DU ROLE D UN BUREAU MILITAIRE AU SEIN D UNE MISSION PERMANENTE

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1 DU ROLE D UN BUREAU MILITAIRE AU SEIN D UNE MISSION PERMANENTE Capitaine de vaisseau Ndome Faye, Conseiller Militaire à la Mission Permanente du Sénégal auprès des Nations unies à New York Dans certains milieux militaires et diplomatiques, une question récurrente se pose encore : A quoi sert un bureau militaire au sein d une Mission Permanente? Cette question mérite une réponse appropriée au regard de l importance que revêt le bureau militaire agissant sous l autorité d un Ambassadeur Représentant Permanent d un Etat-membre auprès de Organisation internationale ou régionale. Il sera traité ici du cas d un bureau militaire en service dans une Mission Permanente auprès de l Organisation des Nations Unies (ONU). A New York, à la tête de chaque bureau militaire, se trouve un Conseiller Militaire, Officier général ou supérieur, travaillant en étroite collaboration avec le personnel diplomatique sur les questions concernant la paix et la sécurité internationales. Les activités du bureau militaire s organisent selon deux (02) axes majeurs, objet des points figurant ci-dessous. I SERVIR D INTERFACE ENTRE LA MISSION PERMANENTE ET LES AUTRES ACTEURS DANS LE DOMAINE DE LA PAIX ET DE LA SECURITE INTERNATIONALES Comme pour traduire le langage militaire en langage diplomatique et vice versa, le Conseiller Militaire et son équipe s emploient comme une interface entre : - la Mission Permanente et les Départements du Secrétariat Général (DOMP, DAM, DSS) impliqués dans la gestion de la paix et de la sécurité internationales (prévention des conflits, maintien de la paix, consolidation de la paix). - la Mission Permanente et certaines Organisations internationales ou régionales (OIF, UA, UE) lorsque les questions à traiter concerne la paix et la sécurité internationales; - la Mission Permanente et les Autorités nationales responsables des Forces Armées et de sécurité (Etats-majors des Armées, Gendarmerie et Police Nationale); - la Mission Permanente et les troupes déployées sur le terrain; - la Mission Permanente et les autres Missions Permanentes, particulièrement dans le domaine de la coopération relative à la formation, l entraînement et l acquisition d équipements nécessaires au déploiement des troupes. 1

2 La taille de l équipe du bureau militaire varie selon les pays. En prenant l exemple du Sénégal, l équipe est composée : - d un officier supérieur Conseiller Militaire dont les activités quotidiennes se résument comme suit : Représenter la Mission Permanente dans les réunions concernant le maintien de la paix, la consolidation de la paix ou toute autre question relative à la paix et la sécurité internationales, au SG, à l AG, au Conseil de Sécurité de l ONU, au sein d autres organisations et Missions Permanentes de New York; Participer aux réunions de coordination au niveau de la Mission Permanente durant lesquelles il informe des situations concernant les crises qui sont en cours et pouvant affecter les intérêts du Sénégal; Rédiger les comptes-rendus et rapports destinés à la capitale dans le domaine de la paix et de la sécurité internationales; Assister les délégations nationales pour les activités relatives à la contribution aux OMP (négociation MOU); Gérer quotidiennement en liaison avec les Etats-majors de la Capitale et du Terrain, les activités concernant le déploiement, la relève des contingents et des experts en mission des Armée, de la Gendarmerie et de la Police; Représenter parfois le Sénégal dans des réunions et conférences organisées en dehors de New York et concernant le maintien de la paix; Participer aux briefings organisés par la Mission Permanente au profit de groupes qui s intéressent aux activités diplomatiques du Sénégal. d un sous-officier supérieur chargé de la gestion du budget et de l exploitation du courrier du bureau militaire d un homme de troupe chargé de la conduite et de l entretien du véhicule du bureau militaire. Dans certaines Missions Permanentes de New York, le Conseiller Militaire peut se retrouver avec un ou plusieurs adjoints pour les volets terrestre, maritime, aérien ou de police du maintien de la paix. Dans ce cas il est en général appelé Conseiller de Défense. En ce qui concerne les pays en développement désireux de s engager dans les opérations de maintien de la paix (OMP), le bureau militaire est l outil par excellence pour le renforcement des capacités. II RENFORCER LES CAPACITES POUR UN PLUS GRAND ENGAGEMENT DANS LES OMP 2

3 Comme dans tous les domaines d activité, une bonne gestion de l information peut amener facilement les autorités nationales à accorder plus d intérêt aux OMP. Pour capter à temps la bonne information émanant des services du Secrétariat Général, qu il s agisse des vacances de poste, des appels à contribution pour les OMP ou des offres faites par les pays contributeurs financiers, il faut que le pays soit représenté à New York par du personnel militaire ou de police, qui puisse assister à toutes les réunions concernant ces questions. Toutes les informations collectées au niveau de New York, acheminées à temps vers la capitale, peuvent permettre à l Etat désireux de prendre part aux OMP, de créer un engouement au niveau militaire et politique, engouement qui va générer des réactions appropriées pour prendre le train en marche. En effet, pour tirer profit des séances de briefings organisées par le Secrétariat Général de l ONU, il me parait important que le représentant de la Mission Permanente à ces réunions puisse saisir la portée des questions soulevées, la nature des offres faites aux pays contributeurs de troupes et surtout qu il soit du métier pour bien saisir l importance des engagements à faire prendre au pays ainsi que leur impact sur les forces armées et de sécurité et sur la diplomatie nationale. Pour les pays qui ne disposent pas encore de bureau militaire a New York, je voudrais saluer ici le travail remarquable fait par nos collègues diplomates qui les représentent à nos réunions et qui gèrent ces questions avec beaucoup d attention en plus d autres dossiers qu ils suivent également pour leur Mission Permanente. Ce travail de suivi quotidien des réunions traitant des opérations des questions de paix et de sécurité, demandent beaucoup de temps supplémentaire à nos collègues diplomatiques engagés dans d autres tâches (développement, droits de l homme, environnement, élections, etc.). Un bureau militaire bien armé en personnel militaire et de police, peut aider la Mission Permanente à mieux équilibrer la charge de travail et amener plus aisément les autorités militaires et politiques à relever les défis de la formation, de l entraînement et de l équipement des troupes à engager dans les OMP. Mais pour plus de cohérence, cette masse d informations collectées par la Mission Permanente doit être mise à profit au niveau de la capitale pour mettre en place des structures assurant non seulement la génération des Forces, ce qui est bien maîtrisé en général par les Etats Majors des Forces Armées et de Sécurité, mais aussi une véritable politique nationale du maintien de la paix. 3

