REVUE DE PRESSE Spéciale secteur des assurances

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1 DIRECTION DE LA COMMUNICATION Centre de Documentation 2 PR E S S B O O K REVUE DE PRESSE Spéciale secteur des assurances Janvier 2013

2 SOMMAIRE SOMMAIRE SPECIAL SECTEUR DES ASSURANCES EL MOUDJAHID du Le constat sans replique de la CAAR : 10% de la population seulement assurée contre les catastrophes naturelles La Dépêche de Kabylie du Seddouk Dans le souci de se rapprocher de ses clients Ouverture d une agence de la CNMA L AUTHENTIQUE du Dotée d'un capital de 600 millions de DA La CNMA crée sa filiale d'assurance de personnes LE MIDI LIBRE du Assurance de personnes La CNMA se dote d une filiale APS du La CNMA se dote d une filiale d assurance de personnes LE SOIR d ALGERIE du Assurances de personnes La filiale de la CNMA obtient son agrément LE FINANCIER du La CNMA se dote d une filiale d assurance de personnes ECHOUROUK du ش ذ ػب ششوخ فطبي...: ىشف 26 ٣ ؼر ا ز وه ٣ ا ج ي ٣ ا ك ٢ و بد...ا زؤ ٤ 26 MAGHREB EMERGENT du Bancassurance - Le partenaire local "caché" de Société Générale Algérie serait AXA. 27 EL WATAN du Kamel Arba. Directeur général de la CNMA : «La majorité des agriculteurs n ont pas de couverture sociale» Nora Boudedja EL WATAN du Hassen Khelifati. PDG d Alliance Assurances : «La seule concurrence est la soustarification des risques automobiles» par Safia Berkouk EL WATAN du Les sociétés privées craignent d êtres évincées des réserves sur la concurrence étrangère par Safia Berkouk EL WATAN du Benbouabdellah Abdelhakim. Secrétaire du Conseil national des assurances (CNA) «Les tarifs sont libres» EL WATAN du Remises sur les tarifs de l assurance automobile le revers de la médaille Safia Berkouk... 33

3 EL WATAN du Guerre tarifaire autour de la branche automobile Le «jeu dangereux» des compagnies d assurances par Safia Berkouk EL WATAN du Quid des associations de protection des consommateurs? EL KHABAR du '' له ئ ا و خ ٣ ئ ل ''ا قجو '' '' زلزؼ 20 ب خهج ب ٣ خا خ ر ؼ ٠ و ٣ بكحك ٢ ا زؤ ٤ ػ ٠ األ قب أ ب EL WATAN du Réassurance : La CCR réalise un chiffre d affaires record par Lyes Mechti LA NOUVELLE REPUBLIQUE du Hausse record des primes souscrites chez la CCR en 2011 Lyes Mechti LE MIDI LIBRE du Polices souscrites chez la CCR en 2011 Hausse record des primes de réassurance Par Ines Amroude LA TRIBUNE du Hausse record des primes de réassurance souscrites chez la CCR en LE MAGHREB du Primes de réassurance souscrites chez la CCR en 2011 : Une hausse record LE QUOTIDIEN d ORAN du Algérie : du rififi dans un secteur des assurances fortement bénéficiaire en par Yazid Taleb HORIZONS du Avec l obligation de réassurance par la compagnie nationale La CCR réalise plus de 13 milliards DA en 2011 Synthèse Fella M EL WATAN du coface : L Algérie garde son A LIBERTE du Dans son appréciation du risqué La Coface mise sur la stabilité politique de l Algérie par Meziane Rabhi Environnement des affaires La note A4 de l'algérie maintenue par la Coface TRANSACTION d ALGERIE du Risque Pays : La Coface maintient la notation de l Algérie en A4 par Abdelkrim Salhi ىاهحا ب ٤ خر زولرؤفو و بدا زؤ ٤ ك ٢ ا زؼ ٣ ر ٣ خ 500 أ ق ق ؼ ن ؾ اكسا ٤ بهاد 45 EL KHABAR du لز ٤ خا ب ٤ خرطب ت و بدا زؤ ٤ ثؾ ٤ خا زؼ ٣ بد EL KHABAR du ىاهحا ب ٤ خر زولرؤفو و بدا زؤ ٤ ك ٢ ا زؼ ٣ ر ٣ خ 500 أ ق ق ؼ ن ؾ اكسا ٤ بهاد 47

4 L EXPRESSION du Les pertes du secteur seraient de 50 milliards de dinars Polémique entre les assureurs et leur association EL MOUDJAHID du Amara LATROUS, président de l UAAR : Les pertes annoncées par les assureurs privés sont exagérées LIBERTE du Plus de 80% de l enveloppe sont versés à la branche automobile La facture des sinistres s élève à 36 milliards de DA/an Par Badreddine KHRIS MAGHREB EMERGENT du Algérie- Les assureurs plombés par la branche automobile TRANSACTION d ALGERIE du Marché des assurances : Près de 50% du chiffre d'affaires en 2011 provient de la branche automobile par Hafid Azouz ALGERIE PLUS du Assurances : La branche automobile fait encore le bonheur des assureurs LE FINANCIER du Assurances 2011 : 50% du chiffre d affaires réalisés par la branche automobile TOUT SUR L ALGERIE du Accidents de la route Près de morts et des milliards de dinars de dégâts en Agriculture : des experts proposent une assurance contre les risques climatiques LE MAGHREB du Risques climatiques sur l'agriculture : Il y a nécessité de créer une agence nationale d'assurance LE FINANCIER du Alger : Nécessité de créer une agence nationale d assurance contre les risques climatiques sur l agriculture Le Soir d Algérie Relance de la bourse d alger conditions assouplies pour les pme El Watan Djamel Abbaci. Assureur-conseil auprès des grandes entreprises «Les capitaux d assurance d ArcelorMittal sont de l ordre de 520 milliards de dollars» El Chourouk du حل٤لز ج خ ؾلظخ ىثبئ ث ي ا غيائو ا قبهع ٢ بة ث ي دب و خ٤ وك ر ٤ طو ػ ٠ 50 ثب بئخ ب ا زؤ ٤ ثب غيائو لجػ ا بة ث و ػ EL MASSA du ما زؤ ٤ بدثب غياة هطبع وثؼ..ه ا ٤ ا ؾخ ٤ جخ ىثبئ ربئ EL WATAN du Secteur des assurances Vers de nouvelles normes de solvabilité par Akli Rezouali EL WATAN du

5 Assurance des personnes Une source d argent et de problèmes! par Ali Titouche EL WATAN du Chiffre d affaires des assureurs Une croissance de 10% prévue en EL WATAN du Logements assure-immo à Constantine Les souscripteurs maintiennent la pression TOUT SUR L ALGERIE du Des assureurs contestent la mainmise du ministère des Finances sur leur secteur Ils sont peu protégés en cas de série de catastrophes El Fadjr du ا سىى خرزخزإخشاءاد غا عبسثخف أعؼبسا ىادواعؼخاالعزهالن EL WATAN du Assurances. AXA-Algérie élargit sa gamme de produits par Hocine Lamriben LIBERTE du L assureur Axa élargit sa gamme de produits LE MAGHREB du AXA étend son réseau : Ouverture de deux nouvelles agences à Alger LA TRIBUNE du Installé en Algérie depuis quelques mois : AXA élargit sa gamme de produits L EXPRESSION du Deux agences sont ouvertes AXA lance son offensive HORIZONS du Assurance islamique : Salama va faire appel à la bourse EL FADJR du ا سىى خرزخزإخشاءاد غا عبسثخف أعؼبسا ىادواعؼخاالعزهالن 67...رؼ ٣ بدث جخ 100 ثب بئخ لالؽ ٤ ا ز وه ٣ ثب ض ط LE QUOTIDIEN d ORAN du Immobilier : assurance SGCI forcée pour BDL et CNEP-Banque, les emprunteurs pénalisés par Rafik Sakene MAGHREB EMERGENTdu Immobilier Assurance SGCI forcée pour BDL et CNEP-Banque, les emprunteurs pénalisés AUTOUTILITAIRE.COM le M.Hassen KHELIFATI, Président Directeur Général d Alliance Assurances à autoutilitaire.com La branche automobile soufre d une dangereuse sous tarification EL WATAN du Assurance automobile: 80 milliards de dinars de pertes par Zhor Hadjam LIBERTE du Pierre Olivier ADREY, Directeur Général de la SAPS, À LIBERTÉ Il faudra 20 ans pour former la demande dans les assurances de personnes!... 74

6 HORIZONS du Nos agences dédommageront intégralement les agriculteurs assurés», affirme le DG de la CNMA طب تثزفؼ ص ذوقا زأ ػ ىا ىىاسس ا ٤ بهػ واد ا لاع ف بئوثب ال ٤٣ و وث ٢ TOUT SUR L ALGERIE Marché de la réassurance Forte hausse du chiffre d affaires de la CCR en LES DEBATS du wilayas touchées par les intempéries Les agriculteurs exigent des indemnisations ELKHABAR du ا ج ىر وذأ ا و زطج ٤ نرؤ ٤ بدا بك ٤ خ ب ؼ و خ ب ا وو ر ب ٤ قعل ٣ لحػ ٠ ا وو ا ؼوبه ٣ خا ؽخ ا ٤ EL FADJR du و بدا زؤ ٤ زلكغا ال ٤٣ و لالؽ ٤ أ ؾبةا ٤ بهادا ئ ٤ وزوؽبد واعؼخآعب ر ٤ ا ه بدث جترؤفوادا طواه ٣ خ LIBERTE du La 4e édition du salon talents et emploi se tiendra les 25 et 26 Février Djezzy, Axa Assurance feront des offres! Par Malika Ben EL MOUDJAHID du Assurances -intempéries : Prise de conscience des agriculteurs de Khenchela APS du Assurances-intempéries : prise de conscience chez les agriculteurs de Khenchela LA TRIBUNE du Nouveau produit pour l Assurance agricole La CNMA étend sa couverture au reboisement et aux activités forestières Par Badiaâ Amarni LE SOIR d ALGERIE du La CNMA lance un nouveau produit Les risques liés aux activités forestières désormais couverts LE FINANCIER du Reboisement et activités forestière : La CNMA lance une nouvelle assurance Pour le reboisement et les activités forestières La CNMA lance un nouveau produit d assurance LE MAGHREB du Assurance agricole : La CNMA lance un nouveau produit APS du Assurances agricoles : peu d engouement des agriculteurs malgré des offres multiples Assurances agricoles : Peu d'engouement des agriculteurs malgré les offres multiples EL WATAN du

7 Activités agricoles : Le taux d assurance ne dépasse pas 10% TRANSACTION d ALGERIE Assurances agricoles : Peu d engouement des agriculteurs malgré des offres multiples par Sofiane B MAGHREB EMERGENT Algérie - Il y a peu d engouement pour les assurances agricoles malgré la multiplication des offres L EXPRESSION du Amara latrous, Président De L'union Des Assureurs Et Réassureurs (Uar)«Les compagnies pratiquent des remises abusives» TOUT SUR L Algérie du Entretien avec Amara Latrous, PDG de la SAA et président de l'uar "Il faudrait que l Etat soit moins généreux qu il ne l est actuellement" TOUT SUR l ALGERIE Rachid Benaïssa, ministre de l Agriculture L aide aux agriculteurs affectés par les intempéries prendra plusieurs formes par D.O LE MIDI LIBRE du Aides aux agriculteurs touchés par les intempéries Un conseil interministériel tranchera prochainement Par Rayan Nassim LE SOIR d ALGERIE du Prise en charge des agriculteurs sinistrés Benaïssa annonce des mesures concrètes.. 98 par A. B ا ؾ خروو هاؽب خ 300 ل و بدا زؤ ٤ ػ ٠ ا ؼلا خ EL FADJR du ا ب ؼا لالؽ ٤ خ ٤ لحرز ل ثزؼ ٣ ف بئو وث ٢ ا ؾ TOUT SUR L ALGERIE du Entretien avec Hassen Khelifati, PDG d Alliance Assurances"Dans le secteur des assurances, il y a le jeu mais pas les règles du jeu" APS du Un assureur privé lance une assurance automobile dédiée aux femmes Alliance Assurances innove dans la branche automobile L offre OTO Plus lancée dès aujourd hui MAGHREB EMERGENT du Algérie - Le partenariat entre Alliance Assurance et Generali attend le feu vert du gouvernement TOUT SUR L ALGERIE du La compagnie compte appliquer le système du tiers payant dans l'assurance auto L EXPRESSION du Elle célèbre le 8 mars à sa manière Alliance Assurances offre des cadeaux aux femmes automobilistes LE JEUNE INDEPENDANT du Assurance automobile Oto Plus Laki, Oto Plus Raha et Oto Plus Amane LE MAGHREB du

8 MR Khelifati P-DG d'alliance assurances : "Notre objectif est de tripler la taille de notre réseau " EL MOUDJAHID du Alliance assurances lance de nouveaux produits: Un chiffre d affaires de 3,9milliards de dinars HORIZONS du Alliance Assurances lance une nouvelle offre dédiée à l assurance auto LA TRIBUNE du La nouvelle formule regroupe trois produits à forte valeur ajoutée Alliance Assurances lance une nouvelle offre dédiée à l assurance auto TOUT SUR L ALGERIE du AXA ASSURANCE Algérie met la femme à l honneur EL KHABAR du '' '' زؤ ٤ بدرط ن 3 ػو عل ٣ لحك ٢ ا زؤ ٤ ػ ٠ ا ٤ بهاد أ ٤ ب أ ب''رؼ ػ ػو رؤ ٢ ٤ فب ثب بء LIBERTE du Les assurances de personnes au Maghreb restent faibles Par Meziane Rabhi LE MIDI LIBRE du Alliance Assurances Une assurance automobile dédiée aux femmes LE CHIFFRE d AFFAIRES du Cherif benhabiles, cadre dirigeant charge des assurances au niveau de la caisse nationale de mutualite agricole EL KHABAR du ' ''روزوػػو بفب خفال ب ا ٤ بهاد أ ب La TRIBUNE à l occasion du Salon international de l automobile d Alger Les participants misent sur les offres promotionnelles d assurance ECHOUROUK du ؼشض زىفشثب صب ى ا ذو غ بساد " "ر ل ١ رؤ ٤ بد غب ٤ خ لح 6 أ و يثبئ با ؼز ل ٣ أ ٤ ب LIBERTE du Elles sont proposées à l occasion du Salon de l auto Les offres spéciales d Alliance Assurances EL KHABAR du Des compagnies d assurances ne seront pas au rendez-vous et sont menacées de faillite EL KHABAR du ا ل ٣ وا ؼب أل ٤ ب زؤ ٤ بدؽ ف ٤ لبر ٢ ''ا قجو '' '' ''ر ٣ خ لبدا زؼ ٣ ك ٢ ظوفه ٤ و ؼت MAGHREB EMERGENT du ALGÉRIE- AXA propose le remboursement des sinistres le jour même de l expertise LE TEMPS d ALGERIE du

9 AXA Assurance Algérie innove remboursement du client le jour même de l'expertise du véhicule LIBERTE du Axa révolutionne le métier des assurances en Algérie Par Badreddine KHRIS L EXPRESSION du Du nouveau chez axa assurance: Le remboursement au bout d'une heure DJAZAIRESS du Axa rembourse le jour même de l'expertise Hassiba Abdallah ALGERIE FOCUS du Communiqué. AXA Algérie révolutionne le secteur des assurances automobiles LA TRIBUNE du Axa lance son offensive sur le marché algérien de l'assurance EL WATAN du Axa Algérie propose le meilleur délai de remboursement par Ali Titouche ASSURLAND.COM du Assurance auto: AXA à l offensive en Algérie LA NOUVELLE REPUBLIQUE du Axa rembourse le jour même de l expertise par Hassiba Abdallah APS du Le ministère de la pêche envisage d astreindre les professionnels à l assurance risque L EXPRESSION du Salon de l'automobile d'alger: Les offres spéciales de Alliance Assurances LA TRIBUNE du M. Khanafou examine la possibilité d astreindre les professionnels à l assurance risque Chiffres D affaires du En raison de la hausse des risques sur leur securite ECHOUROUK du رؼ ٣ ا لالؽ ٤ ؿ ٤ وا ئ ٤ ا ز وه ٣ ك ٢ ا ؼب لخا ض غ ٤ خ LIBERTE Assurance transfert de corps Les limites d une démarche LA TRIBUNE du Axa lance son offensive sur le marché algérien de l'assurance Assurance transfert de corps Les limites d une démarche EL WATAN du Un coup dur pour les assurances près de 7000 véhicules volés en dix ans par Hocine Lamriben LE QUOTIDIEN d ORAN du Skikda: L'assurance islamique en débat par A.Boudrouma

10 Econostrum.info du «Nous sommes obligés de vendre à perte dans la branche automobile» ALGERIE FOCUS du Hassen Khelifati, PDG d Alliance Assurances livre son analyse du marché de l assurance et réagit sur l entrée d AXA par R.H MAGHREB EMERGENT du Algérie - L épargne des ménages a atteint 27 milliards de dollars fin EL KHABAR '' ل ٣ وا ؼب ل ما ٢ زؼب ا لالؽ ٢ ''ا قجو ''3 ''آالف زؼب ٣ زل ٤ ل ا زؼ ٣ ػ األ واهك ٢ ا طبهف Ennahar du ''...رأ بد دب خ فالز ''ا ضوا خ 140 ECHOUROUK du "... غزف ذ هبا خشغى ف مبثخ"ا ى بثغذ 141 رقل ٤ بدر 65 ثب بئخػ رؤ ٤ ا ٤ بهاد 50 ثب بئخ بد L EXPRESSION du Axa Assurances signe un partenariat avec Cciaf MAGHREB EMERGENT du AXA-Algérie s'appuie sur la chambre de commerce algéro-française pour développer son offre EL MOUDJAHID du Elle compte renforcer ses activités en Algérie : AXA Assurance s investit dans les PME EL KHABAR du غشفخا زدبسحا دضائش خا فش غ خو''أوغب'' زأ بد ا زىل غػ ىارفبل خ زأ ا ز ىبدواألشخبص EL KHABAR du ف ا زظبسصذوس شعى ع ب دبػزهب ي 50 ثب بئخ فبدزىادسا شوس...ششوبدا زأ رغى 144 EL KHABAR du ا ل ٣ وا ؼب ج ٤ غ ا غيائوث ٤ بهك ه ١ '' '' زفبوض غ ؤعغخرأ زىف ثزص ره بو ا غ بسادف وسشبر ب TRANSACTION d ALGERIE du L assureur compte s appuyer sur son réseau en place : La Chambre de commerce algéro-française à la rescousse d AXA LA TRIBUNE du En attendant sa généralisation: La Bancassurance fait ses premiers pas L EXPRESSION du La Caar organise ses assises nationales LE QUOTIDIEN d ORAN du Banques, assurances: Les équipements médicaux et les bonnes affaires par Mokhtaria Bensaâd

11 TOUT SUR L ALGERIE du Macir Vie lance une assurance spécifique pour Hadj et Omra LA NOUVELLE REPUBLIQUE AXA - Algérie lance «le mois de la PME» LES AFRIQUES Montée en puissance des compagnies d assurance du Maghreb EL WATAN du Macir Vie Une assurance pour les pèlerinages MAGHREB EMERGENT du Axa-Algérie réfléchit à la manière d ajuster sa pub, dénoncée par les autres compagnies d assurance par Farouk Djouadi EL KHABAR du بئتا ل ٣ وا ؼب ٣ قػ ز عبدعل ٣ لح ػ بثخك ٢ ا و ٣ بكح '' ا زؤ ٤ ػ ٠ ا ؾ ٤ بح ٣ زوطت 32 أ قىث '' بةث ي EL KHABAR du ا و خا غيائو ٣ خ زؤ ٤ اػبكحا زؤ ٤ رل ىث لوخ ز بد ب واى ٤ خ ٣ ل ٢ EL KHABAR du '' ششوخا زأ ػ ىاألشخبص'' ص شف ػشضرأ بدخبصخثب سحوا ؼ شح EL KHABAR du APS du Promouvoir le rôle économique et social de la Caisse nationale de mutualité agricole HORIZONS du Assurance véhicule Pénurie de «cartons oranges» par Mokhtar Kedada EL KHABAR du ر ىي شاع خوصاسحا ب خ ز ذ ذا خبي ششوبدا زأ ر زض ث ه خرؼى ط زعشسيزىادسا غ بساد EL NAHAR du ى ''رؼى طا ىفبح'' ؼبئالدا فالز ''ع آ آ آ''ر ط كوبف خا خذ بدا خبصخث ''و بطووبص ىط'' فالز ا ؤ EL MOUDJAHID du Atelier-débat sur la gestion des risques agricoles : Un rapport et des urgences HORIZONS du Un système global d assurance agricole en cours d étude LE JEUNE INDEPENDANT Assurances agricoles : Les experts débattent du marché en Algérie LE COURRIER D ALGERIE Risques agricoles : Benaïsssa prône un système de gestion global EL WATAN du

12 Un homme d affaires saoudien livre le MV Blida à l assureur LE MIDI LIBRE Assurances agricoles : Le marché algérien en débat LA TRIBUNE du Assurance agricole: Vers la mise en place d un système global de gestion des risques dans le secteur Par Ziad Abdelhadi LIBERTE du Gestion des risques agricoles Le prototype algérien conçu Par Badreddine KHRIS EL BILAD du ششوبدا زأ ف دذحا فالز EL KHABAR du طب جى ثب ششوعف رطج كا ض بدادف االخىس ػ بيا ج ىنوا زأ بدف اززدبجهزااألزذ EL KHABAR du وص شا فالزخوا ز خا ش ف خ ىشف أغ ج خ شبر ا ط بغ غ ش ؤ خ LE QUOTIDIEN D ORAN du Colère chez les assureurs par Ziad Salah LIBERTE du Alliance Assurance affiche un déficit de 364 millions de DA en EL WATAN du Alliance Assurances: des résultats pénalisés par une conjoncture difficile en par Zhor Hadjam EL KHABAR du رؾو ٤ نؽ ٤ خا ٣ غبث ٤ خث ٤ 390 ك ٣ : ؽ تا غ ؼ ٤ خا ؼب خأل ٤ ب ؽل ٤ ع ا ٢ ٤ TOUT SUR L ALGERIE du Les assureurs plafonnent les remises L assurance auto coûtera plus cher LIBERTE du CAAR: L essence d une entreprise citoyenne Par Farid Belgacem TOUT SUR L ALGERIE Le FNI boude toujours le privé algérien l assureur tunisien Maghrebia indésirable en Algérie Par Ali Idir LA TRIBUNE du Assurance des cultures et culture des assurances par Mohamed Rahmani LE SOIR D ALGERIE du Le niet de Djoudi APS du Trois sociétés algériennes à capitaux privés seront introduites en bourse d ici à fin

13 MAGHREB EMERGENT du Trois sociétés algériennes à capitaux privés seront introduites en bourse d ici à fin TOUT SUR L ALGERIE Rouiba, Salama Assurances vie et MLA Trois sociétés introduites en Bourse avant fin EL FADJR ا وئ ٤ ا ل ٣ وا ؼب أل ٤ ب زؤ ٤ بدؽ ب ف ٤ لبر ٣٢ ق ا لغو : أ ر ث ٢ -ك ٢ ه ب -رقل 50 ٤ ثب بئخػ ٠ ا زواى EL WATAN du Les assureurs plombés par la branche automobile LE QUOTIDIEN d ORAN du L'assurance des personnes chute et plombe le bilan du secteur par Yazid Taleb LE MIDI LIBRE du Assurance automobile Les remises sur la formule tous-risques plafonnées dès l automne LE MAGHREB EMERGENT du Algérie - L assurance des personnes chute et plombe le bilan du secteur L EXPRESSION du Hassan Khelifati, Président-Directeur Général D'alliance Assurances, À L'expression«L'assurance tous risques n'est pas un permis de détruire» HORIZONS du ,8% du marché aux mains des compagnies privées LIBERTE du Assurance automobile Les remises sur la formule tous risques seront plafonnées EL WATAN du Assurance automobile : les remises sur la formule tous risques plafonnées LE CHIFFRE D AFFAIRES du Sensibilisation contre les accidents de la route Les assureurs se mettent de la partie LIBERTE du L Union algérienne des assurances et réassurances Les assureurs demandent une hausse de la tarification Par Badreddine KHRIS LIBERTE du Emploi :Une enquête de l ONS le révèle Un salarié sur deux n est pas assuré par Meziane Rabhi Remises sur les assurances tous risques automobiles l assurance auto plus chère dès la rentrée par Roumadi Melissa EL WATAN du Aux origines de la démarche par Ali Titouche LIBERTE du L assurance auto, véritable mamelle du secteur Par Hassan HADDOUCHE LIBERTE du

14 Standard & Poor s ausculte les assurances au Maghreb LIBERTE du Les assurances de personnes en chute libre TOUT SUR L ALGERIE Quatre assureurs publics réalisent des bénéfices en LE MAGHREB Assurances: Quatre compagnies publiques enregistrent des benefices TOUT SUR L ALGERIE du Alliance Assurances prévoit d investir 100 millions d euros dans l agroalimentaire à Médéa par Ali Idir TOUT SUR L ALGERIE du Les assureurs veulent obtenir une hausse des tarifs de l assurance automobile TOUT SUR L ALGERIE du Alliance Assurances réclame 500 millions de dinars à Tahkout EL MOUDJAHID du Insurance : Four public companies make profit in EL KHABAR du EL KHABAR du EL KHABAR du HORIZONS du LE MIDI LIBRE du EL MOUDJAHID du Commission de supervision des assurances : 90% des compagnies de la place auditionnées L AUTHENTIQUE du Dédiée au secteur des assurances en Algérie L Assurance, une publication du CNA LIBERTE du L Assurance publié par le CAN Le secteur des assurances a désormais sa revue ALGERIE FOCUS du L ASSURANCE : «un nouveau magazine pour les professionnels de l assurance LIBERTE du Une première en Algérie La maison de la culture de bejaia souscrit une assurance. 195 Par Mustapha BENSADI ««رششعف رؼى طا زعشس اال مطبعا ىهشثبئ...عى غبص 196 ECHOUROUK du ث ػ غى ششوق:ا زؼى ط ظ ا فالز ا ؤ فمػ 197 EL FEDJR du ؤعغبدرىص غا ىهشثبءرششذإخشاءادا زأ 197 " " ٤ وه ٣ زلػ ٢ و هحا زؼ ٣ La Tribune du Les appareils ménagers ne figurent pas dans les sinistres pris en charge

15 par les compagnies EL MOUDJAHID du Hadj et omra, Macir Vie : Nouvelle offre d assurance ECHOUROUK du رؼ ٣ بدث جخ 100 % لالؽ ٤ ؾب ٣ با ؾوائن ا وطبعا وثبء EL MOUDJAHID du L Algérienne des assurances : L expérience suisse en débat EL WATAN du Assurances automobiles La remise en cause de la 2A par Melissa Roumadi HORIZONS du A confie sa mise à niveau à des partenaires suisses «Nous voulons nous spécialiser dans le risque industriel», déclare son P-DG park. Daghefli L EXPRESSION du Séminaire sur la couverture des accidents et sinistres L'Algérienne des Assurances teste ses agents LE CHIFFRE d AFFAIRES du Partenariat algéro-suisse dans le domaine des Assurances Les assureurs algériens en quête de savoir-faire LA TRIBUNE du La 2A veut renforcer sa présence dans l assurance industrielle TRANSACTION d ALGERIE du L Algérienne des Assurances (2A) : Un bénéfice net en augmentation de 22%! par Hafid Azouz LIBERTE du Pour développer son portefeuille clients, notamment industriels La 2a mise sur la formation de son personnel L ECHONEWS du Caisse nationale de mutualité agricole Une croissance de 26% EL WATAN du En l absence de dispositifs efficaces de prise en charge les agriculteurs délaissés face aux calamités par Mohamed Naili INFOSOIR du Les compagnies d assurance refusent les motards EL WATAN La revue des assurances voit le jour DJAZAIRESS «L'Assurance» : Une revue dédiée au secteur des assurances en Algérie La Tribune EL MOUDJAHID L Assurance : Une nouvelle revue dédiée au secteur LIBERTE L Assurance publié par le CAN Le secteur des assurances a désormais sa revue.. 212

16 ALGERIE FOCUS L ASSURANCE : «un nouveau magazine pour les professionnels de l assurance Misterassurance.com Assurance Algérie : «L Assurance», une grande première dans le secteur News-assurances.com le 13 Août Algérie : La première revue professionnelle voit le jour dans un secteur en plein croissance par Laurene Rimondi El Hayat El Arabya du ع ك ١ :ا غ ءا ٠ ا زؤ ٤ بد و ث ػ ٤ خا قل بد 214 El Yaoum الدأويػذد د خ"ا زأ بد"ا خصصخ مطبع 215 Akhbar El Yaoum du غ خ زؤ ٤ بدثب غيائو LIBERTE du Le P-DG d Alliance Assurance à propos du plafonnement des réductions tarifaires Ce n est pas une entente entre assureurs au détriment des assurés Par Meziane Rabhi LE QUOTIDIEN d ORAN du Hassan Khelifati, PDG d'alliance Assurances, au «Le Quotidien d'oran» : «L'assurance tous risques est devenue un permis de détruire» par Z. Mehdaoui LA DEPÊCHE DE KABYLIE Comment... taire? Assurance agricole? Connais pas LE SOIR d ALGERIE Pénurie EL BILAD du ««رششعف رؼى طا زعشس اال مطبعا ىهشثبئ...عى غبص 221 ECHOUROUK du خغبئشا سشائكوا مطبػبدا ىهشثبء 221 ث ػ ٠ ٤ و م:ا زؼ ٣ ٣ ا لالؽ ٤ ا ئ ٤ كو EL FADJR du " " ٤ وه ٣ زلػ ٢ و هحا زؼ ٣ EL WATAN du Après le passage du secteur à la specialisation Les assurances de personnes marquent le pas EL KHABAR du رخ ذػ شبغا زأ ػ ىاألشخبصف خىا ا بظ هلذسارهب زأ ا ؤعغبدا ص بػ خ ا دضائش خ زأ بدرىخ MAGHREB EMERGENT du Algérie , une année heureuse pour la plupart des compagnies d assurance privées et publiques par Chabane Ouferhat EL WATAN du

17 En l absence de dispositifs efficaces de prise en charge Les agriculteurs délaissés face aux calamités par Mohamed Naili LE SOIR D ALGERIE du Riadh-El-Feth, assurance tous risques MAGHREB EMERGENT du Démarrage laborieux pour les nouvelles sociétés d assurances de personnes en Algérie EL WATAN du Le fonds de garantie automobile désormais opérationnel LA TRIBUNE du LE JOUR d ALGERIE du Economie Automobile Un fonds de garantie pour les non-assurés LES DEBATS du LE MAGHREB du LE QUOTI DIEN d ORAN L EXPRESSION du Avec un chiffre d affaires en baisse de 15% au 1er semestre Alliance Assurance pâtit de la nouvelle réglementation du secteur ASSURLAND.com Le Fonds de garantie automobile opérationnel en Algérie LE QUOTIDIEN d ORAN L'assurance des risques industriels victime collatérale de la baisse des investissements publics par Yazid Taleb MIDI LIBRE Narbonne Une sépulture en Algérie : pas facile LE QUOTIDIEN d ORAN du Tlemcen : Alliance Assurances veut mieux faire par Khaled Boumediene ECHOUROUK du :ص ذوقا زؼبظذا فالز ىلغ ششوػب زسى هإ ىث هو مزشذ هو ر ا ٤ 100٠ لالؽ ٤ ا ئ ٤ La Tribune du Alliance Assurances vulgarise OTO Plus et l assurance habitation Par Badiaâ Amarni LE MAGHREB du Djilali Tariket, P-DG de la CAGEX, au Maghreb: "Il y a beaucoup d'infrastructures qui nous manquent pour devenir un pays exportateur" APS du Pêche : adapter les produits d assurance aux spécificités du secteur LE JOUR d ALGERIE du Retraite et accidents de travail, grands problèmes du secteur Les assurances pour pêcheurs, un casse-tête à régler HORIZONS du

18 Assurance des particuliers Un potentiel de 5 milliards de dollars qui échappe aux 23 compagnies. 246 HORIZONS du Adapter les produits d assurance aux spécificités du secteur LE CHIFFRE D AFFAIRES du Pourtant salvatrice en cas de sinister Peu d Algériens contractent une police d assurance par Nassim Mabrouk PRESSE-DZ.COM du Il est dopé par l augmentation vertigineuse des importations de véhicules Le marché des assurances en hausse de près de 6% au 1er semestre EL FADJR سل أػ بيا مطبعاسرفغث ب مبسة 6 ثب بئخخالي ! ا دضائش ى شفعى ا زأ ػ ز بره و ىزفى ثزأ ع بساره ELCHOROUK du ا غيائو: ٤ 49.3 بهك ٣ بههه أػ ب هطبعا زؤ ٤ بدفال 6 أ و SAOUT EL AHRAR du ا زؼبػف فشعا غ بسادورشاخغف رأ األشخبص بسد بسسل أػ بيلطبعا زأ بدخالي 6 أشهش ػ شدال ي Radioalgerie.dz du Assurances : hausse de 5,8% du chiffre d'affaires APS du Sur trois millions de logements assurables, 6% seulement sont assurés (UAR) EL DJOUMHOURIA du ظشوسحرى ف زدبدا زأ بدوفمب خصىص بدلطبعا ص ذا جسشي APS du ) 6 ثب ئخفمػ ا غى بد أص 3 ال عى لبث زأ ؤ خف ا دضائش)ارسبدششوبدا زأ وإػبدحا زأ EL KHABAR du سئ ظارسبدششوبدا زأ ىشف ثب بئخ فبدا زؼى ط سبوالدازز بي:عف ب ثىػ ب و خعيائو ٣ خرزلنػ ٠ ا بك خا و ٣ لخ ر و ٤ قرقل ٤ رؤ ٤ ا ٤ بهاد ألكواكػ لػزجخ 30 ثب ئخ EL MOUDJAHID du Assurance automobile : Pas d augmentation des primes LE TEMPS d ALGERIE du Elle compte saisir le ministère des Finances L'UAR demande l'augmentation de l'assurance automobile EL WATAN du Assurance automobile : la fraude inquiète les assureurs par Hocine Lamriben LIBERTE du Assurance de personnes Les compagnies affichent leurs ambitions

19 LE SOIR d ALGERIE du Fraude et escroqueries à l assurance Les compagnies nationales comptent agir LE QUOTIDIEN d ORAN du Plaidoyer pour l'augmentation de l'assurance véhicule par M. Aziza Le Marché de l assurance veut séduire les algériens ALGERIE FOCUS du Assurances de personnes : sept nouvelles companies et beaucoup d ambitions Par Hassan Haddouche LE COURRIER d ALGERIE du Un protocole d accord sur les réductions vient d être élaboré LA TRIBUNE du Assurance automobileplus de sinistres réglés pour un montant de 4 milliards de dinars ALGERIE SOIR Plaidoyer pour l'augmentation de l'assurance véhicule ASSURLAND.COM Les compagnies d assurances veulent la hausse de l assurance auto par Stéphanie Robert L EXPRESSION du Les assureurs en ont pris la décision hier Un fichier national des conducteurs sera créé EL FADJR du : سئ ظاالرسبد خا ىغ خ س ب خ غزه ى ا زأ ػبديأ لى ذسي ا فدش 267 ششوبدا زأ رىاغأد غ ىبرتا خجشح هتأ ىاي 10 آالفخضائشي WAKT EL DJAZAIR du رؼذأظؼفث 7 شادػ ا غشةو 5 شادػ رى ظ ششوبدا زأ رؼ ذغشذص بدحألغبغا زأ ػ ىا غ بساد MAGHREB EMERGENT du L'Union des Assureurs évoque l'idée de mettre le transporteur Tahkout en quarantaine MAGHREB EMERGENT du % des sinistres déclarés relèvent de la fraude selon les assureurs algériens EL WATAN du Secteur forestier : la CNMA au secours des fellahs sinistrés par M'hamed Houaoura ENNAHAR du '' ا فالز ا ؤ ف ظشف 20 ى بفمػ...رؼى ط 272 ECHOUROUK du :"وشفػ ا غؼ ج ىؽ 10 بسد بسسل أػ بي و بيػشثخ "ا ششوق رقل ٤ بدر ا 50٠ ك ٢ ا بئخػ ٠ رؤ ٤ بدكالؽ ٢ ل ما زؼب ل LA TRIBUNE du Les assureurs misent sur l innovation pour lancer l assurance-vie EL WATAN du Assurances : AXA fête sa première année en Algérie

20 IPA s investit dans les métiers «santé» et «domicile» deux nouveaux produits d assistance dès 2013 par Ali Titouche LE SOIR d ALGERIE du Lutte contre les accidents de la circulation Un fichier national des assurés s impose EL WATAN du Narimane Makhloufi. Directrice générale d AXA Assurances Algérie Vie «Le potentiel de développement des assurances de personnes est important» par Ali Titouche LE QUOTIDIEN d ORAN du Catastrophes naturelles : Le taux des assurés à Oran ne dépasse pas les 5% par J. Boukraâ LE QUOTIDIEN d ORAN du L'assurance des personnes frémit et fait des coups de pub par Yazid Taleb MAGHREB EMERGENT du L assurance des personnes frémit et fait des coups de pub EL WATAN du Les produits de l ONAAPH remboursés à 100% par Djedjiga Rahmani ا ششوعف رطج كعمفا زخف عبدػ ىرأ ا غ بسا ثؼذ ىافمخوصاسحا ب خورأع ظ د خ مظخ زف عصىا MAGHREB EMERGENT du AXA Algérie lancera bientôt un service de télé déclaration de sinistres automobiles ALGERIE FOCUS du AXA Algérie lance une application de déclaration de sinistre sur Iphone et Android LE QUOTIDIEN d ORAN du Axa Assurances : Faire sa déclaration de sinistre avec un simple e mail par Z. Mehdaoui EL WATAN du Assurances : AXA Algérie dématérialise le lien assuré-assureur EL MOUDJAHID du AXA Assurances lance un nouveau produit : Déclarer un sinistre via le Smartphone LE TEMPS d ALGERIE du Axa Algérie lance l'application «Axa Connect» pour déclarer un sinistre automobile TRANSACTION d ALGERIE du AXA Algérie : L ère de l internet commence écrit par Mouloud Ait-Ali EL WATAN du Abdelali Derrar analyse le marché des assurances une révolution est inéluctable par Ali Titouche EL WATAN du Hassan Khelifati. PDG d Alliance Assurances : «Une croissance du chiffre d affaires de 15% prévue pour 2013» par Ali Titouche INFOSOIR du

21 Assurance contre les catastrophes naturelles : Des facteurs de découragement Par Assia Boucetta INFOSOIR du Pourquoi les Algériens s en désintéressent INFOSOIR du Revoir le mécanisme de paiement INFOSOIR du La communication fait défaut INFOSOIR du Parole aux assurés INFOSOIR du La branche automobile sauve la face ENNAHAR du ا زؼ ٣ ٣ ا ئ ٤ خا ل ٤ خ..ا يعبط ا وهخ ا ؾو ٣ ن ا بػوخ EL WATAN du Plus de 40 % des assurés sociaux non-salariés "ne sont pas à jour" en matière de cotisations ALGERIE FOCUS du Alliance Assurances ambitionne de réaliser une croissance de 15% en Par Abdou Semmar L EXPRESSION du Erreurs médicales en algérie 500 plaintes déposées à ce jour L EXPRESSION du Bâtiment, Travaux Publics Et HydrauliquePrès de travailleurs non déclarés 294 EL KHABAR du ا الم زغبدعل ٣ لح زؤ ٤ لا غلبف وك كا ؾج ة ا جطب ب :ؽل ٤ ع ا ٢ ٤ APS du Assurances de personnes : TALA Assurances étoffe son réseau d agences dans la capitale

22 EL MOUDJAHID du Le constat sans replique de la CAAR : 10% de la population seulement assurée contre les catastrophes naturelles Les banques demeurent le meilleur partenaire pouvant obliger leurs clients ayant souscrit un crédit immobilier à s assurer contre les catastrophes naturelles. La Compagnie algérienne d assurance et de la réassurance (CAAR) travaille actuellement de concert avec les établissements financiers sur la meilleure manière d obliger les personnes ayant contracté des crédits immobiliers à renouveler annuellement leurs contrats d as- surances contre les catastrophes naturelles. Lors d une récente journée d information organisée par la CAAR au profit de ses clients, la directrice marketing de la compagnie, Mme Amel Bakir, a affirmé que l absence de contrôle et le manque d information con-cernant l assurance contre les catastrophes naturelles sont à l ori- gine du peu d intérêt que manifeste le citoyen pour ce genre d assurance pourtant accessible à toutes les bourses. A en croire Mme Bakir, les banques demeurent le meilleur partenaire pouvant obliger leurs clients ayant souscrit un crédit immobilier à s assurer contre les catastrophes naturelles. Pourtant obligatoire, la couverture contre les catastrophes naturelles chez les particuliers ne dépasse pas la barre des 10% alors que 95% des entreprises contractent cette assurance. Ainsi de manière générale, l assurance des personnes en Algérie a encore du mal, malgré les dispositions de l ordonnance de 2006 imposant aux compagnies de séparer l assurance dommage de celle des personnes, à se développer malgré les opportunités qu offre le marché. Cinq filiales spécialisées ont été créées en application de la loi promulguée au mois de février de la même année, complémentaire à l'ordonnance du 25 janvier Il s'agit de Taamine Life Algérie, filiale de la CAAT, CAARAMA Assurance SPA, filiale de la CAAR, la Société de prévoyance et de santé (SAPS), issue d'un partenariat entre la SAA, la BDL et la compagnie française Macif, de Macir-Vie, filiale de la CIAR ainsi que d'«axa Assurances» Algérie (AAA). Le chiffre d affaires réalisé par cette branche était de 4 milliards de dinars au premier semestre Et c est avec un chiffre d affaires de 1 milliard de dinars que la compagnie CAARAMA qui contribue à hauteur de 5% au rendement global de la compagnie, s appuie sur un réseau de distribution de 200 agen-ces réparties à travers le territoire pour proposer des souscriptions à l assurance contre les accidents, l assistance voyage à l étranger, la retraite complémentaire et l assurance décès.hamida B. Secteur des assurances Un chiffre d affaires de 46,4 milliards de dinars au 1er semestre 2011 Le secteur des assurances en Algérie a réalisé durant le premier semestre de 2011 un chiffre d affaires de 46,4 milliards de dinars, soit une hausse de 2,6% par rapport à la même période de Ayant généré 23,7 milliards de dinars, la branche automobile reste l activité la plus importante puisqu elle constitue plus de la moitié des résultats du secteur. L assurance automobile a connu une hausse de 8% réalisée notamment avec les garanties facultatives, représentant 82% du portefeuille de la branche, lesquelles garanties ont augmenté de 9,3% contre 2% pour la garantie de responsabilité civile. Les recettes de l IARD (incendie, accidents et risques divers) qui constituent, par ailleurs, 33,8% du rendement global du secteur, ont reculé de 2,4% durant les six premiers mois de l année. Les assurances CAT-NAT (contre les effets des catastrophes naturelles), qui totalisent 5,8% des primes de l IARD, ont également baissé de 2,4% alors que les assurances de personnes ont progressé de 3,9%, avec un chiffre d affaires de près de 4 milliards de dinars. H.B. 22

23 ENNAHAR EL DJADID du سب د ٠٠٥٢ م خثب ا دضائش أوسوثب مبث رأ فشديوخ بػ ٤ زل ٤ لأػ بءا غب ٤ خا ع ك ٣ ثب غوك ٢ قز قا ل األ ه ث ٤ خ اعواءادعل ٣ لحرزؼ نثزؤ ٤ و ٠٠٥٢ ك ٣ بهعيائو ١ وبث ب ٣ ؼبك ٥٢ أ ه ب ا غضب ٤ ر كو با و خا ٤ خ زؤ ٤ وبث ج ؾ ا لك ع و عض ب ا ا ا ئ ؾ ا قل بد هج ا ئ خا ئ خ ا ز ٢ رز ض ك ٢ ر ظ ٤ ا ز ل ث ا ج ؾ. ب كك ثب غيائو غرن وح و ع ارؾذر وفا ق ا واكن غض ب ٥ ا بئخ ٣ ا ٠ ٠٥ ا ٠٠١٠ ق ثزقل ٤ ٣ زل ٤ ل ٤ خا زؤ ٤ ن ن يا غ ػبدا ز خ ؽ تث ٤ ب ئ خا ٤ خ زؤ ٤ بد.ك ٢ ا هذا ن ١ ر رؾل ٣ ل جخا زقل ٤ بدثب جخ لبئلحا غ ػبدا ز خ ٧,٥ ا بئخ ا ج ؾا بك ٢ زؤ ٤ بر رؾل ٣ لا زقل ٤ بدا ز ٢ ر زل ٤ ل ب ٠٠٥ ق ث ١٠١ ا ٠ ا بك ٢ زؤ ٤ ر زل ٤ لا غ ػبد ٠١ ا بئخ ا ج ؾ ٠٠٠١ ق ث ١٠٥ ا ٠ ا غ ػبدا ز خ. ا ز ٢ ري ٣ لػ ٠٠٠١ ق رقل ٤ بدر ا ٥١٠ ا بئخ ا ج ؾا بك ٢ زؤ ٤ ٣ ألػ بءا غب ٤ خا ع كحك ٢ ا غوث قز قا ل األ ه ث ٤ خ يا ٣ بفب خرزؼ نثزؤ ٤ و ا غضب ٤ ان ا ز ك ٤ ك ٢ ا قبهط ه ل و با ٠ أه ا لك ب ر ؼا و خا ٤ خ زؤ ٤ ع خ ا يا ٣ بك ٢ ا ؼو ا غل ٣ لا ق ألث بءا غب ٤ خك ٢ ا غيائو ٣ خك ٢ أ ه ثبفب خثؼلاهرلبعأ ؼبه و ا غضب ٤ ػ و ٣ ن ا ن ٤ ١ ز ا ز ل ث ك ٤ ب و بدا زؤ ٤ األ ه ث ٤ خ ر ثن يا و خا ٤ خ زؤ ٤ بدػل ع ك وق ج ؾ بهكؼذمادا و خا ئ خ و ع ك ز كوا قل بدا خا غ ػخا بػلح و خا ٤ خ زؤ ٤ كؾ ج ٢ فال ػ ٤ خا زؤ ٤ نا و ا األه ٠ زؤ ٤ ا بكخا ٠ الؽ ٤ خا زؤ ٤ ػ ٠ ز ك. ا ؼب ٣ ناا ع ا زؤ ٤ رط ٤ خ ا ؼ ٤ بدا بؽجخ و ا غض ب ا ز ٢ رز ض ك ٢ اإلعواءاداإلكاه ٣ خ ر ٤ ا غض ب ر ٤ ئز ؼ ك ٢ ا ل م و ا ٠ ب ا لك ك ٢ ا غيائو ر ا ئ خ ن ا ؼ ٤ بدك ٢ ؽب خ كبح ٢٧ بػخا ز ٢ ر ٢ ا ؾظخا ز ٢ ا غك ٤ بػ ٠ ق آفوثب ئ خفال ا ق ا ئ ار ب أؽلأهبهث أ أ ١ ٥٢ إل زلبكح ناا زؤ ٤ ث ا ؼول هلر رؾل ٣ لا ج ؾا ١ ا كبحه لاإل زلبكح ا ب بدا ؽخ ك ٢. ٣ ؼبك ٠٠٥٢ ك ٣ بهعيائو ١ ك ٢ ا هذا ن ١ ر اػز بكرقل ٤ بد إل زوا بدا غ بػ ٤ خ أ ه كوكأ ١ ب La Dépêche de Kabylie du Seddouk Dans le souci de se rapprocher de ses clients Ouverture d une agence de la CNMA Par L. Beddar Si auparavant, l Agence de la Société algérienne d assurance détenait le monopole sur les assurances au niveau de la place de Seddouk, il y a quelques semaines, elle a bel et bien perdu ce privilège avec l ouverture d une agence de la Caisse nationale de la mutualité agricole qui vient d ouvrir une agence à Seddouk. Cette agence est située dans un local aménagé et situé aux abords de la RN74, à l entrée Ouest de la ville de Seddouk. Il y a un mois, les responsables régionaux de cette compagnie d assurance ont tenu une réunion avec leurs adhérents de la daïra de Seddouk, une réunion ajournée à cause du quorum non atteint. Les présents n ont pas raté l occasion pour soulever, justement, l absence d une représentation de cette firme à Seddouk, une daïra où elle compte pourtant beaucoup d adhérents. Donc, c est dans le souci de répondre aux aspirations de ses clients, de faciliter la démarche pour accroître son portefeuille clientèle dans la région et de décentraliser ses services autant au profit des agriculteurs que des nombreux automobilistes ainsi que de la clientèle d autres créneaux d assurance qu elle vient d ouvrir une agence à Seddouk. La CNMA s impose au niveau du monde rural en offrant ses services aux habitants ruraux, ou citadins des petites villes, à des tarifs compétitifs, aux agriculteurs et autres propriétaires de véhicules de tourisme ou agricoles. Ainsi, l ouverture d une agence à Seddouk a le mérite de rapprocher le citoyen de son assureur en lui donnant l'embarras du choix quant au mode d'assurance qu'il voudrait contracter. Pour bien dire les choses, le citoyen de Seddouk qui opte pour la souscription d une assurance auprès de la CNMA, n aura plus, dorénavant, à se déplacer dorénavant à Akbou ou Sidi Aïch, deux daïra limitrophes de la daïra de Seddouk. 23

24 L AUTHENTIQUE du Dotée d'un capital de 600 millions de DA La CNMA crée sa filiale d'assurance de personnes La Caisse Nationale de Mutualité agricole (CNMA) vient d'obtenir l'agrément pour sa filiale d'assurance de personnes dénommée «le mutualiste», a indiqué hier la caisse. La nouvelle filiale, sous forme de mutuelle dotée d'un capital de 600 millions de DA, couvrira les domaines de la prévoyance et de la santé, selon un communique de la caisse. La CNMA, une mutuelle agricole de droit privé, avait été transformée, en décembre 2009, d'une banque en un établissement financier, à la suite d'une décision du Conseil de la monnaie et du crédit (CMC), en décembre 2008, relative à l'augmentation du montant du capital minimum requis des banques et établissements financiers. Les indemnisations de la caisse, qui compte environ sociétaires, ont atteint 2,5 milliards de DA en 2010 dont 1 milliard de DA pour l'assurance agricole, le reste a été notamment destiné à l'assurance automobile. A cause de plusieurs facteurs dont la cherté des primes d'assurance, le manque de sensibilisation et l'absence de l'assurance vie au profit des fellahs, pas plus de 5% des agriculteurs en Algérie, soit fellahs sont souscrits à des assurances agricoles chez la CNMA. Six sociétés d'assurances ont créé en 2011 leurs propres filiales d'assurance de personnes. Taamine Life Algérie, filiale de la CAAT, CAARAMA Assurance SPA, filiale de la CAAR et la Société de prévoyance et de santé (SAPS), issue d'un partenariat entre la SAA et la compagnie française Macif, étaient les seules filiales créées en application de la loi sur les assurances. Cette loi avait imposé aux compagnies d'assurance un délai de cinq ans, prolongé jusqu'à fin juin 2011, pour séparer les assurances dommage et celles de personnes. Trois autres sociétés d'assurance de personnes, CARDIF El Djazair, filiale du Français BNP Paribas assurance, Macir-Vie, filiale de la CIAR et AXA-assurance vie ont été créées après cette échéance. Encore à la traîne, l'assurance personne représente un chiffre d'affaires inférieur à 10 milliards de DA, soit un dixième du marché des assurances en Algérie, un créneau porteur dont le chiffre d'affaires avoisinerait les 100 milliards de DA en Toutefois, l'assurance de personne réalise une croissance annuelle importante, qui a dépassé 26% en 2010 alors que la croissance globale du secteur des assurances n'était que de 4%. LE MIDI LIBRE du Assurance de personnes La CNMA se dote d une filiale La Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA) vient d obtenir l agrément pour sa filiale d assurance de personnes dénommée "le mutualiste", a indiqué, hier, la caisse. La nouvelle filiale, sous forme de mutuelle dotée d un capital de 600 millions DA, couvrira les domaines de la prévoyance et de la santé, selon un communique de la caisse. La CNMA, une mutuelle agricole de droit privé, avait été transformée,en décembre 2009, de banque en établissement financier, à la suite d une décision du Conseil de la monnaie et du crédit (CMC), en décembre 2008, relative à l augmentation du montant du capital minimum requis des banques et établissements financiers. Les indemnisations de la caisse, qui compte environ sociétaires, ont atteint 2,5 milliards DA en 2010 dont 1 milliard DA pour l assurance agricole, le reste a été notamment destiné à l assurance automobile. A cause de plusieurs facteurs, dont la cherté des primes d assurance, le manque de sensibilisation et l absence de l assurance vie au profit des fellahs, pas plus de 5% des agriculteurs en Algérie, soit fellahs ont souscrits à des assurances agricoles chez la CNMA. Six sociétés d assurances ont créé en 2011 leurs propres filiales d assurance de personnes. Taamine Life Algérie, filiale de la CAAT, CAARAMA Assurance SPA, filiale de la CAAR et la Société de prévoyance et de santé (SAPS), issue d un partenariat entre la SAA et la compagnie française Macif, étaient les seules filiales créées en application de la loi sur les assurances. Cette loi avait imposé aux compagnies d assurance un délai de cinq ans, prolongé jusqu à fin juin 2011, pour séparer les assurances dommage et celles de personnes. Trois autres sociétés d assurance de personnes, CARDIF El Djazair, filiale du français BNP Paribas assurance, Macir-Vie, filiale de la CIAR et AXA-assurance vie ont été créées après cette échéance. Encore à la traîne, l assurance personne représente un chiffre d affaires inférieur à 10 milliards DA, soit un dixième du marché des assurances en Algérie, un créneau porteur dont le chiffre d affaires avoisinerait les 100 milliards DA en

25 Toutefois, l assurance de personne réalise une croissance annuelle importante, qui a dépassé 26% en 2010 alors que la croissance globale du secteur des assurances n était que de 4%. APS du La CNMA se dote d une filiale d assurance de personnes ALGER- La Caisse Nationale de Mutualité agricole (CNMA) vient d obtenir l agrément pour sa filiale d assurance de personnes dénommée "le mutualiste", a indiqué mardi la caisse.la nouvelle filiale, sous forme de mutuelle dotée d un capital de 600 millions de DA, couvrira les domaines de la prévoyance et de la santé, selon un communique de la caisse. La CNMA, une mutuelle agricole de droit privé, avait été transformée, en décembre 2009, d une banque en un établissement financier, à la suite d une décision du Conseil de la monnaie et du crédit (CMC), en décembre 2008, relative à l augmentation du montant du capital minimum requis des banques et établissements financiers. Les indemnisations de la caisse, qui compte environ sociétaires, ont atteint 2,5 milliards de DA en 2010 dont 1 milliard de DA pour l assurance agricole, le reste a été notamment destiné à l assurance automobile. A cause de plusieurs facteurs dont la cherté des primes d assurance, le manque de sensibilisation et l absence de l assurance vie au profit des fellahs, pas plus de 5% des agriculteurs en Algérie, soit fellahs sont souscrits à des assurances agricoles chez la CNMA. Six sociétés d assurances ont créé en 2011 leurs propres filiales d assurance de personnes. Taamine Life Algérie, filiale de la CAAT, CAARAMA Assurance SPA, filiale de la CAAR et la Société de prévoyance et de santé (SAPS), issue d un partenariat entre la SAA et la compagnie française Macif, étaient les seules filiales créées en application de la loi sur les assurances. Cette loi avait imposé aux compagnies d assurance un délai de cinq ans, prolongé jusqu à fin juin 2011, pour séparer les assurances dommage et celles de personnes. Trois autres sociétés d assurance de personnes, CARDIF El Djazair, filiale du Français BNP Paribas assurance, Macir-Vie, filiale de la CIAR et AXA-assurance vie ont été créées après cette échéance. Encore à la traîne, l assurance personne représente un chiffre d affaires inférieur à 10 milliards de DA, soit un dixième du marché des assurances en Algérie, un créneau porteur dont le chiffre d affaires avoisinerait les 100 milliards de DA en Toutefois, l assurance de personne réalise une croissance annuelle importante, qui a dépassé 26% en 2010 alors que la croissance globale du secteur des assurances n était que de 4%. LE SOIR d ALGERIE du Assurances de personnes La filiale de la CNMA obtient son agrément Le Mutualiste, filiale d assurances de personnes de la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA), obtient son agrément. Dans un communiqué, la CNMA indique que la filiale, sous forme de mutuelle dotée d un capital de 600 millions de dinars, couvrira les domaines de la prévoyance et de la santé. Auparavant, six sociétés d'assurances ont créé en 2011 leurs propres filiales d'assurances de personnes. Taamine Life Algérie (filiale de la CAAT), Caarama Assurance SPA (filiale de la CAAR) et la Société de prévoyance et de santé (SAPS), issue d'un partenariat entre la SAA et la compagnie française Macif, étaient les seules filiales créées en application de la loi sur les assurances. Cette loi avait imposé aux compagnies d'assurances un délai de cinq ans, prolongé jusqu'à fin juin 2011, pour séparer les assurances dommages et celles de personnes. Trois autres sociétés d'assurances de personnes, Cardif El Djazair (filiale du français BNP Paribas Assurance), Macir-Vie, filiale de la CIAR et AXA Assurance-vie ont été créées après cette échéance. Encore à la traîne, l'assurance personne représente un chiffre d'affaires inférieur à 10 milliards de dinars, soit un dixième du marché des assurances en Algérie. Toutefois, l'assurance de personnes réalise une 25

26 croissance annuelle importante, qui a dépassé 26% en 2010 alors que la croissance globale du secteur des assurances n'était que de 4%. C. B./APS LE FINANCIER du La CNMA se dote d une filiale d assurance de personnes La Caisse Nationale de Mutualité agricole (CNMA) vient d obtenir l agrément pour sa filiale d assurance de personnes dénommée «le mutualiste», a indiqué mardi la caisse. La nouvelle filiale, sous forme de mutuelle dotée d un capital de 600 millions de DA, couvrira les domaines de la prévoyance et de la santé, selon un communique de la caisse. La CNMA, une mutuelle agricole de droit privé, avait été transformée, en décembre 2009, d une banque en un établissement financier, à la suite d une décision du Conseil de la monnaie et du crédit (CMC), en décembre 2008, relative à l augmentation du montant du capital minimum requis des banques et établissements financiers. Les indemnisations de la caisse, qui compte environ sociétaires, ont atteint 2,5 milliards de DA en 2010 dont 1 milliard de DA pour l assurance agricole, le reste a été notamment destiné à l assurance automobile. A cause de plusieurs facteurs dont la cherté des primes d assurance, le manque de sensibilisation et l absence de l assurance vie au profit des fellahs, pas plus de 5% des agriculteurs en Algérie, soit fellahs sont souscrits à des assurances agricoles chez la CNMA. Six sociétés d assurances ont créé en 2011 leurs propres filiales d assurance de personnes. Taamine Life Algérie, filiale de la CAAT, CAARAMA Assurance SPA, filiale de la CAAR et la Société de prévoyance et de santé (SAPS), issue d un partenariat entre la SAA et la compagnie française Macif, étaient les seules filiales créées en application de la loi sur les assurances. Cette loi avait imposé aux compagnies d assurance un délai de cinq ans, prolongé jusqu à fin juin 2011, pour séparer les assurances dommage et celles de personnes. Trois autres sociétés d assurance de personnes, CARDIF El Djazair, filiale du Français BNP Paribas assurance, Macir-Vie, filiale de la CIAR et AXA-assurance vie ont été créées après cette échéance. Encore à la traîne, l assurance personne représente un chiffre d affaires inférieur à 10 milliards de DA, soit un dixième du marché des assurances en Algérie, un créneau porteur dont le chiffre d affaires avoisinerait les 100 milliards de DA en Toutefois, l assurance de personne réalise une croissance annuelle importante, qui a dépassé 26% en 2010 alors que la croissance globale du secteur des assurances n était que de 4%. Nabila B. ECHOUROUK du ٢ : ٣ ق لطب و خ ػب ل ٣ و ا ا ج ي ٣ ا ز وه ٣ رؼ ٣ ا زؤ ٤ و بد ك ٢ كػبا وئ ٤ ا ل ٣ وا ؼب لطب ؼ ٤ لا وا ك ٢ ر و ٣ ؼ ػ ٠ أ اطا و بحاإلماػ ٤ خاأل ٠ األهثؼبء ع ٤ غ ا ا ٤ ا ز وه ٣ رؼجئخ ٤ بهار ثج ي ٣ ا ز ع ا ٠ ؾطبد لطب نا و بدا زب ٤ ألع ظ ب وث ػ أ ٣ ب ا زؾلس. ق رؼ ٣ ك أ ٣ ؼػلكا ا ٤ ا ز وه ٣ ا ج ي ٣ ا. ىب ا دبطؾ ب رغل ٣ ل ألع ا ٢ ا زواة ب ػجو LIBERTE du Selon le P-DG d Alliance Assurance Le secteur privé est très pénalisé Par Meziane Rabhi La structuration actuelle du secteur des assurances et les pratiques des acteurs ne favorisent pas l émergence d un marché dynamique. C est, du moins, ce que nous a affirmé le président-directeur général d Alliance Assurance, Hassen Khelifati, estimant que le secteur privé algérien est très pénalisé. M. Khelifati relève que le marché algérien de l assurance dispose d un potentiel considérable, cependant le secteur privé souffre de certaines pratiques. Certains agents dans les réseaux bancaires obligent, semble-t-il, les opérateurs privés à s assurer chez les compagnies d assurances publiques. Ce qui est illégal. On nous dit que ce sont des actes isolés, indique le P-DG d Alliance 26

27 Assurance. Du coup, les acteurs privés sont obligés d aller faire de l automobile. Mais même sur cette branche, le marché a perdu de son orthodoxie au profit d une concurrence basée essentiellement sur les tarifs avec pour conséquence des retombées négatives sur la qualité des services et le développement relatif du secteur. Alors que le prix de la pièce de rechange a augmenté, le coût de la main-d œuvre aussi. Même le SNMG a augmenté ; en parallèle, les prix baissent. Ce qui est anormal, regrette Hassen Khelifati qui parle d une mise en difficulté programmée. Le problème aujourd hui, pour le premier responsable d Alliance Assurance, n est pas dans la réévaluation de la prime de responsabilité civile (RC). Il plaide pour le respect des tarifs agréés par le ministère des Finances. Personnellement, je milite pour que les responsables du secteur se mettent autour d une table et discutent au risque de mettre en difficulté, à terme, tout le secteur et ouvrir la voie à la domination des acteurs internationaux, suggère M. Khelifati. Le P-DG d Alliance Assurance affirme ne pas craindre la concurrence. L installation d acteurs internationaux est, pour lui, un stimulant. Nous avons les moyens de faire face à la concurrence, souligne-t-il, pour peu que la concurrence soit loyale, sans arrangements d arrière-garde. Il faut qu on soit tous sur un pied d égalité, estime Hassen Khelifati, dont la compagnie devrait clôturer l année 2011 avec une croissance du chiffre d affaires qui avoisinerait le taux de 15%, alors que le secteur, dans sa globalité, table sur une croissance de 5% essentiellement tirée par les nouvelles immatriculations. L année 2011 a été une année faste en termes de vente pour les concessionnaires. Selon la douane algérienne. Les importations algériennes en véhicules neufs ont encore progressé de 23,57% durant les neuf premiers mois de De janvier à septembre, véhicules ont été introduits sur le territoire national, contre unités durant la même période de Cependant, pour M. Khelifati, l année 2011 a été une année de transition pour son entreprise. Nous avons doté l entreprise d encadrement et compétences nouvelles avec une nouvelle organisation. Nous avons créé une structure interne qui s occupera de l investissement et du développement de nouveaux projets, notamment les assurances de personnes et de l immobilier, souligne M. Khelifati. Concernant justement la filiale assurance de personnes, le premier responsable d Alliance indique que le dossier est au niveau du Conseil national de l investissement. Nous sommes en train de discuter avec des partenaires étrangers pour l immobilier et les autres projets d investissement, a ajouté M. Khelifati. Au sujet de la Bourse, le titre Alliance Assurance reste stable, 830 DA. Pour le problème au niveau du marché secondaire, les choses ne sont pas encore huilées. L offre ne rencontre pas toujours la demande. En d autres termes, la stabilité du cours de l action ne reflète pas l état du marché. Certaines informations, qui nous parviennent, indiquent qu au niveau du réseau bancaire, l information n est pas diffusée et nous ratons des opportunités de placement des actions. Mais nous travaillons avec les banques pour essayer de lever les obstacles, affirme M. Khelifati. L année 2012 s annonce meilleure. On évoque l introduction de deux ou de trois titres supplémentaires. Il est question, également, de permettre à d autres institutions privées d exercer l activité intermédiaire des opérations de bourse. MAGHREB EMERGENT du Bancassurance - Le partenaire local "caché" de Société Générale Algérie serait AXA La Société Générale Algérie (SGA) ne devrait pas tarder à faire son entrée sur le marché algérien de la bancassurance à travers la distribution des produits d AXA Algérie. Le groupe français est officiellement entré en activité en Algérie après avoir lancé deux filiales (dommages et vie) avec le FNI et la BEA. Il devra combler rapidement un retard où d autres acteurs de la bancassurance comme Cnep-Cardif ont de l avance. La bataille pour la domination du marché s annonce rude. La Société générale Algérie (SGA) finalise un accord avec son compatriote français AXA pour distribuer des produits d assurances selon la formule bancassurance, a-t-on appris de sources proches du dossier. Ce partenariat viendrait confirmer les propos de Pierre Boursot, président du directoire de SGA, qui déclarait le 4 janvier dernier à notre confrère Liberté que la bancassurance faisait partie des priorités. «Notre filiale dans le domaine n ayant pu pour l heure s installer en Algérie, nous œuvrons pour le développement de cette gamme de produits en collaboration avec d autres partenaires.» AXA a entamé ses activités en Algérie en créant une filiale avec le Fonds national d investissement (FNI) et la Banque extérieure d Algérie (BEA). Il vient de lancer le premier espace AXA au sein d une agence BEA d Alger. Le groupe devrait lancer directement (à travers ses 27

28 points de vente) ou indirectement (à travers les accords de bancassurance avec les banques) l ensemble de la gamme de produits actuellement en vente en Algérie avec, évidemment, des appellations différentes. Il compte également lancer d autres produits à l instar des assurances santé. L arrivée d AXA bousculera certainement le marché des assurances en Algérie, y compris dans son volet bancassurance. Un secteur dominé par l éternel concurrent de Société générale, Cardif El Djazaïr, filiale assurances du groupe BNP Paribas et première compagnie d assurances étrangère agréée en Algérie. Elle a conclu en mars 2008 un partenariat avec la Caisse nationale d épargne et de prévoyance CNEP-Banque. Rude bataille en perspective D autres acteurs interviennent également sur le marché algérien. Quatre entreprises ont lancé leurs produits au cours de l année 2011 en créant une filiale commune, la SAPS. Il s agit de deux banques, la Banque algérienne de développement rural (BADR) et la Banque de développement local (BDL), d une société d assurances, la Société algérienne d assurance (SAA), et de la Macif française avec laquelle la SAA a conclu en avril 2008 un partenariat stratégique. La dynamique semble plus difficile à démarrer pour le Crédit populaire d Algérie (CPA) et la Banque nationale d Algérie (BNA). Le CPA a signé un accord avec la Caisse algérienne d assurance et de réassurance (CAAR) alors que la BNA a signé avec la CAAR et la Compagnie algérienne des assurances (CAAT). Ces accords portent sur la distribution de produits d assurances de ces deux compagnies aux guichets des deux banques. Mais les effets de ces accords ne sont pas encore très visibles au niveau des guichets pilotes. La concurrence entre ces acteurs du marché algérien de la bancassurance ne devrait donc pas manquer de s accentuer dans les mois et années à venir. EL WATAN du Kamel Arba. Directeur général de la CNMA : «La majorité des agriculteurs n ont pas de couverture sociale» Nora Boudedja Dans cet entretien, le DG de la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA), Kamel Arba, raconte l ascension de cette institution qui a failli disparaître sous le poids de la dette accumulée par sa filiale bancaire. -Quelle est la situation de la CNMA après sa restructuration? La CNMA a passé une période difficile durant le dernier trimestre Pour sauver cette institution centenaire et très importante sur le plan économique social pour le monde rural et agricole, les pouvoirs publics sont intervenus en effaçant sa dette. Après, il fallait moderniser les assurances, il fallait que la confiance revienne au niveau du monde agricole et rural. Lorsqu on est arrivé, la mission essentielle de la CNMA était l automobile alors que ce n est pas sa vocation. Sa mission initiale est d accompagner les agriculteurs et les éleveurs. On a donc recentré la mission de la CNMA. Il y avait aussi un stock très important d impayés dus aux sinistres. On a assaini 90% de ce stock. Ce qui a fait que les agriculteurs sont revenus à la CNMA. On a modernisé les assurances en introduisant la spécialisation. Pour la deuxième on va élaborer une cartographie des assurances pour les adapter à chaque région et ses spécificités. Grâce à ces mesures, nous sommes dans une meilleure santé financière. Nous comptons restructurer davantage la CNMA. Nous sommes une mutuelle. Jusqu à présent, les gens pensent que la CNMA ne peut faire que l assurance. Alors que ce n est que l une des activités de la mutuelle. Donc, nous avons créé la filiale assurance des personnes. Nous avons eu l agrément du ministère des Finances. Nous avons aussi crée une autre filiale pour l assurance des biens. Nous envisageons de créer en outre une autre filiale, mutuelle et coopérative. On va aussi transformer l établissement financier en bureau d études, d expertise et de conseils agricoles. Propriété à 100% de la CNMA. Au sommet, il va y avoir un groupe ou un holding mutuel avec un conseil d administration. Et chaque administration des filiales sera composée de professionnels. -Justement, peu d agriculteurs ont la culture des assurances. La branche agriculture est dans le bas du tableau dans le secteur des assurances. Comment fait la CNMA qui est une caisse mutualiste pour avoir une situation financière viable? 28

29 A un moment donné, la CNMA s est détournée de sa mission. Elle a tourné le dos à l agriculture qui elle-même subissait sa restructuration. A l époque, c étaient les domaines autogérés, la révolution agraire puis on a eu les EAI et EAC. L agriculture a été libéralisée. La CNMA n a pas pu s adapter à ces changements. L agriculture est maintenant privée. Il fallait que la CNMA s adapte à cette nouvelle réalité socio-économique. C est ce que nous essayons de faire maintenant. Nous sommes retournés à notre vocation initiale. La CNMA est la seule compagnie d assurances qui a eu un taux de progression important avec une moyenne de 16%. Le chiffre d affaires en 2008 était 2,5 milliards de dinars (90% automobile) alors qu aujourd hui à fin 2011, le chiffre d affaires est à 7 milliards de dinars et plus de 65% proviennent de l agricole. Il y a un engouement terrible pour l assurance, nous sommes confiants en l avenir. Grâce au remboursement des sinistres dans des délais courts, les agriculteurs sont en train de revenir vers nous. -Quels sont les nouveaux produits que propose la CNMA pour ses adhérents? On a une panoplie de produits assurances. Nous proposons une offre pour chaque produit agricole. Maintenant, on va adapter nos produits selon les régions et la rentabilité. Il ne suffit pas de signer la convention annuelle avec l agriculteur. Nous avons des ingénieurs toutes spécialités confondues qui vont accompagner les agriculteurs dans la conduite de leur élevage et de leur exploitation. En fin de course, il n y aura pas beaucoup de sinistres et la rentabilité de l agriculteur sera multipliée par trois. Le ministère de l Agriculture a mis à notre disposition les 300 coopératives agricoles qui sont à l arrêt. On va les réhabiliter et leur donner le statut de coopératives sous forme mutuelle. C est des coopératives de services adaptées à chaque région et ses activités. Je dois vous signaler que nous avons un problème avec l élevage ovin. Nous avons plus de 20 millions de têtes, mais qui n a aucune couverture assurancielle. Nous allons demander aux éleveurs à travers les coopératives mutuelles l adhésion des éleveurs. On va introduire de nouvelles techniques d identification du cheptel pour une meilleure traçabilité. Il y a aussi le problème du manque flagrant de maind œuvre dans le secteur de l agriculture. Il va falloir trouver des mécanismes par le biais de l assurance des personnes pour stabiliser et spécialiser cette main-d œuvre. La majorité des agriculteurs n a pas de couverture sociale. On va mettre en place de nouveaux produits pour pouvoir sensibiliser l exploitant pour souscrire des polices d assurance pour les travailleurs. Nous sommes en train d étudier ce dossier. Car il y a un sérieux problème de main-d œuvre qu il faut sédentariser. -On a vu dernièrement la CNMA participer dans un projet de transformation des dattes. Est-ce que la CNMA compte contribuer à l essor de la recherche agronomique et de l industrie de la transformation? C est un dossier très important. Nous avons créé une mutuelle datte au niveau de Touggourt. Il y a 1500 agriculteurs qui ont souscrit à cette mutuelle qui est déjà en service pour la commercialisation. Nous produisons bon an mal an une moyenne de tonnes par an. Il y a 47% de cette production qui n a aucune ou une faible valeur marchande. La qualité laisse à désirer. On a remarqué qu il y a beaucoup de petits agriculteurs qui produisent peu et ne trouvent pas preneurs. Il y a environ foyers qui vivent de cette culture. La mutuelle va essayer de trouver des solutions à ces problèmes. On a pris contact avec des chercheurs pour trouver quoi faire avec cette production. Il s avère que l on peut faire beaucoup de choses avec cette datte qui a une faible valeur marchande. Il y a les levureries de Oued Smar et Bouchegouf qui sont à l arrêt depuis plus de quinze ans. On peut utiliser cette datte pour fabriquer la levure que l Algérie importe pour 100 à 120 millions de dollars par an. Nous avons tous les moyens ici en Algérie. On peut vraiment multiplier par cinq les revenus de ces agriculteurs. On peut fabriquer avec cette datte non seulement la levure, mais aussi l alcool chirurgical et le vinaigre. Même le noyau il pourra être exporté. Il sert de stabilisant pour les pesticides. Il est très recherché. Ça va être bénéfique pour l économie saharienne. On va saisir le ministère de l Industrie pour lui proposer ce projet. -Quel est le bilan de l activité de la CNMA pour 2011? 29

30 Nous avons un million d agriculteurs inscrits à la Chambre nationale de l agriculture, mais seulement sont sociétaires à la CNMA. Nous voulons atteindre les en leur offrant des services qui les attireront vers notre institution. Il nous faut un minimum de agriculteurs et un chiffre d affaires de 10 milliards de dinars, dont 65% grâce au monde agricole pour devenir une force de proposition et elle sera présente sur le territoire national. Nous espérons atteindre ces objectifs en Nous avons plus de 2600 travailleurs. Nous avons 300 bureaux locaux et 64 caisses et bientôt une 65e à Tindouf. EL WATAN du Hassen Khelifati. PDG d Alliance Assurances : «La seule concurrence est la sous-tarification des risques automobiles» par Safia Berkouk -Les trois quarts du marché sont détenus par le secteur public. Peut-on parler dans ces conditions de concurrence? Aujourd hui, on ne peut pas parler de concurrence dans le marché des assurances en Algérie étant donné la domination du secteur public.evidemment, cette dernière trouve ses racines historiquement. Ce secteur est présent depuis l ère du monopole, il a plus de force de frappe financière et il a la préférence des grands acteurs économiques publics et privés. Tout cela lui donne une prépondérance, mais le marché ne peut pas se développer ni être concurrentiel dans ces conditions parce qu on assiste au développement de réflexes qui nuisent à la concurrence. Aujourd hui, nous avons une concurrence fictive parce que certains acteurs économiques, sans que cela soit écrit quelque part, poussent leur clientèle même privée avec des recommandations verbales à aller s assurer au niveau des compagnies publiques. Le secteur privé essaye de se battre avec ses moyens et de se positionner vers les autres créneaux, notamment l automobile, mais même sur celui-ci, il y a un autre problème qui est plus grave parce que cette branche est tirée vers le bas par une guerre tarifaire qui est dangereuse pour l équilibre financier de toutes les entreprises et qui nous fait perdre beaucoup d argent. A terme, elle risque d emporter une bonne partie des acteurs privés. -Qu entendez-vous exactement par guerre tarifaire? Aujourd hui, le seul fait concurrentiel qui existe sur la place c est la sous- tarification des risques automobiles et c est un phénomène qu on observe sur le marché. Nous constatons qu il y a les prix de l assurance automobile qui baissent alors que les sinistres augmentent en nombre et en valeurs au même titre que ceux des pièces de rechange, de la main d œuvre et du SNMG sur lequel les sinistres corporels sont indexés. Cela n est plus tenable et nuit énormément au secteur et à l économie nationale. Cet état de fait ne laissera pas le secteur se développer ni participer à l essor de l économie. Il ne faut pas oublier qu en Algérie, en matière de responsabilité civile automobile, nous avons des tarifs très bas alors que nous subissons des pertes énormes, notamment dans le corporel. D après les statistiques de l UAR, nous encaissons 1 DA en automobile et nous déboursons 2,75 DA, c est une situation qui nuit gravement au secteur et c est pour ça que l UAR revendique une révision des tarifs RC, car ils sont les plus bas de toute la région MENA et méditerranéenne. -Vous souhaitez qu il y ait une hausse des primes de l assurance automobile? Ce n est pas une question de hausse de prime à l exclusion de la RC automobile et qui n est pas très importante dans un contrat d assurance. Moi, je milite pour que les compagnies cessent de se faire cette guerre inutile, que tout le monde se mette autour d une table pour qu au moins, on respecte les tarifs actuels parce que ça ne sert à rien d augmenter les tarifs si c est pour les remiser par la suite. -Mais avoir une guerre tarifaire, ce n est pas là le propre d un marché concurrentiel qui profiterait d abord au client? 30

31 Mais ce n est pas une concurrence saine. Je ne dis pas qu il faut faire une entente tarifaire. Aujourd hui, l organisation du marché ainsi que les remises pratiquées et certaines pratiques malsaines ne concourent pas à la pérennité de ce marché. Le fait de casser le prix et ne pas rembourser après les sinistres ou mettre l équilibre financier de son entreprise juste pour survivre est déjà un problème majeur. Le client ne pourra profiter de cette situation, car si le prix pratiqué ne reflète pas la réalité, cela engendrera une qualité de service pas bonne et surtout un nonremboursement chronique des sinistres et le client se trouve otage de cette situation et vous pouvez le constater sur le terrain. Je pense qu il est de l intérêt du client de payer le juste prix et d exiger une qualité de service irréprochable et un remboursement dans les délais et au coût juste. -La survie des compagnies privées ne passe-t-elle pas aujourd hui par une spécialisation dans certains segments au détriment d autres? Certainement, il faut travailler sur des niches de marché, sur l innovation, la qualité de service et la formation, comme il faut développer de nouveaux produits à valeur ajoutée, créer une nouvelle façon de travailler, mais tout cela ne réglera pas le problème de fond s il n y a pas de changement d orientation dans la pratique. Aujourd hui, il est urgent d assouplir les règles et de permettre aux acteurs privés de s épanouir et se solidifier pour faire face au défi de développer notre marché et surtout faire face à la concurrence étrangère qui ne tardera pas à se renforcer à l avenir. On nous annonce certaines réformes dans le secteur courant 2012 en termes de marges de solvabilité, nous souhaitons qu elles aillent dans le bon sens afin d aider les entreprises à mieux évoluer. EL WATAN du Les sociétés privées craignent d êtres évincées des réserves sur la concurrence étrangère par Safia Berkouk Avec les nouvelles exigences réglementaires et l arrivée d acteurs étrangers sur le marché, certaines compagnies privées nationales craignent «une volonté de la part des pouvoirs publics de reproduire avec les sociétés privées d assurance le même scénario que pour les banques privées». Deux éléments sont avancés pour étayer ces propos. D abord, «les sociétés privées sont mises sous pression pour séparer l assurance dommage de l assurance des personnes, mais la plupart d entre elles n ont pas les moyens de le faire», nous explique le consultant auprès d une société privée d assurance. Or, ajoute-t-il, «dans le monde, l assurance vie est celle qui est la plus rentable, alors que l assurance dommage, davantage centrée sur l automobile, constitue un foyer de perte, car les sinistres y sont trop élevés». Le fait est que dans les autres pays, «la séparation entre les deux ne se fait pas d une manière autoritaire, mais par choix des groupes eux-mêmes». Pour le moment, seules les compagnies publiques ont exécuté cette obligation réglementaire. Ensuite, l arrivée de nouveaux acteurs étrangers à l image de la compagnie française Axa à travers un partenariat avec la BEA et le Fonds national d investissement, est perçue, par certains responsables du secteur privé, comme une façon «d éliminer» les compagnies privées du paysage. Selon son PDG Frédéric Fléjou, AXA compte rafler 5% à 10% du marché d ici 5 ans alors que la première compagnie privée algérienne (Ciar) ne fait pas mieux que 7% actuellement. Le fait que deux actionnaires publiques soient associées à AXA lui donne «des atouts pour avoir des parts de marché avec une facilité déconcertante», nous dit-on. Ce qui risque d arriver c est que la BEA «va pousser les entreprises à aller s assurer chez Axa, y compris Sonatrach et ses filiales», craint-on. Dans un entretien au site Econostrum, M. Fléjou a indiqué que «la BEA se chargera de la distribution et de la bancassurance». La crainte n est cependant pas partagée par tout le monde. Abdelhakim Hadjou, directeur général adjoint Salama Assurances Algérie, filiale d un groupe international, estime que «les compagnies privées peuvent aisément développer leurs activités et conquérir de nouvelles parts de marché étant donné que le potentiel assurable dans l économie nationale est plus important que ce que nous assurons maintenant». Selon lui, «de nouvelles niches de marché ont actuellement une bonne cible, à savoir le secteur des PME PMI et les assurances aux particuliers. Il suffit simplement 31

32 d adapter les produits à la demande». La part du secteur des assurances dans le marché algérien ne dépasse par les 1% du PIB. EL WATAN du Benbouabdellah Abdelhakim. Secrétaire du Conseil national des assurances (CNA) «Les tarifs sont libres» -Les compagnies publiques et privées s accusent mutuellement de pratiques concurrentielles déloyales. Que fait le CNA par rapport à cela? Vous savez que depuis la promulgation de l ordonnance n du 25 janvier 1995 relative aux assurances, modifiée et complétée, le secteur des assurances n est plus en situation de monopole, mais ouvert. Actuellement, le nombre de sociétés d assurances, de dommages et de personnes, est de 20 et sont régies par un dispositif légal et réglementaire qui a défini les bases de l activité et de la concurrence. Quant à la concurrence déloyale à laquelle vous faites référence, il faut savoir que le ministère des Finances, par le biais de la direction des assurances et de la commission de supervision des assurances, contrôle l ensemble de l activité des sociétés d assurances et suit son évolution de très près. Si un cas de concurrence déloyale, dûment établi, est soulevé et est présenté au ministère des Finances, l application des dispositions y afférentes sera certainement de mise. Par ailleurs, il faut savoir que les tarifs sont libres, excepté pour certains axes réglementés à l exemple de la RC automobile, bien sûr sous le contrôle de la direction des assurances. Si les sociétés d assurances appliquent ces règles, sincèrement je ne vois pas où se situe le problème. Si certains évoquent autre chose, cela me dépasse.aussi, les sociétés d assurances sont membres de l UAR (Union algérienne des sociétés d assurance et de réassurance), et si ce sujet est soulevé par quelques-unes d entre elles, je pense qu elles sont capables d en discuter au sein de cette association avant toute autre démarche. Quant au CNA, son rôle principal est la concertation et la traduction de thématiques en propositions. S il est saisi pour toute question liée à la tarification, pour rester dans le sujet, il organisera une concertation en impliquant tous les acteurs intéressés. Relevons toutefois que le bureau spécialisé en tarification d assurance (BST) est en activité depuis Les compagnies publiques dominent encore le marché des assurances. Pensez-vous que cette situation est idéale pour parler de concurrence? Effectivement, le marché des assurances reste dominé par les sociétés du secteur public en dépit du fait que l ouverture au privé, national et étranger, est à sa seizième année. A fin 2010, et sur un chiffre d affaires de 80 milliards de dinars, près des 3/4 de parts de marché sont détenues par les sociétés publiques. Il va de soi que la concurrence à laquelle vous faites référence serait profitable si l esprit qui doit animer les sociétés présentes sur le marché, à savoir la démarche commerciale selon laquelle c est aux prestataires de service d aller vers le client et non l inverse. C est la concurrence marquée par cet esprit-là et par la créativité, l innovation et l amélioration de la qualité de service qui fera profiter les clients et le potentiel assurable. Toutefois, le fait que les sociétés publiques dominent le marché ne peut aucunement être la résultante d une quelconque orientation, partialité ou autre mesure que se soit, puisque toutes les sociétés présentes aujourd hui sur le marché sont logées à la même enseigne en bénéficiant des mêmes avantages et supportant exactement et sans distinction aucune, les mêmes contraintes et obligations, et ce, quel que soit leur statut. -Peu nombreuses (ex : Cardif, AXA), les compagnies étrangères semblent bouder le marché algérien? Pensez-vous que la règle des 51/49 en soit la raison? 32

33 Le marché des assurances n est pas boudé. En sus des sociétés que vous citez et qui sont présentes seules ou en partenariat, d autres comme la Trust et Salama activent depuis plusieurs années en Algérie. La GAM, quant à elle, a été rachetée par un fonds d investissement étranger également. Beaucoup d acteurs du marché ne sont pas des sociétés à capitaux totalement nationaux. Je crois que la règle en question n a pas d incidence notable sur la composante actuelle du marché. La décision de s implanter dans un pays donné est effectivement très lourde à prendre surtout dans la conjoncture financière internationale actuelle. Pour les sociétés étrangères, ce choix doit répondre à une étude très poussée en tenant compte de plusieurs paramètres et critères très importants qui doivent tous converger vers un seul impératif, celui du profit. De notre côté, privilégier le partenariat à 49/51% au lieu des IDE est aussi un choix stratégique qui répond à son tour à un certain nombre d impératifs, comme l équilibre des profits, la sécurité financière des engagements, le transfert des technologies et du savoir Vous l aurez sans doute remarqué, le management est souvent laissé à la partie étrangère, comme c est le cas dans les sociétés nouvellement créées pour les assurances de personnes (cas de la SAPS, filiale de la SAA et du français Macif). EL WATAN du Remises sur les tarifs de l assurance automobile le revers de la médaille Safia Berkouk Même s ils peuvent bénéficier de remises importantes sur leur contrat d assurance automobile, les clients devront souvent en payer le prix en termes de qualité de services. Contracter cette assurance est obligatoire pour les automobilistes, en revanche c est quant il s agira d appliquer cette obligation aux compagnies pour respecter leurs contrats en termes d indemnisation, que les problèmes apparaissent. Nombreux sont, en effet, les assurés qui se plaignent de délais d indemnisation trop longs, et ce, quel que soit l assureur (société publique ou privé) surtout quand les sinistres impliquent une autre compagnie. Ainsi, chez certaines compagnies d assurances, des clients avouent attendre de recevoir leur chèque depuis plus de six mois pour un dommage mineur dont la réparation ne coûterait pas plus de 2000 à 3000 DA. Alors que dans d autres cas, les délais peuvent aller jusqu à 3 ou 4 années, voire plus! Il faut savoir que les remboursements dépendent de certains paramètres, notamment le type de police d assurance que l assuré a contractée, mais aussi de la nature du sinistre. Ainsi, comme l explique le secrétaire du Conseil national des assurances, Benbouabdellah Abdelhakim : «Pour le corporel, les délais de remboursement sont de huit à douze mois et pour le matériel, cela dure entre trois à six mois.» Du côté des compagnies, Abdelhakim Hadjou, directeur général adjoint à Salama Assurances Algérie, affirme que «pour régler les sinistres, il y a toute une industrie derrière». A Salama, «nous avons mis en place des centres d expertise et de paiement, permettant un règlement rapide des sinistres aussitôt expertisés. Notre client, dans la limite des pouvoirs du centre, reçoit le chèque sur place». Ce qui n est pas toujours le cas. Pour Hassen Khelifati, PDG d Alliance Assurances, «généralement, ce sont les expertises (parfois un peu complexe) qui allongent les délais de règlement des dossiers». En 2010, quelques compagnies (Alliance Assurances, CIAR, CASH, Salama, Cardif) ont augmenté le niveau de leurs indemnisations par rapport à 2009, alors que d autres affichaient des baisses en la matière. «Nous avons payé le maximum de sinistre», explique M. Khelifati, en précisant qu en 2011, dossiers de sinistres ont été payés sur un total de enregistrés.il reste, selon lui, de «la responsabilité des pouvoirs publics d imposer qu il y ait des règles pour que les compagnies soient plus diligentes, notamment dans le cas de sinistre inter-compagnies et des recours dans le cadre de la responsabilité civile automobiles». 33

34 Bien que des enquêtes ont été menées autour de ce problème, son règlement ne semble pas trouver de solution efficace. Selon Amara Laâtrous, président de l Union des assureurs et de réassureurs, «les compagnies se sont entendues pour engager des campagnes de liquidation de dossiers afin d en finir avec les contentieux». Il reconnaît toutefois que «la gestion des sinistres et le règlement des contentieux doivent intervenir quotidiennement par des procédures ordinaires et ne pas être comme c est le cas aujourd hui le fruit de procédures exceptionnelles». Dans ce cadre, et concernant l indemnisation des victimes d accidents corporels de la circulation, le CNA a mené en 2011 une concertation autour de la mise en œuvre d un programme d actions visant à systématiser l offre de règlement amiable. Des représentants des assureurs et des autres institutions (Justice, DGSN, CNAS, etc.) se sont concertés pour introduire dans le dispositif juridique des dispositions visant à informer systématiquement la victime ou ses ayants droit de la procédure de règlement amiable et intégrer dans la procédure de constatation, l offre de règlement systématique. Le résultat de ces travaux sera bientôt soumis à l assemblée générale du CNA, selon Benbouabdellah. EL WATAN du Guerre tarifaire autour de la branche automobile Le «jeu dangereux» des compagnies d assurances par Safia Berkouk Des compagnies publiques accusées de faire du dumping, des sociétés privées qui se disent lésées et de nouveaux entrants étrangers à qui on aurait «offert l Algérie sur un plateau», la concurrence sur le marché national des assurances serait tout, sauf loyale. La branche de l assurance automobile de plus en plus prépondérante dans la structure du marché, dont elle représente aujourd hui une part de 50%, se trouve au cœur de cette bataille public-privé. Et pour cause, son chiffre d affaires dépasse les 40 milliards de dinars, selon le rapport 2010 du ministère des Finances sur le secteur. Quand on sait que les compagnies publiques s accaparent les trois quarts du marché global, on comprend l enjeu autour duquel les uns et les autres s opposent. De par leur assise historique et financière, les compagnies publiques qui exercent depuis 40 ans, dominent logiquement et s adjugent les plus gros marchés, tandis que le secteur privé mise sur la branche automobile pour se maintenir. «Aujourd hui, même les entreprises privées sont obligées d aller s assurer chez les compagnies publiques, car leurs banques publiques les poussent à le faire», nous dit le représentant d une société d assurance privée. Dans cette configuration, «il ne reste au privé que le segment de l automobile et là encore, les compagnies publiques cassent les prix, obligeant les privées à s aligner», nous dit-on encore. Ce qui est reproché aux sociétés publiques c est, précise la même source, «de faire du dumping» sur la branche de l automobile. En d autres termes, de «travailler à perte, en proposant des tarifs trop bas ne permettant pas de couvrir les montants des sinistres», puisqu elles «ont la protection du Trésor public et n ont pas de souci de rentabilité». Selon le responsable d agence d une compagnie d assurance publique, «l assurance automobile est généralement contractée dans le cadre d une convention qui englobe également la couverture d autres risques quant il s agit d entreprises. Mais pour les particuliers, il est vrai que pour certains, on travaille réellement à perte». Toutefois, reconnaît-il, «cette perte est couverte par d autres services», mais elle ne serait pas systématique. Qu elles soient systématique ou pas, les compensations par d autres services «ne peuvent être faites que par les compagnies publiques par ce qu elles ont dans leur portefeuille du corporate, en revanche les privées ne peuvent pas faire de la compensation», nous dit un consultant auprès d un assureur privé. D après le responsable d une compagnie d assurances privée, «par ce jeu des réductions, le marché perd annuellement environ 500 millions de dollars de chiffres d affaires». Le privé n est pas en reste 34

35 Du côté des entreprises publiques, on affirme qu elles ne sont pas les seules responsables de cette bataille des tarifs. Amara Laâtrous, PDG de la SAA et président de l Union des assureurs et des réassureurs (UAR), estime dans une déclaration à El Watan Economie qu il «n y a pas de différentiation entre public et privé» dans cette «concurrence déloyale qui s opère sur les prix». Selon lui, «les compagnies des deux secteurs font des réductions énormes qui ne couvrent parfois pas suffisamment» ce qu ils doivent indemniser. En d autres termes, leurs tarifs «ne représentent pas la contrepartie réelle de l assurance, surtout quand ces réductions parfois atteignent les 90%». Il soutient qu il y a des entreprises qui possèdent un parc automobiles important à qui les assureurs «offrent des réductions de 50% ou 60% pour obtenir le droit à la couverture des autres risques» dans le cadre d une convention. Il faut savoir que dans un contrat d assurance automobile, il y a l assurance obligatoire qui porte sur la garantie responsabilité civile (RC), c est-à-dire la protection des victimes en cas d accident et les assurances facultatives qui incluent l assurance tout risque ou l assurance dommage collision. Le tarif obligatoire est réglementé, en revanche «c est sur les assurances facultatives que les sociétés peuvent opérer comme elles veulent», souligne M. Laâtrous. Quant au fait de dire que les compagnies privées sont obligées de s aligner sur le public, le président de l UAR considère que rien ne justifie cela. En outre, dit-il, pour «les marchés de certaines APC et certains hôpitaux, ce sont les compagnies privées qui ont cassé les prix». En tout état de cause, qu elles soient publiques ou privées, les sociétés d assurance «s adonnent à un jeu dangereux qui remet en cause l équilibre technique du tarif de l assurance automobile», d après M. Laâtrous. En attendant, à ce petit jeu, ce sont les compagnies publiques qui tirent le plus d avantages. Selon le rapport du ministère des Finances, le chiffre d affaires de la branche automobile a augmenté de 14% entre 2009 et 2010, alors que les indemnisations sont restées quasiment inchangées.durant la même période, trois des quatre principales compagnies publiques ont vu le montant de leurs indemnisations baisser tandis qu il a augmenté pour 5 des 7 compagnies privées. EL WATAN du Quid des associations de protection des consommateurs? Face au désarroi d une clientèle soumise au bon vouloir des compagnies d assurances, des associations de protection des consommateurs tentent d émerger. L une d elles s est même spécialisée dans le domaine des assurances. L Association algérienne pour la protection des consommateurs d assurances n existe que depuis un an et demi, mais reçoit déjà «énormément de plaintes de personnes qui sont victimes de mauvaises indemnisations soit parce que les compagnies sous-évaluent les sinistres ou que les délais d indemnisation sont interminables», explique Adel Amine Kouidri, son président. Les faits qui sont reprochés aux sociétés sont multiples. En cas de «dommages collision, certains assureurs attendent les recours avant d indemniser leurs clients alors qu ils devraient d abord les rembourser ensuite introduire les recours auprès des autres compagnies impliquées dans le sinistre», souligne M. Kouidri. Il y a des cas de sinistre «qui prennent un an pour être indemnisés alors qu il s agit de deux agences d une même compagnie». Et d ajouter que «les montants d indemnisation n ont jamais été appliqués, de même que la loi qui permet aux clients de réclamer des indemnités de retard». Par ailleurs, en matière d expertise, souvent invoquée par les assureurs pour justifier les retards, il y serait question de conflit d intérêts. «Les sociétés d assurance sont en train de tuer la fonction d expert indépendant parce qu elles créent des filiales dédiées à l expertise, alors que par le passé, les experts étaient indépendants, avaient leurs propres cabinets et travaillaient avec les assureurs sur la base de convention», soutient le président de l association. Celle-ci est en train de créer une nouvelle structure dénommée «recours et contentieux» qui n hésitera pas à «attaquer en justice les compagnies d assurances qui n indemniseraient par leurs clients, sans justificatifs, ou qui accuseraient de grands retards». «La loi sur la protection du consommateur nous permet de le faire», précise M. Kouidir, tout en déplorant que l ordonnance sur les assurances soit «déséquilibrée». «Chaque obligation faite à l assuré et qui n est pas respectée le soumet à des 35

36 sanctions et à la possibilité de ne pas être indemnisé, mais si c est l assureur qui a failli, il n y a aucune sanction contre lui et aucun pouvoir coercitif» dans ce cas. EL KHABAR du '' له ئ ا و خ ٣ ئ ل ''ا قجو ''أ ب'' زلزؼ 20 ب خهج ب ٣ خا خ ر ؼ ٠ و ٣ بكحك ٢ ا زؤ ٤ ػ ٠ األ قب ق له ئ كوعا و خا لو ٤ خ''أ ب''ا غيائوػ ثو ب ظا ز به ا غفال ا خا ؾب ٤ خ غكزؼ 20 ب خهج ب ٣ خا خ ٤ واا ٠ أ ا و خا ل ٤ خر ؼ ٠ أل رؾز ا وارتا و ٣ بك ٣ خك ٢ ما زؤ ٤ بد. ا غيائو ٣ خ فب خ با زؤ ٤ ػ ٠ األ قب ا ن ٣١ جو ٠ ث وا 4 بالد و خأ بػ ٤ خ غ ب ٣ خا وا ؾب ٢ 3 ا ٠ أ ؼ ل ا له ''ا قجو'':'' ز ب ي 20 ب خثؼال خأ بهج ب ٣ خا خا ؾب ٤ خ ن ا بالد غلأهثغا ٠ ف بالد ج ٤ وح ا ٠ 100 زو وثغ'' ٤ لب'' و أ ٣ بثلزؼ وب ث ٤ غأ بالد ث ا لبدا و خا ل ٤ خث بؽخرولهثؾ ا ٢ ٤ وح ب ٤ ب خع اه ٣ خكؼب خ أفو ز طخ ض ب ٤ ز ك ٢ ثبثبؽ ب و ثلزؼ بالد اثزلاء فوظ ٢ك 2013 ع ٤ ٣ خا وج ك ٢ ط ٤ ق وا ب ا ز به و ٣ غ كؼب ا ٠ ا وػخا و ك ٢ ب خػ ٠ ب ا زواةا غيائو ١ أهثغ اد ز هغكزؼؽ ا ٢ ك ٢ ل ا ٤ بم لك ل ا لهػ ٠ أ ٤ خا ؼ ا غ اه ١ اػز بكفل بد جز وح عل ٣ لحك ٢ ا ما غيائو ١ اثلاء ع ا ٤ خك ٢ ػ ٤ خاال ز به ٤ زطوكأ '' ما زؤ ٤ ػ ٠ األ واه لز ػ ر بك ٢ فب خ غا ؾ ٤ ي ا ج ٤ وا ن ١ رؾز ا و بدا ؼ ٤ خا ز ٢ رؾ ىػ ٠ ا ٤ تاأل جو ؽ ا م ب ز هغ ث لفأ ؾز اؽل ا وارتاألهثغاأل ٠ أ ط ؼ ؼتك ههئ ٢ ٤ ك ٢ ناا ق ا زؤ ٤ بد فال ا ضالصخا ٠ األهثغ ٤ 2016'' لكك ٢ ل ا ٤ بم'' ٣ أ ن تأ وع م ي وليػ ٠ ادا وج خ أ ١ ك ٢ ؽل ك ا واؽ زؾو ٤ نا زبئظ ب ؼوفأ ب ٣ أ ؾون زبئظ ز ا ؼخ فال ا خاأل ٠ ا ضب ٤ خ ال زظوػبئل ا زض به و ٣ غ كوب قط األػ ب ا ن ١ اػز ل ب ثؼلا خا واثؼخ ٣ أ ؾونأهثبؽب ػ ٤ عتا ز ٤٤ ي. فال ػ ٤ خا قل بدا ز ٢ ول ب كو بك ٢ ا م عب تآفو أ ل ل ا لهثب جخ زؤ ٤ ػ ٠ األ قب كب ب و يػ ٤ ؽ ٤ ش هبث واك ٢ ا غيائو ب ٣ أ ن تث ر ٤ وحأ وعك ٢ ظوف ز ٤ أ صالس اد ا وارتا و ٣ بك ٣ خاأل ٠ امال. ٣ غتأ ٠ أ ''أ ب'' ٢ ا وائلا ؼب ٢ ك ٢ غب ا زؤ ٤ ػ ٠ األ قب EL WATAN du Réassurance : La CCR réalise un chiffre d affaires record par Lyes Mechti Le chiffre d affaires du réassureur public algérien, la Compagnie centrale de réassurance (CCR), a quadruplé en 2011, atteignant 13,3 milliards de dinars, soit une hausse de 36% par rapport à Selon les prévisions de clôture avancées par son PDG, Hadj Mohamed Seba, interrogé par l APS, les parts de marché de la CCR sont passées de 36% en 2010 à au moins 50% en 2011, soit une hausse de 39% au minimum. La Compagnie, unique réassureur public, occupe actuellement une forte position dans l activité de réassurance en Algérie, notamment depuis l application, dès 2011, de l obligation de l ensemble des compagnies d assurances activant en Algérie à souscrire 50% de leurs contrats auprès du réassureur public, tel que prévu par la loi de finances complémentaire pour Avant l institution de cette obligation, faut-il rappeler, les compagnies d assurances étaient libres de choisir leur réassureur et de négocier leurs primes et leur couverture en la matière. Notons que les activités de la CCR s étendent à toutes les formes de réassurance et à l ensemble des branches d assurances. Pour cette raison, elle est en relation d affaires avec toutes les sociétés d assurances algériennes ainsi qu avec une multitude de partenaires (assureurs, réassureurs et courtiers) à travers le monde avec lesquels, elle développe un volume d affaires important. 36

37 En 2010 déjà, la Compagnie avait réalisé une croissance de 9% avec un taux de progression général du marché des assurances national de 6%. «Cela veut dire que la CCR a réussi, en 2010, à prendre des parts de marché détenues auparavant par des réassureurs étrangers en Algérie», a expliqué M. Seba. Le fait que la CCR soit l unique réassureur en Algérie ne veut pas dire, poursuit son premier responsable, qu elle évolue sans concurrence mais qu elle active en «concurrence internationale ouverte», où tous les réassureurs mondiaux peuvent contracter avec des assureurs algériens sans obligation de s établir en Algérie. Concernant ses activités à l international justement, la CCR a réalisé sur le marché mondial 7% de son chiffre d affaires en 2011, soit 930 millions de dinars (15 millions de dollars) ; ces primes sont également en hausse de 45% par rapport à «Notre portefeuille à l international s est bien développé en 2011», fait remarquer M. Seba, précisant, par la même, que la CCR a entamé un gros travail de marketing visant à conquérir, dans les trois années à venir, de nouveaux clients sur le marché mondial. Il a en outre souligné que sa compagnie ambitionnait de devenir un «réassureur régional» en élargissant son activité au niveau de la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord) et en Asie. Aujourd hui, la CCR dispose d une filiale à Londres, la Mediterranean Insurance & Reinsurance Company Ltd, et de participations dans le capital de la Société africaine de réassurance (Nigeria) et de la Société arabe de réassurance (Liban). Elle est également membre du Syndicat arabe des risques de guerre (AWRIS) au Bahreïn. Il est utile de rappeler, enfin, que les cessions en réassurance marquent ces dernières années une évolution constante. Selon le rapport d activité des assurances, élaboré par le ministère des Finances pour l année 2010, une progression de 23% est à relever dans ce domaine. LA NOUVELLE REPUBLIQUE du Hausse record des primes souscrites chez la CCR en 2011 Lyes Mechti La Compagnie centrale de réassurance (CCR), unique réassureur en Algérie, a réalisé un chiffre d affaires de 13,3 milliards de DA en 2011, en hausse de 36% par rapport à 2010, selon les prévisions de clôture avancées par son PDG, Hadj Mohamed Seba. La croissance réalisée par la compagnie publique n était que de 9% en 2010 avec un chiffre d affaires de 9,8 milliards de DA DA). Ses parts de marché sont passées de 36% en 2010 à au moins 50% en 2011, soit une hausse de 39% au minimum, a révélé M. Seba. Cette évolution record est le fruit de plusieurs facteurs dont le développement des assurances- dommage et surtout l application, dès 2011, de l obligation de l ensemble des compagnies d assurance activant en Algérie à souscrire 50% de leurs contrats de réassurance auprès du réassureur public, tel que prévu par la loi de finances complémentaire de Mais la CCR «n a pas attendu cette mesure pour survivre puisqu elle était déjà le premier réassureur en Algérie», selon son PDG. En 2010, elle avait réalisé une croissance de 9% avec un taux de progression général du marché des assurances national de 6%. «Cela veut dire que la CCR a réussi, en 2010, à prendre des parts de marché détenues auparavant par des réassureurs étrangers en Algérie», a expliqué M. Seba. Et le fait que la CCR soit l unique réassureur en Algérie ne veut pas dire, poursuit son premier responsable, qu elle évolue sans concurrence mais qu elle active en «concurrence internationale ouverte» où tous les réassureurs mondiaux peuvent contracter avec des assureurs algériens sans obligation de s établir en Algérie. La rentabilité des fonds propres de la CCR, un autre indicateur de performance de taille pour toute entreprise, a été de 7,5% en 2011, bien supérieure à la moyenne du marché financier algérien, a soutenu le même responsable prévoyant une rentabilité commerciale plus importante dans le futur. «C est un indicateur très important du moment que la rentabilité financière dans une entreprise doit être supérieure à celle du marché financier», a estimé M. Seba. La CCR est dotée d un capital social de 13 milliards de DA et de 16 milliards DA de fonds propres. Elle emploie une centaine de personnes et compte 138 clients. En 2011, la CCR a reçu, pour sa solidité financière, la note encourageante de B+ (bonne) par l agence de notation AM Best. Les performances réalisées par la compagnie sont, par ailleurs, générées par les efforts à l International où elle a réalisé 7% de son chiffre d affaires en 2011, soit des primes estimées à 930 millions de DA (15 millions de dollars). Ces primes sont également en hausse de 45% par rapport à 2010, selon la même source. Notre portefeuille à l international s est bien développé en 2011 s est-il réjoui en avançant que la CCR a entamé un gros travail de marketing visant à conquérir, durant les trois années à venir, de nouveaux 37

38 clients sur le marché mondial en s appuyant surtout sur l amélioration de la qualité de ses ressources humaines. A ce propos, M. Seba a affirmé que sa compagnie ambitionnait de devenir un «réassureur régional» en élargissant son activité au niveau de la région Mena (Moyen orient et Afrique du nord) et en Asie. Interrogé sur la valeur du patrimoine national réassuré chez la CCR en 2011, le responsable a prédit une croissance avoisinant les 35%, soit le même taux d évolution des primes de réassurance de la compagnie sur le marché national. Quant à l impact de la nouvelle mesure décidée par la loi de finances de 2012 qui a exempté les opérations de réassurance d une taxe de 3% imposée en 2009 aux importations de services, il a estimé que cette mesure éviterait au réassureur et donc aux assureurs et aux assurés des coûts supplémentaires. LE MIDI LIBRE du Polices souscrites chez la CCR en 2011 Hausse record des primes de réassurance Par Ines Amroude La Compagnie Centrale de Réassurance (CCR), unique réassureur en Algérie, a réalisé un chiffre d affaires de 13,3 milliards DA en 2011, en hausse de 36% par rapport à 2010, selon les prévisions de clôture avancées par son P-dg, Hadj Mohamed Seba. La croissance réalisée par la compagnie publique n était que de 9% en 2010 avec un chiffre d affaires de 9,8 milliards DA (mds DA). Ses parts de marché sont passées de 36% en 2010 à au moins 50% en 2011, soit une hausse de 39% au minimum, a révélé M. Seba dans un entretien à l APS. Cette évolution record est le fruit de plusieurs facteurs dont le développement des assurances Dommages et surtout l application, dès 2011, de l obligation de l ensemble des compagnies d assurance activant en Algérie à souscrire 50% de leurs contrats de réassurance auprès du réassureur public, tel que prévu par la loi de finances complémentaire de Mais la CCR "n a pas attendu cette mesure pour survivre puisqu elle était déjà le premier réassureur en Algérie", selon son PDG. En 2010, elle avait réalisé une croissance de 9% avec un taux de progression général du marché des assurances national de 6%. "Cela veut dire que la CCR a réussi, en 2010, à prendre des parts de marché détenues auparavant par des réassureurs étrangers en Algérie", a expliqué M. Seba. Et le fait que la CCR soit l unique réassureur en Algérie ne veut pas dire, poursuit son premier responsable, qu elle évolue sans concurrence mais qu elle active en "concurrence internationale ouverte" où tous les réassureurs mondiaux peuvent contracter avec des assureurs algériens sans obligation de s établir en Algérie. La rentabilité des fonds propres de la CCR, un autre indicateur de performance de taille pour toute entreprise, a été de 7,5% en 2011, bien supérieure à la moyenne du marché financier algérien, a soutenu le même responsable prévoyant une rentabilité commerciale et capitalistique plus importante dans le futur. "C est un indicateur très important du moment que la rentabilité financière dans une entreprise doit être supérieure à celle du marché financier", a estimé M. Seba. La CCR est dotée d un capital social de 13 milliards DA et de 16 milliards DA de fonds propres. Elle emploie une centaine de personnes et compte 138 clients. En 2011, la CCR a reçu, pour sa solidité financière, la note encourageante de B+ (bonne) par l agence de notation AM BEST. Les performances réalisées par la compagnie sont, par ailleurs, générées par les efforts à l international où elle a réalisé 7% de son chiffre d affaires en 2011, soit des primes estimées à 930 millions DA (15 millions de dollars). Ces primes sont également en hausse de 45% par rapport à 2010, selon la même source. "Notre portefeuille à l international s est bien développé en 2011", s est-il réjoui en avançant que la CCR a entamé un gros travail de marketing visant à conquérir, durant les trois années à venir, de nouveaux clients sur le marché mondial en s appuyant surtout sur l amélioration de la qualité de ses ressources humaines. A ce propos, M. Seba a affirmé que sa compagnie ambitionnait de devenir un "réassureur régional" en élargissant son activité au niveau de la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord) et en Asie. Interrogé sur la valeur du patrimoine national réassuré chez la CCR en 2011, le responsable a prédit une croissance avoisinant les 35%, soit le même taux d évolution des primes de réassurance de la compagnie sur le marché national. Quant à l impact de la nouvelle mesure décidée par la loi de finances de 2012, qui a exempté les opérations de réassurance d une taxe de 3% imposée en 2009 aux importations de services, il a 38

39 estimé que cette mesure éviterait au réassureur, et donc aux assureurs et aux assurés, des coûts supplémentaires. LA TRIBUNE du Hausse record des primes de réassurance souscrites chez la CCR en 2011 La Compagnie centrale de réassurance (CCR), unique réassureur en Algérie, a réalisé un chiffre d affaires de 13,3 milliards de DA en 2011, en hausse de 36% par rapport à 2010, selon les prévisions de clôture avancées par son PDG, M. Hadj Mohamed Seba. Les parts de marché de la CCR sont passées de 36% en 2010 à moins de 50% en 2011, soit une hausse de 39% au minimum, a-t-il révélé dans un entretien à l APS. Cette évolution record est le fruit de plusieurs facteurs, dont le développement des assurances dommages et surtout l application, dès 2011, de l obligation faite à l ensemble des compagnies d assurances activant en Algérie à souscrire 50% de leurs contrats de réassurance auprès du réassureur public, tel que prévu par la loi de finances complémentaire de Concernant la valeur du patrimoine national réassuré chez la CCR en 2011, le responsable a prévu une croissance avoisinant les 35%, soit le même taux d évolution des primes de réassurance de la compagnie sur le marché national. Quant à l impact de la nouvelle mesure décidée par la loi de finances de 2012, qui a exempté les opérations de réassurance d une taxe de 3%, imposée en 2009 aux importations de services, il a estimé que cette mesure éviterait au réassureur, et donc aux assureurs et aux assurés, des coûts supplémentaires. LE MAGHREB du Primes de réassurance souscrites chez la CCR en 2011 : Une hausse record L'unique réassureur en Algérie, la Compagnie Centrale de Réassurance en l'occurrence, a réalisé un chiffre d'affaires de 13,3 milliards de DA en 2011, en hausse de 36% par rapport à 2010, selon les prévisions de clôture avancées par son P-DG, Hadj Mohamed Seba. La croissance réalisée par la compagnie publique n'était que de 9% en 2010 avec un chiffre d'affaires de 9,8 milliards de DA (mds DA). Ses parts de marché sont passées de 36% en 2010 à au moins 50% en 2011, soit une hausse de 39% au minimum. Cette évolution record est le fruit de plusieurs facteurs dont le développement des assurances Dommage et surtout l'application, dès 2011, de l'obligation de l'ensemble des compagnies d'assurance activant en Algérie à souscrire 50% de leurs contrats de réassurance auprès du réassureur public, tel que prévu par la loi de finances complémentaire pour Mais la CCR "n'a pas attendu cette mesure pour survivre puisqu'elle était déjà le premier réassureur en Algérie", selon son P-DG. En 2010, elle avait réalisé une croissance de 9% avec un taux de progression général du marché des assurances national de 6%. "Cela veut dire que la CCR a réussi, en 2010, à prendre des parts de marché détenues auparavant par des réassureurs étrangers en Algérie", a expliqué M. Seba. Et le fait que la CCR soit l'unique réassureur en Algérie ne veut pas dire, poursuit son premier responsable, qu'elle évolue sans concurrence mais qu'elle active en "concurrence internationale ouverte" où tous les réassureurs mondiaux peuvent contracter avec des assureurs algériens sans obligation de s'établir en Algérie. La rentabilité des fonds propres de la CCR, un autre indicateur de performance de taille pour toute entreprise, a été de 7,5% en 2011, bien supérieure à la moyenne du marché financier algérien, a soutenu le même responsable prévoyant une rentabilité commerciale et capitalistique plus importante dans le futur. "C'est un indicateur très important du moment que la rentabilité financière dans une entreprise doit être supérieure à celle du marché financier", a estimé M. Seba. La CCR est dotée d'un capital social de 13 milliards de DA et de 16 milliards DA de fonds propres. Elle emploie une centaine de personnes et compte 138 clients. En 2011, la CCR a reçu, pour sa solidité financière, la note encourageante de B+ par l'agence de notation AM BEST. Les performances réalisées par la compagnie sont, par ailleurs, générées par les efforts à l'international où elle a réalisé 7% de son chiffre d'affaires en 2011, soit des primes estimées à 930 millions de DA (15 millions de dollars). Ces primes sont également en hausse de 45% par rapport à 2010, selon la même source. "Notre portefeuille à l'international s'est bien développé en 2011" s'est-il réjoui en avançant que la CCR a entamé un gros travail de marketing visant à conquérir, durant les trois années à venir, de nouveaux clients sur le marché mondial en s'appuyant surtout sur l'amélioration de la qualité de ses ressources humaines. A ce propos, M. Seba a affirmé que sa compagnie ambitionnait de devenir un "réassureur régional" en élargissant son activité au niveau de la région MENA et en Asie. Interrogé sur la valeur du 39

40 patrimoine national réassuré chez la CCR en 2011, le responsable gage sur une croissance avoisinant les 35%, soit le même taux d'évolution des primes de réassurance de la compagnie sur le marché national. Rania.C LE QUOTIDIEN d ORAN du Algérie : du rififi dans un secteur des assurances fortement bénéficiaire en 2010 par Yazid Taleb Les résultats financiers du secteur des assurances ont connu une progression forte mais inégalement répartie des bénéfices en La concurrence explique-t-elle les fortunes diverses des compagnies? Certains, en off, en doutent et mettent en exergue une incohérence des chiffres. Pour eux, c'est justement la concurrence qui fait le plus défaut avec le développement des pratiques déloyales et du dumping. Bref, il y a du rififi, encore silencieux, dans l'air. Les compagnies d'assurance algériennes affichent en 2010 des résultats financiers fortement bénéficiaires bien qu'en ordre dispersé. Le dernier rapport de la direction des assurances du ministère des Finances relève globalement une rentabilité en forte hausse avec des bénéfices qui atteignent au total 7,8 milliards de dinars en 2010 contre 5,1 milliards en 2009 soit une augmentation supérieure à 50%. Toutes les compagnies ne sont cependant pas logées à la même enseigne. Les marges les plus importantes sont réalisées par la SAA qui annonce plus de 3 milliards de dinars de bénéfice loin devant ses consoeurs du secteur public, la CAAT et la CAAR dont les résultats atteignent néanmoins le niveau respectable de 1,4 et 1,08 milliard de dinars. Les compagnies privées ne sont pas en reste. La GAM annonce 370 millions de dinars de bénéfice talonnée par la CIAR avec 360 millions et Alliance qui affiche un résultat de 198 millions de dinars. Dans ce palmarès, les progressions les plus spectaculaires sont à inscrire à l'actif de Salama Assurances dont le bénéfice progresse de plus de 350% mais aussi de la GAM, de Cardif et de la SAA, poids lourd du secteur dont le bénéfice a plus que doublé en Les raisons de cette bonne santé financière d'ensemble se trouvent essentiellement dans la progression de la marge d'assurance. La production globale du secteur, c'est-à-dire en gros les primes encaissées, est en hausse de 6% à un peu plus de 81 milliards de dinars tandis que les indemnisations enregistrent de leur côté une diminution très légère (-1%) avec 35,6 milliards de dinars versés par les compagnies à leurs clients. LA LOYAUTE DE LA CONCURRENCE EN QUESTION Tout irait donc pour le mieux dans le meilleur des petits mondes de l'assurance algérienne si différents acteurs ne signalaient la persistance, voire même le développement dans la période récente, des déséquilibres et des pratiques plus ou moins déloyales qui ont caractérisé le secteur au cours des dernières années. C'est d'abord la branche automobile qui est l'objet de toutes les attentions. Et pour cause, elle est plus que jamais la locomotive du secteur et réalise depuis l'année dernière plus de la moitié de son chiffre d'affaires. Le problème c'est qu'elle absorbe dans le même temps la plus grande part des indemnisations. En 2010 près des ¾ des indemnisations versées aux clients étaient destinés aux automobilistes. A l'origine de ce déséquilibre, certaines compagnies n'hésitent pas à évoquer une guerre des tarifs faitent de remises multiples et de pratiques de dumping qui les font parler d' «une concurrence sauvage qui fait perdre au secteur de 5 à 10 milliards de dinars de chiffre d'affaires». La situation de la branche se complique encore du fait de pratiques disparates en matière d'indemnisation. Un cadre supérieur au sein d'une compagnie privée s'interroge : «Par quel miracle, certaines compagnies, publiques en particulier, peuvent-elles annoncer des indemnisations en baisse en 2010 alors que tout augmente fortement, aussi bien le nombre d' accidents, que le prix de la pièce détachée ou les frais de personnel?». Conclusion de notre interlocuteur : «il serait temps que les autorités de régulation du secteur commencent à se pencher sérieusement sur des pratiques qui faussent complètement le jeu de la concurrence» PERCEE CONTRARIEE POUR LES COMPAGNIES PRIVEES La branche automobile n'est d'ailleurs pas seule en cause. On sait déjà que les compagnies privées, à l'exception notable de la CIAR, n'ont pas pu, faute de fonds propres, accompagner pour le moment le mouvement de filialisation de l'assurance de personnes et les augmentations sensibles du seuil du capital minimum qui lui sont associées. Les inquiétudes exprimées par certains assureurs privés 40

41 concernent désormais leur possible marginalisation dans l'assurance des entreprises. Alors que les risques industriels au sens large représentent près du tiers du chiffre d'affaires du secteur, certaines sources ne craignent pas de parler ici aussi de pratiques contraires à la concurrence en évoquant «la demande, formulée par certaines banques publiques notamment, de voir leurs clients dans le corporate s'assurer auprès d'une compagnie publique dans le sillage des rapprochements qui sont en cours dans la bancassurance». Exclues des assurances de personnes, tenues à l'écart dans l'assurance des entreprises, les compagnies privées ne sont-elles pas alors poussées de facto vers une branche automobile qui représente déjà en moyenne plus de 60% de leur activité et où règne la concurrence la plus sévère? Le but étant, selon certains d'entre eux, d'endiguer la percée qu'elles sont parvenues à réaliser au cours des dernières années et qui leur a permis de réaliser près de 30% du chiffre d'affaires du secteur. TRANSACTION d ALGERIE du Compagnie Centrale de Réassurance : Hausse record des primes de réassurance par Amine Akram La Compagnie Centrale de Réassurance (CCR), unique réassureur en Algérie, a réalisé un chiffre d affaires de 13,3 milliards de DA en 2011, en hausse de 36% par rapport à 2010, selon les prévisions de clôture avancées par son PDG, M. Hadj Mohamed Seba. La croissance réalisée par la compagnie publique n était que de 9% en 2010 avec un chiffre d affaires de 9,8 milliards de DA (mds DA). Ses parts de marché sont passées de 36% en 2010 à au moins 50% en 2011, soit une hausse de 39% au minimum, a révélé M. Seba dans un entretien à l APS. Cette évolution record est le fruit de plusieurs facteurs dont le développement des assurances Dommage et surtout l application, dès 2011, de l obligation de l ensemble des compagnies d assurance activant en Algérie à souscrire 50% de leurs contrats de réassurance auprès du réassureur public, tel que prévu par la loi de finances complémentaire de Mais la CCR "n a pas attendu cette mesure pour survivre puisqu elle était déjà le premier réassureur en Algérie", selon son PDG. En 2010, elle avait réalisé une croissance de 9% avec un taux de progression général du marché des assurances national de 6%. "Cela veut dire que la CCR a réussi, en 2010, à prendre des parts de marché détenues auparavant par des réassureurs étrangers en Algérie", a expliqué M. Seba. Et le fait que la CCR soit l unique réassureur en Algérie ne veut pas dire, poursuit son premier responsable, qu elle évolue sans concurrence mais qu elle active en "concurrence internationale ouverte" où tous les réassureurs mondiaux peuvent contracter avec des assureurs algériens sans obligation de s établir en Algérie. La rentabilité des fonds propres de la CCR, un autre indicateur de performance de taille pour toute entreprise, a été de 7,5% en 2011, bien supérieure à la moyenne du marché financier algérien, a soutenu le même responsable prévoyant une rentabilité commerciale et capitalistique plus importante dans le futur. "C est un indicateur très important du moment que la rentabilité financière dans une entreprise doit être supérieure à celle du marché financier", a estimé M. Seba. La CCR est dotée d un capital social de 13 milliards de DA et de 16 milliards DA de fonds propres. Elle emploie une centaine de personnes et compte 138 clients. En 2011, la CCR a reçu, pour sa solidité financière, la note encourageante de B+ (bonne) par l agence de notation AM BEST. Les performances réalisées par la compagnie sont, par ailleurs, générées par les efforts à l International où elle a réalisé 7% de son chiffre d affaires en 2011, soit des primes estimées à 930 millions de DA (15 millions de dollars). Ces primes sont également en hausse de 45% par rapport à 2010, selon la même source. "Notre portefeuille à l international s est bien développé en 2011" s est-il réjoui en avançant que la CCR a entamé un gros travail de marketing visant à conquérir, durant les trois années à venir, de nouveaux clients sur le marché mondial en s appuyant surtout sur l amélioration de la qualité de ses ressources humaines. A ce propos, M. Seba a affirmé que sa compagnie ambitionnait de devenir un "réassureur régional" en élargissant son activité au niveau de la région MENA (Moyen orient et Afrique du nord) et en Asie. Interrogé sur la valeur du patrimoine national réassuré chez la CCR en 2011, le responsable a prédit une croissance avoisinant les 35%, soit le même taux d évolution des primes de réassurance de la compagnie sur le marché national. Quant à l impact de la nouvelle mesure décidée par la loi de finances de 2012, qui a exempté les opérations de réassurance d une taxe de 3% imposée en 2009 aux importations de services, il a estimé que cette mesure éviterait au réassureur, et donc aux assureurs et aux assurés, des coûts supplémentaires. A.A. 41

42 HORIZONS du Avec l obligation de réassurance par la compagnie nationale La CCR réalise plus de 13 milliards DA en 2011 Synthèse Fella M. Suite à l obligation de souscription de 50% des contrats de réassurance des compagnies d assurance auprès du réassureur public, la Compagnie centrale de réassurance (CCR) a réalisé 13,3 milliards DA de chiffre d affaires en 2011, a indiqué hier à l APS, son P-dg, Hadj Mohamed Seba. Cette obligation a été apportée dans le cadre de la loi de finances complémentaire Ce qui a permis au réassureur public de récupérer les parts de marché de ses confrères étrangers passant ainsi d une part de 36% en 2010 à au moins 50% en 2011, soit une hausse de 39% au minimum. Le développement des assurances Dommage est l autre facteur d évolution de la CRR. Il est à signaler que la CCR évolue dans une «concurrence internationale ouverte» où tous les réassureurs mondiaux peuvent contracter avec des assureurs algériens sans obligation de s établir en Algérie. A l international, ses performances pour l année 2011 en primes sont estimées à 930 millions de DA (15 millions de dollars) avec une progression de 7% de son chiffre d affaires par rapport à l année précédente. Ces primes sont également en hausse de 45% par rapport à 2010, selon la même source. S agissant de la valeur du patrimoine national réassuré chez la CCR en 2011, le P-dg a prédit une croissance avoisinant les 35%. Avec de tel résultats, la compagnie publique de réassurance compte conquérir, durant les trois années à venir, de nouveaux clients sur le marché mondial en s appuyant surtout sur l amélioration de la qualité de ses ressources humaines. Dans un premier temps, la compagnie ambitionne à devenir un «réassureur régional» en élargissant son activité au niveau de la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du nord) et en Asie. Enfin, pour la nouvelle mesure décidée par la loi de finances de 2012 exemptant les opérations de réassurance d une taxe de 3% imposée en 2009 aux importations de services, M. Seba a estimé que cette mesure éviterait au réassureur, et donc aux assureurs et aux assurés, des coûts supplémentaires. EL WATAN du coface : L Algérie garde son A4 La Compagnie française d assurances pour le commerce extérieur (Coface) a maintenu la note A4 pour l évaluation «risque pays» de l Algérie alors que l environnement des affaires est classé à B, a annoncé, hier, la compagnie lors de la tenue son 16e colloque sur le «risque pays». Les évaluations du risque pays se situent sur une échelle à 7 niveaux : A1, A2, A3, A4, B, C, D. La Coface a souligné que la croissance du PIB en Algérie a été de 3,0% en 2011 et sera de 3,6% pour L inflation moyenne annuelle a été de 4,0% en 2011 et 3,5% en Le solde budgétaire a été de -3,0% (2011) et sera de -4,0% (2012). La dette publique de 8,1% en 2011 et de 10,8% en 2012, selon la Coface. Les exportations sont estimées à 40% du PIB, alors que les importations sont évaluées à 36% du PIB, ajoute la compagnie dans sa note de conjoncture. Sur l appréciation du risque, la Coface évoque une croissance modérée, soutenue par le secteur des hydrocarbures et les dépenses publiques. La production de pétrole n a connu qu une augmentation «marginale» en 2011 alors que celle du gaz naturel a pâti d un ralentissement des investissements et de problèmes techniques, note encore la Coface, qui cite également d autres points faibles du pays. Hors hydrocarbures, d après elle, l activité a avancé à un rythme «soutenu» grâce à une bonne récolte agricole et aux secteurs tirés par les investissements publics, soulignant par contre que ces secteurs représentent une part relativement «limitée» du PIB et, par conséquent, contribuent «modérément» à la croissance qui, globalement, a «ralenti». 42

43 LIBERTE du Dans son appréciation du risqué La Coface mise sur la stabilité politique de l Algérie par Meziane Rabhi Le rapport de l organisme français relève l importance des investissements publics et prédit une victoire du FLN pour les prochaines législatives. La Compagnie française d assurances pour le commerce extérieur (Coface) a présenté, hier, à Paris son panorama mondial du risque pays. Pour l Algérie, elle a maintenu la notation globale à A4. En d autres termes, les perspectives économiques et financières peuvent être marquées par quelques fragilités. Le contexte politique peut connaître des tensions. L environnement des affaires peut présenter des lacunes significatives. La probabilité moyenne de défaut des entreprises se situe à un niveau convenable. L évaluation risque pays Coface mesure le niveau moyen de risque d impayés présenté par les entreprises d un pays dans le cadre de leurs transactions commerciales. Elle ne concerne pas la dette souveraine. La Coface a maintenu également la note B pour l environnement des affaires qui avait été mise sous surveillance depuis juillet Dans son appréciation du risque, la Coface relève que la production de pétrole n a enregistré qu une augmentation marginale en 2011, tandis que celle de gaz naturel a pâti d'un ralentissement des investissements et de problèmes techniques. Hors hydrocarbures, l activité a progressé à un rythme plus soutenu grâce à une bonne récolte agricole et aux secteurs tirés par les investissements publics. Néanmoins, ces secteurs représentent une part relativement limitée du PIB et contribuent donc modérément à la croissance, qui, globalement, a ralenti, souligne la Coface, qui prévoit un rebondissement de la croissance, en 2012, en raison d'une possible augmentation de la production pétrolière et gazière et de dépenses publiques élevées, principalement du fait de la poursuite du vaste programme d investissements publics. Par ailleurs, l'augmentation des salaires du secteur public ainsi que le subventionnement des produits de première nécessité permettront de soutenir la consommation privée. Par contre, estime la Coface, la progression des investissements privés risque d être bridée par une insuffisance de financement notamment. L organisme français d assurance-crédit, qui prévoit un taux de croissance de 3,6% en 2012, contre 3% en 2011, souligne la solide situation financière de l Algérie. D imposantes réserves de changes (près de trois ans d'importations) renforcent une situation financière extérieure déjà solide, relève la Coface. De plus, la politique active de désendettement extérieur, via le remboursement anticipé de la dette rééchelonnée et l interdiction pour les entreprises d emprunter à l étranger, a ramené le ratio dette/pib à un niveau très faible (3%). Le déficit budgétaire s est tassé en 2011, grâce à la hausse des revenus pétroliers, mais il pourrait se creuser en 2012, en raison de la poursuite de la modernisation des infrastructures et de la hausse des salaires dans l administration. Pour la Coface, rien d inquiétant cependant, les revenus des hydrocarbures mis en réserve dans le Fonds de régulation des recettes permettent de financer ce déficit, d autant que le pays bénéficie d un faible endettement public. En outre, grâce aux exportations d hydrocarbures et à des cours devant rester élevés, les balances commerciale et courante seront encore excédentaires en Ces exportations seront soutenues par la mise en service, en 2011, du gazoduc Medgaz entre l'algérie et l'espagne, ainsi que d'unités de gaz naturel liquéfié en L'Algérie est, toutefois, tributaire de l'europe pour son commerce extérieur et les perspectives moroses dans cette zone pourraient freiner les ventes algériennes, prévoit la Coface. Par ailleurs, des restrictions visant les importations et les investissements étrangers ayant pour but de protéger les intérêts économiques du pays et de promouvoir les industries nationales ont été édictées par la loi de finances complémentaire de 2009 et globalement confirmées en 2010 et 2011, en dépit de quelques assouplissements en matière de paiement des importations par crédit documentaire. Ces mesures semblent peu propices à une amélioration sensible du climat des affaires et au développement du secteur privé, de même que la faiblesse de l intermédiation bancaire, affirme l organisme français. Sur le plan politique, la Coface évoque la stabilité politique qui prévaut depuis la réélection du président Bouteflika en 2009, pour un troisième mandat courant jusqu'en avril L organisme français d assurance-crédit estime que le FLN devrait conserver la majorité à l issue des élections législatives de mai Afin d essayer de désamorcer la contestation politique et sociale, dans le contexte des soulèvements en 2011 dans d'autres pays arabes, le pouvoir a pris des mesures destinées à améliorer la représentation politique et le rôle des médias, à lutter contre le chômage des jeunes et à augmenter le nombre des logements sociaux, poursuit le document. La situation sécuritaire s est améliorée, constate la Coface, mais des actions sporadiques du groupe 43

44 islamiste radical Al-Qaïda au Maghreb islamique demeurent possibles, même si leur effet déstabilisateur sur l activité économique est limité. LE COURRIER d ALGERIE du Environnement des affaires La note A4 de l'algérie maintenue par la Coface La Compagnie française d'assurance du commerce extérieur (Coface) a maintenu la note A4 pour l'évaluation risque pays de l'algérie au moment où l'environnement des affaires est classé à B, indique lundi la compagnie. L'Algérie est toutefois tributaire de l'europe pour son commerce extérieur et les perspectives moroses dans cette zone pourraient freiner les ventes algériennes. D'imposantes réserves de change renforcent une situation financière extérieure déjà solide. De plus, la politique active de désendettement extérieur, via le remboursement anticipé de la dette rééchelonnée et l'interdiction pour les entreprises d'emprunter à l'étranger a ramené le ratio dette/pib à un niveau très faible (3%). La Coface a souligné, concernant l'algérie et lors de la présentation de sa note de conjoncture à la faveur de son 16ème colloque risque pays que la croissance du PIB est de 3 % en 2011 et sera de 3,6 % pour L'inflation moyenne annuelle est de 4 % en 2011 et 3,5% en Le solde budgétaire a été de -3 % (2011) et sera de -4 % (2012). Le solde courant/pib est de 10,0 % (2011) et 5 % (2012). La dette publique 8,1% (2011) et 10,8 % (2012), précise la Coface. Selon la Compagnie française d'assurance pour le commerce extérieur, les exportations sont estimées à 40% du PIB, alors que les importations sont évaluées à 36% du PIB. Sur l'appréciation du risque, la Coface évoque une croissance modérée, soutenue par le secteur des hydrocarbures et les dépenses publiques. Les évaluations du risquepays se situent sur une échelle de 7 niveaux: A1, A2, A3, A4, B, C, D. La production de pétrole n'a enregistré qu'une augmentation marginale en 2011 alors que celle du gaz naturel a pâti d'un ralentissement des investissements et de problèmes techniques, estime par ailleurs la Coface dans sa note de conjoncture. En 2012, la croissance est susceptible de rebondir en raison d'une possible augmentation de la production pétrolière et gazière et de dépenses publiques élevées, principalement du fait de la poursuite du vaste programme d'investissements publics (constructions de routes, de logements et de voies ferrées). On relève par ailleurs l'augmentation des salaires du secteur public ainsi que les subventions des produits de première nécessité qui permettront de soutenir la consommation privée. Quant aux investissements privés, leur progression risque d'être bridée par une insuffisance de financement notamment. Le déficit budgétaire s'est tassé en 2011, grâce à la hausse des revenus pétroliers, souligne la Coface dans sa note de conjoncture, mais considère cependant qu'il pourrait se creuser en 2012» en raison de la poursuite de la modernisation des infrastructures et de la hausse des salaires dans l'administration. Toutefois, les revenus des hydrocarbures en réserve dans le Fonds de régulation des recettes, permettent de financer ce déficit, d'autant que le pays bénéficie d'un faible endettement public, note la compagnie. Grâce aux exportations d'hydrocarbures et à des cours devant rester élevés, les balances commerciales et courantes seront excédentaires en Ces exportations seront soutenues par la mise en service en 2011 du gazoduc Medgaz entre l'algérie et l'espagne, ainsi que d'unités de gaz naturel liquéfié en 2012, estime-t-on encore. F. K. TRANSACTION d ALGERIE du Risque Pays : La Coface maintient la notation de l Algérie en A4 par Abdelkrim Salhi La Compagnie française d assurances pour le commerce extérieur (Coface) a maintenu la notation de l Algérie en A4 dans son guide «Coface risque-pays» présenté hier à Paris (France).Parmi les points faibles la Coface cite entre autres la forte dépendance envers le secteur des hydrocarbures, le poids économique excessif du secteur public, la fragilité de l environnement des affaires, faiblement incitatif pour les firmes étrangères et le taux de chômage élevé, particulièrement des jeunes. Les points forts sont, notamment l importance des réserves de pétrole et de gaz la situation financière extérieure solide (très faible endettement extérieur et énormes réserves de change) et la politique d'investissements publics visant une diversification de l'économie. Croissance soutenue par le secteur des hydrocarbures et les dépenses publiques 44

45 La production de pétrole n a enregistré qu une augmentation marginale en 2011, tandis que celle de gaz naturel a pâti d'un ralentissement des investissements et de problèmes techniques. Hors hydrocarbures, l activité a progressé à un rythme plus soutenu grâce à une bonne récolte agricole et aux secteurs tirés par les investissements publics. Néanmoins, ces secteurs représentent une part relativement limitée du PIB et contribuent donc modérément à la croissance, qui, globalement, a ralenti. En 2012, la croissance est susceptible de rebondir en raison d'une possible augmentation de la production pétrolière et gazière et de dépenses publiques élevées, principalement du fait de la poursuite du vaste programme d investissements publics (construction de logements, de routes et de voies ferrées). Par ailleurs, l'augmentation des salaires du secteur public ainsi que le subventionnement des produits de première nécessité permettront de soutenir la consommation privée. Quant aux investissements privés, leur progression risque d être bridée, par une insuffisance de financement notamment. Faible endettement public et solide position financière extérieure Le déficit budgétaire s est tassé en 2011, grâce à la hausse des revenus pétroliers, mais il pourrait se creuser en 2012, en raison de la poursuite de la modernisation des infrastructures et de la hausse des salaires dans l administration. Toutefois, les revenus des hydrocarbures mis en réserve dans le Fonds de Régulation des Recettes permettent de financer ce déficit, d autant que le pays bénéficie d un faible endettement public. Grâce aux exportations d hydrocarbures et à des cours devant rester élevés, les balances commerciale et courante seront encore excédentaires en Ces exportations seront soutenues par la mise en service, en 2011, du gazoduc Medgaz entre l'algérie et l'espagne, ainsi que d'unités de gaz naturel liquéfié en L'Algérie est, toutefois, tributaire de l'europe pour son commerce extérieur et les perspectives moroses dans cette zone pourraient freiner les ventes algériennes. Par ailleurs, les importations continueront à être limitées par les mesures prises par les autorités depuis 2009, en dépit d'importants achats de blé, dont l'algérie est l'un des plus gros importateurs au monde. D imposantes réserves de change (près de trois ans d'importations) renforcent une situation financière extérieure déjà solide. De plus, la politique active de désendettement extérieur, via le remboursement anticipé de la dette rééchelonnée et l interdiction pour les entreprises d emprunter à l étranger, a ramené le ratio dette/pib à un niveau très faible (3%). Des défis dans les domaines politiques, social, sécuritaires et du climat des affaires La continuité politique prévaut depuis la réélection du Président Bouteflika en 2009, pour un troisième mandat courant jusqu'en avril 2014, et le FLN au pouvoir devrait conserver la majorité à l issue des élections législatives de mai Afin d essayer de désamorcer la contestation politique et sociale, dans le contexte des soulèvements en 2011 dans d'autres pays arabes, le pouvoir a pris des mesures destinées à améliorer la représentation politique et le rôle des media, à lutter contre le chômage des jeunes et à augmenter le nombre des logements sociaux. Si la situation sécuritaire s est améliorée, des actions sporadiques du groupe islamiste radical Al-Qaïda au Maghreb Islamique demeurent possibles, même si leur effet déstabilisateur sur l activité économique est limité. Par ailleurs, des restrictions visant les importations et les investissements étrangers - ayant pour but de protéger les intérêts économiques du pays et de promouvoir les industries nationales ont été édictées par la loi de finances complémentaire de 2009 et globalement confirmées en 2010 et 2011, en dépit de quelques assouplissements en matière de paiement des importations par crédit documentaire. Ces mesures semblent peu propices à une amélioration sensible du climat des affaires et au développement du secteur privé, de même que la faiblesse de l intermédiation bancaire. EL KHABAR du ىاهحا ب ٤ خر زولرؤفو و بدا زؤ ٤ ك ٢ ا زؼ ٣ ر ٣ خ 500 أ ق ق ؼ ن ؾ اكسا ٤ بهاد ها ذ غ خاإل وافػ ٠ ا زؤ ٤ بدا زبثؼخ ىاهحا ب ٤ خ بكخ و بدا زؤ ٤ ا ؼ ٤ خ ا قب خ أ ز بؽ ا ٢ و ٣ ز ٣ خع ٤ غ لبدا زؼ ٣ ػ األ واها برغخػ ؽ اكسا ٤ بهاد. زولارؤفوا زؼ ٣ لبدرؼ ك 45

46 ة'' ة'' 2010 ا ض ٤ و با ٠ بهج. أ لدا وا خا ز ٢ ع ذ بكخا لهاءا ؼب و بدا زؤ ٤ ا ز ٢ ؽ ذػ ا ''ر ٣ خاأل واها ؼب وخ زؤ ٤ بد ا ٤ بهاد األ واها بك ٣ خ'' أ ''كها خ ؼ ٤ خا زؼ ٣ بدا ؼ وخا برغخػ ؽ اكسا ٤ بهاد ا ز ٢ رق ٠ ػ 2011 ا ع 30 ا و ز ٤ ك ٤ بث ٤ ب ض بأه ذا ٠ ؾز ب هج قز قا و بدر قأ ا ٠ ؿب ٣ خ ثب بئخرؼ ك ادا ب ٤ خا بثوخػ ز قي ا ق بئوا ب خ ؾ ٢ أ ن ا ؼ ٤ خرل و ا ج ءا غ ػ ٠ ز قز ق و بدا زؤ ٤ ك ٢ ا ز ل ثب طؼ ا ول خػ ٠ ز ب ؽز ٠ بث ٤ بالد و خ اؽلح''.ك ٢ ل ا ٤ بم لكدا غ خػ ٠ أ ''ا ؼ ٤ خرؼبهتا ئ ٤ ا زل ٤ ل ٣ ػو ك ا زؤ ٤ ال ٣ االأ ر ؼخهطبعا زؤ ٤ بد ر جؼأ ١ ع ل ز ٤ خ رؾ ٤ ب ا زؤ ٤ بد''. ٤ لخ''أ ب ن ا ؼ ٤ خ ٣ زؼ ٤ ػ ٠ بكخا زلف ٤ ك ٢ غب ا زؤ ٤ أ ٣ و اػ ٠ ا ؾبكظخػ ٠ ب ؼؽب ٢ ػو كا زؤ ٤ ''. 31 به 2012 رط ٤ و بكخا لبد جذا غ خرط ٤ و بكخا لبدا قب خث و بدا زؤ ٤ ك ٢ ربه ٣ ال ٣ زؼل 30 ع ا ا ز ل ثغ ٤ غ 2010 ك ٢ أع ال ٣ زؼل ا طو ؽخ بث ٤ و بدا زؤ ٤ ك ٤ بث ٤ ب ا ز ٢ رؼ ك بهج ا طؼ ا ز ٣ ٢ ز ا ز ل ث ب. ب جذاه ب روو ٣ وأ ٢ هج و خرؤ ٤ ػ ا لبدا ز ٢ ر ذر ٣ ز با ٠ به. ؿب ٣ خ ر ؼػ ٤ خا زط ٤ وثزؼ ٣ و بدا زؤ ٤ غ ٤ غا ئ ٤ ا ن ٣ اع اؽبكصب بث ٤ بهار ك ؽ بةأ ؾبة ''ا زؤ ٤ ػ ٠ ع ٤ غا قب وا ن ٣ ٣ ؼ آ ٤ ب. ا بؽ ٤ خا ؼ ٤ خ رو و خا زؤ ٤ ''ثزؼ ٣ و خا زؤ ٤ أ 1000 قفب خثب ئ ٤ خا ل ٤ خثو ٤ خ ٤ ك ٣ بهاما ب ئ ٢ ا و خ''أ'' ا ز جج ٤ ك ٢ ''ػ سكبؾ ا. ''اما ب ئ ٤ ؾب ٣ با ؾ اكس برو و خرؤ ٤ ثز ٣ خ ثب وبث ٣ ز و رؼ ٣ ا و خ ا لبدا قب خث ب رؼ ٣ ا ئ ٤ ؾب ٣ با ؾ اكس. هل ه له ب ٢ ػلكا لبدا قب خثب زؼ ٣ ػ أ قرؼ كا ٠ 500 أ ق ق بؽ ا ٢.ؽ اكسا ٤ بهادث 87 ٤ 27 بهك ٣ به ػ بأ هه أػ ب ا زؤ ٤ بدرولهث 2011 ثؤ ضو بهلهده ٤ خا زؼ ٣ بد ٤ بهادػب. ٤ بهك ٣ به جخ 54 ثب بئخ ز خثب زؤ ٤ ػ ٠ ا ٤ بهاد EL KHABAR du لز ٤ خا ب ٤ خرطب ت و بدا زؤ ٤ ثؾ ٤ خا زؼ ٣ بد ق ئ هطبعا زؤ ٤ بد ػ ر و ٢ و بدا زؤ ٤ بدا ٤ خا ٠ عب ترؼ ٤ بد ى ٣ وا ب ٤ خ وا الد ع ذ وفا لز ٤ خا ؼب خ ب ٤ خرطب ج ك ٤ بثبه ب ؽ ٤ خ ب ا قب خثزؼ ٣ ا ز وه ٣ ؽ اكسا و ه اد أ ل ل ا ئ ك ٢ ر و ٣ ؼ ''ا قجو'' أ ا لز ٤ خا ؼب خ ب ٤ خ ا ز بكا ؾ ٤ خ و خا زؤ ٤ زز رؾل ٣ ل ؼ ٤ خ و بدا زؤ ٤ هلهر بػ ٠ ا ز ل ثزؼ ٣ ع ٤ غ. ا ز وه ٣ ػ و ٣ نا قػ ا ق بدا ب ٤ خ و خك ٢ غب ا زؤ ٤ ػ ٠ ؽ اكسا ٤ بهاد ع خأفو أ ؼ ل ا لهثؤ ب ا و بدا زؤ ٤ ا ز ٢ ر ب ذك ٢ رؼ ٣ ا ز وه ٣ ا و ٤ ب ثن يك ا زظبهرؼ ٤ بد ىاهحا ب ٤ خ أ باؽزو ذارلبه ٤ خ''ا ٣ لا'' ا ز ٢ رو ٢ ثب زؼ ٣ ا جب و ز وه ٣ ؽ اكسا ٤ بهاد.ك ٢ ل اإل به هب ل ا ئ ا ن ١ هك م وا أ اإل ب ٤ خك ٢ رطج ٤ نرؼ ٤ بد ا ى ٣ و زطوػثب جخ أل قب ا ؾبئي ٣ ػ ٠ ػولرؤ ٤ هبػل ١ ال ٣ رؤ ٤ قز قا قب و ؽ ٤ شأ رؼ ٣ ئالءال ٣ أ ٣ جب وااالك ٢ ؽب خرؾل ٣ ل ئ ٤ خا ز ه ك ٢ ه عا ؾبكس ك ٢ هذأ ا ٣ طوػ ثب جخ ا ٤ ا ئ ٤ ػ ٠ ع ٤ غا قب وأ ا ؼو كا قب خثب زؤ ٤ ػ ٠ ا ق بئو اال طلا بد.ػ ٠ ؼ ٤ ل آفو أ بهمادا ئ ثؤ ا زؼ ٣ ا جب وا ز ا زؼ ٤ بدا ع خ وف ىاهحا ب ٤ خ ٤ ا رطج ٤ و ك ٢ ؽب خا لبدا ؼب وخث ٤ و ز ٢ رؤ ٤ ػ ٤ ز ٤ أ و بدرؤ ٤ فب خرز ٤ يث الء ز با ب ٤ خ ك ٢ ا هذا ن ٤ ١ ا ؼتاػز بك ن ا زؼ ٣ بدثب جخ جؼ ا و بدا قب خا ز ٢ رؼب ٢ ب ب ٤ خأ ''. ر يا ز ٢ ر ا ؾبث ب ا ما ٤ خ ؽ ب ض و خ''ا و ٣ ب أ ها EL KHABAR du '' ل ٣ وػب ا و خا غيائو ٣ خ زؤ ٤ اػبكحا زؤ ٤ اثوا ٤ ب ٢ ''ا قجو '' ؼ ػ ٠ ر و ٣ غر ٣ خ لبدا زؼ ٣ '' أ بها ٤ لاثوا ٤ ب ٢ ل ٣ وػب ا و خا غيائو ٣ خ زؤ ٤ اػبكحا زؤ ٤ أ ٤ ز فال ا لزوحا وج خ ا ز و ٣ غ.ك ٢ ر ٤ وحا زؼ ٣ فب خك ٤ ب ٣ زؼ نثبأل واه. ؼزجواثؤ و خا زؤ ٤ هبكهحػ ٠ ر ٣ خ بكخا لبد غ و بئ بك ٢ ظوفى ٢ وج 46

47 ة'' ة'' أ ؼ ب ٢ ك ٢ ر و ٣ ؼ ''ا قجو'':'' ناا ؼ و ه ١ زط ٤ و ق لبدا لبدا زؼ وخثزؼ ٣ ؽ اكسا ٤ بهاد فب خر يا ز ٢ رق و بدا زؤ ٤ ك ٤ بث ٤ ب ٤ و خث لوك ب أ ١ أ ب ي ئ ك ٢ و خرؤ ٤ ئ آفو.''ك ٢ و خأفو الؽع ل ا ئ '' ٤ بىا واعك ٢ ؼب غخا لبد رؼ ٣ ا ئ ٤ ثب زب ٢ ر ل ٤ خ بكخا لبد. ؼ أ ا زؤفو برظ ضالػ ػل هلهح و خ بأ روا لبد ل و خ ؼ ٤ خ. ثب جخا ٤ ب ؾ زؼل ز ٣ خ بكخ لبدا زؼ ٣ أل ب لهىثؤ ٣ زؼ ٤ ا و ٤ ب ثن ي.ك ب جذ ب و خرؤ ٤ ر ٣ خ قرؼ ٣ و ثن ي.'' ػ ا لحا ؾلكح هج ىاهحا ب ٤ خ أ ل ب ٢ ''ا لح ؼو خعلا ا و هحروز ٢ ر ظ ٤ أ ل ب ز ٣ خع ا لبد ؼ قػ ٠ غثو ب ظ هى ب خهؿ أ ا لزوحا ؾب ٤ خ ؼجخ ػب ب أل بريا ذ غا زؾ ٤ و ؾ بئ ا ٣ خ ب و ثن ي رط ت بم يرغ ٤ لكومأفو ب ؼ ػ ٠ رؾ ٤ ا قل بدا ول خ.''أ ضو رو ٤ لح ؼب غخا لبد زط ٤ و ب ب EL KHABAR du ىاهحا ب ٤ خر زولرؤفو و بدا زؤ ٤ ك ٢ ا زؼ ٣ ر ٣ خ 500 أ ق ق ؼ ن ؾ اكسا ٤ بهاد ها ذ غ خاإل وافػ ٠ ا زؤ ٤ بدا زبثؼخ ىاهحا ب ٤ خ بكخ و بدا زؤ ٤ ا ؼ ٤ خ ا قب خ أ ز بؽ ا ٢ و ٣ ز ٣ خع ٤ غ لبدا زؼ ٣ ػ األ واها برغخػ ؽ اكسا ٤ بهاد. زولارؤفوا زؼ ٣ لبدرؼ ك 2010 ا ض ٤ و با ٠ بهج. أ لدا وا خا ز ٢ ع ذ بكخا لهاءا ؼب و بدا زؤ ٤ ا ز ٢ ؽ ذػ ا ''ر ٣ خاأل واها ؼب وخ زؤ ٤ بد ا ٤ بهاد األ واها بك ٣ خ'' أ ''كها خ ؼ ٤ خا زؼ ٣ بدا ؼ وخا برغخػ ؽ اكسا ٤ بهاد ا ز ٢ رق ٠ ػ 2011 ا ع 30 ا و ز ٤ ك ٤ بث ٤ ب ض بأه ذا ٠ ؾز ب هج قز قا و بدر قأ ا ٠ ؿب ٣ خ ثب بئخرؼ ك ادا ب ٤ خا بثوخػ ز قي ا ق بئوا ب خ ؾ ٢ أ ن ا ؼ ٤ خرل و ا ج ءا غ ػ ٠ ز قز ق و بدا زؤ ٤ ك ٢ ا ز ل ثب طؼ ا ول خػ ٠ ز ب ؽز ٠ بث ٤ بالد و خ اؽلح''.ك ٢ ل ا ٤ بم لكدا غ خػ ٠ أ ''ا ؼ ٤ خرؼبهتا ئ ٤ ا زل ٤ ل ٣ ػو ك ا زؤ ٤ ال ٣ االأ ر ؼخهطبعا زؤ ٤ بد ر جؼأ ١ ع ل ز ٤ خ رؾ ٤ ب ا زؤ ٤ بد''. ٤ لخ''أ ب ن ا ؼ ٤ خ ٣ زؼ ٤ ػ ٠ بكخا زلف ٤ ك ٢ غب ا زؤ ٤ أ ٣ و اػ ٠ ا ؾبكظخػ ٠ ب ؼؽب ٢ ػو كا زؤ ٤ ''. 31 به 2012 رط ٤ و بكخا لبد جذا غ خرط ٤ و بكخا لبدا قب خث و بدا زؤ ٤ ك ٢ ربه ٣ ال ٣ زؼل 30 ع ا ا ز ل ثغ ٤ غ 2010 ك ٢ أع ال ٣ زؼل ا طو ؽخ بث ٤ و بدا زؤ ٤ ك ٤ بث ٤ ب ا ز ٢ رؼ ك بهج ا طؼ ا ز ٣ ٢ ز ا ز ل ث ب. ب جذاه ب روو ٣ وأ ٢ هج و خرؤ ٤ ػ ا لبدا ز ٢ ر ذر ٣ ز با ٠ به. ؿب ٣ خ ر ؼػ ٤ خا زط ٤ وثزؼ ٣ و بدا زؤ ٤ غ ٤ غا ئ ٤ ا ن ٣ اع اؽبكصب بث ٤ بهار ك ؽ بةأ ؾبة ''ا زؤ ٤ ػ ٠ ع ٤ غا قب وا ن ٣ ٣ ؼ آ ٤ ب. ا بؽ ٤ خا ؼ ٤ خ رو و خا زؤ ٤ ''ثزؼ ٣ و خا زؤ ٤ أ 1000 قفب خثب ئ ٤ خا ل ٤ خثو ٤ خ ٤ ك ٣ بهاما ب ئ ٢ ا و خ''أ'' ا ز جج ٤ ك ٢ ''ػ سكبؾ ا. ''اما ب ئ ٤ ؾب ٣ با ؾ اكس برو و خرؤ ٤ ثز ٣ خ ثب وبث ٣ ز و رؼ ٣ ا و خ ا لبدا قب خث ب رؼ ٣ ا ئ ٤ ؾب ٣ با ؾ اكس. هل ه له ب ٢ ػلكا لبدا قب خثب زؼ ٣ ػ أ قرؼ كا ٠ 500 أ ق ق بؽ ا ٢.ؽ اكسا ٤ بهادث 87 بهلهده ٤ خا زؼ ٣ بد ٤ بهادػب 2011 ثؤ ضو ٤ 27 بهك ٣ به ػ بأ هه أػ ب ا زؤ ٤ بدرولهث ٤ بهك ٣ به جخ 54 ثب بئخ ز خثب زؤ ٤ ػ ٠ ا ٤ بهاد L EXPRESSION du Les pertes du secteur seraient de 50 milliards de dinars Polémique entre les assureurs et leur association L'Union des assurances et réassurance (UAR) estime que les déclarations des patrons de compagnie ne sont pas exactes. «En 2011, les compagnies d'assurance du marché ont réalisé un chiffre d'affaires de 86,1 milliards de dollars et 50% de ce chiffre d'affaires proviennent des risques et des couvertures de la branche 47

