,1% Conducteurs routiers et grands routiers ,4% Ouvriers qualifiés de la mécanique (soudeurs, ) ,4% Techniciens du BTP ,1% Ouvriers qualifiés des travaux publics ,5% Cuisiniers ,9% Ingénieurs et cadres spécialistes de l'informatique ,8% Agents de gardiennage et de sécurité ,0% Ile-de-France Projets de recrutement % de cas difficiles à recruter Maçons qualifiés ,8% Conducteurs routiers et grands routiers ,8% Employés de maison et ass. mat. (y.c. aides à domicile) ,0% Cadres du BTP ,3% Cuisiniers ,5% Ingénieurs et cadres spécialistes de l'informatique ,7% Infirmiers et sages-femmes ,4% Vendeurs en alimentation ,1% Aides-soignants ,2% Techniciens et agents de maîtrise de l'électricité, de l'électronique et des télécoms ,8% 196

197 Annexes

198 CARTOGRAPHIES INTRODUCTION Carte 1 : La fiscalité des communes : Taxe professionnelle PARTIE 1 : LA POPULATION DES HAUTS-DE-SEINE Carte 2 : La population dans les communes des Hauts-de-Seine en Carte 3 :. Les navettes domicile-travail à l échelle du département en Carte 4 : Les allocataires du RMI payés et suspendus dans les Hauts-de-Seine au 4 e trimestre PARTIE 2 : INFRASTRUCTURES ET RESEAUX Carte 5 : Les transports collectifs lourds existants Carte 6 : Accessibilité des établissements économiques par le réseau de transport collectif lourd en Carte 7 : La desserte de la population par le réseau lourd existant.41 Carte 8 : Accessibilité des établissements économiques par le réseau de transport collectif léger en Carte 9 : Transports collectifs lourds à l horizon du SDRIF (2030)...53 PARTIE 3 : ETABLISSEMENTS ET ENTREPRISES Carte 10 : Les établissements dans les communes des Hauts-de-Seine en Carte 11 : La création d entreprises dans les communes des Hauts-de-Seine en PARTIE 4 : RECHERCHE ET INNOVATION Carte 12 : Les 71 pôles de compétitivité labellisés par le gouvernement français Carte 13 : «BioCluster» dans les Hauts-de-Seine 133 Carte 14 : Les établissements d enseignement supérieur dans les Hauts-de-Seine 135 Carte 15 : Evolution des effectifs de chercheurs de la R&D privée en Île-de-France Carte 16 : Les laboratoires de recherche publique.139 Carte 17 : La Vallée scientifique de la Bièvre..140 Carte 18 : Le Cône de l innovation Carte 19 : La Recherche dans les Hauts-de-Seine Carte 20 : Les structures d accueil d entreprises dans les Hauts-de-Seine 145 PARTIE 5 : LES ECHANGES INTERNATIONAUX PARTIE 6 : L EMPLOI DANS LES HAUTS-DE-SEINE Carte 21 : Les demandeurs d emploi dans les Hauts-de-Seine au 4 e trimestre Carte 22 : Les 3 bassins d emploi des Hauts-de-Seine 189 Carte 23 : Proportion d établissements envisageant au moins un recrutement selon le bassin d emploi en Île-de-France en Carte 24 : Proportion de projets de recrutement jugés selon le bassin d emploi en Île-de-France en

