CONSEIL NATIONAL DES ASSURANCES. Centre de documentation DIVISION INFORMATION & COMMUNICATION PRESS BOOK. Janvier 2014

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1 Centre de documentation CONSEIL NATIONAL DES ASSURANCES DIVISION INFORMATION & COMMUNICATION 2 PRESS BOOK Janvier 2014

2 Sommaire LE SOIR D ALGERIE DU Il appelle les autorités algériennes à plus de vigilance Le Comité de coordination des mutuelles charge la Macif LE TEMPS D ALGÉRIE DU Aider les agriculteurs à souscrire aux assurances agricoles (CNMA) APS DU Aider les agriculteurs à souscrire aux assurances agricoles (CNMA) ELWATAN DU CNMA - Les agriculteurs n ont pas les moyens de s assurer LIBERTE DU Protection de l activité agricole Comment inciter les agriculteurs à souscrire aux assurances 30 L ECONEWS DU Aider les agriculteurs à souscrire aux assurances agricoles pour la protection de l'activité agricole (CNMA) APS DU Assurance de personnes : Un marché prometteur nécessitant davantage d efforts EL MOUDJAHID DU Assurances de personnes : CAARAMA affiche un chiffre d affaires satisfaisant ELWATAN DU Haut du formulaire Assurance des personnes : une branche peu diversifiée LE QUOTIDIEN D ORAN DU CAARAMA Assurances : Près de 2 milliards de dinars de chiffre d'affaires L EXPRESSION Par manque de culture citoyenne: les Algériens rechignent à s'assurer PAR AMAR CHEKAR HORIZONS DU Assurances de personnes Les assureurs veulent stimuler la demande L ECONEWS DU Assurance de personne Caarama Assurance affiche ses ambitions L EXPRESSION DU Assurance de personnes : la demande toujours latente ENNAHAR DU ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح ل ٤ خس اؿزخ ١ طخ ز ٢ ح و ح ز ى L ECONEWS DU Marché algérien des Assurances : évolution de 300% en 10 ans ECONOSTRUM.INFO DU

3 «Amana Assurances, filiale de la SAA et de la Macif, disposera de six bureaux en Algérie en 2014» LE SOIR D ALGERIE DU Exportations hors hydrocarbures La culture de l assurance n est pas bien développée L EXPRESSION DU Assurances à l'export: la Cagex déplore le manque d'engouement des exportateurs algériens 46 APS DU Séminaire sur les assurances de personnes lundi à Alger (CAARAMA assurance) EL FADJR ٤ لظ ٠ ه ح ؼخ ر ح زل ١ ح خ ح ؼخ غ ز ى ح ظؤ ٤ خص ك ٢ 22 ى ٣ ز ح وز EL FADJR DU :ح ي ٣ ح ١ ػ ٢ أػ حد ٣ ف خد ر ي ٣ ظز ٠ هي ش حالكظ ٤ خ ١ ح خ ظؤ ٤ حألهطخ ح ؼ ELKHABAR DU ط ظ رؼي طؼ ٣ ظ ١ ٠ ح ل حىع خص ح ظؤ ٤ طل ٠ كغ ق ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح ٤ خ حص: ٤ ش ٣ ل ٢ LE CHFFRE D AFFAIRE. COM L assurance sinistre en Algérie : Le déficit de confiance pénalise les compagnies d assurances LE MAGHREB EMERGENT DU Le nouvel assureur AMANA s intéresse au créneau "santé" du marché algérien EL WATAN DU Assurance de personnes : Amana vient de naître EL MOUDJAHID DU Assurances : Prochaine introduction en bourse de la filiale commune de la SAA et de la MACIF L ECONEWS DU Filiale commune de la SAA et de la MACIF Prochaine entrée en bourse de SAPS HORIZONS DU Prochaine introduction en Bourse de la filiale commune de la SAA et de la Macif ECHOUROUK DU خر " ظؤ ٤ خص طظل ا ٠ "أ خ ش" ػ ٣ ش ظؤ ٤ ػ ٠ ح ل ٤ خس " أ ق ظظذ ك ٢ ح ظؤ ٤ ح ؿ و ؿؼخ ٤ ح خؿ ٣ 18 JEUNE AFRIQUE DU Avec Amana, la Macif prend le risque de réussir L ECONEWS DU A cause d importantes pertes dues au climat L exportation de dattes menacée LE CHIFFRE D AFFAIRE DU L assurance sinistre en Algérie : Le déficit de confiance pénalise les compagnies d assurances LIBERTE DU Assurances

4 Appel pour une meilleure gestion des sinistres LE TEMPS D ALGERIE DU Assurances : appel de spécialistes pour une meilleure gestion des sinistres EL MOUDJAHID DU Assurances : Appel de spécialistes pour une meilleure gestion des sinistres MAGHREB EMERGENT DU Algérie L assurance contre la "violence politique" et le "terrorisme" intéresse les entreprises privées EL WATAN DU Assurance des personnes : une branche peu diversifiée LE QUOTIDIEN D ORAN DU CAAR : L'assurance des personnes à la peine LIBERTE DU Leader de l assurance des personnes en Algérie Macir Vie renforce son déploiement sur Alger LIBERTE DU La tripartite voudrait le dynamiser Le bilan décevant du Fonds national d investissement HORIZONS DU Pour inciter les commerçants à s assurer Une convention entre Alliance assurances et l UGCAA MAGHREB EMERGENT DU Alliance Assurance convoite l énorme marché d assurance des commerçants LE JOUR D ALGERIE DU Devant l'absence d'une culture d'assurance Moins de 1% des commerçants sont assurés EL MOUDJAHID DU Marché des assurances en Algérie : Moins de 1% des commerçants assurés LE CHIFFRE D AFFAIRE DU L Ugcaa et Alliance Assurances, l on révélé hier : Moins de 1% des commerçants assurés.. 73 LE QUOTIDIEN D ORAN DU BECHAR: Les 50 années de la CAAR EL KHABAR DU ٤ ك ٤ خس طؼ هي خص ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح ل طخ ز ٢ ح ظؤ ٤ س LIBERTE DU Assurance automobile Alliance Assurances : une augmentation des tarifs s impose LIBERTE DU Affaire Alliance Assurances-Tahkout Khelifati se dit disponible pour un règlement à l amiable LIBERTE DU L installation fera progressivement à partir du 1er décembre: Axa Assurance, nouvel assureur de Renault Algérie DJAZAIRESS DU

5 AXA Assurance, nouvel assureur de la marque au losange Renault Algérie MOTORSMAGAZINE DU Renault Algérie-AXA Assurance Nouveau partenariat dans les assurances automobiles ELFEDJR أ ٤ خ ظؤ ٤ خص ظط ن ططز ٤ ن ػز هي ش 3 ؿ ٢ 80...ه ٤ لخط ٢ ٣ ئ ي أ ح حث رلخؿش ا ٠ 9 آالف خ ش طؤ ٤ ظط ٤ ش ح ط ذ LE JEUNE INDEPENDANT M.Hassen Khelifati, PDG d Alliance Assurance, au forum de DK NEWS DZAIR AUTO DU Partenariat entre Renault Algérie et AXA Assurance APS DU Le chiffre d affaires des assurances atteindra les 120 milliards DA en 2013 (Latrous) EL MOUDJAHID DU Secteur des assurances : Le chiffre d affaires atteindra les 120 milliards DA en ENNAHAR DU ى ٣ خ ٤ خ 120 ه ٤ ظ خ 2013 ش ٤ لون ح ظؤ ٤ خص أػ خ ه L EXPRESSION DU Assurance des entreprises L'Algérie est loin du compte LE TEMPS D ALGERIE DU Marché des assurances Seules 10% des entreprises existantes sont déclarées TRANSACTIONS D ALGERIE Secteur Banques et Assurances : Epson présente ses meilleures Solutions d Impression LIBERTE DU Règlement des sinistres automobiles au 30 juin Les sociétés d assurance ont déboursé 16 milliards de dinars LE TEMPS D ALGERIE DU Il sera promulgué par la loi portant réorganisation de la mutuelle Le régime de la retraite complémentaire sera bientôt soumis au gouvernement LIBERTE DU Malik Asselah : Je suis contre ELFADJR DU ؿ ن خ ش ؿخ ظؤ ٤ خص ر ىح ٣ ش ٣ ؼ ٤ ح ظ ٤ خءح رخث ELKHABAR DU ر ؿز حأل ح ح ظ ٢ ط زذ ك ٤ خ ح ز ٣ ح ع لطخ ط ل ٤ لخص ح ظ ٣ ٠ ا ٠ خص ح ظؤ ٤ JEUNE AFRIQUE DU Comment Axa s'est imposé en Algérie ECHOUROUK DU ظخءص كظق ح خ ح ل ٢ خص ح ظؤ ٤ حألؿ ز ٤ ش 92...ح ظؼخ ي ٣ خص ططخ ذ رظؼ ٣ ح و ٤ خص ح ل حء ي حء LE QUOTIDIEN D ORAN DU

6 Des motocyclistes se plaignent: Ces «engins de la mort» qu'on refuse d'assurer MAGHREB EMERGENT DU Algérie - Alliance Assurances annonce des chiffres solides au premier semestre TOUT SUR L ALGERIE DU Alliance Assurances affiche des résultats semestriels solides EL WATAN Alliance Assurances : 18% de croissance au 1er semestre ELDJAZAIR DU " 96 رخ خثش ػظخى ح ٤ خى ٣ ؿ ٤ ئ " 75 LE CHIFFRE D AFFAIRE DU Ils travaillent dans la précarité et le risque : «75% des pêcheurs ne sont pas assurés» ECHOUROUK DU ق كغ ط لش طؤ ٤ ح ٤ خ حص ػ ٠ ١ خ ش ح س ح خ ٤ ش ه ٣ زخ طؼ ٣ رخث خالص ح ظؤ ٤ هز خ ٣ ش ى ٣ ز LE JOUR D ALGERIE DU Annaba : Une flottille de pêche «archaïque et vétuste» LIBERTE DU Seuls les pays de l espace Schengen l exigent Assurance-voyage : un préalable pour le visa LIBERTE DU Macir Vie offre la possibilité d une livraison à domicile: assurance spécial hadj et omra LIBERTE DU Algérie Assistance: un service sans interruption HORIZONS DU Fédération nationale des agences «Aucun bien non assuré ne sera mis sur le marché» LE SOIR D'ALGERIE DU Avant-projet de loi sur les mutuelles Les mutualistes revendiquent plus de liberté dans la gestion LIBERTE DU Assurances À la CAAT de Batna, le client est tout, sauf roi EL WATAN DU Aïn Témouchent Des agriculteurs n ont pas accès aux assurances liées aux calamités LE SOIR D'ALGERIE DU Assurance scolaire Le dédommagement reste insignifiant EL FADJR DU طلظخ ػ ٤ ط ظ ٢ ػ ٠ 7 ال ٤٣ أ أؿ ٣ خ أ ٣ ي ٤ ظوخػي ؿ حث ١ لخ ٣ خ هش ح ز ى ح ل ٤ ش خص ح ظؤ ٤ EL KHABAR DU خص ح ظؤ ٤ طؼ ح ال ٤٣ ػ ح ل حثن خ غ ح زال ظ ٤ ي حأل ؼ طؼ ٠٣ خ 6

7 EL KHABAR DU خك ٤ خ ؿي ٣ يس ط ذ أ ح ح ظؤ ٤ خص ك حثن ز ش أل ؼ أ ق غ EL WATAN DU Macir Vie Assureur officiel du FCE jusqu en EL MOUDJAHID DU FCE-Macir Vie Assurance : Prime au partenariat APSDU demandes d indemnisation des fellahs victimes de la sécheresse à Guelma EL KHABAR DU ك ٤ ش ؿي ٣ يس ك ٢ هطخع ح ظؤ ٤ خص خ ٣ غ يه خص ى ٤ ش خ اهخ ش ح خص EL KHABAR DU ططز ن ػ ٠ ز ؾ ح ؼخ ق ح ظوخػي ػ كو م حال ظ حى % كغ طؼ ٠٣ خص ك حىع ح ؼ حأل ح ح ٤ ش ر 11 L ECONEWS DU Cherif Benhabiles à la tête du CNMA Alors que l ancien DG a été mis en retraite APS DU ALGER - La Compagnie d assurances des hydrocarbures (CASH) a dégagé un résultat net de 519,6 millions de DA en 2012 contre 496,6 millions de DA en 2011, en hausse de 4,6%, selon un bilan de cette compagnie publique TRANSACTION D ALGERIE DU Assurances : CASH réalise un résultat net de 519,6 millions de DA en L ECONEWS DU Réassurances : AM Best confirme la "solidité financière" de la CCR en APS DU AM Best confirme la "solidité financière" de la CCR en LA TRIBUNE DU Finances / Assurances : AM Best confirme la "solidité financière" de la CCR en VITAMINE DZ DU AM Best confirme la "solidité financière" de la CCR en LA TRIBUNE DU Sur un chiffre d affaires de 64 milliards : la SAA réalise un résultat bénéficiaire de 1,65 milliard de dinars en LE QUOTIDIEN D ORAN DU Alliance Assurances : Le gros client brésilien, Tahkout et l'arbitrage du FCE MAGHREB EMERGENT DU H. Khelifati sur Radio M : "Investir dans l agroalimentaire est moins risqué que l assurancevie" (sonores) MAGHREB EMERGENT DU Hassan Khelifati, président de Alliance Assurance invité de Radio M ENNAHAR

8 ٤ ه ى ك حثي لالك 400 ٤ ح و ؿ ظؼ ٢ ح و ٢ رخ ظوط ٤ ح لخثيس طوغ ػ ٠ ػخطن ح ل ش ػ ٤ خىحص ر ٤ ط ٣ ش ظ و ش وخر ظلخ ٤ ٤ ي ٤ خص لالك ٤ ػز ح ١ ه ٣ زخ LA TRIBUNE DU Selon le bilan de la compagnie d assurance: baisse du bénéfice net de la CAAR en EL WATAN DU La CAAR : un bénéfice de plus de 712 millions de dinars APS La CAAR réalise un bénéfice de plus de 712 millions de DA en EL KHABAR DU أ ٤ خ ظؤ ٤ خص طط ن هي خص ؿي ٣ يس هال ٠ خ EL MOUDJAHID DU Alliance assurance : La création de la filiale assurance personne annulée EL WATAN DU Bourse d Alger: Alliance Assurances identifie les maux REVUE ATLAS MAGAZINE JUILLET Les assureurs exigent la hausse des prix de l assurance automobile obligatoire EL WATAN DU Secteur des assurances : la couverture contre les calamités naturelles negligee LE MIDI LIBRE DU Nouveau système de retraite des professionnels de la pêche Mise en œuvre en INFOSOIR DU Il aspire à se moderniser et peine à y arriver Le secteur des assurances : à la croisée des chemins INFOSOIR DU Rapatriement de corps INFOSOIR DU Libéralisation, quel impact? INFOSOIR DU Entre les textes et la réalité INFOSOIR DU Sept compagnies spécialisées ALGERIE FOCUS DU Algérie : Alliances Assurances investit dans l agriculture et l immobilier EL WATAN DU Alliance Assurances La compagnie retrouve sa belle croissance LIBERTE DU La compagnie affiche de bons résultats en Alliance Assurances retrouve sa performance et sa croissance LE QUOTIDIEN D ORAN DU Alliance Assurances : Une croissance moyenne de 35%

9 TRANSACTION D ALGERIE DU Ses résultats financiers ont été validés par l assemblée des actionnaires : Assurances retrouve sa performance et sa croissance ECHOUROUK DU ه ٤ لخط ٢ ٣ ئ ي خػش ىه خ ح ز ش ٣ ق أ ٤ خ " ط ح خ حإل ٣ خر ٢ ؼخ ح ؼخ غ ػ ٠ ح ظ ح ٢ " MAGHREB EMERGENT DU ALGERIE ASSISTANCE filiale du groupe MAPFRE lance le service «Extension de Garantie» ENNAHAR DU ١ ل ص ٣ و ٤ خ 200 ر زذ طل ٣ ي ٣ ػخ ''ح ٤ خ '' ظؤ ٤ خص ػ ٤ وش ؿ ٤ ل ٤ لش ح ٤ خرش ط ظ ػو رش ػخ كز خ خك ح ي ه ٤ لخط ٢ LE QUOTIDIEN D ORAN DU Alliance Assurances signe avec la Fédération des agences immobilières EL FADJR DU ح ئ ش طظ ل طؤ ٤ خ ١ خص ح لجخص ح ٤ ش أ ٤ خ ظؤ ٤ خص ط هغ حطلخه ٤ ش ظؤ ٤ خ ١ ح الء ح ؼوخ ٤٣ EL WATAN DU Assurance immobilière: accord entre Alliance Assurances et la FNAI LIBERTE Alliance Assurances Partenariat avec les agences immobilières EL KHABAR حطلخه ٤ ش ر ٤ أ ٤ خ ظؤ ٤ خص ك ٤ ي ح ٤ ش ح خالص ح ؼوخ ٣ ش ح ؼالػخء 25 ؿ ح 2013 ح حث : كخ م ؿي ١ ENNAHAR DU ى ٣ خ طؤ ٤ ''ح خ س'' ل ػ ٠ طؼ ٠٣ خص ػ ٠ ح ل حىع ح كخس ٤ خ ١ ح لو م ػ ي كويح ح ٠ ل ٤ ش 30 حال ظ حى ٣ يكغ ٣ خ أ ٣ خ كو ٢ ل ػ ٠ ح ظؼ ٣ ٣ طش اك ٠ خ طو ٣ ح طز ٤ ذ ح ػ ٢ 3 WAKT ELDJAZAIR DU ػخث ش ظ ك هز خ ٣ ش ح إل خ ح ع ا خ أ ز غ ر ٢ خص طؤ ٤ ربك ٣ و ٤ خ ر ح ALLIANCE ASSURANCES Partenariat avec les agences immobilières EL KHABAR حطلخه ٤ ش ر ٤ أ ٤ خ ظؤ ٤ خص ك ٤ ي ح ٤ ش ح خالص ح ؼوخ ٣ ش ح ؼالػخء 25 ؿ ح 2013 ح حث : كخ م ؿي ١ ENNAHAR DU ى ٣ خ طؤ ٤ ''ح خ س'' ل ػ ٠ طؼ ٠٣ خص ػ ٠ ح ل حىع ح كخ ITMAG DU La CAAR se renforce par son progiciel ORASS La compagnie fête ses 50 ans La CAAR se renforce par son progiciel ORASS LIBERTE DU Assurance multirisque habitation

10 Assistance à domicile, l offre exceptionnelle d Axa EL WATAN DU AXA Assurance Algérie souhaite s inscrire davantage dans l innovation en matière de qualité de service LE TEMPS D ALGERIE DU Pour tout problème de plomberie ou d'électricité AXA Algérie lance l'assistance à domicile LE TEMPS D ALGERIE DU Abdelkrim Betouche, directeur à AXA Assurance au Temps d'algérie : «L'Assistance à domicile traite l'urgence» MAGHREB EMERGENT DU AXA Assurance Algérie lance son nouveau service "Réparation à domicile" TOUT SUR L ALGERIE DU AXA Algérie lance l assistance à domicile L ECONEWS DU AXA lance la «réparation à domicile» par Ali Ben mohamed EL KHABAR DU ح ش هي ض ك ٤ ظ خ رؼي ش ح خ ١ أ خ طط ن ػ ح ظ ٤ ق رخ ز ٤ ض ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح خص ECHOUROUK DU ي م ح ظؼخ ي ح لالك ٢ ٣ ط ن هي ش ؿي ٣ يس حؿز ٤ ك ٢ حال و ح ١ طؼ ٣ ػ ح ؼالؽ و ح ؼخ ٤ ح خث ح ظؼ ش لخؽ ح ؼظ ٣ EL KHABAR DU ى ح ش ظلي ٣ ي زش ح ٣ خىس ك ٢ لش ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح ٤ خ حص طؼ ٣ آه ح ظ ٣ ٠ ك حىع ح هز خ ٣ ش ؿ ح L EXPRESSION DU La compagnie fête son cinquantenaire Les "assurances" de la Caar APS DU La CAAR réalise un chiffre d affaires de 16 milliards de dinars en 2012 (PDG) LIBERTE CAAR Les fonds propres de la compagnie ont évolué EL MOUDJAHID Compagnie algérienne d assurance et de réassurance : 50 ans de performance EL WATAN La compagnie a fêté hier ses 50 ans La CAAR en pleine forme LE CHIFFRE D AFFAIRE La CAAR fête ses 50 ans d existence : Un chiffre d affaires qui ne cesse de croître! EL KHABAR DU ح ظو ٠ ح ١ ش ح ظؤ ٤ ح ل ٤ ش ٣ ظؼ ظخثؾ ط حؿي خ ػز ح ؼخ أ خ طؼ أ هخ خ الكظش ك ٢ ح حث EL WATAN DU Djilali Benouar. Professeur et expert dans la gestion des risques majeurs

11 «D autres scénarios de type Bab El Oued sont à craindre» APS DU Les assurances de personnes n ont pas profité de l embellie du secteur (Latrous) EL WATAN DU Secteur des assurances : les AP en recul EL MOUDJAHID DU Selon le président de l UAR : Les assurances de personnes n'ont pas profité de l'embellie du secteur LA TRIBUNE DU En dépit de la croissance enregistrée par le secteur Les assurances de personnes ont connu un léger recul LE SOIR D ALGERIE DU ASSURANCES DE PERSONNES Vers la création de nouvelles sociétés APS DU Dix courtiers de réassurance étrangers autorisés à exercer en Algérie (JO) EL MOUDJAHID DU Réassurance : Dix courtiers étrangers autorisés à exercer en Algérie LE TEMPS D ALGERIE DU Marché de l assurance et réassurance Dix courtiers étrangers autorisés à exercer en Algérie TOUT SUR L ALGERIE DU Marché des assurances : dix sociétés étrangères de courtage autorisées à exercer en Algérie TRANSACTION D ALGERIE DU Les assurances de personnes n'ont pas profité de l'embellie du secteur qui a enregistré une croissance de 11% en 2012, a indiqué dimanche M. Lamara Latrous, président de l'uar, qui s'attend à une relance de cette filière en LE CHIFFRE D AFFAIRE DU Alors que le secteur connait une embellie : Les assurances des personnes à la traîne LE CHIFFRE D AFFAIRE DU Marché algérien des assurances : Autorisation pour dix courtiers de réassurance étrangers. 173 LE FINANCIER DU Selon Lamara Latrous, président de l UAR : Les assurances de personnes ne profitent pas encore au secteur EL WATAN DU Assurance contre les actes terroristes et de sabotage assureurs et secteur industriel dos à dos EL WATAN DU Djamel Abbaci. Conseiller en assurance auprès des grandes entreprises «La législation régissant l indemnisation des victimes d actes terroristes est limitée» EL WATAN DU Erwann Michel-Kerjan. Expert en gestion stratégique des risques extrêmes «Il est nécessaire d élargir le système d assurance aux actes terroristes et de sabotage» LA TRIBUNE DU

12 Selon le président de l Union des assureurs et réassureurs Plus d un demi-million de contrats d assurances «Cat-Nat» en EL MOUDJAHID DU Assurances : Plus d'un demi-million de contrats ''Cat-Nat'' souscrits en EL MOUDJAHID DU SAA : 23,2 milliards DA de chiffre d affaires en TOUT SUR L ALGERIE DU Hausse du chiffre d affaires de la SAA en L EXPRESSION DU Assurance catastrophe Plus d'un demi-million de contrats conclus en LE MIDI LIBRE DU Société algérienne des assurances ,2 de chiffre d affaires réalisé en LE QUOTIDIEN D ORAN DU Assurance contre les catastrophes naturelles : contrats pour 7 millions de foyers LE CHIFFRE D AFFAIRE DU Plus d'un demi-million de contrats souscrits en 2012 : Timide progression de l assurance Cat- Nat TRANSACTION D ALGERIE DU Assurance «catastrophes naturelles» (Cat-Nat) : Plus d'un demi-million de contrats souscrits en HORIZONS DU Assurances Plus d un demi-million de contrats Cat-Nat souscrits en LE TEMPS D ALGERIE DU Plus d un demi-million de contrats Cat-Nat souscrits en 2012 (UAR) LE MAGHREB EMERGENT DU Environ 8% du parc immobilier algérien est assuré "catastrophes naturelles", selon l UAR 190 EL KHABAR DU أ ؼ ق ٤ ػوي "طؤ ٤ ػ ٠ ح ح ع ح طز ٤ ؼ ٤ ش" ش 2012 EL KHABAR DU ه أػ خ ٣ ل م ٤ خ 23 ىؽ طلوو ح ش ح حث ٣ ش ظؤ ٤ ش 2012 APS DU La SAA a réalisé un chiffre d affaires de plus de 23 milliards DA en 2012 (PDG) APS DU Plus d un demi-million de contrats Cat-Nat souscrits en 2012 (UAR) L ECONEWS DU Société algérienne des assurances Un chiffre d'affaires de plus de 23 milliards DA RADIALGERIE DU Assurances : une croissance contrariée par le recul de la branche vie EL WATAN DU Djamel Abbaci. Conseiller en assurance auprès des grandes entreprises

13 «La législation régissant l indemnisation des victimes d actes terroristes est limitée» EL WATAN DU Erwann Michel-Kerjan. Expert en gestion stratégique des risques extrêmes «Il est nécessaire d élargir le système d assurance aux actes terroristes et de sabotage» LA TRIBUNE DU Selon le président de l Union des assureurs et réassureurs Plus d un demi-million de contrats d assurances «Cat-Nat» en EL MOUDJAHID DU Assurances : Plus d'un demi-million de contrats ''Cat-Nat'' souscrits en EL MOUDJAHID DU SAA : 23,2 milliards DA de chiffre d affaires en TOUT SUR L ALGERIE DU Hausse du chiffre d affaires de la SAA en L EXPRESSION DU Assurance catastrophe Plus d'un demi-million de contrats conclus en LE MIDI LIBRE DU Société algérienne des assurances ,2 de chiffre d affaires réalisé en LE QUOTIDIEN D ORAN DU Assurance contre les catastrophes naturelles : contrats pour 7 millions de foyers LE CHIFFRE D AFFAIRE DU Plus d'un demi-million de contrats souscrits en 2012 : Timide progression de l assurance Cat- Nat TRANSACTION D ALGERIE DU Assurance «catastrophes naturelles» (Cat-Nat) : Plus d'un demi-million de contrats souscrits en HORIZONS DU Assurances Plus d un demi-million de contrats Cat-Nat souscrits en LE TEMPS D ALGERIE DU Plus d un demi-million de contrats Cat-Nat souscrits en 2012 (UAR) LE MAGHREB EMERGENT DU Environ 8% du parc immobilier algérien est assuré "catastrophes naturelles", selon l UAR 208 EL KHABAR أ ؼ ق ٤ ػوي "طؤ ٤ ػ ٠ ح ح ع ح طز ٤ ؼ ٤ ش" ش 2012 EL KHABAR ه أػ خ ٣ ل م ٤ خ 23 ىؽ طلوو ح ش ح حث ٣ ش ظؤ ٤ ش 2012 APS La SAA a réalisé un chiffre d affaires de plus de 23 milliards DA en 2012 (PDG) APS Plus d un demi-million de contrats Cat-Nat souscrits en 2012 (UAR) L ECONEWS Société algérienne des assurances

14 Un chiffre d'affaires de plus de 23 milliards DA RADIALGERIE Assurances : une croissance contrariée par le recul de la branche vie L EXPRESSION DU La SAA a réalisé un chiffre d'affaires de plus de 23 milliards DA en ECHOUROUK DU ح حث : ق ٤ ػوي "طؤ ٤ ػ ٠ ح ح ع ح طز ٤ ؼ ٤ ش" ك ٢ 2012 EL WATAN DU Assurance CAT-NAT L Etat incapable de faire appliquer ses décisions? LE MIDI LIBRE Sous la Plume "C était écrit" EL MASSA DU ح ح ؼخ س ح خ ١ 2003 رز ىح ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح ح ع ح طز ٤ ؼ ٤ ش خ ح ؼ ٤ لخ ECONSOTRUM.INFO DU L'assurance Cat-Nat ne perce pas en Algérie EL WATAN DU Professionnels du BTP : AXA mise sur des assurances spécifiques LE MAGHREB DU Assurance agricole : Un nouveau dispositif pour les calamités naturelles à l'étude au ministère des Finances VITAMINE DZ DU Agriculture / Assurance : Un nouveau dispositif pour les calamités naturelles à l'étude au ministère des Finances INFOSOIR Assurance des personnes Une branche sans essor! LA TRIBUNE DU Agriculture / Assurance : Un nouveau dispositif pour les calamités naturelles à l étude au ministère des Finances APS ALGERIE 360 du Les assureurs veulent augmenter l assurance automobile MON JOURNAL DU Secteur des assurances en Algérie : un marché insignifiant EL MOUDJAHID DU Alliance assurances : Nette progression du chiffre d affaires DJAZAIR NEWS.INFO DU ٣ ئ ي ػ خ س ؼظ ث ٤ اطلخى خص ح ظؤ ٤ اػخىس ح ظؤ ٤ ح ي ٣ ح ؼخ ش ح حث ٣ ش ظؤ ٤ خص ػ ٠ س أ ط خى ٣ خىس ك ٢ ؼ ح ظؤ ٤ حإلؿزخ ١ ػ ٠ ح ٤ خ حص LE CHIFFRE D AFFAIRE DU Rendue obligatoire après le séisme de Boumerdès : L assurance contre les catastrophes naturelles reste marginale

15 EL WATAN DU Risques de catastrophes naturelles Les Algériens boudent l assurance LE JEUNE INDEPENDANT DU L assurance CatNat, une culture à inculquer LE FINANCIER DU Assurance : Timide développement de la CAT-NAT ALGERIE FOCUS DU AXA assurance participe au salon international de la construction batimatec MAGHREB EMERGENT DU Le CPA, Mobilis, Cosider et la CAAR vont ouvrir leur capital à la bourse d'alger AUTO UTILITAIRE.COM DU Alliance Assurances Lancement d une application «Mon Assurance AA» L EXPRESSION DU Quand la Caar chasse ses clients HORIZONS DU Journée mondiale de la prévention des maladies professionnelles Les accidents de travail coûtent plus de 19 milliards DA à la sécurité sociale EL WATAN DU Compagnies d assurances Les conditions de solvabilité revisés LE CHIFFRE D AFFAIRE DU Secteur d assurance et actuariat : Entre évolution et perspectives LIBERTE DU Gestion des sinistres automobiles Kepler propose Aman-Auto aux assureurs algériens HORIZONS DU Sinistres automobiles Une faille : le traitement des dossiers LA TRIBUNE DU Pour une gestion efficace des sinistres automobile Kepler propose des solutions dématérialisées L ECONEWS DU Gestion des sinistres automobiles Kepler Technologies propose une solution EL KHABAR DU ؤ خ طل ٤ هي ش ح ر طؼ ٠٣ ك ٢ أه د ح ٥ ؿخ طو ٤ ش كي ٣ ؼش لي ح ظ خ ١ ك ٢ طؼ ٣ ك حىع ح LE QUOTIDIEN D ORAN DU Une journée de protestation dimanche : Malaise dans le secteur des Assurances LE TEMPS D ALGERIE DU Ils observeront une journée de protestation dimanche Les travailleurs des assurances décidés à arracher leurs droits

16 EL KHABAR DU خ ق ح ح ٤ ١ ح ئ خص ؼ وش ٤ حكي خص ح ظؤ ٤ ح ؼ ٤ ش ك ٢ ا حد ح حألكي MAGHREB EMERGENTDU Algérie - La compagnie Alliance Assurances va attaquer en diffamation Ennahar TV TOUT L ALGERIE DU Affaire Tahkout contre le PDG d Alliance Assurances La cour de Boumerdès ordonne l expertise des documents litigieux (Actualisé) LE JOUR D ALGERIE DU Cour de Boumerdès/Le tribunal réclame une expertise graphologique Rebondissement dans le procès Tahkout-PDG d'alliance Assurances LE QUOTIDIEN D ORAN DU Affaire Alliance Assurances Tahkout : La justice ordonne une expertise EL WATAN DU Procès Alliance Assurances-Tahkout Le juge ordonne l expertise des documents litigieux ECHOUROUK DU ح ؼيح ش طؼ ٤ ي ح ق ا ٠ وطش ح ل "هز ٤ لل ػو ى طؤ ٤ ش ١ ل ص ي " آ ٤ خ EL KHABAR DU هي خ رالؿخ خ رخ رظؼ خ هش ك ٢ ح ٤ ش خثوخ ٣ خ '' ٤ خ ٣ '' الكظ ٤ خ ػ ٠ ش طؤ ٤ LE CHIFFRE D AFFAIRE DU Récemment introduit sur le marché national : Le système de Bancassurance en question ECHOUROUK DU ش ح ظؤ ٤ " خر " "ح م ": خثذ ح ي ٣ ح ؼخ ح ط و حث ؿؼخ ٤ "ح ل ح سڤ" ح خؿ ٣ رال ؿ ح ل ECHOUROUK DU : ي ٣ ي م ح ظؼخ ي ٣ ق "ح م" ػ كغ ح وظ ف ا ٠ ح ل ش طؼ ٠٣ خص لالك ٤ طوخػي ر زش 100 ك ٢ ح خثش MAGHREB EMERGENT DU En 1 semaine des MILLIERS de femmes ont été convaincues par l offre exceptionnelle OTO plus Laki LA TRIBUNE DU L association des Amis de la route et Alliance Assurances en partenariat Ensemble pour la sensibilisation sur les accidents de la circulation EL WATAN DU Antoine Bourbon. Directeur commercial d AXA Assurance «Le produit d assurance IHP sera disponible à partir du 1er avril» APS DU Hausse de 23% des primes de réassurance souscrites chez la CCR en 2012 (PDG) EL MOUDJAHID DU Compagnie Centrale de Réassurance : 16,4 milliards de DA de chiffre d affaires en TRANSACTION D ALGERIE DU

17 Compagnie Centrale de Réassurance (CCR) : Hausse de 23% des primes de réassurance en APS DU Assurances agricoles : convention entre la CNMA et l Office national de la meteorologie. 263 LIBERTE DU Séminaire régional de la CNMA à Sétif L assurance des personnes au menu LA TRIBUNE DU La compagnie sera présente à la FIA La prévention routière, crédo d Alliance Assurances LE MAGHREB DU Salon de l'auto: Alliance Assurances sera au rendez-vous LE CHIFFRE D AFFAIRE DU Cash Assurances : Du spécifique au générique TRANSACTION D ALGERIE DU Salon International de la Santé «ALFARMA» : AXA Assurance Algérie propose ses produits. 268 EL KHABAR DU ظظ ل رظ ي ٣ ي حألػزخء آ خ '' طؼ هي ش ؿي ٣ يس ؼالؽ ٠ ح ١ خ ك ٢ ح وخ ؽ '' EL WATAN DU Affaire Alliance assurances-tahkout Le verdict sera rendu le 31 mars TOUT SUR L ALGERIE DU Procès en appel de l'affaire Mahiedine Tahkout-Hassen Khelifati La défense du PDG de Alliance Assurances réclame l expertise des documents litigieux LIBERTE DU Affaire Tahkout-Alliance Assurances Le procureur demande une aggravation de la peine contre Khelifati MAGHREB EMERGENT DU Le procès en appel opposant Alliance Assurances à Tahkout s ouvre ce dimanche à Boumerdès MIDI LIBRE DU Caisse nationale de mutualité agricole Ouverture de 100 agences prévue en 2013 à l échelle nationale EL WATAN DU AXA Assurance Algérie : des produits adaptés au secteur de la santé LE TEMPS D ALGERIE Avec de nouveaux produits adaptés au secteur de la santé Axa Assurance Algérie participe au Salon international de la santé Alfarma ECHOUROUK DU :ؿ ؼ ٤ خص ح خ ٤ ش ططخ ذ ر لذ طؤ ٤ و ح ؼخ ٤ ك ح طل وخر ؿ خػ ٤ ش ك ٢ ح ظظخ ح حث ٤٣ ح ظ ك ٤ ك ٢ ح وخ ؽ EL FADJR DU ظ ٤ ط ٤ ح لالك ٤ ح ح ٤ 17

18 ل كظق 100 خ ش ي م ح ٢ ١ ظؤ ٤ ح لالك ٢ ح ش L EXPRESSION DU Assurance-rapatriement de dépouille euros pour le rapatriement des corps LES DEBATS DU Rapatriement de corps vers l'algérie Le nouveau produit assurance présenté en France EL KHABAR DU كخىػش ط ٤ و ظ ٣ طل ٠ ق ح ظ آص خ ١ حى ؿ ٤ ئ ش يحإل خد TRANSACTION D ALGERIE DU Assurances des personnes : «Un marché qui reste à développer», souligne le SG du CNA 280 APS DU Assurances de personnes : Baisse de 5% du chiffre d affaires en 2012 (CNA) L EXPRESSION DU LEUR CHIFFRE D'AFFAIRES A BAISSÉ DE 5% Les dommages des assurances-personnes EL MOUDJAHID DU Assurances de personnes : Baisse de 5 % du chiffre d affaires en EL WATAN DU Assurance des personnes Baisse de 5% du chiffre d affaires en LE JOUR D ALGERIE Baisse de 5% du chiffre d'affaires en Les assurances en attente de jours meilleurs LE MAGHREB DU Assurances de personnes: Baisse de 5% du chiffre d'affaires en EL MOUDJAHID DU Augmentation de capital de la SAA : Un ajustement nécessaire LE CHIFFRE D AFFAIRE DU Promotion des exportations hors hydrocarbures :L apport de la Cagex au développement du marché local EL FADJR DU حال لظخف ل ح وطخع ح ظؤ ٢ ٤ ػ ح ٤ خ خ خ ٤ خ 15 ىؽ ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح ى ى ٣ ش ح ظؤ ٤ ح ك ٢ ظ خ ح لالك ٤ ريح ٣ ش 2013 LE CHIFFRE D AFFAIRE DU Elle joue le rôle de charnière entre les différents opérateurs des exportations hors hydrocarbures : La Cagex, leader algérien en assurance-crédit EL MOUDJAHID DU Augmentation de capital de la SAA : Un ajustement nécessaire ECHOUROUK DU رؼي أ ك ٠ خ حد ح خ ٤ ش وظ ق ح لؼخ ٤ خص رخ ح لخ حص ط ي ح ؼ ٤ خص ظ ٣ ن ٤ ش و ح ؼخ ٤ ح حث ٤٣ ح وخ ؽ LIBERTE DU

19 L assurance auto en Fin de la guerre des tarifs et un million d accidents EL WATAN DU Couverture des installations énergétiques en Algérie les réassureurs mondiaux en passe de revoir leurs tarifs parsafia Berkouk EL WATAN DU Francis Perrin. Président de Stratégies et politiques énergétiques «Les primes d assurance vont évidemment augmenter» EL WATAN DU Intérêts énergétiques des compagnies étrangères en Algérie La vente d actifs suite à l attaque d In Amenas jugée peu probable LIBERTE DU BLIDA LA MUTUALITÉ AGRICOLE AU SERVICE DES AGRICULTEURS TUNISIA IT DU LA ftusa lance le Rendez-Vous de Carthage d Assurances et de Réassurances LIBERTE DU Hassan Khelifati, P-DG d Alliance Assurances Nous prévoyons une croissance du chiffre d affaires de 15% en LA NOUVELLE REPUBLIQUE DU «Il faut une responsabilité collective pour développer le secteur» APS DU "Sahti", un nouveau produit d assurance de personnes lancé par la CNEP-banque EL MOUDJAHID DU Lancé par CNEP-Banque : «Sahti», un nouveau produit d assurance de personnes LE TEMPS D ALGERIE DU "Sahti", un nouveau produit d assurance de personnes lancé par la CNEP-banque SAWTELAHRAR.NET DU لظ ٢ '' ٤ ش طؤ ٤ ؿي ٣ يس ػ ٠ حأل وخ '' EL KHABAR DU ح ظؤ ٤ خص حالؿظ خػ ٤ ش طظ ل رخ ظوي ٤ ح حث ٤٣ ك ٢ حػظيحء ػ ٤ أ خ ح خص حألؿ ز ٤ ش أ ض ػ خ خ ي ػخص ى ٤ ش LE MAGHREB DU Accès à l'assurance agricole: Les professionnels de la wilaya de Blida réclament plus de facilités LE SOIR D ALGERIE DU Des Koweïtiens pour l assurance APS DU BLIDA - Les agriculteurs de la wilaya de Blida ont appelé mercredi à la nécessaire mise en place d un système d assurance performant au niveau des caisses régionales de mutualités agricoles (CRMA) et à accélérer les procédures relatives à l application des mesures incitatives mises en place par les pouvoirs publics ECHOUROUK DU ط ه ٤ ق غ صڤ ظ ٣ ٣ ق ح حث 10 رخ خثش خى حط خ ح خ ٣ ش ٤ ٣ خ ٤ ى ال ٣ خ ظؤ ٤ آص ح ل ٢ ح خ ح ظخرؼش خ ١ حى 50 19

20 LE COURRIER D ALGERIE DU Cinq milliards de centimes pour la tannerie à Aïn Témouchent LA TRIBUNE DU En partenariat avec la BNA et une société koweitienne La filiale assurance des personnes de Sonatrach en voie de creation LE QUOTIDIEN D ORAN DU Une étude en cours pour réévaluer l'assurance automobile LE CHIFFRE D AFFAIRE DU Les déclarations d accidents ont atteint les en 2012 : 46 milliards de dinars déboursés en assurances-auto LE MAGHREB DU Compagnies d'assurances: 100 milliards de dinars de chiffre d'affaires en LE FINANCIER DU Plus 12% en 2012 selon l UAR : Le chiffre d affaires des assurances en hausse ECHOUROUK DU ح حث : ح طلخع ه أػ خ ح ظؤ ٤ خص ر 12 رخ خثش ك ٢ 2012 LIBERTE DU Cette mesure concernera toute la communauté établie à l étranger Une nouvelle assurance pour le rapatriement du corps LE MAGHREB EMERGENT DU Le boom du marché algérien des assurances tarde à imposer les innovations attendees L EXPRESSION DU Algériens décédés à l'étranger Sahli présente l'assurance-rapatriement EL WATAN DU Rapatriement des corps des personnes établies à l étranger Les associations appelées à coopérer LE TEMPS D ALGERIE DU Présentée hier au siège du ministère des Affaires étrangères Une nouvelle assurance rapatriement de corps pour les Algériens à l'étranger MIDI LIBRE DU Rapatriement des corps de ressortissants algériens Une nouvelle police d assurance Par Kahina Hammoudi ALGERIE SOIR DU La présentation d'"assurance rapatriement de corps" reportée à mardi ECHOUROUK DU :حإلؿ حء ٣ "ح ل ح سڤ" أ ٠٣ خ.. ر وخ خك ٢ ٣ ق ى ٣ خ و ؿؼخ ٤ ح حث ٤٣ ح ظ ر ٤ ا ٠ أ ح ١ 2500 DJAZAIR NEWS DU أ ؼخ ط خك ٤ ش طؤ ٤ ك ٢ ؿ ٤ غ ى ح ؼخ EL FADJR DU حهزش خ ش آ ٤ خص ا ح طو ٤ ش حأل خ حؿ ش ح ح س ح رخث ٤ ش هال !هطخػخص كو ٢ ئ ش ي ح ل حثن ك ٢ ح حث ح ظو ق ح ظ ؿ ٢ ؿ ٤ خد ح خ ٤ حص حء ك ٣ و ٢ ح ز ٣ ي ح ١ ر ي ح حة 20

21 APS DU La présentation d "Assurance rapatriement de corps" reportée à mardi LE MIDI LIBRE DU Communauté établie à l étranger Sahli présente son produit "assurance rapatriement"le midi libre ALGERIE 1.COM DU Le produit Assurance rapatriement de corps sera présenté lundi LE MAGHREB DU Produit "Assurance rapatriement de corps" de SAPS: Il sera présenté aux médias nationaux Par M. Sahli APS DU Assurances de personnes : TALA Assurances étoffe son réseau d agences dans la capital REVUE DE PRESSE DU CONSEIL NATIONAL DES ASSURANCES L ECONEWS DU Chiffre d affaires du marché des Assurances Une hausse de 10 % pour APS DU Hausse de 22% du chiffre d affaires du secteur des assurances au 1er semestre 2013 (CNA) EL WATAN DU Assurances : chiffre d affaires en hausse de 22% en six mois L ECONEWS DU Chiffre d affaires du secteur des assurances Une progression de 22,1% LE TEMPS D ALGERIE DU Secteur des assurances en Algérie Hausse de 22% du chiffre d'affaires pendant le semestre précédent L EXPRESSION DU Les assurances automobiles valent milliards LE MAGHREB DU Assurances : Accroissement du chiffre d'affaires de 22% TRANSACTIOND ALGERIE DU Il a atteint 60,6 milliards de dinars au 1er semestre 2013 : Forte hausse du chiffre d affaires du secteur des assurances LE MIDI LIBRE DU Hausse de 22% de leur chiffre d affaires Les assurances toujours en croissance EL MOUDJAHID DU Secteur des assurances au 1er semestre 2013 : Hausse de 22% du chiffre d affaires Assurances de personnes : importante hausse du chiffre d'affaires MAGHREB EMERGENT DU Algérie - Hausse de 22% du chiffre d affaires du secteur des assurances au 1er semestre 2013 (CNA) LE FINANCIER DU

22 La branche «dommages»produit l'essentiel des primes : Hausse de 22% du chiffre d affaires du secteur des assurances LIBERTE DU Secteur des Assurances ,6 milliards de dinars de chiffre d affaires au 1er semestre RADIO ALGERIE DU Assurances : Hausse de 22% du chiffre d affaires au 1er semestre APS DU Le nombre des agences des assurances a reculé de 8,4% en 2011 (CNA) LE CHIFFRE D AFFAIRE DU Faute de culture d assurance chez les Algériens : La CAT-NAT enregistre un recul de 11% LE MAGHREB DU Bilan des assurances au 1er trimestre : 30 milliards de chiffre d'affaires L EXPRESSION DU Chiffre d'affaires des sociétés d'assurances milliards de dinars au 1er semestre EL MOUDJAHID DU Assurances en Algérie au 1er trimestre : Forte hausse du chiffre d'affaires LIBERTE DU Bilan du conseil national des assurances Hausse de 23% du chiffre d affaires LE TEMPS D ALGERIE DU Assurances en Algérie Forte hausse du chiffre d'affaires TOUT SUR L ALGERIE DU Algérie : forte hausse du chiffre d affaires du secteur des assurances durant le premier trimestre TRANSACTION D ALGERIE DU Selon le Conseil national des assurances : Forte hausse du chiffre d'affaires des assurances en Algérie au 1er trimestre APS DU Forte hausse du chiffre d affaires des assurances en Algérie au 1er trimestre (CNA) RADIO ALGERIENNE DU Assurances : hausse de 23% du CA au 1er trimestre EL MOUDJAHID DU M. Abdelhakim Benbouabdallah, secrétaire du CNA, invité hier du Forum Économie d El Moudjahid : L innovation, une des clés du succès futur EL MOUDJAHID DU CNA, un espace de concertation, une force de proposition EL MOUDJAHID DU Assurance agricole, une évolution trimestrielle régulière EL MOUDJAHID DU Assurances : Pour un équilibre de l équation dépenses-recettes

23 EL MOUDJAHID DU Un credo : reconquérir la confiance des citoyens EL MOUDJAHID DU ىػ س ا ٠ طل ٤ ح ح ٤ ١ رظؤ ٤ ظ خط ر ر ػزي هللا ػزي ح ل ٤ ؼ ٠ APS DU Assurance : nouveau dispositif pour les calamités naturelles à l étude (CNA) APS DU Les assurances contribuent à 3% seulement dans le financement de l investissement APS DU (هطخع ح ظؤ ٤ خص ال ٣ خ حال د 3 % ك ٢ ط ٣ حالهظ خى ح ٢ ١ )ح ح ٢ ١ ظخ ٤ خص APS DU APS New insurance system for natural disasters studied at Finance Ministry (Article réservé aux abonnés) TOUT SUR L ALGERIE Calamités agricoles : la sécheresse sera couverte par les assurances L EXPRESSION Assurances : Comment se protéger des calamités naturelles LE JOUR D ALGERIE Projet à l'étude au ministère des Finances Une nouvelle assurance pour les calamités naturelles LA TRIBUNE Contribution des assurances dans le développement économique Le CNA plaide pour une campagne de vulgarisation agressive LE SOIR D ALGERIE Les calamités agricoles pourront être prises en charge par les compagnies d assurances dans le cadre de l assurance catastrophes naturelles (CAT-NAT) LE QUOTIDIEN D ORAN Les assureurs veulent augmenter l'assurance automobile LE CHIFFRE D AFFAIRE Le secteur des assurances peine à se développer en Algérie : Apport insignifiant à l économie nationale LE CHIFFRE D AFFAIRES Rendue obligatoire après le séisme de Boumerdès: L assurance contre les catastrophes naturelles reste marginale HORIZONS Abdelhakim Benbouabdellah, SG du Conseil national des assurances «Les tarifs actuels répondent aux soucis des assureurs» HORIZONS Un nouveau dispositif contre les calamités naturelles à l étude LIBERTE Secteur des assurances en Algérie Les indicateurs ne reflètent pas le potentiel existant

24 DJAZAIR AUTO Les assureurs veulent augmenter l'assurance automobile INFOSOIR Assurance des personnes : Une branche sans essor! MON JOURNAL Secteur des assurances en Algérie : un marché insignifiant ECHOUROUK ح ط ذ طوي ر خ ي ٣ ك ٢ خص أؿ ز ٤ ش ح ح ٢ ١ ظؤ ٤ خص ٣ ك حػظ خى ش خ ١ ش ك ٢ ػ ٤ خص ح ظؤ ٤ ENNAHAR EL DJADID رخ خثش كو ٢ خ ش هطخع ح ظؤ ٤ خص ك ٢ ط ٣ حالهظ خى ح ٢ ١ % 3 DJAZAIR NEWS DU ح ح ٢ ١ ظؤ ٤ خص.. ه أػ خ خص ح ظؤ ٤ ك ٢ ح حث ٣ وخ د ٤ خ 100 ىؽ ش 2012 LE MAGHREB DU Assurances de personnes: Baisse de 5% du chiffre d'affaires en APSDU Le chiffre d affaires des assurances a frôlé les 100 milliards DA en 2012 (CNA) RADIOALGERIE.DZ Assurances : prés de 100 mds DA de chiffre d'affaires en EL MOUDJAHID DU Chiffre d affaires des assurances en Algérie : 100 milliards de dinars en APS DU Promulgation "bientôt" de la loi sur la sécurité sociale des pêcheurs et des professionnels de la mer MAGHREB EMERGENT DU Algérie - Le chiffre d'affaires des assurances a frôlé les 100 milliards DA en 2012 (CNA). 396 LE MAGHREB DU Selon un bilan consolidé du CNA : Hausse de 14% du chiffre d'affaires des assurances en CHIFFRES D AFFAIRES DU Malgré une hausse de 14 % de leur chiffre d affaires en 2012 : Les assurances peuvent mieux faire LE QUOTIDIEN D ORAN DU Assurances : 100 milliards de dinars de chiffre d'affaires en ECHOUROUK DU ٤ خ ى ٣ خ ه أػ خ خص ح ظؤ ٤ ك ٢ ح حث ك ٢ 2012 ح طلغ ه أػ خ هطخع ح ظؤ ٤ خص ح ٢ ١ ر زش 14 رخ خثش رل ٤ غ ر ؾ ٤ خ 99 9 ى ٣ خ ش 2012 ك ذ ك ٤ ش ح ح ٢ ١ ظؤ ٤ خص EL KHABAR DU ك ذ ك ٤ ش ح ح ٢ ١ ظؤ ٤ خص ش ٤ خ ى ٣ خ ه أػ خ خص ح ظؤ ٤ ك ٢ ح حث 100 REVUE PARTENAIRE N 11-MARS/AVRIL Abdelhakim Benbouabdellah, Secrétaire du Conseil national des Assurances

25 «La culture de l assurance est peu développée chez nous» REVUE L ACTUEL N 144-MARS I. Interview de Monsieur Abdelhakim BENBOUABDELLAH, secrétaire permanent du Conseil National des Assurances (CNA) "97,7 milliards de dinars de chiffre d affaires en 2012" II. Interview de Monsieur Brahim Djamel KASSALI Président Directeur Général de la CAAR III-Le secteur des assurances en Algérie : IV-Risques industriels V-Assurance de personnes L EXPRESSION JOURNÉE PORTES OUVERTES SUR LE DIABÈTE À ALGER % des diabétiques non assures APS DU Assurances de personnes : Baisse de 5% du chiffre d affaires en 2012 (CNA) L EXPRESSION DU LEUR CHIFFRE D'AFFAIRES A BAISSÉ DE 5% Les dommages des assurances-personnes EL MOUDJAHID DU Assurances de personnes : Baisse de 5 % du chiffre d affaires en EL WATAN DU Assurance des personnes Baisse de 5% du chiffre d affaires en LE JOUR D ALGERIE Baisse de 5% du chiffre d'affaires en Les assurances en attente de jours meilleurs LE MAGHREB DU Assurances de personnes: Baisse de 5% du chiffre d'affaires en EL MOUDJAHID DU Augmentation de capital de la SAA : Un ajustement nécessaire EL DJOUMHOURIA ح ٢ ١ ظؤ ٤ خص:ح طلخع ه أػ خ ح ظؤ ٤ خص ك ٢ ح حث د 11 رخ جش هال 2012 LA TRIBUNE DU Selon le Conseil national des assurances Le chiffre d affaires des assurances augmente de 11% en Algérie en L ECONEWS Secteur des assurances en Algérie Belles performances pour l année WAKTELDJAZAIR DU ك ذ ك ٤ ش ح ح ٢ ١ ظؤ ٤ خص ٤ خ ى ال ه أػ خ ح ظؤ ٤ خص رخ حث ك ٢ EL DJAZAIRONLINE DU ه أػ خ ح ظؤ ٤ خص طخ ٤ خ 950 ظ ٤ ش 2012 EL WATAN DU

26 Chiffre d affaires des assurances : hausse de 12% en LA TRIBUNE DU Selon le P-dg de l Union des assureurs et réassureurs Le chiffre d affaires des assurances a augmenté de 12% en LE JOUR D ALGERIE DU Primes en hausse de 12% Hausse du chiffre d affaires des assurances EL MOUDJAHID DU LIBERTE DU Ils ont été déclarés aux assurances Près d un million d accidents de la circulation en LE QUOTIDIEN D ORAN DU Une étude en cours pour réévaluer l'assurance automobile LE MAGHREB DU Compagnies d'assurances: 100 milliards de dinars de chiffre d'affaires en LE FINANCIER DU Plus 12% en 2012 selon l UAR : Le chiffre d affaires des assurances en hausse ECHOUROUK DU ح حث : ح طلخع ه أػ خ ح ظؤ ٤ خص ر 12 رخ خثش ك ٢

27 LE SOIR D ALGERIE DU Il appelle les autorités algériennes à plus de vigilance Le Comité de coordination des mutuelles charge la Macif Le Comité de coordination des mutuelles dénonce «l intrusion» en Algérie d un organisme «d économie sociale», créé par la Macif. Le CCM lance un appel aux autorités algériennes afin qu elles fassent preuve de plus de vigilance. Tarek Hafid - Alger (Le Soir) Le CCM dénonce un forcing, en Algérie, d organismes étrangers. Dans un communiqué de presse rendu public hier, le Comité de coordination des mutuelles désigne ouvertement la Mutuelle assurance des commerçants et industriels de France (Macif). «La colère des mutuelles est exacerbée par l immobilisme des institutions concernées face { l intrusion dans leur champ de compétence de parties étrangères. Il a été constaté que la nébuleuse IESMED (Innovacio Economia Social en la Mediterrania, créée fin 2011 par la Macif et le Crédit coopératif français et installée à Barcelone) multiplie des initiatives pour lancer prétendument des projets qui auraient pour objectifs de développer l économie sociale et solidaire dans les pays du Maghreb. En fait, derrière la stratégie de cette organisation se profilent des desseins inavoués. Il est prouvé avec certitude que la Macif, qui en est l instigatrice principale, se soucie bien plus de conquérir le marché national en termes d assurance des personnes que toute autre chose», indique le CCM. Le Comité explique qu en termes d économie sociale, il existe déj{ l ESMED «qui entreprend des actions saines et profitables { ses membres ( ) initiées dans une logique de solidarité et de bien-être social». Notons que la Macif est déjà présente en Algérie dans le cadre d une joint-venture avec la SAA, la BDL et la BADR. Le CCM lance un appel aux autorités algériennes afin qu elles fassent preuve de plus de «vigilance». «Une démarche coordonnée auprès des ministères en charge de la Sécurité sociale et des Finances nous paraît être la première mesure qu il convient de mener. Il s agit de faire adhérer nos interlocuteurs { notre entière conviction que la mutualité dans notre pays joue son rôle et qu elle doit être non seulement protégée mais mieux organisée et bénéficier de plus d égards de la part des pouvoirs publics.» Cette instance appelle également à la redynamisation «du Conseil national de la mutualité sociale et à la création d une instance fédérale». LE TEMPS D ALGÉRIE DU Aider les agriculteurs à souscrire aux assurances agricoles (CNMA) Le directeur général de la caisse nationale de mutualité agricole (CNMA), Cherif Benhabyles, a appelé mercredi les pouvoirs publics à apporter leur aide aux agriculteurs en vue d une souscription aux assurances agricoles et une contribution à la protection de l activité agricole. 27

28 Lors de la réunion de la commission de l agriculture et de la pêche de l Assemblée populaire nationale (APN), M. Benhabyles a indiqué que l idée selon laquelle l absence da la culture d assurance chez les agriculteurs algériens serait { l origine de leur réticence était fausse, soulignant que l agriculteur est parfaitement informé des différents types d assurances agricoles. Il a imputé également la non souscription des agriculteurs aux assurances à la tarification élevée, insistant sur l importance de la subvention par les pouvoirs publics, du coût des services { l instar de ce qui est en vigueur dans le monde. "Il est important de se débarrasser de la logique qui considère que l Etat indemnise les dégâts pour s orienter enfin vers une logique économique où les compagnies d assurances prendront en charge les dégâts pouvant affecter l agriculteur et conférer ainsi une plus grande efficacité au secteur", a indiqué M. Benhabyles. Il a souligné { ce propos, l importance de la prévention et de la gestion des risques dans le domaine agricole également inscrites au titre des missions des sociétés d assurances comme la CNMA pour minimiser les conséquences des catastrophes naturelles sur les récoltes agricoles. D autre part, M. Benhabyles a appelé la réintégration de l assurance sociale au profit des agriculteurs et leurs proches dans le cadre des missions de la Caisse afin de fournir tous les services aux agriculteurs dans un même endroit. Le responsable a estimé, en outre, que son organisme faisait face à un déficit en matière de formation d une main d œuvre qualifiée et de système informatique, annonçant le lancement d un programme de formation en direction de 350 travailleurs dans les techniques de vente et de communication afin de rattraper le retard accusé. Il a proposé enfin, l utilisation du contrat d assurance en tant que garantie dans la demande de l agriculteur pour l obtention d un crédit, ajoutant que la caisse compte près 65 caisses régionales { travers l ensemble du territoire national. APS DU Aider les agriculteurs à souscrire aux assurances agricoles (CNMA) ALGER - Le directeur général de la caisse nationale de mutualité agricole (CNMA), Cherif Benhabyles, a appelé mercredi les pouvoirs publics à apporter leur aide aux agriculteurs en vue d une souscription aux assurances agricoles et une contribution { la protection de l activité agricole. Lors de la réunion de la commission de l agriculture et de la pêche de l Assémblée populaire nationale (APN), M. Benhabyles a indiqué que l idée selon laquelle l absence da la culture d assurance chez les agriculteurs algériens serait { l origine de leur réticence était fausse, soulignant que l agriculteur est parfaitement informé des différents types d assurances agricoles. Il a imputé également la non souscription des agriculteurs aux assurances { la tarification élevée, insistant sur l importance de la subvention par les pouvoirs publics, du coût des services { l instar de ce qui est en vigueur dans le monde. 28

29 "Il est important de se débarrasser de la logique qui considère que l Etat indemnise les dégâts pour s orienter enfin vers une logique économique où les compagnies d assurances prendront en charge les dégâts pouvant affecter l agriculteur et conférer ainsi une plus grande efficacité au secteur", a indiqué M. Benhabyles. Il a souligné à ce propos, l importance de la prévention et de la gestion des risques dans le domaine agricole également inscrites au titre des missions des sociétés d assurances comme la CNMA pour minimiser les conséquences des catastrophes naturelles sur les récoltes agricoles. D autre part, M. Benhabyles a appelé la réintégration de l assurance sociale au profit des agriculteurs et leurs proches dans le cadre des missions de la Caisse afin de fournir tous les services aux agriculteurs dans un même endroit. Le responsable a estimé, en outre, que son organisme faisait face { un déficit en matière de formation d une main d oeuvre qualifiée et de système informatique, annonçant le lancement d un programme de formation en direction de 350 travailleurs dans les techniques de vente et de communication afin de rattraper le retard accusé. Il a proposé enfin, l utilisation du contrat d assurance en tant que garantie dans la demande de l agriculteur pour l obtention d un crédit, ajoutant que la caisse compte près 65 caisses régionales { travers l ensemble du territoire national. ELWATAN DU CNMA - Les agriculteurs n ont pas les moyens de s assurer Par, Zhor Hadjam Le directeur général de la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA), Cherif Benhabyles, a appelé les pouvoirs publics à apporter leur aide aux agriculteurs en vue d une souscription aux assurances agricoles et une contribution { la protection de l activité agricole. Lors de la réunion de la commission de l agriculture et de la pêche de l Assemblée populaire nationale (APN), M. Benhabyles, cité par l APS, a indiqué que l idée selon laquelle l absence de la culture d assurance chez les agriculteurs serait { l origine de leurs réticences était fausse, soulignant que l agriculteur est parfaitement informé des différents types d assurances agricoles. Il a imputé également la non souscription des agriculteurs aux assurances à leur tarification élevée, insistant sur l importance de la subvention par les pouvoirs publics, du coût des services { l instar de ce qui est en vigueur dans le monde. «Il est important de se débarrasser de la logique qui considère que l Etat indemnise les dégâts pour s orienter enfin vers une logique économique où les compagnies d assurances prendront en charge les dégâts pouvant affecter l agriculteur et conférer ainsi une plus grande efficacité au secteur», a indiqué M. Benhabyles. Il a souligné à ce propos, l importance de la prévention et de la gestion des risques dans le domaine agricole également inscrites au titre des missions des sociétés d assurance, comme la CNMA, pour minimiser les conséquences des catastrophes naturelles sur les récoltes agricoles. 29

30 LIBERTE DU Protection de l activité agricole Comment inciter les agriculteurs à souscrire aux assurances RN/APS Le directeur général de la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA), Chérif Benhabylès, a appelé hier les pouvoirs publics à apporter leur aide aux agriculteurs en vue d'une souscription aux assurances agricoles et une contribution à la protection de l'activité agricole. Lors de la réunion de la commission de l'agriculture et de la pêche de l'assemblée populaire nationale (APN), M. Benhabylès a indiqué que l'idée, selon laquelle l'absence de la culture d'assurance chez les agriculteurs algériens serait à l'origine de leur réticence, était fausse, soulignant que l'agriculteur est parfaitement informé des différents types d'assurances agricoles. Il a imputé également la non-souscription des agriculteurs aux assurances à la tarification élevée, insistant sur l'importance de la subvention par les pouvoirs publics, du coût des services, à l'instar de ce qui est en vigueur dans le monde. Il est important de se débarrasser de la logique qui considère que l'état indemnise les dégâts pour s'orienter enfin vers une logique économique où les compagnies d'assurances prendront en charge les dégâts pouvant affecter l'agriculteur et conférer, ainsi, une plus grande efficacité au secteur, a indiqué M. Benhabylès. Il a souligné { ce propos l'importance de la prévention et de la gestion des risques dans le domaine agricole également inscrites au titre des missions des sociétés d'assurances, comme la CNMA, pour minimiser les conséquences des catastrophes naturelles sur les récoltes agricoles. D'autre part, M. Benhabylès a appelé à la réintégration de l'assurance sociale au profit des agriculteurs et de leurs proches dans le cadre des missions de la caisse, afin de fournir tous les services aux agriculteurs dans un même endroit. Le responsable a estimé, en outre, que son organisme faisait face à un déficit en matière de formation d'une main-d'œuvre qualifiée et de système informatique, annonçant le lancement d'un programme de formation en direction de 350 travailleurs dans les techniques de vente et de communication, afin de rattraper le retard accusé. Il a proposé, enfin, l'utilisation du contrat d'assurance en tant que garantie dans la demande de l'agriculteur pour l'obtention d'un crédit, ajoutant que la caisse compte près de 65 caisses régionales à travers l'ensemble du territoire national. L ECONEWS DU Aider les agriculteurs à souscrire aux assurances agricoles pour la protection de l'activité agricole (CNMA). Le directeur général de la caisse nationale de mutualité agricole (CNMA), Cherif Benhabyles, a appelé mercredi les pouvoirs publics à apporter leur aide aux agriculteurs en vue d'une souscription aux assurances agricoles et une contribution à la protection de l'activité agricole. 30

31 Lors de la réunion de la commission de l'agriculture et de la pêche de l'assémblée populaire nationale (APN), M. Benhabyles a indiqué que l'idée selon laquelle l'absence da la culture d'assurance chez les agriculteurs algériens serait à l'origine de leur réticence était fausse, soulignant que l'agriculteur est parfaitement informé des différents types d'assurances agricoles. Il a imputé également la non souscription des agricluteurs aux assurances à la tarification élevée, insistant sur l'importance de la subvention par les pouvoirs publics, du coût des services à l'instar de ce qui est en vigueur dans le monde. "Il est important de se débarrasser de la logique qui considère que l'etat indemnise les dégâts pour s'orienter enfin vers une logique économique où les compagnies d'assurances prendront en charge les dégâts pouvant affecter l'agriculteur et conférer ainsi une plus grande efficacité au secteur", a indiqué M. Benhabyles. Il a souligné à ce propos, l'importance de la prévention et de la gestion des risques dans le domaine agricole également inscrites au titre des missions des sociétés d'assurances comme la CNMA pour minimiser les conséquences des catastrophes naturelles sur les récoltes agricoles. D'autre part, M. Benhabyles a appelé la réintégration de l'assurance sociale au profit des agriculteurs et leurs proches dans le cadre des missions de la Caisse afin de fournir tous les services aux agriculteurs dans un même endroit. Le responable a estimé, en outre, que son organisme faisait face à un déficit en matière de formation d'une main d'oeuvre qualifiée et de système informatique, annonçant le lancement d'un programme de formation en direction de 350 travailleurs dans les techniques de vente et de communication afin de rattraper le retard accusé. Il a proposé enfin, l'utilisation du contrat d'assurance en tant que garantie dans la demande de l'agriculteur pour l'obtention d'un crédit, ajoutant que la caisse compte près 65 caisses régionales à travers l'ensemble du territoire national. APS DU Assurance de personnes : Un marché prometteur nécessitant davantage d efforts ALGER- Le marché algérien des assurances de personnes est un marché potentiellement "prometteur" mais nécessite des efforts supplémentaires de la part des sociétés d assurances pour adapter leurs produits aux besoins des assurés, ont affirmé lundi des professionnels du secteur. "Le marché des assurances de personnes (AP) connaît une nette évolution, depuis l apparition en 2011 des sociétés spécialisées dans ce type de produits", a indiqué Marami Kamel, directeur des assurances au ministère des Finances, lors d un séminaire sur les assurances de personnes, organisé par CAARAMA Assurance. Le chiffre d affaires de ce segment a progressé de 8 % en 2012 avec une prévision de clôture pour 2013 en hausse de 7 % à quelque 8 milliards de DA, selon les chiffres présentés par M. Marami. 31

32 Pour lui, il existe encore un potentiel à développer dans ce créneau qui connaît une certaine dynamique grâce { l apport des nouvelles sociétés AP et les mesures prises par les pouvoirs publics après la séparation en 2011 entre les assurances dommages et les assurances de personnes. Il s agit notamment de permettre { ces sociétés d utiliser le réseau de distribution de leurs sociétés mères pour commercialiser les produits AP à travers agences directes, 800 agences générales (intermédiaires privés), et le réseau de distribution à travers les banques et les courtiers dont le nombre a atteint 30. "La séparation entre les assurances dommages et les assurances de personnes a donné un nouvel élan au marché des assurances en Algérie", a-t-il affirmé. Ce responsable a jugé nécessaire de déployer des efforts supplémentaires en matière de diversification et d adaptation des produits aux besoins et surtout sur le plan de la communication et de la sensibilisation pour développer davantage ce segment. De son côté, le PDG de la Compagnie centrale de réassurance (CCR), Hadj Mohamed Seba, a qualifié le marché algérien des AP de "marché naissant qui recèle des potentialités importantes". Ce responsable a considéré la séparation entre les assurances de dommages et de personnes comme une nouvelle "impulsion" pour le marché des assurances car elle permettrait d inciter les sociétés AP { concentrer leurs efforts pour développer et améliorer ce type de produits. "Comme un premier bilan, on peut dire qu il y a un avenir prometteur pour ce segment. On voit que les sociétés activent et il y a une dynamique pour faire connaître et développer ces produits", a-t-il souligné, ajoutant que ces efforts devraient donner certainement de bons résultats à moyens et long terme. La demande reste "latente" Par ailleurs, le PDG de la CCR a avoué que l offre sur le marché dépassait largement la demande exprimée, qui reste encore "latente" { cause de l absence d une culture d assurance chez le citoyen algérien. "La capacité potentielle de production des sociétés AP représentent 6 fois ses capacités actuelles. Mais si on arrive { stimuler la demande latente, cette branche va évoluer d une manière { obliger ces sociétés d augmenter ses capacités financières pour couvrir la demande", a-t-il estimé. "Notre défi est de transformer la demande latente en demande réelle", a affirmé M. Seba. Ce responsable a insisté sur l adaptation des produits aux besoins des assurés, l intensification des actions de communication { travers tous les canaux et l amélioration des services d assurances des produits très répandus pour développer davantage ce créneau et promouvoir les nouveaux produits qui seront mis sur le marché dans le futur. Lors de son intervention au cours du séminaire, le directeur général de CAARAMA Assurance, Mokhtar Naouri, a présenté des exemples de besoins exprimés par les souscripteurs en matière d assurance de prévoyances, d accidents, de décès, de vie ainsi que les projets qui seront développer par la compagnie pour répondre à ces besoins. 32

33 Il a cité { titre d exemple l assurance maladie, l assurance accidents des personnes occasionnels, l assurance accidents des établissements scolaires, et l assurance accidents des établissements de sport privés et clubs sportifs. Filiale de la Compagnie algérienne d assurance et de réassurance (CAAR), CAARAMA Assurance, a été créée en mars 2011 et entrée en exploitation le 1er juillet de la même année. La prévision de clôture du chiffre d affaires de CAARAMA Assurance pour 2013 est de près de 2 milliards de DA, soit une part de près de 25% du marché des assurances de personnes. Avec l arrivée de nouvelles sociétés d assurances de personnes, CAARAMA, SAPS (filiale de la SAA et du français Macif) et TALA (filiale de la CAAT), AXA assurance, qui a créé une filiale en Algérie ainsi qu une joint-venture CNMA-Salama Assurances-Algérie, le marché algérien des assurances est aujourd hui composé de 23 compagnies. Il s agit, outre les assureurs de personnes, de six assureurs publics non spécialisés (CAAR, SAA, CAAT, CASH), deux publics (CAGEX et SGCI) spécialisés respectivement dans l assurance-crédit et l immobilier, un réassureur public (CCR), deux mutuelles (CNMA, MAATEC) et sept assureurs à capitaux privés (CIAR, 2A, Trust, GAM, Salama, Al Rayan et Alliance Assurance). EL MOUDJAHID DU Assurances de personnes : CAARAMA affiche un chiffre d affaires satisfaisant Par, Wassila Benhamed «CAARAMA Assurance le leader des assurances des personnes en Algérie avec un chiffre d affaires 2012, de près de 1,8 milliard de dinars, compte clôturer l exercice 2013 avec près de 2 milliards de dinars». C est ce qu a déclaré hier { Alger, le directeur général de cette compagnie, M. Mokhtar Naouri, lors d une conférence de presse. M. Naouri a déclaré que «les nouvelles perspectives de Caarama Assurance sont nombreuses.» En matière d assurance prévoyance collective (Groupe), le directeur général de cette structure a expliqué que «contrairement { ce que l on pense, nous avons de plus en plus de demandes pour un capital décès supérieur à DA. Une rente éducation plus élevée en relation avec le niveau réel des frais de scolarité qui augmentent d année en année, une assurance santé complémentaire permettant de réduire au maximum le «Restant à charge», en calculant le remboursement non plus sur la base du barème CNAS mais sur les frais réels engagés.» Et d ajouter : «un remboursement en santé complémentaire intervenant plus rapidement, c est-à-dire avant celui de la CNAS. Une plus grande liste d événements donnant lieu { indemnité forfaitaire avec des niveaux de garantie de plus en plus élevés et une garantie assistance en cas de maladie ou d accident.» Selon lui, dans la branche Assurance Accidents, la Caarama Assurance préconise des couvertures différenciées selon les besoins des assurables. «Pour les missions { l étranger, les garanties Accidents et Assistance ont été conçues par nos soins, de telle sorte { distinguer, les personnes se rendant { l étranger pour de longs ou de courts séjours», a-t-il indiqué, avant d ajouter que «nous procédons en fonction de la qualité des personnes se rendant { l étranger, pour adapter la 33

34 couverture aux besoins des chefs d entreprise, des cadres dirigeants, des cadres supérieurs, des mères de familles, etc. La nature du séjour, pour adapter la couverture aux missions d études diplômantes ou au pèlerinage { la Mecque.» Il a, en outre annoncé que «deux projets ont été concrétisés et sont en cours de visa au niveau de la Commission de supervision des Assurances au ministère des Finances : Garantie maladie redoutée et gamme de produits AVE.» L assurance de personnes s élargit Selon lui, beaucoup d autres projets sont assez avancés ; ils seront concrétisés durant l exercice 2014, { savoir, l assurance emprunteur sur 2 ou plusieurs têtes, l assurance accidents des chauffeurs professionnels, assurance Accidents des personnels occasionnels (notamment pour le secteur du bâtiment et des travaux publics) et assurance Accidents des établissements scolaires. Au plan démographique, la population algérienne évolue positivement avec 37,9 millions d habitants au 1er janvier Elle serait de 38,7 millions d habitants en 2014, a-t-il indiqué indiquant avoir là un large éventail de perspectives à entreprendre. En effet, selon lui, en 2012, il a été enregistré près d un million de naissances, exactement , décès et mariages. En matière d emploi, la population occupée est de 9,74 millions d individus. Les nombreuses politiques de soutien { l emploi, notamment, { destination des diplômés, primo demandeurs d emplois, ont pu grandement absorber le chômage et en réduire le taux à moins de 10 %. L existence d un nombre relativement élevé de sociétés d assurances de personnes (7 sociétés) par rapport au chiffre d affaires global AP (7 { 8 milliards de DA), montre que le marché des AP est un marché très concurrentiel. M. Naouri a souligné que «l offre d assurance AP présentée au public est de plus en plus large, dans un marché où l innovation produit est un exercice partagé par l ensemble des assureurs AP. Les pratiques observées sur le marché montrent des positionnements stratégiques différents, des cibles de clientèle différentes, le recours à des réseaux différents.» Et d ajouter : «Entretemps, et dans le cadre des travaux du Comité, notre offre de produits complémentaire santé en frais réels, sera assortie d un système tiers payant avec des cliniques conventionnées qui opèrent par voie de prise en charge.» Selon lui, le conventionnement de ces cliniques est en cours. Il permettra de lancer notre offre dès le 1er trimestre De même que pour certains actes bien déterminés, une procédure d autorisation préalable de soins, sera mise en œuvre. «Toutes ces mesures permettront aux assurés de profiter de prestations avant toute intervention de la sécurité sociale. Ce projet nous permettra, par extension, d améliorer la gestion de la sélection médicale, en vigueur dans les contrats temporaires au décès, en remboursement de crédits (emprunteurs)», a-t-il conclu. De son côté, le docteur Lamine Bousnane, médecin conseil, responsable de cellule de sélection et contrôle médicale, a déclaré que «les assurances-vie ne peuvent pas se développer tant qu il y a beaucoup de chômage.» 34

35 ELWATAN DU Haut du formulaire Assurance des personnes : une branche peu diversifiée Akli Rezouali Plus de deux ans après le passage du secteur à la spécialisation, la filière des assurances de personnes (AP) reste très peu diversifiée, n'offrant aux assurés que des produits classiques d'assurance de santé. Interrogé hier, lors d'un séminaire sur la gestion des contrats d'assurance, organisé à Alger par la Compagnie algérienne d'assurance et de réassurance (CAAR), Mokhtar Naouri, directeur général de Caarama Assurance, filiale AP de la CAAR, nous a précisé que les acteurs du marché ont en effet beaucoup de mal à placer de nouveaux produits de capitalisation (retraite, prévoyance ), en raison, notamment, de l'absence d'un marché financier efficient en Algérie. Deux ans après l'entrée en vigueur, en juillet 2011, des nouvelles dispositions réglementaires induisant l'obligation de séparation entre les risques «dommages» et les assurances-vie, le marché des assurances de personnes connaît une relative croissance en termes de chiffre d'affaires, mais reste concentré sur les assurances décès et santé, souligne le directeur général de Caarama Assurances. Ce constat, a-t-il expliqué, signifie que les assurances de capitalisation ne sont pas vendues en Algérie, faute de rentabilité. En raison des faibles taux d'intérêt des placements que les compagnies d'assurances sont tenues d'effectuer en valeurs du Trésor, les assureurs, avance Mokhtar Naouri, ne peuvent pas proposer des produits de capitalisation à des taux de rendement qui peuvent concurrencer les produits d'épargne bancaire classiques. Représentant à peine 6 à 7 milliards de dinars de chiffre d'affaires en moyenne annuelle et moins de 10% de parts de marché, contre quelque 80% dans les pays développés, la branche AP reste ainsi très peu développée en Algérie. Selon la dernière note de conjoncture du Conseil national des assurances (CNA), la production des assurances de personnes au premier semestre 2013 est estimée à 3,8 milliards de dinars, contre 2,6 milliards de dinars à la même période de 2012, soit une hausse de 45,7%. Une production qui reste néanmoins concentrée sur les couvertures classiques d'assurance santé, accidents, décès et assistance voyage. 35

36 LE QUOTIDIEN D ORAN DU CAARAMA Assurances : Près de 2 milliards de dinars de chiffre d'affaires Par Z. Mehdaoui La filiale de la CAAR, CAARAMA Assurances a réalisé près de 2 milliards de dinars de chiffre d'affaires cette année Créée en 2009, cette filiale, dédiée exclusivement à l'assurance de personnes, s'appuie sur un réseau diversifié de distribution qui avoisine les 200 agences réparties à travers le territoire national. C'est ce qui ressort d'un séminaire organisée hier à l'hôtel Saint-Georges à Alger par la compagnie qui soutient qu'elle est leader dans le segment d'assurance de personnes dans notre pays avec un autre chiffre d'affaires de 1,8 milliard en Il faut rappeler que le chiffre d'affaires de la branche des assurances de personnes en Algérie a reculé en 2012 de 5% par rapport à 2011 avec 6,4 milliards de DA, selon un bilan rendu public récemment par le Conseil national des assurances (CNA). Cette baisse s'explique par la séparation de l'activité des assurances de personnes de la branche «dommages» des compagnies d'assurances, selon le secrétaire permanent du CNA, Abdelhakim Benbouabdellah. Une mesure en vigueur depuis juillet 2011, avait indiqué ce responsable. Il avait précisé également, à ce propos, que «la tendance a commencé à s'inverser dès le 2e trimestre de 2012 avec 3,6 ms de DA contre 2,8 md de DA comparativement à la même période de 2011». Toujours selon la même source, la part des assurances de personnes dans le chiffre d'affaires global du secteur «est de 7,9%». Benbouabdellah avait par ailleurs affirmé que «les compagnies sont en train de faire le point sur les produits proposés actuellement en interrogeant les clients pour savoir s'ils correspondent à leurs attentes et pour étudier l'opportunité de mettre d'autres produits sur le marché». C'est dans ce cadre justement que CAARAMA a organisé une rencontre sous le thème générique «Culture Building 2013 : nouveaux horizons, avenir prometteur». «Cette rencontre constitue un 1er maillon d'une série d'actions inscrites dans le plan média et publicité 2013 de «CAARAMA Assurances», indique un communiqué de la filiale détenue à 100% par la CAAR en soulignant en ce sens que l'organisation de ce «séminaire client» représente la 1ère action de communication externe réalisée en «Elle annonce le lancement officiel de la campagne publicitaire de la société», ajoute le communiqué qui explique qu'à travers l'organisation de cette manifestation, ses promoteurs cherchent à faire partager leur réflexion et les résultats des actions menées autour des ses activités avec l'ensemble des invités, qu'il s'agisse de clientèle en portefeuille ou de clientèle potentielle. CAARAMA Assurances propose par ailleurs une panoplie de services, notamment à destination des entreprises, à travers les produits à souscription collective : sur le marché de la prévoyance collective, de l'assurance santé complémentaire, de l'assurance des missionnaires en Algérie et à l'étranger, de la garantie des crédits aux entreprises, de la couverture des prêts sociaux octroyés au personnel des entreprises, de la retraite complémentaire, etc. 36

37 Pour ce qui est des particuliers et des professionnels, cet assureur présente les produits à souscription individuelle et se propose de couvrir le marché de l'assurance individuelle accidents, de l'assurance individuelle voyage, de l'assurance accidents scolaires, de l'assistance voyage à l'étranger, de l'assurance temporaire au décès en remboursement de crédit, etc. Il y a lieu de souligner qu'en dépit de tous les efforts consentis par les assureurs (publics et privés) l'assurance automobile reste le plus important segment en terme de chiffre d'affaires. Le parc automobile dépasse la barre symbolique des 7 millions de véhicules alors que le pays continue d'importer chaque année quelque véhicules. Mal informés ou simplement pour cause d'absence de culture, les Algériens n'accordent d'intérêt aux autres segments d'assurance que lorsque surviennent les catastrophes naturelles. Mais là, il est déjà trop tard. L EXPRESSION Par manque de culture citoyenne: les Algériens rechignent à s'assurer Par Amar CHEKAR Enregistrant un taux de 7 à 8% du chiffre d'affaires global, l'assurance de personnes souffre du manque de culture citoyenne. Lancée au mois de juillet 2011, afin de faire la part des choses entre l'assurance dommages et l'assurance de personnes, «Caarama assurance», qui n'est autre qu'une filiale de la compagnie d'assurance la Caar, vient de livrer son bilan de deux ans tout en apportant une approche innovatrice pour l'année 2014 à l'hôtel El Djazaïr. Mokhtar Naouri, directeur général de Caarama assurance a souligné dans sa communication que «le marché de l'assurance de personnes reste un terrain vierge dans le marché national», dit-il avant de déplorer que «le manque de culture d'assurance de personnes, chez les citoyens qui ne prennent pas les dispositions nécessaires», et ce, afin de se protéger et protéger leurs familles en cas d'accident ou de décès qui peut survenir à n'importe quel âge. Pour convaincre le grand public afin d'aller souscrire dans les agences d'assurances de personnes, Dr Naouri a qualifié l'action de souscription «d'acte de modernité et de prise de conscience» qui permet une meilleure prise en charge dans la vie familiale et sociale. Abordant le volet des chiffres, le directeur général de Caarama assurance, a révélé un chiffre d'affaires global de 100 milliards de dinars dont 7 à 8 milliards de dinars qui revient à l'assurance de personnes. Classée comme leader dans le marché national de l'assurance de personnes, cette compagnie qui est âgée de deux ans seulement a pu conquérir une part de marché de 25% entre les 7 opérateurs qui activent sur le plan national, à savoir les compagnies Salama ou Axa, qui sont des multinationales. 37

38 Abordant différents aspects qui sont liés aux assurances de personnes, le séminaire Culture Building 2013, qui a été organisé sous le thème «Nouveaux horizons, avenir promoteur», la première édition de ce genre a englobé d'autres thèmes qui sont tous dans le sens du développement de la culture de l'assurance de personnes, à commencer par «le rôle du médecin conseil dans la gestion des assurances de personnes», «la distribution des assurances de personnes: entre diversification des réseaux et motivation de la force des ventes» ainsi que la couverture des entreprises pour les besoins des assurances de personnes qui ont suscité des débats et des échanges assez riches en termes de partage d'informations et des expériences. Interrogé sur le service après-vente qui n'est pas souvent avantageux aux assurés, tout en soulignant au passage les délais qui ne sont pas respectés et autres tracasseries bureaucratiques des différentes administrations et les services concernés, le directeur général de la Caarama assurance retient son souffle avant de répondre «c'est justement en organisant ce genre de rencontres qui nous permettent d'améliorer la qualité des services à commencer par la réduction des délais de traitement des dossiers», dit-il. S'agissant du coût de l'assurance de personnes, on apprend que le montant est vraiment dérisoire par rapport à ce que l'on dépense dans les faux frais. Toutefois, une assurance de personne de 1000 DA/mois, peut sauver des vies humaines entières en cas d'accidents ou de décès, a-t-on indiqué. HORIZONS DU Assurances de personnes Les assureurs veulent stimuler la demande Le marché algérien des assurances des personnes est potentiellement «prometteur» mais nécessite des efforts supplémentaires de la part des sociétés d assurances pour adapter leurs produits aux besoins des assurés, ont affirmé, hier, des professionnels du secteur. «Le marché des assurances de personnes (AP) connaît une nette évolution, depuis l apparition, en 2011, des sociétés spécialisées dans ce type de produits», a indiqué Marami Kamel, directeur des assurances au ministère des Finances, lors d un séminaire sur l assurance de personnes, organisé par Caarama Assurance. Le chiffre d affaires de ce segment a progressé de 8% en 2012 avec une prévision de clôture pour 2013 en hausse de 7%, à quelque 8 milliards de dinars, selon les chiffres présentés par M. Marami. Pour lui, il existe encore un potentiel à développer dans ce créneau qui connaît une certaine dynamique grâce { l apport des nouvelles sociétés AP et les mesures prises par les pouvoirs publics après la séparation en 2011, entre les assurances dommages et les assurances de personnes. Il s agit notamment de permettre { ces sociétés d utiliser le réseau de distribution de leurs sociétés mères pour commercialiser les produits AP à travers agences directes, 800 agences générales (intermédiaires privés), et le réseau de distribution à travers les banques et les courtiers dont le nombre a atteint 30. De son côté, le PDG de la Compagnie centrale de réassurance (CCR), Hadj-Mohamed Seba, a qualifié le marché algérien des AP de «marché naissant qui recèle des potentialités importantes». Toutefois, il a avoué que l offre dépassait largement la demande exprimée, qui reste encore «latente» à cause de l absence d une culture d assurance chez le citoyen algérien. 38

39 «Mais si on arrive { stimuler la demande latente, cette branche va évoluer d une manière { obliger ces sociétés d augmenter ses capacités financières pour couvrir la demande», a-t-il estimé. Justement, le directeur général de Caarama Assurance, Mokhtar Naouri, a présenté des exemples de besoins exprimés par les souscripteurs. Il a cité, à titre d exemple, l assurance maladie, l assurance accidents des personnes occasionnels, l assurance accidents des établissements scolaires et l assurance accidents des établissements de sport privés et clubs sportifs. L ECONEWS DU Assurance de personne Caarama Assurance affiche ses ambitions Par Khelifa Litamine Caarama Assurance, filiale de la Compagnie algérienne d'assurance et de réassurance (CAAR), spécialisée dans les Assurances de personne, a dévoilé, lors d un séminaire organisé aujourd'hui a l hôtel El Djazair, les grandes lignes de sa stratégie pour 2014 intitulée Culture Building. M. Mokhtar Naouri directeur général de Caarama a expliqué les grands axes de leur nouvelle stratégie d assistanat et de garantie des assurances de personnes. Il a souligné, { ce propos, que «dans le cadre de la prise en charge de l ensemble des demandes exprimées par notre clientèle, nous avons mis en place un Comité d innovation produit». Celui-ci devrait concrétiser deux projets qui sont en cour de validation au niveau du ministère des finances. Il s agit, en effet, de la garantie des maladies redoutées et une gamme des produits AVE. Dans le même sillage, l intervenant a soutenu que d autres projets en maturation sont déjà en voie de lancement. Ces projets seront concrétisés durant l exercice Parmi ces nouveaux services, le Dg de Caaram a cité l assurance emprunteur, fixée sur deux ou plusieurs personnes, l assurance accidents des chauffeurs professionnels, l assurance accidents des personnes occasionnels, notamment, pour le secteur du BTPH, l assurance accidents des établissements scolaires, l assurance accidents des établissements de sport privés et clubs sportifs. Outre ces produits, Mokhtar Naouri a signalé que la demande existante actuellement est très diversifiée et en matière d Assurance prévoyance collective (Groupe), «nous avons de plus en plus de demande, pour le capital décès qui est actuellement supérieur à 1 million de dinars». La demande s exprimait aussi pour la rente éducation plus élevée, pour l assurance santé complémentaire. Le Dg de Caarama préconise, en collaboration avec des réassureurs, pour certains secteurs d activité, «de nouvelles couverture d assurance de type affinitaires destinés à garantir, un opérateur de téléphonie mobile, un organisme bancaire, un vendeur dans une transaction établie en promesse de vente auprès d un notaire ou encore un acheteur d un logement auprès d une société de promotion immobilière». En matière d Assurance Vie (Épargne et Capitalisation), Naouri a précisé que «nous avons des demandes insistantes pour la couverture de la retraite complémentaire au profit des membres du personnel des entreprises». 39

40 En effet, l existence d un nombre relativement élevé de sociétés d assurances de personnes (7 sociétés) par rapport au chiffre d affaires global de cette filière (7 { 8 milliards de dinars), montre que le marché des AP est un marché très concurrentiel, bien qu il ne représente que 7%, du marché des Assurance, soit à peine 0,07% du PIB. M.Naouri, dira { ce propos, que les compagnies d assurance de personnes sont responsables sur leur rendement et leurs devenirs et de surcroit elles doivent s engager à diversifier leurs offres et élargir leurs clientèle. Filiale de la Compagnie algérienne d'assurance et de réassurance (CAAR), CAARAMA Assurance, a été créée en mars 2011 et entrée en exploitation le 1er juillet de la même année. La prévision de clôture du chiffre d'affaires de CAARAMA Assurance pour 2013 est de près de 2 milliards de dinars, soit une part de près de 25% du marché des assurances de personnes. Pour atteindre ses objectifs commerciaux, CAARAMA Assurance s appuie sur un réseau de distribution diversifié qui avoisine les 200 agences réparties à travers le territoire national. L EXPRESSION DU Assurance de personnes : la demande toujours latente Le marché algérien des assurances de personnes est un marché potentiellement "prometteur" mais nécessite des efforts supplémentaires de la part des sociétés d'assurances pour adapter leurs produits aux besoins des assurés, ont affirmé lundi des professionnels du secteur. "Le marché des assurances de personnes (AP) connaît une nette évolution, depuis l'apparition en 2011 des sociétés spécialisées dans ce type de produits", a indiqué Marami Kamel, directeur des assurances au ministère des Finances, lors d'un séminaire sur les assurances de personnes, organisé par CAARAMA Assurance. Le chiffre d'affaires de ce segment a progressé de 8% en 2012 avec une prévision de clôture pour 2013 en hausse de 7% à quelque 8 milliards de DA, selon les chiffres présentés par M. Marami. Pour lui, il existe encore un potentiel à développer dans ce créneau qui connaît une certaine dynamique grâce à l'apport des nouvelles sociétés AP et les mesures prises par les pouvoirs publics après la séparation en 2011 entre les assurances dommages et les assurances de personnes. Il s'agit notamment de permettre à ces sociétés d'utiliser le réseau de distribution de leurs sociétés mères pour commercialiser les produits AP à travers agences directes, 800 agences générales (intermédiaires privés), et le réseau de distribution à travers les banques et les courtiers dont le nombre a atteint 30. "La séparation entre les assurances dommages et les assurances de personnes a donné un nouvel élan au marché des assurances en Algérie", a-t-il affirmé. Ce responsable a jugé nécessaire de déployer des efforts supplémentaires en matière de diversification et d'adaptation des produits aux besoins et surtout sur le plan de la communication et de la sensibilisation pour développer davantage ce segment. 40

41 De son côté, le PDG de la Compagnie centrale de réassurance (CCR), Hadj Mohamed Seba, a qualifié le marché algérien des AP de "marché naissant qui recèle des potentialités importantes". Ce responsable a considéré la séparation entre les assurances de dommages et de personnes comme une nouvelle "impulsion" pour le marché des assurances car elle permettrait d'inciter les sociétés AP à concentrer leurs efforts pour développer et améliorer ce type de produits. "Comme un premier bilan, on peut dire qu'il y a un avenir prometteur pour ce segment. On voit que les sociétés activent et il y a une dynamique pour faire connaître et développer ces produits", a-t-il souligné, ajoutant que ces efforts devraient donner certainement de bons résultats à moyens et long terme. La demande reste "latente" Par ailleurs, le PDG de la CCR a avoué que l'offre sur le marché dépassait largement la demande exprimée, qui reste encore "latente" à cause de l'absence d'une culture d'assurance chez le citoyen algérien. "La capacité potentielle de production des sociétés AP représentent 6 fois ses capacités actuelles. Mais si on arrive à stimuler la demande latente, cette branche va évoluer d'une manière à obliger ces sociétés d'augmenter ses capacités financières pour couvrir la demande", a-t-il estimé. "Notre défi est de transformer la demande latente en demande réelle", a affirmé M. Seba. Ce responsable a insisté sur l'adaptation des produits aux besoins des assurés, l'intensification des actions de communication à travers tous les canaux et l'amélioration des services d'assurances des produits très répandus pour développer davantage ce créneau et promouvoir les nouveaux produits qui seront mis sur le marché dans le futur. Lors de son intervention au cours du séminaire, le directeur général de CAARAMA Assurance, Mokhtar Naouri, a présenté des exemples de besoins exprimés par les souscripteurs en matière d'assurance de prévoyances, d'accidents, de décès, de vie ainsi que les projets qui seront développer par la compagnie pour répondre à ces besoins. Il a cité à titre d'exemple l'assurance maladie, l'assurance accidents des personnes occasionnels, l'assurance accidents des établissements scolaires, et l'assurance accidents des établissements de sport privés et clubs sportifs. Filiale de la Compagnie algérienne d'assurance et de réassurance (CAAR), CAARAMA Assurance, a été créée en mars 2011 et entrée en exploitation le 1er juillet de la même année. La prévision de clôture du chiffre d'affaires de CAARAMA Assurance pour 2013 est de près de 2 milliards de DA, soit une part de près de 25% du marché des assurances de personnes. Avec l'arrivée de nouvelles sociétés d'assurances de personnes, CAARAMA, SAPS (filiale de la SAA et du français Macif) et TALA (filiale de la CAAT), AXA assurance, qui a créé une filiale en Algérie ainsi qu'une joint-venture CNMA-Salama Assurances- Algérie, le marché algérien des assurances est aujourd'hui composé de 23 compagnies. Il s'agit, outre les assureurs de personnes, de six assureurs publics non spécialisés (CAAR, SAA, CAAT, CASH), deux publics (CAGEX et SGCI) spécialisés respectivement dans l'assurance-crédit et l'immobilier, un réassureur public (CCR), deux mutuelles (CNMA, MAATEC) et sept assureurs à capitaux privés (CIAR, 2A, Trust, GAM, Salama, Al Rayan et Alliance Assurance). 41

42 ث ضؤ ١ ػ ث ق ١ جر إؽذجس طج ذ ث مش ع ث ذ ن ENNAHAR DU ظ ع ح ز ى ه ٣ زخ ك ٢ ططز ٤ ن اؿ حء ٣ حأل وخ ح ٣ ٣ وي لخص ل ػ ٠ ح و ح ز ٤ ش ح ظؤ ٤ ػ ٠ ك ٤ خط حإلؿ حء ح ١ ٣ ق خص ح ظؤ ٤ رظؼ ٣ ح ز ى ك ٢ كخ كخس ح وظ أ طؼ لخىع هط ٤ ػ لذ ح ظ خص ح ظ ٢ ط خ. ق ي ٣ ح ظؤ ٤ خص ر ح س ح خ ٤ ش ح ٢ خ أ ػ ٠ خ ظو ٠ ك طط ظخ ح ظؤ ٤ خص ػ ٠ حأل وخ ك ٢ ح حث أ ح م حإلؿ خ ٢ ظؤ ٤ ػ ٠ حأل ح ك ٢ ح حث ػ ف ح كخم 15 هال ش 2012 ك ٤ خ طظخ زش ح ك ٤ خ ٣ و ح ظؤ ٤ ػ ٠ حأل وخ حال طالم ٤ خ ك ٢ ح ؼ ر ش 2011 خ زظ 7 ه ج ٤ رخ ظ ا ٠ ح ؼ ح ظ ٢ ط ك خ خص ح ظؤ ٤. أ خف ح ظلي ع أ ه حألػ خ ح وخ رخأل وخ ح ٣ أ ح ػ ٠ ك ٤ خط ك ٢ ح حث هخ د 8 ال ٤٣ ى ٣ خ أ ٤ 100 خ ى ٣ خ هخ ش ر أ حع ح ظؤ ٤ خص ٤ ح ا ٠ ؿ ى 1000 خ ش زخ س 800 خ ش ػخ ش أ خ ٣ ؼ ف ر طخء ح ظؤ ٤. أ ؿغ ي ٣ ح ظؤ ٤ خص ر ح س ح خ ٤ ش زذ حإلهزخ ح لظ حث ٤٣ ػ ٠ ح ظؤ ٤ ػ ٠ ك ٤ خط ا ٠ ح ح ع ح ي ٢ ٣ ك ٤ غ ٣ ظ ح ظ ٤ كخ ٤ خ ي خص ح ظؤ ح وخ ش ح ؼ ٤ ش ػ ٠ ط ك ٤ ح وي خص اكيحع ظ ؿخص ػ طؤ ٤ ٤ ش ؿي ٣ يس طظ خ ٠ غ م ح وي خص ا ٠ ؿخ ذ ط ؼ ٤ ق حالط خ ظؼ ٣ ق ح ح ٤ ١ رؼوخكش ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح ل ٤ خس هخ ش أ ح ح ع ح ظؤ ٤ خص ٣ زو ٠ حهظ ٤ خ ٣ خ ٤ ا ح ٤ خ ػ ٠ ؿ ح ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح ح ع ح طز ٤ ؼ ٤ ش ح آص ح خػ ٤ ش ح ظخ ٣ ش ٤ ح ا ٠ ؿ ى 6 خص ظؤ ٤ ػ ٠ حأل وخ أ 23 ش طؤ ٤. أؿ غ ح خ ك ٢ ح ظو ٠ ح و وطخع ح ظؤ ٤ خص ػ ٠ حأل وخ ك ٢ ح حث ػ ٠ أ حإل الف ح ٢ ٤ ح ١ ػ ك ح وطخع هخ ش ك ٤ خ ٣ ظؼ ن رخ ل ر ٤ حأل ح حأل وخ ىكغ ر خص ح ظؤ ٤ ا ٠ ح ظ ٤ ػ ٠ حأل وخ كو ٢ ري حأل ح ك ٤ غ ر ص خص هخ ض رظط ٣ ح ح ع ح ظؤ ٤ خص. ؿ ظ ق ح ث ٤ ح ي ٣ ح ؼخ ش» ح ش «ظؤ ٤ خص وظخ ١ أ ئ ظ ر يى ح ظل ٤٠ ظ ؽ ؿي ٣ ي ٠٣ خف ا ٠ أ رؼش ػ ط ١ ك خ ك ٢ م ح ظؤ ٤ خص ح ظؼ وش رظؤ ٤ ح ؼ خ ػ ٣ ١ ن ح ظ ه ٤ غ ػ ٠ ػوي ر ٤ ش ح ظؤ ٤ ح ئ ش ح ش ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح كخس أ ح ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح و ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح خك ٣ ٣ ظ ؼ ح ؼ ح ي ٣ ي ك ٢ ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح وط ١ ح خطل ٤ ش ح وخ ش رخ خطق ح وخ أل وخ ح ٣ ٣ هط ١ خ زخ س رؼي حالطلخم غ ح ظؼخ ٤ ح ؼالػش خطق ح وخ ك ٢ كخ خكذ ح و ٢ ح زخ أ ل أ ػي ح ظؼ خ اؿ حث خ خص روط ح خطل ٢ يس ٤ ش ؼ ٤ ش. L ECONEWS DU Marché algérien des Assurances : évolution de 300% en 10 ans Par Lahcene Brahmi Le marché algérien des Assurances a connu une évolution de plus de 300% durant la dernière décennie, a indiqué, aujourd hui, Youcef Benmicia, cadre dirigeant au niveau de la Compagnie Algérienne des Assurances (CAAT), estimant que ce marché dispose de tous les atouts pour poursuivre son évolution. S exprimant lors d une conférence, en marge de la troisième édition du Salon Expofinances qui se tient au Palais des expositions, Pin Maritimes (Alger), M. Benmicia a souligné que le chiffre d affaire du marché algérien des Assurances s est multiplié par trois, passant de 32 milliards de dinars en 2003 à près de 100 milliards de dinars en 2012, soit une évolution d environ 300% et une croissance moyenne annuelle de 13%. Concernant l année en cours, le dirigeant de la CAAT, a fait part d une croissance de 17% au premier semestre 2013, estimant que celle-ci devrait atteindre les 20% d ici la fin d année, par rapport { l année précédente. Selon lui, la branche des «assurances dommages» prédomine en Algérie. 42

43 «Le marché algérien demeure caractérisé par la prédominance des assurances de dommages, principalement, l automobile et le transport qui représentent 93% du chiffre d affaires global de 2012, alors que les assurances de personnes ne représentent que 7% du volume global des primes», a-t-il précisé. M. Benmicia a souligné, par ailleurs, que le secteur des Assurances, en Algérie est un marché ouvert, il compte 23 compagnies toutes catégories confondues, dont 13 pratiquent les assurances de dommages, 7 spécialisées en assurances de personnes, 2 spécialisées en assurances crédit et une seule compagnie de réassurance et d autres sociétés sont en cours de constitutions. Toutes ces sociétés, a-t-il ajouté, sont toutes de droit algérien, même si les capitaux sont d origines diverses. Selon notre interlocuteur, les sociétés publiques détiennent les deux tiers du marché global des Assurances, néanmoins la part du marché des compagnies privées a évolué avec un taux de croissance largement supérieur à celui des sociétés publiques. Le même responsable a, toutefois, regretté que la concurrence entre ces différentes sociétés (privées/publiques) est basé sur le prix et non pas sur la qualité de leurs produits d assurance. «Le marché algérien des Assurances aurait pu se développer encore de 10% de plus, s il n y avait pas cette guerre de prix», a-t-il fait remarqué. Pour conforter ce marché dans son évolution à long terme, le cadre de la CAAT a estimé que les principaux acteurs devraient mettre en commun leurs moyens, leur savoir faire et avoir la volonté de promouvoir et développer l industrie des Assurances, notamment en instaurant une certaine discipline en matière de politique tarifaire. ECONOSTRUM.INFO DU «Amana Assurances, filiale de la SAA et de la Macif, disposera de six bureaux en Algérie en 2014» Présente depuis 2011 en Algérie sous le nom SAPS grâce à un partenariat avec la Société algérienne des assurances (SAA) signé en 2008, la Macif choisit comme nom commercial dans ce pays Amana Assurances. Interrogé en marge de l'atelier Santé et TIC proposé par le forum EMCC (Ipemed) à Paris le 5 décembre 2013, son directeur général, Pierre- Olivier Adrey, dévoile, en exclusivité pour econostrum.info, les ambitions de la compagnie française dans tout le Maghreb. Econostrum.info : Comment se porte Amana Assurances, filiale de la Macif en Algérie*, que vous dirigez? Pierre-Olivier Adrey : Nous disposons du réseau de 300 agences conventionnées de notre partenaire et co-actionnaire SAA et nous avons signé une série de partenariats avec plusieurs assurances privées comme 2A, Alliance Assurances ou GAM mais aussi avec des banques comme BNA et Trust Bank avec laquelle nous sommes en train de finaliser. Nous travaillons bien sûr également avec nos deux autres actionnaires, les banques BADR et BDL via leurs réseaux bancaires existants. Nous avons vocation à discuter avec toutes les structures capables de distribuer nos produits ainsi que les agents généraux d'assurance et les courtiers. 43

44 Aujourd'hui, nous disposons de points de vente sur tout le territoire. Amana détient aujourd'hui 16% du marché des assurances de personnes en Algérie et occupe la seconde place du secteur. Nous ambitionnons de devenir le leader du marché des assurances de personnes dans les trois prochaines années. Quelle est votre présence physique en propre? Après Alger, nous avons ouvert deux bureaux à Oran et à Sétif. Nous désirons en inaugurer quatre autres en 2014 avec notamment les villes de Tlemcen, Bejaia, Annaba et Betna. Nous devons irriguer le territoire, aller rencontrer la clientèle de PME/PMI et celle de particuliers. Au départ, tout était centralisé à Alger mais, avec des bureaux dans différentes régions, nous fiabiliserons nos opérations de formation pour créer une grosse dynamique dans le domaine de l'assurance de personnes. Notre délocalisation en région va permettre d'améliorer notre performance. Notre équipe compte soixante-huit collaborateurs dont un seul Français, moi! À la fin de l'année 2014, nous voulons atteindre un effectif de cent vingt avec six bureaux pour bénéficier d'une meilleure force de frappe. SAPS devient Amana Pourquoi avoir décidé voici quelques semaines de changer votre nom en Amana Assurances? Nous avons choisi le nom commercial Amana au lieu de celui de notre société SAPS (Société d'assurance et de prévoyance en santé) utilisé jusqu'alors après une longue réflexion sur l'opportunité de nous appeler Macif Algérie. Finalement, nous avons préféré la marque qu'est Amana, qui signifie, en Arabe, confiance, loyauté, plutôt qu'une marque internationale plus puissante mais moins signifiante. Quels sont vos résultats et vos projections? En 2012, nous réalisions un chiffre d'affaires d'1,069 milliard de dinars (ndlr : pour un résultat net de 234 millions de dinars) soit 10 M. En 2013, il sera compris entre 10 et 11 M mais avec une rentabilité supérieure { 20%. Notre objectif pour 2014 se situe { 15 M. Le marché de la santé en Algérie se trouve en pleine expansion. Les PME commencent à apparaître ici et elles pensent à l'assurance groupe complémentaire santé comme outil de fidélisation de leurs salariés. Nous nous adaptons petit à petit à ce marché et nous nous calibrons en conséquence. Nous sommes venus en Algérie pour tenir nos promesses, celles d'offrir aux Algériens les mêmes produits et le même service qu'en France. Quid des autres pays du Maghreb? Ils intéressent aussi la Macif? Nous négocions actuellement des accords de coopération au Maroc. Nous disposons déjà en Tunisie d'une centrale de gestion en commun, spécialisée sur l'assurance emprunteur, avec trois mutuelles locales : MAE, AMI, CTMA-MGA. Nous diffusons donc dans le réseau des mutuelles tunisiennes. 44

45 Souhaitez-vous aller plus loin avec une présence accrue dans ce pays? Nous voulons aller en Tunisie mais à certaines conditions. Il faut d'abord que nous nous assurions de la pertinence de la valeur ajoutée que la Macif peut amener dans ce partenariat pour évaluer s'il est opportun de créer, ensemble, une compagnie d'assurance. Ceci pourrait se faire dans l'année 2014 si la conjoncture, notamment politique, s'y prête. * Amana, filiale de la Macif en Algérie, dispose d'un capital social de 1 milliard de dinars algériens détenu à 41% par la Macif, 34% par la SAA, 15% par la BDL et 10% par la BADR. Propos recueillis par Frédéric Dubessy, à PARIS LE SOIR D ALGERIE DU Exportations hors hydrocarbures La culture de l assurance n est pas bien développée La culture de l assurance n est pas bien développée auprès des exportateurs nationaux hors hydrocarbures. Chérif Bennaceur - Alger (Le Soir) Le «réflexe» de s assurer n existe pas de manière effective, considère le directeur commercial { la Compagnie algérienne d assurance et de garantie des exportations (Cagex), Yacine Guemraoui. Ce responsable avait animé hier au Palais des expositions (Pins Maritimes) une conférence sur l assurance-crédit, dans le cadre des rencontres export 2013, organisées sous l égide de l Agence nationale de promotion des exportations (Algex). Certes, une centaine d opérateurs nationaux ont, en 2013, contracté des assurancescrédits, pour des volumes assez conséquents. Mais les résultats restent, ce faisant, en deçà des attentes. Ainsi, seuls 8% du volume total des exportations hors hydrocarbures sont couverts par l assurance, indique-t-on. Un manque d engouement lié aussi aux appréhensions de certains opérateurs concernant la prime d assurance, jugée trop élevée quoique le taux ait été déj{ ramené de 3% à 1%. Et cela même si le fait de contracter une assurance auprès de la Cagex permettra, selon les explications du directeur commercial, { l opérateur d être indemnisé en cas d incidents liés aux transactions commerciales internationales (nonpaiements...), de se sécuriser. Comme il permettra { l exportateur de se prémunir et d améliorer sa gestion prudentielle, sa maîtrise des risques et son professionnalisme. Mais aussi de gérer les ventes de manière plus efficace, de pouvoir disposer d une meilleure visibilité { l international, de consolider la compétitivité commerciale et économique de l Algérie. Notons, ainsi, que la Cagex indemnise l assuré { hauteur des quotités garanties entre 80 et 90% de la créance, lui permet de régulariser sa situation vis-à-vis de la Banque d Algérie (en cas de défauts de rapatriments, apurement des dossiers...) 45

46 et assure le recouvrement des créances pour les non-assurés. En outre, la Cagex est membre du réseau mondial crédit alliance (78 membres dans 98 pays) et a développé un intense partenariat avec les organismes de garantie commerciale notamment européens dont la Coface. Une assertion que le président de l Association nationale des exportateurs algériens (Anexal), Ali Bey Nasri, ne manquera pas de conforter, tout en évoquant cependant la problématique du développement des exportations hors hydrocarbures et les contraintes multiformes auxquelles sont confrontés les opérateurs nationaux (pénalisation des incidents et retards de rapatriement...). Et des objectifs auxquels la Cagex œuvre justement, de manière diversifiée, { travers l accompagnement des opérateurs, la couverture des risques de crédits commerciaux politiques et des risques de crédit interne notamment. Dans le cadre de cette démarche de diversification, la Cagex projette le lancement de deux nouvelles garanties, l assurance-investissement et le crédit-bail. Notons que la première garantie concerne la couverture des risques politiques liés à l investissement en Algérie mais aussi { l international. Ainsi, la Cagex pourrait apporter sa caution { tout investisseur de droit algérien intéressé par l investissement { l étranger ou { tout opérateur étranger intéressé par l investissement en Algérie, en quête de financement bancaire. De même que cette compagnie dont le capital est détenu par 10 banques et compagnies d assurance publiques pourrait apporter sa caution pour l acquisition en leasing de matériels. Des projets en discussion mais qui dépendent, ce faisant, d un réaménagement de la réglementation bancaire et monétaire en vigueur. L EXPRESSION DU Assurances à l'export: la Cagex déplore le manque d'engouement des exportateurs algériens Le directeur commerciale de la Compagnie algérienne d'assurance et de garantie des exportations (Cagex) Yacine Guemraoui a déploré samedi à Alger le manque d'engouement des entreprises exportatrices algériennes pour l'assurance à l'export. "La Cagex ne couvre actuellement que 8% du volume global des exportations algériennes hors hydrocarbures, un chiffre en deçà des résultats escomptés par la compagnie", a-t-il déclaré au cours d'une conférence animée en marge de la foire de la production nationale qui se tient depuis mercredi à la SAFEX. 46

47 M. Guemraoui a expliqué ce taux "très faible", par la culture d'assurance "peu développée" chez les entreprises en Algérie, soulignant la nécessité d'encourager l'esprit entrepreneurial dans toutes ses dimensions, notamment le recours aux produits d'assurance pour couvrir les risques et mieux gérer l'opération d'exportation. Le peu d'engouement des exportateurs pour l'assurance serait lié, a-t-il poursuivi, au coût de la police d'assurance, jugé "élevé" par les exportateurs algériens, bien que ce coût a été révisé à la baisse récemment pour passer de 3% à 1% du montant global des produits exportés. Pour faire face à cette situation, la Cagex compte poursuivre ses actions de sensibilisation au profit des opérateurs algériens et diversifier davantage sa gamme de produits. APS DU Séminaire sur les assurances de personnes lundi à Alger (CAARAMA assurance) ALGER - CAARAMA Assurance, nouvelle filiale de la Compagnie algérienne d assurance et de réassurance (CAAR), organisera le 23 décembre à Alger, un séminaire national dédié aux assurances de personnes, indique la compagnie dans un communiqué. Ce séminaire s articulera autour de thèmes liés aux assurances de personnes afin de présenter les résultats produits et attendus de la réflexion et des actions menées en matière d innovation produits et de modernisation de la gestion. Lors de cette rencontre, les participants débattront des thèmes de "la couverture des entreprises pour leurs besoins en assurance de personnes", de "la distribution des assurances de personnes : entre diversification des réseaux et motivation de la force de vente" ainsi que du " rôle du médecin conseil dans la gestion des assurances de personnes". Ce séminaire rentre dans le cadre de "Culture Building" (la culture en construction), un concept cher à CAARAMA Assurance pour communiquer avec les acteurs du marché, en général et sa clientèle en particulier, ajoute le communiqué. CAARAMA Assurance, créée en mars 2011 et entrée en exploitation le 1er juillet de la même année "se présente comme le leader des compagnies d assurance de personnes en Algérie. La prévision de clôture du chiffre d affaires de CAARAMA Assurance pour 2013 est de près de 2 milliards de DA, soit une part de près de 25% du marché des assurances de personnes dont la clôture est estimée à un peu plus de 8 milliards de DA en 2013", souligne la même source. 47

48 EL FADJR ع ١ قضؼ لظش ث ؼجسع ظ دش ث ذقش ث ظج ث غج ظ ذ ن ث ضؤ ١ جس ف 22 د ٠ غ ذش ث مذ ٤ خ ى ل 60 ػخ خ ك ٢ كؼخ ٤ خص ح طزؼش ح ؼخ ؼش خ ح ز ى ح ظؤ ٤ خص ح ظ ٢ ظ ط ن ك ٢ 22 ى ٣ ز ح خ ١ رو ح ؼخ ر ح زل ١. ك ذ خ أ لظ ح ش ح حث ٣ ش ظ ي ٣ ح ؼخ خكخ ك ٢ ر ٤ خ خ كب ح ؼخ ٤ ٤ ؼ ػ ٠ ح ظؼ ٣ ق ر وظ ق ح وي خص ح ظخص ح خ ٤ ش ح ح ٤ ١ أ حالهظ خ ح ٤٤ خ ٤ ؼ ف ح ح خ خ ش ح س ح خ ٤ ش ي ٣ ٣ ظ ٢ ح ٠ حثذ ح خ ى ر ي ح حث ر ى خص طؤ ٤ أه ا ٠ ؿخ ذ ح خ ش ح ٤ ١ ش ظط ٣ حال ظؼ خ. ٤ ؼ ح خ ك ٠ خء ١ حالهظ خ أؿ طزخى حألك خ ح ك ش لخػ ٤ ك ٢ هطخع ح ظؤ ٤ خص ح ز ى خه ش وظ ق ح ظلي ٣ خص ح خؿ ح ظؼ وش روطخع ح ز ى ح ظؤ ٤ خص ٤ ك أل ح خ ك ش و ن ز ش ظزخى طؼ ٣ ح ؼالهش ر ٤ ح رخث أ لخد ح خص ح ئ خص ح خ ٤ ش ح ؼخ ٤ هخ ش ك ٢ خ ح ؼ ػ ٠ ط ٢٤ حالهظ خى ح ٢ ١ هال ح ز خ ؾ ح ١ ٣ ل وظ ق ح ط م ح خث ظ ٤ ش حالهظ خى ح حث ١. ػ ٠ خ ح خ ٤ ظ ط ظ ٤ خص ػ ظو ٤ خص ف ى ح ظؤ ٤ خص ح ز ى ك ٢ ىكغ ػ ش ح ظ ٤ ش حإل ظخؽ ح ٢ ١ ط ه ٤ ش حال ظؼ خ. سثػ ١ ز. س EL FADJR DU ث ذ ٠ ش ث ؾ ػ أػشثح ٠ ظش ؿ : و جح د ه ٠ ضذ خذ ز ثالفض ١ جؽ ث شج ضؤ ١ ثألخطجس ث ؼؾض حػظز ح ي ٣ ح ١ ي م ح ٢ ١ ظ ك ٤ حالكظ ٤ خ ١ خد ر ي ر ط ٤ ق ػ ٢ أػ حد ح وي ش ح ي ٣ يس حالكظ ٤ خ ١. ح خ ح ظ ٢ ٣ ك خ ح ي م أ ٤ ش ظؤ ٤ ػ حألهطخ ح ؼ أ ق أػ حد ػ ٠ خ حألر حد ح لظ كش ح ظ ٢ ٣ ظ خ حص ح ي م ا ٠ ؿخ ٣ ش ح 17 ى ٣ ز ح خ ١ ر ط ٤ ق ظؼ ٣ ق ر ح وي ش ١ م حال ظلخىس خ أ ح ح ظ ؽ ح ي ٣ ي ٣ ق ارظيحءح 130 ىؽ خ ظ حى ١ رظؤ ٤ ظوز خ ٢ و ١ ٣ ى ح خ ر ظ خط ٣ ظ ؼ ح ح ظؤ ٤ ك ٢ ٤ ظ ٤ ٤ ش حأل زخد ٤ ش ح ل حىع رل ٤ غ ال ٣ ظ ١ أ ١ ه ٤ ي رو ح يه ح ١ ال ظظخد خ ػيح س أ ٣ ح ظظذ كخ ال يكظ ظ ك ٤ أ ل خد ؿخ ١ ي ر ي ح ي م ح ٢ ١ ظ ك ٤ حالكظ ٤ خ ١ أ ٣ ػ ٣ ظ ح ف خ ر ٤ ش. ط هي ش حالكظ ٤ خ ١ ح خ ح ئ ٣ ح ل ػ ٠ ز ؾ ٣ ظ ح ف خ ر ٤ 500 أ ق ىؽ ٤ 5 ىؽ ك ٢ كخ ش ح كخس أ ح ؼ ح يحث هال ح ٤ ش حأل ٠ أ خ ر ٤ ٤ 1 ىؽ ا ٠ ٤ 10 ىؽ ح ٤ ش ح ؼخ ٤ ش ك ذ حص ح ظليع كوي ح ظوطزض ح وي ش ح ي ٣ يس ح ظ ٢ ح ط وض ش 2009 ػز خالص ح ي م ح ٢ ١ ظ ك ٤ حالكظ ٤ خ ١ ح ظ حؿي و ر ال ٣ ش ط ٤ ق ح ١ 5 ٠٣ ال ٣ خص ٢ ط ٤ ق رخط ش ح ٤ ش رخ ٣ ش ر ؽ ر ػ ٣ ٣ ؾ 7380 ظظزخ. حػظز ل ح ي أ طظخ س حألر حد ح لظ كش ػ ٠ هي ش حالكظ ٤ خ ١ ح خ ح ظ ٢ ط ظ ػ ٠ ظ خالص ح ي م ظ ق رخ ظؼ ٣ ق أ ؼ ر ح وي ش طو ٣ ز خ ح رخث اػال ر ح ظلخ ٤ ح ظؼ وش ر خ ط ي ؽ حألر حد ح لظ كش ك ٢ ا ١ خ ح ل الص حإلػال ٤ ش ح ؼلش ح ظ ٢ ٣ و ر خ ح ح ي م ػز وظ ق خ ١ ن ح ١ ر طو ٣ ذ ر ي ح ظؤ ٤ ح ح ١ أؿ حال ظلخىس ح ح ٣ خ ح ظ ٢ ٣ ظ ٤ ل خ خ ط ض حإل خ س ا ٤. 48

49 ص ض دؼذ صؼ ٠ غ ضؼش س ث ق ثدط ششوجس ث ضؤ ١ صقؼ ش شفغ ث ضؤ ١ ػ ث غ ١ جسثس: ع ١ ز ٠ عف ELKHABAR DU ػض خص ح ظؤ ٤ ػ ٣ ١ ن ؼ ٤ خ ك ٢ حطلخى خص ح ظؤ ٤ اػخىس ح ظؤ ٤ ك ٢ اػيحى ى ح ش ظلي ٣ ي ؼي ح كغ ه ٤ ش ح ق ح يك ػش ه ز ح ح ٤ ١ ح خص ك ٢ ا ١ خ ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح ٤ خ حص رلش ط زز خ ك ٢ ط ٤ حهظال ح ظ ح ح خ ٢ ؼي ٣ ي خص ح وطخع هخ ش خ ط ي ح ظ ٢ ٣ ؼ ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح ٤ خ حص ك ش ز ٤ س لخكظ خ ح خ ٤ ش. ٣ ؤط ٢ اػيحى ح ي ح ش ك ٢ ح هض ح ١ ظو س ح ؼخ ؼش خص ح ظؤ ٤ رخ ظ ح خط خ رظؼ ٣ رخث خ ح ظ ٣ ٠ ك حىع ح. أ يص خى ػ هش هطخع ح ظؤ ٤ خص»ح وز أ ح ي ح ش ح ظ ٢ طؼي خ خص ح ظؤ ٤ ح ٤ ١ ش رخ ظ ٤ ن غ هز حء ح وطخع ظوي ا ٠ ح س ح خ ٤ ش رؼي حال ظ خء اػيحى خ هال ح ش ح وز ش إله خع حأله ٤ س ر ٠ س ح كغ. ق ح ظؤ ٤ ػ ٠ ك حىع ح ٤ خ حص رؼي ح طلخع ل ل حىع ح هال ح حص حأله ٤ س ط هؼض ح خى حط خ ح ظ ٢ طليى طخ ٣ ن حال ظ خء اػيحى ح ي ح ش حكوش ح ح س ح ٤ ش ػ ٠ ط ذ خص ح ظؤ ٤ ح ظ ٢ أ زلض ط ػ ٠ س كغ ه ٤ ش ق ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح ٤ خ حص رؼي أ أ زلض ػخؿ س ػ ط ي ٣ ي ظلوخص ح ظؼ ٣ ك حىع ح. ػ ٠ ؼ ٤ ي آه أ يص ح خى حط خ رؤ خص ح ظؤ ٤ ح ظ ٢ ١ خ زض ح خثلش ح وز ش ح س ح خ ٤ ش س ح ؼخ ؼش رظ ي ٣ ي آؿخ طؼ ٣ ح ظ ٣ ٠ ك حىع ح هز ش 2010 ا ٠ خ ٣ ش ح ش ح خ ٣ ش أ خ ط ك ٢ ح ػي رخ ؿ ط ٣ ظ خ زش ز ٤ س ح لخص ر زذ رؼ خص ح ظؤ ٤ ح ظ ٢ طؼخ ٢ خ خ ٤ ش ػ ٠ ظ ه حث خ. ظ ٤ خ ض ح س ح خ ٤ ش هي ؿ ض خ ح ش ح خ ٤ ش طؼ ٤ خص خص ح ظؤ ٤ ط خ ك ٤ خ رظؼ ٣ ح ظ ٣ ٠ ك حىع ح ٤ خ حص ا ٠ ؿخ ٣ ش ش 2010 ط ق ح ئ خص ح ٤ ١ ش ك ٢ حكظ ح حألؿ يس ظ ظ ح ؼ ٤ ش ا ٠ ؿخ ٣ ش ح ش ح وز. LE CHFFRE D AFFAIRE. COM L assurance sinistre en Algérie : Le déficit de confiance pénalise les compagnies d assurances Par N. R. Malgré son caractère obligatoire après le séisme de Boumerdès et les inondations de Bab El-Oued, l assurance contre les catastrophes naturelles est très faiblement couverte, surtout que le citoyens algériens ignorent les bienfaits d une assurance sinistre ce qui explique que les Algériens n ont pas de culture d assurance. A cet effet, la Compagnie algérienne d assurance et de réassurance (Caar) a organisé jeudi, un séminaire sous le thème «Rester solide dans un monde incertain», qui s est focalisé sur la nécessité d une bonne gestion des sinistres en vue de les transférer vers les assurances afin de sensibiliser le citoyen et bénéficier d un bon résultat de gestion d assurance». A ce propos, le PDG de la Caar, Brahim Djamel Kassali a souligné qu «un contrat d assurance bien élaboré constitue le parachèvement de ce processus». Au cours de la rencontre, plusieurs problématiques ont été évoquées par les intervenants surtout en ce qui concerne les insuffisances constatées lors de la conception et la finalisation des contrats d assurance. 49

50 Dans ce sillage, un autre cadre de la Caar a fait savoir que «ces insuffisances sont notamment liées au manque de clarté dans certaines clauses du contrat, engendrant une mauvaise lecture de ce contrat lors du règlement du sinistre qui représente le cœur du service après-vente dans le secteur des assurance». Dans le même cadre, Mounir Kabane, du courtier londonien (UIB), s est penché de son côté sur les effets d une mauvaise gestion des risques liés aux sinistres sur le bilan de l entreprise voire sur son existence. LE MAGHREB EMERGENT DU Le nouvel assureur AMANA s intéresse au créneau "santé" du marché algérien Le lancement récent de la marque commerciale de la Société d'assurance de prévoyance et santé (SAPS) sous le nom d'amana permet à la seconde compagnie dans le secteur de l'assurance de personnes en Algérie de s'ancrer sur le marché grâce à une gamme de produits inédits, notamment dans le secteur la santé. Pour faire connaître AMANA au public algérien, la Société d'assurance de prévoyance et de santé (SAPS) a mis les moyens : campagne de presse, affichage, spots médias, nouveau site internet, etc. Il faut dire que dans un pays où l'assurance n'occupe que 1 pour cent du budget de l'algérien contre 3 pour cent chez nos voisins marocains la tâche n'est pas simple. Depuis sa création en juillet 2011, suite à un partenariat entre la MACIF, premier assureur de particuliers en France, la SAA, et deux grandes banques publiques algériennes, la BADR et la BDL, la SAPS s'emploie à «trouver les solutions adaptées au marché algérien», selon les mots du directeur général, Pierre-Olivier Adrey, lors d'une conférence de presse organisée mardi à Alger. L'un des secteurs prioritaires pour l'assureur est la santé. «C'est un thème primordial pour l'algérie dont 75 % de la population à moins de 35 ans et 10 % plus de 60 ans», a déclaré Pierre-Olivier Adrey. «Face à cette forte demande, nous voulons apporter des réponses concrètes aux citoyens, surtout en termes d'assurance santé individuelle». Car, mis à part les entreprises publiques et les grands entreprises privées qui proposent à leurs salariés une assurance collective, rares sont les Algérien(ne)s à bénéficier d'une complémentaire santé. «Les professions libérales, notamment, représentent un énorme marché», a indiqué le directeur général-adjoint Saïd Haddouche. Assurance de rapatriement de corps Si les entreprises ont représenté l'essentiel des milliards de dinars de chiffre d'affaires réalisé en 2012 par la compagnie, la part des particuliers tend a augmenter grâce à l'assurance de rapatriement de corps qu'amana est le seul à proposer en Algérie. «Nous proposons ce service aux Algérien(ne)s du monde entier à un prix très concurrentiel de dinars (25 euros) par an, sans limitation d'âge», précise Tarek Akeb, directeur de développement à AMANA. Et l'offre attire de plus en plus de souscripteurs. «Au 30 octobre 2013, clients bénéficient de l'assurance rapatriement de corps d'amana», informe Saïd Haddouche. 50

51 «De nouveaux produits seront bientôt diffusés et des agences AMANA ouvriront prochainement hors Alger», a annoncé le président de la SAPS, Mouloud Abane. Après avoir travaillé pendant deux ans à la «construction» de la SAPS, qui compte aujourd'hui 60 employés, et à la création de la marque commerciale AMANA, la société, dotée d'un capital social de 1 milliard de dinars, entend donc faire de l'année 2014 celle de son déploiement. Avec en ligne de mire une entrée à la Bourse d'alger qui, même «s'il est encore trop tôt pour l'envisager en 2014», selon Mouloud Abane, fait bien parti des projets futurs d'amana. EL WATAN DU Assurance de personnes : Amana vient de naître Par Ali Titouche La Société d assurance, de prévoyance et de santé, filiale de l assureur français Macif et de la Société algérienne des assurances, vient de donner naissance à sa marque commerciale : Amana. Désormais, les nouveaux produits AP (assurance de personnes) «made by SAPS» seront commercialisés sous le nom Amana. Depuis la création de la SAPS, en juillet 2011, conformément à la loi complétant et modifiant l ordonnance qui prévoyait la séparation de l assurances des personnes des assurances dommages, elle n a cessé de grignoter des parts de marché dans la branche des assurances de personnes. Amana détient actuellement 16% du marché de l assurances des personnes et occupe la seconde place du secteur. L objectif de l entreprise étant d occuper le point culminant de la pyramide dans les trois prochaines années. Sous l enseigne de la SAPS, les performances des premiers mois d activité n étaient pas des moindres : Amana a réalisé un chiffre d affaires de 1,069 milliard de dinars durant l exercice 2012 avec un résultat net de 234 millions de dinars. La SAPS avait commencé { commercialiser ab initio une large gamme de produits d assurance collective au profit des corporates tout comme au profit des particuliers. L entreprise s est illustrée surtout dans le segment de l assurance pour rapatriement de corps, un produit dédié aux Algériens établis { l étranger et désirant se faire inhumer dans leur pays. Pour 2014, Amana promet une nouvelle gamme de produits, adaptés aux besoins des populations et aux différentes catégories salariales. L assureur entend redoubler d efforts sur des segments { forte rentabilité, dont l assurance voyage, l assurance crédit, les compléments de retraite, etc. Jusqu ici, la filiale de la Macif et de la SAA, qui a étendu son actionnariat { la BADR et { la BDL, s appuyait sur les réseaux de ses actionnaires et partenaires pour la commercialisation de ses produits. En décembre 2012, le ministère de tutelle a donné son aval afin que les compagnies d assurances de personnes puissent conclure des conventions de distribution, au-delà de la date butoir du 31 décembre 2012, via le réseau des assureurs dommages. C est ainsi que des conventions ont été conclues avec 2A, Alliance Assurances et GAM. 51

52 EL MOUDJAHID DU Assurances : Prochaine introduction en bourse de la filiale commune de la SAA et de la MACIF La Société d assurance de prévoyance et de santé (SAPS), filiale commune de la SAA et de la MACIF, compte entrer prochainement en bourse, a indiqué hier à Alger, le président de son conseil d administration, Mouloud Abane. «On va animer le marché financier grâce à une stratégie qui nous permettra de nous introduire» dans ce nouveau créneau, a-t-il déclaré au cours d une conférence de presse consacrée la présentation de la marque Amana sous laquelle seront commercialisés les produits d assurances des personnes de la SAPS. La réussite de la dernière opération d'introduction en bourse de la société privée NCA Rouiba a prouvé que le marché financier peut répondre parfaitement aux besoins d'entreprises en quête de ressources financières permanentes, nécessaires à la préservation de leur pérennité et au financement de leur développement. Selon M. Abane, «la volonté des pouvoirs publics de créer une nouvelle dynamique» à la fois dans le secteur des assurances qu au sein de la Bourse, permet d envisager l éventualité d une cotation d'amana. Cette dernière a réalisé un chiffre d affaires de 1,069 milliard DA en 2012, avec un résultat et de 235 millions DA en commercialisant des produits d assurance collective { destinations des entreprises et d assurance individuelle pour les particuliers notamment l assurance de rapatriement de corps des Algériens établis { l étranger. Amana détient 16 % du marché des assurances des personnes et occupe la seconde place du secteur et ambitionne de devenir leader dans ce domaine en trois ans. De son côté, le directeur général de cette filiale commune de la SAA et de la MACIF, Pierre Olivier Adrey, a indiqué que l option d entrée en Bourse émane de la nécessité de proposer aux souscripteurs des produits d assurances des revenus sous forme de rendement à leur épargne. Cependant, «aucune échéance n est encore retenue pour entamer le processus d entrée en Bourse», ont souligné les deux responsables. Ces responsables ont néanmoins fait état d un processus d organisation interne afin de répondre aux critères permettant d être cotée en bourse avant de solliciter le visa de la commission de surveillance et de contrôle des opérations de Bourse. «Dans l hypothèse où la Bourse d Alger abrite entre 30 et 40 entreprises, il y aura un marché financier plus dynamique qui va apporter une profitabilité de 3 à 4 % et dont on pourrait orienter une partie { destination des souscripteurs», a estimé le DG d Amana. 52

53 L ECONEWS DU Filiale commune de la SAA et de la MACIF Prochaine entrée en bourse de SAPS Par Faouzia Ababsa La filiale commune des compagnies d assurances SAA et la Macif prévoit d entrer prochainement en bourse. La société d assurance de prévoyance et de santé (SAPS) se fixe comme objectif d animer le marché financier «grâce à une stratégie qui nous permettra de nous introduire dans ce nouveau créneau», a notamment indiqué le président du conseil d administration de cette filiale. La décision de tenter l aventure boursière est apparemment motivée par le succès enregistré par l entrée sur le marché financier des Nouvelles conserveries algériennes (NCA). Le patron de SAPS qui s exprimait en marge d une rencontre de présentation de la marque Amana, sous laquelle seront commercialisés les produits d assurances des personnes, a affirmé également que «la volonté des pouvoirs publics de créer une nouvelle dynamique à la fois dans le secteur des assurances et au sein de la bourse, permet d envisager l éventualité d une cotation de Amana.» Cependant, le P-DG de la filiale a affirmé qu aucune date n a encore été retenue pour l entame du processus d entrée en bourse. De son côté le directeur général d Amana a déclaré que dans l hypothèse où la bourse d Alger abriterait entre 20 et 40 entreprises, il y aura un marché financier plus dynamique qui va apporter une profitabilité de 3 à 4%. Rappelons que plusieurs entreprises publiques sont candidates { la bourse d Alger. Parmi elles des banques, { l instar du Crédit populaire algérien. Une décision qui ne plaît pas { certains observateurs qui estiment que c est l{ une forme de privatisation. HORIZONS DU Prochaine introduction en Bourse de la filiale commune de la SAA et de la Macif La Société d assurance de prévoyance et de santé (SAPS), filiale commune de la SAA et de la Macif, compte entrer prochainement en Bourse, a indiqué, hier à Alger le président de son conseil d administration, Mouloud Abane. «On va animer le marché financier grâce à une stratégie qui nous permettra de nous introduire» dans ce nouveau créneau, a-t-il déclaré au cours d une conférence de presse consacrée la présentation de la marque Amana sous laquelle seront commercialisés les produits d assurance des personnes de la SAPS. Selon M. Abane, «la volonté des pouvoirs publics de créer une nouvelle dynamique» à la fois dans le secteur des assurances et au sein de la Bourse, permet d envisager l éventualité d une cotation d Amana. Cette dernière a réalisé un chiffre d affaires de 1,069 milliard DA en 2012 avec un résultat et de 235 millions DA en commercialisant des produits d assurance collective { destinations des entreprises et d assurance individuelle pour les particuliers notamment l assurance de rapatriement de corps des Algériens établis { l étranger. 53

54 Amana détient 16% du marché des assurances des personnes et occupe la seconde place du secteur et ambitionne de devenir leader dans ce domaine en trois ans. De son côté, le directeur général de cette filiale commune de la SAA et de la Macif, Pierre Olivier Adrey, a indiqué que l option d entrée en Bourse émane de la nécessité de proposer aux souscripteurs des produits d assurance des revenus sous forme de rendement à leur épargne. Cependant, «aucune échéance n est encore retenue pour entamer le processus d entrée en Bourse», ont souligné les deux responsables. ECHOUROUK DU عجدظ " ضؤ ١ جس صضق ي إ "أ ج ز" ػش ع غش ٠ ز ضؤ ١ ػ ث ق ١ جر " أ ف ىضضخ ف ث ضؤ ١ ث ؽ م ؽغج ١ ث جؽش ٠ 18 فغج ف ٠ شز د غ ػذد أفشثد ث ؾج ١ ز ث غؾ ١ ف ط ١ غز ث ضؤ ١ ث خجص د م ث ؾغج ١ ػذش ث ؼج 18 أ ف غؾ خالي ثألش ش ث ضغؼز ثأل ث ؼج ث ؾجس ششوز "عجدظ" عجدمج ث ض طجسس "أ ج ز" فج ١ ج دؼذ ج وج ث ؼذد ال ٠ ضؾج ص 5 آالف غؾ خالي ث ؼج ث جػ. أ ق خثذ ح ي ٣ ح ؼخ ش ح ظؤ ٤ خص "أ خ ش" ؼ ٤ ي كي أ هال ي س لل ٤ ش ر خ زش حإل ١ الم ح ٢ ش رخ ؼخ ش أ ٤ ش ح ظؤ ٤ ح ؿ و ؿؼخ ٤ ح خؿ ٣ ح خ ٤ ش ح حث ٣ ش ح ؼظز ح ر ؾ ل 18 أ ق هخ ش غ ح ؼ ح ؿ ش ظ ٤ ح خػ ٢ ط ي ح وخ ش رخ ؼخثالص. أ ١ وض ش ح ظؤ ٤ خص "أ خ ش" ٤ خ هي خط خ رؼي أ طل ض ح ظ ٤ ش ح ظخ ٣ ش ش " خر " ا ٠ "أ خ ش" ظؤ ٤ خص ك ٤ غ ظ ز ش ح ظ ٣ غ ح ٤ ١ ش حأل ٠ ظخص ح ظؼ وش رخ ظؤ ٤ خص ح ظخرغ ش ح ظؤ ٤ "أ. أ. أ". ح ظوي ٣ وظ ق ح ظخص ح ظؼ وش رخ ظؤ ٤ ػ ٠ حأل وخ ػز خ ٣ ٣ ي ػ 300 خ ش ظؼخهيس ؼ خ. رل ذ ؼ ٤ ي كي كب "أ خ ش" طظ ك كخ ٤ خ ػ ٠ ح خ ش ح ث ٤ ٤ ش ر خ ع ى ٣ ي حى ك ٠ ال ػ خ ظ ٢ ط ٤ ق ح. ٢ طؼظ ه ٣ زخ ط ٤ غ ز خط خ ػز ط خ ه ط ٤ ش رخط ش رخ ٣ ش. ػ ٤ خ طظ ك ح ش ػ ٠ خ ٣ ل م 1000 وطش ر ٤ غ زخ س ؿ ٤ زخ س طو ح ظؼخهي ٣ ح خ ٤ ك ٢ ح ش. كووض ش ح ظؤ ٤ خص "أ خ ش" ح ح ى ح ي ٣ ي ح ١ أ ح أ ه أػ خ ٣ وي ر خك ٢ رق ر ؾ ٤ 234 ى ٣ خ ؿ حث ١. خ طل "أ خ ش" ػ ٠ خ زظ ح ؼخ ٤ ش ك ٢ ح ح وطخع. 16 رخ خثش م ح ظؤ ٤ خص ػ ٠ حأل وخ رخ حث طلظ ح طزش طؼظ "أ خ ش" ظؤ ٤ خص ١ ف ظخص ؿي ٣ يس حث ٤٣ ظ ظ ك س ػز ز ظ خ ظ ٣ غ. خ ٤ هؼ خ ػ ٠ ز ش حإل ظ ض ر ؼخرش ك ٠ خء طلخػ ٢ غ ح رخث. ٤ خ 1.06 ى ٣ خ 54

55 JEUNE AFRIQUE DU Avec Amana, la Macif prend le risque de réussir Par Ryadh Benlahrech, envoyé spécial SAPS, la filiale algérienne du groupe français Macif, change de nom. Elle espère ainsi se faire une place sur un marché encore embryonnaire. Le regard tourné vers la baie d'alger, Said Haddouche compte les jours qui le séparent du 26 novembre. Depuis la terrasse située sur le toit de la Société d'assurance de prévoyance et de santé (SAPS), le directeur général adjoint de cette jeune entreprise basée à El-Biar, le quartier huppé des ambassades, a une vue imprenable. Un spectacle capable d'apaiser un soldat avant la bataille... Dans quelques jours, il présentera officiellement et publiquement Amana. Le nouveau nom commercial de SAPS, qui signifie "confiance", est le signe d'une volonté de conquête : la filiale à 41 % du français Macif entend s'imposer comme le numéro un de l'assurance de personnes en Algérie, une activité où tout reste à faire dans le pays. Le chiffre d'affaires généré dans ce domaine a atteint péniblement les 6,4 milliards de dinars (environ 59 millions d'euros) l'année dernière. C'est moins de 6,7 % du montant global des primes d'assurances en Algérie, qui sont déjà elles-mêmes très nettement inférieures à celles des pays voisins. Elles ne représentent que 0,7 % du PIB, contre 1,8 % en Tunisie et 2,9 % au Maroc, d'après la récente étude Sigma de Swiss Re. Les causes? Une forte solidarité familiale et des considérations religieuses et culturelles, qui n'incitent pas les Algériens à s'assurer. Modeste La Macif, avec ses partenaires algériens (la Société nationale d'assurance, la Banque de développement local et la Banque de l'agriculture et du développement rural), entend changer cette situation et profiter du potentiel énorme de l'algérie. "Ce pays émergent correspond pleinement à notre stratégie de diversification internationale", confirme François Pompée, gérant de Macif Conseil en Algérie, une entité de droit local qui a aidé à structurer Amana. Au Maghreb, la Macif ne s'est lancée réellement que sur ce marché. Peu présent à l'étranger, le groupe mutualiste n'est actif au Maroc et en Tunisie que via des partenariats. À Alger, Amana a commencé à diffuser ses publicités institutionnelles dans la presse nationale, ainsi que dans les gares routières et l'aéroport, dont l'affichage est géré par le numéro un mondial du domaine, le français JCDecaux. "Nous n'avons pas fait de communication pendant nos deux premières années car nous avons privilégié la structuration de l'entreprise et le recrutement du personnel", souligne Said Haddouche. L'assureur compte désormais 60 employés. La communication, au budget encore modeste, est dotée d'une enveloppe de 50 millions de dinars. Dès le début de 2014, Amana lancera un plan de communication sur ses produits d'assurance de personnes. Avec ces derniers - le remboursement de crédit, le rapatriement de corps ou encore l'assurance contre les accidents de la vie -, il espère faire la différence. 55

56 La concurrence est de plus en plus dure, notamment avec la présence du français Axa, numéro un mondial. Mais Amana refuse de se lancer dans une guerre des prix, préférant miser sur l'assurance santé. La filiale a investi dans un outil informatique performant pour réaliser des remboursements complets et plus rapides que ceux de la sécurité sociale locale. La direction s'adresse entre autres aux employeurs, afin qu'ils sensibilisent leurs salariés à la question. "Notre démarche commerciale est orientée vers la prévoyance de groupe", confirme le directeur général. Pour atteindre ses objectifs commerciaux, la direction a signé plusieurs conventions de distribution avec des assureurs dommages n'ayant pas de filiale d'assurance de personnes mais disposant d'un portefeuille d'entreprises clientes notable : 2A, Alliance Assurances et Générale Assurance méditerranéenne... En attendant d'autres partenariats. Amana peut également compter sur les agences de ses actionnaires algériens, dans lesquelles les produits Amana seront bientôt disponibles. Au total, la société disposera de 600 guichets. "Nous devons nous appuyer sur un réseau existant", souligne Said Haddouche, qui rappelle que, outre son siège, l'entreprise ne dispose que d'une agence, dans le centre d'alger. Un bureau régional devrait ouvrir d'ici à la fin de l'année à Sétif, suivi d'un autre à Oran début Coude à coude Un peu plus de deux ans après la création effective de l'entreprise, née de l'obligation légale de séparer les activités d'assurance de personnes de celles qui concernent les dommages (incendie, accident et risques divers), le premier bilan incite à l'optimisme. L'an dernier, Amana détenait environ 16,4 % de parts de marché, soit un chiffre d'affaires de 1,1 milliard de dinars et adhérents. De quoi se placer au deuxième rang national de l'assurance de personnes derrière le leader à capitaux publics Caarama (filiale de la Compagnie algérienne d'assurance et de réassurance) et au coude à coude avec le bancassureur Cardif El Djazaïr, filiale du groupe bancaire français BNP Paribas. Quant aux bénéfices, ils sont prometteurs : ils ont atteint 250 millions de dinars, soit un taux de marge de 22,7 % en Du haut du siège d'amana, "acquis cette année pour 360 millions de dinars", Said Haddouche veut y voir un signe positif. 56

57 L ECONEWS DU A cause d importantes pertes dues au climat L exportation de dattes menacée Par Nabil Nehli Selon l Association des conditionneurs et exportateurs de dattes, les fortes pertes enregistrées cette saison dans la production des dattes, menacent les producteurs et les exportateurs de ce produit, de mettre les clefs sous le paillasson. Le vice-président de l association, M. Youcef Ghemri, parle de plus de 800 tonnes de dattes détruites en raison des fortes chaleurs enregistrées durant la dernière saison d été, dans la wilaya de Biskra. «La récolte qui a débuté, il y a de cela quelques jours, enregistre des pertes financières considérables pour les producteurs», a-t-il estimé. A ce propos, M. Ghemri a indiqué que cette quantité de production endommagée, représente un grand manque à gagner pour les producteurs, qui ont misé sur une récolte estimée à plus de tonnes pour cette saison. Ce qui va engendrer un déficit financier important, et menacera une centaine de producteurs et exportateurs, et plus d une quarantaine d entreprises qui activent dans le domaine de la production et le conditionnement de dattes». Il y a lieu de noter que ces pertes risquent de compromettre l exportation de la datte algérienne vers les pays européens, du fait que la production de la wilaya de Biskra, représente 70% de la production nationale d excellence, destinée { l exportation. Contrairement { l année 2012, où la valeur de l exportation des dattes a dépassé les 25 millions de dollars. Le représentant de l association des conditionneurs et exportateurs de dattes, a appelé tous les opérateurs du secteur, ainsi que la tutelle, à organiser des assises pour adopter une stratégie et des mécanismes, afin de contourner cette crise. Il a appelé aussi, les pouvoirs publics à couvrir les pertes des producteurs de dattes à travers des subventions et des prêts à rembourser sur le long terme. Il a, par ailleurs, déploré l'absence de la culture de l'assurance des récoltes, dans le milieu des producteurs. LE CHIFFRE D AFFAIRE DU L assurance sinistre en Algérie : Le déficit de confiance pénalise les compagnies d assurances. Par Narimane Rezgane Malgré son caractère obligatoire après le séisme de Boumerdès et les inondations de Bab El-Oued, l assurance contre les catastrophes naturelles est très faiblement couverte, surtout que le citoyens algériens ignorent les bienfaits d une assurance sinistre ce qui explique que les Algériens n ont pas de culture d assurance. A cet effet, la Compagnie algérienne d assurance et de réassurance (Caar) a organisé jeudi, un séminaire sous le thème «Rester solide dans un monde incertain», qui s est focalisé sur la nécessité d une 57

58 bonne gestion des sinistres en vue de les transférer vers les assurances afin de sensibiliser le citoyen et bénéficier d un bon résultat de gestion d assurance». A ce propos, le PDG de la Caar, Brahim Djamel Kassali a souligné qu «un contrat d assurance bien élaboré constitue le parachèvement de ce processus». Au cours de la rencontre, plusieurs problématiques ont été évoquées par les intervenants surtout en ce qui concerne les insuffisances constatées lors de la conception et la finalisation des contrats d assurance. Dans ce sillage, un autre cadre de la Caar a fait savoir que «ces insuffisances sont notamment liées au manque de clarté dans certaines clauses du contrat, engendrant une mauvaise lecture de ce contrat lors du règlement du sinistre qui représente le cœur du service après-vente dans le secteur des assurance». Dans le même cadre, Mounir Kabane, du courtier londonien (UIB), s est penché de son côté sur les effets d une mauvaise gestion des risques liés aux sinistres sur le bilan de l entreprise voire sur son existence. 99,9 milliards de dinars réalisés par les assurances en 2012 Par ailleurs, il faut mentionner que les assurances de dommages automobiles, agricoles et de transport ont atteint un chiffre d affaires de 92 milliards de dinars en 2012, avec des primes de l assurance automobile de l ordre de 52,2 milliards de dinars. La branche incendie, accidents et risques divers avait contracté 31,7 milliards de DA, les primes de l assurance de personnes 6,7 milliards, 30,3% pour l assurance vie et décès, 30,9% pour la prévoyance collective, 13,8% pour les accidents et 4 % pour l assurance maladie. Peu d Algériens sont assurés contre les catastrophes naturelles et la souscription de cette assurance est obligatoire et le dispositif réglementaire institué à travers l ordonnance du 26 août 2003 retient quatre événements importants notamment les tremblements de terre, les inondations, les tempêtes et vents violents, et les mouvements de terrain ou les glissements de terrain. Cette assurance a pour objet de couvrir les dommages directs causés aux biens suite { la survenance de l un des événements naturels. 10 % seulement des maisons algériennes sont assurées D après un bilan du conseil national des assurances CNA avait mené une enquête montrant que seulement 10 % des foyers algériens sont assurés contre les catastrophes naturelles. Selon des agents des assurances, le marché algérien des assurances est composé de 23 compagnies en activité. Il y a des contrats multirisques habitations comme les risques de dégradation, les incendies causés par les fuites de gaz ou d explosion de bouteilles de gaz butane, les bris de glaces, le vol et les fuites des eaux accidentelles. 58

