HEMATOLOGIE/IMMUNO-HEMATOLOGIE/HEMOSTASE
|
|
|
- Josephine St-Hilaire
- il y a 9 ans
- Total affichages :
Transcription
1 ISTITUT SCIETIFIQUE DE SATE PUBLIQUE QUALITE DES LABORATOIRES MEDICAUX COMMISSIO DE BIOLOGIE CLIIQUE COMITE DES EXPERTS RAPPORT GLOBAL EVALUATIO EXTERE DE LA QUALITE DES AALYSES E BIOLOGIE CLIIQUE HEMATOLOGIE/IMMUO-HEMATOLOGIE/HEMOSTASE EQUETE 2012/3 ISP-2012/3/Hématologie/87 Service Qualité des laboratoires médicaux Rue J. Wytsman, Bruxelles Belgique
2 ISS: COMITE DES EXPERTS tél. fax ISP Secrétariat : 02/ / Dr. Van Blerk : Coordinateur : 02/ : [email protected] Dr. BRUSSELMAS C. : 016/ / : [email protected] Dr. CHATELAI B. : 081/ / : [email protected] Dr. DE CALUWE J-P. : 02/ / : [email protected] Dr. DEMULDER A. : 02/ / : [email protected] Dr. DEVREESE K. : 09/ : [email protected] Dr. GERARD C. : 04/ / : [email protected] Dr. GOTHOT A. : 04/ / : [email protected] Dr. JACQUEMI M. : 016/ / : [email protected] Dr. JOCHMAS K. : 02/ / : [email protected] Dr. MEEUS P. : 053/ : [email protected] Dr. PRADIER O. : 02/ / : [email protected] Dr. RUMMES J.L. : 011/ / : [email protected] Dr. VAHOSEBROUCK A. : 03/ / : [email protected] Mr. WIJS W. : 02/ / : [email protected] Tous les rapports sont également consultables sur notre site web: Réunion du comité d experts: 29/1/2013 Autorisation de diffusion de rapport: Marjan Van Blerk 13/03/2013 Institut Scientifique de Santé Publique Wetenschappelijk Instituut Volksgezondheid, Bruxelles Ce rapport ne peut être reproduit, publié ou distribué sans l accord du WIV-ISP. Hématologie, rapport global 2012/3. Date d impression: 13/3/ /112
3 FROTTIS H/12004: Sphérocytose héréditaire Le frottis H/12004 a été envoyé avec les renseignements cliniques et l hémogramme suivants: Cet enfant de 4 ans et demi se présente aux urgences pour altération de l'état général avec fatigue, inappétence et une fièvre depuis 8 jours malgré un traitement par antibiotiques. L'examen clinique révèle une pâleur excessive, une petite toux accompagnée de rhinorrhée antérieure blanche, une splénomégalie majeure et un foie palpé au rebord costal. Vu le taux d'hémoglobine de 45 g/l, il est rapidement transfusé. Son hémogramme est alors réalisé. GB: 7.15 x 10 9 /L GR: 3.34 x /L HGB: 94 g/l HCT: L/L VCM: 90.1 fl Thrombocytes: 231 x 10 9 /L Réticulocytose: 15.2 % GR Réticulocytose absolue: x 10 9 /L Histoire clinique Un patient âgé de 4 ans et demi présente de la fièvre depuis plusieurs jours. Il est vu par son médecin traitant qui diagnostique une otite. De l amoxicilline est prescrite, sans amélioration de la fièvre. La biologie réalisée par le médecin généraliste montre une hémoglobine à 45 g/l, une réticulocytose absolue à 265 x 10 9 /L avec une réaction granulocytaire immature observée sur le frottis sanguin. Les LDH sont à 2736 UI/L et l haptoglobine est indosable. Le patient est hospitalisé et transfusé. On lui découvre une splénomégalie majeure (11.8 cm), le foie étant palpé au rebord costal. Pas de lithiase vésiculaire. L examen rénal ne révèle aucune particularité. otons que d après les parents, le patient n a jamais présenté d ictère. Une sérologie pour le Parvovirus B19 revient positive pour les IgM et IgG, ce qui atteste d une infection récente. Au niveau des antécédents familiaux, le patient est né de mère belge et de père belgo-italien. Son grand-père est connu pour avoir une anémie méditerranéenne (thalassémie?). Evolution Quelques mois après cet épisode, le patient est ré-hospitalisé cette fois pour une gastro-entérite à Campylobacter (Hb: 90 g/l, réticulocytose absolue à 282 x 10 9 /L, LDH à 775 UI/L et haptoglobine <5 mg/dl). De nouveau, une splénomégalie est observée. Le patient sera traité par de la clarithromycine. Hématologie, rapport global 2012/3. Date d impression: 13/3/ /112
4 Suite à ces épisodes d anémies hémolytiques, le patient reçoit actuellement un traitement à base d acide folique. Examen du frottis sanguin Le frottis sanguin montre des microsphérocytes. On peut observer des hématies pincées ( pincered cells ) laissant suggérer une sphérocytose héréditaire avec anomalie de type band-3. Sphérocytose héréditaire La sphérocytose héréditaire (SH), également appelée maladie de Minkowsky- Chauffard, est une maladie constitutionnelle du globule rouge. Elle touche environ un individu sur 2000 dans la population nord-européenne. La SH fait partie du groupe hétérogène des anémies hémolytiques régénératives et est caractérisée par des anomalies des protéines de la membrane des globules rouges menant à une perte de surface et de déformabilité. Quelques exemples de protéines potentiellement déficitaires: ankyrine, protéine bande-3, spectrine, protéine 4.2 Il s agit d une maladie autosomique dominante dans la plupart des cas (80%). Dans le reste des cas, on ne retrouve pas d anomalie clinique ou biologique chez les parents. Il peut alors soit s agir d une transmission autosomique récessive, soit d une mutation de novo. La sphérocytose héréditaire typique (60-70% des cas) se manifeste dès la prime enfance et est associée à un ictère, une anémie et une splénomégalie. La forme sévère (5% des patients) peut engager le pronostic vital. Dans la forme modérée (20-30% des patients), une compensation médullaire n entraîne qu une anémie modérée. La maladie est alors le plus souvent révélée suite à une perturbation de cette compensation: infections virales (notamment le Parvovirus B19), grossesse, efforts physiques importants, hémorragies, Diagnostic biologique Les laboratoires disposent de plusieurs outils diagnostiques. L analyse du frottis sanguin permet de mettre en évidence la présence de microsphérocytes (hématies rondes, hyperdenses, sans pâleur centrale et de diamètre réduit). La présence de sphérocytes n est pas spécifique de la sphérocytose héréditaire. En effet, on en retrouve dans d autres processus hémolytiques tels qu une anémie auto-immunitaire, une réaction post-transfusionnelle, une incompatibilité ABO chez les nouveaux-nés, d où l importance d écarter ces possibilités. L anémie est généralement normochrome et normocytaire. Les valeurs des constantes érythrocytaires montrent le plus souvent une élévation du MCHC (concentration moyenne de l hémoglobine corpusculaire) ainsi que du RDW (largeur de la distribution des globules rouges). On observe une réticulocytose importante, ainsi que des signes d hémolyse. Le test de la résistance osmotique met en évidence la diminution du rapport surface/volume des globules rouges. Lorsque ce rapport est diminué, la résistance aux solutions hypotoniques est diminuée. Cependant, elle peut être normale dans 30% des cas. Hématologie, rapport global 2012/3. Date d impression: 13/3/ /112
5 La cryohémolyse soumet les globules rouges à un stress thermique et hyperosmotique: les érythrocytes sont mis en suspension dans une solution fortement hypertonique en sucrose et sont soumis à un changement brusque de température. Ce test ne dépend pas du rapport S/V mais des propriétés de la membrane érythrocytaire et paraît plus sensible et plus spécifique que l étude de la résistance osmotique. L étude de la fixation de l éosine 5 maléimide (EMA) en cytométrie en flux peut s avérer très utile. Il s agit d une sonde fluorescente qui se fixe de façon covalente sur les groupements H 2 et SH accessibles à la surface des GR. Il est admis que l essentiel de la fluorescence émise (80%) est due à la fixation de la sonde à un groupement de la protéine bande 3. Les déficits en protéine bande 3 montrent donc une diminution de la fluorescence observable. L avantage de cette technique est d utiliser une très faible quantité de sang et de pouvoir être différée de plusieurs jours (3 à 6 jours selon les auteurs). L ektacytométrie en gradient osmolaire, considéré comme test de référence, étudie la déformabilité et la fragilité des globules rouges soumis à une force de cisaillement constante générée par un viscosimètre (laboratoires spécialisés). L électrophorèse des protéines membranaires en gel de polyacrylamide, ainsi que des études en biologie moléculaire (en particulier dans les études familiales) peuvent contribuer à affiner le diagnostic. Complications Les complications les plus fréquentes sont une aggravation de l anémie (en particulier lors d épisodes infectieux), la survenue de lithiases vésiculaires (accumulation de bilirubine), splénomégalie (risque de rupture). Prise en charge Un traitement n est pas toujours indiqué, en particulier dans les formes moins sévères. Une supplémentation en folates peut être proposée en particulier chez les enfants. La splénectomie est indiquée selon l importance de l anémie et de sa tolérance clinique. Le risque infectieux post-splénectomie nécessite une propylaxie antiinfectieuse par l administration de vaccins, en particulier contre le pneumonocoque, le méningocoque et l Haemophilus influenzae b. Une splénectomie partielle est parfois pratiquée. Des transfusions sanguines peuvent s avérer nécessaire. Tests spécifiques réalisés chez le patient Cryohémolyse: 28% (<10) EMA: 42.4% de diminution de fluorescence (un ratio > 21% est considéré comme positif). Electrophorèse: profil normal. oter que le manque de sensibilité de la technique ne permet pas le diagnostic dans environ 20% des cas. Hématologie, rapport global 2012/3. Date d impression: 13/3/ /112
6 Discussion Le patient a présenté deux épisodes aigus d anémies hémolytiques dans un contexte infectieux. Soulignons l importance de l anémie occasionnée par le Parvovirus B19 au cours du premier épisode, ayant nécessité une transfusion. Le test de screening au centre de référence (cryohémolyse) est positif. L EMA en cytométrie en flux montre également un ratio augmenté, ce qui atteste d une baisse de la fluorescence des globules rouges du patient en contact avec une sonde qui se fixe principalement sur la protéine bande 3, par rapport à des individus témoins. L électrophorèse des protéines de membrane montre cependant un profil normal. Cette analyse de confirmation montre cependant ses limites par le manque de sensibilité de la technique qui ne permet pas de confirmer le diagnostic dans environ 20% des cas. Dans le cas présent, au vu de la morphologie évocatrice des globules rouges (hématies pincées, microsphérocytes), au vu du test EMA positif, ainsi que de la présentation clinique, le diagnostic de sphérocytose héréditaire a été retenu. Une échographie de la vésicule biliaire est programmée pour dans quelques mois et une étude familiale est en cours (chez les parents ainsi que chez la petite sœur). Une étude moléculaire par séquençage des gènes impliqués dans la sphérocytose héréditaire pourrait être proposée, mais il s agit d une technique lourde et réalisée uniquement par des centres hautement spécialisés. L indication d une étude moléculaire est exceptionnelle et est réservée au conseil génétique dans des cas de sphérocytose héréditaire très sévère. otons qu une ovalocytose mélanésienne peut être évoquée devant une anémie hémolytique ainsi qu un test EMA positif. En effet, on observe également une anomalie moléculaire portant sur la protéine bande 3. Cependant, la morphologie des globules rouges en hématies pincées n est pas retrouvée dans les ovalocytoses, mais bien dans les sphérocytoses héréditaires. Références Hereditary spherocytosis : Guidelines for the diagnosis and management in children, Guitton et al, Arch. Pediatr. 2008, Sep;15(9): Additional erythrocytic and reticulocytic parameters helpful for diagnosis of hereditary spherocytosis : results of a multicentre study. Mullier et al, Ann. Hematol (2011) 90: Evaluation of the eosin-5-maleimide flow cytometric test for the diagnosis of hereditary spherocytosis, Loosvel et al, Hématologie 2010 : 16(3):261-3 Guidelines for the diagnosis and management of hereditary spherocytosis 2011 update, Bolton-Maggs et al, British Journal of Haematology, (2011) 156, Mr. Jean-François Classen et Prof Bernard Chatelain, Cliniques universitaires UCL de Mont-Godinne Hématologie, rapport global 2012/3. Date d impression: 13/3/ /112
7 Résultats des participants Formule sanguine Dix-sept participants (9.3%) n ont pas mentionné la présence de sphérocytes. Diagnostics proposés 183 laboratoires ont participé à cette enquête. 164 participants (89.6%) ont proposé en premier lieu l orientation diagnostique pathologie de la lignée rouge et 12 participants (6.6%) l orientation diagnostique processus infectieux, inflammatoire ou toxique. Deux participants ont proposé en premier lieu l orientation diagnostique hémopathie maligne aiguë (pas de diagnostic plus précis), un participant l orientation diagnostique syndrome myélodysplasique, (diagnostic suggéré: LMMC), un autre participant l orientation diagnostique syndrome lymphoprolifératif chronique (diagnostic suggéré: leucémie à tricholeucocytes (forme variant)/lymphome splénique à lymphocytes villeux) et encore un autre participant l orientation diagnostique pathologie de la lignée plaquettaire (diagnostic suggéré: sphérocytose héréditaire). Deux participants ont mentionné le diagnostic autre : syndrome lymphoprolifératif (1), pas de diagnostic plus précis (1). 135 laboratoires (73.8%) ont proposé de réaliser la recherche des anomalies membranaires des globules rouges comme examen complémentaire. 128 participants (69.9%) ont suggéré le diagnostic de sphérocytose héréditaire. Le tableau ci-dessous donne un aperçu des diagnostics suggérés par le restant des participants (n=17): Diagnostic Anémie (hémolytique) 4 Anémie hémolytique auto-immune (suite à une infection virale (EBV, CMV)) 4 Anémie hémolytique suite à une infection virale ou une prise de médicament 2 Mononucléose 1 Infection virale/pathologie des GR compliquée d'une infection virale 1 Hémoglobinopathie (hémoglobinose H?) 1 Infection 1 Leucémie myélomonocytaire chronique 1 Leucémie à tricholeucocytes (forme variant)/lymphome splénique à lymphocytes villeux 1 Syndrome lymphoprolifératif 1 Hématologie, rapport global 2012/3. Date d impression: 13/3/ /112
8 Le tableau suivant reprend le(s) orientation(s) diagnostique(s) des 38 laboratoires, qui n ont pas suggéré de diagnostic: Orientation diagnostique Pathologie de la lignée rouge 21 Pathologie de la lignée rouge Processus infectieux, inflammatoire ou toxique 8 Processus infectieux, inflammatoire ou toxique Pathologie de la lignée rouge 5 Hémopathie maligne aiguë 2 Processus infectieux, inflammatoire ou toxique 1 Autre 1 Parmi les 55 laboratoires (30.1%), qui n ont pas suggéré le diagnostic de sphérocytose héréditaire, 26 (14.2%) ont néanmoins proposé de réaliser la recherche des anomalies membranaires des globules rouges comme examen complémentaire. ous attendions des laboratoires qu ils mentionnent l orientation diagnostique pathologie de la lignée rouge et proposent de réaliser la recherche des anomalies membranaires des globules rouges comme examen complémentaire ou qu ils suggèrent le diagnostic de sphérocytose héréditaire. 29 laboratoires (15.8%) n ont pas répondu aux attentes. Hématologie, rapport global 2012/3. Date d impression: 13/3/ /112
9 FROTTIS DIGITAUX H/12004 DIGIT et H/12111 DIGIT H/12004 DIGIT: Sphérocytose héréditaire 168 participants (91.8%) ont fourni des résultats aussi bien pour le frottis digital que pour le frottis classique. Le tableau suivant donne un aperçu des résultats: H/12004 H/12004 DIGIT Médiane CV,% Médiane CV,% p* Polynucléaires neutrophiles < Polynucléaires à noyau non segmenté < Polynucléaires neutrophiles + à noyau non segmenté Polynucléaires éosinophiles < Polynucléaires basophiles < Lymphocytes Lymphocytes réactionnels Lymphocytes totaux Monocytes Promyélocytes Myélocytes neutrophiles Myélocytes éosinophiles Métamyélocytes neutrophiles Métamyélocytes éosinophiles 2 0 Blastes 1 4 Autres cellules Erythroblastes (/100 GB) *Wilcoxon paired signed rank test 1 plasmatocytes (8), non précisé (4), cellules lympho-plasmocytaires (2), cellules lymphomateuses (1), lymphocytes atypiques (1), érythroblastes (1), hairy cel? monocytaire? lymphocytaire? (1) 2 non précisé (10), plasmatocytes (5), cellules lympho-plasmocytaires (2), cellules lymphomateuses (2), lymphocytes atypiques (1), érythroblastes (1), ghost cell (1), noyau nu (1), débris (1) Hématologie, rapport global 2012/3. Date d impression: 13/3/ /112