199 TABLEAUX ET GRAPHES INTRODUCTION Tableau 1 : La fiscalité des communes des Hauts-de-Seine en PARTIE 1 : LA POPULATION DES HAUTS-DE-SEINE Tableau 2 : La population dans les départements d Île-de-France. 21 Tableau 3 : Evolution de la population dans les communes des Hauts-de-Seine (1999/2009)..24 Tableau 4 : Evolution de la population dans les départements franciliens entre 2005 et Tableau 5 : Répartition par tranche d âge de la population dans les départements franciliens entre 2005 et Tableau 6 : Répartition de la population par âge dans les départements d Île-de-France..27 Tableau 7 : Mobilité domicile travail..29 Tableau 8 : Pauvreté monétaire dans les communes des Hauts-de-Seine en décembre Graphe 1 : La population dans les communes des Hauts-de-Seine en Graphe 2 : Projection d évolution de la population dans les départements franciliens...25 Graphe 3 : Evolution de la répartition par tranche d âge de la population des Hauts-de-Seine entre 2005 et Graphe 4 : Pyramide des âges du département des Hauts-de-Seine au 1 er janvier Graphe 5 : Répartition comparée de la population de 15 ans ou plus par catégorie socioprofessionnelle..28 PARTIE 2 : INFRASTRUCTURES ET RESEAUX Tableau 9 : Le marché de l immobilier d entreprises dans les Hauts-de-Seine en Tableau 10 : Le marché de bureaux dans les Hauts-de-Seine au 1 er semestre Tableau 11 : Le marché de bureaux dans les Hauts-de-Seine et en Île-de-France en Tableau 12 : Valeur locative du marché de bureaux dans les Hauts-de-Seine en Tableau 13 : Evolution du marché de bureaux dans les Hauts-de-Seine entre 2003 et Tableau 14 : Répartition de l offre de bureaux à l horizon 2011 en Île-de-France 65 Tableau 15 : Répartition de l offre de bureaux à l horizon 2011 dans les Hauts-de-Seine..65 Tableau 16 : Répartition de l offre de bureaux des Hauts-de-Seine au niveau régional à l horizon Tableau 17 : Le marché des locaux mixtes et ateliers dans les Hauts-de-Seine au 1 er semestre Tableau 18 : Comparatif des locaux mixtes et ateliers dans les Hauts-de-Seine et en Île-de-France en Tableau 19 : Evolution des locaux mixtes et ateliers dans les Hauts-de-Seine entre 2006 et Tableau 20 : Les locaux mixtes et ateliers par zone dans les Hauts-de-Seine en Tableau 21 : Le marché des entrepôts dans les Hauts-de-Seine au 1 er semestre

200 Tableau 22 : Comparatif des entrepôts dans les Hauts-de-Seine et en Île-de-France en Tableau 23 : Evolution des entrepôts dans les Hauts-de-Seine entre 2006 et Tableau 24 : Les entrepôts par zone dans les Hauts-de-Seine en Tableau 25 : Offres neuves futures...97 Tableau 26 : Les opérations de bureaux du plan de Renouveau prévues au 1 er octobre Graphe 6 : Répartition du stock vacant et en chantier dans les Hauts-de-Seine en Graphe 7 : Répartition des commercialisations dans les Hauts-de-Seine en Graphe 8 : Evolution du marché de bureaux dans les Hauts-de-Seine entre 2003 et Graphe 9 : Evolution comparée de l offre disponible dans les Hauts-de-Seine et en Île-de-France entre 2003 et Graphe 10 : Evolution comparée des commercialisations dans les Hauts-de-Seine et en Île-de-France entre 2003 et Graphe 11 : Répartition de l offre de bureaux à l horizon 2011 dans les Hauts-de-Seine et en Île-de-France. 64 Graphe 12 : Répartition du stock des locaux mixtes et ateliers dans les Hauts-de-Seine en Graphe 13 : Répartition des commercialisations des locaux mixtes et ateliers dans les Hauts-de-Seine en Graphe 14 : Répartition du stock des entrepôts dans les Hauts-de-Seine en Graphe 15 : Répartition des commercialisations des entrepôts dans les Hauts-de-Seine en Graphe 16 : Nature des projets d aménagement de Seine Arche 88 Graphe 17 : Evolution de la demande placée depuis Graphe 18 : Répartition des transactions par taille.94 Graphe 19 : Transactions par état du bien...95 Graphe 20 : Evolution de l offre immédiatement disponible depuis Graphe 21 : Evolution de l offre disponible à 1 an depuis Graphe 22 : Evolution du taux de vacance depuis Graphe 23 : Evolution des montants investis sur le marché des bureaux depuis PARTIE 3 : ETABLISSEMENTS ET ENTREPRISES Tableau 27 : Evolution des stocks d établissements dans les départements d Île-de-France depuis Tableau 28 : Les établissements implantés dans les communes des Hauts-de-Seine 107 Tableau 29 : Répartition des établissements par effectif dans les départements d Île-de-France en Tableau 30 : Evolution des créations d entreprises dans les départements franciliens depuis Tableau 31 : Répartition des créations d entreprises par commune dans les Hauts-de-Seine en Tableau 32 : Répartition des stocks d entreprises par commune dans les Hauts-de-Seine en Tableau 33 : Evolution des créations d entreprises dans les communes des Hauts-de-Seine depuis Tableau 34 : Répartition des entreprises créées par taille dans les départements franciliens en Tableau 35 : Nombre d entreprises et de défaillances d entreprises dans les départements franciliens en