59 LIBERTE DU Assurances Appel pour une meilleure gestion des sinistres L'importance de la maîtrise de la gestion des sinistres, dans le secteur des assurances, a été relevée lors d'une rencontre technique tenue jeudi à Alger. Organisé par la Compagnie algérienne d'assurance et de réassurance (Caar) sous le thème Rester solide dans un monde incertain, ce séminaire s'est notamment focalisé sur la nécessité d'une bonne gestion des sinistres en vue de les transférer vers les assurances. Un contrat d assurance bien élaboré constitue le parachèvement de ce processus, a souligné le P-DG de la Caar, Brahim Djamel Kassali, à l'ouverture de la rencontre qui a connu la participation d'experts représentant des compagnies internationales d'assurance et de réassurance. Ainsi, plusieurs intervenants ont évoqué la problématique des insuffisances constatées lors de la conception et la finalisation des contrats d assurance. Ces insuffisances sont, notamment, liées au manque de clarté dans certaines clauses du contrat, engendrant une mauvaise lecture de ce contrat lors du règlement du sinistre, qui représente le cœur du service après-vente dans le secteur des assurance, a souligné un autre cadre de la Caar. De son côté, Mounir Kabane, du courtier londonien (UIB), s'est penché, lors de sa présentation, sur les effets d une mauvaise gestion des risques liés aux sinistres sur le bilan de l'entreprise, voire sur son existence. À cet effet, il a avancé deux exemples d'une gestion défectueuse de ce risque. Le premier concerne une raffinerie au Maroc qui a subi d'importants dégâts causés par des inondations survenues en L opérateur de cette installation pétrochimique n'a pas voulu la couvrir contre le risque de perte d activité, estimant que l arrêt causé par la catastrophe n'allait pas dépasser une semaine, alors que les travaux de réparation ont duré plus de trois ans, entraînant l arrêt total de l'activité durant cette période et une perte nette de 450 millions de dollars en raison de cet arrêt. Le second exemple concerne un hôtel en Alabama, ravagé en 2005 par l ouragan Katrina, et dont le propriétaire a préféré ne pas inclure le risque tempête dans la police d'assurance pour économiser dollars. Cette décision prise { la légère a provoqué une perte de 52 millions de dollars, a dit M. Kabane, qui a mis l'accent sur la nécessité pour les entreprises et les installations de disposer d'un plan de continuité en cas de sinistre pour éviter les pertes causées par l'arrêt de l'activité. 59

60 LE TEMPS D ALGERIE DU Assurances : appel de spécialistes pour une meilleure gestion des sinistres L importance de la maitrise de la gestion des sinistres dans le secteur des assurances a été relevée lors d une rencontre technique tenue jeudi { Alger. Organisé par la Compagnie algérienne d assurance et de réassurance (CAAR) sous le thème "rester solide dans un monde incertain", ce séminaire s est notamment focalisé sur la nécessité d une bonne gestion des sinistres en vue de les transférer vers les assurances. "Un contrat d assurance bien élaboré constitue le parachèvement de ce processus", a souligné le PDG de la CAAR, Brahim Djamel Kassali { l ouverture de la rencontre qui a connu la participation d experts représentant des compagnies internationales d assurance et de réassurance. Ainsi, plusieurs intervenants ont évoqué la problématique des insuffisances constatées lors de la conception et la finalisation des contrats d assurance. Ces insuffisances sont notamment liées au manque de clarté dans certaines clauses du contrat, engendrant une mauvaise lecture de ce contrat lors du règlement du sinistre qui représente "le cœur du service après-vente dans le secteur des assurance", a souligné un autre cadre de la CAAR. De son côté, Mounir Kabane, du courtier londonien (UIB), s est penché lors de sa présentation sur les effets d une mauvaise gestion des risques liés aux sinistres sur le bilan de l entreprise voire sur son existence. A cet effet, il a avancé deux exemples d une gestion défectueuse de ce risque. Le premier concerne une raffinerie au Maroc qui a subi d importants dégâts causés par des inondations survenues en L opérateur de cette installation pétrochimique n a pas voulu la couvrir contre le risque de perte d activités estimant que l arrêt causé par la catastrophe n allait pas dépasser une semaine, alors que les travaux de réparation ont duré plus de trois ans entrainant l arrêt totale de l activité durant cette période et une perte nette de 450 millions de dollars en raison de cet arrêt. Le second exemple concerne un hôtel en Alabama et qui a été ravagé en 2005 par l ouragan Katrina et dont le propriétaire a préféré ne pas inclure le risque tempête dans la police d assurance pour économiser dollars. "Cette décision prise à la légère a provoqué une perte de 52 millions de dollars", a dit M. Kabane, qui a mis l accent sur la nécessité pour les entreprises et les installations de disposer d un plan de continuité en cas de sinistre pour éviter les pertes causées par l arrêt de l activité. 60

61 EL MOUDJAHID DU Assurances : Appel de spécialistes pour une meilleure gestion des sinistres L'importance de la maîtrise de la gestion des sinistres dans le secteur des assurances a été relevée lors d'une rencontre technique tenue jeudi à Alger. Organisé par la Compagnie algérienne d'assurance et de réassurance (CAAR) sur le thème "rester solide dans un monde incertain", ce séminaire s'est notamment focalisé sur la nécessité d'une bonne gestion des sinistres en vue de les transférer vers les assurances. "Un contrat d'assurance bien élaboré constitue le parachèvement de ce processus", a souligné le PDG de la CAAR, Brahim Djamel Kassali, à l'ouverture de la rencontre qui a connu la participation d'experts représentant des compagnies internationales d'assurance et de réassurance. Ainsi, plusieurs intervenants ont évoqué la problématique des insuffisances constatées lors de la conception et la finalisation des contrats d'assurance. Ces insuffisances sont notamment liées au manque de clarté dans certaines clauses du contrat, engendrant une mauvaise lecture de ce contrat lors du règlement du sinistre qui représente "le cœur du service après-vente dans le secteur des assurance", a souligné un autre cadre de la CAAR. De son côté, Mounir Kabane, du courtier londonien (UIB), s'est penché lors de sa présentation sur les effets d'une mauvaise gestion des risques liés aux sinistres sur le bilan de l'entreprise voire sur son existence. A cet effet, il a avancé deux exemples d'une gestion défectueuse de ce risque. Le premier concerne une raffinerie au Maroc qui a subi d'importants dégâts causés par des inondations survenues en L'opérateur de cette installation pétrochimique n'a pas voulu la couvrir contre le risque de perte d'acitivité estimant que l'arrêt causé par la catastrophe n'allait pas dépasser une semaine, alors que les travaux de réparation ont duré plus de trois ans entraînant l'arrêt totale de l'activité durant cette période et une perte nette de 450 millions de dollars en raison de cet arrêt. Le second exemple concerne un hôtel en Alabama et qui a été ravagé en 2005 par l'ouragan Katrina et dont le propriétaire a préféré ne pas inclure le risque tempête dans la police d'assurance pour économiser dollars. "Cette décision prise à la légère à provoqué une perte de 52 millions de dollars", a dit M. Kabane, qui a mis l'accent sur la nécessité pour les entreprises et les installations de disposer d'un plan de continuité en cas de sinistre pour éviter les pertes causées par l'arrêt de l'activité. 61

62 MAGHREB EMERGENT DU Algérie L assurance contre la "violence politique" et le "terrorisme" intéresse les entreprises privées De grandes entreprises privées algériennes montrent un intérêt, nouveau, pour l assurance contre les risques politiques, indique un expert de la Uniterd Insurance Brokers de Londres. Traditionnellement, en Algérie, l assurance contre le terrorisme et la violence politique est l apanage du secteur public, durant les années de braise. Aujourd hui, de grandes entreprises privées demandent ce genre d assurance. L attaque de Tiguentourine a accentué la tendance. C est ce qu a expliqué, jeudi, Mounir Kabane, expert et courtier du groupe londonien UIB (United Insurance Brokers). M.Kabbane s exprimait en marge du séminaire international sur l impact des sinistres et l évaluation des dommages dans le marché des assurances, organisé par la CAAR, { l hôtel El Djazair. Selon l expert, des entreprises algériennes ont déj{ commencé { s assurer contre la «la violence politique» et le «le terrorisme» lors de la décennie noire «On avait couvert les grandes entreprises étatiques { l instar de la Sonatrach, Enie, Naftec et la Sonelgaz discrètement, en cette période» a-t-il indiqué. Aujourd hui, les risques couverts sont plus étendus et portent sur au moins sept risques : grèves, émeutes, soulèvement populaire, terrorisme, coup d Etat, Guerre et guerre civile. Selon lui, les entreprises algériennes privées sont aujourd hui conscientes de la nécessité de s assurer contre ce genre de risques. «Les demandes ne sont pas très nombreuses, souligne-t-il, mais elles sont le signe d une prise de conscience» notamment après l attaque terroriste du 16 janvier, ayant ciblé la base gazière de Tiguentourine à In Amenas. Ainsi une entreprise privée algérienne a demandé une assurance tous risques en incluant ceux des «violences politiques» rapporte le courtier. Premier arrivé, premier servi «Nous avons fait des études d évaluation durant six mois, pour assurer une meilleure couverture a cette entreprise algérienne privée». Selon lui, elle n est pas la seule, il y a d autres demandes sont en négociation. Selon M.Kabbane, «marché international des assurances, notamment celui de Londres, couvre essentiellement ce genre de risques. Les compagnies algériennes peuvent se réassurer au niveau de Londres» a-t-il souligné. Ce type d assurance est ouvert aux entreprises nationales et étrangères, mais le principe du «premier arrivé et le premier servi» s applique. Cela relève des capacités réservées pour chaque pays «L assureur dira que j ai 300 millions de dollars de capacités pour l Algérie, au-del{ de cette capacité l assureur ne prendra pas en compte votre demande». Etre parmi les premiers est important, a-t-il indiqué, en relevant que dans le cas de la Syrie, seuls ceux qui ont demandé, «à temps» une couverture contre ce type de risque seront dédommagés. Ceux qui ne l ont pas fait «bon moment» ne peuvent plus le faire car il n existe plus de «capacités» pour la Syrie sur le marché international. Mais il nuance un peu en relevant que les investisseurs assurés en Syrie, ne sont toujours pas indemnisés en raison de l impossibilité { y envoyer des experts pour évaluer les dommages. 62

63 EL WATAN DU Assurance des personnes : une branche peu diversifiée Akli Rezouali Plus de deux ans après le passage du secteur à la spécialisation, la filière des assurances de personnes (AP) reste très peu diversifiée, n offrant aux assurés que des produits classiques d assurance de santé. Interrogé hier, lors d un séminaire sur la gestion des contrats d assurance, organisé à Alger par la Compagnie algérienne d assurance et de réassurance (CAAR), Mokhtar Naouri, directeur général de Caarama Assurance, filiale AP de la CAAR, nous a précisé que les acteurs du marché ont en effet beaucoup de mal à placer de nouveaux produits de capitalisation (retraite, prévoyance ), en raison, notamment, de l absence d un marché financier efficient en Algérie. Deux ans après l entrée en vigueur, en juillet 2011, des nouvelles dispositions réglementaires induisant l obligation de séparation entre les risques «dommages» et les assurances-vie, le marché des assurances de personnes connaît une relative croissance en termes de chiffre d affaires, mais reste concentré sur les assurances décès et santé, souligne le directeur général de Caarama Assurances. Ce constat, a-t-il expliqué, signifie que les assurances de capitalisation ne sont pas vendues en Algérie, faute de rentabilité. En raison des faibles taux d intérêt des placements que les compagnies d assurances sont tenues d effectuer en valeurs du Trésor, les assureurs, avance Mokhtar Naouri, ne peuvent pas proposer des produits de capitalisation à des taux de rendement qui peuvent concurrencer les produits d épargne bancaire classiques. Représentant à peine 6 à 7 milliards de dinars de chiffre d affaires en moyenne annuelle et moins de 10% de parts de marché, contre quelque 80% dans les pays développés, la branche AP reste ainsi très peu développée en Algérie. Selon la dernière note de conjoncture du Conseil national des assurances (CNA), la production des assurances de personnes au premier semestre 2013 est estimée à 3,8 milliards de dinars, contre 2,6 milliards de dinars à la même période de 2012, soit une hausse de 45,7%. Une production qui reste néanmoins concentrée sur les couvertures classiques d assurance santé, accidents, décès et assistance voyage. 63

64 LE QUOTIDIEN D ORAN DU CAAR : L'assurance des personnes à la peine Par M. Aziza Contrairement { des boîtes d'assurances naissantes, Caarama assurance', filiale de la CAAR, enregistre un chiffre d'affaires relativement positif, pour l'assurance de personnes, et ce, pour un début. Sachant, en outre, que cette assurance est «compliquée» dans notre pays, du point de vue culturel. Le directeur général de Caarama assurance', Nouar Mokhtar, a affirmé, jeudi, en marge de la tenue d'un séminaire international, sous le thème sur la gestion des risques «Rester solide dans un monde incertain» à l'hôtel El Djazair', que sa filiale a réalisé, en 2012, un chiffre d'affaires de près 1,8 milliard de DA, avec la possibilité d'atteindre plus de 2 milliards de DA en prévision de la clôture de l'année Entrée en exploitation, en juillet 2011, Caarama assurance' a pu arracher plus de 25 % des parts de marché. Le directeur général de Caarama' a affirmé que sa boîte d'assurance est, aujourd'hui, leader sur le marché. «Nous sommes numéro 1, pour l'assurance des personnes» a-t-il souligné. Nouar Mokhtar explique que les gestionnaires de sa filiale ont ciblé, en premier lieu «l'assurance groupe» ce qu'on appelle, communément, dans le langage des assurances la «prévalence collective» : une assurance complémentaire des salariés qui répond aux besoins de protection des travailleurs. Il ajoute, ce sont des contrats d'assurance du groupe qui couvre, à la fois, le décès et la santé complémentaire. «Nous avons ainsi répondu à la motivation des syndicats qui veulent plus de couverture aux travailleurs». «Notre deuxième cible est les emprunteurs auprès des banques, puisque, aujourd'hui, les banquiers exigent l'assurance des personnes pour les demandeurs de crédits bancaires. La troisième et dernière cible concerne l'assurance voyage, car aujourd'hui, les demandeurs de visas, notamment, pour le visa Schengen', sont obligés de contracter l'assurance de personnes». Le directeur précise, dans ce sens, que le chiffre d'affaires, lié à l'assurance voyage est de 300 millions de DA pour l'année 2012, mais il précise que le chiffre d'affaires de l'assurance des personnes est tirée, essentiellement, par l'assurance groupe ou la «prévalence collective», en expliquant le fait que cette assurance est en lien avec les entreprises. «Et comme Caarama' est une filiale de la Caar, donc notre clientèle naturelle sont des entreprises, des clients de notre entreprise-mère». C'est un atout, puisque la CAAR est la doyenne des compagnies d'assurances avec une maîtrise du métier et une connaissance du marché et avec, surtout, une capacité financière importante. Le chiffre d'affaires de la CAAR, pour l'année 2012, est de 15,9 milliards de DA, avec un chiffre d'affaires prévisionnel de clôture prévisions de clôture' de 2013, estimé à plus de 17 milliards de DA, tout en incluant le chiffre d'affaires de l'assurance des personnes. Pour les fonds propres l'on prévoit une estimation de 18 milliards de DA, d'ici la clôture de l'année Mounir Kabane, le courtier londonien (UIB), a beaucoup insisté auprès des entreprises (clients de la CAAR) sur la nécessité de mieux gérer les risques des différents sinistres (catastrophes naturelles, incendie, violences politiques, actes terroristes) pour éviter un 64

65 effondrement certain du bilan des entreprises. Il a précisé qu'une mauvaise gestion des risques, liés aux sinistres, se répercutera, négativement, sur le bilan de l'entreprise. Il a cité l'exemple d'une raffinerie, au Maroc, qui a subi d'importants dégâts causés par des inondations survenues en L'opérateur de cette installation pétrochimique n'a pas voulu la couvrir contre le risque de perte d'activités, estimant que l'arrêt causé par la catastrophe n'allait pas dépasser une semaine, alors que les travaux de réparation ont duré plus de trois ans, entraînant l'arrêt total de l'activité, durant cette période et une perte nette de 450 millions de dollars, en raison de cet arrêt. Le second exemple concerne un hôtel, en Alabama, qui a été ravagé, en 2005, par l'ouragan Katrina' et dont le propriétaire a préféré ne pas inclure le risque tempête dans la police d'assurance pour économiser dollars.»cette décision prise à la légère a provoqué une perte de 52 millions de dollars», selon le courtier londonien. LIBERTE DU Leader de l assurance des personnes en Algérie Macir Vie renforce son déploiement sur Alger Par : Nabila SAIDOUN Trois nouvelles agences ont été récemment inaugurées par la compagnie d assurance Macir Vie, premier assureur privé national spécialisé dans l assurance des personnes. La première a pignon sur rue bien visible sur le boulevard Mohamed V (Alger-Centre), alors que la deuxième occupe également une place stratégique à Dély-Ibrahim. L emplacement de la troisième n est pas des moindres, étant située { Oued Romane (Les deux bassins) { proximité de TSL Contact. Ces nouvelles agences marquent la concrétisation d une étape décisive dans la stratégie d extension de notre réseau direct sur Alger, mais aussi sur tout le territoire national, a estimé Hakim Soufi, DG de Macir Vie. Rencontré hier au siège de la compagnie (Hydra), ce dernier a rappelé : Nous proposons des produits adaptés aux besoins des Algériens, notamment l assurance-voyage, les assurances-vie avec pour bonus et le service { domicile, une exclusivité, nous a indiqué hier Hakim Soufi, DG de Macir Vie, qui est une compagnie 100% algérienne. Macir Vie compte aujourd hui 280 collaborateurs et son réseau d agences s élève { 122 agences à travers les 48 wilayas du pays, et nous ne cesserons pas de renforcer notre déploiement, avec, pour souci majeur, d être toujours { l écoute des besoins de notre clientèle, a expliqué notre interlocuteur. D où, d ailleurs, le choix d exister { Oued Roumane, { titre d exemple, l'agence directe de Macir Vie { la résidence Sahraoui a été réalisée dans un souci de proximité avec une clientèle qui cible essentiellement des demandeurs de visa. Ils pourront ainsi évoluer dans un espace convivial au design innovant et moderne, et bénéficieront surtout d un confort d écoute, a-t-il indiqué. La filiale de la Ciar se place également sur l échiquier économique, notamment dans l accompagnement des entreprises productives. D ailleurs, Macir Vie s est distinguée, durant cet exercice, en liant un partenariat avec le Forum des chefs d entreprise (FCE) pour l accompagner, jusqu'{ 2016, dans toutes ses manifestations. 65

66 Macir Vie a choisi comme partenaire, faut-il le rappeler, le leader dans son cœur de métier, en l occurrence l espagnol MapfreAssistance. Son offre est destinée aux compagnies d'assurances, au secteur de l'automobile, le car-glass (réparation du vitrage automobile ou remplacement), assurance-voyage, l'assistance routière et l'extension de garantie automobile (5 ans au lieu de 2 ans). LIBERTE DU La tripartite voudrait le dynamiser Le bilan décevant du Fonds national d investissement Par : Hassan HADDOUCHE Une des principales décisions, et certainement l une des moins attendues de la dernière tripartite du 10 octobre dernier, a consisté en l annonce de la constitution d un groupe de travail chargé de proposer les modalités de contribution du Fonds national d investissement (FNI) au financement de l investissement national public et privé. C est un retour du FNI sur le devant de la scène économique où son action, bien que très loin d être négligeable, est restée, au cours des dernières années, entourée d un grande discrétion et semble surtout, dans la période la plus récente, marquée par un tassement de ses activités qui a déçu les nombreux espoirs placés dans cette jeune institution. Salué lors de sa création en février 2009 comme le «fonds souverain algérien», que beaucoup de professionnels appelaient de leurs vœux, une terminologie récusée par le ministre des Finances, Karim Djoudi, le FNI a été doté, dès son origine, d un capital conséquent de 150 milliards de dinars (1,5 milliard d euros) auquel s est ajoutée une dotation supplémentaire de 75 milliards de dinars décidée par la LFC Pour les responsables économiques algériens, le rôle premier de ce fonds d investissement d État est d être l instrument privilégié de la politique de l offre mise en œuvre par les pouvoirs publics { travers l encouragement des secteurs identifiés comme stratégiques et porteurs de croissance. Une vocation qui l éloigne a priori de la définition usuelle des fonds souverains et le rapproche davantage des modèles de la Caisse de dépôts française ou de la CDG marocaine. Le secteur public d abord Les premières activités du FNI, entamées depuis maintenant plus de 4 années, ont déjà entraîné la mobilisation de près de 2 milliards d euros de fonds propres. C est ainsi que l institution a contribué, dès 2009, aux programmes d investissement de nombreuses entreprises publiques. Cette préférence pour le secteur public s exprime essentiellement par des injections massives de capitaux dans un certain nombre d entreprises réputées stratégiques. Le processus a été engagé dès juillet 2009 avec un des enfants chéris des pouvoirs publics algériens, le groupe des cimenteries publiques Gica, à qui on a attribué un prêt d un montant de 180 milliards de dinars à échéance de plus de 20 ans. 66

67 En contrepartie, l objectif assigné au secteur est de porter la production annuelle de 11 millions de tonnes actuellement à 18 millions de tonnes en Les interventions les plus importantes du FNI ont concerné en outre le renouvellement de la flotte d Air Algérie et, plus récemment, l ambitieux programme de développement du champion national de l industrie pharmaceutique, Saidal, qui doit se traduire par des prêts { long terme estimés à plus de 100 milliards de dinars. Plus récemment encore on apprenait que le FNI allait financer l acquisition de 2 nouveaux ferrys par l ENTMV, moyennant un crédit de 30 milliards de dinars. La liste est loin d être exhaustive et constitue d ailleurs { l heure actuelle un secret bien gardé. Les conditions préférentielles accordées par le FNI à ces grandes entreprises publiques, qui en ont jusqu ici été les bénéficiaires exclusives, se traduisent par des prêts à échéances beaucoup plus longues (au moins 20 ans en général) que celles pratiquées par les banques commerciales, ainsi que des taux d intérêt fortement bonifiés. De Cosider { AXA et Tonic En marge de ces nombreuses actions de financements de quelques unes des plus grandes entreprises publiques réalisées avec une certaine discrétion, le FNI a surtout été projeté sur le devant de la scène économique nationale en raison de prises de participation spectaculaires dans des entreprises publiques et privées. C est ainsi qu on a appris, dès novembre 2009, que la contribution du FNI au plan de croissance de Cosider, première entreprise de travaux publics du pays dont le développement est «couvé» par les pouvoirs publics, se traduirait par la substitution pure et simple du fonds d investissement public aux anciens actionnaires qu étaient la BEA et le holding public du secteur. Le FNI est ainsi devenu, à la suite de cette opération unique en son genre jusqu { présent, le propriétaire et l actionnaire unique de Cosider, spa moyennant un investissement de 4 milliards de dinars. Cette première prise de participation a été suivie par l intervention du FNI, aux côtés de la BEA et du groupe AXA, dans l accord de partenariat qui a permis au numéro un mondial de l assurance de s installer en Algérie. Il s agit de la première prise de participation du FNI dans le capital d un projet d investissement réalisé en partenariat avec une entreprise étrangère. Le fonds public dispose d une minorité de blocage de 30% dans les 2 filiales de la nouvelle société dans lesquelles elle a investi environ 1 milliard de dinars. Un peu plus tard, et toujours dans le secteur de l assurance, dont le retard du développement inquiète les autorités financières algériennes, le FNI était également appelé a participer au tour de table de Taamine life Assurance, la filiale de la CAAT, spécialisée dans les assurances de personnes, dont elle détient 30% du capital. En 2009, Le FNI avait en outre été l instrument majeur d un plan de sauvetage du papetier privé Tonic Emballage, en situation de faillite. Un dossier empoisonné qui avait conduit { l incarcération des anciens propriétaires de l entreprise ainsi que de plusieurs banquiers. L intervention du FNI permettait tout d abord de faire tourner { nouveau les machines d un complexe de création récente qui employait plus de personnes. Elle avait en outre l avantage de soulager la BADR, une des six banques publiques du pays, qui avait injecté, au mépris des dispositions prudentielles légales, le montant colossal de 65 milliards de dinars (650 millions d euros) dans l entreprise. 67

68 Bien que fortement médiatisées, ces différentes opérations ne représentent finalement qu un montant financier relativement modeste, et pour beaucoup d observateurs, le FNI n a pas vraiment brillé dans ce domaine par son dynamisme. Le montant de ses prises de participation ne totalise actuellement qu environ 7 milliards de dinars (moins de 70 millions d euros) soit { peine un peu plus de 1% du bilan de l institution. Quand le FNI oublie les PME privées Pourquoi le FNI ne serait-il pas { l image de nombreux fonds d investissement internationaux, dont certains sont d ailleurs présents en Algérie où ils participent au capital de nombreuses entreprises privées parmi les plus dynamiques, un instrument de développement de la PME algérienne? Le principal sujet de controverse au sujet du Fonds national d investissement concerne en effet certainement aujourd hui sa contribution au développement du secteur privé national. La plupart des informations disponibles indiquent clairement que les ressources du fonds ont été pour l essentiel consacrées au financement des entreprises publiques dans le cadre de la priorité franche réservée { ces dernières par les orientations de l Exécutif. Les statuts du FNI prévoient pourtant clairement qu il finance le développement de l investissement productif aussi bien des entreprises publiques que des entreprises privées. Des voix se sont déjà élevées, bien avant la dernière tripartite, au sein des associations patronales ainsi que dans le secteur bancaire privé, qui réclament une contribution plus active du FNI à la dotation des entreprises privées nationales en fonds propres ou sous forme de prêts à long terme. Cette intervention du fonds public serait pour beaucoup d opérateurs de nature { stimuler le développement de nombreuses entreprises privées en leur permettant de grandir en proposant des projets «bancables» aux institutions financières classiques. C était d ailleurs l objectif de l instruction donnée par un célèbre Conseil des ministres réuni en février Il enjoignait pour la première fois au Fonds national d investissement d intervenir sous forme de prise de participation dans le capital d entreprises privées jusqu { hauteur de 34%. Malheureusement, et bien qu aucun bilan ne soit pour l instant disponible, on n enregistre encore { notre connaissance qu un nombre insignifiant de dossiers traités. C est sans doute dans cette direction que le groupe de travail constitué { l issue de la dernière tripartite devrait orienter sa réflexion et ses propositions qui sont attendues avec intérêt. HORIZONS DU Pour inciter les commerçants { s assurer Une convention entre Alliance assurances et l UGCAA Par Farida Belkhiri Une convention entre Alliance Assurances et l Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) sera signée prochainement, a annoncé, hier, dans une conférence de presse à Alger, Hadj-Tahar Boulenouar, porte-parole de l UGCAA. Le but est de réanimer la culture de l assurance chez les commerçants. Réanimer car, selon le PDG d Alliance Assurances, Hassen Khelifati, cette culture était bien implantée dans les 68

69 années 60 jusqu après l indépendance. «Par la suite, les assurances ont fait l objet d un monopole de l Etat et les entreprises d assurance ont alors assuré un rôle administratif», dit-il en estimant que c est aux assureurs de se rapprocher des consommateurs et non l inverse et ce, via des campagnes de sensibilisation. Car le produit d assurance, souligne pour sa part Houari Seghir, président de Cap Assurances, versée dans le consulting, se vend, ne s achète pas. «Depuis 1995, le monopole de l Etat sur les assurances n existe plus, mais le problème qui se pose, c est que la concurrence entre les entreprises privées qui ont émergé progressivement, se jouait sur les prix et non sur les services. Nous n avons pas de services qui sont adaptés aux besoins», constate-t-il. «C est aux entreprises d aller vers les citoyens, c est { eux de vendre leurs produits au lieu d attendre que les clients aillent vers eux pour acheter. Les assureurs devraient améliorer leurs services et les tarifs de remboursement. Les assurances, c est une responsabilité partagée entre les entreprises versées dans le secteur, les associations et les intermédiaires dans le consulting», affirme-t-il. Et si les citoyens hésitent { aller vers l assurance, la faute incombe, selon lui, aux assureurs. Les citoyens leur reprochent, en effet, de leur vendre des produits aux prix élevés et de leur accorder des remboursements fort réduits dans des délais longs. Toutefois, le PDG d Alliance Assurances a rappelé qu en matière de prix, ceux concernant les automobiles notamment, sont les moins chers en Afrique pour ne pas dire au monde. 28 dollars/an en Algérie contre 330 dollars/an au Maroc et 153 dollars/an en Tunisie. Concernant les remboursements, M. Khelifati a assuré que le prix est relatif car il s effectue sur la facture de la pièce à rembourser. «Quant aux délais de remboursement, il est vrai qu il y a, parfois, des retards. Cela dépend des experts que nous sollicitons pour l expertise et de l ampleur de l incident. Quand le remboursement est de DA, il se fait au bout de 8 jours. Quand il s agit de sommes plus importantes, l opération est plus complexe et là, cela peut prendre du temps», explique-t-il. Dans ce sillage, il a qualifié le marché algérien de difficile en matière d assurances. Un seul assureur pour habitants alors que la norme stipule un assureur pour habitants. Les automobiles raflent 70% des assurances tandis que les 30% restants englobent les commerçants, artisans et l assurance des personnes. En 2013, les assurances en Algérie ont généré 1,5 milliard de dollars. MAGHREB EMERGENT DU Alliance Assurance convoite l énorme marché d assurance des commerçants Alliance assurance s allie { l Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) dans le but de proposer des produits adaptés aux besoins de ses membres. Le marché potentiel qu elle entend conquérir est énorme. Selon son patron Hassan Khelifati, à peine commerçants sur les 1,7 millions inscrits au Registre du commerce souscrivent des polices d assurances. Alliance Assurances s appuie sur l Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) pour promouvoir son nouveau «pack» destiné aux commerçants. Son patron, M. Hassan Khelifati, en pleine campagne pour en faire la promotion, parle de produits adaptés aux différentes corporations : boulangers, épiciers, etc. 69

70 Le porte-parole de l UGCAA, M. Hadj Tahar Boulenouar, a révélé que son organisation s attelait { rédiger une convention avec cette compagnie d assurance et { élargir ce terrain d activité { tous les domaines liés au commerce. «Le contenu n est pas encore prêt et, pour le moment, nous ne nous sommes fixé aucune échéance pour sa conclusion», a-t-il, toutefois, indiqué. Le potentiel est très important pour les assureurs dans ce segment de l économie. A peine commerçants sur les 1,7 millions inscrits au Registre du commerce souscrivent des polices d assurances, soit beaucoup moins de 1%. Les chiffres donnés samedi par Hassan Khelifati, patron d Alliance Assurances, lors de la conférence qu il animée au siège de l UGCAA, dénotent aussi et surtout, a-t-il souligné, le «manque de confiance dans les compagnies d assurance». Selon les données disponibles sur le marché algérien des assurances, l assurance automobile demeure le premier terrain d activité avec 70% des souscriptions (55% pour les particuliers et 15% pour les flottes), contre 10% pour l assurance des personnes et 20% pour les PME et autres commerçants et artisans. La sensibilisation est le maître mot selon M. Khelifati, qui invite les assureurs, d abord, { améliorer la qualité de leurs produits pour rétablir la confiance et, ensuite, à les adapter aux spécificités des commerçants. Car l autre problème est bel est bien l inexistence de produits auxquels ces derniers peuvent souscrire. «Une assurance pour reprendre son activité en cas de sinistre» Il n y a pas vraiment de produits adaptés aux commerçants, déplore M. Seghir Lahouari, DG de la société de conseil Capassurance lui aussi présent à cette conférence. «En dépit du fait que beaucoup d assureurs proposent des packs aux commerçants, il n existe pas suffisamment d offres adaptées à leurs spécificités. Ce sont des ensembles de polices d assurance qui leur sont proposés.», a-t-il affirmé. S adressant aux commerçants, M. Khelifati a précisé qu il a été constaté, après la catastrophe de Bab El Oued en 2001 et le séisme de Boumerdès en 2003, qu «aucun commerçant n avait alors souscrit d assurance» alors que qu «il est évident que la souscription d une assurance permet de reprendre son activité en cas de sinistre». L exemple de Géant Electronics, a-t-il ajouté, est édifiant : «Nous lui avions remboursé 160 millions de DA pour les stocks détruits dans un incendie. Ses lignes de production n ont pas souffert!» Il convient de rappeler qu Alliance Assurances a signé, en juin dernier, un accord de partenariat avec la Fédération nationale des agences immobilières (FNAI). En vertu de cet accord, les agents immobiliers affiliés { l organisation qui se chargent de faire connaître les produits de la compagnie auprès des citoyens bénéficient d un «package avec des tarifs préférentiels». Des discussions sont en cours avec d autres catégories professionnelles comme les architectes, les notaires, les médecins, les experts judiciaires etc. pour des partenariats du même genre. Il s agit, selon M. Khelifati, d approcher les professionnels pour leur proposer des solutions appropriées au lieu de rester dans les bureaux à imaginer des polices d assurance qui se révèleront inadaptées. 70

71 LE JOUR D ALGERIE DU Devant l'absence d'une culture d'assurance Moins de 1% des commerçants sont assurés Par Louiza Ait Ramdane Avec locaux commerciaux sur le territoire national, moins de 1% des commerçants sont assurés, a regretté le P-dg d'alliance Assurances, Hacene Khelifati, qui déplore l'absence d'une culture d'assurance chez les Algériens, notamment les commerçants. Les assurances algériennes sont de plus en plus dépendantes de la branche automobile dont la part de marché frise dé-sormais les 70%, 55% pour les véhicules utilitaires et 15% pour les flottes professionnelles. 10% des assurances concernent les personnes, et uniquement 1% des commerçants sont assurés, a fait savoir le P-dg d Alliance Assurances, lors d une conférence de presse, au siège de l UGCAA. La majorité des commerçants algériens ne sont pas assurés. C est une réalité. Les commerçants préfèrent débourser leur argent dans des opérations «rentables» à court terme. Alors, ils prennent le risque de tout perdre plutôt que de cotiser de l argent pour remplir les poches des assureurs. Hacene Khlifati l explique par le manque d une culture d assurance dans notre pays. «Le citoyen algériens, notamment les commerçants, n ont pas recours aux compagnies d assurances par peur de perdre leur argent. En réalité, c est dans leur intérêt de faire appel { ces agences, parce que nul n est { l abri d une catastrophe naturelle ou d un accident du travail», a-t-il précisé. Les inondations de Bab-El-Oued, d El-Bayadh, de Béchar ou encore le séisme de Boumerdès, sont les preuves que la meilleure manière de se protéger est d assurer ses biens auprès d une agence d assurance. Appuyant ses dires, Hacene Khelifati a cité l exemple de Géant Electronics qui a été indemnisé par son agence en un temps record alors que ses locaux ont été ravagés par les flammes, générant près de 16 milliards de centimes de pertes. D ailleurs, pour inciter ces derniers { l acte, il préconise une campagne de sensibilisation afin de rétablir la confiance entre les agences d assurance et le citoyen. Pour cela, il faut, précise-t-il, l implication de tout le monde : agences d assurance, l Ugcaa, les preneurs d assurance Répondant { une question sur les coûts exorbitants des prestations de services des sociétés d assurances, et la lenteur des processus d indemnisation, le P-dg d Alliance Assurances a affirmé que «le processus de remboursement prend du temps parce qu on souffre d un manque flagrant d experts», sans exclure la complexité des accidents. L opération de remboursement est régie par un bon nombre de conditions. Comme c est le cas de l assurance dite «dommage avec ou sans collision», communément appelée «assurance tous risques». Si une voiture est vieille de plus de 5 ans, et que l accident ne comporte pas d adversaire, 50% de l indemnisation est retirée, a expliqué Hacene Khelifati. Aussi, si l indemnisation est inférieure { DA, le remboursement se fait en huit jours. Par contre, si cela dépasse ce seuil, il faut des autorisations, a-t-il expliqué. Pour sa part, le directeur général de Capassurance, Shier Lahraoui, rappelle que la situation était bien meilleure avant l indépendance. D après lui, 450 compagnies d assurances existaient dans les années «Actuellement, ces firmes travaillent plus comme administration que société d investissement», a-t-il fait savoir. Hypothèse soutenue par le P-dg d Alliance Assurance qui déplore le manque d agences d assurance pour couvrir le territoire national. En Algérie, «il existe 1 agence pour habitants alors que la norme international est d une agence pour habitants», a-t-il précisé. 71

72 EL MOUDJAHID DU Marché des assurances en Algérie : Moins de 1% des commerçants assurés Par Makhlouf Ait Ziane Bien que l assurance des biens, notamment contre les catastrophes naturelles, soit obligatoire, cette culture reste malheureusement toujours insignifiante notamment auprès des commerçants. Selon Hassen Khelifati, président-directeur général, d Alliance Assurance, «sur les locaux commerciaux recensés sur le territoire national, moins de 1% sont assurés». S exprimant, hier, lors d une conférence de presse organisée au siège de l UGCCA { Alger, ayant pour thème, «Le marché des assurances en Algérie», il a tenu à souligner qu «il est nécessaire de travailler aujourd hui en collaboration avec les différentes associations et organisations notamment l UGCCA pour inciter et exhorter les commerçants { aller dans les agences d assurances». Cette négligence des commerçants est due probablement a-t-il dit, «à l absence, durant les années précédentes, des services qui répondent à leur besoins». Il dira dans ce sens que les assurances algériennes «sont de plus en plus dépendantes de la branche automobile, dont la part de marché frôle désormais les 70%, dont 55 sont des véhicules utilitaires et 15 des flottes professionnelles». En contrepartie, seuls «10% du taux d assurances concerne les personnes. Et c est uniquement 1% des commerçants sont assurés» a-t-il signalé. Sûr de lui, le Pdg d Alliance Assurance a fait savoir qu «aujourd hui nous sommes à la hauteur de satisfaire leurs besoins en la matière. C est { nous de gagner du terrain et cela avec l organisation de campagnes de sensibilisations, en associant l ensemble des acteurs et associations relevant du domaine du commerce et de l assurance». Il a rappelé dans ce contexte le fait que les sociétés d assurances ont organisé déjà des campagnes de sensibilisations au niveau d Alger. Ces dernières, a-t-il ensuite souligné, ont eu des échos positifs, du fait que nous avons enregistré un nombre important des gens qui viennent pour assurer ou pour se renseigner. D autre part, le PDG d Alliance Assurances n a pas manqué de mettre l accent sur le nombre des compagnies d assurances au niveau national, en indiquant qu actuellement, «nous avons environ 450 agences d assurances». Il déplore le fait qu actuellement, «ces firmes travaillent plus comme administration que comme sociétés d investissement». En Algérie, «il existe une agence pour habitants alors que selon les normes internationales, il est réservé une agence pour habitants», a-t-il encore ajouté. En effet, le secrétaire général de l Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA), M. Tahar Boulenouar, a annoncé, qu «une convention entre l UGCAA et Alliance Assurance sera signée prochainement», ajoutant que «cette convention a pour objectif entres autres de sensibiliser les commerçant d aller contracter une assurance et d organiser des séminaires et des rencontres pour louer les mérites et les avantages de l assurance». Mettant l accent sur les objectifs de la rencontre initiée, hier, il a indiqué celle-ci, «nous permettra de sensibiliser les commerçants sur obligation de l assurance, pour donner un coup de pouce à ce marché porteur pour l économie nationale». Selon lui, «le marché des assurances en Algérie a enregistré en 2013 environ 1.5 milliards de dollars de recettes, mais si ce secteur est bien exploité, le chiffre de l assurance atteindra les 6 milliards de dollars. C est pour cela a-t-il dit, qu «il est nécessaire à l ensemble des professionnels de se réunir pour booster ce secteur». 72

73 LE CHIFFRE D AFFAIRE DU L Ugcaa et Alliance Assurances, l on révélé hier : Moins de 1% des commerçants assurés H. M. Si ce n était son caractère obligatoire, peu d automobilistes auraient souscrits aux polices d assurance. A partir de ce principe, il est aisé de comprendre pourquoi le nombre de souscrits au type d assurances dites professionnelles (PME/PMI, professions libérales, artisans et commerçants) est contracté par moins de 1% des commerçants, a fait savoir hier, { Alger, le PDG d Alliance Assurances, Hassen Khelifati lors d une rencontre avec la presse organisée par l Union des commerçants et artisans. En effet, malgré les opportunités qu offre le marché de l assurance en Algérie, le secteur n exploite en réalité qu un sixième de cette offre, puisque les professionnels de l assurance tablent sur 1,2 milliards de dollars au moment où les experts en la matière estiment que le marché tourne autour de 7 milliards de dollars. Faisant une comparaison avec nos voisins de l est et de l ouest, Khelifati a constaté que les compagnies d assurance ont beaucoup de travail { faire. Le marché de l assurance qui est de 1,5 mds dollars en Tunisie et représentant 2,6% du PIB, de 4,5 milliards au Maroc, soit 3,2% n est que de l ordre de 0,7% en Algérie. Pour se mettre { la norme régionale, le patron d Alliance Assurances qui a appelé ses pairs { s y mettre, a indiqué que sa compagnie a lancé une campagne de sensibilisation au niveau d Alger pour évoquer avec les commerçants et artisans l importance de contracter une assurance. Evoquant les branches d assurance, le PDG d Alliance a indiqué que l automobile représente quelque 70% du portefeuille des compagnies (dont 15% des grandes flottes), 8 { 10 % d assurances des personnes et 20% est consacré { l assurance professionnelle. Dans le segment de l assurance professionnelle, Khelifati a révélé que sur les 1,6 millions de locaux commerciaux inscrits sur le registre de commerce, seuls d entre eux sont garantis par des assurances, ce qui représente moins de 1 % des commerces. Encore une fois, l assurance automobile se taille la part du lion même si les assureurs se plaignent du fait que leur manque à gagner est important précisément dans cette filière. Selon Khelifati, pour un dinar encaissé, les compagnies d assurances en décaissent entre 3 et 5 dinars et ce, dans le remboursement des sinistres. Evoquant la question de la promotion des produits d assurance, le directeur général de Capassurance (une entreprise spécialisée dans le conseil assurance), Lahouari Seghier a précisé que le produit assurance «se vend mais ne s achète pas». Visant à sensibiliser les commerçants et artisans sur l importance { se souscrire { des polices d assurances, il est attendu que Alliance Assurances et l Union générale des commerçants et artisans algériens (Ugcaa) signent une convention, a dit Hadj Tahar Boulenouar porte-parole de l Ugcaa. 73

74 LE QUOTIDIEN D ORAN DU BECHAR: Les 50 années de la CAAR Par A. Roukbi Bechar a été choisi pour fêter à l'échelle régionale les 50 années d'existence de la CAAR. Dans une ambiance chaleureuse, anciens et nouveaux travailleurs se sont rencontrés à l'hôtel Antar pour évoquer certains faits marquants dans l'histoire de l'entreprise. Pour information, la CAAR a été créée en 1963 avec un chiffre d'affaires de l'ordre de DA pour atteindre, en 2013, 16 milliards de dinars, ce qui dénote, dit-on, la position financière très confortable de l'entreprise malgré le marché concurrentiel existant. Les responsables de la CAAR citent en particulier les atouts inscrits dans les plans de l'entreprise notamment l'extension de son réseau qui couvre actuellement l'ensemble des wilayas avec 87 agences directes, 39 indirectes et 55 points de distribution. L'entreprise participe aussi en actions dans différentes sociétés avec une stratégie de placement régulière. Les réassureurs et partenaires de la CAAR sont domiciliés en France, Suisse, Allemagne et Angleterre ainsi que certains courtiers étrangers. Lors de cette rencontre, plusieurs chefs d'entreprises conviés ont déjà manifesté leur choix pour passer contrats auprès de la CAAR du fait, explique-t-on, du sérieux affiché par son personnel. EL KHABAR DU ظ ١ ش ف ١ جر صؼشع خذ جس ث ضؤ ١ ػ ث غفش طج ذ ث ضؤش ١ شر.ع ١ ذ ػ ص ش ح ظؤ ٤ ٤ ك ٤ خس ح وظ ش ك ٢ طؤ ٤ حأل وخ رخ حث ز ش هي خط خ رخكظظخف ػالع خالص ؿي ٣ يس ك ٢ خ ع ل ي ح وخ رخ حث ح ط ٠ طوش ىح ٢ ار ح ٤ حى ح خ رخ و د ق ح ظؤ ٤ س ط ٢ أ أ ظخ ض. هخ ض ح خ ش ك ٢ ر ٤ خ خ ا حكظظخف ح خالص ٣ ك ش كخ ش ك ٢ ا ظ حط ٤ ٤ ش ح ئ ش ظ ٤ غ ز ش هي خط خ ح زخ س ك ٢ ح حث ح ؼخ ش أ ٠٣ خ ك ٢ خ ح ظ حد ح ٢ ١. أ لض ش ٤ ك ٤ خس أ ؿ ى خ ك ٢ ح طوش حإل ظ حط ٤ ٤ ش حى ١ ح خ ٤ ق خ ٢ ح طوش ح ز ي ٣ خص ح ظ ٢ طخ خ رخ ل ك ٢ ش طخ ش ػ ٠ هي خص ح ش. طوي ٤ ك ٤ خس ػ خ ك ٢ ح ظؤ ٤ حالكظ ٤ خ ١ وخ ١ ح ٤ ٤ ش ح ظؼ وش رخ ل ح ل ٤ خس ح لش. هي ط طي ٤ ح خ ش ربهخ ش ل ح ١ ح ظ ٢ ٣ ؿي ق ح ظؤ ٤ س ل ٠ خء ط ٢ أ أ ظخ ض ١ زوخ س ح ي ٣ يس ح ظ ٢ ط ؼ ٠ ح ئ ش ح ظ ٣ ؾ خ. 74

75 LIBERTE DU Assurance automobile Alliance Assurances : une augmentation des tarifs s impose Par : Farid Abdeladim Le P-dg de la compagnie privée Alliance Assurances, Hassani Khelifati, remet au goût du jour la doléance, déjà exprimée par l'union algérienne des assurances et de réassurance (UAR), concernant la revalorisation de la participation des automobilistes en matière d assurance. Ces derniers doivent donc s attendre { une hausse des tarifs des assurances de leurs véhicules dans les tout prochains mois. Néanmoins, explique le P-dg d Alliance Assurances, cette augmentation ne devra pas avoir un grand impact sur le portefeuille de ces derniers, tant que, précise-t-il, elle ne concerne pas le tarif global d assurance automobile et ne touche que les tarifs de la responsabilité civile (RC), ne représentant que 5% de l assurance globale. Invité au Forum de Dk News, M. Khelifati déplore, en effet, que le tarif de la RC appliqué en Algérie soit aujourd hui le plus bas tarif du monde avec DA/mois, pendant que, rappellet-il, le SNMG a été triplé durant les dix dernières années, passant de Da à DA. C est même ridicule comme tarif, a-t-il asséné, soulignant, au passage, que les assureurs ne gagnent presque rien des assurances automobile et jugulent souvent leur déficit en combinant avec les assurances des PME et celles des risques tous azimuts. Rappelant l augmentation du marché automobile de 300% avec une RC toujours inchangée, le boss d Alliance Assurances regrette surtout le fait que chez nous on ne cherche jamais { définir la responsabilité civile dans l étude d un dossier d un automobiliste devant être remboursé. Dans la foulée, il fera savoir que sa compagnie, jusqu au 30 septembre dernier, a consacré la cagnotte de 2 milliards au remboursement des automobilistes pour plus de dossiers étudiés, tandis que quelque autres dossiers ont été liquidés avec les autres compagnies. Les assurances automobiles, rappelle-t-il, représentent 67% du portefeuille d Alliance Assurances. M. Khelifati ne comprend pas, par ailleurs, comment le chiffre d affaires des assureurs algériens n avait atteint que 10 milliards de dinars entre 2011 et 2012 alors qu il devait atteindre au moins milliards de dinars durant cette période où plus de nouveaux véhicules ont été ajoutés au parc national de l automobile. Avec un chiffre d affaires de 2,4 milliards de dinars, le patron d Alliance Assurances se montre néanmoins satisfait du résultat très positif enregistré par sa compagnie cette année avec des rentrées estimées { 246 millions de dinars. Sur un autre registre, l invité de DK News déplore l instabilité réglementaire et les contraintes législatives ainsi que les pratiques bureaucratiques qui, regrette-t-il, entrave encore l activité des opérateurs du secteur des assurances. D où son appel { hâter le processus des réformes annoncées par le gouvernement Sellal dont les signaux jugés positifs par M. Khelifati. 75

76 En clair, le patron d Alliance Assurances réclame la redéfinition des règles du jeu actuellement jugées de non objectives, l identification de l ensemble des acteurs, (publics, privés, nationaux et étrangers), du secteur des assurances, ainsi que l engagement des arbitres indépendants. Abordant, par ailleurs, la cotation de sa compagnie { la Bourse d Alger, première expérience du genre, M. Khelifati avoue que sur le plan personnel, si c était à refaire, il aurait déjà mis fin à cette expérience, ce qui, dit-il, n est pas le cas pour (ses) actionnaires. Car, { présent, il découvre qu il rencontre plus de contraintes que d aides et de facilités. N empêche, il se console de dire que stratégiquement parlant, la cotation en Bourse permet { sa compagnie d avoir une certaine notoriété. Ce qui le rend globalement fier tant que son expérience ferait déjà une émule parmi les entreprises privées dont certaines seraient sur le point de rejoindre la Bourse d Alger. LIBERTE DU Affaire Alliance Assurances-Tahkout Khelifati se dit disponible pour un règlement { l amiable Par : Farid Abdeladim [ la question inévitable de savoir où en est arrivée l affaire du conflit commercial qui oppose Alliance Assurances { l entreprise privée de transport universitaire Tahkout, le P-dg a indiqué, hier au Forum de Dk News, que cette affaire est toujours en cours d instruction { la justice. Et de tempérer ses propos pour faire part de sa disponibilité pour aller vers un règlement { l amiable. Ce que nous souhaitons, c est qu il n y ait pas d interférence dans cette affaire { la justice { laquelle nous réitérons notre confiance. Néanmoins, nous restons disponibles pour un règlement { l amiable, a-t-il dit, regrettant au passage, que cette affaire ait pris { un moment donné, d autres proportions et une amplification qui n ont rien { voir avec le conflit d ordre purement commercial. LIBERTE DU L installation fera progressivement { partir du 1er décembre: Axa Assurance, nouvel assureur de Renault Algérie F. B. La signature du partenariat s est faite entre Guillaume Josselin, DG de Renault Algérie, et Adelane Mecellem, CEO d Axa Algérie. Ce partenariat porte sur la souscription des polices d assurance et la réparation directe au niveau des ateliers de Renault Algérie selon la formule : tiers payant. { l achat de son véhicule chez Renault Algérie, le client pourra contracter sur place et sans avoir { se déplacer une police d assurance auprès d Axa Assurance Algérie, lui garantissant entre autres un service inédit de tiers payant pour la réparation de son véhicule sans avancer de frais. Dans un premier temps, Axa Assurance proposera deux formules, dont les modalités ont été étudiées pour s adapter 76

77 au mieux aux besoins des clients. Dans ces deux formules, l assistance est comprise pour le plus grand confort et sérénité du client. En contractant son assurance chez Axa Algérie, le client de Renault Algérie bénéficiera du service du tiers payant (selon la formule). Ainsi il n aura pas { avancer de frais lors de la réparation de son véhicule dans les carrosseries Renault. Ce partenariat entre Renault Algérie et Axa Assurance facilitera les démarches au client pour la réparation de son véhicule dans les meilleures conditions. Ainsi le client se rendra directement dans le showroom pour faire sa déclaration auprès de son assureur. Le client sera ensuite pris en charge par une équipe dédiée sur place d Axa Assurance et de Renault Algérie, de la déclaration jusqu { la récupération de son véhicule. Le réseau de Renault Algérie dispose de la plus importante capillarité en carrosserie. Ainsi 35 agents ont un espace dédié aux travaux de carrosserie avec du matériel spécifique aux normes internationales de qualité Renault. Les réparations sont faites selon les recommandations du constructeur, garantissant ainsi une sécurité irréprochable pour le client en utilisant des pièces d origine. Toutes les réparations sont faites par un personnel qualifié et formé notamment par Renault Algérie Académie, également gage de sécurité et de qualité. Nissan Algérie: Super Promotions Nissan Algérie a lancé une campagne promotionnelle exclusive sur de nombreux modèles et en disponibilité immédiate. Ainsi, la Micra est proposée dès l entrée de gamme au tarif de DA. Elle est dotée de série de 4 airbags et du système d antiblocage des roues (ABS). Le répartiteur électronique de freinage (EBD) est également de série. Elle est également dotée de l aide au freinage d urgence Nissan (NBAS). Quant à la berline, la nouvelle Sunny, elle est proposée à un tarif exceptionnel de DA. équipée de série, elle embarque la clim, l ABS et l EBD. La Sunny classique n est pas en reste puisqu elle est au prix de DA et un lecteur CD offert, et elle reste la berline la plus spacieuse de sa catégorie. Enfin, la marque nipponne propose aux professionnels une promotion de DA sur toute la gamme Cabstar du constructeur. DJAZAIRESS DU AXA Assurance, nouvel assureur de la marque au losange Renault Algérie AXA Assurance sera dorénavant présent au sein du réseau de distribution de Renault et Dacia pour proposer ses différents services aux clients. La signature du partenariat s'est faite entre Guillaume Josseline, DG de Renault Algérie, et Adelan Mecellem, CEO de AXA Algérie, le 7 octobre dernier. AXA Assurance sera dorénavant présent au sein du réseau de distribution de Renault et Dacia pour proposer ses différents services aux clients. La signature du partenariat s'est faite entre Guillaume Josseline, DG de Renault Algérie, et Adelan Mecellem, CEO de AXA Algérie, le 7 octobre dernier. Ce partenariat porte sur la souscription des polices d'assurance et la réparation directe au niveau des ateliers de Renault Algérie selon la formule tiers payant. 77

78 A l'achat de son véhicule chez Renault Algérie, le client pourra contracter sur place, et sans avoir à se déplacer, une police d'assurance auprès d'axa Assurance Algérie, lui garantissant, entre autres, un service inédit de tiers payant pour la réparation de son véhicule sans avancer de frais. AXA Assurance offrira aux clients de Renault Algérie différents services à valeur ajoutée, alliant innovation et qualité de service. Telle est l'orientation sur laquelle s'est engagé l'assureur depuis son entrée sur le marché algérien. Dans un premier temps, AXA Assurance proposera deux formules, dont les modalités ont été étudiées pour s'adapter au mieux aux besoins des clients. Dans ces deux formules, l'assistance est comprise pour le plus grand confort et sérénité du client. En contractant son assurance chez AXA Algérie, le client de Renault Algérie bénéficiera du service du tiers payant (selon la formule). Ainsi, il n'aura pas à avancer de frais lors de la réparation de son véhicule dans les carrosseries Renault. Ce partenariat entre Renault Algérie et AXA Assurance facilitera les démarches au client pour la réparation de son véhicule dans les meilleures conditions. Ainsi, le client se rendra directement dans le showroom pour faire sa déclaration auprès de son assureur. Le client sera ensuite pris en charge par une équipe dédiée sur place d'axa Assurance et de Renault Algérie, de la déclaration jusqu'à la récupération de son véhicule. Le réseau de Renault Algérie dispose de la plus importante capillarité en carrosserie. Ainsi, 35 agents ont un espace dédié aux travaux de carrosserie avec du matériel spécifique aux normes internationales de qualité Renault. Les réparations sont faites selon les recommandations du constructeur, garantissant ainsi une sécurité irréprochable pour le client en utilisant des pièces d'origine. Toutes les réparations sont faites par un personnel qualifié et formé notamment par Renault Algérie Académie, également gage de sécurité et de qualité. L'installation des bureaux AXA dans les affaires se fera progressivement à partir du 1er décembre. Ce partenariat porte sur la souscription des polices d'assurance et la réparation directe au niveau des ateliers de Renault Algérie selon la formule tiers payant. A l'achat de son véhicule chez Renault Algérie, le client pourra contracter sur place, et sans avoir à se déplacer, une police d'assurance auprès d'axa Assurance Algérie, lui garantissant, entre autres, un service inédit de tiers payant pour la réparation de son véhicule sans avancer de frais. AXA Assurance offrira aux clients de Renault Algérie différents services à valeur ajoutée, alliant innovation et qualité de service. Telle est l'orientation sur laquelle s'est engagé l'assureur depuis son entrée sur le marché algérien. Dans un premier temps, AXA Assurance proposera deux formules, dont les modalités ont été étudiées pour s'adapter au mieux aux besoins des clients. Dans ces deux formules, l'assistance est comprise pour le plus grand confort et sérénité du client. En contractant son assurance chez AXA Algérie, le client de Renault Algérie bénéficiera du service du tiers payant (selon la formule). Ainsi, il n'aura pas à avancer de frais lors de la réparation de son véhicule dans les carrosseries Renault. Ce partenariat entre Renault Algérie et AXA Assurance facilitera les démarches au client pour la réparation de son véhicule dans les meilleures conditions. Ainsi, le client se rendra directement dans le showroom pour faire sa déclaration auprès de son assureur. Le client sera ensuite pris en charge par une équipe dédiée sur place d'axa Assurance et de Renault Algérie, de la déclaration jusqu'à la récupération de son véhicule. Le réseau de Renault Algérie dispose de la plus importante capillarité en carrosserie. Ainsi, 35 agents ont un espace dédié aux travaux de carrosserie avec du matériel spécifique aux normes internationales de qualité Renault. 78

79 Les réparations sont faites selon les recommandations du constructeur, garantissant ainsi une sécurité irréprochable pour le client en utilisant des pièces d'origine. Toutes les réparations sont faites par un personnel qualifié et formé notamment par Renault Algérie Académie, également gage de sécurité et de qualité. L'installation des bureaux AXA dans les affaires se fera progressivement à partir du 1er décembre. MOTORSMAGAZINE DU Renault Algérie-AXA Assurance Nouveau partenariat dans les assurances automobiles AZIEZ Brahim Un communiqué de presse nous annonce que Renault Algérie vient de signer un nouveau contrat d assurance avec AXA. Ce partenariat a été scellé le 07 Octobre dernier par la signature d un contrat paraphé par Guillaume Josselin, directeur général de Renault Algérie, et Adelane Mecellem, CEO de AXA. Et { partir du 1er Décembre 2013, l assureur français sera, ainsi, présent au sein du réseau de distribution de Renault et Dacia pour proposer ses différents services aux clients. La particularité de ces services est que, après la souscription d une police d assurance auprès d AXA, la réparation des véhicules en cas de sinistre ou accident se fait directement au niveau des ateliers de carrosserie de Renault Algérie selon la formule tiers payant, sans avancer de frais. Dans les deux formules proposées par AXA, l assistance est comprise pour le plus grand confort et sérénité du client. Ce partenariat entre Renault Algérie et AXA Assurance facilitera les démarches au client pour la déclaration de son sinistre, et la réparation de son véhicule dans les meilleures conditions. Ainsi le client se rendra directement dans le showroom pour faire sa déclaration auprès de son assureur, pour être ensuite pris en charge sur place par une équipe dédiée par AXA Assurance et de Renault Algérie, de la déclaration jusqu { la récupération de son véhicule. Une formule qui n est pas nouvelle puisque Renault Algérie avait déj{ signé un partenariat avec Alliance Assurance en Janvier 2011 (Tous Risques Plus), avant d opter depuis peu, pour AXA qui s est lancé en Mars dernier dans les partenariats avec Peugeot Algérie selon ce même procédé. Pour rappel, le réseau de Renault Algérie dispose d un large réseau d agents { travers le pays (plus de 64), dont 35 sont équipés de carrosserie avec du matériel spécifique aux normes internationales de qualité Renault. 79

80 ELFEDJR أ ١ ج ظ ضؤ ١ جس عضط ك صطذ ١ ك ػذش خذ ز 3 ؽ خ ١ فجص ٠ ؤوذ أ ث ؾضثةش دقجؽز إ 9 آالف وج ز صؤ ١ ضغط ١ ز ث ط خ عجسر هخ ح ث ٤ ح ي ٣ ح ؼخ ش أ ٤ خ ظؤ ٤ خص ه ٤ لخط ٢ ك خ أ م ح ظؤ ٤ خص ك ٢ ح حث ٣ ؼ ف و خ ز ٤ ح ك ٤ غ أ خ ش 28 أ ق و ٤ ح ا ٠ أ خ ك ٢ كخؿش لظق 9000 خ ش طؤ ٤ ؿي ٣ يس ظيح ى ح وخث ح ظ ٢ ط ك ري خ 50 أ ق ذ زخ. ١ خ ذ ه ٤ لخط ٢ أ هال ظي ى ٣ خ ٤ رخ ؿ ؼ ٤ ش ح ئ ٤ ح ل ش س اػخىس ح ظ ك ٢ طؼ ٣ لش ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح ئ ٤ ش ح ي ٤ ش ٤ ح ا ٠ أ خ ج ٤ ش وخ ش رظ ي ح و س ك ٢ ح ي ح خ س ك ٤ غ طوي ر 5 رخ خثش ح و ٤ ش حإلؿ خ ٤ ش ح ظ ٢ ٣ يكؼ خ ح ئ ظ يح ا ٠ ى ح ش ي ص ك ٢ 2010 طئ ي أ ه ٤ ش ح ظؼ ٣ لش ك ٢ ح حث ط خ ١ 28 ى ال ك ٢ ك ٤ طز ؾ ك ٢ ط 199 ى ال أ خ ك ٢ ح د 334 ى ال خ ا ٠ أ ى ٣ خ طل ػ ٤ ش ح ظؤ ٤ طيكغ ػ 4 ا ٠ 5 ى ٣ خ ظؼ ٣ ك ٢ كخ كخىع ٤٠ لخ أ ك ٢ كخ ط كؼ خ ك طئػ ح ٣ خىس ػ ٠ ح ح ١. أ خ رو ح ٤ ح ؼخ غ هخ ح ظليع أ ظ ظو رط ف ططز ٤ ن ٣ و رظلي ٣ ي حهغ خالص أ ٤ خ ػز ح ١ ح ك ٢ كخ ه ع أ ١ كخىع ٣ ؼ ح ح ١ ك ٢ هض كي ػ ظ ذ ح ه ع ك ٢ ح ىكخ ح ٤ رو خ ٣ غ ح ش ش 2014 هخ ه ٤ لخط ٢ أ ظ ط يف و ٠ خء ػ ٠ ح ز ٤ ه ح ٤١ ش طل ٤ ح وي ش ٤٠ لخ أ ح ش هخ ض رظؼ ٣ 2 ٤ خ ى ال ك ٤ غ هخ ض رظؼ ٣ 30 أ ق ق ٤ ح ا ٠ أ يس ى ح ش ح لخص طي 10 أ ٣ خ ح ش ط يف ا ٠ طو ٤ ح يس ظز ؾ 7 أ ٣ خ هخ ه ٤ لخط ٢ أ ظ كووض أ رخكخ هال ح يح ٢ حأل ح ش ح خ ٣ ش ٣ وي ر ٤ 246 ى ٣ خ طلؼخ ر زش 17 رخ خثش وخ ش رخ ش ح خ ٤ ش ك ٢ ك ٤ ر ؾ ه أػ خ ح ش ا ٠ ؿخ ٣ ش أ ظ ر ٤ خ 3.6 ى ٣ خ ح طوذ أ ٣ ا ٠ ٤ خ 4.3 ى ٣ خ ر زش طل م 18 رخ خثش وخ ش ر ش أ خ رو ىه ش أ ٤ خ ظؤ ٤ خص ك ٢ ح ز ش هخ ه ٤ لخط ٢ أ هط س ح ٣ خر ٤ ش ش ٢ خ ذ ؼ ٣ ش أ ؼ خ خى ٣ ش ئ يح أ ش أ ٤ خ 6 آالف خ ٣ ؼ ػ ٠ اػخىس رؼغ ح م ح خ ٢. LE JEUNE INDEPENDANT M.Hassen Khelifati, PDG d Alliance Assurance, au forum de DK NEWS «Les besoins nationaux en couverture d assurances doivent être multipliés» Le président directeur général d Alliance Assurance, M. Hassen Khelifati, a été, hier, l invité du forum du quotidien DK News. Dans sa conférence-débat, il a, tout en exposant les activités de sa firme, situé le domaine des assurances dans l environnement économique national et international. Soulignant que la branche automobile est celle qui marque le plus le chiffre d affaires de l entreprise, M. Hassen Khelifati regrette que les autres secteurs de l économie, porteurs de plus-values, y soient moins importants. C est que le domaine de l automobile présente de grands facteurs de risque. Le président directeur général d Alliance assurance a évalué ces risques. Pour lui, les montants des remboursements dus aux accidents automobiles, des sinistres toujours en hausse, sont considérables. La prime d assurance reste faible par rapport { ces risques. M. Hassen Khelifati assure que sur une prime d assurance de DA, la compagnie retire seulement DA de bénéfices. 80

81 Comparant ces primes à celles versées dans d autres pays, il a démontré la faible valeur de ces rentrées. A titre d exemple, il se base sur une étude effectuée par un magazine spécialisé où ces primes d assurances relevées dans plusieurs pays africains et maghrébins reflètent bien les réalités du terrain et où la prime d assurance algérienne automobile est très en deç{ de la réalité. Et d expliquer que la prime d assurance est un produit économique dépourvu de subventions de l Etat et qu elle doit supporter tous les frais engagés par la compagnie. A ce titre, M. Hassen Khelifati affirme que dans les accidents corporels, Alliance Assurance verse les indemnités nécessaires sans tenir compte de la responsabilité des parties mises en cause. Pour mieux servir sa clientèle, Alliance Assurance a établi dans son contrat l avantage d un service de dépannage. Ce service a obtenu un grand succès avec par moins de interventions par année. Près de 500 entreprises de dépannage y prennent part et 500 autres sont sur la liste d attente. Toujours dans le domaine de l automobile, Alliance assurance se mobilise pour apporter sa contribution à la réduction des accidents de la route. Des campagnes de sensibilisation sur ce fléau sont en cours. Sur un autre chapitre, Alliance assurance diversifie ses produits. Ses services viennent de créer un nouveau produit { sa clientèle. Il s agit de l assistance juridique. Par ce contrat, Alliance Assurance s engage { accompagner ses clients dans toutes les affaires juridiques, qu elles soient liées aux conséquences des sinistres ou d ordre personnel. En parlant de l environnement économique, M. Hassen Khelifati plus de transparence et de rigueur. Il a donné en exemple le domaine des assurances où le suivi et l application de la réglementation en vigueur ne subissent aucune faille. De plus, un contrôle strict est régulièrement entrepris par les pouvoirs publics. Abordant les activités des assurances en Algérie et les comparant à celles qui ont cours hors de nos frontières, M. Hassen Khelifati affirme constater la faiblesse de leur couverture. Et de prôner l élargissement et la multiplication de leurs structures pour répondre aux besoins toujours plus grands. Aux agences d assurances implantées sur le territoire national, il en faudrait encore, estime-t-il, au moins le double, ce qui générerait près de nouveaux emplois. DZAIR AUTO DU Partenariat entre Renault Algérie et AXA Assurance AXA Assurance sera dorénavant présent au sein du réseau de distribution de Renault et Dacia pour proposer ses différents services aux clients. La signature du partenariat s est faite entre Guillaume Josselin, Directeur Général de Renault Algérie et Adelane Mecellem, CEO de AXA Algérie le 7 octobre dernier. Ce partenariat porte sur la souscription des polices d assurance et la réparation directe au niveau des ateliers de Renault Algérie selon la formule : tiers payant. A l achat de son véhicule chez Renault Algérie, le client pourra contracter sur place et sans avoir à se déplacer, une police d assurance auprès d AXA ASSURANCE Algérie, lui garantissant entre-autres un service inédit de tiers payant pour la réparation de son véhicule sans avancer de frais. Axa Assurance offrira aux clients de Renault Algérie différents services à valeur ajoutée, alliant innovation et qualité de service. Telle est l orientation sur laquelle s est engagé l assureur depuis son entrée sur le marché algérien. Dans un premier temps, AXA Assurance proposera deux formules, dont les modalités ont été étudiées pour s adapter au mieux aux besoins des clients. Dans ces deux formules l assistance y est comprise 81

82 pour le plus grand confort et sérénité du client. En contractant son assurance chez AXA Algérie, le client de Renault Algérie bénéficiera du service du tiers payant (selon la formule). Ainsi il n aura pas { avancer de frais lors de la réparation de son véhicule dans les carrosseries Renault. Ce partenariat entre Renault Algérie et AXA Assurance facilitera les démarches au client pour la réparation de son véhicule dans les meilleures conditions. Ainsi le client se rendra directement dans le showroom pour faire sa déclaration auprès de son assureur. Le client sera ensuite pris en charge par une équipe dédiée sur place d AXA Assurance et de Renault Algérie, de la déclaration jusqu { la récupération de son véhicule. Le réseau de Renault Algérie dispose de la plus importante capillarité en carrosserie. Ainsi 35 agents ont un espace dédié aux travaux de carrosserie avec du matériel spécifique aux normes internationales de qualité Renault. Les réparations sont faites selon les recommandations du constructeur, garantissant ainsi une sécurité irréprochable pour le client en utilisant des pièces d origine. Toutes les réparations sont faites par un personnel qualifié et formé notamment par Renault Algérie Académie, également gage de sécurité et de qualité. APS DU Le chiffre d affaires des assurances atteindra les 120 milliards DA en 2013 (Latrous) ALGER - Le chiffre d affaires du secteur des assurances en Algérie pourrait atteindre les 120 milliards DA en 2013, selon les prévisions de clôture annoncées, mercredi à Alger, par le président de l Union des assurances et des réassurances, Lamara Latrous. "Selon nos prévisions, le chiffre d affaires du secteur des assurances peut atteindre 120 milliards DA à fin 2013" contre 99,92 mds DA en 2012, a-t-il déclaré au cours d un séminaire sur les assurances des entreprises organisé par la Compagnie centrale de réassurance (CCR). M. Latrous a précisé que l assurance du risque lié { l entreprise est estimée à 30 % en 2013, faisant remarquer que les PME sont "mal ou pas du tout assurées". Cependant, ce responsable déplore le fait que les chefs d entreprises assurent mal leur patrimoine. "Pour certains risques (locaux, machines..), nous remarquons que la plupart d entre eux sont mal assurés car les entreprises préfèrent payer moins" ce qui conduit à une sousévaluation du patrimoine. En faisant un parallèle avec les années 1970, M. Latrous a affirmé que durant cette période, "les biens des entreprises étaient neufs et ils étaient assurés à la valeur d origine". Il a estimé que les risques "doivent être vérifiés et contrôlés", considérant que les assureurs doivent "apporter des conseils aux clients pour les sensibiliser en faisant beaucoup de communication sur les produits proposés". M. Yacine Laribi, chef de division incendie à la CCR a indiqué que entreprises sont assurées avec un chiffre d affaires des assurances de 44,46 millions DA, soit 45% du chiffre d affaires global des assurances en 2012 contre 39 mds en 2011, soit une évolution de 11%. M. Laribi a souligné que le taux de pénétration des assurances dans les entreprises est de 0,27% du PIB expliquant le peu d engouement pour les assurances par le manque de cabinets d expertise et de culture de "risk management" ainsi que de la sous-évaluation du 82

83 patrimoine. Il a ajouté que le montant moyen dépensé en assurance par une entreprise est de DA. Le même responsable a souligné que le programme d investissement public de 286 mds de dollars dont une partie est dirigée vers la construction d autoroutes, de ports, de rails et de projets d énergie ainsi que les projets privés auraient pu développer les assurances des entreprises. Pour impulser davantage les assurances des entreprises, le PDG de la CCR, Hadj Mohamed Seba, a suggéré la diversification du tissu économique qui "figure en tant qu objectif des politiques publiques". Il a expliqué que l assurance des entreprises représente 40 % du chiffre d affaires total des assurances dans le monde à raison de 600 mds dollars en 2012, estimant que les entreprises locales ont du potentiel à développer dans les risques liés au crédit et à la perte d exploitation. La CCR a estimé que l essor des assurances en Algérie peut aider { alléger la dépense publique destinée à la couverture des risques lourds tels que les catastrophes naturelles ou la protection de l environnement". EL MOUDJAHID DU Secteur des assurances : Le chiffre d affaires atteindra les 120 milliards DA en 2013 Le chiffre d affaires du secteur des assurances en Algérie pourrait atteindre les 120 milliards de dinars en 2013, selon les prévisions de clôture annoncées, hier à Alger, par le président de l Union des assurances et des réassurances, M. Lamara Latrous au cours d un séminaire sur les assurances des entreprises organisé par la Compagnie centrale de réassurance (CCR). M. Latrous a précisé que l assurance du risque lié { l entreprise est estimée à 30 % en 2013, faisant remarquer que les PME sont «mal ou pas du tout assurées». Cependant, ce responsable déplore le fait que les chefs d entreprises assurent mal leur patrimoine. En faisant un parallèle avec les années 1970, M. Latrous a affirmé que durant cette période, «les biens des entreprises étaient neufs et ils étaient assurés à la valeur d origine». Il a estimé que les risques «doivent être vérifiés et contrôlés», considérant que les assureurs doivent «apporter des conseils aux clients pour les sensibiliser en faisant beaucoup de communication sur les produits proposés». La CCR a estimé que l essor des assurances en Algérie peut aider à alléger la dépense publique destinée à la couverture des risques lourds tels que les catastrophes naturelles ou la protection de l environnement». ENNAHAR DU سل أػ جي ث ضؤ ١ جس ع ١ قمك ع ز 2013 ج ل ١ ض ١ جس 120 د ٠ جس ٣ طوذ أ ٣ لون ه أػ خ ح ظؤ ٤ خص رخ حث ش 2013 خ ه ٤ ظ ٤ خ 120 ى ٣ خ ك ذ ح ظ هؼخص ح ظ ٢ أػ خ ث ٤ حطلخى خص ح ظخ ٤ اػخىس ح ظخ ٤ ػ خ س ح ؼظ ح حأل رؼخء رخ حث ح ؼخ ش. ف هال ظو ٠ ك طؤ ٤ خص ح ئ خص ظ ظ ح ش ح ٣ ش إلػخىس ح ظخ ٤ أ " ك ذ ح ظ هؼخص هي ٣ ز ؾ ه أػ خ هطخع ح ظؤ ٤ ك ٢ خ ٣ ش ش 2013 خ ه ٤ ظ ٤ خ 120 ى ٣ خ " وخر 92 ٤ 99 خ ى ٣ خ ش.2012 أ ق ح ؼظ أ ح ظخ ٤ ػ ٠ ح وط ح طز ٢ رخ ئ ش هي ش 2013 د 30 رخ خثش ٤ ح ا ٠ أ ح ئ خص ح ٤ س ح ظ طش ٤ ض ئ ش ر ؿ ٤ ي أ ٤ ض ئ ش ط خ خ." طؤ ق حص ح ئ 83

84 إ خء ح ئ خص ٤ ٣ ج طخ ٤ ظ خط ". رخ زش زؼ حألهطخ ) لالص آالص (... الكع أ ؼظ ٤ ئ خ خ ٣ ز ٢ ال ح ئ خص طل ٠ ىكغ ح و ٤ " خ ٣ ؼ خ ط ٤ ت طو ٤٤ ظ خط خ. هال وخ ش غ حص ح زؼ ٤ ٤ خص أ ي ح ؼظ ح هال ح لظ س" خ ض ظ خص ح ئ خص ؿي ٣ يس خ ض رخ ظخ ٢ ئ ش رو ٤ ظ خ حأل ٤ ش." حػظز أ حألهطخ " ٣ ز ٢ أ طؼخ ٣ ط حهذ " ٤٠ لخ ح ٣ ز ٢ ػ ٠ خص ح ظخ ٤ طوي ٣ ح خثق رخث حؿ طل ٤ هال ط ه ٤ ش ح ظخص ح وظ كش." أ ق ٣ خ ٤ ح ؼ ر ٢ ث ٤ ه ح ل حثن رخ ش ح ٣ ش إلػخىس ح ظخ ٤ أ ئ ش ئ ش ر ه أػ خ ظؤ ٤ خص ر ؾ ٤ ى ٣ خ أ ١ 45 رخ خثش ه حألػ خ حإلؿ خ ٢ ظؤ ٤ خص ش 2012 وخر ٤ خ 39 ى ٣ خ ش 2011 أ ١ ر ٣ خىس ر زش 11 رخ خثش. أ ي ح ؼ ر ٢ أ زش ىه ح ظؤ ٤ خص ك ٢ ح ئ خص هي ص د 27 0 رخ خثش ح خطؾ ح يحه ٢ ح وخ ل ح ػي حال ظ خ رخ ظؤ ٤ خص ر و خطذ ح وز س ػوخكش" هط ح ظ ٤٤ " ح ء طو ٤٤ ح ظ خص. أ خف أ ؼي ح ز ؾ ح ١ ط ك ك ٢ ح ظؤ ٤ ئ ش ح حكيس ر ؾ ى ٣ خ. أ ي حص ح ئ أ ر خ ؾ حال ظؼ خ ح ؼ ٢ ح وي د ٤ خ 286 ى ال ح ١ ٣ و ؿ ء ز خء ح ط م ح ٤ خ س ح ح ٢ ء ح ي ح لي ٣ يس ح خ ٣ غ ح طخه ٣ ش ح ح خ ٣ غ ح وخ ش خ رب خ خ أ طط طؤ ٤ خص ح ئ خص. حؿ ىكغ أ ؼ طؤ ٤ خص ح ئ خص حهظ ف ح ث ٤ ح ي ٣ ح ؼخ ش ح ٣ ش إلػخىس ح ظخ ٤ كخؽ ل ي زغ ط ٣ غ ح ٤ ؾ حالهظ خى ١ ح ١ " ٣ ؿي ر ٤ أ يحف ح ٤ خ خص ح ؼ ٤ ش." أ ق أ طخ ٤ ح ئ خص ٣ ؼ 40 رخ خثش ه حألػ خ حإلؿ خ ٢ ظؤ ٤ خص ك ٢ ح ؼخ ر ؼي ٤ 600 خ ى ال ش 2012 ؼظز ح أ ح خص ح ل ٤ ش خ خ طط ك ٢ خ حألهطخ ح طزطش رخ و ه خ س حال ظال. حػظز ص ح ش ح ١ إلػخىس ح ظخ ٤ أ طط ح ظؤ ٤ خص ك ٢ ح حث هخى ػ ٠ طول ٤ ق ح لوخص ح ؼ ٤ ش ح ؿ ش ظط ٤ ش حألهطخ ح ؼو ٤ ش ؼ ح ح ع ح طز ٤ ؼ ٤ ش أ ك خ ٣ ش ح ز ٤ جش." L EXPRESSION DU Assurance des entreprises L'Algérie est loin du compte Actuellement, en ce qui concerne le marché d'assurance, l'algérie est classée 2e dans le Maghreb, 6e en Afrique et 67e dans le monde.. Selon les prévisions de clôture annoncée par le président de l'union des assurances et des réassurances, Lamara Latrous: «le chiffre d'affaires des assurances en Algérie pourrait atteindre le montant de 120 milliards de DA d'ici la fin de l'année». Un chiffre de 120 milliards de DA fin 2013 contre 99,92 mds DA en 2012, selon M.Lamara dans son allocution lors d'un séminaire tenu hier à l'hôtel Mercure, à Alger, sous le thème: «Les assurances des entreprises: Evolution et potentiel». L'assurance du risque lié à l'entreprise est estimée à 30% en 2013 tout en déplorant le fait que «les chefs d'entreprises assurent mal leur patrimoine», a fait savoir M.Lamara. Comparant à 1970, durant cette période, «les risques étaient neufs et ils étaient assurés à la valeur d'origine», à souligné M.Lamara. «Pour les risques en court, nous remarquons que la plupart d'entre eux sont mal assurés. Les assurés pensent que le bon risque assuré et de payer le moins possible, ce qui conduit à une sous-évaluation du patrimoine», indique M.Lamara. L'occasion était aussi pour Lamara Abrous de tirer la sonnette d'alarme sur le cas des PME-PMI qui, selon lui, sont «mal ou pas du tout assurées». Pour sa part, le P-DG de la CCR, Hadj Mohamed Seba, a indiqué que «le chiffre d'affaires, réalisé par les sociétés d'assurances en 2012 s'élève à 44 mds DA, alors qu'en 2011, il était de 39 mds DA. Une augmentation de 11% du chiffre d'affaires est ainsi réalisée». «Le problème dans notre pays est que la culture d'assurance demeure très faible. Il faut dire qu'elle se développe très lentement», regrette M.Seba. 84

85 Pour ce responsable, le séminaire «permettra de passer en revue tous les chiffres de ces dernières années concernant le marché des assurances et réassurance, chose qui nous permettra d'abord d'étudier ce marché pour justement le développer». Il faut dire que les experts internationaux présents à ce séminaire ont une longue expérience dans le domaine des assurances et c'est ce qui permettra justement aux compagnies d'assurances algériennes de profiter de leurs expériences. Ce qui est bien, c'est qu'actuellement, on constate que le marché des assurances s'ouvre de plus en plus sur les PME-PMI. «Il est temps de sensibiliser le citoyen sur l'importance des assurance. Ce travail doit être mené partout, à l'école, dans les familles, par toutes les institutions», a insisté Mohamed Hadj Seba. Enfin, les résultats enregistrés ces dernières années sont satisfaisants, se félicite-t-il avant de lier ce constat aux capacités économiques de notre pays. Actuellement, en ce qui concerne le classement de l'algérie dans le marché d'assurances «notre pays est classé 2e dans le Maghreb, 6e en Afrique et 67e à l'échelle mondiale», fait savoir M.Seba. LE TEMPS D ALGERIE DU Marché des assurances Seules 10% des entreprises existantes sont déclarées Smaïl B. Le maigre rendement des compagnies d'assurances en Algérie est étroitement lié au manque d'engagement des entreprises dans ce monde et au manque de culture chez le citoyen. Des facteurs qui rendent de plus en plus faible ce marché, ont indiqué les responsables des compagnies nationales et étrangères lors d'un séminaire portant sur l'évaluation de ce marché en Algérie. Hadj Mohamed Seba, directeur de la Compagnie centrale de réassurance (CCR), a indiqué que «l'ensemble de l'économie nationale a besoin d'un système d'assurance moderne pour rendre plus transparentes les activités commerciales en Algérie». L'ouverture de ce marché consiste à impliquer le maximum d'entreprises privées et publiques ainsi que les citoyens pour le rendre plus attractif et plus efficace. D'où l'appel à ces derniers d'acquérir la culture de s'inscrire pour une couverture sociale. Pour le directeur de la CCR, la famille, l'école et l'entourage professionnel doivent impliquer le citoyen dans cette démarche. Il a reconnu que notre pays n'a pas encore atteint les buts escomptés dans ce domaine, malgré le fait de disposer de grands moyens pour développer ce secteur, en faisant savoir que l'algérie se positionne à la 6e place au niveau africain, 2e au niveau maghrébin, après le Maroc, et 67e place dans le monde. «L'alliance entre différentes compagnies est aussi une initiative qui pourrait contribuer à la richesse de ce marché», a-t-il ajouté, tout en indiquant que la prise de conscience par les chefs d'entreprise sur les risques de non-déclaration est l'un des facteurs qui fait que nos entreprises ne sont pas bien perçues. «La mise en place d'un programme de réactivité dans les assurances est une condition primordiale», soulignera Seba, avant d'ajouter que les compagnies d'assurances participent à pourchasser toutes éventuelles pertes auxquelles s'exposent les 85

86 entreprises. Ce programme consiste à prendre en considération les capacités financières des entreprises dont l'activité est assurable. De son côté, Mohamed Laribi, conseiller technique en assurance chez CCR, est intervenu pour indiquer que le rôle des entreprises est important dans l'enrichissement du marché des assurances en Algérie. «La taille de l'entreprise n'est pas une excuse pour ne pas être déclarée aux assurances. Or, cette initiative pourrait réduire plusieurs risques auxquels elle s'expose. L'introduction au marché des assurances est donc une condition préalable à toutes les entreprises», dira-t-il, en précisant que le développement technologique exige la généralisation de cette démarche pour faciliter l'évaluation du patrimoine national. Il fera savoir que les études faites par de grands experts durant les années 2007, 2009 et 2011 ont démontré que parmi les conséquences néfastes de non-déclaration aux assurances figurent la perte de réputation de l'entreprise et son ralentissement économique, l'incapacité d'innovation, ce qui pourrait automatiquement provoquer une paralysie générale de la société. 44 milliards DA déboursés en 2012 L'assurance multirisque contre l'incendie ou le sabotage, les risques informatiques, à savoir les supports informatiques contenant les données des entreprises et l'assurance contre les catastrophes naturelles sont parmi les démarches qui devraient être entamées par toutes les entreprises, car cela contribue à l'équilibre financier des entreprises. Et de préciser que 44 milliards DA ont été déboursés dans le marché des assurances en Algérie en 2012, soit une augmentation de 14% par rapport à l'année Toutefois, ce taux ne dépasse pas 0,64% du PIB, a déploré M. Laribi, d'où l'appel aux PME et PMI de se rapprocher des compagnies d'assurances pour contribuer à la dynamisation des banques en particulier. Sur les entreprises existantes, seules sont déclarées, soit un taux de 10%, alors que la situation actuelle de l'économie nationale nécessite une contribution de 50% des entreprises. Des solutions ont été proposées pour rendre le marché plus participatif dans la redynamisation de l'économie, notamment l'entame de campagnes de sensibilisation pour attirer plus de clients vers ce marché, la prise de conscience des citoyens sur l'avantage de cette démarche dans le développement de l'économie et l'amélioration des activités de développement, à savoir rendre le marché national plus transparent. Enfin, Brahim Djamel Kasseli, PDG de la Compagnie algérienne des assurances et réassurances (Caar), estimera que l'accompagnement des entreprises étrangères spécialisées en la matière reste une condition majeure pour moderniser le marché national. «L'élargissement du réseau d'assurance est une condition moderne pour donner plus de crédibilité au secteur et attirer plus de clients», conclut-il 86

87 TRANSACTIONS D ALGERIE Secteur Banques et Assurances : Epson présente ses meilleures Solutions d Impression Par Rédaction =9266:secteur-banques-et-assurances--epson-presente-ses-meilleures-solutionsdimpression-&catid=2:actualite&Itemid=18 Le fabricant japonais réunit ses principaux Clients afin de leur présenter ses produits et sa stratégie en Algérie. Leader mondial de l Imagerie, Epson organise une manifestation d envergure qui se tiendra dans la mâtinée du 31 octobre 2013 { l hôtel Sofitel { Alger. A cette occasion, le fabricant japonais a programmé une rencontre exceptionnelle avec ses principaux Clients en Algérie. Objectif : présenter la marque, sa stratégie et les solutions développées pour répondre aux besoins en impression des secteurs Banques et Assurances. Cet événement majeur verra notamment la participation d une partie du top management d Epson, y compris Jean-Marie Lacroix, vice-président des marchés émergents, et Jean-Pierre Lafargue, responsable export. Partenaire d Epson en Algérie, le grossiste ABM sera également présent avec sa directrice générale Radia Ioualalen.Au cours de la mâtinée, Epson présentera certains de ces modèles d imprimantes commercialisées en Algérie, y compris les gammes Matricielles LQ, DFX et PLQ (avec le best-seller 2090) ainsi que les gammes TM, très appréciées des grandes Banques et Assurances dans le monde. LIBERTE DU Règlement des sinistres automobiles au 30 juin 2013 Les sociétés d assurance ont déboursé 16 milliards de dinars Par Meziane Rabhi Les indemnisations réglées par les sociétés d assurance en 2011 ont atteint 42,5 milliards de dinars contre 35,4 milliards en 2010, soit une hausse de 20,1%, souligne le Conseil national des assurances (CNA) dans son dernier bulletin. Avec 29,9 milliards en 2011 et 26,4 milliards de dinars en 2010, l automobile est la branche qui détient la part la plus importante dans les règlements des sinistres, soit 70,3% en 2011 (74,7% en 2010), lit-on dans le bulletin. La branche incendie et risques divers (IRD) vient en deuxième position avec 17% en 2011 contre 11,9% en 2010, les indemnisations en transport et assurances de personnes enregistrent des parts respectives de 5% et 6,1% en 2011, alors qu elles étaient de 6,9% et 4,5% en L auteur de l article souligne qu en 2011, les parts les moins importantes enregistrées en règlements des sinistres sont celles liées aux branches agricoles et crédit interne avec respectivement 1,1% et 0,6% en

88 Les sinistres { payer sont de l ordre de 58 milliards de dinars, soit une hausse de 5% (55 milliards en 2010). Le stock le plus important reste celui de la branche automobile avec près de 31,9 milliards de dinars et une part de 54,9%. Cette dernière marque une hausse de 5,4%. L IRD vient en deuxième position et détient un stock de 19 milliards de dinars en 2011, ce qui représente une part de 33%. Quant à la branche agricole, avec un montant de 153 millions de DA et une part de 0,3%, elle possède le stock de sinistre le moins important en Le ratio sinistre sur primes (S/P) connaît une hausse, en 2011, concernant les branches automobile, IRD, transport et agricole. Toutefois, la hausse la plus significative est celle de la branche transport qui passe de 4,4% à 27,4%. L assurance automobile, quant { elle, marque une hausse et passe de 63,4% à 71,8%. Néanmoins, les assurances de personnes et l assurance-crédit marquent une baisse du ratio S/P et passent respectivement de 61,2% à 53,1% et de 61,6% à 56,1%. Dans sa note de conjoncture du 2e trimestre 2013, le CNA a indiqué que le montant des sinistres réglés, au 30 juin 2013, par les sociétés d assurance de dommages (sans les données de la Caar) est de 20,4 milliards de dinars contre 17,2 milliards de DA, soit une augmentation de 18%. Un montant de 16 milliards de DA est consacré au règlement des sinistres de la branche automobile, soit 79% des règlements. Et le montant des sinistres réglés par les sociétés des assurances de personnes est estimé à 567 millions de dinars dont 66% sont consacrés à la prévoyance collective. Le montant des sinistres réglés, au cours du 1er trimestre 2013, est estimé à 6,9 milliards de dinars, en progression de 115% par rapport { la même période de l année 2012, durant laquelle le montant global des sinistres réglés avait atteint 3,2 milliards de dinars. Pour rappel, le chiffre d affaires du secteur des assurances a atteint 60,6 milliards de dinars au 1er semestre 2013 contre 49,6 milliards de dinars à la même période en 2012, soit une augmentation de 22,1% pour le marché total et une progression de 21,9% du marché hors acceptations internationales. Le chiffre d affaires réalisé par les assurances de dommage au 1er semestre 2013 est estimé à 56,2 milliards de dinars contre 46,6 milliards de dinars à la même période 2012, soit une augmentation de presque 21% et une part de marché de 94%. Le chiffre d affaires réalisé par les sociétés d assurance de personnes, au 30 juin 2013, est estimé à 3,8 milliards de dinars contre 2,6 milliards de dinars à la même période en 2012, soit une hausse de 45,7%. 88

89 LE TEMPS D ALGERIE DU Il sera promulgué par la loi portant réorganisation de la mutuelle Le régime de la retraite complémentaire sera bientôt soumis au gouvernement Par Nouara Kribel Le régime de la retraite complémentaire sera bientôt débattu dans le cadre de la loi de réorganisation de la mutuelle, a annoncé hier à Alger Mohamed Benmeradi, ministre du Travail, de l'emploi et de la Sécurité sociale. «Le dossier relatif à la retraite complémentaire est en instance d'étude», a indiqué le ministre en marge de l'ouverture du séminaire sur la gestion des ressources humaines et des compétences. «Après sa finalisation, ce dossier sera soumis au gouvernement», a-t-il précisé. «La retraire complémentaire qui rentre dans le cadre de la mutuelle permettra aux assurés sociaux de bénéficier d'une couverture à 100%, a précisé M. Benmeradi. Le ministre qui a procédé à l'ouverture du séminaire, a indiqué que cette rencontre «offre un cadre de réflexion sur la ressource humaine en tant que vecteur essentiel du succès d'une bonne gouvernance». Dans ce contexte, il a estimé que «la formation est un instrument d'accompagnement pour l'amélioration de la gouvernance et la poursuite du développement économique». Aujourd'hui, le parachèvement des réformes «soulève la problématique de la ressource humaine», a encore relevé le ministre pour qui «l'amélioration des performances d'une entreprise repose sur le professionnalisme de son personnel». Pour le premier responsable du secteur, «le renforcement des capacités managériales est plus que nécessaire pour affronter les échéances d'intégration dans la dimension internationale et la concurrence qui se développe en particulier sur le marché de l'emploi qualifié». Par ailleurs, l'objectif de ce séminaire, qui «se veut un espace d'évaluation», est de permettre aux responsables chargés de la gestion de la ressource humaine d'avoir une compréhension commune des enjeux d'une gestion du potentiel humain intégré à une démarche managériale. Il a pour but ainsi d'aborder les besoins spécifiques pour chaque employeur en matière de gestion des ressources humaines et de connaître le rôle de la formation continue dans le développement de la professionnalisation et des compétences des ressources humaines. La première journée de la rencontre a été consacrée aux communications des experts en management spécialisés dans la ressource humaine. Les travaux de la deuxième journée se dérouleront en atelier. LIBERTE DU Malik Asselah : Je suis contre Pour le keeper de la JS Kabylie, Malik Asselah, le plafonnement des salaires des joueurs professionnels pourrait se réaliser à une seule condition, à savoir élaborer un statut pour les joueurs, avec une assurance et une retraite en fin de carrière. Je suis pour le plafonnement des salaires des joueurs professionnels du championnat algérien, si bien 89

90 sûr ils nous assurent un statut de joueur, afin d assurer également l avenir des joueurs après le football. Je pense qu en ayant un statut et une retraite en fin de carrière, le joueur sera après protégé, sinon, le cas échéant j imagine mal comment on pourrait plafonner les salaires des joueurs. Il ne faut pas oublier que nous avons une carrière très courte à gérer, donc il faut en profiter au maximum pour parvenir à faire une activité après avoir arrêté le football. En plus, il y a un paramètre très important qui pourrait fausser la carrière d un joueur, ce sont les blessures, donc, tout ça pour dire que si on veut plafonner les salaires, il faudra d abord protéger les joueurs { travers un statut, pense Malik Asselah. Vous voyez, même en Europe, ils ne sont pas parvenu à plafonner les salaires, comment voulez-vous qu ils arrivent { le faire chez nous? Il faudra vraiment une bonne planification de la part des responsables pour réussir ce projet, conclut-il. ELFADJR DU غ ك وج ز غج ضؤ ١ جس دغشدث ٠ ز ٠ غ ١ ش ثعض ١ جءث ضدجة ط. ح ح ظ ٠ رخث ش ؿخ ظؤ ٤ خص ؿ ن ح ئ ش ح ي ٣ ٣ ش ح ٣ ش خ ش حال ظخؽ ر ىح ٣ ش حأل ح ١ ػ ه ح ؼخ الص ر ٤ ح رخث ئ خص ح ظ ٤ ش ح ٣ ػز ح ػ ط ك ٤ غ ٠٣ ط ح رخث ح ظؼ ٤ ٠ الط خ رخإلىح س ح ٣ ش ػ ٠ ظ ح حث ح ؼخ ش ل ػ ٠ ح ظؼ ٣ ح خ ذ. ط ح وط س ح ؼخ ٤ ش ػ خ ك ٤ غ ؤص ؿخ ظؤ ٤ خص ن خ ظ خ ػ ٠ ظ ال ٣ ش ر خ ك ٢ هض ؿي رخث ح ئ ش أ ل ز ٣ ػ ٠ ح ظ و ا ٠ ح ؿ ىح ٣ ش أ ح حث ح ؼخ ش حأل ح ١ ٣ زذ ح ظظخظ ػ ٠ ظ ح خالص. ELKHABAR DU دغشع ؽذش ثألػشثس ث ض صغذخ ف ١ ج ث ذ ض ٠ ث ط فطجي ص ق ١ فجس ث ضؼشس ٠ إ ششوجس ث ضؤ ١ ق ذ دسل أ يص أ خى ط ؼش رؤ ئ ش لطخ ػض ك ٢ اكخ ش لخص أ لخد ح ٤ خ حص ح ظ ٣ ٠ كخىػش ح ز ٣ ح ع ح ظ ٢ ح ظوز ظ خ خ ل خ ك ٢ ح ٥ ش حأله ٤ س ػز وظ ق ال ٣ خص ؿ د ح زالى ا ٠ خص ح ظؤ ٤ ح ظؼخهيس ؼ خ ك ٤ غ ح و أ ٣ ظ ح ظيػخء ح ظ ٣ ٠ ه ٣ زخ أؿ طؼ ٠٣ ػ ح و خث حأل ح ح ظ ٢ لوض ر ٤ خ حط. ك ٢ ح حالطخ و أ ك ٣ ٢ ث ٤ ح ل ٤ ي ح ٤ ش ح ٤ ١ ش ل خ ٣ ش ح ظ ٤ ػ ٠ خ ئ ي ٣ ٣ ش ئ ش لطخ ر ح ه ا ح ق ح ظؼ ن رظؼ ٣ ح ظ ٣ ٠ ح ز ٣ ح ع ٤ ٣ ك ٢ ح ط ٣ ن ح ل ٤ ق رخػظزخ أ ح ئ ش ك ؿض ػ ٤ ش ح ظوزخ ح خ ح لخص ح ظ ٢ طز ح ٠ ح خؿ ػ ح ز ٣ ػ يص ا ٠ طل ٣ خ رخطخ خص ح ظؤ ٤ ح ظؼخهيس ؼ خ رخ ظلي ٣ ي ػو ى ح ظؤ ٤ ح ظ ٢ طئ خ ١ ح لطخص ح ظخرؼش خ ح وخ ؼش ظ ٤٤ خ. رخ ؿ طؼ ح ل ػ ٠ أ ١ ؼ خص ك ح و ٤٠ ش ر زذ ح ظ ح ط ظ ئ ش لطخ ػ أر ٢ ح ظلخ ٤ طل أ ش ح ز ٣ ح ع اال أ خى ظخرؼش ق هي ص ػيى ح ظ ٣ ٠ ح ٣ طوي ح ر خ ٣ أؿ ح ظلوخم ح ظؼ ٠٣ خص ح ػ ى ر خ رخ ؼ حص رخ ظ ا ٠ حأل ح ح ظلخ طش ح ظ ٢ لوض ر ال ٤ خ رخ زش أل لخد ح ٤ خ حص ح لو ش ح ظ ٢ ز يص أ لخر خ ه خث خ ٤ ش ؼظز س ظ ٤ ا الف حألػطخد ح ظ ٢ لوظ خ. ك ذ حص ح خى كب ؿخ زخ ز ٤ ح ح ظ ٣ ٠ ؿي ح ؼ رخص ز ٤ س ك ٢ طوي ٣ لخط أؿ ح ظلوخم ح ظؼ ٠٣ خص رخ ظ ا ٠ ح ١ ح ظ ٢ ك ظ خ ح ئ ش ح ئ ش ػ ح ز ٣ ح ئ ك ٤ غ ك ض حأله ٤ س ػ ٠ ح ظ ٣ ٠ طوي ٣ لخص ش ح ز ٣ كخط س ط ٤ ق حألػطخد ا ٠ ؿخ ذ ن ه ش ح ٤ خهش ح زطخهش

91 ح خى ٣ ش هخ س حأل ػ ٠ ح لطخص ح ظخرؼش إل ط خ خ أه ٠ ح ؼي ٣ ي ح ظ ٣ ٠ ك ٢ ء لي ى ٣ ش ػيى لطخط خ وخ ش غ ح لطخص ح ظخرؼش و ح ح ظ ٢ ىه رؼ ٣ ٤ خ ك ٢ حػخص زخ س غ ح ئ ش ظ ٤ ش حإلكظخؿخص ح ؼخ ش ح ظ ٢ ط و خ هز ح رخث ح خ ز ٤ ك ٢ ػ أ ش ي س ح ز ٣ ر أ حػ. أ خ ح ح غ أ ق حص ح ظليع رؤ ح ل ٤ ي ح ٤ ش ر يى ظخرؼش ٤ ح و ٤٠ ش ا ٠ ك ٤ ف ح ظؼ ٠٣ خص ح ظ ٢ طز حأل ح ح خؿ ش ػ خ يىح حالكظلخظ رخ لن ك ٢ ح ء ا ٠ ح و ٠ خء ك ٢ كخ ط ٤ أ ١ طو ٤ أ ط خ ١ ك ٢ ط ٣ ش لخص أ لخد ح يػ ال ٤ خ أ ح ل ٤ ي ح ٤ ش ط وض ٤ ظ 50 حال ظؼخ ش ر خ ظؼ ٣ ح يػ ح و ٠ خث ٤ ش ك ٢ كخ ح ظيػ ٠ حأل ي. هي كخ خ أ ر ٢ حالط خ غ ح ٤ ي لظ ٢ ئ كيس لطخ ر ح اال أ أهل خطل ح و ٢ ر ى أ أى ى رؤ ح ظليع ٣ لل ٢ ح وز ى أ ٣ ق ل كظ ٠ ؼ كش زذ حالط خ. JEUNE AFRIQUE DU Comment Axa s'est imposé en Algérie Par Brice Tahouk Arrivé il y a moins de deux ans sur le marché algérien, le groupe français Axa y est déjà bien implanté. Privilégiant une stratégie généraliste, il mise sur la qualité de service et l'innovation. En décembre 2011, Axa faisait ses premiers pas en Algérie. Moins de deux ans plus tard, la filiale de l'assureur français y a les deux pieds bien ancrés. En 2012, elle a réalisé un chiffre d'affaires de 6,34 millions d'euros. Un montant qui, selon Adelane Mecellem, le directeur général, devrait presque tripler cette année pour atteindre 18 millions d'euros. Le groupe a déployé plus de 30 agences dans une douzaine de wilayas (départements) ; il compte atteindre 48 agences fin 2013 et 76 d'ici à fin De quoi rendre Adelane Mecellem crédible lorsqu'il explique souhaiter "construire une présence de long terme" dans le pays. Axa mise beaucoup sur l'algérie. "Nous la considérons comme un marché émergent à très fort potentiel, notamment parce que le taux de pénétration de l'assurance y est de seulement 0,8 % du PIB, contre 2,9 % au Maroc par exemple, explique le directeur général. C'est le marché le moins développé de la région, malgré une forte croissance économique." Selon le Conseil national des assurances (CNA, le régulateur), au premier trimestre de cette année, le chiffre d'affaires du secteur a progressé de 23 % par rapport à la même période en 2012, pour atteindre 30,7 milliards de dinars (près de 300 millions d'euros). De meilleurs protections Un marché dynamique, donc, mais toujours dominé par les acteurs publics, qui en détiennent 75 %. Autre caractéristique : le poids des contrats automobiles (49 %). "La pénétration des assurances de personnes est très faible ; elles ne représentent que 9 % du marché, contre plus de 50 % dans certains pays", explique Adelane Mecellem. Son objectif est simple : devenir l'un des tout premiers acteurs en Algérie. "À l'horizon , nous voulons atteindre 5 % à 6 % de parts de marché sur la branche dommage, être le leader des assurances de personnes avec 20 % et faire partie du top 3 en bancassurance [distribution de produits d'assurance via les réseaux bancaires]. " Pour l'instant, Axa Algérie a su convaincre clients pour des produits voyage, dans l'automobile, et compte assurés dans le cadre de contrats collectifs de prévoyance et de santé. 91

92 D'après Mecellem, le marché est demandeur de meilleures protections pour les professionnels, de solutions collectives de santé et de prévoyance améliorées et d'une refonte de la qualité de service pour les particuliers. La stratégie est donc de jouer sur tous les tableaux : "Nous voulons nous affirmer comme un assureur généraliste", indique le natif d'alger, qui fait le pari de l'innovation. La filiale a par exemple lancé en juin son service de réparation à domicile, qui prend en charge les problèmes de plomberie, d'électricité, de vitrerie et de serrurerie, afin d'enrichir son assurance habitation. "Nous voulons devenir l'assureur préféré des Algériens, le leader dans la qualité de service", avance le directeur général. Il met notamment en avant les délais de remboursement très courts : "Le jour même en cas de dommage pour les assurés automobile." Minoritaire Si les débuts d'axa en Algérie semblent tonitruants, rien n'était acquis d'avance. Le groupe est le deuxième français (après Macif) à pouvoir s'installer dans le pays. La loi imposant que des Algériens soient majoritaires dans tous les projets d'investissements impliquant des étrangers, il a dû s'associer à des acteurs locaux - dans son cas, deux entreprises publiques : la Banque extérieure d'algérie (15 % du capital), qui gère la partie bancassurance, et le Fonds national d'investissements (36 %). L'assureur français est donc actionnaire minoritaire de la filiale (49 %), mais il en assure la gestion et le management. عضجءس فض ث ؾجي ث ظق ششوجس ث ضؤ ١ ثألؽ ذ ١ ز ث ضؼجػذ ٠ جس صطج خ دضؼ ٠ غ ث مغ ١ جس ث ق شثء ذ ثء ECHOUROUK DU د مجع ػؾجػ عؾ ش ؾ ز ث ض غ ١ ك ج د ١ ث ضؼجػذ ٠ جس ث ؾضثةش ٠ ز صقفظجص ج دشؤ شش ع لج ث ضؼجػذ ٠ جس ث ز أػذص صثسر ث ؼ ث ضشغ ١ ث ؼ ج ثالؽض جػ خالي صمش ٠ ش سفؼض ؾذدث صثسر وزث ث ص ٠ ش ثأل ي ضذثسن ث ػؼ ١ ز. هي ح ظخءص ش ح ظ ٤ ن خ ر ٤ ح ظؼخ ي ٣ خص ح حث ٣ ش خ ى ك ٢ ح ظو ٣ ح ١ ط وض "ح م" وش ح ظؤ ٤ خص ح ظ ٢ طو ر خ ح ٤ جخص حألؿ ز ٤ ش ػ ٠ خ ش ) خ ٤ ق( )أ خ( هخ ؽ ح ظط ٤ ش ح ظ ٤ ٤ ش حالىهخ حػظز ص أ ح ظ ٤٤ ح ظؼخ ي ١ ٣ ظ رخ ي ٣ ش ح ح ش ح ل ػ ٠ ط ظ ٤ ح ظ ٠ خ ر ٣ ز ٢ كخؿ ٤ خص ح لش رؤه لش ش. خ حػظ ض ش ح ظ ٤ ن خ ر ٤ ح ظؼخ ي ٣ خص ػ ٠ ػي طؼ ٣ ػيى حألى ٣ ش ح لخ ش و ٤ ش ح ل حء حك ٠ ش ح ظز ٣ ك ٢ ي رخ ظو ٤ ح لوخص ح وخر ش ظؼ ٣ ١ ف ٤ جخص ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح حػظز ص ح ش أ آ ٤ ش " ظ ظخ ح ظ ٠ خ ط ٠ و ح ظ خ ٤ ق ح ظزو ٤ ش ػ ٠ ػخطن ح ئ ك ٠ ال ػ أطؼخد حأل ١ زخء حألىحء ح ظؼ ن رؤ ح ح ؼ ٤ طو ٣ حأل خ ح ظلخ ٤ ح طز ٤ ش ؿ ٤ خ ح ٤ ٥ خص ح طز ٤ ش ح ظ ٢ ط ح ظؼ خإ خ ح ظؼ ٣." ىػض ح ش ح ل ش يػ حالهظ خى حالؿظ خػ ٢ ح ظ ٠ خ ٢ غ ا خء طش ح ٠ ز ٢ ح حهزش ؤ غ ٣ ١ وش ظ ل ٤ حإلؿ حءحص ح ظؼ وش رخ ظويح أ ح حالكظ ٤ خ ١ ح وخ ش رخ ظؼخ ي ٣ ش خ ق حال ظؼ خ حص ح ؿ ش ل ػ ٠ ح كيحص ح ل ٤ ش حالؿظ خػ ٤ ش ك ٢ ل ح هض ال ظ خ ح زطخ ش ك ٤ خ ك ض ح ش ح طخص ح ؼ ٤ ش ئ ٤ ش زق حإل الكخص ػ ح ظ ٣ غ ك ٤ خ. ١ خ زض ح ش رظؼ ٤ زش 100 رخ جش ػ ٠ ح ظؼ ٠٣ خص ح وخ ش رخألىحءحص ك ٢ ا ١ خ رطخهش ح لخء ػ ٠ ؿ ٤ غ ح ظؼخ ي ٣ خص ل ٤ " ل ال و ي ط ٤٤ ح ظخ حإلؿزخ ١ ٠ خ حالؿظ خػ ٢ ؿ ٤ أ خ طخ ذ رخ ل ػ ٠ ح ظ ٤٤ ح ل ١ ظخ ح ظ ٢ ٤ ر ٤ غ خط." طط هض ح ش خ كووظ ح ظؼخ ي ٣ خص ح ل ٤ ش ح ح ظ ٣ رخأل ؼش ح ح ح ؼخث ٤ ش ح ح ؼالؽ ك ٤ خ ػخ ض ح ش طؤ ٤ ي م ط ٢ ٤ ظوخػي طؼخ ي ٣ ش هخ ض رؤ " ٣ ٤ ي طؼو ٤ ي ح غ ح خ ٢ ٣ ذ ح ظ ٤ خء ح ظوخػي ٣ " حهظ كض ا خء ي م ط ٢ ٤ ظوخػي رخ ح ش غ ح ي ش أ لش ش ظوخػي خ ر ٤ ح ظؼخ ي ٣ خص ك ٢ أىحء حهظ ٤ خ ١.

93 LE QUOTIDIEN D ORAN DU Des motocyclistes se plaignent: Ces «engins de la mort» qu'on refuse d'assurer Par Kamel M. Une opération de police qui ciblait les motocyclistes a été organisée lundi après-midi au centre-ville de Constantine. En quelques minutes, un grand nombre a été contrôlé. Plusieurs engins ont été embarqués dans le camion de la police aménagé à cet effet. Outre l'absence du port du casque et autre équipement de protection, c'est surtout pour défaut d'assurance que l'infraction a été signalée. Il est normal de procéder à de tels contrôles au regard de nombreux accidents constatés à Constantine et sa région dont la plupart étaient mortels. Mais du côté des motocyclistes que nous avons approchés, c'est un autre son de cloche. Les compagnies d'assurance sont montrées du doigt, «elles refusent de nous assurer, sous prétexte qu'elles ne sont pas spécialisées dans cette catégorie». Un homme d'un certain âge nous apprend que «sous une grande insistance pour assurer la moto de mon fils, on m'a orienté vers une de leur filiale à Annaba». Des propos confirmés par de nombreux témoins. Nous avons posé la question à un assureur, «Pourquoi les compagnies d'assurance rechignent-elles à assurer les deux-roues?». Celui-ci reconnaît les faits et dira «Les compagnies d'assurance sont peu engagées, voire réticentes. Le risque que constitue une moto est tellement grand aux yeux des assureurs que dans leur jargon ils le qualifient d'engin de la mort». Et d'ajouter que «Les compagnies d'assurances n'ont pas le droit de refuser une assurance parce que c'est leur vocation, et pour le citoyen c'est un droit de fait». En conclusion il dira «Si on s'assure, c'est parce qu'il y a un risque, la compagnie adapte le prix de l'assurance à la fréquence du risque, mais ne peut pas la refuser». Et pourtant, la moto demeure honnie par les assureurs. MAGHREB EMERGENT DU Algérie - Alliance Assurances annonce des chiffres solides au premier semestre 2013 Alliance Assurances, deuxième assureur privé en Algérie, annonce des résultats opérationnels en hausse au premier semestre Une performance qui aurait pu dynamiser la salle des marchés de la Bourse d Alger. Et booster la cotation de l entreprise. Après NCA Rouiba, c est au tour d Alliance Assurances de s acquitter de son obligation de communiquer ses résultats financiers semestriels conformément à son engagement visà-vis de la Bourse. Selon un communiqué de l entreprise, le chiffre d affaires consolidé au 30 juin a connu une croissance de 18%, avec une progression opérationnelle de 20.4% sur son segment «dommages», en particulier l automobile, qui a enregistré une progression de 22%. Le résultat net, pour sa part, se situe à millions de dinars, «supérieur aux résultats de 2012 à la même période», ajoute le communiqué. Diversification du portefeuille client... Alliance Assurances compte clients particuliers, professionnels et entreprise, et annonce le renforcement de son réseau d agences et de représentants dans les grandes villes du pays. Cette progression du réseau commercial a été de 43% à Alger, 33% à 93

94 Annaba et 30% à Alger au cours de ce premier semestre. En termes de gestion du portefeuille, les bons du Trésor dominent les placements d Alliance Assurance avec 53%, suivis des dépôts à terme (23%), des investissements immobiliers (19%) et autres valeurs (5%), ajoute l entreprise.... et bientôt celui des activités Les résultats de Alliance Assurance ont souffert en 2011 d un important litige commercial entre l enseigne et les établissements Tahkout, transporteur, portant sur un montant supérieur à 500 millions de dinars que l'assureur a été contraint de provisionner dans son bilan comptable de l année. Les résultats du premier semestre de l année 2013 devraient permettre une plus grande détente sur le titre de Alliance Assurance, introduit en bourse en Le titre a souffert en 2012 et cette année d une panne d animation de la place financière une fois expiré le contrat de liquidité d une année. Un problème systémique qui risque de limiter le développement du marché boursier où l'on annonce de nouvelles arrivées d entreprises publiques en Alliance Assurance a stratégiquement choisi de ne pas lancer sa filiale assurance des personnes dans le court terme. Le groupe s oriente vers une diversification des investissements de portefeuille dans de nouvelles filières porteuses comme l agroalimentaire, le médicament ou la promotion immobilière. TOUT SUR L ALGERIE DU Alliance Assurances affiche des résultats semestriels solides Alliance Assurances a annoncé ce mercredi 9 octobre avoir réalisé un chiffre d affaires de 2,3 milliards de dinars durant le premier semestre 2013, en hausse de 18% par rapport à la même période de «En termes de performance commerciale, Alliance affiche un premier semestre solide avec une croissance du chiffre d affaires de 18% et une progression opérationnelle sur la ligne de métier dommage, notamment en automobile de 22%», précise dans un communiqué de cette compagnie, cotée { la Bourse d Alger. Alliance Assurances a indiqué avoir réalisé un bénéfice net de 246 millions de dinars durant la période de référence, qui est également en hausse par rapport à la même période de Alliance Assurance précise que la rentabilité des capitaux propres (return on equity) a augmenté «de 24% toujours durant le 1er semestre 2013, ce qui traduit une excellente rentabilité de la compagnie.» L assureur privé ajoute que son réseau d agences a augmenté de 43% { Alger, 33% { Annaba et 30% { Oran. 94

95 EL WATAN Alliance Assurances : 18% de croissance au 1er semestre 2013 Alliance Assurances entend se rapprocher de ses clients en ouvrant des agences de manière significative dans toutes les régions qui ont connu une progression en 2011, notamment Alger (+43%), Annaba (+33%) et Oran (+30%).Alliance Assurances annonce des résultats financiers positifs durant le premier semestre L assureur privé affiche notamment un résultat net de millions de dinars pour les six premiers mois de cette année ainsi qu une croissance de 18% de son chiffre d affaires. La compagnie enregistre également une progression opérationnelle de 20,4% concernant le segment dommages avec notamment 22% de progression dans la branche automobile et 20% dans la branche incendie, accidents et risques divers (IARD) et une rentabilité moyenne des fonds propres (return on equity) de 24% traduisant, selon le communiqué parvenu à la rédaction, «une excellente rentabilité de la compagnie». Par ailleurs, Alliance Assurances entend se rapprocher de ses clients en ouvrant des agences de manière significative dans toutes les régions qui ont connu une progression en 2011, notamment Alger (+43%), Annaba (+33%) et Oran (+30%). En termes de diversification de portefeuille, la compagnie se renforce avec un équilibre entre les bons du Trésor et assimilés (53%), l investissement immobilier (19%) et les dépôts { terme et autres valeurs avec 5%. Il est { noter qu en 2012, Alliances Assurances a enregistré un chiffre d affaires de 3,7 milliards de dinars, en recul de 5% par rapport à l exercice 2011, un résultat net de 232 millions de dinars et une croissance moyenne de 35% entre 2007 et Le recul du chiffre d affaires en 2012 avait été expliqué par la compagnie par une baisse de l ordre de 2% en IARD et de 20% en transport. Le recul de 70% enregistré pour les assurances des personnes était dû, selon le bilan 2012, au fait que cette activité ait été interrompue au 30 juin Une légère croissance de 2% avait cependant été enregistrée dans la branche automobile et risques simples. Dans la structure du portefeuille, la branche automobile est restée prédominante avec 74% en 2012 contre 70% en En matière d indemnisations, la compagnie a enregistré en 2012 une évolution de 9,36% par rapport { l exercice 2011, toutes branches confondues. Pour ce qui est des déclarations de sinistres, l année 2012 a connu un nombre stable de dossiers déclarés par rapport { l exercice précédent, avec dossiers déclarés en 2012 contre en 2011, soit une légère baisse de l ordre de 1%. C est la branche automobile qui compte le plus grand nombre de déclarations. 95

96 ELDJAZAIR DU "دج جةز ػضجد ث ظ ١ جد ٠ غ ١ ش ؤ " ص ٠ خ د ػض ص أ ي ث ٤ ح ش ح ٤ ١ ش ٤ ي ح زل ١ ك ٤ ر ١ أ هطخع ح ٤ ي ح زل ١ ك ٢ ح حث ٤ ٣ ا ٠ حألك غ كظق ح ح س ح ٤ ش زخد ح ل ح ريح ٣ ش ط ل خ ر خ ح وطخع حال ظخرش إل خالص ح ؼ خ حأل ح ١ ل ر ١ رخإل ٣ خر ٢ رؼي حص ح ل ٠ ح ظ ٢ ٣ ظوز ٢ ك ٤ خ ح وطخع. هال ح ي س ح لل ٤ ش ح ظ ٢ ط خ أ ر و حإلطلخى ح ؼخ ظخ ح ل ك ٤٤ ح حث ٤٣ ق ر ١ أ خ زظ 75 رخ خثش ػظخى ح ٤ خى ٣ ؿ ٤ ئ ع 5200 كيس ٤ ي ػ ٠ ح ظ ح ٢ ١ ز ح ي رظ د ح ٤ خى ٣ ح ي ال ٤ خ أ خ ؿ ى هخ ال ٣ ز ػ ٠ ي حأل ح ١ ٣ ط ف ح ؼي ٣ ي ح ظ خإالص غ ؿ ى 54 أ ق ٤ خى ك ٢ ح حث ك ذ خ ق ػ ر ١. "ح ى ٣ ٣ و ؽ ح ٤ خء د 100 ىؽ ٣ ا ٠ ح ح ١ د 500 ىؽ" ك ٢ ٤ خم ل ك ر ١ ئ ٤ ش ح طلخع ػي حإل ظو ح ح ١ طؼ ك أ ؼخ ح ي ك ٢ ح م ح ٤ ١ ش ل ٠ ح ظ ٢ ٣ ؼ ٤ خ هطخع ح ٤ ي ؿ ٤ خد ح حهزش ػ ٠ ظ ح ح ت ا ٠ ؿخ ذ ح ٠ خ ر ٤ ئ يح أ ؼ ح ى ٣ ٣ د 100 ىؽ ػ ٠ ظ ح ٤ خء ٣ ظو ا ٠ ٣ ي ح ح ١ د 400 ىؽ ا ٠ 500 ىؽ خ لخ ك ٢ ح ٤ خم حط أ حإل ظخؽ ح ١ ح ي ٣ وي د 187 أ ق ١ ر ؼي ح ظ الى ؿ حث ١ ح زخ ؾ 12 6 ؾ ٣ خ ح ١ ٣ ؼي ول ٠ خ وخ ش ري ح ح ط ح ظ ٢ ٣ وي ؼي حال ظ الى ح ١ د 10 ؾ ح د د 12 ؾ ح ظ ح ح ر ش حأل هخ ق ر ١ أ ح حث ط ظ ى ٣ خ 400 أ ق ١ ح ي ح ي ك ٢ لخ ش ظط ٤ ش ح و ح ك ٢ ح م ح ل ٤ ش ئ يح ك ٢ ح ٤ خم حط أ 40 رخ خثش حأل خى طزخع ك ٢ ح م ح ح ٣ ش حأل ح ١ ٣ ؼ ػ ٠ كي طؼز ٤ - ح ؼذ ح ظل ك ٢ ؼ ح ي ك ٢ ح م ح ٤ ١ ش ٤٠ لخ أ 11 ع حأل خى يىس رخال و ح ك ٢ وي ظ خ ح ى ٣ ح ز ١. LE CHIFFRE D AFFAIRE DU Ils travaillent dans la précarité et le risque : «75% des pêcheurs ne sont pas assurés» Par Fouzia Messadi «Plus de 75% des pêcheurs ne sont pas assurés, et encore moins leurs matériels», a déclaré Hocine Bellout, président du Comité national des marins-pêcheurs, lors d une conférence de presse organisée hier, à Alger, sur «le pari du secteur de la pêche maritime et les difficultés que rencontrent les professionnels du secteur». «Parmi les unités de pêche existant dans notre pays, plus de 75% des ces unités ne son pas assurées», a affirmé Bellout. A cet effet et afin d amélioration les conditions socioprofessionnelles des pêcheurs, notamment ce qui concerne la protection et la sécurité sociales, il a été nécessaire de prendre des mesures, telles que la création d une caisse de solidarité en niveau de certains ports de pêche nommé «simple assurance», dont le pêcheur devrait verser de 700 à 900 DA par an. Malgré le fait qu «il n existe aucune loi qui les oblige { appliquer cette mesure, cela reste toujours dans leurs intérêts», a souligné le président. Par ailleurs, Bellout a rappelé le rôle important de la création de l association nationale de solidarité des marins-pêcheurs (Ansmp). «Cette association, à caractère social et 96

97 humanitaire, sera d un apport bénéfique notamment pour les professionnels du secteur victimes d accidents en mer ainsi que leurs ayant droits». Quand à la production, Bellout a estimé «la production nationale de la pêche à tonnes /an. Une quantité dérisoire, { ses yeux. «L Algérie importe dira-t-il, tonnes de poissons congelés par an». Le citoyen européen, a-t-il soutenu, «consomme en moyenne 24 kg/an de poissons, le Tunisien 10 kg/ an, le Marocain 12 kg/an et l Algérien en consomme 6,12 kilos/an!». Et d ajouter que «le secteur de la pêche emploie marins-pêcheurs avec 4250 chalutiers». On outre, il a cité deux facteurs qui concourent { la faillite de l activité pêche: la pollution grandissante de la mer Méditerranée et la mainmise de la mafia, laquelle, a-t-il ajouté, est la principale bénéficiaire du plan de relance engagé par les pouvoirs publics. En citant Arzew, Skikda, Alger, Annaba. «La mer Méditerranée est presque fermée, puisque 35 km de côte sont pollués», a-t-il regretté. Et d ajouter «L oued Seybouse est aussi pollué. Cet oued s étend sur 240 km et traverse 7 wilayas de l Est». Selon lui, «l extraction de sable, et le rejet des hydrocarbures sont les principales causes». Il a fait état de «11 espèces de poissons en voie d extinction dont la sardine, l anchois, le mérou, la badèche, la dorade et la crevette». «Si ça continue comme ça dans 70 ans la mer Méditerranée deviendra une mer morte», a-t-il prévenu. D autre part, le président du comité national des marins-pêcheurs, a assuré que «la vente des poissons au marin sera contrôlée dans les prochaines années à venir.» Soulignant toutefois que l année prochaine, dans le cadre du programme de modernisation initié par la tutelle, «des opérations de renouvellement et de réhabilitation de la flotte de ce secteur qui compte un effectif de l ordre de personnes, seront entamées». ECHOUROUK DU ف سفغ صى فز صؤ ١ ث غ ١ جسثس ػ ؽج ز صثسر ث ج ١ ز لش ٠ ذج صؼ ٠ غ صدجة و وجالس ث ضؤ ١ لذ ج ٠ ز د ٠ غ ذش د ١ ز د خ ١ ش أ ثصقجد ششوجس ث ضؤ ١ إػجدر ث ضؤ ١ ث ذسثعز ث ١ ذث ١ ز ث ضؼ مز دؤعذجح سفغ ط خ ث ض ٠ جدر ف ل ١ ز ث ضؤ ١ ثإلؽذجس غ ١ جسثس د غذز 50 ف ث جةز ف ث شك ث ضؼ ك دج غؤ ١ ز ث ذ ١ ز غجةك ٠ ؾش ف ث لش ث شث دسثعز ث ض ط ١ جس ث ض ع ١ ضؼ ج ث ف ث شصمخ سفؼ صثسر ث ج ١ ز أؽ ث فظ ف ١ دج مذ ي أ ث شفغ. أ ق ك ه ٤ لخط ٢ ح ث ٤ ح ي ٣ ح ؼخ ش "أ ٤ خ ظؤ ٤ خص " ك ٢ حط خ غ "ح م" أ حالطلخى ح ١ ٣ ؼي ػ ٠ ح ك ٤ هي أ ٠ ح ي ح ش ح ٤ يح ٤ ش ح ظ ٢ أ يص أ ه ٤ ش ح ظؤ ٤ ر حكي ى ٣ خ ٣ وخر ر ٤ 3 ا ٠ 4 ى خ ٤ ك حىع خ ٣ ؼ ٢ أ خص ح ظؤ ٤ طيكغ أ ؼخف ؼ ح ظؤ ٤ رخث خ. ك ذ ه ٤ لخط ٢ كب ح حث طؼي ح ي ش حأله لش ك ٤ خ ٣ و أ ؼخ ح ظؤ ٤ ح ؼظ يس ه خ خ طؼ ن رخ ظؤ ٤ ػ ٠ ك حىع ح ٤ ح ا ٠ أ ح ظ ؼ ٤ س حإلؿزخ ٣ ش ظؤ ٤ ػ ٠ ح ٤ خ حص ال ط ل ٢ ظط ٤ ش ك حىع ح ئ ٤ ش ح ي ٤ ش خ ح ظيػ ٠ ك ز ح طخ زش ر كغ ه ٤ ش ح ظؤ ٤ ػ ٠ ك حىع ح حإلؿزخ ٣ ش ا ٣ طوذ كغ ح ق ا ٠ ح س ح خ ٤ ش هز خ ٣ ش ح ش. ؿخ ز أ ي ح ث ٤ ح ي ٣ ح ؼخ ش ح ٤ ١ ش ظؤ ٤ خص ث ٤ حطلخى خص ح ظؤ ٤ اػخىس ح ظؤ ٤ ػ خ س ؼظ "ح م" أ ح ش ح لش ري ح ش ق كغ ه ٤ ش ح ظؤ ٤ حإلؿزخ ١ ٤ خ حص ظ ٢ ى ح ش ح ظ ٤ خص ٤ خؿظ خ ك ٢ ؿ ٠ رؼي أ أ ض ح ش وظ ٤ ك ٢ ح ٤ يح رخكؼ أ خط س ؼ ي ح ٣ خ ٤ خص 97

98 خ ؼش رخد ح ح ط ط ٤ ل ربػيحى ى ح ش ؿي ٣ يس ظلي ٣ ي ح ؼ ح لو ٤ و ٢ لش ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح ٤ خ حص ح ظ ٢ ططخ ذ خص ح ظؤ ٤ ػيس حص ح كغ خ هز حطوخ ه ح كؼ خ ح س ح خ ٤ ش ػي ك ز ئ يح أ ح ؼ ح ظيح كخ ٤ خ ال ٣ وي خالص ح ظؤ ٤ ه خ خ طؼ ن رخ ل حىع ح ظ ٢ ٣ ك ٤ خ ح خثن ئ ال ػ ح لخىع ا كغ أ لخد ئ خص ح ظؤ ٤ حال ولخ ح ز ٤ لش حإلؿزخ ٣ ش ظؤ ٤ ح ٤ خ حص ح ظ ٢ ال طظؼي 1500 ى ٣ خ ح س ح خ ٤ ش أؿ كؼ خ خ طظل ى 6 حص رخ ح حس غ حال طلخع ح ز ٤ ك ٢ ه ٤ ش ح ظؼ ٠٣ خص ح ظ ٢ ٣ ظ ل خ رخث. ؿخ ذ آه أػ ؼظ ػ حطوخ ه ح ٣ و ٢٠ رظؼ ٣ رخث خالص ح ظؤ ٤ هز خ ٣ ش ح ش ح خ ٣ ش ط ٣ ش وظ ق ح لخص ح ؼخ وش ح ظ ٢ ٣ ظلي أ لخر خ ح ظؼ ٠٣ خص ؿ أ ػ ٠ ا ٣ يحع لخص ح ظؼ ل حىع أ خ ا ٠ أ يس ح ظؼ ٣ طوظ ق ئ ش أله ؿ ٤ أ ح ئ ي ط ٣ ش ح لخص هز خ ٣ ش ػخ 2013 خ ض ح س ح خ ٤ ش هي أ يص ك ٢ طؼ ٤ ش خروش ػ ٠ خالص ح ظؤ ٤ س طؼ ٣ ح رخث هز ؿ ح ح ر خ ك ٤ ح لخالص ح ظؤه س. LE JOUR D ALGERIE DU Annaba : Une flottille de pêche «archaïque et vétuste» Les participants à la session ordinaire du conseil national de la Chambre algérienne de la pêche et de l aquaculture (CAPA) ont appelé, dimanche { Annaba, au «renouvellement et à la réhabilitation de la flottille de pêche» et à la «mise en place des conditions sécuritaires et professionnelles à même de promouvoir le secteur». Le président du conseil national de la CAPA, Chouaïb Aggab, a indiqué au cours des travaux que les professionnels du secteur de la pêche ont besoin de «mesures de soutien spécifiques» comme les crédits sans intérêt pour l acquisition des chalutiers et d embarcations de pêche. Il a précisé, { ce propos, que 60% de la flottille nationale de pêche, totalisant unités, est «archaïque et vétuste». Le responsable a toutefois souligné que l année prochaine, dans le cadre du programme de modernisation initié par la tutelle, des opérations de renouvellement et de réhabilitation de la flotte de ce secteur, qui compte un effectif de l ordre de personnes, seront entamées. Les travaux de la session ordinaire du conseil national de la CAPA, organisés { l Ecole de formation aux techniques de pêche et d aquaculture d Annaba, ont évoqué les volets liés aux conditions et aux modalités d assurances disponibles pour le secteur, aux formations assurées dans les différentes filières de la pêche maritime ainsi qu { l investissement dans le secteur. La cérémonie de clôture des travaux de cette session de deux jours, à laquelle participent les présidents des chambres de la pêche et de l aquaculture de 18 wilayas, sera présidée par le ministre de la Pêche et des Ressources halieutiques, Sid Ahmed Ferroukhi, attendu à Annaba pour une visite de travail. 98

99 LIBERTE DU Seuls les pays de l espace Schengen l exigent Assurance-voyage : un préalable pour le visa Par Nabila SAIDOUN Le contrat d assurance reste, pourtant, le moyen unique de voyager en toute sécurité. Il couvre même le retard des avions et la perte des bagages. Le coût de l assurance-voyage varie, quelque peu, d une compagnie à une autre, mais reste dans les limites de l abordable ne dépassant pas les DA pour une semaine. Les Algériens sont pourtant si peu enclins à contracter ce type de contrat par méconnaissance ou pas désintéressement, sauf s ils y sont obligés. C est justement le cas, depuis quelques années, en guise de préalable pour l obtention du visa Schengen. Pour le reste du monde, les Algériens, à quelques exceptions près, continuent à voyager sans aucune couverture. L assurance-voyage est un contrat d assurance de personnes, limité dans le temps (durée déterminée par le client), qui a pour but de couvrir l assuré contre tout accident corporel ou maladie inopinée survenus lors d un voyage privé ou d affaires. Les principales garanties de l assurance-voyage sont : le paiement d un capital en cas de décès par accident, le paiement d un capital en cas d invalidité permanente partielle ou totale, la prise en charge des frais médicaux, pharmaceutiques et d'hospitalisation, le rapatriement du corps en cas de décès, la prise en charge des soins dentaires d urgence, le retard d un vol régulier, la perte de bagage, l annulation du voyage, la défense juridique. L assuré doit toujours avoir le numéro { contacter en cas de problème (fourni par l assureur), ainsi que le contrat que l assuré doit lire attentivement pour connaître ses droits, mais également les limites de l assurance qui implique aussi des exclusions. En général, l assurance-voyage ne couvre pas les séjours entrepris dans un but de diagnostic et/ou de traitement médical ou chirurgical, les soins ou traitements ne résultant pas d une urgence médicale ou d un accident, l usage de drogues ou de stupéfiants non prescrits par un médecin, les frais d appareillage, de prothèses et d optiques. Modifiable et remboursable en cas d annulation du voyage Ce qui est intéressant à retenir, notamment pour les personnes qui essuient un refus à leur demande de visa, est que l assurance est dans ce cas remboursable. Il suffit au souscripteur de présenter un justificatif du refus pour la simple raison que certaines personnes veulent se faire rembourser, même si elles ont obtenu leur visa. D autres cas sont également de rigueur pour assurer le remboursement, notamment dans le cas où le souscripteur modifierait les dates de son voyage. à ce propos, il est précisé par Macir Vie que le souscripteur doit alerter son assureur avant l entrée en vigueur de la date de son assurance et le changement ne peut se faire qu une seule fois. Il est possible, également, de récupérer l argent de l assurance en cas d annulation du voyage, { l exception du coût de police (impression et autres). 99

100 Macir Vie associée { Mapfre Assurance pour plus d efficacité REVUE DE PRESSE Multinationale basée en Espagne, spécialisée dans l assurance, la réassurance et services particuliers et entreprises, leader en assurance non vie (médical et santé) en Amérique latine, Mapfre joue dans la cour des grands et figure parmi les 10 principales compagnies d assurance en Europe avec une présence importante aux USA, dont, notamment, l Amérique latine. Présente dans 46 pays, Mapfre Assurance compte aussi plus de employés et agences et réalise un chiffre d affaires consolidé en 2012 de l ordre de 25 milliards d euros. C est l un des 20 premiers réassureurs dans le monde en pole position du marché espagnol et troisième réassureur assistance dans le monde. C est pour toutes ces références que nous avons choisi Mapfre comme partenaire pour faire bénéficier les Algériens des meilleurs services qui puissent exister dans le domaine, nous a déclaré Hakim Soufi, P-DG de Macir Vie, qui soulignera l efficacité du produit { travers Mapfre Assistance. Filiale de Mapfre Assurance, celle-ci est destinée aux professionnels et aux particuliers, spécialisée dans l assistance et les risques spéciaux, et apporte à ses clients des solutions clés en main adaptées à leur secteur d activité, { l image des produits voyage et tourisme, finances et automobile. LIBERTE DU Macir Vie offre la possibilité d une livraison { domicile: assurance spécial hadj et omra Par Nabila SAIDOUN L assurance hadj et omra. Voil{ l exemple type d une assurance qui n est pas obligatoire et pourtant utile. Opérationnelle sur tout le territoire national, la compagnie d assurances Macir Vie propose une couverture complète comprenant, en guise de nouveauté, la perte du passeport ou autres documents de voyage. Les prestations, en outre, concernent les frais médicaux suite à une maladie ou une lésion survenue à l'étranger. L'équipe médicale de l'assureur maintiendra les contacts nécessaires avec le centre hospitalier ou le médecin du bénéficiaire pour veiller à ce que l'assistance sanitaire soit la plus appropriée. La limite maximale pour cette prestation dans tous les cas sera de euros avec une franchise inconditionnelle de 50 euros. Les responsables de Macir Vie précisent, toutefois, que ne sont pas pris en charge les frais médicaux engagés pour un traitement prescrit dans son pays de résidence, d une maladie chronique ou mentale, préalablement connue ou non, avant le départ à l'étranger du bénéficiaire ou qui nécessitent techniquement un contrôle médical régulier. L assurance comprend aussi le transport ou le rapatriement en cas de maladie ou lésion (aux frais réels), soins dentaires d urgence, transmission de messages urgents, transport ou rapatriement du bénéficiaire décédé et perte de passeport et autres documents de voyage tels que le billet d avion. L originalité de l offre Macir Vie réside sans nul doute dans la livraison { domicile. C est d ailleurs la première fois qu un assureur privé offre un service de ce type, et ce, dans l idée d intéresser davantage le client en lui prodiguant toutes les facilités nécessaires pour inculquer la culture de l assurance qui a du mal { s ancrer dans notre société. Il suffit, donc, { l intéressé de contacter le numéro de l assureur et lui fournir certaines données nécessaires. Suite { cela, le contrat est établi et transmis via un coursier au souscripteur qui devra s acquitter de la prime d assurance en plus du supplément de la livraison arrêté à 270 DA pour la capitale (durée de livraison 48h) et { 409 DA hors wilaya d Alger (durée de livraison 72h). 100

101 LIBERTE DU Algérie Assistance: un service sans interruption Par Nabila SAIDOUN Depuis plus de 20 ans, Mapfre Assistance joue un rôle important pour ce qui est de l assurance-voyage et n a de cesse que d améliorer son offre de façon { offrir { ses clients un produit complet mais aussi et surtout une offre compétitive à tous les niveaux. Transport et rapatriement de la dépouille en cas de décès, retard d un vol régulier (210 euros pour un retard de plus de 7 heures), perte de bagage et toute une panoplie de services sont assurés par la compagnie. Créée en mars 2007 sous la forme juridique de société par action, Algérie Assistance compte donc comme actionnaires, Mapfre, la Ciar, la CNMA et la Trust. Son offre est destinée aux compagnies d assurances, le secteur de l automobile, le carglass (réparation du vitrage automobile ou remplacement), assurance-voyage, l assistance routière et l extension de garantie automobile (5 ans ou lieu de 2 ans). Une virée { la centrale des opérations, sise { Kouba nous a permis d aller { la rencontre des responsables ainsi que des téléopérateurs. La centrale en question abrite entre autres le département des opérations avec un centre d assistance disposant de moyens techniques et de communication qui lui permettent un fonctionnement sans interruption, une gestion de base de données sur Oracle, une solution téléphonique pouvant accueillir jusqu { 60 opérateurs avec une possibilité d écoute et d enregistrement (traçabilité en cas de réclamation), la conférence à trois (client-fournisseur-service) et des téléopérateurs maîtrisant au moins 4 langues. En complète harmonie avec la réglementation internationale, un plafond de euros est assuré pour le hadj et la omra (frais d hospitalisation et de soins), alors que pour le reste des déplacements il est de l ordre de euros. Algérie Assistance dispose de formules de soutien de problèmes qui peuvent survenir lors d un voyage, { savoir hospitalisation, rapatriement de la dépouille, perte de passeport et autres documents de voyage. Les frais médicaux (acte chirurgical, médicaments) suite à une maladie peuvent atteindre jusqu { euros avec une franchise de 50 euros, transport sur les lieux (ambulances et autres) et rapatriement par avion sanitaire au pays (aux frais réels), soins dentaires d urgence (300 euros avec franchise de 50 euros), rapatriement de la dépouille, transmission de message urgent, perte de passeport, documents de voyage ou de billet et perte de bagage. La règle d or qui reste { adopter par l assuré réside, par contre, dans l obligation en cas de sinistre. 101

102 HORIZONS DU Fédération nationale des agences «Aucun bien non assuré ne sera mis sur le marché» Par Fella Midjek La Fédération nationale des agences immobilières (FNAI) se fixe l objectif de ne plus mettre sur le marché immobilier des biens non assurés, a indiqué à Horizons son président, Abdelhakim Aouidat. «Plus aucun bien non assuré ne sera mis sur le marché de l immobilier», a déclaré M. Aouidat. Pour l instant, la réglementation en vigueur exige seulement l assurance Cat Nat (catastrophes naturelles) mais la Fédération veut arriver à une assurance multirisque habitation dont les primes varient entre et DA. Pour atteindre cet objectif, l agent immobilier adhérant { la FNAI bénéficie d une réduction de 50% sur les primes d assurance d un package mis { sa disposition grâce { la convention signée en juin dernier avec Alliance Assurances. «C est { travers l agent immobilier que nous voudrions arriver à sensibiliser le client propriétaire pour assurer son bien», a signalé M. Aouidat en ajoutant que «dans une seconde étape, la réduction lui sera accordée directement». Pour lui, «ce que paie l agent immobilier en assurance ne représente rien dans le prix de la transaction». D ailleurs, ce coût sera adossé { ce prix, a-t-il noté. Actuellement, le propriétaire assure l extérieur du bien loué et en Cat Nat tandis que le locataire se charge de l intérieur. En outre, l agent immobilier contracte une double garantie financière à travers la convention signée le 23 mai dernier avec le Crédit populaire d Algérie (CPA), devenue la banque de l immobilier. Cette convention permet une caution de garantie déposée auprès de cette banque et une garantie risques professionnels. Dans ce sens, des comptes bancaires d agents immobiliers dits «de transition» ou «de dépôts» seront ouverts par les professionnels avec l allègement du dossier qui ne compte plus que quatre documents. Le but, selon M. Aouidat, est de mettre fin aux transactions en espèces et avoir une traçabilité de la transaction. Mais «les propriétaires de ces comptes ne doivent pas subir des sanctions de la part des services des impôts puisque les fonds transitent par la banque», a-t-il relevé. Ces deux garanties financières contribueraient à exclure les intervenants informels sur le marché. C est pourquoi le FNAI appelle les clients { demander cette double garantie aux agents immobiliers. LE SOIR D'ALGERIE DU Avant-projet de loi sur les mutuelles Les mutualistes revendiquent plus de liberté dans la gestion Pour le porte-parole du comité de coordination des mutuelles, Abdelkader Harmat, «le gouvernement devrait reconnaître à la mutuelle, davantage de droits et de liberté pour la gestion de ses fonds, pour ses activités et dans sa coopération avec les autres composantes du secteur de l économie sociale et solidaire». Mehdi Mehenni - Alger (Le Soir) L avant-projet de loi sur les mutuelles, qui sera prochainement soumis { l APN, suscite ces jours-ci un grand débat entre mutualistes. 102

103 Surtout que le ministère du Travail, de l emploi et de la Sécurité sociale, n a pas associé le partenaire social dans l élaboration de ce texte de loi. Abdelkader Harmat, porte-parole du comité de coordination des mutuelles, et néanmoins membre du réseau euro-méditerranéen de l économie sociale et solidaire, porte un regard sur l avenir de ce secteur, dans un document rendu public : «Pérenniser la forme et la culture mutualistes est une donnée essentielle du moment. Nous avons besoin d un statut identique pour l ensemble de la branche mutualiste», une manière poursuit-il de «rendre la gestion de ce secteur moins opaque». Cependant, il trouve que «cette évolution rencontre des résistances au sein de l administration chargée de la Sécurité sociale et des dirigeants d un certain patronat bien évidemment et parfois même au sein du mouvement mutualiste lui-même. Certains de ses dirigeants se sont efforcés de faire tourner en arrière la roue de l histoire, uniquement dans le but de masquer leur mauvaise gestion auprès de cette même administration, mais l{, c est peine perdue. Une nouvelle période a vu le jour, c est celle d un mouvement mutualiste indépendant, démocratique et libre, agissant de ses propres forces pour défendre ses droits et libertés et coopérant de plus en plus activement avec le mouvement syndical. Cette évolution peut connaître des aléas des retards ou certains reculs, mais elle est irréversible». Par ailleurs, Abdelkader Harmat n a pas manqué de rappeler les propos du Premier ministre quand il a souligné qu «il est du devoir de tout responsable et à tous les niveaux d accepter de discuter avec les acteurs des secteurs concernés de l opportunité et de la faisabilité d une politique commune». Cela dit, il ajoute : «Bien que le rapport final puisse apporter des orientations en termes de gestion, des recommandations trahissent plutôt une attitude prudente.» Enfin, il fait savoir que «la réforme de la loi sur la mutualité est décidée afin d adapter les textes législatifs aux nouvelles orientations», lesquelles, de son avis, doivent être d une tendance plus libérale afin d assurer l avenir de la mutuelle en Algérie. LIBERTE DU Assurances À la CAAT de Batna, le client est tout, sauf roi Dans les locaux des assurances CAAT à Batna où des clients viennent se payer une assurance { coup de millions, voire de milliards, il n y a même pas une chaise prévue pour les citoyens, qui viennent garantir en quelque sorte les fins de mois des quelques employés hautains et sourds, obligés (les clients) donc d'écrire leurs inscriptions, déclarations et autres en restant debout. Il est vrai qu'un registre de doléances dans un état de pourrissement avancé est mis à la disposition des clients désabusés, qui, en plus de verser leur cotisation, sont obligés de sortir pour photocopier des documents en cas de besoin. Le service ne dispose pas de photocopieuse, et pourtant, l'image du lieu pieux et religieux est omniprésente, des carpettes de prière sont sur toutes les étagères. 103

104 EL WATAN DU Aïn Témouchent Des agriculteurs n ont pas accès aux assurances liées aux calamités Mohamed Kali Les producteurs de tomates et de poivrons, soit une quarantaine de fellahs identifiés par la DSA, ne pourront pas prétendre au bénéfice d une indemnité suite au sinistre résultant des pluies diluviennes de la semaine passée. Ces dernières ont été particulièrement dévastatrices dans cette zone de montagne, leurs eaux dévalant furieusement les collines ont tout arraché sur leur passage. La grêle a fait le reste. Employant près de 200 aides familiaux et salariés, les terres étant de petites parcelles familiales, les victimes en appellent { l aide de l Etat, un soutien dont cette région n a commencé à bénéficier que récemment au titre des programmes nationaux de développement agricole. A cet égard, les terres arrachées à la montagne ne relèvent ni des EAC ni des EAI et donc pas du domaine étatique. Pas familiers des mécanismes de soutien { l agriculture, les exploitants dont les terres sont pour la plupart dans l indivision et sans titre de propriété, ils n ont eu droit { des cartes professionnelles qu il n y a pas longtemps, ces cartes étant les sésames pour devenir { plein titre un interlocuteur de l administration. De la sorte, il n est aucun qui ait souscrit { une assurance auprès du Fonds national des garanties des calamités agricoles, ce qui les prive du bénéfice d une indemnité. Dans une lettre adressée aux autorités, les sinistrés indiquent être au nombre de 400 et qu il n y a pas seulement que les parcelles de poivrons et de tomates qui ont été perdues. Il y aurait également les serres, du bétail mais également des batteries d élevage de poulets. LE SOIR D'ALGERIE DU Assurance scolaire Le dédommagement reste insignifiant Même si aujourd hui, l assurance scolaire comprend les risques de dommages corporels { l intérieur comme { l extérieur de l école, sa couverture en matière de dédommagement reste très insignifiante en cas d accidents. Mehdi Mehenni - Alger (Le Soir) - Alors que la plupart des parents pensent que l assurance scolaire est uniquement valable en cas d accidents { l intérieur de l établissement, le P-dg de la Société algérienne des assurances (SAA), Amara Latrous, affirme que l écolier est également assuré pendant son trajet de l école { la maison. «Il n existe pas deux assurances différentes. Celle que l école assure comprend les deux options», explique-t-il. Selon toujours ce dernier, l assurance école comprend même l option de responsabilité civile { l égard du tiers. C'est-à-dire, elle couvre même l élève qui peut être { l origine d un accident. 104

105 Cela dit, Amara Latrous qui est également président de l Union des assurances et réassurances (UAR), fait savoir que la SAA ne propose pas aujourd hui l assurance scolaire, compte tenu de son peu de rentabilité. En effet, l assurance des écoliers qui coûte 120 DA l individu ne fait pas courir les assureurs. C est ce qui fait aussi, aux yeux du patron de la SAA, que son dédommagement en cas de blessures ou carrément décès d un écolier, reste minime. N ayant pas les chiffres exacts, Amara Latrous nous orienta vers une autre assurance qui offre ce produit, la CAAR. Contacté, le président du conseil d administration de la Compagnie algérienne des assurances et des réassurances, ne pouvait pas répondre { la question, prétextant qu il était sur la route. Insistant pour qu il puisse nous orienter vers un autre responsable de la CAAR, il se suffira de nous renvoyer au site internet de la compagnie et chercher le numéro du standard. Ce qui a été fait, seulement les appels sont restés sans réponses. Quant au P-dg d Alliance Assurance, Hassan Khelifati, il a expliqué que sa société qui ne propose pas encore l assurance des personnes, mais seulement des objets, va bientôt relancer cette option. Enfin, il est à signaler que pour avoir de simples chiffres relevant du domaine public, quant aux dédommagements des assurés ou encore leur nombre, cela relève presque de l impossible. EL FADJR DU صقضجي ػ ١ صغض ػ 7 ال ١٠ أ س أؽ س ش ش ٠ ج أص ٠ ذ ١ ضمجػذ ؽضثةش ػقج ٠ ج عشلز ث ذ ن ث فش غ ١ ز ششوجس ث ضؤ ١ Hassiba B. تحتال البنوك وشركات التأم ن على 1.2 مل ون جزائري تقاعدوا بعد سنوات من الخدمة ف فرنسا وأصدرت تعل مات متتال ة موجهة إل هم تتضمن التداب ر الخاصة باقتطاع جزء من أجورهم ومنحهم بما عادل ق مة مال ة 7.17 أورو شهر ا ابتداء من عام 2011 والت تزامنت واشتداد األزمة المال ة بالبنوك األوروب ة الت كانت تبحث عن مداخ ل تحقق وجودها و صد خطر انه ارها واختارت ضحا اها الذ ن راسلوا البنوك طمعا ف إمكان ة تحو ل أموالهم بالعملة الصعبة إلى البنوك الجزائر ة ل فاجئوا بالرفض وضرورة االستسالم لهذا التحا ل الذي حاول أصحابه إعطاءه صبؽة مقنعة. كشفت مصادر الفجر أن عدد من البنوك الفرنس ة وشركات التأم ن أمثال آركو فوبان إ مان س كر دي ل ون س ماالكوؾ م د ر ك ناتوكس س تحتال على 1.2 مل ون متقاعد جزائري الذ ن اشتؽلوا ف فرنسا وتقتطع من أجورهم ومنحهم 7.17 أورو شهر ا بمعنى أنها تحقق شهر ا ما ق مته أز د من 7 مال ن أورو وه الس ولة المال ة الت تمكنهم من االستمرار وعدم السقوط ف شرك اإلفالس وانعدام الس ولة خاصة مع األزمة المال ة الت تنهش المجتمع األوروب والت أضحت تهدد بانه ار اقتصادي قد عصؾ بهذه الدول. وأعلمت عدد من البنوك الفرنس ة وشركات التأم ن الجزائر ن باإلجراء الجد د بواسطة تعل مات متتال ة خالل السنوات الثالث األخ رة بعد االختفاء وراء حجج وتبر رات ؼ ر مقنعة وأ وجس على أساسها الجزائر ون شرا وراسلوا البنوك لتمسون منهم الموافقة على اقتراح حفظ لهم أموالهم بتحو لها إلى البنوك الجزائر ة وفتح حسابات بنك ة جد دة ف هذه األخ رة لكن طلباتهم قوبلت بالرفض ووجدوا أنفسهم مضطر ن للخضوع لإلجراءات الجد دة وسط صمت من السلطات الجزائر ة الت لم تتحرك لتوق ؾ هذه السرقات. وأوضحت ذات المصادر أنه وف جانف من عام 2011 أصدرت البنوك الفرنس ة تعل مة جد دة تعلم ف ها المتقاعد ن الجزائر ن أنه ابتداء من هذا التار خ فصاعدا س تم اقتطاع 7.17 من أموالهم كما كررت التعل مة ف نوفمبر عام 2012 والت أضافت أنه وخالل كل سحب س تم اقتطاع الجزء. 105

106 EL KHABAR DU ششوجس ث ضؤ ١ صؼ ع ث ال ١٠ ش ػ ث قشثةك ظج غ ث ذالعض ١ ه ثألوغش صؼ ٠ ؼج سم ة وسف كشفت مصادر مسؤولة من قطاع التأم نات أن شركات التأم ن الوطن ة تقوم بتعو ض أصحاب المصانع المحترقة دون تأخر ح ث تلقى هؤالء المال ر من السنت مات كتعو ضات مكن أن تشك ل اختالال ف التوازن المال لهذه الشركات ف حال عدم إعادة تأم ن هذه المصانع ج دا باخت ار شركات دول ة جادة. وأكدت ذات المصادر ف تصر ح ل الخبر أن أصحاب المصانع المحترقة تلقون أمواال باهظة كتعو ضات مقابل منحة تتراوح ب ن 0,3 بالمائة إلى 0,7 بالمائة من ق مة رأسمال اإلجمال المصرح به والذي عتمد ف حسابه على عدة مؤشرات أهمها نوع ة النشاط الممارس ف هذه المصانع ح ث ترتفع النسبة بالنسبة لتلك الت تقوم بتصن ع المواد البالست ك ة إلى جانب الوسائل األمن ة المعتمدة بهذه المصانع. وقالت ذات المصادر إن شركات التأم ن تعتمد ف تأم ناتها للمصانع على منح 50 بالمائة من كل عقد تأم ن للشركة المركز ة إلعادة التأم ن وفقا للقانون الساري. أما النسبة األخرى ف مكن لشركات التأم ن منحها لنفس الشركة الت تقوم بدورها باخت ار شركة دول ة إلعادة التأم ن ف ما مكن لبعض الشركات أن تختار بنفسها شر كها األجنب. من جهة أخرى قال رئ س اتحاد شركات التأم ن وإعادة التام ن عمارة لعتروس ف تصر ح ل الخبر إن تعو ض أصحاب المصانع الت تعرضت إلى حرائق تم دون تأخر من طرؾ شركات التأم ن مش را إلى أن عدد الحوادث بها قد ارتفع خالل اآلونة األخ رة. وقال عمارة لعتروس ف تصر ح ل الخبر إن جم ع المصانع الوطن ة قوم أصحابها بالتأم ن عل ها بالنظر إلى الخسائر الجس مة الت مكن أن تكبدها أصحابها ف حال حدوث حرائق أو ؼ رها من الحوادث. ف نفس الس اق أوضح رئ س االتحاد بأن المؤم ن ن على مصانعهم على مستوى الشركات الوطن ة للتأم ن قومون مقابل تعو ضهم بدفع منح للتأم ن تحسب على أساس رأسمال المصرح به ونوع ة النشاط الممارس ف هاته المصانع ح ث تزداد ق مة المنحة كلما كانت المواد المستعملة ف المصانع خط رة وحساسة. وأرجع عمارة لعتروس السبب الرئ س ف اندالع حرائق بالمصانع إلى اإلهمال الذي تكون عواقبه وخ مة. EL KHABAR DU جف ١ ج ؽذ ٠ ذر ص خ أ ثي ث ضؤ ١ جس فشثةك شذ ز ألوغش أ ف ظ غ 106 زب ر فاضل ط خ ػض ط ٤ س ح يالع ح ل حثن ح خػ ٤ ش ر ٣ ذ ك ٢ ح حث ا ٠ ح لي ح ١ طل ض ك ٤ خص ح ظ ٤ غ ح ؼخ ا ٠ ه خر ه طش ك ٤ غ ط ل ط ي غ أ ش ح ٤ ح ك ٢ أ ٣ ي أ ق غ ػز ح ١ خ ٣ ط ف ح ؼ ٤ حأل ج ش ك ح طلخع ػيى خ ؿ ٤ خد وططخص ال ش أ ل خ ٣ ش ال ٤٣ ح ي ٣ خ حص ى ح س رخث ٤ ش طزو ٠ ح ظ ح ث ٢ ٤ ح ح ك ٤ ي. ٣ ح وظ رؤ ح ؼخ ح ٢ ال يالع رؼ ح ل حثن ح خػ ٤ ش ي ىه ٤ ن أل خ طظ ح ك ٢ أؿ ز خ غ رؼ ح خ ح خ ٤ ش حإلىح ٣ ش ح ظ ٢ ط حؿ ح خص أ ح خ غ ري ٤ أ خ طوغ غ حهظ حد خ ٣ ش ح ش طو ٣ زخ خ أ ح ٤ ح ط ي غ ػ ي خ ٣ خكز خ ك ٢ خثوش خ ٤ ش ٣ ؼخ ٢ ط د ٣ ز ٢. ٣ و ح ق رخإلػال رخ ي ٣ ٣ ش ح ؼخ ش ل خ ٣ ش ح ي ٤ ش أ ح ٤ ا ػيى ح ل حثن ح خػ ٤ ش ح ظ ٢ ط ل ض كيحط إله خى ٤ ح خ هال ح ش ح خ ٤ ش ر ض 1076 ك ٣ وخ ط ػض ػز وظ ق ال ٣ خص ح ١ أؿ ز خ خ ك ٢ ح حث ح ؼخ ش ح ٤ يس ه ط ٤ ش ح ز ٤ يس ػ خرش أ ىص ح ل حثن رل ٤ خس و ٤ ك ٤ خ ر ؾ ػيى ح ك ٠ أ ح خر ٤ رل م 64 و خ أػ ح ك ٢ ح ل خ ٣ ش ح ي ٤ ش.