10 H/12111 DIGIT: Déficience en glucose-6-phosphate-déshydrogénase Le frottis digital didactique H/12111 DIGIT a été envoyé avec les renseignements cliniques et l hémogramme suivants: Ce petit garçon (17 mois) de mère grecque et de père italien est admis en pédiatrie pour ictère conjonctival de survenue récente, fièvre (39 C) et vomissements biliaires. Il apparaît abattu et irritable. Ses urines sont foncées. A l examen clinique, l ictère conjonctival et cutané est confirmé, il n y a ni hépato ni splénomégalie. GB: 25.8 x 10 9 /L GR: 1.55 x /ll HB: 45 g/l HCT: L/L VCM: 81.2 fl Thrombocytes: 361 x 10 9 /L Réticulocytose: 5.8 % GR Réticulocytose absolue: 90 x 10 9 /L Frottis sanguin Le frottis se caractérise par une anémie avec anisocytose et poikilocytose. Présence d hématies avec un aspect fantôme (ghost et hemighost). Résultats des participants 168 laboratoires (91.8%) ont participé à cette enquête et 167 participants ont proposé un diagnostic. 157 participants (93.5%) ont proposé en premier lieu l orientation diagnostique pathologie de la lignée rouge et 7 participants (4.2%) l orientation diagnostique processus infectieux, inflammatoire ou toxique. Trois laboratoires ont mentionné le diagnostic autre : malaria (2), pas de diagnostic plus précis (1). 120 participants (71.4%) ont proposé de réaliser la recherche des anomalies enzymatiques des globules rouges comme examen supplémentaire. 101 participants (60.1%) ont suggéré le diagnostic de déficience en glucose-6- phosphate-déshydrogénase (G6PD). Hématologie, rapport global 2012/3. Date d impression: 13/3/ /112
11 Le tableau ci-dessous donne un aperçu des diagnostics suggérés par le restant des participants (n=33): Diagnostic Thalassémie (majeure) 10 Hémoglobinopathie/thalassémie 4 Hémoglobinopathie 3 Anémie hémolytique auto-immune/hémoglobinopathie 2 Malaria 2 Infection à Babésia 2 Anémie hémolytique 2 Syndrome hémolytique urémique 1 β-thalassémie majeure/anomalies membranes des GR 1 Drépanocytose homozygote 1 Hémoglobinose H 1 Crise hémolytique aiguë 1 Anémie hémolytique (exclure sphérocytose héréditaire)) 1 Infection par le parvovirus chez un enfant atteint d'anémie hémolytique chronique 1 Sphérocytose héréditaire 1 Le tableau suivant reprend le(s) orientation(s) diagnostique(s) des 34 laboratoires, qui n ont pas suggéré de diagnostic: Orientation diagnostique Pathologie de la lignée rouge 25 Processus infectieux, inflammatoire ou toxique Pathologie de la lignée rouge 4 Pathologie de la lignée rouge Processus infectieux, inflammatoire ou toxique 3 Autre 1 Aucune 1 Déficience en glucose-6-phosphate-déshydrogénase (G6PD) Les anémies hémolytiques héréditaires peuvent se ranger en trois grands groupes en fonction du type d anomalies a) Les hémoglobinopathies (syndromes drépanocytaires et autres variants de l hémoglobine; thalassémies) b) Les enzymopathies c) Les atteintes membranaires (sphérocytose, elliptocytose) Hématologie, rapport global 2012/3. Date d impression: 13/3/ /112
12 Parmi les enzymopathies à l origine d anémies hémolytiques, la déficience en G6PD est de loin la plus fréquente: elle est présente chez plusieurs centaines de millions d individus, alors que l ensemble des autres déficits enzymatiques confondus ne touche que quelques milliers d individus tout au plus. La G6PD est une enzyme clé de la voie des pentoses phosphates, qui, quantitativement, n est qu une voie secondaire de la glycolyse, mais qui joue un rôle important comme fournisseur de ADPH. Son absence des érythrocytes les rend particulièrement vulnérables aux atteintes oxydatives. Transmission héréditaire Le gène de la G6PD est situé sur le bras long du chromosome X et s exprime dans tous les tissus de l organisme. Toutefois, l effet du déficit enzymatique ne se remarque que dans la lignée rouge et l anémie hémolytique en est la manifestation clinique essentielle. Ce déficit ne s exprime en général que chez l homme (XY hémizygote); s il peut parfois aussi s exprimer chez la femme, cela implique que les deux chromosomes X portent l anomalie (très rare, femme homozygote). Par conséquent, l immense majorité des accidents hémolytiques survient chez des sujets masculins. Comme pour l hémoglobine, plusieurs centaines de variants sont connus. Historique La déficience en G6PD a été initialement reconnue dans les années 1950 chez des oirs américains, traités préventivement par un antimalarique, la primaquine. Mais, les premières descriptions cliniques du favisme remontent au milieu du XIX ème siècle, dues à des médecins portugais et siciliens. Le terme de favisme lui-même est introduit par des Italiens dans la littérature médicale en 1894, donc bien avant que ne soit élucidé le mécanisme de la crise hémolytique. Répartition géographique (voir carte) Europe occidentale, septentrionale et centrale: déficience absente (sauf populations originaires des régions à risque) Bassin méditerranéen (principalement, Portugal, Sardaigne, Calabre, Sicile, Grèce, Chypre, Turquie; dans une moindre mesure, l Espagne et les pays du Maghreb) Proche-Orient et Moyen-Orient Afrique oire Inde et Sud-Est asiatique (Chine méridionale, Malaisie, Thaïlande) Hématologie, rapport global 2012/3. Date d impression: 13/3/ /112
13 Répartition géographique du déficit en G6PD dans le monde (Source: site Vigifavisme, FAQ) Les manifestations de la déficience: 4 présentations cliniques très différentes Dans l immense majorité des cas, le sujet porteur d un déficit en G6PD ne présente aucun signe d anémie, ni d hémolyse. L examen hématologique, la morphologie sanguine et la biologie usuelle sont strictement normaux. Quatre types de tableaux sont associés à la déficience en G6PD : a) Une présentation asymptomatique C est de très loin la présentation la plus fréquente. Occasionnellement survient une crise hémolytique aiguë, déclenchée par une infection et/ou la prise de médicaments. C est la forme africaine du déficit, rencontrée parmi les populations noires. b) Une présentation asymptomatique, entrecoupée de rares crises hémolytiques aiguës, déclenchée par les mêmes facteurs, auxquels s ajoute la consommation de fèves ou de préparations alimentaires à base de fèves. C est la forme méditerranéenne du déficit, rencontrée parmi les populations de l ensemble du bassin méditerranéen et en Asie du S-E. c) Un ictère néonatal, davantage conséquence de l immaturité des fonctions hépatiques que de l hémolyse; la bilirubine peut s élever au-delà de 30 mg/dl, le foie se révélant incapable de conjuguer la bilirubine. L importance de l ictère est telle qu elle peut nécessiter des transfusions d échange. Le déficit G6PD est une cause importante d ictère néonatal en Grèce, Sardaigne, Chine méridionale, Malaisie, Thaïlande. Il est rare dans la population noire. Un dépistage néonatal ciblé a été mis en place dans un certain nombre de pays à risque. Hématologie, rapport global 2012/3. Date d impression: 13/3/ /112
14 d) Une anémie hémolytique chronique. Cette forme sporadique de déficience est rarissime et n a aucune répartition géographique élective. Présentation de l accident hémolytique La crise hémolytique débute plusieurs heures, voire plusieurs jours après un contact avec un élément déclenchant. Le pic hémolytique est atteint au bout d une semaine. L anémie hémolytique est intravasculaire, s accompagne fréquemment d un ictère et de l émission d urines foncées. Les autres lignées de l hématopoïèse (lignées blanche et plaquettaire) sont intactes et il n y a pas de splénomégalie. L hémolyse cesse tout à fait spontanément (les hématies nouvellement formées ont une activité G6PD suffisante). Récupération hématologique progressive, correction progressive et spontanée de l anémie: le taux d hémoglobine retourne à la normale après 4 à 5 semaines. Biologie usuelle (crise hémolytique) Sur le plan hématologique, seule la lignée rouge est affectée: installation rapide d une anémie, élévation de la réticulocytose. Les anomalies rencontrées traduisent essentiellement une anémie à caractère hémolytique, aiguë: effondrement de l haptoglobine, élévation des LD, élévation de la bilirubine totale et de la bilirubine non conjuguée. Morphologie sanguine Elle est strictement normale en dehors des épisodes hémolytiques. Les anomalies sont limitées à la lignée rouge en cas d accident hémolytique, mais nullement spécifiques de la déficience en G6PD: Formation de corps de Heinz (se voient aussi en présence de rares variants de l hémoglobine (hémoglobines instables, comme Hb Köln), mais rarement mis en évidence, car disparaissant rapidement et nécessitant une coloration spéciale (Bleu de crésyl brillant ou ouveau bleu de méthylène), guère plus en usage aujourd hui (utilisée par le passé pour la numération des réticulocytes). Présence de globules fantômes (ghost red cells), non spécifiques. Polychromatophilie, tardive. Diagnostic de la déficience en G6PD a) Le diagnostic de certitude repose sur la mesure de l activité érythrocytaire en G6PD. Valeurs de référence : activité enzymatique comprise entre 7.0 et 17.0 U/g Hb. Comme les hématies les plus âgées sont celles qui ont les activités les plus basses en G6PD et les plus jeunes (réticulocytes) ont les activités les plus hautes, l interprétation du résultat demande à connaître la réticulocytose. b) La morphologie sanguine n a qu un rôle secondaire et la connaissance de l origine du patient et du profil de l anémie hémolytique est infiniment plus importante que l examen morphologique. Hématologie, rapport global 2012/3. Date d impression: 13/3/ /112
15 Facteurs déclenchants A l origine de la crise hémolytique, il y a toujours un élément déclenchant que l on peut ranger en trois groupes : a) Une infection, notamment salmonelloses b) La consommation de fèves c) La prise de certains médicaments Quelques remarques concernant la transfusion sanguine et les médicaments responsables: a) De nombreux sites internet fournissent des informations dont la fiabilité laisse à désirer. Tout et son contraire circulent sur la toile, y compris des informations que l on pourrait juger rassurantes, puisqu elles sont dites émaner de sources médicales. Un exemple à propos du don de sang par le patient atteint d un déficit en G6PD: faut-il interdire? déconseiller? quels sont les risques encourus? Deux avis diamétralement opposés circulent sur le même site: G6PD deficient should OT donate blood pour les uns; à l inverse, d autres considèrent qu il n y a pas de raison d interdire le don de sang: I am from Sardinia where about 30 % of the population is G6PD deficient. I donated blood many times and ALL doctors told me that there are no problems for both the donator and the receiver. Il est clair aujourd hui qu un sujet porteur d une déficience en G6PD E DOIT PAS donner ni sang, ni moelle osseuse. b) Deux médicaments d usage courant en cas d infection (aspirine et acétaminophène/paracétamol) doivent être considérés comme safe, malgré les nombreux rapports les considérant comme potentiellement hémolytique. c) La posologie est au moins aussi importante à connaître que la nature du principe actif. d) Dans l immense majorité des cas et en dehors du cas particulier du favisme, le facteur déclenchant une crise n est la prise d un médicament potentiellement hémolytique, mais l infection et/ou la fièvre. Médicaments: attitude pratique De longues listes de médicaments à proscrire chez le patient déficient en G6PD - incluant l aspirine ou l acétaminophène (paracétamol) aux doses usuelles - continuent à circuler ou à être données aux patients. La liste suivante reprend des médicaments courants dont l usage peut être recommandé chez le patient déficient en G6PD: Médicaments à considérer comme safe (bien qu ils aient été fréquemment cités comme responsables de crises hémolytiques) aux doses thérapeutiques usuelles Acétaminophène (paracétamol) Acide ascorbique (vitamine C) Aspirine Chloramphénicol Chloroquine Colchicine Isoniazide Phénytoïne Hématologie, rapport global 2012/3. Date d impression: 13/3/ /112
16 Proguanil (Paludrine) Pyriméthamine (Daraprim) Quinine Sulfaméthoxazole et triméthoprim (Bactrim, Co-trimoxazole, Eusaprim) Vitamine K Agents médicamenteux et chimiques dont le rôle comme agent précipitant n est pas contestable (nouveau) Furazolidone (Furoxone) Acide nalédixique (egram) itrofurantoïne (Furadantine) iridazole (Ambilhar) Glibenclamide (Daonil, Euglucon) Autres sulfamidés hypoglycémiants??? Rasburicase (Fasturtec) Sulfone (dapsone) aphtalène (boules de naphtaline, utilisées comme agent anti mites) Ci-dessous sont repris les liens vers deux fichiers établis par les autorités sanitaires françaises (mise à jour 25/02/2008) et donnant la liste des médicaments à proscrire ou déconseillés chez le sujet atteint d une déficience en G6PD. a) Référentiel Médicaments et déficits en G6PD (index par spécialités, 31 pages) b) Référentiel Médicaments et déficit en G6PD (index par substances actives, 65 pages) 1 Source : AFSSAPS (agence française de sécurité sanitaire des produits de santé, devenue depuis 2012 ASM (agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) Pour information, à l attention de ceux qui consulteraient ces fichiers, nous signalons qu au nombre des médicaments formellement déconseillés par les autorités sanitaires françaises figurent le sulfaméthoxazole et le triméthoprim (Bactrim, Eusaprim, Co-trimoxazole). Cette position diffère fondamentalement de celle préconisée aux Etats-Unis par E. Beutler (Blood, 2008, p. 20). Favisme Favisme est le nom donné à l anémie hémolytique aiguë (potentiellement léthale, par insuffisance rénale causée par l hémoglobinurie) résultant de la consommation de fèves (Vicia faba) par un sujet déficient en G6PD. Ces dernières sont la base de l alimentation des populations du bassin méditerranéen et du Proche-Orient, comme le riz l est en Asie ou le maïs, le quinoa en Amérique latine: We are Egyptian and Fava beans are the main ingredient in most of our national dish, signalait un patient. La crise hémolytique par ingestion de fèves diffère fondamentalement de celle rencontrée chez un patient africain: elle est aiguë (apparaît en quelques heures) et sévère (la numération des hématies peut être inférieure à 1.0 x /L) et la déficience à l origine du favisme possède une répartition géographique élective: elle est présente dans les pays du pourtour méditerranéen, en Asie; elle est absente des populations d Afrique noire. L inhalation des pollens pourrait aussi être à l origine de Hématologie, rapport global 2012/3. Date d impression: 13/3/ /112
17 crises hémolytiques. S il n y a pas de variations saisonnières du favisme en Europe occidentale (des fèves fraîches et congelées sont disponibles tout au long de l année), il n en va pas de même dans le bassin méditerranéen et en Sardaigne, Sicile, Grèce, le favisme connaît un maximum entre avril et août. Références BEUTLER E, The hemolytic effect of primaquine and related compounds. A review, Blood, 1959, 14, pp BEUTLER E, G6PD : new perspectives, Blood, 1989, 73, BEUTLER E, Glucose-6-phosphate-dehydrogenase deficiency, ew England Journal of Medicine, 1991, 324 (3), pp BEUTLER E, G6PD deficiency : a historical perspective, Blood, 2008, 111, pp (expérience de 50 ans à de l un des plus grands spécialistes mondiaux de la déficience en G6PD) CHA TK, Chan WC, Weed RI, Erythrocyte hemighosts : a hallmark of severe oxidative injury in vivo, British Journal of Haematology, 1982, 50, DACIE J, Deficiency of glucose-6-phosphate-dehydrogenase deficiency, pp , dans The haemolytic anaemias, vol.1, The hereditary haemolytic anaemias, Churchill Livingstone, JOLLY D, LEVY E, Le déficit en G6PD : arguments épidémiologiques et socio-économiques en faveur de la nécessité d un dépistage systématique ciblé, Journal d Economie Médicale, 2010, 28 (1), pp LUISADA A, Favism. A singular disease chiefly affecting the red blood cells. Medicine, 1941, 20, pp (publication ancienne, mais une mine d informations sur le favisme en Italie) Site internet de l Association Française des Personnes atteintes du déficit en G6PD: (en particulier, les FAQ). Bien documenté, mais biaisé, ce site nécessite toutefois une lecture critique : il n est fait référence qu à des agents médicamenteux comme facteur déclenchant une crise hémolytique. Le rôle de l infection/de la fièvre est passé sous silence. Ce discours, qui est aussi celui des autorités sanitaires françaises, est en contradiction avec les conclusions d E. Beutler, maintes fois répétées: si le rôle de l infection n a pas été reconnu immédiatement, elle est aujourd hui reconnue comme le principal facteur précipitant de l anémie hémolytique (Beutler, 1978, 1991, 2008 ; Glader, 1976). La position des autorités françaises est parfois aussi en opposition vis-à-vis de l attitude prônée aux Etats-Unis; la divergence apparaît très clairement à propos du triméthoprim et du sulfaméthoxazole (formellement contre-indiqués en France) et de l aspirine et du paracétamol (déconseillés en France). Dr. De Caluwé (Hôpitaux IRIS Sud site Etterbeek/Ixelles) Hormis 6 participants, tous les laboratoires belges ont renvoyé les résultats au moyen de la base électronique (toolkit). ous remercions le Dr. M. Chatelain (Clinique Maternité Ste Elisabeth, amur) de nous avoir procuré le frottis H/12111 et de nous avoir donné les renseignements cliniques nécessaires à l enquête, ainsi que le Prof. B. Chatelain (Cliniques universitaires UCL de Mont-Godinne) de nous avoir procuré le frottis H/12004, de nous avoir donné les renseignements cliniques nécessaires à l enquête et pour le développement du CD-ROM avec les frottis virtuels. Hématologie, rapport global 2012/3. Date d impression: 13/3/ /112