4 Bien sûr, un pays qui ne maîtrise ni le suivi quotidien du niveau opérationnel de ses troupes sur le terrain, ni le recouvrement des remboursements faits par l ONU pour le personnel et les équipements engagés, ou le paiement des contributions statutaires au budget des OMP, parviendra difficilement à atteindre la vitesse de croisière nécessaire pour s engager résolument dans le Maintien de la Paix. Pour le cas particulier de la constitution des contingents nationaux, le bureau militaire peut être appelé à effectuer les tâches ci-après. Assister aux réunions de briefing au SG de l ONU à l issue des missions d évaluation effectuée sur le terrain ; Rédiger les comptes-rendus à soumettre à la Mission Permanente pour la capitale ; Assister les missions de la capitale pour négocier les MOU ; Exploiter les documents de la capitale relatifs aux instructions sur la contribution nationale ; Rédiger les notes verbales destinées au SG de l ONU pour les offres de contribution ; Organiser les missions de reconnaissance sur le terrain pour les équipes de la capitale ; Organiser le déploiement des unités en liaison avec le Service de la Constitution des Forces (FGS), la Division de la Police, le Service du Contrôle des Mouvements (MOUVCON) et les Etats-majors de la capitale ; Suivre les recouvrements des remboursements ONU pour le contingent ; Organiser la relève des unités déployées ; Suivre toutes les questions relatives aux contingents déployés en particulier, les contentieux concernant le personnel et les équipements. Au deux points traités ci-dessus, il conviendrait d ajouter un troisième point relatif à la création du bureau militaire au sein d une Mission Permanente. III DE LA CREATION D UN BUREAU MILITAIRE Depuis la création des Nations Unies en 1945, un grand nombre de pays fondateurs de l Organisation ont créé au sein de leur Mission Permanente, un bureau militaire, chargé des tâches mentionnés ci-dessus. D autres pays membres de l Organisation ont également choisi cette option dès leur adhésion à l Organisation afin de faire face aux besoins relatifs à la gestion du volet «paix et sécurité internationales». En 2009, les éléments relatifs au nombre de bureau militaire ouvert à New York s établissent comme suit : 4

5 - sur 192 Etats membres de l ONU, 75 disposent d un bureau militaire au sein de leur Mission Permanente; - parmi ces 75 pays, 25 sont des pays africains parmi lesquels 10 seulement sont des pays membres ou observateurs de l OIF; la liste des 25 pays africains est ci - jointe. Le nombre réduit de bureau militaire ouvert à New York par les pays francophones serait un des éléments expliquant le faible niveau d engagement de ces pays dans le maintien de la paix. A cause de ce faible engagement, les effectifs francophones dans les OMP de l ONU ne représentent que 24.8% (tous pays membres et observateurs confondus) et 15% (si on ne prend en compte que les pays ou le français est la langue officielle ou parle couramment) du personnel alors que 60% des effectifs des OMP sont déployés dans les pays francophones (voir travaux du forum de Bamako de juin 2009); ceci a pour conséquence un déficit au niveau de la communication au sein des Missions francophones. Pour inverser cette tendance, l ouverture de bureau militaire à NY pourrait représenter une des voies à emprunter par la communauté francophone. Pour ce faire, il suffit simplement de : - nommer un Conseiller militaire (un Officier général ou supérieur) assisté par un ou plusieurs officiers et du personnel de soutien selon le pays; le Conseiller Militaire n a pas besoin d être accrédité auprès du SG de l ONU; - mettre en place un budget de fonctionnement généralement moins important que celui de la Mission Permanente; les charges concernant le personnel du bureau militaire pouvant être supportées par le budget de la Mission Permanente; - réaliser des moyens roulant pour les besoins du bureau; ces moyens à intégrer dans le parc de la Mission Permanente, ont un coût de fonctionnement et d entretien peu élevé; - implanter le bureau militaire au sein de la Mission Permanente ou louer des locaux en dehors de la Mission; le coût de location d un bureau convenable à NY peut être estimé entre et $ US par mois. Pour conclure, on peut affirmer que les moyens à mobiliser pour l ouverture d un bureau militaire sont à portée de tous les pays qui entretiennent une Mission Permanente à New York. Cette initiative mériterait d être tentée car les effets positifs sur les Forces Armées et de Sécurité et sur la diplomatie nationale vont être perceptibles dans des délais relativement courts. Aussi, multiplier les bureaux militaires à New York pourrait d une part aider à accroître la contribution des pays francophones en effectif sur le terrain et d autre part permettre à la famille francophone d être plus visible aussi bien au siège de l ONU que dans les théâtres d opérations. CV Ndome Faye REPSEN/NY Novembre

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