ITOM : LES INSTALLATIONS DE TRAITEMENT DES ORDURES MENAGERES EN FRANCE
|
|
|
- Marie-Noëlle Michel
- il y a 9 ans
- Total affichages :
Transcription
1 ITOM : LES INSTALLATIONS DE TRAITEMENT DES ORDURES MENAGERES EN FRANCE RESULTATS 2010 Coordination technique : Rafaëlle DESPLATS Service Planification et Observation des Déchets Direction Consommation Durable et Déchets ADEME RAPPORT FINAL
2 Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite selon le Code de la propriété intellectuelle (art. L 122-4) et constitue une contrefaçon réprimée par le Code pénal. Seules sont autorisées (art ) les copies ou reproductions strictement réservées à l usage privé de copiste et non destinées à une utilisation collective, ainsi que les analyses et courtes citations justifiées par le caractère critique, pédagogique ou d information de l œuvre à laquelle elles sont incorporées, sous réserve, toutefois, du respect des dispositions des articles L à L du même Code, relatives à la reproduction par reprographie.
3 Les enquêtes ITOM, menées par l ADEME depuis 1975, permettent de suivre de façon régulière les évolutions relatives aux moyens de traitement des déchets (nombre et caractéristiques des parcs pour chaque filière de traitement) ainsi que les quantités, typologies et origines des déchets traités dans les installations françaises. L'objectif est d'assurer un suivi de l'évolution de la gestion des déchets ménagers et assimilés induite par la mise en œuvre des politiques menées. Au delà, les résultats et exploitations contribuent à de nombreux travaux menés tant par l'ademe que par ses partenaires sur différentes thématiques (climat, qualité de l'air, valorisation matière, organique, énergétique, études technico-économiques...). Ces enquêtes constituent une des bases de l expertise de l ADEME et fournissent des éléments de référence à l'ensemble des acteurs du déchet. Avertissement sur le champ de l enquête : l enquête ITOM porte sur toutes les installations de traitement qui accueillent au moins des déchets collectés dans le cadre du service public d élimination des déchets (tri, traitements thermique et biologique, stockage de déchets non dangereux) : ouvertes au moins un jour au cours de l'année 2010 non dédiées à une entreprise ou un client particulier autorisées au regard de la législation sur les installations classées implantées en France métropolitaine et dans les DOM recevant au moins des déchets collectés par les collectivités et éventuellement des déchets issus d autres types de collecte Les déchets issus du traitement des déchets sont également comptabilisés (ex : mâchefers, refus ). Sont exclus de l enquête notamment les déchèteries, les installations dédiées au traitement des déchets dangereux, les centres de stockage de déchets inertes, les centres de transfert ainsi que les unités de recyclage comme les verreries, papeteries, usines sidérurgiques Les déchets collectés sélectivement qui ne passent pas par des centres de tri (verre, métaux des déchèteries ), ne sont donc pas comptabilisés. En conséquence, les quantités évaluées par cette enquête ne correspondent pas à des données de production des différents types de déchets. Pour obtenir des données de production, se référer à d autres travaux (enquête de l ADEME sur la collecte, publications du MEDDE ) 1
4 SOMMAIRE Glossaire p 3 Les chiffres clés des ITOM p 4 Les centres de tri p 6 Les plateformes de compostage p 8 Les unités de méthanisation p 10 Les UIOM p 11 Les ISDND p 13 Synoptique des principaux flux de déchets p 15 2
5 Glossaire OMR (Ordures Ménagères Résiduelles) : part des ordures ménagères collectées en mélange, restant après collectes sélectives. DMA (Déchets Ménagers et Assimilés) : OMR + déchets des collectes sélectives + déchets collectés en déchèterie, soit la totalité des déchets des ménages et des activités économiques pris en charge par le service public. DAE : Déchets des Activités Économiques (= DIB). ISDND : Installation de Stockage des Déchets Non Dangereux. ITOM : Installation de Traitement des Ordures Ménagères. REFIOM : Résidus d Epuration des Fumées d Incinération des Ordures Ménagères TMB : Tri Mécano-Biologique. UIOM : Usine d Incinération des Ordures Ménagères. 3
6 Les chiffres clés des ITOM Mode de traitement Nombre d installations Tonnage collecté* (en kt) Tri Compostage Méthanisation Incinération avec dispositif de valorisation énergétique Incinération sans dispositif de valorisation énergétique Stockage des déchets non dangereux Total Maturation de mâchefers Répartition des tonnages entrants dans une installation en 2010 par mode de traitement de déchets : * Les chiffres présentés incluent les redressements effectués sur 84 installations non répondantes, soit 6% du parc. ** Valorisation matière et organique et valorisation énergétique. *** Certaines installations peuvent aussi avoir une fonction de transfert. Stockage 40% Méthanisation Compostage 13% Tri 17% Incinération Valorisation énergétique 28% La part du stockage continue de diminuer, passant à 40% en 2010 (contre 48% en 2006 et 44% en 2008), au profit du tri, du compostage, de la méthanisation et de l incinération avec valorisation énergétique. Ainsi, près de 60% des déchets entrant en 2010 dans une installation de traitement sont destinés à être valorisés** contre 55,5% en Les quantités entrant en méthanisation augmentent puisque le nombre d installations a triplé depuis 2006 passant de 3 à 9 unités en La part des déchets entrant dans des installations de valorisation matière ou organique poursuit sa progression pour dépasser les 30% en 2010 contre 27% en A noter que sur les 48,7 millions de tonnes entrant dans une installation de traitement en 2010, tonnes n ont pas été traitées sur cette installation mais redirigées vers une autre unité de traitement (dont tonnes pour les UIOM)***. En outre, sur le tonnage total entrant dans les ITOM en 2010, 56% proviennent des ménages et 27% des entreprises, le reste étant partagé entre les déchets de la collectivité (8%) et ceux issus de l élimination des déchets (9%). 4