18 H/12004 Mode de coloration May-Grünwald-Giemsa Wright Autre coloration Formule sanguine Médiane DS CV, % Polynucléaires neutrophiles Polynucléaires à noyau non segmenté Polynucléaires neutrophiles + à noyau non segmenté Polynucléaires éosinophiles Polynucléaires basophiles Lymphocytes Lymphocytes réactionnels Lymphocytes totaux Monocytes Promyélocytes 3 Myélocytes neutrophiles Myélocytes éosinophiles 3 Métamyélocytes neutrophiles Métamyélocytes éosinophiles 2 Blastes 1 Autres cellules Erythroblastes (/100 GB) Hématologie, rapport global 2012/3. Date d impression: 13/3/ /112
19 Anomalies morphologiques significatives des hématies éant Anomalies de taille Anisocytose Microcytose Macrocytose Anomalies de forme Poikilocytose Echinocytes Acanthocytes Annulocytes Schizocytes ('fragmentocytes') Dacryocytes ('teardrop-cells') Drépanocytes ('sickle-cells') 183 Cellules-cibles ('target-cells') Sphérocytes Ovalocytes - elliptocytes Stomatocytes Anomalies de coloration Hypochromie Polychromatophilie Inclusions Corps de Howell-Jolly Ponctuations basophiles/ Corps de Pappenheimer Parasites intra-érythrocytaires 183 Anomalies de distribution Présence de rouleaux Présence d'agglutinats 183 Double population (taille) Double population (coloration) Hématologie, rapport global 2012/3. Date d impression: 13/3/ /112
20 Présence d'anomalies significatives des leucocytes pour le diagnostic éant Hypersegmentation des neutrophiles 183 Granulations toxiques Corps de Döhle Hypogranulation des polynucléaires neutrophiles Anomalies nucléaires des neutrophiles Présence de bâtonnets d'auer 183 (pseudo)-pelger-huet Masses de Gumprecht Lymphocytes à chromatine en mottes Cellules (lympho-)plasmocytaires Tricholeucocytes ('hairy cells') Cellules de Sézary 183 Grands lymphocytes granuleux Autres cellules lymphomateuses Lymphocytes réactionnels Autres leucocytes Anomalies des thrombocytes éant Frottis thrombopénique Frottis thrombocytémique Aggrégats thrombocytaires Macrothrombocytes Dysplasie thrombocytaire (anomalie des granulations) Autres anomalies éant Hyperprotéinémie plasmatique (coloration de fond) 183 Parasites extra-érythrocytaires 183 Hématologie, rapport global 2012/3. Date d impression: 13/3/ /112
21 Orientation diagnostique Diagnostic (premier choix) Pathologie de la lignée rouge 164 Processus infectieux, inflammatoire ou toxique 12 Hémopathie maligne aiguë 2 Autre 2 Syndrome myélodysplasique 1 Syndrome lymphoprolifératif chronique 1 Pathologie de la lignée plaquettaire 1 Diagnostic (deuxième choix) Pas de réponse 139 Processus infectieux, inflammatoire ou toxique 30 Pathologie de la lignée rouge 13 Syndrome lymphoprolifératif chronique 1 Diagnostic (troisième choix) Pas de réponse 180 Pathologie de la lignée rouge 2 Hémopathie maligne aiguë 1 Examens supplémentaires Examen (premier choix) Recherche des anomalies membranaires des globules rouges 60 Exploration de l'hémolyse (bilirubine, LDH, haptoglobine, réticulocytes) 59 Test de Coombs direct 23 Anamnèse familiale 13 Sérologie infectieuse 8 Pas de réponse 7 Autre 4 Immunophénotypage 3 Recherche des anomalies enzymatiques des globules rouges 2 Aspiration médullaire 2 Biopsie ostéo-médullaire 2 Hématologie, rapport global 2012/3. Date d impression: 13/3/ /112
22 Examen (deuxième choix) Exploration de l'hémolyse (bilirubine, LDH, haptoglobine, réticulocytes) 38 Recherche des anomalies membranaires des globules rouges 38 Test de Coombs direct 27 Anamnèse familiale 21 Pas de réponse 19 Recherche des anomalies enzymatiques des globules rouges 9 Sérologie infectieuse 9 Recherche d hémoglobine anormale 8 Immunophénotypage 4 Aspiration médullaire 3 Autre 2 Paramètres de l'inflammation (CRP) 2 Bilan hépatique 1 Cytochimie 1 Microscopie électronique 1 Examen (troisième choix) Pas de réponse 42 Recherche des anomalies membranaires des globules rouges 37 Anamnèse familiale 30 Test de Coombs direct 17 Exploration de l'hémolyse (bilirubine, LDH, haptoglobine, réticulocytes) 14 Sérologie infectieuse 14 Recherche d hémoglobine anormale 5 Biologie moléculaire 5 Immunophénotypage 4 Recherche des anomalies enzymatiques des globules rouges 4 Bilan hépatique 3 Paramètres de l'inflammation (CRP) 2 Autre 2 Aspiration médullaire 2 Etude cytogénétique 1 Imagerie médicale 1 Hématologie, rapport global 2012/3. Date d impression: 13/3/ /112
23 H/12004 DIGIT Formule sanguine Médiane DS CV, % Polynucléaires neutrophiles Polynucléaires à noyau non segmenté Polynucléaires neutrophiles + à noyau non segmenté Polynucléaires éosinophiles Polynucléaires basophiles Lymphocytes Lymphocytes réactionnels Lymphocytes totaux Monocytes Promyélocytes Myélocytes neutrophiles Myélocytes éosinophiles Métamyélocytes neutrophiles Métamyélocytes éosinophiles 0 Blastes 4 Autres cellules Erythroblastes (/100 GB) Hématologie, rapport global 2012/3. Date d impression: 13/3/ /112
24 Anomalies morphologiques significatives des hématies éant Anomalies de taille Anisocytose Microcytose Macrocytose Anomalies de forme Poikilocytose Echinocytes Acanthocytes Annulocytes Schizocytes ('fragmentocytes') Dacryocytes ('teardrop-cells') Drépanocytes ('sickle-cells') 168 Cellules-cibles ('target-cells') Sphérocytes Ovalocytes - elliptocytes Stomatocytes Anomalies de coloration Hypochromie Polychromatophilie Inclusions Corps de Howell-Jolly Ponctuations basophiles/ Corps de Pappenheimer Parasites intra-érythrocytaires 168 Anomalies de distribution Présence de rouleaux Présence d'agglutinats 168 Double population (taille) Double population (coloration) Hématologie, rapport global 2012/3. Date d impression: 13/3/ /112
25 Présence d'anomalies significatives des leucocytes pour le diagnostic éant Hypersegmentation des neutrophiles 168 Granulations toxiques Corps de Döhle 168 Hypogranulation des polynucléaires neutrophiles Anomalies nucléaires des neutrophiles Présence de bâtonnets d'auer 168 (pseudo)-pelger-huet Masses de Gumprecht 168 Lymphocytes à chromatine en mottes Cellules (lympho-)plasmocytaires Tricholeucocytes ('hairy cells') Cellules de Sézary 168 Grands lymphocytes granuleux Autres cellules lymphomateuses Lymphocytes réactionnels Autres leucocytes Anomalies des thrombocytes éant Frottis thrombopénique 168 Frottis thrombocytémique 168 Aggrégats thrombocytaires Macrothrombocytes Dysplasie thrombocytaire (anomalie des granulations) Autres anomalies éant Hyperprotéinémie plasmatique (coloration de fond) 168 Parasites extra-érythrocytaires 168 Hématologie, rapport global 2012/3. Date d impression: 13/3/ /112
26 Orientation diagnostique Diagnostic (premier choix) Pathologie de la lignée rouge 152 Processus infectieux, inflammatoire ou toxique 9 Hémopathie maligne aiguë 2 Autre 2 Pas de réponse 1 Syndrome myélodysplasique 1 Syndrome lymphoprolifératif chronique 1 Diagnostic (deuxième choix) Pas de réponse 130 Processus infectieux, inflammatoire ou toxique 27 Pathologie de la lignée rouge 10 Syndrome lymphoprolifératif chronique 1 Diagnostic (troisième choix) Pas de réponse 165 Pathologie de la lignée rouge 2 Hémopathie maligne aiguë 1 Examens supplémentaires Examen (premier choix) Recherche des anomalies membranaires des globules rouges 55 Exploration de l'hémolyse (bilirubine, LDH, haptoglobine, réticulocytes) 54 Test de Coombs direct 22 Anamnèse familiale 12 Sérologie infectieuse 7 Pas de réponse 6 Aspiration médullaire 3 Biopsie ostéo-médullaire 2 Immunophénotypage 2 Recherche des anomalies enzymatiques des globules rouges 2 Recherche d hémoglobine anormale 1 Autre 1 Paramètres de l'inflammation (CRP) 1 Hématologie, rapport global 2012/3. Date d impression: 13/3/ /112
27 Examen (deuxième choix) Exploration de l'hémolyse (bilirubine, LDH, haptoglobine, réticulocytes) 42 Recherche des anomalies membranaires des globules rouges 35 Test de Coombs direct 22 Anamnèse familiale 18 Pas de réponse 17 Recherche des anomalies enzymatiques des globules rouges 10 Recherche d hémoglobine anormale 8 Sérologie infectieuse 6 Immunophénotypage 5 Autre 2 Aspiration médullaire 1 Cytochimie 1 Bilan hépatique 1 Examen (troisième choix) Pas de réponse 38 Recherche des anomalies membranaires des globules rouges 33 Anamnèse familiale 28 Test de Coombs direct 13 Exploration de l'hémolyse (bilirubine, LDH, haptoglobine, réticulocytes) 13 Sérologie infectieuse 12 Recherche des anomalies enzymatiques des globules rouges 9 Recherche d hémoglobine anormale 5 Bilan hépatique 4 Biologie moléculaire 4 Immunophénotypage 2 Autre 2 Aspiration médullaire 2 Paramètres de l'inflammation (CRP) 2 Etude cytogénétique 1 Hématologie, rapport global 2012/3. Date d impression: 13/3/ /112
28 H/12111 DIGIT Formule sanguine Médiane DS CV, % Polynucléaires neutrophiles Polynucléaires à noyau non segmenté Polynucléaires neutrophiles + à noyau non segmenté Polynucléaires éosinophiles Polynucléaires basophiles Lymphocytes Lymphocytes réactionnels Lymphocytes totaux Monocytes Promyélocytes Myélocytes neutrophiles Myélocytes éosinophiles Métamyélocytes neutrophiles Métamyélocytes éosinophiles 2 Blastes Autres cellules Erythroblastes (/100 GB) Hématologie, rapport global 2012/3. Date d impression: 13/3/ /112
29 Anomalies morphologiques significatives des hématies éant Anomalies de taille Anisocytose Microcytose Macrocytose Anomalies de forme Poikilocytose Echinocytes Acanthocytes Annulocytes Schizocytes ('fragmentocytes') Dacryocytes ('teardrop-cells') Drépanocytes ('sickle-cells') Cellules-cibles ('target-cells') Sphérocytes Ovalocytes - elliptocytes Stomatocytes Anomalies de coloration Hypochromie Polychromatophilie Inclusions Corps de Howell-Jolly Ponctuations basophiles/ Corps de Pappenheimer Parasites intra-érythrocytaires Anomalies de distribution Présence de rouleaux Présence d'agglutinats Double population (taille) Double population (coloration) Hématologie, rapport global 2012/3. Date d impression: 13/3/ /112
30 Présence d'anomalies significatives des leucocytes pour le diagnostic éant Hypersegmentation des neutrophiles Granulations toxiques Corps de Döhle 168 Hypogranulation des polynucléaires neutrophiles Anomalies nucléaires des neutrophiles Présence de bâtonnets d'auer 168 (pseudo)-pelger-huet 168 Masses de Gumprecht 168 Lymphocytes à chromatine en mottes Cellules (lympho-)plasmocytaires Tricholeucocytes ('hairy cells') 168 Cellules de Sézary 168 Grands lymphocytes granuleux Autres cellules lymphomateuses 168 Lymphocytes réactionnels Autres leucocytes 168 Anomalies des thrombocytes éant Frottis thrombopénique 168 Frottis thrombocytémique Aggrégats thrombocytaires 168 Macrothrombocytes Dysplasie thrombocytaire (anomalie des granulations) 168 Autres anomalies éant Hyperprotéinémie plasmatique (coloration de fond) Parasites extra-érythrocytaires 168 Hématologie, rapport global 2012/3. Date d impression: 13/3/ /112
31 Orientation diagnostique Diagnostic (premier choix) Pathologie de la lignée rouge 157 Processus infectieux, inflammatoire ou toxique 7 Autre 3 Pas de réponse 1 Diagnostic (deuxième choix) Pas de réponse 137 Processus infectieux, inflammatoire ou toxique 19 Pathologie de la lignée rouge 10 Autre 2 Diagnostic (troisième choix) Pas de réponse 165 Pathologie de la lignée rouge 2 Syndrome myéloprolifératif chronique 1 Examens supplémentaires Examen (premier choix) Recherche des anomalies enzymatiques des globules rouges 70 Exploration de l'hémolyse (bilirubine, LDH, haptoglobine, réticulocytes) 43 Recherche d hémoglobine anormale 20 Anamnèse familiale 13 Test de Coombs direct 11 Autre 5 Pas de réponse 2 Recherche des anomalies membranaires des globules rouges 2 Aspiration médullaire 1 Bilan hépatique 1 Examen (deuxième choix) Recherche d hémoglobine anormale 38 Exploration de l'hémolyse (bilirubine, LDH, haptoglobine, réticulocytes) 33 Recherche des anomalies enzymatiques des globules rouges 32 Pas de réponse 19 Test de Coombs direct 13 Anamnèse familiale 12 Recherche des anomalies membranaires des globules rouges 10 Sérologie infectieuse 4 Autre 3 Cytochimie 2 Biologie moléculaire 1 Tests fonctionnels rénaux 1 Hématologie, rapport global 2012/3. Date d impression: 13/3/ /112
32 Examen (troisième choix) Pas de réponse 50 Anamnèse familiale 27 Recherche des anomalies enzymatiques des globules rouges 18 Recherche d hémoglobine anormale 18 Exploration de l'hémolyse (bilirubine, LDH, haptoglobine, réticulocytes) 13 Recherche des anomalies membranaires des globules rouges 11 Test de Coombs direct 11 Sérologie infectieuse 8 Bilan hépatique 7 Autre 2 Biologie moléculaire 1 Tests fonctionnels rénaux 1 Paramètres de l'inflammation (CRP) 1 Hématologie, rapport global 2012/3. Date d impression: 13/3/ /112
33 HEMATOLOGIE: UMERATIO Echantillons Chaque participant a reçu deux échantillons de sang frais (H/12080, H/12081) prélevés sur EDTA. Les deux échantillons ont été légèrement stabilisés (0.025% glutardialdéhyde). La distribution des résultats obtenus pour le dosage de l hémoglobine confirme l homogénéité des deux échantillons (CV s respectivement de 1.4 et 1.2%). Etant donné que les échantillons sont frais, il est de la première importance d analyser les échantillons dès leur réception. Le traitement statistique est uniquement réalisé à partir des résultats obtenus sur les échantillons analysés les jours 1 et 2 (le jour 0 étant le jour de l envoi). Les laboratoires sont informés le jour même (jour 0) par de l envoi. ous avons utilisé les services de Taxipost 24h afin que les échantillons parviennent aux laboratoires le plus rapidement possible. Presque tous les participants ont reçu les échantillons le jour 1. Seuls 5 participants ont reçu les échantillons le jour 2. Il est à noter que 22 laboratoires (10.8%) ont attendu le 2 ème jour pour réaliser les analyses. Un laboratoire a seulement reçu les échantillons le 3 ème jour. Hormis 6 participants, tous les laboratoires belges ont renvoyé les résultats au moyen de la base électronique (toolkit). Résultats Les résultats sont satisfaisants. Réticulocytes Pour les réticulocytes, le CV, toutes méthodes confondues, est de 21.4% pour l échantillon H/12080 et de 26.4% pour l échantillon H/ Les médianes globales sont respectivement de 1.01 et 1.22% des GR. Hématologie, rapport global 2012/3. Date d impression: 13/3/ /112
34 Interprétation du rapport individuel Les informations suivantes sont reprises : - Votre résultat - Votre méthode - La médiane globale M: la valeur centrale des résultats fournis par l ensemble des laboratoires toutes méthodes confondues - SD ou écart type global: mesure de la dispersion des résultats fournis par l ensemble des laboratoires - La médiane de votre méthode M: la valeur centrale des résultats fournis par les laboratoires utilisant la même méthode - SD ou écart type de votre méthode: mesure de la dispersion des résultats de votre méthode - CV ou coefficient de variation: CV = SD x 100/M (%) - Z ou distance réduite de votre résultat à la médiane de votre groupe exprimée en écart type : Z = (R-M)/SD - U ou écart de votre résultat par rapport à la médiane de votre groupe exprimé en % : U = (R-M) x 100/M - une interprétation graphique de la localisation de votre résultat (R) par rapport à la médiane (M) basée sur la méthode de Tukey, pour chaque paramètre et pour chaque échantillon analysé R: votre résultat M: médiane H: percentiles 25 et 75 I: limites intérieures (M ± 2.7 SD) O: limites extérieures (M ± 4.7 SD) Le graphique global et celui de votre méthode sont exprimés selon la même échelle, ce qui les rend comparables. Ces graphiques vous donnent une indication approximative de la position de votre résultat (R) par rapport à la médiane (M). Hématologie, rapport global 2012/3. Date d impression: 13/3/ /112
