CHARPENTE METALLIQUE DU LYCEE ST BENOÎT IV ETUDE, CONCEPTION ET SUIVI DE L AFFAIRE
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1 PROJET DE FIN D ETUDES CHARPENTE METALLIQUE DU LYCEE ST BENOÎT IV ETUDE, CONCEPTION ET SUIVI DE L AFFAIRE Auteur : LINDNER Elève ingénieur de 5 ème année LE PORT, Ile de la Réunion Tuteur Entreprise : BROSSARD Stéphane Directeur général, CMOI Tuteur INSA : DUQUESNAY Pierre Juin 2009
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3 REMERCIEMENTS Je souhaiterais remercier Louis PINGARD, PDG de CMOI et des entreprises partenaires, Stéphane BROSSARD, mon maître de stage et Directeur général de CMOI, Stéphane VILLALONGA pour son étroite collaboration, ainsi que l ensemble des employés, de m avoir accueilli aussi chaleureusement et de m avoir guidé tout au long de mon projet de fin d études. Par ailleurs, je souhaiterais également remercier Pierre DUQUESNAY, mon professeur superviseur de l INSA de Strasbourg, pour son suivi tout au long de ce passage en entreprise. 3
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5 SOMMAIRE Introduction PRESENTATION DE L ENTREPRISE Domaine d activité et produits réalisés Localisation géographique Historique ORGANISATION GENRALE ET POLITIQUE DE L ENTREPRISE Organisation interne et management Statut de l entreprise Organigramme et effectif Finances - Gestion commerciale - Communication Chiffre d affaire et capital Politique commerciale et communication Les marchés La politique qualité Contrainte liée à la localisation Pourquoi utiliser l acier? PRESENTATION SOMMAIRE DE L AFFAIRE : LYCEE ST-BENOIT IV Objectifs et localisation Attribution de l affaire Budget Historique de la négociation Les intervenants, rôle de CMOI et organisation de l affaire Les intervenants Les intervenants du lot 3 GTOI Organisation Objectifs et organisation personnelle Objectifs Planning CONCEPTION ET CALCULS DES OUVRAGES Objectifs Architecture et principe général de l ensemble des bâtiments Principes et singularités des bâtiments Bâtiment A Bâtiment B, C, D, E, F Bâtiment J Bâtiment I et H Bâtiment G Bâtiment K Conception, calculs et dimensionnement des portiques du bâtiment A Règlements utilisés Philosophie du bâtiment Détermination des charges
6 Combinaison des cas de charges Sollicitations Dimensionnement Détermination des autres éléments Pannes Calcul de stabilité Profil de cassure Profil de rive Attaches Pieds de poteaux articulés Conclusion SUIVI TECHNIQUE, ADMINISTRATIF ET FINANCIER DE L AFFAIRE Rôle du chargé d affaires Ressources humaines et planning Planning étude Planning général Suivi technique Suivi administratif Suivi du traçage Approvisionnement et achat Import Octroi de mer Fabrication et traitement Fabrication Traitement Pose Conclusion ETUDES COMPLEMENTAIRES LIEES A L AFFAIRE Méthode de calcul pour les fixations avec chevilles Objectifs Vérification à la traction Vérification au cisaillement Interaction Conclusion Conclusion Nomenclatures Annexes
7 INTRODUCTION Dans le cadre de notre formation d ingénieur en Génie Civil à l INSA de Strasbourg, nous sommes amenés, à l issu de notre cursus, à réaliser un projet de fin d études (PFE) en entreprise. Le but de ce projet est d être confronté à une situation professionnelle concrète et réelle. C est un travail personnel mais également un travail d équipe qui doit répondre aux besoins et aux exigences d une entreprise. Il est à la fois d ordre scientifique, technique, mais aussi humain, administratif et financier. Il regroupe donc l ensemble des qualités que doit posséder un ingénieur dans son travail quotidien. L entreprise qui m a accueilli pour mon projet de fin d études, se nomme CMOI (Construction Métallique Océan Indien). C est une entreprise de charpente métallique et de serrurerie implantée à l île de la Réunion, et plus précisément dans la ville du Port, à 30 km du chef lieu du département, Saint-Denis. Suite à une première expérience très positive chez CMOI lors de mon stage de quatrième année, chacune des parties, l entreprise et moi, avons décidé de renouveler l expérience. CMOI m a donc donné l opportunité de réaliser mon projet de fin d études au sein de leur structure. La charpente métallique, domaine dans lequel j ai été formé initialement est la branche dans laquelle je souhaite évoluer dans ma future vie professionnelle, c est pourquoi faire mon PFE chez CMOI, entreprise forte de 20 ans d expérience dans le domaine de la construction en acier, fût une véritable opportunité. L Ile de la Réunion est une île en plein essor dans le secteur de la construction, des ouvrages d art et des travaux publics. La route des Tamarins, qui sera ouverte à la circulation au juin 2009, en est le parfait exemple. Elle ne représente pas moins de 100 ouvrages d art et plus de 40 Km de chaussées. En terme de construction, de nombreux projets sont également prévus tant sur le marché public comme par exemple des hôpitaux, des collèges, des lycées que sur le marché privé avec des bâtiments industriels ou encore des logements individuels. Autant de projets dans lesquels CMOI est impliquée. Mon PFE avait pour objet la réalisation de la charpente métallique du lycée Saint- Benoît IV. Ma mission était d une part de concevoir et dimensionner les éléments de charpente avec les règles actuellement en vigueur au sein de l entreprise. Puis d autre part de réaliser le suivi technique, administratif et financier l affaire. Ce rapport se compose de six parties majeures. Dans un premier temps, nous ferons une rapide présentation de l entreprise. Ensuite, nous parlerons de son organisation et de sa politique interne. Dans un troisième temps, nous ferons une présentation sommaire de l affaire «Lycée Saint-Benoît IV» avant d entrer plus en détail dans la conception et le dimensionnement des éléments de charpente. Puis nous parlerons de la partie relative au suivi technique, administratif et financier de l affaire. Et nous terminerons avec des études complémentaires liées à l affaire. 7
8 1. PRESENTATION DE L ENTREPRISE 1.1. DOMAINE D ACTIVITE ET PRODUITS REALISES L entreprise CMOI réalise principalement des structures en charpentes métalliques et ceci à hauteur de 80 %. Il s agit de charpentes en PRS, en poutrelles, ou en treillis. Elle réalise également des ossatures secondaires comme des planchers collaborants. Par ailleurs, des mises en place et des rénovations de couverture ou encore de bardage sont également effectuées. Les 20 % restant sont consacrés à la serrurerie, à savoir des garde-corps, des escaliers ou encore des brises soleil LOCALISATION GEOGRAPHIQUE L entreprise CMOI (Constructions Métalliques Océan Indien) est implantée dans l Océan Indien, à l Ile de la Réunion, plus précisément dans la ville du Port, à environ 30 km du chef lieu du département, à savoir St Denis (Figure 1) Figure 1 : Localisation 1.3. HISTORIQUE CMOI (Constructions Métalliques de l Océan Indien) a vu le jour en 1987 et ses vocations principales sont la charpente légère, la chaudronnerie et la serrurerie. En 1989, CMOI (Constructions Métalliques Ossatures industrielles) est crée et c est seulement en 1996 que la direction des deux sociétés devient commune, que la réorganisation 8
9 est effectuée et que l ensemble des machines de production est mis en commun. En 1998, le bureau d étude est renforcé par le développement de la DAO et de la CAO. Depuis 2001, et ceci suite à l agrandissement de la société, trois nouvelles sociétés ont été créées proposant les services suivant : - Un bureau d études (ECM : Etudes et constructions des Mascareignes) - Un atelier de fabrication (ADP : Atelier Du Port) - Levage / Montage (BATMONTE) Ces créations permettent une meilleure gestion de chaque société. Par contre, elles rendent un peu plus délicate la compréhension du fonctionnement des différentes entités, notament, pour les personnes extérieures. Ces créations permettent également de proposer à l extérieur, un savoir faire technique, spécifique à chaque entité comme par exemple des marchés de maîtrise d œuvre pour le bureau d étude ECM et des prestations de location d engins de levage pour BATMONTE. 9
10 2. ORGANISATION GENRALE ET POLITIQUE DE L ENTREPRISE Dans cette partie nous allons principalement nous intéresser à la société CMOI. Toutefois quelques précisions sur les autres services seront également données ORGANISATION INTERNE ET MANAGEMENT La société CMOI fait partie d une holding dénommée «La Holding Sainte Marie», comprenant plusieurs sociétés implantées en métropole. Le PDG, installé à l île de la Réunion, fait donc partie de la direction de ce groupement. Il est par conséquent, également, à la tête des quatre sociétés que nous avons évoquées précédemment lors de la présentation et dont nous allons immédiatement expliquer le fonctionnement. Lorsque CMOI décroche une affaire, les chargés d affaires ont pour objectif de trouver et de gérer l intégralité des sous traitants qui vont intervenir sur le chantier afin que les lots que CMOI a obtenus soient réalisés dans les temps. Les chargés d affaires peuvent décider de travailler avec les entreprises faisant partie du groupement CMOI, mais ils peuvent aussi choisir d autres sous traitants, aussi bien pour les études (très rare) que pour la fabrication ou encore la pose (plus fréquent). Ceci montre donc bien que CMOI est une entreprise de suivi d affaire. Les chargés d affaires doivent avoir une vision globale du chantier et de l affaire. Ils doivent être maîtres du projet tant d un point de vue technique, administratif qu organisationnel. Ils doivent aussi maîtriser l ensemble des méthodes de conception, mais ceci sans entrer dans les détails du dimensionnement et de la vérification des éléments. Le bureau d étude, à savoir ECM, travaille à 95 % avec CMOI. Ainsi presque l intégralité des affaires gérées par CMOI, sont conçues, calculées et dessinées par ECM. Il n est que rarement amené à réaliser des études pour des sociétés extérieures. BATMONTE, de son coté, est uniquement sollicité par CMOI, et ceci pour la partie montage. La structure n étant pas assez développée, les chargés d affaires de CMOI sont amenés à trouver d autres sociétés de montage à même de pouvoir réaliser les travaux. Par ailleurs, elle met ses machines de levage, à savoir, les grues, les camions grue ou encore les nacelles en location. Pour finir, l Atelier Du Port (ADP), réalise 90% de sont chiffre d affaire avec CMOI. Les 10% restant sont réalisés avec des particuliers. L organisation actuelle permet de bien gérer chaque entreprise. On peut considérer que les trois entités sont des services proposés par CMOI, mais ceci, tout en ayant des personnalités juridiques indépendantes. 10
11 2.2. STATUT DE L ENTREPRISE L entreprise a un statut un peu particulier. Elle est répertoriée juridiquement sous la forme d une société à actions simplifiées (S.A.S). C est une forme de société commerciale régit par le code du commerce français. Elle représente une alternative intéressante de la société anonyme dans la mesure où elle laisse une grande liberté aux associés. En effet, la S.A.S est essentiellement définie par des statuts, c'est-à-dire par la volonté de ses associés et non par la loi. Toutefois, elle se rapproche d une SA car elle est une société de capitaux. C est une forme très souvent employé par les PME, comme CMOI ORGANIGRAMME ET EFFECTIF Direction Service Qualité Service Achats Administration Vente Bureau d études Suivi d affaire Atelier Pose Figure 2 : Organigramme L organigramme ci-dessus (Figure 2) présente le fonctionnement des quatre sociétés. Il y a, en comptant CMOI et ses entreprises collaboratrices, environs 90 personnes travaillant chaque jour dans un des services que nous avons décrits précédemment. Lorsqu il y a une surcharge de travail au sein du groupe, tant au bureau d études qu à l atelier ou encore au montage, deux solutions sont envisageables, à savoir la sous-traitance ou l embauche par intérim. Par ailleurs, l entreprise se soucie fortement de la formation des jeunes. En effet, tout au long de l année de nombreux stagiaires sont encadrés au sein de la structure dans le but d apprendre le métier de la construction métallique. CMOI compte actuellement trois ingénieurs dans ses rangs. Ils sont principalement chargés de la partie conception et calculs de structure. Par ailleurs, l un d eux, est gérant du bureau d études. 11
12 2.4. FINANCES - GESTION COMMERCIALE - COMMUNICATION Chiffre d affaire et capital. Evalution du ch iffre d'affaire de CMOI CA en Millions d' euros Figure 3 : Evolution du chiffre d affaire Le chiffre d affaire de l année 2008 a été de 18,5 Millions d euros. Nous pouvons constater qu il a été en nette progression en passant de 14,5 Millions d Euros en 2005 à 20 Millions en Une légère baisse est à constater l an passé avec un chiffre d affaire qui a tout de même atteint 18,5 Millions d euros. (Figure 3). Par ailleurs, le capital de la société s élève à Il doit être supérieur à comme cela est règlementé dans les textes définissant les SAS Politique commerciale et communication L intégralité de la gestion commerciale revient au directeur général de CMOI. Il y a très peu d opérations de prospection commerciale qui sont faites, c'est-à-dire qu il n y a pas de recherche permanente de nouveaux clients potentiels. La politique marchande est principalement basée sur la consultation directe et sur la réponse aux appels d offres publiques. Quelques campagnes sont toutefois présentes dans la presse pour des bâtiments agricoles. Par contre, la société utilise ses véhicules comme support de publicité. Par ailleurs, sur chaque chantier, un panneau publicitaire de CMOI est présent. Concernant la communication externe et l image de la société, il n y a que très peu de publicité qui est faite, mise à part la distribution de plaquettes et la possession d un site internet qui vient d entrer en activité récemment. Par contre, une grande attention est portée à la communication interne. En effet, chaque semaine des «Réunions Planning» sont organisées pour se rendre compte de l avancement des différentes tâches. Dans l ordre nous avons : 12
13 - Planning Etudes : cette réunion rassemble le directeur général de CMOI, et le responsable du bureau d études. Les chargés d affaire sont contactés, les uns après les autres, pour débattre des affaires qui leur ont été confiées afin de connaître l avancement de la phase de conception et de calcul. - Planning Fabrication et montage: lors de cette réunion, le Directeur Général est bien évidemment, à nouveau présent, mais cette fois c est le chef d atelier et le responsable de la pose qui y assistent. Là encore, les chargés d affaires interviennent successivement, pour avoir une vision sur la partie fabrication LES MARCHES Les marchés dans lesquels intervient CMOI peuvent être classés en deux grandes catégories : - Les marchés publics - Les marchés privés Répartition des marchés M arché public 50% 50% Marché Privé Figure 4 : Répartition des marchés Chaque type de marché représente environ 50 % du chiffre d affaire (Figure 4). Dans les marchés publics on trouve par exemple des ouvrages tels que des hôpitaux, des collèges ou encore des lycées tandis que pour les marchés privés nous aurons principalement des constructions industrielles. Ceci est valable aussi bien pour la charpente que pour la serrurerie. Comme nous l avons précisé, l entreprise intervient à la fois dans le domaine public et privé. Elle répond à tout type d appels d offre (publics), qu ils soient ouverts ou restreints. Dans un premier temps, l appel d offre ouvert consiste à réaliser deux «paquets» ou «plis» : - Le premier paquet est relatif a la candidature de l entreprise. Son analyse permet de se faire une idée plus précise sur les compétences professionnelles et financières de l entreprise. 13