7 Les chiffres clés des ITOM Répartition des tonnages entrants dans une unité de traitement de déchets en 2010 : Equipements hors d'usage 5% Boues 3% Déblais et gravats 3% Déchets dangereux 2% Résidus de traitement 8% Déchets organiques 9% Déchets banals en mélange 19% Ordures ménagères résiduelles 4 Matériaux recyclables 10% 20,1 millions de tonnes d ordures ménagères résiduelles entrent en 2010 dans une installation de traitement de déchets. C est tonnes de moins qu en 2008 soit une baisse de 2,6%. * Les matériaux recyclables incluent ici l ensemble des recyclables secs issus des collectes sélectives (emballages et papiers des ménages) ainsi que les matériaux recyclables collectés en déchèterie : déchets métalliques, déchets de verre, papiers/cartons, plastiques, bois ** Hors collectes sélectives spécifiques. La quantité de déchets banals en mélange provenant des entreprises suit la tendance des OMR avec 9,4 millions de tonnes entrantes, soit une baisse de 4,5% par rapport à A l inverse, les quantités de déchets organiques et de matériaux recyclables* entrants dans les ITOM sont en forte augmentation avec respectivement 4,6 et 4,7 millions de tonnes entrantes en ,8 millions de tonnes sont issues d un premier traitement des déchets (refus, mâchefers ). Focus sur la répartition des modes de traitement des OMR et des DAE** : OMR Stockage 35% Méthanisation Compostage 3% Incinération 2% Tri 2% Valorisation énergétique 57% Si la destination majoritaire des OMR reste la valorisation énergétique pour 57% des tonnages, les DAE entrant sur les ITOM sont essentiellement orientés vers le stockage pour 65% d entre eux devant le tri et la valorisation énergétique. Stockage 65% Tri 20% DAE Valorisation énergétique 14% Autre (Incinération ) 5
8 Les centres de tri En 2010, 366 centres de tri* ont accueilli 8,3 Mt de déchets dont 5,7 Mt sont valorisés. kt * Le champ d enquête ITOM comprend les installations accueillant au moins des déchets collectés dans le cadre du service public d élimination des déchets. Les centres de tri stricts DNDAE ne sont donc pas inclus dans le champ d enquête. En revanche, les centres de tri d encombrants ménagers le sont. Les installations supposées existantes en 2010 mais non répondantes et pour lesquelles aucune information récente n est disponible ont été laissées dans le champ d enquête. Le périmètre d ITOM diffère ainsi de celui d Eco-Emballages. ** A noter que près de 20% des matériaux recyclables ont une origine «entreprises». Évolution du parc des centres de tri : Equipements hors d'usage Déchets 9% organiques tonnages reçus nombre d'installations Répartition des déchets entrant dans les centres de tri en 2010 : Déblais et gravats 9% Ordures ménagères Matériaux recyclables 52% résiduelles 6% Déchets banals en mélange 23% Depuis 2000, le nombre de centres de tri a augmenté de 38%, passant de 265 installations en 2000 à 366 en En 2010, les centres de tri ont accueilli 8,3 millions de tonnes de déchets, soit une augmentation de près de 70% des quantités triées depuis l année Par rapport à l ensemble des ITOM, les centres de tri restent plutôt de petite taille bien que tendant à augmenter : les quantités moyennes de déchets entrant par centre s élèvent à tonnes en 2010, contre moins de tonnes en La majorité de ces centres sont en gestion privée (62%). 2 sont en gestion déléguée et 17% sont gérés en régie. Les installations appartenant à la collectivité (quelque soit le mode d exploitation) accueillent en moyenne tonnes de déchets contre près de tonnes pour les installations entièrement privées. Les matériaux recyclables entrant dans les centres de tri ITOM représentent 4,4 millions de tonnes et constituent plus de la moitié du tonnage total**, contre moins du quart pour les DAE provenant des entreprises. 6
9 Les centres de tri Répartition des déchets sortants des centres de tri en 2010 : Sur les 8 millions de tonnes sortant d un centre de tri, 3,1 millions de tonnes sont des papiers cartons, soit 39% du total sortant. Parmi ces papiers cartons, 1,32 millions de tonnes sont des papiers graphiques (journaux revues magazines). Sur le tonnage total de déchets sortant, 70% sont valorisés (valorisation matière ou énergétique). * L exploitation est issue de l étude relative à «l état des lieux du parc des installations de tri des recyclables secs ménagers en France», associant notamment les données de l enquête ITOM avec celles d Eco-Emballages. ** Fibreux = Emballages ménagers en papier/carton + papiers graphiques + cartons de déchèteries + ELA. Devenir des déchets après tri Valorisation matière Valorisation énergétique Stockage Autre (non précisé, incinération,..) TOTAL Le tri des collectes sélectives des ménages* : Déchets d'emballages métalliques 3% Plastiques 8% Refus de tri 17% Fibreux** 72% Quantités (en kt) Les refus de tri représentent en moyenne 32% du total de déchets sortant d un centre de tri et sont majoritairement envoyés en stockage (62%), devant la valorisation énergétique (3). Concernant le tri des matériaux recyclables des collectes sélectives, le taux de refus moyen est de 17% en sortie de centre de tri et de 16% sur le tonnage total entrant. La majorité des tonnages sortant d un centre de tri et provenant des collectes sélectives des ménages sont constitués par les fibreux. 7
10 Les plateformes de compostage En 2010, 593 plateformes de compostage ont traité 6,2Mt de déchets et produit 2,1 Mt de compost. Répartition des déchets entrant sur les plateformes de compostage en 2010 : Autres déchets Boues 17% Ordures ménagères résiduelles 1 Déchets organiques 68% Matériaux recyclables 3% Les déchets organiques et les boues représentent 85% des tonnages entrant sur les plateformes de compostage. Les déchets verts représentent 6 des déchets envoyés en compostage. Les OMR renvoient aux installations de compostage équipées en amont d un TMB. Elles ne représentent que 1 des déchets reçus en compostage contre 3 en 2002 et 96% en % des tonnages compostés proviennent des biodéchets ménagers collectés sélectivement ( tonnes). Les autres déchets compostés sont principalement des boues de station d épuration (17%). 85% des tonnages entrants proviennent des ménages et des collectivités. Par rapport à l ensemble des ITOM, les plateformes de compostage sont plutôt de faible capacité (en moyenne tonnes entrantes par an) : elles représentent 44% du parc et accueillent 13% des déchets. Évolution du parc des installations de compostage de 2000 à 2010 : Répartition des modes de gestion des installations de compostage en 2010 : Quantités (en Kt) Nombre d'installations kt Installations La croissance du compostage tient essentiellement à la réorientation du traitement des déchets verts qui s est développé depuis les années 90. En 2010, 46% des plateformes de compostage appartiennent au secteur public et 28% du parc est exploité en régie. Ces installations entièrement publiques sont souvent de petite taille et accueillent en moyenne tonnes par an alors que celles gérées par des entreprises privées pour un maître d ouvrage public accueillent en moyenne tonnes par an. La gestion privée représente plus de la moitié du parc et gère plus de 60% des tonnages. Ces installations 8 accueillent en moyenne tonnes par an.