35 Représentation graphique A côté des tableaux de résultats, une représentation graphique en «box et whisker» plot a été ajoutée. Elle reprend les éléments suivants pour les méthodes avec au moins 6 participants: - un rectangle avec les percentiles 25 (P 25 ) et 75 (P 75 ) - une ligne centrale qui représente la médiane des résultats (P 50 ) - une ligne inférieure qui représente la plus petite valeur x > P *(P 75 -P 25 ) - une ligne supérieure qui représente la plus grande valeur x < P *(P 75 -P 25 ) - tous les points en dehors de cet intervalle sont représentés par un rond Comme indiqué dans la figure ci-dessous, les limites (I) reprises dans les graphiques des rapports individuels correspondent aux lignes inférieures et supérieures des box plots (à savoir P *(P 75 - P 25 ) et P *(P 75 - P 25 )) et, dans le cas d une distribution normale, à M ± 2.7 SD. O = P * (P75 -P 25 ) LIMITES DE TUKEY (distribution = normale ) I H M H I O = P * (P75 -P 25 ) = P * (P75 -P 25 ) = P 25-3* (P75 -P 25 ) P 50 P 75 P 25 x < P *(P 75 -P 25 ) x > P *(P 75 -P 25 ) O I H M H I O M - 4.7s M - 2.7s P 25 P 75 M + 2.7s M + 4.7s LIMITES CORRESPODATES SI DISTRIBUTIO ORMALE Hématologie, rapport global 2012/3. Date d impression: 13/3/ /112
36 Globules rouges - d (%) : 4.0 H/12080 METHODE Médiane /L SD /L 053 Abbott Cell-Dyn 1200/1300/1600/ CV % 055 Abbott Cell-Dyn Abbott Cell-Dyn 3500/ Abbott Cell-Dyn Ruby Abbott Cell-Dyn Sapphire ABX Micros Beckman Coulter Gen-S Beckman Coulter LH 500/750/755/ Beckman Coulter Unicel DxH Siemens Advia 120/2120/2120i Sysmex KX Sysmex poch-100i Sysmex XE 2100(D)/XE-alpha/HST 430/XE Sysmex X 1000/X 2000/X Sysmex XS 1000i/XS 800i Sysmex XT 2000i/XT 1800i/XT 4000i Globalement (toutes méthodes confondues) Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
37 Globules rouges - d (%) : 4.0 H/12081 METHODE Médiane /L SD /L 053 Abbott Cell-Dyn 1200/1300/1600/ CV % 055 Abbott Cell-Dyn Abbott Cell-Dyn 3500/ Abbott Cell-Dyn Ruby Abbott Cell-Dyn Sapphire ABX Micros Beckman Coulter Gen-S Beckman Coulter LH 500/750/755/ Beckman Coulter Unicel DxH Siemens Advia 120/2120/2120i Sysmex KX Sysmex poch-100i Sysmex XE 2100(D)/XE-alpha/HST 430/XE Sysmex X 1000/X 2000/X Sysmex XS 1000i/XS 800i Sysmex XT 2000i/XT 1800i/XT 4000i Globalement (toutes méthodes confondues) Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
38 Pas repris dans le graphique Méthode Résultat 40 = /L Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
39 Globules blancs - d (%) : 10.0 H/ Abbott Cell-Dyn 3200 METHODE Médiane 10 9 /L SD 10 9 /L CV % Abbott Cell-Dyn 3500/ Abbott Cell-Dyn Ruby Abbott Cell-Dyn Sapphire ABX Micros ABX Pentra/Octra Beckman Coulter Gen-S Beckman Coulter LH 500/750/755/ Beckman Coulter Unicel DxH Siemens Advia 120/2120/2120i Sysmex KX Sysmex poch-100i Sysmex XE 2100(D)/XE-alpha/HST 430/XE Sysmex X 1000/X 2000/X Sysmex XS 1000i/XS 800i Sysmex XT 2000i/XT 1800i/XT 4000i Globalement (toutes méthodes confondues) Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
40 Pas repris dans le graphique Méthode Résultat 40 = /L 60 = /L Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
41 Globules blancs - d (%) : 10.0 H/ Abbott Cell-Dyn 3200 METHODE Médiane 10 9 /L SD 10 9 /L CV % Abbott Cell-Dyn 3500/ Abbott Cell-Dyn Ruby Abbott Cell-Dyn Sapphire ABX Micros ABX Pentra/Octra Beckman Coulter Gen-S Beckman Coulter LH 500/750/755/ Beckman Coulter Unicel DxH Siemens Advia 120/2120/2120i Sysmex KX Sysmex poch-100i Sysmex XE 2100(D)/XE-alpha/HST 430/XE Sysmex X 1000/X 2000/X Sysmex XS 1000i/XS 800i Sysmex XT 2000i/XT 1800i/XT 4000i Globalement (toutes méthodes confondues) Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
42 Pas repris dans le graphique Méthode Résultat 74 = /L 60 = /L Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
43 Hémoglobine - d (%) : 4.0 H/ Abbott Cell-Dyn 3200 METHODE Médiane g/l SD g/l CV % Abbott Cell-Dyn 3500/ Abbott Cell-Dyn Ruby Abbott Cell-Dyn Sapphire ABX Micros ABX Pentra/Octra Beckman Coulter Gen-S Beckman Coulter LH 500/750/755/ Beckman Coulter Unicel DxH Siemens Advia 120/2120/2120i Sysmex KX Sysmex poch-100i Sysmex XE 2100(D)/XE-alpha/HST 430/XE Sysmex X 1000/X 2000/X Sysmex XS 1000i/XS 800i Sysmex XT 2000i/XT 1800i/XT 4000i Globalement (toutes méthodes confondues) Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
44 Pas repris dans le graphique Méthode Résultat 74 = 111 g/l Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
45 Hémoglobine - d (%) : 4.0 H/ Abbott Cell-Dyn 3200 METHODE Médiane g/l SD g/l CV % Abbott Cell-Dyn 3500/ Abbott Cell-Dyn Ruby Abbott Cell-Dyn Sapphire ABX Micros ABX Pentra/Octra Beckman Coulter Gen-S Beckman Coulter LH 500/750/755/ Beckman Coulter Unicel DxH Siemens Advia 120/2120/2120i Sysmex KX Sysmex poch-100i Sysmex XE 2100(D)/XE-alpha/HST 430/XE Sysmex X 1000/X 2000/X Sysmex XS 1000i/XS 800i Sysmex XT 2000i/XT 1800i/XT 4000i Globalement (toutes méthodes confondues) Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
46 Hématocrite - d (%) : 4.0 H/ Abbott Cell-Dyn 3200 METHODE Médiane L/L SD L/L CV % Abbott Cell-Dyn 3500/ Abbott Cell-Dyn Ruby Abbott Cell-Dyn Sapphire ABX Micros ABX Pentra/Octra Beckman Coulter Gen-S Beckman Coulter LH 500/750/755/ Beckman Coulter Unicel DxH Siemens Advia 120/2120/2120i Sysmex KX Sysmex poch-100i Sysmex XE 2100(D)/XE-alpha/HST 430/XE Sysmex X 1000/X 2000/X Sysmex XS 1000i/XS 800i Sysmex XT 2000i/XT 1800i/XT 4000i Globalement (toutes méthodes confondues) Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
47 Hématocrite - d (%) : 4.0 H/ Abbott Cell-Dyn 3200 METHODE Médiane L/L SD L/L CV % Abbott Cell-Dyn 3500/ Abbott Cell-Dyn Ruby Abbott Cell-Dyn Sapphire ABX Micros ABX Pentra/Octra Beckman Coulter Gen-S Beckman Coulter LH 500/750/755/ Beckman Coulter Unicel DxH Siemens Advia 120/2120/2120i Sysmex KX Sysmex poch-100i Sysmex XE 2100(D)/XE-alpha/HST 430/XE Sysmex X 1000/X 2000/X Sysmex XS 1000i/XS 800i Sysmex XT 2000i/XT 1800i/XT 4000i Globalement (toutes méthodes confondues) Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
48 Pas repris dans le graphique Méthode Résultat 150 = L/L 40 = L/L 67 = L/L Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
49 VCM - d (%) : 5.0 H/ Abbott Cell-Dyn 3200 METHODE Médiane fl SD fl CV % Abbott Cell-Dyn 3500/ Abbott Cell-Dyn Ruby Abbott Cell-Dyn Sapphire ABX Micros ABX Pentra/Octra Beckman Coulter Gen-S Beckman Coulter LH 500/750/755/ Beckman Coulter Unicel DxH Siemens Advia 120/2120/2120i Sysmex KX Sysmex poch-100i Sysmex XE 2100(D)/XE-alpha/HST 430/XE Sysmex X 1000/X 2000/X Sysmex XS 1000i/XS 800i Sysmex XT 2000i/XT 1800i/XT 4000i Globalement (toutes méthodes confondues) Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
50 Pas repris dans le graphique Méthode Résultat 200 = 99.7 fl Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
51 VCM - d (%) : 5.0 H/ Abbott Cell-Dyn 3200 METHODE Médiane fl SD fl CV % Abbott Cell-Dyn 3500/ Abbott Cell-Dyn Ruby Abbott Cell-Dyn Sapphire ABX Micros ABX Pentra/Octra Beckman Coulter Gen-S Beckman Coulter LH 500/750/755/ Beckman Coulter Unicel DxH Siemens Advia 120/2120/2120i Sysmex KX Sysmex poch-100i Sysmex XE 2100(D)/XE-alpha/HST 430/XE Sysmex X 1000/X 2000/X Sysmex XS 1000i/XS 800i Sysmex XT 2000i/XT 1800i/XT 4000i Globalement (toutes méthodes confondues) Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
52 Pas repris dans le graphique Méthode Résultat 200 = 91 fl Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
53 Thrombocytes - d (%) : 15.0 H/ Abbott Cell-Dyn 3200 METHODE Médiane 10 9 /L SD 10 9 /L CV % Abbott Cell-Dyn 3500/ Abbott Cell-Dyn Ruby Abbott Cell-Dyn Sapphire ABX Micros ABX Pentra/Octra Beckman Coulter Gen-S Beckman Coulter LH 500/750/755/ Beckman Coulter Unicel DxH Siemens Advia 120/2120/2120i Sysmex KX Sysmex poch-100i Sysmex XE 2100(D)/XE-alpha/HST 430/XE Sysmex X 1000/X 2000/X Sysmex XS 1000i/XS 800i Sysmex XT 2000i/XT 1800i/XT 4000i Globalement (toutes méthodes confondues) Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
54 Pas repris dans le graphique Méthode Résultat 74 = /L 52 = /L Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
55 Thrombocytes - d (%) : 15.0 H/ Abbott Cell-Dyn 3200 METHODE Médiane 10 9 /L SD 10 9 /L CV % Abbott Cell-Dyn 3500/ Abbott Cell-Dyn Ruby Abbott Cell-Dyn Sapphire ABX Micros ABX Pentra/Octra Beckman Coulter Gen-S Beckman Coulter LH 500/750/755/ Beckman Coulter Unicel DxH Siemens Advia 120/2120/2120i Sysmex KX Sysmex poch-100i Sysmex XE 2100(D)/XE-alpha/HST 430/XE Sysmex X 1000/X 2000/X Sysmex XS 1000i/XS 800i Sysmex XT 2000i/XT 1800i/XT 4000i Globalement (toutes méthodes confondues) Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
56 Pas repris dans le graphique Méthode Résultat 150 = /L Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
57 Réticulocytes - d (%) : 30.0 H/ Abbott Cell-Dyn 3200 METHODE Médiane % GR SD % GR CV % Abbott Cell-Dyn Ruby Abbott Cell-Dyn Sapphire ABX Pentra/Octra Beckman Coulter Gen-S Beckman Coulter LH 500/750/755/ Beckman Coulter Unicel DxH Siemens Advia 120/2120/2120i Sysmex XE 2100(D)/XE-alpha/HST 430/XE Sysmex X 1000/X 2000/X Sysmex XT 2000i/XT 1800i/XT 4000i Globalement (toutes méthodes confondues) Pas repris dans le graphique Méthode Résultat 74 = 0.21 % GR 42 = 9.10 % GR 150 = 2.21 % GR Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
58 Réticulocytes - d (%) : 30.0 H/ Abbott Cell-Dyn 3200 METHODE Médiane % GR SD % GR CV % Abbott Cell-Dyn Ruby Abbott Cell-Dyn Sapphire ABX Pentra/Octra Beckman Coulter Gen-S Beckman Coulter LH 500/750/755/ Beckman Coulter Unicel DxH Siemens Advia 120/2120/2120i Sysmex XE 2100(D)/XE-alpha/HST 430/XE Sysmex X 1000/X 2000/X Sysmex XT 2000i/XT 1800i/XT 4000i Globalement (toutes méthodes confondues) Pas repris dans le graphique Méthode Résultat 42 = 13 % GR Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
59 Réticulocytose absolue H/12080 METHODE Médiane 10 9 /L SD 10 9 /L 055 Abbott Cell-Dyn Abbott Cell-Dyn Ruby Abbott Cell-Dyn Sapphire ABX Pentra/Octra Beckman Coulter Gen-S Beckman Coulter LH 500/750/755/ Beckman Coulter Unicel DxH Siemens Advia 120/2120/2120i Sysmex XE 2100(D)/XE-alpha/HST 430/XE Sysmex X 1000/X 2000/X Sysmex XT 2000i/XT 1800i/XT 4000i Globalement (toutes méthodes confondues) CV % Pas repris dans le graphique Méthode Résultat 74 = /L 42 = /L 42 = /L 150 = /L Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
60 Réticulocytose absolue H/12081 METHODE Médiane 10 9 /L SD 10 9 /L 055 Abbott Cell-Dyn Abbott Cell-Dyn Ruby Abbott Cell-Dyn Sapphire ABX Pentra/Octra Beckman Coulter Gen-S Beckman Coulter LH 500/750/755/ Beckman Coulter Unicel DxH Siemens Advia 120/2120/2120i Sysmex XE 2100(D)/XE-alpha/HST 430/XE Sysmex X 1000/X 2000/X Sysmex XT 2000i/XT 1800i/XT 4000i Globalement (toutes méthodes confondues) CV % Pas repris dans le graphique Méthode Résultat 42 = /L 42 = /L. Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
61 COAGULATIO Echantillons Trois échantillons lyophilisés ont été envoyés: un pool de plasmas provenant de patients sous antivitamines K (CO/11608, AK-Calibrant D, lot 311B00, Technoclone GmbH, Vienne, Autriche) et 2 plasmas héparinés (CO/12103 et CO/12104, nadroparine (Fraxodi R )). L activité anti-xa était de 0.45 UI/mL pour l échantillon hépariné CO/12103 et de 0.44 UI/mL pour l échantillon hépariné CO/12104 (Hôpital Erasme, Bruxelles, UZ Brussel). Le tableau ci-dessous reprend la moyenne des résultats obtenus par deux laboratoires experts (Hôpital Erasme, Bruxelles; Cliniques universitaires UCL de Mont-Godinne) pour les facteurs de coagulation exprimés en pourcentage d activité sur ces 3 plasmas: CO/11608 CO/12103 CO/12104 II V VII X VIII IX XI XII Tous les laboratoires belges ont renvoyé les résultats au moyen de la base électronique (toolkit). Résultats aptt La valeur médiane des rapports aptt de l échantillon hépariné CO/12103 était de 1.21 avec un CV de 5.5%. La valeur médiane des rapports aptt de l échantillon hépariné CO/12104 était de 1.35 avec un CV de 11.0%. PT La valeur IR médiane de l échantillon CO/11608 était de 3.68 avec un CV de 7.1%. On a demandé aux utilisateurs des réactifs Thromborel S et Innovin s ils font usage du PT-Multi Calibrator. Tous les utilisateurs (n=13) du réactif Thromborel S et 49 des 54 utilisateurs (90.7%) du réactif Innovin utilisent le PT-Multi Calibrator. On a demandé aux utilisateurs du réactif Recombiplastin 2G s ils font usage de la trousse ISI Calibrate. Quatre des 50 utilisateurs (8.0%), qui ont répondu à cette question, utilisent la trousse ISI Calibrate. Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
62 Le tableau suivant montre pour l échantillon CO/11608 la comparaison entre les résultats IR obtenus avec les réactifs Innovin et Recombiplastin 2G par calcul et par calibration directe: Calcul PT-Multi Calibrator Innovin Résultats Médiane CV, % Calcul ISI Calibrate Recombiplastin 2G Médiane CV, % Résultats Fibrinogène Il a été demandé aux laboratoires s ils déterminent le fibrinogène dérivé du temps de prothrombine. 26 (19.3%) des 135 laboratoires (68.9%), qui ont répondu à cette question, le font. Tous les utilisateurs du réactif Recombiplastin 2G de la firme IL effectuent la calibration à l aide de plasmas commerciaux lyophilisés (n=19), excepté 1 participant, qui utilise 4 plasmas frais. Les utilisateurs du réactif Innovin de Siemens font usage de données fournies dans l insert du kit (n=6). Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
63 Interprétation du rapport individuel Les informations suivantes sont reprises : - Votre résultat - Votre méthode - La médiane globale M: la valeur centrale des résultats fournis par l ensemble des laboratoires toutes méthodes confondues - SD ou écart type global: mesure de la dispersion des résultats fournis par l ensemble des laboratoires - La médiane de votre méthode M: la valeur centrale des résultats fournis par les laboratoires utilisant la même méthode - SD ou écart type de votre méthode: mesure de la dispersion des résultats de votre méthode - CV ou coefficient de variation: CV = SD x 100/M (%) - Z ou distance réduite de votre résultat à la médiane de votre groupe exprimée en écart type : Z = (R-M)/SD - U ou écart de votre résultat par rapport à la médiane de votre groupe exprimé en % : U = (R-M) x 100/M - une interprétation graphique de la localisation de votre résultat (R) par rapport à la médiane (M) basée sur la méthode de Tukey, pour chaque paramètre et pour chaque échantillon analysé R: votre résultat M: médiane H: percentiles 25 et 75 I: limites intérieures (M ± 2.7 SD) O: limites extérieures (M ± 4.7 SD) Le graphique global et celui de votre méthode sont exprimés selon la même échelle, ce qui les rend comparables. Ces graphiques vous donnent une indication approximative de la position de votre résultat (R) par rapport à la médiane (M). Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
64 Représentation graphique A côté des tableaux de résultats, une représentation graphique en «box et whisker» plot a été ajoutée. Elle reprend les éléments suivants pour les méthodes avec au moins 6 participants: - un rectangle avec les percentiles 25 (P 25 ) et 75 (P 75 ) - une ligne centrale qui représente la médiane des résultats (P 50 ) - une ligne inférieure qui représente la plus petite valeur x > P *(P 75 -P 25 ) - une ligne supérieure qui représente la plus grande valeur x < P *(P 75 -P 25 ) - tous les points en dehors de cet intervalle sont représentés par un rond Comme indiqué dans la figure ci-dessous, les limites (I) reprises dans les graphiques des rapports individuels correspondent aux lignes inférieures et supérieures des box plots (à savoir P *(P 75 - P 25 ) et P *(P 75 - P 25 )) et, dans le cas d une distribution normale, à M ± 2.7 SD. O = P * (P75 -P 25 ) LIMITES DE TUKEY (distribution = normale ) I H M H I O = P * (P75 -P 25 ) = P * (P75 -P 25 ) = P 25-3* (P75 -P 25 ) P 50 P 75 P 25 x < P *(P 75 -P 25 ) x > P *(P 75 -P 25 ) O I H M H I O M - 4.7s M - 2.7s P 25 P 75 M + 2.7s M + 4.7s LIMITES CORRESPODATES SI DISTRIBUTIO ORMALE Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