14 - Le second paquet contient la proposition financière et un mémoire technique. Avec ce deuxième pli, l acheteur effectue une analyse multicritères de l offre de l entreprise. On peut donc en conclure que l acheteur public est amené à étudier chaque dossier de candidature. L appel d offre restreint permet d étudier uniquement les propositions des entreprises jugées aptes à réaliser les travaux. En effet : - Le premier «paquet» se compose de la candidature de l entreprise. L acheteur public procède à l analyse des documents contenus dans ce pli afin d évaluer les capacités professionnelles, techniques et financières de chaque concurrent. - Seuls les candidats jugés aptes à pouvoir exécuter les prestations du marché sont invités à remettre une offre. La structure de l entreprise étant relativement petite et en comparaison avec les grands groupes de BTP français tels que VINCI, BOUYGUES ou en encore EIFFAGE, CMOI ne se consacre pas aux partenariats publics privés (PPP), dans la mesure où trop de contraintes en résultent. Lorsqu une affaire est jugée intéressante par le responsable commercial, à savoir le directeur général, le service d «Etude de prix» répond à l appel d offre en réalisant le chiffrage. Un prédimensionnement sommaire est effectué pour réaliser cette opération prévisionnelle et un devis estimatif de l affaire peut donc être rédigé. C est ensuite que l acheteur public décide de l entreprise à laquelle il va confier l affaire LA POLITIQUE QUALITE CMOI se préoccupe beaucoup de la qualité au sein de leurs différentes structures. La démarche qualité est basée sur plusieurs éléments : - La désignation d un responsable de la qualité, qui est l animateur de cette démarche, ceci bien évidemment, avec l aide des différents chefs de service. Cette personne n a pas forcement les connaissances techniques nécessaires pour gérer l ensemble des informations qui entrent en compte. Un grand travail de consultation auprès des responsables de service est donc indispensable. - L organisation des documents, avec la mise en place d un système documentaire de type ISO intégrant des procédures, des instructions et des enregistrements. Un sommaire sous format «Excel» incluant l ensemble des fichiers a aussi été créé pour en faciliter la recherche. On y trouve principalement des informations administratives contrairement au MEMOTECH dont nous allons tout de suite expliquer la philosophie et le fonctionnement. - La classification du savoir faire de l entreprise, via la mise en place d un MEMOTECH. Des principes de conception, des éléments ou pièces standardisées, des 14
15 normes (DTU, règlements CM, etc ), des fiches techniques et avis techniques sur différents matériaux. On utilise aussi un sommaire dans un fichier «excel» pour la recherche rapide et efficace de données. - L uniformisation des classements d affaire. Chaque affaire traitée par CMOI est dotée d un numéro à 4 chiffres et est classée sur le serveur dans le répertoire du chargé d affaire qui s occupe de l opération. Afin de faciliter la gestion et de retrouver les documents rapidement, des dossiers types ont été créés avec les sous dossiers suivant : 1- Marché 2- Plans Architecte et BET 3- Suivi administratif 4- Suivi d affaire 5- Note de calcul fiches techniques 6- Plans BE d exécution 7- Consultations achats 8- Plans de montage 9- Photos de chantier 10- DOE recollement Le responsable qualité gère l organisation de tous ces documents qu ils soient d ordre administratif et ou technique. Il met à jour la base de données en fonction de la validité de chaque document (fiches techniques, avis techniques) et met en place de nouveaux documents en collaboration avec les chefs de service (achat, vente, bureau d étude, suivi d affaire, atelier). L objectif de la démarche qualité est d aboutir à une certaine simplicité et à une amélioration de l efficacité pour les tâches à effectuer quotidiennement. Il est important dans une telle structure que la transmission de l information se fasse de manière correcte afin d en perdre le moins possible. Néanmoins, je pense que le système de recherche mériterait d être revu, afin d en améliorer son efficacité. En effet, les codes et procédés n ont pas été intégrés par l ensemble du personnel et j ai constaté une perte de temps notable qui pourrait être évitée. L entreprise a décidé de ne pas demander de certification ISO dans la mesure où les contraintes pour bénéficier de cette certification sont trop importantes et actuellement ingérables par la structure en place. Par ailleurs, nous savons que le domaine de la construction évolue sans cesse et que pour être informé des découvertes en terme de recherche et de nouvelles technologies, des formations sont nécessaires. Chaque employé a droit à deux formations par an dans le domaine qu il aura choisi. Il s agit de formations relatives aux logiciels informatiques (dessin ou calculs), aux nouveaux règlements de calculs ou encore aux normes récemment publiées et donc en vigueur. 15
16 De plus, un manuel qualité a été rédigé par le responsable qualité. Ce manuel présente les différentes entreprises, l historique, la localisation géographique et l organigramme général mais il définit surtout la structure et le fonctionnement du système qualité. Grâce au manuel qualité, une évaluation du personnel est possible et elle est même obligatoire. Elle permet d établir une progression personnelle pour chaque employé et permet ainsi de leur fixer des objectifs CONTRAINTE LIEE A LA LOCALISATION L île de la Réunion est située au milieu de l Océan Indien ce qui rend extrêmement difficile la gestion de la matière première. Dans la mesure où il n y a pas de sidérurgie à proximité, l ensemble de la matière première doit être importé. Ainsi, une grande partie de l acier arrive de la métropole. Le souci principal est donc le délai d acheminement de la matière. C est un point essentiel qu il faut absolument intégrer dans la gestion de l affaire. C est le service des achats qui se préoccupe de l approvisionnement de la matière en fonction des commandes faites par les chargés d affaires. Cette opération est délicate dans la mesure où le délai d arrivage de la matière peut varier en fonction des départs des cargos transportant les conteneurs. Nous y reviendrons plus en détails ultérieurement. Le stock est lui aussi géré par ce service et est mis à jour hebdomadairement. Ceci permet au projeteur d utiliser en priorité les aciers directement disponibles. Il a été défini une quantité minimale d acier qui doit toujours être en stock. C est à partir de cela et en fonction des besoins que les commandes sont réalisées POURQUOI UTILISER L ACIER? Dans la mesure où l Ile est située dans une zone cyclonique, des charges importantes de vent sont à prendre en compte. Grâce à l utilisation de poutrelles en acier et notamment des profilés reconstitués soudés, il est possible d avoir des sections ayant un moment d inertie important tout en limitant le poids de la structure. Des portées importantes peuvent être atteintes, tout en libérant de grands espaces et en minimisant le coût de la construction. Par ailleurs, d un point de vue de la fabrication, les procédés sont intégralement industrialisés, ce qui permet d avoir une maîtrise totale des coûts. Grâce à des bases de données relatives aux temps de fabrication, ces éléments sont facilement prévisibles. De plus, dans l optique d une philosophie de développement durable, l acier est adapté dans la mesure où il est intégralement recyclable. En outre, lors de la phase de chantier il n y a pas de nuisance. Ce sont des chantiers secs en comparaison à ceux en béton armé. On n y trouve pas de gravats ou de déchets. De plus, on ne constate aucune gène sonore lors du montage. 16
17 3. PRESENTATION SOMMAIRE DE L AFFAIRE : LYCEE ST- BENOIT IV 3.1. OBJECTIFS ET LOCALISATION Figure 5 : Localisation de l'affaire La Région Réunion a pour objectif la construction d un lycée dans la commune de Sainte-Anne. La ville est située à l Est de l île, à environ 50 km de Saint-Denis. C est le quatrième lycée de l arrondissement de Saint-Benoît, d où le nom de l opération. Dans la mesure où il s agit de la construction d un lycée, le projet sera financé par la Région Réunion, qui est par conséquent le maître d ouvrage. Le budget consacré à cette opération s élève à environ 28 millions d euros. Concernant la répartition des tâches, plusieurs lots ont été déterminés par la maîtrise d œuvre et la maîtrise d ouvrage comme par exemple : - Lot VRD (Voirie et réseaux divers) - Lot Gros œuvre/charpente-couverture/etanchéité/métallerie - Lot plomberie - Lot Electricité - Lot Traitement d air - Lot Menuiserie bois - L allotissement peut se faire suivant plusieurs formes, en fonction du souhait de la maîtrise d œuvre et d ouvrage. Il existe principalement trois formes de répartition de lots, à savoir : - Entreprise générale : C est une entreprise qui pilote tout ou une grande partie du projet. Elle prend le marché en tout corps d état. Elle gère l ensemble de ses sous 17
18 traitants qu elle aura préalablement choisis. Le maître d ouvrage lui confie généralement l ordonnancement, le pilotage et le contrôle. Elle intègre un responsable du gros œuvre et un responsable des corps d état secondaires. - Entreprise en corps d états séparés : Des entreprises spécialisées se voient attribuer des lots séparés pour lesquels des CCTP (cahier des clauses techniques générales) propres à leur spécialité sont déterminés. - Macro Lot : Des entreprises se voient attribuer des lots comprenant plusieurs spécialités, ce qui est le cas pour le lot 3 de l affaire Saint-Benoît IV. En effet, GTOI est responsable du lot Gros œuvre dans lequel figure aussi la charpente métallique, la charpente bois, l étanchéité et la métallerie. Nous allons brièvement voir quels sont les avantages et les inconvénients de ces différents types d allotissements, que ce soit pour la maîtrise d œuvre ou pour les entreprises. Entreprise générale ou Macro lots Corps d'états séparés Entreprises MOE Avantages Inconvénients - Contrôle technique - Gestion de tous les et financier de ses lots et l entreprise sous-traitants. n est pas spécialiste dans les corps d états de son lot. - Gestion de la garantie décennale de ses sous-traitant - Un seul intervenant - Pas le choix des officiel. entreprises. - Réception de - Retard au démarrage l opération un du projet, le temps seul PV à effectuer que l entreprise générale choisisse ses Entreprises - Pas d autre intermédiaire que la MOE MOE - Choix des entreprises. - Présence de chaque corps d état lors des réunions de synthèse. sous traitants - Demande un suivi permanent de l opération. - Interface avec les autres corps d états. - Multiplie les intervenants officiels. - Plus grand travail de synthèse. Tableau 1 : Avantages et inconvénients des différents allotissements 18
19 3.2. ATTRIBUTION DE L AFFAIRE BUDGET HISTORIQUE DE LA NEGOCIATION Dans un premier temps, CMOI a répondu à toutes les entreprises générales susceptibles d obtenir le marché, à savoir, GTOI, SBTPC et SOGEA. GTOI s est vu attribuer le marché, puis CMOI à relancé la consultation sur l ensemble des opérations (Charpente métallique, charpente bois et sous face bois) et a été on concurrence avec d autres entreprises de charpente, notamment CANCE et DIT. Dans la mesure où le bois n est pas la spécialité de CMOI, cette partie a été enlevée du lot. Ensuite, deux offres ont été remises : - La première avec des pannes IPE galvanisées à chaud tout comme le reste de la structure - La deuxième avec des pannes Cé, c'est-à-dire des pannes en tôle pliée galvanisée, comme l indique le CCTP. Mais cette offre a été faite avec des réserves. Nous y viendrons plus en détails dans la partie liée à la galvanisation. CMOI a été plus compétitif sur la panne Cé et un peu moins sur les pannes IPE. Mais l entreprise s est finalement alignée afin d avoir le marché. Au final, après trois semaines de dures négociations, la vente a été réalisée à hauteur de Cette somme comprend la charpente de l ensemble des bâtiments, la couverture, le bardage, les gouttières et les descentes d eau. Il y a eu chez GTOI plusieurs intervenants du durant les négociations. - Le métreur - Le responsable étude de prix - Directeur des travaux 3.3. LES INTERVENANTS, ROLE DE CMOI ET ORGANISATION DE L AFFAIRE Les intervenants Nous allons ici répertorier les différents acteurs qui participent à l avancement du projet qu ils jouent un rôle technique ou administratif. La maîtrise d ouvrage (MOA) : C est la Région Réunion qui joue le rôle de maître d ouvrage et qui est le porteur du projet. Il en sera également le financeur. Il défini le triptyque «Délais/Coût/Qualité», c'est-àdire l échéance du projet, son budget, ainsi que les exigences techniques par l intermédiaire du CCTP (Cahier des clauses techniques particulières). Par ailleurs, l Union Européenne participe aussi au financement de l opération. 19
20 La maîtrise d ouvrage mandataire (MOA mandataire) : Il s agit là de SR 21 (Sainte-Clotilde). Elle est désignée par la maîtrise d ouvrage lorsque celle-ci n a pas l expérience nécessaire quant au pilotage de projet. Elle a pour mission d aider la MOA à définir, piloter, et exploiter le projet réalisé par la maîtrise d œuvre. La maîtrise d œuvre (MOE): La maîtrise d œuvre est assurée par le cabinet d architecte 2APMR (Saint-Pierre). Elle est responsable de la réalisation des travaux et de son échéance. Elle a été choisie par le maître d ouvrage à la suite d un appel d offre. C est à elle que reviennent les décisions d ordre architecturales et techniques. Le bureau d étude structure : Pour notre projet, c est le bureau d étude GECP (Saint-Denis) qui réalise la mission. Il assiste la maîtrise d œuvre lors de la conception des ouvrages et principalement pour la partie structure. D autres bureaux d études rattachés à la MOE participent aussi à l élaboration du projet par exemple le BE fluide ou encore le BE VRD. OPC : Ordonnancement, Pilotage, Contrôle (CPS : La Possession) : Il est responsable de l avancement des opérations. Il a comme objectif la synchronisation des différents acteurs afin de livrer l ouvrage dans les délais. Il est choisi par le maître d ouvrage. CSPS : Coordonnateur Sécurité et Protection de la Santé (SOCOTEC) : C est une personne dont la maîtrise d ouvrage doit obligatoirement s adjoindre dans le but de minimiser les risques d accidents durant les phases de construction, durant lesquelles plusieurs travailleurs indépendants ou entreprises sont amenés à intervenir simultanément. Bureau de contrôle (DIDES : St-Denis) Il est choisi par la maîtrise d ouvrage pour s assurer de la conformité des éléments de conception mais également des procédés de mise en œuvre. Il rend des rapports à la MOA sur les documents (plans et notes de calculs) et valide, ou non, les différents éléments. Si certaines parties ne sont pas validées, des justifications ou modifications doivent être apportées. 20
21 Les intervenants du lot 3 GTOI Le lot 3 a été attribué à une entreprise de gros œuvre à savoir la société GTOI (Grands Travaux de l Océan Indien). Le Macro-lot comprend: - Le gros œuvre (GTOI) - La charpente métallique (CMOI) - La charpente bois (Trait Carré) - L étanchéité (SMAC) - La métallerie (METALDER) CMOI est donc sous traitant de la société GTOI qui nous confie la partie charpente métallique/couverture du lot qui leur a été attribuée Organisation Nous parlerons ici de l organisation de l affaire proprement dite, mais aussi de celle au sein du lot GTOI. Organisation de l affaire Des réunions hebdomadaires, auxquelles j ai pu assister tout au long de l affaire, ont été organisées. La maîtrise d œuvre, le bureau d étude structure et les entreprises invitées, participent donc à ses réunions de synthèses durant lesquelles des mises au point sont effectuées avec la maîtrise d œuvre, mais également avec les autres entreprises. En effet, les interfaces entre les différents corps de métiers sont des points délicats à gérer et de nombreux ajustements sont donc nécessaires. Organisation au sein du lot 3 (GTOI) GTOI se doit de rendre compte de l avancement technique des opérations. Une bonne organisation interne, entre les entreprises concernées, est donc indispensable pour pouvoir tenir les délais tant d un point de vue des études que de l exécution des travaux. Des réunions hebdomadaires, rassemblant les cinq entreprises du lot, ont donc été organisées afin de synthétiser et de regrouper les travaux individuels de chacun. Mises à part les réunions, de nombreux échanges téléphoniques, via fax ou via internet ont aussi été effectués OBJECTIFS ET ORGANISATION PERSONNELLE Objectifs L objectif de ce projet de fin d étude est de réaliser la conception et le dimensionnement des différents bâtiments respectivement à travers les plans d approbations 21