48 automobile», a affirmé M. Amara Latrous, président de l'union des assurances et réassurance (UAR). Il a indiqué: «C'est vrai que le risque obligatoire automobile est en déficit, parce que les primes sont modiques et l'autorité de régulation est au courant.» Selon le même interlocuteur, maintenant il y a une très forte concurrence entre les 20 compagnies d'assurance qui exploitent le marché «De toutes les façons, le marché d'assurance est ouvert à la concurrence depuis 1997, en raison de la levée de monopole de l'etat sur les opérations d'assurance d'abord, ensuite, il n'y a plus de spécialisation entre les compagnies publiques», a-t-il affirmé. Ce qui fait que pas mal d'entreprises privées nationales et privées internationales sont venues s'installer sur le marché. «Les entreprises privées, dont 4 compagnies étrangères seulement, représentent 25% en termes de chiffre d'affaires du secteur», a-t-il précisé. En réponse à une question relative à la concurrence sur le marché entre le public et le privé, il a déclaré: «La seule façon de faire n'est pas surtout de se faire des concurrences sur les tarifs, mais plutôt sur les services, puisque les clients maintenant sont libres d'aller s'assurer où ils le veulent, certainement là où ils sont bien reçus et bien servis.» A propos des assureurs privés qui estiment les pertes à 50 milliards de dinars par an, il a répondu: «Certes, les compagnies d'assurance perdent sur la responsabilité civile automobile, puisque chaque fois que les compagnies d'assurance encaissent 100 dinars de prime de responsabilité civile obligatoire en assurance automobile, elles paient 237 dinars de sinistre.» Toutefois, «ce que ces compagnies d'assurance perdent dans l'assurance obligatoire automobile, elles le rattrapent sur les résultats bénéficiaires qu'elles réalisent au titre des risques facultatifs, donc il y a une compensation.» «Mais, dire que les entreprises d'assurance ont perdu chaque année 50 milliards de dinars c'est exagéré!» a-t-il souligné. Aujourd'hui, l'autorité de régulation chez laquelle les compagnies se sont adressées affirme qu'avant de réajuster le tarif automobile obligatoire, il faut impérativement cesser de faire des réductions constatées en facultatif automobile. Ainsi, malgré une majoration de 20% de tarif obligatoire automobile, il y a 3 ans de cela, il y a énormément de déficits techniques automobile qui s'aggravent puisque le tarif est encore loin de l'équilibre en comparaison avec nos voisins. Cela fait que les compagnies ne peuvent pas se faire de l'argent. LA NOUVELLE REPUBLIQUE du Un marché à forte concurrence par Lakhdar A. Selon M. Amara Latrous, président de l Uaar (Union algérienne des assureurs et réassureurs), qui intervenait sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale dont il était l invité de la rédaction, vingt compagnies d assurances activent sur le marché national dont 4 étrangères. Elles ont réalisé un chiffre d affaires de 86,1 milliards de dinars dont 25% a été réalisé par les compagnies privées alors que 75% a été collecté par les compagnies publiques. 50% de ce chiffre d affaires proviennent de la branche automobile, ajoute-t-il. Depuis 1997, rappelle-t-il, le marché des assurances est ouvert à la concurrence. Les compagnies privées sont en train de s installer et elles exercent leur concurrence par rapport aux compagnies publiques qui ont l avantage d exister depuis Il fait constater qu il y a une très forte concurrence sur ce marché et les clients sont libres d aller s assurer là où ils veulent, là où ils sont bien accueillis et là où ils sont bien servis. Pour ce qui est des tarifs et des réductions offertes par les compagnies, il fait observer que l autorité de régulation est saisie des cas où ces réductions n ont pas lieu d être octroyées. Il rappelle que la police d assurances «responsabilité civile» de la branche automobile est déficitaire depuis longtemps. L autorité de régulation a consenti, il y a trois ans, une majoration de 20% du tarif obligatoire automobile, mais on ne peut pas dire que le déficit technique automobile a été rattrapé. Sur 100 DA de primes encaissées, explique-t-il, 237 DA sont payés en indemnisations de sinistres. Mais ce qui est perdu, fait-il savoir, est rattrapé dans les primes sur les risques facultatifs. A propos de la recrudescence des accidents de la circulation, il précise que les chiffres placent l Algérie au 4e rang africain et au 13e rang mondial pour les accidents de la route. Il fait remarquer que 36 milliards de dinars ont été payés par les compagnies d assurances pour des sinistres dont 80% a été versé au titre de la branche automobile, alors que ce chiffre était de 35 milliards de dinars en Il souligne que les assureurs sont prêts à payer des actions de prévention pour faire baisser cette facture. Concernant la CATNAT (Assurances sur les catastrophes naturelles), il fait savoir qu elle avance bien et représente 10% de l ensemble du chiffre d affaires. APS du

49 Assurances : près de 50% du chiffre d affaires proviennent de la branche automobile (UAR) ALGER- Près de 50% du chiffre d affaires du secteur des assurances pour l année 2011 proviennent des risques et des couvertures de la branche automobile, a affirmé dimanche M. Amara Latrous, président de l Union algérienne des sociétés d assurance et de réassurance (UAR). Les compagnies d assurances ont réalisé un chiffre d affaires de 86,1 milliards de dollars en 2011, dont 50% proviennent des risques et des couvertures de la branche automobile, a précisé M. Latrous à la radio nationale. En 2010, le chiffre d affaires du secteur a été de 80,7 milliards de dinars, en hausse de 4% par rapport à Le marché des assurances est ouvert à la concurrence depuis 1997, a ajouté le même responsable, rappelant que quelque 20 compagnies et mutuelles publiques et privées dont 4 étrangères se partagent le marché. Il a indiqué que le secteur des entreprises privées représente 25 % en terme de chiffre d affaires du secteur, alors que les trois quarts des primes d assurances sont collectées par les entreprises publiques. En vue de rattraper le déficit technique induit par l assurance de la branche automobile, l autorité de régulation a consenti une majoration de 20% des tarifs automobile obligatoires depuis trois ans, a précisé M.Latrous qui a affirmé qu on ne pouvait pas dire que le déficit technique automobile a été rattrapé, le tarif est loin de l équilibre, car les tarifs pour ce type d assurances restent très bas par rapport à ceux de nos voisins, avait-il ajouté. Pour l année 2011, le secteur des assurances a payé en règlement des sinistres près de 36 milliards de dinars dont 80 % ont été versés à la branche automobile, un chiffre en hausse, car en 2010 il représentait 35 milliards de Dinars. En réponse à une question relative au manque d offensive des compagnies d assurances sur le marché, M.Latrous a précisé que pour 2012, les compagnies d assurances vont mettre en place de nouvelles souscriptions et de nouveaux produits, comme les assurances de personnes et l assistance à domicile. EL MOUDJAHID du Amara LATROUS, président de l UAAR : Les pertes annoncées par les assureurs privés sont exagérées Le secteur privé représente près de 25% du marché en termes de chiffre d affaires «Les pertes annoncées par les assureurs privés, soit 50 milliards de dinars chaque année sont exagérées. Il est vrai que le risque obligatoire automobile est déficitaire depuis longtemps et l autorité de régulation est au courant de ce fait. Il est aussi vrai que les primes à ce chapitre sont modiques, mais dire que les entreprises assurances perdent chaque année un tel montant est effarant.» C est ce qu a déclaré, hier, le président de l Union des assureurs et réassureurs qui était l invité de la rédaction de la Chaîne III. M. Amara Latrous rappellera, à ce propos, que le marché est ouvert à la concurrence depuis 1997 à une vingtaine de compagnies dont quatre étrangères et que les problèmes du marché sont communs à l ensemble des intervenants. «Il est possible que certaines compagnies se livrent à des remises sur les tarifs auto alors le ministre des Finances a interdit expressément à ce que les réductions se fassent sur cette catégories de tarifs obligatoires d où le déficit constaté a-t-il ajouté. Et de préciser que les «remises ne sont faites, en principe, que sur des risques facultatifs automobiles et par conséquent, il est navrant de constater que des réductions aussi importantes se fassent sur le tarif pourtant homologués. Dans sa lancée, il indiquera que le secteur privé représente près de 25% du marché en termes de chiffre d affaires et que les trois quart des primes d assurances sont collectées par les entreprises publiques. Abordant dans le même sens, le président de l UAA a indiqué, en ce qui concerne les accidents de la route qui place notre pays en 4e position en Afrique et 13e au niveau mondial, que le secteur des assurances a payé, en 2011, en règlements de sinistres, l équivalent de 36 milliards de dinars dont 80% ont été 49

50 versés au titre de la branche automobile. De même, les statistiques pour 2011 démontrent que les compagnies d assurances ont réalisé un chiffre d affaires de 86,1 milliards de dinars et 50% de ce chiffre d affaires proviennent des risques et des couvertures de la branche automobile. A la question sur le monopole du privé sur certaines activités, il précisera que c est au client de faire le choix de son assureur et que les nouvelles compagnies privées sont en train de s installer et œuvrer à accroître leurs parts de marché. Au titre de l assurance «Cat-Nat» qui ne représente que 10% du marché, actuellement, M. Amara Latrous estime que cette dernière «avance assez bien» affirmant que des compagnies se préparent à mettre en place un plan de développement pour promouvoir ce produit. «Il est vrai, que les compagnies ne sont pas agressives sur le plan commercial et de la communication actuellement mais l année 2012 devra enregistrer un changement radica» selon le président de l UAAR. En effet, d autres contrats et d autres produits dont l assistance à domicile seront mis sur le marché avec l arrivée de nouvelles compagnies d assurances, a-t-il souligné. Six nouvelles compagnies, essentiellement, dans le créneau de l assurance personnes ont été créés depuis moins d un an et les prochaines années vont enregistrer une progression de ce produit fera savoir l intervenant. A propos de la séparation entre les assurances personnes et assurances dommages, il précisera que l initiative répond à un souci d un meilleur développement du marché. D. Akila LE MIDI LIBRE du Chiffre d affaires 2011 des assurances Près de 50% proviennent de la branche automobile Près de 50% du chiffre d affaires du secteur des assurances pour l année 2011 proviennent des risques et des couvertures de la branche automobile, a affirmé dimanche Amara Latrous, président de l Union algérienne des sociétés d assurance et de réassurance (UAR). Les compagnies d assurances ont réalisé un chiffre d affaires de 86,1 milliards de dinars en 2011, dont 50% proviennent des risques et des couvertures de la branche automobile, a précisé M. Latrous à la Radio nationale. En 2010, le chiffre d affaires du secteur a été de 80,7 milliards de dinars, en hausse de 4% par rapport à Le marché des assurances est ouvert à la concurrence depuis 1997, a ajouté le même responsable, rappelant que quelque 20 compagnies et mutuelles publiques et privées dont 4 étrangères se partagent le marché. Il a indiqué que le secteur des entreprises privées représente 25 % en terme de chiffre d affaires du secteur, alors que les trois quarts des primes d assurances sont collectées par les entreprises publiques. En vue de rattraper le déficit technique induit par l assurance de la branche automobile, l autorité de régulation a consenti une majoration de 20% des tarifs de l assurance automobile obligatoire depuis trois ans, a précisé M. Latrous qui a affirmé qu on ne pouvait pas dire que le déficit technique automobile a été rattrapé, le tarif est loin de l équilibre, car les tarifs pour ce type d assurances restent très bas par rapport à ceux de nos voisins, avait-il ajouté. Pour l année 2011, le secteur des assurances a payé en règlement des sinistres près de 36 milliards de dinars dont 80 % ont été versés à la branche automobile, un chiffre en hausse, car en 2010 il représentait 35 milliards de dinars. Par : APS LIBERTE du Plus de 80% de l enveloppe sont versés à la branche automobile La facture des sinistres s élève à 36 milliards de DA/an Par Badreddine KHRIS Il est possible que certaines compagnies d assurances se livrent à des remises inconsidérées sur les tarifs automobile, d autant plus que l Autorité de régulation, le ministère des finances, interdit à ce que ces réductions se fassent sur les prix des risques obligatoires. M. Amara Latrous, président de l Union des assurances et des réassurances (UAR), trouve navrant de voir ces remises qui atteignent 80% soient pratiquées par les sociétés publiques. Il rappelle que ces rabais ne sont autorisés que pour les risques facultatifs automobiles. Cet état de fait cause pour les assureurs privés des pertes qu ils évaluent à plus de 50 milliards de DA/an. Un chiffre que récuse M. Latrous qui confirme, en revanche, le chiffre d affaires de 86 milliards de DA, réalisés par l ensemble des compagnies en Plus de 50% de ces résultats proviennent de la branche automobile. Amara 50

51 Latrous reconnaît, cependant, que le risque obligatoire, appelé communément la responsabilité civile, est déficitaire depuis longtemps. L Autorité de régulation est d ailleurs au courant de ce déficit car les primes sont modiques, ajoute-t-il. Le président de l UAR avoue aussi que le marché est caractérisé, depuis son ouverture en 1997, par une forte concurrence, vécue par les 20 compagnies. C est sur la base de ces remises que les assureurs privés accusent leurs confrères du secteur public de velléité d accaparer le marché et de réduire leurs parts de marché. En termes de chiffres d affaires, les entreprises privées représentent près de 25% et trois quarts des primes d assurance sont collectés par les sociétés publiques, répond M. Latrous sur les ondes de la radio Chaîne III. Accidents de la route : environ morts en 2011 Par ailleurs, l Autorité de régulation a procédé à une majoration de 20%, il y a trois ans. Mais cette hausse ne couvre pas le déficit technique auquel fait face l assurance de la branche automobile. Le déficit est énorme et ne cesse de s aggraver et on ne peut pas considérer que le déficit technique automobile a été rattrapé, souligne-t-il. Pour lui, les clients ont devant eux une pléthore de compagnies d assurances. Ils sont libres de s assurer, affirme-t-il, là où ils le veulent et là où ils sont bien reçus et bien servis, précise l invité de la radio. L Algérie est classée 3e en Afrique en ce qui concerne le nombre d accidents et 13e à l échelle mondiale. Mais en matière d indemnisation, notre pays reste encore en retard. En 2011, la facture des sinistres a avoisiné les 36 milliards de DA dont 80% sont dédiés à la branche automobile et le nombre de victimes est évalué à morts, soit un millier de personnes décédées en plus par rapport à l année Il est, de ce fait, de l intérêt des assureurs de participer à la réduction des accidents de la route en finançant des actions de prévention. MAGHREB EMERGENT du Algérie- Les assureurs plombés par la branche automobile A chaque fois qu une compagnie d assurance encaisse 100 dinars de prime sur la responsabilité civile obligatoire, elle paye 237 dinars de sinistres, affirme le président de l Union des assureurs et des réassureurs (UAR), Amara Latrous. 80 % des 36 milliards de dinars de règlement de sinistres effectués en 2011 sont versés au titre de la branche automobile. Le maillon faible dans la profitabilité de l'activité en Le chiffre d affaires réalisé par les 20 compagnies d assurance activant en Algérie est estimé à 86,1 milliards de dinars en 2011, soit une progression de 6 % par rapport à La moitié de ce montant provient de la couverture de la branche automobile, a indiqué, aujourd hui dimanche, Amara Latrous, président de l Union des assureurs et des réassureurs (UAR). Le risque obligatoire automobile (la responsabilité civile) est «déficitaire depuis longtemps». L autorité de régulation des assurances est au courant parce que les «primes sont modiques», a-t-il déclaré sur les ondes de la radio chaine III. M. Latrous a toutefois refusé de donner crédit au chiffre de 50 milliards de dinars avancé par des compagnies privées comme étant le montant des pertes essuyées dans la branche automobile. «Je ne sais pas d où vient ce chiffre effarant», a-t-il dit sans toutefois révéler le montant du déficit. Il s est contenté de signaler qu à chaque fois qu une compagnie d assurance encaisse 100 dinars de prime sur la responsabilité civile obligatoire, elle paye 237 dinars de sinistres. Les pertes sont compensées sur les risques facultatifs, souligne ce même responsable. L autorité de régulation a décidé, il y a de cela 3 ans, d une majoration de 20 % des tarifs obligatoires automobiles (5 % tous les 6 mois). 36 milliards de dinars de règlement de sinistres en 2011 Selon le président de l UAR, les tarifs moyens de la responsabilité civile en Algérie, estimés à 15 euros, sont «très bas» et inférieurs à ceux appliqués dans les pays voisins. Les accidents de la route causent des pertes considérables aux assureurs. Les compagnies ont payé en 2001, pas moins de 36 milliards de dinars en règlement de sinistres dont 80 % sont versés au titre de la branche automobile. En 2010, le montant du règlement des sinistres était évalué à 35 milliards de dinars. 51

52 Pour Amara Latrous, les compagnies privées ne sont pas marginalisées et elles se trouvent «en bonne santé financière». Pour preuve, elles détiennent 25 % de parts de marché alors que l ouverture du marché des assurances ne remonte qu à En somme, le président de l UAR considère que les compagnies d assurance algériennes «ne sont pas agressives» sur le plan communication et marketing. Mais cette situation pourrait changer à partir de l année en cours à la faveur de l entrée sur la scène de 6 nouvelles filiales spécialisées dans l assurance des personnes. Cette dernière activité devrait connaître prochainement une croissance à deux chiffres, a-t-il prévu. Selon Amara Latrous, des compagnies de toutes nationalités lorgnent sur le marché algérien, mais celles du Moyen-Orient semblent «les plus prêtes à s installer». TRANSACTION d ALGERIE du Marché des assurances : Près de 50% du chiffre d'affaires en 2011 provient de la branche automobile par Hafid Azouz Près de 50% du chiffre d'affaires du secteur des assurances pour l'année 2011 proviennent des risques et des couvertures de la branche automobile, a affirmé dimanche M. Amara Latrous, président de l'union algérienne des sociétés d'assurance et de réassurance (UAR). Les compagnies d'assurances ont réalisé un chiffre d'affaires de 86,1 milliards de dollars en 2011, dont 50% proviennent des risques et des couvertures de la branche automobile, a précisé M. Latrous à la radio nationale. En 2010, le chiffre d'affaires du secteur a été de 80,7 milliards de dinars, en hausse de 4% par rapport à Le marché des assurances est ouvert à la concurrence depuis 1997, a ajouté le même responsable, rappelant que quelque 20 compagnies et mutuelles publiques et privées dont 4 étrangères se partagent le marché. Il a indiqué que le secteur des entreprises privées représente 25 % en terme de chiffre d'affaires du secteur, alors que les trois quarts des primes d'assurances sont collectés par les entreprises publiques. En vue de rattraper le déficit technique induit par l'assurance de la branche automobile, l'autorité de régulation a consenti une majoration de 20% des tarifs automobile obligatoires depuis trois ans, a précisé M. Latrous qui a affirmé qu'on ne pouvait pas dire que le déficit technique automobile a été rattrapé'', le tarif est loin de l'équilibre, car les tarifs pour ce type d'assurances restent très bas par rapport à ceux de nos voisins, avait-il ajouté. Pour l'année 2011, le secteur des assurances a payé en règlement des sinistres près de 36 milliards de dinars dont 80 % ont été versés à la branche automobile, un chiffre en hausse, car en 2010 il représentait 35 milliards de dinars. En réponse à une question relative au manque d'offensive des compagnies d'assurances sur le marché, M. Latrous a précisé que pour 2012, les compagnies d'assurances vont mettre en place de nouvelles souscriptions et de nouveaux produits, comme les assurances de personnes et l'assistance à domicile. ALGERIE PLUS du Assurances : La branche automobile fait encore le bonheur des assureurs Le président de l Union algérienne des sociétés d assurance et de réassurance (UAR), Amara Latrous, a indiqué aujourd hui que le gros (50%) du chiffre d affaires du secteur des assurances pour l année 2011 provient des risques et des couvertures de la branche automobile. Les compagnies d assurances ont réalisé un chiffre d affaires de 86,1 milliards de dollars en 2011, dont 50% proviennent des risques et des couvertures de la branche automobile, a précisé M. Latrous à la radio nationale. En 2010, le chiffre d affaires du secteur a été de 80,7 milliards de dinars, en hausse de 4% par rapport à M. Latrous a indiqué en outre que le secteur des entreprises privées représente 25 % en terme de chiffre d affaires du secteur, alors que les trois quarts des primes d assurances sont collectés par les entreprises publiques. En vue de rattraper le déficit technique induit par l assurance de la branche automobile, l autorité de régulation a consenti une majoration de 20% des tarifs automobile obligatoires depuis trois ans, a précisé M. Latrous qui a affirmé qu "on ne pouvait pas dire que le déficit technique automobile a été rattrapé", le tarif est loin de l équilibre, car les tarifs pour ce type d assurances restent très bas par rapport à ceux de nos voisins, avait-il ajouté. 52

53 Pour l année 2011, le secteur des assurances a payé en règlement des sinistres près de 36 milliards de dinars dont 80 % ont été versés à la branche automobile, un chiffre en hausse, car en 2010 il représentait 35 milliards de Dinars. A rappeler que le marché des assurances a été ouvert à la concurrence depuis Vingt compagnies et mutuelles publiques et privées dont 4 étrangères activent sur le terrain. LE FINANCIER du Assurances 2011 : 50% du chiffre d affaires réalisés par la branche automobile Près de 50% du chiffre d affaires du secteur des assurances pour l année 2011 proviennent des risques et des couvertures de la branche automobile, a affirmé dimanche M. Amara Latrous, président de l Union algérienne des sociétés d assurance et de réassurance (UAR). Les compagnies d assurances ont réalisé un chiffre d affaires de 86,1 milliards de dollars en 2011, dont 50% proviennent des risques et des couvertures de la branche automobile, a précisé M. Latrous à la radio nationale. En 2010, le chiffre d affaires du secteur a été de 80,7 milliards de dinars, en hausse de 4% par rapport à Le marché des assurances est ouvert à la concurrence depuis 1997, a ajouté le même responsable, rappelant que quelque 20 compagnies et mutuelles publiques et privées dont 4 étrangères se partagent le marché. Il a indiqué que le secteur des entreprises privées représente 25 % en terme de chiffre d affaires du secteur, alors que les trois quarts des primes d assurances sont collectées par les entreprises publiques. En vue de rattraper le déficit technique induit par l assurance de la branche automobile, l autorité de régulation a consenti une majoration de 20% des tarifs automobile obligatoires depuis trois ans, a précisé M.Latrous qui a affirmé qu on ne pouvait pas dire que le déficit technique automobile a été rattrapé, le tarif est loin de l équilibre, car les tarifs pour ce type d assurances restent très bas par rapport à ceux de nos voisins, avait-il ajouté. Pour l année 2011, le secteur des assurances a payé en règlement des sinistres près de 36 milliards de dinars dont 80 % ont été versés à la branche automobile, un chiffre en hausse, car en 2010 il représentait 35 milliards de Dinars. En réponse à une question relative au manque d offensive des compagnies d assurances sur le marché, M.Latrous a précisé que pour 2012, les compagnies d assurances vont mettre en place de nouvelles souscriptions et de nouveaux produits, comme les assurances de personnes et l assistance à domicile. Nabila B. TOUT SUR L ALGERIE du Accidents de la route Près de morts et des milliards de dinars de dégâts en 2011 Les accidents de la route coûtent très cher à l Algérie. En 2011, personnes ont trouvé la mort sur les routes du pays. Durant la même année, les compagnies d assurance ont payé 28,8 milliards de dinars (288 millions de dollars) en règlements des sinistres dans la branche automobile, a indiqué ce dimanche 22 janvier le président de l Union des sociétés d assurance et de réassurance (UAR), Amara Latrous. En 2011, le secteur des assurances a payé en règlement des sinistres près de 36 milliards de dinars dont 80 % ont été versés à la branche automobile, un chiffre en hausse car en 2010, il représentait 35 milliards de dinars, a-t-il précisé lors d une émission de la chaîne III de la Radio nationale. M. Latrous a indiqué que 50 % du chiffre d affaires du secteur des assurances pour l année 2011 provenaient des risques et des couvertures de la branche automobile. Les compagnies d assurances ont réalisé un chiffre d affaires de 86,1 milliards de dollars en En 2010, le chiffre d affaires du secteur a été de 80,7 milliards de dinars, en hausse de 4 % par rapport à Il a indiqué que le secteur des entreprises privées représente 25 % en termes de chiffre d affaires du secteur, alors que les trois quarts des primes d assurances sont collectées par les entreprises publiques. En vue de rattraper le déficit technique induit par l assurance de la branche automobile, l autorité de régulation a consenti une majoration de 20 % des tarifs automobile obligatoires depuis trois ans, a précisé M. Latrous, ajoutant qu «on ne peut pas dire que le déficit technique automobile ait été rattrapé», le tarif est loin de l équilibre, car les tarifs pour ce type d assurances restent très bas par rapport à ceux de nos voisins, a-t-il ajouté. 53

54 Des compagnies d assurances privées se plaignent des remises importantes accordées par les assureurs publics dans la branche automobile. «La branche auto perd chaque année 50 milliards de dinars qui représentent les remises accordées par les assureurs à leurs clients», affirme un responsable d une société privée d assurance. Ce chiffre est contesté par M. Latrous qui a estimé qu il était exagéré. APS du Agriculture : des experts proposent une assurance contre les risques climatiques ALGER - La création d une agence nationale d assurance contre les risques climatiques sur l agriculture, pour mieux préserver le programme de développement agricole, a été soulignée mercredi à Alger par l expert des assurances dans le domaine agricole, Mohamed Benarbia. Dans une déclaration à l APS en marge des travaux du 2ème forum méditerranéen sur les prévisions saisonnières, M. Benarbia a estimé "urgent de moderniser le secteur des assurances contre les risques climatiques sur les produits agricoles afin de préserver les acquis réalisés par le secteur ces dernières années". Lors de ce forum organisé par l Office national de météorologie (ONM) et le Centre africain des applications météorologiques pour le développement, M. Benarbia a plaidé pour un partenariat entre les compagnies d assurance privées et publiques afin de définir les vrais problèmes auxquels font face les agriculteurs concernant "les risques climatiques notamment la sécheresse et les inondations menant souvent les agriculteurs à abandonner leurs récoltes". Outre les compagnies d assurance, le même expert a souligné le rôle que doit jouer l Etat notamment "pour alléger des charges des ces compagnies qui ne manifestent pas un grand intérêt à la filiale agricole eu égard à son faible rendement" d une part, et "encourager les agriculteurs à poursuivre leur activités", d autre part. Il estime par ailleurs que le nouveau système des assurances à adopter "doit reposer sur des bases scientifiques inspirées des études élaborées par les chercheurs en la matière". L expert a déploré le faible taux d assurance sur les risques agricoles qui ne dépasse pas, a-t-il rappelé, "1% où la présence des compagnies d assurance dans ce domaine ne dépasse pas 0,5%". Il a relevé dans le même contexte que les assurances commerciales étaient minimes et ne couvraient pas tous les risques sur l agriculture liés au climat comme la sécheresse, les ouragans, les tempêtes dont les dédommagements restent décourageants pour les agriculteurs". LE MAGHREB du Risques climatiques sur l'agriculture : Il y a nécessité de créer une agence nationale d'assurance Afin de mieux préserver le programme de développement agricole, la création d'une agence nationale d'assurance contre les risques climatiques sur l'agriculture, a été préconisée, hier, par l'expert des assurances dans le domaine agricole, M. Mohamed Benarbia. En marge des travaux du 2e Forum méditerranéen sur les prévisions saisonnières, M. Benarbia a estimé "urgent de moderniser le secteur des assurances contre les risques climatiques sur les produits agricoles afin de préserver les acquis réalisés par le secteur ces dernières années". Lors de ce forum organisé par l'office national de météorologie et le Centre africain des applications météorologiques pour le développement, M. Benarbia a plaidé pour un partenariat entre les compagnies d'assurance privées et publiques afin de définir les vrais problèmes auxquels font face les agriculteurs concernant "les risques climatiques notamment la sécheresse et les inondations menant souvent les agriculteurs à abandonner leurs récoltes". Le même expert a souligné, qu'outre les compagnies d'assurance, le rôle que doit jouer l'etat 54

55 notamment pour alléger des charges de ces compagnies qui ne manifestent pas un grand intérêt à la filiale agricole eu égard à son faible rendement d'une part, et encourager les agriculteurs à poursuivre leur activités, d'autre part. Il a par ailleurs estimé que le nouveau système des assurances à adopter doit reposer sur des bases scientifiques inspirées des études élaborées par les chercheurs en la matière. Aussi, l'expert a déploré le faible taux d'assurance sur les risques agricoles qui ne dépasse pas, a-t-il rappelé, "1% où la présence des compagnies d'assurance dans ce domaine ne dépasse pas 0,5%". Enfin, l'expert relèvera dans le même contexte que les assurances commerciales étaient minimes et ne couvraient pas tous les risques sur l'agriculture liés au climat comme la sécheresse, les ouragans, les tempêtes dont les dédommagements restent décourageants pour les agriculteurs. Lamia.B LE JEUNE INDEPENDANT du Secteur de l agriculture Écrit par web L assurance contre les risques climatiques, une nécessité La création d une agence nationale d assurance contre les risques climatiques sur l agriculture pour mieux préserver le programme de développement agricole, a été soulignée hier à Alger par l expert des assurances dans le domaine agricole, Mohamed Benarbia. Dans une déclaration en marge des travaux du 2e Forum méditerranéen sur les prévisions saisonnières, M. Benarbia a estimé «urgent de moderniser le secteur des assurances contre les risques climatiques sur les produits agricoles afin de préserver les acquis réalisés par le secteur ces dernières années». Lors de ce forum organisé par l Office national de météorologie (ONM) et le Centre africain des applications météorologiques pour le développement, M. Benarbia a plaidé pour un partenariat entre les compagnies d assurance privées et publiques afin de définir les vrais problèmes auxquels font face les agriculteurs concernant «les risques climatiques notamment la sécheresse et les inondations menant souvent les agriculteurs à abandonner leurs récoltes». Outre les compagnies d assurance, le même expert a souligné le rôle que doit jouer l Etat notamment «pour alléger des charges des ces compagnies qui ne manifestent pas un grand intérêt à la filiale agricole eu égard à son faible rendement» d une part, et «encourager les agriculteurs à poursuivre leur activités», d autre part. Il estime par ailleurs que le nouveau système des assurances à adopter «doit reposer sur des bases scientifiques inspirées des études élaborées par les chercheurs en la matière». L expert a déploré le faible taux d assurance sur les risques agricoles qui ne dépasse pas, a-t-il rappelé, «1% où la présence des compagnies d assurance dans ce domaine ne dépasse pas 0,5%». Il a relevé dans le même contexte que les assurances commerciales étaient minimes et ne couvraient pas tous les risques sur l agriculture liés au climat comme la sécheresse, les ouragans, les tempêtes dont les dédommagements restent décourageants pour les agriculteurs». LE FINANCIER du Alger : Nécessité de créer une agence nationale d assurance contre les risques climatiques sur l agriculture La création d une agence nationale d assurance contre les risques climatiques sur l agriculture, pour mieux préserver le programme de développement agricole, a été soulignée mercredi à Alger par l expert des assurances dans le domaine agricole, M. Mohamed Benarbia. Dans une déclaration à l APS en marge des travaux du 2ème forum méditerranéen sur les prévisions saisonnières, M. Benarbia a estimé «urgent de moderniser le secteur des assurances contre les risques climatiques sur les produits agricoles afin de préserver les acquis réalisés par le secteur ces dernières années». Lors de ce forum organisé par l Office national de météorologie (ONM) et le Centre africain des applications météorologiques pour le développement, M. Benarbia a plaidé pour un partenariat entre les compagnies d assurance privées et publiques afin de définir les vrais problèmes auxquels font face les agriculteurs concernant «les risques climatiques notamment la sécheresse et les inondations menant souvent les agriculteurs à abandonner leurs récoltes». Outre les compagnies 55

56 d assurance, le même expert a souligné le rôle que doit jouer l Etat notamment «pour alléger des charges des ces compagnies qui ne manifestent pas un grand intérêt à la filiale agricole eu égard à son faible rendement» d une part, et «encourager les agriculteurs à poursuivre leur activités», d autre part. Il estime par ailleurs que le nouveau système des assurances à adopter «doit reposer sur des bases scientifiques inspirées des études élaborées par les chercheurs en la matière». L expert a déploré le faible taux d assurance sur les risques agricoles qui ne dépasse pas, a-t-il rappelé, «1% où la présence des compagnies d assurance dans ce domaine ne dépasse pas 0,5%». Il a relevé dans le même contexte que les assurances commerciales étaient minimes et ne couvraient pas tous les risques sur l agriculture liés au climat comme la sécheresse, les ouragans, les tempêtes dont les dédommagements restent décourageants pour les agriculteurs». A. Wahid Le Soir d Algérie Relance de la bourse d alger conditions assouplies pour les pme Les conditions d éligibilité des PME à la Bourse d Alger ont été assouplies. Plusieurs compagnies d assurance, notamment privées, sont en lice pour s introduire à la cotation. Chérif Bennaceur - Alger (Le Soir) - Selon le directeur général de la Société de gestion de la Bourse des valeurs (SGBV), Mustapha Ferfera, cité par l agence nationale de presse, les conditions d admission des PME ont été facilitées grâce à la réorganisation de la Bourse. En ce sens, un projet de relance de la Bourse à travers l amendement de son règlement général, élaboré par la Commission d organisation et de surveillance des opérations en Bourse (Cosob) a été agréé par le ministère des Finances et sera publié prochainement au Journal officiel. Ainsi, un compartiment sera dédié spécialement au bloc des Obligations assimilables du Trésor (OAT), cotées en Bourse depuis février 2008 et dont la gestion a été transférée officiellement au dépositaire central des titres, Algérie Clearing. Un autre compartiment, spécialement dédié aux PME, englobera les entreprises en quête de financement et d'autres en phase de création, notamment les compagnies d'assurance qui veulent créer des filiales pour l'assurance des personnes. Salama, GAM et la CIAR en lice Dans ce contexte, plusieurs compagnies d assurance, notamment privées, sont en lice pour s introduire à la cotation. A ce propos, Mustapha Ferfera cite l introduction prochaine en Bourse de la compagnie privée Salama Assurance qui compte se lancer dans un produit islamique d'assurance de personnes. Selon ce responsable, la CIAAR, qui a déjà créé sa filiale d'assurance de personnes, GAM assurances et Alliances Assurances qui envisagent de se lancer dans ce créneau «pourront également recourir à ce marché à l'effet de lever des financements, et renforcer leurs moyens». Voire, une vingtaine de PME sont potentiellement éligibles à la cotation en Bourse, en vue de consolider leurs fonds propres et améliorer leur organisation. A ce propos, le DG de la Bourse indique la constitution en cours d un fichier de PME ayant déjà bénéficié de programme de mise à niveau et d'autres ayant les potentialités pour une introduction en Bourse pour l'exploiter dans la démarche de l'alimentation du marché. Outre les exonérations fiscales consacrées par les différentes lois de finances (2009 et 2010) au profit des investisseurs et des actionnaires initiateurs des opérations d'offres publiques de vente, Mustapha Ferfera relève la mise en place d un programme national d émissions, la professionnalisation des intermédiaires en opérations de Bourse (IOB) et la mise à niveau du cadre réglementaire. Les nouvelles modalités Autre nouveauté, l exigence d un accompagnateur ou promoteur en Bourse pour toute entreprise intéressée par la cotation. Pouvant être une banque, un établissement financier ou un cabinet conseil, ce promoteur va suivre et accompagner la PME tout au long de son parcours boursier et veillera à ce que l entreprise remplisse ses obligations en matière d information périodique, précise Mustapha Ferfera. Il s agit en fait d assouplir les conditions d éligibilité, plus ou moins rigoureuses et auxquelles les PME n ont pas toute latitude de répondre, explique le DG de la SGBV. Certes, les nouvelles dispositions exigent des PME intéressées d avoir publié les états financiers des deux derniers exercices, sans cependant leur exiger les conditions de bénéfice et de capital minimum. Ainsi, ce dernier reste fixé à 5 millions de dinars pour les PME qui doivent toutefois répartir leurs titres, soit auprès de 50 investisseurs du grand public soit auprès de 3 investisseurs institutionnels et 56

57 de procéder à une ouverture de leur capital social à un niveau minimum de 10%. Outre l augmentation du capital minimum libéré exigible aux grandes entreprises à 500 millions de dinars, il est également question de baisser le nombre minimum d actionnaires souscripteurs à 150 actionnaires. Concernant les emprunts obligataires, les sociétés doivent disposer d un capital social d au moins 500 millions de dinars, justifier de 2 ans d expérience et émettre un encours nominal de l ordre de 500 millions de dinars. C. B. El Watan Djamel Abbaci. Assureur-conseil auprès des grandes entreprises «Les capitaux d assurance d ArcelorMittal sont de l ordre de 520 milliards de dollars» -Le placement des risques importants tels que ArcelorMittal El Hadjar sur le marché international de la réassurance, est-il un impératif ou une simple option? Avec un chiffre d affaires annuel de quelque 200 milliards USD et des fonds propres d un montant équivalent, le secteur de la réassurance dispose d une solide dotation en capital. Relativement, l on constate que les assureurs des pays émergents ont tendance à faire appel plus que les autres à la réassurance. Ce constat est essentiellement justifié par le fait que la pénétration de l assurance est faible et les sociétés d assurance financièrement moins importantes. Les grandes compagnies sont par contre plus diversifiées et constituent des partenaires de choix pour le placement des risques importants. Il est inévitable qu ArcelorMittal dont les capitaux d assurance sont de l ordre de 520 M$ soit assuré de manière satisfaisante que ce soit par son assureur local direct ou auprès d un ou plusieurs réassureurs de premier plan et suivant les classifications de certaines agences de notation telles que Moody s, A.M.BEST, ou Standard and Poor s. Autrement dit, la réassurance est un moyen efficace de réduire les effets de catastrophes trop sévères qui ne peuvent être absorbés par un assureur ou a contrario trop chers pour que l assureur les prenne à son compte. Dans cet esprit, l assureur qui accorde sa garantie à une entreprise industrielle de la taille d ArcelorMittal doit disposer, pour justifier ses engagements assurantiels, soit d une assise financière très importante, sinon se réassurer auprès du marché national et international. -Les banques algériennes liées à ArcelorMittal sont-elles directement ou indirectement concernées? Oui, cette donnée doit être connue de la banque qui accorderait des crédits à ses clients. Mieux encore, dans le but de protéger ses engagements financiers, les banques créancières comme la BEA peuvent demander ou exiger des avenants de subrogation à la police tous risques sauf à même de couvrir le patrimoine d ArcelorMittal. Car il faut savoir que le contrat d assurance tous risques sauf de cette dernière est placé en cession de réassurance à 100%, soit 50% à la Compagnie centrale de la réassurance (CCR) conformément à la loi de finances complémentaire pour 2010, le reste est cédé en réassurance sur le marché international. En conséquence, et d un point de vue sécuritaire, les banques créancières peuvent exiger que l avenant de subrogation établi à son profit soit contresigné par l ensemble des réassureurs algériens et étrangers. Cette exigence est peut-être rare, mais non impossible à demander, car n oublions pas que l objectif recherché par l établissement de cet avenant de subrogation est de se procurer une garantie supplémentaire.dans ce cadre, en cas de sinistre, la banque serait en droit de percevoir toutes les indemnités liées essentiellement aux gros sinistres. La perception de cette indemnité par la banque peut, suivant le cas, servir de remboursement à la dette contractée ou peut être réutilisée avec son autorisation pour reconstituer les capitaux détruits de l assuré. Pour revenir à l assurance d ArcelorMittal, il faut savoir que cet assuré a déjà subi un sinistre de 4,5 milliards de dinars en 2008 complètement indemnisé. Ce qui peut signifier que l assureur de cette grande entreprise a été bien réassuré auprès du marché international. Naima Benouaret El Chourouk du

58 ب'' ي ث ةب ا قبهع ٢ ا غيائو ث ي ىثبئ ؾلظخ ج خ زل ٤ لح وئايغ بث ٤ ؤز ا ب ثب بئخ 50 ػ ٠ ر ٤ طو كو ٤ خ و بد ث و ػ ا بة ػجل 50 ثب بئخ ما زؤ ٤ ػ ٠ ا قب و ا زؤ ٤ ػ ٠ ا ؾ ٤ بحثب غيائو رقط و خا زؤ ٤ "أ ب" ٤ طوحػ ٠ فال األػ ا ا ق خا وبك خ ثل كوػ با غيائو ١ ا ن ١ أ وز ثب وا خ غث يا غيائوا قبهع ٢ ا ل م. ا ٢ ال زض به وعك ٢ ا ؼ ط غا ؼب ا غبه ١ ٣ ؼاالرلبم و خ"أ ب"ثبال زؾ امآ ٤ بػ ٠ ؾلظخىثبئ ث يا غيائوا قبهع ٢ ػ ٠ ؿواه" ب واى" و بر با لوػ ٤ خ ا قط ا غ ٣ خا غيائو ٣ خ ٤ لاه ا ئبد ا و بدا ؼ ٤ خ ا قب خك ٢ ا وطبعاال زبع ٢ 80 ثب بئخ هطبع ا قل ٢ ك الػ ىثبئ ا ج ىا لو ٤ خا ؼب خثب غيائو ؽ ٤ شر ض ن ا ؾلظخؽ ا ٢ ٤ 500 ٤ 400 ك اله اع ب ٢ ا زؤ ٤ ا وبث إلػبكحا زؤ ٤ ل و بداػبكحا زؤ ٤ ا ل ٤ خث ب ٣ ؼبك. ب ٣و أ ك الها ز ٣٢ ؼبكرؤ ٤ ب ٣ ب ل ا غ ػبدا ل ٤ خا ؼب خك ٢ ا غب ك ٢ األ اماأل ه ث ٤ خ ك ٢ ب هب٤ 100 كو ذا ؾ خػ ٠ و بدا زؤ ٤ ا ز ٢ رو ٣ لا بءكوع زؤ ٤ ػ ٠ ا ؾ ٤ بحهأ ب أك ٠ ال ٣ و ػ ٤ ؤر خ و 14 ز ٤ ػ ٠ ا وؿ ػ با زب ثؤ هه أػ ب هطبعا زؤ ٤ ػ ٠ ا ؾ ٤ بحال ٣ وه ٠ ا ٠ ز اعجبه ٤ز هب٤ 600 ال ٣ زغب ى أػ ب هه روب أع ا ؾ ٤ بح ػ ٠ ػ ٠ ا زض به ٤ 1400 به ز ٤ إل بءكو عا زؤ ٤. ٣ ب 2006 ا زؼ نثب زؤ ٤ بدػ ٠ ا ل ث ٤ ب ا زؤ ٤ ػ ٠ ا قب و ا زؤ ٤ ٣ ا وب ا بكه خ 2011 االأ ا و بدا قب ؼخ وب ا غيائو ١ رؾزو 5 ادا ز ذك ٢ أ ز ثو ػ ٠ ا ؾ ٤ بح ك ٢ خ لر ب ككزوا و ا ول ل ٣ و ٣ خا ؼب خ زؤ ٤ بدا زبثؼخ ىاهحا ب ٤ خ ا ز ض ك ٢ رط ٣ وؽي خ زغبدفب خثب زؤ ٤ ػ ٠ ا ؾ ٤ بح واكوخا طبدا غيائو ٣ خك ٢ رط ٣ و ناا لوع ا ب ثب غيائو وبث ز ٤ الد ا زؾل ٤ يادا ز ٢ خ و أ " " بهك ٣ ق ؾذ و بدا زؤ ٤ األع ج ٤ خا ز ٢ ؽ ذػ ٠ روف ٤ ثب ب ثب غيائو ب و خ خ ؾ ا لاػا ثب غيائو غ ب ب ثز ل ٤ خ هب ذ ا ز ٢ اال ز ال ٤ خ ا وو ػ ٠ ا زؤ ٤ ك ٢ ا زق خ " " ٤ ز ٤ ال. ا ٤ بهاد هو هق خ٤ ب ا حهاى كلؾ ا ا و ثلكزو ٣ زي أ اال ا م ك ٢ زغبد 6 ثطوػ ا جلا ٣ خ ك ٢ " " بهك ٣ ق ا زي ذ. (كو 2 ( اص ٤ زغ ٤ ثطوػ زل ٤ ب "ثب زؼب غث يا غيائوا قبهع ٢ ا ل ما ٢ ال زض به رؤ ٤ و خ زؤ ٤ ل ر ذ"أ ب ا قب و أفو زؤ ٤ ػ ٠ ا ؾ ٤ بح ب ٤ ب ا ؾ ػ ٠ ؾلظخ ج ٤ وح ػ الءث يا غيائوا قبهع ٢ ك ٢ " ىب " " " ب واى غ ػخ ؿواه ػ ٠ غب ا زؤ ٤ ػ ٠ ا ؾ ٤ بح ا زؤ ٤ لا قب و ا ى ا ضو ٤. ١وئايغ ا ا غ ة ك ٢ ا ؼب خ ا جزو ٤ خ ج ا جزو ٤ خ ا و بد EL MASSA du ما زؤ ٤ بدثب غياة هطبع وثؼ..ه ا ٤ ا ؾخ ٤ جخ ىثبئ ربئ بوأته عال ة مستو ات إلى رقى الماض ة العشر السنوات خالل جعلته دق قة قوان ن إلى ببالدنا التأم نات قطاع حتكم فسادا ع ثون بالقطاع الناشط ن جعلت الت الرقابة نقص بسبب كب رة تناقضات شهد أنه غ ر إفر ق ا الخامسة المرتبة مل ارا 90 ال قاربت الت الشركات د ون تبقى المحققة األرباح ورغم بالمائة 100 مضمون ف ها الربح سوق ف سنو ا تنفق الت الدولة خز نة كرم عن ستغنون ال الذ ن المؤمن ن لفائدة استرجاعها إلى تسعى الت السلطات هاجس التأم ن. شركات وضحا ا المؤمن ن غ ر لتعو ض مل ار 100 ال عن قل ال ما قطاع ف كب رة نقائص بوجود للتأم نات الوطن للمجلس العام األم ن هللا بوعبد بن الحك م عبد الس د اعترف ف ها فصل أو بشأنها تدخل أن للمجلس مكن ال والت عالقة تزال ال الت الملفات من معتبر عدد وبتسج ل التأم نات المؤم ن ب ن الهوة عمق التأم ن شركات قبل من النصوص قراءة أو فهم وسوء لحقوقهم المؤمن ن جهل أن أكد أنه غ ر النقطة تعد الت الس ارات بفرع تعلق عندما خاصة الجزائري المستهلك فزاعة القطاع هذا من وجعل والمؤم ن المؤم ن ن. تعو ض ف المسجل الكب ر للتأخر القطاع ف السوداء واضح فهم سوء هناك أن هللا بوعبد بن الس د أوضح للتأم نات الوطن للمجلس العام األم ن به خصنا حوار وف والوكالة ''أ'' الوكالة ب ن اإلجراءات تنف ذ ف التماطل نفسر ك ف وإال لها موحدة غ ر قراءة باألحرى أو للنصوص المنصوص للقوان ن فهم سوء أو ''تعمد'' سوى كن لم إن المؤمن ن تعو ض ف الكب ر التأخر فسر وك ف '' 58

59 جراء فلتت الت وأعصابهم وقاتهم من غال ا الثمن دفعون التأم ن شركات زبائن من جعلت والت المجال هذا ف عل ها التأم ن. شركات ب ن لهم الحاصل التقاذف التأم ن شركات ب ن متداوال مشكال ل س التعو ضات مجال ف المتبعة اإلجراءات ومضمون النصوص فهم سوء ولعل الس ارات فرع خص ف ما خاصة اإلشكال عمق ما وهو الواحدة الشركة وكاالت ب ن حاصل هو بل وتعددها باختالفها الزبون جانب من كب رة نقائص تسج ل منع ال هذا أن غ ر الشركات ونشاط أرباح من بالمائة 50 من أز د تمثل الت فسادا لتع ث الشركات لصالح الساحة أخلى ما وهو جانبهم من الواضح ب''التس ب'' محدثنا وصفها كما أو المؤم ن ن أو التأم نات. سوق ف الجم ع قبل من ومتجاهل الجم ع.. فوق القانون الجهل أن غ ر المتأخرة المؤمن ن وتعو ضات ملفات تسو ة ف التأخر مشكل لحل سحر ا مفتاحا 0406 القانون عد كتف ف ما القانون لهذا الترو ج أو البوح خدمها ال الت الشركات صالح ف ل كون الزبائن حقوق غ ب بوجوده العامة الشروط ف التدق ق وال تأم نه حدود فهم إلى سعى وال بوكالته ربطه الذي التأم ن لعقد سطح ة بقراءة الزبون العقد. نسخة ف الواردة والخاصة بالتسو ة األمر تعلق ما إذا خاصة المؤمن ن قبل من متجاهل أنه غ ر واضح القانون أن إلى هللا بوعبد بن الس د و ش ر فإن حادث ألي تعرضه عقب لملفه الزبون إ داع حال وف أنه 2006 سنة الصادر 0406 القانون ش ر ح ث الود ة خبرة أو آخر خب ر إلى اللجوء أو الخبرة تقر ر قبول ب ن الخ ار لد ه والذي للمؤم ن و سلمه خبرة تقر ر قدم الخب ر وتعو ضه الزبون مستحقات لدفع مهلة األخ رة لهذه تعطى المعن ة الوكالة أو للشركة تقر را تسل مه ولدى مضادة... المال. عن مال ة غرامات دفع إلى الوكالة تضطر زبونها وضع ة تسو ة دون التأم ن لوكاالت المحددة المهلة تنقض وعندما إلغاء وراء س كون بنفسه الزبون فإن القانون هذا طبق حال وف تأك د بكل الشركات خدم ال ما وهو تأخ ر وم كل ال لكن التعو ضات.. تأخر مشكل على نهائ ا و قضى التأم ن شركات قبل من المطبقة السلب ة الممارسات أشكال جم ع بالمؤم ن ن. للتالعب للشركات فارغة الساحة لتبقى المستهلك ن جانب من خاصة هتم أحد ودول ا محل ا اعتراف تنتزع شركات وصله الذي الكب ر واالنتعاش ببالدنا التأم نات قطاع كتس ها الت األهم ة إلى هللا بوعبد بن الس د أشار آخر جانب من على ومح طه الجغراف ة حدوده حب س التأم ن شركات نشاط ظل ذلك ومع سنوات العشر تعدى ال ق اس ظرف ف األمر و تعلق الدول ة ''إ زوا'' شهادة على تحصلت فقط واحدة شركة بالسوق ناشطة شركة العشر ن ب ن من أنه اعتبار وفق للمؤسسة اإلدار ة والمعامالت الملفات تسو ة إجراءات مطابقة على دول اعتراف وهو للتأم نات بالجزائر ة المجال. هذا ف بها المتعامل الدول ة المعا ر لالكتتاب رأسمالها فتح خالل من البورصة عالم للتأم نات أل انس شركة اقتحمت للتأم نات الجزائر ة شركة جانب وإلى تأم ن شركة تسعى ح ن ف األفراد من كانوا المكتتب ن أغلب أن اعتبار على بالنجاح داخل ا اعترافا منحها ما وهو المجال هذا ف المعروفة الدول ة الوكاالت لدى وا داعه ملف تحض ر خالل من الدول التنق ط إلى ''كاش'' المحروقات األمان من نوعا خلق واالعترافات التق مات هذه مثل على االعتماد ولعل بول'' أند ''ستاندار بوكالة األمر و تعلق به. المنافسة من و رفع الوطن ة بالسوق جم لة. تحق ق: EL WATAN du Secteur des assurances Vers de nouvelles normes de solvabilité par Akli Rezouali Les normes et les ratios de solvabilité auxquels sont soumis les compagnies d assurances locales devront faire l objet d une révision, dans les quelques mois à venir, de façon à être mieux adaptées aux évolutions du secteur. Pour nombre d assureurs locaux, ce sont surtout les exigences imposées aux compagnies d effectuer obligatoirement des placements en valeurs d Etat à faible rendement qui devraient être allégées aux fins de leur offrir une meilleure flexibilité de gestion. Deux projets de décrets sont actuellement en cours de finalisation en vue de la révision du système de solvabilité des compagnies d assurances, a annoncé récemment le directeur des assurances au ministère des Finances dans une déclaration à l APS. Selon lui, ce système devra être adopté avant la fin du premier semestre de l année en cours pour instaurer de nouvelles normes de gestion quant aux engagements réglementés des sociétés d assurance et à leur marge de solvabilité, fixée actuellement à 20% de leur production nette. Ces règles prudentielles imposées aux compagnies d assurances, faut-il le préciser, sont dictées par la nécessité de veiller à ce que les assureurs puissent disposer à tout moment de capacités 59

60 financières suffisantes pour faire face à leurs engagements envers leurs assurés, quelle que soit la nature des sinistres à indemniser. Aussi, les projets de décrets actuellement en cours de finalisation visent, entre autres, à instaurer des normes de solvabilité propres à chaque branche d assurance, précise le premier responsable de la direction des assurances au département des Finances. En ce sens, explique-t-il, la révision du système de solvabilité des compagnies d assurances répond à la fois aux exigences de son adaptation aux mesures induites par le nouveau système comptable financier, mais aussi à l obligation, instaurée depuis juin dernier, de séparer les assurances de personnes (AP) de celles des dommages en créant des filiales dédiées exclusivement à la branche «vie». Il s agit ainsi de mettre en place de nouvelles normes de solvabilité qui prennent en compte les spécificités de chaque branche d assurance. Si une telle réorientation paraît tout à fait justifiée, voire nécessaire aux yeux des assureurs, ces derniers estiment néanmoins qu il y a surtout urgence, dans le contexte actuel, de revoir à la baisse les seuils imposés en matière de placements obligatoires dans les valeurs d Etat. Fixés actuellement à un minimum de 50% des engagements réglementés des compagnies d assurances, ces seuils de placements sont de fait considérés par les assureurs comme pénalisants pour leur gestion, dans la mesure où les valeurs d Etat n offrent que de faibles rendements. «Nous souhaitons surtout un assouplissement sur les seuils obligatoires de placements en valeurs d Etat, a fortiori quand on sait que dans la conjoncture actuelle, le Trésor public n a guère besoin de ressources financières additionnelles», estime en ce sens le PDG de la CAAR, Brahim Djamel Kassali. Ces dernières années, explique-t-il, «les rendements sur les valeurs d Etat ont sensiblement baissé». Et de préciser : «Les taux d intérêt dont elles sont assorties actuellement sont de 0,20% pour les placements à court terme (6 mois), 0,85% pour les placements sur un an, 1,08% pour ceux à 2 ans et 2,5% pour les placements à long terme, c est-à-dire les OAT à 10 ans.»il y a quatre ou cinq ans, ces taux, ajoute notre interlocuteur, variaient entre 2% et 4%. En tant qu assureurs, conclut le PDG de la CAAR, «nous souhaitons juste avoir la possibilité de diversifier nos possibilités de placements, de façon à accéder à de meilleurs taux de rendement». EL WATAN du Assurance des personnes Une source d argent et de problèmes! par Ali Titouche Pendant que les assureurs privés croisent le fer avec les instances chargées de valider les projets d investissement, l ANDI et le CNI, en l occurrence, les compagnies publiques se sont mises au travail afin de mettre sur le marché, rapido presto, des produits d assurance de personnes conformes et économiquement accessibles. Déjà fragilisées par l appel du ministère, en 2008, à l augmentation du capital, les compagnies d assurances privées multiplient les équations afin de réussir, économiquement, la filialisation de l assurance de personnes exigée par la loi du 20 février 2006 qui avait donné aux compagnies d assurances un délai de 5 ans (mars 2006-mars 2011) pour séparer l assurance des personnes (AP) de l assurance dommages. La prorogation des délais à juin 2011 a été semblable à une maigre consolation. Passés les délais, les compagnies n ayant pas respecté la réglementation en question sont interdites de vendre des produits d assurance des personnes. Depuis que le ministère des Finances s est détourné des plaintes émises par les assureurs, y voyant une pression au moyen d un arsenal juridique remis au goût du jour, leurs agendas se compliquent par une situation peu commode. Les experts redoutent même que les nouvelles filiales de l assurance des personnes puissent survivre à une espèce d anémie financière suscitée par cette série de nouvelles mesures réglementaires. Abdelali Derrar, directeur général de l Institut supérieur des assurances et de gestion (Insag), milite d ailleurs pour l adaptation des textes réglementaires pour renforcer la solvabilité des compagnies d assurances. «Force est de constater qu il n y a que les compagnies publiques qui ont pu créer jusqu ici des filiales d assurance des personnes. En vérité, la filialisation n est qu une transformation de la direction d assurance des personnes en filiale, sans que l on 60

61 s investisse davantage dans la formation et l innovation en matière de produits et de communication», nous dira M. Derrar. Selon lui, le développement de l assurance des personnes suppose aussi celui de la bancassurance, un canal par lequel se vendent les produits de l assurance des personnes. Laquelle condition exige aussi, d après le directeur général de l Insag, une «fusion» entre les métiers d assurance et les métiers de la banque. «Mais ce qu on craint pour ces filiales d AP naissantes, c est qu elles consomment leur capital au bout d une année seulement d existence», explique Abdelali Derrar qui fait remarquer que les recettes de la branche AP sont déjà si fragiles. 2012, l année des AP? Mais les assureurs publics espèrent retrouver les couleurs grâce à l apport futur des AP, après deux années de croissance molle (6% en 2010 et 2011). Les idées s emballent. Les compagnies publiques, qui dominent le marché à hauteur de 75% de parts, entendent déclencher une avalanche de produits d AP dès cette année. La Compagnie algérienne d assurances et de réassurance (CAAR), qui a été parmi les premiers assureurs à avoir mis en place une filiale d assurance des personnes, vient de soumettre à l aval du ministère des Finances un nouveau produit AP. Brahim Djamel Kassali, PDG de la CAAR, estime que l année 2012 devrait marquer une croissance importante de la branche «assurance des personnes», mais aussi le «démarrage réel de la filiale AP de la CAAR». Sa compagnie entend défendre également son pré carré en la matière en développant l assurance santé et l assurance contre les risques simples. La Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA), qui est ancienne dans le métier de l assurance des personnes, vient d obtenir, elle, le visa officiel pour la vente de produits d assurance des personnes. D autres compagnies n ont, cependant, pas encore décroché la timbale, à l image d Alliance Assurances en attente d un agrément pour le lancement de sa filiale assurance des personnes. Les assureurs privés peinent à suivre le rythme des compagnies publiques qui, elles, se frottent les mains dès le potron-minet. Les risques d anémie financière qu encourent les compagnies privées sont remis au goût du jour après que celles-ci aient péniblement surmonté les difficultés induites par l appel à l augmentation du capital. Le chef de file des assureurs, Lamara Latrous, rencontré dans les locaux de sa compagnie, prévoit une croissance des AP autour surtout des «risques habituels (dommages corporels, décès, etc.)», mais s attend à ce que d autres produits, liés à la prévoyance, à la santé, à la couverture des risques d hospitalisation et aux compléments de retraite, «vont devoir se multiplier». Globalement, le président de l Union algérienne des sociétés d assurance et de réassurance (UAR) prévoit «une nouvelle dynamique du marché grâce aux AP». Le potentiel du marché est énorme, mais l enjeu consiste à offrir aux consommateurs, de plus en plus réticents aux produits d assurance, des offres accessibles et avantageuses. EL WATAN du Chiffre d affaires des assureurs Une croissance de 10% prévue en 2012 La croissance du secteur des assurances semble maintenir un rythme stable, autour de 6% en 2011, si l on tient compte des chiffres les plus récents qui nous ont été fournis par Lamara Latrous, président de l Union algérienne des sociétés d assurance et de réassurance (UAR). Les compagnies d assurances, publiques et privées, ont réalisé, durant l année écoulée, un chiffre d affaires de 86,1 milliards de dinars, contre 79 milliards de dinars en 2010, en hausse de 6% par rapport à Nonobstant une légère évolution de la courbe de croissance du marché, celle-ci maintient un rythme stable autour de 6%. Dans le monde, le secteur des assurances a repris sa tendance haussière en 2010, en attendant les résultats de 2011, après deux années de baisse (-4% en 2008 et -0,3% en 2009). Le volume total des primes, en 2010, a progressé de 2,7% en valeur réelle (corrigé de l inflation) s établissant à 4339 milliards de dollars. Selon la dernière étude diffusée par revue Sigma de la Swiss Re, l Algérie vient au 61e rang mondial (5e en Afrique) en matière de volume total de primes avec une part de marché mondial de 0,03%. Concernant la densité d assurance (prime par habitant), l Algérie occupe la 81e place avec une prime par tête de 32,8 dollars, la 1re place est accordée à la Suisse avec une prime par tête de 6 61

62 633,6 dollars. Avec un taux de pénétration de 0,8%, l Algérie est classé 83e, loin du taux mondial de 6,89%. Le président de l UAR explique cette fragile évolution du marché des assurances en Algérie en 2010 et en 2011 par le fait que «les chantiers d investissement de l Etat étaient pratiquement arrivés à leur terme. Les nouveaux chantiers d investissement prévus dans le cadre du plan quadriennal n ont pas démarré». Lamara Latrous s attend à une croissance qui tournerait autour des 10% au minimum en Ali Titouche EL WATAN du Logements assure-immo à Constantine Les souscripteurs maintiennent la pression Des prétendants au logement promotionnel, inscrits sur une liste préliminaire de l Assure-Immo de Constantine, se sont regroupés aux alentours de l unité de voisinage 15 (UV 15) de la nouvelle ville Ali Mendjeli. Ce rassemblement de ces postulants sur le site des logements Assure-Immo vise à maintenir la pression sur les responsables de la société et de réitérer, partant, leur détermination à aller jusqu au bout de leurs revendications, à savoir faire partie de la liste des bénéficiaires. Cette nouvelle action intervient après un autre rassemblement tenu devant le siège du cabinet du wali, et ce pour dénoncer les atermoiements des responsables à révéler les noms des premiers bénéficiaires et exiger que leur soit accordée la priorité dans toute procédure d attribution. En sollicitant le wali de Constantine, les protestataires souhaitent obtenir une intervention des services de la wilaya auprès des responsables d Assure-Immo. Pour l heure, cette dernière ne s est toujours pas prononcée en faveur de ces postulants ou pris un quelconque engagement officiel susceptible de rassurer les contestataires. Héritant de la gestion du patrimoine immobilier de la CNEP-Immo, ce groupement SPA de compagnies d assurance, s occupe actuellement de la finalisation d environ 4000 logements répartis à travers plusieurs sites situés sur le territoire de la wilaya, notamment à la nouvelle ville Ali Mendjeli. Cela étant, vu le nombre importants des demandeurs de logements, ces unités ne suffiront pas à satisfaire tout le monde, d autant que la société Assure-Immo devra également prendre en considération les dossiers des nombreux demandeurs de logements transférés par l AADL. Au demeurant, en plus des souscripteurs à la formule de location-vente, inscrits en 2006 sur une liste préliminaire, les responsables d Assure-Immo devront s atteler, à présent, à étudier la liste des demandeurs communiquée par l AADL. L. R. TOUT SUR L ALGERIE du Des assureurs contestent la mainmise du ministère des Finances sur leur secteur Ils sont peu protégés en cas de série de catastrophes Les assureurs algériens sont peu couverts en cas de série de catastrophes. Le constat a été établi jeudi lors de la réunion de l Union des assureurs algériens (UAR). La raison? La décision du gouvernement d obliger les assureurs à confier au moins 50 % de leur portefeuille de réassurance à la Compagnie centrale de réassurance (CCR). «La CCR peut rembourser des sinistres jusqu à un montant de 40 milliards de dinars. Mais dans le cas d une série de catastrophes, par exemple un tremblement de terre, des inondations, des explosions, elle aura du mal à indemniser les clients», explique le directeur d une compagnie d assurance qui a requis l anonymat. Les assureurs ont en effet soulevé l absence de la garantie de l État pour la CCR et ses conséquences sur le système national des assurances, en cas de catastrophes majeures. «Le gouvernement oblige depuis 2009 les assureurs à confier au moins 50 % de leurs portefeuille à la CCR. Cette dernière ne possède pas la garantie de l État pour que ce dernier intervienne en cas 62

63 d incapacité de la CCR à indemniser ses clients», explique le même directeur. Le marché algérien de la réassurance est évalué à 300 millions d euros. Les assureurs ont convenu de créer une commission composée de six PDG de compagnies d assurance (SAA, CAAT, AXA, Trust, 2A et Alliance Assurances) pour recenser les principaux problèmes et revendications des assureurs. «Ces problèmes seront débattus lors de la plénière de l assemblée générale de l UAR prévue durant la première semaine de mars, puis la commission ira voir le ministère des Finances pour lui exposer les revendications des assureurs», explique notre source. Parmi les problèmes dont se plaignent les assureurs figurent, selon nos sources, l obligation jugée «trop risquée» de confier au moins 50 % de leur portefeuille de réassurance à la CCR, la guerre des prix dans la branche automobile qui fait perdre au secteur des assurance des milliards de dinars par an sous forme de remises accordées aux automobilistes, le paiement à crédit de l assurance pour les entreprises, etc. «Aujourd hui, les petites compagnies sont asphyxiées par la forte concurrence dans la branche automobile et leur exclusion de fait des marchés publics réservés aux compagnies publiques», se plaint le même responsable. La guerre des prix dans la branche automobile prive le marché des assurances d une croissance à deux chiffres. «En 2011, véhicules ont été écoulés. Si on estime à dinars le coût d une assurance pour chaque voiture, cela fait une augmentation du chiffre d affaires du secteur d au moins 9 milliards de dinars. Or en 2011, nous avions eu moins de 7 milliards de dinars de hausse», explique le même directeur. Des assureurs plaident en faveur de la mise en place d une autorité de régulation indépendante capable de mieux contrôler le marché et de veiller à une concurrence loyale entre les compagnies. «Aujourd hui, le ministère des Finances contrôle tout dans le secteur des assurances. Le Trésor public est le principal actionnaire des compagnies d assurance. Le conseil de supervision des assurances [CSA, autorité de régulation, NDR] est sous la coupe de ce ministère. Il ne peut pas être neutre», proteste un autre directeur d une compagnie privée qui plaide pour la mise en place d un système de contrôle similaire à celui en vigueur dans le secteur bancaire. «La Banque d Algérie, autorité de régulation, n est pas actionnaire dans les banques publiques», explique-t-il. La mainmise du ministère des Finances sur le secteur des assurances est de plus en plus contestée, notamment par les assureurs privés. El Fadjr du ا ؾ خرزقناعواءاد غا بهثخك ٢ أ ؼبها اك ا ؼخاال ز الى رؼ ٣ بدث جخ 100 ثب بئخ لالؽ ٤ ا ز وه ٣ ثب ض طا ٣ ب ٤ طب ج ثب ٣ لاع لبر ل ا زؼب ل ٣ بدا لالؽ ٤ خ ؤ ا ل ما ٢ زؼب ل ٣ خا لالؽ ٤ خ بكخا لالؽ ٤ ا ئ ٤ ا ز و ه ٣ األ طبه ا ض ط ا جوكا ز ٢ لر ب ؼظ ا ال ٣ بد ا ب نا لالؽ ٤ خ ثلا ٣ خ ٣ ا جذا و ثز ٤ ا ؾ ػ ٠ رؼ ٣ بد ب ٤ خث جخ 100 ثب بئخ. هب له ا ل ما ٢ زؼب لا لالؽ ٢ ك ٢ ر و ٣ ؼ ا لغو ا ا لالؽ ٤ طب ج ٤ ثب ٣ لاع لبر ػ ٠ ز ا زؼب ل ٣ بدا الئ ٤ خرؾ جب ؼ ٤ بدا قجوحا ز ٤ ٢ جب و ب نااألف ٤ و ٤ ز ثؼل بؽ و جخا ق بئو رؼ ٣. ا لالؽ ٤ ا ز وه ٣ ا ن ٤ ٣ ز جب ؾ ب ٤ خرؼ ٣ بػ ا ق بئوا ز ٢ اع ب أ ؼ له بك ٢ نااإل بهأ ا ؼ ٤ خ ر ز وأى ٣ ل ث ؼخأ بث ٤ غك ٢ ا هذا ن ١ هب ك ٤ ا ناا ع ا زؤ ٤ بد ٣ طجن ن ا خ وحاأل ٠ ك ٢ ا غيائو ٤ واا ٠ أ ا لالؽ ٤ ؿ ٤ وا ئ ٤ ل ا ل ما ٢. زؼب ل ٣ خا لالؽ ٤ ٤ ز اه بإ ػ ٤ خا زؼ ٣ بد 63

64 هب ا لها األ بعا غ ٣ خا زوك ٣ خا ز ٢ لر با غيائوفال ا ادا ب ٤ خث جتؿ ٤ بةا ز به ص ر ب األ طبهث جخ ض ٤ لخ نا ا جوك ككغا ل ما ٢ زؼب لا لالؽ ٢ ا ٠ اهزواػ ٤ ؾرؤ ٤ بدعل ٣ لحر رلبك ١ ف بئوثب ال ٤٣ وك ٢ ؽب ر ق ز عبر. أ ؼ ؾل ص بأ ا لالؽ ٤ ا ز و ه ٣ ثب ض ط ا ؼ ا ق ٤ ز و جب ؾ ب ٤ خثؼلا زلػبءفجواءا ل م زول ٣ وه ٤ خف بئو ثلا ٣ خ ربه ٣ ا ٣ لاع لبر ػ ٠ ز ا بك ٣ ن ا الئ ٤ خؽ ٤ شا ن ا جب ؾرؼبك جخ 100 ثب ئخ ه ٤ خا ق بئو ك ٢ ؽ ٤ أ ا ٤ خا غل ٣ لح زؤ ٤ بدر ا زغبداأل ضوػو خ ز قػ ٠ ؿواها ؾج ة ا ق و أ غبها لب خا بكخا ٠ ا ا ٢ ػ ٠ ؿواهاألثوبه األؿ ب ؽو ا جطب ب. ٣ لف نااإلعواءا ٠ ب ا زوواهأ ؼبها اكا لالؽ ٤ خثبأل ام ال ٤ ب أ ػلكا ا زغبه وػ اك ٢ ا بهثخ فال ا بةاأل ؼبه هكؼ با ٠ أػ ٠ ز ٣ بر ب EL WATAN du Assurances. AXA-Algérie élargit sa gamme de produits par Hocine Lamriben L assureur AXA élargit sa gamme de produits, moins de deux mois après le lancement de ses acticités en Algérie, et procède à l ouverture de deux nouvelles agences. La compagnie étend son offre «d assurance dommage» destinée aux professionnels, a indiqué hier AXA dans un communiqué parvenu à notre rédaction. Axa propose ainsi «l assurance multirisque professionnel permettant de bien protéger l activité» des entreprises, ajoute la même source. En direction des PME et des grandes entreprises, la compagnie présente des «produits pour assurer leur croissance dans les meilleurs conditions». S agissant de la branche assurances de personnes, AXA propose «des garanties nouvelles et des niveaux de couverture plus étendue et compétitive, dès à présent disponible avec les différents produits d assurance-vie», précise le communiqué. C est le cas de l assurance «garantie des accidents de la vie» et l «assurance scolaire et extrascolaire», l «assurance-voyage», l «assurance santé et prévoyance collective», destinées aux entreprises. Et l «assurance emprunteur» dédié aux clients des organismes bancaires ayant souscrit des crédits bancaires. La gamme de produits d assurance développée par la société est disponible au sein de son propre réseau, rappelle-t-on. La compagnie annonce par ailleurs l ouverture de deux nouvelles agences à Alger, l une à Kouba et l autre aux Sources. Un centre de service clients, «dédié spécialement à l expertise et au remboursement des clients», a été également ouvert. «Nous entendons poursuivre notre développement très rapidement tant de nos produits, que de notre réseau de distribution, avec l ouverture prochaine de nouvelles agences AXA à Alger et dans d autres wilayas», indique le communiqué, citant un des responsables de l assureur en Algérie. Après des années de tractations, l assureur français avait donné le coup d envoi de ses activités locales en décembre Le groupe opère à travers deux filiales : Axa Assurances Algérie Dommage et Axa Assurances Algérie Vie. LIBERTE du L assureur Axa élargit sa gamme de produits Par : Khaled R. Axa propose des garanties nouvelles et des niveaux de couvertures plus étendues et compétitives dès à présent disponibles avec les différents produits d assurance vie, avec l assurance garantie des accidents de la vie, l assurance scolaire et extrascolaire, l assurance voyage, l assurance santé et prévoyance collective destinée aux entreprises et l assurance emprunteur destinée aux clients des organismes bancaires ayant souscrit des crédits bancaires, lit-on dans un communiqué d Axa Algérie. LE MAGHREB du AXA étend son réseau : Ouverture de deux nouvelles agences à Alger 64

65 En décembre dernier les sociétés AXA Assurances Algérie Dommage et AXA Assurances Algérie Vie annonçaient le lancement de leur activité commerciale, et promettaient de proposer très rapidement une large gamme de produits. AXA a débuté la commercialisation de ses produits avec l'assurance automobile, qui propose à ses détenteurs des avantages exclusifs à l'instar de l'avance sur frais de réparation et la protection du conducteur et des passagers, assurant ainsi une meilleure couverture et une meilleure qualité de service en matière de remboursement. Outre l'assurance automobile, AXA élargit son offre d'assurance dommage destinée aux professionnels (professions libérales, artisans, commerçants) et leur propose l'assurance " Multirisque Professionnelle " permettant de bien protéger leur activité. Pour les PME et grandes entreprises, AXA a également des produits d'assurance dédiés à leur croissance dans les meilleures conditions. Par ailleurs, et tel que cela avait été annoncé, AXA a amorcé un positionnement solide sur la branche assurances de personnes, et propose des garanties nouvelles et des niveaux de couvertures plus étendues et compétitives dès à présent disponibles avec les différents produits d'assurance vie offerts par AXA avec: l'assurance " Garantie des Accidents de la Vie " et l' "Assurance Scolaire & Extrascolaire", l' " Assurance Voyage ", l'" Assurance Santé & Prévoyance Collective " destinée aux entreprises et l' "Assurance Emprunteur " destinée aux clients des organismes bancaires ayant souscrit des crédits bancaires. La gamme de produits d'assurance développée par AXA est d'ores et déjà disponible au sein du réseau d'agences d'axa qui s'étend avec l'ouverture de deux nouvelles agences à Alger : Kouba avec l'agence Camelia et à la cité les Sources avec l'agence Nardjess sise n 04 Bir Mourad Rais Alger (à proximité du grand rond point des Sources), celle-ci se situe en son Centre de service client, ouvert par la même occasion et dédié spécialement à l'expertise et au remboursement des clients. " Nous entendons poursuivre notre développement très rapidement tant de nos produits, que de notre réseau de distribution, avec l'ouverture prochaine d'autres agences AXA à Alger et dans d'autres wilayas ". a déclaré un des premiers responsables d'axa en Algérie. Pour rappel, le Groupe AXA est un leader mondial de l'assurance et de la gestion d'actifs, avec collaborateurs au service de 95 millions de clients. En 2010, le chiffre d'affaires IFRS s'est élevé à 91 milliards d'euros et le résultat opérationnel à 3,9 milliards d'euros. Au 31 décembre 2010, les actifs sous gestion d'axa s'élevaient à milliards d'euros. Amina.D LA TRIBUNE du Installé en Algérie depuis quelques mois : AXA élargit sa gamme de produits AXA, l assureur français installé en Algérie, il y a quelques mois, étoffe ses offres et étend sa présence dans l algérois avec l ouverture de deux nouvelles agences et un centre de service client, lit-on dans un communiqué transmis à notre rédaction. En décembre dernier, les sociétés AXA Assurances Algérie Dommage et AXA Assurances Algérie Vie annonçaient le lancement de leur activité commerciale, et promettaient de proposer très rapidement une large gamme de produits. AXA a débuté la commercialisation de ses produits avec l assurance automobile, qui propose à ses détenteurs des avantages exclusifs à l instar de l avance sur frais de réparation et la protection du conducteur et des passagers, assurant ainsi une meilleure couverture et une meilleure qualité de service en matière de remboursement, y est-il noté. Outre l assurance automobile, AXA élargit son offre d assurance dommage destinée aux professionnels (professions libérales, artisans, commerçants) et leur propose l assurance «Multirisque Professionnelle», permettant de bien protéger leur activité. Pour les PME et grandes entreprises, AXA a également des produits d assurance à leur proposer pour assurer leur croissance dans les meilleures conditions. Par ailleurs, et tel que cela avait été annoncé, AXA a amorcé un positionnement «solide» dans la branche assurances de personnes, et propose des garanties nouvelles et des niveaux de couverture plus étendus et compétitifs, dès à présent disponibles avec les différents produits d assurance vie offerts par AXA avec l assurance «Garantie des accidents de la vie» et l «Assurance scolaire et extrascolaire», «l Assurance voyage», «l Assurance santé et prévoyance collective» destinée aux entreprises, et l «Assurance emprunteur» destinée aux clients des organismes bancaires ayant souscrit des crédits bancaires, est-il mentionné dans le document diffusé par AXA. La gamme de produits d assurance développée par cet assureur est d ores et déjà disponible au sein du réseau d agences AXA qui s étend, avec l ouverture de deux nouvelles agences à Alger, l une à Kouba, l autre aux Sources. «AXA entend, y est-il écrit, poursuivre son développement très rapidement aussi bien pour ses produits, que pour son réseau de distribution, avec l ouverture prochaine 65

66 d autres agences AXA à Alger et dans d autres wilayas.» Axa est associée à la BEA et au Fonds national d investissement. L opérateur français détient 49% du capital de la société mixte, la partie algérienne détenant 51% conformément aux dispositions contenues dans la loi de finances complémentaire Axa renforce la présence des compagnies françaises d assurance en Algérie et devient ainsi le deuxième assureur français, après la Macif, à être autorisé à opérer en Algérie, après le règlement, en 2008, d un vieux contentieux algéro-français sur les assurances. En effet, l Algérie et la France avaient signé, en avril 2008 à Paris, une convention apurant un contentieux vieux de cinq décades, né en 1966 de la nationalisation des compagnies françaises d assurance en Algérie. Y. S. L EXPRESSION du Deux agences sont ouvertes AXA lance son offensive L'assureur AXA élargit sa gamme de produits disponible, au sein de ses trois agences algéroises. AXA étoffe ses offres et étend sa présence sur l'algérois avec l'ouverture de deux nouvelles agences et son centre de service clients. En décembre dernier, les sociétés AXA Assurances Algérie Dommage et AXA Assurances Algérie Vie, annonçaient le lancement de leur activité commerciale, et promettaient de proposer très rapidement une large gamme de produits. AXA a débuté la commercialisation de ses produits avec l'assurance automobile, qui propose à ses détenteurs des avantages exclusifs à l'instar de l'avance sur frais de réparation et la protection du conducteur et des passagers, assurant ainsi une meilleure couverture et une meilleure qualité de service en matière de remboursement. Outre l'assurance automobile, AXA élargit son offre d'assurance dommage destinée aux professionnels (professions libérales, artisans, commerçants) et leur propose l'assurance «Multirisque Professionnelle» permettant de bien protéger leur activité. Pour les PME et grandes entreprises, AXA a également des produits d'assurance dédiés à leur proposer pour assurer leur croissance dans les meilleures conditions. La gamme de produits d'assurance développée par AXA est d'ores et déjà disponible au sein du réseau d'agences d'axa qui s'étend avec l'ouverture de deux nouvelles agences à Alger. A Kouba avec l'agence Camelia, rue Mohamed Garidi (à proximité du palais de la culture). Aux Sources avec l'agence Nardjess à Bir Mourad Raïs, Alger (à proximité du grand rond-point des Sources), celle-ci se situe en son Centre de Service Client, ouvert par la même occasion et dédié spécialement à l'expertise et au remboursement des client HORIZONS du Assurance islamique : Salama va faire appel à la bourse Salama Assurances Algérie sera la seconde compagnie dans le domaine des assurances en Algérie à recourir à la Bourse pour pouvoir financer sa nou- velle filiale assurances de personnes.c est ce que nous a déclaré, hier, son PDG, Ahmed Hadj Mahammed. «C est en bonne voie, des banques sont d accord pour nous accompagner et on va préparer, à cet effet, un busi-ness plan pour lancer notre appel public à l épargne», explique-t-il. Les banques seront mises à profit pour mettre leurs réseaux au service de «la distribution de nos produits bancassurance», ajoute le PDG. La compagnie est connue surtout par ses produits dits «Takaful» conformes aux préceptes de la charia et aux principes de la solidarité. Ainsi, l argent des assurés n est pas réinjecté dans le circuit bancaire clas-sique pour lui éviter les taux d intérêtassimilés au ribâ. Ce qui fait «leur succès auprès de populations, y compris parmi les zones conservatrices», qui estiment les autres produits, à tort ou à raison, comme illicites. Le DG adjoint, Hadjou révèle que de 2006, date de leur lancement, à 2010, ces produits ont rencontré un engouement indiscutable. « contrats ont été souscrits auprès des particuliers», autrement dit, un chiffre d affaires de 210 millions DA. Et à fin juin, date butoir de la séparation imposée par la loi, contrats ont été encore réalisés. Bien que le niveau de «sinistrabilité»,en Algérie, soit à un niveau important avec 52% dont 80% pour l automobile, Salama Assurance a, en réserve, plusieurs autres produits qui répondent à la demande du marché, en plus de ceux en projet comme l assistance juridique, la couverture santé. Elle assure déjà une palette diversifiée de couvertures : risques automobile, industrie, commerce, habitation, transport Salama Assurance, à l instar des 16 compagniesqui activent sur le marché, se devait de se conformer aux nouvelles dispositions de la loi sur les assurances qui oblige à compter de juillet 2011, tout investis seur dans le domaine, d avoir les deux segments : les assurances dommages et 66

67 les assurances de personnes. Ils seront gérés par deux sociétés distinctes. La société Salama Assurance, qui a été agréée en mars 2006 par les pouvoirs publics, est une filiale du groupe Takaful, spécialisé dans les contratsislamiques (Takaful) coté en Bourse à Dubaï. Aujourd hui, elle est considérée «comme entreprise étrangère par la législation algérienne et tombe sous le coup de la règle des 51/49 %», explique son PDG d où un appel public à l épargne pour «mobiliser les 51% restants parmi les investisseurs algériens». Le portefeuille de la société est constitué à 76% d assurances des particuliers, mais elle compte aller vers les PME, d où plusieurs séminaires de sensibilisation organisés dans différentes régions du pays, avec les opérateurs économiques. Après Oran et Bejaia, d autres sont prévus, nous dit-on, à Ghardaïa, le 13 février, Guelma, le 21,puis Bel Abbès, Mostaganem De grandes entreprises privées, mais aussi publiques du secteur du bâtiment font partie du portefeuille clients de lacompagnie. Les responsables avancent de bons chiffres avec une croissance moyenne annuelle de 25%. «Il y a un grand potentiel insuffisamment exploité et estimé à 500 millions de dollars, soit 5 millions de ménages à assurer»,souligne Hadj Mahammed qui ajoute que seulement 5% est couvert par les compagnies d assurance. EL FADJR du ا ؾ خرزقناعواءاد غا بهثخك ٢ أ ؼبها اك ا ؼخاال ز الى رؼ ٣ بدث جخ 100 ثب بئخ لالؽ ٤ ا ز وه ٣ ثب ض ط طب ج ثب ٣ لاع لبر ل ا زؼب ل ٣ بدا لالؽ ٤ خ ؤ ا ل ما ٢ زؼب ل ٣ خا لالؽ ٤ خ بكخا لالؽ ٤ ا ئ ٤ ا ز و ه ٣ األ طبه ا ض ط ا جوكا ز ٢ لر ب ؼظ ا ال ٣ بد ا ب نا لالؽ ٤ خ ثلا ٣ خ ٣ ا جذا و ثز ٤ ا ؾ ػ ٠ رؼ ٣ بد ب ٤ خث جخ 100 ثب بئخ. هب له ا ل ما ٢ زؼب لا لالؽ ٢ ك ٢ ر و ٣ ؼ ا لغو ا ا لالؽ ٤ طب ج ٤ ثب ٣ لاع لبر ػ ٠ ز ا زؼب ل ٣ بدا الئ ٤ خرؾ جب ؼ ٤ بدا قجوحا ز ٤ ٢ جب و ب نااألف ٤ و ٤ ز ثؼل بؽ و جخا ق بئو رؼ ٣. ا لالؽ ٤ ا ز وه ٣ ا ن ٤ ٣ ز جب ؾ ب ٤ خرؼ ٣ بػ ا ق بئوا ز ٢ اع ب أ ؼ له بك ٢ نااإل بهأ ا ؼ ٤ خ ر ز وأى ٣ ل ث ؼخأ بث ٤ غك ٢ ا هذا ن ١ هب ك ٤ ا ناا ع ا زؤ ٤ بد ٣ طجن ن ا خ وحاأل ٠ ك ٢ ا غيائو ٤ واا ٠ أ ا لالؽ ٤ ؿ ٤ وا ئ ٤ ل ا ل ما ٢. زؼب ل ٣ خا لالؽ ٤ ٤ ز اه بإ ػ ٤ خا زؼ ٣ بد هب ا لها األ بعا غ ٣ خا زوك ٣ خا ز ٢ لر با غيائوفال ا ادا ب ٤ خث جتؿ ٤ بةا ز به ص ر ب ا جوك ككغا ل ما ٢ زؼب لا لالؽ ٢ ا ٠ اهزواػ ٤ ؾرؤ ٤ بدعل ٣ لحر األ طبهث جخ ض ٤ لخ نا رلبك ١ ف بئوثب ال ٤٣ وك ٢ ؽب ر ق ز عبر. أ ؼ ؾل ص بأ ا لالؽ ٤ ا ز و ه ٣ ثب ض ط ا ؼ ا ق ٤ ز و جب ؾ ب ٤ خثؼلا زلػبءفجواءا ل م زول ٣ وه ٤ خف بئو ثلا ٣ خ ربه ٣ ا ٣ لاع لبر ػ ٠ ز ا بك ٣ ن 100 ثب ئخ ه ٤ خا ق بئو ك ٢ ؽ ٤ أ ا ٤ خا غل ٣ لح زؤ ٤ بدر ا الئ ٤ خؽ ٤ شا ن ا جب ؾرؼبك جخ ا زغبداأل ضوػو خ ز قػ ٠ ؿواها ؾج ة ا ق و أ غبها لب خا بكخا ٠ ا ا ٢ ػ ٠ ؿواهاألثوبه األؿ ب ؽو ا جطب ب. ٣ لف نااإلعواءا ٠ ب ا زوواهأ ؼبها اكا لالؽ ٤ خثبأل ام ال ٤ ب أ ػلكا ا زغبه وػ اك ٢ ا ٣ ب ٤. ا بهثخ فال ا بةاأل ؼبه هكؼ با ٠ أػ ٠ ز ٣ بر ب LE QUOTIDIEN d ORAN du Immobilier : assurance SGCI forcée pour BDL et CNEP-Banque, les emprunteurs pénalisés par Rafik Sakene La Société de Garantie du Crédit Immobilier SGCI impose une deuxième assurance après celle mise en place par les banques pour protéger les établissements financiers en cas de défaut des emprunteurs. Plus grave, les clients des banques doivent payer d'avance la totalité de cette seconde couverture. Un dispositif redondant duquel la BDL et Cnep-Banque se sont soustraits. Mais les pouvoirs publics veulent les contraindre à y revenir. 67

68 Les emprunteurs sont les grands perdants. La Société de Garantie du Crédit Immobilier (SGCI) accentue la pression sur les banques publiques pour établir ou renouer une relation contractuelle que ces dernières voient souvent d'un mauvais œil. Si la BEA et la BNA ont conservé une relation avec la SGCI, la CNEP-Banque et la BDL, les deux poids lourds des crédits immobiliers, ont réussi à se soustraire à l'emprise d'une société d'assurances dont le rôle paraît inutile à beaucoup en raison de l'existence de la Société de refinancement hypothécaire (SRH) et du Fonds de garantie et de caution mutuelle de la promotion immobilière (FGCMPI). D'ailleurs une amélioration du chiffre d'affaires des deux établissements financiers a suivi l'interruption des contrats avec la SGCI. La BDL a été la première, dès 2003, à mettre un terme à ses relations avec SGCI. Ce qui lui a permis de prendre des parts de marché à la banque de l'immobilier. La CNEP-Banque a fini par imiter la BDL en La décision semble avoir été salutaire pour la CNEP-Banque puisqu'elle lui a permis de reprendre le leadership dans le crédit immobilier. L'assurance de la Société de Garantie du Crédit Immobilier (SGCI) couvre l'insolvabilité définitive de l'emprunteur comme celle des assureurs des banques. Elle est émise au profit de la banque pour la couverture du risque d'insolvabilité. En cas de sinistre, le client de la banque perd son assurancevie, le bien immobilier objet du crédit ainsi que sa prise en charge par l'assureur. Les capitaux issus de la cession du bien hypothéqué reviennent à la banque et à l'assureur. RETOUR FORCE Mais le retrait de la SGCI n'est pas du goût de tous et c'est avec l'appui des pouvoirs publics que la compagnie d'assurance aurait, selon certaines indiscrétions, réussi à imposer à nouveau ses services à la BDL, à la CNEP-Banque et au CPA. La mise en vigueur de cette décision devrait intervenir très prochainement. S'agissant des banques privées de la place nos sources sont dans l'incapacité de confirmer leur adhésion forcée au dispositif de la SGCI. Si elle ne devait s'appliquer qu'aux établissements bancaires publics, cette décision représenterait une entorse manifeste au principe de juste concurrence. Pour faire passer la pilule, la SGCI a consenti une baisse importante sur les primes d'assurances que doivent payer les emprunteurs. Bien que cette assurance ne soit pas obligatoire, ni pour les clients ni pour les banques, elle leur est imposée administrativement. Même les professionnels de l'immobilier ne voient pas l'utilité de cette assurance. Pour Brahim Hasnaoui, l'un des plus grands promoteurs algériens, "le logement se garantit lui-même". (Voir article paru dans supplément économie daté du 11 février - Brahim Hasnaoui : "Le logement n'est plus un problème de réalisation en Algérie"). UNE PRIME QUI ACCROIT LE COUT GLOBAL DU CREDIT IMMOBILIER Cette prime a pour effet d'augmenter le coût global du crédit immobilier sans transformer radicalement la qualité de la couverture du risque. La prime de la garantie SGCI doit être payée d'avance dans sa totalité (flat) alors même que les banques font payer l'assurance des emprunteurs au fil des mensualités du crédit. Le paiement de la prime d'assurance bancaire est ainsi étalé sur près de 30 années et jusqu'à 40 ans au niveau de la CNEP-Banque. Pour les spécialistes, cette seconde couverture est purement redondante et ne se justifie pas. En effet, les banques couvrent leurs crédits immobiliers par des hypothèques de premier rang assorties d'une assurance des emprunteurs. Pour les banquiers cette double couverture est largement suffisante pour garantir leurs concours. Il se confirme ainsi que cette prime d'assurance supplémentaire ne transforme pas la qualité de risques bancaires déjà couverts de manière satisfaisante mais pénalise plutôt les citoyens soucieux d'acquérir un bien immobilier. Très concrètement, la garantie SGCI va à l'encontre des initiatives des pouvoirs publics pour améliorer la solvabilité de la demande. A moins que ces pouvoirs publics ne considèrent l'intervention de la SGCI comme un moyen de reprendre avec la main gauche ce qu'ils ont pu donner avec la droite. 68

69 MAGHREB EMERGENTdu Immobilier Assurance SGCI forcée pour BDL et CNEP-Banque, les emprunteurs pénalisés La société de Garantie du Crédit Immobilier SGCI impose une deuxième assurance après celle mise en place par les banques pour protéger les établissements financiers en cas de défaut des emprunteurs. Plus grave, les clients des banques doivent payer d avance la totalité de cette seconde couverture. Un dispositif redondant duquel la BDL et Cnep-Banque se sont soustraits. Mais les pouvoirs publics veulent les contraindre à y revenir. Les emprunteurs sont les grands perdants ; La société de Garantie du Crédit Immobilier (S G C I) accentue la pression sur les banques publiques pour établir ou renouer une relation contractuelle que ces dernières voient souvent d un mauvais œil. Si la BEA et la BNA ont conservé une relation avec la SGCI, la CNEP-Banque et la BDL, les deux poids lourds des crédits immobiliers, ont réussi à se soustraire à l'emprise d'une société d'assurances dont le rôle parait inutile à beaucoup en raison de l'existence de la Société de refinancement hypothécaire (SRH) et du Fonds de garantie et de caution mutuelle de la promotion immobilière (FGCMPI). D'ailleurs une amélioration du chiffre d'affaire des deux établissements financiers a suivi l interruption des contrats avec la SGCI. La BDL a été la première, dès 2003, à mettre un terme à ses relations avec SGCI. Ce qui lui a permis de prendre des parts de marché à la banque de l'immobilier. La CNEP-Banque a fini par imiter la BDL en La décision semble avoir été salutaire pour la CNEP-Banque puisqu elle lui a permis de reprendre le leadership dans le crédit immobilier.l'assurance de la société de Garantie du Crédit Immobilier (SGCI) couvre l insolvabilité définitive de l emprunteur comme celle des assureurs des banques. Elle est émise au profit de la banque pour la couverture du risque d insolvabilité. En cas de sinistre, le client de la banque perd son assurance-vie, le bien immobilier objet du crédit ainsi que sa prise en charge par l'assureur. Les capitaux issus de la cession du bien hypothéqué reviennent à la banque et à l assureur. Retour forcé Mais le retrait de la SGCI n est pas du gout de tous et c est avec l'appui des pouvoirs publics que la Compagnie d Assurance aurait, selon certaines indiscrétions, réussi à imposer à nouveau ses services à la BDL, à la CNEP-Banque et au CPA. La mise en vigueur de cette décision devrait intervenir très prochainement. S agissant des banques privées de la place nos sources sont dans l'incapacité de confirmer leur adhésion forcée au dispositif de la SGCI. Si elle ne devait s appliquer qu aux établissements bancaires publics, cette décision représenterait une entorse manifeste au principe de juste concurrence. Pour faire passer la pilule, la SGCI a consenti une baisse importante sur les primes d'assurances que doivent payer les emprunteurs. Bien que cette assurance ne soit pas obligatoire, ni pour les clients ni pour les banques, elle leur est imposée administrativement. Même les professionnels de l'immobilier ne voient pas l'utilité de cette assurance. Pour Brahim Hasnaoui, l'un des plus grands promoteurs algériens "le logement se garantit lui-même". (Voir article paru dans supplément économie daté du 11 février - Brahim Hasnaoui : "Le logement n est plus un problème de réalisation en Algérie"). Une prime qui accroit le cout global du crédit immobilier Cette prime a pour effet d augmenter le coût global du crédit immobilier sans transformer radicalement la qualité de la couverture du risque. La prime de la garantie SGCI doit être payée d avance dans sa totalité (flat) alors même que les banques font payer l'assurance des emprunteurs au fil des mensualités du crédit. Le paiement de la prime d assurance bancaire est ainsi étalé sur près de 30 années et jusqu'à 40 ans au niveau de la CNEP-Banque. Pour les spécialistes, cette seconde couverture est purement redondante et ne se justifie pas. En effet, les banques couvrent leurs crédits immobiliers par des hypothèques de premier rang assorties d une assurance des emprunteurs. Pour les banquiers cette double couverture est largement suffisante pour garantir leurs concours.il se confirme ainsi que cette prime d assurance supplémentaire ne transforme pas la qualité de risques bancaires déjà couverts de manière satisfaisante mais pénalise plutôt les citoyenssoucieux d acquérir un bien immobilier. Très concrètement, la garantie SGCI va à l encontre des initiatives des pouvoirs publics pour améliorer la solvabilité de la demande. A moins 69

70 que ces pouvoirs publics ne considèrent l intervention de la SGCI comme un moyen de reprendre avec la main gauche ce qu'ils ont pu donner avec la droite. AUTOUTILITAIRE.COM le M.Hassen KHELIFATI, Président Directeur Général d Alliance Assurances à auto-utilitaire.com La branche automobile soufre d une dangereuse sous tarification Interviewé par Hamid ABBASSEN M.KHELIFATI a bien voulu répondre à nos questions concernant le marché des assurances en Algérie et la compagnie Alliance Assurances qu il dirige. Sous tarification, entrée en bourse, dialogue avec les pouvoirs publics le PDG d Alliance Assurances a fait le tour d horizon d un secteur économique dont le potentiel est énorme en Algérie. Auto-utilitaire.com: -Pouvez-vous nous présenter Alliance Assurances? M.Hassen KHELIFAT: - Alliance Assurances est une compagnie d assurance toutes branches, elle est à 100 % à capitaux privés algériens. Elle n est pas complètement privée du moment qu après notre introduction en bourse, nous avons même des institutions publiques qui sont actionnaires dans le capital de la société. Alliance Assurances a été créée en 2004, elle a été agréée en 2005 et elle a commencé à travailler le 1er janvier Sur les trois dernières années notre compagnie s est classée 2éme dans le secteur privé national et 7éme tout secteurs confondus. Aujourd hui nous sommes présents avec 120 agences et 420 collaborateurs et nous revendiquons un chiffre d affaire de 3 milliards 920 millions de dinars sur l année Nous avons été la première compagnie à se lancer en bourse d Alger, notre titre est coté depuis le 7 mars 2011 et nous continuons à travailler sur le programme qu on s est tracé malgré toutes les contraintes du marché algérien. - Quel constat faites-vous du marché des assurances en Algérie? - D abord nous estimons que le marché a un fort potentiel mais son fonctionnement ne permet pas une évolution comme espéré par les acteurs du secteur. Je pense même aujourd hui que les pratiques qui sont opérées sur le marché ne favorisent pas un essor de ce marché et que les chiffres qu on réalise sont en deçà des potentialités. D ailleurs, aujourd hui il y a un phénomène qu on essaye de comprendre avec nos collègues des autres compagnies, celui de la valeur des risques qui augmente et des primes qui diminuent ce qui est anormal aujourd hui. A titre d exemple, en 2010 nous avons enregistré nouvelles immatriculations (automobile), si on prend une prime moyenne en tous risques avec la remise de dinars, nous aurions dû enregistrer juste sur cette branche, 7.5 milliards de dinars de chiffres d affaires supplémentaires, alors qu on a enregistré moins de 5 milliards de dinars dans toutes les branches, cela veux dire que même les risques antérieurs sont sous tarifés et nous sommes entrain de perdre de la marge de la prime. Il est anormal que l Algérie avec tout son potentiel n arrive pas à joindre la Tunisie en terme de chiffres d affaires des assurances. Nous devons réaliser entre 20 à 25 milliards de dinars additionnels chaque année en terme de progression de chiffres d affaires. Aujourd hui je pense qu il y a une prise de conscience de tous les acteurs du secteur et nous sommes entrain de discuter pour essayer de trouver les moyens de travailler ensemble pour pousser le secteur vers le haut et réaliser un taux de progression et une croissance raisonnable mais réelle, dans l intérêt de l économie nationale. - Que représente la branche automobile dans les assurances en Algérie et pour Alliance en particulier? - Pour le marché des assurances, elle représente une pénétration d environ 50%. Pour nous, elle se situe aux environ de 65% aujourd hui, mais il faut analyser le chiffre sur la composante de cette branche. Chez Alliance Assurances, les garanties facultatives (assurance tous risques) représentent plus de 85 % du porte feuille, mais elle subit les affres des pratiques néfastes du marché. D abord 70

71 parce qu elle est de plus en plus sous tarifée et de plus en plus sinistrée, notamment avec le comportement malsain de certains assurés. On a réalisé une étude sur un échantillon de 1000 dossiers de déclaration de sinistres, nous avons remarqué qu il y a 90% de déclarés contre X! Cela nous pénalise doublement parce que nous sommes obligés de payer quelles que soient les circonstances et nous découvrons sur les 90% qu une bonne partie était de fausses déclarations, car quelques temps après nous recevions des recours des compagnies adverses. C est pour cela que nous souhaitons, avec les acteurs et les autres compagnies, moraliser le risque et mettre un petit peu de procédures qui permettent de sortir de cette hémorragie surtout qu aujourd hui les tarifs baissent, les prix des voitures augmentent, les prix des pièces de rechanges augmentent, les prix de la main d œuvre augmentent et le SNMG (Salaire National Minimum Garantie) augmente tout en sachant que la RC est très basse en Algérie, les assureurs encaissent 1 DA et décaissent 2,75 DA en RC selon l UAR ( union des assureurs et réassureurs). Le gros des sinistrés indemnisés sont fait au titre de la RC. -Quelle relation avez-vous avec les professionnels de l automobile? - Sur le plan personnel nous avons beaucoup d amitié et de respect pour nos amis de la profession, pratiquement tous les patrons des concessions en Algérie. Aujourd hui nous sommes présents sur plusieurs showrooms de concessionnaires et nous travaillons avec eux en essayant de les sensibiliser sur la nécessité de ne pas regarder juste la remise pour offrir des assurances parce que ce qui est important de dire c est que cette remise est consentie aujourd hui mais elle est payée plus tard, car si nous n arrivons pas à collecter correctement assez de primes, nous ne pourrons pas couvrir correctement nos sinistres et offrir une qualité de service optimale. Mais je pense que de plus en plus, il y a une prise de conscience et avec le dialogue les résultats commenceront à paraître, j en suis persuadé. - Les observateurs s accordent à dire que les assurances privées en Algérie sont trop timides en termes de communication et d offres. Quelle est votre réponse? - Chaque compagnie a ses propres spécificités. Je pense qu en termes de communication Alliance Assurances a toujours communiqué et a toujours été présente aux différents salons, sur la presse Nous avons initié un plan d innovation 2012 très ambitieux sur certains produits que nous comptons même lancer au cours de ce 1er trimestre. Par ailleurs et vu les problèmes que le secteur vit, les compagnies ont été beaucoup plus poussées à gérer le quotidien qu à penser innovation et nouveaux produits. Pour 2012, il y a une réelle prise de conscience de la part des professionnels, il est clair que nous allons prendre certaines mesures pour améliorer les conditions de travail dans notre secteur. D ailleurs, nous allons nous réunir incessamment pour prendre des décisions afin d améliorer notre quotidien et pouvoir penser sereinement à l innovation et à la communication, en plus de la concurrence internationale qui pointe le bout de son nez cette année. - Comment voyez-vous l activité des Assurances cette année et quels seront vos nouvelles offres? - D abord il y aura de nouveaux produits destinés aux particuliers prévus pour début mars 2012, je ne peux vous donner plus de détails pour le moment. Un autre panel de nouveaux services est prévu pour septembre Je dirais que l année 2012 est vraiment une année de nouveautés destinées pour les particuliers et les professionnels. Concernant l activité Assurance en général pour 2012, nous estimons que le marché à un fort potentiel mais qu il est primordial de remédier à certaines pratiques néfastes qui sont en vigueur aujourd hui. Le dialogue entre les professionnels des assurances est bien enclenché et là nous sommes en train d échanger afin de définir les moyens adéquats pour stopper l hémorragie et élever le niveau du secteur et réaliser des objectifs communs. Les assureurs sont des investisseurs institutionnels aptes à tirer vers le haut le développement économique du pays si leurs capacités financières ne sont pas déstabilisées par des pratiques de dumping et de sous tarification. L année 2012 est pour les professionnels une année charnière pour le secteur et pour l économie nationale et par conséquent des décisions courageuses doivent être 71

72 prises rapidement. - La branche automobile est-elle rentable pour une compagnie d assurance comme la votre, notamment devant la multiplication des sinistres? -Aujourd hui et avec l apport du ministère des finances qui est notre tutelle, si nous ne prenons pas des décisions pour stopper l hémorragie de la sous tarification des risques automobiles qui nous fait perdre entre 50 milliards à 80 milliards de dinars annuellement, selon des chiffres parus dernièrement dans la presse nationale, nous allons vers une crise systémique sur le très court terme, c est à dire dans une année ou deux. Nous faisons face à des tarifs qui baissent, à l augmentation des prix de la main d œuvre, ceux de la pièce de rechange et les accidents corporels qui sont indexés sur le SNMG (qui augment d année en année) alors que la RC n a pas augmenté et les tarifs qui sont communiqués au ministère des finances sont charcutés en pratique. Il faut comprendre qu aujourd hui, en termes de RC automobile on encaisse un dinar et on rembourse 2,75 dinars d après l UAR. Les assurances automobile devraient être la locomotive du secteur, mais ce n est pas le cas car, par exemple quand nous voyons qu en 2011 se sont véhicules qui ont été vendus et avec une moyenne de dinars de prime par véhicule en tous risque, logiquement nous aurions une progression sur la branche automobile uniquement de plus de 12 milliards de dinars alors qu aujourd hui sur tout le secteur des assurances et toutes compagnies et branches d assurances confondues, nous réalisons une estimation de progression de moins de 7 milliards de dinars. Cela veut dire qu il y a un vrai problème et je pense que les acteurs doivent prendre conscience de cela. - Alliance Assurances est cotée en bourse, pouvez-vous nous communiquer un premier constat de cette opération? - Nous n avons pas encore de bilan disponible mais nous pensons que d ici mars prochain, les premiers éléments du bilan vont sortir. Provisoirement, en termes de chiffre d affaire nous avons eu une progression globale estimée à 15% en 2011, cela au milieu d une année déstabilisée par la branche automobile qui a fait passer notre progression de 25% (hors branche automobile) à 15%. Vous savez bien que nous exerçons un métier à risques, comme ce fut le cas en 2011 avec les émeutes populaires en début d année où nous avons subit de gros dégâts et nous avons pu faire face comme ce fut le cas avec l usine de Coca Cola de Khmis Khechna qui a entièrement brulé. En outre, nous signalons aussi une augmentation de fréquence du sinistre à hauteur de 100% par rapport à 2010 et les indemnisations de notre entreprise ont augmenté de 100%. Pour l exercice 2011, nous avons régler environ dossiers sur les déclarés. Cela dit, c est notre métier et nous essayons d améliorer du mieux que nous pouvons la qualité du service et nous avons mis cette année en place un plan stratégique sur 3 ans avec des objectifs de rentabilité des fonds propres très intéressants pour nos investisseurs et en plus d autres projets où notre division investissement et développement s est penchée pour mener des études pour leur lancement sous peu. TRANSACTION d ALGERIE du Selon le Secrétaire du Conseil national des Assurances : «L assurance s est toujours avérée être un pôle d excellence pour l emploi» Durant la période , le chiffre d affaires du secteur maghrébin des assurances de personnes (AP) a connu une évolution moyenne de l ordre de 11%. Malgré cette évolution, les assurances de personnes au Maghreb sont encore faibles comparativement aux pays développés. Concernant cette branche, la Tunisie et l Algérie arrivent derrière le Maroc où les assurances de personnes sont très développées. Effectivement, la part de la production des assurance de personnes dans la production globale au Maghreb -qui est de 31% en moyenne- est tirée essentiellement par la contribution des assurances de personnes au Maroc qui représente en moyenne 76 % du marché des AP du Maghreb (44% du portefeuille des assurances au 72

73 Maroc). Le taux moyen -étalé sur la décennie- de la production des AP, dans le marché des assurances global par pays, est de 6% en Algérie et 26% en Tunisie. Le Secrétaire du Conseil national des Assurances M. Abdel Hakim Benbouabdellah, dans l éditorial du dernier bulletin des Assurances, souligne qu en dehors des temps de crises économiques et de leurs contrecoups, l assurance s est toujours avérée être un pôle d excellence pour l emploi. «En effet, le recrutement a un poids considérable dans le secteur des assurances, surtout quand la florescence économique est là» estime-t-il. Certes, reconnait-il, la meilleure des compagnies algériennes d assurance et de réassurance ne peut raisonnablement rivaliser en termes de nombre d employés comparativement à Sonatrach par exemple. «Néanmoins, quelques unes des sociétés d assurance dépassent de loin le seuil du millier d employés directs, sans compter les emplois indirects que peut générer l assureur (assistance et autres)» affirme Benbouabdellah, relevant que des nouveaux métiers émergents de la spécialisation poussée. «Et sur ce plan, le marché algérien reste prolifique notamment avec la récente naissance des sociétés dédiées aux assurances de personnes -AP- (nouveaux acteurs du secteur à fin 2011 : SAPS, TALA, CAARAMA, MACIR-VIE, AXA et Le Mutualiste, s ajoutant à leur devancière, CARDIF El Djazaïr). Et de nouvelles sociétés spécialisées en AP pourraient aussi voir le jour dans le futur, proche et lointain» indique le secrétaire du CNA. Et puis à l entame de 2013, soit dans près d une année, l ensemble de ces acteurs spécialisés en AP seront dans l obligation de commercialiser leurs produits via leurs propres réseaux et non celui des sociétés-mères comme c est le cas depuis leur lancement en juillet 2011 et courant «Cela induira, de toute évidence, création d emploi même si, partiellement, il y aura transfert de compétences dédiée des compagnies- mères vers leurs filiales. Cependant, la mise sur pied de réseaux de distribution nouveaux induira nécessairement de nouveaux emplois à créer» prévoit Benbouabdellah. «Aussi, et en sus des AP, les assurances de dommages et leurs prestataires ne manqueront pas de rivaliser en matière de renforcement de la ressource humaine. Nouveaux ou anciens acteurs du secteur feront, et composeront avec un environnement de plus en plus rigoureux, preuve d ingéniosité à ce niveau là» conclut-t-il. Pourtant certains acteurs estiment que la structuration actuelle du secteur des assurances et les pratiques des acteurs ne favorisent pas l émergence d un marché dynamique. Le marché algérien de l assurance dispose d un potentiel considérable, cependant le secteur privé souffre de certaines pratiques. Certains agents dans les réseaux bancaires obligent, semble-t-il, les opérateurs privés à s assurer chez les compagnies d assurances publiques. Du coup, les acteurs privés sont obligés «d aller faire de l automobile». Mais même sur cette branche, le marché a perdu de son orthodoxie au profit d une concurrence basée essentiellement sur les tarifs avec pour conséquence des retombées négatives sur la qualité des services et le développement relatif du secteur. Alors que le prix de la pièce de rechange a augmenté, le coût de la main-d œuvre aussi. Même le SNMG a augmenté ; en parallèle, les prix baissent. A.S. EL WATAN du Assurance automobile: 80 milliards de dinars de pertes par Zhor Hadjam Certains assureurs se plaignent de plus en plus des remises et des sous-tarifications accordées notamment pour l assurance «tous risques» dans le cadre de la branche automobile. Adopté depuis quelques années par tous les assureurs, quelle que soit leur santé financière, sous l impulsion des plus grandes compagnies, le système de remises sur les primes d assurance lors de l achat de véhicules neufs semble grever le budget de toutes les compagnies. C est en tout cas l avis de certains professionnels, notamment privés, qui n arrivent pas, déclarentils, à équilibrer leurs comptes, tout en étant obligés de s adonner au jeu des remises. Contacté hier, Hassan Khelifati, PDG d Alliance Assurances, estime que «la sous-tarification des risques automobiles occasionne pour les assureurs des pertes estimées à 80 milliards de dinars annuellement, soit un milliard de dollars, ce qui met en danger l existence même des compagnies». Le patron d Alliance Assurances n hésite pas à parler de «dumping déguisé» exercé par les compagnies dominantes qui vendent à perte et obligent les autres à en faire de même. M. Khelifati cite des chiffres enregistrés au niveau du ministère des Finances qui font état de la progression timide du marché des assurances qui, de son avis, n a progressé que de 7 milliards de dinars en 2011 alors qu il aurait dû enregistrer une augmentation de 20 à 25 milliards de dinars, dont quelque 12 milliards pour la branche automobile. M. Khelifati avance ces chiffres en se basant sur des données 73

74 de ventes de véhicules de unités en 2011 avec en moyenne une prime d assurances tous risques de DA chacune. M. Khelifati soulève aussi le problème des pertes occasionnées par la «responsabilité civile» (RC) de la branche automobile, plafonnée à 1 DA, mais dont le remboursement avoisine les 3 DA selon une étude de l Union des assureurs et réassureurs (UAR), obligeant encore une fois les compagnies, affirme-t-il, «à vendre à perte». Le PDG d Alliance Assurances estime que la branche automobile, assimilée à une soupape de sûreté par les compagnies privées, est devenue source de problèmes divers. Ceux-ci viennent s ajouter, nous dit M. Khelifati, à l exclusion de facto des assureurs privés des assurances «gros risques» du marché public que constituent des entités comme Sonatrach, Sonelgaz, ou encore les OPGI. «Dernièrement, certains OPGI ont exclu de fait des compagnies comme la nôtre qui n existe que depuis 2004, en accordant, dans le cadre de leur cahier des charges, aux compagnies de plus de 15 ans d âge 60 points par rapport aux autres soumissionnaires.» Notre interlocuteur cite aussi un autre marché qui ne s ouvre pas aux privés, celui de la PME : «Il nous est difficile d obtenir ce genre de marché spécifique aux PME, certaines banques ont exigé que l assureur soit étatique.» Le PDG d Alliance Assurances estime que face à tous ces problèmes handicapant l action des compagnies, la concertation entre tous les assureurs devient indispensable pour sauver le secteur des qui «ne peut continuer à fonctionner tel qu il le fait actuellement au risque de dépérir». LIBERTE du Pierre Olivier ADREY, Directeur Général de la SAPS, À LIBERTÉ Il faudra 20 ans pour former la demande dans les assurances de personnes! Par Hassan HADDOUCHE Produit du partenariat stratégique entre la SAA et la Macif, première compagnie d assurances des particuliers en France, la SAPS, Société d assurance de prévoyance et de santé, est au carrefour de beaucoup des évolutions en cours dans le secteur algérien des assurances : ouverture au partenariat international, filialisation de l assurance de personnes, développement de la bancassurance avec ses 2 autres grands partenaires, BDL et Badr, associés au capital de l entreprise Liberté : Pouvez-vous nous parler de la genèse du partenariat entre la SAA et la Macif? Pierre Olivier Adrey : Les premiers contacts entre les deux compagnies remontent à 2007 et À l époque, la SAA s est rapprochée de la Macif pour explorer les possibilités de partenariat entre deux entreprises qui ont beaucoup de points en commun, à commencer par le fait que la Macif est le numéro un en France dans l assurance automobile et l assurance habitation, ce qui est également le cas de la SAA pour le marché algérien. Après concertation, les deux compagnies ont signé, fin 2008, un accord de coopération portant notamment sur la formation de collaborateurs de la SAA, en Algérie et en France, sur des thèmes communs : systèmes d informations, prévention des risques, modes de gestion des clients et de règlement des sinistres. Dès 2009, une réflexion s est aussi engagée sur la filialisation des assurances de personnes. La SAA, qui dispose dans ce domaine d un portefeuille de 1,5 milliard de dinars ne voulait pas perdre le bénéfice des efforts réalisés dans le développement des contrats assurances de personnes. Après plus d un an de travail en commun et de contacts avec d éventuels partenaires, les futurs associés, SAA et Macif ont créé une filiale en commun avec la BDL et la Badr. La Saps a été créée devant notaire en juillet 2010 et son agrément par les instances de supervision du secteur est intervenu en mars 2011.Les premiers contrats ont été commercialisés dès juillet Quelle est l expérience de la Macif en matière de développement à l international? La Macif n est pas une mutuelle d assurances très internationalisée. Elle s inscrit dans une démarche d entreprise connue en France sous le nom de mouvement de l économie sociale, une vision de l économie qui place les personnes au centre de ses préoccupations, et elle recherche des partenaires à l étranger avec lesquels partager ces valeurs. Pour répondre plus précisément à votre question, il existe actuellement deux filiales de la Macif au Portugal et en Grèce. La Macif a, en outre, conclu des accords de coopération avec des compagnies marocaines et d Afrique 74

75 subsaharienne. Un partenariat est également en projet avec des assureurs tunisiens. Comment le capital et les rôles sont-ils répartis au sein de la Saps? La Macif détient 41% du capital, la SAA 34%, la BDL 15 % et la Badr 10%. La Macif a souhaité exercer le management de la compagnie : j exerce donc la responsabilité de directeur général dans cette société dont le président est M. Douakh qui est issu de la SAA. Notre stratégie, d une façon très générale, va s appuyer sur le système de distribution multi-canal qui existe déjà et qui a été mis en place par la SAA et ses partenaires bancaires. Notre compagnie va utiliser ce réseau. Elle va créer des systèmes d information basés sur les nouvelles technologies, notamment internet, concevoir les produits et les campagnes de communication et de marketing associées, régler les sinistres et assurer la formation des vendeurs. Quels sont les produits que vous allez commercialiser? Le portefeuille de la SAA va être transféré à la Saps au cours de l année 2012, au terme d une opération d évaluation qui permettra de déterminer son prix de cession. Ce portefeuille est aujourd hui constitué essentiellement d assurances individuelles accidents ou décès, d assurances voyage et rapatriement de corps, et d assurances collectives groupes pour les entreprises souhaitant protéger leurs salariés dans le domaine de la prévoyance santé. Un des premiers produits innovants que nous proposerons dans les mois à venir sera une assurance emprunteur de prêts immobiliers, mise à la disposition d abord de nos associés de la BDL et de la Badr, puis d autres acteurs du marché. Nos projets portent également sur la mise au point de produits d assurance santé ou de produits accidents de la vie qui seront adaptés spécifiquement pour les clients algériens. Quels seront vos canaux de distribution? Du fait de la loi de séparation entre assurances de personnes et assurances de dommages, nous avons la faculté, jusqu à la fin 2012, de diffuser nos produits par le biais des agences directes SAA. Nous avons lancé simultanément une opération de contractualisation des mandats des agents généraux et des courtiers avec la Saps. Des conventions de distribution vont également être signées avec la Badr et la BDL pour une distribution de nos produits au sein d un certain nombre d agences de ces deux banques. Nous développerons en outre progressivement notre propre réseau d agences directes dans les plus grandes villes du pays ; la première d entre elles sera inaugurée prochainement au centre d Alger. Nous n avons cependant pas vocation à nous engager trop largement dans cette voie, compte tenu de la capacité de distribution de nos actionnaires qui disposent déjà d un réseau de près d un millier de points de vente. Quelle appréciation portez-vous sur le marché algérien des assurances de personnes? Il s agit clairement d un marché qui se trouve encore à l état embryonnaire et dont le potentiel de développement est important, contrairement à des marchés très travaillés comme le marché français par exemple. Sur le marché algérien, il faudra sans doute au moins une vingtaine d années et la multiplication d acteurs performants et innovants pour former les consommateurs à l utilité d une protection assurances de personnes. Un travail de pédagogie doit être engagé et il devra utiliser tous les vecteurs de communication, que ce soit la presse écrite et audiovisuelle, internet ou nos propres réseaux de vendeurs. L un des enjeux principaux dans ce domaine sera de concevoir nos produits en fonction des sources de motivation propres aux clients algériens. Il faudra surmonter un obstacle d importance: le marché des placements n offre actuellement pas assez de supports d actifs financiers et de possibilités de rentabilité à moyen et long terme, pour permettre un développement significatif de produits comme l assurance vie ou les retraites complémentaires par exemple. HORIZONS du Nos agences dédommageront intégralement les agriculteurs assurés», affirme le DG de la CNMA Bonne nouvelle pour les agriculteurs assurés contre les catastrophes naturelles. Ils seront indemnisés contre les pertes subies suite aux dernières intempéries dans un délai oscillant entre 15 à 20 jours. C est ce 75

76 qu a annoncé, hier, Kamel Arba, DG de la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA Banque).«Des instructions fermes ont ét données à toutes nos agences afin de prendre en charge les cas sinistrés et dédommager de la manière la plus intégrale les agriculteurs assurés», at-il affirmé, non sans regretter que le volet assurance dans le milieu agricole fait toujours défaut. En fait, les agriculteurs ne s assurent pas contre les risques naturels. Les performances sont, sans contexte, mitigées. aا ne se bouscule pas au portillon. Pour preuve, Mohammed Allioui, SG de l Union nationale des paysans algériens (UNPA), signale que sur environ2 millions d agriculteurs activant sur le territoire national, seuls sont assurés. Une question : pourquoi l assurance agricole peine-t-elle à prendre son envol? Réponse de Mohammed Allioui : «Il y a un manque flagrant de sensibilisation. Les fellahs ne sont toujours pasconscients de l utilité de l assurance qui est avant tout une protection pour eux et pour leurs biens», explique-t-il. De son côté, le DG de la CNMA soutient que les exploitants doivent se rendre compte de la nécessité de l assurance pour la viabilité de leurs investissements.s agissant des dégâts occasionnés par les dernières intempéries, M.Allioui fera savoir que les paysans, notamment dans les régions de l Est et du Centre du pays à l image de Jijel, Bejaia, Tizi Ouzou, Boumerdès, Médéa, sont fortement touchées par la tempête de neige. L élevage bovin et ovin et l aviculture sont les deux activités qui ont subi des pertes importantes. «A cela s ajoutent des dégâts plus important dans les oliveraiescomplètement endommagées alors que de considérables superficies de vergers situées en haute montagne ont été ravagées», indique le SG del UNPA. Et de faire savoir que cette tempête de neige a «mis à nu lescarences» de la politique agricole suivie jusque-là. Il mettra en avant, entre autres, une chaîne de distribution défaillante, une mauvaise gestion des stocks et la non-maîtrise des prix. M.Allioui s interroge, dans ce sillage, surl objectif et surtout la fiabilité des mécanismes de stockage de certains produits à l image de la pomme de terre qui connaît actuellement une flambée sans raison valable atteignant la barre de 80 dinars. Là encore, le SG de l UNPA impute la responsabilité à la stratégie des pouvoirs publics qui ont implanté des sites de stockage dans les zones portuaires alors qu il aurait été, selon lui, plus judicieux de les construire au niveau des autres régions afin de faciliter l acheminement des produits alimentaire vers les populations pour parer à de pareilles catastrophes. Amokrane H. ECHOUROUK du طب تثزلؼ ٤ ل ما زؤ ٤ ػ ٠ ا اهس ا ٤ بهػ واد ا لاع ف بئوثب ال ٤٣ و وث ٢ ط ٤ لخث ؾبط أكبكارؾبكا لالؽ ٤ األؽواهأ ثؤ اال طواثبدا غ ٣ خا ز ٢ بريا ر ل با ب نا وه ٤ خ ا ورلؼبد جلد وث ٢ ا ل اع األثوبهف بئو ؼزجوح ا ز ٢ ب ذأصو ػ ٠ أ ؾبةا لاع ث جتا ٤ بها ض ٤ و بعواءا ز به ا ض ٤ ق ض ط كػبارؾبكا زغبهاألؽياةا ٠ ػل ا لف ا ٠ ا قػ ا ؾ خاال زقبث ٤ خ جوخ ا زلوؽ ا ا ٤. ا ؼي ٤ هب هب ٣ ل ب ؼ ض ارؾبكا لالؽ ٤ األؽواهثؤ ا ض طر ججذك ٢ ل ما ئبد ا ل اع ؾبثؤ األى خ ٢ أ ضو ؤحػ ٠ ال ٣ بدر ٤ ي ١ ى ا ج ٣ وح ا ل ٣ خ ط ٤ ق نا ٤ لح ٤ خث جت ا ز ب ا ض ٤ ق ض ط ب ؽب ذا ظو فا غ ٣ خاال زض بئ ٤ خا ز ٢ رز ٤ يثب جو كحا ل ٣ لح ر ب ا ض طك ا ٣ ب األػالف وث ٤ ك الػ ا ل اء ناا بىأل ؾبةا لاع هلأك م يثل ه ا ٠ دا ئبد ا لعبط ك ٢ هذرؼ ل ٣ و ٣ بدا لالؽخ. ػ ٠ ز ا ال ٣ بدثزو ٤٤ ا ق بئو غاؽ بءا ل ائو ا ج ل ٣ بدا ز ٢ ر وهد ءاألؽ ا ا غ ٣ خ ٣ طب تارؾبكا لالؽ ٤ ا غيائو ٤٣ األؽواهثزق ٤ كػ ا زض بئ ٢ لالؽ ٤ ا ا ٤ وث ٢ ا ل اع ا ز وه ٣ م يػ و ٣ نا بك ٣ نا ع خ ؼب غخا اهسا طج ٤ ؼ ٤ خ هب ثؤ ا ظوفا ؾب ٢ األ تال زال أ ا ر ي ا بك ٣ نثو ؼب غخ ق لبدا زو جبدا غ ٣ خ ك الػ ؼا ز وه ٣ رؼ ٣ بد ب ٤ خ زلاهى بر كولا ك اع أثوبه. 76

77 ؽ ا ز ظ ٤ مار ىاهادا ب ٤ خ ا لاف ٤ خ ا زغبهح ئ ٤ خ واهجخاالهرلبعا لبؽ ك ٢ أ ؼبها اكا نائ ٤ خ هب ثؤ أ ؼبها ق و ا ل ا و ؾخ الهرلبعأ ضوك ٢ ؽب ا ز واها زو جبدا غ ٣ خ ز هؼبأ ٣ ل م ؼو ؾ ا لعبط 1800 كطثب جخ ؾ ا ؾ واء ؾبثؤ كوحاأل طبه بػلد ض ٤ وا وث ٢ 400 كط ٤ ؿوا ا اؽل أ ضو ا ا ٢ ػ ٠ ر ٤ غ ب ثب ظوا ٠ كوحا ٤ ب ا أل ب ؼ ػ ٠ األ ؼبه كاػ ٤ با ٠ و هح اال زؼب خثب ز عبدا لالؽ ٤ خا وبك خ ال ٣ بدا غ ة ث ٤ با اك ١ ث وح زط ٤ خا ؼغي ناإلػبكحاأل ؼبه ا ٠ ؽغ با طج ٤ ؼ ٢. هب ض ارؾبكا زغبهؽبط ب وث اهثؤ ا ز واهر به األ طبه ا ض ط ٤ ئك ١ ا ٠ اهرلبعأ ؼبها ق و 50 ك ٢ ا بئخ ا ٠ عب تأ ؼبه ؾ ا لعبط ناا ؾ ا ؾ واء م يث جتا ق بئوا ز ٢ ا ل ا ا ٠ أ ضو ر جل با وث ن ياهرلبعر ب ٤ قاإل زبطثب جخ وث ٢ ا ل اع ا ن ٣ ا زجل اهبه هادا بىا ز ٣٢ ز ا زقل ب ب ك ٢ رلكئخا لاع ثب لكئبدا وثبئ ٤ خ ؽنها ز ظ ٤ مار ا زغبه ا زؾغظثبهرلبعا ط تػ ٠ ثبه ٢ ا اكا نائ ٤ خ. ث ٤ با جو ٤ بد وكغأ ؼبه ب ئ لا ع ك كوحك ٢ ر يا اك الؽغخ وكغأ ؼبه ب ا ز وارؾبكا زغبها ب األؽياةا ٤ ب ٤ خثب ؾ خاال زقبث ٤ خا قب خثب ز و ٣ ؼ ٤ بدا وج خ كػب با ٠ رو ٤ ي ا ز ب بػ ٠ ؼب بح ب ا وو ا لا وا ؼي خث جتهكاءحاألؽ ا ا غ ٣ خ بؽشا ز لي ٣ ػ ٠ ػل رط ٤ خ رغ ؼبداألؽياةأل األ ٣ خك ٢ رول ٣ و ا ٤ ا ؼي ٤. TOUT SUR L ALGERIE Marché de la réassurance Forte hausse du chiffre d affaires de la CCR en 2011 La Compagnie centrale de réassurance (CCR, publique) a réalisé un chiffre d affaires de 13,5 milliards de dinars en 2011, en hausse de 37 % par rapport à 2010, a-t-on appris auprès de sa direction générale. «En 2010, notre part de marché était de 36 %, cette année elle dépassera 45 % et notre objectif est d avoir entre 55 et 60 % du marché national de la réassurance», affirme à TSA, M. Ouandjeli, conseiller auprès du PDG de la CCR. Le bénéfice net du réassureur public devrait passer de 1,2 milliard de dinars en 2010 à deux milliards de dinars en La forte hausse du chiffre d affaires de la CCR en 2011 s explique notamment par l entrée en vigueur de la décision du gouvernement d obliger les compagnies d assurance à lui confier au moins 50 % de leurs affaires. En 2011, le marché des assurances a réalisé un chiffre d affaires global de 86,1 milliards de dinars contre 80,7 milliards de dinars en «En 2011, on a fait gagner à l Algérie l équivalent en devises de deux milliards de dinars. Sur les 3,5 milliards de cessions obligataires additionnelles, nous en avons réassuré à l étranger 1,5 milliard de dinars seulement», explique M. Ouandjeli qui défend la décision du gouvernement d obliger les assureurs à réassurer au moins une partie de leurs affaires en Algérie. «Cela réduit les transferts de devises et permet aussi le développement d un marché local de réassurance ainsi que la création de richesses en Algérie», explique-t-il. La CCR cherche aussi à développer l activité «d acceptation» qui a représenté 8 % de son chiffre d affaires en 2010, selon le même responsable. «L acceptation consiste à réassurer des compagnies étrangères. Nous développons avec prudence cette activité», explique-t-il. M. Ouandjeli assure que la CCR dispose de capacités suffisantes pour indemniser ses clients en cas de catastrophe ou de sinistre. «À la fin 2010, nous avions 17 milliards de dinars de fonds propres. Nous avons des capacités pour rembourser jusqu à 250 millions de dollars en cas de catastrophe naturelle. Si les montants à indemniser dépassent cette somme, la garantie de l État entre en jeu», explique-t-il. La CCR détient actuellement 36 % des parts de marché de la réassurance en Algérie, les 64 % restants sont détenus par des réassureurs internationaux. Sur ces parts détenues, la compagnie rétrocède environ 36 % à des réassureurs étrangers, avec l ambition de réduire graduellement cette rétrocession. LES DEBATS du

78 25 wilayas touchées par les intempéries Les agriculteurs exigent des indemnisations Si l'on a fini avec les intempéries, l'on compte toujours les pertes qu'elles ont causées. Et l'on peut dire, sans risque de se tromper, que le secteur le plus touché est celui de l'agriculture. En effet, dans 25 willayas, les agriculteurs continuent à compter leurs pertes et essaient, tant bien que mal, de panser leurs plaies. Les willayas les plus touchées sont, selon M. Gaid Salah, président de l'union des paysans algériens libres, Médéa, Blida, Bouira, ainsi que celles de l'est, mais à des degrés moindres. Selon notre interlocuteur, les agriculteurs, face à leur désastre, " comptent demander des indemnisations à l'etat pour qu'ils puissent relancer la production ", car il y a, parmi eux, de petits fellahs, qui ont beaucoup de mal à s'en remettre. Les intempéries ont, en effet, énormément nui aux écuries et aux poulaillers, mais aussi aux arbres fruitiers à l'instar des agrumes sur le long de la Mitidja et aux oliveraies. L'Union des paysans algériens libres plaide, à cet effet, pour une indemnisation généralisée que l'agriculteur soit assuré ou non. " Il faut qu'un budget spécial soit dégagé pour la circonstance ", dira M Gaid et d'ajouter : " il faut aussi que les pertes soient intégrées dans le cadre d'une catastrophe naturelle ", donc les indemnisations doivent toucher et les grands fellahs et les petits, jusqu'à ces paysans des montagnes. Il nous a, en outre, informés que, comme prévu, le ministère de l'agriculture et du développement local, en collaboration avec celui de l'intérieur, a procédé à l'opération d'évaluation des dégâts au niveau des Directions de wilayas de l'agriculture, à la base de quoi seront décidés des taux des indemnisations et de ceux qui les méritent bien sûr. Mais, le problème qui se posera est, sans contexte, le grand nombre de fellahs algériens qui ne sont pas assurés. L'on sait que pour beaucoup de filières, à l'image de celles ayant trait à l'élevage, ce sont les petits agriculteurs qui arrivent à créer, tant bien que mal, l'équilibre du marché, mais ne possédant pas le sens de l'assurance, ils préfèrent faire cavalier seul. Les aviculteurs les plus touchés Si les pluies ont été les bienvenues, d'autant qu'ils ont permis de renforcer le système de production, notamment dans la filière céréalière et ont eu aussi des effets sur l'arboriculture et sur le renouvellement des nappes, d'autres filières ont été vraiment affectées. La filière avicole le sera le plus. Le manque d'aliments et les basses températures soldées par un manque de gaz, des volailles, il y'a ceux qui ont tout simplement péri et d'autres, à cause des maladies, ne suivent pas leurs évolution naturelle. Le dispositif mis en place pour l'évaluation des pertes dans cette filière, a été opérationnel dès le début du mois de février, selon le ministère de l'agriculture dont les services ont assuré que de stocks conséquents en aliments (maïs, soja, orge ) ont été constitués et qui, dès le début février, ont été mis à la disposition des unités de fabrication des aliments, selon M. Sid Ahmed Ferroukhi, secrétaire général du ministère, qui intervenait sur les ondes de la radio nationale, et d'ajouter que ce " sont des petits éleveurs qui chauffent leurs bâtiments en gaz butane, qui en ont trimé le plus ". Si les pertes ne sont pas encore comptabilisées, elles sont, à vrai dire, énormes. Les prix de la viande blanche qui a atteint des seuils intolérables en sont la preuve irréfutable. L'autre filière qui a été affectée est celle de l'oléiculture, notamment dans les montagnes de Kabylie où des dégâts considérables ont été enregistrées. Par Hamid Fekhart ELKHABAR du ا ج ىر وذأ ا و زطج ٤ نرؤ ٤ بدا بك ٤ خ ب ؼ و خ ب ا وو ر ب ٤ قعل ٣ لحػ ٠ ا وو ا ؼوبه ٣ خا ؽخ ا ٤ وػذا ج ىك ٢ ا زلب غ و خ ب ا وو ا ؼوبه ٣ خ زؾل ٣ ل ؾخرؤ ٤ عل ٣ لح زلو ػ ٠ ىثبئ ا ج ى ب ج ٢ ا وو ا ؼوبه ٣ خ زوكغ ر لخ ن األف ٤ وح رجؼب زؼ ٤ بدأ لهر با ىاهحا ٤ خثلا ٣ خا خ. ا غبه ٣ خثؼلرؤع ٤ ا ؼ ث بفو ٣ قا خا و ٤ خ لذ بكهث ٤ خ زطبثوخأ ا ج ىا ؼ ٤ خر وذ ثلا ٣ خا خا غبه ٣ خ رؼ ٤ بد ىاهحا ب ٤ خرؤ و ب ثب زلب غ و خ ب ا وو ا ؼوبه ٣ خا ز ٢ ر ز يا قي ٣ خا ؼ ٤ خ 80 ثب بئخ هأ ب ب. أكبكد بكه''ا قجو''ثؤ ا ج ىا ؼ ٤ خ ف با ل ما ٢ ز ك ٤ و االؽز ٤ ب ث يا ز ٤ خا ؾ ٤ خ 5,0 ا 1٠ ثب بئخ زغجوػ ٠ كو ر ب ٤ قعل ٣ لحػ ٠ ا وو ا ؼوبه ٣ خا ؽخ يثبئ بث جخرزوا ػ بث ٤ ه ٤ خا وو ا ؽخ. ز لك ن ا ز لخككؼخ اؽلح الر ىعؽ تا ز ل ٣ لا و ١ ل ٣ ا ز ٢ ر زؾو ب ا ج ى ىثبئ ب. أكبكد بكه بثؤ ل ما ز ك ٤ و االؽز ٤ ب هلأ هقرؼب غ و خ ب ا وو ا ؼوبه ٣ خ 78

79 2003 هلا زوةفج ٤ و ب ٢ لو 2009,ك ٢ ؽ ٤ أ ث يا ز ٤ خا ؾ ٤ خهلهطغرؼب غ ن ا و خك ٢. ك ٢ رؤ ٤ عل ٣ لػ ٠ هو ػوبه ٣ خ ك ٢ هذرو ٣ لا طبدا زقل ٤ ق أػجبئ ب بػ ن ١ ا لاف ٤ ا ؼ ٤ لخثبال زلبكح به لا ؾ ػ ٠ ا ػجور ٣ الدث ٤ خ بككغا ل خا ٠ رؾ ا ٥ صبها ب ٤ خ ز ٤ ٤ وهو ا ا زوه ١ ا و ٣ ل ٢ ث جز 3 1٢ ثب بئخ. رز ض ؾخا زؤ ٤ ا ووهرطج ٤ و بك ٢ األ بث ٤ غا وج خ ك ٢ رؤ ٤ ا بك ٢ وو ا ج ٤ خ زؼط ٢ ؿطبءا بك ٤ ب ج ى رؾ ٤ ب قب وػل ا ز ل ٣ ل ك ٢ ؽ ٤ أ ن ا وو ر زل ٤ ل ب بد قز لخأ با و ا ؼوبه ١ ػال حػ ٠ ا زؤ ٤ ػ ٠ ا وو ض برلكؼ ا ج ى و بدا زؤ ٤ ا ن ٣١ وغػجئ ػ ٠ ا زل ٤ ل ا وو ٣ لك ك ٢ األه ب ا و ٣ خ األ وا ن ٣١ ز كو ك ٢ هو ل ما ز ك ٤ و االؽز ٤ ب ا زؼبهل غ و خرؤ ٤ '' بهك ٣ ق''.أ با وو ا ؼوبه ٣ خا ؽخ وه ٤ ا ؼوبه ٤٣ كب ل م ب ا وو ا ؼوبه ٣ خ ٣ ط ٤ بك ٢ ؽب. ػل هلهحأؽلا وه ٤ ػ ٠ ر ل ٣ لك ٣ EL FADJR du و بدا زؤ ٤ زلكغا ال ٤٣ و لالؽ ٤ أ ؾبةا ٤ بهادا ئ ٤ وزوؽبد واعؼخآعب ر ٤ ا ه بدث جترؤفوادا طواه ٣ خ ٤ 1 بهك الهثلؼ ر هقا قل بد ا طوهبد رغب ىدف بئوا قي ٣ خا ؼ ٤ خ فال ا ضالصخأ بث ٤ غا ب ٤ خ رؼط ج بدا و ا غ ١ ا جو ١ ا جؾو ١ رغ ل ه بدا ؼ ا وطبػبدا وثبء ا بى بئ االر ب ك ٢ ؽ ٤ ب هطبعا لالؽخاأل ضور وها ز ٤ غخر قا ز عبد ك بكا ؾب ٤ ثلؼ ا جوك اال قلب ا ل ٣ ل لهعخ ا ؾواهح. قا قج ٤ واالهز بك ١ ػجلا ب ي جبهى وا ١ ػ ف بئورغب ىد ٤ بهك الهك ٢ في ٣ خا ل خفال األ بث ٤ غ ا و خثلؼ ا ؼب لخا ض غ ٤ خ عخا جوكا ز ٢ لر ب ؼظ ال ٣ بدا ب ا وم ٤ خاأل ٣ ب ا ب ٤ خ ٤ز هب٤ فلاآ 10 ٤ 100 بهكط أ ١ ا زظوأ رؼ كثلا ٣ خ ا ٤ ػجوػلك ج ٤ و ا ال ٣ بد ب ٣ ؼبك. ٤ واا ٠ أ هطبعا و ا غ ١ ا جو ١ ا ن ١ ؽظ ٢ ثؤ جوعيء ا ق بئو أ بف وا ١ ك ٢ وبء غ ا لغو أ ر هقؽو خا وطبهاد ا ؾبكالد ؽز ٠ ا ٤ بهاد ا وطبعا و ا ؼ ٢ ا قب ا بكخا ٠ ا بءا طواه ١ وؽالدا غ ٣ خػجو غ و بدا ط ٤ وا رؤع ٤ با ٠ ؿب ٣ خا زوواهاألع اء ر هق وم ٤ خ الئ ٤ خ قا قي ٣ خا ؼ ٤ خف بئوثب خ ك ٢ ؽ ٤ ل كػ ٠ أ ا لالؽ ٤ أ ٣ برؼو ا ا ٠ ف بئوثب ال ٤٣ و ز ٤ غخر قا ز ط ؿوما ؾب ٤ ب ٤ طو و بدا زؤ ٤ ا زؼبهلح ؼ ب ك ٢ ول ز ب.خئب بث 100 ا ل ما ٢ زؼب لا لالؽ ٢ ا ٠ ككغك ار ٤ وعلثب خ لالؽ ٤ ا ئ ٤ فال رؼ ٣ بدرؼبك أ ؼا قج ٤ واالهز بك ١ أ أ جوا ل ا ز وهح ا ض ط ا ؼ ا قا ز ٢ لر با غيائوفال ا لزوحا ب ٤ خ ٢ ع ٤ غ ط ٤ ق ٤ خ ثوطث ػو ٣ و ٣ ظ ا ج ٤ ؼظ ال ٣ بدا ب ا ؽ ٤ شا طودا ؾ خ لو ػلح رلفالد ر ق ٤ وا ب ٤ بد ب ٤ خ ث و ٣ خ ق خإل ؼبفا ز وه ٣ ر ك ٤ وا قل بد ب ل ب لوبدثب خ ا ض ل كاك ٢ مادا ٤ بمػ ٠ أ ن ا ق بئو ػبك ٣ خ ر ر غ ٤ بث ؼظ ك ا ؼب ك ٢ ا هذا ن ١ أ ؼأ. ف بئوا غيائورؼزجوأه وبه خ غا ل األ ضور وهاثب ؼب لخا ض غ ٤ خ ع خأفو هب وا ١ ا ا قي ٣ خا ؼ ٤ خ زلكغك ار ٤ وأ جوفال األ وا وبك خك ٢ ؽب ا ز واهاال طواثبد ا غ ٣ خ ػل ا زوواها غ ال ٤ بأ ا زول ٣ واداأل ٤ خر ؽ ٢ ثبهرلبعؽبكك ٢ أ ؼبها اكا نائ ٤ خ ك ٢ ول ز ب ا ق و ا ل ا ػ ٠ ز األ اما ؼب ٤ خ غثلا ٣ خك ا وث ٤ غ ز ٤ غخر قا ز طثب ل األ ه ث ٤ خثلؼ ا و ٤ غ بأ بها ٠ أ م ي ز ا ؼ ب بدػ ٠ ا ما ٤ خا ز ٢ رؼز لث لذ ال زجب ػ ٠ ا اهكاد زط ٤ خاؽز ٤ بعبدا ا ٤. ك ٢ نااإل بهكػبمادا زؾلسا طبدا ٠ اؿز ب ا لو خ زو ٤ كبر هح ا اهكاد فال االػز بكػ ٠ ا ز طا ؾ ٢ ثل اإل زبطا غك ٢ ا قبهط ب ل كػ ٠ أ ٤ ػب ال. هئ ٤ ٤ بك ٢ رول ا بػخا ٤ خ روه ٤ خاالهز بكا غيائو ١ ا ٣ ب ٤ : ا قج ٤ واالهز بك ١ ػجلا ب ي وا ١ ا لغو دا 7 لاؽز ٤ بعبدا غيائو ٤ ٤٣ خ ا ض ط ؾذثزقي ٣ اؽز ٤ ب ٤ ٢ ب بف 79

80 ى. أ ؼا قج ٤ واالهز بك ١ ػجلا ب ي جبهى وا ١ أ األ طبه ا ض طا ز ب خفال األ بث ٤ غا ب ٤ خ ز ؼ 7 ادا وبك خ. ث ب اؽز ٤ ب ٢ ق ا بء ٣ ل ٢ ث لاؽز ٤ بعبدا غيائو ٤٣ ا لالؽ ٤ ٤ خا هب وا ١ ك ٢ ر و ٣ ؼ ا لغو ا ا ض طا ز ب خهؿ أ بر ججذثجؼ ا ب نك ٢ ر قا ز ط ز ٤ غخ 100 ثب بئخ ز ٤ غخ ا و ٤ غ ا لهعبدا قل خ ؾواهح االأ ب ع خأفو رج وث كالؽ ٢ بعؼث جخ. اهرلبع جخا ٤ بص ٤ خ اهر اءا يهع ب ٤ غؼ اإل زبط وروتث ٤ بد ك ٤ وح ن ا خ ك ٤ ٢ بمم ١ خ أ ؼ ؾل ص بأ ا ز ب ا ل ٣ ل أل طبه ٤ ز جتك ٢ رقي ٤ ٣ ب ع ك ٤ خ ف نآثبهعل ٣ لح بك ٤ خ لاؽز ٤ بعبدا وة ا و ١ ثب جخ لالؽ ٤ ٤ خا جغ ادا وبك خ ب ٣ زط ت و هحا زال ن ا ٤ ب ب. ا ٣ ب. ؤ أ ٣ و ٢ ا غيائو فطوا غلبف أى خا ؼط LIBERTE du La 4e édition du salon talents et emploi se tiendra les 25 et 26 Février Djezzy, Axa Assurance feront des offres! Par Malika Ben Avis aux demandeurs d emploi et tout ambitieux désirant changer de métier ou de faire évoluer sa carrière professionnelle. Le tournant tant attendu pourrait bien se produire les 25 et 26 février prochains à la salle Stand all de Bordj El-Kiffan. La 4e édition du salon Talents et emploi s y déroulera à l initiative du leader du recrutement via Internet en Algérie, emploitic.com en collaboration avec The Graduate, agence de conseil en communication événementiel et marketing RH. Cette nouvelle édition a pour partenaire officiel l opérateur de téléphonie mobile Djezzy et compte comme sponsors Siemens, emploitic, la société générale Algérie, Bel Algérie et Axa Assurance, note d emblée le cofondateur du site, Djaffar Louaii, lors d une conférence de presse organisée hier à l hôtel Hilton. Et d ajouter que pas moins de 35 entreprises prestigieuses nationales et étrangères telles que Sanofi, Kou GC, Bnp Paribas, RH Partner, Nestlé, Novo Nordisk, outre le partenaire officiel et les sponsors, ont déjà confirmé leur présence. L objectif de cette manifestation, explique Louaii Djaffar, est de rapprocher le candidat de l employeur. Leur permettre un face-à-face à travers des stands et des ateliers de formation. Une nouveauté a été introduite pour la 4e édition qui sera suivie par d autres éditions généralistes et spécialisées au niveau des régions est et ouest du pays. Il s agit, en effet, de la séance speed Coaching à laquelle auront droit les visiteurs du salon. Entre 11h et 14h, le candidat sera reçu par un coach qui le conseillera sur la manière d écrire son CV, de se préparer pour son entretien, de chercher du travail, explique le conférencier. Autrement dit, même si la visite au salon ne se solde pas par un poste de travail, elle pourrait bien être bénéfique à plus d un titre pour les primo demandeurs d emploi qui assisteront à la séance de Speed Coaching. C est ce que confirment les dires du DRH de Djezzy présent à la conférence de presse. Selon Farouk Frioua, qui a eu à faire des entretiens d embauche à des candidats, il nous est arrivé de recruter des candidats à leur deuxième ou troisième entretien. C est le même candidat mais il arrive avec une nouvelle approche qu il a pu faire évoluer grâce aux précédents contacts. Autre raison qui pourrait motiver le chercheur d emploi à faire un tour au salon, c est cette affirmation des différents responsables présents à la conférence par rapport aux éternels préjugés. Non, les jeux ne sont pas faits et ne sont pas recrutés uniquement les pistonnés. La preuve en est que de grandes entreprises passent par la toile et y déposent leurs offres. Nous luttons justement contre cette idée car si on part perdant on perdra, estime le co-fondateur du site emploitic.com emplois via Emploitic.com en 3 ans À peine trois ans, le site emploitic.com a réussi à augmenter ses parts du marché de l emploi et à placer jeunes dans des postes d emploi, et ce, dans divers secteurs. Le chiffre pourrait se multiplier soit via la toile soit lors des salons talents et emploi. D ailleurs, les nombreuses entreprises qui y prendront part arrivent avec des offres d emploi. Nous savons déjà que pour le partenaire officiel Djezzy, le salon sera l espace idéal pour faire des offres d emploi et y dénicher les candidats potentiels. Toutes nos offres passent par l Anem et emploitic. Rien que pour les deux premiers mois de l année, il y a eu 300 recrutements et ça va aller très vite, révèle le DRH de Djezzy en ajoutant que l opérateur de téléphonie mobile table sur ce salon car il n y a pas mieux que le face-à-face et l entretien direct avec le candidat. Il expliquera aussi que 90% des effectifs sont recrutés en tant que permanents (des CDI) et le reste des CDD 80

81 renouvelables annuellement basculent généralement en CDI. Idem chez Axa assurance dont l ambition d ouvrir une trentaine d agences lui exigerait pas moins de 700 nouvelles recrues d ici 2015 dont 200 au courant de l année De son côté, Siemens, qui fêtera au mois d août le cinquantenaire de sa présence en Algérie, compte agrandir son effectif. L entreprise compte 400 employés en divers créneaux dont 80 à 85% des CDD. Mais comme nous formons nos collaborateurs CDI pour nos projets, cela leur permet de basculer vers des CDD, explique la directrice du marketing, Meriem Boumediene. Les dépenses de la Caisse nationale des assurances sociales des travailleurs salariés (CNAS) dans le domaine de la santé ont atteint 186 milliards DA en 2011, dont 110 milliards DA pour le remboursement des médicaments, a indiqué lundi à Alger le ministre du Travail, de l emploi et de la sécurité sociale, Tayeb Louh. "Le montant des dépenses de la sécurité sociale en 2011 était de 186 milliards DA. Le remboursement des médicaments vient en tête de ces dépenses avec 110 milliards DA soit une hausse de 16% par rapport à 2010", a déclaré M. Louh en marge d une visite effectuée dans plusieurs structures relevant de son secteur dans la capitale. "Sur 110 milliards de DA, 97 milliards DA ont été consacrés au remboursement des médicaments suivant le système du tiers payant ainsi qu à la prise en charge des personnes atteintes de maladies chroniques", a-t-il ajouté. Ces donnés démontre la "grande amélioration" enregistrée dans la qualité des prestations offertes par le système de la sécurité sociale et les structures d accueil qui en dépendent, a estimé M. Louh. Dans le cadre de ces mêmes prestations, le ministre du travail a annoncé que des conventions avec les laboratoires d analyses seront signées dans "les prochains mois". Les laboratoires conventionnés seront remboursés par la CNAS et le malade n aura à débourser que 20% du montant de ses analyses, a-t-il expliqué. Dans le cadre de la réforme du système de la sécurité sociale, M. Louh a rappelé qu outre les cotisations, de nouvelles sources de financement ont été intégrées, dont les taxes prélevées sur le tabac et les bénéfices réalisés sur les médicaments importés, pour financer, entre-autres, l opération consistant à doter les enfants d assurés sociaux dont le salaire ne dépasse pas DA de lunettes médicales. Dans une première étape, quelque à enfants bénéficieront de cette opération initiée par la CNAS pour permettre à des enfants âgés de 3 ans et plus de "poursuivre correctement leurs études". Par ailleurs, le ministre du Travail a indiqué que l opération de généralisation de l utilisation de la carte Chifa est toujours en cours et dans les délais prévus, soulignant que les pharmaciens conventionnés en sont "satisfaits". (APS) EL MOUDJAHID du Assurances -intempéries : Prise de conscience des agriculteurs de Khenchela Les intempéries qui ont récemment marqué la wilaya de Khenchela, occasionnant d importants dégâts à l agriculture, ont fait prendre conscience aux agriculteurs de cette région de l importance de l assurance, a-t-on observé. Des fellahs de la région, approchés par l APS, admettant avoir longtemps négligé de contracter une assurance, reconnaissent aujourd hui leur tort, comme c est le cas de Bachir B., cultivateur céréalier qui jette un regard impuissant sur ses champs dévastés, dans la partie saharienne du sud de la wilaya, dans le périmètre d El Ogla. Une insuffisance marquée des stocks d aliments de bétail, enregistrée à la suite des mauvaises conditions météorologiques de ces dernières semaines, a également mis à nu les fausses déclarations des éleveurs quant au nombre de têtes constituant leur cheptel. Outre de priver les têtes non déclarées des bénéfices des vaccinations, pourtant fournies à titre gracieux par les pouvoirs publics, cette tricherie a privé les éleveurs des quotas d aliments de bétail auxquels ils auraient pu 81