201 Graphe 24 : Répartition des établissements franciliens en Graphe 25 : Les établissements dans les communes des Hauts-de-Seine en Graphe 26 : Répartition des établissements par effectif dans les départements d Île-de-France en Graphe 27 : Evolution du taux d établissements «solo» dans les départements d Île-de-France depuis Graphe 28 : Evolution du nombre d établissements par secteur d activité dans les Hauts-de-Seine depuis Graphe 29 : Répartition des établissements des Hauts-de-Seine par secteur d activité en Graphe 30 : Evolution du taux des établissements de services dans les départements d Île-de-France depuis Graphe 31 : Répartition des établissements par secteur d activité dans les départements d Île-de-France en Graphe 32 : Répartition des créations d entreprises dans les départements franciliens en Graphe 33 : Les créations d entreprises dans les communes des Hauts-de-Seine en Graphe 34 : Répartition des créations d entreprises par secteur d activité dans les Hauts-de-Seine en Graphe 35 : Evolution du taux de défaillance d entreprises dans les départements franciliens depuis Graphe 36 : Les défaillances d entreprises dans les communes des Hauts-de-Seine en Graphe 37 : Répartition des défaillances d entreprises par effectif dans les Hauts-de-Seine en Graphe 38 : Les taux de défaillances d entreprises par secteur d activité dans les Hauts-de-Seine.121 PARTIE 4 : RECHERCHE ET INNOVATION Tableau 36 : Evolution des demandes de brevets dans les départements franciliens (1997/2007) Tableau 37 : Les 5 premiers départements franciliens par domaine technologique en Tableau 38 : Classement des principaux déposants dans les Hauts-de-Seine par la voie nationale selon le nombre de brevets publiés en Tableau 39 : Evolution des établissements «filières d avenir» dans les départements franciliens (2006/2007).127 Tableau 40 : Répartition par commune des Hauts-de-Seine et par département francilien des établissements par «filière d avenir» en Tableau 41 : Les Pôles de compétitivité en chiffres en Tableau 42 : La filière «biocluster» dans les départements franciliens en Tableau 43 : Les effectifs d étudiants inscrits dans l enseignement supérieur en Tableau 44 : Répartition de la recherche privée dans les départements franciliens en Tableau 45 : La recherche privée dans le Cône de l innovation 142 Graphe 39 : Evolution des demandes de brevets dans les départements franciliens depuis Graphe 40 : Nombre d établissements par «filière d avenir» dans les Hauts-de-Seine en Graphe 41 : Répartition des infrastructures liées aux biotechnologies et à la santé dans les départements franciliens en