22 et les notes de calculs. Dans un premier temps, il a fallu analyser dans sa globalité l affaire, déterminer les principes constructifs et étudier les pièces écrites (CCTP, DCE, etc...). Une fois cette étape accomplie, la conception, la modélisation et le calcul de structures ont pu être réalisés. Par ailleurs, j ai également effectué le suivi technique, administratif et financier Planning Observation et analyse Conception-plans d approbation Janvier Février Mars Avril Mai X X X X Calculs-dimensionnement X X X Suivi d affaire X X X X Etudes complémentaires X X Tableau 2 : Planning personnel Nous pouvons diviser ce projet de fin d étude en trois grandes phases : - La première est relative à la conception et aux calculs de structure. Elle consiste donc à faire le dimensionnement des structures et les plans d approbation. La durée de cette partie était d environ 3 mois à savoir de fin janvier à fin avril. - La deuxième phase comprend la partie liée au suivi technique, administratif et financier de l affaire. Cette partie est présente tout au long du projet de manière plus ou moins intensive. - La troisième phase liée aux études complémentaires aura pris environ 1 mois. 22
23 4. CONCEPTION ET CALCULS DES OUVRAGES 4.1. OBJECTIFS L objectif de l entreprise est de concevoir et de dimensionner les structures métalliques présentes sur l ouvrage et ceci conformément au CCTP (Cahier des clauses techniques particulières) et aux plans réalisés par l architecte. Le CCTP a pour objet de décrire les travaux, la prestation nécessaire à la réalisation de l ouvrage ainsi que leur localisation. L entreprise se doit également de respecter les éléments présents dans le DQE (Devis Quantitatif et Estimatif) sans pour autant aller contre le CCTP, ce dernier étant la pièce écrite qui prime sur tout autre document. L objectif est donc de réaliser les notes de calcul et les plans d approbation des différents bâtiments. Ces documents représentent un accord entre l entreprise, la maîtrise d œuvre et le bureau de contrôle, sur les choix techniques et la conception globale effectuée ARCHITECTURE ET PRINCIPE GENERAL DE L ENSEMBLE DES BATIMENTS Dans un premier temps, nous allons nous intéresser à une vue en plan des toitures, celle-ci expliquant bien la localisation des différents bâtiments. Figure 6 : Vue en plan toiture 23
24 Exploitation des bâtiments Le bâtiment A correspond à l entrée principale du lycée. Les bâtiments B, C, D, E, F, H, I et J sont destinés aux salles de classes et aux activités administratives. Le bâtiment G est un gymnase à ossature bois et notamment du bois lamellé collé. Par ailleurs, il y a également des bâtiments destinés à l habitation, à savoir les bâtiments K et G logement. Principe général Le principe général est identique pour la quasi-totalité des bâtiments. Ils sont composés d une structure en béton armé accueillant une surtoiture mono-pente à ossature métallique. Une partie de cette structure, à savoir les extrémités, recevra une couverture de type COVERIB et la partie centrale sera occupée par des panneaux photovoltaïques. Le COVERIB est une couverture composée d une tôle nervurée en acier, recouverte, des deux côtés, par une fine couche de bitume et une feuille d aluminium. Par ailleurs, au niveau des débords, une sous face en bois viendra se fixer sur les éléments de charpente. La fourniture et la mise en place de ces éléments en bois ne font pas partie de notre marché, mais c est l entreprise d étanchéité qui en aura la charge. De plus, les dalles en béton de surtoiture sont recouvertes d un complexe d étanchéité composé d une isolation, d une étanchéité et d une protection lourde en béton armé. Voici une coupe sur un portique courant expliquant la philosophie générale des bâtiments. Nous pouvons voir les acrotères, les plots en bétons recevant les potelets de notre charpente, ainsi que la structure métallique que nous mettrons en place. Structure métallique Panneaux photovoltaïques Couverture COVERIB Plots BA Etanchéité Dalle BA Sous-face bois Figure 7 : Coupe sur ferme courante On peut constater que la section n est pas constante au niveau des extrémités de l arbalétrier. Deux possibilités s offraient à nous pour réaliser les arbalétriers variables : - Réaliser un PRS au niveau des extrémités des traverses - Découper un profilé laminé suivant la pente et souder un plat faisant office d aile. 24
25 Nous avons opté pour la deuxième solution dans le but de garder une homogénéité sur l ensemble de la structure. Par ailleurs, le banc PRS présent dans l atelier ne permet pas de réaliser des profilés inférieurs à 260 mm de hauteur. L utilisation de profilés laminés était donc plus judicieuse. De plus, il a fallu concevoir un profil variable jouant le rôle de support de sous face et permettant d épouser parfaitement le profil prévu par l architecte. Dans un premier temps nous avons opté pour un profil en Cé variable. Mais pour des raisons de réalisation, notamment d un point de vue du pliage des pièces, le choix d un Zed variable a été adopté. Ces pièces sont fixées par l intermédiaire d un boulon à chaque panne et espacées de 600 mm au maximum pour satisfaire au besoin de la sous face en bois. Voici une illustration du débord et de l ossature de sous face : Panne de rive Panne courante Sous face bois Ferme Zed variable Figure 8 : Ossature sous face Il était initialement prévu que les arbalétriers reposent sur les acrotères, dans quel cas des réservations auraient été prévues. Dans la mesure où la liaison entre la pièce métallique et le relevé en béton était très difficilement réalisable, cette solution a été écartée PRINCIPES ET SINGULARITES DES BATIMENTS Plusieurs bâtiments ont des formes simples et une philosophie analogue. Néanmoins, d autres possèdent des singularités dont nous allons parler plus en détails. Les bâtiments B, C, D E et F sont de forme simple, à savoir rectangulaire, mais possède toutefois quelques particularités. Les bâtiments A et J ont une forme un peu plus complexe et mérite donc une attention plus particulière. Ces formes architecturales engendrent l utilisation de solutions techniques particulières. Dans une des parties suivantes (partie 4.4) nous réaliserons l étude complète du bâtiment A en allant des plans, avec les principes de conception utilisés, jusqu'à la réalisation de la note de calculs. Mais pour commencer, nous allons répertorier les singularités des bâtiments cités précédemment. 25
26 Principe statique Bâtiment A Il s agit d une succession de fermes espacées de 5,50m reposant sur deux ou trois appuis. Les fermes sont stables, en étant articulées en pieds et encastrées en tête. Nous avons donc affaire à des portiques classiques, dont voici les schémas statiques. Figure 9: Schémas statiques des fermes classiques du bâtiment A Par ailleurs, il y a également des fermes supportées ponctuellement par des poteaux en bois, comme suit : Poteau CM Arbalétrier CM Poteau bois Bâtiment Béton armé Figure 10 : Schéma statique des fermes (avec poteau bois) du bâtiment A 26
27 Poteaux bois et stabilités Comme nous l avons vu auparavant, les fermes sont composées de potelets liaisonnés rigidement à des traverses et à des consoles. Sur le bâtiment A, deux fermes situées à l extrémité du bâtiment, sont supportées par des poteaux en bois. Ces derniers sont articulés en pieds mais également en tête ce qui rend le portique instable. Il a donc fallu trouver des solutions pour stabiliser ces deux portiques. Profil de cassure En partie haute, le faîtage ne suit pas de manière parallèle le mur en béton. Par contre, la partie variable reste constante ce qui entraine une cassure, que le platelage bois doit suivre. Nous avons ainsi déterminé un profil permettant de suivre cette cassure. Nous verrons un peu plus loin le dimensionnement et la géométrie de cette pièce. Profil de rive Le profil de rive représenté par un U en tôle pliée a un schéma statique un peu particulier. Il repose sur trois appuis qui sont schématisés par les pannes pour reprendre une partie de toiture se trouvant en porte-à-faux. Le même profilé a été réutilisé pour les autres bâtiments où le cas de figure était identique. Principe statique Bâtiment B, C, D, E, F Comme nous le montre la vue en plan du bâtiment B ci-dessous, ce sont les bâtiments qui ont l architecture la plus simple. En effet, ils sont tous rectangulaires et ont les mêmes débords au niveau du faîtage et au niveau de l égout. Elle montre aussi la position des poutres au vent qui permettent de stabiliser longitudinalement le bâtiment. 27
28 TC 60x3 4 3 IPE 120 DEP DEP DEP DEP TC 60x3 TC 60x3 TC 60x3 B1 HEA 120 U70x260x2 1 1 IPE 240 L40x4 L40x4 STABILITE TC 60x3 L40x4 L40x4 IPE IPE IPE 240 L40x4 L40x4 STABILITE TC 60x3 L40x4 L40x4 IPE 240 HEA 120 U70x260x2 1 1 L40x4 L40x4 2 L40x4 L40x4 B2 HEA 120 HEA 120 STABILITE STABILITE TC 60x3 TC 60x3 Ba Bb Bc De Df IPE 120 Be Bf 2 TC 60x3 TC 60x3 Figure 11 : Vue en plan bâtiment B Voici la ferme courante que nous avons pour les bâtiments cités précédemment. Figure 12 : Coupe ferme bâtiment B Néanmoins, chaque bâtiment avait des arases différentes. Des plans propres à chaque bâtiment ont dû être réalisés. Interaction avec l étanchéité. L interaction que nous présentons ici est valable pour l ensemble des bâtiments ayant une surtoiture. L étancheur a besoin de 300 mm pour réaliser le relevé d étanchéité. Ainsi nous avons dû déterminer les altimétries des acrotères en fonction de ces informations. Ci-contre, un schéma représentant l étanchéité ainsi que le relevé. Figure 13 : Explication étanchéité 28
29 Vue en perspective Figure 14 : Perspective intermédiaire bâtiment B Principe statique Bâtiment J Il y a sur ce bâtiment plusieurs types de fermes : - Des fermes classiques comme dans les bâtiments de la partie précédente (B, C, D, E et F) : Type 1 (voir perspective). - Des fermes posées, à la fois sur les plots en béton et sur les poteaux en bois, de manière similaire au bâtiment A : Type 2 (voir perspective). - Des fermes chevillées à des voiles en béton par l intermédiaire de consoles, dont voici une illustration : Type 3 (voir perspective). Couverture COVERIB Sous face bois Console Voile BA Chevilles Figure 15 : Console bâtiment J 29
30 La stabilité longitudinale se fait par l intermédiaire d une poutre au vent classique, liée à une palée de stabilité. Forme triangulaire en bout de bâtiment : ramasse panne Au niveau de la partie triangulaire, les pannes passent au dessus du voile en béton. Là aussi nous avions plusieurs possibilités : - Réaliser une console unique pour chaque panne - Concevoir une pièce unique filante au dessus du voile et qui supporte l ensemble des pannes. Voici un croquis expliquant le principe retenu ainsi qu une photo de la pièce telle qu elle sera mise en œuvre sur le chantier. Figure 16 : Ancrage pannes sur voile BA C est sur le bâtiment J que nous avons été la première fois confrontés à ce problème. Ainsi, lors de l avancement du projet, nous avons décidé d utiliser ce principe non seulement au niveau des murs biais des bâtiments H, I et J, mais aussi au niveau des débords en pignon. Pour réaliser le dimensionnement de l attache et le nombre de tiges filetées à mettre 30
31 en œuvre, nous avons utilisé la réaction d appuis du profil de rive. Le détail du calcul est à trouver en annexe 1. Par ailleurs, la tôle pliée sera aussi utilisée comme support de sous face. C'est-à-dire que l on pourra fixer les lames de bois sur la partie repliée du profil. Vue en perspective du bâtiment J Type 3 Type 2 Type 1 Figure 17 : Perspective finale bâtiment J Bâtiment I et H Les bâtiments I et H possèdent une toiture haute et une toiture basse. Les parties hautes sont, dans le principe, semblables au bâtiment J, à savoir des fermes classiques sur une partie du bâtiment, et une partie triangulaire à une des extrémités. Les parties basses ont le profil suivant : Figure 18 : Coupe ferme basse bâtiments I et H 31
32 Sur les parties basses il n y a pas de débords de toiture. Ainsi aucune couverture n est nécessaire au niveau des extrémités. Seuls des panneaux photovoltaïques viendront recouvrir la partie centrale de la toiture Bâtiment G Le bâtiment G est un gymnase. CMOI ne doit que la fourniture et la pose de la couverture en COVERIB, du chéneau, des descentes d eau (DEP) et d une passerelle technique. Le dimensionnement de ces éléments (chéneau et DEP) se fait à l aide de l abaque de Bazin. Il permet de trouver la section du chéneau ou de la gouttière ainsi que le diamètre de la descente d eau à mettre en œuvre. Cet abaque est présent en annexe 2. On y trouve également le plan de cette descente d eau. Par ailleurs, en partie basse des descentes d eau, un dauphin doit être mis en place. Un dauphin est une protection de descente d eau. Nous avons décidé de mettre en place un tube en acier jouant, à la fois, le rôle de descente d eau et de dauphin Bâtiment K Il est composé de plusieurs petits bâtiments faisant office de logements. L objectif de CMOI est de mettre en place la couverture, toujours en COVERIB, sur des pannes Cé qui sont fixées entre les voiles en béton armé. Il a également fallu concevoir les tôles de finitions, à savoir les faîtières et les rives, et positionner les gouttières et les descentes d eau. Précisons que les voiles béton sont autostables, ainsi aucune poutre au vent n a dû être mise en place. Le plan des bâtiments sont en annexe CONCEPTION, CALCULS ET DIMENSIONNEMENT DES PORTIQUES DU BATIMENT A Règlements utilisés Pour la réalisation des notes de calcul, nous avons utilisé les règlements suivant : - NV 65 : Règles déterminant les actions de la neige et du vent sur les constructions - CM 66 et Additif 80 : Règles de dimensionnement des constructions métalliques. - NFP : Calcul des assemblages par boulons précontraints. - NFR : Calcul des assemblages par boulons ordinaires Ces règlements sont ceux encore en vigueurs et utilisés par l entreprise. Néanmoins, les Eurocodes seront obligatoirement appliqués en mars Pour ce faire, les calculateurs du bureau d études assistent à des formations, afin de découvrir, de se familiariser et de comprendre les nouvelles philosophies des règlements européens. 32
33 Philosophie du bâtiment Le bâtiment est composé de deux blocs en béton séparés par un JD. Les ouvrages en béton sont considérés comme autostables, y compris les acrotères. La toiture est composée de fermes, posées sur la dalle terrasse des bâtiments (sur des massifs BA) et sur des poteaux en bois lamellé collé (liaison articulée entre le poteau et l arbalétrier). Stabilité transversale : - Pour la partie sur dalle : la stabilité transversale est assurée par les fermes autostables (articulées en pied et encastrées en tête) - Pour la partie en console : dans la mesure où les fermes reposent sur des poteaux en bois, nous avons une articulation en pied et en tête. Nous mettons donc en place une poutre au vent ramenant les efforts horizontaux sur les stabilités verticales. Nous verrons plus tard et plus en détail le calcul et la modélisation de la poutre au vent. La stabilité longitudinale est assurée par deux poutres au vent (une à chaque extrémité du bâtiment) s appuyant sur les stabilités verticales. Le bâtiment est considéré comme fermé, d une part par la couverture et par les panneaux photovoltaïques au dessus de la dalle terrasse et d autre part par les acrotères au niveau des pignons et des long pans. Dans le meilleur des cas, les panneaux ne seront pas posés, ce qui n occasionnera pas d efforts sur les pannes et rend donc le calcul favorable. Cependant, pour la zone de débord entre F1 et l acrotère, on considère la toiture comme une toiture isolée pour le vent suivant X. En effet, l écoulement de l air n est pas perturbé par le bâtiment et cette hypothèse est plus défavorable que de considérer cette partie comme un acrotère avec une pression nulle Détermination des charges Charges permanentes : Nous sommes en présence de deux types de charges permanentes, à savoir : - Couverture : 20 dan/m² - Panneaux photovoltaïques : 20 dan/m² Dans aucun cas les deux charges ne sont cumulées sur la toiture. Ainsi la charge est uniforme sur l ensemble des bâtiments. Charge de vent A la Réunion, contrairement à une grande partie des départements de métropole, ce n est pas la neige qui sera prépondérant vis-à-vis des critères de résistance et de flèche mais 33