11 Les plateformes de compostage Répartition des déchets sortant des plateformes de compostage en 2010 : Résidus de traitement 17% Autres déchets 3% Déchets de bois 2% Déchets verts 10% 2,1 millions de tonnes de compost ont été produits en 2010, contre 1,8 million en Compost 68% kt Évolution des quantités de compost produit (en kt) : années L augmentation des quantités de compost produites (+15% entre 2008 et 2010) suit celle des quantités entrant sur les plateformes de compostage (+18% entre 2008 et 2010). En outre, la conjonction des phénomènes de montée en puissance des platesformes de déchets verts (générant peu de refus) et le déclin du tri compostage sur OMR (générant à l inverse beaucoup de refus) a permis une forte diminution des refus de compostage depuis Ils ne représentent aujourd hui que 17% des tonnages (de même qu en 2008), contre 37% dix ans plus tôt et 5 en Destination des refus de compostage en 2010 : Valorisation organique 8% Incinération Valorisation énergétique 15% Autre 5% Stockage 7 En 2010, 7 des refus de compostage sont envoyés en stockage. Mais ils ne représentent que tonnes contre plus de il y a 10 ans. 9
12 Les unités de méthanisation En 2010, 9 unités de méthanisation ont traité 471 kt de déchets et produit 63 kt de compost valorisé. Répartition des déchets entrant sur les unités de méthanisation en 2010 : Résidus de traitement Autre Répartition des déchets sortant des unités de méthanisation en 2010 : Autre (compost nonconforme, recyclables ) 3% Déchets banals en mélange 2% Déchets organiques 33% Ordures ménagères résiduelles 63% Compost 22% Refus de tri 75% Les OMR et les déchets organiques représentent la quasi totalité des tonnages entrants sur les unités de méthanisation. Les OMR, majoritaires, renvoient notamment aux installations de méthanisation équipées en amont d un TMB. 96% des tonnages entrants proviennent des ménages et collectivités. Les refus de tri avant ou après méthanisation représentent tonnes, soit 47% du tonnage entrant et 75% des tonnages sortants (hors eaux de process). Le compost produit constitue 22% des quantités sortantes, soit tonnes. * L énergie produite représente la somme de l énergie vendue + autoconsommée déclarées. La valorisation énergétique des unités de méthanisation en 2010 : MWh Electrique Thermique Sur les 9 unités de méthanisation, 7 déclarent valoriser le biogaz : 2 le font sous forme d énergie électrique, 1 sous forme d énergie thermique et 4 en cogénération. L énergie produite* est en augmentation par rapport à l enquête précédente avec 36,4 GWh électrique et 15,8 GWh thermique produits. L essentiel des ventes est réalisé sous forme électrique contrairement à la chaleur qui est majoritairement autoconsommée. 10
13 Les UIOM En 2010, 129 UIOM ont traité 14,1Mt de déchets. 97% des déchets sont incinérés avec valorisation énergétique. Répartition des déchets entrant* dans les UIOM en 2010 : * Le tonnage total de déchets entrant sur les UIOM comprend une part de déchets non traités qui s élève à tonnes. Equipements hors d'usage Résidus de traitement 4% Déchets banals en mélange 10% Boues Déchets dangereux Ordures ménagères résiduelles 83% Modes de traitement Incinération avec valorisation énergétique Nombre d unités En 2010, les ordures ménagères résiduelles représentent 83% des déchets entrants dans les usines d incinération. Les déchets banals en mélange représentent 10% des déchets incinérés, alors qu ils constituent 19% des déchets traités dans les ITOM. Les résidus de traitement sont majoritairement orientés vers le stockage, tonnes entrant en 2010 dans les UIOM. Parmi les autres déchets incinérés, notons la présence des déchets dangereux ( tonnes), des équipements hors d usage ( tonnes) et des boues de station d épuration ( tonnes). En 2010, l activité des UIOM a généré 2,87 Mt de mâchefers dont 85% des tonnages ont été orientés vers la valorisation matière ou ont rejoint une plateforme de maturation de mâchefers. Parmi les déchets sortants, notons également tonnes de REFIOM et tonnes de déchets métalliques. Incinération sans valorisation énergétique Quantités de déchets entrants (en kt) TOTAL En 2010, le parc d UIOM se compose de : usines avec valorisation énergétique, représentant 97% des tonnages entrants usines sans valorisation énergétique, recevant 3% des déchets entrants. La gestion déléguée (maîtrise d ouvrage publique et exploitation privée) représente 90% des usines et plus de 90% des tonnages. Les régies représentent 10% du parc et traitent moins de 10% des tonnages. 11
14 Les UIOM Répartition du parc des UIOM selon les tonnages incinérés en 2010 : > t t 8 48 UIOM sans valorisation énergétique UIOM avec valorisation énergétique < t * La différence entre les capacités réglementaires moyennes et les moyennes des tonnages entrants provient notamment de quelques usines ayant une capacité nominale légèrement inférieure à sa capacité réglementaire. ** L énergie produite représente la somme de l énergie vendue + autoconsommée déclarées. Les UIOM avec et sans valorisation énergétique ont des caractéristiques de taille totalement opposées : les usines sans valorisation énergétique sont de petites unités qui incinèrent en moyenne tonnes/an. A l inverse, les UIOM avec récupération énergétique sont des installations de plus grandes capacités accueillant en moyenne tonnes de déchets. De même, les capacités réglementaires moyennes des UIOM avec valorisation énergétique se situent à tonnes/an contre tonnes pour les usines ne valorisant pas l énergie*. 95% des usines avec valorisation énergétique ont reçu plus de tonnes. 27 unités soit 2 du parc ont accueilli en 2010 plus de tonnes de déchets et ont traité près de la moitié du tonnage entrant dans les UIOM. La valorisation énergétique dans les UIOM en 2010 : Mode de valorisation Nombre d UIOM Quantités entrantes (en kt) Quantité d énergie auto-consommée (en MWh) Quantité d énergie vendue (en MWh) Électrique Thermique Cogénération dont: Électrique Thermique Non précisé 1 Énergie produite** totale Électrique Thermique GWh GWh 12
15 Les installations de stockage de déchets non dangereux En 2010, 244 ISDND ont reçu 19,6Mt de déchets dont 36% d ordures ménagères résiduelles. Évolution du parc des ISDND : Tonnage Nombre d'installations tonnes nombre d'itom En 2010, le parc d ISDND poursuit le recul entamé depuis 1993 avec une diminution de plus de 150 installations ces 10 dernières années Répartition des tonnages entrant en ISDND : Déblais et gravats 4% Equipements hors d'usage 9% Résidus de traitement 16% Autres déchets 4% Déchets banals en mélange 3 Ordures ménagères résiduelles 36% Pour la première fois en 2010, la quantité de déchets enfouis est inférieure à 20 millions de tonnes (soit -6% par rapport à 2008). La tendance générale à la baisse des quantités entrant dans les installations de stockage de déchets non dangereux se poursuit donc depuis Rappelons que 2006 est une année atypique puisque des travaux de mise en conformité ont eu lieu sur plusieurs UIOM cette année là, détournant un tonnage assez important vers les ISDND. En 2010, la plus forte baisse concerne les ordures ménagères résiduelles avec une diminution de plus de 2 millions de tonnes des quantités enfouies, soit -13%. Celle des DAE est similaire : -12% (représentant plus de tonnes en moins). A l inverse, les équipements hors d usage et les résidus de traitement (hors mâchefers) sont en progression dans les ISDND avec respectivement +23% (soit tonnes) et + 15% (soit tonnes). Ces derniers représentent 16% des tonnages entrant dans les ISDND (contre 13% en 2008) derrière les OMR et les DAE. 13