202 PARTIE 5 : LES ECHANGES INTERNATIONAUX Tableau 46 : Evolution des exportations franciliennes depuis Tableau 47 : Evolution des exportations des Hauts-de-Seine par produit 2006/ Tableau 48 : Evolution des importations dans les Hauts-de-Seine par produit 2006/ Graphe 42 : Evolution des exportations alto-séquanaise depuis Graphe 43 : Evolution des exportations des départements franciliens depuis Graphe 44 : Répartition départementale des exportations franciliennes en Graphe 45 : Structure des exportations de biens dans les Hauts-de-Seine en Graphe 46 : Les zones d exportation des biens alto-séquanais..152 Graphe 47 : Evolution des importations de biens alto-séquanaise depuis Graphe 48 : Evolution des importations des départements franciliens depuis Graphe 49 : Structure des importations de biens dans les Hauts-de-Seine en Graphe 50 : L origine des produits importés dans les Hauts-de-Seine en PARTIE 6 : L EMPLOI DANS LES HAUTS-DE-SEINE Tableau 49 : Les secteurs d activité en 2007 dans le département des Hauts-de-Seine 163 Tableau 50 : Les effectifs salariés dans les départements d Île-de-France entre 2005 et Tableau 51 : Les effectifs salariés dans les départements d Île-de-France en 2007 par secteur d activité..164 Tableau 52 : Les effectifs salariés des Hauts-de-Seine par secteur d activité au niveau communal en Tableau 53 : Evolution des salariés du secteur des services dans les départements franciliens en Tableau 54 : Evolution des salariés du secteur industriel dans les départements franciliens Tableau 55 : Evolution des salariés du secteur de la construction dans les départements franciliens.175 Tableau 56 : Evolution des salariés du secteur du commerce dans les départements franciliens 178 Tableau 57 : Evolution des demandeurs d emploi (DEFM cat. 1) dans les communes des Hauts-de-Seine..186 Tableau 58 : Evolution des projets de recrutements dans les départements franciliens depuis Tableau 59 : Les 10 métiers rassemblant le plus grand nombre de projets de recrutements dans les Hauts-de-Seine en Tableau 60 : Les 10 métiers rassemblant le plus grand nombre de difficultés à recruter dans les Hauts-de-Seine en Tableau 61 : Les 10 métiers rassemblant le plus grand nombre de projets de recrutements dans les 3 bassins d emploi des Hauts-de-Seine en Tableau 62 : Les 10 métiers rassemblant le plus grand nombre de difficultés à recruter dans les 3 bassins d emploi des Hauts-de-Seine en Tableau 63 : Les 10 métiers rassemblant le plus grand nombre de projets de recrutements en Île-de-France et en France en Tableau 64 : Les 10 métiers rassemblant le plus grand nombre de difficultés à recruter en Île-de-France et en France en

203 Graphe 51 : La structure comparée de l emploi dans les Hauts-de-Seine en Graphe 52 : Répartition par âge de la population active 159 Graphe 53 : Répartition par CSP de la population active occupée..159 Graphe 54 : Répartition des effectifs salariés entre les départements d Île-de-France en Graphe 55 : Comparatif des effectifs salariés et de la population dans les départements franciliens Graphe 56 : Evolution des effectifs salariés franciliens entre 2005 et Graphe 57 : La structure comparée de l emploi dans les départements franciliens en Graphe 58 : Evolution comparée des secteurs d activité entre 2006 et Graphe 59 : Effectifs comparés de l emploi du secteur des services dans les départements franciliens en Graphe 60 : Evolution du secteur des services dans les Hauts-de-Seine entre 2003 et Graphe 61 : Les activités du secteur des services les plus représentées..168 Graphe 62 : Evolution de l activité des services aux entreprises depuis Graphe 63 : Evolution des activités informatiques depuis Graphe 64 : Evolution de l activité de l intermédiation financière depuis Graphe 65 : Effectifs comparés de l emploi du secteur industriel dans les départements franciliens en Graphe 66 : Evolution du secteur industriel dans les Hauts-de-Seine entre 2003 et Graphe 67 : Les activités du secteur industriel les plus représentées 172 Graphe 68 : Evolution de l industrie chimique depuis Graphe 69 : Evolution de la filière de l édition, imprimerie, reproduction depuis Graphe 70 : Evolution de l industrie automobile depuis Graphe 71 : Effectifs comparés de l emploi du secteur de la construction dans les départements franciliens en Graphe 72 : Evolution du secteur de la construction dans les Hauts-de-Seine entre 2003 et Graphe 73 : Les activités du secteur de la construction les plus représentées.176 Graphe 74 : Evolution des activités de travaux et d installation électrique depuis Graphe 75 : Evolution de la construction de bâtiments divers depuis Graphe 76 : Evolution de l installation d équipement thermique et de climatisation depuis Graphe 77 : Effectifs comparés de l emploi du secteur du commerce dans les départements franciliens en Graphe 78 : Evolution du secteur du commerce dans les Hauts-de-Seine entre 2003 et Graphe 79 : Répartition du secteur du commerce dans les Hauts-de-Seine en Graphe 80 : Evolution des activités de commerce de gros et d intermédiaire du commerce depuis Graphe 81 : Evolution du commerce de détail et de réparation d articles domestiques depuis Graphe 82 : Evolution du commerce et de la réparation automobile depuis Graphe 83 : Le taux de chômage dans les départements franciliens (4 e trimestre).182 Graphe 84 : Evolution du taux de chômage 183 Graphe 85 : Les demandeurs d emplois dans les Hauts-de-Seine depuis Graphe 86 : Typologie de la demande d emploi dans les Hauts-de-Seine