34 le vent. Etant situé dans une zone cyclonique (zone 5 de la carte de vent du règlement), il faut être très vigilant. La valeur du vent de base est située à 160 km/h à savoir une pression de 120 dan/m². Principe de la démarche règlement NV65 révisé 2000 Il faut intégrer à la pression de base plusieurs paramètres propres à la localisation et à la géométrie de la construction : - L effet de site, k s (exposé ou non) - L effet de masque, k m - L effet de hauteur : la charge de vent de base est prise à une hauteur de 10m. Toutefois si la hauteur du bâtiment est supérieure à 10m, une correction sera effectuée. Après cette correction on obtient, q h - L effet de dimension, δ. Ce dernier sera différent en fonction de la direction de vent considérée (vent sur long pan ou vent sur pignon). Il dépend des dimensions de l élément qui est considéré. q = q h. ks. km.δ Équation 1: Pression corrigée On obtient au final les pressions corrigées pour chaque direction du vent. Ensuite il faut déterminer les coefficients Ce et Ci représentant respectivement les actions extérieures et intérieures. La valeur «Ce-Ci» correspond au coefficient de l action d ensemble qu il faut appliquer à la pression dynamique corrigée. Ces coefficients sont différents en fonction de la direction de vent et il en résulte donc, soit de la dépression soit de la surpression à l intérieur du bâtiment. Il faut donc étudier tous les cas suivant : - Vent sur pignon surpression - Vent sur pignon dépression - Vent sur long pan surpression - Vent sur long pan dépression L étude de vent concernant le bâtiment A est à trouver dans l extrait de la note de calcul en annexe 3. On y trouve donc le vent de base, le coefficient de site et les coefficients de pression résultants (Cr = Ce-Ci). Sismicité Actuellement, l île de la Réunion n est pas soumise aux règles de sismicité, étant considérée comme négligeable. Par contre, un décret est en cours de signature, classant la Réunion en zone sismique. Celle-ci devra s appliquer avec les actuelles normes françaises. Avec les Eurocodes la Réunion sera classée en aléa sismique faible. 34
35 Combinaison des cas de charges Dans cette partie on modélise l ensemble des portiques en y appliquant les différents cas de vent que nous avons définis auparavant. Cette étude est faite à l aide du logiciel Robot qui détermine la réaction d appui pour chaque cas de vent. On fait de même pour les charges permanentes. Dans notre cas, il n y avait ni charge d exploitation ni surcharge de neige. A partir de là, la descente de charge peut être déterminée. Il est extrêmement important que celle-ci soit établie sans les coefficients de majoration. C est l entreprise en charge des fondations qui effectuera ses propres combinaisons. Après cela, il faut mettre en place les combinaisons de cas de charges incluant les coefficients de sécurité. Ici, le règlement utilisé est le CM 66 avec l additif 80. Voici quelques combinaisons imposées dans le règlement, dans le cas où il y a G (charge permanente), Q (charge d exploitation), et Wn (charge de vent). Aux ELU : - 4/3 G + 3/2 Q - 4/3 G + 3/2 W - 4/3 G + 17/12 (Q+Wn) - G Wn - Etc Aux ELS on ne pondère pas les différents cas de charges. On obtient donc par exemple : - G + Q + W - G + W C est donc le logiciel qui détermine la combinaison la plus défavorable pour le calcul de la structure. Une fois le cas défavorable trouvé, d un point de vue des sollicitations (ELU) ou des déplacements (ELS), on peut passer au dimensionnement du portique Sollicitations Une fois que les combinaisons de cas de charges sont déterminées, le logiciel détermine les sollicitations dans chaque élément de la structure qui a été modélisée. On se retrouve donc principalement avec un moment fléchissant dans la traverse et dans les consoles du portique. Le logiciel de calcul met également en place les moments enveloppes regroupant l intégralité des cas de charges. C'est-à-dire qu à chaque section de la poutre, il aura déterminé les sollicitations maximales et minimales auxquelles la poutre sera soumise. Cette information aura une incidence sur la position des joints boulonnés. On essayera de les positionner aux endroits ou l amplitude du moment est faible afin d établir un assemblage rigide faiblement dimensionné. Nous reviendrons plus tard sur le calcul et sur la conception des assemblages rigides avec des boulons à haute résistance (BHR). 35
36 Dimensionnement Dans cette partie, il est important de prendre en compte plusieurs aspects. L objectif est bien entendu d optimiser au maximum la structure, mais ceci en ayant toujours en ligne de mire les enjeux au niveau des achats, lors de la fabrication et du montage. Lors du dimensionnement et de l optimisation de la structure on prend en compte l ensemble des facteurs, à savoir, le délai, d autant plus qu on est situé à la Réunion, les achats de matière, la fabrication, et le montage. Il s offre à nous plusieurs possibilités : - Matière disponible à la Réunion et fabrication locale - Achat extra Réunion et fabrication locale - Achat extra Réunion et fabrication extérieure Concernant le dimensionnement des fermes que nous avons réalisé à l aide du logiciel de calcul Robot, ce dernier tient compte des paramètres de flambement et de déversement. Ces phénomènes d instabilité sont liés respectivement à la compression et à la flexion. La contrainte de cisaillement est négligeable et par conséquent le voilement des âmes n est pas à prendre en compte. De plus, les profilés qui sont utilisés (IPE inférieure à l IPE 360) ne sont pas soumis au voilement d après le règlement. Formules de vérification Il faut vérifier le profilé aux ELU et aux ELS, c'est-à-dire d un point de vue des contraintes et des déplacements. La formule de vérification des contraintes et donnée comme suit : Équation 2: Vérification effort normal + flexion (ELU) On multiplie donc la contrainte normale par un coefficient de flambement k n et la contrainte de flexion par un coefficient de déversement k d. Etant dans le domaine de l élasticité (CM 66) cette contrainte globale doit être inférieure à la limite d élasticité de l acier à savoir 235 Mpa dans notre cas. La flèche doit être inférieure à une flèche limite, habituellement limité à L/200 : Équation 3 : Vérification déplacement (ELS) 36
37 4.5. DETERMINATION DES AUTRES ELEMENTS Les autres éléments n ont pas été dimensionnés à l aide du logiciel mais bien manuellement ou à l aide de feuilles de calcul Excel. Tous les éléments dimensionnés et vérifiés sont en annexe. Dans chaque cas nous y ferons référence Pannes En fonction de la localisation des pannes, les coefficients de vent sont différents. Ainsi, il faut faire la vérification de ces différents éléments. L entraxe varie en fonction que la panne soit : - à l intérieur du bâtiment - à l extérieur du bâtiment Nous allons brièvement expliquer le fonctionnement de la feuille de calcul utilisée. Elle tient bien évidemment compte du dimensionnement aux ELU et aux ELS. Aux ELS, c est une vérification classique qui est réalisée, à savoir que la flèche doit être inférieure à une flèche limite. Dans ce cas on ne pondère pas les charges. Aux ELU, en plus de la majoration des charges par des coefficients de sécurité, on prend en compte les effets d instabilité, à savoir le déversement, dans la mesure où nous avons affaire à de la flexion. Ainsi, afin de réduire les effets de cette instabilité nous avons la possibilité de mettre en place des éléments appelés liernes. De plus, il a fallu faire un choix concernant la localisation de la fabrication des pannes. Deux possibilités s offraient à nous : - Faire fabriquer et galvaniser en métropole - Faire la fabrication dans les structures de l entreprise. Plusieurs éléments entrent en compte dans ce choix à savoir : - Le prix de la fabrication et de la galvanisation en métropole - Le prix de la matière et son acheminement - Le prix de la galvanisation locale - Le besoin de faire fonctionner l atelier Finalement, après consultation et concertation avec le directeur général, nous avons choisi de fabriquer les pannes localement. Le principal argument a été de faire fonctionner l atelier. Le calcul des pannes du bâtiment A est à trouver en annexe Calcul de stabilité Nous avons précédemment expliqué le principe du fonctionnement des différentes stabilités. Nous allons maintenant nous intéresser au détail du calcul de ces dernières. 37
38 Poutre au vent entre file F1 et F2 Cette poutre au vent permet de stabiliser les portiques ayant des poteaux en bois. Le schéma statique de ces portiques est le suivant : Figure 19 : Schéma statique du portique avec poteau bois Ce portique n est bien évidemment pas stable horizontalement. Ainsi il faut mettre en place une poutre au vent permettant de le rendre stable dans cette direction, à l égard des efforts arrivant sur les bandes de rive. Ces efforts doivent être transmis jusqu'à des points durs représentés par les pieds de poteau de la file 3. Voici le schéma de la poutre au vent stabilisant les portiques des files F1 et F2. Figure 20 : Poutre au vent Bâtiment A Les efforts arrivent, par l intermédiaire du système triangulé, jusqu aux appuis de la file F3 qui sont des points durs. Au niveau de ces appuis on retrouve la charge de vent Wn1 répartie dans les trois nœuds suivant l axe X, à savoir X1, X2 et X3. Par ailleurs, des efforts complémentaires sont à reprendre, dus au bras de levier matérialisé par l entraxe des files F2 et F3. Des efforts suivant l axe Y (Y1, Y2 et Y3) sont donc générés. 38
39 Lorsque le vent arrive sur la bande de rive du pignon, c'est-à-dire suivant Y (Wn2), des efforts arrivent suivant cette direction. Ainsi nous avons des réactions Y1, Y2 et Y3. Palée de stabilité Les efforts suivant X arrivent directement dans le portique de la file 3. Par contre, pour reprendre ceux suivant Y, il faut mettre en place une palée de stabilité, c'est-à-dire un système triangulé capable de rendre stable la structure dans le sens longitudinal en ramenant les efforts jusqu aux fondations. Voici le schéma statique de la palée ainsi que la charge associée à reprendre. Photo 1 : palée de stabilité Les efforts transitent par les diagonales et arrivent jusqu aux fondations, qui sont ici les plots en béton. Les efforts arrivent uniquement sur une petite surface, à savoir sur la bande de rive. Les sollicitations des barres sont donc très faibles. 39
40 Montage de la poutre au vent et des poteaux bois. Une réflexion vis-à-vis du montage de la partie supportée par les poteaux bois a dû être faite. Malgré qu ils soient dans des lots différents, les éléments de charpente bois et métallique doivent être montés simultanément. Nous avons donc du travailler avec Trait Carré pour l organisation du montage. Voici la solution qui a été retenue : - Montage du carré de charpente métallique (entre file F1 et F2) au sol. - Levage à hauteur d homme du carré - Fixation (articulation) des poteaux bois en tête de portique (sur file F1 et F2) - Levage de la structure à hauteur finale - Liaison avec les pannes et la poutre au vent située entre les files F2 et F3 précédemment montés et reposant sur le mur en BA par l intermédiaire de calles. - Chevillage des poteaux bois au niveau des plots en béton Lorsque cette partie sera montée, les deux équipes de montage seront présentes, à savoir celle de Trait carré et celle de CMOI Profil de cassure En partie haute, le faîtage ne suit pas de manière parallèle le mur en béton. Par contre, la partie débillardée reste constante ce qui entraine une cassure, que le platelage bois doit suivre. Nous avons ainsi déterminé un profil permettant de suivre cette cassure. Par ailleurs, cette pièce est sollicitée de manière importante en flexion. Nous avons joué sur la forme et sur l épaisseur afin d avoir une inertie et un module de flexion suffisant, dans un souci de résistance et de limite de déplacement. Voici le profil que nous utilisons : La partie de gauche permet de fixer le Zed par l intermédiaire d une cornière. De la même manière, sur la partie de droite nous pouvons fixer le U PAF (profilé à froid). Le détail de calcul est à retrouvé en annexe 5. 40
41 Profil de rive Le profil de rive, représenté par un U en tôle pliée, a un schéma statique un peu particulier. Il repose sur trois appuis, qui sont schématisés par les pannes. La tôle pliée reprend donc la partie (hachurée) en porte-à-faux au dessus de l acrotère en béton. Nous avons donc du jouer sur l inertie et l épaisseur du profil pour satisfaire aux conditions de contrainte et surtout de flèche. On retrouve le dimensionnement de la pièce en annexe 6. Le même profilé a été réutilisé pour les autres bâtiments où le cas de figure était identique Attaches Calcul des assemblages rigides (encastrements) Nous avons affaire à deux types d assemblage : Figure 21 : Assemblage Poutre- Poutre 41
42 Figure 22 : Assemblage Poteau-poutre Photo 2 : Encastrement poteau poutre Lors de la modélisation d un assemblage sur le logiciel, ce dernier détermine les sollicitations extrêmes auxquelles l assemblage sera soumis. A partir de là nous pouvons déterminer et vérifier l assemblage. La vérification est réalisée à l aide de la norme NFP Au moment de la conception d une telle attache, il faut tenir compte de la gestion du stock que réalise l entreprise. Pour faciliter la gestion de ce dernier il est important de standardiser au maximum les éléments utilisés. Ainsi, nous utiliserons trois épaisseurs de plat auxquelles on associe trois dimensions de boulons : Epaisseur platines Diamètre boulons Longueur boulons 20 mm 20 mm 80 mm 15 mm 16 mm 60 mm 10 mm 14 mm 50 mm Figure 23 : Tableau de standardisation assemblages avec boulons HR Le positionnement du premier type d assemblage n a pas été fait de manière anodine. Deux aspects entrent en compte : - Le premier est lié à la résistance de l assemblage. C'est-à-dire qu il a été placé à un endroit où le moment fléchissant à reprendre est relativement faible. Près des têtes de poteaux nous avons un changement de signe du moment fléchissant. Ce dernier passe donc forcement par zéro. On essaye donc de se placer près de cet endroit là. 42
43 - Le deuxième est lié à la galvanisation. En effet, à la Réunion les pièces à galvaniser ne peuvent pas excéder 6,40 m en simple trempage. Certes, nous pouvons galvaniser des pièces allant jusqu'à 8,00 m, mais cette fois en double trempage, ce qui engendre naturellement un surcoût. Par ailleurs, l aspect extérieur n est pas aussi net qu en simple trempage. Nous pouvons rappeler que la résistance des assemblages HR, se fait par l intermédiaire du frottement entre les surfaces serrées par les boulons. Ils sont serrés par l intermédiaire d une clé dynamométrique et donc d un couple de serrage bien précis. Assemblage pannes Les pannes se situent à fleur avec l aile supérieure de l arbalétrier, afin de gagner un maximum de hauteur. Par contre, ceci engendre la réalisation de nombreux assemblages. Un des moyens les plus utilisés est l assemblage grugé par double cornière. Cette méthode nécessite le grugeage des deux extrémités de la panne. Dans la mesure où nous avons un grand nombre de pannes, il est important de trouver un moyen plus facile et moins couteux pour fabriquer ces éléments de support de couverture. Ainsi, au lieu de gruger chaque extrémité de panne nous avons décidé de rallonger la cornière en tôle pliée et de placer la panne entre les ailes des arbalétriers. Figure 24 : Assemblage pannes Photo 3 : Assemblage panne L utilisation de cette solution engendre un modèle un peu particulier et une vérification complémentaire à réaliser du fait de l excentrement des boulons par rapport à l axe neutre théorique de l arbalétrier. On considère le schéma statique suivant : Figure 25: Schéma statique panne 43