16 Les installations de stockage de déchets non dangereux Les modes de gestion des ISDND : En 2010, si près de la moitié des centres de stockage (48%) appartiennent à une collectivité publique, l exploitation en est majoritairement privée (73%). Maîtrise d ouvrage et exploitation publiques Maîtrise d ouvrage publique et exploitation privée Gestion privée Un centre de stockage privé accueille en moyenne tonnes de déchets par an contre tonnes pour les centres de stockage à gestion déléguée et tonnes pour ceux exploités en régie. En conséquence, la majeure partie des tonnages envoyés en ISDND (90%) relèvent d une exploitation privée. La valorisation énergétique dans les ISDND en 2010 : Mode de valorisation Nombre d ISDND Quantités entrantes (en kt) Quantité d énergie auto-consommée (en MWh) Quantité d énergie vendue (en MWh) Électrique Thermique * L énergie produite représente la somme de l énergie vendue + autoconsommée déclarées. Cogénération dont: Électrique Thermique Non précisé / / Énergie produite* totale Électrique Thermique 858 GWh 296 GWh En 2010, 80 installations déclarent valoriser le biogaz, représentant 33% du parc et 6 des tonnages. 41 ISDND le font sous forme d énergie électrique, 12 sous forme d énergie thermique et 21 en co-génération. Une installation déclare réinjecter le biogaz dans un réseau dédié et 2 l utilisent comme carburant. L énergie produite est en augmentation par rapport à l enquête précédente avec 858 GWh électrique et 296 GWh thermique produits, soit respectivement + 90 et + 130%. L essentiel des ventes est réalisé sous forme électrique. 14
17 Synoptique des principaux flux de déchets* Quantités de déchets entrant au sein d une ITOM kt * * kt kt kt kt 471 kt UIOM Avec valorisation énergétique kt Sans Valorisation 355 kt Tri des Déchets kt CompostageMéthanisation kt 471 kt Mâchefers kt 442 kt REFIOM kt Refus kt Refus 535 kt 808 kt 88 kt kt 63 kt CompostCompost Résidus de Traitements et refus Valorisation Matière 968 kt 218 kt Valorisation Ultérieure (maturation) kt ISDD 247 kt Valorisation matière kt 376 kt Stockage ISDND kt Compost kt 217 kt * Ne sont indiquées ici que les principales filières de valorisation ou de traitement des déchets sortants. * * Comprend les tonnages des déchets secondaires (refus, mâchefers, ) allant en incinération et stockage soit près de 4 millions de tonnes. 15
18 Retrouvez tous les résultats détaillés sur Exploiter et exporter les indicateurs, et comparer les données par mode de traitement, type de déchets 16
19 L ADEME EN BREF L'Agence de l'environnement et de la Maîtrise de l'energie (ADEME) est un établissement public sous la tutelle du ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie et du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche. L ADEME participe à la mise en œuvre des politiques publiques dans les domaines de l'environnement, de l'énergie et du développement durable. Afin de leur permettre de progresser dans leur démarche environnementale, l'agence met à disposition des entreprises, des collectivités locales, des pouvoirs publics et du grand public, ses capacités d'expertise et de conseil. Elle aide en outre au financement de projets, de la recherche à la mise en œuvre et ce, dans les domaines suivants : la gestion des déchets, la préservation des sols, l'efficacité énergétique et les énergies renouvelables, la qualité de l'air et la lutte contre le bruit.
les outils les enjeux les applications locales Déchets ménagers : maîtrisons les impacts sur l environnement connaître pour agir
connaître pour agir Déchets ménagers : maîtrisons les impacts sur l environnement les enjeux les outils les applications locales Enjeux d une analyse environnementale et leviers d améliorations QU EST-CE
Le traitement mécano-biologique des déchets Important pour le Maroc? Casablanca, 23 Mars 2011
Le traitement mécano-biologique des déchets Important pour le Maroc? Casablanca, 23 Mars 2011 Plan de la présentation Partie I Pourquoi le TMB? Partie II Variantes techniques Partie III Conclusions pour
19- LA COLLECTE ET LE TRAITEMENT DES DECHETS
19- LA COLLECTE ET LE TRAITEMENT DES DECHETS Rapport de présentation / Diagnostic Dossier de PLU approuvé 255 19.1 LES ORDURES MENAGERES ET EMBALLAGES MENAGERS RECYCLABLES La prestation de collecte des
La récupération de l'énergie issue du traitement des déchets
Conseil général des Mines Juillet 2000 Ministère de l Economie, des finances et de l industrie La récupération de l'énergie issue du traitement des déchets Rapport de Henri Prévot Ingénieur général des
Déchèteries du SYELOM. Mode d emploi pour les professionnels
Déchèteries du SYELOM Mode d emploi pour les professionnels Sommaire Page Edito du Président 3 Qu est ce que le SYELOM? 4 Quels sont les professionnels 6 acceptés? Vous êtes professionnels? 7 Vous devez
MEMOIRE TECHNIQUE & METHODOLOGIQUE
République Française Institut National de la Recherche Agronomique Centre de Recherche de Clermont-Ferrand Theix Lyon MARCHES PUBLICS DE TRAVAUX MEMOIRE TECHNIQUE & METHODOLOGIQUE Document à remplir et
ENQUÊTE. Performances et recettes des. Unités de valorisation énergétique. des ordures ménagères (UVE) Série Economique RCE 13. Série Technique DT 40
ENQUÊTE Performances et recettes des Unités de valorisation énergétique des ordures ménagères (UVE) Série Economique RCE 13 et Série Technique DT 40 Réalisé avec le soutien technique et financier de Oct.
Déchets Ménagers en Rhône-Alpes : cycle de vie et effets suspectés sur la santé
Déchets Ménagers en Rhône-Alpes : cycle de vie et effets suspectés sur la santé LES DOSSIERS SANTÉ- ENVIRONNEMENT DE L ORS MARS 2012 Un peu d histoire... Jusqu à la fin du XIX ème siècle, la rue ne cesse
Plan de réduction et de valorisation des déchets Pilier de l économie circulaire
Plan de réduction et de valorisation des déchets Pilier de l économie circulaire 2014-2020 Projet présenté par Madame Ségolène Royal lors de la réunion du conseil national des déchets le 7 novembre 2014
VALORISATION, ÉLIMINATION ET SERVICES ASSOCIÉS À LA GESTION DES DÉCHETS NOS EXPERTISES, NOS RÉFÉRENCES SITA FRANCE I WASTE BOOK 2008 I 1
10 2009 VALORISATION, ÉLIMINATION ET SERVICES ASSOCIÉS À LA GESTION DES DÉCHETS NOS EXPERTISES, NOS RÉFÉRENCES SITA FRANCE I WASTE BOOK 2008 I 1 SOMMAIRE SERVICES 13 Repères 14 Collecte et tri des déchets
ETUDE DE LA SECONDE VIE DES BATTERIES DES VEHICULES ELECTRIQUES ET HYBRIDES RECHARGEABLES
ETUDE DE LA SECONDE VIE DES BATTERIES DES VEHICULES ELECTRIQUES ET HYBRIDES RECHARGEABLES Juin 2011 Étude réalisée pour le compte de l'ademe par Schwartz and Co et AJI Europe Coordination technique : Patrick
Evaluation de la mise en œuvre expérimentale de l indemnité kilométrique pour les vélos
Evaluation de la mise en œuvre expérimentale de l indemnité kilométrique pour les vélos Janvier 2015 Étude réalisée pour le compte de l ADEME par INDDIGO N de contrat : 10003790 Coordination technique
JEUNE CONSEIL DE MONTRÉAL XXVIII e ÉDITION
JEUNE CONSEIL DE MONTRÉAL XXVIII e ÉDITION Projet de règlement no. 3 : Règlement sur la responsabilisation environnementale PRÉSENTATION Présenté par Monsieur Maxime Maheu-Moisan, membre du comité exécutif,
Le biogaz en France et en Allemagne Une comparaison. Journées méthanisation, 4 novembre 2014, Chambéry
Le biogaz en France et en Allemagne Une comparaison Journées méthanisation, 4 novembre 2014, Chambéry L OFAEnR Origines & Objectifs Crée en 2006 par les gouvernements français & allemand Bureau au ministère
Que faire de nos déchets?