204 Graphe 87 : Les demandeurs d emplois de moins de 25 ans dans les Hauts-de-Seine depuis Graphe 88 : Les demandeurs d emplois de 50 ans et plus dans les Hauts-de-Seine depuis Graphe 89 : Les demandeurs d emplois de longue durée dans les Hauts-de-Seine depuis Graphe 90 : Les femmes demandeurs d emplois dans les Hauts-de-Seine depuis Graphe 91 : Les bénéficiaires du RMI demandeurs d emplois dans les Hauts-de-Seine depuis Graphe 92 : Répartition des projets de recrutement dans les Hauts-de-Seine en Graphe 93 : Evoluiton des projets de recrutements dans les bassins d emploi des Hauts-de-Seine depuis Graphe 94 : Evolution des projets de recrutements jugés difficiles dans les bassins d emploi des Hauts-de-Seine depuis

205 SIGLES AAH : allocation aux adultes handicapés ADSL : asymetric digital suscriber line API : allocation de parent isolé BTP : bâtiment et travaux publics DEFM : demandeurs d emploi en fin de mois CEA : commissariat à l énergie atomique CEMAGREF : centre machinisme agricole génie rural eaux forets CNET : centre national d études des télécommunications CNRS : centre national de la recherche scientifique CROCIS : centre régional d observation du commerce, de l industrie et des services Île-de-France CSP : catégorie socio-professionnelle DDE : direction départementale de l équipement EPAD : établissement public pour l aménagement de La Défense GRECAM : groupe de recherche sur l économie de la construction et de l aménagement HQE : haute qualité environnementale IAURIF : institut d aménagement et d urbanisme de la région Île-de-France INPI : institut national de la propriété industrielle INSEE : institut national de la statistique et des études économiques NAF 60 : nomenclatures d activités françaises 60 divisions NTIC : nouvelles technologie de l information et de la communication ONERA : office national d études de recherches aérospatiales PME : petite et moyenne entreprise RGP : recensement général de la population RMI : revenu minimum d insertion RNP : recensement rénové de la population SHON : surface hors œuvre nette SIRENE : service d identification et répartition des entreprises et établissements THD : très haut débit TPE : très petite entreprise ZAC : zone d aménagement concerté 205

206 DEFINITIONS AAH : elle vise à garantir un minimum de ressources aux personnes handicapées. Celle-ci est accordée par la Commission des droits et de l autonomie des personnes handicapées pour une durée de 1 à 5 ans. ADSL : asymetric digital suscriber line est un service d'accès à l'internet utilisant les lignes téléphoniques classiques, en utilisant une bande de fréquence plus élevé que celles utilisée pour la téléphonie. Allocataire du RMI : il s agit de la personne percevant le RMI. API : l'allocation de parent isolé permet aux bénéficiaires qui reprennent un emploi de bénéficier d'un revenu garanti tenant compte à la fois des revenus d'activité professionnelle et des charges de famille. Bénéficiaire du RMI : il s agit de la personne percevant le RMI ainsi que de ses ayants droit (conjoint, concubin, partenaire lié par un pacte civil de solidarité). Biens de consommation : Biens et services qui se consomment en une seule fois (pain, électricité du logement,...). Biens d équipement : Les biens d'équipement, ou biens de production, représentent l'ensemble des biens acquis par les unités résidentes (comprenez unités de production nationales) pour être utilisés pendant au moins un an dans le processus de production. Ce sont les outils de travail, par exemple des machines, des bâtiments, dont une société se dote. Biens intermédiaire : Biens (tels que les matières premières, l'énergie) qui sont transformés ou détruits au cours du processus de production de biens finaux (biens de consommation, biens de production). Bureaux de première main : nouvelles constructions, mais également restructurations lourdes ayant fait l objet d un permis de construire. Bureaux de seconde main : opérations immobilières préalablement occupées ; remises sur le marché et relouées. Il s agit de surfaces proposées en l état ou après une simple rénovation. Cessation d'entreprise : il s agit de l'arrêt total de l activité économique de l'entreprise. Création pure : si l'activité exercée ne constitue pas la poursuite d'une activité de même type exercée antérieurement au même endroit par une autre entreprise. On parle aussi de création "ex nihilo" ; Création par reprise : reprise de tout ou partie des moyens de production d'une autre entreprise, rachat d'un fonds de commerce, etc. Création par réactivation : personne physique, ayant eu par le passé une activité non salariée quelle qu'elle soit et reprenant une activité non salariée, retrouve le numéro d'identification qui lui avait été précédemment attribué. L'opération est alors comptabilisée, dans tous les cas, en création par réactivation. Défaillance : Une entreprise est en situation de défaillance ou de dépôt de bilan à partir du moment où une procédure de redressement judiciaire est ouverte à son encontre. Cette procédure intervient lorsqu'une entreprise est en état de cessation de paiement, c'est-à-dire qu'elle n'est plus en mesure de faire face à son passif exigible avec son actif disponible. 206