44 Les boulons au niveau de la panne sont modélisés par une articulation, et les quatre boulons réalisant la liaison avec l arbalétrier, par un encastrement. Pour le calcul de ces attaches, on utilise la réaction d appui maximale trouvée pour les pannes. Il faut vérifier ici trois éléments : - La résistance au cisaillement des boulons de l ensemble E1 - La résistance à la combinaison entre un effort tranchant et un effort normal des boulons de l ensemble E2 - La résistance de la double cornière. Tous ces éléments sont à trouver en détails dans l extrait de la note de calcul en annexe 7. Assemblages de la poutre au vent Nous avons trois types d assemblage à déterminer. Assemblage central (intersection de cornières) (1) Fixation des cornières (2) Fixation des tubes (3) (1) L assemblage se fait à l aide d une platine centrale qui est fixée sous la panne. A cette platine viennent s accrocher les cornières de la poutre au vent par l intermédiaire de boulons qui sont justifiés dans la note de calcul. Figure 26 : PAV : assemblage central (2) L extrémité de la cornière vient s attacher sur un gousset qui a préalablement été soudé sur la cornière. Figure 27 : PAV : assemblage d angle (cornière) (3) Pour cette attache nous avons décidé de fendre le tube, d y souder une platine et de, là aussi, le fixer par l intermédiaire d un boulon, à un gousset. Figure 28 : PAV : Assemblage d angle (tube fendu) 44
45 Assemblage de la palée de stabilité Nous avons décidé de mettre en place un maximum d assemblages boulonnés. L objectif est de réaliser le débit et le perçage des pièces sans ajouter d opérations de soudage supplémentaires. Ceci n entraîne donc pas de manutention complémentaire au sein de l atelier. Nous voyons sur l image ci-dessous qu il y a bien un gousset soudé mais il n est pas solidaire de la panne. Figure 29 : Assemblages palée de stabilité Pieds de poteaux articulés Etant encastrés en tête de portique, nous avons décidé d articuler les pieds de poteaux. CMOI a développé des gammes standards de pieds de poteaux avec des efforts (horizontaux et verticaux) à ne pas dépasser. Toutefois nous expliciterons le calcul de ces pieds de poteaux en annexe 8. D un point de vue théorique, les éléments trouvés sont relativement simples, à savoir une platine de préscellement, deux tiges filetés ϕ 20 mm, munie de plaquettes permettant de reprendre les efforts de soulèvement. Voici ce que donne le calcul théorique. Figure 30 : Pied de poteau articulé théorique 45
46 Pratiquement, les choses ne sont pas aussi simples et une réflexion vis-à-vis de l implantation et du phasage des pieds de poteaux a dû être faite. Pour pouvoir mettre facilement les préscellements en place nous avons conçu une pièce en tôle pliée, chevillée dans la dalle, permettant de positionner facilement la platine et les tiges filetées et ainsi d avoir les altimétries prévues lors de l étude. Une expérience sur un autre chantier, ou un procédé de préscellement classique (clé + tige d ancrage) a été utilisé, nous a poussé à développer ce procédé, car l interaction avec le béton est difficile à gérer en raison de la précision de mise en œuvre du béton et de ses tolérances. On retrouve le plan de phasage des pieds de poteaux en annexe CONCLUSION Pour conclure sur cette partie, nous pouvons dire qu il est extrêmement important de ne pas se préoccuper uniquement de l optimisation des calculs. En effet, de nombreux paramètres entrent en compte lors de la conception d une structure métallique, à savoir, la fabrication, le montage, la galvanisation, le stock disponible et pour finir les contraintes liées à l approvisionnement de la matière. C'est-à-dire qu il faut toujours avoir en ligne de mire l ensemble des paramètres qui vont intervenir tout au long du projet. Le but principal d une telle entreprise est de construire dans les meilleures conditions en ayant une efficacité financière. Dans la partie suivante nous traiterons l ensemble de ces paramètres en expliquant les différentes phases et en montrant dans quelles mesures elles ont été traitées lors du chantier du lycée Saint-Benoît IV. Il était intéressant d effectuer des calculs à l aide du logiciel, notamment les portiques hyperstatiques, mais aussi manuellement à savoir les pannes, les pieds de poteau ou encore les poutres au vent. Les logiciels doivent être utilisés de manière judicieuse et une analyse des résultats est inévitable pour vérifier l exactitude des éléments donnés par l ordinateur. Les calculs ont été faits avec les règles en vigueur à savoir le NV 65 et le CM 66. Il aurait été intéressant de faire une étude comparative aux Eurocodes pour constater les différences. Les différents calculs se trouvent en annexe. 46
47 5. SUIVI TECHNIQUE, ADMINISTRATIF ET FINANCIER DE L AFFAIRE Dans cette partie, nous allons expliquer les différents éléments du suivi d affaire en les mettant en relation avec l avancement de notre projet. Mais dans un premier temps nous allons voir quelles sont les missions du chargé d affaires ROLE DU CHARGE D AFFAIRES Le chargé d affaires prend en charge le client pour réaliser des travaux figurant dans le contrat précédemment établi, ceci qu il s agisse d un marché privé ou public. Il doit garantir l entière satisfaction de son client dans les limites fixées dans le contrat. Il doit donc assumer l entière responsabilité du suivi des chantiers qui lui sont confiés par le directeur général. Il doit être un parfait gestionnaire et avoir une vision globale du chantier. Il est garant des résultats financiers de ses affaires, tout en respectant les règles de sécurité sur le chantier et des règles techniques plus générales comme les normes et les DTU (Document Technique Unifié). Au niveau de la démarche qualité, une procédure de suivi d affaire a été mise en place expliquant la marche à suivre pour gérer au mieux le projet. Certes, il s agit d une démarche théorique, mais qui correspond tout de même bien aux actions qui doivent être réalisées et à leur chronologie. Sur la page suivante on retrouve la procédure mise en place par l'entreprise. En l analysant, on constate que le chargé d affaires est en contact permanent avec l ensemble des services : - La direction - Le bureau d étude - L administration - Le service commercial - Le service achat - L atelier - Le magasin - Les équipes de pose Par ailleurs, à chaque étape de l affaire, sont associés des instructions, des procédures et des documents de travail. Ceux-ci sont présents dans le système documentaire que nous avons énoncé dans la politique qualité. Il s agit d un travail important de communication et de coordination et qui nécessite des qualités humaines. 47
48 QUI Tableau 3 : Procédure de suivi d'affaire QUOI COMMENT Aspect administratif et financier Aspect technique CA +VTE INS BET 001 Ouverture d affaire E ACH 002 PRO VTE 002 CA Complément compte rendu administratif INS ADM 011 E VTE 024 CA+VTE Complément Planning suivi chantier G SAF 002 Planning générale E SAF 040 Planning suivi chantier ou E VTE 028 CA Appropriation de l affaire Maîtrise des CCTP Maîtrise des plans CA+VTE Contrôle des budgets INS VTE 001 Chapitre 6.6 CA+ACH CA CA+Resp. technique Commande des études Elaboration besoins d achats + conformité produits Complément compte rendu technique interne RDV Planning achats INS SAF 003 INS ACH 001 Bon commande E SAF 010 CA+BET Suivi et valid. de la conception non PRO BET 001 E BET 007 CA+BET+ ACH Commande matière oui E ACH 006 CA+BET Suivi et valid. d élaboration dessins d exécution non PRO BET 002 RDV Planning d études G BET 001 oui 48
49 CA+ACH CA+ATE+ Direction Commande de la fabrication Suivi de la fabrication Bon commande pour extérieur INS BET 002 RDV Planning atelier G ATE 001 Planning général G SAF 002 CA+ ATE Traitement des surfaces INS ATE 001 Bon commande CA+ Direction Consultation et commande sous-traitants montage DQE d affaire Bon commande E SAF 039 E SAF 040 E ADM 065 CA+ ADM Déclaration des sous-traitants INS ADM 001 CA+ Magasinier Commande du transport E SAF 023 CA+ Magasinier Organisation expédition INS ATE 002 G ATE 004 Planning transport CA+Direction +POS Organisation montage INS SAF 002 E SAF 023 CA Rédaction et diffusion du PPSPS E SEC 002 CA+Direction+ POS Suivi du montage G POS 001 RDV Planning de pose G POS 002 RDV Planning engins G SAF 002 Planning general CA + ADM Rédaction des situations INS ADM 006 ch 6.2.x CA + ADM Validation factures INS ADM 006 ch CA Levée des réserves des compte rendus chantier Répondre par écrit à toute observation CA Réception chantier PV reception chantier CA+ADM+ BET Elaboration du DGD Elaboration du DOE CA Levée des réserves CA Archivage de l affaire INS SAF
50 5.2. RESSOURCES HUMAINES ET PLANNING Nous allons, dans cette partie, nous intéresser à la gestion du temps et des hommes. Dans tout projet un planning doit être mis en place. Nous avons affaire à deux plannings, que nous allons expliciter maintenant Planning étude Notre client, à savoir GTOI, à des obligations vis-à-vis de la maîtrise d œuvre, et notamment au niveau du rendu des plans et notes de calcul. Ces obligations se transmettent donc aux différents sous traitants. Les entreprises sont liées par un contrat de sous-traitance qui définit les modalités de paiement, les obligations, les délais, les pénalités, etc. Nous expliquerons un peu plus loin et plus en détail le fonctionnement de ce contrat. Un planning d étude, celui correspondant au rendu de documents, nous a été imposé par GTOI. Nous avons du, tant bien que mal, nous tenir à ces échéances. Les délais étaient relativement courts, ce qui a intensifié le rythme des études. Rappelons que les négociations ont été longues entre les deux entreprises, ce qui a quelque peu retardé le départ des études. Elles ont finalement duré trois mois, à savoir de février à fin avril Planning général Un planning général a été mis en place au début du projet regroupant l ensemble des étapes du projet qui va de l étude jusqu'à la pose de la structure : Approbation / Calcul Traçage en 3D Approvisionnement / Achat Fabrication Traitement Transport Pose Pour réaliser le planning, un nombre d heures par semaine est prévu à la fois pour : La fabrication : 100 heures par semaine pour une affaire. La pose : 120 heures par semaine à savoir une équipe de 3 personnes. Il est difficile d estimer le nombre d heures nécessaires pour la réalisation de chaque tâche. Il a fallu solliciter les responsables de pose et de fabrication pour effectuer une estimation proche de la réalité. 50
51 Pour notre projet Celui-ci constitue en quelques sortes un tableau de bord, une ligne de conduite sur l avancement de l affaire. Il faut savoir que le planning n est jamais figé et qu il est modifié régulièrement en fonction de l avancement des différents corps de métier. Des échanges ont dû être effectués avec notre client, afin de coordonner le planning marché, c'est-à-dire les obligations qu a GTOI vis-à-vis de la maîtrise d œuvre, et notre planning. En quelques sortes, le planning, fonctionne à l envers, avec comme point de départ, la fin de la pose. C est à partir de ces dates là et de l estimation des autres tâches que l on peut fixer les échéances des différentes opérations (approbation, traçage, fabrication, galvanisation) SUIVI TECHNIQUE Compte rendu technique interne Suite à la signature de la commande, un compte rendu technique interne doit être rédigé. Ce document sert de guide pour la gestion technique globale du chantier. Il contient par exemple les hypothèses de calculs, les traitements de surface, les qualités et types de matériaux utilisés, les types de boulons utilisés, etc. Nous pouvons trouver en annexe 10 le compte rendu technique interne de notre affaire qui a été réalisé à mon arrivée, juste après l ouverture de l affaire. Cahier des fiches techniques Le cahier des fiches techniques regroupe, comme son nom l indique, l ensemble des fiches techniques des différents matériaux, traitements ou tout autre élément qui est utilisé pour la réalisation de l ouvrage. Elles indiquent la qualité, les méthodes de mise en œuvre et les différents accessoires à utiliser. Pour notre projet Pour notre projet le cahier des fiches techniques (FT) comprend : FT Couverture COVERIB FT Galvanisation Réunion FT Zinga : Utilisé pour les retouches de galvanisation sur chantier FT Boulons ordinaires FT Boulons haute résistance (HR) pour la réalisation des encastrements FT Crochet de sécurité La maitrise d œuvre et le bureau de contrôle ont validé les différentes fiches techniques afin que l on puisse mettre en œuvre les différents matériaux. 51
52 Réponses aux avis d architecte et du bureau de contrôle Une fois que les plans et notes de calculs sont diffusés, ces documents sont étudiés par la maîtrise d œuvre et par le bureau de contrôle. Un avis est émis sur chaque document qui a été diffusé, nous avons soit : - un avis favorable - un avis favorable avec des réserves - un avis défavorable. Des réponses à ces commentaires doivent donc être établies et des modifications apportés aux plans et notes de calculs. Chaque point doit être commenté et justifié afin que l avis devienne favorable. Contrôle et suivi des éléments du bureau d étude. Dans la mesure où j ai été également chargé de l étude et du suivi de l affaire, ce contrôle était pour moi permanent. De manière générale, il s agit de valider les principes de conception établis par le bureau d étude et de contrôler les lancements en fabrication des éléments de la structure SUIVI ADMINISTRATIF Mis à part le suivi technique, j ai également été en charge du suivi administratif de l affaire. Il s agit ici de garantir le bon fonctionnement administratif du chantier. Il faut ainsi répondre aux courriers des clients et des organismes liés à l affaire. Par ailleurs, il faut également lever les réserves apparaissant dans les comptes rendus de réunion de chantier. La participation à ces réunions de chantier fait partie de la mission du chargé d affaire. De plus, il est indispensable de déclarer les sous traitants lorsqu une autre entreprise intervient pour le compte de CMOI. Cette opération nécessite de nombreux documents qui doivent être validés par la maîtrise d ouvrage. Nous y reviendrons un peu plus tard SUIVI DU TRAÇAGE Le traçage consiste à la modélisation en trois dimensions de la structure, permettant d obtenir les plans de fabrication et de pose pour les différents ouvrages. De plus, il permet d avoir un aperçu virtuel du bâtiment. CMOI possède des moyens informatiques importants et des personnes qualifiées maîtrisant ces outils. Il s agit de logiciels tels que TEKLA ou ADVANCE. Les vues en trois dimensions présentes dans ce rapport, sont issues du logiciel TEKLA, dont voici une illustration : 52
53 Figure 31: Illustration TEKLA Pour notre projet Pour notre projet, cette opération n a pas été réalisée en interne. En effet, c est un dessinateur indépendant tunisien qui réalise ce travail pour CMOI. C est le responsable du bureau d étude qui défini le planning de ses calculateurs et dessinateurs-projeteurs. Ainsi, en fonction de la charge de travail dans le bureau d étude, il décide si oui ou non l affaire sera traitée en interne ou si un autre bureau d étude devra intervenir. Le suivi du traçage a donc été rendu délicat. De nombreux échanges entre CMOI et le dessinateur ont du être réalisés pour ajuster les différents détails, liés aux éléments de structure et aux interactions avec les différents lots. Dans le cas ou certains problèmes n ont pas été vus lors de la conception, ils peuvent être réglés lors de l opération de traçage. Il est très important pour le dessinateur du plan d approbation de faire le contrôle, afin d éviter tout problème à l atelier ou encore à la pose APPROVISIONNEMENT ET ACHAT Il s agit a priori du point où il faut être le plus vigilant dans l avancement du projet, notamment à la Réunion. En effet, une grande partie de l approvisionnement doit être fait en métropole. Seuls quelques éléments peuvent se trouver localement mais les tarifs sont généralement moins intéressants, mais cela peut parfois être utile pour avoir des pièces plus rapidement. Dans la démarche classique, les chargés d affaires font dans un premier une demande d approvisionnement très globale comprenant des éléments spéciaux, comme par exemple des skydomes, des exutoires de fumé, ou encore des couvertures spéciales. Ensuite, après la rédaction de la note de calcul, une demande d achat plus précise peut être faite. Pour finir, le dessinateur, après la modélisation sur le logiciel 3D, va affiner le travail effectué précédemment. 53