Collège Que faire de nos déchets? Problématique L utilisation dans la vie quotidienne d une très grande variété d objets fabriqués dans des matériaux divers entraîne une production importante de déchets
Analyse des coûts d investissement en méthanisation agricole. Comparaison France et Allemagne
Analyse des coûts d investissement en méthanisation agricole Comparaison France et Allemagne Février 2013 1 Le développement de la méthanisation en Bourgogne dans le Programme Energie Climat Bourgogne
Maximum Yield Technology. Maximum Yield Technolog technologie à rendement maximal
MYT Business Unit Zweckverband Abfallbehandlung Kahlenberg (ZAK) Bergwerkstraße 1 D-77975 Ringsheim Téléphone : +49 (0)7822 8946-0 Télécopie : +49 (0)7822 8946-46 E-mail : [email protected] www.zak-ringsheim.de
SITA, LEADER DE LA VALORISATION DES DÉCHETS
www.sita.fr SITA, LEADER DE LA VALORISATION DES DÉCHETS DOSSIERDEPRESSE SITA FRANCE 02 SOMMAIRE 04 1. SITA en bref 05 2. SITA, expert de la valorisation des déchets 06 3. La collecte et le tri en amont
L enfouissement des déchets ultimes
L E C E N T R E D E N F O U I S S E M E N T T E C H N I Q U E L enfouissement des déchets ultimes L E C E N T R E D E N F O U I S S E M E N T T E C H N I Q U E LE CENTRE D ENFOUISSEMENT TECHNIQUE (C.E.T.)
DEPARTEMENT DE LA MARTINIQUE
DEPARTEMENT DE LA MARTINIQUE Projet de Plan Départemental de Prévention et de Gestion des Déchets non Dangereux de la Martinique Résumé non technique du rapport d évaluation environnementale Juin 2015
Autorisation pour le négoce ou le courtage de déchets. Informations pour remplir le formulaire de demande
Autorisation pour le négoce ou le courtage de déchets Informations pour remplir le formulaire de demande Administration de l environnement Division des déchets 1, Avenue du Rock n Roll L-4361 Esch/Alzette
ACTUALISATION DU PANORAMA DE L OFFRE DE REPARATION EN FRANCE
ACTUALISATION DU PANORAMA DE L OFFRE DE REPARATION EN FRANCE Synthèse Septembre 2010 Etude réalisée pour le compte de l ADEME par ERNST & YOUNG (Contrat n 0902C0072) Coordination technique : Claire Boujard
Consultation publique sur le projet de politique québécoise de gestion des matières résiduelles
Consultation publique sur le projet de politique québécoise de gestion des matières résiduelles Mémoire du Regroupement national des conseils régionaux de l environnement du Québec 23 février 2010 Présentation
Déchets infos Actualités, enquêtes et reportages sur la gestion des déchets N 2 19 juin 2012
Exclusif Guadeloupe Enquête sur l attribution d un marché Le bobard des pouvoirs publics sur une amende Pages 7 et 8 Déchets infos Actualités, enquêtes et reportages sur la gestion des déchets N 2 19 juin
ETUDE DE MARCHE DE LA METHANISATION ET DES VALORISATIONS DU BIOGAZ
ETUDE DE MARCHE DE LA METHANISATION ET DES VALORISATIONS DU BIOGAZ Rapport final Septembre 2010 Marché n 0706C0053 Etude réalisée pour le compte de l ADEME et GrDF par Ernst et Young Coordination technique
INDUSTRIES AGRICOLES ET AGROALIMENTAIRES RÉDUIRE ET VALORISER LES DÉCHETS,
INDUSTRIES AGRICOLES ET AGROALIMENTAIRES RÉDUIRE ET VALORISER LES DÉCHETS, les choix gagnants INDUSTRIES AGRICOLES ET AGROALIMENTAIRES PRÉVENIR ET VALORISER LES DÉCHETS UNE STRATÉGIE TRIPLEMENT RENTABLE
EMBALLAGES INDUSTRIELS : EVALUATION ENVIRONNEMENTALE, ECONOMIQUE ET SOCIALE DE L INTERET COMPARE ENTRE REUTILISATION ET USAGE UNIQUE
EMBALLAGES INDUSTRIELS : EVALUATION ENVIRONNEMENTALE, ECONOMIQUE ET SOCIALE DE L INTERET COMPARE ENTRE REUTILISATION ET USAGE UNIQUE EMBALLAGES CONSIGNES EN CAFES HOTELS ET RESTAURANTS Synthèse Juin 2010
Géophysique et sites pollués
Géophysique et sites pollués A la recherche d objets enfouis Dans le cadre des diagnostics et de la réhabilitation des sites pollués, de nombreuses investigations sont nécessaires afin de localiser, entre
Se raccorder à un réseau de chaleur
L habitat COMPRENDRE Se raccorder à un réseau de chaleur Le chauffage urbain peut-il être un moyen de diminuer la facture énergétique? Édition : décembre 2013 Pourquoi pas le raccordement À UN RÉSEAU DE
Fénelon pour contribuer au tri sélectif et à la valorisation des déchets que nous produisons?
LYCEE FENELON : démarche Qualycée en cours Quels sont les efforts réalisés à Fénelon pour contribuer au tri sélectif et à la valorisation des déchets que nous produisons? 16/03/2015 tri sélectif à Fénelon
Emis le : 5/08/2011 Mis à jour : 10/2014
Emetteur : CRMA Limousin Page 1 sur 6 1. Quelle réglementation s applique à mon entreprise? Emis le : 5/08/2011 Toute entreprise artisanale ou industrielle est soumise au règlement sanitaire départemental.