65 PT(sec) METHODE Médiane sec CO/11608 SD sec 018 Instrumentation Laboratory HemosIL Recombiplastin 2G Kordia TriniCLOT PT Excel S Siemens Innovin Siemens Thromborel S Stago STA eoplastin CI PLUS Stago STA eoplastin R Globalement (toutes méthodes confondues) CV % Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
66 PT(sec) METHODE Médiane sec CO/12103 SD sec 018 Instrumentation Laboratory HemosIL Recombiplastin 2G Kordia TriniCLOT PT Excel S Siemens Innovin Siemens Thromborel S Stago STA eoplastin CI PLUS Stago STA eoplastin R Globalement (toutes méthodes confondues) CV % Pas repris dans le graphique Méthode Résultat 11 = 9.8 sec 4 11 = 8.7 sec 1 11 = 8.6 sec 1 11 = 9.5 sec 2 11 = 9.7 sec 3 19 = 14.7 sec 1 Déterminé avec BCS XP 2 Déterminé avec BFT II 3 Déterminé avec ACL TOP 4 Déterminé avec CA-560 Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
67 PT(sec) METHODE Médiane sec CO/12104 SD sec 018 Instrumentation Laboratory HemosIL Recombiplastin 2G Kordia TriniCLOT PT Excel S Siemens Innovin Siemens Thromborel S Stago STA eoplastin CI PLUS Stago STA eoplastin R Globalement (toutes méthodes confondues) CV % Pas repris dans le graphique Méthode Résultat 11 = 9.5 sec 3 11 = 8.6 sec 1 11 = 8.7 sec 1 11 = 9.3 sec 2 17 = 18.7 sec 19 = 16.1 sec 1 Déterminé avec BCS XP 2 Déterminé avec BFT II 3 Déterminé avec CA-560 Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
68 PT(%) METHODE Médiane % CO/ Instrumentation Laboratory HemosIL Recombiplastin 2G Kordia TriniCLOT PT Excel S Siemens Innovin Siemens Thromborel S Stago STA eoplastin CI PLUS Stago STA eoplastin R Globalement (toutes méthodes confondues) SD % CV % Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
69 PT(%) METHODE Médiane % CO/ Instrumentation Laboratory HemosIL Recombiplastin 2G Kordia TriniCLOT PT Excel S Siemens Innovin Siemens Thromborel S Stago STA eoplastin CI PLUS Stago STA eoplastin R Globalement (toutes méthodes confondues) SD % CV % Pas repris dans le graphique Méthode Résultat 12 = 88.2 % 18 = 82.0 % 6 = 116 % 6 = 112 % 6 = 126 % 6 = 111 % 11 = 113 % 17 = 112 % 18 = 111 % 18 = 118 % 18 = 113 % Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
70 PT(%) METHODE Médiane % CO/ Instrumentation Laboratory HemosIL Recombiplastin 2G Kordia TriniCLOT PT Excel S Siemens Innovin Siemens Thromborel S Stago STA eoplastin CI PLUS Stago STA eoplastin R Globalement (toutes méthodes confondues) SD % CV % Pas repris dans le graphique Méthode Résultat 17 = 61 % Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
71 PT(IR) - d (%) : 15.0 CO/11608 METHODE Médiane SD 018 Instrumentation Laboratory HemosIL Recombiplastin 2G Kordia TriniCLOT PT Excel S Siemens Innovin Siemens Thromborel S Stago STA eoplastin CI PLUS Stago STA eoplastin R Globalement (toutes méthodes confondues) CV % Pas repris dans le graphique Méthode Résultat 11 = = 4.47 Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
72 PT(IR) CO/12103 METHODE Médiane SD 018 Instrumentation Laboratory HemosIL Recombiplastin 2G Kordia TriniCLOT PT Excel S Siemens Innovin Siemens Thromborel S Stago STA eoplastin CI PLUS Stago STA eoplastin R Globalement (toutes méthodes confondues) CV % Pas repris dans le graphique Méthode Résultat 6 = = = = = = = 1.09 Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
73 PT(IR) METHODE CO/12104 Médiane SD 018 Instrumentation Laboratory HemosIL Recombiplastin 2G Kordia TriniCLOT PT Excel S Siemens Innovin Siemens Thromborel S Stago STA eoplastin CI PLUS Stago STA eoplastin R Globalement (toutes méthodes confondues) CV % Pas repris dans le graphique Méthode Résultat 6 = = = = = 1.35 Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
74 aptt(sec) METHODE Médiane sec CO/11608 SD sec 010 Instrumentation Laboratory HemosIL SynthasIL Instrumentation Laboratory IL Test APTT-SP Kordia MDA Platelin LS Kordia TriniCLOT aptt HS Siemens Actin FS Siemens Actin FSL Siemens Pathromtin SL Stago STA CK PREST Stago STA-Cephascreen Stago STA-PTT A Globalement (toutes méthodes confondues) CV % 4 Pas repris dans le graphique Méthode Résultat 12 = 32.9 sec 6 = 122 sec Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
75 aptt(ratio) - d (%) : 15.0 METHODE Médiane SD CO/ Instrumentation Laboratory HemosIL SynthasIL Instrumentation Laboratory IL Test APTT-SP Kordia MDA Platelin LS Kordia TriniCLOT aptt HS Siemens Actin FS Siemens Actin FSL Siemens Pathromtin SL Stago STA CK PREST Stago STA-Cephascreen Stago STA-PTT A Globalement (toutes méthodes confondues) CV % 4 Pas repris dans le graphique Méthode Résultat 10 = = = = = Probablement dû à une valeur erronnée du plasma normal utilisée pour le calcul du rapport aptt Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
76 Interprétation Total % > limite supérieure +20% Entre limite supérieure et limite supérieure +20% Méthode 4* 5* Total Instrumentation Laboratory HemosIL SynthasIL Instrumentation Laboratory IL Test APTT-SP Kordia MDA Platelin LS Kordia TriniCLOT aptt HS Siemens Actin FS Siemens Actin FSL Siemens Pathromtin SL Stago STA CK PREST Stago STA-Cephascreen Stago STA-PTT A * 4. Entre limite supérieure et limite supérieure +20% 5. > limite supérieure +20% Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
77 aptt(sec) METHODE Médiane sec CO/12103 SD sec 010 Instrumentation Laboratory HemosIL SynthasIL Instrumentation Laboratory IL Test APTT-SP Kordia MDA Platelin LS Kordia TriniCLOT aptt HS Siemens Actin FS Siemens Actin FSL Siemens Pathromtin SL Stago STA CK PREST Stago STA-Cephascreen Stago STA-PTT A Globalement (toutes méthodes confondues) CV % 4 Pas repris dans le graphique Méthode Résultat 12 = 27.3 sec 12 = 24.8 sec 6 = 68.6 sec Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
78 aptt(ratio) - d (%) : 15.0 METHODE Médiane SD CO/ Instrumentation Laboratory HemosIL SynthasIL Instrumentation Laboratory IL Test APTT-SP Kordia MDA Platelin LS Kordia TriniCLOT aptt HS Siemens Actin FS Siemens Actin FSL Siemens Pathromtin SL Stago STA CK PREST Stago STA-Cephascreen Stago STA-PTT A Globalement (toutes méthodes confondues) CV % 4 Pas repris dans le graphique Méthode Résultat 10 = = = = Probablement dû à une valeur erronnée du plasma normal utilisée pour le calcul du rapport aptt Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
79 Interprétation Total % Entre limite supérieure et limite supérieure +20% Entre les limites de référence > limite supérieure +20% Méthode 3* 4* 5* Total Instrumentation Laboratory HemosIL SynthasIL Instrumentation Laboratory IL Test APTT-SP Kordia MDA Platelin LS Kordia TriniCLOT aptt HS Siemens Actin FS Siemens Actin FSL Siemens Pathromtin SL Stago STA CK PREST Stago STA-Cephascreen Stago STA-PTT A * 3. Entre les limites de référence 4. Entre limite supérieure et limite supérieure +20% 5. > limite supérieure +20% Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
80 aptt(sec) METHODE Médiane sec CO/12104 SD sec 010 Instrumentation Laboratory HemosIL SynthasIL Instrumentation Laboratory IL Test APTT-SP Kordia MDA Platelin LS Kordia TriniCLOT aptt HS Siemens Actin FS Siemens Actin FSL Siemens Pathromtin SL Stago STA CK PREST Stago STA-Cephascreen Stago STA-PTT A Globalement (toutes méthodes confondues) CV % 4 Pas repris dans le graphique Méthode Résultat 12 = 23.4 sec 5 = 63.9 sec 6 = 77.9 sec Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
81 aptt(ratio) - d (%) : 15.0 METHODE Médiane SD CO/ Instrumentation Laboratory HemosIL SynthasIL Instrumentation Laboratory IL Test APTT-SP Kordia MDA Platelin LS Kordia TriniCLOT aptt HS Siemens Actin FS Siemens Actin FSL Siemens Pathromtin SL Stago STA CK PREST Stago STA-Cephascreen Stago STA-PTT A Globalement (toutes méthodes confondues) CV % 4 Pas repris dans le graphique Méthode Résultat 10 = = = = = = Probablement dû à une valeur erronnée du plasma normal utilisée pour le calcul du rapport aptt Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
82 Interprétation Total % Entre limite supérieure et limite supérieure +20% > limite supérieure +20% Entre les limites de référence Méthode 3* 4* 5* Total Instrumentation Laboratory HemosIL SynthasIL Instrumentation Laboratory IL Test APTT-SP Kordia MDA Platelin LS Kordia TriniCLOT aptt HS Siemens Actin FS Siemens Actin FSL Siemens Pathromtin SL Stago STA CK PREST Stago STA-Cephascreen Stago STA-PTT A * 3. Entre les limites de référence 4. Entre limite supérieure et limite supérieure +20% 5. > limite supérieure +20% Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
83 Fibrinogène - d (%) : 15.0 METHODE Médiane g/l CO/11608 Clauss Instrumentation Laboratory HemosIL Fibrinogen C Instrumentation Laboratory HemosIL QFA Thrombin Kordia MDA Fibriquik Kordia TriniCLOT Fibrinogen Siemens Multifibren U Siemens Thrombin Reagent Stago STA Fibrinogen PT derived Instrumentation Laboratory HemosIL Recombiplastin 2G Siemens Innovin Siemens Thromborel S Globalement (toutes méthodes confondues) SD g/l CV % Pas repris dans le graphique Méthode Résultat 12 = 3.3 g/l Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
84 Interprétation Médiane/résultat g/l Total % Entre les limites de référence Entre limite inférieure 20% et limite inférieure 2.23, > limite supérieure +20% Méthode 2* 3* 5* Total Clauss Instrumentation Laboratory HemosIL Fibrinogen C Instrumentation Laboratory HemosIL QFA Thrombin Kordia MDA Fibriquik Kordia TriniCLOT Fibrinogen Siemens Multifibren U Siemens Thrombin Reagent Stago STA Fibrinogen PT derived Instrumentation Laboratory HemosIL Recombiplastin 2G Siemens Innovin Siemens Thromborel S * 2. Entre limite inférieure 20% et limite inférieure 3. Entre les limites de référence 5. > limite supérieure +20% Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
85 Fibrinogène - d (%) : 15.0 METHODE Médiane g/l CO/12103 Clauss Instrumentation Laboratory HemosIL Fibrinogen C Instrumentation Laboratory HemosIL QFA Thrombin Kordia MDA Fibriquik Kordia TriniCLOT Fibrinogen Siemens Multifibren U Siemens Thrombin Reagent Stago STA Fibrinogen PT derived Instrumentation Laboratory HemosIL Recombiplastin 2G Siemens Innovin Siemens Thromborel S Globalement (toutes méthodes confondues) SD g/l CV % Pas repris dans le graphique Méthode Résultat 15 = 2.59 g/l 15 = 1.36 g/l 13 = 2.34 g/l 13 = 2.23 g/l 14 = 4.03 g/l 6 = 4.37 g/l Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
86 Interprétation Médiane/résultat g/l Total % Entre les limites de référence < limite inférieure 20% Entre limite supérieure et limite supérieure +20% > limite supérieure +20% Méthode 1* 3* 4* 5* Total Clauss Instrumentation Laboratory HemosIL Fibrinogen C Instrumentation Laboratory HemosIL QFA Thrombin Kordia MDA Fibriquik Kordia TriniCLOT Fibrinogen Siemens Multifibren U Siemens Thrombin Reagent Stago STA Fibrinogen PT derived Instrumentation Laboratory HemosIL Recombiplastin 2G Siemens Innovin Siemens Thromborel S * 1. < limite inférieure 20% 3. Entre les limites de référence 4. Entre limite supérieure et limite supérieure +20% 5. > limite supérieure +20% Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
87 Fibrinogène - d (%) : 15.0 METHODE Médiane g/l CO/12104 Clauss Instrumentation Laboratory HemosIL Fibrinogen C Instrumentation Laboratory HemosIL QFA Thrombin Kordia MDA Fibriquik Kordia TriniCLOT Fibrinogen Siemens Multifibren U Siemens Thrombin Reagent Stago STA Fibrinogen PT derived Instrumentation Laboratory HemosIL Recombiplastin 2G Siemens Innovin Siemens Thromborel S Globalement (toutes méthodes confondues) SD g/l CV % Pas repris dans le graphique Méthode Résultat 13 = 2.99 g/l 6 = 4.65 g/l Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
88 Interprétation Médiane g/l Total % Entre les limites de référence Entre limite supérieure et limite supérieure +20% Méthode 3* 4* Total Clauss Instrumentation Laboratory HemosIL Fibrinogen C Instrumentation Laboratory HemosIL QFA Thrombin Kordia MDA Fibriquik Kordia TriniCLOT Fibrinogen Siemens Multifibren U Siemens Thrombin Reagent Stago STA Fibrinogen PT derived Instrumentation Laboratory HemosIL Recombiplastin 2G Siemens Innovin Siemens Thromborel S * 3. Entre les limites de référence 4. Entre limite supérieure et limite supérieure +20% Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
89 D-DIMERES Echantillons Les laboratoires, qui effectuent l analyse des D-dimères en routine, ont reçu deux échantillons lyophilisés: CO/12097 et CO/ L échantillon CO/12101 provenait d un donneur sain. L échantillon CO/12097 a été préparé à partir d un plasma d un donneur sain additionné d un pool d échantillons avec des valeurs élevées en D-dimères provenant de différents patients, afin d obtenir un éventail suffisant de D-dimères dans le mélange et éviter les problèmes de spécificité entre les différentes trousses. Participation 196 laboratoires ont participé à cette enquête. Tous ont utilisé une méthode quantitative. Les réactifs STA-Liatest D-DI (Stago, 37.8% des participants) et Innovance D-dimer (Siemens, 24.0% des participants) ont été le plus fréquemment employés. Tous les laboratoires belges ont renvoyé les résultats au moyen de la base électronique (toolkit). Résultats Méthodes quantitatives Etant donné que 2 unités sont utilisées (mg/l D-dimères et mg/l FEU (Fibrinogen Equivalent Unit)) et qu il n y a pas de facteur de conversion exact, nous n avons pas réalisé de traitement global des données. Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
90 Le tableau suivant donne un aperçu des résultats des laboratoires qui ont mentionné une interprétation erronée (reprise en rouge): Labo Réactif Cut-off mg/l CO/12097 CO/12101 mg/l Interprétation mg/l Interprétation 1 IL D-Dimer on mentionné IL D-Dimer IL D-Dimer / IL D-Dimer HS /- 5 IL D-Dimer HS Immulite D-Dimer /- 7 Innovance D-Dimer / Pathfast D-Dimer STA-Liatest D-DI /- 10 STA-Liatest D-DI STA-Liatest D-DI / STA-Liatest D-DI /- 13 STA-Liatest D-DI /- 14 STA-Liatest D-DI on mentionné STA-Liatest D-DI / Triage D-Dimer /- 17 Tina-quant DDI / Tina-quant DDI / Tina-quant DDI / Tina-quant DDI Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
91 D-dimères (QUATITATIF) METHODE Médiane mg/l CO/12097 SD mg/l mg/l FEU BioMérieux Vidas D-Dimer Exclusion (II) Instrumentation Laboratory HemosIL D-Dimer Instrumentation Laboratory HemosIL D-Dimer HS Mitsubishi Pathfast D-Dimer Roche Cobas Integra Tina-quant DDI Siemens Immulite D-Dimer Siemens Innovance D-Dimer Stago STA-Liatest D-DI mg/l D-dimères Biosite Triage D-Dimer Test Instrumentation Laboratory HemosIL D-Dimer Globalement (toutes méthodes confondues) 196 CV % Pas repris dans le graphique Méthode Résultat 11 = mg/l 11 = mg/l 36 = mg/l Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
92 Interprétation Total % / Méthode - +/- + Total mg/l FEU BioMérieux Vidas D-Dimer Exclusion (II) Instrumentation Laboratory HemosIL D-Dimer Instrumentation Laboratory HemosIL D-Dimer HS Mitsubishi Pathfast D-Dimer Roche Cobas Integra Tina-quant DDI Siemens Immulite D-Dimer Siemens Innovance D-Dimer Stago STA-Liatest D-DI mg/l D-dimères Biosite Triage D-Dimer Test Instrumentation Laboratory HemosIL D-Dimer Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
93 D-dimères (QUATITATIF) METHODE Médiane mg/l CO/12101 SD mg/l mg/l FEU BioMérieux Vidas D-Dimer Exclusion (II) Instrumentation Laboratory HemosIL D-Dimer Instrumentation Laboratory HemosIL D-Dimer HS Mitsubishi Pathfast D-Dimer Roche Cobas Integra Tina-quant DDI Siemens Immulite D-Dimer Siemens Innovance D-Dimer Stago STA-Liatest D-DI mg/l D-dimères Biosite Triage D-Dimer Test Instrumentation Laboratory HemosIL D-Dimer Globalement (toutes méthodes confondues) 195 CV % Pas repris dans le graphique Méthode Résultat 11 = mg/l 11 = mg/l 6 = mg/l 36 = mg/l Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
94 Interprétation Total % / Méthode - +/- + Total mg/l FEU BioMérieux Vidas D-Dimer Exclusion (II) Instrumentation Laboratory HemosIL D-Dimer Instrumentation Laboratory HemosIL D-Dimer HS Mitsubishi Pathfast D-Dimer Roche Cobas Integra Tina-quant DDI Siemens Immulite D-Dimer Siemens Innovance D-Dimer Stago STA-Liatest D-DI mg/l D-dimères Biosite Triage D-Dimer Test Instrumentation Laboratory HemosIL D-Dimer Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