54 Import Une estimation du pourcentage d import a été effectuée par le service achat. Les chiffres sont les suivant - 90 % de l acier brut - 90% de la boulonnerie - 30 à 40% de la couverture acier - 100% de la couverture COVERIB (utilisée pour Saint-Benoît IV) Pour les éléments importés, le transport peut être fait de deux manières : par conteneur ou en vrac dans la cale d un bateau. Concernant les bateaux transportant le vrac, il n y a qu un cargo, toutes les 5 ou 6 semaines, au départ d Anvers en Belgique. La durée de transit est d environ 32 jours, en sachant qu il faut compter environ 1 à 2 semaines de retard systématique. Le prix du transport est de 190 à 200 par tonne. Pour la longueur des éléments il n y a pas de limite. Pour les conteneurs, deux dimensions existent : 6m et 12m. Ainsi les éléments ne peuvent pas dépasser respectivement 5,80m et 11,80m. Par contre le délai d acheminement est nettement réduit et les départs plus fréquents, à savoir un par semaine. Environ 90% des conteneurs ont une longueur de 12m et le prix de transport est de Pour les conteneurs de 6m, il faut environ compter Il y a bien entendu une limite de poids de chargement à ne pas dépasser. Elle est égale à 23,4T pour un conteneur de 12m et 26T pour un de 6m. VRAC Conteneur 6m Conteneur 12m Fréquence de cargos 1 toute les 6 semaines 1 par semaine 1 par semaine Durée de transport 32 jours 32 jours 32jours Limite de longueur Pas de limite 5,80m 11,80m Limite de poids de chargement Pas de limite 26 T 23,4 T Prix du transport 190 à 200 par tonne Pourcentage (pour conteneur) 10% 90% Avantages Transport de tout type de marchandise sans limite de longueur ou de poids Transport d'éléments peu volumineux (ex: tôles) Permet de remplir le conteneur en atteignant la limite de poids baisse du prix de transport par tonne Inconvénients Durée d acheminement très longue. Il faut prévoir une semaine supplémentaire pour la livraison après l arrivée au port. Pas rentable de transporter des profilés de charpente car on remplie le conteneur sans arriver à la limite de poids (mauvais rapport volume/poids) hausse du prix de transport par tonne. Tableau 4 : Comparaison conteneurs et VRAC 54
55 Octroi de mer Nous allons maintenant brièvement parler de l octroi de mer. C est une fiscalité douanière un peu particulière qui est uniquement valable pour les départements d outre mer (Guyane, Guadeloupe, Martinique et la Réunion) et qui s applique au prix de la marchandise ainsi qu à son transport. Par contre, elle ne s applique qu aux produits finis, c'est-à-dire à la matière qui n est pas transformée sur l île. De plus, pour les produits considérés comme de la matière première pour les entreprises, la taxe n est pas valable. Ainsi un revendeur d acier local sera soumis à l octroi de mer tandis que CMOI n y sera pas assujetti car une transformation sera réalisée dans l atelier. Voici quelques exemples de produits sur lesquels une taxe devra être payée ou non : - Acier brut : 0 % pour CMOI - Tôle acier galvanisée : 5% (Exonération pour CMOI, car transformation) - Boulonnerie : 6,5% : (Exonération pour CMOI, car considéré comme matière première) - Charpente déjà transformée, c'est-à-dire fabriquée et galvanisée : 18% pour CMOI Pour notre projet L approvisionnement a été fait en plusieurs phases, en fonction des besoins et de l avancement du projet. C est grâce au planning qui a été effectué au début du projet, que nous avons pu obtenir les dates butoirs de commande de matière. La commande de profilés a été faite en deux étapes : - La première, pour les bâtiments A, J, B et I, qui ont été les premiers à être montés. - La deuxième, pour les bâtiments C, D, E, F et H. La matière a été intégralement importée de métropole. Concernant la couverture, deux conteneurs ont été prévus. Le premier pour les bâtiments allant de A à H. Ils correspondent environ à la moitié de la superficie de couverture à poser. Un deuxième conteneur a été utilisé pour le bâtiment G, à savoir le gymnase, qui représente à lui seul, presque la moitié de la couverture (environ 2100 m²) et les bâtiments de logements (K et G logement). La couverture provient directement du fournisseur italien ONDULIT qui a le monopole sur le produit COVERIB Parallèlement, les commandes de visserie et boulonnerie ont également été faites. Ces fixations ont été achetées localement, car à meilleur marché. Ceci contre-dit ce que nous avons énoncé auparavant. Mais un des fournisseurs métropolitains de CMOI, à savoir Faynot France a une filiale à la Réunion. De grandes quantités sont donc transportées ce qui engendre une baisse du prix de la marchandise. Le prix des fixations est donc quasiment équivalent chez Faynot France et Faynot Réunion. 55
56 5.7. FABRICATION ET TRAITEMENT Fabrication Une fois que le traçage de la structure est réalisé avec un logiciel spécialisé le dossier de fabrication est envoyé à l atelier. Pour certaines pièces, des fichiers sont envoyés directement aux machines à commande numérique. En général, chaque affaire est dotée d un numéro, comme nous l avons expliqué dans la partie liée à l uniformisation des affaires, et est découpée en avenants pour faciliter l organisation de l atelier et l envoi au poste de traitement. Ci-contre, nous pouvons voir une photo d une machine à commande numérique (CN) permettant de poinçonner des tôles allant jusqu à 6mm. Par ailleurs, l atelier est également doté d une machine CN coupant les profilés et les perçant dans les trois directions. Photo 4 : Poinçonneuse à commande numérique Pour notre projet On a attribué le numéro 6400 à l affaire St-Benoît IV où chaque bâtiment a été décomposé en 5 avenants au maximum. Par exemple pour le bâtiment A : : Préscellement : Ossature primaire : Zone : Ossature primaire : Zone : Pannes Photo 5 : poteaux et traverses en fabrication 56
57 Traitement Il y a principalement deux traitements qui sont utilisés, à savoir la protection par peinture et la galvanisation. La galvanisation est une protection très efficace. Elle est mise en œuvre par l intermédiaire d un trempage de la matière dans un bain de zinc qui garantit une protection contre la corrosion. A la Réunion, il y a la contrainte de la longueur des pièces à prendre en compte, comme nous l avons expliqué dans la partie liée à la position des joints boulonnés. Lorsque des retouches sont à effectuer sur le chantier on utilise du Zinga, procédé de galvanisation à froid. Nous pouvons ci-contre voir les différentes étapes de la galvanisation, à savoir : - Le dégraissage - Le rinçage - Le décapage - Le rinçage - Le bain de flux - Le séchage - Le bain de zinc - Le refroidissement et contrôle Figure 32 : Procédé de galvanisation Pour notre projet L intégralité de notre charpente a été galvanisée à chaud, les portiques, les pannes, l intégralité des attaches ainsi que les boulons. Il était initialement prévu au marché que les pannes soient en profil Cé c'est-à-dire en tôle pliée galvanisée. Le CCTP n était pas assez contraignant vis-à-vis de la corrosion. En effet, nous sommes en présence d une surtoiture directement en contact avec un environnement marin, propice au développement de la corrosion. De plus, CMOI doit la garantie décennale, c est pourquoi une proposition avec des pannes IPE galvanisées à chaud a été faite. 57
58 5.8. POSE L entreprise faisant partie du groupement CMOI, à savoir BATMONTE, n avait pas de disponibilité pour réaliser le montage, dans la mesure où les équipes étaient impliquées dans d autres chantiers. Ainsi, une entreprise sous traitante a dû être engagée. Ceci a donné lieu à des négociations. Un jeu de plans de chaque bâtiment a été donné à l entreprise de pose, à partir duquel elle a fait son devis estimatif. Par ailleurs, les dates de début et fin d intervention pour chaque ouvrage lui ont également été fournies. Pour notre projet Pour notre chantier, notre client, GTOI, nous laisse à disposition les grues pendant une durée de 20 jours, comme indiqué dans le contrat qui lie les deux entreprises. De plus, les poseurs utiliserons une grue mobile de type PPM de 35 T et des nacelles pour la mise en place des pannes en débord ainsi que les Zed, supports de sous face. Photo 6 : Grue mobile type PPM 60T (BATMONTE) Un contrat de sous-traitance a dû être mis en place comprenant les différentes modalités. Dans la mesure où il s agit d un marché public, les intervenants sur le chantier doivent posséder un agrément assurant la qualité de pose, mais également les moyens de sécurité qui vont être mis en œuvre pour le bon déroulement du chantier. L intégralité de la pose a été vendue à Il existe deux types de sous traitant, à savoir : - Les sous traitants de 1 er ordre : c est le cas de CMOI vis-à-vis de GTOI. Le paiement se fait directement par la maîtrise d ouvrage ; - Les sous traitants de 2 nd ordre : c est le cas de SMM (sous traitant de CMOI) vis-à-vis de GTOI. Ici le paiement se fait de manière directe c'est-à-dire que c est CMOI qui paie directement SMM et non la maîtrise d ouvrage. 58
59 Photo 7 : Prototype débord de toiture Dans un deuxième temps, nous avons également consulté Dal Alu pour l achat et la mise en place de gouttières et de descentes d eau en aluminium, initialement prévues en zinc. Nous avons réalisé un prototype de l ossature de sous face destiné à la maîtrise d œuvre montrant le débord de toiture à savoir les pannes, les Zed, la sous face en bois, la gouttière et les descentes d eau. Financièrement plus bénéfique pour nous, et grâce à ce prototype approuvé par l architecte, nous avons pu utiliser les éléments en aluminium CONCLUSION Pour conclure sur cette partie nous pouvons dire que le chargé d affaire doit avoir une vision très globale de l affaire tout en intervenant sur des points très précis, à savoir le suivi technique via le bureau d étude, mais aussi les suivis administratif et financier et pour finir, la partie liée au ressources humaines et au planning. On pourrait définir le travail du chargé d affaires par les termes suivant : - Technicité : Il faut avant tout être maître techniquement du projet. C'est-à-dire connaitre l intégralité des principes de conception mis en œuvre dans le projet. - Réactivité : Il doit être capable de résoudre rapidement des problèmes liés aux études et au chantier. - Planifier : Il faut organiser, coordonner et contrôler les différentes phases de l activité. Il répartit les tâches, rassemble les moyens nécessaires et lance le travail dans les différents services (BET, achat, fabrication, pose) - Améliorer : Il doit faire progresser les méthodes de travail en amenant sa touche personnelle. - Contact : Il est en contact permanent avec l ensemble des intervenants du chantier et partage les idées et les informations. Il doit faciliter les échanges entre les personnes. - Travail en équipe : Il doit travailler en synergie avec les autres et faire confiance au groupe. Il doit respecter les décisions collectives. 59
60 Pour notre projet Dans le cadre du projet Saint-Benoît IV, le travail de suivi d affaire a été combiné avec l étude. Il a été intéressant d être en contact avec l ensemble des services de CMOI, mais également avec les entreprises sous traitantes. Un des objectifs principal est de faire gagner de l argent à l entreprise tout en respectant les règles. L approvisionnement a été une phase très importante pour le bon déroulement du projet. Il est fondamental d anticiper toutes les étapes de la construction afin de pourvoir faire acheminer la matière nécessaire dans les délais. D un point de vue financier, les négociations ont été difficiles avec le fournisseur du COVERIB, dans la mesure où aucune concurrence n est présente. ONDULIT a le monopole mondial de son produit et malgré les quantités importantes commandées pour notre chantier, les prix étaient élevés. On obtient les différents délais grâce au planning qui a été mis en place au début de l affaire. Les dates butoirs nous ont été transmises par notre client (GTOI), qui sont fonction de leurs obligations vis-à-vis de la maîtrise d œuvre. Le suivi du traçage était un peu particulier dans la mesure où cette opération a été sous traitée. Le dessinateur qui a effectué le traçage est un dessinateur tunisien indépendant. De nombreux échanges ont dû être faits pour finaliser les détails du traçage. L objectif est de réaliser un traçage permettant d obtenir le moins de pièces différentes possibles, afin de faciliter le travail à l atelier de fabrication et aux poseurs. Concernant la galvanisation locale, nous sommes dans le même cas de figure que pour le COVERIB. Galvanisation Réunion, étant la seul entreprise locale à mettre en œuvre le procédé de galvanisation, il est difficile d obtenir des prix raisonnables, malgré les quantités importantes d acier qui sont traitées. La pose a été sous traitée. Un contrat a ainsi dû être mis en place. Il a fallu suivre les opérations de pose afin de s assurer que toutes les pièces étaient présentes sur le chantier. Dans le cas où des problèmes sont intervenus (défauts de conception ou de fabrication), nous étions amenés à trouver rapidement des solutions. Des pièces complémentaires donc ont été lancées dans certains cas. 60
61 6. ETUDES COMPLEMENTAIRES LIEES A L AFFAIRE 6.1. METHODE DE CALCUL POUR LES FIXATIONS AVEC CHEVILLES Objectifs Actuellement, l entreprise utilise un logiciel de justification pour les fixations avec des chevilles fourni par le fabriquant SPIT. Il fait référence à l ATE (Agrément Technique Européen) et plus précisément à l annexe C avec la méthode de calcul simplifiée C. Cette dernière ne tient pas compte du type et de la quantité de ferraillage présent dans les voiles ou plots de fondation. Les hypothèses utilisées, à savoir qu il n y a pas de ferraillage dans le béton, donnent des résultats très défavorables. Dans le cadre du projet St Benoit IV, nous aurions pu utiliser des chevilles pour la fixation des pieds de poteau. N ayant ni méthode, ni logiciel de calcul adéquat, le principe n a pas été retenu. Pour voir les résultats que nous aurions obtenus et ainsi faire une comparaison technique et financière avec la méthode actuelle retenue, l entreprise m a demandé de développer une feuille de calcul faisant intervenir tous les paramètres nécessaires à la justification des chevilles. Il s agit dans un premier temps de calculer un ancrage manuellement, pour un type de cheville, pour bien maîtriser et comprendre l ensemble des éléments et coefficients qui entrent en compte dans le calcul de vérification. Une fois que cette exemple à été réalisé, la feuille de calcul peut prendre forme. Nous allons maintenant détailler les vérifications à effectuer pour satisfaire à la norme. Le principe de vérification est de mettre un rapport en place entre un effort sollicitant et un effort résistant. Il doit être inférieur à 1 pour satisfaire à la norme. On applique à chaque effort résistant un coefficient de sécurité défini par les ATE (Agrément Technique Européen) propre à chaque type de cheville. La feuille de calcul se trouve en annexe Vérification à la traction Rupture de l acier Il s agit ici d évaluer la résistance de la cheville. L effort sollicitant correspond à l effort global divisé par le nombre de chevilles mis en œuvre. Équation 4 : Rupture de l acier (traction) 61