82 ouvrir droit auprès de la coopérative des céréales et des légumes secs (CCLS) qui exige des cartes de vaccination pour chaque tête de bétail. Ces éleveurs se sont ainsi retrouvés obligés de recourir au marché noir pour acheter à des prix exorbitants des aliments de bétails pour sauver leur cheptel, affirme-t- on à la chambre de l agriculture. Le représentant de la filière des grandes cultures auprès de cette chambre a relevé, dans ce contexte, que les agriculteurs de cette filières, qui ont l assurance, vont devoir assumer à leur propre frais les grandes pertes causées par la neige aux cultures de céréales et de fourrages. Il a souhaité que cette expérience «puisse servir de leçon et contribuer à mettre en place une culture de l assurance dans les esprits des agriculteurs» dont beaucoup auraient pu se mettre à l abri des aléas climatiques. Malgré les campagnes de sensibilisation menées par les différentes parties concernées, le pourcentage des agriculteurs assurés ne dépasse guère les 1%, déplore-t-on à la Caisse régionale de mutualité agricole. Selon le responsable local de cet organisme, la mutuelle «fournit pourtant de grands efforts pour attirer les agriculteurs en leur offrant des avantages alléchants et surtout des facilités de paiement et des taux de remboursement allant jusqu à 80 % des pertes subies». Les dernières intempéries ont ravagé quelque 2500 hectares de céréales, 200 serres et hectares de pommiers à Bouhmama. Aucun des agriculteurs touchés par ces pertes n est assuré, regrette-on à la chambre d agriculture. APS du Assurances-intempéries : prise de conscience chez les agriculteurs de Khenchela KHENCHELA - Les intempéries qui ont récemment marqué la wilaya de Khenchela, occasionnant d importants dégâts à l agriculture, ont fait prendre conscience aux agriculteurs de cette région de l importance de l assurance, a-t-on observé. Des fellahs de la région, approchés par l APS, admettant avoir longtemps négligé de contracter une assurance, reconnaissent aujourd hui leur tort, comme c est le cas de Bachir B., cultivateur céréalier qui jette un regard impuissant sur ses champs dévastés, dans la partie saharienne du sud de la wilaya, dans le périmètre d El Ogla. Une insuffisance marquée des stocks d aliments de bétail, enregistrée à la suite des mauvaises conditions météorologiques de ces dernières semaines, a également mis à nu les fausses déclarations des éleveurs quant au nombre de têtes constituant leur cheptel. Outre de priver les têtes non déclarées des bénéfices des vaccinations, pourtant fournies à titre gracieux par les pouvoirs publics, cette tricherie a privé les éleveurs des quotas d aliments de bétail auxquels ils auraient pu ouvrir droit auprès de la coopérative des céréales et des légumes secs (CCLS) qui exige des cartes de vaccination pour chaque tête de bétail. Ces éleveurs se sont ainsi retrouvés obligés de recourir au marché noir pour acheter à des prix exorbitants des aliments de bétails pour sauver leur cheptel, affirme-t-on à la chambre de l agriculture. Le représentant de la filière des grandes cultures auprès de cette chambre a relevé, dans ce contexte, que les agriculteurs de cette filières, qui ont fui l assurance, vont devoir assumer à leur propre frais les grandes pertes causées par la neige aux cultures de céréales et de fourrages. Il a souhaité que cette expérience "puisse servir de leçon et contribuer à mettre en place une culture de l assurance dans les esprits des agriculteurs" dont beaucoup aurait pu se mettre à l abri des aléas climatiques. Malgré les campagnes de sensibilisation menées par les différentes parties concernées, le pourcentage des agriculteurs assurés ne dépasse guère les 1%, déplore-t-on à la Caisse régionale de mutualité agricole. Selon le responsable local de cet organisme, la mutuelle "fournit pourtant de grands efforts pour attirer les agriculteurs en leur offrant des avantages alléchants et surtout des facilités de paiement et des taux de remboursement allant jusqu à 80 % des pertes subies". 82

83 Les dernières intempéries ont ravagé quelque 2500 hectares de céréales, 200 serres et hectares de pommiers à Bouhmama. Aucun des agriculteurs touchés par ces pertes n est assuré, regrette-on à la chambre d agriculture. EL MOUDJAHID du Assurances -intempéries : Prise de conscience des agriculteurs de Khenchela Les intempéries qui ont récemment marqué la wilaya de Khenchela, occasionnant d importants dégâts à l agriculture, ont fait prendre conscience aux agriculteurs de cette région de l importance de l assurance, a-t-on observé. Des fellahs de la région, approchés par l APS, admettant avoir longtemps négligé de contracter une assurance, reconnaissent aujourd hui leur tort, comme c est le cas de Bachir B., cultivateur céréalier qui jette un regard impuissant sur ses champs dévastés, dans la partie saharienne du sud de la wilaya, dans le périmètre d El Ogla. Une insuffisance marquée des stocks d aliments de bétail, enregistrée à la suite des mauvaises conditions météorologiques de ces dernières semaines, a également mis à nu les fausses déclarations des éleveurs quant au nombre de têtes constituant leur cheptel. Outre de priver les têtes non déclarées des bénéfices des vaccinations, pourtant fournies à titre gracieux par les pouvoirs publics, cette tricherie a privé les éleveurs des quotas d aliments de bétail auxquels ils auraient pu ouvrir droit auprès de la coopérative des céréales et des légumes secs (CCLS) qui exige des cartes de vaccination pour chaque tête de bétail. Ces éleveurs se sont ainsi retrouvés obligés de recourir au marché noir pour acheter à des prix exorbitants des aliments de bétails pour sauver leur cheptel, affirme-t- on à la chambre de l agriculture. Le représentant de la filière des grandes cultures auprès de cette chambre a relevé, dans ce contexte, que les agriculteurs de cette filières, qui ont l assurance, vont devoir assumer à leur propre frais les grandes pertes causées par la neige aux cultures de céréales et de fourrages. Il a souhaité que cette expérience «puisse servir de leçon et contribuer à mettre en place une culture de l assurance dans les esprits des agriculteurs» dont beaucoup auraient pu se mettre à l abri des aléas climatiques. Malgré les campagnes de sensibilisation menées par les différentes parties concernées, le pourcentage des agriculteurs assurés ne dépasse guère les 1%, déplore-t-on à la Caisse régionale de mutualité agricole. Selon le responsable local de cet organisme, la mutuelle «fournit pourtant de grands efforts pour attirer les agriculteurs en leur offrant des avantages alléchants et surtout des facilités de paiement et des taux de remboursement allant jusqu à 80 % des pertes subies». Les dernières intempéries ont ravagé quelque 2500 hectares de céréales, 200 serres et hectares de pommiers à Bouhmama. Aucun des agriculteurs touchés par ces pertes n est assuré, regrette-on à la chambre d agriculture. LA TRIBUNE du Nouveau produit pour l Assurance agricole La CNMA étend sa couverture au reboisement et aux activités forestières Par Badiaâ Amarni Dans le cadre du développement de son activité, la Caisse nationale de mutualité agricole (Cnma) compte lancer sur le marché, à partir du mois prochain, un nouveau produit d assurance. Il s agit de la couverture des risques liés au reboisement des pépinières et des exploitations forestières destinée aux professionnels du secteur forestier notamment les conservateurs des forêts, les entreprises régionales du génie rural (Ergr), les entreprises privées chargées des travaux de reboisement et les agriculteurs concernés. Ce nouveau produit d assurances élaboré conjointement avec les services de la Direction générale des forêts (DGF), a pour ambition de couvrir «tous les risques inhérents au reboisement des nouvelles exploitations forestières et des pépinières forestières» selon les déclarations à l APS de M. Chérif Benhabilès, chargé des assurances au niveau de la Cnma. Les risques qui seront ainsi couverts sont liés aux aléas climatiques à l exemple de la grêle, du gel ou des inondations.m. Benhabilès, en précisant que ce nouveau produit est conçu pour faire face aux besoins en assurances des différents opérateurs du secteur des forêts, signale que la commercialisation de cette police d assurance est prévue en mars prochain. Cette démarche et les efforts de la Cnma vont en droite ligne des activités prioritaires ciblées par le ministère de l Agriculture dans ce domaine. «Nous sommes en train de cibler toutes les activités relevant du ministère de l Agriculture 83

84 pour adapter un type d assurances couvrant tous les programmes de développement agricole et rural qu il a instaurés», tient à faire savoir ce responsable. Dans l objectif de promouvoir ce nouveau produit, le vulgariser et le faire connaître par les professionnels, des rencontres et des regroupements régionaux seront organisés au mois de mars à travers le territoire national. Une façon de mieux informer et de sensibiliser les concernés par cette nouvelle police d assurance.la CNMA, faut-il le signaler, envisage la mise sur le marché de deux autres nouveaux produits d assurances. Il s agit de l assurance contre la perte de rendement et la micro-assurance. Le premier produit portera sur l indemnisation d un agriculteur en cas de baisse de son rendement sous un seuil fixé d un commun accord. La deuxième assurance cible les agriculteurs qui ne disposent d aucune protection sociale ou financière les rendant plus vulnérables face aux risques. Leur lancement était prévu en 2011 mais reporté en raison «de difficultés techniques liées à des considérations statistiques et d information». B. A LE SOIR d ALGERIE du La CNMA lance un nouveau produit Les risques liés aux activités forestières désormais couverts La Caisse nationale de la mutualité agricole (CNMA) lance, dès ce mois de mars, un nouveau produit qui couvre les risques liés au reboisement et aux activités forestières. De ce fait, la CNMA diversifie sa gamme de produits d assurance avec comme ambition d assurer une large couverture du patrimoine forestier. F-Zohra B. - Alger (Le Soir) - : Le nouveau produit qui couvre les régions forestières vise la couverture des risques liés aux aléas climatiques et qui concernent notamment les inondations, la sécheresse, le gel, la grêle et les feux de forêt. Le patrimoine forestier national est estimé à quelque 7 millions d hectares, comprenant les forêts, le maquis et la nappe alfatière. Selon les données fournies par l étude de faisabilité de l assurance reboisement forestier, les forêts proprement dites, les maquis et les broussailles occupent une superficie de 4,1 millions d hectares, soit 11% de la superficie du nord du pays. Ce taux, selon le programme du gouvernement, devrait être ramené à au moins 25%. Ce patrimoine subit, toutefois, les aléas naturels liés à la géographie et à la climatologie et à l activité des populations locales. Ainsi, les facteurs naturels qui conditionnent le milieu forestier sont essentiellement le climat semi-aride, la forte pente qui gêne le dispositif d intervention dans la lutte contre les incendies et la prédominance des essences résineuses (pin d Alep) qui sont facilement inflammables. Par ailleurs, et même si la région côtière et sur les hautes altitudes, la pluviométrie est plus importante, les facteurs favorisant les feux de forêt ne manquent pas. Il s agit notamment de la forte présence de sous-bois, d une intense activité humaine et de la proximité des routes à partir desquelles beaucoup de foyers d incendie sont signalés. Les responsables de la Mutualité agricole noteront, de ce fait, que la politique de la caisse est axée sur la diversification de ses produits d assurance afin d assurer une large couverture du patrimoine forestier contre une multitude de risques auxquels il est exposé. Ainsi, ont été mises en place des couvertures d assurances adaptées, couvrant les nouvelles plantations forestières (reboisement) contre les risques d incendie et les aléas climatiques. La nouvelle assurance est ainsi destinée aux opérateurs dans le secteur des forêts. Cette assurance a aussi été élaborée, selon ses initiateurs, dans le but de s adapter aux programmes de développement agricole et rural instaurés par le ministère de l Agriculture. Le nouveau produit de la CNMA a été réalisé avec la participation des services de la Direction générale des forêts (DGF). Il concerne, de ce fait, les agriculteurs et professionnels que sont les conservateurs des forêts, les entreprises régionales du génie rural ainsi que les entreprises privées qui prennent en charge les travaux de reboisement. Pour expliquer l opération et sensibiliser les opérateurs, la CNMA projette d organiser des journées d information et de vulgarisation. F.-Z. B. LE FINANCIER du Reboisement et activités forestière : La CNMA lance une nouvelle assurance La couverture des risques liés au reboisement des pépinières et des exploitations forestières est le nouveau produit d assurances que compte mettre sur le marché à partir du mois de mars prochain la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA), a-t-on appris lundi auprès de cette caisse. Ce nouveau produit vise à couvrir tous les risques inhérents aux reboisements des nouvelles exploitations forestières et des pépinières forestières notamment les risques liés aux aléas climatiques tels que le gel, la grêle ou les inondations, a indiqué à l APS, M. Chérif Benhabilès, 84

85 chargé des assurances au sein de la CNMA. «La commercialisation de ce produit débutera, pour toutes les régions forestières, à partir du mois de mars», a-t-il précisé, soulignant que ce nouveau produit a été conçu pour «répondre aux attentes et besoins en assurances des différents opérateurs du secteur des forêts». L introduction de cette nouvelle assurance s inscrit dans le cadre des efforts de la CNMA pour couvrir les activités prioritaires ciblées par le ministère de l Agriculture, a-t-il encore précisé. «Nous sommes en train de cibler toutes les activités relevant du ministère de l Agriculture pour adapter un type d assurances couvrant tous les programmes de développement agricole et rural qu il a instaurés, ajoute M. Benhabilès. Elaborée conjointement avec les services de la Direction générale des forêts (DGF), cette assurance concerne les professionnels du secteur forestier notamment les conservateurs des forêts, les entreprises régionales du génie rural (ERGR), les entreprises privées chargées des travaux de reboisement et les agriculteurs concernés. Des rencontres et des regroupements régionaux en direction des professionnels du secteur seront organisés au mois de mars afin de les informer, les sensibiliser et en même temps vulgariser ce nouveau produit, a-t-il ajouté. Par ailleurs, la CNMA prévoit de lancer deux autres produits d assurances: l assurance contre la perte de rendement et la micro-assurance. Le premier produit permet d indemniser un agriculteur lorsque son rendement baisse sous un seuil fixé d un commun accord, le second touche les agriculteurs dépourvus de toute sorte de protection sociale ou financière ce qui les rend vulnérables face aux risques. Ces deux derniers produits n avaient pu être lancés comme prévu en 2011 à cause de «difficultés techniques» liées à des considérations statistiques et d information, selon le même responsable. Salim Z. L AUTHENTIQUE du Pour le reboisement et les activités forestières La CNMA lance un nouveau produit d assurance Le nouveau produit d'assurances que compte mettre sur le marché à partir du mois de mars prochain la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA) consiste à la couverture des risques liés au reboisement des pépinières et des exploitations forestières. Selon M. Chérif Benhabilès, chargé des assurances au sein de la CNMA, ce nouveau produit vise à couvrir tous les risques inhérents aux reboisements des nouvelles exploitations forestières et des pépinières forestières notamment les risques liés aux aléas climatiques tels que le gel, la grêle ou les inondations, «La commercialisation de ce produit débutera, pour toutes les régions forestières, à partir du mois de mars», a-t-il précisé, soulignant que ce nouveau produit a été conçu pour «répondre aux attentes et besoins en assurances des différents opérateurs du secteur des forêts». L'introduction de cette nouvelle assurance s'inscrit dans le cadre des efforts de la CNMA pour couvrir les activités prioritaires ciblées par le ministère de l'agriculture, a-t-il encore précisé. Ajoutant dans ce sens, que cette caisse est entrain «de cibler toutes les activités relevant du ministère de l'agriculture pour adapter un type d'assurances couvrant tous les programmes de développement agricole et rural qu'il a instaurés», a-t-il dit. Elaborée conjointement avec les services de la Direction générale des forêts (DGF), cette assurance concerne les professionnels du secteur forestier notamment les conservateurs des forêts, les entreprises régionales du génie rural (ERGR), les entreprises privées chargées des travaux de reboisement et les agriculteurs concernés.d après le même responsable, des rencontres et des regroupements régionaux en direction des professionnels du secteur seront organisés au mois de mars afin de les informer, les sensibiliser et d autre part vulgariser ce nouveau produit. Par ailleurs, la CNMA prévoit de lancer deux autres produits d'assurances: l'assurance contre la perte de rendement et la «micro-assurance». Le premier produit permet d'indemniser un agriculteur lorsque son rendement baisse sous un seuil fixé d'un commun accord, le second touche les agriculteurs dépourvus de toute sorte de protection sociale ou financière ce qui les rend vulnérables face aux risques. Selon M Benhabilès, ces deux derniers produits, n'avaient pu être lancés comme prévu en 2011 à cause de «difficultés techniques» liées à des considérations statistiques et d'information. LE MAGHREB du Assurance agricole : La CNMA lance un nouveau produit 85

86 La Caisse nationale de mutualité agricole compte mettre sur le marché, à partir du mois de mars prochain, un nouveau produit d'assurances pour la couverture des risques liés au reboisement des pépinières et des exploitations forestières. Ce nouveau produit vise à couvrir tous les risques inhérents aux reboisements des nouvelles exploitations forestières et des pépinières forestières notamment les risques liés aux aléas climatiques tels que le gel, la grêle ou les inondations. Selon M. Chérif Benhabilès, chargé des assurances au sein de la CNMA, la commercialisation de ce produit débutera, pour toutes les régions forestières, à partir du mois prochain. Il soulignera que ce nouveau produit a été conçu pour répondre aux attentes et besoins en assurances des différents opérateurs du secteur des forêts. Il faut souligner cependant que l'introduction de cette nouvelle assurance s'inscrit dans le cadre des efforts de la CNMA pour couvrir les activités prioritaires ciblées par le ministère de l'agriculture. A ce propos M. Chérif Benhabilès a indiqué : " nous sommes en train de cibler toutes les activités relevant du ministère de l'agriculture pour adapter un type d'assurances couvrant tous les programmes de développement agricole et rural qu'il a instaurés ". Elaborée conjointement avec les services de la Direction générale des forêts, cette assurance concerne les professionnels du secteur forestier, notamment les conservateurs des forêts, les entreprises régionales du génie rural, les entreprises privées chargées des travaux de reboisement et les agriculteurs concernés. A des fins de sensibilisation et de vulgarisation sur ce produit, des rencontres et des regroupements régionaux en direction des professionnels du secteur seront organisés au mois de mars. Notons enfin que la CNMA prévoit de lancer deux autres produits d'assurances à savoir l'assurance contre la perte de rendement et la 'micro-assurance. Rania.C APS du Assurances agricoles : peu d engouement des agriculteurs malgré des offres multiples ALGER - Les assurances agricoles en Algérie connaissent une faible affluence de la part des agriculteurs, en dépit du nombre important de produits proposés sur le marché, à cause notamment des primes d assurance jugés élevées par les agriculteurs ou à l inadaptation des types d assurance avec la nature de l activité agricole. Le secteur agricole compte près de assurés sur un marché comprenant entre et agriculteurs inscrits à la Chambre nationale d Agriculture, soit un taux d assurance de seulement 8 à 10 %. Le secteur agricole représente d ailleurs une infime partie du chiffre d affaires des assurances, estimée par le Conseil national des assurances (CNA) à un peu moins de 2 % pour les années 2010 et La problématique du faible taux d assurance des activités agricoles a été posée à nouveau après les pertes enregistrées par le secteur suite aux intempéries qui ont marqué récemment le pays. Bien qu elles ne soient pas obligatoires, les assurances agricoles sont indispensables pour mettre les activités agricoles à l abri de nombre de risques comme les inondations, le froid, le verglas, les incendies, les tempêtes, la sécheresse et autres et assurer leur pérennité et leur élargissement à l avenir, a souligné Chérif Benhabiles, Chargé des assurances auprès de la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA). Si le manque de la culture d assurance dans la société algérienne est le motif avancé par les sociologues pour expliquer la non-souscription des agriculteurs aux assurances, nombre de ces derniers, rencontrés par l APS, imputent cela au niveau élevé des primes d assurance, à l inadaptation des produits d assurance avec la nature de leurs activités et le volume de la production, à la non prise en considération de la nature de la zone agricole et aux "faibles remboursements". Djelloul Meziane, agriculteur (70 ans) depuis près de 50 ans a expliqué sa non-souscription aux assurances par le manque de moyens financiers pour payer les primes qu il estime élevées. 86

87 La majorité des produits d assurances disponibles concernent uniquement les inondations et le verglas, "des dangers qui peuvent survenir une seule fois en l espace de 10 ans", observe cet agriculteur qui exploite 17 ha de terres consacrées à la plasticulture, ajoutant que les agriculteurs ont besoin d autres formules comme l assurance des serres, qui n est pas encore disponible sur le marché. "Bien que j aie perdu 70 % de la production de pommes de terre en raison des dernières intempéries, je préfère ne pas souscrire à une assurance qui ne m aurait pas de toute façon remboursé à 100 %", a-t-il lâché. Un autre agriculteur Boualem Bouguetaya (58 ans) qui est dans le métier depuis 1969 est du même avis, expliquant que les produits d assurance disponibles ne sont pas adaptés à la nature de son activité, à savoir la culture de vignes. Il pense qu il est préférable qu on lui propose un produit d assurance contre le sirocco, qui nuit à sa récolte durant l été, plutôt que d une assurance contre le froid qui ne constitue quasiment aucun danger pour sa production, selon lui. Pour sa part, Injalis Mustapha, un agriculteur âgé de 60 ans, a fait savoir que les compagnies d assurance ne prennent pas en compte la nature ou le volume de la production, s interrogeant sur les raisons qui font que les primes d assurance des céréales dans les régions intérieures, les plus exposées aux aléas climatiques, soient les mêmes que celles pratiquées sur les récoltes de légumes dans les régions côtières. L absence d informations sur les produits d assurance explique le manque de souscription des agriculteurs aux polices d assurance. A ce propos, M. Benhabiles a souligné que la CNMA qui détient 80 % du marché des assurances, a proposé une bonne centaine de produits y compris ceux dont les agriculteurs se plaignent de l indisponibilité. Il s agit, a-t-il ajouté, de l assurance de la production végétale qui comprend les assurances multirisques, contre le froid et les incendies ainsi que l assurance des pépinières, du réseau hydraulique, des arbres fruitiers et les assurances multirisques pour les productions animales. S agissant des prix appliqués par la CNMA, M. Benhabiles a reconnu qu ils étaient "élevés", soulignant que la CNMA a demandé aux autorités de subventionner les prix des prestations fin qu ils soient à la portée de tous les agriculteurs. Il a indiqué à titre d exemple que les primes d assurance multirisques sur les risques de production variaient entre et DA par hectare, précisant que la CNMA "accorde des facilités à tous ceux qui souhaitent souscrire à une assurance agricole, à l instar du paiement à tempérament en cas d incapacité de règlement direct". Pour le Conseil national des assurances, le manque de statistiques fiables sur le secteur agricole empêche les compagnies d assurances d élaborer un système de tarification attractif et adapté aux spécificités de ce secteur. C est ainsi que "par prudence" et pour rentrer dans leurs frais, les assureurs seraient tentés d imposer des primes relativement élevées et donc peu incitatives pour les agriculteurs, explique-t-on au CNA. Si certains agriculteurs s abstiennent de souscrire à une assurance pour une raison ou une autre, Mohamed Aggoune, agriculteur de 55 ans, diplômé de l institut d Agronomie et propriétaire d une exploitation agricole consacrée à la céréaliculture à Constantine à une autre opinion à ce sujet. Pour lui, l assurance est un moyen de garantir la pérennité de l activité agricole en cas de dégâts, d autant plus que la production céréalière "est sensible aux changements climatiques", dit-il. Selon le secrétaire général de l Union nationale des paysans algériens (UNPA), Mohamed Allioui, la non-souscription par les agriculteurs à une assurance s explique par l absence d informations autour des produits et prestations des compagnies et caisses d assurance sans compter l absence d une culture d assurance chez l agriculteur algérien. 87

88 Le président de la chambre nationale d agriculture (CNA), Mohamed Bouhadjar, pense pour sa part que le manque d information et de sensibilisation est l une des principales causes entravant le développement du secteur des assurances agricoles. Des consultations entre le CNA et le CNMA sont en cours pour l élaboration d une convention cadre permettant la prise en charge des questions relatives au secteur agricole dont les assurances agricoles, a-t-il indiqué. Le responsable appelle, ce faisant, à davantage de coordination entre les deux parties et à la sensibilisation des agriculteurs à l importance de l assurance agricole à travers les agences de la CNMA et les chambres agricoles de wilaya. El Moudjahid du Assurances agricoles : Peu d'engouement des agriculteurs malgré les offres multiples Les assurances agricoles en Algérie connaissent une faible affluence de la part des agriculteurs, en dépit du nombre important de produits proposés sur le marché, à cause notamment des primes d'assurance jugés élevées par les agriculteurs ou à l'inadaptation des types d'assurance avec la nature de l'activité agricole. Les assurances agricoles en Algérie connaissent une faible affluence de la part des agriculteurs, en dépit du nombre important de produits proposés sur le marché, à cause notamment des primes d'assurance jugés élevées par les agriculteurs ou à l'inadaptation des types d'assurance avec la nature de l'activité agricole. Le secteur agricole compte près de assurés sur un marché comprenant entre et agriculteurs inscrits à la Chambre nationale d'agriculture, soit un taux d'assurance de seulement 8 à 10 %. Le secteur agricole représente d'ailleurs une infime partie du chiffre d'affaires des assurances, estimée par le Conseil national des assurances (CNA) à un peu moins de 2 % pour les années 2010 et La problématique du faible taux d'assurance des activités agricoles a été posée à nouveau après les pertes enregistrées par le secteur suite aux intempéries qui ont marqué récemment le pays. Bien qu'elles ne soient pas obligatoires, les assurances agricoles sont indispensables pour mettre les activités agricoles à l'abri de nombre de risques comme les inondations, le froid, le verglas, les incendies, les tempêtes, la sécheresse et autres et assurer leur pérennité et leur élargissement à l'avenir, a souligné M. Chérif Benhabiles, Chargé des assurances auprès de la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA). Si le manque de la culture d'assurance dans la société algérienne est le motif avancé par les sociologues pour expliquer la non souscription des agriculteurs aux assurances, nombre de ces derniers, rencontrés par l'aps, imputent cela au niveau élevé des primes d'assurance, à l'inadaptation des produits d'assurance avec la nature de leurs activités et le volume de la production, à la non prise en considération de la nature de la zone agricole et aux «faibles remboursements». Djelloul Meziane, agriculteur (70 ans) depuis près de 50 ans a expliqué sa non souscription aux assurances par le manque de moyens financiers pour payer les primes qu'il estime élevées. La majorité des produits d'assurances disponibles concernent uniquement les inondations et le verglas, «des dangers qui peuvent survenir une seule fois en l'espace de 10 ans», observe cet agriculteur qui exploite 17 ha de terres consacrées à la plasticulture, ajoutant que les agriculteurs ont besoin d'autres formules comme l'assurance des serres, qui n'est pas encore disponible sur le marché. «Bien que j'ai perdu 70 % de la production de pommes de terre en raison des dernières intempéries, je préfère ne pas souscrire à une assurance qui ne m'aurait pas de toute façon, remboursé à 100 %", a-t-il lâché. Un autre agriculteur Boualem Bouguetaya (58 ans) qui est dans le métier depuis 1969 est du même avis, expliquant que «les produits d'assurance disponibles ne sont pas adaptés à la nature de son activité, à savoir la culture de vignes. Il pense qu'il est préférable qu'on lui propose un produit d'assurance contre le sirocco, qui nuit à sa récolte durant l'été, plutôt que d'une assurance contre le froid qui ne constitue quasiment aucun danger pour sa production». Pour sa part, Injalis Mustapha, un agriculteur âgé de 60 ans, a fait savoir que les compagnies d'assurance ne prennent pas en compte la nature ou le volume de la production, s'interrogeant sur les raisons qui font que les primes d'assurance des céréales dans les régions intérieures, les plus exposées aux aléas climatiques, soient les mêmes que celles pratiquées sur les récoltes de légumes dans les régions côtières. L'absence d'informations sur les produits d'assurance explique le manque de souscription des agriculteurs aux polices d'assurance. A ce propos, M. Benhabiles a souligné que la CNMA qui détient 80 % du marché des assurances, a proposé une bonne centaine de produits y compris ceux 88

89 dont les agriculteurs se plaignent de l'indisponibilité. Il s'agit, a-t-il ajouté, de l'assurance de la production végétale qui comprend les assurances multirisques, contre le froid et les incendies ainsi que l'assurance des pépinières, du réseau hydraulique, des arbres fruitiers et les assurances multirisques pour les productions animales. S'agissant des prix appliqués par la CNMA, M. Benhabiles a reconnu qu'ils étaient «élevés é, soulignant que la CNMA a demandé aux autorités de subventionner les prix des prestations fin qu'ils soient à la portée de tous les agriculteurs. Il a indiqué à titre d'exemple que les primes d'assurance multirisques sur les risques de production variait entre et DA par hectare, précisant que la CNMA «accorde des facilités à tous ceux qui souhaitent souscrire à une assurance agricole, à l'instar du paiement à tempérament en cas d'incapacité de règlement direct». Pour le Conseil national des assurances, le manque de statistiques fiables sur le secteur agricole empêche les compagnies d'assurances d'élaborer un système de tarification attractif et adapté aux spécificités de ce secteur. C'est ainsi que «par prudence» et pour rentrer dans leurs frais, les assureurs seraient tentés d'imposer des primes relativement élevées et donc peu incitatives pour les agriculteurs, explique-t-on au CNA. Si certains agriculteurs s'abstiennent de souscrire à une assurance pour une raison ou une autre, Mohamed Aggoune, agriculteur de 55 ans, diplômé de l'institut d'agronomie et propriétaire d'une exploitation agricole consacrée à la céréaliculture à Constantine à une autre opinion à ce sujet. Pour lui, l'assurance est un moyen de garantir la pérennité de l'activité agricole en cas de dégâts, d'autant plus que la production céréalière «est sensible aux changements climatiques», dit-il. Selon le secrétaire général de l'union nationale des paysans algériens (UNPA), M. Mohamed Allioui, la nonsouscription par les agriculteurs à une assurance s'explique par l'absence d'informations autour des produits et prestations des compagnies et caisses d'assurance sans compter l'absence d'une culture d'assurance chez l'agriculteur algérien. Le président de la Chambre nationale d'agriculture (CNA), Mohamed Bouhadjar, pense pour sa part que le manque d'information et de sensibilisation est l'une des principales causes entravant le développement du secteur des assurances agricoles. Des consultations entre le CNA et le CNMA sont en cours pour l'élaboration d'une convention cadre permettant la prise en charge des questions relatives au secteur agricole dont les assurances agricoles, a-t-il indiqué. Le responsable appelle, ce faisant, à davantage de coordination entre les deux parties et à la sensibilisation des agriculteurs à l'importance de l'assurance agricole à travers les agences de la CNMA et les chambres agricoles de wilaya. EL WATAN du Activités agricoles : Le taux d assurance ne dépasse pas 10% En Algérie, les assurances agricoles attirent peu les agriculteurs. Un désintérêt qui s explique par le prix élevé des primes et l inadaptation des types d assurance avec la nature de l activité agricole. Seulement agriculteurs sont assurés sur un nombre total de inscrits à la Chambre nationale d agriculture, soit un taux qui oscille entre 8 et 10%. Le poids des assurances agricoles dans le marché global des assurances demeure très faible : moins de 2% pour les années 2010 et 2011, selon le Conseil national des assurances (CNA). Outre le déficit de culture de l assurance, d autres contraintes sont pour beaucoup dans ce large désintéressement. Selon des agriculteurs démotivés, cités par l APS, il s agit du niveau élevé des primes, de l inadaptation des produits avec la nature de leurs activités et du volume de la production ainsi que la non-prise en considération de la nature de la zone agricole. Chargé des assurances auprès de la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA), Chérif Benhabilès ne partage pas les récriminations des agriculteurs. Avec 80% de parts de marché des assurances, la CNMA a proposé une centaine de produits, y compris ceux dont les agriculteurs se plaignent de leur indisponibilité, selon lui. Et de citer l assurance de la production végétale qui englobe les assurances multirisques, contre le froid et les incendies ainsi que l assurance des pépinières, du réseau hydraulique, des arbres fruitiers et les assurances multirisques pour les productions animales. Ce responsable reconnaît que les prix appliqués sont «élevés». A titre d exemple, les primes multirisques concernant la production varient entre 6000 et 8000 DA par hectare, dit-il, rappelant que la CNMA «accorde des facilités à tous ceux qui souhaitent souscrire à une assurance agricole, à l instar du paiement à tempérament en cas d incapacité de règlement 89

90 direct». M. Benhabilès a fait savoir que la CNMA avait demandé au gouvernement de subventionner les prix des prestations afin qu ils soient accessibles à tous les agriculteurs. Du côté du Conseil national des assurances, on invoque le manque de statistiques fiables sur le secteur agricole pour expliquer la frilosité des compagnies d assurance à élaborer un système de tarification attractif et adapté aux spécificités de ce secteur. Pour sa part, Mohamed Allioui, secrétaire général de l Union nationale des paysans algériens (UNPA), évoque l absence d information autour des produits et prestations des compagnies et caisses d assurance. Un avis que partage le président de la Chambre nationale d agriculture (CNA), Mohamed Bouhadjar, pour qui le déficit en matière de sensibilisation pèse sur le secteur des assurances agricoles. Selon lui, le CNA et la CNMA ont engagé des consultations pour l élaboration d une convention-cadre dans le but de prendre en charge ces questions. TRANSACTION d ALGERIE Assurances agricoles : Peu d engouement des agriculteurs malgré des offres multiples par Sofiane B Les assurances agricoles en Algérie connaissent une faible affluence de la part des agriculteurs, en dépit du nombre important de produits proposés sur le marché, à cause notamment des primes d assurance jugés élevées par les agriculteurs ou à l inadaptation des types d assurance avec la nature de l activité agricole Le secteur agricole compte près de assurés sur un marché comprenant entre et agriculteurs inscrits à la Chambre nationale d Agriculture, soit un taux d assurance de seulement 8 à 10 %. Le secteur agricole représente d ailleurs une infime partie du chiffre d affaires des assurances, estimée par le Conseil national des assurances (CNA) à un peu moins de 2 % pour les années 2010 et 2011.La problématique du faible taux d assurance des activités agricoles a été posée à nouveau après les pertes enregistrées par le secteur suite aux intempéries qui ont marqué récemment le pays. Bien qu elles ne soient pas obligatoires, les assurances agricoles sont indispensables pour mettre les activités agricoles à l abri de nombre de risques comme les inondations, le froid, le verglas, les incendies, les tempêtes, la sécheresse et autres et assurer leur pérennité et leur élargissement à l avenir, a souligné Chérif Benhabiles, Chargé des assurances auprès de la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA).Si le manque de la culture d assurance dans la société algérienne est le motif avancé par les sociologues pour expliquer la non-souscription des agriculteurs aux assurances, nombre de ces derniers, rencontrés par l APS, imputent cela au niveau élevé des primes d assurance, à l inadaptation des produits d assurance avec la nature de leurs activités et le volume de la production, à la non prise en considération de la nature de la zone agricole et aux "faibles remboursements". Djelloul Meziane, agriculteur (70 ans) depuis près de 50 ans a expliqué sa non-souscription aux assurances par le manque de moyens financiers pour payer les primes qu il estime élevées. La majorité des produits d assurances disponibles concernent uniquement les inondations et le verglas, "des dangers qui peuvent survenir une seule fois en l espace de 10 ans", observe cet agriculteur qui exploite 17 ha de terres consacrées à la plasticulture, ajoutant que les agriculteurs ont besoin d autres formules comme l assurance des serres, qui n est pas encore disponible sur le marché."bien que j aie perdu 70 % de la production de pommes de terre en raison des dernières intempéries, je préfère ne pas souscrire à une assurance qui ne m aurait pas de toute façon remboursé à 100 %", a-t-il lâché. Un autre agriculteur Boualem Bouguetaya (58 ans) qui est dans le métier depuis 1969 est du même avis, expliquant que les produits d assurance disponibles ne sont pas adaptés à la nature de son activité, à savoir la culture de vignes. Il pense qu il est préférable qu on lui propose un produit d assurance contre le sirocco, qui nuit à sa récolte durant l été, plutôt que d une assurance contre le froid qui ne constitue quasiment aucun danger pour sa production, selon lui. Pour sa part, Injalis Mustapha, un agriculteur âgé de 60 ans, a fait savoir que les compagnies d assurance ne prennent pas en compte la nature ou le volume de la production, s interrogeant sur les raisons qui font que les primes d assurance des céréales dans les régions intérieures, les plus exposées aux aléas climatiques, soient les mêmes que celles pratiquées sur les récoltes de légumes dans les régions côtières. L absence d informations sur les produits d assurance explique le manque de souscription des agriculteurs aux polices d assurance. A ce propos, M. Benhabiles a souligné que la CNMA qui détient 80 % du marché des assurances, a proposé une bonne centaine de produits y compris ceux dont les agriculteurs se plaignent de l indisponibilité. Il s agit, a-t-il ajouté, de l assurance de la production végétale qui 90

91 comprend les assurances multirisques, contre le froid et les incendies ainsi que l assurance des pépinières, du réseau hydraulique, des arbres fruitiers et les assurances multirisques pour les productions animales. S agissant des prix appliqués par la CNMA, M. Benhabiles a reconnu qu ils étaient "élevés", soulignant que la CNMA a demandé aux autorités de subventionner les prix des prestations fin qu ils soient à la portée de tous les agriculteurs. Il a indiqué à titre d exemple que les primes d assurance multirisques sur les risques de production variaient entre et DA par hectare, précisant que la CNMA "accorde des facilités à tous ceux qui souhaitent souscrire à une assurance agricole, à l instar du paiement à tempérament en cas d incapacité de règlement direct". Pour le Conseil national des assurances, le manque de statistiques fiables sur le secteur agricole empêche les compagnies d assurances d élaborer un système de tarification attractif et adapté aux spécificités de ce secteur. C est ainsi que "par prudence" et pour rentrer dans leurs frais, les assureurs seraient tentés d imposer des primes relativement élevées et donc peu incitatives pour les agriculteurs, explique-t-on au CNA. Si certains agriculteurs s abstiennent de souscrire à une assurance pour une raison ou une autre, Mohamed Aggoune, agriculteur de 55 ans, diplômé de l institut d Agronomie et propriétaire d une exploitation agricole consacrée à la céréaliculture à Constantine à une autre opinion à ce sujet. Pour lui, l assurance est un moyen de garantir la pérennité de l activité agricole en cas de dégâts, d autant plus que la production céréalière "est sensible aux changements climatiques", dit-il. Selon le secrétaire général de l Union nationale des paysans algériens (UNPA), Mohamed Allioui, la non-souscription par les agriculteurs à une assurance s explique par l absence d informations autour des produits et prestations des compagnies et caisses d assurance sans compter l absence d une culture d assurance chez l agriculteur algérien. Le président de la chambre nationale d agriculture (CNA), Mohamed Bouhadjar, pense pour sa part que le manque d information et de sensibilisation est l une des principales causes entravant le développement du secteur des assurances agricoles. Des consultations entre le CNA et le CNMA sont en cours pour l élaboration d une convention cadre permettant la prise en charge des questions relatives au secteur agricole dont les assurances agricoles, a-t-il indiqué. Le responsable appelle, ce faisant, à davantage de coordination entre les deux parties et à la sensibilisation des agriculteurs à l importance de l assurance agricole à travers les agences de la CNMA et les chambres agricoles de wilaya. S.B MAGHREB EMERGENT Algérie - Il y a peu d engouement pour les assurances agricoles malgré la multiplication des offres En dépit du nombre important de produits disponibles sur le marché, seulement 10% des agriculteurs algériens ont contracté une police d assurance. L agriculture ne totalise ainsi que 2% du chiffre d affaires du secteur des assurances. La raison? Des primes élevées et des offres inadaptées à cause du manque de statistiques fiables. Le secteur agricole compte près de assurés sur un marché comprenant entre et agriculteurs inscrits à la Chambre nationale d Agriculture, soit un taux d assurance de seulement 8 à 10 %. Le secteur agricole représente d ailleurs une infime partie du chiffre d affaires des assurances, estimée par le Conseil national des assurances (CNA) à un peu moins de 2 % pour les années 2010 et La problématique du faible taux d assurance des activités agricoles a été posée à nouveau après les pertes enregistrées par le secteur suite aux intempéries qui ont marqué récemment le pays. Bien qu elles ne soient pas obligatoires, les assurances agricoles sont indispensables pour mettre les activités agricoles à l abri de nombre de risques comme les inondations, le froid, le verglas, les incendies, les tempêtes, la sécheresse et autres et assurer leur pérennité et leur élargissement à l avenir, a souligné M. Chérif Benhabiles, Chargé des assurances auprès de la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA). Si le manque de la culture d assurance dans la société algérienne est le motif avancé par les sociologues pour expliquer la non souscription des agriculteurs aux assurances, nombre de ces derniers, rencontrés par l APS, imputent cela au niveau élevé des primes d assurance, à l inadaptation des produits d assurance avec la nature de leurs activités et le volume de la 91

92 production, à la non prise en considération de la nature de la zone agricole et aux faibles remboursements. Djelloul Meziane, agriculteur (70 ans) depuis près de 50 ans a expliqué sa nonsouscription aux assurances par le manque de moyens financiers pour payer les primes qu il estime élevées. Mauvaise information sur les produits d assurances La majorité des produits d assurances disponibles concernent uniquement les inondations et le verglas, des dangers qui peuvent survenir une seule fois en l espace de 10 ans, observe cet agriculteur qui exploite 17 ha de terres consacrées à la plasticulture, ajoutant que les agriculteurs ont besoin d autres formules comme l assurance des serres, qui n est pas encore disponible sur le marché. Bien que j aie perdu 70 % de la production de pommes de terre en raison des dernières intempéries, je préfère ne pas souscrire à une assurance qui ne m aurait pas de toute façon remboursé à 100 %, a-t-il lâché. Un autre agriculteur Boualem Bouguetaya (58 ans) qui est dans le métier depuis 1969 est du même avis, expliquant que les produits d assurance disponibles ne sont pas adaptés à la nature de son activité, à savoir la culture de vignes. Il pense qu il est préférable qu on lui propose un produit d assurance contre le sirocco, qui nuit à sa récolte durant l été, plutôt que d une assurance contre le froid qui ne constitue quasiment aucun danger pour sa production, selon lui Pour sa part, Injalis Mustapha, un agriculteur âgé de 60 ans, a fait savoir que les compagnies d assurance ne prennent pas en compte la nature ou le volume de la production, s interrogeant sur les raisons qui font que les primes d assurance des céréales dans les régions intérieures, les plus exposées aux aléas climatiques, soient les mêmes que celles pratiquées sur les récoltes de légumes dans les régions côtières. L absence d informations sur les produits d assurance explique le manque de souscription des agriculteurs aux polices d assurance. A ce propos, M. Benhabiles a souligné que la CNMA qui détient 80 % du marché des assurances, a proposé une bonne centaine de produits y compris ceux dont les agriculteurs se plaignent de l indisponibilité. Il s agit, a-t-il ajouté, de l assurance de la production végétale qui comprend les assurances multirisques, contre le froid et les incendies ainsi que l assurance des pépinières, du réseau hydraulique, des arbres fruitiers et les assurances multirisques pour les productions animales. Des offres inadaptées à cause du manque de chiffres fiables S agissant des prix appliqués par la CNMA, M. Benhabiles a reconnu qu ils étaient élevés, soulignant que la CNMA a demandé aux autorités de subventionner les prix des prestations fin qu ils soient à la portée de tous les agriculteurs. Il a indiqué à titre d exemple que les primes d assurance multirisques sur les risques de production variaient entre et DA par hectare, précisant que la CNMA accorde des facilités à tous ceux qui souhaitent souscrire à une assurance agricole, à l instar du paiement à tempérament en cas d incapacité de règlement direct. Pour le Conseil national des assurances, le manque de statistiques fiables sur le secteur agricole empêche les compagnies d assurances d élaborer un système de tarification attractif et adapté aux spécificités de ce secteur. C est ainsi que par prudence et pour rentrer dans leurs frais, les assureurs seraient tentés d imposer des primes relativement élevées et donc peu incitatives pour les agriculteurs, explique-t-on au CNA. Si certains agriculteurs s abstiennent de souscrire à une assurance pour une raison ou une autre, Mohamed Aggoune, agriculteur de 55 ans, diplômé de l institut d Agronomie et propriétaire d une exploitation agricole consacrée à la céréaliculture à Constantine à une autre opinion à ce sujet. Pour lui, l assurance est un moyen de garantir la pérennité de l activité agricole en cas de dégâts, d autant plus que la production céréalière est sensible aux changements climatiques, dit-il. 92

93 Selon le secrétaire général de l Union nationale des paysans algériens (UNPA), M. Mohamed Allioui, la non-souscription par les agriculteurs à une assurance s explique par l absence d informations autour des produits et prestations des compagnies et caisses d assurance sans compter l absence d une culture d assurance chez l agriculteur algérien. Le président de la chambre nationale d agriculture (CNA), Mohamed Bouhadjar, pense pour sa part que le manque d information et de sensibilisation est l une des principales causes entravant le développement du secteur des assurances agricoles. Des consultations entre le CNA et le CNMA sont en cours pour l élaboration d une convention cadre permettant la prise en charge des questions relatives au secteur agricole dont les assurances agricoles, a-t-il indiqué. Le responsable appelle, ce faisant, à davantage de coordination entre les deux parties et à la sensibilisation des agriculteurs à l importance de l assurance agricole à travers les agences de la CNMA et les chambres agricoles de wilaya. L EXPRESSION du Amara latrous, Président De L'union Des Assureurs Et Réassureurs (Uar)«Les compagnies pratiquent des remises abusives» L'avenir du secteur est incontestablement dans l'assurance des personnes. Les assureurs désavoués par leur propre président. En effet, Amara Latrous, président de l'union des assureurs et réassureurs (UAR) affirme dans un entretien accordé au journal électronique (TSA) que «l'assurance auto, est du pain bénit pour les compagnies d'assurances de dommages». Ainsi, contrairement à ce que disent les compagnies d'assurance la branche auto n'est pas le maillon faible du secteur. «Elle représente 50% de la production totale du marché», assure t-il. Néanmoins, M.Latrous incombe la responsabilité des pertes que connaît la branche auto aux assureurs euxmêmes. «Les réductions souvent exagérées font perdre aux compagnies une part du chiffre d'affaires qu'elles auraient pu réaliser», révèle-t-il. Pour lui, l'arrivée sur le marché, tous les ans, de près de véhicules est une aubaine pour le marché de l'assurance. «Il est certain que si les compagnies d'assurance ne faisaient pas des remises parfois exagérées dans les promotions qu'elles proposent aux clients, probablement, l'assurance auto aurait pu connaître des niveaux de croissance, une année sur l'autre, importants», a-t-il ajouté. «Si le marché perd de l'argent dans l'assurance auto obligatoire, il ne faudrait pas aggraver cette situation en accordant des remises importantes sur les tarifs des risques facultatifs», soutient-il. «Les réductions doivent être raisonnables et ne pas conduire à déstabiliser l'équilibre financier de l'entreprise», poursuit-il. Pour ce qui est du chiffre de 50 milliards de dinars, qu'avancent certains assureurs, représentant les pertes de la branche automobile, M.Latrous le qualifie de «farfelu». «Je n'ai pas trouvé le raisonnement qui a conduit à déterminer ce montant», a-t-il ironisé. Pour parer aux pertes dans l'assurance automobile, il appelle les compagnies à déplacer la bataille des prix à celle des services et produits. «Les compagnies ont pris conscience qu'il faut travailler davantage à offrir un meilleur service et de meilleurs produits aux clients, à régler les sinistres avec célérité, plutôt qu'à faire de la concurrence sur les prix», a-t-il noté. Toutefois, pour le président de l'union des assureurs et réassureurs (UAR), l'avenir du secteur est incontestablement dans l'assurance des personnes. «Le marché possède des capacités très substantielles. Les niveaux de croissance en assurance-vie sont plus élevés que les autres branches», soutient-il. «À l'avenir, le marché des assurances sera fortement boosté par les assurances de personnes qui vont se développer rapidement, avec des croissances à deux chiffres dès 2012», atteste-t-il. M.Latrous explique que l'assurance des personnes est «un secteur capable de répondre aux besoins des Algériens en matière de protection sociale, avec des produits innovants dans l'assistance, l'épargne». Cependant, pour que cette branche d'assurance réussisse, il révèle qu'il faut que certaines conditions soient réunies. «Il faut que le marché financier s'améliore et que la Bourse d'alger redémarre», précise t-il. Ce n'est pas tout! «Il faudrait que l'état soit moins généreux qu'il ne l'est actuellement pour que les Algériens souscrivent à des retraites complémentaires», certifie-t-il. Explication: «Les Algériens considèrent dès lors qu'ils sont bien protégés socialement, qu'ils n'ont pas besoin réellement d'assurances complémentaires. Ces besoins seront donc évalués en fonction des 93

94 couvertures sociales qu'offre l'état. Et moins ces couvertures seront importantes, plus il y aura au niveau des citoyens le besoin d'acheter des couvertures complémentaires auprès des compagnies d'assurance». Aussi, M.Latrous est revenu sur la faible croissance (6%) qu'a connue le marché des assurances en 2010 et «Il y a eu un ralentissement parce que le rythme de croissance du secteur des assurances a suivi celui du développement des investissements publics qui ont, eux aussi, ralenti», témoigne-t-il. «Mais cette baisse n'est pas propre à l'algérie. L'assurance mondiale était en recul par rapport aux années précédentes. Elle a commencé à progresser en 2010, à hauteur de 2%», dit-il. Mais M.Latrous voit une relance pour les prochaines années particulièrement avec le redémarrage des grands travaux durant le quinquennat «En 2012, nous allons probablement connaître un taux de croissance à deux chiffres», espère-t-il. Enfin, M.Latrous est revenu sur le chiffre d'affaires réalisés par les assurances en «Il est estimé à 82 milliards de dinars, soit 1,2 milliard de dollars. Il aurait pu progresser fortement s'il était développé de manière plus intensive», a-t-il noté. «Sur les dix prochaines années, le marché peut atteindre l'équivalent en dinars de cinq milliards de dollars. L'activité économique va probablement connaître de meilleurs moments dans les prochaines années», a conclu M.Latrous. TOUT SUR L Algérie du Entretien avec Amara Latrous, PDG de la SAA et président de l'uar "Il faudrait que l Etat soit moins généreux qu il ne l est actuellement" Le marché de l assurance de personnes en Algérie est encore embryonnaire. Six compagnies spécialisées ont entamé leurs activités en juillet dernier mais leur présence sur le marché reste discrète. Pourquoi? Les assurances de personnes existaient depuis longtemps et se pratiquaient sur le marché algérien avant la décision de séparer les deux activités, les assurances de dommages et les assurances de personnes. Les nouvelles compagnies spécialisées dans les assurances de personnes sont seules autorisées à pratiquer les assurances de personnes depuis le 1 er juillet Il y en a six au total. Ces compagnies viennent de démarrer. Pour certaines, avec des affaires qui étaient en portefeuille chez les compagnies mères. Ou bien des affaires qui étaient chez les autres compagnies qui n ont pas créé de filiales d assurance de personnes. Les nouvelles compagnies sont en train de travailler, de recruter, de former. Toutes les compagnies ne se plaignent pas du manque de travail. Quel est le potentiel du marché algérien de l assurance de personnes? Le marché possède des capacités très substantielles. Les niveaux de croissance en assurance-vie sont plus élevés que les autres branches. À l avenir, le marché des assurances sera fortement boosté par les assurances de personnes qui vont se développer rapidement, avec des croissances à deux chiffres dès C est un secteur capable de répondre aux besoins des Algériens en matière de protection sociale, avec des produits innovants dans l assistance, l épargne. Pour peu que le marché financier s améliore et que la Bourse d Alger redémarre. Il y a une prise de conscience de la part des Algériens en matière de retraite complémentaire. Mais pour que les compagnies d assurance puissent couvrir plus de risques dans le domaine de la protection sociale, il faudrait que l État soit moins généreux qu il ne l est actuellement. Les Algériens considèrent dès lors qu ils sont bien protégés socialement, qu ils n ont pas besoin réellement d assurances complémentaires. Ces besoins seront donc évalués en fonction des couvertures sociales qu offre l État. Et moins ces couvertures seront importantes, plus il y aura au niveau des citoyens le besoin d acheter des couvertures complémentaires auprès des compagnies d assurance. L avenir du secteur est brillant. Pour peu que les entreprises du secteur se fédèrent et prennent conscience que l intérêt aujourd hui n est pas de faire de la concurrence sur les prix, mais de travailler sur des produits innovants qui répondent aux besoins réels du citoyen. Pour peu également qu elles consacrent une partie de leur temps à aller expliquer, sensibiliser le public pour offrir de nouveaux services. 94

95 La SAA compte-t-elle lancer de nouveaux produits et services? La SAA va lancer de nouveaux produits innovants comme le risque habitation pour protéger les maisons et l assistance à domicile sur le modèle de l assistance automobile. Nous voulons offrir des services à domicile dans l électricité, la plomberie, etc. Nous allons lancer un call center pour nos clients. En 2011, le taux de croissance du marché des assurances était de 6 %. Pourquoi le marché n a-t-il pas enregistré un niveau de croissance plus élevé? En 2010 et 2011, le marché a connu des niveaux de croissance moins élevés (6 %) que durant les années 2007, 2008 et L activité d assurance est adossée à l activité économique générale du pays. S il y a un ralentissement de l activité économique, cela se répercute sur tous les secteurs, y compris les assurances. Nous avons connu par le passé, des niveaux de croissance à deux chiffres, avant 2010, ensuite, il y a eu un ralentissement. Parce que le rythme de croissance du secteur des assurances a suivi celui du développement des investissements publics. Les grands chantiers lancés en sont arrivés à terme. On a connu durant cette période quinquennale des importations élevées que nous avions assurées. Les importations n ont pas diminué après, mais les importations des biens d équipements destinés aux grands chantiers et qui coûtent chers, ont baissé depuis Mais cela n était pas propre à l Algérie. L assurance mondiale était en recul par rapport aux années précédentes. Elle a commencé à progresser en 2010, à hauteur de 2 %. Quelles sont les prévisions en termes d évolution du chiffre d affaires du secteur des assurances pour les dix prochaines années? Avec le redémarrage des grands travaux durant le quinquennat , le marché va certainement connaître un développement. En 2012, nous allons probablement connaître un taux de croissance à deux chiffres. En 2011, le marché a réalisé un chiffre d affaires de 82 milliards de dinars, soit 1,2 milliard de dollars. Il aurait pu progresser fortement s il était développé de manière plus intensive. Sur les dix prochaines années, le marché peut atteindre l équivalent en dinars de cinq milliards de dollars. L activité économique va probablement connaître de meilleurs moments dans les prochaines années. Dans la branche automobile, les compagnies accordent des remises parfois très importantes, alors qu elles revendiquent une révision à la hausse des prix L assurance auto, c est du pain bénit pour les compagnies d assurances de dommages. Elle représente 50 % de la production totale du marché. On peut considérer effectivement que l arrivée sur le marché, tous les ans, de près de véhicules est une aubaine pour le marché de l assurance. Il est certain que si les compagnies d assurance ne faisaient pas des remises parfois exagérées dans les promotions qu elles proposent aux clients, probablement, l assurance auto aurait pu connaître des niveaux de croissance, une année sur l autre, importants. Malgré l arrivée sur le marché de véhicules par an en 2010 et 2011, l assurance auto ne s est pas fortement développée par rapport aux autres risques. Ce serait bien que les compagnies d assurance pratiquent des remises non abusives. À mon avis, le marché est en train de s organiser. Sinon, les compagnies naissantes auront des difficultés à suivre les assureurs qui s adonnent à des remises exorbitantes. Les nouvelles compagnies risquent d avoir des problèmes à court et moyen terme. Elles n auront pas les capacités financières pour faire face à leurs engagements. Les compagnies sont conscientes de ce phénomène. Elles veulent déplacer la bataille des prix aux services et produits. Les compagnies, plus elles répondront avec célérité, à leurs obligations envers leurs assurés et victimes d accidents dans des délais plus courts, mieux elles fidéliseront leur clientèle, mieux elles se développeront. Des assureurs affirment que la branche automobile perd chaque année 50 milliards de dinars 95

96 Ce n est pas vrai. C est un chiffre qui me paraît farfelu. Je n ai pas trouvé le raisonnement qui a conduit à déterminer ce montant. Mais il est clair que les réductions souvent exagérées font perdre aux compagnies une part du chiffre d affaires qu elles auraient pu réaliser. Les compagnies ont pris conscience qu il faut travailler davantage à offrir un meilleur service et de meilleurs produits aux clients, à régler les sinistres avec célérité, plutôt qu à faire de la concurrence sur les prix. Il est clair aussi que si les compagnies cessent de faire des remises importantes, l assurance auto sera plus chère. Mais il y a des clients qui préfèrent payer plus pour être mieux traités en cas de sinistre. Soutenez-vous un plafonnement des remises dans l assurance automobile? On ne peut pas aboutir à des ententes illicites entre les compagnies. Si le marché perd de l argent dans l assurance auto obligatoire, il ne faudrait pas aggraver cette situation en accordant des remises importantes sur les tarifs des risques facultatifs. Les réductions doivent être raisonnables et ne pas conduire à déstabiliser l équilibre financier de l entreprise. L obligation de confier 50 % de son portefeuille à la CCR en réassurance fait grincer les dents de certains assureurs Qu en pense l UAR? La cession obligatoire au profit de la CCR a été instituée en La part de cette cession est fixée à 50 % des affaires réassurables de chaque compagnie. Certaines compagnies estiment que ce niveau est élevé, d autres non. Quoi qu il en soit, les garanties de la CCR sont estimées, par cette compagnie, suffisantes pour les risques qu elle garde en rétention, et pour le reste, elle le rétrocède à l extérieur aux réassureurs étrangers. Pour que tous les risques algériens assurés et réassurés soient totalement protégés indépendamment pour certains risques de haute intensité, qu elle couvre en s adossant aux garanties de l État. Comment peut-on réduire les transferts de risques à l étranger et favoriser le marché national de la réassurance? Indépendamment des risques que les compagnies cèdent en réassurance à la CCR ou aux réassureurs internationaux, le marché est en train d examiner la possibilité de développer la coassurance entre tous les acteurs du marché. L objectif étant de garder sur le marché national le volume de primes le plus élevé possible pour limiter les transferts de risques à l étranger. AXA a entamé ses activités en Algérie. Qu attendez-vous des compagnies étrangères qui s installent en Algérie? Nous attendons des compagnies étrangères le transfert de leur savoir-faire aux acteurs locaux dans les services innovants et les produits. TOUT SUR l ALGERIE Rachid Benaïssa, ministre de l Agriculture L aide aux agriculteurs affectés par les intempéries prendra plusieurs formes par D.O. Rachid Benaïssa, ministre de l Agriculture et du Développement rural, n écarte pas la possibilité d importer des plants de tomate pour compenser les pertes subies par les agriculteurs après les dernières intempéries, notamment à l est du pays. «Pour la tomate industrielle, la période de plantation ne commencera que fin mars. Les pluies vont ramollir les sols, ce sera positif. Par contre, les producteurs de plants ont subi des dommages. Il faudra faire en sorte que les plants soient disponibles à la fin du mois pour que la saison réussisse», a-t-il déclaré lundi sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale. Les pluies et les neiges de ces dernières semaines ont causé la perte de millions de plants de tomate dans les régions de Annaba, Skikda et El Tarf. Selon le ministre, l aide aux agriculteurs prendra plusieurs formes. «Car, il faut sauver la campagne. Cela est valable pour les céréales. Il faut que les rendements soient bons, que les agriculteurs gagnent plus d argent et évitent les pertes», a-t-il averti. Il est important, d après lui, d agir rapidement et d une manière massive en recourant aux produits phytosanitaires pour traiter les sols. «Pour les céréales, si nous réussissons le traitement des mauvaises herbes et des maladies, 96

97 on aura de très bons rendements. Les céréales peuvent résister presque une semaine sous l eau. Avec le retour du soleil, nous avons une reprise intéressante», a-t-il noté. Il a annoncé que les Coopératives de céréales et de légumes secs (CCLS) vont mettre à la disposition des agriculteurs «les produits et les services qu il faut». «Pour l aviculture, il y aura octroi de poussins, d aliments et de produits phytosanitaires. Chaque action nécessitera l intervention du Fonds de garantie contre les calamités naturelles en agriculture, d autres fonds liés au secteur et des banques dont la BADR. La BADR a déjà pris des dispositions pour rééchelonner les crédits en cours pour les agriculteurs de cette région pour une durée d une année», a-t-il relevé. Dimanche, à El Tarf, Rachid Benaïssa a annoncé la tenue d une réunion interministérielle pour décider des formes de soutien qu apportera l État aux agriculteurs et aux éleveurs ayant subi des pertes. Cette réunion est prévue pour demain mardi à Alger. «Il faut éviter d autres catastrophes. Nous avons constaté que certains exploitants ont négligé les opérations de curage et de drainage. À travers l Entreprise algérienne de génie rural, des engins seront mis à la disposition des agriculteurs en plus de ce que fait le ministère des Ressources en eau en terme de drainage et d assainissement en plaine», a-t-il précisé. Rachid Benaïssa a indiqué que des expertises se font actuellement pour évaluer avec exactitude les pertes. Selon lui, certaines communes de la wilaya d El Tarf seront déclarées en état de sinistre. Cela nécessitera, par conséquent, l intervention financière directe de l État. «N oubliez pas qu il y a eu des intempéries ailleurs dans le pays. L agriculture est une activité à risque. Si ce ne sont pas les inondations, c est la sécheresse ou les fléaux. Il faut renforcer les mécanismes de gestion structurelle de ces calamités ou fléaux», a-t-il plaidé. Il a souhaité une action commune des agriculteurs pour faire face aux imprévus et aux catastrophes. «Nous avons la tradition de la touiza. Dit d une façon moderne, c est l assurance agricole. Autrement dit, l entraide entre agriculteurs, tous les systèmes de mutualisme qui se créent ici et là. La communauté nationale doit intervenir pour soutenir ce système d aide et d entraide ( ) Il s agit de construction de système de gestion de risques qu il faut renforcer. Nous ne sommes pas à l abri de menaces», a-t-il souligné. Les intempéries ont dévoilé aussi la faiblesse du taux d assurés agricoles parmi les agriculteurs algériens qui jugent les primes d assurance de la Caisse de mutualité agricole trop élevées. «Nous sommes devant le dilemme suivant : d un côté, la Cnma a un comportement commercial et de l autre côté, les agriculteurs pensent que les cotisations sont trop élevées pour assurer leurs biens», a constaté le ministre. «Ce que nous avons vu aujourd hui n est pas normal. Nous assurons la charpente des serres, mais pas les plants, alors que ces derniers devraient être assurés à des prix beaucoup plus bas», a-t-il dit. HORIZONS DU Rachid Benaïssa «Il faut améliorer la gestion des risques agricoles Les dernières intempéries qui ont causé au secteur agricole de la wilaya d El Tarf des pertes évaluées à plus d un milliard de dinars, ont rappelé la nécessité d améliorer le système de gestion des risques et d élargir les assurances agricoles à divers types de risques. «Cette calamité naturelle est une bonne occasion de réactiver et d améliorer le système de gestion des risques agricoles», a affirmé le ministre de l Agriculture et du Développement rural, Rachid Benaïssa à partir d El Tarf. «Il faut qu on arrive à une automatisation de la gestion du risque. Cela est valable pour toutes les wilayas du pays», a-t-il martelé, après avoir constaté les dégâts des inondations sur les exploitations agricoles. Le ministre a rassuré que l Etat trouvera les bonnes procédures pour accompagner les agriculteurs et les opérateurs en vue de sauver leur campagne et renforcer leurs capacités de production et moderniser certaines actions. L intervention de l Etat pour accompagner les professionnels sera l occasion aussi d accélérer le programme de réhabilitation de toutes les infrastructures d intérêt général comme les coopératives, groupements et les étables actuellement à l arrêt. La création d entreprises de services agricoles est fortement recommandée pour prévoir et faire face aux calamités naturelles. Il s agit de créer notamment des PME équipées de moyens de drainage et de curage, des moyens très demandés dans les régions qui connaissent des inondations récurrentes comme à El Tarf, Annaba et Guelma. Les intempéries ont dévoilé aussi la faiblesse du taux d assurés agricoles parmi les agriculteurs algériens qui jugent les primes d assurance de la Caisse de mutualité agricole trop élevées. «Nous sommes devant le dilemme suivant : d un côté, la Cnma a un comportement commercial et de l autre côté, les agriculteurs pensent 97

98 que les cotisations sont trop élevées pour assurer leurs biens», a constaté le ministre. «Ce que nous avons vu aujourd hui n est pas normal. Nous assurons la charpente des serres, mais pas les plants, alors que ces derniers devraient être assurés à des prix beaucoup plus bas», a- D.O. LE MIDI LIBRE du Aides aux agriculteurs touchés par les intempéries Un conseil interministériel tranchera prochainement Par Rayan Nassim Le ministre de l Agriculture et du Développement rural, Rachid Benaïssa, a annoncé dimanche à El Tarf qu une réunion interministérielle devrait se tenir dans les tous prochains jours pour décider des différents types d aides de l État pour les agriculteurs touchés par les dernières intempéries. «Nous allons intervenir en force et nous mobiliserons tous les moyens techniques et matériels pour sauver la campagne en cours», a déclaré le ministre dans un point de presse en marge de sa visite d inspection des régions touchées par les inondations dans la wilaya d El Tarf. Des opérations massives seront menées en urgence dans certaines filières telles que la céréaliculture et la production de la tomate industrielle notamment dans la wilaya d El Tarf. Pour la céréaliculture, des instructions ont été données pour entamer rapidement des campagnes de traitement phytosanitaire et de désherbage, a ajouté le ministre. Cette opération sera pilotée par les Coopératives de céréales et des légumes secs (CCLS) avec l appui de la CNMA, a précisé M. Benaïssa soulignant que cette filière a beaucoup bénéficié de ces pluies, mais les quantités d eau vont favoriser tout de même l apparition de mauvaises herbes et des maladies cryptogamiques. Pour la filière de la tomate industrielle dont El Tarf est la troisième wilaya productrice, l effort du secteur sera concentré sur la mise à la disposition des agriculteurs des plants nécessaires pour démarrer leurs plantations dans de bonnes conditions, a indiqué le ministre. Les fortes chutes de pluie du mois de février ont endommagé des dizaines de millions de plants de tomates dans plusieurs wilayas dont El Tarf et Skikda. Fort heureusement, les plantations n ont pas encore commencé, s est félicité le ministre, qui a ajouté que les pépiniéristes et les unités industrielles seront mobilisées pour parvenir à la réalisation des contrats de performances assignés à cette filière. Il a fait savoir également que les usines de transformation de la tomate bénéficieront de crédits sans intérêts pour aider les agriculteurs à entamer leur campagne dans de bonnes conditions. Excepté l arboriculture fruitière, qui a bénéficié de ces importantes chutes de pluies, l apiculture a subi des pertes que le secteur va compenser rapidement, selon M. Benaïssa. Pour l aviculture, le ministre a indiqué que le dispositif de régulation dit de la triangulaire sera mobilisé à travers la fourniture d aliments, de produits phytosanitaires et de poussins en vue d aider les éleveurs à reprendre leurs activités. D autres mesures urgentes seront prises pour les stations d instituts de recherche qui ont subit des dommages importants. M. Benaïssa a indiqué également que le ministère va aider les agriculteurs notamment ceux de la wilaya d El Tarf pour pomper l eau qui a envahi leurs exploitations en mettant à leur disposition l équipement nécessaire. Il a souligné par ailleurs que les récentes intempéries se sont avérées une opportunité pour généraliser l assurance agricole et intégrer avec force l esprit de mutualiste parmi les agriculteurs. Des initiatives seront prises dans ce sens par la CNMA qui va bénéficier de mesures de bonification de ses primes d assurance pour encourager les agriculteurs à souscrire à des polices d assurance auprès de cette caisse. Les professionnels de l agriculture, ayant obtenu des crédits auprès de la Banque de l agriculture et du développement rural (BADR) et touchés par ces intempéries bénéficieront du rééchelonnement d une année des échéances de leurs crédits et la bonification des taux d intérêts. LE SOIR d ALGERIE du Prise en charge des agriculteurs sinistrés Benaïssa annonce des mesures concrètes par A. B 98

99 Annonce - Les agriculteurs sinistrés d El Taref pourront compter sur l aide de l Etat. Les premières décisions sont déjà en cours d exécution et prendront plusieurs formes. C est ce qu a indiqué le ministre de l Agriculture et du Développement rural hier dimanche en marge de sa visite d inspection des régions touchées par les inondations, avant de revenir sur ces décisions ce lundi matin sur les ondes de la chaîne III. Il s agit notamment de la mise à la disposition des agriculteurs de tout «les produits et les services qu il faut pour entamer rapidement des campagnes de traitement phytosanitaire et de désherbage. Cette opération sera piloté par les Coopératives de céréales et des légumes secs (CCLS) avec l appui de la CNMA», a affirmé Rachi Benïssa. Pour l aviculture, le ministre propose l octroi de poussins, d aliments et de produits phytosanitaires aux aviculteurs touchés par les innodations. «Chaque action nécessitera l intervention du fond de garantie contre les calamités naturelles en agriculture, d autre fond liés au secteur et des banques dont la BADR», a-t-il ajouté. Pour la filière de la tomate industrielle dont El Tarf est la troisième wilaya productrice, l effort du secteur sera concentré sur la mise à la disposition des agriculteurs des plants nécessaires pour démarrer leurs plantations dans de bonnes conditions, a indiqué le ministre qui n écarte pas la possibilité d importer des plants de tomate pour compenser les pertes subies par les agriculteurs. Les fortes chutes de pluie du mois de février ont endommagé des dizaines de millions de plants de tomate dans plusieurs wilayas dont El Tarf et Skikda, a t-il fait savoir. «Fort heureusement, les plantations n ont pas encore commencé», s est félicité le ministre, qui a ajouté que les pépiniéristes et les unités industrielles seront mobilisées pour parvenir à la réalisation des contrats de performances assignés à cette filière. Il indiquera également que les usines de transformation de la tomate bénéficieront de crédits sans intérêts pour aider les agriculteurs à entamer leur campagne «dans de bonnes conditions». Excepté l arboriculture fruitière, qui a bénéficié de ces importantes chutes de pluie, l apiculture a subi des pertes que le secteur «va compenser rapidement», selon Benaïssa. D autres mesures urgentes seront prises pour les stations d instituts de recherche qui ont subi des dommages importants, apprend-on du premier responsable du secteur. Benaissa rassure par ailleurs les agriculteurs sinistrés de la disponibilité de l Etat à les aider à pomper l'eau qui a envahi leurs exploitations en mettant à leur disposition l'équipement nécessaire. Il a souligné dans ce contexte que les récentes intempéries se sont avérées «une opportunité pour généraliser l assurance agricole et intégrer avec force l esprit de mutualiste» parmi les agriculteurs. Des initiatives seront prises dans ce sens par la CNMA qui va bénéficier de mesures de bonification de ses primes d assurance pour encourager les agriculteurs à souscrire à des polices d'assurance auprès de cette caisse. Les professionnels de l'agriculture, ayant obtenu des crédits auprès de la Banque de l'agriculture et du développement rural (BADR) et touchés par ces intempéries, bénéficieront, eux aussi, du rééchelonnement d'une année des échéances de leurs crédits et la bonification des taux d'intérêts, a aussi annoncé le ministre. Hier dimanche, Rachid Benaïssa a annoncé la tenue d une réunion interministérielle pour décider des formes de soutien qu apportera l Etat aux agriculteurs sinistrés. Cette réunion est prévue pour demain mardi. EL FADJR du خ وأ ب ا زؼب ٤ ا ٤٤ زؼ ٣ ا يثبئ ا ز و ه ٣ ا ؾ خروو هاؽب خ 300 ل و بدا زؤ ٤ ػ ٠ ا ؼلا خ وروبه ٣ وا قجوحؽو ئبدا غيائو ٤٣ ر ا زؼ ٣ بدك ٢ ا ٥ عب ا وب ٤ خ رؤف هو هدا غ ؼ ٤ خا ٤ خ ؾ ب ٣ خ ز ٢ ا زؤ ٤ ا ٣ لاع ب ه بئ ٤ خ لا زؼب ٤ ا ب ط ٤ ك ٢ ا ما ٤ خثؼل ا زوجب بأى ٣ ل 300 وفا يثبئ رل ٤ لثؼل ر ا زؼ ٣ بدا ب ٤ خك ٢ ا ٥ عب ا وب ٤ خا ز ٢ ؽل كر ب ىاهحا ب ٤ خ. 300 ل و بدا زؤ ٤ قهئ ٤ ا غ ؼ ٤ خا ٤ خ ز ٢ ا زؤ ٤ ػبك ه ٣ له ١ ػ ر غ ٤ أى ٣ ل ا ب طخك ٢ ا ما ٤ خث جتػل ا زيا ن األف ٤ وحثزؼ ٣ ىثبئ بك ٢ ا ٥ عب ا ز ٣٢ ؾل ك با وب هؿ ا زؼ ٤ خ. األف ٤ وح ىاهحا ب ٤ خ 99

100 هب مادا ئ ك ٢ ر و ٣ ؼ ا لغو ا ػلكا ج ٤ وا ا ئ ٤ ال ٣ ز جب ؾا زؼ ٣ بداالثؼلا و بء خ ا ٥ عب ا وب ٤ خ ب ٣ غؼ ه ٤ ز بر قل ػ ا و ٤ خا ؾو ٤ و ٤ خا ز ٣٢ ؾل ك ب زتا قجوحال ٤ بثب جخ. زؤ ٤ بدا زؼ وخثب ٤ بهاد ا ز ٢ هب ا بر ض أ جو جخ ا ب ا كػخ وفا ا ٤ و ٣ بأ ١ ث ب ب ٣ زوا ػ بث ٤ أ بفه ٣ له ١ أ ا غ ؼ ٤ خا ٤ خ ؾ ب ٣ خ ز ٢ ا زؤ ٤ ر غ ٣ اى ٣ 300١ ب األ وا ن ٣١ زط ت و هحكم به ا قطو ا يا و بدا زؤ ٤ ثزؾ ئ ٤ ز ب. ب رؼ ٣ ىثبئ بك ٢ ا ٥ عب ا وب ٤ خا ز ٢ ؽل كر ب ىاهحا ب ٤ خ أ ؼمادا زؾل سأ ر ذ وا خ و بدا زؤ ٤ ا ؼ ٤ خث ن ا قب لبدػلح واد بار ذا غ ؼ ٤ خث ئ ٢ ن ا و بد برل ٤ ب و ذ ب ا ئ ٤ االأ ئالء ٣ وك ك ٢ وحثؤ ا فبهطػ طبه أ. برتا قجوح ٢ ا ز ٢ الر زي ثب ٥ عب ا ؾل حهب ٤ ب هب هئ ٤ ا غ ؼ ٤ خا ثؼل وا خ ىاهحا ب ٤ خثب قهو هد ن األف ٤ وحرؾل ٣ ل خرزوا ػ بث ٤ و و ٣ ز ٤ ا يثبئ ا ز وه ٣ ا زؼ ٣ بدا ب ٤ خا الى خ االك ٤ ز اؽب ز ػ ٠ ا و بء فال ا ٣ لاع ب ه ٤ خ. ل ػ ٠ ز ا ؾب أ بفا زؾل سأ ا يثبئ ا زقب ٤ ا ئ ٤ ػ ل و خ اؽلح ٣ ز رؼ ٣ بر ك ٢ ؿ وك ٢ ا هذ ا ن ١ اما برؼل كد و بدا زؤ ٤ كب ر ٤ ا زؼ ٣ بد ٣ ك ٢ أع أه ب و ٣ أ و خرؤ ٤ الر زي ث ب. ٣ ػ ٤ ا وب ٣ ز اؽب خ ل بػ ٠ ا ؼلا خ ئ لاأ ا ؾب ٢ ا ز ٢ زل ك ٢ ا ق ل كمادا ز أ ك ٢ ؿ ث ؼخأ بث ٤ غ ز ز ٢ ا ٥ عب ا ز ٢ ؽل كر ب ىاهحا ب ٤ خث ؤ ا خا وب ٤ خ ا ؽخ و بدا زؤ ٤ ا ب طخك ٢ ا ما ٤ خ ئ لاأ ك ٢ ؽب ػل ا زيا ن األف ٤ وحثزؼ ٤ بدا ىاهح ٤ ز ػى و ب إ. غهبئ خثؤ بء 300 ز وه هكغكػب ه بئ ٤ خ ل و بدا زؤ ٤ ا زؼبهل ٣ ؼ ب ؽ ت ل ٣ وثب ل ما ٢ ز ٤ خاال زض بها لالؽ ٢ ا ب ؼا لالؽ ٤ خ ٤ لحرز ل ثزؼ ٣ ف بئو وث ٢ ا ؾ EL FADJR du هوهد ل ٣ و ٣ خا ب ؼا لالؽ ٤ خ ال ٣ خ ٤ لحرؼ ٣ ا لالؽ ٤ ا زق ٤ ك ٢ ؼجخروث ٤ خا ؾ ا ن ٣ ر وهد زض وار عواءا زو جبدا غ ٣ خاألف ٤ وحا ز ٢ ػوكز ب ن ا طوخ م يك ٢ ا به ب ٣ ؼوفثب ل ما ٢ ز ٤ خ.اال زض بها لالؽ ٢ 30 ف ٤ خ ؾ عل ٣ لح م يثلا ٣ خ أ ؼ ل ٣ وا ل م ثو ب ا ل ٣ ث ا و ى أ ٤ ز رؼ ٣ كالػ ز وهث. ب ١ ا وبك ٤ لبأ ا لالؽ ٤ ا ئ ٤ ٤ ز كها خ لبر ك ٢ أهوةا ٥ عب أ بفأ ا لالؽ ٤ ا ز وه ٣ ا ن ٣ ٣ ك اثؼلثز ل ٣ لا وو ا ز ٢ ؽ اػ ٤ ب ٤ و ا ج يا ثبرقبماعواءاد لبئلر م يث ؾ. خا بك ٤ خؽز ٣٠ ز ا رؼ ٣ هو ثؤه األ واها خ 10 آالفف ٤ خ ؾ فال ا زو جبدا غ ٣ خا ز ٢ زن ٤ و كولر ر غ ٤ ارالفػجو ب اه ٤ ال ٣ خ ٤ لحأى ٣ لػ لر با طوخك ٢ وك ٤ لو ١ ا و ٢ ف بثب ب نا غج ٤ خا اهؼخثج ل ٣ بدا غ خا وث ٤ خ ق بم ب ٣.أ الكػط ٤ خ أ ا ط ة ناث ل ٣ بدأ الكؽجبثخ ا جذثب غ خا غ ث ٤ خ 100

101 TOUT SUR L ALGERIE du Entretien avec Hassen Khelifati, PDG d Alliance Assurances"Dans le secteur des assurances, il y a le jeu mais pas les règles du jeu" L'assurance auto obligatoire est déficitaire. Pourtant, les assureurs accordent parfois des remises importantes à leurs clients et en même temps, ils réclament une hausse des prix. C est contradictoire? L assurance auto, dans sa partie responsabilité civile (RC) est déficitaire. Selon les estimations de l UAR, pour un dinar encaissé en assurance obligatoire, les assureurs paient trois dinars d indemnisation. En Algérie, la RC est de 26 dollars contre 140 dollars en Tunisie et 192 dollars au Maroc. La différence avec nos voisins est importante. Cette assurance devient problématique. Les prix sont réglementés et les compagnies continuent de vendre à perte. Aujourd hui, les assureurs réclament uniquement la hausse du tarif de la RC. Légalement, on n a pas le droit de vendre à perte nos produits et on n a pas le droit de compenser les pertes d une branche à une autre. Les compagnies demandent le réajustement, au moins, au tarif d équilibre de la RC. D autant que le parc automobile augmente chaque année, les accidents aussi. Le coût de la main-d œuvre et le salaire minium ont augmenté ces dernières années. En même temps, les primes baissent. Quel est le montant des pertes subies par le secteur des assurances à cause de la branche auto? Les chiffres avancés dans la presse parlent de 50 à 80 milliards de pertes par an dus aux remises accordées par les assureurs dans la branche automobile qui produit 50 milliards de dinars par an. Les remises accordées tournent autour de 50 %. On peut dire que la branche auto perd l équivalent de ce qu elle produit, soit 50 milliards de dinars. En 2011, près de véhicules ont été importés. En moyenne, chaque véhicule est assuré pour dinars. Cela signifie que le chiffre d affaires du secteur des assurances aurait dû progresser d au moins 12 milliards de dinars. Mais il n a augmenté que de 6 milliards de dinars. Cela signifie aussi que les risques augmentent, mais les prix baissent à cause de la sous-tarification. En plus l Algérie a adopté le système qui oblige l assureur à intervenir quel que soit le montant et la responsabilité. Le président de l'uar, Amara Latrous, (lire interview) dit que la concurrence entre les assureurs doit porter davantage sur les services et les produits innovants que sur les prix. Quel est votre point de vue? D abord, nous n avons jamais demandé une entente sur les prix. Mais nous demandons le respect des prix homologués par le ministère des Finances. Aucune compagnie ne les respecte aujourd hui à cause de la forte concurrence sur les tarifs. Pour la concurrence sur les services et les produits innovants, nous sommes d accord. En 2010, Alliance était la meilleure compagnie sur le marché en matière d indemnisation des clients. Le montant des indemnisations est passé de 800 millions de dinars en 2009 à 1,6 milliard de dinars en En 2011, sur les dossiers de sinistres déclarés, ont été réglés. En matière d innovation, notre objectif est de lancer deux nouveaux produits par an. Nous allons l atteindre. Le 7 mars, nous allons annoncer un nouveau produit destiné aux femmes. Nous avons aussi deux autres RDV en juin et en septembre-octobre pour annoncer de nouveaux produits innovants à forte valeur ajoutée. Mais l innovation ne se décrète pas et ne se fait pas par injonction du ministère des Finances. Et comment voulez-vous que les petites compagnies innovent alors qu elles se battent pour survivre? Nous consacrons beaucoup de temps et d énergie à travailler pour exister et éviter d être engloutis par la concurrence infernale sur les prix. En Algérie, dans le secteur des assurances, il y a le jeu mais pas les règles du jeu. Les compagnies privées ont-elles accès aux marchés publics? Les compagnies publiques sont-elles favorisées? 101

102 Aujourd hui, le secteur privé est pratiquement exclu des marchés publics. Souvent par des conditions de participation aux appels d offres inaccessibles aux assureurs privés. Je vous donne un exemple. Certains OPGI ont donné une note de 60 % à l ancienneté de plus de 15 ans. De facto, cette condition exclut, sinon favorise, les assureurs publics. Les compagnies privées sont de constitution récente. Dans certains appels d offres publics, on nous refuse même de retirer le cahier des charges. Dans d autres, les banques publiques exigent de leurs clients PME des assurances délivrées par le secteur public. Nous avons sollicité l UAR pour clarifier définitivement cette situation. Depuis une année, les assureurs sont obligés de confier 50 % de leur portefeuille réassurable à la CCR. Est-ce que c'est une bonne décision? Nous sommes obligés de nous soumettre à un texte de loi. Je fais remarquer que la garantie de l État n est pas explicite dans le cas de la CCR. Cette compagnie doit confirmer l existence de cette garantie. En plus, le gouvernement a pris cette décision pour limiter les flux de devises vers l étranger. On ne connaît pas encore son impact. On demande un accompagnement technique de la CCR. Comme le faisaient les réassureurs internationaux. Des compagnies étrangères, comme AXA, ont commencé à activer en Algérie. Sont-elles traitées de la même façon que les assureurs locaux ou sont-elles favorisées? Tout apport étranger ne peut être que bénéfique pour le marché algérien. À condition qu il ait des règles du jeu, des arbitres indépendants et une autorité de régulation qui veille à ce que tout le monde soit traité sur le même pied d égalité. Pour nous, l essentiel est que la filiale du groupe AXA soit traitée de la même façon que les autres compagnies. Tout en souhaitant à cette compagnie beaucoup de succès, on remarque qu elle bénéficie du soutien de la BEA, la plus grande des banques algériennes, avec son réseau et son portefeuille de clients PME. C est un avantage non négligeable sur les autres. APS du Un assureur privé lance une assurance automobile dédiée aux femmes ALGER - L assureur privé, Alliance assurances, a annoncé mercredi à Alger, à la veille de la célébration de la journée mondiale de la femme, un nouveau produit d assurance automobile dédié aux femmes. Première du genre sur le marché, cette assurance, baptisée "Oto plus-laki" est une assurance tous risques accompagnée de trois nouveaux services d assistance, a indiqué M. Hassen Khelifati, PDG de la compagnie, lors d une conférence de presse. Le lancement de ce produit "n est cependant pas un simple geste de courtoisie envers les femmes mais surtout une assurance à haute valeur ajoutée", selon les cadres de la compagnie. Interrogé sur la tarification de ce produit, M. Khelifati s est limité à dire que "ça sera le même tarif de l assurance tous risques classique". Deux autres produits seront simultanément lancés à partir de jeudi dans tout le réseau de la compagnie, a annoncé M. Khelifati, qui a dénoncé "la guerre des tarifs" déclenchée, selon lui, par les assureurs publics. Alliance "misait sur la qualité et ne voulait pas participer à la guerre des tarifs" déclenchée par les assureurs publics, a déclaré M. Khelifati, déplorant "la sous tarification pratiquée par les compagnies publiques". Et de s interroger "est-ce que ces compagnies ont le droit de vendre à perte?" Quant au projet de création d une filiale d assurance de personnes, il a fait savoir que sa compagnie avait déposé un dossier pour la création d une société en partenariat avec El Maghrebia, filiale tunisienne de Generali assurances. Alliance assurances a réalisé en 2011 un chiffre d affaires "provisoire" de 3,9 milliards de DA contre 3,4 milliards de DA en 2010, en hausse de 15%. 102

103 Sa part de marché est ainsi passée à 5% en 2011 contre 0,7% en EL WATAN du Alliance Assurances innove dans la branche automobile L offre OTO Plus lancée dès aujourd hui Alliance Assurances lance dès aujourd hui une nouvelle offre d assurance automobile. Cette nouvelle offre, baptisée OTO Plus, intervient une année après l introduction d Alliance Assurances à la Bourse d Alger, mais aussi à l occasion de la fête des femmes, puisqu une partie de cette nouvelle offre est dédiée aux femmes. Le PDG de la compagnie, Hassan Khelifati, a voulu donc faire coup double : présenter les nouvelles innovations de son entreprise en matière de produits d assurance, lesquelles nouveautés s inscrivent en droite ligne de la stratégie de segmentation de l offre, et faire le bilan d une année d exercice post-introduction en Bourse. Cette nouvelle offre d assurance automobile se veut «une valeur ajoutée au profit des assurés qui n a aucune retombée sur le coût habituel des offres», explique le vice-président de la compagnie, Nabil Adel, invité par les journalistes à évaluer la capacité de la nouvelle offre à résister face à la guerre des tarifs qui caractérise la branche automobile. Selon ses explications, cette nouvelle offre devrait tirer sa force «des points forts sur lesquels repose la compagnie, à savoir, entre autres, les délais d indemnisation et de remboursement réputés les plus satisfaisants du marché». Pour étayer les dires de Nabil Adel, Hassan Khelifati fait savoir, pour les besoins d illustration, que le taux d indemnisation a évolué de 101% entre 2009 et 2010, alors que le secteur évolue, en termes d indemnisation, sur un rythme de 1%. La deuxième compagnie privée du secteur a voulu structurer sa nouvelle offre en assurance automobile en l adaptant à chaque type de clientèle. C est ainsi que cette offre «OTO Plus» a été segmentée avec trois déclinaisons de produits ; Laki (dédiée aux femmes), Raha (dommages-collision), Amane (tous risques). S agissant de l offre dédiée aux femmes (Laki), celles-ci, en plus des avantages de «la tous risques classique», bénéficient d un service d assistance complet (changement de roue en cas de crevaison, accompagnement pour aller chercher le double en cas de perte de clés et livraison de carburant en cas de panne sèche). L offre «OTO Plus Amane», elle, attribue aux assurés, entre autres avantages, une protection financière complète sur la base de la valeur réelle, une prise en charge efficace en cas de dommages et une assistance dès 0 km, sans franchise. Les mêmes privilèges sont offerts par le produit «OTO Plus Raha», dont le niveau de protection qui est optimal. Il s agit de la première nouvelle offre d Alliance Assurances en 2012, en attendant d autres produits, dont certains seront dévoilés à l occasion de la nouvelle édition du Salon international de l automobile. D autres produits destinés à développer l offre des deux segments corporates et retail sont également attendus. Ainsi, bien que l environnement externe influe négativement sur la profitabilité des compagnies, Alliance Assurances entend jouer à fond la carte de l innovation afin de faire face à certains comportements troublants qui caractérisent le marché. MAGHREB EMERGENT du Algérie - Le partenariat entre Alliance Assurance et Generali attend le feu vert du gouvernement Alliance Assurance a choisi de créer sa filiale assurance des personnes avec Maghrebia, filiale tunisienne du groupe Generali. Si le ministère des Finances algérien ne donne pas son accord pour ce projet de partenariat, Alliance Assurance s associerait avec le Fonds national des investissements (FNI), a annoncé le PDG de la compagnie Hassane Khelifati. Celui-ci considère que la «générosité» de l Etat dans la prise en charges des sinistres empêche le secteur des assurances de se développer. La compagnie algérienne Alliance assurance est dans l attente du feu vert du ministère des finances pour lancer sa filiale assurance de personnes en partenariat avec Maghrebia, filiale tunisienne du groupe international Generali. «Nous avons déposé notre dossier en octobre dernier auprès de l Andi (Agence nationale de développement des investissements), qui nous a recommandé de le 103

104 remettre au ministère des Finances», a indiqué le PDG d Alliance assurance, Hassane Khelifati. «Nous sommes toujours dans l attente de la réponse du ministère des Finances», a-t-il ajouté mercredi à Alger au cours d une conférence de presse à Alger, précisant que Maghrebia détiendrait 34 % du capital de la future filiale d assurance des personnes. Dans le cas où le ministère des Finances ne donne pas son accord pour ce projet, Alliance assurance déposerait une demande pour créer sa filiale en partenariat avec le Fonds national des investissements (FNI) comme ça a été le cas pour la compagnie Axa, a encore déclaré Khelifati. Le PDG d Alliance assurance a indiqué, par ailleurs, que sa compagnie a réalisé en 2011 un chiffre d affaires «provisoire» de 3.9 milliards de dinars, soit une croissance de 15 % par rapport à 2010 (3,4 milliards de dinars). La compagnie a réalisé, entre 2009 et 2010, une progression de 101% en matière d indemnisation des sinistres. Alliance assurance, selon son PDG, a réglé sinistres sur un total de sinistres enregistrés en Le plus important de sinistres est celui de Coca- Cola, indemnisée à hauteur de 180 millions de dinars à la suite des dégâts que la compagnie avait subis lors des émeutes de janvier Alliance Assurance lance son nouveau produit OTO Plus D autre part, Alliance assurance lance demain, 8 mars, la commercialisation de son nouveau produit OTO Plus, dans le segment automobile. Le nouveau produit est proposé en trois formules : OTO Plus Laki, destinée aux femmes, OTO Plus Amane et OTO Plus Raha. Alliance assurance ne compte pas s engager dans «la guerre des tarifs» qui a «saigné» les compagnies d assurances en Algérie, a souligné M. Khelifati. Selon lui, la moyenne d assurance automobile en Algérie est estimée à 28 dollars US seulement contre respectivement 180 et 292 dollars en Tunisie et au Maroc. Il a indiqué, d autre part, que le titre d Alliance assurance à la bourse d Alger «mène sa vie le plus normalement du monde». Il y a eu quelques achats et échanges d action, mais l activité boursière demeure freinée parce que «le marché secondaire n est pas réactif», a déploré Khelifati. Pour l avenir, Alliance assurance compte doubler son chiffre d affaires et tripler son réseau d ici La compagnie compte actuellement 208 points de vente, dont 120 agences, repartis sur 40 wilayas à travers le pays. Hassane Khelifati a estimé, sur un autre plan, que la «générosité de l Etat» est un facteur qui empêche le marché des assurances de se développer. Les gens ne cherchent pas à assurer leurs habitations et leurs cultures parce qu ils savent que l Etat prendra en charge les dégâts causés par les intempéries et autres catastrophes naturelles, a-t-il dit. TOUT SUR L ALGERIE du La compagnie compte appliquer le système du tiers payant dans l'assurance auto Alliance Assurances veut recruter nouveaux clients par an Alliance Assurances ambitionne de recruter nouveaux clients par an, a annoncé ce mercredi 7 mars son PDG, Hassen Khelifati. «Nous avons actuellement clients que nous voulons fidéliser et notre objectif est de recruter nouveaux clients par an durant les prochaines années», a affirmé M. Khelifati au cours d une conférence de presse. Pour attirer de nouveaux assurés, Alliance Assurances compte sur des produits innovants et à forte valeur ajoutée pour le client, a expliqué M. Khelifati qui a annoncé le lancement de nouveaux produits d assurance automobile, dont un est destiné exclusivement aux femmes. «Nous lançons une nouvelle ligne de produits automobile appelée "Oto plus". À l occasion du 8 mars, nous avons décidé de lancer le produit "Oto plus laki" (pour elle), destiné aux femmes, qui est à forte valeur ajoutée en termes d assistance auto», a-t-il expliqué. Alliance Assurances propose aux femmes conductrices une assistance automobile totale en tous lieux, du garage de la maison au parking de la cité. «En plus des pannes sèches sur les routes, la perte de clés et autres pannes, nous pouvons intervenir pour assister notre cliente dans le garage de sa 104

105 maison ou sur le parking de sa cité», a détaillé M. Khelifati. Alliance Assurances lance également deux autres produits, "Aman" (tout risque classique) et "Raha", qui est l assurance dommage-collision à valeur vénale, selon M. Khelifati. Alliance Assurances compte lancer d autres nouveaux produits en juin et en septembre-octobre. Parmi ces projets actuellement en phase de test figure le tiers payant, qui consiste à prendre en charge entièrement le véhicule de l assuré en cas d accident. «Le système tiers payant est simple. En cas d accident, c est la compagnie qui prend en charge le véhicule jusqu à sa réparation. L assuré n aura pas à avancer de frais ou à chercher des réparateurs. Nous travaillons avec Renault depuis une année avec ce système. Les résultats sont encourageants. Nous allons étendre ce système du tiers payant à d autres concessionnaires auto, notamment Hyundai, avec qui nous sommes en négociations. Nous allons aussi travailler avec des ateliers de réparations mécaniques au niveau national», a expliqué M. Khelifati. Pour toucher le maximum de personnes, Alliance Assurances «utilisera tous les supports publicitaires», a indiqué M. Khelifati. En 2011 Alliance Assurances a réalisé un chiffre d affaires de 3,9 milliards de dinars contre 3,4 milliards en 2010, soit une hausse de 15 %, malgré la perte de 350 millions de dinars de chiffre d affaires en raison de la séparation de l assurance dommage de l assurance des personnes. L EXPRESSION du Elle célèbre le 8 mars à sa manière Alliance Assurances offre des cadeaux aux femmes automobilistes Vous êtes une femme automobiliste et vous êtes victime d'une crevaison ou de panne sèche. Avec Alliance Assurances, ce n'est plus une catastrophe. Le président-directeur général d'alliances Assurances, Hassan Khelifati, a choisi la veille du 8 Mars, Journée internationale de la femme, pour lancer sur le marché un nouveau produit. La nouvelle offre est segmentée avec trois déclinaisons de produits: Otoplus laki, Otoplus raha pour le dommage-collision et Otoplus amane pour l'assurance tous risques. Lors d'une rencontre organisée hier à Alger, il a mis l'accent sur les nouveautés introduites par la compagnie dans le style de communication en essayant d'adopter des termes clairs, loin du jargon habituel des spécialistes. Le vice-président, Nabil Adel, était aussi de l'assistance pour expliquer le souci de recherche de proximité qui pousse, selon lui, la société à penser continuellement à mettre sur le marché des produits qui répondent à ses attentes de l'heure. Les besoins d'un Algérien et d'une Algérienne en 2012 sont différents de ceux d'il y a dix ans et encore davantage de ceux d'il y a 50 ans. Alors que propose Alliance Assurances pour devenir l'assureur préféré des Algériens en quelques années, soit en 2015? En plus des produits destinés à la femme, on a pu déceler d'autres axes de cette stratégie. Les deux responsables mettent en avant le développement du réseau et la présence permanente auprès des clients. A cela s'ajoute l'indemnisation rapide des clients afin de ne pas les pénaliser par des procédures longues et compliquées sauf dans le cas où les sinistres sont élevés. Mais il ne faut surtout pas s'attendre à obtenir des rabais mal étudiés car ce procédé est préjudiciable aux compagnies qui se livrent bataille sur ce chapitre. Pour la femme, les produits sont déclinés sous trois dénominations commerciales. En attendant les nouveautés qui seront lancées au Salon de l'automobile dès le 15 mars. Les trois offres que comporte l'offre sont commercialisé à partir d'aujourd'hui pour être centrées sur «nos concitoyennes», dit le vice-président, Nabil Adel. La compagnie accompagne les femmes pour l'assister en cas de crevaison, de perte de clé ou de panne sèche. Le tout en plus des prestations habituelles de dépannage. Pour la campagne de communication, madame Céline Laouas, directrice de communication et marketing, souligne que ce sera le personnage de bande dessinée Popeye qui sera chargé de faire pencher le coeur des dames en faveur d'alliance Assurances. Motif de ce choix: les 30 et 40 ans se souviennent de ce dessin animé. Exit donc un personnage de fiction algérienne. Et puis, il y a aussi Olive mais qui n'aura plus besoin de Popeye pour la sauver des mauvaises passes. C'est alors à Popeye de s'assurer contre les excès de son Olive. C'est ce qui est censé faire rire la femme citadine. L'humour est alors au service du marketing et pourquoi pas de la sécurité routière? Exception notable: la télé n'est pas sollicitée 105

106 pour diffuser les spots lors de la campagne de lancement qui va durer trois semaines. La faible audience est invoquée pour justifier cette omission. Lors de la rencontre d'hier, Hassan Khelifati, est aussi revenu sur les activités de son entreprise en Il rappelle aussi que la société célèbre l'anniversaire de la première année d'introduction des titres de la société à la Bourse d'alger. La rapidité du règlement du sinistre est aussi prise en charge dans l'offre. Si un sinistre est à Béchar, on rembourse sur place même si le client est assuré dans une agence à Alger. 208 agences sont déjà à l'oeuvre avec l'ouverture d'une nouvelle agence chaque semaine. Au cours de la rencontre plusieurs détails sont fournis. En plus des avantages de la «tous risques» classique, les femmes bénéficient d'un service d'assistance complet Otoplus laki. Il s'agit de changement de roue en cas de crevaison, d'accompagnement pour aller chercher le double en cas de perte de clés ou la livraison de carburant en cas de panne sèche. La Otoplus amane est une assurance tous risques moins chère que la «tous risques» classique. Les assurés bénéficient d'une protection financière complète sur la base de la valeur réelle sous réserve d'identification d'un tiers ainsi que de la prise en charge efficace en cas de dommages, une assistance dès 0 km, sans franchise et une optimisation de la formule «assistance en option». La Otoplus raha est la «tous risques» encore meilleure que la tous risques. Les assurés bénéficient d'une protection optimale, d'une prise en charge efficace en cas de dommage, d'une assistance dès 0 km, sans franchise et une optimisation de la formule assistance en option. LE JEUNE INDEPENDANT du Assurance automobile Oto Plus Laki, Oto Plus Raha et Oto Plus Amane Les nouvelles offres d Alliance Assurances Le président-directeur général d Alliance Assurances, Hassen Khelifati, a annoncé hier le lancement d une ligne de trois nouveaux produits d assurance automobile, dont l un est destiné exclusivement aux femmes. Avec ces nouvelles offres qui s ajoutent à celles déjà existantes, cette compagnie d assurance privée entend se positionner comme l assureur préféré des Algériens. La nouvelle offre en assurance automobile d Alliance Assurances traduit, selon son premier responsable, la volonté de la compagnie de s adapter à chaque type de clientèle avec «une nouvelle offre compréhensible et accessible». Il s agit de l offre Oto Plus, laquelle est segmentée avec trois déclinaisons de produits : Oto Plus Laki dédiée aux femmes, Oto Plus Amane tous risques et, enfin, Oto Plus Raha de dommages collisions. M. Khelifati a expliqué, lors d une conférence de presse dédiée à la présentation des nouveaux produits, que c est à l occasion de la Journée mondiale de la femme que son entreprise a décidé de lancer le produit Oto Plus Laki, destiné aux femmes et offrant une forte valeur ajoutée en termes d assistance automobile. «L offre que nous proposons aux femmes conductrices est une assistance automobile totale en tous lieux. Que ce soit pour une panne sèche sur la route ou une simple crevaison ou encore une perte de clés de la voiture, nous intervenons dans tous ces cas et bien d autres pour assister notre cliente dans le garage de sa maison ou sur le parking de sa cité», a déclaré M. Khelifati. La deuxième offre, appelée Oto Plus Amane, est la «tous risques la moins chère par rapport à la tous risques qui existe déjà». En expliquant les avantages qu elle présente, M. Khelifati a affirmé que «les assurés bénéficient d une protection financière complète sur la base de la valeur réelle, sous réserve d identification d un tiers», comme elle permet «une prise en charge efficace en cas de dommages», «une assistance dès 0 km sans franchise» et, enfin, «une optimisation de la formule assistance en option». Quant à la troisième offre, Oto Plus Raha de dommages collisions, elle est présentée comme étant la «tous risques encore meilleure que la tous risques actuelle». Les assurés qui optent pour cette formule «bénéficient d une protection optimale», d une «prise en charge efficace en cas de dommage», d une «assistance dès 0 km, sans franchise», ainsi que d une «optimisation de la formule assistance en option». Alliance Assurances a innové dans la conception de sa nouvelle offre avec l ambition d être l assureur préféré des Algériens et, pour ce faire, elle a mis en œuvre deux de ses points forts. Il s agit, premièrement, de l indemnisation, puisqu Alliance Assurances est officiellement reconnue comme étant l assureur qui indemnise le mieux en 2010 avec une évolution de 101 % entre 2009 et 2010 versus une moyenne de -1% du secteur, selon un rapport d activité du ministère des Finances sur le secteur des assurances. Deuxièmement, elle garantit le meilleur délai de remboursement grâce à un modèle de remboursement des sinistres basé sur une décentralisation 106

107 auprès des agences. Aujourd hui 8 clients sur 10 sont directement gérés et indemnisés par le réseau d agences. L offre Oto Plus est disponible, à partir d aujourd hui, dans l ensemble des 208 points de vente du réseau d Alliance Assurances déployé sur 40 wilayas. De nouveaux produits sont attendus pour les mois à venir, à savoir en juin et en septembre. Actuellement, la compagnie est en train de tester le tiers payant qui consiste à prendre en charge entièrement le véhicule de l assuré en cas d accident. «Le système tiers payant est simple. En cas d accident, c est la compagnie qui prend en charge le véhicule jusqu à sa réparation. L assuré n aura pas à avancer de frais ou à chercher des réparateurs. Nous travaillons avec Renault depuis une année avec ce système. Les résultats sont encourageants. Nous allons étendre ce système du tiers payant à d autres concessionnaires automobile, notamment Hyundai, avec qui nous sommes en négociations. Nous allons aussi travailler avec des ateliers de réparations mécaniques au niveau national», a révélé M. Khelifati. Intervenant à son tour, la directrice de marketing, Celine Laouas, a annoncé qu une campagne publicitaire, sur pratiquement tous les supports, accompagnera l opération de lancement des nouvelles offres. En 2011, Alliance Assurances a réalisé un chiffre d affaires de 3,9 milliards de dinars, contre 3,4 milliards en 2010, soit une hausse de 15 %, et ce, malgré la perte de 350 millions de dinars de chiffre d affaires en raison de la séparation de l assurance dommage de l assurance des personnes. T. Gacem LE MAGHREB du MR Khelifati P-DG d'alliance assurances : "Notre objectif est de tripler la taille de notre réseau " C'est en substance, ce qu'a déclaré le président directeur générale d'alliance assurance lors d'une conférence de presse, animée hier, à l'hôtel Sofitel d'alger. La date n'a pas était choisie au hasard puisqu'en date du 7 mars 2011, Alliance assurance devenait la première société privée cotée à la bourse d'alger. Le conférencier a qualifié l'année 2011 de réussite puisque le taux de souscription a atteint les 142% avec un titre resté stable, malgré quelques difficultés secondaire au niveau des agences bancaires. " Il faut dynamiser le marché et encourager l'entrée en bourse d'autres acteurs privés " dixit M. Kheleifati avant de réitérer "qu' en 2011 nous avons eu nouveaux sinistres, et nous avons réglé 95% de ces cas et la plus grosse indemnisation était celle de l'usine de Coca Cola avec une indemnisation de 195 millions de dinars. Ce qui nous laisse dire avec fierté que nous somme la compagnie qui indemnise mieux et cela avec 8 clients sur 10 qui sont directement gérés et indemnisés par notre réseau d'agences ". Le staff d'alliance assurances a profité de cette double occasion (1èr anniversaire d'entrée en bourse ainsi que la journée mondiale de la femm), pour présenter la nouvelle offre AUTO PLUS assurance qui sera disponible à partir d'aujourd'hui, dans tout le réseau Alliance a travers les 208 agences dans 40 wilaya. La nouvelle offre Auto Plus est segmentée en 3 déclinaisons de produit: d'abord l'offre Auto Plus Laki dédiée spécialement aux femmes Laki qui veut dire pour toi en s'adressant à une femme, c'est - la tous-risques absolue au féminin- et contient en plus des avantages de la tous-risques classique un service d'assistance complet tel que le changement de roue en cas de crevaison, l'accompagnement pour chercher le double des clés en cas de la perte, ainsi que la livraison du carburant en cas de panne sèche. La seconde offre s'intitule Auto Plus Amane ou -la tous-risques la moins chère - avec laquelle l'assuré bénéficie d'une protection financière complète sur la base de la valeur réelle, sous réserve d'identification d'un tiers, la prise en charge efficace en cas de dommage, l'assistance dés 0 zéro kilomètre sans franchise et l'optimisation de la formule assistance en option.la troisième offre est Auto Plus Raha -la tous-risques meùilleure que la tous risques - ou les assurés bénéficient d'une protection optimale, une prise en charge efficace en cas de dommage, une assistance dés 0 zéro kilomètre sans franchise et l'optimisation de la formule assistance en option telle est la nouvelle offre d'alliance. En ce qui concerne la guerre des prix des produits d'assurance, Mr Khelifati a déclaré que son groupe n'était pas concerné. Il insistera cependant sur la qualité des services qu'offre sa compagnie qui attir de nombreux clients. Quant aux prix des prestations d'alliance assurances qui mise sur l'efficacité, la proximité et l'écoute 7jours/7, Mme Celine Laouas directrice de la communication et du marketing au sein du groupe, a expliqué la stratégie choisie pour faire connaître le nouveau produit, qu'est Auto Plus. Le directeur général a promis de dévoiler une nouvelle offre durant le salon international de l'automobile d'alger qui se tiendra du 15 au 25 du mois en cours puisque l'objectif du groupe est d'atteindre deux nouveaux 107

108 produits par an et tripler le nombre d'agences. Enfin pour ce qui est du chiffre d'affaire du groupe pour l'année 2011, M.Khelifati a déclaré un chiffre d'affaire provisoire de 3,9 Milliard de dinars, soit une progression de 15% par rapport à Youcef. Mahmoudi EL MOUDJAHID du Alliance assurances lance de nouveaux produits: Un chiffre d affaires de 3,9milliards de dinars «En 2011 Alliance Assurances a réalisé un chiffre d affaires de 3,9 milliards de dinars contre 3,4 milliards en 2010, soit une hausse de 15 %», c est ce qu a indiqué son président-directeur général, Hassen Khelifati. S exprimant hier lors d une conférence de presse organisée à l hôtel Sofitel (Alger), à l occasion du lancement de nouveaux produits d assurance automobile, il a souligné que sa compagnie a enregistré ce chiffre d affaires et cela en dépit de la perte de 350 millions de dinars en raison de la séparation de l assurance dommage de l assurance des personnes.» Il a indiqué que la volonté d innovation d alliance assurances se traduit par la création de 3 produits à forte valeur ajoutée pour les assurés, regroupés sous une même marque Aman (tout risque classique) et Raha, qui est l assurance dommage-collision à valeur vénale et Auto plus laki. Ce dossier a pour objet de présenter les caractéristiques de la nouvelle offre automobile, la proposition de valeur d alliance assurances. Il dira que «sa compagnie innove dans la conception de sa nouvelle offre avec l ambition d être l assureur préféré des Algériens, dont une est destinée exclusivement aux femmes. Alliance Assurances lance également deux autres produits. M. Khelifati a souligné «que sa compagnie compte aussi de lancer d autres nouveaux produits en juin et en septembre/octobre, sans plus de détails. Parmi ces projets actuellement en phase de test figure le tiers payant, qui consiste à prendre en charge entièrement le véhicule de l assuré en cas d accident.» «Le système du tiers payant est simple. En cas d accident, c est la compagnie qui prend en charge le véhicule jusqu à sa réparation. Hassen Khelifati, n a pas manqué de mettre le point sur la journée du 8 mars, il a indiqué que «nous avons décidé de lancer ce produit «Auto plus laki» spécialement destiné aux femmes, qui est à forte valeur ajoutée en termes d assistance auto». Alliance Assurances propose aux femmes conductrices une assistance automobile totale en tous lieux, du garage de la maison au parking de la cité. Allant plus loin dans ses déclarations, le conférencier a souligné qu Alliance Assurances ambitionne de recruter nouveaux clients par an. Mettant l accent sur la formation il a indiqué que «celle-ci est prioritaire.» Il ajoutera que «nous avons mis en place un plan de formation pour le meilleur encadrement de nos personnels» Il est à souligner que Alliance assurances, avec une part de marché de 5% en 2011, est parmi les leaders du marché. Elle est la 2e compagnie privée du secteur. Sur un marché en évolution, Alliance assurances poursuit sa stratégie en segmentant son offre. Elle est officiellement reconnue comme étant l assureur qui indemnise le mieux en 2010, avec une évolution de 101% entre 2009 et 2010 versus une moyenne de -1% du secteur (cf rapport d activité du ministère des Finances sur le secteur des assurances), ainsi que le meilleur délai de remboursement grâce à notre modèle de remboursement des sinistres, basé sur une décentralisation auprès des agences. Aujourd hui 8 clients sur 10 sont directement gérés et indemnisés par le réseau d agences. Un réseau de plus de 208 points de vente sur 40 wilayas. Makhlouf Aït Ziane HORIZONS du Alliance Assurances lance une nouvelle offre dédiée à l assurance auto Alliance Assurance, la première compagnie cotée en Bourse, lance à partir d aujourd hui trois nouveaux produits en matière d assurance automobile. Il s agit de l assurance Auto-Plus «Raha», de l Auto-Plus «Laki». Pour ce produit destiné à la femme, on prévoit une assistance en cas de crevaison, de perte de clefs, de panne d essence. Troisième produit enfin, l Auto-Plus «Amane», plus économique, en matière de tarifs. Cela suppose, toutefois, que «le tiers soit identifié» en cas d accident pour pouvoir bénéficier du remboursement. Les responsables n avancent pas de coût pour cette police d assurance pour pouvoir comparer parce qu il «y a tout simplement beaucoup de paramètres à intégrer». En revanche, on rétorque que l on paiera schématiquement «une assurance de 12 mois pour seulement 9!» Pour Nabil Adel, cadre de Alliance Assurance, aujourd hui la compagnie a décidé de basculer d une conception technique de l assurance à «une 108

109 option marketing» qui implique d être proche du client et de répondre à ses besoins. Outre les offres par l innovation, on mise beaucoup sur la proximité par «l ouverture d une agence par semaine», ajoute ce dernier. Il faut rappeler qu Alliance Assurance a réalisé un chiffre d affaires de 3,9 milliards DA en 2011, malgré un contexte de crise, soit une progression de 15%. Alliance Assurance veut maintenir sa croissance sur le marché et devenir «l assureur préféré des Algériens», indique son PDG, Hassan Khelifati qui ambitionne de doubler son chiffre d affaires et de tripler son réseau. Un grand défi quand on connaît la situation défavorable pour toutes les compagnies avec notamment «une sous-tarification des risques» tant décriée. «Cela ne nous a pas empêchés, souligne encore M. Khelifati, de régler 95% des sinistres en 2011» dont ceux liés aux événements de janvier 2011 avec un coût de 180 millions DA rien que pour un seul opérateur, Coca- Cola. LA CRÉATION DE LA FILIALE ASSURANCE DE PERSONNES EN ATTENTE Il faut savoir qu Alliance Assurance a un autre projet en attente, c est lui de la création de sa filiale en matière d assurance de personnes. Le projet devait être lancé en partenariat avec un groupe européen, via sa filiale tunisienne Maghrébia qui aura 34% de parts de capital. Le dossier a été introduit auprès de l Agence d investissement (Andi) en octobre 2011 pour son transfert au Conseil national des investissements. Il semble que le dossier devra recevoir aussi «l aval du ministère des Finances», nous dit M. Khelifati qui précise qu en cas de refus, «on va demander la participation du Fonds national d investissement comme on l a fait pour Axa», assureur français, partenaire de la SAA, dans un projet similaire. K. Daghefli LA TRIBUNE du La nouvelle formule regroupe trois produits à forte valeur ajoutée Alliance Assurances lance une nouvelle offre dédiée à l assurance auto La compagnie d assurance algérienne Alliance Assurances lance, à partir d aujourd hui, une nouvelle offre en assurances automobile baptisée Oto Plus.Regroupant trois produits à forte valeur ajoutée pour les assurés, en l occurrence Oto Plus Amane, Oto Plus Laki et Oto Plus Raha, «cette offre est disponible, à partir du 8 mars courant, dans tout le réseau d Alliance Assurances, présent dans 40 wilayas», a tenu à préciser, hier à Alger, Hassen Khelifati, son président-directeur général.dédié aux femmes, Oto Plus Laki, en plus des avantages de «la tous risques classique», leur offre un service d assistance assurant le changement de roue en cas de crevaison, l accompagnement pour aller chercher le double en cas de perte de clé et la livraison de carburant en cas de panne sèche.s agissant du produit Oto Plus Amane, il permet aux assurés, selon le Viceprésident exécutif auprès d Alliance Assurances, Nabil Adel, de bénéficier d «une protection financière complète sur la base de la valeur réelle sous réserve d identification d un tiers».alliance Assurances assure, à ce titre, une prise en charge efficace en cas de dommages, une assistance dès 0 km, sans franchise, ainsi qu une optimisation de la formule assistance en option. Concernant Oto Plus Raha, il permettra aux assurés de bénéficier d une protection optimale comprenant une prise en charge efficace en cas de dommage, une assistance dès 0 km, sans franchise, ainsi qu une optimisation de la formule assistance en option. Evoquant les perspectives de sa compagnie d assurance à l horizon 2015, M. Khelifati dira : «Nous avons l ambition d être l assureur préféré des Algériens, de doubler notre chiffre d affaires et de tripler notre réseau composé, aujourd hui, de 208 points de vente.»a propos de l indemnisation, il soulignera que son entreprise est «officiellement reconnue comme étant l assureur qui indemnise le mieux en 2010 avec une évolution de 101% entre 2009 et 2010». Et d ajouter que sa compagnie d assurance «offre le meilleur délai de remboursements grâce à son modèle de remboursement des sinistres basé sur une décentralisation auprès des agences». «Aujourd hui 8 clients sur 10 sont directement gérés et indemnisés par le réseau d agences», précisera-t-il.en 2011, Alliance Assurances a réalisé un chiffre d affaires «provisoire» de 3, 903 milliards de DA contre 3,4 milliards de DA en 2010, enregistrant ainsi une hausse de 15%.Pour rappel, le chiffre d affaires du secteur des assurances a évolué de 7%, en 2011 par rapport à Les compagnies publiques ont généré 65% de la production contre 25% pour les compagnies privées, 2% pour les mutuelles et 8% pour les filiales assurances de personnes.alliance Assurances a accaparé, en 2011, 5% de parts du marché national des assurances, se positionnant comme la 2e compagnie privée du secteur. LE TEMPS d ALGERIE du Alliance Assurances lance des produits spécifiques destinés aux femmes par Samira Azzegag 109

110 Alliance Assurances est toujours à pied d'œuvre pour fidéliser et attirer de nouveaux clients. Dans cette optique, la compagnie met sur le marché national de nouveaux produits d'assurance automobile, dont le plus innovant concerne celui destiné à la femme algérienne et qui est baptisé «Assurance plus Laki». Une manière de célébrer la Fête de la femme, qui coïncide avec le 8 mars. Le lancement de ce produit a été effectué, hier, lors d'une conférence organisée à Alger, animée conjointement par le PDG de la compagnie, M. Hassen Khelifati, et Celine Laouas, directrice marketing. Selon le premier responsable, Alliance Assurances s'engage toujours sur davantage de proximité vis-à-vis de sa clientèle. C'est pour cette raison que «nous lançons une nouvelle ligne de produits automobiles appelée Auto plus». L'Assurance plus Laki, qui est à forte valeur ajoutée en termes d'assistance automobile offre une assistance automobile totale aux femmes conductrices en tous lieux, selon la directrice de marketing. «En plus des pannes sèches sur les routes, la perte de clés et autres pannes, nous pouvons intervenir pour assister notre cliente dans le garage de sa maison ou sur le parking de sa cité», a ajouté M. Khelifati. Les deux autres produits sont «Aman» (tout risque classique) et «Raha», qui est l'assurance dommage-collision à valeur vénale. D'autres produits seront également proposés en juin, en septembre et en octobre. A cet effet, une campagne publicitaire sera lancée durant les trois prochaines semaines à tous les niveaux pour faire la promotion des nouveaux produits. En termes de tarifs proposés, M. Khelifati ne fait pas de cadeau, et affirme que la guerre des prix ne l'intéresse pas autant, mais il se base plutôt sur la qualité du service et la rapidité. Il compte toutefois drainer pas moins de nouveaux clients par an. «Nous avons actuellement clients que nous voulons fidéliser et notre objectif est de drainer nouveaux par an durant les prochaines années», a-t-il ambitionné. Selon ses dires, «sur dossiers déposés, ont été réglés en 2011, en un temps ne dépassant pas une semaine après le dépôt du dossier». Il s'est déclaré, par ailleurs, très satisfait des résultats enregistrés durant l'année 2011, où le chiffre d'affaires de la compagnie a augmenté de 15%. Il est passé, en effet à 3,9 milliards DA après avoir été à 3,4 milliards DA en Le projet d'envergure concerne, en outre, le tiers payant, qui consiste à prendre en charge entièrement le véhicule de l'assuré en cas d'accident. «Le système tiers payant est simple. En cas d'accident, c'est la compagnie qui prend en charge le véhicule jusqu'à sa réparation. L'assuré n'aura pas à avancer de frais ou à chercher des réparateurs.» Selon M. Khelifati, Alliance Assurances travaille avec Renault depuis une année avec ce système. «Les résultats sont encourageants. Nous allons étendre ce système du tiers payant à d'autres concessionnaires automobiles, notamment Hyundai avec lequel nous sommes en négociations», a annoncé le responsable d'alliance Assurances qui ajoute que le même système sera fait avec des ateliers de réparations mécaniques au niveau national. TOUT SUR L ALGERIE du AXA ASSURANCE Algérie met la femme à l honneur A l occasion du 8 mars, l assureur AXA organise le mois de la femme en mettant sur pied des animations exclusivement dédiées à la gent féminine. 110

111 AXA avait déjà pensé aux dames en proposant Assur ELLE, LA formule d assurance auto spécialement réservée aux conductrices avec des avantages d assistance exclusifs sur le marché tels que l assistance en cas de crevaison et l assistance en cas de perte ou de vol de clés de voiture. Aujourd hui et jusqu au 31 mars 2012, AXA propose de faire découvrir cette formule novatrice en faisant SYSTEMATIQUEMENT gagner une multitude de cadeaux aux nouvelles clientes Assur ELLE! Pour bénéficier de cette offre exceptionnelle rendez-vous dans une des agences AXA : - Cheraga Yasmine : lot n 5, Route Nationale 41, Chéraga, Alger (en face de la station de service Naftal) - Kouba Camelia : 35, rue Mohamed Garidi, Alger (à proximité du palais de la culture) - Les sources Nardjess : n 04 Bir Mourad Rais, Alger (à proximité du grand rond point des sources) - Baba Hassen : Cité 1er novembre 1954 n 137 (ex. Cité B extension) Baba Hassen, Alger (face à la Direction Régionale BNA). - Et prochainement Mohamed V : 30 A, rue Mustapha El Ouali, Alger (Intersection Boulevard Mohamed V et rue Claude Debussy) Mesdemoiselles et Mesdames, AXA vous souhaite la bienvenue!!! A propos du Groupe AXA Le Groupe AXA est un leader mondial de l assurance et de la gestion d actifs, avec collaborateurs au service de 95 millions de clients. En 2010, le chiffre d affaires IFRS s est élevé à 91 milliards d euros et le résultat opérationnel à 3,9 milliards d euros. Au 31 décembre 2010, les actifs sous gestion d AXA s élevaient à milliards d euros. L action AXA est cotée sur le compartiment A d Euronext Paris sous le symbole CS (ISIN FR Bloomberg : CS FP Reuters : AXAF.PA). Aux Etats-Unis, les American Depositary Shares (ADS) d AXA sont négociées sur la plateforme OTC QX sous le symbole AXAHY. Le Groupe AXA est présent dans les principaux indices ISR internationaux, dont le Dow Jones Sustainability Index (DJSI) et le FTSE4GOOD. EL KHABAR du بػو فب ثب بء ''أ ب ظ'' زأ بدرط ك 3 ػشوضخذ ذحف ا زأ ػ ىا غ بساد لذ ئ خ''أ ٤ ب '' زؤ ٤ بدػ ر ؽ ٤ ل رؤ ٤ بدا ٤ بهادا ز ٢ ر ه برؾذػال خرغبه ٣ خ اؽلح''أ ر 3 ػو عل ٣ لح زؤ ٤ ف أؽل ب بء ا ن ٤ ١ ز اال طالمك ٢ ر ٣ و ثلا ٣ خ ث '' ا ز ٢ رز ا ٤ ث ب جخػ ٤ لا وأح. هب ا وئ ٤ ا ل ٣ وا ؼب ''أ ٤ ب '' زؤ ٤ بد ا ٤ لؽ ب ف ٤ لبر ٢ أ ا ئ خكف ذ وؽ خعل ٣ لح ا زؤ ٤ فال ا زو ٤ يػ ٠ ا ز ٣ ن رول ٣ أؽ ا قل بد ا ؼو ؽ ٤ شهب ذثغ غ ػو ا زؤ ٤ ػ ٠ ا ٤ بهادرؾذ 3 ػو عل ٣ لحك ٢ ا م ز ج ٤ خؽبع ٤ بد ر ٤ خعل ٣ لح''أ ر ث '' ؾبأ ث ن ا ب جخأ وذا ئ خ ''. ''أ ر ث هاؽخ'' ''أ ر ث ٢ '' ''أ ر ث أ ب ا يثبئ ؽ تاؽز ٤ بعبر ٢ ػو ز ط نا ئ خ ثلا ٣ خ ا ٤ ؽ تا ٤ لف ٤ لبر ٢ ا ن ١ ل ح ؾل ٤ خأ ثل لم ك ٤ زب ك ٢ ر ٣ ن '' ا قب ثب بء ا ن ٣١ ز ثبإل بكخا ٠ ا زؤ ٤ ا ب ا ؼبك ١ ػلكا ا ؼو بػو ''أ ر ث ٢ ا قل بداإل بك ٤ خ ب بػلحػ ٠ ر ٤٤ وا بهادا ٤ بهح ا بػلحك ٢ ؽب ر هقا ٤ بهحث جتكواؽ قي ا ج ي ٣ ؽز ٠ ك ٢ ؽب خكولا ا لبر ٤ ؼ ؽ ٤ شرز ل ا ئ خثب بػلح أع ع تا لبر ٤ ؼاألفو ٤ بهح.أ ب ػو ''أ ر ث أ ب ''ك رؤ ٤ ب ؽ ته ٤ خا ٤ بهح ث ؼوأه ا زؤ ٤ ا ب و ث ع ك ا ق ك ٢ ا ؾبكس أ ب''أ ر ث هاؽخ''ك رؤ ٤ ب ك ٢ ا ؾبالد الا ؼو ٣ ٤ ز ب ا بػلحك ٢ ٤ 0 زو أ ١ ال ٣ ؾزبطا يث ٤ ثؼ ٤ لا بكخ ؼ ٤ خػ ث ٤ ز ؾ ػ ٠ ؽب ه عأ ١ ثلا ٣ خ ا بػلح. 111

112 ػ أ ؼبه ن ا ؼو أ لف ٤ لبر ٢ أ ا ئ خكف ذك ٢ ا زوار ٤ غ ٤ خعل ٣ لحرو ػ ٠ رول ٣ أؽ ا قل بد أ 9 أ و ا ؾ ػ ٠ خ لكاػ ٠ أ ا ؼو رؾ ك ٤ ٢ بر با ؼل ٣ ل ا زؾل ٤ يادا ب ٤ خ لكغه ٤ خرؤ ٤. ''أ ٤ ب ''هوهدػل ا لف ك ٢ ؽوةاأل ؼبها ز ٢ رطجغا ما غيائو ٣ خ ا ؾلبظػ ٠ ز ع ٤ ل ا قل بد ع خأفو رطوما وئ ٤ ا ل ٣ وا ؼب ''أ ٤ ب ''ا ٠ ؼ ٤ خا ئ خثؼل و ه خ ب خػ كف بث ه خ ا غيائو ؽ ٤ شأ لأ ا ئ خؽبكعػ ٠ ا زوواه ؼو ثب وؿ ا ب ا ز ٢ اع ز ك ٢ ا ما ضب ١. ٤ واا ٠ أ ا طبدا ؼ ٤ خأ وذكها خؽ ا وطبعثب وا خ غثو ب ظاأل ا زؾلح ز ٤ خ ئ لاأ. ث ٤ ا طب تا ز ٢ رول ذث با ئ بدا قب خكزؼ غب ا طبءك ٢ ا ؼ ا ج ٢ ق ا ٤ 9,3 بهك ٣ به أ ١ 2011 أظ ودرؾو ٤ نهه أػ ب ث ك ٢ ل ا ٤ بم أ ؼف ٤ لبر ٢ أ األههب ا ئهزخ خ ٤ واا ٠ أ ٤ ز ر ظ ٤ ع ؼ ٤ خػب خ ئ خع ا ا وبك زول ٣ ا زبئظ 2010 ثبهرلبعث ؾ 15 ثب بئخ وبه خث ا ب ٤ اكفب ض ٤ ػ ا ب ٤ ا غلكك ٢ غ اإلكاهح'' غاال ز واهك ٢ ا زوار ٤ غ ٤ خا ز غ ''. فال كزؼ ب خك ٢ أ ج ع زط ٤ خ ب ا زواةا ٢ EL KHABAR du أوغب''رؼ ػ ػشضرأ خبصثب غبء ؼ ٣ هب 31 أػ ذا غ ػخا ل ٤ خ''أ ب''ػ ػو روه ١ فب ثب بء اثزلاء ٣ أ ا ٠ ؿب ٣ خ.ث ب ع خ ا قل بد ػ ٤ خ بؽجخفب خ أ بهث ٤ ب بكهػ ا و خا ل ٤ خأ رووهر ظ ٤ وفب ثب وأحك ٢ غب ػو ا زؤ ٤ ث ٤ خرل ٤ ٤ خ فب خا زؤ ٤ ػ ٠ ا ٤ بهادا ز ٢ ر ؼثز ك ٤ وػو رؤ ٤ ٤ بهادرز ا بػلحك ٢ ؽب خر غ ٤ ؽ اكسأ ٤ بع لبر ٤ ؼا ٤ بهحأ وهز ب ٣ بفا ٤ بفل بد واكوخ. رلف و ٣ غ هج كوم زق خ LIBERTE du رغلهاإل بهحا ٠ أ ''أ ب''ثلأد ب با لؼ ٢ ن ا خثلوػ ٤ األ أل واه ا ضب ٢ أل قب Malgré une évolution de l ordre de 11% entre 2000 et 2010 Les assurances de personnes au Maghreb restent faibles Par Meziane Rabhi Le secrétaire du Conseil national des assurances souligne qu en dehors des temps de crises économiques et de leurs contrecoups, l assurance s est toujours avérée être un pôle d excellence pour l emploi. Durant la période , le chiffre d affaires du secteur maghrébin des assurances de personnes a connu une évolution moyenne de l ordre de 11%, relève le Conseil national des assurances (CNA) dans son dernier bulletin. Malgré cette évolution, les assurances de personnes au Maghreb sont encore faibles, comparativement aux pays développés. Concernant cette branche, la Tunisie et l Algérie arrivent derrière le Maroc où les assurances de personnes sont très développées, précise le CNA. La part de la production des assurances de personnes dans la production globale au Maghreb qui est de 31% en moyenne est tirée essentiellement de la contribution des assurances de personnes au Maroc qui représente en moyenne 76% du marché des assurances des personnes du Maghreb (44% du portefeuille des assurances au Maroc). Le taux moyen étalé sur la décennie de la production des assurances des personnes, dans le marché des assurances global par pays, est de 6% en Algérie et 26% en Tunisie. Le secrétaire du Conseil national des assurances, Abdelhakim Benbouabdallah, souligne, dans l éditorial, qu en dehors des temps de crises économiques et de leurs contrecoups, l assurance s est toujours avérée être un pôle d excellence pour l emploi. En effet, le recrutement a un poids considérable dans le secteur des assurances, surtout quand la florescence économique est là, estime-t-il. Certes, reconnaît-il, la meilleure des compagnies algériennes d assurances et de réassurances ne peut raisonnablement rivaliser en termes de nombre d employés, comparativement à Sonatrach par exemple. Néanmoins, quelques-unes des sociétés d assurance dépassent de loin le seuil du millier d employés directs, sans compter les emplois indirects que peut générer l assureur (assistance et autres), affirme M. Benbouabdallah, relevant que des nouveaux métiers émergent de la spécialisation poussée. Et sur ce plan, le marché algérien reste 112

113 prolifique, notamment avec la récente naissance des sociétés dédiées aux assurances de personnes (nouveaux acteurs du secteur à fin 2011 : Saps, Tala, Caarama, Macir-Vie, AXA et Le Mutualiste, s ajoutant à leur devancière, Cardif El-Djazaïr). Et de nouvelles sociétés spécialisées en assurance de personnes pourraient aussi voir le jour dans le futur, proche et lointain, indique le secrétaire du CNA. obligation de commercialiser en 2013 leurs produits via leurs propres réseaux Et puis à l entame de 2013, soit dans près d une année, l ensemble de ces acteurs spécialisés en assurance de personnes seront dans l obligation de commercialiser leurs produits via leurs propres réseaux et non celui des sociétés-mères, comme c est le cas depuis leur lancement en juillet 2011 et courant Cela induira, de toute évidence, la création d emplois, même si, partiellement, il y aura transfert de compétences dédiées des compagnies-mères vers leurs filiales. Cependant, la mise sur pied de réseaux de distribution nouveaux induira nécessairement de nouveaux emplois à créer, prévoit M. Benbouabdallah. Aussi, et en sus des assurances de personnes, les assurances de dommages et leurs prestataires ne manqueront pas de rivaliser en matière de renforcement de la ressource humaine. Nouveaux ou anciens acteurs du secteur feront et composeront avec un environnement de plus en plus rigoureux, preuve d ingéniosité à ce niveau-là, conclut-il. Toutefois, certains acteurs estiment que la structuration actuelle du secteur des assurances et les pratiques des acteurs ne favorisent pas l émergence d un marché dynamique. Le marché algérien de l assurance dispose d un potentiel considérable ; cependant, le secteur privé souffre de certaines pratiques. Certains agents dans les réseaux bancaires obligent, semble-t-il, les opérateurs privés à s assurer chez les compagnies d assurances publiques. Du coup, les acteurs privés sont obligés d aller faire de l automobile. Mais même sur cette branche, le marché a perdu de son orthodoxie au profit d une concurrence basée essentiellement sur les tarifs avec, pour conséquence, des retombées négatives sur la qualité des services et le développement relatif du secteur. Alors que le prix de la pièce de rechange a augmenté, le coût de la main-d œuvre aussi. Même le SNMG a augmenté ; en parallèle, les prix baissent. Il semble que le secteur privé est pratiquement exclu des marchés publics souvent pour des conditions de participation aux appels d offres inaccessibles aux assureurs privés. Le P-DG d Alliance Assurances a cité, récemment, dans un entretien à TSA, certains OPGI qui ont donné une note de 60% à l ancienneté de plus de 15 ans. Ce qui favorise de facto les assureurs publics. Les compagnies privées sont de constitution récente. LE MIDI LIBRE du Alliance Assurances Une assurance automobile dédiée aux femmes L assureur privé, Alliance Assurances, a annoncé à la veille de la célébration de la Journée mondiale de la femme, un nouveau produit d assurance automobile dédié aux femmes. Première du genre sur le marché, cette assurance, baptisée "Oto plus-laki" est une assurance tous risques accompagnée de trois nouveaux services d assistance, a indiqué Hassen Khelifati, P-dg de la compagnie, lors d une conférence de presse. Le lancement de ce produit n est cependant pas un simple geste de courtoisie envers les femmes mais surtout une assurance à haute valeur ajoutée, selon Alliance Assurances. Interrogé sur la tarification de ce produit, M. Khelifati s est limité à dire que "ça sera le même tarif de l assurance tous risques classique". Deux autres produits seront simultanément lancés à partir de jeudi dans tout le réseau de la compagnie, a annoncé M. Khelifati, qui a dénoncé "la guerre des tarifs" déclenchée, selon lui, par les assureurs publics. Alliance "misait sur la qualité et ne voulait pas participer à la guerre des tarifs et à la sous tarification pratiquée par les compagnies publiques" a déclaré M. Khelifati. Et de s interroger "est-ce que ces compagnies ont le droit de vendre à perte?" Quant au projet de création d une filiale d assurance de personnes, il a fait savoir que sa compagnie avait déposé un dossier pour la création d une société en partenariat avec El Maghrebia, filiale tunisienne de Generali assurances. Alliance assurances a réalisé en 2011 un chiffre d affaires "provisoire" de 3,9 milliards DA contre 3,4 milliards DA en 2010, en hausse de 15%. Sa part de marché est ainsi passée à 5% en 2011 contre 0,7% en LE CHIFFRE d AFFAIRES du

114 Cherif benhabiles, cadre dirigeant charge des assurances au niveau de la caisse nationale de mutualite agricole La Caisse nationale de mutualité agricole ne cesse de se développer dans le marché des assurances. Si par le passé, la vocation de la Cnma était orientée vers les assurances agricoles, à la faveur de la levée du monopole sur les assurances décidée par les pouvoirs publics, la Cnma exploite désormais tous les produits d assurance à l instar des autres compagnies intervenants dans le marché des assurances. En dépit d une concurrence farouche qui caractérise ce secteur, le chiffre d affaires de la Cnma est en pleine croissance passant de DA en 2008 à DA en Une performance très appréciable outre mesure qui augure de réelles perspectives pour cette caisse d assurance qui s attèle à relever de nouveaux défis. En matière d indemnisation, la Cnma s est acquittée dans les délais requis, au titre du dédommagement des sinistres, de la bagatelle somme de DA au profit de ses assurances. Cette rapidité dans l exécution des règlements des sinistres, a agréablement suscité l engouement des potentiels assurés pour devenir de clients fidèles à la Cnma. Dans cet ordre d idées et en application des nouvelles dispositions réglementaires consistant à séparer l assurance dommage de celle des personnes, la Cnma vient de mettre en place une nouvelle filiale Assurance vie, dénommée Le Mutualiste. Pour en savoir davantage sur le rôle et les missions de la Caisse nationale de mutualité agricole dans le secteur des assurances, nous nous sommes rapprochés de Monsieur Benhabilès Chérif, cadre dirigeant chargé des assurances, qui a bien voulu nous accorder cette interview. Le Chiffre d Affaires : Quelles sont les différentes branches d assurances exploitées par la Cnma Chérif Benhabiles : Tout d abord, la Caisse nationale de mutualité agricole, par abréviation Cnma, est une institution financière agréée par le ministère de l Agriculture et du Développement rural. Compte tenu de sa vocation assurantielle, elle est habilitée à exploiter toutes formes d assurances confondues. C est donc un large éventail de couvertures des risques d assurances encourus que la Cnma prend en charge à travers les risques dommages, risques industriels, véhicules agricoles, engineering, perte d exploitation, etc. Peut-on connaître le portefeuille de la Cnma? La Cnma est une société mutuelle détenue en grande partie par les agriculteurs. Il faut convenir que c est une particularité au sein de la Cnma. Son chiffre d affaires ne cesse d augmenter au fil du temps. En 2008, il était estimé à DA avant de s établir en 2011, à DA. Avec l amorce de la nouvelle politique de modernisation des assurances agricoles accompagnée par la refonte des méthodes organisationnelles de gestion prônées par la Cnma, nous escomptons augmenter notre chiffre d affaires à DA. En fait, c est une remarquable performance que vous venez de réaliser? Absolument. Il faut toutefois préciser que ces résultats flatteurs ont été rendus possibles grâce aux différents programmes de formation lancés en 2009 par la Cnma pour permettre justement la mise à niveau de son personnel du réseau. Ceci d une part. D autre part, l introduction d un nouveau système d information a permis dans une grande mesure d améliorer le mode de gestion rationnelle ainsi que la rapidité du délai d exécution des programmes d application. Quelles sont les principales branches d assurances ayant contribué à la réalisation de ce niveau appréciable de production? Selon les statistiques que nous avons établies, la répartition de la production ayant contribué à la réalisation de ce chiffre d affaires montre que l assurance agricole occupe la première position avec 54%, suivie de l assurance automobile 38%. Le reste concerne les risques divers. En outre, je voudrais seulement vous préciser que nous sommes leaders dans les assurances agricoles en ce sens que nous détenons 87% de parts du marché. Les clients accordent un intérêt particulier au volet indemnisation, comment la Cnma parvient- 114

115 elle à gérer les sinistres déclarés par ses assurés? Lors des quatre dernières années, la Cnma a réglé la bagatelle somme de DA en sinistres toutes branches confondues. Ces indemnisations ont été effectuées dans les délais requis, sinon le plus rapidement possible. Il s agit d un effort tout à fait particulier de la Cnma en matière de règlement des sinistres. Ce qui n a pas été sans susciter la satisfaction et l adhésion de notre clientèle composée de grandes entreprise relevant du secteur public et de grands opérateurs privés de même qu un important nombre de particuliers. Quelle est la place de la Cnma dans le marché des assurances? Comme je l ai déjà souligné, en matière d assurance agricole, la Cnma est en pole position. Elle est leader de ce segment d assurance puisqu elle détient à elle seule près de 90% des parts de ce segment d assurance agricole. S agissant des autres branches d assurances, la Cnma n est pas en reste dans la mesure où elle ne cesse d étoffer son portefeuille en se frayant une place prépondérante dans le marché des assurances, à la faveur des nouvelles affaires enregistrées qu elle s accapare au fil du temps. Quelle est la stratégie développée par la Cnma en matière de conseils et d assistance vis-à-vis de ses clients? En matière de conseil et d assistance, la Cnma compte créer des coopératives de services sous forme de mutuelles destinées aux adhérents de la Cnma. Celles-ci, offriront des prestations de services dans les filières agricoles (élevage et cultures). Ces organes de mutuelles ont pour mission de promouvoir et développer les produits du terroir et leurs dérivés. Tout comme elles veilleront au suivi, à la vulgarisation et à la formation des éleveurs et producteurs. Elles apporteront également une assistance technique à l ensemble des opérateurs agricoles et ruraux adhérents au réseau de la Cnma. Toutes ces actions ont pour but de développer et intégrer une logique assurantielle au sein du monde agricole et rural, à travers l introduction de la micro-assurance destinée à couvrir ce pan de la société qui demeure très vulnérable. Par ailleurs, la Cnma s est inscrite dans une politique de développement orientée vers la modernisation de ses outils de gestion et l adaptation de ses activités conformes aux conditions socioéconomiques particulières de notre secteur agricole en phase de renouveau. Pour atteindre ces objectifs, qui, rappelons-le, favoriseraient le mode d assurance adapté à la réalité de secteur agricole, les pouvoirs publics devraient songer à mettre en place de nouveaux mécanismes réglementaires et législatifs de nature à booster le développement des assurances agricoles. Ceci est d autant plus judicieux qu il favorisera indéniablement l émergence d un marché des assurances agricoles très rentable et, par la même, offrira de nouvelles opportunités en matière de transfert des risques. Pour autant, cela permettra à la Cnma d élargir inéluctablement le périmètre de mutualisation des risques agricoles. Qu en est-il de la diversification des produits d assurance? Concernant la diversification de la gamme des produits d assurances, la Cnma s est lancée dans la conception et l élaboration de nouveaux types de couverture d assurance à même de permettre la protection des revenus des agriculteurs et éleveurs contre les pertes de rendement dues aux aléas climatiques dans le secteur agricole. Dans le cadre de la micro-assurance, ces derniers (les agriculteurs, ndlr), qui représentent, faut-il le rappeler, la catégorie sociale à faible revenu, auront la possibilité de souscrire une assurance qui les prendrait en charge au double plan social et agricole. En application des nouvelles dispositions réglementaires consistant à séparer l assurance dommage de celles de personnes, la Cnma vient de mettre en place une nouvelle filiale spécialisée. Qu en est-il au juste? Effectivement, nous venons de mettre en place une nouvelle filiale dénommée Le mutualiste, dont la totalité des parts sociales est détenue par la Cnma. La création de cette nouvelle filiale vient en application des instructions émanant du ministère des Finances et celles du ministère de l Agriculture et du Développement rural. Elle a pour mission de garantir la protection et la santé des agriculteurs. Aussi, il y a lieu de préciser que cette nouvelle entité vient élargir la gamme de 115

116 produits d assurance exploitée par la Cnma, qui envisage de développer davantage la diversification de ses produits d assurance. EL KHABAR du 'أ ب''روزوػػو بفب خفال ب ا ٤ بهاد لذا و خا لو ٤ خ ا ل ٤ خ''أ ب''أ ب زوزوػػو بروه ٣ خفب خفال كؼب ٤ بدا ب ا ل ٤ ٢ بهاد ك ٢ جؼز 51. أ بهث ٤ ب بكهػ و خا زؤ ٤ ا ٠ أ بث ب جخأ به ز ب زوزوػػو با قب خ ثب ٤ بهاد رول يا ٣ بفب خ. أ ؾذ''أ ب''أ ب وػذك ٢ ث ٤ غ زغبر با زؤ ٤ ٤ خك ٢ ك ٣ جوا ب ٢ أ ب زلهط به ز بك ٤ ٢ بمرول ٣ ػو جز وح عل ٣ لحفال ا ب ا ل ٤ ٢ بهاد برول ٣ ػو ا ب. ػ ٠ ا و ٤ خ ٤ بهادا غل ٣ لح لح ز ٤ La TRIBUNE à l occasion du Salon international de l automobile d Alger Les participants misent sur les offres promotionnelles d assurance Aussi bien chez des concessionnaires automobiles que les compagnies d assurances, des offres promotionnelles sont proposées aux nouveaux clients durant cette quinzième édition du Salon international de l automobile qui se déroule, depuis le 15 mars dernier jusqu au 25 du même mois. En effet, l occasion n est pas à rater pour faire bénéficier ces clients d offres promotionnelles. Et les différents concessionnaires ainsi que les deux compagnies d assurances présentes, en l occurrence Alliance Assurance et AXA assurance ne lésinent pas sur le côté financier et marketing pour enregistrer un grand nombre de ventes. En sus des différentes baisses des prix, une opération au demeurant classique durant ce genre d évènements, les différents concessionnaires automobiles se livrent également la bataille de l assurance automobile afin de séduire et convaincre le futur client. Pour ce faire, des prospectus et des flyers sont distribués aux clients et mêmes aux passagers des différents stands. Les concepteurs de cette campagne promotionnelle n ont pas laissé les choses au hasard. Car des offres promotionnelles sont proposées aux femmes, et aux personnes parrainées par des individus qui ont acheté des véhicules. Exemple : l assureur international AXA a, à l occasion de sa première participation à cet évènement, conçu des offres spéciales permettant de bénéficier d avantages exclusifs qu elle propose. Ayant débuté la commercialisation de ses produits d assurance en Algérie en décembre dernier, AXA, la première marque mondiale en assurance a inscrit sa première participation au Salon de l automobile d Alger sous le signe de l innovation et de la proximité. La première offre spéciale et exclusive, en l occurrence «Garantie de la valeur à neuf pendant 2 ans», permettra aux propriétaires de nouveaux véhicules d être tranquilles durant les 2 premières années d acquisition, du fait qu ils bénéficieront du remboursement de la valeur à neuf de leur véhicule en cas d accident. Par conséquent, le véhicule en question ne perdra pas de sa valeur pendant les deux années suivant son achat. La deuxième offre est tout aussi exclusive que la première. Appelée «Parrainez vos proches et économisez jusqu à 10 mois d assurance automobile!», ce produit de parrainage permettra aux nouveaux clients AXA de bénéficier d une économie pouvant aller jusqu à 10 mois d assurance automobile. Enfin une troisième offre d assurance concerne uniquement la gent féminine. Appelée «Assur Elle», elle consiste en l offre de cadeaux de valeur, mis-en jeu suite à la souscription de ladite assurance automobile. De son côté, Alliance Assurance, suite au lancement de sa nouvelle offre à forte valeur ajoutée en assurance automobile «OTO Plus» le 8 mars dernier, propose à ses nouveaux clients de bénéficier d offres promotionnelles uniquement au niveau du Salon de l automobile, du 15 au 25 mars S. B. Trois offres spéciales Salon de l automobile chez Alliance Assurances Alliance Assurances propose à ses nouveaux clients de bénéficier d offres promotionnelles uniquement au Salon de l automobile du 15 au 25 mars Pendant 10 jours, Alliance Assurances offre à ses nouveaux clients au niveau de son stand la possibilité de payer en 4 fois leur assurance OTO Plus ; jusqu à 6 mois d assurance offerts en fonction de l assurance choisie ; et enfin la chance de gagner une superbe voiture dans le cadre d une tombola dont le tirage au sort est fixé au 27 mai Par ailleurs, pendant 10 jours, Alliance Assurances en partenariat avec Sodi-Automotive propose une deuxième promotion au stand des marques Fiat et Fiat professionnel, Lancia, Alpha 116

117 Romeo. Les personnes, ayant acheté une voiture parmi les marques Lancia, Fiat, Alpha Romeo ou Fiat professionnel et une assurance OTO Plus, bénéficieront de, jusqu à 7 mois offerts par Sodi- Automotive, en fonction de l assurance choisie en plus de la chance de gagner une superbe voiture dans le cadre d une tombola dont le tirage au sort est fixé au 25 juin Les produits d assurance automobile OTO Plus et tous risques Plus sont également disponibles au stand Renault. ECHOUROUK du ؼو ز كوثب ب ا ل ٤ ٢ بهاد " "ر ل ١ رؤ ٤ بد غب ٤ خ لح 6 أ و يثبئ با ؼز ل ٣ أ ٤ ب ا ٣ ب ػ ٤ ال اػز لد ئ خ"أ ٤ ب زؤ ٤ بد"فال ا ؼو ا ظ ثب ب ا ل ٤ ٢ بهاد ػو فب خ يثبئ با غلك رؤ ٤ غب ٤ ٢ خ 6 أ و غا ب ٤ خ AUTO PLUS" ثب ب ٤ خا لكغثب زو ٤ ػ ٠ أهثغ واؽ ك ٤ ب ٣ زؼ نثقل خ.2012 ١ب 27 ا ل ىث ٤ بهحهائؼخك ٢ ا به ج الا ظ خ ا ؾلكربه ٣ ؾتا لبئيك ٤ ب ٣ هلر ذ ئ خ"أ ٤ ب " كو ع ك بثو حفال صالس ادػ ٠ كف ب ما زؤ ٤ بدا غيائو ٣ خ ٠ ا 15 ر ر ك ٤ و بك ٢ ا ب ا ل ٤ ٢ بهادا ظ اهزوؽذػ ٠ ىثبئ با غلكاال زلبكح ػو فب خ 25 به ا غبه ١. " ٣ ز ا ؼو ا قب ثؤ ٤ ب زؤ ٤ بد ػو بفب خثب يثبئ ا ن ٣ ٣ ط ج ا زؤ ٤ ك ٢ ع بػ ب AUTOا ن ٣١ كورؤ ٤ بدثؤه ر لخ األفطبه ؽ ٤ ش ا ؼو ا ؼ وا ١ فل بدا زض بئ ٤ خ PLUS" ''ا قب ث بع خ ''أ ر ي أكهعذك ٢ ا بهر ٤ ا وأح ا ٤ بهخك ٢ ظو فأؽ ؽ ٤ ش ٣ كو بػو. ا قل بدرؼلاأل ٠ ػ بك ٢ ا غيائو SODIػو بفب بفال ا ؼ وحأ ٣ ب ا وج خ ثبهزواػػو صب ٢ ب ز ظ "أ ٤ ب زؤ ٤ بدثبال زواى غ ك ١ FAIT PROFESSIONNELE- LANCIA ػ ٠ ز أع ؾخا ؼال بدا ؼ ػ بك ٢ ا وبئ خ ا ز خ" FAITؽ ٤ شر كو ئ خأ ٤ ب ػو فب وز ٢ أ اع ن ا ٤ بهادػو فب - ALPHA ROMEO 7 أ و رؤ ٤ لاح وف ك ١ ا ب ٤ خا ل ىأ ٣ بث ٤ بهحهائؼخ AUTOثب زلبكر لح PLUS 28 ع ا 2012 ر أ ٤ ب زؤ ٤ بدػو بفب خ لاألفطبه فال بثوخ ج الا ؾلكحربه ٣ ؾج ب ا ز كوؽ و ٣ بك ٢ ع بػ"ه " با ز غذ"أ ٤ ب زؤ ٤ بد"ا زوار ٤ غ ٤ خفب خر ض ذك ٢ ب ػ ٤ خ ا قل بدك غا ز ب أل ؼبه اع ف نصوبكخرؤ ٤ ؽو ٤ و ٤ خ كنا ؼب ٤٣ وا ؼ ث بػب ٤ ب. LIBERTE du Elles sont proposées à l occasion du Salon de l auto Les offres spéciales d Alliance Assurances Alliance Assurances propose à ses nouveaux clients de bénéficier d offres promotionnelles uniquement au Salon de l automobile du 15 au 25 mars Pendant 10 jours, Alliance Assurances offre à ses nouveaux clients au niveau de son stand : - la possibilité de payer en 4 fois leur assurance OTO Plus ; - jusqu à 6 mois d assurance offerts en fonction de l assurance choisie ; - la chance de gagner une superbe voiture dans le cadre d une tombola dont le tirage au sort est fixé au 27 mai Par ailleurs, pendant 10 jours, Alliance Assurances en partenariat avec Sodi Automotive propose une deuxième promotion au stand des marques Fiat et Fiat professionnel, Lancia, Alpha Romeo. Les personnes, ayant acheté une voiture parmi les marques Lancia, Fiat, Alpha Romeo ou Fiat professionnel et une assurance OTO Plus bénéficieront jusqu à 7 mois offerts par Sodi Automotive en fonction de l assurance choisie en plus de la chance de gagner une superbe voiture dans le cadre d une tombola dont le tirage au sort est fixé au 25 juin Les produits d assurances automobile OTO Plus et tous risques Plus sont également disponibles au stand Renault EL KHABAR du Décidant d indemniser les victimes d accident de la circulation avant fin juin 117