COMMISSION DE SUIVI DE SITE
COMMISSION DE SUIVI DE SITE Centre de traitement multi filière SYCTOM IVRY Paris XIII Centre de tri et déchèterie exploités par SITA IDF SOMMAIRE Bassins versants Présentation du Centre de tri Bilan d
BILAN D ÉMISSIONS DE GAZ À EFFET DE SERRE 2011 DU SIAAP
BILAN D ÉMISSIONS DE GAZ À EFFET DE SERRE 2011 DU SIAAP Sommaire 1/ DESCRIPTION DE LA PERSONNE MORALE CONCERNÉE 2 2/ ANNÉE DE REPORTING DE L EXERCICE ET L ANNÉE DE RÉFÉRENCE 3 Utilisation d énergie sur
Guide pratique pour la mise en place du TRI des biodéchets en restauration collective
Guide pratique pour la mise en place du TRI des biodéchets en restauration collective Pourquoi ce guide? Ce document va vous permettre de quantifier les déchets alimentaires au sein de votre structure,
Utilité écologique du recyclage du PET en Suisse
Récapitulatif de l étude Utilité écologique du recyclage du PET en Suisse réalisé par Dr. Fredy Dinkel Carbotech AG, Bâle par ordre de PRS - PET-Recycling Schweiz Contact PRS - PET-Recycling Schweiz Naglerwiesenstrasse
Tél : 03 90 64 25 50 Site : www.cc-basse-zorn.fr
Communauté de Communes de la Basse-Zorn 34, rue de La Wantzenau - 67720 Hoerdt Tél : 03 90 64 25 50 Site : www.cc-basse-zorn.fr NOUVEAU SYSTEME DE COLLECTE DES DÉCHETS MÉNAGERS Weitbruch Gries Kurtzenhouse
La collecte des papiers de bureau
Développement durable La collecte des papiers de bureau 1 LE SIVOM DU BAS-BUGEY Compétences La collecte des ordures ménagères La collecte sélective 3 déchetteries : Belley, Culoz et Virieu le Grand Quai
Analyse de la gestion des ordures ménagères par les collectivités. UFC-Que Choisir
Analyse de la gestion des ordures ménagères par les collectivités UFC-Que Choisir 1 Résumé La question de la maîtrise de la production des déchets ménagers et de la gestion de leur élimination est au cœur
Nouvelles technologies, nouveaux usages : les TIC*, quels impacts? * : technologies de l information et de la communication
Nouvelles technologies, nouveaux usages : les TIC*, quels impacts? * : technologies de l information et de la communication LES BONS USAGES Nouvelles technologies, nouveaux usages : les TIC, quels impacts?
Waste concern. Observatoire du Management Alternatif Alternative Management Observatory. Initiative
Observatoire du Management Alternatif Alternative Management Observatory Initiative Waste concern Laura Loffler Novembre 2012 Majeure Alternative Management HEC Paris 2012-2013 Loffler Laura Fiche Initiative
Métallerie / Serrurerie
Votre activité peut être liée à celles de traitement de surface/polissage et de décapage. Si vous êtes dans ce cas, reportezvous aux fiches correspondantes. 1 Les déchets Les déchets issus de votre activité
Partie C1 «Déchets de boues et autres déchets organiques non dangereux produits en 2008»
- Centre de tri ou déchèterie : catégorie à utiliser seulement si la destination finale n'est pas connue. Il s'agit en pratique d'une étape intermédiaire de collecte des déchets. Cette catégorie comprend
Recycler mes lampes? Une idée lumineuse. En plus d être économiques, les lampes basse consommation se recyclent!
Recycler mes lampes? Une idée lumineuse En plus d être économiques, les lampes basse consommation se recyclent! Prévu par deux règlements européens relatifs à l éco-conception des lampes, le retrait progressif
L injection de biométhane dans le réseau de gaz naturel
L injection de biométhane dans le réseau de gaz naturel Claire BRECQ GrDF - Délégation Stratégie- Régulation 10 ème Conférence sur le biogaz et le biométhane Montréal, le 24 mai 2012 Présentation de GrDF
Le Plan Régional d Élimination des Déchets Dangereux. Comment mieux maîtriser production et gestion des déchets dangereux?
Le Plan Régional d Élimination des Déchets Dangereux Comment mieux maîtriser production et gestion des déchets dangereux? Qu est-ce qu un Tout le monde produit des déchets dangereux via ses activités quotidiennes
ENGAGEMENTS ISO 14001 ET GESTION DES DECHETS. L exemple de l agence 13/84. Service Hygiène et Sécurité Agence 13/84
ENGAGEMENTS ISO 14001 ET GESTION DES DECHETS L exemple de l agence 13/84 Service Hygiène et Sécurité Agence 13/84 Présentation Rappel de l engagement ISO 14001 de l ONF Quelques généralités sur la gestion
2011 / rev. 01 JDL / 30.12.2
Renens Epalinges Gland Froideville Crissier 11 janvier 17 janvier 18 janvier 19 janvier 19 janvier 2011 / rev. 01 JDL / 30.12.2 tourisme des déchets Lausanne Région (29 communes, ~275 000 habitants) GEDREL
La production de biogaz : La solution de valorisation énergétique des boues
La production de biogaz : La solution de valorisation énergétique des boues Sommaire 1. Etat des lieux 2. Un contexte favorable à une optimisation énergétique 3. Maximiser la production de biogaz 4. Quelques
La valorisation des terres excavées
La valorisation des terres excavées Matinée "Matières premières et matériaux du BTP " Céline Blanc [email protected] BRGM / Direction Eau, Environnement et Ecotechnologies Lundi 2 décembre, 2013 Contexte
Fondation GoodPlanet Programme Action Carbone. Présentation des projets de compensation carbone
Fondation GoodPlanet Programme Action Carbone Présentation des projets de compensation carbone Fondation GoodPlanet Mettre l écologie au cœur des consciences Fondée en juillet 2005 par Yann Arthus-Bertrand
Lettre info environnement
S O M M A I R E : 1-Edito du Président 2-Equipement des Professionnels et Particuliers en containers ordures ménagères 3-Les Permanences en Mairie et au bâtiment technique 4 Les Modalités de distribution
Internet, courriel : réduire les impacts
Au bureau AGIR! Internet, courriel : réduire les impacts Limiter nos consommations d énergie et de matières premières Édition : avril 2012 sommaire glossaire introduction En savoir plus sur les TIC....