62 Rupture par extraction /glissement Il s agit ici d évaluer la capacité de la cheville à rester fixer dans le béton. Rupture par cône de béton Équation 5 : Rupture par extraction (traction) Équation 6 : Rupture par cône de béton (traction) On considère dans ce cas là un groupe de chevilles et non une cheville isolée. Rupture par fendage Dans le cas du fendage il y a deux éléments à vérifier : - Le premier est relatif au fendage lors de la mise en place de la cheville. Les distances au bord et les entraxes doivent être inférieures à des distances minimales. - Le deuxième est lié au fendage lorsque la cheville est soumise à un chargement. Équation 7 : Rupture par fendage (traction) Vérification au cisaillement Rupture de l acier Dans ce cas là aussi, on vérifie la résistance de la cheville, cette-fois soumise à un effort tranchant. Comme pour la traction, l effort sollicitant est égal à l effort total divisé par le nombre de cheville utilisé. 62
63 Équation 8 : Rupture de l'acier (cisaillement) Rupture du béton par effet de levier Dans certain cas, lorsque des chevilles courtes et rigides sont mises en œuvre, la ruine peut se faire au niveau du béton par effet de levier. C est à dire que le béton cède du côté opposé à la direction de la charge. Équation 9 : Rupture par effet de levier (cisaillement) Rupture du béton en bord de dalle Dans la majeure partie du temps, c est cette condition qui est la plus difficile à satisfaire lorsqu il y a des bords libres. Néanmoins, dans le calcul de l effort résistant, on tient compte de l état fissuré ou non du béton ainsi que des armatures mises en œuvre dans les éléments en béton. Le logiciel SPIT étant configuré suivant l annexe C méthode A, il ne tient pas compte de la présence d armatures ce qui est très défavorable dans le calcul. Le gain sur ce rapport est de 40% : Équation 10 : Rupture du béton en bord de dalle (cisaillement) Interaction Pour chaque mode ruine, que ce soit en traction ou au cisaillement, on obtient un rapport d un effort sollicitant sur un effort résistant, respectivement β N et β V. L équation d interaction est la suivante : Équation 11: Interaction traction/cisaillement 63
64 On prend pour β N et β V les valeurs les plus importantes, c est à dire celles qui donnent les résultats les plus défavorables Conclusion Nous avons dû contacter à plusieurs reprises l entreprise SPIT, afin d avoir des explications sur les coefficients utilisés. Suite à plusieurs essais comparatifs entre le logiciel SPIT et la feuille de calcul mise en place, nous pouvons constater un gain situé entre 10 et 15%. La mise en œuvre des chevilles est plus simple qu un scellement traditionnel. Par contre, il y a des inconvénients, notamment pour les distances aux bords. 64
65 Contexte général CONCLUSION Mon projet de fin d études s est déroulé dans une entreprise de charpente métallique implantée à l île de la Réunion. Le projet de fin d études est un travail personnel dans lequel l étudiant est confronté à une situation professionnelle concrète. CMOI s est adapté à ma situation pour répondre aux exigences de l INSA en combinant à la fois une partie liée à la conception et au calcul de structures et une autre relative au suivi d affaire. Ceci m a permis de balayer l ensemble d un projet et d y être impliqué à chaque étape. Mais mis à part cet aspect, il a aussi fallu répondre aux besoins de l entreprise en s adaptant à ses méthodes de travail en ayant un rendement permettant d atteindre les objectifs liés à l avancement du projet. Missions Mes missions étaient de réaliser la conception et le dimensionnement des bâtiments du lycée Saint-Benoît IV, respectivement à travers les plans d approbation et les notes de calcul. Le dimensionnement a été réalisé avec les règlements encore en vigueur, à savoir le NV 65, le CM 66 et l additif 80. Par ailleurs, j ai participé activement au suivi technique, administratif et financier de l affaire. Pour finir, des études complémentaires liées à l affaire ont également été faites. Environnement général et professionnel La Réunion est un département français. Ainsi j ai pu constater, en comparant avec mes précédents stages en métropole, que le fonctionnement est identique à celui de l hexagone, notamment d un point de vue légal, des intervenants dans les différents projets ou encore au niveau de la gestion globale des affaires. De plus, au niveau de l hygiène et de la sécurité les mêmes exigences sont présentes, tant d un point de vue collectif qu individuel. Malgré toutes ces similitudes, l éloignement géographique et surtout le caractère insulaire du département, rend la gestion des projets délicate, surtout pour la charpente métallique, dans la mesure où l approvisionnement de la matière première doit être fait en métropole. Lors du projet Saint-Benoît IV, j ai pu constater que les mêmes problématiques étaient présentes pout la charpente bois. Par contre, pour la construction en béton ces contraintes sont moins importantes. Entreprise CMOI Le groupement d entreprises dans lequel j ai été accueilli, durant mon projet de fin d études, fonctionne d une manière un peu particulière. Les quatre entreprises gèrent, en majeure partie, les projets de manière commune tout en ayant des statuts indépendants, ce qui leur permet d avoir une certaine liberté dans leur façon de fonctionner Par ailleurs, elles peuvent proposer des savoir-faire techniques propres à chaque entreprise, comme la maîtrise 65
66 d œuvre pour le bureau d étude et la location d engins pour la société de montage. Par contre, la séparation des entités rend la compréhension de fonctionnement difficile, notamment pour les personnes extérieures. L entreprise se soucie fortement de la qualité. En effet, un grand investissement est réalisé dans ce domaine. Malgré cela, je pense que les principes développés, bien que corrects en théorie, mériteraient d être revus de manière pratique, afin d augmenter l efficacité des utilisateurs. La bonne politique de formation au sein de la structure est également à souligner. Tout au long de l année de nombreux stagiaires sont intégrés dans l équipe de travail, afin de leur transmettre au mieux les fondements du métier. Néanmoins, je pense que CMOI devrait promouvoir les stages de l enseignement supérieur en se manifestant auprès des écoles d ingénieurs de métropole voir des autres pays européens. De plus, j ai eu l occasion de travailler avec une équipe très motivée, rigoureuse et compétente ce qui m a permis une bonne intégration au sein de la société. Conclusion personnelle - Formation Ce projet de fin d études m a permis d approfondir mes connaissances en analyse et en calcul de structure à la fois pour les calculs nécessitants des logiciels mais surtout pour des vérifications et dimensionnements manuels. Il faut absolument associer la conception et le calcul, sans perdre de vue les contraintes liées à l approvisionnement de la matière (surtout à la Réunion), à la fabrication, au traitement de la matière et à la pose de la structure. Il était très intéressant d être impliquer dans le fonctionnement global d une affaire et d intervenir à tous les points de vue en partant de la conception jusqu à la pose. Le suivi de l affaire Saint-Benoît IV m a permis d être en contact avec l ensemble des services de CMOI mais aussi avec les sous-traitants. Le facteur financier est un point primordial pour l entreprise. Cet aspect est, je trouve, trop peu abordé durant la formation de l INSA. L entreprise m a laissé des initiatives tout au long de ce PFE, mais tout en réalisant un contrôle et un suivi régulier des documents produits et publiés (plans, notes de calcul, courriers divers,..) J ai pu constater que le dessin est un élément indispensable dans le métier d ingénieur et qu il est présent quotidiennement que ce soit de manière manuelle ou assistée par ordinateur. La maîtrise d un outil informatique de dessin tel qu Autocad est un réel atout. Il est impossible d envisager de construire et de concevoir sans le dessin. A ce sujet, dans la formation d ingénieurs de l INSA, le dessin est totalement absent de l enseignement, ce qui peut être préjudiciable. Ce passage en entreprise, tout comme les autres stages que j ai pu réaliser durant mon cursus, m a permis de sortir de l environnement scolaire et d être confronté à une situation professionnelle réelle, représentative de notre futur métier. 66
67 Cette expérience m a conforté dans l idée de vouloir évoluer au sein d un bureau d étude, que ce soit dans la charpente métallique ou dans un autre domaine de la construction. Une première expérience dans un bureau d étude sera, je pense, très bénéfique et me permettra ultérieurement d élargir mon champ d action. J ai pu constater que ma rigueur et ma précision, notamment au niveau du dessin étaient à améliorer et qu outre les compétences techniques, la rigueur et l organisation sont des qualités primordiales pour mon futur métier. Ce passage à l île de la Réunion fût très enrichissant d un point de vue personnel, l éloignement et le contraste culturel ont été des facteurs important à gérer mais cependant extrêmement profitables. 67
68 NOMENCLATURES NOMENCLATURE DES FIGURES Figure 1 : Localisation... 8 Figure 2 : Organigramme Figure 3 : Evolution du chiffre d affaire Figure 4 : Répartition des marchés Figure 5 : Localisation de l'affaire Figure 6 : Vue en plan toiture Figure 7 : Coupe sur ferme courante Figure 8 : Ossature sous face Figure 9: Schémas statiques des fermes classiques du bâtiment A Figure 10 : Schéma statique des fermes (avec poteau bois) du bâtiment A Figure 11 : Vue en plan bâtiment B Figure 12 : Coupe ferme bâtiment B Figure 13 : Explication étanchéité Figure 14 : Perspective intermédiaire bâtiment B Figure 15 : Console bâtiment J Figure 16 : Ancrage pannes sur voile BA Figure 17 : Perspective finale bâtiment J Figure 18 : Coupe ferme basse bâtiments I et H Figure 19 : Schéma statique du portique avec poteau bois Figure 20 : Poutre au vent Bâtiment A Figure 21 : Assemblage Poutre-Poutre Figure 22 : Assemblage Poteau-poutre Figure 23 : Tableau de standardisation assemblages avec boulons HR Figure 24 : Assemblage pannes Figure 25: Schéma statique panne Figure 26 : PAV : assemblage central Figure 27 : PAV : assemblage d angle (cornière) Figure 28 : PAV : Assemblage d angle (tube fendu) Figure 29 : Assemblages palée de stabilité Figure 30 : Pied de poteau articulé théorique Figure 31: Illustration TEKLA Figure 32 : Procédé de galvanisation NOMENCLATURE DES PHOTOS Photo 1 : palée de stabilité Photo 2 : Encastrement poteau poutre Photo 3 : Assemblage panne Photo 4 : Poinçonneuse à commande numérique
69 Photo 5 : poteaux et traverses en fabrication Photo 6 : Grue mobile type PPM 60T (BATMONTE) Photo 7 : Prototype débord de toiture NOMENCLATURE DES TABLEAU Tableau 1 : Avantages et inconvénients des différents allotissements Tableau 2 : Planning personnel Tableau 3 : Procédure de suivi d'affaire Tableau 4 : Comparaison conteneurs et VRAC NOMENCLATURE DES EQUATION Équation 1: Pression corrigée Équation 2: Vérification effort normal + flexion (ELU) Équation 3 : Vérification déplacement (ELS) Équation 4 : Rupture de l acier (traction) Équation 5 : Rupture par extraction (traction) Équation 6 : Rupture par cône de béton (traction) Équation 7 : Rupture par fendage (traction) Équation 8 : Rupture de l'acier (cisaillement) Équation 9 : Rupture par effet de levier (cisaillement) Équation 10 : Rupture du béton en bord de dalle (cisaillement) Équation 11: Interaction traction/cisaillement
70 ANNEXES Annexe 1 : Oméga ramasse panne Annexe 2 : Abaque de dimensionnement chéneaux et DEP Annexe 3 : Etude de vent Annexe 4 : Dimensionnement des pannes Annexe 5 : Dimensionnement profil de cassure Annexe 6 : Dimensionnement profil de rive Annexe 7 : Justification assemblage pannes Annexe 8 : Justification pied de poteau Annexe 9 : Plan phasage pied de poteau Annexe 10 : Compte rendu interne Annexe 11 : Feuille de calcul des chevilles 70
71 LYCEE SAINT BENOIT IV E BET 020 Page 125 / 133 BATIMENT A dont annexes : 0 mis à jour : N AFFAIRE : 6400 N DOCUMENT : 6400 NC A2 Ind 00 du 19/02/ ATTACHE FILE F9 Ce document est notre propriété. Il est STRICTEMENT CONFIDENTIEL et ne peut en aucun cas être reproduit, copié ou divulgué sans son autorisation écrite.
72 LYCEE SAINT BENOIT IV E BET 020 Page 126 / 133 BATIMENT A dont annexes : 0 mis à jour : N AFFAIRE : 6400 N DOCUMENT : 6400 NC A2 Ind 00 du 19/02/2009 Ce document est notre propriété. Il est STRICTEMENT CONFIDENTIEL et ne peut en aucun cas être reproduit, copié ou divulgué sans son autorisation écrite.
73 LYCEE SAINT BENOIT IV E BET 020 Page 127 / 133 BATIMENT A dont annexes : 0 mis à jour : N AFFAIRE : 6400 N DOCUMENT : 6400 NC A2 Ind 00 du 19/02/2009 Ce document est notre propriété. Il est STRICTEMENT CONFIDENTIEL et ne peut en aucun cas être reproduit, copié ou divulgué sans son autorisation écrite.
74 LYCEE SAINT BENOIT IV E BET 020 Page 128 / 133 BATIMENT A dont annexes : 0 mis à jour : N AFFAIRE : 6400 N DOCUMENT : 6400 NC A2 Ind 00 du 19/02/2009 Ce document est notre propriété. Il est STRICTEMENT CONFIDENTIEL et ne peut en aucun cas être reproduit, copié ou divulgué sans son autorisation écrite.
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76 LYCEE SAINT BENOIT IV E BET 020 Page 4 / 134 BATIMENT A dont annexes : 0 mis à jour : N AFFAIRE : 6400 N DOCUMENT : 6400 NC A2 Ind 00 du 19/02/ CONDITION DE FLECHE. Toiture en général : L/200 Déplacement toiture : H/ CONDITION DE SITE. Vent : Région V site exposé Neige : Sans objet Sismicité : Sans objet 2.4. BILAN DES CHARGES Charges permanentes. Poids propre des structures modélisées automatiquement pris en compte par le logiciel. Panne + tôle+ sous face bois : 20 dan /m² Pannes + panneaux photovoltaïques : 20 dan/m² Charges d'exploitations. Charges des matériels d exploitation : sans objet sur la charpente Charges Vent. Calcul de perméabilités des parois : μ = 0 le bâtiment est considéré fermé avec des débord de toitures. Vent : Région : V 120 dan/m² Pression q10 de base 120 dan/m² Effet de la hauteur au sol : Hauteur H de la construction au plus défavorable 11 m Pression qh 123 dan/m² Effet de site : Site exposé Ce document est notre propriété. Il est STRICTEMENT CONFIDENTIEL et ne peut en aucun cas être reproduit, copié ou divulgué sans son autorisation écrite.
77 LYCEE SAINT BENOIT IV E BET 020 Page 5 / 134 BATIMENT A dont annexes : 0 mis à jour : N AFFAIRE : 6400 N DOCUMENT : 6400 NC A2 Ind 00 du 19/02/2009 Coefficient Ks = 1.2 Effet de masque : Sans objet Effet de dimensions : Coefficient de réduction δ des pressions dynamiques pour les grandes surfaces : δ = suivant les éléments considérés Pressions corrigées : Pression dynamique normale corrigée : 147 dan/m² Pression dynamique extrême corrigée : 257 dan/m² Proportions d'ensemble : Hauteur totale du bâtiment h = 12,6 m Dimension a = 37 m Dimension b = (b1 + b2)/2 = (8,5+21)/2= 15 m λa = h/a = 0.34 λb = h/b = 0.84 Valeur du coefficient γ0 : long pan pignon Actions extérieures : Définition des parois Faces et sous face au vent : Ce = Ce = Faces et sous face sous le vent : Ce = -0.5 Ce = Définition des toitures au vent : angle = 3 Ce = sous le vent : angle = 3 Ce = Ce = Actions intérieures : Définition des parois et toitures. Surpression : Ci =0.3 Ci =0.38 Dépression : Ci =-0.3 Ci = Ce document est notre propriété. Il est STRICTEMENT CONFIDENTIEL et ne peut en aucun cas être reproduit, copié ou divulgué sans son autorisation écrite.
78 LYCEE SAINT BENOIT IV E BET 020 Page 6 / 134 BATIMENT A dont annexes : 0 mis à jour : N AFFAIRE : 6400 N DOCUMENT : 6400 NC A2 Ind 00 du 19/02/2009 Pour la zone en toiture isolée où l angle est proche de 0, on prendra comme coefficient +/- 0.8 sur le bord d attaque et 0 pour le bord de fuite suivant que l angle est positif ou négatif. Suivant X+ c=-0.8 Suivant X- c= Charges de neige Sans Objet Ce document est notre propriété. Il est STRICTEMENT CONFIDENTIEL et ne peut en aucun cas être reproduit, copié ou divulgué sans son autorisation écrite.
79 LYCEE SAINT BENOIT IV E BET 020 Page 7 / 134 BATIMENT A dont annexes : 0 mis à jour : N AFFAIRE : 6400 N DOCUMENT : 6400 NC A2 Ind 00 du 19/02/ DIMENSIONNEMENT DE LA STRUCTURE VUE EN PLAN DE LA TOITURE Ce document est notre propriété. Il est STRICTEMENT CONFIDENTIEL et ne peut en aucun cas être reproduit, copié ou divulgué sans son autorisation écrite.