118 Des compagnies d assurances ne seront pas au rendez-vous et sont menacées de faillite Une source responsable dans le secteur des assurances a assuré que certaines compagnies d assurance privés ne termineront pas les opérations d indemnisations de toutes les victimes d accidents de la circulation dans les délais fixées par le gouvernement, avant fin juin alors qu ont débuté cette semaine les opérations de règlement des dossiers en suspens entre les compagnies d assurances. La même source a assuré à El Khabar que les importantes sommes devant être réglées par les compagnies conduiront à la faillite de plusieurs d entre elles, majoritairement celles du secteur privé, et qu une défaillance dans l équilibre financier des compagnies publiques d assurances sera enregistrée, indiquant qu il y avait 13 à 14 compagnies d assurances publiques et privés qui assurait les accidents de voitures. Il a été assuré selon notre source, sur la base de l évaluation préliminaire des sommes que les compagnies d assurances doivent verser aux victimes, de l incapacité de certaines compagnies privés d indemniser leur clients, ainsi que l absence de budget suffisant pour couvrir les dettes des compagnies du secteur publiques et alloué annuellement pour indemniser les victimes d accidents de voitures était insuffisant pour couvrir leurs redevances. Le responsable a dans le même contexte déclaré que l évaluation des opérations de règlement des dossiers qui a commencé en début de semaine prendrait fin, fin mars. Le même responsable a assuré que parmi les solutions qui pourraient être suggérées à compagnies privées ne pouvant pas régler ses dettes, la mise en place d un agenda pour le règlement des dossiers en suspens graduellement, à condition de signer des engagements de règlement, ce qui signifie le non respect des délais fixés par le gouvernement dans la note adressée aux compagnies d assurances et dans laquelle il leurs imposent d indemniser près d un million de victimes des accidents de voiture avant fin juin prochain. Concernant les compagnies qui ont été liquidé durant les dernières années comme «Rayane Insurance» le responsable a précisé que des négociation de règlement des dossiers se tiendront avec les liquidateurs de la compagnie. EL KHABAR du '' ا ل ٣ وا ؼب أل ٤ ب زؤ ٤ بدؽ ف ٤ لبر ٢ ''ا قجو '' ''ر ٣ خ لبدا زؼ ٣ ك ٢ ظوفه ٤ و ؼت لكا ٤ لؽ ف ٤ لبر ٢ ا ل ٣ وا ؼب و خأ ٤ ب زؤ ٤ بد ػ ٠ ؼ ثخر ٣ خ ا لبدا زؼ وخثب زؼ ٣ ػ األ واها ج ٤ ٤ خ ؾ اكسا ٤ بهاد ا ز ٢ رؼلث ئبدا ٥ الف. ٤ واثؤ لحصالصخأ و ر ل ٢ زط ٤ و ب ك الػ. األػجبءا ب ٤ خا ز ٢ رزورتػ ٤ ب ا ز ٣٢ أ ر لك و بدا بثبإلكال أ ا ؼغيا ب ٢ أ ؼف ٤ لبر ٢ ''ا قجو''أ ب ي ز ٣ بد رجب ٣ ك ٢ ػلكا لبدا ز ٢ رؾ ى ب و بدا زؤ ٤ أ أ ٤ ب ٤ؼز٣ ق ق أ 20 ثب ودػ ٤ خاؽ بءا لبد هل أ ػلك ٢ ز قأكو ٣ ا وج. ٤ لبثؤ ا و خر ز ي ر ٣ ز. اإل ب ا ن ٣١ طوػ ٤ ل ٤ خر ٣ خ بكخا لبدا ج ٤ ٤ خ ا ز ٢ رؼلث ئبدا ٥ الف ا ز ٢ روا ذ نػلح اد. ك ٢ ل ا ٤ بم أ لف ٤ لبر ٢ ''ال ٣ بأ ظ ا يث ٣ زؼ ٤ أ ؼط ٤ ؽو أ ٣ بال ٣ ا بؽ ٤ خ ا ػ ٤ خاإل واهثز اى ا ئ بد أل ك ٢ ؽب خر ٣ خا لبد كب ا قي ا ب ٢ ا ن ١ رؾ ى و بد. ا زؤ ٣ ٤ ل ٢ ٣ زؼ ٤ أ ر ن ا و بد اهكا بك ٤ خ ثب زب ٢ ر ن ا و بدك ٢ اع خا ؼغيأ ؽز ٠ ا ز ل ٣ لثؼل '' بىأ و ٣ زؼ ٤ ؽ ؤ خا ز ؼ ٤ وح اال كب اإل ب ا طو ػك ٢ ؽب خ ا الء خ. أ بهف ٤ لبر ٢ 15 أ قك ٣ به ضال ص اهرلغ بث 19 ٤ أ قا ٠ ا زؼ ٤ ٣ كائ ب طو ػثؾلح.كبما ب ؼل ا زؼ ٣ ك ٢ ؽل ك 9 ال ٤٣ وك ٣ بهػ ٠ األه نا ٣ غترؾل ٣ لا ؼوا ؾو ٤ و ٢ زؼ ٣ ػ ا وه زلبك ١ 30 أ قك ٣ به كب ٣ زؼ ٤ ا بكخ روا ا لبدا ز ٣٢ ز رؼ ٣ بالؽوب ثزجؼبد ج ٤ خػ ٤ ٠ يا ٤ خا و بد. نا عترؾل ٣ لكه ٤ ن ز ؼ ٤ وحا زؼ ٣ ر لز رول ٣ ا ؼوا ؾو ٤ و ٢ ب.'' MAGHREB EMERGENT du ALGÉRIE- AXA propose le remboursement des sinistres le jour même de l expertise AXA Algérie ouvre son premier Centre de service Client et compte désormais rembourser ses clients dans l heure qui suit l expertise, sans augmenter le tarif de la souscription. L entreprise mise sur 118

119 contrats dans la branche automobile en 2012 et un chiffre d affaires de 300 millions de dinars pour l assurance destinée pour les entreprises, avec comme objectif principal une part de du marché de 5 % d ici quatre ans. AXA Assurances Algérie a annoncé mercredi, lors de l inauguration d un centre exclusivement dédié aux traitements des sinistres automobiles, qu elle s engage désormais à rembourser ses clients victimes d un sinistre le jour même de l expertise. Mlle Manel Sakhri, directrice des risques particuliers et professionnels, a précisé, au cours d une conférence de presse tenue dans ce premier Centre de Service Client dans le quartier des Sources à Alger, que cette prestation se fera sans augmentation des cotisations. «Les procédures mises en place au sein de ce centre permettent de rembourser dans l heure qui suit l expertise du véhicule pour les sinistres n excédant pas les DA», explique Melle Sakhri. L étude de marché réalisée par la compagnie d assurance démontre que les sinistres qui représentent une grande partie dans le secteur des assurances automobiles, sont ceux dont le montant n excède pas DA, «c est pour cette raison qu on a fixé ce seuil». «Pour les clients ayant des sinistres dont le montant est supérieur à DA, ils se verront remettre un chèque représentant cette somme le jour même de l expertise, avec un engagement de remboursement dans un délai maximum d une semaine après l instruction complète de leur dossier», explique-t-elle encore. La même étude de marché établit également que les automobilistes algériens se plaignent des lenteurs subies en matière de remboursement. AXA compte ainsi se démarquer sur le marché des assurances en répondant à cette question. «Le tarif actuel de la prime sur la responsabilité civile ne nous gène pas» La célérité dans le remboursement ne va pas forcément entrainer une augmentation du coût de la souscription, précise de son côté le directeur adjoint, Abdelhak El-Mansour. «Nos tarifs sont raisonnables», a-t-il ajouté. Il estime que la stratégie de différenciation d AXA sur le marché de l assurance algérien repose sur la qualité de service et l innovation. Pour les prévisions de la compagnie qui a lancé ces activités à la fin de l année dernière, Abdelhak El Mansour parle d un objectif de contrats dans la branche automobile en 2012 et un chiffre d affaires de 300 millions de dinars pour l assurance destinée pour les entreprises. La compagnie veut atteindre une part de 5 % d ici quatre ans. «Mais notre objectif pour l année 2012 n est pas d augmenter notre chiffre d affaires. Nous comptons nous déployer jusqu en 2014», dit-il. Au sujet des revendications des assureurs d augmenter la prime sur la responsabilité civile obligatoire (RC), El Mansour dit que «ce n est pas un sujet critique pour nous». Il reconnaît l existence d un consensus autour de cette question dans la mesure où «le tarif de la Responsabilité civile est très intéressant pour les clients, moins pour les assureurs». «Nous, ça ne nous gène pas parce que nous mutualisons les risques», a-t-il dit. Pour lui, les compagnies d assurance doivent investir dans la qualité de service pour redonner confiance au marché des assurances en Algérie. Sur la branche assurance vie, AXA offre actuellement début deux produits qui marchent «très bien», a déclaré M. Abdelhak El Mansour. Il s agit de la prévoyance collectives et l assurance voyage. Ce marché est encore en friche alors qu il y a un réel besoin d assurances contre les aléas de la vie, conclut-il. LE TEMPS d ALGERIE du AXA Assurance Algérie innove remboursement du client le jour même de l'expertise du véhicule La compagnie d'assurance Axa Algérie innove et met une nouvelle stratégie afin d'assurer à ses clients une meilleure qualité service et spécifiquement celle des remboursements des sinistres. 119

120 L'assureur s'engage à rembourser les assurés le jour même de l'expertise du véhicule, voire dans l'heure même. Dans un point de presse organisée hier, au siège de son service client, nouvellement inauguré dans le quartier les Sources à Alger, le directeur marketing et communication, Mahdi Tibourtine, a fait savoir que cette innovation permettra une meilleure fluidité de la gestion et l'instauration de la confiance entre assureur et assuré. De son côté, Mlle Sakhri Manelle, directrice des risques particuliers et professionnels, a ajouté que le nouveau centre est dédié exclusivement aux traitements des sinistres automobiles. Elle a affirmé que «les procédures mises en place permettent actuellement de rembourser dans l'heure qui suit l'expertise du véhicule». Ce traitement est réservé aux remboursements ne dépassant pas les montants de dinars, tandis que les dossiers nécessitant un temps conséquent, le client pourra tout de même bénéficier d'une avance de dinars, en attendant le règlement définitif de son sinistre, dans un délai maximum d'une semaine après l'instruction complète du dossier. Dans ce contexte, la même intervenante a rappelé que «les sinistres automobiles concernés, et qui représentent une grande partie dans le secteur des assurances automobiles, sont ceux dont le montant n'excède pas DA». C'est un engagement qui inclus, affirment les représentants de la compagnie, toutes les contraintes, même si les assurances des adversaires de leurs clients n'adhèrent pas. Cette nouvelle procédure a été adoptée, a noté Mlle Sakhri, afin de répondre aux attentes des clients étudiées sur la base d'une enquête profonde du marché algérien. Cette étude, poursuit-elle, a révélé les trois points importants aux yeux des automobilistes algériens. Ces derniers se plaignent, en premier lieu, des lenteurs subies en matière de remboursement. AXA veut se démarquer en répondant à cette attente principale des clients. Pour appuyer la nouvelle démarche, la compagnie compte se déployer à travers le territoire national en créant un réseau vaste pour atteindre les 130 agences et 5 centres à l horizon A court terme, la compagnie ambitionne l'ouverture de 28 agences, trois espaces AXA-BEA et 3 centres de services clients en L'assureur, qui a lancé la commercialisation de ses produits en décembre dernier, compte actuellement 5 agences et un centre de service clients. Des produits diversifiés Mlle Sakhri a ajouté que la compagnie a décidé d'opter pour une couverture plus étendue soit la couverture corporelle. «Nos services offrent une indemnité complète au client, sans avoir à attendre les services de sécurité», a-t-elle encore précisé. Interrogé sur la demande d'augmentation des tarifs des assurances-auto, soulevée par d'autres compagnies, M. Tibourtine a déclaré : «Nous comptons investir à long terme et, actuellement, nous axons sur une meilleure qualité de service.». Ajoutant : «Notre stratégie n'est pas d'arracher les parts de marché, mais nous travaillons pour favoriser les conditions d'une croissance du marché dans les années à venir et en tirer profit à long terme.» M. Tibourtine a fait savoir que des offres spéciales conjuguées avec des garanties novatrices déjà commercialisés sont proposées pour sa première participation au Salon de l'automobile, inauguré le 15 mars, à Alger. Il s'agit, entre autres, de permettre aux clients de parrainer leurs proches et d'économiser jusqu'à 10 mois d'assurance automobile. Par ailleurs, Axa Assurance compte élargir ses produits, notamment l'assurance vie. Tout au long du mois de mars, les femmes sont à l'honneur et pourront se voir offrir systématiquement un des cadeaux de valeur mis en jeu suite à la souscription de son produit assurance automobile dédié exclusivement aux femmes, ASSUR'Elle, commercialisé depuis décembre dernier. LIBERTE du L assureur s engage à rembourser dans l heure qui suit l expertise du véhicule Axa révolutionne le métier des assurances en Algérie Par Badreddine KHRIS Cette prestation est proposée pour des sinistres dont le montant ne dépasse pas DA. 120

121 Axa veut réinventer le métier des assurances en Algérie. Cette société a l ambition mesurée de devenir la locomotive des compagnies en matière de prestations de service. Pour cela, l entreprise propose des produits innovants qui risquent de bouleverser l ordre établi dans le secteur des assurances. Quelle est la compagnie algérienne qui, actuellement, est en mesure de s engager à rembourser son client le jour même de l expertise de son véhicule? Aucune, répondront le commun des mortels. Non, Axa Assurances est venue démentir cette idée reçue. Cet assureur garantira ce service en toute fidélité à son engagement vis-à-vis de sa clientèle. Mieux, il peut rembourser son client, tenez-vous bien, dans l heure qui suit l expertise du véhicule! Ce produit exceptionnel concerne les sinistres automobiles qui représentent une grande partie dans ce secteur dont le montant n excède pas les DA. En revanche, les clients victimes de sinistres dépassant les DA se verront remettre un chèque à hauteur de cette somme le jour de l expertise avec un engagement de remboursement du reste dans un délai maximum d une semaine après l instruction complète de leur dossier, explique Mlle Sakhri Manelle, directrice des risques particuliers et professionnels. Ce service novateur assuré dans ce que les cadres appellent CSC (Centre de service client), dont le premier a été d ores et déjà ouvert au public au quartier les Sources, constitue en fait un des facteurs importants sur lesquels est fondée la stratégie du groupe français à destination du marché algérien. L étude ce dernier a, à coup sûr, révélé les lenteurs dont souffrent les clients pour se faire rembourser. C est par souci de mettre un terme à ces délais inadmissibles qu Axa a mis en place ce dispositif qui, il faut le dire, va révolutionner le secteur des assurances dans notre pays. En se lançant sur le marché algérien, Axa voulait apporter sa pierre à l édifice qu est la croissance de ce secteur. Un tel objectif passe impérativement, semblent se dire ses cadres, par une politique commerciale efficiente orientée sur l amélioration de la qualité de service. Nous sommes ici pour travailler avec tous les autres acteurs du marché. Nous tenterons de créer toutes les conditions nécessaires pour accroître davantage le marché, affirme un des dirigeants d Axa-Algérie. Selon lui, le marché des assurances de personnes accuse un retard flagrant en Algérie. Or, nuance-t-il, un besoin réel se fait sentir dans cette activité. Le CSC, tel qu il a été expliqué hier au cours d une conférence de presse, regroupe en son sein toutes les compétences devant intervenir dans le traitement des sinistres et propose des procédures simples et efficaces à même de garantir une qualité de service irréprochable. D autres centres seront également inaugurés prochainement à l est et à l ouest du pays. L objectif est d ouvrir au moins 5 CSC et une centaine d agences réparties sur tout le territoire national à l horizon L ouverture d une trentaine d agences est prévue d ici à la fin de l année Cinq sont déjà opérationnelles. L autre projet, qui semble mature, est l assurance habitation qu Axa commercialisera incessamment. Outre les dommages matériels, c est-à-dire des habitations individuelles ou collectives, la société assurera aussi la couverture du chef de famille. À travers son installation en Algérie, Axa projette une présence pour le long terme. Respectueuse de la réglementation en vigueur en Algérie, la société a opté pour un partenariat privilégié en s associant avec la Banque extérieure d Algérie (BEA) et le Fonds national d investissement (FNI). L assureur se positionne ainsi sur le marché de l assurance dommages et celle des personnes. Il est présent avec deux compagnies. Il s agit d Axa assurances Algérie dommages avec un capital de 2 milliards de dinars et d Axa Assurances Algérie Vie d un capital de milliard de dinars. À l occasion du salon de l automobile, l entreprise suggère des offres spéciales dont l une d elles permet aux clients de parrainer leurs proches et d économiser jusqu à 10 mois d assurance automobile. Aussi et tout au long du mois de mars, les femmes pourront se voir offrir systématiquement un des cadeaux de valeur mis en jeu suite à la souscription de son produit assurance automobile dédié exclusivement aux femmes, Assur Elle, commercialisé depuis décembre dernier. L EXPRESSION du Du nouveau chez axa assurance: Le remboursement au bout d'une heure Ça a l'air d'un rêve mais grâce à Axa Assurance tout est possible. Le groupe AXA, qui est un leader mondial, s'engage auprès de ses clients à les rembourser le jour même de l'expertise de leur véhicule au sein de ce Centre de service. C'est ce qui a été déclaré au cours d'une conférence animée hier au niveau de son premier centre de service client des «Sources» à Alger, ouvert au public depuis quelques jours. Installée en Algérie il y a à peine quelques mois, 121

122 cette compagnie ne cesse de surprendre le consommateur algérien à travers des offres innovantes. Il s'agit cette fois-ci d'un remboursement rapide et immédiat. Les sinistres automobiles concernés, et qui représentent une grande partie de l'activité du secteur des assurances automobiles, sont ceux dont le montant n'excède pas DA. Ainsi, en cas d'accident, l'assuré s'adresse au centre de service client pour une éventuelle exper-tise. Après avoir terminé toutes les formalités, le client repartira au bout d'une heure ou deux, amplement satisfait, en remportant avec lui son chèque d'indemnisation en poche. Pour les clients ayant des sinistres dont le montant est supérieur à cette somme, ils se verront remettre un chèque de cette somme le jour de l'expertise avec un engagement de remboursement dans un délai maximum d'une semaine après l'étude complète de leur dossier. Selon Melle Sakhri Manelle, directrice des risques particuliers et professionnels, «les procédures mises en place permettent actuellement de rembourser dans l'heure qui suit l'expertise du véhicule. Un exploit considéré comme du jamais-vu par certains clients». Dans un contexte où les automobilistes algériens se plaignent des lenteurs subies en matière de remboursement, AXA Assurance se démarque positivement en répondant à cette attente principale tant exprimée par les assurés, à savoir celle d'être remboursée dans de meilleurs délais et dans une transparence totale. Pour concrétiser ce projet, cette compagnie mondiale a ouvert son premier centre de service client. Le rôle principal de ce dernier qui jouit de l'ensemble des compétences, est d'intervenir dans le traitement des sinistres et mettre en place des procédures simples et efficaces assurant une qualité de service irréprochable. Dans son intervention, Mehdi Tibourtine, directeur de marketing, explique que la stratégie du groupe est de gagner la confiance des clients en adoptant trois qualités, à savoir la disponibilité et ce en mettant à la disposition du consommateur l'ensemble du réseau d'agences pour l'accompagner au quotidien. Etre attentionné, afin de conseiller de façon personnalisée et accompagner le client avec compréhension et considération et l'informer de l'état d'avancement de son indemnisation. En outre, la fiabilité n'échappe pas aux agences de ce groupe qui manifeste sa volonté de satisfaire ses clients en leur assurant les meilleures prestations. Par ailleurs, rappelons que l'assureur AXA propose des offres spéciales durant le Salon de l'automobile d'alger dont l'une d'elles permet aux clients de parrainer leurs proches et d'économiser jusqu'à 10 mois d'assurance automobile. Aussi et tout au long du mois de mars, les femmes sont à l'honneur et pourront se voir offrir systématiquement un des cadeaux de valeur mis en jeu suite à la souscription de son produit assurance automobile dédié exclusivement aux femmes, Assur'Elle, commercialisé depuis décembre dernier. DJAZAIRESS du Axa rembourse le jour même de l'expertise Hassiba Abdallah «AXA assurance Algérie s'engage à indemniser ses assurés le jour même de l'expertise de la voiture. L'indemnisation pourrait donc avoir lieu une heure après la passage de l'expert», a-t-il été indiqué lors d'une conférence de presse tenue pour l'occasion hier à Alger. Cela concerne tous les sinistres estimés à DA ou moins. Au-delà de cette somme, l'assuré aura tout de même les DA comme avance et percevra la suite dans un délai maximal d'une semaine après l'instruction complète de son dossier. Afin d'offrir de meilleures services à ses clients, Axa assurance s'est engagée à rembourser les assurés en un temps record sans pour autant imposer de prix supérieurs et sans attendre le recours des autres compagnies d'assurance. Toutefois, le directeur général adjoint de la compagnie, Abdelhak El-Mansour, a souligné que sa compagnie «est en cours de discussion avec les autres confrères pour accélérer le processus du recours». Cette nouvelle offre de service, souligne-t-il, «est positive pour les assurés ainsi que pour la compagnie d'assurance qui économise beaucoup d'énergie». En effet, cela se concrétise lorsqu'on opte pour «le traitement en un temps», pour éviter les va-et-vient des clients et réduire les actes des employés». Ce géant mondial de l'assurance a ouvert depuis quelques jours, et exclusivement en Algérie, le premier centre de service client au niveau des Sources, à Alger, afin de recevoir les assurés, les orienter et les accompagner après le sinistre jusqu'à leurs indemnisations. Les clients auront également la possibilité de choisir le jour et l'heure de l'expertise. Axa assurance ambitionne de renforcer son réseau pour atteindre d'ici la fin 2012, 28 agences dont 5 à Alger, à savoir une qui sera ouverte aujourd'hui au niveau du boulevard Mohamed V, deux espaces AXA au niveau des agences de la Banque extérieur d'algérie (BEA) où seront commercialisés les produits d'axa jumelés aux produits de la BEA et trois centres de service client pour être présent au centre, à l'est et à l'ouest du pays, renforçant ainsi son personnel avec un objectif de 330 salariés dont 210 commerciaux. Abdelhak El-Mansour a indiqué qu'en parallèle, Axa ambitionne d'atteindre environ contrats pour la branche assurance auto et 300 millions de dinars de chiffre d'affaires pour les entreprises 122

123 d'ici fin «Notre stratégie pour ces 4 ou 5 ans à venir n'est pas d'avoir des parts de marché mais de favoriser la croissance du marché dans les années à venir», a-t-il ajouté. Il y a lieu de noter que l'assureur AXA propose des offres spéciales durant le Salon de l'automobile d'alger dont l'une d'elles permets aux clients de parrainer leurs proches et d'économiser jusqu'à dix mois d'assurance automobile. Aussi, et tout au long du mois de mars, les femmes sont à l'honneur et pourront se voir offrir systématiquement un des cadeaux de valeur mis en jeu suite à la suscription de son produit assurance automobile dédié exclusivement aux femmes, Assur'Elle, commercialisé depuis décembre dernier. ALGERIE FOCUS du Communiqué. AXA Algérie révolutionne le secteur des assurances automobiles Le géant mondial de l assurance se donne les moyens en Algérie de dérouler sa stratégie commerciale orientée sur l amélioration de la qualité de service et spécifiquement la qualité des remboursements des sinistres. C est dans son premier Centre de Service Client des «Sources» à Alger, ouvert au public depuis quelques jours, considéré comme le premier du genre, exclusivement dédié aux traitements des sinistres automobiles en Algérie qu AXA ASSURANCE compte accueillir ses clients et leur offrir la meilleure qualité de service en matière de remboursement. En effet, AXA s engage auprès de ses clients à les rembourser le jour même de l expertise de leur véhicule au sein de ce Centre de Service. Selon Melle Sakhri Manelle, directrice des risques particuliers et professionnels, «les procédures mises en place permettent actuellement de rembourser dans L HEURE même qui suit l expertise du véhicule. Un exploit considéré comme du jamais vu par certains clients!!». Dans ce cadre, les sinistres automobiles concernés, et qui représentent une grande partie dans le secteur des assurances automobiles, sont ceux dont le montant n excède pas DA. Pour les clients ayant des sinistres dont le montant est supérieur à DA, ils se verront remettre un chèque de cette somme le jour de l expertise avec un engagement de remboursement dans un délai maximum d une semaine après l instruction complète de leur dossier. Dans un contexte où les automobilistes algériens se plaignent des lenteurs subies en matière de remboursement, AXA ASSURANCE se démarque positivement en répondant à cette attente principale tant exprimée par les assurés, à savoir celle d être remboursé dans de meilleurs délais et dans une transparence totale. La preuve en est là! Ce Centre de Service Client regroupe l ensemble des compétences devant intervenir dans le traitement des sinistres et met en place des procédures simples et efficaces assurant une qualité de service irréprochable. Ce premier Centre de Service Client est situé à Alger et plus précisément dans le quartier des Sources, à signaler qu une agence AXA est déjà installée sur place depuis le mois de février. Il est bon également de noter que l assureur prévoit d ouvrir d autres Centres de Service Client sur le territoire national dans les mois à venir et au fur et à mesure du déploiement de son réseau commercial. Par ailleurs, rappelons que l assureur AXA propose des offres spéciales durant le Salon de l automobile d Alger dont l une d elles permets aux clients de parrainer leurs proches et d économiser jusqu à 10 mois d assurance automobile. Aussi et tout au long du mois de mars, les femmes sont à l honneur et pourront se voir offrir systématiquement un des cadeaux de valeur mis en jeu suite à la souscription de son produit assurance automobile dédié exclusivement aux femmes, ASSUR Elle, commercialisé depuis décembre dernier. Communiqué de presse d AXA ASSURANCE 123

124 LA TRIBUNE du Axa lance son offensive sur le marché algérien de l'assurance Axa a débuté son activité en Algérie en décembre 2011 et vise contrats d'assurance auto et 3 millions d'euros de chiffre d'affaires en Il mise sur une innovation : le remboursement le jour même de l'expertise pour les dommages inférieurs à dinars (1000 euros) et dans un délai d'une semaine pour les montants supérieurs. Axa veut séduire les automobilistes algériens. La filiale locale du géant français de l'assurance s'engage à «rembourser ses clients le jour même de l'expertise» pour les dommages inférieurs à dinars (1000 euros). Pour les montants supérieurs, Axa Algérie s'engage à rembourser dans un délai ne dépassant pas une semaine, avec la possibilité pour le client d'obtenir une avance. «Après avoir effectué une étude de marché, nous avons constaté que les délais de remboursement étaient longs. Axa propose aujourd'hui de les raccourcir», a déclaré mercredi 21 mars la directrice des risques particuliers et professionnels chez Axa Algérie, Manel Sakhri, lors de l'inauguration d'un premier centre de services aux clients à Alger. Les automobilistes algériens sont confrontés aux délais excessifs de remboursement des sinistres par les assureurs dont certains exigent des factures de réparation pour indemniser leurs clients. Axa vise contrats auto et 3 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2012 Le groupe Axa a créé en mai 2011 deux filiales en Algérie (dommages et assurance-vie) en partenariat avec la Banque extérieure d'algérie (BEA, publique), la plus grande du pays, et le Fonds National d'investissements (FNI). Ces filiales sont détenues par Axa (49%), BEA (15%) et FNI (36%). Elles ont entamé officiellement leurs activités en décembre Pour cette année, Axa s'est fixé comme objectif d'arriver à contrats en assurances automobiles et 300 millions de dinars (3 millions d'euros) de chiffres d'affaires pour les assurances d'entreprises. Axa Algérie compte investir près de 35 millions d'euros pour se développer et ambitionne de devenir leader sur les marchés des assurances dommage et vie. L'assureur va ouvrir 100 agences et recruter 700 salariés d'ici à , selon le directeur général de la filiale Axa Algérie dommage Adlane Mecellem. Un marché encore dominé par les assureurs publics En 2011, le marché algérien des assurances a réalisé un chiffre d'affaires de 820 millions d'euros, en hausse de 6% par rapport à 2010, selon le président de l'union des assureurs et réassureurs (UAR), Amara Latrous. Les assureurs publics y détiennent 75% et le reste est entre les mains des compagnies privées. La branche automobile représente la moitié de l'activité du secteur des assurances en Algérie qui a importé en 2011 près de véhicules contre un peu moins de unités en Des assureurs privés accusent le gouvernement de favoriser le secteur et de leur fermer le marché des grandes entreprises. Ils dénoncent également la rude concurrence sur les prix des assurances auto de la part des assureurs publics. EL WATAN du Axa Algérie propose le meilleur délai de remboursement par Ali Titouche Quelques semaines seulement après son arrivée sur le marché algérien, Axa Assurance entend bousculer les traditions du secteur, tout en étalant un optimisme sans faille pour Le groupe s estime mieux positionné sur l aspect innovation et s engage «à rembourser ses clients le jour même de l expertise du véhicule». Cette nouvelle offre, qui s apparente à une espèce de valeur ajoutée aux services et produits d assurance commercialisés par Axa Algérie, concerne les dommages dont le coût n excède pas la valeur de DA. La filiale algérienne du géant mondial de l assurance promet un remboursement dans des délais d une heure. 124

125 Quant aux sinistres, dont la valeur des dégâts dépasse les DA, l affaire devrait être traitée dans un laps de temps n excédant pas une semaine. Cette espèce de serment professionnel concerne, à l évidence, la sous-branche dommages de l assurance automobile. Les dirigeants de Axa en Algérie misent sur «l amélioration de la qualité de service et spécifiquement la qualité des remboursements des sinistres». L inauguration du premier centre de services client de Axa, sis aux Sources (Alger), traduit la volonté de l assureur de mettre le doigt où ça fait mal : «Les remboursements qui traînent.» Il est aisément constatable le mécontentement des automobilistes quant aux lenteurs qui caractérisent souvent les procédures de remboursement. C est pourquoi, le CSC de Axa est dédié exclusivement aux traitements des sinistres automobiles en Algérie. Directrice des risques particuliers et professionnels à Axa Algérie, Manelle Sakhri a renouvelé, lors d un débat avec les journalistes, l engagement de la compagnie à rembourser ses clients le jour même de l expertise de leur véhicule au sein de ce centre de services. L assureur français, qui fait ses premiers pas sur le marché algérien, dans un contexte morose marqué par une fragile croissance qui ne traduit pas encore les potentialités existantes, entend ainsi s investir dans cette mission : celle de «rembourser le client dans de meilleurs délais et dans une transparence totale». Par ailleurs, en dépit de cette croissance statique (autour de 6% en 2010 et 2011) du marché, le leader mondial de l assurance et de la gestion d actifs n entend pas minorer ses ambitions en Algérie. Pour 2012, l associé de la Banque extérieure d Algérie (BEA) prévoit de faire un chiffre d affaires de 300 millions de dinars grâce à la couverture des risques entreprises et d atteindre contrats d assurance automobile. Depuis son arrivée sur le marché, Axa Algérie préparait activement la consolidation de son réseau avec, comme perspectives, l ouverture de 28 agences durant 2012, 12 espaces Axa-BEA et 3 centres de services client. Objectif prévisionnel : accaparer 5% des parts de marché à court terme. Un taux qui devrait lui permettre de faire un chiffre d affaires d environ 4 milliards de dinars, si l on se base sur la structure actuelle du marché. Par ailleurs, depuis son introduction sur la place d Alger, Axa avait lancé plusieurs produits, dont l offre spéciale Salon de l automobile d Alger. En deux mots, cette offre permet aux clients de parrainer leurs proches et d économiser jusqu à 10 mois d assurance automobile. Cet intérêt marqué pour l assurance automobile s explique par les performances de la branche qui représente, chez les autres assureurs, une part de 55 à 70% dans leurs portefeuilles respectifs. ASSURLAND.COM du Assurance auto: AXA à l offensive en Algérie Axa, illustre assureur qui propose assurance moto, habitation ou santé, s est récemment lancé à la conquête du marché algérien. Ses objectifs pour 2012? contrats d assurance auto et 3 millions d euros de chiffre d affaires en assurances d entreprises. Pour ce faire, Axa compte sur une nouveauté : le remboursement le jour même de l expertise. Assurance auto : Opération séduction Pour séduire les automobilistes algériens, Axa possède une arme de choix : le remboursement de l assuré le jour même de l expertise pour les dommages qui n excèdent pas dinars, soit euros. Au-delà, le remboursement interviendra dans un délai qui n excède pas une semaine avec possibilité d avance. Manel Sakhri, directrice des risques particuliers et professionnels chez Axa Algérie, explique : «Après avoir effectué une étude de marché, nous avons constaté que les délais de remboursement étaient longs. Axa propose aujourd'hui de les raccourcir». Assurance auto: AXA à l offensive en Algérie Assurance auto : composer avec les assureurs publics L an dernier, le marché algérien de l assurance a réalisé un chiffre d affaires de 820 millions d euros, soit une hausse de 6 % par rapport à Un marché largement dominé par les assureurs publics puisqu ils en détiennent 75 %. 125

126 Sur le front de l assurance automobile, ce produit représente la moitié de l activité du secteur. Cette prédominance s explique notamment par l importation de près de véhicules en 2011 contre moins de en Si les assureurs reprochent notamment les prix pratiqués par les acteurs publics de l assurance voiture, cela ne semble pas effrayer outre-mesure Axa qui prévoit d ici à d ouvrir 100 agences et de recruter 700 salariés. L avis d Assurland.com : voici une initiative qui risque de faire couler beaucoup d encre si elle devait franchir un jour la Manche. Découvrez les contours de cette proposition gouvernementale britannique dans l article Bientôt besoin d'une assurance auto pour faire le plein?. LA NOUVELLE REPUBLIQUE du Axa rembourse le jour même de l expertise par Hassiba Abdallah «AXA assurance Algérie s engage à indemniser ses assurés le jour même de l expertise de la voiture. L indemnisation pourrait donc avoir lieu une heure après la passage de l expert», a-t-il été indiqué lors d une conférence de presse tenue pour l occasion hier à Alger. Cela concerne tous les sinistres estimés à DA ou moins. Au-delà de cette somme, l assuré aura tout de même les DA comme avance et percevra la suite dans un délai maximal d une semaine après l instruction complète de son dossier. Afin d offrir de meilleures services à ses clients, Axa assurance s est engagée à rembourser les assurés en un temps record sans pour autant imposer de prix supérieurs et sans attendre le recours des autres compagnies d assurance. Toutefois, le directeur général adjoint de la compagnie, Abdelhak El-Mansour, a souligné que sa compagnie «est en cours de discussion avec les autres confrères pour accélérer le processus du recours». Cette nouvelle offre de service, souligne-t-il, «est positive pour les assurés ainsi que pour la compagnie d assurance qui économise beaucoup d énergie». En effet, cela se concrétise lorsqu on opte pour «le traitement en un temps», pour éviter les va-et-vient des clients et réduire les actes des employés». Ce géant mondial de l assurance a ouvert depuis quelques jours, et exclusivement en Algérie, le premier centre de service client au niveau des Sources, à Alger, afin de recevoir les assurés, les orienter et les accompagner après le sinistre jusqu à leurs indemnisations. Les clients auront également la possibilité de choisir le jour et l heure de l expertise. Axa assurance ambitionne de renforcer son réseau pour atteindre d ici la fin 2012, 28 agences dont 5 à Alger, à savoir une qui sera ouverte aujourd hui au niveau du boulevard Mohamed V, deux espaces AXA au niveau des agences de la Banque extérieur d Algérie (BEA) où seront commercialisés les produits d AXA jumelés aux produits de la BEA et trois centres de service client pour être présent au centre, à l est et à l ouest du pays, renforçant ainsi son personnel avec un objectif de 330 salariés dont 210 commerciaux. Abdelhak El-Mansour a indiqué qu en parallèle, Axa ambitionne d atteindre environ contrats pour la branche assurance auto et 300 millions de dinars de chiffre d affaires pour les entreprises d ici fin «Notre stratégie pour ces 4 ou 5 ans à venir n est pas d avoir des parts de marché mais de favoriser la croissance du marché dans les années à venir», a-t-il ajouté. Il y a lieu de noter que l assureur AXA propose des offres spéciales durant le Salon de l automobile d Alger dont l une d elles permets aux clients de parrainer leurs proches et d économiser jusqu à dix mois d assurance automobile. Aussi, et tout au long du mois de mars, les femmes sont à l honneur et pourront se voir offrir systématiquement un des cadeaux de valeur mis en jeu suite à la suscription de son produit assurance automobile dédié exclusivement aux femmes, Assur Elle, commercialisé depuis décembre dernier. APS du Le ministère de la pêche envisage d astreindre les professionnels à l assurance risque ALGER- Le ministre de la pêche et des ressources halieutiques, M. Abdellah Khenafou a annoncé jeudi à Alger l examen de la possibilité d astreindre les professionnels du secteur notamment les pêcheurs à l assurance sur les risques professionnels. 126

127 Lors d une journée de sensibilisation sur la sécurité marine, le ministre a appelé les cadres et les professionnels du secteur à examiner la possibilité d exiger une police d assurance et de proposer la forme adéquate à celle-ci, "qui sera fixée par la suite par un texte juridique". L imposition d une police d assurance "permettra d élever le niveau de protection et la qualité de la prise en charge sociale des professionnels lors des accidents survenus en mer", a-t-il précisé. Il a appelé les pêcheurs à tenir compte "sérieusement" des bulletins météorologiques notamment les bulletins météorologiques spéciaux (BMS), soulignant que les technologies actuelles garantissaient des prévisions météorologiques "précises et sures", ce qui permet de réduire le nombre d accidents en mer. Le mauvais temps reste la première cause des accidents survenus en mer avec un taux avoisinant les 80% des accidents enregistrés en Algérie, selon le ministre. Les accidents survenus en mer, "en nette hausse", ont fait "plusieurs morts", a-t-il rappelé, citant l accident du navire "el-khalil" enregistré récemment au niveau des cotes de Ténès dans la wilaya de Chlef. Le ministre n a pas cité le nombre d accidents en mer enregistrés ces dernières années, ni le nombre de leurs victimes. M. Khenafou a annoncé que son département ministériel avait entamé la mise au point d une stratégie visant à créer trois centres régionaux de sécurité marine au centre, à l est et à l ouest du pays, en vue de former et mettre à niveau tous les professionnels de la pêche dans le domaine de la sécurité marine. Il a estimé important que la formation prenne en compte "la situation socioculturelle" des professionnels de la pêche et de les adapter à "la réalité du terrain". Les mesures de la sécurité marine consistent en des techniques individuelles de survie, la prévention et la lutte contre les incendies, les mesures d urgences, les premiers soins, la prévention contre les accidents à bord des navires et la prévention contre la pollution marine. L organisation internationale du travail (OIT) a classé la pêche parmi les professions les plus risquées dans le monde avec morts recensés par an. L EXPRESSION du Salon de l'automobile d'alger: Les offres spéciales de Alliance Assurances Les souscripteurs à la nouvelle offre Otto Plus de la compagnie Alliance Assurances pourront profiter de la nouvelle promotion spéciale Salon de l'automobile et ce jusqu'au 25 mars prochain au stand de la compagnie au Salon de l'automobile d'alger. Alliance Assurances propose à ses nouveaux clients de bénéficier d'offres promotionnelles pendant 10 jours. Alliance Assurances offre à ses nouveaux clients au niveau de son stand la possibilité de payer en 4 fois leur assurance Otto Plus; jusqu'à 6 mois d'assurance offerts en fonction de l'assurance choisie; et enfin la chance de gagner une superbe voiture dans le cadre d'une tombola dont le tirage au sort est fixé au 27 mai Lancée le 8 mars dernier, la nouvelle offre d'assurance tous risques d'alliance Assurances est composée de trois volets (Raha, Laki et Amane). Une promotion, il faut bien le rappeler, qui est valable uniquement au stand d'alliance Assurances durant le 15e Salon de l'automobile d'alger LA TRIBUNE du Pour garantir la protection et la qualité de la prise en charge sociale des professionnels M. Khanafou examine la possibilité d astreindre les professionnels à l assurance risque Le ministre de la Pêche et des Ressources halieutiques, Abdellah Khanafou, a appelé, avant-hier, à Alger, les cadres et les professionnels du secteur, notamment les pêcheurs, à examiner la possibilité 127

128 d exiger une police d assurance et de proposer la forme adéquate à celle-ci, «qui sera fixée par la suite par un texte juridique». L imposition d une police d assurance «permettra d élever le niveau de protection et la qualité de la prise en charge sociale des professionnels lors des accidents survenus en mer», a-t-il précisé, lors d une journée de sensibilisation sur la sécurité marine.m. Khanafou a appelé les pêcheurs à tenir compte «sérieusement» des bulletins météorologiques, notamment les bulletins météorologiques spéciaux (BMS), soulignant que les technologies actuelles garantissaient des prévisions météorologiques «précises et sûres», ce qui permet de réduire le nombre d accidents en mer. Le mauvais temps reste, selon le ministre, la première cause des accidents survenus en mer, avec un taux avoisinant les 80% en Algérie. Les incidents survenus en mer, «en nette hausse», ont fait «plusieurs morts», a-t-il rappelé, citant l accident du navire «El- Khalil», enregistré récemment au niveau des côtes de Ténès, dans la wilaya de Chlef. M. Khanafou n a pas cité le nombre d accidents en mer enregistrés ces dernières années, ni le nombre de leurs victimes. Il a annoncé que son département ministériel avait entamé la mise au point d une stratégie visant à créer trois centres régionaux de sécurité marine, au Centre, à l Est et à l Ouest du pays, en vue de former et mettre à niveau tous les professionnels de la pêche dans le domaine de la sécurité marine. Le ministre a estimé important que la formation prenne en compte «la situation socioculturelle» des professionnels de la pêche et de les adapter à «la réalité du terrain». Les mesures de la sécurité marine consistent en des techniques individuelles de survie, la prévention et la lutte contre les incendies, les mesures d urgences, les premiers soins, la prévention contre les accidents à bord des navires et la prévention contre la pollution marine. L Organisation internationale du travail (OIT) a classé la pêche parmi les professions les plus risquées dans le monde avec morts recensés annuellement. B. A. 128

129 Chiffres D affaires du En raison de la hausse des risques sur leur securite En vue d améliorer et d assurer la sécurité des pêcheurs en mer, le ministre de la Pêche et des Ressources halieutiques, Abdellah Khenafou, a appelé, lors d'une journée de sensibilisation sur la sécurité marine, organisée, hier à Alger, à l imposition d une police d assurances aux pêcheurs qui «permettra d'élever le niveau de protection et la qualité de la prise en charge sociale des professionnels lors des accidents survenus en mer», a-t-il précisé, selon APS. Il a, à ce sujet, tenu à rappeler que les accidents survenus en mer, «en nette hausse», ont fait «plusieurs morts», citant l'accident du navire El-Khalil enregistré récemment au niveau des côtes de Ténès dans la wilaya de Chlef. M. Abdellah Khenafou a, par ailleurs, conseillé aux professionnels de prendre au sérieux les bulletins météorologiques, notamment les bulletins météorologiques spéciaux (BMS), soulignant que les technologies actuelles garantissent des prévisions météorologiques «précises et sûres», ce qui permet de réduire le nombre d'accidents en mer. Les mesures de la sécurité marine consistent en des techniques individuelles de survie, la prévention et la lutte contre les incendies, les mesures d'urgences, les premiers soins, la prévention contre les accidents à bord des navires et la prévention contre la pollution marine. M. Khenafou a annoncé que son département ministériel avait entamé la mise au point d'une stratégie visant à créer trois centres régionaux de sécurité marine au centre, à l'est et à l'ouest du pays, en vue de former et mettre à niveau tous les professionnels de la pêche dans le domaine de la sécurité marine. Il a estimé important que la formation prenne en compte «la situation socioculturelle» des professionnels de la pêche et de les adapter à «la réalité du terrain». L'Organisation internationale du travail (OIT) a classé la pêche parmi les professions les plus risquées dans le monde avec morts recensés chaque année. ECHOUROUK du " أل ٤ ا ؼب ىاهحا لالؽخ ٣ ق "ا و م رؼ ٣ ا لالؽ ٤ ؿ ٤ وا ئ ٤ ا ز وه ٣ ك ٢ ا ؼب لخا ض غ ٤ خ ؽ ب ؽ ٣ خ هب األ ٤ ا ؼب ىاهحا لالؽخ كو ف ٤ ٢ لأؽ ل أ رؼ ٣ ا لالؽ ٤ ا ز وه ٣ ا زو جبدا غ ٣ خاألف ٤ وح ٤ 800 ك ٣ به بػلاد لالؽ ٤ و ثزوو ٣ وا قجوحا ٤ لا ٤ خ ئ لاأ ب ؼا ىاهحهلهل ذ ؾ. ا ز وه ٣ ا ض ط ا ل ٤ ب بد أع اػبكحثؼش ب ا لالؽ ٢ هب كو ف ٤ ٢ لأؽ ل ك ٢ ؽل ٣ ش غ"ا و م"ػ ٠ ب ا زو ٠ ا ل ٢ ؽ ا ل ا زبه ٣ ق ٤ خ جؾوا ز ك بءار بك ٢ ا ز ٤ خا و ٣ ل ٤ خا ؼولث ل ٣ خث ؼبكح أ ا لالؽ ٤ ؿ ٤ وا ئ ٤ ٤ زؾ ػ ٠ رؼ ٣ بد ا ل خ عواءا زو جبدا غ ٣ خ ن ا زؼ ٣ بد زق غ غ خ ا و زوقػ ٤ ب رؾلك بروبه ٣ وا قجوحا ٤ لا ٤ خ ا ز ٤ ٢ ؼل با قج ٤ و رله با غب ا الئ ٤ خا لخ ؾبأ ا زؼ ٣ بدك ٢ ؽب ر اهواه ب وفروبه ٣ وا قجوح ا ٤ لا ٤ خ ز ف برؼ ٣ بدا ؼزبكا ن ١ أ ٤ تثب ز ق ا آدا ز وهح ا بهح. أ ػياأل ٤ ا ؼب ىاهحا لالؽخ ا ز ٤ خا و ٣ ل ٤ خاهرلبعأ ؼبها جطب با ٠ عخا و ٤ غا ز ٢ ه ذؽ ج ػ ٠ ا زبط و به 4000 زبه ؽو ا جطب ب بأك ا ٠ و ا ؼو ثؤ ٤ واا ٠ أ عخا و ٤ غهلارذػ ٠ ا ز طا ن ١ ب ووهاأ ٣ ي م و به بأك ا جطب بفال به ر ججذا عخك ٢ ارالف ؽ ج ا ٠ اهرلبعاال ؼبه ىاك ؽلر باهلا ا بهث ٤ ػ ٠ واءا ز طا ز كوثؼلأ الؽظ اا وها ن ١ ؾن ثؾو ا جطب ب. ر هغكو ف ٢ ا قلب أ ؼبها جطب ب ػ كر با ٠ ز ا با طج ٤ ؼ ٢ فال ا ج ػ ٤ ا ٠ صالصخأ بث ٤ غػ ٠ أه ٠ رول ٣ و هب "ا جطب ب بهد ز كوحا ٤ ث ٤ بد ؼزجوحفب خ ا ز ط ز كوثؼلرؾ ا طو اال ؼبه زؼ ك ا ٠ ؼ با طج ٤ ؼ ٢ ك ٢ ؿ اال ٣ ب ا و ٤ خا وج خ 129

130 LIBERTE Assurance transfert de corps Les limites d une démarche Par Lokmane-Khelil Samia Un certain nombre d émigrés en situation d extrême pauvreté, surtout parmi les sans-papiers, ne sont pas en mesure de contracter des assurances. La possibilité désormais pour les Algériens de Grande-Bretagne de disposer d une assurance qui leur permet, une fois décédés, d être inhumés dans le pays de leurs aïeux, est qualifiée de bonne initiative. Un petit sondage auprès de quelques compatriotes a recueilli d assez bonnes impressions, surtout de la part de ceux, assez nombreux, qui ne savaient pas encore que ce dispositif existe. Vous me l apprenez, réplique Mohand au téléphone. Il habite Birmingham avec sa famille et assure que dans cette ville, où la communauté algérienne est peu nombreuse, personne de son entourage n est au courant du lancement d une assurance de rapatriement des dépouilles. La formule dans son intégralité est pourtant expliquée dans un long communiqué rendu public sur le site internet du consulat d Algérie en Grande-Bretagne. Les gens n ont pas l habitude de lire ce qui est publié sur cette page. à peine l ouvrent-ils pour télécharger un formulaire d état civil, explique notre interlocuteur. Comme d autres nationaux, il estime que des campagnes d information de proximité doivent être menées, et déplore l absence d une antenne consulaire à Birmingham qui aurait pu accomplir cette tâche. à Londres, où sont basés les locaux de la représentation consulaire algérienne, Mme Dalila Samah, consul, assure pour sa part que des actions de vulgarisation ont été engagées par ses services. Outre les communiqués diffusés par la voie du net en arabe, en français et en anglais, elle affirme que des avis similaires ont été remis directement aux ressortissants algériens qui se rendent au consulat pour des prestations diverses et à des associations, chargées à leur tour de les distribuer aux membres de la communauté algérienne. La commercialisation de l assurance rapatriement de corps a commencé en juillet En janvier de la même année s est tenue une réunion ministérielle, coordonnée par le secrétariat d état chargé de la communauté algérienne à l étranger, pour lancer cette opération confiée à la Société nationale des assurances pour le compte de sa filiale, la Société d assurance, de prévoyance et de santé (Saps). Cette dernière s engage à garantir l'organisation et la prise en charge, à frais réels, du transfert du corps de l'assuré décédé vers le lieu d'inhumation en Algérie et la fourniture à un proche parent d'un billet d'avion allerretour en classe économique pour accompagner le corps. L organisation du rapatriement comprend le règlement des formalités administratives liées au décès, la toilette rituelle du défunt, sa mise en bière et son transport jusqu au lieu où il doit être enterré. Dans un premier temps, il était prévu que la SAA ouvre des comptes en devises à l étranger que les émigrés alimenteront à travers leurs cotisations. Finalement, cette option n a pas été retenue. à la place, les souscripteurs sont invités à contracter des assurances en Algérie, soit par des versements directs ou à travers des virements (qui sont effectués sur un compte ouvert auprès de la Banque nationale d Algérie). La police coûte 22 livres par an. Des rabais sont accordés à des individus assurés dans des contrats collectifs. Plus le nombre des souscripteurs est important, plus le prix est bas. La contraction de polices collectives est confiée à des associations d émigrés. Ce qui n a pas manqué de susciter certaines convoitises. En France, des pseudo-organisations n ont pas hésité à détourner cette formule en vendant de fausses polices d assurance à des compatriotes. Ce genre de pratiques n a pas été signalé pour le moment en Angleterre, sans doute parce que la communauté algérienne et les associations qui la représentent sont beaucoup moins importantes qu en France. Nonobstant les rabais qu ils comportent, les contrats collectifs d assurance semblent pourtant convenir davantage à une certaine catégorie d émigrés, qui vivent seuls. En contractant une police par le biais d une association, ces individus sont sûrs qu après leur décès, leurs funérailles seront organisées selon leur vœu, au pays. Sinon qui saura qu ils ont une assurance?, fait remarquer Mouna Hamitouche. Cette élue londonienne est également présidente d Algerian-British Association. à ce titre, elle a pris contact avec la direction de la SAA pour s enquérir des modalités qui permettront à son organisation de parrainer des contrats collectifs d assurance. Les conditions de souscription en groupe ou individuellement semblent assez flexibles. Aucune formalité médicale n est requise avant la signature du contrat. Néanmoins, celui-ci peut être remis en cause si le souscripteur contracte une maladie dans les trois mois qui suivent la date de la prise d effet de l assurance. Par ailleurs, cette police ne couvre pas les frais de rapatriement des individus morts à la suite d un suicide, d un crime ou d une rixe auxquels ils ont pris part, sauf s ils étaient en position de légitime défense. Un organisme français, Inter-Mutuelles Assistance France, a été choisi 130

131 par la SAA en qualité d assisteur. Il est à son tour habilité à sélectionner dans chaque pays l entreprise des pompes funèbres en charge du transfert des décédés. Un peu plus de six mois après le début de la commercialisation de l assurance, le nombre d Algériens de Grande-Bretagne qui y ont souscrit reste encore inconnu. En dépit du prix abordable de la police, on se demande çà et là si tout le monde peut y souscrire. En ces temps de crise, il y a des gens qui vivent au jour le jour. Ils ont à peine de quoi acheter une baguette de pain, constate Mohand. Il évoque aussi le sort de nombreux sans-papiers dont la misère est encore plus affligeante. Aziz est l un d eux. Il est arrivé en Grande-Bretagne en 2008, laissant derrière lui en Algérie une mère qui fait le ménage pour nourrir ses deux jeunes frères. Plein d espoir, il pensait pouvoir sortir sa famille du dénuement et améliorer sa propre situation, en trouvant un travail. Mais avec des petits boulots sans lendemain, il n a jamais réussi à mettre de l argent de côté. J ai déjà du mal à vivre normalement. Je me demande comment je peux contracter une assurance décès, dit-il indifférent à ce qui se passera si un jour il mourrait loin de chez lui. Des compatriotes se mobiliseront sans doute pour rapatrier sa dépouille, en grignotant leurs économies LA TRIBUNE du Axa lance son offensive sur le marché algérien de l'assurance Axa a débuté son activité en Algérie en décembre 2011 et vise contrats d'assurance auto et 3 millions d'euros de chiffre d'affaires en Il mise sur une innovation: le remboursement le jour même de l'expertise pour les dommages inférieurs à dinars (1000 euros) et dans un délai d'une semaine pour les montants supérieurs. Axa veut séduire les automobilistes algériens. La filiale locale du géant français de l'assurance s'engage à «rembourser ses clients le jour même de l'expertise» pour les dommages inférieurs à dinars (1000 euros). Pour les montants supérieurs, Axa Algérie s'engage à rembourser dans un délai ne dépassant pas une semaine, avec la possibilité pour le client d'obtenir une avance. «Après avoir effectué une étude de marché, nous avons constaté que les délais de remboursement étaient longs. Axa propose aujourd'hui de les raccourcir», a déclaré mercredi 21 mars la directrice des risques particuliers et professionnels chez Axa Algérie, Manel Sakhri, lors de l'inauguration d'un premier centre de services aux clients à Alger. Les automobilistes algériens sont confrontés aux délais excessifs de remboursement des sinistres par les assureurs dont certains exigent des factures de réparation pour indemniser leurs clients. Axa vise contrats auto et 3 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2012 Le groupe Axa a créé en mai 2011 deux filiales en Algérie (dommages et assurance-vie) en partenariat avec la Banque extérieure d'algérie (BEA, publique), la plus grande du pays, et le Fonds National d'investissements (FNI). Ces filiales sont détenues par Axa (49%), BEA (15%) et FNI (36%). Elles ont entamé officiellement leurs activités en décembre Pour cette année, Axa s'est fixé comme objectif d'arriver à contrats en assurances automobiles et 300 millions de dinars (3 millions d'euros) de chiffres d'affaires pour les assurances d'entreprises. Axa Algérie compte investir près de 35 millions d'euros pour se développer et ambitionne de devenir leader sur les marchés des assurances dommage et vie. L'assureur va ouvrir 100 agences et recruter 700 salariés d'ici à , selon le directeur général de la filiale Axa Algérie dommage Adlane Mecellem. Un marché encore dominé par les assureurs publics En 2011, le marché algérien des assurances a réalisé un chiffre d'affaires de 820 millions d'euros, en hausse de 6% par rapport à 2010, selon le président de l'union des assureurs et réassureurs (UAR), Amara Latrous. Les assureurs publics y détiennent 75% et le reste est entre les mains des compagnies privées. La branche automobile représente la moitié de l'activité du secteur des assurances en Algérie qui a importé en 2011 près de véhicules contre un peu moins de unités en Des assureurs privés accusent le gouvernement de favoriser le secteur et de leur fermer le marché des grandes entreprises. Ils dénoncent également la rude concurrence sur les prix des assurances auto de la part des assureurs publics. LIBERTE du

132 Assurance transfert de corps Les limites d une démarche Par Lokmane-Khelil Samia Un certain nombre d émigrés en situation d extrême pauvreté, surtout parmi les sans-papiers, ne sont pas en mesure de contracter des assurances. La possibilité désormais pour les Algériens de Grande-Bretagne de disposer d une assurance qui leur permet, une fois décédés, d être inhumés dans le pays de leurs aïeux, est qualifiée de bonne initiative. Un petit sondage auprès de quelques compatriotes a recueilli d assez bonnes impressions, surtout de la part de ceux, assez nombreux, qui ne savaient pas encore que ce dispositif existe. Vous me l apprenez, réplique Mohand au téléphone. Il habite Birmingham avec sa famille et assure que dans cette ville, où la communauté algérienne est peu nombreuse, personne de son entourage n est au courant du lancement d une assurance de rapatriement des dépouilles. La formule dans son intégralité est pourtant expliquée dans un long communiqué rendu public sur le site internet du consulat d Algérie en Grande-Bretagne. Les gens n ont pas l habitude de lire ce qui est publié sur cette page. à peine l ouvrent-ils pour télécharger un formulaire d état civil, explique notre interlocuteur. Comme d autres nationaux, il estime que des campagnes d information de proximité doivent être menées, et déplore l absence d une antenne consulaire à Birmingham qui aurait pu accomplir cette tâche. à Londres, où sont basés les locaux de la représentation consulaire algérienne, Mme Dalila Samah, consul, assure pour sa part que des actions de vulgarisation ont été engagées par ses services. Outre les communiqués diffusés par la voie du net en arabe, en français et en anglais, elle affirme que des avis similaires ont été remis directement aux ressortissants algériens qui se rendent au consulat pour des prestations diverses et à des associations, chargées à leur tour de les distribuer aux membres de la communauté algérienne. La commercialisation de l assurance rapatriement de corps a commencé en juillet En janvier de la même année s est tenue une réunion ministérielle, coordonnée par le secrétariat d état chargé de la communauté algérienne à l étranger, pour lancer cette opération confiée à la Société nationale des assurances pour le compte de sa filiale, la Société d assurance, de prévoyance et de santé (Saps). Cette dernière s engage à garantir l'organisation et la prise en charge, à frais réels, du transfert du corps de l'assuré décédé vers le lieu d'inhumation en Algérie et la fourniture à un proche parent d'un billet d'avion allerretour en classe économique pour accompagner le corps. L organisation du rapatriement comprend le règlement des formalités administratives liées au décès, la toilette rituelle du défunt, sa mise en bière et son transport jusqu au lieu où il doit être enterré. Dans un premier temps, il était prévu que la SAA ouvre des comptes en devises à l étranger que les émigrés alimenteront à travers leurs cotisations. Finalement, cette option n a pas été retenue. à la place, les souscripteurs sont invités à contracter des assurances en Algérie, soit par des versements directs ou à travers des virements (qui sont effectués sur un compte ouvert auprès de la Banque nationale d Algérie). La police coûte 22 livres par an. Des rabais sont accordés à des individus assurés dans des contrats collectifs. Plus le nombre des souscripteurs est important, plus le prix est bas. La contraction de polices collectives est confiée à des associations d émigrés. Ce qui n a pas manqué de susciter certaines convoitises. En France, des pseudo-organisations n ont pas hésité à détourner cette formule en vendant de fausses polices d assurance à des compatriotes. Ce genre de pratiques n a pas été signalé pour le moment en Angleterre, sans doute parce que la communauté algérienne et les associations qui la représentent sont beaucoup moins importantes qu en France. Nonobstant les rabais qu ils comportent, les contrats collectifs d assurance semblent pourtant convenir davantage à une certaine catégorie d émigrés, qui vivent seuls. En contractant une police par le biais d une association, ces individus sont sûrs qu après leur décès, leurs funérailles seront organisées selon leur vœu, au pays. Sinon qui saura qu ils ont une assurance?, fait remarquer Mouna Hamitouche. Cette élue londonienne est également présidente d Algerian-British Association. à ce titre, elle a pris contact avec la direction de la SAA pour s enquérir des modalités qui permettront à son organisation de parrainer des contrats collectifs d assurance. Les conditions de souscription en groupe ou individuellement semblent assez flexibles. Aucune formalité médicale n est requise avant la signature du contrat. Néanmoins, celui-ci peut être remis en cause si le souscripteur contracte une maladie dans les trois mois qui suivent la date de la prise d effet de l assurance. Par ailleurs, cette police ne couvre pas les frais de rapatriement des individus morts à la suite d un suicide, d un crime ou d une rixe auxquels ils ont pris part, sauf s ils étaient en position de légitime défense. Un organisme français, Inter-Mutuelles Assistance France, a été choisi par la SAA en qualité d assisteur. Il est à son tour habilité à sélectionner dans chaque pays 132

133 l entreprise des pompes funèbres en charge du transfert des décédés. Un peu plus de six mois après le début de la commercialisation de l assurance, le nombre d Algériens de Grande-Bretagne qui y ont souscrit reste encore inconnu. En dépit du prix abordable de la police, on se demande çà et là si tout le monde peut y souscrire. En ces temps de crise, il y a des gens qui vivent au jour le jour. Ils ont à peine de quoi acheter une baguette de pain, constate Mohand. Il évoque aussi le sort de nombreux sans-papiers dont la misère est encore plus affligeante. Aziz est l un d eux. Il est arrivé en Grande-Bretagne en 2008, laissant derrière lui en Algérie une mère qui fait le ménage pour nourrir ses deux jeunes frères. Plein d espoir, il pensait pouvoir sortir sa famille du dénuement et améliorer sa propre situation, en trouvant un travail. Mais avec des petits boulots sans lendemain, il n a jamais réussi à mettre de l argent de côté. J ai déjà du mal à vivre normalement. Je me demande comment je peux contracter une assurance décès, dit-il indifférent à ce qui se passera si un jour il mourrait loin de chez lui. Des compatriotes se mobiliseront sans doute pour rapatrier sa dépouille, en grignotant leurs économies EL WATAN du Un coup dur pour les assurances près de 7000 véhicules volés en dix ans par Hocine Lamriben Le vol de véhicules prend des proportions alarmantes en Algérie. Les statistiques de la Gendarmerie nationale (GN) sont révélatrices de la progression inquiétante de ce phénomène. Ainsi, il est fait état de 6962 véhicules volés durant la période , selon une récente étude analytique réalisée par les services de la GN. La lutte contre ce trafic a permis l arrestation de 3501 personnes. Les enquêtes diligentées par les unités de la Gendarmerie nationale démontrent une hausse sensible dans le nombre de véhicules volés d année en année, notamment de 2000 à 2003, pour baisser durant les années 2004 et 2005, la hausse reprend de 2006 à La moyenne la plus faible a été enregistrée en 2009 avec 190 vols, alors que l année 2010 a connu une hausse avec 815 affaires où 640 personnes ont été arrêtées ; en 2011, 1385 affaires ont été traitées et 503 personnes impliquées ont été arrêtées. Nous déduisons, à travers l analyse de ces données, que la moyenne de vol de véhicules en Algérie a augmenté en 2011 par rapport à 2010 de 69,94%», écrit la GN dans son étude, qui révèle que 569 véhicules ont été récupérés en 2010 ; ce nombre a augmenté en 2011 pour atteindre 673 véhicules. Concernant la cartographie du phénomène, les grandes villes sont le terrain d action privilégié des réseaux de vol et trafic de véhicules. Oran, Alger, Tizi Ouzou, Ouargla et Constantine sont les cinq wilayas les plus touchées par ce fléau. Les trafiquants usent de plusieurs subterfuges : agression, vol en stationnement avec usage d armes blanches, piège en utilisant une jeune fille et escroquerie des sociétés d assurance. Les trafiquants se rabattent essentiellement sur les véhicules anciens et accidentés, ceux provenant de la contrebande ou volés à l étranger et introduits avec de faux documents et les véhicules volés à l intérieur du pays. Le but étant généralement de les «désosser» dans des ateliers clandestins pour écouler la pièce détachée ou falsifier les documents d origine puis les revendre. Selon l étude en question, la criminalité organisée est derrière la hausse du trafic de véhicules. Pour réduire cette forme de criminalité organisée, désormais les marchés de vente de véhicules, les casses et les ventes de clés seront strictement passés au peigne fin. Sociétés d assurance pénalisées Le phénomène de vol de véhicules est devenu par ailleurs une source de préoccupation pour les compagnies d assurances. «C est vrai, depuis une bonne trentaine d années, le vol de véhicules est devenu récurrent. Si les vols sont moins fréquents depuis deux ans par rapport aux années antérieures, ils ont toutefois causé des pertes financières aux compagnies d assurances», reconnaît Lamara Latrous, président de l Union des sociétés d assurances et de réassurance (UAR). Bus de transport, camions, voitures de particuliers, rien ne résiste à la boulimie des trafiquants. «Ce sont des centaines de voitures qui ont été volées entre 1990 et 2010», avance notre interlocuteur. Pour autant, ce dernier ne dispose pas de statistiques quant au coût induit par ce trafic sur le secteur des assurances. Si le phénomène du vol de véhicules touche la plupart des régions du pays, la 133

134 Kabylie, selon lui, en souffre davantage. «Dans certaines régions, nous avons constaté énormément de vols de véhicules par rapport à d autres. C est le cas notamment en Kabylie», dit-il. Faux sinistres et «flibustiers» Face à ce fléau, les compagnies d assurances font appel à l Agence de lutte contre la fraude à l assurance (ALFA) qui s occupe d enquêter sur les faux sinistres. «Ce que les compagnies se proposent de faire est de charger l ALFA de s assurer que les véhicules volés et indemnisés ont été retrouvés», explique le président de l UAR. En concertation avec les services de la GN et de la DGSN, cette agence se donne pour objectif de lutter contre ce qu il qualifie de «flibustiers». «D anciens officiers de la gendarmerie au sein de l ALFA enquêtent et découvrent malheureusement que des assurés indélicats essayent de tirer de l assurance une indemnité à laquelle ils ne devaient pas prétendre», déplore-t-il. Sur une dizaine d années, la Société algérienne d assurance (SAA), que dirige également M. Latrous, a économisé plus de 500 millions de dinars au titre de faux sinistres. Le PDG d Alliance Assurance, Hassen Khelifati, chiffres à l appui, se plaint également de la recrudescence du phénomène. Cet assureur privé a enregistré une augmentation de 60% des sinistres de vol de voitures en 2011 par rapport à l année 2010, passant de 370 sinistres déclarés en vol à 600. «Nous avons traité 2600 dossiers ces cinq dernières années», ajoute-t-il. En 2011, sa compagnie a enregistré plus de 300 millions de dinars de pertes financières ; un chiffre provisoire, selon lui, qui risque d augmenter avec le traitement des dossiers en suspens. Le taux de récupération avant les délais de recherches infructueuses, qui varie entre 10 et 15%, demeure «minime». «La plupart des véhicules récupérés sont ceux dotés de système GPS», détaille-t-il. Sur les 20 dossiers soumis à l expertise d ALFA, 16 d entre eux se sont révélés frauduleux, dont 3 sont liés au vol de véhicules. «La procédure consiste à résilier le contrat, engager des poursuites judiciaires contre les fraudeurs et vérifier s il n y a pas de complicité dans la chaîne de l expertise», souligne-t-il. Le patron d Alliance Assurance plaide pour une concertation entre professionnels afin de trouver la parade. «Peut-être mettre en place un système de géolocalisation intégré», préconise M. Khelifati, ce qui serait de nature à repérer aisément les véhicules subtilisés. Interrogé par ailleurs sur la procédure d indemnisation des assurés, le président de l UAR reconnaît implicitement l existence de retards qu il impute à la nature de la procédure. Il rappelle que le client victime de vol doit d abord déposer une plainte auprès de la gendarmerie ou de la police, fournir le récépissé de la plainte et produire une attestation de recherche infructueuse délivrée par le parquet. «Généralement, ces recherches infructueuses ne sont confirmées par le parquet que plusieurs mois après le vol, souvent dans les six mois», dit-il. Le client est remboursé immédiatement par sa compagnie d assurances, une fois ces documents fournis et l expert ayant déterminé le montant de l indemnisation du véhicule, selon M. Latrous. «Rares sont les dossiers qui traînent au-delà de six mois», insiste le président de l UAR, soulignant que les primes collectées par les compagnies d assurances au titre de l assurance vol de véhicules couvrent largement les montants des remboursements effectués au titre des vols déclarés. En matière d indemnisation, les compagnies d assurances ont consacré 36 milliards de dinars en 2010 au titre du règlement des sinistres, dont 27 millions de dinars pour la branche automobile. LE QUOTIDIEN d ORAN du Skikda: L'assurance islamique en débat par A.Boudrouma Sous l'égide de la chambre de Commerce et d'industrie du Saf-Saf, la compagnie Salama Assurances Algérie (anciennement El Baraka oua Al Aman) a animé une rencontre portant sur les assurances à l'hotel Salam', jeudi dernier. Intervenant devant un parterre de responsables de PME/PMI, de cadres de la direction du Commerce, d'industriels, d'hommes d'affaires de différents secteurs et de représentants de l'ugcaa de Skikda, le chargé de la communication de la compagnie d'assurances a fait une présentation exhaustive de sa compagnie, de ses activités et perspectives. La compagnie Salama Assurances Algérie est une des filiales du Groupe international d'assurance et de réassurance Salama - Islamic Arab Insurance Company (IAIC), pratiquant des couvertures Takaful 134

135 et Re Takaful dont le chiffre d'affaires est de 275 millions de dollars. Salama Assurances Algérie pratique toutes les opérations d'assurance basées sur les principes de la 'Charia'', elle dispose d'un capital social de 2 milliards de DA. Dans sa stratégie de développement, la compagnie cible en priorité les entreprises du secteur de la PMI/PME, dans les marchés des risques des particuliers et en assurances de personnes. Elle escompte un leadership, dans les années à venir, en matière d'assurances grâce aux actions qu'elle compte initier, entre autres, la mise en place d'un réseau dense et performant, la formation de ressources humaines. Actuellement Salama Assurances Algérie décaisse 54% de son chiffre d'affaires en remboursements de sinistres représentant millions de DA pour l'année 2011 par exemple. Elle prévoit la création d'un centre de paiement à l'échelle nationale et 5 centres de service et de remboursement direct dont un prochainement à Skikda. L'intervenant a souligné en outre que pour sa compagnie, le non remboursement d'un sinistre, dans les délais, est considéré comme une faute de gestion grave. C'est dans la wilaya de Sétif que Salama Assurances Algérie réalise son chiffre d'affaires le plus important, à l'échelle nationale. Actuellement cette compagnie est organisée en 5 directions régionales et est présente à travers 158 points de vente, répartis sur tout le territoire national. La compagnie s'attèle à placer pour la première fois, le produit Takaful' ou Assurance islamique, en dépit de l'absence d'un cadre juridique permettant sa mise en pratique. Néanmoins les responsables de Salama Algérie gardent bon espoir de trouver la formule idoine permettant de généraliser ce produit en l'adaptant aux lois algériennes. A noter enfin, que la compagnie dispose du soutien de réassureurs de renommée mondiale tels Hannover RE, CCR, SCOR, Japan RE, Bestre, GIC, Odyssee RE e Econostrum.info du «Nous sommes obligés de vendre à perte dans la branche automobile» Un an après l entrée en Bourse d Alliance assurances, son PDG, Hassen Khalifati, confie à Econostrum.info que le cours du titre reste stable. Il appelle ses confrères, ainsi que les banquiers et les entreprises à suivre son exemple. Hassen Khalifati relève en même temps la faiblesse du marché secondaire et pointe les principales difficultés auxquelles les sociétés d assurances sont confrontées, selon lui, en Algérie. Econostrum.info : Une année après votre entrée en Bourse d'alger, quel bilan tirez-vous et pensez-vous que d'autres assureurs privés vont suivre cette voie? Hassen Khelifati : Je ne sais pas s il y aura d autres assureurs qui vont suivre cette voie mais l idéal est que des assureurs, des banquiers et des entreprises d autres secteurs le fassent pour créer la dynamique et lancer cette Bourse. Notre introduction en bourse a été qualifiée d historique par les observateurs car c était la première depuis dix ans et il s agissait de l introduction de la première compagnie privée après tous les scandales qui ont secoué le secteur privé algérien. Les résultats ont été extraordinaires puisque nous avons enregistré un engouement de la part, notamment, des petits souscripteurs et des particuliers. Nous avons eu investisseurs particuliers, 60 entreprises et 4 institutions. Notre première cotation a été faite le 7 mars Après une cinquantaine de séances de cotation, le titre reste stable, à son cours d introduction. S agissant du marché financier en Algérie, nous avons un marché secondaire qui n est pas bien huilé. Nous n arrivons pas à avoir un mécanisme clair et les banques n arrivent pas à stabiliser leur personnel et leur expliquer les mécanismes. Ils orientent certains détenteurs de titres vers notre compagnie et font de même pour les nouveaux acheteurs. Le marché secondaire est censé être le lieu de rencontre entre les petits vendeurs et les petits acheteurs. Nous continuons notre travail pédagogique envers les banques car, la réussite et la survie des titres Alliance sur le marché secondaire va être un signal très positif pour les prétendants en Bourse. Il y a une nouvelle réforme du marché financier, mais on aurait pu encourager les compagnies qui s introduisent en Bourse par des avantages fiscaux et administratifs car elles font l effort d être transparentes. 135

136 «Il y a un dumping terrible sur le marché des assurances en Algérie» Econostrum.info : Vous venez de proposer de nouvelles offres en assurance automobile au moment où les assureurs se plaignent du déficit généré par cette branche. Etes-vous épargné par ce problème? Hassen Khelifati : Nous sommes touchés de plein fouet par ce déficit parce que nous faisons partie d un marché dont la structuration est terriblement défavorable aux compagnies d assurances. Nous avons présenté de nouvelles offres qui concernent beaucoup plus des produits à valeur ajoutée. Le marché des assurances est fortement déficitaire pour la branche automobile. Ce déficit s explique par plusieurs raisons et d'abord la sous-tarification des risques. Il y a une guerre des prix qui est imposée par les grands acteurs du marché et qui est en train d étouffer les petits et moyens acteurs. Il y a un dumping terrible en assurance en Algérie qui ne concerne plus seulement la branche automobile. Les prix de la RC automobile sont trop bas en Algérie. Pour le même véhicule vous payez 28 $ (21 ) en Algérie, 140 $ en Tunisie (105,50 ) et 292 $ (220 ) au Maroc. Le gap est terrible. Plus on tarde à revoir cette tarification et plus cela sera difficile. Les assureurs algériens encaissent un dinar (0,01 ) en RC automobile et dépensent entre 3 et 5 dinars (0,03 et 0,05 ) en sinistres. A-t-on le droit de nous obliger à vendre à perte parce que les tarifs sont réglementés? Le ministère des Finances a ordonné aux compagnies d assurance de régler tous les dossiers de sinistres (des milliers) et dont 90% sont dans la RC auto. Les compagnies auront beaucoup de difficultés à tenir le timing avant fin juin 2012 pour des raisons pratiques. Ensuite, étant donné la sous-tarification que connait le secteur, les compagnies vont être confrontées à la réalité financière. Les petites et moyennes compagnies vont peut-être arriver à s en sortir parce que le cumul n est pas important, mais les compagnies historiques (publiques) vont être devant un dilemme parce qu avec le temps et la sous-tarification elles n ont pas encaissé assez de primes pour faire face aujourd hui. Avec quelques assureurs, on se dit qu étant donné que les tarifs sont réglementés peut-être que l on arrivera un jour à présenter la facture du différentiel aux autorités parce que nous sommes obligés de vendre à perte et un jour ce sera l asphyxie financière. Les compagnies qui appartiennent au ministère des Finances obligent les autres à s aligner. Il est nécessaire qu il y ait un juge impartial pour le marché des assurances Econostrum.info : Que représente la branche auto dans votre portefeuille? Hassen Khelifati : L automobile représente 50% du marché global. Chez Alliance, elle en représente 60%. Il est urgent que l on aille vers les réformes du secteur. Plus on avance dans le temps, plus le dumping et la sous-tarification nous ramènent vers le bas. Nous avons la Tunisie à côté qui fait presque 1,5 mrd $ (1,13 mrd ), le Maroc qui avoisine les 4 mrds $ (3 mrds ) alors que l Algérie n arrive pas à sortir du milliard de dollar, malgré ses potentialités. Tout augmente : la sinistralité, les accidents, la pièce de rechange, la main-d œuvre, mais paradoxalement les primes d assurances baissent parce que nous sommes entrés dans un engrenage de sous-tarification et de guerre des prix imposées par les grands acteurs. A un certain moment, il sera nécessaire pour ce marché qu il y ait un juge indépendant. Il y a le jeu, il n y a ni règles du jeu ni arbitre indépendant. Investir 10M sur la filiale-vie est excessif vu la taille du marché Econostrum.info : Vous envisagez un partenariat pour lancer une filiale "assurances de personnes". Où en sont les négociations avec Generali et ferez- vous appel au FNI? Hassen Khelifati : Nous étions en négociation avec Maghrebia, filiale tunisienne à 45% du groupe Generali, et qui a le support technique et commercial du groupe. Nous avons finalisé les négociations en septembre 2011 et signé un protocole d accord. Nous 136

137 sommes allés vers l Agence Nationale de Développement de l'investissement (ANDI ) en octobre 2011 pour présenter le dossier au Conseil national de l'investissement (CNI). Le dossier suit son cours. Depuis peu, notre dossier a été redéposé au ministère des Finances. Nous avons ouvert une autre option avec le Fond national d investissement (FNI). Si le dossier Maghrebia n aboutit pas, nous souhaitons que notre partenaire soit le FNI. Nous réaffirmons que mettre un mrd de dinars (10 M ) sur cette filiale maintenant c est un peu excessif comparé à la taille du marché. Econostrum.info : Et que ferez-vous si vous avez l accord de Maghribia et du FNI? Hassen Khelifati : Cela ne nous pose pas de problème d avoir une tripartite avec Maghribia et le FNI. Econostrum.info : Pourquoi selon vous, les petites sociétés privées n'envisagent-elles pas de créer une filiale commune pour contourner les différentes difficultés (financières et autres...) qu'elles rencontrent? Hassen Khelifati : Le dossier a été évoqué à un certain moment. Il y a eu des discussions informelles. Nous avons envisagé cette option qui était très probablement réalisable. Nous n avons pas pu avancer pour des raisons d agendas, de choix stratégique pour chaque compagnie. Chacune avait ses propres contraintes. Econostrum.info : Vous avez annoncé il y a quelques mois un accord avec SGA dans le cadre de la bancassurance. Où en est-il? Hassen Khelifati : Nous avons signé un accord avec Société générale Algérie pour distribuer certains de nos produits. L accord a été soumis aux autorités et validé. Les équipes travaillent à mettre en place les formations. Entre temps, il y a eu un nouveau management à SGA et nous ne sommes pas sûrs qu il souhaite continuer le partenariat. Nous attendons de nous réunir. ALGERIE FOCUS du Hassen Khelifati, PDG d Alliance Assurances livre son analyse du marché de l assurance et réagit sur l entrée d AXA par R.H. Algerie-Focus a interviewé le pdg d Alliance Assurances, Hassen Khelifati, spécialiste du secteur de l assurance en Algérie et l un des leaders du marché. Alliance est une compagnie privée spécialisée dans les assurances qui a vu le jour le 4 décembre Agrée officiellement le 31 juillet 2005, l entreprise signe son premier contrat le 1 janvier 2006, c est alors qu elle va gravir petit à petit les échelons puis s imposer en tant qu acteur clé du marché des assurances en Algérie puisque depuis les trois dernières années elle occupe en terme de chiffre d affaires la deuxième place dans le secteur privé des assurances en Algérie et la septième tous secteurs confondus. Avec 210 points de contacts à travers le territoire algérien et ses 420 employés, l entreprise a enregistré une croissance de 15% au niveau du chiffre d affaires au cours de l année 2011, ce qui correspond à une avancée historique dans le secteur des assurances en Algérie. Malgré la perte de certains portefeuilles, elle atteint un chiffre d affaires de 3.9 milliards DZD. Alliance Assurances est composée de deux filiales, la première nommée ORAFINA spécialisée dans l engineering informatique qui, grâce à des talents et des compétences algériennes, a conçu le premier logiciel intégré d assurance qui porte le nom d IRIS et qui aspire à s étendre au-delà des frontières algériennes notamment au reste du Maghreb et en Afrique. L entreprise a également lancé un service d assistance qui est précurseur en Algérie, cette filiale a été lancée au cours de l année 2006, et est devenue leader sur le marché avec plusieurs partenariats notables comme ceux de la CAAR et de la CNMA. 137

138 Alliance Assurances continue son ascension puisqu elle a fait le pari de s introduire à la bourse d Alger et de lever des fonds, un pari qualifier de réussite historique et extraordinaire de la part des observateurs, puisque elle la première compagnie privée à avoir réaliser une telle démarche. Si la compagnie d assurance connaît le succès en Algérie, c est parce qu elle a atteint plusieurs de ses objectifs comme : rétablir la confiance dans le secteur privé en Algérie, lever des fonds, relancer le marché financier en Algérie. Les enjeux du secteur de l Assurance Pour Hassen Khelifati le marché des assurances en Algérie fait face aujourd hui à de nombreux paradoxes et à de nombreuses problématiques. A cause d une sous-tarification imposée par les compagnies historiques du secteur public, les primes baissent alors que les accidents et les sinistres ne cessent d augmenter, par exemple l Algérie est le quatrième pays au monde au niveau des accidents de voitures. La concurrence des entreprises publiques dans les assurances est déloyale, car elles imposent des tarifs faibles sur le marché, par conséquent les entreprises privés doivent s adapter et s aligner sur ces prix ce qui leur fait perdre de l argent. Si ces entreprises arrivent à imposer de tels tarifs c est parce qu elles ne remboursent pas toutes leurs obligations envers leurs clients contrairement aux entreprises privés. C est pour cela qu elles vont rentrer dans une très grande problématique étant donné que toutes les compagnies ont reçu une lettre du ministère des finances stipulant l obligation de rembourser tous les sinistres d avant 2010 d avant juin 2012, une obligation qui ne semble pas poser problème à Alliance Assurances. La crainte du Pdg d Alliance n est autre que ces entreprises publiques puissent être bénéficiaires d une protection de l État et du trésor qui pourrait apporter des subventions aux entreprises publiques pour ces échéances, une subvention qui serait alors déloyale pour les entreprises privées qui demanderaient le même traitement. Mais ce n est pas ce que demande Alliance. Hassen Khelifati aimerait que le marché subissent la réalité des prix, qu il y ait des règles, un arbitre indépendant, et que l on demande des comptes sur la qualité du service et la qualité du remboursement. En d autres termes que le marché soit régulé. Le principal problème du marché des assurances est donc cette sous-tarification déloyale des entreprises publiques algériennes, et c est ce qui lèse les assureurs privés puisqu ils ont un manque à gagner. A l heure où le Maroc approche des 4 milliards USD de chiffre d affaires dans le domaine des assurances et que la Tunisie s approche des 1.5 milliards, l Algérie peine à atteindre le 1 milliard. Là encore, la sous-tarification imposée par les entreprises publiques creuse ce manque à gagner. L introduction d AXA Assurance sur le marché algérien est une opportunité La multinationale française spécialisée dans les assurances a bénéficié pour son entrée dans le marché algérien d un avantage significatif puisqu elle s est associée à une banque publique algérienne et donc bénéficie d emblée dans le marché d un réseau de plus 200 d agences ainsi qu un portefeuille clients extraordinaires. Aujourd hui ce qu espère le pdg d Alliance c est qu il n y ait pas d avantages cachés afin que tout le monde soit sur un pied d égalité. Il espère également que AXA Assurance ne reproduira pas la même stratégie qu elle a pu adopter dans d autres marchés c est à dire d imposer une sous-tarification chronique qui tuerait tous ses concurrents. Mais selon Hassen Khelifati, l introduction de ce concurrent dans le marché algérien reste positive. En effet, l entreprise française pourrait apporter une stimulation de la concurrence, de nouveaux produits ainsi qu une formation; elle pourrait également contribuer à la lutte pour aider à réformer le marché et à le rendre plus rationnel. Le marché des assurances en Algérie est donc en plein croissance mais le bilan dressé par Alliance Assurances sonne l alerte : le secteur privé souffre en Algérie, les acteurs publics ne jouent pas le jeu, des réformes pour réguler le marché deviennent urgentes à mettre en place, des réformes qui pourrait relancer le marché et combler ce manque à gagner. MAGHREB EMERGENT du Algérie - L épargne des ménages a atteint 27 milliards de dollars fin

139 Dans ses réponses aux questions orales des sénateurs hier jeudi, le ministre des Finances Karim Djoudi a évalué l épargne des ménages en Algérie à 27 milliards de dollars, dont 40% détenus par la CNEP-Banque. Selon lui, face à la faiblesse des rendements à court terme, l Algérien préfère s investir sur les moyen et long termes en acquérant un logement. L épargne des ménages en Algérie a atteint milliards de DA (27 milliards de dollars) à fin 2011 dont 40%, soit 800 milliards de DA ont été placés auprès de la CNEP-Banque, a indiqué jeudi à Alger le ministre des Finances, M. Karim Djoudi. L épargne des particuliers enregistre ainsi une croissance importante, a souligné M. Djoudi sans préciser le taux de cette croissance. La part de marché de la CNEP-Banque en matière d épargne montre que l Algérien, face à la faiblesse des rendements à court terme, préfère s investir sur les moyen et long termes en acquérant un logement, a estimé M. Djoudi, qui répondait à une question orale, au Conseil de la Nation, du sénateur Belabbès Belabbès. Selon le ministre, la réussite de l entrée en bourse d Alliance assurance (privé) ainsi que le succès des emprunts obligataires lancés entre 2004 et 2009 témoignent également de l intérêt qu accordent les Algériens pour le placement de leur argent en titres financiers, en dépit de la faiblesse de l offre du marché financier. La filialisation du secteur des assurances, à travers la séparation, depuis juillet 2011, des compagnies d assurance de personnes et d assurance de dommages, et l adaptation envisagée des assurances Vie et Retraite avec les besoins des épargnants, devraient, d autre part, relancer davantage l épargne des ménages, a prédit M. Djoudi. A une autre question du sénateur Lakhmissi Chakhab relative à l impact de la crise financière internationale sur l Algérie, M. Djoudi n a pas écarté d éventuelles répercussions d une baisse de la demande de pétrole mondiale sur les recettes et la fiscalité pétrolière du pays. Les prix du pétrole restent actuellement supérieurs à 100 dollars et à 107 dollars pour ce qui est du Brent, a tout de même rassuré M. Djoudi, précisant que les prix du pétrole algérien dans les contrats à terme pour la période février-mai 2012 sont supérieurs à 105 dollars. Plus rassurant, il a rappelé les mesures prises par l Algérie pour faire face aux chocs financiers externes. Il s agit notamment de la création du Fonds de régulation des recettes, du remboursement anticipé de la dette extérieure et la consolidation des réserves de change. EL KHABAR '' ل ٣ وا ؼب ل ما ٢ زؼب ا لالؽ ٢ ''ا قجو ''3 ''آالف زؼب ٣ زل ٤ ل ا زؼ ٣ ػ األ واهك ٢ ا طبهف 139

140 3 آالف زؼب كالؽ ٤ ا ٤ قا ٤ ل ب ػوثخ ا ل ٣ وا ؼب ل ما ٢ زؼب ا لالؽ ٢ أ. بػ ٤٤ ز و ه ٣ ك ٤ ب بدا طبهف ٤ ز ا ز ل ث رؼ ٣ ث هحػ ٤ ٤ خ أ ١ ك رول ٣ جب و أل ا 961 ػ ٤ خفجوحر ا و ٤ ب ث ب ؾلا ٤ ٥ ز اال ز بءهو ٣ جب بكخا ؼ ٤ بدا ز ٢ أ ؼػوثخ ''ا قجو''أ ر ؼثب زؼ ٣ ا ؼ ٢ ٤ زؼب ٤ ام ٤ ز اػبكحر ٤ ئخا ياهعا ز و هحثل ارلبه ٤ خأثو ذ غا ل ٣ ا ا ٢ 6 آالف زبه ٤ ز ث بءػ ٠ االرلبمر ك ٤ واأل لح غب ب ا بكخ ؾج ة ثؼلػ ٤ خعوكؽل كد بؽخكالؽ ٤ خث 4 آالف زبهػ ٠ األه ث ٤ برج ٤ ا زؾب خا زوعبع ا ٠ ا جن ه ؾبهثخاألػ بةا بهح األ وا ػ ٠ بؽخ 2000 زبه.. ٣ و ا ل مث ب ػ ٤ خا ز ٣ رط ٤ خا ز ب ٤ ق ك ٢ ل ا ٤ بم ر االرلبم غ ئ خا ل خا و ٣ ل ٤ خا ز ٢ زز ل ثبػبكحر ٤ أع يحا و ١ ا ٤ وح ا اه ٢. اػبكحرؤ ٤ ا ٥ ثبه ا طوم ٣ و ا ل مأ ٣ بثزؼ ٣ ا ز ب ٤ ق رط ٤ ز ب أ بك ٤ ب ٣ زؼ نثب ا ٤ ا وث ٤ كب روو هاػز بكثو ب ظا ز ٤ واكا ب ٤ خ ر ك ٤ وث ٤ دا ؾ غب ب ث ٤ ب ٣ ز ل ا ل مثب ب رط ٤ خا ز ب ٤ ق. ر ر ٤ غ خ زو خرز ل ث زبثؼخػ ٤ خاال ز ٤ واك ر ض ٢ ا ل م. ا وفا لالؽ ٤ خ ل ٣ و ٣ بدا لالؽخ ل األ و ٣ طجنػ ٠ ا ج ٤ دا جال ز ٤ ٤ خ ا ط ب ا بػ ٤ خ ٤ ٣ قػوثخ ؽ ٤ ش ٣ ا ل مرط ٤ خر ب ٤ ق.ػ ٤ خر ك ٤ و زالدا ط ب ا ع خ زؾ ٣ الؽعػوثخ''أػط ٤ ذاأل ٣ خ ؼ ٤ بداال زؼغب ٤ خ ض ا ؾج ة ا ط ب ا بػ ٤ خ اػبكحرؤ ٤ ا ٥ ثبه ص رز.''ر ٣ خ رؼ ٣ ا ا ٣ ٢ وروتأ ١ ا ؼ ٤ خ هج ب ٣ خ جز جو Ennahar du رؤ ٤ بد غب ٤ خ لالؽ ٤ ''ا ي ا ٤ خ'' ؼقاإل زبطث جت بهصخأ و ب زغ ٢ ا جطب ب ا ؾج ة ا ز ه رؼ ٣ عل ٣ ل ٣ ق ا بئخ لالؽ ٤ ا ئ ٤ ا ز و ه ٣ ا ض ط 50 ر ج ٤ وبد ب ٤ خث ٤ وعا ل ما ٢ زؼب لا لالؽ ٢ ك ٢ رج ٢ ا زوار ٤ غ ٤ خعل ٣ لح زؤ ٤ ا لالؽ ٤ ث لخ غب ٤ خ ػ ٠ ع ٤ غ 50 ا اهسا ز ٢ رؼزو ا ز ٢ رئك ١ ا ٠ و وك ك ا لالؽ ٢ ؽ ٤ شر اهواه ؼر ج ٤ وبد ب ٤ خث جخ ا بئخثب جخ لالؽ ٤ ا ئ ٤ ا ن ٣ رؼو ذ ؾب ٤ ا ٠ ا ز قث جتاإل طواثبدا غ ٣ خاألف ٤ وح ك ٢ ؽ ٣ ٤ ز رؾ ٣ لبدا لالؽ ٤ ؿ ٤ وا ئ ٤ ػ ٠ ا ؾ خؽز ٠ رغل ؽال أل ب ل كثب ي ا ث جتؽغ ا ق بئو. ؽ ت بأكبكث و ٣ قث ؽج ٤ ق ا قثب زؤ ٤ بدػ ٠ ز ا ل ما ٢ زؼب لا لالؽ ٢ ''٢ آ آ آ'' أ ك ٢ وبءع ؼ ث''ا به'' كب ثبهخرؤ ٤ لبئلحا لالؽ ٤ ''ا ي ا ٤ خ''أ ب ٣ ؼوفثب زؤ ٤ ا و ٤ ؿأ ي ا لالػ األه ا لالؽ ٤ خا ز ٣٢ وزبد ب أثوبه هإ أؿ ب ؽز ٠ أث بء. عبء ناا وواه ثؼلر غ ٤ ا ؼ واد ا لالؽ ٤ م ١ ا لف ا ؼ ٤ ق ا ن ٣ رل ٠ ب ا لالؽ ٢ ث جتا اهس رؾ ا ٠ ز ٢ ٤ ا جبكهحاأل ٠ ػ بك ٢ ا وطبعا لالؽ ٢ ب زؾلع وا خا لالػ ر عب جبآفو ؼ ٤.ا ٠ عب تم ي ٤ ز ل ا ل ما ٢ زؼب لا لالؽ ٢ ثزؼ ٣ ا لالؽ ٤ ا ل ٤ ك ٢ فب خا زغ ٤ بك ٣ ب 004 ه طبهك ٢ ا زبها اؽل بكحا جطب ب اما غ ػ لر غ ٤ و ك ٢ اإل زبط. ضال''اما ب ا لالػ ٣ زظ 002 ا 003٠ ه طبهك ٢ ا زبها اؽلث جت بهصخ بأ و أ بةا زبع كب نا رواعؼبك ٢ اإل زبطث ٤ خرولهث ا لبهمك ٢ ا ق بهحأ ا و ك ٢ اإل زبط ٤ ؼ ب ٤ ب وفا ل م اإلعواءا ن ٣١ زغ ٢ ا اك اإل زوار ٤ غ ٤ خ ب جطب ب ا ؾج ة ا ؾ ٤ ت ا ز ه'' ٢ ا ؼ ٤ خا ز ٣٢ و ث ؤ بث ؽج ٤ قثؤ بر ؼ ثب زؼ ٣ ب ٤ بؽز ٠ رز ا ؾبكظخػ ٠ ل ا ر ٤ وحاإل زبع ٤ خ ا ؾبكظخػ ٠ ا ب ث ٤ خا ب خك ٢ رؾو ٤ ناأل ا نائ ٢. نا وعا ل ما ٢ زؼب لا لالؽ ٢ ك ٢ اؽ بءا لالؽ ٤ ا ز و ه ٣ اإل طواثبدا غ ٣ خ أل ب ل كثب ي ا ث جتؽغ األف ٤ وح ؿ ٤ وا ئ ٤ رؾ ٣ لبر ػ ٠ ا ؾ خؽز ٠ رغل ؽال ا ا ق بئو. ك ٢ ناا ؤ أ ل و ٣ قث ؽج ٤ ق ا قثب زؤ ٤ بدػ ٠ ز ا ل م أ ب ؾ ب جذثزلؼ ٤ ا ل ما ٢ اهسا طج ٤ ؼ ٤ خ أع اإل زؼب خث ػ لا اهس ب ب ج اا ؾ خثب وا بث جخ ئ ٣ خ ؼ ٤ خك ٢ رؤ ٤ ا لالؽ ٤ ؽز ٣٠ ز ا و بءػ ٠ ا ن ٤ خا بئلح ل ا لالؽ ٤ ا ز ض خك ٢ ا زظبهرؼ ٣ بدا ل خ. 03 فج ٤ وا ؼب ٣ خؽغ األ واهفال اإل طواثبد أ بثب جخ لالؽ ٤ ا ئ ٤ كولع ل ل ما زؼب لا لالؽ ٢ 50 ا بئخ ٤ ز ا ا زئ بف ا غ ٣ خاألف ٤ وح ؽ ٤ ش ٤ زل ٤ ل ئالءا ئ ٤ ر ج ٤ وبد ب ٤ خث جخ ب. ك ٤ ب ٣ زؼ نثب لالؽ ٤ ا ز و ه ٣ ا ل ٤ ب بداألف ٤ وح ال ٣ خا طبهف كب بر ا زؤ ل أ ب ٣ ي ٣ ل 140

141 ػ 3500 كالػر اؽ بإ ا ٠ ؽلا بػخؿ ٤ و ئ بعؼ ا ل م طوا زؾ ٣ لبر ػ ٠ ىاهحا لالؽخ إل ٣ غبكا ؾ ا ل ٤ خث. ا غل ٣ وثب ن و أ '' ٢ آ آ آ''ر غ خ ا ز عبدا زؤ ٤ ٤ خأ ب ا لالؽ ٤ ل. ا غلبف ا غ ٤ ل ا ل ٤ ب بد ا ض ط رؼط ٢ األ ٣ خ اكاإل زوار ٤ غ ٤ خ ECHOUROUK du ٣ زل ٤ ل با قو ك ٢ وبثخ"ا بث ذ" رقل ٤ بدر 65 ثب بئخػ رؤ ٤ ا ٤ بهاد 50 ثب بئخ بد ؼبر 65 ثب بئخػ ٠ رؤ ٤ ا ٤ بهاد 50 ثب بئخأفو ٣ زل ٤ لاأل برنحا قو ك ٢ وبثخ"ا بث ذ" رقل ٤ بدث ػ ٠ رؤ ٤ ا بد رغ ٤ لا إلرلبه ٤ خا جو خث ٤ وبثخا بث ذ ا و خا ٤ خ زؤ ٤ اػبكحا زب ٤ ا جو خ 2012 ال زوجب لبدا زؤ ٤ بد ؿ ٤ و ب هل وك ٣ جوا لبه.. هلكزؾذأث اة بالر ب أل برنحثلا ٣ خ عب ل ٢ ر ذاإلرلبه ٤ خرؤ ٤ ا قب وا زؼ وخثب ٤ بهاد ناا بد ا وهخ ا ل ٤ ب بد ا ؾو ٣ ن ا يالى ا ٠ 20 ثب بئخرق ر ب ٤ قا ل اء ا ؼالط رؼ ٣ بدعياك ٤ خ قزب عب ترؼ ٣ بدػ األ واها ؾ ٤ خرولهث ا ي اط ا الكح أ واهؽ اكسا و ه ا لو ٣ بدا ٠ ا قبهط ٢ ب ل خك ٢ اإلرلبه ٤ خ. L EXPRESSION du Pour son développement économique Axa Assurances signe un partenariat avec Cciaf Suite à cet accord, Axa Assurance souhaite devenir le porte-parole des PME et décrocher le titre de leadership sur le marché algérien. Les deux sociétés d'assurance AXA Assurances Algérie Dommage et AXA Assurance Algérie Vie et la Chambre de commerce et d'industrie algéro-française (Cciaf) ont signé, hier, un accord de partenariat permettant aux sociétés adhérentes de la Cciaf de bénéficier d'avantages substantiels en matière de gestion de risques et d'assurance. Le premier accord cosigné par le président de la Chambre, Jean-Marie Pinel et par Fedjighal Réda, directeur des entreprises de la société AXA Assurances Algérie Dommage, a pour objet d'accompagner les sociétés adhérentes de la Chambre dans leur activité en leur assurant un conseil et une assistance en matière d'assurance de leur patrimoine et de leur responsabilité en adéquation avec la réglementation et les standards d'usage. Dans son intervention, Fedjighal Réda s'est longuement étalé sur l'importance de cet accord qui permettra également aux PME adhérentes de bénéficier à titre gracieux de diagnostics de risques qui seront réalisés par des experts en sécurité afin d'améliorer la prévention et la protection des biens et des personnes assurés. Concernant le deuxième accord qui a été conclu entre la Cciaf et AXA Assurances Algérie Vie et représentée par Narimane Makhloufi, directrice générale, il porte sur la protection des salariés des sociétés adhérentes de la Chambre. Il permettra aux PME de bénéficier de couverture en décès et invalidité de leurs salariés ainsi qu'une couverture santé complémentaire au régime de la sécurité sociale, avec un remboursement aux frais réels engagés par leurs salariés. Cette assurance innovante sur le marché algérien donnera la chance aux sociétés concernées de fidéliser leurs salariés en souscrivant à cette assurance. Toutes les sociétés adhérentes peuvent bénéficier de l'ensemble de ces prestations ainsi que l'application de mesures tarifaires avantageuses au profit des membres de la Chambre. En effet, les PME concernées se verront appliquer des bonifications commerciales lors de la conclusion de leur contrat et pour l'ensemble des garanties souscrites sur simple présentation de leur carte d'adhésion. Notre interlocutrice déclare à l'occasion que l'objectif de Axa Assurance est de devenir le porte-parole des PME et décrocher le titre de leadership sur le marché algérien. Il faut noter que le groupe AXA est un leader mondial de l'assurance et de la gestion d'actifs, avec collaborateurs au service de 95 millions de clients. En 2010, le chiffre d'affaires Ifrs s'est élevé à 91 milliards d'euros et le résultat opérationnel à 3,9 milliards d'euros. En Algérie AXA ambitionne de construire une présence à long terme. D'ailleurs elle a opté pour un partenariat privilégié et un ancrage solide en s'associant avec la Banque extérieure d'algérie et le Fonds national d'investissement, deux partenaires publics essentiels de l'économie algérienne, qui partagent le même objectif de croissance économique. 141

142 MAGHREB EMERGENT du AXA-Algérie s'appuie sur la chambre de commerce algéro-française pour développer son offre AXA Assurances Algérie veut s appuyer sur le réseau d entreprises de la Chambre de commerce et d industrie algéro-française (CCIAF) pour diffuser son produit d assurances destiné aux entreprises. Avec pas moins de 940 entreprises adhérentes, selon le président de la CCIAF, AXA Assurances Algérie s offre une opportunité pour «vulgariser» ce produit «innovant» sur le marché algérien. AXA Assurances Algérie a signé mercredi deux accords de partenariat avec la Chambre de commerce et d industrie algéro-française (CCIAF), permettant aux 940 sociétés adhérentes de la CCIAF de bénéficier d avantages «substantiels» en matière de gestion de risques et d assurances. A ces entreprises partenaires, AXA promet d offrir des polices d assurances «inédites» sur le marché algérien. L entrée en partenariat avec la CCIAF «démontre la volonté d AXA d accompagner les entreprises et son ambition de se placer comme leader dans les produits d assurances pour entreprises sur le marché algérien», a déclaré Narimane Makhloufi, directrice générale d AXA Assurances Algérie Vie. L offre entreprises d AXA Algérie comprend une «couverture du patrimoine et pour le personnel». Le premier accord signé par le président de la CCIAF, Jean-Marie Pinel, et le directeur entreprises de AXA Assurances Algérie Dommage, Réda Fedjighal, prévoit l accompagnement des sociétés adhérentes à la CCIAF dans leur activité en leur «assurant un conseil et une assistance en matière d assurance de leur patrimoine et de leur responsabilité». Cet accord permettra également aux sociétés adhérentes de bénéficier à titre gracieux de diagnostics de risques qui seront réalisés par des experts en sécurité afin «d intervenir» avant la survenue des risques, explique Réda Fedjighal. Toutes les sociétés du réseau de la CCIAF peuvent bénéficier de la gamme de produit du segment «entreprises» d AXA Assurances Algérie avec des tarifs avantageux, prévoit les deux accords de partenariat. Le deuxième accord signé par AXA Assurances Algérie Vie porte sur la protection du personnel des entreprises du réseau de la CCIAF. Cet accord de partenariat prévoit des couvertures décès et invalidité au profit de leurs salariés, ainsi qu une couverture santé complémentaire au régime de la sécurité sociale. «Le produit d assurances Prévoyance collective et santé prévoit le remboursement des frais réels de santé payés par les salariés dans un délai n excédant pas les 7 jours», explique Saliha Bouchouchi, Chef de projet Vie chez AXA Developpement Algérie. AXA Assurances Algérie affirme être la première à introduire ce produit d assurances «innovant», qui «permettra aux sociétés adhérentes de fidéliser leurs salariés». La prévoyance collective n est très développée en Algérie. «Notre ambition est de donner une meilleure couverture des risques pour les entreprises», affirment les dirigeants d Axa Algérie. EL MOUDJAHID du Elle compte renforcer ses activités en Algérie : AXA Assurance s investit dans les PME La Chambre de commerce et d industrie algéro-française (CCIAF) et la compagnie AXA Assurance avec ses deux branches, «Algérie Vie et Algérie Dommage» ont procédé hier, à la signature d un accord de partenariat. S exprimant lors d une conférence de presse organisée au niveau du siège de la CCIFA à Alger, Mme Saliha Bouctouche, directrice assurance vie des personnes, a dressé un état des lieux sur les assurance personnes et santé, indiquant qu en Algérie les assurances des personnes «sont toujours un sujet sensible», dans le sens où celui-ci n est toujours pas entré dans les mœurs quotidiennes. Soulignant le fait que l objectif de sa compagnie d assurance «est de présenter les meilleurs produits et d être à l écoute de nos clients», Mme Bouctouche a expliqué qu AXA veut faire mieux : «Nous voulons être le partenaire privilégié des PME dans la protection de leur salariés». Selon elle, la mise en place de divers produits d assurances, tels que la prévoyance de collectif et 142

143 santé, «est un élément d attractivité et un instrument de fidélité de la clientèle». Aussi, l accord de partenariat paraphé hier va permettre aux sociétés adhérentes à la CCIAF de bénéficier d avantages substantiels en matière de gestion de risque et assurance. Pour ce qui concerne le premier volet de l accord, celui-ci a été cosigné par le président de CCIFA, Jean-Marie Pinel et par Fedili Réda, directeur entreprises de la société «AXA Assurance Algérie Dommage». Ce dernier a pour objectif d accompagner les sociétés adhérentes de la chambre dans leurs activités en leur assurant un conseil et une assistance en matière d assurance de leurs patrimoines et de leur responsabilité en adé- quation avec la réglementation et les standards d usage. Il permettra également aux sociétés adhérentes de bénéficier à titre gracieux de diagnostics de risques qui seront réalisés par des experts en sécurité afin d améliorer la prévention et la protection des biens et des personnes assurés. S agissant du second accord signé avec la branche «Axa Assurance Algérie Vie», celui-ci porte sur la protection des salariés des sociétés adhérentes de la chambre. Il a pour objectif la couverture en décès et invalidité de leurs salariés ainsi qu une couverture santé complémentaire au régime de la sécurité sociale, avec un remboursement des frais réels engagés par les salariés. D après les déclarations des deux parties concernées, cette assurance innovante sur le marché algérien permettra aux societés adhérentes de fidéliser leurs salariés lorsque ceux-ci vont y souscrire. Il y a lieu de signaler qu en marge de cette cérémonie, le président de la CCIFA a déclaré à El Moudjahid que pour renforcer le partenariat entre les entreprises françaises et algériennes, il est prévu une ren- contre d affaires à Alger entre les entreprises des deux pays spécialisées dans l agroalimentaire, et cela au mois de juin prochain. «Plus d une dizaines d entreprises françaises prendront part à cette rencontre», a-t-il souligné. Les responsables de la compagnie AXA pour leur part, ont affirmé que le marché des assurances algérien «est prometteur». Un secteur où les opérateurs tant publics que privés «peuvent travailler de manière complémentaire». Aussi, la compagnie d assurances AXA prévoit la création à la fin 2012 de 200 emplois, et l ouverture d une trentaine d agences. A l horizon 2016, les activités de cette compagnie en Algérie tablent sur la création de 700 emplois et l ouverture d une centaine d agences à travers l ensemble du territoire. Makhlouf Aït Ziane A propos d AXA Assurance Le groupe AXA est un leader mondial de l assurance et de la gestion d actifs, avec collaborateurs au service de 95 millions de clients. En 2010, le chiffre d affaires IFRS s est élevé à 91 milliards d euros et le résultat opérationnel à 3.5 milliards d euros. Au 31 décembre 2010 les actifs sous gestion d AXA s élevaient à milliards d euros. L'assureur français Axa est officiellement installé en Algérie depuis mai M. A. Z. EL KHABAR du غشفخا زدبسحا دضائش خا فش غ خو''أوغب'' زأ بد ا زىل غػ ىارفبل خ زأ ا ز ىبدواألشخبص هؼذ ئ خأ ب زؤ ٤ بد ؿوكخا زغبهح ا بػخا غيائو ١ ا لو ٤ خ أ ػ ٠ ثو ر ارلبمر ؼث عج أ برط ٤ خرؤ ٤ ٤ خ ئ بدا ؼ حك ٢ ا وكخ اءرؼ ناأل وثب زؤ ٤ ػ ٠ ا ؼزبك األ الى أ ا زؤ ٤ ػ ٠ األ قب. ر ا ز ه ٤ غ أ ػ ٠ ارلبه ٤ ز ٤ ث ٤ هئ ٤ ا وكخ ئ ٢ أ ب زؤ ٤ بدث ووا وكخثب ؼب خ ر االرلبه ٤ خ األ ٠ ػ ٠ رول ٣ أ ب ال ز بهح ا بػلحك ٢ غب ا زؤ ٤ بد ئ بدا ؼ ح غرؤ ٤ ػ ٠ ا ؼزبك األ الى ب ر ؼ ن االرلبه ٤ خ ئ بدا ؼ حا ب ٤ خا ؾ غب بػ ٠ رو ٤٤ قب و بػ بثزؾ ٤ ا هب ٣ خ ؽ ب ٣ خ ز بر ب.أ باالرلبه ٤ خا ضب ٤ خكزق رؤ ٤ ػ ٠ ا ؾ ٤ بحر ؾ ئ خأ ب ؼ ب ا بهادا ئ بدا ؼ حك ٢ ا وكخ ا ز ٢ ر ؼ ثب ؾ ػ ٠ رؼ ٣ ك ٢ ؽب خاػبهخأ كبح ثبإل بكخا ٠ رط ٤ خ ؾ ٤ خ خ زط ٤ خ ا ب االعز بػ ٢ ر ؾ ن ا زط ٤ خرؼ ٣ ب ب ال به ٣ قا ؾو ٤ و ٤ خا ز ٣٢ وك با ئ ؼالط 143

144 EL KHABAR du ف ا زظبسصذوس شعى ع ب دبػزهب ي 50 ثب بئخ فبدزىادسا شوس ششوبدا زأ رغى قهئ ٤ ارؾبك و بدا زؤ ٤ اػبكحا زؤ ٤ ا وئ ٤ ا ل ٣ وا ؼب و خا غيائو ٣ خ زؤ ٤ ا ٤ لػ بهح 50 ا ؼزو أ و بدا زؤ ٤ ا ز ذ ر ٣ خ ثب بئخ ا لبدا ؼب وخث ٤ و بدا زؤ ٤ ك ٤ ب ٣ زؼ نثزؼ ٣ ا ئ ٤ ػ ٠ ؽ اكسا و ه ك ٢ ا هذا ن ١ أ ودا ىاهحاأل ٠ ثزؼ ٣ ع ٤ غا ز وه ٣ ؽ اكسا ٤ بهاد.فال ا ادا ب ٤ خ هج ب ٣ خع ا ا وج خئب بث 80 أ ؼهئ ٤ ارؾبك و بدا زؤ ٤ اػبكحا زؤ ٤ ثؤ و بدا زؤ ٤ هب ذا ٠ ؿب ٣ خا ٥ ثزؼ ٣ ثب بئخ ا لبدا ؼب وخث ٤ و بدا زؤ ٤ 50.ا لبدا ؼب وخثب جخ بالد و بدا زؤ ٤ ك ٤ بر ر ٣ خ ك ٢ نااإل به هب ل ا ئ ا و بدا زؤ ٤ رو ؽب ٤ ب ثزجبك ا ؼ بدا قب خثب لبدا ؼب وخ ئ ٤ ؽ اكسا و ه ئ لاأ رؼ ٣ ع ٤ غا ز وه ٤ ٣ ز ك ٢ ا ٥ عب ا ؾلكح وفا ؾ خ أ ١ هج ب ٣ خ و.ع ا ا وج ع خأفو أػ ا وئ ٤ ا ل ٣ وا ؼب و خا غيائو ٣ خ زؤ ٤ أ ا و ا ز ل ٤ ن ١ ا قب ث الءح و بد ا زؤ ٤ هلهر بػ ٠ ر ل ٣ ل زؾوبدا ئ ٤ ػ لؽل ساأل واه ٤ ز ا بكهخػ ٤ هو ٣ جب وفا ؾ خثؼل اال ز بء اػلاك اصوائ وفا زلف ٤ ك ٢ هطبعا زؤ ٤ بد ؽ ٤ ش ٣ علا و ؽب ٤ بػ ٠ ز ىاهح.ا ب ٤ خ ٣ لف ناا و ا ٠ ا وكغ ز ا الءحا ب ٤ خ و بدا زؤ ٤ بد ػ و ٣ نكها خ ز ق بر ب ا وزطؼخ ٣ ب أهثبؽ ب ا زؼ خك ٢ رط ٤ خر ب ٤ قا ؾ اكساأل ضوأ ٤ خ. ا ط نا زؾ ٤ و ناا و و ثؼلظ هاال ؼ ب بداأل ٠ ألى خا ب ٤ خا ؼب ٤ خ ك جو خ 600 أ ق قك ٤ بث ٤ ب 500 أ قا ٠ رغلهاإل بهحا ٠ أ و بدا زؤ ٤ ا ؼ ٤ خ ا قب خرؾ ٢ أ ضو فب خثب زؼ ٣ ػ ٠ ا ؾ اكسا ز ٢ ظ ذػب وخفال اد. هلها ذ غ خاإل وافػ ٠ ا زؤ ٤ بدا زبثؼخ ىاهح ا ب ٤ خك ٢ عب ل ٢ ا ب ٢ بكخ و بدا زؤ ٤ ا ؼ ٤ خ ا قب خ أ ز با ٠ ؿب ٣ خع ا ا وج ز ٣ خع ٤ غ لبد ا زؼ ٣ ػ األ واها برغخػ ؽ اكسا ٤ بهاد ثؼلأ الؽظذرؤفوا زؼ ٣ لبدرؼ كا ض ٤ و با ٠ بهج أ لدا وا خا ز ٢ ع ذ بكخا لهاءا ؼب ٤ و بدا زؤ ٤ ا ز ٢ ؽ ذػ ا ''ر ٣ خاأل واها ؼب وخ زؤ ٤ بدا ٤ بهاد األ واها بك ٣ خ'' أ ''كها خ ؼ ٤ خا زؼ ٣ بدا ؼ وخا برغخػ ؽ اكسا ٤ بهاد ا ز ٢ 2011 ا ع 30 رق ا و ز ٤ ك ٤ بث ٤ ب ض بأه ذا ٠ ؾز ب هج قز قا و بد ر قأ ا ٠ ؿب ٣ خ 2010 ن ا ؼ ٤ خرل و 54 ثب بئخرؼ ك ادا ب ٤ خا بثوخ. ػ ٠ ز قي ا ق بئوا ب خ ؾ ٢ ا ج ءا غ ػ ٠ ز قز ق و بدا زؤ ٤ ك ٢ ا ز ل ثب طؼ ا ول خػ ٠ ز ب ؽز ٠ بث ٤ بالد و خ اؽلح''.ك ٢ ل ا ٤ بم لكدا غ خػ ٠ أ ''ا ؼ ٤ خرؼبهتا ئ ٤ ا زل ٤ ل ٣ ػو ك ا زؤ ٤ ال ٣ االأ ر ؼخهطبعا زؤ ٤ بد ر جؼأ ١ ع ل ز ٤ خ رؾ ٤ ب ا زؤ ٤ بد''. ٤ لخ''أ ب ن ا ؼ ٤ خ ٣ زؼ ٤ ػ ٠ بكخا زلف ٤ ك ٢ غب ا زؤ ٤ أ ٣ و اػ ٠ ا ؾبكظخػ ٠ ب ؼؽب ٢ ػو كا زؤ ٤ 144

145 EL KHABAR du ا ذ شا ؼب ج دىا دضائشث بسفىسي '' '' زفبوض غ ؤعغخرأ زىف ثزص ره بو ا غ بسادف وسشبر ب قا ل ٣ وا ؼب ج ٤ غ ا غيائو ا ٤ لث ٤ بهك ه ١ أ ا ئ خكف ذك ٢ لب بد غ و خرؤ ٤ زول ٣ رط ٤ خ فب خ ز ٤ ؼ ٤ ب ىثبئ بك ٢ ؽب ه عؽبكس. أ ؼث ٤ بهك ه ١ ثؤ اهب خ ه بد ز ٤ ؼ ٤ ب ا ٤ بهاد ل ا الء أ ؾ ٠ و ه ٣ ب بػ يث ثب ؾ ػ ٠ أؽ فل خ ٤ واا ٠ أ ث ٤ غ رو ثبر بالد غاؽل و بدا زؤ ٤ زول ٣ ن ا قل خ يث ؽ ٤ شرز ل ثب ز ٤ ؼك ٤ برو ئ خا زؤ ٤ ثزط ٤ خا ز ب ٤ ق ٤ واا ٠ ''. ؿ ٤ بةأ ١ ارلبه ٤ خك ٢ ا به ناا غب '' برؼ قث ٤ غ ا غيائوػ ٠ رؾو ٤ و اػزوفث ٤ بهك ه ١ ػ ٠ ب ا واك ػ ٠ رل ٤ ا ٤ ا ؼز لا غل ٣ ل ج ٤ غ ا غيائوث ال ٣ خثغب ٣ خ ثؤ أ جو ٣ اع ا و ٤ ب ث ض ن االرلبه ٤ بد ؼوا ٤ لا ؼب خ ا ن ٣١ ؼزجو ورلؼبث ب ٣ ؼو أ ؾبة ه بدا ز ٤ ؼا قب خ ئ لاأ ا ؾ ٣ ك ٢ ه ٤ ب ا طوك ٤ ث غ كاد أع ا ا ٠ أه ٤ خارلبم رول ٣ ا قل خ يثبئ. ع خ أفو أ وفث ٤ بهك ه ١ أ أ ث ال ٣ خثغب ٣ خ ػ ٠ اكززبػ ب خ و خ'' ٤ ت'' ىعا ؼال خك ٢ ا ال ٣ خ ن 1992 ا ز ٢ ر ذاػبكحر ٤ ئز بؽ تا ؼب ٤٣ وا ز ٣٢ ط ج با غا لو ٢ ىػ ٤ ب ٣ ؼوف ث''ث ث.'' غثو وز 500 رز ب خ و خ ٤ ت ؽ ت ل ٣ و با ٤ ل ؼ كا ى ث ٤ و هبػخػو رج ؾ بؽز ب 12 زوا وثغ ؾ ج ٤ غ ن ا وطغ. ب 237 زو وثغ غرق ٤ ثبإل بكخا ٠ قي وطغا ٤ بهرج ؾ بؽز وفأ دبطؾ 3 7 ؾطبدر ٤ ؼ 800 زو وثغ ز ٤ ت ه خ ٤ ب خا ٤ بهاد ز خ ف ذا ئ خ. أع ا ز ٤ ؼا و ٣ غا ن ٣١ ول يثبئ ا ن ٣ الرزؼل لحا زلف ك ٤ ٢ بهر بػخ اؽلح أ به ؼ كا ا ٠ أ ا ئ خف ذ ن ي ٤ ب ال طالمك ٢ ر ٤ ؼا ٤ ب ا قبهع ٤ خ ٤ بهاد ٤ فب ثب ز ٣ ؼ ب ب ا بهار TRANSACTION d ALGERIE du L assureur compte s appuyer sur son réseau en place : La Chambre de commerce algéro-française à la rescousse d AXA Écrit par H. Bensalem L assureur AXA Assurances Algérie veut s appuyer sur le réseau d entreprises de la Chambre de commerce et d industrie algéro-française (CCIAF) pour diffuser son produit d assurances destiné aux entreprises. C est ce que révèle le journal électronique Tout sur l Algérie qui cite le président de la CCIAF. Selon le journal électronique, AXA Assurances Algérie a signé mercredi dernier deux accords de partenariat avec la Chambre de commerce et d industrie algéro-française (CCIAF), permettant aux 940 sociétés adhérentes de la CCIAF de bénéficier d avantages «substantiels» en matière de gestion de risques et d assurances. A ces entreprises partenaires, AXA promet d offrir des polices d assurances «inédites» sur le marché algérien. L entrée en partenariat avec la CCIAF «démontre la volonté d AXA d accompagner les entreprises et son ambition de se placer comme leader dans les produits d assurances pour entreprises sur le marché algérien», a déclaré Narimane Makhloufi, directrice générale d AXA Assurances Algérie Vie. L offre entreprises d AXA Algérie comprend une «couverture du patrimoine et pour le personnel». D après TSA, le premier accord signé par le président de la CCIAF, Jean- Marie Pinel, et le directeur entreprises de AXA Assurances Algérie Dommage, Réda Fedjighal, prévoit l accompagnement des sociétés adhérentes à la CCIAF dans leur activité en leur «assurant un conseil et une assistance en matière d assurance de leur patrimoine et de leur responsabilité». Cet accord permettra également aux sociétés adhérentes de bénéficier à titre gracieux de diagnostics de risques qui seront réalisés par des experts en sécurité afin «d intervenir» avant la survenue des risques, explique Réda Fedjighal. Toutes les sociétés du réseau de la CCIAF peuvent bénéficier de la gamme de produit du segment «entreprises» d AXA Assurances Algérie avec des tarifs avantageux, prévoit les deux accords de partenariat. Le deuxième accord signé par AXA Assurances Algérie Vie porte sur la protection du personnel des entreprises du réseau de la CCIAF. Cet accord de partenariat prévoit des couvertures décès et invalidité au profit de leurs salariés, ainsi qu une couverture santé complémentaire au régime de la sécurité sociale. «Le produit 145

146 d assurances Prévoyance collective et santé prévoit le remboursement des frais réels de santé payés par les salariés dans un délai n excédant pas les 7 jours», explique à TSA Saliha Bouchouchi, Chef de projet Vie chez AXA Developpement Algérie. H. B LA TRIBUNE du En attendant sa généralisation: La Bancassurance fait ses premiers pas Le lancement de la bancassurance a effacé la délimitation entre le secteur des assurances et celui des banques. Les pays ayant développé cette activité depuis quelques années ont démontré que la bancassurance est un moyen de production de richesse. Elle est même considérée comme meilleure formule de distribution pour augmenter le taux de couverture des personnes. Et c est un moyen efficace qui a fait ses preuves dans de nombreux pays où l assurance a été généralisée.les professionnels et toutes les parties prenantes dans cette activité indiquent que son développement permettra de créer des liens nouveaux entre les deux activités émergentes, l instauration d une nouvelle dynamique, voire la naissance de partenariats de type gagnant/gagnant. Si le principal but de cette union consiste à vendre des produits d assurance à travers le réseau des agences bancaires, la volonté de réussite d une telle opération s est manifestée à travers l annonce d accords importants de partenariat entre banques et sociétés d assurance tant nationales qu étrangères. Et les premiers contrats remontent déjà à l année Dans ce sillage, on peut citer celui concrétisé entre la Caisse nationale d épargne et de prévoyance (Cnep-Banque) et Cardif El-Djazaïr, filiale assurance vie du groupe bancaire français BNP Paribas. Cardif El-Djazaïr a mis à la disposition de la Cnep-Banque l ensemble des produits d assurance conçus ou à concevoir pour le marché algérien. Il s agit, entre autres, des produits de prévoyance, (assurance décès et invalidité absolue et définitive des emprunteurs, garantie incapacité temporaire de travail des emprunteurs) et l assurance de protection des comptes (assurance décès accidentel adossée aux comptes courants et comptes d épargne de la Cnep-Banque). Il s agit aussi des produits d assurance vie épargne (produits d épargne assurance vie ou produits de capitalisation) répondant au mieux aux besoins de la banque et sa clientèle ainsi que les produits d assurance dommages liés aux crédits hypothécaires (assurance catastrophes naturelles et assurance multirisques habitation). De son côté, la Cnep- Banque s est engagée à distribuer tous les produits d assurance «objet de l accord», à travers tout son réseau de distribution. L autre convention pour le développement de la bancassurance est signée entre la Compagnie algérienne des assurances (Caat) et la Banque nationale d Algérie (BNA). L une d elles, à savoir la BNA, s engage à distribuer des produits d assurance de la Caat qui concernent les particuliers, tels que l assurance temporaire au décès, l assurance individuelle accidents, l assurance voyage et assistance ainsi que l assurance obligatoire des effets des catastrophes naturelles «Cat Nat». Et l agence BNA de Zirout-Youcef a été désignée comme agence pilote. Cette opération, qui s inscrit dans le cadre de la convention de partenariat bancassurance conclue entre les deux parties en 2008, a permis d «assurer, dans une première phase et par le biais de cette agence pilote, la distribution de cinq produits d assurance Caar», à savoir les assurances «multirisque habitation», «Cat -Nat», «temporaire au décès», «voyage à l étranger» et «crédits», selon la BNA. Cette gamme de produits sera élargie dans une seconde étape à d autres produits tels que les assurances «individuelle accident» et «groupe». Les experts soulignent que même si la bancassurance est au stade primaire en Algérie, les différents partenariats entre sociétés algériennes d assurance et banques nationales et partenaires étrangers sont plus intéressants que l installation directe des sociétés étrangères, car le transfert technologique est assuré. S. B. L EXPRESSION du La Caar organise ses assises nationales La Compagnie algérienne d'assurance et de réassurance, Caar, organise ses assises nationales, depuis hier, dans l'enceinte du complexe Corne d'or, Tipasa. Le rendez-vous vise à rassembler les dirigeants et les cadres de l'entreprise en vue d'aborder toutes les questions liées à l'amélioration de 146

147 la qualité de service et au développement de la Compagnie. Présidées par M.Brahim Djamel Kassali, président-directeur général de la Caar, ces assises constituent une manifestation de référence pour la Caar. Elles lui permettent de créer des dynamiques afin d'améliorer la qualité de service et d'inscrire dans sa stratégie de développement des objectifs ambitieux. Ces assises serviront aussi à analyser le fonctionnement de la compagnie et à rectifier les insuffisances constatées, tout comme elles feront émerger les orientations majeures nécessaires à améliorer la qualité de son portefeuille. Le programme de ces trois journées se déroulera sous forme d'ateliers-débats. Ainsi, différents thèmes seront abordés tels que la réorganisation des structures décentralisées de la Caar, le déploiement du système d'information, la mise en application du nouveau guide de gestion technique et comptable, la distribution des assurances de personnes, l'organisation de la bancassurance comme mode de distribution de l'assurance nouvellement créée. A travers cette rencontre, la Caar, engagée dans une politique de développement et d'amélioration axée sur la diversification et l'harmonisation, entend privilégier l'échange d'expérience et la concertation afin de consolider et de développer ses acquis, déjà considérables, dans le seul souci de satisfaire la clientèle devenue de plus en plus exigeante. LE QUOTIDIEN d ORAN du Banques, assurances: Les équipements médicaux et les bonnes affaires par Mokhtaria Bensaâd Quand le créneau des équipements médicaux va, tout va. L'expression est d'actualité avec l'évolution que connaît ce secteur et le programme important d'infrastructures de santé réalisées ces dernières années. Si l'algérie est courtisée par les investisseurs étrangers pour ses besoins en matériel médical, les banques et compagnies d'assurance ont voulu suivre le mouvement en offrant des facilités pour l'acquisition des équipements médicaux et des assurances de protection contre tous les sinistres. Le leasing ou le crédit-bail est la formule adoptée par les banques pour permettre aux professionnels de la santé, médecins, pharmaciens, chirurgiens-dentistes, laboratoires, cliniques privées d'acquérir du matériel médical avec un financement qui peut aller jusqu'à 90%. Si dans le passé certains établissements financiers n'accordaient pas de crédit-bail aux médecins nouvellement installés, actuellement cette option est devenue tendance et attire de plus en plus de professionnels. Le leasing semble arranger tout le monde puisqu'il permet aux professionnels d'avoir du matériel médical par location et aux banques d'avoir une marge bénéficiaire en restant propriétaires du bien toute la durée du contrat. Le crédit-bail donne la possibilité de devenir propriétaire de ce bien à échéance du contrat, moyennant un prix convenu d'avance. Cependant, certaines banques refusent le financement si l'équipement choisi est de marque inconnue ou réputée pour ses produits ne répondant pas aux normes internationales. Pour vendre leurs produits, Natixis Algérie, Société Générale et Arab Leasing Corporation étaient présentes au Salon international du médicament et de l'équipement médical (SIMEM), organisé par Krizalid Communication du 18 au 21 avril au Centre des conventions d'oran (CCIO). Natixis Algérie a lancé au mois de mars dernier son nouveau produit dédié spécialement aux nouvelles créations pour les praticiens, chirurgiens-dentistes, opticiens, laboratoire médical ou ouverture d'une nouvelle clinique. Cette banque offre un financement jusqu'à 90% remboursable entre 2 et 5 ans avec versement d'un premier loyer de 10% de la valeur du bien, une étude du dossier et réponse dans un délai ne dépassant pas les cinq jours, une mise à disposition des fonds en 48h et un remboursement mensuel ou trimestriel. Selon la représentante de Natixis, deux nouveautés sont à relever pour ce produit offert, le financement à hauteur de 90% et l'intégration des nouvelles créations. Ceci n'exclut pas que cette banque a d'autres avantages pour les professionnels de la santé déjà installés et les pharmaciens. Quant à Société Générale, elle peut aller jusqu'à 100% de financement des équipements médicaux selon la capacité de remboursement. A travers les formules, Med'Equip, Cash Pharm et Pharmlook, la banque offre des avantages. Elle donne aussi une possibilité de financement par crédit à moyen terme (CMT) destiné aux médecins qui peut aller jusqu'à 80% du montant TTC sur présentation des factures pro forma avec un remboursement trimestriel et une durée de crédit allant de 3 à 5 ans. En 147

148 plus de financement par leasing à hauteur de 100% avec remboursement mensuel et durée de crédit comprise entre 3 et 5ans. Le Cash Pharm et le Pharmlook sont destinés aux pharmaciens qui ont un problème de trésorerie ou désirent aménager leur local. Le Cash Pharm accorde une avance de 80% sur les factures CNAS, CAMSSP avec durée maximum de remboursement de chaque avance de 90 jours. Le prêt Pharmlook accorde jusqu'à 2 millions de dinars pour l'achat, l'aménagement ou pour équiper l'officine. La possibilité de financement est de 100% avec une périodicité de remboursement trimestrielle et durée de contrat entre 3 et 5 ans. Arab Leasing Corporation offre aussi des avantages aux professionnels de la santé en matière d'équipement médical. Elle exige, cependant, un an d'activité pour les professionnels de la santé afin de bénéficier du crédit-bail. Comme elle impose aux clients le choix de marques connues sur le marché pour la fiabilité de leurs produits. Elle accorde le crédit-bail pour toute profession médicale et même pour l'acquisition du matériel roulant. Le taux de financement avarie entre 70 et 80% et le transfert de la propriété est possible en fin de contrat avec un dinar symbolique. Le matériel médical est un créneau porteur pour les assurances. Depuis la déspécialisation du secteur, les compagnies d'assurance, les intermédiaires d'assurance, les agences directes, les courtiers d'assurance et les agents généraux exploitent ce créneau avec une concurrence dure sur le terrain. Selon l'agent général de l'assurance Salama, la seule agence présente au SIMEM, le matériel médical est assuré durant les différentes phases de son transport. Cette assurance est assurée à partir de son embarquement au port jusqu'à l'entrepôt et de l'entrepôt à son arrivée au destinataire. Chaque fois que l'équipement change de propriétaire, une nouvelle assurance est conclue, la multirisque qui couvre les sinistres liés aux inondations, dégâts, vol et incendie. Même si cette assurance est un choix fait par conviction et non pas par obligation, il reste un créneau qui commence à intéresser les assureurs, nous confie le représentant de Salama. Ce dernier n'hésite pas au passage de soulever la «concurrence déloyale» et la «guerre des prix» qui règnent actuellement dans le secteur et qui risquent d'avoir un impact négatif sur la qualité des services. Les visiteurs au SIMEM, les professionnels de la santé étaient nombreux, ce jeudi, à sillonner les stands des exposants à la recherche du matériel de qualité avec un prix intéressant et à la meilleure formule de crédit-bail pour l'acquisition de matériel médical. Certains de ces visiteurs et notamment les pharmaciens ont regretté l'absence de médicament à ce salon qui regroupe 80 exposants représentant 250 firmes nationales et étrangères avec une participation massive de 49 entreprises chinoises. TOUT SUR L ALGERIE du Macir Vie lance une assurance spécifique pour Hadj et Omra L entreprise innove en offrant un service de livraison à domicile La société d assurance de personne Macir Vie a annoncé la commercialisation d un produit novateur spécifique aux pèlerinages du Hadj et de la Omra. Il s agit d une police d assurance spécialement conçue pour répondre aux besoins précis des pèlerins se rendant sur les Lieux saints de l Islam. Ce produit est d ores et déjà disponible au sein des 51 agences Macir Vie réparties sur tout le territoire national. Macir Vie se démarque en offrant aux clients la possibilité de se faire livrer le contrat à domicile ou au bureau sur tout le territoire national, et ce pour un léger supplément. À noter que ce service s applique également à l assurance voyage classique, ce qui constitue un indéniable avantage pour les consommateurs qui n ont pas le temps de se déplacer jusqu à l agence. Les souscripteurs de l assurance Hadj & Omra seront couverts en cas de problèmes lors du séjour sur les Lieux saints de la Mecque et Médine, tels que : - Frais médicaux et soin en cas de maladie - Frais médicaux et soin en cas de lésion survenue pendant le séjour - Transport ou rapatriement en cas de maladie ou lésion - Rapatriement du corps en cas de décès - Soins dentaires d urgence 148

149 - Transmission de messages urgents - Perte de passeport, documents de voyage et/ou billets d avion * * * À propos de Macir Vie Macir Vie est le premier assureur privé national en Algérie spécialisé dans l assurance de personnes, et qui propose des produits adaptés aux besoins des Algériennes et Algériens dans les domaines de la vie, de la santé et du voyage. La société est une filiale de la Compagnie Internationale d Assurance et de Réassurance (CIAR), leader du marché privé des assurances en Algérie, et à laquelle s adosse son réseau d agences. Macir Vie, c est plus de 100 collaborateurs et un réseau de 51 agences et 80 points de vente couvrant tout le territoire national. LA NOUVELLE REPUBLIQUE AXA - Algérie lance «le mois de la PME» Hassiba Abdallah Axa-Assurance Algérie a lancé en ce mois de juin tout un rogramme d accompagnement pour les petites et moyennes entreprises (PME). Ces dernières pourront découvrir toute une gamme d offres dédiée aux PME, segment de marché au niveau de l ensemble du réseau commercial AXA, et ce, tout au long du mois en cours. Cette opération appelée «Mois de la PME», s inscrit dans le cadre de «la stratégie d AXA portant sur le conseil et l accompagnement des entrepises», précise-t-on.ambitionnant de devenir un opérateurclé dans ce domaine, l assureur a mis de nombreux avantages à la disposition des PME voulant s enquérir de tels produits d assurance. Ces produits avantageux sont alors offerts à cette clientèle, notamment des missions gratuites de diagnostic des risques et diagnostic assurance, qui permet au chef d entreprise de connaître les risques que sa société et son personnel encourent et les mesures à prendre en charge pour améliorer la prévention et la protection de sa société. Quant au diagnostic assurance, il a pour objectif de vérifier la corrélation entre les assurances souscrites par l entreprise et les besoins réels de couverture de celle-ci. LES AFRIQUES Montée en puissance des compagnies d assurance du Maghreb Les marchés de l assurance de l Algérie, du Maroc et de la Tunisie ont de bonnes perspectives de croissance, relève l Agence Standard & Poor s. Les trois marchés présentent néanmoins des différences de taille. Zoom. Les perspectives du Maghreb des assurances sont bonnes, relève l agence Standard & Poor s dans son dernier rapport. «Avec des besoins en couverture croissants, la demande d assurance pourrait même, à long terme, dépasser celle des économies locales. Les initiatives réglementaires de promotion et d assainissement du secteur devraient également favoriser une croissance significative dans les années à venir». Les trois marchés présentent néanmoins des différences en termes de structure de produits, de réseaux de distribution, de profils de résultats et de profondeur des marchés financiers. Ainsi, en Algérie le marché reste encore orienté vers l assuranceauto, en attendant le développement de la bancassurance. Au Maroc, marché le plus mature de la région, les perspectives de croissance sont soutenues par le contrat programme et une politique de généralisation de l assurance. Quant à la Tunisie, elle présente des perspectives de croissance du secteur de l assurance plus élevés que celles de son PIB. Les points communs des marchés sont en général, au-delà d une forte exposition à l assurance auto (l on note en moyenne 15 voitures au Maghreb pour 100 habitants) et risques industriels, un besoin croissant en assurance-vie, épargne et santé et un taux de pénétration encore faible dans certains segments comme l assurance- habitation. Dans les trois pays, l on note un développement des 149

150 infrastructures et une croissance du marché de l immobilier, favorables au secteur. Au niveau des régulateurs, les efforts sont dirigés dans la même direction : l élargissement des couvertures obligatoires. S agissant du niveau de solvabilité ajusté du risque, l agence note qu au Maroc, le risque actions est fortement consommateur de fonds propres en raison de la forte exposition des acteurs locaux au marché actions domestiques. Cette exposition est moins forte en Tunisie où l agence dénote cependant d un risque de crédit fortement consommateur de fonds propres. Ce risque s est encore détérioré avec la récente dégradation de la note de la Tunisie, passée de BB à B. Le développement du marché financier au Maroc offre un effet de levier aux compagnies d assurances. Leurs bilans où les produits des placements sont bien représentés reflètent cette maturité à l inverse de l Algérie où les opérateurs comptent essentiellement sur les résultats techniques. Au Maroc comme en Tunisie, la volatilité du marché et des perspectives de croissance revues pourraient ralentir la croissance du secteur des assurances. Le challenge pour les compagnies maghrébines consiste désormais à, d une part, élargir l offre et, d autre part, maintenir la rentabilité. Un éventuel passage à un régime de solvabilité ajustée du risque pousserait les compagnies à adapter leur stratégie d allocation des actifs et à renforcer leur stratégie au marché et aux régulateurs. Les opérateurs ont, de l avis de l agence S&P, des efforts à faire pour ramener le niveau du risque managérial en adéquation avec les perspectives du secteur. Le basculement attendu dans les règles de Solvency II signifierait plus d exigence dans l encadrement de ce type de risques. En retour, les compagnies d assurance enregistreront des croissances plus saines. Les compagnies qui ont servi de base d analyse du rapport de S&P instituent les entités publiques comme la SCR (Maroc), créditée de la même note que celle du royaume (BBB-/Stable/A-3 en devises, et BBB-/Stable/A-3 en monnaie locale). Ce qui veut dire que le soutien du gouvernement à la Société Centrale de Réassurance est certain en cas de désastre financier. En Tunisie, la Compagnie d Assurances et de Réassurances Tuniso-Européenne (Carte, BB/Stable) a été dégradé suivant la baisse de la notation souveraine de la Tunisie. En Algérie, le poids de l Etat En Algérie, l on dénombre 16 assurances et un réassureur dans un environnement de forte montée des compagnies privées et des mutuelles, fortes de 33% des parts de marché. Les français Axa, BNP Paribas et Macif ont pris position sur ce marché dominé par un réseau en direct et à travers des agents généraux. Pour autant, l Etat reste le premier acteur à travers les entités qu elle détient, et une règle de cession légale qui oblige désormais les acteurs à rétrocéder 50% des primes contre 5 à 10% auparavant. Les courtiers indépendants représentent pour moins de 5% du chiffre d affaires total à cause des restrictions gouvernementales. Si son potentiel est immense, le marché algérien reste handicapé par un faible réseau de distribution comparé aux deux autres pays du Maghreb. L évolution réglementaire récente introduit de nouvelles normes comptables, la séparation des activités vie et non vie et le renforcement des règles de solvabilité. Maroc, le poids de l assurance-vie Tout comme l Algérie, le Maroc compte 16 compagnies d assurance et un réassureur. Une dynamique de rapprochement entamée en 2006 a entrainé une forte concentration du secteur. Ainsi, 70% des primes émises sont le fait des cinq premiers acteurs du marché. Hors bancassurance, le marché marocain de l assurance est peu «intermédié» avec 40 courtiers pour un million d habitants contre 80 en Tunisie. De même, l activité reste concentrée sur l axe Casablanca- Rabat. L agence note cependant des perspectives de développement renforcées par le contrat programme signé en 2011, l assurance maladie obligatoire, l élargissement de l assurance obligatoire et l introduction d incitations fiscales favorisant la souscription. Tunisie, le poids de l intermédiation Avec 18 assureurs et 1 réassureur, le marché tunisien est moins concentré contrairement au Maroc 150

151 et à l Algérie. Les cinq premiers acteurs contrôlent 55% du marché. L on note aussi la présence de groupes étrangers comme Groupama, actionnaire de la Star et l italien Assucurazzioni Generali, actionnaire de Maghrebia Vie. Le marché est le plus intermédié au Maghreb avec 80 courtiers pour 1 million d habitant. Les dernières mesures réglementaires portaient sur l introduction de l assurance islamique (Takaful), l élargissement de l assurance obligatoire et, entre autres, l augmentation du seuil du capital minimum. Perspectives A l avenir, ces trois marchés feront face à des enjeux majeurs : une croissance économique difficile (surtout pour le cas de la Tunisie), une forte compétition entre les acteurs. En raison de son taux de pénétration encore faible (0,8% du PIB), l Algérie qui totalisait 821 millions d euros de primes émises en 2010 dispose d un important potentiel de croissance. En général, l algérien souscrit pour 22,9 euros en moyenne par an. L avenir se conjuguera avec une diversification en dehors des risques industriels et de l assurance auto (81% de la valeur des primes émises) vers l assurance habitation, l assurance-vie. En même temps, l augmentation des investissements publics dans le domaine des infrastructures sera de nature à doper la demande de certains types de couverture de risques industriels. Quant au Maroc, deuxième marché d assurance en Afrique, il totalisait 1,96 milliard d euros de primes en 2010 avec un taux de pénétration de 2,8%, le plus élevé du Maghreb. En Tunisie ce taux est de 1,8%. Tarek Halem, Le Caire EL WATAN du Macir Vie Une assurance pour les pèlerinages La société d assurance des personnes Macir Vie a annoncé la commercialisation d un produit novateur spécifique aux pèlerinages du hadj et de la omra. Il s agit d une police d assurance spécialement conçue pour répondre aux besoins précis des pèlerins se rendant sur les Lieux Saints de l islam. Ce produit est d ores et déjà disponible au niveau des 51 agences Macir Vie réparties sur le territoire national. Macir Vie se démarque en offrant à ses clients la possibilité de se faire livrer le contrat à domicile ou au bureau sur tout le territoire national, et ce, moyennant un léger supplément. A noter que ce service s applique également à l assurance voyage classique, ce qui constitue un indéniable avantage pour les consommateurs qui n ont pas le temps de se déplacer jusqu à l agence. Les souscripteurs de l assurance hadj et omra seront couverts en cas de problèmes lors de leur séjour à La Mecque et Médine, tels que frais médicaux et soins en cas de maladie ; frais médicaux et soins en cas de lésion survenue pendant le séjour ; transport ou rapatriement en cas de maladie ou lésion ; rapatriement du corps en cas de décès ; soins dentaires d urgence ; transmission de messages urgents ; perte de passeport, documents de voyage et/ou billet d avion. Macir Vie est le premier assureur privé national spécialisé dans l assurance de personnes, qui propose des produits adaptés aux besoins des Algériennes et Algériens dans les domaines de la vie, de la santé et du voyage. La société est une filiale de la Compagnie internationale d assurance et de réassurance (CIAR), leader du marché privé des assurances en Algérie, à laquelle s adosse son réseau d agences. Macir Vie, c est plus de 100 collaborateurs et un réseau de 51 agences et 80 points de vente couvrant tout le territoire national. MAGHREB EMERGENT du Axa-Algérie réfléchit à la manière d ajuster sa pub, dénoncée par les autres compagnies d assurance par Farouk Djouadi 151

152 La campagne de communication d Axa a suscité des remous parmi les assureurs activant en Algérie. On lui reproche le fait d avoir sous-entendu des pratiques de favoritisme au sein des autres compagnies. Axa semble avoir pris en considération les réclamations de ses concurrents qui ont menacé de saisir la justice. Les responsables de plusieurs compagnies d assurance se sont réunis, en fin de semaine dernière au siège de l Union algérienne des sociétés d assurance et de réassurance (UAR), pour débattre de la réponse à donner à la campagne de communication d Axa-Algérie, jugée «nuisible» à leur image. On reproche à Axa le fait d avoir utilisé la phrase : «je ne connais personne», contenue dans un spot publicitaire diffusé sur la radio et le web à propos du remboursement des sinistres automobiles. Les sociétés plaignantes ont estimé que la phrase en question fait allusion à des pratiques de «complaisance» et de «favoritisme». Elles ont convenu par conséquent de saisir l autorité de régulation du secteur des assurances. Les assureurs, réunis au siège de l UAR, n ont pas exclu l éventualité de faire appel à la justice. «Mauvaise interprétation» Du côté d Axa-Algérie, on se défend de vouloir porter atteinte à l image des autres compagnies, affirmant qu il s agit d une «mauvaise interprétation» du message publicitaire. La formule «Je ne connais personne» veut dire que l assuré peut se faire rembourser au niveau de l agence Axa de son choix», a expliqué Amina Djouadi, la responsable de communication de la compagnie. «Il ne s agit en aucun cas de nuire à nos confrères», a-t-elle assuré dimanche à Maghreb Emergent, soulignant que sa compagnie a mis trois années à observer la législation algérienne et à préparer sa campagne de communication. Tout en niant les accusations, la filiale algérienne du groupe international a estimé plus sage de prendre en considération les réactions des autres compagnies d assurance. Axa-Algérie, indique sa responsable de communication, «réfléchit à la manière d ajuster son message publicitaire pour qu il n ait pas mauvaise interprétation». Axa-Algérie est une joint-venture regroupant le groupe Axa, le Fond national d investissement (FNI) et la Banque Extérieure d Algérie (BEA), qui détiennent respectivement 49 %, 36 % et 15 % du capital de la société. Axa Algérie a lancé officiellement ses activités en décembre Elle compte actuellement sept agences à Alger et espère arriver à une trentaine d agences à l échelle nationale d ici la fin de l année

153 EL KHABAR du بئتا ل ٣ وا ؼب ٣ قػ ز عبدعل ٣ لح ػ بثخك ٢ ا و ٣ بكح ا زؤ ٤ ػ ٠ ا ؾ ٤ بح ٣ زوطت 32 أ قىث '' بةث ي'' قا ٤ لؽ ٤ ب ٣ و بئتا ل ٣ وا ؼب ل ما ٢ ز ك ٤ و االؽز ٤ ب ث ي ػ رؾو ٤ ن جخ ؼزجوحك ٢ 2009 ثب وا خ غ ئ خرؤ ٤ كو ٤ خ. ر ٣ نا ز طا قب ثب زؤ ٤ ػ ٠ ا ؾ ٤ بح ا ن ١ ا ط ن ن 32 أ بهمادا ئ ػ ٠ ب األث اةا لز ؽخا ز ٢ ا ط وذأ ث ج خا ق ا ٠ أ ػلكا ززج ٤ رغب ى 1500 ا ززبة و ٣ ب أ ناا غبػ ٣ ؾلي'' بةث ي'' طوػ ز عبدعل ٣ لحرزؼ نثب زؤ ٤ ػ ٠ أ قىث ث ؼل حبك خ بؽ 14 ا ؾخ ا ز بد ا جطبهبدا ج ٤ خ ؿ ٤ و با زغبثخ وؿجبدا ا ا غيائو ١ ؽ ٤ شر رؼ ٣ 03 أ ٣ ب ثؼلا ٣ لاعا ق.ك ٢ ماد ززج ٤ ؼ ب ٣ وبهة ٤ به ١ ز ٤ زل ٤ ل ٣ فال كزوحى ٤ خالرزغب ى ا ٤ بمأص ٠ مادا ئ ػ ٠ غبػ ناا ز ط ا ن ٣١ علك ٢ ثلا ٣ ز ؿ ٤ وأ اػزوفثب طلا ر ٣ و ثجؼ ا ؼو ٤ بدك ٢ ا غز غ ا ز ٢ زز ٤ و ؽ ج غ و ها هذ ثل ا زؾ ٤ ر ػ ٤ خا ا ٤ ثؤ ٤ خا زؤ ٤ ا قب وا ز ٢ ر ٤ تؽ ٤ بحاإل ب فب خأهثبةا ؼبئالدا ن ٣ ٣ اػب خم ٣ أ ٣ قزبه ثؼل كبر ٤ 500 ز ٤ ك ٤ ٢ خاالؽز ٤ ب ا زب ك ٢ ٤ 50 ا ٠ ا ن ٣ ٣ زل ٤ ل ا زؼ ٣ ا ب ٢ ثلا ٣ خ 130 ك ٣ به 780 ك ٣ به أ ٤ خا ؾ اكس ا ز ٣٢ ز اال ززبةث ؤ بثوأ األ جبة وبث ا زواى و ٣١ زوا ػث ٤ 265 ك ٣ بها 1590٠ ك ٣ به. هلر رول ٣ ر ٤ الد ج ٤ وح ب ٤ 100 ا ٤ ٠ به ز ٤ ظ ٤ واال زواىث ج ؾ ك ٢ ػ ٤ خاال ززبة ا ز ٢ الرزط ت كزؼؽ بةث ٢ ثب ل م رول ٣ ا ب خا ب ٤ خ وفا يث و ٣ ب. قا ٤ ل ب ٣ وؽ ٤ أ ال ٣ خػ بثخرؤر ٢ ك ٢ ا ورجخاأل ٠ ؽ ٤ شاإلهجب ر ٤ ب وا ر ب ا ق ص ا ؼب خك ٢ ا ورجخا ضب خ ث 14 ٤ طوخػجوا ا و خا غيائو ٣ خ زؤ ٤ اػبكحا زؤ ٤ رل ىث لوخ ز بد ب واى ٤ خ ٣ ل ٢ EL KHABAR du لذ بكه ط ؼخ و خ ب واى ػ اكز بىا و خا غيائو ٣ خ زؤ ٤ ا ب '' بد''ػ ؽ خاأل لك ٢ ا زؤ ٤ ػ ٠ قب و ب واىا قب خث ز بر ب أ با و خ ؿ ٤ وا و خ قب وأفو زؼ وخثؾظ ٤ ور ب '' ب '' ا و خا غيائو ٣ خ زؤ ٤ ٤ بهاد ا و ا جؾو ١ ا ٠ عب تا و خا ٤ خ زؤ ٤ ػ ٠ ا ؾو هبد اػبكحا زي ٤ '' به''. ؽ ت ل ا بكها ؾب وح غ خكزؼاألظوكخا زو ٤ خ ا زغبه ٣ خا ظ خاأل ج عا لبه كب ا و خا غيائو ٣ خ زؤ ٤ ا ب كبىدثؼولا زؤ ٤ ػ ٠ األ الىا و خ ؿ ٤ وا و خ و خا ٤ خ ب واى ى ٣ بكحػ ٠ اكز بى لوخا زؤ ٤ ػ ٠ و ا ؼزبكا جؾو ١ ا زؤ ٤ ػ ٠ ا ئ ٤ خا ل ٤ خ وبه هادا بى ا زبثؼخ و خ بكطب. ع ز ب كبىدا و خا غيائو ٣ خ زؤ ٤ اػبكحا زؤ ٤ '' به''ثؼولا زؤ ٤ ػ ٠ و ا ج بئغ ا ٠ عب تا زؤ ٤ ػ ٠ ؽظ ٤ وح ٤ بهاد ب واى. بكبىدا و خا غيائو ٣ خ زؤ ٤ ػ ٠ ا ؾو هبد'' ب ''ثؼول. ا زؤ ٤ ػ ٠ ا ؼزبكا زؼ ك ٢ ه بدا و خا ٤ خ EL KHABAR du '' ششوخا زأ ػ ىاألشخبص'' ص شف ػشضرأ بدخبصخثب سحوا ؼ شح س:زف عصىا أػ ذ و خرؤ ٤ األ قب '' ٤ وك ٢ ''ػ ا المرؤ ٤ عل ٣ لفب ثب ؾظ ا ؼ وح ٣ ز ض ك ٢ رؤ ٤ فب دلاب ا 51. أ بهث ٤ ب بكهػ ا و خأ ا قل خ ز كوحك ٢ ٣ زغ ٤ ت غ ٤ غاؽز ٤ بعبدا ؾغبط ا ؼز و ٣ ا زبثؼخ ب ا ز وحػجوا زواةا ٤.٢ لخثؤ '' ٤ وك ٢ ''ر ٤ يدثقل خر ٤ ا ؼولا ٠ ي أ زت ا ئ ق ٤ بػجو ب ا زواةا ٢ وبث ؼوا بك ٢ ه ي ١ أ ا قل خ ز كوحأ ٣ ب زؤ ٤ بدا لوا ؼبك ٣ خ ب ٣ كبئلح ج ٤ وح غ ٤ ك ٢ ؽب خرؼن ه ا ٠ ا ب خ. ٣ زل ٤ لا غ ك ٢ رؤ ٤ ا ؾظ ا ؼ وح 153

154 رط ٤ خك ٢ ؽب خا قب وا ز ٣٢ أ ٣ زؼو بأص بءاهب ز ك ٢ األ ب ا ول خث خ ا ل ٣ خا هح ب ر ب ٤ قا لوبدا طج ٤ خ ا ؼب غخك ٢ ؽب خا و ر ب ٤ قا لوبد ا ؼب غخك ٢ ؽب خاإل بثخفال كزوحاإلهب خ ا بكخا ٠ ا و أ اإلػبكحا ٠ ا ك ٢ ؽب خا بثخأ و و األ ادا ٠ ا ؼب غخاال ب ك ٢ ا ؾبالد ا طبهئخ أف ٤ واا ٣ ب ا و بئ ا ؼبع خ ا زلف ك ٢ ؽب خكولا ع اىا لوأ صبئنأ رن وحا لو. رؼزجو و خ '' ٤ وك ٢ ''ا ئ ا قب األ ك ٢ ا غيائو ٢ و خ قز خك ٢ ا زؤ ٤ ػ ٠ األ قب رؼل كوػب ا و خ وجػ غ٤ث خطو ٤ 100 ب خ ا ٠ عب ت ا ل ٤ خ زؤ ٤ اػبكحا زؤ ٤ '' ٤ به''ر '' ٤ وك ٢ ''ؽ ا ٢ ا زواةا ٢ EL KHABAR du ا ل ٣ وا ؼب ل ما زؼب ا لالؽ ٢ ػ بثخ '' ''ا لالؽ طب ج ثب زؤ ٤ ػ ٠ ؽ ٤ بر هج ػزبك ػ بثخ:ى ٤ وح.ع قا ٤ لػوثخ ب ا ل ٣ وا ؼب ل ما زؼب ا لالؽ ٢ ػ ا بء و خ زؤ ٤ األ قب ٢ ي ل م. ث جخ بئخثب بئخ فب خأ أؿ تا لالؽ ٤ ال ٣ ز كو ػ ٠ رط ٤ خاعز بػ ٤ خ بئ ٤ ب أثل ا ئ مار أ ك ٢ ا ٤ اإلػال ٢ ا زؾ ٢ ٤ زؤ ٤ األ قب ا ظ وفا ل م ؿوكخ ا لالؽخثؼ بثخ ا زواث ع كرؤ ٤ ؼزبكا لالؽ ٢ ال ٣ علرؤ ٤ لالػ فب خػ ل بروغؽ اكس ؽ ٤ ش ٣ ؾو ا لالػ ا زؼ ٣ ػ األك ٣ خ ا ؼالط ناؽو ب أ ؾخا كبحك ٢ ؽب خأ ك ا ؾبكسثؾ ٤ بر. ػ ٤ كب لالؽ طب ج ثب زؤ ٤ ػ ٠ ؽ ٤ بر هج ػزبك. أ بفأ ا لف ػ ٤ خرؤ ٤ األ قب ك ٢ ل ما زؼب 152 أ قكالػ زوى ػ و خهطبعا لالؽخ فال ه ٤ ب ا لالػثب زؤ ٤ ػ ٠ األ قب ا ن ٣ ا لالؽ ٢ ا ن ٣١ ٣ ؼ ك ٢ يهػز وبث 1500 ك ٣ به ٣ ب أ و ٣ غؼ ٣ زوو ك ٢ ا ؼ بى ثب زب ٣٢ غؼ ٣ زق. ك ٢ عب تآفو م وا ٤ لػوثخأ ىاهحا لالؽخ ا ز ٤ خا و ٣ ل ٤ خارقندهواهاد ب خ ك ٢ خ ؾلكحك ٢ ا يهػخ 4 ال ٤٣ ه طبه ا و ؼر ٤ غ ٣ بك ٢ لبئلحا لالؽ ٤ رق خ ا وطبع ٤ بثؼلا غبىكها خأ لدأ ا ؾو ث جتهل ا ؾ بكاد بككغا ىاهحمار با ٠ ارقبمهواه لبئلحا لالؽ ٤ الهز بءؽ بكادعل ٣ لح 7 ال ٤٣ ك ٣ به لالػ ا ن ١ رلكغا ضالصخ ال ٤٣ ا جبه ٤ خػ ٠ ؼوا اؽلحث ٤ به ز ٤ ؽ ٤ شرول ا ل خكػ بث. هو ا زؾل ١ ك ك ائلأ ككغ جب وك ٢ ػ ٤ خ ز ط ن غ ب ٣ خؽ خا ؾ بك ا له ثق رؼ ٣ بدا لالؽ ٤ ث ال ٣ خا طبهف أ لا ل ٣ وا ؼب ل مأ ا زؼ ٤ ٣ بك ٣ ب ٤ ب ٤ ب ؽ ٤ ش ٤ 72 بها لبئلحا لالؽ ٤ ا ز وه ٣ ا ؼ ٤ خ ز ا خ ٣ جن ا زؼ ٣ ا بك ١ ػ ف ذا ل خ ج ؾ. األثوبه فال ٣ با ؾ ا ز ٢ عوكز با ٤ ب APS du Promouvoir le rôle économique et social de la Caisse nationale de mutualité agricole ANNABA - La nécessité de promouvoir le rôle économique et social de la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA) a été mise en exergue, lundi à Annaba, lors des travaux d une journée d information et de sensibilisation sur l assurance des personnes. L assurance des personnes contre les accidents et les risques de maladies, s insère dans "une stratégie mise en œuvre par la CNMA pour la promotion et le renouveau du monde rural, ainsi que pour la modernisation du secteur de l agriculture", a estimé le Directeur général de la CNMA, Kamel Arba. Le renforcement de la confiance entre la Caisse d assurances et le monde agricole a été souligné par les participants à cette rencontre qui ont soutenu que l assurance des personnes activant dans les filières agricoles "permet une stabilité et une spécialisation dans les activités agricoles en adéquation avec la mise à niveau du secteur". L accent a été mis, lors des travaux de cette journée à laquelle ont participé neuf wilayas de l Est du pays, sur la nécessité d encourager les exploitants agricoles à souscrire une police d assurance des personnes qui offre de multiples avantages dont le remboursement immédiat. 154