COLLECTE DES DECHETS MENAGERS : Recommandations techniques applicables lors de la conception de voiries, lotissements et immeubles
COLLECTE DES DECHETS MENAGERS : Recommandations techniques applicables lors de la conception de voiries, lotissements et immeubles Rappel : Organisation de la collecte des déchets sur le secteur de SAINT-BRIEUC
Protection de la ressource et Métiers de l Automobile. Intervention du 12 octobre 2009
Protection de la ressource et Métiers de l Automobile Intervention du 12 octobre 2009 Intervention 1. Le CNPA et le Défi de l Environnement 2. Environnement et Métiers de l Automobile 3. Le parcours du
Intitulé du stage. Initiation à l'environnement industriel Jeudi 15 et vendredi 16 septembre 2011
Intitulé du stage Dates Initiation à l'environnement industriel Jeudi 15 et vendredi 16 septembre 2011 Recherche et réduction des rejets de Substances Dangereuses dans l'eau Mardi 20 septembre 2011 Mardi
Valorisation matière (réutilisation, récupération, recyclage, compostage, biométhanisation)
GUIDE JURIDIQUE : LES PRINCIPALES RÉGLEMENTATIONS RELATIVES AUX DÉCHETS Dernière révision du document : février 2013 Ce guide propose une approche simplifiée des textes de lois relatifs aux déchets en
Fiscalité environnementale
Secrétariat général Fiscalité environnementale Février 2009 La réforme de la fiscalité environnementale, adoptée dans la loi de finances pour 2009 et la loi de finances rectificative pour 2008, concrétise
Internet, courriels : réduire les impacts
Au bureau AGIR! Internet, courriels : réduire les impacts Limiter nos consommations d énergie et de matières premières Édition : février 2014 sommaire glossaire introduction En savoir plus sur les TIC....3
GUIDE de bonnes pratiques
GUIDE de bonnes pratiques Les déchets du bricolage et du bâtiment Série Technique DT 36 Mai 2011 Remerciements Nous remercions l ensemble des collectivités et des professionnels qui nous ont fourni des
ARTICLE 1 - Réglementation et rôle de la Collectivité
CCPG - 135 Rue de Genève BP 441 01174 GEX Cedex Tel : 04 50 42 26 41 / Fax : 04 50 42 65 01 - [email protected] CONTRAT DE COLLECTE DES DÉCHETS ASSIMILÉS «DIB-DAC» ARTICLES L.2224-14 ET L.2333-78 DU CGCT
Comment? chez le particulier ou en collectivité
Actions Citoyennes pour une Transition Energétique Solidaire par René CHAYLA Président d AC ACTEnergieS Comment? chez le particulier ou en collectivité 1 LA TRANSITION ENERGETIQUE EN PRATIQUE DIMINUER
CM2E 2014. Colloque Martinique Energie Environnement. Production d électricité renouvelable : La méthanisation comme agent de régulation
CM2E 2014 Colloque Martinique Energie Environnement Production d électricité renouvelable : La méthanisation comme agent de régulation M. Torrijos, Laboratoire de Biotechnologie de l Environnement, INRA-LBE,
Le compost. Un petit écosystème au jardin
Le compost Un petit écosystème au jardin En utilisant du compost au jardin, nous rendons les matières organiques produites par le jardin ou par notre alimentation, à l écosystème naturel. Ainsi l écosystème
Ecoval : Solution économique et écologique pour le traitement de déchets
Ecoval : Solution économique et écologique pour le traitement de déchets Présentation d Ecoval Maroc 2 Sommaire Présentation d Ecoval Maroc Perception du Marché de déchets Objectifs de la plateforme Ecoval
Biogaz et méthanisation
Note pour les comités opérationnels 10 (Energies renouvelables) et 15 (agriculture) COMITE DE LIAISON ENERGIES RENOUVELABLES (CLER) Contact: Christian Couturier, [email protected] 05
Défi 7/7 Mission Ecogestes
Défi 7/7 Mission Ecogestes - 202 851 habitants (au 1er janvier 2011) Les hommes commencent à se regrouper dans des villes. Les déchets sont jetés dans les rues entraînant de nombreuses épidémies meurtrières
CONCASSAGE, CRIBLAGE DE MATERIAUX : ENREGISTREMENT ICPE, ARRETE DE PRESCRIPTIONS GENERALES ICPE L essentiel
N 38 Développement durable n 2 En ligne sur le site www.fntp.fr / extranet le 19/02/2013 ISSN 1769-4000 CONCASSAGE, CRIBLAGE DE MATERIAUX : ENREGISTREMENT ICPE, ARRETE DE PRESCRIPTIONS GENERALES ICPE L
Appel à projets Economie Circulaire en Bretagne Année 2015
Appel à projets Economie Circulaire en Bretagne Année 2015 La Direction Régionale de l ADEME lance en 2015 un nouvel appel à projets concernant l économie circulaire portant sur différents volets thématiques
FORMULAIRE DE DEMANDE D AUTORISATION CLASSE 2
INFORMATIONS GENERALES Page 1 / 14 1. INFORMATIONS GENERALES N du dossier : Art. 7.7.b «La nature et l emplacement de l établissement, l objet de l exploitation, les installations et procédés à mettre
L ENERGIE CORRECTION
Technologie Lis attentivement le document ressource mis à ta disposition et recopie les questions posées sur une feuille de cours (réponds au crayon) : 1. Quelles sont les deux catégories d énergie que
DÉCHETS MÉNAGERS. Mode d emploi. Point info 01 46 12 75 20. www.ville-montrouge.fr
DÉCHETS MÉNAGERS Mode d emploi Point info 01 46 12 75 20 www.ville-montrouge.fr C ollecte sélective en porte à porte, ramassage des encombrants, déchetterie, etc., la Ville de Montrouge propose une palette
ÉVÉNEMENTS ÉCORESPONSABLES
ÉVÉNEMENTS ÉCORESPONSABLES LA GESTION RESPONSABLE D ÉVÉNEMENTS Le Bureau de normalisation du Québec a rendu publique, en juin 2010, une norme en gestion responsable d événements. La norme vient du besoin
Bilan des émissions de gaz à effet de serre
Bilan des émissions de gaz à effet de serre SOMMAIRE 1 Contexte réglementaire 3 2 Description de la personne morale 4 3 Année de reporting de l exercice et l année de référence 6 4 Emissions directes de
SERVICE PUBLIC DE WALLONIE
SERVICE PUBLIC DE WALLONIE La gestion des déchets non dangereux, non inertes et non ménagers en Région wallonne : estimation du gisement, de sa composition et des modes de traitement. Avenant au Lot 3
Tonnages mis sur le marché (kt)
Synthèse des résultats 2006 Les résultats du recyclage sont présentés ci-dessous. Type d emballages 1 Systèmes Tonnages mis sur le marché (kt) Tonnages de déchets retournés / recyclés (kt) Taux de recyclage
NOTE D INFORMATION : PERIMETRE DECLARATIF ECO-EMBALLAGES
NOTE D INFORMATION : PERIMETRE DECLARATIF ECO-EMBALLAGES Vous trouverez dans cette note, les informations suivantes : 1. DEFINITION D UN EMBALLAGE MENAGER 2. QUELLES SONT LES ENTREPRISES CONCERNEES? 3.