95 ATITHROMBIE Echantillons Les laboratoires, qui réalisent le dosage de l antithrombine en routine, ont reçu deux échantillons lyophilisés: CO/12100 et CO/ Les deux échantillons provenaient de donneurs sains. Participation 84 laboratoires ont participé à cette enquête. Tous les laboratoires belges ont renvoyé les résultats au moyen de la base électronique (toolkit). Résultats Un participant a réalisé le dosage de l antithrombine par une méthode immunologique. Tous les autres laboratoires ont réalisé le dosage de l antithrombine par une méthode fonctionnelle. 43 participants (51.2%) ont utilisé une méthode basée sur la thrombine (CO/12100: médiane: 98.0% et CV: 5.8%, CO/12102: médiane: 92.0% et CV: 4.5%) et 40 participants (47.6%) une méthode basée sur le facteur Xa (CO/12100: médiane: 97.5% et CV: 4.2%, CO/12102: médiane: 91.0% et CV: 6.2%). Tous les laboratoires ont interprété le résultat obtenu pour l échantillon CO/12100 comme normal. Hormis 2 participants, tous les laboratoires ont interprété le résultat obtenu pour l échantillon CO/12102 comme normal. Le tableau suivant donne un aperçu des résultats des laboratoires qui ont mentionné une interprétation erronée (reprise en rouge): Labo Réactif CO/12100 CO/12102 % Interprétation % Interprétation 1 Berichrom Antithrombin III 92.5 ormal 84.9 Borderline 2 HemosIL Liquid Antithrombin 85.0 ormal 78.0 Diminué Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
96 Les tableaux suivants donnent un aperçu des réactifs utilisés et des résultats obtenus: ATITHROMBIE ATIGEE METHODE Médiane mg/dl CO/12100 SD mg/dl 010 Beckman Immage AT Globalement (toutes méthodes confondues) 1 CV % ATITHROMBIE (ACTIVITE FIIa) 011 Roche AT Cobas c METHODE Médiane % CO/ Siemens Berichrom Antithrombin III Stago Stachrom AT III Globalement (toutes méthodes confondues) SD % CV % 5 Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
97 ATITHROMBIE (ACTIVITE FXa) METHODE 010 Chromogenix Coamatic Antithrombin Médiane % CO/12100 SD % CV % Hyphen BioMed Biophen AT Instrumentation Laboratory HemosIL Liquid Antithrombin Siemens Innovance Antithrombin Globalement (toutes méthodes confondues) Pas repris dans le graphique Méthode Résultat 12 = 84 % 12 = 85 % Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
98 Interprétation Total % ormal Méthode 1* 2* 3* Total Antigène Beckman Immage AT Activité FIIa Roche AT Cobas c Siemens Berichrom Antithrombin III Stago Stachrom AT III Activité FXa Chromogenix Coamatic Antithrombin Hyphen BioMed Biophen AT Instrumentation Laboratory HemosIL Liquid Antithrombin Siemens Innovance Antithrombin * 1. Diminué 2. Borderline 3. ormal Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
99 ATITHROMBIE ATIGEE METHODE Médiane mg/dl CO/12102 SD mg/dl 010 Beckman Immage AT Globalement (toutes méthodes confondues) 1 CV % ATITHROMBIE (ACTIVITE FIIa) 011 Roche AT Cobas c METHODE Médiane % CO/ Siemens Berichrom Antithrombin III Stago Stachrom AT III Globalement (toutes méthodes confondues) SD % CV % 5 Pas repris dans le graphique Méthode Résultat 10 = 105 % Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
100 ATITHROMBIE (ACTIVITE FXa) METHODE 010 Chromogenix Coamatic Antithrombin Médiane % CO/12102 SD % CV % Hyphen BioMed Biophen AT Instrumentation Laboratory HemosIL Liquid Antithrombin Siemens Innovance Antithrombin Globalement (toutes méthodes confondues) Pas repris dans le graphique Méthode Résultat 12 = 74 % 12 = 78 % Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
101 Interprétation Total % ormal Borderline Diminué Méthode 1* 2* 3* Total Antigène Beckman Immage AT Activité FIIa Roche AT Cobas c Siemens Berichrom Antithrombin III Stago Stachrom AT III Activité FXa Chromogenix Coamatic Antithrombin Hyphen BioMed Biophen AT Instrumentation Laboratory HemosIL Liquid Antithrombin Siemens Innovance Antithrombin * 1. Diminué 2. Borderline 3. ormal Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
102 IMMUO-HEMATOLOGIE Participation 32 laboratoires étrangers (Finlande, France (16), Luxembourg (10), Monaco, orvège, Pays-Bas, Royaume-Uni, Suède) et 188 laboratoires belges ont participé à cette enquête. Vous trouverez ci-dessous les résultats des laboratoires belges. Hormis 3 participants, tous les laboratoires belges ont renvoyé les résultats au moyen de la base électronique (toolkit). Groupe sanguin Les globules rouges de l échantillon I/1210 étaient du groupe O Rh D positif de phénotype ccee et Kell négatifs. Les globules rouges de l échantillon I/1212 étaient du groupe O Rh D positif de phénotype CcEe et Kell positifs. Réaction de Coombs directe La réaction de Coombs directe était négative pour les deux échantillons. Tests de compatibilité L échantillon de sérum I/1215 contenait un anticorps anti-k et était incompatible avec les globules rouges I/1212. L échantillon de sérum I/1213 ne contenait pas d anticorps irréguliers. Le tableau suivant reprend le titre de l anticorps: Anticorps LISS-Coombs sur colonne Anti-K 64 Un laboratoire hospitalier (probablement une inversion d échantillons) et un laboratoire privé n ont pas mentionné l incompatibilité entre les globules rouges I/1212 et le sérum I/ participants (47.6%) ont réalisé l identification des anticorps irréguliers et ils ont tous mis en évidence l anticorps anti-k. Un laboratoire hospitalier a de plus mentionné un anticorps anti-le a. 96.6% des laboratoires ont mentionné le degré d agglutination retrouvé. Le tableau suivant reprend le pourcentage de participants pour chaque degré d agglutination: Sérum GR I/1215 I/1212 0% 11.4% 77.9% 10.7% Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
103 Le tableau suivant reprend, pour les différentes méthodes, le nombre de laboratoires qui n ont pas décelé l incompatibilité entre le sérum I/1215 et les globules rouges I/1212 (-), le nombre de laboratoires qui ont mentionné le degré d agglutination (+) retrouvé et le pourcentage de participants pour chaque degré d agglutination: Méthode Sérum I/1215 GR I/1212 Diamed WaDiana/ID-Gelstation/IH % 20.0% 80.0% 0% Diamed Gel/Méthode manuelle % 11.3% 86.8% 1.9% Ortho-Clinical Diagnostics Autovue % 6.7% 76.7% 16.7% Ortho-Clinical Diagnostics Gel/Méthode manuelle % 5.2% 63.2% 31.6% Autre + non précisé 1 3 Anticorps irréguliers L échantillon de sérum I/1217 ne contenait pas d anticorps irréguliers. Un laboratoire hospitalier et un laboratoire privé ont mentionné la présence d anticorps irréguliers. Système ABO L échantillon I/1210 appartient au groupe sanguin O. Réponses reçues: 188 Réponses bre de réponses % O L échantillon I/1212 appartient au groupe sanguin O. Réponses reçues: 188 Réponses bre de réponses % O Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
104 Système Rhésus (D) L échantillon I/1210 appartient au groupe sanguin Rh positif (D positif). Réponses reçues: 188 Réponses bre de réponses % Rh positif (D positif) L échantillon I/1212 appartient au groupe sanguin Rh positif (D positif). Réponses reçues: 188 Réponses bre de réponses % Rh positif (D positif) Sous-groupes Rhésus (C,c,E,e) L échantillon I/1210 appartient au sous-groupe ccee. Réponses reçues: 180 Réponses bre de réponses % ccee CcEe* *Probablement une inversion d échantillons L échantillon I/1212 appartient au sous-groupe CcEe. Réponses reçues: 180 Réponses bre de réponses % CcEe ccee* *2/3: probablement une inversion d échantillons Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
105 Réaction de Coombs directe La réaction de Coombs directe est négative pour l échantillon I/1210. Réponses reçues: 176 Réponses bre de réponses % égatif La réaction de Coombs directe est négative pour l échantillon I/1212. Réponses reçues: 176 Réponses bre de réponses % égatif Positif Compatibilités L échantillon de sérum I/1213 est compatible avec l échantillon de globules rouges I/1210. Réponses reçues: 145 Réponses bre de réponses % Compatible Incompatible L échantillon de sérum I/1213 est compatible avec l échantillon de globules rouges I/1212. Réponses reçues: 145 Réponses bre de réponses % Compatible Incompatible Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
106 L échantillon de sérum I/1215 est compatible avec l échantillon de globules rouges I/1210. Réponses reçues: 145 Réponses bre de réponses % Compatible Incompatible L échantillon de sérum I/1215 (anti-k) est incompatible avec l échantillon de globules rouges I/1212. Réponses reçues: 145 Réponses bre de réponses % Incompatible Compatible Recherche d anticorps antiérythrocytaires Il y a absence d anticorps antiérythrocytaires dans l échantillon de sérum I/1217. Réponses reçues: 175 Réponses bre de réponses % Absence Présence Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
107 Information concernant les dispositifs médicaux de diagnostic in vitro Le service de Biologie clinique de l Institut Scientifique de Santé Publique est, depuis 2001, l Autorité Compétente pour les dispositifs médicaux de diagnostic in vitro (DIV). L'un des objectifs de la cellule DIV est d informer les utilisateurs et les fabricants de DIV. Dans ce cadre une session d information concernant ces dispositifs ainsi que la vigilance du marché a été réalisé en mai 2006 pour les coordinateurs qualité des laboratoires cliniques. Par le biais de cet annexe nous tenons à vous informer de l'interaction nécessaire en cas d'incidents impliquant des diagnostics in vitro, et ce entre vous en tant qu'utilisateur, la cellule DIV comme autorité compétente belge et ces collègues autorités compétentes dans l UEE. Dispositifs médicaux de diagnostic in vitro Le cadre juridique des dispositifs médicaux de diagnostic in vitro (DIV) est donné par l'arrêté Royal du 14/11/2001 relatif aux dispositifs médicaux de diagnostic in vitro au niveau belge (1). Cet Arrêté est la transposition de la directive européenne 98/79/CE (2). Un dispositif médical de diagnostic in vitro consiste en un réactif, un produit réactif, un matériau d étalonnage, un matériau de contrôle, une trousse, un instrument, un appareil, un équipement ou un système, utilisé seul ou en combinaison, destiné par le fabricant à être utilisé in vitro dans l examen d échantillons provenant du corps humain, y compris les dons de sang et de tissus, uniquement ou principalement dans le but de fournir une information: - concernant un état physiologique ou pathologique ou - concernant une anomalie congénitale ou - permettant de déterminer la sécurité et la compatibilité avec des receveurs potentiels ou - permettant de contrôler des mesures thérapeutiques. Les récipients pour échantillons, tel que les pots d urine ou les tubes de prélèvement sanguins, sont également considérés comme des dispositifs médicaux de diagnostic in vitro. Les produits de laboratoire à usages généraux en ne sont pas des dispositifs médicaux de diagnostic in vitro. Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
108 Exigences à respecter Le diagnostic in vitro doit satisfaire aux exigences essentielles figurant dans l'annexe I de la Directive 98/79/CE et l AR concerné. Ces exigences essentielles concernent la sécurité des produits de diagnostic in vitro à la fois pour l état clinique des patients et pour la sécurité des patients, utilisateurs ou tiers. Elles visent également la qualité des produits et exigent que les performances analytiques et diagnostiques indiquées par le fabricant soient démontrées, tel que la sensibilité, la spécificité, la précision, la répétabilité, la reproductibilité, les interférences et les seuils de détection. La documentation technique du fabricant doit démontrer que le DIV satisfait à toutes les exigences (essentielles) applicables. Les exigences essentielles ne sont pas suffisamment détaillées pour pouvoir imposer des exigences techniques au fabricant. Les normes harmonisées (E) traduisent les exigences essentielles en spécifications techniques. Par ce fait, les DIV ayant été fabriqués selon les normes harmonisées applicables, sont présumés conformes aux exigences essentielles correspondantes. Le fabricant est cependant libre d'utiliser ou non les normes harmonisées, afin de respecter les exigences essentielles. Contrôle du marché: la surveillance des produits, des incidents et actions correctives Le fabricant doit mettre en œuvre une procédure systématique pour le suivi des produits mis sur le marché, pour le traitement et l évaluation de plaintes et de rapports d'incidents des utilisateurs et pour la mise en œuvre de mesures correctives et préventives. Un «incident» est défini comme (AR du 14/11/2001): a) tout dysfonctionnement, défaillance ou altération des caractéristiques et/ou des performances d'un dispositif, ainsi que toute inadéquation dans l'étiquetage ou les instructions d'utilisation susceptibles d'entraîner ou d'avoir entraîné, directement ou indirectement, la mort ou la dégradation grave de l'état de santé d'un patient, d'un utilisateur ou d'autres personnes; ou b) toute raison d'ordre technique ou médical liée aux caractéristiques ou aux performances d'un dispositif et ayant entraîné, pour les raisons visées au point a), le rappel systématique par le fabricant des dispositifs du même type. Un DIV ne causera que très rarement un dommage direct, tels qu une infection, une brûlure ou coupure, à un patient, un utilisateur ou un tiers. Les incidents sont généralement caractérisés par des dommages indirects pour le patient, suite à une information erronée fourni par le DIV défaillant. À l'appui des dispositions légales concernant les incidents, les obligations du fabricant et des Autorités Compétentes, les échanges d'informations entre les parties concernées et la mise en œuvre d actions correctives ont été incorporés dans un guide pratique (MEDDEV), développés au niveau européen (3). Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
109 Fait important, repris par ce MEDDEV, est que les dommages indirects survenus en raison d'une décision médicale ou d une action prise sur base des informations obtenues avec une DIV défaillant sont également considérés comme grave détérioration de l'état de santé d'un patient si conduisant à: - un diagnostic erroné - un diagnostic retardé - un traitement inadéquat ou retardé - une charge supplémentaire d analyses pour le patient - une transfusion/transplantation de matériel inadéquat Il convient également de noter qu'un incident ne doit pas avoir effectivement entraîné la mort ou une dégradation grave de l'état de santé d'un patient, utilisateur ou tiers. Si, par hasard, le technicien ou le clinicien est en mesure de prévenir que de tels dommages ont eu lieu, il s'agit également d'un incident. En effet, dans un autre laboratoire, ou dans d'autres circonstances, le même dysfonctionnement, la même défaillance ou altération des caractéristiques et/ou des performances d'un DIV pourrait provoquer la mort ou une dégradation grave de l'état de santé d'un patient, utilisateur ou tiers. En cas d'incident avec un DIV, il est de la responsabilité du fabricant d en établir les causes ainsi que les risques encourus et d entreprendre les actions correctives nécessaires. otification d incidents Les fabricants de diagnostics in vitro ont l obligation de notifier immédiatement la cellule DIV de tout incident impliquant leurs DIV. Les fabricants utilisent à cet effet un formulaire qui a été développé au niveau européen. Ce formulaire est soutenu par XML, et peut donc être intégré dans le logiciel de réseau du fabricant. Cette information est consultable sous la rubrique 2.12 Market surveillance de la page web: Les laboratoires de biologie clinique, les centres de transfusion et les personnes responsables pour l acceptation et/ou la délivrance des dispositifs médicaux de diagnostic in vitro sont tenus de signaler chaque incident à l'autorité belge compétente pour les DIV (AR 14/11/2001, chap. V, article 7, 3). La cellule DIV a développé un formulaire spécifique, en Word, pour les notifications d incidents par les utilisateurs. ous demandons aux laboratoires de biologie clinique et aux personnes mentionnées ci-dessus d inclure ce formulaire dans leur système qualité. Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