155 La CNMA prévoit d atteindre d ici à fin 2012, un objectif de personnes activant dans le monde agricole contre les accidents et les risques de maladies. Cet organisme a réalisé durant le premier semestre 2012, un chiffre d affaires de 4 milliards de dinars dont 70 pour cent proviennent du secteur de l agriculture, a-t-on appris lors des débats. HORIZONS du Assurance véhicule Pénurie de «cartons oranges» par Mokhtar Kedada Le carton orange destiné à l assurance des voitures quittant l Algérie vers un pays arabe n est pas disponible au niveau des agences des compagnies d assurances. Les personnes qui se préparent à prendre le chemin de la Tunisie pour des vacances s en trouvent ainsi pénalisés. Certains ont mis déjà le cap vers la Tunisie quitte à se faire assurer en dinars tunisiens. D autres voient leur séjour compromis, estimant que l assurance de leurs véhicule en Tunisie revient beaucoup plus cher qu en Algérie. Selon Amara Latrous, président de l Union algérienne des sociétés d assurance et de réassurance (UAR) et PDG de la compagnie d assurance SAA, cette pénurie fait suite à la décision prise le 1er avril dernier par l Union générale des assurances arabes (UGAA) de créer une nouvelle carte numérisée et infalsifiable imprimée en Egypte. Selon le même responsable, un premier quota de cartes a été déjà livré et distribué aux compagnies d assurances. «Il y a des compagnies qui ont épuisé leurs stocks et d autres non», précise le responsable qui confirme qu une commande a été faite pour un autre quota. Reste qu il faut attendre la fin des procédures administratives avec notamment le crédit documentaire (crédoc) pour pouvoir les répartir entre les compagnies d assurances. En attendant, «les vacanciers ont le choix d attendre l arrivage du quota ou d assurer leur véhicule en Tunisie ou dans un autre pays arabe de leur destination», précise M. Latrous. EL KHABAR du ر ١ وا خ ىاهحا ب ٤ خ ز ل ٣ لا ٥ عب و بدا زؤ ٤ ر زي ث خرؼ ٣ ز وه ١ ؽ اكسا ٤ بهاد ا دضائش:ع خ ىعف رؼزي و بدا زؤ ٤ ا ٤ خ وا خ ىاهحا ب ٤ خ ط تر ل ٣ لا ٥ عب ا ؾلكح وك ب ال ز بء ػ ٤ بدرؼ ٣. ا ا ٤ ا ز وه ٣ ؽ اكسا ٤ بهاد ا ووهح ب ٣ خا وا ؾب ٢ لذ بكه ئ خ هطبعا زؤ ٤ بد ''ا قجو'' أ تر ل ٣ لا ٥ عب ا ٠ أ وأفو عبءثؼلاهزواةا و بء ا خا ؾلكح ك ٢ ا هذا ن ١ ر ز ك ٤ و بدا زؤ ٤ ا قب خ ا ٠ ؿب ٣ خا ٥ ا لها خا زو ٤ خ لبدا ؼب وخ غا و بدا ؼ ٤ خ. هب ذ ل ا بكها لبدؽ اكسا ٤ بهادا قب خثب و بدا ؼ ٤ خر ذر ٣ ز بثب جخألؿ ج ٤ ز ب ك ٢ ا هذ ا ن ٣ ١ ز اال ز بء ر ٣ خا لبدا ؼب وخث ٤ ا و بدا ؼ ٤ خ ا قب خ ؽ ٤ شالىا ذ ن األف ٤ وح ر ز ا ٠ ؿب ٣ خا ٥ ا ؼب غخا زو ٤ خ لبدا ؼب وخ. أ بهدمادا بكها ٠ أ ا ؼل ٣ ل ا لبدا زبثؼخ و بدا زؤ ٤ ا قب خرجو ٠ ػب وخ ؽ ٤ ش ٣ ز ا ٠ ؿب ٣ خ ا ٥ ر ٣ ز ب م يػ و ٣ نرجبك ا ىث ٤ ا و بدا ؼ ٤ خثب زؼ ٣. ع خأفو أ ؾذمادا بكه أ ا ز بكا زو ٤٤ ا جب ؾا ز ٣٢ ز عتػ ٠ و بدا زؤ ٤ ر ل ٣ ل ب ز وه ٣ ر ا زؤ ل ػل هلهحثؼ ا و بد ا قب خػ ٠ ر ل ٣ ل زؾوبدىثبئ ب ا ٠ عب تػل ر كوا ق بدا ب ٤ خا بك ٤ خ زط ٤ خك ٣ ا وطبعا قب. ا وزطؼخ ٣ ب زؼ ٣ ز وه ١ ا ؾ اكس ك ٢ ل ا ٤ بم أ بهدماد ل ا بكها ٠ أ ث ٤ ا ؾ ا ز ٣٢ اهزواؽ بػ ٠ ا و بدا قب خا ؼبعيح ػ ر ل ٣ لك ٣ ب غهى ب خ ز ٣ خا لبدا ؼب وخثب زله ٣ ظث و ا ز ه ٤ غػ ٠ ارلبه ٤ بدرق اال زيا ثب ز ل ٣ ل ب ٣ ؼ ٢ ػل اؽزوا ا ٥ عب ا ؾلكح وفا ؾ خك ٢ ا زؼ ٤ خا ع خا ٠ و بدا زؤ ٤ ا ز ٢ رغجو ك ٤ ب 155

156 ػ ٠ رؼ ٣ ؽ ا ٢ ق ٤ ز وه ؽ اكسا ٤ بهادهج ب ٣ خع ا ا غبه ١ ػ بأ ا لبدا ؼب وخرؼ ك. ا ٠ أ ضو جغ ادا ب ٤ خ ػ ٠ ؼ ٤ لآفو أ لدمادا بكهأ ا و ه ١ غ ٤ ب ٤ ي بدر ٤ نكؼب خث ٤ و بدا زؤ ٤ زو ن. األف ٤ وحثزؼ ٣ ا ا ٤ ك ٢ ا ٥ عب ثطو ٣ وخأ ر بر ٤ ٤ خ م يك ا زظبهرؼ ٤ بد ا ىاهحا ٤ خ EL NAHAR du ''رؼى طا ىفبح'' ؼبئالدا فالز ى ''و بطووبص ىط'' فالز ا ؤ ''ع آ آ آ''ر ط كوبف خا خذ بدا خبصخث ؽج ٤ جخ ؾ ك ١ ٤ز ٤ 100 ا لالؽ ٤ ا ز ك ٤ عو اءؽ اكسث جب ؾ ب ٤ خ ر ول هث ٤ ك ٣ به أ ١ ب ٣ ؼبك ٤ ز رؼ ٣ أ ب ٢ ؽب ػغي ػ ا ؼ ث جترؼو ؾبكس ث و أ ٣ ا لال ػ ئ ب ل ا ل ما ٢ زؼب لا لالؽ ٢ أ بك ٢ ب '' به. رزؾل كه ٤ ز بؽ تر ب ٤ قا زؤ ٤ ا ز ٢ ككؼ با لالػ ب كب ز ؼط ٠ ؾخ ؼ ٤ خر ا ؼ ٤ ا و ٣ ن ط ز ؾ ب ا ''ا به'' أ ك ٢ ار ب ث أ أ آ'' ''٢ ل ٣ وػب ا ل ما ٢ زؼب لا لالؽ ٢ ػوثخ'' ام ز زل ٤ لػبئالدا لالؽ ٤ ا ز ك ٤ ا ئ ٤ ل ا ل م هو ٣ جب ز طرؤ ٤ بدفب ثؾ اكسا ؼ لالؽ ٤ ؼ ا خ ا ػ يغػ ؽب رؼو ا لالػأل ١ ؽبكس ٢ ر ج تك ٢ ج ؾ ب ٢ هله ٤ 100 ز ٤ أ بك ٢ 100 ا بئخ ػال حػ ٠ ر ل كب ا ل م ٤ ز ل ث به ٣ قا ؼالط رؼ ٣ ػ به ٣ قا ل اءث جخ ا ل مث واء ظبهاد ج ٤ خ امااهز ٠ األ وم ي ب ٤ زل ٤ ل ؾخر ؽ ٤ بح و ٣ خثوكوخأكواك س لؾز ا هب أ '' ززؾ ا ٠ بك ٣ ن ج ٤ خث ب ب ك ٤ ب ٣ زؼ نثب لالؽ ٤ ا ئ ٤ آ آ آ''.''٢ ا ؼبئ خ ا ٠ أ ناا ز ط ٤ ؼ ػ ا ٤ األؽل فال ه خاكاهحا قب وا ز ٢ زلززؼأ ب بث ووا ؼ لا ٢ إله بكا لالؽ ٢ ثب زؼب غا ج يا ؼب ٢ ا ل ما ٢ زؼب لا لالؽ ٢ ؽ ٤ ش ٣ ز أ ٣ بفال ا ه خ ا زؤ ٤ ل ػ ٠ أ ٤ خا هب ٣ خ ا قب و لبئلحا لالػ ا ؾب ٤ ا يهاػ ٤ خ أل ب ب ا لال ػ ز ع ا طج ئ ٤ ثؤ ب ؾ زط ن ز عبآفوا ٣ ز ض '' ب ػوثخ'' بأك م يا ٠ رو ٤ ؽغ األ واه. ػ ٠ ؼ ٤ لأفو أكبك ثبكةاأل وػ ٠ بك حا جطب ب ك ٢ ا زؤ ٤ ػ ٠ ا وك كا لالؽ ٢ ؽ تا طوخ ا بؿا ن ٤ ٣١ ي ب ؽ ٤ شر رغو ٣ ج ك ٢ ''ا زؤ ٤ ػ ٠ ا وك كا لالؽ ٤ ٢ ز ا ؼ ث أع رؼ ٣ ٤ ز رؼ ٤ ػ ٠ ثبه ٢ ا ز عبداألفو اما. '' ا لالػػ لرو اإل زبط جت ب با ل م ٤ ز ل ثزؼ ٣ ا لبهمك ٢ اإل زبط APS du Atelier sur la gestion des risques agricoles dimanche à Alger ا غيائو-ا بهأ ال ٣ ALGER - Un atelier sur la gestion des risques agricoles sera organisé dimanche à Alger par le ministère de l Agriculture et du Développement Rural, annonce samedi un communiqué du ministère. Cet atelier, organisé en collaboration avec la Banque Mondiale, examinera et soumettra à débat un document, réalisé par le ministère, qui dresse "un diagnostic précis des différents risques auxquels sont soumis les agriculteurs et les éleveurs", ajoute le communiqué. Le document précise aussi "les mécanismes et le cadre de gestion stratégiques des risques agricoles comme base de prise de décision et de planification à moyens et long termes", ajoute la même source. Il passe également en revue les expériences internationales dans la gestion des risques agricoles et les confronte à la situation algérienne, tout en mettant l accent sur des exemples de partenariats public-privé, le rôle de l Etat et des compagnies d assurances et de la réassurance. Par ailleurs, le ministère de l Agriculture indique que ses différents programmes intégraient "un éventail d actions qui prennent en charge des risques hors de portée des agriculteurs, des éleveurs 156

157 et des opérateurs économiques et qui viennent compléter les mesures prises par les agriculteurs et les éleveurs". "Il s agit notamment du soutien à l irrigation d appoint des céréales pour lutter contre la sécheresse, des traitements préventifs contre les ennemis des cultures et les maladies contagieuses et le dédommagement des abattages pour les maladies des animaux domestiques à déclaration obligatoire", précise le ministère. Il s agit également du système de régulation des produits de large consommation (Syrpalac), qui permet de préserver le revenu des agriculteurs en cas de baisse des prix à la production, des stocks de sécurité des produits de large consommation, de l obligation d assurance des bénéficiaires du crédit de campagne ou d exploitation R fig. APS du Assurances agricoles : les experts débattent de l élargissement du marché en Algérie ALGER - Des experts nationaux et internationaux, réunis dimanche à Alger, ont fait une nouvelle fois un constat de carence des assurances agricoles en Algérie et souligné la nécessité de développer et d élargir ce marché indispensable à la prévention des risques agricoles. Lors d un atelier sur la gestion des risques agricoles, William Dick, représentant de la Banque Mondiale et auteur d un rapport sur les mécanismes de gestion des risques en Algérie, les produits d assurances en Algérie se limitent à quelques aléas climatiques tels que la grêle, les incendies et les inondations avec, en plus, "une faible pénétration du marché". "Les assurances proposées sont de type traditionnel et nécessitent d être modernisées et élargies", a-t-il dit. Le même constat a été fait par Maurice Saade, autre expert à la BM, qui a relevé l inexistence d un système global d assurances agricoles dans le pays, tout en préconisant l élaboration d une analyse technique des risques agricoles comme préalable au lancement de tout produit d assurance. Selon les dernières statistiques de la CNMA, sur près de agriculteurs inscrits à la Chambre nationale d agriculture, seulement d entre eux ont souscrit une police d assurance, soit un taux de près de 8%. Dans ce cadre, M. Dick a proposé d élargir la gamme des produits de la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA), leader sur le marché national dans ce domaine. Les experts de la BM ont ainsi appelé à une révision de la stratégie de gestion des risques agricoles en Algérie, et plus particulièrement la relance du projet de l agence de prévention et de réduction des risques agricoles. Pour la BM, il importe aussi de s inspirer des expériences des pays en avance sur ce plan. En général, "l analyse de la BM se résume à des observations techniques relatives aux contraintes et aux difficultés, à des facteurs institutionnels et organisationnels et à des facteurs financiers", a précisé M. Dick. De son côté, le ministre de l Agriculture et du Développement rural, Rachid Benaissa, a indiqué que cet atelier, organisé par son département ministériel, avait pour objectif d explorer les conditions préalables à la mise en place d une feuille de route pour l amélioration du système de gestion des risques. "On s attend fortement, à la fin de cet atelier, à une feuille de route permettant de compléter les processus que nous avons déjà engagés depuis trois années pour sécuriser les agriculteurs et 157

158 amplifier les investissements dans l agriculture et réduire au maximum les effets des risques", a-t-il précisé. "Il y a tout un processus qui est engagé dans le renouveau agricole et rural, à commencer par la sécurisation des agriculteurs à travers l accès au foncier agricole et au financement, et il ne reste plus qu à faire en sorte que l assurance devient un outil de développement" pour le secteur, a résumé M. Benaissa. EL MOUDJAHID du Atelier-débat sur la gestion des risques agricoles : Un rapport et des urgences Introduire des mécanismes de gestion des risques agricoles, c est prendre conscience de la masse de la population rurale qui constitue 35% à 40% de la population algérienne. Toutes les activités économiques sont soumises à diverses sortes d aléas. L agriculture est particulièrement concernée par des risques systémiques et catastrophiques dont la fréquence peut être faible mais les pertes associées sont assurément très fortes. C est en fonction de cette optique que le ministère de l Agriculture et du Développement rural, en collaboration avec la Banque mondiale, a organisé, hier, au siège de l Institut national de la vulgarisation agricole, un atelier-débat sur les mécanismes de gestion des risques agricoles. A ce titre, un rapport a été préparé par M. William Dick, consultant spécialisé dans la gestion des risques agricoles auprès de la Banque mondiale, à la demande du gouvernement algérien, qui a admis que la politique de renouveau agricole peut être entravée ou hypothéquée par l occurrence de risques naturels comme la sécheresse, les inondations, et qu un cadre efficace de gestion de tels aléas est nécessaire, partant également du constat que la protection financière officielle contre les per-tes dont les agriculteurs disposent, est limitée, étant donné que le Fonds de garantie contre les calamités naturelles agricoles (FGCA) n est pas actuellement opérationnel et que les pénétrations dans le marché de l assurance agricole sont restreintes. Ce sont autant de raisons qui ont incité les pouvoirs publics à solliciter le concours de la Banque mondiale dans le but d examiner l état d avancement de l élaboration d une stratégie de gestion de risques pour le secteur de l agriculture, y compris le projet de proposition relatif à l établissement d une Agence de prévention et de réduction des risques agricoles (APRA), ainsi que les initiatives lancées dans le marché de l assurance, notamment la proposition de la Caisse nationale de mutualité visant à développer l assurance multirisque dans le secteur céréalier. Outre cela, la Banque mondiale est sollicitée afin de fournir l expérience internationale comparative concernant le rôle des secteurs public et privé en matière d assurance agricole et de gestion des risques et catastrophes. Pour le ministre de l Agriculture et du Développement rural, M. Rachid Benaissa, la nécessité de cet atelier sur la gestion des risques agricoles, qui demeure un segment à la fois complexe et important, répond à plusieurs exigences relevées sur le terrain. Il existe 90% d agriculteurs privés en position de décider de leur avenir, de leurs investissements Le rapport soumis à l étude est riche d enseignements. Il s adosse à plusieurs actions initiées par le MADR dans le cadre de la politique du renouveau agricole. Dans cet ordre d idées, le ministre cite le règlement par l Etat du dossier du foncier agricole, car il ne saurait y avoir de relation saine entre l agriculteur et la terre sans ce préalable. La propriété privée a été confortée et le domaine de l Etat géré par le régime de la concession. Introduire des mécanismes de gestion des risques agricoles, c est prendre conscience de la masse de la population rurale qui constitue 35 à 40% de la population algérienne. Il existe 90% d agriculteurs privés en position de décider de leur avenir, de leurs investissements. On est aussi dans un pays à faible pluviosité, avec des sécheresses récurrentes, fait observer Rachid Benaissa. La gestion des risques agricoles induit la question de la sécurité alimentaire, à améliorer dans toutes les filières. Toutes ces préoccupations imposent un travail en synergie, de mettre fin au cloisonnement et aux affrontements virtuels. L assurance doit sécuriser l agriculteur pour qu il puisse investir. Il s agit d en faire un outil de développement, de créer les conditions adéquates susceptibles d entraîner les compagnies d assurances à mettre de côté la logique des gains conjoncturels. Notre mission est de protéger les petits agriculteurs et les éleveurs par une démarche qui consiste à les rapprocher du système 158

159 bancaire et du système d assurance pour amortir les crises. Grosso modo, l atelier va donc soumettre à débat un document qui établit un diagnostic minutieux des divers risques auxquels sont confrontés les agriculteurs et les éleveurs, cibler les mécanismes de gestion stratégiques de ces risques et servir de base pour la prise de décision et la planification à moyen et long termes. Des expériences internationales sont examinées et mises en liaison avec la situation algérienne. De même que des exemples de partenariat public-privé, sur le rôle de l'etat et des compagnies d'assurances et de réassurance sont traités. Des programmes concoctés par le MADR intègrent un éventail d'actions qui prennent en charge des risques hors de portée des agriculteurs, des éleveurs et des opérateurs économiques et qui viennent compléter les mesures prises par les agriculteurs et les éleveurs. Il s'agit notamment du soutien à l'irrigation d'appoint des céréales pour lutter contre la sécheresse, des traitements préventifs contre les ennemis des cultures et les maladies contagieuses, le dédommagement des abattages pour les ma- ladies des animaux domestiques à déclaration obligatoire. Il s'agit également du système de régulation des produits de large consommation (Syrpalac), qui permet de préserver le revenu des agriculteurs en cas de baisse des prix à la production, des stocks de sécurité des produits de large consommation, de l'obligation d'assurance des bénéficiaires du crédit de campagne ou d'exploitation R'fig. M. Bouraib HORIZONS du Avec le soutien de la Banque Mondiale Un système global d assurance agricole en cours d étude Farida Belkhiri Réduire au maximum les effets de la grêle, la gelée, les intempéries, la sécheresse et des maladies. C est l objectif principal de l atelier de gestion des risques organisé hier au niveau de l institut national de la vulgarisation agricole, à l initiative du ministère de l Agriculture en collaboration avec la Banque mondiale. Lors de cet atelier, il s agira de débattre le document autour des risques agricoles et les mécanismes de leur gestion, élaboré par le ministère de l Agriculture avec le soutien technique de la Banque mondiale. Mais également par la mutualité agricole, le ministère des Finances ainsi que les sociétés d assurance et de réassurance. «Cet atelier est organisé dans le but de trouver un moyen pour améliorer la gestion des risques, en impliquant les professionnels et les pouvoirs publics», a indiqué Rachid Benaïssa, ministre de l Agriculture. Cet atelier donc permet aux professionnels du secteur de dresser un diagnostic précis des différents risques auxquels sont confrontés les agriculteurs et les éleveurs d une part, et de relever les mécanismes et le cadre de gestion stratégique des risques agricoles comme base de prise de décisions et de planification à moyen et à long terme d autre part. «Il y a tout un processus qui est engagé dans la politique de renouveau agricole et rural pour sécuriser les agriculteurs, ouvrir et améliorer l accès au foncier et au financement à travers les différents produits bancaires. Maintenant, nous devons passer à une autre étape, celle qui consiste à transformer l assurance en un outil de développement. Faire en sorte d établir des liens entre l acte d assurance, de soutien et celui de la modernisation des exploitations agricoles», souligne-t-il en confiant que son département a pris en considération les expériences et les techniques de gestion des risques les plus réussies dans le monde pour aboutir à un système global d assurance agricole. «Toutes ces techniques font l objet d étude avec l assistance de la Banque mondiale pour achever notre processus sur la recensement et la gestion des risques que nous avons entamé depuis trois ans afin de sécuriser les investisseurs et soutenir les investissements agricoles», conclut-il. Cela dit, en attendant que ce document prenne forme, la tutelle a pris des dispositions pour prendre en charge les risques hors de portée des agriculteurs, les éleveurs et les opérateurs économiques. Parmi ces dispositions, l irrigation d appoint des céréales pour lutter contre la sécheresse, la mise en place de traitements préventifs contre les ennemis des cultures et des maladies contagieuses, l obligation d assurance des bénéficiaires du crédit de campagne ou d exploitation (Rfig) ainsi que la refonte et l adaptation du Fonds de garantie contre les calamités agricoles. Il y a aussi la régulation des produits de large consommation qui permet de préserver le revenu des agriculteurs en cas de baisse inconsidérée des prix à la production ou des stocks de sécurité des produits de large consommation. 159

160 LE JEUNE INDEPENDANT Assurances agricoles : Les experts débattent du marché en Algérie Des experts nationaux et internationaux, réunis dimanche à Alger, ont fait une nouvelle fois un constat de carence des assurances agricoles en Algérie et souligné la nécessité de développer et d élargir ce marché indispensable à la prévention des risques agricoles. Lors d un atelier sur la gestion des risques agricoles, M. William Dick, représentant de la Banque Mondiale et auteur d un rapport sur les mécanismes de gestion des risques, a déclaré que les produits d assurances en Algérie se limitent à quelques aléas climatiques, tels que la grêle, les incendies et les inondations, avec, en plus, «une faible pénétration du marché». «Les assurances proposées sont de type traditionnel et nécessitent d être modernisées et élargies», a-t-il dit. Le même constat a été fait par M. Maurice Saade, autre expert à la BM, qui a relevé l inexistence d un système global d assurances agricoles dans le pays, tout en préconisant l élaboration d une analyse technique de risques agricoles comme préalable au lancement de tout produit d assurance. Selon les dernières statistiques de la CNMA, sur près de agriculteurs inscrits à la Chambre nationale d agriculture, seulement d entre eux ont souscrit une police d assurance, soit un taux de près de 8%. Dans ce cadre, M. Dick a proposé d élargir la gamme de produits de la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA), leader sur le marché national dans ce domaine. Les experts de la BM ont ainsi appelé à une révision de la stratégie de gestion des risques agricoles en Algérie et plus, particulièrement la relance du projet de l Agence de prévention et de réduction des risques agricoles. Pour la BM, il importe aussi de s inspirer des expériences des pays en avance sur ce plan. En général, «l analyse de la BM se résume à des observations techniques relatives aux contraintes et aux difficultés, à des facteurs institutionnels et organisationnels et à des facteurs financiers», a précisé M. Dick. De son côté, le ministre de l Agriculture et du Développement rural, Rachid Benaissa, a indiqué que cet atelier, organisé par son département ministériel, avait pour objectif d explorer les conditions préalables à la mise en place d une feuille de route pour l amélioration du système de gestion de risques. «On s attend fortement, à la fin de cet atelier, à une feuille de route permettant de compléter les processus que nous avons déjà engagés depuis trois années pour sécuriser les agriculteurs et amplifier les investissements dans l agriculture et réduire au maximum les effets de risques», a-t-il précisé. «Il y a tout un processus qui est engagé dans le renouveau agricole et rural, à commencer par la sécurisation des agriculteurs à travers l accès au foncier agricole et au financement, et il ne reste plus qu à faire en sorte que l assurance devienne un outil de développement» pour le secteur, a-t-il résumé. LE COURRIER D ALGERIE Risques agricoles : Benaïsssa prône un système de gestion global Le ministre de l Agriculture et du Développement rural avec le soutien de la Banque mondiale, à organisé hier un atelier de gestion des risques. Durant cet atelier, les deux partis examineront et soumettrons à débat un document sur les risques agricoles. Ce document étudié par les différentes parties prenantes (mutualité agricole, ministère des Finances, sociétés d assurance, professions et interprofession), a mis en exergue un diagnostic des différents risques auxquels sont soumis les agriculteurs et éleveurs afin de trouver un cadre de gestion stratégique des risques agricoles. Le document passe également en revue les expériences internationales en la matière. L atelier à pour objectif selon le ministre de l Agriculture et de Développement rural, Rachid Benaïssa de mettre en 160

161 place un système de gestion des risques globale et non partielle. «Cet atelier est organisé dans le but de trouver un moyen pour améliorer la gestion des risques, en impliquant les professionnels et les pouvoirs publics». Par ailleurs, le ministère de l Agriculture a indiqué que ses différents programmes intégraient «un éventail d actions qui prennent en charge des risques hors de portée des agriculteurs, des éleveurs et des opérateurs économiques et qui viennent compléter les mesures prises par les agriculteurs et les éleveurs». «Il s agit notamment du soutien à l irrigation d appoint des céréales pour lutter contre la sécheresse, des traitements préventifs contre les ennemis des cultures et les maladies contagieuses et le dédommagement des abattages pour les maladies des animaux domestiques à déclaration obligatoire», a précisé le ministère. Il s agit également du système de régulation des produits de large consommation (Syrpalac), qui permet de préserver le revenu des agriculteurs en cas de baisse des prix à la production, des stocks de sécurité des produits de large consommation, de l obligation d assurance des bénéficiaires du crédit de campagne ou d exploitation R fig. Selon le ministre de l Agriculture, un processus a été engagé dans la politique de renouveau agricole et rural, pour sécuriser les agriculteurs, ouvrir et améliorer l accès au foncier et au financement à travers les différents produits bancaires. Pour lui, il est temps de passer à une autre étape. Celle de considérer l assurance comme étant un outil de développement et la modernisation des exploitations agricoles. Sur ce point, le ministre à souligné que durant les travaux de l atelier, les expériences de certains pays à l image de l Espagne, la Turquie, le Maroc... seront passé en revue. À travers lesquelles, ajoute- t-il son département vise à compléter le processus engagé déjà il y a de cela trois ans, afin de sécuriser les investisseurs, appuyer les investissements agricoles et enfin, réduire au maximum les effets des risques. EL WATAN du Déclaré en perte totale, le navire n'est plus propriété de la Cnan Un homme d affaires saoudien livre le MV Blida à l assureur Déclaré par l armateur saoudien en perte totale après sa séquestration par des pirates somaliens, le navire MV Blida n est plus la propriété de l Etat algérien. La décision lui a permis d empocher plus de 3,4 millions de dollars. Ce qui suscite des interrogations sur sa responsabilité dans l acte de piraterie Arraisonné le 1er janvier 2011 par des pirates somaliens au large de Salalah, à Oman, alors qu il se rendait à Dar es Salam, en Tanzanie, le navire MV Blida a vite été déclaré par l armateur saoudien Group Pharaon en perte totale auprès de l assureur. Ce qui lui a permis de percevoir la prime dite «guerre et risque» estimée à 3, USD, mais aussi de payer une rançon de près de 2 millions USD, pour la libération des otages (et du navire) après 8 mois de captivité. Le hic dans cette affaire est que Gheith Pharaon, le propriétaire du groupe Pharaon, a décidé de déclarer «en perte totale» un navire battant pavillon algérien sans qu il n informe l autorité de ce pavillon, à savoir la direction de la marine marchande ou le ministère des Transports algériens. UNE AFFAIRE CLOSE? Comment Pharaon a-t-il procédé pour tromper l assureur sur la propriété du MV Blida pour encaisser la prime «guerre risque»? Plus grave. Certains soupçonnent Pharaon d avoir ordonné au commandant de bord du MV Blida de passer par cette zone connue par tous comme étant celle des pirates somaliens. Aucune enquête n a été faite par les autorités algériennes sur cette affaire, alors que le navire battait pavillon algérien. Arrêté il y a quelques jours par la marine iranienne, le chef des pirates, auteur de la prise d otage des 27 marins, dont 17 algériens, n a suscité aucune réaction de la part des autorités. Ce qui laisse supposer que l affaire est déjà close. Ce qui est certain, c est que l homme d affaires saoudien semble bénéficier du statut de privilégié vu la réaction suspicieuse du ministère des Transports, dans la gestion du dossier Pharaon, en dépit du fait que la cession de 8 navires à ce dernier, est actuellement parmi les affaires en instruction au tribunal de Sidi M hamed. Bien servi, Pharaon n est pourtant pas à sa première dérive. Deux ans après sa venue en Algérie, vers 2007, il obtient le rachat de 51% du capital d International Bulk Carriers (IBC), une filiale de CNAN Group.En vertu de ce contrat de partenariat, Mouneim Gheith Pharaon détient 24,5% de ces actions, le Jordanien Dadjali, 24,5% et l Algérien Laradji Mustapha, 2%. Ces derniers avaient pour objectif de conserver la majorité du capital entre les mains d actionnaires nationaux et maintenir ainsi les 161

162 navires sous pavillon algérien. L opération a été chapeautée par la SGP Gestramar et Pharaon s est engagé publiquement à investir 50 millions de dollars dans le renouvellement de la flotte et dans son développement. Mais une fois dans le capital de IBC, Pharaon prend possession d une flotte de 8 navires, pour seulement 9 millions USD. Il met 5 millions de dollars dans les comptes de IBC, considérés comme un prêt remboursable (selon le contrat de cession, sur cinq ans, un million de dollars par an), avec le produit de l affrètement de la flotte. LOURD PRÉJUDICE POUR LA CNAN Or, deux ans plus tard, deux cadres de CTI Group, dont il est propriétaire, vont créer aux îles Caïmans, la société Leadarrow, avec un capital social de 1000 USD. Celle-ci va tout de suite bénéficier de l exploitation des 8 navires cédés à Pharaon. Une exploitation qui va coûter des sommes colossales à la CNAN, étant donné, qu elle se retrouve obligée de prendre en charge les factures suspicieuses de réparation dans les chantiers roumains et grecs pour uniquement trois navires, le MV Blida, Nememcha et le Nedroma. Evaluées initialement à 3 millions USD, celles-ci vont atteindre 17 millions USD. De quoi acheter une nouvelle flotte. Les 5 navires restants rapportent au Saoudien plusieurs dizaines de millions de dollars. Vers 2009, l ex-présidentedirectrice générale du groupe CNAN, après avoir suspecté une surfacturation des travaux de réparation, exige à CTI la présentation des factures détaillées avant tout virement au profit de Leadarrow. Le montant payé par la compagnie a déjà atteint 4 millions USD. Devant le refus de CTI, les virements sont bloqués. C est alors que Pharaon décide d agir par le biais de la société Leadarrow qui dépose plainte auprès du tribunal maritime de Londres. La bataille juridique dure plus de 16 mois à l issue desquels CNAN Group obtient gain de cause. Le tribunal décide que Leadarrow n a pas à payer les réparations des navires, que IBC CNAN n a pas à rembourser les frais de Leadarrow, et que cette dernière ne peut prétendre à une compensation entre ce qu elle doit payer comme réparation et comme revenu à IBC. En clair, le tribunal de Londres déboute totalement Pharaon. La décision est définitive. Elle n est sujette à aucun recours. Elle va renforcer la position de CNAN Group devant la Chambre de commerce international (CCI) de Paris qui, elle aussi, a été saisie par l homme d affaires saoudien. L arbitrage de la CCI est prévu par le contrat de cession entre CNAN Group et CTI. Mais contre toute attente, l architecte de cette victoire, à savoir la PDG de CNAN Group, a été éjectée de son poste, bloquant ainsi toute la procédure en cours étant donné qu elle est présidente du Conseil d administration de IBC et, à ce titre, elle este la seule habilitée à agir contre Leadarrow, mais également CTI Group avec lequel, la rupture de confiance est engagée. Pour tous ses proches, les raisons de ce limogeage sont liées à son refus de signer des décisions qu elle aurait jugées illégales. Il s agit justement du recasement d une centaine de marins de IBC au sein de la compagnie, alors que ces derniers sont à la charge du groupe Pharaon. Mieux encore, selon des sources proches du dossier, la tutelle a bloqué tous les paiements de la procédure judiciaire engagée à Londres et à Paris au grand bénéfice de l homme d affaires saoudien, recherché par le FBI et Interpol pour son implication en 2008 dans une affaire de la banqueroute frauduleuse internationale de la Banque de crédit et de commerce internationale (BCCI). Salima Tlemçani LE MIDI LIBRE Assurances agricoles : Le marché algérien en débat Des experts nationaux et internationaux, réunis dimanche à Alger, ont fait une nouvelle fois un constat de carence des assurances agricoles en Algérie et souligné la nécessité de développer et d élargir ce marché indispensable à la prévention des risques agricoles. Lors d un atelier sur la gestion des risques agricoles, M. William Dick, représentant de la Banque mondiale et auteur d un rapport sur les mécanismes de gestion des risques en Algérie, les produits d assurances en Algérie se limitent à quelques aléas climatiques tels que la grêle, les incendies et les inondations avec, en plus, "une faible pénétration du marché". «Les assurances proposées sont de type traditionnel et nécessitent d être modernisées et élargies", a-t-il dit. Le même constat a été fait par M. Maurice Saade, autre expert à la BM, qui a relevé l inexistence d un système global d assurances agricoles dans le pays, tout en préconisant l élaboration d une analyse technique des risques agricoles comme préalable au lancement de tout produit d assurance. 162

163 Selon les dernières statistiques de la CNMA, sur près de agriculteurs inscrits à la Chambre nationale d agriculture, seulement d entre eux ont souscrit une police d assurance, soit un taux de près de 8%. Dans ce cadre, M. Dick a proposé d élargir la gamme des produits de la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA), leader sur le marché national dans ce domaine LA TRIBUNE du Assurance agricole: Vers la mise en place d un système global de gestion des risques dans le secteur Par Ziad Abdelhadi Afin de répertorier tous les risques agricoles et leur gestion efficiente, un document portant sur une profonde analyse diagnostic de l assurance agricole en Algérie a été élaboré conjointement par le ministère de l Agriculture et du Développement rural et la Banque mondiale (BM). Il a été soumis à débat dans un atelier organisé hier à l Institut national de vulgarisation agricole (Inva) et dont le coup d envoi a été lancé par le ministre en charge du département, Rachid Benaïssa, et Maurice Saadi expert en économie agricole et représentant de la BM. À propos de l intérêt d une telle étude le ministre a fait savoir qu «il s agit là d une étude qui va servir à réduire au maximum les effets des risques agricoles dans notre pays» et de poursuivre que cela «va aussi permettre de rapprocher les agriculteurs au nouveau système d assurance agricole». Une perspective qui a de fortes chances d aboutir dans la mesure où «le but recherché à travers cette étude est de mettre en place un système d assurance agricole global», a indiqué Maurice Saadi. En d autres termes «mettre en place un système d assurance national qui couvre toutes les filières agricoles sans exception», a souligné le représentant de la BM. On apprendra également du rapporteur de l atelier, que le document en question dresse, d un côté, un diagnostic précis des différents risques auxquels sont soumis les agriculteurs et éleveurs, et, de l autre côté, les mécanismes et le cadre de gestion stratégique des risques agricoles comme base de prise de décision et de planification à moyen et long termes. De même que dans le document il est passé en revue les expériences internationales et leur confrontation à la situation algérienne.il est utile de souligner que la BM n en est pas à sa première aide à notre secteur de l agriculture. En effet le gouvernement algérien a déjà sollicité la Banque mondiale pour travailler sur le domaine du foncier agricole, le crédit agricole et la réforme du secteur coopératif. Pour ce qui concerne la dernière sollicitation, consacrée à la gestion et la prévention des risques agricoles et des catastrophes naturelles, elle est d autant plus attendue quand on sait que les assurances agricoles en Algérie connaissent une faible affluence de la part des agriculteurs, en dépit du nombre important de produits proposés sur le marché, à cause notamment des primes d assurance jugées élevées par les agriculteurs ou à l inadaptation des types d assurance avec la nature de l activité agricole. Et pour preuve le secteur agricole compte près de assurés sur un marché comprenant entre et agriculteurs inscrits à la Chambre nationale d agriculture, soit un taux d assurance de seulement 8 à 10%. C est pour dire enfin que la donne pourrait changer grâce à la mise prochainement d un système d assurance agricole global. Z. A. LIBERTE du Gestion des risques agricoles Le prototype algérien conçu Par Badreddine KHRIS Le ministère de l Agriculture et du Développement rural (Madr) veut se doter d un véritable système de gestion des risques agricoles. Il est constaté l absence d un diagnostic précis des différents risques auxquels font face les agriculteurs et éleveurs. Les experts du Madr assistés par ceux de la Banque mondiale viennent d élaborer un état des lieux et identifier les mécanismes et le cadre de gestion stratégique des risques agricoles. Ce document qui a fait l objet de débats lors d un atelier organisé hier, servira de base pour la prise de décision et la planification à moyen et long terme. Le ministre, Dr Rachid Benaïssa, qui ne ménage aucun effort pour soutenir toute initiative s inscrivant en droite ligne de sa politique du renouveau agricole et rural, a assisté au lancement des travaux de cette rencontre. Il a mis l accent dans son intervention sur l importance de ce document et la richesse de son contenu. Pour lui, il est impératif de sécuriser les agriculteurs et les éleveurs et de les aider à prendre des risques. Il faut qu il y ait une volonté de sécuriser l agriculteur et de l aider à prendre des risques, investir sans 163

164 crainte et tirer le maximum des potentialités qu il gère, relève-t-il. La problématique qu il pose a trait à la mission dévolue aux compagnies d assurance. Sont-elles des entreprises attirées uniquement par la partie commercialisable de cette activité ou feront-elles de celle-ci, un outil de développement, s interroge-t-il. En termes plus clairs, ces sociétés d assurance devront accompagner leur client, et dans ce cas précis, l exploitant agricole, à développer ses compétences et ses capacités à réduire les risques qu il encourt. Plus précis encore, le ministre souhaite que l assureur n y voie pas seulement un gain conjoncturel. Le souhait du Dr Benaïssa c est de mettre en place également un organisme, une agence, qui aura pour principale charge de réduire les risques agricoles. Il faut réussir à faire de l assurance, un instrument de sécurité, de modernité et de gestion des risques, précise-il. Réduction des risques : l autre défi! Autrement dit, il faut que les pouvoirs publics soient tenus de mettre l agriculteur et l éleveur dans des conditions qui lui permettent d élever le niveau de sa production, d acquérir des techniques nouvelles et d améliorer davantage la sécurité alimentaire. Le document élaboré montre en outre les expériences espagnoles et marocaines dans ce domaine et les confronte à la situation algérienne. Il est évoqué aussi le rôle de l État et des compagnies d assurance et de réassurance dans la gestion des risques agricoles. La politique prônée par le Dr Benaïssa intègre dans ses programmes un large éventail d actions qui prennent en charge les risques hors de portée de l agriculteur, de l éleveur et autre opérateur économique. L on cite le soutien à l irrigation d appoint des céréales pour lutter contre la sécheresse, les traitements préventifs contre les ennemis des cultures et les maladies contagieuses. Il s agit encore des dédommagements des abattages pour les pathologies des animaux domestiques à déclaration obligatoire. L autre intervention de l État concerne le dispositif de régulation des produits de large consommation tels que les céréales, le lait dans le but de préserver le revenu des agriculteurs en cas de baisse inconsidérée des prix à la production et des stocks de sécurité. B. K EL BILAD du و بدا زؤ ٤ ك ٢ غلحا لالؽ ٤ ق ى ٣ وا لالؽخه ٤ لث ػ ٠ ٤ أ رووها واى و بدا زؤ ٤ ثب غيائوك ٢ اكاهحا قب وا ز ٢ ر لك ا ؾب ٤ ا زغبدا لالؽ ٤ خ. لكث ػ ٠ ٤ ػ ٠ و هحػ و خ ظب ر ٤٤ وا قب وك ٢ ا لالؽخث به خآ ٤ بد ا زؤ ٤ ثبػزجبه بػ وا ب بك ٢ ا ز ٤ خ م يثبكفب ا ز ع ٤ بدا زط هحك ٢ ناا غب ؾبأ ا واى و بدا زؤ ٤ ك ٢ اكاهحا قب وا لالؽ ٤ خ ٤ بػلػ ٠ رو ٣ خاهاكحا لالؽ ٤ ال زض به نارؾ ٤ ظو فػ EL KHABAR du طب جى ثب ششوعف رطج كا ض بدادف االخىس ػ بيا ج ىنوا زأ بدف اززدبجهزااألزذ هوهداالرؾبك ٣ خا ٤ خ ؼ ب ا ج ى ا زؤ ٤ بدر ظ ٣ ٤ اؽزغبع ٢ األؽلا وج ثؼلأ ك ذ بػ ٢ ا لو ع ٤ ا هوور. ا وبث ٤ خ ئ بدك ٢ ػول وبءادػ غاإلكاهادا ؼ ٤ خ به خرور ٤ جبدر ه ٤ غاالرلبه ٤ خا غ بػ ٤ خ االؽزغبع ٢ ك ٢ االعز بعا ن ١ ػولر ه ٤ بكحاالرؾبك ٣ خا ٤ خ ؼ ب ا ج ى ا زؤ ٤ بد ٣ ا ق ٤ ا ب ٢ ثؼلأ ؽعر ب اكاهادا ج ى و بدا زؤ ٤ ا ؼ ٤ خك ٢ جب وحا لب بد زغ ٤ ل بارلنػ ٤ ك ٢ اعز بػبد ز ٢ 10 ا 60٠ ك ٣ بها ا بكخا ٠ ا ي ٣ بكاداألفو ا ز ٢ رووهد ا زؼ وخثوكغه ٤ خا وطخاال زلال ٤ خ 2102 ثؤصوهعؼ ٢.االأ ك ٢ غب ا ؼ ؿ ٤ و ب ا ز ٢ ب ا لو أ ٣ ز ا و عك ٢ رطج ٤ و بك ٢ عب ل ٢ ا لب بد ا وبءادث ٤ ض ٢ ا ؼ ب اكاهادا ئ بدا وك ٤ خ و بدا زؤ ٤ ا ؼ ٤ خر هلذ ؽ ت بم و له االرؾبك ٣ خا زبثؼخ الرؾبكا ؼب ؼ ب ا غيائو ٤٣. أ بف:'' زظوهكا ا ؾب اكاهادا ئ بدا ز ٢ ز ك ٤ ب. وػ ٠ ر ظ ٤ اؽزغبط ٣٢ األؽلا وبك ٣ زجؼ ا واةػب لحصالصخأ ٣ ب ؾلكربه ٣ ق ''. الؽوب 164

165 EL KHABAR du وص شا فالزخوا ز خا ش ف خ ىشف أغ ج خ شبر ا ط بغ غ ش ؤ خ ق ى ٣ وا لالؽخ ا ز ٤ خا لالؽ ٤ خ ه ٤ لث ػ ٠ ٤ ػ ا و ٤ خا ب ٤ خا زلا خؽب ٤ بك ٢ ما ط ب ث ٤ 145 ٤ 52 بهك ٣ به. ب ا ى ٣ وهلهل هه ٤ ز بثب جخ لوعا جطب بث ا لالؽ ٤ ا ؾ ٤ ا ز ٢ هل هدث به ٤ ز. ٤ بهك ٣ به أ ؼ ى ٣ وا لالؽخ ا ز ٤ خا و ٣ ل ٤ خفال ا وبءا ز ب ه ١ ا ن ١ ع ؼ أ غ قز قا زؼب ٤ ك ٢ خا زبط ا ط ب ا غ خ بث ٤ ا لوعا ط ب أ ا و ٤ خا ب ٤ خا زلا خرؼ أ ٤ خا لػ ا ول وفا ؾ خ. 30 أ ق تػ رط ه ناا لوعا ن ٣١ ؾ ٢ ع خأفو هب ه ٤ لث ػ ٠ ٤ أ ا زبطا ط ب ا بػ ٤ خ ٤ ورلغ ناا ؼب ا ٠ صالصخ ال ٤٣. ئ لاػ ٠. و هحا ٣ غبك ٤ خ ب جخ زؤ ٤ زالدا زبطا ط ب ك ٢ ل اإل به قا ل ٣ وا ؼب ل ما ٢ زؼب ا لالؽ ٢ ػوثخ ب ػ ػل رؤ ٤ أؿ ج ٤ خ بر ا ط ب. ؾبػل رؼ ٣ ر يا ز وهح ك ٤ ب بدا طبهف. ؽ ت ل ا زؾلس كب ا ل مر ا ٠ ا ٣ غبك ٤ خصالص ٤ خ ب جخ زؤ ٤ رغ غ ا لالػ ا ؾ ا ل ما ٢ زؼب ا لالؽ ٢ ؿ ٤ وأ جخ ؼ ٤ لخ أ ؾبةا بر هب اثبػز بك ب زؤ ٤.ك ٢ نااإل به اهزوػمادا ئ كزؼ ه خر ض ٤ ػ ث ي''ثله'' ا ل ما ٢ زؼب ا لالؽ ٢ ا غ ا زؼلكا ط ب لها خاهزواؽبدعل ٣ لح زغبد. رؤ ٤ ٤ خ 3 ٠ ا 2 60 ثب بئخ ا بؽبدا يه ػخ ٣ ز ؿو ػ ا بؽبدا يه ػخ ا ط ب هب ا ى ٣ وأ بى ا 40٠ ثب بئخ ا ط ب ك ٢ بؽبدىهاػ ٤ خ ٣ ؼل با ٠ زبهاد ب ا ط ب ك ٤ ب ٣ ز ؿو. ثب بئخ ػ ٠ ؼ ٤ لآفو وػهئ ٤ غ زؼلكا ط ب جب ؼ ك أ ا ظو فا ٤ خ ز كوح غبػ نا ا خ لوعا ط ب. ٤ واا ٠ أ ا زغ ٣ ٤ ط ؽب ٤ بثب ز طا ؾ ٢. ؽ ت ل ا ئ كب ا و ه ١ ر ٤ غا بؽبدا قب خثب زبطا ط ب ك ٢ ا ج ٤ دا جال ز ٤ ٤ خ. ئ لاأ اإل زبطكاف ا ج ٤ دا جال ز ٤ ٤ خ. 26 كو ثب جخ ألها ٢ ا لالؽ ٤ خا ؼبك ٣ خ 100 ك ٢ ا زبه وبث 3 آالف زبه ٣ ا ٠ ػ ٠ بؽخ ع خأفو كػبهئ ٤ ا غ ا ٠ اػبكحا ظوك ٢ ج خا ز ى ٣ غ ا ز ٣ ن. ٤ واا ٠ أ ا لالػ ٣ و ثج ٤ غ 40 ك ٣ بها.ك ٢ نااإل به ق جب ؼ كػ ع ك ا ط ب ث 12 ك ٣ به ٤ ك ٤ ب ٣ ورلغثب جخ ز يا ٠ ''ثبه بد ط ب.'' LE QUOTIDIEN D ORAN du Colère chez les assureurs par Ziad Salah Les conseils syndicaux de 9 entreprises d'assurances se sont réunis, le 20 juin dernier, au siège de la FNTBA (Fédération nationale des travailleurs des banques et assurances) relevant de l'ugta. Cette rencontre s'est soldée par la publication d'un communiqué accordant aux employeurs une semaine pour reprendre les négociations autour d'une plateforme revendicative. Faute de quoi, les travailleurs des assurances observeront une première journée de protestation qui sera suivie par une grève dont la date reste à arrêter. La journée de protestation est fixée pour le 1er juillet prochain. Le communiqué parle de «mise en demeure» à l'endroit des employeurs et se termine par un appel à la base pour rester vigilante. Précisons que la plateforme revendicative a été déposée le 7 avril Depuis cette date, les négociations entre le partenaire social et les employeurs ont connu bien des péripéties. Dans le sillage des augmentations salariales accordées par les pouvoirs publics pour acheter la paix sociale, les travailleurs du secteur financier se sont mis eux aussi de la partie. Surtout que les différences de salaires entre les employés des banques étrangères installées en Algérie et les banques nationales ont atteint des proportions allant du double jusqu'au triple. Au bout de quelque temps, les travailleurs des banques ont pu obtenir gain de cause en bénéficiant des augmentations selon leurs souhaits. Ce qui n'a pas manqué par se traduire par une fissuration du «front représenté par la FNTBA». Par ailleurs, même le protagoniste a changé. Durant l'année 2011 et le premier semestre 2012, la FNTBA a négocié avec l'uar (l'union des assureurs algériens). Par la suite, ce conglomérat qui regroupe les entreprises d'assurances a exigé le retrait des filiales de la 165

166 négociation. Entre-temps, le syndicat UGTA a fait preuve de «mollesse» dans ses positions. Ce qui a amené les conseils syndicaux des différentes entreprises concernées d'évoluer sous une sorte de coordination. Quant aux négociations, l'uar s'est désistée laissant chaque conseil syndical en prise avec la direction de son entreprise. Au niveau de certaines, les négociations ont assez avancé et achoppent actuellement sur le taux de l'augmentation à accorder. Soulignons que parmi les revendications, deux sont présentées essentielles : les salaires et la révision du point indiciaire de 10 à 60. Devant les blocages relevés par certains conseils syndicaux, on est revenu au regroupement. C'est ce qui explique l'assemblée générale tenue le 20 juin dernier où la FNTBA ne pouvait ne pas s'aligner sur les positions des neuf conseils syndicaux présents. Mais selon certaines sources, des tractations ont eu lieu depuis la publication du communiqué qui évoque le recours à la protestation, quoique graduée. Ceci au moment où le secteur cherche à se déployer parce que toutes les prévisions, notamment formulées par des spécialistes étrangers, s'annoncent favorables à ce secteur. En fin d'après-midi, les deux parties auraient trouvé un terrain d'entente. LIBERTE du Les émeutes et les accidents de la route ont impacté ses résultats financiers Alliance Assurance affiche un déficit de 364 millions de DA en 2011 Par Meziane Rabhi Les émeutes et la forte sinistralité dans le secteur automobile ont plombé les résultats d Alliance Assurance en La compagnie qui a tenu, le 21 juin dernier, sa 2e assemblée générale suite à son introduction en bourse, en présence de 22 actionnaires, représentant actions soit 67,7% du nombre total d actions, annonce avoir enregistré un déficit net de 364 millions de dinars en Alliance Assurance affirme que les émeutes qu a connues le pays et la forte sinistralité dans le secteur automobile se sont traduites par une hausse de 172% des déclarations de sinistres toutes branches confondues ayant pour conséquence une hausse de 165% des indemnisations et de 68% de la charge sinistres. La compagnie a également absorbé les conséquences de la modification réglementaire concernant l assurance des personnes obligeant les compagnies d assurance à séparer les activités d assurance des personnes des activités dommages dans des filiales distinctes. Cela s est traduit, dans l attente de la création de sa propre filiale spécialisée, par une attrition de son portefeuille d assurance des personnes. Cependant, cette baisse a été entièrement compensée par la progression du chiffre d affaires dans les autres branches. Dans ce contexte, la compagnie indique avoir pris des mesures exceptionnelles de provisionnement pour préparer l avenir et conforter ses fondamentaux. Ainsi, elle a provisionné une importante créance contentieuse de plus de 500 millions de dinars et relevé le niveau général moyen de ses provisions techniques afin de demeurer la compagnie qui indemnise le mieux ses clients, selon le rapport du ministère des Finances Toutes ces décisions de gestion prudentes ont conduit à délivrer un résultat net négatif de 364 millions de dinars pour Néanmoins, hors éléments exceptionnels, le résultat net de la compagnie aurait été bénéficiaire avec 390 millions de dinars contre 198 millions de dinars en 2010, précise Alliance Assurance, indiquant avoir bien résisté en 2011 à une conjoncture sectorielle et réglementaire difficile. Pour 2012, la compagnie se dit satisfaite de la bonne tendance de nos activités. Nous sommes confiants dans la performance que nous délivrerons au regard des résultats produits par les mesures de saine gestion que nous avons prises en matière de tarification et de traitement des sinistres, affirment les principaux dirigeants d Alliance Assurance affirmant que les capacités bénéficiaires de la société demeurent intactes. Le communiqué, souligne, qu en matière de compétitivité, la compagnie dispose d une capacité de croissance forte : Alliance Assurance, 2e compagnie d assurances privée en chiffre d affaires, affiche une évolution de sa production de +15% versus une moyenne du secteur de +7%. Sur le plan de la productivité, l ensemble des branches a connu une hausse du chiffre d affaires entre 2010 et 2011 (+21% en automobile et risques simples, +16% en IARD, +10% en transport) à l exception des assurances de personnes en régression de 31% suite à l arrêt de cette activité en juillet La compagnie concrétise le plan stratégique Nouvelle Alliance 2015 lancé en 2011 dont la vision est de devenir l assureur préféré des Algériens. 166

167 EL WATAN du Alliance Assurances: des résultats pénalisés par une conjoncture difficile en 2011 par Zhor Hadjam Alliance Assurances a accusé une régression de 31% de sa branche d assurance des personnes en 2011 suite à la modification réglementaire obligeant les compagnies à séparer l assurance des personnes de leurs autres activités. La compagnie affiche plus globalement un résultat net négatif de 364 milliards de dinars pour 2011, mais indique qu elle a provisionné une importante créance contentieuse de plus de 500 milliards de dinars et relevé le niveau général moyen de ses provisions techniques. La compagnie estime que «les émeutes qu a connues le pays et la forte sinistralité dans le secteur automobile se sont traduites par une hausse de 172% des déclarations des sinistres toutes branches confondues ayant pour conséquence une hausse de 165% des indemnisations et de 68% de la charge sinistres». Alliances met en exergue par ailleurs le fait que la baisse constatée dans la branche assurance des personnes ait été entièrement compensée par la progression du chiffre d affaires dans les autres branches. Dans un bilan sanctionnant l assemblée générale des actionnaires, réunie le 21 juin dernier, il est établi que l ensemble des branches ont connu, entre 2010 et 2011, une hausse de leur chiffre d affaires avec notamment +21% en automobile et risques simples, +16% en IARD, +10% en transport. La compagnie espère compenser la régression du portefeuille d assurance des personnes lors de la création prochaine de sa propre filiale spécialisée, conformément à la nouvelle réglementation. Il est fait part par ailleurs d un projet de création d Alliance Capital dont la mission sera de gérer les projets hors métier d assurances tels que les projets industriels, immobiliers et agricoles.alliance Assurances, selon ce qu affirment ses responsables, a dû prendre «des mesures exceptionnelles de provisionnement pour préparer l avenir et conforter ses fondamentaux». S agissant de l année en cours, la compagnie table sur «une bonne performance au regard des résultats produits par les mesures prises en matière de tarification et de traitement des sinistres». Il est à noter que la compagnie privée, dirigée par Hassen Khelifati, qui a tenu sa deuxième assemblée générale suite à son introduction en Bourse en 2010, a décidé la distribution gratuite aux actionnaires des actions acquises par la société suite à la clôture du contrat de liquidité signé avec le Crédit populaire d Algérie en date du 6 mars 2011, et ce, à raison d une action pour 31 actions détenues dans le souci de «refléter l équilibre entre une gestion prudente du capital et la politique de partage équitable avec les actionnaires». Il est à noter que la compagnie a fait son entrée en Bourse en 2010 avec l investissement de 5645 actionnaires qui ont acheté actions, soit un taux de souscription de +139,73% du volume global des titres offerts et une augmentation de capital de 175%, qui est passé de 800 millions de dinars à 2,2 milliard de dinars. EL KHABAR du رؾو ٤ نؽ ٤ خا ٣ غبث ٤ خث ٤ 390 ك ٣ ؽ تا غ ؼ ٤ خا ؼب خأل ٤ ب : ؽل ٤ ع ا ٢ ٤ 2011 ؽ ٤ شؽووذا ئ خ لذا غ ؼ ٤ خا ؼب خ و خا زؤ ٤ بدا قب خ''أ ٤ ب ''ػ ؽ ٤ خا ٣ غبث ٤ خثو خ خئب بث ى ٣ بكحك ٢ اإل زبطث ٤ 198 ك ٣ بهػب ٤ 390 ك ٣ به لبئ هثؼ وبث برغب بك ٤ بث ؾ. ك الػ رؾ هه األػ ب أ ؼث ٤ ب بكهػ ا و خأ ا ئ خػوكذ ٤ قر اع بكخاال طواثبدا ز ٢ ػوك ب ما زؤ ٤ بد غ 172 ثب بئخ ز و ٣ ؾبدا قب خ هطبػ ٢ ر و ٣ ؼ ٢ ؼت غاهرلبع ز ا ؾ اكسك ٢ هطبعا ٤ بهاد ى ٣ بكحث جخ 68 ثب بئخألػجبءا زؼ ٣ ػ ٠ 165 ثب بئخ ث جخ ثب ؾ اكسا قز لخ ب ب ك ٢ بػلخا زؼ ٣ بدث جخ ا ؾ اكس. 167

168 أ لا ج ٤ ب أ ا و خا ز ػجذ أ ٣ ب األػجبءا ورجطخثب ز ٤٤ وادا ز و ٣ ؼ ٤ خ ا ز ض خك ٢ ا يا ا ئ بدثزؤ ٤ ئ خفب خثبأل واه أفو ثبألكواك. غم ي ل كدا ئ خأ بكػ ذ ئ وار با ؼب خ ؽ ٤ ش غ ذ برغب 2010 بظ ذا ئ خصب ٢ و خفب خ ؽ ٤ ش بك ٤ با ٣ غبث ٤ بث ٤ 390 ك ٣ به وبث ٤ 198 ك ٣ بهػب. 7 ثب بئخ ؼل هطبعا زؤ ٤ بد.ك ٢ ل ا ٤ بم أ بهد 15 ثب بئخ وبث هه األػ ب ث جخ إل زبطث ؾ 21 ثب بئخ لوعا ٤ بهاد ا قب وا ج ٤ طخ ث جخ ا ئ خا ٠ ر غ ٤ وه األػ ب بث ٤ 10 ثب بئخ زؤ ٤ ػ ٠ ا و. ب ا زؤ ٤ ػ ٠ األ قب 16 ثب بئخ ؾوائن ا ؾ اكس ا قب وا زؼل كح اال زض بء ؽ ٤ شػوفرواعؼبث جخ 31 ثب بئخ. ''أ ٤ ب ا غل ٣ لح'' 2015 ال زوطبةا ي ٣ ل ػ ٠ ؼ ٤ لآفو أ بهدأ ٤ ب ا ٠ ا و عك ٢ رغ ٤ ل قط ا زوار ٤ غ ٢ 15 ثب بئخ غاالػز بكػ ٠ ا يثبئ بػلخهه األػ ب فال صالس اد رؾو ٤ نهأ ب فب ث جخ صالصخ ؾب ه ٢ ا ا وك ك ٣ خ ا ز ٤٤ و ا بكخا ٠ ا خرلػ ٤ ا لو عا غل ٣ لح ض ''أرب''ا زق خك ٢. ا بػلح ''أ هاك ٤ ب''ا زق خك ٢ ا زط ٣ وا ؼوبه ١ ب بكهذا غ ؼ ٤ خا ؼب خػ ٠ رؼ ٤٤ ا ٤ ل ٤ ٣ ػض ب ٢ هب ٢ ػجلا وؽ ٤ ض ٤ ب ٤ ك ٢ ػ ٤ خ ا به خا ؼ ٤ خ الك فبهك ٢ غ اإلكاهح ا ز ى ٣ غا غب ٢ ب ٤ أل ا زؾ ػ ٤ ب هج ا و خك ٢ أػوبةػ ٤ خاإلؿالم ؼولا ٤ خ. TOUT SUR L ALGERIE du Les assureurs plafonnent les remises L assurance auto coûtera plus cher Hamid Guemache L assurance automobile va coûter plus cher. Les remises accordées aux clients sont plafonnées à 50 % pour les personnes morales et à 30 % pour les personnes physiques, selon un protocole d accord conclu le 7 juin dernier entre plusieurs compagnies d assurance dont TSA a obtenu une copie. «Les sociétés d assurance signataires du présent protocole s engagent à limiter les réductions tarifaires accordées aux clients, lorsque des considérations commerciales l exigent, à un maximum de 50 % pour les personnes morales et à un maximum de 30 % pour les personnes physiques. Aucune réduction dépassant les limites sus-citées ne devrait être consentie», stipule l article 5 de ce protocole d accord. Actuellement, des compagnies d assurance accordent des remises atteignant parfois les 90 % à leurs clients. Cet accord, qui entrera en vigueur après son approbation par le ministère des Finances, vise à mettre fin aux remises sauvages pratiquées par les assureurs pour accaparer des parts de marché. Des remises dénoncées notamment par les petites compagnies qui crient à la concurrence déloyale. Les compagnies d assurance signataires s engagent aussi à mettre en place, «un fichier national des conducteurs» et conviennent de faire «obligatoirement application du "bonus-malus" dès finalisation de la mise en place de ce fichier». Les compagnies signataires de ce protocole d accord ont convenu de «fixer uniformément à 5 % le taux de prime applicable à la garantie dommages avec ou sans collision, communément appelée tous risques». Les patrons de la Caat, la Caar, la CNMA, la SAA, la Cash, la Maatec, la CIAR, la 2A, la Trust, la GAM, Alliance Assurances, Salama et AXA "Dommages" ont signé cet accord multilatéral relatif à la gestion de la branche automobile. Ces sociétés, organisées au sein de l Union algérienne des sociétés d assurance et de réassurance (UAR), estiment que «la progression régulière du chiffre d affaires global du marché national des assurances n a pas permis l amélioration des indicateurs liés à la pénétration et la densité de l assurance qui restent loin de refléter le potentiel assurable existant». Les assureurs reconnaissent que «la qualité de service et l innovation» constituent «les points faibles» du marché des assurances en Algérie. LIBERTE du

169 CAAR: L essence d une entreprise citoyenne Par Farid Belgacem La Compagnie algérienne d assurance et de réassurances (CAAR) n a pas hésité un seul moment à prendre part au sondage de Liberté relatif au code de la route. Engagé sur plusieurs fronts, la CAAR occupe, aujourd hui, grâce à son réseau étoffé, ses expertises et son professionnalisme, une place privilégiée dans le marché des assurances. Assurant des prestations de service de qualité, la CAAR a toujours été une entreprise citoyenne qui place l intérêt de sa clientèle au premier rang et audessus de toutes les considérations. Raison pour laquelle ce sondage sur le code de la route a vu la participation de cette compagnie de grande envergure. TOUT SUR L ALGERIE Le FNI boude toujours le privé algérien l assureur tunisien Maghrebia indésirable en Algérie Par Ali Idir La compagnie d assurance tunisienne Maghrebia assurances n est pas la bienvenue en Algérie. Selon nos informations, le gouvernement algérien refuse d autoriser un projet de partenariat entre l assureur tunisien et Alliance Assurances dans l assurance-vie en Algérie. Le dossier déposé par la compagnie privée algérienne en septembre dernier auprès de l Agence nationale de développement de l investissement (Andi) est en effet resté sans réponse! Un retard qui s apparente à un refus. Les autorités algériennes ne veulent pas d un acteur étranger de second plan et d un investisseur tunisien sur le marché des assurances. Face au véto officiel, Alliance Assurances a saisi le Fonds national d investissement (FNI) pour créer sa filiale dans l assurance-vie. «Nous avons saisi le FNI en janvier 2012 pour qu il participe dans le capital de notre filiale assurance-vie. Nous attendons toujours sa réponse», explique le PDG d Alliance Assurances, Hassen Khelifati. Pourtant, à plusieurs reprises, le Premier ministre Ahmed Ouyahia avait déclaré que le FNI était prêt à financer des investissements privés et à prendre des participations dans des sociétés à capitaux privés. L absence de réponses officielles sur les dossiers Maghrebia et FNI retarde le projet d Alliance Assurances de créer une filiale dans l assurance des personnes. Depuis juin 2011, les assureurs algériens sont obligés de séparer les activités dommages et vie. LA TRIBUNE du Assurance des cultures et culture des assurances par Mohamed Rahmani La destruction d une partie des cultures, suite aux dernières intempéries des mois de janvier et février passés, avait donné lieu à une évaluation des dégâts qui, d après la direction des services agricoles, se chiffreraient autour de 6 milliards de centimes hectares de céréales avaient été détruits, une pépinière de plants de tomate industrielle de m² et 14 ruches pleines appartenant à de jeunes apiculteurs qui ont investi dans le cadre de l Ansej. Près de 5 mois près, la question qui reste posée est celle des assurances des cultures. En effet, agriculteurs et éleveurs n y souscrivent guère et c est à peine si on en entend parler ou en en discute. Il faut dire que pour les fellahs, contracter une assurance auprès d une compagnie veut dire des dépenses inutiles alors qu ils ont des difficultés financières pour lancer leur campagne agricole. Selon un responsable au niveau d une agence d assurances, sur hectares de céréales, seulement sont assurés soit près de 22 % ; 200 agriculteurs seulement ont souscrit des polices d assurance contre les cataclysmes naturels, incendies et autres. Ce qui est très peu, comparé à la totalité. Pour les cultures maraîchères, ce sont juste 73 professionnels du secteur qui sont assurés, pour le reste des cultures le taux est très faible comme c est le cas pour l arboriculture. La situation des sinistrés pour la plupart non assurés tourne au drame, d un côté tenus par l obligation de remboursement des crédits alloués par les banques pour le lancement de la campagne agricole avant la fin de l année après les récoltes et de l autre ces récoltes si récoltes il y a- ne suffiront même pas à couvrir les dépenses engagées. C est l endettement et l étouffement pour ces petits fellahs qui arrivent à peine à s en sortir en temps normal. Il y a bien eu selon le directeur des Services agricoles de la wilaya de Annaba, une décision de différer d une année les paiements des dettes dans le cadre du crédit Rfig mais cela ne règle en rien le problème parce qu il faudrait que l année prochaine, les récoltes soient assez bonnes pour couvrir les dépenses de la campagne 2012/2013 et 169

170 payer les dettes de la précédente. Aléatoire puisque rien ne garantit que cela puisse arriver.sur un autre plan et pour éviter que pareille situation ne soit rééditée, une campagne de sensibilisation a été menée auprès des agriculteurs, des professionnels, des associations, de l Unpa et de la Chambre de l agriculture pour faire comprendre l utilité et l importance des assurances dans le secteur de l agriculture, exposé à toutes sortes d aléas climatiques et de cataclysmes naturels. M. R. LE SOIR D ALGERIE du Le niet de Djoudi Selon des indiscrétions, le département des finances aurait exprimé son opposition à l idée avancée récemment par l Union algérienne des assurances et réassurances (UAR). Cette dernière, pour rappel, a décidé de réviser à la hausse les primes d assurance et de plafonner les ristournes. Pour le département des finances, ajoutent nos sources, une hausse des primes d assurance engendrera une crise structurelle dans le secteur. APS du Trois sociétés algériennes à capitaux privés seront introduites en bourse d ici à fin 2012 ALGER - Trois sociétés algériennes à capitaux privés en partenariat avec des capitaux étrangers seront introduites en bourse d ici à la fin 2012, a-t-on appris mercredi auprès de la Société de gestion de la bourse des valeurs (SGBV). "Il s agit de la société Nouvelle conserverie d Algérie (NCA Rouiba) relevant du secteur de l agroalimentaire, d une filiale de la compagnie Salama Assurances et d une autre société de leasing, Maghreb Leasing-Algérie (MLA)", a précisé à l APS le directeur général de la SGBV, Mustapha Ferfera. Selon le premier responsable de la bourse d Alger, il est prévu au cours de l année 2012, la réalisation d une opération d offre publique de vente (OPV) portant sur une proportion de 20 à 30% du capital de NCA Rouiba et la constitution, par appel public à l épargne, d une filiale de la compagnie Salama Assurances destinée à assurer les activités d assurances de personnes (vie), en se conformant à la règle 51%/49. La compagnie Salama Assurances a déjà reçu l accord de principe de la Commission d organisation et de surveillance des opérations de bourse (COSOB) pour mener cette opération. "Ce type d opérations est prévu par le code de commerce et par la règlementation boursière et ne pose aucun problème", a souligné M. Ferfera. Néanmoins, la COSOB a recommandé que cette opération d investissement soit soumise à l examen préalable du conseil national de l investissement (CNI), conformément à la législation en vigueur. Pour ce qui est de l ouverture du capital de NCA Rouiba par recours au marché financier, cette opération a rencontré deux types de contraintes : les modalités de renonciation de l Etat à l exercice de son droit de préemption tel que prévu par la loi et le régime fiscal à appliquer à l écart de réévaluation dans le cas de la constitution d une holding par apport de titres. "Les propriétaires de cette entreprise ont sollicité les autorités à l effet de demander une sorte de dérogation pour permettre aux investisseurs nationaux de souscrire à cette opération et en même temps pour permettre au partenaire étranger, un fonds d investissement institutionnel, de sortir du capital", a-t-il fait savoir. La société de leasing (MLA) a également demandé son introduction en bourse, sous réserve de lever les contraintes relatives à l exercice du droit de préemption par l Etat et à la cession d actions des établissements financiers. 170

171 La Cosob, après examen du dossier de la société MLA relatif à ses intentions d introduction en bourse a formulé certaines propositions qu elle a soumises au ministère des Finances et qui seront transmises par la suite au Premier ministre. Les propositions de la commission stipulent que dans le cadre d une cession d actions détenues par des investisseurs étrangers par le biais d une offre publique de vente (OPV), l Etat renoncera à l exercice du droit de préemption au profit de l actionnariat national résident. La Cosob a préconisé également que les modifications de la structure du capital de la société, à travers les opérations de cession en bourse des participations étrangères, ne devraient plus être soumises à l exercice du droit de préemption à partir du moment où la société est cotée en bourse. Concernant les banques et établissements financiers à capitaux privés, la Cosob a proposé que le Conseil de la monnaie et du crédit autorise la libre cession d actions par le biais de la Bourse d Alger, dans la limite d un seuil significatif (3% ou 5%) qu un détenteur peut acquérir. Au-delà de ce seuil, l accord du gouverneur de la banque d Algérie serait alors nécessaire. Le DG de la Bourse d Alger a estimé que la réussite de la dernière opération d augmentation de capital par appel public à l épargne menée par la compagnie d assurances "Alliances assurances" a prouvé que le marché financier peut répondre parfaitement aux besoins d entreprises en quête de ressources financières permanentes, nécessaires à la préservation de leur pérennité et au financement de leur développement. MAGHREB EMERGENT du Trois sociétés algériennes à capitaux privés seront introduites en bourse d ici à fin 2012 Il s agit de La Nouvelle conserverie d Algérie, d une filiale de Salama Assurances et d une autre de Maghreb Leasing-Algérie (MLA). La COSOB propose l assouplissement de l exercice par l Etat de son «droit de préemption» pour faciliter l introduction en Bourse de NCA et de MLA. Elle préconise, au bénéfice de cette dernière, d autoriser la libre cession en Bourse des actions des banques et établissements bancaires privés dans la limite de 3% ou 5%, seuil au-delà duquel l accord de la Banque centrale serait requis. La Nouvelle conserverie d Algérie (NCA Rouiba, agro-alimentaire), une filiale de Salama Assurances et une autre de Maghreb Leasing-Algérie (MLA) seront introduites en Bourse d ici à la fin 2012, a déclaré à l APS Mustapha Ferfera, directeur général de la Société de gestion de la bourse des valeurs (SGBV). Il a estimé que la réussite de la récente augmentation du capital d Alliances Assurances par appel public à l épargne était la preuve que le marché financier est à même de répondre aux besoins des entreprises en quête de ressources financières permanentes. Selon le premier responsable de la Bourse d Alger, il est prévu en 2012 la réalisation d une opération d offre publique de vente (OPV) portant sur 20 à 30% du capital de NCA Rouiba et la constitution, par appel public à l épargne, d une filiale de la compagnie Salama Assurances, et ce, dans le respect de la règle dite de «51%/49», qui accorde la majorité des participations, dans tout partenariat, à la «partie algérienne». L opération d investissement de Salama Assurances, a expliqué le DG de la SGBV, a déjà reçu l accord de principe de la Commission d organisation et de surveillance des opérations de bourse (COSOB) et doit, à présent, être examinée par le Conseil national de l investissement (CNI). Les deux autres opérations rencontrent, elles, des difficultés, a-t-il précisé que la COSOB tente de résoudre. Assouplir l exercice par l Etat de son «droit de préemption» L ouverture du capital de NCA Rouiba, a affirmé à l APS Mustapha Ferfera, est confrontée à la question des «modalités de renonciation de l Etat à l exercice de son droit de préemption tel que prévu par la loi» et aussi à celle du «régime fiscal à appliquer à l écart de réévaluation dans le cas de la constitution d une holding par apport de titres». Les propriétaires de cette entreprise, a souligné le directeur général de la SGBV, «ont sollicité les autorités à l effet de demander une sorte de dérogation pour permettre aux investisseurs nationaux de souscrire à cette opération et en même temps permettre au partenaire étranger, un fonds d investissement institutionnel, de sortir du capital». 171

172 Quant à la cotation en bourse de MLA, elle rencontre, en plus de cette même contrainte relative à l exercice par l Etat de son droit de préemption, une autre, relative à la cession d actions des établissements financiers. Pour y échapper, a fait savoir Mustapha Ferfera, la COSOB a proposé que dans le cadre des cessions d actions détenues par des investisseurs étrangers par le biais d OPV, l Etat renonce à ce droit au profit de l actionnariat national résident. A partir du moment où la société est cotée en bourse, a, en effet, estimé la Commission, le droit de préemption ne devrait pas être appliqué aux «modifications de la structure du capital de la société, à travers des cessions en bourse des participations étrangères, par la voie boursière. La COSOB a également proposé, pour faciliter l introduction de MLA sur le marché boursier algérien, que le Conseil de la monnaie et du crédit autorise la libre cession des actions des banques et établissements bancaires privés par le biais de la Bourse d Alger, et ce, dans la limite de 3% ou 5%, seuil au-delà duquel l accord du gouverneur de la Banque d Algérie serait nécessaire. TOUT SUR L ALGERIE Rouiba, Salama Assurances vie et MLA Trois sociétés introduites en Bourse avant fin 2012 Ali Idir Trois nouvelles sociétés privées devraient être introduites en Bourse d ici à la fin 2012, a indiqué ce mercredi 11 juillet la Société de gestion de la Bourse des valeurs (SGBV). «Il s agit de la société Nouvelle conserverie d Algérie (NCA Rouiba) relevant du secteur de l agro-alimentaire, d une filiale de la compagnie Salama Assurances et d une autre société de leasing, Maghreb Leasing-Algérie (MLA)», a précisé à l APS le directeur général de la SGBV, Mustapha Ferfera. Selon le premier responsable de la Bourse d Alger, il est prévu au cours de l année 2012 la réalisation d une opération d offre publique de vente (OPV) portant sur une proportion de 20 à 30 % du capital de NCA Rouiba et la constitution, par appel public à l épargne, d une filiale de la compagnie Salama Assurances destinée à assurer les activités d assurances de personnes (vie), en se conformant à la règle 51//49 %. La compagnie Salama Assurances a déjà reçu l accord de principe de la Commission d organisation et de surveillance des opérations de Bourse (Cosob) pour mener cette opération. «Ce type d opération est prévu par le code de commerce et par la règlementation boursière et ne pose aucun problème», a souligné M. Ferfera. La Cosob a toutefois recommandé que cette opération d investissement soit soumise à l examen préalable du Conseil national de l investissement (CNI), conformément à la législation en vigueur. Pour ce qui est de l ouverture du capital de NCA Rouiba par recours au marché financier, cette opération a rencontré deux types de contraintes : les modalités de renonciation de l État à l exercice de son droit de préemption tel que prévu par la loi et le régime fiscal à appliquer à l écart de réévaluation dans le cas de la constitution d une holding par apport de titres. «Les propriétaires de cette entreprise ont sollicité les autorités à l effet de demander une sorte de dérogation pour permettre aux investisseurs nationaux de souscrire à cette opération et en même temps pour permettre au partenaire étranger, un fonds d investissement institutionnel, de sortir du capital», a-t-il fait savoir. La société de leasing (MLA) a également demandé son introduction en Bourse, sous réserve de lever les contraintes relatives à l exercice du droit de préemption par l État et à la cession d actions des établissements financiers. La Cosob, après examen du dossier de la société MLA relatif à ses intentions d introduction en bourse, a formulé certaines propositions qu elle a soumises au ministère des Finances et qui seront transmises par la suite au Premier ministre. Les propositions de la commission stipulent que dans le cadre d une cession d actions détenues par des investisseurs étrangers par le biais d une offre publique de vente (OPV), l État renoncera à l exercice du droit de préemption au profit de l actionnariat national résident. La Cosob a préconisé également que les modifications de la structure du capital de la société, à travers les opérations de cession en Bourse des participations étrangères, ne devraient plus être soumises à l exercice du droit de préemption à partir du moment où la société est cotée en Bourse. Concernant les banques et établissements financiers à capitaux privés, la Cosob a proposé que le Conseil de la monnaie et du crédit autorise la libre cession d actions par le biais de la Bourse d Alger, dans la limite d un seuil significatif (3 % ou 5 %) qu un détenteur peut acquérir. Au-delà de 172

173 ce seuil, l accord du gouverneur de la banque d Algérie serait alors nécessaire. Le DG de la Bourse d Alger a estimé que la réussite de la dernière opération d augmentation de capital par appel public à l épargne menée par la compagnie d assurances Alliances Assurances a prouvé que le marché financier peut répondre parfaitement aux besoins d entreprises en quête de ressources financières permanentes, nécessaires à la préservation de leur pérennité et au financement de leur développement. Trois titres, Alliance Assurances, El Aurassi et Saidal sont cotés à la Bourse d Alger. EL FADJR ا وئ ٤ ا ل ٣ وا ؼب أل ٤ ب زؤ ٤ بدؽ ب ف ٤ لبر ٣٢ ق ا لغو: رقل 50 ٤ ثب بئخػ ٠ ا زواى-أ ر ث ٢ -ك ٢ ه ب 50 ثب بئخػ اال زوا بد قا وئ ٤ ا ل ٣ وا ؼب و خأ ٤ ب زؤ ٤ بد ؽ ب ف ٤ لبر ٢ ػ رقل ٤ بدر ا ٠ فال وه ب ا لاف وكغػلكا يثبئ ا واؿج ٤ ك ٢ ا ؾ ػ ٠ ناا ع ا قب خثقل خ أ ر ث ٢. ا زؤ ٤ بدا وكنثقل بدا بك ٤ خ ب ؼا بءا بئوبد هب ف ٤ لبر ٢ أ ك ٢ ار ب غ ا لغو ا ا و خ زطوػك ٢ ثلا ٣ خا خا وج خػو با بك ٤ خك ٢ م ا زؤ ٤ ا ٤ خ ر ز لف فال بكئبد ؼ ٤ خ ا يثبئ ػ ٠ ؿواها زظا ع بءا ب بد ٤ بهاد أ ر. ث ٢ ك ٢ ؽ ٣ ٤ ن وا ؼو ا واكرول ٣ بػ ٠ اػزجبهأ بك ٢ وؽ خا لها خ ثوها زؾلس ناا ز ع ثب غبػا ن ١ ؽووز ػو ا زب ٤ ا زق خ ؽ ٤ شهب ا اال زواى زغبدا و خا ز ٢ وؽز بثب زيا غػ ٤ لا وأحا ب ٢ كوذا ز هؼبدػ ٠ أ اػلاكا ؾ ٤ خ ٤ ب ٣ خا خا غبه ٣ خ ٤ ٤ و )أ ( 6440 ػلكػو ك ثب وبث ا ٠ أ ػلكا زو ٤ ك ٢ فل خ أ ر ث ٢ ث ؾا ٠ ؿب ٣ خا ٤ ٤ ؤر لوػ ا زواى ث ٤ بر اؽ بء ا زؤ ٤ ك ٢ فل خ أ ر ث أ ب ا ع ألفطبها ال ٤ ٤ خ عل ٣ لثب جخ زب ٤ أ ر ث هاؽخ. اػزجوا وئ ٤ ا ل ٣ وا ؼب أ ٤ ب أ ٤ و ا زبئظا غ خ غؼخ ا خاال زض بهك ٢ ا زؤ ٤ بد ا زق خ هب ا م ي ا ووهأ ٣ وكغهه أػ ب ا و خا ٠ ز ٣ بد ب خر ب ا بكخفل بدأفو ثب وب األ ا ٠ ػ ٤ خ أهعغ جتاهجب ا يثبئ ا بءفب خػ ٠ اال زواىك ٢ فل خ أ ر ث ٢ ا قل بدا ز ٣٢ ؾ با زظ بءا بئوبد ا ن ١ ر لوك و خأ ٤ ب ثزول ٣ فب خ برؼ ن با ز ٢ رز ثبإل بكخا ٠ ا زؤ ٤ ا ب ا ؼبك ١ ػلكا ا قل بداإل بك ٤ خ ب بػلحػ ٠ ر ٤٤ وا بهادا ٤ بهح ا بػلحك ٢ ؽب ر هقا ٤ بهحث جتكواؽ قي ا ج ي ٣ ؽز ٠ ك ٢ ؽب خكولا ا لبر ٤ ؼ ؽ ٤ شرز ل ا ئ خثب بػلح أع ع تا لبر ٤ ؼاألفو ٤ بهحث وفا ظوػ ا ؼ ا األفو ا ز ٢ هكؼذ به خا وأحك ٢ ناا ع ا زؤ ٤. بهرلبعػلكا بءا ب ٤ ٤ بهاد أ ؼف ٤ لبر ٢ رجؼب برول أ ا و خ زلززؼأ ٣ بفال و جز جوا وج ا و يا غل ٣ ل قل بدا يثبئ ث طوخ. ؼ ٤ لث به اكا به ز ٤ اال زغبثخا ٠ جبدا يثبئ رؾ ٤ ز ا قل بد EL WATAN du Les assureurs plombés par la branche automobile En Algérie, les routes sont devenues de véritables tombeaux. Pas moins de 4000 personnes trouvent la mort annuellement dans des accidents de circulation. Ce qui vaut à l Algérie une sinistre place sur le podium, après la France et les Etats-Unis. A titre de comparaison, moins de 5000 personnes meurent en France, qui compte 50 millions de voitures, alors que l Algérie dispose d environ 5 millions de véhicules. C est dire la progression alarmante du phénomène. Depuis plusieurs années, les accidents de voitures et autres sinistres liés à la branche automobile plombent les résultats des compagnies d assurances. Le chiffre d affaires réalisé par les 20 compagnies présentes sur le marché s élevait à 86,1 milliards de dinars en 2011, en progression de 6% par rapport à La moitié de ce montant provient de la couverture de la branche automobile. Pour 2011, le secteur des assurances a versé, en règlement des sinistres, près de

174 milliards de dinars, dont 80% concernent la branche automobile, un chiffre en hausse, car en 2010 il atteignait 35 milliards de dinars. Le déficit enregistré par l assurance automobile représentait 1,3 milliard de dinars du chiffre d affaires des compagnies. Pour 100 DA d assurance payée, les compagnies remboursent 237 DA en cas de sinistre, selon l Union des assureurs et réassureurs algériens (UAR). En 2007, l autorité de régulation des assurances a consenti une majoration de 20% des tarifs automobile obligatoires étalée sur deux ans (5% tous les 6 mois), mais le tarif est jugé loin de l équilibre recherché. Les tarifs, pour ce type d assurances, restent très bas par rapport à ceux pratiqués dans les pays voisins, d après les arguments de l UAR, qui estime que pour un rééquilibrage technique entre les recettes et les dépenses, cette assurance obligatoire devrait être augmentée au minimum de 100% pour passer de 1500 DA actuellement à 3000 DA. Si les compagnies ne cessent de réclamer une révision à la hausse des tarifs pour couvrir leurs pertes, le ministère des Finances, lui, ne bronche pas. Entre-temps, rien ne semble arrêter l hécatombe sur les routes. Hocine Lamriben LE QUOTIDIEN d ORAN du L'assurance des personnes chute et plombe le bilan du secteur par Yazid Taleb Tandis que les assureurs tentent de mettre de l'ordre dans la guerre des tarifs au sein d'une branche automobile qui reste la locomotive du secteur, les assurances de personnes, récemment filialisées, sont en chute libre. Le Conseil national des assurances (CNA), aujourd'hui seule institution capable de produire de façon régulière des informations fiables sur la situation du secteur, a annoncé un chiffre d'affaires de 24,8 milliards de dinars au premier trimestre La croissance enregistrée sur les 3 premiers mois de l'année ne dépasse pas 2,7%. Un résultat fort modeste causé essentiellement par la régression brutale du chiffre d'affaire des assurances de personnes. Les assurances dommages au contraire connaissent une croissance plus soutenue et estimée à 8% par le CNA. Au sein de ces dernières, l'assurance automobile continue d'être le moteur de l'activité du secteur avec un chiffre d'affaires en hausse de plus de 9 % et une part de marché qui atteint désormais 60%.Le principal pilier de l'activité des compagnies publiques comme privées est donc plus que jamais constitué par la branche automobile. Une position confortée par la croissance rapide «d'un parc automobile de plus en plus jeune, incitant à la souscription aux garanties dommages et qui s'est réalisée malgré la suppression des crédits à la consommation intervenue en septembre 2009». La croissance du parc n'est cependant pas seule en cause. La branche se caractérise aussi par la diversification des produits proposés à la clientèle et la souscription de garanties facultatives qui représentent désormais un peu plus de 80% de la production de la branche auto. LA FIN DE LA GUERRE DES TARIFS DANS L'ASSURANCE AUTO? Tout irait donc pour le mieux dans le meilleur des petits mondes de l'assurance-auto si différents acteurs ne signalaient de longue date la persistance, voire même le développement dans la période récente, des déséquilibres et des pratiques plus ou moins déloyales. C'est l'élément marquant de la branche auto au cours des dernières années.au chapitre des déséquilibres financiers tout d'abord, le président de l'union des assureurs et des réassureurs (UAR), Amara Latrous affirme qu'à chaque fois qu'une compagnie d'assurance encaisse 100 dinars de prime sur la responsabilité civile obligatoire, elle paye 237 dinars de sinistres. 80 % des 36 milliards de dinars de règlement de sinistres effectués en 2011 ont été versés au titre de la branche automobile. Le maillon faible dans la profitabilité de l'activité en 2011 malgré la décision prise il ya 3 ans de majorer de 20% les tarifs,fixés par l'etat, de l'assurance obligatoire. D'où l'introduction probable et peut être prochaine,déjà évoquée par les responsables de l'uar, d'une nouvelle demande d'augmentation des tarifs. Si la plupart des compagnies parviennent à compenser le déficit de l'assurance obligatoire grâce aux revenus procurés par les garanties facultatives, certaines d'entre elles n'hésitent pas à évoquer dans ce dernier domaine une guerre des tarifs. Des remises multiples et de pratiques de dumping qui les font parler d' «une concurrence sauvage qui fait perdre au secteur plusieurs milliards de dinars de chiffre d'affaires».c'est dans le but de mettre de l'ordre dans ces pratiques qu'un protocole d'accord a été finalement signé la semaine dernière dans le domaine de l'assurance tous 174

175 risques. L'accord conclu par 13 assureurs publics et privés et approuvé par le ministère des finances fixe à 50% les abattements sur les tous risques automobiles au profit des entreprises et à 30% les remises en direction des particuliers. Il devrait être appliqué dès la rentrée prochaine. COUP D'ARRET BRUTAL Les performances mitigées des assurances algériennes n'empêchent pas les compagnies privées de continuer à augmenter régulièrement leur part de marché. Au premier trimestre 2012, la hausse de leur chiffre d'affaires, supérieure à 4%, est de nouveau sensiblement plus rapide que la moyenne du secteur tandis que leur part de marché est désormais proche des 30%. Un domaine d'activité s'annonçait jusqu'à une date récente comme particulièrement prometteur pour les assureurs privés. Il s'agit de la branche à fort potentiel et en développement rapide des assurances de personnes dans laquelle, selon les données fournies par le CNA, ils faisaient quasiment jeu égal(plus de 42% de part de marché) au premier semestre 2011 avec les compagnies publiques. Les assurances de personnes qui représentaient un peu plus de 8% de la production globale du secteur en 2010 et 2011 étaient mentionnées ces dernières années comme un domaine de croissance privilégié par l'ensemble des compagnies privées. Des perspectives qui ont connu pour l'instant un coup d'arrêt brutal. Depuis le 1er juillet 2011, l'ensemble des compagnies d'assurances algériennes ont été tenues de séparer les assurances de personnes et les assurances de dommages en créant des filiales distinctes Jusqu'ici, seules les trois compagnies publiques ont constitué des filiales spécialisées et étaient donc autorisées à souscrire et à commercialiser des produits d'assurance de personnes. Elles ont été rejointes tout d'abord par la nouvelle compagnie Macir-vie créée par la CIAR, première compagnie privée algérienne par le chiffre d'affaires ainsi que par la filiale assurances de personnes d'axa -Algérie. De nouveaux acteurs qui n'ont paspour l'instant pu empêcher la chute brutale du chiffre d'affaire des assurances de personnes qui n'a pas dépassé 1 milliard de dinars au premier trimestre 2012 et représente actuellement à peine 4% de l'activité des assurances algériennes. LE MIDI LIBRE du Assurance automobile Les remises sur la formule tous-risques plafonnées dès l automne Les remises pratiquées sur l assurance tous-risques automobile seront bientôt plafonnées à la faveur d un protocole d accord signé récemment par 13 compagnies offrant ce produit et approuvé la semaine dernière par le ministère des Finances, a indiqué jeudi à Alger un responsable d une compagnie d assurance. "Le protocole d accord que nous avons signé en juin a été approuvé par le ministère des Finances le 4 juillet. Nous allons bientôt fixer les mécanismes de sa mise en œuvre pour que les réductions en questions soient plafonnées dès la prochaine rentrée", a déclaré le PDG d Alliance assurances, Hassen Khelifati, lors d une journée d information sur l expérience de sa compagnie en Bourse. "Il fallait mettre fin à l anarchie qui a caractérisé pendant longtemps les réductions offertes sur l assurance automobile... des remises de 70%, de 80% voire de 90% nuisent aux assureurs mais aussi aux assurés qui ne peuvent avoir un service de qualité avec les prix offerts jusqu à présent", a-t-il soutenu. L accord signé par 13 assureurs publics et privés fixe à 50% les abattements sur «la tous risques automobile» au profit des entreprises et à 30% les remises en direction des particuliers, a rappelé M. Khelifati. Le chiffre d affaires du secteur des assurances a augmenté de 6,9% à 87,3 milliards de DA en La branche automobile, qui génère plus de la moitié de la production du secteur, a progressé de 9,5% en 2011 à 43,4 milliards de DA. La "juste tarification" n est qu une affaire de "bon sens", selon M. Khelifati. Les assureurs algériens remboursent aujourd hui 3 à 5 DA pour chaque dinar encaissé, une "saignée" qui doit être arrêtée, regrette-t-il. "La seule façon pour assurer la liquidité des titres c est que les banques publiques, en surliquidité sans égale, prennent le risque et investissent le marché financier", a-t-il poursuivi. Le gouvernement est appelé à autoriser les banques publiques à créer des livrets d investissement destinés à l achat et la vente des titres boursiers, précise-t-il. Un budget total de 2 à 3 milliards de DA, réparti entre les six banques publiques suffirait, selon M. Khelifati, à régler le problème de la liquidité des titres, qui pèse lourdement, dit-il, sur l émergence d un marché boursier en Algérie. Alliance assurances, seule société privée cotée en Bourse (mars 2011) a réalisé l année dernière un 175

176 chiffre d affaires "provisoire" de 3,9 milliards de DA contre 3,4 milliards de DA en 2010, en hausse de 15%. Sa part de marché est ainsi passée à 5% en 2011 contre 0,7% en LE MAGHREB EMERGENT du Algérie - L assurance des personnes chute et plombe le bilan du secteur Tandis que les assureurs tentent de mettre de l ordre dans la guerre des tarifs au sein d une branche automobile qui reste la locomotive du secteur, les assurances de personnes, récemment filialisées, sont en chute libre. Le Conseil national des assurances (CNA), aujourd hui seule institution capable de produire de façon régulière des informations fiables sur la situation du secteur, a annoncé un chiffre d affaires de 24,8 milliards de dinars au premier trimestre La croissance enregistrée sur les 3 premiers mois de l année ne dépasse pas 2,7%. Un résultat fort modeste causé essentiellement par la régression brutale du chiffre d affaire des assurances de personnes. Les assurances dommages au contraire connaissent une croissance plus soutenue et estimée à 8% par le CNA. Au sein de ces dernières, l assurance automobile continue d être le moteur de l activité du secteur avec un chiffre d affaires en hausse de plus de 9 % et une part de marché qui atteint désormais 60%. Le principal pilier de l activité des compagnies publiques comme privées est donc plus que jamais constitué par la branche automobile. Une position confortée par la croissance rapide «d un parc automobile de plus en plus jeune, incitant à la souscription aux garanties dommages et qui s est réalisée malgré la suppression des crédits à la consommation intervenue en septembre 2009». La croissance du parc n est cependant pas seule en cause. La branche se caractérise aussi par la diversification des produits proposés à la clientèle et la souscription de garanties facultatives qui représentent désormais un peu plus de 80% de la production de la branche auto. La fin de la guerre des tarifs dans l assurance auto? Tout irait donc pour le mieux dans le meilleur des petits mondes de l assurance-auto si différents acteurs ne signalaient de longue date la persistance, voire même le développement dans la période récente, des déséquilibres et des pratiques plus ou moins déloyales. C est l élément marquant de la branche auto au cours des dernières années. Au chapitre des déséquilibres financiers tout d abord, le président de l Union des assureurs et des réassureurs (UAR), Amara Latrous affirme qu à chaque fois qu une compagnie d assurance encaisse 100 dinars de prime sur la responsabilité civile obligatoire, elle paye 237 dinars de sinistres. 80 % des 36 milliards de dinars de règlement de sinistres effectués en 2011 ont été versés au titre de la branche automobile. Le maillon faible dans la profitabilité de l'activité en 2011 malgré la décision prise il y a 3 ans de majorer de 20% les tarifs, fixés par l Etat, de l assurance obligatoire. D où l introduction probable et peut être prochaine, déjà évoquée par les responsables de l UAR, d une nouvelle demande d augmentation des tarifs. Si la plupart des compagnies parviennent à compenser le déficit de l assurance obligatoire grâce aux revenus procurés par les garanties facultatives, certaines d entre elles n hésitent pas à évoquer dans ce dernier domaine une guerre des tarifs. Des remises multiples et de pratiques de dumping qui les font parler d «une concurrence sauvage qui fait perdre au secteur plusieurs milliards de dinars de chiffre d affaires». C est dans le but de mettre de l ordre dans ces pratiques qu un protocole d accord a été finalement signé la semaine dernière dans le domaine de l assurance tous risques. L accord conclu par 13 assureurs publics et privés et approuvé par le ministère des finances fixe à 50% les abattements sur les tous risques automobiles au profit des entreprises et à 30% les remises en direction des particuliers. Il devrait être appliqué dès la rentrée prochaine. Coup d arrêt brutal Les performances mitigées des assurances algériennes n empêchent pas les compagnies privées de continuer à augmenter régulièrement leur part de marché. Au premier trimestre 2012, la hausse de leur chiffre d affaires, supérieure à 4%, est de nouveau sensiblement plus rapide que la moyenne du secteur tandis que leur part de marché est désormais proche des 30%. 176

177 Un domaine d activité s annonçait jusqu à une date récente comme particulièrement prometteur pour les assureurs privés. Il s agit de la branche à fort potentiel et en développement rapide des assurances de personnes dans laquelle, selon les données fournies par le CNA, ils faisaient quasiment jeu égal (plus de 42% de part de marché) au premier semestre 2011 avec les compagnies publiques. Les assurances de personnes qui représentaient un peu plus de 8% de la production globale du secteur en 2010 et 2011 étaient mentionnées ces dernières années comme un domaine de croissance privilégié par l ensemble des compagnies privées. Des perspectives qui ont connu pour l instant un coup d arrêt brutal. Depuis le 1er juillet 2011,l ensemble des compagnies d'assurances algériennes ont été tenues de séparer les assurances de personnes et les assurances de dommages en créant des filiales distinctes Jusqu ici, seules les trois compagnies publiques ont constitué des filiales spécialisées et étaient donc autorisées à souscrire et à commercialiser des produits d'assurance de personnes. Elles ont été rejointes tout d abord par la nouvelle compagnie Macir-vie créée par la CIAR, première compagnie privée algérienne par le chiffre d affaires ainsi que par la filiale assurances de personnes d Axa -Algérie.De nouveaux acteurs qui n ont pas pour l instant pu empêcher la chute brutale du chiffre d affaire des assurances de personnes qui n a pas dépassé 1 milliard de dinars au premier trimestre 2012 et représente actuellement à peine 4% de l activité des assurances algériennes. L EXPRESSION du Hassan Khelifati, Président-Directeur Général D'alliance Assurances, À L'expression«L'assurance tous risques n'est pas un permis de détruire» Le plafonnement des remises sur les assurances facultatives automobiles suscite des questions venues des clients mais Hassan Khelifati précise que sa compagnie leur apporte des réponses. Suite à quoi les assurés paraissent convaincus. L'Expression: Les remises aux clients seront bientôt plafonnées, est-ce que le client acceptera facilement de payer plus? Hassan Khelifati: Il faut savoir que cette mesure ne doit pas être assimilée à une augmentation des tarifs. Il s'agit d'une réorganisation du marché. Ces réductions anarchiques concernent les risques facultatifs et non la responsabilité civile. Quel est votre point de vue sur ces pratiques? On constate que cette anarchie fait du mal aux assureurs qui perdent des primes. En conséquence, la qualité du service rendu est médiocre ce qui n'est ni du goût ni dans l'intérêt des assurés. Il y a lieu de se rapprocher du juste prix et de s'engager à livrer un service de qualité et d'effectuer les remboursements dans des délais raisonnables. C'est l'objectif de la démarche. C'est une première pour les compagnies... C'est en effet la première fois que les compagnies arrivent à un consensus pour prendre en charge leurs intérêts comme ceux des assurés. Même vis-à-vis de la loi, les remises souffrent d'absence d'ancrage juridique... La loi sur la concurrence interdit la vente à perte. Comment les assureurs arrivent-ils à survivre? Soit elles compensent par le biais des autres branches où elles n'arrivent pas à provisionner leurs sinistres futurs correctement ou bien elles masquent leurs pertes une année sur l'autre. Dans tous les cas, il faut poser les termes d'un vrai débat. Quels sont les délais impartis à l'application de la décision? Les assureurs ont prévu une rencontre prochainement car tout accord du secteur doit être porté à la connaissance de la commission de supervision du ministère des Finances. Ce dernier n'a pas émis d'objection étant donné que l'accord ne concerne pas la responsabilité civile. On va aussi mettre en place les mécanismes d'application de cet accord qui doit être respecté. Quelles sont les explications fournies pour vulgariser cette démarche? On a effectué une diffusion à travers notre réseau pour expliquer le nouveau mécanisme. Il y a des questions suscitées par les clients, auxquelles on apporte des réponses. Les assurés paraissent 177

178 convaincus. Dans tous les cas, les réductions doivent obéir à une logique. Sinon les clients seront pénalisés par les réductions anarchiques. En plus, on explique qu'il ne s'agit pas d'une augmentation des tarifs mais d'une maîtrise des réductions. Comment le client assure-t-il son véhicule? La plupart des véhicules de moins de sept ans sont assurés en tous risques car la RC et le dommage collision n'offrent que des garanties limitées. En Algérie, la «tout risque» est perçue comme un permis de détruire. Il n'est pas normal qu'on transfère tous les risques de dégâts de l'assuré et des tiers à un assureur. A l'étranger, le montant de la RC est plus élevé. Chez nous, le prix d'une assurance tous risques est équivalent à celui d'une RC. Tout cela fait que le taux de délinquance routière atteint des proportions alarmantes. Les mêmes proportions sont atteintes par la fraude... La fraude est en effet un phénomène grave. On fait recours à des enquêtes par le biais de l'algérienne de lutte contre la fraude à l'assurance. Sur 20 dossiers traités en mai dernier, 16 étaient frauduleux, ce qui se traduit par des pertes financières et des poursuites judiciaires. De nombreux éléments ont influé négativement sur votre bilan... Alliance Assurances a subi un déficit de 364 millions de dinars en Cela s'explique par 5 phénomènes. La société a provisionné une prime contentieuse de 351 millions de dinars comme elle subit la sous-tarification du risque automobile, à quoi s'ajoute une hausse exponentielle de la sinistralité (+172%) ainsi que le remboursement des sinistres qui s'élève pour un seul client à 180 millions de dinars et, enfin, un provisionnement supplémentaire de 730 millions de dinars, suite à une augmentation du coût moyen du sinistre matériel et corporel automobile. Est-ce que vous vous attendez à un redressement de la situation? Ces données ne remettent pas en cause la solidité financière de la compagnie qui travaille sur la consolidation des fondamentaux dans l'intérêt des investisseurs. En septembre, nous annoncerons les résultats du premier semestre de Qu'attendez-vous du réseau bancaire pour dynamiser la Bourse? Le réseau bancaire n'a pas pu replacer les titres sur le marché. Malgré l'engouement, un million d'actions ne sont pas satisfaites. Il faut des décisions politiques vis-à-vis des banques pour dynamiser la Bourse ainsi que des réformes sur le plan législatif. Nous sommes sollicités par des investisseurs internationaux pour participer à la vente et à l'achat des actions. A mi-2013, on va avoir la possibilité de le faire. HORIZONS du ,8% du marché aux mains des compagnies privées Le chiffre d affaires du secteur des assurances a enregistré une progression de 2,7%, durant le premier trimestre 2012, c est ce que révèle la dernière note de conjoncture du Conseil national des assurances (CNA) publiée, début de ce mois. Les douze compagnies d assurances, publiques et privées, ont à ce titre réalisé 24,8 milliards DA, contre 24,1 milliards pour la période de Les sociétés à capitaux privés, Alliance Assurance, Salama, Trust Algéria, CIAR, 2A, représentent 29,8% du marché en Algérie, soit un chiffre d affaires de 7,4 milliards DA. Ces sociétés enregistrent une hausse de 4% par rapport à 2011 (29,1% dans les dommages et 45,8% dans l assurance des personnes). Si la filière dommage, avec l assurance automobile IRD (incendie, risques divers), enregistre une croissance de 8%, c est l assurance de personnes qui accuse la grande baisse avec - 52%. On sait que depuis juillet dernier, la loi oblige les sociétés d assurances à se séparer de cette activité pour créer des filiales à part, ce qui n a pas permis à tout le monde d être au rendez-vous. Le marché de l assurance des personnes, 4 % des parts, est estimé, aujourd hui, à 1 milliard DA contre deux milliards DA en On peut inclure dans ce volet les rubriques «vie-décès-retraite, «l accident maladie», «l assistance en déplacement». Seul ce dernier produit a pu enregistrer une progression positive de 23%. Ainsi, l assurance dommage va constituer l essentiel pour la plupart des compagnies avec 96% du chiffre d affaires. Soit un montant de «23,8 milliards DA durant le premier trimestre de cette année, contre 22 milliards en 2011», selon la note de conjoncture. L assurance dommage aura progressé de 8% et seul le transport a enregistré une note 178

179 négative avec -16 %. Cette baisse est due «au ralentissement de l activité de transport maritime», expliquent les experts. Les autres chapitres ont augmenté de 9%, à l image de l assurance automobile qui enregistre 14,3 milliards DA, l IRD, 8,3% avec un montant de 8 milliards DA ou encore les assurances agricoles, 45,6%. K. Daghefli LIBERTE du Assurance automobile Les remises sur la formule tous risques seront plafonnées Les remises pratiquées sur l assurance tous risques automobile seront bientôt plafonnées à la faveur d'un protocole d'accord signé récemment par 13 compagnies, a indiqué jeudi à Alger un responsable d une compagnie d'assurance. Le protocole d'accord que nous avons signé en juin a été approuvé par le ministère des Finance. Nous allons fixer les mécanismes de sa mise en œuvre pour que les réductions soient plafonnées dès la rentrée, a déclaré le P-DG d'alliance Assurances. Il fallait mettre fin à l anarchie qui a caractérisé pendant longtemps les réductions offertes sur l'assurance automobile... des remises de 70%, de 80%, voire de 90%, nuisent aux assureurs mais aussi aux assurés qui ne peuvent avoir un service de qualité, a-t-il soutenu. L'accord signé fixe à 50% les abattements sur la tous risques automobile au profit des entreprises et à 30% les remises en direction des particuliers. Le tarif de l assurance RC (responsabilité civile) étant réglementé n'est pas concerné par le nouvel accord, a-t-il précisé. C'est la première fois que les assureurs publics et privés arrivent à s'entendre pour mettre en place un mécanisme permanent de régulation et de concentration, s'est-t-il réjoui. Selon le même responsable, les compagnies algériennes d'assurance n'arrivent même pas à réaliser le chiffre d'affaires des entreprises tunisiennes malgré les potentialités énormes du marché algérien. Leur chiffre d affaires a augmenté de 6,9% à 87,3 milliards de dinars en La branche automobile a progressé de 9,5% en 2011 à 43,4 milliards de dinars. EL WATAN du Assurance automobile : les remises sur la formule tous risques plafonnées La branche automobile, qui génère plus de la moitié de la production du secteur, a progressé de 9,5% en 2011 à 43,4 milliards de dinars. Treize compagnies d assurances activant sur la place d Alger se sont mises d accord sur l idée de plafonner, dès l automne prochain, les remises pratiquées sur l assurance tous risques automobile. Un protocole d accord a été signé récemment par les compagnies offrant ce produit d assurance. Cette convention a été validée la semaine dernière par le ministère des Finances. «Le protocole d accord que nous avons signé en juin a été approuvé par le ministère des Finances le 4 juillet. Nous allons bientôt fixer les mécanismes de sa mise en œuvre pour que les réductions en question soient plafonnées dès la prochaine rentrée», a déclaré le PDG d Alliance Assurances, Hassen Khelifati, lors d une journée d information sur l expérience de sa compagnie en Bourse, organisée jeudi dernier à Alger. «Il fallait mettre fin à l anarchie qui a caractérisé pendant longtemps les réductions offertes sur l assurance automobile... Des remises de 70, de 80, voire de 90% nuisent aux assureurs mais aussi aux assurés qui ne peuvent avoir un service de qualité avec les prix offerts jusqu à présent», a-t-il soutenu. Faut-il préciser que l assurance automobile tire l essentiel de la croissance du secteur et son chiffre d affaires représente entre 45 et 75% dans le portefeuille des différentes compagnies d assurances. Pour rappel, le chiffre d affaires du secteur des assurances a augmenté de 6,9 à 87,3 milliards de dinars en La branche automobile, qui génère plus de la moitié de la production du secteur, a progressé de 9,5% en 2011 à 43,4 milliards de dinars. Les tentatives du législateur de remédier à cette disparité en imposant aux compagnies de filialiser les assurances de personnes afin que celles-ci soient développées parallèlement à l assurance 179

180 automobile ont buté sur une trésorerie peu solide des compagnies. C est pourquoi l accord signé par 13 assureurs publics et privés vient protéger quelque peu un pilier solide sur lequel repose le salut de plusieurs compagnies. L accord en question fixe à 50% les abattements sur la «tous risques automobile» au profit des entreprises et à 30% les remises en direction des particuliers, a rappelé M. Khelifati. Le tarif de l assurance RC (responsabilité civile), appelée assurance de base, étant réglementé, n est pas concerné par le nouvel accord, a-t-il précisé. «C est la première fois que les assureurs publics et privés arrivent à s entendre pour mettre en place un mécanisme permanent de régulation et de concentration», s est-il réjoui. Selon le même responsable, à cause de plusieurs facteurs dont les réductions anarchiques des tarifs, les compagnies algériennes d assurances «n arrivent même pas à réaliser le chiffre d affaires des entreprises tunisiennes, malgré les potentialités énormes du marché algérien». La «juste tarification» n est qu une affaire de «bon sens», selon lui. Les assureurs algériens remboursent aujourd hui 3 à 5 DA pour chaque dinar encaissé, une «saignée» qui doit être arrêtée, regrette-t-il. Il précise qu il est inopportun, néanmoins, de faire l amalgame entre le plafonnement des remises et l augmentation des tarifs. Autrement dit, «ce sont les réductions qui seront limitées et non pas les tarifs qui seront augmentés. (...) En plus, si les assurés veulent qu on leur améliore la qualité de service et qu on diminue les délais de remboursement, il faut qu on leur rembourse aux vrais tarifs et il faut qu ils paient la contrepartie», a-t-il dit. Par ailleurs, M. Khelifati a appelé le gouvernement à «libérer l initiative bancaire pour permettre aux banques publiques de booster le marché financier». Plus explicite, il a souligné que des détenteurs d actions des trois entreprises cotées en Bourse (Aurassi, Saidal et Alliance) trouvent parfois des difficultés, lorsqu ils ont besoin de liquidité en urgence, à vendre leurs actions. Une situation qui peut changer, si les banques pourraient intervenir en achetant et en vendant des titres. APS, Ali Titouche LE CHIFFRE D AFFAIRES du Sensibilisation contre les accidents de la route Les assureurs se mettent de la partie Amara Latrous, président de l Union algérienne des sociétés d assurance et de réassurance (UAR), a entamé son intervention, hier, sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale, en soulevant d emblée le problème de «l équilibre technique», en réalité financier, entre les ressources, ou les recettes, et les indemnisations, ou les dépenses, des sociétés algériennes publiques d assurance automobile. Abordant ainsi, la problématique de l assurance automobile telle qu elle se pose en Algérie, mais avec en toile de fond, le lancement à travers le pays d une vaste campagne médiatique d information et de sensibilisation, en cette veille de Ramadhan notamment, quant à la gravité de l allure que prend en s accroissant le phénomène algérien des accidents de la route. Constatant qu au cours de ces dernières années, le nombre d accidents de la circulation routière et des sinistres qu ils provoquent ne fait qu augmenter annuellement pour atteindre morts, sans compter celui des blessés, mais que la prime d assurance moyenne obligatoire s est quant à elle stabilisée à DA, alors que réellement elle coûte aux assureurs «deux fois plus», M. Latrous s interroge sur l éventualité d une juste et opportune réévaluation de cette prime, en concertation avec les pouvoirs publics concernés. D autant plus que, selon lui, celle-ci est de loin plus importante au Maroc et en Tunisie. Outre le fait qu il ressort que les 23 sociétés nationales d assurance obéissent toujours aux critères dominants d une économie administrée, du point de vue, notamment comptable pour n être autorisées à ajuster le montant de la prime d assurance automobile obligatoire, dite aussi de responsabilité civile, ne serait-ce qu en fonction de l évolution des indices des coûts et des prix, il ressort que leur secteur d activité engrange globalement 86 milliards de dinars par an, dont 50% proviennent de la branche assurance automobile. Mais aussi qu en matière de décaissement c est pratiquement 36 milliards de dinars qui sont annuellement versées sous forme d indemnisation et de remboursement aux assurés de cette même branche. Or, selon M. Latrous, cette somme s avère de nos jours d autant plus lourde à supporter par les 180

181 sociétés d assurance qu elle s inscrit déjà parmi les premières causes de leur déséquilibre comptable et financier. Et tout en faisant remarquer que ce sont les dommages corporels, entre morts et blessés des accidents de la route, qui coûtent le plus par rapport aux dégâts matériels, le président de l UAR, Amara Latrous, de confirmer l entière disposition des assureurs nationaux à contribuer efficacement à toutes les actions qui peuvent limiter l hécatombe endémique, désormais, caractérisant les routes du pays, toutefois, en se montrant de préférence apte à «aider à financer des campagnes de sensibilisation ou de toute autre nature plutôt que de payer les morts». M. F. LIBERTE du L Union algérienne des assurances et réassurances Les assureurs demandent une hausse de la tarification Par Badreddine KHRIS Les encaissements des compagnies sont évalués à 86 milliards de dinars/an dont 50% proviennent de l assurance automobile. Le président de l Union algérienne des assurances et réassurances (UAR), Lamara Latrous, ne cesse de faire appel au gouvernement pour une révision à la hausse de la tarification pratiquée actuellement. Il estime que le tarif actuel de l assurance automobile obligatoire devrait augmenter pour que les compagnies d assurances puissent équilibrer leurs recettes et dépenses. La prime moyenne de l assurance obligatoire qui n est actuellement que de DA ne pourrait répondre aux obligations s agissant des remboursements des sinistres automobile qui sont estimés à deux fois plus, souligne-t-il. Les assureurs ont déjà attiré l attention des pouvoirs publics à ce propos. La réponse obtenue est positive mais la décision pour la mise en pratique est renvoyée aux calendes grecques. Les entreprises assureuses peuvent, déclare M. Latrous, en attendant, faire une compensation entre les chiffres d affaires et les pertes qu ils subissent suite aux indemnisations de responsabilité civile obligatoire. En revanche, leurs encaissements, relève-t-il, sont évalués à 86 milliards de dinars/an dont 50% proviennent de l assurance automobile. Ce qui indique une croissance de 6% en moyenne annuellement dossiers attendent toujours indemnisation! En face, nous réglons un montant de 36 milliards de dinars car le coût de l assurance, ce sont aussi les dommages corporels suite au nombre croissant des victimes des accidents de la circulation, renchérit-il. M. Latrous pense qu il est préférable pour les assureurs de contribuer au financement de campagnes de sensibilisation quant aux dangers des accidents de la circulation que de payer des morts dont on en déplore chaque année Ces opérateurs ont malheureusement une mauvaise réputation due essentiellement aux longs retards accusés dans le remboursement. Ce qui fait jaser souvent les clients. Résultats des courses : dossiers en instance accumulés par les compagnies au niveau national. Près de 80% de ce lot accumulé jusqu à fin 2011, sont en train d être indemnisés, affirme M. Latrous qui rassure, cependant, que toutes les compagnies font de leur mieux pour que les accidents antérieurs à l exercice 2011 soient indemnisés avant le 31 décembre prochain. Ces retards flagrants dans le traitement des dossiers ne sont pas sans conséquences sur l équilibre financier de ces assureurs. Un plafond de 50% de remise pour les entreprises souhaité Ceux-ci, indique le président du l UAR, payent chaque année 25 milliards de dinars en remboursement automobile. Car ils ne sont pas en mesure de prendre en charge la totalité des accidents étant donné qu il y a toujours des dossiers en instance durant l exercice. Par ailleurs, des compagnies d assurances des pays du Golfe, notamment émiraties, envisagent de s installer en Algérie. Elles sont actuellement en train de prospecter le marché national et cherchent un partenaire algérien tel que l impose la réglementation en matière d investissements. Les pouvoirs publics ont, de toute façon, ouvert le marché des assurances aux investisseurs d outre-mer. L on s attend d ailleurs à de meilleures prestations de service de leur part. C est, en tout cas, ce qu offre la compagnie française Axa qui rembourse son client dans l'heure qui suit l'expertise du véhicule après accident. Ce produit exceptionnel concerne les sinistres automobiles qui représentent une grande partie dans ce secteur dont le montant n'excède pas les DA. Cette société annonce d ores et déjà la couleur en termes de délais de remboursement, point faible de l ensemble des assureurs algériens. Il est vrai que la concurrence entre ces entreprises va, à coup sûr, booster le marché et donnera 181

182 naissance à des produits innovants au profit du client. D autres assureurs viendront ainsi à la conquête du marché algérien et travailleront à côté des 23 déjà en activité. Parmi eux, il y en a six qui se sont spécialisés dans l assurance des personnes, appelés à élever davantage le taux de croissance dans leur domaine, avoue M. Lamara Latrous, lors de son passage hier sur les ondes de la radio Chaîne III. Le reste a préféré l assurance des dommages. Dans un autre registre, l UAR demande de plafonner les remises à 50% pour les entreprises et à 30% au profit des particuliers. LIBERTE du Emploi :Une enquête de l ONS le révèle Un salarié sur deux n est pas assuré par Meziane Rabhi Le sous-emploi touche personnes dont hommes et femmes, alors que le chômage continue de concerner plus les jeunes. Le secteur privé absorbe près de deux tiers de la main-d œuvre totale (65,6%), soit un effectif total de occupés (dont femmes), relève l ONS qui a publié les résultats détaillés de l enquête Emploi 2010, réalisée auprès d'un échantillon de ménages répartis à travers le territoire national. L enquête Emploi 2010 se réfère à la dernière semaine de septembre Elle révèle que la population occupée du moment est estimée à personnes. Les femmes représentent 15,1% de la population totale occupée, soit un effectif de personnes. Près de deux occupés sur trois sont des salariés (avec une légère dominance du salariat non permanent, contrairement à ce qui était observé par le passé, les salariés non permanents constituent 33,4% de l emploi total contre 32,9% pour les salariés permanents). En revanche, l emploi indépendant touche un occupé sur quatre. L emploi féminin se distingue par une plus forte présence de salariées permanentes (35,9%) et d indépendantes (29,2%) et de salariées non permanentes (25%). Le taux d emploi, le rapport entre la population occupée et la population en âge de travailler (âgée de 15 ans et plus), est estimé à 37,6% (63,3% chez les hommes et 11,5% pour les femmes). Alors que le taux d emploi ne forme que 6,8% chez les femmes sans diplôme, il atteint 33% auprès des diplômées des instituts et des écoles de la formation professionnelle et 45,4% des diplômées de l université. Chez les hommes, le diplôme constitue également un élément discriminant par rapport au marché du travail, mais on assiste plutôt à une dichotomie entre les sans diplôme et les diplômés (universitaires ou non), note l ONS qui enregistre un taux d emploi légèrement plus important auprès des diplômés de la formation professionnelle (80,3% contre 77,6% chez les universitaires alors que les sans diplôme affichent un taux d emploi de 59,3% seulement). La ventilation de la population occupée selon le secteur d activité économique fait ressortir des profils différents entre l emploi masculin et celui féminin ; chez les hommes, les services non marchands emploient près d un occupé sur quatre, le BTP 22,5%, suivi par le commerce (17,1%) et l agriculture (12,6%). Chez les femmes, on assiste à une concentration des emplois essentiellement dans le secteur des services non marchands qui absorbe plus de la moitié de l emploi féminin (54,2%) et celui des industries manufacturières (27,1% de l emploi féminin total). Plus d une femme sur cinq occupe une profession intellectuelle et scientifique (21,2%), alors que cette part n est que de 5,5% auprès des hommes. En revanche, l accès aux professions de directeur, de cadre dirigeant et de gérant est relativement moins important auprès des femmes (1,4% de l emploi féminin total contre 3,3% auprès des hommes). Un occupé sur deux privé de sécurité sociale L enquête fait ressortir qu un occupé sur deux a déclaré ne pas être affilié au régime de la Sécurité sociale (50,1%), soit un effectif total de occupés. La non-affiliation à la Sécurité sociale semble affecter l ensemble des secteurs d activité économique du secteur privé, constate l ONS. 76,4% de l emploi total dans ce secteur, soit trois-quarts de l emploi privé total. Cependant, certaines branches sont touchées davantage que d autres, notamment l agriculture (88%) et le secteur du BTP (82,3%), les industries manufacturières, le commerce et la réparation automobile et autres produits domestiques (72%). L emploi informel non-agricole au sens de la définition du BIT est estimé en 2010 à occupés qui déclarent ne pas être affiliés au régime de la Sécurité sociale, ce qui constitue 45,6% de la main-d œuvre totale non agricole. L évolution entre 2001 et 2010 de l emploi informel fait ressortir une progression nettement plus rapide de ce type d emploi par rapport à l emploi structuré. En effet, l effectif est passé de à

183 000, soit une population qui a plus que doublé en l espace de 10 ans, alors que l emploi structuré s est accru de 43,1% durant cette même période. Par ailleurs, la répartition selon le secteur d activité fait ressortir que 45,3% de l emploi informel relève du secteur du commerce et services, 37,4% du secteur des bâtiment et travaux publics et 17,3% de l industrie. Près de la moitié de cette population est constituée de salariés non permanents (47,9%) et 44,3% de travailleurs pour leur propre compte. Près d un occupé informel sur cinq est âgé entre 15 et 24 ans, et un occupé sur quatre âgé entre 25 et 29 ans, soit près de la moitié (44,5% sont âgés de moins de 30 ans), ce qui dénote la difficulté des jeunes à s insérer dans le marché du travail. En matière de qualification et de niveau d instruction, il s agit d une population peu instruite : 79,8% n ont pas dépassé le cycle moyen personnes en sous-emploi Par ailleurs, selon l ONS, la population en sous-emploi par rapport au temps de travail est estimée à occupés en septembre 2010 ( hommes et femmes), soit un taux de sousemploi de 18,9%. Plus présent en milieu rural, le sous-emploi semble affecter davantage les femmes que les hommes, les populations les moins instruites et celles qui ne sont pas pourvues de diplôme. Selon l âge, le sous-emploi est plus présent auprès des jeunes ; il touche un jeune sur trois âgés entre 15 et 19 ans et un jeune sur quatre âgés de 20 à 24 ans. Selon la situation dans la profession, le taux de sous-emploi atteint 38,2% des aides familiaux, 26,5% de l emploi indépendant et 23,9% des salariés non permanents. Les secteurs d activité les plus affectés sont particulièrement l agriculture (25,6%), le BTP (24,6%) et l industrie (20,6%). L enquête fait ressortir également que ce phénomène touche particulièrement les occupés non affiliés au régime de la Sécurité sociale (28%). M. R EL WATAN du Remises sur les assurances tous risques automobiles l assurance auto plus chère dès la rentrée par Roumadi Melissa La branche automobile en Algérie constitue plus de 54% de la structure des revenus des assurances dommages. Les automobilistes devront payer leur assurance auto plus chère dès la rentrée. A défaut de pouvoir augmenter les primes d assurances, les assureurs de la place ont décidé de plafonner les remises sur les assurances tous risques autos. Un accord a ainsi été récemment paraphé par les 13 compagnies d assurances que compte la place dans le double objectif de limiter les pertes induites par ces remises et mettre un peu d ordre dans la politique des prix dans la branche qui constitue l essentiel du chiffre d affaires du secteur. Le document en question fixe à 50% les abattements sur les risques automobiles au profit des entreprises et à 30% les remises en direction des particuliers. De l avis d assureurs privés que nous avons pu joindre hier, la branche assurance auto, plus particulièrement le segment tous risques, lequel n est pas obligatoire pour les automobilistes, est régie depuis quelques années par une véritable guerre des prix. Une guerre des prix qui a engendré des remises promotionnelles sur les primes tous risques pouvant atteindre les 70%. Ce qui ne manque pas d ailleurs d engendrer des pertes aux compagnies d assurances, particulièrement privées, lesquelles sont loin d avoir les moyens de tenir tête aux grandes compagnies publiques dotées de plus grandes ressources. Toutefois, si les assureurs évoquent des pertes susceptibles de contribuer au développement du secteur, ils sont moins prolixes à avancer des estimations du manque à gagner en matière de chiffre d affaires. Pour le PDG d Alliance Assurances, Hassan Khelifati, les compagnies du secteur ne disposent pour l heure d aucun chiffre précis ou officiel. Toutefois, il est, selon lui, toujours possible de tenter une évaluation approximative en prenant pour base de calcul des remises sur les primes d assurances de l ordre de 50% en moyenne. Au niveau d Alliance Assurances, il estime perdre 3 milliards de dinars sur les 6 milliards de dinars que devrait lui rapporter la branche assurances tous risques automobiles. En extrapolant sur les 42 milliards de dinars que rapporte chaque année la branche automobile à l ensemble du secteur, M. Khelifati pense qu il faut s attendre à une estimation analogue du manque à gagner sur le chiffre d affaires du fait des remises. 183

184 Les pertes pour les compagnies sont certes importantes et n arrangent au final aucune d elles. Mais elles impactent aussi lourdement le développement du secteur. Car, faut-il le rappeler, la branche automobile constitue plus de 54% de la structure des revenus des assurances dommages. Aussi, le ratio primes/décaissement de la branche est le plus faible de la région Mena. En effet, les compagnies d assurances décaissent pour chaque dinar de prime automobile entre 3 et 5 DA au titre des remboursements. Une situation qui ne manque pas de fragiliser les équilibres financiers des compagnies d assurances, selon M. Khelifati, et de nuire, par ricochet, à la qualité de services. Il estime, dans ce sens, une augmentation essentielle des primes d assurances dans la branche automobile, afin de mobiliser les fonds nécessaires à l amélioration de la qualité de services, au raccourcissement des délais de remboursement et au lancement de nouveaux produits. Chose qui permettrait aussi d alléger la domination de la branche automobile sur l ensemble du secteur. Le PDG d Alliance Assurances pense, dans ce cadre, que le secteur a besoin de réformes dont les mécanismes commencent à se mettre en place, en matière de régulation et de supervision. EL WATAN du Aux origines de la démarche par Ali Titouche Un accord a été conclu récemment par les treize compagnies d assurances portant sur le plafonnement des remises pratiquées sur l offre tous risques automobile. A défaut d une augmentation de la tarification, les compagnies d assurances, publiques et privées, qui ont exposé auprès de l autorité de régulation leurs desiderata de voir le barème des prix revu à la hausse, ont été réorientées vers l option de plafonner les remises faites sur l assurance tous risques automobile. C est ainsi que Lamara Latrous, porte-voix des assureurs, nous a expliqué l accord conclu récemment par les treize compagnies d assurances portant sur le plafonnement des remises pratiquées sur l offre tous risques automobile. L accord en question fixe à 50% les abattements sur l assurance tous risques automobile au profit des entreprises et à 30% les remises en direction des particuliers. «Nous avons demandé à l autorité de régulation que soit augmentée la tarification appliquée sur l assurance automobile obligatoire pour pouvoir atteindre l équilibre technique. C est-à-dire que nous sommes perdants dans cette offre, car nous dépensons plus que ce que nous encaissons», nous explique Lamara Latrous, président de l Union des assureurs et réassureurs (UAR). En d autres termes, les assureurs algériens remboursent aujourd hui 3 à 5 DA pour chaque dinar encaissé. Suite à quoi, l autorité de régulation, qui se refuse à toute idée de revoir à la hausse la tarification, a suggéré aux assureurs de jouer les cartes de rationnement des remises plutôt que de renouveler la sempiternelle réclamation liée à la hausse de la tarification. Faute de pouvoir compenser les pertes par le recours aux autres primes, les assureurs, dont la trésorerie dépend en grande partie des performances de l assurance automobile, ont ainsi opté pour le plafonnement des remises, une décision acquiescée par le ministère des Finances le 4 juillet et qui devrait entrer en vigueur dès la prochaine entrée sociale. Les modalités d application sont encore en cuisine. C est pourquoi une mise en application immédiate serait parfaitement inappropriée. «Il est vrai que la loi sur la concurrence interdit de vendre à perte, mais il n est plus question, voire possible, de faire des remises indues», dira le président de l UAR, PDG aussi de la Société algérienne des assurances (SAA). S il est vrai que cet accord conclu entre les différentes compagnies vient mettre fin à ce qu ils appellent «les remises indues», les assureurs recherchent, par la même, à préserver une trésorerie très vulnérable à une contre-performance de la branche automobile. Le chiffre d affaires du secteur des assurances a augmenté de 6,9% à 87,3 milliards de dinars en 2011, tiré en grande partie des performances de la branche automobile. Celle-ci, qui génère plus de la moitié de la production du secteur, a progressé de 9,5% en 2011 à 43,4 milliards de dinars. La dépendance de certaines autres compagnies des performances de l assurance automobile est plus grave avec, sur le tableau de bord, une part allant parfois jusqu à 75% dans le portefeuille. Les tentatives du législateur de remédier à cette disparité en imposant aux compagnies la filialisation 184

185 de l assurance de personnes ont buté sur une trésorerie peu solide des compagnies. «Des compagnies n ont pas les moyens de s investir dans cette filialisation faute de disposer du capital requis pour cette opération», nous explique M. Latrous. Notre interlocuteur espère voir désormais la concurrence se jouer sur le terrain des services plutôt que sur celui des prix une fois que le protocole d accord sur le plafonnement des remises mis en application. En réponse à une question qui évoquait les retards de remboursement dont souffrent souvent les automobilistes, Lamara Latrous impute cette tare en partie au nombre de sinistres traités par les compagnies. Il estime, cependant, qu une prise de conscience se cristallise au niveau des assureurs à même de remédier à cette carence. LIBERTE du L assurance auto, véritable mamelle du secteur Par Hassan HADDOUCHE Les assurances algériennes sont de plus en plus dépendantes de la branche automobile, dont la part de! L activité du secteur est plombée par marché frise désormais les 60% les assurances de personnes, récemment filialisées, dont le chiffre d affaires est en chute libre. Le secteur algérien des assurances serait-il en train de devenir mono producteur? La diversification de son activité, attendue depuis de nombreuses années et synonyme de marché plus mature (voir encadré), n est pas au rendez-vous. C est même le processus inverse qu on observe, trimestre après trimestre, au cours des dernières années. L assurance auto reste plus que jamais la mamelle du secteur. Le Conseil national des assurances (CNA) annonçait, voici quelques jours, un chiffre d affaires de 24,8 milliards de dinars au premier trimestre La croissance enregistrée sur les 3 premiers mois de l année ne dépasse pas 2,7%. Un résultat fort modeste causé essentiellement par la régression brutale du chiffre d affaires des assurances de personnes. Les assurances dommages, au contraire, connaissent une croissance plus soutenue et estimée à 8% par le CNA. Au sein de ces dernières, l assurance automobile continue d être le moteur de l activité du secteur avec un chiffre d affaires en hausse de plus de 9 % et une part de marché qui atteint désormais le niveau historique de 60%. Le principal pilier de l activité des compagnies publiques comme privées est donc plus que jamais constitué par la branche automobile. Une position confortée, comme l indique le CNA, par la croissance rapide d un parc automobile de plus en plus jeune, incitant à la souscription aux garanties dommages, et qui s est réalisée malgré la suppression des crédits à la consommation intervenue en septembre La croissance du parc n est cependant pas seule en cause, et la branche est aussi caractérisée par la diversification des produits proposés à la clientèle et la souscription de garanties facultatives qui représentent désormais un peu plus de 80% de la production de la branche auto.? : la fin de la guerre des tarifs Assurance auto Tout irait donc pour le mieux dans le meilleur des mondes de l assurance auto si différents acteurs ne signalaient de longue date la persistance, voire même le développement dans la période récente, des déséquilibres et des pratiques plus ou moins déloyales qui ont caractérisé cette branche au cours des dernières années. Au chapitre des déséquilibres financiers tout d abord, le président de l Union des assureurs et des réassureurs (UAR), Amara Latrous, affirme que chaque fois qu une compagnie d assurance encaisse 100 dinars de prime sur la responsabilité civile obligatoire, elle paye 237 dinars de sinistres. 80 % des 36 milliards de dinars de règlement de sinistres effectués en 2011 ont été versés au titre de la branche automobile. Le maillon faible dans la profitabilité de l'activité en 2011 malgré la décision prise il y a 3 ans de majorer de 20% les tarifs, fixés par l État, de l assurance obligatoire. D où l introduction probable, et peut-être prochaine, déjà évoquée par les responsables de l UAR, d une nouvelle demande d augmentation des tarifs, qui a cependant peu de chances d obtenir l agrément du ministère des Finances. La plupart des compagnies parviennent en effet à compenser très largement le déficit de l assurance obligatoire grâce aux revenus procurés par les garanties facultatives, certaines d entre elles n hésitent cependant pas à évoquer dans ce dernier domaine une guerre des tarifs faite de remises une multiples et de pratiques de dumping qui les font parler d concurrence sauvage qui fait perdre au secteur plusieurs milliards de dinars de chiffre d affaires. 185

186 Hassan Khelifati, le très offensif P-DG d Alliance Assurances ne craint pas de mentionner le montant de 50 milliards de dinars de pertes. Un chiffre jugé effarant et démenti par Lamara Latrous. C est néanmoins dans le but de mettre de l ordre dans ces pratiques qu un protocole d accord a été finalement signé la semaine dernière dans le domaine de l assurance tous risques. L accord conclu par 13 assureurs publics et privés et approuvé par le ministère des Finances fixe à 50% les abattements sur les assurances tous risques automobiles au profit des entreprises et à 30% les remises en direction des particuliers. Il devrait être appliqué dès la rentrée prochaine. H. H LIBERTE du Standard & Poor s ausculte les assurances au Maghreb Selon une étude publiée récemment par Standard & Poor's (S& les marchés de l assurance du Maghreb P), (Algérie, Maroc, Tunisie) ont de bonnes perspectives de croissance. Avec des besoins en couverture croissants, la demande d'assurance pourrait même, à long terme, dépasser celle des économies locales. L'enquête de S&P précise que les potentiels de croissance se situent dans les trois marchés : faibles taux de pénétration de l assurance (certaines lignes peu développées, comme l'assurance habitation), besoins croissants en assurance vie, épargne et santé, développement des infrastructures et croissance du marché immobilier, efforts des régulateurs pour élargir les couvertures obligatoires. Ces trois marchés restent toutefois très différents. Ainsi, en Algérie, le marché est essentiellement orienté en assurance auto, l'assurance vie est encore peu développée même si le développement de la bancassurance les perspectives de devrait lui permettre de croître. En Tunisie, croissance du secteur sont plus élevées que le PIB, note l'étude de S&P. Quant au Maroc, le plus mature de la région sur le secteur de l'assurance, les perspectives de croissance existent notamment grâce à des programmes de généralisation de l'assurance. LIBERTE du Les assurances de personnes en chute libre Par Hassan HADDOUCHE Les performances mitigées des assurances algériennes n empêchent pas les compagnies privées de continuer à augmenter régulièrement leur part de marché. Au premier trimestre 2012, la hausse de leur chiffre d affaires, supérieure à 4%, est de nouveau sensiblement plus rapide que la moyenne du secteur, tandis que leur part de marché est désormais proche des 30%. Un domaine d activités s annonçait jusqu à une date récente comme particulièrement prometteur pour les assureurs privés. Il s agit de la branche à fort potentiel et en développement rapide des assurances de personnes dans laquelle, selon les données fournies par le CNA, ils faisaient quasiment jeu égal (plus de 42% de part de marché) au premier semestre 2011 avec les compagnies publiques. Les assurances de personnes, qui représentaient un peu plus de 8% de la production globale du secteur en 2010 et 2011, étaient mentionnées ces dernières années comme un domaine de croissance privilégié par l ensemble des compagnies privées. Des perspectives qui ont connu pour l instant un coup d arrêt brutal. Depuis le 1er juillet 2011, l ensemble des compagnies d'assurances algériennes ont été tenues de séparer les assurances de personnes et les assurances de dommages en créant des filiales distinctes. Jusqu ici, seules les trois compagnies publiques ont constitué des filiales spécialisées et étaient donc autorisées à souscrire et à commercialiser des produits d'assurance de personnes. Elles ont été rejointes tout d abord par la nouvelle compagnie Macir-vie créée par la Ciar, première compagnie privée algérienne par le chiffre d affaires, ainsi que par la filiale assurances de personnes d Axa-Algérie. De nouveaux acteurs, qui n ont pas pour l instant pu empêcher la chute brutale du chiffre d affaires des assurances de personnes, qui n a pas dépassé 1 milliard de dinars au premier trimestre 2012 (divisé par deux par rapport à la même période de 2011), et représente actuellement à peine 4% de 186

187 l activité des assurances algériennes. H.H. TOUT SUR L ALGERIE Quatre assureurs publics réalisent des bénéfices en 2011 Quatre compagnies publiques d assurances, la SAA, la Caar, la Caat et la Cash, ont terminé l année 2011 sur des résultats nets positifs, selon leurs bilans publiés dans la presse. La Société nationale d assurance (SAA) a ainsi réalisé un bénéfice de 2,534 milliards de DA durant l année 2011 sur un total bilan de 62,862 milliards de DA. Cette compagnie publique, dotée d un capital de 16 milliards de DA, a décidé d affecter 507 millions de DA du bénéfice de la compagnie comme dividendes, 1,9 milliard de DA aux réserves facultatives et 127 millions de DA pour la réserve légale. La SAA et la Caar nouveaux actionnaires de l IAHEF L assemblée générale de la SAA, a également autorisé la SAA à racheter 960 actions de l Institut algérien des hautes études financières (IAHEF) cédées par l actionnaire "Kalamkom", à une valeur unitaire de 2 233,7 DA. De son côté, la Compagnie algérienne d assurance et de réassurance (Caar), a dégagé un bénéfice net de 1,772 milliard de DA durant la même année sur un total bilan de 38,739 milliards de DA. L assemblée générale des actionnaires a décidé d affecter 355 millions de DA du bénéfice de la compagnie, dotée d un capital de 13 milliards de DA, comme dividendes, 1,329 milliard de DA aux réserves facultatives et 88,639 pour la réserve légale. L assemblée générale a également autorisé la Caar à racheter pour un montant de 2,1 millions de DA 960 actions de l Institut algérien des hautes études financières (IAHEF) cédées par l actionnaire "Kalamkom". Cet institut, détenu par des intérêts publics (banques, Sonatrach, assureurs) organise des formations de haut niveau dans les métiers de la finance, destinées aux cadres et aux responsables du secteur bancaire et financier. La Compagnie algérienne des assurances (Caat) a, quant à elle, affiché un bénéfice net de 1,220 milliard de DA en 2011 sur un total bilan de 40,202 milliards de DA. Cette compagnie publique, dotée d un capital de 11,490 milliards de DA, a décidé d affecter 245 millions de DA du bénéfice de la compagnie comme dividendes, 9,137 milliard de DA aux réserves facultatives et 62 milliards pour la réserve légale. La Cash s associe avec la BNA dans l assurance vie et l immobilier La Compagnie d assurance des hydrocarbures (Cash) a, de son côté, enregistré un bénéfice net de 496,66 millions de DA en 2011 sur un total bilan de 30,077 milliards de DA. Cette compagnie publique, dotée d un capital de 7,8 milliards de DA, a décidé d affecter 471,83 millions de DA du bénéfice de la compagnie comme dividendes et 24,83 millions pour la réserve légale, soit 5 % du résultat net de L assemblée générale des actionnaires a donné son accord de principe à la compagnie, société par action (SPA), pour la création d une filiale d assurances de personnes. La Cash a également accepté d associer la Banque nationale d Algérie (BNA) comme actionnaire de cette société. Les actionnaires de la compagnie ont en outre donné leur accord pour une prise de participation de la Cash de 15 % dans le capital social de la société immobilière de la BNA. LE MAGHREB Assurances: Quatre compagnies publiques enregistrent des benefices Quatre compagnies publiques d'assurances ont terminé l'année 2011 sur des résultats positifs, enregistrant d'importants bénéfices, relève-t-on à la lecture des bilans de ces sociétés adoptés récemment par leurs assemblées générales ordinaires des actionnaires. Il s'agit, notamment, de la Société nationale d'assurance (SAA), la Compagnie algérienne d'assurance et de réassurance (CAAR), 187

188 la Compagnie algérienne des assurances (CAAT) et la Compagnie d'assurance des hydrocarbures (CASH). La SAA a ainsi réalisé un bénéfice de 2,534 milliards de DA durant l'année 2011 sur un total bilan de 62,862 milliards de DA. Cette compagnie publique, dotée d'un capital de 16 milliards de DA, a décidé d'affecter 507 millions de DA du bénéfice de la compagnie comme dividendes, 1,9 milliard de DA aux réserves facultatives et 127 millions de DA pour la réserve légale. L'assemblée générale de la SAA, société par actions (SPA), a également autorisé la société à racheter 960 actions de l'institut algérien des hautes études financières (IAHEF) cédées par l'actionnaire "Kalamkom", à une valeur unitaire de 2.233,7 DA. De son côté, la CAAR a dégagé un bénéfice net de 1,772 milliard de DA durant la même année sur un total bilan de 38,739 milliards de DA. L'assemblée générale des actionnaires a décidé d'affecter 355 millions de DA du bénéfice de la compagnie, dotée d'un capital de 13 milliards de DA, comme dividendes, 1,329 milliard de DA aux réserves facultatives et 88,639 pour la réserve légale. L' assemblée générale a également autorisé la CAAR à racheter pour un montant de 2,1 millions de DA 960 actions de l'institut algérien des hautes études financières (IAHEF) cédées par l'actionnaire "Kalamkom". La CAAT a, quant à elle, affiché un bénéfice net de 1,220 milliard de DA en 2011 sur un total bilan de 40,202 milliards de DA. Cette compagnie publique, dotée d'un capital de 11,490 milliards de DA, a décidé d'affecter 245 millions de DA du bénéfice de la compagnie comme dividendes, 9,137 milliard de DA aux réserves facultatives et 62 milliards pour la réserve légale. La CASH a, de son côté, enregistré un bénéfice net de 496,66 millions de DA en 2011 sur un total bilan de 30,077 milliards de DA. Cette compagnie publique, dotée d'un capital de 7,8 milliards de DA, a décidé d'affecter 471,83 millions de DA du bénéfice de la compagnie comme dividendes et 24,83 millions pour la réserve légale, soit 5% du résultat net de L'assemblée générale des actionnaires a donné son accord de principe à la compagnie, société par action (SPA), pour la création d'une filiale d'assurances de personnes. La CASH a également accepté d'associer la Banque nationale d'algérie (BNA) comme actionnaire de cette société. Soulignons enfin que les actionnaires de la compagnie ont également donné leur accord pour une prise de participation de la CASH de 15% dans le capital social de la société immobilière de la Banque nationale d'algérie. Synthèse Samy B. TOUT SUR L ALGERIE du Alliance Assurances prévoit d investir 100 millions d euros dans l agroalimentaire à Médéa par Ali Idir Alliance Assurances veut se diversifier dans l agroalimentaire. La compagnie privée ambitionne en effet d investir l équivalent de 100 millions d euros sur quatre ans pour créer un complexe d agro-élevage avicole et bovin sur 240 hectares dans la commune de Sidi Demed, dans la wilaya de Médéa. Le projet présenté par Alliance Assurances au ministère de l Agriculture et dont TSA a obtenu une copie comprend la réalisation d une unité d élevage bovin de 500 vaches laitières pour produire trois millions de litres de lait et 225 génisses par an, une unité d aliments de bétail, une production fourragère, un couvoir pour fournir des poussins au complexe et aux éleveurs implantés dans la commune, un abattoir avicole d une capacité de 5,8 millions de sujets par an et une unité de transformation oléicole. Le projet prévoit aussi la production de 150 millions d œufs par an et la fourniture de poulets de différents calibres pour les restaurants et les collectivités locales. «Ce projet aura un impact socio-économique direct très important, notamment à travers le fait de garantir 600 postes de travail dont 400 dès la première année d exploitation», écrit Alliance pour défendre son projet qui «s inscrit dans une stratégie de diversification et de redéploiement de la société vers le secteur agricole». Alliance Assurances explique aussi que «ces investissements structurants vont susciter une dynamique d investissement considérable de la part des agriculteurs et éleveurs de la région à cause notamment de l assurance des débouchés (marché)». 188

189 TOUT SUR L ALGERIE du Les assureurs veulent obtenir une hausse des tarifs de l assurance automobile Les assureurs n abandonnent pas leur revendication relative à la revalorisation du tarif de l assurance responsabilité civile (RC) dans la branche automobile. Selon nos informations, les compagnies d assurances préparent un nouveau projet de propositions pour le soumettre au ministère des Finances au plus tard fin 2012 afin de plaider leur cause. «Nous allons présenter une étude de marché pour démontrer que la RC est déficitaire et que son tarif doit être revu à la hausse pour le bien des compagnies, mais aussi des assurés», explique une source proche du dossier. Les assureurs misent sur une hausse du tarif de la RC d au moins 100 % dans un premier temps. «Le tarif de la RC doit être augmenté de 400 % pour que les assureurs retrouvent l équilibre. 95 % des sinistres automobiles sont payés au titre de la RC dont le tarif moyen actuellement est de dinars», ajoute la même source. Pour convaincre le ministère des Finances, les assureurs soutiennent qu une hausse du tarif de la RC, même de 100 %, ne provoquera pas une hausse du prix de l assurance automobile. «La RC ne représente que 10 % du coût d une assurance en dommage-collision ou en tout risque», explique notre source. Le ministère des Finances a rejeté à maintes reprises les demandes des assureurs de revoir à la hausse le tarif de la RC, en leur demandant de cesser d octroyer des remises importantes à leurs clients. Le 7 juin, treize compagnies d assurance ont signé un protocole d accord pour le plafonnement des remises à un maximum de 50 % pour les personnes morales et de 30 % pour les personnes physiques. Le ministère des Finances a accepté ce plafonnement dont l entrée en vigueur est prévue en automne prochain. TOUT SUR L ALGERIE du Alliance Assurances réclame 500 millions de dinars à Tahkout Alliance Assurances réclame 500 millions de dinars à l entreprise de transport public de voyageurs Tahkout Mahiedine, a-t-on appris de sources judiciaires. Le montant représente deux années de primes d assurances impayées, selon la direction de la compagnie d assurance privée qui confirme l existence d un litige commercial avec l entreprise de transport Tahkout. «C est un litige commercial ordinaire qui est devant la justice en laquelle nous avons une totale confiance pour le régler. Nous sommes favorables à une résolution à l amiable de ce dossier et nous faisons des tentatives pour y parvenir», ajoute la direction générale d Alliance Assurances. L affaire sera jugée en appel devant la Cour de justice de Boumerdès, selon les mêmes sources judiciaires. «Le litige porte sur le paiement des primes d assurances de 2010 et Tahktout était notre client pendant cinq années», explique Alliance Assurances. L entreprise Tahkout Mahieddine, qui dispose d une flotte de plusieurs centaines de bus, est spécialisée notamment dans le transport des étudiants des cités universitaires vers les universités dans la capitale. Les résultats d Alliance Assurances plombés par le litige avec Tahkout Le litige commercial l opposant à Tahkout a plombé les résultats d Alliance Assurances en Le 28 juin, la seule compagnie privée cotée à la bourse d Alger avait annoncé avoir enregistré un déficit net de 364 millions de dinars en 2011, en dépit d une hausse de 15 % de son chiffre d affaires pour atteindre 3,923 milliards de dinars, par rapport à Le deuxième assureur privé du pays en termes de chiffres d affaires a expliqué ce premier résultat négatif de son existence par «les mesures exceptionnelles» de provisionnement pour «préparer l avenir et conforter ses fondamentaux». «Ainsi, elle a provisionné une importante créance 189

190 litigeuse d un montant de 500 millions de dinars» et «relevé le niveau moyen de ses provisions techniques afin de demeurer la compagnie qui indemnise le mieux ses clients», selon la même source. Les compagnies d assurances cumulent entre 60 et 70 milliards de dinars de créances impayées auprès de leurs clients. En Algérie, contrairement aux particuliers, les entreprises ne sont pas obligées de s acquitter du montant de la prime d assurance dès la signature du contrat d assurance. Les compagnies proposent souvent à leurs clients des échéanciers de paiement pour les attirer en raison de la forte concurrence sur le marché. Des assureurs, qui s estiment peu protégés vis-à-vis de leurs clients, revendiquent désormais l interdiction des conventions qui permettent aux entreprises de payer leur assurance par tranches. EL MOUDJAHID du Insurance : Four public companies make profit in 2011 Four state-owned insurance companies ended the year 2011 with positive results, achieving significant profits, according to their own financial reports. The four companies are the National Insurance Company (SAA), Algerian Company of Insurance and Reinsurance (CAAR), the Algerian Insurance Company (CAAT) and the Hydrocarbon Insurance Company (CASH). 190

191 EL KHABAR du أ ؼبها و جبد و ؾخ الهرلبعأ ضو ثب بئخ ؽ وا زقل ٤ بدك ٢ رؤ ٤ ا ٤ بهادث ٤ ا غيائو: ٤ خ ٣ ل ٢ لذ بكه ىاهحا ب ٤ خ هطبعا زؤ ٤ بد أ أ ؼبها ٤ بهاد و ؾخ الهرلبع غا لف االعز بػ ٢ ا وج أ ا ا غل ٣ ل زقل ٤ بدا ؽخك ٢ ا بها زؤ ٤ بدػ ٠ ا ٤ بهادثب جخ ئ بد األ قب ٤ ز رطج ٤ و ''. ك ٢ ا وو ٣ تا ؼبع ثؼل اكوخ ىاهحا ب ٤ خا ز ٢ '' رو ب ؼبك ٢ رطج ٤ ن وزوػ و بدا زؤ ٤ ا ٤ خ ؽ ت ل ا بكه كب ا زو ٤ ا زقل ٤ بدػ ٠ ا ؼا لك ػخفب خثب جخ الءا ٤ بهادا ز ٢ رز كو 80 ثب بئخ أؽ ٤ ب ب ثب بئخثؼلأ ب ذر ؽز ٠ جخ ػ ٠ ؽظبئو ب خ ا ٤ بهاد ر و ٤ ل بػ ل ز ثب بئخ ٤ ؼ ػ ٠ أ ؼبه ؼا زؤ ٤ بدا ز ٢ زورلغر لز ب ٤ ز اكهاع ب أ ؼبها ٤ بهاد.فب خثب جخ ج ٤ ؼبدا زو ٣ غ ٤ خ ٤ بهادا ز ٣٢ ؼك ٤ ب الءا ٤ بهادػو كرؤ ٤ ػ ٠ ا ٤ بهادر ا ٠ خ غب ب.ك ٢ ل اإل به هب ذمادا بكها ا زو ٤ ا زقل ٤ بدػ ٠ ؼا ٤ بهاد ٣ ق ع ٤ غا ئ بد ؽز ٠ األ قب 30 ثب بئخ ا ز ٢ ب ذر ؽز ٠ 50 ثب بئخ األ قب ث ؼل ك ا زض بء ؽ ٤ ش ولذثب جخ ئ بدث جخ. 60 ثب بئخ ؽ ت ل ا بكه كب ا زل ٤ وك ٢ ناا وواها قب ثزو ٤ ا زقل ٤ بدػ ٠ ؼا ٤ بهاد عبءك ٢ أػوبة ػ ٤ خرؼ ٣ ا ز وه ٣ ؽ اكسا و ه ا زيا بثزؼ ٤ بد ىاهحا ب ٤ خ ا ز ٢ كو ز بػ ٠ و بدا زؤ ٤. ا ٤ خ ز ٣ خع ٤ غا لبدا ؼب وخفال ا ادا بثوخهج ب ٣ خ وع ا ا لبه ؽ ٤ شالريا ا ؼ ٤ خ ز وح أ ؾذمادا بكهأ و بدا زؤ ٤ ر ٤ و ذ فال ن ا ؼ ٤ خأ جب ؾا زؼ ٣ خعلا وبث برغ ٤ ؼ لك ػخ وفا ئ ٤ بعؼ برووها زو ٤ ا زقل ٤ بدا ؽخ فب خ أ ىاهحا ب ٤ خ ب ذهل. هك ذ وزوؽ با زؼ نثوكغه ٤ خ ؼا ٤ بهاد ع خأفو أ لد بكه قز خك ٢ هطبعا زؤ ٤ بد أ و بدا زؤ ٤ ب ا برلبك ١ اعواءاد رو ٤ ا زقل ٤ بدػ ٠ ؼا ٤ بهاد ٤ واا ٠ أ ا ب ال ٣ ك ٢ ءا ز ٤٤ وا زؼ نث ق بد و بدا زؤ ٤ فب خ بر يا ز ٢ رز كوػ ٠ هأ ب ب ؾل ك ؽ ٤ شا رؼ ٣ ا ز وه ٣ ٣ ز ػ و ٣ ن. اال زال ا ز ى ٣ غا غ ٤ ل ن ا ق بد ك ٢ ل ا ٤ بم كػذمادا بكها ٠ و هحكزؼا م اه بء لبك ٤ خك ٢ ا بك خث ٤ و بدا زؤ ٤ غه ٤ ب ا ج ا قب خثب وطبعثز ظ ٤ ما زؤ ٤ بد عؼ و بدا وطبعر زي ث ؼلالدا الءحا ب ٤ خ وك ك ٣ خ. ب ب ؾلبظػ ٠ ؽو ما ئ ٤ رؼ ٣ ك ٢ ا ٥ عب ا ؾلكح '' ل ٣ وػب ''أ ب''ا غيائو أل واه ػلال ٤ ٤ ال ''ا قجو ر و ٤ قا زقل ٤ بد ٤ ؼثز و ٣ غا زؼ ٣ ا غيائو:ؽل ٤ ع ا ٢ ٤ EL KHABAR du ''أ ب''ا غيائو أل واه أ االرلبما قب ا هغث ٤ و بدا زؤ ٤ اػزجوا ٤ لػلال ٤ ٤ ال ل ٣ وػب ا زؼ نثز و ٤ قرقل ٤ بدا زؤ ٤ ػ ٠ ا ٤ بهاد ٤ ؼث ب وػخ ؼب غخ لبدا زؼ ٣ رلبك ١ ا زؤفو. ا غ فال ا ادا ب ٤ خ أ ؼ ٤ ٤ ال ك ٢ ر و ٣ ؼ ''ا قجو''أ :''اال ؼ ب بد ز ا ٣ غبث ٤ خثب جخ و بدا زؤ ٤ ا ئ ٤ كؾب ٤ ب ز ا زقل ٤ بدا ول خ هج و بدا زؤ ٤ ب ذ ؼزجوح االأ لحا زؼ ٣ ظ ذ زؤفوحعلا ر ك ٢ ز أه بءا يثبئ '' ٤ لب'' ٣ غتا زؤ ٤ لأ ػ ٤ خا زؤ ٤ الرؼ ٢ كؾ تأ رلكغك ٢ ظو فؽ خاال زواى ث 90 ٠ ا 70 األ ك ٢ اال زلبكح فل بدع ٤ لح وػخا زؼ ٣ كب ئ ب ٣ زل ٤ ل ترقل ٤ بث ٤ ثب بئخ ٣ ٣ زل ٤ ل رؼ ٣ ػ ٠ أ ١ وهك ٢ كزوحى ٤ خ ثب وبث كب و بدا زؤ ٤ ب ذرؼب ٢ ؼ ٤ بدػغي ؼ ثبدك ٢ ا قي ٣ خ ناكب االرلبمث ٤ و بدا زؤ ٤ ٤ ل ٤ لا بكخاأل واف ث بك ٢ م ي ''. ثب جخ ما زؤ ٤ بد ػ ج ٤ ؼخاال ؼ ب بدا زظوح أ به ٤ ٤ ال ''ر ؼا زلاث ٤ وا غل ٣ لحثزلػ ٤ ر ٤ غ رط ٣ وا م رؾ ٤ ثب بئخا 50 30٠ ثب بئخ ٤ ؼثزؾو ٤ ن ب ػ ٤ خا قل بدا ول خ كزو ٤ ب ا زقل ٤ بد 191