Le Plan Local d Urbanisme
P.L.U. DEPARTEMENT DE LA HAUTE-GARONNE Communauté d Agglomération du SICOVAL COMMUNE D AUZEVILLE-TOLOSANE Le Plan Local d Urbanisme 5.1.8. Notice déchets P.L.U. Approuvé par D.C.M. le 18 décembre 2007
Evaluation de l impact sur l effet de serre de l action de lutte contre le gaspillage de la Banque Alimentaire du Bas-Rhin
Evaluation de l impact sur l effet de serre de l action de lutte contre le gaspillage de la Banque Alimentaire du Bas-Rhin RAPPORT FINAL AVRIL 2011 SITA France 16, Place de l Iris 92040 Paris La Défense
La mise en place de la redevance incitative
SICTOM DE LA ZONE SOUS VOSGIENNE novembre 2010-n 4 La mise en place de la redevance incitative Dans ce numéro : La redevance incitative: qu est-ce que c est? La redevance incitative Astuces pour réduire
SOMMAIRE. Préambule p 3
1 SOMMAIRE Préambule p 3 A/ Les collectes en Porte à Porte. A/ Chapitre 1. La collecte des déchets recyclables secs. p 6 (articles 1 à 6) II Les engagements de La Communauté d Agglomération de Montpellier.
Les bénéfices économiques de la récupération et de la mise en valeur des matières résiduelles au Québec Fiches informatives
1 Depuis une bonne quinzaine d années, la gestion responsable des matières résiduelles a connu un grand essor au Québec. La récupération et la mise en valeur d une grande quantité de ces matières génèrent
Suivi des émissions de gaz à effet serre causées par l'achat d'électricité
Suivi des émissions de gaz à effet serre causées par l'achat d'électricité Un résumé du Guide Scope 2 du Greenhouse Gas Protocol Rédigé par le Secrétariat EKOénergie, janvier 2015 Ce résumé existe en plusieurs
Les réseaux de chaleur en Île-de-France Marguerite MUHLHAUS DRIEE/SECV 13/06/2014
Les réseaux de chaleur en Île-de-France Marguerite MUHLHAUS DRIEE/SECV 13/06/2014 Direction Régionale et Interdépartementale de l'environnement et de l'énergie d'île-de-france www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr
Budget participatif des lycées. Règlement d intervention
3 CR 72-12 Budget participatif des lycées Règlement d intervention Préambule : La mise en œuvre du budget participatif des lycées manifeste la volonté de la région de poursuivre la démarche de dialogue
option pour le climat?
Biosolides municipaux Quelle est la meilleure option pour le climat? Claude Villeneuve, professeur titulaire, directeur de la Chaire en éco-conseil de l Université du Québec à Chicoutimi ([email protected])
VERS DE NOUVELLES FILIÈRES DE VALORISATION DE DÉCHETS A DESTINATION DE LA CONSTRUCTION
1 VERS DE NOUVELLES FILIÈRES DE VALORISATION DE DÉCHETS A DESTINATION DE LA CONSTRUCTION Partenaires Centre technologique Construction et Aménagement Durable Centre technologique Industrie Energie Process
La bonne élimination des déchets
Tokyo et Paris : l expérience de deux métropoles pour la gestion des déchets A l aube du XXI e siècle, la gestion des déchets à Tokyo et Paris présente de grandes similitudes. Menée dans un large cadre
MISE EN DÉCHARGE. Une entreprise de Bayer et LANXESS
MISE EN DÉCHARGE Une entreprise de Bayer et LANXESS MISE EN DÉCHARGE Introduction INTRODUCTION La mise en décharge, dans le respect de l environnement, de certains types de déchets est un complément important
L unité de méthanisation de Montpellier : un projet novateur, faisant appel à un procédé écologique de valorisation des déchets organiques
Des innovations pour l environnement. doc. Architecture technologie et environnement Prévue pour le second semestre 2008, la mise en service de l usine de méthanisation de Montpellier devrait marquer un
FACE AUX DÉFIS ÉCOLOGIQUES
L ENVIRONNEMENT EN FRANCE 2 FACE AUX DÉFIS ÉCOLOGIQUES des initiatives locales et des actions de long terme VERS UN RAPPROCHEMENT DES ACTIVITÉS ÉCONOMIQUES ET DE L ENVIRONNEMENT? INTRODUCTION L OBSERVATION
Dans le cadre de la Semaine du Développement Durable, SITA présente "LA FABULEUSE AVENTURE DES DECHETS"
Dossier de presse Dans le cadre de la Semaine du Développement Durable, SITA présente "LA FABULEUSE AVENTURE DES DECHETS" Un programme ludo-pédagogique pour tous, de 7 à 77 ans du 29 mai au 4 juin 2006
SIEEOM Grisolles-Verdun
SIEEOM Grisolles-Verdun Actions visant la réduction des déchets Intervenante : Elodie Botti Présentation du SIEEOM Grisolles-Verdun Le syndicat regroupe 16 communes soit 20 968 habitants (population INSEE
CONTACTS PRESSE : H&B
HQE Aménagement Une démarche pour des opérations d aménagement durable Sommaire Communiqué de presse HQE Aménagement Une écriture collégiale au sein de l Association HQE L association HQE en questions
Comité réglementation et simplification du conseil national de l industrie 16 mai 2014
Comité réglementation et simplification du conseil national de l industrie 16 mai 2014 Transposition de l article 8 de la directive européenne 2012/27 relatif à l obligation d audit énergétique Yann MENAGER
BAROMETRE DE CONJONCTURE DE L HEBERGEMENT D ENTREPRISES
1 er et 2 ème trimestres 2010 Note semestrielle N 1 BAROMETRE DE CONJONCTURE DE L HEBERGEMENT D ENTREPRISES 1. CHIFFRE D AFFAIRES TOTAL DES CENTRES D AFFAIRES Chiffre d affaires total / surface totale
ANNEXE 5 MODALITES D ACCES EN DECHETERIE ET OBTENTION D UN BADGE D ACCES POUR LES USAGERS «PROFESSIONNELS ET ASSIMILES»
ANNEXE 5 MODALITES D ACCES EN DECHETERIE ET OBTENTION D UN BADGE D ACCES POUR LES USAGERS «PROFESSIONNELS ET ASSIMILES» Annexe 5 Règlement intérieur du réseau des déchèteries du SYELOM Page 1 1. Définition
LA MUNICIPALITE DE FROIDEVILLE AU CONSEIL COMMUNAL
Préavis de la Municipalité concernant une demande de crédit extrabudgétaire pour financer les travaux de construction et d aménagement d une déchèterie sur le territoire communal. No 105/2010 LA MUNICIPALITE
Mission Biométhanisation Allemagne par Dominic Lapointe, Ph.D. Directeur du développement Réseau d expertise et de développement en biométhanisation
Mission Biométhanisation Allemagne par Dominic Lapointe, Ph.D. Directeur du développement Réseau d expertise et de développement en biométhanisation Plan de la présentation Objectifs de la mission La biométhanisation
Pourquoi un bilan Green IT? Zoom sur la méthodologie. Les chiffres clés Et moi?
Pourquoi un bilan Green IT? Zoom sur la méthodologie Les chiffres clés Et moi? Bilan Green IT mars 2011 Bilan Green IT mars 2011 Pourquoi un bilan Green IT? > CONTEXTE En France, la loi sur la Responsabilité