107 أ خف ح ظليع ك ٢ ط ٣ ق»ح وز رؤ أؿ ذ ح ل حثن ح خػ ٤ ش طوغ ك ٢ أ ص ك ٤ غ ض وظ ق ح كيحص 42 و خ 2013 ك ح ٢ 1558 ك ٣ وخ ر ٤ خػ ٢ ك ٣ ن ؿخرخص أىص ا ٠ ا خرش ك ٢ حأل ز ع حأله ٤ أ ص ر ف ظلخ طش ح وط س. ؿ ظ ٣ ؼظز ث ٤ لش ح هخ ٣ ش ر ي ٣ ٣ ش ح ل خ ٣ ش ح ي ٤ ش ال ٣ ش ح حث ح حثي ؼ ٣ ر ٤ رؤ ح ئ خص ح لش خ خ غ خص حإل خ طليى خ ١ خ ح ٤ ه ح ٤ خ ش ػي ح ظخرؼش ح حهزش خ ٣ ظ زذ ك ٢ ه ع ح ح ع ح ظ ٢ ط يى ي خ رؤ خ. ر أ ٣ كب ك ٤ ش رلؼ كخػ طزو ٠ حأل ؼ ط ؿ ٤ لخ ك ٢ س رخ ظ ا ٠ أ ح يالع ك ٣ ن ك ٢ ك ٠ خء ٣ ظ رغ ػ ٠ جخص ح ظخ حص ٤ رخأل ح ٤ ٣ ظط ذ أ ط ٣ وظش ك حكظ ح ١ حأل ح ال ش ر خ ال ٤ ٣ ٣ أ ٣ ي ح ال ٤٣ أ ٣ ظ خ ٣ ظ ى ح ٤ ح ط ظ حأله ٠ ح ٤ خر. رو ق ح ٠ ء حأله ٠ زؼ ح خص ح خ غ ٢ ح ظ ؼخص ح ٤ ش هخ ح حثي ؼ ٣ حأل طز ٢ أ ال ر ي ٣ ٣ ش ح ز خء ح ظؼ ٤ خ أ ح ؼ ٤ ح خص ح ظ ٢ طوغ ك ٤ خ ح لخ حص ك ٢ ح ؼخ ش طلي ٣ يح ٣ ظ ح ظ ه ٤ خ رل ذ ح وخ ك ٤ غ ط ٠ ك ٤ الص ر خ ٣ خص خص خ و خر ح ه طش. ر ح ظ ػ ح ظالػزخص ح ظ ٢ طظ ك ٢ ق ح ظ ه ٤ ؼ ح خ غ رخ ؼ كب ح وخ ٣ غ ط حؿي أ ١ ش غ ك ٢ ط غ ٢ ال ٣ خ ق ح ز ٤ جش أ طظ خ ك ٢ ؼ ح ظ ف أل ح وط ٤ أ ز. طزو ٠ أؿ ذ حال لخ حص ح ظ ٢ ط ح خ غ ح ل حىع ح ظ ٢ طط ف ح ؼ ٤ ح ظ خإالص رخ ظ ا ٠ أ ك ح و خث ح ؼز ػ ٢ ح زخ ؾ ح ظ ٢ ٣ ظ ح ظ ٣ ق ر خ ل ٠ ي خص ح ظؤ ٤ ال ٣ ألكي ح ظيه ٤ ن ك ٤ رخ ظ ا ٠ ؼ رظ أل أ ش ح ذ طؤط ٢ ػ ٠ ح ؼظخى ح و أ ح ٤ ٥ خص خ أ أؿ ذ ح ظلو ٤ وخص طؼزض ػي حكظ ح ١ ح ال ش حأل. حأل ؼ ح كب ح ظ ٣ زو ٠ و خ ال ط ح ل ٤٠ لش ح ظ د ح ٣ ٠ ز ٢ ١ ذ طؼ ٠٣ خص رخ ال ٤٣ أؿ ز خ أ ال خص ل ش ٤ ش ا خ ح كخ ح ئ خص ح وخ ش كب ح ٤ ح أ زلض ح زط ح و حأل ح ك ٤ ي إلهلخء ح ؼ ٤ ح ل ٠ خثق لخص ح ل خى خ كيع ك ٢ ىح ح و ى ح ش ح خ ٤ ش ه ٠ خء ح. EL WATAN DU Macir Vie Assureur officiel du FCE jusqu en 2016 Nadir Kerri Macir Vie, premier assureur privé national en Algérie spécialisé dans l assurance de personnes, et le Forum des chefs d entreprises (FCE) viennent de signer une convention de partenariat portant sur le sponsoring par Macir Vie des événements organisés par le FCE. Selon un communiqué parvenu à notre rédaction, cet engagement d une durée de 3 ans permet { Macir Vie d accéder au cercle prestigieux et restreint des «partenaires officiels» du FCE. «Le leader de l assurance de personnes en Algérie, qui propose des produits innovants et adaptés aux besoins des Algériens en termes d assurances vie, voyage et santé, accompagnera cette grande institution dans tous les colloques et manifestations», indique le communiqué qui ajoute que ce partenariat illustre également la confiance du forum envers Macir Vie qui devient aussi l assureur officiel du FCE. Macir Vie précise que l ensemble des membres du FCE, administrateurs et cadres dirigeants, disposera de tarifs spéciaux d un ensemble de couvertures, comme l assurance voyage, l assurance groupe, l assurance vie ou encore l assurance crédit emprunteur. Par le biais de la maison mère qu est la CIAR, il est également proposé la garantie multirisque habitation, la garantie multirisque professionnel ainsi que l assurance tous risques automobile. 107

108 Macir Vie bénéficiera, de son côté, d une visibilité sur les différents supports mis en place { chaque événement du forum, soit vingtaine par an, rassemblant les médias d une part et les chefs d entreprise et décideurs issus de différents secteurs d activité que compte le FCE, d autre part. Le Forum des chefs d entreprises, qui compte 634 entreprises membres au chiffre d affaires cumulé de plus de 14 milliards de dollars, s est donné pour vocation essentielle de se constituer en une force de proposition et d action afin de contribuer { l instauration de l esprit d entreprise au sein de l économie nationale et de promouvoir les intérêts de l entreprise algérienne, cela dans un but essentiel : faire de la croissance dans la durée. Le partenariat avec le FCE, conclut le communiqué, est un formidable support pour Macir Vie afin de mettre en valeur l innovation et l expertise de la compagnie, { travers différentes couvertures qui sont indispensables dans des domaines tels que la protection financière des familles, la couverture des collaborateurs ainsi que la prise en charge financière des soins en Algérie et { l étranger, de promouvoir son image et sa notoriété nationale, et enfin de mettre l accent sur les valeurs fondamentales qui sont { l origine de sa création : écoute du client, innovation, respect et réactivité. EL MOUDJAHID DU FCE-Macir Vie Assurance : Prime au partenariat Macir Vie, premier assureur privé national en Algérie spécialisé dans l assurance de personnes, et le Forum des chefs d entreprise (FCE) ont procédé { la signature de leur partenariat officiel portant sur le sponsoring par Macir Vie des événements organisés par le FCE. La convention a été paraphée conjointement par MM. Réda Hamiani, président du FCE, et Mohamed Hakim Soufi, président de Macir Vie. Cet engagement d une durée de 3 ans permet { Macir Vie d accéder { des «partenaires officiels» du FCE. Ainsi, le leader de l assurance de personnes en Algérie, qui propose des produits innovants et adaptés aux besoins des Algériens en termes d assurance vie, voyage et santé, accompagnera cette grande institution dans tous les colloques et manifestations. Par la même occasion, ce partenariat illustre également la confiance du FCE envers Macir Vie qui devient aussi l assureur officiel du FCE. Tous ses membres, administrateurs et cadres dirigeants disposeront, { ce titre et { des tarifs spéciaux, d un ensemble de couvertures, { savoir : l assurance voyage, une garantie qui consiste { protéger l'assuré durant son voyage en cas d accident corporel ou de maladie fortuits survenus lors de son déplacement. Elle est requise lors de la demande du visa Schengen. Parmi les garanties incluses dans l'assurance voyage figurent, notamment, la garantie des frais médicaux, pharmaceutiques et d'hospitalisation, les soins dentaires d urgence, le retard d un vol régulier, la perte de bagages, l'annulation du voyage. L assurance Groupe : un Pack 3 en 1 pour les salariés des entreprises qui comprend une assurance prévoyance qui permet le versement d'indemnités en cas de décès ou 108

109 d'incapacité, une complémentaire santé qui couvre le remboursement des frais médicaux, pharmaceutiques et d hospitalisation et des indemnités forfaitaires ou primes versées aux employés pour les événements importants tels que les mariages, naissances, etc. L assurance vie, cette formule d assurance est recommandée aux assurés qui désirent garantir { leurs héritiers le paiement d une rente ou d un capital après leur décès. L assurance crédit emprunteur, dans le cadre d une demande de crédit immobilier par exemple, la banque oblige le demandeur de crédit { souscrire { un contrat d assurance «crédit emprunteur» qui garantit le remboursement du prêt en cas de décès ou d invalidité définitive. Et par le biais de la maison mère (CIAR), est prévue la garantie multirisque habitation qui a pour objet de couvrir l'habitation du souscripteur, contre les risques d'incendie, d'explosion, de dégâts des eaux, de bris de glace et de vol. Quant à la garantie multirisque professionnelle, elle couvre les locaux de l'assuré contre les risques d'incendie, de dégâts des eaux, de catastrophes naturelles et de vol. Elle offre également d'autres garanties, à savoir la responsabilité civile et la protection juridique. Ainsi que l assurance tous risques automobile. L offre de produits de Macir Vie est ainsi destinée { faciliter la vie des assurés avec une gamme d assurances de personnes qui sera enrichie de nouvelles solutions inédites et exclusives, est-il indiqué. Dans le cadre de son partenariat, Macir Vie bénéficiera d une visibilité sur les différents supports mis en place à chaque événement du FCE, soit une visibilité lors d une vingtaine d événements par an qui rassemblent les médias, d une part, et, d autre part, les chefs d entreprise et décideurs issus de différents secteurs d activité que compte le FCE. Le Forum des chefs d entreprise qui compte 634 entreprises membres au chiffre d affaires cumulé de plus de 14 milliards de dollars s est donné pour vocation essentielle de se constituer en une force de proposition et d action afin de contribuer { l instauration de l esprit d entreprise au sein de l économie nationale et de promouvoir les intérêts de l entreprise algérienne dans le but de faire de la croissance dans la durée. Le partenariat avec le FCE est donc un formidable support pour Macir Vie afin de mettre en valeur, l innovation et l expertise de la compagnie, au travers des différentes couvertures qui sont indispensables dans des domaines tels que la protection financière des familles, la couverture des collaborateurs, ainsi que la prise en charge financière des soins en Algérie et { l étranger, de promouvoir son image et sa notoriété nationale, et enfin de mettre l accent sur les valeurs fondamentales qui sont { l origine de sa création : écoute du client, innovation, respect et réactivité. 109

110 APSDU demandes d indemnisation des fellahs victimes de la sécheresse { Guelma GUELMA- Près de 300 demandes d indemnisation ont été déposées à la direction des services agricoles (DSA) à Guelma à la suite de la sécheresse qui a touché au cours de la saison agricole 2012/2013, de vastes superficies de terres céréalières notamment au sud de la wilaya, apprend-on lundi auprès de cette direction. Selon le chef service organisation de la production et soutien technique de la DSA, M. Sebti Ghejati, le recensement des agriculteurs sinistrés se poursuit ce lundi notamment dans les communes Ain Mekhlouf, Tamlouka et Ain Larbi où les demandes sont déposées auprès au de la subdivision agricole de daïra. La commission installée spécialement pour l évaluation des surfaces affectées a recensé hectares emblavés dont la récolte a été perdue, ajoute la même source qui précise que hectares de cette surface se trouvent dans la commune de Tamlouka, 500 à Ain Mekhlouf et 200 à Ain Laarbi. En dépit de la sécheresse, l objectif de récolter 2 millions quintaux a été atteint dans cette wilaya où la campagne moisson battage a touché hectares, selon la DSA. فشو ١ ز ؽذ ٠ ذر ف لطجع ث ضؤ ١ جس شجس ٠ غ ذخ ي ششوجس د ١ ز و غج إلج ز ششثوجس ع ١ ز ٠ عف EL KHABAR DU لض خى هطخع ح ظؤ ٤ خص ح وز أ ك ٤ ش ؿي ٣ يس ٣ ؼ ك خ ح وطخع هال زخ س ػيى ح خص ح ؼ ٤ ش ح وخ ش ك ٢ ػ ٤ خص ح ش ط ٤ غ ىحث س ح خ ٤ ك ٠ ال ػ ح زلغ ػ ػخص ى ٤ ش ظو ش خى ٣ ن ح ظؼ خ إل خء ك ع ح ظؤ ٤ ػ ٠ حأل وخ. أ لض ل ح خى رؤ ح ي ٣ خ ٤ ٤ ش طؼ ر خك ش ؿي ٣ يس ك ٢ ح م غ طل ٣ ح وطخع طؼيى ح لخػ ٤ ك ٤ ؿ ط ح غ ه أػ خ ح وطخع ح وي رل ح ٢ ٤ خ 1.1 ى ال ر زش ؼخكش الط ح رؼ ٤ يس ػ ح ؼيالص ح ش ػ ٠ ح ظ حإله ٢ ٤. ك ٢ ح ٤ خم ل طو ش ح ظؤ ٤ ل هخص خ ر لخ خص غ ش طؤ ٤ ل ٤ ش ط خ ػش هخر ٠ ش ز ي ؿش ك ٢ م ح ٣ ض أل حم ح خ ٤ ش. ط ٢ حالط خالص ا ٠ ا خء ك ع ظؤ ٤ خص ػ ٠ حأل وخ كن هخػيس ك ٢ ح خثش ك ٤ غ ٣ ظؼ ٤ ػ ٠ خكش خص ح ظؤ ٤ ح ظو ٤ ي رخ ظيحر ٤ ح ظ ظ ٤ ٤ ش ح وخ ٤ ش ح وخ ش روخ ح ظؤ ٤ خص ح ١ ٣ ح خص رب خء ك ع ظؤ ٤ ػ ٠ حأل ح آه ألك حى. ؿخ ذ آه طو ش أ ٤ خ ظؤ ٤ خص أ ٠٣ خ ر خ حص غ خص خى ٣ ن ح ظؼ خ ى ٤ ش خ ش ك ٢ ح ش ح ي ؿش ك ٢ ر ش ح حث أ ١ أه ػش حأل ي ء و ح خ ١ ح ظيح ٢ ك ٢ ح ز ش خ ىػ ح ح ى ح ظؤط ٤ ش ػ ٤ ش اى حؽ زش خ ش ٣ ي حألؿ ز ٢ كن هخػيس ك ٢ ح خثش ػ خ أ ش أ ٤ خ خ ض أ ش هخ ش طو ا ١ الم ح ظظخد ١ ف زش 30 رخ خثش أ خ خ ك ٢ ر ش ح حث. ػ ٠ ؼ ٤ ي ظ ط حط خالص ر ٤ ػيى ح خص ح وخ ش ٠ خ اهخ ش ح خص أ ٠٣ خ ؤ خ ىػ هؼ خ ك ٢ م ط خك ٢ ٣ حؿ ػيس وخث ك ٢ خ ح وي خص ال ٤ خ رؼي حالطلخم ػ ٠ ا خء ش وظ طش ظؤ ٤ ػ ٠ حأل وخ ك ٢ ح حث ح ظ ٢ أه ٤ ض ر ٤ ح ػش ح ل ٤ ش ح ظؼخ ي ٣ ش ظؤ ٤ طخ خػ ٢٤ ك خ ا ١ خ حص أؿ حء هطخػ ٢ ح ظخ س ح خػش خ ٤ ق ح ش ح حث ٣ ش ظؤ ٤ خص ر ي ح ظ ٤ ش ح ل ٤ ش ر ي ح لالكش ح ظ ٤ ش ح ٣ ل ٤ ش. 110

111 EL KHABAR DU صطذ ك ػ ذ غ ث ؼجػ ث ضمجػذ ػ فم ق ثالشضشثن سفغ صؼ ٠ ؼجس ف ثدط ث ؼ ثأل شثع ث ١ ز د %11 خج ذ د د ح و ح ه ٤ ش ؼخ خص طوخػي ح ٠ خ حالؿظ خػ ٢ رؤػ ؿؼ ٢ خ ١ سفؼش صثسر ث ؼ ل ١ ز ؼجشجس صمجػذ ث ؼ ج ثالؽض جػ صؼ ٠ ؼجس ف ثدط ث ؼ ثأل شثع ث ١ ز دضطذ ١ ك غذز صمذ س د %11 صقذ د ل ١ ز ث ؼجشجس فغخ ث غ ز ث شؽؼ ١ ز ؼج الس ث ضق ١١ ث طذ مز ػ ثألؽ س ث ؼض ذر وؤعجط قغجح ث ؼجشجس ث ؾذ ٠ ذر صقضغخ دؤعش سؽؼ ث فجص ج.2013 ى ك ٢ ح ؼيى حأله ٤ ح ٣ يس ح ٤ ش ه ح ح ١ ٣ ظ ٠ كغ ه ٤ ش ؼخ خص ح ٠ خ حالؿظ خػ ٢ ل ٣ ػ حكظ ػ ٠ ططز ٤ ن ح زش ح وي س ر %11 ػ ٠ ح ز ؾ ح ١ ؼخ ق ح ظوخػي ح خطؾ ػ كو م حال ظ حى ك ٤ خ ٣ كغ ز ؾ ح و ٤ ش ح ظو ؽ ػ ح ظطز ٤ ن ا خكظ ا ٠ ح لي حألى ٠ ح وخ ٢ ؼخ ح ظوخػي ح ؼال حص ح ظ ٤ ٤ ش ح ٣ خىحص حال ظؼ خث ٤ ش. خ كؼض ح س ح ؼ ك ٢ ه ح خ ز ؾ ح ٣ خىس ؿ ٤ ح كش ظل ٤ ي ١ ؼخ ػ أ طوخػي أ ٣ غ كخىع ػ أ ٣ غ ٢ ر زش %11 ٠٣ خف ا ٤ خ ز ؾ كغ ح و ٤ ش ح خطؾ ػ ططز ٤ ن ح زش ػ ٠ ح ز ؾ ح ١ ؼخ ق ح ظوخػي ح ح ى ػ كو م حال ظ حى ا ٠ ح لي حألى ٠ ح وخ ٢ ؼخ ح ظوخػي ح ػ ٤ ك ٢ ح وخ ه ح ئ م ك ٢.1983 ٤ ٣ 2 ط ح ٣ خىس ح لي ىس ر زش %11 ح ؼال حص ح ظ ٤ ٤ ش ح ػ ٤ خ أل ه ح ئ م ك ٢ 15 ؿ ٤ ٣ ش 2006 ح ح ٣ خىحص حال ظؼ خث ٤ ش ؼخ خص ق ح ظوخػي ح ؼال س ح ظ ٤ ٤ ش لش ح ظوخػي ح ػ ٤ خ ك ٢ ح وخ ه ح ئ م ك ٢ 30 ى ٣ ز 2008 ح ظؼ ٤ حال ظؼ خث ٢ اؿ حء ح ظؼ خث ٢ ٣ وغ ػ ٠ ػخطن ٤ ح ٤ ش ح ي ش ٣ ي ؽ ك ٢ ا ١ خ طل ٤ ح وي س ح حث ٤ ش لجش ح ظوخػي ٣ ؼ خ خ ػ ٤ ر ؿذ حأل ه ح ئ م ك ٢ 13 ك ٤ ل ١ ططز ن زش ح %11 ػ ٠ ح ز ؾ ح ١ ؼخ ح ؼ ح خطؾ ػ ططز ٤ ن ح خىس 42 ح وخ ه ح ئ م ك ٢ 2 ؿ ٤ ٣ ش 1983 خ أ ط حؿغ ؼخ خص ح ؼ ك ذ طط ح وطش حال ظيال ٤ ش ح ؼظ يس ؤ خ ل خد حألؿ حأل خ ٢ ؼ خ. ط ٠ خف ه ٤ ش ح خطؾ ػ ططز ٤ ن زش %11 ا ٠ ح لي حألى ٠ ح وخ ٢ ؼخ ح ؼ ح ػ ٤ ك ٢ ح وخ ل ٣ ق ؼخ ح ؼ ر لش ئهظش ٣ أ ٣ حؿغ اػ كي ع ط ٤٤ ك ٢ كخ ش ح ؼ ٣ ٠ ا ح خ ػزض رؤ زش هي س ح ظل ٤ ي ػ ٠ ح ؼ طل م %50 ؼ أ ؼخ ح ؼ ٣ ظزي ػ ي ر ؽ ح ظوخػي ر ؼخ طوخػي ٣ ؼخى ز ؾ ؼخ ح ؼ ػ ٠ حأله ط ٠ خف ا ٤ ػ ي حالهظ ٠ خء ح ٣ خىس ػ ح ؽ ح ل. L ECONEWS DU Cherif Benhabiles à la tête du CNMA Alors que l ancien DG a été mis en retraite Par Khelifa Litamine La direction générale de la caisse nationale d assurance agricole CNMA vient d être confiée { Cherif Benhbiles ex-directeur adjoint à la même Caisse en remplacement d Arba Kamal qui a dirigé cette structure durant plusieurs années, avons-nous appris des sources bien informées. 111

112 Le nouveau directeur a rejoint la CNMA depuis plus de trois ans. Il a occupé le poste de directeur des assurances. Ce remaniement entre dans le cadre d une stratégie en vue d insuffler une nouvelle dynamique { la mutuelle agricole qui est chargée de suivre les évolutions que connaît le secteur agricole en terme de couverture et de besoins. Fort d une expérience dans le secteur des assurances grâce notamment à son passage au sein de la Compagnie d assurance et de réassurance (CAAR), Chérif Benhabiles est connu pour son opposition { la prise en charge par de l Etat des sinistres non assurés. Convaincu de la nécessité de la prescription { l assurance agricole, Benhabiles aura la lourde charge de mettre en place une nouvelle politique visant à inculquer la culture de l assurance obligatoire pour les agriculteurs qui courent de gros risques. En effet, l assurance dans le domaine agricole reste encore loin des objectifs fixés par la tutelle. Avec uniquement 30% des agriculteurs ont une police d assurance, le chiffre reste faible, ce qui laisse penser que la caisse a besoin de faire connaître ces produits toute en déterminant les besoins des ses clients. Avec seulement 7 milliards de dinars de chiffre d affaires en 2011, la caisse commence { reprendre des parts du marché dans l assurance agricole notamment avec de nouveaux services. APS DU ALGER - La Compagnie d assurances des hydrocarbures (CASH) a dégagé un résultat net de 519,6 millions de DA en 2012 contre 496,6 millions de DA en 2011, en hausse de 4,6%, selon un bilan de cette compagnie publique. CASH a réalisé en 2012 un total bilan de 31,7 milliards de DA, selon le bilan de cette compagnie adopté récemment par l assemblée générale ordinaire des actionnaires. Créée en 1999, la compagnie est dotée d un capital social de 7,8 milliards de DA, détenu par le groupe Sonatrach avec 64%, l entreprise Naftal (18%), la CAAR (12%) et la CCR (6%). En 2011, CASH détenait 9% de parts de marché et 18% hors de la branche automobile, selon des données publiées sur son site web. TRANSACTION D ALGERIE DU Assurances : CASH réalise un résultat net de 519,6 millions de DA en 2012 La Compagnie d assurances des hydrocarbures (CASH) a dégagé un résultat net de 519,6 millions de DA en 2012 contre 496,6 millions de DA en 2011, en hausse de 4,6%, selon un bilan de cette compagnie publique. CASH a réalisé en 2012 un total bilan de 31,7 milliards de DA, selon le bilan de cette compagnie adopté récemment par l assemblée générale ordinaire des actionnaires. Créée en 1999, la compagnie est dotée d un capital social de 7,8 milliards de DA, détenu par le groupe Sonatrach avec 64%, l entreprise Naftal (18%), la CAAR (12%) et la CCR (6%). En 2011, CASH détenait 9% de parts de marché et 18% hors de la branche automobile, selon des données publiées sur son site web. 112

113 L ECONEWS DU Réassurances : AM Best confirme la "solidité financière" de la CCR en 2013 La Compagnie centrale de réassurance (CCR), unique réassureur national, a reçu d'un des leaders mondiaux des agences de notation dans le secteur des assurances ''ABM Best'' la note encourageante de B+ (bonne)pour sa "solidité financière" en 2013, a-t-on appris auprès de la compagnie. Cette notation, confirmée par AM Best pour la quatrième année consécutive, témoigne "d'un bon profil des affaires au niveau national, une bonne capitalisation des risques et une bonne politique de souscription", a souligné l'agence internationale dans un document dont l'aps détient une copie. Cette distinction ''ne manquera pas de renforcer la confiance des partenaires nationaux et surtout internationaux à l'égard de la solvabilité et de la qualité de service de la CCR", selon le PDG de la compagnie, M. Hadj Mohamed Seba. L'accès aux marchés régionaux et européens de la réassurance est subordonné aux conditions de notation exigées par la plupart des réglementations d'assurance étrangères", a-t-il fait remarquer. La CCR "occupe actuellement une très forte position dans l'activité de la réassurance en Algérie en tant que réassureur national'', estime AM Best dans son document. Cette position de leader national est notamment le fruit de l'application, en septembre 2010, d'une nouvelle réglementation relative à la cession obligatoire des risques, obligeant toutes les compagnies d'assurances en Algérie de réassurer au moins 50% de leur portefeuille risques auprès de la CCR. "Nous avons accumulé en deux ans une plus-value de la rétention nette de l'ordre de 4 milliards de DA et c'est là où apparaît l'apport de la cession obligatoire à la CCR et au marché algérien des assurances", avait expliqué M. Seba à l'aps. La rétention nette au niveau de la compagnie, qui représente l'ensemble des primes contractées moins le coût de la réassurance, est passée à 9 mds de DA en 2012 contre 7,5 mds de DA en 2011 et 5 mds de DA seulement en En 2012, la CCR a vu son chiffre d affaires croître de 22% { 16,48 mds de DA (environ 217 millions de dollar) et son bénéfice progresser de 15% à 2,03 mds deda (26,3 millions USD), précise par ailleurs le bilan consolidé du réassureur public, transmis à l APS. Le chiffre d affaire national de la CCR a augmenté de 20% en 2012 alors que les affaires sur le marché international ont évolué de 48% en Les acceptations internationales ont ainsi atteint 1,2 milliard de DA en 2012 contre 819 millions de DA en 2011 et 600 millions de DA en "Grâce au développement sur le marché interne mais aussi à une bonne croissance à l'international, la CCR a pu augmenter ses primes de 68% depuis 2010'', soutient AM Best. La part de marché du réassureur national est ainsi passée de 49% en 2011 à 55% en La CCR avait augmenté son capital social en 2012, le portant de 13 mds de DA à 16 mds de DA. La compagnie compte augmenter de nouveau son capital de 3 mds de DA supplémentaires, d'ici à deux ans au plus tard, selon son P-DG. 113

114 APS DU AM Best confirme la "solidité financière" de la CCR en 2013 ALGER- La Compagnie centrale de réassurance (CCR), unique réassureur national, a reçu d un des leaders mondiaux des agences de notation dans le secteur des assurances ABM Best la note encourageante de B+ (bonne) pour sa "solidité financière" en 2013, a-t-on appris auprès de la compagnie. LA TRIBUNE DU Finances / Assurances : AM Best confirme la "solidité financière" de la CCR en 2013 La Compagnie centrale de réassurance (CCR), unique réassureur national, a reçu d'un des leaders mondiaux des agences de notation dans le secteur des assurances ''ABM Best'' la note encourageante de B+ (bonne) pour sa "solidité financière" en 2013, a-t-on appris auprès de la compagnie. Cette notation, confirmée par AM Best pour la quatrième année consécutive, témoigne "d'un bon profil des affaires au niveau national, une bonne capitalisation des risques et une bonne politique de souscription", a souligné l'agence internationale dans un document dont l'aps détient une copie. Cette distinction ''ne manquera pas de renforcer la confiance des partenaires nationaux et surtout internationaux à l'égard de la solvabilité et de la qualité de service de la CCR", selon le PDG de la compagnie, M. Hadj Mohamed Seba. L'accès aux marchés régionaux et européens de la réassurance est subordonné aux conditions de notation exigées par la plupart des réglementations d'assurance étrangères", a-t-il fait remarquer. La CCR "occupe actuellement une très forte position dans l'activité de la réassurance en Algérie en tant que réassureur national'', estime AM Best dans son document. Cette position de leader national est notamment le fruit de l'application, en septembre 2010, d'une nouvelle réglementation relative à la cession obligatoire des risques, obligeant toutes les compagnies d'assurances en Algérie de réassurer au moins 50% de leur portefeuille risques auprès de la CCR. "Nous avons accumulé en deux ans une plusvalue de la rétention nette de l'ordre de 4 milliards de DA et c'est là où apparaît l'apport de la cession obligatoire à la CCR et au marché algérien des assurances", avait expliqué M. Seba à l'aps. La rétention nette au niveau de la compagnie, qui représente l'ensemble des primes contractées moins le coût de la réassurance, est passée à 9 mds de DA en 2012 contre 7,5 mds de DA en 2011 et 5 mds de DA seulement en En 2012, la CCR a vu son chiffre dæaffaires croître de 22% à 16,48 mds de DA (environ 217 millions de dollar) et son bénéfice progresser de 15% à 2,03 mds deda (26,3 millions USD), précise par ailleurs le bilan consolidé du réassureur public, transmis à l'aps. Le chiffre dæaffaire national de la CCR a augmenté de 20% en 2012 alors que les affaires sur le marché international ont évolué de 48% en

115 Les acceptations internationales ont ainsi atteint 1,2 milliard de DA en 2012 contre 819 millions de DA en 2011 et 600 millions de DA en "Grâce au développement sur le marché interne mais aussi à une bonne croissance à l'international, la CCR a pu augmenter ses primes de 68% depuis 2010'', soutient AM Best. La part de marché du réassureur national est ainsi passée de 49% en 2011 à 55% en 2012 La CCR avait augmenté son capital social en 2012, le portant de 13 mds de DA à 16 mds de DA. La compagnie compte augmenter de nouveau son capital de 3 mds de DA supplémentaires, d'ici à deux ans au plus tard, selon son P-DG. VITAMINE DZ DU AM Best confirme la "solidité financière" de la CCR en 2013 La Compagnie centrale de réassurance (CCR), unique réassureur national, a reçu d'un des leaders mondiaux des agences de notation dans le secteur des assurances ''ABM Best'' la note encourageante de B+ (bonne) pour sa "solidité financière" en 2013, a-t-on appris auprès de la compagnie. Cette notation, confirmée par AM Best pour la quatrième année consécutive, témoigne "d'un bon profil des affaires au niveau national, une bonne capitalisation des risques et une bonne politique de souscription", a souligné l'agence internationale dans un document dont l'aps détient une copie. Cette distinction ''ne manquera pas de renforcer la confiance des partenaires nationaux et surtout internationaux à l'égard de la solvabilité et de la qualité de service de la CCR", selon le PDG de la compagnie, M. Hadj Mohamed Seba. L'accès aux marchés régionaux et européens de la réassurance est subordonné aux conditions de notation exigées par la plupart des réglementations d'assurance étrangères", a-t-il fait remarquer. La CCR "occupe actuellement une très forte position dans l'activité de la réassurance en Algérie en tant que réassureur national'', estime AM Best dans son document. Cette position de leader national est notamment le fruit de l'application, en septembre 2010, d'une nouvelle réglementation relative à la cession obligatoire des risques, obligeant toutes les compagnies d'assurances en Algérie de réassurer au moins 50% de leur portefeuille risques auprès de la CCR. "Nous avons accumulé en deux ans une plus-value de la rétention nette de l'ordre de 4 milliards de DA et c'est là où apparaît l'apport de la cession obligatoire à la CCR et au marché algérien des assurances", avait expliqué M. Seba à l'aps. La rétention nette au niveau de la compagnie, qui représente l'ensemble des primes contractées moins le coût de la réassurance, est passée à 9 mds de DA en 2012 contre 7,5 mds de DA en 2011 et 5 mds de DA seulement en En 2012, la CCR a vu son chiffre dæaffaires croître de 22% à 16,48 mds de DA (environ 217 millions de dollar) et son bénéfice progresser de 15% à 2,03 mds deda (26,3 millions USD), précise par ailleurs le bilan consolidé du réassureur public, transmis à l'aps. Le chiffre dæaffaire national de la CCR a augmenté de 20% en 2012 alors que les affaires sur le marché international ont évolué de 48% en Les acceptations internationales ont ainsi atteint 1,2 milliard de DA en 2012 contre 819 millions de DA en 2011 et 600 millions de DA en

116 "Grâce au développement sur le marché interne mais aussi à une bonne croissance à l'international, la CCR a pu augmenter ses primes de 68% depuis 2010'', soutient AM Best. La part de marché du réassureur national est ainsi passée de 49% en 2011 à 55% en 2012 La CCR avait augmenté son capital social en 2012, le portant de 13 mds de DA à 16 mds de DA. La compagnie compte augmenter de nouveau son capital de 3 mds de DA supplémentaires, d'ici à deux ans au plus tard, selon son P-DG. LA TRIBUNE DU Sur un chiffre d affaires de 64 milliards : la SAA réalise un résultat bénéficiaire de 1,65 milliard de dinars en 2012 S. B La société nationale des assurances, SAA, a réalisé en 2012 un résultat bénéficiaire net après impôt de plus de 1,65 milliard de dinars, selon l extrait du procès-verbal de l AG ordinaire, réunie le 10 juin Le même document, publié hier dans la presse nationale, fournit un total bilan de plus de 64 milliards de dinars. L AG de la SAA a décidé également d affecter le résultat net comme suit : réserves légales 83 millions de dinars, dividendes de dinars et 1,075 milliard de dinars pour les réserves facultatives. Parmi les résolutions approuvées lors de cette AG figure également la consolidation des comptes de la SAA et ses filiales. Ainsi, l AG a approuvé le bilan consolidé d un total bilan de DA et un résultat net positif de DA. Elle a également autorisé la participation de la SAA à la création de la société dénommée «Bureau unifié Algérien (BUA)» pour un million de dinars. La société publique d assurance va également participer { l augmentation du capital de la société d investissement hôtelière (SIH) avec une part de 102 millions de dinars, selon la résolution N 5 du document en question. A préciser que le bénéfice de la société a connu une baisse sensible de près d un milliard de dinars, et ce en dépit de la progression du chiffre d affaires de cette entité. Pour rappel la SAA a réalisé un bénéfice de 2,534 milliards de DA sur un total bilan de 62,862 milliards de DA. Rappelons que la compagnie a augmenté, au début de cette année, son capital de 4 milliards de dinars, pour passer de 16 à 20 milliards de dinars. 116

117 LE QUOTIDIEN D ORAN DU Alliance Assurances : Le gros client brésilien, Tahkout et l'arbitrage du FCE Par M. Aziza La compagnie d'assurance privée Alliance Assurances est décidée à jouer le rôle d'investisseur institutionnel en s'associant avec des professionnels dans certains secteurs, dont l'agroalimentaire, la pharmacie et l'immobilier. C'est ce qu'a annoncé, hier, M. Hassen Khelifati, P-DG d'alliance Assurances, sur la radioweb de Maghreb Emergent. L'invité de radio-web voit dans cette nouvelle démarche des opportunités de diversification du portefeuille de sa boîte, dans un marché d'assurance très serré dominé pratiquement par le secteur public et qui souffre d'une concurrence «peu loyale» selon ses propos. Alliance Assurances entend assumer son rôle d'investisseur institutionnel en tant qu'accompagnateur des professionnels, soutient le P-DG d'alliance Assurances qui affirme qu'un contrat est en cours de finalisation entre sa compagnie et un groupe «brésilien» de renommée mondiale pour l'un des plus grands projets dans la filière avicole en Algérie. Il dira que son groupe qui a déjà des connaissances dans le secteur de l'immobilier fera dans la promotion immobilière directe, en créant sa propre filiale tout en s'associant bien évidemment avec des professionnels. Si Hassen Khelifati a estimé que cette nouvelle disposition décidée par Alliance Assurances en tant qu'«investisseur institutionnel» est bénéfique, il a pourtant émis des réserves quant à la rentabilité de la filière assurance des personnes. «De plus, je ne vois aucun intérêt à injecter 1 milliard de dinars dans une activité embryonnaire», soutiendra-t-il. Sur l'entrée en Bourse d'alliance Assurances depuis 2011, Khelifati s'est dit à la fois sceptique et déçu en l'absence d'un soutien effectif, qui incite les banques à s'impliquer davantage et à jouer leur rôle pour relancer la Bourse en garantissant un seuil minimum de liquidités des titres. Il affirme que le problème de la liquidité sur la place boursière se pose toujours avec acuité. «Ça ne bouge pas, le marché secondaire n'est pas du tout dynamique». Pour Hassen Khelifati, le problème sera solutionné dans le cas d'une intervention politique. «Il faut qu'il y ait une décision politique, l'intervention du 1er ministre qui a été déjà saisi sur cette question ou bien l'intervention du ministre des Finances». Autrement dit, pour avoir un marché secondaire dynamique en Bourse, il faut faire agir les banques publiques et il faut lever la pénalisation de l'acte de gestion. Sur un autre registre, le P-DG d'alliance Assurances a regretté le désengagement des chefs d'entreprises de la place boursière. 98% des actions sont portées par des particuliers, en absence quasi totale des chefs d'entreprises, soutiendra-t-il. Le P-DG d'alliance Assurances est revenu sur le bilan de sa compagnie rendu public lors de la troisième assemblée des actionnaires. Il a précisé que sa compagnie a retrouvé sa performance et sa croissance, notamment après «des incidents de parcours». Le chiffre d'affaires d'alliance Assurances est de 3,7 milliards de DA en 2012, «avec un recul de 5% par rapport à 2011, en raison de la séparation de l'assurance de personnes et du retrait d'un 117

118 grand client», selon les explications de Khelifati. Il précise encore avec un résultat net de 232 millions de DA en Affaire Tahkout-Alliance Assurances: Khelifati favorable à un arbitrage du FCE Le P-DG d'alliance Assurances a affirmé que la FCE n'a proposé aucun arbitrage à ses deux membres, à savoir la société Tahkout et Alliance Assurances au début du conflit qui a opposé les deux protagonistes. Bien que l'affaire soit en justice, le P-DG d'alliance Assurances s'est dit ouvert à un arbitrage du FCE et ouvert à toutes les solutions. Il a précise qu'en fait son entreprise et celle de Tahkout ont été victimes d'un complot orchestré par d'ex-responsables de sa compagnie. Il précise avec regret «et comme conséquences du complot, mon fils a fait l'objet d'une tentative de kidnapping». MAGHREB EMERGENT DU H. Khelifati sur Radio M : "Investir dans l agroalimentaire est moins risqué que l assurance-vie" (sonores) Yazid Ferhat et Nejma Rondeleux La deuxième compagnie d assurances privée en Algérie Alliance Assurances a pris une sérieuse option pour la diversification de ses investissements. En ligne de mire, des projets dans les secteurs de l agroalimentaire, de l industrie pharmaceutique et de l immobilier qui présentent des opportunités meilleures que l assurance-vie ou la bancassurance. C est un patron de compagnie d assurances échaudé qui s est exprimé mardi sur Radio M, la web radio de Maghreb Emergent. Pour Hassen Khelifati, PDG d Alliance Assurances, investir dans le segment de l assurance-vie pour les petits assureurs est un leurre dans les conditions actuelles du marché. Il ne se fait pas d illusions quant { la non-rentabilité d un tel investissement. «Nous n avons aucun intérêt { mettre 1 milliard de DA dans la filiale assurance-vie en n ayant aucune garantie de la rentabilité de cet investissement», a-t-il asséné ce mardi lors de son passage sur l émission «Invité du Direct» de Radio M. «Et miser sur la bancassurance serait suicidaire pour une compagnie de notre taille», a-t-il ajouté. Les raisons de ces appréhensions? Khelifati cite entre autres les clivages imposés sur le marché par les banques et entreprises publiques d une part et les entreprises et assureurs étrangers de l autre. «Il est évident que les banques publiques vont travailler avec des assureurs publics et les entreprises françaises vont favoriser une banque ou un assureur français», a-t-il argumenté, estimant que les chances de survie pour les assureurs émergents sont réduites. Dans ces conditions, Alliance Assurances préfère plutôt se diversifier en décidant d investir dans l agroalimentaire, la pharmacie et l immobilier en s alliant avec des entreprises internationales. 118

119 Chiffre d'affaires en baisse REVUE DE PRESSE La compagnie Alliance Assurances qui a tenu sa première assemblée générale des actionnaires «post-entrée en bourse» fin juin dernier à Alger a réalisé un chiffre d affaire de 3,7 milliards de DA en 2012 en recul de 5% par rapport aux résultats de Ce résultat a été affecté par deux phénomènes principaux, selon Hassen Khelifati PDG de la compagnie d assurances privée, la première entreprise privée { effectuer une opération d entrée en bourse en Algérie. Le premier est la perte du chiffre d affaire d assurances personnes en 2011, ce qui représentait 10 % de son chiffre d affaires global. Le second est la perte d un gros client en l entreprise de transport universitaire Tahkout avec un parc automobile de près de 3000 véhicules et une créance de 550 millions de DA au centre d un litige commercial entre les deux partie. Il fallait donc, selon M. Khelifati, combler ces déficits en redoublant d effort et en allant vers la diversification du portefeuille client. Ce qui a conduit la compagnie à enregistrer un résultat net en progression de 20 % à 232 millions de DA. Litige Alliance Assurances-Tahkout : Khelifati dénonce un complot monté par ses anciens cadres Yazid Ferhat Le litige commercial entre Alliance Assurances et son ancien gros client Mahiedine Tahkout autour d'une créance de 550 millions de DA de contrats d assurances et les conséquences judiciaires qui y ont découlé auraient pu être évités, estime Hassen Khelifati, invité de Radio M, la web radio de Maghreb Emergent. Le PDG d'alliance Assurance est aujourd'hui convaincu d'une chose : ce litige est le résultat d'un complot monté par d'anciens collaborateurs de son groupe qu'il accuse d'avoir tout fait pour envenimer les rapports avec son ex-client Mahiedine Tahkout, l'entreprise éponyme spécialisée dans le transport universitaire. C'est partant de ce constat que M. Khelifati s'est dit favorable à une solution amiable pour sortir rapidement de ce conflit. «Nous restons ouverts, malgré tout ce qui s est passé, { une solution { l amiable pour sortir de ce conflit inutile pour les deux parties», a déclaré ce mardi le PDG de Alliance Assurances sur Radio M. M. Khelifati explique sa main tendue par le fait que les deux parties aient été victimes d un "complot" en vue de s'accaparer le gros marché que représente la flotte d'autobus de Tahkout, objet de toutes les convoitises. «Je pense que les deux parties sont victimes d un complot orchestré par d anciens cadres de notre compagnie et qui sont aujourd hui les assureurs de ce groupe», explique-t-il. Selon lui, ces anciens cadres qu'il dit avoir identifiés, ont orchestré un plan pour provoquer ce litige et s'accaparer ensuite le contrat, avant de nuancer ses propos : «Nous avons des soupçons mais pas de preuves». Le FCE n a pas joué son rôle dans le règlement du litige Le litige commercial qui a débordé sur un procès en pénal, a également eu des répercussions familiales pour M. Khelifati avec une tentative de kidnapping de son fils, qu'il présente comme une «conséquence du complot». M. Khelifati regrette que le FCE (Forum des chefs d entreprises) dont les deux entreprises sont membres, n ait pas 119

120 proposé ses bons offices pour favoriser un règlement { l amiable dans le cadre d'une initiative solidaire entre les membres d'une même organisation patronale. Pour rappel, le conflit toujours pendant en justice, remonte à l'année 2011 et concerne 550 millions de DA d impayés de contrats d assurances réclamés par Alliance Assurances auprès de l'entreprise Tahkout Mahiedine. Cette dernière a déposé une plainte contre Hassen Khelifati pour faux et usage de faux, estimant que le contrat présenté par Alliance Assurances était un faux. Ce feuilleton judiciaire a valu à M. Khelifati une condamnation { une peine 18 mois de prison ferme, DA d amendes et DA de dommages et intérêts pour faux et usage de faux. Jugée en appel le 7 avril dernier { la Cour d appel de Boumerdès, la justice a ordonné une expertise graphologique des signatures et paraphes des contrats d assurances incriminés, comme réclamée par la défense de M. Khelifati. MAGHREB EMERGENT DU Hassan Khelifati, président de Alliance Assurance invité de Radio M «L invité du direct» de la radio web de Maghreb Emergent, radio M, reçoit Hassan Khelifati, ce mardi { midi. Le président de Alliance Assurance évoquera l actualité de son groupe, de son titre en bourse et la conjoncture de l économie algérienne. La web radio de Maghreb Emergent, reçoit Hassan Khelifati ce mardi 16 juillet à midi. Le président de Alliance A ssurance seconde compagnie d assurance du secteur privé, reviendra sur la récente publication des résultats financier de son groupe en Des résultats qui intéressent également le grand public depuis décembre 2011, date d entrée à la bourse d Alger du titre Alliance. M Hassan Khelifati expliquera aux auditeurs de Radio M, comment il espère dépasser les difficultés de non liquidité du titre rencontrées en Il évoquera également la situation du marché de l assurance et les effets des mesures prises en 2012 entre les acteurs du marché afin de réduire la concurrence déloyale, finalement préjudiciable pour tous. M Hassan Khelifati abordera aussi la stratégie de développement de son enseigne et reviendra notamment sur le sort de la filiale assurance vie. L ancien candidat { la présidence du forum des chefs d entreprise, (FCE), membre de Care et du réseau Nabni, commentera la conjoncture économique algérienne au cœur de cet été L'entretien sera animé par El Kadi Ihsane directeur de Maghreb Emergent, et par Nacéra Soudani journaliste et consultante à Maghreb Emergent. Il sera diffusé online, sur le bouton radio du site maghrebemergent.info. Les auditeurs Radio M pourront aussi réécouter l émission sur le site de Maghreb Emergent dans le dossier de "L'invité du direct". Les rédactions qui souhaitent envoyer un journaliste assister au direct radio peuvent le faire dans les limites des places disponibles. «L invité du direct», talkshow hebdomadaire, en est à sa dixième édition. Outre Djillali Hadjadj (Porte parole Transparency Algérie),Omar Aktouf (Professeur HEC Montréal), Kamel Benkoussa (Trader à la City),Issad Rebrab (Président de Cevital) et Amara Benyounes (Secrétaire général du MPA), ces cinq derniers invités, l émission a traité de l introduction en bourse de NCA avec son Président du CA Slim Othmani, de la conjoncture énergétique avec l expert Mourad Preure, et du marché publicitaire avec le directeur de Medias Algeria Riad Ait Aoudia. Ahmed Benbitour premier invité politique de ce format a développé ses réponses programmatiques en tant que candidat à la prochaine élection présidentielle. 120

121 ENNAHAR ١ 400 لشع د ف ثةذ فالف ١ ث مشع ؽ غضؼ ث غم دج ضمط ١ ش ث فجةذر صمغ ػ ػجصك ث قى ز ػ ١ جدثس د ١ طش ٠ ز ض م ز خجدش ضقج ١ ط ١ ذ ١ جس فالف ١ ػذش ث ؽ لش ٠ ذج ع ح ي م ح ٢ ١ ظؼخ ي ح لالك ٢»٢ أ أ آ»ك ٢ ق ه ظلخ طش ى ك حثي لخثيس ح لالك ٤ ح ظؼ ٣ ك ٢ خ ح ل ٤ ذ ح و ٢ رخ ظوط ٤ طظ ح ف ر ٤ ح ٤ ظ ٤ ع أ ٠٣ خ ك ٢ ا خء طؼخ ي ٣ خص لالكش ر خ ػ ٤ خىحص ر ٤ ط ٣ ش ظ و ش وز ظلخ ٤ ٤ ي ٤ ش طوي هي خص رؤ ؼخ ول ٠ ش. أكخى خ ػ رش ح ث ٤ ح ي ٣ ح ؼخ ي م ح ٢ ١ ظؼخ ي ح لالك ٢ أ ك ٢ وخء ؿ ؼ ر»ح خ «ا ٤ ظ ط ٤ كالف ظؼ ك ٢ خ ط ر ٤ ش حألروخ أ ك ٢ ط ٤ ؼ حال ظلخىس ه خ ٢ ظلخ ص ٣ ظ ح ف ر ٤ ٤ ظ ٤ ى ك حثي ٣ طش أ ٣ ح ظل ٤ ي ئ خ و ١ خ ك ٢ ح ظؼخ ي ٣ خص ح لالك ٤ ش ظؼيىس ح وي خص ح ظ ٢ ٣ ؼ ق ح ي م ػ ٠ ح ظليحػ خ ػز وظ ق ال ٣ خص ح ١ ك ٤ غ ٣ ظ ط ي ٣ ي ح ي ٣ ػ ٣ ١ ن حهظطخع ح ظؼخ ي ٣ ش و ٤ ش 6 ظ ٤ ػ ظ ح ل ٤ ذ ك ٢ كخ ش خ ا ح خ ح و لي ى ر ٤ 20 ظ ٤ 50 ظ ٤ ػ ظ ك ٢ كخ خ ا ح خ ح و ٣ خ ١ ٤ 120 ظ ٤ ك ٤ خ طظ ل ح ظؼخ ي ٣ ش رظ ٣ غ ح ل ٤ ذ ػ ٠ ح ز خص رؼي ح ظ ه ٤ غ ػ ٠ حطلخه ٤ ش. ٣ ظل ٤ ي ظ ح ل ٤ ذ ؼ ٤ ح ح ع ح و رؼي ح ظ ه ٤ غ ػ ٠ ػوي كو ٢ غ ح ظؼخ ي ٣ ش ى أ ١ ا ٣ يحع أ ١ ق هي ػض اىح س ح ي م ك ٢ ح ظليحع طؼخ ي ٣ خص كالك ٤ ش ػز وظ ق ال ٣ خص ح ١ ػ ٠ ؿ ح طؼخ ي ٣ ش ه ش ظؼيىس ح وي خص طظ ك ػ ٠ ػ ٤ خىس ر ٤ ط ٣ ش ظ و ش وز ظلخ ٤ ٤ ي ٤ ش خ ش ر ٤ ش طخرؼش ز ي ح لالكش ح ظ ٤ ش ح ٣ ل ٤ ش»ري «طؼخ ي ٣ ش طڤ ص ر ال ٣ ش ڤ ش ح وظ ش ك ٢ طل ٣ ح ظ إل ظخؽ خىس»ال ٤ خ «ح ؿ ش خػش ح و ٤ س ٢ ح ظؼخ ي ٣ ش ح ظ ٢ ظ ٠ ػخثيحص أل ٣ ي 50 أ ق ػخث ش رخ طوش ا خكش ا ٠ طؼخ ي ٣ خص أه ر ال ٣ خص ح ٤ ش ح لش ؼ ٤ يس ظ ر ٤ ش ح ح ٢ ط ٤ غ ح ل ٤ ذ طؼخ ي ٣ ش ح ز ي ٣ ش ظ ٤ غ ح ز ٤ ص ح زال ظ ٤ ٤ ش ط ٤ زخ س ألى ٣ ش ح ل حص ح ق ظ ر ٤ ش ح ي حؿ ا ظخؽ ح ز ٤ ح ل ح ز ٠٤ خء هخ ش ط خ ١ ح خػ ٤ ش. وخر ر ي ق ليػ خ ػ ع آه ح و ط ه ٤ ظ ا ٠ ٤ 400 ظ ٤ طظ ل ح س ح لالكش ريكغ زش ح لخثيس ظ ٤ غ ػ ٠ ح ظؼ خ ٣ ١ وش ح و ٢ رخ ظوط ٤ ك ٤ غ ٤ ق ح ح و ك ٢ ح زيح ٣ ش ػ ٠ ظ ٢ ح لز د رؼي ح ظ ه ٤ غ ػ ٠ حطلخه ٤ ش غ ح ي ٣ ح ح ٢ لز د هز طؼ ٤ ػ ٠ رخه ٢ ح خالص. هي ر ؾ ه أػ خ ح ي م ح ٢ ١ ظؼخ ي ح لالك ٢ ٤ 800 ظ ٤ رؼ ح ش ٣ ظ ك 2012 ػ ٠ ز ش طظ أ ؼ 400 ظذ ل ٢ ٣ ل ٢ 160 أ ق و ١ ك ٢ ل ك. LA TRIBUNE DU Selon le bilan de la compagnie d assurance: baisse du bénéfice net de la CAAR en 2012 La Compagnie algérienne d assurance et de réassurance (Caar) a dégagé, en 2012, un bénéfice net en recul de 148, 61% par rapport { l exercice En effet, selon le bilan de la compagnie adopté par l assemblée générale ordinaire des actionnaires et publié par voie de presse, 712,735 millions de dinars est le résultat net réalisé par l entreprise durant l année 2012 et ce, sur un total bilan de 43,521 milliards de dinars. Durant 2011, la Caar a réalisé un profit net de 1,772 milliard de dinars sur un total bilan de 38,739 milliards de dinars. Réunie le 9 juin dernier { l Hôtel Al Djazair (Alger), l assemblée générale des actionnaires a décidé, après débat d affecter le montant du bénéfice de la compagnie comme suit: 36 millions de dinars comme réserves légales, 300 millions de dinars comme dividendes et 376,735 millions de dinars aux réserves facultatives. L assemblée générale a également autorisé la participation de la Caar { l augmentation du capital social de la société d investissement hôtelière (SIH) pour 102 millions de dinars. 121

122 A l occasion de la commémoration, le 10 juin dernier à Alger du cinquantième anniversaire de la création de la Caar, Brahim Kassali, son P-dg a révélé que «de 1963 (date de sa création) à 2013, de nettes améliorations et des bonds considérables ont été enregistrés. Alors qu en 1964 son chiffre d affaires était de DA, aujourd hui, il dépasse les 14 milliards de dinars avec un portefeuille client de qualité et diversifié». Le réseau commercial de la compagnie d assurance comprend cinq succursales régionales, 189 agences dont 47 en intermédiation (agents généraux). La majorité des agences sont implantées dans des zones { forte densité d activités industrielle et économique. En 2011, la Caar a créé une nouvelle filiale spécialisée dans l assurance de personnes «Caarama Assurance». Dotée d un capital d un milliard de dinars, la filiale a été agréée en mars 2011, suite à une loi relative aux assurances qui avait donné aux compagnies d assurances un délai de cinq ans pour séparer les assurances de personnes des assurances dommages. La Caar est une société par actions (SPA) dotée d un capital de 12 milliards de dinars. EL WATAN DU La CAAR : un bénéfice de plus de 712 millions de dinars La Compagnie algérienne d assurance et de réassurance (CAAR) a réalisé un bénéfice net de 712,735 millions de dinars durant l année 2012, selon le bilan de la compagnie adopté récemment par l assemblée générale ordinaire des actionnaires. L exercice 2012 de cette compagnie publique d assurance fait ressortir un bilan total de 43,521 milliards de dinars, selon la même source. L assemblée générale des actionnaires a décidé d affecter le montant du bénéfice de la compagnie comme suit : 36 millions de dinars comme réserves légales, 300 millions de dinars comme dividendes et 376,735 millions de dinars aux réserves facultatives. L assemblée générale a également autorisé la participation de la CAAR { l augmentation du capital social de la société d investissement hôtelière (SIH) pour 102 millions de dinars. Durant l année 2011, la CAAR a réalisé un bénéfice net de 1,772 milliard de dinars sur un bilan total de 38,739 milliards de dinars. La CAAR est une société par actions (SPA) dotée d un capital de 12 milliards de dinars. APS La CAAR réalise un bénéfice de plus de 712 millions de DA en 2012 ALGER - La Compagnie algérienne d assurance et de réassurance (CAAR) a réalisé un bénéfice net de 712,735 millions de DA durant l année 2012, selon le bilan de la compagnie adopté récemment par l assemblée générale ordinaire des actionnaires. L exercice 2012 de cette compagnie publique d assurance fait ressortir un total bilan de 43,521 milliards de DA, selon la même source. 122

123 L assemblée générale des actionnaires a décidé d affecter le montant du bénéfice de la compagnie comme suit : 36 millions de DA comme réserves légales, 300 millions de DA comme dividendes et 376,735 millions de DA aux réserves facultatives. L assemblée générale a également autorisé la participation de la CAAR { l augmentation du capital social de la société d investissement hôtelière (SIH) pour 102 millions de DA. Durant l année 2011, la CAAR a réalisé un bénéfice net de 1,772 milliard de DA sur un total bilan de un total bilan de 38,739 milliards de DA. La CAAR est une société par actions (SPA) dotée d un capital de 12 milliards de DA. EL KHABAR DU أ ١ ج ظ ضؤ ١ جس صط ك خذ جس ؽذ ٠ ذر خالي ش ش س ؼج ؿ. ط ث ١ أػ ض ش أ ٤ خ ظؤ ٤ خص ػ ا ١ الم ػيس ػ ط ه ٣ ش هخ ش هال ٠ خ لخثيس ح رخث ح ٣ ٣ ظل ٤ ي ح ٣ خ ظؼيىس. ٤ ٣ ر ٤ خ خى ػ ح ش ح ظو ش ا ٠ أ ه ح ٣ خ ظخكش رخث أ ال خ ط ق ر ق ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح ٤ خ س طط ٢ خكش ح وخ ١ ر ٤ ش أ ط ر حكش. 4 أ خ ٤ ش ػ ٠ ك ٢ ل ح ٤ خم ٣ ئ حال ظلخىس 6 أ خ ٤ ش ل خ ٣ ش ح وخ ٤ ش ؼ ػخ ػ ٠ ش طؤ ٤ ظؼيى ح وخ ١ أ ش خ ٤ ش ػ ٠ ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح ح ع ح طز ٤ ؼ ٤ ش. خ ٣ ظل ٤ ي ح ر ا خ ٤ ش حال ظظخد ؼوي طؤ ٤ ؿي ٣ ي ٤ ال ك ٢ اكي ح خالص ح 208 ح ظخرؼش أ ٤ خ ظؤ ٤ خص. ك ص ح ش أ ٤ ش ح ظ خع طو رخال ظخرش خكش ح ط زخص طوي ٣ ح ؼ خص ح ٣ ٠ ش ػ ٠ يح أ ٣ خ حأل ز ع ح زؼش ١ ح ح ٤ أ ٠٣ خ. ػ ٠ ؼ ٤ ي ظ أكخىص أ ٤ خ ظؤ ٤ خص أ خ ط ظ رظوي ٣ ح وي ش ح ٣ ٠ ش أل ؼ 380 أ ق ر هخ ئ خط ٢ ك ٢ 40 ال ٣ ش ػ ٠ ط ك ٤ وظ ق ح ؼ ح طزطش رخأل ح ػ ٠ ح غ ك ٢ خ ح ئ ٤ ش ح ي ٤ ش ح ٤ ش ٤ ح ا ٠ أ ح س ح خ ٤ ش أ يص ػ ٠ أ ح ش ض أ ز زش ك ٢ خ ح ظؼ ٠٣ خص ظ ٢ خ هخ ض رظيػ ٤ ك ػ خ آطخ ح ظو ك ٢ ح خػيس رظيه ؼي 30 ىه ٤ وش EL MOUDJAHID DU Alliance assurance : La création de la filiale assurance personne annulée Par Salima Ettouahria La compagnie Alliance assurance, a réalisé «3,7 milliards de dinars de chiffre d affaires, une croissance moyenne de 35% entre et ses actifs ont été multipliés par cinq en six ans, traduisant une croissance aussi forte que soutenue», a indiqué, hier, son PDG, Hassan Khelifati. Intervenant au cours d une conférence de presse qu il a tenue { l hôtel Sheraton d Alger, M. Khelifati a indiqué qu en termes de qualité de portefeuille et stratégie de minimisation du risque, l entreprise a réalisé un taux de 70%. Alliance assurance pèse aussi, selon son directeur, 2,2 milliards de dinars en termes de capitalisation boursière. 123

124 L opération d introduction en Bourse a permis { l entreprise de gagner en prestige et en notoriété. Khelifati regrette cependant qu il n y ait pas suffisamment de liquidités, pour mieux motiver les petits porteurs. Une raison pour laquelle, Alliance assurance a annulé la création de la filiale assurance personne. «Nous avons décidé d annuler le projet d assurance personne pour des raisons évidentes de non rentabilité, dues à la surprésence des compagnies sur le marché, d une part, et { l absence d un marché financier qui peut répondre aux espérances de rendement interne, d autre part. Le marché secondaire ne répond pas non plus, parce qu il y a un manque flagrant de dynamisation et d animation des titres.» En effet, la compagnie dispose de titres en stock, un chiffre équivalent à 16 million de dinars. «On s attend { une réaction salutaire de la part des autorités, que nous avons sollicité au nom de nos actionnaires, par des courriers officiels, adressés au ministère des Finances, la direction des Trésors et les banques publiques», a indiqué le PDG d Alliance assurance. Ces inquiétudes ont été partagées par le directeur de la Société de Gestion de la Bourse des Valeurs Mobilière SGVB. Compte tenu de la démarche du gouvernement qui a initié un plan de réforme pour la redynamisation des marchés financiers, le directeur de la SGVB, estime que les perspectives sont prometteuses, pour plusieurs raisons. Il évoque entre autres, les travaux menés dans le cadre de ce plan, notamment avec des experts étrangers sous l égide et la participation du programme des Nations unies pour le développement. Aussi, le ministre des Finances avait donné des instructions { l ensemble des départements ministériels pour déterminer les entreprises publiques, notamment qui sont susceptibles d être cotées en bourse. Un travail a été fait dans ce sens, et un certain nombre de sociétés ont été identifiées. «Si on arrive à faire introduire des sociétés publiques d envergures en bourse, cela servira de déclic qui va développer le marché boursier. D autre part, la Bourse d Alger a établi un plan de communication pour inciter les entreprises pour l introduction en bourse, en leur expliquant les avantages d une telle démarche. Mais également pour les petits porteurs. L introduction en force des entreprises, permettra également de trouver des financements, autres que ceux qu elles attendent habituellement des banques. Le problème de liquidités concerne l ensemble des acteurs de l écosystème financier. Conscients de cette problématique, les professionnels du secteur travaillent afin de rendre le marché plus liquide qu il ne l est actuellement, est-il expliqué. EL WATAN DU Bourse d Alger: Alliance Assurances identifie les maux Deux ans après l entrée en Bourse d Alliance Assurances, son PDG, qui croit dur comme fer en une redynamisation du marché, se montre quelque peu pessimiste en raison de la stagnation de l activité boursière. «Le marché secondaire ne répond pas! 16 milliards de dinars de capitalisation, c est ridicule pour un marché financier», a indiqué hier Hassan Khelifati, PDG d Alliance Assurances, au cours d une journée d information financière organisée { l hôtel Sheraton d Alger. A l origine de cette léthargie, un marché financier «verrouillé», où les intermédiaires en opérations de Bourse (IOB) ne jouent pas le jeu. M. Khelifati dit espérer une réaction «salutaire» du ministère des Finances pour une dynamisation du 124

125 marché financier et afin de donner confiance aux petits épargnants comme cela se fait ailleurs. «Nous avons sollicité officiellement le ministre des Finances, la DGI et les PDG des banques publiques. Il y a eu des signaux d écoute. Nous attendons l introduction de plus de titres et plus d implication des pouvoirs publics», a-t-il soutenu. En dépit de ces contraintes, le PDG de l assureur privé a estimé ne pas regretter son entrée en Bourse. «C est notre devoir de participer, malgré les difficultés, à la relance du marché», dit-il, en appelant les banquiers et les entreprises à suivre son exemple. Pour Youcef Ghoula, responsable des marchés chez BNP Paribas El Djazaïr, le marché financier algérien n est pas «attractif». «Les émetteurs ont besoin de ressources financières. Les banques publiques ont démontré leurs limites. Le taux d intérêt est négatif. Le pouvoir de l argent s érode», a-t-il fait savoir. Dans ce contexte, M. Ghoula a recommandé la nécessité de permettre une liquéfaction des titres, la révision de la politique des dividendes des sociétés cotées en Bourse et la création des activités commerciales au niveau des agences bancaires agréées par le Cosob. A la question des liquidités, le directeur général de la Société de gestion de la Bourse des valeurs (SGBV), Yazid Benmouhoub, s est contenté de répondre que la Bourse d Alger travaille actuellement { rendre «le marché plus liquide». D après lui, le plan de réforme du gouvernement augure «des perspectives prometteuses». Une dizaine d entreprises publiques éligibles { une introduction { la Bourse d Alger ont été identifiées. Ne reste que l accord du CPE. Par ailleurs, Alliance Assurances compte lancer, { l occasion du mois de Ramadhan, de nouvelles offres d assurances. Ses agences seront ouvertes le soir, selon son PDG. REVUE ATLAS MAGAZINE JUILLET 2013 Les assureurs exigent la hausse des prix de l assurance automobile obligatoire L Union Algérienne des Assurances et de Réassurance (UAR) souhaite une augmentation des tarifs responsabilité civile automobile. Un projet de hausse des primes R.C. sera soumis au ministère des finances à la rentrée sociale prochaine. Il réunit le soutien de tous les assureurs locaux. Hassen Khelifati, PDG de Alliance Assurances, estime que l assurance responsabilité civile automobile locale est l une des moins chères au monde avec une prime moyenne de 1500 DZD (19 USD) par véhicule et par année. Une augmentation des tarifs de 100% ne serait pas suffisante pour rendre cette branche rentable, mais elle permettrait aux assureurs de se rapprocher du point d équilibre. Selon l UAR, pour chaque dinar de prime encaissé, les assureurs dépensent près de 4 dinars de sinistre. 125

126 EL WATAN DU Secteur des assurances : la couverture contre les calamités naturelles negligee Par Cherifa K. Séisme, vieux bâti et inondations n ont pas convaincu les Oranais pour s assurer contre les catastrophes naturelles. Obligatoire depuis dix ans, soit depuis le séisme de Boumerdès en mai 2003, l assurance contre les catastrophes naturelles (Cat-Nat) n arrive toujours pas { séduire les Oranais.A Oran, le taux de couverture par l assurance Cat/Nat ne dépasse pas les 5 % pour un parc de logements estimé à unités, selon les dernières statistiques de l ONS et quelque immeubles menaçant ruine. Selon une source d une agence d assurances étatique située { la ville d Oran, quelque 200 contrats d assurance Cat-Nat seulement ont été conclus cette année. Quotidiennement, cette agence ne reçoit que deux à trois souscripteurs. Notre source fait remarquer que le tarif de la Cat-Nat n est pour rien dans son manque d attractivité pour les souscripteurs, puisque ce tarif commence à partir de DA/an. La police Cat-Nat pour un logement à Oran qui coûte 4 millions de DA, par exemple, s élève { DA/an. Cela représente { peine 3 { 4 DA /jour pour une couverture annuelle et selon les régions. Un taux qui demeure insignifiant eu égard aux importants risques de catastrophes naturelles qu encourt cette région, située dans une zone connue pour sa forte sismicité. La souscription { l assurance contre les risques naturels a du mal { se faire une place, aussi petite soit-elle, parmi les différents produits que proposent les assureurs. La majorité des personnes l ont fait dans l obligation, surtout que l attestation d assurance portant la garantie catastrophe naturelle est exigée par les notaires lors des transactions de vente, de transfert ou de location des biens. Le problème ne se pose pas vraiment pour les commerces et autres unités industrielles ou administrations puisque l assurance Cat-Nat est aussi exigée par l administration fiscale lors des déclarations fiscales. Concernant les facteurs { l origine de la désaffection { ce type d assurances, selon une étude élaborée pour le compte du Conseil national des assurances (CNA), sur un échantillon de chefs de ménage (des wilayas de Chlef, Annaba, Djelfa, Biskra, Oran, Blida, Boumerdès et Alger) et de 300 agents de compagnies d assurance en Algérie, 35 % des propriétaires évoquent les raisons économiques, 30 % pour ignorance du caractère obligatoire de cette police d assurance, 25 % pour raisons personnelles, 20 % pour déficit de crédibilité en les compagnies d assurances et 15 % en raison de la précarité et de l instabilité résidentielle. 126

127 LE MIDI LIBRE DU Nouveau système de retraite des professionnels de la pêche Mise en œuvre en 2013 Le nouveau système de retraite des professionnels de la pêche "sera appliqué en 2013, dès l achèvement des procédures de sa publication", a annoncé le ministre de la Pêche et des Ressources halieutiques, Sid Ahmed Ferroukhi. "Avant son approbation par le gouvernement, cette loi a fait l objet de la prise en compte de la plupart des revendications des professionnels du secteur", a assuré le ministre, en marge de l ouverture de la deuxième édition de la "Journée du pêcheur", abritée par le port de Zemmouri. L autre volet traité est relatif aux mécanismes de "protection sociale et de médecine du travail", a ajouté Ferroukhi qui a signalé la relance, au titre de ce nouveau système, des centres de médecine du travail et la désignation de plus de 50 correspondants sociaux, à l échelle nationale, pour relier cette catégorie professionnelle au système déj{ en place en matière de protection sociale. Le troisième volet est inhérent aux relations de travail entre les patrons de la pêche et les employés, cette relation ayant été "réglementée" avec un "renforcement" des textes déjà existants dans le domaine. Cette Journée du pêcheur, abritée par le port de Zemmouri, comporte deux (2) concours nationaux portant, l un, sur la pêche récréative et, l autre, sur la réparation des filets de pêche, avec la participation de nombreuses wilayas côtières. Un salon des produits de la mer et de l aquaculture et du matériel de pêche a été aussi organisé dans l enceinte du port, abritant également des portes ouvertes sur les investissements dans le secteur de la pêche et les métiers artisanaux y afférents, avec la participation d investisseurs et d entreprises et organismes privés et nationaux. La cérémonie d ouverture de cette manifestation a été marquée par la présentation d une exhibition en pleine mer sur les techniques de pêche du poisson, ainsi que d un exercice de simulation d une opération de sauvetage d un bateau de pêche, parallèlement à une exhibition de plongée sous-marine exécutée par des plongeurs d associations locales et de la Protection civile. INFOSOIR DU Il aspire à se moderniser et peine à y arriver Le secteur des assurances : à la croisée des chemins Par R Khazini chapelet de problèmes dans les délais de remboursement, déficit en management, assurance de personnes en berne C est un peu ça le secteur des assurances en Algérie. Le chiffre d'affaires de ce dernier a augmenté de 11 % atteignant 95,7 milliards de dinars en 2012 contre 86 milliards de dinars en «Dans le système des assurances, il y a une multitude d intervenants, si un maillon de la chaîne est défaillant, c est tout le système qui risque de s écrouler, parce que la performance se mesure { l ensemble du 127

128 système», explique Habib Derbaci, expert comptable et commissaire aux comptes agréé auprès des tribunaux. Et de tous les problèmes, celui lié aux délais de remboursement des assurés continue de peser de tout son poids sur ce secteur. En effet, lorsqu ils évoquent la question des indemnisations, les assurés dressent un tableau noir de la situation. Pourtant, la loi de l année 2006 a apporté des améliorations, introduisant des outils qui sont de nature { permettre { l assuré de défendre ses intérêts et de demander à son assureur, en cas de retard dans le paiement des indemnités, de lui payer des dommages et intérêts. Mais la réalité est tout autre. Néanmoins, les responsables de ce secteur promettent que la situation va changer, qu il faut arriver, { terme, { des solutions pérennes et à rétablir la confiance perdue. INFOSOIR DU Rapatriement de corps R Khazini Coût - Une opération de rapatriement d une dépouille mortelle revient entre { euros hors Europe alors que le délai de rapatriement n'excède pas 48 heures, suivant le décès, sauf dans des cas «exceptionnels». Selon les déclarations du directeur général adjoint de la Société d'assurances, de prévoyance et de santé (SAPS), Saïd Haddouche, faites en marge du Salon international de l automobile d Alger, pas moins de quatre-vingts dépouilles mortelles de ressortissants algériens établis à l'étranger ont été rapatriées, principalement de France. Par ailleurs, il a indiqué qu une opération de rapatriement revenait entre et euros hors Europe et que le délai de rapatriement n'excédait pas les 48 heures, après le décès, sauf dans des cas «exceptionnels». Le montant de la prime payable au titre de l'assurance rapatriement de corps avait été fixé à DA/an, avec des réductions pour les formules «famille» ou «collective». A ce titre, pour la formule «famille» à laquelle souscrivent les membres d'une même famille composée des deux parents et de deux enfants, le montant de la prime due est fixé à DA/an. Ce montant est plafonné à DA à partir du 3e enfant par année. En définitive, un montant global de DA est { payer lorsque le nombre d enfants est supérieur { trois. Pour la formule «collective», assurance couvrant un groupe d individus, un rabais de 5 % est accordé lorsque le nombre des assurés âgés de moins de 65 ans varie entre 50 et 100 personnes, contre une réduction de 6,5 % s'ils sont âgés de moins de 55 ans. Au cas où le nombre des assurés âgés de moins de 65 ans varierait entre 101 et 500 personnes, ce taux est fixé à 7,5 %, il peut atteindre 8,5 % s'ils sont âgés de moins de 55 ans. Mais si le nombre des assurés dépasse 1 001, la remise est de 13 % pour ceux âgés de moins de 65 ans, contre 15 % s'ils sont âgés de moins de 55 ans. M. Haddouche explique que la souscription à cette formule d'assurance peut se faire de manière individuelle auprès de toutes les agences SAPS. Il dira, également, que la signature d'un contrat d assurance vie peut se faire directement auprès de l agence d'assurance la plus proche ou par l envoi du bulletin de souscription par courrier ordinaire ou électronique via le site de la SAPS. 128

129 Ce produit, introduit et commercialisé par la SAPS, vise à organiser et à prendre en charge les frais de rapatriement du corps de l'assuré décédé jusqu'au lieu de son inhumation en Algérie, avec une prise en charge d'un billet d'avion offert à un proche parent appelé à accompagner le corps de l'assuré. Il faut signaler, par ailleurs, que la SAPS est une filiale de la SAA. Elle a l ambition de se développer, de faire la promotion de ses produits et surtout de se mettre en réseau, car elle est toujours dans le giron de la maison mère. En termes de perspectives de réalisations, la SAPS table sur plus de sept cents millions de dinars de chiffre d affaires en 2012, dans un marché de l assurance-vie qui peine à décoller. INFOSOIR DU Libéralisation, quel impact? Par R. K. Comparaison - Le secteur des assurances, en Algérie, n a pas su tirer avantage de la restructuration et de la libéralisation opérée en 1995 et reste moins performant que dans les pays voisins. L assurance automobile mobilise des ressources, mais tire vers le haut, le secteur des assurances, et cela transparaît dans les résultats chiffrés fournis par le CNA. Le chiffre d'affaires des assurances a augmenté de 11 %, passant de 86 milliards de dinars en 2011 à 95,7 milliards de dinars en Les primes de l'assurance automobile ont atteint 52 milliards de dinars en 2012, soit 54 % de la totalité du chiffre d'affaires du secteur, contre 43,4 milliards de dinars en 2011, en hausse de 20 %. La branche IARD (incendie, accidents et risques divers) a réalisé 31,2 milliards de dinars de primes en 2012, les assurances agricoles ont enregistré 2 milliards de dinars, les crédits-cautions 571,3 millions de dinars, alors que les assurances transport affichaient 4,4 milliards de dinars soit une baisse de 21,7 %. Disséquées et analysées, ces données prouvent que le secteur des assurances ne capte pas assez l épargne. Il est moins performant que dans les pays voisins et n a pas su tirer avantage de la restructuration et de la libéralisation opérée en 1995 { la faveur de laquelle un ensemble d entreprises privées a vu le jour. Certaines d entre elles se portent bien, dégageant même des bénéfices alors que d autres n ont pas pu résister { la concurrence et, du coup, elles ont périclité et disparu. Une question, cependant, se pose. Pourquoi l ouverture du secteur des assurances a-t-elle bien fonctionné dans d autres pays et pas en Algérie? Les professionnels du secteur estiment qu on ne peut comparer que ce qui est comparable et que souvent les éléments de comparaison sont liés aux taux de pénétration des assurances dans chaque pays. Ainsi, si on exclut les hydrocarbures en Algérie, le tourisme en Tunisie et au Maroc, le taux de pénétration en Algérie serait au même niveau qu au Maroc, relativise un spécialiste en assurances. Au Maroc, la situation est différente. 129

130 Dans ce pays, la libéralisation du secteur des assurances est bien enracinée, et de nombreuses compagnies s y sont implantées depuis plusieurs années, faisant des émules. De plus, au Maroc, il y a certains modules qui sont pris en compte dans la quantification des taux de pénétration. Cette approche, les assureurs algériens ne peuvent l appliquer, pour des raisons diverses, se rapportant { l environnement et { la structure de notre économie, de manière générale. En Algérie, la législation existe, mais la réalité est tout autre INFOSOIR DU Entre les textes et la réalité Législation - Il existe des textes de loi d ordre général et des textes spécifiques applicables aux activités industrielles et commerciales. Le secteur des assurances évolue, aujourd hui, dans la logique d une nouvelle législation. Il est sous-tendu par la nouvelle version de l ordonnance n du 25 janvier 1995 relative aux assurances, modifiée et complétée par la loi n 06-04, de la loi de finances pour l exercice 2007 et enfin la Loi de finances complémentaire (LFC) pour l exercice Il existe également des textes de loi d ordre général et des textes spécifiques applicables aux activités industrielles et commerciales. Aussi, en application de l'article 163 de l'ordonnance n 95-07, un décret a été institué portant sur la détermination des conditions et des modalités d'application de l'obligation d'assurance de responsabilité civile des sociétés et établissements vis-à-vis des tiers. La loi énonce que «sont assujettis à l'obligation d'assurance de la responsabilité civile, toutes les sociétés et tous les établissements, quelle que soit leur forme juridique, opérant dans les secteurs économiques civils». Et de tous les risques, le risque Incendie est explicitement spécifié. Par ailleurs, en application de l'article 174 de l'ordonnance n 95-07, un décret a été élaboré ayant pour objet de fixer et de déterminer les organismes publics relevant des secteurs économiques civils assujettis à l'obligation d'assurance contre les risques d'incendie. Les organismes publics visés, au titre de ce décret, sont ceux exerçant une activité industrielle, commerciale et/ou artisanale. Au chapitre commercial, il y a le commerce interne et le commerce extérieur, un secteur libéralisé en Pour ce qui concerne le commerce extérieur, une ordonnance a été élaborée en 1996, portant réorganisation de l assurance crédit { l exportation suivie par la promulgation des textes de son application. Cette loi traite du «risque commercial» qui pourrait se produire lorsque l acheteur ne s est pas acquitté de sa dette, qu il s agisse de personne morale ou physique (administration publique ou société chargée d un service public), et que le non-paiement n est pas dû { l inexécution des clauses et conditions du contrat signé par l assuré, mais résulte d une carence ou de l insolvabilité de l acheteur. Le législateur évoque, à ce sujet, deux types de risques : le risque politique et le risque de non-transfert. 130

131 INFOSOIR DU Sept compagnies spécialisées Distinction - La commercialisation du produit «assurances de personnes» est assurée par douze sociétés d'assurances mais avec l avènement de la séparation entre les assurances de personnes et les assurances dommages, sept compagnies ont vu le jour. Ainsi, les sept sociétés qui ont été créées pour prendre la branche assurance vie, sont Caarama (filiale de la Caar), SAPS (filiale de la SAA et du français Macif), Tala (filiale de la Caat), Cardif El Djazaïr (filiale de BNP Paribas), Macir-Vie ( filiale de la Ciar), AXA assurance-vie et enfin Le Mutualiste (filiale de la CNMA). Selon les derniers chiffres livrés par le Conseil national des assurances (CNA), les primes des Assurances de personnes (AP) ont atteint un montant 5,6 milliards de dinars en 2012, soit une baisse de 16 % par rapport à Le CNA explique ce repli par la «réduction importante» des ventes des contrats individuels ainsi que par la baisse du nombre de points de vente des produits AP. En effet, avant le mois de juillet 2011, le chiffre d affaires des assurances de personnes était généré par douze sociétés alors qu'{ la fin de l année 2012, ce même produit était dégagé par les sept sociétés nouvellement créées et spécialisées dans cette branche. Ce recul devrait cependant «s'inverser et permettre des progressions, comme le confirme la hausse de 16 % de la production des sociétés d'assurance de personnes durant le troisième trimestre 2012», prédit le CNA. A fin septembre 2012, les primes de l'assurance de personnes étaient de 4,2 milliards de dinars, réparties à raison de 28 % pour l'assurance-vie et décès, 27 % pour la prévoyance collective, 24 % pour l'assistance, 16 % pour les accidents «dommages corporels» et 5 % pour l'assurance maladie. Il faut noter, dans ce registre, que certaines compagnies d assurances, faute de ressources financières, se sont passées de l assurance des personnes, se consacrant entièrement aux assurances des dommages. Et pour cause, la loi les oblige à mettre sur la table un milliard de dinars pour la création de la filiale AP. Une mise en berne de l assurance des personnes? La part des sociétés de dommages { capitaux privés a atteint 25 % à fin septembre, avec un chiffre d'affaires de 18,7 milliards de dinars (+12 %). Le président de l'uar (Union des assureurs et des réassureurs), Amara Latrous, avait récemment prévu une croissance de 12 % du secteur des assurances en «C est un résultat que nous avons réalisé en 2012 à la suite de la séparation des activités des assurances dommages et des personnes. Et, pendant ce temps, l assurance automobile voit son chiffre d affaires augmenter. En termes de sinistralité, elle a été la plus «coûteuse» pour les assureurs, puisque les compagnies ont dû traiter, en 2012, près d un million de déclarations d accidents de la circulation pour un montant de sinistres de 46 milliards de dinars, dont les trois quarts ont été déjà réglés». Un montant colossal. 131

132 ALGERIE FOCUS DU Algérie : Alliances Assurances investit dans l agriculture et l immobilier Par Essaïd Wakli Après l assurance, l entreprise privée algérienne, Alliance Assurance, se lance dans l agriculture et l immobilier. C est ce qu a annoncé son Directeur général, Hassan Khelifati, lors d une conférence de presse organisée samedi soir à Alger. «Nous avons acquis 240 hectares près de Médéa. Nous allons nous associer avec un partenaire européen et un autre latino-américain pour créer une manière novatrice dans le domaine de l élevage agricole», a annoncé M Khelifati qui estime qu { «terme», le montant de l investissement sera de 5 milliards de dinars. La société prévoit également un projet immobilier dans l Algérois. Par ailleurs, la société Alliance assurance, qui a tenu une convention avec ses 400 employés, a affiché un résultat net positif de 232 millions de dinars pour l année Le chiffre d affaires de la compagnie, premier privé algérien { entrer en bourse, a été de 3,7 milliards de dinars durant la même période, soit une croissance moyenne de 35%. Pas d assurance aux personnes Alliance Assurance ne veut pas entrer dans le segment «assurances aux personnes» dans l immédiat, a affirmé Hassan Khelifati. «Les banques publiques ne prêtent qu aux compagnies publiques. Les banques étrangères prêtent exclusivement aux banques étrangères. La chose est donc difficile pour nous», a-t-il dit. Il a cependant expliqué que son entreprise va proposer ses services dans les locaux s un «professionnel de la place», sans dire lequel. Hassan khelifati, qui veut diversifier les offres de son entreprise, a indiqué qu Alliance Assurances est désormais présente dans 40 wilayates à travers 203 points de vente. La compagnie revendique également clients à travers le pays. «Nous ne pouvons pas ouvrir partout à cause notamment d un manque d une main d œuvre qualifiée», explique le patron de la société. A rappeler que Hassan Khelifati est sous le coup d une condamnation { une année de prison ferme pour «falsification de documents». La plainte a été déposée par le transporteur Mahieddine Tahkout. «Je fais confiance à la justice de mon pays», a seulement répondu Hassan Khelifati. Ce dernier semble être conscient de son innocence. Il revendique { Tahkout une somme de 500 millions de dinars d impayés. Le transporteur récuse la somme et crie { l arnaque. L affaire est pendante au niveau de la justice. 132

133 EL WATAN DU Alliance Assurances La compagnie retrouve sa belle croissance Par Ali Titouche La première entreprise privée introduite en Bourse vient de tenir sa 3e assemblée des actionnaires. La réunion des nouveaux actionnaires d Alliance Assurances s est soldée par l adoption d un ambitieux programme d investissement. Outre le projet immobilier auquel tenait la compagnie, Alliance Assurances entend mettre en marche un autre projet agricole, puisque l entreprise de Hassan Khelifati vient d acquérir un périmètre de 240 hectares dans la wilaya de Médéa. La structure dédiée { l investissement au niveau d Alliance Assurances négocie actuellement un pacte avec des partenaires européens et latino-américains à même de mettre sur pied sa ferme avicole. Dans le domaine des assurances, la compagnie de Hassan Khelifati a retrouvé, en 2012, sa performance et sa croissance. Les voyants de son tableau de bord étaient au vert, en dépit d une conjoncture peu confortable qui a soufflé comme un coup de vent, emportant quelques bénéfices sur son passage. La décision des pouvoirs publics d imposer aux compagnies de filialiser les assurances de personnes (AP) a fait perdre à Alliance Assurances 400 millions de dinars, soit l équivalent de 12% de son chiffre d affaires. Mais l entreprise vient de trouver la parade pour les mois { venir. En effet, au lieu d injecter 1 milliard de dinars dans la création d une filiale d assurances de personnes, { l heure où la branche vit ses pires débuts, Alliance Assurances négociait, présentement, avec une autre compagnie de la place afin de proposer des produits d AP { travers son réseau. Le projet attend l aval du ministère des Finances, explique Hassan Khelifati, PDG d Alliance Assurances, lors d un point de presse tenu, samedi soir, { Alger. Autre déconvenue : le refus de l entreprise de transport, Tahkout Mahieddine, { honorer ses engagements financiers envers la compagnie a causé un trou dans le chiffre d affaires d Alliance Assurances. L affaire étant en instruction au niveau du parquet, le PDG d Alliance Assurances n a pas voulu s exprimer sur cette affaire. Nonobstant cette circonstance hostile, Alliance Assurances a réalisé de bons résultats en 2012 avec, au tableau, un chiffre d affaires de 3,7 milliards de dinars, marquant ainsi une croissance de 35% de 2007 à Le résultat net de la compagnie se chiffre à 232 millions de dinars ; une performance qui a permis à la compagnie de tripler ses fonds propres en un laps de temps de six ans seulement. La capitalisation boursière de la compagnie est de 2,2 milliards de dinars, tandis que le total actif a été multiplié par 5 en six années. De belles performances! Même si l environnement n était pas forcément propice au business, caractérisé notamment par une «concurrence déloyale», voire même par «la disparition de certains segments de marché». La performance commerciale n était pas non plus négligeable, puisque la compagnie a réussi à étendre sa présence sur 40 wilayas, à travers un réseau de 203 points de vente. Tout est allé trop vite pour cette entreprise qui s apparente { une belle réussite. 133

134 LIBERTE DU La compagnie affiche de bons résultats en 2012 Alliance Assurances retrouve sa performance et sa croissance Par Meziane Rabhi Alliances Assurances se porte bien. C est du moins ce qui ressort des résultats annuels 2012 présentés, samedi { l hôtel Sheraton d Alger, par le P-DG de la compagnie, Hassen Khelifati. Alliance Assurances a réalisé un chiffre d affaires de 3,7 milliards de dinars et affiche une croissance moyenne de 35% de 2007 à 2012 malgré une concurrence croissante et pas toujours loyale, la disparition pure et simple de certains segments de marché et des difficultés auxquelles une assurance privée doit faire face en Algérie de manière générale, a annoncé Hassen Khelifati lors d une conférence de presse, organisée en marge de la tenue de la 4e convention interne de la compagnie. Cette performance n est pas négligeable, a-t-il estimé. Le résultat net de la société est évalué à 232 millions de dinars. La rentabilité se situe { 17% sur 6 ans. Cette performance a notamment permis à Alliance Assurances de tripler ses fonds propres malgré une politique régulière de distribution des dividendes, souligne le communiqué de l entreprise. Par ailleurs, la capitalisation boursière d Alliance Assurances a atteint 2,2 milliards de dinars. En termes de qualité de portefeuille et de stratégie de minimisation du risque, la compagnie affiche un Combined ration, (principal indicateur de performance ajustée du risque pour une société d assurance), de 70% traduisant une bonne marge de sécurisation de la rentabilité par rapport au risque, lit-on dans le communiqué. À mi-parcours de son plan stratégique, la compagnie concrétise ses engagements en axant ses priorités, notamment sur la performance commerciale, qui se traduit notamment par une présence sur 40 wilayas à travers un réseau de 203 points de vente { l échelle nationale et le lancement de nouvelles offres innovantes en correspondance avec les attentes clients ou encore l identification de marché porteur pour créer de nouvelles sources de croissance et la poursuite d une croissance sélective permettant la diminution des risques de sinistralité. La compagnie s est engagée dans un travail de fond pour améliorer le mix d activités en augmentant la part des produits d assurance hors automobile, ce qui contribue de manière significative { renforcer les ratios de solvabilité. La société évoque également l engagement des équipes en matière de conseils, de gestion des sinistres et d indemnisation. [ ce titre, force est de souligner que depuis 3 années constitutives, Alliance Assurances a les meilleurs taux d évolution des indemnisations, ce qui démontre la volonté de tenir ses engagements auprès de ses assurés, relève la compagnie dans un communiqué. Interrogé sur la création d une filiale assurance de personne, le patron d Alliance Assurances indique que le projet n est pas prioritaire pour sa compagnie. Nous sommes une entreprise privée. Nous devons réfléchir en termes de rentabilité. Aujourd hui, mettre un milliard de dinars pour faire 300 { 400 millions de dinars, ce n est pas intéressant, explique M. Khelifati, indiquant que le marché est pratiquement fermé. Vous avez des banques publiques et qui signent des conventions avec des compagnies d assurances de personnes publiques. Vous avez des banques françaises qui signent des conventions avec des assureurs français. Vous avez tous remarqué le mouvement de fonds qui est en train de s opérer sur les opérateurs étrangers depuis l arrivée d un assureur d une certaine nationalité, a- t-il constaté. Pour autant, Alliance Assurances n abandonne pas le créneau. Nous sommes en train de signer une convention de distribution avec un opérateur dans les 134

135 assurances de personnes. Dès la validation de cette convention par les autorités, nous allons revenir { la distribution pour compte dès le mois d octobre de cette année, annonce le P-DG d Alliance Assurances précisant que le manque { gagner pour sa compagnie, en raison du délestage de cette activité, est de 400 millions de dinars, soit 12% du chiffre d affaires. Alliance Assurances tente de diversifier ses activités. Elle compte investir dans l agriculture en partenariat avec un opérateur européen et un autre latino-américain, pour un investissement qui peut atteindre, à terme, à cinq milliards de dinars. La compagnie a bénéficié d une concession de 240 hectares { Médéa, dans une zone à promouvoir. Le P-DG d Alliance Assurances évoque également un projet immobilier en maturation dans la région d Alger. LE QUOTIDIEN D ORAN DU Alliance Assurances : Une croissance moyenne de 35% Par Z. Mehdaoui Le chiffre d'affaires d'alliance Assurances a atteint 3,7 milliards de DA et affiche une croissance moyenne de 35% de 2007 à 2012, a indiqué samedi le PDG de cette compagnie, Hassen Khelifati. Ce dernier, qui animait une conférence de presse à l'hôtel Sheraton d'alger, au terme de la troisième assemblée des actionnaires d'alliance Assurances après son introduction en Bourse, a affirmé que cette performance n'est pas négligeable si on prend en compte une concurrence pas toujours loyale, la disparition de certains segments (assurance de personnes notamment) et des difficultés auxquelles une assurance privée doit, soutient-il encore, faire face en Algérie. «Avec un résultat net de 232 millions de DA, la rentabilité moyenne des fonds propres se situe à 17%», a fait savoir le patron d'alliance Assurances, en soulignant dans le même cadre que cette performance a notamment permis à l'assureur de tripler ses fonds propres en 6 ans malgré une politique régulière de distribution des dividendes. La capitalisation boursière d'alliance Assurances est de 2,2 milliards de DA, ajoute le conférencier, qui explique également que le total actif a été multiplié par plus de 5 en six ans, traduisant «une croissance aussi forte que soutenue». La compagnie assure par ailleurs dans un communiqué remis aux journalistes, qu'alliance Assurances enregistre désormais de bons résultats en 2012 avec un retour à la croissance. Le même communiqué note que la première compagnie privée cotée en Bourse concrétise ses engagements en axant ses priorités sur la «performance commerciale» qui se traduit notamment par une présence dans 40 wilayas à travers un réseau de 203 points de vente à l'échelle nationale et le lancement de nouvelles offres innovantes en correspondance avec les attentes des clients. Parmi les priorités de la compagnie, figure également «la solidarité de l'entreprise» avec notamment un travail de fond engagé, ajoute la même source, pour améliorer le mix d'activités en augmentant la part des produits d'assurance hors automobile, ce qui contribue de manière significative à améliorer le ratio de solvabilité. La compagnie, qui rappelle qu'elle détient quelque clients, assure enfin que grâce à l'engagement de ses équipes, Alliance Assurances a depuis trois années consécutives les meilleurs taux d'évolution des indemnisations. 135

136 A noter que la troisième assemblée des actionnaires de la compagnie d'assurance s'est déroulée jeudi dernier à l'hôtel Riadh en présence d'une cinquantaine d'actionnaires représentant plus de 70% du quorum. En outre, la compagnie d'assurance a organisé samedi dans la soirée un dîner-gala en l'honneur de son personnel. Plusieurs employés et cadres d'alliance Assurances exerçant dans les différentes agences à travers le territoire national ont été gratifiés par la remise de cadeaux symboliques. Hassen Khelifati, lors d'une intervention à cette occasion, a affirmé, qu'en dépit de toutes les attaques qui ont visé sa compagnie, cette dernière continuera à travailler dans la perspective de devenir l'assureur privilégié des Algériens. TRANSACTION D ALGERIE DU Ses résultats financiers ont été validés par l assemblée des actionnaires : Assurances retrouve sa performance et sa croissance Les résultats financiers de 2012 de la compagnie Alliance Assurances (AA) ont été dévoilés aux représentants de la presse nationale, hier { la faveur d une conférence de presse organisée deux jours après la tenue de la troisième assemblée des actionnaires d AA post introduction en bourse. «Cette assemblée a été un succès total», a d emblée souligné Hassène Khelifati, PDG d Alliance Assurances. Les chiffres communiqués confirment en effet les bons résultats de la compagnie en 2012 avec un retour à la croissance en témoigne un chiffre d affaires (CA) en progression de 35% (3,7 milliards de DA) entre 2007 et 2012, «malgré une concurrence croissante et pas toujours loyale», tient à préciser M. Khelifati. La compagnie affiche un résultat net de 232 millions de DA. Quant à la rentabilité moyenne des fonds propres, elle se situe à 17% sur 6 ans, «cette performance a notamment permis à la compagnie de tripler ses fonds propres en 6 ans malgré une politique régulière de distribution des dividendes», a-t-il précisé. La capitalisation boursière est de 2,2 milliards de DA et le total actif a été multiplié par 5 en six ans «traduisant une croissance aussi forte que soutenue». Toutefois, le patron d AA reconnait que ces résultats sont en légère baisse par rapport aux objectifs fixés par sa compagnie, à cause, notamment, de la filialisation de la branche assurance-vie qui représentait à elle seule quelque 400 millions de DA de CA, «néanmoins, ces résultats sont conformes à nos efforts», a-t-il soutenu. De manière générale, ces résultats témoignent, selon M. Khelifati, de la solidité de l entreprise et ce, «malgré les nombreuses tentatives de déstabilisation dont a fait l objet la compagnie». «Cette campagne calomnieuse n affectera pas le moral des employés et les ambitions de la compagnie», a-t-il assuré. Preuve en est, Alliance Assurances se targue d avoir le plus forte progression en termes d indemnisation et de renouvellement de contrats (25%), «ce qui renseigne sur la bonne image de la compagnie auprès de sa clientèle qui reste fidèle». Le patron d AA saisira l occasion pour lancer un appel aux patrons des entreprises publics mais aussi et surtout privées afin qu ils stimulent la bourse d Alger dans les opérations titrisation, «le patronat ne nous a pas soutenu et je le regrette», a-til lancé { l adresse des journalistes. Il annoncera, par ailleurs, de nombreux investissements de grande envergure tel que le projet avicole au niveau de la wilaya de Médéa (5 milliards de DA) qui sera réalisé avec un partenaire étranger mais aussi un «grand» projet immobilier dans la banlieue d Alger. Enfin, revenant sur le litige judiciaire qui le lie à un opérateur privé, le conférencier dit avoir «confiance en la justice algérienne» et reste «serein» quant { l issue du procès. 136

137 ECHOUROUK DU خ ١ فجص ٠ ؤوذ ؾجػز دخ ج ث ذ سطز ٠ ىشف "أ ١ ج ظ" ص ثط ج ثإل ٠ ؾجد ؼج ث غج ظ ػ ث ض ث ػذذ ث جح د وش ؿ وشف ث شة ١ ظ ث ذ ٠ ش ث ؼج ششوز أ ١ ج ظ ضؤ ١ فغج خ ١ فجص ػ ثعض شثس ث ضجةؼ ثإل ٠ ؾجد ١ ز ششوز ز دخ ج إ ث ذ سطز ػ ث شغ ج أع ج دذؼغ ث ؾ د ث شث ١ ز إ صش ٠ ط سر أ ي ششوز ؽضثةش ٠ ز خجطز ؾقش ف ث ذخ ي إ ث غ ق ث ج ١ ز. هخ ه ٤ لخط ٢ هال ح ئط ح ١ ح ١ ػويط ح ش خء ح زض رخ حث ا ح خم ح ؼذ ح ؼوي ح ١ ٤ ٣ حالهظ خى ح ٢ ١ ٣ غ ح ش ح ظ ؿ ا ٠ ح م ح خ ٤ ش ك ٢ أ ط رش ح وطخع ح وخ ح ٢ ١ ٤٠ لخ أ خف أ ٤ خ ىكغ ح ٣ ي ح ئ خص ح وخ ش ا ٠ ح ء ا ٠ ح ز ش ػ ٠ ح ؿ ح ظلي ٣ خص ح خ خص ح ز ٤ س ح ظ ٢ طؼظ هطخع حألػ خ ك ٢ ح حث. أ خف ه ٤ لخط ٢ أ خ ا ١ خ حص ١ ٤ ح ش ػ ٠ ح ظ ح ٢ ١ أ ح ش ػض ك ٢ ط ٣ غ ط ٤ ش هي خط خ ظخط خ رخإل خكش ا ٠ ط ك ٤ هي خص ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح ل ٤ خس خ ق خث خ ح ث ٤٤ ٤ ح ٤٤ ك ٢ ح خكش هخ ش رؼي ط ه ٤ غ حطلخهخص غ خء ك ٢ هطخع ح ٣ خ ش ح ٤ ١ ش ك ٤ غ أ زلض ح ش ح ئ ح ٢ ل ش ح ٣ خ ٤ ش ح ٤ ١ ش رؼي ط ه ٤ غ ح ؼوي غ ح ش ح ٤ ١ ش حأل ز ٤ ش ح ؼوي ح ١ ٣ ط ٢ ح خ ١ خص ح ٤ ١ ش ح ي ٤ ش حأل ز ٤ ش رخإل خكش ا ٠ ح ؼوي ح هغ غ ح لي ح ٤ ش ح ٤ ١ ش خالص ح ؼوخ ٣ ش ك ٠ ال ػ ح ؼ ىس ح و ٣ ش ظؼخهي غ الء ح ٤ خ حص خ ط ح ظ ا ٤ غ ش يح ١. ق ح ظليع ػ لخىػخص خر ش غ هطخػخص ٤ ش ػي ٣ يس خ ح وطخع ح ظخ ١ رؼ ح ظ ظ ٤ خص ظ خص ح لخ ٤ ح ػو ٤ ح خ ي ٣ حأل ١ زخء ح ي ٤ هطخع ح ئ خص ح ٤ س ح ظ طش. ح ٤ ش خ MAGHREB EMERGENT DU ALGERIE ASSISTANCE filiale du groupe MAPFRE lance le service «Extension de Garantie» Créée en 2007, Algérie Assistance est une filiale du groupe MAPFRE, multinationale espagnole leader mondiale d assurance, de réassurance et d assistance. Elle a su s imposer sur le marché international grâce { son expertise et son savoir-faire. Son innovation continue et prospère de jour en jour, afin de satisfaire chaque besoin spécifique de ses clients. Offrant une panoplie de services tels que : les services d assistance voyage, assistance véhicule et assistance car glass. Aujourd hui elle élargit la gamme de ses produits, en lançant MAPFRE WARRANTY avec un nouveau service intitulé «EXTENSION DE GARANTIE». Qu est ce que : L extension de garantie de MAPFRE WARRANTY? L extension de garantie, permet d allonger la durée de la garantie de base offerte au moment de l achat d un véhicule. Cette extension peut aller jusqu'{ une durée de 5 ans sans limite kilométrique. En cas de panne, le véhicule sera réparé chez le concessionnaire, cela permettra au véhicule d être suivi et réparé avec des pièces mécaniques d origine et une main- 137

138 م'' REVUE DE PRESSE d'œuvre qualifiée et ce, pour une durée allant jusqu { 5 ans, le coût de cette réparation ainsi que de la main-d œuvre seront couverts par ALGERIE ASSISTANCE. Cette garantie pourrait être transférée à un nouveau propriétaire, dans le cas où le véhicule est vendu. ALGERIE ASSISTANCE, s'est allié à FALCON MOTORS (MITSUBISHI) pour lancer ce nouveau produit dans le paysage automobile Algérien; ce qui permettra au client de rouler plus longtemps, plus sereinement grâce à une gestion complète et une totale disponibilité 24h /24 et 365 j/an, ce produit est le premier d une longue liste qu'offre déjà MAPFRE WARRANTY à travers le monde, et qu'algerie ASSISTANCE compte lancer dans le futur. «ALGERIE ASSISTANCE apporte ainsi une nouveauté sur le marché algérien, en poursuivant sa mission de soutien à ses partenaires et en leur fournissant des services et des produits innovants, afin de leur offrir ainsi qu { leurs clients une meilleure qualité de vie». ENNAHAR DU ؽقى س ٠ خغش ١ جس 200 دغذخ صقش ٠ ش ذ ٠ ش ػج ''ث ١ ج ظ'' ضؤ ١ جس ع ١ مز غ ١ شطق ١ قز ث ١ جدز ص ض ظ ػم دز ػج فذغج جفزث ػذ خ ١ فجص ظ ص أ ل ش ح ٣ زش ك ٢ ه ٤٠ ش ح ث ٤ ح ي ٣ ح ؼخ ش ''ح ٤ خ '' ظؤ ٤ خص ح ظ ١ ك ٢ ه ٤٠ ش حإله ح ح خ د ك ٢ ق ه ٠ خث ٢ ط زذ ك ٢ ه خ س ل ٢ ح ي ٣ ١ ل ص ز ؾ ٤ 200 خ ظ ٤ أ خ ي اػ طل ٣ ح ظ ػ ٤ وش طؼزض طل ٣ ش ح ظؤ ٤ رخ ؿخ ٣ ش ا ٠ لوش رخ ش حأل ك ٢ ح حڤش ؿ أ ح ؼوي ط ظ يط ح ليىس هخ خ. ؼ أ ح ث ٤ ح ي ٣ ح ؼخ ''ح ٤ خ ''ح يػ ''ه ٤ لخط ٢.ف '' ظخرغ ر لش ح ظل ٣ ح ؼ ي ١ إله ح ٣ ؼزض هخثغ ؿ ٤ ل ٤ لش خى ٣ خ ح ظؼ خ اه ح ؿ ٤ ل ٤ ق ١ زوخ ح خىس 228 كو س هخ ح ؼو رخص طل ض ح و ٤٠ ش ر ؿذ حىػخء ي ٢ رؼي خ ح ظ ق ١ ل ص ل ٢ ح ي ٣ ح ي ٣ ح ؼخ ش كخكالص و ح ط زش أ ح ظ ح لخ ٢ أ كن ك ٢ ق ه ٠ خث ٢ رخ و ح ي ٢ ػ ٤ وش طؼزض أ ش ح ظخ ٤ ح ظو ش ح خث و خ ك ٢ ح ؿخ ٣ ش أ لوض ا ٠ ح ش حأل رخ وي ك ٢ ح حڤش هز خ ٣ ش ح ؼوي ح ز غ ١ ل ص يس ه حص 2007 ا ٠ 2011 خ ح ح ػ ٤ وش ذ ه ٤٠ ش ك ٢ ح و ح ي ٢ ال ظ ىحى حألهظخ ح لخص ح وخ ش ر ش ح ظخ ٤ رخ لؼ ك ض ح ل ش خ ق ''ح ٤ خ '' ك ٢ ح ظ حد ح وخ ٢ ظ.ف ''ك ٢ ه ٤٠ ش ح لخ حػظ ف رظل ٣ ح ػ ٤ وش ط ه ٤ ؼ خ ه ي ط ي ٣ ي ح ٠ حثذ ال ٣ ي ػوي حء ك ٢ ح ؿخ ٣ ش أل زخد ك ح ظ ٣ ق ر خ ىكخع ح ٠ ل ٤ ش ح زخ ؾ ػيى 8 كخ ٤ أ ي ح أ ح ػ ٤ وش طل ي ػن ؿ ٤ ش رخ ظخ ٢ ؿ ٤ هخ ٤ ش هخ ش أ ٣ ذ خ ك ٢ ح ٣ يس ٣ ٤ ا ٠ أ ح خ ش رو ٤ ض طؼ ك ٢ ح ؿخ ٣ ش رخ ظخ ٢ كب حإله ح ٣ وخ ق ح حهغ ١ خ ز ح رظؼ ٣ خ ٢ ٣ وي ر ٤ 20 ىؽ أ خ ح ١ خ ذ ٤ ح ٣ ش ك ٢ كن ي ٣ ػخ ''ح ٤ خ ''ػو رش ش كز خ خك س 20 أ ق ىؽ ؿ ح ش خ ٤ ش.٤ ا ٠ أ ح ي ٣ ح لخ ٢ ''ح ٤ خ '' ظؤ ٤ خص أى ٣ ١ ف ح ل ش ر 18 ح كز خ خك س ر زذ ػز ص ط ٣ ؼو ى طؤ ٤ أ ط كخكالص ح ط زش ح و ٤٠ ش ال ط ح ط كش أ خ ه ٠ خء ر ىح ك ٢ حأله ٤ كوي ػ كض ح لخ ش خ خص ال ٤ ش كخىس ر ٤ لخ ٢ ح ط ك ٤ ح ظ هض ح لخ ش ك ح ٢ زغ خػخص ح. 138

139 LE QUOTIDIEN D ORAN DU Alliance Assurances signe avec la Fédération des agences immobilières Par Salah-Eddine K. L'assureur Alliance Assurances a signé, lundi, une convention de partenariat avec la Fédération nationale des agences immobilières (FNAI). La signature de cette convention entre l'assureur représenté par son PDG, Hacen Khelifati, et le président de la FNAI, Abdelkrim Aouidat, devra lier les 2 parties jusqu'en Le PDG d'alliance Assurances a assuré, lors de la cérémonie de signature de la convention, de la «disponibilité», de l'«engagement» et la «compréhension» de l'assureur pour présenter et conseiller à ses clients les meilleures offres ainsi que les meilleurs tarifs. Il s'agit, selon Khelifati, de «tarifs préférentiels» sur toute la gamme d'assurances qui seront proposés aux adhérents et aux clients des agences immobilières affiliées à la FNAI». Par ce genre de partenariat, «nous voulons offrir ce qu'on a de meilleur, ajoute le PDG d'alliance Assurances, qui se dit s'inscrire dans une démarche qui répond à «l'ambition de l'entreprise de devenir l'assureur préféré des Algériens». Et cela, ajoute-t-il, «nous incite à aller à cet important marché que constitue l'immobilier». Tous les réseaux professionnels (professions libérales notamment) sont visés par l'assureur, d'autant que la culture d'assurance de l'immobilier reste très faible dans notre pays comparativement à d'autres où la loi exige une assurance sur l'immobilier faisant objet de transaction de vente ou de location. Pour le président de la FNAI, cette convention répond à un double objectif dont l'un est purement commercial dès lors que les adhérents de la fédération et clients des agences bénéficieront des meilleures offres, mais surtout, cela «nous paraît beaucoup plus comme moyen devant organiser davantage le métier de l'agent immobilier», en structuration depuis la promulgation de la loi sur la profession de l'agent immobilier. «Un rôle de sensibilisation sera à coup évident joué par la FNAI pour sensibiliser sur la nécessité d'assurance des biens», a réitéré le représentant de la fédération. Alliance Assurances est une société en plein essor, selon son PDG. Elle a enregistré une progression en nombre de contrats, entre , de plus de 161% pour l'assurance multirisques professionnels et plus de 131% pour l'assurance multirisques habitat, alors que le risque CATNAT (catastrophes naturelles) a connu une progression de plus de 43% durant la même période. Avec cette nouvelle convention, l'on s'attend à une franche augmentation de souscripteurs. 139

140 EL FADJR DU ث ؤعغز صضؾ ق صؤ ١ شجؽجس ث فتجس ث ١ ز أ ١ ج ظ ضؤ ١ جس ص لغ ثصفجل ١ ز ضؤ ١ شجؽ ث والء ث ؼمجس ١٠ عؼ ١ ذ دشجس ه ؼض ش أ ٤ خ ظؤ ٤ خص أ حطلخه ٤ ش غ ح ل ٤ ي ح ٤ ش ح ٤ ١ ش الء ح ؼوخ ٤٣ ظؤ ٤ خ ١ خص ح لجش ح ظؼخ ٤ رخػظزخ ٣ و ر ش طخ ٣ ش طز حأل ظ ش ح ي ٣ يس ح ح ظ ش ػ ٠ س ح ظؤ ٤ ػ ٠ أػ خ. هخ ح ث ٤ ح ي ٣ ح ؼخ ش أ ٤ خ ظؤ ٤ خص ك خ ه ٤ لخط ٢ ا ح وط س طئ ي ػ ٠ ك ح ئ ش ػ ٠ ق هي خط خ وطخع ح ؼوخ ك ٢ ا ١ خ ا لخء ك خ ٣ ش ح ز رخث ٤ ح ا ٠ أ ػيى ػو ى ح ش ػ ف ز ٤ ح ر ؾ هال ح لظ س ح ظيس ر ٤ / خ ٣ ل م 130 رخ خثش ظؤ ٤ خص ح ظؼيىس ح وخ ١ ح وخ ش رخ أ ؼ 43 رخ خثش ظؤ ٤ خص ي ح ح ع ح طز ٤ ؼ ٤ ش ر ٤ خ ر ض ح ظؤ ٤ خص لجخص ح ٤ ش ر ؾ 161 رخ خثش. أ خ ح ظليع ا ٠ ح ظ ؿ ح ي ٣ ي ئ ش ظؼخ غ ح لجخص ٤ ش ػ ٠ ؿ ح ح الء ح ؼوخ ٤٣ رخإل خكش ا ٠ ح ز خص ح ٤ ش حأله ح و ح ظؼخ ؼ خ ه ٣ زخ خ ح ؤ رخ زش ػو ٤ حأل ١ زخء ح ي ٤ ح ظخ ط ن أ حالطلخه ٤ خص خ ؿخ ذ طل ٢ ٤ أ ٠٣ خ رخث ئالء ح ظؼخ ٤ ر ٤ خ هخ ه ٤ لخط ٢ ا ح ٤ خ ظ ح ك ٢ ح ظؼخ رخ ح حس غ ي غ ح رخث ح ؼخى ٤٣. ؿ ظ أ ق ث ٤ ح ل ٤ ي ح ٤ ش ح ٤ ١ ش الء ح ؼوخ ٤٣ ػزي ح ل ٤ ػ ٣ يحص أ حالطلخه ٤ ش خ خ ط ٤ طخ ٤ ح الء ػ ٠ خ ١ ظ ح ي ؿش ح خ ذ ح ظخ ١ ح خ ش طزؼخ ي ك ٢ ط ظ ٤ ح ش ح ظ ٢ ه ض ر وظ ٠٠ ح ح ظ ل ١ ٤ ح ئه ح ك ٢ ح ٣ يس ح ٤ ش اػ ؼخ ش ح حى ح ظ ٢ ١ خ زض ح ل ٤ ي ح ٤ ش رظؼي ٣ خ ٠ خ. روخء ح خ ١ ح ظ ح ٣ ظ EL WATAN DU Assurance immobilière: accord entre Alliance Assurances et la FNAI Par Hocine Lamriben Alliance Assurances est désormais l assureur officiel et exclusif de la Fédération nationale des agences immobilières (FNAI) jusqu en Un accord a été paraphé, hier, entre les deux parties. Le partenariat avec la FNAI consiste en l application de tarifs promotionnels sur toutes les gammes d assurance adaptées aux agences immobilières adhérentes { la FNAI ainsi qu { leurs clients, a expliqué hier Hassen Khelifati, président-directeur général d Alliance Assurances, au cours d une conférence de presse organisée { Alger en marge de la signature de cet accord de partenariat. «Les clients particuliers bénéficieront de conseils, de tarifs préférentiels et de la qualité de prestation d Alliance Assurances en matière d indemnisation pour les assurances multirisques-habitation et Cat-Nat», a ajouté le patron de l assureur privé, en précisant que ce partenariat constitue «un gain mutuel» entre les deux partenaires. «Notre ambition est de voir les agents immobiliers devenir les vecteurs du développement de l assurance immobilière», a-t-il encore soutenu. Selon M. Khelifati, le package qu offre son entreprise aux adhérents de la FNAI est le plus compétitif sur le marché. Pour sa part, Abdelhakim Aouidat, président de la FNAI, a estimé que le choix de la compagnie privée n est pas fortuit. «Alliance Assurances est une entreprise dynamique et fortement présente sur le marché», a-t-il noté, soulignant que la FNAI va jouer le rôle d une «vitrine importante pour sensibiliser les particuliers à assurer leurs commerces et/ou habitations». 140

141 Une démarche, selon lui, nécessaire, d autant plus que l Algérie est réputée zone sismique. «Le parc immobilier est mal géré», a admis le président de la FNAI, en émettant le souhait de développer davantage une «relation continue» et une «collaboration structurante { long terme» avec son partenaire.le PDG d Alliance Assurances a, par ailleurs, évoqué des «discussions informelles» avec des médecins, des architectes, des notaires et des avocats. «Notre démarche consiste à nous appuyer sur un réseau de professionnels afin de mieux adapter notre offre de service en fonction de leurs besoins. Des partenariats seront signés pendant la rentrée prochaine. Par cette démarche, nous voulons développer la culture de l assurance en Algérie», dira-t-il. Entre 2010 et 2012, la compagnie a enregistré une hausse en nombre de contrats de plus de 161% pour l assurance multirisque professionnelle, de plus de 131% pour l assurance multirisque habitation et de plus de 43% pour Cat-Nat, selon un bilan présenté par le PDG de la société. LIBERTE Alliance Assurances Partenariat avec les agences immobilières Par Badreddine KHRIS Alliance Assurances compte s appuyer sur le réseau des professionnels dans le but de mieux comprendre les besoins des divers secteurs d activité et proposer des offres adaptées. Première corporation ciblée est l agent immobilier. Une convention a été signée hier entre la compagnie d assurance et la Fédération nationale des agences immobilières (Fnai). Ce partenariat, qui court jusqu { 2017, vise { appliquer des tarifs préférentiels sur toute la gamme d assurances dédiées aux agences immobilières adhérentes de la Fnai afin de garantir une meilleure protection de leurs clients. Les clients professionnels bénéficieront ainsi, comme l a souligné Hassen Khelifati, P-DG d Alliance, de conseils, de tarifs étudiés et d une qualité de service d une entreprise expérimentée dans le domaine des assurances. Cet accord complète les engagements de notre marque envers ses clients et renforce son image dont l esprit de compétitivité est inscrit dans son mode opérationnel, explique M. Khelifati. Ce qui confirme son objectif de voir sa société devenir l assureur préféré des Algériens. L ambition est, certes, grande, mais elle n est point démesurée. Sa stratégie pour cela consiste, entre autres fondements, à risques simples afin de mieux mettre l accent sur les assurances sites protéger ses clients financièrement en cas de sinistres causés à leur habitation et/ou lieu de travail. Selon les statistiques avancées par le P-DG, la compagnie a connu entre 2010 et 2012 une progression en nombre de contrats estimée { 161% pour l assurance multirisque professionnelle, tandis que la multirisque habitation et la Cat-Nat ont enregistré une évolution respective de 131% et de 43%. À travers cette action, Alliance veut apporter sa touche dans le long processus de sensibilisation des citoyens quant { la nécessité d assurer son domicile et en faire une véritable culture en Algérie. Ce sont ainsi des milliers d agences immobilières en activité dans notre pays qui deviendront le vecteur de développement du secteur des assurances. D où l intérêt pour concrétiser des partenariats similaires avec d autres métiers tels que les architectes, les 141

142 experts judiciaires, les avocats, les notaires, les commerçants L APC de Kouba a été désignée pour abriter cette opération-pilote. ثصفجل ١ ز د ١ أ ١ ج ظ ضؤ ١ جس ف ١ ذسث ١ ز ث وجالس ث ؼمجس ٠ ز ث غالعجء 25 ؽ ث 2013 ث ؾضثةش: فجس ق غذ EL KHABAR هؼض ش أ ٤ خ ظؤ ٤ خص حطلخم ح ش غ ح ل ٤ ي ح ٤ ش ح ٤ ١ ش خالص ح ؼوخ ٣ ش ٣ ػ ٠ ق أ ؼخ طل ٤ ٤٠ ش خالص ح ؼوخ ٣ ش رخث خ ؿ ش ح ل ٤ ي ح ٤ ش ظو رؼ ٤ خص طل ٤ ي ح خالص ح ٣ ٠ ش طلض حث خ ظؼخهي غ أ ٤ خ ظؤ ٤ خص كظ ٠ ا أ ي ث ٤ ح ل ٤ ي ح ٤ ش ػزي ح ل ٤ ػ ٣ يحص هال ح ظ ه ٤ غ ػ ٠ حالطلخه ٤ ش أ رل يم ح حكخص رل ٤ ىح ١ رخ ؼخ ش أ حأل ؼخ ح ظل ٤ ٤٠ ش ظ ذ ح خالص ا ٠ أ ٤ خ ظؤ ٤ خص ر لش آ ٤ ش. أ خ ث ٤ حأله ٤ س ك خ ه ٤ لخط ٢ كؤ ق أ ح ش ظو رظوي ٣ ػيس ظ ؿخص لخثيس ح خالص ح ؼوخ ٣ ش رخث خ ظ ؿخص أه ك ٢ ح ظظخ ه ح ٤ ط ق رخ ظ ٣ ؾ خ هز ح خالص. د ٠ جس صؤ ١ ''ث ش جسر'' قظ ي ػ صؼ ٠ ؼجس ػ ث ق ثدط ث فجر ثالشضشثن ٠ ذفغ ع ٠ ج ١ ج 30 ز ث قم ق ػ ذ فمذث ث ؼق ١ ز 3 أ ٠ ج فمؾ قظ ي ػ ث ضؼ ٠ غ شش ٠ طز إفؼجس صمش ٠ ش ث طذ ١ خ ث ششػ ENNAHAR DU ٤ رب خ خد رطخ أ كالف ؿ ٤ ئ حؿظ خػ ٤ خ ح ل ػ ٠ طؼ ٠٣ خص ر زش 100 ح خثش ػ ح ي حء حأل ؼش ػ ي ح ظؼ لخىع طؼ ٣ خ ٢ هي ٤ 30 ظ ٤ ١ ح لو م ػ ي ح كخس. ق ح ٤ ي ر كن ي ٣ ح ظؤ ٤ ػ ٠ حأل وخ ػ ٠ ظ ح ي م ح ٢ ١ ظؼخ ي ح لالك ٢ ''٢ أ أ آ '' أ ك ٢ وخء ؿ ؼ ر ''ح خ ''ػ ظ ؽ ؿي ٣ ي حػظ ي ح ي م ؿ رخ ي ؿش حأل ٠ ح ٤ ١ ؿ ٤ ح ئ ٤ حؿظ خػ ٤ خ ي ح ي م ح ٢ ١ ٠ خ حالؿظ خػ ٢ '' خ '' ح ي م ح ٢ ١ ؼ خ ؿ ٤ حألؿ حء '' خ '' ٣ ظ ؼ ك ٢ ط ٤ ح زخد ح زطخ ح لالك ٤ ؿ ٤ ح ئ ٤ طؤ ٤ رخ ي ٣ خ ح ١ ريكغ 1500 ى ٣ خ ٣ خ كظ ٠ ٣ ظل ٤ ي ح طؼ ٠٣ خص ػ ح ي حء حأل ؼش ح طز ٤ ش ر زش 100 ح خثش طؼ ٠٣ خص أه هي خ 300 أ ق ى ٣ خ أ ١ ٤ 30 ظ ٤ ػ ي ح كخس ط ؿ ١ ح لو م ٣ طش أ ٣ ح ظؤ ٤ ي ح ل حىع. أ خف ح ظليع أ ح ح ع ح ظؤ ٤ خص ٣ طو ٤ لخثيس ح لالك ٤ ح ٤ ر لش ؿ خػ ٤ ش هال ػ ٤ خص ح ل خى ؿ ٢ ح ظخص ح لالك ٤ ش رؤ ؼخ طظ ح ف ر ٤ 2300 ى ٣ خ ك ٢ كخ طؤ ٤ خ ر ٤ 7 كالك ٤ ى ٣ خ ػ ي خ ٣ ظ ح ف ح ؼيى ر ٤ 5600 ى ٣ خ 11 8 ػ ي طؤ ٤ خ ر ٤ كالكخ ٤ خ ك ٢ كخ طؤ ٤ خ ر ٤ 29 كالكخ 21 ٤ خ كب ط ؼ ٤ س ح ظؤ ٤ ط ا ٠ 8500 ى ٣ خ ر ٤ ظ ٤ ك ٢ كخ طخ ػيى ح لالك ٤ ح ؿ د ك ٢ طؤ ٤ ح. 30 هخ ي ٣ ػخ ح ظؤ ٤ ػ ٠ حأل وخ ا رب خ كجش ح ٤ خى ٣ ؿ ٤ ح ئ ٤ حال ظلخىس ح ح ع ح ظؤ ٤ خص وخر ىكغ ح ظ حى ٣ وي ر 2100 ى ٣ خ. ػ ح ٥ ؿخ ح ليىس ظؼ ٣ ح ظ ٣ ٠ ح ل حىع كوي ك يىص -ك ذ ليػ خ -رؼالػش أ ٣ خ كو ٢ ٣ طش اك ٠ خ ح ظ ٠ وش طؼزض ىكؼ ح ظ ح خص ح ظؤ ٤ طو ٣ خى ػ ح طذ ح ػ ٢ أ خىس كخس ١ ف ١ ح لو م كظ ٠ ٣ ل ح ػ ٠ طؼ ٠٣ خص. 142

143 WAKT ELDJAZAIR DU ػجة ز عضشف لذ ج ٠ ز ث ش ش إل ؾجص ث شش ع إ ؾجص أوذش ؾ غ د ى ششوجس صؤ ١ دئفش ٠ م ١ ج د شث س.إ ٠ جط ق ح ٢ ال ٣ ش ح ػزي ح خ ي ر ٤ خف أ ٤ ظ ط ك ٤ 632 ػخث ش هز خ ٣ ش ح ح خ ١ رؼ خ س ح ط ٤ خ رل ٢ ح ي ٣ و ٤ ش ر ح إل خ ع أ ز غ ر ٢ ك ٢ اك ٣ و ٤ خ ٠٣ ػش ح ز ى ا ٠ ؿخ ذ خص ح ظؤ ٤. ح ع رل ذ ح ح ٢ ٣ ؤط ٢ ر يف طو ٣ ذ ح وي خص ح ح ١. حإل خ ح ١ ٤ ل ىح ٤ ١ خ اك ٣ و ٤ خ. رؼي ح خ ح ز ٤ ح ١ ٣ كؼ ج ح ال ٣ ش ؼ ح كخ س ك ح ح زل ح ظ ٢ ح ز ط ٠ خ ٢ ك ٢ ي أ ز ح ؼ ح حأل ر ٤ ش ح ؼ ر ٤ ش ح ط ش ػ ٠ ح ظ ٢ هخ ش أ خ ػي ٣ ي ح ئ الص ح ظ ٢ ط ق خ رظز ا ط ي. ح خ ش ك ٢ ؿ ذ ح ٤ خف ح ؼ ش ح ؼزش أؿ ي ه ح ح ٢ ط ك ٤ أ ٣ ي 632 ػخث ش طوط حص رخ ل ٢ ح رؼي خ ػخ ض خىس حأل ٤ ض ح ظ حؿيس رظ ي ح خص ح ظ ٢ خ ض حء ا خرش ح ؼي ٣ ي خ خ ريءح ح ١ خ خ ؿؼ ٣ ط و يحء ح ظخػش أ ؼ. ش ا ٠ ح طخص ح ل ٤ ش ظ ل ر رل ذ خى خ كب ح ؼخثالص ظ ك ا ٠ خص حؿظ خػ ٤ ش الثوش طظ ك ػ ٠ ؿ ٤ غ ح ٤ خ ح حكن ح ٣ ٠ ش ح ح وي خص ح خكخص ح و ٠ حء ؼذ حأل ١ لخ. ا ٠ ؿخ ذ ح ظلخىس أ ٣ ي 50 ػخث ش أه خص أه ك ٢ ح هض ح ١ طزو ٠ ك ٤ طخ ذ رؼ ح ؼخثالص اهخ ش ك ى خ ك ٢ وش رخ ؿ ط حؿي رؼ خ حص ح ط ٤ خ ك ٢ حكي لخ ٤ ر ي ح ظال ؼ ٤ ش ح ظ ك ٤ ظل ر خص ل ىس ر ٤ حألر خء ح ح ي ٣. ALLIANCE ASSURANCES Partenariat avec les agences immobilières Par Badreddine KHRIS Alliance Assurances compte s appuyer sur le réseau des professionnels dans le but de mieux comprendre les besoins des divers secteurs d activité et proposer des offres adaptées. Première corporation ciblée est l agent immobilier. Une convention a été signée hier entre la compagnie d assurance et la Fédération nationale des agences immobilières (Fnai). Ce partenariat, qui court jusqu { 2017, vise { appliquer des tarifs préférentiels sur toute la gamme d assurances dédiées aux agences immobilières adhérentes de la Fnai afin de garantir une meilleure protection de leurs clients. Les clients professionnels bénéficieront ainsi, comme l a souligné Hassen Khelifati, P-DG d Alliance, de conseils, de tarifs étudiés et d une qualité de service d une entreprise expérimentée dans le domaine des assurances. Cet accord complète les engagements de notre marque envers ses clients et renforce son image dont l esprit de compétitivité est inscrit dans son mode opérationnel, explique M. Khelifati. Ce qui confirme son objectif de voir sa société devenir l assureur préféré des Algériens. L ambition est, certes, grande, mais elle n est point démesurée. Sa stratégie pour cela consiste, entre autres fondements, à risques simples afin de mieux mettre l accent sur les assurances sites protéger ses clients financièrement en cas de sinistres causés à leur 143

144 habitation et/ou lieu de travail. Selon les statistiques avancées par le P-DG, la compagnie a connu entre 2010 et 2012 une progression en nombre de contrats estimée { 161% pour l assurance multirisque professionnelle, tandis que la multirisque habitation et la Cat-Nat ont enregistré une évolution respective de 131% et de 43%. À travers cette action, Alliance veut apporter sa touche dans le long processus de sensibilisation des citoyens quant { la nécessité d assurer son domicile et en faire une véritable culture en Algérie. Ce sont ainsi des milliers d agences immobilières en activité dans notre pays qui deviendront le vecteur de développement du secteur des assurances. D où l intérêt pour concrétiser des partenariats similaires avec d autres métiers tels que les architectes, les experts judiciaires, les avocats, les notaires, les commerçants L APC de Kouba a été désignée pour abriter cette opération-pilote. ثصفجل ١ ز د ١ أ ١ ج ظ ضؤ ١ جس ف ١ ذسث ١ ز ث وجالس ث ؼمجس ٠ ز ث غالعجء 25 ؽ ث 2013 ث ؾضثةش: فجس ق غذ EL KHABAR هؼض ش أ ٤ خ ظؤ ٤ خص حطلخم ح ش غ ح ل ٤ ي ح ٤ ش ح ٤ ١ ش خالص ح ؼوخ ٣ ش ٣ ػ ٠ ق أ ؼخ طل ٤ ٤٠ ش خالص ح ؼوخ ٣ ش رخث خ ؿ ش ح ل ٤ ي ح ٤ ش ظو رؼ ٤ خص طل ٤ ي ح خالص ح ٣ ٠ ش طلض حث خ ظؼخهي غ أ ٤ خ ظؤ ٤ خص كظ ٠ ا أ ي ث ٤ ح ل ٤ ي ح ٤ ش ػزي ح ل ٤ ػ ٣ يحص هال ح ظ ه ٤ غ ػ ٠ حالطلخه ٤ ش أ رل يم ح حكخص رل ٤ ىح ١ رخ ؼخ ش أ حأل ؼخ ح ظل ٤ ٤٠ ش ظ ذ ح خالص ا ٠ أ ٤ خ ظؤ ٤ خص ر لش آ ٤ ش. أ خ ث ٤ حأله ٤ س ك خ ه ٤ لخط ٢ كؤ ق أ ح ش ظو رظوي ٣ ػيس ظ ؿخص لخثيس ح خالص ح ؼوخ ٣ ش رخث خ ظ ؿخص أه ك ٢ ح ظظخ ه ح ٤ ط ق رخ ظ ٣ ؾ خ هز ح خالص. د ٠ جس صؤ ١ ''ث ش جسر'' قظ ي ػ صؼ ٠ ؼجس ػ ث ق ثدط ث فجر ENNAHAR DU ثالشضشثن ٠ ذفغ ع ٠ ج ١ ج 30 ز ث قم ق ػ ذ فمذث ث ؼق ١ ز 3 أ ٠ ج فمؾ قظ ي ػ ث ضؼ ٠ غ شش ٠ طز إفؼجس صمش ٠ ش ث طذ ١ خ ث ششػ ٤ رب خ خد رطخ أ كالف ؿ ٤ ئ حؿظ خػ ٤ خ ح ل ػ ٠ طؼ ٠٣ خص ر زش 100 ح خثش ػ ح ي حء حأل ؼش ػ ي ح ظؼ لخىع طؼ ٣ خ ٢ هي ٤ 30 ظ ٤ ١ ح لو م ػ ي ح كخس. ق ح ٤ ي ر كن ي ٣ ح ظؤ ٤ ػ ٠ حأل وخ ػ ٠ ظ ح ي م ح ٢ ١ ظؼخ ي ح لالك ٢ ''٢ أ أ آ'' أ ك ٢ وخء ؿ ؼ ر ''ح خ '' ػ ظ ؽ ؿي ٣ ي حػظ ي ح ي م ؿ رخ ي ؿش حأل ٠ ح ٤ ١ ؿ ٤ ح ئ ٤ حؿظ خػ ٤ خ ي ح ي م ح ٢ ١ ٠ خ حالؿظ خػ ٢ '' خ '' ح ي م ح ٢ ١ ؼ خ ؿ ٤ حألؿ حء '' خ '' ٣ ظ ؼ ك ٢ ط ٤ ح زخد ح زطخ ح لالك ٤ ؿ ٤ ح ئ ٤ طؤ ٤ رخ ي ٣ خ ح ١ ريكغ 1500 ى ٣ خ ٣ خ كظ ٠ ٣ ظل ٤ ي ح طؼ ٠٣ خص ػ ح ي حء حأل ؼش ح طز ٤ ش ر زش 100 ح خثش طؼ ٠٣ خص أه هي خ 300 أ ق ى ٣ خ أ ١ ٤ 30 ظ ٤ ػ ي ح كخس ط ؿ ١ ح لو م ٣ طش أ ٣ ح ظؤ ٤ ي ح ل حىع. أ خف ح ظليع أ ح ح ع ح ظؤ ٤ خص ٣ طو ٤ لخثيس ح لالك ٤ ح ٤ ر لش ؿ خػ ٤ ش هال ػ ٤ خص ح ل خى ؿ ٢ ح ظخص ح لالك ٤ ش رؤ ؼخ طظ ح ف ر ٤ 2300 ى ٣ خ ك ٢ كخ طؤ ٤ خ ر ٤ 7 كالك ٤ ى ٣ خ ػ ي خ ٣ ظ ح ف ح ؼيى ر ٤ 5600 ى ٣ خ 11 8 ػ ي طؤ ٤ خ ر ٤ 20 كالكخ 12 ٤ خ ك ٢ كخ طؤ ٤ خ ر ٤ 29 كالكخ 21 ٤ خ كب ط ؼ ٤ س ح ظؤ ٤ ط ا ٠ 8500 ى ٣ خ ر ٤ ظ ٤ ك ٢ كخ طخ ػيى ح لالك ٤ ح ؿ د ك ٢ طؤ ٤ ح. 30 هخ ي ٣ ػخ ح ظؤ ٤ ػ ٠ حأل وخ ا رب خ كجش ح ٤ خى ٣ ؿ ٤ ح ئ ٤ حال ظلخىس ح ح ع ح ظؤ ٤ خص وخر ىكغ ح ظ حى ٣ وي ر 2100 ى ٣ خ. ػ ح ٥ ؿخ ح ليىس ظؼ ٣ ح ظ ٣ ٠ ح ل حىع كوي ك يىص -ك ذ ليػ خ -رؼالػش أ ٣ خ كو ٢ ٣ طش اك ٠ خ ح ظ ٠ وش طؼزض ىكؼ ح ظ ح خص ح ظؤ ٤ طو ٣ خى ػ ح طذ ح ػ ٢ أ خىس كخس ١ ف ١ ح لو م كظ ٠ ٣ ل ح ػ ٠ طؼ ٠٣ خص.