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193 Coupures d électricité - Pertes occasionnées aux commerçants Les assurances veulent des preuves par Farida Belkhiri Les commerçants ayant subi des pertes dues aux coupures d électricité ne sont pas prêts d être indemnisés. Et pour cause, ni la Sonelgaz ni les sociétés d assurance ne sont enclines à mettre la main à la poche. «Aucune institution, dont la Sonelgaz ne veut assumer les conséquences des coupures d électricité sur les commerces. Les parties concernées se jettent la balle et aucune ne veut en reconnaître sa responsabilité», souligne Hadj Tahar Boulenouar, porte-parole de l UGCAA (Union Générale des Commerçants et Artisans Algériens). Conséquence : Les commerçants touchés par ces désagréments à l instar des détaillants des produits alimentaires, des bouchers, des boulangers et mêmes ceux exerçant dans les services, appellent les pouvoirs publics à les doter de groupes électrogènes jusqu à la fin de l été. «Ces commerçant demandent à l Etat de leur fournir des groupes électrogènes», explique Hadj Tahar Boulenouar, porte-parole de l UGCAA (Union Générale des Commerçants et Artisans Algériens). Car contrairement aux affirmations, entre autres du PDG de la Sonelgaz, ces commerçants ne pourront pas facilement être dédommagés par leurs assureurs respectifs. «Les assureurs ne remboursent pas sans preuve. Or, qui pourrait, des commerçants, prouver que les produits ont été altérés à cause des coupures d électricité et non pour une autre raison?», s interroge M. Boulenouar. Des propos que confirme la compagnie algérienne d assurance et de réassurance (CAAR). En clair, les commerçants qui ont des contrats avec les agences d assurance à des fins professionnels, peuvent être indemnisés s ils ont la preuve que les pertes enregistrées à leur niveau sont dues aux coupures d électricité. «Dans le cas contraire, si les commerçants ne peuvent pas fournir de preuves, c est à la Sonelgaz d en assumer la responsabilité, car le groupe a un contrat d assurance pour couvrir ce genres d incidents, non seulement au profit des commerçants, mais également à celui des particuliers», explique un cadre de la CAAR. Ainsi si des éléments électroménagers de particuliers sont endommagés à cause des coupures d électricité, ces particuliers ont le droit de saisir Sonelgaz pour se faire indemniser. «Au dernier recours, les commerçants donc peuvent saisir Sonelgaz», assure le cadre. Cette procédure concerne surtout les commerçants de détails des produits alimentaires. Car pour ce qui est des boucheries, les choses sont tout autres. En fait, celles-ci n auront pas besoin de solliciter l assurance pour rembourser les pertes en viandes pour la simple raison que les viandes ne sont pas du tout assurées! «A notre niveau, l assurance est juste pour le matériel et les personnes. Les viandes ne sont pas concernées. En cas de coupures d électricité, nous avons des chambres froides qui tiennent 24 h. Au-delà, nous emportons nos viandes vers les chambres froides des abattoirs», affirme un boucher de la rue Tanger, à Alger-Centre. LE MIDI LIBRE du % des compagnies auditionnées par la Commission de supervision Par Amar Aouimer La quasi totalité des compagnies d assurance de la place (90%) ont été auditionnées par la Commission de supervision des assurances (CSA), a annoncé le président de cette Commission et directeur général du Trésor, Hadji Babaammi. Ces audits, effectués par la CSA depuis son installation, ont surtout permis aux compagnies concernées d exposer leur organisation, leur capital, leur business plan de même que leurs prévisions en matière de développement ainsi que leurs difficultés, contraintes et suggestions, a indiqué Babaammi dans un entretien paru dans le premier numéro de La Revue de l assurance éditée par le Conseil national des assurances (CNA), selon l APS. Instituée par l article 209 de l ordonnance modifiée et complétée, la CSA est une administration relevant du ministère des Finances. Elle est chargée du contrôle du secteur des assurances. Cette administration a pour objectif de protéger les intérêts des assurés et bénéficiaires de contrat d assurance, en veillant à la régularité des opérations d assurance ainsi qu à la solvabilité des sociétés d assurance, de promouvoir et développer le marché national des assurances, en vue de son intégration dans l activité économique et sociale. Selon son président, la CSA, opérationnelle depuis déjà un an, est composée du directeur général du Trésor, du directeur des assurances au ministère des Finances, de deux magistrats en plus d un 193

194 expert indépendant en assurances. La mise en place de cette autorité chargée de veiller à la réglementation en vigueur est, en outre, intervenue dans le cadre des réformes du secteur, notamment l obligation faite aux compagnies de séparer les assurances dommages et les assurances de personnes ou assurance vie. M. Babaammi a, d autre part, affirmé que des compagnies étrangères sont intéressées par le marché algérien, citant l exemple de la société française AXA qui avait obtenu son agrément en octobre 2011 et qui opère avec deux filiales dédiées à la branche assurances dommages et l assurance vie. Il a, à cet effet, rappelé que toute société privée ou étrangère voulant s implanter en Algérie devra se conformer à la réglementation. EL MOUDJAHID du Commission de supervision des assurances : 90% des compagnies de la place auditionnées La quasi-totalité des compagnies d assurances de la place (90%) sont déjà auditionnées par la Commission de supervision des assurances (CSA), a annoncé le président de cette Commission et directeur général du Trésor, M. Hadji Babaammi. Ces audits effectués par la CSA depuis son installation ont surtout permis aux compagnies concernées d exposer leur organisation, leur capital, leur business plan et aussi leurs prévisions en matière de développement ainsi que leurs difficultés, contraintes et suggestions, indique M. Babaammi dans un entretien paru dans le premier numéro de la revue de l assurance éditée par le Conseil national des assurances (CNA). Instituée par l article 209 de l ordonnance modifiée et complétée, la CSA est une administration relevant du ministère des Finances. Elle est chargée du contrôle du secteur des assurances. Cette administration a pour objectifs de protéger les intérêts des assurés et bénéficiaires de contrat d assurance, en veillant à la régularité des opérations d assurance ainsi qu à la solvabilité des sociétés d assurances et de promouvoir et développer le marché national des assurances, en vue de son intégration dans l activité économique et sociale. Selon son président, la CSA, opérationnelle depuis déjà un an, est composée du directeur général du Trésor, du directeur des assurances au ministère des Finances et de deux magistrats, en plus d un expert indépendant en assurances. La mise en place de cette autorité chargée de veiller à la réglementation en vigueur a, en outre, intervenu dans le cadre des réformes du secteur, notamment l obligation faite aux compagnies de séparer entre les assurances dommages et les assurances de personnes ou assurance-vie. M. Babaammi a, d autre part, affirmé que des compagnies étrangères sont intéressées par le marché algérien, citant l exemple de la société française AXA qui avait obtenu son agrément en octobre 2011 et qui opère avec deux filiales dédiées à la branche assurances dommages et l assurance-vie. Il a, à cet effet, rappelé que toute société privée ou étrangère voulant s implanter en Algérie devra se conformer à la réglementation. L AUTHENTIQUE du Dédiée au secteur des assurances en Algérie L Assurance, une publication du CNA Le premier numéro d une revue dédiée aux assurances et aux professionnels de ce secteur, L Assurance, vient d être publiée par le Conseil national des assurances (CNA), dont le premier numéro est consacré à la présentation du marché et des acteurs de ce secteur financier à forte valeur ajoutée. Cette nouvelle publication semestrielle, qui se veut «un maillon fort dans le processus de développement et de modernisation» du secteur des assurances en Algérie, «vient enrichir une scène jusque-là peu prolifique», affirme dans l éditorial de la revue M. Abdelhakim Benbouabdellah, secrétaire du CNA. Dans le domaine des assurances, l édition et la publication de revues spécialisées, hormis quelques bulletins institutionnels ou ceux appartenant à des sociétés exerçant sur le marché, est restée «en deçà du rôle qu elles peuvent jouer» sur les plans qualitatif et quantitatif, reconnaît M. Benbouabdellah. Ainsi, L Assurance, dont la parution s inscrit dans le cadre du plan de développement à moyen terme du CNA ( ), compte jouer «le rôle de locomotive dans ce domaine», a-t-il ajouté. A travers une centaine de pages en langue française et en couleurs, L Assurance propose à un lectorat professionnel divers thèmes liés aux assurances en Algérie. Une interview avec le ministre des Finances, M. Karim Djoudi, sur l évolution du secteur en Algérie constitue le dossier phare de ce premier numéro. Le premier numéro de L Assurance comprend 194

195 aussi une présentation historique du marché, un aperçu de la commission de supervision des assurances appuyée d un entretien avec son président, M. Hadji Babaammi, alors que les perspectives et défis de la culture d assurance sont les principales rubriques contenues dans ce premier numéro. La nouvelle publication comprend également une présentation des sociétés de la place, un dossier sur le développement de la bancassurance en Algérie et l actualité du secteur durant les six derniers mois. A. M. T. LIBERTE du L Assurance publié par le CAN Le secteur des assurances a désormais sa revue Le 1er numéro d'une revue semestrielle dédiée aux assurances et aux professionnels de ce secteur, L Assurance, vient d'être publié par le Conseil national des assurances (CNA), qui consacre cette première édition à la présentation du marché et des acteurs de ce secteur financier à forte valeur ajoutée. à travers une centaine de pages en langue française et en couleur, L Assurance propose à un lectorat professionnel divers thèmes liés aux assurances en Algérie. Une interview avec le ministre des Finances, Karim Djoudi, sur l évolution du secteur en Algérie constitue le dossier phare de ce premier numéro. La nouvelle publication comprend également une présentation des sociétés de la place, un dossier sur le développement de la bancassurance en Algérie et l actualité du secteur durant les six derniers mois. ALGERIE FOCUS du L ASSURANCE : «un nouveau magazine pour les professionnels de l assurance La revue semestrielle est une initiative du Conseil national des assurances (CNA), et elle vient de lancer son premier numéro. Le magazine vient combler un vide éditorial, car les assureurs n avaient pas vraiment de presse dédiée à leur domaine. Le CNA publie régulièrement des lettre d informations et autres actualités, mais cette nouvelle revue a pour but d être un maillon fort dans le processus de développement et de modernisation du secteur des assurances. «Il vient enrichir une scène jusque là peu prolifique «le rôle de locomotive dans ce domaine», explique Abdelhakim Benbouabdellah, secrétaire du CNA dans son éditorial repris par l APS. Un bilan du marché de l assurance La première publication présente l historique et la situation actuelle du marché et des acteurs de l assurance, un secteur en pleine expansion en Algérie. L Assurance veut devenir à terme, une source d information incontournable, et pour cela elle ajoute à son sommaire une présentation des sociétés de la place, un dossier sur le développement de la bancassurance en Algérie et l actualité du secteur durant les six derniers mois. Ce premier numéro est également l occasion d offrir une interview exclusif du Ministre des Finances Karim Djoudi, sur l évolution de ce marché algérien. LIBERTE du Une première en Algérie La maison de la culture de bejaia souscrit une assurance Par Mustapha BENSADI Les spectacles, qui se déroulaient dans la grande salle, ont lieu désormais sur l esplanade la maison de la Culture de Béjaïa. Et pour pallier à tous risques, la directrice a souscrit une assurance auprès de la Cash assurances pour une bagatelle de neuf millions de centimes. Il faut dire qu il arrivait de plus en plus régulièrement à celle-ci de recevoir jusqu à 2000 spectateurs ; la capacité d accueil est limitée à un millier de personnes au grand maximum. Si bien que, sous la pression, Mme. Salima Gaoua, «gardienne du temple», a dû transférer le déroulement du programme, notamment les 195

196 concerts de chants, vers l esplanade, à ciel ouvert. Au grand bonheur de centaines de familles, dominante incontestable de la masse de spectateurs tous âges confondus et d une mixité aussi agréable que rassurante. Ainsi donc, depuis le début du mois sacré, l afflux est constant, voire impressionnant car frisant souvent les 3000 spectateurs à chacune des soirées. Mme. S. Gaoua a également pris le soin de ne pas sevrer les enfants et ce, en programmant tous les jours, depuis le début de Ramadhan, des séances de projection de films dans la «petite salle» dès 14h, relayées dès 17h par une autre projection pour adultes. Gâté, tout le monde l est vraiment, aussi bien dans l après-midi qu en soirée, durant laquelle une pléiade d artistes locaux (dont certains ont une envergure nationale) se produit non sans brio, accompagnés par les groupes «Hammadite» et «Tilanya». Le public est cependant gratifié, de temps à autre, comme pour ce jeudi 09 août d un concert de Rabah Asma, un artiste «de l extérieur», ou pour dimanche 12 du même mois, qui verra sans aucun doute l esplanade (pourtant encore en état de chantier) de la maison de la culture contrainte de contenir le double de spectateurs qu elle en contient d habitude ce mois de Ramadhan et pour cause : La tête d affiche sera Hamidou. Après les prières de «Taraouih», chaque soirée de ce mois sacré est un délice d ambiance artistique de qualité, durant laquelle célibataires et familles entières se côtoient dans le respect mutuel et en toute sécurité. M.B EL BILAD du » بى«ر وعك ٢ رؼ ٣ ا ز وه ٣ اال وطبعا وثبئ ٢ بػخأ ب ا ا ٤ ز و ٣ ؼثز قأع ير ا و ي ٤ خ اكاهحث وكخها ذ و بدا زؤ ٤ ز و ٣ غكها خ لبدا ؼ ٤٤ ػ ذ»ا جالك«أ ا و خا ٤ خ وثبء» بى«ها ذ و بدا زؤ ٤ ا زؼبهلح ؼ ب أع اإل واع ثزطج ٤ نث كاالرلبه ٤ بدا هؼخث ٤ ب رؼ ٣ ىثبئ با ن ٣ رؼو ذأع ير ز قث جتاال وطبػبدا ز وهح وثبء. ب لكد بىػ ٠ و بدا زؤ ٤ و هحكها خ قا زؼ ٣ ك ٢ لحى ٤ خه ٤ وح لكحثب بء االرلبه ٤ بدك ٢ ؽب خا ز واها غا ؾب ٢. ؽ ت بكه»ا جالك«كب ئ ٤» بى«٣ ض ه ا بىػبدا وب ٤ خ ا زلػ ااأل ج عا و ض ٢ و بدا زؤ ٤ ا ز ٢ روثط بارلبه ٤ خ غا و خا ٤ خ وثبء لك اػ ٤ ث و هحاإل واعك ٢ رطج ٤ ن االرلبه ٤ خا جو خ ؼ ا قب خثزؼ ٣ ٣ ضجذثؤ أع ير ا ز ٢ ر ز ثب وثبء اءكالؽ ٤ خأ بػ ٤ خأ ي ٤ خرؼو ذ ؼطتأ ر ق اءعيئ ٢ أ ٢ عواءرنثنةأ ا وطبعك ٢ ا وثبء. بكػذ» بى«ا ٠ و هحاإل واعك ٢ كها خ لبدا ز وه ٣ وػ و ٣ وخا زؼ ٣ م يثؼلأ لد بالد بىػجو ا ر اكلا ج ٤ وا هج ا ز وه ٣ ػ ٠ برج ب ؾ ػ ٠ ا زؼ ٣ بد بأؽلسك ٠ ا زجب بدث ٤ أػ ا» بى«ا ا ٤ ب لكدا و خا ٤ خ وثبءثب بءاالرلبه ٤ خ غ و بدا زؤ ٤ ر ب رؼوه ػ ٤ بد ا زؼ ٣. ر ث كاالرلبه ٤ خا جو خث ٤ غ غ» بى«و بدا زؤ ٤ ػ ٠ أ ر وهدأع ير اال وطبع 48 ا وثبئ ٢ ػ ٤ ثب زول أ ب و خا زؤ ٤ ثؼلر ع ٤ هج أػ ا» بى«فال لحى ٤ خالرزغب ى بػخ رول ٣ تفط ٢ ثبإل بكخا ٠ ا وثبء زو ثؼل ب و خا زؤ ٤ ثبه ب فج ٤ وك ٢ ا وثبءإلعواء ؼب ٣ خ ٤ لا ٤ خ رؾون ؾخرؼو األع يحا وثبئ ٤ خ ؼطتأ ا ز قعواءاال وطبعا وثبئ ٤ ٢ ز ثؼل باػلاك روو ٣ و ٣ وكغا ٠» بى«زول ثؼل ب ن األف ٤ وح ص ٤ وخ ز وه ٣ زول ث بأ ب و خا زؤ ٤ ؾ ػ ٠ ا زؼ ٣ ا ب ٢ ؿ ٤ وأ ب ج ٢ ك ٢ ن االرلبه ٤ خأ أػلد زول ٣ رؼ ٣ بد ؾبالد ؾل كح ر رز هغ ب ٣ 15 بى ناا ؼلكا ج ٤ و ا ز وه ٣ بأ ن اإلعواءاد ٣ ؼبةػ ٤ بأ برزط ت لحى ٤ خػ ٠ األه م يث جته خا قجواءا ؼز ل ٣ ل و بدا زؤ ٤ ك ٢ غب ا وثبء بأ روو ٣ وا قج ٤ و ٣ جو ٠ و بث اكوخ» بى«ػ ٠ ر ٤ بكحا زؼ ٣. ECHOUROUK du

197 ف بئوا ؾوائن ا وطبػبدا وثبء ا لالؽ ٤ ا ئ ٤ كو ث ػ ٠ ٤ و م:ا زؼ ٣ ٣ أ ل ى ٣ وا لالؽخ ا ز ٤ خا و ٣ ل ٤ خه ٤ لث ػ ٠ ٤ رؼ ٣ ا لالؽ ٤ ا ن ٣ رؼو ذ ؾب ٤ ز قث جتا ؾوائن اال وطبػبدا وثبئ ٤ خاألف ٤ وح أ ؼك ٢ ر و ٣ ؼف ث "ا و م"أ ػ ٠ ب ع خػ غ زقل ٢ ؼجخا ل اع أ ا ئ ٤ ا لالؽ ٤ ٤ ز رؼ ٣ هج ا ب ؼا ؼ ٤ خ بك ٤ ب ع كأ ٣ خاعواءادفب خ ثب لالؽ ٤ ؿ ٤ وا ئ ٤. ك ٢ هذأ لك ٤ ا ٤ لكها ١ ض االرؾبكا ؼب لالؽ ٤ ا غيائو ٤٣ أ ب ؼاالرؾبكرؼ ؽب ٤ بػ ٠ اؽ بء ا ق بئوا ز ٢ ذػلح ب ن جذث بؽوائنك ٢ ا لزوحاألف ٤ وحػ ٠ ؿواه ال ٣ بدثغب ٣ خ ا ج ٤ لح مأ وا ؿ ٤ و ب ه لا ٣ غبكا ؾ ا ب جخ لالؽ ٤ ؿ ٤ وا ئ ٤ ا ز ٢ ر ئالء ا زوعبع عيء ا ق بئوا ز ٢. ر جل ب ك ٢ هذرز ل ب ؼا زؤ ٤ بدثزؼ ٣ ا ئ ٤ ك ٤ ٢ بم اى كػبا ى ٣ وا ب ط ٤ ك ٢ ؼجخا ل اع ا ٠ ا بء غ ؼبد ؾخا زو خ ٣ ل ظك ٤ ب وث ا ل اع زغ األػالف ا ز هك أ ؾبةا ناثؼ نا األ وافا ؼ ٤ خث ن ا ؼجخ ه لا ؾلبظػ ٠ ا زوواهاأل ؼبها ز ٣٢ وروتأ رؼوفاهرلبػبك ٢ ؽب ب رزقن ن ا غ بداعواءار ب ف ب أ ؼواألػالف عب مهح ٣ ؼوفاهرلبػبك ٢ ا ما ل ٤ خ ثب زيا غهوة لبكا قي ا ع كثب غيائو ام ا زظوأ ٣ ز ا ز ٤ واك ٤ بد ب خ غ ب ٣ خا خ بهل ٣ ئصوػ ٠ أ ؼبها ؾ ا ج ٤ بء ؽ ٤ شاهزوػا ى ٣ وا رو األ وافػ ٠ ا ؼ غثؼ ب ؾلبظػ ٠ ا زوواهاأل ؼبه ػ ٠ أ رو ا ىاهح ث يا ز ٤ خا ؾ ٤ خث واكوز بك ٢ ؽب اكوز ػ ٠ ا وزوػ. ع ز أ لث ػال عجبه ا وئ ٤ ا ل ٣ وا ؼب ج يا لالؽخ ا ز ٤ خا و ٣ ل ٤ خ عب ي ٣ خا ج ي واكوخ ا ؽلاد ؾ بهو ب ز ل ٤ نا ؼ ٤ خ ؽز ٠ ا جبةا زل ٤ ل ٣ هو "أ بط"ا ب ط ٤ ك ٢ غب روث ٤ خا ل اع ا ب ا لالؽ ٢ ث ػب ٤ واا ٠ ا ب ٤ خ واكوخا ؼ ٤٤ أ ٣ ب ب ٤ ب فال ر ٣ واءا زغ ٤ ياد ا بكح األ ٤ خ. ئ بدر ى ٣ غا وثبءر وػاعواءادا زؤ ٤ " " ٤ وه ٣ زلػ ٢ و هحا زؼ ٣ ا يثبئ ؿ ٤ وا ؼ ٣ ٤ زغ ٤ ج ا و ا وب ٤ خ EL FEDJR du لذ ئ بدر ى ٣ غا وثبء ا بى أ أ ؽنا ا ٤ ا يثبئ ا ن ٣ ٣ ضجذرؼو أع ير ز ق ث جتا وطبعا ز ٤ به ترؼ ٣ رطج ٤ وب وب ا به ١ ا لؼ ا ظ ب ن ا لو عا زبثؼخ غ غ ب بى. أ ؾذأ اإلعواءادر زض ٢ ا ؾنا زؼ ٣ األػطبةا ز ٢ ال ٣ ػ ا ئ خ ججبؽل ص ب أ بهد بكه ئ بدا ز ى ٣ غا ٠ أ ن األف ٤ وح ي خػ ٠ رؼ ٣ ا وها ؾب يثبئ و ٣ طخأ ٣ ضجذ. ثؤ هغ ز ٤ غخػط ك ٢ ا ج خا ز ى ٣ غ ٤ عواءف كاف ٢ ك ٢ ي أ ؾ ا يث أ ؾذأ ا ٤ ػبكح بال ٣ لوه ك ٢ رؾل ٣ لا غ خا ئ خػ ا وطبعا وثبء ر قاألع يحا و ي ٤ خ. ب ٣ غؼ ٣ زول بأ بكذػل رؼ ٣ وفا ئ خ ك ٢ ناا ؤ هلذ ئ خاإلػال ث ئ خا ز ى ٣ غا وثبء ا بى ال ٣ خر ٤ جبىحا ٤ لحك خػ ٠ اإلعواءاد ا وب ٤ خا زقنحك ٢ ض ن ا ؾبالد أ ؾذأ ا ئ بدر ز لك ٢ ا زو ٤٤ ا وها ٠ ع بى ٣ ؼزجوث ضبثخ "ثبه زو" و ٤ ب ؽغ ا طبهخا ن ١ ر و ا ج خ ٣ غ ك ٢ ث ي ؼ بر هذ ه حا طبهخ زؤ ل أ ب. هاءرؼط األع يحا زؼ خ وثبءأ ر ل بعيئ ٤ ب ٣ اإلعواءا وب ٢ االرلبه ٤ بدا جو خث ٤ ا ئ خ و بدا زب ٤ ؽ ت بأ بهدا ٤ ا زؾلصخ ا ٠ أ 48 بػخا ٠ ا ب خا ز اعلحك ٢ كائوحاالفز ب اإله ٢ ٤ وو ا يث ا ؼ ٢ طب تثب ز ع ك ٢ ظوفال ٣ زغب ى 197

198 أع اػلاكروو ٣ و ٣ وكغا ٠ ئ خا ز ى ٣ غ زول ص ٤ وخ ز وه اءىث ؽبك ١ أ بؽت ؾ رغبه ١ ك ٢ ؽب. رؤ ل بأ با غ خا ئ خػ ا وه ٣ وكؼ با ٠ و خا زؤ ٤ ؾ ػ ٠ ا زؼ ٣ ا ب ٢ ا ب ت ر ٤ وا بكهمار بأ ا ا ٤ ؿ ٤ وا ؾب ٤ ػ ٠ ا زؼ ٣ ٣ ل رجؼب ن ي فب ز ٤ األ ٠ ر ك ٢ ؽب خ باما ب ا ق ورج ثب ج خا لاف ٤ خ يث برئ ل أع يحا ئ خث كه ٤ ن أ با ؾب خا ضب ٤ خ 48 بػخا ووهح األ و كزورج ثزغب ىا يث ا ؼ ٢ األع ا وب ٢ امال ٣ زول ا ٠ ا ب خ ط تا زؼ ٣ االثؼل. ا ن ٣١ و ٤ ا ؾ ػ ٠ ج ؾا زؤ ٤ ع ز ب م ود بكه ف ٤ خاالر ب غ غ ب بىأ ئ ٤ خرؼ ٣ ا زو ٤ ػ األ واها غ خ ث جتا وطبعا وثبء ٣ قوط ا بؽ ٤ خا وب ٤ خػ طبم الؽ ٤ ز ب امأ ٣ ؼلك ها لو عا زبثؼخ ب ٢.ة ل٤ؼ. ا و بدا ز خثب ز ى ٣ غ ث ٤ ب ٣ وز وك ها و خاأل ػ ٠ غب ا ز و ٤ ت اال زقواط اإل زبط La Tribune du Les appareils ménagers ne figurent pas dans les sinistres pris en charge par les compagnies La culture de contracter une police d assurance est quasi inexistante en Algérie Par Faouzia Ababsa N eut été son obligation légale, l assurance automobile n aurait certainement pas été contractée par les propriétaires des véhicules, tous types confondus. En ce sens que la culture de l assurance des biens dans notre pays est quasi- inexistante. Un constat, somme toute malheureux que confirment les compagnies algériennes. Une absence de culture que les citoyens payent fortement. En termes de pertes importantes de matériels électroménagers. C est ce qui se passe depuis plusieurs semaines en raison du délestage et des fréquentes coupures d électricité conséquemment à la consommation en hausse de l énergie électrique, notamment les climatiseurs, suite à la forte canicule que connaît notre pays. En effet, que n a-t-on pas entendu des citoyens se plaindre d avoir vu «cramer» leurs réfrigérateurs, congélateurs, machines à laver, téléviseur et autres produits électroménagers. En revanche, certains ont exprimé leur sérénité parce que leurs produits étaient assurés auprès de compagnies pour parer à tout sinistre. Cependant, il faut savoir que l assurance des appareils électroménagers n existe pas en tant que telle. Ces dits produits entrent dans le cadre de ce qu on appelle «la multirisques habitation», laquelle protège l ensemble des biens mobiliers. Mais elle est prise en charge dans des cas précis. Il n est pas question, par exemple, nous explique le président de l Union algérienne des sociétés d assurance et de réassurance qui nous a reçu au siège de l UAR, mercredi dernier. «Ce n est pas parce que votre réfrigérateur se détériore en raison d une coupure de courant que la compagnie est dans l obligation de vous rembourser.» M. Latrous, accompagné du délégué général de l UAR, nous a également expliqué que la Sonelgaz a un contrat d assurance et une responsabilité civile. Lorsque sa responsabilité est avérée l assurance paie. Nos interlocuteurs nous ont également indiqué que le contrat multirisques habitation est on ne peut plus clair. À titre d exemple, si un client contracte une assurance de ce genre, qu il n occupe pas son domicile pendant 90 jours, tout sinistre qui pourrait survenir n est pas pris en charge par l assureur. En somme, cette assurance (multirisques habitation) concerne les cas de vols, d incendie, de bris de glaces. Ce que le commun des citoyens appelle inondation dans un logement ne figure pas parmi les sinistres pris en charge. Parce que dans le jargon des assurances, il s agit de fuite d eau et non pas de dégâts des eaux qui eux s apparentent plutôt aux inondations tels que ceux de Ghardaïa ou encore de Bab El Oued en Et dans ce cas précis, cela entre dans le cadre des catastrophes naturelles (CAT). Les deux responsables de l UAR se sont accordés à dire que la culture de contracter des polices d assurance est quasi inexistante chez les Algériens. Ils reconnaissent, en revanche, le manque flagrant de communication dans ce domaine, comme dans d autres d ailleurs. Il y a comme une timidité chez les compagnies d assurance de sensibiliser les gens aux dangers et autres risques. Toutefois, nos interlocuteurs n hésitent pas à faire appel à la presse, à juste titre d ailleurs, pour aider à la vulgarisation de la culture de l assurance pour tous les produits qu offrent les compagnies. Cela, même si, sur les 3 millions de logements que compte le parc immobilier dans notre pays, 10% sont couverts par la multirisques habitation. On nous dira que ceux qui contractent ce genre d assurance, sont les bourses modestes, mais pas les nantis qui apparemment s en soucient moins dès lors qu ils disposent de moyens financiers pour compenser leurs pertes. Pour ce qui est de la Catnat, l on nous indiquera que les citoyens s en dispensent dès lors qu ils savent que lorsqu une catastrophe s abat sur le pays ou l une de ses régions, l Etat prend tout en charge, notamment le relogement dans des appartements sociaux avec toutes les commodités. Une pratique qui dissuade 198

199 plus d un de contracter une police d assurance pour prémunir son bien et faire face à toute éventualité. EL MOUDJAHID du Hadj et omra, Macir Vie : Nouvelle offre d assurance Une nouvelle offre d assurance dédiée aux pèlerinages du Hadj et de la Omra, qui connaît un grand engouement, à été lancée par Macir V Une nouvelle offre d assurance dédiée aux pèlerinages du Hadj et de la Omra, qui connaît un grand engouement, à été lancée par Macir Vie. Cette dernière a été conçue afin de répondre aux besoins spécifiques exprimés par les pèlerins ces dernières années. Il s agit aujourd hui de la seule offre de ce type disponible sur le marché et propose de nombreux avantages tels que la livraison du contrat à domicile pour faciliter les démarches à ses clients. Ainsi, les pèlerins désireux de se rendre à La Mecque, peuvent souscrire à cette police d assurance disponible dans 55 agences et 75 points de vente du réseau Macir Vie sur l ensemble du territoire national, adossés à celui de la Compagnie internationale d assurance et de réassurance (CIAR) dont elle est la filiale. L offre couvre les prestations suivantes : frais médicaux, transport ou rapatriement en cas de maladie, rapatriement du corps en cas de décès, soins dentaires d urgence, transmission de messages urgents et perte de passeport, documents de voyage et/ou billets d avion. ECHOUROUK du رؼ ٣ بدث جخ 100 % لالؽ ٤ ؾب ٣ با ؾوائن ا وطبعا وثبء ك ٤ خث ق ٤ و 2013 ا ل ما ٢ زؼب لا لالؽ ٣٢ زؾ ا ٠ ث ي لالؽ ٤ ػب قػ ا غ ا ٢ ل ما ٢ زؼب لا لالؽ ٢ ؽ ب ؼال ١ ػ رؼ ٣ ا لالؽ ٤ ا ز وه ٣ 100 ك ٢ ا بئخ ػ ٠ أ ٣ زؾ ا لالؽ ا ئ ػ ٠ يثب و ٤ خ ا ؾوائناألف ٤ وح اال وطبػبدا وثبئ ٤ خث جخ ا ب ٤ خ ق بئوا غ خك ٢ ظوفػ و ٣ ٣ ب ا زج ٤ ؾ رؾو ٣ وا ؾب وا قب خثن ي. هب ؼال ١ أ ك ٢ ار ب غ"ا و م" أ ا ل ما ٢ زؼب لا لالؽ ٤ ٢ ز ل ثزؼ ٣ ا لالؽ ٤ ا ئ ٤ كو ك ٢ قز قا ؾب ٤ ا جو ػ ٠ ؿواها و ؼا ت ا ٤ ا ؼ ٤ و ب ٣ علػ ٠ أه ا لالػ ى ٣ بكحػ ٠ رؼ ٣ ا ا ٤ وث ٢ األثوبه ا لالؽ ٤ أ ؾبةؿوفا زجو ٣ لا ز ٢ ػوكذر هلبدػلحث جتاال وطبػبد ا وثبئ ٤ خ بأك ا ٠ ك بكا زغبدا ز ٢ ب ذث ب كاػ ٤ با لالؽ ٤ ا ؼ ٤٤ ا ٠ ا زووة ا بك ٣ نا ؾ ٤ خا زبثؼخ ل ما زؼب ل أع ا زج ٤ ؾ هج أ رو غ خفب خث واكوخا لالػ ا ه فػ ٠ ؽغ ا ق بئوا ز ٣٢ ؾلك ب فج ٤ وك ٢ م ي. ػ ا لالؽ ٤ ؿ ٤ وا ئ ٤ هب ا زؾلسأ ا ل مال ٣ رؼ ٣ أل ؿ ٤ و ئ ٤ ػلاأ ئيا ن ٣ غ ا ك ٢ فب خا ز وه ٣ ا اهسا طج ٤ ؼ ٤ خ ؽ ٤ ش ٣ و ل ما زؤ ٤ ػ ٠ ا اهسا طج ٤ ؼ ٤ خثزؼ ٣ ػ ٠ ؿواه ب ؽلس لالؽ ٢ ا طبهفك ٢ ا ل ٤ ب بداألف ٤ وح ؽ ٤ ش ٣ قا ا ٢ ثز ه ٤ غهواها زؼ ٣. ػ ٠ ؼ ٤ لا ز ل ثقل بدا ل م أ لػ ا ل ما ٢ زؼب لا لالؽ ٢ أ ؾب ٤ ا ؼ تك ٢ ال ٣ خ 10 آالف زبه ر رؤ ٤ بػ ٠ فطوا ٤ و ث جتر وه ب لؾبدا ٤ ز ػ ٠ ث وكا ا ولهحث اصو برؼ ٣ ا لالؽ ٤ ػ ا ق بئوا غ خ. 199

200 ثب وبث أكبكا زؾلسثؤ ا لالؽ ٤ ثب ب ا زؤ ٤ ػ ٠ ؽ ٤ بر ك ٢ ا بهفل خا زؤ ٤ ػ ٠ األ قب ا ز ٣٢ كو ب ٤ 100 ز ٤ كػب ؼال ١ ا لالؽ ٤ ا ل م ؽ ٤ ش ٣ ز رؼ ٣ ػبئ خا ئ ثؼل كبر ث ج ؾ ب ٢ هله ٤ز ٤ 1 ثب ب جخا ٠ ا زؤ ٤ ػ ٠ ز بر أ ل ف با ا ٤ ؽ ٤ شأ لأ ا زؤ ٤ ػ ٠ ا جووحث ٣ غ تا لالػف بهح ٤ 18 بػ ٠ األه ك ٢ ؽب ل م ن األف ٤ وح ؽ ٤ ش ٤ زؾ ا ٠ ث يرؼب لكالؽ ٢ أػ ؼال ١ ػ ٤ خا ل مك ٢ ا زؾ ا ٠ ث ي لالؽ ٤ آكبما ؼب ٤ 800 بهك ٣ به ز خا ج ي ٤ 1000 بهك ٣ به امث ؾا ل مؽب ٤ بهه أػ ب هله ثوه أػ ب ه ٤ ز رول ٣ هو لالؽ ٤ رؤ ٤ نا واكوز ك ٢ ب بر ب ٣ وروتأ ٣ ز ر ٤ غ ب ا ل مثب بء بك ٣ ن 64 ل هبا ب طخؽب ٤ ب. ؾ ٤ خأفو ك ٢ ا غ ةا غيائو ١ ث ر ل ف ر وا ذهو ٣ جب ر بفا ٠ ا EL MOUDJAHID du L Algérienne des assurances : L expérience suisse en débat Une conférence de presse en prévision d un séminaire de deux jours portant sur l expérience suisse dans le domaine des assurances dans le cadre d un partenariat avec le grand réassureur mondial «SWISS RE» a été organisée, hier, à l hôtel «Hilton» par l Algérienne des assurances, première compagnie d assurance privée crée à la faveur de l ouverture de l activité à la faveur de l ordonnance de Dans son intervention le directeur général de la compagnie a souligné les objectifs recherchés à travers le recours à l expérience suisse pour dire qu il s agit, en priorité, d améliorer la qualité des prestations fournies aux clients dans ce souci de fidéliser la clientèle. Le programme de la formation qui entame sa troisième année a confirmé «ce besoin d une remise en question pour revoir notre perception du risque et notre façon de gérer» a-t-il affirmé. M. Tahar Bala a également insisté sur les avantages de l assurance dans la sphère économique. «L assurance est indispensable pour l entreprise qui veut se prémunir de risques éventuels quelque soit la nature de l activité car c est par l indemnisation que renaît l entreprise». C est en fait le «moteur de l économie», dira t-il. A ce propos, le conférencier reconnaît que la CAT-NAT, pourtant obligatoire, conséquemment à la promulgation de l ordonnance n du 26/08/2003 n attire toujours pas grand monde par manque de communication notamment. Et de solliciter les médias pour contribuer à vulgariser ce produit auprès du public. Dans le même contexte, il indiquera que les biens sans titre de propriété ne sont évidemment pas assurables mais qu il existe une loi qui permet la régularisation de leur situation. A une question relative aux lenteurs caractérisant le traitement des dossiers d indemnisation, il précisera que le processus exige une expertise en sus de l examen approfondi du dossier. Aussi, devrait-il expliquer, la procédure varie d une compagnie à une autre et d un dossier à un autre du fait que le risque est apprécié différemment. Sur un autre registre, il expliquera que la séparation entre les assurances personnes et dommages n a pu être opérée par la compagnie comme exigé pour des raisons objective dont le niveau du capital et les difficultés à créer d autres filiales tout en précisant que le seul de l assurance personnes est resté le même soit un niveau dérisoire. Concernant la couverture de l assurance automobile, M. BALA déplore le tarif d assurance jugé dérisoire. «Nous avons sollicité le département des finances pour son relèvement mais ça bloque» a-t-il affirmé. En effet, les assureurs ont plaidé l augmentation de la part de cette assurance pour leur permettre d équilibrer leurs recettes et dépenses sous l argument que cette derrière demeure déficitaire du fait du grand nombre d accidents et des dépenses générées. Il ya lieu de souligner que l Algérienne des assurances qui compte s inscrire dans l assurance industrielle couvre 4% du marché algérien des assurances. Le bilan de la compagne au titre de l exercice 2011 fait ressort un chiffre d affaires de 3,2 miliards de dinars soit une évolution de 13% et d un bénéfice de 307 millions de dinars. La compagnie dispose d un réseau de 130 agences et de 07 délégations. La compagnie est dotée d un capital de 1 milliards de dinars. D. Akila EL WATAN du Assurances automobiles La remise en cause de la 2A par Melissa Roumadi Le plafonnement des remises sur les primes d assurance d automobiles ne semble pas susciter l assentiment de tous les professionnels du secteur. 200

201 Le premier responsable de l Algérienne des assurances (2A) a remis en cause, hier, le principe d une telle mesure. Si la 2A a adhéré à l accord initié par l Union des assureurs et réassureurs, cela n empêche pas le DG de la compagnie privée, Tahar Bala, de remettre en cause le fondement d un tel accord. Il explique sa position par le fait que l activité d assurance est avant tout une activité commerciale et qu il revient à l assureur d évaluer les primes d assurance en fonction du risque. Pour lui, ce genre de mesures tend à bureaucratiser l activité. Cependant, il reconnaît les griefs adressés aux professionnels du secteur quant à l anarchie qui règne sur le marché des assurances. L assureur, qui s exprimait en marge d un séminaire de formation sur les risques industriels, organisé en partenariat avec la Swiss Re, est également revenu sur la sempiternelle question des tarifs et des primes d assurance qu il considère trop bas. Il semble aussi que certaines conditions réglementaires posent quelques contraintes aux assureurs privés qui, malgré tout, s adaptent à la donne réglementaire. A titre d exemple, la filialisation de l assurance des personnes que la 2A a décidé d abandonner vu que la somme des primes collectées sur cette branche, soit 300 millions de dinars, ne couvre pas le capital minimum nécessaire à l ouverture d une filiale, à savoir 1 milliard de dinars. Il s agit aussi du semi-monopole de la compagnie centrale de réassurance. A ce propos M. Bala estime que la 2A se soumet à la réglementation en vigueur et confie 50% de son portefeuille de réassurance à la CCR, tandis que le reste est négocié avec de grandes compagnies. Chose qui permet à l assureur de prendre en charge de gros risques industriels. Ainsi, la 2A a indemnisé un sinistre de 350 millions de dollars à ArcelorMittal en 6 mois. L éloignement des assureurs privés des industries publiques aurait pu aussi déranger la compagnie qui table sur les risques industriels pour sa stratégie de développement. Or, l assureur compte sur l amélioration des prestations de services. Les risques industriels constituent 56% du portefeuille de l assureur. Celui-ci a réalisé en 2011 un bond de 15% de son chiffre d affaires à 3,2 milliards de dinars et de 20% de son résultat à 307 millions de dinars. Des performances expliquées par la baisse des sinistres. HORIZONS du A confie sa mise à niveau à des partenaires suisses «Nous voulons nous spécialiser dans le risque industriel», déclare son P-DG park. Daghefli «Il n y avait pas urgence à séparer l assurance des personnes avec celle des dommages», a estimé le P-DG de la société algérienne d assurance 2A, Tahar Bala, lors d une conférence de presse, en marge d un séminaire organisé avec le partenaire suisse Swiss Re, portant sur la mise à niveau de son personnel. Pour le patron de la première compagnie d assurance, à 100% privée, agréée en 1998, «seules deux compagnies sur les sept présentes sur le marché ont, d ailleurs, pu faire la filialisation», exigée depuis 2011 par le législateur algérien, c est-à-dire créer une société dédiée aux dommages et une autre à l assurance des personnes. «La société 2A n a pu le faire, parce que cela demande un capital important qu on ne peut supporter», explique-t-il d autant que, argumente-t-il, l assurance de personnes «ne représente que 7% dans notre chiffre d affaires global». D ailleurs, la compagnie a l intention de se «spécialiser davantage dans la couverture du risque industriel», selon ses responsables d où ce recyclage qui intervient trois ans après une opération similaire avec le groupe Swiss Re, dont ont dit qu il est «de notoriété mondiale en matière de gestion du risque». Cette conférence a été l occasion d aborder avec des spécialistes algériens dans le domaine des assurances beaucoup de questions liées au tarif, à l indemnisation des assurés et enfin, à l assurance catastrophes naturelles (Cat-Nat) qui est peu développée en Algérie «en raison du peu de communication des compagnies d assurances qui n ont pas joué à fond le volet sensibilisation des citoyens», reconnaît Tahar Bala et ce, malgré son caractère obligatoire. Pour les autres points, c est le vice-président de l assureur suisse qui vient à la rescousse en faisant valoir que le problème des retards dans l indemnisation résulte de «la lourdeur de la gestion des sinistres», ce que la compagnie 2A, à travers ce type de partenariat, «est en train d améliorer pour atteindre une gestion efficace et répondre aux soucis des assurés», dira M. Merouche, un Algérien dans le staff de Swiss Re, depuis dix ans déjà. Il faut dire aussi que si la compagnie 2A a réussi à obtenir son certificat Iso, depuis 2004, cela atteste de «la célérité dans le traitement des dossiers et la satisfaction de la clientèle», nous di M. Bala qui a reconnu que «les tarifs sont bas pour l automobile», bloqués par le gouvernement, ce qui ne laisse qu une faible marge de 201

202 manœuvre, à l assureur, c est-à-dire «agir sur les garanties facultatives.» Malgré ces aléas, 2A qui est constituée de plusieurs actionnaires comme Dahli, propriétaire de Hilton, Ofarco, promoteur immobilier, Pharmagen et Arcofina a tout de même pu réaliser de bons résultats. Elle a pu faire face à un sinistre de 350 millions de dollars «payé en six mois», dit fièrement son P-DG. Quant à son chiffre d affaires, il a été de l ordre de DA en 2011, soit en progression de 5,42% par rapport à Ses parts de marché sont, elles, de 4% seulement. L EXPRESSION du Séminaire sur la couverture des accidents et sinistres L'Algérienne des Assurances teste ses agents L'assurance des risques techniques et l'attitude à tenir en cas de modification des clauses du contrat ont été au centre du séminaire organisé, hier, au profit des agents de la 2A. Afin d'évaluer les connaissances de ses agents et savoir s'ils connaissent et appliquent au pied de la lettre la loi et les règlements en matière de couverture des risques techniques, la 2A a organisé à Alger, hier, un séminaire de deux jours sur ce thème. Animé par Rachid Merrouche, représentant de la Suiss Reinsurance Company, ce séminaire a été mis à profit par les présents pour évaluer leurs connaissances et échanger leurs expériences, à l'ombre des changements et mutations profondes qu'a connus le secteur des assurances ces dernières années. Selon l'orateur, «le but de ce séminaire est de revoir les polices d'assurances pour essayer de mieux les comprendre.» Citant l'exemple de la police tous risques chantier/ tous risques montages, M.Merrouche a indiqué que cette assurance est constituée généralement de deux sections différentes, qui peuvent, donc, faire l'objet de deux polices distinctes, à savoir dommages matériels et responsabilité civile. Après avoir rappelé que certaines polices en couvraient une troisième relative, elle, aux pertes d'exploitation anticipées ou retard dans le démarrage, l'expert des assurances a énuméré les principaux périls de la section une et qui sont, selon lui, l'incendie, l'explosion, les périls naturels, le vol, l'effondrement et les erreurs de conception. Seuls les dommages et pertes sont couverts au titre de la section une, alors que pour la seconde, il s'agit d'«une couverture optionnelle dont l'objectif n'est pas de remplacer les polices responsabilités civiles souscrites par les constructeurs, mais de faciliter la tâche aux assurés». Quant à la section trois, elle a pour but d'«indemniser l'assuré ou maître de l'ouvrage pour la perte de marge brute subie, consécutive à des dommages indemnisables au titre de la section une, provoquant une perturbation dans le déroulement des travaux et un retard dans la mise en service de l'installation assurée». Abordant la question de la sous- traitance et la couverture des engins affrétés par le maître de l'ouvrage pour réaliser son programme, le conférencier a souligné que c'est ce dernier qui doit s'acquitter des frais d'assurance et non pas le propriétaire. La police dassurance et l'étendue de la couverture diffèrent selon les types d'ouvrages à réaliser. «La police d'assurance n'est pas la même lorsque vous construisez un hôtel, une raffinerie ou un barrage», a-t-il expliqué. Des conditions spéciales sont prévues, dans le cas de construction d'un barrage où des essais de terrassement doivent être effectués. Rachid Merrouche a, tout au long de ce séminaire, posé des questions pour évaluer le degré de connaissance de ces stagiaires de deux jours et savoir s'ils maîtrisent leur sujet. LE CHIFFRE d AFFAIRES du Partenariat algéro-suisse dans le domaine des Assurances Les assureurs algériens en quête de savoir-faire Le secteur des assurances est devenu une activité d une importance majeure jouant un rôle essentiel dans le développement de l économie des pays. En ce sens, et dans le souci d évoluer au même titre que les plus grandes entreprises du genre, l Algérienne des Assurances (2A) avait signé un accord de partenariat avec Swiss Reinsurance Compagny dans le cadre d un échange des expériences, a indiqué le directeur général de la 2A, Tahar Bala. 202

203 «Ce partenariat porte sur les risques techniques et les risques engineering (construction et montage). A cet effet, et en collaboration avec notre partenaire suisse en réassurance «Suisse Re», il est prévu la formation des cadres et des agents de la 2A, a affirmé le même responsable lors de son point de presse à l hôtel Hilton d Alger, en marge des travaux d un séminaire portant sur le marché des assurances en Algérie. Pour sa part, Rachid Merrouche, vice-président du Swiss Re, informera qu «on est déjà passé à la troisième étape dans le programme de la formation, soit la répétition de tout ce qu on a fait ces deux dernières années». Quant aux deux précédentes, M. Merrouche dira que la première a consisté en l introduction de l activité des assurances, en général, alors que la deuxième étape a consisté à former le personnel à communiquer avec les clients. Pour l heure, selon lui, il «nous reste 2 étapes à passer». Il est à savoir que la compagnie Swiss Re est classée deuxième mondialement. «L objectif de ce partenariat dans l intérêt de la formation de notre réseau est dicté par l'importance qu'accorde l'algérie aux différents investissements liés aux infrastructures de base et notre souci est de promouvoir le développement de cette branche d'assurances afin de satisfaire nos assurés en la matière», a affirmé le DG de la 2A. «L assureur doit expliquer à l assuré les modalités de l indemnisation» Aux termes de l exercice 2011, la 2A a enregistré un chiffre bénéficiaire net de DA, soit une progression de 22, 83 % comparativement à l exercice 2010, selon son directeur général. Malgré un contexte difficile, la 2A a pu préserver, a-t-il estimé, sa part de marché estimée à 4 % en «Au 31 décembre 2011, nous avons réalisé un chiffre d affaires de DA, soit une progression de 5, 42 % par rapport à l année 2010», a-t-il ajouté, indiquant en outre que la structure du portefeuille de la 2 A demeure dominée par la branche incendie, accident et risques divers (IARD), soit une part relative de 49,77 %. Selon lui, la 2 A a réglé, en 2011, comme volume financier d indemnisation DA pour l 1ARD, DA pour la branche automobile, DA pour l assurance des personnes, DA pour l assurance de transport et DA pour les risques agricoles; soit un total global de DA pour la même année. Mais M. Tahar Bala n avait pas, dit-il, les chiffres en tête sur le nombre de dossiers réglés, en souffrance et ni encore moins ceux qui ont été transmis à la justice durant l année L assuré apprécie pourtant un bon assureur au moment de l indemnisation et sur les délais de règlement d un sinistre. «Pour l indemnisation, cela varie d un dossier à l autre et d une compagnie à l autre. Mais je n ai pas les chiffres en tête», a-t-il indiqué, tout en soulignant que la 2A avait obtenu la certification ISO en 2004 dans le sens de prise en charge des préoccupations des assurés. Or, la loi de 2006 portant l assurance prévoit, dit-il, un mois, comme délai maximum d un règlement d un dossier ficelé. Il recommandera, par ailleurs, que «l assureur doit expliquer à l assuré au moment de la souscription, les modalités d un contrat d assurance et de l indemnisation qui exige des vérifications et par conséquent un certain temps pour régler un dossier et indemniser un assuré». L. K. 203

204 LA TRIBUNE du La compagnie a réalisé un chiffre d affaires de 3,2 milliards de dinars en 2011 La 2A veut renforcer sa présence dans l assurance industrielle L Algérienne des Assurances (2A) prévoit, dans le cadre de sa stratégie, de s inscrire dans les assurances industrielles en diversifiant ses produits. Pour réaliser cet objectif, la 2A s est rapprochée de la compagnie suisse, Suiss Re. C est ce qu a indiqué, hier, le directeur général de la compagnie d assurance, M. Tahar Bala, dans un point de presse animé en marge du workshop Suiss Re / 2A. Le partenaire suisse apportera à la 2A son appui notamment en matière de formation pour permettre au personnel de la première compagnie d assurance algérienne 100% privée de maîtriser la gestion des dossiers liés à l assurance industrielle. La 2A qui s est séparée en juin 2011 de l assurance des personnes cherche en effet à compenser les pertes enregistrées à ce niveau en mettant sur le marché des produits adaptés à la demande particulièrement celle émanant des entreprises industrielles. Pour renforcer cette présence sur le marché des PME/PMI, il faudrait mettre les moyens et investir dans la formation et l amélioration des compétences. «Nous sommes condamnés à innover, vendre mieux et indemniser mieux», a noté M. Bala à ce sujet. D où l importance de ce programme de coopération avec Suiss Re destiné aux risques industriels. Un chapitre dans lequel la 2A enregistre de grandes performances puisque les risques industriels est le produit phare de la 2A avec un taux de prés de 50% du chiffre d affaires global pour les Iard en La 2A qui travaille également avec d autres compagnies étrangères (CCR-France), OdysseRe (USA), SCOR (France) ) envisage d aller plus loin et d augmenter ce taux en inscrivant les assurances des PME/PMI et les nouveaux produits qui accompagnent l évolution de l économie sont en effet parmi ses principaux objectifs en terme de segments de marché des assurances. Un marché dont la part en 2010 était de 4%, selon le représentant de la compagnie qui a, par la même occasion, dressé le bilan de Ainsi, au cours de cet exercice, la 2A a réalisé un résultat net de 307 millions de dinars et un chiffre d affaires de 3,2 milliards de dinars en évolution par rapport à 2010 en dépit de l abandon de la branche assurances des personnes. M. Bala expliquera ce résultat par la baisse des sinistres. «Nous avons enregistré moins de sinistres en Nous n avons pas eu des sinistres liés aux actes de terrorisme», dira t-il.expliquant par ailleurs la baisse du chiffre d affaires de la filiale assurance des personnes de plus de 50%, le premier responsable de la 2A liera ce résultat au manque d agressivité et de communication chez les entreprises ayant investi ce créneau. «On vient de créer des filiales qui n ont pas de réseau étoffé, qui ne sont pas structurés et n ont pas axé sur la communication pour vulgariser les produits», notera-t-il en conclusion. S. I. TRANSACTION d ALGERIE du L Algérienne des Assurances (2A) : Un bénéfice net en augmentation de 22%! par Hafid Azouz La compagnie d assurance l Algérienne des Assurances, 2 A, a tenu, hier à l hôtel Hilton d Alger, son traditionnel workshop annuel. Son directeur général, M. Tahar Bala, a saisi l occasion pour animer un point de presse dans lequel il est revenu sur un certain nombre de point relatif au secteur des assurances en Algérie. D emblée, l orateur indiquera que l année 2011 a été «aussi bonne» que celle de 2010 réalisant au passage 3,2 milliards de dinars de chiffre d affaires et 305 millions de dinars de bénéfices, en forte augmentation par rapport à l année précédente (+22%). Le premier responsable de la 2A soulignera que la compagnie se distingue par «des indemnités rapides, justes et équitables». Par ailleurs, il mettra en exergue le volet formation, «c est parla qualité de la formation et l innovation que l on arrivera à devenir de plus en plus compétitif», a-t-il indiqué. Des propos partagés par Rachid Merrouche, vice-président de Swiss Re, partenaire de la 2A, «La 2A investit dans l humain considérant la ressource humaine comme la première richesse de la compagnie», a-t-il relevé. La compagnie qui détient 4% de part de marché ne compte pas rester en si bon chemin, «notre stratégie est basée sur l assurance industrielle», a précisé M. Bala, ajoutant au passage que la 2A propose des polices d assurances «que l on ne trouve pas ailleurs». Le workshop qui prendra fin aujourd hui permettra aux participants de se pencher sur de nombreux thèmes parmi lesquels 204

205 «l introduction à l assurance des risques techniques», la «police PEA ou ALOP» ou bien encore «la police Bris de machine (BdM)». Pour rappel, le réseau de la 2A est étoffé de 130 agences réparties sur le territoire national. H.A LIBERTE du Pour développer son portefeuille clients, notamment industriels La 2a mise sur la formation de son personnel La compagnie d assurances privée a organisé, hier, avec le géant suisse de la réassurance Swiss Ré un séminaire sur l assurance des risques techniques. L Algérienne des Assurances (2a) mise sur la formation des ressources humaines pour développer son portefeuille clients, notamment industriels, devant la perte du portefeuille assurances des personnes. La compagnie d assurance privée, du groupe Arcofina n a pas jugé utile de créer sa filiale assurances des personnes. Le manque à gagner est estimé à 300 millions de dinars. À la parution du décret qui a consacré la séparation de la branche assurances dommages de celle des assurances des personnes, nous avons considéré que la 2a, une entreprise privée créée en 1999, ne pouvait pas se permettre de créer une filiale avec un capital d un milliard de dinars, sachant que les assurances de personnes ne représentaient pas grand-chose, dans le portefeuille de l entreprise, mais également dans le secteur, a expliqué, hier, le directeur général de la société M. Tahar Bala, lors d un point presse, en marge d un séminaire, sur l assurance des risques techniques, organisé, à l hôtel Hilton, en partenariat avec le géant suisse de la réassurance Swiss Ré. Dans le secteur, les assurances de personnes ne représentent que 7%, a indiqué M. Tahar Bala. La 2a s est inscrite résolument dans les assurances industrielles, ce qui explique son rapprochement avec Swiss Ré. Les risques industriels représentent 56% de la compagnie. Pour le DG de L Algérienne des Assurances, la stimulation du marché se réalise par l innovation. Pour la formation de son personnel, la compagnie d assurances privée a tissé des relations, excellentes avec le réassureur helvétique Swiss Ré, un des plus grands réassureurs au monde. Les deux parties avaient organisé, il y a environ trois ans, un séminaire de formation. Nous avons besoin de trois ans pour nous remettre en question. De savoir ce que nous pouvons faire pour améliorer notre façon de gérer et de percevoir le risque, indique le DG de la 2a, pour qui l innovation et la proximité font partie de la stratégie de développement de la compagnie. Engagée dans le système de management de la qualité, l Algérienne des Assurances est la première compagnie algérienne d assurances à être certifiée ISO 9001 version 2008 pour ses activités d assurances toutes branches et de réassurance. Ce (Quality Management Institute) certificat décerné par QMI-SAI Global Canada depuis le 16 septembre 2004, renouvelé le 30 septembre 2010 pour une durée de trois années est la reconnaissance du système de management de la qualité mis en place par l entreprise ainsi que l aboutissement des efforts déployés par le personnel pour satisfaire les exigences de la clientèle en anticipant sur ses besoins. Malgré un contexte difficile, l Algérienne des Assurances a pu préserver sa part de marché, estimé en 2010 à 4%. La compagnie a réalisé, au 31 décembre 2011, un chiffre d affaires de 3,2 milliards de dinars. Les bénéfices nets ont atteint plus de 307 millions de dinars, soit une évolution de 20%. Le réseau de la 2a est composé de 130 agences, 8 délégations régionales situées dans les grandes villes du pays (Alger, Annaba, Oran, Sétif, Ghardaïa, Tlemcen et Béjaïa). La société compte 361 employés, dont 191 relèvent des catégories cadres. M. R. EL KHABAR du رق ذػ ب ا زؤ ٤ ػ ٠ األ قب ك ٢ ع ا ا ب ٢ ا غيائو ٣ خ زؤ ٤ بدر ع هلهار ب زؤ ٤ ا ئ بدا بػ ٤ خ زو يا غيائو ٣ خ زؤ ٤ ػ ٠ ب رؤ ٤ ا ئ بدا بػ ٤ خ رؼي ٣ يؽ خ 56 ثب بئخ هه األػ ب ا ن ٣١ ؾوو ناا لوع ك ٢ هذرق ذا و خػ ب ا زؤ ٤ ػ ٠ األ قب ب ٣ خ وع ا ا ب ٢ ب ب ٣ ؾون ؾ ٤ 300 ك ٣ به وه أػ ب ١. أػ ا ل ٣ وا ؼب غيائو ٣ خ زؤ ٤ بد ثب خا طب و ك ٢ ل ح ؾل ٤ خ ط بثل لما ٤ ز ك ٢ ا ؼب خ أ ئ ز 205

206 زو يػ ٠ ب رؤ ٤ ا ئ بدا بػ ٤ خ ا و ا و جبد ا ٥ ك بػلا ثؼلرق ٤ بػ ب ا زؤ ٤ ػ ٠. األ قب رجؼب وواهارقنر ا و خك ٢ ب ٣ خع ا ا ب ٢ هب ا ل ٣ وا ؼب غيائو ٣ خ زؤ ٤ بدا ئ ز الر ز يا ولهاد زؤ ٤ كوعفب ثزؤ ٤ األ قب ا زيا ب ثبعجبه ٣ خا بءكوعفب ث ناا زؤ ٤ اماا ز ود و بدا زؤ ٤ ك ٢ رول ٣ ن ا قل خ غثلا ٣ خا خا وبك خ. كزؤ ٤ ناا لوع ٣ زط تر ك ٤ وا بئ ا قب خث ر ى ٣ ؼ بػ ٠ ز ػلك ا ال ٣ بد أ وال ٣ ز ب ٠ غ. اإل ب بدا ؾب ٤ خ و خ ؽ تر و ٣ ؼا ئ مار ٤ 300 ك ٣ به ٣ ب ب ٣ ض ؽ ا 10٢ أكبكا زؾلسثؤ ب ا زؤ ٤ ػ ٠ األ قب ب ٣ ؾونهه أػ ب ثب بئخ هه أػ ب ا ئ خا ؾونك 2011٢ ؽ ٤ ث ؾ ٤ 2,3 بهك ٣ به. رؼ ٣ ب لاف ٤ ا ز ٢ ب ٣ ؾوو با ب مار قا زؾلسأ ئ ز اهرؤدا زو ٤ يػ ٠ ب بدرؤ ٤ أفو ػ ٠ ع ا ق ب رؤ ٤ ا ئ بدا بػ ٤ خ ا و ا و جبد. أ ؼ ب وثب خثؤ رؤ ٤ ا ئ بد ا بػ ٤ خ ٣ ض 56 ثب بئخ هه أػ ب ا و خ ا و ه ١ رؾ ٤ ن ا قل خك ٤ ٢ بما ؾبكظخػ ٠ ؽ خ 2010 ث جخ 4 ثب بئخ. أ بها ئ ا ٠ ا وا خا ز ٢ رو ٤ با غيائو ٣ خ ا و خك ٢ ما غيائو ا ولهحك ٢ زؤ ٤ بد غا و خا ٣ و ٣ خ'' ٣ إلػبكحا زؤ ٤ '' ل ٤ لاثؤ ا قجوحا ٣ و ٣ خ ز ب ك ٢ رؾ ٤ أكاء ا و خا غيائو ٣ خػجوا زؼب ك ٢ غب ا ز ٣ ض ب ب ػ ٤ األ وأ ؽ ٤ ظ ذا و زب زو ٠ فب ب ٢ك'' ثب زؤ ٤ بدك ٢ ا غيائو رؼي ٣ يا ولهادا و خا غيائو ٣ خ زؤ ٤ بدا ز ٢ رؾ ذػ ٠ بكح''ا ٣ ي كب ز ٣ ؽ ت ب لكػ ٤ بئتهئ ٤ ا و خا ٣ و ٣ خ ه ٤ ل و ٣ ؼلكػ بأل ١ ئ خرو ٣ لافزوام م ر ٤ غر اعل بك ٤. L ECHONEWS du Caisse nationale de mutualité agricole Une croissance de 26% La restructuration de la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA) et la segmentation de ses activités semble donner un nouveau souffle à la principale caisse mutuelle algérienne. En effet, le bilan d activité durant l exercice 2011, tel qu annoncé aujourd hui mardi par la CNMA, fait ressortir une nette croissance qui touche les différentes sections pour la troisième année consécutive. Il a été précisé, ainsi, qu au terme de l année 2011, la CNMA a réalisé un chiffre d affaires dépassant les 6,7 milliards de dinars, marquant une évolution positive de 17% par rapport à l exercice Aussi, une progression significative de 35% par rapport à l année 2009 avec une moyenne de 26% observée sur les trois derniers exercices. «Ceci représente une performance jamais atteinte dans le secteur des assurances», est-il fait remarquer dans le rapport en question. Sur le marché national des assurances, toutes branches confondues, la CNMA occupe la 5 ème place et la première place parmi les mutuelles. Sa part de marché a progressé de 6,4% en 2009 à 7,1% en 2010 et à 8% en 2011, soit «une évolution de 23%par rapport à l exercice 2009 et une moyenne de 18% sur les trois années», estiment aussi les experts de la CNMA qui s illustre comme leader «presque absolu dans les assurances agricoles avec une contribution moyenne de 78% sur les trois dernières années». Par branche d activité, l assurance automobile occupe une large place dans le chiffre d affaires de la CNMA avec un total avoisinant les 4,4 milliards de dinars, suivie de l assurance des personnes avec près de 600 millions DA et les productions végétales avec plus de 448 millions DA. En revanche, des branches comme l assurance des transports ou l engineering demeurent peu prisées par les assurés. Le chiffre d affaires réalisé en 2011 pour ces deux branches n atteint pas les 100 millions DA pour la première et moins de 60 millions DA pour la seconde branche. Analysant les réalisations atteintes durant l exercice 2011, les experts de la CNMA soulignent que «la recrudescence de l activité de la Caisse dans le secteur des assurances a pris une telle ampleur qu elle s est traduite par une évolution significative de 7% de sa part dans le portefeuille global estimatif de l exercice 2011 du marché des assurances. Aussi, dans les Assurances Agricoles, la CNMA occupe la première position avec une part dépassant les 85% et une progression de 1,14%du chiffre d affaires de 2011par rapport à 2010». Mourad Alla 206

207 EL WATAN du En l absence de dispositifs efficaces de prise en charge les agriculteurs délaissés face aux calamités par Mohamed Naili Au-delà du désastre écologique, les incendies de forêt enregistrés durant la saison estivale de chaque année ont des répercussions non moins lourdes sur les secteurs d activité économique dont l activité est directement liée à l exploitation des ressources naturelles. C est le cas du tourisme de montagne et de l agriculture. En conséquence, l indemnisation des agriculteurs sur les pertes subies lors des incendies de forêt qui ont affecté plusieurs wilayas du pays durant le mois d août dernier suscite moult interrogations. Dans des régions comme Tizi Ouzou, Béjaïa, Skikda, Blida ou Batna, ce sont des milliers d hectares de couvert végétal qui ont été dévastés par les feux sans épargner ni champs arboricoles, ni bâtiments d élevage, fourrages ou ruches pour la production de miel. Depuis, les agriculteurs endommagés attendent désespérément des aides publiques leur permettant de reconstituer leurs exploitations. Cependant, en l absence de couverture par les organismes d assurance, l indemnisation des dégâts subis reste problématique. En conséquence, tandis que les populations agricoles qui sont victimes de ces feux de forêt attendent des subventions de l Etat, sous une forme ou une autre, les pouvoirs publics, eux, ne se voient pas dans l obligation d intervenir systématiquement avec des aides ; dès lors, les pertes dues aux catastrophes, dont les incendies, devraient être pris en charge dans le cadre de contrats d assurance sur les productions et équipements agricoles. Ainsi, la vague d incendies de cet été a démontré à quel point l assurance agricole en Algérie est peu utilisée par les professionnels de l agriculture. Le nombre d exploitants qui contractent des polices d assurance est infime en dépit du risque élevé qui plane sur leurs biens face à des catastrophes comme les incendies, les intempéries, les inondations ou autres. Cette situation n est toutefois pas nouvelle si l on tient compte de ce que représente le segment assurance agricole dans les activités du secteur des assurances avec une moyenne annuelle inférieure à 5% du chiffre d affaires global des organismes d assurance. Nouveau système de gestion des risques C est sans doute ce handicap qui a fait réagir la semaine dernière le directeur des services agricoles de la wilaya de Tizi Ouzou appelant les agriculteurs à souscrire des contrats d assurance pour se prémunir des catastrophes naturelles. «Au vu de la loi, les dégâts causés aux biens agricoles (exploitations, plantations, élevages) par les incendies, les intempéries et autres risques et calamités naturelles, ne sont pas pécuniairement indemnisables par l Etat», a indiqué M. Boussad Boulariah, DSA de Tizi Ouzou pour qui «seuls les organismes d assurance agricole peuvent répondre dans ces cas, d où l intérêt qu ont les agriculteurs à assurer leurs biens pour prétendre au dédommagement financier de leurs pertes». Il fera remarquer aussi que «par manque de culture en la matière, sous-tendu par une certaine disposition à l assistanat, les agriculteurs, au niveau national, ne perçoivent l importance de l assurance agricole qu en cas de sinistres générés par des risques et des catastrophes naturelle, sans prendre la précaution de protéger leurs biens par une assurance». Dans le sillage de son constat et pour illustrer ce manque d intérêt manifesté à l égard de l assurance agricole, le responsable en question citera un cas : «sur un millier d agriculteurs de la wilaya touchés par la tempête de neige de février dernier, seuls trois aviculteurs avaient souscrit une assurance de leurs biens auprès de la Caisse de mutualité agricole (CMA)». Pour tenter de trouver une solution à ce problème «structurel», le ministère de l Agriculture et du Développement rural, avec l appui de la FAO (organisation des Nations unies pour l agriculture et l alimentation vient de lancer un nouveau système de gestion des risques et calamités agricoles, basé sur les contrats d assurance. En outre, des producteurs agricoles sont touchés par des calamités, l Etat prévoit des dispositions ad hoc de dédommagement, comme cela se fait dans le cadre du Fonds national pour le développement des investissements agricoles (FNDIA), comprenant l octroi de subventions pour le repeuplement de superficies oléicoles, l achat de ruches, l aménagement d étables, entre autres. 207

208 INFOSOIR du Les compagnies d assurance refusent les motards Beaucoup de compagnies d assurance ne couvrent pas les motos. Comme c est le cas de la Société Algérienne des Assurances (SAA). Selon une responsable du bureau des assurances au niveau de la SAA Che-Guevara, «la compagnie ne prend plus en charge les deux-roues. Cela fait un moment que la SAA n assure plus les motocycles en raison des dégâts engendrés par ces engins», dira-t-elle. Elle explique : «La SAA ne couvre plus les dégâts causés par les motos vu la gravité des dommages matériels et corporels.» Pour sa part, son collègue de bureau abordera l aspect financier et économique. «Couvrir les besoins d une moto n est pas rentable pour l entreprise», dira-t-il. «Même si les dégâts matériels peuvent être pris en charge et remboursés par la suite, à combien revient la couverture ou le dédommagement d une personne décédée ou gravement atteinte?», s est-il interrogé. Raison pour laquelle, a-t-il ajouté, la SAA ne couvre plus ce genre d assurance pour éviter toute équivoque. R. K. SPECIALE REVUE DE L ASSURANCE REVUE DE PRESSE SPECIALE REVUE DE L ASSURANCE 208

209 EL WATAN La revue des assurances voit le jour Le Conseil national des assurances (CNA) vient de produire une publication semestrielle dénommée «Revue de l assurance». Le numéro 1 de cette revue commence par livrer aux lecteurs un article sur l histoire des assurances intitulé : «La branche est née avec l indépendance : un demi-siècle d assurance en Algérie». S ensuit un entretien avec Karim Djoudi, ministre des Finances, également président du CNA, qui déclare : «Le recours à l assurance est largement tributaire de la qualité des services offerte aux assurés». Sur 106 pages, le lecteur lira également des entretiens avec les acteurs des assurances. Le directeur de la publication est Abdelhakim Benbouabdellah, secrétaire du CNA et le directeur de la rédaction est Younes Hamidouche, un journaliste bien connu de la presse écrite. DJAZAIRESS «L'Assurance» : Une revue dédiée au secteur des assurances en Algérie Le 1er numéro d'une revue dédiée aux assurances et aux professionnels de ce secteur, 'L'Assurance'', vient d'être publiée par le Conseil national des assurances (CNA), dont le premier numéro est consacré à la présentation du marché et des acteurs de ce secteur financier à forte valeur ajoutée. Cette nouvelle publication semestrielle qui se veut 'un maillon fort dans le processus de développement et de modernisation'' du secteur des assurances en Algérie, «vient enrichir une scène jusque là peu prolifique», affirme dans l'editorial de la revue Abdelhakim Benbouabdellah, secrétaire du CNA. Dans le domaine des assurances, l'édition et la publication de revues spécialisées, hormis quelques bulletins institutionnels ou ceux appartenant à des sociétés exerçant sur le marché, est restée «en deçà du rôle qu'elles peuvent jouer» sur les plans qualitatif et quantitatif, reconnaît M. Benbouabdellah. Ainsi, L'Assurances, dont la parution s'inscrit dans le cadre du plan de développement à moyen terme du CNA ( ), compte jouer «le rôle de locomotive dans ce domaine», a-t-il ajouté. A travers une centaine de pages en langue française et en couleurs, L'Assurance propose à un lectorat professionnel divers thèmes liés aux assurances en Algérie. Une interview avec le ministre des Finances, Karim Djoudi, sur l'évolution du secteur en Algérie constitue le dossier phare de ce premier numéro. Dans cet entretien, M. Djoudi a détaillé les grandes lignes des réformes introduites depuis 2006 sur le secteur des assurances notamment l'obligation faite en 2011 aux compagnies de séparer les activités d'assurances personnes de celles relatives aux assurances dommages. Evoquant l'évolution de l'activité des assurances en général, le ministre, également président du CNA, a souligné que le 209

210 recours à l'assurance «est largement tributaire à la qualité des services» offerts par les sociétés. M. Djoudi a, en outre, assuré que la synergie entre les banques et les assurances est en train de se réaliser à travers la bancassurance, les prises de participation de certaines banques dans le capital des nouvelles compagnies créées dans le respect des limites prudentielles. Le premier numéro de L'Assurance comprend aussi une présentation historique du marché, un aperçu de la Commission de supervision des assurances (CSA) appuyée d'un entretien avec son président, Hadji Babaammi, alors que les perspectives et défis de la culture d'assurance sont les principales rubriques contenues dans cet premier numéro. La nouvelle publication comprend également une présentation des sociétés de la place, un dossier sur le développement de la bancassurance en Algérie et l'actualité du secteur durant les six derniers mois. La Tribune Parution de L Assurance, une revue dédiée au secteur des assurances en Algérie Le 1er numéro d une revue dédiée aux assurances et aux professionnels de ce secteur, L Assurance, vient d être publié par le Conseil national des assurances (CNA). Il est consacré à la présentation du marché et des acteurs de ce secteur financier à forte valeur ajoutée. Cette nouvelle publication semestrielle qui se veut «un maillon fort dans le processus de développement et de modernisation» du secteur des assurances en Algérie, «vient enrichir une scène jusque là peu prolifique», affirme dans l éditorial de la revue Abdelhakim Benbouabdellah, secrétaire du CNA. Dans le domaine des assurances, l édition et la publication de revues spécialisées, hormis quelques bulletins institutionnels ou ceux appartenant à des sociétés exerçant sur le marché, sont restées «en deçà du rôle qu elles peuvent jouer» sur les plans qualitatif et quantitatif, reconnaît M. Benbouabdellah. Ainsi,L Assurance, dont la parution s inscrit dans le cadre du plan de développement à moyen terme du CNA ( ), compte jouer «le rôle de locomotive dans ce domaine», a-t-il ajouté. APS Algérie - Parution de "L Assurance", une revue dédiée au secteur des assurances Le 1er numéro d une revue dédiée aux assurances et aux professionnels de ce secteur, L Assurance, vient d être publiée par le Conseil national des assurances (CNA), dont le premier numéro est consacré à la présentation du marché et des acteurs de ce secteur financier à forte valeur ajoutée. Cette nouvelle publication semestrielle qui se veut un maillon fort dans le processus de développement et de modernisation du secteur des assurances en Algérie, "vient enrichir une scène jusque là peu prolifique", affirme dans l Editorial de la revue Abdelhakim Benbouabdellah, secrétaire du CNA. Dans le domaine des assurances, l édition et la publication de revues spécialisées, hormis quelques bulletins institutionnels ou ceux appartenant à des sociétés exerçant sur le marché, est restée "en deçà du rôle qu elles peuvent jouer" sur les plans qualitatif et quantitatif, reconnaît M. Benbouabdellah. Ainsi, L Assurances, dont la parution s inscrit dans le cadre du plan de développement à moyen terme du CNA ( ), compte jouer "le rôle de locomotive dans ce domaine", a-t-il ajouté. A travers une centaine de pages en langue française et en couleurs, L Assurance propose à un lectorat professionnel divers thèmes liés aux assurances en Algérie. Une interview avec le ministre des Finances, Karim Djoudi, sur l évolution du secteur en Algérie constitue le dossier phare de ce premier numéro. Dans cet entretien, M. Djoudi a détaillé les grandes lignes des réformes introduites depuis 2006 sur le secteur des assurances notamment l obligation faite en 2011 aux compagnies de séparer les 210

211 activités d assurances personnes de celles relatives aux assurances dommages. Evoquant l évolution de l activité des assurances en général, le ministre, également président du CNA, a souligné que le recours à l assurance "est largement tributaire à la qualité des services" offerts par les sociétés. M. Djoudi a, en outre, assuré que la synergie entre les banques et les assurances est en train de se réaliser à travers la bancassurance, les prises de participation de certaines banques dans le capital des nouvelles compagnies créées dans le respect des limites prudentielles. Le premier numéro de L Assurance comprend aussi une présentation historique du marché, un aperçu de la Commission de supervision des assurances (CSA) appuyée d un entretien avec son président, Hadji Babaammi, alors que les perspectives et défis de la culture d assurance sont les principales rubriques contenues dans cet premier numéro. La nouvelle publication comprend également une présentation des sociétés de la place, un dossier sur le développement de la bancassurance en Algérie et l actualité du secteur durant les six derniers mois. EL MOUDJAHID L Assurance : Une nouvelle revue dédiée au secteur Le premier numéro d une revue dédiée aux assurances et aux professionnels de ce secteur, l Assurance, vient d être publié par le Conseil national des assurances (CNA), dont le premier numéro est consacré à la présentation du marché et des acteurs de ce secteur financier à forte valeur ajoutée. Cette nouvelle publication semestrielle qui se veut «un maillon fort dans le processus de développement et de modernisation» du secteur des assurances en Algérie, «vient enrichir une scène jusque-là peu prolifique», affirme dans l éditorial de la revue, Abdelhakim Benbouabdellah, secrétaire du CNA. Dans le domaine des assurances, l édition et la publication de revues spécialisées, hormis quelques bulletins institutionnels ou ceux appartenant à des sociétés exerçant sur le marché, sont restées «en- deçà du rôle qu elles peuvent jouer» sur les plans qualitatif et quantitatif, reconnaît M. Benbouabdellah. L AUTHENTIQUE Dédiée au secteur des assurances en Algérie L Assurance, une publication du CNA Le premier numéro d une revue dédiée aux assurances et aux professionnels de ce secteur, L Assurance, vient d être publiée par le Conseil national des assurances (CNA), dont le premier numéro est consacré à la présentation du marché et des acteurs de ce secteur financier à forte valeur ajoutée. Cette nouvelle publication semestrielle, qui se veut «un maillon fort dans le processus de développement et de modernisation» du secteur des assurances en Algérie, «vient enrichir une scène jusque-là peu prolifique», affirme dans l éditorial de la revue M. Abdelhakim Benbouabdellah, secrétaire du CNA. Dans le domaine des assurances, l édition et la publication de revues spécialisées, hormis quelques bulletins institutionnels ou ceux appartenant à des sociétés exerçant sur le marché, est restée «en deçà du rôle qu elles peuvent jouer» sur les plans qualitatif et quantitatif, reconnaît M. Benbouabdellah. Ainsi, L Assurance, dont la parution s inscrit dans le cadre du plan de développement à moyen terme du CNA ( ), compte jouer «le rôle de locomotive dans ce domaine», a-t-il ajouté. A travers une centaine de pages en langue française et en couleurs, L Assurance propose à un lectorat professionnel divers thèmes liés aux assurances en Algérie. Une interview avec le ministre des Finances, M. Karim Djoudi, sur l évolution du secteur en Algérie constitue le dossier phare de ce premier numéro. Le premier numéro de L Assurance comprend aussi une présentation historique du marché, un aperçu de la commission de supervision des assurances appuyée d un entretien avec son président, M. Hadji Babaammi, alors que les 211

212 perspectives et défis de la culture d assurance sont les principales rubriques contenues dans ce premier numéro. La nouvelle publication comprend également une présentation des sociétés de la place, un dossier sur le développement de la bancassurance en Algérie et l actualité du secteur durant les six derniers mois. A. M. T. LIBERTE L Assurance publié par le CAN Le secteur des assurances a désormais sa revue Le 1er numéro d'une revue semestrielle dédiée aux assurances et aux professionnels de ce secteur, L Assurance, vient d'être publié par le Conseil national des assurances (CNA), qui consacre cette première édition à la présentation du marché et des acteurs de ce secteur financier à forte valeur ajoutée. à travers une centaine de pages en langue française et en couleur, L Assurance propose à un lectorat professionnel divers thèmes liés aux assurances en Algérie. Une interview avec le ministre des Finances, Karim Djoudi, sur l évolution du secteur en Algérie constitue le dossier phare de ce premier numéro. La nouvelle publication comprend également une présentation des sociétés de la place, un dossier sur le développement de la bancassurance en Algérie et l actualité du secteur durant les six derniers mois. ALGERIE FOCUS L ASSURANCE : «un nouveau magazine pour les professionnels de l assurance La revue semestrielle est une initiative du Conseil national des assurances (CNA), et elle vient de lancer son premier numéro. Le magazine vient combler un vide éditorial, car les assureurs n avaient pas vraiment de presse dédiée à leur domaine. Le CNA publie régulièrement des lettre d informations et autres actualités, mais cette nouvelle revue a pour but d être un maillon fort dans le processus de développement et de modernisation du secteur des assurances. «Il vient enrichir une scène jusque là peu prolifique «le rôle de locomotive dans ce domaine», explique Abdelhakim Benbouabdellah, secrétaire du CNA dans son éditorial repris par l APS. Un bilan du marché de l assurance La première publication présente l historique et la situation actuelle du marché et des acteurs de l assurance, un secteur en pleine expansion en Algérie. L Assurance veut devenir à terme, une source d information incontournable, et pour cela elle ajoute à son sommaire une présentation des sociétés de la place, un dossier sur le développement de la bancassurance en Algérie et l actualité du secteur durant les six derniers mois. Ce premier numéro est également l occasion d offrir une interview exclusif du Ministre des Finances Karim Djoudi, sur l évolution de ce marché algérien. Misterassurance.com Poster août 13,

213 Assurance Algérie : «L Assurance», une grande première dans le secteur «L Assurance» est une revue semestrielle algérienne destinée aux compagnies d assurance et à tous les professionnels du milieu. Le premier numéro comportant environ une centaine de pages en langue française et privilégiant les couleurs vient d être lancé par le Conseil national des assurances. Le CNA a choisi cette première publication pour présenter le marché et les acteurs de ce secteur financier à forte valeur ajoutée. Elle comprend également les dires du ministre des Finances concernant l évolution du secteur dans le pays. Selon le secrétaire du CNA, Abdelhakim Benbouabdellah, cette grande initiative s inscrit dans le processus de développement et de modernisation du secteur des assurances en Algérie, lequel notons-le était un milieu peu prolifique jusqu à ce jour. «L Assurance» va donc jouer le rôle de locomotive dans ce domaine. Avec cette revue semestrielle, le lectorat professionnel peut désormais suivre les actualités du secteur et tout connaître des sociétés sur les lieux. Un dossier sur le développement de la bancassurance en Algérie y est également présenté. News-assurances.com le 13 Août 2012 Algérie : La première revue professionnelle voit le jour dans un secteur en plein croissance par Laurene Rimondi En Algérie, le marché de l assurance poursuit sa croissance malgré la crise et voit naître la première publication dédiée aux professionnels du secteur. L assurance se porte comme un charme en Algérie. Après une croissance de 14% en 2009 à 730M d euros, la conjoncture a ralenti la progression en 2010 à + 4%, notamment à cause d une décrue des grands projets financés par l Etat. En 2011, le chiffre d affaires a repris une accélération de +7% selon une note de conjoncture du Conseil national des assurances (CNA), à 862,7M d euros (87,3Mds de dinars algériens). Portée par cet essor, la première revue spécialisée sur l assurance vient enrichir le secteur. Le CNA publie désormais une revue semestrielle de plus de 100 pages, en français, destinée aux professionnels. 213

214 Pour sa première édition, «L Assurance» propose une présentation du marché et des acteurs. Dans une interview, le ministre des Finances, Karim Djoudi, revient notamment sur la réforme de 2010 qui impose une séparation des activités en assurance de dommages et de personnes. La libéralisation du secteur date de 1995 Cette nouvelle réglementation a entraîné une baisse de -7% du chiffre d affaires de l assurance de personnes au cours de l exercice Une branche qui, considérée comme le parent pauvre de l assurance, ne détient que 7,7% des parts de marché contre 92,3% pour l assurance dommages (+8%). Dans son éditorial, Abdelhakim Benbouabdellah, secrétaire du CNA, déclare que la revue «L Assurance» compte s affirmer dans un «rôle de locomotive dans ce domaine». L économie du pays connait depuis les années 90 une mondialisation permise par une libéralisation. L assurance a notamment profité de l abolition du monopole d Etat en 1995, bien que le paysage assurantiel demeure encore essentiellement public. Maif et Axa présents en Algérie Sur 22 compagnies, six sont des assureurs publics non spécialisés (CAAR, SAA, CAAT, CASH), deux publics spécialisés dans l assurance-crédit et l immobilier (CAGEX et SGCI), un réassureur public (CCR). Le panorama du secteur est également composé de deux mutuelles (CNMA, MAATEC) et sept assureurs à capitaux privés (CIAR, 2A, Trust, GAM, Salama, Al Rayan et Alliance Assurance). Les sociétés d assurances de personnes sont plus récentes : CAARAMA (filiale de la CAAR), SAPS (filiale de la SAA et du français Macif) et TALA (filiale de la CAAT). AXA assurance a d ailleurs créé une filiale en Algérie ainsi qu une joint-venture CNMA- Zalama Assurances-Algérie. L assureur français, qui vise les contrats et 3M d euros de chiffre d affaires d ici la fin de l année, compte faire la différence sur la rapidité du remboursement. El Hayat El Arabya du ع ك ١ :ا غ ءا ٠ ا زؤ ٤ بد و ث ػ ٤ خا قل بد أ لها غ ا ٢ زؤ ٤ بدا ؼلكاأل غ خا زؤ ٤ بد ٢٤ ا وطبعرؾ ػ ا "رؤ ٤ بد"ؽ ٤ شف ا ؼلكاأل زول ٣ ػو ؽ ا م ا زؼب ٤ ك ٢ ا وطبعا ب ٢ م ١ ا و ٤ خا بكخا ب خ. طذا غ خا ء 2006 ػ ٠ هطبعا زؤ ٤ بد ٤ باإل يا ٤ خا لو خك ٢ خ ا قط ا ؼو ٣ خ ال الؽبدا ز ٢ ر ذاكفب ب ن 2011 ػ ٠ ا و بدك ٢ ك ب بدا زؤ ٤ ػ ٠ األ قب ر يا قب خثب زؤ ٤ األ واه. و ذا غ خ ر و ٣ ؼ ى ٣ وا ب ٤ خ و ٣ ع ك ١ ا ن ٣١ ا ٣ ب تهئ ٤ ا غ ا ٢ زؤ ٤ بدؽ رط ه ب ا زؤ ٤ بد. ؽ ٤ شهب أ ا غ ءا ٠ ا زؤ ٤ بد" و ث ػ ٤ خا قل بد"ا ول خ وفا و بد أ ؼع ك ١ أ ا زؼب ث ٤ ا ج ى ا زؤ ٤ بد ٤ زؾون فال ا بءث ي زؤ ٤ بد به خثؼ ا ج ىك ٢. ا ز ٢ أ بدك ٢ ا بهاؽزوا األ واالؽزواى ٣ خ ا غل ٣ لح هأ ب ا و بد ر ا ؼلكاأل غ خ"رؤ ٤ بد"ػو ربه ٣ ق ٢ م جنحػ غ خاإل وافػ ٠ ا زؤ ٤ بدا بكخا ٠ أكبم رؾل ٣ بدصوبكخا زؤ ٤. ر ا ؼلكاأل أ ٣ برول ٣ ػو ؽ ا و بدا ب طخك ٢ ناا غب قؽ. رط ٣ وث يا زؤ ٤ بدثب غيائو أفجبها وطبعفال األ وا زخا ب ٤ خ 214

215 El Yaoum ٤ الكأ ػلك غ خ"ا زؤ ٤ بد"ا ق خ وطبع ر ذػو ؽ ا ما ٤ خ ا زؼب ٤ أ لها غ ا ٢ زؤ ٤ بدا ؼلكاأل غ خا زؤ ٤ بد ٢٤ ا وطبعرؾ ػ ا "رؤ ٤ بد" ؽ ٤ شف ا ؼلكاأل زول ٣ ػو ؽ ا م ا زؼب ٤ ك ٢ ا وطبعا ب ٢ م ١ ا و ٤ خا بكخا ب خ. ر ذاكززبؽ ٤ خ ن ا غ خ خأ ٤ ا غ ا ٢ زؤ ٤ بدػجلا ؾ ٤ ث ث ػجلهللا ا ن ١ أ ل"أ ن ا غ خ ا ز ٢ ر له لا ٢ رؼلؽ وخه ٣ خك ٢ بهرط ٣ و ػ و خهطبعا زؤ ٤ بدثب غيائو هلعبءدك ٢ ا بهاصواء بؽخالىا ذؿ ٤ وف جخثب ا بك ٢ ". ك ٢ غب ا زؤ ٤ بدثو ٢ ا لاه وا غالدا قز خثب زض بءثؼ ا و ٣ بدا ئ بر ٤ خأ ر يا قب خ ثب و بدا ب طخثب م"ك ا ل ها ن ٣١ أ ر ؼج " ؽ ٤ شا ػ ٤ خ ا ٤ خؽ ت ل ا زؾلس. ك ٢ مادا ٤ بم كب هطبعا زؤ ٤ بدا ن ٣١ لهط و ك ٢ ا به قط ا ز ٤ خػ ٠ ا ل ا ز غ ا ٢ زؤ ٤ بد) ٣) ؼزي " ؼتك ها ؾوىك ٢ ناا غب ". ك ٢ ل االرغب روزوػ غ خا زؤ ٤ بد فال ئخ لؾخروو ٣ جبثب خا لو ٤ خ األ ا ػ ٠ ا وواءا ٤٤ ا ٤ غ قز لخ ورجطخثب زؤ ٤ بدك ٢ ا غيائو ٣ ض أ ع وك ٢ ا ؼلكاأل نادا غ خك ٢ ا ؾل ٣ شا ن ١ أك ٠ ث ى ٣ وا ب ٤ خ و ٣ ع ك ١ ؽ رط ها وطبعك ٢ ا غيائو ػ ٠ هطبعا زؤ ٤ بد هلرطوم ى ٣ وا ب ٤ خثب زله ٤ نا ٠ ا قط ا ؼو ٣ خ إل الؽبدا ز ٢ ر ذاكفب ب ن ال ٤ باإل يا ٤ خا لو خك ٢ خ 2011 ػ ٠ ا و بدك ٢ ك ب بدا زؤ ٤ ػ ٠ األ قب ر يا قب خ ثب زؤ ٤ األ واه. ثق رط ه ب ا زؤ ٤ بدث لخػب خ أ لا ى ٣ وا ن ٣١ أ ٣ ب تهئ ٤ ا غ ا ٢ زؤ ٤ بدأ ا غ ءا ٠ ا زؤ ٤ بد" و ث ػ ٤ خا قل بد"ا ول خ وفا و بد. ع خأفو أ ؼع ك ١ أ ا زؼب ث ٤ ا ج ى ا زؤ ٤ بد ٤ زؾون فال ا بءث ي زؤ ٤ بد به خثؼ ا ج ىك ٢ هأ ب ا و بدا غل ٣ لحا ز ٢ أ ؤدك ٢ ا بهاؽزوا األ واالؽزواى ٣ خ. بر ا ؼلكاأل غ خ" رؤ ٤ بد"ػو ربه ٣ ق ٢ م جنحػ غ خاإل وافػ ٠ ا زؤ ٤ بد ثبإل بكخا ٠ آكبم رؾل ٣ بدصوبكخا زؤ ٤. ر ا ؼلكاأل ناأ ٣ برول ٣ ػو ؽ ا و بدا ب طخك ٢ ناا غب قؽ رط ٣ وث يا زؤ ٤ بد أ ٤ وح.ك ثب غيائو. Akhbar El Yaoum du د خ زأ بدثب دضائش أ لها غ ا ٢ زؤ ٤ بدا ؼلكاأل غ خا زؤ ٤ بد ٢٤ ا وطبعرؾ ػ ا )رؤ ٤ بد( ؽ ٤ شف ا ؼلك األ زول ٣ ػو ؽ ا م ا زؼب ٤ ك ٢ ا وطبعا ب ٢ م ١ ا و ٤ خا بكخا ب خ. ك ٢ اكززبؽ ٤ خ ن ا غ خ زت أ ن ا غ خا ز ٢ ر له لا ٢ ا ز ٢ رؼل ث ضبثخ)ؽ وخ أ ٤ ا غ ا ٢ زؤ ٤ بدػجلا ؾ ٤ ث ث ػجلهللا ٢ك ). ه ٣ خك ٢ بهرط ٣ و ػ و خهطبعا زؤ ٤ بدثب غيائورؤر ٢ زضو ١ بؽخالىا ذؿ ٤ وف جخثب ا بك ٢ دب و بث خ خثب زض بءثؼ ا و ٣ بدا ئ بر ٤ خأ ر يا قب غب ا زؤ ٤ بدثو ٢ ا لاه وا غال دا قز ا ب طخك ٢ ا م)ك ا ل ها ن ٣١ أ ٣ ؼجب ( ؽ ٤ شا ػ ٤ خ ا ٤ خ ؽ ت ل ا زؾل س. ػ ٤ كب هطبع ) ا زؤ ٤ بدا ن ٣١ لهط و ك ٢ ا به قط ا ز ٤ خػ ٠ ا ل ا ز غ ا ٢ زؤ ٤ بد) ٣ ؼزي ) ؼتك ها ؾو ىك ٢ ناا غب ع ك ١ :ا زؾلاس"ث يا زؤ ٤ بد" زؼي ٣ يا زؼب ث ٤ زؼب ٢ ا وطبع

216 ق ى ٣ وا ب ٤ خ و ٣ ع ك ١ أ ا غ ءا ٠ ا زؤ ٤ بد" و ث ػ ٤ خا قل بد"ا ول خ وفا و بد ؾبأ ا زؼب ث ٤ ا ج ى ا زؤ ٤ بد ٤ زؾون فال ا بءث ي زؤ ٤ بد به خثؼ ا ج ىك ٢ هأ ب. ا و بدا غل ٣ لح أ لها غ ا ٢ زؤ ٤ بدا ؼلكاأل غ خا زؤ ٤ بد ٢٤ ا وطبعرؾ ػ ا "رؤ ٤ بد"ؽ ٤ شف. ا ؼلكاأل زول ٣ ػو ؽ ا م ا زؼب ٤ ك ٢ ا وطبعا ب ٢ م ١ ا و ٤ خا بكخا ب خ ك ٢ اكززبؽ ٤ خ ن ا غ خ زتأ ٤ ا غ ا ٢ زؤ ٤ بدػجلا ؾ ٤ ث ث ػجلهللاأ ن ا غ خا ز ٢ ر له لا ٢ ا ز ٢ رؼلث ضبثخ"ؽ وخه ٣ خك ٢ بهرط ٣ و ػ و خ"هطبعا زؤ ٤ بدثب غيائورؤر ٢ زضو ١ بؽخالىا ذ ؿ ٤ وف جخثب ا بك ٢ ". ك ٢ غب ا زؤ ٤ بدثو ٢ ا لاه وا غالدا قز خثب زض بءثؼ ا و ٣ بد ا ئ بر ٤ خأ ر يا قب خثب و بدا ب طخثب م"ك ا ل ها ن ٣١ أ ٣ ؼجب " ؽ ٤ شا ػ ٤ خ ا ٤ خ ؽ ت ل ا زؾلس. ػ ٤ كب هطبعا زؤ ٤ بدا ن ٣١ لهط و ك ٢ ا به قط ا ز ٤ خػ ٠ ا ل ا ز غ ا ٢ زؤ ٤ بد ) ٣) ؼزي " ؼتك ها ؾوىك ٢ ناا غب " روزوػ غ خا زؤ ٤ بد فال ئخ لؾخروو ٣ جبثب خ ا لو ٤ خ األ ا ػ ٠ ا وواءا ٤٤ ا ٤ غ قز لخ ورجطخثب زؤ ٤ بدك ٢ ا غيائو ٣ ض أ ع وك ٢. ا ؼلكاأل غ خك ٢ ا ؾل ٣ شا ن ١ أك ٠ ث ى ٣ وا ب ٤ خ و ٣ ع ك ١ ؽ رط ها وطبعك ٢ ا غيائو عبطه ٠ ػ 2006 ك ٢ ناا ؾل ٣ شرطوم ى ٣ وا ب ٤ خثب زله ٤ نا ٠ ا قط ا ؼو ٣ خ إل الؽبدا ز ٢ ر ذاكفب ب ن 2011 ػ ٠ ا و بدك ٢ ك ب بدا زؤ ٤ ػ ٠ األ قب ر ي ا زؤ ٤ بدال ٤ باإل يا ٤ خا لو خك ٢ خ ا قب خثب زؤ ٤ األ واه ثق رط ه ب ا زؤ ٤ بدث لخػب خأ لا ى ٣ وا ن ٣١ أ ٣ ب تهئ ٤ ت بع. ا غ ا ٢ زؤ ٤ بدأ ا غ ءا ٠ ا زؤ ٤ بد" و ث ػ ٤ خا قل بد"ا ول خ وفا و بد آفو أ ؼع ك ١ أ ا زؼب ث ٤ ا ج ى ا زؤ ٤ بد ٤ زؾون فال ا بءث ي زؤ ٤ بد به خثؼ ا ج ىك ٢ ها ٤ خ.د. هأ ب ا و بدا غل ٣ لحا ز ٢ أ ؤدك ٢ ا بهاؽزوا األ واالؽزواى ١ LIBERTE du Le P-DG d Alliance Assurance à propos du plafonnement des réductions tarifaires Ce n est pas une entente entre assureurs au détriment des assurés Par Meziane Rabhi Liberté : Les sociétés d assurance ont signé un accord pour plafonner les réductions tarifaires accordées aux clients. L accord s apparente à une entente sur les prix, qui fausse la concurrence et au détriment des assurés? Hassen Khelifati : Tout d abord, cet accord n est nullement considéré comme une entente entre assureurs au détriment des assurés et en violation de la saine concurrence. Sinon, l autorité de contrôle et de régulation représentée par la commission de supervision des assurances ainsi que la direction des assurances serait intervenue et aurait rejeté le protocole d accord. Les tarifs RC qui sont réglementés ne sont pas du tout touchés par ce protocole d accord. Nous avons tenté dans une démarche salutaire pour le secteur et pour l économie nationale de mettre un peu d ordre dans un marché où une certaine anarchie a été constatée avec des remises qui pouvaient atteindre même les 90%. En fait, le plafonnement concerne essentiellement l assurance tous risques, qui est devenue un produit banal et au prix dérisoire avec des conséquences énormes sur les finances des compagnies. On a tellement tiré les tarifs vers le bas que le fait de disposer d une assurance tous risques est considéré comme un permis de détruire son bien et ceux des autres, et même tuer. L assurance est là pour subir les conséquences. Cela ne pouvait plus durer pour les acteurs du marché, et même l État ne devait pas laisser cette situation perdurer. En plus du plafonnement des réductions, les assureurs souhaitent une hausse des tarifs de la prime de responsabilité civile? Effectivement, l assurance obligatoire ou ce qu on appelle communément la RC (responsabilité automobile) est dérisoire en Algérie, avec une prime moyenne de DA, alors qu ailleurs et même en Afrique, elle est dix à vingt fois plus chère. La RC auto coûte 28 dollars en Algérie,

217 dollars en Tunisie et 292 dollars au Maroc. Nous avons les tarifs RC les plus bas au monde. Notre président de l UAR a revendiqué une augmentation d au moins 100% pour la porter à DA, alors que nous avons souhaité une augmentation d au moins DA. Toutes les statisti ques le prouvent, nous encaissons 1 DA de prime et nous décaissons entre 3 et 5 DA de sinistres au titre de la garantie RC. La loi ne nous autorise pas à vendre à perte. Soit, il faut entreprendre un ajustement des tarifs, même de façon graduelle, pour atteindre le tarif d équilibre, soit on trouve d autres mécanismes de compensation avec l autorité de tutelle, si on considère l assurance automobile obligatoire comme produit de large consommation et à caractère social. Nous sommes obligés de revoir les tarifs RC. Nous préparons un argumentaire détaillé, fait par des scientifiques sur des bases actuarielles solides, afin de convaincre les autorités de la justesse de notre demande et de la nécessité de sauver le secteur. Les contre-performances du secteur des assurances ne sont-elles pas ailleurs que dans la problématique des tarifs? Effectivement, nous partageons l avis que le secteur des assurances ne réalise pas les performances attendues par l économie nationale et que toutes les potentialités ne sont pas exploitées, et cela est dû à plusieurs facteurs, notamment son organisation, l architecture juridique et ses contraintes, ainsi que la responsabilité des acteurs. Pourquoi la branche assurance des personnes est aujourd hui déficitaire et nous venons de constater un recul historique au premier trimestre 2012 de plus de 53% par rapport à l année 2011? À mon humble avis, cela est dû à plusieurs facteurs. D abord, il faut relever l absence chronique d un marché financier dynamique qui aurait permis le lancement de produits de capitalisation, l insuffisance des encouragements de type fiscal, le problème culturel et la surliquidité chronique des banques avec des taux de placement inférieurs à l inflation. Puis la séparation des activités dommages et assurances de personnes couplées à une capitalisation importante et injustifiée. Ce genre de schéma est valable pour les compagnies vie qui pratiquent à outrance les produits de capitalisation, ce qui n est pas du tout le cas de l Algérie, et ce ne sera pas le cas pendant des années encore. Ce qui est paradoxal, c est qu aujourd hui, nous avons sept compagnies d assurances de personnes capitalisées à 7 milliard de dinars pour un chiffre d affaires de 1 milliard de dinars pour le premier trimestre, soit environ une moyenne de 150 millions de dinars par compagnie. Nous pensons qu une démarche hybride entre la filialisation et la continuité des compagnies classiques à pratiquer l assurance des personnes sur un horizon de 10 ans permettra de relancer la machine et de ne pas perdre le potentiel très important en savoir-faire et compétences qui se trouvait dans les compagnies. L année 2011 n a pas été bonne. Alliance Assurance a affiché un résultat net négatif. Quelles en sont les raisons et quel a été l impact sur les petits actionnaires? L année 2011 a été dure pour la compagnie, et ce, pour plusieurs raisons, notamment la forte sinistralité automobile, et les effets des sinistres issus des émeutes du mois de janvier Par ailleurs, nous avons été obligés de provisionner une grosse créance contentieuse qui s élève à plus de 500 millions de dinars. Mais les fondamentaux financiers de l entreprise sont solides et nous avons pris toutes les mesures nécessaires pour protéger la compagnie, ses finances et les intérêts de ses actionnaires, que ce soit les historiques ou ceux issus de l opération introduction en Bourse. On nous a recommandé de communiquer plus et mieux à l endroit des actionnaires et de la place financière. Nous avons donc suivi les recommandations de la Cosob et organisé une matinée d information. Nous avons également diffusé une lettre aux actionnaires leur dressant un tableau récapitulatif des accomplissements de la compagnie et des faits saillants qui ont caractérisé son environnement. Nous nous donnons un peu de temps pour juger les retombées de ces initiatives. Si elles sont positives, nous persévérerons dans nos efforts. Cependant, si rien ne change et que le marché secondaire demeure inopérant, nous devrons, pour l intérêt de la compagnie et des actionnaires, racheter les parts des petits porteurs par un investisseur institutionnel qui est par définition un investisseur averti et dont l horizon de placement est à moyen ou long terme. Nous avons beaucoup de contacts avec des investisseurs institutionnels de niveau international pour intervenir avec nous sur le marché, notamment boursier. Nous sommes en train de valider certains aspects juridiques qui permettront leur intervention et la protection des actionnaires, notamment les petits. 217

218 LE QUOTIDIEN d ORAN du Hassan Khelifati, PDG d'alliance Assurances, au «Le Quotidien d'oran» : «L'assurance tous risques est devenue un permis de détruire» par Z. Mehdaoui Le PDG d'alliance Assurances est catégorique : Si le secteur des assurances n'est pas réformé, beaucoup de compagnies auront de plus en plus de difficultés à faire face aux sinistres. La situation est telle dans le secteur que des lois doivent être promulguées pour protéger l'assureur et mettre fin aux «carences» qui hypothèquent aujourd'hui le devenir de nombre de compagnies d'assurances, estime Khelifati dans cet entretien. Le Quotidien d'oran: Alliance Assurances est la première compagnie d'assurance Algérienne à revendiquer le plafonnement des remises accordées aux différents clients pour ce qui de la formule «tous-risques». Pourquoi une telle exigence maintenant, alors que l'assurance auto constitue l'essentiel du chiffre d'affaires des assureurs publics et privés? Hassan Khelifati: Effectivement l'assurance automobile représente 65% de notre portefeuille et représente 50% du portefeuille du secteur des assurances. Pourquoi une telle revendication? C'est parce que nous avons constaté que sur la prime brute, que devait obtenir Alliances Assurances sur l'exercice (2011), nous avons pratiquement 50% de cette prime qui est restée dans les remises accordées. Par exemple en 2011, nous devions toucher 5,6 milliards de DA de prime brute et, nous n'avons touché que 2,6 milliards de DA à cause de ce jeu de remise. Je pense, par extrapolation, que c'est le cas de toutes les compagnies. Cela se répercute sur plusieurs choses, notamment sur les sinistres, sur la qualité des services et sur la santé financière des compagnies d'assurances. C'est pour cela que nous avons initié, grâce à la mobilisation des membres de l'uar (Union Algérienne des sociétés d'assurances et de réassurances) et aussi sous la présidence de M. Latrous, qui a joué un très grand rôle dans l'aboutissement du protocole d'accord avec les acteurs publics auxquels, je dois rendre un hommage pour leur prise de conscience. On a abouti, après plusieurs ronds à ce protocole qui a été signé et, soumis pour approbation par le ministère des finances. Nous attendons actuellement de nouvelles réunions pour mettre en place les mécanismes nécessaires à son application. Je pense que l'état d'esprit général va dans le sens du respect de cet accord, et je précise encore une fois qu'il ne s'agit pas d'une augmentation des primes, mais d'un plafonnement de remises. Les tarifs ne vont nullement subir d'augmentation en rappelant que pour la RC (responsabilité civile) pour 1 DA encaissé, nous décaissons plus de 3 DA à cause de la hausse inquiétante des accidents de la circulation ces dernières années. Q. O.: Le ministère des Finances a répondu favorablement à votre revendication et 13 autres compagnies d'assurances (publiques et privées) ont signé le protocole d'accord en juin dernier. Avez-vous mis en place les mécanismes de mise en œuvre du plafonnement des réductions? H. Kh.: On a franchi plusieurs étapes de discussion et on a instauré les mécanismes d'une revue mensuelle entre les premiers responsables des compagnies et nous avons abouti, après plusieurs rounds, à la conclusion du protocole qui a été approuvé. Ce n'est qu'un premier pas. La prochaine étape réside dans la mise en place de mécanismes pour respecter le protocole. Nous nous sommes convenus de nous revoir après le retour des congés de toutes les parties et je pense que cela doit intervenir dans les prochains jours. Q. O.: Est-ce que vous ne craignez pas une chute du chiffre d'affaire des compagnies d'assurance, une fois ce plafonnement entré en vigueur? H. Kh.: Effectivement, c'est un risque qu'il y'ait un recul du chiffre d'affaires, car certains assurés vont opter vers des assurances un peu plus basiques, ce qu'on appelle les dommages collision. Mais ceci dit, aujourd'hui le problème c'est que nous avons en Algérie le prix de la «tous-risques» qui équivaut au prix d'une RC ailleurs. Nous avons peut-être la «tous-risques» la moins chère du monde. Vous avez une tous-risque à moins de 100 euros et parfois même moins de 50 euros alors qu'elle protège un patrimoine et qu'elle a des conséquences illimitées sur l'assureur. Donc, peut-être que le chiffre d'affaires va diminuer, mais aussi les engagements des compagnies d'assurances vont affaiblir. Elles auront moins à supporter certains incivismes, car aujourd'hui la «tous-risques» est devenue un permis de détruire. Le risque est devenu entre guillemets «immoral». On tue et on 218

219 détruit, et on s'attend à ce que l'assureur prend tout en charge avec l'état par rapport aux blessés et aux conséquences socio-économiques qui en découlent. Je dirai qu'il y'a un risque, mais les dépenses des compagnies doivent désormais se comporter d'une manière rationnelle. Cela va peutêtre également pousser certaines compagnies à développer d'autres produits et de nouvelles offres. Je pense qu'aujourd'hui, les premiers éléments disent aussi que certains assurés commencent à réfléchir pour mieux protéger leur patrimoine. Q. O.: Nombre de compagnies d'assurances se plaignent de «fraudeurs» qui utilisent cette assurance «tous risques» pour se faire rembourser des sinistres qui n'ont jamais existé. A combien vous estimez le préjudice causé à votre compagnie du fait de cette fraude et que préconisez-vous pour y faire face? H. Kh.: La fraude existe. En Algérie, elle est amplifiée pour plusieurs raisons. Elle est amplifiée à mon avis, parce qu'il n'existe pas un système d'information fiable inter-compagnies qui peut déceler les fraudes. Aujourd'hui, nous avons dans le secteur une société spécialisée. C'est l'algérienne de lutte contre la fraude à l'assurance sur laquelle les compagnies s'appuient, quand elles ont des soupçons sur certains dossiers. A titre d'exemple, au cours du premier trimestre 2012, nous avons soupçonné 20 dossiers-sinistres très importants en automobile, et il s'est avéré que nos soupçons se sont avérés vrais pour 16 dossiers. Il faut préciser, qu'il existe une fraude des assurés qui est estimée jusqu'à 30% de la masse globale des remboursements, mais il y'a aussi un autre problème qui est lié à certaines expertises qui sont complaisantes, et qui sont une forme de fraude déguisée. Cela fait bien évidemment beaucoup de mal aux finances des compagnies. La meilleure lutte c'est d'abord de faire prendre conscience aux experts, et aux cadres des compagnies d'assurances afin d'être plus vigilants dans la préparation et le traitement des dossiers, mais aussi d'avoir un système d'information inter-compagnies sous l'égide de l'uar pour faire face aux gens qui se sont spécialisés dans la fraude aux assurances. Q. O.: Votre compagnie soutient dans un récent communiqué, que les émeutes qu'a connues le pays et la forte sinistralité dans le secteur automobile se sont traduites par une hausse de 172% des déclarations des sinistres toutes branches confondues, ayant pour conséquence : une hausse de 165% des indemnisations et de 68% de la charge de sinistres. Est-ce que vous pensez que le métier d'assureur est devenu un métier à risque à la lumière des événements, qui se sont déroulés dernièrement dans notre pays? H. Kh.: Oui effectivement, le métier des assureurs est devenu aujourd'hui un métier à risque, car il est de moins en moins rentable en Algérie pour plusieurs raisons. D'abord pour cause de la structuration du marché et les textes qui ne protègent pas forcément les assureurs. Il y a aussi le nombre d'émeutes qui se déclenchent, ça et là. Cela augmente beaucoup les engagements des compagnies d'assurances. Vous avez les tarifs qui baissent et le nombre de risque qui augmente avec nouvelles immatriculations chaque année, des routes qui ne suivent pas et des surfaces qui sont de plus en plus réduites pour la circulation automobile, ce qui augmente considérablement les risques d'accidents. On le constate sur le nombre de morts, de blessés et le coût des réparations qui s'élève à des milliards de DA (36 milliards DA pour l'année 2011). Cela veut dire que s'il n'ya pas de réforme et de mesures draconiennes pour remettre les choses à leurs places, notamment en payant le vrai prix d'une assurance, le secteur n'est plus rentable aujourd'hui. En toute honnêteté, il faut vraiment un traitement de choc. Q. O.: Votre compagnie a provisionné une importante créance contentieuse de plus de 500 millions de DA. H. Kh.: Je dirai que c'est un contentieux commercial qui est entrain d'être traité au niveau du tribunal. C'est un différend entre deux opérateurs économiques. Le client en question était chez nous depuis 5 ans et il y a eu un différend. Je pense que le problème se traite d'une façon normale. Nous avons une confiance totale dans la justice et je pense que nous allons faire un recouvrement judicaire en suivant les voies légales. Cela m'amène justement, si vous le permettez à évoquer l'un des axes de réforme en Algérie, qui est l'environnement du secteur des assurances. Il y a une concurrence exaspérée sur les tarifs et sur la survie des compagnies, ce qui fait que certains clients imposent leur loi aux assureurs en terme d'échéancier, en terme de modalités de règlement, ce qui fait que les compagnies d'assurances sont à la merci de cette «clientèle». Souvent des compagnies d'assurances, même si elles disposent de contrats dûment signés, elles n'arrivent pas à recouvrir leurs créances. Le paradoxe aussi réside dans le fait, que vous êtes obligés de couvrir les sinistres 219

220 du client, avec lequel vous êtes en contentieux. C'est l'un des axes qui nécessite une réforme urgente de la part du ministère des finances et du ministère de la justice pour qu'on change la loi et pour qu'il n y'ait plus ce genre de problèmes. Certains laissent des ardoises et changent de compagnie d'assurances. C'est devenu un moyen d'enrichissement sur le dos des assureurs. Il est urgent de s'attaquer à ce chantier. Je relève qu'en Afrique, le secteur est très développé. En Afrique de l'ouest, par exemple, aucune assurance ne peut concourir, si elle n'est pas payée sur place, même pour les entreprises. C'est un chantier urgent qu'il faut lancer, car l'assureur protège le patrimoine des autres, mais qui va défendre et soutenir l'assureur qui est soumis à des délais et des engagements? Q. O.: Alliance Assurance compte se lancer dans l'agroalimentaire. Selon les dernières «indiscrétions» votre compagnie veut investir quelques 100 millions d'euros pour créer un complexe d'agro-élevage avicole et bovin dans la wilaya de Médéa. Peut-on connaitre les détails du projet et est-ce que la crise est telle sur le marché des assurances que vous avez décidé de diversifier vos revenus? H. Kh.: Oui, je dirai que l'activité d'assurance en Algérie telle qu'elle est actuellement structurée, n'est pas aussi rentable qu'on le pense, sauf si on veut tricher avec les chiffres. Cependant les assureurs sont des investisseurs institutionnels. Ce sont des collecteurs d'épargnes. Pour ce qui nous concerne, nous avons défini un certain nombre d'axes de développement, et nous avons choisi d'aller vers ce nouveau créneau que nous considérons, comme étant un créneau d'avenir parce qu'il pourrait participer au développement local. Nous avons choisi une localité très diminue du coté de Médéa sur 240 hectares avec une population qui avoisine près de 70% de chômage. Nous avons décidé d'investir dans ce créneau 100 millions d'euros sur cinq années. Nous avons également voulu structurer la filière à notre manière et fédérer les éleveurs, sachant que la wilaya de Médéa dispose entre 800 et éleveurs, mais qui n'ont pas beaucoup de centres d'abattage et de conservation dans la région. Les études sont lancées depuis une année et demi, et nous avons présenté le projet aux autorités locales qui étaient enthousiasmées durant un an. Mais malheureusement la décision définitive dépasse le seuil de la wilaya et remonte au Ministère de l'agriculture. Il y a plus de deux mois, nous avons participé à une visite du ministre de l'agriculture à Médéa et nous avons présenté le projet implanté au niveau de Bougzoul, mais aucune suite n'a été donnée depuis ce jour là. Nous savons que le processus est long et nous attendons la décision du ministère de l'agriculture. Nous espérons une réaction du ministère le plutôt possible pour continuer le projet, ou aller voir ailleurs. J'attire juste votre attention que le projet tel que nous le concevons, va créer un millier d'emplois et vise à structurer la filière. LA DEPÊCHE DE KABYLIE Comment... taire? Assurance agricole? Connais pas La Kabylie est en proie, ces quelques dernières années, à des catastrophes naturelles successives, à cause du climat rude qui y sévit en hiver comme en été, particulièrement à Tizi-Ouzou. Le mois de février dernier, plusieurs arbres fruitiers ont été anéantis par la neige dans cette wilaya. Le glissement de terrain a également endommagé plusieurs terrains agricoles. Par ailleurs, depuis le début de la saison des grandes chaleurs pas moins de hectares sont partis en fumées suite aux incendies qui se sont déclarés aux quatre coins de la wilaya. En somme 197 feux ont été enregistrés jusqu à aujourd hui. Cette succession de catastrophes a mis à mal la gestion de l agriculture chez les petits paysans, qui se retrouvent, du coup, ruinés du jour au lendemain. Ils ne l auraient pas été, si leurs biens avaient été couverts par l assurance. C est que chez nous, les paysans n ont pas cette culture d assurer leurs champs et cultures. Mais est ce vraiment de leur faute? Leur ignorance, du moins, y serait pour beaucoup dans cet état de fait. Quoi qu il en soit, devant le fait accompli, les paysans s insurgent et crient au scandale, lançant en réalité un appel au secours. Qui sait, peut-être que les pertes subies et les dégâts causés par les feux de forets, seront pris en charge par les pouvoirs publics. Mais toujours est-il que cette catastrophe devrait être prise comme leçon pour l avenir. En effet, les fellahs sont appelés à assurer leurs propriétés et biens, afin d être remboursés en toute circonstance sans avoir à adhérer à un quelconque collectif. En outre, cette mesure assure et rassure. C est en s organisant que l agriculture peut aller de l avant. L agriculture de montagne bien connue dans la région a besoin de tous les atouts pour s assurer un avenir meilleur. La mission des pouvoirs publics est un travail de fond. C est bien d ouvrir des pistes agricoles, mais ce n est pas suffisant, d autres efforts sont à fournir. M. O. B. 220

221 LE SOIR d ALGERIE Pénurie Les compagnies d assurances font face à une pénurie de carton orange, document nécessaire pour tout déplacement en véhicule hors du territoire algérien. Face à une clientèle voulant assurer son véhicule dans le cadre de l assurance obligatoire interarabe, les assureurs ne trouvent pas d explication à ce manque de disponibilité de ce fameux document. EL BILAD du » بى«ر وعك ٢ رؼ ٣ ا ز وه ٣ اال وطبعا وثبئ ٢ بػخأ ب ا ا ٤ ز و ٣ ؼثز قأع ير ا و ي ٤ خ اكاهحث وكخها ذ و بدا زؤ ٤ ز و ٣ غكها خ لبدا ؼ ٤٤ ػ ذ»ا جالك«أ ا و خا ٤ خ وثبء» بى«ها ذ و بدا زؤ ٤ ا زؼبهلح ؼ ب أع اإل واع ثزطج ٤ نث كاالرلبه ٤ بدا هؼخث ٤ ب رؼ ٣ ىثبئ با ن ٣ رؼو ذأع ير ز قث جتاال وطبػبدا ز وهح وثبء. ب لكد بىػ ٠ و بدا زؤ ٤ و هحكها خ قا زؼ ٣ ك ٢ لحى ٤ خه ٤ وح لكحثب بء االرلبه ٤ بدك ٢ ؽب خا ز واها غا ؾب ٢. ؽ ت بكه»ا جالك«كب ئ ٤» بى«٣ ض ه ا بىػبدا وب ٤ خ ا زلػ ااأل ج عا و ض ٢ و بدا زؤ ٤ ا ز ٢ روثط بارلبه ٤ خ غا و خا ٤ خ وثبء لك اػ ٤ ث و هحاإل واعك ٢ رطج ٤ ن االرلبه ٤ خا جو خ ؼ ا قب خثزؼ ٣ ٣ ضجذثؤ أع ير ا ز ٢ ر ز ثب وثبء اءكالؽ ٤ خأ بػ ٤ خأ ي ٤ خرؼو ذ ؼطتأ ر ق اءعيئ ٢ أ ٢ عواءرنثنةأ ا وطبعك ٢ ا وثبء. بكػذ» بى«ا ٠ و هحاإل واعك ٢ كها خ لبدا ز وه ٣ وػ و ٣ وخا زؼ ٣ م يثؼلأ لد بالد بىػجو ا ر اكلا ج ٤ وا هج ا ز وه ٣ ػ ٠ برج ب ؾ ػ ٠ ا زؼ ٣ بد بأؽلسك ٠ ا زجب بدث ٤ أػ ا» بى«ا ا ٤ ب لكدا و خا ٤ خ وثبءثب بءاالرلبه ٤ خ غ و بدا زؤ ٤ ر ب رؼوه ػ ٤ بد ا زؼ ٣. ر ث كاالرلبه ٤ خا جو خث ٤ غ غ» بى«و بدا زؤ ٤ ػ ٠ أ ر وهدأع ير اال وطبع 48 ا وثبئ ٢ ػ ٤ ثب زول أ ب و خا زؤ ٤ ثؼلر ع ٤ هج أػ ا» بى«فال لحى ٤ خالرزغب ى بػخ رول ٣ تفط ٢ ثبإل بكخا ٠ ا وثبء زو ثؼل ب و خا زؤ ٤ ثبه ب فج ٤ وك ٢ ا وثبءإلعواء ؼب ٣ خ ٤ لا ٤ خ رؾون ؾخرؼو األع يحا وثبئ ٤ خ ؼطتأ ا ز قعواءاال وطبعا وثبئ ٤ ٢ ز ثؼل باػلاك روو ٣ و ٣ وكغا ٠» بى«زول ثؼل ب ن األف ٤ وح ص ٤ وخ ز وه ٣ زول ث بأ ب و خا زؤ ٤ ؾ ػ ٠ ا زؼ ٣ ا ب ٢ ؿ ٤ وأ ب ج ٢ ك ٢ ن االرلبه ٤ خأ أػلد زول ٣ رؼ ٣ بد ؾبالد ؾل كح ر رز هغ ب ٣ 15 بى ناا ؼلكا ج ٤ و ا ز وه ٣ بأ ن اإلعواءاد ٣ ؼبةػ ٤ بأ برزط ت لحى ٤ خػ ٠ األه م يث جته خا قجواءا ؼز ل ٣ ل و بدا زؤ ٤ ك ٢ غب ا وثبء بأ روو ٣ وا قج ٤ و ٣ جو ٠ و بث اكوخ» بى«ػ ٠ ر ٤ بكحا زؼ ٣. ECHOUROUK du ف بئوا ؾوائن ا وطبػبدا وثبء ا لالؽ ٤ ا ئ ٤ كو ث ػ ٠ ٤ و م:ا زؼ ٣ ٣ أ ل ى ٣ وا لالؽخ ا ز ٤ خا و ٣ ل ٤ خه ٤ لث ػ ٠ ٤ رؼ ٣ ا لالؽ ٤ ا ن ٣ رؼو ذ ؾب ٤ ز قث جتا ؾوائن اال وطبػبدا وثبئ ٤ خاألف ٤ وح أ ؼك ٢ ر و ٣ ؼف ث "ا و م"أ ػ ٠ ب ع خػ غ زقل ٢ ؼجخا ل اع أ ا ئ ٤ ا لالؽ ٤ ٤ ز رؼ ٣ هج ا ب ؼا ؼ ٤ خ بك ٤ ب ع كأ ٣ خاعواءادفب خ ثب لالؽ ٤ ؿ ٤ وا ئ ٤. 221

222 ك ٢ هذأ لك ٤ ا ٤ لكها ١ ض االرؾبكا ؼب لالؽ ٤ ا غيائو ٤٣ أ ب ؼاالرؾبكرؼ ؽب ٤ بػ ٠ اؽ بء ا ق بئوا ز ٢ ذػلح ب ن جذث بؽوائنك ٢ ا لزوحاألف ٤ وحػ ٠ ؿواه ال ٣ بدثغب ٣ خ ا ج ٤ لح مأ وا ؿ ٤ و ب ه لا ٣ غبكا ؾ ا ب جخ لالؽ ٤ ؿ ٤ وا ئ ٤ ا ز ٢ ر ئالء ا زوعبع عيء ا ق بئوا ز ٢. ر جل ب ك ٢ هذرز ل ب ؼا زؤ ٤ بدثزؼ ٣ ا ئ ٤ ك ٤ ٢ بم اى كػبا ى ٣ وا ب ط ٤ ك ٢ ؼجخا ل اع ا ٠ ا بء غ ؼبد ؾخا زو خ ٣ ل ظك ٤ ب وث ا ل اع زغ األػالف ا ز هك أ ؾبةا ناثؼ نا األ وافا ؼ ٤ خث ن ا ؼجخ ه لا ؾلبظػ ٠ ا زوواهاأل ؼبها ز ٣٢ وروتأ رؼوفاهرلبػبك ٢ ؽب ب رزقن ن ا غ بداعواءار ب ف ب أ ؼواألػالف عب مهح ٣ ؼوفاهرلبػبك ٢ ا ما ل ٤ خ ثب زيا غهوة لبكا قي ا ع كثب غيائو ام ا زظوأ ٣ ز ا ز ٤ واك ٤ بد ب خ غ ب ٣ خا خ بهل ٣ ئصوػ ٠ أ ؼبها ؾ ا ج ٤ بء ؽ ٤ شاهزوػا ى ٣ وا رو األ وافػ ٠ ا ؼ غثؼ ب ؾلبظػ ٠ ا زوواهاأل ؼبه ػ ٠ أ رو ا ىاهح ث يا ز ٤ خا ؾ ٤ خث واكوز بك ٢ ؽب اكوز ػ ٠ ا وزوػ. ع ز أ لث ػال عجبه ا وئ ٤ ا ل ٣ وا ؼب ج يا لالؽخ ا ز ٤ خا و ٣ ل ٤ خ عب ي ٣ خا ج ي واكوخ ا ؽلاد ؾ بهو ب ز ل ٤ نا ؼ ٤ خ ؽز ٠ ا جبةا زل ٤ ل ٣ هو "أ بط"ا ب ط ٤ ك ٢ غب روث ٤ خا ل اع ا ب ا لالؽ ٢ ث ػب ٤ واا ٠ ا ب ٤ خ واكوخا ؼ ٤٤ أ ٣ ب ب ٤ ب فال ر ٣ واءا زغ ٤ ياد ا بكح األ ٤ خ. ؤعغبدرىص غا ىهشثبءرششذإخشاءادا زأ " " ٤ وه ٣ زلػ ٢ و هحا زؼ ٣ ا يثبئ ؿ ٤ وا ؼ ٣ ٤ زغ ٤ ج ا و ا وب ٤ خ EL FADJR du لذ ئ بدر ى ٣ غا وثبء ا بى أ أ ؽنا ا ٤ ا يثبئ ا ن ٣ ٣ ضجذرؼو أع ير ز ق ث جتا وطبعا ز ٤ به ترؼ ٣ رطج ٤ وب وب ا به ١ ا لؼ ا ظ ب ن ا لو عا زبثؼخ غ غ ب بى. أ ؾذأ اإلعواءادر زض ٢ ا ؾنا زؼ ٣ األػطبةا ز ٢ ال ٣ ػ ا ئ خ ججبؽل ص ب أ بهد بكه ئ بدا ز ى ٣ غا ٠ أ ن األف ٤ وح ي خػ ٠ رؼ ٣ ا وها ؾب يثبئ و ٣ طخأ ٣ ضجذ. ثؤ هغ ز ٤ غخػط ك ٢ ا ج خا ز ى ٣ غ ٤ عواءف كاف ٢ ك ٢ ي أ ؾ ا يث أ ؾذأ ا ٤ ػبكح بال ٣ لوه ك ٢ رؾل ٣ لا غ خا ئ خػ ا وطبعا وثبء ر قاألع يحا و ي ٤ خ. ب ٣ غؼ ٣ زول بأ بكذػل رؼ ٣ وفا ئ خ ك ٢ ناا ؤ هلذ ئ خاإلػال ث ئ خا ز ى ٣ غا وثبء ا بى ال ٣ خر ٤ جبىحا ٤ لحك خػ ٠ اإلعواءاد ا وب ٤ خا زقنحك ٢ ض ن ا ؾبالد أ ؾذأ ا ئ بدر ز لك ٢ ا زو ٤٤ ا وها ٠ ع بى ٣ ؼزجوث ضبثخ "ثبه زو" و ٤ ب ؽغ ا طبهخا ن ١ ر و ا ج خ ٣ غ ك ٢ ث ي ؼ بر هذ ه حا طبهخ زؤ ل أ ب. هاءرؼط األع يحا زؼ خ وثبءأ ر ل بعيئ ٤ ب ٣ اإلعواءا وب ٢ االرلبه ٤ بدا جو خث ٤ ا ئ خ و بدا زب ٤ ؽ ت بأ بهدا ٤ ا زؾلصخ ا ٠ أ 48 بػخا ٠ ا ب خا ز اعلحك ٢ كائوحاالفز ب اإله ٢ ٤ وو ا يث ا ؼ ٢ طب تثب ز ع ك ٢ ظوفال ٣ زغب ى أع اػلاكروو ٣ و ٣ وكغا ٠ ئ خا ز ى ٣ غ زول ص ٤ وخ ز وه اءىث ؽبك ١ أ بؽت ؾ رغبه ١ ك ٢ ؽب. رؤ ل بأ با غ خا ئ خػ ا وه ٣ وكؼ با ٠ و خا زؤ ٤ ؾ ػ ٠ ا زؼ ٣ ا ب ٢ ا ب ت ر ٤ وا بكهمار بأ ا ا ٤ ؿ ٤ وا ؾب ٤ ػ ٠ ا زؼ ٣ ٣ ل رجؼب ن ي فب ز ٤ األ ٠ ر ك ٢ ؽب خ باما ب ا ق ورج ثب ج خا لاف ٤ خ يث برئ ل أع يحا ئ خث كه ٤ ن أ با ؾب خا ضب ٤ خ 222

223 كزورج ثزغب ىا يث ا ؼ ٢ األع ا وب ٢ امال ٣ زول ا ٠ ا ب خ ط تا زؼ ٣ االثؼل. ا ن ٣١ و ٤ ا ؾ ػ ٠ ج ؾا زؤ ٤ 48 بػخا ووهح األ و ع ز ب م ود بكه ف ٤ خاالر ب غ غ ب بىأ ئ ٤ خرؼ ٣ ا زو ٤ ػ األ واها غ خ ث جتا وطبعا وثبء ٣ قوط ا بؽ ٤ خا وب ٤ خػ طبم الؽ ٤ ز ب امأ ٣ ؼلك ها لو عا زبثؼخ ب ٢. ا و بدا ز خثب ز ى ٣ غ ث ٤ ب ٣ وز وك ها و خاأل ػ ٠ غب ا ز و ٤ ت اال زقواط اإل زبط EL WATAN du Après le passage du secteur à la specialisation Les assurances de personnes marquent le pas ؼ ٤ لة. Déjà peu développées en Algérie, les assurances de personnes (AP), en l occurrence les assurances-vie, santé et autres, accusent une nette baisse du chiffre d affaires au premier trimestre de l année en cours, selon la dernière note de conjoncture du Conseil national des assurances (CNA). De fait, après le passage du secteur à la spécialisation, les assureurs locaux ayant été soumis, depuis juin 2011, à l obligation légale de séparer les assurances de personnes de celles des dommages, la production de la branche AP a marqué une baisse de plus de 52% au premier trimestre de l année en cours par rapport à la même période de A fin mars 2012, la production des assurances de personnes est estimée à un milliard de dinars, contre 2 milliards de dinars au premier trimestre de l année précédente, soit une baisse de 52,2%, font ainsi ressortir les dernières statistiques du CNA. La branche AP qui regroupe notamment les produits d assurances «groupe», «vie-décès et retraite», «accident-maladie» et «assistance en cours de déplacement», c est-à-dire l assurancevoyage ne pèse en tout et pour tout que 4% en termes de parts de marché, révèle encore le CNA, sans toutefois fournir d analyse sur les raisons de cette baisse. Le net recul de la production de la branche AP, peut-on cependant avancer, découle vraisemblablement du contexte de transition qui a suivi la mise en application, dès fin juin 2011, des nouvelles dispositions réglementaires imposant aux compagnies d assurances la mise en place de filiales exclusivement dédiées aux assurances de personnes et dotées d un capital social minimum d un milliard de dinars. Depuis, seules les grandes mastodontes publiques, que sont la CAAT, la CAAR et la SAA ainsi qu une seule compagnie privée nationale, la CIAR, et une autre étrangère, Axa, ont pu lancer officiellement leurs filiales AP. Les autres assureurs locaux se retrouvent, eux, non habilités à pratiquer ce type d assurances en attendant de se doter de filiales spécialisées. Aussi, la contraction du nombre d intervenants en assurances de personnes n a pas manqué d induire une baisse significative du chiffre d affaires global de cette branche, du moins dans cette première phase de transition. Quoi qu il en soit, la branche AP, qui a de tout temps fait figure de parent pauvre sur le marché local des assurances, devrait connaître à terme de meilleures possibilités de développement à la faveur de sa séparation d avec les assurances-dommages. Du moins s il on s en tient au discours officiel ayant présidé à ladite démarche. Grâce à leur spécialisation, les filiales dédiées exclusivement à la branche AP pourront désormais se consacrer pleinement à la conception et à la commercialisation de produits d assurances de personnes adaptés au marché local, estiment ainsi les responsables du secteur. Selon eux, le marché local des AP offre un potentiel de plus de 20 milliards de dinars, alors que jusque-là, la production de cette branche ne dépasse guère les 7 milliards de dinars. Akli Rezouali 223

224 EL KHABAR du رخ ذػ شبغا زأ ػ ىاألشخبصف خىا ا بظ هلذسارهب زأ ا ؤعغبدا ص بػ خ ا دضائش خ زأ بدرىخ 56 ثب بئخ هه األػ ب ا ن ٣١ ؾوو زو يا غيائو ٣ خ زؤ ٤ ػ ٠ ب رؤ ٤ ا ئ بدا بػ ٤ خ رؼي ٣ يؽ خ ناا لوع ك ٢ هذرق ذا و خػ ب ا زؤ ٤ ػ ٠ األ قب ب ٣ خ وع ا ا ب ٢ ب ب ٣ ؾون. ٤ 300 ك ٣ به وه أػ ب ١ ؾ أػ ا ل ٣ وا ؼب غيائو ٣ خ زؤ ٤ بد ثب خا طب و ك ٢ ل ح ؾل ٤ خ ط بثل لما ٤ ز ك ٢ ا ؼب خ أ ئ ز زو يػ ٠ ب رؤ ٤ ا ئ بدا بػ ٤ خ ا و ا و جبد ا ٥ ك بػلا ثؼلرق ٤ بػ ب ا زؤ ٤ ػ ٠. األ قب رجؼب وواهارقنر ا و خك ٢ ب ٣ خع ا ا ب ٢ هب ا ل ٣ وا ؼب غيائو ٣ خ زؤ ٤ بدا ئ ز الر ز يا ولهاد زؤ ٤ كوعفب ثزؤ ٤ األ قب ا زيا ب ثبعجبه ٣ خا بءكوعفب ث ناا زؤ ٤ اماا ز ود و بدا زؤ ٤ ك ٢ رول ٣ ن ا قل خ غثلا ٣ خا خا وبك خ. كزؤ ٤ ناا لوع ٣ زط تر ك ٤ وا بئ ا قب خث ر ى ٣ ؼ بػ ٠ ز ػلك ا ال ٣ بد أ وال ٣ ز ب ٠ غ. اإل ب بدا ؾب ٤ خ و خ ؽ تر و ٣ ؼا ئ مار 10 ٤ 300 ك ٣ به ٣ ب ب ٣ ض ؽ ا ٢ أكبكا زؾلسثؤ ب ا زؤ ٤ ػ ٠ األ قب ب ٣ ؾونهه أػ ب. ٤ 2,3 بهك ٣ به 2011 ؽ ٤ ث ؾ ثب بئخ هه أػ ب ا ئ خا ؾونك ٢ رؼ ٣ ب لاف ٤ ا ز ٢ ب ٣ ؾوو با ب مار قا زؾلسأ ئ ز اهرؤدا زو ٤ يػ ٠ ب بدرؤ ٤ أفو ػ ٠ ع ا ق ب رؤ ٤ ا ئ بدا بػ ٤ خ ا و ا و جبد. أ ؼ ب وثب خثؤ رؤ ٤ ا ئ بد ا بػ ٤ خ ٣ ض 56 ثب بئخ هه أػ ب ا و خ ا و ه ١ رؾ ٤ ن ا قل خك ٤ ٢ بما ؾبكظخػ ٠ ؽ خ 4 ثب بئخ. أ بها ئ ا ٠ ا وا خا ز ٢ رو ٤ با غيائو ٣ خ 2010 ث جخ ا و خك ٢ ما غيائو ا ولهحك ٢ زؤ ٤ بد غا و خا ٣ و ٣ خ'' ٣ إلػبكحا زؤ ٤ '' ل ٤ لاثؤ ا قجوحا ٣ و ٣ خ ز ب ك ٢ رؾ ٤ أكاء ا و خا غيائو ٣ خػجوا زؼب ك ٢ غب ا ز ٣ ض ب ب ػ ٤ األ وأ ؽ ٤ ظ ذا و زب زو ٠ فب ب ٢ك'' ثب زؤ ٤ بدك ٢ ا غيائو رؼي ٣ يا ولهادا و خا غيائو ٣ خ زؤ ٤ بدا ز ٢ رؾ ذػ ٠ بكح''ا ٣ ي كب ز ٣ ؽ ت ب لكػ ٤ بئتهئ ٤ ا و خا ٣ و ٣ خ ه ٤ ل و ٣ ؼلكػ بأل ١ ئ خرو ٣ لافزوام م ر ٤ غر اعل بك ٤ MAGHREB EMERGENT du Algérie , une année heureuse pour la plupart des compagnies d assurance privées et publiques par Chabane Ouferhat La majorité des compagnies d assurance algériennes, qu elles soient publiques ou privées, ont connu une bonne année 2011 selon les bilans qu elles ont rendu publics et qui devront être confirmés par le ministère des Finances. Le secteur a connu une croissance de 7% de son chiffre d affaires sur l ensemble de l année écoulée, indiquent des données fournies en février dernier par Abdelhakim Benbouabdellah, secrétaire du Conseil national des assurances (CNA). Malgré le nombre élevé accidents de la route, le secteur des assurances n a pas connu de crise en En attendant les chiffres définitifs, qui devront être communiqués par le ministère des Finances, les compagnies qui y opèrent affichent des bilans positifs. Comme les compagnies d assurances publiques, la majorité des compagnies privées affichent de bons résultats. La dernière en date est l Algérienne des assurances (2A) qui appartient au groupe Arcofina. Le 3 septembre 2012, à l occasion d une journée de formation organisée à l hôtel Hilton à Alger, avec l assureur suisse Suisse Re, cette compagnie a rendu public son bilan pour 2011, qui indique un bénéfice net de plus de 3 milliards de dinars, soit une progression 22,83% par rapport à l exercice Pour l année écoulée, elle a réglé plus de 8,7 milliards de dinars de sinistres, précise ce bilan. Selon son Directeur général Tahar Bala, en attendant les chiffres du ministère des Finances, elle «représente près de 4% du marché des assurances». Une exception 224

225 Alliance Assurance n a pas eu autant de chance. Elle a enregistré un résultat négatif en 2011 selon les chiffres donnés, en juillet dernier, par son PDG, Hassan Khelifati. Elle a essuyé, en effet, une perte nette de 364 milliards de dinars, soit une régression de 31% par rapport à l année Dans un communiqué rendu public fin juin 2012, Alliance Assurance avait expliqué ce recul par «les émeutes qu'a connues le pays et la forte sinistralité dans le secteur automobile qui se sont traduites par une hausse de 172% des déclarations des sinistres toutes branches confondues ayant pour conséquence une hausse de 165% des indemnisations et de 68% de la charge sinistres». Les assureurs publics en excellente forme La tendance, doit-on rappeler, est également aux bénéfices pour les compagnies publiques d assurance. Ainsi, en 2011, la Société nationale d assurance (SAA) a réalisé un bénéfice net de 2,534 milliards de DA sur un total bilan de 62,862, la Compagnie algérienne des assurances (CAAT) 1,22 milliard de DA sur un total bilan de 40,202 milliards de DA, la Compagnie d assurance des hydrocarbures (CASH Assurances) 496,66 millions de DA sur un total bilan de 30,077 milliards de DA et, enfin, la Compagnie algérienne d assurance et de réassurance (CAAR) 1,772 milliard de DA sur un total bilan de 38,739 milliards de DA. En somme, le secteur a connu une croissance de 7% de son chiffre d affaires sur l ensemble de l année écoulée, selon les données fournies le 18 février 2012 par Abdelhakim Benbouabdellah, secrétaire du Conseil national des assurances (CNA). Vers l essor de l assurance de personnes en 2012? L année 2012 est marquée par l entrée en scène d un nouveau produit, l assurance de personnes. En plus de l arrivée sur le marché du leader mondial, AXA, des sociétés algériennes ont créé leurs filiales spécialisées. Cependant, les données ne sont toujours pas disponibles sur l activité de ce nouveau segment. Lors de la journée de formation organisée hier à l hôtel Hilton à Alger, le DG de l Algérienne des Assurances, Tahar Bala, a expliqué que sa compagnie avait supprimé l activité assurance de personnes après que l Etat eut exigé d elle la création d une filiale indépendante dédiée à cette activité. «La compagnie n est pas prête pour un marché qui n est pas encore préparé ce genre d activités», a-t-il déclaré. EL WATAN du En l absence de dispositifs efficaces de prise en charge Les agriculteurs délaissés face aux calamités par Mohamed Naili Au-delà du désastre écologique, les incendies de forêt enregistrés durant la saison estivale de chaque année ont des répercussions non moins lourdes sur les secteurs d activité économique dont l activité est directement liée à l exploitation des ressources naturelles. C est le cas du tourisme de montagne et de l agriculture. En conséquence, l indemnisation des agriculteurs sur les pertes subies lors des incendies de forêt qui ont affecté plusieurs wilayas du pays durant le mois d août dernier suscite moult interrogations. Dans des régions comme Tizi Ouzou, Béjaïa, Skikda, Blida ou Batna, ce sont des milliers d hectares de couvert végétal qui ont été dévastés par les feux sans épargner ni champs arboricoles, ni bâtiments d élevage, fourrages ou ruches pour la production de miel. Depuis, les agriculteurs endommagés attendent désespérément des aides publiques leur permettant de reconstituer leurs exploitations. Cependant, en l absence de couverture par les organismes d assurance, l indemnisation des dégâts subis reste problématique. En conséquence, tandis que les populations agricoles qui sont victimes de ces feux de forêt attendent des subventions de l Etat, sous une forme ou une autre, les pouvoirs publics, eux, ne se 225

226 voient pas dans l obligation d intervenir systématiquement avec des aides ; dès lors, les pertes dues aux catastrophes, dont les incendies, devraient être pris en charge dans le cadre de contrats d assurance sur les productions et équipements agricoles. Ainsi, la vague d incendies de cet été a démontré à quel point l assurance agricole en Algérie est peu utilisée par les professionnels de l agriculture. Le nombre d exploitants qui contractent des polices d assurance est infime en dépit du risque élevé qui plane sur leurs biens face à des catastrophes comme les incendies, les intempéries, les inondations ou autres. Cette situation n est toutefois pas nouvelle si l on tient compte de ce que représente le segment assurance agricole dans les activités du secteur des assurances avec une moyenne annuelle inférieure à 5% du chiffre d affaires global des organismes d assurance. Nouveau système de gestion des risques C est sans doute ce handicap qui a fait réagir la semaine dernière le directeur des services agricoles de la wilaya de Tizi Ouzou appelant les agriculteurs à souscrire des contrats d assurance pour se prémunir des catastrophes naturelles. «Au vu de la loi, les dégâts causés aux biens agricoles (exploitations, plantations, élevages) par les incendies, les intempéries et autres risques et calamités naturelles, ne sont pas pécuniairement indemnisables par l Etat», a indiqué M. Boussad Boulariah, DSA de Tizi Ouzou pour qui «seuls les organismes d assurance agricole peuvent répondre dans ces cas, d où l intérêt qu ont les agriculteurs à assurer leurs biens pour prétendre au dédommagement financier de leurs pertes». Il fera remarquer aussi que «par manque de culture en la matière, sous-tendu par une certaine disposition à l assistanat, les agriculteurs, au niveau national, ne perçoivent l importance de l assurance agricole qu en cas de sinistres générés par des risques et des catastrophes naturelle, sans prendre la précaution de protéger leurs biens par une assurance». Dans le sillage de son constat et pour illustrer ce manque d intérêt manifesté à l égard de l assurance agricole, le responsable en question citera un cas : «sur un millier d agriculteurs de la wilaya touchés par la tempête de neige de février dernier, seuls trois aviculteurs avaient souscrit une assurance de leurs biens auprès de la Caisse de mutualité agricole (CMA)». Pour tenter de trouver une solution à ce problème «structurel», le ministère de l Agriculture et du Développement rural, avec l appui de la FAO (organisation des Nations unies pour l agriculture et l alimentation vient de lancer un nouveau système de gestion des risques et calamités agricoles, basé sur les contrats d assurance. En outre, des producteurs agricoles sont touchés par des calamités, l Etat prévoit des dispositions ad hoc de dédommagement, comme cela se fait dans le cadre du Fonds national pour le développement des investissements agricoles (FNDIA), comprenant l octroi de subventions pour le repeuplement de superficies oléicoles, l achat de ruches, l aménagement d étables, entre autres. LE SOIR D ALGERIE du Riadh-El-Feth, assurance tous risques L Office de Riadh-El-Feth, qui dépend du ministère de la Culture, est à la recherche d une compagnie pour assurer sa flotte automobile, assurance incendie et risques annexes et assurance catastrophes naturelles. Il reste à cet office à trouver un assureur contre la dégradation quotidienne que subit ce site à vue d œil. En un mot, à trouver le moyen de redonner une âme à ce lieu qui faisait la fierté des Algériens et des Algériennes. MAGHREB EMERGENT du Démarrage laborieux pour les nouvelles sociétés d assurances de personnes en Algérie Avec un chiffre d affaires de 24,8 milliards de dinars au premier trimestre 2012, selon les chiffres du Conseil national des assurances (CNA) algérien, le secteur enregistre une très modeste croissance de 2,7%. Une contreperformance causée essentiellement par la régression brutale du chiffre d affaire des assurances de personnes. 226

227 Le domaine de l assurance des personnes semblait, jusqu à une date récente, particulièrement prometteur pour les assureurs algériens. L activité qui représentait un peu plus de 8% de la production globale du secteur en 2010 et 2011 était considérée un domaine de croissance privilégié par l ensemble des compagnies. Pour le moment, elles déchantent, les perspectives connaissant, pour l instant, un coup d arrêt brutal. Depuis juillet 2011, les compagnies d'assurances algériennes ont été tenues de séparer les assurances de personnes et les assurances de dommages. En dehors de Cardif, filiale de BNP Paribas, seules les trois compagnies publiques ont constitué des filiales spécialisées et étaient donc autorisées à souscrire et à commercialiser des produits d'assurance de personnes. Elles ont été rejointes par Macir-vie, créée par la CIAR, première compagnie privée algérienne par le chiffre d affaires et par la filiale assurances de personnes d Axa Algérie. Ces nouveaux n ont pas empêché la chute brutale du chiffre d affaire des assurances de personnes. Il est de moins d un 1 milliard de dinars au 1er trimestre 2012, divisé par deux par rapport à la même période de 2011 et ne représente qu à peine 4% de l activité des assurances algériennes. De larges alliances internationales Des acteurs désormais spécialisés qui se sont pourtant donné les moyens de réussir en s appuyant, pour la plupart d entre eux, sur des alliances souvent ouvertes à des partenaires internationaux et qui privilégient la nouvelle activité de la bancassurance. Cardif et la CNEP ont ouvert la voie dès 2008 et ont été imités par l ensemble des compagnies publiques qui ont formé des attelages associant les banques publiques au capital des nouvelles entités créées en juillet La filiale algérienne d AXA s est également pliée à cette règle en signant avec la BEA. L avantage le plus visible de ces associations réside d abord dans la constitution de vastes réseaux de distribution «multi canal» qui vont utiliser à la fois le propre réseau des compagnies d assurance et les points de vente constitués par les agences bancaires. Pierre Olivier Adrey, PDG de la SAPS (filiale commune de SAA, la Macif, BDL et BADR) relève qu avec la loi sur la séparation entre assurances de personnes et assurances de dommages, «nous avons la faculté, jusqu à la fin 2012, de diffuser nos produits par le biais des agences directes SAA. Nous avons lancé simultanément une opération de contractualisation des mandats des agents généraux et des courtiers avec la SAPS». Des conventions de distribution vont également être signées avec la Badr et la BDL «pour une distribution de nos produits au sein d un certain nombre d agences de ces deux banques». La SAPS va développer progressivement son propre réseau d agences directes dans les grandes villes. «La première d entre elles sera inaugurée prochainement au centre d Alger» indique P.O Adrey en relevant cependant que la compagnie n a pas vocation à s engager «trop largement dans cette voie, compte tenu de la capacité de distribution de nos actionnaires qui disposent déjà d un réseau de près d un millier de points de vente.». Les nouveaux produits se font attendre Pour développer un marché au «potentiel reconnu», les compagnies vont devoir affronter à la fois le défi de la diffusion des produits existants et celui plus ardu de la conception de nouveaux produits adaptés aux besoins des algériens. Selon le PDG de Cardif el djazair, François Xavier Hussenot, l attention se concentre «sur les produits de prévoyance». «Nous faisons de l assurance emprunteur. Nous travaillons sur la santé et les produits d assistance. On a également un produit pour le rapatriement des corps» explique-t-il. De «petits produits unitaires» qui permettent quand même à la compagnie de compter près de clients dans le domaine de la prévoyance. Du coté de la SAPS, on va commencer par «récupérer le portefeuille de la SAA qui va être transféré au cours de l année 2012, au terme d une opération d évaluation qui permettra de déterminer son prix de cession. Un portefeuille constitué essentiellement d assurances individuelles accidents ou décès, d assurances voyage et rapatriement de corps, et d assurances collectives groupes pour les entreprises souhaitant protéger leurs salariés dans le domaine de la prévoyance santé.». Pour l'instant les nouveaux produits se font attendre. La Macir vient de lancer un produit spécial Omra, SAPS lance une assurance emprunteur de prêts immobiliers et annonce des projets de mise au point de produits d assurance santé ou de produits accidents de la vie adaptés spécifiquement aux clients algériens. La plupart des opérateurs soulignent qu à l avenir le principal obstacle au développement des assurances de personnes réside dans le caractère embryonnaire du marché financier algérien qui bloque le lancement de produits d épargne. «Sur les produits d épargne, nous sommes en stand by» indique P.O. Adrey. Selon lui, il faudra surmonter un obstacle d importance: «le marché des placements n offre actuellement pas assez de supports d actifs financiers et de 227