207 Déficit commercial : Le déficit commercial désigne la situation de la balance commerciale où les importations sont supérieures aux exportations. Demande placée : ensemble des transactions, à la location ou à la vente, réalisées par des utilisateurs finaux (y compris pré-commercialisations). Demandeurs d'emploi : ce sont les personnes qui s'inscrivent à l'agence nationale pour l'emploi (ANPE). Ces demandeurs sont enregistrés à l'anpe dans différentes catégories de demandes d'emploi en fonction de leur disponibilité, du type de contrat recherché et de la quotité de temps de travail souhaité. DEFM cat.1 : il s agit des demandeurs d emploi qui recherchent un emploi à temps plein, en contrat à durée indéterminée et qui n'ont pas travaillé plus de 78 heures au cours du mois- (Source : Ministère du travail, des relations sociales et de la solidarité). Echanges extérieurs selon les Douanes : Les chiffres des Douanes qui n intègrent que les flux de marchandises ne reflètent que partiellement la réalité des échanges extérieurs du département ; les échanges de services constituant une part majoritaire de l activité départementale. Entreprise : unité économique juridiquement autonome organisée pour produire des biens et services pour le marché. Etablissement : unité individuelle localisée géographiquement dépendant juridiquement d une entreprise. Exportation : ensemble des biens fournis par des résidents à des non-résidents, à titre onéreux ou gratuit. Hôtel d activité : offre immobilière d initiative municipale adaptée aux besoins des entreprises industrielles et artisanales. Importation : ensemble des biens et des services fournis par des non-résidents à des résidents, à titre onéreux ou gratuit. Incubateur : structure d appui à la création d entreprises. Il assure la transition de l invention technique vers l innovation économique. Il offre un accompagnement et une assistance aux porteurs de projet avant la création de leur entreprise ou dans les premiers mois de démarrage. Innovation : elle se matérialise par un nouvel objet, combiné à un nouveau mode d'usage, et produit par une entreprise souvent nouvelle également. Locaux d ateliers : tout ou partie d un bâtiment pouvant être loué ou acheté en tant que locaux indépendants, définis par une proportion de bureaux inférieure à 30 %, mais ne répondant pas aux exigences techniques de l entreposage. Locaux de bureaux : tout ou partie d un immeuble pouvant être loué ou acheté en tant que locaux de bureaux commerciaux indépendants. Locaux d entrepôts : tout ou partie d un bâtiment pouvant être loué ou acheté en tant que locaux indépendants, définis par une proportion de bureaux inférieure à 30 %, et dont les caractéristiques physiques sont : surface en rez-de-chaussée ou étages avec rampe d accès, hauteur sous plafond supérieure à 5m, charge au sol supérieure à 2 T/m², accès camion de plus de 19T soit par une porte camion soit par quai de déchargement. Locaux mixtes : tout ou partie d un bâtiment pouvant être loué ou acheté en tant que locaux indépendants, définis par une proportion de bureaux supérieure à 30 %. 207