145 ITMAG DU La CAAR se renforce par son progiciel ORASS La compagnie fête ses 50 ans La CAAR se renforce par son progiciel ORASS La compagnie algérienne d assurance et de réassurance (CAAR) a fêté dimanche, 9 juin, ses cinquante ans. En cinq décades, l entreprise a réalisé de belles prouesses, en matière de management, de rénovation, de partenariat, de communication. Concernant ce dernier volet, la CAAR est, et le mot n est pas fort, passé du tout au tout. Ainsi, la compagnie algérienne d assurances et de réassurances dispose aujourd hui d un système d information intégré, ce n est pas rien. Pour mettre en place un tel système, la CAAR a mis le paquet ; elle a investi dans d énormes moyens informatiques de dernière génération technologique, le but étant d offrir de meilleurs services sécurisés à ses clients. Ces performances, et d autres, la direction de la compagnie en a parlé, lors de la cérémonie de célébration de dimanche dernier. Cette entreprise utilise, par exemple, un progiciel appelé ORASS. Il est doté de puissantes capacités dans le domaine de l assurance. ORASS permet ainsi une gestion décentralisée des opérations techniques d assurance et d une façon continue. Le progiciel ORASS gère tous les produits commercialisés par la compagnie selon un référentiel unique pour l ensemble du réseau de distribution. Son architecture lui permet de s adapter { toutes les tailles d organisation, explique la CAAR. La compagnie est dotée d un réseau de communication national, { distance, devenu incontournable pour passer du simple poste de travail personnel au réseau informatique connu aujourd hui. Un matériel informatique moderne ainsi que des équipements informatiques modernes ont été acquis par la CAAR. Cette démarche engagée en 2006 s est achevée en 2007 et a touché l ensemble des structures de la compagnie. La CAAR, c est 16 milliards de dinars de chiffre d affaires en Ses fonds propres ont fortement évolué pour atteindre 17,4 milliards de dinars, selon son PDG, Brahim Djamel Kassali. La CAAR, c est aussi un réseau commercial dense de 134 agences à travers le territoire national. M. Kassali veut mettre la CAAR aux standards internationaux. Cela est possible, car, il y a «une amélioration constante» de tous les indicateurs techniques et financiers. Le PDG de la CAAR qui a fait une rétrospective de l évolution de la compagnie indique que de 1963 à 2013, «de nettes améliorations et des bonds considérables ont été enregistrés». La CAAR a été créée en 1963 en tant que Caisse d Assurance et de réassurance chargée de la cession légale dans le but de permettre { l Etat algérien de contrôler le marché des assurances. Les différentes phases de restructuration du marché algérien (monopole, fonctionnarisation du réseau, spécialisation, création de la compagnie centrale de réassurance -C.C.R., création de la compagnie algérienne des assurances -C.A.A.T.) ont déterminé les activités et les spécialités de la CAAR principalement dans la gestion des risques industriels. Depuis les réformes économiques introduites par les lois de 1988, la CAAR a été transformée en société par actions dont le ministère des Finances est l unique actionnaire. Le capital social actuel est de l ordre de 4 milliards de dinars entièrement libéré. 145

146 LIBERTE DU Assurance multirisque habitation Assistance { domicile, l offre exceptionnelle d Axa Par Farid Abdeladim Installé en Algérie depuis un peu plus d une année seulement, le groupe Axa assurance, leader mondial en assurance de personnes, de biens et de santé, avance à pas de géant, dès lors qu il est déj{ présent avec 22 agences opérationnelles dans les principales villes du pays et où il a conquis une large clientèle. Axa assurance Algérie compte désormais plus de souscripteurs particuliers et une centaine d entreprises. Mais, le groupe ne compte pas s arrêter l{. Ses ambitions sont telles qu il propose davantage d offres dont la toute nouvelle forme consistant en un service d assistance et de réparation de toute installation endommagée { domicile, dédié aux détenteurs d une assurance habitation. Ce service intégré dans le package multirisque habitation, MRH (incendie, vol, bris de glace, dégâts des eaux, évènements climatiques ), a été présenté, hier, par les responsables d Axa Algérie. Abdelhak El- Mansour, DG-adjoint, Mahdi Tibourtine, directeur marketing et communication, et Abdelkrim Betouche, directeur risques particuliers et professionnels, ont expliqué que ce service, jusque-l{ inconnu chez nous, est fait pour apporter aux clients d Axa confort et tranquillité en cas de sinistre. Sont concernés par cette prestation, le propriétaire ou le locataire d un logement { usage domestique (habitation), ou bien un adhérent par adresse, ayant évidemment souscrit { l assurance MRH proposée { partir de DA l an. Le service assistance et réparation à domicile (plomberie { l intérieur ou { l extérieur de la maison, panne d électricité, blocage de serrures et/ou perte de clés, ou encore bris de vitrerie), est, quant { lui, proposé { seulement DA/an. L assuré n aura plus qu { appeler les services d Axa, au , pour que ces derniers interviennent et prennent en charge le tout-réparation (déplacement, changement de pièces et main-d œuvre). Le souscripteur { cette formule, précisent les responsables d Axa Algérie, aura droit à trois interventions dans chacun des domaines sus-cités (plomberie, électricité, serrurerie, vitrerie), n excédant pas la valeur de DA l une, pendant l année d assurance. Axa a déj{ conclu une quarantaine de conventions avec des sociétés spécialisées en vue d assurer ce service accessible 7/7 jours et 24h/24. Après une année et demie de présence en Algérie, Axa compte 600 assurés du risque habitation, dans le cadre de son offre Cat-Nat (catastrophes naturelles), sur le nombre global des clients assurant leur logement au niveau national, estimé à unités, soit un taux de 7,4% d intégration aux assurances MRH. L assurance automobile détient toujours la palme dans le domaine des assurances en Algérie. Axa, qui construit sa stratégie autour du principe qualité de service, n est pas moins reconnue dans ce domaine, tant que, selon ses responsables, 95% de ses clients s affichent satisfaits de la prestation de l assureur, notamment avec le payement des sinistres le jour même de l expertise. Partant du bilan positif de 2012, les responsables d Axa se projettent d ores et déj{ { doubler le chiffre d affaires de leur entreprise (détenue { 51% par le Fonds national des investissements et la BEA), pour le porter de 634 millions de dinars à 2 milliards de dinars vers fin Tout est fait pour améliorer davantage le service et diversifier les offres, notamment dans le domaine de l assurance habitation { laquelle les Algériens affichent encore des réticences. 146

147 EL WATAN DU AXA Assurance Algérie souhaite s inscrire davantage dans l innovation en matière de qualité de service. Par Ali Titouche Depuis son implantation en décembre 2011 sur le marché algérien, la compagnie n a pas cessé de révolutionner en matière de produits et de qualité de services. Avec sa nouvelle exclusivité «réparation { domicile», AXA Algérie cible une nouvelle niche d assurés : les détenteurs d une assurance habitation. Le service «réparation { domicile» est assuré dans le cadre d un package comprenant la «multirisque habitation». C est-à-dire qu en plus des protections garanties par l assurance habitation, la «réparation { domicile» est un service complémentaire «qui apporte aux clients d AXA confort et tranquillité en cas de sinistre». Et cela en proposant à ses bénéficiaires d intervenir, { domicile, en cas de problèmes de plomberie, d électricité, de serrurerie ou de vitrerie. Le coût de souscription à une «multirisque habitation» est à partir de 4500 DA, tandis que le service complémentaire «réparation à domicile», proposé au niveau de toutes les agences AXA, est cédé à 1200 DA/an. Précision : le nombre des interventions est limité à trois pour chacun des sinistres. Comme pour le cas de l assurance automobile, l assuré peut bénéficier du service sur simple appel sur le AXA Algérie, qui vient de conclure des contrats avec une quarantaine de sociétés de prestations de services, prend, ensuite, en charge tous les tracas de réparation. AXA prend en charge plus précisément l intervention du prestataire, le déplacement, les pièces ainsi que la main-d œuvre. Pour gagner face { la concurrence, AXA a décidé ainsi de cibler des niches d assurés qui étaient peu exploitées jusqu ici, dont l assurance habitation. L échec des compagnies d assurances { vendre les produits de ce segment est un vrai scandale. Seulement logements sont assurés cat-nat en Algérie sur un parc de 7 millions de logements. Face { cette situation, AXA veut conjuguer qualité de service et innovation. D où la naissance de son nouveau produit «réparation à domicile», dédié essentiellement aux détenteurs d une assurance habitation d AXA, propriétaires ou locataires d un logement { usage d habitation ou adhérents par adresse. Pour AXA, le choix est donc fait ; pour gagner les duels face aux concurrents, il faut proposer de très bons produits et exploiter de nouvelles niches. Les responsables de la compagnie ne sont d ailleurs pas peu fiers de disposer d un portefeuille des plus diversifiés. AXA Algérie a réalisé un chiffre d affaires de 634 millions de dinars durant sa première année d activité, soit l équivalent de 6,34 millions d euros. Contrairement { d autres compagnies, dont la trésorerie repose sur la seule rentabilité de la branche automobile, la part de l assurance auto dans le portefeuille d AXA est estimée { environ 30%, soit 200 millions de dinars de chiffre d affaires. En 2013, la compagnie, dont le capital revient à 51% au FNI et à la BEA, entend appuyer davantage sur le champignon pour atteindre les 2 milliards de chiffre d affaires. Horizontalement, AXA Algérie entend étendre son réseau commercial à une quarantaine, voire à une cinquantaine d agences contre 22 aujourd hui. 147

148 LE TEMPS D ALGERIE DU Pour tout problème de plomberie ou d'électricité AXA Algérie lance l'assistance à domicile Par Fella Hamici AXA Assurance Algérie, installé en Algérie depuis un peu plus d'une année, estime que la branche assurance automobile fait bonne recette. Le directeur général adjoint d'axa Assurance Algérie, Abdelhak El Mansour a expliqué, hier, lors d'un point de presse organisé, à la Chambre du Commerce et de l'industrie algéro-française (CCIAF), à l'occasion du lancement du produit «assistance à domicile», que la branche Assurance automobile n'est pas déficiente. «Pour nous, la branche automobile est rentable. Nous avons fait des résultats satisfaisants», a-t-il indiqué. L'assurance automobile représente un tiers (200 millions DA) du chiffre d'affaires total de l'assureur, qui a atteint les 600 millions DA en Concernant la demande de plusieurs assureurs quant à l'augmentation des tarifs de la responsabilité civile, le DG adjoint d'axa Algérie a indiqué ne pas avoir de nouvelles informations. Selon lui, l'union des assureurs et réassureurs (UAR) est «toujours en discussion», avec le ministère des Finances. Pour la nouvelle offre de l'assureur français, elle est proposée dans le package de l'assurance multirisques habitation (MRH), qui s'élève à 4500 DA par an, inclus les 1200 DA de l'assistance à domicile. Ce dernier service prend en charge les problèmes de plomberie, d'électricité, de vitrerie et de serrurerie. En outre, l'assurance AXA a conclu une quarantaine de conventions avec des sociétés de services spécialisées dans ce créneau. Abdelhak El Mansour a indiqué qu'axa Algérie compte actuellement 22 agences à travers le pays et espère étendre son réseau pour atteindre 50 agences, d'ici la fin de l'année. Le portefeuille d'axa compte actuellement clients particuliers et une centaine d'entreprises. LE TEMPS D ALGERIE DU Abdelkrim Betouche, directeur à AXA Assurance au Temps d'algérie : «L'Assistance à domicile traite l'urgence» Par Fella Hamici Pour en savoir plus concernant la nouvelle offre d'axa Assurance Algérie, incluse dans le package de l'assurance habitation multirisque et dénommée Assistance à domicile, le Temps d'algérie a recueilli les propos d'abdelkrim Betouche, directeur des particuliers et des professionnels, en marge de la conférence de presse animée hier à la chambre de commerce et d'industrie algéro-française. Le Temps d'algérie : Quelle est la particularité de cette offre? Abdelkrim Betouche : L'Assistance à domicile offre des services et des produits multirisques contre les incidents qui peuvent se produire au sein du domicile familial, où la responsabilité du chef de famille est engagée. Nous tenons à répondre aux besoins de fréquence des sinistres. 148

149 Est-ce une prestation à part? REVUE DE PRESSE C'est une offre inclue dans le package de l'assurance habitation multirisques, lancée il y a quelques mois. L'assistance à domicile propose une prestation de valeur ajoutée à nos clients. Il s'agit de faire face dans l'immédiat à des problèmes qui arrivent à tout le monde. Quels sont les problèmes qui sont pris en charge? Les incidents qu on traite sont les problèmes de plomberie, en cas de fuite d'eaux et engorgements des circuits d'alimentation et d évacuation, les problèmes d'électricité comme les pannes. La vitrerie aussi. On s'engage à réparer les serrures en cas de blocage du système de serrure, perte de clés, ou en cas de vol de clés. Pour la vitrerie, on assure les bris de vitres du domicile suite à un acte volontaire, d'effraction ou de tentative d'effraction, événement climatique ou autres. Comment peut-on en bénéficier? Pour profiter de cette offre, l'intéressé doit être client du pack Assurance Habitat multirisques. Il sera ainsi bénéficiaire de cette prestation. Nous nous engageons à répondre dans l'immédiat à sa demande de service. Comment le client peut-il vous contacter? Le client peut nous contacter par téléphone au et nous sommes disposés à lui envoyer un professionnel dans les quatre heures qui suivent. Je tiens juste à préciser que cette prestation est valable un mois après l'achat de l'offre AHM. Qu'est ce qui est pris exactement en charge? Nous prenons en charge tous les frais de déplacement, de prestation et du prestataire, et des pièces de rechange. Nous traitons l'urgence dans le but de rendre le fonctionnement normal. Peut-on connaître le montant de cette offre? L'offre Assurance Habitation multirisque+assistance à domicile coûte 4500 DA par an. L'Assistance à domicile coûte à elle seule 1200 DA par an. Quelles sont vos perspectives pour l avenir? Nous avons pour ambition d'atteindre 4000 contrats en 2013, d'autant que le critère d'âge de la demeure n'est pas une référence pour être inclus dans l'assurance. MAGHREB EMERGENT DU AXA Assurance Algérie lance son nouveau service "Réparation à domicile" L assurance habitation reste encore trop peu développée en Algérie. Pour inciter les citoyens à y souscrire, la compagnie AXA Assurance Algérie, lance un nouveau service "Réparation à domicile". "En Algérie, nous avons l impression que les citoyens accordent plus d importance aux risques touchant à leur véhicule que le risque qui touche à leur logement", a affirmé ce lundi Abdelkrim Bettouche, Directeur risques particuliers et professionnels à AXA 149

150 Assurance Algérie, tout en plaidant pour l assurance tous risques maison au même titre que l assurance tous risques automobile. Selon les dernières statistiques fournies par l Union des assureurs et réassureurs (UAR), seulement logements, sur un parc de 7 millions d unités, sont assurés CAT NAT, l assurance contre les risques de catastrophes naturelles, soit un taux de 7%. L assurance CAT NAT est, pour rappel, rendue obligatoire depuis le séisme de Boumerdès en En dépit de son caractère obligatoire, très peu de citoyens y souscrivent. "La prise de conscience a été lente, du fait que le citoyen s est habitué { une sorte d assistanat, qui veut que c est l Etat qui rembourse en cas de catastrophe majeure", déclarait début mai à Maghreb Emergent un cadre de la société nationale d assurances SAA. "La CAT NAT est une assurance obligatoire mais qui n a pas le même degré d obligation que l assurance automobile, estime Mahdi Tibourtine d AXA Assurance Algérie. Contrairement { l assurance auto, dans l assurance contre les risques de catastrophes naturelles il n y a de poursuites pénales". Pour DA par an Pour inciter les citoyens { souscrire { ce type d assurance, la compagnie AXA assurance Algérie, qui bénéficie du statut d établissement public, a annoncé aujourd hui le lancement de son nouveau service "Réparation à domicile" qui vient enrichir son produit assurance habitation. "En plus des protections garanties par l assurance habitation, la "Réparation à domicile" est un service qui apporte aux clients détenteurs d une assurance habitation d AXA, plus de confort et de tranquillité en cas de sinistre", a déclaré { l occasion du lancement officiel du produit, Mahdi Tibourtine, responsable du Marketing de la compagnie qui active en Algérie depuis janvier Accessible 7j/7 et 24h/24, le service "Réparation { domicile" offre une disponibilité d un technicien qualifié (plombier, électricien, serrurier, verrier ), avec une rapidité d intervention de "4h au maximum après l appel téléphonique". Le coût de la prestation, exclusivement dédiée aux clients détenteurs d une assurance habitation d AXA, est de 1200 DA par an. Pour ce faire, AXA assurance a conventionné des sociétés de service, environ une quarantaine, tandis qu une trentaine d autres sont en cours d être conventionnées, selon M. Bettouche. Revenant sur les objectifs de la compagnie, qui fait partie du Groupe AXA leader mondial de l assurance et de la gestion d actifs, Abdelhak El Mansour directeur général adjoint d AXA Assurance Algérie, a déclaré que le but pour l année 2013 est d atteindre 2 milliards de DA de chiffres d affaires contre 634 millions de DA en L assurance automobile devrait représenter le tiers de ce chiffre d affaires soit 700 millions de DA, selon le même responsable. 150

151 TOUT SUR L ALGERIE DU AXA Algérie lance l assistance { domicile Plusieurs assureurs algériens estiment que la branche automobile est «déficitaire» et réclament, par conséquent, d augmenter les tarifs de la responsabilité civile. Mais pour le français AXA, installé en Algérie depuis un peu plus d une année seulement, la branche assurance automobile fait toujours recette. «Pour nous, la branche automobile est rentable. Nous avons fait des résultats satisfaisants», a déclaré ce lundi, 10 juin, { Alger, le directeur général adjoint d AXA Algérie, Abdelhak El Mansour. L assurance automobile représente un tiers du chiffre d affaires total de l assureur, qui a atteint les 600 millions de dinars en Le DG adjoint d AXA Algérie a indiqué ne pas avoir de nouvelles informations concernant l augmentation des tarifs de la responsabilité civile, demandée par plusieurs assureurs opérant en Algérie. L UAR (Union des assureurs et réassureurs) est «toujours en discussions» avec le ministère des Finances, a-t-il dit lors d un point de presse organisé { l occasion du lancement du produit assistance à domicile. Ce nouveau produit est proposé dans le package de l assurance multirisques habitation (MRH), qui coûte dinars par an, auxquels s ajoutent les dinars de l assistance { domicile. Ce dernier service prend en charge les problèmes de plomberie, d électricité, de vitrerie et de serrurerie. AXA a conclu une quarantaine de conventions avec des sociétés de services spécialisées dans ce créneau. Abdelhak El Mansour a indiqué, par ailleurs, qu AXA Algérie compte actuellement 22 agences { travers le pays et espère étendre son réseau pour atteindre 50 agences d ici la fin de l année. Le portefeuille d AXA compte actuellement clients particuliers et une centaine d entreprises. L ECONEWS DU AXA lance la «réparation à domicile» par Ali Ben mohamed AXA Assurance Algérie innove à nouveau en matière de qualité de service, un atout sur lequel investit la compagnie pour faire la différence sur un marché en mal d innovation. AXA Algérie, dont le capital est détenu à hauteur de 51% par le Fonds national d investissement (FNI) et la Banque extérieure d Algérie (BEA), vient d annoncer le lancement de son service «Réparation à Domicile». Il s agit d une exclusivité signée AXA qui vient enrichir son produit Assurance Habitation. En plus des protections offertes par la traditionnelle multirisque habitation, la réparation à domicile «est un service qui apporte aux clients d AXA confort et tranquillité en cas de sinistre», explique Mahdi Tibourtine, directeur de marketing à AXA, lors d une conférence de presse animée, ce matin, dédiée au lancement de ce nouveau produit. 151

152 En termes plus simples, AXA Algérie propose { ses assurés d intervenir { domicile, grâce { ce nouveau produit, en cas de problèmes de plomberie, d électricité, de serrurerie ou de vitrerie. Le service Réparation { Domicile est dédié { tous les détenteurs d une Assurance Habitation d AXA, propriétaires ou locataires d un logement { usage d habitation ou adhérent par adresse, explique-t-on par la même occasion. Le nouveau produit «Réparation à domicile» est vendu dans le cadre d un package qui inclut également une souscription à une assurance «multirisques habitation», lequel produit est cédé { partir de 4500 dinars au niveau d AXA Assurances, tandis que le service complémentaire «Réparation à domicile» est cédé à 1200 dinars/an. Le nombre des interventions est limité { trois par an pour chaque type d incident. L opportunité s était offerte aux responsables d AXA Algérie afin de faire le bilan de la première activité de leur compagnie en Algérie. AXA Algérie a réalisé durant l exercice écoulé un chiffre d affaires de 634 millions de dinars, soit 6,34 millions d euros. La compagnie s était investie également { étendre son réseau commercial, constitué, aujourd hui, de 22 agences et 2 centres de service client. La compagnie entend atteindre les 40 { 50 agences d ici la fin de l année en cours. EL KHABAR DU ث ششوز لذ ش فظ ١ ض ج دؼذ ع ز ث شجؽ أوغج صط ك ػشع ث ضظ ١ دج ذ ١ ش ث ضؤ ١ ػ ث غى جس فف ١ ظ ط ث ١ لض ش ح ظؤ ٤ أ خ ػ ػ ؿي ٣ ي حأل ػ ك ٢ ح م ح حث ١ ٣ ظ ؼ ك ٢ هي خص ح ظ ٤ ق رخ ز ٤ ض ك ٢ كخالص ح ل حىع حأل ح ح ظ طزش ػ أػطخد وظ لش حء رخ زخ ش أ ح رخء أ ح ؿخؽ حألهلخ. ط ٠ ح ش ا ٣ لخى طو ٤٤ أه خث ٤٤ ظ ٤ ق خ ح ؼ ٤ ش ك ٢ ظ ف ال ٣ ظؼي 4 خػخص رز ٤ ض ح ئ غ طوي ٣ خ يس. ػالػش ا ٠ 6 أ ػالع ػ ٤ خص ك ٢ ق حأل خف ح ؼ ٤ ش رخ ظؤ ٤ أ خ ئ ح ش هال ي س لل ٤ ش ظ ض ر و ؿ كش ح ظخ س ح خػش ح حث ٣ ش ح ل ٤ ش أ ح ؼ ح وي ٣ ؼظز حأل ػ ك ٢ ح م ح حث ١ ٣ يف ظ ٣ غ طل ٤ ح وي خص ح ظؤ ٤ ٤ ش ك ٢ ح حث هخ ش أ أ خ طؼظز أ ؽ ش وظ طش خطش ػ حطلخه ٤ ش ح ش ر ٤ ح وطخع ح وخ حألؿ ز ٢ ح ؼ ٢ ح حث ١ كوخ وخػيس رخ خثش. ك ٢ ل ح ٤ خم ق ػزي ح ٣ رط ي ٣ ك ع ح و ح ح لظ ك ٤ ش أ ح خػيس رخ ز ٤ ض ٢ هي ش ؿي ٣ يس ٣ ظل ٤ ي خ ح ئ ظ ٤ ه ٤ ش 1200 ى ٣ خ ٣ خ حال ظ حى ٣ ل ػ ٤ خ ح ؼ ٢ رخط خ خطل ٢ ط ط ٤ ق وظ ق حألػطخد ك ٢ ح ر ؼي ػالػش طيهالص ك ٢ ح ش ػط أ ١ ح زخ ش حألهلخ ح ؿخؽ ح رخء ٤ ح أ. أ ١ حهظال ك ٢ يس ح ٠ خ ط ظ ش ح ظؤ ٤ رظ ل ٤ ل ى وخر أ ػذء ا خك ٢ ر هخ ض أ خ رخ ظ ه ٤ غ ػ ٠ حطلخه ٤ خص غ وظ ٤ أه خث ٤٤ ك ٢ وظ ق ح خالص ح ؼ ٤ ش رخ ظؤ ٤ ٣ و ئالء رظ ك ٤ ح وي ش ئ ٤. الكع ح ي ٣ ح ؼخ ح خػي ػزي ح لن ح أ ح وي خص طيه ك ٢ ا ١ خ طؤ ٤ أ خص ح ح ع ح طز ٤ ؼ ٤ ش ح ظ ٢ ط ؼ ك خ ز ٤ س ك ٢ ح م ح حث ١ ٤ ح أ زش ح ظط ٤ ش ك ٢ ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح ح ع ح طز ٤ ؼ ٤ ش ال ٣ ظؼي 7.4 ك ٢ ح خثش ر ؼي 520 أ ق ع 7 ال ٤٣ ػ ٤ حػظ يص أ خ طؤ ٤ ػ ٠ ى ٣ خ ش ح خص ٣ ظ ٠ خكش ح وخ ١ رو ٤ ش رخ وخر ػ ك ٤ ش ح ش ح ٣ ش أ ي ح أ ش 2012 ض حال طالهش ح لؼ ٤ ش ش أ خ ح ظ ٢ أه ٤ ض كوخ ح ش ر ٤ ػش أ خ ح ي ٤ ش ح ز ي ح وخ ؿ ٢ ح حث ١ ح ي م ح ٢ ١ ال ظؼ خ ق ؼ خ ئ ش ػ ٤ ش خطش ػ ح ش رخ ظوطخد ٣ لش ح ؼش ك ٢ ح م حال ظ خ غ حػظ خى وظ كخص ؿي ٣ يس ػ زظ س

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154 EL KHABAR DU دسثعز ضقذ ٠ ذ غذز ث ض ٠ جدر ف قز ث ضؤ ١ ػ ث غ ١ جسثس صؼ ٠ غ آخش ث ضؼشس ٠ ف ثدط ث ش س لذ ج ٠ ز ؽ ث ع ١ ز ٠ عف أ ي ي ئ هطخع ح ظؤ ٤ خص أ ٤ ظ طؼ ٣ آه ح ظ ٣ ٠ ك حىع ح ح يس أ ؼ 10 حص هز خ ٣ ش ؿ ح ح خ ١ ي ططز ٤ وخ ظؼ ٤ ش ح س ح خ ٤ ش ح ظ ٢ ح و ٠ ض ح ٥ ؿخ ح ليىس ك ٤ خ ال ظ خء ح ؼ ٤ ش أ ؼ ش. خ ض خص ح ظؤ ٤ هي ط وض خ ش 2012 طؼ ٤ ش ح س ح خ ٤ ش طؤ خ ك ٤ خ رظ ٣ ش ح لخص ح ؼخ وش ا ٠ ؿخ ٣ ش ش 2010 طؼ ٣ ؿ ٤ غ ح ظ ٣ ٠ ك حىع ح هز خ ٣ ش ؿ ح ح ش ح خ ٤ ش ك ٤ غ ر ؾ ػيى. ح ؼ ٤٤ ر ح ؼ ٤ ش ك ح ٢ 500 أ ق ئ ػ ٠ ظ خص ح ظؤ ٤ ح ٤ ١ ش هخ حص ح ي ا خص ح ظؤ ٤ ح ظ ض ط ٣ ش 90 رخ خثش ح لخص ح ظ ٢ خ ض ػخ وش ػ ٠ ظ خص ح ظؤ ٤ ح ظ ٢ طو لخص ح ظؼ ٣ هز ش ؿ ش أه ق حص ح ي ػ ح طالم رخكؼ ٤ أ خط س ؼ ي ح ٣ خ ٤ خص خ ؼش رخد ح ح ك ٢ اػيحى ى ح ش ؿي ٣ يس ظلي ٣ ي ح ؼ ح لو ٤ و ٢ لش ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح ٤ خ حص ح ظ ٢ ططخ ذ خص ح ظؤ ٤ ػيس حص ح كغ خ ٤ ح ا ٠ أ ح ي ح ش ٤ ظ حال ظ خء اػيحى خ هال ٣. ػ ٠ ؼ ٤ ي آه أ ي ح ث ٤ ح ي ٣ ح ؼخ ش ح ٤ ي ار ح ٤ ؿ خ خ ٢ ر خ زش حالكظلخ أ رل يم ح حث ح ػ ٠ 1963 أ ي أ ظ ض أ هخ خ خ ر ٤ ر ه ٤ ش ػ ٠ ؤط خ ش ظ وظ ق ح ل ع ح خالص ك ٤ غ ط ٠ خػلض ك ٤ ظ خ ح خ ٤ ش ٤ خ 3,09 ى ٣ خ ا ٠ ٤ خ 16 ى ٣ خ ح ه. حألػ خ ح لخ ٢ ش 15,8 أ خ رخ زش ل ش ح ش ك ٢ ح م هخ ار ح ٤ خ ٢ ا خ ر ض زش ه ٣ ش ػ ٠ ظ ح م هي ص ر رخ خثش ظ ٢ رؼي خ خ ض 10,9 رخ خثش ك ٢ L EXPRESSION DU La compagnie fête son cinquantenaire Les "assurances" de la Caar Son réseau commercial comprend cinq succursales régionales, 189 agences dont 47 en intermédiation (agents généraux). Présentant le bilan des activités de la Compagnie algérienne d'assurances et de réassurances (Caar), Brahim Kassali, P-dg de l'entreprise a relevé que «de 1963 (date de sa création) à 2013, de nettes améliorations et des bonds considérables ont été enregistrés. Alors qu'en 1964 son chiffre d'affaires était de DA, aujourd'hui, il dépasse les 14 milliards de DA avec un portefeuille client de qualité et diversifié.» Intervenant à l'occasion de la commémoration à Alger du cinquantième anniversaire de la création de la Caar, en présence du secrétaire général du ministère des Finances, Miloud Boutaba, qui représentait le ministre, Kassali a développé le cours des activités de la compagnie en notant que «si l'on ajoute la production de notre filiale Caarama 154

155 (assurances de personnes), le chiffre d'affaires consolidé de la compagnie était de «16 milliards/da à fin 2012.» Il a ajouté que «les fonds propres de la compagnie ont également fortement évolué pour atteindre 17,4 milliards/da, renforçant ainsi l'assise financière et notre solvabilité.» «Le réseau commercial s'est par ailleurs, largement étendu avec 134 agences à travers le territoire national» a encore indiqué Kassali. Ce responsable a tenu à rappeler que «53 points de vente au niveau du CPA et de la BNA, dans le cadre de la «bancassurance», ont été ouverts» Se disant «ému» par l'événement, il a souligné «l'amélioration continue des indicateurs financiers» qui font de la compagnie «un instrument et un outil efficaces pour assurer le patrimoine national.» «Cette belle aventure», s'est-il plu à dire, «a commencé dans l'enthousiasme de la liberté retrouvée, est une réussite à graver dans le marbre des meilleures réalisations de notre jeune pays.» Kassali s'est par ailleurs félicité du soutien constant prodigué par le ministère des Finances permettant une évolution positive dans un «marché fortement concurrentiel». Deux agents de la compagnie ont été honorés hier par le P-dg Kassali. Il s'agit de Mohamed Bourahla, créateur du logo Caar en 1963 et de Maâmar Larinouna qui s'est distingué en 1984 en remportant le marathon du Hoggar à l'âge de 43 ans, et dix ans plus tard, celui de Tamanrasset-Alger en 1997 en 25 jours de marche avec une moyenne de 80 kilomètres par jour. La formation et le recyclage constituent, a-t-on assuré, l'une des principales préoccupations de la Caar. Son réseau commercial comprend cinq succursales régionales, 189 agences dont 47 en intermédiation (agents généraux). La majorité des agences sont implantées dans des zones à forte densité d'activités industrielle et économique. Par ailleurs, en 2011, la Caar a aussi créé une nouvelle filiale spécialisée dans l'assurance de personnes «Caarama Assurance». Dotée d'un capital d'un milliard de dinars, la filiale a été agréée en mars 2011, suite à une loi relative aux assurances qui avait donné aux compagnies d'assurances un délai de cinq ans pour séparer les assurances de personnes des assurances dommages. L'émission d'un timbre-poste de 15 DA portant le logo du 50e anniversaire de la Caar a été présenté à l'assistance en cette première journée de son émission. APS DU La CAAR réalise un chiffre d affaires de 16 milliards de dinars en 2012 (PDG) ALGER - La Compagnie algérienne d assurance et de réassurance (CAAR) a réalisé un chiffre d affaires de 16 milliards (mds) DA en 2012, a indiqué dimanche { Alger son PDG, Brahim Djamel Kassali. "Le chiffre d affaires consolidé de la CAAR est de 16 milliards de dinars, à fin 2012", a dit le même responsable lors d une allocution { l occasion de la célébration du 50ème anniversaire de la création de cette compagnie publique. Il a ajouté que "les fonds propres de la compagnie ont également fortement évolué pour atteindre 17,4 milliards de dinars en 2013, renforçant ainsi notre assise financière et notre solvabilité". 155

156 S exprimant { propos du réseau commercial de la compagnie, M. Kassali a souligné qu il s est "largement étendu avec 134 agences { travers le territoire national", rappelant que la compagnie a aussi ouvert 53 points de vente au niveau du CPA dans le cadre de la bancassurance. Selon le PDG de la CAAR, "l avancée" de la compagnie "est harmonieuse" d autant qu elle "évolue dans un marché fortement concurrentiel". Il a rappelé, "qu en plus des sociétés nationales d assurances solidement établies, de nombreuses compagnies privées nationales et étrangères ont été agréées". Selon ses propos, "cette concurrence a été stimulante plutôt qu un frein à notre développement". Le PDG s est félicité du fait que "durant ces cinquante années d existence, il y a eu un effort continu pour hisser la CAAR { des standards internationaux". Il a relevé d ailleurs que chaque année, il y a "une amélioration constante de tous les indicateurs techniques et financiers". Dans un rappel historique du développement des activités de la CAAR, le PDG a constaté que de 1963 à 2013, "de nettes améliorations et des bonds considérables ont été enregistrés", rappelant qu en 1964 son chiffre d affaires qui était de seulement DA a atteint 16 milliards DA à fin LIBERTE CAAR Les fonds propres de la compagnie ont évolué La Compagnie algérienne d assurances et de réassurances (Caar) a réalisé un chiffre d affaires de 16 milliards (mds) de DA en 2012, a indiqué hier { Alger son P-DG, Brahim Djamel Kassali. Le chiffre d affaires consolidé de la Caar est de 16 milliards de dinars à fin 2012, a dit le même responsable lors d une allocution { l occasion de la célébration du 50e anniversaire de la création de cette compagnie publique. Il a ajouté que les fonds propres de la compagnie ont également fortement évolué pour atteindre 17,4 milliards de dinars en 2013, renforçant ainsi notre assise financière et notre solvabilité. S exprimant { propos du réseau commercial de la compagnie, M. Kassali a souligné qu il s est largement étendu avec 134 agences { travers le territoire national, rappelant que la compagnie a aussi ouvert 53 points de vente au niveau du CPA dans le cadre de la bancassurance. Selon le P-DG de la Caar, l avancée de la compagnie est harmonieuse, d autant qu elle évolue dans un marché fortement concurrentiel. Il a rappelé qu en plus des sociétés nationales d assurance solidement établies, de nombreuses compagnies privées nationales et étrangères ont été agréées. Selon ses propos, cette concurrence a été stimulante plutôt qu un frein { notre développement. 156

157 EL MOUDJAHID Compagnie algérienne d assurance et de réassurance : 50 ans de performance Makhlouf Ait Ziane La Compagnie algérienne d assurance et de réassurance (CAAR) a célébré hier, { l hôtel El Djazair (Alger), son cinquantième anniversaire, en présence de plusieurs cadres et professionnels du secteur. A cette occasion, le président-directeur général de cette compagnie M. Brahim Djamel, a annoncé les bons résultats obtenus par la CAAR, pour l exercice de l année 2012, par une augmentation significative, notamment, de son chiffre d affaires, qui a atteint les 16 milliards de dinars. Il a exprimé sa satisfaction quant au développement qu a connu la CARR, en indiquant que la réussite est due au fait que «durant ces cinquante années d existence, il y a eu un effort continu pour hisser la CAAR à des standards internationaux. On constate en effet, chaque année, une amélioration constante de tous nos indicateurs techniques et financiers». Satisfait de ces performances, il relève que «la CAAR compte, aujourd hui, dans le gotha des compagnies qui dominent le marché de l assurance en Algérie.» «Ces performances sont { inscrire au titre du labeur et de la sérénité, qui ont marqué l évolution de notre société», a-t-il dit. Ainsi, si la CAAR est en tête du palmarès du secteur, c est qu elle mérite le respect qui lui dû en sa qualité de «doyenne des compagnies nationales d assurance». Pour lui, «cette qualification n est ni usurpée ni surfaite. Elle est juste et nous honore», a-t-il souligné. Abordant les moments forts de l histoire de la compagnie, Brahim Djamel, rappelle qu elle est jalonnée de péripéties, de conjonctures et de faits qui ont épousé la configuration et l évolution du pays.» De 1963, date de sa création, à nos jours, a-t-il fait savoir, «la CAAR en effet a été très attentive au développement national et a su l accompagner en assurant entre autres, la couverture du patrimoine national. Elle s y est adaptée en protégeant du mieux qu elle peut les citoyens et les biens.» «Le succès de cette société de services est due également au fait qu elle n a jamais prétendu { d autres rôles que celui de servir avec loyauté et efficacité la collectivité nationale», a-t-il ajouté. Quant au développement des activités de la CAAR, il a indiqué «qu on constate que depuis 1963 à 2013, de nettes améliorations et des bonds considérables ont été enregistrés». Pour appuyer ses dires, il a cité { titre d exemple qu en 1964 son chiffre d affaires était de DA, aujourd hui, il dépasse les 14 milliards de dinars avec un portefeuille clients de qualité et diversifié. Il a ajouté «si l on ajoute la production de notre filiale CAARAMA pour les assurances de personnes, le chiffre d affaires consolidé de la CAAR est de 16 milliards de dinars, à fin Les fonds propres de la Compagnie ont également fortement évolué pour atteindre 17,4 milliards de dinars en 2013», ce qui permettra a-t-il souligné «de renforcer ainsi notre assise financière et notre solvabilité». M. Brahim Djamel a reconnu par ailleurs, que ces réalisations sont dues au soutien constant des services du ministère des Finances. S agissant du réseau commercial, il a relevé qu «il est largement étendu avec 134 agences à travers le territoire national. Tout comme nous avons ouvert 53 points de vente au niveau du CPA dans le cadre de la bancassurance». L avancée, comme vous pouvez le constater, a-t-il dit «est harmonieuse d autant que la CAAR évolue dans un marché fortement concurrentiel». En rappelant dans ce contexte, «qu en plus des sociétés nationales d assurance solidement établies, sont venues s agréger { ce marché un nombre important d entreprises privées nationales et étrangères.» Cette concurrence selon lui, «a tout autant été stimulante 157

158 plutôt qu elle n en a constitué un frein { notre développement.» De 1963 { 2013, a-t-il encore ajouté «il y a eu une réelle continuité, une même volonté de parfaire nos stratégies pour vaincre toutes ces difficultés que nous rencontrons. Ainsi, nous espérons que les générations futures célébreront le centenaire de la CAAR dans la considération des efforts fournis par leurs aînés.» A propos de la CAAR Le Comité Technique des Assurances de la CAAR a été créé en En 1969, a été mise en place l Assurance Frontière. En 1972, la compagnie a eu recours aux intermédiaires pour assurer une présence aussi large que possible à travers le territoire. Transfert en 1976 du portefeuille des risques de masse et d une partie du réseau et des effectifs de la CAAR vers la SAA dans le cadre de la spécialisation sectorielle. Réorganisation de la compagnie, en 1985 avec la séparation de l activité de l assurance transport confiée à une compagnie dédiée à cette branche, la CAAT. Transformation, en 1989, de la CAAR en société par actions et déspécialisation sectorielle. La CAAR est devenue ainsi, à partir de 1995, une société habilitée à pratiquer toutes les branches d assurance. Lancement, en 2009, de la bancassurance, plusieurs accords ont été établis avec des banques de premier ordre pour distribuer les produits de la CAAR et principalement avec le CPA. Enfin, en 2011, création de notre filiale CAARAMA dédiée totalement aux assurances de personnes. EL WATAN La compagnie a fêté hier ses 50 ans La CAAR en pleine forme Ali Titouche La Compagnie algérienne d assurance et de réassurance (CAAR) a sablé le champagne, hier { Alger, { l occasion de ses cinquante ans d activité. La «doyenne» des compagnies d assurances affiche, { 50 ans ses meilleurs profits avec, comme éléments de performance, un chiffre d affaires en constante évolution, un portefeuille équilibré et un réseau des plus denses. Le parrain de la cérémonie marquant les 50 ans de la CAAR, Brahim Djamel Kassali, PDG de l entreprise, n est pas peu fier des résultats dégagés par celle-ci. Cette compagnie d assurances publique a réalisé un chiffre d affaires de 14 milliards de dinars en Sa filiale spécialisée dans la conception et la commercialisation des produits d assurances de personnes, Caarama, a fait un chiffre d affaires de 2 milliards de dinars durant le même exercice. Le chiffre d affaires consolidé de la CAAR s élève ainsi { 16 milliards de dinars, { fin 2012, d après Brahim Djamel Kassali. Certes, ces dernières années, la concurrence est venue de tous les horizons, mais la compagnie a su garder intactes ses parts de marché. Autres voyants qui clignotent en vert : les fonds propres de la compagnie ont fortement évolué pour atteindre 17,4 milliards de dinars en 2013, renforçant ainsi l assise financière et la solvabilité de la CAAR. Cet essor financier de la compagnie de Brahim Djamel Kassali a été accompagné par un développement horizontal. La CAAR s était investie depuis quelques années déj{ { densifier son réseau commercial. Elle est forte aujourd hui de ses 134 agences 158

159 implantées { travers le territoire national. A ces agences s ajouteront 53 points de vente au niveau du Crédit populaire algérien (CPA) dans le cadre d un contrat de bancassurance. Faut-il rappeler dans la foulée que les produits de bancassurance ont été lancés en 2009, tandis que la filiale spécialisée dans les assurances de personnes a vu le jour en 2011, au lendemain d une opération d augmentation de capital. LE CHIFFRE D AFFAIRE La CAAR fête ses 50 ans d existence : Un chiffre d affaires qui ne cesse de croître! Par Massissilia Chafaï «Alors qu en 1964, son chiffre d affaires était de 25 millions de dinars, aujourd hui, il dépasse les 14 milliards de dinars avec un portefeuille client de qualité et diversifié. Et si l on ajoute la production de notre filiale Caarama pour les assurances de personnes, le chiffre d affaires consolidé de la Caar est de 16 milliards de dinars, { fin 2012», a déclaré hier, Brahim Djamel Kassali, président-directeur général de la Caar, lors d une cérémonie { l occasion de la célébration du 50e anniversaire de la compagnie. Le P-DG de la Caar, a qualifié son entreprise de «doyenne des compagnies d assurances» tout en mettant l accent sur l évolution de la compagnie et l amélioration constante de ses indicateurs techniques et financiers, en dépit de toutes les conjonctures et difficultés. «Les fonds propres de la compagnie ont également fortement évolué pour atteindre 17,4 milliards de dinars en 2013, renforçant ainsi notre assise financière et notre solvabilité». Il souligne, de ce fait, le soutien constant des services du ministère des Finances. Madame Bakir, directrice commerciale de la Caar, a, de son côté, insisté sur la forte présence de cette compagnie d assurance sur le marché. Interrogée sur la rude concurrence qui caractérise le marché des assurances, Mme Bakir affirme que «la Caar en dépit de toute la concurrence existante reste très présente et essaye d exploiter les potentialités qui lui sont offertes». Elle ajoute que la Caar a su satisfaire la demande existante et s imposer dans un rude environnement concurrentiel tout en préservant sa vocation de spécialiste en risques industriels. En effet depuis les années 2000, la Caar a évolué dans un marché fortement concurrentiel, ouvert notamment aux compagnies privées nationales et étrangères. «Ces bouleversements n ont pas pour autant diminué le rôle prépondérant que tenait la Caar dans le marché des assurances, bien au contraire, cette concurrence a stimulé sa réactivité, ainsi, elle a non seulement préservé ses parts de marché, mais elle a triplé son chiffre d affaires», affirme M. Kassali. 159

160 EL KHABAR DU ث ضم ث غ ششوز ث ضؤ ١ ث فش غ ١ ز ٠ غضؼشع ضجةؼ ص ثؽذ ج ػذش ث ؼج أوغج صؼ أسلج ج الفضز ف ث ؾضثةش ػجؽف لذثدس ٠ ضف ث ذ ٠ ش ث ض ف ١ ز ششوز أوغج ضؤ ١ جس ش د وجعضش فؼ س ث ششوز ف ث ؾضثةش ز ق ػج ظف ث ؼج د»ث ضق ي ث ذجسص ف غجس أوغج د طمز ش جي إفش ٠ م ١ ج ل ١ جعج قؾ ث ششوز ف ث غ ق ث ؾضثةش ٠ ز. ٠ ؼضمذ ث غؤ ي ثأل ي ف أوغج أ ث غ ق ث ؾضثةش ٠ ز عضى أفذ أ ذثف ث ششوز ق ثاللضظجدثس ث جشتز ص ج ج غ أ ذثف ج ف آع ١ ج. طؼ ٤ ط رش ح ش ق ح ش ط حؿي أ خ ك ٢ ح حث أل س اػخد اىح س ح ش رل ػش طط ح ؼال ش ك ٢ ح حث ك ٢ كظ س ه ٤ س ر ؿ خ ض ال ٣ خص غ ه حرش ػ ٣ ( 20( ظ ؿخ ظؤ ٤. ٣ زي ١ ح ي ٣ ح ظ ل ١ ٤ ش أ خ ظؤ ٤ خص ١ ى ١ خ ظ ١ ح حإلػخد هخثال ك ٢ وخء غ ح وز ػ ٠ خ ظو ٠ ى ٢ ش ػوي ك ٢ خك ٤ ش ر ى ح ل ٤ ش خ ٣ ش حأل ز ع ح خ ٢ : ح ظ حؿي ك ٢ ح حث ٣ ؼ ٢ زخ س ريح ٣ ش خف أ خ ك ٢ ح طوش خ ي ٣ خ ك ٠ ىال ش ك ٢ ح د ر خ أ خ ػخ ٢ ش طؤ ٤ أ خ ك ٢ ح حث ك ظ حؿي ٣ أ ال ي ل ؼيحء ؿيح رخ ظ ا ٠ حطلخم غ ح ل ش ح حث ٣ ش يه ح م ح حث ٣ ش. ٤ ٣ ١ ى ١ خ ظ ١ ا ٠ أ أ ز ح ظ ٤ خ رخ زش خ ك ٢ ح حث أ ح ز ي خد ر ي ؿ ٢ ي ٣ ح ى خث ش ر ي أ ٠٣ خ ي ٣ خ ؼ طخ ٣ ن ظ ى ػوخكش ظ ش أ ٠٣ خ ح ٤ أ ؼي ح ؼ ل ٣ و خ ك ٢ ح حث ال ٣ ظخ ح 30 ػخ خ ؼظوي أ خى كخؿخص ك ٢ ح م ح حث ٣ ش ٣ ذ ح ظخ د ؼ خ. هظ ٣ و : أ ق ا ٠ ي أ ح ش أ خ ؼ ف ي ح حث ٤٣ ػ ح ؼ رش ك ٢ ط ٤ ن ح ؼال ش ك ٢ آ ٤ خ ؼال. ط طذ ش أ خ ط حؿي خ ك ٢ ح حث ٤ خ ش ح ظ خ ح غ رخ ظ ح ١ غ آ ٤ خ ه خ رؼي أ ض ح ٣ خىس ك ٢ أ رخ ح ظ ٢ ط ق رخ م ح ظو ٤ ي ٣ ش. طظزخ ٠ ح ئ ش ح ظ ٢ ط ٢ ك ٢ ح حث ح ش غ ر ي ح حث ح وخ ؿ ٢ ح ي م ح ٢ ١ ال ظؼ خ رؤ خ طلون ك ز ٤ ك ٢ ح حث رخ ظوخ خ 20 ظلخ ا ٠ 250 حكظ خ طط ٤ ش 48 ال ٣ ش ا ٠ ؿخ ٣ ش 2015 خ أ خ أ ػ ظ ؿخ ػز ح خث ٢ ح ه ٤ ش ك ٢ ح حث أ غ هي ش ح ظؼ ٣ ػ ٠ طؤ ٤ ح ٤ خ حص ك ٢ ٣ حكي. ك ٢ ح ح ٤ خم ٣ وي ؿ ح ؿخ ٤٤ ح ث ٤ ح ي ٣ ح ؼخ»أ خ ؿ رخ وخ رش ح ظ حؿي ك ٢ ح حث ٤ خ ش خ ش هخثال ك ٢ يحه ش رخ ظو ٠ : خ ٣ ي أ حم حػيس ح حث طيه ح ٤ خ ش ك ٢ م و ش ك ٤ خ ػيى ه ٤ حألؿخ ذ ح ئ ٤ ي لظ كخ ٤ خ ح ظؤ ٤ غ ح ئ خص. أ خف: ح حث ك ٢ ح ظ خ خ ٤ خ ش ط ظ يف أ ٣ خ ح الط ٤ ٤ ش ٤ خ ح ٤ ي كخ ٤ خ ح و ٤ ؾ ح ؼ ر ٢ خ ؼ ى ٣ ش أ ٠٣ خ ط ٤ خ. ح ظ خ أ خ رخ م ح ٣ ٤ ٥ ش حء ػيس خص رو ؿخ ٤٣ أ ٤ ل ٤٤ ئ ش أ خ ػ اه ٤ آ ٤ خ ك ٤ غ ط ف حأل هخث ش: ك ٢ آ ٤ خ خى ى ٣ حك ٢ ط ى ػ ؼخ خ ح ؼخ ؿ ى خى خ أ خ ط ظخ رز ١ زوش ظ طش ط ؿذ ك ٢ حء ٤ خ س ح ظؤ ٤ ػ ٤ خ ي ط ؿي أ خ كخ ٤ خ ك ٢ حم ط خك ٢ ك ٢ ح ٤ خرخ ح ٤ أ ش أؿ ز ٤ ش كخ ٤ خ خك س خ ٣ ٤ خ ح ي طخ ٣ ال ي أ ي ٤ ٤ خ. ح ك ٢ ر ؽ أ خ ح ك ش رخ و طط ٣ خ ز خ ؾ طل ٤ وخ ١. ف خص ٣ ظخ أ ي ٣ ر ح ح ز خ ؾ رؤ ٣ وي ػوخكش هط ه ٣ ش ٠٣ غ طو ٤ خ أىم ك خ ىه ٤ وخ وخ ١ ح ز ٤ ج ٤ ش ح وخ ١ ػ ٠ ك ٤ خس حإل خ ح وخ ١ حالؿظ خػ ٤ ش حالهظ خى ٣ ش لض خص ٣ ظخ ا ٠ أ خى كخؿش ظ ح ٣ يس حأل وخ ل خ ٣ ش ح ظ خص ٤ خ ك ٢ ح ز يح ح خ ش ح خ جش ح أكي ح ؼ ح ح حط ٤ ش أل خ ػ ٠ ح ؿ طو ذ حأل حم ح خ ٤ ش. روي ح ظ خ ئ ش ح ظؤ ٤ ح ل ٤ ش ر م آ ٤ خ أ ٣ خ ح الط ٤ ٤ ش ٣ زي أ خ ك ٢ ػ ظط ٣ ك ٠ ه ١ ك ٢ طوش ح و ٤ ؾ ح ؼ ر ٢. ٣ ف ؿ ٤ ى ح ئ حأل ػ أ خ ك ٢ طوش ح و ٤ ؾ: خى حهظ خى خ ر ػش ي ش ك ٢ ح و ٤ ؾ حإل خ حص طط أ ح ػي ٣ يس ي ح ؼ ى ٣ ش هط. ؿ أ ح ظؼيحى ح خ ٢ ج ٤ وخ ش رؤ رخ كب ح م حػيس ٤ خ ك ٢ ح ؼ ر ٤ ش ح ؼ ى ٣ ش ح ظ ٢ ظ هغ أ ط زق ل ى حهظ خى ح و ٤ ؾ ك ٢ ح حص ح وز ش ر خ أ خ ط ؼ 30 رخ خثش خ ح و ٤ ؾ. ح ئ حص ح ش ك ٢ ح و ٤ ؾ ؿ ى ١ زوش ظ طش ط ا ٠ 60 رخ خثش ك ٢ حإل خ حص ؼال ح طزوش ح ظ ٢ طوز أ ؼ ػ ٠ ح ظؤ ٤ خ أ ح ؼ ى ٣ ش حإل خ حص طل خ ا ح ٤ ش ح ظؤ ٤ ح ل ٢ ح ػخ خػي. ٣ ق ؿ ٤ ى أ أ خ كخ ٤ خ ٢ ح ش حألؿ ز ٤ ش ه حكي ك ٢ ح و ٤ ؾ ر ؼي 500 أ ق ئ ٣ لي 49 ؿ ٤ ش ط ؼ حإل خ حص 44 رخ خثش ػ خ ح ؼ ى ٣ ش 20 رخ خثش ظط ك ٢ ػ خ ح زل ٣ ه خ.

161 EL WATAN DU Djilali Benouar. Professeur et expert dans la gestion des risques majeurs «D autres scénarios de type Bab El Oued sont { craindre» -Un certain nombre d études et des experts mettent en avant la vulnérabilité de l Algérie, notamment la capitale, face aux risques de catastrophes naturelles. Qu est ce qui accroît cette vulnérabilité? Il est vrai que l Algérie, comme beaucoup de pays, est vulnérable { certains risques naturels. Tout d abord, il y a deux types de vulnérabilités : physique (infrastructures) et sociale. Lesquelles, si elles ne sont pas évaluées et réduites, ne feront que s accroître et donc seront les causes de catastrophes futures. La vulnérabilité physique de nos bâtiments est en constante augmentation par le vieillissement, les mauvaises réparations, la dégradation de l environnement, la négligence et l absence d entretien. Ce degré élevé de vulnérabilité est vu et su par les autorités ainsi que par la société civile, sans faire appel à des études de vulnérabilité, en plus faites par des étrangers. Aussi de même que la vulnérabilité sociale qui englobe en plus de la pauvreté, le chômage, le manque de sensibilisation de la population aux risques, la non-préparation et l absence de système d alerte précoce, par exemple pour les inondations, ne font qu augmenter la vulnérabilité de notre pays aux risques de catastrophes. -Le séisme de Boumerdès et les inondations de Bab El Oued ont causé beaucoup de dégâts, mais on a l impression que les leçons du passé n ont pas été retenues. L Algérie est-elle préparée à la gestion de ce type de risques? Il est clair que les leçons si elles sont apprises ne feront que réduire les conséquences et non les éliminer complètement. Il faudrait aussi dire que les catastrophes que nous avons subies n ont pas été analysées d une manière intégrée et responsable pour déterminer les causes ayant contribué à leur survenue. Comme il est reconnu aujourd hui que la catastrophe n est pas prise comme un événement mais comme un processus qui a commencé bien avant que celui-ci n arrive. Il se peut qu une loi qui a été promulguée dans le passé ou une décision mal réfléchie puisse être le déclencheur de l aggravation du désastre. Par exemple, regardons les inondations de la capitale de mercredi (22 mai dernier, ndlr), et posons nous la question suivante : Est-ce qu il était possible de réduire ou d éviter tous ces désagréments { la population? Je pense que la réponse est bien entendu, oui. Le manque d entretien, la mauvaise réalisation de nos chaussées, les mauvaises réparations de nos routes, le système d évacuation des eaux pluviales toujours bouché, absence de système d alerte, etc. Même la radio, qui peut jouer un rôle très important dans de telles situations, ne s est pas impliquée. -Pensez-vous que des scénarios comme ceux de Boumerdès et Bab el Oued soient encore à craindre { l avenir? Sincèrement, je pense que la réponse est oui, que ce soit en Algérie ou dans d autres pays, tant qu il n y a pas une action concrète sur le terrain pour réduire la vulnérabilité de la société. Dans ce cas-l{, il faudrait renforcer les moyens d intervention (pompiers, hôpitaux, etc.), c est-à-dire accepter un certain niveau de risque en termes de pertes en vies humaines et économiques, en d autres termes, malheureusement, des catastrophes sont encore { craindre { l avenir. 161

162 -Quels sont les meilleurs moyens d anticipation et de prévention de ces risques? Les meilleurs moyens de prévention contre les risques sont bien entendu la réduction des vulnérabilités (physique et sociale) par la formation et l application des mesures de renforcement de toutes les structures pour mieux résister aux aléas probables, renforcer les capacités de nos institutions et construire la résilience de notre pays dans tous les domaines. Aujourd hui le mot clé de la prévention est résilience. Il est bien accepté aujourd hui que la formation { la réduction des risques de catastrophes et la sensibilisation de la société civile et des autorités publiques permettent la diffusion d informations vitales et l acquisition de compétences qui permettront { la population d être mieux protégée contre les risques de catastrophes. Les autorités publiques doivent collaborer à tous les niveaux avec les collectivités et les associations de la société civile en vue d une meilleure gouvernance globale des risques et de leur réduction. L assurance CATNAT boudée en dépit des risques Alors que les risques de catastrophes naturelles augmentent, leur couverture par les assurances ne suit pas la même tendance. Les citoyens ne semblent pas pressés de contracter une telle assurance. L assurance Catnat, pourtant obligatoire, ne progresse que modestement, comparée { l évolution globale du marché des assurances. Elle ne représente aujourd hui qu un chiffre d affaires de 1,5 milliard de dinars pour un marché de 100 milliards de dinars en 2012, soit moins de 2%. Alors que le parc immobilier compte 7 millions de logements, les sociétés d assurances ne comptaient l année dernière qu «un peu plus d un demi-million de contrats en 2012», selon le président de l Union des assureurs et des réassureurs. Certains citoyens ne remettent pas en compte la prime de l assurance { payer mais plutôt, le fait que l indemnisation ne soit pas systématique en cas d exposition { des catastrophes naturelles. Le président du l UAR, Amara Latrous, a expliqué la semaine dernière, que pour qu il y ait indemnisation, il faut que le gouvernement prenne préalablement un arrêté interministériel déclarant une zone sinistrée. Ce n est donc pas étonnant que les citoyens ne se bousculent pas au portillon des assureurs. APS DU Les assurances de personnes n ont pas profité de l embellie du secteur (Latrous) ALGER - Les assurances de personnes n ont pas profité de l embellie du secteur qui a enregistré une croissance de 11% en 2012, a indiqué dimanche M. Lamara Latrous, président de l UAR, qui s attend { une relance de cette filière en "Le volume des affaires réalisé en Assurances de personnes est légèrement en recul", a-til déclaré { l APS, expliquant cette situation par le fait que "les sept compagnies d assurances spécialisées sont toujours en phase de renforcement de leur réseau". "Il est naturel que dans tout marché en phase de réorganisation de l activité, les affaires stagnent ou reculent légèrement", a-t-il poursuivi. "Naturellement, ces compagnies ont pris leur en envol en Probablement à partir de cette année et pour les années à venir, elles connaîtront des niveaux de croissance largement au dessus de ce qu elles ont connu en 2012", prévoit-il. 162

163 M. Latrous a admis par ailleurs que l exigence d un capital d un milliard DA pour la création de filiales Assurances de personnes "peut paraître élevé", même si, a-t-il précisé, "sept des 13 entreprises ont satisfait { cette obligation. "D autres sociétés décideront probablement en 2013 ou en 2014 de créer leurs propres filiales seules ou en partenariat", car "le secteur mise beaucoup sur les nouvelles sociétés d assurances des personnes pour exploiter le marché notamment en développent de nouveaux produits de prévoyance et de santé", a-t-il dit. Sur un autre chapitre, M. Latrous a aussi bon espoir que la branche assurances dommages améliore ses résultats. "En ce qui concerne les assurances dommages, le marché est en pleine croissance", dit-il tout en prévoyant que "les 13 sociétés ou mutuelles d assurances qui exploitent le marché verront, elles aussi, le volume de leur chiffre d affaires augmenter dans les prochaines années". En plus des dossiers liés à l assurance CAT NAT et des Assurances de personnes, le président de l UAR a abordé celui lié { la liquidation des dossiers en instance générés en grande partie par l assurance automobile. Latrous révèle que "les compagnies d assurance s emploient actuellement à liquider tous les dossiers sinistres en instance". "Suite aux orientations de la commission de supervision des assurances, les sociétés sont tenues de liquider tous les dossiers anciens" avant la fin de septembre prochain. "A ce jour, l inventaire réalisé montre que le gros des efforts a été fait dans ce sens", rappelle-t-il, avant d ajouter que les sociétés reçoivent, en moyenne, un million de déclarations d accidents chaque année". "Un grand nombre de ces dossiers ouverts sont solutionnés dans l exercice de leur survenance", a-il indiqué avant de préciser que "pour les dossiers en suspens, la plupart des clients ont été indemnisés dans le cadre de leur garantie tous risques mais que les dossiers encore en suspens portent sur les recours qu exercent les sociétés entre elles pour obtenir le remboursement qu elles ont déj{ effectués { leur clientèle". Le chiffre d affaires du secteur algérien des assurances algérien a augmenté de 14% { 99,9 mds DA en EL WATAN DU Secteur des assurances : les AP en recul Par Lyès Mechti Le secteur des assurances a enregistré, en 2012, une croissance de 11% et son chiffre d affaires a augmenté de 14%, soit { 99,9 milliards de dinars. C est ce qu a indiqué, hier { l APS, Lamara Latrous, président de l Union des assureurs et réassureurs (UAR). Cependant, les assurances de personnes (AP) n ont pas profité de l embellie de ce secteur. «Le volume des affaires réalisées en assurances de personnes est légèrement en recul», a-t-il déclaré, expliquant cette situation par le fait que «les sept compagnies d assurances spécialisées sont toujours en phase de renforcement de leur réseau». Le même responsable s attend, toutefois, { une relance de cette filière en

164 «Naturellement, ces compagnies ont pris leur envol en Probablement à partir de cette année et pour celles à venir, elles connaîtront des niveaux de croissance largement au-dessus de ceux qu elles ont connus en 2012», prévoit-il. M. Latrous a admis par ailleurs qu un capital d un milliard de dinars exigé pour la création de filiales assurances de personnes «peut paraître élevé», même si, a-t-il précisé, «sept des 13 entreprises ont satisfait { cette obligation». «D autres sociétés décideront probablement en 2013 ou en 2014 de créer leurs propres filiales seules ou en partenariat», car «le secteur mise beaucoup sur les nouvelles sociétés d assurances des personnes pour exploiter le marché, notamment en développant de nouveaux produits de prévoyance et de santé», a-t-il dit. Quant aux assurances dommages, M. Latrous estime que cette branche peut améliorer ses résultats, puisque, selon lui, «le marché est en pleine croissance». Il prévoit que «les 13 sociétés ou mutuelles d assurances qui exploitent le marché verront, elles aussi, le volume de leur chiffre d affaires augmenter dans les prochaines années». S agissant de la liquidation des dossiers en instance générés en grande partie par l assurance automobile, le président de l UAR a indiqué que «les compagnies d assurances s emploient actuellement { liquider tous les dossiers sinistres en instance», tout en précisant que «suite aux orientations de la commission de supervision des assurances, les sociétés sont tenues de liquider tous les dossiers anciens» avant fin septembre prochain. «A ce jour, l inventaire réalisé montre que le gros des efforts a été fait dans ce sens», rappelle-t-il, avant d ajouter que les sociétés reçoivent, en moyenne, «un million de déclarations d accidents chaque année». EL MOUDJAHID DU Selon le président de l UAR : Les assurances de personnes n'ont pas profité de l'embellie du secteur Les assurances de personnes n'ont pas profité de l'embellie du secteur qui a enregistré une croissance de 11% en 2012, a indiqué dimanche M. Lamara Latrous, président de l'uar, qui s'attend à une relance de cette filière en "Le volume des affaires réalisé en Assurances de personnes est légèrement en recul", a-t-il déclaré à l'aps, expliquant cette situation par le fait que "les sept compagnies d'assurances spécialisées sont toujours en phase de renforcement de leur réseau". "Il est naturel que dans tout marché en phase de réorganisation de l'activité, les affaires stagnent ou reculent légèrement", a- t-il poursuivi. "Naturellement, ces compagnies ont pris leur envol en Probablement à partir de cette année et pour les années à venir, elles connaîtront des niveaux de croissance largement au-dessus de ce qu'elles ont connu en 2012", prévoit-il. M. Latrous a admis par ailleurs que l'exigence d'un capital d'un milliard de dinars pour la création de filiales Assurances de personnes "peut paraître élevé", même si, a-t-il précisé, "sept des 13 entreprises ont satisfait à cette obligation''. "D'autres sociétés décideront probablement en 2013 ou en 2014 de créer leurs propres filiales seules ou en partenariat", car "le secteur mise beaucoup sur les nouvelles sociétés d'assurances des personnes pour exploiter le marché, notamment en développant de nouveaux produits de prévoyance et de santé", a-t-il dit. Sur un autre chapitre, M. Latrous a aussi bon espoir que la branche assurances dommages améliore ses résultats. 164

165 "En ce qui concerne les assurances dommages, le marché est en pleine croissance", dit-il tout en prévoyant que "les 13 sociétés ou mutuelles d'assurances qui exploitent le marché verront, elles aussi, le volume de leur chiffre d'affaires augmenter dans les prochaines années". En plus des dossiers liés à l'assurance CAT-NAT et des Assurances de personnes, le président de l'uar a abordé celui lié à la liquidation des dossiers en instance générés en grande partie par l'assurance automobile. M. Latrous révèle que "les compagnies d'assurance s'emploient actuellement à liquider tous les dossiers sinistres en instance". "Suite aux orientations de la commission de supervision des assurances, les sociétés sont tenues de liquider tous les dossiers anciens" avant la fin de septembre prochain. "A ce jour, l'inventaire réalisé montre que le gros des efforts a été fait dans ce sens", rappelle-t-il, avant d'ajouter que les sociétés reçoivent, en moyenne, un million de déclarations d'accidents chaque année". "Un grand nombre de ces dossiers ouverts sont solutionnés dans l'exercice de leur survenance", a-t-il indiqué avant de préciser que "pour les dossiers en suspens, la plupart des clients ont été indemnisés dans le cadre de leur garantie tous risques, mais que les dossiers encore en suspens portent sur les recours qu'exercent les sociétés entre elles pour obtenir le remboursement qu'elles ont déjà effectués à leur clientèle". Le chiffre d'affaires du secteur algérien des assurances algérien a augmenté de 14% à 99,9 mds DA en LA TRIBUNE DU En dépit de la croissance enregistrée par le secteur Les assurances de personnes ont connu un léger recul Les assurances de personnes n ont pas profité de l embellie du secteur, qui a enregistré une croissance de 11% en Ce constat émane du président de l UAR, qui s attend { une relance de cette filière en «Le volume des affaires réalisées en Assurances de personnes est légèrement en recul», selon Lamara Latrous, cité, hier, par l APS. Ce dernier a expliqué que cette situation est due au fait que «les sept compagnies d assurances spécialisées sont toujours en phase de renforcement de leur réseau». «Il est naturel que dans tout marché en phase de réorganisation de l activité, les affaires stagnent ou reculent légèrement», a-t-il poursuivi. «Naturellement, ces compagnies ont pris leur envol en Probablement à partir de cette année et pour les années à venir, elles connaîtront des niveaux de croissance largement au dessus de ce qu elles ont connu en 2012», prévoit-il. M. Latrous a admis par ailleurs que l exigence d un capital d un milliard de dinars pour la création de filiales assurances de personnes «peut paraître élevé», même si, a-t-il précisé, «sept des 13 entreprises ont satisfait à cette obligation». «D autres sociétés décideront probablement en 2013 ou en 2014 de créer leurs propres filiales seules ou en partenariat», car «le secteur mise beaucoup sur les nouvelles sociétés d assurances des personnes pour exploiter le marché notamment en développant de nouveaux produits de prévoyance et de santé», a-t-il déclaré. Sur un autre chapitre, M. Latrous a aussi bon espoir que la branche assurances dommages améliore ses résultats. «En ce qui concerne les assurances dommages, le marché est en pleine croissance», dit-il tout en prévoyant que «les 13 sociétés ou mutuelles d assurances qui exploitent le marché verront, elles aussi, le volume de leur chiffre d affaires augmenter dans les prochaines années». 165

166 En plus des dossiers liés { l assurance Cat.Nat et des assurances de personnes, le président de l UAR a abordé celui lié { la liquidation des dossiers en instance, générés en grande partie par l assurance automobile. Latrous révèle que «les compagnies d assurance s emploient actuellement { liquider tous les dossiers sinistres en instance». «Suite aux orientations de la commission de supervision des assurances, les sociétés sont tenues de liquider tous les dossiers anciens» avant la fin de septembre prochain. «A ce jour, l inventaire réalisé montre que le gros des efforts a été fait dans ce sens», rappelle-t-il, avant d ajouter que les sociétés reçoivent, en moyenne, un million de déclarations d accidents chaque année. «Un grand nombre de ces dossiers ouverts sont solutionnés dans l exercice de leur survenance», a-t-il indiqué avant de préciser que «pour les dossiers en suspens, la plupart des clients ont été indemnisés dans le cadre de leur garantie tous risques mais que les dossiers encore en suspens portent sur les recours qu exercent les sociétés entre elles pour obtenir le remboursement qu elles ont déjà effectués à leur clientèle». LE SOIR D ALGERIE DU ASSURANCES DE PERSONNES Vers la création de nouvelles sociétés C. B. La création de nouvelles sociétés d assurances de personnes est probable, selon le président de l Union des sociétés d assurance et de réassurance (UAR). Chérif Bennaceur - Alger (Le Soir) - Cité hier par l agence Algérie presse service, Lamara Latrous a indiqué qu en sus des sept compagnies spécialisées opérationnelles, «d autres sociétés décideront probablement en 2013 ou en 2014 de créer leurs propres filiales seules ou en partenariat». Le président de l UAR justifie cette probabilité par le fait que «le secteur mise beaucoup sur les nouvelles sociétés d'assurances des personnes pour exploiter le marché, notamment en développant de nouveaux produits de prévoyance et de santé». Comme M. Latrous constate que l exigence d un capital d un milliard de dinars pour la création de filiales assurances de personnes «peut paraître, élevée» sans cependant, empêcher les compagnies de s y engager. Ce qui permettra, laisse-t-on entendre, de booster un segment assurantiel encore balbutiant, voire peu dynamique et qui ne profite pas de l embellie du secteur qui a enregistré une croissance de 11% en Ce que le président de l UAR confirme justement. «Le volume des affaires réalisé en assurances de personnes est légèrement en recul», a déclaré Lamara Latrous, expliquant cette situation par le fait que les sept compagnies «sont toujours en phase de renforcement de leur réseau». Tout en estimant «naturel que dans tout marché en phase de réorganisation de l'activité, les affaires stagnent ou reculent légèrement», le président de l UAR escompte, néanmoins, que les «compagnies en activité connaîtront des niveaux de croissance largement au-dessus de ce qu'elles ont connu en 2012». Les dossiers sinistres tous liquidés avant fin septembre Par ailleurs, Lamara Latrous a indiqué que les compagnies d assurances «s emploient» actuellement à liquider tous les dossiers sinistres (générés en grande partie par l assurance automobile) en suspens. Dans la mesure où la commission de supervision 166

167 des assurances a instruit, précise-t-il, les sociétés à liquider tous les dossiers anciens avant la fin de septembre prochain, le président de l UAR note qu «{ ce jour, l'inventaire réalisé montre que le gros des efforts a été fait dans ce sens». Rappelant que les sociétés reçoivent, en moyenne, «un million de déclarations d'accidents chaque année», Lamara Latrous a indiqué qu «un grand nombre de ces dossiers ouverts sont solutionnés dans l'exercice de leur survenance». Quant aux dossiers en suspens, il a indiqué que la plupart des clients ont été indemnisés dans le cadre de leur garantie tous risques. Néanmoins, les dossiers encore en suspens portent sur les recours qu'exercent les sociétés entre elles pour obtenir le remboursement qu'elles ont déjà effectué à leur clientèle, a expliqué M. Latrous. RÉASSURANCE Dix courtiers étrangers autorisés La Commission de supervision des assurances vient d'autoriser l'exercice sur le marché algérien des assurances de dix courtiers de réassurance étrangers, en vertu d'un décret exécutif publié au Journal officiel. Il s'agit de six courtiers de réassurance britanniques, Marsh limited, Market Insurance Brokers Limited (MIB), JLT specialty Ltd, Butcher Robinson & Staples, Faber Globlal Ltd, Kite Warren &Wilson Ltd. Ont également obtenu leur agrément les courtiers en réassurance, Komill global (Corée du Sud), General reinsurance (Liban), Axa Cessions (France) et Al Wasl Insurance (Emirats arabes). Ces courtiers peuvent désormais participer dans les traités ou cessions de réassurance des sociétés d'assurance et de réassurance agréées et des succursales de sociétés d'assurances étrangères agréées en Algérie. APS DU Dix courtiers de réassurance étrangers autorisés à exercer en Algérie (JO) ALGER - La Commission de supervision des assurances (CSA) vient d autoriser l exercice sur le marché algérien des assurances de dix (10) courtiers de réassurance étrangers, en vertu d un décret exécutif publié au Journal officiel N 24. Signé en avril dernier par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, ce décret a pour objet d approuver l autorisation d exercice accordée par la CSA à ces courtiers de réassurance étrangers. Leur mission portera sur la participation dans des traités ou cessions de réassurance des sociétés d assurance et de réassurance agréées et des succursales de sociétés d assurance étrangères agréées en Algérie, précise le texte. Il s agit de six (6) coutiers de réassurance britanniques, Marsh limited, Market Insurance Brokers Limited (MIB), JLT specialty Ltd, Butcher Robinson & Staples, Faber Globlal Ltd, Kite Warren &Wilson Ltd. Ont également obtenu leur agrément les courtiers en réassurance, Komill global (Corée du sud), General reinsurance (Liban), Axa cessions (France) et Al Wasl Insurance (Emirats arabes). 167

168 Les modalités et conditions de participation des courtiers de réassurance étrangers dans des traités ou cessions de réassurance en Algérie avaient été fixées déjà par un arrêté ministériel publié au Journal officiel en Entrant dans le cadre de la loi de finances complémentaire pour 2010, le décret stipule que "la participation des courtiers de réassurance étrangers dans des traités ou cessions de réassurance des sociétés d assurance en Algérie est soumise { une autorisation d exercice sur le marché algérien des assurances". Cette autorisation est délivrée par la CSA et approuvée par décret exécutif, précisait le texte qui désigne par le terme de courtier, un cabinet de courtage ou une société de courtage. Dans le cadre du recours aux services de courtage pour ce type d activité, les sociétés d assurance ne peuvent recourir qu aux courtiers étrangers ayant obtenu l autorisation visée. Les courtiers de réassurance étrangers ayant obtenu l autorisation précitée sont portés sur une liste établie par la CSA qui la diffusera au réseau des sociétés d assurance. La demande d autorisation sera adressée par le courtier au président de cette Commission et comportera notamment une copie de l agrément du courtier, un extrait de son immatriculation au Registre de commerce, délivrés par le pays d origine ainsi que toute autre information permettant d apprécier les qualités professionnelles et les capacités financières du courtier. Il s agira encore pour le candidat de communiquer les bilans des 3 derniers exercices d activité et une attestation de l autorité de contrôle du pays d origine attestant qu il n est pas l objet d une limitation d activité ou de sanctions, précise encore l arrêté. L autorisation octroyée au courtier sera valable pour une période de 3 années renouvelables, notifiée par cette Commission et ne peut être annulée que dans les mêmes formes de son octroi. Enfin selon le texte "toute modification intervenue dans les documents fournis doit être portée à la connaissance de la CSA, dans un délai de 2 mois, au plus tard". EL MOUDJAHID DU Réassurance : Dix courtiers étrangers autorisés à exercer en Algérie La Commission de supervision des assurances (CSA) vient d'autoriser l'exercice sur le marché algérien des assurances de dix courtiers de réassurance étrangers, en vertu d'un décret exécutif publié au Journal Officiel n 24. Signé en avril dernier par le Premier ministre, M. Abdelmalek Sellal, ce décret a pour objet d'approuver l'autorisation d'exercice accordée par la CSA à ces courtiers de réassurance étrangers. Leur mission portera sur la participation dans des traités ou cessions de réassurance des sociétés d'assurance et de réassurance agréées et des succursales de sociétés d'assurance étrangères agréées en Algérie, précise le texte. Il s'agit de six courtiers de réassurance britanniques, Marsh limited, Market Insurance Brokers Limited (MIB), JLT specialty Ltd, Butcher Robinson & Staples, Faber Globlal Ltd, Kite Warren &Wilson Ltd. Ont également obtenu leur agrément les courtiers en réassurance, Komill global (Corée du Sud), General reinsurance (Liban), Axa cessions (France), et Al Wasl Insurance (Emirats 168

169 arabes). Les modalités et conditions de participation des courtiers de réassurance étrangers dans des traités ou cessions de réassurance en Algérie avaient été fixées déjà par un arrêté ministériel publié au Journal Officiel en Entrant dans le cadre de la loi de finances complémentaire pour 2010, le décret stipule que "la participation des courtiers de réassurance étrangers dans des traités ou cessions de réassurance des sociétés d'assurance en Algérie est soumise à une autorisation d'exercice sur le marché algérien des assurances". Cette autorisation est délivrée par la CSA et approuvée par décret exécutif, précisait le texte qui désigne par le terme de courtier, un cabinet de courtage ou une société de courtage. Dans le cadre du recours aux services de courtage pour ce type d'activité, les sociétés d'assurance ne peuvent recourir qu'aux courtiers étrangers ayant obtenu l'autorisation visée. Les courtiers de réassurance étrangers ayant obtenu l'autorisation précitée sont portés sur une liste établie par la CSA qui la diffusera au réseau des sociétés d'assurance. La demande d'autorisation sera adressée par le courtier au président de cette Commission et comportera notamment une copie de l'agrément du courtier, un extrait de son immatriculation au Registre du commerce, délivrés par le pays d'origine ainsi que tout autre information permettant d'apprécier les qualités professionnelles et les capacités financières du courtier. Il s'agira, encore pour le candidat, de communiquer les bilans des 3 derniers exercices d'activité et une attestation de l'autorité de contrôle du pays d'origine attestant qu'il n'est pas l'objet d'une limitation d'activité ou de sanctions, précise encore l'arrêté. L'autorisation octroyée au courtier sera valable pour une période de 3 années renouvelables, notifiée par cette Commission et ne peut être annulée que dans les mêmes formes de son octroi. Enfin selon le texte, "toute modification intervenue dans les documents fournis doit être portée à la connaissance de la CSA, dans un délai de 2 mois, au plus tard". LE TEMPS D ALGERIE DU Marché de l assurance et réassurance Dix courtiers étrangers autorisés à exercer en Algérie Par Khaled Haddag La Commission de supervision des assurances (CSA) vient d'autoriser l'exercice sur le marché algérien des assurances de dix courtiers de réassurance étrangers, en vertu d'un décret exécutif publié au Journal officiel. Signé en avril dernier par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, ce décret a pour objet d'approuver l'autorisation d'exercice accordée par la CSA à ces courtiers de réassurance étrangers. Leur mission portera sur la participation dans des traités ou cessions de réassurance des sociétés d'assurance et de réassurance agréées et des succursales de sociétés d'assurance étrangères agréées en Algérie, précise le texte. Il s'agit de six courtiers de réassurance britanniques, Marsh limited, Market Insurance Brokers Limited (MIB), JLT Specialty Ltd, Butcher Robinson & Staples, Faber Globlal Ltd, Kite Warren & Wilson Ltd. Ont également obtenu leur agrément les courtiers en réassurance, Komill global (Corée du Sud), General Reinsurance (Liban), Axa Cessions (France) et Al Wasl Insurance (Emirats arabes). Par ailleurs, concernant le mode d'activité, les modalités et conditions de participation des courtiers de réassurance étrangers dans des traités ou cessions de 169

170 réassurance en Algérie, ceux-ci avaient été fixés déjà par un arrêté ministériel publié au Journal officiel en Entrant dans le cadre de la loi de finances complémentaire pour 2010, le décret stipule que «la participation des courtiers de réassurance étrangers dans des traités ou cessions de réassurance des sociétés d'assurance en Algérie est soumise à une autorisation d'exercice sur le marché algérien des assurances». Cette autorisation est délivrée par la Commission de supervision des assurances et approuvée par décret exécutif, précisait le texte qui désigne par le terme de courtier, un cabinet de courtage ou une société de courtage. Dans le cadre du recours aux services de courtage pour ce type d'activité, les sociétés d'assurance ne peuvent recourir qu'aux courtiers étrangers ayant obtenu l'autorisation visée, ajoute le texte. La demande d'autorisation sera adressée par le courtier au président de la CSA et comportera notamment une copie de l'agrément du courtier, un extrait de son immatriculation au registre du commerce, délivrés par le pays d'origine ainsi que toute autre information permettant d'apprécier les qualités professionnelles et les capacités financières du courtier, expliquera par ailleurs le texte de loi. Il s'agira encore pour le candidat de communiquer les bilans des 3 derniers exercices d'activité et une attestation de l'autorité de contrôle du pays d'origine attestant qu'il n'est pas l'objet d'une limitation d'activité ou de sanctions, précise encore l'arrêté. L'autorisation octroyée au courtier sera valable pour une période de trois années renouvelables, notifiée par cette commission et ne peut être annulée que dans les mêmes formes de son octroi, précise-t-on. Enfin selon le texte, «toute modification intervenue dans les documents fournis doit être portée à la connaissance de la CSA, dans un délai de deux mois, au plus tard». TOUT SUR L ALGERIE DU Marché des assurances : dix sociétés étrangères de courtage autorisées à exercer en Algérie Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a approuvé, par un décret exécutif publié au Journal officiel, les autorisations d'exercice délivrées par la Commission de supervision des assurances au profit de 10 courtiers de réassurance étrangers, pour «la participation dans des traités ou cessions» des sociétés d assurance et de réassurance opérant en Algérie. Les dix bénéficiaires sont : Marsh Limited (filiale du groupe Marsh & McLennan, basé aux États-Unis d Amérique), Komill Global NR Service CO, Ltd (KMGS), Market Insurance Brokers Limited (MIB), General Reinsurance Services LTD (GRS), JLT Speciality Limited, Butcher Robinson & Stapeles international limited et d Axa Cessions Broker. La liste des courtiers étrangers autorisés à exercer en Algérie comprend, aussi, Al Wasl Insurance Brokers Limited, Faber Global Limited et Kite Wareen & Wilson Limited. 170

171 TRANSACTION D ALGERIE DU Les assurances de personnes n'ont pas profité de l'embellie du secteur qui a enregistré une croissance de 11% en 2012, a indiqué dimanche M. Lamara Latrous, président de l'uar, qui s'attend à une relance de cette filière en H. B. «Le volume des affaires réalisé en Assurances de personnes est légèrement en recul», a- t-il déclaré à l'aps, expliquant cette situation par le fait que «les sept compagnies d'assurances spécialisées sont toujours en phase de renforcement de leur réseau». «Il est naturel que dans tout marché en phase de réorganisation de l'activité, les affaires stagnent ou reculent légèrement», a-t-il poursuivi. «Naturellement, ces compagnies ont pris leur en envol en Probablement à partir de cette année et pour les années à venir, elles connaîtront des niveaux de croissance largement au dessus de ce qu'elles ont connu en 2012», prévoit-il. M. Latrous a admis par ailleurs que l'exigence d'un capital d'un milliard DA pour la création de filiales Assurances de personnes «peut paraître élevé», même si, a-t-il précisé, «sept des 13 entreprises ont satisfait à cette obligation». «D'autres sociétés décideront probablement en 2013 ou en 2014 de créer leurs propres filiales seules ou en partenariat», car «le secteur mise beaucoup sur les nouvelles sociétés d'assurances des personnes pour exploiter le marché notamment en développent de nouveaux produits de prévoyance et de santé», a-t-il dit. Sur un autre chapitre, M. Latrous a aussi bon espoir que la branche assurances dommages améliore ses résultats. «En ce qui concerne les assurances dommages, le marché est en pleine croissance», dit-il tout en prévoyant que «les 13 sociétés ou mutuelles d'assurances qui exploitent le marché verront, elles aussi, le volume de leur chiffre d'affaires augmenter dans les prochaines années». En plus des dossiers liés à l'assurance CAT NAT et des Assurances de personnes, le président de l'uar a abordé celui lié à la liquidation des dossiers en instance générés en grande partie par l'assurance automobile. Latrous révèle que «les compagnies d'assurance s'emploient actuellement à liquider tous les dossiers sinistres en instance». «Suite aux orientations de la commission de supervision des assurances, les sociétés sont tenues de liquider tous les dossiers anciens» avant la fin de septembre prochain. «A ce jour, l'inventaire réalisé montre que le gros des efforts a été fait dans ce sens», rappelle-t-il, avant d'ajouter que les sociétés reçoivent, en moyenne, un million de déclarations d'accidents chaque année». «Un grand nombre de ces dossiers ouverts sont solutionnés dans l'exercice de leur survenance», a-t-il indiqué avant de préciser que «pour les dossiers en suspens, la plupart des clients ont été indemnisés dans le cadre de leur garantie tous risques mais que les dossiers encore en suspens portent sur les recours qu'exercent les sociétés entre elles pour obtenir le remboursement qu'elles ont déjà effectués à leur clientèle». Le chiffre d'affaires du secteur algérien des assurances algérien a augmenté de 14% à 99,9 mds DA en

172 LE CHIFFRE D AFFAIRE DU Alors que le secteur connait une embellie : Les assurances des personnes à la traîne «Les assurances de personnes n ont pas profité de l embellie du secteur qui a enregistré une croissance de 11% de son chiffre d'affaires qui a atteint 99,9 milliards de dinars en 2012», a indiqué, hier, { l APS, M. Amara Latrous, président de l Union nationale des assureurs et des réassureurs (UAR), qui s attend { une relance de cette filière en «Le volume des affaires réalisé en Assurances de personnes est légèrement en recul», a- t-il déclaré, expliquant cette situation par le fait que «les sept compagnies d'assurances spécialisées sont toujours en phase de renforcement de leurs réseaux». «Il est naturel que dans tout marché en phase de réorganisation de l'activité, les affaires stagnent ou reculent légèrement», a-t-il poursuivi. «Naturellement, ces compagnies ont pris leur envol en Probablement à partir de cette année et pour les années à venir, elles connaîtront des niveaux de croissance largement au dessus de ce qu'elles ont connu en 2012», prévoit-il. M. Latrous a admis par ailleurs que «l'exigence d'un capital d'un milliard de DA pour la création de filiales Assurances de personnes peut paraître élevé», même si, a-t-il précisé, «sept des 13 entreprises ont satisfait à cette obligation». En effet, «d'autres sociétés décideront probablement en 2013 ou en 2014 de créer leurs propres filiales seules ou en partenariat», car «le secteur mise beaucoup sur les nouvelles sociétés d'assurances des personnes pour exploiter le marché notamment en développent de nouveaux produits de prévoyance et de santé», a-t-il dit. Sur un autre chapitre, M. Latrous a aussi bon espoir que la branche assurances dommages améliore ses résultats. «En ce qui concerne les assurances dommages, le marché est en pleine croissance», dit-il tout en prévoyant que «les 13 sociétés ou mutuelles d'assurances qui exploitent le marché verront, elles aussi, le volume de leur chiffre d'affaires augmenter dans les prochaines années».en plus des dossiers liés à l'assurance CAT-NAT et des Assurances de personnes, le président de l'uar a abordé celui lié à la liquidation des dossiers en instance générés en grande partie par l'assurance automobile. Latrous révèle que «les compagnies d'assurance s'emploient actuellement à liquider tous les dossiers sinistres en instance». «Suite aux orientations de la commission de supervision des assurances, les sociétés sont tenues de liquider tous les dossiers anciens avant la fin de septembre prochain», a-t-il affirmé. «A ce jour, l inventaire réalisé montre que le gros des efforts a été fait dans ce sens», rappelle-t-il, avant d'ajouter que «les sociétés reçoivent, en moyenne, un million de déclarations d'accidents chaque année». 172

173 LE CHIFFRE D AFFAIRE DU Marché algérien des assurances : Autorisation pour dix courtiers de réassurance étrangers L exercice sur le marché algérien des assurances de dix (10) courtiers de réassurance étrangers vient d être autorisé par la Commission de supervision des assurances (CSA), en vertu d'un décret exécutif publié au Journal officiel n 24. Signé en avril dernier, par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, ce décret a pour objet d'approuver l'autorisation d'exercice accordée par la CSA à ces courtiers de réassurance étrangers. Leur mission portera sur la participation dans des traités ou cessions de réassurance des sociétés d'assurance et de réassurance agréées et des succursales de sociétés d'assurance étrangères agréées en Algérie, précise le texte. Il s'agit de six (6) courtiers de réassurance britanniques, Marsh limited, Market Insurance Brokers Limited (MIB), JLT specialty Ltd, Butcher Robinson & Staples, Faber Globlal Ltd, Kite Warren & Wilson Ltd. Ont également obtenu leur agrément, les courtiers en réassurance, Komillglobal (Corée du sud), General reinsurance (Liban), Axa cessions (France), et Al Wasl Insurance (Emirats arabes). Les modalités et conditions de participation des courtiers de réassurance étrangers dans des traités ou cessions de réassurance en Algérie avaient été fixées déjà par un arrêté ministériel publié au Journal officiel en Entrant dans le cadre de la loi de Finances complémentaire pour 2010, le décret stipule que «la participation des courtiers de réassurance étrangers dans des traités ou cessions de réassurance des sociétés d'assurance en Algérie est soumise à une autorisation d'exercice sur le marché algérien des assurances». La CSA a délivré cette autorisation, cette dernière est approuvée par décret exécutif, précisait le texte qui désigne par le terme de courtier, un cabinet de courtage ou une société de courtage. Dans le cadre du recours aux services de courtage pour ce type d'activité, les sociétés d'assurance ne peuvent recourir qu'aux courtiers étrangers ayant obtenu l'autorisation visée. Les courtiers de réassurance étrangers ayant obtenu l'autorisation précitée sont portés sur une liste établie par la CSA qui la diffusera au réseau des sociétés d'assurance. La demande d'autorisation sera adressée par le courtier au président de cette Commission et comportera notamment une copie de l'agrément du courtier, un extrait de son immatriculation au registre de commerce, délivrés par le pays d'origine ainsi que toute autre information permettant d'apprécier les qualités professionnelles et les capacités financières du courtier. Il s'agira encore pour le candidat de communiquer les bilans des 3 derniers exercices d'activité et une attestation de l'autorité de contrôle du pays d'origine attestant qu'il ne fait pas l'objet d'une limitation d'activité ou de sanctions, précise encore l'arrêté. L'autorisation octroyée au courtier sera valable pour une période de 3 années renouvelables, notifiée par cette Commission et ne peut être annulée que dans les mêmes formes de son octroi. Enfin selon le texte «toute modification intervenue dans les documents fournis doit être portée à la connaissance de la CSA, dans un délai de 2 mois, au plus tard». 173

174 LE FINANCIER DU Selon Lamara Latrous, président de l UAR : Les assurances de personnes ne profitent pas encore au secteur Par Mehdi F. Les assurances de personnes n ont pas profité de l embellie du secteur qui a enregistré une croissance de 11% en 2012, a indiqué M. Lamara Latrous, président de l UAR, qui s attend { une relance de cette filière en Les assurances de personnes n ont pas profité de l embellie du secteur qui a enregistré une croissance de 11% en 2012, a indiqué M. Lamara Latrous, président de l UAR, qui s attend { une relance de cette filière en «Le volume des affaires réalisé en Assurances de personnes est légèrement en recul», a-t-il déclaré { l APS, expliquant cette situation par le fait que «les sept compagnies d assurances spécialisées sont toujours en phase de renforcement de leur réseau». «Il est naturel que dans tout marché en phase de réorganisation de l activité, les affaires stagnent ou reculent légèrement», a-t-il poursuivi. «Naturellement, ces compagnies ont pris leur en envol en Probablement à partir de cette année et pour les années à venir, elles connaîtront des niveaux de croissance largement au dessus de ce qu elles ont connu en 2012", prévoit-il. M. Latrous a admis par ailleurs que l exigence d un capital d un milliard DA pour la création de filiales Assurances de personnes «peut paraître élevé», même si, a-t-il précisé, «sept des 13 entreprises ont satisfait { cette obligation. «D autres sociétés décideront probablement en 2013 ou en 2014 de créer leurs propres filiales seules ou en partenariat», car «le secteur mise beaucoup sur les nouvelles sociétés d assurances des personnes pour exploiter le marché notamment en développent de nouveaux produits de prévoyance et de santé», a-t-il dit. Sur un autre chapitre, M. Latrous a aussi bon espoir que la branche assurances dommages améliore ses résultats. «En ce qui concerne les assurances dommages, le marché est en pleine croissance», dit-il tout en prévoyant que «les 13 sociétés ou mutuelles d assurances qui exploitent le marché verront, elles aussi, le volume de leur chiffre d affaires augmenter dans les prochaines années». En plus des dossiers liés { l assurance CAT NAT et des Assurances de personnes, le président de l UAR a abordé celui lié { la liquidation des dossiers en instance générés en grande partie par l assurance automobile. Latrous révèle que «les compagnies d assurance s emploient actuellement { liquider tous les dossiers sinistres en instance». «Suite aux orientations de la commission de supervision des assurances, les sociétés sont tenues de liquider tous les dossiers anciens» avant la fin de septembre prochain. «A ce jour, l inventaire réalisé montre que le gros des efforts a été fait dans ce sens», rappelle-t-il, avant d ajouter que les sociétés reçoivent, en moyenne, un million de déclarations d accidents chaque année». «Un grand nombre de ces dossiers ouverts sont solutionnés dans l exercice de leur survenance», a-il indiqué avant de préciser que «pour les dossiers en suspens, la plupart des clients ont été indemnisés dans le cadre de leur garantie tous risques mais que les dossiers encore en suspens portent sur les recours qu exercent les sociétés entre elles pour obtenir le remboursement qu elles ont déj{ effectués { leur clientèle». Le chiffre d affaires du secteur algérien des assurances algérien a augmenté de 14% à 99,9 mds DA en

175 EL WATAN DU Assurance contre les actes terroristes et de sabotage assureurs et secteur industriel dos à dos Par Naima Benouaret En l absence d un système national d assurance contre le terrorisme, la grande majorité des entreprises demeurent non couvertes. Sauf quelques rares exceptions, la garantie contre les risques dits extrêmes, tels que les ATS (Actes de terrorisme et de sabotage) n est toujours pas intégrée dans les contrats d assurance commerciaux standards. Des mécanismes assurantiels appropriés existent dans plusieurs pays qui, comme l Algérie, ont déj{ été exposés { des attaques terroristes de grande ampleur. Trois d entre eux, { savoir l Espagne, Israël, et le Royaume-Uni, confrontés au terrorisme depuis plusieurs décennies, avaient mis en place des dispositifs de couverture bien avant les attaques du 11 septembre L Allemagne, l Australie, les États-Unis, la France, les Pays-Bas et la Russie ont, eux aussi, instauré leur système national entre 2001 et Qu en est-il de l Algérie? Malgré l attaque spectaculaire dont a été la cible, en janvier dernier, le complexe gazier d In Amenas, un des sites stratégiques du pays, les pouvoirs publics ne semblent pas prêts { prendre conscience de l ampleur de la menace terroriste contre les installations industrielles. Aux yeux des professionnels des assurances, l instauration d un mécanisme standard d assurabilité susceptible de s appliquer { certaines grandes entités économiques, particulièrement celles relevant des secteurs stratégiques, n est pas { l ordre du jour, du moins pour l instant. Sonatrach, ArcelorMittal et les autres Pour preuve, de nombreuses grandes entreprises algériennes, { l image de Sonatrach ou du méga complexe sidérurgique ArcelorMittal El Hadjar, estiment peu indispensable de s auto-assurer contre les risques ATS. «Le risque terroriste est exclu de nos contrats commerciaux d assurance et ce n est pas une spécificité de Sonatrach ni une exclusivité algérienne. Se couvrir contre le risque Actes de terrorisme et de sabotage (ATS) reviendrait excessivement cher à notre compagnie. De plus, nos sites sont suffisamment sécurisés, d autant plus que les mesures et moyens de sécurité anti-terroristes ont été renforcés au lendemain de l attaque de Tiguentourine», fait savoir sous couvert de l anonymat une source proche de la Commission de gestion des contrats commerciaux d assurance auprès de Sonatrach. En conséquence, { défaut d une couverture d assurance contre le risque ATS, le recours aux fonds propres de l entreprise, donc de l Etat, pour faire face aux lourdes pertes et dommages occasionnés par l attaque d In Amenas, est incontournable. Même constat auprès d ArcelorMittal, dont la valeur approximative des installations, c est-à-dire le potentiel assurable, s élève { quelque 650 millions de dollars. «Ce risque (ATS) n est pas couvert dans nos contrats d assurance», a fait savoir Mohamed Guedha, directeur de communication et d administration générale. Sans s étaler sur les raisons, il précisera toutefois que pour couvrir l ensemble des installations d El Hadjar, ArcelorMittal paye une prime d assurance globale de l ordre de 13 millions de dollars, l assureur étant la Compagnie 2A. 175

176 Interrogés { ce sujet, les responsables d organismes d assurance ont relevé { l unanimité les conditions d assurabilité des risques extrêmes, tels que le terrorisme { grande échelle, qui ne sont pas réunies pour le moment. De leur point de vue, «le caractère imprévisible de la survenance des attaques terroristes, quelle qu en soit l ampleur, est une contrainte qui pèse, car susceptible de rendre aléatoires les modalités de calcul ou d estimation du risque potentiellement assurable». Les assureurs soulignent aussi au passage que «même si l entreprise venait { se protéger contre des événements aux conséquences importantes, de l envergure de l attaque d In Amenas, l indemnisation des pertes assurées peut être fatale pour l assureur. Il serait dans l incapacité de la supporter à lui-seul. Cela le conduirait inévitablement à la ruine». La réassurance problématique Le recours au marché international où pourrait être cédée une partie du risque, à travers la réassurance, permettra-t-il de contourner cette contrainte? En réponse à cette question, les opérateurs interrogés, chiffres { l appui, ont tenté de faire ressortir les embûches que posent les réassureurs étrangers aux compagnies d assurance intervenant en Algérie. En guise d illustration, notre source fait savoir que «la valeur totale d assurance de Sonatrach est de 35 milliards de dollars, toutes installations confondues, y compris les canalisations. Le taux actuellement appliqué par les réassureurs étrangers en matière de risques ATS varie entre 0,15 P/mille et 0,30 P/mille. Pourtant, si Sonatrach décidait de souscrire cette garantie, elle aurait à payer entre 5,25 millions dollars et 10,5 millions dollars. Néanmoins, suivant les conditions d assurance infligées par les réassureurs étrangers, en cas de sinistre majeur, le montant que pourrait percevoir Sonatrach, au titre d indemnisations, ne dépasserait jamais 25% de la valeur totale d assurance. Lequel taux, renchérissent nos interlocuteurs, est assorti d une franchise de 10%, représentant le montant non payé par le réassureur, donc { la charge de l assuré. Les entreprises algériennes ne sont, en réalité, assurées qu { 15% { peine de leur valeur totale d assurance». Se gardant de commenter le cas particulier de Sonatrach, Djamel Taleb, directeur régional (Est) de la Compagnie algérienne d assurance et de réassurance (CAAR) s est, { ce propos, contenté de dire : «A la CAAR, l ATS est une garantie annexée au contrat incendie-explosion. Elle est systématiquement octroyée dans le contrat principal. Certes, elle est facultative mais l assureur doit être assez persuasif. Il a un important rôle { jouer pour convaincre son client { adhérer { ce type de garantie. En ce qui concerne l assuré, c est-à-dire l entreprise, la couverture contre le risque ATS est une question de management et de bonne gouvernance.» Et le responsable d insister : «Tous nos contrats incendie-explosion sont accompagnés de la garantie ATS.La quasi-totalité de nos clients, comme le Groupe Ferphos ou le port, la souscrivent. Je dois ajouter qu en cas de sinistre majeur, l indemnisation est difficile { supporter par la compagnie d assurance. Le risque est, de ce fait, placé sur le marché international de la réassurance.» Revenant sur le risque Sonatrach, le représentant de la CAAR, fera tout de même savoir que «ce risque est composé de plusieurs lots. La CAAR, gère exclusivement le risque automobile. Le risque industriel est confié { la CASH. La CAAT s occupe, quant { elle, de la responsabilité civile (RC)». Quoi qu il en soit, la vulnérabilité des sites industriels stratégiques face { la menace terroriste demeure réelle. Laquelle problématique nécessite une prise en charge effective. 176

177 Contrats de réassurance : quand Sonatrach doit passer par la place de Londres Le risque Sonatrach est composé de plusieurs lots, dont le plus important concerne l incendie du GNL. Il est géré par un consortium de trois compagnies d assurance publiques, la CAAR avec 30 %, la CASH 40 % et 30 % pour la CAAT. Le risque est en grande partie réassuré auprès de trois leaders mondiaux intervenant sur le marché international de la réassurance : Suiss-Ré, de nationalité suisse, Munich-Re (Allemagne) et AIG (USA). Plus de 70 % de l enveloppe affectée { la couverture du patrimoine de la compagnie et de toutes ses filiales, estimé à plus de 50 milliards de dollars, est placé sur le marché international de la réassurance pour une valeur assurée globale de plus de 35 milliards de dollars. Sur ce marché de plus de 170 milliards de dollars au titre de chiffre d affaires et où la concurrence est de plus en plus rude, la Société nationale des hydrocarbures tente de grignoter des parts { la vingtaine d intervenants qui le contrôlent { hauteur de 74 %, en créant sa propre captive de réassurance basée au Luxembourg. Dotée d un capital social de départ de 20 millions d euros, cette agence est appelée, dans un premier temps, à assurer la couverture, à environ 10 %, des risques industriels connus de Sonatrach. En plus de la Compagnie Centrale de Réassurance (CCR) et la CAAR, le groupe pétrolier est l un des principaux actionnaires de la Cash, mise sur pied dans le but de limiter les dépenses inhérentes aux primes d assurance, entre 45 et 50 millions de dollars/an. Ses opérations, faut-il le souligner, passent par la place de Londres avec comme courtiers attitrés l américain AIG et Aon, premier groupe mondial de courtage d assurance. EL WATAN DU Djamel Abbaci. Conseiller en assurance auprès des grandes entreprises «La législation régissant l indemnisation des victimes d actes terroristes est limitée» Par Naima Benouaret L attaque terroriste contre le complexe gazier de Tiguentourine a permis de lever un coin du voile sur les lacunes du système national de gestion du risque terroriste au sein des grandes entreprises. Des lacunes sur lesquelles reviendra dans cet entretien Djamal Abbaci, conseiller en assurance auprès des grandes entreprises. -Quelles sont les lacunes auxquelles est confronté le système national d assurance contre le risque extrême? L attaque perpétrée contre le site gazier de Tiguentourine est un sinistre événement qui doit nous inciter { réfléchir profondément sur la couverture d assurance existante en Algérie de ce genre de risque majeur. Tout le monde sait que l attaque de Tiguentourine n a pas seulement causé mort d hommes mais a également fait subir { l entreprise concernée, et au-del{, { l économie nationale, un dommage matériel important. L évaluation du montant de cette perte fait actuellement l objet d une expertise et, à ce jour, seul un train de production sur les trois existants a pu être réparé. Mieux encore, cette tragédie nous a aussi interpelés pour faire le bilan assurantiel de nos entreprises 177

178 économiques et voir si elles sont parfaitement couvertes contre le risque spécial communément appelé Actes de Terrorisme et de Sabotage (ATS). Pour répondre à votre question, je dois préciser que sur le plan technique, le cadre juridique en Algérie n a jamais fait de la souscription de la garantie actes de terrorisme et de sabotage une obligation d assurance, que ce soit pour les personnes physiques ou morales. -L indemnisation des victimes d actes terroristes est pourtant instituée par des textes de loi qui remontent aux premières années de ce phénomène Certes, il existe le décret exécutif n du 10 Avril 1994 qui fixe les conditions d indemnisation des victimes d actes de terrorisme et le fonctionnement du fonds d indemnisation. Seulement, cette législation est limitée { plusieurs niveaux : elle ne fait pas obligation de souscrire une assurance pour bénéficier de son avantage, ne concerne pas les personnes morales de droit privé ou public. Seules les personnes physiques victimes des actes de terrorisme sont concernées. Enfin, l indemnisation opérable sur la base du décret en question porte exclusivement sur les risques simples tels que la multirisque habitation, l assurance automobile ainsi que l indemnisation des dommages corporels. Cependant, la question qui se pose aujourd hui, { la lumière des derniers événements, est de savoir si, en l absence d un cadre juridique obligatoire, nos entreprises économiques souscriveront-elles une telle garantie et comment est-elle conçue par les assureurs? A ce propos, force est de souligner que dans notre pays, la souscription de la garantie ATS n est pas obligatoire. Les entreprises économiques, établissements publics ou autres sont libres de la contracter, et cette question relèverait plutôt de la démarche du Risk-management, malheureusement très peu développée chez nous. -Et le marché d assurance du terrorisme en Algérie, comment a-t-il réagi à l attaque d In Amenas et comment peut-être envisagée sa réaction à d éventuelles nouvelles attaques? En Algérie, la situation est complexe, très confuse. L absence de la prise en charge par l État de la garantie ATS a poussé toutes les compagnies d assurance { s adresser au marché mondial de la réassurance pour acheter ce produit, et le revendre de manière facultative aux éventuels demandeurs de cette couverture. Les conditions de vente de ce produit par les réassureurs étrangers sont sévères et les entreprises économiques intéressées n auront d autres choix que de souscrire ou de ne pas souscrire cette garantie susceptible de critiques sur plusieurs points : l engagement du réassureur pour la couverture de ce risque est de 25% seulement de la valeur totale d assurance, la prime payée par les assurés est basée sur la valeur totale d assurance alors que le réassureur limite son engagement financier d une part, et impose une franchise élevée de 10% sur chaque sinistre d autre part, l obtention de la garantie ATS par les assureurs est conditionnée { la conclusion d une garantie principale qui est l incendie. Par ailleurs, nous avons relevé que les plus grandes entreprises économiques activant en Algérie ne souscrivent pas cette assurance pour des raisons inexpliquées, { l image de Sonatrach, tandis que ceux qui la souscrivent ne la prolongent pas à la perte d exploitation. En Grande-Bretagne, qui a connu des attaques terroristes, les grandes entités économiques souscrivent une garantie ATS étendue { la perte d exploitation. En Algérie, il n en est rien. Le cas de Tiguentourine est, { ce sujet, illustratif car non seulement les installations industrielles ne seront pas indemnisées en raison de 178

179 l absence de couverture contre les ATS, la perte d exploitation ne pourrait pas, elle non plus, être compensée. Jusqu { aujourd hui, un seul train de production de gaz a été réparé, et par conséquent, les pertes prévisibles pourraient se chiffrer en millions de dollars. Il est certain que le marché mondial de la réassurance reste très prudent en ce qui concerne la vente de ce produit d assurance mais ceci ne peut justifier l absence d une organisation adéquate et efficace en Algérie. -Quelle pourrait-être la forte initiative susceptible d aider à trouver des solutions durables et, au-delà, assurer une meilleure couverture financière du risque terroriste dans notre pays? La solution la mieux adaptée consisterait en la création par le Ministère des Fiances d une société d assurance { capitaux mixtes en association avec l Etat, ou la mise sur pied d un pool de co-assureurs. Aussi, comme cette assurance revêt un caractère de solidarité nationale, il serait alors logique que le législateur algérien légifère sur cette garantie et la rende obligatoire dans les contrats dommages, qu ils relèvent des risques simples ou industriels. Ce qui permettra aux acteurs économiques de mutualiser leurs risques au sein d une communauté d assurés, et ainsi de se protéger contre des événements aux conséquences importantes qu ils pourraient difficilement couvrir seuls. Aussi, la constitution d un fonds alimenté par les cotisations des assurés permettra sans doute d offrir de meilleures conditions de couverture et une participation complémentaire de l Etat de manière définie. EL WATAN DU Erwann Michel-Kerjan. Expert en gestion stratégique des risques extrêmes «Il est nécessaire d élargir le système d assurance aux actes terroristes et de sabotage» Par Naima Benouaret Directeur général du Wharton Risk Management and Decision Processes Center et enseignant à la prestigieuse Wharton School of Business (Etats-Unis) ainsi qu { l Ecole Polytechnique en France, M. Erwann Michel-Kerjan estime, dans cet entretien, que l assurance contre le risque terroriste est un maillon important de l activité économique. Se couvrir contre ce risque est un défi, car, ses spécificités en font un risque difficilement assurable. -Pourquoi les réassureurs étrangers imposent aux compagnies d assurance algériennes des limitations de garantie en cas de sinistres notamment ceux liés aux Actes de Terrorismes et Sabotage (ATS)? D abord, laissez-moi souligner que mes réponses sont personnelles et n engagent aucunement les organisations auxquelles je suis affilié. Pour répondre à votre question, il est important de garder en tête qu il en va ainsi de plusieurs lignes de risque, pas seulement celles liées aux ATS. C est un moyen pour les réassureurs de limiter leur exposition à des risques catastrophiques. Souvent les assureurs eux-mêmes ne souhaitent pas une couverture pour la valeur totale d assurance qui serait bien trop couteuse. Limiter à seulement 25% permet de limiter le coût de la réassurance dans le 179

180 portefeuille financier de l assureur. Notons aussi que réassurer 100% de la valeur totale d assurance voudrait dire que les assureurs pensent sérieusement qu un acte de terrorisme peut détruire l ensemble de leur portefeuille. Ce qui est pratiquement impossible (cela voudrait dire que tous les biens assurés sur l ensemble du pays seraient détruits simultanément). -L OCDE assisterait-elle l Algérie dans ce domaine (couverture des risques inhérents aux actes de terrorismes et sabotage) à l instar de beaucoup de pays de l OCDE ou autres? L OCDE a aidé plusieurs pays membres et non-membres de l Organisation sur la question de la gestion financière des risques catastrophiques au cours des dernières années. Cette collaboration doit néanmoins être demandée spécifiquement par le gouvernement du pays, ce qui, à ma connaissance, n a pas encore été le cas de l Algérie sur la question importante de l assurance contre les actes de terrorisme. -Comment s organise, justement, la couverture de ce type de risques dans les pays où des intérêts économiques stratégiques ont été par le passé la cible d actes terroristes majeurs, comme l Angleterre, la France, l Espagne ou les Etats Unies? A ce jour, 9 pays de l OCDE ont mis en place un systéme de couverture assurantielle se basant sur un partenariat public-privé. Les assureurs acceptent de couvrir certains risques liés au terrorisme. L Etat intervient en dernier ressort dans le cas d événements catastrophiques. C est le cas par exemple en France (Gareat), en Angleterre (PoolRe), en Allemagne (Extremus), et aux Etats-Unis (TRIA). La participation de l Etat est toujours limitée ; parfois il s agit de réassurance pour laquelle le gouvernement reçoit une compensation de la part des assureurs (France, Allemagne), parfois cette réassurance est gratuite (Etats-Unis), parfois il s agit d une ligne de crédit ouverte (Angleterre) qui peut être utilisée par les assureurs mais doit être remboursée intégralement. En Espagne, autre pays qui a beaucoup souffert du terrorisme, le système couvre non seulement le terrorisme mais aussi les catastrophes naturelles. Notons que le prix de l assurance terrorisme varie énormément d un pays { l autre et que la définition de ce qui est couvert ou exclu des polices d assurance ATS varie aussi. Par exemple, un attentat utilisant des substances nucléaires serait couvert par le programme Gareat français, mais pas par le programme TRIA américain. Cela peut poser un casse-tête important pour les compagnies multinationales qui opèrent dans un grand nombre de pays. Pour cette raison, il existe aussi un marché international qui permet à ces compagnies d être couvertes pour des attentats qui toucheraient une de leurs activités de par le monde, appelé le «stand alone». -Pour des raisons inexpliquées, Sonatrach semble négliger la souscription d une garantie ATS, et ce, malgré les dommages et les lourdes pertes dues à l attaque d In Aménas. Quelle lecture en faites-vous? Sauf { y être contraint par la loi, chaque entreprise peut faire le choix de s auto-assurer. -Dans les cas des sites et des projets auxquels des partenaires étrangers sont associés, comment est organisée l assurabilité du risque terroriste à grande échelle? C est une très bonne question. Plusieurs pays ont fait face { celle-ci et y ont répondu en fonction de leurs priorités nationales, leur niveau de risque, leur culture et leurs institutions, et le degré de développement du marché d assurance et de réassurance. L OCDE et mon équipe { Wharton ont beaucoup œuvré dans ce domaine depuis 30 ans. 180

181 En décembre 2012, nous avons d ailleurs organisé { Paris une grande réunion des directeurs de pools d assurance terroriste du monde entier et de gestionnaires de risques de plusieurs entreprises, comme Accor ou Eurotunnel, pour échanger sur les solutions concrètes d assurabilité du terrorisme qui existent aujourd hui au niveau international. -Que préconiseriez-vous dans le cas de l Algérie où la menace terroriste est plus probable que celle liée aux catastrophes naturelles? J ai personnellement conduit plus d une trentaine d études sur les catastrophes naturelles et sur le terrorisme (du point de vue du financement de ces risques). Développer une solution d assurance dans un pays exposé à ce type de menaces est possible. Mais les entreprises veulent-elles toujours de cette couverture? Acceptentelles d en payer le prix ou font-elles le pari (dangereux) qu elles ne seront pas touchées par un attentat? L Etat accepte-t-il de proposer une réassurance peu chère pour réduire le prix de cette couverture ATS, puisque la plupart des grands réassureurs mondiaux privés ne veulent pas couvrir ce risque de manière trop forte? Autant de questions qui nécessitent des réponses avant de passer { la phase d élaboration concrète du programme. -Certains experts en assurance nationaux recommandent la mise en place d un dispositif national d assurance du risque terroriste. A votre avis, cette solution estelle envisageable? Je pense que cela peut tout à fait être développé. Cela doit cependant être fait professionnellement. Je n ai pas de doute que l Algérie a, non seulement les moyens, mais aussi les personnes qualifiées, pour faire ce travail. Certains spécialistes internationaux peuvent aussi être embauchés pour aider { la mise en place d un tel système. Notons que plusieurs pays européens ont récemment développé des systèmes d assurance contre le risque terroriste. Pour eux aussi, c est nouveau. Dans cet esprit, l Algérie a tout { fait raison d y penser. LA TRIBUNE DU Selon le président de l Union des assureurs et réassureurs Plus d un demi-million de contrats d assurances «Cat-Nat» en 2012 S. B. L assurance «Catastrophes naturelles» (Cat-Nat) a généré «un peu plus d un demi-million de contrats» souscrits par des citoyens sur un parc immobilier de 7 millions de foyers. Selon le président de l Union des assureurs et réassureurs (UAR), les sociétés et mutuelles d assurances ont réalisé un chiffre d affaires de 1,5 milliard (MDS) de dinars «pour un peu plus d un demi-million de contrats» en «Cette assurance connaît une évolution en termes de chiffres d affaires et en nombre de contrats par rapport à Il est certain que de plus en plus de citoyens viendront s assurer car ils sont persuadés qu il vaut mieux compter sur eux-mêmes en s assurant plutôt que de tout attendre de l État», selon M. Latrous. Ce dernier écarte par ailleurs l éventualité de mesures coercitives pour obliger les citoyens { souscrire des contrats contre les catastrophes naturelles, relevant qu il vaut mieux que les citoyens viennent «volontairement { l assurance plutôt que d être forcés { le 181

182 faire par d autres moyens». «Il est certain que pour persuader un plus grand nombre de citoyens { s assurer, les sociétés d assurance doivent faire un grand effort de communication et de sensibilisation comme ne cesse de le répéter le ministre des Finances { l adresse des assureurs», a-t-il souligné. «C est vrai que les sociétés communiquent verbalement au sein des lieux de vente aux clients qu elles reçoivent dans les agences mais ceci ne semble pas suffisant», regrette-t-il avant d annoncer qu «{ la rentrée sociale, on va organiser des portes ouvertes sur les assurances en complément de ce que font les sociétés d assurances». Dans l assurance Cat-Nat, sont couverts les risques de tremblements de terre, les tempêtes et vents violents, les inondations et coulées de boues ainsi que les mouvements de terrains. En plus de ces produits, «il est prévu, dans le futur, la mise sur le marché d une assurance contre les effets des calamités agricoles» alors que «la Caisse nationale de mutualité agricole (Cnma) vend déj{ l assurance qui couvre la sécheresse», a-t-il dit. M. Latrous explique que devant une catastrophe naturelle, il faut que le gouvernement prenne préalablement un arrêté interministériel déclarant la zone sinistrée pour être indemnisé. Il note toutefois que les entreprises industrielles et commerciales peuvent étendre la couverture incendie aux risques d évènements naturels et qu en cas de tremblement de terre ou d inondation, elles sont remboursées sans attendre l arrêté. Sur un autre registre, la Société algérienne des assurances (SAA) a réalisé un chiffre d affaires de 23,2 milliards de dinars en 2012, soit 110% des objectifs fixés et près de 10% de croissance une année sur l autre. La SAA a réalisé un bénéfice de 2,534 milliards de dinars durant l année La même année, le chiffre d affaires de la compagnie s est élevé { 21,2 milliards de dinars et «il y avait un portefeuille d assurances des personnes de 1,5 milliards de dinars que nous n avons plus en 2012», a-t-il indiqué. «Si on avait toujours ce portefeuille, on aurait eu un chiffre d affaires plus important» { la SAA, relève-t-il. Mais, ce montant a été transféré à la nouvelle filiale des assurances de personnes. SAA : 23,2 milliards de dinars de chiffre d affaires en 2012 La Société algérienne des assurances (SAA) «a réalisé un chiffre d affaires de 23,2 milliards de dinars en 2012», soit 110% des objectifs fixés et près de 10% de croissance une année sur l autre, a indiqué, hier, son P-dg, Lamara Latrous, qui se félicite de ses résultats. La SAA a réalisé un bénéfice de 2,534 milliards (mds) de dinars durant l année 2011, a-t-il ajouté. La même année, le chiffre d affaires de la compagnie s est élevé { 21,2 mds DA et «il y avait un portefeuille d assurances des personnes de 1,5 md DA que nous n avons plus en 2012», a-t-il indiqué. «Si on avait toujours ce portefeuille, on aurait eu un chiffre d affaires plus important» à la SAA, relève-t-il. Mais, ce montant a été transféré à la nouvelle filiale des assurances de personnes. Les risques des ménages et des particuliers, des professionnels, commerçants et artisans ainsi que de la PME-PMI et de l automobile sont dominants dans le portefeuille de la SAA. «Mais ce n est pas pour autant que les risques industriels et agricoles ne sont pas suffisamment développés», ajoute-t-il. La SAA a annoncé en 2012 qu elle détenait 28% du marché algérien des assurances et emploie plus de agents à travers son réseau constitué de 460 agences. 182

183 EL MOUDJAHID DU Assurances : Plus d'un demi-million de contrats ''Cat-Nat'' souscrits en 2012 L'assurance ''catastrophes naturelles'' (Cat-Nat) a généré "un peu plus d'un demi-million de contrats" souscrits par des citoyens sur un parc immobilier de 7 millions de foyers, a annoncé hier le président de l'union des assureurs et réassureurs (UAR), Lamara Latrous. Les sociétés et mutuelles d'assurances ont réalisé un chiffre d'affaires de 1,5 milliard (MDS) DA "pour un peu plus d'un demi-million de contrats" en 2012", a souligné à l'aps M. Latrous. "Cette assurance connaît une évolution à la hausse en termes de chiffres d'affaires et en nombre de contrats par rapport à Il est certain que de plus en plus de citoyens viendront s'assurer car ils sont persuadés qu'il vaut mieux compter sur eux-mêmes en s'assurant plutôt que de tout attendre de l'etat", a-t-il estimé. M. Latrous écarte par ailleurs l'éventualité de mesures coercitives pour obliger les citoyens à souscrire des contrats contre les catastrophes naturelles, relevant qu'il vaut mieux que les citoyens viennent "volontairement à l'assurance plutôt que d'être forcés à le faire par d'autres moyens". "Il est certain que pour persuader un plus grand nombre de citoyens à s'assurer, les sociétés d'assurance doivent faire un grand effort de communication et de sensibilisation comme ne cesse de le répéter le ministre des Finances à l'adresse des assureurs", a-t-il souligné. "C'est vrai que les sociétés communiquent verbalement au sein des lieux de vente aux clients qu'elles reçoivent dans les agences, mais ceci ne semble pas suffisant", regrette-t-il avant d'annoncer qu'"à la rentrée sociale, on va organiser des portes ouvertes sur les assurances en complément de ce que font les sociétés d'assurances". Dans l'assurance Cat-Nat, sont couverts les risques de tremblement de terre, les tempêtes et vents violents, les inondations et coulée de boue ainsi que les mouvements de terrains. En plus de ces produits, "il est prévu, dans le futur, la mise sur le marché d'une assurance contre les effets des calamités agricoles" alors que "la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA) vend déjà l'assurance qui couvre la sécheresse", a-t-il dit. M. Latrous explique que devant une catastrophe naturelle, il faut que le gouvernement prenne préalablement un arrêté interministériel déclarant la zone sinistrée pour être indemnisé. Il note toutefois que les entreprises industrielles et commerciales peuvent étendre la couverture incendie aux risques d'évènements naturels et qu'en cas de tremblement de terre ou d'inondation, elles sont remboursées sans attendre l'arrêté. 183

184 EL MOUDJAHID DU SAA : 23,2 milliards DA de chiffre d affaires en 2012 La Société algérienne des assurances (SAA) a réalisé en 2012 un chiffre d'affaires de 23,2 milliards DA, a indiqué hier à l'aps son PDG, M. Lamara Latrous. "La SAA a réalisé un chiffre d'affaires de 23,2 milliards DA en 2012", soit 110 % des objectifs fixés et près de 10% de croissance une année sur l'autre, s'est félicité le PDG. La SAA a réalisé un bénéfice de 2,534 milliards DA durant l'année 2011, a-t-il ajouté. La même année, le chiffre d'affaires de la compagnie s'est élevé à 21,2 Mds DA et "il y avait un portefeuille d'assurances des personnes de 1,5 Md DA que nous n'avons plus en 2012", a-t-il dit. "Si on avait toujours ce portefeuille, on aurait eu un chiffre d'affaires plus important" à la SAA, relève-t-il. Mais, ce montant a été transféré à la nouvelle filiale des assurances de personnes. Les risques des ménages et des particuliers, des professionnels, commerçants et artisans ainsi que de la PME-PMI et de l'automobile sont dominants dans le portefeuille de la SAA. "Mais ce n'est pas pour autant que les risques industriels et agricoles ne sont pas suffisamment développés", ajoute-t-il. La SAA a annoncé en 2012 qu'elle détenait 28% du marché algérien des assurances et emploie plus de agents à travers son réseau composé de 460 agences. TOUT SUR L ALGERIE DU Hausse du chiffre d affaires de la SAA en 2012 La Société algérienne des assurances (SAA) a réalisé un chiffre d affaires de 23,2 milliards DA en 2012, en hausse de près de 10% par rapport à 2011, a indiqué, ce dimanche 26 mai à APS, son PDG, Lamara Latrous. «La SAA a réalisé un chiffre d affaires de 23,2 milliards DA en 2012», soit 110% des objectifs fixés et près de 10% de croissance, une année sur l autre, s est félicité le PDG. La SAA a réalisé un bénéfice de 2,534 milliards DA durant l année 2011, a-t-il ajouté. La même année, le chiffre d affaires de la compagnie s est élevé { 21,2 milliards DA et «il y avait un portefeuille d assurances des personnes de 1,5 milliard DA, que nous n avons plus en 2012», a-t-il dit. «Si on avait toujours ce portefeuille, on aurait eu un chiffre d affaires plus important» à la SAA, relève-t-il. Mais ce montant a été transféré à la nouvelle filiale des assurances de personnes. Les risques des ménages et des particuliers, des professionnels, commerçants et artisans, ainsi que de la PME/PMI et de l automobile sont dominants dans le portefeuille de la SAA. «Mais ce n est pas pour autant que les risques industriels et agricoles ne sont pas suffisamment développés», ajoute-t-il. La SAA a annoncé en 2012 qu elle détenait 28% du marché algérien des assurances et emploie plus de agents à travers son réseau, composé de 460 agences. 184

185 L EXPRESSION DU Assurance catastrophe Plus d'un demi-million de contrats conclus en 2012 Ces contrats ont permis aux sociétés et mutuelles d'assurances de réaliser un chiffre d'affaires de 1,5 milliard (MDS) DA. Les Algériens sont de plus en plus intéressés par l'assurance catastrophe naturelle (Cat- Nat). Plus d'un demi-million de contrats souscrits par des citoyens sur un parc immobilier de sept millions de foyers en C'est ce qu'a annoncé hier à l'aps le président de l'union des assureurs et réassureurs (UAR), Lamara Latrous. Selon lui, ces contrats ont permis aux sociétés et mutuelles d'assurances de réaliser un chiffre d'affaires de 1,5 milliard (MDS) DA. «Cette assurance connaît une évolution à la hausse en termes de chiffres d'affaires et en nombre de contrats par rapport à Il est certain que de plus en plus de citoyens viendront s'assurer car ils sont persuadés qu'il vaut mieux compter sur eux-mêmes en s'assurant plutôt que de tout attendre de l'etat», a-t-il estimé. M.Latrous écarte l'éventualité de mesures coercitives pour obliger les citoyens à souscrire des contrats contre les catastrophes naturelles. Pour lui, il vaut mieux que les citoyens viennent «volontairement à l'assurance plutôt que d'être forcés à le faire par d'autres moyens». Le patron de l'union des assureurs et réassurés estime que c'est aux sociétés d'assurances de jouer le rôle pour sensibiliser davantage les citoyens sur l'utilité d'un tel contrat. «Il est certain que pour persuader un plus grand nombre de citoyens à s'assurer, les sociétés d'assurances doivent faire un grand effort de communication et de sensibilisation comme ne cesse de le répéter le ministre des Finances à l'adresse des assureurs», a-t-il souligné. «C'est vrai que les sociétés communiquent verbalement au sein des lieux de vente aux clients qu'elles reçoivent dans les agences mais ceci ne semble pas suffisant», regrette-t-il. Pour cela, ce responsable a fait savoir que des portes ouvertes sur les assurances en complément de ce que font les sociétés d'assurances seront organisées à la rentrée sociale. Dans l'assurance Cat-Nat, sont couverts les risques de tremblement de terre, les tempêtes et vents violents, les inondations et coulée de boue ainsi que les mouvements de terrains. En plus de ces produits, «il est prévu, dans le futur, la mise sur le marché d'une assurance contre les effets des calamités agricoles alors que la Caisse nationale de mutualité agricole (Cnma) vend déjà l'assurance qui couvre la sécheresse», a-t-il dit. M.Latrous explique que devant une catastrophe naturelle, il faut que le gouvernement prenne préalablement un arrêté interministériel déclarant la zone sinistrée pour être indemnisé. Il note toutefois que les entreprises industrielles et commerciales peuvent étendre la couverture incendie aux risques d'évènements naturels et qu'en cas de tremblement de terre ou d'inondation, elles sont remboursées sans attendre l'arrêté. 185

186 LE MIDI LIBRE DU Société algérienne des assurances 23,2 de chiffre d affaires réalisé en 2012 La Société algérienne des assurances (SAA) a réaliséen 2012 un chiffre d affaires de 23,2 milliards DA, a indiqué dimanche { l APS son PDG, Lamara Latrous. "La SAA a réalisé un chiffre d affaires de 23,2 milliards DA en 2012",soit 110 % des objectifs fixés et près de 10% de croissance une année sur l autre,s est félicité le PDG. La SAA a réalisé un bénéfice de 2,534 milliards DA durant l année 2011,a-t-il ajouté. La même année, le chiffre d affaires de la compagnie s est élevé { 21,2Mds DA et "il y avait un portefeuille d assurances des personnes de 1,5 Md DA que nous n avons plus en 2012", a-t-il dit. "Si on avait toujours ce portefeuille,on aurait eu un chiffre d affaires plus important" à la SAA, relève-t-il. Mais,ce montant a été transféré à la nouvelle filiale des assurances de personnes. Les risques des ménages et des particuliers, des professionnels, commerçants et artisans ainsi que de la PME-PMI et de l automobile sont dominants dans le portefeuille de la SAA. "Mais ce n est pas pour autant que les risques industriels et agricoles ne sont pas suffisamment développés", ajoute-t-il. La SAA a annoncé en 2012 qu elle détenait 28% du marché algérien des assurances et emploie plus de agents à travers son réseau composé de 460agences. LE QUOTIDIEN D ORAN DU Assurance contre les catastrophes naturelles : contrats pour 7 millions de foyers Par S.C Le président de l'union des assureurs et réassureurs (UAR), Lamara Atrous, a révélé hier que «le nombre des souscripteurs { l'assurance Catastrophes naturelles' (Cat-nat) ' est estimé à un peu plus d'un demi-million de contrats en 2012 pour un parc immobilier de 7 millions de foyers». Les sociétés et mutuelles d'assurances ont réalisé un chiffre d'affaires de 1,5 milliard de DA, un chiffre en évolution en raison de l'augmentation du nombre de contrats et ce en comparaison avec l'année à 2011, a également noté M. Atrous. Ce dernier explique que cet «engouement» vers cette police d'assurance est dû au changement d'attitude de la part des citoyens qui sont conscients de la nécessité d'assurer leurs biens immobiliers plutôt que de tout attendre de l'etat. Concernant l'hypothèse de mesures coercitives contre les citoyens qui ne souscrivent pas à cette assurance, M. Atrous a écarté cette éventualité en considérant que l'acte d'assurer doit être volontaire et conscient. Néanmoins, il reconnaît que «pour persuader un plus grand nombre de citoyens à s'assurer, les sociétés d'assurance doivent faire un grand effort de communication et de sensibilisation comme ne cesse de le répéter le ministre des Finances à l'adresse des assureurs». A ce titre il fait remarquer que «les sociétés d'assurances se limitent à communiquer verbalement au sein des lieux de vente aux clients qu'elles reçoivent dans les agences mais ceci ne semble pas suffisant». 186

187 Pour pallier à cette défaillance, M. Atrous annonce qu' «à la rentrée sociale, l'uar organisera des portes ouvertes sur les assurances en complément de ce que font les sociétés d'assurances». Pour rappel, l'assurance Cat-Nat couvre les risques de tremblement de terre, les tempêtes et vents violents, les inondations et coulées de boue ainsi que les mouvements de terrains. Un autre produit est prévu dans le futur et consiste à la mise sur le marché d'une assurance contre les effets des calamités agricoles, un produit qui s'ajoute à celui que la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA) vend déjà et qui concerne les risques de la sécheresse, a aussi dévoilé M. Atrous. Ce dernier rappelle que pour bénéficier des indemnisations pour les risques cités, une catastrophe naturelle n'est reconnue en tant que telle qu'après que le gouvernement eut pris préalablement un arrêté interministériel déclarant la zone sinistrée. Cette disposition ne concerne pas les entreprises industrielles et commerciales qui, sans attendre l'arrêté ministériel, sont indemnisées en étendant la couverture incendie aux risques d'évènements naturels tels les tremblements de terre ou les inondations. LE CHIFFRE D AFFAIRE DU Plus d'un demi-million de contrats souscrits en 2012 : Timide progression de l assurance Cat-Nat Par Massissilia Chafa L'assurance «catastrophes naturelles» (Cat-Nat) commence timidement à faire ses preuves en Algérie. En effet, les sociétés et mutuelles d'assurances pour un peu plus d'un demi-million de contrats en 2012, ont réalisé un chiffre d'affaires de 1,5 milliard de dinars a souligné, hier dimanche, le président de l'union des assureurs et réassureurs (UAR), Lamara Latrous { l APS. 6ans après sa mise en place, l assurance Cat-Nat, semble acquérir du terrain en générant un peu plus d'un demi-million de contrats souscrits par des citoyens sur un parc immobilier de «7 millions de foyers», a estimé M. Latrous. Le président de l UAR s est montré confiant et optimiste en soulignant que cette assurance connaît une évolution à la hausse en termes de chiffres d'affaires et en nombre de contrats par rapport à «Il est certain que de plus en plus de citoyens viendront s'assurer car ils sont persuadés qu'il vaut mieux compter sur eux-mêmes en s'assurant plutôt que de tout attendre de l'etat», ajoute-t-il. Rendue obligatoire en 2004, après le séisme de Boumerdès, le produit d assurance CAT-NAT a connu un développement en termes de canaux de distribution et de garanties financières qui ne s est pas pour autant traduit par des ventes importantes de contrats d assurance. Le marché des assurances CAT-NAT «progresse mais il n est pas encore arrivé { un niveau satisfaisant», a déclaré à la presse M. Hadj Mohamed Seba, P-DG de la Compagnie centrale des assurances (CCR).Malgré cette timide progression qui reste «insuffisante», M. Latrous écarte l'éventualité de mesures coercitives pour obliger les citoyens à souscrire des contrats contre les catastrophes naturelles. «Il vaut mieux que les citoyens viennent volontairement à l'assurance plutôt que d'être forcés à le faire par d'autres moyens» relève-t-il. M. Latrous souligne dans le même sillage l importance de la communication. 187

188 «Il est certain que pour persuader un plus grand nombre de citoyens à s'assurer, les sociétés d'assurance doivent faire un grand effort de communication et de sensibilisation comme ne cesse de le répéter le ministre des Finances à l'adresse des assureurs», précise-t-il. Concernant les nouveautés, il précise qu il est prévu, dans le futur, la mise sur le marché d'une assurance contre les effets des calamités agricoles alors que la Caisse nationale de mutualité agricole (Cnma) vend déjà l'assurance qui couvre la sécheresse. TRANSACTION D ALGERIE DU Assurance «catastrophes naturelles» (Cat-Nat) : Plus d'un demi-million de contrats souscrits en 2012 Par H. Bensalem L'assurance «catastrophes naturelles» (Cat-Nat) a généré «un peu plus d'un demimillion de contrats» souscrits par des citoyens sur un parc immobilier de 7 millions de foyers, a annoncé hier le président de l'union des assureurs et réassureurs (UAR), Lamara Latrous Les sociétés et mutuelles d'assurances ont réalisé un chiffre d'affaires de 1,5 milliard (MDS) DA «pour un peu plus d'un demi-million de contrats en 2012», a souligné à l'aps M. Latrous. «Cette assurance connaît une évolution à la hausse en termes de chiffres d'affaires et en nombre de contrats par rapport à Il est certain que de plus en plus de citoyens viendront s'assurer car ils sont persuadés qu'il vaut mieux compter sur euxmêmes en s'assurant plutôt que de tout attendre de l'etat», a-t-il estimé. M. Latrous écarte par ailleurs l'éventualité de mesures coercitives pour obliger les citoyens à souscrire des contrats contre les catastrophes naturelles, relevant qu'il vaut mieux que les citoyens viennent «volontairement à l'assurance plutôt que d'être forcés à le faire par d'autres moyens». «Il est certain que pour persuader un plus grand nombre de citoyens à s'assurer, les sociétés d'assurance doivent faire un grand effort de communication et de sensibilisation comme ne cesse de le répéter le ministre des Finances à l'adresse des assureurs», a-t-il souligné. «C'est vrai que les sociétés communiquent verbalement au sein des lieux de vente aux clients qu'elles reçoivent dans les agences mais ceci ne semble pas suffisant», regrette-t-il avant d'annoncer qu'«à la rentrée sociale, on va organiser des portes ouvertes sur les assurances en complément de ce que font les sociétés d'assurances». Dans l'assurance Cat-Nat, sont couverts les risques de tremblement de terre, les tempêtes et vents violents, les inondations et coulée de boue ainsi que les mouvements de terrains. En plus de ces produits, «il est prévu, dans le futur, la mise sur le marché d'une assurance contre les effets des calamités agricoles» alors que «la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA) vend déjà l'assurance qui couvre la sécheresse», a-t-il dit. M. Latrous explique que devant une catastrophe naturelle, il faut que le gouvernement prenne préalablement un arrêté interministériel déclarant la zone sinistrée pour être indemnisé. Il note toutefois que les entreprises industrielles et commerciales peuvent étendre la couverture incendie aux risques d'évènements naturels et qu'en cas de tremblement de terre ou d'inondation, elles sont remboursées sans attendre l'arrêté 188

189 HORIZONS DU Assurances Plus d un demi-million de contrats Cat-Nat souscrits en 2012 L assurance catastrophes naturelles (Cat-Nat) a généré un peu plus d un demi-million de contrats souscrits par des citoyens sur un parc immobilier de 7 millions de foyers, selon le président de l Union des assureurs et réassureurs (UAR), Lamara Latrous. Les sociétés et mutuelles d assurances ont réalisé un chiffre d affaires de 1,5 milliard (MDS) DA pour un peu plus d un demi-million de contrats en «Cette assurance connaît une évolution en termes de chiffres d affaires et en nombre de contrats par rapport à Il est certain que de plus en plus de citoyens viendront s assurer car ils sont persuadés qu il vaut mieux compter sur eux-mêmes en s assurant plutôt que de tout attendre de l Etat», a souligné M. Latrous écartant éventualité de mesures coercitives pour obliger les citoyens à souscrire des contrats contre les catastrophes naturelles. Il juge qu il vaut mieux que les citoyens viennent volontairement { l assurance plutôt que d être forcés { le faire par d autres moyens. Pour rappel, la loi de 2003 oblige tout propriétaire d un bien immobilier situé en Algérie, qu il s agisse d une personne physique ou morale, à souscrire un contrat d assurance contre les effets des catastrophes naturelles. La période d assurance ne saurait être inférieure à une année. La couverture Cat-Nat est soumise au même prix, quel que soit l assureur. La compagnie prévoit l organisation, { la rentrée sociale, de portes ouvertes sur les assurances en complément de ce que font les sociétés d assurances. Il est également prévu la mise sur le marché d une assurance contre les effets des calamités agricoles alors que la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA) vend déj{ l assurance qui couvre la sécheresse. M. Latrous rappelle que dans l assurance Cat-Nat, sont couverts les risques de tremblement de terre, les tempêtes et vents violents, les inondations et coulée de boue ainsi que les mouvements de terrains. «Devant une catastrophe naturelle, il faut que le gouvernement prenne préalablement un arrêté interministériel déclarant la zone sinistrée pour être indemnisé», a-t-il expliqué. LE TEMPS D ALGERIE DU Plus d un demi-million de contrats Cat-Nat souscrits en 2012 (UAR) L assurance catastrophes naturelles (Cat-Nat) a généré "un peu plus d un demi-million de contrats" souscrits par des citoyens sur un parc immobilier de 7 millions de foyers, a annoncé dimanche le président de l Union des assureurs et réassureurs (UAR), Lamara Latrous. Les sociétés et mutuelles d assurances ont réalisé un chiffre d affaires de 1,5 milliard (MDS) DA "pour un peu plus d un demi-million de contrats" en 2012", a souligné { l APS M. Latrous. "Cette assurance connaît une évolution à la hausse en termes de chiffres d affaires et en nombre de contrats par rapport { Il est certain que de plus en plus de citoyens viendront s assurer car ils sont persuadés qu il vaut mieux compter sur eux-mêmes en s assurant plutôt que de tout attendre de l Etat", a-t-il estimé. M. Latrous écarte par ailleurs l éventualité de mesures coercitives pour obliger les citoyens à souscrire des contrats contre les catastrophes naturelles, relevant qu il vaut mieux que les citoyens viennent "volontairement { l assurance plutôt que d être forcés { le faire par d autres moyens". 189

190 "Il est certain que pour persuader un plus grand nombre de citoyens { s assurer, les sociétés d assurance doivent faire un grand effort de communication et de sensibilisation comme ne cesse de le répéter le ministre des Finances { l adresse des assureurs", a-t-il souligné. "C est vrai que les sociétés communiquent verbalement au sein des lieux de vente aux clients qu elles reçoivent dans les agences mais ceci ne semble pas suffisant", regrette-til avant d annoncer qu "{ la rentrée sociale, on va organiser des portes ouvertes sur les assurances en complément de ce que font les sociétés d assurances". Dans l assurance Cat-Nat, sont couverts les risques de tremblement de terre, les tempêtes et vents violents, les inondations et coulée de boue ainsi que les mouvements de terrains. En plus de ces produits, "il est prévu, dans le futur, la mise sur le marché d une assurance contre les effets des calamités agricoles" alors que "la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA) vend déj{ l assurance qui couvre la sécheresse", a-t-il dit. M. Latrous explique que devant une catastrophe naturelle, il faut que le gouvernement prenne préalablement un arrêté interministériel déclarant la zone sinistrée pour être indemnisé. Il note toutefois que les entreprises industrielles et commerciales peuvent étendre la couverture incendie aux risques d évènements naturels et qu en cas de tremblement de terre ou d inondation, elles sont remboursées sans attendre l arrêté. LE MAGHREB EMERGENT DU Environ 8% du parc immobilier algérien est assuré "catastrophes naturelles", selon l UAR L assurance "catastrophes naturelles" (Cat-Nat) a généré "un peu plus d un demi-million de contrats" souscrits par des citoyens sur un parc immobilier de 7 millions de foyers, a annoncé dimanche le président de l Union des assureurs et réassureurs (UAR), Lamara Latrous. Les sociétés et mutuelles d assurances ont réalisé un chiffre d affaires de 1,5 milliard DA (MDA) "pour un peu plus d un demi-million de contrats" en 2012", a souligné { l APS M. Latrous. "Cette assurance connaît une évolution à la hausse en termes de chiffres d affaires et en nombre de contrats par rapport { Il est certain que de plus en plus de citoyens viendront s assurer car ils sont persuadés qu il vaut mieux compter sur euxmêmes en s assurant plutôt que de tout attendre de l Etat", a-t-il estimé. M. Latrous écarte par ailleurs l éventualité de mesures coercitives pour obliger les citoyens { souscrire des contrats contre les catastrophes naturelles, relevant qu il vaut mieux que les citoyens viennent "volontairement { l assurance plutôt que d être forcés { le faire par d autres moyens". "Il est certain que pour persuader un plus grand nombre de citoyens { s assurer, les sociétés d assurance doivent faire un grand effort de communication et de sensibilisation comme ne cesse de le répéter le ministre des Finances { l adresse des assureurs", a-t-il souligné. Manque de communication 190

191 "C est vrai que les sociétés communiquent verbalement au sein des lieux de vente aux clients qu elles reçoivent dans les agences mais ceci ne semble pas suffisant", regrette-til avant d annoncer qu "{ la rentrée sociale, on va organiser des portes ouvertes sur les assurances en complément de ce que font les sociétés d assurances". Dans l assurance Cat-Nat, sont couverts les risques de tremblement de terre, les tempêtes et vents violents, les inondations et coulée de boue ainsi que les mouvements de terrains. En plus de ces produits, "il est prévu, dans le futur, la mise sur le marché d une assurance contre les effets des calamités agricoles" alors que "la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA) vend déj{ l assurance qui couvre la sécheresse", a-t-il dit. M. Latrous explique que devant une catastrophe naturelle, il faut que le gouvernement prenne préalablement un arrêté interministériel déclarant la zone sinistrée pour être indemnisé. Il note toutefois que les entreprises industrielles et commerciales peuvent étendre la couverture incendie aux risques d évènements naturels et qu en cas de tremblement de terre ou d inondation, elles sont remboursées sans attendre l arrêté EL KHABAR DU أوغش ظف ١ ػمذ "صؤ ١ ػ ث ى ثسط ث طذ ١ ؼ ١ ز" ع ز ". أ ي ث ٤ حطلخى خص ح ظؤ ٤ اػخىس ح ظؤ ٤ ػ خ س ح ؼظ حألكي أ ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح ح ع ح طز ٤ ؼ ٤ ش " خص- خص" ؿ ذ " خ ٣ ل م ق ٤ ػوي " ظظز ٤ ح ح ٤ ١. أ ق ح ؼظ أ خص طؼخ ي ٣ خص ح ظؤ ٤ ض ه أػ خ رو ٤ ش ٤ خ 1 5 ىؽ " خ ٣ ل م ق ٤ ح ؼو ى" ش 2012 أ ي أ " ح ح ظؤ ٤ ٣ ؼ ف طط ح ك ٢ حأل هخ ػيى ح ؼو ى وخ ش ر ش 2011 خ أ ٤ ي أ ح ح ٤ ١ ٣ وز أ ؼ كؤ ؼ ػ ٠ ح ظؤ ٤ إلى ح س حالػظ خى ػ ٠ أ ل رخ ظؤ ٤ ريال ح ظظخ ح ي ش ح ظزؼي ح ئ ططز ٤ ن اؿ حءحص ىػ ٤ ش إلؿزخ ح ح ٤ ١ ػ ٠ ح ظظخد ػو ى ي ح ح ع ح طز ٤ ؼ ٤ ش ٤٠ لخ أ حألك ٠ أ ٣ ؤ ح ح ١ ا ٠ ح ظؤ ٤ " ١ حػ ٤ ش ريال اؿزخ ػ ٠ ي رط م أه." EL KHABAR DU سل أػ جي ٠ ف ق ١ جس 23 دػ صقمم ث ششوز ث ؾضثةش ٠ ز ضؤ ١ ع ز 2012 ٤ خ 23.2 ىؿ ك ذ خ أ ي 2012 ه أػ خ هي ر ثػ كووض ح ش ح حث ٣ ش ظخ ٤ ش. هخ ح ث ٤ ح ي ٣ ح ؼخ رخ ط ٤ خف أ "ح ش ح ث ٤ ح ي ٣ ح ؼخ ش ػ خ س ح ؼظ 2012" أ ١ 110 رخ خثش ٤ خ 23.2 ىؽ ش ح حث ٣ ش ظخ ٤ كووض ه أػ خ هي ر حأل يحف ح ط س ل 10 رخ خثش ح ش ا ٠ أه. 191

192 APS DU La SAA a réalisé un chiffre d affaires de plus de 23 milliards DA en 2012 (PDG) ALGER - La Société algérienne des assurances (SAA) a réalisé en 2012 un chiffre d affaires de 23,2 milliards DA, a indiqué dimanche { l APS son PDG, M. Lamara Latrous. "La SAA a réalisé un chiffre d affaires de 23,2 milliards DA en 2012", soit 110 % des objectifs fixés et près de 10% de croissance une année sur l autre, s est félicité le PDG. La SAA a réalisé un bénéfice de 2,534 milliards DA durant l année 2011, a-t-il ajouté. La même année, le chiffre d affaires de la compagnie s est élevé { 21,2 Mds DA et "il y avait un portefeuille d assurances des personnes de 1,5 Md DA que nous n avons plus en 2012", a-t-il dit. "Si on avait toujours ce portefeuille, on aurait eu un chiffre d affaires plus important" à la SAA, relève-t-il. Mais, ce montant a été transféré à la nouvelle filiale des assurances de personnes. Les risques des ménages et des particuliers, des professionnels, commerçants et artisans ainsi que de la PME-PMI et de l automobile sont dominants dans le portefeuille de la SAA. "Mais ce n est pas pour autant que les risques industriels et agricoles ne sont pas suffisamment développés", ajoute-t-il. La SAA a annoncé en 2012 qu elle détenait 28% du marché algérien des assurances et emploie plus de agents à travers son réseau composé de 460 agences. APS DU Plus d un demi-million de contrats Cat-Nat souscrits en 2012 (UAR) ALGER - L assurance catastrophes naturelles (Cat-Nat) a généré "un peu plus d un demi-million de contrats" souscrits par des citoyens sur un parc immobilier de 7 millions de foyers, a annoncé dimanche le président de l Union des assureurs et réassureurs (UAR), Lamara Latrous. Les sociétés et mutuelles d assurances ont réalisé un chiffre d affaires de 1,5 milliard (MDS) DA "pour un peu plus d un demi-million de contrats" en 2012", a souligné { l APS M. Latrous. "Cette assurance connaît une évolution { la hausse en termes de chiffres d affaires et en nombre de contrats par rapport à Il est certain que de plus en plus de citoyens viendront s assurer car ils sont persuadés qu il vaut mieux compter sur eux-mêmes en s assurant plutôt que de tout attendre de l Etat", a-t-il estimé. M. Latrous écarte par ailleurs l éventualité de mesures coercitives pour obliger les citoyens à souscrire des contrats contre les catastrophes naturelles, relevant qu il vaut mieux que les citoyens viennent "volontairement { l assurance plutôt que d être forcés { le faire par d autres moyens". "Il est certain que pour persuader un plus grand nombre de citoyens { s assurer, les sociétés d assurance doivent faire un grand effort de communication et de 192

193 sensibilisation comme ne cesse de le répéter le ministre des Finances { l adresse des assureurs", a-t-il souligné. "C est vrai que les sociétés communiquent verbalement au sein des lieux de vente aux clients qu elles reçoivent dans les agences mais ceci ne semble pas suffisant", regrette-til avant d annoncer qu "{ la rentrée sociale, on va organiser des portes ouvertes sur les assurances en complément de ce que font les sociétés d assurances". Dans l assurance Cat-Nat, sont couverts les risques de tremblement de terre, les tempêtes et vents violents, les inondations et coulée de boue ainsi que les mouvements de terrains. En plus de ces produits, "il est prévu, dans le futur, la mise sur le marché d une assurance contre les effets des calamités agricoles" alors que "la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA) vend déj{ l assurance qui couvre la sécheresse", a-t-il dit. M. Latrous explique que devant une catastrophe naturelle, il faut que le gouvernement prenne préalablement un arrêté interministériel déclarant la zone sinistrée pour être indemnisé. Il note toutefois que les entreprises industrielles et commerciales peuvent étendre la couverture incendie aux risques d évènements naturels et qu en cas de tremblement de terre ou d inondation, elles sont remboursées sans attendre l arrêté. L ECONEWS DU Société algérienne des assurances Un chiffre d'affaires de plus de 23 milliards DA La Société algérienne des assurances (SAA) a réalisé en 2012 un chiffre d'affaires de 23,2 milliards DA, a indiqué dimanche à l'aps son PDG, M. Lamara Latrous. "La SAA a réalisé un chiffre d'affaires de 23,2 milliards DA en 2012", soit 110 % des objectifs fixés et près de 10% de croissance une année sur l'autre, s'est félicité le PDG. La SAA a réalisé un bénéfice de 2,534 milliards DA durant l'année 2011, a-t-il ajouté. La même année, le chiffre d'affaires de la compagnie s'est élevé à 21,2 Mds DA et "il y avait un portefeuille d'assurances des personnes de 1,5 Md DA que nous n'avons plus en 2012", a-t-il dit. "Si on avait toujours ce portefeuille, on aurait eu un chiffre d'affaires plus important" à la SAA, relève-t-il. Mais, ce montant a été transféré à la nouvelle filiale des assurances de personnes. Les risques des ménages et des particuliers, des professionnels, commerçants et artisans ainsi que de la PME-PMI et de l'automobile sont dominants dans le portefeuille de la SAA. "Mais ce n'est pas pour autant que les risques industriels et agricoles ne sont pas suffisamment développés", ajoute-t-il. La SAA a annoncé en 2012 qu'elle détenait 28% du marché algérien des assurances et emploie plus de agents à travers son réseau composé de 460 agences. 193

194 RADIALGERIE DU Assurances : une croissance contrariée par le recul de la branche vie Les assurances de personnes n'ont pas profité de l'embellie du secteur qui a enregistré une croissance de 11% de son chiffre d'affaires qui a atteint 99,9 milliards de dinars en 2012, a indiqué dimanche Amara Latrous, président de l'union nationale des assureurs et des réassureurs (UAR), qui s'attend à une relance de cette filière en "Le volume des affaires réalisé en Assurances de personnes est légèrement en recul", a-til déclaré, expliquant cette situation par le fait que "les sept compagnies d'assurances spécialisées sont toujours en phase de renforcement de leur réseau". "Il est naturel que dans tout marché en phase de réorganisation de l'activité, les affaires stagnent ou reculent légèrement", a-t-il poursuivi. "Naturellement, ces compagnies ont pris leur en envol en Probablement à partir de cette année et pour les années à venir, elles connaîtront des niveaux de croissance largement au dessus de ce qu'elles ont connu en 2012", prévoit-il. M. Latrous a admis par ailleurs que l'exigence d'un capital d'un milliard DA pour la création de filiales Assurances de personnes "peut paraître élevé", même si, a-t-il précisé, "sept des 13 entreprises ont satisfait à cette obligation''. "D'autres sociétés décideront probablement en 2013 ou en 2014 de créer leurs propres filiales seules ou en partenariat", car "le secteur mise beaucoup sur les nouvelles sociétés d'assurances des personnes pour exploiter le marché notamment en développent de nouveaux produits de prévoyance et de santé", a-t-il dit. Sur un autre chapitre, M. Latrous a aussi bon espoir que la branche assurances dommages améliore ses résultats. "En ce qui concerne les assurances dommages, le marché est en pleine croissance", dit-il tout en prévoyant que "les 13 sociétés ou mutuelles d'assurances qui exploitent le marché verront, elles aussi, le volume de leur chiffre d'affaires augmenter dans les prochaines années". En plus des dossiers liés à l'assurance CAT NAT et des Assurances de personnes, le président de l'uar a abordé celui lié à la liquidation des dossiers en instance générés en grande partie par l'assurance automobile. Latrous révèle que "les compagnies d'assurance s'emploient actuellement à liquider tous les dossiers sinistres en instance". "Suite aux orientations de la commission de supervision des assurances, les sociétés sont tenues de liquider tous les dossiers anciens" avant la fin de septembre prochain. "A ce jour, l'inventaire réalisé montre que le gros des efforts a été fait dans ce sens", rappelle-t-il, avant d'ajouter que les sociétés reçoivent, en moyenne, un million de déclarations d'accidents chaque année". "Un grand nombre de ces dossiers ouverts sont solutionnés dans l'exercice de leur survenance", a-il indiqué avant de préciser que "pour les dossiers en suspens, la plupart des clients ont été indemnisés dans le cadre de leur garantie tous risques mais que les dossiers encore en suspens portent sur les recours qu'exercent les sociétés entre elles pour obtenir le remboursement qu'elles ont déjà effectués à leur clientèle". 194

195 EL WATAN DU Djamel Abbaci. Conseiller en assurance auprès des grandes entreprises «La législation régissant l indemnisation des victimes d actes terroristes est limitée» Par Naima Benouaret L attaque terroriste contre le complexe gazier de Tiguentourine a permis de lever un coin du voile sur les lacunes du système national de gestion du risque terroriste au sein des grandes entreprises. Des lacunes sur lesquelles reviendra dans cet entretien Djamal Abbaci, conseiller en assurance auprès des grandes entreprises. -Quelles sont les lacunes auxquelles est confronté le système national d assurance contre le risque extrême? L attaque perpétrée contre le site gazier de Tiguentourine est un sinistre événement qui doit nous inciter à réfléchir profondément sur la couverture d assurance existante en Algérie de ce genre de risque majeur. Tout le monde sait que l attaque de Tiguentourine n a pas seulement causé mort d hommes mais a également fait subir { l entreprise concernée, et au-del{, { l économie nationale, un dommage matériel important. L évaluation du montant de cette perte fait actuellement l objet d une expertise et, { ce jour, seul un train de production sur les trois existants a pu être réparé. Mieux encore, cette tragédie nous a aussi interpelés pour faire le bilan assurantiel de nos entreprises économiques et voir si elles sont parfaitement couvertes contre le risque spécial communément appelé Actes de Terrorisme et de Sabotage (ATS). Pour répondre à votre question, je dois préciser que sur le plan technique, le cadre juridique en Algérie n a jamais fait de la souscription de la garantie actes de terrorisme et de sabotage une obligation d assurance, que ce soit pour les personnes physiques ou morales. -L indemnisation des victimes d actes terroristes est pourtant instituée par des textes de loi qui remontent aux premières années de ce phénomène Certes, il existe le décret exécutif n du 10 Avril 1994 qui fixe les conditions d indemnisation des victimes d actes de terrorisme et le fonctionnement du fonds d indemnisation. Seulement, cette législation est limitée { plusieurs niveaux : elle ne fait pas obligation de souscrire une assurance pour bénéficier de son avantage, ne concerne pas les personnes morales de droit privé ou public. Seules les personnes physiques victimes des actes de terrorisme sont concernées. Enfin, l indemnisation opérable sur la base du décret en question porte exclusivement sur les risques simples tels que la multirisque habitation, l assurance automobile ainsi que l indemnisation des dommages corporels. Cependant, la question qui se pose aujourd hui, { la lumière des derniers événements, est de savoir si, en l absence d un cadre juridique obligatoire, nos entreprises économiques souscriveront-elles une telle garantie et comment est-elle conçue par les assureurs? A ce propos, force est de souligner que dans notre pays, la souscription de la garantie ATS n est pas obligatoire. Les entreprises économiques, établissements publics ou autres sont libres de la contracter, et cette question relèverait plutôt de la démarche du Risk-management, malheureusement très peu développée chez nous. 195

196 -Et le marché d assurance du terrorisme en Algérie, comment a-t-il réagi à l attaque d In Amenas et comment peut-être envisagée sa réaction à d éventuelles nouvelles attaques? En Algérie, la situation est complexe, très confuse. L absence de la prise en charge par l État de la garantie ATS a poussé toutes les compagnies d assurance { s adresser au marché mondial de la réassurance pour acheter ce produit, et le revendre de manière facultative aux éventuels demandeurs de cette couverture. Les conditions de vente de ce produit par les réassureurs étrangers sont sévères et les entreprises économiques intéressées n auront d autres choix que de souscrire ou de ne pas souscrire cette garantie susceptible de critiques sur plusieurs points : l engagement du réassureur pour la couverture de ce risque est de 25% seulement de la valeur totale d assurance, la prime payée par les assurés est basée sur la valeur totale d assurance alors que le réassureur limite son engagement financier d une part, et impose une franchise élevée de 10% sur chaque sinistre d autre part, l obtention de la garantie ATS par les assureurs est conditionnée { la conclusion d une garantie principale qui est l incendie. Par ailleurs, nous avons relevé que les plus grandes entreprises économiques activant en Algérie ne souscrivent pas cette assurance pour des raisons inexpliquées, { l image de Sonatrach, tandis que ceux qui la souscrivent ne la prolongent pas à la perte d exploitation. En Grande-Bretagne, qui a connu des attaques terroristes, les grandes entités économiques souscrivent une garantie ATS étendue { la perte d exploitation. En Algérie, il n en est rien. Le cas de Tiguentourine est, { ce sujet, illustratif car non seulement les installations industrielles ne seront pas indemnisées en raison de l absence de couverture contre les ATS, la perte d exploitation ne pourrait pas, elle non plus, être compensée. Jusqu { aujourd hui, un seul train de production de gaz a été réparé, et par conséquent, les pertes prévisibles pourraient se chiffrer en millions de dollars. Il est certain que le marché mondial de la réassurance reste très prudent en ce qui concerne la vente de ce produit d assurance mais ceci ne peut justifier l absence d une organisation adéquate et efficace en Algérie. -Quelle pourrait-être la forte initiative susceptible d aider à trouver des solutions durables et, au-delà, assurer une meilleure couverture financière du risque terroriste dans notre pays? La solution la mieux adaptée consisterait en la création par le Ministère des Fiances d une société d assurance { capitaux mixtes en association avec l Etat, ou la mise sur pied d un pool de co-assureurs. Aussi, comme cette assurance revêt un caractère de solidarité nationale, il serait alors logique que le législateur algérien légifère sur cette garantie et la rende obligatoire dans les contrats dommages, qu ils relèvent des risques simples ou industriels. Ce qui permettra aux acteurs économiques de mutualiser leurs risques au sein d une communauté d assurés, et ainsi de se protéger contre des événements aux conséquences importantes qu ils pourraient difficilement couvrir seuls. Aussi, la constitution d un fonds alimenté par les cotisations des assurés permettra sans doute d offrir de meilleures conditions de couverture et une participation complémentaire de l Etat de manière définie. 196