228 possibilités de rentabilité à moyen et long terme, pour permettre un développement significatif de produits comme l assurance vie ou les retraites complémentaires par exemple.» EL WATAN du Le fonds de garantie automobile désormais opérationnel Le ministère des Finances annonce dimanche que le Fonds de garantie automobile, créé par décret en avril 2004, est désormais opérationnel avec comme mission la prise en charge de victimes d accidents de la route dont les auteurs ne sont pas assurés ou inconnus des compagnies d assurance. L objectif du FGA, rendu nécessaire avec la hausse des accidents de la route, est de permettre aux victimes de recevoir l indemnisation qu elles ne pouvaient pas obtenir d un assureur du fait d un auteur (du sinistre) non assuré, non garanti ou encore inconnu, précise un communiqué du ministère. Ainsi, selon le ministère, le Fonds est chargé de l indemnisation totale ou partielle des victimes d accidents corporels de la circulation et de leurs ayants droit causés par un véhicule terrestre à moteur en l absence d intervention d une compagnie d assurance. Le "fonds de garantie automobile intervient uniquement pour les dommages corporels lorsque l auteur responsable de l accident est inconnu ou ne dispose pas d une assurance ou est déchu de la garantie", indique le texte. "Dans ce cas, il doit être en outre totalement ou partiellement insolvable, ce qui devient une situation à justifier". S agissant des victimes ou de leurs ayants droit répondant aux conditions d indemnisation, elles doivent dans un délai de cinq ans à dater de la date de l accident saisir le fonds pour conclure un accord amiable d indemnisation. Ainsi, le fonds peut être saisi par la victime elle-même ou par son assureur. Pour accélérer l indemnisation des victimes, une convention de règlement des sinistres peut être signée par le fonds de garantie automobile et les sociétés d assurances. Le fonds verse des indemnisations en cas de blessures sur la base de certificats médicaux de blessures avec séquelles après avis d un médecin expert, et en cas de décès aux ayants droit (notamment les préjudices moraux, frais des obsèques..). Enfin, lorsque la victime reçoit l offre d indemnisation, elle peut l accepter et le règlement intervient dans un délai d un mois, la discuter ou encore la refuser pour être fixée judiciairement. LA TRIBUNE du Créé par décret en avril 2004 Le fonds de garantie automobile désormais opérationnel Le Fonds de garantie automobile (FGA), qui a pour mission principale la prise en charge des victimes d accidents de la route dont les auteurs ne sont pas assurés ou inconnus des compagnies d assurance, est désormais opérationnel. C est là l annonce, faite hier par biais d un communiqué de presse, par le ministère des Finances qui rappelle que le FGA, créé par décret en avril 2004, a été rendu nécessaire par le nombre des accidents de la route en nette croissance et a pour objectif «de permettre aux victimes de recevoir l indemnisation qu elles ne pouvaient pas obtenir d un assureur du fait d un auteur du sinistre non assuré, non garanti ou encore inconnu». Le communiqué précise encore que «le Fonds est chargé de l indemnisation totale ou partielle des victimes d accidents corporels de la circulation et de leurs ayants-droit causés par un véhicule terrestre à moteur en l absence d intervention d une compagnie d assurance». Le département de Karim Djoudi fait savoir que ce «Fonds de garantie automobile intervient uniquement en cas de 228

229 dommages corporels lorsque l auteur responsable de l accident est inconnu ou ne dispose pas d une assurance ou est déchu de la garantie». Dans ce cas précis, le communiqué indique que «l auteur doit être totalement ou partiellement insolvable, ce qui devient une situation à justifier». Pour ce qui est des victimes ou de leurs ayants-droit répondant aux conditions d indemnisation, «elles doivent, dans un délai de cinq ans à dater de la date de l accident, saisir le Fonds pour conclure un accord amiable d indemnisation», précise encore le communiqué du ministère des Finances, ajoutant à cet effet, que le FGA peut être «saisi par la victime elle-même ou par son assureur». Dans le but d accélérer l indemnisation des victimes, «une convention de règlement des sinistres peut être signée par le Fonds de garantie automobile et les sociétés d assurances». Le Fonds verse, ainsi, des indemnisations pour les cas de blessures, en présentant bien sûr des certificats médicaux de blessures avec séquelles après avis d un médecin expert, et en cas de décès aux ayants droit, couvrant ainsi les préjudices moraux, frais des obsèques etc. Il faut retenir, enfin, que la victime, après avoir reçue l offre d indemnisation, peut l accepter et le dossier sera réglé dans un délai d un mois. Cette offre peut également être discutée, ou encore refusée pour être fixée par voie de justice. La recrudescence, cette année, des accidents de la circulation a poussé les autorités concernées à rendre opérationnel ce Fonds pour prendre en charge les victimes d accidents de la circulation dont les auteurs ne sont pas assurés ou inconnus des compagnies d assurance. LE JOUR d ALGERIE du Economie Automobile Un fonds de garantie pour les non-assurés Le Fonds de garantie automobile, créé par décret en avril 2004, est désormais opérationnel avec comme mission la prise en charge de victimes d'accidents de la route dont les auteurs ne sont pas assurés ou inconnus des compagnies d'assurances. L objectif du FGA, rendu nécessaire avec la hausse des accidents de la route, est de permettre aux victimes de recevoir l indemnisation qu elles ne pouvaient pas obtenir d un assureur du fait d un auteur (du sinistre) non assuré, non garanti ou encore inconnu, précise un communiqué du ministère. Ainsi, selon le ministère, le Fonds est chargé de l indemnisation totale ou partielle des victimes d accidents corporels de la circulation et de leurs ayants droit causés par un véhicule terrestre à moteur en l absence d intervention d une compagnie d assurance. Le «fonds de garantie automobile intervient uniquement pour les dommages corporels lorsque l auteur responsable de l accident est inconnu ou ne dispose pas d une assurance ou est déchu de la garantie», indique le texte. «Dans ce cas, il doit être en outre totalement ou partiellement insolvable, ce qui devient une situation à justifier». S agissant des victimes ou de leurs ayants droit répondant aux conditions d indemnisation, elles doivent dans un délai de cinq ans à dater de la date de l accident saisir le Fonds pour conclure un accord amiable d indemnisation. Ainsi, le Fonds peut être saisi par la victime elle-même ou par son assureur. Pour accélérer l indemnisation des victimes, une convention de règlement des sinistres peut être signée par le Fonds de garantie automobile et les sociétés d assurances. Le Fonds verse des indemnisations en cas de blessures sur la base de certificats médicaux de blessures avec séquelles après avis d un médecin expert, et en cas de décès aux ayants droit (notamment les préjudices moraux, frais des obsèques..) Enfin, lorsque la victime reçoit l offre d indemnisation, elle peut l accepter et le règlement intervient dans un délai d un mois, la discuter ou encore la refuser pour être fixée judiciairement. Par So LES DEBATS du Il prendra en charge les victimes d'accidents de la route Le fonds de garantie automobile opérationnel Le ministère des finances annonce que le Fonds de garantie automobile, créé par décret en avril 2004, est désormais opérationnel avec comme mission la prise en charge de victimes d'accidents de la route dont les auteurs ne sont pas assurés ou inconnus des compagnies d'assurance. L'objectif du FGA, rendu nécessaire avec la hausse des accidents de la route, est de permettre aux victimes de 229

230 recevoir l'indemnisation qu'elles ne pouvaient pas obtenir d'un assureur du fait d'un auteur (du sinistre) non assuré, non garanti ou encore inconnu, précise un communiqué du ministère. Ainsi, selon le ministère, le Fonds est chargé de l'indemnisation totale ou partielle des victimes d'accidents corporels de la circulation et de leurs ayants droit causés par un véhicule terrestre à moteur en l'absence d'intervention d'une compagnie d'assurance. Le "fonds de garantie automobile intervient uniquement pour les dommages corporels lorsque l'auteur responsable de l'accident est inconnu ou ne dispose pas d'une assurance ou est déchu de la garantie", indique le texte d'un mois, la discuter ou encore la refuser pour être fixée judiciairement. Riad D. LE MAGHREB du Selon le ministère des Finances: Le Fonds de garantie automobile est opérationnel Un communiqué du ministère des Finances rendu public, hier, indique que le Fonds de garantie automobile, créé par décret en avril 2004, est désormais opérationnel avec comme mission la prise en charge de victimes d'accidents de la route dont les auteurs ne sont pas assurés ou inconnus des compagnies d'assurance. Rendu nécessaire avec la hausse des accidents de la route, l'objectif de ce Fonds est de permettre aux victimes de recevoir l'indemnisation qu'elles ne pouvaient pas obtenir d'un assureur du fait d'un auteur du sinistre non assuré, non garanti ou encore inconnu. Toujours selon le ministère de tutelle, le FGA est chargé de l'indemnisation totale ou partielle des victimes d'accidents corporels de la circulation et de leurs ayants droit causés par un véhicule terrestre à moteur en l'absence d'intervention d'une compagnie d'assurance. Le "Fonds de garantie automobile intervient uniquement pour les dommages corporels lorsque l'auteur responsable de l'accident est inconnu ou ne dispose pas d'une assurance ou est déchu de la garantie", souligne le document. "Dans ce cas, il doit être en outre totalement ou partiellement insolvable, ce qui devient une situation à justifier". Pour ce qui est des victimes ou de leurs ayants droit répondant aux conditions d'indemnisation, elles doivent, dans un délai de cinq ans à dater de la date de l'accident, saisir le Fonds pour conclure un accord amiable d'indemnisation. Ainsi, le Fonds peut être saisi par la victime elle-même ou par son assureur. Pour accélérer l'indemnisation des victimes, une convention de règlement des sinistres peut être signée par le fonds de garantie automobile et les sociétés d'assurances. Ainsi, le Fonds verse des indemnisations en cas de blessures sur la base de certificats médicaux de blessures avec séquelles après avis d'un médecin expert, et en cas de décès aux ayants droit, notamment les préjudices moraux, frais des obsèques... Soulignons enfin que lorsque la victime reçoit l'offre d'indemnisation, elle peut l'accepter et le règlement intervient dans un délai d'un mois, la discuter ou encore la refuser pour être fixée par une juridiction. Lyna D. 230

231 LE QUOTI DIEN d ORAN Fonds de garantie automobile : Du nouveau pour l'indemnisation des victimes de chauffards par Yazid Alilat Le ministère des Finances vient d'officialiser le fonctionnement du fonds de garantie automobile (FGA), un fonds envisagé par le gouvernement pour prendre en charge les victimes des accidents de la route, particulièrement ceux n'ayant pas d'assurance, comme les piétons, cyclistes, ou pour combler le vide juridique provoqué par des sinistres non assurés ou provoqués par des inconnus. Le décret de création du FGA, établi en 2004, est dorénavant fonctionnel, indique le ministère à travers un placard publicitaire. Le FGA a notamment comme mission la prise en charge des victimes d'accidents de la route dont les auteurs ne sont pas assurés ou inconnus des compagnies d'assurance. Il s'agit essentiellement de chauffeurs à l'origine de graves accidents de la route n'ayant pas d'assurance ou leur véhicule n'étant pas garanti par une compagnie d'assurance, et dans ce cas, il y a également les «fuyards», ceux qui fauchent des piétons, se sauvent et les laissent pour morts ou gravement blessés sur la voie publique. Selon le ministère des Finances, les grands objectifs du FGA doivent dorénavant permettre aux victimes de recevoir l'indemnisation qu'elles ne pouvaient pas obtenir d'un assureur du fait d'un auteur (du sinistre) non assuré, non garanti ou encore inconnu, précise un communiqué du ministère. Ce fonds est chargé de l'indemnisation totale ou partielle des victimes d'accidents corporels de la circulation et de leurs ayants droit causés par un véhicule terrestre à moteur, en l'absence d'intervention d'une compagnie d'assurance. Il intervient uniquement pour les dommages corporels lorsque l'auteur responsable de l'accident est inconnu ou ne dispose pas d'une assurance ou est déchu de la garantie, indique le ministère qui précise que 'dans ce cas, il doit être en outre totalement ou partiellement insolvable, ce qui devient une situation à justifier». Et pour les victimes ou leurs ayants droit répondant aux conditions d'indemnisation, elles doivent dans un délai de cinq ans, à dater de la date de l'accident, saisir le fonds pour conclure un accord à l'amiable d'indemnisation. Le FGA peut être également saisi par la victime d'un accident de la route elle-même ou par son assureur. Le décret souligne, par ailleurs, que pour accélérer l'indemnisation des victimes des accidents de la route, une convention de règlement des sinistres peut être signée par le fonds de garantie automobile et les sociétés d'assurances. Le fonds verse ainsi des indemnisations en cas de blessures sur la base de certificats médicaux de blessures avec séquelles après avis d'un médecin expert, et en cas de décès aux ayants droit (notamment les préjudices moraux, frais des obsèques...). Par ailleurs, lorsque la victime reçoit l'offre d'indemnisation, elle peut l'accepter et le règlement intervient dans un délai d'un mois, la discuter ou encore la refuser pour être fixée judiciairement, indique encore le texte régissant le fonctionnement du FGA, qui intervient à un moment de forte hausse des accidents de la route, devenant un phénomène social inquiétant. Et le bilan est terrifiant. Le nombre de personnes tuées dans des accidents de la circulation en 2011 s'est établi à décès, portant le bilan à morts depuis 2001, selon un bilan de la Gendarmerie nationale. Les sinistres ont augmenté de 28% en 2011 dont 81,32% sont causés par des erreurs humaines. En 2011, près de accidents de la circulation ont été recensés, et ont fait blessés contre accidents en 2010 ayant fait morts et blessés, selon des statistiques de la Gendarmerie nationale. C'est la wilaya de Sétif qui vient en tête des régions qui enregistrent le plus d'accidents de la circulation avec 5,37%, suivie d'alger avec 4,64% puis Oran avec 4,29%. Au 1er trimestre 2012, le secteur des assurances a réalisé un chiffre d'affaires de 24,8 milliards de dinars contre 24,1 milliards durant la même période de 2011, soit une hausse de 2,7%. Cette hausse est essentiellement portée par les assurances dommages qui représentent 95,9% de la structure globale du marché et dont le chiffre d'affaires est passé à 23,8 milliards DA au 1er trimestre 2012 contre 22 milliards de DA une année auparavant, en hausse de 8%, selon le Conseil national des assurances. La branche automobile a réalisé une croissance de 9% de son chiffre d'affaires qui atteint 14,2 milliards DA à fin mars dernier contre 13,1 milliards à la même période de 2011, représentant 60,1% du marché des assurances en Algérie. Et pour les sinistres, les assureurs sont 'saignés'', selon un assureur : les assureurs algériens remboursent aujourd'hui 3 à 5 DA pour chaque dinar encaissé. 231

232 LE QUOTIDIEN d Oran du EL-TARF : L'INDEMNISATION DES AGRICULTEURS EN QUESTION par A. Ouelaâ Beaucoup d'encre aura coulé, de salive et de palabres sans oublier les actions de contestation des agriculteurs durement touchés par les inondations du mois de février passé et dont certains ont tout perdu et se déclarant sinistrés à 100%. En effet, les eaux dont le niveau a dépassé le mètre par endroits, n'ont épargné ni plants de tomate, ni céréales ni agrumes ni ruches d'abeilles, ni ovins, ni bovins, ni autres cultures. En somme, un désastre ayant généré des pertes importantes qui ont mis certains agriculteurs à genoux. D'autres ont cependant, pu relever la tête en sauvant et en rattrapant ce qui pouvait l'être, à l'image des plants de tomate industrielle, importés de Tunisie et qui ont permis aux professionnels de faire de bons rendements notamment à Kraimia et Belakma, dans la commune de Besbès qui ont réalisé un rendement de presque 100 q/ha. De même que le jeune Yazid, à Asfour, qui lui, a réalisé 800 q/ha. Mais, le plus grand nombre des agriculteurs sinistrés, attendant leurs indemnisations, étaient restés dans l'expectative, au regard de la complexité des procédures mises en œuvre pour la concrétisation de cette opération, conformément aux instructions de la tutelle qui stipulent clairement d'indemniser les agriculteurs en nature. Pour ce faire, il fallait attendre la phase d'évaluation des dégâts, les expertises et enfin les avis d'appels d'offres. Entre temps, des agriculteurs n'ont pas manqué de manifester leur impatience, obligeant la chambre de l'agriculture, par le biais de son président Labadlia Saci, à saisir les responsables concernés de la wilaya et le ministère, pour ces indemnisations. De son côté, M. Kourd Yacine, directeur des Services agricoles nous a déclaré que des réunions marathon ont été tenues avec les agriculteurs pour leur expliquer le processus d'indemnisation dont la clôture est prévue le 31 décembre mais peut même aller au-delà, sans compter le comité désigné à cet effet et qui se réunissait chaque mardi. Notre interlocuteur précisera qu'au bout du compte tous ont compris et à partir de la semaine prochaine les concernés dont le nombre dépasse les seront convoqués individuellement au siège de la CRMA pour apporter leur contribution à hauteur de 20% de ce qu'ils doivent recevoir. C'est-à-dire que si un agriculteur a perdu 10 vaches dont le prix total, par exemple, est de 200 millions de centimes, l'éleveur doit verser 40 millions ou si le coût de la construction de serre est de 400 millions de centimes, il doit s'acquitter de 80 millions de centimes. CES MESURES, VISANT LA REPRISE DES ACTIVITES AGRICOLES SOUS DE BONS AUSPICES, RISQUENT POUR CERTAINS QUI NE DISPOSENT PAS DE RESSOURCES NECESSAIRES, DE POSER PROBLEME, AU CAS OU ILS N'HONORENT PAS LES 20% EXIGES. LE CARREFOUR d ALGERIE du Il est opérationnel selon le Ministère des Finances, C est quoi un fonds de garantie automobile? Le fonds de garantie automobile (FGA) est opérationnel. Il a pour objectif d assurer la prise en charge des victimes des accidents de la route pour les dommages corporels uniquement. A la seule condition que les auteurs de ces accidents soient inconnus ou ne jouissent pas d une couverture d assurance au préalable. La nouvelle a de quoi susciter un engouement chez les concernés. En effet, le ministère des Finances vient d annoncer que le Fonds de garantie automobile, créé par décret en avril 2004, est désormais opérationnel avec, comme mission principale, la prise en charge de victimes d accidents de la route, dont les auteurs ne sont pas assurés ou inconnus des compagnies d assurance. Il était temps. La facture des accidents ne cesse de s allonger. Les victimes sont parfois, durant longtemps, sans indemnisation au préalable. Mais, il faudrait se poser la question pourquoi? Cela est du, sans doute, aux auteurs de ces accidents qui ne sont pas assurés ou méconnus des compagnies d assurance. Justement, c est là qu intervient le fonds de garantie automobile. L objectif du FGA, rendu nécessaire avec la hausse des accidents de la route, est de permettre aux victimes de recevoir l indemnisation qu elles ne pouvaient pas obtenir d un assureur du fait d un auteur (du sinistre) non assuré, non garanti ou encore inconnu, précise un communiqué du ministère. Ainsi, selon le ministère, le Fonds est chargé de l indemnisation totale ou partielle des victimes d accidents corporels de la circulation et de leurs ayants droit, causés par un véhicule 232

233 terrestre à moteur en l absence d intervention d une compagnie d assurance. Le "fonds de garantie automobile intervient uniquement pour les dommages corporels lorsque l auteur responsable de l accident est inconnu ou ne dispose pas d une assurance ou est déchu de la garantie", indique le texte. "Dans ce cas, il doit être en outre totalement ou partiellement insolvable, ce qui devient une situation à justifier". S agissant des victimes ou de leurs ayants droit répondant aux conditions d indemnisation, elles doivent dans un délai de cinq ans à dater de la date de l accident saisir le fonds pour conclure un accord amiable d indemnisation. Ainsi, le fonds peut être saisi par la victime elle-même ou par son assureur. Pour accélérer l indemnisation des victimes, une convention de règlement des sinistres peut être signée par le fonds de garantie automobile et les sociétés d assurances. Le fonds verse des indemnisations en cas de blessures sur la base de certificats médicaux de blessures avec séquelles après avis d un médecin expert, et en cas de décès aux ayants droit (notamment les préjudices moraux, frais des obsèques..). Enfin, lorsque la victime reçoit l offre d indemnisation, elle peut l accepter et le règlement intervient dans un délai d un mois, la discuter ou encore la refuser pour être fixée judiciairement. B.K. L EXPRESSION du Avec un chiffre d affaires en baisse de 15% au 1er semestre 2012 Alliance Assurance pâtit de la nouvelle réglementation du secteur Alliance Assurances confirme encore une fois son objectif de rentabilité et d amélioration de ses marges au premier semestre Ces derniers sont consécutifs à la mise en œuvre du plan stratégique «Alliance 2015» visant à atteindre une performance exponentielle sur les 3 années à venir en améliorant la rentabilité des fonds propres, doublant le chiffre d affaires et triplant le réseau.dans un communiqué de presse transmis à notre rédaction, le résultat opérationnel passe d un déficit au premier semestre 2011 de -498 millions de dinars à un résultat bénéficiaire au premier semestre 2012 de +170 millions de dinars grâce au renforcement des fondamentaux visant notamment à une meilleure gestion des sinistres et une meilleure tarification. Le résultat net, lui, passe d un déficit toujours au premier semestre 2011 de -312 millions de dinars à un résultat bénéficiaire au premier semestre 2012 de +209 millions de dinars, et ce malgré le provisionnement de 100% d une créance contentieuse de plus de 500 millions de dinars. Alliance Assurance estime qu elle «résiste bien dans un environnement conjoncturel difficile, dû essentiellement à la forte sinistralité, au durcissement de la réglementation avec l obligation de filialisation des assurances de personnes. En plus de la décision de la compagnie de renforcer ses fondamentaux en provisionnant davantage les dossiers sinistres afin de rester «la compagnie qui indemnise le mieux ses clients».sur le chiffre d affaires total, Alliance Assurances indique qu il décroit de 15% et atteint millions de dinars.toujours selon le communiqué, le ralentissement de la croissance s explique principalement par la volonté de la compagnie d améliorer la qualité du portefeuille et la nécessité de renforcer ses fondamentaux. Il était essentiel, pour cette compagnie d «optimiser la gestion des réductions afin de se rapprocher d un juste prix en automobile qui continue à être la branche dominante du marché des assurances en Algérie, de commencer à rééquilibrer le portefeuille pour privilégier de meilleurs risques, et de mettre en place une politique de recouvrement plus performante», ajoute encore le communiqué de presse. D ici la fin de l année 2012, Alliance Assurances espère améliorer encore plus ses performances grâce à la politique d extension du réseau commercial. Au 30 juin 2012, la compagnie a déjà procédé à l ouverture de 35 agences sur l ensemble du territoire national. LE QUOTIDIEN d ORAN du La profitabilité d'alliance Assurances rétablie au 1er semestre 2012 par Samy Injar Alliance Assurances a marqué une pause dans sa croissance au premier semestre L'évolution du chiffre d'affaires s'en ressent, mais dans le même temps, la performance financière de la première entreprise privée cotée à la Bourse d'alger se redresse. Au grand soulagement de ses actionnaires. La publication des résultats semestriels d'alliance Assurances rappelle le contexte tendu de la filière. La publication légale des résultats semestriels d'alliance Assurances combine deux directions à priori 233

234 contradictoires. Le chiffre d'affaires est en baisse de 15% - à 1,962 milliard de dinars - tandis que le résultat opérationnel progresse de 668 millions de dinars sur un exercice de six mois en 2012 comparés au six premiers mois de Dans le communiqué rendu public par Alliance Assurance, le ralentissement de la croissance «s'explique principalement par la volonté de la compagnie d'améliorer la qualité du portefeuille et la nécessité de renforcer ses fondamentaux». Alliance assurances a du «optimiser» sa politique de réductions. Son chiffre d'affaire en a donc été affecté. Le secteur de l'assurance a été, en effet, en butte, ces dernières années, à une exacerbation de la concurrence tarifaire qui a entraîné le montant des primes vers le bas à travers une dérive des taux de remises jusqu'à 90%- accordées par les compagnies afin d'attirer ou de fixer leurs clients. Cette guerre des prix a été désastreuse pour les résultats des compagnies du secteur en 2011 alors que la sinistralité du risque automobile explosait. Un accord professionnel limitatif des taux de ristournes a été signé en juin 2012 et validé par le ministère des finances en juillet dernier. Il limite les ristournes à 50% pour les entreprises et à 30% pour les particuliers. Les résultats d'alliance Assurances paraissent avoir bénéficié dès le premier semestre de l'année 2012 de «la politique de rééquilibrage du portefeuille pour privilégier de meilleurs risques». L'ARDOISE DE TAHKOUT Le communiqué explique également que le chiffre d'affaires de la compagnie a été également affecté par «l'attrition du portefeuille des Assurances de Personnes suite au changement de règlementation exigeant la filialisation de cette branche à compter du 1er juillet 2011». Alliance Assurance a trouvé un partenaire à l'international pour lancer sa filiale de l'assurance vie en Algérie mais a inexplicablement buté sur une fin de non recevoir tacite du conseil national de l'investissement (CNI), présidé alors par Ahmed Ouyahia. Le premier semestre 2012 laisse entrevoir donc un effacement du résultat négatif de 2011, le premier depuis l'introduction en bourse du titre en décembre Les comptes de l'entreprise avaient affichés un déficit net de 312 millions au premier semestre 2011 auxquels le 1er semestre 2012 oppose un résultat bénéficiaire de 209 millions de dinars. L'épisode de la créance contentieuse de plus de 500 millions de dinars parait être absorbé par la compagnie en dépit d'une provision de 100% de ce montant. La compagnie de transport Tahkout a laissé une ardoise d'un demi-milliard de dinars en règlement de primes d'assurance. Montant contesté par le client, ce qui a conduit à une procédure judiciaire entre les deux parties et, surtout, plongé les comptes d Alliance Assurance dans le déficit en Enfin le communiqué de la compagnie, prévoit la poursuite de la croissance du chiffre d'affaire dès avant la fin de 2012 avec notamment l'extension du réseau des agences. Il est actuellement de 35 agences dans le pays. MAGHREB EMERGENT du Algérie - La profitabilité d Alliance Assurances rétablie au 1er semestre 2012 Alliance Assurance a marqué une pause dans sa croissance au premier semestre L évolution du chiffre d affaire s en ressent, mais dans le même temps, la performance financière de la première entreprise privée cotée à la bourse d Alger se redresse. Au grand soulagement de ses actionnaires. La publication des résultats semestriels d Alliance Assurances rappelle le contexte tendu de la filière. La publication légale des résultats semestriels d Alliance Assurances combine deux directions à priori contradictoires. Le chiffre d affaires est en baisse de 15% - à 1,962 milliard de dinars - tandis que le résultat opérationnel progresse de 668 millions de dinars sur un exercice de six mois en 2012 comparés au six premiers mois de Dans le communiqué rendu public par Alliance Assurance, le ralentissement de la croissance «s explique principalement par la volonté de la compagnie d améliorer la qualité du portefeuille et la nécessité de renforcer ses fondamentaux». Alliance assurances a du «optimiser» sa politique de réductions. Son chiffre d affaire en a donc été affecté. Le secteur de l assurance a été, en effet, en butte, ces dernières années, à une exacerbation de la concurrence tarifaire qui a entraîné le montant des primes vers le bas à travers une dérive des taux de remises jusqu à 90%- accordées par les compagnies afin d attirer ou de fixer leurs clients. Cette guerre des prix a été désastreuse pour les résultats des compagnies du secteur en 2011 alors que la sinistralité du risque automobile explosait. Un accord professionnel limitatif des taux de ristournes a été signé en juin 2012 et validé par le ministère des finances en juillet dernier. Il limite les ristournes à 50% pour les entreprises et à 30% pour les particuliers. Les résultats d Alliance 234

235 Assurances paraissent avoir bénéficié dès le premier semestre de l année 2012 de «la politique de rééquilibrage du portefeuille pour privilégier de meilleurs risques». L ardoise de Tahkout Le communiqué explique également que le chiffre d Affaires de la compagnie a été également affecté par «l attrition du portefeuille des Assurances de Personnes suite au changement de règlementation exigeant la filialisation de cette branche à compter du 1er juillet 2011». Alliance Assurance a trouvé un partenaire à l international pour lancer sa filiale de l assurance vie en Algérie mais a inexplicablement buté sur une fin de non recevoir tacite du conseil national de l investissement (CNI), présidé alors par Ahmed Ouyahia. Le premier semestre 2012 laisse entrevoir donc un effacement du résultat négatif de 2011, le premier depuis l introduction en bourse du titre en décembre Les comptes de l entreprise avaient affichés un déficit net de 312 millions au premier semestre 2011 auxquels le 1er semestre 2012 oppose un résultat bénéficiaire de 209 millions de dinars. L épisode de la créance contentieuse de plus de 500 millions de dinars parait être absorbé par la compagnie en dépit d une provision de 100% de ce montant. La compagnie de transport Tahkout a laissé une ardoise d un demi-milliard de dinars en règlement de primes d assurance. Montant contesté par le client, ce qui a conduit à une procédure judiciaire entre les deux parties et, surtout, plongé les comptes d Alliance Assurance dans le déficit en Enfin le communiqué de la compagnie, prévoit la poursuite de la croissance du chiffre d affaire dès avant la fin de 2012 avec notamment l extension du réseau des agences. Il est actuellement de 35 agences dans le pays. LIBERTE du Le marché financier freine le développement de l assurance vie Par Yazid Taleb À défaut de produits financiers attrayants, les compagnies d assurance de personnes pourraient investir dans l immobilier qui est un secteur attractif et rentable. Si les compagnies y investissent, je pense Il : qu elles pourront offrir à leur clientèle une rémunération intéressante. faudra dans l avenir surmonter un obstacle d importance: le marché des placements n offre actuellement pas assez de supports d actifs financiers et de possibilités de rentabilité à moyen et long terme, pour permettre un développement significatif de produits comme l assurance vie ou les retraites complémentaires par exemple. M.Lamara Latrous, P-DG de la SAA qui préside également aux destinées de l Union des assureurs algériens évoque une La plupart des opérateurs soulignent : possible alternative qu à l avenir, le principal obstacle au développement des assurances de personnes risque surtout d être constitué par le caractère embryonnaire du marché financier algérien qui bloque le lancement de produits d épargne(assurances vie et retraites complémentaires essentiellement). Le P-DG de Cardif affirme : Sur les produits d épargne, nous sommes en stand by. P-O. Adrey précise LIBERTE du Assurances de personnes Les nouvelles compagnies affichent leurs ambitions Par Hassan HADDOUCHE Un domaine d activité s annonce comme particulièrement prometteur pour les assureurs algériens. Il s agit de la branche des assurances de personnes. Son potentiel est jugé très important et certains analystes n hésitent pas à l estimer à plusieurs milliards de dollars. Une perspective qui reste pour l heure encore extrêmement lointaine. Les assurances de personnes qui représentaient un peu plus de 8% de la production globale du secteur en 2010 et 2011 sont mentionnées ces dernières années comme un domaine de croissance privilégié par l ensemble des compagnies qui n hésitent pas à afficher leurs ambitions. Nacer Aberhouche, le jeune et ambitieux P-DG de Tala-assurance, filiale de la Caat, veut prendre 40% du marché dès Plus mesurés, les objectifs de la filiale spécialisée du groupe AXA visent quand même une part de marché de 17% en Quand à Macir-Vie, nouvelle compagnie issue de la 235

236 scission de la Ciar, elle ambitionne de faire croître au rythme de 10% par an un chiffre d affaires qui était déjà de 400 millions de dinars l année dernière. Des perspectives qui risquent de tarder à se concrétiser. On sait que depuis le 1er juillet 2011, l ensemble des compagnies d'assurances algériennes ont été tenues de séparer les assurances de personnes des assurances de dommages en créant des filiales distinctes. Au moment de la date butoir, en dehors de Cardif, filiale de BNP Paribas qui était active depuis déjà plusieurs années sur le marché algérien, seules les trois compagnies publiques avaient constitué des filiales spécialisées et étaient donc autorisées à souscrire et à commercialiser des produits la d'assurance de personnes. Elles ont été rejointes tout d abord par nouvelle compagnie Macir-Vie créée par la Ciar, première compagnie privée algérienne par le chiffre d affaires ainsi que par la filiale assurances de personnes d Axa -Algérie.De nouveaux acteurs qui n ont pas pour l instant pu empêché la chute brutale du chiffre d affaires des assurances de personnes qui n a pas dépassé 1 milliard de dinars au premier trimestre 2012, divisé par deux par rapport à la même période de 2011, et représente actuellement à peine 4% de l activité des assurances algériennes. De larges alliances internationales Des acteurs désormais spécialisés qui se sont pourtant donné les moyens de réussir. La plupart d entre eux s appuient désormais sur de larges alliances souvent ouvertes à des partenaires internationaux et qui privilégient la nouvelle activité de la bancassurance. Cardif et la Cnep ont ouvert la voie dès Elles ont depuis été imitées par l ensemble des compagnies publiques qui ont formé des attelages associant les banques publiques au capital des nouvelles entités créées en juillet 2011.La filiale algérienne d AXA s est également pliée à cette règle en signant avec la BEA. L avantage le plus visible de ces associations réside d abord dans la constitution de vastes réseaux de distribution multi canal qui vont utiliser à la fois le réseau propre des compagnies d assurance et les points de vente constitués par les agences bancaires. Pierre Olivier Adrey, P-DG de la Saps, filiale la de la Macif, de la BDL et de la Badr développe commune de la SAA, Du fait de la loi de séparation entre assurances de personnes démarche: et assurances de dommages, nous avons la faculté, jusqu à la fin 2012, de diffuser nos produits par le biais des agences directes SAA. Nous avons lancé simultanément une opération de contractualisation des Des mandats des agents généraux et des courtiers avec la Saps. conventions de distribution vont également être signées avec la Badr et la BDL pour une distribution de nos produits au sein d un certain nombre d agences de ces deux banques. Nous développerons en outre progressivement notre propre réseau d agences directes dans les plus grandes villes du pays, la première d entre elles sera inaugurée prochainement au centre d Alger. Nous n avons cependant pas vocation à nous engager trop largement dans cette voie, compte tenu de la capacité de distribution de nos actionnaires qui disposent déjà d un réseau de près d un millier de points de vente. En attendant les nouveaux produits Pour développer un marché au potentiel reconnu, les compagnies vont devoir affronter à la fois le défi de la diffusion des produits existants et celui, plus ardu, de la conception de nouveaux produits adaptés aux besoins des Algériens. Le P-DG de Cardif El Djazaïr, François-Xavier Pour l instant, nous concentrons toute notre : Hussenot, explique attention sur les produits de prévoyance. Nous faisons de l assurance emprunteur. Nous travaillons sur la santé et les produits d assistance. On a également un produit pour le rapatriement des corps. De petits produits unitaires qui permettent quand même à la compagnie de compter 000 clients dans le domaine de la prévoyance. Du côté de la près de 150 récupérer le portefeuille de la SAA. Un Saps, on a commencé par portefeuille constitué essentiellement d assurances individuelles accidents ou décès, qui restent pour l heure les produits phares du marché algérien, ainsi que d assurances voyage et rapatriement de corps et d assurances collectives groupes pour les entreprises souhaitant Pour l protéger leurs salariés dans le domaine de la prévoyance santé. 'instant, les nouveaux produits se font un peu attendre. Macir-Vie vient de lancer un produit spécial Hadj et Omra. La Saps lance une assurance emprunteur de prêts immobiliers et annonce que ses projets portent également sur la mise au point de produits d assurance santé ou de produits accidents de la vie qui seront adaptés spécifiquement aux clients algériens. Les assureurs ne manquent pas d idées et on évoque déjà parmi une foule d autres projets, le lancement d une assurance nuptialité qui permettra de préparer le mariage des enfants ou encore d une assurance études qui financera leur passage à l université. Des produits qui n ont plus qu à trouver leur clientèle. EL WATAN du

237 Marché des assurances : la CAAR, une compagnie en forme par Ali Titouche La Compagnie algérienne d assurance et de réassurance (CAAR) a nettement amélioré ses indicateurs de performance durant l exercice écoulé, mais aussi pendant les premiers mois de l année en cours. Pour les mois à venir, le gouvernail est orienté résolument vers le renforcement du dispositif de prévention et de gestion des risques. Lequel mécanisme sera renforcé avec l achèvement, fin 2012/début 2013, du programme de stabilisation du système d information. C est ce que nous avons appris auprès du PDG de la CAAR, Brahim Djamel Kassali, rencontré dans les locaux de sa compagnie. Le système en question tend à normaliser les pratiques comptables au niveau de la compagnie ainsi que les procédures de gestion technique et financière. La CAAR se fixe comme objectif premier à travers cette action «la réduction des risques opérationnels par l harmonisation des méthodes de travail, la clarification et la rationalisation des processus de gestion». Cette nouvelle approche managériale adoptée par les responsables de la CAAR permettra, en termes plus simples, d établir une cartographie des risques et de mettre en place les outils d analyse et de traitement appropriés. Outre le renforcement du dispositif de prévention et de gestion des risques, la CAAR entend s appuyer à l avenir sur trois autres piliers pour la poursuite de sa dynamique de développement. Il s agit d optimiser sa position concurrentielle, le développement et la modernisation de son réseau ainsi que l amélioration de sa ressource humaine, une véritable force de frappe de toute entreprise. La CAAR cumule au moins cinq années de bonne croissance. Les agrégats financiers de la compagnie matérialisent sa bonne santé financière. En 2011, le chiffre d affaires de la compagnie a fait un bond de 7,5%, s établissant à 13,7 milliards de dinars, contre 12,7 milliards de dinars en Les premiers mois de l année en cours ont confirmé la tendance haussière des résultats de la compagnie, puisqu au 30 juin dernier, le chiffre d affaires de la CAAR a progressé d environ 6%, si l on tient compte du tableau évaluatif présenté par Brahim Djamel Kassali. «Nous envisageons d atteindre une croissance de 8 à 10% de notre chiffre d affaires en 2012», prévoit-il. Suite à quoi, les parts de marché de la Compagnie algérienne d assurance et de réassurance se sont établis à 15,9% à fin Durant la même année, la CAAR a consolidé son matelas en fonds propres, puisque ceux-ci ont atteint à la fin de cet exercice 16,8 milliards de dinars. «Cette progression nous donne une meilleure solvabilité et de meilleures capacités d engagement. C est ainsi que nous avons eu un résultat net de 670 millions de dinars durant 2011», nous dira le PDG de la CAAR. Horizontalement, la CAAR a investi dans l extension de son réseau d agences qui est passé de 111 agences en 2005 à 134 à fin 2011, soit 26 nouvelles agences ouvertes entre 2005 et Trois autres agences directes devraient être opérationnelles avant la fin de l actuel exercice. En bancassurance, la CAAR a ouvert 18 guichets au niveau du Crédit populaire d Algérie (CPA) avec, au tableau de bord, une prévision «d ouvrir une cinquantaine d ici la fin de l année en cours». Pour Brahim Djamel Kassali, le défi futur consiste à jouer toutes les cartes pour l amélioration du service et la réduction davantage des délais de règlement des sinistres. En 2011, sa compagnie avait remboursé pour plus de 8 milliards de dinars de sinistres, dont 4,2 pour l automobile. «Cela témoigne des efforts consentis par la compagnie pour le règlement des sinistres», conclut notre interlocuteur. LIBERTE du Assurances de personnes Les nouvelles compagnies affichent leurs ambitions Par Hassan HADDOUCHE Un domaine d activité s annonce comme particulièrement prometteur pour les assureurs algériens. Il s agit de la branche des assurances de personnes. Son potentiel est jugé très important et certains analystes n hésitent pas à l estimer à plusieurs milliards de dollars. Une perspective qui reste pour l heure encore extrêmement lointaine. 237

238 Les assurances de personnes qui représentaient un peu plus de 8% de la production globale du secteur en 2010 et 2011 sont mentionnées ces dernières années comme un domaine de croissance privilégié par l ensemble des compagnies qui n hésitent pas à afficher leurs ambitions. Nacer Aberhouche, le jeune et ambitieux P-DG de Tala-assurance, filiale de la Caat, veut prendre 40% du marché dès Plus mesurés, les objectifs de la filiale spécialisée du groupe AXA visent quand même une part de marché de 17% en Quand à Macir-Vie, nouvelle compagnie issue de la scission de la Ciar, elle ambitionne de faire croître au rythme de 10% par an un chiffre d affaires qui était déjà de 400 millions de dinars l année dernière. Des perspectives qui risquent de tarder à se concrétiser. On sait que depuis le 1er juillet 2011, l ensemble des compagnies d'assurances algériennes ont été tenues de séparer les assurances de personnes des assurances de dommages en créant des filiales distinctes. Au moment de la date butoir, en dehors de Cardif, filiale de BNP Paribas qui était active depuis déjà plusieurs années sur le marché algérien, seules les trois compagnies publiques avaient constitué des filiales spécialisées et étaient donc autorisées à souscrire et à commercialiser des produits la d'assurance de personnes. Elles ont été rejointes tout d abord par nouvelle compagnie Macir-Vie créée par la Ciar, première compagnie privée algérienne par le chiffre d affaires ainsi que par la filiale assurances de personnes d Axa -Algérie.De nouveaux acteurs qui n ont pas pour l instant pu empêché la chute brutale du chiffre d affaires des assurances de personnes qui n a pas dépassé 1 milliard de dinars au premier trimestre 2012, divisé par deux par rapport à la même période de 2011, et représente actuellement à peine 4% de l activité des assurances algériennes. De larges alliances internationales Des acteurs désormais spécialisés qui se sont pourtant donné les moyens de réussir. La plupart d entre eux s appuient désormais sur de larges alliances souvent ouvertes à des partenaires internationaux et qui privilégient la nouvelle activité de la bancassurance. Cardif et la Cnep ont ouvert la voie dès Elles ont depuis été imitées par l ensemble des compagnies publiques qui ont formé des attelages associant les banques publiques au capital des nouvelles entités créées en juillet 2011.La filiale algérienne d AXA s est également pliée à cette règle en signant avec la BEA. L avantage le plus visible de ces associations réside d abord dans la constitution de vastes réseaux de distribution multi canal qui vont utiliser à la fois le réseau propre des compagnies d assurance et les points de vente constitués par les agences bancaires. Pierre Olivier Adrey, P-DG de la Saps, filiale la de la Macif, de la BDL et de la Badr développe commune de la SAA, Du fait de la loi de séparation entre assurances de personnes démarche: et assurances de dommages, nous avons la faculté, jusqu à la fin 2012, de diffuser nos produits par le biais des agences directes SAA. Nous avons lancé simultanément une opération de contractualisation des Des mandats des agents généraux et des courtiers avec la Saps. conventions de distribution vont également être signées avec la Badr et la BDL pour une distribution de nos produits au sein d un certain nombre d agences de ces deux banques. Nous développerons en outre progressivement notre propre réseau d agences directes dans les plus grandes villes du pays, la première d entre elles sera inaugurée prochainement au centre d Alger. Nous n avons cependant pas vocation à nous engager trop largement dans cette voie, compte tenu de la capacité de distribution de nos actionnaires qui disposent déjà d un réseau de près d un millier de points de vente. En attendant les nouveaux produits Pour développer un marché au potentiel reconnu, les compagnies vont devoir affronter à la fois le défi de la diffusion des produits existants et celui, plus ardu, de la conception de nouveaux produits adaptés aux besoins des Algériens. Le P-DG de Cardif El Djazaïr, François-Xavier Pour l instant, nous concentrons toute notre : Hussenot, explique attention sur les produits de prévoyance. Nous faisons de l assurance emprunteur. Nous travaillons sur la santé et les produits d assistance. On a également un produit pour le rapatriement des corps. De petits produits unitaires qui permettent quand même à la compagnie de compter 000 clients dans le domaine de la prévoyance. Du côté de la près de 150 récupérer le portefeuille de la SAA. Un Saps, on a commencé par portefeuille constitué essentiellement d assurances individuelles accidents ou décès, qui restent pour l heure les produits phares du marché algérien, ainsi que d assurances voyage et rapatriement de corps et d assurances collectives groupes pour les entreprises souhaitant Pour l protéger leurs salariés dans le domaine de la prévoyance santé. 'instant, les nouveaux produits se font un peu attendre. Macir-Vie vient de lancer un produit spécial Hadj et Omra. La Saps lance une assurance emprunteur de prêts immobiliers et annonce que ses projets portent également sur la mise au point de produits d assurance santé ou de produits accidents de la vie qui seront adaptés spécifiquement aux clients algériens. Les assureurs ne manquent pas d idées et on évoque déjà parmi une foule d autres projets, le lancement d une assurance nuptialité qui 238

239 permettra de préparer le mariage des enfants ou encore d une assurance études qui financera leur passage à l université. Des produits qui n ont plus qu à trouver leur clientèle. ASSURLAND.com Le Fonds de garantie automobile opérationnel en Algérie Alors que le Fonds de garantie des assurances obligatoires (FGAO) profite du Mondial de l Auto 2012 pour faire un point sur la non-assurance en France, son équivalent algérien devient opérationnel sur l autre rive de la Méditerranée. Créé il y a quelques temps déjà, le Fonds de garantie automobile est prêt à remplir son office. Faire face au défaut d assurance Dimanche 30 septembre 2012, une date à marquer d une pierre blanche pour l assurance auto en Algérie. Le ministère des Finances a effectivement annoncé que le Fonds de garantie automobile (FGA) était enfin opérationnel. Créé par voie de décret en 2004, le Fonds doit prendre en charge les victimes d accidents de la route sans responsables assurés ou identifiés comme le signale le ministère dans son communiqué : «l objectif du FGA, rendu nécessaire avec la hausse des accidents de la route, est de permettre aux victimes de recevoir l indemnisation qu elles ne pouvaient pas obtenir d un assureur du fait d un auteur (du sinistre) non assuré, non garanti ou encore inconnu». Cinq années pour saisir le FGA Très concrètement, les victimes disposent d un délai de 5 ans pour soumettre leur demande au FGA : «Les victimes ou leurs ayants droit répondant aux conditions d indemnisation, elles doivent dans un délai de 5 ans à compter de la date de l accident saisir le fonds pour conclure un accord amiable d indemnisation». D ailleurs, la procédure peut gagner en rapidité - l indemnisation sera versée plus vite - dans le cas où une «convention de règlement des sinistres [a été] signée par le fonds de garantie automobile et les sociétés d assurances». Enfin, cette indemnisation n interviendra qu en cas de blessures attestées par des «certificats médicaux de blessures avec séquelles après avis d un médecin expert, et en cas de décès aux ayants droit (notamment les préjudices moraux, frais des obsèques)». L avis d Assurland.com : selon les derniers chiffres, la non-assurance en France concernait en 2011 entre et véhicules, soit entre 1 et 2 % des conducteurs nationaux. D autres infos vous attendent dans notre article Non-assurance auto : entre 1 et 2 % des conducteurs concernés. LE QUOTIDIEN d ORAN L'assurance des risques industriels victime collatérale de la baisse des investissements publics par Yazid Taleb Comment voulez-vous que l'assurance se développe s'il n'y a pas d'investissements? L'auteur de ce véritable cri du cœur, M. Lamara Latrous, PDG de la SAA, est aussi président de l'union des assureurs algériens (UAR). Il témoigne de la dégradation de la production des branches du secteur des assurances liées à l'investissement des entreprises. Le ralentissement des dépenses d'équipement de l'etat ont affaibli l'activité risque industriel. Et 239

240 cela va continuer en Les risques industriels contribuent à environ un tiers du chiffre d'affaires du secteur des assurances en Algérie. Les primes liées aux risques industriels ont reculé de près de 13 % en 2010 et 2011 cumulés. Le Conseil national des assurances (CNA) attribue cette baisse importante au ralentissement des grands projets d'investissement initiés par les pouvoirs publics et, par conséquent, à la baisse de leur apport en primes, notamment dans le domaine de la construction». Selon le CNA, la régression de la production de la branche trouverait également son explication «dans la baisse des tarifs issue du jeu de la concurrence entre sociétés.» Le CNA relève une évolution comparable dans le domaine des assurances de transport où les baisses de 4,4% enregistrée en 2010, et de nouveau de plus de 7% en 2011, sont liées à «la régression du chiffre d'affaires de l'assurance transport maritime', qui s'explique en partie par l'impact du ralentissement des grands projets d'investissement sur l'importation des équipements et marchandises en rapport avec ces grands chantiers». En septembre dernier, c'est le ministre des finances, M.karim Djoudi qui confortait les inquiétudes de M Latrous : «Pour les compagnies d'assurances dommages, la tendance au ralentissement de la demande de couverture des chantiers publics constitue un facteur de contexte qu'elles doivent absolument intégrer dans leur stratégie à moyen terme.si elles veulent préserver leur croissance. J'espère que ce nouveau contexte les interpellera pour accélérer leurs efforts de conquête de nouveaux marchés notamment ceux de la PME et de l'habitation», déclarait il dans la revue «l'assurance». LES INVESTISSEMENTS PUBLICS EN BAISSE SENSIBLE Le «nouveau contexte» auquel fait allusion M.Djoudi est celui d'une réduction sensible des dépenses d'équipement de l'etat. Le mouvement a d'ailleurs largement été engagé en 2011 et devrait encore s'amplifier au cours des prochaines années. Pour s'en convaincre, il suffit de se reporter au rapport de conjoncture de la Banque d'algérie pour 2011.Ce dernier indique à propos des finances publiques qu'«en ce qui concerne la consommation des crédits de paiement, les dépenses totales l'ont été, à septembre 2011, à hauteur de 49,5 % des dépenses prévues par la loi de finances complémentaire pour En effet, à septembre 2011, les dépenses de fonctionnement ont été consommées à hauteur de 63,7 % et les dépenses d'équipement à hauteur de 34,2 % seulement».commentaire d'un spécialiste des finances publiques : «on peut facilement conclure de ces chiffres que si les dépenses de fonctionnement budgétisées sont à peu près consommées comme prévu, les dépenses d'équipement budgétisée au contraire n'ont probablement été utilisées qu'à moitié sur l'ensemble de l'année 2011» Une tendance qui a de fortes chances de se poursuivre, voire de s'accentuer au cours des prochaines années. En effet, même si le ministre des finances affirmait récemment «Il faut qu'il y ait aujourd'hui une prise de conscience sur le fait que nous avons besoin d'une approche beaucoup plus prudente en matière de dépenses notamment celles de fonctionnement et surtout celles relatives aux salaires de la Fonction publique où nous avons atteint le plafond», Il ajoute aussitôt «je peux vous assurez que la dépense salariale, les transferts sociaux et les soutiens des prix ne seront pas touchés» Le «recadrage des dépenses» mis en œuvre par les pouvoirs publics s'applique donc surtout aux dépenses d'équipement que la loi de finance 2012 a déjà sabré. La réduction est de 30% à propos desquelles le ministre des finances confirme que «les projets en cours continueront d'être financés alors que les financements de nouveaux projets seront étudiés au cas par cas selon les priorités fixées et selon les capacités de financements». Tendance confirmée pour l'année prochaine puisque le projet de loi de finance pour 2013 en cours d'approbation prévoit une nouvelle baisse de 10% des dépenses d'équipement de l'etat. LES IMPORTATIONS DE BIENS D'EQUIPEMENT AUSSI Les assurances ne sont pas le seul secteur témoin de la baisse spectaculaire des investissements publics enregistrée au cours des 18 derniers mois. Cette dernière est également lisible en clair dans les résultats du commerce extérieur.l'année dernière, déjà, la part des biens d'équipement dans 240

241 les importations algériennes s'était réduite sensiblement passant de près de 40% à moins de 35%.Une tendance qui s'est accentuée depuis le début de cette année. Les statistiques des douanes constatent qu'au premier semestre 2012 Les importations de biens d'équipements industriels sont en recul de plus de 16,6% se sont chiffrés à 7,3 mds de dollars contre 8,7 milliards en durant la même période de comparaison en Une réduction des achats d'équipement qui n'épargne d'ailleurs pas non plus le secteur agricole. Depuis le début de l'année, la plus importante baisse des importations a concerné les biens d'équipements agricoles (- 34,50%) qui totalisent à peine 150 millions de dollars durant le 1er semestre 2012 contre 229 millions de dollars pour la même période de MIDI LIBRE Narbonne Une sépulture en Algérie : pas facile L Association franco-algérienne de solidarité de Narbonne (Fran) étudie le recours à une nouvelle compagnie d assurance et à des pompes funèbres musulmanes afin de proposer à ses adhérents un contrat obsèques prenant en charge le rapatriement du corps vers le pays natal. Le président Amar Dous et le bureau de l association ont rencontré, vendredi, les responsables de ces sociétés. Objectif : améliorer les prestations fournies jusque-là et qui sont décevantes. Mais aussi convaincre davantage d Algériens de prendre leurs dispositions, de leur vivant. "Peu ont conscience de la nécessité de contracter ce type d assurance. D autres ignorent même son existence", explique Amar Dous. "Aussi, poursuit-il, lorsque le décès survient, leurs proches et leurs familles se retrouvent en grande difficulté pour préparer les documents nécessaires au rapatriement et, pour recueillir la somme (environ ) afin d acheminer le corps en Algérie". Cette quête prend parfois beaucoup de temps et le corps reste sur place pendant des semaines. La somme couvre les dépenses relatives au traitement post-mortem, la mise en bière et les frais de transport vers l aéroport. Si l association franco-algérienne de solidarité de Narbonne s entend avec la nouvelle compagnie d assurance, elle diffusera l information auprès de la communauté. Elle devrait aussi rencontrer ses homologues de Carcassonne, Béziers et Perpignan. LE QUOTIDIEN d ORAN du Tlemcen : Alliance Assurances veut mieux faire par Khaled Boumediene Alliance Assurances, société par actions à capitaux privés nationaux, qui compte plus de 6000 actionnaires au niveau national, réclame près de 500 millions de dinars à une entreprise de transports de voyageurs et de marchandises, a-t-on appris, mardi dernier, auprès du Président directeur général (PDG) de cette compagnie, M. Hassen Khelifati. La compagnie d'assurances reproche à la société en question de se dérober à payer les primes acquises nées d'opérations d'assurances durant ces dernières années. Cette société qui a toujours eu des litiges de paiement avec les autres compagnies d'assurances, a essayé de préfabriquer une affaire de faux imaginaire pour se dérober à payer les primes acquises à Alliance Assurances. Il nous a émis deux chèques avec deux signatures différentes. Cette affaire de faux et usage de faux est, aujourd'hui, entre les mains de la cour de justice d'alger. Nous le poursuivons pour faux et usage de faux», a notamment souligné le PDG d'alliance Assurances tout en se montrant déterminé à récupérer l'argent de son entreprise. Quelques heures après la tenue de la rencontre avec les chefs d'entreprises de la wilaya de Tlemcen, à l'hôtel Renaissance, le premier responsable d'alliance Assurances a rencontré la presse pour aborder plusieurs questions ayant trait à sa société et pour dévoiler les grandes lignes de son plan stratégique M. Hassen Khelifati, a souligné que dans le cadre de la stratégie de gestion des sinistres initiée par Alliance Assurances, près de dossiers ont été réglés sur un total de déclarés à ce jour, soit un taux de règlement «appréciable» de 66, 66%. «Il y a quelques années, ce taux de règlement oscillait entre 5 et 20%. Aujourd'hui, nous disposons de deux experts qui gèrent une structure sur les risques dans l'entreprise. Nous disposons, dans ce cadre, d'un fond de près de 600 millions de dinars. A titre d'exemple, le dédommagement du sinistre de 241

242 l'entreprise Coca-Cola nous a coûtés près de 190 millions de dinars», a-t-il a déclaré. Par ailleurs, dans le cadre du programme de développement et d'implantation des agences à travers le territoire national, M. Hassen Khelifati, nous a fait savoir que «Alliance Assurances, première société privée algérienne cotée à la bourse d'alger, a densifié son réseau par 42 agences sur un objectif de 60 agences et ce, avant la fin de l'année Aujourd'hui, nous comptons 150 agences à travers le territoire national et à l'horizon 2015, nous comptons atteindre 330 agences, ainsi que la mise en place de nouveaux produits d'assurances, fourniture d'un service de qualité, et une bonne maitrise des coûts opérationnels». Ce plan stratégique vise, selon lui, trois objectifs : Primo : «Devenir l'assureur préféré des algériens», Secundo : «Doubler le chiffre d'affaires qui est actuellement de 4 milliards», Tertio : «Tripler le nombre d'agences à l'horizon 2015, de 100 à 330 agences». Aujourd'hui, la part de marché de la compagnie représente près de 5% et les perspectives sont très optimistes. Interrogé sur le but de la rencontre avec les chefs d'entreprises de la wilaya, M. Khelifati a précisé que : «l'objectif de la rencontre est de présenter la compagnie Alliance Assurances et ses produits destinés à la couverture du secteur PME/PMI». ECHOUROUK du : ل ما زؼب لا لالؽ ٣٢ هغ و ػب زؾ ا ٠ ث ي ٣ وزوػ هو ر ا ٤ 100٠ لالؽ ٤ ا ئ ٤ اهحثب 100 هكؼذا غ ؼ ٤ خا ؼب خ ل ما ٢ زؼب لا لالؽ ٢ وزوؽبا ٠ ا ى ٣ واأل ػجلا ب ي ال ٣ زؼ نثزؾ ٣ ل ما زؼب لا لالؽ ٢ ا ٤ ب ب"ا ٠ ئ خ ب ٤ خر ع فل بر ب لالؽ ٤ م ي ؼهو ر ا ٠. ٤ ز ٤ كالػ ئ ؽ ٤ ش ٣ ز ا زال بك ٢ ا ب ا لالؽ ٢ " "ا و م"أ ا و عا ن ١ أك ٠ ا ٤ "ا ٤ ب ب أكبكد بكه ئ خثب ل ما ٢ زؼب لا لالؽ ٢ االعز بعاال زض بئ ٢ غ ؼ ٤ خا ؼب خ ل ما ٢ زؼب لا لالؽ ٢ ا غز ؼخ ٣ ا جذا ب ٢ ثيها لح ٤ و ا هك ه اكوخا ى ٣ واأل ػ ٤ ثؼلأ ظ وزوؽب اد عبءا وواه أع طبثوز غه ا ٤ غ ا ول ى ٣ بكحهأ ا ب األك ٠ ا ط ة ا ج ى ا ئ بدا ب ٤ خ ا وو ا ن ١ ب هلهوهك ٢ ك ٣ جو أ ؼا لهأ ثب ظوا ٠ أ ا ل ما ٢ زؼب ل ٣ خا لالؽ ٤ خ ال ٣ يهلهاد ب ٤ خر ؼ ثي ٣ بكحهأ ب كولافزبهدا غ ؼ ٤ خا ؼب خا ؼولحا جذا ب ٢ ا خ قو ٤ ك ٢ ا ل م ض ٤ ػ ا لالؽخػ ٠. ؿواها وكخا ٤ خ لالؽخ ا ل ما ٢ لالؽ ٤ ا غيائو ٤٣ رؾ ٣ به ٤ با ٠ ئ خ ب ٤ خ بر االرلبمفال االعز بعاال زض بئ ٢ ثؾ ها ل ٣ و ٣ ا غ ٤٣ ل ما ٢ زؼب لا لالؽ ٢ ػ ٠ اػبكح 100 ب بدا لائوحا ب ٤ خ ل م أع ب ػل ر و ٣ ؼا ؼ ب نا ؼهو وح لالؽ ٤ ر ا ٠ ٤ ز ٤ أع واكوخا لالؽ ٤ ا ئ ٤ ك ٢ ب بر ا ٤ ٤ خ فب خأ ا ٠ ؿب ٣ خا ٤ ٣ ٤ وا ل م ا ٢ زؼب لا لالؽ ٢ ج ي ز وفاكاه ١ ػ ٤ ث يا غيائو ٣ ٣ ول هو ب ا ز وك ٢ ب فل بد أفو ا ز ٤ لبءا ى ا ٣ لاع ؾتاأل ا كو ئ لاػ ٠ أ ا ل ما ٢ زؼب لا لالؽ ٤ ٢ وعك ٢ األ ٣ ب ا و ٤ خا وج خ ك ٢ ػ ٤ بدرؾ ٤ ٤ خ ز ػ ٤ خا لالؽ ٤ ثؤ ٤ خاال قوا ك ٢ ا ل ما ن ٤ ١ زؾ ا ٠ ئ خ ب ٤ خ ا ز ٢ ؤ بر ك ٤ وفل بد ز ٤ يح لالػ بػلح ٤ لا ٤ خ اػب بدك ٢ و ر ى ٣ غا ز ط وبث ككغ. ا زوا بدالرزغب ىأ ل ٢ ك ٣ بهكو La Tribune du À l occasion de la 21e foire de la production nationale Alliance Assurances vulgarise OTO Plus et l assurance habitation Par Badiaâ Amarni Pour promouvoir ses produits, Alliance Assurances, comme beaucoup d autres entreprises nationales publiques et privées, a pris part à la Foire de la production nationale dans sa 21e édition qui a pris fin hier. Cette entreprise privée, dans le secteur des assurances, a appelé la nombreuse clientèle à se rapprocher de son stand pour découvrir ses produits notamment, OTO Plus spéciale automobile qui englobe trois différentes assurances à savoir la tous risques absolue au féminin «OTO Plus Laki», 242

243 la tous risques «OTO Plus Raha» et la tous risques moins chère «OTO Plus Amane», de même que «Truck Plus».L assurance pour habitation a également fait l objet de communication à l occasion de cette manifestation économique, en expliquant aux visiteurs l importance de souscrire à ce type de produit qui n a pas encore trouvé un écho favorable auprès des populations. M. Samir Kouachi, responsable réseau et animation commerciale au niveau de cette compagnie, rencontré en son stand a confié que «cette police d assurance est encore à un taux très timide alors qu elle est importante». En effet, les statistiques établies font état du taux faible de souscription à cette assurance alors qu elle revêt une grande importance puisqu elle protège le client en cas de catastrophes naturelles ou des multirisques professionnels. Dans ce domaine, Alliance Assurances propose deux packs l un professionnel et l autre spécial ménages. «Nous sommes présents à la Foire pour sensibiliser et présenter les nombreux produits, que propose notre compagnie et qui touchent toutes les franges de la société : particuliers et professionnels», signale M. Kouachi, ajoutant que «beaucoup de citoyens méconnaissent l existence de tous ces produits d assurance et même leur prix». Car, signale-t-il, de nombreux citoyens croient que l assurance habitation, à titre d exemple, n est pas accessible côté tarif alors qu en réalité elle reste abordable. Mais le souci de la majorité des citoyens rencontrés est la cherté du pouvoir d achat qui fait qu ils deviennent négligents par rapport à cette question. Beaucoup de travail de sensibilisation reste à faire par les compagnies d assurance pour convaincre les citoyens à souscrire une assurance habitation, un produit pourtant nécessaire dans un pays comme le nôtre. B. A. LE MAGHREB du Djilali Tariket, P-DG de la CAGEX, au Maghreb: "Il y a beaucoup d'infrastructures qui nous manquent pour devenir un pays exportateur" Rencontré en marge de la cérémonie d'inauguration de la foire de la production algérienne et du salon national d'exportation, organisés du 18 au 21 octobre, au Palais des Expositions d'alger, M Djilali Tariket, président-directeur général de la Compagnie algérienne d'assurance et de garantie des exportations (CAGEX), a bien voulu accorder un entretien à notre quotidien. Ainsi il a insisté en substance sur certaines questions épineuses comme, notamment la croissance économique et le développement des exportations algériennes hors hydrocarbures ainsi que les conditions nécessaires pour vraiment promouvoir l'acte d'exporter en Algérie. Et son vœu le plus cher est de voir, les exportations hors hydrocarbures considérées comme étant un secteur à part à développer, indépendamment d'autres produits et de tout ce qu'on peut dire sur le développement. La CAGEX a réalisé une croissance économique de 10% en 2011 et un chiffre d'affaires de 12 milliards de DA à l'exportation et 50 milliards de DA sur le marché domestique. Les encouragements ne doivent pas s'arrêter, dit-il, à la simple exonération fiscale ou au simple remboursement des frais de transport au profit des exportateurs. Mais il faut aller, recommande-t-il, au-delà de tout cela et créer un environnement adéquat pour que le produit algérien soit de plus en plus prisé à l'étranger et pour qu'il arrive dans les délais voulus aux consommateurs à l'étranger. Le Maghreb Voulez-vous nous présenter la CAGEX en termes de bilan, résultats et perspectives? M Djilali Tariket Le bilan de la CAGEX clos au 31 décembre 2011 est largement positif et un autre bilan 2012 en cours de clôture qui est également positif, et ce, en dépit de la crise financière et économique internationale qui a produit des effets sur le comportement des consommateurs et producteurs dans le monde en général mais en Algérie en particulier. Globalement nos résultats sont donc positifs puisque nous avons enregistré une augmentation du nombre de contrats que nous avons souscrits. Et nous avons pu ainsi augmenter notre chiffre d'affaires. Mais hélas! Les sinistres ont également augmenté depuis 2011 et se poursuivent en Il y a de différentes raisons à cela. La première se rapporte au fait que les entreprises de production, de services ou de commercialisation connaissent des difficultés de trésorerie pour de différentes raisons. La première raison est bien entendu la crise économique qui a un impact sur ces entreprises ; mais il y a également, le système de paiement de l'administration en direction des entreprises qui est très lourd. Et dans la plupart des cas, il y a un écart important à répondre à la demande des entreprises qui réalisent notamment des travaux pour le compte, soit des wilayas ou d'autres institutions de l'etat qui mettent beaucoup de temps à être payées. Toutes ces situations se 243

244 répercutent sur nos activités et vis-à-vis de nos clients qui se voient une partie de leur trésorerie non récupérée auprès de leurs propres clients. Bien entendu je parle spécialement du marché domestique, national. En ce qui concerne le marché international en termes d'exportations, vous savez très bien que nous avons des exportations marginales ; et de ce point de vue que ce soit le nombre d'exportateurs ou de contrats que nous avons souscrits très limité. Et ce du seul fait qu'il y a très peu d'entreprises versées dans le domaine des exportations mais, aussi de grandes entreprises nationales comme Sonatrach ou Fertial qui exportent en grande masse et qui ne sont plus malheureusement des clients de la Compagnie. Donc si les exportations hors hydrocarbures sont marginales au niveau de paramètres indicateurs nationaux, il y va de même pour l'assurance crédit à l'exportation qui demeure aussi marginale au niveau de la CAGEX. Peut-on connaître le chiffre d'affaires de la CAGEX en 2011? Nous avons couvert en 2011 en termes de chiffre d'affaires garantie bon et mal an à l'exportation dans les 12 milliards de DA. Sur le marché domestique nous avons couvert un portefeuille de vente qui tourne autour de 50 milliards de DA. Tout ceci nous a donné une prime d'assurance qui tourne autour de 350 millions de DA. Y a-t-il une croissance par rapport à 2010? Oui! Nous avons enregistré une croissance de l'ordre de 10 %. Ce qui est quand même honorable pour une compagnie comme la CAGEX qui évolue dans un marché très restreint et très limité dans son étendue. Qu'en est-il des perspectives? Nous avons espoir que les prochaines années nous donnent l'occasion de gagner en nombre clients et notamment en ce qui concerne les exportateurs de produits pétrochimiques comme Sonatrach ou de nouvelles sociétés créées avec la participation de Sonatrach. Il s'agit d'un enjeu auquel nous faisons face. Mais nous essayons également de travailler avec d'autres exportateurs d'importance. Mais tout en soulignant, il ne faut pas le cacher, que 70 à 80 % des exportations hors hydrocarbures sont générés par des exportations de produits pétrochimiques ou de produits miniers dans lesquels il est difficile de travailler pour différentes raisons. Quels sont les risques encourus par des exportateurs qui s'aventurent dans les marchés internationaux sans garantie? Nos exportateurs, dans la plupart des cas, mis à part les grandes entreprises, manquent d'expérience dans le domaine des exportations. Et souvent les marchés traditionnels sont des marchés saturés, hormis pour quelques produits dont les produits miniers. Mais s'aventurer dans les autres marchés africains ou même du Moyen-Orient, il s'agit d'entreprises périlleuses si ces exportations ne sont pas garanties par la CAGEX qui met à la disposition des exportateurs tous ses moyens pour s'informer sur les acheteurs et leur solvabilité. Il faut donc éviter à payer les conséquences de sinistres inutiles au profit de nos exportateurs. Donc l'acte d'exporter est un acte très complexe qui nécessite une formation, une mise à niveau et une mise en équation par rapport au marché international. Mais également d'autres contraintes que tout le monde connaît dont notamment la mise en conformité de notre droit vis-à-vis du droit international du commerce et de l'industrie. La CAGEX joue-t-elle un rôle de promotion des exportations hors hydrocarbures? Oui! Disons que c'est la conséquence de la garantie. La CAGEX, qui garantit les exportations, donne plus de possibilités aux exportateurs pour s'affirmer sur le marché international grâce aux informations et la sécurité qu'on leur offre. Mais également et souvent le cas dans notamment le secteur de l'agriculture et en particulier la datte où des financements sont accordés un peu grâce à la garantie de la CAGEX. Donc le financement est nécessaire pour les exportateurs. Cela permet d'encourager les achats et les exportations sur le marché international qui est également une garantie pour investir. Il s'agit donc de gages de s'investir dans les marchés un peu mal connus ou de marchés qui présentent des risques. Autant d'atouts qui garantissent le développement des exportations hors hydrocarbures en Algérie. 244

245 Pourquoi, selon vous, les exportations hors hydrocarbures sont encore au-dessous des attentes des pouvoirs publics? Tout simplement, peut-être que les pouvoirs publics n'ont pas bien compris toute la complexité des exportations. On croit mettre en place les dispositifs qui paraissent de prime abord comme étant propulseurs ou qui vont dans le sens de booster les exportations. Mais la réalité est sur le terrain. On a bien défiscalisé l'acte d'exporter et encouragé le flux de marchandises à destination de l'extérieur par notamment le couloir vert. Mais sur le terrain il y a d'autres contraintes très importantes et que l'etat doit faire en sorte qu'il soit vulgariser et utiliser d'une façon systématique, comme notamment les centres de conditionnement, toute la logistique et la chaîne de transport, la disponibilité de transport et peut-être le soutien des prix dans le transport ainsi que l'encouragement des sociétés pour aller faire des études de marché à l'étranger et faire de la prospection. Ce sont autant de dispositions que l'etat doit créer dans le cadre de l'environnement propice pour développer les exportations. Les encouragements ne doivent pas s'arrêter à la simple exonération fiscale ou au simple remboursement des frais de transport au profit des exportateurs. Il faut aller au-delà de tout cela et créer toutes les conditions nécessaires pour que le produit algérien soit prisé à l'étranger; mais qui doit aussi arriver dans les délais voulus aux consommateurs à l'étranger. Et quand qu'on voit dans d'autres pays et particulièrement en Europe par rapport à ce qui se passe chez nous, il y a beaucoup d'infrastructures qui nous manquent des devenir vraiment un pays exportateur. Dans tout ce qui est hors hydrocarbures, il y a tout un travail, j'allais dire, des travaux d'hercule à faire en Algérie pour atteindre l'optimum. Dernier mot? A l'occasion de l'aid el Adha, je souhaite à tous les Algériens bonne fête. Et l'algérie est sur la bonne voie ; mais il faut continuer à entreprendre beaucoup plus de réformes et ne négliger aucun secteur d'activité. Mon vœu le plus cher c'est de considérer les exportations hors hydrocarbures comme étant un secteur à part à développer, indépendamment des produits et de tout ce qu'on peut dire sur le développement. L'exportation est un acte qui doit être privilégié et prioritaire. Il faut lui donner sa part dans l'économie algérienne. Meziane. Atmani. APS du Pêche : adapter les produits d assurance aux spécificités du secteur AIN TEMOUCHENT - L adaptation des produits d assurance et de couverture sociale aux spécificités du secteur de la pêche a été vivement recommandée mardi à Beni Saf (Ain Temouchent) par les participants à une Journée de sensibilisation sur les assurances. Les participants, entre professionnels et armateurs, ont demandé le réexamen des lois et textes réglementaires relatifs à la prise en charge sociale des gens de la mer selon les spécificités propres au secteur. La nécessité de l organisation des professionnels en associations et leur implication dans ce genre d action a été, également, recommandée à cette occasion. Ils ont suggéré, en outre, la révision de la classification des maladies touchant la profession et la révision des conditions légales de départ en retraite pour les marins pêcheurs. La création d un Fonds spécial pour la prise en charge de la profession lors des intempéries figure également parmi leurs propositions. Organisée à l école de pêche de Beni Saf par la Chambre de la pêche et de l aquaculture d Ain Temouchent, cette rencontre a permis au représentant local de la CNAS de signaler le caractère sensible du secteur, avant de mettre l accent sur le non-paiement, par certains armateurs, des cotisations durant plusieurs années. Des montants importants sont dus à la caisse dans ce cadre, a-t-il indiqué, soulignant que la CNAS verse aux intéressés leurs allocations familiales et leur rembourse les frais médicaux. 245

246 La retraite et les accidents de travail constituent les grands problèmes de la profession car "soumis au SNMG", a-t-il relevé. Lors des débats, il a été question de la classification des métiers de la mer comme "métiers à risques", outre la reconduction de la Caisse des gens de la mer au niveau de la CNAS. Selon le directeur de la Chambre de la pêche et de l aquaculture, Hamri Abdelbasset, cette rencontre devait débattre également de l adaptation des produits des assurances aux nécessités du secteur, notamment les filets de pêche et les moteurs qui ne sont pas assurés actuellement. Ces filets de pêche coûtant jusqu à trois (3) millions de dinars, a-t-il souligné. LE JOUR d ALGERIE du Retraite et accidents de travail, grands problèmes du secteur Les assurances pour pêcheurs, un casse-tête à régler Les participants, entre professionnels et armateurs, ont demandé le réexamen des lois et textes réglementaires relatifs à la prise en charge sociale des gens de la mer selon les spécificités propres au secteur. L adaptation des produits d assurance et de couverture sociale aux spécificités du secteur de la pêche a été vivement recommandée mardi à Béni Saf (Aïn Témouchent) par les participants à une Journée de sensibilisation sur les assurances. Les participants, entre professionnels et armateurs, ont demandé le réexamen des lois et textes réglementaires relatifs à la prise en charge sociale des gens de la mer selon les spécificités propres au secteur. La nécessité de l organisation des professionnels en associations et leur implication dans ce genre d action a été, également, recommandée à cette occasion. Ils ont suggéré, en outre, la révision de la classification des maladies touchant la profession et la révision des conditions légales de départ en retraite pour les marins pêcheurs. La création d un Fonds spécial pour la prise en charge de la profession lors des intempéries figure également parmi leurs propositions. Organisée à l école de pêche de Beni Saf par la Chambre de la pêche et de l aquaculture d Aïn Témouchent, cette rencontre a permis au représentant local de la Cnas de signaler le caractère sensible du secteur, avant de mettre l accent sur le non-paiement, par certains armateurs, des cotisations durant plusieurs années. Des montants importants sont dus à la caisse dans ce cadre, a-t-il indiqué, soulignant que la Cnas verse aux intéressés leurs allocations familiales et leur rembourse les frais médicaux. La retraite et les accidents de travail constituent les grands problèmes de la profession car «soumis au SNMG», a-t-il relevé. Lors des débats, il a été question de la classification des métiers de la mer comme «métiers à risques», outre la reconduction de la Caisse des gens de la mer au niveau de la Cnas. Selon le directeur de la Chambre de la pêche et de l aquaculture, Hamri Abdelbasset, cette rencontre devait débattre également de l adaptation des produits des assurances aux nécessités du secteur, notamment les filets de pêche et les moteurs qui ne sont pas assurés actuellement. Ces filets de pêche coûtant jusqu à trois millions de dinars, a-t-il souligné. Par Salem K. HORIZONS du Assurance des particuliers Un potentiel de 5 milliards de dollars qui échappe aux 23 compagnies Comment valoriser le segment de l assurance des particuliers qui ne dépasse pas actuellement les 15% du chiffre global des 23 compagnies d assurance publiques et privées activant en Algérie? C est à ce débat que la Compagnie centrale de réassurance (CCR) a invité, dans un séminaire international organisé à l hôtel Sofitel d Alger, les professionnels de l assurance en Algérie. Cette rencontre a réuni aussi bien les sociétés d assurance d Algérie, de France, du Liban, d Allemagne que du Maroc. Le PDG de la CCR a estimé que l assurance des personnes est «un sujet d intérêt» pour les compagnies d assurance activant en Algérie. Il s agit donc de profiter de cette rencontre pour engager «une réflexion sur les enjeux de ce marché naissant, ses contraintes mais aussi ses perspectives» car le marché, a-t-il, reconnu «offre des perspectives prometteuses» qu il faut savoir saisir. C est même «l enjeu à venir après la création de nouvelles filiales» (sur l assurance des personnes), poursuit-il. Le représentant de M. Djoudi, ministre des Finances, Merani, a ajouté 246

247 pour sa part que des mesures ont été prises depuis 2006, avec notamment la création de guichets pour le développement de la bancassurance et ce pour «permettre une large diffusion des différents produits d assurance.» Il a appelé les participants à «évaluer ces mesures», faire le point sur leur application et «en proposer d autres pour hisser ce segment des assurances à un niveau appréciable». Le potentiel de ce type d assurance est évalué à «5 milliards de dollars», un marché que les compagnies devront prendre, «pas tout de suite mais au moins d ici à 2020», précise M. Latrous, président de l Union des assureurs (UAR) et qui est aussi le patron de la société publique d assurance (SAA), première compagnie selon le chiffre d affaires M. Latrous a appelé, à cet égard, les compagnies d assurance à plus d agressivité en développant de nouveaux produits notamment pour l assurance des personnes, d autant que sur «87 milliards de dinars de chiffre d affaires réalisés en 2011, la moitié est supportée par l assurance automobile et 35% par les risques d entreprises». A titre d exemple, pour le seul secteur du bâtiment, il y a déjà un fort potentiel identifié puisque «sur les 3 millions du parc de logements existants, seuls 5 à 6% sont assurés», a-t-il regretté. Pour lui, il y a un besoin de communication, car s il y avait un ralentissement dû à la baisse des investissements pour ces trois dernières années, l espoir renaît, aujourd hui, avec «une reprise qui rappelle la croissance à deux chiffres de la période ». Il faut rappeler que la CCR a l habitude d organiser annuellement ce type de débat pour le développement des assurances. Ses dernières rencontres ont été consacrées notamment à la problématique de la Cat-Nat (assurance catastrophes naturelles) et à la solvabilité des compagnies d assurance. K. Daghefli HORIZONS du Pêche et Ressources halieutiques Adapter les produits d assurance aux spécificités du secteur L adaptation des produits d assurance et de couverture sociale aux spécificités du secteur de la pêche a été vivement recommandée, hier, à Beni Saf (Aïn Temouchent), par les participants à une journée de sensibilisation sur les assurances. Les participants, entre professionnels et armateurs, ont demandé le réexamen des lois et textes réglementaires relatifs à la prise en charge sociale des gens de la mer selon les spécificités propres au secteur. La nécessité de l organisation des professionnels en associations et leur implication dans ce genre d action a été, également, recommandée à cette occasion. Ils ont suggéré, en outre, la révision de la classification des maladies touchant la profession et la révision des conditions légales de départ à la retraite pour les marins pêcheurs. La création d un Fonds spécial pour la prise en charge de la profession lors des intempéries figure également parmi leurs propositions. Organisée à l école de pêche de Beni Saf par la Chambre de la pêche et de l aquaculture d Aïn Temouchent, cette rencontre a permis au représentant local de la Cnas de signaler le caractère sensible du secteur, avant de mettre l accent sur le non-paiement, par certains armateurs, des cotisations durant plusieurs années. Des montants importants sont dus à la Caisse dans ce cadre, a-t-il indiqué, soulignant que la Cnas verse aux intéressés leurs allocations familiales et leur rembourse les frais médicaux. La retraite et les accidents de travail constituent les grands problèmes de la profession car «soumis au SNMG», a-t-il relevé. Lors des débats, il a été question de la classification des métiers de la mer comme «métiers à risques», outre la reconduction de la Caisse des gens de la mer au niveau de la Cnas. Selon le directeur de la Chambre de la pêche et de l aquaculture, Hamri Abdelbasset, cette rencontre devait débattre également de l adaptation des produits des assurances aux nécessités du secteur, notamment les filets de pêche et les moteurs qui ne sont pas assurés actuellement. Ces filets de pêche coûtent jusqu à trois millions de dinars, a-t-il souligné. LE CHIFFRE D AFFAIRES du Pourtant salvatrice en cas de sinister Peu d Algériens contractent une police d assurance par Nassim Mabrouk S il y a un réflexe qui vient très peu aux esprits des Algériens c est sans doute celui de contracter une assurance. Car à part l assurance automobile qui revêt un caractère obligatoire, les autres polices d assurance sont carrément bannies. Sur ce sujet, les chiffres des compagnies d assurance viennent confirmer la tendance. 247

248 Des assurances qui n existent pas du tout dans le vocabulaire des consommateurs est celles concernant les appareils électroménagers qui subissent des dommages en période de forte consommation électrique, suivies de délestages à grande échelle. Qui d entre nous ne s est pas plaint au moins une fois ou ne serait-ce que entendu des citoyens se plaindre d avoir vu «cramer» leurs climatiseurs, réfrigérateurs, congélateurs, machines à laver, téléviseurs, modulateurs ou autres produits électroménagers? En fait, ces produits ne détiennent pas une assurance proprement dite, mais entrent dans le cadre de ce qu on appelle «la multirisques habitation», laquelle protège l ensemble des biens mobiliers. Mais cela à des conditions. A titre d exemple, il n est pas question, explique à la presse, le président de l Union algérienne des sociétés d assurance et de réassurance. «Ce n est pas parce que votre réfrigérateur se détériore en raison d une coupure de courant que la compagnie est dans l obligation de vous rembourser», a fait savoir M. Latrous. La Sonelgaz a un contrat d assurance et une responsabilité civile. Lorsque sa responsabilité est avérée l assurance paie. Aussi, si un client contracte une assurance de ce genre, qu il n occupe pas son domicile pendant 90 jours, tout sinistre qui pourrait survenir n est pas pris en charge par l assureur. En somme, cette assurance (multirisques habitation) concerne les cas de vols, d incendie, de bris de glaces. Quant à ce qui est communément appelé «inondation dans un logement», ce risque ne figure pas parmi les sinistres pris en charge. Pour les assurances, il s agit de fuite d eau et non pas de dégâts des eaux qui elles s apparentent plutôt aux inondations qui touchent généralement toute une localité, voire une région. Et dans ce cas précis, cela entre dans le cadre des catastrophes naturelles (CAT). Manque de communication Les responsables sont unanimes à dire que la culture de contracter des polices d assurance est quasi inexistante chez les Algériens. Ils reconnaissent, en revanche, le manque flagrant de communication dans ce domaine. Sur ce point précis, il semble que les compagnies d assurance sont peu performantes en matière de sensibilisation d éventuels assurés sur les dangers et autres risques que leurs biens encourent. Pour illustrer la faiblesse du taux de couverture assurance dans le pays, les chiffres parlent d eux-mêmes. Sur environ 3 millions de logements que compte le parc immobilier en Algérie, 10% sont couverts par la multirisques habitation. Concernant la catégorie sociale qui contracte ce genre d assurance, les spécialistes révèlent qu il s agit des bourses modestes, et ce contrairement aux plus aisés, qui eux disposent d assez de moyens financiers pour faire face à d éventuelles pertes. A propos d assurance sur les catastrophes naturelles (Cat-Nat), les citoyens ne se bousculent pas pour la contracter dans la mesure où ils savent que lorsqu une catastrophe s abat sur le pays ou l une de ses régions, l Etat prend tout en charge, notamment le relogement dans des appartements sociaux. Ceci dissuade les citoyens de se prémunir contre ce genre de calamités et de ce fait, ils boudent de facto le recours à l assurance. PRESSE-DZ.COM du Il est dopé par l augmentation vertigineuse des importations de véhicules Le marché des assurances en hausse de près de 6% au 1er semestre Le secteur des assurances a connu une hausse appréciable au cours du premier semestre Loin d égaler le marché tunisien ou encore celui du Maroc, le secteur a tout de même réalisé, durant le 1er semestre 2012, un chiffre d affaires de 49,3 milliards de DA. Selon le Conseil national des assurances (CNA), cette progression résulte d un rebond de 8,9% à 24,1 milliards de DA du chiffre d affaires du secteur durant le 2e trimestre de l année 2012 contre une hausse de 2,7% seulement durant le 1er trimestre, indique le CNA dans sa dernière note de conjoncture. Et comme toujours, les assurances dommages continuent à produire l essentiel des primes avec une part de marché de 94,8% (91,4% en 2011) durant les six premiers mois de l année, le reste, soit 5,2% (contre 7,7% en 2011), ayant été généré par l assurance de personnes. Cette dernière a vu son chiffre d affaires baisser de 36,3% à 2,5 milliards de DA contre 4 milliards de DA durant le 1er semestre Quant aux assurances dommages, elles ont réalisé un bilan de 46,75 milliards de DA, en hausse de 9,7% par rapport au premier semestre de

249 La branche automobile, qui a généré 56% des rendements du secteur et 59% des assurances des dommages durant le premier semestre 2012, a progressé de 15,6% par rapport au 1er semestre 2011 avec un chiffre d affaires de 27,6 milliards de DA. Les garanties facultatives, représentant 82% du portefeuille de la branche, ont crû de 16% contre une croissance de 14% de la garantie de responsabilité civile. La hausse de la production de l automobile «serait liée à la sensible augmentation du parc automobile national», selon le CNA qui a fait remarquer que le marché automobile «a repris son regain d activité dès 2010 en dépit de l arrêt, en 2009, du crédit automobile et les taxes introduites en 2008 dans le but de le réguler.» Les importations de véhicules ont progressé de 49% en nombre et de 48,6% en valeur durant le 1er semestre 2012, selon les Douanes algériennes. Les recettes de l IARD (incendie, accidents et risques divers), qui représentent 32,2% du rendement global du secteur durant les six premiers mois de l année, ont, d autre part, évolué de 1,3% à 15,9 milliards de DA. La sous-branche «engineering», qui représente 1/4 de l IARD, a évolué de 7,7%, atténuant la régression de 4% de l assurance «incendie», précise-t-on. La «responsabilité civile» (10% de la branche) était en hausse de 3% tandis que les assurances CAT-NAT (contres les effets des catastrophes naturelles), qui totalisent seulement 6% des primes de l IARD, ont reculé de 1%. Les risques industriels, qui occupent 74% du portefeuille, sont quant à eux restés quasi inchangés avec une évolution de 0,04%. La branche «risques agricoles» a, de son côté, réalisé plus d un milliard de DA de recettes, en hausse de 44,5% par rapport au premier semestre de 2011, grâce notamment à la performance de «l assurance animale» qui a augmenté de 51,7% (soit 32% de la branche), tirée par la hausse de 61,2% de l assurance de certains dommages aux biens du secteur agricole, explique le CNA. L assurance végétale a cependant régressé de 1,7%. La branche «crédit-caution» a pour sa part marqué une légère évolution de 0,6% en dépit de la poursuite de la baisse du crédit à la consommation, interdit en Au regard de ces chiffres, l on constate que le secteur des assurances est encore à la traîne par rapport déjà aux pays voisins dont le marché s élève à des milliards de dollars. Ce retard dans le développement des assurances chez nous est dû tout d abord à l absence d une culture d assurances, puisque le principal produit vendu reste celui obligatoire- d assurance véhicule. Il s explique également par la morosité économique qui règne dans notre pays. EL FADJR هه أػ ب ا وطبعاهرلغث ب ٣ وبهة 6 ثب بئخفال 2012 ا غيائو ٣ ٣ وك ا زؤ ٤ ػ ؽ ٤ بر ٣ زل ثزؤ ٤ ٤ بهار! ا غ ا ٢ زؤ ٤ بد: ٤ 1440 بها ٠ ؿب ٣ خع ا زؼ ٣ ىثبئ با ئ ٤ لا اهس هب٤ 46.6 ٤ 49.3 بهكط وبث 2012 هه أػ ب هلهث ؽو نهطبعا زؤ ٤ بدك ٢ ا غيائوفال ا لا ٢ األ 5.8 ثب بئخؽ ج بػ ل ا غ ا ٢ زؤ ٤ بد غ 2011 أ ١ ثي ٣ بكحرؼبك كطفال ل ا لزوح 2011 ٤ 22.1 بهكطفال ل ا لزوح ٤ 1.24 بهكط وبث ا وطبعفال ا ل ا ضب ٢ ؽل هه أػ ب ث ؾ 9.8 ثب بئخؽ تؽ ٤ خ غ عبء نااالهرلبع لك ػبث فب ثلوعا زؤ ٤ ػ ٠ ا وه ثي ٣ بكحرؼبك ثب بئخ ا ج ٤ خا ؼب خ م ؽ ٤ شاهرلغهه األػ ب ا ؾون وف و بدا زؤ ٤ ػ ٠ 94.8 ا ن ٣١ ض.2011 ا وهة 7.9 ثب بئخا ٤ 7.46٠ بهك ٣ به وبث ٤ 6.42 بهكطفال ل ا لزوح اهرلبع جخا زؤ ٤ ل ا اهس ا ؾوائن ا ز عبدا لالؽ ٤ خ ا و جبد 249

250 2.5 ثب بئخ ما زؤ ٤ بدك ٢ ا لزوح ثب وبث ا قل هه أػ ب كوعا زؤ ٤ ػ ٠ األ قب ا ن ٣١ ؾ ىػ ٠ ٤ 4 بهكطك ٢ ا لزوح ل ب ٤ 5.2 بهكط وبث 3.36 ثب بئخا ٠ وعب ل ٢ ا ٠ وع ا ث جخ 6.15 ؽونا زؤ ٤ ػ ٠ ا ٤ بهادا ن ٣١ ض أ ضو قا زبطكوعا زؤ ٤ ػ ٠ ا وه اث جخ 2011 م ؾز ٤ طك هب٤ أ ٣ ث ؾهه أػ ب 2012 وبه خثب لزوح ل ب ثب بئخؽز ٠ ب ٣ خ وع ا ثن يػ 56٠ ثب بئخ ما زؤ ٤ بدك ٢ ا غيائو. أهعغ غ ا زؤ ٤ بد ناا ا ٠ اهرلبعا ؾظ ٤ وحا ٤ خ ٤ بهاد ب غ ا زؤ ٤ ػ ٠ ا ؾوائن األفطبه 1.3 ثب بئخا ٤ 15.9٠ بهكطك ٢ ا لزوح عب ل ٢ ا ٠ ب ٣ خع ا ك ٢ ؽ ٤ ا قز لخ ا ٥ فواهرلبػب ل ٤ لبث جخ 1 ثب بئخ وبه خثب لزوح ل ب رواعغهه أػ ب ا زؤ ٤ لا اهسا طج ٤ ؼ ٤ خث جخ ٤ 99.1 بهكطفال ا لا ٢ األ 5 ثب بئخك ٢ هه أػ ب ا ٠ ثب وبث لا زؤ ٤ ػ ٠ ا و رواعؼبث جخ 4.6 ا ن ٣١ ض 75 ثب بئخ ا زؤ ٤ ػ ٠ ا و ز ٤ غخرواعغرؤ ٤ ا و ا جؾو ١ ٤ 1.04 بهكط ز ٤ غخاهرلبع 5.44 ثب بئخا ٠ لا زؤ ٤ لا قب وا لالؽ ٤ خرط ها ب بك ٢ هه أػ ب ث ؾ.خئب بث ثب بئخ ا زؤ ٤ ػ ٠ ف بئورغ ٤ يادا وطبعا لالؽ ٢ ؼا زؤ ٤ ػ ٠ ا ؾ ٤ ا بدأ ١ ثي ٣ بكح ثب بئخ وبه خثب لا ٢ األ ك ٤ ب ٣ ق ا زؤ ٤ ػ ٠ ا وو كول غ اهرلبػب ل ٤ لبث جخ ز ٤ غخاهرلبعا زبطرؤ ٤ بدا وو ا ؼوبه ٣ خ 12 ثب بئخ ا وو بث ٤ ا ئ بد 2 ثب بئخ. أ بثب جخ زؤ ٤ األ قب أ ؼا غ ا ٢ زؤ ٤ بدك ٢ ؽ ٤ خ بثوخ أ ا قلب ا زبع ب ٣ وعغا ٠ ك ا زؤ ٤ ػ ٠ ا وهػ رؤ ٤ األ قب ؽ ٤ ش ب ناا ز ط طو ؽب هج ناأل ع ٤ ٣ خ 5 و بد زؤ ٤ األ قب ؽب ٤ ب ثب زض بءا زؤ ٤ ػ ٠ ا ز و ا ن ١ غ اهرلبػب و خرب ٤ هج ناا زبه ٣ وبث ثب بئخ لدع ٤ غا لو عاألفو زب ٤ ػ ٠ األ قب ا قلب بػ ٠ ؿواها زؤ ٤ ػ ٠ ا ؾ اكسث جخ ث ثب بئخ ا زؤ ٤ ػ ٠ األ وا ث جخ 93 ثب بئخ ا زؤ ٤ ػ ٠ ا ؾ ٤ بحث جخ 33.4 ثب بئخ. بأ ؼا غ ا ٢ ك ٢ ؽ ٤ ز أ رؼ ٣ بدا اهسا ز ٢ ر ذر ٣ ز بك ٢ ا لزوح عب ل ٢ ا ٠ ؿب ٣ خ ب ٣ خ 80.5 ثب بئخ بف ذ لوعا ٤ بهادك اؽز بةرؼ ٣ بد ٤ 4.14 بهكطأ ١ وع ا ا ؾب ٢ ث ذ ا و خا غيائو ٣ خ زؤ ٤ اػبكحا زؤ ٤ ا و خا ل ٤ خ زؤ ٤ اػبكحا زؤ ٤ ث ذؽ خ و بدا زؤ ٤ ػ ٠ ؽ ٤ شث ؾهه أػ ب ب 26.4 ثب بئخفال األ وا زخاأل ٠ ا قب ومادهإ أ ا فب خ 8.8 ثب بئخ هه أػ ب ا زؤ ٤ بد 2011 ر ض ا زؼب ل ٣ بد 8 ثب بئخ وبه خثب لزوح ل ب ٤ بهكطثبهرلبع ثب بئخك ٢ ؽ ٤ رط ٢ و بدا زؤ ٤ ا ؼ ٤ خاألفو ثبه ٢ ا م ػ ٠ ا قب و ا ئ بدا زق خ ثب بئخ. ELCHOROUK du و أ 6 ا غيائو: ٤ 49.3 بهك ٣ بههه أػ ب هطبعا زؤ ٤ بدفال 250

251 ه 3 ه 6 ه 1 ه 9 ه 8 ه 7 ه 6 ه 3 ه 5 ه 6 ه 6 ه 6 ه 3 ه 9 ه 4 ه 5 ه 7 ه 2 ه هه اػ ب هلهث ؽونهطبعا زؤ ٤ بدك ٢ ا غيائوفال ا لا ٢ األ 5.8 ثب بئخ ا ١ ثي ٣ بكحرؼبك كطفال ل ا لزوح ٤ 49 بهكط وبث ٤ 46 به أكبكد ب خاأل جبءا غيائو ٣ خ األهثؼبء والا غ ا ٢ زؤ ٤ بد أ ا وطبع غ فال ا ل ا ضب ٢ ؽل هه.خئب بث ثي ٣ بكحرؼبك ٤ 22 بهكطفال ل ا لزوح اػ ب ث ؾ 1 ه ٤ 24 بهكط وبث عبء نااالهرلبع لك ػبث فب ثلوعا زب ٤ ػ ٠ ا وها ن ٣١ ض ؽ ٤ شاهرلغهه االػ ب ا ؾون وف و بدا زب ٤ ػ ٠ ا وهة.2011 ٤ 42 بهكطفال ل ا لزوح 94 ثب بئخ ا ج ٤ خا ؼب خ م ٤ 46 بهكط وبث 7 ه 9 ثب بئخا ٠ 2 ه 5 ثب بئخ ما زؤ ٤ بدك ٢ ا لزوح ثب وبث ا قل هه اػ ب كوعا زؤ ٤ ػ ٠ األ قب ا ن ٣١ ؾ ىػ ٠.2011 ٤ 2 بهكط وبث ٤ 4 بهكطك ٢ ا لزوح ل ب 36 ثب بئخا ٠ وعب ل ٢ ا ٠ وع ا ث جخ ٠زؽ خئب بث 15 ؽونا زؤ ٤ ػ ٠ ا ٤ بهادا ن ٣١ ض ا ضو قا زبطكوعا زب ٤ ػ ٠ ا وه اث جخ ٤ 27 بهكط ٤ زؾ مثن يػ ٠ 2011 ا ٣ ث ؾهه اػ ب 2012 وبه خثب لزوح ل ب ب ٣ خ وع ا. 56 ثب بئخ ما زؤ ٤ بدك ٢ ا غيائو أهعغ غ ا زؤ ٤ بد ناا ا ٠ اهرلبعا ؾظ ٤ وحا ٤ خ ٤ بهادؽ ٤ شأ ؼا هؿ ا ٣ وبفهو ا ٤ بهاد 2008 ز ظ ٤ ما ٤ بهادك ٢ ا غيائواالا نااألف ٤ وا زؼبك ب خ 2009 اكفب ه عل ٣ لحاثزلاء ن ثب بئخك ٢ ا ؼلك ؽ تافوؽ ٤ خ غ بهى غ ذ اهكادا ٤ بهاداهرلبػب ؾ بث جخ ك ٢ ا و ٤ خفال ا لا ٢ األ ٠ ا خئب بث 1 ب غ ا زؤ ٤ ػ ٠ ا ؾوائن االفطبها قز لخ االفواهرلبػب ل ٤ لبث جخ ا لزوح عب ل ٢ ا ٠ ب ٣ خع ا ك ٢ ؽ ٤ رواعغهه أػ ب ا زؤ ٤ لا اهسا طج ٤ ؼ ٤ خث جخ ثب لزوح ل ب ثب بئخ ٤ 15 بهكطك ٢ 1 ثب بئخ وبه خ 99 ه ٤ 1 بهكطفال ا لا ٢ األ 5 ثب بئخك ٢ هه أػ ب ا ٠ ك ٢ ا وبث لا زؤ ٤ ػ ٠ ا و رواعؼبث جخ 6 ثب بئخ(ا ن ٣١ ض 75 ثب بئخ ا زؤ ٤ ػ ٠ ا و ز ٤ غخرواعغرؤ ٤ ا و ا جؾو ١ ) 04 ه ٤ 1 بهكط ز ٤ غخاهرلبع 44 ثب بئخا ٠ لا زؤ ٤ لا قب وا لالؽ ٤ خرط ها ب بك ٢ هه أػ ب ث ؾ ).خئب بث ثب بئخ( ا زؤ ٤ ػ ٠ ف بئورغ ٤ يادا وطبعا لالؽ ٢ ) ؼا زؤ ٤ ػ ٠ ا ؾ ٤ ا بد)+ 0 ثب بئخ وبه خثب لا ٢ األ ك ٤ ب ٣ ق ا زؤ ٤ ػ ٠ ا وو كول غ اهرلبػب ل ٤ لبث جخ ز ٤ غخاهرلبعا زبطرؤ ٤ بدا وو ا ؼوبه ٣ خ) 12 ثب بئخ( ا وو بث ٤ ا ئ بد) 2 ثب بئخ.) 2011 SAOUT EL AHRAR du ا زؼب ك ٢ كوعا ٤ بهاد رواعغك ٢ رؤ ٤ األ قب ٤ بهك ٣ بههه أػ ب هطبعا زؤ ٤ بدفال 6 أ و 50 ػ وكال 2012 هه أػ ب هلهث أػ ا غ ا ٢ زؤ ٤ بدرؾو ٤ نهطبعا زؤ ٤ بدك ٢ ا غيائوفال ا لا ٢ األ 5.8 ثب بئخ. غ ا وطبع 2011 أ ١ ثي ٣ بكحرؼبك ٤ 46.6 بهكطفال ل ا لزوح ٤ 49.3 بهكط وبث.2011 ٤ 24.1 بهكط وبث ٤ 22.1 بهكطفال ل ا لزوح فال ا ل ا ضب ٢ ؽل هه أػ ب ث ؾ اػزجودؽ ٤ خا غ ا ٢ زؤ ٤ بدأ نااالهرلبعا غ ك ٢ ؽ ٤ خا وطبع ب لك ػبث فب ثلوع 94.8 ثب بئخ ا ج ٤ خا ؼب خ مؽ ٤ شاهرلغهه األػ ب ا ؾون وف و بد ا زؤ ٤ ػ ٠ ا وها ن ٣١ ض.2011 ا زؤ ٤ ػ ٠ ا وهث 9.7 ثب بئخا ٤ 46.7٠ بهكط وبث ٤ 42.6 بهكطفال ل ا لزوح 5.2 ثب بئخ ما زؤ ٤ بدك ٢ ا لزوح ثب وبث ا قل هه أػ ب كوعا زؤ ٤ ػ ٠ األ قب ا ن ٣١ ؾ ىػ ٠ ٤ 4 بهكطك ٢ ا لزوح ل ب ٤ 2.5 بهكط وبث 36.3 ثب بئخا ٠ وعب ل ٢ ا ٠ وع ا ث جخ ؽونا زؤ ٤ ػ ٠ ا ٤ بهادا ن ٣١ ض أ ضو قا زبطكوعا زؤ ٤ ػ ٠ ا وه اث جخ م ؾز ٤ طك هب٤ أ ٣ ث ؾهه أػ ب 2012 وبه خثب لزوح ل ب ثب بئخؽز ٠ ب ٣ خ وع ا. ثن يػ 56٠ ثب بئخ ما زؤ ٤ بدك ٢ ا غيائو 251

252 أهعغ غ ا زؤ ٤ بد ناا ا ٠ اهرلبعا ؾظ ٤ وحا ٤ خ ٤ بهاد ؽ ٤ شأ ؼأ هؿ ا ٣ وبفهو ا ٤ بهاد 2008 ز ظ ٤ ما ٤ بهادك ٢ ا غيائواال أ نااألف ٤ وا زؼبك ب خ 2009 اكفب ه عل ٣ لحاثزلاء 49 ثب بئخك ٢ ا ؼلك ؽ تآفوؽ ٤ خ غ بهىكول غ ذ اهكادا ٤ بهاداهرلبػب ؾ بث جخ ن ثب بئخك ٢ ا و ٤ خفال ا لا ٢ األ ٢ك طك هب٤ ثب بئخا ٠ ب غ ا زؤ ٤ ػ ٠ ا ؾوائن األفطبها قز لخ ا ٥ فواهرلبػب ل ٤ لبث جخ خ هبو خئب بث 1 ا لزوح عب ل ٢ ا ٠ ب ٣ خع ا ك ٢ ؽ ٤ رواعغهه أػ ب ا زؤ ٤ لا اهسا طج ٤ ؼ ٤ خث جخ لاف طك هب٤ ثب بئخك ٢ هه أػ ب ا ٠ لا زؤ ٤ ػ ٠ ا و رواعؼبث جخ ثب لزوح ل ب 75 ثب بئخ ا زؤ ٤ 6.4 ثب بئخ ا ن ٣١ ض 2012 ز ٤ غخرواعغرؤ ٤ ا و ا جؾو ١ ث جخ ا لا ٢ األ. ػ ٠ ا و خغ٤ز طك هب٤ ثب بئخا ٠ بػوفا زؤ ٤ لا قب وا لالؽ ٤ خرط ها ب بك ٢ هه أػ ب ث ثب بئخ. ا زؤ ٤ ػ ٠ ف بئورغ ٤ يادا وطبعا لالؽ ٢ ث جخ اهرلبع ؼا زؤ ٤ ػ ٠ ا ؾ ٤ ا بدث جخ 0.6 ثب بئخ وبه خثب لا ٢ األ ثب بئخ. ك ٤ ب ٣ ق ا زؤ ٤ ػ ٠ ا وو كول غ اهرلبػب ل ٤ لبث جخ.خئب بث 2 12 ثب بئخ ا وو بث ٤ ا ئ بدث جخ 2011 ز ٤ غخاهرلبعا زبطرؤ ٤ بدا وو ا ؼوبه ٣ خث جخ أ بثب جخ زؤ ٤ األ قب أ ؼا غ ا ٢ زؤ ٤ بدك ٢ ؽ ٤ خ بثوخ أ ا قلب ا زبع ب ٣ وعغا ٠ ك ا زؤ ٤ ػ ٠ ا وهػ رؤ ٤ األ قب ؽ ٤ ش ب ناا ز ط طو ؽب هج ناأل ع ٤ ٣ خ و خرؤ ٤ هج ناا زبه ٣ وبث 5 و بد زؤ ٤ األ قب ؽب ٤ ب. 85 ثب بئخ لدع ٤ غا لو عاألفو زؤ ٤ ػ ٠ األ قب ثب زض بءا زؤ ٤ ػ ٠ ا ز و ا ن ١ غ اهرلبػبث خئب بث ثب بئخ ا زؤ ٤ ػ ٠ األ وا ثزواعغ جز ا قلب بػ ٠ ؿواها زؤ ٤ ػ ٠ ا ؾ اكس م يث جخ 33.4 ثب بئخ. ا زؤ ٤ ػ ٠ ا ؾ ٤ بحثزواعغ جز بأ ؾذا ؾ ٤ ز أ رؼ ٣ بدا اهسا ز ٢ ر ذر ٣ ز بك ٢ ا لزوح عب ل ٢ ا ٠ ؿب ٣ خ ب ٣ خ وع ا 80.5 ثب بئخف ذ لوعا ٤ بهادك اؽز بةرؼ ٣ بدا و خ ٤ 14.4 بهكط ب ا ؼب ا غبه ١ ث ذ. ا غيائو ٣ خ زؤ ٤ اػبكحا زؤ ٤ ا و خا ل ٤ خ زؤ ٤ اػبكحا زؤ ٤ 26.4 ثب بئخفال األ وا زخاأل ٠ ث ذؽ خ و بدا زؤ ٤ ػ ٠ ا قب ومادهإ أ ا فب خ ٤ 12.3 بهكطثبهرلبع ا 8٠ ثب بئخ وبه خثب لزوح ل ب ؽ ٤ شث ؾهه أػ ب ب Radioalgerie.dz du Assurances : hausse de 5,8% du chiffre d'affaires Le secteur des assurances a réalisé durant le 1er semestre 2012 un chiffre d'affaires de 49,3 milliards de DA, en hausse de 5,8% par rapport à la même période de 2011, indique le CNA dans sa dernière note de conjoncture Cette hausse est due essentiellement à la progression (9,7%) du chiffre d affaires des assurances dommages (46,75 mds de DA) qui continuent à produire l'essentiel des primes du secteur avec une part de marché de 94,8% (91,4% en 2011). Le reste, soit 5,2% (contre 7,7% en 2011), ayant été généré par l'assurance de personnes. La baisse des assurances de personnes s'explique par l'application de la filialisation du secteur, après la séparation, depuis le 1er juillet 2011, des assurances dommages et des assurances de personnes, soulignait le CNA dans sa précédente note de conjoncture. Avant juillet 2011, le produit de l'assurance de personnes était généré par 12 sociétés d'assurance alors qu'à la fin du 1er semestre 2012, le même produit n'était offert que par cinq sociétés d'assurances de personnes. La progression des assurances dommages s explique par les bons résultats réalisés par la branche automobile qui profite de la hausse des importations de véhicules qui ont progressé de 49% en nombre et de 48,6% en valeur durant le 1er semestre 2012 selon les chiffres des douanes algériennes. Durant le premier semestre 2012, le chiffre d affaires de la branche automobile a cru de 15,6% atteignant 27,6 mds DA, soit 56% des rendements du secteur et 59% des assurances des dommages. Les recettes de la branche IARD (Incendie, accidents et risques divers), qui représentent 32,2% du rendement global du secteur durant les six premiers mois de l'année, ont, d'autre part, évolué de 1,3% à 15,9 mds de DA. La branche "crédit-caution" a pour sa part marqué une légère évolution de 0,6% en dépit de la poursuite de la baisse du crédit à la consommation, interdit en

253 Les "assurances transport", avec 4,3% du CA du secteur au cours du 1er semestre 2012, ont par ailleurs reculé de 5% à près de 2 mds de DA. Cette régression provient essentiellement de la baisse (6,4%) des revenus de l'assurance du transport maritime qui a produit à elle seule 75% des primes de la branche. L'assurance "transport aérien", qui détient 4% du portefeuille de la branche, a aussi régressé de 9,4%. Les assurances "transports terrestres" ont par contre progressé de 9,6% durant le 1er semestre écoulé. La part de marché des sociétés d'assurance dommage à capitaux privés était de 26,4% à la fin du semestre écoulé, avec des recettes de 12,3 mds de DA, en hausse de 8% par rapport à la même période de Les mutuelles représentent 8,8% du CA des assurances dommage, les entreprises spécialisées 0,6%, le reste du marché, soit plus de 60%, étant couvert par les autres assureurs publics. Avec l'arrivée de nouvelles sociétés d'assurances de personnes, CAARAMA (Filiale de la CAAR), SAPS ( filiale de la SAA et du français Macif) et TALA (filiale de la CAAT), AXA assurance, qui a créé une filiale en Algérie ainsi qu'une joint-venture CNMA-Salama Assurances-Algérie, le marché algérien des assurances est aujourd'hui composé de 22 compagnies. Il s'agit, outre les assureurs de personnes, de six assureurs publics non spécialisés (CAAR, SAA, CAAT, CASH), deux publics (CAGEX et SGCI) spécialisés respectivement dans l'assurance-crédit et l'immobilier, un réassureur public (CCR), deux mutuelles (CNMA, MAATEC) et sept assureurs à capitaux privés (CIAR, 2A, Trust, GAM, Salama, Al Rayan et Alliance Assurance). APS du Sur trois millions de logements assurables, 6% seulement sont assurés (UAR) Sur trois (3) millions de logements assurables en Algérie, 5 à 6% seulement sont assurés contre les effets des catastrophes naturelles (assurance CAT-NAT), a indiqué mercredi à Alger le président de l Union des assureurs et réassureurs (UAR), Amara Latrous. M. Latrous, qui intervenait lors d un séminaire sur les assurances des particuliers, a tout de même constaté "une accélération des souscriptions à la CAT-NAT durant les deux dernières années". En 2004, une année après le séisme de Boumerdès (est d Alger) et trois ans après les inondations de Bab El Oued (Alger), deux catastrophes naturelles ayant coûté cher à la population mais aussi à l Etat, l assurance CAT-NAT avait été rendue obligatoire. Avec un chiffre d affaires annuel n excédant pas les 2 milliards de DA, la CAT-NAT a affiché un léger recul, de 1%, durant le premier semestre de 2012, selon le Conseil national des assurances (CNA). Elle représente 6% de la production de la branche IRD (Incendie et risques divers). Lors de leurs interventions durant cette rencontre, les participants ont insisté sur le développement du marché porteur des assurances des particuliers, qui ne représente actuellement que 15% du chiffre d affaires du secteur des assurances. La CAT-Nat a été introduite pour la première fois en Algérie par la loi sur les assurances de 1980 dans le cadre du contrat "incendie". L ordonnance a ensuite élargi la possibilité de couvrir les risques de catastrophes naturelles à l ensemble des contrats d assurance "dommages". Outre les habitations, la CAT-NAT ne couvre actuellement que moins de 10% de la totalité des installations. EL DJOUMHOURIA du و هحر ٤٤ ق زغبدا زؤ ٤ بد كوب ق ٤ بدهطبعا ٤ لا جؾو ١ كػبا به ك ٣٢ رؾ ٢ ٤ ؽ ا زؤ ٤ بدك ٢ هطبعا ٤ لا جؾو ١ ا ظ ا ضالصبءثج ٢ بف)ػ ٤ ر ذ( ا ٠ ر ٤٤ ق زغبدا زؤ ٤ بد ا زط ٤ خاالعز بػ ٤ خ غف ٤ بد ناا وطبع. أ ٠ ا ٤ أ ؾبةا ل ثبػبكح واعؼخا و ا ٤ ا ا ز ظ ٤ ٤ خا زؼ وخثب ز ل االعز بػ ٢ جؾبه ٣ ا ٤ بك ٣ " كوب ق ٤ بدا وطبع". ب لك اثب ب جخػ ٠ و هحر ظ ٤ ا ٤٤ ع ؼ ٤ بد ا وا ك ٢ ناا ع ا ؼ. 253

254 ر اهزواػ ن ياػبكحا ظوك ٢ "ر ٤ قاأل وا مادا خثب خ" " واعؼخا و ا وب ٤ خ إلؽب خػ ٠ ا زوبػلثب جخ ٤ بك ٣ ". بأكهطث ٤ ا وزوؽبدا بء ل مفب ز ل ثب خك ٢ ؽب خا زو جبدا غ ٣ خ. فال ناا وبءا ظ ث له خا ٤ لا جؾو ١ ج ٢ بف وفؿوكخا ٤ لا جؾو ١ روث ٤ خا بئ ٤ بد ؼ ٤ ر ذأ به ض كوعا ل ما ٢ زؤ ٤ بداإلعز بػ ٤ خثبإل بهحا ٠ "ا طبثغا ؾ ب " وطبع ا ٠ "ػل ككغ ثؼ ب ٢ ا ل ال زوا بر ٤ خػلح اد". أثوىك ٢ ناا لكأ جب ؾ ب ٤ خ ب خ زؾوخ ل ما ٢ زؤ ٤ بداإلعز بػ ٤ خا ن ٣١ لكغ ؼ ٤٤ ا ؼ ا ؼبئ ٤ خ رؼ ٣ بدا ز ب ٤ قا طج ٤ خ. ٣ ؼلا زوبػل ؽ اكسا ؼ ا ب ا وئ ٤ ٤ خ ن ا خثبػزجبهأ ب"رق غ ألعواألك ٠ ا " ٤ ٣ ق ل ا زؾلس. فال ا وب ر وػ ؤ خ"ر ٤ ق" ا جؾو" ماد قب و"ثبإل بكخا ٠ اإلثوبءػ ٠ ل ما جؾبه ٣ ػ ٠ ز ا ل ما ٢ زؤ ٤ بداإلعز بػ ٤ خ. م و ل ٣ وؿوكخا ٤ لا جؾو ١ روث ٤ خا بئ ٤ بدا ٤ لؽ و ١ ػجلا جب أ ا لزو أ ٣ به ناا وبءأ ٣ ب "ر ٤٤ ق زغبدا زؤ ٤ غاؽز ٤ بعبدا وطبع"ف بك ٤ ب ٣ زؼ نث جبىا ٤ ل ا ؾو بدؿ ٤ وا ئ ػ ٤ بؽب ٤ ب 3 ال ٤٣ كط. جوىاأ ج خا ٤ لا اؽلحر قا ٠ ؿب ٣ خ APS du ثب ئخفمػ ا غى بد أص 3 ال عى لبث زأ ؤ خف ا دضائش)ارسبدششوبدا زأ وإػبدح ا زأ ( 5 ا غيائو-أ لهئ ٤ ارؾبك و بدا زؤ ٤ اػبكحا زؤ ٤ ػ بهحا ؼزو ا ٤ األهثؼبءثب غيائوا ؼب خأ ا 6٠ ثب ئخكو ا بد أ 3 ال ٤٣ هبث زؤ ٤ ك ٢ ا غيائو ئ خ لآصبها اهسا طج ٤ ؼ ٤ خ. االأ غ ك ٢ لاف خ فال زل ؽ رؤ ٤ بدا ق ا " وػخك ٢ ر ٤ وحاال ززبةك ٢ ا زؤ ٤ لآصبها اهس ا طج ٤ ؼ ٤ خفال ا ز ٤ ا ب ٤ ز ٤ ". ك 2004٢ ثؼل ٢ خػ ٠ ى يا ث وكا ) وما ؼب خ( صالس ادػ ٠ ك ٤ ب بدثبةا اك)ا ؼب خ( ب بهصز ٤ ج ٤ ؼ ٤ ز ٤ لزبا ب ا ل خص بؿب ٤ بأ ؾ ٠ ا زؤ ٤ لآصبها اهسا طج ٤ ؼ ٤ خاعجبه ٣ ب. 1 ثب ئخفال ا لا ٢ ٤ 2 بهكط غ ا زؤ ٤ لا اهسا طج ٤ ؼ ٤ خرواعؼب ل ٤ لبث ؾ ثوه أػ ب ١ ال ٣ ل م 6 ثب ئخ ا زبطكوعا ؾوائن قز قاألفطبه. األ 2012 ؽ تا غ ا ٢ زؤ ٤ بد ٣ ض ك ٢ لافالر فال ناا وبءه يا به ػ ٠ رط ٣ وا ما اػلح زؤ ٤ بدا ق ا ا ز ٢ الر ض ؽب ٤ ب 15 ثب ئخ هه أػ ب هطبعا زؤ ٤ بد ك ٢ ا بهػول أكهطا زؤ ٤ لا اهسا طج ٤ ؼ ٤ خأل وحك ٢ ا غيائوث عتهب ا زؤ ٤ بد خ "ا ؾو ٣ ن". غاأل و ثؼلم يا ب ٤ خرط ٤ خأفطبها اهسا طج ٤ ؼ ٤ خ ز ػو كا زؤ ٤ ػ ٠ "األ واه". ر ذاإل بهحفال ا زل أ ػال حػ ٠ ا بدكب ا زؤ ٤ لا اهسا طج ٤ ؼ ٤ خال ٣ ط ٢ ؽب ٤ ب جخأه ثب ئخ بكخا آدا بػ ٤ خ ا زغبه ٣ خا وبث خ زؤ ٤ ك ٢ ا غيائو 10 سئ ظارسبدششوبدا زأ ىشف 20 ثب بئخ فبدا زؼى ط سبوالدازز بي:عف ب ثىػ ب EL KHABAR du أ بههئ ٤ ارؾبك و بدا زؤ ٤ اػبكحا زؤ ٤ ػ بهحا ؼزو ا ٠ أ ثب وؿ اهرلبعهه أػ ب ا وطبعك ٢ ؽل ك 6 ثب بئخفال خ 2011 االأ ا ك ٢ ا زؤ ٤ بدثب غيائو ؽ تثؼ ا لها بد ٣ ا 20٠ ثب بئخ غ ا لبدا كػخ. أ ؼأػ بء زتارؾبك و بدا زؤ ٤ اػبكحا زؤ ٤ ثؤ ا ك ٢ ا زؤ ٤ ث ؾؽل كاؿ ٤ و وج خ ؽ ٤ شرضجذ 20 ثب بئخ غ ع لبدا زؼ ٣ ا ز ٢ ر كعػ ٠ ز قز قا و بد ؽ ٤ ش ثؼ ا لها بدأ ٣ ولهؽب ٤ بث أ لهئ ٤ االرؾبكػ بهحا ؼزو أ ا رلبه ض ٤ وا بككغثضالس ئ بدرؤ ٤ ا ٠ اهب خ و خ فب خث ؾبهثخ 254

255 ا ٢ و خ''أ لب''ا ز ٢ رو ثبػبكحكها خا لبدا ىك ٤ با ز ٢ رول با ئ بد رؾل ٣ لا ب ذ لبد. ؾ ٤ ؾخأ ٣ ؾب أ ؾبث بؿ ا زؤ ٤ '' زؤ ٤ بد ؽ ب ف ٤ لبر ٢ أ ئ ز ػ ٠ ك ٢ ناا لك أ ؼػ ا زت ا وئ ٤ ا ل ٣ وا ؼب ''أ ٤ ب خ بؾ ب بل 16 ج ٤ ا ضب هل ذ 20 لب ئ خأ لبأصجزذا لها بدا ؼ وخا ز ٢ هب ذث ب ن األف ٤ وحأ. ك ٤ ٢ بمآفو أ بهػ بهحا ؼزو فال ا ل حا ؾل ٤ خا ز ٢ ط ب أ هكوخػلك أػ بء زج ثؾ ه 2011 ث 6 ثب بئخ ا لهاءا ؼب ٤ قز ق و بدا زؤ ٤ ا ب طخك ٢ ا غيائو أ هه أػ ب ا وطبعاهرلغفال خ غه ر غ هب٤ ؽ ٤ شهلهث ٤ 87 بهك ٣ به ثو ٢ ك ٢ ل ا ز ا ٠ ؿب ٣ خ وع ا ؽ ٤ ش ا ٠ ا ٤ 100٠ به غ ب ٣ خا خا غبه ٣ خ. خئب بث 51 ٣ جو ٠ ا زؤ ٤ ػ ٠ ا ٤ بهاد ٤ طواػ ٠ ا مك ٢ ا غيائو ؽ تمادا ئ ا ن ١ أ ؼثؤ ٣ ض 30 ثب بئخ ا غ ع ثبه ٢ ا جخرزوب با زؤ ٤ بد غ عا زؤ ٤ بد ك ٢ ؽ ٣ ٤ ض ا زؤ ٤ ػ ٠ األ واه األفو. ٤ 41 بهك ٣ بهفال 2011 أ ١ ثبهرلبعهلهث 21 ثب بئخ ك ٤ ب ٣ زؼ نثب زؼ ٣ بدا ز ٢ هل ز ب و بدا زؤ ٤ كولث ذ وبه خث 2010 غر غ ٤ اهرلبعث 15 ثب بئخ زؼ ٣ بدا قب خثب ٤ بهاد. ػ ا لبدا ؼب وخ ن ادػ ٠ 721 قر ذر ٣ خ 407 أ ق با ٠ ؿب ٣ خ و ز قز ق و بدا زؤ ٤ أ بها زؾلسا ٠ أ هلر ع غ 7 ال ٤٣ وك ٣ بهرؼ ٣ بدك ٢ ا به ن ٤ 4 بهك ٣ به'' ز هغث ؽ 5, ع ا 2012 غرول ٣ رؼ ٣ بدهلهدث. ا لبدهج ب ٣ خا خ'' أ ؼا ؼزو بأػبكأػ بءارؾبك و بدا زؤ ٤ اػبكحا زؤ ٤ ثؼشا وب ط ج ثوكغر ؼ ٤ وحا ئ ٤ خا ل ٤ خك ٢ ا زؤ ٤ ػ ٠ ا ٤ بهاد ٤ و ٣ ا ٠ أ ا ئ بد بىا ذرق وا ض ٤ وث جتا ز ؼ ٤ وحا لو خ ؽ ٤ شأ بها ٤ لعؼلو ١ ا ل ٣ وا ؼب ئ خا غيائو ٣ خ زؤ ٤ اػبكحا زؤ ٤ ا ٠ أ ا ز ؼ ٤ وحا طجوخؽب ٤ بالرط ٢ ر لخ برلكؼ ا و بد ناالثل هكؼ ب ا ٠ ر اى. ك ٢ ناا لك أ بهؽ ب ف ٤ لبر ٢ ا ٠ أ ك ٣ بهك ٢ ا به 275 ثب بئخ. ب ب تاالرؾبكثبػبكحا ظوك ٢ 2,75 ك ٣ به أ ١ أ ا ؼغي ٣ ا ٠ ا ئ ٤ خا ل ٤ خرلكغا و بد 5 6 ثب بئخ ث ٤ أى ٣ ل ا ج كا زؼ وخثب يا ٤ خا زؤ ٤ لاألفطبه ا اهسا طج ٤ ؼ ٤ خ ا ن ١ الرزؼل جز ؽب ٤ ب ال ٤٣ ك ٢ ا غيائو ECHOUROUK du و خعيائو ٣ خرزلنػ ٠ ا بك خا و ٣ لخ ر و ٤ قرقل ٤ رؤ ٤ ا ٤ بهاد ألكواكػ لػزجخ 30 ثب ئخ ػجلا بةث و ػ 6 ب تاالرؾبكا غيائو ١ و بدا زؤ ٤ اػبكحا زؤ ٤ ا ؾ خثبػبكحا ظوك ٢ ثؼ ث كهب ا زؤ ٤ بدا ز ٢ رغب ى با ي فب خا ج كا زؼ وخثبأله ب ا زؼ وخثب ئ ٤ خا ل ٤ خا ز ٢ رؼزجو أه ا ؼلالدك ٢ طوخ ا جؾواألث ٤ ا ز ا ٠ عب تا ج كا زؼ وخثب يا ٤ خا زؤ ٤ لاألفطبه ا اهسا طج ٤ ؼ ٤ خا ز ٢ الرزؼل ؽب ٤ ب. ثب ئخ ث ٤ أى ٣ ل 5 ال ٤٣ ك ٢ ا غيائو قػ بهحا ؼزو هئ ٤ االرؾبكأ و بدا زؤ ٤ ا غيائو ٣ خرز جلف بئو ج ٤ وحث جت ؾل ك ٣ خا وطبع. ا و ا زؼ وخثزؼ ٣ ا ز وه ٣ ا ؾ اكس فب خا طوا زؼ نثؾ اكسا ٤ بهاد أ بف ؼزو أ ثبإل بكخا ٠ ؾل ك ٣ خصوبكخا زؤ ٤ لا اهسا طج ٤ ؼ ٤ خ بى خأفطورزؼ نث ؾل ك ٣ خ 10 ثب ئخكو غ عا و بدا غيائو ٣ خ ػ ٤ بدا زؤ ٤ لاألفطبها بػ ٤ خا ز ٢ الرزؼل ثؾ تا زؾلس 800 أ ق ئ خ قز قاألؽغب ا ٤ وح ا ز طخ ا ج ٤ وح ٤ واا ٠ أ ى ٣ بكح ا ز ٣٢ ب يػلك بؽ ا ٢ 5 ا ضوبكخا زؤ ٤ ٤ خ ل ا غيائو ٤٣ ز ب ثو حك ٢ رط ه بػخا زؤ ٤ ا ٤ خ زؼ ػ ٠ ر غا وطبعا ٠ ٤ 5 بهك الهك ٢ ؽل ك خ ٤ 1.2 بهك الها ٠ أى ٣ ل واد ب ػ ٤ ا ٤ أ ١ ؽ ا ٢ 255

256 23 ا ؼ ٤٤ ا ق ا أع ر و ٤ ق ز ٣ بد قا ؼزو ػ ر ه ٤ غثو ر ارلبمث ٤ أػ بءاالرؾبكا 50 ثب ئخكو و بد أع ػل ا ز بك ١ ك ٢ 30 ثب ئخ ألكواك ا زقل ٤ بدػ ٠ ا زؤ ٤ ق ا ا و بدث. اصوب ب و بدا زؤ ٤ ثب بك خؿ ٤ وا و ٣ لخك ٢ ناا غب ا لكغثجؼ ا و بدا ٠ اإلكال اهلا ك 27.5 أ لا زؾلسفال ئر وك ٢ ا ؼب خا غيائو أ ؼل ب ٣ لو ا غيائو ١ ػ ٠ ا زؤ ٤ ؽب ٤ بال ٣ زؼل 40 لوكك ٢ وبث 199 ك الهك ٢ ر 334 ك الهك ٢ ا وة ٤ واا ٠ أ ا غيائورط ؼ ج ؽ ز ك ٢ ؽل ك ك الها خ أ به ؼزو ا ٠ رواعغ ما زؤ ٤ بدك ٢ ا اداألف ٤ وحث جتا زبػتا ز ٢ رؼزو و بدا زؤ ٤ غ و بدا وطبعاالهز بك ١ ا قل ٤ ٢ واا ٠ رؼو ا ؼل ٣ ل و بدا زؤ ٤ ا ؼ ٤ خ ا قب خا ٠ ػ ٤ بداؽز ٤ ب. با ل ما ٢ زؼب لا لالؽ ٢ و خأ ٤ ب هج زؼب فب 23 ا ؼ ٤ خ ا قب خ ق ب ػوثخ هئ ٤ ا ل ما ٢ زؼب لا لالؽ ٢ أ ع ٤ غ و بدا زؤ ٤ ا أع ؼذػ ٠ رجبك ا ؼ بدا قب خثؼ ٤ بدا ت االؽز ٤ ب ا ز ٢ رزؼو ب هج و بدا وطبعا قب. أع اال ز بعػ ا زؼب غأ ١ و خرج ٤ أ بهب ذثب غ ءا ٠ ن ا ؼ ٤ بدؿ ٤ واألفاله ٤ خ هب ا ؼزو ا و خا زؤ ٤ هلرق وك ٢ ه ٤ خ ج ٤ وحك ٢ ئ خ اؽلح أ ضو برز جل ف بئو غآالف ػو كاألكواكا ز ٢ رط ٢ األكواكا بك ٤٣ ز بر فال ا زؤ ٤ بدػ ٠ األ قب ا زؤ ٤ ػ ٠ ا ٤ بهاد. EL MOUDJAHID du Assurance automobile : Pas d augmentation des primes Le président de l Union algérienne des sociétés d assurances et de réassurances (UAR), M. Lamara Latrous a mis fin à la rumeur quant à l augmentation des primes de l'assurance tous risques automobiles. S exprimant lors d une conférence de presse organisée hier, à l hôtel El Aurassi à Alger, il affirmera, en fait que, lors de la dernière réunion entre les treize compagnies d'assurances, publiques et privées, nous avons fixé le taux des remises. Il précisera dans ce contexte «que l on s est mis d accord pour que les remises au niveau des entreprises des assurances d automobile soient à hauteur de 50 % et à 30 % en direction des particuliers. En rassurant que l entreprise à le choix de faire la réduction ou de ne pas le faire». Avant d ajouter «si l entreprise qui envisage de faire une réduction ne doit pas dépasser les 50%». Et de poursuivre «qu il faut que les remises accordées soient acceptables». Allant plus loin dans ses déclarations il a souligné «qu on n a pas interdit la réduction, car cette opération entre dans le cadre de la concurrence qui améliorer la qualité de service». Concernant l investissement des entreprises algériennes dans les pays étrangers, M. Djaafri, président de la CAAT assurance a souligné que «notre premier souci est de développer notre marché d assurance et puis on peut notre aller investir à l étranger». «Les assurances en Algérie est un marché en voie de développement», ce qui nécessite selon lui, d investir davantage en Algérie. «Lorsqu on aura un marché d assurance développé et fort, là on peut penser aller s installer hors du territoire national», a-t-il encore ajouté. S agissant de l assurance des personnes le conférencier a souligné que ce produit n a pas trouve encore un écho favorable. En estimant que «durant l année 2103, le chiffre d affaire de cette branche d assurance augmentera». En terme de communication l orateur a relevé que «les compagnies d assurances doivent être plus agressives», en citant à titre d exemple l organisation des campagnes de proximité dans le but d informer les citoyens sur l importance de ce produit, car les gens ne connaissent pas les mécanismes et l intérêt des assurances de personnes. Ajoutant dans ce sens que «les compagnies d assurances vont ensuite pratiquer les opérations liées à la santé, mais ce travail peut se faire que lorsque la réforme du secteur de la santé aura abouti». Il dira que «dans les prochaines années le rythme de développement de l assurance de personnes sera augmenté à une vitesse accéléré», ce qui demande selon lui, un grand travail à faire dans ce domaine. En outre, le président de Caarama assurance a mis l accent sur les produits commercialisés par les sociétés d assurances en Algérie. Lors de son intervention le conférencier a mis l accent sur l assurance de voyage, il a rappelé que «la plupart des assureurs n ont pas compris les mécanismes de celle-ci» et de préciser alors «les voyageurs croient que cette assurance est utile pour des remboursements qui concernent le traitement de leur maladie. Alors que celle-ci est utile seulement pour les incidents survenant lors de voyages» 256

257 LE TEMPS d ALGERIE du Elle compte saisir le ministère des Finances L'UAR demande l'augmentation de l'assurance automobile Les compagnies d'assurance demandent l'augmentation des tarifs de l'assurance automobile obligatoire. Elles envisagent de déposer un rapport détaillé à ce sujet au niveau du ministère des Finances pour convaincre ce dernier à accepter cette augmentation de manière à atteindre un équilibre entre les coûts d'indemnisation pris en charge par les assureurs et les primes versées par les assurés. «L'assurance automobile obligatoire est en moyenne de 1500 DA par an en Algérie. Ailleurs, elle est 10 fois plus chère», a déclaré hier le président de l'union algérienne des sociétés des assurances, Amara Latrous, lors d'une conférence de presse animée à l'hôtel El Aurassi à Alger. Intervenant lors de cette conférence, Hassan Khelifati, P-DG d'alliance Assurances, a déclaré, de son côté, que «l'union prépare une étude afin que le ministère des Finances aura à étudier la question de l'augmentation des taux d'assurance automobile de façon à prendre la décision appropriée». Selon M. Khelifati «contre 1 DA payé par l'assuré, il reçoit 2,75 dinars d'indemnité, soit 275 % de déficit. En outre, une étude publiée récemment dans un magazine spécialisé montre que les primes d'assurance automobile en Algérie sont les plus faibles au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Pour sa part, le P-DG de la CAAT, Abdelkrim Djaâfri, a déclaré que «l'examen de la tarification actuellement appliquée à l'assurance responsabilité civile obligatoire par les automobiles ne couvre pas le coût payé par les compagnies d'assurance pour les sinistres. L'Union plaide pour une augmentation de tarification pour atteindre l'équilibre entre les coûts et les primes versées par les assurés. «On constate que la tarification applicable en Algérie avec les pays voisins est 7 fois plus faible par rapport au Maroc et 5 fois par rapport à la Tunisie», a ajouté le patron de la CAAT. Par ailleurs, le président de l'union des assureurs et également P-DG de la SAA a tenu à rassurer. «Tous les dossiers d'indemnisation des sinistres matériels et corporels des accidents de la route seront traités d'ici la fin de l'année», a affirmé le président de l'uar. Avant d'ajouter : «Le nombre des dossiers d'indemnisation pour les accidents de la route est de » La période mars-avril derniers, au moins dossiers ont été traités jusqu'au mois de juin dernier, précise-t-il. Au sujet de la fraude, «sur les 20% des dossiersprésentés au moins 16% sont trafiqués», a déclaré M. Djaâfri, soulignant dans ce cadre que «les autorités ont décidé de créer une société de lutte contre la fraude dans le secteur des assurances». Nouara Kribel EL WATAN du Assurance automobile : la fraude inquiète les assureurs par Hocine Lamriben dossiers (4 milliards de dinars) ont été régularisés jusqu à juin 2012 sur un total de dossiers en suspens. En Algérie, le secteur des assurances souffre de la fraude, un phénomène inquiétant, selon Abdelkrim Djaâfri, PDG de la Compagnie algérienne des assurances (CAAT). «La fraude a atteint des proportions incommensurables. Celle enregistrée dans les déclarations de sinistres s élève à 20%, d après certaines études», a estimé le patron de la CAAT lors d une conférence de presse organisée hier à l hôtel El Aurassi en présence des responsables d autres compagnies d assurances, membres 257

258 de l Union algérienne des sociétés d assurance et de réassurance (UAR). Pour mieux lutter contre ce fléau, des assureurs algériens (CAAR, SAA et CAAT) se sont associées pour créer l Agence de lutte contre la fraude automobile (ALFA). Les nombreux cas de fraude, à l origine d importantes pertes financières, sont liés à des déclarations fictives de sinistres dans l assurance automobile. L assureur «grugé» engage dans la plupart des cas des poursuites judiciaires. Abondant dans le même sens, Hassen Khelifati, PDG de l assureur privé Alliance assurances, a souligné que sa compagnie avait soumis 20 dossiers «douteux» aux enquêteurs d ALFA au premier trimestre «Après vérification, il s est avéré que 16 dossiers étaient frauduleux», dira-t-il. Le président de l UAR, M. Latrous, avait indiqué mercredi dernier que les compagnies d assurances ont «pu récupérer 800 millions de dinars grâce à la détection de cas de fraude» ces dix dernières années. Les membres de l UAR ont évoqué par ailleurs le dossier des indemnisations en souffrance, un sujet qui fait jaser les clients en raison des retards accumulés dans le remboursement. Environ dossiers (4 milliards de dinars) ont été régularisés jusqu à juin 2012 sur un total de dossiers en suspens, selon le porte-voix des assureurs algériens. «Notre objectif est d atteindre 7 milliards de dinars d indemnisation à la fin de l année», a indiqué M. Latrous, également PDG de la SAA, précisant que les sociétés d assurance déploient des efforts considérables pour épurer la situation. En 2012, les 13 sociétés d assurance ont recensé un million de déclarations de sinistre. En matière d indemnisation, les compagnies d assurances ont consacré globalement 36 milliards de dinars en 2012 au titre du règlement des sinistres, la part du lion étant consacrée à la branche auto. Autre sujet abordé, celui de la demande d une hausse du tarif de l assurance automobile obligatoire. Le montant de prime en Algérie est inférieur de 7 fois au Maroc et de 5 fois en Tunisie, a estimé M. Djaâfri. «Les indemnisations sont plus importantes que les primes drainées au titre de l assurance automobile. Les sociétés sont déficitaires», a-t-il poursuivi, insistant sur la nécessité de revoir en hausse le tarif actuel pour que les compagnies d assurances puissent équilibrer leurs recettes et dépenses. L UAR est en train de préparer une étude scientifique minutieuse qu elle soumettra au ministère des Finances, selon M. Khelifati. Le chiffre d affaires du secteur des assurances s élève à 50 milliards de dinars au mois de septembre 2012 d après le président de l UAR qui table sur un montant de 100 milliards de dinars d ici la fin de l année. LIBERTE du Assurance de personnes Les compagnies affichent leurs ambitions Par Meziane Rabhi Au-delà de l assurance des personnes, c est tout le secteur qui doit faire sa mue. La progression du chiffre d affaires global du marché national des assurances n a pas permis l amélioration des indicateurs qui restent loin de refléter le potentiel existant. L Union algérienne des sociétés d assurance et de réassurance (UAR) veut booster les assurances des personnes qui, aujourd hui, peinent à décoller. C est, du moins, ce qui ressort de la conférence de presse organisée, hier, à l hôtel El-Aurassi, à Alger, au cours de laquelle les nouvelles compagnies d assurances de personnes ont présenté les produits qu elles commercialisent actuellement. Le potentiel en matière d assurance des personnes est jugé très important et certains analystes l estiment à plusieurs milliards de dollars. Cependant, l entrée en vigueur, en juillet 2011, des nouvelles dispositions réglementaires induisant l obligation de séparation entre les branches dommage et vie n a pas stimulé, comme attendu, la croissance de cette activité. Selon la dernière note de conjoncture du Conseil national des assurances (CNA), le chiffre d affaires réalisé par les sociétés d assurance au 30 juin 2012, en assurance de personnes, est estimé à 2,5 milliards de dinars, contre 4 milliards de dinars à la même période de 2011, soit une baisse de 36,3%, conséquence d un cumul des évolutions négatives enregistrées au premier trimestre 2012 (- 47%) et au deuxième trimestre de la même année (- 24%). Hormis la garantie assistance en cours de déplacement qui marque une évolution de 85%, les autres garanties connaissent des régressions. 258

259 Les sociétés d assurance de personnes sont en phase de parachèvement de leur organisation, a indiqué le président de l UAR, Amara Latrous, évoquant de bonnes perspectives de croissance en Optimiste, M. Latrous prévoit une année 2013 encore meilleure. Pour l instant, les compagnies concentrent toute leur attention sur les produits de prévoyance. Le directeur général de Caarama Assurance, Mokhtar Nouari, filiale assurance des personnes de la Caar, indique que l offre la plus importante aujourd hui dans le marché des assurances des personnes est la prévoyance collective. Mais M. Mokhtar Nouari cite également, entre autres, les offres assistance individuelle accident, assistance en cours de voyage à l étranger Le DG de Caarama Assurance souligne que l assurance assistance en cours de voyage à l étranger ne couvre pas les maladies antérieures à la date d effet du contrat. La police d assurance ne couvre que les maladies contractées à l étranger après la date d effet du contrat. Au-delà de l assurance des personnes, c est tout le secteur qui doit faire sa mue. La progression régulière du chiffre d affaires global du marché national des assurances n a pas permis l amélioration des indicateurs liés à la pénétration et la densité de l assurance qui restent loin de refléter le potentiel assurable existant. Cette faiblesse des indicateurs de performance introduit une réalité d un marché qui a besoin de se réformer pour prétendre améliorer ses points faibles que constituent la qualité de service et l innovation et jouer ainsi pleinement son rôle économique et social. Selon un rapport du ministère des Finances, la prime d assurance moyenne par habitant (ou densité d assurance) est passée de DA en 2009 à DA/habitant en 2010, soit l équivalant de 31 dollars. Cependant, le taux de pénétration du marché des assurances (production/pib) demeure inférieur à 1%, il est estimé à 0,7%. La qualité de l offre a stagné. On retrouve les mêmes produits génériques. La concurrence s est portée beaucoup plus sur les prix que sur la qualité de services.les assureurs ont signé dans ce cadre un accord multilatéral relatif à la gestion de la branche automobile, dans lequel ils se sont engagés à limiter les réductions tarifaires accordées aux clients, lorsque des considérations commerciales l'exigent, à un maximum de 50% pour les personnes morales et à un maximum de 30% pour les personnes physiques. Par ailleurs, sous l impulsion du ministère des Finances, une opération de liquidation des sinistres automobile a été entamée. Elle a connu des résultats satisfaisants et devrait aboutir d ici la fin de l année à une réduction drastique des dossiers en suspens, indique M. Latrous qui est également P-DG de la SAA. Sur plus de dossiers, les compagnies d assurances dommages ont solutionné quelque dossiers. Mais l UAR souhaite que la RC auto (responsabilité civile automobile), qui coûte en moyenne aujourd hui environ DA/an, soit revue à la hausse. Ailleurs, elle est dix fois plus chère. Selon le patron d Alliance Assurance, toutes les statistiques le prouvent, les sociétés d assurance encaissent 1 DA de prime et décaissent environ 2,75 DA de sinistres au titre de la garantie RC. LE SOIR d ALGERIE du Fraude et escroqueries à l assurance Les compagnies nationales comptent agir Confrontées à la fraude importante, à des litiges commerciaux et au non-versement des primes d assurance, les compagnies d assurances nationales réagissent, en décidant notamment de ne plus traiter avec les assurés auteurs avérés d escroqueries à l assurance. Chérif Bennaceur - Alger (Le Soir) - La fraude à l assurance notamment automobile prend de l ampleur en Algérie. A l occasion d une rencontre organisée hier à l hôtel El Aurassi sous l égide de l Union des assureurs et réassureurs (UAR), le président-directeur général de la Compagnie algérienne des assurances de transport (CAAT) a estimé que les affaires considérées comme douteuses représentent quelque 20%, des proportions «incommensurables». Selon Abdelkrim Djaâfri, la fraude à l assurance atteint au niveau mondial des proportions de 10 à 25%, notamment en Afrique. Certes, un dispositif de lutte contre la fraude à l assurance existe en Algérie avec l institution depuis plusieurs années de l Agence de lutte contre la fraude automobile (ALFA). Lancée sous l impulsion des pouvoirs publics et l égide de la Société nationale d assurances (SAA), la CAAT et la Compagnie algérienne d assurances et de réassurance (CAAR), cette agence effectue des enquêtes sur la base des dossiers de sinistres soumis par des compagnies d assurances publiques et privées. Un millier de dossiers douteux! Si des assureurs suspectent des cas de fausses déclarations ou de surévaluation du montant des indemnisations et autres dysfonctionnements, elles soumettent les dossiers suspects à l ALFA qui diligente des enquêtes. Informées, les compagnies d assurances prennent des mesures en conséquence, s agissant de la régularisation des dossiers ou le recours à la justice. Dans ce cadre, la 259

260 compagnie d assurances privée Alliance Assurances a soumis à la société, durant le premier trimestre 2012, une vingtaine de dossiers dits douteux. Sur ce nombre, seize ont été identifiés comme frauduleux selon le président- directeur général d Alliance Assurances, Hassan Khelifati. Un nombre d affaires douteuses important, selon le président de l UAR, Amara Latrous, évoquant l existence d un millier de dossiers suspects recensés depuis des années. Et cela même si le dirigeant de l UAR rappelle que les compagnies nationales ont pu économiser un montant de 500 millions de dinars, durant les cinq dernières années grâce à la vigilance notamment. Le paiement des primes, une obligation! Autre problème auquel sont confrontées les compagnies d assurances, le non-versement des primes lors de la souscription, une pratique assez répandue dans le secteur même si aucune estimation n a été avancée. A ce propos, le premier manager d Alliance Assurances a évoqué l opportunité de légiférer, dans le cadre des réformes engagées dans le secteur. Il s agit fondamentalement de rendre obligatoire le versement des primes lors de la souscription, en adaptant le code CIMA maturé en avril 2011 lors de la Conférence interafricaine des marchés d assurances (CIMA). Ainsi, les assureurs ne pourront pas assurer, souscrire un contrat d assurance dont la prime n est pas payée ou renouveler un contrat d assurance dont la prime n a pas été payée, sous peine de sanctions. Tout auteur d escroquerie, persona non grata De même, les compagnies d assurances sont confrontées à des cas d escroquerie avérée ou potentielle par des tiers. Des affaires de ce type sont traitées par la justice et concernent tant le secteur public que le secteur privé, relève le président-directeur général de la Caisse nationale de la mutualité agricole (CNMA), Kamel Arba, rétif, néanmoins, à se prononcer tant que les instances judiciaires n ont pas encore tranché. Rétif, le P-dg d Alliance Assurances l était également car tenu à la réserve d autant qu une affaire de ce type l opposant à un opérateur économique privé est en cours de procédure judiciaire. Soucieuses de laisser la justice suivre son cours, les compagnies d assurances ne comptent pas rester passives. Certes, la solidarité inter-compagnies a été réputée assez défaillante, relèvent des observateurs. Ce que les assureurs publics et privés réfutent, en arguant que les compagnies échangent des informations et se concertent entre elles, au sein notablement de l UAR. Voire, les compagnies comptent passer à une phase offensive. Ainsi, les assureurs n écartent pas la possibilité de «ne plus traiter avec des assurés auteurs d escroqueries» et autres abus sur lesquels la justice aura tranché, a indiqué le manager principal de la CNMA. En d autres termes, tout assuré qui serait reconnu coupable d escroquerie sera considéré comme persona non grata. Et dans la mesure où les compagnies d assurances ne peuvent, argue-t-on, commettre sciemment des actes frauduleux et escroquer leurs clients, sous peine de faillir à leurs engagements et perdre des parts de marchés dossiers d indemnisation encore en suspens Comme les compagnies d assurances sont confrontées à des difficultés en matière d indemnisation, notamment les retards pris à régulariser les dossiers de sinistres intercompagnies, malgré les efforts déployés en vue d améliorer la qualité de service et provisions développées. En ce sens, le président de l UAR a indiqué lors de cette rencontre que sur les dossiers de sinistres (automobiles) en suspens, un nombre de dossiers, soit 60%, ont été, à la fin juin 2012, déjà traités et réglés, pour un montant d indemnisations de 4,5 milliards de dinars. Les 40% restants, soit plus de dossiers, devraient être réglés, espère-t-on, dès la fin de l année pour aboutir à un montant global de 7 milliards de dinars. Par ailleurs, les assureurs qui devraient recevoir près d un million de déclarations de sinistres à la fin 2012, note M. Latrous, revendiquent toujours la révision à la hausse de la tarification en matière de responsabilité civile obligatoire dans l assurance automobile. Déficit de l ordre de 275% Confrontés à un déficit chronique de la branche automobile, de l ordre de 275% en termes de primes collectées inférieures par rapport aux indemnisations versées, les compagnies veulent revoir la tarification qui leur a été imposée et qui ne couvre pas leurs charges. Et cela même si l assurance automobile représente 51% du chiffre d affaires du secteur (87 milliards de dinars déjà réalisés en 2012), avec 36 milliards de dinars d indemnisations en 2010 et 43 milliards de dinars d indemnisations en Rappelons que la prime moyenne en RC équivaut à DA par an, inférieure de 7 fois par rapport à celle au Maroc et de 5 fois par rapport à la Tunisie. En ce sens, les assureurs comptent relancer le ministère des Finances avec des arguments solides, sur la base d une étude scientifique, relève Hassan Khelifati. Il s agit en fait d une expertise affinée sur les pertes financières subies par les compagnies dans le but de rééquilibrer leur trésorerie et éviter les supputations de dumping. Le plafonnement des remises, en attente Et ce, dans le contexte où le constat à l amiable suscite l absence d engouement des clients, déplore le président de l UAR qui compte pourtant sur la relance de cette procédure. Et dans la 260

261 mesure où l engagement des compagnies à plafonner les réductions à l assurance facultative (50% de remises pour les sociétés et 30% pour les particuliers), entre autres dispositions du protocole signé depuis quelques mois, n est pas totalement effectif sur le terrain. A ce propos, le P-dg d Alliance Assurances a indiqué que des mécanismes d application de ce protocole sont en train d être mis en place. C. B. LE QUOTIDIEN d ORAN du Plaidoyer pour l'augmentation de l'assurance véhicule par M. Aziza Sur 700 dossiers de remboursement cumulés par l'ensemble des compagnies d'assurance au niveau national et qui sont restés en suspens, 400 ont été traités à hauteur de 4,7 milliards et l'ensemble des dossiers seront réglés définitivement d'ici la fin de l'année en cours. C'est ce qu'a annoncé, hier, M. Amara Latrous, président de l'union des établissements d'assurance et de réassurance, lors d'une conférence de presse à l'hôtel Aurassi, au cours de laquelle, les compagnies d'assurance affiliées à l'union ont fait un tour d'horizon sur les produits du secteur des assurances sur le marché national. Le président de l'union a précisé qu'il n'est pas dans l'intérêt des boîtes d'assurance d'augmenter les stocks des dossiers sinistres, sachant que ce cumul influe négativement sur l'équilibre financier des compagnies d'assurance. Pour la CAAT, son responsable a affirmé que sa compagnie est aujourd'hui au point 0 pour le remboursement des dossiers sinistres. Et d'ajouter que les compagnies d'assurance ont traité des dossiers sinistres en 2011, pour un montant de 7 milliards de dinars, «un montant qui sera plus important pour l'année 2012», a-t-il déclaré. Le président de l'union est revenu sur la question de la révision à la hausse de la tarification de la prime obligatoire d'assurance automobile dite à responsabilité civile. Pour le président de l'union, le coût de cette prime est jugée très bas, notamment si on le compare aux prix pratiqués dans le pourtour méditerranéen, et par rapport à nos voisins. «C'est sept fois moins par rapport aux prix pratiqués au Maroc et 5 fois moins par rapport à la tarification tunisienne», dira-t-il. «La prime moyenne de l'assurance automobile obligatoire est actuellement à DA, ce qui crée un véritable déséquilibre entre les recettes et les dépenses», précise Lamara Latrous, en affirmant que les responsables de l'union vont encore une fois faire appel au ministère des Finances pour une éventuelle révision de cette prime. Le président de l'union a également parlé du contrat d'accord pour plafonner ou limiter les réductions, signé par les compagnies d'assurance et le ministère des Finances. Ce contrat prévoit, donc, de limiter les réductions pour éviter le dumping. L'accord prévoit également la mise en place d'un fichier national des conducteurs, liquidation des sinistres. Et ce, avec le plafonnement des remises à hauteur de 50% pour les entreprises et à 30% au profit des particuliers. Interrogé sur les cas de fraude dans la déclaration des sinistres, le président de l'union a fait savoir que ce genre de fraudes n'est pas propre à l'algérie, la moyenne est de 10 à 25% dans le monde, et très importante en Afrique. «Pour le cas de notre pays, elle est de 20%», a-t-il précisé en soulignant que c'est la raison pour laquelle, les autorités algériennes ont jugé nécessaire la création d'une entreprise d'expertise et de lutte contre la fraude. Il s'agit, selon le conférencier, de l'entreprise ALPHA. Cette entreprise effectue des expertises et des enquêtes approfondies pour ceux qui la sollicitent. «Effectivement, au cours des trois premiers mois de l'année 2012, 20 dossiers douteux ont été remis à cette entreprise, 16 d'entre eux étaient bel et bien des tentatives de fraude», conclut le président de l'union. ALGERIE FOCUS du Le Marché de l assurance veut séduire les algériens Les professionnels de l assurance ont présenté ce mardi 13 novembre le bilan et les projets de ce secteur en expansion en Algérie. Le marché tend à s améliorer même s il lui reste plusieurs chantiers à entamer. Le secteur de l assurance se porte de mieux en mieux en Algérie. Il a enregistré pour l exercice de 2011 un chiffre d affaires de 87 milliards de dinars et surtout une belle croissance de 6%. L année 2012 s annonce également prometteuse, puisque pour ce premier semestre, la croissance se 261

262 maintient à 6% et le chiffre d affaire a déjà atteint les 50 milliards de dinars, si le secteur poursuit ses efforts, il pourrait bien le doubler par rapport à l an dernier. Amara Latrous, le président de l Union des sociétés d assurances et de réassurances (UAR) qui présentait le bilan ce matin, a indiqué que les courtiers tentaient d accélérer le traitement des dossiers, «nous ne sommes pas parfaits mais nous tentons de nous améliorer chaque année», a-t-il précisé dossiers ont été traités de mars à juin 2012, pour ce faire, 4 milliards de dinars ont été déboursés par les sociétés d assurance, qui souhaitent atteindre les 7 milliards de dinars d ici décembre L UAR indique que «les indemnisations sont passées de 35 milliards en 2010 à 43 milliards de dinars en 2011.» Le secteur automobile en tête En effet l assurance voiture joue un rôle important en Algérie, la hausse des dépenses est surtout liée à la branche automobile qui enregistre à elle seule, une augmentation de 15 %. «51 % de la production globale concerne l automobile, un tiers de la production est pour les assurances de dommages. 15% représentent l ensemble des autres risques comme le transport, le crédit, et surtout le secteur des assurances de personnes, qui est en régression» a précisé Amara Latrous, le président de l UAR. C est d ailleurs dans ce créneau que les sociétés d assurances souhaitent s activer. Les couvertures personnelles n ont réellement commencé à proposer des services qu à partir du 1er juillet 2011, date à laquelle les assurances de dommages et de personnes ont été séparées. Le réseau envisage de mettre l accent sur ce type d assurance peu connue par les Algériens, car ils ne sont pas obligés d y souscrire, à l inverse de la couverture pour l automobile. Généraliser la culture de l assurance Les courtiers prévoient donc de convaincre le public algérien de la nécessité de s assurer. Pour cela, «les compagnies d assurance doivent faire des efforts. La culture de l assurance ne se gagne qu avec l amélioration des services et la tenue des promesses qu on donne aux clients. Les compagnies doivent faire des efforts en terme d innovation, de qualité des services, c est à ce prix que l on pourra faire l amélioration de l assurance en Algérie» explique Hassen Khelifati, le PDG d Alliance Assurances. L UAR prévoit de renforcer ses services et des pratiques, comme le principe de constat à l amiable ou encore de bonus malus pour les automobilistes. Elle prévoit également l instauration d un fichier des automobilistes, pour recenser les bons et les mauvais automobilistes. Les autres couvertures qui ne sont pas obligatoires seront également réétudiées pour convaincre les Algériens d y souscrire. «Je suis convaincu que l assuré algérien va comprendre son intérêt et les défendre, et va voir les services que rendent les assurances», précise Hassen Khelifati. ALGERIE FOCUS du Assurances de personnes : sept nouvelles companies et beaucoup d ambitions Par Hassan Haddouche Un domaine d activité s annonce comme particulièrement prometteur pour les assureurs algériens. Il s agit de la branche des assurances de personnes. Son potentiel est jugé très important et certains analystes n hésitent pas à l estimer à plusieurs milliards de dollars. Une perspective qui reste pour l heure encore très lointaine Ce qui n empêche pas les compagnies présentes sur le marché d afficher leurs ambitions et leurs produits publicitaires d avoir fait, ces derniers mois, une apparition remarquée dans les médias et l espace public. Nacer Aberhouche, le jeune PDG de TALA-assurance, filiale de la CAAT, veut prendre «40% du marché dès 2015». Plus mesurés, les objectifs de la filiale spécialisée du groupe AXA Algérie visent quand même une part de marché de 17% en Quand à Macir-Vie, nouvelle compagnie issue de la scission de la CIAR, elle ambitionne de faire croître au rythme de 10% par an un chiffre d affaire qui était déjà de 400 millions de dinars l année dernière. 262