80 LYCEE SAINT BENOIT IV E BET 020 Page 8 / 134 BATIMENT A dont annexes : 0 mis à jour : N AFFAIRE : 6400 N DOCUMENT : 6400 NC A2 Ind 00 du 19/02/ COEFFICIENTS CR SUR LES PANNES Ce document est notre propriété. Il est STRICTEMENT CONFIDENTIEL et ne peut en aucun cas être reproduit, copié ou divulgué sans son autorisation écrite.
81 LYCEE SAINT BENOIT IV E BET 020 Page 9 / 134 BATIMENT A dont annexes : 0 mis à jour : N AFFAIRE : 6400 N DOCUMENT : 6400 NC A2 Ind 00 du 19/02/2009 Ce document est notre propriété. Il est STRICTEMENT CONFIDENTIEL et ne peut en aucun cas être reproduit, copié ou divulgué sans son autorisation écrite.
82 LYCEE SAINT BENOIT IV E BET 020 Page 10 / 134 BATIMENT A dont annexes : 0 mis à jour : N AFFAIRE : 6400 N DOCUMENT : 6400 NC A2 Ind 00 du 19/02/ PANNES INTERIEURE COURANTE 1 Ce document est notre propriété. Il est STRICTEMENT CONFIDENTIEL et ne peut en aucun cas être reproduit, copié ou divulgué sans son autorisation écrite.
83 LYCEE SAINT BENOIT IV E BET 020 Page 109 / 134 BATIMENT A dont annexes : 0 mis à jour : N AFFAIRE : 6400 N DOCUMENT : 6400 NC A2 Ind 00 du 19/02/ TOLE PLIEE (5) Y z y Q R Description de la géométrie Point n Y Z cm -3.0 cm cm 0.1 cm cm 0.1 cm cm cm cm cm cm cm cm -9.0 cm cm cm Bord n Point P1 Point P2 Epaisseur cm cm cm cm cm cm cm Résultats généraux Aire de la section Centre de gravité Centre de flexion Matériau de base A Yc Zc Yr Zr = cm2 = 6.2 cm = -9.7 cm = -5.2 cm = cm ACIER E = kg/mm2 dens. = kg/m3 p.un. = kg/m Ce document est notre propriété. Il est STRICTEMENT CONFIDENTIEL et ne peut en aucun cas être reproduit, copié ou divulgué sans son autorisation écrite.
84 LYCEE SAINT BENOIT IV E BET 020 Page 110 / 134 BATIMENT A dont annexes : 0 mis à jour : N AFFAIRE : 6400 N DOCUMENT : 6400 NC A2 Ind 00 du 19/02/2009 Repère des axes principaux Angle Moments d'inertie Moments d'inertie sectoriels alpha = 34.8 Deg Ix Iy Iz = cm4 = cm4 = cm4 Iomy = cm5 Iomz = cm5 Iom = cm6 Distances extrêmes Vy Vpy Vz Vpz = 8.5 cm = 9.0 cm = 11.6 cm = 11.7 cm Valeurs dans les points caractéristiques no y(s) z(s) omega(s) A(s) Sy(s) Sz(s) Som(s) [cm] [cm] [cm2] [cm2] [cm3] [cm3] [cm4] Repère central Moments d'inertie Distances extrêmes Repère arbitraire Angle Iyc = cm4 Izc = cm4 Iyczc = cm4 Vyc = 9.9 cm Vpyc = 6.3 cm Vzc = 9.8 cm Vpzc = 7.4 cm alpha = 0.0 Deg Moments d'inertie Iy' = cm4 Iz' = cm4 Iy'z' = cm4 Distances extrêmes Vy' = 9.9 cm Vpy' = 6.3 cm Vz' = 9.8 cm Vpz' = 7.4 cm Ce document est notre propriété. Il est STRICTEMENT CONFIDENTIEL et ne peut en aucun cas être reproduit, copié ou divulgué sans son autorisation écrite.
85 LYCEE SAINT BENOIT IV E BET 020 Page 111 / 134 BATIMENT A dont annexes : 0 mis à jour : N AFFAIRE : 6400 N DOCUMENT : 6400 NC A2 Ind 00 du 19/02/2009 Ce document est notre propriété. Il est STRICTEMENT CONFIDENTIEL et ne peut en aucun cas être reproduit, copié ou divulgué sans son autorisation écrite.
86 LYCEE SAINT BENOIT IV E BET 020 Page 112 / 134 BATIMENT A dont annexes : 0 mis à jour : N AFFAIRE : 6400 N DOCUMENT : 6400 NC A2 Ind 00 du 19/02/2009 Ce document est notre propriété. Il est STRICTEMENT CONFIDENTIEL et ne peut en aucun cas être reproduit, copié ou divulgué sans son autorisation écrite.
87 LYCEE SAINT BENOIT IV E BET 020 Page 115 / 134 BATIMENT A dont annexes : 0 mis à jour : N AFFAIRE : 6400 N DOCUMENT : 6400 NC A2 Ind 00 du 19/02/ TOLE PLIEE (6) Ce document est notre propriété. Il est STRICTEMENT CONFIDENTIEL et ne peut en aucun cas être reproduit, copié ou divulgué sans son autorisation écrite.
88 LYCEE SAINT BENOIT IV E BET 020 Page 116 / 134 BATIMENT A dont annexes : 0 mis à jour : N AFFAIRE : 6400 N DOCUMENT : 6400 NC A2 Ind 00 du 19/02/2009 Ce document est notre propriété. Il est STRICTEMENT CONFIDENTIEL et ne peut en aucun cas être reproduit, copié ou divulgué sans son autorisation écrite.
89 LYCEE SAINT BENOIT IV E BET 020 Page 117 / 134 BATIMENT A dont annexes : 0 mis à jour : N AFFAIRE : 6400 N DOCUMENT : 6400 NC A2 Ind 00 du 19/02/2009 Ce document est notre propriété. Il est STRICTEMENT CONFIDENTIEL et ne peut en aucun cas être reproduit, copié ou divulgué sans son autorisation écrite.
90 LYCEE SAINT BENOIT IV E BET 020 Page 120 / 134 BATIMENT A dont annexes : 0 mis à jour : N AFFAIRE : 6400 N DOCUMENT : 6400 NC A2 Ind 00 du 19/02/ FIXATION PANNES Ce document est notre propriété. Il est STRICTEMENT CONFIDENTIEL et ne peut en aucun cas être reproduit, copié ou divulgué sans son autorisation écrite.
91 LYCEE SAINT BENOIT IV E BET 020 Page 121 / 134 BATIMENT A dont annexes : 0 mis à jour : N AFFAIRE : 6400 N DOCUMENT : 6400 NC A2 Ind 00 du 19/02/2009 Ce document est notre propriété. Il est STRICTEMENT CONFIDENTIEL et ne peut en aucun cas être reproduit, copié ou divulgué sans son autorisation écrite.
92 LYCEE SAINT BENOIT IV E BET 020 Page 122 / 134 BATIMENT A dont annexes : 0 mis à jour : N AFFAIRE : 6400 N DOCUMENT : 6400 NC A2 Ind 00 du 19/02/2009 Ce document est notre propriété. Il est STRICTEMENT CONFIDENTIEL et ne peut en aucun cas être reproduit, copié ou divulgué sans son autorisation écrite.
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96 PUBLIC E BET 013 Ind1 du 25/07/06 Mis à jour: 25/07/2006 COMPTE RENDU TECHNIQUE INTERNE 1/4 Question posée par pour le NOM DE L'AFFAIRE : LYCEE ST BENOIT IV N Cde : ) Hypothèses de calcul : vent : vent 210 km/h + ks=1,2 : vent extrême 288 km/h : Réponse demandée à Réponse demandée pour le plancher : surcharge plancher = 250 kg/m² : autres : kg/m² béton : mur en agglos : ep : cm mur banché : ep : cm tenu des voiles : autostables : distance maxi entre points durs charpente métallique : - pignon : m - longpan: m philosophie du batiment : 2) Pied de poteaux: encastés articulés avec réservation : sans réservation : 3)Traitement charpente : galvanisée : peinture : arase : arase : Varie fonction batiment Dimension mini : primaire primaire + finition 2 ans primaire + finitions 5 ans thermolaquée m m m 4) Panne : Profil Cé : Z E 24: Z E 36: Autre : IPE S235 5) Boulonnerie : zinguée : galvanisée : inox : Localisation : Intérieur (logement, pannes Cé) Localisation : Extérieur : Assemblage charpente, pannes, CVT, etc Localisation : 6) Chevilles : zingué ou bichromaté : inox : Localisation : Intérieur (logement) Localisation : Pieds de poteau et pannes sur mur 7) Couverture : acier alu. couleur : couleur : RAL: RAL: 1000 P (pente mini <15%)
97 PUBLIC E BET 013 Ind1 du 25/07/06 Mis à jour: 25/07/2006 COMPTE RENDU TECHNIQUE INTERNE 2/4 Question posée par pour le NOM DE L'AFFAIRE : LYCEE ST BENOIT IV N Cde : 6400 Réponse demandée à Réponse demandée pour le 1000 P (pente mini <15%) ondulée (pente mini 25%) feutre tendu (écart panne maxi 1,6m sans grillage) (écart panne maxi 1,25m) type : COVERIB (pente mini 15%) 80/100 Bat J,G,G logt,k Teinte naturelle ONDULIT ( pente mini25%) : 60/100 Tous les autres Teinte naturelle RAL: Autre : 9) Fixations couverture : sommet d'onde : Avec vis autotperceuses diam 5,5 mm (suivant fiche technique COVERIB) plage : inox spécifié : 10) Bardage : acier couleur : RAL: SANS OBJET alu. couleur : 1000 P Face A Face B ondulée Autre (attention AT!!): RAL: RAL: pose verticale pose horizontale SANS OBJET 11) Fixations bardage : sommet d'onde : plage : inox spécifié : 12) sous face : acier couleur : RAL: SANS OBJET alu. couleur : 1000 P Face A Face B ondulée Autre : RAL: RAL: pose verticale pose horizontale 13) Chéneau : TPG 20/10 : autre : 30/10 Traitement interieur : OU type : DAL ALU B ) Gouttières : 15) DEP : P.V.C : Aluminium : Autre : P.V.C : Aluminium : Autre : Zinc Dauphin ou protection DEP :
98 PUBLIC E BET 013 Ind1 du 25/07/06 Mis à jour: 25/07/2006 COMPTE RENDU TECHNIQUE INTERNE 3/4 Question posée par pour le NOM DE L'AFFAIRE : LYCEE ST BENOIT IV N Cde : 6400 Réponse demandée à Réponse demandée pour le 16) Sortie toiture : Pyrodome : Rooftop : Pipeco : Nombre : Nombre : Nombre : Autres : Ventilation toiture et canon a lumière Nombre : 17) Vent dominant : NORD Mettre une flèche pour sens du vent : OUEST EST SUD 18) Securité : Crochet inox (suivant NF 517 DEC 1995) Nombre : Modèle ETANCO : Nombre : Crochet pour COVERIB Sécurit 2005 Nombre : Varie fonction bâtiment Suivant DQE Autres commentaires et croquis :
99 PUBLIC E BET 013 Ind1 du 25/07/06 Mis à jour: 25/07/2006 COMPTE RENDU TECHNIQUE INTERNE 4/4 Question posée par pour le NOM DE L'AFFAIRE : LYCEE ST BENOIT IV N Cde : 6400 Réponse demandée à Réponse demandée pour le
100 VERIFICATION DES ANCRAGES SUIVANT ATE ANNEXE C, METHODE A Type d'ancrage Type de cheville Diamètre des chevilles (mm) Epaisseur béton (mm) Béton et armatures Résistance du béton 3 EPOMAX a) Béton non fissuré ou fissuré avec armature de bord et etriers rapprochés (a < 100mm) C 30/37 C1 180 S1 200 C1' 180 C2 180 S2 200 C2' 180 N= 6,00 kn V1= 10,00 kn V2= 5,00 kn Fait référence à l'ate 05/0111 Resistance à la traction Sollicitant (kn) Résistant (kn) B N Rupture de l'acier 1,50 12,87 0,12 Rupture par extraction - glissement 1,50 8,89 0,17 Rupture par cône de béton 6 40,50 0,15 Rupture par fendage (mise en place de la cheville) C1 et C2 > Cmin VRAI S1 et S2 > Smin VRAI Epaisseur béton > Hmin VRAI Rupture par fendage au chargement de la cheville 6 89,61 0,07 Resistance au cisaillement Sollicitant (kn) Résistant (kn) B V Rupture de l'acier 2,80 7,69 0,36 Rupture du béton par effet de levier 11,18 97,20 0,12 Rupture du béton en bord de dalle Bord perpendiculaire à V1 11,18 24,52 0,46 Bord perpendiculaire à V2 11,18 27,42 0,41 Interaction Traction - cisaillement Il faut que (B N ) 1,5 + (B V ) 1,5 < 1 Vérification (B N ) 1,5 + (B V ) 1,5 = L'ancrage est vérifié 0,38 Ce document est la propriété de CMOI. Il ne peut être reproduit ou communiqué sans autorisation écrite de CMOI Page 1/2
101 ELEMENTS DE CALCUL Nombre de chevilles 4 Profondeur d'ancrage hef 80 05/0111 fck cube 37 Hmin /0111 Distances Référence ATE Surfaces Référence ATE Cmin 40 Acn b) Smin 40 Acn b) Ccr,N 80 Acn,sp b) Ccr,sp 120 Acn 0,sp b) 05/0111 Scr,N 160 Acv b) Scn,sp 240 Acv b) Acv b) Acv b) Elements Traction Elements Cisaillement Effort kn Référence ATE Effort kn Référence ATE Nrks equation 5.1 Vrks equation 5.4 Nrkp 16 05/0111 Vrk,cp 145, equation 5.6 Nrkc, /0111 Vrkc0_1 29, equation 5.7 a Nrkc 72, equation 5.2 Vrkc0_2 29, equation 5.7 a Nrk,sp 89, equation 5.3 Vrkc1 36, equation 5.7 Vrkc2 41, equation 5.7 Coefficients de sécurité Référence ATE Coefficients de sécurité Référence ATE Gamma Ms 1,71 Gamma Ms 1,43 Gamma Mp 1,8 k 2 Gamma Mc 1,8 Gamma Mc 1,5 Gamma Msp 1 PsV 0,90 equation 5.7 c PsN 1,00 equation 5.2 c Ph,V 1,03 equation 5.7 d Pre,N 0,9 equation 5.2 d Palpha,V (1) 1 equation 5.7 e Pec,N 1 equation 5.2 e (simpl) Palpha,V (2) 1,118 equation 5.7 e Pucr,N 1 equation 5.2 g1 et g2 Pec,V 1 equation 5.7 f PsN,sp 1,38 Pucr,V 1,40 equation 5.7 g Ph,sp 1,35 05/ /0111 Ce document est la propriété de CMOI. Il ne peut être reproduit ou communiqué sans autorisation écrite de CMOI Page 2/2
102 RESUME Ce projet de fin d études (PFE) s est déroulé dans une entreprise de charpente métallique, implantée à l Ile de la Réunion. La Région Réunion a pour but de réaliser un lycée dans la commune de Sainte-Anne, à l Est de l île. Une grande partie des bâtiments est destinée à l enseignement et aux activités administratives. Par ailleurs, la construction d un gymnase et de logements est également prévue. Le budget global de l affaire est de 28 millions d euros. Le lot «Charpente métallique / Couverture» s élève à 1,4 millions d euros. Le PFE avait pour objet la réalisation de la charpente métallique du lycée Saint-Benoît IV. Ma mission était d une part de concevoir et dimensionner les éléments de charpente avec les règles actuellement en vigueur au sein de l entreprise. Puis d autre part de réaliser le suivi technique, administratif et financier l affaire. Mots clés : Charpente métallique - Conception Dimensionnement Suivi d affaire.
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