197 EL WATAN DU Erwann Michel-Kerjan. Expert en gestion stratégique des risques extrêmes «Il est nécessaire d élargir le système d assurance aux actes terroristes et de sabotage» Par Naima Benouaret Directeur général du Wharton Risk Management and Decision Processes Center et enseignant à la prestigieuse Wharton School of Business (Etats-Unis) ainsi qu à l Ecole Polytechnique en France, M. Erwann Michel-Kerjan estime, dans cet entretien, que l assurance contre le risque terroriste est un maillon important de l activité économique. Se couvrir contre ce risque est un défi, car, ses spécificités en font un risque difficilement assurable. -Pourquoi les réassureurs étrangers imposent aux compagnies d assurance algériennes des limitations de garantie en cas de sinistres notamment ceux liés aux Actes de Terrorismes et Sabotage (ATS)? D abord, laissez-moi souligner que mes réponses sont personnelles et n engagent aucunement les organisations auxquelles je suis affilié. Pour répondre à votre question, il est important de garder en tête qu il en va ainsi de plusieurs lignes de risque, pas seulement celles liées aux ATS. C est un moyen pour les réassureurs de limiter leur exposition à des risques catastrophiques. Souvent les assureurs eux-mêmes ne souhaitent pas une couverture pour la valeur totale d assurance qui serait bien trop couteuse. Limiter à seulement 25% permet de limiter le coût de la réassurance dans le portefeuille financier de l assureur. Notons aussi que réassurer 100% de la valeur totale d assurance voudrait dire que les assureurs pensent sérieusement qu un acte de terrorisme peut détruire l ensemble de leur portefeuille. Ce qui est pratiquement impossible (cela voudrait dire que tous les biens assurés sur l ensemble du pays seraient détruits simultanément). -L OCDE assisterait-elle l Algérie dans ce domaine (couverture des risques inhérents aux actes de terrorismes et sabotage) à l instar de beaucoup de pays de l OCDE ou autres? L OCDE a aidé plusieurs pays membres et non-membres de l Organisation sur la question de la gestion financière des risques catastrophiques au cours des dernières années. Cette collaboration doit néanmoins être demandée spécifiquement par le gouvernement du pays, ce qui, { ma connaissance, n a pas encore été le cas de l Algérie sur la question importante de l assurance contre les actes de terrorisme. -Comment s organise, justement, la couverture de ce type de risques dans les pays où des intérêts économiques stratégiques ont été par le passé la cible d actes terroristes majeurs, comme l Angleterre, la France, l Espagne ou les Etats Unies? A ce jour, 9 pays de l OCDE ont mis en place un systéme de couverture assurantielle se basant sur un partenariat public-privé. Les assureurs acceptent de couvrir certains risques liés au terrorisme. L Etat intervient en dernier ressort dans le cas d événements catastrophiques. C est le cas par exemple en France (Gareat), en Angleterre (PoolRe), en Allemagne (Extremus), et aux Etats-Unis (TRIA). La participation de l Etat est toujours limitée ; parfois il s agit de réassurance pour laquelle le gouvernement reçoit une compensation de la part des assureurs (France, Allemagne), parfois cette réassurance 197

198 est gratuite (Etats-Unis), parfois il s agit d une ligne de crédit ouverte (Angleterre) qui peut être utilisée par les assureurs mais doit être remboursée intégralement. En Espagne, autre pays qui a beaucoup souffert du terrorisme, le système couvre non seulement le terrorisme mais aussi les catastrophes naturelles. Notons que le prix de l assurance terrorisme varie énormément d un pays { l autre et que la définition de ce qui est couvert ou exclu des polices d assurance ATS varie aussi. Par exemple, un attentat utilisant des substances nucléaires serait couvert par le programme Gareat français, mais pas par le programme TRIA américain. Cela peut poser un casse-tête important pour les compagnies multinationales qui opèrent dans un grand nombre de pays. Pour cette raison, il existe aussi un marché international qui permet à ces compagnies d être couvertes pour des attentats qui toucheraient une de leurs activités de par le monde, appelé le «stand alone». -Pour des raisons inexpliquées, Sonatrach semble négliger la souscription d une garantie ATS, et ce, malgré les dommages et les lourdes pertes dues à l attaque d In Aménas. Quelle lecture en faites-vous? Sauf à y être contraint par la loi, chaque entreprise peut faire le choix de s auto-assurer. -Dans les cas des sites et des projets auxquels des partenaires étrangers sont associés, comment est organisée l assurabilité du risque terroriste à grande échelle? C est une très bonne question. Plusieurs pays ont fait face à celle-ci et y ont répondu en fonction de leurs priorités nationales, leur niveau de risque, leur culture et leurs institutions, et le degré de développement du marché d assurance et de réassurance. L OCDE et mon équipe { Wharton ont beaucoup œuvré dans ce domaine depuis 30 ans. En décembre 2012, nous avons d ailleurs organisé { Paris une grande réunion des directeurs de pools d assurance terroriste du monde entier et de gestionnaires de risques de plusieurs entreprises, comme Accor ou Eurotunnel, pour échanger sur les solutions concrètes d assurabilité du terrorisme qui existent aujourd hui au niveau international. -Que préconiseriez-vous dans le cas de l Algérie où la menace terroriste est plus probable que celle liée aux catastrophes naturelles? J ai personnellement conduit plus d une trentaine d études sur les catastrophes naturelles et sur le terrorisme (du point de vue du financement de ces risques). Développer une solution d assurance dans un pays exposé { ce type de menaces est possible. Mais les entreprises veulent-elles toujours de cette couverture? Acceptentelles d en payer le prix ou font-elles le pari (dangereux) qu elles ne seront pas touchées par un attentat? L Etat accepte-t-il de proposer une réassurance peu chère pour réduire le prix de cette couverture ATS, puisque la plupart des grands réassureurs mondiaux privés ne veulent pas couvrir ce risque de manière trop forte? Autant de questions qui nécessitent des réponses avant de passer { la phase d élaboration concrète du programme. -Certains experts en assurance nationaux recommandent la mise en place d un dispositif national d assurance du risque terroriste. A votre avis, cette solution estelle envisageable? Je pense que cela peut tout à fait être développé. Cela doit cependant être fait professionnellement. Je n ai pas de doute que l Algérie a, non seulement les moyens, 198

199 mais aussi les personnes qualifiées, pour faire ce travail. Certains spécialistes internationaux peuvent aussi être embauchés pour aider { la mise en place d un tel système. Notons que plusieurs pays européens ont récemment développé des systèmes d assurance contre le risque terroriste. Pour eux aussi, c est nouveau. Dans cet esprit, l Algérie a tout { fait raison d y penser. LA TRIBUNE DU Selon le président de l Union des assureurs et réassureurs Plus d un demi-million de contrats d assurances «Cat-Nat» en 2012 L assurance «Catastrophes naturelles» (Cat-Nat) a généré «un peu plus d un demimillion de contrats» souscrits par des citoyens sur un parc immobilier de 7 millions de foyers. Selon le président de l Union des assureurs et réassureurs (UAR), les sociétés et mutuelles d assurances ont réalisé un chiffre d affaires de 1,5 milliard (MDS) de dinars «pour un peu plus d un demi-million de contrats» en «Cette assurance connaît une évolution en termes de chiffres d affaires et en nombre de contrats par rapport { Il est certain que de plus en plus de citoyens viendront s assurer car ils sont persuadés qu il vaut mieux compter sur eux-mêmes en s assurant plutôt que de tout attendre de l État», selon M. Latrous. Ce dernier écarte par ailleurs l éventualité de mesures coercitives pour obliger les citoyens à souscrire des contrats contre les catastrophes naturelles, relevant qu il vaut mieux que les citoyens viennent «volontairement { l assurance plutôt que d être forcés { le faire par d autres moyens». «Il est certain que pour persuader un plus grand nombre de citoyens { s assurer, les sociétés d assurance doivent faire un grand effort de communication et de sensibilisation comme ne cesse de le répéter le ministre des Finances { l adresse des assureurs», a-t-il souligné. «C est vrai que les sociétés communiquent verbalement au sein des lieux de vente aux clients qu elles reçoivent dans les agences mais ceci ne semble pas suffisant», regrette-t-il avant d annoncer qu «{ la rentrée sociale, on va organiser des portes ouvertes sur les assurances en complément de ce que font les sociétés d assurances». Dans l assurance Cat-Nat, sont couverts les risques de tremblements de terre, les tempêtes et vents violents, les inondations et coulées de boues ainsi que les mouvements de terrains. En plus de ces produits, «il est prévu, dans le futur, la mise sur le marché d une assurance contre les effets des calamités agricoles» alors que «la Caisse nationale de mutualité agricole (Cnma) vend déj{ l assurance qui couvre la sécheresse», a-t-il dit. M. Latrous explique que devant une catastrophe naturelle, il faut que le gouvernement prenne préalablement un arrêté interministériel déclarant la zone sinistrée pour être indemnisé. Il note toutefois que les entreprises industrielles et commerciales peuvent étendre la couverture incendie aux risques d évènements naturels et qu en cas de tremblement de terre ou d inondation, elles sont remboursées sans attendre l arrêté. Sur un autre registre, la Société algérienne des assurances (SAA) a réalisé un chiffre d affaires de 23,2 milliards de dinars en 2012, soit 110% des objectifs fixés et près de 10% de croissance une année sur l autre. La SAA a réalisé un bénéfice de 2,534 milliards de dinars durant l année La même année, le chiffre d affaires de la compagnie s est élevé à 21,2 milliards de dinars et «il y avait un portefeuille d assurances des personnes de 1,5 milliards de dinars que nous n avons plus en 2012», a-t-il indiqué. «Si on avait 199

200 toujours ce portefeuille, on aurait eu un chiffre d affaires plus important» { la SAA, relève-t-il. Mais, ce montant a été transféré à la nouvelle filiale des assurances de personnes. SAA : 23,2 milliards de dinars de chiffre d affaires en 2012 La Société algérienne des assurances (SAA) «a réalisé un chiffre d affaires de 23,2 milliards de dinars en 2012», soit 110% des objectifs fixés et près de 10% de croissance une année sur l autre, a indiqué, hier, son P-dg, Lamara Latrous, qui se félicite de ses résultats. La SAA a réalisé un bénéfice de 2,534 milliards (mds) de dinars durant l année 2011, a-t-il ajouté. La même année, le chiffre d affaires de la compagnie s est élevé { 21,2 mds DA et «il y avait un portefeuille d assurances des personnes de 1,5 md DA que nous n avons plus en 2012», a- t-il indiqué. «Si on avait toujours ce portefeuille, on aurait eu un chiffre d affaires plus important» à la SAA, relève-t-il. Mais, ce montant a été transféré à la nouvelle filiale des assurances de personnes. Les risques des ménages et des particuliers, des professionnels, commerçants et artisans ainsi que de la PME-PMI et de l automobile sont dominants dans le portefeuille de la SAA. «Mais ce n est pas pour autant que les risques industriels et agricoles ne sont pas suffisamment développés», ajoute-t-il. La SAA a annoncé en 2012 qu elle détenait 28% du marché algérien des assurances et emploie plus de agents à travers son réseau constitué de 460 agences. EL MOUDJAHID DU Assurances : Plus d'un demi-million de contrats ''Cat-Nat'' souscrits en 2012 L'assurance ''catastrophes naturelles'' (Cat-Nat) a généré "un peu plus d'un demi-million de contrats" souscrits par des citoyens sur un parc immobilier de 7 millions de foyers, a annoncé hier le président de l'union des assureurs et réassureurs (UAR), Lamara Latrous. Les sociétés et mutuelles d'assurances ont réalisé un chiffre d'affaires de 1,5 milliard (MDS) DA "pour un peu plus d'un demi-million de contrats" en 2012", a souligné à l'aps M. Latrous. "Cette assurance connaît une évolution à la hausse en termes de chiffres d'affaires et en nombre de contrats par rapport à Il est certain que de plus en plus de citoyens viendront s'assurer car ils sont persuadés qu'il vaut mieux compter sur eux-mêmes en s'assurant plutôt que de tout attendre de l'etat", a-t-il estimé. M. Latrous écarte par ailleurs l'éventualité de mesures coercitives pour obliger les citoyens à souscrire des contrats contre les catastrophes naturelles, relevant qu'il vaut mieux que les citoyens viennent "volontairement à l'assurance plutôt que d'être forcés à le faire par d'autres moyens". "Il est certain que pour persuader un plus grand nombre de citoyens à s'assurer, les sociétés d'assurance doivent faire un grand effort de communication et de sensibilisation comme ne cesse de le répéter le ministre des Finances à l'adresse des assureurs", a-t-il souligné. "C'est vrai que les sociétés communiquent verbalement au sein des lieux de vente aux clients qu'elles reçoivent dans les agences, mais ceci ne semble pas suffisant", regrette-t-il avant d'annoncer qu'"à la rentrée sociale, on va organiser des portes ouvertes sur les assurances en complément de ce que font les sociétés d'assurances". Dans l'assurance Cat-Nat, sont couverts les risques de tremblement de terre, les tempêtes et vents violents, les inondations et coulée de boue ainsi que les mouvements de terrains. En plus de ces produits, "il est prévu, dans le futur, la mise sur le marché d'une assurance contre les effets des 200

201 calamités agricoles" alors que "la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA) vend déjà l'assurance qui couvre la sécheresse", a-t-il dit. M. Latrous explique que devant une catastrophe naturelle, il faut que le gouvernement prenne préalablement un arrêté interministériel déclarant la zone sinistrée pour être indemnisé. Il note toutefois que les entreprises industrielles et commerciales peuvent étendre la couverture incendie aux risques d'évènements naturels et qu'en cas de tremblement de terre ou d'inondation, elles sont remboursées sans attendre l'arrêté. EL MOUDJAHID DU SAA : 23,2 milliards DA de chiffre d affaires en 2012 La Société algérienne des assurances (SAA) a réalisé en 2012 un chiffre d'affaires de 23,2 milliards DA, a indiqué hier à l'aps son PDG, M. Lamara Latrous. "La SAA a réalisé un chiffre d'affaires de 23,2 milliards DA en 2012", soit 110 % des objectifs fixés et près de 10% de croissance une année sur l'autre, s'est félicité le PDG. La SAA a réalisé un bénéfice de 2,534 milliards DA durant l'année 2011, a-t-il ajouté. La même année, le chiffre d'affaires de la compagnie s'est élevé à 21,2 Mds DA et "il y avait un portefeuille d'assurances des personnes de 1,5 Md DA que nous n'avons plus en 2012", a-t-il dit. "Si on avait toujours ce portefeuille, on aurait eu un chiffre d'affaires plus important" à la SAA, relève-t-il. Mais, ce montant a été transféré à la nouvelle filiale des assurances de personnes. Les risques des ménages et des particuliers, des professionnels, commerçants et artisans ainsi que de la PME-PMI et de l'automobile sont dominants dans le portefeuille de la SAA. "Mais ce n'est pas pour autant que les risques industriels et agricoles ne sont pas suffisamment développés", ajoute-t-il. La SAA a annoncé en 2012 qu'elle détenait 28% du marché algérien des assurances et emploie plus de agents à travers son réseau composé de 460 agences. TOUT SUR L ALGERIE DU Hausse du chiffre d affaires de la SAA en 2012 La Société algérienne des assurances (SAA) a réalisé un chiffre d affaires de 23,2 milliards DA en 2012, en hausse de près de 10% par rapport à 2011, a indiqué, ce dimanche 26 mai { APS, son PDG, Lamara Latrous. «La SAA a réalisé un chiffre d affaires de 23,2 milliards DA en 2012», soit 110% des objectifs fixés et près de 10% de croissance, une année sur l autre, s est félicité le PDG. La SAA a réalisé un bénéfice de 2,534 milliards DA durant l année 2011, a-t-il ajouté. La même année, le chiffre d affaires de la compagnie s est élevé { 21,2 milliards DA et «il y avait un portefeuille d assurances des personnes de 1,5 milliard DA, que nous n avons plus en 2012», a-t-il dit. «Si on avait toujours ce portefeuille, on aurait eu un chiffre d affaires plus important» { la SAA, relève-t-il. Mais ce montant a été transféré à la nouvelle filiale des assurances de personnes. 201

202 Les risques des ménages et des particuliers, des professionnels, commerçants et artisans, ainsi que de la PME/PMI et de l automobile sont dominants dans le portefeuille de la SAA. «Mais ce n est pas pour autant que les risques industriels et agricoles ne sont pas suffisamment développés», ajoute-t-il. La SAA a annoncé en 2012 qu elle détenait 28% du marché algérien des assurances et emploie plus de agents à travers son réseau, composé de 460 agences. L EXPRESSION DU Assurance catastrophe Plus d'un demi-million de contrats conclus en 2012 Ces contrats ont permis aux sociétés et mutuelles d'assurances de réaliser un chiffre d'affaires de 1,5 milliard (MDS) DA. Les Algériens sont de plus en plus intéressés par l'assurance catastrophe naturelle (Cat-Nat). Plus d'un demi-million de contrats souscrits par des citoyens sur un parc immobilier de sept millions de foyers en C'est ce qu'a annoncé hier à l'aps le président de l'union des assureurs et réassureurs (UAR), Lamara Latrous. Selon lui, ces contrats ont permis aux sociétés et mutuelles d'assurances de réaliser un chiffre d'affaires de 1,5 milliard (MDS) DA. «Cette assurance connaît une évolution à la hausse en termes de chiffres d'affaires et en nombre de contrats par rapport à Il est certain que de plus en plus de citoyens viendront s'assurer car ils sont persuadés qu'il vaut mieux compter sur eux-mêmes en s'assurant plutôt que de tout attendre de l'etat», a-t-il estimé. M.Latrous écarte l'éventualité de mesures coercitives pour obliger les citoyens à souscrire des contrats contre les catastrophes naturelles. Pour lui, il vaut mieux que les citoyens viennent «volontairement à l'assurance plutôt que d'être forcés à le faire par d'autres moyens». Le patron de l'union des assureurs et réassurés estime que c'est aux sociétés d'assurances de jouer le rôle pour sensibiliser davantage les citoyens sur l'utilité d'un tel contrat. «Il est certain que pour persuader un plus grand nombre de citoyens à s'assurer, les sociétés d'assurances doivent faire un grand effort de communication et de sensibilisation comme ne cesse de le répéter le ministre des Finances à l'adresse des assureurs», a-t-il souligné. «C'est vrai que les sociétés communiquent verbalement au sein des lieux de vente aux clients qu'elles reçoivent dans les agences mais ceci ne semble pas suffisant», regrette-t-il. Pour cela, ce responsable a fait savoir que des portes ouvertes sur les assurances en complément de ce que font les sociétés d'assurances seront organisées à la rentrée sociale. Dans l'assurance Cat-Nat, sont couverts les risques de tremblement de terre, les tempêtes et vents violents, les inondations et coulée de boue ainsi que les mouvements de terrains. En plus de ces produits, «il est prévu, dans le futur, la mise sur le marché d'une assurance contre les effets des calamités agricoles alors que la Caisse nationale de mutualité agricole (Cnma) vend déjà l'assurance qui couvre la sécheresse», a-t-il dit. M.Latrous explique que devant une catastrophe naturelle, il faut que le gouvernement prenne préalablement un arrêté interministériel déclarant la zone sinistrée pour être indemnisé. Il note toutefois que les entreprises industrielles et commerciales peuvent étendre la couverture incendie aux risques d'évènements naturels et qu'en cas de tremblement de terre ou d'inondation, elles sont remboursées sans attendre l'arrêté. 202

203 LE MIDI LIBRE DU Société algérienne des assurances 23,2 de chiffre d affaires réalisé en 2012 La Société algérienne des assurances (SAA) a réaliséen 2012 un chiffre d affaires de 23,2 milliards DA, a indiqué dimanche { l APS son PDG, Lamara Latrous. "La SAA a réalisé un chiffre d affaires de 23,2 milliards DA en 2012",soit 110 % des objectifs fixés et près de 10% de croissance une année sur l autre,s est félicité le PDG. La SAA a réalisé un bénéfice de 2,534 milliards DA durant l année 2011,a-t-il ajouté. La même année, le chiffre d affaires de la compagnie s est élevé { 21,2Mds DA et "il y avait un portefeuille d assurances des personnes de 1,5 Md DA que nous n avons plus en 2012", a-t-il dit. "Si on avait toujours ce portefeuille,on aurait eu un chiffre d affaires plus important" à la SAA, relève-t-il. Mais,ce montant a été transféré à la nouvelle filiale des assurances de personnes. Les risques des ménages et des particuliers, des professionnels, commerçants et artisans ainsi que de la PME-PMI et de l automobile sont dominants dans le portefeuille de la SAA. "Mais ce n est pas pour autant que les risques industriels et agricoles ne sont pas suffisamment développés", ajoute-t-il. La SAA a annoncé en 2012 qu elle détenait 28% du marché algérien des assurances et emploie plus de agents à travers son réseau composé de 460agences. LE QUOTIDIEN D ORAN DU Assurance contre les catastrophes naturelles : contrats pour 7 millions de foyers Par S.C Le président de l'union des assureurs et réassureurs (UAR), Lamara Atrous, a révélé hier que «le nombre des souscripteurs { l'assurance Catastrophes naturelles' (Cat-nat) ' est estimé à un peu plus d'un demi-million de contrats en 2012 pour un parc immobilier de 7 millions de foyers». Les sociétés et mutuelles d'assurances ont réalisé un chiffre d'affaires de 1,5 milliard de DA, un chiffre en évolution en raison de l'augmentation du nombre de contrats et ce en comparaison avec l'année à 2011, a également noté M. Atrous. Ce dernier explique que cet «engouement» vers cette police d'assurance est dû au changement d'attitude de la part des citoyens qui sont conscients de la nécessité d'assurer leurs biens immobiliers plutôt que de tout attendre de l'etat. Concernant l'hypothèse de mesures coercitives contre les citoyens qui ne souscrivent pas à cette assurance, M. Atrous a écarté cette éventualité en considérant que l'acte d'assurer doit être volontaire et conscient. Néanmoins, il reconnaît que «pour persuader un plus grand nombre de citoyens à s'assurer, les sociétés d'assurance doivent faire un grand effort de communication et de sensibilisation comme ne cesse de le répéter le ministre des Finances à l'adresse des assureurs». A ce titre il fait remarquer que «les sociétés d'assurances se limitent à communiquer verbalement au sein des lieux de vente aux clients qu'elles reçoivent dans les agences mais ceci ne semble pas suffisant». Pour 203

204 pallier à cette défaillance, M. Atrous annonce qu' «à la rentrée sociale, l'uar organisera des portes ouvertes sur les assurances en complément de ce que font les sociétés d'assurances». Pour rappel, l'assurance Cat-Nat couvre les risques de tremblement de terre, les tempêtes et vents violents, les inondations et coulées de boue ainsi que les mouvements de terrains. Un autre produit est prévu dans le futur et consiste à la mise sur le marché d'une assurance contre les effets des calamités agricoles, un produit qui s'ajoute à celui que la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA) vend déjà et qui concerne les risques de la sécheresse, a aussi dévoilé M. Atrous. Ce dernier rappelle que pour bénéficier des indemnisations pour les risques cités, une catastrophe naturelle n'est reconnue en tant que telle qu'après que le gouvernement eut pris préalablement un arrêté interministériel déclarant la zone sinistrée. Cette disposition ne concerne pas les entreprises industrielles et commerciales qui, sans attendre l'arrêté ministériel, sont indemnisées en étendant la couverture incendie aux risques d'évènements naturels tels les tremblements de terre ou les inondations. LE CHIFFRE D AFFAIRE DU Plus d'un demi-million de contrats souscrits en 2012 : Timide progression de l assurance Cat-Nat Par Massissilia Chafa L'assurance «catastrophes naturelles» (Cat-Nat) commence timidement à faire ses preuves en Algérie. En effet, les sociétés et mutuelles d'assurances pour un peu plus d'un demi-million de contrats en 2012, ont réalisé un chiffre d'affaires de 1,5 milliard de dinars a souligné, hier dimanche, le président de l'union des assureurs et réassureurs (UAR), Lamara Latrous { l APS. 6ans après sa mise en place, l assurance Cat-Nat, semble acquérir du terrain en générant un peu plus d'un demi-million de contrats souscrits par des citoyens sur un parc immobilier de «7 millions de foyers», a estimé M. Latrous. Le président de l UAR s est montré confiant et optimiste en soulignant que cette assurance connaît une évolution à la hausse en termes de chiffres d'affaires et en nombre de contrats par rapport à «Il est certain que de plus en plus de citoyens viendront s'assurer car ils sont persuadés qu'il vaut mieux compter sur eux-mêmes en s'assurant plutôt que de tout attendre de l'etat», ajoute-t-il. Rendue obligatoire en 2004, après le séisme de Boumerdès, le produit d assurance CAT-NAT a connu un développement en termes de canaux de distribution et de garanties financières qui ne s est pas pour autant traduit par des ventes importantes de contrats d assurance. Le marché des assurances CAT-NAT «progresse mais il n est pas encore arrivé { un niveau satisfaisant», a déclaré à la presse M. Hadj Mohamed Seba, P-DG de la Compagnie centrale des assurances (CCR).Malgré cette timide progression qui reste «insuffisante», M. Latrous écarte l'éventualité de mesures coercitives pour obliger les citoyens à souscrire des contrats contre les catastrophes naturelles. «Il vaut mieux que les citoyens viennent volontairement à l'assurance plutôt que d'être forcés à le faire par d'autres moyens» relève-t-il. M. Latrous souligne dans le même sillage l importance de la communication. 204

205 «Il est certain que pour persuader un plus grand nombre de citoyens à s'assurer, les sociétés d'assurance doivent faire un grand effort de communication et de sensibilisation comme ne cesse de le répéter le ministre des Finances à l'adresse des assureurs», précise-t-il. Concernant les nouveautés, il précise qu il est prévu, dans le futur, la mise sur le marché d'une assurance contre les effets des calamités agricoles alors que la Caisse nationale de mutualité agricole (Cnma) vend déjà l'assurance qui couvre la sécheresse. TRANSACTION D ALGERIE DU Assurance «catastrophes naturelles» (Cat-Nat) : Plus d'un demi-million de contrats souscrits en 2012 Par H. Bensalem L'assurance «catastrophes naturelles» (Cat-Nat) a généré «un peu plus d'un demimillion de contrats» souscrits par des citoyens sur un parc immobilier de 7 millions de foyers, a annoncé hier le président de l'union des assureurs et réassureurs (UAR), Lamara Latrous Les sociétés et mutuelles d'assurances ont réalisé un chiffre d'affaires de 1,5 milliard (MDS) DA «pour un peu plus d'un demi-million de contrats en 2012», a souligné à l'aps M. Latrous. «Cette assurance connaît une évolution à la hausse en termes de chiffres d'affaires et en nombre de contrats par rapport à Il est certain que de plus en plus de citoyens viendront s'assurer car ils sont persuadés qu'il vaut mieux compter sur euxmêmes en s'assurant plutôt que de tout attendre de l'etat», a-t-il estimé. M. Latrous écarte par ailleurs l'éventualité de mesures coercitives pour obliger les citoyens à souscrire des contrats contre les catastrophes naturelles, relevant qu'il vaut mieux que les citoyens viennent «volontairement à l'assurance plutôt que d'être forcés à le faire par d'autres moyens». «Il est certain que pour persuader un plus grand nombre de citoyens à s'assurer, les sociétés d'assurance doivent faire un grand effort de communication et de sensibilisation comme ne cesse de le répéter le ministre des Finances à l'adresse des assureurs», a-t-il souligné. «C'est vrai que les sociétés communiquent verbalement au sein des lieux de vente aux clients qu'elles reçoivent dans les agences mais ceci ne semble pas suffisant», regrette-t-il avant d'annoncer qu'«à la rentrée sociale, on va organiser des portes ouvertes sur les assurances en complément de ce que font les sociétés d'assurances». Dans l'assurance Cat-Nat, sont couverts les risques de tremblement de terre, les tempêtes et vents violents, les inondations et coulée de boue ainsi que les mouvements de terrains. En plus de ces produits, «il est prévu, dans le futur, la mise sur le marché d'une assurance contre les effets des calamités agricoles» alors que «la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA) vend déjà l'assurance qui couvre la sécheresse», a-t-il dit. M. Latrous explique que devant une catastrophe naturelle, il faut que le gouvernement prenne préalablement un arrêté interministériel déclarant la zone sinistrée pour être indemnisé. Il note toutefois que les entreprises industrielles et commerciales peuvent étendre la couverture incendie aux risques d'évènements naturels et qu'en cas de tremblement de terre ou d'inondation, elles sont remboursées sans attendre l'arrêté 205

206 HORIZONS DU Assurances Plus d un demi-million de contrats Cat-Nat souscrits en 2012 L assurance catastrophes naturelles (Cat-Nat) a généré un peu plus d un demi-million de contrats souscrits par des citoyens sur un parc immobilier de 7 millions de foyers, selon le président de l Union des assureurs et réassureurs (UAR), Lamara Latrous. Les sociétés et mutuelles d assurances ont réalisé un chiffre d affaires de 1,5 milliard (MDS) DA pour un peu plus d un demi-million de contrats en «Cette assurance connaît une évolution en termes de chiffres d affaires et en nombre de contrats par rapport à Il est certain que de plus en plus de citoyens viendront s assurer car ils sont persuadés qu il vaut mieux compter sur eux-mêmes en s assurant plutôt que de tout attendre de l Etat», a souligné M. Latrous écartant éventualité de mesures coercitives pour obliger les citoyens à souscrire des contrats contre les catastrophes naturelles. Il juge qu il vaut mieux que les citoyens viennent volontairement { l assurance plutôt que d être forcés { le faire par d autres moyens. Pour rappel, la loi de 2003 oblige tout propriétaire d un bien immobilier situé en Algérie, qu il s agisse d une personne physique ou morale, à souscrire un contrat d assurance contre les effets des catastrophes naturelles. La période d assurance ne saurait être inférieure à une année. La couverture Cat-Nat est soumise au même prix, quel que soit l assureur. La compagnie prévoit l organisation, { la rentrée sociale, de portes ouvertes sur les assurances en complément de ce que font les sociétés d assurances. Il est également prévu la mise sur le marché d une assurance contre les effets des calamités agricoles alors que la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA) vend déj{ l assurance qui couvre la sécheresse. M. Latrous rappelle que dans l assurance Cat-Nat, sont couverts les risques de tremblement de terre, les tempêtes et vents violents, les inondations et coulée de boue ainsi que les mouvements de terrains. «Devant une catastrophe naturelle, il faut que le gouvernement prenne préalablement un arrêté interministériel déclarant la zone sinistrée pour être indemnisé», a-t-il expliqué. 206

207 LE TEMPS D ALGERIE DU Plus d un demi-million de contrats Cat-Nat souscrits en 2012 (UAR) L assurance catastrophes naturelles (Cat-Nat) a généré "un peu plus d un demi-million de contrats" souscrits par des citoyens sur un parc immobilier de 7 millions de foyers, a annoncé dimanche le président de l Union des assureurs et réassureurs (UAR), Lamara Latrous. Les sociétés et mutuelles d assurances ont réalisé un chiffre d affaires de 1,5 milliard (MDS) DA "pour un peu plus d un demi-million de contrats" en 2012", a souligné à l APS M. Latrous. "Cette assurance connaît une évolution { la hausse en termes de chiffres d affaires et en nombre de contrats par rapport à Il est certain que de plus en plus de citoyens viendront s assurer car ils sont persuadés qu il vaut mieux compter sur eux-mêmes en s assurant plutôt que de tout attendre de l Etat", a-t-il estimé. M. Latrous écarte par ailleurs l éventualité de mesures coercitives pour obliger les citoyens { souscrire des contrats contre les catastrophes naturelles, relevant qu il vaut mieux que les citoyens viennent "volontairement { l assurance plutôt que d être forcés { le faire par d autres moyens". "Il est certain que pour persuader un plus grand nombre de citoyens { s assurer, les sociétés d assurance doivent faire un grand effort de communication et de sensibilisation comme ne cesse de le répéter le ministre des Finances { l adresse des assureurs", a-t-il souligné. "C est vrai que les sociétés communiquent verbalement au sein des lieux de vente aux clients qu elles reçoivent dans les agences mais ceci ne semble pas suffisant", regrette-til avant d annoncer qu "{ la rentrée sociale, on va organiser des portes ouvertes sur les assurances en complément de ce que font les sociétés d assurances". Dans l assurance Cat-Nat, sont couverts les risques de tremblement de terre, les tempêtes et vents violents, les inondations et coulée de boue ainsi que les mouvements de terrains. En plus de ces produits, "il est prévu, dans le futur, la mise sur le marché d une assurance contre les effets des calamités agricoles" alors que "la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA) vend déj{ l assurance qui couvre la sécheresse", a-t-il dit. M. Latrous explique que devant une catastrophe naturelle, il faut que le gouvernement prenne préalablement un arrêté interministériel déclarant la zone sinistrée pour être indemnisé. Il note toutefois que les entreprises industrielles et commerciales peuvent étendre la couverture incendie aux risques d évènements naturels et qu en cas de tremblement de terre ou d inondation, elles sont remboursées sans attendre l arrêté. 207

208 LE MAGHREB EMERGENT DU Environ 8% du parc immobilier algérien est assuré "catastrophes naturelles", selon l UAR L assurance "catastrophes naturelles" (Cat-Nat) a généré "un peu plus d un demi-million de contrats" souscrits par des citoyens sur un parc immobilier de 7 millions de foyers, a annoncé dimanche le président de l Union des assureurs et réassureurs (UAR), Lamara Latrous. Les sociétés et mutuelles d assurances ont réalisé un chiffre d affaires de 1,5 milliard DA (MDA) "pour un peu plus d un demi-million de contrats" en 2012", a souligné { l APS M. Latrous. "Cette assurance connaît une évolution à la hausse en termes de chiffres d affaires et en nombre de contrats par rapport { Il est certain que de plus en plus de citoyens viendront s assurer car ils sont persuadés qu il vaut mieux compter sur eux-mêmes en s assurant plutôt que de tout attendre de l Etat", a-t-il estimé. M. Latrous écarte par ailleurs l éventualité de mesures coercitives pour obliger les citoyens à souscrire des contrats contre les catastrophes naturelles, relevant qu il vaut mieux que les citoyens viennent "volontairement { l assurance plutôt que d être forcés { le faire par d autres moyens". "Il est certain que pour persuader un plus grand nombre de citoyens { s assurer, les sociétés d assurance doivent faire un grand effort de communication et de sensibilisation comme ne cesse de le répéter le ministre des Finances { l adresse des assureurs", a-t-il souligné. Manque de communication "C est vrai que les sociétés communiquent verbalement au sein des lieux de vente aux clients qu elles reçoivent dans les agences mais ceci ne semble pas suffisant", regrette-til avant d annoncer qu "{ la rentrée sociale, on va organiser des portes ouvertes sur les assurances en complément de ce que font les sociétés d assurances". Dans l assurance Cat-Nat, sont couverts les risques de tremblement de terre, les tempêtes et vents violents, les inondations et coulée de boue ainsi que les mouvements de terrains. En plus de ces produits, "il est prévu, dans le futur, la mise sur le marché d une assurance contre les effets des calamités agricoles" alors que "la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA) vend déj{ l assurance qui couvre la sécheresse", a-t-il dit. M. Latrous explique que devant une catastrophe naturelle, il faut que le gouvernement prenne préalablement un arrêté interministériel déclarant la zone sinistrée pour être indemnisé. Il note toutefois que les entreprises industrielles et commerciales peuvent étendre la couverture incendie aux risques d évènements naturels et qu en cas de tremblement de terre ou d inondation, elles sont remboursées sans attendre l arrêté 208

209 EL KHABAR أوغش ظف ١ ػمذ "صؤ ١ ػ ث ى ثسط ث طذ ١ ؼ ١ ز" ع ز 2012 أ ي ث ٤ حطلخى خص ح ظؤ ٤ اػخىس ح ظؤ ٤ ػ خ س ح ؼظ حألكي أ ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح ح ع ح طز ٤ ؼ ٤ ش " خص- خص" ؿ ذ " خ ٣ ل م ق ٤ ػوي " ظظز ٤ ح ح ٤ ١. أ ق ح ؼظ أ خص طؼخ ي ٣ خص ح ظؤ ٤ ض ه أػ خ رو ٤ ش ٤ خ 1 5 ىؽ " خ ٣ ل م ق ٤ ح ؼو ى" ش أ ي أ " ح ح ظؤ ٤ ٣ ؼ ف طط ح ك ٢ حأل هخ ػيى ح ؼو ى وخ ش ر ش 2011 خ أ ٤ ي أ ح ح ٤ ١ ٣ وز أ ؼ كؤ ؼ ػ ٠ ح ظؤ ٤ إلى ح س حالػظ خى ػ ٠ أ ل رخ ظؤ ٤ ريال ح ظظخ ح ي ش." ح ظزؼي ح ئ ططز ٤ ن اؿ حءحص ىػ ٤ ش إلؿزخ ح ح ٤ ١ ػ ٠ ح ظظخد ػو ى ي ح ح ع ح طز ٤ ؼ ٤ ش ٤٠ لخ أ حألك ٠ أ ٣ ؤ ح ح ١ ا ٠ ح ظؤ ٤ " ١ حػ ٤ ش ريال اؿزخ ػ ٠ ي رط م أه." EL KHABAR سل أػ جي ٠ ف ق ١ جس 23 دػ صقمم ث ششوز ث ؾضثةش ٠ ز ضؤ ١ ع ز 2012 ق. إ/ ثػ كووض ح ش ح حث ٣ ش ظخ ٤ ش 2012 ه أػ خ هي ر 23.2 ٤ خ ىؿ ك ذ خ أ ي ح ث ٤ ح ي ٣ ح ؼخ ش ػ خ س ح ؼظ. هخ ح ث ٤ ح ي ٣ ح ؼخ رخ ط ٤ خف أ "ح ش ح حث ٣ ش ظخ ٤ كووض ه أػ خ هي ر ٤ خ 23.2 ىؽ ش 2012" أ ١ 110 رخ خثش حأل يحف ح ط س ل 10 رخ خثش ح ش ا ٠ أه. APS La SAA a réalisé un chiffre d affaires de plus de 23 milliards DA en 2012 (PDG) ALGER - La Société algérienne des assurances (SAA) a réalisé en 2012 un chiffre d affaires de 23,2 milliards DA, a indiqué dimanche { l APS son PDG, M. Lamara Latrous."La SAA a réalisé un chiffre d affaires de 23,2 milliards DA en 2012", soit 110 % des objectifs fixés et près de 10% de croissance une année sur l autre, s est félicité le PDG.La SAA a réalisé un bénéfice de 2,534 milliards DA durant l année 2011, a-t-il ajouté. La même année, le chiffre d affaires de la compagnie s est élevé { 21,2 Mds DA et "il y avait un portefeuille d assurances des personnes de 1,5 Md DA que nous n avons plus en 2012", a-t-il dit. "Si on avait toujours ce portefeuille, on aurait eu un chiffre d affaires plus important" { la SAA, relève-t-il. Mais, ce montant a été transféré à la nouvelle filiale des assurances de personnes. Les risques des ménages et des particuliers, des professionnels, commerçants et artisans ainsi que de la PME-PMI et de l automobile sont dominants dans le portefeuille de la SAA. "Mais ce n est pas pour autant que les risques industriels et agricoles ne sont pas suffisamment développés", ajoute-t-il. La SAA a annoncé en 2012 qu elle détenait 28% du marché algérien des assurances et emploie plus de agents à travers son réseau composé de 460 agences. 209

210 APS Plus d un demi-million de contrats Cat-Nat souscrits en 2012 (UAR) ALGER - L assurance catastrophes naturelles (Cat-Nat) a généré "un peu plus d un demi-million de contrats" souscrits par des citoyens sur un parc immobilier de 7 millions de foyers, a annoncé dimanche le président de l Union des assureurs et réassureurs (UAR), Lamara Latrous. Les sociétés et mutuelles d assurances ont réalisé un chiffre d affaires de 1,5 milliard (MDS) DA "pour un peu plus d un demi-million de contrats" en 2012", a souligné { l APS M. Latrous. "Cette assurance connaît une évolution { la hausse en termes de chiffres d affaires et en nombre de contrats par rapport à Il est certain que de plus en plus de citoyens viendront s assurer car ils sont persuadés qu il vaut mieux compter sur eux-mêmes en s assurant plutôt que de tout attendre de l Etat", a-t-il estimé. M. Latrous écarte par ailleurs l éventualité de mesures coercitives pour obliger les citoyens { souscrire des contrats contre les catastrophes naturelles, relevant qu il vaut mieux que les citoyens viennent "volontairement { l assurance plutôt que d être forcés { le faire par d autres moyens". "Il est certain que pour persuader un plus grand nombre de citoyens { s assurer, les sociétés d assurance doivent faire un grand effort de communication et de sensibilisation comme ne cesse de le répéter le ministre des Finances { l adresse des assureurs", a-t-il souligné. "C est vrai que les sociétés communiquent verbalement au sein des lieux de vente aux clients qu elles reçoivent dans les agences mais ceci ne semble pas suffisant", regrette-til avant d annoncer qu "{ la rentrée sociale, on va organiser des portes ouvertes sur les assurances en complément de ce que font les sociétés d assurances". Dans l assurance Cat-Nat, sont couverts les risques de tremblement de terre, les tempêtes et vents violents, les inondations et coulée de boue ainsi que les mouvements de terrains. En plus de ces produits, "il est prévu, dans le futur, la mise sur le marché d une assurance contre les effets des calamités agricoles" alors que "la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA) vend déj{ l assurance qui couvre la sécheresse", a-t-il dit. M. Latrous explique que devant une catastrophe naturelle, il faut que le gouvernement prenne préalablement un arrêté interministériel déclarant la zone sinistrée pour être indemnisé. Il note toutefois que les entreprises industrielles et commerciales peuvent étendre la couverture incendie aux risques d évènements naturels et qu en cas de tremblement de terre ou d inondation, elles sont remboursées sans attendre l arrêté. 210

211 L ECONEWS Société algérienne des assurances Un chiffre d'affaires de plus de 23 milliards DA La Société algérienne des assurances (SAA) a réalisé en 2012 un chiffre d'affaires de 23,2 milliards DA, a indiqué dimanche à l'aps son PDG, M. Lamara Latrous. "La SAA a réalisé un chiffre d'affaires de 23,2 milliards DA en 2012", soit 110 % des objectifs fixés et près de 10% de croissance une année sur l'autre, s'est félicité le PDG. La SAA a réalisé un bénéfice de 2,534 milliards DA durant l'année 2011, a-t-il ajouté. La même année, le chiffre d'affaires de la compagnie s'est élevé à 21,2 Mds DA et "il y avait un portefeuille d'assurances des personnes de 1,5 Md DA que nous n'avons plus en 2012", a-t-il dit. "Si on avait toujours ce portefeuille, on aurait eu un chiffre d'affaires plus important" à la SAA, relève-t-il. Mais, ce montant a été transféré à la nouvelle filiale des assurances de personnes. Les risques des ménages et des particuliers, des professionnels, commerçants et artisans ainsi que de la PME-PMI et de l'automobile sont dominants dans le portefeuille de la SAA. "Mais ce n'est pas pour autant que les risques industriels et agricoles ne sont pas suffisamment développés", ajoute-t-il. La SAA a annoncé en 2012 qu'elle détenait 28% du marché algérien des assurances et emploie plus de agents à travers son réseau composé de 460 agences. RADIALGERIE Assurances : une croissance contrariée par le recul de la branche vie Les assurances de personnes n'ont pas profité de l'embellie du secteur qui a enregistré une croissance de 11% de son chiffre d'affaires qui a atteint 99,9 milliards de dinars en 2012, a indiqué dimanche Amara Latrous, président de l'union nationale des assureurs et des réassureurs (UAR), qui s'attend à une relance de cette filière en "Le volume des affaires réalisé en Assurances de personnes est légèrement en recul", a-til déclaré, expliquant cette situation par le fait que "les sept compagnies d'assurances spécialisées sont toujours en phase de renforcement de leur réseau". "Il est naturel que dans tout marché en phase de réorganisation de l'activité, les affaires stagnent ou reculent légèrement", a-t-il poursuivi. "Naturellement, ces compagnies ont pris leur en envol en Probablement à partir de cette année et pour les années à venir, elles connaîtront des niveaux de croissance largement au dessus de ce qu'elles ont connu en 2012", prévoit-il. M. Latrous a admis par ailleurs que l'exigence d'un capital d'un milliard DA pour la création de filiales Assurances de personnes "peut paraître élevé", même si, a-t-il précisé, "sept des 13 entreprises ont satisfait à cette obligation''. 211

212 "D'autres sociétés décideront probablement en 2013 ou en 2014 de créer leurs propres filiales seules ou en partenariat", car "le secteur mise beaucoup sur les nouvelles sociétés d'assurances des personnes pour exploiter le marché notamment en développent de nouveaux produits de prévoyance et de santé", a-t-il dit. Sur un autre chapitre, M. Latrous a aussi bon espoir que la branche assurances dommages améliore ses résultats. "En ce qui concerne les assurances dommages, le marché est en pleine croissance", dit-il tout en prévoyant que "les 13 sociétés ou mutuelles d'assurances qui exploitent le marché verront, elles aussi, le volume de leur chiffre d'affaires augmenter dans les prochaines années". En plus des dossiers liés à l'assurance CAT NAT et des Assurances de personnes, le président de l'uar a abordé celui lié à la liquidation des dossiers en instance générés en grande partie par l'assurance automobile. Latrous révèle que "les compagnies d'assurance s'emploient actuellement à liquider tous les dossiers sinistres en instance". "Suite aux orientations de la commission de supervision des assurances, les sociétés sont tenues de liquider tous les dossiers anciens" avant la fin de septembre prochain. "A ce jour, l'inventaire réalisé montre que le gros des efforts a été fait dans ce sens", rappelle-t-il, avant d'ajouter que les sociétés reçoivent, en moyenne, un million de déclarations d'accidents chaque année". "Un grand nombre de ces dossiers ouverts sont solutionnés dans l'exercice de leur survenance", a-il indiqué avant de préciser que "pour les dossiers en suspens, la plupart des clients ont été indemnisés dans le cadre de leur garantie tous risques mais que les dossiers encore en suspens portent sur les recours qu'exercent les sociétés entre elles pour obtenir le remboursement qu'elles ont déjà effectués à leur clientèle". L EXPRESSION DU La SAA a réalisé un chiffre d'affaires de plus de 23 milliards DA en 2012 La Société algérienne des assurances (SAA) a réalisé en 2012 un chiffre d'affaires de 23,2 milliards DA, a indiqué dimanche, son PDG, M. Lamara Latrous. La SAA a réalisé un chiffre d'affaires de 23,2 milliards DA en 2012», soit 110% des objectifs fixés et près de 10% de croissance une année sur l'autre, s'est félicité le PDG. La SAA a réalisé un bénéfice de 2,534 milliards DA durant l'année 2011, a-t-il ajouté. La même année, le chiffre d'affaires de la compagnie s'est élevé à 21,2 Mds DA et «il y avait un portefeuille d'assurances des personnes de 1,5 Md DA que nous n'avons plus en 2012», a-t-il dit. «Si on avait toujours ce portefeuille, on aurait eu un chiffre d'affaires plus important» à la SAA, relève-t-il. Mais, ce montant a été transféré à la nouvelle filiale des assurances de personnes.les risques des ménages et des particuliers, des professionnels, commerçants et artisans ainsi que de la PME-PMI et de l'automobile sont dominants dans le portefeuille de la SAA. «Mais ce n'est pas pour autant que les risques industriels et agricoles ne sont pas suffisamment développés», ajoute-t-il. La SAA a annoncé en 2012 qu'elle détenait 28% du marché algérien des assurances et emploie plus de agents à travers son réseau composé de 460 agences. 212

213 ECHOUROUK DU ث ؾضثةش: ظف ١ ػمذ "صؤ ١ ػ ث ى ثسط ث طذ ١ ؼ ١ ز" ف 2012 ثػ أوذ سة ١ ظ ثصقجد ششوجس ث ضؤ ١ إػجدر ث ضؤ ١ ػ جسر ث ؼضش ط ثألفذ أ ث ضؤ ١ ػ ث ى ثسط ث طذ ١ ؼ ١ ز "وجس - جس" ؽ خ " ج ٠ ف ق ظف ١ ػمذ" ىضضذ ١ ث ثؽ ١. أ ق ح ؼظ أ خص طؼخ ي ٣ خص ح ظؤ ٤ ض ه أػ خ رو ٤ ش ٤ ح ؼو ى" ش.2012 ٤ خ 1 5 ىؽ " خ ٣ ل م ق أ ي أ " ح ح ظؤ ٤ ٣ ؼ ف طط ح ك ٢ حأل هخ ػيى ح ؼو ى وخ ش ر ش 2011 خ أ ٤ ي أ ح ح ٤ ١ ٣ وز أ ؼ كؤ ؼ ػ ٠ ح ظؤ ٤ إلى ح س حالػظ خى ػ ٠ أ ل رخ ظؤ ٤ ريال ح ظظخ ح ي ش." ح ظزؼي ح ئ ططز ٤ ن اؿ حءحص ىػ ٤ ش إلؿزخ ح ح ٤ ١ ػ ٠ ح ظظخد ػو ى ي ح ح ع ح طز ٤ ؼ ٤ ش ٤٠ لخ أ حألك ٠ أ ٣ ؤ ح ح ١ ا ٠ ح ظؤ ٤ " ١ حػ ٤ ش ريال اؿزخ ػ ٠ ي رط م أه." حػظز أ " ٣ ظؼ ٤ ػ ٠ خص ح ظؤ ٤ ح و ٤ خ ر ي ز ٤ أؿ اه خع ح ز ػيى ح ح ٤ ١ و ٤ خ ر ح ح ظؤ ٤ هخ ش ك ٢ خ ح ظل ٤ حالط خ خ أ ق ػ ٠ ي ح ح ٣ ح خ ٤ ش وخ ١ زخ خص ح ظؤ ٤." هخ ك ٢ ح ح يى ا "ح خص طؼظ ي ػ ٠ حالط خ ح ل ١ طخ ح رخث ح ٣ ط ظوز رخ خالص ي ؿ ٤ خف" ٤٠ لخ أ ٤ ظ ط ظ ٤ "أر حد لظ كش ػ ٠ ح ظؤ ٤ خص هال ح يه حالؿظ خػ ٢ ح ظ خال خ طو ر خص ح ظؤ ٤." ٣ ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح ح ع ح طز ٤ ؼ ٤ ش أهطخ ح ال ح ؼ ح ق ح ٣ خف ح ؼخط ٤ ش ح ل ٠٤ خ خص ؿ ف حأل كخ ح الم حأل. ك ٠ ال ػ ح وي خص " ٤ ظ ظوزال غ م ظؤ ٤ ػ ٠ ح ح ع ح ظ ٢ ط هطخع ح لالكش" غ ح ؼ أ "ح ي م ح ٢ ١ ظؼخ يى ح لالك ٢ ٠٣ ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح لخف." أ ق ح ؼظ أ ك ٢ كخ ش ه ع خ ػش ١ ز ٤ ؼ ٤ ش ٣ ظؼ ٤ ػ ٠ ح ل ش ا يح ه ح ك ٢ ظلي ٣ ي ح طوش ح رش أؿ ح ظؼ ٣. أ خف أ رب خ ح ئ خص ح خػ ٤ ش ح ظخ ٣ ش ط ٤ غ طط ٤ ش ح ل حثن ا ٠ أهطخ ح ل حىع ح طز ٤ ؼ ٤ ش ك ٢ كخ ش ح ال أ ح ل ٠٤ خ خص ٣ ظ ح ظؼ ٣ ى ح ظظخ ح و ح. 213

214 EL WATAN DU Assurance CAT-NAT L Etat incapable de faire appliquer ses décisions? Par Ramdane Koubabi Les Algériens n ont, semble-t-il, pas tiré les leçons du séisme qui avait fait plus de 2200 morts en 2003 dans la wilaya de Boumerdès et ses environs. Dix ans plus tard, rares sont les citoyens qui ont assuré leur habitation contre les risques de catastrophes naturelles (CAT-NAT), comme exigé par l ordonnance n du 26 août Cette loi a pour principal objectif de responsabiliser le citoyen et l inciter { porter sa contribution financière pour la reconstruction de sa bâtisse en cas de force majeure. Il y a quinze jours, le président de l Union des assureurs et réassureurs (UAR), Amara Latrous, a annoncé que seulement personnes ont souscrit à la CAT-NAT, durant ces dix dernières années pour un montant de 1,5 milliard de dinars. Ce qui est, selon lui, très minime par rapport au montant global des assurances qui a dépassé les 100 milliards de dinars en Pourtant, la souscription à la CAT-NAT est une obligation depuis 2003, mais aucune mesure coercitive n a été prévue par la réglementation contre les contrevenants. Interrogé, le directeur de l agence de la Société algérienne des assurances (SAA) de Boumerdès, M. Daoud, précise que «la plupart des citoyens qui ont souscrit { cette formule l ont fait par la contrainte». «C étaient des personnes qui voulaient vendre ou louer leurs biens immobiliers. Donc, elles étaient obligées de le faire car ne pouvant pas établir les documents justifiant la transaction», a- t-il expliqué. Notre interlocuteur n a pas manqué de rappeler l importance et les avantages qu offre la souscription { la CAT-NAT. Selon lui, pour une propriété d une valeur de 40 millions dinars, le souscripteur devra payer DA par an et DA s il est déj{ souscrit { l assurance «tous risques». En cas de catastrophe, le client aura droit à une aide équivalente à 80% du montant déclaré, a-t-il ajouté. Aujourd hui, d aucuns estiment que l Etat ne doit pas être généreux avec les contrevenants { l avenir afin de les obliger { changer leurs habitudes. Le président de l UAR est allé jusqu { proposer l intégration de la CAT-NAT dans la facture d électricité et d eau pour l ensemble des propriétaires immobiliers commerçants attendent une aide de l Etat : Les commerçants dont les locaux ont été touchés ou totalement effondrés suite au séisme de 2003 attendent toujours une éventuelle aide effective de l Etat pour qu ils puissent relancer leur activité. «Le décret exécutif de 13 janvier 2009 qui nous accorde le droit de bénéficier de crédits bancaires à taux bonifiés ne concerne que les commerçants ayant des titres de propriété authentifiés au moment de la catastrophe», explique Nordine Kermoune, le secrétaire général de l UGCAA dans la wilaya, aile opposée à la direction actuelle. Notre interlocuteur précise qu «il n y a que les commerçants (une cinquantaine) de la cité des Coopératives de Boumerdès qui ont obtenu un crédit bancaire». «Le reste ne sait plus à quel saint se vouer. L Etat nous a habitués { répondre qu { ceux qui ferment les routes», déplore-t-il, ajoutant que même les propriétaires des quatre 214

215 hôtels effondrés { Corso et Boudouaou n ont pas pu reconstruire leurs établissements. M. Kermoune estime que le montant du crédit bancaire fixé par le décret précité est largement insuffisant, soulignant que les études du sol et les plans architecturaux uniquement coûtent les yeux de la tête. Plus d une soixantaine d écoles en préfabriqué : Si les pouvoirs publics avaient réussi à reloger la quasi-totalité des sinistrés de la wilaya, ils n ont toutefois pas fourni beaucoup d efforts pour reconstruire les établissements scolaires qui se sont écroulés après le mouvement du sol du 21 mai En effet, la direction de l éducation fait état de l existence de 62 établissements en préfabriqué à travers la wilaya, dont 54 écoles primaires, 7 CEM, et 117 salles réparties sur 6 lycées. Certains sont dans un état déplorable et ne sont même pas dotés de chauffage, comme c est le cas des lycées de Sidi Daoud et Zemmouri. Le secteur de l éducation n a été renforcé que de 7 lycées, une dizaine de CEM et une quinzaine d écoles primaires durant ces dix dernières années. Pour cela, l Etat est plus que jamais interpellé { remédier à ce problème dès maintenant pour ne pas compromettre la scolarité des élèves qui fréquenteront lesdits établissements { l avenir. LE MIDI LIBRE Sous la Plume "C était écrit" Par : Soraya hakim ¹Sommes-nous aptes à construire des ouvrages capables de résister aux effondrements? Il faut pointer du doigt nos carences en matière de réglementation et conception... Il y a dix ans de cela, un séisme de 6, 8 sur l échelle de Richter frappait la paisible ville de Boumerdès. Une nuit d horreur qu ont vécu les habitants. Une catastrophe que l on attribue souvent à une calamité naturelle mais aussi par la faute des hommes et du béton. Soyons fatalistes et disons que «c était écrit». Mais les souvenirs sont difficiles à s effacer des mémoires et pour certains des séquelles psychologiques persistent. Certes des efforts ont été consentis pour gérer l après-séisme. Des sites tous azimuts ont été dégagés pour construire à la hâte des chalets pour reloger les sinistrés qui ont séjourné jusqu { l arrivée des pluies sous les tentes chalets ont été installés pour un accueil provisoire avant le relogement dans des habitations en dur. Mais tout le monde n a pas eu la même chance et plus de trois cents familles sont encore en attente de logements décents malgré le programme de logements qui ont été construits au pas de charge, comportant beaucoup de malfaçons. Leurs logements ne sont plus viables mais faute de mieux. Des chalets aujourd hui font office de logements sociaux, d autres qui ont bénéficié d un appartement et qui ont gardé par quel tour de passe-passe leur chalet ont l indécence de le sous-louer. Au lendemain de la catastrophe, Boumerdès a été classée zone sismique de troisième degré. 215

216 Les pouvoirs publics ont-ils retenu les leçons? La réglementation parasismique entrée en vigueur depuis 1983, révisée en 1988, en 1999 et en 2003 reste toujours insuffisante au vu des constatations faites durant tous les séismes qui nous ont frappés et marqués. Sommes-nous aptes à construire des ouvrages capables de résister aux effondrements? Il faut pointer du doigt nos carences en matière de réglementation et conception. Les plus avisés déplorent la non-application des principes élémentaires de génie parasismique. L assurance obligatoire contre les catastrophes naturelles n est toujours pas entrée dans les mœurs des Algériens malgré des campagnes de sensibilisation pour inciter les citoyens à se couvrir contre les risques de calamités naturelles. Nul n est { l abri, mais quand la tuile arrive, c est la foi qui parle : Le Mektoub. EL MASSA DU ث زوش ث ؼجششر ض ضثي ج 2003 دذ شدثط ث ضؤ ١ ػ ث ى ثسط ث طذ ١ ؼ ١ ز جصثي ػؼ ١ فج جم لة.أ تحل غدا الذكرى العاشرة لزلزال بومرداس الذي ضرب الوال ة ف 21 ماي 2003 والذي لم تمح ذكراه من أذهان الجزائر ن لما خلفه من مآس وأحزان وهو الذي كاد أن لغ وال ة بؤكملها من الخارطة اإلدار ة للجزائر وتتزامن هذه الذكرى األل مة مع عودة سلسلة من الهزات األرض ة الت مست ف اآلونة األخ رة العد د من الوال ات منها وهران مستغانم وبجا ة هذه األخ رة الت اهتزت أمس على وقع زلزال بقوة 5.5 على سلم رشتر وهو الرابع بالوال ة ف ظرف شهر.. وبالرغم من توال الهزات إال أن وع المواطن ن لم تحرك تجاه مسؤلة التؤم ن ضد الكوارث الطب ع ة الذي رغم الزام ته القانون ة ال زال اإلقبال عل ه ضع فا. تذكر الجزائر ون زلزال بومرداس الذي ضرب تلك المد نة الساحل ة والس اح ة الهادئة والجم لة ف 21 ماي 2003 مخلفا حوال 3000 قت ل و 10 آالؾ جر ح إضافة إلى أضرار ماد ة جس مة ألحقها بالمبان الت تكفلت خز نة الدولة بتعو ض أصحابها مما أجبر السلطات على إلزام المواطن ن بالتأم ن ضد الكوارث منذ عشر سنوات بعد زلزال بومرداس ف 2003 إال أن هذا النوع من التأم ن جد صعوبة ف التموقع ف السوق الجزائر ة للتأم نات. وحسب األرقام واإلحصائ ات الت عدها بشكل دوري المجلس الوطن للتأم نات فإن فرع التأم ن ضد الكوارث الطب ع ة شكل 5 ر 1 بالمائة فقط من مجموع ق مة عقود التأم ن لسنة 2012 و ظل رقم أعمال هذا التأم ن الذي ارتفع بنسبة 4 ر 2 بالمائة سنة 2012 لبلوغ 5 ر 1 مل ار د نار ضئ ال ف سوق التأم نات الت سجلت ارتفاعا سنو ا قدر ب 14 بالمائة وقارب رقم أعمالها 100 مل ار د نار سنة 2012 وتعكس هذه األرقام ؼ اب الوع لدى المؤ من ن بأهم ة التأم ن ضد الكوارث الطب ع ة واالنعكاسات اال جاب ة والسلب ة الناجمة عن التأم ن من عدمه.ولم جد أهل القطاع من تفس ر لعزوؾ المواطن ن عن التأم ن ضد الكوارث الطب ع ة المتعددة الت تهدد الكث ر من الم اد ن والقطاعات على الرؼم من أن تكلفة التأم ن ف حد ذاتها ال تزال رمز ة ح ث ال تتعدى 3000 دج سنو ا بالنسبة للمبان السكن ة... ؼ ر أن ؼ اب إجراءات أو تطب قات إلزام ة تجبر المواطن على االلتزام بهذا النوع من التأم ن وتحس سه بأهم ته جعل هذا الفرع تراجع أمام ارتفاع عدد الكوارث الطب ع ة سنة بعد أخرى خاصة ما تعلق منها بالف ضانات والزالزل وانزالقات التربة وحتى الجفاؾ بالنسبة للفالح ن. من جهته أشار الس د عمارة العتروس ف اتصال مع"المساء" إلى ارتفاع طف ؾ ف عدد عقود التأم ن الخاصة بالكوارث الطب ع ة والت بلػ عددها 520 ألؾ عقد سنة 2012 أي بز ادة نسب ة لم تتعد ال 11 بالمائة مقارنة بسنة ورؼم ذلك بقى هذا الفرع ضع ؾ اإلقبال مقارنة بما هو متوقع من قبل شركات التأم ن الت تطالب السلطات بحلول وإجراءات أكثر إلزام ة لحمل المواطن ن على التوجه بتلقائ ة نحو التأم ن ضد الكوارث الطب ع ة.ومن ب ن المقترحات الت رفعها الس د عمارة العتروس الرئ س المد ر العام للشركة العموم ة للتأم ن ورئ س اتحاد شركات التأم ن وإعادة التأم ن لتحس ن فرع التأم ن ضد الكوارث الطب ع ة هو تراجع الدولة أو توقفها عن تعو ض المتضرر ن جراء الكوارث على اعتبار أن المواطن الجزائري مقتنع بأن الدولة ال تتخلى عن أبنائها كما طالب المتحدث بوضع إجراءات مراقبة فعل ة لهذا التأم ن.

217 ECONSOTRUM.INFO DU L'assurance Cat-Nat ne perce pas en Algérie Par Amal Belkessam, ALGÉRIE. Dix ans après son instauration, l assurance obligatoire contre les catastrophes naturelles (CAT-NAT) ne représente que 1,5% du total du montant des primes contractées en Sa croissance en chiffre d'affaires de 2,4% représentant 1,5 mrds de dinars (15M ) est modeste sur un marché des assurances qui progresse de 14% par an. Pour le président de l Union des assureurs et réassureurs (UAR), Amara Latrous« contrats CAT-NAT ont été enregistrés en 2012, un nombre en hausse de 11% par rapport { l année précédente. Cette assurance a généré 6% des ventes de la branche IARD (incendie, accidents et risques divers) en 2012, selon le bilan du Conseil national des assurances (CNA).» S exprimant { la Radio chaîne III, Amara Latrous a soutenu que le résultat aurait été meilleur «si l Etat était moins généreux avec les sinistrés, si on arrivait à mettre en place des mesures de contrôle effectif pour cette assurance et si les gens cessaient de considérer que les accidents n arrivaient qu aux autres.» Pour le président de l UAR, le tarif de la CAT-NAT n est pas en cause puisqu il démarre { partir de dinars/an (15 /an). EL WATAN DU Professionnels du BTP : AXA mise sur des assurances spécifiques Par Melissa Roumadi Implanté en Algérie depuis un peu plus d une année, l assureur français AXA entend varier son offre et ses services, afin de pénétrer le marché de manière durable. Pour cela, l assureur mise sur des produits qui tardent { trouver une véritable place en Algérie. Au-delà des assurances des personnes qui demeurent encore très peu connues des Algériens, AXA entend développer, dans la branche assurance dommages, des produits très spécifiques { certains secteurs. C est le cas notamment du BTPH qui connaît actuellement un essor important grâce au programme d investissements publics, mais qui souffre de lacunes en matière de couverture des risques. Ce qui pousse l assureur mondial { proposer des produits d assurances spécifiques au secteur. La firme a d ailleurs mis { profit sa participation au dernier Salon Batimatec afin de présenter ce type de services aux professionnels. Selon Reda Fedjighal, directeur des risques entreprises pour AXA Algérie, les solutions et les services de l assureur permettront aux professionnels du secteur «de faire face aux aléas de leur activité», dans la mesure où les produits AXA permettent de prévenir et couvrir différents risques. L assureur propose ainsi plusieurs solutions. Il s agit en premier lieu de l assurance Tous risques chantier (TRC) et Tous risques montage (TRM). Pour M. Fedjighal, ces deux produits couvrent les projets de construction d ouvrage ou de montage d installations industrielles depuis le début de la construction et/ou de montage jusqu { leur réception 217

218 définitive. AXA propose également l assurance Tous risques engins chantier (TREC) qui couvre les engins de chantier pendant leur fonctionnement. AXA assurance fournit aussi et surtout les couvertures risque de responsabilité civile, via deux produits : l assurance Responsabilité civile décennale en premier lieu. Une assurance obligatoire qui couvre pendant dix ans les dommages subis par les ouvrages construits. Mais aussi l assurance Responsabilité civile réalisateurs d ouvrage ou RC professionnelle. Une assurance également obligatoire qui prend en charge la responsabilité civile dommages des professionnels de la construction pour leurs fautes professionnelles. L assureur propose aussi aux professionnels de souscrire durant tout le mois de mai { des tarifs avantageux. Période durant laquelle ils pourront découvrir la gamme «Engineering» via des portes ouvertes au niveau du réseau de distribution AXA. Il faut dire que l assureur entend ne ménager aucun effort afin de sensibiliser les professionnels du BTP { l importance de l assurance et de la couverture des risques dans le secteur. A ce propos, le directeur des risques entreprises estime que «le marché est constitué de professionnels de la construction, des entrepreneurs dont le but est de tenir leur engagement vis-à-vis de leur client en respectant les délais et la qualité des ouvrages à réaliser». D où l importance, selon lui, d offrir un accompagnement de conseil en assurance et de prévention des risques. Et d ajouter qu AXA dispose de «conseillers corporate dédiés aux entreprises qui échangent avec les clients et leur recommandent les solutions les plus adaptées { leurs besoins». Aussi et «en plus des assurances obligatoires qu ils doivent souscrire du fait de la loi, les conseillers leur proposent des couvertures nécessaires à souscrire». M. Fedjighal indique par ailleurs que pour chaque projet à assurer, «une analyse de risques est effectuée par les souscripteurs ingénieurs spécialisés en Engineering afin de couvrir l ensemble des intervenants sur un chantier et de permettre une sécurisation de l investissement». Une «analyse de risques qui permet d identifier les vulnérabilités des projets face au risque et de mesurer leur impact financier dû au retard dans la livraison du projet en conséquence». Une direction Expertise et prévention qui s appuie sur des plateformes du groupe AXA pour les risques industriels est d ailleurs dédiée { cette activité. Il estime ainsi que l approche de Risk Management permet { AXA Algérie de se différencier sur le marché. 218

219 LE MAGHREB DU Assurance agricole : Un nouveau dispositif pour les calamités naturelles à l'étude au ministère des Finances Par Saïd I. Une proposition de création d'un nouveau dispositif d'assurances contre les effets des calamités naturelles vient d'être élaborée par le Conseil national des assurances (CNA) et soumis à l'approbation du ministère des Finances, a indiqué, dimanche à Alger, le secrétaire permanent de ce conseil. Ce dispositif couvre toutes les calamités naturelles qui ne sont pas prévues par le dispositif CAT-NAT (catastrophes naturelles) dont notamment le risques sécheresse, un des plus coûteux pour les agriculteurs et pour l'etat, a fait savoir M. Abdelhakim Benbouabdellah au forum d' " El Moudjahid ". " Ce sera un système "évolutif" qui prendra en charge toutes les calamités récurrentes ", a-t-il dit sans avancer plus de détails sur le dispositif en projet. Contacté pour connaître le devenir de l'assurance contre la sécheresse annoncée déjà en 2010, le directeur des assurances à la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA), Rachid Benhabilès, s'est montré "étonné d'entendre parler d'un nouveau produit d'assurance contre la sécheresse alors que le produit existe depuis trois ans" même s'il n'est pas encore opérationnel. Selon lui, la mutuelle agricole a obtenu en 2010 le visa du ministère des Finances pour commercialiser l'assurance sécheresse. Mais cette commercialisation a été "mise en attente" en raison de l'absence de certains "préalables" dont notamment les disponibilités financières pour couvrir ce risque à haute sinistralité, a-t-il expliqué. "Une fois ces ressources nécessaires pour commercialiser cette assurance disponibles, nous le ferons sans problème car nous sommes convaincus que c'est un produit qui facilitera l'accès des agriculteurs aux crédits bancaires", a-t-il promis, précisant que le montage financier est en train d'être finalisé pour ce produit qui sécurise l'agriculteur et contribue à la sécurité alimentaire. VITAMINE DZ DU Agriculture / Assurance : Un nouveau dispositif pour les calamités naturelles à l'étude au ministère des Finances Une proposition de création d'un nouveau dispositif d'assurances contre les effets des calamités naturelles vient d'être élaboré par le Conseil national des assurances (CNA) et soumis à l'approbation du ministère des Finances, a indiqué dimanche à Alger le secrétaire permanant de ce conseil. Ce dispositif couvre toutes les calamités naturelles qui ne sont pas prévues par le dispositif CAT-NAT (catastrophes naturelles) dont notamment le risques sécheresse, un des plus coûteux pour les agriculteurs et pour l'etat, a fait savoir M. Abdelhakim Benbouabdellah au forum d'el Moudjahid. Ca sera un système "évolutif" qui prendra en charge toutes les calamités récurrentes, a-t-il dit sans avancer plus de détails sur le dispositif en projet. Contacté par l'aps pour connaître le devenir de l'assurance contre la sécheresse annoncée déjà en 2010, le directeur des assurances à la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA), Rachid Benhabilès, s'est montré "étonné d'entendre parler d'un nouveau produit d'assurance contre la 219

220 sécheresse alors que le produit existe depuis trois ans" même s'il n'est pas encore opérationnel. Selon lui, la mutuelle agricole a obtenu en 2010 le visa du ministère des Finances pour commercialiser l'assurance sécheresse. Mais cette commercialisation a été "mise en attente" en raison de l'absence de certains "préalables" dont notamment les disponibilités financières pour couvrir ce risque à haute sinistralité, a-t-il expliqué. "Une fois ces ressources nécessaires pour commercialiser cette assurance disponibles, nous le ferons sans problème car nous sommes convaincus que c'est un produit qui facilitera l'accès des agriculteurs aux crédits bancaires", a-t-il promis, précisant que le montage financier est en train d'être finalisé pour ce produit qui sécurise l'agriculteur et contribue à la sécurité alimentaire du pays. INFOSOIR Assurance des personnes Une branche sans essor! Par Samia Lounes Difficulté - L assurance des personnes qui peine { décoller, se situe seulement entre 6 { 7 % du chiffre d affaires global du secteur, estimé { 100 milliards de dinars en C est ce qu a déclaré, hier, le président du Conseil national des assurances (CNL), Abdelhakim Benbouabdellah, affirmant que l une des réformes menées par les pouvoirs publics est de développer cette filière. En effet, l hôte du forum d El Moudjahid a essayé de lever toute ambiguïté sur la pratique de la politique tarifaire par les compagnies d assurances. Il rappellera que la loi de 2006 avait introduit le principe de séparation des assurances dommages des assurances de personnes et a fixé des conditions réglementaires et un délai de cinq ans à partir de février 2006 pour la création de nouvelles filiales. Depuis juillet 2011, le CNL a attribué l agrément { 7 sociétés dont une mutuelle. Pour le reste, il y a un certain nombre de compagnies qui jugent que le capital minimum, fixé { une compagnie d assurance, d un milliard de dinars ne vaut pas le coup. Soit elles n ont pas assez de moyens financiers, soit, elles sont encore { la recherche de partenaires stratégiques pour créer une nouvelle filiale d assurance de personnes. Cela relève de la gestion de chaque compagnie, a-t-il indiqué. En ce qui concerne l envol de l assurance-dommage, il dira que les pouvoirs publics ont constaté que cette filière se développait au détriment de l assurance-vie. Ce qui a d ailleurs occasionné un retard. Cependant, il dira que l assurance-vie connaît une activité assez importante et il y a une nouvelle dynamique qui commence { s installer aussi bien sur le plan humain que matériel. A titre d exemple, il mentionnera que la production durant le dernier trimestre 2012 a enregistré une évolution de 80% en comparaison avec le même trimestre de Le taux de contribution du secteur des assurances dans l économie demeure faible (0,6%) eu égard aux capacités qu il peut développer, a-t-il ajouté. En effet, l orateur a souligné la nécessité de rapprocher davantage les sociétés d assurances de leurs clients et de parer au problème de déficit en matière de communication. «Il y a un effort à faire en matière de communication et de vulgarisation. Les assureurs ne communiquent pas assez pour convaincre le citoyen». Contrairement à ce que peuvent penser certains, le facteur religieux ne constitue pas vraiment un frein au développement du marché des assurances. Ce dernier est-il concurrentiel? En réponse, M. Benbouabdellah dira que le marché est libre et ouvert à toutes les sociétés. La concurrence est libre que ce soit pour 220

221 l innovation ou la tarification. Chaque société est libre de concevoir son plan de communication. De même, il y a un travail de sensibilisation sur les bienfaits des contrats d assurance qui se fait par le ministère de tutelle. Concernant les sociétés étrangères activant en Algérie, il dira que le marché est ouvert depuis Plusieurs sociétés étrangères ont eu des agréments et tout récemment deux agréments ont été accordés à deux sociétés reconnues mondialement «AXA dommage» et «AXA vie». LA TRIBUNE DU Agriculture / Assurance : Un nouveau dispositif pour les calamités naturelles à l étude au ministère des Finances. Une proposition de création d un nouveau dispositif d assurances contre les effets des calamités naturelles vient d être élaboré par le Conseil national des assurances (CNA) et soumis { l approbation du ministère des Finances, a indiqué dimanche à Alger le secrétaire permanant de ce conseil. Ce dispositif couvre toutes les calamités naturelles qui ne sont pas prévues par le dispositif CAT-NAT (catastrophes naturelles) dont notamment le risques sécheresse, un des plus coûteux pour les agriculteurs et pour l Etat, a fait savoir M. Abdelhakim Benbouabdellah au forum d El Moudjahid. Ca sera un système "évolutif" qui prendra en charge toutes les calamités récurrentes, a-t-il dit sans avancer plus de détails sur le dispositif en projet. Contacté par l APS pour connaître le devenir de l assurance contre la sécheresse annoncée déjà en 2010, le directeur des assurances à la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA), Rachid Benhabilès, s est montré "étonné d entendre parler d un nouveau produit d assurance contre la sécheresse alors que le produit existe depuis trois ans" même s il n est pas encore opérationnel. Selon lui, la mutuelle agricole a obtenu en 2010 le visa du ministère des Finances pour commercialiser l assurance sécheresse. Mais cette commercialisation a été "mise en attente" en raison de l absence de certains "préalables" dont notamment les disponibilités financières pour couvrir ce risque à haute sinistralité, a-t-il expliqué. "Une fois ces ressources nécessaires pour commercialiser cette assurance disponibles, nous le ferons sans problème car nous sommes convaincus que c est un produit qui facilitera l accès des agriculteurs aux crédits bancaires", a-t-il promis, précisant que le montage financier est en train d'être finalisé pour ce produit qui sécurise l'agriculteur et contribue à la sécurité alimentaire du pays. 221

222 APS ALGERIE 360 du Les assureurs veulent augmenter l assurance automobile Par M. Aziza (Le Quotidien d Oran) L Union algérienne des assurances et de réassurance (UAR) prépare actuellement «un dossier technique» pour présenter des arguments pertinents et convaincre le ministère des Finances de la nécessité d augmenter les tarifs de l assurance automobile obligatoire. C est ce qu a indiqué hier l invité du forum d El Moudjahid, Benbouabdellah Abdelhakim, secrétaire du Conseil national des assurances (CNA). Il a tenu { préciser qu une fois le dossier ficelé, il sera remis au ministère des Finances. «Probablement à la prochaine rentrée sociale», selon le PDG de Alliance Assurances, Hassen Khelifati. Cette augmentation est revendiquée par toutes les compagnies d assurance, «c est une augmentation qui concerne seulement la responsabilité civile», souligne encore M. Khelifati. Il explique que l étude faite par l UAR a démontré que les boîtes d assurance encaissent un dinar pour la responsabilité civile et décaissent presque 4 dinars. La raison pour laquelle l union a décidé de lancer une étude technique et scientifique pour présenter un dossier de fond au ministère des Finances. Il affirme en outre que ce dossier ou cette étude a été confiée { des spécialistes { l université de Bab Ezzouar. M. Khelifati a expliqué que les tarifs de la responsabilité civile sont les moins chers dans le monde. «C est pratiquement une moyenne de DA par véhicule et par année», dira-t-il. Il précise en outre «même si les pouvoirs publics augmentent les tarifs de l assurance automobile obligatoire { 100%, ce n est pas rentable». Mais, précise-t-il, le relèvement de 100% des tarifs de la responsabilité civile permettra aux différentes compagnies d assurance d équilibrer leurs recettes et leurs dépenses. Cette augmentation tant réclamée permettra également à certaines compagnies de supporter le déficit enregistré par le déséquilibre entre les recettes et les dépenses (indemnisation accident). Et, selon Khelifati, avec les nouvelles normes comptables et des assurances «les compagnies d assurance ne peuvent plus compenser une branche par une autre». MON JOURNAL DU Secteur des assurances en Algérie : un marché insignifiant Sandra Touat Le secteur algérien des assurances est en croissance continue, mais sa contribution au financement de l'économie demeure, par contre, insignifiante, avoue le secrétaire du Conseil national des assurances Abdelmalek Benbouabdellah qui estime que ce marché «encore naissant» dispose d'un fort potentiel. Lors de la rencontre tenue hier au forum économique d El Moudjahid, Abdelmalek Benbouabdellah, secrétaire du Conseil national des assurances (CNA), a déclaré que le secteur des assurances enchaîne les bons résultats depuis l'année 1995, date de son ouverture au privé. Cependant, avoue-t- 222

223 il, sa contribution pour le financement de l'économie demeure insignifiante, elle ne dépasse pas 1%, alors que la moyenne mondiale est de 50%. Selon le SG, en 2011, un chiffre d affaires de 86,100 milliards de dinars a été réalisé, un chiffre appelé { connaître une croissance beaucoup plus importante en 2012, suite { l arrivée des compagnies spécialisées en assurance des personnes, mais aussi au lancement de plusieurs projets d investissement nécessitant une couverture en matière d assurance. Un chiffre d'affaires qui se caractérise aussi par une évolution systématique constante en termes de valeur, mais relativement à sa pénétration dans le produit intérieur brut, son taux reste faible, voire insignifiant puisque inférieur à 1%. Ces très faibles performances des réalisations du secteur des assurances, dominées par les compagnies d'assurances publiques, s'expliquent notamment par l'incohérence de politiques plus préoccupées du court terme que de la promotion d'un développement durable à long terme. Selon lui, il n'y a qu'à comparer nos réalisations avec ce qui se fait chez notre voisin de l'ouest ou encore en Afrique du Sud, pour ne citer que ces deux exemples, pour que soit bien mise en évidence la problématique de la valorisation du marché des assurances en Algérie. Le marché des assurances est encore «naissant» en Algérie, mais il a un fort potentiel, nuance l'orateur. L'assurance dommages, notamment automobile, représente une part importante de ce marché (50%), tandis que l'assurance des personnes est en phase de démarrage. Interrogé par ailleurs au sujet des 16 courtiers de réassurance étrangers autorisés récemment à exercer sur le marché algérien, Abdelmalek Benbouabdellah considère que leur autorisation répond au souci d'élargir le champ commercial des sociétés d'assurances. Malgré un potentiel appréciable, l'absence d'une culture de prévoyance chez une écrasante majorité de la population algérienne et la faiblesse du pouvoir d'achat privent le marché national des assurances d'importantes ressources. Les assureurs nationaux publics ou privés doivent redoubler d'efforts à l'effet d'assurer les conditions d'un marché favorisant une croissance réelle, auquel pourraient s'adosser les leaders mondiaux.un challenge qui ne peut être relevé sans la stimulation de l'activité par la diversification des produits d'assurance, avec en particulier la promotion des assurances des personnes. EL MOUDJAHID DU Alliance assurances : Nette progression du chiffre d affaires Par Makhlouf Ait Ziane Alliance Assurances consolide de plus en plus sa force commerciale et poursuit son développement, ainsi que la concrétisation de ses axes stratégiques annoncés. Selon un communiqué de cette entreprise parvenu hier à notre rédaction, «plus de 300 entrepreneurs algériens sur 431 présents au salon Batimatec ont été convaincus par les solutions d Alliance Assurances pour les protéger financièrement en cas de dommages sur leur biens et ou en cas de mise en cause de leur responsabilité». Cet engouement qui en résulte montre encore une fois la grande volonté de cette compagnie d assurances de valoriser ses efforts d assurances en fonction de ses clients et de sa crédibilité en matière d indemnisation et de couverture optimale et adaptée à leurs biens. En termes d évaluation, la même source a fait savoir qu «Alliance Assurances affiche une nette 223

224 progression pour les quatre premiers mois de l année avec un chiffre d affaires de plus de 19%, soit plus de 1.8 milliard de dinars». Cela dénote, selon le communiqué, «la confiance sans cesse renouvelée par nos chers assurés et aussi par l apport de nouveaux assurés». Dans l actualité de la compagnie, il est { noter que les engagements pris auprès des actionnaires lors de son entrée en bourse sont respectés. En effet, Alliance Assurances consolide sa position dans l économie nationale par la création de sa troisième filiale, dont l agrément est en cours auprès du ministère de l Habitat, selon la nouvelle réglementation en vigueur. La SARL Alliance Real Estates consacre son activité à la promotion immobilière. Il y a lieu de souligner qu Alliance Assurances compte aujourd hui parmi les leaders en assurance. Elle démarche chaque jour auprès de plus de clients particuliers et entreprises dans 40 wilayas. DJAZAIR NEWS.INFO DU ٠ ؤوذ ػ جسر ؼضش ط سة ١ ظ إصقجد ششوجس ث ضؤ ١ إػجدر ث ضؤ ١ ث ذ ٠ ش ث ؼج ششوز ث ؾضثةش ٠ ز ضؤ ١ جس ػ ػش سر أ صى جن ص ٠ جدر ف عؼش ث ضؤ ١ ثإلؽذجس ػ ث غ ١ جسثس فج س : ػض ٠ ض. ي ي ػ ٠ حػظزخ أ خى أ ٠٣ خ طؤ ٤ خ ؿ ٤ اؿزخ ١ ٣ ؼظز كخ ٤ خ خ أ ٠٣ خ كن حص ح ظليع ح ١ ٣ ف ك ٢ ح ح ح ل ح حأل زخد ح ظ ٢ ؿؼ ظ ٣ ئ ي زيث ٤ خ ػ ٠ س كغ أ ؼخ ح ظؤ ٤ حإلؿزخ ١ ػ ٠ ح ٤ خ حص رخإل خكش ا ٠ ط خ أل ه ٠ خ ٣ خ ح خػش ك ٢ ػخ ح ظؤ ٤ خص ف ج خالي صظش ٠ قجس أد ١ ض د ج ؤخشث أ ثإللذجي ػ ث ضؤ ١ ف ؾجي ث ى ثسط ث طذ ١ ؼ ١ ز ال ٠ ضثي د ج ؤ ي ٠ ؤعش زث ث ؼج ػ ششوجس ث ضؤ ١ و ١ ف ر ه ك ٢ ح حهغ كب هخ خ خى ك ٢ ش ٣ ل 2003 ػ ٠ الى زخ ٢ ح ظؤ ٤ ي آػخ ح ح ع ح طز ٤ ؼ ٤ ش ح ح وخ طليع أ أؿ ح ظؼ ٣ ك ٢ ح حإل ١ خ الري ي ظ ى ر ٤ ح س ح خ ٤ ش ح س ح يحه ٤ ش ح ١ ٣ ظ ٠ حإلػال ػ ح خ ػش ح طز ٤ ؼ ٤ ش أ ١ حإلػال ػ طوش خ ػش ١ ز ٤ ؼ ٤ ش ك ٢ كخ ش ػي حإلػال ػ ي ك ٣ خى طؼ ٣. ح ١ ػخ ٤ خ ٣ ز ٢ أ ٣ وي ح ر ح ظ ٠ ح لخىػش ح ظ ٢ طؼ خ ك ٢ ح حإل ١ خ ك ٢ كظ س حكي أه ٠ كي رؼي طخ ٣ ن ي ح. خى أ ٠٣ خ ح ظؤ ٤ خص ػ ٠ حألهطخ ح خػ ٤ ش.. ٣ أ طظ ٠ ؿخ زخ ك ٢ ح ؼو ى ظؤ ٤ ػ ٠ ح ل حثن ك ٤ غ طظ حإل خ س ا ٠ أ ح ظط ٤ ش ط أ ٠٣ خ ح ح ع ح طز ٤ ؼ ٤ ش ك ٤ غ ٣ أ ٣ ح ئ ٤ ك ٢ كخ ش كيع ١ ز ٤ ؼ ٢ ؼ ح ل ٤ خ خ خص أ ح ال خ ٤ ض خى كخؿش ا ٠ ؿ ى ؼ ح ح ح ٣ ح حهغ ح خػ ٤ ش ح ظخ ٣ ش ؿ ٤ خ ح حهغ ح خر ش. ى ث ز ف ج أ ١ ظ جن إلذجي وذ ١ ش ػ ث ضؤ ١ ف ز ث ث ؾجي.. صؼضمذ ر ه ػ ثألل ي ٣ لخؿج ٢.. خ ه ظ أ ػيى ػو ى ح ظؤ ٤ ك ٢ ح ح خ ح ش غ خ ٣ ش ش ٣ 2012 ا ٠ أ ق ػوي طؤ ٤ أ خ ه حألػ خ ح لون ك ٢ ح حإل ١ خ ك ٣ ا ٠ ٤ خ ق ٤ خ ىؽ أ خ رو ح ظط ح ١ ك ٢ ح ح خ ك ٤ ا ٠ 11 رخ خثش رخ وخ ش ر ٤ ظ ٢ ذ ٠ ج ثػضمجد أ ف و شر ٠ ض ث قذ ٠ ظ ػ ؽج خ ؼ ١ ف ؾجي ث ضؤ ١ فئ ر ه ٠ ض ث طاللج أ ١ ز صط ٠ ش دج ضج ثؽ ز جؽظ ث ض ٠ ف ث ز ٠ غذذ ث ضؼ ٠ غ ػ ف ثدط ث ش س.. زث طق ١ 53 رخ خثش ح ل حإلؿ خ ٢ خ ١ ح ا ح خ خى ٣ ق كؤ ال أل ح ظؤ ٤ ك ٢ خ ح ٤ خ ص ٣ ؼ ك ٢ ح ح خ ٤ ػ ٠ ؿ ؼخى ٣ و ي هال ح ل حىع - - ٣ ؼ ٢ أ خى ػيىح خػال ح ظ ٣ ٠ طو ر ٤ ز ٢ ١ زؼخ. ى ف زث ث ؾجي دج زثس ج فؾ ثأل ثي ث ض ٠ ض إ فجل ج ؽج خ ششوجس ث ضؤ ١ ع ٠ ج ج فؾ ثأل ثي ث قظ ػ ١ ج ع ٠ ج أ ٠ ؼج 520

225 225 ٤ خ 100 ىؽ ط ؼ ٤ خ 52 ىؽ ك ٢ خ ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح ٤ خ حص ي 2012 ؼال كوو خ ك ٢ ش 52 رخ خثش ح ل حإلؿ خ ٢ ظؤ ٤ ك ٢ خكش ح ل ش حإلؿ خ ٤ ش ح ظ ٢ ط خكش ك ع ح ظؤ ٤ ح خ ٣ ؼ 7 ح ل ع ح ظ ٢ ط خكش ك ع ح ظؤ ٤ ك ٢ رالى خ ح ظ ٢ طظ ؼ ك ٢ ح ظؤ ٤ ػ ٠ حأل وخ ح ١ ٣ كو ٢ ا ٠. ال ٤٣ ىؽ ح ظؤ ٤ ػ ٠ حأل ح ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح ٤ خ حص ك ح لوخص ك ٢ خ ح ظؼ ٣ ػ ح ٤ خ حص هال ل ح لظ س ك ح ٢ ٤ خ 40 ىؽ. ٠ ذذ ث فشق ػت ١ ال د ١ ج ص صقم ١ م د ١ ج ص إ فجل.. أ ١ ظ وز ه حأل ٣ ظؼ ن ٤ كو ٢ رل حىع ش 2012 أ ٠٣ خ رل حىع ط ظ ٢ خ أ رخ زش ش 2012 كب خ يكغ ػ ك حىع ح ش ؼ خ حأل ح ح ظ ٢ ظض ػ ي ك ٢ حالكظ ٤ خ ١. الفظ ث ؼ ج أ أعت ض ج دخظ ص ث ضؤ ١ ػ ف ثدط ث غ ١ جسثس جدغ و ػذد إؽجسثس ث مطجع ٠ ظش إ زث ثأل ش وؤ ٠ م دغم ث ىج ػ ػ ع ث ضؤ ١ جس ف ث ؾضثةش ال ع ١ ج أ ػذد ز ث ق ثدط ث ش س ٠ ز ج فضب ٠ ضدثد زث طق ١ ػ ثألل ؼ رخ طزغ ٣ خ ػوال ك ٢ ح حهغ كل ٢ خ ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح ٤ خ حص خى ح ظؤ ٤ حإلؿزخ ١ ح ظؤ ٤ ؿ ٤ حإلؿزخ ١ رخ زش ظؤ ٤ حإلؿزخ ١ ك ح ٣ ؼ ح ئ ٤ ش ح ي ٤ ش رخد أ ا ح ط ى أ وخ ك ٣ ي ٣ ي خ طؼ ر رخ ظخ ٢ كب ح وخ ٣ ز ح ؼ ٢ خ ػ ٠ ح ظؤ ٤. خى ؿ ش أه ح ظؤ ٤ ؿ ٤ حإلؿزخ ١ ح ١ ٣ ؼال ح هش أ ح ل ٣ ن ح ١ طظؼ ح ٤ خ س كظ ٠ ح ح ع ح ظؤ ٤ أ زق خ ح ٤ ك ٤ غ خ أ 7 أ 10 رخث ٣ و رخ ظؤ ٤ ػ ٠ حأل ح ح ح خ ح ١ ال رق ك ٤ أ حال ؼ ٤ س ح ظؤ ٤ حإلؿزخ ١ ك ٤ غ ٣ ظ ٢ ؼ ح ظؤ ٤ ح ١ ك ٢ ح ح خ ا ٠ 1500 ىؽ ٣ خ ٤ خ س ك ٢ ك ٤ أ ؼ ح ظؤ ٤ ػ ٠ حأل ح ٣ ؼظز أ ؼ أ ٤ ش. ك خص ح ظؤ ٤ ط ٤٠ غ أ حال ك ٢ خ ح ظؤ ٤ حإلؿزخ ١. ٠ ذذ وال ى وؤ ى غ ١ ش سثػ ١ ػ أعؼجس ث ضؤ ١ ثإلؽذجس ف زث ثإلؽجس ؼ ح ل ٤ ق.. ل ؿ ٤ ح ٤ ػ ٠ ؼ ح زخ ؾ خ ه ظ.. ا خ ح ل ٤٠ غ حأل ح ك ٢ ح حإل ١ خ أل ك ٢ طؤ ٤ ح ئ ٤ ش ح ي ٤ ش حإلؿزخ ١ خى حأل ح ح خ ٤ ش ػ ي ح كخس أ حإل خرش ر ف ل يكغ ح ظؼ ٣ ح ح ظؤ ٤ حإلؿزخ ١. ك ٢ ك ٤ أ لش ح ظؤ ٤ ك ٢ ح ح خ ذ ٤ ض رخ ٢ ء ح ؼ ٤. ا كب ح و خث ح ظ ٢ ظؼ خ ح ؼخى ش ٣ ظ طؼ ٠٣ خ هال ح ظؤ ٤ ػ ٠ حأل ح ك ٢ خ ح ٤ خ حص خ ١ ز خ طش ح ٠ ز ٢ ر ح س ح خ ٤ ش لخ ش طلو ٤ ن ح ظ ح ػ ٠ حال ه ر ٤ ح يحه ٤ ح لوخص ك ٢ خ ح ظؤ ٤ حإلؿزخ ١. و ١ ف ٠ ى ر ه هال كغ حأل ؼخ ك ٢ ح ح خ.. ج فؾ سفغ ثألعؼجس ث ز ؽ ذض ل ر يى ط ٤ جش ق ظوي ٣ ك ٢ ح حإل ١ خ ج ص لؼجصى ف زث ثإلؽجس ال أ ظط ٤ غ أ أإ ي ك ٢ حإل ١ خ خ ٢ ح زش خ ر يى ا خء ح ق ح ظو ٢ ح ؼ ف ط ذ. ٠ ى ث م ي أ زث ث شفغ ف ثألعؼجس ع ١ ذخ ف ١ ض ث ض ف ١ ز ػجؽال أ أؽال زيث ٤ خ ٣ ز ٢ أ ٣ ح ح س طط ذ رز خ ١ ش أ وي خ ح لؾ ك ٢ ح حإل ١ خ ح ح س طو خ ى ظ طلوو أ رخكخ ك ٢ ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح ٤ خ حص ػ ٠ ل ػخ خ ح ططخ ز ر ح ٣ خىحص ك ٤ غ ه خ خ أ حأل ٤ ل أ ح ح س ٢ ح ظ ٢ ؿؼ ض ؼ ح ظؤ ٤ حإلؿزخ ١ ؼ ح ػخرظخ ال ٣ وز ح ظ ٤٤ ٤ خ ح لن ك ٢ كؼ اال ر حكوش ح ح س. ػ ج ٠ ؼ زث ث ذ ٠ ى س ػ إػؼجف لذسثس ؤعغجس ث ضؤ ١ أ أ ث ز ٠ ٠ م إ جن إفالعج قض ال ز ث ١ تجس دغذخ ر ه ٠ ذج غ ؼ ٣ زخ ح ع أ ٣ ظ كغ حأل ؼخ خ ه خ خ ل خ. دج غذز شل ثألػ جي ف ؾجي ث ضؤ ١ جس فؼال ف دالد ج جرث غال ػ ع ز 2012

226 226 وي زن أ ه ض.. خ ٣ ا ٠ ٤ خ 100 ىؽ ك ٢ ش 2012 غ ط ٤ طط هي 14 رخ خثش زش ا ٠ ش 2011 زش ش ػ ٠ حػظزخ أ ح حص ح خروش خ ض ط ٣ خىس هي خ 6 رخ خثش 8 رخ خثش أ ظ طؼ ك أ ح طخص ح ؼ ٤ ش ه ص ح ل ر ٤ ح ظؤ ٤ ػ ٠ حأل ح ر ٤ ح ظؤ ٤ ػ ٠ حأل وخ خى هخ ي ك ٢ ش 2006 ر ح ح ؤ ح خ ٣ ؼ ح ظؤ ٤ ػ ٠ حأل ح ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح ل ٤ خس.. أ ح ك ٤ حهظالف رخ ظخ ٢ خى طزخ ٣ ػ ٠ ح ح ؼ ٤ ي ك ٤ خ ٣ و خص ح ظؤ ٤. ك ٤ خ ٣ و ح خ ذ ح ظؼ ن رخ ظؤ ٤ ػ ٠ حأل وخ كوي ط طلو ٤ ن خ ٣ ؼخى ٤ خ حص 7 ىؽ ش 2012 ىحث خ.. ك ٤ خ ٣ ظؼ ن رزؼ ح ٤ خى ٣ ح ظ ٢ ط ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح ل ٤ خس ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح خػيس ك ٢ ح ل ح ظؤ ٤ خص ح خػ ٤ ش حالكظ ٤ خ ١ حالؿظ خػ ٢ ح ش ؿ ٤ خ. جن أ ٠ ؼج ج ٠ ضؼ ك دج ضؤ ١ ف ث ؾجي ث فالف ق غ غ أ ز ع ثس ٠ غض ش ػض ف ث ىغ ١ ش ث فالف ١ ػ ث ضؤ ١ ج صث ش ث غؤ ز طش فز و ٠ شى زث ث ؾج خ ف ث غ ق ثإلؽ ج ضؤ ١ الع ١ ج أ ث مطجع فغ ٠ ؼضذش ج ج ٣ ؼظز ح ظؤ ٤ ك ٢ ح خ ح لالك ٢ خ ؿ ٤ ظط ح ٥ ه ٤ ي ح ظط ؼال كب ه حألػ خ حإلؿ خ ٢ ح لون ش 2012 كب ح ظؤ ٤ ك ٢ ح خ ح لالك ٢ حػ ٤ ق رخ خثش كو ٢ ح ٤ ؼ ٤ ح ٣ ظؼ ن ي رخ ظؤ ٤ ح زخط ٢ ح ل ٤ ح ٢ أ ٠٣ خ خ ٣ ظؼ ن ر خث حال ظال ػ ٠ ؿ ح ح ٤ ٥ خص ح زخ ٢. ى ثأل ش ٠ ذذ وؤ جصؼ ػ ػذ ث مذسر ػ إل جع ث فالف ١ أؽ ث ضؤ ١ فؼال ػ و ث ذػ ث ىذ ١ ش ث ز صمذ ث غ طجس ث ؼ ١ ز فالف ١ لذ صغذخ ف ؽج خ ز ث ػؼ ١ ز.. غ ج ؼشف دج ؼذؾ صؼم ١ ذثس ث ػ ع ز ث جف ١ ز.. ٠ ى ى ث ض ػ ١ ج أوغش ح طخص ح ؼ ٤ ش ال طيػ أؿ ح ظؤ ٤ خ طلؼ ي أؿ طلو ٤ ن ح ى ى خ طو أ ٠٣ خ أ ٣ ز ٢ ح ظؤ ٤ ػ ي خ ٣ خى ك ٣ ن أ ؿخص و ٤ غ أ ه خث ك ٢ ح ؼ س ح ل ٤ ح ٤ ش. ف فجالس ث ؾفجف غال أ ١ ظ جن صؼ ٠ ؼجس ال ٤ ض خى طؤ ٤ خص ك ٢ كخ ش ح لخف خى ق ر يى حإل خ ك ٢ ح حإل ١ خ. ى الصضثي جن ػذ ث مذسر ػ ذ ج ٠ ضؼ ك دئل جع ث فالف ١ أؽ ث ضؤ ١ و ١ ف ص ظش إ زث ثأل ش ٣ ز ٢ ح لي ٣ غ ؼ طل ٤ ح طخص ح ؼ ٤ ش طؤط ٢ إل وخ ح لالك ٤ أؿ ق ح ؼ ح ١ ٣ ؼخ ي ح ز ى ؼال. رو ح و ح ظ ٢ ٣ ظل ػ ٤ خ أػظوي أ خ ح ئ ٤ خ حكظخؿ ح ا ٠ خػيس ح طخص ح ؼ ٤ ش. ح ١ ٠ حإل خ س خ ا ٠ ح طخص ح ؼ ٤ ش ط ؤ ا ٠ خػيط ػ ي خ ٣ خى و ك ٢ ح ى ى رخ ظخ ٢ كب ال ٣ ظ اػ ي ط ي ٣ ي ح و ؿخ ز.. ٤ ك ٢ أػوخد خ ػش. خ أ ح ١ ٠ حإل خ س ا ٠ أ ح ظؼ ٣ ك ٢ ا ١ خ ح ظؼ ٣ ح لالك ٢ ٣ رؼي كي ع زش ٤ خ طؼ ن رؼ خطؾ ػ ء ح ظ ٤٤ ك ٢ ك ٤ أ ح ظؼ ٣ هال ح ظؤ ٤ رؼي كي ع ح زش ٣ ظ ط ٤ ي ك ٢ كخ ش أػوذ ح زش ػ أ ال. ص ؤخشث ؽشؿ ط ١ غز ضؤ ١ ػ ث ؾغج ١ ط ١ غز صخض فتز ث ؾج ١ ز ث ؾضثةش ٠ ز ف ث خجسػ. صذذ ث ظ ١ غز خالي ؼ ج ؽ ١ ذر ف ث ض ج ي صغ ١ ش ثأل س ؽ ١ ذث ز ث جف ١ ز ذ ٠ ى أسلج قذدر د زث ث خظ ص ط ١ حأل ؿ ٤ يح خى أ هخ خ ؿ ىس ي خص ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح ل ٤ خس ح ظ ٢ طظ ل رخ ع ك ٤ غ اػخىس ح ؼخ ٤ ا ٠ أ ح ١ خى زغ خص طؤ ٤ طظ ل ربػخىس ح ؼخ ٤ ح زؼ خ ػ ٠ ؿ ح خر وظ ش ك ٢ ح ح خ ٢ ك ٢ ح حهغ ال أ ي حأل هخ ح ئ حص ك ٢ ح حإل ١ خ ح ع ال ٣ طز ٢ ر خ زخ س ر طز ٢ ر ئ ش طؤ ٤ أه. ٣ ح و ػ ٠ ل ػخ أ حأل ط ٤ ر ؿ ٤ ي رخ زش ظ ر ٤ ح حث ٤٣ كب ٣ زي أك ٤ خ خ ٣ ٣ ي ح ريس خ ح ريس ك ٢ ل ح هض ا ح أ ى ح و ؿؼخ ٤ ٣ أ أه رخث خ ػ ٤ ىكغ ط خ ٤ ق ح ظؤ ٤ ح ٥ ي ٣ حإل خ ٤ ش ك ٢ ح ظؤ ٤ ٣ ر وي ا ٣ خى كؾ ي هال ح ٤ ش ح ي ٣ يس ح خ ا ٤ خ ؼ ح ظؤ ٤ ك ٢ ح حإل ١ خ ٤ ز ٤ ح ك ٢ كي ى أ ل ٢ ه خثش ىؽ أ ١ خ ٣ ؼخى ك ح ٢ ه ش ػ ٣ أ كو ٢ ح ك ٢ ظ خ. ى أال ٠ ذذ أ ث ؾضثةش صؤخشس وغ ١ شث ػ إ ٠ ؾجد ز ث ظ ١ غز الع ١ ج أ إ ٠ ؾجد ف ػؼ ١ ز م ث ؾغج ١ إ أسع ث ؽ وج دثة ج ط خ ث جؽش ٠ سد ج ث غذخ ٠ ؼ د إ ػذ ث ض ى إ ٠ ؾجد ث ظ ١ غز ث شجس إ ١ ج دغشػز أ أ ثأل ش ٠ ضؼ ك دج غضشد ١ أ فغ أ أ جن أ سث أخش ف ث ػ ع

227 227 ح زذ خ ك ٢ ك ش ؼ ٤ ش ٣ ظؼ ن رلي ٣ غ ح ظ ر ٤ ػ ؿزظ ك ٢ حال و ح ١ ح ٤ ش خ ح ٣ ظ خء ػ ٤ ل ٤ ش ح يكغ ه خ الري ح يكغ خ ك ٢ ح حث ي ؼال هال أهخ ر ح ؿ ى ٣ ك ٢ رالى خ ظ أ ٤ ؿ ٤ غ ح ظ ر ٤ ي ٣ أهخ د ك ٢ ح حث خ ه خ ٣ ح يكغ هال ك خد ر ٢ حأل ح ح ىػش طؤط ٢ زخ س ا ٠ ر ي ح لالكش ح ظ ٤ ش ح ٣ ل ٤ ش ري ح أؿ ط ٤ حأل ػ ٤. غ ح و ح ١ ك ٢ ح ظؤ ٤ كب ش خر ط ا ٤ ػو ىح ظؤ ٤ ح ٣ ١ حأل ح ٥ ح أ ٠٣ خ ال ٣ ا ٣ خى كش أؿ ػي ح ظؤ ٤.. ك ٢ ح خرن خ ح ٣ ظ خء ػ ٤ ل ٤ ش ح يكغ ح ٥ ط ك ح ح ك ٤ غ ٣ يكؼ هال ك خد ك ٢ ح وخ ؽ خ ٢ ٣ ي حإلؿ حءحص ح ظ ٢ طليػض ػ خ. ى أال ٠ ى ث م ي إ إ ٠ ؾجد ز ث ظ ١ غز أخز لضج ؽ ٠ ال وي أه خ هظخ حأل ح خ خ ض طزطش رب ٣ خى ؼ ٤ ي ظؤ ٤ ١ ف رؼ ٤ ك ٢ خ ح خػيس ق ربػخىس ح ؼخ ٤ ك ٢ خكش أ وخع ح ؼخ حء ك ٢ ح ٤ أ ح ال ٣ خص ح ظليس أ ؿ ٤ خ ٣ ؼ غ ش خر. ٠ ى ث م ي إ ج ثعض ف ١ ج ف ث ؾضثةش وجفز ث ض ؽجس ث ؽ در ف ػج ث ضؤ ١ جس ل ج دجعضغال ج فمج ف دالد ج ل ك ٢ ح حث ز ٤ غ ظ ؿخص ح ظؤ ٤ ح ظ ٢ طز ٤ ؼ خ خص ح ظؤ ٤ ك ٢ ك خ ؼال أ ك ٢ ح ؼخ أؿ غ خى ظ ؿخص طؼ ف اهزخال أه ػ ٠ هالف ي. رخ زش ظخص ح ظ ٢ ٣ ؼ ػ ٤ خ حإلهزخ ك ٢ ح ظ ؿخص ح ظؤ ٤ ٤ ش ح ظو ٤ ي ٣ ش ح ظؼخ ف ػ ٤ خ ػ ٠ ؿ ح ح ظ ؿخص ح ظؼ وش رخ ٤ خ حص أهطخ ح خ أهطخ ح ظخ ح ٤٤ ح خػ ٤٤ ح ح ػ ٤. أ خ ح ظ ؿخص ح ظؼؼ س ك ٢ خ ح ظؤ ٤ خص كظظؼ ن ؼال ر ظ ؿخص حالىهخ.. ا ح خ ي ٣ ي ؼال يه حص خ ٤ ش أ ىص ط ظ ٤ ل خ كزيال ح و ٤ خ ر ي ك ٢ ح ز ي كب ي ط ٠ ؼ خ ػوي طؤ ٤ ح حأله ٤ ٣ ظ ٠ غ ز ؾ ؼ ٤ ٣ ظ ا ؿخػ هال ز ؾ أػ ٠ ليى ك ٢ كي ى كظ س ٤ ش ليىس أ ٠٣ خ ك ٢ هض الكن ا ح كيع أ ط ك ٢ ح و كب ٣ ظل ٤ ي ٣ أ خ كخس أ ه ٢ ى ١. أ خ ك ٢ كخ ش روخء ح ؼ ٢ رخأل ك ٤ خ رؼي ح و ٠ خء ح يس كب ٣ ل ػ ٠ ح ز ؾ ح ظ ٠ ك ٢ ػوي ح ظؤ ٤ ك ٢ ح حهغ كب خ ل ليى ٣ ز ٢ ىكؼ ك ٢ ح زيح ٣ ش أؿ ح ل ػ ٠ ح ز ؾ رؼي ح و ٠ خء ح يس ح ليىس ك ٢ ػوي ح ظؤ ٤ حأل ح ح ظ ٢ ٣ ظ ىكؼ خ ك ٢ ح زيح ٣ ش ل و ر ؼ خ ك ٢ ح ز ي ع ؼ ٤ ؼ حء ر خ ٣ خص أ ر خء خ ػ ٠ ل ٣ ؼ خ ظؼخ ال خ ٤ خ حأل ال ط ٤ ؿ ٤ يح ك ٢ رالى خ أل ال ٣ ؿي أ ٣ ٠ غ حأل ح. أ خ خ ال أط ػ ح ل غ حأل ح ا ٣ يحػ خ ٢ أط ػ ا ٣ يحػ خ رؤ خ. ح طخص ح ؼ ٤ ش ١ زض ح وخث ٤ ػ ٠ ح ظؤ ٤ خ خص خك ٤ ش أ ا ح هي ر أ حال ٣ ز ٢ ؼ كش أ ٣ ط ؼ خ ك ٠ ال ػ خ طط ذ إ ٣ ش خ حأل ح كب ح طخص ح ؼ ٤ ش طط ذ أ ٠٣ خ أ ط ق حأل ح ػش ك ٢ يحص ه ٣ ش ر ؼ ٠ أ ٠ خ ٣ ؿخ ذ ح طخص ح ؼ ٤ ش ل خ ك ٠ ال ػ ػي ؿ ى ك غ حأل ح. خ أ ح يحص ح ظ ٢ أ ص ا ٤ خ ال طظ ٠ ك حثي ز ٤ س ٣ ش. ى ف ثلغ ثأل ش.. ػ ذ ج صضى ػ ػذ ؽ د فشص أ ١ ظ جن ػضجح ؽ ذجششر ذ ٠ ج ١ ى ١ ز ث ض ٠ غ ١ ش د ج ثاللضظجد ث ؽ ال.. ك ٢ ح حهغ ػظخد ؿ م ح خ ٤ ش ك ٢ رالى خ ػ ٠ حػظزخ أ ٤ ض خى ر ش أ ؿ ٤ خ. وج جن ث ؾ ثإلس جد ػ لجػذر ص ١ ڤ ض س ٠ لذ ث فؾجس ف ث شوخ ث ى ١ ١ ج ف عى ١ ىذر ز ع ثس أد ر ه إ ثسصفجع ث ضؤ ١ ػ ثألخطجس ث ىذش ف ث ؾضثةش أ فض ث ضؤ ١ ذ ث ششوجس ث ذ ١ ز ث ؼج ز ف زث ث ؾجي خى طؤ ٤ ك ٢ كخ ش ح ظ ٠ أػ خ ا خر ٤ ش أ طو ٣ ز ٤ ش. رخ زش خ كيع ك ٢ ط ٤ ڤ ظ ٣ ض أػ ا خ ض خ ١ حى ي ٣ خ طؤ ٤ ػ ٠ ي أ ١ ػ ٠ حأل ح ح خطش ػ أػ خ ا خر ٤ ش أ أػ خ طو ٣ ز ٤ ش خى ٤ جش طو رظؤ ٤ ح ئ ش ر خ ٣ ز ٢ ١ ذ ح ؼ خص رو ئح ي ٣ خ. ى دخظ ص أعؼجس ث ضؤ ١ ػ ثألخطجس ث ىذش أ ١ غش ذ ٠ ى فىشر أ ؼ جس دى ج ثسصفؼش أ ال.. الع ١ ج أ ج أشش ج إ ج فذط ف ث شوخ ث ى ١ ١ ج ف عى ١ ىذر ششق ث ؾضثةش ز ع ثس ػ أ ١ ذ طظليػ رخ ٠ ز ٢ ػ ح ذ ح ٤ ٤ خ ١ ك ٢ ٤ يس ح ١ ه ٠ غ ال لخ ك ٢ كخىع خػ ٢ حص

228 . طظليػ ػ حال لخ.. وي ط ح ظؼ ٣ ح خ ٢ ر ح ح ؤ هي خ ئ خ غ ح هغ ك ٢ ٤ ٤ يس هي ق ح ح ظؼ ٣ ه حرش ٤ 500 ى ال ٤ جخص ح ظؤ ٤ هخ ض رخ يكغ كؼال. ى ز فجدعز ١ ڤ ض س ٠ دج غذز ضؤ ١ ػ ث ثلغ ث ظ جػ ١ ز ث ىذش ثسصفؼش ثألعؼجس رو حألهطخ ح خػ ٤ ش كب خ ٣ ظؼ ن رخ ظؤ ٤ ػ ٠ حأل ح ح ل حىع حألهطخ ح وظ لش.. ح طلؼض ح ظؤ ٤ خص ك ٢ ش 2012 ر 10 رخ خثش ح كخ م ؼظز ش ا ٠ أه ح ظؤ ٤ خص ح ظؼ وش رخ ل حثن ح ل حىع حألهطخ ح وظ لش ػ ٠ ظ ح حهغ ح خػ ٤ ش ط ؼ ك ح ٢ ح ؼ غ ه حألػ خ حإلؿ خ ٢ ك ٢ ٤ خ 100 ىؽ خ ح ظؤ ٤ خص ح زخ ؾ LE CHIFFRE D AFFAIRE DU Rendue obligatoire après le séisme de Boumerdès : L assurance contre les catastrophes naturelles reste marginale H. M. Si la culture de l assurance en général a du mal { s incruster dans les mœurs des Algériens, celle contractée pour se prémunir contre les catastrophes naturelles est quasi-absente chez les particuliers et les entreprises et ce, malgré son caractère rendu obligatoire depuis que Boumerdès et ses environs ont été ébranlés par un séisme avec les conséquences qu il a engendré. En effet, selon le président de l Union des assureurs et réassureurs (UAR), Amara Latrous, qui intervenait hier, sur les ondes de la Radio nationale de la Chaine III, le total des montants de primes d assurance sur les catastrophes naturelles (CAT-NAT) a été de seulement 1,5 milliard de DA en 2012, ce qui représente 1,5% du total du montant des primes d assurances (100 milliards de dinars) contractées la même année. Toutefois, Latrous a indiqué que l intérêt pour cette assurance est en croissance, car le nombre d assurances contractés a atteint quelque , soit une hausse de 11% en 2012, par rapport { l année d avant. Abondant dans ce sens, le président de l UAR a indiqué que cette assurance a généré 6% des ventes de la branche Iard (incendie, accidents et risques divers) en 2012, selon le bilan du Conseil national des assurances (CNA). A la question de savoir pourquoi les Algériens ne sont pas «chauds» pour ce genre d assurances malgré le fait qu elle soit rendue obligatoire, l Invité de la Rédaction répond que la CAT-NAT aurait pu faire mieux «si l Etat était moins généreux avec les sinistrés, si on arrivait à mettre en place des mesures de contrôle effectif pour cette assurance et si les gens cessaient de considérer que les accidents n arrivaient qu aux autres». Pas de souscripteurs CAT-NAT { l ouest Au sujet de la dernière secousse tellurique qui a secoué les régions de Mostaganem et d Oran, causant plus ou moins des dégâts matériels et la question de leur éventuelle indemnisation, Latrous a été catégorique en affirmant qu aucun souscripteur n a été enregistré dans les villes en question. Sur la tarification appliquée, le président de l UAR a dit que cela n est nullement un empêchement puisque ce tarif commence à partir de DA/an. 228

229 A titre d exemple, la police CAT-NAT pour un logement à Alger, qui coûte 4 millions de DA s élève chez la SAA { DA/an. Pour conclure, Latrous qui est également P-DG de la SAA, a fait savoir que l UAR était en train de réfléchir aux moyens de rendre «effectif» le contrôle des contrats CAT-NAT, avant que des propositions concrètes ne soient présentées au ministère des Finances. EL WATAN DU Risques de catastrophes naturelles Les Algériens boudent l assurance par Akli Rezouali A peine contrats. C est le nombre dérisoire de couvertures d assurances contractées par les assurables en 2012 pour se prémunir contre les risques de catastrophes naturelles (Cat-Nat), dont surtout les séismes et les inondations, qui constituent des aléas naturels très fréquents en Algérie. Le chiffre ainsi avancé hier, lors d une émission { la Radio nationale, par le président de l Union des assureurs et réassureurs (UAR), Amara Latrous, met en évidence l absence presque totale d adhésion des citoyens au dispositif obligatoire d assurance contre les risques de calamités naturelles. De fait, l assurance Cat-Nat, convient-il de rappeler, est, de par la loi, obligatoire en Algérie depuis fin Or, selon le président de l UAR, malgré une progression de l ordre de 11% par rapport { 2011, l assurance contre les catastrophes naturelles n a engrangé que quelque 1,5 milliard de dinars de chiffre d affaires { la fin de l exercice écoulé. Et quand on sait l étendue du parc immobilier national et la forte exposition des diverses régions du pays aux risques de calamités naturelles, l on ne peut que s interroger sur l absence de mécanismes efficients pour le contrôle et le suivi du dispositif Cat-Nat. La loi de 2003, qui a instauré l obligation de souscrire ce type d assurance pour tout propriétaire d un bien immobilier en Algérie, «n a pas prévu de mesures cœrcitives» pour garantir sa stricte application, a déploré Amara Latrous. Pourtant, a-t-il rappelé, le même texte oblige les notaires à exiger une assurance Cat-Nat pour toute transaction immobilière, qu il s agisse d une opération de vente ou d un bail de location. La même loi précise également qu en cas de survenance d une catastrophe naturelle, les biens non assurés contre ce type de risque auprès des compagnies d assurances seront systématiquement exclus de toute indemnisation. Très peu de contrats En dépit de cette disposition légale, les compagnies d assurances n enregistrent que de menus portefeuilles de contrats Cat-Nat, près d une décennie après la mise en vigueur de ce dispositif. Le tarif de cette assurance, a précisé le président de l Union des assureurs, est pourtant tout à fait abordable et varie entre 1500 DA et plus, en fonction de la superficie du bien assuré et du degré d exposition de la zone où il est implanté aux risques de catastrophes naturelles. Pour remédier à la faible adhésion des assurables à l assurance Cat-Nat, l Union des assureurs, a affirmé Amara Latrous, a déjà soumis à la tutelle des finances des propositions de mesures à prendre, dont entre autres la possibilité d intégrer ces contrats obligatoires dans les factures d eau ou d électricité. 229

230 LE JEUNE INDEPENDANT DU L assurance CatNat, une culture à inculquer M. B. A part le domaine automobile, les Algériens n ont pas la culture de l assurance contre les catastrophes naturelles (CatNat), ni contre les incendies ou autre. Ils ne s acquittent que de l assurance automobile, car obligatoire, le non-acquittement étant passible de sanctions très sévères, donc très dissuasives. Mais le problème de culture est dans les deux sens, sachant que le comportement de certains assureurs n encourage pas { souscrire à des polices non obligatoires. Le défaut d assurance dans le cas où, par exemple, un conducteur heurte un piéton ou est { l origine d un accident de la route avec notamment mort d homme ou ayant entraîné de graves lésions ou blessures, relève carrément du pénal. Une précision qui permet de comprendre pourquoi cette police est prise très au sérieux et pourquoi l automobile est toujours en tête de liste des assurances. La souscription aux contrats d assurance CatNat fait face { un sérieux problème de culture. C est le parent pauvre du secteur avec 1,5 % du montant global des primes d assurances contractées en 2012, malgré le fait qu elle soit obligatoire depuis dix ans, après le séisme de Boumerdès le 21 mai Le chiffre d affaires de cette assurance, qui a évolué de 2,4% en 2012 pour atteindre 1,5 milliard de dinars, est jugé négligeable dans un marché dont le chiffre d affaires est de 100 milliards de dinars. Selon le président de l Union des assureurs et réassureurs (UAR), Amara Latrous, contrats CatNat ont été enregistrés en 2012, un nombre en hausse de 11% par rapport à Cette assurance a généré 6% des ventes de la branche IARD (incendie, accidents et risques divers) en M. Latrous, qui intervenait à la Radio nationale, a fait savoir que la loi oblige la souscription à ce type de contrat, mais ne prévoit pas de mesures coercitives. Mais pourquoi les gens ne s intéressent-ils pas { ce type d assurance et ne veulent-ils pas payer? M. Latrous a souligné que la CatNat aurait fait mieux «si l Etat était moins généreux avec les sinistrés, si on arrivait à mettre en place des mesures de contrôle effectif pour cette assurance et si les gens cessaient de considérer que les accidents, cela n arrive qu aux autres». Mais M. Latrous ne dit pas ou ne sait pas que «chat échaudé craint l eau froide», dans le sens où le seul secteur où dans l assurance est obligatoire, { savoir celui de l automobile, nous avons déj{ un aperçu sur les indemnisations. C est cela, en fait, qui décourage bon nombre de citoyens de souscrire à une CatNat. Face à son non-remboursement pour sa voiture, dont il paye pourtant l assurance régulièrement, comment un citoyen peut-il faire confiance et souscrire { d autres assurances? Et qu on ne vienne pas parler de services de contentieux ou autres, sachant que le citoyen qui n a pas de «relations» se heurte { un mur quand il veut savoir pour quelle raison il n est pas remboursé. Si le citoyen n a pas de culture de l assurance CatNat, les assureurs, eux, n ont pas la culture de la communication, notamment lorsqu il s agit d expliquer { un client le motif du retard de son remboursement ou de son non-remboursement 230

231 Et ce, à tel point que celui-ci finit par lâcher prise, par dépit, ne pouvant s absenter de façon répétitive de son travail pour se déplacer dans un endroit où il sait qu il n est pas le bienvenu et que malgré tous ses déplacements, il n aura rien du tout. Il y a une crise de confiance qu il faut d abord surmonter, un contentieux qu il faut d abord régler. Sur un autre chapitre, celui des chiffres, M. Latrous a déclaré que le chiffre d affaires du secteur des assurances a dépassé 100 milliards de dinars en 2012, en progression de 14 % par rapport { L assurance automobile représente le plus gros portefeuille des compagnies d assurances. Les 100 milliards de dinars sont répartis entre les assurances de dommages avec 92 milliards de dinars et 7 milliards pour les assurances de personnes. Sur les assurances de dommages, 55 % proviennent de l assurance automobile. LE FINANCIER DU Assurance : Timide développement de la CAT-NAT Par Salim.Z L assurance contre les effets des catastrophes naturelles (CAT-NAT), rendue obligatoire depuis dix ans, juste après le séisme de Boumerdès du 21 mai 2003, trouve du mal à se positionner sur le marché algérien des assurances, avec seulement 1,5% du total du montant des primes d assurances contractées en L assurance contre les effets des catastrophes naturelles (CAT-NAT), rendue obligatoire depuis dix ans, juste après le séisme de Boumerdès du 21 mai 2003, trouve du mal à se positionner sur le marché algérien des assurances, avec seulement 1,5% du total du montant des primes d assurances contractées en Le chiffre d affaires de cette assurance, qui a évolué de 2,4% en 2012 pour atteindre 1,5 milliard DA, reste minime dans un marché des assurances qui croit de 14% annuellement et dont le chiffre d affaires a frôlé les 100 milliards DA en Selon le président de l Union des assureurs et réassureurs (UAR), Amara Latrous, qui intervenait sur les ondes de la Radio nationale, quelque contrats CAT-NAT ont été enregistrés en 2012, un nombre en hausse de 11% par rapport { l année précédente. Cette assurance a généré 6% des ventes de la branche IARD (incendie, accidents et risques divers) en 2012, selon le bilan du Conseil national des assurances (CNA). Invité { s exprimer sur les raisons du manque d engouement des gens pour cette assurance en dépit de son caractère obligatoire, M. Latrous a souligné que la CAT-NAT aurait pu faire mieux «si l Etat était moins généreux avec les sinistrés, si on arrivait à mettre en place des mesures de contrôle effectif pour cette assurance et si les gens cessaient de considérer que les accidents n arrivaient qu aux autres». Interrogé sur l intervention éventuelle des assureurs pour régler les sinistrés des derniers séismes survenus dans les wilayas de Mostaganem et d Oran, qui n ont heureusement pas provoqué de pertes humaines malgré des dégâts matériels plus ou moins importants, M. Latrous a fait savoir que les deux régions sinistrées ne comptaient aucun souscripteur à la CAT-NAT. Il a fait remarquer que le tarif de la CAT-NAT n était pour rien dans son manque d attractivité pour les souscripteurs, puisque ce tarif commence { partir de 231

232 1.500 DA/an. Selon un responsable { la SAA (compagnie publique d assurance), la police CAT-NAT pour un logement { Alger qui coûte 4 millions de DA, par exemple, s élève { DA/an. M. Latrous, également PDG de la SAA, a informé que l UAR était en train de réfléchir aux moyens de rendre «effectif» le contrôle des contrats CAT-NAT. Des propositions concrètes seront bientôt présentées au ministère des Finances, a-t-il fait savoir. Des compagnies d assurances prochainement en Bourse La contraction d une assurance CAT-NAT pourrait, par exemple, être incluse dans la facture d électricité ou d eau pour ce qui est des propriétaires des biens immobiliers, a proposé M. Latrous. Il est { rappeler que l Algérie se trouve sur une zone sismique très active en plus d être exposée à de multiples risques de catastrophes naturelles comme les tempêtes, les inondations, les glissements de terrains, les pluies diluviennes et les coulées de boue. Le tremblement de terre de Boumerdès en 2003 avait fait près de victimes et 5 milliards de dollars de dégâts recensés. A une question sur le risque de la sécheresse qui n est pas inclus dans la couverture CAT-NAT, il a laissé entendre que les assureurs travaillaient sur «un nouveau dispositif relatif { l assurance sécheresse qui sera similaire au dispositif CAT-NAT», sans donner plus de précisions. Interrogé par ailleurs sur une éventuelle entrée de compagnies d assurances publiques en bourse, suite { la décision du gouvernement d y intégrer un échantillon d entreprises publiques, il n a pas écarté qu»une ou deux compagnies iront probablement» sur le marché financier. ALGERIE FOCUS DU AXA assurance participe au salon international de la construction batimatec Axa Assurance participe actuellement au 16ème salon international de la construction «Batimatec» jusqu au mercredi 8 mai au Palais des expositions de la Safex (Société Algérienne des Foires et Exportations). Afin de répondre aux besoins des professionnels des métiers de la construction, le pôle «AXA Entreprises» d AXA Assurance Algérie, groupe français spécialisé dans l assurance et dans la gestion d actifs financiers, prend part au salon international de la construction «Batimatec» pour proposer des solutions sur mesure et adaptées aux métiers de la construction. L objectif? Se rapprocher des professionnels de la construction pour leur présenter des offres et des services en matière de conseils en gestion des risques et assurance afin de les accompagner dans la couverture de leurs projets de construction. En marge de cet événement AXA Assurance Algérie lance tout au long du mois de mai, au sein de son réseau de distribution, les portes ouvertes de L ENGINEERING pour faire connaître la gamme complète et modulable des différentes solutions d assurance dédiées aux entreprises spécialisées dans le secteur du BTP. Les professionnels pourront également bénéficier de tarifications avantageuses sur les produits souscrits. 232

233 MAGHREB EMERGENT DU Le CPA, Mobilis, Cosider et la CAAR vont ouvrir leur capital à la bourse d'alger Le gouvernement de M. Abdelmalek Sellal va proposer au prochain CPE quatre entreprises publiques pour une ouverture de capital à la bourse d'alger. De belles enseignes qui devraient faire frémir une place dans un coma prolongé. Le ministre des finances Karim Djoudi a fait référence, le 25 avril dernier à l'hôtel Aurassi, a une liste en cours d'élaboration d'entreprises publiques éligibles à l'introduction à la bourse d'alger. Le processus était "bien avancé", avait-il laissé entendre. Maghreb Emergent a obtenu, de source proche de la COSOB, la commission de surveillance des opérations en bourse, une liste de quatre grandes entreprises publiques qui seront proposées à la prochaine réunion du CPE (Conseil de participation de l'etat). Il s'agit du Crédit Populaire d Algérie (CPA), de Mobilis, de Cosider et de la CAAR. Le choix a été fait d'introduire en bourse une grande entreprise par secteur d'activité, le CPA pour le secteur bancaire, Mobilis pour la téléphonie, Cosider pour le bâtiment, et la CAAR pour l'assurance. La source ne précise pas à quelle hauteur devrait être ouvert le capital de ces entreprises, mais M. Karim Djoudi avait évoqué explicitement le sujet jeudi dernier, en marge d'un séminaire sur "les avantages de l'introduction en bourse": "les entreprises publiques qui iront en bourse proposeront 20% de leur capital, a-t-il dit. Ce n'est pas une privatisation", a-t-il répondu à une journaliste qui lui demandait si l'introduction en bourse d'entreprises publiques signifiait leur privatisation. Le gouvernement songe depuis plusieurs mois à une opération de décollage de la bourse d'alger assurée par l'entrée d'entreprises publiques. Le processus pourrait prendre encore plusieurs mois pour espérer être bouclé avant la fin de l'année Le CPA, Mobilis, la CAAR et Cosider n'ont pas publié leurs résultats prévisionnels de Leur venue à la bourse d'alger est cependant perçue comme une très bonne nouvelle pour les titres déjà présents, qui souffrent de la désaffection des investisseurs pour les placements dans les valeurs mobilières. Une bourse en pleine torpeur La torpeur interminable de la bourse d'alger a fait une nouvelle victime, en avril, avec la démission de Mustapha Ferfara, le jeune directeur de la SGVB (bourse d'alger), découragé par les atermoiements et l'archaïsme des pouvoirs publics dans le projet de construire un marché financier sur la place d'alger. La "fuite" au sujet de l'arrivée imminente de nouveaux titres publics - Saidal et l'hôtel El Djazair sont déjà côtés - intervient au cœur de la souscription NCA Rouiba, prolongée jusqu'au 9 mai prochain. Paradoxalement, les investisseurs institutionnels publics - banques, fonds d'investissement, société de capital- n'ont pas reçu d'instruction de leur tutelle pour participer au capital du groupe privé NCA Rouiba, et faire réussir une souscription qui peine { atteindre les 850 millions de dinars (8.5 millions d euros). Les résultats de cette opération pèseront sur les prochaines introductions en bourse, prévues en 2013, entre entreprises publiques et privées. Le sort fait par la bourse d'alger au fonds d'investissement Africinvest, qui sort du capital de NCA Rouiba par cette opération de cessions d'actions, est également très observé par les investisseurs 233

234 étrangers. La liste des quatre entreprises publiques présentées bientôt à la bourse d'alger conforte la nouvelle inflexion du gouvernement pour créer une dynamique de partenariat public-privé. Le groupe Benamor a annoncé le mois dernier son entrée dans le capital de l'entreprise publique Eriad Corso, relançant un processus de privatisation gelé depuis cinq années en Algérie. AUTO UTILITAIRE.COM DU Alliance Assurances Lancement d une application «Mon Assurance AA» Le marché des assurances en Algérie évolue et les services proposés par les assureurs aussi. En effet, Alliance Assurances innove et propose une application mobile «Assurance AA» accessible sous Blackberry 5.0 ou supérieur. Une première dans le secteur des assurances, Alliance Assurances annonce à travers un communiqué que ses clients pourront librement consulter les démarches à suivre pour accéder { l assistance en cas d accident ou de panne, trouver l agence Alliance Assurances la plus proche dans n importe quelle wilaya, ou calculer leur devis pour la gamme d assurance automobile OTO Plus (Oto Plus amane, Oto Plus raha et Oto Plus laki) L EXPRESSION DU Quand la Caar chasse ses clients La Caar, cette société d'assurances est décidément loin des normes d'usage instituées auprès de ses consoeurs, aussi bien publiques qu'étrangères. Pour exemple, un Algérien avait contracté une assurance auprès de la Caar, la première année de l'achat de son véhicule. Il a déboursé DA pour la formule tous risques. Un an après, lorsqu'il se présente pour renouveler pour une année l'assurance tous risques, on lui exige pour le même véhicule une somme de DA. Une nouvelle méthode de marketing qui ne manquera pas de faire fuir les clients traditionnels de la Caar. D'ailleurs, la même personne se présente auprès d'une agence AXA à Alger pour les mêmes prestations. Elle a renouvelé son assurance tous risques pour la modique somme de DA. Voilà de quoi faire réfléchir à une réforme de nos assurances, surtout lorsqu'on sait que les compagnies nationales d'assurances sont confrontées à une rude concurrence de la part de plusieurs compagnies étrangères qui continuent de s'installer en Algérie et qui proposent des services intéressants. 234

235 HORIZONS DU Journée mondiale de la prévention des maladies professionnelles Les accidents de travail coûtent plus de 19 milliards DA à la sécurité sociale Par Fella Midjek «En Algérie, le montant total des dépenses liées aux accidents de travail et arrêts de maladies s élève { plus de 19 milliards DA», a indiqué, hier à Alger, le ministre du Travail, de l Emploi et de la Sécurité sociale, Tayeb Louh, lors de son allocution { l occasion de la Journée mondiale de la sécurité et de la santé du travail. La Caisse nationale d assurance sociale (CNAS) a enregistré 516 maladies professionnelles déclarées par les travailleurs victimes, a précisé M. Louh. Il a soutenu qu il y a eu une augmentation de 0,48% des cas de décès dus aux accidents de travail et aux maladies professionnelles, entre 2010 et 2011, et une réduction de ces cas entre 2011 et Ce constat a été fait, selon lui, suite au «renforcement de la règlementation consacrant la prévention des accidents et maladies professionnels». Le ministre a exhorté les services de l inspection du travail { se pencher tout particulièrement sur les conditions de travail, notamment en matière de prévention des risques et maladies professionnels lors de leurs inspections sur les lieux de travail et à exiger des employeurs le recours à la médecine du travail. Dans cet perspective, l Organisme de prévention des risques professionnels dans les activités du bâtiment, des travaux publics et de l hydraulique (OPREBATPH) et l Institut national de prévention des risques professionnels (INPRP), pour l industrie et services, ont été créés. Par ailleurs, la CNAS contribue à la prévention de ces maladies avec le concours de l entreprise Prestimed. Celle-ci contribue à la promotion de la médecine du travail en effectuant des visites périodiques parallèlement aux structures dédiées à cet effet. Un tiers des entreprises nationales demandent un plan de prévention «L INPRP et l OPREBATPH appuient les entreprises demandeuses { mettre en place une politique de prévention à travers des formations, des études de postes et des évaluations des risques en faisant des mesurages d ambiance pour réduire les risques ainsi qu en élaborant des recommandations en vue d un plan de prévention avec des mesures adéquates», a expliqué le Dr. Farida Ilés, directrice de l INPRP. Les entreprises déj{ concernées par cette procédure sont, entre autres, Cosider, Fertial et Arcelor Mittal, a-t-elle précisé. Selon elle, un tiers des entreprises nationales font appel { l INPRP sur entreprises au moins. A titre indicatif, cet institut «a formé stagiaires pour 150 entreprises en 2012», a-t-elle indiqué. «Dans certaines branches d activités, comme la métallurgie et celles soumises aux risques chimiques, les cas de décès ont beaucoup diminué», a-t-elle avancé sans donner de chiffres. D ailleurs, l INPRP a initié une étude nationale sur les risques chimiques dans des entreprises, depuis un mois, commandée par le ministère de tutelle, et dont les résultats sont prévus pour le début de Dans le monde, 2,3 millions de personnes meurent dans le cadre de leur travail chaque année, dont cas de décès sont dus aux accidents de travail. Pour les cas d accidents de travail sans décès, il est enregistré 268 millions de cas d incapacités de travail de plus de trois jours par an, a signalé le ministre qui cite l OIT. 235

236 EL WATAN DU Compagnies d assurances Les conditions de solvabilité revisés Par M. R. Les conditions de solvabilité des sociétés d assurance viennent d être revues { la faveur de la publication de deux décrets datant du 28 mars 2013 au Journal officiel. Le premier révise la marge de solvabilité de la société d assurance pour mettre les textes régissant la question en conformité avec le nouveau corpus règlementaire ayant abouti à la séparation de l assurance et l assurance des personnes. Il est vrai que le texte datant du 30 octobre 1995 fixe la marge de solvabilité à 15% des provisions techniques pour l ensemble des compagnies d assurances et de réassurances. Or, le nouveau décret fixe cette même marge { 15% des provisions techniques pour les compagnies d assurances dommage et les compagnies de réassurance. Aussi cette marge ne doit pas être inférieure { 20% des primes émises et/ou acceptées, nettes de taxes et d annulation. La marge de solvabilité est fixée dans les mêmes conditions pour la majorité des assurances de personnes, hormis la branche assurance vie-décès, nuptialité-natalité et de capitalisation. Celle-ci est soumise { un calcul spécifique. Les sociétés d assurance, non conformes { la réglementation en la matière, disposent aussi d un délai de 6 mois pour s y conformer, soit par une augmentation de leur capital social ou leur fonds d établissement, soit par un dépôt d une caution au Trésor public. Le texte précise également qu au-del{ des provisions techniques, la solvabilité des sociétés d assurance se matérialise par le capital social libéré, les provisions réglementées ainsi que les réserves réglementées et non réglementées. Ces dernières font d ailleurs l objet d un second décret qui instruit les sociétés d assurance d inscrire au passif de leur bilan des engagements réglementés constitués de provisions techniques et de provisions réglementées. Un chapitre est aussi consacré aux assurances, vie-décès, nuptialité-natalité et capitalisation. Tout autant d outils qui permettent aux sociétés d assurance de renforcer leurs capacités à couvrir leurs engagements envers les assurés, de suppléer à une éventuelle insuffisance de provisions, et de faire face aux engagements dans le cas de moins-value de l ensemble des actifs. LE CHIFFRE D AFFAIRE DU Secteur d assurance et actuariat : Entre évolution et perspectives Par M. F. La promulgation de la loi 06/04 du 20/02/2006, modifiant et complétant l ordonnance du 25/01/1995, relative aux assurances, aura sans doute marqué un point d inflexion décisif du secteur des assurances en Algérie, dont, pour rappel, au lendemain de l indépendance, la première loi n , remonte au 21 décembre Laquelle loi avait alors consisté { reconduire tous les textes régissant l activité durant l époque 236

237 coloniale, en préalable { la mise en place progressive d un nouveau système d assurance national, qui sera doté d une réglementation et d un fonctionnement { même de répondre au mieux aux nouvelles exigences socioéconomiques, mais qui étaient, en l occurrence, celles d un pays alors quasi détruit humainement et économiquement par près de huit années de guerre de Libération nationale. C est ainsi que dès le 8 juin 1963, deux autres lois seront adoptées pour récupérer juridiquement le secteur des assurances, à savoir, les lois et portant respectivement, d une part, sur l institution de la réassurance légale et création de la Caisse d assurance et réassurance (Caar) et, d autre part, sur les obligations et garanties exigées des compagnies d assurance exerçant en Algérie. Celle dernière loi s étant notamment distinguée par une clause subordonnant toute activité d assurance en Algérie, à un agrément du ministère des Finances et, entre autres, la création de la Société algérienne des assurances (SAA). L ordonnance n du 27 mai 1966, soit près d une année après l arrivée du président Boumediene { la tête de l Etat, viendra, quant { elle, apporter une réforme d importance stratégique et souveraine en instituant le monopole d Etat sur le secteur des assurances, { commencer par le retrait aux compagnies étrangères de toute forme d opérations d assurance en Algérie, entrainant ainsi la nationalisation des parts que détenaient alors les Egyptiens sur le capital de la (SAA), à hauteur de 39%! Dix ans après, en 1976, une autre décision d envergure et non moins stratégique viendra «normaliser» et «discipliner» le marché algérien des assurances, qui prenait des dimensions de plus en plus grandes, à travers la spécialisation des opérateurs professionnels par branche de risques, { l instar de la Caar pour les risques industriels et le transport, et la SAA pour les risques automobiles, simples et de personnes. Mais alors que cette spécialisation s accentuera avec la création en 1982 de la Compagnie algérienne d assurance transports (Caat), pour se concentrer sur les risques de la banche des transports, l application de la loi sur l autonomie des entreprises publiques économiques (EPE), en 1989, va, a contrario, permettre aux sociétés de souscrire à toutes les branches et, partant, entrainer de facto un mouvement inverse de déspécialisation. De sorte que la période précédent la réforme introduite par l ordonnance du 25/01/1995 relative aux assurances et modifiée par la loi du 20/02/2006, s étalant donc sur 30 ans, , verra le chiffre d affaires du secteur des assurances, toutes catégories confondues, passer de 71 millions de dinars en 1964 à près de 10 milliards de dinars en Avec, à ce titre, toujours de 1964 à 1994, les réserves pour risques en cours qui passeront de 18 millions de dinars à millions de dinars, les provisions pour sinistres à payer de 44 millions de dinars à millions de dinars, et les fonds propres de 23 millions de dinars à près de six milliards de dinars. Considérée comme le texte de référence par excellence du droit algérien des assurances, l ordonnance n du 25 janvier 1995 met fin au monopole de l Etat sur les activités d assurance et autorise la création de compagnies d assurance privées ainsi que le retour des intermédiaires d assurances, agents généraux et courtiers, qui avaient alors disparu sous le monopole d Etat. Mais au vu de l expansion quasi exponentielle du secteur algérien des assurances, cette même loi va, très vite, à son tour, se révéler étroite et insuffisante pour permettre une bonne évolution du secteur, dont les dysfonctionnements et blocages devenaient récurrents, pour être modifiée et complétée par la loi 04-06, notamment { l effet de généraliser l assurance de groupe, autoriser la bancassurance, instituer le principe de séparation des activités «dommages» et 237

238 «personnes», ou «vie» et «non vie». Enfin, afin de «normaliser» plus encore le secteur algérien des assurances et, surtout, d en «discipliner» la croissance et l évolution, le décret du 16 novembre 2009 exige un capital social de 1 milliard de dinars contre 200 millions de dinars pour les compagnies d assurances de personnes (AP), et 2 milliards de dinars contre 500 millions de dinars pour les autres sociétés. L avènement de l actuariat en Algérie Pour ne citer que le cas du montant des réserves pour risques, dans l évolution et la croissance du chiffre d affaires du secteur algérien des assurances pour la période , passant de 18 millions de dinars à millions de dinars, sa détermination se fait, initialement et en simplifiant, à partir du calcul de la «prime d assurance» qui est le prix que l «assuré» doit payer pour bénéficier de la couverture d assurance en cas de sinistre. Cette prime se compose généralement de trois parties qui sont le «risque», les «frais» et le «bénéfice». La partie «risque» représente le coût «probable» du risque à assurer et à payer éventuellement. Or, l évaluation du risque est liée { la connaissance historique de l ensemble des risques connus et répertoriés à travers des équations ou des modèles. A ce titre, l «assureur» propose { l «assuré» des primes d assurance différentes. Quant aux deux autres parties, elles servent { couvrir les frais de gestion et opérationnels de l assureur. Dans ce contexte, l actuaire est généralement défini comme celui qui effectue ces calculs, en déterminant mathématiquement les risques d assurance. C est aussi le «professionnel spécialisé dans l analyse, la modélisation et la gestion des conséquences financières découlant d évènements incertains (ou de risques).» Il établit le montant des cotisations ou des primes à verser selon le niveau des prestations prévues, comme le capital assuré en assurance vie ou les garanties d une police d assurance automobile. Le professeur Kamel Boukhetala, spécialiste en formation actuarielle et doyen de la faculté des mathématiques de l Université des sciences et de la technologie Houari-Boumediene (Usthb), voit en l actuariat «Un métier d une importance capitale pour les assurances». En ce sens, notamment que l actuaire se définit généralement comme le professionnel qui évalue le «risque assurable», entre autres, en déterminant à travers le calcul économique et des modèles mathématiques la valeur des primes de base indispensable à la conception du système de tarification utilisé par les compagnies d assurance. Et l importance de l actuariat est d autant plus capitale pour les assurances qu { chaque fois qu il y a de l incertitude, il y a «forcément un risque { évaluer». Aussi, les compagnies d assurance en Algérie, toutes catégories confondues, notamment celles qui se spécialisent dans l assurance des personnes (AP), ne sont-elles pas désormais obligées d accorder de plus en plus d importance au métier d actuaire? D autant plus que, par définition, l actuariat est le métier par excellence qui va leur permettre de s adapter parfaitement { l économie de marché, qui est, en l espèce, une économie jonchée de risques, d incertitudes et de concurrence. 238

239 LIBERTE DU Gestion des sinistres automobiles Kepler propose Aman-Auto aux assureurs algériens Par Farid Abdeladim Aman-Auto est une nouvelle technologie informatique que propose aux assureurs algériens le groupe Kepler, afin de leur permettre un suivi et un traitement efficaces des dossiers des sinistres automobiles et, par ricochet, satisfaire la demande du client. Mais à condition : la 3G doit être opérationnelle dans notre pays! De l innovation pour les assurances. C est le slogan choisi par la société (de droit algérien) Kepler Technologies, filiale du groupe international Kepler, qui propose, désormais, une nouvelle solution pour la gestion des sinistres automobiles en Algérie. Mise sous le nom Aman-Auto, cette solution consiste en une technologie informatique qui a été présentée, lors d un séminaire organisé hier { Alger, par les responsables du groupe aux assureurs locaux. Totalement adaptée au contexte algérien, selon ses initiateurs, cette solution a le double objectif de satisfaire l assuré avec une indemnisation rapide et une information régulière par SMS, d une part, et, d autre part, permettre { l assureur un suivi efficace des dossiers des sinistres. Ceci, précise-t-on, à même de garantir la fidélité de son client, dans un environnement où la demande commence à se faire plus précise et exigeante. Implémenter cette nouvelle technologie dans notre pays représente ainsi un sérieux challenge pour le groupe Kepler, d autant plus que le marché national reste encore vierge en la matière. Cette réalité est l une des conséquences directes du retard qu accuse notre pays qui vient { la traîne dans le domaine de l informatique, sans parler de la lourdeur d intégrer et généraliser l Internet à tous les secteurs. Entre autres, ce retard se décline { travers la lente démarche pour l installation de la 3G, ou encore le manque d équipements et autres supports informatiques, { l instar des Smartphones qui restent toujours hors de portée du citoyen lambda. Conscient de toutes ces difficultés qui pourraient du coup freiner l introduction de (sa) nouvelle technologie, Cyril Crichton, directeur technique du groupe international Kepler, s est montré, toutefois, optimiste au vu de la volonté affichée par la partie algérienne pour l intégration prochaine de tous ces moyens qui font défaut. Son souhait est bien évidemment d aller vers la virtualisation, mais aussi la centralisation des informations et autres bases de données sur les assurances. Selon lui, c est une condition sine qua non qui (nous) permettra d apporter assistance aux assureurs (algériens) afin d optimiser leur service et, par ricochet, satisfaire la demande de leurs clients. Plus on va vers la centralisation des données, plus ça nous facilite notre mission d assister les assureurs, a-t-il martelé. Aussi, ajoute-t-il, la rapidité de traitement des dossiers des sinistres automobiles est un élément-clé. Pour avoir une meilleure traçabilité dans ce domaine, il explique qu il est impératif que l organisme Aman-Auto lance un projet pour constituer sa base de données sur les assurés. Tandis qu une autre base de données sur les évènements routiers qui sera alimentée en informations par les assureurs doit être constituée par l union des assureurs. 239

240 Le représentant du groupe Keprel insiste, par ailleurs, sur l équité dans le règlement des dossiers des sinistres automobiles. L équité dans le traitement, précise-t-il, permet notamment la détection des fraudes. En définitive, la solution Aman-Auto calquée sur une expérience qui a déjà fait ses preuves dans des pays européens est faite, selon ses initiateurs, pour permettre et garantir une fluidification et une bonne exécution de toutes les tâches liées au traitement des sinistres. HORIZONS DU Sinistres automobiles Une faille : le traitement des dossiers Par Fella Midjek Dans le but d activer le traitement des dossiers, Kepler Technologies propose un système de gestion des sinistres automobiles sur lequel Amane Auto et le consultant algérien ont mis au point depuis un an et demi, et lancé officiellement, hier, { Alger, au profit des compagnies d assurance et de réassurance. «En Algérie, on n a pas encore identifié la faille dans le traitement des dossiers de sinistres automobiles et le taux de satisfaction des clients n est pas connu», a indiqué, hier, à Alger, Nacereddine Ladjal, consultant auprès de la société informatique Kepler Algérie et ancien DG de GAM Assurance. «Beaucoup de dossiers traînent.des données existent au niveau de l Union des assureurs et réassureurs (UAR) et du Conseil national des assurances(cna) mais pas le détail», a jouté M. Ladjal. Pour les délais et les tarifs, cet ancien dirigeant d une compagnie d assurance algérienne privée, a rappelé que la loi donne un délai maximum de 30 jours pour le règlement d un sinistre tel qu il soit, { partir de la formalisation du dossier. Pour les tarifs, «il est difficile d élaborer un barème des prix des pièces de véhicules comme il se fait dans les pays d Europe du sud où il existe l argus», signale l expert. En fait, «il n y a pas de références de prix», affirme-t-il, «c est pourquoi, les experts se perdent dans la rédaction de leurs rapports sur les sinistres». Cet expert en assurance a relevé que «beaucoup de propriétaires de véhicules ont recours aux pièces de rechange achetées sur le marché informel». Le problème est, en fait, «dans la valeur marchande du véhicule». Dans le but d activer le traitement des dossiers, Kepler Technologies propose un système de gestion des sinistres automobiles sur lequel Amane Auto et le consultant algérien ont mis au point depuis un an et demi, et lancé officiellement, hier, à Alger, au profit des compagnies d assurance et de réassurance. Ce système permet le traitement des dossiers en temps réel en connectant l assuré au gestionnaire du sinistre, { l expert, au comptable de la compagnie et enfin, à la direction de celle-ci, selon Cyril Crichton, directeur technique chez Kepler Technologies. Hormis le traitement efficace du dossier de sinistre et la réduction des délais qui varieront entre 5 et 10 jours, «ce système permettra, par ailleurs, d évaluer les infrastructures routières pour y apporter des réaménagements», a-t-il assuré. Le système Amane Auto peut valoir entre 5 et 50 millions de dinars. Actuellement, quatre compagnies algériennes sur les 13 existantes sur le marché ont demandé d essayer gratuitement le système durant un { trois mois. Il s agit, entre autres, de la CAAR (publique) et de la GAM (privée). La SAA, elle, «demande un système clé en main». 240