110 Ce formulaire comprend un certain nombre de champs à compléter, nécessaire pour pouvoir évaluer le problème. Il est crucial que toutes les informations pertinentes, telles que l'identification du DIV, les numéros de lot/de série, les circonstances de l'incident, si d application les actions correctives déjà entreprises par l'utilisateur, etc. soient communiquées de manière claire à la cellule DIV. Au plus l information est complète, plus efficace sera le processus ultérieur. Il est également important de nous indiquer si l'utilisateur a déjà eu contact avec le fabricant et si celui-ci a déjà proposé des mesures correctives. Avec cette information complémentaire les collaborateurs de la cellule DIV pourront contacter de façon appropriée le fabricant pour s assurer du bon suivi de son investigation. Le rôle de l'autorité compétente DIV en cas d'incident Après la signalisation d un incident par le fabricant, la cellule DIV analyse l'évaluation des risques effectuée par le fabricant, et vérifie les mesures correctives proposées par le fabricant. Si nécessaire, la cellule DIV peut demander l intervention d une commission d évaluation. Après réception d une notification d'incident par un utilisateur (laboratoires de biologie clinique, centres de transfusion, ou autres personnes), une personne responsable pour l acceptation et/ou la délivrance du DIV, par le distributeur ou l'importateur, la cellule DIV en informe fabricant du DIV concerné, puis suit la même procédure que décrite ci-dessus. Si des mesures correctives doivent avoir lieu, il est important que tout utilisateur du DIV concerné soit informé. Pour les actions correctives qui ont lieu au niveau belge, la cellule DIV demande également une copie de la lettre Field Safety otice qui est envoyée aux utilisateurs concernés. La cellule DIV demande également une liste des utilisateurs belges concernés. Cela se fait aussi bien pour les fabricants de produits DIV établis en Belgique, que pour les fabricants établis hors Belgique. Ceci démontre l'importance d'un niveau de communication efficace au niveau européen: un échange international d'informations concernant les mesures correctives est d'une importance primordiale. Plusieurs procédures de coopération internationale entre les autorités compétentes existent. La cellule DIV informe ses collègues de l UEE des incidents et/ou des mesures correctives prises à la suite d'incidents en Belgique et/ou prises par les fabricants belges. Elle est à son tour informée des actions correctives réalisées en raison de l'incident dans le reste de l UEE ou même dans le monde entier si elles concernent des DIV mis sur le marché dans l UEE. Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
111 En conclusion La Directive DIV vise la sécurité des dispositifs médicaux de diagnostic in vitro ainsi que des produits qualitatifs aux performances analytiques et diagnostiques de qualité supérieure. Le fabricant est incité à évaluer activement les nouveaux développements, les nouvelles connaissances (scientifiques), les changements dans l'état de l'art, et -en particulier- les incidents et de traduire cette information en une amélioration des produits, en actions préventives et/ou correctives éventuelles. La gestion des risques, et la considération des risques associés à l'utilisation du DIV vis-à-vis du bénéfice pour le patient sont essentielles. Il est donc impératif que les incidents soient signalés et analysés, afin que par le biais de mesures correctives efficaces ils puissent être évités. Les laboratoires belges de biologie clinique constituent un maillon important dans ce processus. C est pour cela que la cellule DIV vous demande d inclure dans le système qualité de votre laboratoire le formulaire pour les notifications d incidents par les utilisateurs. La cellule DIV compte sur votre coopération et vous remercie d'avance. Pour de plus amples informations: ABRÉVIATIOS UE / CE UEE DIV AR Communauté européenne Communauté économique européenne dispositifs médicaux pour diagnostic in vitro Arrêté Royal 1 Arrêté Royal relatif aux dispositifs médicaux de diagnostic in vitro du 14/11/2001, Moniteur belge du 12/12/ Directive 98/79/CE du Parlement européen et du Conseil du 27 octobre 1998 relative aux dispositifs médicaux de diagnostic in vitro. Texte consolidé: eurlex.europa.eu/lexuriserv/lexuriserv.do?uri=cosleg:1998l0079: :e n:pdf 3 MEDDEV 2.12/1 rev.6 Medical devices vigilance system rev_ _en.pdf Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
112 Van erom Anne, DVM, PhD Coordinateur Autorité Compétente pour les dispositifs médicaux de diagnostic in vitro Service Qualité des laboratoires médicaux Institut Scientifique de Santé Publique Rue Juliette Wytsman Bruxelles - Belgique T +32 (0) F +32 (0) Fin Hématologie, rapport global 2012/3. Date de publication: 13/3/ /112
SERVICE PUBLIC FEDERAL, SANTE PUBLIQUE, SECURITE DE LA CHAINE ALIMENTAIRE ET ENVIRONNEMENT COMMISSION DE BIOLOGIE CLINIQUE RAPPORT GLOBAL
SERVICE PUBLIC FEDERAL, SANTE PUBLIQUE, SECURITE DE LA CHAINE ALIMENTAIRE ET ENVIRONNEMENT COMMISSION DE BIOLOGIE CLINIQUE SERVICE DES LABORATOIRES DE BIOLOGIE CLINIQUE COMITE DES EXPERTS RAPPORT GLOBAL
L HEMOGRAMME un examen pas cher et qui peut rapporter gros
L HEMOGRAMME un examen pas cher et qui peut rapporter gros Joël X. CORBERAND Service d Hématologie Biologique Hôpital Rangueil CHU de Toulouse L hémogramme est en tête des demandes d examens biologiques
ANEMIE ET THROMBOPENIE CHEZ LES PATIENTS ATTEINTS D UN CANCER
ANEMIE ET THROMBOPENIE CHEZ LES PATIENTS ATTEINTS D UN CANCER Dr Michael Hummelsberger, Pr Jean-Gabriel Fuzibet, Service de Médecine Interne, Hôpital l Archet, CHU Nice 1. ANEMIE L étiologie de l anémie
CONCOURS DE L INTERNAT EN PHARMACIE
Ministère de l enseignement supérieur et de la recherche Ministère de la santé et des sports CONCOURS DE L INTERNAT EN PHARMACIE Valeurs biologiques usuelles Edition de Novembre 2009 (6 pages) Conseil
La drépanocytose. Sikkelcelziekte (Frans)
La drépanocytose Sikkelcelziekte (Frans) Qu est-ce que la drépanocytose? La drépanocytose est une maladie causée par un changement héréditaire du pigment rouge dans les globules rouges : l hémoglobine.
Module Biologie Humaine S5 Cours d Hématologie du Pr Nouzha Bouamoud TD2
Module Biologie Humaine S5 Cours d Hématologie du Pr Nouzha Bouamoud TD2 Hémoglobinopathies Drépanocytose, Thalassémie Anomalies du nombre de cellules sanguines Augmentation du nombre de cellules Maladie
Le test de dépistage qui a été pratiqué à la
élever CommenT UN enfant ayant une drépanocytose Q Le test de dépistage qui a été pratiqué à la maternité vient de révéler que votre bébé est atteint de drépanocytose. Aujourd hui, votre enfant va bien,
L anémie hémolytique auto-immune
L anémie hémolytique auto-immune La maladie Le diagnostic Les aspects génétiques Le traitement, la prise en charge, la prévention Vivre avec En savoir plus Madame, Monsieur, Cette fiche est destinée à
DON DE SANG. Label Don de Soi
DON DE SANG Label Don de Soi 2015 SOMMAIRE Les différents types de dons p.3 Le don de sang total Le don de plasma Le don de plaquettes Le don de moelle osseuse Que soigne-t-on avec un don de sang? p.7
Test direct à l Antiglobuline (TDA ou Coombs direct)
Test direct à l Antiglobuline (TDA ou Coombs direct) Mise en évidence par le réactif de Coombs polyspécifique d une fixation des anticorps (Igs) ou des fractions du complément (C3d) sur les hématies du
INFORMATIONS AUX PATIENTS ATTEINTS DE LEUCEMIE AIGUE MYELOBLASTIQUE
Livret LAM page 1 INFORMATIONS AUX PATIENTS ATTEINTS DE LEUCEMIE AIGUE MYELOBLASTIQUE Dans certains cas les symptômes et le traitement peuvent différer de ce que y est présenté dans ce livret. A tout moment
Ce manuel a comme objectif de fournir des informations aux patients et ses familiers à respect du Trait Drepanocytaire.
Ce manuel a comme objectif de fournir des informations aux patients et ses familiers à respect du Trait Drepanocytaire. Nous savons que les informations médicales sont entourés, dans la plupart des cas,
Dépistage drépanocytose. Édition 2009
Dépistage drépanocytose Édition 2009 ÊTre hétérozygote et alors Madame, Monsieur, Comme tous les nouveau-nés, votre bébé a eu un prélèvement de sang au talon. Ce prélèvement a été réalisé dans le cadre
L alpha-thalassémie. La maladie. l Qu est-ce que l alpha-thalassémie? l Qui peut en être atteint? Est-elle présente partout dans le monde?
La maladie Le diagnostic Les aspects génétiques Le traitement, la prise en charge, la prévention Vivre avec En savoir plus Madame, Monsieur, Cette fiche est destinée à vous informer sur l alphathalassémie.
La bêta-thalassémie. La maladie. l Qu est-ce que la bêta-thalassémie? l Qui peut en être atteint? Est-elle présente partout dans le monde?
La maladie Le diagnostic Les aspects génétiques Le traitement, la prise en charge, la prévention Vivre avec En savoir plus Madame, Monsieur, Cette fiche est destinée à vous informer sur la bêtathalassémie.
Leucémies de l enfant et de l adolescent
Janvier 2014 Fiche tumeur Prise en charge des adolescents et jeunes adultes Leucémies de l enfant et de l adolescent GENERALITES COMMENT DIAGNOSTIQUE-T-ON UNE LEUCEMIE AIGUË? COMMENT TRAITE-T-ON UNE LEUCEMIE
INTERET PRATIQUE DU MDRD AU CHU DE RENNES
INTERET PRATIQUE DU MDRD AU CHU DE RENNES QU EST-CE QUE LE MDRD? Il s agit d une formule permettant d estimer le débit de filtration glomérulaire et donc la fonction rénale La formule est la suivante :
Maladie hémolytique du nouveau né. Dr Emmanuel RIGAL Unité d hématologie transfusionelle GENEVE Présentation du 13 janvier 2012.
Maladie hémolytique du nouveau né. Dr Emmanuel RIGAL Unité d hématologie transfusionelle GENEVE Présentation du 13 janvier 2012. HISTORIQUE Période de DESCRIPTION : -Ictère, Anasarque 1609 Louyse BOURGEOIS
L incompatibilité immunologique érythrocytaire
Fiches techniques des Effets Indésirables Receveurs L incompatibilité immunologique érythrocytaire Qu est ce que l incompatibilité immunologique erythrocytaire et quels en sont les mécanismes physiopathologiques?
Dossier «Maladies du sang» Mieux les connaître pour mieux comprendre les enjeux liés au don de sang
Dossier «Maladies du sang» Mieux les connaître pour mieux comprendre les enjeux liés au don de sang Maladies du sang Objectif de ce dossier Les demandes des médias portent régulièrement sur les usages
HEPATITES VIRALES 22/09/09. Infectieux. Mme Daumas
HEPATITES VIRALES 22/09/09 Mme Daumas Infectieux Introduction I. Hépatite aigu II. Hépatite chronique III. Les différents types d hépatites A. Hépatite A 1. Prévention de la transmission 2. Vaccination
TRAITEMENT DE L ANÉMIE AU COURS DE L INSUFFISANCE RÉNALE CHRONIQUE DE L ADULTE
TRAITEMENT DE L ANÉMIE AU COURS DE L INSUFFISANCE RÉNALE CHRONIQUE DE L ADULTE RECOMMANDATIONS Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé, mai 2005 Afssaps - 143/ 147, bd Anatole France
Revue microscopique du frottis sanguin : propositions du Groupe Francophone d Hématologie Cellulaire (GFHC)
Revue microscopique du frottis sanguin : propositions du Groupe Francophone d Hématologie Cellulaire (GFHC) F. GENEVIÈVE 1, A.C. GALOISY 2, D. MERCIER-BATAILLE 3, O. WAGNER-BALLON 4, F. TRIMOREAU 5, O.
Le don de moelle osseuse :
DON DE MOELLE OSSEUSE Le don de moelle osseuse : se décider aujourd hui, s engager pour longtemps LA MOELLE OSSEUSE ET SA GREFFE La moelle osseuse C est le tissu mou dans le centre du corps des os qui
Carte de soins et d urgence
Direction Générale de la Santé Carte de soins et d urgence Emergency and Healthcare Card Porphyries Aiguës Hépatiques Acute Hepatic Porphyrias Type de Porphyrie* Déficit en Ala déhydrase Ala Dehydrase
Interpréter un résultat d hémogramme
Interpréter un résultat d hémogramme Dr Albert Steffen Médecine Interne Montpellier* Dr Yves Le Noc - MG SFDRMG Montreuil* *Aucun lien d intérêt 08/10/210 JNMG- Paris 1 Pourquoi cet atelier? Dix premiers
Anémies hémolytiques auto-immunes
² GUIDE - AFFECTION DE LONGUE DUREE Anémies hémolytiques auto-immunes Protocole national de diagnostic et de soins Octobre 2009 Ce document est téléchargeable sur www.has-sante.fr Haute Autorité de Santé
I - CLASSIFICATION DU DIABETE SUCRE
I - CLASSIFICATION DU DIABETE SUCRE 1- Définition : Le diabète sucré se définit par une élévation anormale et chronique de la glycémie. Cette anomalie est commune à tous les types de diabète sucré, mais
Orientation diagnostique devant une éosinophilie 1
Orientation diagnostique devant une éosinophilie 1 Introduction L hyperéosinophilie est définie par la présence de polynucléaires éosinophiles circulants à plus de 0,5 G/l (500/µl) (quel que soit leur
La Dysplasie Ventriculaire Droite Arythmogène
1 La Dysplasie Ventriculaire Droite Arythmogène Document rédigé par l équipe pluridisciplinaire du centre de référence pour les maladies cardiaques héréditaires (Paris), en collaboration avec des patients
Des déficiences présentes
Des déficiences présentes Comment se fait-il que dans certains cas, le système immunitaire ne fonctionne pas convenablement? Problèmes : 1. Pourquoi certains enfants sont-ils mis sous bulle plastique?
Le VIH et votre foie
Le VIH et votre foie Le VIH et votre foie Que dois-je savoir au sujet de mon foie? Votre foie joue un rôle incroyablement important. Il filtre votre sang en éliminant les substances nocives (toxiques)
Les syndromes myelodysplasiques
INFORMATION AUX PATIENTS Les syndromes myelodysplasiques Publié par le Groupe Français des Myélodysplasies, la Société Française d'hématologie et la Myelodysplastic Syndromes Foundation (Fondation Internationale
GUIDE PATIENT - AFFECTION DE LONGUE DURÉE. La prise en charge des leucémies aiguës de l adulte
GUIDE PATIENT - AFFECTION DE LONGUE DURÉE La prise en charge des leucémies aiguës de l adulte Mars 2012 Pourquoi ce guide? Votre médecin traitant vous a remis ce guide pour faciliter la discussion sur
Introduction générale
Introduction générale Touchant près de 600 nouvelles personnes chaque année en France, la leucémie myéloïde chronique est une maladie affectant les cellules du sang et de la moelle osseuse (située au cœur
Coombs direct positif (et tout ce qui se cache derrière) : Gestion et interprétation. Dr J.C. Osselaer, Luxembourg, 14.12.2006
Coombs direct positif (et tout ce qui se cache derrière) : Gestion et interprétation Dr J.C. Osselaer, Luxembourg, 14.12.2006 Etiologie d'un Coombs Direct positif 1. Autoanticorps immunisation contre GR
Infection à CMV et allogreffe de cellules souches hématopoïétiques : Expérience du Centre National de Greffe de Moelle Osseuse, Tunis.
Infection à CMV et allogreffe de cellules souches hématopoïétiques : Expérience du Centre National de Greffe de Moelle Osseuse, Tunis. Tarek Ben Othman Congrès de la STPI, 24 avril 2009 Plan Introduction
Les syndromes myélodysplasiques: Information aux patients
Les syndromes myélodysplasiques: Information aux patients the myelodysplastic syndromes foundation, inc. Publié par le Groupe Francophone des Myélodysplasies, la Société Française d Hématologie et la Myelodysplastic
Hépatite C une maladie silencieuse..
Hépatite C une maladie silencieuse.. F. Bally Centre de Maladies Infectieuses et Epidémiologie Institut Central des Hôpitaux Valaisans Histoire Années 70 Hépatite non-a-non-b = hépatite post-transfusionelle
Hématologie et soins infirmiers. Dr Stéphane MOREAU Hématologie clinique CHU LIMOGES
Hématologie et soins infirmiers Dr Stéphane MOREAU Hématologie clinique CHU LIMOGES Diaporama confectionné en collaboration avec : Pr Bordessoule, Pr Jaccard, Dr Girault, Dr Turlure Réseau Hématolim Plan
CRPP. Syndrome MYH9. Centre de Référence des Pathologies Plaquettaires. Livret destiné au patient
CRPP Centre de Référence des Pathologies Plaquettaires Syndrome MYH9 Macrothrombocytopénies constitutionnelles liées à MYH9 (Anomalie de May-Hegglin, Syndrome de Sebastian, d Epstein, de Fechtner, d Alport-like
Les syndromes myélodysplasiques
INFORMATION AUX PATIENTS Les syndromes myélodysplasiques Publiés par le Groupe Francophone des Myélodysplasies, la Société Française d Hématologie et la Myelodysplastic Syndromes Foundation (Fondation
A mes très chers parents
Aucun mot ne pourrait exprimer des sentiments comme la gratitude, l amour, le respect ou la reconnaissance. Je dédie cette thèse à A mes très chers parents Nul mot ne saurait exprimer à sa juste valeur
COMMISSION DE LA TRANSPARENCE. Avis. 3 septembre 2008
COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 3 septembre 2008 PRIVIGEN 100 mg/ml, solution pour perfusion Flacon en verre de 50 ml (CIP: 572 790-7 Flacon en verre de 100 ml (CIP: 572 791-3) Flacon en verre de 200
Bilan d Activité du Don de Plaquettes par cytaphérèse Sur une Période d une année au Service Hématologie EHS ELCC Blida.