208 Micro-entreprises : entreprise qui présente les caractéristiques suivantes : effectif inférieur à 10 salariés, un chiffre d affaires inférieur à 2 millions d euros et un total de bilan inférieur à 2 millions d euros. Mouvement d entreprises : ils concernent les arrivées et départs d entreprises sur un territoire (les arrivées recouvrent les entrées ). PME : entreprise qui présente les caractéristiques suivantes (selon l UE) : effectif inférieur à 250 personnes et dont soit le chiffre d'affaires n'excède pas 50 millions d'euros soit le total du bilan annuel n'excède pas 43 millions d'euros. Pôle de compétitivité : ils ont vocation à relancer l activité industrielle essentiellement par l innovation et la combinaison sur un même territoire les 3 ingrédients : les entreprises (grandes entreprises, PME- PMI), les centres de formations et les unités de recherche. Pépinière d entreprises : structure destinée à accueillir les entreprises naissantes et à accompagner leur développement pour une période n excédant pas 48 mois. Elle apporte aux créateurs une solution d hébergement, une gamme de services à la carte et un accompagnement personnalisé via notamment des conseils et un suivi du projet. Population active : la population active dite "au sens du BIT" regroupe la population active occupée et les chômeurs (ces deux concepts étant entendus selon les définitions BIT). RMI : prestation destinée aux personnes âgées d'au moins 25 ans ou qui ont la charge d'un ou de plusieurs enfants et dont le revenu est inférieur à un certain plafond déterminé par voie réglementaire. Secteur tertiaire : il recouvre un vaste champ d'activités qui va du commerce à l'administration, en passant par les transports, les activités financières et immobilières, les services aux entreprises et aux particuliers, l'éducation, la santé et l'action sociale. Le périmètre du secteur tertiaire est de fait défini par complémentarité avec les activités agricoles et industrielles (secteurs primaire et secondaire). Seuil de pauvreté : il est égal au niveau de vie (revenu disponible par unité de consommation) inférieur à la moitié du niveau de vie médian. Solde commercial : il se calcule par la différence des exportations et des importations (exportations - importations) au cours d'une période déterminée, qui est le plus souvent un mois, un trimestre ou une année. Stocks vacants : surfaces immédiatement disponibles actuellement offertes à la commercialisation. Taux de chômage : il s agit du pourcentage de chômeurs dans la population active (actifs occupés + chômeurs). Taux de création d entreprises : il s agit du rapport entre le nombre d entreprises créées et les stock d entreprises. Taux de défaillance : il s agit du rapport entre le nombre de défaillances observées l'année n et le stock d'entreprises au premier janvier de cette même année n. Taux de rotation : Indicateur du renouvellement des stocks dans une période donnée (rapport entre les sorties et le stock physique moyen correspondant). TPE : entreprise de moins de 20 salariés. 208

209 SITES INTERNET Sites généraux : - Portail Hauts-de-Seine : - Sites des communes - Sites des communautés d agglomération - Chambre de commerce et de l industrie des Hauts-de-Seine (CCIP 92) : - IAURIF : - INSEE : - Ministère du travail, des relations sociales et de la solidarité : - UNEDIC : Sites dédiés aux projets d aménagement : - EPA Seine Arche : - EPAD : - Port Autonome de Paris : - Site de la délégation de l aménagement du territoire et à l action régionale (DATAR) : Sites dédiés à l immobilier : - GRECAM : - Chambre des Notaires Île-de-France : - Immostat indicateurs pour l Île-de-France : Sites dédiés à la promotion et au développement des pôles de compétitivité : - fr Sites dédiés aux pôles de compétitivité - System@tic Paris-Région : - Medicen Paris-Région : - Cap Digital, Image, Multimédia & Vie numérique : - Mov éo : Sites dédiés au Commerce Extérieur : Retrouvez l intégralité du Panorama Economique des Hauts-de-Seine sur le site : rubrique entreprises 209

210 Document réalisé le : décembre 2008 Document réalisé par : Pôle Attractivité et Emploi Mission prospective, études et observation Marie ESNAULT, Responsable Tel : Hôtel du département 2-16 boulevard Soufflot NANTERRE Cedex Contact : Courriel : [email protected] 210

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