241 LA TRIBUNE DU Pour une gestion efficace des sinistres automobile Kepler propose des solutions dématérialisées Kepler, un groupe connu et reconnu au plan international, présent en Algérie à travers sa filiale Kepler Technologies (KT), veut mettre à la disposition des compagnies d assurances algériennes une nouvelle technologie informatique pour la gestion des sinistres automobiles en Algérie. C est le système «Amane Auto», un outil jugé intéressant et qui a fait l objet de débats hier { Alger. «Amane Auto», c est une série d avantages en matière de gestion des sinistres automobile. C est un système qui a été élaboré { la lumière d une analyse des attentes des assureurs algériens pour optimiser la satisfaction des assurés dans plusieurs volets : la rationalisation des processus ; l implémentation d un workflow de gestion des sinistres ; la dématérialisation des dossiers { l ère ultra informatisée et leur gestion électronique ; l adaptabilité aux différents canaux de déclaration des sinistres et, au final, l amélioration de la communication avec les clients. «Amane Auto» permet et garantit une fluidification et une bonne exécution de toutes les tâches liées au traitement des sinistres. C est un système modulable. Il permet également un traitement du dossier en temps record, puisque les usagers peuvent connaître son avancement dans le processus de traitement et à tout moment, localiser la structure travaillant sur le dossier pour alerter le responsable ad hoc d une situation anormale (non-respect d un délai par exemple). Kepler a présenté une série d indications évolutives relatives { la dématérialisation des données des sinistres automobiles et à la relation entre assureurs et assurés, deux éléments fondamentaux liés par un contrat de confiance ou de méfiance, c est selon. Une réponse rapide, une bonne communication, et une solution et un règlement efficaces, cela ne peut que satisfaire le client et établir une relation de confiance. Et dans cela, les technologies de l information jouent un rôle important, en particulier lorsque les dossiers à traiter sont nombreux. Dans beaucoup de pays développés, tout a toujours été fait de façon professionnelle sans qu il ait été nécessaire de téléphoner afin de savoir comment les choses se passaient. La seule raison pour laquelle des assurés changent d assureur est qu ils trouvent un assureur meilleur marché. Cela est valable partout dans le monde. D évidence, sans système suffisamment performant, il est impossible de proposer au client une réponse satisfaisante. Le système qui permet une procédure dématérialisée représente une avancée formidable. Il permet de déléguer les tâches d une entité { une autre. C est une réelle amélioration et plus les systèmes informatiques permettent d obtenir des informations de gestion détaillées, plus nous avons une vision claire du risque. En termes de service client, si vous avez adopté une gestion électronique des dossiers, lorsqu un client vous appelle, vous avez immédiatement accès à son dossier et ses antécédents. Vous pouvez donc lui parler en connaissance de cause, l aider et lui apporter des solutions de manière pertinente. Ces explications fournies par Kepler ont-elles convaincu les assureurs algériens? La technologie proposée par ce groupe leur est adaptable, puisque «Amane Auto» a pris en compte le contexte algérien et l évolution des compagnies d assurances locales. Un contexte totalement différent de celui européen où Kepler est fortement présent. Le secteur européen de l assurance automobile se caractérise par une vive concurrence, une banalisation croissante et une rentabilité volatile. Dans de telles conditions, les assureurs visent à minimiser le montant des indemnisations et les frais de gestion. Pourtant, la gestion des sinistres est 241

242 aussi une occasion unique pour les assureurs d instaurer les conditions nécessaires au développement de relations positives avec leurs assurés. Une gestion optimale peut conduire à une fidélisation accrue et à une amélioration des taux de prévention des fraudes. En Europe, la gestion des sinistres est souvent le seul moyen de communication entre l assuré et son assureur. Elle constitue donc une occasion unique pour l assureur de créer une expérience positive pour l assuré. L enjeu est de mettre en place un service excellent qui aura un impact positif sur le taux de renouvellement des contrats. La société Kepler Technologies (KT), société de droit algérien fondée en 2009, est l une des filiales les plus prometteuses du groupe Kepler, spécialisée dans les technologies de l information et de la communication depuis près de 20 ans, avec des clients en France, en Roumanie et dans le monde entier. Kepler Technologies est connu en Algérie pour son système de communication hautement personnalisé par SMS, qui permet par exemple aux assurances d inviter les clients { renouveler leurs polices { échéance, ou aux banques d informer leurs clients de mouvements ou solde sur compte. L ECONEWS DU Gestion des sinistres automobiles Kepler Technologies propose une solution Par Lahcene Brahm La société de droit algérien Kepler Technologies (KT) lance «AMANE Auto», une nouvelle informatique pour la gestion des sinistres automobiles en Algérie destinée aux compagnies d assurance. Le parc national automobile ne cesse d accroitre durant ces dernières années. Ce dernier, à fin décembre 2011, a totalisé véhicules contre véhicules en Au regard de cette évolution et de l obligation de l assurance RC automobile, le nombre de contrats souscrits ne cesse d augmenter d année en année, impliquant nécessairement un nombre plus élevé de sinistres. Et cela rend la tâche plus difficile pour les assureurs qui sont dans la nécessité de mener une bonne gestion des sinistres pour répondre à cette forte demande et de fidéliser leur clientèle. C est dans cette optique que «Kepler Technologies, spécialisée dans le développement de solutions informatiques pointues, pour des métiers aussi complexes que dans les assurances, s est penché sur les solutions { apporter aux assureurs algériens pour optimiser leur service et l assistance qu ils apportent au client algérien», a indiqué, aujourd hui { l hôtel Sheraton (Alger), Salhi Abdelkader, gérant de KT, lors d un séminaire sur la gestion des sinistres automobiles. Il a souligné que «AMANE Auto» est une solution totalement adaptée au contexte algérien et qu elle facilite la communication entre l assureur et l assuré et permet { ce dernier de suivre l évolution de son dossier de façon régulière. «Sur la base de sa solution pour le marché européen, ce système de gestion des sinistres automobiles a été élaboré après analyse des attentes des assureurs algériens», a-t-il estimé. Cela «pour optimiser la satisfaction des assurés, notamment dans la rationalisation des processus, l implémentation d un workflow de gestion des sinistres, la dématérialisation des dossiers { l ère ultra-informatisée et leur gestion électronique, 242

243 l adaptabilité aux différents canaux de déclaration des sinistres et l amélioration de la communication avec les clients», a expliqué M. Salhi. Il a ajouté que ce système, composé de plusieurs modules, à savoir sinistre automobile, dommage corporel, liquidation et règlements tiers, permet la fluidité et une bonne exécution de toutes les tâches liées au traitement des sinistres. Pour leur part, les assureurs ont souligné la nécessité de se mettre à jour avec les nouvelles technologies. Ils ont estimé, toutefois, que l Algérie connait un grand retard en matière de TIC. Ce qui les empêche de bénéficier de beaucoup d avantages offerts par les solutions informatiques. شؤ ج صقغ ١ خذ ز ث ضد صؼ ٠ ؼ ف ألشح ث ٢ ؽجي صم ١ ز فذ ٠ غز قذ ث ض جؽ ف صؼ ٠ غ ف ثدط ث ش س ص. د س ٠ EL KHABAR DU ػ ض ش '' ز '' ظ ؿ ٤ خص ح ؼخ ٤ ش أ طو ٤ ظ خ ح ؼ خط ٤ ش ح ي ٣ يس ''أ خ أ ط '' ح ظ ٢ ٣ ظظ أ ط ي اهزخال هز خص ح ظؤ ٤ ح حث ٣ ش هخ ش أ خ ط ٠ ح ظ ل ر لخص طؼ ٣ ح ئ ٤ ك ٢ هض ه ٤ خ ٢ ٣ ليع ي ك ٢ ح هض. ح ١ ٣ ظ ح ظؼخ غ ػ ٤ خص ح ظؼ ٣ ػ ك حىع ح ح ظ ٢ ط ي خ ح حث ر ؼ س ر ط ٤ س رط ٤ جش ؿيح ك ٠ ح وخء ح ١ حكظ ٠ أ ك يم ح ٤ حط ك ٢ ح حث ح ؼخ ش ػيى ز ٤ ؼ ٢ خص ح ظؤ ٤ رخ حث ح ؼ ٤ ش خ ح وخ ش ح ٣ ػز ح ػ ح ط ٤ خك ط ٣ وش ح ظ ٢ ظظ ر خ ؼخ ش لخص ح ظؼ ٣ ػ ك حىع ح هخ ش أ ش '' ز ''ط ٠ ر ٤ ش هخ ش رؼ ٤ ش ح ظؼ ٣ ح طالهخ ح ظ ل حأل ٢ رخ ق كظ ٠ ارالؽ ح ئ ك ٢ أؿ ه ٤ خ ٢ ػ ٣ ١ ن ح خث ح و ٤ س ػز ح خطق ح وخ رب خ ٤ ش ح ل ػ ٠ طؼ ٠٣ ح خ ٢ هال ي ر ٢ ٣. ػ ح ؼ ٤ ش أ ي ح ٤ ي ٣ ٣ ٤ ي ٣ ش ز '' أ ٣ ؼ هال اىهخ طو ٤ ش ''أ خ أ ط '' ا ٠ ح حث ا ٠ اكخىس رخث وظ ق خص ح ظؤ ٤ ح حث ٣ ش ر ػ ٤ ش ح وي ش ح ظ ٢ ر ض ػ ٠ ؿيح ط خ ر وظ ق ح ي حأل ر ٤ ش ح ظ ٢ حػظ يط خ. خ أ خف ح ٤ ي ػزي ح وخى خ ل ٢ ؼ ش '' ز '' ك ٢ ح حث أ ح خ ٣ ش حء ط ك ٤ هي ش ''أ خ أ ط '' ط ٤ ح ظ ح غ ح ر ريءح طلي ٣ ي ػي ح ظوزخ ػ طلي ٣ ي ػي غ ح وز ٤ ك ٢ أه د ح ٥ ؿخ كظ ٠ ارالؿ ربط خ ح ؼ ٤ ش ط ٤ ح ظال طؼ ٠٣ ح خ ٢. ؿ ظ أ ي رؼ ؼ ٢ خص ح ظؤ ٤ ك ٢ ح حث ح ظؼيحى إلكخىس رخث ر ح ظو ٤ ش ك ٤ غ أ ي ح ٤ ي كخ ٣ ق ل ي ؼ ح ش ح حث ٣ ش ظؤ ٤ خص أ رلؼ ح ػ أ غ ٣ ١ وش ظؼ ٣ رخث ؿي خ ػ ي ''أ خ أ ط '' ح ظ ٢ ؿ ر ح هي خط خ هال حػظ خى ح ظؼخ رط ٣ وش ح خث ح و ٤ س غ رخث ؿ ٤ ٣ ش 2012 ح ظ ٢ ر ض ػ ٠ كؼخ ٤ ظ خ ؼ رخ ػ ح ظؼيحى ظؼخ ر ح ظو ٤ ش. خ أ خ ح ٤ ي ه ٤ لخط ٢ ك خ ح ث ٤ ح ي ٣ ح ؼخ ش ''أ ٤ خ ظؤ ٤ خص'' ؿ ظ ا ٠ أ ٤ ش ح ظو ٤ ش ح ظ ٢ ف ط طل ٤ ػ ٤ ش ح وي خص ح وي ش رخث رق ح هض غ طؼ ٠٣ ك ٢ أه د ح ٥ ؿخ لخ رش ح ك ٢ خ حإلػال ػ ك حىع ح ؼ حإلػال ػ كخىع ٢ أ حإلػال ط ٤ ػ كخىع حكي. LE QUOTIDIEN D ORAN DU Une journée de protestation dimanche : Malaise dans le secteur des Assurances Par Ziad Salah Dans un communiqué, les travailleurs de cinq entreprises relevant du secteur des assurances ont décidé d'observer une journée de protestation le dimanche 21 avril prochain. 243

244 Il s'agit de la SAA, la CAAT, Assur-Immo, la SAE et la CCAR. Cette journée de protestation est parrainée par la Fédération nationale des travailleurs des banques et des assurances relevant de l'ugta. Le document précise que cette journée de protestation sera suivie par des actions plus radicales en cas de non satisfaction des revendications des différentes entreprises et filiales de ce secteur. Ainsi, l'on apprendra que les employés de la SAE et l'assur-immo réclament une augmentation salariale à l'instar de leurs collègues des autres entreprises. Ces derniers ont bénéficié tout récemment d'une revalorisation de l'ordre de 20% alors qu'ils tablaient et réclamaient 30%. S'agissant de la CAAT, les employés réclament le respect des engagements de la direction générale concernant les clauses de la plateforme revendicative présentée à l'employeur et comprenant 22 points. Rappelons que les employés et cadres de cette entreprise devaient entreprendre une grève de trois jours à la fin du premier trimestre de l'année en cours. Il a fallu l'intervention de la FNTBA pour les dissuader de recourir au mouvement de protestation. Mais le climat au sein de cette entreprise s'est dégradé depuis août dernier suite à une révision à la baisse d'une prime annuelle. Parmi les autres revendications du conseil syndical de la CAAT, l'audit et la récupération par le partenaire social de la gestion des œuvres sociales. Depuis six ans, le PDG a décidé le gel de cette caisse et des prêts qu'elle octroyait aux travailleurs. Parmi les autres revendications, on signalera la demande de l'arrêt des intimidations à l'encontre des travailleurs d'une autre entreprise. Précisons que, jusqu'à une date récente, la FNTBA a plutôt réussi à endiguer le mécontentement de plus en plus grandissant au niveau des entreprises des assurances. Ces travailleurs estiment qu'ils ne bénéficient pas des mêmes avantages que ceux des banques alors qu'ils sont en prise avec le public au même titre qu'eux. Pour preuve, ils avancent que sur le plan salarial, ils n'ont pas le même point indiciaire. Mais la radicalisation de la FNTBA dénote du trop-plein que vivent les employés et cadres de ce secteur. D'ailleurs, des initiatives de création de syndicats autonomes, c'est-à-dire en dehors de la tutelle de l'ugta, ont été entreprises depuis des mois. Mais jusqu'ici, ce projet ne s'est pas encore cristallisé et pris forme. LE TEMPS D ALGERIE DU Ils observeront une journée de protestation dimanche Les travailleurs des assurances décidés à arracher leurs droits La coordination des syndicats des compagnies publiques d'assurances appelle les travailleurs du secteur (compagnies et filiales) à observer une journée de protestation le 21 avril sur leurs lieux de travail. Réunie en session extraordinaire le 15 avril dernier, sous la houlette de la Fédération nationale des travailleurs des banques et assurances, affiliée à l'ugta, la coordination a fait le point sur la détérioration du climat social au sein de la Société nationale d'assurance (SAA) et sa filiale Société algérienne d'expertise (SAE), la Compagnie algérienne des assurances (CAAT), Assure-Immo, la Société d'expertise des assurances (Exal), la Compagnie algérienne d'assurance et de réassurance (CAAR), indique un communiqué signé par sept syndicats 244

245 de sociétés d'assurances du secteur public. Les revendications ont trait à «la nonapplication de l'augmentation des salaires des travailleurs de la SAE, Assure-Immo et Exal, la non application par le P-DG de la CAAT de ses engagements tenus sur la base de la plate-forme de revendications, la dénonciation des dépassements, injustices et intimidations que fait subir la direction régionale de la SAA de Châteauneuf (Alger) aux travailleurs», précisera le même communiqué. Selon des sources syndicales, les travailleurs comptent durcir leur action de protestation en cas de non-satisfaction de l'ensemble des points revendiqués. Les travailleurs considèrent la journée de protestation, qui paralysera tout le secteur des assurances comme une «première action» avant de durcir le mouvement par l'organisation d'autres actions jusqu'à l'aboutissement de toutes les revendications «légitimes» des travailleurs et le respect de leurs droits fondamentaux. «Faute de quoi, la coordination fera valoir ce que lui confère la loi», note le même communiqué. Les travailleurs des filiales dénoncent la discrimination. Selon un syndicaliste, les travailleurs des filiales des compagnies d'assurance n'ont pas bénéficié de la dernière revalorisation salariale, sous prétexte que ces filiales ne sont pas adhérentes à l'union algérienne des sociétés d'assurance et de réassurance (UAR) qui a chapeauté les négociations avec les compagnies-mères. Les travailleurs de ces filiales dénoncent la «discrimination» et demandent l'application de l'augmentation des salaires mise en application depuis juillet dernier. La hausse de la valeur du point indiciaire qui sert de base à la rémunération est passée à 55 DA en juillet 2012, avant d'être encore élevé à 60 DA en janvier 2013, ce qui représente une revalorisation salariale de 10%. Les travailleurs de la SAE (filiale de la SAA) refusent «cette discrimination» et demandent de bénéficier de l'augmentation, surtout que les résultats de la société sont positifs. Les travailleurs des filiales (Assure-Immo, SAE et Exal) sont soumis à la même convention collective, d'où l'incompréhension des employés de cette «exclusion injustifiée» des hausses des salaires et autres avantages accordés aux travailleurs des compagnies-mères. Certains syndicalistes réclament l'adhésion de leurs sociétés à l'uar pour pouvoir participer aux négociations de la convention collective. Selon une source proche de la CAAT, la majorité des revendications des travailleurs n'a pas été satisfaite. La grève illimitée que devait entamer en mars dernier les travailleurs de cette compagnie a été annulée car ils avaient eu l'engagement du PDG de satisfaire leurs revendications. Mais, en réalité, le premier responsable de la CAAT n'a pas respecté ses engagements et même les décisions prises de certains points ne sont pas encore appliquées, déplore la même source. Selon un syndicaliste, tous les travailleurs des sociétés CAAR, CAAT, CCR, SAA, Cagex, SGCI, SAE, Exal et Assure-Immo observeront une journée de protestation. EL KHABAR DU

246 ظج ث ثؽ ١ ث ؤعغجس ؼ مز ١ ثفذ ششوجس ث ضؤ ١ ث ؼ ١ ز ف إػشثح زث ثألفذ سش ١ ذر دد ح ه ص 8 خص طؤ ٤ ػ ٤ ش ح يه ك ٢ ا حد ٤ حكي حألكي ح وز ك ٢ ح هض ح ١ يىص ك ٤ رخ ظ ؼ ٤ ي رخ خد ا ٠ ا حد لظ ف ا ح طظيه ح س ح خ ٤ ش ل ح خ ح ؼخ وش حالكظخؽ ح ١ ؤ حالهظ خى ح ٢ ١ هخ ش أ ر ٤ ح خص ح ظ ٢ أػ ض ح ٠ خ خ إل حد ش ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح ظ ي ٣.ك ذ ر ٤ خ الطلخى ٣ ش ح ٤ ١ ش ؼ خ ح ز ى ح ظؤ ٤ خص طل ''ح وز '' وش كب ه ح ح يه ك ٢ ا حد ؿخء رؼي حؿظ خع حأل خء ح ؼخ ٤ ئ خص ح ظؤ ٤ ح ش ح ٤ ١ ش ظؤ ٤ ح ش ح حث ٣ ش ظؤ ٤ اػخىس ح ظؤ ٤ ح ش ح حث ٣ ش ظؤ ٤ ح خ ح ش ح حث ٣ ش وز س ش خ ح و ح ؼوخ ١ ''أ ا ٣ '' ظؤ ٤ ح ؼوخ ١ ح ش ح حث ٣ ش ظؤ ٤ ح ظ ي ٣ ح ش ح ٣ ش إلػخىس ح ظؤ ٤ ك ٤ غ حطلو ح ػ ٠ ح يه ك ٢ ا حد ٤ حكي ك ٢ 21 أك ٣ لض ح ظزخ ح خص ح ٤ ش ػ ٠ أ خ ح س ح خ ٤ ش خ أ ي ر ٤ خ ح ظ ٤ و ٤ ش أ ح ل ٤ ي ح ٤ ش ح ٤ ١ ش ؼ خ ح ز ى طز ض حإل حد حكوض ػ ٤ أ ٠٣ خ خ ٤ ؼط ٢ ىكؼخ ه ٣ خ الكظخؽ ا ح خ طو ح ظ ؼ ٤ ي. ػ حأل زخد ح ظ ٢ ىكؼض يه ك ٢ حكظخؽ ح ز ٤ خ أ خى ط ٠ خ خ ح ؼخ ك ٤ خ ر ٤ ػ خ ح ئ خص ح خ ح ظ ٢ ٣ ظوز ٢ ك ٤ خ أؿ ز ك ٢ ح زؼ خ ىكغ حكوش ػ ٠ ح خ ش ك ٢ حإل حد كظ ٠ ك ٢ ح ظ ؼ ٤ ي أ ٠٣ خ ا طط ذ حأل ي ك ٤ غ ػ ح وخء ''حال يحى'' ح ػ ٠ ظ ح ش ح حث ٣ ش وز س ح ظ ٢ طؼي ك ػخ طخرؼخ ش ح حث ٣ ش ظؤ ٤ ك ٤ غ ط ك اىح س ح ش حأل كغ حألؿ ؼ خ ؿ أ ؿ ٤ غ حإلؿ حءحص ي ح ظ خ ح ل ع رظؤ ٤ حإلىح س خ أ ك ع '' خط خف ''رخ ؼخ ش ح ظخرغ ش ح ٤ ١ ش ظؤ ٤ ٣ حؿ ح ٥ ه طخ حص رخ ش ط ق ح ح الص ك ٢ ط ٣ ش ح ؼ ٤ ش ٠٣ خف خ ح خ ح ؼخ وش ح ظ ٢ ال ٣ ح ٣ ظوز ٢ ك ٤ خ ػ خ ح ش ح حث ٣ ش ظؤ ٤ ح خ '' خص'' ك ٤ غ ط ك اىح س حأله ٤ س كغ ح ٤ ش ػ ٠ ق ح وي خص حالؿظ خػ ٤ ش كغ ح ظ ٤ ي ػ ٠ لش حأل رخف ح ظ ٢ طظ ي ر خ ح وخرش ه ح ط ه ٤ ل خ ''طؼ ل ٤ خ'' ػ ٠ ح ؿ أ ح ئ ش طلون أ رخكخ ٣ ش ؼظز س. ك ٢ ح وخر ح ز ٤ خ ػ ٠ أ ء ح خص الكظخؽ ؿخء رؼي ح ظ لخى ح ط م ح ٤ ش ح ظ ٢ ط ق لي ح ٥ ك ٢ طيه ح س ح خ ٤ ش ي اىح س ح ئ خص إلؿزخ خ ػ ٠ كظق رخد ح ل ح غ ح ٣ ي حالؿظ خػ ٢ خ ك ص كخ ش ''ح ٤ خ '' ح لش ك ذ حص ح ي ال ظوخ ا ٠ ػ خ ح ز ى خ أ حإل حد ؤ ح ظؤػ ٤ رو س ػ ٠ حالهظ خى ح ٢ ١ أ ٣ ظظؼط آالف ح لوخص حإلؿ حءحص ح ظ ٢ طؼ ىص ح خص حإل حف ػ ٤ خ ٢ حأل خع ح لش ظلخه ا ح طظ ح س ح خ ٤ ش ح ظ خ ؿ ٠ ذ ح لظ ٤ رؼي ىه ك ٢ ا حد لظ ف الكوخ. MAGHREB EMERGENTDU Algérie - La compagnie Alliance Assurances va attaquer en diffamation Ennahar TV La chaîne TV a diffusé dimanche dernier une enquête jugée «calomnieuse» par l assureur privé, notamment parce qu elle qualifie son entrée en Bourse d «arnaque» qui a «transformé le rêve de milliers d Algériens en cauchemar». Pour le PDG d Alliance Assurances, cette «attaque frontale» nuit gravement à la redynamisation du marché boursier algérien. Alliance Assurances va attaquer en diffamation Ennahar TV qui a diffusé dimanche dernier une enquête qu elle juge «calomnieuse». La chaîne de télévision a diffusé en prime time une enquête sur l assureur privé sous le titre: «Alliance Assurances dans la Bourse algérienne: une arnaque d un autre genre». Cette «arnaque», selon elle, est menée par Hassen Khelifati, le PDG de la compagnie et «ceux qui sont derrière lui», avec la complicité de «plusieurs parties». Le journaliste d Ennahar TV a interrogé le directeur de la Bourse d Alger, Mustapha Ferfara, le président du Forum des chefs d entreprises, Réda Hamiani, et un responsable des études au niveau de la Bourse, Belkacem Batouche ainsi que des agents des banques ayant participé { l opération et qui ont été filmés en caméra cachée. 246

247 Alliance Assurances est la première entreprise privée algérienne à entrer en Bourse, le 7 mars 2011, pour rejoindre les entreprises publiques Saidal et El Aurassi. Elle visait, à travers cette opération, l augmentation de son capital de 800 millions de dinars { 2,2 milliards de DA, soit une levée de fonds de plus de 1,4 milliard de DA. L enquête d Ennahar TV évoque un prix de l action «exagéré» à 830 DA, une négociation des titres Alliance Assurances en «stagnation», des irrégularités dans les documents justifiant son entrée en Bourse qui auraient échappé à la vigilance de la Commission d'organisation et de surveillance des opérations de bourse (COSOB). Le PDG d Alliance Assurances est accusé d avoir transformé le rêve de milliers d Algériens en «cauchemar» en raison de ses promesses non tenues, qualifiées de «poudre aux yeux» destinée à «cacher un scandale affectant la crédibilité du marché boursier algérien». Des «informations infondées» selon Alliance Assurances Hassen Khelifati a déclaré à Maghreb Emergent ne pas comprendre les desseins de cette «campagne de dénigrement» qui vise sa société et sa personne. Il a annoncé qu une action en justice pour diffamation contre Ennahar TV était en préparation par son service juridique. Il n est pas question de faire l impasse sur ces informations «infondées» pour une société cotée en bourse, a-t-il ajouté. Pour lui, cette «attaque frontale» nuit d autant plus gravement { la redynamisation du marché boursier algérien qu on a aussi cité le nom de Slim Othmani, PDG de NCA-Rouiba, qui prépare l introduction en Bourse de sa société. Une société cotée en Bourse a des obligations de transparence et de communication et doit exercer son droit au nom des actionnaires, a souligné le responsable juridique d Alliance Assurances, M. Bentobal. Selon lui, le groupe Ennahar a adopté un «schéma d attaque organisé» qui a commencé avec la publication par le quotidien éponyme de 3 articles «calomnieux» en date du 31 mars Il est y reproché à la compagnie d assurance de recruter des cadres «sans qualifications ni compétences», en violation de la législation en vigueur notamment en ce qui concerne le travail des étrangers. II lui est notamment fait grief de recruter «des étrangers juifs, français et marocains aux accointances juives» et d employer un cadre sous le coup d une action en justice en France. La compagnie d assurance avait démenti ces informations et lancé une procédure judiciaire contre le journal, a précisé son responsable juridique. TOUT L ALGERIE DU Affaire Tahkout contre le PDG d Alliance Assurances La cour de Boumerdès ordonne l expertise des documents litigieux (Actualisé) Actualisé { 13h10 avec réaction d Alliance Assurances. La cour de Boumerdès a rendu, ce dimanche 7 avril, son verdict dans le procès en appel de l affaire opposant l homme d affaires Mahieddine Tahkout au PDG d Alliance Assurances, Hassen Khelifati, en ordonnant l expertise des documents litigieux, a-t-on appris de sources judiciaires. C est une petite victoire pour le patron de la compagnie d assurance privée. Le 13 janvier, il a été condamné, en première instance, par le tribunal de 247

248 Rouiba (Alger) à 18 mois de prison ferme pour «faux et usage de faux» sur un contrat d assurance liant sa compagnie { l entreprise Tahkout. Le tribunal de Rouiba avait prononcé ce verdict, sans l expertise des documents litigieux, comme réclamé par la défense de M. Khelifati. L assureur privé se réjouit de la décision de la cour de Boumerdès, qui «accède à la demande des avocats de la défense» de son PDG.«Alliance Assurances est satisfaite de cette première décision de justice et reste confiante dans le bon déroulement de la justice algérienne», a-t-il déclaré dans un communiqué. En 2011, Mahieddine Tahkout avait porté plainte contre Khelifati pour faux et usage de faux portant sur un contrat d assurance contracté entre son entreprise de transport de voyageurs et Alliances Assurances conclu la même année. Le PDG d Alliance Assurances conteste l authenticité de ses paraphes sur le contrat présenté par son adversaire. LE JOUR D ALGERIE DU Cour de Boumerdès/Le tribunal réclame une expertise graphologique Rebondissement dans le procès Tahkout-PDG d'alliance Assurances Par Ahmed Kichni Le tribunal près la cour de Boumerdès a une nouvelle fois différé le verdict du procès de la compagnie de transport universitaire Tahkout-Mahieddine contre le présidentdirecteur général de la société d assurances «Alliances assurances». Le président du tribunal réclame, pour la première fois, une expertise graphologique des signatures et paraphes sur les documents présentés à la justice et contestés par Hassan Khelifati, P- GE de Alliances Assurances, suite { la demande de ses avocats. A l audience, la défense affirme d ores et déj{ que la première manche est déj{ remportée. Après les résultats de l expertise l on s attend, selon toute vraisemblance, { des nouveautés aussi bien du côté de l accusé que dans le camp de la victime, soutiennent-on parmi les robes noires. Quant { Maître Cherif Chorfi du barreau d Oran, il a ovationné la décision du tribunal. Selon lui, ce n est que justice rendue, ajoutant : «Lors de notre plaidoirie, nous avons réclamé l application et le respect de la loi dans toute sa rigueur et le tribunal n a pas manqué de le faire», s est-il félicité. Il est à rappeler que le tribunal de première instance de Rouiba a condamné le 13 janvier dernier l accusé Hassen Khelifati à 18 mois de prison ferme assortie d une amende de DA d amende et DA de dommages et intérêts. L accusé a été reconnu coupable de faux et usage de faux. Au cours de ce premier procès, le magistrat, faut-il le signaler, n avait pas tenu compte de l expertise graphologique délivrée par Jean-Michel Bourgeois, expert en écriture et documents près la Cour d appel de Grenoble, lequel aurait signalé des anomalies quant à la véracité de la signature de Hassan Khelifati. Lors du procès en appel, le procureur a requis le durcissement de la peine de 18 mois de prison ferme prononcée par le tribunal de Rouiba { l encontre de l accusé, le P-DG d Alliance Assurances, qui clama haut et fort son innocence. Par cette nouvelle mesure, l affaire risque de connaître d au-tres rebondissements, indique-t-on. 248

249 LE QUOTIDIEN D ORAN DU Affaire Alliance Assurances Tahkout : La justice ordonne une expertise Par Z. Mehdaoui Après un premier report, la cour de Boumerdès a rendu hier son verdict dans le procès opposant, le PDG d'alliance Assurances, Hassan Khelifati au transporteur Mahieddine Tahkout, en ordonnant l'expertise des documents objets du litige. Le patron d'alliance Assurances a, pour rappel, été condamné à 18 mois de prison ferme par le tribunal de Rouïba, sur la base de documents (factures) présentés par Tahkout Mahieddine. Les avocats d'alliance Assurances ont contesté les factures et ont demandé leur expertise expliquant lors de leur plaidoirie qu'il s'agissait de faux. Dans un communiqué parvenu à notre rédaction la compagnie d'assurances note que «Alliance Assurances est satisfaite de cette première décision de justice et reste confiante dans le bon déroulement de la justice algérienne». La même source rappelle par ailleurs que les avocats de la défense de H. Khelifati demandent à la justice de procéder à l'expertise des documents depuis le 8 juillet 2012 pour «prouver le nonfondé de la plainte de Mahieddine Tahkout accusant H. Khelifati de faux et usage de faux». La première compagnie d'assurances privée cotée en bourse rappelle enfin que «Mahieddine Tahkout a déposé plainte contre Khelifati après qu'alliance Assurances lui ait intenté un procès commercial pour recouvrer une dette d'un montant de plus de de dinars» en soulignant au passage que «cette tactique était le seul moyen de temporiser le jugement de l'affaire commerciale». EL WATAN DU Procès Alliance Assurances-Tahkout Le juge ordonne l expertise des documents litigieux Par Ramdane Koubabi L affaire opposant le PDG d Alliance Assurances, Hassan Khelifati, { Mahieddine Tahkout, responsable de l entreprise de transport éponyme, risque de connaître de nouveaux rebondissements. Et pour cause, le tribunal correctionnel près le tribunal de Boumerdès a finalement accédé { la demande des avocats de Hassan Khelifati et ordonné, hier, l expertise des documents objet du litige. Ce verdict a été perçu comme «une petite victoire» par la défense qui n avait eu cesse de demander une expertise graphologique des contrats liant les deux parties et dont le montant global avoisine les 50 milliards de dinars. «C est une décision de bons sens. Le juge n a fait qu appliquer la loi et je ne peux que m en féliciter», avoue maître Chorfi. L analyse technique des documents incriminés semble, en effet, plus qu indispensable d autant qu elle permettra de lever toute équivoque dans ce dossier qui a défrayé la chronique judiciaire depuis plusieurs mois. La genèse de l affaire remonte au mois de juin 2012, suite { un désaccord survenu entre les deux parties au sujet du montant des dettes devant être payées par Mahieddine Tahkout { l assureur privé. Le litige est porté devant la chambre commerciale du tribunal de Rouiba, laquelle n a pu statuer sur le dossier puisque les protagonistes avaient présenté deux contrats différents. Tahkout reproche alors au PDG d Alliance 249

250 Assurances d avoir falsifié le document en question et décide de porter plainte contre lui pour «faux et usage de faux». Une accusation qui a valu à M. Khelifati, une peine de 18 mois de prison ferme assortie d une forte amende. 50 milliards de centimes en jeu! Mais ce verdict a été prononcé en janvier dernier par le tribunal de Rouiba sans l expertise des contrats litigieux, comme il avait été demandé par la défense du prévenu. Les juges se seraient contentés de constatations visuelles et des déclarations du traducteur entendu en tant que témoin à charge. Chose qui a amené M. Khelifati à se pourvoir en cassation. Le procès en appel a eu lieu le 17 mars { la cour d appel de Boumerdès. Comme attendu, les avocats de la défense n ont pas manqué de réitérer leur demande portant sur «l examen des signatures et des paraphes contenues dans les documents par un laboratoire spécialisé». Il est { rappeler que le contrat présenté par le prévenu avait fait l objet d une analyse graphologique, { titre indicatif, de la part d un expert assermenté près la cour d appel de Grenoble (France), en la personne de Jean-Michel Bourgois. Maintenant, le juge près la cour d appel de Boumerdès va certainement confier l expertise au laboratoire étatique de Bouchaoui ou à un laboratoire de la police ou de la Gendarmerie nationales, très réputés dans le domaine pour déterminer si les documents sont falsifiés ou s ils sont authentiques. Les résultats des experts seront déterminants d autant qu ils vont servir de preuves irréfutables pour les protagonistes et leurs avocats lors du réexamen de cette affaire à la cour de justice de Boumerdès. Le verdict va peser très lourd dans le contentieux opposant les deux parties devant la chambre commerciale de Rouiba, dont le montant en jeu dépasse les 50 milliards de centimes. ECHOUROUK DU ث ؼذث ز صؼ ١ ذ ث ف إ مطز ث ظفش خذ ١ ش فقض ػم د صؤ ١ ششوز ؽقى س ذ "آ ١ ج ظ" أ شس ث غشفز ث ؾضثة ١ ز ثأل د ؾ ظ لؼجء د شدثط دضؼ ١١ خذ ١ ش فقض ث عجةك ث ض ص دغ ػ أعجع ج ث شة ١ ظ ث ذ ٠ ش ث ؼج ششوز "آ ١ ج ظ ضؤ ١ جس" دؾ قز ث ضض ٠ ش ثعضؼ جي ث ض س ف قشسثس إدثس ٠ ز ف ١ ظ وج غ ث قك ث ؼج لذ ث ض ظ ف فم صشذ ٠ ذ ث ؼم دز دؼذ ج أدث ض قى ز ث ش ٠ ذز د 18 ش شث فذغج جفزث 50 أ ف دػ غشث ز ج ١ ز جفزر. ك ٤ ؼ ٤ خص ح و ٤٠ ش طؼ ى ا ٠ طوي ١ ل ص ل ٢ ح ي ٣ خكذ ئ ش و ح ط زش ر أ خ ل ش ح ٣ زش ؿخء ك ٤ خ أ أر ػوي طؤ ٤ أ ط ػ رخط ح ظخرؼش ئ ش و ح ط زش غ ي ٣ ش آ ٤ خ طلخؿؤ ر ح حأله ٤ ٣ كغ ي ىػ ٣ طخ ز ر 20 ٤ خ ظ ٤ ح ظ طزش ػ ػوي ح ظؤ ٤ ش 2011 هي وش ػوي ح ظؤ ٤ ظ ؿ ش ا ٠ ح ؼ ر ٤ ش كطخ ذ رظوي ٣ حأل ٢ ح وش ح ل س رخ ل ٤ ش. ػ ي ح ١ الػ ػ ٠ وش ػوي ح ظؤ ٤ طز ٤ رؤ ح ز ى ح ظ ٠ ش ك ٢ ح ح ؼوي وظ لش ػ حالطلخم ح ز ر ٤ خ خ أ خ طظ ٠ ح وظ ح وخ رخ ش رخإل خكش ا ٠ أ ح وظ ح ع ػ ٠ حإل ٠ خء ال ٣ ظؼ ن ر ؿ ٤ ا ٠ ح ؼ ر ٤ ش 2010 حإل ٠ خء ح ؿ ى ػ ٠ ح ؼوي ٤ ا ٠ خء.ح ظ ف ٤ جش ح ل ش أ ح ؼوي ل ح يػ ل ٤ ق ال ٣ ل ػ ٠ أ ظ ح ؼ ح ؼوش ح ١ خ ر ٤ ر ٤ ١ ل ص ح ؼوي ح وي ح حأله ٤ ؿ ٤ ل ٤ ق ٤ ح ا ٠ أ ١ ل ص طوخػ ك ٢ ىكغ ظلوخص طؤ ٤ أ ط ػ رخط ش 2011 ح وي ر 20 ٤ خ ظ ٤ ا خكش ا ٠ ٤ خ 30 ظ ٤ ظلوخص ح ظؤ ٤ ش 2007 ا ٠ ؿخ ٣ ش 2010 ح خ ىكغ ر كغ ىػ ي ٤٠ لخ أ ح ؼوي حأل ٢ 4 ن أه ٤ هؼ خ ١ ل ص ؿ ٤ أ أهز رؤ ٤ ؼ خ ػ هي ن أه رؼي خ ك ف رؼ ر ى ؿ ٤ خ خ ل كظ ٠ روالف هخ ح ظؤ ٤ خص ١ ز ن ح ؼوي خ أػخى ٤ خؿظ ظ حؿغ ز ؾ ح ظؤ ٤ خص ٤ خ 20 ظ ٤ ا ٠ أه 10 ال ٤٣ ا ٠ ؿخ ذ ؼ ط ؼ ٤ س وخ لش وخ ح خ ٤ ش ؿ ٤ خ ح ز ى ح ظ ٢ طوي لظ -ك ذ ط ٣ لخص ح ظ - رو ح ح ؼيح ش طؼ ٤٤ هز ٤ طؼ ى ح و ٤٠ ش ا ٠ وطش ح ل ك ٢ ح ظظخ خ ظ ل ػ ح وز س. 250

251 EL KHABAR DU لذ ج دالغج وجردج دضؼش ػ ج غشلز ف ث غ ١ ز عجةمج ٠ غؾج ''ع ١ جس ٠ '' الفض ١ جي ػ ششوز صؤ ١ خج ذ د د ٠ ز أكزطض خ ق ح ي ى ح ٢ ١ ال ٣ ش ح ٤ ش وططخ ٤ خ ؾ ه ١ ٤ خثوخ خك ظ ٤ لخ ش ح ذ حالكظ ٤ خ ػ ٠ ش طؤ ٤ ك ٤ غ طوي خ رزالؽ خ د ػ حػظيحء ظز ع رخ هش هطظ خ ك ض ػ ي خ ه ح لوو اػخىس ط ؼ ٤ ح ٣ ش. ىص طلخ ٤ ح وطش ك ذ ه ٤ ش حالط خ ي ى ح ٢ ١ ك ٢ رالؽ طوي ر ح ؼ ٤ خ ''.١'' 42 ش ص''.ف'' 39 ش ا ٠ و ح ل هش حإله ٤ ٤ ش ي ى ح ٢ ١ رز ك ٢ ال ٣ ش ح ٤ ش أؿ كغ ك طؼ خ هش خك ظ ٤ خ. ؿخء ك ٢ ح ٣ ش ح خثو ٤ أ خ خ خ هخى ٤ ر ي ٣ ش أ ي خ ك ٢ رخط ش رخطخ ر ي ٣ ش ر ػ ٠ ح خػش ح ؼخ ؼش زخكخ ػ ٠ ظ ح ط ٣ ن ح ٢ ١ ه 70 ػ ٠ ظ خك ظ ٤ خ ٤ ظلخؿآ ر ٤ خ س طز ظؼ ٢ ح ط ٣ ن رؤ حث خ ػ ي حهظ حر خ ؿيح كخ س رخ ط ٣ ن كظ هلخ إل ح ظ خ. ط ػ ح ك ذ ح ٣ ش ح ؼ ٤٤ كظ ٠ ط ػ ٤ خ أ رؼش أ وخ ٣ ل رؤ ٣ ي ٣ ػ ٤ خ خ ٤ ك ٤ غ كظل ح أر حد ح خك ش حأل ٠ أ ح خثو خ رخ و س أ خ ح خثن ح ؼخ ٢ ال رخ ل ح أػ خء خ يط خ هغ ي ٣ و طخ خ لظخف ح خك ش ؼزظخ ك ٢ ؼ ٤ ش ط ٤ ط ى خطل ح وخ ىحه ح خك ش ح ل ش رؼ ذ ح ز ٣ ض. أػ خء ح ظل ٣ خص طز ٤ لوو ٤ أ خى ط خه ٠ خ ك ٢ أه ح ح خثو ٤. ظظ ٠ ق هخثغ ح لخىػش هخ ح لوو ربػخىس ط ؼ ٤ ح ٣ ش طز ٤ أ خ حهؼش ٤ ش ؿ ٤ كو ٤ و ٤ ش ٤ ؼظ ف ح خثوخ أ خ أى ٤ خ رزالؽ خ د خ طؼ خ ؼ ٤ ش ذ حكظ ٤ خ ١ ف و ٤ اهخ ش ػخرظش ٣ ظ ى ى خ ر ٤ ال ٣ ظ ٢ ح حث ح ؼخ ش ح لش. خ أى ٠ ح ؼ ٤ خ أ خ ح لوو ٤ رؤ خ هخ خ ر لوش حء ح خك ظ ٤ و ى ػوي ػن وخر ك خ ػ ٠ ز ؾ خ ٢ زن. رؼي خ أ زق ح و ح ١ طؼخ ؼ خ ٣ ظ د ال ٣ ى ػ ٠ ح خ خص ح خطل ٤ ش ح ظ ٢ ٣ ظ وخ خ خ رؼي يس ك ح ٢ حالطلخم. خ ؿ ح خثو ٤ رظوي ٣ خ رالؿخ خ رخ ػ خ أ خ ٣ ظوي خ ر ك ٢ ه ٤٠ ش ح ذ حالكظ ٤ خ ا ٠ أ ١ ؿ ش ه ٠ خث ٤ ش أ أ ٤ ش ا ٣ خ خ ق حأل ر يف ح ظ ىحى ح و ٤ ش ح خ ٤ ش خك ظ ٤ خ ش ح ظؤ ٤. LE CHIFFRE D AFFAIRE DU Récemment introduit sur le marché national : Le système de Bancassurance en question M. F :recemment-introduit-sur-le-marche-national--le-systeme-de-bancassurance-enquestion&catid=1:a-la-une&Itemid=5 Selon que l on se place du point de vue conceptuel, institutionnel ou fonctionnel, le néologisme «Bancassurance» peut avoir des significations différentes. Mais en général, la Bancassurance peut s identifier, d abord, { un système de distribution de produits d assurance organisé { travers les réseaux bancaires traditionnels, ensuite, { une batterie de services financiers intégrant { la fois des produits de banque et d assurance, 251

252 enfin, { une collaboration spécifique entre une banque et une compagnie d assurance se traduisant dans les faits par la création, l achat ou l affiliation d une entité d assurance par une banque ou, inversement, d une entité bancaire par une société d assurance. Et ce, de telle sorte qu { travers le monde mondialisé d aujourd hui, il ressort que la plupart des banques proposent, en plus de leurs produits et services traditionnels, des produits d assurance classiques comme les Iard (Incendie, accident, risques divers) ou la «santé», alors que les compagnies d assurance offrent { leurs clients des services bancaires comme la tenue de comptes, les crédits et autres moyens de paiement. Ce qui a donné naissance, du point de vue professionnel, notamment du fait du caractère mixte de la profession ainsi créée, { ce qu on appelle désormais «conseiller en Bancassurance» ou carrément «Bancassureur». Aussi, dans ce contexte, l intégration mutuelle de la banque et de l assurance s explique par le fait que celles-ci incarnent les deux éléments fondamentaux du tandem sur lequel repose tout système de financement de l économie par la transformation de l épargne en investissement, créant ainsi de l emploi et de la richesse et, partant, favorisant la croissance économique par le biais d un nouveau phénomène prenant de plus en plus l allure d un véritable et incontournable levier de développement économique qu est la Bancassurance. De la «Bancassurance» { l «Assurbanque» En Europe occidentale, la généralisation du phénomène «Bancassurance» s est progressivement révélée irréversible dans les années 1980 pour se développer nettement au cours de la décennie 1990, notamment en France, l Italie et l Espagne. En France, par exemple, durant les décennies 1980 et 1990, les Bancassurances couvraient déjà 14% du marché des assurances, toutes catégories confondues, avec, toutefois, seulement 8% en assurance «dommages», mais beaucoup plus en «assurance-vie», en l occurrence, { concurrence de 60%. Tandis qu en 2004, les statistiques venaient carrément confirmer la tendance positive du phénomène à travers une évolution de son chiffre d affaires de plus de 10%. A ce titre, l interprétation généralement apprêtée { cette tendance est que, désormais, les professionnels français de la Bancassurance, au sens assimilation de l assurance par la banque, ont très bien su gagner la confiance des ménages, en s instituant en facteurs quasi incontournables et majeurs dans le monde de l assurance. A contrario, ce qui ne sera pas du tout le cas des mêmes professionnels, mais au sens assimilation de la banque par l assurance, ou «Assurbanque», puisque les assurances peinent toujours { trouver leur place dans un monde financier s avérant toujours dominé par les banques. L entrée en lice de l Algérie dans la Bancassurance L Algérie a opté pour le système de la Bancassurance { la faveur des dispositions de la loi du 20 février 2006 autorisant la distribution des produits d assurance par les banques, établissements financiers et assimilés, mais ce, en se limitant aux assurances crédits, de personnes, des risques simples d habitation et agricoles. C est ainsi que, progressivement, de 2008 { 2010, plusieurs accords de partenariat vont se concrétiser en la matière, notamment entre des banques et des compagnies d assurance publiques, { l instar de celui passé par la Société algérienne des assurances (SAA) avec la Banque du développement local (BDL) et la Banque de l agriculture et développement rural (Badr). 252

253 Mais c est surtout la création de BPN Paribas Cardif Algérie, en 2006, qui va créer l évènement en matière de Bancassurance en Algérie. Dans ce contexte, Cardif El Djazaïr est une société de droit algérien dont l objectif fondateur est de promouvoir l activité liée { l assurance et la prévoyance, notamment en fournissant { ses clients des solutions adaptées en produits additionnels { l offre bancaire, ainsi qu en diversification et intégration des produits bancaires et d assurance. Aussi, à fin 2011, englobant un portefeuille de clients et gérant pas moins de 200 milliards de dinars algériens de capitaux assurés, en partenariat avec BNP Paribas Cardif, Cardif El Djazaïr a lancé en 2009, exclusivement en «Local Business», la toute première formule en matière d assurance prévoyance disponible sur le marché de la Bancassurance en Algérie. Quant au domaine de la «Protection», Cardif El Djazair développera deux produits, «assurance des emprunteurs» et «prévoyance et assistance». Le premier produit, l «Assurance des emprunteurs», étant destiné, d une part, { travers l «assurance Décès/IAD», { couvrir le remboursement du capital restant dû du crédit en cas de décès ou d invalidité absolue ou définitive de l emprunteur et, d autre part, { travers l «Assurance incapacité temporaire de travail», à la prise en charge des mensualités de crédit en cas d arrêt de travail prolongé pour causes médicales. Le seconde produit, «Prévoyance et assistance», servant, quant { lui, d une part, { travers l «Assurance temporaire décès/invalidité absolue et définitive», au versement d un capital préalablement choisi en cas de décès et, d autre part, { travers l «assistance rapatriement de corps», { l endroit de la communauté nationale installée { l étranger, en cas de décès. L intensification de la vulgarisation de la Bancassurance par la Cnep-Banque Après avoir organisé en mai 2012 des «Portes ouvertes» sur la «Totale prévoyance», un produit de Bancassurance lancé en 2009 en partenariat avec Cardif El Djazaïr, enregistrant sur cette période souscripteurs, en passant de 430 souscripteurs/mois en 2009 { en décembre 2011, la Caisse nationale d épargne et de prévoyance (Cnep-Banque) de Boufarik, Blida, a organisé la semaine dernière, une journée «Portes ouvertes» { l effet d «intensifier la vulgarisation de la Bancassurance» qui devient, selon le directeur central de cette Agence, Amar Oudahmane, «une nécessité absolue pour faire connaître ce produit». Et ce, comme preuve { l appui de son assertion, en soulignant le fait que «27 souscriptions ont été réalisées en l espace de deux heures, et prouver par l{ même «l attachement» des Algériens { ce nouveau type d assurance, notamment au vu des multiples avantages qu il offre, tout en ajoutant que «ce même engouement» est pratiquement constaté { travers tout le territoire national, comme l ont attesté de pareilles manifestations déjà organisées à Alger, Tizi Ouzou et Chlef. Aussi, en précisant que depuis le lancement de ce produit, en 2009, personnes y ont souscrit M. Oudahmane qualifie ce résultat de «satisfaisant, mais qui aurait pu être meilleur si des efforts soutenus avaient été déployés dans la sensibilisation». Pour rappel, la «Cnep Totale Prévoyance» est destinée à toute personne âgée entre 19 et 60 ans, à travers deux formules assorties de cotisation mensuelle «symbolique», en l occurrence la formule dite «Accidentels», dont la prime varie entre 130 DA et DA, et la formule dite «Toutes causes», variant entre 265 DA et DA. 253

254 ECHOUROUK DU جةخ ث ذ ٠ ش ث ؼج ششوز ث ضؤ ١ "عجدظ" "ث شش ق": ىزث ص م ؾضثةش ؽغج ١ "ث قشثڤز" ث جؽش ٠ دال ؽ ثص عفش فغج ف ٠ شز أوذ جةخ ث ذ ٠ ش ث ؼج ششوز ث ضؤ ١ "عجدظ" م ؽغج ١ ث ؾضثةش ١٠ ث ض ف ١ دج خجسػ عؼ ١ ذ فذ ػ "ث شش ق" أ ز ث ظ ١ غز ث ؾذ ٠ ذر ضؤ ١ ث ض أؽ مض ج ث ؤعغز دج ششثوز غ وضجدز ث ذ ز ؾج ١ ز عض ى م ؽغج ١ ث ؾضثةش ١٠ ف فج ز فجص دج خجسػ إ أسع ث ؽ ج وج ىج ص ثؽذ ػذش ث ؼج ف ١ ظ ٠ ى ث م ىج ث فجر إ ىج ث ذف ١ ظ إ طجس ث ؼجط ز فمؾ فؼال ػ صزوشر عفش ؾج ١ ز ر جدج إ ٠ جدج شخض ث شثفك ؾغ ج. أ ق ؼ ٤ ي كي ك ٢ وخء غ ح م ر و " خر " رخ ؼخ ش رؤ ح ٤ ش ح ي ٣ يس ط ٠ ض ػ خ ؼخثالص وخر 2500 ى ٣ خ كو ٢ أ ١ 25 أ ح ر ح ظ ػ ح ػ خ ؼ ر ك ٢ ك خ ك ٤ غ أ ح ؿ ٤ ح ٣ خ ١ ل ٤ ٣ يكؼخ 60 أ ٣ يكؼخ 75 أ وخء 3 أ ١ لخ ٣ يكؼخ أ.. طزو ٠ ح و ٤ ش ل خ خ حى ػيى حأل ١ لخ ػ أ رؼش. أ خف ح ظليع رؤ ح ٤ ش كظلض ح خ أ خ ح ػخص ال و ح ١ ك ٢ ح ح ظؤ ٤ ػ ٣ ١ ن ؿ ؼ ٤ خص ط ر ؼخرش ح ٢٤ ح ك ٤ ي ر ٤ ح ش ح ظل ٤ ي ٣ ح ظؤ ٤ ك ٤ غ طو ح ؼ ٤ ش ر غ ػيى ح و ٤١ طل رخ وخر ػ ٠ طول ٤ ٣ ا ٠ كي ى 15 رخ خثش. 90 ك ذ كي كب ٤ ش ح ظؤ ٤ ط ظ يف ؿ ٤ غ ح حث ٤٣ ػز ح ؼخ خ خ خ ط حؿي كظ ٠ ح ل حڤش ح ٣ ال ٣ ظ ك ػ ٠ ػخثن حإلهخ ش ك ٢ ر ي ط حؿي كظ ٠ ا ح خ ح ال ٣ ظ ك ػ ٠ ؿ ح حص ل ٣ ح ظ ٤ هغ ح ش حال ظ ٢ ك ٤ غ ٣ و ريكغ كو م ح ظ ٤ ٣ ا ٤ ػوي ح ظؤ ٤ ح وخ ر ػز ح ز ٣ ي حال ظ ٢. ك ض ح ٤ ش ط ٤ الص حث ٤٣ ح ظوخػي ٣ رخ وخ ؽ ح ٤ ك ٢ ى ح ظوخػي ٣ رل خ ٣ ظل ٤ ي اؿ حء ؿي خ ك ٤ غ ٣ يكؼ ل ح ؼ ر ح ظ ػ ػ ر خ طزن ك ٢ ك خ طو ح ؼ ٤ ش ر خكش حإلؿ حءحص ح وخ ش ر و آالف ػوي ر ٤ خ خ ح ؼيى هال ػخ طليع كي ػ ػيى ح و ٤١ ك ٢ ٣ ح ١ ر ؾ 2000 و ١ ح ٤ ش 10 آالف و ١ ٤ ح ا ٠ أ ح ؼ ٤ ش كي خ ك ٢ ك خ ؿ ؼض ه حرش رؤ ح ي ٣ يس. ذ ٠ ش ط ذ ق ث ضؼجػذ ٠ ىشف "ث شش ق" ػ سفغ ث مضشؿ إ ث قى ز: صؼ ٠ ؼجس فالف ١ صمجػذ د غذز 100 ف ث جةز ECHOUROUK DU د ١ ز د خ ١ ش ق خ ػ رش ح ي ٣ ح ؼخ ي م ح ٢ ١ ظؼخ ي ح لالك ٢ ػ كغ خ ل وظ كخ ا ٠ حأل خ ش ح ؼخ ش ل ش ٣ ظؼ ن رخ ظ ل رخ ظط ٤ ش حالؿظ خػ ٤ ش لالك ٤ ح ظ ٤ ا ٠ ح وطخع ٤ ح ا ٠ أ ك ٢ كخ ح حكوش ػ ٠ ح وظ ف ٤ ظ ل ح ي م رخ ظ ٣ ق ر ظ ز ٤ طؼ ٠٣ ػ حألى ٣ ش ر زش 100 ك ٢ ح خثش غ ل طوخػيح خ ال خ ػالؿ ك ٢ ح يحه ح وخ ؽ ر ى ح ظ ٣ ق ي ح ي م ى ح ش كخ ش ح ٠ ك ٢ ظ ف ؿ ٤. هخ ػ رش ك ٢ وخء ه ر "ح م" ر ظز ك ٢ ح ؼخ ش ا أك حؿخ ػ ٠ ظ حأل خ ش ح ؼخ ش ل ش طؼ ػ ٠ ا ٣ خى ٤ ش ػ ظؤ ٤ ح لالف ك ٤ غ طوي ي م ح ظؼخ ي ر وظ ف ال ظ ؿخع طؤ ٤ ح لالك ٤ هي ر ح ٤ طئ ي أ ح ي م ل ٤ رظوي ٣ ح وي ش ٤ ح ا ٠ أ 97 ك ٢ ح خثش ح لالك ٤ ٤ ض ي ٣ طط ٤ ش حؿظ خػ ٤ ش ك ٢ هض ٣ وي ح ي م هي خص ح ظؤ ٤ ػ ٠ حأل وخ وخر 1800 ى ٣ خ يس ش خ ش ظؼي ظ ل رخ ظط ٤ ش حالؿظ خػ ٤ ش ى أ ١ ىػ خ ٢ ح طخص.

255 أػ ح ئ حأل ػ ي م ح ظؼخ ي ك ٢ ٤ خم آه ػ اك ٤ خء ر ي ح ي م ح ١ أه ه خ ك ٢ كي ى 100 ٤ ظ ٤ ظ ؿ ش ك ش أ ٠ ظؼخ ٤ ك ٢ ؼزش ح ل ٤ ذ ح لالك ٤ ح خ ك ٢ ح ؼزش ريح ٣ ش أك ٣ ح وز ا ٣ ظ ل ح ز ي ر ل ه خ ري ك حثي ػ ٠ أ ٣ ظ حكظ خد 50 ظ ٤ خ ػ ظ ح ل ٤ ذ ط ؿ ظط ٤ ش لوخص ح ؼ خ ٣ ظ ح ظؼخ هال ح ر ٢ ح ٤ ح ١ ٣ ح و حهظ خء رو ط ٤ ا ٠ ػالع رو حص ح ظؼخهي غ ح ز ش ظ ٣ ي خ رخ ل ٤ ذ ػ ش ط ؿ ا ٠ ح ي ٣ ح ك ٢ هض ٠٣ ح ي م ق ح و ظ ٤ ك ٤ خ طو ح ي ش رخ ظؼ ٣ رخ ظ ٤ ن غ ح ي ٣ ح ح ٢ ١ ٢٤ ح ل ٤ ذ. أ خف ػ رش أ ح ؼ ؿخ أؿ اك ٤ خء ح ئ ش ح خ ٤ ش هال ؼزش ح ل ٤ ذ ك ٢ ح ظظخ ح ظ غ ا ٠ ؼذ أه. ػ ٠ ؼ ٤ ي خ ٣ ق ػ رش ػ هي ش ؿي ٣ يس أ ١ و خ ح ي م لخثيس ح لالك ٤ طظؼ ن رخ ظؤ ٤ ػ ٠ ح ى ى رخ زش لز د رخ ظ ٤ ن غ ح ؼخ ي ح وظ ش ك ذ ؼي ح ى ى ح ظلن ػ ٠ ر ؿ ا طيػ ح ي ش 50 ك ٢ ح خثش ػظخى ح و ٢ ح ظ ٢ ٤ طظخرغ ح لالف ٤ يح ٤ خ ٤١ ش كظ س ح ع ك ٢ كخ ػي ح ا ٠ ح ٤ ش ح ظلن ػ ٤ خ ٣ ظ طؼ ٣ ح لالف ػ ح و خث " ح يف ح خ ح ظ ؽ طو ٤ كخط س حال ظ ٤ حى." طؼخ ي ٣ ش ظل ٣ ح ظ ؿ ٤ ح ظخ ٣ ش رخ د كظق 20 أ ق ذ ػ ح ظيحر ٤ ح ظ ٢ أػ ظ خ ح ل ش لخثيس خ ح د هخ ػ رش ا ح ي م ٣ ؼ ٠ إلػخىس رؼغ ح وطخع هال ح ظؼخ ٤ خص ا خء خى ٣ ن رخ ال ٣ خص ح ر ٤ ش ك ٤ غ ط حء خص و ر ٢ ي ٣ ش ط ٤ ي ف ٤ ١ ح ظوخد أػ ٠ خء حإلىح س هال حأل ٣ خ ح وز ش غ ط ظ ٤ ق 10 ؿخ ؼ ٤٤ ح طوش ػ ٠ ظ اىح س ح ح ي م ح الث ٢. ح ؤ حط رخ زش ا ٠ ال ٣ ش ا ١ ٤ ك ٤ غ ط حهظ خء هطؼش أ ع ك ٢ ػ ٤ ش حإل خ غ ط ٤ غ و ح ي م ر ال ٣ ش ڤ ش لض ح ظليع ا ٠ ع ا خ أ ز طؼخ ي ٣ ش ظ رظڤ ص ك ٤ غ حهظ ف ح ي م ػ ٠ ح ال ٣ ش ك ٤ : حأل ٣ ظؼ ن رؤ ٤ ش ػالػش ظخ حص أ حال ظلخىس غ ح ى ح ن طل ٣ ا ٠ طؼخ ي ٣ ش طو رظل ٣ ح ظ ؿ ٤ ح ظخ ٣ ش ال ٣ خص ح د ا ٠ حى أ ٤ ش خػش ح و ٤ س ح ل ح طز ٤ ش. MAGHREB EMERGENT DU En 1 semaine des MILLIERS de femmes ont été convaincues par l offre exceptionnelle OTO plus Laki C est une première en assurance! En 1 semaine des MILLIERS de femmes ont été convaincues par l offre exceptionnelle OTO plus Laki qui leur fait bénéficier de jusqu { -100% sur des garanties essentielles*. Alliance Assurances rappelle que le bon promotionnel disponible en agence jusqu au 31 mars est valable pendant 1 an à compter du 08 mars dernier pour que les clientes puissent prendre leur assurance quand elles le veulent. Bienvenues à toutes les conductrices dans l une de nos 160 agences implantées { l échelle nationale. Face à cet engouement, Alliance Assurances étend la promotion «jusqu { -100% sur des garanties essentielles*» pour les particuliers et pour les professionnels lors du salon de l automobile. Du 19 au 30 mars, l équipe commerciale d Alliance Assurances distribuera des bons promotionnels valables pendant 1 an sur une assurance au choix parmi la gamme OTO Plus. Le stand d Alliance Assurances est situé au niveau du salon d honneur du pavillon central. *Sur les garanties Bris de glace, vol incendie, défense et recours et assistance illimitée. ALLIANCE ASSURANCES en bref Alliance Assurances est pionnier en assistance grâce à sa filiale ATA qui a déjà couvert plus de clients en 6 ans. Seule Alliance Assurances intervient en moins de 30 min sur les grands axes routiers { l échelle nationale, avec une moyenne de 1000 interventions par mois. 255

256 Alliance Assurances s engage chaque jour auprès de plus de clients particuliers et entreprises dans 40 wilayas. Notre offre de produits et de services est adaptée à chaque client, en assurances de dommages aux biens et de Responsabilité (civile et professionnelle) auxquelles nous avons associé le service d'assistance le plus performant. Le Ministère des Finances atteste qu Alliance Assurances a le plus fort taux d évolution des indemnisations ( et ). Entant que première société privée cotée { la Bourse d Alger, la compagnie a adopté des standards internationaux, un plan stratégique mettant notamment ses clients concrètement au cœur de ses préoccupations par toujours plus de proximité, de qualité de conseils, d offre et d indemnisation. LA TRIBUNE DU L association des Amis de la route et Alliance Assurances en partenariat Ensemble pour la sensibilisation sur les accidents de la circulation Par B. A. En plus de la promotion des véhicules le Salon international de l automobile, placé cette année sous le signe de la sécurité routière, a encore accueilli associations et institutions qui travaillent dans le domaine de la sensibilisation à destination du large public contre les dangers de la route. Présente comme { l accoutumée au salon, l Association des Amis de la route de la wilaya de Tizi Ouzou a scellé un partenariat avec Alliance Assurances pour mieux sensibiliser les citoyens qui se déplacent par milliers à cette manifestation économique. L association est présente au stand d Alliance Assurances. C est d ailleurs cette dernière qui a contacté l association pour travailler en collaboration sur cet aspect important de la sensibilisation routière. Une démarche accueillie avec satisfaction, comme le souligne M. Targa Othmane, 2e vice-président de l association, qui ajoute que «nous avons sollicité depuis 2006 des compagnies d assurance pour nous accompagner dans nos actions mais en vain. Il n y avait aucune volonté de leur part alors que si la sensibilisation parvient à réduire le nombre des accidents ces mêmes compagnies ne seront que gagnantes». Ce premier travail avec une compagnie d assurance, sous le slogan «mieux s assurer pour mieux se protéger», permettra sans doute de donner plus de visibilité pour cette association { but non lucratif, et d attirer sans doute plus de monde au niveau de ce salon professionnel. Notre interlocuteur a tenu { mettre l accent sur la différence entre Alliance Assurances et d autres compagnies d assurances, notamment pour ce qui est de l aspect sécurité routière. Et de rappeler que cette compagnie propose déj{ un service d assistance automobile. «Nous avons constaté qu un nombre importants des accidents qui se produisent sur nos routes sont causés par des pannes», indique le représentant de cette association. Rappelons qu Alliance Assurances fourni un service de dépannage spécialement pour les femmes, «OTO Plus Laki», qui permet de les dépanner en cas de crevaison entres autres. 256

257 M. Targa n a pas manqué de lancer un appel en direction des concessionnaires automobiles et des autres associations pour s impliquer davantage dans la thématique de la prévention et de la sécurité routière. Et d appeler aussi le citoyen à ne pas perdre de vue que l achat d un véhicule est un privilège qui peut se retourner contre lui s il ne fait pas attention { sa façon de conduire et s il ne respecte pas le Code de la route. Car, conclut notre interlocuteur «il est nécessaire d avoir une éducation routière qui est notre cheval de bataille. Nous avons constaté que le conducteur algérien ne fait pas d accidents par méconnaissance du Code de la route mais par manque d éducation routière». EL WATAN DU Antoine Bourbon. Directeur commercial d AXA Assurance «Le produit d assurance IHP sera disponible { partir du 1er avril» Rencontré en marge du Salon international de la santé, Antoine Bourbon, directeur commercial d AXA Assurance, évoque dans cet entretien les nouvelles offres de produits d assurance lancées par sa compagnie ainsi que le projet phare de prise en charge des patients { l étranger (IHP) et celui de conventionnement avec les cliniques privées. -AXA Assurance propose une offre de produits d assurance adaptés au secteur de la santé. Pouvez-vous nous parler davantage de l assurance «santé et prévoyance entreprise»? C est un produit «trois en un» qui couvre { la fois le décès et l invalidité, des garanties assez connues sur le marché algérien avec un petit volet pour les prestations sociales. Le second bloc de garantie, qui est le cœur du produit, est la garantie des frais de santé. Le troisième volet, très important même s il est plus modeste dans sa tarification, est l assistance, une exclusivité d AXA Assurance Algérie. C est un produit destiné aux entreprises, dans un premier temps, et probablement, nous le proposerons à la vente aux particuliers dès Aujourd hui, nous ciblons une clientèle de salariés d entreprise. En achetant ce produit, la direction de l entreprise réalise un saut qualitatif dans sa politique de ressources humaines. Le sens de l histoire dans l assurance va vers un développement certain de l offre d assurance et de la couverture des salariés. Il est anormal, aujourd hui, que des salariés n aient pas de garantie complète de leurs frais de santé. La CNAS a le mérite d exister, c est une très bonne chose. Elle rembourse bien certains frais comme les maladies chroniques, mais sur d autres aspects, on peut encore améliorer. AXA Assurance se propose de venir en soutien de la CNAS pour compléter l indemnisations des gens, principalement quand la personne veut se faire soigner en clinique qui n est pas prise en charge par la CNAS ou pour les vignettes rouges, les frais de consultation de médecins généralistes ou spécialistes. A ce niveau, l indemnité offerte pas AXA est très significative par rapport { l indemnité de remboursement de la Sécurité sociale. -Quel est le niveau de garantie et de la tarification? 257

258 Nous avons trois packages d assurance. Une formule «essentielle» qui commence avec un remboursement de l ordre de 60% des frais réels (consultation ou hospitalisation). Il y aussi l offre «confort» qui rembourse 80% des frais réels. L offre «premium» rembourse jusqu { 90% des frais réels. En termes de prime, celle-ci est fixée par rapport { la masse salariale de l entreprise, au profil d âge et au profil marital. Seule une étude précise permet d établir un tarif ferme et définitif. Cependant, on peut établir aujourd hui, une fourchette de primes qui va d un peu moins de 2% jusqu { 4,5% de la masse salariale. Beaucoup de nos clients choisissent l offre «confort». On peut raisonnablement estimer que cela coûte 3 à 3,5% de la masse salariale. Aujourd hui, l employeur a l obligation de contribuer au fonds social { hauteur de 2% de sa masse salariale. Ces 2% pourraient être utilisés pour financer cette assurance santé. Avec une offre à 3%, une grosse partie des financements est déjà disponible au niveau de l entreprise. Maintenant, c est aux comités de participation de faire des arbitrages. On ne peut pas l obliger { financer { hauteur de 2% cette prime, mais elle peut y contribuer. De notre côté, nous estimons que c est une bonne chose que l employé, l employeur, le comité de participation soient mis à contribution. Nous sommes disponibles pour aider les ressources humaines, les représentations syndicales et le comité de participation pour exposer la garantie et trouver le meilleur arbitrage. -Qu en est-il du remboursement des prestations? Nous mettons à la disposition des entreprises une grosse boîte, «AXA Box». Les salariés peuvent déposer leurs enveloppes avec une copie de leurs factures. Que faire lorsque le médecin ne donne pas de facture? Le droit et la morale commandent que le médecin donne un reçu. Nous avons simplifié au maximum les procédures de remboursement. Une photocopie de la feuille de soins (ordonnance) nous suffit. Nous collectons tous les 15 jours par exemple les enveloppes au niveau de chaque entreprise. Nous nous engageons à procéder au remboursement dans les 15 jours qui viennent, directement par virement sur le compte bancaire du salarié. -En lançant ce produit, AXA Assurance a-t-elle conclu des conventions avec des cliniques privées? L étape ultime de développement de notre produit consiste { éviter la phase de remboursement. Autrement dit, il suffit de conventionner une clinique pour que celle-ci adresse directement { AXA la facture. Dans ce cas, le patient n a qu { payer 10 ou 40% des frais { sa charge, selon les options choisies. Il n a pas besoin de demander un remboursement complémentaire. Nous sommes quittes. Ce processus de conventionnement a été amorcé. C est un projet-phare pour le premier semestre Je pense qu avant la fin du premier semestre, nous pourrons communiquer sur un premier réseau d une dizaine ou une quinzaine de cliniques biens connues { travers le territoire national qui acceptent la prise en charge directe avec AXA. -Qu en est-il de la prise en charge des patients à l étranger? Le produit prévoyance collective santé classique d AXA est réservé au territoire national. Cependant, nous avons très activement travaillé ces six derniers mois au lancement d un produit d assurance internationale qui s appelle «International health plan» (Plan d assurance santé international) qui sera disponible { la vente { partir du 1er avril, sous réserve de toutes les validations par le ministère des Finances. Mais ces validations devraient être obtenues dans la mesure où c est un avenant de nos produits existants. Ce produit sera proposé aux entreprises pour leurs salariés. C est un produit tout { fait 258

259 nouveau, qui marque un tournant dans l offre d assurance en Algérie puisque le salarié bénéficiera de la plus grande liberté de se faire soigner en Algérie ou { l étranger sans avoir { demander l autorisation d un médecin ni même de la CNAS. -Quel est le niveau de la prime d assurance? La prime est beaucoup plus élevée malheureusement que la prime domestique. Par exemple, les soins d urgence dans un hôpital parisien sont facilement de DA par nuit (4000 euros). Le coût est tel que la prime doit quand même être au diapason. A notre niveau, nous remboursons sur la base de 100% des frais dans la limite d un million d euros par an. Le plafond de garantie est énorme comparativement au 1,2 million de dinars de la police domestique. Si la personne accepte d être orientée vers l une des cliniques qui font partie de notre réseau, alors celle-ci nous envoie les factures et le patient n a même plus besoin de sortir du territoire national avec des devises, car c est un problème très sensible. En toute transparence, la personne peut donc se faire soigner { l étranger aux frais d AXA. S agissant de la prime, une personne seule payera plus cher qu un groupe qui veut assurer 1000 personnes. A ma grande surprise, nous avons donné les premières cotations indicatives à des clients et la prime moyenne pour toute la population assurée, y compris les enfants et conjoints, ressortait à moins de DA (600 euros) par an, soit 5000 DA par mois. Cela me semble tolérable comme montant. -AXA Assurance Algérie a aussi lancé une nouvelle «couverture multirisque professionnel» Notre multirisque professionnel spécial médecin, de même que la spéciale pharmacien, contiennent deux volets principaux de garantie. Un volet dommage : vol, incendie, dégâts liés aux événements naturels. Elle couvre le bâtiment, les stocks, les équipements. Le second bloc de garantie est la responsabilité civile du professionnel. La santé, aujourd hui, hélas, n est pas une science exacte. Tout le monde peut faire des erreurs, des omissions, une négligence. Dans ce cas, la victime est en droit d obtenir réparation du professionnel de santé. Il faut qu il porte plainte et AXA sera au côté du médecin pour l aider { se défendre, parce que, parfois, les accusations sont infondées. Nous prenons en charge les frais d avocat. Et s il s avère que le médecin est véritablement fautif, alors AXA prend en charge dans la limite de 3 millions de dinars les dommages et intérêts auxquels il a été condamné. APS DU Hausse de 23% des primes de réassurance souscrites chez la CCR en 2012 (PDG) ALGER- La Compagnie Centrale de Réassurance (CCR), unique réassureur sur le marché algérien, a réalisé un chiffre d affaires de 16,4 milliards de DA en 2012, en hausse de 23% par rapport à 2011, selon un bilan provisoire avancé par son PDG, M. Hadj Mohamed Seba. 259

260 La compagnie publique devra ainsi réaliser un bénéfice autour de 1,9 milliard (mds) de DA en 2012 contre 1,7 md de DA en 2011 où 355 millions de DA ont été affectés au titre des dividendes, a déclaré M. Seba { l APS. Le chiffre d affaires réalisé par la compagnie publique avait progressé de 36% en 2011 contre 9% seulement en Ses parts de marché sont ainsi passées de 36% en 2010 à plus de 50% depuis La croissance réalisée sur le marché interne est le fruit de plusieurs facteurs dont le développement des assurances Dommage mais surtout de l application, dès 2011, de l obligation faite aux compagnies d assurance activant en Algérie { souscrire 50% de leurs contrats de réassurance auprès du réassureur public. Cette obligation a été "très bénéfique non seulement pour la CCR mais pour le marché national aussi", a reconnu M. Seba. "Nous avons accumulé en deux ans une plus-value de la rétention nette de l ordre de 4 mds de DA et c est l{ où apparaît l apport de la cession obligatoire { la CCR et au marché algérien des assurances", a-t-il noté. La rétention nette au niveau de la compagnie, qui représente l ensemble des primes contractées moins le coût de la réassurance, est passée à 9 mds de DA en 2012 contre 7,5 mds de DA en 2011 et 5 mds de DA seulement en 2010, a précisé M. Seba. En 2012, la CCR avait augmenté son capital social le portant de 13 mds de DA à 16 mds de DA. La compagnie compte augmenter de nouveau son capital, de 3 mds de DA supplémentaires, d ici { deux ans au plus tard, a fait savoir son premier responsable. Reconnaissant la "solidité financière" de la compagnie, l agence mondiale de notation AM BEST avait accordé à la CCR en 2011 la note encourageante de B+ (bonne). La conquête du marché international sera soutenue Interrogé sur les ambitions actuelles de la CRR, M. Seba a notamment évoqué l accroissement de l activité { l International dès cette année. Il a souligné { cet égard que les performances réalisées par la compagnie ces dernières années ont été également générées par les efforts sur le marché international où elle a réalisé 8% de son chiffre d affaires en 2012, soit des primes estimées { 1,3 md de DA environ. "Nous nous attendons { un chiffre d affaires de 1,3 md de DA { l international en 2012 contre 900 millions de DA en 2011 et 600 millions de DA en 2010", a-t-il prévu. La CCR avait entamé un gros travail de marketing visant à conquérir de nouveaux clients sur le marché mondial en s appuyant surtout sur l amélioration de la qualité de ses ressources humaines. En ciblant la région MENA (Moyen orient et Afrique du nord) et l Asie notamment, la compagnie ambitionne de devenir un réassureur régional à moyen terme, a confié le responsable. A travers le déploiement { l International, le réassureur public cherche surtout à "appuyer son activité nationale", selon son PDG. 260

261 EL MOUDJAHID DU Compagnie Centrale de Réassurance : 16,4 milliards de DA de chiffre d affaires en 2012 La Compagnie Centrale de Réassurance (CCR), unique réassureur sur le marché algérien, a réalisé un chiffre d affaires de 16,4 milliards de dinars en 2012, en hausse de 23% par rapport à 2011, selon un bilan provisoire avancé par son PDG, M. Hadj Mohamed Seba. La compagnie publique devra ainsi réaliser un bénéfice autour de 1,9 milliard (mds) de DA en 2012 contre 1,7 md de DA en 2011 où 355 millions de DA ont été affectés au titre des dividendes, a déclaré M. Seba { l APS. Le chiffre d affaires réalisé par la compagnie publique avait progressé de 36% en 2011 contre 9 % seulement en Ses parts de marché sont ainsi passées de 36% en 2010 à plus de 50 % depuis La croissance réalisée sur le marché interne est le fruit de plusieurs facteurs dont le développement des assurances Dommage mais surtout de l application, dès 2011, de l obligation faite aux compagnies d assurance activant en Algérie à souscrire 50 % de leurs contrats de réassurance auprès du réassureur public. Cette obligation a été «très bénéfique non seulement pour la CCR mais pour le marché national aussi», a reconnu M. Seba. «Nous avons accumulé en deux ans une plus-value de la rétention nette de l ordre de 4 mds de DA et c est l{ où apparaît l apport de la cession obligatoire à la CCR et au marché algérien des assurances», a-t-il noté. La rétention nette au niveau de la compagnie, qui représente l ensemble des primes contractées moins le coût de la réassurance, est passée à 9 mds de DA en 2012 contre 7,5 mds de DA en 2011 et 5 mds de DA seulement en 2010, a précisé M. Seba. En 2012, la CCR avait augmenté son capital social le portant de 13 mds de DA à 16 mds de DA. La compagnie compte augmenter de nouveau son capital, de 3 mds de DA supplémentaires, d ici { deux ans au plus tard, a fait savoir son premier responsable. Reconnaissant la «solidité financière» de la compagnie, l agence mondiale de notation AM BEST avait accordé à la CCR en 2011 la note encourageante de B+ (bonne). La conquête du marché international sera soutenue. Interrogé sur les ambitions actuelles de la CRR, M. Seba a notamment évoqué l accroissement de l activité { l international dès cette année. Il a souligné à cet égard que les performances réalisées par la compagnie ces dernières années ont été également générées par les efforts sur le marché international où elle a réalisé 8 % de son chiffre d affaires en 2012, soit des primes estimées { 1,3 md de DA environ. «Nous nous attendons { un chiffre d affaires de 1,3 md de DA { l international en 2012 contre 900 millions de DA en 2011 et 600 millions de DA en 2010», a-t-il prévu. La CCR avait entamé un gros travail de marketing visant à conquérir de nouveaux clients sur le marché mondial en s appuyant surtout sur l amélioration de la qualité de ses ressources humaines. En ciblant la région MENA (Moyen Orient et Afrique du Nord) et l Asie notamment, la compagnie ambitionne de devenir un réassureur régional à moyen terme, a confié le responsable. A travers le déploiement { l International, le réassureur public cherche surtout à «appuyer son activité nationale», selon son PDG. 261

262 TRANSACTION D ALGERIE DU Compagnie Centrale de Réassurance (CCR) : Hausse de 23% des primes de réassurance en 2012 Par H. Bensalem La Compagnie Centrale de Réassurance (CCR), unique réassureur sur le marché algérien, a réalisé un chiffre d affaires de 16,4 milliards de DA en 2012, en hausse de 23% par rapport à 2011, selon un bilan provisoire avancé par son PDG, M. Hadj Mohamed Seba. La compagnie publique devra ainsi réaliser un bénéfice autour de 1,9 milliard (mds) de DA en 2012 contre 1,7 md de DA en 2011 où 355 millions de DA ont été affectés au titre des dividendes, a déclaré M. Seba à l'aps. Le chiffre d'affaires réalisé par la compagnie publique avait progressé de 36% en 2011 contre 9% seulement en Ses parts de marché sont ainsi passées de 36% en 2010 à plus de 50% depuis La croissance réalisée sur le marché interne est le fruit de plusieurs facteurs dont le développement des assurances Dommage mais surtout de l application, dès 2011, de l obligation faite aux compagnies d assurance activant en Algérie { souscrire 50% de leurs contrats de réassurance auprès du réassureur public. Cette obligation a été «très bénéfique non seulement pour la CCR mais pour le marché national aussi», a reconnu M. Seba. «Nous avons accumulé en deux ans une plus-value de la rétention nette de l'ordre de 4 mds de DA et c'est là où apparaît l'apport de la cession obligatoire à la CCR et au marché algérien des assurances», a-t-il noté. La rétention nette au niveau de la compagnie, qui représente l'ensemble des primes contractées moins le coût de la réassurance, est passée à 9 mds de DA en 2012 contre 7,5 mds de DA en 2011 et 5 mds de DA seulement en 2010, a précisé M. Seba. En 2012, la CCR avait augmenté son capital social le portant de 13 mds de DA à 16 mds de DA. La compagnie compte augmenter de nouveau son capital, de 3 mds de DA supplémentaires, d'ici à deux ans au plus tard, a fait savoir son premier responsable. Reconnaissant la «solidité financière» de la compagnie, l agence mondiale de notation AM BEST avait accordé { la CCR en 2011 la note encourageante de B+ (bonne). La conquête du marché international sera soutenue. Interrogé sur les ambitions actuelles de la CRR, M. Seba a notamment évoqué l'accroissement de l'activité à l'international dès cette année. Il a souligné à cet égard que les performances réalisées par la compagnie ces dernières années ont été également générées par les efforts sur le marché international où elle a réalisé 8% de son chiffre d affaires en 2012, soit des primes estimées { 1,3 md de DA environ. «Nous nous attendons à un chiffre d'affaires de 1,3 md de DA à l'international en 2012 contre 900 millions de DA en 2011 et 600 millions de DA en 2010», a-t-il prévu. La CCR avait entamé un gros travail de marketing visant à conquérir de nouveaux clients sur le marché mondial en s appuyant surtout sur l amélioration de la qualité de ses ressources humaines. En ciblant la région MENA (Moyen orient et Afrique du nord) et l'asie notamment, la compagnie ambitionne de devenir un réassureur régional à moyen terme, a confié le responsable. A travers le déploiement à l'international, le réassureur public cherche surtout à «appuyer son activité nationale», selon son PDG. 262

263 APS DU Assurances agricoles : convention entre la CNMA et l Office national de la meteorologie SETIF - Une convention a été signée entre la Caisse nationale de mutualité agricole et la Direction générale de l Office national de la météorologie portant sur l assurance agricole et l amélioration des rendements du sol, a indiqué lundi { Sétif le directeur général de la CNMA, Kamel Arba. "En vertu de cette convention, les agriculteurs disposeront, dans tout le pays, de bulletins météo donnant des prévisions sur deux mois, ce qui leur permettra de prendre des dispositions pour protéger leurs cultures", a expliqué M. Arba qui s exprimait lors des travaux d un séminaire régional de sensibilisation sur l assurance des personnes. Il s agit-l{ d un "instrument pratique" pour les agriculteurs, a affirmé ce responsable, ajoutant que cette opération s inscrit dans le cadre d une coopération agricole destinée à limiter les pertes, { améliorer les rendements et { développer l économie nationale. Les bulletins météo seront publiés sur les sites de la CNMA, de l Office de la météorologie nationale et du ministère de l Agriculture et du développement rural. Ils seront, dans une étape ultérieure, diffusés par la télévision, a-t-on indiqué lors des débats. Cet accord sera mis en application avant la fin de l année en cours Des appareils de mesure de "technologie avancée" seront installés pour évaluer le taux d humidité dans le sol d ici-là, a précisé M. Arba, soulignant qu il s agit d une "étape dans la modernisation du secteur de l agriculture qui mise aujourd hui sur un développement durable apte { assurer la sécurité alimentaire". Cette action touchera, dans une première étape, les wilayas de Sétif, de Médéa, de Guelma et de Tiaret. Les agriculteurs qui bénéficieront d une formation dispensée par des techniciens de l Office national de la Direction générale de la météorologie pourront disposer du matériel nécessaire gracieusement. Cette rencontre, consacrée { l assurance des personnes, a regroupé les directeurs des Caisses régionales de mutualité agricole de Sétif, de Skikda, de Boumerdès, de Mila et de Béjaia, des représentants des Directions des services agricoles et des Chambres de l agriculture, ainsi que des représentants des agences de la banque de l agriculture et du développement rural (BADR). Les participants à cette rencontre ont débattu des moyens permettant de fixer les populations rurales et de renforcer la main-d œuvre agricole dans les exploitations, en assurant notamment une couverture sociale aux travailleurs de la terre. 263

264 LIBERTE DU Séminaire régional de la CNMA à Sétif L assurance des personnes au menu Par Faouzi Senoussaoui La journée, qui a été chapeautée par le directeur général de la CNMA, a permis aux différents intervenants d exposer les nombreux avantages qu offre le nouveau produit du mutualiste, filiale à part entière de la caisse. La Caisse nationale de mutualité agricole de Sétif a organisé, dans la journée d hier, un séminaire régional { l adresse des fermes pilotes de l est du pays. Sous le thème "L assurance Groupe maladie, instrument complétant les couvertures médicales et sociales des travailleurs agricoles", la journée qui a été chapeautée par le directeur général de la CNMA a permis aux différents intervenants d exposer les nombreux avantages qu offre le nouveau produit du mutualiste, filiale { part entière de la caisse. Selon M. Arba Kamel, la CNMA, qui s intéresse davantage { la ressource humaine, a lancé ce produit qui offre de réelles perspectives de développement en proposant une gamme variée et diversifiée englobée dans trois principaux axes, à savoir la prévoyance, la santé et l assistance. Tout au long des années précédentes, nous nous sommes intéressés { l assurance des biens et nous avons occulté la ressource humaine. Notre nouvelle politique s intéresse davantage { l agriculteur, en mettant { sa disposition plusieurs produits qui font d ores et déj{ notre force, s est réjoui le DG de la CNMA. Et d ajouter : En complément des caisses d assurance maladie, nous remboursons les médicaments et les différentes prestations médicales à leur juste prix selon la facture. Par ailleurs, certains actes médicaux sont remboursés à hauteur de 40%. Ce sont des prestations attractives, dira le directeur, qui souligne que 96% des agriculteurs n ont pas de couverture sociale. Pour le capital-décès, la caisse verse entre 30 millions et 1,2 milliard. Pour l assurance voyage, la caisse offre une prise en charge d un montant de euros.il est { noter que la caisse de la mutualité agricole, qui a clôturé l exercice 2012 avec un chiffre d affaires de 8 milliards de dinars dont 65% dans le volet agricole, table sur 10 milliards en Pour l année de référence, { savoir 2008, le chiffre d affaires n a pas dépassé les 2,7 milliards dont 90% dans l assurance automobile. Lors de son allocution d ouverture, le directeur général de la CNMA a rappelé les efforts consentis par le ministère de l Agriculture pour encourager l irrigation d appoint. 264

265 LA TRIBUNE DU La compagnie sera présente à la FIA La prévention routière, crédo d Alliance Assurances Par Hassan Gherab De par son activité, Alliance Assurances est de fait engagée dans la problématique de la prévention routière et la sensibilisation pour une conduite responsable. Aussi, la compagnie d assurances s est-elle résolue à apporter sa contribution pour accélérer les progrès en matière de prévention routière. Conscients que si l amélioration des infrastructures routières et de la sécurité des véhicules est nécessaire, elle est cependant loin d être suffisante pour réduire le nombre d accidents qui a propulsé l Algérie au 4e rang mondial des pays aux routes les plus meurtrières, les responsables de la compagnie ont donc décidé d accompagner tous les efforts déployés par la société civile pour stopper ce fléau routier. C est ainsi qu Alliance Assurance soutient les opérations menées par les associations volontaristes telles qu El Baraka et les Amis de la route qui ont un programme annuel d actions éducatives pour une meilleure sensibilisation. La compagnie accompagne également les actions de prévention menées par Sport One à destination des jeunes, en tant qu assureur officiel du championnat de karting Alkart. La compagnie mènent également des actions au quotidien par des conseils à ses clients pour plus de sécurité et sa performance en assistance { l échelle nationale est en adéquation avec les recommandations de la FIA (Fédération internationale automobile). Dans cette perspective, Alliance Assurances sera au rendez-vous en tant que sponsor de la prévention routière organisée par la Safex lors du salon de l automobile, notamment au niveau de son stand qui est situé au salon d honneur du pavillon central. La compagnie est pionnière en assistance grâce à sa filiale ATA qui assiste ses clients depuis 6 ans, { l échelle nationale, en moins de 30 min sur les grands axes routiers. Alliance Assurances, c est plus de clients particuliers et des agences dans 40 wilayas. Première société privée cotée { la Bourse d Alger, «la compagnie a adopté des standards internationaux, un plan stratégique mettant notamment ses clients concrètement au cœur de ses préoccupations par toujours plus de proximité, de qualité de conseils, d offre et d indemnisation. Notre offre de produits et de services est adaptée à chaque client, en assurances de dommages aux biens et de responsabilité (civile et professionnelle) auxquelles nous avons associé le service d assistance le plus performant», indique Alliance Assurances dans un communiqué. Selon les chiffres du ministère des Finances, Alliance Assurances a le plus fort taux d évolution des indemnisations ( et ). 265

266 LE MAGHREB DU Salon de l'auto: Alliance Assurances sera au rendez-vous Par Lamia O. Depuis sa création, Alliance Assurances est une entreprise citoyenne et engagée. Du fait de son activité et de la dominance des assurances automobile, la compagnie a décidé de contribuer à accélérer les progrès en matière de prévention routière. Dans l'absolu, l'amélioration des infrastructures routières, de la sécurité des véhicules n'est qu'un premier pas pour inverser une tendance toujours trop meurtrière, l'algérie étant au 4ème rang mondial. Aussi, Alliance Assurances soutient les efforts déployés par la société civile, en particulier ceux d'associations volontaristes telles qu'el Baraka et les Amis de la route qui mènent un programme annuel d'actions éducatives continues pour une meilleure sensibilisation. La Compagnie accompagne également les actions de prévention menée par Sport One à destination des jeunes, en tant qu'assureur officiel du championnat de Karting Alkart. Dès aujourd'hui, Alliance Assurances sera au Rendezvous en tant que sponsor de la prévention routière organisée par la SAFEX lors du salon de l'automobile, notamment au niveau de son stand situé au salon d'honneur du pavillon central. Ses actions se traduisent également au quotidien auprès de ses clients par des conseils pour plus de sécurité et sa performance en assistance à l'échelle nationale en adéquation avec les recommandations de la FIA (Fédération Internationale Automobile). Pour rappel, Alliance Assurances est pionnier en assistance grâce à sa filiale ATA qui assiste ses clients depuis 6 ans, à l'échelle nationale, en moins de 30 min sur les grands axes routiers. Alliance Assurances s'engage chaque jour auprès de plus de clients particuliers et entreprises dans 40 wilayas. En tant que première société privée cotée à la Bourse d'alger, la compagnie a adopté des standards internationaux, un plan stratégique mettant notamment ses clients concrètement au coeur de ses préoccupations par toujours plus de proximité, de qualité de conseils, d'offres et d'indemnisations. Les offres de produits et services de la compagnie sont adaptées à chaque client, en assurances des dommages aux biens et de responsabilité (civile et professionnelle) auxquelles Alliance Assurances a associé le service d'assistance le plus performant. LE CHIFFRE D AFFAIRE DU Cash Assurances : Du spécifique au générique La «Compagnie d assurances des hydrocarbures» (Cash-SPA), contrairement à ce que l on peut d emblée déduire de sa dénomination, limitant ainsi tacitement son champ d activité { celui des hydrocarbures, est en réalité un assureur généraliste algérien dûment agréé par arrêté du 18 juillet 1999 pour pratiquer un ensemble très varié d opérations, catégories et branches d assurance, qui plus est, dont la gamme peut aller de la branche automobile aux transports terrestre, ferroviaire et aérien, en passant par 266

267 l assurance contre la grêle ou la mortalité des animaux et autres assurances agricoles et de personnes. Ce domaine d intervention va paraître d autant plus vaste et quasi illimité, qu il sera aussi attribué { cette désormais stratégique compagnie nationale d assurance et néanmoins société par actions dotée de capitaux exclusivement publics, la non moins cruciale mission de superviser le marché national des assurances de risques «énergie», en l occurrence, pour concerner le cœur même de l économie nationale à travers son affiliation à Sonatrach et Naftal qui en détiendront respectivement 64% et 18% des actions, soit une majorité absolue de 82%, le restant étant détenu par la Compagnie algérienne d assurance et de réassurance (Caar) { hauteur de 12% et la Compagnie centrale de réassurance (CCR) pour 6%. Dotée d un capital social recapitalisé en 2011, { près de 8 milliards de dinars entièrement libéré, c'est-à-dire effectivement versé dans la caisse de la société, alors qu { fin 2010 il était encore fixé { 2,8 milliards de dinars et, par ricochet, renforcée à travers cette recapitalisation par l entrée dans son capital social des ministère des Finances et de l Energie et des Mines { parts égales, Cash Assurances, comme on l appelle désormais en termes professionnels, couvre en la matière une part de marché estimée aujourd hui { plus de 12%, voire de 20% en moyenne, mais en faisant abstraction de la branche automobile qui engrange à elle seule 50% des primes émises par le marché national des assurances. Organisation, domaines de compétences et partenariat Depuis son lancement en 2000, la mission de Cash Assurances a essentiellement consisté à assurer les risques industriels du secteur des hydrocarbures et particulièrement ceux encourus par les installations et réseaux de transport, notamment maritime, pétroliers et gaziers. D où la configuration spécifique et particulièrement diversifiée autant de son organisation, de ses domaines de compétences, que de l implantation géographique de ses agences et ses projets { travers le territoire national, ou de ses partenaires nationaux et étrangers. La particularité de Cash Assurances, par rapport aux autres compagnies nationales de mêmes catégorie et envergure, se note, notamment, à travers son étonnante flexibilité et capacité d adaptation et de pénétration dans des domaines d activités aussi variés, pour ne pas dire aussi différents les uns des autres. Ce qu on croyait, donc, comme étant de «droit» et de «naissance» le «chouchou» de Sonatrach, en matière de créneaux, de marchés ou d «assistance» s entend, s est en filigrane des toutes premières années de la décennie 2000, dont on ne peut pas dire qu elles aient été particulièrement calmes et sûres en matière de données sécuritaires, rapidement détaché du «peloton», d abord, { travers des résultats financiers par le biais de taux de rendement du capital qualifiés dans le rapport annuel 2011 de Cash Assurances de «nettement supérieurs { ceux de la plupart des compagnies d assurances activant en Algérie», ensuite, en diversifiant tous azimuts ses domaines d activités comme ceux touchant aux usines de dessalement d eau de mer, { l instar de celle d Arzew, dans la wilaya d Oran, ou portant sur la construction de l autoroute Est-Ouest, la réalisation de cimenteries, dont celle de M sila et Mascara, ainsi que sur la réalisation d infrastructures entrant dans le cadre du Métro d Alger, avec le consortium allemand, Siemens. Pour ce faire, Cash Assurance s est notamment fixé comme principal leitmotiv d investir tant dans la qualité que la stabilité de ses ressources humaines, dont l effectif global est passé à 320 employés en 2011, contre 276 en 2010, enregistrant ainsi une progression de 16%, et ce, selon le message de son P-DG, en veillant à ce que cette compagnie poursuive «avec rigueur sa politique de sélection au recrutement et de formation de ses personnels». Et d autant plus qu on y relève pas moins de

268 employés permanents, soit plus de 85% de l effectif total, ce qui constitue en soi un critère de stabilité assez appréciable, dont 181 éléments occupent des postes de cadres supérieurs et moyens, reflétant ainsi un taux d encadrement consistant de 57%. Aussi, forte d une gestion financière particulièrement transparente et soucieuse de respecter et de se conformer à la réglementation en vigueur, notamment en matière de marge de solvabilité, qui passera de 2,11 milliards de dinars en 2006 à 7,55 milliards de dinars en 2011, comme le renforcement de ses fonds propres à 9,6 milliards de dinars en 2011, contre 4,8 milliards en 2010, mais aussi d un staff dirigeant et d un personnel d encadrement de haut niveau dont on relève sur le terrain l esprit d anticipation, de flexibilité et d adaptation { tous les aléas de l actuelle conjoncture économique du pays, comme en témoignent les séminaires ou journées d études auxquels ils participent ou qu ils organisent, Cash Assurances aborde sa deuxième décennie d existence en épousant de plain-pied la nouvelle stratégie industrielle nationale, dont le pivot sera le développement de la PME, selon les déclarations de l un de ses plus hauts responsables, en s efforçant «d intensifier son portefeuille d affaires et de le développer au profit du segment des petites et moyennes entreprises et industries». Bilan de développement et perspectives Toutefois, les équilibres financiers et comptables n étant jamais définitivement déterminant quant { la pérennité de toute entreprise, notamment dont l activité principale repose sur les produits d assurance des risques industriels, Cash Assurances semble plutôt s efforcer aussi, { l instar de l économie nationale, { se démettre du syndrome des «hydrocarbures», que d aucuns qualifient de porteur de «malédiction», en se lançant résolument dans des activités «hors hydrocarbures», comme orienter ses futurs investissements dans le secteur des PME/PMI ou se lancer dans le projet de création d une filiale assurances personnes avant la fin de l année en cours. En effet, selon, le directeur de l «Action commerciale animation de réseau» de Cash Assurances, Sadek Aoudia, il s agit d une filiale dont l activité sera exclusivement consacrée { l assurance des personnes (AP), et ce, en partenariat avec la Banque nationale d Algérie (BNA) et un partenaire financier d un pays arabe du Golfe. L astuce consistant { assurer d abord les personnels des sociétés déjà considérés comme clients traditionnels de Cash Assurances est d autant plus judicieuse et d actualité qu elle reflète dans toute leur ambiguïté les retombées socioéconomiques immédiates de l attaque terroriste contre le site gazier de Tiguentourine le 16 janvier dernier. Et qui feront dire à M. Aoudia que «Le risque Sonatrach est très bien pris en charge», tout en spécifiant que «Sonatrach n a jamais eu de problème avec ses assureurs». TRANSACTION D ALGERIE DU Salon International de la Santé «ALFARMA» : AXA Assurance Algérie propose ses produits La compagnie propose aux professionnels attendus des solutions sur mesure et adaptées { chaque métier du vaste secteur qu est la santé. Par sa participation au Salon International de la Santé «ALFARMA» organisé du 16 au 19 mars 2013 à la SAFEX, AXA Assurance tient { démontrer son intérêt pour le domaine de la santé en s inscrivant dans une démarche d accompagnement et de soutien au secteur pour construire une véritable 268

269 relation de confiance, d écoute et de collaboration entre AXA et les professionnels de la santé. AXA Assurance, 1er assureur mondial en assurance Vie et Santé, présentera à cette occasion son offre de produits d assurance adaptés au secteur. Il s agit tout d abord d une assurance Santé et Prévoyance Entreprise, véritable innovation sur le marché algérien, apportant aux collaborateurs d entreprises ainsi qu { leurs familles une protection particulièrement attendue, étendue et appréciée, mais qui constitue également un nouvel outil de management moderne et performant renforçant la notoriété de l employeur. «En effet, la solution Prévoyance et Santé Entreprise d AXA réunit une garantie du versement d un capital décès-invalidité et une couverture complémentaire des frais de santé offrant un remboursement complémentaire jusqu { 90% des frais réellement engagés, et cela avant même le remboursement de la Sécurité Sociale. Cette garantie prend en outre en charge une partie des médicaments non remboursés par le régime obligatoire (vignettes rouges, certains vaccins, patchs antitabac )», souligne-t-on dans un communiqué. Ce produit est complété par des prestations sociales et d assistance 24h/24 et 7 j/7. Le deuxième produit phare a trait au lancement d une toute nouvelle couverture Multirisque Professionnelle destinée aux Médecins et aux Pharmaciens du secteur privé. Ces professionnels sont exposés { des risques biens spécifiques, s agissant de l engagement de leur responsabilité civile professionnelle, de la détérioration ou du vol de leurs cabinets/officines, de leurs équipements professionnels ou encore de leurs stocks de médicaments, AXA Assurance met à leur disposition une assurance Multirisque professionnelle à la mesure de leurs préoccupations. «On observe de plus en plus souvent que la responsabilité des médecins et des pharmaciens peut être recherchée. Et parce que ces mises en cause peuvent être lourdes de répercussions tant morales que financières, AXA Assurance propose une prise en charge des conséquences pécuniaires d une éventuelle condamnation, voire d une transaction amiable, et mets en outre à disposition une assistance juridique», lit-on dans le même communiqué. Afin que les visiteurs puissent prendre pleinement connaissance des offres d AXA Assurance et de leur étendue, nous les invitons à assister à une conférence qui aura lieu le 17 mars 2013 à 14 heures au sein même du salon ALFARMA (pavillon U de la SAFEX). M. Antoine BOURBON Directeur Commercial d AXA Assurance Algérien animera cette conférence. Le Groupe AXA est, pour rappel, leader mondial de l assurance et de la gestion d actifs, avec plus de collaborateurs au service de 101 millions de clients dans 57 pays. En 2011, le chiffre d affaires IFRS s est élevé { 86,1 milliards d euros et le résultat opérationnel { 3,9 milliards d euros. Au 31 décembre 2011, les actifs sous gestion d AXA s élevaient { milliards d euros. 269

270 EL KHABAR DU عضضىف دضغذ ٠ ذ ثألػذجء ''آوغج'' صؼشع خذ ز ؽذ ٠ ذر ؼالػ شػ ث غشؽج ف ث خجسػ ع ١ د ػذذ ث شف ج أػ ح ي ٣ ح ظخ ١ ش ح ظؤ ٤ آ خ أ ط ح ر ر ػ ا ١ الم هي ش طؤ ٤ خص ؿي ٣ يس ك ٢ أك ٣ ح وز ٣ ظؼ ن حأل رخ ؼالؽ ك ٢ ح ح ظ لخث ٤ ش ظو ش رخ وخ ؽ ظظ ل ''آ خ'' رؤػزخء ح ظ و ٤ ح ؼالؽ أل ح ح ظؼ ٠ ػالؿ خ ك ٢ ح حث ؼ ح ١ خ. أ ى ر ر ك ٢ ط ٣ ق ''ح وز ''ر خ زش خ حألى ٣ ش ح ٤ ش ح ظ ك ٢ ه ح ؼخ رخ ر ح زل ١ أ ظ ظط ن ك ٢ أك ٣ ح وخى ح وي ش ح ي ٣ يس رخ ظ ا ٠ ح ط ذ ح ز ٤ ػ ٠ ػالؽ أ ح طظ ح ظ ل ٤ خص ح ٤ ١ ش ط ز ٤ ظ. أ خ ح ظليع ا ٠ ٠ ح ١ خ ح ٣ ٣ ظظ أ ؼ 9 أ. ع ك ٢ ح ؼالؽ أ هي ٣ ؼ الى هال ح وي ش ح ي ٣ يس هخ ح ئ '' ٣ خ و ح حث ٤٣ ا ٠ ح وخ ؽ ؼالؽ ك ٢ ح ظ ل ٤ خص ر وظ ق ح ي خ حأل ر ٤ ش رخ لخك ٤ ش ح ػ ٤ ش ح ط رظ ٤ رز ٤ ش ظظزش ك ٢ ح حث طؼ ٣ لش ي ىس رخ ي ٣ خ ح حث ١ ال ٣ لظخؽ ح ئ ح ظل ٤ ي طل ٣ ح ؼ ش ح ؼزش ػ ٠ أ خ أ آ خ ظ و ا ٠ ح ح ظ لخث ٤ ش طؼخهيص ؼ خ أؿ ح. ح '' ر ؼ ٠ أ ظ ظؤ ٤ ٢ ح ظ ٢ ظ ي ى أػزخء ح ؼالؽ ك ٢ ح ظ ل ٤ خص أ ق ر ر أ ح ح ظ ؽ ح ي ٣ ي ٤ ؿ ألؿ حء ك ٢ ح ئ خص ١ أ ٣ ظ ح ظؼخهي غ 3 ػ خ ػ ٠ حأله. ئ ش ٣ ظ ل ٤ ح ئ ش رط ذ ح وي ش ش ح ظؤ ٤ لخثيس ح ؼ خ ع ''آ خ'' ك ٢ طوي ٣ هي خط خ ح ظؤ ٤ ٤ ش ك ٢ ح حث أ ١ ل 14 ح ر ؾ ػيى رخث خ ح ظل ٤ ي ٣ ح ظؤ ٤ ل 30 أ ق ظظذ ك ذ خ ل ر ر. أ ى ح ظليع أ ؼي ح ظؼ ٣ لش ح ظ ٢ طؼ خ ظ وي ر ل 550 أ ك ٢ ح ش ٢ طؼ ٣ لش ط خك ٤ ش ؿيح ؿ ش ظؤ ٤ حأل وخ ػ ٠ حػظزخ أ ؼي حإل لخم ح ١ ػ ٠ ح ٤ خ حص ؼال. أ ز ر ؼ ٤ ي ى ح ظليع ػ ٠ أ هي ش ح ظؤ ٤ ح ظ ٢ طؼ خ ''آ خ'' ح وخ ش رخالكظ ٤ خ ١ ح خػ ٢ كخس حإلػخهش ح ظؤ ٤ ح ظ ٢ ٤ لش ط ٠ طط ٤ ش ر زش طظ ح ف خ ر ٤ 60 ا ٠ 90 رخ خثش ح ظ لش ح لو ٤ و ٤ ش ؼالؽ ك ٤ خ ٠٣ طط ٤ ش زظ 20 رخ خثش رخ زش ظؼ ٣ ػ ٠ حألى ٣ ش. EL WATAN DU Affaire Alliance assurances-tahkout Le verdict sera rendu le 31 mars Par Ghania Lassal Le procès en appel de l affaire opposant le propriétaire de la société de transport universitaire Tahkout au PDG de l entreprise privée Alliance Assurances s est déroulé hier, à la Cour de Boumerdès. Suite à une plainte déposée par Mahieddine Tahkout, propriétaire des bus éponymes, Hassen Khelifati, PDG d Alliance Assurances, est poursuivi sous le chef d inculpation de «faux et usage de faux». Il a été condamné, en première instance par le tribunal de Rouiba, { une peine de18 mois de prison ferme, assortie d une forte amende. Le document incriminé est un contrat passé entre les deux parties, et qui porte sur l assurance pour l année 2011 des 3500 bus que compte le transporteur Tahkout. «Nous sommes liés par contrat depuis 2008, et nous avions une relation de confiance ; c est la raison pour laquelle je lui ai donné les quatre exemplaires du contrat de 2011 afin qu il les signe et me les rende. Ce qu il a refusé de faire», déclare M. Khelifati à la barre. Les relations se dégradent lorsque ce dernier demande au transporteur de payer ses dus qui s élèvent { quelques 50 milliards de centimes. «Il est même allé jusqu { sceller l agence 270

271 qui se trouve dans son entreprise et tous les dossiers s y trouvant, dont les contrats litigieux», poursuit-il, insistant sur le fait qu il ne détenait qu une photocopie du document, «qui s est avérée falsifiée par la partie adverse et qui comporte plusieurs erreurs et incohérences». Des procédures décriées Alliance Assurances porte alors l affaire devant le tribunal de commerce, qui demande une traduction du contrat. Le traducteur a d ailleurs été entendu comme témoin { charge, puisqu il assure avoir fait une translation { partir du contrat original remis par la société d assurance. Le collectif de la défense du prévenu estime que le dossier d accusation ne comporte aucune preuve irréfutable, sauf le témoignage du traducteur. «Avant, le ministère public devait prouver la culpabilité. Aujourd hui c est au prévenu de prouver son innocence. Une expertise est indispensable pour prouver la contrefaçon d un document», plaide la défense, précisant que deux experts français avaient certifié que les paraphes des pages intérieures des contrats n étaient pas ceux de M. Khelifati. Le procureur de la République jugera toutefois que faire appel à des compétences étrangères relevait de l ingérence et de l atteinte { la souveraineté nationale. «Mais la défense n a pas le droit de s adresser aux services scientifiques nationaux, qui doivent être saisis par les autorités. Nous demandons de ce fait { la Cour d exiger une expertise auprès de ces services», répond la défense. Pour maître Ouyahia, avocat de M. Khelifati, «dans quel but aurait-il falsifié ce contrat, qui est grandement défavorable à Alliances assurances, et qui donnent de nombreux avantages au plaignant? De même, s il était en possession du contrat original, comme l affirme le témoin, pourquoi n aurait-il pas été versé au dossier de la plainte au commercial, pour ne pas être débouté?» Pour maître Bourayou, ce sont les procédures qui ont conduit { l inculpation de son client qui sont entachées «d irrégularités». «Il y a eu un grave non-respect du droit de la défense. Tout d abord lors de l instruction puisque, en sus des quatre ordonnances rendues en une seule journée, ce qui relève du jamais vu, M. Khelifati a été entendu deux fois comme témoin et inculpé directement, sans même un arrêt de la procédure ou de l interrogatoire afin de lui signifier son inculpation», s indigne-t-il. De même, «lorsque nous avons demandé une expertise des documents et signatures, on s est contenté d entendre les deux parties une nouvelle fois pour une enquête complémentaire», relève Me Bourayou. La partie civile, représentée par un collectif, réfutera l ensemble de ces manquements { la procédure. «L accusé s est rendu coupable de nombreux manquements et entorses aux règlements et { la loi, qui éclateront bientôt», affirme ainsi Me Boussena. «C est la guerre des étoiles vue l importance des deux parties», entame Me Farouk Ksentini. «Mais comment une entreprise telle que Alliance Assurances peut-elle assurer quelque 3500 bus sans garder au moins une copie du contrat?», s interroge-t-il. Avis partagé par le procureur de la République, qui a requis une aggravation de la peine prononcée en première instance. La présidente de la Cour a mis ce dossier en délibéré et rendra son verdict le 31 mars prochain. 271

272 TOUT SUR L ALGERIE DU Procès en appel de l'affaire Mahiedine Tahkout-Hassen Khelifati La défense du PDG de Alliance Assurances réclame l expertise des documents litigieux Le procès en appel de l affaire qui oppose l homme d affaires Mahieddine Tahkout et le PDG de Alliance Assurances Hassen Khelifati s est ouvert ce dimanche 17 mars à la cour de Boumerdès. La défense de M. Khelifati renforcée aujourd hui par M e Khaled Bourayou a dénoncé dans sa plaidoirie les vices de procédures dans cette affaire, aussi bien au niveau de l instruction que dans la poursuite judiciaire. Dans sa plaidoirie, M e Bourayou est revenu précisément à la date du 2 juillet Journée durant laquelle M. Khelifati a été entendu par le juge d instruction du tribunal de Rouiba d abord en tant que témoin puis comme accusé. La défense a contesté la célérité de la procédure et s interroge sur les motivations du juge d instruction. La défense du patron d Alliance Assurances a estimé que le traitement de l affaire en première instance «a été fait d une manière superficielle», ce qui a amené M e Alleg Kamel à solliciter la cour à ordonner une enquête complémentaire. Une enquête «qui permettra la désignation d une expertise pour déterminer les documents falsifiés et ceux authentiques», a-t-il expliqué. En d autres termes, cette expertise, qui n a pas été demandée par le tribunal de Rouiba, permettra à la justice de confirmer lequel des deux contrats présentés dans cette affaire est vrai. Et qui a falsifié la signature de l autre. Les avocats de M. Tahkout à leur tête M e Farouk Ksentini ont interpellé le juge sur l absence de la copie originale du contrat présenté par le premier responsable de Alliance Assurances au juge. C est principalement autour de ce point qu ils ont décidé de baser leur plaidoirie. M. Khelifati a pris la parole pour défendre sa cause : «je n ai aucune copie originale des quatre contrats signés avec M. Tahkout en 2011» «Où sont passés ces contrats?», a demandé le juge. «J ai personnellement remis { M. Tahkout les contrats que j avais signés pour qu il puisse les consulter, mais je n ai jamais pu les récupérer,» a répondu M. Khelifati, qui est revenu sur la relation de confiance qui liait les deux hommes avant ce conflit. Pour le patron de Alliance Assurances, les contrats présentés par M. Tahkout sont falsifiés. «Si nous avions falsifié les contrats, pourquoi insistons-nous sur l expertise?», s est interrogé M e Alleg Kamel. M e Bourayou s est demandé comment se fait-il que M. Tahkout «exige d être indemnisé sur la base d un contrat qu il conteste?». La défense de M. Khelifati a relevé que le contrat présenté par M. Tahkout «prévoit des dispositions contraire au texte de loi sur l assurance». Le 13 janvier, le PDG de l assureur privé a été condamné, en première instance, par le tribunal de Rouiba (Alger) à 18 mois de prison ferme pour faux et usage de faux. Le procureur général a demandé aujourd hui le durcissement de la peine. Le verdict de la chambre pénale de la cour de Boumerdès sera prononcé le 31 mars. 272

273 LIBERTE DU Affaire Tahkout-Alliance Assurances Le procureur demande une aggravation de la peine contre Khelifati Par : Madjid T Le procureur général près la cour de la peine { l encontre du P-DG Boumerdès a requis hier une aggravation de condamné en première de Alliance Assurances, Hassen Khelifati, instance par le tribunal de Rouiba, { 18 mois de prison ferme pour faux et usage de faux dans le procès qui oppose sa compagnie d assurances { Mahieddine- Tahkout. l entreprise de transport. Lors de leur plaidoirie, les avocats de la défense ont réitéré leur demande d annulation de la procédure tout en exigeant une expertise sur les contrats signés par M. Tahkout. Le procès a été marqué par le témoignage du traducteur des contrats qui a déclaré aux juges qu il a établi une sur la base des pièces originales alors que M. traduction des documents Khelifati avait affirmé, tout au long du procès, qu il ne détenait qu une copie conforme du contrat d assurance de l année Le témoignage du traducteur a été rejeté par les avocats de la défense, notamment Me Bourayou. Celui-ci a affirmé que ce témoignage a été fait Seule une expertise suite aux pressions exercées par M. Tahkout. pourra déceler la vérité, a-t-il souligné. Quant à Me Farouk Ksentini, avocat de Tahkout, il a indiqué que son client n avait aucun intérêt { signés sont falsifier des documents et que ceux qu il avait authentiques et n ont pas besoin d expertise, a-t-il précisé. L accusé a répété hier que M. Tahkout a modifié les dispositions du contrat d assurance de 2011 { son avantage en introduisant de nouvelles clauses et en modifiant d autres mais en gardant la dernière page du document initial signée par Khelifati. Le prévenu exige 50 milliards de centimes d impayés alors que les avocats de Tahkout demandent 30 milliards pour les préjudices qui lui ont été causés par le P-DG d Alliance Assurances, et il accuse dans la foulée son ex-partenaire d avoir falsifié les contrats. L'affaire a été mise en délibéré et le verdict ne sera connu que le 31 mars. MAGHREB EMERGENT DU Le procès en appel opposant Alliance Assurances { Tahkout s ouvre ce dimanche à Boumerdès La Cour de Boumerdès ouvrira demain le procès en appel opposant la compagnie Alliance Assurances, { l entreprise de transport universitaire du centre, Tahkout, dans l affaire de "faux et usage de faux" sur des contrats d assurance couvrant l exercice L issue de ce procès est capitale pour le contentieux commercial encore pendant devant le tribunal de Rouïba portant sur plus de 500 millions DA d'impayés réclamés par l'assureur privé. Le procès en appel du PDG d Alliance Assurances, Hassen Khelifati, condamné { 18 mois de prison ferme, dans l affaire de "faux et usage de faux" l opposant au PDG de l entreprise de transport Tahkout, Mahieddine Tahkout, s ouvrira demain 17 mars { la Cour d appel de Boumerdès (50 km { l est d Alger). Hassen Khelifati avait été 273

274 condamné le 13 janvier par le tribunal de première instance de Rouïba (Alger) à 18 mois de prison ferme, { DA d amende et { DA de dommages-intérêts pour "faux et usage de faux". Le PDG d Alliance Assurances avait décidé de faire appel de la décision du tribunal de Rouïba au lendemain de sa condamnation, contestant le non recours à une expertise judiciaire pour prouver un acte matériel. La condamnation résulte d une plainte déposée, en 2011, par Mahieddine Tahkout contre Hassen Khelifati pour "faux et usage de faux", portant sur un contrat d assurance contracté entre Alliance Assurances et le transporteur Tahkout couvrant l exercice Cette condamnation a été prononcée sans s appuyer sur une expertise des signatures et des paraphes comme le réclamé la défense. Hassen Khelifati avait sollicité fin 2012 le témoignage technique d un expert assermenté, en la personne Jean-Michel Bourgeois, expert en écriture et documents près la Cour d'appel de Grenoble, France. Après expertise, il a conclu que "la signature en question est très vraisemblablement de la main de M. Tahkout Mahieddine". Et que "les paraphes en question ne sont vraisemblablement pas de la main de M. Hassen Khelifati". La justice en première instance n a pas jugé bon d ordonner une expertise judiciaire pour déterminer l authenticité des documents présentés par les deux parties. La défense va plaider ainsi l innocence de son client et demander de rejuger l affaire en ordonnant une expertise judiciaire. Il faut dire que le procès de demain tient en haleine les assureurs algériens où nombreux avaient envoyé leurs juristes assister au procès prévu une première fois le 3 mars dernier. En effet, ce procès n est que le volet pénal de l affaire Tahkout-Alliance Assurances sur un contentieux commercial qui porte sur plus de 500 millions de dinars d'impayés réclamés par l'assureur privé, mais contesté par l assuré. MIDI LIBRE DU Caisse nationale de mutualité agricole Ouverture de 100 agences prévue en 2013 { l échelle nationale Par R. N. La Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA) envisage d ouvrir 100 agences { travers le pays au courant de cette année, a annoncé, mardi à Bouhanifia (Mascara), un cadre chargé des assurances au niveau de la direction générale de cette caisse. Chérif Benhabylès a indiqué que la CNMA procède au déploiement des ses agences avec l ouverture de caisses régionales et locales, dont une ouverte mardi dernier { Bouhanifia (Mascara). La CNMA a réalisé, l an dernier, un chiffre d affaires de 8 milliards DA et escompte atteindre 10 milliards DA en Les efforts consentis par les employés et cadres de la CNMA s orientent vers les nouveaux produits d assurances dont ceux concernant la pomme de terre. Le même intervenant a annoncé la programmation d un service de mini assurance, qui sera opérationnel avant la fin de l année en cours, et destiné aux petits fellahs et aux éleveurs qui représentent 70% de l ensemble des agriculteurs en Algérie. Ces nouveaux souscripteurs pourront faire des versements par échéanciers pour assurer leurs récoltes contre des catastrophes et des maladies parasitaires. 274

275 Il a également signalé le lancement d une opération de totale modernisation des services de la CNMA pour actualiser les contrats d assurance pour chaque filière agricole, réduire la durée d étude des dossiers et de remboursement des indemnisations { deux ou trois semaines au maximum. Environ 15 milliards DA ont été versés { titre d indemnisations aux agriculteurs dont les récoltes ont été endommagées de 2009 à Les fellahs, qui ont assisté à cette rencontre, ont demandé à la direction de la CNMA un traitement rapide de leurs dossiers. EL WATAN DU AXA Assurance Algérie : des produits adaptés au secteur de la santé Par Hocine Lamriben AXA Assurances Algérie présentera son offre de produits d assurance adaptés au secteur de la santé au Salon international de la santé, prévu du 16 au 19 mars à la Safex, à Alger, selon un communiqué de la société parvenu hier à notre rédaction. Il s agit d une assurance «santé et prévoyance entreprise» qui «réunit une garantie du versement d un capital décès-invalidité et une couverture complémentaire des frais de santé offrant un remboursement complémentaire jusqu { 90% des frais réellement engagés, et cela avant même le remboursement de la Sécurité sociale», ajoute la même source. En outre, cette garantie «prend en charge une partie des médicaments non remboursés par le régime obligatoire (vignettes rouges, certains vaccins, patchs anti-tabac ). Ce produit est complété par des prestations sociales et d assistance 24h/24 et 7 j/7», explique-t-on. L autre produit phare consiste en une nouvelle «couverture multirisque professionnelle» destinée aux médecins et aux pharmaciens du secteur privé. «On observe de plus en plus souvent que la responsabilité des médecins et des pharmaciens peut être recherchée. Et parce que ces mises en cause peuvent être lourdes de répercussions tant morales que financières, AXA Assurance propose une prise en charge des conséquences pécuniaires d une éventuelle condamnation, voire d une transaction amiable, et met en outre { disposition une assistance juridique», lit-on dans le communiqué de la filiale algérienne du groupe français AXA. 275

276 LE TEMPS D ALGERIE Avec de nouveaux produits adaptés au secteur de la santé Axa Assurance Algérie participe au Salon international de la santé Alfarma Par S. A. AxA Assurance Algérie participe au Salon international de la santé Alfarma, organisé du 16 au 19 mars 2013 à la Safex, avec deux nouveaux produits destinés aux professionnels de la santé en Algérie. Occupant un stand au Pavillon U, l'assureur proposera, en effet, des solutions sur mesure adaptées à chaque métier du vaste secteur de la santé. Il s'agit tout d'abord d'une assurance Santé et Prévoyance Entreprise, véritable innovation sur le marché algérien, apportant aux collaborateurs d'entreprises ainsi qu'à leurs familles une protection particulièrement attendue, étendue et appréciée, mais qui constitue également un nouvel outil de management moderne et performant renforçant la notoriété de l'employeur. En effet, la solution Prévoyance et Santé Entreprise d'axa réunit une garantie du versement d'un capital décès-invalidité et une couverture complémentaire des frais de santé offrant un remboursement complémentaire jusqu'à 90% des frais réellement engagés, et cela avant même le remboursement par la Sécurité sociale. Cette garantie prend en outre en charge une partie des médicaments non remboursés par le régime obligatoire (vignettes rouges, certains vaccins, patchs anti-tabac ). Ce produit est complété par des prestations sociales et d'assistance 24/24h et 7/7j. Le second produit phare concerne la couverture multirisque professionnelle destinée aux médecins et aux pharmaciens du secteur privé. Selon un communiqué, «ces professionnels sont exposés à des risques biens spécifiques s'agissant de l'engagement de leur responsabilité civile professionnelle, de la détérioration ou du vol de leurs cabinets/officines, de leurs équipements professionnels ou encore de leurs stocks de médicaments ; Axa Assurance met à leur disposition une assurance multirisque professionnelle à la mesure de leurs préoccupations». Le communiqué précise que «de plus en plus souvent, la responsabilité des médecins et des pharmaciens peut être recherchée. Et parce que ces mises en cause peuvent être lourdes de répercussions tant morales que financières, Axa Assurance propose une prise en charge des conséquences pécuniaires d'une éventuelle condamnation, voire d'une transaction amiable, et met en outre à disposition une assistance juridique».par sa participation, Axa Assurance tient à démontrer son intérêt pour le domaine de la santé en s'inscrivant dans une démarche d'accompagnement et de soutien au secteur pour construire une véritable relation de confiance, d'écoute et de collaboration entre Axa et les professionnels de la santé. 276

277 ECHOUROUK DU ؽ ؼ ١ جس ث ؾج ١ ز صطج خ دغقخ صؤ ١ م ث ؾغج ١ ف سث صقزس: مجدش ؽ جػ ١ ز ف ث ضظجس ث ؾضثةش ١٠ ث ض ف ١ ف ث خجسػ فغج ف ٠ شز ك ص كؼخ ٤ خص ؿ ؼ ٤ خص ح خ ٤ ش ح حث ٣ ش رل خ أ ٤ ش ح ظؤ ٤ ح ي ٣ يس و ؿؼخ ٤ ح حث ٤٣ ح ظ ك ٤ ك ٢ ح وخ ؽ ظئى ١ ا ٠ ىك ح حث ٤٣ ح ظ ك ٤ ك ٢ ح وخ ؽ ك ٢ وخر ؿ خػ ٤ ش ١ خ زض ر لذ ح ٤ ش ك ح خ ؿ ٤ ػ ٤ ش ٣ ؼذ ػ ٠ آالف ح حث ٤٣ هخ ش ح ٤ حال و ح ١ ك ٤ خ ك ٠ ال ػ خ ؿ ٤ هخ ٤ ش ط ػز هخ ح لوخص ح ؼ ٤ ش طط ن أ ١ خه ش ح ح ع ؿ أ خ ا ح ٤ ش. ؿ ض كؼخ ٤ خص ؿ ؼ ٤ خص ح خ ٤ ش خ ش ظؼ ش ا ٠ خطذ ح ي ش ح ق رخ خ ٤ ش ر وخ خك ٢ ١ خ زض ك ٤ خ ر لذ ك ١ ٤ ش ح ظؤ ٤ ح وخ ش ر و ؿؼخ ٤ ح حث ٤٣ ح ظ ك ٤ رخ وخ ؽ ح ظ ٢ طؼظ ي ػ ٠ ح ظ ٤ ك ٢ حأل ظ ض ح ظل ٤ أ ٣ و ١ ك ٤ خ ؿ ٤ غ ح حث ٤٣ رخ وخ ؽ. ط خء ض ح خ ش ػ ٤ "ح ل حڤش" ح حث ٤٣ ػز ى ح ؼخ ح ٣ ٤ رخ ظطخػظ حال و ح ١ ك ٢ ح ح ظؤ ٤ ٤ س ا ٠ أ جخص "ح ل حڤش" ح ٣ ٤ ظ ك ػز ح ؼخ ٤ ٤ ح يك ك ٢ وخر ؿ خػ ٤ ش خ ٣ ؼ لي ى ٣ ش ح ٤ ش. حهظ كض كؼخ ٤ خص ح خ ٤ ش ٤ ش أه طظ ؼ ك ٢ ك ز ؾ 25 أ ػز ح و ٤ خص أ 2000 ى ٣ خ ىحه أ ح ١ ػ ٠ ػ ٤ ش طي ٣ ي ح ح ل ٤ س ا ٠ أ ػيى ح ح حص ح حث ٣ ش ح ظ ٢ طيى 5 حص 10 ٣ ال ٤٣ ؿ ح خ ٣ ؼ ٢ رؼ ٤ ش ك خر ٤ ش ر ٤ طش ط ك ٤ ٤ 200 أ ط خك ٤ ش و ؿؼ خ أ ١ ؿ حث ١ ظ ك ٠ خ خ خ ط حؿي رخ وخ ؽ ٣ ح حث ٣ ز ٣ ػ ٠ حال و ح ١ ك ٢ ٤ ش ح ظؤ ٤. خ ط ؿ ض ؿ ؼ ٤ خص ح خ ٤ ش ر خ يس ي ٣ ح ؼخ ٣ ش ح حث ٣ ش ل ي ح خ ق ر ط ٤ ق رظو ٤ ز ؾ ؿ حك ٢ و ؿؼخ ٤ ح حث ٤٣ ح ظ ك ٤ رخ وخ ؽ ػي حكظ خر ز ٠ خثغ. حهظ كض ز ؾ 500 أ ؼ خ غ اه ٠ خع حكن ح ؼ خ كو ٢ ٣ ٠ زش ػ ٠ ح طخ رخ ظخ ٢ ح ل ػ ٠ ط س ل ر ؼ ؿي وز. ص ح خ ش ح ؿ ش ا ٠ ر وخ خك ٢ ػ ٠ ػي هخ ٤ ش ٤ ش ح ظؤ ٤ ٣ و ٠ غ وخ ح لوخص ح ؼ ٤ ش طط ف أ ١ خه ش رو ح ح ع ؿ أ ح وخ ح حث ١ ؿؼ ي اؿ حء خ ٤ س ا ٠ أ ئ ش ح ظؤ ٤ ك ض ١ ف خطذ ح ي ش ح ١ خ ر ؼخرش ؼ ػ ح ش ػ ي خ هي ح ٤ ش ح ي ٣ يس ظؤ ٤ ض ك ز خ ٤ خ ش ح لخ ش خ ق ش طؤ ٤ ؼ ٤ ش ى رخه ٢ ح خص. ضغ ١ صغؾ ١ ث فالف ١ ث ث ١ ق فض 100 وج ز ظ ذ ق ث ؽ ضؤ ١ ث فالف ز ث غ ز EL FADJR DU سثػ ١ ز. س ٣ ؼظ ح ي م ح ٢ ١ ظؤ ٤ ح لالك ٢ كظق 100 خ ش ػز ح ١ هال ح ش ح خ ٣ ش ك ز خ أػ ػ ا ١ خ ٤ ق رخ ظؤ ٤ خص ػ ٠ ظ ح ي ٣ ٣ زش ح ؼخ ش ح ٤ جش. أر ٣ ق ر كز ٤ ي ا حك ػ ٠ ٣ ى ح ٢ ك ح ظؤ ٤ ػ ٠ خىس ح زطخ ١ خ أ ح ي م ح ٢ ١ ظؤ ٤ ح لالك ٢ ع ك ٢ اػخىس خالط رلظق ػيى ز ٤ ح خى ٣ ن ح ٣ ش ح ل ٤ ش ظو ٣ ذ هي خط ح لالك ٤ خ ح خ ش ح ل ٤ ش ر ي ٣ ش ر ك ٤ ل ٤ ش ) ؼ ( ح ظ ٢ حكظظلض ح ٤. هي كووض ح ئ ش ٤٠٣ ق ل ح ئ ك ٢ ح ش ح خ ٤ ش ه أػ خ رو ٤ ش 8 ال ٤٣ ىؽ ك ٢ ا ١ خ ح ظؤ ٤ خص ط يف ا ٠ ر ؽ 10 ال ٤٣ ى ٣ خ ىؽ هال ح ؼخ ح خ ١ يف ػ ٢ ك ذ حص ح ئ رخ ظ ا ٠ ح ىحص ح ز ش هز ظل ٢ ا ١ خ حص ح ي م ح ظ ؿخص ح ظؤ ٤ ٤ ش ح ي ٣ يس ح ظ ٢ ٣ ؼ خ ػ ٠ ح لالك ٤ خ طؤ ٤ خىس ح زطخ ١ خ. أػ ل ح ظليع ػ ر ش ح ي م ح ٢ ١ ظؤ ٤ ح لالك ٢ هي ش ؿي ٣ يس طيه ح ؼ هز خ ٣ ش ح ش ح خ ٣ ش طو ح ظؤ ٤ ح ح ؿ خ ح لالك ٤ ح ر ٤ ٣ ؼ ك ح ٢ 70 رخ خثش ع ح لالك ٤ رخ حث غ ط ٤ ىكغ ظلوخص ح ظؤ ٤ رخ ظو ٢٤ ظلخى ١ ٤ خع لخ ٤ ظ ٤ ش ح ح ع أ

278 حأل ح ح زخط ٤ ش خ أ خ ا ٠ ع ح ي م ك ٢ ػ ٤ ش ػ ش خ ش وي خط رظلي ٣ غ ػو ى ح ظؤ ٤ ؿؼ ؼزش كالك ٤ ش كي خ طو ٤ يس ى ح ش ح لخص ط ٤ ح ظؼ ٠٣ خص ظ ا ٠ خ ر ٤ أ ز ػ ٤ ػالػش أ خر ٤ غ لي أه ٠ ز ح أ ط ىكغ ٤ خ 15 ىؽ ظؼ ٠٣ خص لالك ٤ ح ٣ ط ٠ ص لخ ٤ ح حػ ٤ ش ح 2009 ا ٠ ؿ ظ ١ خ ذ ح لالك ح ٣ ك ٠ ح ح ح وخء اىح س ح ي م ر ؼخ ش أ ع لخط خ طؼ ٣ خ ذ و خث ح ظ ٢ ٣ ظ زي خ. L EXPRESSION DU Assurance-rapatriement de dépouille 25 euros pour le rapatriement des corps Le nouveau produit d'assurance- rapatriement de corps a été présenté dimanche à Paris pour la première fois à la communauté nationale établie à l'étranger, à la faveur de la visite de travail en France du secrétaire d'etat chargé de la Communauté nationale à l'étranger, Belkacem Sahli. Devant un parterre composé essentiellement des chefs des cinq postes consulaires d'ile-de-france et de représentants du mouvement associatif, le directeur général adjoint de la Société d'assurance prestataire de service (Saps), Saïd Haddouche, a fait part des «nombreux avantages» que présente le produit assurancerapatriement lancé récemment au regard, aussi bien de son champ d'application, que des tarifications appliquées. Sans limite d'âge ni de conditions de santé, cette assurance est ouverte à tous les ressortissants, quel que soit leur lieu de résidence, étant entendu qu'elle englobe le transport du défunt du lieu de décès jusqu'au lieu d'inhumation, avec la prise en charge du transport d'un accompagnateur. Pour ce qui est de la tarification, elle est établie selon deux formules, individuelle et collective, avec des réductions lorsqu'il s'agit de familles ou d'un groupe de souscripteurs. Le montant de «l'assurance-rapatriement de corps» a été fixé à 25 euros ou 2500 DA/an, avec des réductions pour les formules famille ou collective. M.Haddouche a affirmé que cette tarification «défie toute concurrence en France», rappelant que dans le cas de la formule couple le montant de l'assurance est fixé à 50 euros ou 5000 DA/an. A partir du 1er enfant, un supplément de 10 euros, alors que le second peut souscrire gratuitement. Si un troisième enfant est introduit, il faudrait payer 15 euros et la somme analogue serait due pour un quatrième. Un plafond de 90 euros ou 9000 DA est à payer en définitive quel que soit le nombre d'enfants à ajouter. Il a annoncé, en appoint de la souscription via Internet et le transfert des cotisations à la banque BEA à Alger, l'ouverture «prochaine» d'un compte qui sera domicilié dans une banque française à Paris pour, a-t-il dit, réduire les délais de souscription et les frais bancaires (Intra zone euro). 278

279 LES DEBATS DU Rapatriement de corps vers l'algérie Le nouveau produit assurance présenté en France Par Asmaa A. Le nouveau produit d'assurance-rapatriement de corps a été présenté dimanche à Paris, pour la première fois à la communauté nationale établie à l'étranger, à la faveur de la visite de travail en France, du secrétaire d'etat chargé de la Communauté nationale à l'étranger, M. Belkacem Sahli. Devant un parterre composé essentiellement des chefs des cinq postes consulaires, d'ile-de-france et de représentants du mouvement associatif, le directeur général adjoint de la Société d'assurance prestataire de service (SAPS), Said Haddouche, a fait part des "nombreux avantages" que présente le produit assurance-rapatriement lancé récemment au regard aussi bien de son champ d'application que des tarifications appliquées. Sans limite d'âge ni conditions de santé, cette assurance est ouverte à tous les ressortissants, quel que soit leur lieu de résidence, étant entendu qu'elle englobe le transport du défunt du lieu de décès jusqu'au lieu d'inhumation, avec la prise en charge du transport d'un accompagnateur. Pour ce qui est de la tarification, elle est établie selon deux formules, individuelle et collective, avec des réductions lorsqu'il s'agit de familles ou d'un groupe de souscripteurs. Le montant de "l'assurance-rapatriement de corps" a été fixé à 25 euros ou DA/an, avec des réductions pour les formules de famille ou collectif. M. Haddouche a affirmé que cette tarification "défie toute concurrence en France", rappelant que dans le cas de la formule couple, le montant de l'assurance est fixé à 50 euros ou DA/an. A partir du 1er enfant, un supplément de 10 euros, alors que le second peut souscrire gratuitement. Si un troisième enfant est introduit, il faudrait payer 15 euros, et la somme analogue serait due pour un quatrième. Un plafond de 90 euros ou DA est à payer en définitive, quel que soit le nombre d'enfants à ajouter. Il a annoncé, en appoint de la souscription via internet et le transfert des cotisations à la banque BEA à Alger, l'ouverture "prochaine" d'un compte qui sera domicilié dans une banque française à Paris pour, a-t-il dit, réduire les délais de souscription et les frais bancaires (Intra zone euro). Intervenant lors du débat, M. Sahli a indiqué que ce produit "n'est pas imposé" à la communauté nationale à l'étranger, soulignant qu'il ne s'agit que d'une "proposition qui ne se substitue pas à une quelconque formule de cotisation villageoise ou autre". "Libre à chacun d'adhérer ou pas à un produit qu'on est en train d'améliorer au fur et à mesure", a-t-il dit, en réponse aux responsables associatifs qui se plaignaient du prix de cette assurance-rapatriement et le fait que le choix porté sur la SAPS "n'ait pas été précédé d'un appel d'offres." M. Sahli a entamé dimanche, une visite de travail de cinq jours en France, dans le cadre du suivi et de l'évaluation du lancement de l'opération des passeports biométriques par les postes consulaires de la région parisienne, initiée le 15 janvier dernier, auprès de sept postes pilotes, et la vulgarisation du nouveau produit assurance-rapatriement de corps. C'est sa deuxième visite du genre en l'espace de deux mois en France. En janvier dernier, il avait procédé à la délivrance des premiers passeports biométriques à des ressortissants algériens établis à l'étranger. 279

280 EL KHABAR DU فجدعز ص ١ م ض س ٠ صفؼ ث غض س شآس ع جؽشثن غ ١ ش ؤ ز ػذثإلس جح ع ١ ز ٠ عف ق ي ئ هطخع ح طخهش ح خؿ أ ؿ ٤ غ خ غ ح زظ ح خ ح ظخرؼش خ ١ حى ؿ ٤ ئ ش ك ٢ حأل حم ح ي ٤ ش ح ؼ ٤ خص حإل خر ٤ ش ٤ ح ا ٠ أ ح حث ط زض ٣ لخ خ ٤ خ ك ٢ ح ؼ ٤ ش حأله ٤ س ح ظ ٢ هخىط خ ؿ خػخص لش ي ح هغ ح لط ٢ رظ ٤ و ظ ٣ رؼ ٤ أ خ ظ ٤ ش ػي ط ئالء طل ٤ ح غ خ خ ٤ ل خ ال ٤٣ ح ي ال حص. ك ذ ح ي ل كب ح حث ١ زض حص ح ظ ؼ ٤ ٤ خص رظؤ ٤ خ ؼ خ رؼ ح خص ح ي ٤ ش إلػخىس ح ظؤ ٤ ح ظ ٢ ط ل هخ ش ك ٢ ح ي ٤ ش ح ؼ كش رخ ''ح ٣ ي '' ظ ٤ ش غ حأل ٢ ؿ ٤ ح ظو آ حى ظظ حؿغ ػ ه ح خ رؼي أ ي ض رخأل ؼخ ؿ ٤ ح ؼو ش ح وظ كش ١ ف ح خص حألؿ ز ٤ ش ح ظ ٢ طوي ه ٤ ش خ خط خ ك ٢ رؼ ح لخالص ر ل ط خ ٤ ق ا خ ح غ ك ٢ كي حط. ك ٢ ل حإل ١ خ هخ حص ح ي ا ح حث ح ظ ٢ حػظ يص ه ٤ خ ح حػظز ط حهظ خى ٣ خ رخ ظ ظ خ ٤ ق ح زخ ظش ح ظ ٢ طيكؼ خ وخر ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح ؼ ٤ خص حإل خر ٤ ش ح ظ ٢ ٣ زو ٠ كي ػ خ ؿ ٤ ئ ي وخر ىكغ أه خ ١ ز ٤ س رخ ؼ ش ح ؼزش ك ٠ ض حال ظ خء ػ ح ح ع ػو ى ح ظؤ ٤. ؿ ٤ أ كخىػش ط ٤ و ظ ٣ خىص أ ط ق ح و ٣ ش ح ؼ ٤ ش ه خث ؿ ٤ لي ىس ك ٢ كخ ح لخ ح غ ح ظ حؿي ر خ ح ١ ٠٣ ا ظخؽ ٤ 25 ظ ؼذ ٤ ٣ خ ح خ. أ ق ح ي حط أ ح و خث ح ش ػ ٠ ظ غ ط ٤ و ظ ٣ ح ظ ٢ طزو ٠ لي ىس وخ ش ر ٤ خ ٣ خص أه طليع ظظل خ ح ش ح ٤ ١ ش خث خ ك ٢ ح هغ ك ٤ غ خط ح خ ١ حى طظلخ غ ئالء ؼ ىس ا ٠ ط ٤ و ظ ٣. ك ٢ ح ٤ خم ل أ خف حص ح ي أ خص اػخىس ح ظؤ ٤ ح ي ٤ ش ح ظ ٢ طو رظوي ٣ خ خص هخ ش رخ ؼ ٤ خص حإل خر ٤ ش طزو ٠ ه ٤ ش ك ٤ غ طو رل ١ طؼ ٣ ٤ ش طظيه هال خ كظ ٠ ك ٢ غ حأل ظ ش ح يحه ٤ ش ظؤ ٤ ح حهغ ح زظ ٤ ش ح ؼ ٤ ش. ػ ٠ ؼ ٤ ي آه أ ي ح ي حط ػ ٠ س ح ظل ٤ ك ٢ كغ هي حص ح خص ح ٤ ١ ش ظؤ ٤ ١ ف ح ش ح ٣ ش إلػخىس ح ظؤ ٤ خ ٣ ق خ رظؼ ٣ ا خ ٤ خط خ ال ظ خ ؿ ء ح ؼ ش ح ؼزش ح ل ش أل حم ح ي ٤ ش ك ٢ كخ اه ح ح حث رظؤ ٤ خ ؼ خ حإل خد ك ٤ غ ٣ خ طط ٤ ش ؿ ء ح ظؤ ٤ خص ح وخ ش ر ح ح خ. ك ٢ ل حإل ١ خ هخ ح ي حط ا ح ي ش ٣ خ أ طل ك ٢ ا خء ي م هخ ر ح ظؤ ٤ خص ؼ خ كؼ ظ رخ زش وخ ١ ح طز ٤ ؼ ٤ ش رؼي أ ط ط ٤ ح ؼي ٣ ي ح ح ع ح طز ٤ ؼ ٤ ش ك ٢ ح حث ؼ ح ل ٠٤ خ خص ح ال. TRANSACTION D ALGERIE DU Assurances des personnes : «Un marché qui reste à développer», souligne le SG du CNA Par Abdelkrim Salhi «La réalité des assurances de personnes (AP) dans notre pays reste marquée, aux yeux de l opinion publique en général et du potentiel assurable en particulier, par son manque de rayonnement d autant plus que les potentialités sont certaines de ce segment fondamental du marché des assurances» souligne Abdelhakim Benbouabdellah, Secrétaire du Conseil national des assurances, dans le dernier bulletin du Conseil. Pour M. BENBOUABDELLAH C est un marché qui reste { développer au vu des résultats enregistrés sans atteindre le cap du dixième des parts du marché global des assurances en Algérie dont le poids, lui aussi, reste bien en deçà de ses capacités véritables. En effet, sur l actuelle production d environ un milliard de dollars global du marché national des 280

281 assurances, comme constaté ces deux dernières années, le taux des AP a oscillé entre 7% et 8,9%. «Ce dernier taux record a été atteint en 2010» a-t-il rappelé, ajoutant «qu en transposant ce taux aux potentialités, toutes aussi réelles, que couve le marché national, et surtout au regard des efforts déployés par les sociétés, il demeure des questionnements autour des éléments qui constituent ou peuvent constituer des freins au développement de cette branche d assurance». Selon le Secrétaire du Conseil national des assurances, «tout le monde s accorde { ce sujet, des perspectives de développement existent pour ce segment de l assurance. Et elles sont de grande importance». Pour rappel le Conseil National des Assurances a organisé le 18 décembre 2012 une journée d études l une portant sur les assurances de personnes. A l examen des résultats de la branche de 2001 { 2011, il apparait que la part des AP dans le portefeuille global du marché fluctue entre 4% et 9% avec une faible évolution de près de 6%. Pourtant, les opportunités du marché sont considérables et le potentiel assurable n a cessé d évoluer. D une part, l augmentation de la rémunération des salariés est passée de 970,6 milliards de dinars en 2001 à 3.817,8 milliards de dinars en 2011 suite aux relèvements du salaire national minimum garanti (SNMG) qui est passé de DA à DA en septembre 2010 pour une population occupée de plus de 9,74 millions. Cette augmentation a, cependant, fortement impacté la consommation finale des ménages qui est passée de milliards de dinars en 2001 à milliards de dinars en 2011, soit une évolution annuelle moyenne de 13,31%. Ce boom de croissance de la consommation (146%), constaté sur la période, résulte de l offre considérable de produits diversifiés, principalement importés, entrainant un engouement des ménages vers la satisfaction de leurs besoins (équipement électroménagers, téléphonie, véhicules, soins spécialisés, voyage, scolarisation payante ). D autre part, durant la même période, l activité économique s est caractérisée par la prédominance du secteur privé en termes de création de PME-PMI avec plus de entités dont activités artisanales. Cependant, ni les nouveaux modes de consommation, ni l accroissement des entités économiques n ont eu d impact perceptible sur la demande d assurance. Dans sa dernière note de conjoncture, le CNA a indiqué qu au 30 septembre 2012, le chiffre d affaires direct cumulé du secteur atteint le niveau 74 milliards de dinars contre 67 milliards de dinars à la même période en 2011, soit une augmentation de 11%. Le chiffre d affaires réalisé par les sociétés d assurance de personne est estimé à 4,2 milliards de dinars, soit une baisse de 23,6% et un écart de 1,3 milliards de DA par rapport 30 septembre 2011 avec une part de marché de 5,6%. Malgré l augmentation du chiffre d affaires des assurances de personnes (7,5%) durant le troisième trimestre 2012, la régression (-36,2%), accusée au 1er semestre 2012, persiste au 30 septembre 2012 (-23,6%). Ces régressions s expliquent principalement par la réduction importante des ventes des contrats Individuels (annexés aux contrats dommages) et par la baisse du nombre de points de vente des produits AP. 281

282 APS DU Assurances de personnes : Baisse de 5% du chiffre d affaires en 2012 (CNA) ALGER - Le chiffre d affaires de la branche des assurances de personnes en Algérie a enregistré une baisse de 5% en 2012 par rapport à 2011 avec 6,4 milliards (mds) de DA, indique un bilan du Conseil national des assurances (CNA). Selon Abdelhakim Benbouabdellah, secrétaire permanent du CNA, ce recul du chiffre d affaires du secteur s explique par la séparation de l activité des assurances personnes de la branche dommages des compagnies d assurances, qui date de juillet 2011 et qui a causé "des déperditions". Trois raisons expliquent cette situation, selon M. Benbouabdellah : les procédures d examen des dossiers des filiales pour l obtention de leur agrément, la formation des ressources humaines et le temps nécessaire pour la mise en place de toute l organisation, ont fait qu il y a eu une période de non activité, en plus du fait que 2012 a été le seul exercice plein". La tendance a commencé { s inverser dès le 2e trimestre de 2012 avec 3,6 ms de DA contre 2,8 mds de DA comparativement { la même période de 2011, ajoute-t-il. Sur l ensemble de 2012, la part des assurances de personnes dans le chiffre d affaires global du secteur est de 7,9 %. Il a ajouté s attendre { ce que la progression de cette branche va se poursuivre au cours de l année 2013 et 2014, car les filiales des assurances de personnes sont sur rail et adoptent une politique agressive vis-à-vis de la clientèle. Les compagnies prennent conscience des enjeux de cette activité et dotent leurs filiales de ressources humaines et de moyens matériels pour booster cette activité et les résultats de cette agressivité se feront ressentir dans les prochaines années, a-t-il souligné. M. Benbouabdellah a par ailleurs affirmé que les compagnies sont en train de faire le point sur les produits proposés actuellement en interrogeant les clients pour savoir s ils correspondent à leurs attentes et pour étudier l opportunité de mettre d autres produits sur le marché. Cette procédure permet aussi d affiner les produits existants comme l assurance voyage, qui a connu une amélioration avec la proposition d une assurance spécifique hadj et omra. Ces actions vont produire au sein des compagnies une émulation qui se traduira par un effet boule de neige, estime le secrétaire permanent du CNA. Toutefois, ce ne sont pas toutes les compagnies d assurances qui ont saisi l opportunité de création des filiales AP. Seulement sept des 23 compagnies ont franchi le pas une année et demie après la décision du ministère des finances de séparer les assurances dommages et des personnes. Il s agit de Caarama, SAPS, TALA, Le mutualiste et Macir-vie, respectivement filiales de la CAAR, de la SAA et de MACIF, de la CAAT, de la CNMA et de la CIAR. Cardif El Djazaïr, filiale de BNP Paribas et AXA activent aussi sur le marché national des assurances. 282