263 Des perspectives qui risquent de tarder à se concrétiser. On sait que depuis le 1er juillet 2011, l ensemble des compagnies d assurances algériennes ont été tenues de séparer les assurances de personnes et les assurances de dommages en créant des filiales distinctes. Au moment de la date butoir, en dehors de Cardif, filiale de BNP Paribas qui était active depuis déjà plusieurs années sur le marché algérien, seules les trois compagnies publiques avaient constitué des filiales spécialisées et étaient donc autorisées à souscrire et à commercialiser des produits d assurance de personnes. Elles ont été rejointes tout d abord par la nouvelle compagnie Macir-Vie créée par la CIAR, première compagnie privée algérienne par le chiffre d affaires ainsi que par la filiale assurances de personnes d AXA Algérie. De nouveaux acteurs qui ne sont plus que 7 pour l instant et qui n ont pas pu empêché, dans un premier temps, la chute brutale du chiffre d affaire des assurances de personnes qui n a pas dépassé 1 milliard de dinars au premier trimestre 2012, divisé par deux par rapport à la même période de Heureusement, l activité a redémarré fortement au deuxième trimestre de l année en cours et les chiffres publiés voici quelques jours par le Conseil national des assurances (CNA) indique que pour le premier semestre 2012 le chiffre d affaire des assurances de personnes dépasse déjà 6% de la production du secteur. La machine est donc en route et on devrait dans une première étape retrouver très vite les niveaux de production antérieur à la réorganisation du secteur. De larges alliances internationals Les nouveaux acteurs de la branche des assurances de personnes, désormais spécialisés, se sont donnés les moyens de réussir. La plupart d entre eux s appuient sur de larges alliances souvent ouvertes à des partenaires internationaux et qui privilégient la nouvelle activité de la bancassurance. Le tandem CNEP-Cardif avait ouvert la voie dès Il a depuis été imité par l ensemble des compagnies publiques qui ont formé des attelages associant les banques publiques au capital des nouvelles entités créées en juillet L exemple le plus illustratif de cette démarche est la constitution de la SAPS qui est une filiale commune de la SAA, numéro un du secteur et de la MACIF française qui se sont associés à la Badr et à la BDL. La filiale algérienne d AXA s est également pliée à cette règle en signant avec la BEA. L avantage le plus visible de ces associations réside d abord dans la constitution de vastes réseaux de distribution «multi canal» qui vont utiliser à la fois le réseau propre des compagnies d assurance et les points de vente constitués par les agences bancaires. En attendant les nouveaux produits Pour développer un marché au «potentiel reconnu», les compagnies vont devoir affronter d abord le défi de la diffusion des produits existants et ensuite celui, plus ardu, de la conception de nouveaux produits adaptés aux besoins des algériens. Le PDG de Cardif El Djazair explique : «Pour l instant nous concentrons toute notre attention sur les produits de prévoyance. Nous faisons de l assurance emprunteur. Nous travaillons sur la santé et les produits d assistance. On a également un produit pour le rapatriement des corps». Du coté de la SAPS, on a commencé par récupérer le portefeuille de la SAA. Un portefeuille constitué essentiellement d assurances individuelles accidents ou décès, qui restent pour l heure les produits phares du marché algérien, ainsi que d assurances voyage et rapatriement de corps, et d assurances collectives groupes pour les entreprises souhaitant protéger leurs salariés dans le domaine de la prévoyance santé. Pour l instant, les nouveaux produits se font un peu attendre. Macir-Vie vient de lancer un produit spécial Hadj et Omra. La SAPS lance une assurance emprunteur de prêts immobiliers et annonce que ses projets portent également sur la mise au point de produits d assurance santé ou de produits de prévoyance qui seront adaptés spécifiquement pour les clients algériens. AXA Algérie propose en plus des classiques assurances voyage et décès, des produits plus originaux comme une assurance accidents de la vie et une assurance scolaire. Les assureurs ne manquent pas d idées et on évoque déjà parmi une foule d autres projets, le lancement d une «assurance nuptialité» qui permettra de préparer le mariage des enfants, ou encore d une assurance études qui financera leur passage à l université. Des produits qui n ont plus qu à trouver leur clientèle. 263

264 LE COURRIER d ALGERIE du Un protocole d accord sur les réductions vient d être élaboré L UAR veut mettre de l ordre dans le secteur des assurances L'Union des Assureurs et Réassureurs (UAR) considère les tarifs des primes responsabilités civiles automobile appliqués par l autorité de régulation du ministère des Finances comme étant insuffisants. Au nombre de treize, les compagnies d assurances et de réassurance activant sur le marché national estiment qu elles sont lésées. Une étude publiée par le magazine suisse Atlas pourtant sur les tarifs de l assurance automobile pour l année 2010 fait ressortir des disparités entre les pays du même espace géographique ayant un même niveau de vie. À titre illustratif, les disparités qui existaient en 2004 au sein d un même espace géographique et d une population de niveau de vie comparable, subsistent en Au Maghreb, l écart de tarifs entre le Maroc et l Algérie s accroit entre 2004 et De 1 à 10,4 en 2004, cet écart passe de 1 à 12 en La situation est encore plus pénalisante pour l Algérie si l on tient compte de la variation des prix à la consommation de +17,96% pour la période considérée lit-on dans le rapport du magazine Atlas. Lors d une conférence de presse tenue, hier à Alger, les membres de l UAR ont conforté l étude du magazine suisse. Pour y remédier, l UAR a pris un certain nombre de mesures parmi lesquelles figurent en premier lieu le protocole d accord sur les réductions. Le président de l UAR, Amara Latrous a jugé nécessaires, voir urgent, la mise en place de cette mesure, eu égard aux remises par certaines compagnies d assurances à leurs clients, jugées excessives par l orateur. À travers ce protocole d accord, l UAR vise à imposer à toutes les compagnies d assurances et de réassurances un seuil à ne pas franchir. Ainsi, l UAR a proposé des réductions de l ordre de 30% pour l assurance automobile (particulier) et 50% pour les entreprises. À travers cette mesure, Amara Latrous vise à mettre de l ordre dans le secteur des assurances dont les pratiques de certaines compagnies d assurances portent préjudice à tout le marché. Il a estimé que les compagnies d assurances qui font dans le dumping en accordant à tout-va des réductions tarifaires quelques fois à des niveaux jugés très élevés, mettent en péril le secteur des assurances. Pour mieux cerner le préjudice causé par ces pratiques, l UAR a procédé à l évaluation des pertes dans l assurance obligatoire. Une fois ces pertes évaluées, l UAR, tout en maintenant la concurrence, sera en mesure de situer la fourchette de ces remises, a-t-il expliqué. Une autre mesure prise par l Union des Assureurs et Réassureurs concerne la mise en place du fichier national du conducteur. Ce fichier permettra, à moyen terme, de mettre en oeuvre le système de bonusmalus. À noter que l assurance automobile représente 50% du chiffre d affaires du marché des assurances en Algérie alors que l assurance des personne ne représente que 6%. LA TRIBUNE du Assurance automobileplus de sinistres réglés pour un montant de 4 milliards de dinars Par Samira Imadalou Si l assurance des personnes a connu une régression en raison de filialisation du secteur, la branche automobile continue à être majoritaire, représentant 56% du chiffre d affaires des assurances durant le premier semestre de l année en cours. Résultat de l augmentation du parc automobile. Mais l assurance automobile est déficitaire. Et pour cause, les indemnisations versées aux assurés sont beaucoup plus importantes que les besoins exprimés dans une branche où des réformes s imposent pour assurer une meilleure gestion. Dans ce cadre, les assureurs ont conclu un protocole d accord dans lequel plusieurs points ont été proposés, notamment le plafonnement des remises à 50% qui sera appliqué de manière progressive. Les compagnies d assurances ont également demandé la révision à la hausse de la prime de responsabilité civile (RC), dont le taux est le plus bas dans la région, sept fois plus faible par rapport au montant fixé au Maroc par exemple. «Pour chaque dinar de RC, les compagnies versent 2,5 dinars, soit un déficit de 275%», selon Abdelkrim Djaafri, P-dg de la Caat.Actuellement estimé à dinars, cette prime est jugée donc insuffisante dans une branche où des milliers de dossiers de sinistres automobiles sont en attente de prise en charge en plus des dossiers (1 million au total) enregistrés au cours de cette année. D ailleurs, avec l appui du ministère des Finances, les 13 compagnies d assurances regroupées autour de l UAR (l Union des assureurs et réassureurs) ont solutionné entre janvier et juin 2012 pas mois de vieux sinistres, 264

265 sur un nombre global de Cette opération de liquidation de stocks de sinistres a coûté 4 milliards de dinars et atteindra d ici à la fin de l année 7 milliards de dinars. C est ce qu a indiqué hier le président de l UAR, M. Amar Latrous, dans une conférence de presse consacrée aux nouvelles dispositions du secteur.pour sa part, le P-dg de la Caat a relevé l importance de la fraude qui a atteint, selon lui, des proportions incommensurables ces dernières années avec des taux allant jusqu à 20%. Les dossiers douteux sont, faut-il le noter, soumis à la société Alpha créée en collaboration entre la Caat, la Caar et la SAA pour divulguer les tentatives de fraude. A ce sujet, le P-dg d Alliance Assurance, Hassan Khelifati, a noté que sur les 20 dossiers incertains soumis à Alpha au 1er trismestre 2012, 16 constituent des tentatives de fraude. Pour rappel, sur les dix dernières années, les compagnies d assurance ont récupéré 800 millions de dinars grâce à la détection des cas de fraude. La majorité de ces incidents «ont été réglés à l amiable».concernant l assurance des personnes, qui a vu son chiffre d affaires baisser de 36,3%, passant à 2,5 milliards de dinars contre 4 milliards de dinars durant le 1er semestre 2011, une vaste campagne de sensibilisation sera lancée. L UAR s attend à une reprise de cette activité avec le parachèvement du processus de filialisation conformément à la loi du 20 février Les 7 compagnies versées dans ce créneau utilisent à titre indicatif le réseau des entreprises mères en attendant l ouverture de leurs propres agences. «En 2013, les compagnies d assurances personnes atteindront leur vitesse de croisière», prévoit Amar Latrous, qui reste optimiste sur l avenir de ce secteur nouveau en Algérie où beaucoup de produits sont proposés, que ce soit aux entreprises (à travers les conventions de groupe) qu aux particuliers. L offre collective est la plus iimportante selon le représentant de Caarama assurance, filiale de la Caar, qui a présenté à l occasion les différents produits de la filiale. ALGERIE SOIR Plaidoyer pour l'augmentation de l'assurance véhicule Sur 700 dossiers de remboursement cumulés par l'ensemble des compagnies d'assurance au niveau national et qui sont restés en suspens, 400 ont été traités à hauteur de 4,7 milliards et l'ensemble des dossiers seront réglés définitivement d'ici la fin de l'année en cours. C'est ce qu'a annoncé, hier, M. Amara Latrous, président de l'union des établissements d'assurance et de réassurance, lors d'une conférence de presse à l'hôtel Aurassi, au cours de laquelle, les compagnies d'assurance affiliées à l'union ont fait un tour d'horizon sur les produits du secteur des assurances sur le marché national. Le président de l'union a précisé qu'il n'est pas dans l'intérêt des boîtes d'assurance d'augmenter les stocks des dossiers sinistres, sachant que ce cumul influe négativement sur l'équilibre financier des compagnies d'assurance. Pour la CAAT, son responsable a affirmé que sa compagnie est aujourd'hui au point 0 pour le remboursement des dossiers sinistres. Et d'ajouter que les compagnies d'assurance ont traité des dossiers sinistres en 2011, pour un montant de 7 milliards de dinars, «un montant qui sera plus important pour l'année 2012», a-t-il déclaré. Le président de l'union est revenu sur la question de la révision à la hausse de la tarification de la prime obligatoire d'assurance automobile dite à responsabilité civile. Pour le président de l'union, le coût de cette prime est jugée très bas, notamment si on le compare aux prix pratiqués dans le pourtour méditerranéen, et par rapport à nos voisins. «C'est sept fois moins par rapport aux prix pratiqués au Maroc et 5 fois moins par rapport à la tarification tunisienne», dira-t-il. «La prime moyenne de l'assurance automobile obligatoire est actuellement à DA, ce qui crée un véritable déséquilibre entre les recettes et les dépenses», précise Lamara Latrous, en affirmant que les responsables de l'union vont encore une fois faire appel au ministère des Finances pour une éventuelle révision de cette prime. Le président de l'union a également parlé du contrat d'accord pour plafonner ou limiter les réductions, signé par les compagnies d'assurance et le ministère des Finances. Ce contrat prévoit, donc, de limiter les réductions pour éviter le dumping. L'accord prévoit également la mise en place d'un fichier national des conducteurs, liquidation des sinistres. Et ce, avec le plafonnement des remises à hauteur de 50% pour les entreprises et à 30% au profit des particuliers. Interrogé sur les cas de fraude dans la déclaration des sinistres, le président de l'union a fait savoir que ce genre de fraudes n'est pas propre à l'algérie, la moyenne est de 10 à 25% dans le monde, et très importante en Afrique. «Pour le cas de notre pays, elle est de 20%», a-t-il précisé en soulignant que c'est la raison pour laquelle, les autorités algériennes ont jugé nécessaire la création d'une entreprise d'expertise et de lutte contre la fraude. Il s'agit, selon le conférencier, de l'entreprise ALPHA. Cette entreprise effectue des expertises et des enquêtes approfondies pour ceux qui la sollicitent. «Effectivement, au cours des trois premiers mois de l'année 2012, 20 dossiers douteux ont été remis 265

266 à cette entreprise, 16 d'entre eux étaient bel et bien des tentatives de fraude», conclut le président de l'union. ASSURLAND.COM Les compagnies d assurances veulent la hausse de l assurance auto par Stéphanie Robert Algérie. Les compagnies d assurance regroupées dans l Union algérienne des sociétés d assurance (UAR) réclament au gouvernement l augmentation des tarifs de l assurance voiture afin de permettre l équilibre entre les indemnisations des assureurs et les cotisations des assurés. Le gouvernement devra trancher sur la base d un rapport explique le site letempsdz.com. Hausse des tarifs d assurance auto au nom de l équilibre Selon l UAR, les tarifs d assurance auto algériens sont 10 fois moins élevés que dans d autres pays du Moyen-Orient et d Afrique du Nord. Une situation non pérenne pour les assureurs qui souhaitent augmenter les tarifs dans un objectif d équilibre des comptes. L équilibre des comptes des compagnies d assurance serait en effet en danger. D après le PDG d Alliance Assurances Hassan Khelifati, le rapport cotisation/indemnisation n est pas à l équilibre. Pour reprendre son exemple : «contre 1 DA payé par l'assuré, il reçoit 2,75 dinars d'indemnité, soit 275 % de déficit». Selon l UAR, les assureurs vont proposer un rapport chiffré au ministère des Finances algérien. C est ce dernier qui devra trancher en faveur ou non d augmentations de tarifs pour l assurance automobile. Un chiffre d affaire des assurances algériennes à la hausse Parallèlement à ces revendications, le Conseil national des assurances (CNA) dévoile que le chiffre d affaire des assureurs s affiche à la hausse, lit-on sur le site lexpressiondz.com. + 5,8 % en 2012 par rapport à l année précédente, résultat boosté notamment par la hausse des importations de véhicules. Les assurances dommages jouent un rôle prépondérant dans ce chiffre d affaire puisqu elles représentent 94,8 % du marché. L EXPRESSION du Les assureurs en ont pris la décision hier Un fichier national des conducteurs sera créé Par Amar CHEKAR Les accidents de la route causent, certes, de nombreux morts chaque année mais ils sont aussi la source de pertes financières pour les assureurs. Trois conventions ont été signées, hier à Alger, entre les premiers responsables des sociétés d'assurances privées et publiques, portant sur la réduction des primes d'assurance automobile. Le premier protocole d'accord porte sur la limitation des réductions de 30% pour les particuliers et de 50% pour les entreprises. Le deuxième est lié à la mise en place d'un fichier national des conducteurs ainsi que la création d'un comité de veille qui aura pour mission, le suivi des dossiers relatifs aux dossiers d'indemnisations des accidents de la route enregistrés par le conducteur. La signature des protocoles d'accord est effectuée par les différents représentants des sociétés d'assurances dont la Caat, Ciar, SAA, Alliance Assurances, Trust Assurance, 2A. Ces textes traitent désormais des activités d'assurance en Algérie ainsi que des nouvelles dispositions relatives à la 266

267 séparation des assurances de dommages des assurances de personnes. Les mesures prises par les sociétés oeuvrent toutes dans le sens de garantir le droit des assurés à l'indemnisation dans les meilleurs délais. Hassan Khelifati, président-directeur général d'alliance Assurances souligne que «si les sociétés d'assurances évoluent, c'est le client lui-même qui bénéficiera davantage de leurs services». Il ajoute que dans le cas contraire, assurés et assureurs seront perdants. Les lois en vigueur qui régissent le fonctionnement des assurances remontent à Le chiffre d'affaires du secteur des assurances est estimé à 90 milliards de dinars dont 56% des recettes totales reviennent à l'assurance automobile, 6% pour l'assurance des individus pour le premier semestre Par ailleurs, notons que le chiffre d'affaires global des assurances a évolué de 6% par rapport à l'année S'agissant des prévisions de l'année 2013, le taux est fixé à 15%, selon Amara Latrous, présidentdirecteur général de la compagnie d'assurance SAA. Il a aussi abordé la question des fraudes qui sont effectuées sur la base des fausses déclarations liées aux accidents de la route. A travers un contrôle rigoureux, Latrous a révélé qu'une somme de 500 millions de dinars a été économisée sur les dix dernières années. Il avance le fait que les clients continuent à nier les évidences malgré les preuves apportées à leur encontre. Ils ont été estés en justice sans pour autant donner des précisions sur le nombre de clients ayant fait l'objet de la procédure. Le constat à l'amiable lié aux accidents de la route, est vivement conseillé aux clients, afin de faire avancer les dossiers des assurés au lieu de rester figés sur des positions qui ne font que perdre du temps et de l'argent aux parties en litige. Souffrant de l'absence de culture de l'assurance chez les citoyens qui n'accordent d'importance que pour l'assurance automobile en premier lieu, l'union algérienne des sociétés d'assurance et de réassurance (UAR), passe à une nouvelle dynamique de gestion des indemnisations des accidents automobiles en Algérie qui visent entre autres, à booster le chiffre d'affaires du secteur. EL FADJR du : سئ ظاالرسبد خا ىغ خ س ب خ غزه ى ا زأ ػبديأ لى ذسي ا فدش ششوبدا زأ رىاغأد غ ىبرتا خجشح هتأ ىاي 10 آالفخضائشي دا 10 ؽ خ ىاهحا ب ٤ خ لذ لبدىثبئ ٣ زظو ا زؼ ٣ ن اؽب خ 5 زؼب ٤ ػ ٠ ا و بء طب تث ؾتعيئ ٢ وف خ رؼ ٣ ا ز وه ٣ ػ ادا زؤف ٤ و قهئ ٤ االرؾبك ٣ خا ٤ خ ؾ ب ٣ خ ز ٢ ا زؤ ٤ ػبك أ ٤ ه ٣ له ١ أ ؽ خا زؼ ٣ ا ز ٢ ثب ور ب ىاهح ا ب ٤ خ ل و بدا زؤ ٤ ا ب طخك ٢ ا ما ٤ خث جترؤفو بك ٢ رؼ ٣ ىثبئ بػ ا ٥ عب ا وب ٤ خ أك ذ 10 ادث جتؽ اكسا و هك عل.. ؼ بأ ا غ ؼ ٤ خا ز ٢ ا ٠ ع ك لبد ؾب ٣ ب ٣ زظو ا زؼ ٣ ن 5 و بد ب طخك ٢ ا ما ٤ خث جت ٣ ض ب وػذك ٢ اػلاك قه بئ ٢ ل ٤ ز ا ٣ لاػ ثب ؼلا خهو ٣ جب ل. رغب ىادفط ٤ وح ور جخ وك ب ب ٤ ز ا زول ثط ت ؾتا وف خعيئ ٤ ب ن ا و بد ب جتهك و بدا زؤ ٤ رؼ ٣ ىثبئ ب هطبعا زؤ ٤ بدث ؾ ن ا ؼ ٤ خا زؼل خث جتػل ع كػو ثبدهكػ ٤ خ ل و بدا زؤ ٤ ا ز ٢ رزؼ لػل رؼ ٣ ا يثبئ ؽ ٤ ش ؿ ٤ وا ؼو أ رطب ت ىاهحا ب ٤ خ و بدا زؤ ٤ ك ٢ ا غيائوثزؼ ٣ ىثبئ بػجورؼ ٤ خه ٤ خ هؿ أ ن ا ؼ ٤ خ ٣ ل با وب ا لو أ ٣ ز كو ػو ثبد به خ لا و بدا ز ب خ ا ز ٢ علد ا غ ا ظو فا الئ خ ا خا زالػتثيثبئ ب غا ؼ أ ن األف ٤ وحر ز يا ب ا الى االأ بروك رؼ ٣ ا يثبئ غوكػل وف جب ؾ ب ٤ خ غا ؼ أ ن ا ؾب خرؼ ٤ ب بكخا و بدا ب طخك ٢ ا ما ٤ خ اء. ثب جخ و بدا ؼ ٤ خأ ا قب خ بعؼ ىاهحا ب ٤ خر ؽ خ ا ؼخ زؼ ٣ ػلكا لبدا ز ٢ الريا ر زظوا زؼ ٣ 267

268 268 خ٣هنع ؽ كبغ٣ا خ ؾ ا ت طز٣ ب فلا٥ا داو ؼث هلو٣ ا ث ق فلاآ 10 ى بغز٣ ب كلػ وط ٣ حل٣لع وفأ دبل اوزر ب ئبثى ٣ ؼر وجػ دبل ا ن ءيع خ٣ ر ٤ك ز٣ حو ٢ك أ ب ٤ لا ب رو بث ٢ز ا ٣ ؼز ا خ ؽ أ ػأ هب لإا ان ٢ك. رب ٣ ؼر ا ب ٣ أ جه وفأ دا هبظز لا ب ثبؾ أ ن رب ٣ ؼر وظز ٣ ب٣بؾ ك ع ػ ذل خ٤ ب ا حهاى ب خػب ا لؾ ب ٤ ػ ا ؾز٣ دا 10 ب ثبؾ لأ م وؾ ا حكبػلإ خؼ ا خ ؽ و بجر ٤ ا ب ؼع. له ب ٤ ؤز ا ٢ ز خ٣ب ؾ خ٤ خ٤ؼ غ ز أ ز ٤ ؤز ا دب و ئبثى م وؽ حكبؼز لا بج٣وه خ ؾ بث ب ػك خ ل خ٤ئب ه دبل و٤ ؾر ٢ك ب ػو ٠ لأا خ ؽو ا اه ك ئبثي ا ٣ ؼزث ت بط ش٤ؽ خ بق ا خ٤ ؼ ا خ٤ ا دب و ا ب ٤ك ب ث دب و 5 حكلؾ ا خ٤ بو ا خ ا ػ ربوؾز ٤ ر ػ ٤ ؤز ا دب و ٤ك دوفؤر ٣ ػ دب ٣ ؼر ٤ ر ٤ ب ب ئبثى ٣ ؼر كور ٢ز ا دب و ا ب٤ئيع داكب زػلاا فو ا تؾ ث ت بط ب.ب ٣ 45ث بو ا اوزؽبث خ ي ب ؼغر ٣ ؼز ا لػ ل ؼزر ٢ز ا دب و ا ت ور خ٤ػكه خث وػ. وئايغ ا ٢ك دب ٤ ؤز ا عبطه ٤ور ق٤ ان دب ٤ ؤز ٢ثهب ا ٢و٣وكلإا ٢ثوؼ ا ٢ بؼ ا ت٤روز ا ٣م ٢ك ق ر وئايغ ا أ ب اوفؤز اي٣لا عبطه خج أ لغ ش٤ؽ ٤ ؤز ا خ٤ ؤث ا ا ٢ػ لػ ٠ ا وك ٤ ٤ ؤز ا دب و ث ٤ ا ا خوص لػ ٠ ا غعاه كبؼر ر ٢ك ٤ ؤز ا ةو ا ٢ك وئايغ ا فبؼ أ 5 ؽ كبغ٣بث خ ي خ ؾ ا ؼغ٣ ب فبؼ أ 10 ب ػأ هه ٣ أ ول٣ ب ١ن ا و لأا ل ا ن دب٣كب زها اه طر وض أ ١وئايغ ا كب زهلاا أ ب ٤ لا خ٣هنع ١وئايغ ا كب زهلاا بؼ ا ٢ك خ ب ا ٠ ػ اهكبه ب ق وئايغ ا ٢ك دب ٤ ؤز ا عبطه. خ٤ ا م ا ب فك ن٤ؼر ٤ ؤز ا دب و عا ر دبث ؼ ي ب أ ور لاأ ػبززكا ٢ك خجؿاو ا دب و فو ا ؼ خ٤ ػ ٤ ز حل ن خ لع داءاوعا دو بث خ٤ ب ا حهاى أ لوزػأ خج بث ب ٤ لا خ٤ ؼ ا ٣ ب خ٣وئايغ ا م ا فل ؼ طر ٢ز ا دب و ا ان ٤ ؤز حل٣لع ع وك أ وؼ ا و٤ؿ ش٤ؽ دبعبغزؽلاا سها ا س لؽ جه أ خ٤ و ا بع٥ا ٢ك ربل ػك ٣ ٣ن ا ٤ بؼز ؾ خ٤ ب ا حهاى ت طث لوز ا ز٤ ىلاي ا أ دب ب ٤ل ا هاوؿ ٠ ػ ا ع ه خ٣بؿ ٠ ا ئ ا وظز ٣.خ فو ا وئايغ ا ٢ك ٤ ؤز ا دبع ز بلق ا ءاه قو٣ ١ن ا تج ا ب ذ ب ٢ز ا دبع ز ا أ ش٤ؽ حل٣لع فب أ ػ ٤ ؤز ا دب و طاوكا لػ ٠ ا ب٤ؽلأا و٤ض ا ٢ك غعاه تج ا ي ر غ خ هبو ثي خ٣و و٤ؿ ب ؼغ٣ ب ب٤ بؽ ب وػ ز٣ ٢ز ا ب ل ٢ دب٤ ٤ؼج ا دا ن حلعا ز خ٤ ا م ا ٢ك خ كب ا ٠ ػ ٤ بؼز ا يلؾر لا ا ا خ٤ و٤ضر لا ب أ ب بث ه أ ٢ك حلعا ز ا. وئايغ ا ٢ك دب ٤ ؤز ا عبطه غكك حكبػلإ ب ؽوزور ٢ز ا ؾ ا ٢ ب ٢ك وفلأا دب و ا دبوؾز ل٣ل زث حو٤فلأا ن يز ر أ لاف ٤ ؤز ا دب و ٤ث اكا دب٤هبلرا ن٤جطزث ت بط تج ا أ ب. ربوؾز ٤ ئ ا ٤ ر ٢ك غؼ٤ ب ه و ا ساك ؾث ن ؼز٣ ب ٤ك ب ٤ لا خ٤ بو ا بع٥ا ٠ لأا خعهل بث غعاه وفلأا دب ٤ ؤز ا ب أ ق زق ه و ا سكا ؽ ٣هو ز ا ئبثي ا ٣ ؼر طؼز ٢ ٤ئو ا وفلأا دب و ا ل ٤ ئ ا ئبثى ٣ ؼر ػ حو٤فلأا ن غ ز ر ش٤ؽ خ٤ ا ٤ ؤز ا دب و ٤ث دب ؽب ٠ ا ٠ ا حل غ ٣ ؼز ا خ٤ ػ ؼغ٣ ب ئبثى ؼ ب و٣ ب ٣ ؼز ا خ ٤وث خ٤ لأا دب و ا ٢لر أ خ٣بؿ ٠ ا. حك لؾ و٤ؿ ٣ها ر ل٣ل زث ايز لاا ئبثي ا ٣ ؼز خ٤ػب ع دب٤هبلرا غ٤ه زث ذ يز ا خ٤ ا م ا ٢ك خط ب ا ٤ ؤز ا دب و أ ؿه خ م ا ٢ك خط ب ا وفلأا دب و ا بغر خ٤ ب ا ب ز٤ؼ خ٣ ر ب ٣ك ذؾر ٢ز 2004 ٣ ؼر خ٤ ػ ل٤ غر ٢ك تج ر ب خ٤هبلرلاا ن ث يز ر حو٤فلأا ن أ لاا اكا خ٤هبلرا ا ػ ٠ ا و لأا ٣ له ٤ز ل٣ىلأ ب٤ؽلأا ؼث ٢ك ٣هو ز ا ئبثي ا حوجف ترب ٤٤ؼز ػل ب.دا 10 ٤ ؤز ا دب و ترب ا ن ٤ث ئ ا ر ي ب ٣ لا ٠زؽ خ وز.

269 بمارو لثن ي ب ي و بدرؤ ٤ رزؼب غ برتا قجوحػ ٠ أ ب أ ب برتربثؼخ ب رؾل ك جخا زؼ ٣ ؽ ٤ شال ٣ ز ٠ بأ رزغب ى ج ب ؾلكاهؿ أ ؽغ ا ق بئوهل ٣ ل دم يث ض ٤ و ب ٣ ؽو ما ئ ٣ ٤ ؾو ا زوكاكف بئو ك ٢ ا ٥ عب ا وب ٤ خ ٣ غؼ برتا قجوح زؾ ٤ يح رلزوو لبك ٤ خ فال ا زيا بث وقرؼ ٣ ا ٣ ب ٤ ؾلك. 5 وادػ ر رؼلأ ؼقث 7 وادػ ا وة و بدا زؤ ٤ رؼ ٤ ل وػى ٣ بكحأه ب ا زؤ ٤ ػ ٠ ا ٤ بهاد ػيا ل ٣ ك ٣ لا WAKT EL DJAZAIR du أػبكاالرؾبكا غيائو ١ و بدا زؤ ٤ اػبكحا زؤ ٤ وػ قى ٣ بكحر ؼ ٤ وحا ئ ٤ خا ل ٤ خاإل يا ٤ خ زؤ ٤ ػ ٠ ا ٤ بهاد ػجوا المكها خفجوح ٣ ؼزي االرؾبكا ٣ لاعروو ٣ وػ زبئغ بػ ٠ ز ىاهحا ب ٤ خ ك ٢ فط حإله بع األف ٤ وح اكوخػ ٠ ا ي ٣ بكحث ب ٣ رؾو ٤ نا ز اى ث ٤ ر ب ٤ قا زؼ ٣ ا ز ٢ رزؾ ب و بدا زؤ ٤ األه ب. ا لك ػخ هج ا ئ هب ا وئ ٤ ا ل ٣ وا ؼب و خآ ٤ ب زؤ ٤ بد ؽ ب ف ٤ لبر ٢ فال ل ح ؾل ٤ خ ظ باالرؾبكث ي األ ها ٢ ثب ؼب خ أ ؾ )االرؾبك(ث لكاػلاككها خػ ٤ خؽز ٣٠ ز ٠ ىاهحا ب ٤ خكها خه ٤ خا ي ٣ بكحك ٢ أ ؼبه. ا زؤ ٤ ػ ٠ ا ٤ بهاد ارقبما وواها ب ت أ ؼأ كها بدهب ث باالرؾبكرج ٤ أ ك ٣ بها اؽلا ٣ لكؼ ا ئ ك ٢ ا بها ئ ٤ خا ل ٤ خاإل يا ٤ خ زؤ ٤ ػ ٠ 275 ك ٢ ا بئخ ك ٢ ؽ ٤ أ بهد 2.75 ك ٣ به زؼ ٣ أ ١ ب ٣ ض ػغيا جز ا ٤ بهاد رلكغ و بدا زؤ ٤ وبث ب كها خأفو ودؽل ٣ ضبك ٢ اؽل ا غالدا زق خ رظ وأ أه ب ا زؤ ٤ ػ ٠ ا ٤ بهادثب غيائورؼلاأل ؼق. ث طوخا وماأل ب اكو ٣ و ٤ ب ع ز م وا وئ ٤ ا ل ٣ وا ؼب و خا غيائو ٣ خ زؤ ٤ ا ب ال بد ػجلا و ٣ عؼلو ١ أ ا ظوا ٠ ا ز ؼ ٤ وح ا طجوخؽب ٤ بػ ٠ ا ئ ٤ خا ل ٤ خاإل يا ٤ خ زؤ ٤ ػ ٠ ا ٤ بهاد بؽ ٤ خا وك ك ٣ خا ب ٤ خ كب بالرط ٢ ا ز لخا ز ٢ رلكؼ ب و بدا زؤ ٤ ئ ٤ ػ ٤ كب االرؾبك ٣ طب تثوكغا ز ؼ ٤ وح ا ٠ ا ز اى ث ٤ ا ز ب ٤ ق األه ب ا لك ػخ هج ا ئ. ٤ لبأ وبه خا ز ؼ ٤ وحا طجوخثب غيائو غا ل ا غب هح ب الؽعأ ب. 5 وادك ٢ ر 7 واد أ ؼق ا وةث 2012 ر ٣ خ بئ ٤ خ لبدؽ اكسا و هك ٢ ػ ٠ ؼ ٤ لم ١ خ أ لهئ ٤ االرؾبكا غيائو ١ و بدا زؤ ٤ اػبكحا زؤ ٤ ػ بهح ؼزو أ ر ٣ خع ٤ غ لبدا زؼ ٣ ػ األ واها برغخػ ؽ اكسا ٤ بهاد ٤ ز ا ز ب بث ب ٣ خا خا غبه ٣ خ ك ٢ ا بهػ ٤ خ ا زط ٤ و ر ٣ خ لبداأل واها ؼب وخ زؤ ٤ بدا ٤ بهاد األ واها بك ٣ خ ا ز ٢ وعك ٤ بػ ٠ ز ع ٤ غ و بد. ا زؤ ٤ ا ب طخثب غيائو ن و به ا لبه 721 أ ق ق ٣ ذ 407 أ ق ق بفال هل ه ؼزو ػلكا لبدا قب خثب زؼ ٣ ػ ؽ اكسا ٤ بهادث هب٤ ا ٠ ؿب ٣ خ وع ا ا ب ٢ وبث رؼ ٣ بدث ذه ٤ ز ب ا لزوحا زلح ط غ و به. 7 ال ٤٣ وك ٣ به ك ٣ به ز هؼبأ ٣ ورلغؽغ بث ب ٣ خا خا غبه ٣ خا ٠ م وأ زبئظػ ٤ خا زط ٤ و ا ز ٢ ز ؼثزؼ ٣ و بدا زؤ ٤ غ ٤ غا ئ ٤ ا ن ٣ اع اؽبكصب ب ث ٤ بهار ك ؽ بةأ ؾبةا زؤ ٤ ػ ٠ ع ٤ غا قب و ا ن ٣ ٣ ؼ آ ٤ ب و ٤ خ ٤ واا ٠ أ ه ٤ خ ٤ 43 بهك ٣ بهث ب ٣ خ 2010 هج أ ٣ زو ا ٠ ٤ 36 بهك ٣ بهك ٢ 2011 هلهدثؤ ضو ا زؼ ٣ بد ٤ بهادػب. ا خا ب ٤ خ 51 ك ٢ ا بئخ اع ب ٢ اإل زبطا ؼب م ٣ هه األػ ب ا ؾونك ٢ كوعا زؤ ٤ ػ ٠ ا ٤ بهاد ب جز ا زؤ ٤ بدثب غيائو ا ن ١ ث ؾ ٤ 87 بهك ٣ بهك 2011٢ ث جخ ث 6 ك ٢ ا بئخثب وبه خ غهه األػ ب ا ؾونك ٢ ٤ 100 بهك ٣ به وه ٤ 50 بهك ٣ بها ٠ ؿب ٣ خع ا ا ب ٢ غر هغرغب ى 2010 ك ٢ ؽ ٤ غ ا وطبع ب بث. أػ ب ا وطبعث ب ٣ خا خا غبه ٣ خ 20 لبدا زؤ ٤ ثب غيائو خ % ك ٢ ئا هذا غيائوث ؤ ؽغ ا ك ٢ هطبعا زؤ ٤ أ لا وئ ٤ ا ل ٣ وا ؼب و خال بد أ كها بدث ٤ ذ أ ا 20 ٣ ك ٢ ا بئخ اع ب ٢ لبدا زؤ ٤ ثب غيائو ك ٢ ؽ ٤ رزوا ػ ن ا جخػ ٠ ا ز ا ل ٢ ث ٤ 269

270 . 30 ك ٢ ا بئخ رورلغا جخك ٢ ثؼ ا ج لا اإلكو ٣ و ٤ خ 10 ا ٠ اع خا ظب وح أ بفعؼلو ١ هوهدا طبدا ؼ ٤ خا بء ئ خماد بثغرغبه ١ رؾذ ؼبهآ لبر ب ك ٢ هأ ب بصالس و بدرؤ ٤ ػ ٤ خ أ ذ ب خا زؾو ١ ا زله ٤ نك ٢ ع ٤ غ لبدا زؤ ٤ ا زج ك ٤ ب ا ب خ ا ز ٢ ر كػ ب ا و بدا ؼب خك ٢ ما زؤ ٤ بدثب غيائوك ا زض بء ٢ ا خا ز ٣٢ ؼ قػ ٤ ب. قز ك ٢ غب ا قػ أ ب ٤ تا ا زي ٣ و MAGHREB EMERGENT du L'Union des Assureurs évoque l'idée de mettre le transporteur Tahkout en quarantaine Le PDG de la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA), Kamal Arba, a déclaré mardi à Alger que les membres de l Union algérienne des sociétés d assurance et de réassurance (UAR) examinent la possibilité de mettre en quarantaine l entreprise Tahkout, spécialisée dans le transport universitaire. Cette dernière est engagée dans deux affaires en justice contre la CNMA et la compagnie Alliance Assurances. Le litige opposant la société de transport Tahkout à Alliance Assurances (AA) s est invité à la conférence de presse organisée mardi à Alger par l Union algérienne des sociétés d assurance et de réassurance (UAR). Le PDG d AA, Hassen Khelifati, s est contenté de dire, en réponse à la question d un journaliste d un grand titre de la presse arabophone, que la question est au niveau de la justice et qu il ne sert à rien de s attarder dessus. Le PDG de la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA), Kamal Arba, a saisi, quant à lui, l occasion pour revenir sur un contentieux qui oppose sa caisse à cette même société de transport. «Les membres de l UAR échangent des informations sur les sociétés ayant créé des problèmes aux compagnies d assurance pour, éventuellement, ne plus traiter avec elles», a-t-il déclaré, sans citer nommément l entreprise Tahkout parmi les sociétés à problème. Une affaire qui remonte à 2008 Contacté par Maghreb Emergent, le chargé de communication de l entreprise Tahkout, M. Belounis, a refusé de commenter les propos du PDG de la CNMA. «Je n ai pas de commentaires du moment qu il n a pas cité le nom de Tahkout», a-t-il déclaré. Pour rappel, le tribunal de Rouiba est en charge, depuis 2008, du contentieux entre l'entreprise Tahkout et la Caisse régionale de mutualité agricole d Alger, relevant de la CNMA, qui lui réclame des créances de l ordre de 267 millions de dinars. Le patron de l entreprise Tahkout, qui détient le monopole sur le transport universitaire au niveau de la capitale, a déposé une plainte pour faux contre Alliance Assurances qui lui exige un montant de 500 millions de dinars représentant, selon elle, le reste à payer d un contrat d assurance. Selon Mahieddine Tahkout, la pièce apportée par son ancien assureur est un contrat falsifié. Il a présenté à la justice un autre document comme étant le «contrat authentique». C est sur ce document qu a réagi, à son tour, le patron d Alliance Assurances en portant plainte pour faux sur les paraphes du contrat. Cette affaire est, elle aussi, au niveau du tribunal de Rouiba, qui a demandé un complément d'enquête le 28 octobre dernier. MAGHREB EMERGENT du % des sinistres déclarés relèvent de la fraude selon les assureurs algériens La fraude à l assurance a atteint des «proportions incommensurables», se plaint l UAR, rappelant que les enquêtes sur les cas frauduleux sont confiées à une société spécialisée, Alfa-Assurances Algérie. Au 1er semestre 2012, le secteur algérien des assurances a réalisé une croissance de 6%, avec un chiffre d affaires estimé à 50 milliards de dinars, dont 56% par la filière automobile, 30% par la filière dommages aux biens et 15% par le transport et l agriculture. 270

271 Les cas de fraude représentent 20% des sinistres déclarés aux compagnies d assurance algériennes. Ce chiffre a été avancé aujourd hui à Alger par Abdelkrim Djaafri, PDG de la Compagnie algérienne des assurances (CAAT), qui a estimé que la fraude à l assurance prend des «proportions incommensurables». Les dossiers suspects, a-t-il rappelé lors d une conférence de presse organisée par l Union algérienne des sociétés d assurance et de réassurance (UAR), sont soumis à Alfaassurances Algérie qui dispose d inspecteurs pour mener des enquêtes sur le terrain. Le PDG d Alliance Assurances, Hassen Khelifati, a avancé dans ce sillage, que sa compagnie a soumis à Alfa, entre janvier et mars derniers, 20 dossiers suspects. L enquête, a-t-il expliqué, a révélé pour 16 d entre eux de «véritables tentatives de fraude». S ils ont fustigé les assurés-fraudeurs, les membres de l UAR n ont pas admis l existence d assureurs-fraudeurs. «Les compagnies d assurance vivent grâce à leurs clients et elles n ont pas intérêt à les léser dans leurs droits de crainte de les voir partir chez d autres assureurs», s est défendu Amara Latrous, président de cette union et PDG de la Société algérienne d assurance (SAA). «Le tarif de la responsabilité civile est 7 fois plus bas qu au Maroc» Amara Latrous a déclaré, par ailleurs, que le secteur des assurances a réalisé au premier semestre 2012 une croissance de 6%, avec un chiffre d affaires estimé à 50 milliards de dinars, dont 56% réalisés par la filière automobile, 30% par la filière dommages aux biens et 15% par le transport et l agriculture. La filière assurance des personnes, qui compte actuellement 7 sociétés sur le marché algérien, a réalisé près de 5% de ces50 milliards de dinars. Pour rappel le chiffre d affaires global du secteur des assurances en 2011 a atteint 87 milliards de dinars. Le PDG de la SAA a indiqué que le ministère des Finances n avait pas encore répondu favorablement à la demande de l UAR d augmenter le tarif de la responsabilité civile. Selon lui, le tarif appliqué en Algérie est le plus faible du Maghreb. Il est, a-t-il dit, 7 fois moins élevé qu au Maroc et 5 fois moins élevé qu en Tunisie. EL WATAN du Secteur forestier : la CNMA au secours des fellahs sinistrés par M'hamed Houaoura Le chiffre d affaires de la CNMA s élève à 6 milliards de dinars, dont 72% concernent le secteur agricole. Le bilan des derniers incendies dans la wilaya de Tipasa au niveau des montagnes fait état de 7000 hectares détruits par les feux. Des dégâts qui avaient incité l administration des forêts de la wilaya à réagir, afin de mettre fin la situation qui à leurs yeux a trop perduré. Désormais, les entreprises chargées des travaux au niveau du monde forestier de la wilaya de Tipasa devront obligatoirement assurer leurs chantiers respectifs. L administration des forêts dégage sa responsabilité en raison des coûts trop élevés des sinistres et ne veut plus assurer la prise en charge de ces sinistres au niveau des chantiers dans lesquels sont engagées les entreprises du secteur forestier. C est dans ce cadre que les directions de l agriculture et des forêts de la wilaya de Tipasa avaient tenu à organiser une journée technique au niveau de la salle omnisports de Sidi Amar. Cette réunion de sensibilisation avait regroupé le DG de la CNMA (Caisse nationale mutuelle agricole), assisté par ses proches collaborateurs et les fellahs de la wilaya. L écrasante majorité des agriculteurs ignorent les dispositions relatives à l assurance de leurs cultures et élevages, d une part, et l assurance de leurs immobiliers et équipements agricoles, d autre part. Cette rencontre conviviale aura permis également aux responsables de la CNMA de prendre contact d abord avec les agriculteurs, et ensuite d expliquer et d informer l assistance sur les garanties apportées par la CNMA aux fellahs assurés, notamment lorsqu il s agit des différents sinistres (inondations, incendies, risques naturels, vols). 271

272 La directrice des finances de la CNMA précise que «le chiffre d affaires (CA) de la CNMA, arrêté au 30 septembre 2012, s élève à 6 milliards de dinars dont 72% concernent le secteur agricole, alors qu il était de 2,5 milliards de dinars en 2002 et je dois vous préciser que 80% de notre CA concerne l assurance automobile, ce qui n est plus le cas aujourd hui», conclut-elle. Cette évolution est le résultat de la prise de conscience des fellahs et la multiplication des rencontres entre la CNMA et les agriculteurs à l échelle nationale. Le DG de la CNMA, Arba Kamel, avait décidé d inviter les fellahs à participer à des journées technico-thématiques pour approfondir les débats et rendre ces réunions avec les opérateurs du monde agricole de la wilaya de Tipasa plus efficaces. Le directeur des services agricoles de la wilaya de Tipasa avait évalué les pertes des fellahs occasionnées par les derniers incendies à 40 millions de dinars. «Les agriculteurs sinistrés n étaient pas assurés», affirme-t-il. En marge des travaux, M. Arba avait indiqué à El Watan : «nous allons distribuer aux fellahs, victimes des dernières inondations qui se sont produites dans la wilaya de Tarf, précise-t-il, 1860 vaches, 7600 ruches pleines d abeilles et 4000 têtes de caprins et d ovins, mais indique-t-il, nous allons remettre tout cela à l administration des forêts de Tarf pour s assurer de la bonne destination de ces bêtes et de ces ruches aux véritables fellahs sinistrés», conclut-il. Pour notre interlocuteur, la CNMA estime que les fellahs devront s inspirer de l assurance agricole de leurs homologues de la wilaya d Oum El Bouaghi. L opération avait enregistré un succès total dans cette wilaya. ENNAHAR du ''رؼى طا فالز ا ؤ ف ظشف 20 ى بفكغ ٣ قا ل ٣ وا ؼب ل ما ٢ زؼب ا لالؽ ٢ ب ػوثخ أ ر رقل ٤ لحاال زظبه زؼ ٣ ا لالؽ ٤ ٣20 بكو ػ ا لحا ج ٤ وحا ز ٢ ب ٣ زظو ب ز و ٢ رؼ ٣ بر م يثبالػز بك ا ئ ٤ ل ا ل ما ٠ ػ ٠ ظب رؤ ٤ عل ٣ ل ب ؼا لالؽ ٤. هب أ ب ػوثخ ك ٢ ر و ٣ ؼ ''ا به'' ػ ٠ ب ر ظ ٤ ل ح ؾل ٤ خ ض ٢ و بدا زؤ ٤ اػبكحا زؤ ٤ أ ر ذكها خا لحا زوهخ زؼ ٣ ا لالؽ ٤ ا ئ ٤ ػ األ واها ز ٢ ٣20 بكو ثؼلاػز بك ظب عل ٣ ل ن ي ثؼل ب ب ذر زوم هزب ج ٤ وار ر ؾنث ز عبر رووهرقل ٤ با ٠ ا ٠ خ ب خ ؽ ٤ ش ٣ ؼ ٢ ا ؾ ػ ٠ أ ا جب وحك ٢ أه و لح. أ بفػوثخ أ ا و خ زطوػ ز عبعل ٣ لا ٣ ز ض ك ٢ رؤ ٤ ظب ا و ٢ ألها ٤ ٢ ؼثزؤ ٤ ا ز طا لالؽ ٢ ك ٢ نااإل بهك ٢ هذه ٤ ب ٢ ا بكخا ٠ ا زؤ ٤ ا ق ٢ لالؽ ٤ أ ل لؽ اكسا ؼ أع رول ٣ أؽ ا قل بد لالؽ ٤.أ بثب جخ ط لحرؼ ٣ ا ئ ٤ لؽ اكسا و ه كولأ لا زؾلسأ ا طو ػ ل ع ٤ غ ئ بدا زؤ ٤ ر اال ز بء كها خع ٤ غا لبد رؼ ٣ ا ئ ٤ ػ م ي بأ ر ارقبم اإلعواءادا الى خ زؼ ٣ ئالءك ٢ أه و لح زوجال. أ ؼا ل ٣ وا ؼب ل ما ٢ زؼب ا لالؽ ٢ أ و بدا زؤ ٤ ٤ ك ٢ ب ؾ با ز ب ك ٢ رؼ ٣ ا ئ ٤ أ ا زؾب ٣ ػ ٠ ا و بد ب زلولثن يىثبئ ب بأ ب ٤ ك ٢ ب ؾ ب أ ٣ بروا ا لبد ل ٣ ب ا ز ٢ رزط ت هزب لها ز ب. أ بها ئ ا ٠ أ ا ئ خ ب ذر أ جو جخ ئ ٤ 65 ا بئخ ا وطبعا لالؽ ٢ بى ئ لاألفطبه أ ؾبةا ٤ بهاد ؽب ٤ ب بىأ ضو األفو. م وا ل ٣ وا ؼب أ ا ئ خرؼ أع رؾ ٤ ا قل بد وصوبكخا زؤ ٤ ػ ٠ األ قب ا ز ٢ ال. ريا ئ ٤ خ وبه خثب زؤ ٤ ػ ٠ ا ٤ بهادأ األفطبهاألفو ECHOUROUK du :" قػ ا ؼ ٢ ج ؽ ٤ 10 بهك ٣ بههه أػ ب ب ػوثخ "ا و م رقل ٤ بدر ا 50٠ ك ٢ ا بئخػ ٠ رؤ ٤ بدكالؽ ٢ ل ما زؼب ل أثوما ل ما ٢ زؼب لا لالؽ ٢ ثؾواأل ج عا و رؼ ٤ خا ٠ ا لو ع ر ذاهواهرقل ٤ بدث ٤ ك ٢ ا بئخػ ٠ ا زؤ ٤ بد ا قو ٤ ا ولا ٠ ؽز ٠ ا غلك هب ب ػوثخهئ ٤ ا ل م أ ك ٢ 10 ا 50٠ ار ب برل ٢ غ"ا و م"ا ا ل مأ ٠ ا لها خ نااأل ج ع ام ك ٢ ا بهر غ ٤ غا لالؽ ٤ ػ ٠ اال قوا ث 50 ك ٢ ا بئخػ ٠ ه ٤ خا زؤ ٤ بد ا ب خك ٢ ر ٤ غك وحا زؼب لأهوػل ٣ لا قل بد برول ٣ رقل ٤ بدر قو ٤ ػ ٠ أ ب ا ؾ خا ب ٤ خا ز ٣٢ ب ث با لالػا قو ل ا ل م ر ا زقل ٤ بدع ٤ غأ اع. ا زؤ ٤ بدا ز كوح ا ضو حا جبر ٤ خا ٠ ا ؾ ٤ ا ٤ خ ؽز ٠ ا زؤ ٤ ػ ٠ األ قب ا ؼزبك 272

273 160 أ ق قو أ ا زؼ ٣ بد ز زلب رخ أ ؼا ئ األ ػ ل ما زؼب لا لالؽ ٢ ا ن ٣١ ؾ ٢ ؽ ته ٤ خا ززبةا لالػ كاػ ٤ بثب ب جخا لالؽ ٤ ا ٠ اال قوا ال زلبكح ن ا قل خا ز ٢ ز أ ٣ ب 2000 ك ٣ بهكو. ا قو ٤ ا غلك امرج ؾه ٤ خاال زواى 2013 هب ػوثخا ب ؼ ٤ ئز ز وعك ٢ ا بءرؼب ٤ بد ػ ٠ ؼ ٤ لرؼ نثب زوار ٤ غ ٤ خا ل م ؼب 48 ال ٣ خ ؽ ت ج ٤ ؼخا ب ا لالؽ ٢ ا ز وك ٢ ا ال ٣ خ ؽ ٤ ش زؼ ٠ ثزول ٣ فل بد زق خػ ٠ ز ر ٤ الدك ٢ ا لالؽخ واكوخا لالؽ ٤ ك ٢ أػ ب ام ٤ ز ا بءرؼب ٤ بد ؾج ةثب ال ٣ بدا ج ٤ خ أفو وػ ٢ ػ ٠ ز ا ال ٣ بدا وػ ٣ خػ ٠ ؿواها غ لخ ا ٤ خ األؿ ا ناأفو ؾ ٤ تػ ٠ ؿواه ال ٣ بد أكهاه ٤ ل ١ ث ؼجب ف خ ؽ ٤ شا زلبكد ن األف ٤ وح رؼب ٤ خ ؾ ٤ ت ٢ ؽ ٤ يا ب ك ٢ ا هذا وا ب ز ؤرؼب ٤ بد أل غبها ض وحػ ٠ ز ال ٣ بدا ز ٤ غخ ٣ لالؽ ٤ اال قوا ب ال زلبكح فل بر ب ب ث آ ٢ ك ٢ ا ل م ٤ 10 بهك ٣ به فال ا ؼب عب تآفو أكبك ل ٣ وا ل مأ ب ؾ ر ؼ ٠ ا ٠ هه أػ ب هله 70 ك ٢ ا بئخ بكالؽ ٤ خ ٤ ز رؾو ٤ نم ي ٤ 8.5 به ٤ 1.5 به ػ ٠ اػزجبهأ ا ل مث ؾؽب ٤ ب ثي ٣ بكحهله ب ثبػز بكا ي ٣ بهادا ٤ لا ٤ خ زؾ ٤ ا لالؽ ٤ ثبال قوا ر ظ ٤ أ ٣ ب كها ٤ خ و مار ؽ ٤ ش ٣ ؼ ٠ ا ل م ج ؽ 500 أ ق قو. LA TRIBUNE du En plus de la réforme de la branche automobile Les assureurs misent sur l innovation pour lancer l assurance-vie Les compagnies d assurances semblent vouloir donner un coup d accélérateur au secteur. Il y a, d un côté, la volonté d assurer une meilleure gestion de l assurance automobile, la plus rentable selon des bilans présentés régulièrement. De l autre côté, le développement de l assurance des personnes figure parmi les priorités des compagnies créées dans le cadre de la filialisation du secteur conformément à la loi du 20 février Regroupées autour de l Union des assureurs et des réassureurs ( UAR), les 23 entreprises du secteur tentent, donc, de s imposer dans un marché de plus en plus en expansion avec, notamment, l arrivée des assureurs étrangers à l image d AXA. Pour cela, le cap est mis sur la réforme de l assurance automobile à travers un accord signé entre les assureurs portant, notamment, l augmentation du tarif de la prise de responsabilité civile (RC). La demande a été adressée au ministère des Finances. Le dossier est à l étude. L autre mesure phare contenue dans ledit accord concerne le plafonnement des remises à 50%. L UAR prévoit aussi de mettre en œuvre certaines pratiques pouvant faciliter le règlement des sinistres comme le principe de constat à l amiable ou, encore, de bonus malus pour les automobilistes. L objectif, à travers ces dispositifs, est de rentabiliser l assurance automobile qui - faut-il le signaler - est déficitaire selon les opérateurs du secteur qui cherchent à redresser ce segement d activité. La réponse de la tutelle est en attente pour la RC mais pour le plafonnement, la décision est prise du côté des assureurs qui, auparavant, accordaient des remise jusqu à 90 % dans le cadre des conventions signées avec les entreprises. L accord en question, pour rappel, signé en juin dernier par treize assureurs publics et privés, fixe à 50% les abattements sur les risques automobiles au profit des entreprises et à 30% les remises en direction des particuliers. Ainsi, le secteur qui a réalisé, durant le 1er semestre 2012, un chiffre d affaires de 49,3 milliards de dinars dont 56% ont été générés par la branche automobile - 56% en raison, principalement, de la croissance sensible du parc automobile, national - est en phase de passer à une autre étape : celle de l innovation pour l assurance des personnes. Les compagnies ont, en effet, montré leur disponibilité à jouer le jeu de l innovation en proposant des produits adaptés à la demande, laquelle reste, pour le moment, timide comme le montrent les faibles résultats enregistrés : un chiffre d affaires de 2,5 milliards de dinars au 1er semestre 2012, ce qui reste insignifiant par rapport aux potentialités. Pour propulser ce produit, les compagnies veulent passer à la vitesse supérieure en terme de propositions (individuelle ou collective) et de sensibilisation. Ainsi, les sept entreprises qui ont créé des filiales spéciales «assurances-vie» ont inscrit dans leur stratégie de développement l innovation. En plus des produits déjà commercialisés (assurance médicale, assurance risques d accidents, épargne individuelle ) à travers,notamment, les banques et les réseaux des sociétés-mères, les assureurs de personnes promettent de nouveaux produits dont certains sont en cours d études. C est le cas pour Caarama (filiale à 100% Caar), de Tala Assurance, 273

274 Saps (SAA-Macif), le Français Cardif et Macir-vie, le Mutualiste (filiale de la Cnma) et AXA Algérie. Le marché s annonce prometteur à la faveur des ambitions affichées par l UAR. EL WATAN du Assurances : AXA fête sa première année en Algérie Par Ali Titouche La compagnie d assurances AXA a fêté, mercredi dernier, son premier anniversaire en Algérie, en présence de ses responsables algériens et des dirigeants du groupe pour la région MENA. Etaient également présents à la cérémonie qui s est déroulée à l hôtel El Aurassi d Alger Hadj Baba Ami et Lamara Latrous, respectivement directeur général du Trésor et président de l Union des assureurs et des réassureurs algériens (UAR). En une année, l assureur mondial AXA, présent en Algérie grâce à un partenariat avec la Banque extérieure d Algérie (BEA) et le Fonds national d investissement (FNI), a réussi à se développer horizontalement à travers la multiplication des ouvertures d agences, mais aussi verticalement grâce à une panoplie de produits d assurance offerts. Une vingtaine d agences ont été à ce jour ouvertes à travers plusieurs villes du pays. Outre son réseau d agences, AXA Algérie s appuie aussi, dans le cadre de la bancassurance, sur ses partenaires bancaires pour la commercialisation de ses produits. L assureur a conclu également plusieurs conventions avec des courtiers aux mêmes fins. Pendant sa première année d activité en Algérie, AXA a su révolutionner les pratiques du métier en innovant sur les trois segments essentiels, assurance dommages, assurance de personnes ainsi que sur le segment corporates. Outre l innovation sur laquelle s est investie l entreprise, AXA Algérie s était appliquée à jouer sur la corde de la tarification promotionnelle aux différents souscripteurs à ses produits. L assureur avait révolutionné d abord la branche de l assurance-auto, en proposant le meilleur délai de remboursement du marché, soit le même jour de l expertise. AXA Algérie s était ensuite employée à développer des mesures tarifaires avantageuses en souscrivant à l offre corporates. Sur le marché de l assurance de personnes, AXA a mis au profit l expérience du groupe en la matière à même d exploiter le grand potentiel dont dispose le marché algérien. L offre d AXA en assurance de personnes va d une simple assurance voyage à une garantie accident de la vie et une prévoyance individuelle. Pour sa première année en Algérie, AXA a bien réussi tout compte fait à grappiller des points de parts de marché. EL WATAN du IPA s investit dans les métiers «santé» et «domicile» deux nouveaux produits d assistance dès 2013 par Ali Titouche En ce qui concerne le métier de l assistance automobile, IPA couvre assurés sur l ensemble du territoire national. Le leader des métiers de l assistance en Algérie, Inter Partner Assistance (IPA) entend mettre dès 2013 de nouveaux produits sur le marché. Il s agit de développer la troisième et la quatrième lignes relatives au métier de l assistance, à savoir l «assistance domicile» et l«assistance santé». Ces deux produits qu entend commercialiser IPA dès 2013 complèteront ainsi la gamme de produits d assistance proposée par cette entreprise. «L assistance domicile consiste à intervenir sur simple appel téléphonique pour régler des situations imprévisibles liées à des problèmes de plomberie, d électricité, d étanchéité. Quant à l assistance santé, IPA met à disposition l ensemble de son réseau médical international, ses équipes médicales spécialisées, son expertise en matière de gestion de frais médicaux et de TPA 274

275 (Third Party Administration) pour une prise en charge complète du patient», nous explique Lamine Benaïssa, patron d IPA. C est un peu le «Monsieur pompier» qui a déjà blanchi sous le harnais dans le domaine de l assistance automobile et de l assistance voyage. Pour ce qui est du métier de l assistance automobile, IPA s est imposé en leader avec, dans sa corbeille, assurés couverts sur l ensemble du territoire national, 7 assureurs et 8 concessionnaires automobiles partenaires. Dans le domaine de l assistance voyage, IPA a mis à profit l expérience d AXA Vie auquel elle appartient pour s imposer en leader sur le marché. Depuis 2008, date du démarrage de ses activités en Algérie, IPA n a cessé de grappiller des parts de marché. Avec la mise sur le marché, dès 2013, des deux nouveaux produits «assistance santé» et «assistance domicile», l entreprise de Lamine Benaïssa n a pas l intention de coller ainsi au peloton. D autant plus que le terrain demeure jusqu ici vierge et inexploité. Le general manager de l entreprise ne manque pas de souligner que son entreprise se développe déjà très rapidement et enregistre chaque année une croissance supérieure à 40% en chiffre d affaires. Pour faire aboutir ses deux projets, IPA va conclure sous peu des contrats de prestation de services avec des compagnies investies dans domaine de l assurance des personnes et la «multirisques habitation». «C est pratiquement le même service que l assistance automobile. C està-dire que l assureur vend son produit et nous, nous intervenons en aval pour prendre en charge, à travers une prestation de service, la concrétisation du produit.» C est-à-dire que pour l assistance «santé», IPA œuvrera, dans le cadre d un contrat avec les compagnies présentes sur le marché des assurances de personnes, à la prise en charge, médicalement, de l assuré. Cette prise en charge médicale comprend la coordination et la gestion des soins, la prise en charge des frais médicaux, etc. L «assistance domicile» interviendra, elle, dans le cadre d une convention avec des compagnies d assurances proposant un produit «multirisques habitation». Une première sur un marché en manque d innovation. Dès 2013, la centrale d appels d IPA sera appelée ainsi à gérer un flux grandissant en relation avec les deux nouveaux produits. Pour Lamine Benaïssa, rencontré dans les locaux de son entreprise, la machine sera à nouveau au rendez-vous pour accompagner la performance. LE SOIR d ALGERIE du Lutte contre les accidents de la circulation Un fichier national des assurés s impose Un fichier national d assurés regroupant les différentes compagnies est en voie d élaboration. Il permettra selon les assureurs, d identifier les «mauvais» conducteurs afin de réduire le nombre d accidents de la circulation et alléger la facture des compagnies d assurance. Rym Nasri - Alger (Le Soir) - Selon le représentant de la Société nationale d assurance (SAA), Abdelmalek Ben Laribi, le système d assurance bonus/malus, appliqué depuis des années, a montré ses limites. Et d expliquer : «L ouverture du secteur des assurances à la concurrence et au développement de nouvelles sociétés d assurance en Algérie a permis aux conducteurs récidivistes d échapper à ce système en passant d une compagnie à une autre, et ce, en l absence d une interconnexion entre les différentes sociétés.» Il rappelle ainsi que l Union algérienne des assureurs et réassureurs (UAR), s attelle à mettre en place un fichier national des assurés. Il sera accessible à toutes les compagnies d assurance. «Cette gestion tournante permettra d identifier les conducteurs récidivistes et de les sanctionner grâce au dispositif bonus/malus et, parfois même, leur refuser une assurance», a-t-il précisé hier, au forum du quotidien DK News à Alger. Soulignant que l assurance automobile est la principale branche des assurances en Algérie, il ajoute que «les accidents de la circulation coûtent annuellement trente milliards de dinars aux assurances». Un montant qu il qualifie de «très important» par rapport à d autres marchés. Il précise toutefois que «l automobiliste algérien paye en moyenne 4 à 5 fois moins que l automobiliste tunisien et l automobiliste marocain». Intervenant lors d une rencontre consacrée à la sécurité routière et aux accidents de la circulation, le représentant de la DGSN, le commissaire principal Ameur Naït L hocine a indiqué que le trafic de marchandises en Algérie continue à s effectuer essentiellement par voie routière. Il déplore l absence de moyens de transport palliatifs aux véhicules. De son côté, le représentant de la Gendarmerie nationale, le lieutenant- colonel Mouloud Ghmati, avance un taux de 90% des échanges de marchandises effectués par route. «Il faut développer le transport maritime et ferroviaire qui peut désengorger le trafic routier», dit-il. Il plaide, par ailleurs, pour la 275

276 mise en place d un laboratoire chargé de la vérification de l aspect sécuritaire des véhicules et sa conformité aux normes internationales. R. N. EL WATAN du Narimane Makhloufi. Directrice générale d AXA Assurances Algérie Vie «Le potentiel de développement des assurances de personnes est important» par Ali Titouche - L assurance des personnes est un des axes stratégiques du développement d AXA en Algérie. Quelle appréciation faites-vous du marché des assurances des personnes en Algérie? La part de marché des assurances de personnes en Algérie est relativement faible : moins de 10% du marché des assurances global. Ce taux est aussi très faible en comparaison avec le niveau mondial (60%) et par rapport à nos voisins (tel le Maroc, 32%). Le potentiel de développement de ce secteur est très important, il y va de la responsabilité de tous les acteurs. L Etat joue un rôle important, la filialisation des assurances avec la séparation des entités Dommage et Vie, l incitation au développement de la bancassurance qui, grâce à une convention entre une banque et une compagnie d assurances, permet de proposer des contrats d assurances aux clients de la banque en sont des preuves. Avec le développement des avantages fiscaux associés et du marché du placement en Algérie, l assurance des personnes permet aussi d offrir d autres produits, tels que la retraite complémentaire ou les produits d épargne qui jouent un rôle important en tant qu investisseur institutionnel dans le développement d une économie moderne. - Que propose AXA, une compagnie nouvellement installée en Algérie, à même de développer ce segment d activité et la culture de l assurance des personnes? AXA Assurances Algérie Vie, filiale du groupe AXA, un des leaders mondiaux des assurances, n 1 en assurance vie, forte de cette expertise, a étudié les besoins du marché algérien et propose des offres adaptées à toutes les situations, à savoir une assurance voyage qui couvre le monde entier, avec différents plafonds de couverture et sur plusieurs durées, à souscrire individuellement ou en groupe. IPA, partenaire d AXA Algérie, propose dans le cadre de ce contrat une vraie assistance complète, assurant une expertise et une présence mondiale. Nous proposons aussi une garantie «accident de la vie» et une prévoyance individuelle présentant plusieurs formules adaptées à chaque besoin. AXA offre aussi une assurance scolaire pour nos enfants de 4 ans à 18 ans pendant toutes leurs activités scolaires et extrascolaires. Par ailleurs, AXA propose une offre de prévoyance collective et santé, innovante sur le marché, alliant niveau de remboursement élevé sur la base de frais réels et délais de remboursement très réduits. En s appuyant sur les filiales d AXA performantes dans ce domaine, AXA Algérie a développé une expertise importante dans la proposition de contrats sur mesure, adaptés aux attentes de chaque entreprise, assurant l équilibre parfait entre niveau de couverture proposé, niveau de satisfaction client final et coût financier, le tout avec une grande qualité de service. La compagnie propose également une assurance emprunteur couvrant tout type de crédit, quel que soit le capital ou la durée. Pour proposer cette offre diversifiée et complète, AXA Algérie s appuie sur son propre réseau d agences qui connaît un développement très soutenu. - Justement, à ce sujet précis, avez-vous réussi à étendre votre réseau commercial? En effet, plus d une vingtaine d agences sont à ce jour ouvertes ou en cours d ouverture, sur Alger, Oran, Tizi Ouzou, Sétif et très bientôt dans plusieurs autres villes algériennes, pour couvrir dans un futur proche l ensemble du territoire national. AXA Algérie s appuie aussi, dans le cadre de la bancassurance, sur ses partenaires bancaires. AXA Algérie a conclu plusieurs conventions avec des courtiers pour la commercialisation de ses produits. Enfin, une équipe commerciale est en contact rapproché avec plusieurs entreprises publiques et privées, nationales et multinationales. 276

277 - S il est vrai qu il y a absence de culture assurantielle chez les Algériens, comment peut-on expliquer l importance des assurances de personnes afin d inculquer cette culture? Les assurances en général ont pour vocation de nous aider à mieux faire face aux imprévus que nous rencontrons tout au long de notre vie et qui peuvent porter atteinte à nos biens matériels ou physiques. Ces préjudices sont souvent difficiles à supporter individuellement et, sans support externe, leurs effets financiers et psychologiques peuvent être accentués. Nous arrivons à appréhender relativement facilement les risques liés à notre patrimoine matériel et aux conséquences des dommages qui peuvent être portés à ce patrimoine et nous mesurons le rôle fondamental d une couverture solide en termes d assurance dommages. Il en est tout autrement pour les assurances de personnes. Dans le cadre de l obtention d un visa Schengen, une assurance voyage est requise, nous avons donc pris l habitude de souscrire cette assurance quand nous voyageons dans l espace Schengen. Prenons un peu de recul et étudions l intérêt de cette couverture. Dans le cadre d un voyage professionnel ou personnel, seul ou accompagné par sa famille, nous nous retrouvons dans un pays étranger dont on n a aucune maîtrise de son système d urgence et de soins. Les frais médicaux dans ces pays sont souvent très élevés et la plupart des citoyens s appuient sur une complémentaire santé pour faire face à ces frais. Dans ce contexte, il paraît essentiel pour le voyageur d avoir un support humain, logistique et financier en cas d accident ou de problème de santé. Ceci est fondamental pour vivre sereinement son voyage. D après les statistiques mondiales, il y a cinq fois plus d accidents dits «de la vie» que d accidents de la route. Ces accidents de la vie peuvent résulter d une activité domestique, ou survenir pendant l exercice d une activité sportive en intérieur ou en extérieur. Ceci est valable aussi bien pour nous que pour nos enfants à l intérieur et à l extérieur de l école. Une garantie accidents de la vie et une assurance scolaire nous aident à vivre sereinement toutes les activités faisant partie de notre quotidien. En outre, le système de santé se développe, les intervenants se multiplient et notre besoin d accès aux soins les plus modernes et sophistiqués devient primordial pour chacun d entre nous, en plus des efforts concédés par l Etat en termes d infrastructures médicales et de couvertures offertes dans le cadre de la Sécurité sociale, l assureur et l employeur doivent unir leurs efforts pour apporter le complément nécessaire pour réduire les frais de santé supportés par le malade. Proposer une couverture de prévoyance collective et de complémentaire santé par l entreprise pour l ensemble de ses salariés constitue un acte fort de différentiation et de fidélisation. L effort financier peut être supporté en partie par l employeur, en partie par les œuvres sociales et en partie par l employé. Pour ne citer que ces exemples, c est vous dire toute l importance des assurances de personnes. LE QUOTIDIEN d ORAN du Catastrophes naturelles : Le taux des assurés à Oran ne dépasse pas les 5% par J. Boukraâ Devenue une obligation depuis le 1er septembre 2004 et ayant pour objectif de combiner entre la solidarité et l'aide de l'etat, d'une part, et les garanties de l'assurance d'autre part, la souscription à l'assurance contre les risques naturels a du mal à se faire une place, aussi petite soit-elle, parmi les différents produits que proposent les assureurs. Pourtant, en termes de coût, ce n'est pas très important. Cela représente à peine 3 à 4 DA /jour pour une couverture annuelle et selon les régions. A Oran, le taux de couverture par l'assurance Cat-Nat ne dépasse pas les 5% pour un parc de logements estimé à unités (selon les dernières statistiques de l'ons) et quelque immeubles menaçant ruine. Un taux qui demeure insignifiant eu égard aux importants risques de catastrophes naturelles qu'encourt cette région, située dans une zone connue pour sa forte sismicité. Toujours dans le cadre des menaces qui pèsent sur Oran, trois zones inondables se trouvant dans les communes de Oued Tlélat, El-Mohgoun et Bir El-Djir ont été identifiées par la protection civile. Pour les citoyens, cette assurance est un non événement, s'ils s'assurent, c'est parce qu'il y a 277

278 obligation, surtout que l'attestation d'assurance portant la garantie catastrophe naturelle est exigée par les notaires lors des transactions de vente, de transfert ou de location des biens. L'assurance Cat-Nat est aussi exigée par l'administration fiscale lors des déclarations fiscales. Selon une employée d'une agence d'une compagnie d'assurances publiques, quelque 400 contrats d'assurance Cat-Nat seulement ont été conclus cette année. Quotidiennement, cette agence ne reçoit que deux à trois souscripteurs. Séisme, vieux bâti et inondations n'ont pas convaincu les Oranais pour s'assurer contre les catastrophes naturelles. La majorité des personnes l'ont fait dans l'obligation. Le nombre des citoyens qui ont assuré leurs habitations au niveau de cette agence sans se sentir obligés (sans transaction) n'a pas dépassé la cinquantaine. Absence de la culture d'assurance, manque de communication, défaut de démarche marketing sont parmi les raisons qui ont fait que cette garantie ne soit pas connue par les citoyens. D'autre part, et selon une étude élaborée pour le compte du Conseil national des assurances (CNA), sur un échantillon de chefs de ménage (des wilayas de Chlef, Annaba, Djelfa, Biskra, Oran, Blida, Boumerdès et Alger) et de 300 agents de compagnies d'assurance en Algérie, 10,3% des ménages ont souscrit à cette assurance. Concernant les facteurs à l'origine de la désaffection à ce type d'assurances, 35% des propriétaires évoquent les raisons économiques, 30% pour ignorance du caractère obligatoire de cette police d'assurance, 25% pour raisons personnelles, 20% pour déficit de crédibilité en les compagnies d'assurance et 15% en raison de la précarité et de l'instabilité résidentielle. Il y a lieu de souligner que l'obligation d'assurance est instituée par l'article 1er de l'ordonnance n du 26 août 2003 relative à l'obligation d'assurance des catastrophes naturelles et à l'indemnisation des victimes. La période d'assurance ne saurait être inférieure à une année. Tout propriétaire (personne physique ou morale, autre que l'etat) d'un bien immobilier construit, situé en Algérie. Toute personne physique ou morale exerçant une activité industrielle et/ou commerciale. Quatre événements sont pris en charge par cette assurance : les tremblements de terre, les inondations et coulées de boue, les tempêtes et vents violents et les mouvements de terrain. LE QUOTIDIEN d ORAN du L'assurance des personnes frémit et fait des coups de pub par Yazid Taleb Les produits publicitaires lancés par les compagnies d'assurance de personnes ont fait, ces derniers mois, une apparition remarquée dans les médias et l'espace public. L'activité connaît un frémissement en 2012 après une chute brutale du chiffre d'affaires en 2011 Elle fait sa pub même s'il faut «20 ans pour former la demande»! Les campagnes de pub s'affichent à la radio, la télévision, dans la presse écrite et jusque sur les véhicules de transport publics. Ainsi qu'on pouvait s'y attendre, les acteurs qui misent le plus sur cette stratégie dynamique de marketing sont les compagnies privées. Axa Algérie en tête suivie de près par la Macir-vie, filiale spécialisée de la CIAR. Les compagnies publiques sont en retrait sans doute pour des raisons d'opérationnalité retardée des filiales constituées à l'initiative des pouvoirs publics. Cette arrivée des produits d'assurance de personnes dans l'espace public est une première en Algérie pour un domaine d'activité au potentiel estimé par certains analystes à plusieurs milliards de dollars. On en est encore bien loin Ce qui n'empêche pas les compagnies présentes sur le marché d'afficher leurs ambitions. Nacer Aberhouche, le jeune PDG de TALA-assurance, filiale de la CAAT, veut prendre «40% du marché dès 2015». Plus mesurés, les objectifs de la filiale spécialisée du groupe AXA Algérie visent quand même une part de marché de 17% en Macir-Vie ambitionne de son côté de faire croître au rythme de 10% par an un chiffre d'affaire qui était déjà de 400 millions de dinars l'année dernière. Des perspectives un peu lointaines Depuis le 1er juillet 2011,l'ensemble des compagnies d'assurances algériennes ont été tenues de séparer les assurances de personnes et les assurances de dommages en créant des filiales distinctes. Il ne reste que 7 acteurs dans l'assurance des personnes et ils n'ont pu éviter une chute brutale du chiffre d'affaire de la branche. Il n'a pas dépassé 1 milliard de dinars au premier trimestre 2012, divisé par deux par rapport à la même période de L'activité a cependant redémarré fortement au deuxième 278

279 trimestre Selon des données récentes du Conseil national des assurances (CNA), le chiffre d'affaire des assurances de personnes dépasse déjà 6% de la production du secteurau premier semestre La machine est donc en route et on devrait dans une première étape retrouver très vite les niveaux de production antérieure à la réorganisation du secteur. DE LARGES ALLIANCES INTERNATIONALES Les nouveaux acteurs de la branche se sont donnéles moyens de réussir. La plupart s'appuient sur de larges alliances souvent ouvertes à des partenaires internationaux et qui privilégient la nouvelle activité de la bancassurance. le tandem Cardif-CNEP avait ouvert la voie dès Il a depuis été imité par l'ensemble des compagnies publiques qui ont formé des attelages associant les banques publiques au capital des nouvelles entités créées en juillet L'exemple le plus illustratif de cette démarche est la constitution de la SAPS qui est une filiale commune de la SAA, numéro un du secteur et de la MACIF française qui se sont associés à la Badr et à la BDL. La filiale algérienne d'axa s'est également pliée à cette règle en signantavec la BEA. L'avantage le plus visible de ces associations réside d'abord dans la constitution de vastes réseaux de distribution «multi canal» qui vont utiliser à la fois le réseaupropre des compagnies d'assurance et les points de vente constitués par les agences bancaires. «IL FAUDRA 20 ANS POUR FORMER LA DEMANDE» Pour l'instant, les nouveaux produits se font un peu attendre. Du côté de la SAPS, on a commencé par récupérerun portefeuille de la SAAconstitué essentiellement d'assurances individuelles accidents ou décèsqui restent pour l'heure les produits phares du marché algérien. De même que d'assurancevoyage et rapatriement de corps, et d'assurances collectives groupes pour les entreprises souhaitant protéger leurs salariés dans le domaine de la prévoyance santé. Macir- Vie vient de lancer un produit spécial Hadj et Omraainsi qu'une assurance prévoyance et santé destinée au collectifs de travailleurs pour un tarif de base proposé à partir de 200 dinars par mois. La SAPS lance une assurance emprunteur de prêts immobiliers et annonce que ses projets portent également sur la mise au point de produits d'assurance santé ou de produits de prévoyance qui seront adaptés spécifiquement pour les clients algériens. AXA Algérie propose en plus des classiques assurances voyage et décès, des produits plus originaux comme une assurance accidents de la vie et une assurance scolaire pour les enfants de 4 ans à 18 ans. AXA lance également une offre de prévoyance collective et santé, innovante sur le marché, un produit alliant niveau de remboursement élevé sur la base de frais réels et délais de remboursement très réduits selon son DG, Mme Narimane Makhloufi. Elle souligne que son entreprise a développé dans ce domaine une expertise qui permet de proposer des «contrats sur mesure» aux entreprises. Les assureurs ne manquent pas d'idées. On évoque déjà parmi une foule d'autres projets, le lancement d'une «assurance nuptialité» qui permettra de préparer le mariage des enfants ; ou encore d'une assurance études qui financera leur passage à l'université. Des produits qui n'ont plus qu'à trouver leur clientèle. La montée en cadence du secteur ne se fera pas du jour au lendemain. Les nouvelles compagnies le savent. Ancien de la Macif française, le PDG de la SAPS, Pierre Olivier Adrey le dit simplement : «il faudra 20ans pour former la demande» MAGHREB EMERGENT du L assurance des personnes frémit et fait des coups de pub Les produits publicitaires lancés par les compagnies d assurance de personnes ont fait, ces derniers mois, une apparition remarquée dans les médias et l espace public. L activité connait un frémissement en 2012 après une chute brutale du chiffre d affaires en 2011 Elle fait sa pub même s il faut «20 ans pour former la demande»! Les campagnes de pub s affichent à la radio, la télévision, dans la presse écrite et jusque sur les véhicules de transport publics. Ainsi qu on pouvait s y attendre, les acteurs qui misent le plus sur cette stratégie dynamique de marketing sont les compagnies privées. Axa Algérie en tête suivie de près par la Macir-vie, filiale spécialisée de la CIAR. Les compagnies publiques sont en retrait sans doute pour des raisons d opérationnalité retardée des filiales constituées à l initiative des pouvoirs 279

280 publics. Cette arrivée des produits d assurance de personnes dans l espace public est une première en Algérie pour un domaine d activité au potentiel estimé par certains analystes à plusieurs milliards de dollars. On en est encore bien loin Ce qui n empêche pas les compagnies présentes sur le marché d afficher leurs ambitions. Nacer Aberhouche, le jeune PDG de TALA-assurance, filiale de la CAAT, veut prendre «40% du marché dès 2015». Plus mesurés, les objectifs de la filiale spécialisée du groupe AXA Algérie visent quand même une part de marché de 17% en 2015.Macir- Vie ambitionne de son côté de faire croître au rythme de 10% par an un chiffre d affaire qui était déjà de 400 millions de dinars l année dernière. Des perspectives un peu lointaines Depuis le 1er juillet 2011, l ensemble des compagnies d'assurances algériennes ont été tenues de séparer les assurances de personnes et les assurances de dommages en créant des filiales distinctes. Il ne reste que 7 acteurs dans l assurance des personnes et ils n ont pu éviter une chute brutale du chiffre d affaire de la branche. Il n a pas dépassé 1 milliard de dinars au premier trimestre 2012, divisé par deux par rapport à la même période de L activité a cependant redémarré fortement au deuxième trimestre Selon des données récentes du Conseil national des assurances (CNA), le chiffre d affaire des assurances de personnes dépasse déjà 6% de la production du secteur au premier semestre La machine est donc en route et on devrait dans une première étape retrouver très vite les niveaux de production antérieure à la réorganisation du secteur. De larges alliances internationales Les nouveaux acteurs de la branche se sont donné les moyens de réussir. La plupart s appuient sur de larges alliances souvent ouvertes à des partenaires internationaux et qui privilégient la nouvelle activité de la bancassurance. le tandem Cardif -CNEP avait ouvert la voie dès 2008.Il a depuis été imité par l ensemble des compagnies publiques qui ont formé des attelages associant les banques publiques au capital des nouvelles entités créées en juillet 2011.L exemple le plus illustratif de cette démarche est la constitution de la SAPS qui est une filiale commune de la SAA, numéro un du secteur et de la MACIF française qui se sont associés à la Badr et à la BDL. La filiale algérienne d AXA s est également pliée à cette règle en signant avec la BEA. L avantage le plus visible de ces associations réside d abord dans la constitution de vastes réseaux de distribution «multi canal» qui vont utiliser à la fois le réseau propre des compagnies d assurance et les points de vente constitués par les agences bancaires. «Il faudra 20 ans pour former la demande» Pour l instant, les nouveaux produits se font un peu attendre. Du côté de la SAPS, on a commencé par récupérer un portefeuille de la SAA constitué essentiellement d assurances individuelles accidents ou décès qui restent pour l heure les produits phares du marché algérien. De même que d assurance-voyage et rapatriement de corps, et d assurances collectives groupes pour les entreprises souhaitant protéger leurs salariés dans le domaine de la prévoyance santé. Macir- Vie vient de lancer un produit spécial Hadj et Omra ainsi qu une assurance prévoyance et santé destinée au collectifs de travailleurs pour un tarif de base proposé à partir de 200 dinars par mois. La SAPS lance une assurance emprunteur de prêts immobiliers et annonce que ses projets portent également sur la mise au point de produits d assurance santé ou de produits de prévoyance qui seront adaptés spécifiquement pour les clients algériens. AXA Algérie propose en plus des classiques assurances voyage et décès, des produits plus originaux comme une assurance accidents de la vie et une assurance scolaire pour les enfants de 4 ans à 18 ans. AXA lance également une offre de prévoyance collective et santé, innovante sur le marché, un produit alliant niveau de remboursement élevé sur la base de frais réels et délais de remboursement très réduits selon son DG, Mme Narimane Makhloufi. Elle souligne que son entreprise a développé dans ce domaine une expertise qui permet de proposer des «contrats sur mesure» aux entreprises. Les assureurs ne manquent pas d idées. On évoque déjà parmi une foule d autres projets, le lancement d une «assurance nuptialité» qui permettra de préparer le mariage des enfants ; ou encore d une assurance études qui financera leur passage à l université. Des produits qui n ont plus qu à trouver leur clientèle. La montée en cadence du secteur ne se fera pas du jour au lendemain. Les nouvelles compagnies le savent. Ancien de la Macif française, le PDG de la SAPS, Pierre Olivier Adrey le dit simplement : «il faudra 20ans pour former la demande». 280

281 EL WATAN du Les produits de l ONAAPH remboursés à 100% par Djedjiga Rahmani La Caisse nationale des assurances sociales (CNAS) et l Office national d appareillages et d accessoires pour personnes handicapées (ONAAPH) ont signé, hier, une nouvelle convention au siège du ministère du Travail, de l Emploi et de la Sécurité sociale. Cette convention porte sur la prise en charge à 100% des handicapés en matière de produits fabriqués par l ONAAPH. 50 nouveaux produits ont été ajoutés à la nomenclature de ceux de l office remboursés par la CNAS. «Ces produits seront remboursés à 100%», assure Tayeb Louh, ministre du Travail, de l Emploi et de la Sécurité sociale. Pour les personnes non assurées, la direction de l action sociale au niveau local s occupera de la préparation des dossiers des personnes handicapées. A ce titre, toute personne handicapée va bénéficier d une couverture sociale pour acquérir un appareil, et ce, en fonction de son handicap. Les produits concernés sont les appareils orthopédiques, les produits d aide technique à la marche, d aide auditive et des moyens d aide technique sanitaires. La nouvelle convention s attelle à réduire les contraintes administratives, notamment le délai du renouvellement et la facilitation des procédures de l obtention de la prise en charge. Dans le cadre de l allègement des contraintes administratives, un projet est en cours d élaboration afin de permettre l utilisation de la carte Chifa pour l acquisition de ces produits. «Nous sommes sur un projet d inclure l ONAAPH dans le système Chifa», a déclaré Hafid Choukri, directeur général de la CNAS, en marge de la signature de la convention. La première étape de ce projet concerne le remboursement à l aide de la carte Chifa des poches pour les personnes stomisées. Le projet sera opérationnel au cours du premier semestre de l année M. Choukri souligne que la CNAS est le seul bailleur de fonds de l ONAAPH. «La CNAS a mené une étude afin de réviser les prix des produits de l ONAAPH en prenant compte de l inflation estimée à 7%», note-t-il. A l occasion de la Journée internationale des personnes handicapées, le ministre a réitéré ses instructions aux employeurs afin de respecter la loi les obligeant à recruter les personnes handicapées. La loi stipule que 1% de l effectif de l entreprise doit être consacré aux personnes handicapées. M. Louh a instruit les inspecteurs du travail afin d exercer un contrôle rigoureux dans le milieu professionnel pour faire respecter cette loi. Pour ce faire, une évaluation semestrielle des entreprises a été prévue. A partir du mois de février 2013, les bureaux de l ANEM vont ouvrir un guichet spécial pour les personnes handicapées. Faut-il souligner que 61 petites entreprises ont été créées dans le cadre de l Ansej. Les personnes handicapées représentent 2 millions, soit 5,7% de la population. EL KHABAR du ثؼل اكوخ ىاهحا ب ٤ خ رؤ ٤ غ خ ٤ وظخ ؽل ٤ ع ا ٤ ا و عك ٢ رطج ٤ ن وقا زقل ٤ بدػ ٠ رؤ ٤ ا ٤ بها غجخا خفط رزدبوص 50 ثب بئخ ششوبدو 30 ثب بئخ ألفشاد ثب بئخ أل قب ا ؼ ٤٣ وػذ و بدا زؤ ٤ ك ٢ رطج ٤ ن وقا زقل ٤ بدا ؼز لح ا ز ٢ رزغب ى. ز و ١ ن ا تػ ٠ بكخا ؼو كا غل ٣ لح ثب زض بءا ؼو كا جو خ ا ز ٢ الريا به ٣ خ ثب بئخ ألكواكا ؼبك ٤٣ ا لؼ ا ٠ ؿب ٣ خا و بئ ب. ٣ وروتا ز ب اإلعواء فال ر ٤ ت غ خ ٣ وظخ ا ٤ رؼ ػ ٠ ا يا بكخا و بء ػ ٠ اؽزوا بر االرلبمػ ٤. أ ؾذ بكهػ ٤ خ ''ا قجو'' أ ا غ ءا ٠ ر ٤ غ خا ٤ وظخعبءثؼلر غ ٤ ػل اؽزوا ػل رو ٤ ل و بد رؤ ٤ ث بر االرلبمػ ٤ ك ٢ ا كح ا هغػ ٤ ب هج بكخا لبػ ٤ ك ٢ ما زؤ ٤ بدث ؼ ٤ خارؾبك و بد ا زؤ ٤ اػبكحا زؤ ٤ ثب زب ٢ ثبد و ه ٣ باػز بك ب ب اؽزوا ع ٤ غاأل واف بر االرلبمػ ٤ ر ؼا غ خ. الؽ ٤ بدا ؼبه ىاهحا ب ٤ خ ارؾبك و بدا زؤ ٤ اػبكحا زؤ ٤ ثؤ ١ رغب ىادأ فو هبد 281

282 ثب ود و بدا زؤ ٤ ك ٢ رطج ٤ نا وقا غل ٣ لا ؾل ك ب ثؼل اكوخ ىاهحا ب ٤ خ فال ل ٣ و ٣ خا زؤ ٤ بد ا ل ٣ و ٣ خا ؼب خ قي ٣ خ ػ ٠ ا وزوػا ول هج ارؾبك و بدا زؤ ٤ اػبكحا زؤ ٤ بأ بهدا ٤ وا خ ع ا. ىاهحا ب ٤ خ الرؾبكا ع خك ٢ لؼ ا عب ل ٢ 07 ا بكهثزبه ٣ ك ٢ األ وهه ا ز لد ىاهحا ب ٤ خػ ٠ رور ٤ جبدا بكح 7 ع ا 2012 ا ز ا ز وب ا قب ثب زؤ ٤ بد ا بكخا ٠ كحا ز ه ٤ ؼبد بكخ و بدا زؤ ٤ ثزبه ٣. ارلبهب ٣ زؼ نثزؾل ٣ ل وقا زقل ٤ بد زؤ ٤ ػ ٠ ا ٤ بهاد ثو هدا ص ٤ وخا هؼخ هج و بدا زؤ ٤ ا ز ٢ ؽ ذػ ا ''ارلبم زؼل كاأل وافا زؼ نثز ٤٤ وكوع ا ٤ بهاد'' اإلعواءثب ق بئوا ؼزجوحا برغخػ ا زقل ٤ بدا ؽخ ئ بد األكواك ؽ ٤ شأ لدا ص ٤ وخأ '' هه األػ ب اإلع ب ٢ ما ٢ زؤ ٤ بد ٣ ؼثزؾ ا ئ وادا ز خث جخا ضبكخا ز ٢ رجو ٠ ثؼ ٤ لح ػ ا ولهادا زبؽخ ناا ؼق ٣ ؼ ا ؾبعخا ٠ رج ٢ ا الؽبد رؾ ٤ وب ا ؼقا ز ٢ رز ض ك ٢ ػ ٤ خ ''. ا قل بد االثز به الؽظذا ص ٤ وخأ ''ا ز ٤ غخا ز ا ٤ ب زؤر ٤ خ رؾ ٤ ؼ ٤ خا م نا بءا زق اؽز بها ل خ زؤ ٤ بد ٢ برغخػ هؿجخا زلف ٤ ك ٢ ا ز هغك ٢ ا م ر ٤ ؾبكع ا زو ٤ يػ ٠ و هحا ج ٤ غ ب ''. ٣ لكغا ٠ رقل ٤ ا ؼال اد ؽ ٤ شا و ٤ خ ا ؾغ ٣ ز م يػ ٠ ؽ بةا ز ل ثؾو ما ئ ٤ ث وػخا زؼ ٣ ل كدا ص ٤ وخػ ٠ ''ا ق بئوا ؼزجوحا برغخػ ا زواف ٤ ا ؽخ ا زقل ٤ بدا ول خ ز أ جوك ٢ ؽب 3 13 و خرؤ ٤ اػبكحرؤ ٤ ػ ٤ خ فب خك ٢ ا بكح ا ز واه ب'' ؽ تا ص ٤ وخكائ ب. ػ ٠ ءم ي ارلوذ 5 ثب بئخرلو ػ ٠ ب رؤ ٤ بكخا قب وا ن ٣١ األ واه غ االرلبمػ ٠ ''رؾل ٣ ل جخ ؽلحرول هث 5 '' أ ١ رؾل ٣ له ٤ خا ٤ بهحا ز ٢ رئ ػ ٠ بكخاألفطبه ا طالهب جخػال ح ؽلح ول هحث أ ك ا طلا 4 ػ ٠ أ و خرلو جخ ب ٣ وح طب جخثب ؼبها ٤ ئخا ق خمادا الؽ ٤ خ رؼل ٣ ثب بئخ. الؽظذا بكح 50 5 ػ ٠ أ ا جخا ػث ب زقل ٤ بدال ٣ غتأ رزؼل 5 ثب بئخ بر ا زؤ ٤ لك ٢ ا بكح ا جخ ز جؼ 30 ثب بئخ ألكواكأ األ قب ا بك ٤٣ ؾلأه ٠ ال ٣ وج ثؤ ١ ثب بئخ أل قب ا ؼ ٤٣ أ ١ ا ئ بد 6 ػ ٠ أ ا ؼو ك ارلبه ٤ بدا وا خا هؼخث ٤ رقل ٤ أ جو م يرؾذأ ١ ظوفأ ا زض بء.ثب وبث أ لدا بكح و بدا زؤ ٤ ىثبئ ا ز ٢ ب ذر ػ ٠ تأػ ٠ ر يا زلنػ ٤ ب زظ به ٣ خا لؼ ا ٠ ؿب ٣ خ 7 االرلبمػ ٠ ا وكغ رؾل ٣ لا ؾلاألك ٠ ا و بءا لح ص رغل كث بءػ ٠ بارلنػ ٤. أف ٤ وا أهو دا بكح ك ٣ به ٢ ا ؾ خا ز ٣٢ ز ل ث با ئ ك ٢ ؽب ا ؾبكسأ ا وه ا وف ا طجوخػ ٠ أ ١ وه ٤ بهحث MAGHREB EMERGENT du AXA Algérie lancera bientôt un service de télé déclaration de sinistres automobiles Après avoir introduit le remboursement du sinistre le jour même de l expertise du véhicule, AXA Algérie veut se lancer dans un nouveau service innovant. L Assureur compte «très prochainement» offrir le service de pré-déclaration pour les détenteurs de Smartphones pour «faciliter le service d assurance». AXA Algérie compte lancer prochainement, dans le cadre de sa stratégie Multi-Acces &Digital, une application pour Smartphones pour la pré-déclaration de sinistres automobiles. Appelée AXA Connect, l application, qui tourne sous IOS et Androïd, va permettre aux assurés d AXA Algérie de pré-déclarer leur sinistre, à distance, et sans avoir à se déplacer. Dès que l envoi est effectif, la déclaration est prise en charge et le client est contacté très rapidement pour fixer, à sa convenance, le jour de l expertise de son véhicule. Le client percevra le jour même son remboursement, explique, M. Mehdi Tibourtine, directeur marketing chez AXA Algérie, au cours de la présentation de l application à la presse. L application offre d autres fonctionnalité telles que les coordonnées des agences AXA et des centres de service client, les services d assistance, les centres médicaux les plus proches ainsi que l accès aux numéros d urgence. AXA Connect sera très prochainement disponible en téléchargement libre à partir de son site annonce le responsable d AXA, qui précise toutefois que la pré-déclaration ne remplacera pas la déclaration formelle. 70% des assurés sont remboursés le jour même de l expertise 282

283 AXA Algérie compte sur ses offres innovantes pour se différencier sur le marché des assurances en Algérie, assure M. Tibourtine. Dès le lancement de ses activités en Algérie en décembre 2011, AXA Algérie avait offert à ses clients la possibilité d être remboursés le jour même de l expertise du véhicule objet du sinistre. Selon les chiffres de la compagnie, créée grâce à un partenariat avec la Banque Extérieure d Algérie (15%) et le Fonds National d Investissement (36%), 70% des assurés sont remboursés le jour même de l expertise de leur véhicule, et 90% des clients AXA sont satisfaits des services de leur assureur. En une année d activités commerciales, AXA Algérie s est énormément déployé. Elle compte deux centres de service client ouverts, et bientôt 25 agences opérationnelles à Alger et dans d autres wilayas, notamment à Oran, Blida, Tizi Ouzou, Sétif et Béjaïa, pour couvrir dans un futur très proche l ensemble du territoire national, avec l objectif d être toujours plus proche de ses clients. AXA Algérie compte plus de 200 collaborateurs et heures de formation dispensées, et offre une gamme diversifiée d une dizaine de produits adaptés aux particuliers, aux professionnels et aux entreprises. ALGERIE FOCUS du AXA Algérie lance une application de déclaration de sinistre sur Iphone et Android AXA Algérie a décidé d innover ses services d assurances, en proposant prochainement une application pour smartphone, téléchargeable sur iphone et android, qui permettra d être en relation avec son assureur en toutes circonstances. AXA Algérie a décidé de développer tous les moyens de communication possibles entre ses agences et ses clients, en proposant une stratégie de «multi acess & digital». Cette nouvelle formule, l assureur va l inaugurer avec la mise en place d une application mobile «Axa connect», offrant plusieurs fonctionnalités : un annuaire des numéros d urgence à appeler en cas d accident, une liste des centre médicaux, les coordonnées des agences AXA les plus proches et surtout la déclaration de sinistre à faire directement via son smartphone. C est une première en Algérie, les assurés pourront donc déclarer leur accident depuis leur téléphone, s il est connecté sur en wifi sur internet. L application permet de détailler les circonstances du sinistre, de donner toutes les données nécessaires pour déclarer un sinistre telles que le numéro de la plaque d immatriculation, l adresse de l assuré et même d envoyer des photos de la voiture accidentée. Une fois le formulaire sur le smartphone rempli, un mail sera envoyé à l assureur avec toutes les données, ce qui permettra d enclencher le jour même la déclaration de sinistre et d accélérer le paiement de vos indemnités. LE QUOTIDIEN d ORAN du «Axa connect» sera bientôt téléchargeable gratuitement, sur le site d AXA Algérie. Axa Assurances : Faire sa déclaration de sinistre avec un simple e mail par Z. Mehdaoui Axa assurance lancera incessamment «Axa Connect», un service qui consiste à faire sa déclaration de sinistre, à partir d'un I Phone ou androïde. «Axa Algérie s'inscrit dans le Multi accès et le digital avec comme premier objectif de faciliter le service d'assurance à ses clients, avec une proximité au bout des doigts» a déclaré, hier, le responsable Marketing de l'assureur français. S'exprimant à l'occasion d'une conférence de presse, animée au siège d'axa Assurances à Alger, le responsable marketing s'est dit convaincu que ce nouveau service va rendre plus facile la vie aux clients de la compagnie, qui ne seront plus astreints à se déplacer dans l'une de leurs agences pour déclarer un sinistre. En fait, selon les explications fournies, ce n'est pas tout à fait une déclaration mais une «pré-déclaration» qui consiste à envoyer des informations à Axa Assurances, dans le cas ou un accident survenait. La compagnie, une fois ces infos reçues, renvoie un autre e mail de 283

284 confirmation au client. Le lendemain l'assureur appelle directement le concerné, pour lui fixer un rendez-vous,à sa convenance, pour l'expertise du véhicule accidenté.le même jour, le client sera également remboursé en encaissant son chèque. Cette application (Axa Connect), que tout le monde pourra télécharger gratuitement sur le site Web de la compagnie, permet également d'accéder à partir de son Smartphone à plusieurs autres fonctionnalités, telles que, les coordonnées des agences AXA sur tout le territoire national, les centres de services clients, les services d'assistance, les hôpitaux mais aussi la protection civile, la gendarmerie et la police. «Se différencier par la qualité de service et l'innovation, était l'objectif fixé par notre compagnie à son lancement en 2011» a affirmé le responsable Marketing d'axa Assurances qui souligne que 70% des clients sont remboursés le jour de l'expertise par l'assureur, depuis son installation en Algérie en décembre Il faut savoir que les activités de cette compagnie ont débuté le 11 décembre 2011, à travers ses deux sociétés, Axa Assurances Algérie dommage et axa Assurances Algérie Vie. Le projet a vu le jour grâce à un partenariat avec la banque extérieure d'algérie et le fonds national d'investissement. La compagnie emploie aujourd'hui quelque 200 collaborateurs ayant dispensé plus de heures de formation. EL WATAN du Assurances : AXA Algérie dématérialise le lien assuré-assureur AXA Algérie a décidé de dématérialiser les formalités de déclaration des sinistres. Cette compagnie d assurances, qui vient de souffler sa première bougie en Algérie, a présenté, hier, à la presse, sa nouveauté qui consiste à lancer, sous peu, l application «AXA Connect», pour smartphones (Iphones et androïdes). Cette application, téléchargeable gratuitement depuis le site d AXA Algérie, offre un certain nombre de fonctionnalités, dont la pré-déclaration de sinistre automobile. Cette innovation, qui vient dématérialiser le contact entre l assuré et l assureur, a pour objectif de permettre aux clients d AXA de pré-déclarer leurs sinistres par le moyen d un téléphone mobile et sans avoir à se déplacer. AXA avait entamé ses activités en Algérie avec l ambition de s investir pleinement dans l innovation. Les responsables de la compagnie inscrivent la naissance d «AXA Connect» dans cette politique d orienter le gouvernail vers l innovation et la qualité de service «pour se différencier des autres compagnies». Désormais, place à l action. Après avoir lancé la fameuse offre qui permet aux assurés automobiles d être remboursés le jour même de l expertise de leurs véhicules, AXA Algérie envisage ainsi, à travers cette fonctionnalité, de «passer à une autre dimension de qualité de service». En clair, les assurés automobiles trouveront grâce à «AXA Connect» la possibilité de déclarer un sinistre à distance. Pour AXA, sa nouvelle plateforme «multi-access et digital» est un «levier majeur pour encore mieux servir le client». L assuré d AXA Algérie, disposant d un smartphone équipé d accès à internet n aura qu à télécharger l application «AXA Connect» disponible sur site web de la compagnie. En cas de sinistre, l assuré n a qu à envoyer les informations relatives au sinistre ainsi qu à son véhicule pour qu une prise en charge soit assurée ensuite au bout du fil grâce à une plateforme chargée de recevoir les déclarations de sinistres et la gestion de l assuré et du sinistre à la fois. Cette gestion consiste surtout à donner suite concrètement à la déclaration du sinistre en appelant le client et fixer, à sa convenance, le jour de l expertise de son véhicule qui sera celui où le client percevra également son remboursement. Deux révolutions qu entend AXA Algérie coupler l une avec l autre pour en faire une autre dimension à la notion de la qualité de service. Si AXA Algérie fait dans la révolution des pratiques, c est que le contexte l exige. Outre la dématérialisation du contact entre l assuré et l assureur, l application «AXA Connect» permettra également d accéder, à partir de son smartphone, à d autres fonctionnalités telles que les coordonnées des agences AXA et des centres de service clients, les services d assistance, les centres médicaux les plus proches ainsi que l accès aux numéros d urgence. Ali Titouche 284

285 EL MOUDJAHID du AXA Assurances lance un nouveau produit : Déclarer un sinistre via le Smartphone «AXA Assurance annonce le lancement imminent d AXA Connect, une application pour Smartphones qui facilite le service d assurance avec un maximum de proximité». C est ce qu a déclaré, hier, dans le cadre d une rencontre avec les médias, M. Mahdi Tibourtine, responsable principal du marketing. Avec ce produit qualifié d innovant, AXA Algérie veut s inscrire dans le Multi Acces, et le digital avec pour objectif premier, de faciliter le service d assurance aux clients. Ce lancement très prochain d AXA connect est utilisable pour Smartphones (Iphones et androïds) et offre un certain nombre de fonctionnalités dont la prédéclaration de sinistre automobile. Cette fonctionnalité va permettre aux assurés d AXA Algérie de prédéclarer leur sinistre à distance et sans avoir à se déplacer. Dès que l envoi est effectif, la déclaration est prise en charge et le client est contacté très rapidement pour fixer à sa convenance, le jour de l expertise de son véhicule et dans le même temps, le client percevra également son remboursement. AXA Connect va permettre aussi d accéder à partir de son Smartphone et en quelques tou-ches, à d autres fonctionnalités tel-les que les coordonnées des agences AXA et des centres de service client, les services d assistance, les centres médicaux les plus proches, ainsi que l accès aux numéros d urgence. AXA Connect est une application gratuite qui se distingue par son utilisation facile et intuitive, et c est avec cette simplicité qu AXA Assurance souhaite rendre toujours plus accessible le service d assurance, indique encore M. Mahdi Tibourtine, déclarant qu AXA Connect sera très prochainement disponible en téléchargement libre et gratuit de son site Web pour tous les détenteurs de Smartphones (Iphones et androïds). M. Tibourtine assure qu AXA souhaite se positionner en Algérie comme un assureur généralité présent tant sur le marché de l assurance dommage que dans le marché de l assurance aux personnes. M. Bouraib LE TEMPS d ALGERIE du Axa Algérie lance l'application «Axa Connect» pour déclarer un sinistre automobile Axa assurance innove encore une fois en annonçant le lancement de l'application Axa Connect. Une solution facile et pratique pour les smartphones, dans le but «de faciliter le service d'assurance avec une proximité au bout des doigts», comme l'a précisé le directeur marketing et communication de la filiale algérienne, Mahdi Tibourtine. La filiale respecte ainsi ses engagements pris lors du lancement de son activité commerciale, le 11 décembre dernier, en introduisant plusieurs produits innovant sur le marché, tel que le remboursement rapide. Dans une conférence de presse organisée hier au siège de la société à Hydra (Alger), le même responsable a expliqué que ce nouveau service, qui est utilisable pour les Iphones et les androïdes, «offre un certain nombre de fonctionnalité dont la pré- déclaration de sinistre automobile», permettant donc de simplifier la procédure. Cette fonctionnalité va, en effet, permettre aux assurés d'axa Algérie de pré-déclarer leur sinistre même à distance, et sans avoir à se déplacer, afin d'éviter une perte de temps. Selon le conférencier, «le client pourra, éventuellement, faire son envoi à distance juste après le sinistre et programmer avec son conseiller un rendez-vous pour poursuivre la procédure et recevoir le chèque du remboursement le même jour, puisque l'objectif principal de cette nouveauté est de «rendre toujours plus accessible le service d'assurance». Il y a lieu de noter que la compagnie est la seule à rembourser les dommages subis le même jour de l'expertise, et ce, jusqu'à DA. 70% des assurés sont remboursés le même jour, selon les déclarations du personnel d'axa Assurance. Dans le détail, le chef de produit marketing, Sarah Belhabiche fait une démonstration rapide en énumérant, entre autres, les informations demandées lors de l'enregistrement. 285

286 «Dès que l'envoi est effectif, la déclaration est prise en charge et le client est contacté très rapidement pour fixer, à sa convenance, le jour de l'expertise de son véhicule», affirme la même intervenante. Elle ajoute que «ce nouveau service» va également permettre au client d'accéder, à partir de son Smartphone, et en quelques touches à d'autres fonctionnalités telles que les coordonnées des agences AXA et des centres de service client, les services d'assistance, les centres médicaux les plus proches, ainsi que l'accès aux numéros d'urgence». L'application «facile» et «gratuite» sera disponible bientôt. Restant toujours dans l'innovation technologique, M. Tibourtine promet l'introduction de plusieurs autres services, notamment, le e- Commerce. Outre les garanties étendues des produits qu'elle propose, Axa Algérie s'inscrit dans le multi accès et le digital avec l'objectif premier de faciliter le service d'assurance à ses clients. Axa Assurance a démarré ses activités commerciales, il y a près d'une année, soit le 11 décembre 2011, en partenariat avec la Banque extérieure d'algérie et le Fonds national d'investissement. Elle a lancé deux sociétés Axa Assurances Algérie Dommage et Axa Assurances Algérie Vie. Après une année d'activités, la filiale a mis sur le marché une gamme diversifiée de plus d'une dizaine de produits adaptés aux particuliers, professionnels et entreprises, disponibles au niveau des deux centres de service client ouverts. M. Tibourtine annonce, par ailleurs l'ouverture de 25 agences, qui seront répartis sur les wilayas d'alger Oran, Blida, Tizi Ouzou, Sétif, Béjaïa pour couvrir l'ensemble du territoire national. La société compte, en outre, plus de 200 collaborateurs et heures de formation dispensées. TRANSACTION d ALGERIE du AXA Algérie : L ère de l internet commence écrit par Mouloud Ait-Ali Assureur annonce le lancement imminent d AXA Connect, une application pour Smartphone et facilite ainsi le service d assurance avec une proximité au bout des doigts. Après une 1 ère année d activités commerciales, AXA Algérie compte désormais plus de 200 collaborateurs et heures de formation dispensées, une gamme diversifiée de plus d une dizaine de produits adaptés aux particuliers, professionnels et entreprises, deux centres de service client ouverts et bientôt 25 agences opérationnelles à Alger et en régions, notamment à Oran, Blida, Tizi Ouzou, Sétif, Béjaïa Dans un futur très proche, cet assureur compte couvrir l ensemble du territoire national avec l objectif d être toujours plus proche de ses clients. Dès le début de son activité AXA Algérie a souhaité se différencier par l innovation et la qualité de service ; par exemple en donnant à ses assurés automobiles la possibilité d être remboursés le jour même de l expertise de leur véhicule. Ainsi, plus de 70 % des assurés de la compagnie française Axa Algérie ont été remboursés le jour même de l expertise de leur véhicule. Les 30 % restants ne le sont pas à cause du choix des clients qui ont jugé utile de revenir un autre jour ou ont préféré rassembler toutes les factures Une chose est «sure», plus de 90% des clients ont, selon le directeur marketing, M Mahdi Tibourtine, exprimé leur satisfaction des prestations de services fournies par les agences. En décembre dernier AXA Assurance, en partenariat avec la Banque Extérieure d Algérie et le Fonds National d Investissement, annonçait le lancement de ses activités opérationnelles via ses deux sociétés AXA Assurances Algérie Dommage et AXA Assurances Algérie vie. Pour ce qui est de l innovation, et outre les garanties étendues des produits qu elle propose, AXA Algérie s inscrit dans le Multi Accès et le Digital avec l objectif 1 er de faciliter le service d Assurance à ses clients, avec une proximité au bout des doigts! Dans ce cadre, AXA Annonce le lancement très prochain de son application AXA Connect. AXA Connect est utilisable pour Smartphones (Iphones et androïdes) et offre un certain nombre de fonctionnalités dont la pré déclaration de sinistre automobile. Cette fonctionnalité va permettre aux assurés d AXA Algérie de pré déclarer leur sinistre, à distance, et sans avoir à se déplacer. Dès que l envoi est effectif, la déclaration est prise en charge et le client est contacté très rapidement pour fixer, à sa convenance, le jour de l expertise de son véhicule qui sera le jour où le client percevra également son remboursement. AXA Connect, va permettre également d accéder, à partir de son Smartphone, et en quelques touches à d autres fonctionnalités telles que : les coordonnées des agences AXA et des centres de service client, les services d assistance, les centres médicaux les plus proches ainsi que l accès aux numéros d urgence. AXA Connect, est une application gratuite qui se distingue par son utilisation facile et intuitive et c est 286

287 avec cette simplicité qu AXA Assurance souhaite rendre toujours plus accessible le service d assurance. AXA Connect sera très prochainement disponible en téléchargement libre à partir de son site pour tous les détenteurs de Smartphones (Iphones et androïdes). «Axa Connect est une application gratuite qui se distingue par son utilisation facile et sera prochainement disponible en téléchargement libre et gratuit à partir du site d Axa pour tous les détenteurs de ce type de mobiles», indique M Mahdi Tibourtine, directeur du marketing. EL WATAN du Abdelali Derrar analyse le marché des assurances une révolution est inéluctable par Ali Titouche Le marché des assurances stagne. Une révolution est inéluctable. Ce sont les deux mots-clés par lesquels Abdelali Derrar, directeur de l Institut supérieur d assurances et de gestion (Insag), analyse l évolution du secteur des assurances en Algérie. Pour lui, ce secteur mérite mieux qu une croissance annuelle de 6%, ou encore un chiffre d affaires de 86 milliards de dinars. Il ne fait aucun doute que le chiffre d affaires actuel du secteur est tiré essentiellement par la branche automobile, qui représente 50 à 70% du portefeuille des compagnies d assurances ; il acquiesce carrément à la thèse selon laquelle «c est la branche automobile qui fait fonctionner une bonne partie des compagnies d assurances». Dur réquisitoire de cet expert à l adresse des acteurs du secteur. Selon lui, la performance du secteur des assurances est «nulle», puisque sa contribution au PIB (produit intérieur brut) est inférieure à 1%. «En économie, un secteur qui ne croit pas et/ou qui stagne est un secteur en faillite», dit-il. Mais il argumente : «Si demain, toutes les compagnies d assurance devaient rembourser dans l année tous les sinistres, elles feraient inévitablement faillite. L Etat aurait besoin de les recapitaliser. Il est pratiquement impossible à toutes les compagnies de rembourser tous les sinistres dans l année par rapport aux primes reçues. Il y a un réel problème en termes de provisions techniques des compagnies d assurances.» Abdelali Derrar, rencontré dans les locaux de son école spécialisée dans les assurances, jette ainsi un pavé dans la mare. Des mots qui ne vont assurément pas plaire aux assureurs de la place d Alger. Cet expert ne s arrête pas à ce stade de réquisitoire, mais appelle le ministère des Finances à «s intéresser de près à la comptabilité des compagnies d assurances». Un terrain miné. Le directeur de l Insag n a pas peur des mots en mettant le secteur sous sa loupe analytique. D après lui, si le ministère de tutelle décidait d aller dans les détails de la comptabilité des compagnies d assurances, il «constaterait que celles-ci sont théoriquement en faillite». Une «bombe à retardement», d après l expert. C est pourquoi il préconise une réforme du secteur et un intérêt à la mesure de celui investi dans le secteur bancaire. «Le marché a besoin d une vraie révolution. Il faut revoir, en premier lieu, le fonctionnement des compagnies d assurances, notamment les entreprises publiques. Car elles manquent de bonne gouvernance et souffrent d une gestion archaïque qui n est pas propre au secteur», recommande-t-il. Il rappelle que des réflexions ont été faites dans le cadre d un projet d assistance européenne, mais «les recommandations ont été mises dans les tiroirs». Le constat est simple, pour lui : une bonne partie des compagnies dorment sur l acquis de l assurance automobile, tandis que d autres, les assureurs publics en l occurrence, sont confortées par les gros marchés publics. Pourtant, le développement de deux autres branches, la «multirisques habitation» et la «catastrophes naturelles» (cat-nat), suffirait à créer une véritable dynamique au niveau du marché. Pour peu qu il y ait un intérêt plus accru de la tutelle pour ce secteur. EL WATAN du

288 Hassan Khelifati. PDG d Alliance Assurances : «Une croissance du chiffre d affaires de 15% prévue pour 2013» par Ali Titouche Vous venez de finir un exercice 2012 difficile semble-t-il. Comment vous êtes-vous préparés pour 2013? Nous sommes actuellement en pleine phase d arbitrage budgétaire pour l année 2013 et nous avons décidé de consacrer une importante enveloppe à la formation opérationnelle des effectifs. Nous avons décidé de former également nos cadres à la maîtrise de la force commerciale et technique pour qu eux-mêmes deviennent ensuite des formateurs des agents du réseau. Nous avons fait appel à une expertise internationale en la matière. Nous mettons en place une structure technicocommerciale beaucoup plus dynamique, capable de s adapter aux nouveaux défis. Le staff est aujourd hui à 100% algérien. Nous l avons beaucoup rajeuni aussi. Les seniors, eux, s occuperont du coaching permanent des cadres. Nous avons pour but de réaliser une croissance de 15% en 2013 grâce à de nouveaux produits auxquels nous sommes en train de réfléchir et à une nouvelle force de vente que nous mettons en place. Nous sommes en train de finaliser les approches sur deux projets immobiliers et un autre dans l agroalimentaire avec un partenaire espagnol a été une année difficile ; racontez-nous ces difficultés L année en cours était un peu exceptionnelle pour nous, puisque nous avons fait face à plusieurs défis, dont la perte d une partie de notre chiffre d affaires sous l effet de quelques incidents pesants. Je fais référence d abord à la perte générée par la décision de filialisation des assurances des personnes ; il y a aussi une perte occasionnée par un client, etc. Le défi était donc double pour nous ; il fallait absolument compenser ces pertes, redresser la barre et remettre l entreprise sur le chemin de la rentabilité. En 2012, nous avons poursuivi le même rythme de développement et nous avons pu ouvrir, en dépit de toutes ces pertes, une cinquantaine d agences. S il est vrai que le chiffre d affaires de 2012 devrait se situer autour de 4 milliards de dinars, en baisse par rapport à 2011, celui-ci sera plus rentable que celui de l année précédente pour les actionnaires de l entreprise. Nous avons déjà publié les chiffres du premier semestre de l année en cours qui témoignent, certes, d une régression palpable par rapport à la même période de l année dernière, mais nous avons pu enregistrer, tout compte fait, un résultat positif de 200 millions de dinars par rapport à la même période de Vous avez annoncé avoir déposé un dossier auprès du ministère des Finances pour la création d une filiale dédiée à l assurance des personnes (AP), le projet est-il en souffrance? Notre projet de créer une filiale dédiée aux assurances des personnes n a pas évolué. Mais il y a tout de même une fenêtre qui vient de s ouvrir auprès du ministère des Finances. La tutelle vient d autoriser les compagnies qui ne disposent pas de filiales d assurance de personnes de signer des contrats de partenariat avec des compagnies spécialisées déjà existantes pour la distribution de produits d AP à travers leurs réseaux directs. Nous sommes actuellement en train de mener des discussions avec les compagnies d assurance de personnes pour la commercialisation de nos produits. Nous pensons pouvoir conclure un premier contrat avant la fin de l année en cours, en attendant de mettre en place notre filiale dédiée à l assurance des personnes. -Pendant l année 2012, tout comme durant 2011, nous avons comme l impression que le marché des assurances stagne et traîne toujours lamentablement autour d un chiffre d affaires très en deçà de son potentiel. Quel est votre avis? Il est vrai que, comparativement au potentiel existant, le marché souffre bel et bien d une certaine stagnation. Il y a une guerre des prix qui ne dit pas son nom qui fait que tout effort de croissance est absorbé immédiatement par ces réductions anarchiques. Cependant, l année 2012 a vu l émergence d une prise de conscience chez les acteurs du marché, qui n hésitent pas désormais à poser les vrais problèmes auxquels ils sont confrontés. Nous avons commencé à poser le problème 288

289 de la guerre des tarifs, une situation nuisible à la croissance du secteur. C est pourquoi nous avons décidé, en accord avec toutes les compagnies, de plafonner les remises pour la maîtrise des tarifs. -Quelles sont les autres difficultés réglementaires auxquelles sont confrontés les assureurs algériens? Il y a des dossiers qui perdurent depuis quelques années, dont celui lié aux placements réglementés. La loi nous oblige aujourd hui à placer 50% de nos avoirs en bons du Trésor, lesquels placements sont effectués à des taux de 0,1 à 0,3%, étant donné que le marché bancaire est en surliquidité. L inflation qui se situe à 9% refroidit tout espoir de rentabilité de ces placements. Nous avons donc demandé à ce que le taux de ces placements soit ramené à 20% pour permettre d investir les 30% restants dans des placements immobiliers et/ou en investissements directs. Nous avons également la réglementation sur les AGA qui est problématique pour les compagnies. Nous avons demandé un assouplissement de la réglementation afin de permettre aux compagnies d étendre leurs réseaux pour se situer près des standards internationaux en la matière. Nous avons également réclamé l ouverture de cette activité aux universitaires moyennant une formation qualifiante. Nous avons également le dossier de la responsabilité civile automobile (RCA) qui fait subir aux compagnies beaucoup de difficultés. Il y a eu de récentes études qui ont démontré que la RCA est à 28 dollars en Algérie, alors qu elle est à 140 dollars en Arabie Saoudite, à 300 dollars au Maroc et à environ 200 dollars en Tunisie. C est un dossier qu il faut ouvrir rapidement, car le déséquilibre financier des compagnies va en se creusant. Tous ces problèmes sont posés par l UAR et nous sommes en négociations avec le ministère des Finances pour leur prise en charge. -Comment analysez-vous le parcours d Alliance Assurances à la Bourse d Alger? C est paradoxal. Le titre d Alliance Assurances en Bourse stagne à son niveau d entrée. Le marché secondaire fait défaut. Les banques semblent avoir d autres défis et d autres préoccupations. La proposition de réforme du marché financier, venant du PNUD en collaboration avec le ministère des Finances, est importante mais insuffisante. Le marché a besoin aujourd hui d une décision politique volontariste de la part de l Etat. L Etat doit s impliquer pour créer la dynamique du marché, quitte à aller vers des opérations de privatisation via le marché, même à taux symbolique, de certaines de ses entreprises. Le marché se caractérise aujourd hui par la surliquidité au niveau des banques, au moment où celui des titres souffre d une sous-liquidité chronique. Si le problème de la liquidité des titres n est pas pris en charge par des décisions politiques, aucun autre acteur ne tentera l aventure d accéder à la Bourse. INFOSOIR du Assurance contre les catastrophes naturelles : Des facteurs de découragement Par Assia Boucetta 5 à 6 % seulement du parc immobilier est assuré contre les catastrophes naturelles. En somme, seuls logements des 3 millions existants sont assurés. Ce chiffre insignifiant confirme le désintérêt dont fait l objet cette branche d assurance aussi bien de la part des particuliers que des entreprises. Les statistiques font état de pas plus de 10 % des entreprises industrielles et commerciales à être souscrites à ce genre d assurance. Cette tendance négative s est poursuivie avec le chiffre d affaires enregistré par ce produit cette année, soit moins de 2 milliards de dinars. Ce constat fait, nombreuses sont les questions qui se posent et s imposent. Pourquoi cette branche d assurance ne connaît pas d évolution? Quelles sont les raisons qui font que les Algériens ne se bousculent pas pour protéger leurs biens? Et quelles sont les conséquences de cet état de fait sur les assureurs? INFOSOIR du Pourquoi les Algériens s en désintéressent Constat - En dépit de son caractère obligatoire depuis le séisme de Boumerdès en 2003, l assurance contre les effets des catastrophes naturelles peine à décoller. 289

290 Il y a neuf ans de cela, ce marché se présentait comme une délivrance pour les Algériens ayant vécu deux catastrophes naturelles successives. Les inondations de Bab El-Oued en 2001 ont été suivies en 2003 par un fort séisme endommageant près de habitations, soit 84 % du parc de logements de la wilaya. Deux tragédies nationales ayant obligé l Etat à mettre la main au Trésor pour indemniser et assurer la prise en charge de tous les sinistrés. Une facture qui se chiffre à coups de milliards a été payée à cet effet en l absence, à l époque, de contrats d'assurances pour les victimes des catastrophes naturelles. Il faut savoir que les agents assureurs évitaient d'accorder ce type de garanties avant l ordonnance numéro 3/12 du 26 août L arrivée de ce cadre réglementaire sous forme d un contrat non associé à d autres polices d assurances a été largement saluée par les compagnies algériennes d'assurances. Celles-ci pensaient pouvoir décrocher une large adhésion des citoyens à ce produit. Et ce à travers un tarif unifié couvrant les tremblements de terre, les inondations, les tempêtes, les vents violents et les mouvements de terrain. Neuf ans plus tard, le secteur tourne toujours au ralenti pour ne pas dire que c est l échec total. Les raisons sont multiples et interagissent entre elles. Sans culture d assurance, les Algériens continuent de voir ce marché comme une sorte de redevance parafiscale. Ce n est, donc pas pour rien que 80 % des contrats d assurance découlent d une obligation légale. L image de l assurance automobile qui, se taille la part du lion avec plus de 45 % du marché des assurances, en est une autre preuve. L autre raison de ce blocage est, semble-t-il, liée au taux de la prime à payer. Celleci pourrait en effet constituer un des facteurs qui poussent les personnes concernées à se détourner de cette branche qui peine à décoller. Rappelons aussi que cette assurance ne couvre que partiellement les dégâts générés par les catastrophes naturelles. En effet, pour les biens immobiliers à usage d habitation, la couverture d assurance s étend seulement aux murs. Et la détermination de leurs capitaux se fait par l application d un prix normatif du mètre carré bâti fixé par les autorités. On comprend dès lors mieux les causes de ce scepticisme affiché vis-à-vis de ce produit pourtant obligatoire sur tout propriétaire d un bien immobilier construit et situé en Algérie. Mais également sur toute personne exerçant une activité industrielle ou commerciale. Dans ce cas de figure, la couverture touche le bien immobilier qui abrite l activité, les équipements et la marchandise. Les bâtiments sont évalués à leur valeur de reconstruction, les équipements à leur valeur de remplacement et les marchandises à leur valeur vénale. A.B INFOSOIR du Revoir le mécanisme de paiement Recommandations - Pour assurer l adhésion de toutes les couches sociales à ce produit, il est important de créer de nouveaux mécanismes à même de faciliter le payement à certaines catégories. La couverture partielle de l assurance contre les catastrophes naturelles a été largement mise en cause par Mahmoud Belkadi président de l association nationale des agents généraux d assurance. Dans cette assurance, «la couverture ne procure qu une protection partielle du bien assuré. Pourquoi partielle parce qu il faut que l amplitude du séisme soit égale pour que la couverture soit accordée», a-t-il indiqué. Pourtant, «nous avons vécu des situations où des tremblements de terre d une magnitude de 3,2 ont provoqué des dommages et au terme du produit d assurance contre les effets des catastrophes naturelles, ce genre d événements n est pas couvert», explique M. Belkadi. Autrement dit, «il faut qu il y ait catastrophe sinon il n y a pas de couverture», abonde-t-il. L orateur tient dans ce sillage à confirmer que cette branche n a pas connu d essor et «n a pas été suffisamment achetée par ses propriétaires». Le président de l Association des agents généraux d assurance évoque parmi les causes l absence de dispositifs motivants au profit des catégories sociales les plus concernées. Il s agit notamment de la frange des retraités et des fonctionnaires. Pour les premiers, M. Belkadi dira : «Le retraité vit avec une pension qui est généralement dépensée dans les médicaments et la bourse du foyer. Il n a donc pas les moyens financiers de faire face à cette couverture». A ce titre, il propose aux entreprises de motiver le canal des œuvres sociales «constitué principalement par les retraités à travers les ponctions sur salaires sur une période de 20 à 30 ans de travail». «Ce canal n est pas utilisé à bon escient. C est un argent qui leur appartient. Alors qu on leur procure au moins cette protection en payant à leur place cette prime d assurance.» Cette prime qui oscille entre et DA, est «largement à la portée des entreprises», dit-il. Les retraités 290

291 constituent la grande majorité des propriétaires de biens immobiliers, selon M. Belkadi. C est «un grand potentiel contrairement aux jeunes couples qui ne font que louer. Ces derniers ne contractent une assurance contre les catastrophes naturelles que lorsque le notaire l exige à l occasion d une transaction de location», a-t-il dit. «Il n y a pas de souscription systématique, insiste-t-il. M. Belkadi appelle, par ailleurs, les entreprises, à la faveur de la fin de l année période de renouvellement de grands contrats, à jouer le rôle de mandataires pour le compte de leurs salariés. «Qu est-ce qui empêche nos entreprises à prendre en charge ce volet? Elles peuvent bien fractionner la prime d assurance en deux ou trois tranches pour amener leurs effectifs à s assurer contre les catastrophes naturelles», a-t-il recommandé pour la catégorie des salariés. Pour ce qui est du secteur économique, M Belkadi évoque encore une fois le problème de la couverture partielle qui fait que certaines entreprises hésitent avant de souscrire à cette branche d assurance. A. B. INFOSOIR du La communication fait défaut Omission - La responsabilité des compagnies d assurance dans le manque de sensibilisation et la vulgarisation de ce type d assurance est largement mise en cause par les spécialistes. «Les citoyens ne pensent à l assurance que dans les moments difficiles dont les intempéries, inondations, séismes et autres», de l avis du Directeur général de Salama Assurance. Mais, la responsabilité ne peut être imputée uniquement au citoyen, selon Abdelhakim Hadjou. «Il y a un certain nombre d actions que les compagnies d assurance doivent entreprendre en tant qu assureurs, comme professionnels et comme organisations car c est un problème de communication», dit-il. La vulgarisation doit, cependant, s adresser à l ensemble des acteurs du marché pour les sensibiliser sur l importance de cette assurance en cas de catastrophe naturelle. Il est vrai que «le dispositif réglementaire existe. Mais la vulgarisation est obligatoire pour qu on puisse aller de l avant et toucher un maximum de citoyens», a-t-il ajouté. M. Hadjou estime que les assureurs ont besoin de revoir leur produit afin de les rendre plus attractifs. Il prône à ce titre l introduction d autres garanties pour attirer les plus réfractaires à ce type d assurance. «Le travail doit se faire au niveau des compagnies d assurance en incluant un certain nombre de garanties ainsi que les actions de grande envergure. Il est aussi important d offrir à l assuré de nouveaux produits qui pourraient l intéresser», préconise-t-il en insistant sur l amélioration des prestations de service au niveau de ces établissements. «Nous devons travailler en tant que compagnie d assurance sur la formation et l amélioration du réseau de distribution», a-t-il encore ajouté avant de revenir sur l accueil au niveau des guichets notamment en matière de conseils prodigués aux clients. Même son de cloche du côté des experts urbanistes qui parlent d un manque de communication flagrant. «Le message n est pas bien véhiculé et le secteur public qui doit donner l exemple, ne le fait pas», déplore le président du Collège national des experts architectes. Malgré son caractère obligatoire, cette branche reste déficitaire et même méconnue du grand public. Et pour cause, «il n y a pas de publicité, ni de portes ouvertes pour attirer l intéressé», affirme Abdelhamid Bendaoud qui assure que seuls 6 % des 3 millions du patrimoine immobilier sont assurés. Bendaoud persiste et signe que «le citoyen ne contracte ce genre d assurance que s il est obligé lors d un contrat de location ou de vente. C est une goutte d eau dans l océan». Aujourd hui, les agences d assurance «travaillent uniquement avec l automobile car elle est demandée à chaque point de contrôle». «La CAT NAT présente» pourtant, «un produit à un prix tout à fait dérisoire mais personne ne s y intéresse» d où l importance de l implication du secteur public, selon cet architecte urbaniste. «Le secteur public doit donner l exemple en assurant les hôpitaux, les écoles, ainsi que toutes les infrastructures publiques», dit-il avant de conclure sur la nécessité de la mise en place d une stratégie à même de sensibiliser la population. A. B. INFOSOIR du Parole aux assurés Largement boudée par le grand public, la filière des catastrophes naturelles accuse un retard et un déficit qui méritent réflexion. Les témoignages des propriétaires de biens immobiliers, pourtant, très emballés au lendemain de la création de cette branche font état de leur déception. «C est une arnaque pure et simple. Les compagnies d assurance ne remboursent que les mûrs du logement en 291

292 cas de catastrophe. Qu en est-il alors des meubles?», s interroge Mohamed.A commerçant. «Je me suis très bien renseigné, ce produit ne peut pas m intéresser», ajoute ce père de famille rencontré dans une annexe de la SAA. D autres témoins évoquent le problème de la solvabilité des assureurs. «Il faut voir le nombre de dossiers en suspens dans la branche automobile. En cas d accidents, les assurés passent par un véritable parcours du combattant avant de se faire rembourser. Il y a de quoi faire fuir les propriétaires qui sont presque sûrs d avoir des difficultés à se faire indemniser en cas de catastrophe», explique Said Benomar entrepreneur. Le facteur confiance et de fiabilité de l assureur s avère ainsi très important dans la vente de ce produit. Les agences d assurance sont à ce titre appelées à redoubler d efforts pour gagner la confiance de cette clientèle. INFOSOIR du La branche automobile sauve la face Le plus grand chiffre d affaires du secteur des assurances est enregistré dans la branche automobile. Et c est grâce à elle qu une croissance de l ordre de 2,7 % a été enregistrée cette année, soit 24,8 milliards de dinars au premier trimestre de 2012 toutes branches confondues. La filière assurance voiture constitue, à elle seule, 60,1 % du marché des assurances en Algérie. Elle est suivie de la branche incendie et risque qui a vu son chiffre d affaires augmenter de 8 % passant au début de l année à 8 milliards de dinars. Pour ce qui est des assurances de personnes, celles-ci aussi ont connu de mauvais jours. Selon le bilan établi par le Conseil national des assurances (CNA) leur chiffre d affaires a chuté de moitié. Il est passé de deux milliards de dinars au premier trimestre 2011 à un milliard de dinars à la même période en «C'est très très faible... nous avons beaucoup à faire et c'est pour cette raison que nous voulons intensifier nos efforts de communication et développer nos produits pour conquérir ce marché (assurance de personnes) encore vierge», a précisé le Directeur général de Caarama assurance, nouvelle filiale de la CAAR lors d'un séminaire sur les assurances de personnes fin Enfin, sans surprise aucune, l assurance contre les catastrophes naturelles a connu de nouveau une baisse sensible de 10 % aux trois premiers mois de l année en cours. ENNAHAR du ا زؼ ٣ ٣ ا ئ ٤ خا ل ٤ خ..ا يعبط ا وهخ ا ؾو ٣ ن ا بػوخ '' ػو بفب ب ٣ ز ض ك ٢ رؤ ٤ ب '' بربىأ ٤ وا أ وذرؼب ل ٣ خا زؤ ٤ ا غيائو ٣ خ ؼ ب ا زوث ٤ خ ا ضوبكخ هب ٣ك فلاآ ك ب ٤ وعيائو ١ خ ٣ ول ٣ ا ٠ 3 ك ب ٤ وعيائو ٣ خ ٤ ا اؽل ث ؼل اء ب اثزلا ن يا ئ ٤ خا ل ٤ خا ٠ عب ترول ٣ ب بد زؼل كح زؼ ٣ أل ؾبةا ب ا لبفوح ا ؼو ا ن ٤ ١ ذل. 620 أ ق ظ قك ٢ هطبعا زوث ٤ خ ا ضوبكخ اإلػال ا جبة ا و ٣ ب خ ا يثبئ ا ن ٤ ١ زل ٤ ل أ ضو ''ا به'' أ أ ا بالدا زبثؼخ زؼب ل ٣ خ ا زؼب ل ٣ خ زؤ ٤ ا غيائو ٣ خ ؼ ب ا زوث ٤ خ ا ضوبكخك ٢ ار ب برل ٢ ث 22 ال ٣ خػ ٠ ؿواه هڤ خ ث وح ثغب ٣ خ ا غ لخ ؼ و ؿ ٤ و ب رول فل بر بك ٢ غب ا ى ػخػجوأ ضو MAATEC ''كف ؽ ٤ يا ز ل ٤ ن ن وأ ز ثو '' رؤ ٤ ا ب ؽز ٠ ا ٤ بهاد ل ٤ لاأ ا ؼو ا ن ١ أ وز أ ''هب ا''.ك ٢ ا وبث أ ؼ وعغ ا و ا ؼو ا ن ١ و ٢ اهجبال ج ٤ وا وفا يثبئ ػ ٠ ؽل ه لئبدػ ب ٤ خ ؾل كح ث ٤ ظل هطبعا زوث ٤ خ ا ضوبكخ اإلػال ػ ب ا جبة ا و ٣ ب خ ٢ ا ؼو ع 3 ك ب ٤ وعيائو ٣ خ فال اثوا ػو ك لح خك ٤ ب ٣ زؼ نثزؤ ٤ ا لئبدا ز ٣٢ باال زلبكح ا زؤ ٤ ث 6 أ وا ٠ ؿب ٣ خ خثب جخ زؤ ٤ ػ ٠ ا ٤ بهاد هج أ ٣ ؼ ك ٣ ئ لأ ٣ ل ٢ 3 ا ٠ رزوا ػ ا ب ػو ك. ػ ٠ ؼ ٤ لم ١ خ كب رول ٣ ػولا ثب جخ ي طأ ا ي عخا ٠ عب تاهكبم بكحا ؼ إلصجبداأل ٤ خ ا زؼب ل ٣ خا غيائو ٣ خ زوث ٤ خ ا ضوبكخ رؼ فال ػو بػ ٠ رؼ ٣ ا يثبئ ك ٢ ؽبالدا وهخ ا ؾو ٣ نأ ؽز ٠. ك ٢ نااإل به أكبك له بأ ك ٢ ؽب ه ع ي و ٣ خأ ا بءأ أ ٣ خأكاح ا بػوخ ا ٠ عب تا زؤ ٤ ػ ٠ ا يعبط أفو ا ي ػ ٤ ٠ بهحأؽلا غ ٤ وا أ ؾوذث بأ واها كب ا زؼب ل ٣ خ ٢ رؼ ػ ٠ رؼ ٣ ا ز و ه. م ي ٣ لف ك ٢ ا بها زؤ ٤ ػ ا ئ ٤ خا ل ٤ خ 292

293 EL WATAN du Plus de 40 % des assurés sociaux non-salariés "ne sont pas à jour" en matière de cotisations Plus de 40 % des assurés sociaux non-salariés (professions libérales, commerçants, agriculteurs et artisans ), affiliés à la Caisse nationale de la sécurité sociale des non-salariés (CASNOS), "ne sont pas à jour" en matière de cotisations", a-t-on appris lundi auprès de cette caisse. "Parmi les travailleurs non-salariés, affiliés à la CASNOS, ne sont pas à jour, en matière de leurs cotisations, soit un taux de plus de 40 %", a précisé à l'aps, M. Lemai Abdelouahab, directeur général de la CASNOS, en marge d'une visite d'inspection du ministre du travail, de l'emploi et de la sécurité sociale. Il s'agit des travailleurs non-salariés exerçant pour leur propre compte, affiliés à la CASNOS, pour bénéficier de deux sortes de prestations, à savoir la retraite et l'assurance sociale. A cet effet, M. Lemai a invité les assurés non-salariés affiliés à mettre à jour leurs cotisations afin, a-t-il dit, "de bénéficier des prestations de la caisse, d'une part, et de la carte CHIFA, d'autre part". Il a indiqué que "des actions de communication sont engagées par la CASNOS", notamment, par l'organisation de portes ouvertes et de rencontres destinées particulièrement à cette catégorie d'assurés sociaux, dans le but de réaliser une plus grande affiliation des non-salariés à cette caisse. S'agissant du système carte CHIFA, il a révélé qu'environ cartes ont été fabriquées et distribuées aux assurés-non salariés, précisant que l'objectif de la Caisse est d'atteindre, d'ici le mois de janvier prochain, près de assurés-non salariés affiliés dont les cotisations seront régulières. La caisse, qui avait engagé le système du tiers-payant au profit de ses assurés sociaux, avait signé des conventions avec plus de 5886 pharmacies (officines) et envisage d'engager des démarches pour mettre en uvre le projet de signature de conventions avec les médecins traitant, à partir de janvier 2013, a-t-il indiqué. Les affiliés à cette caisse bénéficient de l'assurance sociale, portant notamment sur les prestations en nature sur l'assurance maladie, le remboursement des frais médicaux et pharmaceutiques (maladie/maternité), en plus de l'assurance invalidité (incapacité de poursuivre l'activité après un accident ou maladie) ainsi que du capital décès. L'assurance invalidité, qui est une pension mensuelle d'invalidité calculée sur l'assiette de cotisation de l'affilié, est destinée à l'assuré dans le but de compenser le revenu perdu. APS ALGERIE FOCUS du Alliance Assurances ambitionne de réaliser une croissance de 15% en 2013 Par Abdou Semmar Après une année 2012 difficile, Alliance Assurances ambitionne de rattraper le coup en Le PDG d Alliance Assurances, Hassan Khelifati, a confié dans un entretien publié dimanche dans les colonnes du quotidien El Watan que «nous avons pour but de réaliser une croissance de 15% en 2013 grâce à de nouveaux produits auxquels nous sommes en train de réfléchir et à une nouvelle force de vente que nous mettons en place». «Nous sommes en train de finaliser les approches sur deux projets immobiliers et un autre dans l agroalimentaire avec un partenaire espagnol», a-t-il également dévoilé pour démontrer que de grands efforts seront fournis au cours de l année prochaine pour surmonter les difficultés de Une année difficile «puisque nous avons fait face à plusieurs défis, dont la perte d une partie de notre chiffre d affaires sous l effet de quelques incidents pesants», a relevé Hassan Khelifati qui s explique : «Je fais référence d abord à la perte générée par la décision de filialisation des assurances des personnes ; il y a aussi une perte occasionnée par un client, etc. Le défi était donc 293

294 double pour nous ; il fallait absolument compenser ces pertes, redresser la barre et remettre l entreprise sur le chemin de la rentabilité». Cependant, «en 2012, nous avons poursuivi le même rythme de développement et nous avons pu ouvrir, en dépit de toutes ces pertes, une cinquantaine d agences», assure le PDG d Alliance Assurances d après lequel une importante enveloppe a été consacrée «à la formation opérationnelle des effectifs». «Nous avons décidé de former également nos cadres à la maîtrise de la force commerciale et technique pour qu eux-mêmes deviennent ensuite des formateurs des agents du réseau», indique-t-il enfin à ce sujet. L EXPRESSION du Erreurs médicales en algérie 500 plaintes déposées à ce jour Nos assureurs ne sont pas à la hauteur pour défendre le patient victime. Nombre de personnes sont victimes chaque année d'accidents médicaux ou d'erreurs médicales provoquant pour certains des séquelles sévères et indélébiles. C'est autour de ce sujet délicat, que l'hôpital de pédiatrie de Hassan-Badi (ex-belfort) à El Harrach (Alger), a organisé une rencontre. La conférence, animée par le professeur Berkani Mohamed Bekkat, président du Conseil de l'ordre des médecins et modérée par le professeur Mostefa Khiati, président de la Forem (Fondation nationale pour la promotion de la santé et le développement de la recherche), a rassemblé plusieurs jeunes médecins et étudiants en médecine, quasiment toutes des femmes, venus écouter un «cours» magistral dispensé par le professeur Bekkat. Après avoir énoncé l'évolution de la médecine et la protection du patient à travers les âges, le Pr Bekkat est entré dans le vif du sujet pour expliquer «la responsabilité médicale» et «l'erreur médicale». Il a tenu à préciser que le médecin «doit obligatoirement avoir les moyens excluant l'obligation de résultats» tout en regrettant le manque ou parfois l'absence desdits moyens. Répondant à diverses questions lors des débats, le médecin doit, a-t-il dit, «entretenir l'espoir, notamment dans un pays musulman comme le nôtre où le patient est généralement fataliste». Nos compagnies d'assurances «ne sont pas à la hauteur» pour défendre et rembourser le malade en cas de nécessité. Il recommandera aux praticiens de ne pas omettre d'établir les constats médicaux à chaque auscultation «cela pourrait les sauver» en cas de plainte du malade auprès de la justice. Il a toutefois indiqué que la responsabilité peut être solidaire ou individuelle en cas de plainte. Abordant le volet de l'expertise, il est désolé qu'elle ne soit pas enseignée en Algérie. C'est le médecin légiste qui s'occupe de certains aspects de contrôle. Du reste, les expertises peuvent rarement justifier la culpabilité du médecin a-t-il relevé. Le Pr Bekkat a rappelé que «le médecin, tout comme le citoyen, doit être surveillé par la justice et jugé par elle.» Il a insisté sur «l'information» du patient quant à sa maladie, quelle qu'en soit sa gravité. A ce propos, il a conseillé de «questionner le malade pour le mettre au courant de sa maladie. Cette démarche sera à son actif en cas de parution devant la justice. Le Pr Khiati a, pour sa part, indiqué à la fin de la rencontre que «20% des connaissances de base cueillies à l'université disparaissent 5 ans après». Aussi, leur a-t-il conseillé «poursuivre les études à travers la formation continue.» Actuellement, 500 plaintes ont été enregistrées et leur nombre augmente sans cesse au vu de la prise de conscience des citoyens malades ou proches. En 1970, aucune plainte n'avait été déposée avant l'année 1978 où les premières plaintes commençaient à être reçues. Le personnel paramédical de l'hôpital Hassan-Badi, où s'est déroulée la conférence, était à sa troisième et dernière journée de grève. L EXPRESSION du Bâtiment, Travaux Publics Et HydrauliquePrès de travailleurs non déclarés Plus de entreprises du secteur du bâtiment et travaux publics, rappelées à l'ordre en Près de travailleurs non déclarés, sont enregistrés annuellement dans les secteurs du bâtiment, des travaux publics et de l'hydraulique (Btph). La Caisse nationale des congés payés et du chômage-intempéries (Cacobatph), relevant du secteur du bâtiment, qui a effectué des visites inopinées, a révélé que «Les contrôleurs de la Caisse ont 294

295 enregistrés travailleurs non déclarés durant l'exercice de l'année 2012 dans les secteurs du Btph, a déclaré mercredi passé, M.Abdelmadjid Chekakri. directeur général, de la Cacobaptph à l'agence APS. M.Chekakra, a précisé que les travailleurs concernés ont été récupérés par la suite en les déclarant au niveau de la Cacobatph et à la Caisse nationale des assurés sociaux (Cnas) pour bénéficier des prestations de ces deux Caisses relevant du système de la sécurité sociale, conformément à la réglementation en vigueur. Par ailleurs, l'opération de contrôle effectuée par les agents de la Caisse durant l'année en cours a concerné entreprises à travers 8032 chantiers. «La Cacobatph joue un rôle important dans le contrôle et la lutte contre le phénomène du travail informel dans les secteurs du bâtiment et travaux publics», selon le directeur général de la Cacobatph. D'autre part, inscrivant leurs actions dans le cadre du respect et de l'application des lois en vigueur, M.Chekakra a révélé aussi que autres travailleurs dans le secteur du Btph ont perçu, durant l'année 2012, leur salaire au dessous du salaire national minimum garanti (Snmg). M.Chekakri a également précisé que les travailleurs non déclarés et ceux qui ont été payés au dessous du Snmg, ont été enregistrés au niveau de 4940 entreprises, dont la grande majorité sont du secteur privé. La Cacobaptph veille scrupuleusement à la régularisation de la situation des travailleurs non déclarés ou payés en dessous du Snmg, tout en ajoutant que cet organisme intervient dans les meilleures conditions qu'elles soient, pour transmettre les dossiers des entreprises concernées à l'inspection du travail, afin de faire valoir le respect des droits des travailleurs, conformément au code du travail, a-t-on indiqué. «Les entreprises seront dans l'obligation de verser les cotisations de toute la période non déclarée en plus du paiement des pénalités de majoration de retard» a affirmé le responsable de la Cacobatph, tout en rappelant que la non-déclaration est sanctionnée par la loi. S'agissant des travailleurs déclarés aux secteurs du Btph, leur nombre a atteint travailleurs au niveau de entreprises actives affiliées à la Caisse, et ce, jusqu'au 30 novembre dernier. Par ailleurs, les indemnisations de la Caisse nationale des congés payés et du chômage intempéries des secteurs du bâtiment, des travaux publics et de l'hydraulique (Cacobatph) aux travailleurs du Btph, ont atteint plus de 19 milliards de dinars durant l'année 2012, a-t-on indiqué. EL KHABAR du ل ٣ وػب ل ما زؼب ا لالؽ ٢ رؤ ٤ بد ب ػوثخ ٣ ق ا الم زغبدعل ٣ لح زؤ ٤ لا غلبف وك كا ؾج ة ا جطب ب :ؽل ٤ ع ا ٢ ٤ قا ٤ ل ب ػوثخ ا ل ٣ وا ؼب ل ما ٢ زؼب ا لالؽ ٢ رؤ ٤ بد ػ ا المػلك ا زغبدا قب خ ثب زؤ ٤ ا لالؽ ٢ أل وحك ٢ ا غيائو ٣ زؼ ناأل وثب زط ٤ خا ب خ غلبف وك كا ؾج ةا و ٤ خ ا جطب ب ا ط ب ا بػ ٤ خ. أ ؼػوثخ ''ا قجو'':'' ولاػز ل ب ٤ ب خر ٣ و ٤ خرو ٢ ثزط ٤ خ بكخا قل بد ا غ ا تا ز خثب ب ا لالؽ ٢ ر يا ز خثزوث ٤ خا ا ٢ أ ٣ بفل بدأفو رط ٢ غ ا قب وا زو ٤ ل ٣ خ ض ا زؤ ٤ ػ ٠ ا ٤ بهاد األ واه ا اهسا طج ٤ ؼ ٤ خ'' ٤ لب''ػ ل با ٠ اكفب أهثؼخ زغبدعل ٣ لحرز اعلؽب ٤ بك ٢ وؽ خ ا زغو ٣ ت ا ؼب ٣ خ ب غبؽ ب رز اكن غا ب ا وئ ٢ ٤ ئ خ ٣ زؼ ناأل وثب زؤ ٤ ا ب ػ ٠ ا غلبف ٤ بعا وك ك ؾج ةا و ٤ خ ٤ بع وك كا جطب ب أف ٤ وا ٤ بع وك كا ط ب ا بػ ٤ خ ٢ أ ا لو ع. ا طخك ٢ ا مؽب ٤ ب ر ز ٢ ثؼلاا زوار ٤ غ ٤ ب رلػ ن ا زغبدر يا ؼز لح هج هج ا ل م ػ ٠ ؿواها زؤ ٤ ػ ٠ ؽوائنا ؾب ٤ ا جوك ا قب و. ا زؼلكح ج ٤ دا جال ز ٤ ٤ خ ٣ بفا ٤ ا زؤ ٤ ػ ٠ روث ٤ خا ا ٢ روث ٤ خاأل بى 316 زت ؾ ٢. ر ٤ و 64 ل هبع ٣ برورج ث قػوثخأ ا ل ماػز لر ظ ٤ ب معبارؾبك ٣ ب ٣ ا بك ٣ نا غ ٣ خ كوب و ا ز ل ٤ ن ١ هه 97/95 ا بكهك 1٢ أكو 1995 ٣ هج غب اكاهح زقجخ. ٣ ظق ا ل م ػ ٠ بكخ ج ز هواثخ 2300 زقل. APS du Assurances de personnes : TALA Assurances étoffe son réseau d agences dans la capitale 295

296 ALGER - Taamine Life Assurances (TALA), société spécialisée dans les assurances de personnes, a étoffé son réseau commercial en inaugurant jeudi à Alger une nouvelle agence, améliorant son portefeuille clients dans la capitale. L ouverture de cette nouvelle agence renforce le réseau de Tala, qui compte déjà quatre agences, vingt-sept agents généraux et sept courtiers, selon son directeur M. Aberhouche. L assurance vie est "un créneau porteur, dont le chiffre d affaires ne cesse d augmenter", a déclaré le DG de Tala qui prévoit un chiffre d affaires de plus de 781,5 millions de dinars en Les indemnisations prévisionnelles devraient être de l ordre de 350 millions de DA, ajoute-t-il. Le président du conseil d administration de Tala, Mustapha Tahi a relevé de son côté que le marché algérien pour les assurances des personnes "était encore à la traîne, comparé aux pays voisins", d où la nécessité de promouvoir davantage les assurances des personnes, peu connues chez les algériens. Il prévoit l ouverture de nouvelles agences à travers le territoire national. Tala a démarré ses activités en Le tour de table pour sa création a été fait par la CAAT (Compagnie algérienne d assurances totales) avec de DA (55%), le Fonds national d investissement-banque algérienne de développement avec DA (30%) et la Banque extérieure d Algérie avec de DA (15%). Six sociétés d assurances ont créé en 2011 leurs propres filiales d assurance de personnes en vertu de la loi sur les investissements, qui a accordé aux compagnies d assurances un délai de cinq années ( ) pour procéder à la séparation effective entre les assurances-dommages et de personnes. Il s agit de Taamine Life Algérie, filiale de la CAAT, CAARAMA Assurance, filiale de la CAAR, et la Société de prévoyance et de santé (SAPS), issue d un partenariat entre la SAA et la compagnie française Macif. Trois autres sociétés d assurance de personnes, CARDIF El Djazair, filiale du Français BNP Paribas assurance, Macir-Vie, filiale de la CIAR et AXA-assurance vie ont été créées après cette échéance. 296

297 1, rue chahid Aïssa Azzi Dély-Ibrahim Alger Tél: Fax:

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