Bilan d Activité du Don de Plaquettes par cytaphérèse Sur une Période d une année au Service Hématologie EHS ELCC Blida. L.Aribi, F.Kaouane, S.Oukid, C.Boucherit, M.K.Benlabiod, Y.M.Bouchakor, M.T.Abad
Livret des nouveaux anticoagulants oraux. Ce qu il faut savoir pour bien gérer leur utilisation
Livret des nouveaux anticoagulants oraux Ce qu il faut savoir pour bien gérer leur utilisation DONNÉES DU PATIENT Nom Adresse Tél MÉDECIN TRAITANT Nom Adresse Tél SPÉCIALISTE Nom Hôpital Tél MÉDICAMENT
www.dondemoelleosseuse.fr
Agence relevant du ministère de la santé www.dondemoelleosseuse.fr 01 Pourquoi devenir Veilleur de Vie? Le don de moelle osseuse peut sauver des vies. Chaque année, des milliers de personnes - enfants
LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86
LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : ÉTABLISSEMENT DE LIENS ENTRE LES PERSONNES CHEZ QUI UN DIAGNOSTIC D INFECTION À VIH A ÉTÉ POSÉ ET LES SERVICES DE SOINS ET DE TRAITEMENT
L hépatite C pas compliqué! Véronique Lussier, M.D., F.R.C.P.C. Gastroentérologue Hôpital Honoré-Mercier 16 avril 2015
L hépatite C pas compliqué! Véronique Lussier, M.D., F.R.C.P.C. Gastroentérologue Hôpital Honoré-Mercier 16 avril 2015 Objectifs de la présentation Décrire l évolution clinique et la prise en charge d
L anémie chez le patient âgé de plus de 75 ans : des particularités à connaître pour le biologiste
L anémie chez le patient âgé de plus de 75 ans : des particularités à connaître pour le biologiste P. LEMAIRE 1, T. BELLEVILLE 1, S. ROBINET 1, E. PAUTAS 2,3, V. SIGURET 1,3 résumé L anémie est fréquente
FICHE D INFORMATION AVANT UNE TRANSFUSION
FICHE D INFORMATION AVANT UNE TRANSFUSION Madame, Monsieur, Si votre état de santé nécessite une transfusion sanguine, ce document est destiné à vous informer sur les avantages et les risques de la transfusion,
L ANGINE. A Epidémiologie :
L ANGINE L angine est une inflammation aiguë des amygdales d origine essentiellement virale, et secondairement bactérienne. C est les streptocoque ß hémolytique du groupe A, qui est l agent responsable
Dossier de presse. Le don de sang sur les lieux fixes de collecte. Juin 2013. Contact presse :
Dossier de presse Le don de sang sur les lieux fixes de collecte Juin 2013 Contact presse : EFS Île-de-France Pôle Relations institutionnelles et communication d image Audrey Larquier : [email protected]
LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS - AFFECTION DE LONGUE DURÉE HÉPATITE CHRONIQUE B
LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS - AFFECTION DE LONGUE DURÉE HÉPATITE CHRONIQUE B Actualisation février 2009 Ce document est téléchargeable sur www.has-sante.fr Haute Autorité de santé Service communication
Don de moelle osseuse. pour. la vie. Agence relevant du ministère de la santé. Agence relevant du ministère de la santé
Don de moelle osseuse Engagez-VOUS pour la vie 1 Pourquoi devenir veilleur de vie? Le don de moelle osseuse peut sauver des vies La greffe de moelle osseuse représente une chance importante de guérison
Sérodiagnostic de la polyarthrite rhumatoïde
1 ETSL Sérodiagnostic de la polyarthrite rhumatoïde TP 1 GABIN-GAUTHIER 13/11/2009 I. LA MALADIE... 2 II. TECHNIQUES QUALITATIVES... 2 1. PRINCIPE... 2 2. MODE OPERATOIRE... 3 2.1. WRST ou Waaler Rose
www.gbo.com/bioscience 1 Culture Cellulaire Microplaques 2 HTS- 3 Immunologie/ HLA 4 Microbiologie/ Bactériologie Containers 5 Tubes/ 6 Pipetage
2 HTS 3 Immunologie / Immunologie Informations Techniques 3 I 2 ELISA 96 Puits 3 I 4 ELISA 96 Puits en Barrettes 3 I 6 en Barrettes de 8 Puits 3 I 7 en Barrettes de 12 Puits 3 I 8 en Barrettes de 16 Puits
Transfusions sanguines, greffes et transplantations
Transfusions sanguines, greffes et transplantations Chiffres clés en 2008 La greffe d organes est pratiquée depuis plus de 50 ans. 4 620 malades ont été greffés. 1 563 personnes ont été prélevées. 222
Dépistage et risque de transmission de la maladie. être «AS», porteur sain du trait drépanocytaire. Comment se manifeste la drépanocytose?
Sommaire 3 7 15 21 25 31 35 41 43 49 55 59 65 préambule Généralités sur la maladie Dépistage et risque de transmission de la maladie être «AS», porteur sain du trait drépanocytaire Comment se manifeste
LEUCEMIE MYELOÏDE CHRONIQUE (LMC)
LEUCEMIE MYELOÏDE CHRONIQUE (LMC) La leucémie myéloïde chronique (LMC) est une hémopathie maligne appartenant au groupe des syndromes myéloprolifératifs. Elle est caractérisée par la présence d un marqueur
Guide destiné aux patients atteints d un myélome multiple
Guide destiné aux patients atteints d un myélome multiple ÉDUCATION CONNAISSANCE ACCÈS RECHERCHE Exclusivement au service de la communauté canadienne du myélome Introduction Ce document s adresse aux :
Apport de la biologie moléculaire au diagnostic des parasitoses
Apport de la biologie moléculaire au diagnostic des parasitoses M-H H BESSIERES,, S. CASSAING, A. BERRY, R. FABRE, J-F.. MAGNAVAL Service de Parasitologie-Mycologie Diagnostic biologique d une d parasitose
II - DIABETE DE TYPE 1 : ÉPIDÉMIOLOGIE - PHYSIOPATHOLOGIE - DIAGNOSTIC- DÉPISTAGE
II - DIABETE DE TYPE 1 : ÉPIDÉMIOLOGIE - PHYSIOPATHOLOGIE - DIAGNOSTIC- DÉPISTAGE I. ÉPIDÉMIOLOGIE En France, le diabète de type 1 touche 0,38 % de la population totale et environ 10 % des diabétiques.
Nous avons tous un don qui peut sauver une vie. D e v e n i r. donneur de moelle. osseuse
Nous avons tous un don qui peut sauver une vie D e v e n i r donneur de moelle osseuse Pourquoi s inscrire comme donneur de moelle osseuse? Pour des personnes atteintes de maladies graves du sang, la greffe
Dr E. CHEVRET UE2.1 2013-2014. Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires
Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires I. Introduction II. Les microscopes 1. Le microscope optique 2. Le microscope à fluorescence 3. Le microscope confocal 4. Le microscope électronique
La transplantation rénale avec donneur vivant Aspects particuliers dans le cadre des maladies rénales transmises génétiquement
La transplantation rénale avec donneur vivant Aspects particuliers dans le cadre des maladies rénales transmises génétiquement n Professeur Michel Broyer. Hôpital Necker Enfants malades, Paris Membre du
La drépanocytose Anémie falciforme Anémie à hématies falciformes
La drépanocytose Anémie falciforme Anémie à hématies falciformes La maladie Le diagnostic Les aspects génétiques Le traitement, la prise en charge, la prévention Vivre avec En savoir plus Madame, Monsieur,
Le déficit en MCAD. La maladie. Déficit en acyl-coa déshydrogénase des acides gras à chaîne moyenne MCADD. Qu est-ce que le déficit en MCAD?
Le déficit en MCAD Déficit en acyl-coa déshydrogénase des acides gras à chaîne moyenne MCADD La maladie Le diagnostic Les aspects génétiques Le traitement, la prise en charge, la prévention Vivre avec
Les facteurs de croissance lignée blanche Polynucléaires neutrophiles Grastims
Les facteurs de croissance lignée blanche Polynucléaires neutrophiles Grastims 12 2014 HEMATOPOIESE Progéniteurs puis précurseurs Stimulation par facteur : activation spécifique de leur récepteur Moelle
DÉFICITS IMMUNITAIRE COMMUN VARIABLE
DÉFICITS IMMUNITAIRE COMMUN VARIABLE Le présent livret a été rédigé à l attention des patients et de leurs familles. Il ne doit pas remplacer les conseils d un spécialiste en immunologie. 1 Egalement Disponible
Les renseignements suivants sont destinés uniquement aux personnes qui ont reçu un diagnostic de cancer
Information importante pour les personnes atteintes d un cancer du poumon non à petites cellules de stade avancé Les renseignements suivants sont destinés uniquement aux personnes qui ont reçu un diagnostic
Les nouveaux anticoagulants oraux, FA et AVC. Docteur Thalie TRAISSAC Hôpital Saint André CAPCV 15 février 2014
Les nouveaux anticoagulants oraux, FA et AVC Docteur Thalie TRAISSAC Hôpital Saint André CAPCV 15 février 2014 Un AVC toutes les 4 minutes 1 130 000 AVC par an en France 1 770 000 personnes ont été victimes
Information transmise sous l autorité de l Agence fédérale des médicaments et des produits de santé
Les Direct Healthcare Professional Communications (DHPC) sont des courriers envoyés aux professionnels de la santé par les firmes pharmaceutiques, afin de les informer de risques potentiels apparus lors
Anémies par carence martiale 1 Item 222 : Diagnostiquer une anémie par carence martiale l'attitude thérapeutique et planifier le suivi du patient.
Anémies par carence martiale 1 Item 222 : Diagnostiquer une anémie par carence martiale l'attitude thérapeutique et planifier le suivi du patient. - Argumenter Introduction - Les anémies par carence martiale
INAUGURATION LABORATOIRE DE THERAPIE CELLULAIRE 16 FEVRIER 2012 DOSSIER DE PRESSE
INAUGURATION LABORATOIRE DE THERAPIE CELLULAIRE 16 FEVRIER 2012 DOSSIER DE PRESSE Contact presse : Cathy Josse 03 22 66 87 83 / 06 86 30 46 57 [email protected] 1 COMMUNIQUE DE SYNTHESE Le 16 février
Thérapeutique anti-vhc et travail maritime. O. Farret HIA Bégin
Thérapeutique anti-vhc et travail maritime O. Farret HIA Bégin Introduction «L hépatite C est une maladie le plus souvent mineure, mais potentiellement cancérigène, qu on peut ne pas traiter et surveiller
Sang, plasma, plaquettes...
Guide des dons Sang, plasma, plaquettes... et vous, que donnerez-vous? Le don de sang, un geste incontournable En donnant votre sang, vous aidez par exemple une femme qui a perdu beaucoup de sang lors
LES DÉFICITS IMMUNITAIRES COMBINÉS SÉVÈRES
LES DÉFICITS IMMUNITAIRES COMBINÉS SÉVÈRES Le présent livret a été rédigé à l attention des patients et de leurs familles. Il ne doit pas remplacer les conseils d un spécialiste en immunologie. 1 Egalement
L investigation chez la personne infectée par le VIH
P O U R Q U O I P A R L E R D U V I H E N 2 0 0 4? 2 L investigation chez la personne infectée par le VIH quand et comment utiliser les différents tests de laboratoire? par Harold Dion Paul, un homme de
TRAIT FALCIFORME. Clinique spécialisée d hématologie pédiatrique
TRAIT FALCIFORME Clinique spécialisée d hématologie pédiatrique Une analyse sanguine a été effectuée chez votre enfant, soit à la naissance, soit à la demande de votre médecin. Cette analyse a démontré
ATTENTES DE L ÉQUIPE & MFP
B R O C H U R E 2 0 1 2 US52 HÉMATOLOGIE À L ATTENTION DES ÉTUDIANT(E)S EN SOINS INFIRMIERS z Bienvenue à l US52 z Le 52,qu est-ce que c est? L unité 52 est un service d hospitalisation d hématologie adulte.
Stratégies pour aider les patients et leurs aidants à VIVRE avec le SMD
Édition canadienne Stratégies pour aider les patients et leurs aidants à VIVRE avec le SMD par Sandra Kurtin Initiative internationale de la MDS Foundation pour la défense des intérêts des patients en
Université Pierre et Marie Curie. Hématologie. Niveau DCEM3. Polycopié National. Mise à jour : 22 juin 2006
Université Pierre et Marie Curie Hématologie Niveau DCEM3 2006 Polycopié National Mise à jour : 22 juin 2006 2/120 Hématologie - Polycopié National 2006 Sommaire Sommaire 3 Sommaire 11 Chapitre 1 : Agranulocytose
PLAC E DE L AN ALYS E TOXIC OLOG IQUE EN URGE NCE HOSP ITALI ERE
PLAC E DE L AN ALYS E TOXIC OLOG IQUE EN URGE NCE HOSP ITALI ERE CHEFIRAT B. Les intoxications aiguës constituent un réel problème de santé publique dont l impact reste encore à évaluer. Le nombre total
UTILISATION DES C.C.P DANS LES HEMORRAGIES SOUS AVK ET SOUS NACO : RECOMMANDATIONS DE L HAS COPACAMU 2014
UTILISATION DES C.C.P DANS LES HEMORRAGIES SOUS AVK ET SOUS NACO : RECOMMANDATIONS DE L HAS SYMPOSIUM CSL BEHRING COPACAMU 2014 PROFESSEUR François BERTRAND CHU DE NICE CHRONOLOGIE DES RECOMMANDATIONS
PRISE EN CHARGE DES PRE ECLAMPSIES. Jérôme KOUTSOULIS. IADE DAR CHU Kremlin-Bicêtre. 94 Gérard CORSIA. PH DAR CHU Pitié-Salpétrière.
PRISE EN CHARGE DES PRE ECLAMPSIES Jérôme KOUTSOULIS. IADE DAR CHU Kremlin-Bicêtre. 94 Gérard CORSIA. PH DAR CHU Pitié-Salpétrière. 75 Pas de conflits d intérêts. Définitions Pré éclampsie Définitions
INSUFFISANCE CARDIAQUE «AU FIL DES ANNEES»
INSUFFISANCE CARDIAQUE «AU FIL DES ANNEES» v On ne guérit pas ( en général ) d une insuffisance cardiaque, mais on peut la stabiliser longtemps, très longtemps à condition v Le patient insuffisant cardiaque
Item 182 : Accidents des anticoagulants
Item 182 : Accidents des anticoagulants COFER, Collège Français des Enseignants en Rhumatologie Date de création du document 2010-2011 Table des matières ENC :...3 SPECIFIQUE :...3 I Cruralgie par hématome
HVC CHRONIQUE MOYENS THERAPEUTIQUES ET BILAN PRE-THERAPEUTIQUE CHAKIB MARRAKCHI. http://www.infectiologie.org.tn
HVC CHRONIQUE MOYENS THERAPEUTIQUES ET BILAN PRE-THERAPEUTIQUE CHAKIB MARRAKCHI LES MOYENS THERAPEUTIQUES Les interférons La ribavirine Les nouveaux produits INTERFERONS 1957: activité antivirale Interférence
des banques pour la recherche
ADN, cellules, tissus... des banques pour la recherche FÉVRIER 2009 Les banques d échantillons de matériel biologique (tissus, cellules, ADN ), appelées biobanques, mettent à disposition des chercheurs
Vaccinations pour les professionnels : actualités
Vaccinations pour les professionnels : actualités Dominique Abiteboul Service de Santé au Travail Hôpital Bichat - Claude Bernard Paris GERES Les vaccins A (H1N1)v 4QUESTIONS +++++ Pas assez de recul???
Innovations thérapeutiques en transplantation
Innovations thérapeutiques en transplantation 3èmes Assises de transplantation pulmonaire de la région Est Le 16 octobre 2010 Dr Armelle Schuller CHU Strasbourg Etat des lieux en transplantation : 2010
GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE
GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE SOURCES : ligues reins et santé A LA BASE, TOUT PART DES REINS Organes majeurs de l appareil urinaire, les reins permettent d extraire les
Le traitement du paludisme d importation de l enfant est une urgence
Le traitement du paludisme d importation de l enfant est une urgence Dominique GENDREL Necker-Enfants Malades Traiter en urgence en présence de trophozoïtes Plus de 80% des paludismes d importation en
TECHNOLOGIE APPLIQUÉE. Schizocytes : recherche et interprétation RÉSUMÉ. Schizocytes, anémie hémolytique, microangiopathie thrombotique.
Chantal FOSSAT, Marie ROMÉO * Schizocytes : recherche et interprétation RÉSUMÉ La découverte orientée ou fortuite de schizocytes sur un frottis sanguin est fréquente en Biologie Médicale. Témoin d une
Complications de la transfusion
Complications de la transfusion Traditionnellement, les accidents transfusionnels sont décrits selon leur cause, immunologique, infectieuse, autre. Il est cependant plus didactique de les étudier selon
Leucémie Lymphoïde Chronique
Sur la Leucémie Lymphoïde Chronique Coordination : Pierre Feugier, Nancy Avec le soutien de Sur la Leucémie Lymphoïde Chronique Sommaire Qu est-ce que la leucémie lymphoïde chronique?..........................
Bien vous soigner. avec des médicaments disponibles sans ordonnance. juin 2008. Douleur. de l adulte
Bien vous soigner avec des médicaments disponibles sans ordonnance juin 2008 Douleur de l adulte Douleur de l adulte Ce qu il faut savoir La douleur est une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable,
GRANULOMATOSE SEPTIQUE CHRONIQUE
GRANULOMATOSE SEPTIQUE CHRONIQUE Le présent livret a été rédigé à l attention des patients et de leurs familles. Il ne doit pas remplacer les conseils d un spécialiste en immunologie. 1 Egalement Disponible:
Parasites externes du chat et du chien
Parasites externes du chat et du chien Identification, prévention et traitement Les tiques Les tiques transmettent des maladies parfois mortelles. La prévention est la meilleure arme. 1 - Où les trouve-t-on?