283 Certaines compagnies avancent le fait que le capital d un milliard de DA exigé pour la création d une filiale est très élevé et hors de leur portée pour se lancer dans de tels projets, selon M. Benbouabdellah qui affirme que quelques une d entre elles préfèrent rechercher un partenariat avec des filiales existantes. En tout cas, la décision de création de filiales dépend de la stratégie interne des compagnies, qui ne disposent pas toutes de l assise financière indispensable, souligne M. Benbouabdellah, précisant qu il n y a pas d obligation pour la création de filiales chargées des assurances de personnes. Assurances de personnes, un créneau en friche Quant aux compagnies qui ont choisi d exploiter ce créneau, elles y voient un bon investissement du fait qu il est attendu que le marché des assurances de personnes pourrait atteindre 50 mds de DA en 10 ans, estime Lamara Latrous, président de l Union des sociétés d assurance et de réassurance. Les directeurs généraux de CAARAMA, Mokhtar Naouri, et du Mutualiste, Mohamed Rafik Benelmouffok, entendent bien développer leur chiffre d affaires dans cette branche. M. Naouri affirme que 1,7 md de DA est généré par cette activité en 2012, espérant porter le chiffre { 2 mds en En outre, un comité d innovation produits a été créé au sein de la société pour mener une réflexion afin de les adapter et d en créer de nouveaux, a-t-il ajouté. Il explique que pour convaincre les citoyens { contracter une assurance, il faut un gros travail de marketing. Pour l instant, les compagnies proposent des contrats d assurances de personnes dans des niches où il y a déj{ une obligation d assurance. M. Naouri cite les exemples de l assurance voyage, rendue obligatoire pour l obtention de visas, l assurance-crédit exigée par les banques ou encore l assurance santé proposée en tant que produit d accompagnement pour les entreprises. Il justifie cette situation par le fait que le marché des assurances de personnes n est pas complètement mature, et par l absence d une culture de l assurance en Algérie. Cela n a pas empêché pourtant cette filiale de proposer trois produits phares que sont l assurance groupe, la temporaire décès (délimité par l âge de l assuré) et l assistance voyages. Ces assurances sont liées au souci des entreprises de protéger leurs employés, { l assurance-crédit et { l assurance voyage. De son côté, M. Benelmouffok indique que dans sa politique de développement, le Mutualiste dégage trois principaux axes : la prévoyance, la santé et l assurance (voyage) et qu il fera du mieux qu il pourra pour leur donner de la consistance et se vendre". La filiale a aussi mis en place un organigramme pour développer nos produits et les adapter aux besoins de nos partenaires, a-t-il dit, ajoutant qu il table sur un chiffre d affaires d un milliard de DA en

284 L EXPRESSION DU LEUR CHIFFRE D'AFFAIRES A BAISSÉ DE 5% Les dommages des assurances-personnes La séparation de l'activité des assurances-personnes de la branche dommages des compagnies d'assurances a eu un impact sur leur chiffre d'affaires qui a baissé de 5% en La séparation de l'activité des «assurances-personnes» de la branche «dommages», serait-elle à l'origine de la baisse du chiffre d'affaires enregistré par les compagnies d'assurances durant l'année 2012? Selon le Conseil national des assurances, la branche des assurances de personnes a marqué un petit recul en 2012, en enregistrant un déficit de 5% par rapport au CA réalisé en Principale raison: «La séparation de l'activité des assurances-personnes de la branche «dommages», a confié Abdelhakim Benbouabdallah, secrétaire permanent du CNA. Les lourdeurs bureaucratiques, le manque de personnel qualifié et les délais souvent très longs pour la mise en place de toute l'organisation, sont autant de raisons qui, à en croire ce responsable, sont à l'origine de cette baisse qui a affecté l'ensemble des compagnies d'assurances. «Les procédures d'examen des dossiers des filiales pour l'obtention de leur agrément, la formation des ressources humaines et le temps nécessaire pour la mise en place de toute l'organisation ont fait qu'il y a eu une période de non-activité, en plus du fait que 2012 a été le seul exercice plein», a-t-il précisé. Afin de donner plus de précisions, M.Benbouabdallah a indiqué que «la tendance a commencé à s'inverser dès le deuxième trimestre de 2012 avec 3, 6 milliards de dinars, contre 2, 8 milliards de dinars comparativement à la même période en 2011.» Evaluant à 7, 9% la part des assurances de personnes dans le chiffre d'affaires global du secteur réalisé en 2012, le secrétaire permanent du CNA s'attend à ce que la progression de cette branche se poursuive en 2013 et 2014, soulignant que les filiales des assurances de personnes sont sur les rails et que les mesures qu'elles ont mises en branle pour séduire la clientèle ne tarderont pas à porter leurs fruits. «Les compagnies prennent conscience des enjeux de cette activité et dotent leurs filiales de ressources humaines et de moyens matériels pour booster cette activité et les résultats de cette agressivité se feront ressentir dans les prochaines années», a-t-il affirmé. Pour ce faire, les compagnies comptent énormément sur les résultats de l'enquête qu'elles effectuent auprès des clients pour avoir leurs réactions sur les produits proposés et envisager la possibilité de mettre sur le marché de nouveaux produits. L'assurance voyage a connu une sensible amélioration, grâce notamment à la proposition d'une assurance spécifique «Hadj et Omra». Malheureusement, seules quelques compagnies ont pu créer des filiales pour se consacrer à ce nouveau créneau. La plupart arguent qu'elles n'ont pas les moyens financiers pour s'adonner à cette activité. «Certaines compagnies avancent le fait que le capital d'un milliard de dinars exigé pour la création d'une filiale est trés élevé et hors de leur portée pour se lancer dans de tels projets», a indiqué, en outre, M.Benbouabdallah. Selon lui, «les compagnies préfèrent recourir à un partenariat avec des filiales existantes». Expliquant qu'il n'est pas fait obligation aux compagnies d'assurances d'ouvrir des filiales, il a précisé que: «Quant à celles qui en ont les moyens et qui ont choisi ce créneau pour élargir leurs horizons, elles trouvent que c'est un bon investissement pour l'avenir. 284

285 EL MOUDJAHID DU Assurances de personnes : Baisse de 5 % du chiffre d affaires en 2012 Par Yacine Ould Moussa Le chiffre d'affaires de la branche des assurances de personnes en Algérie a enregistré une baisse de 5 % en 2012 par rapport à 2011 avec 6,4 milliards (mds) de dinars, indique un bilan du Conseil national des assurances (CNA). Selon M. Abdelhakim Benbouabdellah, secrétaire permanent du CNA, ce recul du chiffre d'affaires du secteur s'explique par la séparation de l activité des assurances personnes de la branche «dommages» des compagnies d assurances, qui date de juillet 2011 et qui a causé «des déperditions». Trois raisons expliquent cette situation, selon M. Benbouabdellah : «les procédures d examen des dossiers des filiales pour l obtention de leur agrément, la formation des ressources humaines et le temps nécessaire pour la mise en place de toute l organisation, ont fait qu il y a eu une période de non activité, en plus du fait que 2012 a été le seul exercice plein». «La tendance a commencé { s inverser dès le 2e trimestre de 2012 avec 3,6 ms de DA contre 2,8 mds de DA comparativement à la même période de 2011», ajoute t-il. Sur l ensemble de 2012, la part des assurances de personnes dans le chiffre d affaires global du secteur «est de 7,9 %». Il a ajouté s'attendre à ce que la progression de cette branche «va se poursuivre au cours de l année 2013 et 2014», car les filiales des assurances de personnes «sont sur rail et adoptent une politique agressive» vis-à-vis de la clientèle. «Les compagnies prennent conscience des enjeux de cette activité et dotent leurs filiales de ressources humaines et de moyens matériels pour booster cette activité et les résultats de cette agressivité se feront ressentir dans les prochaines années», a-t-il souligné. M. Benbouabdellah a, par ailleurs, affirmé que «les compagnies sont en train de faire le point sur les produits proposés actuellement en interrogeant les clients pour savoir s ils correspondent { leurs attentes et pour étudier l opportunité de mettre d autres produits sur le marché». Cette procédure permet aussi d affiner les produits existants comme l assurance voyage, qui a connu une amélioration avec la proposition d une assurance spécifique «hadj» et «omra». Ces actions «vont produire au sein des compagnies une émulation qui se traduira par un effet boule de neige», estime le secrétaire permanent du CNA. Toutefois, ce ne sont pas toutes les compagnies d assurances qui ont saisi l opportunité de création des filiales AP. Seulement sept des 23 compagnies ont franchi le pas, une année et demie après la décision du ministère des Finances de séparer les assurances dommages et des personnes. Il s agit de CAARAMA, SAPS, TALA, Le mutualiste et Macir-vie, respectivement filiales de la CAAR, de la SAA et de MACIF, de la CAAT, de la CNMA et de la CIAR. Cardif El Djazaïr, filiale de BNP Paribas et AXA activent aussi sur le marché national des assurances. «Certaines compagnies avancent le fait que le capital d un milliard de dinars exigé pour la création d une filiale est très élevé et hors de leur portée pour se lancer dans de tels projets», selon M. Benbouabdellah qui affirme que quelques une d entre elles préfèrent rechercher un partenariat avec des filiales existantes. En tout cas, «la décision de création de filiales dépend de la stratégie interne des compagnies», qui ne disposent pas toutes de l assise financière indispensable, souligne M. Benbouabdellah, précisant qu'il n'y a pas d'obligation pour la création de filiales chargées des assurances de personnes. 285

286 Un créneau en friche REVUE DE PRESSE Quant aux compagnies qui ont choisi d exploiter ce créneau, elles y voient un bon investissement du fait qu il est attendu que le marché des assurances de personnes pourrait atteindre 50 mds de DA en 10 ans, estime Lamara Latrous, président de l Union des sociétés d assurance et de réassurance. Les directeurs généraux de CAARAMA, Mokhtar Naouri, et du Mutualiste, Mohamed Rafik Benelmouffok, entendent bien développer leur chiffre d affaires dans cette branche. M. Naouri affirme que 1,7 md de DA est généré par cette activité en 2012, espérant porter le chiffre { 2 mds en En outre, «un comité d innovation produits a été créé au sein de la société pour mener une réflexion afin de les adapter et d en créer de nouveaux», a-t-il ajouté. Il explique que pour convaincre les citoyens à contracter une assurance, «il faut un gros travail de marketing». Pour l instant, les compagnies proposent des contrats d'assurances de personnes dans des niches où il y a déjà une obligation d assurance. M. Naouri cite les exemples de l assurance voyage, rendue obligatoire pour l obtention de visas, l assurance crédit exigée par les banques ou encore l assurance santé proposée en tant que produit d accompagnement pour les entreprises. Il justifie cette situation par le fait que le marché des assurances de personnes «n est pas complètement mature», et par l absence d une culture de l assurance en Algérie. Cela na pas empêché pourtant cette filiale de proposer «trois produits phares» que sont l assurance groupe, la temporaire décès (délimité par l âge de l assuré) et l assistance voyages. Ces assurances sont liées au souci des entreprises de protéger leurs employés, { l assurance crédit et { l assurance voyage. De son côté, M. Benelmouffok indique que «dans sa politique de développement, le Mutualiste dégage trois principaux axes : la prévoyance, la santé et l assurance (voyage)» et qu «il fera du mieux qu il pourra pour leur donner de la consistance et se vendre». La filiale a aussi mis en place un organigramme «pour développer nos produits et les adapter aux besoins de nos partenaires», a-t-il dit, ajoutant qu il table sur un chiffre d'affaires d'un milliard de dinars en Des perspectives intéressantes lmalgré les chiffres annoncés par le Conseil national des assurances indiquant une baisse de 5 % du chiffre d affaires relatif aux assurances de personnes en 2012 par rapport { 2011,l optimisme est de rigueur puisque ce marché pourrait attendre 50 milliards de dinars dans dix ans selon le Président de l Union des sociétés d assurances et de réassurance, M. Lamara Latrous. La décrue de 2012 s explique par le fait de la séparation des activités de dommages et de personnes depuis juillet 2011 selon M. Abdelhakim Benbouabdellah, secrétaire permanent du Conseil national des Assurances. La séparation des activités a nécéssité des actions de préparation entrainant des déperditions momentanées de clientèles et donc un recul du chiffre d affaires. En effet, obtenir des agréments, mettre en place des procédures, former les ressources humaines ont nécessité du temps au point que l activité s est déployée sur un seul exercice, celui de Certes pour l heure, la part des assurances de personnes reste modeste avec 7,9 % du total du secteur des assurances soit 6,4 milliards de dinars mais les perspectives pour le court terme 2013 et 2014 sont bonnes. En effet, il faudra compter avec la montée en puissance des filiales mises en place dans cette spécialité et l impact de leur programmes de communication pour accélérer les mutations de mentalités et de comportement des différentes clientèles vis-à-vis des assurances de personnes. 286

287 Il faut dire qu au del{ du manque d information et de vulgarisation, il y a des pesanteurs culturelles et sociologiques qu il faudra résorber graduellement pour rendre l assurance de personnes attractives économiquement et utiles socialement auprès des différentes composantes de la société algérienne. Ce sera un travail de longue haleine de promotion et d intense information pour explorer et exploiter cette branche particulière d assurances en veillant à diversifier les produits et les services au gré des besoins et attentes de la demande. C est le seul chemin pour augmenter le nombre de sociétés impliquées dans cette banche aujourd hui de sept sur 23 sociétés d assurances exerçant sur le marché national à savoir CAARAMA, SAPS, TALA, Le mutualiste et Macir-vie, respectivement filiales de la CAAR, de la SAA et de MACIF, de la CAAT, de la CNMA et de la CIAR, Cardif El Djazaïr, filiale de BNP Paribas et AXA. Probablement que le seuil d un milliard de dinars exigés comme capital pour créer une filiale ou une société d assurance de personnes est considéré encore comme trop élevé par certains opérateurs mais peutêtre faut-il ici, la volonté des autorités de protéger cette branche dans l attente d une meilleure maturation de la demande et du marché. La stratégie des compagnies sur le terrain dépendra de leur positionnement à terme sur le marché et de leurs choix au niveau des créneaux à développer pour diversifier leurs clientèles ou se spécialiser avec à la clé et dans tous les cas la nécessité de mettre en évidence et en lumière leurs compétences distinctives sur un marché appelé à connaitre une progression importante et qui reste loin d avoir exploiter tous ses gisements et potentiels de croissance. EL WATAN DU Assurance des personnes Baisse de 5% du chiffre d affaires en 2012 Le chiffre d affaires de la branche des assurances des personnes a enregistré une baisse de 5% en 2012 par rapport à 2011, avec 6,4 milliards de dinars, selon un bilan du Conseil national des assurances (CNA). Selon Abdelhakim Benbouabdellah, secrétaire permanent du CNA, cité par l APS, ce recul du chiffre d affaires du secteur s explique par la séparation de l activité des assurances personnes de la branche «dommages» des compagnies d assurances, qui date de juillet 2011 et a «causé des déperditions». Trois raisons expliquent cette situation, selon M. Benbouabdellah : les procédures d examen des dossiers des filiales pour l obtention de leur agrément ; la formation des ressources humaines ; le temps nécessaire pour la mise en place de toute l organisation. Il y a donc eu une période de non-activité en plus du fait que 2012 a été le seul exercice plein. «La tendance a commencé { s inverser dès le 2e trimestre de 2012, avec 3,6 milliards de dinars contre 2,8 milliards de dinars comparativement à la même période de 2011», ajoute-t-il. Sur l ensemble de l année 2012, la part des assurances de personnes dans le chiffre d affaires global du secteur est de 7,9%. Il a ajouté s «attendre { une poursuite de la progression de cette branche au cours des années 2013 et 2014». «Les compagnies prennent conscience des enjeux de cette activité et dotent leurs filiales de ressources humaines et de moyens matériels pour la booster. Les résultats de cette 287

288 agressivité se feront sentir dans les prochaines années», a-t-il souligné. M. Benbouabdellah a par ailleurs affirmé que «les compagnies sont en train de faire le point sur les produits proposés en interrogeant les clients pour savoir s ils correspondent { leurs attentes et pour étudier l opportunité de mettre d autres produits sur le marché». LE JOUR D ALGERIE Baisse de 5% du chiffre d'affaires en 2012 Les assurances en attente de jours meilleurs Par Djazia O. Le chiffre d'affaires de la branche des assurances de personnes en Algérie a enregistré une baisse de 5% en 2012 par rapport à 2011, avec 6,4 milliards (mds) de DA, indique un bilan du Conseil national des assurances (CNA). Selon Abdelhakim Benbouabdellah, secrétaire permanent du CNA, ce recul du chiffre d affaires du secteur s explique par la séparation de l activité des assurances personnes de la branche «dommages» des compagnies d assurances. Trois raisons expliquent cette situation, selon M. Benbouabdellah : «Les procédures d examen des dossiers des filiales pour l obtention de leur agrément, la formation des ressources humaines et le temps nécessaire pour la mise en place de toute l organisation, ont fait qu il y a eu une période de non activité, en plus du fait que 2012 a été le seul exercice plein». Sur l ensemble de 2012, la part des assurances de personnes dont le chiffre d affaires global du secteur «est de 7,9 %». Il a ajouté s attendre { ce que la progression de cette branche «va se poursuivre au cours des années 2013 et 2014», car les filiales des assurances de personnes «sont sur rail et adoptent une politique agressive» vis-à-vis de la clientèle. «Les compagnies prennent conscience des enjeux de cette activité et dotent leurs filiales de ressources humaines et de moyens matériels pour booster cette activité et les résultats de cette agressivité se feront ressentir dans les prochaines années», a-t-il souligné. Il affirmera par ailleurs que «les compagnies sont en train de faire le point sur les produits proposés actuellement en interrogeant les clients pour savoir s ils correspondent { leurs attentes et pour étudier l opportunité de mettre d autres produits sur le marché». Cette procédure permet aussi d affiner les produits existants comme l assurance voyage, qui a connu une amélioration avec la proposition d une assurance spécifique «hadj» et «omra». Ces actions «vont produire au sein des compagnies une émulation qui se traduira par un effet boule de neige», estime le secrétaire permanent du CNA. Toutefois, ce ne sont pas toutes les compagnies d assurances qui ont saisi l opportunité de création des filiales AP. Seulement sept des 23 compagnies ont franchi le pas une année et demie après la décision du ministère des Finances de séparer les assurances dommages et des personnes. «Certaines compagnies avancent le fait que le capital d un milliard de DA exigé pour la création d une filiale est très élevé et hors de leur portée pour se lancer dans de tels projets», selon M. Benbouabdellah qui affirme que quelquesunes d entre elles préfèrent rechercher un partenariat avec des filiales existantes. En tout cas, «la décision de création de filiales dépend de la stratégie interne des compagnies qui ne disposent pas toutes de l assise financière indispensable», souligne 288

289 M. Benbouabdellah, précisant qu il n y a pas d obligation pour la création de filiales chargées des assurances de personnes. Un créneau en friche Quant aux compagnies qui ont choisi d exploiter ce créneau, elles y voient un bon investissement du fait qu il est attendu que le marché des assurances de personnes pourrait atteindre 50 mds de DA en 10 ans, estime Lamara Latrous, président de l Union des sociétés d assurance et de réassurance. Les directeurs généraux de CAARAMA, Mokhtar Naouri, et du Mutualiste, Mohamed Rafik Benelmouffok, entendent bien développer leur chiffre d affaires dans cette branche. M. Naouri affirme que 1,7 md de DA est généré par cette activité en 2012, espérant porter le chiffre à 2 mds en En outre, «un comité d innovation produits a été créé au sein de la société pour mener une réflexion afin de les adapter et d en créer de nouveaux», a-t-il ajouté. Il explique que pour convaincre les citoyens à contracter une assurance, «il faut un gros travail de marketing». Pour l instant, les compagnies proposent des contrats d assurances de personnes dans des niches où il y a déjà une obligation d assurance. Il estimera que le marché des assurances de personnes «n est pas complètement mature», par l absence d une culture de l assurance en Algérie. LE MAGHREB DU Assurances de personnes: Baisse de 5% du chiffre d'affaires en 2012 Par Saïd Ben. Dans le bilan du Conseil national des assurances (CNA), il ressort, que le chiffre d'affaires de la branche des assurances de personnes en Algérie a enregistré une baisse de 5% en 2012 par rapport à 2011 avec 6,4 milliards (mds) de DA. Sur l'ensemble de 2012, la part des assurances de personnes dans le chiffre d'affaires global du secteur ''est de 7,9 %''. Et pour expliquer ce phénomène de la baisse de ce chiffre d'afffaires, M.Abdelhakim Benbouabdellah, secrétaire permanent du CNA, cite trois raisons : ''les procédures d'examen des dossiers des filiales pour l'obtention de leur agrément, la formation des ressources humaines et le temps nécessaire pour la mise en place de toute l'organisation, ont fait qu'il y a eu une période de non activité, en plus du fait que 2012 a été le seul exercice plein". ''La tendance a commencé à s'inverser dès le 2eme trimestre de 2012 avec 3,6 ms de DA contre 2,8 mds de DA comparativement à la même période de 2011'', ajoute-t-il. D'autre part, il explique aussi que cette baisse du chiffre d'affaires du secteur s'explique par la séparation de l'activité des assurances personnes de la branche ''dommages'' des compagnies d'assurances, qui date de juillet 2011 et qui a causé "des déperditions". Question futur proche, M. Benbouabdellah s'attend à ce que la progression de cette branche ''va se poursuivre au cours des années 2013 et 2014'', car les filiales des assurances de personnes ''sont sur rail et adoptent une politique agressive'' vis-à-vis de la clientèle. ''Les compagnies prennent conscience des enjeux de cette activité et dotent leurs filiales de ressources humaines et de moyens matériels pour booster cette activité et les résultats de cette agressivité se feront ressentir dans les prochaines années'', a-il souligné. 289

290 Toutefois, ce ne sont pas toutes les compagnies d'assurances qui ont saisi l'opportunité de création des filiales AP. Seulement 7 des 23 compagnies ont franchi le pas une année et demie après la décision du ministère des Finances de séparer les assurances dommages et des personnes. Il s'agit de Caarama, SAPS, TALA, Le mutualiste et Macir-vie, respectivement filiales de la CAAR, de la SAA et de MACIF, de la CAAT, de la CNMA et de la CIAR. Cardif El Djazaïr, filiale de BNP Paribas et AXA activent aussi sur le marché national des assurances. M. Benbouabdellah a par ailleurs affirmé que ''les compagnies sont en train de faire le point sur les produits proposés actuellement en interrogeant les clients pour savoir s'ils correspondent à leurs attentes et pour étudier l'opportunité de mettre d'autres produits sur le marché ". Cette procédure permet aussi d'affiner les produits existants comme l'assurance voyage, qui a connu une amélioration avec la proposition d'une assurance spécifique ''hadj'' et ''omra''. Ces actions '' vont produire au sein des compagnies une émulation qui se traduira par un effet boule de neige'', estime le secrétaire permanent du CNA. Quant aux compagnies qui ont choisi d'exploiter ce créneau, elles y voient un bon investissement du fait qu'il est attendu que le marché des assurances de personnes pourrait atteindre 50 mds de DA en 10 ans, estime Lamara Latrous, président de l'union des sociétés d'assurance et de réassurance. Quant aux directeurs généraux de CAARAMA, Mokhtar Naouri, et du Mutualiste, Mohamed Rafik Benelmouffok, ils envisagent de bien développer leur chiffre d'affaires dans cette branche. M. Naouri affirme que 1,7 md de DA est généré par cette activité en 2012, espérant porter le chiffre à 2 mds en En outre, ''un comité d'innovation produits a été créé au sein de la société pour mener une réflexion afin de les adapter et d'en créer de nouveaux'', a-t-il ajouté. De son côté, M. Benelmouffok indique que la filiale a aussi mis en place un organigramme ''pour développer nos produits et les adapter aux besoins de nos partenaires'', a-t-il dit, avant de conclure qu'il table sur un chiffre d'affaires d'un milliard de DA en EL MOUDJAHID DU Augmentation de capital de la SAA : Un ajustement nécessaire Par Yacine Ould Moussa La compagnie d assurances SAA a décidé d augmenter son capital social de 4 milliards à 20 milliards de dinars, soit d un montant additionnel de seize milliards de DA ou l équivalent { quatre fois son capital initial. Cette augmentation a été réalisée par l incorporation des réserves facultatives et également l importance de ces réserves facultatives. En général, une augmentation de ce montant, de cette proportion et de ce type, c'est-à-dire réservée aux anciens actionnaires, en l occurrence l Etat pour le cas présent, montre combien il était nécessaire pour la SAA de disposer de nouveau d une structure bilancielle conforme aux standards requis en la matière. Elle montre également que l entreprise a enregistré, sur une période significative, des résultats financiers satisfaisants qui ont généré des excédents importants, dont la gestion optimale dépend des possibilités de placements sur le marché financier. Dans la mesure où aujourd hui, l économie nationale et son système bancaire et financier connaissent un certain degré de liquidité, il est tout à fait normal que les surplus 290

291 financiers accumulés par l entreprise sur une période assez longue soient incorporés { terme au capital social de l entreprise, pour au moins deux raisons distinctes, mais convergentes. La première concerne les opportunités de placement financiers et le niveau des taux d intérêt offerts, notamment, sur le marché interbancaire où beaucoup d opérateurs se sont placés en position de prêteurs avec peu d emprunteurs, ce qui explique la faiblesse du taux actuellement en vigueur, soit 0,75 pour cent. La seconde renvoie au fait qu une augmentation de capital renforce la position de l entreprise vis-à-vis des acteurs du marché, du système bancaire et financier, des clients, des partenaires et d éventuels investisseurs. En outre, elle donne plus de moyens et de ressources à la compagnie pour investir en actifs matériels et immatériels, diversifier ses produits et sa gamme, et faire face à ses obligations inhérentes à son métier d assureur. Le marché des assurances a réalisé en 2011 un chiffre d affaires de 86,2 milliards de DA, en 2012, la croissance prévue se situant à plus de 10 pour cent, avec l arrivée sur le marché de nouveaux produits et services que le programme d investissement n a pas fini de générer pour les compagnies d assurances, avec une attention particulière pour les assurances de personnes. Même si la branche automobile représente 60 pour cent du portefeuille des compagnies, l évolution future du marché se jouera et se dessinera sur le terrain des services offerts aux personnes en matière de prévoyance et de santé. En effet, les problèmes d hospitalisation, de soins, de compléments de retraite vont concerner une clientèle croissante, et vont offrir des opportunités pour les compagnies disposées à investir dans la proximité et la qualité de service en créant de nouvelles filiales à cet effet et capter la demande potentielle. Par ailleurs, la diversification des activités économiques et la mobilité géographique et professionnelle des personnes, ainsi que le souci de tenir compte des risques induits par le fonctionnement de l économie de marché en termes de volatilisé des emplois et des revenus ne manqueront de conférer { l assurance un statut de service incontournable { intégrer dans le comportement des entreprises et des individus afin de protéger leur patrimoine, leurs personnes et leur famille face aux aléas et risques de la vie dans tous ses compartiments économiques et sociaux. Par ailleurs, ne l oublions pas, l assurance est un excellent gisement d emplois appelé { se développer à travers une saine compétition pour densifier le maillage commercial du territoire et offrir un large réseau de services et de produits. Enfin, hormis l assurance automobile obligatoire, le développement des activités d assurances se fera également au rythme de progression de la transparence des transactions sur les marchés qui animent et composent l économie nationale, et bien évidemment, grâce à la dynamique de croissance enregistré par notre appareil de production de biens et de services. LE CHIFFRE D AFFAIRE DU Promotion des exportations hors hydrocarbures :L apport de la Cagex au développement du marché local Par M. F. L intervention du P-DG de la Compagnie algérienne d assurance et de garantie des exportations (Cagex), M. Djilali Tariket, en compagnie du président de l Association 291

292 nationale des exportateurs algériens (Anexal), M. Ali Bey Nasri, lundi,au Forum d El Wassat /Le Chiffre d Affaires, a porté sur le thème de l assurance-crédit { l exportation hors hydrocarbures tel qu il se présente, ainsi que son état d avancement et, par ricochet, sur la problématique du développement des exportations hors hydrocarbures telle qu elle se pose, en Algérie. D emblée, s il est bien admis que le développement des exportations algériennes hors hydrocarbures souffre d un déficit récurrent notamment en volume, valeur et qualité qui n a aucune commune mesure avec les succès enregistrés en la matière par les pays voisins comme le Maroc ou la Tunisie, entre autres, à cause de la faiblesse de la production nationale industrielle hors hydrocarbures qui ne contribuerait à la formation du produit intérieur brut (PIB) qu { concurrence de moins de 5%, le concept comme la pratique de l assurance-crédit à l exportation restent, quant { eux, encore quasi méconnus ou encore peu vulgarisés en Algérie. Or, de l avis de nos deux intervenants au Forum et néanmoins professionnels de l assurance-crédit et des exportations hors hydrocarbures, les activités «exportations» et «assurance-crédit» devraient former un «couple» inséparable et complémentaire où aucune des composantes ne peut fonctionner normalement sans l autre. En ce sens que par définition, tout exportateur algérien ne saurait être qualifié de professionnel performant au sens propre et noble du terme, que dans la mesure où il intègre dans ses démarches, calculs et prévisions, notamment en matière de prévention contre les risques d insolvabilité de ses clients { l étranger, une option d assurancecrédit à l exportation auprès de la Cagex. La Cagex et le principe de l assurance-crédit Comme l a expliqué M. Djilali Tariket au début de son intervention, la création de la Cagex, en tant que Compagnie d assurance-crédit { l exportation hors hydrocarbures, en vertu des dispositions de l ordonnance n du 10/01/1996, devait répondre à un double objectif visant, d abord, { parachever le dispositif sur le commerce extérieur comportant l Agence nationale de promotion des exportations (Algex) et le Fonds spécial pour la promotion des exportations (Fspe), ensuite, à assumer le rôle et les missions d un organisme d assurance-crédit qui sera appelé à offrir aux exportateurs nationaux l encadrement nécessaire pour les sécuriser dans leurs opérations d exportation, de paiement de leurs factures et de rapatriement du produit financier de leurs transactions. A ce titre, selon notre P-DG, le principe de l assurance-crédit s impose de lui-même du fait de la généralisation du «crédit» qui est devenu un passage obligé pour les entreprises qui veulent réussir dans un contexte particulièrement difficile de mondialisation, et une condition essentielle au développement des échanges commerciaux. Autrement dit, la vente à crédit, les négociations sur les échéances, le mode et la durée des paiements, constituent pour les opérateurs commerciaux autant d arguments que de choix stratégiques qui les engagent non seulement financièrement mais aussi moralement, notamment en ce qui concerne leur crédibilité et leur pérennité tant sur le marché interne que dans le commerce extérieur. D où la nécessité absolue de recourir pour ce faire { l assurance-crédit en général, et à l assurance-crédit { l exportation en ce qui concerne les exportateurs, en particulier. 292

293 EL FADJR DU ثال فضجؿ ق ث مطجع ث ضؤ ١ ػ ع ث غ ١ ج ج ج ١ جس 15 دػ ث ضؤ ١ ػ ث شد د ٠ ز ث ضؤ ١ ث ظغش ف ض ج ي ث فالف ١ دذث ٠ ز 2013 ٠ جع ١ طغ ١ ش ق ئ ك ع ح ظؤ ٤ خص رخ ي م ح ٢ ١ ظؼخ ي ٣ ش ح لالك ٤ ش ٣ ق ر كز ٤ ػ ح ظ ؿخع ح ظؼخ ي ٣ ش خ ٣ ٣ ي ػ ٤ خ 15 ى ٣ خ هال ح حص حأله ٤ س رؼي ط ٤ ح لظخف ط ؿ ز ٤ ل هطخع ح ظؤ ٤ خص ٢ ظ ٢ ح ؼ ح لالك ٢.. أ ي ٣ ق كز ٤ ك ٢ حط خ غ ح ل أ زش اهزخ ح لالك ٤ ػ ٠ ح ظؤ ٤ ض ح طلخػخ ؿي ل ظ ريح ٣ ش ح ح ظ ١ ش ح خ ٣ ش وخ ش رخ حص ح ش ٤٠ لخ ك ٢ ح هض ل أ ه أػ خ ح ي م ح طلخػخ ل ظخ ك ٢ ل ح لظ س ك ٤ خ ٣ و ح ظؤ ٤ خص ح حػ ٤ ش ػ ٠ ح ى ى ٣ ش هخ ش ك ٢ ع ١ ش أ خى حص ح ظليع رخ ى ح ز ش ١ ف ح ي م ح ٢ ١ ح ي ؿش ر خ ؾ ػ كي ٢ ٣ ظ ٤ غ ٤ ش ح ظؤ ٤ ك ٢ ح وطخع ح لالك ٢ رؼي خ خ ض طوظ خ ػ ٠ ح ل خ ٣ ش حأل ح خ ظخء ح ل حثن الى ح ح ٢. ػ أ ح ز ح ؾ ح ظ ٢ طؼ حص ح ٤ جش ػ ٤ خ هال 2013 ق ر كز ٤ أ ا خكش ا ٠ ع طؤ ٤ ح يحه ٤ ح ١ ط ا ١ اله ريح ٣ ش 2012 ر ٤ ش خ طط ٤ ش يحه ٤ ح لالك ٤ ي حألهطخ ح طزطش رظو زخص حإل ظخؽ حأل ؼخ ح لالك ٤ ش ع ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح ى ى ٣ ش ح ١ ٣ ح خ ح حػ ٢ ح لز د هخ ش ٤ ظ ط ٤ غ ح ؼ ٤ ش غ ريح ٣ ش ح يح ٢ حأل ح ش ح خ ٣ ش ٤ حى كالك ٤ ش أه ح ح ؼش حال ظ الى هخ ش ػ ٠ ؿ ح ح زطخ ١ خ ح ٣ ظ. ح ظ ا خكش ا ٠ ؼزش ح ل هال ح ظؤ ٤ ػ ٠ حألروخ ك ٢ ل حإل ١ خ ق ئ ك ع ح ظؤ ٤ خص رخ ي م ح ٢ ١ ظؼخ ي ٣ ش ح لالك ٤ ش أ ط ح ظ ه ٤ غ ػ ٠ حطلخه ٤ ش ػ طؼخ ر ٤ ٤ خ خ حأل خى ح ٣ ش ه ي ح ل ػ ٠ ؿ ح ظوخ ٣ ح وخ ش رخألك ح ح ٣ ش ا خكش ا ٠. ح ؼ ػ ٠ ط ه ٤ غ ر ط ػخ ح غ ح ظ زئحص ؿ ٣ ش كغ زش حإلهطخ ح ح ع ح طز ٤ ؼ ٤ ش ك ٢ ٤ خم آ ٤ خص ح ؼ ح ي ٣ يس ه ي ح ؼ ػ ٠ كغ ظ حإل ظخؽ ح لالك ٢ ك ٢ ا ١ خ ٤ خ ش ح ظي ٣ ي ح لالك ٢ ىػ ح ي ش ٢ ٣ ح ي م ا ٠ ا ١ الم ع ؿي ٣ ي ر ٤ ش ز طؼ ٤٠٣ ش هخ ر ح ظؤ ٤ ح ط ٤ ال ؼ ٤ ش حء ػو ى طؤ ٤ رخ زش لالك ٤ ح ٣ ال ٣ ظ ك ػ ٠ ا خ ٤ خص ػ ظ ق ح ؼخ ح خ ١ ؿ ش ه ي ط ٤ غ حال ظؼ خ ك ٢. هطخع ح لالكش ؿ ش أه 293

294 LE CHIFFRE D AFFAIRE DU Elle joue le rôle de charnière entre les différents opérateurs des exportations hors hydrocarbures : La Cagex, leader algérien en assurance-crédit Créée en décembre 1995, et instituée par l ordonnance n du 10 janvier 1996, la Compagnie algérienne d assurance et de garantie des exportations (Cagex) s impose désormais dans le dispositif réglementaire d appui { la promotion des exportations hors hydrocarbures, notamment { la suite de l augmentation en 2010 de son capital social { 2 milliards de dinars algériens, en leader national incontesté sur le terrain de l assurancecrédit { l exportation. En outre, forte d une base statutaire exceptionnelle d une société par actions (SPA), en mettant à contribution dans sa fondation pas moins de dix actionnaires publics, en l occurrence, cinq banques (Badr, BDL, BEA, BNA, CPA) et cinq compagnies d assurances (Caar, Caat, CCR, Cnma, SAA), la Cagex s érige en véritable charnière institutionnelle en matière de commerce international en général et d assurance-crédit { l exportation, en particulier. Et ce, d une part, { l échelle nationale, entre le gouvernement { travers les cinq ministères des Affaires étrangères, des Finances, du Commerce, de l Agriculture et de l Industrie, d un côté, les banques, les compagnies d assurances ainsi que les entreprises nationales, toutes catégories juridiques confondues, notamment celles dont la vocation est tournée vers l exportation, de l autre. D autre part, { l échelle internationale, par le biais d accords et de conventions, entre les grands groupes d assurances et de garantie { l exportation tels que la Coface (France), Atradius (Belgique), Cotunace (Tunisie) et Smaex (Maroc) et, il va de soi, avec les entreprises du monde entier ayant des relations commerciales réciproques avec l Algérie. Organisée selon le schéma directeur d un organigramme conforme { son rôle d assureur pour son compte et celui de l Etat des divers risques commerciaux, politiques, de non transfert et de catastrophes naturelles, et à ses missions de couverture des risques nés à l exportation et de garantie de paiement au profit des exportateurs algériens notamment, la Cagex est en l occurrence chapeauté par un président -directeur général (P-DG) qui est secondé par un Conseiller et appuyé structurellement par quatre directions commerciale, technique, administration et finances, arbitrage et évaluation des risques, ainsi que de trois délégations Centre, Est et Ouest. L ensemble de la structure étant animé par un effectif permanent d une cinquantaine d employés, toutes catégories confondues, dont la majorité, notamment pour les cadres de conception et de direction, jouit d un haut niveau d études, universitaire ou de grandes écoles. 294

295 Nouvelles délégations régionales et projet «rating» Néanmoins, selon le conseiller du P-DG de Cagex, Abdelmalek Lazizi, cet organigramme reste potentiellement ouvert { l insertion prochaine, au cours de l année 2013, d au moins deux nouvelles délégations régionales, précisément à Sétif et Biskra, respectivement pour couvrir les besoins en matière d assurance-crédit ou de créditinterne au profit des opérateurs nationaux, les régions des Hauts-Plateaux et du Sud du pays. De même, il est aussi question pour la Cagex d inaugurer prochainement une nouvelle direction centrale dont la mission sera consacrée { l adoption du système de «rating» ou «notation», dont l élaboration est en phase de finalisation et de vérification. Le projet d adoption par la Cagex du système «rating», en tant que première en Algérie, constitue en soi un apport d ordre professionnel considérable, en ce sens qu il consiste, grosso modo, { donner une note aux entreprises emprunteuses afin d en diagnostiquer «quasi mathématiquement» tout symptôme d insolvabilité et, partant, permettre { l exportateur comme { sa banque d anticiper afin d éviter ou de minimiser les risques de pertes ou de sinistres. Missions et démarches Dans ce contexte, les missions fondamentales de la Cagex consistent, un, à couvrir les risques nés { l exportation, deux, { garantir le paiement des créances en cas de défaillance de l acheteur et, trois, { indemniser sa clientèle assurée et non assurée, en cas de sinistre. Pour ce faire, selon le P-DG de la Cagex, Djilali Tariket, avec en toile de fond le souci permanent de sécuriser les exportateurs nationaux à travers des scénarios préventifs et d anticipation, la démarche classique repose sur trois principaux axes dont le premier, qui est aussi le plus important, concerne la collecte de l information sur les clients potentiels installés { l étranger. En effet, d après Tariket, il est très difficile pour tout exportateur de définir { l avance les problèmes qu il risque de rencontrer avec sa clientèle étrangère. D autant que l expérience en matière de commerce extérieur montre que 25 { 50% des non paiements sont souvent causés par des clients réputés stables et parfaitement connus par leurs fournisseurs, alors qu un dépôt de bilan sur trois découle d un acheteur défaillant. Les différents axes d intervention de la CAGEX Aussi, en pratique, en vertu des conventions passées avec ses partenaires étrangers en matière de collecte des informations sur les opérateurs commerciaux de chaque pays, à l instar de «Crédit Alliance» qui gère une banque de données de plus de 60 millions d opérateurs dans plus de 80 pays membres { travers le monde, Cagex est aujourd hui parfaitement en mesure de conseiller ses clients, en l occurrence les exportateurs algériens, de s engager ou non dans leurs projets d exportation, et ce, selon le degré de fiabilité révélé par l enquête menée sur les demandeurs de leurs produits { l étranger. L axe 2, selon Tariket, dans le cas où le feu vert est donné { l axe 1, concerne l engagement de la Cagex { assurer son client { travers toutes les étapes de son opération d exportation mais aussi { l accompagner en filigrane de ses démarches auprès des banques. En général, { ce niveau, lorsqu un contrat est assorti d un financement bancaire, la Cagex peut délivrer une garantie de paiement à la banque. Autrement dit, c est le banquier de l exportateur qui consent { l acheteur étranger un 295

296 crédit pour lui permettre de payer l exportateur au comptant. Enfin, l axe 3, quant { lui, porte sur l assistance au recouvrement des créances, où la Cagex met { la disposition de ses clients, assurés ou non assurés, l ensemble des moyens juridique et logistique à cet effet. Bilan et perspectives Considérant la Cagex, { travers l ensemble de ses missions d assurance-crédit, dont les crédits «export» et «domestique» et tout le système du commerce extérieur, comme étant à la croisée des chemins, mais tout en reconnaissant que le marché en la matière n est investi qu { concurrence de près de 20%, le P-DG de la Cagex, Tariket, fait part d un bilan 2012 relativement satisfaisant puisqu en termes de chiffre d affaires le taux de croissance est de 14% par rapport à 2011, avec un total de 61 milliards de DA et un taux de réalisation des prévisions { 100%. Tandis que pour les primes d assurances collectées { l exportation et «domestique», le montant sera respectivement de 53 millions de DA et 316 millions de DA, enregistrant ainsi en 2012 un taux de croissance de 12% par rapport à 2011, et un taux de réalisation des prévisions de 104%. Evoquant ces montants et pourcentages seulement à titre indicatif, qui serviront en tout cas de base de départ à l incontournable processus de prospection des 80% encore «inexploités» du marché de l assurance-crédit, toutes filières confondues, en tant que P- DG de la Cagex de longue date et néanmoins connaisseur aguerri du monde des assurances jusqu { ses plus intimes rouages, Djilali Tariket donne cependant l impression d appréhender { la limite de l inquiétude l environnement tous azimuts du monde algérien des assurances en général, et de l assurance-crédit en particulier. Et ce, notamment dans sa version consacrant la mise en place des instruments et modalités d appui et d encouragement au développement des exportations hors hydrocarbures, ainsi que dans les relations entre les divers organismes publiques animant le secteur, à commencer par le mode de circulation de l information entre les professionnels et leurs partenaires. Comme ce fut le cas lors de la journée d étude et de débat sur «le développement des exportations hors hydrocarbures» organisée dimanche dernier, { l Ecole supérieure algérienne des affaires (Esaa), en présence du ministre du Commerce mais où la Cagex, en tant que leader algérien de l assurance-crédit à l exportation hors hydrocarbures, ne sera pas invitée. EL MOUDJAHID DU Augmentation de capital de la SAA : Un ajustement nécessaire Par Yacine Ould Moussa La compagnie d assurances SAA a décidé d augmenter son capital social de 4 milliards à 20 milliards de dinars, soit d un montant additionnel de seize milliards de DA ou l équivalent { quatre fois son capital initial. Cette augmentation a été réalisée par l incorporation des réserves facultatives et également l importance de ces réserves facultatives. En général, une augmentation de ce montant, de cette proportion et de ce type, c'est-à-dire réservée aux anciens actionnaires, en l occurrence l Etat pour le cas présent, montre combien il était nécessaire pour la SAA de disposer de nouveau d une structure bilancielle conforme aux standards requis en la matière. 296

297 Elle montre également que l entreprise a enregistré, sur une période significative, des résultats financiers satisfaisants qui ont généré des excédents importants, dont la gestion optimale dépend des possibilités de placements sur le marché financier. Dans la mesure où aujourd hui, l économie nationale et son système bancaire et financier connaissent un certain degré de liquidité, il est tout à fait normal que les surplus financiers accumulés par l entreprise sur une période assez longue soient incorporés { terme au capital social de l entreprise, pour au moins deux raisons distinctes, mais convergentes. La première concerne les opportunités de placement financiers et le niveau des taux d intérêt offerts, notamment, sur le marché interbancaire où beaucoup d opérateurs se sont placés en position de prêteurs avec peu d emprunteurs, ce qui explique la faiblesse du taux actuellement en vigueur, soit 0,75 pour cent. La seconde renvoie au fait qu une augmentation de capital renforce la position de l entreprise vis-à-vis des acteurs du marché, du système bancaire et financier, des clients, des partenaires et d éventuels investisseurs. En outre, elle donne plus de moyens et de ressources à la compagnie pour investir en actifs matériels et immatériels, diversifier ses produits et sa gamme, et faire face à ses obligations inhérentes à son métier d assureur. Le marché des assurances a réalisé en 2011 un chiffre d affaires de 86,2 milliards de DA, en 2012, la croissance prévue se situant à plus de 10 pour cent, avec l arrivée sur le marché de nouveaux produits et services que le programme d investissement n a pas fini de générer pour les compagnies d assurances, avec une attention particulière pour les assurances de personnes. Même si la branche automobile représente 60 pour cent du portefeuille des compagnies, l évolution future du marché se jouera et se dessinera sur le terrain des services offerts aux personnes en matière de prévoyance et de santé. En effet, les problèmes d hospitalisation, de soins, de compléments de retraite vont concerner une clientèle croissante, et vont offrir des opportunités pour les compagnies disposées à investir dans la proximité et la qualité de service en créant de nouvelles filiales à cet effet et capter la demande potentielle. Par ailleurs, la diversification des activités économiques et la mobilité géographique et professionnelle des personnes, ainsi que le souci de tenir compte des risques induits par le fonctionnement de l économie de marché en termes de volatilisé des emplois et des revenus ne manqueront de conférer { l assurance un statut de service incontournable à intégrer dans le comportement des entreprises et des individus afin de protéger leur patrimoine, leurs personnes et leur famille face aux aléas et risques de la vie dans tous ses compartiments économiques et sociaux. Par ailleurs, ne l oublions pas, l assurance est un excellent gisement d emplois appelé { se développer à travers une saine compétition pour densifier le maillage commercial du territoire et offrir un large réseau de services et de produits. Enfin, hormis l assurance automobile obligatoire, le développement des activités d assurances se fera également au rythme de progression de la transparence des transactions sur les marchés qui animent et composent l économie nationale, et bien évidemment, grâce à la dynamique de croissance enregistré par notre appareil de production de biens et de services. 297

298 دؼذ أ سفؼ ج ثح ث ؾج ١ ز خض ف ث فؼج ١ جس دج ؾش ث غفجسثس صؾ ذ ث ؾ ؼ ١ جس ضغ ٠ ك ط ١ غز م ث ؾغج ١ ث ؾضثةش ١٠ ث خجسػ فغج ف ٠ شز ECHOUROUK DU ششػش ث غفجسثس ث م ظ ١ جس ث ؾضثةش ٠ ز دج خجسػ ف ف ز صش ٠ ؾ ١ ز ظج ط ١ غز ث ضؤ ١ ث ؾذ ٠ ذ ث خجص د م ؽغج ١ ث ؾضثةش ١٠ ث ض ف ١ دج خجسػ ف قج ز إلل جع ث ؾضثةش ١٠ دج ؾش دؾذ زث ثإلؽشثء ث ز سفؼ ثح ث ؾج ١ ز خض ف ؽ ؼ ١ جس ث ؾج ١ ز ؽ ؼ ١ جص ج. ؿخء ك ٢ طؼ ٤ ش لخ س ح حث ر ي ٣ ي ؿ ش ا ٠ وظ ق إ خء ئ ٢ ح ؼ ٤ خص ح حث ٣ ش ح ؼظ يس ك ٢ ا زخ ٤ خ طل "ح م" وش خ ئ هش ك ٢ 1 ك ٤ ل ١ 2013 ك ض ط ه ٤ غ ح ٣ ح ل ح ق رخ ئ ح و ٤ ش ر لخ س ح حث ر ي ٣ ي ػزي ح ؼ ٣ ؿؼل ١ ىػ س ٣ لش وظ ق ح ؼ ٤ خص ح حث ٣ ش ؼ ٢ أؿ خ ط ٠ ظ ح ٤ ش ح ٣ خ ك ٤ غ ١ زض ح ظؼ ٤ ش ح ؼ ٤ خص ح حث ٣ ش ح ظ حؿيس ػ ٠ ح ظ حد حإل زخ ٢ ح خ ش ك ٢ ح ظ ٣ ؾ ٤ ش ح ظؤ ٤ ك ٢ أ خ ١ ح خ ٤ ش كؼض ح ظؼ ٤ ش ػ ٠ س ه ٤ خ ئ ٢ ح ؼ ٤ خص ر ف حال ظ ٤ خ حص ح ظ ٢ ط ٠ ظ خ ح ٤ ش ح ي ٣ يس و ؿؼخ ٤ ح حث ٤٣ ح ظ ك ٤ رخ وخ ؽ ى ١ ح ال ١ حال ظ خء ا ٠ كجش ٤ ش. كخ ض ح ظؼ ٤ ش ح ظ ٤ ػ ٠ ح ٣ خ ح ٤ ش ط ٤ الط خ ص رؤ ح ؽ ا ٤ خ خ خ ػ ٣ ١ ن حأل ظ ض ك ٠ ال ػ ط ٠ خ ؼ هخ رخ ؼخثالص حأل حؽ حأل الى ػز خالص " خر " أ ح خالص ح ظؼخهيس ؼ خ ك ٢ ش ح ظؤ ٤ "أ.أ.أ" ر ي ح ظ ٤ ش ح ل ٤ ش "ر ٢ ى ١ أ " ر ي ح لالكش ح ظ ٤ ش ح ٣ ل ٤ ش ري "ر ي." ض ح ظؼ ٤ ش ػ ٠ أ ح ١ ٣ ل ك ٢ ح ٤ ش ح طالهخ ح حث ٤ رب خ ح ظ ٤ رخ ي ٣ خ ى ح ء ا ٠ ا ح ٤ ش طل ٣ ح ؼ ش غ ق طول ٠٤ خص ؼ ح وخ ش رخ ؼخث ش ظظز ٤ ك ٢ ا ١ خ ؿ خػ ٢ ٣ ل م 50 و خ ٣ ظ ح يكغ ح طالهخ ر ي حإلهخ ش ل خد خر ي ر ي ح حث ح وخ ؿ ٢ ك ٤ غ ٤ حال ظ حى وي ح ر 25 أ ألػ د أ ح ط ن أ حأل ش 50 أ أل حؽ 60 أ ؿ ٤ خ ١ ل حكي 70 أ ؿ ٤ خ ١ لال 75 أ ؿ ٤ خ ػالػش أ ١ لخ 90 أ ؿ ٤ خ أ رؼش أ ١ لخ ك خ ك م. خ حد ح خ ٤ ش رخ هي أؿ ؼ ح هال وخء ر ٣ ح وخ ؿ ٤ ش حى ي ٢ ػ ٠ ك ٤ ش ح ظؤ ٤ ح ي ٣ يس و ؿؼخ ٤ ح حث ٤٣ ح ظ ك ٤ رخ وخ ؽ كظ أ ٣ ؼ ػ ٠ ع هخ ٣ ىكغ ز ؾ خ ٢ ؼ ٤ ػ ٠ طي ٣ ي ح زطخهش ح و ٤ ش. ػز ص كؼخ ٤ خص ح خ ٤ ش ح حث ٣ ش رل خ ٢ حأله ػ ك ٠ خ ح ط ن ح ٤ ش ك ٤ غ أ ي ػ آ ٣ ض وظخ ن ك ش ح ح ٤ ١ ح حث ٤٣ رل خ "ح م" رؤ ح وخ ؿ ٤ ش حطو ص ح وط س ل ىس ى أى ٠ ح ظ خ س. LIBERTE DU L assurance auto en 2012 Fin de la guerre des tarifs et un million d accidents Par Hassan HADDOUCHE Les assurances algériennes sont plus que jamais dépendantes de la branche automobile dont la part de marché dépasse désormais largement la moitié du chiffre d affaires du secteur. Voici quelques jours, le PDG de la SAA, Latrous Lamara, qui préside également aux destinées de l Union des assureurs algériens, annonçait et commentait en avantpremière sur une chaîne de radio nationale les performances du secteur pour l année Avec un chiffre d affaires proche de 100 milliards de dinars l année dernière, contre 86 milliards en 2011, la contribution du secteur à la richesse nationale demeure fort modeste ; environ 0,6% du PIB, loin des résultats obtenus par les pays voisins qui atteignent dans ce domaine 2 à 3% du PIB. Le taux de croissance, supérieur à 12%, enregistré en 2012, peut paraître élevé. Il est en réalité imputable pour l essentiel { la branche automobile dont le chiffre d affaires est en hausse très sensible et représente aujourd hui plus de la moitié (52%) 298

299 de l activité des assurances algériennes. Le rythme de croissance des autres branches est très en retrait, particulièrement pour les assurances de personnes qui peinent encore à digérer leur filialisation intervenue en juillet 2011 et restent le parent pauvre du secteur. Pas d évolution sensible non plus pour l assurance habitation, qui couvre { peine 15% du parc de logements, selon M. Latrous, ou encore pour l assurance cat-nat, théoriquement obligatoire, et qui reste clouée au sol. Les performances de la branche auto La diversification de son activité, synonyme de marché plus mature et attendue depuis de nombreuses années, n est donc pas au rendez-vous. L assurance auto reste plus que jamais la mamelle du secteur. Une position confortée, comme l indique le Conseil national des assurances depuis plus de 2 ans, par la croissance rapide d un parc automobile de plus en plus jeune, incitant à la souscription aux garanties dommages et qui s est réalisée malgré la suppression des crédits { la consommation intervenue en septembre La croissance du parc n est cependant pas seule en cause, et la branche auto est aussi caractérisée par la diversification des produits proposés à la clientèle et la souscription de garanties facultatives qui représentent désormais un peu plus de 80% de la production de la branche auto. Un million d accidents de la circulation! Tout irait donc pour le mieux dans le meilleur des petits mondes de l assurance auto si différents acteurs ne signalaient de longue date la persistance, voire même le développement dans la période récente, des déséquilibres et des pratiques plus ou moins déloyales qui ont caractérisé la branche au cours des dernières années. Au chapitre des déséquilibres financiers tout d abord, le président de l UAR affirme qu { chaque fois qu une compagnie d assurance encaisse 100 DA de prime sur la responsabilité civile obligatoire, elle paye 237 DA de sinistres. 80% des 46 milliards de dinars de règlement de sinistres effectués en 2012 ont été versés au titre de la branche automobile qui a enregistré le chiffre astronomique de près d un million d accidents de la circulation. Un domaine qui reste le maillon faible dans la profitabilité de l activité en 2012, malgré la décision prise il y a 3 ans de majorer de 20% les tarifs, fixés par l Etat, de l assurance obligatoire. D où l introduction probable et peut-être prochaine, évoquée par le président de l UAR, d une nouvelle demande d augmentation des tarifs, dont M. Latrous souhaite le doublement. Une demande qui a cependant peu de chances d obtenir l agrément du ministère des Finances. Vers la fin de la guerre des tarifs? La plupart des compagnies parviennent en effet à compenser très largement le déficit de l assurance obligatoire grâce aux revenus procurés par les garanties facultatives, certaines d entre elles n hésitent cependant pas { évoquer dans ce dernier domaine une guerre des tarifs faite de remises multiples et de pratiques de dumping qui les font parler d une concurrence sauvage qui fait perdre au secteur plusieurs milliards de dinars de chiffre d affaires. C est dans le but de mettre de l ordre dans ces pratiques qu un protocole d accord a été finalement signé au début de l été dernier dans le domaine de l assurance tous risques. L accord conclu par 13 assureurs publics et privés et approuvé par le ministère des Finances fixe à 50% les abattements sur les assurances tous risques automobiles au profit des entreprises et à 30% les remises en direction des particuliers. Il est appliqué depuis la rentrée

300 EL WATAN DU Couverture des installations énergétiques en Algérie les réassureurs mondiaux en passe de revoir leurs tarifs parsafia Berkouk Par Safia Berkouk Au moment où Sonatrach envisage de nouvelles mesures pour sécuriser ses installations énergétiques, les grands groupes mondiaux de la réassurance qui couvrent les deux tiers du risque énergie de la compagnie pétrolière nationale songent à assurer leurs arrières. Même si les responsables de Sonatrach assurent qu il n y a pas eu de gros dégâts sur le site d In Amenas, et encore moins au niveau du gazoduc de Bouira, les assureurs internationaux prennent tout de même leurs dispositions. «Il y aura sûrement un nouveau calcul des prix et primes de réassurances des installations énergétiques de Sonatrach», a indiqué à El Watan Economie Riccardo Fabiani, analyste politique, spécialiste de la région Afrique du Nord au sein du groupe Eurasia (groupe d expertise et de recherche en risques politiques). «Le processus a déj{ commencé et pourrait durer un à deux ans si les autorités algériennes arrivent à rétablir un niveau de sécurité d avant l attaque d In Amenas.» Selon M. Fabiani, qui dit avoir «eu des conversations avec des sociétés d assurances» mondiales, celles-ci ont déjà engagé des «discussions en interne» pour envisager des actions qui pourraient toucher les futurs contrats de réassurance avec Sonatrach.Certes, dit-il, «elles savent globalement que la sécurité en Algérie n est pas un problème, mais doivent se préparer en cas de danger qui résulterait de la crise au Mali». C est dans ce cadre qu elles «ont peur et prêtent une attention particulière { ce qui se passe en Algérie». En tout état de cause, on parle, selon lui, d un effet de un { deux ans, après quoi «les primes d assurances vont revenir graduellement au niveau d avant» Tiguentourine. Youcef Benmicia, cadre dirigeant au sein de la Compagnie algérienne des assurances (CAAT), membre du groupement des assureurs nationaux de la Sonatrach, affirme que «les réassureurs risquent de relever les coûts de réassurances, par prudence, même s il n y pas eu de dommage subi au niveau de Tiguentourine». Toutefois, il y a «un potentiel d exposition au risque et si on constate un risque plus élevé, il est normal que les réassureurs prennent leur disposition». Généralement dans pareille situation, «les compagnies peuvent soit décider de maintenir les tarifs dans le meilleur des cas, soit les relever dans le pire des cas». En revanche, il ne risque pas d y avoir «une diminution des prix, ce qui se produit parfois» quand il n y a pas de grande sinistralité pendant une certaine période. Le poids des réassureurs Il faut savoir que la réassurance occupe une très grande place dans la couverture assurance de la Sonatrach. Il y a deux ans, l ex P-DG de la Compagnie d assurances des hydrocarbures (Cash), Nacer Sais, indiquait que «plus des deux tiers (70%) des risques Energie du groupe Sonatrach sont assurés par des sociétés d assurance internationales, le reste étant couvert par un consortium de quatre assureurs algériens». Environ «une vingtaine, voire une trentaine de réassureurs internationaux» interviennent dans les opérations de réassurances, impératives en raison du manque de capacités financières des assureurs nationaux pour couvrir l ensemble du risque énergétique de Sonatrach. 300

301 En 2010, la compagnie avait notamment retenu trois groupes internationaux de réassurance, Swiss Ré, Munich Ré et l américain AIG, pour réassurer une partie de son patrimoine industriel pour un montant du contrat estimé à 30 millions de dollars. Au niveau national, l assurance des installations énergétiques de Sonatrach est assurée par un consortium de compagnies nationales (CAAR, CAAT, SAA, CCR) dont le chef de file est la CASH. La réassurance est justement l une des «particularités» du secteur énergétique, souligne M. Benmicia, qui vient s ajouter au fait que c est un secteur où il «y a une concentration de valeur et de capitaux liés à une industrie de pointe». Les risques sont donc assurés à l international où il y a un marché de l énergie et de la pétrochimie en matière de réassurance, car ces réassureurs «ont des capacités financières importantes». «Les conditions ainsi que les prix d assurance et de réassurance sont donc fixés par le marché international», précise le responsable de la CAAT. En ce qui concerne le patrimoine (industriel et immobilier) de Sonatrach, il bénéficie de plusieurs types de couvertures, mais «ce qui est réassuré, ce sont les installations énergétiques, l activité forage et en partie la responsabilité civile». Les prix sont également fixés «en fonction de la demande de couverture» et en la matière «les conditions édictées par les réassureurs sont parfois draconiennes (quand la conjoncture est défavorable)», remarque M. Benmicia. Les réassureurs peuvent «demander que les sites soient gardés par exemple». Cela dit, M. Fabiani estime qu après les attaques d In Amenas, «il serait difficile pour ces réassureurs d exiger des conditions nouvelles, car elles savent qu en Algérie les sociétés y opérant n ont pas la possibilité de modifier les mesures de sécurité à leur guise. Leur marge de manœuvre est limitée par le fait que les autorités algériennes imposent des conditions strictes» en la matière. Selon le PDG de la SAA, Amar Latrous, il existe «une couverture contre les conséquences des risques terroristes qui est proposée par toutes les compagnies d assurance», au même titre que la couverture contre les risques de sabotage et contre «les émeutes et mouvements populaires», précise M. Benmicia. L attaque terroriste d In Amenas pourrait avoir une portée régionale quant aux conséquences sur les assurances. Selon M. Fabiani, en effet, les réévaluations des primes de risque pourraient également toucher «la Libye, où le risque est encore plus grand qu en Algérie, la Tunisie où la montée des djihadistes inquiète les assureurs, ainsi que la Mauritanie, même si pour ces pays l activité énergétique est moindre qu en Algérie». 301

302 EL WATAN DU Francis Perrin. Président de Stratégies et politiques énergétiques «Les primes d assurance vont évidemment augmenter» M. Perrin est directeur de la rédaction de la revue Pétrole et Gaz Arabes et professeur en sciences économiques. Il nous explique dans cet entretien les implications de la récente attaque terroriste d In Amenas sur Sonatrach, ses partenaires énergétiques ainsi que sa couverture assurance. L expert évoque également la possibilité que certaines compagnies énergétiques asiatiques ou russes puissent prendre le relais dans le cas où les entreprises privées occidentales soient refroidies par le «risque» Algérie. -En matière d investissements sécuritaires et d assurance des installations énergétiques, quelles seront les conséquences pour Sonatrach et ses partenaires étrangers? La perception par les investisseurs et les pays étrangers du risque politique associé à l Algérie sera très probablement revue { la hausse, ce qui peut avoir un impact négatif sur des plans d investissement ou d implantation dans ce pays. De même, le coût de la sécurité va inévitablement augmenter car il faudra tirer toutes les conséquences de la tragédie d In Amenas et prendre les mesures requises tout en sachant que le risque zéro n existe pas, pas plus dans l industrie des hydrocarbures qu ailleurs. Les primes d assurance vont évidemment augmenter. Ces impacts portent sur le court terme, voire sur le moyen terme. Je ne pense cependant pas que ce qui vient de se passer aura des conséquences { long terme sur l Algérie, mais il faut que les réactions de l Etat, de Sonatrach et de ses partenaires étrangers soient à la hauteur de l enjeu. -Pensez-vous que les firmes internationales opérant dans le secteur énergétique algérien vont songer à se délester de leurs actifs en Algérie dans les semaines ou les mois à venir? Je ne crois pas que des investisseurs étrangers installés, souvent de longue date, en Algérie et engagés dans des projets importants vont quitter le pays du seul fait de cette sanglante attaque et prise d otages. Ces compagnies, dont Eni, Total, Repsol, BP, Anadarko Petroleum et d autres encore vont renforcer leurs mesures de sécurité et diminuer le personnel non essentiel, mais vont continuer à travailler en Algérie. Certaines d entre elles pourraient cependant hésiter, au moins { court terme, { renforcer leur implantation dans le pays sans abandonner les projets dans lesquels elles sont actuellement impliquées. Les enjeux liés à la révision de la loi sur les hydrocarbures de 2005 telle que modifiée en 2006 et les succès ou les échecs dans l exploration auront à mon sens un poids plus important que les problèmes sécuritaires dans les choix futurs de ces entreprises par rapport { d éventuels nouveaux projets, comme le montrent les résultats moyens ou médiocres des appels d offres internationaux pour l exploration lancés depuis Par contre, pour des compagnies pétrolières non présentes en Algérie et qui pourraient envisager d investir dans ce pays, la donne est différente. L attractivité d un pays producteur d hydrocarbures s apprécie au regard de trois critères clés : le potentiel en pétrole et en gaz naturel, - et celui-ci est intéressant -, le cadre législatif, contractuel et 302

303 fiscal, qui est en cours de modification dans un sens plus attrayant, et le risque politique, qui sera revu à la hausse. Une décision d investissement en Algérie découle de l appréciation par des groupes étrangers de ce cocktail et le goût de celui-ci sera différent avant et après In Amenas. -En admettant que cela se produise, le retrait éventuel de certaines firmes pourraitil favoriser d autres pays comme la Chine, la Russie ou autres? Je ne crois pas vraiment au retrait des compagnies pétrolières de l Algérie qui serait seulement lié { la tragédie d In Amenas en dépit de l extrême gravité de celle-ci. Mais il est exact que les compagnies pétrolières n ont pas toutes le même profil en matière d appréciation et de gestion des risques politiques. Pour simplifier quelque peu, des sociétés nationales de pays asiatiques tels que la Chine, l Inde ou le Vietnam, par exemple, ou des firmes russes sont effectivement plus susceptibles de faire face à ce type de risques que des entreprises privées occidentales qui sont cotées en bourse et qui proviennent de pays dans lesquels le poids de l opinion publique est très fort. Il ne faut cependant pas généraliser trop rapidement. Total et Eni sont ainsi présents de façon constante en Algérie depuis les années La promulgation d une nouvelle loi sur les hydrocarbures moins contraignante permettra-t-elle de limiter les dégâts pour l Algérie? C est un point-clé. La moindre attractivité de l Algérie dans les dernières années s explique essentiellement par des conditions contractuelles qui découlent de la loi sur les hydrocarbures, jugées trop dures par nombre d investisseurs étrangers, ce que les autorités algériennes ont finalement reconnu en présentant un projet de loi modifiant la loi de L Algérie conserve un potentiel d exploration et de développement tout { fait intéressant pour le gaz naturel comme pour les liquides et pour les hydrocarbures conventionnels comme pour les non conventionnels. Comme l a souligné le ministre de l Energie et des Mines, M. Youcef Yousfi, le pays a impérativement besoin d investissements étrangers et il faut savoir attirer ceux-ci. Il ne s agit pas de remettre en cause la souveraineté algérienne sur ses ressources naturelles, ni de dépouiller l Etat de sa juste part, mais de trouver un nouvel équilibre entre les intérêts nationaux de l Algérie et ceux des partenaires étrangers de Sonatrach dans un monde qui bouge de plus en plus vite et dans un contexte énergétique international qui subit certains bouleversements. Il ne faut pas avoir peur du pragmatisme et du compromis dans l industrie des hydrocarbures. 303

304 EL WATAN DU Intérêts énergétiques des compagnies étrangères en Algérie La vente d actifs suite { l attaque d In Amenas jugée peu probable Par Safia Berkouk Au-del{ du relèvement des primes d assurance, l attaque d In Amenas et plus récemment encore celle de Bouira, soulèvent des questions quant aux actions futures qui seront prises par les partenaires étrangers de Sonatrach en Algérie. Certaines compagnies ont rapatrié quelques-uns de leurs personnels, tandis que d autres ont confirmé leur volonté de poursuivre leurs affaires en Algérie. La nouvelle loi sur les hydrocarbures récemment promulguée étant plus avantageuse, certains experts pensent qu aucune société étrangère en Algérie ne songera { se débarrasser de ses actifs algériens. Car, si l on considère que le risque a augmenté, la valeur de ces actifs s en trouverait de ce fait revue à la baisse, pense-t-on. Riccardo Fabiani, analyste politique, spécialiste de la région Afrique du Nord au sein du groupe Eurasia (groupe d expertise et de recherche en risques politiqus), confirme cette thèse, tout en relativisant certains aspects. En premier lieu, «on peut imaginer que ce qui s est passé { In Amenas soit la nouvelle réalité avec laquelle il faudra composer dans les prochaines semaines, en raison de ce qui se passe au Mali, mais je pense qu il faut distinguer entre le Nord et le Sud de l Algérie», dit-il. Certes, c est le sud qui a été touché, mais cela reste «une exception car c est une région très militarisée et même pendant les années de terrorisme elle n a pas été affectée». «En revanche, explique-t-il, le Nord du pays est différent et la sécurité y est plus difficile et l attaque contre le gazoduc de Bouira témoigne de cette difficulté et peut être un signe de ce que pourra être la tendance dans les prochains mois». En second lieu, et en conséquence, M. Fabiani pense «qu il n y aura pas de sociétés qui voudraient vendre leurs actifs en Algérie en raison de l attaque terroriste. Certes, elles réduisent leur présence, mais cela va rentrer dans l ordre dans quelques semaines». Enfin, les compagnies qui souhaiteraient le faire et il y en avait quelques-unes avant l attaque d In Amenas, leur motivation était surtout liée { «leur stratégie de développement, aux coûts élevés ou encore parce qu elles jugeaient que ces actifs n étaient pas très rentables». Avec ce qui s est passé { In Amenas, «il leur faudra réduire leur prix de cession si elles veulent vendre, car les investisseurs qui seraient intéressés pour acheter ces actifs vont demander désormais des prix révisés». Cette situation risque de durer au moins 1 an à 18 mois, selon certains analystes. 304

305 LIBERTE DU BLIDA LA MUTUALITÉ AGRICOLE AU SERVICE DES AGRICULTEURS Par F. Seman C est sous le slogan La mutualité agricole clé de la réussite de l agriculture en Algérie, que la Mutualité agricole de Blida, représentée par les CRMA d El Affroun, Boufarik et Larba a organisé, avec le concours de la Chambre d agriculture de la wilaya, une journée d information et de sensibilisation, dernièrement, { l amphithéâtre du CFPA Filles d Ouled Yaïche (Blida). Cette journée a rassemblé, outre les représentants de la CNMA, les présidents du conseil d administration des trois CRMA, le président de la Chambre d agriculture, des associations { caractère agricole, des clients de la Mutualité, des agriculteurs et des éleveurs. L assurance agricole, la relance des coopératives { l arrêt et leur mise sous tutelle de la Mutualité agricole, le projet (à l étude) de partenariat avec la DSA des coopératives de service en activité, les nouveaux produits (assurances de personnes : individuelle accidents, groupes, voyage, crédit, multirisques agricoles avec le dernier-né : l assurance perte de rendement en irrigation d appoint en vue de la sécurisation de la production céréalière) ont été { l ordre du jour. Le président de la Chambre d agriculture, hadj Tahar Medjadji, a invité les fellahs { s organiser dans la mutualité ainsi que dans les coopératives, { renforcer les coopératives existantes et { en créer de nouvelles, la force des agriculteurs étant dans leur union. De son côté, Mohamed Boudjella, président du conseil d administration de la CRMA d El Affroun, qui n a pas manqué d évoquer le chiffre d affaires réalisé par les trois caisses en 2012 (il avoisine les 60 milliards de centimes), les a incités à souscrire des parts sociales pour renforcer les capacités financières de la Caisse, en attirant leur attention sur l intérêt de souscrire des polices d assurance de leur patrimoine». Chaabane Maïdi, directeur (administrateur) de la CNMA Banque a affirmé à propos de l ancienne banque agricole qu il y a un plan de relance approuvé par l AG extraordinaire qui va lui permettre de redémarrer sous de bons auspices en institution spécialisée dans le financement des projets agricoles et ruraux. Une relance qui va dans le sens des vœux des agriculteurs dont l un d entre eux a assuré qu ils étaient, pour ce faire, prêts { une participation financière. Le débat a mis en lumière les préoccupations des fellahs dont la prise en charge des assurances sociales, le statut professionnel et social des agriculteurs, la présence demandée des vétérinaires lors de la transhumance des ruches dans le cas d aléas, les difficultés rencontrées en matière d assurance du bétail L un d entre eux a évoqué une assurance obsolète pour les apiculteurs, un autre le manque de textes juridiques garantissant les droits des agriculteurs, un autre encore a demandé la révision des textes de coopérative, un apiculteur professionnel a, lui, mis l accent sur le fait que le vétérinaire n est pas assez formé pour détecter les pathologies apicoles ou autres problèmes liés { l apiculture A la fin de la séance, trois présidents des trois CRMA qui s étaient distingués par des efforts constants au sein de la Mutualité dans les années (Kaddour Mohamed - El Affroun, Ben Abdrabbo Amar Larba et Messouker Mohamed - Boufarik) ont été honorés à titre posthume. 305

306 TUNISIA IT DU LA ftusa lance le Rendez-Vous de Carthage d Assurances et de Réassurances La Fédération Tunisienne des Sociétés d Assurances "FTUSA" organise le 12ème Rendez-Vous de Carthage d Assurances et de Réassurances en collaboration avec l Union Générale Arabe des Assurances "UGAA" et la Société Tunisienne de Réassurance "Tunis Ré" du 14 au 16 avril 2013 sous le thème de : «L industrie d assurances et de réassurances face aux changements et aux défis actuels» L'importance de cette rencontre réside en l étude du rôle de l industrie arabe d assurance et de réassurance { faire face aux demandes croissantes de couverture et de gestion des risques des particuliers et des entreprises. Ce rendez-vous sera également une occasion propice pour examiner le rôle des organes de contrôle d assurer le développement du secteur des assurances, son organisation et la mise en place des réformes législatives et structurelles nécessaires à la lutte contre l'impact négatif des crises politiques, économiques et sociales que connaissent plusieurs pays arabes et étrangers. La conférence se penchera sur le rôle des agences de notations dans l'évaluation de la solidité financière de l'industrie d'assurances et de réassurances. Cette manifestation connaîtra la participation de plus de 300 participants et observateurs du secteur des assurances et de réassurances de différents pays arabes et étrangers. LIBERTE DU Hassan Khelifati, P-DG d Alliance Assurances Nous prévoyons une croissance du chiffre d affaires de 15% en 2013 Par Meziane Rabhi Alliance Assurances résiste bien dans un environnement conjoncturel difficile, dû essentiellement à la forte sinistralité, au durcissement de la réglementation avec l obligation de filialisation des assurances de personnes. La première société cotée en Bourse pourrait clôturer l année 2012, en attendant l arrêt des comptes, avec un chiffre d affaires d environ 4 milliards de dinars. C est ce qu a indiqué, hier, le P-DG de la compagnie, Hassen Khelifati, invité hier du Forum du journal El Wassat. Les résultats d Alliance Assurances paraissent avoir bénéficié de la politique de rééquilibrage du portefeuille pour privilégier de meilleurs risques, même s ils sont affectés par l attribution du portefeuille des assurances de personnes suite au changement de réglementation exigeant la filialisation de cette branche à compter du 1er juillet Alliances Assurances a également investi, dans la proximité, avec ses clients, en procédant { l ouverture de 52 agences sur le territoire national. Ainsi, la compagnie d assurances privée compte un réseau bien étoffé de 156 agences au niveau de

307 wilayas. Pour 2013, Alliance Assurances projette une croissance de 15% du chiffre d affaires, pour atteindre 4,3 milliards de dinars. Elle compte ouvrir aussi une cinquantaine d agences et créer 150 nouveaux emplois directs. Ces résultats sont liés également à la décision de la compagnie de renforcer ses fondamentaux en provisionnant davantage les dossiers sinistres afin de rester la compagnie qui indemnise le mieux ses clients. Alliance assurances a enregistré environ dossiers sinistres, toutes branches confondues, en 2012, a relevé M. Hassen Khelifati. La compagnie a régularisé dossiers sinistres, dont représentent des stocks des années précédentes. Hassen Khelifati parle de dossiers sinistres en suspens, dont sont des dossiers intercompagnies. Le patron d Alliance Assurances a rappelé l accord professionnel limitatif des taux de ristournes accordés aux clients signé en juin 2012 et validé par le ministère des Finances. Cet accord limite les réductions à 50% pour les entreprises et à 30% pour les particuliers. Les compagnies semblent respecter leurs engagements, { l exception de quelques transgressions minimes qui n entament en rien la volonté des assureurs d assainir le marché. Hassen Khelifati, qui s est montré satisfait de l application de cet accord sur le terrain, a indiqué qu un comité de veille a été installé dans ce sens. Le patron d Alliance Assurances estime que le développement du secteur des assurances nécessite d autres réformes, pas seulement sur les tarifs, qui relèvent parfois des acteurs du marché. Ces acteurs, selon lui, commencent à se poser les vraies questions et à travailler ensemble. Hassen Khelifati indique que le chiffre d affaires du secteur annoncé des assurances, estimé à 97 milliards de dinars, soit environ 1,3 milliard de dollars, représente environ le chiffre d affaires en automobile du Maroc. Interrogé sur son expérience boursière, M. Khelifati souligne la nécessité d une décision politique pour encourager les banques, notamment publiques, { s engager dans la dynamisation du marché secondaire. Aujourd hui, regrette-t-il, la demande ne rencontre pas l offre sur le marché secondaire. On ne peut apprécier la valeur d un titre. Le patron d Alliance Assurances estime que la proposition de réforme du marché financier, faite par les experts du Pnud en collaboration avec le ministère des Finances, est intéressante mais reste insuffisante. Le titre d Alliance Assurances en Bourse stagne { son niveau d entrée. Concernant l assurance de personnes, Alliance Assurances semble changer de fusil d épaule. Après s être engagée dans des projets de création d une filiale assurances de personnes, qui n ont pas abouti, Alliance Assurances se dirige plutôt vers la signature de contrats de partenariat avec des compagnies spécialisées déjà existantes pour la distribution de produits d AP { travers leurs réseaux directs, d autant que la tutelle vient d autoriser ce type d opération. Alliance Assurances mène actuellement des discussions avec les compagnies d assurances de personnes pour la commercialisation de ses produits. Sur le litige avec Tahkout, le P-DG d Alliance a d abord indiqué que sur le volet judicaire, il ne peut se prononcer. C est une affaire pendante devant la justice. Nous restons sereins et nous faisons confiance en la justice algérienne, s est-il contenté de dire. 307

308 LA NOUVELLE REPUBLIQUE DU «Il faut une responsabilité collective pour développer le secteur» Par Hassiba Abdallah Parlant du retard accusé dans le domaine des assurances en Algérie, le présidentdirecteur général de la compagnie Alliance Assurances, Hassen Khelifati, a signalé, hier à Alger, que le problème n est pas dans la réglementation mais dans le manque d une «responsabilité collective» des autorités, des compagnies d assurances et des acteurs du secteur. Invité du forum du quotidien national arabophone El Wassat, le PDG a annoncé en premier lieu les résultats obtenus en 2012 par sa compagnie { savoir l évolution du chiffre d affaires qui avoisine les quatre milliards de dinars en plus de l ouverture de 52 nouvelles filiales pour atteindre les 165 présentes dans plus de 40 wilayas. En ce qui concerne les indemnisations d Alliance Assurances enregistrées pour la même année, l orateur a annoncé le nombre de dossiers dans tous les domaines. «Ces dossiers ont été tous traités ajoutant autres des années précédentes», précise-t-il. Affichant des objectifs plus ambitieux pour 2013, M. Khelifati a attesté l intention d augmenter le chiffre d affaires de 15% par rapport { 2012, le nombre de filiales de 50, la création de postes de travail et le lancement dans les projets d investissement. Par ailleurs, M. Khelifati a cité les nouveautés apportées dans le secteur des assurances en Algérie dont la signature d une convention entre les compagnies, soutenue par le ministère des Finances, et qui a comme rôle le contrôle des remises et l assurance automobile. Il a cité entres autres, la création et la mise en vigueur d un comité de veille formé de cinq représentants { savoir trois de compagnies d assurances publiques et deux de compagnies privées. Commentant sur la situation de la Bourse d Alger, M. Khelifati a indiqué que des réformes y ont été apportées par les autorités notamment du ministère des Finances en 2012 { savoir la création d un deuxième département PME. Même s il croit beaucoup dans le marché algérien, le PDG a noté que cela ne pourra être suffisant. «L architecture juridique de la Bourse d Alger existe. Maintenant, il faut une décision politique de la part du gouvernement pour encourager les banques notamment publiques qui détiennent 90% du marché financier et une surliquidité énorme pour qu elles s engagent { dynamiser le marché secondaire», a-t-il fait savoir. Tout en donnant l exemple des pays voisins, en l occurrence la Tunisie et le Maroc, il a souligné que leurs Bourses participent à 20% dans la constitution du PIB tandis que la Bourse algérienne y participe à 0,1% seulement. Aussi, il a fait savoir que le chiffre d affaires du secteur des assurances en Algérie est de 97 milliards de dinars, soit 1,3 milliard de dollars. «C est pratiquement, remarque-t-il, le chiffre d affaires dans le domaine automobile au Maroc». Selon notre orateur, le problème dans le secteur des assurances en Algérie n est pas la réglementation mais le manque d une «responsabilité collective». «Généralement des textes sont mal appliqués et des fois les acteurs posent problème. Il y a un manque de réforme profonde à faire sur le fonctionnement de l administration et l administration économique en général», précise-t-il avant d ajouter : «Pour le développement de ce secteur, il y a plein de réformes à faire et pas uniquement sur les tarifs. Ces derniers ne sont qu une partie de la problématique. Ces réformes ne doivent pas relever que de la responsabilité du ministère des Finances et des autorités de régulation mais également au niveau de l Union algérienne des Société d assurance et de réassurance (UAR) et des acteurs du marché». 308

309 APS DU "Sahti", un nouveau produit d assurance de personnes lancé par la CNEP-banque ALGER - Un nouveau produit d assurance de personnes baptisé "Sahti" (ma santé) sera commercialisé dès dimanche à travers sept agences pilotes de la CNEP-banque en attendant sa généralisation, { partir du 3 mars prochain, { l ensemble des agences de cette banque publique. Lancé en partenariat avec l assureur Cardif El Djazair, le produit sera proposé à la clientèle sous deux formules : "Sahti individuelle" et "Sahti familiale" qui couvre tous les membres de la famille (adhérent, conjoint et enfants à charge), a appris l APS auprès de la banque. La formule individuelle porte sur deux garanties. Elle permet le versement d un capital de DA en cas de maladie aggravée, notamment le cancer, ainsi que le versement d une indemnité journalière de DA en cas d hospitalisation suite { un accident ou une maladie, précise un responsable de la Cnep-banque (Caisse nationale d épargne et de prévoyance). Cette dernière indemnité passe { DA en cas d hospitalisation chirurgicale dans un établissement public ou privé. La deuxième formule, la familiale, permet aux assurés de bénéficier d un capital unique de DA pour l assuré ou un membre de sa famille en cas de cancer. Et comme dans la première formule, une indemnité journalière de DA par assuré est versée en cas d hospitalisation pour accident ou maladie alors qu elle passe DA en cas d hospitalisation chirurgicale. Les primes de "Sahti" sont mensuelles et varient de 245 DA à DA/mois selon la formule, précise-t-on. Le produit sera commercialisé à partir de dimanche à travers les agences CNEP de Mohamed V (Alger centre), Abane Ramdane (Tizi-Ouzou), Bejaia, Annaba, Sétif, Tlemcen et Chlef, informe la banque. La Cnep-banque, qui compte plus de 3 millions de clients, est la première banque publique { s investir dans la bancassurance en Algérie en partenariat avec Cardif El- Djazair, filiale assurance vie du groupe bancaire français BNP Paribas. En 2009, les deux partenaires avaient lancé leur premier produit de bancassurance, appelé la "totale prévoyance", un produit d assurance de personnes qui couvre le décès où l invalidité absolue et définitive et qui a attiré pas moins de souscripteurs à la fin du premier semestre EL MOUDJAHID DU Lancé par CNEP-Banque : «Sahti», un nouveau produit d assurance de personnes Un nouveau produit d assurance de personnes baptisé «Sahti» (ma santé) sera commercialisé dès demain dimanche, à travers sept agences pilotes de la CNEP-banque en attendant sa généralisation, à partir du 3 mars prochain, { l ensemble des agences de cette banque publique. Lancé en partenariat avec l assureur Cardif El Djazair, le produit sera proposé à la clientèle sous deux formules : «Sahti individuelle» et «Sahti familiale» 309

310 qui couvre tous les membres de la famille (adhérent, conjoint et enfants à charge), a appris l APS auprès de la banque. La formule individuelle porte sur deux garanties. Elle permet le versement d un capital de DA en cas de maladie aggravée, notamment le cancer, ainsi que le versement d une indemnité journalière de DA en cas d hospitalisation suite { un accident ou une maladie, précise un responsable de la Cnep-banque (Caisse nationale d'épargne et de prévoyance). Cette dernière indemnité passe { DA en cas d hospitalisation chirurgicale dans un établissement public ou privé. La deuxième formule, la familiale, permet aux assurés de bénéficier d un capital unique de DA pour l assuré ou un membre de sa famille en cas de cancer. Et comme dans la première formule, une indemnité journalière de DA par assuré est versée en cas d hospitalisation pour accident ou maladie alors qu elle passe DA en cas d hospitalisation chirurgicale. Les primes de «Sahti» sont mensuelles et varient de 245 DA à DA/mois selon la formule, précise-t-on. Le produit sera commercialisé à partir de dimanche à travers les agences CNEP de Mohamed V (Alger centre), Abane Ramdane (Tizi-Ouzou), Bejaia, Annaba, Sétif, Tlemcen et Chlef, informe la banque. La Cnep-banque, qui compte plus de 3 millions de clients, est la première banque publique { s investir dans la bancassurance en Algérie en partenariat avec Cardif El- Djazair, filiale assurance vie du groupe bancaire français BNP Paribas. En 2009, les deux partenaires avaient lancé leur premier produit de bancassurance, appelé la «totale prévoyance», un produit d assurance de personnes qui couvre le décès où l invalidité absolue et définitive et qui a attiré pas moins de souscripteurs à la fin du premier semestre LE TEMPS D ALGERIE DU "Sahti", un nouveau produit d assurance de personnes lancé par la CNEP-banque Un nouveau produit d assurance de personnes baptisé "Sahti" (ma santé) sera commercialisé dès demain dimanche à travers sept agences pilotes de la CNEP-banque en attendant sa généralisation, { partir du 3 mars prochain, { l ensemble des agences de cette banque publique. Lancé en partenariat avec l assureur Cardif El Djazair, le produit sera proposé à la clientèle sous deux formules : "Sahti individuelle" et "Sahti familiale" qui couvre tous les membres de la famille (adhérent, conjoint et enfants à charge), a appris l APS auprès de la banque. La formule individuelle porte sur deux garanties. Elle permet le versement d un capital de DA en cas de maladie aggravée, notamment le cancer, ainsi que le versement d une indemnité journalière de DA en cas d hospitalisation suite { un accident ou une maladie, précise un responsable de la Cnep-banque (Caisse nationale d'épargne et de prévoyance). Cette dernière indemnité passe { DA en cas d hospitalisation chirurgicale dans un établissement public ou privé. La deuxième formule, la familiale, permet aux assurés de bénéficier d un capital unique de DA pour l assuré ou un membre de sa famille en cas de cancer. Et comme dans la première formule, une indemnité journalière de DA par assuré est versée en cas d hospitalisation pour accident ou maladie alors qu elle passe DA en cas d hospitalisation chirurgicale. Les primes de "Sahti" sont mensuelles et varient de 310

311 245 DA à DA/mois selon la formule, précise-t-on. Le produit sera commercialisé à partir de dimanche à travers les agences CNEP de Mohamed V (Alger centre), Abane Ramdane (Tizi-Ouzou), Bejaia, Annaba, Sétif, Tlemcen et Chlef, informe la banque. La Cnep-banque, qui compte plus de 3 millions de clients, est la première banque publique { s investir dans la bancassurance en Algérie en partenariat avec Cardif El- Djazair, filiale assurance vie du groupe bancaire français BNP Paribas. En 2009, les deux partenaires avaient lancé leur premier produit de bancassurance, appelé la "totale prévoyance", un produit d assurance de personnes qui couvre le décès où l invalidité absolue et définitive et qui a attiré pas moins de souscripteurs à la fin du premier semestre ''طقض '' ط ١ غز صؤ ١ ؽذ ٠ ذر ػ ثألشخجص SAWTELAHRAR.NET DU ؽذ ٠ ذ ث ظ ذ ق ث ؽ ض ف ١ ش ثالفض ١ جؽ-د ه أ ١ ن ح ي م ح ٢ ١ ظ ك ٤ حالكظ ٤ خ ١ -ر ي ٤ ش طؤ ٤ ؿي ٣ يس ػ ٠ حأل وخ طلض ط ٤ ش «لظ ٢» ٤ ظ ط ٣ و خ. 3 خ ح وز ػ ٠ خكش ح خالص حرظيحء ح ٤ هال 7 خالص ؿ ٤ ش ك ٢ ح ظظخ طؼ ٤ ح ٤ ش حرظيحء ٤ ظ حهظ حف ح ظؾ ح ي ٣ ي ح ١ ط ا ١ اله رخ ح ش غ ش ح ظؤ ٤ خ ى ٣ ق-ح حث ػ ٠ ح رخث ر ٤ ظ ٤ : «لظ ٢ ح ل ى ٣ ش» «لظ ٢ ح ؼخث ٤ ش» ح ظ ٢ طط ٢ خكش أك حى ح ؼخث ش (ح و ١ ح ؽ أ ح ؿش حأل ١ لخ ). طو ح ٤ ش ح ل ى ٣ ش خ ٤ ك ٤ غ ط ق ريكغ أ خ رو ٤ ش 500 أ ق ىؽ ك ٢ كخ ش حأل ح ح وط ٤ س هخ ش ح ١ خ ىكغ طؼ ٣ ٢ ٣ رو ٤ ش 3000 ىؽ ك ٢ كخ ش ىه ح ظ ل ٠ اػ كخىع أ هي ٣ وي ح ظؼ ٣ ر 5000 ىؽ ك ٢ كخ ش ح و ٤ خ رؼ ٤ ش. ؿ حك ٤ ش ر ئ ش ح ظ لخث ٤ ش ػ ٤ ش أ هخ ش أ خ ح ٤ ش ح ؼخ ٤ ش ح ؼخث ٤ ش كظ ق ئ ٤ رخال ظلخىس أ خ ر 300 أ ق ىؽ لخثيس ح ئ أ أكي أػ ٠ خء ػخث ظ ك ٢. كخ ش حإل خرش رخ ١ خ خ ح لخ رخ زش ٤ ش حأل ٠ ٣ ظ ىكغ طؼ ٣ ٢ ٣ ر 3000 ىؽ ئ ك ٢ كخ ش ىه ح ظ ل ٠ اػ كخىع ىؽ ك ٢ كخ ش ح و ٤ رؼ ٤ ش ؿ حك ٤ ش أ هي ٣ وي ح ظؼ ٣ ر. 245 ىؽ 375,1 ىؽ كوخ ٤ ش طؼظز ق لظ ٢ ٣ ش طظ ح ف ر ٤ ٤ ظ ط ٣ ن ح ظؾ حرظيحء خ ح ٤ هال خالص ح ي م ح ٢ ١ ظ ك ٤ حالكظ ٤ خ ١ ر ؾ ل ي ح وخ رخ ؼخ ش ػزخ ٠ خ رظ ١ ٤ رخ ٣ ش ػ خرش ط ٤ ق ط خ ح ق. ث ضؤ ١ جس ثالؽض جػ ١ ز صضىف دج غضخذ ١ ث ؾضثةش ١٠ ف ثػضذثء ػ ١ أ جط ث ششوجس ثألؽ ذ ١ ز أ ش ػ ج ج ذ ؾ ػجس د ١ ز ع ١ ز ٠ عف EL KHABAR DU ق ي ئ هطخع ح طخهش أ ح ظؤ ٤ خص حالؿظ خػ ٤ ش ٤ ظ ل ٢ رظؼ ٣ ح ظوي ٤ ح خر ٤ ك ٢ ػ ٤ ش حالػظيحء ػ ٠ هخػيس ط ٤ ل ظ ٣ رؼ ٤ أ خ ٤ ح ا ٠ أ رخ زش ألؿخ ذ كب خط ٢ هخ رخ ظؤ ٤ ػ ٠ ك ٤ خط هخ ؽ ح زالى. ي ػخص طؤ ٤ اػخىس طؤ ٤ ى ٤ ش أ ي حص ح ئ ك ٢ ط ٣ ق ''ح وز '' أ ٤ خ ١ حى ال ش ح ٤ ١ ش ظؤ ٤ ػ ٠ ح ل هخص '' خ '' ػالهش رظؤ ٤ حأل وخ حء ح حث ٤٣ أ حألؿخ ذ ح ظ ٣ ٠ كخىػش ح وخػيس ح خ ٣ ش ظ ٤ ل ظ ٣ رؼ ٤ أ خ. ك ذ ل ح ئ كب طؼ ٣ ح خر ٤ ح حث ٤٣ ٤ ظ ١ ف ح ٠ خ حالؿظ خػ ٢ ٣ ي ؽ ي طؼ ٣

312 . خ ٠ ٣ رل حىع ح ؼ ٤ ح ا ٠ أ ح ش ح ٤ ١ ش ل هخص '' خ '' خ ض ر يى ح ظل ٤٠ إل خء ك ػ خ ح ظو رخ ظؤ ٤ ػ ٠ ح ؼ خ ح حث ٤٣ ح ظ حؿي ٣ ك ٢ ح آص ح ظ ٢ ط ٠ طؤ ٤ خ ا ٠ ؿخ ذ خص اػخىس ح ظؤ ٤ حألؿ ز ٤ ش. ؿخء ا خء ح ح ل ع كوخ وخ ح ي ٣ ي ظؤ ٤ خص ح ١ ٣ ل ك طؤ ٤ حأل وخ ػ طؼ ٣ ح و خث ح ظ ٢ ٣ أ ط ر خ ١ خص أه ك ٢ ل ح ٤ خم هخ حص ح ي ا ػو ى ح ظؤ ٤ ح ظ ٢ ط غ خ ١ حى خء خ حألؿخ ذ ك ٢ هغ ط ٤ ل ظ ٣ ٢ ظخط ح ٣ ٤ ش ر ٣ ظ ٤ ر ٤ ظ ٤ ح ز ٣ طخ ٤ ش ؿ ٢ ؿ ٢ ٢ ح ٤ خرخ ٤ ش ط ل ك ٢ ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح آص كو ٢ ى ح ظؤ ٤ ػ ٠ ك ٤ خس ح ؼ خ ح ظ ٢ ط ل ض ش رخ ظؤ ٤ ػ ٠ ك ٤ خس ػ خ خ هخ ؽ ح ١. ك ٢ ل حإل ١ خ ق حص ح ئ أ ح غ ح ظ خ ١ حى ر ٣ ظ ٤ ر ٤ ظ ٤ ظخط هخ رب ٣ يحع ط ٣ ق رظ ٠ هؼ ٢ ح غ هخػيس ح ل ٤ خس زخ س رؼي حالػظيحء ػ ٠ ح وخػيس. LE MAGHREB DU Accès à l'assurance agricole: Les professionnels de la wilaya de Blida réclament plus de facilités Les agriculteurs de la wilaya de Blida ont appelé mercredi dernier, à la nécessaire mise en place d'un système d'assurance performant au niveau des caisses régionales de mutualités agricoles (CRMA) et à accélérer les procédures relatives à l'application des mesures incitatives mises en place par les pouvoirs publics. Lors d'une Journée de sensibilisation, organisée par la caisse régionale de mutualité agricole d'el Affroun au centre de formation professionnelle de Ouled Yaiche, en présence des responsables des CRMA de Larbâa et Boufarik, les agriculteurs ont soulevé, notamment, les problèmes de retards accusés dans le traitement des dossiers d'indemnisation et la défaillance des services vétérinaires dans l'établissement des constats exacts des dégâts. Les professionnels de l'élevage bovin ont estimé que le système actuel de l'assurance "est plein d'ambiguïtés, car il ne prend en charge que le remboursement en cas de décès de vaches ou de bœufs par accident", appelant à la nécessité d'inclure "le décès de veaux après leur naissance et les génisses mortes en raison d'une grossesse difficile". De leur côté, les apiculteurs ont qualifié la condition d'expertise vétérinaire en cas d'incident d' "absurde", car ce type d'activités exige des périodes de transhumances constantes vers des lieux lointains et les vétérinaires spécialisés sont "quasi-inexistants en Algérie". Ces producteurs de miel ont ainsi déploré "l'absence d'une confiance mutuelle" entre eux et les CRMA, ajoutant qu' "il faudrait changer radicalement le mode de gestion actuel, si on veut réellement booster cette filière". Les responsables des CRMA ont, pour leur part, rassuré les agriculteurs que toutes les doléances exprimées "seront prises en considération dans la nouvelle démarche qui sera adoptée incessamment". Le président du conseil d'administration de la CRMA d'el Affroun, M. Boudjella Mohamed, a, en outre, incité les concernés à renforcer leurs contributions financières afin de "renflouer les caisses et bénéficier des avantages qu'elle offre". "Vous pouvez acheter autant de parts sociales que vous désirez afin de tirer plus de profits. Les assurances concernant le matériel et le patrimoine sont prises en charge proportionnellement selon le nombre de parts sociale achetées, dont le prix est de seulement dinars l'unité", a-t-il expliqué. Par ailleurs, la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA) compte lancer un nouveau produit d'assurance des personnes dans les prochaines semaines, a annoncé M. Mohamed Ben Moufouk, responsable chargé de mettre en œuvre ce projet. "Des opérations pilotes seront lancées à Larbâa, Bouira, Chlef et Ain Defla. Nous allons inciter les agriculteurs à opter pour ce nouveau produit, avant de le généraliser graduellement sur le territoire national", a expliqué M. Ben Moufouk. 312

313 LE SOIR D ALGERIE DU Des Koweïtiens pour l assurance La société d assurances du secteur des hydrocarbures, Cash, compte se lancer bientôt dans l assurance des personnes { travers une joint-venture avec un opérateur koweïtien. La filiale de la Sonatrach, qui détient 10 % des parts du marché algérien, s associera avec la Banque d Algérie { hauteur de 57,5% dans le capital de la nouvelle société mixte, alors que le partenaire koweïtien se contentera de 42,5 % de parts sociales. APS DU BLIDA - Les agriculteurs de la wilaya de Blida ont appelé mercredi à la nécessaire mise en place d un système d assurance performant au niveau des caisses régionales de mutualités agricoles (CRMA) et à accélérer les procédures relatives { l application des mesures incitatives mises en place par les pouvoirs publics. Lors d une Journée de sensibilisation, organisée par la caisse régionale de mutualité agricole d El Affroun au centre de formation professionnelle de Ouled Yaiche, en présence des responsables des CRMA de Larbâa et Boufarik, les agriculteurs ont soulevé, notamment, les problèmes de retards accusés dans le traitement des dossiers d indemnisation et la défaillance des services vétérinaires dans l établissement des constats exacts des dégâts. Les professionnels de l élevage bovin ont estimé que le système actuel de l assurance "est plein d ambiguïtés, car il ne prend en charge que le remboursement en cas de décès de vaches ou de bœufs par accident", appelant { la nécessité d inclure "le décès de veaux après leur naissance et les génisses mortes en raison d une grossesse difficile". De leur côté, les apiculteurs ont qualifié la condition d expertise vétérinaire en cas d incident d "absurde", car ce type d activités exige des périodes de transhumances constantes vers des lieux lointains et les vétérinaires spécialisés sont "quasi-inexistants en Algérie". Ces producteurs de miel ont ainsi déploré "l absence d une confiance mutuelle" entre eux et les CRMA, ajoutant qu "il faudrait changer radicalement le mode de gestion actuel, si on veut réellement booster cette filière". Les responsables des CRMA ont, pour leur part, rassuré les agriculteurs que toutes les doléances exprimées "seront prises en considération dans la nouvelle démarche qui sera adoptée incessamment". Le président du conseil d administration de la CRMA d El Affroun, M. Boudjella Mohamed, a, en outre, incité les concernés à renforcer leurs contributions financières afin de "renflouer les caisses et bénéficier des avantages qu elle offre". "Vous pouvez acheter autant de parts sociales que vous désirez afin de tirer plus de profits. Les assurances concernant le matériel et le patrimoine sont prises en charge 313

314 proportionnellement selon le nombre de parts sociale achetées, dont le prix est de seulement dinars l unité", a-t-il expliqué. Par ailleurs, la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA) compte lancer un nouveau produit d assurance des personnes dans les prochaines semaines, a annoncé M. Mohamed Ben Moufouk, responsable chargé de mettre en œuvre ce projet. "Des opérations pilotes seront lancées à Larbâa, Bouira, Chlef et Ain Defla. Nous allons inciter les agriculteurs à opter pour ce nouveau produit, avant de le généraliser graduellement sur le territoire national", a expliqué M. Ben Moufouk. ص ل ١ ف ظ غ صڤ ض س ٠ ٠ ى ف ث ؾضثةش 10 دج جةز طجدسثص ج ث غجص ٠ ز ١ ٠ ج ١ 50 د الس ع ٠ ج ضؤ ١ شآس ث فؾ ث غجص ث ضجدؼز غ جؽشثن ECHOUROUK DU هي ص ح س ح طخهش ح خؿ ح و خث ح ٤ ٤ ش ح خؿ ش هق حإل ظخؽ ك ٢ غ ػ ٤ خ ق خ ح ظ ٢ طؼ 15 رخ خثش اؿ خ ٢ ح خى حص 10 رخ خثش اؿ خ ٢ حإل ظخؽ ح حث ١ ح ق خ ٣ ش حأل ز ع ح خ ٢ ر خ ٣ ؼخى ح ٤ ٤ ش. ٣ ؼ غ طڤ ظ ٣ 10 رخ خثش ا ظخؽ ح حث ح خ ح طز ٤ ؼ ٢ أ ١ خ ٣ ؼخى 9 ال ٤٣ 3 حؿ خ ٢ ح ٤ ش ح ظ ٢ ط ظ خ ح حث ٣ خ ح ظ ٢ هخ رض ٤ خ 90 3 خ ٣ ش هخ ٣ ح طخهش ح خؿ ٣ ق ٣ ل ٢ أ ؿ ن ح غ ط ٤ ذ ح زالى س كو ٤ و ٤ ش ك ٢ كخ ط ح ل ٤ ح ٤ ط س ػ ٠ ح غ ك ٢ كخ ح ظ ٤. ط حؿؼض خى حص ح خ ح حث ١ ا ٠ ح ٣ طخ ٤ خ ر 17 رخ خثش ح ٤ ش حإلؿ خ ٤ ش هال ٤ ٣ ط ه ٤ ق ط ٤ ح غ طوي ٤ ش ح خ ح حث ١ ح ؿ ا ٠ ح ٣ طخ ٤ خ ػز ح ظ ٢ ٤ ٣ خ ر خ ٣ ؼخى 3 ٤ 75 ؼذ ك ٢ ح لخالص ح ؼخى ٣ ش. طؼ ض أؿ حء غ طڤ ظ ٣ ا ٠ ا ؼخ خ ظؼ ي هز ح ل ٤ ح ٣ خؿ ح ح هغ ح طخص هخ ض ا حألؿ حء ح ظ ٢ طؼ ض ظي ٤ هال ح ٤ حأله ٤ ح ؼ ٤ ش ال طؼظز ك خ ش ئ يس أ ح غ ظ هق ػ ح ؼ ح خػخص حأل ٠ ح ظ ٢ طؼ ئ يس أ ح ل ٣ ن ط ح ظل ك ٤ هز ه حص ح ٤ ح ظ ٢ ط حهذ ح طوش. ط زذ ح ح ق ح طلخع أه خ ١ ح ظؤ ٤ ػ ٠ ؿ ٤ غ ح ؼ ٤ خص ح طزطش رخ وطخع ح وط ٢ رخ حث ػ ٠ حأله خ ١ ح وخ ش رظؤ ٤ ك ٤ خس ح ل ٤٤ حألؿخ ذ ح ؼخ ٤ ي ح خص ح زظ ٤ ش حألؿ ز ٤ ش. ق ي و د ػش " خ ١ حى" أ ح الف ح خ ٢ ح و ظؤ ٤ آط خ حإل ظ حط ٤ ٤ ش هال ر ؾ ك ح ٢ ٤ 50 ى ال ط رخ ظؼخهي غ غ خص طؤ ٤ ػ ٤ ش ؿ حث ٣ ش طظ ؼ ك ٢ ش طؤ ٤ ح ل هخص " خ " ح ش ح حث ٣ ش ظؤ ٤ اػخىس ح ظؤ ٤ " خ " ح ش ح حث ٣ ش ظؤ ٤ " خص" ح ش ح ٣ ش إلػخىس ح ظؤ ٤. ط ح ؼ ٤ ش طؤ ٤ ح آص ح ظخرؼش غ ػ ٠ ح ظ ح ٢ ١ ك خ ٣ ش حأل الى ح خػ ٤ ش ح ئ ٤ ش ح ي ٤ ش " خ ١ حى" كيحط خ لض ػ ٤ ش ط ٤١ ػو ى ح ظؤ ٤ ىحه ح حث رق ك ح ٢ 20 رخ خثش ح الف ح خ ٢ ح وخ رخ ظؤ ٤ رخ وخ ش غ ح ء ا ٠ خص ى ٤ ش. ر ض ه ٤ ش ػو ى ح ظؤ ٤ ح وخ ش ر غ ش طؤ ٤ ح ل هخص " خ " ح ش ح حث ٣ ش ظؤ ٤ اػخىس ح ظؤ ٤ " خ " ح ش ح حث ٣ ش ظؤ ٤ " خص" ح ش ح ٣ ش إلػخىس ح ظؤ ٤ ح وخ ش رل خ ٣ ش حأل الى ح خػ ٤ ش ح ئ ٤ ش ح ي ٤ ش خ ١ حى كيحط خ ي ر 32 ٤ ى ال. طلخ خ ١ حى 2009 ح ظو ٤ كخط س اػخىس ح ظؤ ٤ هخ ؽ ح حث ك ٤ غ ط ح ء ا ٠ ط ٣ طلخ ق ؿ حث ١ ظط ٤ ش ؿ ء اػخىس ح ظؤ ٤ ر زذ خ ش أ خ خص ح ظؤ ٤ اػخىس ح ظؤ ٤ ح حث ٣ ش وخ ش غ ح ؼخص حألؿ ز ٤ ش. 314

315 LE COURRIER D ALGERIE DU Cinq milliards de centimes pour la tannerie à Aïn Témouchent Par Boualem Belhadri [ l issue des fortes précipitations de pluies enregistrées en novembre 2010 (plus de 110 mm en 36 heures), la tannerie d El Amria a été fortement touchée par des inondations qui ont fait subir de grandes pertes { l usine, non pas uniquement au bâti mais aussi aux équipements et aux salles des machines. Une situation catastrophique qui a mis { genoux l usine et causé de gros préjudices aux ouvriers livrés au chômage. Les responsables du secteur ont saisi les autorités de la wilaya et celle de la tutelle en vue de demander des aides pour réhabiliter les départements fortement touchés et dont les équipements nécessitent une rénovation. A l époque, il était question de dépêcher une commission de haut niveau pour estimer les dégâts et évaluer le coût de la réhabilitation de l ensemble des parties endommagées par les intempérie qui ont également engendré des pertes aux infrastructures routières et ferroviaires notamment. De pareils dégâts n étaient pas prévus par les assureurs, parce que les responsables de l usine ne voyaient pas la nécessité ou ne pensaient pas que de telles catastrophes pouvaient arriver et causer un tel désastre. Ce qui fait que les assurances ne pouvaient pas à elles seules couvrir l ensemble des dégâts occasionnés et dont les premières évaluations les situaient à plusieurs milliards. Les conclusions des rapports établis par des experts en la matière étaient un outil de travail conséquent ayant aidé les responsables de la PME/PMI à haut niveau à prendre les décisions qu il fallait prendre à cette époque. L a note était assez salée et en plus de la part relevant des assurances, une autre plus consistante devait venir du ministère de tutelle, montage financier à concurrence de 500 millions de dinars qui devait être alloué à l usine et selon des information cette somme aurait été mise à la disposition des intéressés ces jours-ci. LA TRIBUNE DU En partenariat avec la BNA et une société koweitienne La filiale assurance des personnes de Sonatrach en voie de creation S. I. A partir de ce premier trimestre, elles seront huit entreprises à se spécialiser dans l assurance des personnes. Une nouvelle société sera, en effet, prochainement créée dans ce cadre { l initiative de Cash (Compagnie d assurance des hydrocarbures). Le dossier est quasiment ficelé. La compagnie en question sera lancée conformément à la règle 51/49% régissant l investissement étranger en Algérie. Elle sera détenue à hauteur de 57,5 % par des partenaires algériens, à savoir 42,5% par la Cahs, 15% par la Banque nationale d Algérie (BNA) et à 42,5% par une entreprise koweitienne. Les trois parties se réuniront dans les prochains jours pour dégager la convention des actionnaires et définir le statut de cette nouvelle entité économique. C est ce que nous a confirmé une source de la Cahs proche du dossier sans, toutefois, donner de détails sur le nom de l entreprise koweitienne ni sur les produits à commercialiser. Ce projet vient en application de la loi N du 20/2/

316 instituant la séparation des assurances de personnes (AP) de celles des dommages. La Cash, filiale de Sonatrach, va donc se lancer dans ce créneau. Dans un premier temps, la Cahs utilisera le réseau de la société mère et celui de la BNA. Cette annonce intervient, faut-il le noter, dans une période où Sonatrach s étend vers d autres secteurs mais, aussi, en multipliant les accords avec des entreprises relevant du secteur public. Il faut dire que la politique de la Cahs consiste essentiellement à diversifier ses activités. Elle a choisi, ainsi, de se lancer dans l assurance des personnes, un segment du secteur qui fait ses premiers pas en Algérie via sa filiale Cash. Ce qui permettra de se frayer une place dans l AP et hors hydrocarbures après s être concentrée, depuis sa création en 2000, au tour de l assurance des grands risques industriels relevant principalement des hydrocarbures. Sa mission consiste, en effet, à assurer les risques dans les installations pétrolières et gazières, le transport maritime du pétrole et du gaz produit par le groupe Sonatrach, la société mère qui détient la majorité des parts aux côtés de Naftal, la Compagnie centrale de réassurance (CCR) et de la Compagnie algérienne d assurance et de réassurance (Caar). Sonatrach est également le client principal de la Cash. En fait, les deux parties entretiennent une double relation. Ce qui fait que la création de la compagnie d assurance des personnes par la Cash est à considérer aussi comme une initiative de Sonatrach. Pour rappel, elles sont nombreuses les compagnies, faute de moyens financiers, { s être séparées, de l AP, se consacrant entièrement aux dommages, conformément à la loi N du 20/2/2006 qui oblige un capital social de un milliard de dinars pour la création de la filiale AP. Jusque-là, il y a eu l arrivée de Caarama (Filiale de la Caar), Saps (filiale de la SAA et du français Macif) et Tala (filiale de la Caat) et le joint-venture entre la Caisse nationale de mutualité agricole (Cnma) et le privé Salama. De même que l entrée, sur le marché, du français Axa., Cardif, filiale de BNP Paribas qui était déj{ active en Algérie avant l adoption de la nouvelle loi. La seule compagnie privée à rejoindre le lot des assurances-vie est Macir-Vie, créée par la Ciar (Compagnie internationale d Assurance et de Réassurance). Selon les prévisions de l Union algérienne des assureurs (UAR), le marché de l assurance-vie pourrait atteindre 50 milliards de dinars d ici dix ans, soit la moitié du marché global qui devrait atteindre 100 milliards de dinars au minimum. LE QUOTIDIEN D ORAN DU Une étude en cours pour réévaluer l'assurance automobile Par Yazid Alilat Les accidents de la route constituent un casse-tête pour les assureurs qui ne savent pas vraiment comment en limiter la fréquence, à défaut de les juguler. C'est là le constat dramatique établi par le président de l'union des assureurs algériens, M. Amara Latrous. Dans une intervention hier à la radio nationale, il a déploré la hausse des sinistres induits par les accidents de la route. Les sinistres liés aux accidents de la route ont coûté aux assureurs 43 milliards de DA en 2011et 35 mds de DA en «Hélas, ces montants auraient pu servir à d'autres financements ou au moins pour financer des campagnes de prévention des accidents», a regretté M. Latrous, selon lequel il y a eu déclarations pour un montant de dédommagement de l'ordre de 46 milliards DA en «Une augmentation par rapport à 2011 et 2010». Ces dépenses sont pour le président de l'uar très importantes et auraient pu servir au financement d'autres volets de développement telles les campagnes de sensibilisation et l'amélioration du cadre et des prestations de service dans la chaîne d'assurance et de réassurance. Il a également 316

317 déploré le taux des accidents et «le plus grave, ce ne sont pas les pertes matérielles mais les vies humaines». Les accidents de la route, a-t-il révélé, sont en hausse et absorbent 80% du chiffre d'affaire des assureurs qui a atteint en milliards de DA, soit une augmentation de 12% par rapport à 2011 (82 milliards DA) et de 18% par rapport à 2010 (74 milliards DA). Par ailleurs, les primes d'assurance comptabilisées par les 23 compagnies d'assurances présentes sur le marché algérien des assurances sont en hausse de 12% à près de 100 milliards de DA en 2012, un chiffre qui pourrait quadrupler d'ici à 2020, selon M. Latrous. Le chiffre d'affaires du secteur était de 49,3 milliards (MDS) de DA durant le premier semestre de l'année et de 86 mds de DA en 2011 (+6%). «C'est un score que nous avons réalisé en 2012 à la suite de la séparation des activités des assurances dommages et de personnes, qui a donné lieu à une réorganisation du marché», a ajoute M. Latrous. Sur le projet de révision de la prime obligatoire de l'assurance automobile (RC), il a indiqué que l'union des assureurs et le Conseil national des assurances (CNA) travaillaient, en collaboration avec l'université de Bab Ezzouar, sur la définition du montant réel que devrait avoir cette prime, jugée déficitaire par rapport à son coût. En fait, la responsabilité civile (RC), prime obligatoire de l'assurance auto, est sous-évaluée selon les assureurs: elle est estimée à DA/an alors qu'elle avoisine les DA dans les pays voisins et supérieure de 10 fois plus dans les pays développés. «On souhaite que le montant de la prime (RC) soit au moins doublé», a-t-il suggéré. Par ailleurs, les remboursements sont l'autre «casse-tête» des assureurs, notamment les délais trop longs et dénoncés par les assurés victimes de sinistres. Selon lui, les compagnies «visent à ce que les sinistrés soient réglés immédiatement et pourquoi pas dans les jours qui suivent l'accident». Sur le produit assurance «rapatriement corporel» offert par la SAPS, une filiale de la SAA spécialisée dans les assurances de personnes, il a reconnu que cette police n'a pas encore été adoptée pas les Algériens à l'étranger, en dépit de la modique prime, estimée à 25 euros par an et par personne. Quant aux assurances contre les catastrophes naturelles (CAT-Nat), qui avancent bien selon M. Latrous, elles doivent être renforcées par un nouveau produit, celui de l'assurance contre la sécheresse qui «sera probablement mise sur le marché en 2013 ou au plus tard en 2014». Selon M. Latrous, «le marché des assurances devrait frôler les 5 milliards de dollars à l'horizon 2020 et nous misons beaucoup sur la promotion des assurances facultatives et développer les assurances de particuliers comme celle des personnes, la santé, les résidences, les logements et l'immobilier qui n'est qu'à 15%». Sept compagnies seulement sont spécialisées dans l'assurance des personnes et font dans les produits d'épargne. 317

318 LE CHIFFRE D AFFAIRE DU Les déclarations d accidents ont atteint les en 2012 : 46 milliards de dinars déboursés en assurances-auto Par R.L. L assurance automobile, qui représente plus de la moitié des primes collectées, a été la plus «coûteuse» l année écoulée. «Les compagnies d assurance ont enregistré en 2012 un bon nombre de déclarations d accidents qui atteint les déclarations. Pour les dédommager pas moins de 46 milliards de dinars ont été déboursés en 2012», a annoncé hier, M. Amara Latrous, président de l Union des assureurs et réassureurs (UAR) sur les ondes de la Radio nationale. «Hélas, ces montants auraient pu servir { d autres financements ou au moins pour financer des campagnes de préventions des accidents», a regretté M. Latrous. Un million de dossiers a été traité l année écoulée, M. Latrous. Comparativement aux deux dernières années dernières ce chiffre (déboursé) est en progression chaque année. En 2010, les compagnies ont enregistré 35 milliards de dinars, quant { l année 2011, il atteint les 43 milliards de dinars. Il a précisé que le chiffre d affaires en 2012 a atteint les 100 milliards de dinars en hausse de 12% comparativement { 2011 qui n était que de 6%. L assurance automobile représente 70 % du chiffre d affaires, selon Amara Latrous qui a plaidé par la même occasion pour le doublement de la prime d assurance automobile obligatoire pour les prochaines années, car malgré la récente augmentation des tarifs de 20% échelonnée sur deux ans, cela n a pas permis de réduire sensiblement le déficit en la matière. «On souhaite doubler la prime d assurance obligatoire», estime-t-il. «A mon sens on ne fait pas grand-chose pour éviter les accidents de la route provoqués, notamment par les bus et les camions», avoue-t-il. Et d ajouter: «Chaque jour on enregistre des accidents corporels terribles», déplore-t-il. «A ce propos, on souhaite participer aux financements des campagnes de sensibilisation». Les assurances obligatoires déficitaires Un projet de révision de la prime obligatoire de l assurance automobile (RC) sera présenté au ministère des Finances. M. Latrous a fait savoir que l Union des assureurs et le Conseil national des assurances (CNA) travaillaient, en collaboration avec l université de Bab Ezzouar, sur la définition du montant réel que devrait avoir cette prime, jugée déficitaire par rapport à son coût. En fait, la responsabilité civile (RC), prime obligatoire de l assurance auto, est sous-évaluée selon les assureurs: elle est estimée à DA/an alors qu elle avoisine les DA dans les pays voisins et supérieure de 10 fois plus dans les pays développés. «On souhaite que le montant de la prime (RC) soit au moins doublé», a souligné M. Latrous. Sur les délais de remboursement, vrai casse-tête pour les assurés qui attendent des mois et parfois des années avant d être remboursés, il a assuré que les compagnies «visent { ce que les sinistrés soient réglés immédiatement et pourquoi pas dans les jours qui suivent l accident». Interrogé, par ailleurs, sur l assurance «rapatriement corporel», offerte par la Saps, une filiale de la SAA spécialisée dans les assurances de personnes, le responsable a reconnu que cette police ne trouve pas d engouement chez les Algériens { 318

319 l étranger malgré sa prime modeste estimée { 25 euros par an et par personne. Quant aux assurances contre les effets des catastrophes naturelles (CAT-Nat), qui avancent bien selon M. Latrous, elles doivent être renforcées par un nouveau produit, celui de l assurance contre la sécheresse qui «sera probablement mise sur le marché en 2013 ou au plus tard en 2014». Le secteur des assurances, un marché porteur Le secteur des assurances en Algérie est un marché porteur. Son chiffre d affaires peut être multiplié par cinq d ici { 2020 pour passer de 1,2 milliard de dollars/an (90 milliards de dinars) actuellement à 5 milliards de dollars (près de 400 milliards de dinars) en 2020, a ajouté le président de l UAR). Cet accroissement potentiel du marché des assurances, possible selon lui grâce à la diversification accrue des intervenants en Assurance et { l émergence de la bancassurance. Vingt-trois (23) compagnies d assurance dont sept d assurance de personnes opérant actuellement en Algérie. Les assurances des particuliers sont celles qui couvrent directement les personnes physiques ou leurs biens. Il s agit notamment de toutes les assurances de personnes, de l assurance automobile et de la Cat-Nat (contre les effets des catastrophes naturelles). De son côté, le PDG de la CCR, Hadj Mohamed Seba, a soutenu que l assurance des particuliers était «un marché naissant qui recèle des potentialités importantes en Algérie». Mais le développement des assurances des particuliers et du secteur des assurances en général restera tributaire du développement du marché financier lui-même, de l émergence de la bancassurance, qui semble bien avancer, parallèlement { un gros travail de communication, a préconisé M. Seba. Le directeur des assurances au ministère des Finances, Kamel Marami, a précisé que les assurances des particuliers, hors l assurance automobile, représentaient 15% du marché des assurances en Algérie. Interrogé sur les cas de fraude enregistrés dans les déclarations de sinistres, le responsable a fait savoir que, sur les dix dernières années, les compagnies d assurance ont «pu récupérer 800 millions de dinars grâce à la détection des cas de fraude». La majorité de ces incidents «ont été réglés { l amiable même si certains ont été signalés à la Justice», a-t-il précisé. LE MAGHREB DU Compagnies d'assurances: 100 milliards de dinars de chiffre d'affaires en 2012 Par Saïd. Ben. Alors que le chiffre d'affaires des primes d'assurance comptabilisées par les 23 compagnies d'assurances activant en Algérie était de de 86 mds de DA en 2011, ce celui de 2012 a augmenté pour atteindre le chiffre de 100 milliards de DA en Ce qui, se traduit par une hausse de 12%. Mieux encore, selon le président de l'union des assureurs et réassureurs (UAR) M. Amara Latrous, ce chiffre pourrait quadrupler d'ici à A noter au passage que le chiffre d'affaires du secteur était de 49,3 milliards (MDS) de DA durant le premier semestre de l'année. "C'est un score que nous avons réalisé en 2012 à la suite de la séparation des activités -des assurances dommage et de personne- qui a donné lieu à une réorganisation du marché", a commenté M. Latrous sur les ondes de la Radio nationale chaîne III. Décortiquant les chiffres, M. Latrous précise que l'assurance automobile représente plus de la moitié des primes collectées. Celle-ci, 319

320 a été la plus "coûteuse" pour les assureurs puisque les compagnies ont dû traiter en 2012 près d'un million de déclarations d'accidents de la circulation pour un montant de sinistres de 46 mds de DA, dont les trois quarts ont été déjà réglés. Les sinistres liés aux accidents de la route ont coûté aux assureurs 43 mds de DA en 2011 et 35 mds de DA en "Hélas, ces montants auraient pu servir à d'autres financements ou au moins pour financer des campagnes de prévention des accidents", a regretté M. Latrous, qui est également P-DG de la SAA (Société algérienne des assurances - publique). Il faut savoir que la Responsabilité civile (RC), prime obligatoire de l'assurance auto, est sous-évaluée selon les assureurs: elle est estimée à DA/an alors qu'elle avoisine les DA dans les pays voisins et supérieure de 10 fois plus dans les pays développés. Concernant le projet de révision de la prime obligatoire de l'assurance automobile (RC), M. Latrous a fait savoir que l'union des assureurs et le Conseil national des assurances (CNA) travaillaient, en collaboration avec l'université de Bab Ezzouar, sur la définition du montant réel que devrait avoir cette prime, jugée déficitaire par rapport à son coût. "On souhaite que le montant de la prime (RC) soit au moins doublé", a lâché le président de l'union des assureurs et réassureurs (UAR). Abordant le sujet des délais de remboursement qui constituent un vrai casse-tête pour les assurés qui attendent des mois et parfois des années avant d'être remboursés, il a assuré que les compagnies "visent à ce que les sinistrés soient réglés immédiatement et pourquoi pas dans les jours qui suivent l'accident". Enfin pour ce qui est des assurances contre les effets des catastrophes naturelles (CAT-Nat), qui avancent bien, selon M. Latrous, elles doivent être renforcées par un nouveau produit, celui de l'assurance contre la sécheresse qui "sera probablement mise sur le marché en 2013 ou au plus tard en 2014". LE FINANCIER DU Plus 12% en 2012 selon l UAR : Le chiffre d affaires des assurances en hausse Par Les primes d assurance comptabilisées par les 23 compagnies d assurances activant en Algérie sont en hausse de 12% à près de 100 milliards de DA en 2012, un chiffre qui pourrait quadrupler d ici { 2020, selon le président de l Union des assureurs et réassureurs (UAR) M. Amara Latrous. Le chiffre d affaires du secteur était de 49,3 milliards (MDS) de DA durant le premier semestre de l année et de 86 mds de DA en 2011 (+6%). «C est un score que nous avons réalisé en 2012 à la suite de la séparation des activités -des assurances dommage et de personne- qui a donné lieu à une réorganisation du marché», a commenté M. Latrous sur les ondes de la radio nationale. L assurance automobile, qui représente plus de la moitié des primes collectées, a été la plus «coûteuse» pour les assureurs puisque les compagnies ont dû traiter en 2012 près d un million de déclarations d accidents de la circulation pour un montant de sinistres de 46 mds de DA, dont les trois quarts ont été déjà réglés, selon lui. Les sinistres liés aux accidents de la route ont coûté aux assureurs 43 mds de DA en 2011et 35 mds de DA en «Hélas, ces montants auraient pu servir { d autres financements ou au moins pour financer des campagnes de préventions des accidents», a regretté M. Latrous, également PDG de la SAA (Société algérienne des assurances - publique). 320

321 Sur le projet de révision de la prime obligatoire de l assurance automobile (RC), M. Latrous a fait savoir que l Union des assureurs et le Conseil national des assurances (CNA) travaillaient, en collaboration avec l université de Bab Ezzouar, sur la définition du montant réel que devrait avoir cette prime, jugée déficitaire par rapport à son coût. En fait, la Responsabilité civile (RC), prime obligatoire de l assurance auto, est sousévaluée selon les assureurs: elle est estimée { DA/an alors qu elle avoisine les DA dans les pays voisins et supérieure de 10 fois plus dans les pays développés. «On souhaite que le montant de la prime (RC) soit au moins doublé», a lâché M. Latrous. Sur les délais de remboursement, vrai casse-tête pour les assurés qui attendent des mois et parfois des années avant d être remboursés, il a assuré que les compagnies «visent { ce que les sinistrés soient réglés immédiatement et pourquoi pas dans les jours qui suivent l accident». Interrogé par ailleurs sur l assurance «rapatriement corporel», offerte par la SAPS, une filiale de la SAA spécialisée dans les assurances de personnes, le responsable a reconnu que cette police ne trouve pas d engouement chez les Algériens { l étranger malgré sa prime modeste estimée à 25 euros par an et par personne. Quant aux assurances contre les effets des catastrophes naturelles (CAT-Nat), qui avancent bien selon M. Latrous, elles doivent être renforcées par un nouveau produit, celui de l assurance contre la sécheresse qui «sera probablement mise sur le marché en 2013 ou au plus tard en 2014». ECHOUROUK DU ث ؾضثةش: ثسصفجع سل أػ جي ث ضؤ ١ جس د 12 دج جةز ف 2012 ١ ش.س/ ثػ أ ي ػ خ س ح ؼظ ث ٤ حطلخى خص ح ظؤ ٤ اػخىس ح ظؤ ٤ ح طلخع ق ح ظؤ ٤ ح لظ زش هز ش طؤ ٤ ر زش 12 رخ خثش خ ٣ ؼخى ٤ خ 100 ىؽ ح ؼخ 2012 ؼظز ح ك ٢ ح هض حط أ ح ه ح لخ ٢ ق ال طلخع رؤ رؼش أ ؼخف ػ ٠ خ كووظ ق ح ظخ ٤ خ ٣ ش ح ؼخ ح خ ٢. هخ ح ؼظ حأل رؼخء ػز أػ ٤ حإل حػش ح ٤ ١ ش أ ه حألػ خ ح ل ػ ٤ خ هال ح يح ٢ حأل ح ش ح خ ٤ ش هي ر ؾ ٤ خ 49.9 ىؽ ٤٠ لخ رؤ ح ئ ح ١ طل ض ػ ٤ خص ح ظخ ٤ ك ٢ خ ح ق ح لظ زش ؿخء ظ ٤ ش ك خ ١ خص ح ظؤ ٤ ح ظؼ ٢٠٣ ػ ٠ حأل وخ خ ق ربػخىس ط ظ ٤ ح م. حػظز أ ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح ٤ خ حص ح ظ ٢ ٣ ؼ أ ؼ ق حأل ح ح ل ش خ أ ؼ "ط لش" رخ زش خص ح ظؤ ٤ ك ٤ غ ػخ ض حأله ٤ س ش 2012 ك ح ٢ ٤ ط ٣ ق رل حىع ح ط هخص خ ه ٤ ظ ٤ ىؽ ط ط ٣ ش ػالػش أ رخع خ. ك ٢ ح ٤ خم حط أ خ ػ خ س ح ؼظ ك ٢ ط ٣ ل حإل حػ ٢ أ ك حىع ح ط هخص لض ٤ 43 خ ىؽ خالص ح ظؤ ٤ ش ٤ خ ىؽ ش 2010 ئ يح ك ٢ حص ح ٤ خم أ حأل ح خ رخإل خ أ ط ظؼ ك ٢ ط ٣ ك الص ح ظل ٤ ح ل حىع. ػ حؿؼش ح لش حإلؿزخ ٣ ش ظؤ ٤ ػ ٠ ح ٤ خ حص أ ي ح ئ حط أ حطلخى خص ح ظؤ ٤ ح ح ٢ ١ ظؤ ٤ ٣ ؼ ال رخ ظؼخ غ ؿخ ؼش رخد ح ح ػ ٠ طلي ٣ ي ح و ٤ ش ح لو ٤ و ٤ ش ح لش ٤٠ لخ أ ح ئ ٤ ش ح ي ٤ ش لش حإلؿزخ ٣ ش ح وخ ش رخ ظؤ ٤ ػ ٠ ح ٤ خ حص ٢ طو ٤٤ ش ح ظؤ ٤ ك ٤ غ طوي ر 1200 ىؽ ك ٤ غ هي خ ح ؼظ ر 3000 ىؽ رخ ز يح ح خ س طل م ي رؼ حص رخ ز يح ح ظوي ش. ػ ؽ حص ح ئ ػ ق آؿخ ط ي ٣ ي ح ظؼ ٠٣ خص ح ظ ٢ هخ ك ٤ رؤ ٣ ؼي ي ا ػخؽ ح ئ ٤ ح ٣ طخ س خ ٣ ظظ ح أ حص لخ رؤ ح خالص طؼ ػ ٠ أ ٣ ظ ط ي ٣ ي ح ظؼ ٣ زخ س خ ال ك ٢ حأل ٣ خ ح ظ ٢ ط ٢ ح لخىع. 321

322 ػ ئح ك ح ظؤ ٤ ػ ٠ "اػخىس ح ؼخ ٤ " ح ظ ٢ ٣ وي خ ك ع ش ح حث ٣ ش ظؤ ٤ وظ ش ك ٢ ح ظخ ٤ ػ ٠ حأل وخ حػظ ف ل ح ئ أ ح حإلؿ حء ٣ لع ربهزخ ز ٤ ي ح حث ٤٣ ح و ٤ ٤ رخ وخ ؽ رخ ؿ لظ ح ظ ح ؼش ح وي س ر 25 أ و ح حكي LIBERTE DU Cette mesure concernera toute la communauté établie { l étranger Une nouvelle assurance pour le rapatriement du corps Par Mohamed Mouloudj C est lors d un point de presse tenu hier { Alger que Belkacem Sahli, secrétaire d État chargé de la Communauté algérienne { l étranger et Haddouche Saïd, DG de la Société d assurances, de prévoyance et de santé (Saps), ont présenté les différents contours de la nouvelle assurance rapatriement du corps. Même si cette assurance existe déjà par le passé, le nouveau produit proposé pour les immigrés contient de nouvelles formules qui défient, selon la déclaration du secrétaire d État, toute concurrence. En effet, le produit que propose la Saps, qui est une entreprise publique, a introduit de nouvelles formules de couverture et des modifications dans les textes de cette assurance afin, a indiqué pour sa part M. Haddouche, de faciliter avec garantie de rapatriement de corps depuis leur lieu de décès jusqu { leur lieu d inhumation. Pour cet expert en assurance, le nouveau produit qu il propose concerne toutes les catégories et prend surtout en charge toutes les tranches d âge, contrairement { ce qui se faisait auparavant. Les garanties du contrat sont accordées pour tous les âges, a-t-il expliqué. Ce nouveau produit, lancé depuis plus d un an, a introduit de nouveaux assouplissements de la procédure administrative et aussi un simple traitement postmortem et la toilette rituelle, dans sa nouvelle version. La même assurance garantit aussi l organisation du rapatriement de corps du défunt et aussi la mise { disposition d un billet en aller retour pour l'accompagnateur du défunt. Et si le défunt n a pas de famille pour l accompagner, la Saps prévoit la désignation d un assisteur pour cette tâche. Le contrat signé entre l assureur et l assuré d une durée d une année prévoit aussi une prise en charge directe des frais par l'assisteur, et cela sans aucune formalité médicale. Néanmoins, un délai de carence de 90 jours est accordé { l assurance avant d engager un contrat avec un assuré malade. Durant la période des 45 jours, la Saps prend en charge les décès survenus suite { des accidents et pas de décès pour cause de maladie, a encore expliqué l orateur, qui a précisé, par ailleurs, que les décès survenus en Algérie ne seront pas rapatriés { l étranger pour inhumation par la Saps, même si le défunt est assuré auprès de la société. Sur un autre volet, M. Haddouche a ajouté que l assurance rapatriement est valable dans le monde entier. Cette assurance prévoit des adhésions selon plusieurs formules. Ainsi pour la formule familiale, l assurance explique, sur son site, que toute personne physique et ou chef de famille peut adhérer individuellement ou en formule famille au contrat rapatriement de corps. Une autre formule est proposée aussi aux groupes. Sur le même site, on pouvait lire : Toute personne morale ou association peut souscrire { un contrat rapatriement de corps en formule groupe pour le compte de ses adhérents 322

323 individuellement ou en formule famille. Le coût de cette assurance est de DA par personne assurée, a annoncé le responsable de la Saps, avant de préciser que plusieurs réductions sont proposées pour toutes les formules. Par exemple une formule famille sur mesure qui couvre le conjoint et les enfants à charge de moins de 21 ans (moins de 25 ans pour les étudiants), sans limite d'âge pour les handicapés quelle que soit la nature du handicap. LE MAGHREB EMERGENT DU Le boom du marché algérien des assurances tarde à imposer les innovations attendees Le secteur des assurances présente peu d innovations en Algérie. Malgré un fort potentiel, et une augmentation de 12% en 2012, les prestations traditionnelles dominent un marché toujours écrasé par l assurance auto. M. Amara Latrous, président de l UAR (Union des assureurs et réassureurs) estime toutefois que l introduction de nouvelles pratiques, comme la télé déclaration et le remboursement immédiat, va forcer les autres compagnies à réagir. L automobile domine toujours le marché algérien des assurances, dont elle représente la moitié du chiffre d annuel. Les autres secteurs, comme l assurance-logement, celle liée aux personnes ou destinées à couvrir le risque sècheresse pour les fellahs, ont par contre de la peine à démarrer, a confirmé mercredi M. Amara Latrous, président de l Union des Assurances et réassurances (UAR), au cours d une émission de radio. En 2012, le marché des assurances a frôlé la barre des 100 milliards de dinars. Sur ce chiffre d affaires, l automobile s accapare près de 80% du marché, avec une augmentation de 12% par rapport { 2011, alors qu entre 2010 (43 milliards de dinars) et 2011 (45 milliards), l augmentation de l assurance auto s était limitée { 6%. A l intérieur de l assurance auto, l assurance de base, obligatoire, représente un tiers du marché. Cette branche est fortement déficitaire, mais elle est couverte grâce à la marge des autres formules, selon M. Latrous, qui a de nouveau demandé une révision de ce tarif de base, fixé actuellement à dinars. Les assureurs souhaitent qu il soit au moins doublé, a-t-il dit, précisant qu une étude { ce sujet a été confiée { l Université de Bab- Ezzouar, { Alger, en vue d examiner les possibilités de réviser cette formule. En 2012, les compagnies d assurances ont enregistré déclarations de sinistres, et réglé un million de dossiers. Malgré la compétition, les délais restent relativement longs. Seule Axa Assurance a introduit des formules novatrices, avec la télé déclaration et le remboursement immédiat au moment de la déclaration du sinistre. Les autres compagnies vont être contraintes de suivre, a estimé M. Latrous. Marché à fort potentiel Pour l heure, les 23 compagnies d assurances actives sur le marché algérien peinent encore à se constituer en lobby, mais elles commencent à coordonner leur action. Ainsi sont-elles parvenues { un accord pour limiter ce qu elles considèrent comme des réductions exagérées, consenties notamment par certaines compagnies publiques. 323

324 Les autres créneaux peinent à se développer. Pour le logement, rendu obligatoire par la législation, le taux d habitations assurées atteint { peine 15%. L assurance contre la sécheresse, vitale dans un pays où la pluviométrie reste capricieuse, comme et cette saison , n est pas encore disponible. Le conseil national des assurances travaille sur le dossier, selon M. Latrous. Ces retards handicapent le développement d un secteur pourtant promis { une forte expansion dans les prochaines années. M. Latrous estime qu en 2020, le marché va atteindre cinq milliards de dollars, ce qui incite les acteurs à trouver de nouvelles formules et à investir de nouveaux créneaux, avec l'arrivée possible d'acteurs du secteur de la fianace. Mais malgré les déclarations optimistes, le secteur peine à prendre son envol. «il n y a pas assez de nouveaux acteurs, suffisamment innovants, pour entrainer toute la corporation en vue d améliorer les prestations, l accueil, réduire les délais et proposer des formules personnalisés selon les besoins de la clientèle», a déclaré à Maghreb Emergent un spécialiste des assurances. «Il est clair que le marché a besoin de nouveaux acteurs, mais surtout de nouvelles méthodes», dit-il. L EXPRESSION DU Algériens décédés à l'étranger Sahli présente l'assurance-rapatriement L'Etat algérien a relancé un dispositif pour répondre à une forte demande de la communauté nationale établie à l'étranger. Il s'agit de l'assurance-rapatriement de corps, commercialisée par la Société d'assurance de prévoyance et de santé (Saps). «Ce produit est lancé pour répondre à une forte demande parmi les ressortissants algériens à l'étranger en matière de transfert des dépouilles des émigrés algériens vers l'algérie. Seulement le coût de rapatriement est trop cher surtout en France». C'est ce qu'a indiqué, hier le secrétaire d'etat chargé de la communauté nationale à l'étranger, M. Belkacem Sahli, lors de la présentation de ce produit aux médias, au siège du ministère des Affaires étrangères. Ce dispositif garantit ainsi le respect de la volonté des personnes en cas de décès en assurant leur inhumation dans leur pays d'origine. Il est à rappeler que cette police d'assurance a été introduite en Algérie, à titre expérimental, en mars 2011, par l'ex- secrétaire d'etat chargé de la communauté nationale établie à l'étranger, Halim Benatallah. Toutefois, très peu d'algériens la connaissent, notamment qu'elle n'est pas obligatoire. La nouveauté consiste en la souscription à distance. Il convient de remplir la proposition d'assurance contenue dans la brochure mise en circulation par la Saps. M.Saïd Haddouche, directeur général adjoint de cette compagnie d'assurances de personnes a fait savoir que cette assurance, qui est souscrite à titre individuel ou collectif par le biais des associations, est particulièrement avantageuse. Les avantages de cette police d'assurance sont les suivants: pas de limite au montant pris en charge, la prestation garantie étant servie totalement en nature par l'assureur, pas de sélection médicale, aucune limite d'âge, valable dans le monde entier. Aussi, ce produit d'assurance couvre l'organisation et la prise en charge, à frais réels, par l'assureur, du transfert du corps de l'assuré vers le lieu d'inhumation en Algérie et la mise à la disposition d'un proche parent, d'un billet d'avion aller-retour pour accompagner le corps ainsi que toutes les procédures administratives à suivre à savoir, l'accomplissement des formalités administratives liées au décès, le traitement postmortem et toilette rituelle ainsi que le transport du corps jusqu'au lieu d'inhumation. 324

325 Ainsi, en cas de décès, un proche parent ou tout autre personne doit contacter l'assureur dans les 72 heures qui suivent le moment où il a eu connaissance du décès, à son numéro de téléphone et solliciter la mise en jeu des garanties accordées dans le contrat. EL WATAN DU Rapatriement des corps des personnes établies { l étranger Les associations appelées à coopérer Par Djedjiga Rahmani La Société d assurance, de prévoyance et de santé (SAPS) a lancé un nouveau produit d assurance visant le rapatriement des corps des Algériens établis { l étranger. Ce nouveau produit, qui verra le jour prochainement, a été annoncé par Belkacem Sahli, secrétaire d Etat chargé de la Communauté nationale { l étranger, lors d une conférence de presse animée conjointement avec Saïd Haddouche, directeur général adjoint de la SAPS. «Le produit est compétitif par rapport aux produits existant en Europe, notamment en France», estime M. Sahli. Ainsi, ce produit est destiné à tous les âges et sans aucun contrôle médical. Les frais du rapatriement sont pris en charge directement par l assistant. Cette offre est valable dans le monde entier { travers les agences de la SAPS. La clause relative { la prise en charge d une personne qui va accompagner la dépouille mortelle est incluse dans le contrat. La SAPS s occupera aussi des documents administratifs toujours compliqués. De ce fait, cette agence prendra en charge à la fois les aspects administratif et financier. Toutefois, les décès survenus en Algérie seront exclus de la prise en charge ainsi que les demandes d inhumation dans un pays autre que l Algérie. Est exclu également de ce contrat annuel le décès qui surviendra trois mois après la signature du contrat suite à une maladie, exception faite de la mort accidentelle. Cette entreprise publique, dont 51% des actions appartiennent à la SAA et la BDL, propose deux formules de souscription : individuelle et collective. Ainsi, pour la souscription individuelle, le tarif proposé est de 2500 DA/an. Des réductions ont été proposées pour les tarifs fixés aux groupes, que ce soit des familles ou des associations. A l occasion, le secrétaire d Etat chargé de la Communauté nationale { l étranger lance un appel aux associations qui rapatrient les corps selon les méthodes traditionnelles de coopérer avec ce projet. Une instruction a été donnée également aux différents consulats afin d aider les personnes âgées qui ne maîtrisent pas l outil informatique pour s inscrire. LE TEMPS D ALGERIE DU Présentée hier au siège du ministère des Affaires étrangères Une nouvelle assurance rapatriement de corps pour les Algériens à l'étranger Le secrétaire d'etat chargé de la communauté nationale à l'étranger, Belkacem Sahli, a procédé, hier, lors d'une conférence de presse au siège du ministère des Affaires étrangères, à la présentation du produit Assurance rapatriement de corps commercialisé 325

326 par la Société d'assurance de prévoyance et de santé, chargée exclusivement de l'assurance des personnes. Cette assurance dont l'objet est de garantir aux membres de la communauté établie à l'étranger le rapatriement du corps en cas de décès jusqu'au lieu d'inhumation en Algérie, peut être souscrite à titre individuel ou en famille, comme elle peut se faire { titre collectif par le bais d associations. Dans ce dernier cas, des réductions allant de 5% à 20% sont accordées aux assurés en fonction du nombre d'adhérents et de leur âge. Les tarifs du produit sont concurrentiels aux offres des compagnies d'assurance étrangères. Le montant de la prime est de 2500 DA (25 euros) par personne assurée, payable annuellement et sans obligation de change si fait en Algérie. Des souscriptions familiales permettent également des remises en fonction du nombre d'enfants (de moins de 21 ans et de moins de 25 ans pour les étudiants) et un plafond de 9000 DA est mis en place pour les familles nombreuses. En cas de décès, l'assisteur, informé par un proche ou un membre de la famille du défunt dans les 72 heures qui suivent le décès, se charge d'accomplir les formalités administratives et de prendre en charge le traitement post-mortem, la toilette rituelle et le transport du corps jusqu'au lieu d'inhumation ainsi que la prise en charge d'un billet d'avion aller-retour pour la personne accompagnant la dépouille. M. Haddouche, responsable de la SAPS, a souligné, quant à lui, que le contrat de rapatriement ne prend pas en charge les cas d'inhumation en dehors de l'algérie ou les décès pour cause de maladie survenant durant les trois premiers mois de l'acquisition du contrat d'assurance. «Il s'agit d'un délai de carence conforme aux normes internationales», a précisé le représentant de la SAPS. La souscription est souple et rapide, sans formalité médicale, sur simple renseignement d'un bulletin de souscription et la signature d'un contrat auprès des agences directes ou conventionnées SAPS en Algérie ou via le site internet de la société en souscription directe après avoir opéré un virement bancaire à partir de son pays de résidence. Le ministère des Affaires étrangères, en collaboration avec la compagnie d'assurance algérienne SAPS, travaille sur ce nouveau produit depuis plus d'un an, a déclaré M. Salhi. Un produit à caractère social Les Algériens résidents à l'étranger s'organisent souvent de manière traditionnelle pour permettre le rapatriement du corps, ce qui pose beaucoup de contraintes administratives et juridiques», explique M. Salhi. «Ce produit vient répondre à leurs besoins. Les cas humanitaires ou les personnes nécessiteuses bénéficieront d'un traitement spécial de la part de nos consulats ; ces derniers s'occuperont également d'aider à la souscription en ligne pour les personnes qui le désirent», a ajouté M. Salhi qui a insisté sur le caractère «social» et «non commercial du produit». Le coût moyen d'un rapatriement d'un pays européen se situe entre et DA, alors qu'il est de DA du Canada, avance M. Haddouche. On estime les opérations de rapatriement à 300 ou 400 opérations par an. Par ailleurs, le secrétaire d'etat chargé de la communauté algérienne établie à l'étranger a annoncé sa présence, jeudi, à l'accueil des dépouilles des cinq membres d'une même famille algérienne qui ont trouvé la mort par asphyxie suite à un incendie dans leur immeuble à Gennevilliers, en France, et qui seront accompagnées du consul algérien. 326

327 MIDI LIBRE DU Rapatriement des corps de ressortissants algériens Une nouvelle police d assurance Par Kahina Hammoudi Le rapatriement des corps de ressortissants algériens reste un véritable calvaire pour nos compatriotes qui, souvent en plus de leur deuil, doivent faire face à de grande tracasseries administratives et financières. Dans le but d alléger pour ces compatriotes cette lourde tâche, un nouveau programme «Assurance rapatriement de corps» a été présenté hier au siège des Affaires étrangère par Belkacem Sahli, secrétaire d état chargé de la Communauté nationale { l étranger. En présence de Saïd Haddouche, directeur général adjoint de la Société d assurance de prévoyance et de santé (Saps), chargé de la commercialisation de ce produit, M. Sahli a souligné que ce nouveau programme vise «à améliorer la prise en charge du rapatriement des corps de ressortissant algériens avec de plus l objectif de faciliter les démarches administratives et financières» expliquant que «plusieurs de nos ressortissant recourent toujours aux méthodes traditionnelles via des associations non officielles». Le secrétaire d état chargé de la Communauté nationale { l étranger M. Sahli a également déclaré qu avec ces méthodes traditionnelles, les ressortissants font face à divers problèmes dont celui des cotisations auprès de ces associations. M. Haddouche, DG de la Saps a explicité pour les médias cette nouvelle police assurance qui permettra { l assuré d «être sûr que son inhumation se fera en Algérie, dans le lieu choisi, de libérer ses proches de tout souci matériel, financier ou organisationnel, de tout prévoir et ne plus y penser, ainsi qu un accompagnement du corps par un proche parent (incluses gratuitement dans le contrat)». Ainsi cette assurance a pour objectif de garantir aux Algériens résidant { l étranger, en cas de décès survenu en dehors d Algérie, le rapatriement du corps { partir du domicile de l assuré situé { l étranger jusqu au lieu d inhumation en Algérie. Il est à noter que ce produit, déjà sur le marché, peut être souscrit individuellement ou en groupe. D après M. Haddouche cette assurance comporte plusieurs avantages dont «la nouvelle formule-famille réduction du coût, la souscription sans limitation d âge ; sans aucune formalité médicale ; accomplissement des formalités administratives liées au décès, traitement postmortem et toilette rituelle; prise en charge directe des frais par l assureur (assistance) ; une assurance valable dans le monde entier ; la mise { disposition d un billet d avion aller /retour pour un proche parent; ainsi qu une assistance téléphonique 24h/24 7j/7». Le DG de la Saps a indiqué aussi que «toute personne morale ou plus exactement une association, peut souscrire { un contrat rapatriement collectif, c est { dire une "police groupe" pour le compte de ses adhérents, qui adhérent individuellement ou en famille» Pour conclure, M. Sahli a réitéré l importance de la médiatisation de cette nouvelle police d assurance. D ailleurs il a souligné que les différents consulats d Algérie { travers le monde ont commencé le travail de sensibilisation auprès des ressortissants algériens. Dans le même sillage «des réunions avec les représentants des associations sont prévues, elles seront organisées conjointement avec les responsables des représentations consulaires». 327

328 ALGERIE SOIR DU La présentation d'"assurance rapatriement de corps" reportée à mardi La présentation d "Assurance rapatriement de corps" reportée { mardi ALGER - La présentation aux médias nationaux du produit "Assurance rapatriement de corps" par le secrétaire d Etat chargé de la Communauté nationale { l étranger, Belkacem Sahli, initialement prévue lundi à Alger, a été reportée à mardi, a indiqué dimanche le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué. La présentation du produit, commercialisé par la société d assurance de prévoyance et de santé (SAPS), aura lieu au siège du ministère, a-t-on précisé de même source. ثإلؽشثء ٠ ش "ث قشثڤز" أ ٠ ؼج.. د مجع عجف ٠ ىشف : 2500 د ٠ جس م ؽغج ١ ث ؾضثةش ١٠ ث غضشد ١ إ أسع ث ؽ ECHOUROUK DU أػ خطذ ح ي ش ح ق رخ خ ٤ ش ح ٤ ١ ش ك ٢ ح وخ ؽ ر وخ خك ٢ ػ ا ١ الم ظ ؽ ؿي ٣ ي لخثيس ح خ ٤ ش ح و ٤ ش رخ وخ ؽ ٣ ظؼ ن رظؤ ٤ و ؿؼخ ٤ ح ط ٠ ا ٠ أ ح ١ غ اه ح طول ٠٤ خص ك ٢ حأل ؼخ ك ٤ غ هي ص ط لش و ؿؼ خ ح ظل ٤ ي ح وي ش ح ظ ٢ ظوي خ ح ح س رخ ظ ٤ ن غ ش ح ظؤ ٤ حالكظ ٤ خ ١ ح لش " خر " ر 2500 ى ٣ خ ل ى ط طلغ ح ظ لش ا ٠ 5 آالف ى ٣ خ ؿ ٤ ػ ش 6 آالف ؿ ٤ ١ ل كظ ٠ أ رؼش أ ١ لخ خ ط طلغ ح و ٤ ش ح خ ٤ ش ا ٠ 9 آالف ى ٣ خ لي أه ٠ رخ زش ؼخث ش ح ز ٤ س خ خ ػيى أك حى خ ٢ ه ٤ ش خ ٤ ش ٣ ظ ىكؼ خ ٣ خ ػز ح ل خد ح ز ٢ أ هال حال ظ ٤ ض. هخ خك ٢ أ ك ٢ ي س لل ٤ ش ػوي خ كوش ؼ ش " خر " ر و ح س ح وخ ؿ ٤ ش أ ح ظ ؽ ح ي ٣ ي ٣ يه ك ٢ ا ١ خ طل ٤ ؤ ش و ح ؼخ ٤ ح وخ ؽ ا ٣ حؿز ٤ ك ٢ حال ظلخىس ح وي ش ح ظ ٤ ك ٢ هغ ح ش ىكغ ز ؾ حال ظ حى ط ٠ ح ش أ ٠٣ خ ىكغ ط لش ح و ألكي حكو ٢ ح ٤ ض خرخ ا ٣ خرخ خ طظ ل ر و ؿؼ خ ح ٤ ض خ ح كخس ا ٠ خ ح يك خ ح ح ٤ ي حإلىح ٣ ش رب خ ؿ حث ١ و ٤ رخ وخ ؽ ح ظ ٤ حال ظلخىس كظ ٠ ا طؼ ن حأل ر"ح ل حڤش" ال ٣ ظ ١ أ ٣ ح و ح ؼ ٢ ال ي ح و ٤ ش خ ٣ ؼ ٤ خص أ ٠٣ خ ح ظ ٤ ؿ خػ ٤ خ - ك ذ ح ٣ - ك ٤ غ طو ح ش طول ٠٤ خص ؼ ٤ خص ح ظ ٢ ٣ ٣ ي ػيى أػ ٠ خث خ ػ 50 ك ىح ح ؤ حط رخ زش زخ ح ح ٣ ٣ ظل ٤ ي طول ٠٤ خص ك ٢ ط لش ح و. أػ ح ٣ ػ ىه ؿؼغ ح ؼخث ش ح ظ ٢ و ٤ ض كظل خ ك ٢ اكي حك ٢ ك خ ك ٢ كخىع ؤ خ ١ رؼي ط د ح خ أ ح ١ ح ح و ٤ ك ٤ خ ٣ طوذ أ ٣ ع ك ٢ ط ٤ ؿ ح حص ح ل ح ز ٤ ظ ٣ ش أل لخر خ ح خ ٤ ش ح حث ٣ ش ك ٢ ح وخ ؽ ريءح 15 ؿخ ل ٢ ح خ ١ ػ ٠ ظ 7 ه ٤ خص ك ٢ ك خ ه ٤ ظ ٢ ط ٣ خ هز طؼ ٤ ح ؼ ٤ ش ػ ٠ ح و ٤ خص ك ٤ غ ط طلي ٣ ي طخ ٣ ن 24 ك ز 2015 آه أؿ ظؼ ٤ ػخثن ح ٣ ش ح ز ٤ ظ ٣ ش. 328

329 DJAZAIR NEWS DU أعؼجس ص جفغ ١ ز صؤ ١ ف ؽ ١ غ د ي ث ؼج ػض ٠ ض. ي أعلن أمس كاتب الدولة المكلؾ بالجال ة الدكتور بلقاسم ساحل عن ص ؽة تأم ن نقل جثام ن الرعا ا الجزائر ن الذ ن توفون ف الخارج إلى الجزائر بحضور نائب مد ر شركة التأم ن الصحة واالحت اط سابس العموم ة المختصة ف تأم ن األشخاص الت طورت هذا المنتوج الذي س سمح بتأم ن إعادة جثام ن الرعا ا الجزائر ن الموجود ن ف الخارج وفق ما تم تأك ده ف الندوة الصحف ة الت عقدها أمس الدكتور ساحل بمقر الوزارة ف هضبة العناصر. أكد كاتب الدولة المنتدب لدى وزارة الشؤون الخارج ة المكلؾ بالجال ة بلقاسم ساحل أن هذا المنتوج تضمن عدة مزا ا ذكر منها وجود تخف ضات للعائالت وه نفس التخف ضات المطبقة عند تطب ق هذه الص ؽة من التأم ن على الجماعات - على ؼرار الجمع ات الت ؤم ن أعضاؤها - مض فا بأن دراسة الخبرة الت أجر ت أثبتت أن الرعا ا الجزائر ن عادة ما لجأون إلى االشتراك من أجل تأم ن نقل جثام ن الجزائر ن المتوف ن ف الخارج وهو أمر أخذناه بع ن االعتبار حتى ال تم رفض المشروع والمنتوج من طرؾ رعا انا ف الخارج وفق ما قاله الدكتور ساحل.وأكد الدكتور بلقاسم ساحل أن من مزا ا هذه الص ؽة المرتبطة بتأم ن نقل جثام ن الجزائر ن المتوف ن ف الخارج وإعادتها إلى الجزائر هو عدم اشتراط سن المؤمن أو وضعه الصح فضال عن إمكان ة االكتتاب بالنسبة للمؤمن ن هنا ف الجزائر وبالعملة الوطن ة وفق كاتب الدولة دائما الذي قال أ ضا إن من هذه المزا ا هو التكفل بثمن تذكرة السفر لفائدة مرافق الجثة ذهابا وإ ابا وهذا إلى جانب الضمانات المرتبطة بالتكفل بالجثة ف كل المراحل بما ف ها الؽسل على الطر قة اإلسالم ة.وقال كاتب الدولة الدكتور بلقاسم ساحل إنه تم إعطاء تعل مات ف كل القنصل ات من أجل توف ر عون ف كل قنصل ة مكلؾ بالمساعدة ف مجال اإلعالم اآلل على اعتبار أن التسج ل ف هذا المنتوج من طرؾ الرعا ا المهتم ن مكن إجراءه عن طر ق االنترن ت فضال عن كون المشروع س نطلق ف األ ام القادمة من خالل حملة إعالم ة ح ث س نظم أ ضا لقاء إعالم بفرنسا من أجل شرح هذا المنتوج وفق ما أكده ذات المسؤول الحكوم. وأضاؾ بلقاسم ساحل أ ضا لقد حرصنا على أن كون هذا المنتوج تنافس ا ق اسا إلى ما هو موجود ف أوروبا مش را إلى كون هذا المنتوج ندرج ضمن مخطط عمل الحكومة للتكفل بانشؽاالت الجال ة ف الخارج وتلب ة طلباتها المتكررة بهذا الشأن. كما أكد ذات المسؤول الحكوم أن إطالق هذا المنتوج ال عن أن السلطات العموم ة تتخلى ف هذا اإلطار عن الفئات المحرومة ح ث س ستمر ذلك من خالل القنصل ات ولكن على نحو محدود ح ث أعطى الدكتور ساحل ف هذا اإلطار مثاال عن الجزائر ن الخمسة الذ ن توفوا منذ أسبوع ف نانت ر بفرنسا بفعل الؽاز وعن اإلجراءات الت اتخذتها السلطات الجزائر ة من أجل التكفل بجثام نهم وإعادتها إلى أرض الوطن. وأكد كاتب الدولة بلقاسم ساحل بقوله نحن نقدم هذا المنتوج كمنتوج اجتماع ول س اقتصادي ولذلك سرنا ف هذا المنتوج مع مؤسسة سابس والمنافسة تبقى مفتوحة للخواص وفق تع ر ذات المسؤول الحكوم الذي أضاؾ أنه ف ما خص بعض الحاالت الت ترتبط بوفاة حراقة جزائر ن أو إعدام سجناء جزائر ن ف الخارج مثلما حدث مع أس ر جزائري ف العراق و»عندما تكون هناك حاالت إنسان ة الت تخص مق م ن شرع ن أو ؼ ر شرع ن فإننا نقوم بكل الجهود دون أي مشكل. وحول سؤال تعلق بحاالت إرهاب ن متوف ن بالخارج قال الوز ر إن األمر تعلق بحاالت نادرة وأنه لم كن لد نا أمر كهذا خالل السنوات الماض ة متمن ا أال تحدث مثل هذه الحاالت قبل أن ض ؾ بخصوص وجود حاالت من هذا النوع لكننا سوؾ نتعامل مع ذلك - قصد ف حالة حدوثه - وفق اعتبارات إنسان ة. كما أكد ساحل أن إطالق هذا المنتوج ف مجال التأم ن على إعادة جثام ن الرعا ا الجزائر ن ف الخارج س تم من خالله حل مشكل الجال ة بهذا الخصوص رؼم أن الطر قة التقل د ة ستبقى إلى حد ما وبالرؼم من المشاكل الت تنجم عنها أح انا. ورؼم أن مسؤول شركة التأم ن العموم ة المسؤولة عن تطو ر هذا المنتوج سابس أكد أن هذه الص ؽة مكن تطب قها لفائدة الرعا ا الجزائر ن ف جم ع دول العالم إال أن الوز ر أوضح من خالل كالمه بهذا الخصوص أنه ل ست كل دول العالم تعتبر معن ة بذلك وهو الكالم الذي فهمه بعض الصحف ن الحاضر ن ف الندوة أنه تعلق بدولة الك ان الصه ون الت ال ربطها أي نوع من العالقات مع إسرائ ل. 329

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332 ا ٣ خ ٤ هش ح حر حء ح ح حص ح رخث ٤ ش حط خالص ح حث طؼ طو ٤ ش حأل خ ظلخى ١ ط ح ٤ خ ٣ ح ز ٣ ي ح ١ هخ ض خى ح غ ح ؼ ٢ وي خص ح خطق ح ؼخرض ح وخ حأل ظ ض حط خالص ح حث ا حأله ٤ س حطو ص اؿ حءحص ؿي ٣ يس حؿ ش ٤ خ ٣ ح ل حثن ػ ٠ ظ ٤ خ خ خالط خ ح ظخ ٣ ش ال ٤ خ رؼي ح ل ٣ ن حأله ٤ ح ١ ي ح ز ٣ ي ح ١ ٣ خ س ٣ ح ث ٤ ح ل ٢ ك ح ح ال ي ح ١ ٣ ظ ا الف حألػطخد ح ظ ٢ ط زذ ك ٤ خ لي ح خػش. هخ ض حص ح خى ك ٢ ط ٣ ق ح ل ا حإلؿ حءحص طظ ؼ ك ٢ ح ظزيح ح حر ح لخ ٤ ش رخأل ٤ خف ح ز ٣ ش ػز خ ٣ ط ق ػ ٠ ط ٤ ظ ر ز ش حأل خ حأل ح ١ ٤ غ ح ظؼخ ح خ ػ ٠ ظ هط ١ حالط خالص ح ٤ ش خ. ٤ خ ا ٠ كي رؼ ٤ ي ك ٢ طو ٤ ك ح و خث ح ظ ٢ طظ زي خ ح ي ش ك ٢ س أ خف ح ي أ زذ ح ل حثن ح ظ ٢ ط ذ ؿخ زخ ػ ٠ ظ حط خالص ح حث ٢ ػ ٤ خص ح هش ح ظ ٢ ٣ و ر خ ح ح ١ ك ٢ س هال ذ ح حر ح لخ ٤ ش خ ٣ ئى ١ ا ٠ د ح حص رخث ٤ ش طلظؼ ك حثن و ش. ك ٢ س ػ ٠ ؿ ح خ كيع ر خ ش حط خالص ح حث ح حهؼش رخ ز ٣ ي ح ١ ا ٣ خ ٤ APS DU La présentation d "Assurance rapatriement de corps" reportée { mardi ALGER - La présentation aux médias nationaux du produit "Assurance rapatriement de corps" par le secrétaire d Etat chargé de la Communauté nationale { l étranger, Belkacem Sahli, initialement prévue lundi à Alger, a été reportée à mardi, a indiqué dimanche le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué. LE MIDI LIBRE DU Communauté établie { l étranger Sahli présente son produit "assurance rapatriement"le midi libre La présentation du produit, commercialisé par la société d assurance de prévoyance et de santé (SAPS), aura lieu au siège du ministère, a-t-on précisé de même source. Le secrétaire d état chargé de la Communauté { l étranger, Belkacem Sahli, procédera aujourd hui au siège du ministère des Affaires étrangères { la présentation aux médias nationaux du produit "assurance rapatriement de corps", a indiqué le ministère dans un communiqué. "Ce produit commercialisé par la Société d assurance de prévoyance et de santé «SAPS» répondra à une forte demande de la communauté nationale établie à l étranger", précise t-on de même source. Selon ce communiqué, "l assurance rapatriement de corps a bénéficié de nombreux aménagements destinés à en améliorer l attractivité pour la mettre à la portée du plus grand nombre de nos compatriotes à l étranger". 332

333 ALGERIE 1.COM DU Le produit Assurance rapatriement de corps sera présenté lundi Par Belkacem Sahli Les journalistes de la presse nationale ont été conviés à assister lundi à la présentation du produit Assurance rapatriement de corps appelé { répondre { une forte demande parmi les ressortissants algériens { l étranger. Cette présentation qui aura lieu au siège du ministère des affaires étrangères { l initiative du secrétariat d Etat chargé de la communauté nationale { l étranger sera une occasion pour annoncer les nombreux aménagements dont a bénéficié ce produit, dans le but d en améliorer l attractivité et le mettre { la porte du plus nombre de nos compatriotes { l étranger, selon un communiqué du ministère. Ce produit commercialisé par la Société d assurance de prévoyance et de santé (SAPS) répondra à une forte demande de la communauté nationale établie { l étranger, est-il précisé dans le communiqué. C est le secrétaire d Etat chargé de la communauté nationale { l étranger, Belkacem Sahli qui procèdera { cette présentation. LE MAGHREB DU Produit "Assurance rapatriement de corps" de SAPS: Il sera présenté aux médias nationaux Par M. Sahli Le secrétaire d'état chargé de la Communauté à l'étranger, M. Belkacem Sahli, procédera, aujourd'hui, au siège du ministère des Affaires étrangères à la présentation aux médias nationaux du produit "assurance rapatriement de corps", a indiqué le ministère dans un communiqué. "Ce produit commercialisé par la Société d'assurance de prévoyance et de santé (SAPS) répondra à une forte demande de la Communauté nationale établie à l'étranger", précise-t-on de même source. Selon ce communiqué, "Assurance rapatriement de corps" a bénéficié de nombreux aménagements destinés à en améliorer l'attractivité pour le mettre à la portée de plus grand nombre de nos compatriotes à l'étranger ". 333

334 APS DU Assurances de personnes : TALA Assurances étoffe son réseau d agences dans la capital ALGER - Taamine Life Assurances (TALA), société spécialisée dans les assurances de personnes, a étoffé son réseau commercial en inaugurant jeudi à Alger une nouvelle agence, améliorant son portefeuille clients dans la capitale. L ouverture de cette nouvelle agence renforce le réseau de Tala, qui compte déjà quatre agences, vingt-sept agents généraux et sept courtiers, selon son directeur M. Aberhouche. L assurance vie est "un créneau porteur, dont le chiffre d affaires ne cesse d augmenter", a déclaré le DG de Tala qui prévoit un chiffre d affaires de plus de 781,5 millions de dinars en Les indemnisations prévisionnelles devraient être de l ordre de 350 millions de DA, ajoute-t-il. Le président du conseil d administration de Tala, Mustapha Tahi a relevé de son côté que le marché algérien pour les assurances des personnes "était encore à la traîne, comparé aux pays voisins", d où la nécessité de promouvoir davantage les assurances des personnes, peu connues chez les algériens. Il prévoit l ouverture de nouvelles agences { travers le territoire national. Tala a démarré ses activités en Le tour de table pour sa création a été fait par la CAAT (Compagnie algérienne d assurances totales) avec de DA (55%), le Fonds national d investissement-banque algérienne de développement avec DA (30%) et la Banque extérieure d Algérie avec de DA (15%). Six sociétés d assurances ont créé en 2011 leurs propres filiales d assurance de personnes en vertu de la loi sur les investissements, qui a accordé aux compagnies d assurances un délai de cinq années ( ) pour procéder à la séparation effective entre les assurances-dommages et de personnes. Il s agit de Taamine Life Algérie, filiale de la CAAT, CAARAMA Assurance, filiale de la CAAR, et la Société de prévoyance et de santé (SAPS), issue d un partenariat entre la SAA et la compagnie française Macif. Trois autres sociétés d assurance de personnes, CARDIF El Djazair, filiale du Français BNP Paribas assurance, Macir-Vie, filiale de la CIAR et AXA-assurance vie ont été créées après cette échéance. 334

335 REVUE DE PRESSE du CONSEIL NATIONAL DES ASSURANCES 335

336 L ECONEWS DU Chiffre d affaires du marché des Assurances Une hausse de 10 % pour 2013 Le secteur des Assurances continue d afficher de meilleures performances. Il devrait clôturer l année 2013 avec un chiffre d affaires de plus de 109,4 milliards de dinars, contre 98,7 milliards de dinars en 2012, soit une hausse de près de 10,8 %. Bien qu il soit toujours peu développé, en comparaison avec les pays voisins, le marché des Assurances algérien est actuellement en pleine évolution. Il est caractérisé par une croissance constante de son chiffre d affaires qui devrait franchir le seuil des 109 milliards de dinars pour l année Ces prévisions de clôture du Conseil national des assurances (CNA), reprises par l APS, s expliquent par des chiffres très satisfaisant obtenus durant les premiers neufs mois, où le secteur a enregistré un chiffre d affaires de 86,8 milliards dinars, contre 73,9 milliards de dinars, à la même période de 2012, soit une hausse de 17,4%. Une performance réalisée, grâce à des résultats remarquables enregistrés aussi bien par les sociétés d'assurances dommages (plus 81,7 milliards de dinars de chiffre d affaires) que par les sociétés d'assurance de personnes (5,1 milliards de dinars). D ailleurs, toutes les branches d Assurance étaient sur une tendance haussière, enregistrant des augmentations de 9,9% pour les assurances «CAT-NAT» (contres les effets des catastrophes naturelles), jusqu { 151,2% pour les assurances «crédit immobilier». C est, en effet, tous ces indicateurs, largement, encourageants qui ont permet aux statisticiens du Conseil national des assurances de tabler sur un chiffre d affaires de près de 110 milliards de dinars { la fin de l année en cours. Dans le détail, la note de conjoncture du CNA prévoit une hausse de 11,1% pour la production des sociétés d'assurances de dommages qui devrait se situer à 102,2 milliards de dinars. Cette hausse s'explique essentiellement par l'évolution de la branche automobile (+ 14,1%) pour une part de marché de 58,3% du portefeuille dommage et de l'évolution de l'assurance incendie et risques divers (IRD) avec un taux de 7,6%. Le CNA prévoit une hausse de 47,2% de l'assurance "crédit" et de 12,8 % de l'assurance transport à fin 2013, alors que l'assurance "risque agricole" devrait connaître une baisse importante de l'ordre de 24,9%. Les assurances de personnes, avec un chiffre d'affaires de 7,1 milliards DA, connaîtraient une hausse de 6,7% en 2013 contre une régression de 1,7% en Ces hausses s'expliquent, selon le document, par la hausse des "accidents" avec 15,4 % et qui détient une part de 15% en 2013, alors que la branche maladie connaîtra une hausse de 11,4% par rapport à 2012, la prévoyance collective qui a une part de 30,1% augmentera de 4,2%. Pour ce qui est des branches assistance et vie décès, elles connaîtront des hausse respectives de 9% et 3,4% par rapport à l'année précédente. Hamid.M 336

337 APS DU Hausse de 22% du chiffre d affaires du secteur des assurances au 1er semestre 2013 (CNA). ALGER - Le chiffre d affaires du secteur des assurances algérien a enregistré au premier semestre 2013 une hausse de 22,1% à 60,6 milliards de DA contre 49,6 mds de DA à la même période de 2012, selon les chiffres du Conseil national des assurances (CNA). Les assurances dommages continuent { produire l essentiel des primes avec une part de marché de 94% durant les six premiers mois de l année, totalisant un chiffre d affaires de 56,2 mds DA contre 46,6 mds DA à la même période de 2012, soit une hausse de près de 21%, indique le CNA dans sa dernière note de conjoncture obtenue par l APS. La branche automobile, qui a totalisé une production de 34,3 mds DA au 30 juin 2013 et représente 61% des assurances de dommages durant le premier semestre, a progressé de 25,3% par rapport au 1er semestre Les garanties facultatives qui représentent 82,8% du portefeuille de la branche, ont cru de 35,3% contre une croissance de 22,5% de la garantie Responsabilité civile avec une part de 15,8% du portefeuille de la branche. La production de l assurance IRD (Incendie, et risques divers), a réalisé un chiffre d affaires de 17,6 mds de DA durant le premier semestre de l année, en hausse de 10% par rapport { la même période de l année précédente. Les risques incendie et construction occupent près de 62,9% du portefeuille de la branche et marquent une évolution de 22,8%, tandis que les assurances CAT-NAT (contre les effets des catastrophes naturelles), qui représentent 6,5% du chiffre d affaires de la branche ont progressé de 33,9% comparativement { la même période de Les "assurances transport", quant à elles, ont enregistré une hausse de 24,9% au cours du premier semestre Cette progression est tirée, essentiellement, par la hausse (+28,2%) des revenus de l assurance transport maritime dont la part dans la branche est estimée à 72,7%. L assurance "transport aérien", qui détient 4,7% de parts dans la branche, a enregistré une importante hausse estimée { 88,1%, alors que l assurance "transports terrestres" a marqué une évolution de, seulement, 17,3% durant le 1er semestre écoulé et détiennent 17% de la branche "transport", selon le document du CNA. La branche "Risques agricoles" a, de son côté, réalisé une hausse de 32,2% grâce notamment { la performance de "l assurance animale et végétale " qui a augmenté de 31,5% (soit une part de 51,4% de la branche) et à la hausse de 25,4% de l assurance des engins et matériel agricole avec une part de 34,1% dans la production de la branche agricole, explique le CNA. L assurance-crédit a marqué une hausse de 88,3% par rapport à la même période de 2012, tirée par la production des assurances "crédit immobilier" et "crédit à l exportation" qui ont enregistré des taux d évolution respectifs de 187,1% et 31,3% et qui détiennent, dans l ordre, 53,3% et 44,8% du portefeuille de la branche. 337

338 La part de marché des sociétés d assurance de dommages à capitaux privés était de 26,0% à la fin du semestre écoulé avec des recettes de 14,6 mds DA, en hausse de 19% par rapport à la même période de Selon le CNA, le montant des sinistres réglés par les sociétés d assurances de dommages du 1er janvier au 30 juin 2013 est de 20,4 mds DA contre 17,2mds DA durant la même période de l année 2012, soit une évolution de 18%. Les indemnisations au titre de l assurance automobile ont atteint les 16 mds DA, soit 79% des règlements des sinistres, celle de l IRD de 3 milliards de DA, alors que les règlements au titre de l assurance transport étaient de 750 millions de DA. Les sinistres réglés au titre de l assurance de personnes ont coûté 16 millions de DA durant le premier trimestre Assurances de personnes : importante hausse du chiffre d affaires Le chiffre d affaires réalisé par les sociétés d assurance de personnes au 30 juin 2013 est estimé à 3,8 mds de DA contre 2,6 mds de DA à la même période en 2012, soit une hausse de 45,7% contre une évolution négative (-33%) en 2012 (évolution du 1er semestre 2012 comparativement au 1er semestre 2011), indique le CNA. En outre le montant des sinistres réglés par les sociétés AP est estimé à 567 millions de DA dont 66% sont consacrés à la prévoyance collective. Les indemnisations réglées par les sociétés AP au titre des accidents (dommages corporels) étaient de 4%, assistance 16% et vie et décès 14%. La production des assurances de personnes (AP) est générée à hauteur de 66% par les agences des sociétés AP et les agences des sociétés d assurances de dommages (AD). En ce qui concerne la bancassurance, celle-ci est engendrée à 90% par CARDIF El Djazair, le reste est généré par CAARAMA, SAPS et AXA Algérie-VIE, précise le CNA. Avec l arrivée de nouvelles sociétés d assurances de personnes, CAARAMA (Filiale de la CAAR), SAPS (filiale de la SAA et du français Macif) et TALA (filiale de la CAAT), AXA assurance, qui a créé une filiale en Algérie ainsi qu une joint-venture CNMA-Salama Assurances-Algérie, le marché algérien des assurances est aujourd hui composé de 22 compagnies. Il s agit, outre les assureurs de personnes, de six assureurs publics non spécialisés (CAAR, SAA, CAAT, CASH), deux publics (CAGEX et SGCI) spécialisés respectivement dans l assurance-crédit et l immobilier, un réassureur public (CCR), deux mutuelles (CNMA, MAATEC) et sept assureurs à capitaux privés (CIAR, 2A, Trust, GAM, Salama, Al Rayan et Alliance Assurance). EL WATAN DU Assurances : chiffre d affaires en hausse de 22% en six mois Le secteur des assurances a réalisé un chiffre d affaires de 60,6 milliards de dinars au premier semestre 2013 contre 49,6 milliards à la même période de 2012, soit une hausse de 22,1%. L essentiel des primes est assuré par les assurances dommages, avec une part de marché de 94%, totalisant, { elles seules, un chiffre d affaires de 56,2 milliards de dinars contre 46,6 milliards de dinars à la même période de 2012, soit un taux de croissance de près de 21%, a rapporté hier l agence APS, citant une note de conjoncture du Conseil national des assurances (CNA). 338

339 La branche automobile, qui représente 61% des assurances dommages, a totalisé une production de 34,3 milliards de dinars durant le premier semestre, soit une hausse de 25,3% par rapport à la même période de Les garanties facultatives, soit 82,8% du portefeuille de la branche auto, ont bondi de 35,3%, contre une croissance de 22,5% de la garantie responsabilité civile pour une part de 15,8% du portefeuille de la branche. 20,4 milliards de dinars, montant des sinistres Le CNA relève aussi que le chiffre d affaires de l assurance incendie et risques divers (IRD) s est élevée { 17,6 milliards de dinars durant le premier semestre de l année, en hausse de 10% par rapport { la même période de l année précédente. Si les risques incendie et construction, soit 62,9% du portefeuille de la branche, ont réalisé une évolution de 22,8%, les assurances CAT-NAT (contre les effets des catastrophes naturelles), qui représentent 6,5% du chiffre d affaires, ont progressé de 33,9% par rapport à la même période de Les assurances transport ont enregistré une hausse de 24,9% au cours du premier semestre Cette progression est tirée particulièrement par la hausse (+28,2%) des revenus de l assurance transport maritime dont la part dans la branche est estimée à 72,7%. Selon le CNA, l assurance transport aérien, qui détient 4,7% de parts dans la branche, a enregistré une hausse significative de 88,1%, alors que l assurance transports terrestres a marqué une évolution de 17,3% seulement durant le 1er semestre écoulé et détient 17% de la branche transport. De son côté, la branche risques agricoles a enregistré une croissance de 32,2% grâce notamment { la performance de l assurance animale et végétale, qui a augmenté de 31,5% et { la hausse de 25,4% de l assurance des engins et matériels agricoles. L assurance crédit a marqué une progression de 88,3% par rapport { la même période de 2012, tirée par la production des assurances crédit immobilier et crédit à l exportation, qui ont enregistré des taux d évolution respectifs de 187,1% et 31,3%. Le CNA note par ailleurs que la part de marché des sociétés d assurance de dommages { capitaux privés était de 26,0% à la fin du semestre écoulé avec des recettes de 14,6 milliards de dinars, en hausse de 19% par rapport à la même période de Le montant des sinistres réglés par les sociétés d assurances de dommages, du 1er janvier au 30 juin 2013, est de 20,4 milliards de dinars contre 17,2 milliards de dinars durant la même période de l année 2012, soit une évolution de 18%. Les indemnisations au titre de l assurance automobile ont atteint 16 milliards de dinars, soit 79% des règlements des sinistres, celles de l IRD 3 milliards de dinars, alors que les règlements au titre de l assurance transport ont atteint 750 millions de dinars. Les sinistres réglés au titre de l assurance des personnes ont coûté 16 millions de dinars durant le premier trimestre Le chiffre d affaires réalisé par les sociétés d assurance de personnes au 30 juin 2013 est estimé, d après le bilan du CNA, { 3,8 milliards de dinars contre 2,6 milliards de dinars { la même période de 2012, soit une évolution de 45,7%. 339

340 L ECONEWS DU Chiffre d affaires du secteur des assurances Une progression de 22,1% Le secteur des assurances a enregistré une hausse de 22,1% de son chiffre d affaires global au premier semestre 2013 par rapport { la même période en Selon le Conseil national des assurances (CNA), les compagnies d assurances ont réalisé un chiffre d affaires de 60,6 milliards de dinars au cours des six premiers mois de A la même période en 2012, ce chiffre était de 49,6 milliards de dinars. Dans le détail, le CNA précise que les assurances dommages occupent le sommet du podium avec un taux de 94%, soit 56,2 milliards de dinars contre 46,6 milliards de dinars en Les assurances automobiles ont également augmenté pour atteindre 34,3 milliards de dinars entre janvier et juin 2013, soit une hausse de 25,3% par rapport aux six premiers mois de l année dernière. Les garanties facultatives et la garantie Responsabilité civile ont progressé respectivement de 35,3% et de 22,5%. L assurance Incendie, et risques divers (IRD) a connu une hausse de 10% avec un chiffre d affaires de 17,7 milliards de dinars. Les assurances risques incendie et construction ont évolué, quant à elles, de 22,8%. Le CNA informe, en outre, que 20,4 milliards de dinars ont été accordés par les sociétés d assurances { leurs clients pour des dommages subis au cours du premier semestre Cette sommes est en hausse de 18%, par rapport { l année précédente, informe le même organisme. LE TEMPS D ALGERIE DU Secteur des assurances en Algérie Hausse de 22% du chiffre d'affaires pendant le semestre précédent Par Khaled Haddag Le Conseil national des assurances (CNA) indique, dans sa dernière note de conjoncture diffusée par l'aps, que le chiffre d'affaires du secteur des assurances algérien a enregistré au premier semestre 2013 une hausse de 22,1% à 60,6 milliards DA, contre 49,6 milliards DA à la même période de Alors que le marché des assurances s'étoffe sur un tissu de 22 compagnies toutes branches confondues, selon les dernières statistiques. A travers les chiffres du CNA, on peut déceler que les assurances dommages continuent à produire l'essentiel des primes avec une part de marché de 94% durant les six premiers mois de l'année, totalisant un chiffre d'affaires de 56,2 milliards DA, contre 46,6 milliards DA à la même période de 2012, soit une hausse de près de 21%. Alors que la branche automobile, qui a totalisé une production de 34,3 milliards DA au 30 juin 2013 et représente 61% des assurances de dommages durant le premier semestre, a progressé de 25,3% par rapport au premier semestre

341 La production de l'assurance IRD relative aux incendies et risques divers a réalisé un chiffre d'affaires de 17,6 milliards DA durant le premier semestre de l'année, en hausse de 10% par rapport à la même période de l'année précédente. Par ailleurs, les «assurances transport», quant à elles, ont enregistré une hausse de 24,9% au cours du premier semestre 2013, dans une progression qui est tirée, essentiellement, par la hausse de 28,2% des revenus de l'assurance transport maritime dont la part dans la branche est estimée à 72,7%. Sinon l'assurance «transport aérien», qui détient 4,7% de parts dans la branche, a enregistré une importante hausse estimée à 88,1%, alors que l'assurance «transports terrestres» a marqué une évolution de, seulement, 17,3% durant le premier semestre écoulé et détient 17% de la branche «transport», selon le document du CNA. La branche «risques agricoles» a, de son côté, réalisé une hausse de 32,2% grâce notamment à la performance de «l'assurance animale et végétale» qui a augmenté de 31,5%. L'assurance-crédit a marqué une hausse de 88,3% par rapport à la même période de 2012, tirée par la production des assurances «crédit immobilier» et «crédit à l'exportation» qui ont enregistré des taux d'évolution respectifs de 187,1% et 31,3% et qui détiennent, dans l'ordre, 53,3% et 44,8% du portefeuille de la branche, d'autre part, et toujours selon le rapport du CNA, le montant des sinistres réglés par les sociétés d'assurances de dommages du 1er janvier au 30 juin 2013 est de 20,4 milliards DA, contre 17,2 milliards DA durant la même période de l'année 2012, soit une évolution de 18%. Importante hausse dans l'assurance des personnes Par contre les sinistres réglés au titre de l'assurance de personnes ont coûté 16 millions DA durant le premier trimestre Ainsi, le chiffre d'affaires réalisé par les sociétés d'assurance des personnes au 30 juin 2013 est estimé à 3,8 milliards DA, contre 2,6 milliards DA à la même période en 2012, soit une hausse de 45,7%, contre une évolution négative évaluée à 33% en 2012, indique le CNA. En outre, le montant des sinistres réglés par les sociétés assurance des personnes est estimé à 567 millions DA dont 66% sont consacrés à la prévoyance collective. Avec l'arrivée de nouvelles sociétés d'assurance de personnes, CAARAMA, une filiale de la CAAR, SAPS une filiale de la SAA et du français Macif et TALA, filiale de la CAAT, au moment où AXA assurance a créé une filiale en Algérie ainsi qu'une joint-venture, CNMA-Salama Assurances-Algérie, le marché algérien des assurances est aujourd'hui composé de 22 compagnies. L EXPRESSION DU Les assurances automobiles valent milliards Le chiffre d'affaires du secteur des assurances algérien a enregistré au premier semestre 2013 une hausse de 22,1% à 60,6 milliards de DA contre 49,6 mds de DA à la même période de 2012, selon les chiffres du Conseil national des assurances (CNA). Cette hausse est pour l'essentiel produite par l'assurance automobile. Aussi, les assurances dommages continuent à produire l'essentiel des primes avec une part de marché de 94% durant les six premiers mois de l'année, totalisant un chiffre d'affaires de 56,2 mds DA contre 46,6 mds DA à la même période de 2012, soit une hausse de près de 21%, indique le CNA dans sa dernière note de conjoncture. La branche automobile, qui a totalisé une production de 34,3 mds DA au 30 juin 2013 et qui représente 61% des assurances de dommages durant le premier semestre, a progressé de 25,3% par rapport au 1er semestre

342 LE MAGHREB DU Assurances : Accroissement du chiffre d'affaires de 22% Par Djouher F. Selon les chiffres du Conseil national des assurances (CNA), le chiffre d'affaires du secteur des assurances algérien a enregistré, au premier semestre 2013, une hausse de 22,1% à 60,6 milliards de DA, contre 49,6 mds de DA à la même période de Les assurances dommages continuent à produire l'essentiel des primes avec une part de marché de 94% durant les six premiers mois de l'année, totalisant un chiffre d'affaires de 56,2 mds DA contre 46,6 mds DA à la même période de 2012, soit une hausse de près de 21%, indique le CNA dans sa dernière note de conjoncture obtenue par l'aps. La branche automobile, qui a totalisé un montant de 34,3 mds DA au 30 juin 2013 représente 61% des assurances dommages durant le premier semestre, a progressé de 25,3% par rapport au 1er semestre de Les garanties facultatives, qui représentent 82,8% du portefeuille de la branche, ont cru de 35,3% contre une croissance de 22,5% de la garantie responsabilité civile avec une part de 15,8% du portefeuille de la branche. Pour ce qui est de la production de l'assurance IRD (Incendie, et risques divers), celle-ci a réalisé un chiffre d'affaires de 17,6 mds de DA durant le premier semestre de l'année, en hausse de 10% par rapport à la même période de l'année précédente. Quant aux risques incendie et construction, elles occupent près de 62,9% du portefeuille de la branche et marquent une évolution de 22,8%, tandis que les assurances CAT-NAT (contre les effets des catastrophes naturelles), qui représentent 6,5% du chiffre d'affaires de la branche ont progressé de 33,9% comparativement à la même période de Les " assurances transport ", quant à elles, ont enregistré une hausse de 24,9% au cours du premier semestre Cette progression est tirée, essentiellement, par la hausse (+28,2%) des revenus de l'assurance transport maritime dont la part dans la branche est estimée à 72,7%. Selon le même document, l'assurance " transport aérien ", qui détient 4,7% de parts dans la branche, a enregistré une importante hausse estimée à 88,1%, alors que l'assurance "transports terrestres" a marqué une évolution de seulement 17,3% durant le 1er semestre écoulé et détient 17% de la branche "transport", selon le document du CNA. La branche "Risques agricoles" a, de son côté, réalisé une hausse de 32,2% grâce notamment à la performance de "l'assurance animale et végétale " qui a augmenté de 31,5% (soit une part de 51,4% de la branche) et à la hausse de 25,4% de l'assurance des engins et matériel agricoles avec une part de 34,1% dans la production de la branche agricole, explique le CNA. Pour l'assurance-crédit, elle a marqué une hausse de 88,3% par rapport à la même période de 2012, tirée par la production des assurances "crédit immobilier" et "crédit à l'exportation" qui ont enregistré des taux d'évolution respectifs de 187,1% et 31,3% et qui détiennent, dans l'ordre, 53,3% et 44,8% du portefeuille de la branche. La part de marché des sociétés d'assurance de dommages à capitaux privés était de 26,0% à la fin du semestre écoulé avec des recettes de 14,6 mds DA, en hausse de 19% par rapport à la même période de Selon le CNA, le montant des sinistres réglé par les sociétés d'assurances de dommages du 1er janvier au 30 juin 2013 est de 20,4 mds DA, contre 17,2mds DA durant la même période de l'année 2012, soit une évolution de 18%. Les indemnisations au titre de l'assurance automobile ont atteint les 16 mds DA, soit 79% des règlements des sinistres, celle de l'ird de 3 milliards de DA, alors que les règlements au titre de 342

343 l'assurance transport étaient de 750 millions de DA. Les sinistres réglés au titre de l'assurance de personnes ont coûté 16 millions de DA durant le premier trimestre Concernant l'assurance de personnes, celle-ci également a enregistré une importante hausse du chiffre d'affaires, indique le CNA. Le chiffre d'affaires réalisé par les sociétés d'assurance de personnes, poursuit-il, au 30 juin 2013, est estimé à 3,8 mds de DA contre 2,6 mds de DA à la même période en 2012, soit une hausse de 45,7% contre une évolution négative (-33%) en 2012 (évolution du 1er semestre 2012 comparativement au 1er semestre 2011). En outre, le montant des sinistres réglés par les sociétés AP est estimé à 567 millions de DA dont 66% sont consacrés à la prévoyance collective. Les indemnisations réglées par les sociétés AP au titre des accidents (dommages corporels) étaient de 4%, assistance 16% et vie et décès 14%. La production des assurances de personnes (AP) est générée à hauteur de 66% par les agences des sociétés AP et les agences des sociétés d'assurances de dommages (AD). En ce qui concerne la bancassurance, celle-ci est engendrée à 90% par CARDIF El Djazair, le reste est généré par CAARAMA, SAPS et AXA Algérie-VIE, précise le CNA. Avec l'arrivée de nouvelles sociétés d'assurances de personnes, CAARAMA (Filiale de la CAAR), SAPS (filiale de la SAA et du français Macif) et TALA (filiale de la CAAT), AXA assurance, qui a créé une filiale en Algérie, ainsi qu'une joint-venture CNMA-Salama Assurances-Algérie, le marché algérien des assurances est aujourd'hui composé de 22 compagnies. Il s'agit, outre les assureurs de personnes, de six assureurs publics non spécialisés (CAAR, SAA, CAAT, CASH), deux publics (CAGEX et SGCI) spécialisés respectivement dans l'assurance-crédit et l'immobilier, un réassureur public (CCR), deux mutuelles (CNMA, MAATEC) et sept assureurs à capitaux privés (CIAR, 2A, Trust, GAM, Salama, Al Rayan et Alliance Assurance). TRANSACTIOND ALGERIE DU Il a atteint 60,6 milliards de dinars au 1er semestre 2013 : Forte hausse du chiffre d affaires du secteur des assurances. Le chiffre d affaires du secteur n a pas cessé de progresser au fil des années mais sa contribution au développement économique et { l investissement national est insignifiante. Le chiffre d affaires cumulé du secteur des assurances atteint,, au 30 juin 2013, le niveau de 60,6 milliards de dinars contre 49,6 milliards de dinars à la même période en 2012, soit une augmentation de 22,1% pour le marché total et une progression de 21,9% marché hors acceptations internationales contre une évolution de presque 6% à la même période de l année C est ce qui ressort de la notre de conjoncture du 2 ème trimestre 2013 publiée par le Conseil National des Assurance, qui indique Le chiffre d affaires réalisé par le secteur durant le 2ème trimestre 2013, est estimé { 28,2 milliards de dinars contre 24,4 milliards de dinars à la même période en 2012, soit une progression de 15,7% pour le marché total et une augmentation de 15% pour le marché direct (hors acceptations internationales de la CCR). Le chiffre d affaires réalisé par les assurances de dommages, au premier semestre 2013, est estimé à 56,2 milliards de dinars contre 46,6 milliards de dinars à la même période 2012, soit une augmentation de presque 21% et une part de marché de 94%. Totalisant une production de 34,3 milliards de dinars au 30/06/2013, l automobile connaît une progression de 25,3% et représente 61% de la production des assurances de dommages. 343

344 Les garanties facultatives enregistrent une croissance de 35,3% comparativement à la même période de 2012 avec une part de 82,8% du portefeuille de la branche. La production de la garantie Responsabilité civile (RC) enregistre une croissance de 22,5% avec une part de 15,8 % du portefeuille de la branche. La production de l assurance «Incendie et Risques Divers» réalise, globalement, un chiffre d affaire de 17,6 milliards de dinars au 30 juin 2013, en évolution de 10,0% par rapport { la même période de l année précédente. Les risques incendie et construction occupent près de 62,9% du portefeuille de la branche et marquent une évolution de 22,8%. Par ailleurs, les assurances contre les effets des catastrophes naturelles (Cat-Nat) enregistrent une hausse de 33,9% comparativement à la même période de 2012 et représente ainsi 6,5% du chiffre d affaires de la branche. L assurance transport enregistre une hausse de 24,9%. L assurance Transport Maritime -dont la part dans la branche est estimée à 72,7%, au 30 juin 2012-, connaît une hausse de 28,2%. De même, l assurance Transport Aérien marque une hausse importante de 88,1% % avec une part 4,7% dans la branche. L assurance «Terrestre» marque une évolution de 17,3% et détient 17% de la branche «transport». Les risques agricoles connaissent, au 30 juin 2013, une hausse de 32,2%, en raison de la performance réalisée en assurance animale et végétale (+31,5%) qui occupe 51,4% de la branche et assurance des engins et matériel agricole (+25,4%), avec une part de 34,1% dans la production de la branche agricole. L assurance crédit, marque une hausse de 88,3% par rapport à la même période de 2012, tirée par la production des assurances «Crédit immobilier» et «Crédit { l exportation» qui enregistrent des taux d évolution respectifs de 187,1% et 31,3% et qui détiennent, dans l ordre, 53,3% et 44,8% du portefeuille de la branche. La part de la branche «Automobile» augmente de 2,3 points (cette dernière passe de 58,7% au premier semestre 2012 à 61% au premier semestre 2013), par contre, la branche «IRD» passe de 31,3% à 34,3% au courant du premier semestre Le montant des sinistres réglés par les sociétés d assurances de dommages (sans les données de la CAAR) est de 20,4 milliards de DA contre 17,2 milliards de DA, soit une augmentation de 18%. Un montant de 16 milliards de DA est consacré au règlement des sinistres de la branche automobile, soit 79% des règlements. Selon l origine des capitaux, le poids des sociétés d assurance de dommages à capitaux privés atteint 26,0% au 30 juin Leur chiffre d affaires commun, d un montant de 14,6 milliards de dinars, connaît une hausse de 19,0% comparativement à la même période de Hausse du chiffre d affaires des assurances des personnes. Le chiffre d affaires réalisé par les sociétés d assurances de personnes, au 30 juin /2013, est estimé à 3,8 milliards de dinars, contre 2,6milliards de dinars à la même période en 2012, soit une hausse de 45,7% contre une évolution négative de -33% en «D autre part, pour sa deuxième année de filialisation, le marché Assurance de Personnes marque une évolution de 45% comparativement à sa première année (juillet 2011)» souligne le CNA. Avec une part de marché de 8% contre 6% au second trimestre 2012, la production des assurances de personnes relative au 2éme trimestre 2013 est estimée à 2,2 milliards de dinars, contre 1,4 milliards de dinars à la même période en 2012, soit une hausse importante de 50,9%. Pour rappel, cette évolution était de l ordre de -22% durant le deuxième trimestre 2012 comparativement au à la même période de l année Hormis la garantie «Accidents (Dommages corporels)» qui marque une régression de 8%, les autres garanties connaissent des augmentations considérables qui varient de 17 % pour l Assistance { 46% pour Prévoyance collective et { 86% pour Vie et décès. Par ailleurs, { titre comparatif sur les deux premiers trimestres de l année en 344

345 cours, la production des assurances de personnes relative au 2éme trimestre 2013 marque une évolution de 30,5% comparativement au trimestre de la même année. La production des assurances de personnes (AP) est générée à hauteur de 66% par les agences des sociétés AP et les agences des sociétés d assurances de dommages (AD). En ce qui concerne la bancassurance, il est à noter que celle-ci est engendrée à 90% par CARDIF El Djazaïr, le reste est généré par CAARAMA, SAPS et AXA Algérie-VIE. Le CNA indique par ailleurs que Le montant des sinistres réglés, au 30 juin 2013, par les sociétés AP est estimé à 567 millions de DA dont 66% sont consacrés à la Prévoyance collective. l étude annuelle 2012 sur les marchés mondiaux de l assurance réalisée par la deuxième compagnie de réassurance mondiale, Swiss Re, l Algérie se classe { la 67ème place mondiale (64ème en 2011) par le montant des primes encaissées (sur 147 pays étudiés), avec une part de marché mondiale de 0,03%, et à la 6ème place en Afrique, derrière l Afrique du Sud (17ème), le Maroc (53ème), le Nigéria (58ème), l Egypte (59ème) et le Kenya (66ème). Selon cette étude, l Algérie, avec l équivalent de 1,25 milliards de dollars de primes encaissées en 2012 (1,2 milliards de dollars 2011), participe à hauteur de 1,74 % au marché de l assurance du continent africain (71,9 milliards de dollars) qui lui-même ne pèse que 1,56 % du marché mondial (4 612 milliards de dollars). Le taux de pénétration de l assurance (primes/ PIB) en Algérie est encore faible. LE MIDI LIBRE DU Hausse de 22% de leur chiffre d affaires Les assurances toujours en croissance Le chiffre d affaires du secteur des assurances algérien a enregistré au premier semestre 2013 une hausse de 22,1% à 60,6 milliards de DA contre 49,6 mds de DA à la même période de 2012, selon les chiffres du Conseil national des assurances (CNA). Les assurances dommages continuent { produire l essentiel des primes avec une part de marché de 94% durant les six premiers mois de l année, totalisant un chiffre d affaires de 56,2 mds DA contre 46,6 mds DA à la même période de 2012, soit une hausse de près de 21%, indique le CNA dans sa dernière note de conjoncture obtenue par l APS. La branche automobile, qui a totalisé une production de 34,3 mds DA au 30 juin 2013 et représente 61% des assurances de dommages durant le premier semestre, a progressé de 25,3% par rapport au 1er semestre Les garanties facultatives qui représentent 82,8% du portefeuille de la branche, ont cru de 35,3% contre une croissance de 22,5% de la garantie responsabilité civile avec une part de 15,8% du portefeuille de la branche. La production de l assurance IRD (incendie, et risques divers), a réalisé un chiffre d affaires de 17,6 mds de DA durant le premier semestre de l année, en hausse de 10% par rapport { la même période de l année précédente. Les risques incendie et construction occupent près de 62,9% du portefeuille de la branche et marquent une évolution de 22,8%, tandis que les assurances CAT-NAT (contres les effets des catastrophes naturelles), qui représentent 6,5% du chiffre d affaires de la branche ont progressé de 33,9% comparativement à la même période de

346 Les assurances transport, quant à elles, ont enregistré une hausse de 24,9% au cours du premier semestre Cette progression est tirée, essentiellement, par la hausse (+28,2%) des revenus de l assurance transport maritime dont la part dans la branche est estimée { 72,7%. L assurance transport aérien, qui détient 4,7% de parts dans la branche, a enregistré une importante hausse estimée { 88,1%, alors que l assurance transports terrestres a marqué une évolution de seulement 17,3% durant le 1er semestre écoulé et détiennent 17% de la branche transport, selon le document du CNA. La branche risques agricoles a, de son côté, réalisé une hausse de 32,2% grâce notamment { la performance de l assurance animale et végétale qui a augmenté de 31,5% (soit une part de 51,4% de la branche) et { la hausse de 25,4% de l assurance des engins et matériels agricoles avec une part de 34,1% dans la production de la branche agricole, explique le CNA. L assurance crédit a marqué une hausse de 88,3% par rapport à la même période de 2012, tirée par la production des assurances crédit immobilier et crédit { l exportation qui ont enregistré des taux d évolution respectifs de 187,1% et 31,3% et qui détiennent, dans l ordre, 53,3% et 44,8% du portefeuille de la branche. La part de marché des sociétés d assurance de dommages { capitaux privés était de 26,0% { la fin du semestre écoulé avec des recettes de 14,6 mds DA, en hausse de 19% par rapport à la même période de Selon le CNA, le montant des sinistres réglés par les sociétés d assurances de dommages du 1er janvier au 30 juin 2013 est de 20,4 mds DA contre 17,2mds DA durant la même période de l année 2012, soit une évolution de 18%. Les indemnisations au titre de l assurance automobile ont atteint les 16 mds DA, soit 79% des règlements des sinistres, celle de l IRD de 3 milliards de DA, alors que les règlements au titre de l assurance transport étaient de 750 millions de DA. Les sinistres réglés au titre de l assurance de personnes ont coûté 16 millions de DA durant le premier trimestre Le chiffre d affaires réalisé par les sociétés d assurance de personnes au 30 juin 2013 est estimé à 3,8 mds de DA contre 2,6 mds de DA à la même période en 2012, soit une hausse de 45,7% contre une évolution négative (-33%) en 2012 (évolution du 1er semestre 2012 comparativement au 1er semestre 2011), indique le CNA. En outre le montant des sinistres réglés par les sociétés AP est estimé à 567 millions de DA dont 66% sont consacrés à la prévoyance collective. Les indemnisations réglées par les sociétés AP au titre des accidents (dommages corporels) étaient de 4%, assistance 16% et vie et décès 14%. La production des assurances de personnes (AP) est générée à hauteur de 66% par les agences des sociétés AP et les agences des sociétés d assurances de dommages (AD). En ce qui concerne la bancassurance, celle-ci est engendrée à 90% par CARDIF El Djazair, le reste est généré par CAARAMA, SAPS et AXA Algérie-VIE, précise le CNA. Avec l arrivée de nouvelles sociétés d assurances de personnes, CAARAMA (filiale de la CAAR), SAPS ( filiale de la SAA et du français Macif) et TALA (filiale de la CAAT), AXA assurance, qui a créé une filiale en Algérie ainsi qu une joint-venture CNMA-Salama Assurances-Algérie, le marché algérien des assurances est aujourd hui composé de 22 compagnies. Il s agit, outre les assureurs de personnes, de six assureurs publics non spécialisés (CAAR, SAA, CAAT, CASH), deux publics (CAGEX et SGCI) spécialisés respectivement dans l assurance-crédit et l immobilier, un réassureur public (CCR), deux mutuelles (CNMA, MAATEC) et sept assureurs à capitaux privés (CIAR, 2A, Trust, GAM, Salama, Al Rayan et Alliance Assurance). 346

347 EL MOUDJAHID DU Secteur des assurances au 1er semestre 2013 : Hausse de 22% du chiffre d affaires Assurances de personnes : importante hausse du chiffre d'affaires Le chiffre d'affaires du secteur des assurances algérien a enregistré, au premier semestre 2013, une hausse de 22,1% à 60,6 milliards de DA, contre 49,6 mds de DA à la même période de 2012, selon les chiffres du Conseil national des assurances (CNA). Les assurances dommages continuent à produire l'essentiel des primes avec une part de marché de 94% durant les six premiers mois de l'année, totalisant un chiffre d affaires de 56,2 mds DA contre 46,6 mds DA à la même période de 2012, soit une hausse de près de 21%, indique le CNA dans sa dernière note de conjoncture obtenue par l'aps. La branche automobile, qui a totalisé une production de 34,3 mds DA au 30 juin 2013 et représente 61% des assurances de dommages durant le premier semestre, a progressé de 25,3% par rapport au 1er semestre Les garanties facultatives qui représentent 82,8% du portefeuille de la branche ont cru de 35,3%, contre une croissance de 22,5% de la garantie Responsabilité civile avec une part de 15,8% du portefeuille de la branche. La production de l assurance IRD (Incendie, et risques divers) a réalisé un chiffre d'affaires de 17,6 mds de DA durant le premier semestre de l'année, en hausse de 10% par rapport à la même période de l'année précédente. Les risques incendie et construction occupent près de 62,9% du portefeuille de la branche et marquent une évolution de 22,8%, tandis que les assurances CAT-NAT (contres les effets des catastrophes naturelles), qui représentent 6,5% du chiffre d'affaires de la branche, ont progressé de 33,9% comparativement à la même période de Les "assurances transport", quant à elles, ont enregistré une hausse de 24,9% au cours du premier semestre Cette progression est tirée, essentiellement, par la hausse (+28,2%) des revenus de l'assurance transport maritime dont la part dans la branche est estimée à 72,7%. L'assurance "transport aérien", qui détient 4,7% de parts dans la branche, a enregistré une importante hausse estimée à 88,1%, alors que l'assurance "transports terrestres" a marqué une évolution de, seulement, 17,3% durant le 1er semestre écoulé et détiennent 17% de la branche "transport", selon le document du CNA. La branche "Risques agricoles" a, de son côté, réalisé une hausse de 32,2%, grâce notamment à la performance de "l'assurance animale et végétale" qui a augmenté de 31,5% (soit une part de 51,4% de la branche) et à la hausse de 25,4% de l'assurance des engins et matériel agricole avec une part de 34,1% dans la production de la branche agricole, explique le CNA. L'assurance crédit a marqué une hausse de 88,3% par rapport à la même période de 2012, tirée par la production des assurances "crédit immobilier" et "crédit à l'exportation" qui ont enregistré des taux d'évolution respectifs de 187,1% et 31,3% et qui détiennent, dans l'ordre, 53,3% et 44,8% du portefeuille de la branche. La part de marché des sociétés d assurance de dommages { capitaux privés était de 26,0% à la fin du semestre écoulé avec des recettes de 14,6 mds DA, en hausse de 19% par rapport à la même période de Selon le CNA, le montant des sinistres réglés par les sociétés d assurances de dommages du 1er janvier au 30 juin 2013 est de 20,4 mds DA, contre 17,2 mds DA durant la même période de l année 2012, soit une évolution de 18%. Les indemnisations au titre de l assurance automobile ont atteint les 16 mds DA, soit 79% des règlements des sinistres, celle de l IRD de 3 milliards de DA, alors que les règlements au titre de l assurance transport étaient de 750 millions de DA. Les sinistres 347

348 réglés au titre de l assurance de personnes ont coûté 16 millions de DA durant le premier trimestre Assurances de personnes : importante hausse du chiffre d'affaires Le chiffre d affaires réalisé par les sociétés d assurance de personnes au 30 juin 2013 est estimé à 3,8 mds de DA contre 2,6 mds de DA à la même période en 2012, soit une hausse de 45,7% contre une évolution négative (-33%) en 2012 (évolution du 1er semestre 2012 comparativement au 1er semestre 2011), indique le CNA. En outre, le montant des sinistres réglés par les sociétés AP est estimé à 567 millions de DA, dont 66% sont consacrés à la prévoyance collective. Les indemnisations réglées par les sociétés AP au titre des accidents (dommages corporels) étaient de 4%, assistance 16% et vie et décès 14%. La production des assurances de personnes (AP) est générée à hauteur de 66% par les agences des sociétés AP et les agences des sociétés d assurances de dommages (AD). En ce qui concerne la bancassurance, celle-ci est engendrée à 90% par CARDIF El Djazair, le reste est généré par CAARAMA, SAPS et AXA Algérie-VIE, précise le CNA. Avec l'arrivée de nouvelles sociétés d'assurance de personnes, CAARAMA (filiale de la CAAR), SAPS (filiale de la SAA et du français Macif) et TALA (filiale de la CAAT), AXA Assurance, qui a créé une filiale en Algérie, ainsi qu'une joint-venture CNMA-Salama Assurances-Algérie, le marché algérien des assurances est aujourd'hui composé de 22 compagnies. Il s'agit, outre les assureurs de personnes, de six assureurs publics non spécialisés (CAAR, SAA, CAAT, CASH), deux publics (CAGEX et SGCI) spécialisés, respectivement dans l'assurance-crédit et l'immobilier, un réassureur public (CCR), deux mutuelles (CNMA, MAATEC) et sept assureurs à capitaux privés (CIAR, 2A, Trust, GAM, Salama, Al Rayan et Alliance Assurance). MAGHREB EMERGENT DU Algérie - Hausse de 22% du chiffre d affaires du secteur des assurances au 1er semestre 2013 (CNA) Les assurances dommages produisent l essentiel des primes avec une part de marché de 94% durant les six premiers mois de l année, totalisant un chiffre d affaires de 56,2 mds DA contre 46,6 mds DA à la même période de 2012, soit une hausse de près de 21%. La branche automobile, qui a totalisé une production de 34,3 mds DA au 30 juin 2013 et représente 61% des assurances de dommages durant le premier semestre, a progressé de 25,3% par rapport au 1er semestre

349 LE FINANCIER DU La branche «dommages»produit l'essentiel des primes : Hausse de 22% du chiffre d affaires du secteur des assurances Le chiffre d affaires du secteur des assurances algérien a enregistré au premier semestre 2013 une hausse de 22,1% à 60,6 milliards de DA contre 49,6 mds de DA à la même période de 2012, selon les chiffres du Conseil national des assurances (CNA). Les assurances dommages continuent { produire l essentiel des primes avec une part de marché de 94% durant les six premiers mois de l année, totalisant un chiffre d affaires de 56,2 mds DA contre 46,6 mds DA à la même période de 2012, soit une hausse de près de 21%, indique le CNA dans sa dernière note de conjoncture obtenue par l APS. La branche automobile, qui a totalisé une production de 34,3 mds DA au 30 juin 2013 et représente 61% des assurances de dommages durant le premier semestre, a progressé de 25,3% par rapport au 1er semestre Les garanties facultatives qui représentent 82,8% du portefeuille de la branche, ont cru de 35,3% contre une croissance de 22,5% de la garantie Responsabilité civile avec une part de 15,8% du portefeuille de la branche. La production de l assurance IRD (Incendie, et risques divers), a réalisé un chiffre d affaires de 17,6 mds de DA durant le premier semestre de l année, en hausse de 10% par rapport { la même période de l année précédente. Les risques incendie et construction occupent près de 62,9% du portefeuille de la branche et marquent une évolution de 22,8%, tandis que les assurances CAT-NAT (contre les effets des catastrophes naturelles), qui représentent 6,5% du chiffre d affaires de la branche ont progressé de 33,9% comparativement { la même période de Les "assurances transport", quant à elles, ont enregistré une hausse de 24,9% au cours du premier semestre Cette progression est tirée, essentiellement, par la hausse (+28,2%) des revenus de l assurance transport maritime dont la part dans la branche est estimée à 72,7%. L assurance "transport aérien", qui détient 4,7% de parts dans la branche, a enregistré une importante hausse estimée { 88,1%, alors que l assurance "transports terrestres" a marqué une évolution de, seulement, 17,3% durant le 1er semestre écoulé et détiennent 17% de la branche "transport", selon le document du CNA. La branche "Risques agricoles" a, de son côté, réalisé une hausse de 32,2% grâce notamment { la performance de "l assurance animale et végétale " qui a augmenté de 31,5% (soit une part de 51,4% de la branche) et { la hausse de 25,4% de l assurance des engins et matériel agricole avec une part de 34,1% dans la production de la branche agricole, explique le CNA. L assurance-crédit a marqué une hausse de 88,3% par rapport à la même période de 2012, tirée par la production des assurances "crédit immobilier" et "crédit à l exportation" qui ont enregistré des taux d évolution respectifs de 187,1% et 31,3% et qui détiennent, dans l ordre, 53,3% et 44,8% du portefeuille de la branche. 349

350 La part de marché des sociétés d assurance de dommages { capitaux privés était de 26,0% à la fin du semestre écoulé avec des recettes de 14,6 mds DA, en hausse de 19% par rapport à la même période de Selon le CNA, le montant des sinistres réglés par les sociétés d assurances de dommages du 1er janvier au 30 juin 2013 est de 20,4 mds DA contre 17,2mds DA durant la même période de l année 2012, soit une évolution de 18%. Les indemnisations au titre de l assurance automobile ont atteint les 16 mds DA, soit 79% des règlements des sinistres, celle de l IRD de 3 milliards de DA, alors que les règlements au titre de l assurance transport étaient de 750 millions de DA. Les sinistres réglés au titre de l assurance de personnes ont coûté 16 millions de DA durant le premier trimestre Assurances de personnes : importante hausse du chiffre d affaires Le chiffre d affaires réalisé par les sociétés d assurance de personnes au 30 juin 2013 est estimé à 3,8 mds de DA contre 2,6 mds de DA à la même période en 2012, soit une hausse de 45,7% contre une évolution négative (-33%) en 2012 (évolution du 1er semestre 2012 comparativement au 1er semestre 2011), indique le CNA. En outre le montant des sinistres réglés par les sociétés AP est estimé à 567 millions de DA dont 66% sont consacrés à la prévoyance collective. Les indemnisations réglées par les sociétés AP au titre des accidents (dommages corporels) étaient de 4%, assistance 16% et vie et décès 14%. La production des assurances de personnes (AP) est générée à hauteur de 66% par les agences des sociétés AP et les agences des sociétés d assurances de dommages (AD). En ce qui concerne la bancassurance, celle-ci est engendrée à 90% par CARDIF El Djazaïr, le reste est généré par CAARAMA, SAPS et AXA Algérie-VIE, précise le CNA. Avec l arrivée de nouvelles sociétés d assurances de personnes, CAARAMA (Filiale de la CAAR), SAPS (filiale de la SAA et du français Macif) et TALA (filiale de la CAAT), AXA assurance, qui a créé une filiale en Algérie ainsi qu une joint-venture CNMA-Salama Assurances-Algérie, le marché algérien des assurances est aujourd hui composé de 22 compagnies. Il s agit, outre les assureurs de personnes, de six assureurs publics non spécialisés (CAAR, SAA, CAAT, CASH), deux publics (CAGEX et SGCI) spécialisés respectivement dans l assurance-crédit et l immobilier, un réassureur public (CCR), deux mutuelles (CNMA, MAATEC) et sept assureurs à capitaux privés (CIAR, 2A, Trust, GAM, Salama, Al Rayan et Alliance Assurance). 350

351 LIBERTE DU Secteur des Assurances 60,6 milliards de dinars de chiffre d affaires au 1er semestre 2013 Par Meziane Rabhi Le chiffre d affaires cumulé du secteur des assurances a atteint, au 30 juin 2013, 60,6 milliards de dinars contre 49,6 milliards de dinars à la même période en 2012, soit une augmentation de 22,1% pour le marché total et une progression de 21,9% du marché hors acceptations internationales. C est du moins ce qui ressort de la note de conjoncture du marché des assurances publiée par le Conseil national des assurances (CNA). La part de l assurance dommages, notamment automobile, est prépondérante. Le chiffre d affaires réalisé par les assurances de dommages est estimé à 56,2 milliards de dinars au 1er semestre 2013, contre 46,6 milliards de dinars à la même période 2012, soit une augmentation de presque 21% et une part de marché de 94%. Totalisant une production de 34,3 milliards de dinars au 30 juin 2013, l assurance automobile connaît une progression de 25,3% et représente 61% de la production de la branche dommages. Les garanties facultatives enregistrent une croissance de 35,3% comparativement à la même période de 2012 avec une part de 82,8% du portefeuille de la branche. La production de la garantie responsabilité civile (RC) a connu une hausse de 22,5% avec une part de 15,8%. L assurance incendie et risques divers (IRD) a réalisé, globalement, un chiffre d affaires de 17,6 milliards de dinars en évolution de 10% par rapport à la même période de l année précédente. Les risques incendie et construction occupent près de 62,9% du portefeuille de la branche et marquent une évolution de 22,8%. Les assurances contre les effets des catastrophes naturelles (Cat-Nat) sont en hausse de 33,9%, mais malgré leur caractère obligatoire, elles ne représentent que 6,5% du chiffre d affaires de la branche dommages. Les assurances transport affichent une croissance de 24,9%. L assurance transport maritime, dont la part dans la branche est estimée { 72,7% au 30 juin 2012, connaît une hausse de 28,2%. De même, l assurance transport aérien marque une augmentation importante de 88,1% avec une part 4,7% dans la branche. L assurance terrestre a évolué également de 17,3% et détient 17% de la branche transport. L assurance crédit marque une hausse de 88,3% par rapport à la même période de 2012, tirée par la production des assurances crédit immobilier et crédit à l exportation qui enregistrent des taux d évolution respectifs de 187,1% et 31,3%. Selon l origine des capitaux, le poids des sociétés d assurance de dommages { capitaux privés atteint 26% au 30 juin Leur chiffre d affaires commun, d un montant de 14,6 milliards de dinars, connaît une hausse de 19% comparativement à la même période de 2012, contre 41,116 milliards de dinars pour les sociétés publiques. Selon le CNA, le montant des sinistres réglés par les sociétés d assurances de dommages (AD) (sans les données de la Caar) est de 20,4 milliards de DA contre 17,2 milliards de DA, soit une augmentation de 18%. Un montant de 16 milliards de DA est consacré au règlement des sinistres de la branche automobile, soit 79% des règlements. Le chiffre d affaires réalisé par les sociétés d assurances de personnes (AAP), au 1er semestre de l année en cours, est estimé à 3,8 milliards de dinars, contre 2,6 milliards de dinars à la même période en 2012, soit une hausse de 45,7%. 351

352 Le montant des sinistres réglés par les sociétés assurances des personnes est estimé à 567 millions de DA dont 66% sont consacrés à la prévoyance collective. La CNA affirme que la production des assurances de personnes est générée à hauteur de 66% par les agences des sociétés (AP) et les agences des sociétés d assurances de dommages (AD), 15,83 par les agents généraux d'assurance, 0,08 par les courtiers. En ce qui concerne la bancassurance, le CNA note que celle-ci est engendrée à 90% par Cardif El-Djazaïr, le reste est généré par Caarama, SAPS et AXA Algérie-Vie. RADIO ALGERIE DU Assurances : Hausse de 22% du chiffre d affaires au 1er semestre Le secteur des assurances se porte bien en Algérie. Rien que pour le premier semestre de l année en cours, le secteur a réalisé un chiffre d'affaires de 60,6 milliards de DA contre 49,6 mds de DA à la même période de 2012, soit une hausse de 22%. Selon les chiffres du Conseil national des assurances (CNA), les assurances dommages continuent à produire l'essentiel des primes avec une part de marché de 94% durant les six premiers mois de l'année, totalisant un chiffre d affaires de 56,2 mds DA contre 46,6 mds DA à la même période de 2012, soit une hausse de près de 21%. La branche automobile, qui a totalisé une production de 34,3 mds DA au 30 juin 2013 et représente 61% des assurances de dommages durant le premier semestre, a progressé de 25,3% par rapport au 1er semestre Les garanties facultatives qui représentent 82,8% du portefeuille de la branche, ont cru de 35,3% contre une croissance de 22,5% de la garantie Responsabilité civile avec une part de 15,8% du portefeuille de la branche. La production de l assurance IRD (Incendie, et risques divers), a réalisé un chiffre d'affaires de 17,6 mds de DA durant le premier semestre de l'année, en hausse de 10% par rapport à la même période de l'année précédente. Les risques incendie et construction occupent près de 62,9% du portefeuille de la branche et marquent une évolution de 22,8%, tandis que les assurances CAT-NAT (contres les effets des catastrophes naturelles), qui représentent 6,5% du chiffre d'affaires de la branche ont progressé de 33,9% comparativement à la même période de Les "assurances transport", quant à elles, ont enregistré une hausse de 24,9% au cours du premier semestre Cette progression est tirée, essentiellement, par la hausse (+28,2%) des revenus de l'assurance transport maritime dont la part dans la branche est estimée à 72,7%. L'assurance "transport aérien", qui détient 4,7% de parts dans la branche, a enregistré une importante hausse estimée à 88,1%, alors que l'assurance "transports terrestres" a marqué une évolution de, seulement, 17,3% durant le 1er semestre écoulé et détiennent 17% de la branche "transport", selon le document du CNA. La branche "Risques agricoles" a, de son côté, réalisé une hausse de 32,2% grâce notamment à la performance de "l'assurance animale et végétale " qui a augmenté de 31,5% (soit une part de 51,4% de la branche) et à la hausse de 25,4% de l'assurance des engins et 352

353 matériel agricole avec une part de 34,1% dans la production de la branche agricole, explique le CNA. L'assurance crédit a marqué une hausse de 88,3% par rapport à la même période de 2012, tirée par la production des assurances "crédit immobilier"et "crédit à l'exportation" qui ont enregistré des taux d'évolution respectifs de 187,1% et 31,3% et qui détiennent, dans l'ordre, 53,3% et 44,8% du portefeuille de la branche. La part de marché des sociétés dæassurance de dommages à capitaux privés était de 26,0% à la fin du semestre écoulé avec des recettes de 14,6 mds DA,en hausse de 19% par rapport à la même période de Selon le CNA, le montant des sinistres réglés par les sociétés d assurances de dommages du 1er janvier au 30 juin 2013 est de 20,4 mds DA contre 17,2mds DA durant la même période de l année 2012, soit une évolution de 18%. Les indemnisations au titre de l assurance automobile ont atteint les 16 mds DA, soit 79% des règlements des sinistres, celle de l IRD de 3 milliards de DA, alors que les règlements au titre de l assurance transport étaient de 750 millions de DA. Les sinistres réglés au titre de l assurance de personnes ont coûté 16 millions de DA durant le premier trimestre Assurances de personnes: importante hausse du chiffre d'affaires Le chiffre dæaffaires réalisé par les sociétés dæassurance de personnes au 30 juin 2013 est estimé à 3,8 mds de DA contre 2,6 mds de DA à la même période en 2012, soit une hausse de 45,7% contre une évolution négative (-33%) en 2012 (évolution du 1er semestre 2012 comparativement au 1er semestre 2011), indique le CNA. En outre le montant des sinistres réglés par les sociétés AP est estimé à 567 millions de DA dont 66% sont consacrés à la prévoyance collective. Les indemnisations réglées par les sociétés AP au titre des accidents (dommages corporels) étaient de 4%, assistance 16% et vie et décès 14%. La production des assurances de personnes (AP) est générée à hauteur de 66% par les agences des sociétés AP et les agences des sociétés d assurances de dommages (AD). En ce qui concerne la bancassurance, celle-ci est engendrée à 90% par CARDIF El Djazair, le reste est généré par CAARAMA, SAPS et AXA Algérie-VIE, précise le CNA. Avec l'arrivée de nouvelles sociétés d'assurances de personnes, CAARAMA (Filiale de la CAAR), SAPS ( filiale de la SAA et du français Macif) et TALA (filiale de la CAAT), AXA assurance, qui a créé une filiale en Algérie ainsi qu'une joint-venture CNMA-Salama Assurances-Algérie, le marché algérien des assurances est aujourd'hui composé de 22 compagnies. Il s'agit, outre les assureurs de personnes, de six assureurs publics non spécialisés (CAAR, SAA, CAAT, CASH), deux publics (CAGEX et SGCI) spécialisés respectivement dans l'assurance-crédit et l'immobilier, un réassureur public (CCR), deux mutuelles (CNMA, MAATEC) et sept assureurs à capitaux privés (CIAR, 2A, Trust, GAM, Salama, Al Rayan et Alliance Assurance). 353

354 APS DU Le nombre des agences des assurances a reculé de 8,4% en 2011 (CNA) ALGER - Le nombre des agences de distribution des produits d assurances a connu une diminution de 8,4% en 2011 comparativement à 2010, a annoncé le Conseil national des assurances (CNA) dans son dernier bulletin. "Comparé, quantitativement { l année 2010, le réseau a connu en 2011 une diminution de 8,4%", a souligné le CNA, avançant "pour principale explication, la baisse du réseau de la Générale d assurance méditerranéenne (GAM) qui est passé de 364 agences en 2010 à 198 agences en 2011". Ainsi, le réseau global de distribution des produits d assurances a atteint 1977 agences tous types confondus, en Le CNA constate que contrairement au chiffre d affaire dont les trois quarts sont réalisés par les sociétés publiques, le réseau a tendance à être équitable entre les secteurs publics (58%) et privé (42%). La même source indique que la structure du réseau direct et indirect en 2011 totalise respectivement 65,1% et 34,9% du réseau global, contre 65% et 35% durant l année précédente (2010). Concernant la structure par région, elle n a pas subi de grands bouleversements en L Est et le Centre du pays enregistrent de légères évolutions (35,5% et 36,1%). Le Sud et l Ouest demeurent avec des parts relativement faibles avec seulement 6,9% et 21,5% durant l exercice Le chiffre d affaires du secteur des assurances a augmenté de 14% à 99,9 milliards (mds) DA en 2012, selon un bilan consolidé du Conseil national des assurances (CNA). Cette croissance est supérieure à celle prévue initialement par le Conseil qui tablait sur une évolution de 11% { 95,7 mds DA des primes d assurances accordées en Le secteur avait réalisé un chiffre d affaires de 24,4 mds DA durant le 4ème trimestre de 2012, en hausse de 20% par rapport à la même période de LE CHIFFRE D AFFAIRE DU Faute de culture d assurance chez les Algériens : La CAT-NAT enregistre un recul de 11% Par Narimane Rezgane Le secteur de l assurance a évolué dans un contexte de changements permanents. Parmi d'autres facteurs, tels que les privatisations, la libéralisation des marchés, les modifications des règles administratives, le contexte concurrentiel s est considérablement modifié avec l apparition sur le marché de l assurance de nouveaux acteurs. En effet, le secteur algérien des assurances est en croissance continue, mais sa contribution au financement de l'économie demeure par contre insignifiante. 354

355 A cet effet, le secteur des assurances en Algérie a réalisé durant le 1er trimestre de l année 2013 un chiffre d affaires de 30,7 milliards de DA, en hausse de 23% par rapport à la même période de 2012, rapporte l APS, citant le bilan du Conseil national des assurances (CNA). Concernant les assurances dommages, elles continuent { produire l essentiel des primes avec une part de marché de 96% durant les trois premiers mois de l année, le reste, soit 4%, a été généré par l assurance de personnes, indique la même source. Il faut mentionner que même l assurance de personnes son chiffre d affaires a augmenté de 21% à 1,2 milliard de DA contre 966,3 millions de DA durant le premier trimestre de l année écoulée. Quant aux assurances dommages, elles ont réalisé un bilan de 29,6 milliards de DA, en hausse de 23% par rapport au premier trimestre de S agissant de la branche automobile, qui a généré 61% des rendements des assurances dommages durant le premier trimestre 2013, a progressé de 26% par rapport au 1er trimestre de l année passée avec un chiffre d affaires de 18,1 milliards de DA. Recul des assurances CAT-NAT Ainsi, pour les recettes de l Iard (Incendie, accidents et risques divers), qui représentent 32% du rendement global du secteur durant les trois premiers mois de l année, ont évolué de 16% à 9,3 milliards de DA. La «responsabilité civile» qui représente 9% de la branche était en hausse de 3% tandis que les assurances CAT-NAT (contres les effets des catastrophes naturelles), qui totalisent seulement 6% des primes de l Iard, ont reculé de 11% par rapport au 1er trimestre de Ce recul est dû a cause d absence de culture d assurance contre les effets des catastrophes naturelles chez les Algériens. Dans ce contexte, il faut noter que l'assurance contre les catastrophes naturelles (Cat-Nat) reste une police à laquelle peu d'algériens ont souscrit. Outre, la garantie crédit { l exportation augmentait par ailleurs de 42% tandis que l assurance crédit à la consommation reculait de 9%. Par ailleurs, selon le bilan de CNA, le montant des sinistres réglés entre le 1er janvier et le 31 mars 2013 a atteint 6,9 milliards de DA, soit une évolution de 115% par rapport à la même période en 2012 durant laquelle ce montant a été de 3,2 milliards de DA. Les indemnisations au titre de l assurance automobile ont été de 2,7 milliards de DA (65% du montant global), celle de l Iard de 282 millions de DA alors que les règlements au titre de l assurance transport étaient de 145,7 millions de DA. La part de marché des sociétés d assurance { capitaux privés était de 27% { la fin du trimestre écoulé, avec des recettes de 8,2 milliards de DA, en hausse de 12% par rapport à la même période de A ce propos, le secrétaire permanant du CNA, M. Abdelhakim Benbouabdellah a fait savoir que «Le secteur des assurances qui compte actuellement 21 compagnies et 2 mutuelles ne contribue cependant qu { 3% dans le financement de l investissement national». 355

356 LE MAGHREB DU Bilan des assurances au 1er trimestre : 30 milliards de chiffre d'affaires Le secteur des assurances en Algérie a réalisé, durant le 1er trimestre de 2013, un chiffre d'affaires de 30,7 milliards de DA, indique le Conseil national des assurances (CNA). En d'autre terme, cela voudrait dire qu'il y a une hausse de 23% par rapport à la même période de Faut-il noter d'ailleurs que la part de marché des sociétés d'assurance à capitaux privés était de 27% à la fin du trimestre écoulé, avec des recettes de 8,2 mds de DA, en hausse de 12% par rapport à la même période de Le secteur des assurances qui compte actuellement 21 compagnies et 2 mutuelles ne contribue cependant qu'à 3% dans le financement de l'investissement national, selon le secrétaire permanant du CNA, M. Abdelhakim Benbouabdellah. Ainsi l'assurance de personnes (AP) a vu son chiffre d'affaires (CA) augmenter de 21% à 1,2 md de DA contre 966,3 millions de DA durant le premier trimestre de Quant aux assurances dommages, elles ont réalisé un bilan de 29,6 mds de DA, en hausse de 23% par rapport au premier trimestre de D'autre part, la branche automobile, qui a généré 61% des rendements des assurances dommages durant le premier trimestre 2013, a progressé de 26% par rapport au 1er trimestre de 2012 avec un chiffre d'affaires de 18,1 mds DA. De plus, les recettes de l'iard (Incendie, accidents et risques divers), qui représentent 32% du rendement global du secteur durant les trois premiers mois de l'année, ont évolué de 16% à 9,3 mds de DA. La "responsabilité civile" (9% de la branche) était en hausse de 3% tandis que les assurances CAT-NAT (contre les effets des catastrophes naturelles), qui totalisent seulement 6% des primes de l'iard, ont reculé de 11% par rapport au 1er trimestre de Ainsi et à travers ces chiffres, les assurances dommages continuent à produire l'essentiel des primes avec une part de marché de 96% durant les trois premiers mois de l'année, le reste, soit 4%, a été généré par l'assurance de personnes (AP), indique un bilan du conseil. Les garanties facultatives ont cru de 32% contre une croissance de 11% de la garantie responsabilité civile (RC). Par ailleurs et toujours selon les chiffres du CNA, la branche "risques agricoles" a, de son côté, progressé de 30% alors que la branche "crédit-caution" marquait une hausse record de 80%. Cette hausse est engendrée par une évolution de 164% de la garantie du crédit, selon le CNA. La garantie "crédit à l'exportation" augmentait par ailleurs de 42% tandis que l'assurance "crédit à la consommation" reculait de 9%. Les "assurances transport", avec 4% du bilan du secteur au 1er trimestre, ont par ailleurs progressé de 30% à 1,32 mds de DA. Quant au montant des sinistres réglés entre le 1er janvier et le 31 mars 2013, il a atteint 6,9 mds de DA, soit une évolution de 115% par rapport à la même période en 2012 durant laquelle ce montant a été de 3,2 mds de DA. Les indemnisations au titre de l'assurance automobile ont été de 2,7 mds de DA (65% du montant global), celle de l'iard de 282 millions de DA alors que les règlements au titre de l'assurance transport étaient de 145,7 millions de DA. 356

357 Les sinistres réglés au titre de l'assurance de personnes ont coûté 8,26 mds de DA durant la même période. Quant aux assurances de personnes, les garanties "Groupe", "Vie-décès-retraite", "Assistance en cours de déplacements" et "Accident-Maladie" évoluaient respectivement de 3%, 6%, 27% et 108%, selon le bilan du CNA. L EXPRESSION DU Chiffre d'affaires des sociétés d'assurances 30 milliards de dinars au 1er semestre mds de DA, soit 96% de la part du marché, ont été générés par les assurances dommages. Le Conseil national des assurances (CNA) a affirmé, hier, dans son dernier bilan que le secteur des assurances a réalisé durant les trois premiers mois de l'année en cours un chiffre d'affaires de 30.7 milliards de DA. Une hausse d'environ 23% comparée à la même période de l'année écoulée. Les assurances dommages ont constitué l'essentiel avec 96% de la part du marché en réalisant près de 29.6 mds de DA. Une nette hausse de 23% par rapport à la même période de Les 4% restant ont été générés par l'assurance de personnes (AP) qui a enregistré une augmentation significative, estimée à 21%, au cours du 1er trimestre Elle est passée de millions de DA en 2012 à plus de 1.2 md de DA dans la même période de En détail, la branche automobile a connu en 2013 une augmentation de 26% par rapport à 2012 en générant plus de 61% des rendements des assurances dommages, soit un chiffre d'affaires d'environ 18.1 mds de DA. De même, les garanties facultatives ont crû de 32% contre une croissance de 11% de la garantie responsabilité civile (RC) qui représente 9% de la branche. Pareil, représentant 32% du rendement global du secteur des assurances, les recettes d'incendie, accidents et risques divers (Iard) ont réalisé 9.3 mds de DA, soit une évolution de 16% par rapport au 1er semestre de Cependant, les assurances contre les effets des catastrophes naturelles (CAT-NAT), représentant 6% des primes de l'iard, ont enregistré un recul de 11% par rapport à la même période de Quant à la branche risques agricoles, une nette progression de 30% a été réalisée. Idem, la branche crédit-caution a connu une hausse record de 80%. Celle-ci est engendrée grâce à une évolution de 164% de la garantie du crédit alors que l'assurance crédit à la consommation a reculé de 9%. Aussi, une hausse de 30% a été enregistrée par les assurances transport, soit un chiffre d'affaires de 1,32 md de DA. Le Conseil national des assurances a informé que le montant des sinistres réglés entre le 1er janvier et le 31 mars 2013 a atteint 6.9 mds, soit une évolution de 115% par rapport à la même période en 2012 durant laquelle ce montant n'a pas dépassé 3.2 mds de DA. En chiffres, pas moins de 2,7 mds de DA, soit 65% du montant global, représentent les indemnisations au titre de l'assurance automobile, 282 millions de DA pour l'iard, millions de DA pour les règlements au titre de l'assurance transport, et 8.26 mds de DA pour les sinistres réglés au titre de l'assurance de personnes. Les sociétés d'assurance à capitaux privés, représentant 27% de la part de marché des assurances, sont en hausse de 12% en capitalisant 8,2 mds de DA durant les trois premiers mois de Par ailleurs, le secteur des assurances qui compte actuellement 21 compagnies et deux mutuelles ne contribue qu'à 3% dans le financement de l'investissement national. 357

358 EL MOUDJAHID DU Assurances en Algérie au 1er trimestre : Forte hausse du chiffre d'affaires Le secteur des assurances en Algérie a réalisé durant le 1er trimestre de 2013 un chiffre d'affaires de 30,7 milliards de dinars, en hausse de 23% par rapport à la même période de 2012, selon le Conseil national des assurances (CNA). Le secteur des assurances en Algérie a réalisé durant le 1er trimestre de 2013 un chiffre d'affaires de 30,7 milliards de dinars, en hausse de 23% par rapport à la même période de 2012, selon le Conseil national des assurances (CNA). Les assurances dommages continuent à produire l'essentiel des primes avec une part de marché de 96% durant les trois premiers mois de l'année, le reste, soit 4%, a été généré par l'assurance de personnes (AP), indique un bilan du conseil obtenu par l'aps. L'AP a ainsi vu son chiffre d'affaires (CA) augmenter de 21% à 1,2 md de DA contre 966,3 millions de DA durant le premier trimestre de Quant aux assurances dommages, elles ont réalisé un bilan de 29,6 mds de DA, en hausse de 23% par rapport au premier trimestre de La branche automobile, qui a généré 61% des rendements des assurances dommages durant le premier trimestre 2013, a progressé de 26% par rapport au 1er trimestre 2012 avec un chiffre d'affaires de 18,1 mds DA. Les garanties facultatives ont cru de 32% contre une croissance de 11% de la garantie responsabilité civile (RC). Les recettes de l'iard (incendie, accidents et risques divers), qui représentent 32% du rendement global du secteur durant les trois premiers mois de l'année, ont évolué de 16% à 9,3 mds de DA. La "responsabilité civile" (9% de la branche) était en hausse de 3% tandis que les assurances CAT-NAT (contres les effets des catastrophes naturelles), qui totalisent seulement 6% des primes de l'iard, ont reculé de 11% par rapport au 1er trimestre de La branche "risques agricoles" a, de son côté, progressé de 30% alors que la branche "crédit-caution" marquait une hausse record de 80%. Cette hausse est engendrée par une évolution de 164% de la garantie du crédit, selon le CNA. La garantie "crédit à l'exportation" augmentait par ailleurs de 42% tandis que l assurance "crédit { la consommation" reculait de 9%. Les "assurances transport", avec 4% du bilan du secteur au 1er trimestre, ont par ailleurs progressé de 30% à 1,32 md de DA. Hausse de 115% du montant des indemnisations Selon le CNA, le montant des sinistres réglés entre le 1er janvier et le 31 mars 2013 a atteint 6,9 mds de DA, soit une évolution de 115% par rapport à la même période en 2012 durant laquelle ce montant a été de 3,2 mds de DA. Les indemnisations au titre de l'assurance automobile ont été de 2,7 mds de DA (65% du montant global), celle de l'iard de 282 millions de DA alors que les règlements au titre de l'assurance transport étaient de 145,7 millions de DA. Les sinistres réglés au titre de l'assurance de personnes ont coûté 8,26 mds de DA durant la même période. Quant aux assurances de personnes, les garanties "Groupe", "Vie-décès-retraire", "Assistance en cours de déplacements" et "Accident-Maladie" évoluaient respectivement de 3%, 6%, 27% et 108%, selon le bilan du CNA.La part de marché des sociétés d'assurance à capitaux privés était de 27% à la fin du trimestre écoulé, avec des recettes de 8,2 mds de DA, en hausse de 12% par rapport à la même période de Le secteur des assurances qui compte actuellement 21 compagnies et 2 mutuelles ne contribue cependant qu { 3% dans le financement de l investissement national, selon le secrétaire permanant du CNA, M. Abdelhakim Benbouabdellah. 358

359 LIBERTE DU Bilan du conseil national des assurances Hausse de 23% du chiffre d affaires Le secteur des assurances en Algérie a réalisé, durant le 1er trimestre 2013, un chiffre d'affaires de 30,7 milliards de dinars, en hausse de 23% par rapport à la même période de 2012, selon le Conseil national des assurances (CNA). Les assurances dommages continuent à produire l'essentiel des primes avec une part de marché de 96% durant les trois premiers mois de l'année, le reste, soit 4%, a été généré par l assurance de personnes (AP), indique un bilan du conseil obtenu par l APS. L AP a ainsi vu son chiffre d affaires (CA) augmenter de 21% { 1,2 md de dinars contre 966,3 millions de dinars durant le 1er trimestre de Quant aux assurances dommages, elles ont réalisé un bilan de 29,6 mds de dinars, en hausse de 23% par rapport au 1er trimestre de La branche automobile, qui a généré 61% des rendements des assurances dommages durant le 1er trimestre 2013, a progressé de 26% par rapport au 1er trimestre 2012 avec un chiffre d affaires de 18,1 mds de dinars. Les garanties facultatives ont crû de 32% contre une croissance de 11% de la garantie responsabilité civile (RC). Les recettes de l'iard (incendie, accidents et risques divers), qui représentent 32% du rendement global du secteur durant les trois premiers mois de l'année, ont évolué de 16% à 9,3 mds de dinars. La responsabilité civile (9% de la branche) était en hausse de 3%, tandis que les assurances CAT-NAT (contres les effets des catastrophes naturelles), qui totalisent seulement 6% des primes de l'iard, ont reculé de 11% par rapport au 1er trimestre de La branche risques agricoles a, de son côté, progressé de 30% alors que la branche crédit-caution marquait une hausse record de 80%. Cette hausse est engendrée par une évolution de 164% de la garantie du crédit, selon le CNA. La garantie crédit à l'exportation augmentait, par ailleurs, de 42% tandis que l assurance crédit { la consommation reculait de 9%. Les assurances transport, avec 4% du bilan du secteur au 1er trimestre, ont par ailleurs progressé de 30% à 1,32 md de dinars. Selon le CNA, le montant des sinistres réglés entre le 1er janvier et le 31 mars 2013 a atteint 6,9 mds de dinars, soit une évolution de 115% par rapport à la même période en 2012 durant laquelle ce montant a été de 3,2 mds de dinars. Les indemnisations au titre de l'assurance automobile ont été de 2,7 mds de dinars (65% du montant global), celle de l'iard de 282 millions de dinars, alors que les règlements au titre de l'assurance transport étaient de 145,7 millions de dinars. Les sinistres réglés au titre de l'assurance de personnes ont coûté 8,26 mds de dinars durant la même période. Quant aux assurances de personnes, les garanties groupe, vie-décès-retraite, assistance en cours de déplacements et accident-maladie évoluaient respectivement de 3%, 6%, 27% et 108%, selon le bilan du CNA. La part de marché des sociétés d assurance { capitaux privés était de 27% à la fin du trimestre écoulé, avec des recettes de 8,2 mds de dinars, en hausse de 12% par rapport à la même période de Le secteur des assurances, qui compte actuellement 21 compagnies et 2 mutuelles, ne contribue, cependant, qu { 3% dans le financement de l investissement national, selon le secrétaire permanent du CNA, Abdelhakim Benbouabdallah. 359

360 LE TEMPS D ALGERIE DU Assurances en Algérie Forte hausse du chiffre d'affaires Khaled Haddag Le secteur des assurances en Algérie a réalisé, durant le premier trimestre 2013, un chiffre d'affaires de 30,7 milliards DA, en hausse de 23% par rapport à la même période de 2012, selon le Conseil national des assurances (CNA), alors que le secteur ne contribue, cependant, qu'à 3% dans le financement de l'investissement national. Les assurances dommages continuent à produire l'essentiel des primes avec une part de marché de 96% durant les trois premiers mois de l'année, le reste, soit 4%, a été généré par l'assurance de personnes (AP), indique un bilan du conseil obtenu par l'aps. L'assurance des personnes a ainsi vu son chiffre d'affaires augmenter de 21% à 1,2 md DA contre 966,3 millions DA durant le premier trimestre Quant aux assurances dommages, elles ont réalisé un bilan de 29,6 mds DA, en hausse de 23% par rapport au premier trimestre La branche automobile, qui a généré 61% des rendements des assurances dommages durant le premier trimestre 2013, a progressé de 26% par rapport au 1er trimestre 2012 avec un chiffre d'affaires de 18,1 mds DA. Les recettes de l'iard (Incendie, accidents et risques divers), qui représentent 32% du rendement global du secteur durant les trois premiers mois de l'année, ont évolué de 16% à 9,3 mds DA. La «responsabilité civile», qui représente 9% de la branche, a présenté une hausse de 3% tandis que les assurances CAT-NAT, contres les effets des catastrophes naturelles, qui totalisent seulement 6% des primes de l'iard, ont reculé de 11% par rapport au 1er trimestre Alors que la branche «risques agricoles» a, de son côté, progressé de 30% alors que la branche «crédit-caution» marquait une hausse record de 80%. Cette hausse est engendrée par une évolution de 164% de la garantie du crédit, selon le CNA. La garantie «crédit à l'exportation» augmentait par ailleurs de 42% tandis que l'assurance «crédit à la consommation» reculait de 9%. Les «assurances transport», avec 4% du bilan du secteur au 1er trimestre, ont par ailleurs progressé de 30% à 1,32 md DA. Hausse de 115% du montant des indemnisations Selon le CNA, le montant des sinistres réglés entre le 1er janvier et le 31 mars 2013 a atteint 6,9 mds DA, soit une évolution de 115% par rapport à la même période en 2012 durant laquelle ce montant a été de 3,2 mds DA. Les indemnisations au titre de l'assurance automobile ont été de 2,7 mds DA soit 65% du montant global, celle de l'iard de 282 millions DA alors que les règlements au titre de l'assurance transport étaient de 145,7 millions DA. Les sinistres réglés au titre de l'assurance de personnes ont coûté 8,26 mds DA durant la même période. Quant aux assurances de personnes, les garanties groupe, vie-décès-retraire, assistance en cours de déplacements et accident-maladie, évoluaient respectivement de 3%, 6%, 27% et 108%, selon le bilan du CNA. La part de marché des sociétés d'assurance à capitaux privés était de 27% à la fin du trimestre écoulé, avec des recettes de 8,2 mds DA, en hausse de 12% par rapport à la même période de Le secteur des assurances qui compte actuellement 21 compagnies et 2 mutuelles ne contribue cependant qu'à 3% dans le financement de l'investissement national, selon Abdelhakim Benbouabdellah, le secrétaire permanent du CNA. 360

361 TOUT SUR L ALGERIE DU Algérie : forte hausse du chiffre d affaires du secteur des assurances durant le premier trimestre 2013 Le secteur des assurances en Algérie a réalisé durant le premier trimestre de 2013 un chiffre d affaires de 30,7 milliards DA, en hausse de 23% par rapport { la même période de 2012, selon le Conseil national des assurances (CNA). Les assurances dommages continuent { produire l essentiel des primes, avec une part de marché de 96%, durant les trois premiers mois de l année, le reste, soit 4%, a été généré par l assurance des personnes, indique le CNA dans une note de conjoncture publiée sur son site internet. L assurance des personnes a ainsi vu son chiffre d affaires (CA) augmenter de 21%, à 1,2 milliard DA, contre 966,3 millions DA durant le premier trimestre de Quant aux assurances dommages, elles ont réalisé un bilan de 29,6 milliards DA, en hausse de 23% par rapport au premier trimestre de La branche automobile, qui a généré 61% des rendements des assurances dommages durant le premier trimestre 2013, a progressé de 26% par rapport au premier trimestre 2012, avec un chiffre d affaires de 18,1 milliards DA. Les garanties facultatives ont crû de 32%, contre une croissance de 11% de la garantie responsabilité civile (RC). Les recettes de l IARD (incendie, accidents et risques divers), qui représentent 32% du rendement global du secteur durant les trois premiers mois de l année, ont évolué de 16%, à 9,3 milliards DA. La «responsabilité civile» (9% de la branche) était en hausse de 3%, tandis que les assurances CAT-NAT (contre les effets des catastrophes naturelles), qui totalisent seulement 6% des primes de l IARD, ont reculé de 11% par rapport au premier trimestre de La branche «risques agricoles» a, de son côté, progressé de 30%, alors que la branche «crédit-caution» marquait une hausse record de 80%. Cette hausse est engendrée par une évolution de 164% de la garantie du crédit, selon le CNA. La garantie «crédit { l exportation» augmentait, par ailleurs, de 42%, tandis que l assurance «crédit à la consommation» reculait de 9%. Les «assurances transport», avec 4% du bilan du secteur au premier trimestre, ont, par ailleurs, progressé de 30% à 1,32 milliard DA. Hausse de 115% du montant des indemnisations Selon le CNA, le montant des sinistres réglés entre le 1er janvier et le 31 mars 2013 a atteint 6,9 milliards DA, soit une évolution de 115% par rapport à la même période en 2012, durant laquelle ce montant a été de 3,2 mds DA. Les indemnisations au titre de l assurance automobile ont été de 2,7 mds DA (65% du montant global), celle de l IARD de 282 millions DA, alors que les règlements au titre de l assurance transport étaient de 145,7 millions DA. 361

362 Les sinistres réglés au titre de l assurance de personnes ont coûté 8,26 milliards DA durant la même période. Quant aux assurances des personnes, les garanties «Groupe», «Vie-décès-retraire», «Assistance en cours de déplacements» et «Accident-Maladie» évoluaient respectivement de 3%, 6%, 27% et 108%, selon le bilan du CNA. La part de marché des sociétés d assurance { capitaux privés était de 27% { la fin du trimestre écoulé, avec des recettes de 8,2 milliards DA, en hausse de 12% par rapport à la même période de Le secteur des assurances, qui compte actuellement 21 compagnies et 2 mutuelles, ne contribue cependant qu { 3% dans le financement de l investissement national, selon le secrétaire permanent du CNA, Abdelhakim Benbouabdellah. TRANSACTION D ALGERIE DU Selon le Conseil national des assurances : Forte hausse du chiffre d'affaires des assurances en Algérie au 1er trimestre Le secteur des assurances en Algérie a réalisé durant le 1er trimestre de 2013 un chiffre d'affaires de 30,7 milliards de DA, en hausse de 23% par rapport à la même période de 2012, selon le Conseil national des assurances (CNA). Les assurances dommages continuent à produire l'essentiel des primes avec une part de marché de 96% durant les trois premiers mois de l'année, le reste, soit 4%, a été généré par l'assurance de personnes (AP), indique un bilan du conseil obtenu par l'aps. L'AP a ainsi vu son chiffre d'affaires (CA) augmenter de 21% à 1,2 md de DA contre 966,3 millions de DA durant le premier trimestre de Quant aux assurances dommages, elles ont réalisé un bilan de 29,6 mds de DA, en hausse de 23% par rapport au premier trimestre de La branche automobile, qui a généré 61% des rendements des assurances dommages durant le premier trimestre 2013, a progressé de 26% par rapport au 1er trimestre 2012 avec un chiffre d'affaires de 18,1 mds DA. Les garanties facultatives ont cru de 32% contre une croissance de 11% de la garantie responsabilité civile (RC). Les recettes de l'iard (Incendie, accidents et risques divers), qui représentent 32% du rendement global du secteur durant les trois premiers mois de l'année, ont évolué de 16% à 9,3 mds de DA. La "responsabilité civile" (9% de la branche) était en hausse de 3% tandis que les assurances CAT-NAT (contres les effets des catastrophes naturelles), qui totalisent seulement 6% des primes de l'iard, ont reculé de 11% par rapport au 1er trimestre de La branche "risques agricoles" a, de son côté, progressé de 30% alors que la branche "crédit-caution" marquait une hausse record de 80%. Cette hausse est engendrée par une évolution de 164% de la garantie du crédit, selon le CNA. La garantie "crédit à l'exportation" augmentait par ailleurs de 42% tandis que læassurance "crédit à la consommation" reculait de 9%. Les "assurances transport", avec 4% du bilan du secteur au 1er trimestre, ont par ailleurs progressé de 30% à 1,32 md de DA. Hausse de 115% du montant des indemnisations Selon le CNA, le montant des sinistres réglés entre le 1er janvier et le 31 mars 2013 a atteint 6,9 mds de DA, soit une évolution de 115% par rapport à la même période en 362

363 2012 durant laquelle ce montant a été de 3,2 mds de DA. Les indemnisations au titre de l'assurance automobile ont été de 2,7 mds de DA (65% du montant global), celle de l'iard de 282 millions de DA alors que les règlements au titre de l'assurance transport étaient de 145,7 millions de DA. Les sinistres réglés au titre de l'assurance de personnes ont coûté 8,26 mds de DA durant la même période. Quant aux assurances de personnes, les garanties "Groupe", "Vie-décès-retraire", "Assistance en cours de déplacements" et "Accident-Maladie" évoluaient respectivement de 3%, 6%, 27% et 108%, selon le bilan du CNA. La part de marché des sociétés d'assurance à capitaux privés était de 27% à la fin du trimestre écoulé, avec des recettes de 8,2 mds de DA, en hausse de 12% par rapport à la même période de Le secteur des assurances qui compte actuellement 21 compagnies et 2 mutuelles ne contribue cependant qu { 3% dans le financement de l investissement national, selon le secrétaire permanant du CNA, M. Abdelhakim Benbouabdellah. APS DU Forte hausse du chiffre d affaires des assurances en Algérie au 1er trimestre (CNA) ALGER - Le secteur des assurances en Algérie a réalisé durant le 1er trimestre de 2013 un chiffre d affaires de 30,7 milliards de DA, en hausse de 23% par rapport à la même période de 2012, selon le Conseil national des assurances (CNA). Les assurances dommages continuent { produire l essentiel des primes avec une part de marché de 96% durant les trois premiers mois de l année, le reste, soit 4%, a été généré par l Assurance de personnes (AP), indique un bilan du conseil obtenu par l APS. L AP a ainsi vu son chiffre d affaires (CA) augmenter de 21% { 1,2 md de DA contre 966,3 millions de DA durant le premier trimestre de Quant aux assurances dommages, elles ont réalisé un bilan de 29,6 mds de DA, en hausse de 23% par rapport au premier trimestre de La branche automobile, qui a généré 61% des rendements des assurances dommages durant le premier trimestre 2013, a progressé de 26% par rapport au 1er trimestre 2012 avec un chiffres d affaires de 18,1 mds DA. Les garanties facultatives ont cru de 32% contre une croissance de 11% de la garantie responsabilité civile (RC). Les recettes de l IARD (Incendie, accidents et risques divers), qui représentent 32% du rendement global du secteur durant les trois premiers mois de l année, ont évolué de 16% à 9,3 mds de DA. La "responsabilité civile" (9% de la branche) était en hausse de 3% tandis que les assurances CAT-NAT (contres les effets des catastrophes naturelles), qui totalisent seulement 6% des primes de l IARD, ont reculé de 11% par rapport au 1er trimestre de La branche "risques agricoles" a, de son côté, progressé de 30% alors que la branche "crédit-caution" marquait une hausse record de 80%. Cette hausse est engendrée par une évolution de 164% de la garantie du crédit, selon le CNA. La garantie "crédit { l exportation" augmentait par ailleurs de 42% tandis que l assurance "crédit { la consommation" reculait de 9%. 363

364 Les "assurances transport", avec 4% du bilan du secteur au 1er trimestre, ont par ailleurs progressé de 30% à 1,32 md de DA. Hausse de 115% du montant des indemnisations Selon le CNA, le montant des sinistres réglés entre le 1er janvier et le 31 mars 2013 a atteint 6,9 mds de DA, soit une évolution de 115% par rapport à la même période en 2012 durant laquelle ce montant a été de 3,2 mds de DA. Les indemnisations au titre de l assurance automobile ont été de 2,7 mds de DA (65% du montant global), celle de l Iard de 282 millions de DA alors que les règlements au titre de l assurance transport étaient de 145,7 millions de DA. Les sinistres réglés au titre de l assurance de personnes ont coûté 8,26 mds de DA durant la même période. Quant aux assurances de personnes, les garanties "Groupe", "Vie-décès-retraire", "Assistance en cours de déplacements" et "Accident-Maladie" évoluaient respectivement de 3%, 6%, 27% et 108%, selon le bilan du CNA. La part de marché des sociétés d assurance { capitaux privés était de 27% { la fin du trimestre écoulé, avec des recettes de 8,2 mds de DA, en hausse de 12% par rapport à la même période de Le secteur des assurances qui compte actuellement 21 compagnies et 2 mutuelles ne contribue cependant qu { 3% dans le financement de l investissement national, selon le secrétaire permanant du CNA, M. Abdelhakim Benbouabdellah. RADIO ALGERIENNE DU Assurances : hausse de 23% du CA au 1er trimestre 2013 Le secteur des assurances en Algérie est en plein essor. Rien que pour le premier trimestre de l année en cours, les compagnies ont réalisé un chiffre d'affaires de 30,7 milliards de DA, une hausse de 23% par rapport à la même période de C est ce qu a révélé le Conseil national des assurances (CNA), qui souligne que malgré ce «boom», le secteur des assurances ne contribue qu { 3% dans le financement de l investissement national. Les assurances dommages continuent à produire l'essentiel des primes avec une part de marché de 96% durant les trois premiers mois de l'année, le reste, soit 4%, a été généré par l'assurance de personnes (AP), indique un bilan du conseil obtenu. L'AP a ainsi vu son chiffre d'affaires (CA) augmenter de 21% à 1,2 md de DA contre 966,3 millions de DA durant le premier trimestre de Quant aux assurances dommages, elles ont réalisé un bilan de 29,6 mds de DA, en hausse de 23% par rapport au premier trimestre de La branche automobile, qui a généré 61% des rendements des assurances dommages durant le premier trimestre 2013, a progressé de 26% par rapport au 1er trimestre 2012 avec un chiffres d'affaires de 18,1 mds DA. Les garanties facultatives ont cru de 32% contre une croissance de 11% de la garantie responsabilité civile (RC). 364

365 Les recettes de l'iard (Incendie, accidents et risques divers), qui représentent 32% du rendement global du secteur durant les trois premiers mois de l'année, ont évolué de 16% à 9,3 mds de DA. La "responsabilité civile" (9% de la branche) était en hausse de 3% tandis que les assurances CAT-NAT (contres les effets des catastrophes naturelles), qui totalisent seulement 6% des primes de l'iard, ont reculé de 11% par rapport au 1er trimestre de La branche "risques agricoles" a, de son côté, progressé de 30% alors que la branche "crédit-caution" marquait une hausse record de 80%. Cette hausse est engendrée par une évolution de 164% de la garantie du crédit, selon le CNA. La garantie "crédit à l'exportation" augmentait par ailleurs de 42% tandis que l assurance "crédit { la consommation" reculait de 9%. Les "assurances transport", avec 4% du bilan du secteur au 1er trimestre, ont par ailleurs progressé de 30% à 1,32 md de DA. Hausse de 115% du montant des indemnisations Selon le CNA, le montant des sinistres réglés entre le 1er janvier et le 31 mars 2013 a atteint 6,9 mds de DA, soit une évolution de 115% par rapport à la même période en 2012 durant laquelle ce montant a été de 3,2 mds de DA. Les indemnisations au titre de l'assurance automobile ont été de 2,7 mds de DA (65% du montant global), celle de l'iard de 282 millions de DA alors que les règlements au titre de l'assurance transport étaient de 145,7 millions de DA. Les sinistres réglés au titre de l'assurance de personnes ont coûté 8,26 mds de DA durant la même période. Quant aux assurances de personnes, les garanties "Groupe", "Vie-décès-retraire", "Assistance en cours de déplacements" et "Accident-Maladie" évoluaient respectivement de 3%, 6%, 27% et 108%, selon le bilan du CNA. La part de marché des sociétés d'assurance à capitaux privés était de 27% à la fin du trimestre écoulé, avec des recettes de 8,2 mds de DA, en hausse de 12% par rapport à la même période de EL MOUDJAHID DU M. Abdelhakim Benbouabdallah, secrétaire du CNA, invité hier du Forum Économie d El Moudjahid : L innovation, une des clés du succès futur par Farid Bouyahia Le marché de l assurance en Algérie enregistre des résultats positifs, bien qu il n ait pas encore atteint le stade de la maturation. Ce développement de l assurance semble acquis. Il est établi, désormais, qu il est concurrentiel. Aujourd hui, les véritables enjeux de développement sont ailleurs, notamment en matière d innovation, d amélioration de la qualité des services, de déploiement du réseau et de la bonne maîtrise de la sinistralité. L évolution enregistrée, ces dernières années, a placé sous les projecteurs, un secteur encore largement méconnu, soulignant la place que l assurance pourrait prendre dans le monde de l économie. L assurance est un domaine financier où l Algérie accuse un retard 365

366 certain, mais si le marché commence { prendre forme, son poids dans l économie nationale est encore faible, comparativement à des pays voisins. Au total, il a représenté un chiffre d affaires de 100 milliards de dinars en Bref, { la différence des banques, l assurance n a donc pas encore vécu son envol, c est ce qui ressort de la présentation faite hier, au forum Économie d El Moudjahid, par M. Abdelhakim Benbouabdallah, secrétaire du Conseil national des assurances (CNA). La présentation faite à cette occasion s est scindée en trois grands axes, dont l historique des assurances sur trois grandes périodes essentielles, qui ont marqué le développement du secteur des assurances, à savoir la période 1964/1994, la période 1995/2005 et enfin 2006/2012. Le deuxième axe concerne les réformes engagées, et enfin le troisième axe relatif à l impact de ces réformes sur le secteur des assurances. Il a été relevé, notamment, l importance de la mise en place effective du CNA, créé en 1995, { la faveur de l ordonnance 95/07, date à partir de laquelle a été signée la renaissance du secteur, marqué par son ouverture au secteur privé. La libéralisation du secteur à partir de 1997, avec le libre accès aux activités d assurances au secteur privé, constitue, a-t-il indiqué, est importante { tout point de vue, compte tenu du fait qu elle avait permis au secteur de faire réellement sa mue. L autre fait marquant est la croissance institutionnelle et le développement du réseau. Il note aussi, un bond très important dans l accroissement du chiffre d affaires avec une moyenne de 11,8% par an, c est un CA multiplié par trois en dix ans, précise Benbouabdallah, en passant de 14 milliards en 1995 à 35 milliards à fin Le secteur public accapare 85% de l emploi, dans le secteur. Pour ce qui est de l évolution du taux de pénétration, il est resté assez faible au vu des capacités que pourrait avoir le secteur des assurances. L autre point souligné concerne les placements est le taux de contribution au financement de l économie, l effort fait par les assureurs en matière de placements et qui a atteint 60 milliards de dinars en 2005, ce taux fluctue selon les années, a-t-il expliqué. Le conférencier s est dit également optimiste sur les perspectives { long terme du marché de l assurance en Algérie. Il souligne, en particulier, dans sa présentation, le potentiel de croissance du marché d assurance en Algérie. Le dynamisme du secteur devrait être porté par des besoins en couverture croissants pour des produits d épargne, comme l assurance-vie, et une forte demande pour des produits d assurance santé ou habitation qui restent pour l instant inexploités ou sousdéveloppés. S agissant des évolutions qu a connues le secteur depuis l indépendance { nos jours, elles sont positives, notamment en termes de réglementation (comme l élargissement des couvertures obligatoires) et d assainissement du secteur qui créent un contexte favorable pour son développement. Au jour d aujourd hui, le marché des assurances en Algérie est majoritairement porté par l automobile, tandis que l assurance-vie reste peu développée, mais connaît tout de même de belles perspectives de croissance { la faveur d un contexte économique marqué par le durcissement de la concurrence. En ce qui concerne les investisseurs étrangers, il rappelle que leur présence est effective, grâce, notamment, { l allègement des procédures d installation. Il indique que la levée du monopole sur les assurances, en 1995, a permis la création de compagnies privées, à capitaux algériens ou étrangers. Celles-ci représentent aujourd hui près de 30% du marché, ce qui a fait grimper le chiffre d affaires du secteur { près de 100 milliards de dinars en 2012, alors qu il se situait autour de 90 milliards de dinars en Un autre point fort du secteur est lié au fait que le marché algérien offre encore des opportunités de développement inégalables. Retraçant le chemin parcouru par le secteur, de l indépendance { nos jours, le secrétaire 366

367 du CNA fait savoir qu effectivement, le règlement du contentieux, après la nationalisation des assurances de 1966, a permis { la Macif et { Axa d engager des partenariats avec des entités publiques algériennes, ce qui a eu pour effet d intéresser d autres investisseurs étrangers. Le marché est ouvert { tout opérateur, { condition qu il respecte la réglementation en vigueur. Abordant les points forts et les faiblesses du secteur, M. Benbouabdallah reconnaît qu il existe, effectivement, un déficit important en matière de communication.quant au marché de l assurance-vie qui n est pas assez développé, se situant { 8% du chiffre d affaires du secteur, et la question sur le retard pris dans le développement de l assurance-vie et du refus de certaines compagnies de s engager dans l assurance-vie, justement, il explique que la loi de février 2006 a obligé les assureurs à créer des filiales pour la branche vie, dans un délai de cinq ans, et que si certaines compagnies n ont pas procédé { cette séparation, ce n est pas parce qu elles refusent de la faire, mais parce que chacune d elles a sa propre stratégie de développement, en ce qui concerne ce volet, en particulier. [ cela vient s ajouter le fait qu elles n ont peut-être pas les moyens financiers de créer une filiale vie. Il fera remarquer ensuite que de manière générale, le processus a donné des résultats satisfaisants, puisque le pays compte aujourd hui six compagnies d assurance-vie, sur un total de 23 compagnies d assurances. Il préconise, dans ce sens, que le défi { relever par les compagnies est la mise en place d une culture de l assurance-vie, en innovant afin de proposer des produits adaptés en matière de couverture. M. Benbouabdallah relève aussi que c est le secteur public qui détient le leadership, mais avec une prédominance de l assurance dommages, alors qu aucun poids lourd de l assurance- vie n a pu émerger, en raison notamment du capital imposé et qui n est peut-être pas à la portée de tous, mais aussi chacun a sa vision stratégique, cela relevant plus de la gestion individuelle de chaque compagnie. Les compagnies du secteur public ont également su prouver leur capacité à séduire particuliers et entreprises, et si les entreprises vont vers les groupes du secteur public, ce n est pas parce qu elles sont instruites de le faire, mais c est qu elles regardent la qualité de l assureur et s orientent librement vers l assureur de leur choix. Cela dit aussi, dotés de solides réseaux de distribution, dans certains cas, les secteurs public et privé continuent à progresser, bon an mal an, dans les deux segments, dommages et vie, affichant des taux de croissance plus ou moins positifs, au moment où certaines compagnies ne sont pas encore parvenues { tenir tête au développement dans l assurance-vie.s agissant du développement de la bancassurance, celle-ci pourrait également jouer son rôle, en permettant aux assureurs de trouver de nouveaux débouchés en matière de distribution, a-t-il indiqué, signalant que des compagnies semblent être les premières à avoir fait ce pari avec plus de 520 agences bancaires, qui ont désormais vocation à vendre des produits d assurance. M. Benbouabdallah est revenu sur les dates phares de l assurance en Algérie, en remontant { la création de la Compagnie algérienne d assurances et de réassurance (CAAR), en La nationalisation de 1966 a été marquée par le monopole de l État sur toutes les compagnies d assurances, dont les françaises. La création de la Compagnie centrale de réassurance (CCR) est intervenue en Quant { l année 1985, elle a été marquée par la création de la Compagnie algérienne des assurances (CAAT) et l entame de la spécialisation, dont la fin a été arrêtée { l année 1989, suivie de la fin du monopole de l État et la création de compagnies d assurances privées, { partir de Ensuite, vient la promulgation de la loi régissant le secteur (portant, notamment, obligation de filialisation), dont l application est intervenue en 2011, par la séparation des assurances de personnes des assurances dommages. 367

368 EL MOUDJAHID DU CNA, un espace de concertation, une force de proposition Créé le 25 janvier 1995 par l ordonnance 95-07, le Conseil national des assurances (CNA) est l organe consultatif des pouvoirs publics en matière d assurance, de réglementation, de développement du marché et de tarification. Présidé par le ministre des Finances, le Conseil se réunit en assemblée constituée des représentants des diverses parties impliquées dans l activité des assurances, à savoir : le président de la commission de supervision des assurances, le directeur des assurances au ministère chargé des Finances, un représentant de la Banque d Algérie ayant au moins rang de directeur général, un représentant du Conseil national économique et social, quatre représentants des sociétés d assurances désignés par leur association et ayant rang de dirigeant principal, deux représentants des intermédiaires d assurances, l un pour les agents généraux et l autre pour les courtiers désignés par leurs pairs, un expert en assurances désigné par le ministre chargé des Finances, un représentant des experts agréés par l Association des assureurs et réassureurs, et désigné par elle, un représentant des actuaires désigné par ses leurs associations ou organismes les plus représentatifs, deux représentants des personnels du secteur des assurances, dont l un représentant les cadres par les organes habilités. Il y a lieu de noter que le CNA s est doté des commissions permanentes, { savoir la commission de développement et organisation du marché, la commission juridique, la commission tarification et défense des intérêts des assurés, la commission d agrément. Toutefois, le Conseil peut créer en son sein d autres commissions techniques { chaque fois que nécessaire. Le Conseil dispose d un secrétariat permanent, créé par décret no , pour soutenir son activité sur le plan administratif, logistique et technique. EL MOUDJAHID DU Assurance agricole, une évolution trimestrielle régulière En dépit de l augmentation des chiffres d affaires des assurances agricoles comparativement aux années précédentes, la part de la branche dans la production globale demeure faible, avec un taux qui ne dépasse guère 1,5%. L évolution du chiffre trimestriel des assurances agricoles entre 2008 et 2011 fait ressortir que la production de la branche suit une tendance trimestrielle régulière. Durant les 2e et 4e trimestres de chaque année, il est constaté, en effet, une hausse des réalisations de la branche avec des taux moyens respectifs de 50,3% et 228%, contrairement au 3e trimestre durant lequel est enregistrée une baisse qui avoisine moyennement un taux de -44,6%. L analyse fait apparaître que la tendance du marché en matière d assurance agricole suit la tendance de la CNMA du fait que cette dernière représente plus de 80% de la production. Les résultats annuels par trimestre affichent également une tendance régulière (haussière). En effet, les chiffres du premier trimestre montrent d une année { une autre que la production de la branche marque une croissance moyenne de l ordre de 26%. De même pour les 2e, 3e et 4e trimestres qui connaissent des taux d évolution moyens respectifs de 36,6 %, 57,1% et 13,2%. (Extrait du Bulletin des Assurances du CNA). 368

369 EL MOUDJAHID DU Assurances : Pour un équilibre de l équation dépenses-recettes D. Akila Cent milliards de dinars, tel est le chiffre d affaires réalisé par le secteur des assurances au titre de l exercice Une performance qui traduit une évolution positive du secteur par rapport à 2011, soit 12%, la séparation opérée entre les assurances dommages des assurances personnes n ayant pas, ainsi, impacté les gains. Néanmoins, les données révèlent un déficit net de la branche assurance auto, 52% du chiffre d affaires global représentant l automobile, un tiers compose l assurance obligatoire et deux tiers, l assurance facultative. Un déséquilibre imputable à la faiblesse du taux de la prime moyenne «RC obligatoire» évaluée à près de dinars par an. Un équilibre entre les dépenses et les encaissements est, par conséquent, une revendication insistante des assureurs qui ont formulé une demande dans ce sens en direction de la tutelle. L autre fait qui mérite d être relevé réside dans le fait que l assurance contre les catastrophes naturelles (CAT-NAT), devenue obligatoire et imposable depuis une dizaine d années, conséquemment au séisme de Boumerdès du 21 mai 2003, reste boudée, et ce en dépit des campagnes de sensibilisation menées { l adresse du citoyen. Cette assurance dont les avantages sont démontrés peine, en effet, à trouver sa place sur le marché national des assurances, son niveau étant de 1,5% seulement du montant global des primes d assurances contractées durant l année écoulée. La CAT-NAT, dont le chiffre d affaires a évolué de 2,4% en 2012, soit 1,5 milliards de dinars réalisés, demeure marginale sur le marché des assurances, dont la croissance annuelle est de 14%. Un marché porteur qui pourrait atteindre 5 milliard de dollars en 2020, selon les prévisions du secteur. Les professionnels de l assurance œuvrent, dans cette perspective, pour le développement des assurances auto et des assurances facultatives, notamment la protection totale du patrimoine des PME/PMI et des assurances de personnes, un autre créneau qui n a pas encore atteint sa proportion réelle, au même titre que l assurance logement, dont le taux ne dépasse pas les 15%. EL MOUDJAHID DU Un credo : reconquérir la confiance des citoyens De toute évidence, il ne peut y avoir de relance véritable du secteur des assurances qui lui permette de jouer pleinement son rôle au service du développement économique du pays sans la reconquête de la confiance des citoyens. Les professionnels du secteur, qu ils relèvent d entités publiques ou privées, sont parfaitement conscients aujourd hui de l effort qu il y a lieu de fournir pour amener les citoyens { changer leur regard { l endroit des compagnies d assurances, de sorte { substituer la confiance { la méfiance, celle-ci ayant eu le temps de s enraciner dans les esprits, { cause de toutes les pratiques et comportements ayant eu cours du temps du monopole et de la clientèle captive. «L image du secteur a été ternie par ce qui se passait dans la branche 369

370 automobile. Nous sommes en train de voir comment donner un nouveau souffle à la branche automobile en améliorant certains aspects, comme les délais pour l indemnisation. Les choses vont évoluer positivement, mais ça nécessitera du temps», a souligné hier M. Abdelhakim Benbouabdellah, secretaire permanent du Conseil national des assurances (CNA), invité du Forum Économie d El Moudjahid. L orateur a précisé que le CNA a adopté un programme dans ce domaine comportant plusieurs mesures, dont le droit { l information de l assuré. C est cette approche pragmatique qui, en définitive, s avèrera payante, amenant les citoyens { s intéresser aux produits d assurances, notamment les assurances de personnes longtemps confinées à la portion congrue. Tout un ensemble de facteurs dans la foulée des mesures de réforme mises en œuvre vont progressivement contribuer { mettre le secteur sur l orbite de la modernité et de la performance, { l heure de la mondialisation. L entrée sur le marché de nouvelles compagnies privées, dont des filiales de sociétés étrangères, la formation des ressources humaines, { la faveur de la création de l école des hautes études d assurances, l établissement de contrats de performance entre la tutelle et les compagnies publiques sont autant d éléments de nature { pousser vers l efficacité et la qualité de service. La sensibilisation et une communication à but pédagogique contribueront sans doute aussi à tirer le secteur vers le niveau qualitatif, comme a eu à le souligner M. Benbouabdellah qui a appelé la presse { apporter une pierre { l édifice dans cette action de renouveau. Une tâche { laquelle il faut accorder toute l attention nécessaire, sachant qu au final, c est l économie nationale qui en bénéficiera avec la mobilisation de l épargne aujourd hui circulant dans l informel au service de l investissement et l encouragement des investisseurs { developper leurs investissements, rassurés qu ils sont d être couverts contre les risques par l existence sur la place de sociétés d assurances crédibles. EL MOUDJAHID DU دػ ر إ صقغ ١ ظ ث ثؽ ١ دضؤ ١ ض ىجص د د ػذذ هللا ػذذ ث قى ١ ؼ ي ى أ ٤ ح ح ٤ ١ ظؤ ٤ خص ح ٤ ي ر ر ػزي هللا ػزي ح ل ٤ ؼ ٠ س طل ٤ ح ح ٤ ١ رظؤ ٤ وظ ق ظ خط ٤ ح ك ٢ ي أ ػيى ح ئ ٤ ك ٢ ح حث ال ٣ ؼ ػيى ح ح ٤ ١ ر ح ح ز ي ح ١ ٣ و د ػيى ا ٠ ٤ 38 ش. ىػخ أ ح ٤ ي ر ر ػزي هللا هال ٤ لخ ػ ٠ ح ل حالهظ خى ١ ٤ ٤ ش "ح خ ي" رخ ؼخ ش ا ٠ س طل ٤ ح ح ٤ ١ رظؤ ٤ ظ خط ٤ ح ك ٢ ي ا ٠ وظ ق خالص ح ظؤ ٤ حء ح ؼ ٤ ش أ ح وخ ش ح ظ ٢ طؼ ػ ٠ هي خم ظو ٣ ذ هي ش ح ظؤ ٤ ح ١ هخ ش أ ح خالص - ٤٠٣ ق حص ح ئ - طظ خك ك ٤ خ ر ٤ خ ؼ ظخص أ ؼ ر ػ ٣ ١ ن هل أ ؼخ ح ظؤ ٤ أ ك ٢ طول ٤ ق حإلؿ حءحص ظؼ ٣ ح ٠ ئ يح ك ٢ ي أ حأل ؼخ ح ظ ٢ طوظ ك خ ح ئ ش ح ظؤ ٤ ٤ ش ط رط ٣ وش ظو ش ػ ح ئ خص حأله أ ١ أ خ " أ ؼخ ك س ظؤ ٤ طو ح خ ش رظلي ٣ ي خ" ٤ ح ك ٢ ي ػ ؿ ى خ ١ خص ى ٣ خ ٤ ٤ ش ٢ اىح س ئ خص ح ظؤ ٤ ي ٣ ظ ؼ ك ٢ ح خك ش ر ٤ خ ر ٤ ش هي ش ح ئ ك ذ حص ح ظليع كب ح وطخع ح ؼ ٢ حأل ؼ ح ي ٣ خ ٤ ٤ ش وخ ش رخ وطخع ح وخ ي ٣ ؿغ ا ٠ ح ظخص ح ظ ٢ طؼ خ ح خ ش ح ؼ ٤ ش ػ ٠ ح ر. خ ٣ حص ح ئ أ هغ ح حث ك ٢ هطخع ح ظؤ ٤ "ك ٢ هغ ؿ ٤ ي" وخ ش غ ح ي ح خ س ك ٢ حص ح وطخع. 370

371 APS DU Assurance : nouveau dispositif pour les calamités naturelles { l étude (CNA) ALGER- Une proposition de création d un nouveau dispositif d assurances contre les effets des calamités naturelles vient d être élaboré par le Conseil national des assurances (CNA) et soumis { l approbation du ministère des Finances, a indiqué dimanche { Alger le secrétaire permanant de ce conseil. Ce dispositif couvre toutes les calamités naturelles qui ne sont pas prévues par le dispositif CAT-NAT (catastrophes naturelles) dont notamment le risques sécheresse, un des plus coûteux pour les agriculteurs et pour l Etat, a fait savoir M. Abdelhakim Benbouabdellah au forum d El Moudjahid. Ca sera un système "évolutif" qui prendra en charge toutes les calamités récurrentes, a- t-il dit sans avancer plus de détails sur le dispositif en projet. Contacté par l APS pour connaître le devenir de l assurance contre la sécheresse annoncée déjà en 2010, le directeur des assurances à la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA), Rachid Benhabilès, s est montré "étonné d entendre parler d un nouveau produit d assurance contre la sécheresse alors que le produit existe depuis trois ans" même s il n est pas encore opérationnel. Selon lui, la mutuelle agricole a obtenu en 2010 le visa du ministère des Finances pour commercialiser l assurance sécheresse. Mais cette commercialisation a été "mise en attente" en raison de l absence de certains "préalables" dont notamment les disponibilités financières pour couvrir ce risque à haute sinistralité, a-t-il expliqué. "Une fois ces ressources nécessaires pour commercialiser cette assurance disponibles, nous le ferons sans problème car nous sommes convaincus que c est un produit qui facilitera l accès des agriculteurs aux crédits bancaires", a-t-il promis, précisant que le montage financier est en train d être finalisé pour ce produit qui sécurise l agriculteur et contribue à la sécurité alimentaire du pays. APS DU Les assurances contribuent à 3% seulement dans le financement de l investissement Le secteur des assurances, avec ses 21 compagnies et deux mutuelles, ne contribue qu { 3% seulement dans le financement de l investissement national, a indiqué dimanche à Alger Abdelhakim Benbouabdellah, secrétaire permanant du Conseil national des assurances (CNA). Ce taux s affiche même en baisse ces dernières années, puisqu il est passé de 3,8% en 1995 à 3,6% en 2005 à 3,4% en 2006 pour atteindre 3% seulement en 2011, même si les placements des compagnies d assurances disponibles { l investissement ont nettement évolué sur la même période, a précisé Benbouabdellah au forum d El Moudjahid. Ces placements étaient de 22,2 milliards (mds) de DA en 1995 avant d atteindre 60,4 mds de DA en 2005, 66,2 mds de DA et près de 140 mds de DA en

372 L investissement national, dopé par trois programmes publics d investissement depuis 2001, est quant à lui passé de 580 mds de DA en 1995 à mds de DA en 2005 arrivant à 4.617,7 mds de DA en 2011, selon les chiffres de l ABEF repris par le CNA. Le secrétaire du CNA a reconnu, qu en dépit d une bonne croissance annuelle, le secteur des assurances souffrait encore d un taux de pénétration insatisfaisant. Ce taux, qui représente le chiffre d affaires du secteur divisé par le PIB national, est à peine de 0,60% en 2012 contre 0,55% en Revenant un demi-siècle en arrière, il a rappelé que le chiffre d affaires du secteur était de 71 millions de DA en Il a commencé à augmenter progressivement: 10 mds de DA en 1994, puis 13,6 mds de DA en 1995, à 42,3 mds de DA en 2005 pour grimper à 100 mds de DA en Entre 2006 et 2012, ce chiffre a augmenté de 112%. Evolution timide de l assurance contre les catastrophes naturelles Evoquant par ailleurs l assurance contre les catastrophes naturelles (CAT-NAT), boudée par les citoyens malgré son caractère obligatoire depuis 2003, Benbouabdellah a rappelé que les primes de cette assurance, sont quand même passées de 840 millions de DA en 2007 à 1,5 md de DA en Il a cependant reconnu que cette branche évoluait timidement en raison de plusieurs facteurs comme le manque d informations sur le potentiel assurable, le manque de communication mais surtout la faiblesse du contrôle de l acquittement de cette assurance. Pour ce qui est des assurances de personnes (AP), il a noté que les primes de cette branche ont évolué de 548 millions de DA en 1995 à 2,6 mds de DA en 2005 pour atteindre 6,7 mds de DA en Cette branche enregistre depuis six ans une croissance annuelle moyenne de 14%, a-t-il fait savoir. En 2011, les assurances de dommages et de personnes ont été soumises { l obligation de séparation. Depuis, sept compagnies spécialisées dans les AP ont été créées en Algérie. Sur la bancassurance, introduite en Algérie en 2010, il a indiqué que ses primes ont progressé de 19% entre 2011 et 2012 passant de 1 milliard de DA à environ 1,3 milliard de DA. 21 conventions de bancassurance ont été signées en 2012 contre 12 en Le nombre des agences bancaires qui commercialisent ce produit est quant à lui passé à 520 agences à fin 2012 (459 en 2011). (APS) RADIO ALGERIE du Le secteur des assurances, avec ses 21 compagnies et deux mutuelles, ne contribue qu { 3% seulement dans le financement de l investissement national, a indiqué dimanche à Alger Abdelhakim Benbouabdellah, secrétaire permanant du Conseil national des assurances (CNA). Ce taux s affiche même en baisse ces dernières années, puisqu il est passé de 3,8% en 1995 à 3,6% en 2005 à 3,4% en 2006 pour atteindre 3% seulement en 2011, même si les placements des compagnies d assurances disponibles { l investissement ont nettement évolué sur la même période, a précisé Benbouabdellah au forum d El Moudjahid. Ces placements étaient de 22,2 milliards (mds) de DA en 1995 avant d atteindre 60,4 mds de DA en 2005, 66,2 mds de DA et près de 140 mds de DA en

373 L investissement national, dopé par trois programmes publics d investissement depuis 2001, est quant à lui passé de 580 mds de DA en 1995 à mds de DA en 2005 arrivant { 4.617,7 mds de DA en 2011, selon les chiffres de l ABEF repris par le CNA. Le secrétaire du CNA a reconnu, qu en dépit d une bonne croissance annuelle, le secteur des assurances souffrait encore d un taux de pénétration insatisfaisant. Ce taux, qui représente le chiffre d affaires du secteur divisé par le PIB national, est { peine de 0,60% en 2012 contre 0,55% en Revenant un demi-siècle en arrière, il a rappelé que le chiffre d affaires du secteur était de 71 millions de DA en Il a commencé à augmenter progressivement: 10 mds de DA en 1994, puis 13,6 mds de DA en 1995, à 42,3 mds de DA en 2005 pour grimper à 100 mds de DA en Entre 2006 et 2012, ce chiffre a augmenté de 112%. Evolution timide de l assurance contre les catastrophes naturelles Evoquant par ailleurs l assurance contre les catastrophes naturelles (CAT-NAT), boudée par les citoyens malgré son caractère obligatoire depuis 2003, Benbouabdellah a rappelé que les primes de cette assurance, sont quand même passées de 840 millions de DA en 2007 à 1,5 md de DA en Il a cependant reconnu que cette branche évoluait timidement en raison de plusieurs facteurs comme le manque d informations sur le potentiel assurable, le manque de communication mais surtout la faiblesse du contrôle de l acquittement de cette assurance. Pour ce qui est des assurances de personnes (AP), il a noté que les primes de cette branche ont évolué de 548 millions de DA en 1995 à 2,6 mds de DA en 2005 pour atteindre 6,7 mds de DA en Cette branche enregistre depuis six ans une croissance annuelle moyenne de 14%, a-t-il fait savoir. En 2011, les assurances de dommages et de personnes ont été soumises { l obligation de séparation. Depuis, sept compagnies spécialisées dans les AP ont été créées en Algérie. Sur la bancassurance, introduite en Algérie en 2010, il a indiqué que ses primes ont progressé de 19% entre 2011 et 2012 passant de 1 milliard de DA à environ 1,3 milliard de DA. 21 conventions de bancassurance ont été signées en 2012 contre 12 en Le nombre des agences bancaires qui commercialisent ce produit est quant à lui passé à 520 agences à fin 2012 (459 en 2011). APS DU لطجع ث ضؤ ١ جس ال ٠ غج ثال ح 3 % ف ص ٠ ثاللضظجد ث ؽ )ث ؾ ظ ث ؽ ضج ١ جس( ح حث -٣ هطخع ح ظخ ٤ خص هال خط ح 21 طؼخ ي ٣ ظ ٤ ر زش % 3 كو ٢ ك ٢ ط ٣ حال ظؼ خ ح ٢ ١ ك ز خ ح ي ٣ حالكي رخ حث ح ؼخ ش ػزي ح ٣ ر ر ػزي هللا حال ٤ ح يحث ح ٢ ١ ظخ ٤ خص. ح ق ر ر ػزي هللا ك ٢ ظي ٤ ٣ ش ح خ ي ح ح زش هي ط حؿؼض هال ح حص حاله ٤ س ال خ ح ظو ض % 3 8 ش 1995 ح ٠ % 3 6 ش % ش 2006 ظ % 3 كو ٢ ش 2011 كظ ٠ ح خ ض و خص خص ح ظخ ٤ ح ؿ ش ال ظؼ خ هي ح طلؼض ر هال ل ح لظ س. كوي ر ض ط ي ح و خص ٤ خ 22 2 ىؽ ش 1995 هز ح ط ٤ خ 60 4 ىؽ ش ٤ خ ىؽ ٤ خ 140 ىؽ ش ح خ حال ظؼ خ ح ٢ ١ ح ١ كظ ٢ رؼالػش ر ح ؾ ػ ٤ ش ال ظؼ خ ش 2001 كوي ح ظو 373

374 ٤ خ 580 ىؽ ش 1995 ح ٠ ٤ خ 1661 ىؽ ش 2005 ػ ح ٠ ٤ خ ىؽ ش 2011 ك ذ ح ٢ ١ ظخ ٤ خص وال ػ ؿ ؼ ٤ ش ح ز ى ح ئ خص ح خ ٤ ش. ك ٢ ح ح يى حػظ ف ح ح ٢ ١ ظخ ٤ خص ح ػ ٠ ح ؿ زش ٣ ش ؿ ٤ يس حال ح هطخع ح ظخ ٤ خص ال ح ٣ ؼخ ٢ زش يحه ٤ ؿ ٤ خك ٤ ش. ح خف ح ح زش ح ظ ٢ ط ؼ ه حػ خ ح وطخع و ػ ٠ ح خطؾ ح يحه ٢ ح وخ ح ٢ ١ طوي رل ح ٢ % 0 60 ش 2012 وخر % 0 55 ش.2006 خ ح ق ح "ح ح ؿؼ خ ق ه ح ٠ ح حء كخ ه حػ خ ح وطخع خ ض طز ؾ ٤ 71 ىؽ ش 1964 ريح ك ٢ حال طلخع طي ٣ ٤ خ ك ٤ غ ر ؾ 10 ال ٤٣ ىؽ ش 1994 ػ ٤ خ 13 6 ىؽ ش 1995 رؼي خ ٤ خ 42 3 ىؽ ش ٤ ز ؾ 2005 ٤ خ 100 ىؽ ش 2012 كوي ح طلغ ح ح ه ر ٤ ر زش 112".% طط رط ٤ ت ظخ ٤ خص ي ح ح ع ح طز ٤ ؼ ٤ ش ك ٢ ؼ طط ه ظخ ٤ ي ح ح ع ح طز ٤ ؼ ٤ ش ح ١ ٣ و ٠ ح ظخ د ح ح ٤ ١ ػ ٠ ح ؿ ١ خرؼ حال ح ٢ 2003 ح ٤ ي ر ر ػزيهللا ح يحه ٤ ط ي ح ظخ ٤ خص هي ح ظو ض ػ ٠ ح ؿ ي ٤ 840 ىؽ ش 2007 ح ٠ ٤ خ 1 5 ىؽ ش حال ح حه رخ ح ح ل ع ٣ ي طط ح رط ٤ جخ ؼيس ػ ح ػ ٠ ؿ ح ؿ ٤ خد ح ؼ خص ك حال الى ح وخر ش ظخ ٤ و حالط خ ح ؼق حهزش حؿ حء ح ح ظخ ٤. ح خ رو طخ ٤ حال وخ ح خ ح ٠ ح يحه ٤ ح ح ل ع هي ح ظو ض ٤ 548 ىؽ ش 1995 ح ٠ ٤ خ 2 6 ىؽ ش 2005 ظ ٤ خ 6 7 ىؽ ش ٣ ح ح ل ع ض حص ح ٣ خ د 14.% ك ٢ ش 2011 ك ػ ٠ طخ ٤ خص حال ح حال وخ حال ل خ ك ٤ خ ط ح خء زغ خص وظ ش ك ٢ طخ ٤ حال وخ. ك ٤ خ ٣ و ك ع ر ي ح ظخ ٤ خص ح ١ ح ت ك ٠ ح حث ش 2010 ح ق حص ح ظليع ح يحه ٤ هي حىص ر زش % ر ٤ ظو ش ٤ خ 1 ىؽ ح ٠ ك ح ٢ ٤ خ 1 3 ىؽ. 19 كوي ط ط ه ٤ غ 21 حطلخه ٤ ش ز ي ح ظخ ٤ خص ش 2012 وخر 12 ش 2011 ح خ ػيى ح خالص ح ز ٤ ش ح ظ ٢ ط م ح ح ظ ؽ كوي ح ظو ح ٠ 520 خ ش ك ٢ خ ٣ ش 459) 2012 ش 2011.( APS DU طؤ ٤ :ؿ خ ؿي ٣ ي هخ رخ ح ع ح طز ٤ ؼ ٤ ش ه ٤ ي ح ي ح ش ر ح س ح خ ٤ ش ح حث - هخ ح ح ٢ ١ ظؤ ٤ خص ئه ح ربػيحى حهظ حف إل خء ؿ خ طؤ ٤ خص ؿي ٣ ي ي آػخ ح ح ع ح طز ٤ ؼ ٤ ش ػ ػ ٠ ح س ح خ ٤ ش ر ح حكوش ك ز خ أكخى ر ح ٤ حألكي رخ حث ح ؼخ ش حأل ٤ ح يحث ح ح. أ ق ح ٤ ي ػزي ح ل ٤ ر ر ػزي هللا هال ظي ٤ ٣ ش ح خ ي أ ح ح خ ٣ ط ٢ ؿ ٤ غ ح ح ع ح طز ٤ ؼ ٤ ش ح ظ ٢ ال ٣ خ ؿ خ ح ظؤ ٤ ي ح ح ع ح طز ٤ ؼ ٤ ش ) خص- خص( ال ٤ خ أهطخ ح لخف ح ظ ٢ طؼي ر ٤ حأل ؼ ط لش رخ زش لالك ٤ ي ش. ح ظل ٠ رخ و ا حأل ٣ ظؼ ن ر خ ٤ ظ ل ر ٤ غ ح ح ع ح ظ س ري اػطخء ح ٣ ي ح ظلخ ٤. ؿ ظ أػ د ي ٣ ح ظؤ ٤ خص رخ ي م ح ٢ ١ ظؼخ ي ٣ ش ح لالك ٤ ش ٤ ي ر كز ٤ ح ١ حط ض ر أؽ ؼ كش ٤ ح ظؤ ٤ ي ح لخف ح ؼ ػ ك ٢ 2010 ػ "طؼز خع ح لي ٣ غ ػ ظ ؽ ؿي ٣ ي ظؤ ٤ ي ح لخف غ أ ح ح ظ ؽ ؿ ى ػالػش حص" ا ٣ ػ ٤ خ لي حال. أ ق ك ٢ ح ح يى أ ح ظؼخ ي ٣ ش ح لالك ٤ ش طل ض ك ٢ 2010 ػ ٠ حكوش ح س ح خ ٤ ش ظ ٣ ن ح ظؤ ٤ ي ح لخف ط "ا ؿخء" ط ٣ و ٤ خد رؼ ح ١ ال ٤ خ ح ك س ح خ ٤ ش ظط ٤ ش ح ح وط. أ ي أ "رؼي ط ك ح ح ى ح ٣ ٠ ش و رظ ٣ ن ح ح ظؤ ٤ أل خ وظ ؼ رؤ حأل ٣ ظؼ ن ر ظ ؽ ؤ ط ٤ ح ظلخىس ح لالك ٤ ح و ح ز ٤ ش" لخ أ ح ظ ٤ ذ ح خ ٢ ح وخ ر ح ح ظ ؽ ح ١ ٣ ئ ح لالكش ٣ ك ٢ حأل ح حث ٢ ز ي ه ٤ ي حال ظ خ. 374

375 APS New insurance system for natural disasters studied at Finance Ministry (Article réservé aux abonnés) ALGIERS- A proposal of the creation of an insurance system against the impacts of the natural disasters has just been elaborated by the National Council of Insurance (CNA) and submitted soon to Finance Ministry approval, CAN permanent secretary said Sunday in Algiers. TOUT SUR L ALGERIE Calamités agricoles : la sécheresse sera couverte par les assurances La sécheresse sera intégrée dans la liste des calamités agricoles couvertes dans le cadre du nouveau dispositif d assurance agricole, a annoncé, ce dimanche 12 mai { Alger, le secrétaire du Conseil national des assurances (CNA), Abdelhakim Benbouabdellah. Le nouveau dispositif a été soumis au ministère des Finances et suit la procédure normale des projets de lois, a-t-il ajouté lors d une conférence organisée au forum d El Moudjahid. M. Benbouabdellah a assuré que le nouveau dispositif «n exclut aucune calamité», mais sa mise œuvre se fera de manière «évolutive». Il est prévu, dans une première étape, la prise en charge des calamités les plus connues, { l exemple de la sécheresse et de la grêle, avant d intégrer, plus tard, les risques technologiques et sanitaires. Le CNA, a ajouté son secrétaire, réfléchit { la manière d intégrer, aussi, les éleveurs nomades des Hauts-Plateaux dans le système d assurance. Une catégorie exclue par les compagnies d assurance { cause de leur mobilité constante. Selon les chiffres du CNA, l assurance agricole ne représente que 2% du chiffre d affaires total du secteur des assurances, estimé, en 2012, à 99,9 milliards de dinars. L EXPRESSION Assurances : Comment se protéger des calamités naturelles Par Amar CHEKAR Au sujet de l'ouverture du marché aux sociétés étrangères, le conférencier a souligné que la concurrence ne peut être que bénéfique. Une proposition de création d'un nouveau dispositif d'assurances contre les effets des calamités naturelles vient d'être élaboré par le Conseil national des assurances (CNA) et soumis à l'approbation du ministère des Finances, a indiqué, hier, le secrétaire permanent de ce conseil. Ce dispositif couvre toutes les calamités naturelles qui ne sont pas prévues par le dispositif CAT-NAT (catastrophes naturelles) dont, notamment le risques sécheresse, un des plus coûteux pour les agriculteurs et pour l'etat, a fait savoir 375

376 Abdelhakim Benbouabdellah au forum d'el Moudjahid. Ça sera un système «évolutif» qui prendra en charge toutes les calamités récurrentes, a-t-il dit, sans donner plus de détails sur le dispositif en projet. M.Benbouabdallah a également indiqué que le secteur des assurances joue un rôle très important dans le développement de l'économie nationale, mais beaucoup reste à faire afin de booster son apport dans la diversification des produits d'assurances. «Malgré tous les efforts que nous avons consentis en direction des clients, nous sommes en train de réfléchir sur de nouveaux souffles pour développer la bourse automobile, l'assurance-vie, l'assurance agricole et industrielle et plus», a-t-il souligné. Chiffres à l'appui, le conférencier a fait part de l'évolution du secteur des assurances de 1962 à 2012, tout en avançant un taux de croissances annuel de 13% en moyenne, ces dernières années. L'assurance dommage enregistre un taux de 93% et plus de 6% pour le domaine de l'assurance personnes. Mais des efforts importants sont en train d'être déployés afin de faire avancer le marché des assurances personnes, selon Benbouabdallah. Quant au taux de contribution au développement du PIB national, le conférencier l'a estimé à 0.6%/ans, tout en affirmant que le développement du secteur des assurances est lié d'abord à la culture des citoyens qui n'est pas très convaincu de l'importance des assurances. A titre d'exemple, dans le domaine agricole, les catastrophes naturelles et l'assurance des personnes sont faibles. Le déficit de communication et de l'information est considéré comme un des facteurs-clés en termes de manque de rapprochement des services des assurances vis-à-vis des citoyens, tout en appelant les médias dans tous les supports d'aider le secteur afin de rattraper le temps perdu. Evoquant le développement du secteur des assurances depuis la mise en oeuvre effective des nouveaux produits, mécanismes de gestion et autre politique de rapprochement vis-à-vis des citoyens, le conférencier a révélé un chiffre d'affaires de DA pour l'année 2010, pour l'année 2011, le montant a évolué à DA et DA pour l'année Au 31 décembre 2012, le conseil des assurances CNA a enregistré quelque 520 agences bancaires habilitées à distribuer le produit sur le marché des assurances et 21 conventions signées entre huit assureurs et huit banques et établissements financiers, a-t-on indiqué dans un esprit de transparence chiffré et appuyé par des arguments plus au moins convaincants. Répondant au sujet de l'ouverture du marché aux sociétés étrangères, le conférencier a souligné que le marché de la concurrence ne peut être que bénéfique pour le développement de son secteur, tout en rassurant qu'il n'y a aucune société d'assurance qui a fait faillite. S'agissant d'un éventuel projet des augmentations des indemnités liées aux assurances dommages, le secrétaire de la CNA, a souligné que rien n'est envisagé à l'état actuel des choses, tout en annonçant que la décision revient à la tutelle. 376

377 LE JOUR D ALGERIE Projet à l'étude au ministère des Finances Une nouvelle assurance pour les calamités naturelles Par Said Ouz La mutuelle agricole a obtenu en 2010 le visa du ministère des Finances pour commercialiser l'assurance sécheresse. Mais cette commercialisation a été «mise en attente» en raison de l'absence de certains «préalables» dont notamment les disponibilités financières pour couvrir ce risque à haute sinistralité. Une proposition de création d un nouveau dispositif d assurances contre les effets des calamités naturelles vient d être élaboré par le Conseil national des assurances (CNA) et soumis { l approbation du ministère des Finances, a indiqué dimanche { Alger le secrétaire permanant de ce conseil. Ce dispositif couvre toutes les calamités naturelles qui ne sont pas prévues par le dispositif CAT-NAT (catastrophes naturelles) dont notamment le risques sécheresse, un des plus coûteux pour les agriculteurs et pour l Etat, a fait savoir Abdelhakim Benbouabdellah au forum d El Moudjahid. Ca sera un système «évolutif» qui prendra en charge toutes les calamités récurrentes, a-t-il dit sans avancer plus de détails sur le dispositif en projet. Contacté par l APS pour connaître le devenir de l assurance contre la sécheresse annoncée déjà en 2010, le directeur des assurances à la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA), Rachid Benhabilès, s est montré «étonné d entendre parler d un nouveau produit d assurance contre la sécheresse alors que le produit existe depuis trois ans», même s il n est pas encore opérationnel. Selon lui, la mutuelle agricole a obtenu en 2010 le visa du ministère des Finances pour commercialiser l assurance sécheresse. Mais cette commercialisation a été «mise en attente» en raison de l absence de certains «préalables» dont notamment les disponibilités financières pour couvrir ce risque à haute sinistralité, a-t-il expliqué. «Une fois ces ressources nécessaires pour commercialiser cette assurance disponibles, nous le ferons sans problème car nous sommes convaincus que c est un produit qui facilitera l accès des agriculteurs aux crédits bancaires», a-t-il promis, précisant que le montage financier est en train d être finalisé pour ce produit qui sécurise l agriculteur et contribue à la sécurité alimentaire du pays. LA TRIBUNE Contribution des assurances dans le développement économique Le CNA plaide pour une campagne de vulgarisation agressive Deux années après la décision des pouvoirs publics de filialiser les activités des assurances des personnes, peu de compagnies ont pu mettre sur pied leurs propres filiales. Pis encore, certaines compagnies ont vu leur chiffre d affaires s amenuiser considérablement en raison de la suppression de cette activité de leurs portefeuilles. 377

378 Toutefois, pour les responsables du Conseil national des assurances, cette baisse a une explication : elle est due au fait qu au 31 décembre 2010, le chiffre d affaires de cette branche était généré par 12 sociétés d assurance, tandis qu { la fin 2011, ce dernier n est généré que par 5 sociétés d assurance des personnes entrées en scène { partir du 1er juillet En décodé, cette contre- performance spécialement au niveau des autres branches est due { l absence de près de la moitié des compagnies dans ce créneau et ce, depuis le début de la phase de filialisation. Et cette absence est causée particulièrement par la réglementation jugée sévère qui oblige les compagnies à mobiliser des fonds considérables pour le lancement de nouvelles filiales. Et c est pour cela que cette absence a été ressentie par les compagnies d assurance qui ont vu leurs bénéfices baisser sensiblement. Ainsi donc, le seuil exigé par le ministère des Finances (1milliard de dinars) est jugé trop élevé par certaines compagnies Mais pour le secrétaire du Conseil national des assurances (CNA), le choix de certaines compagnies de créer ou de ne pas créer leurs propres filiales est purement interne. Il relève de leurs politiques managériales. En d autres termes, le seuil d un milliard de dinars n est pas réellement une entrave. «La décision de création des filiales spécialisées { l instar de celle mise en application depuis juillet 2011 est interne. Cela relève de la gestion individuelle des compagnies», a expliqué Abdelhakim Benbouabdellah qui s exprimait, hier, lors d un point de presse au forum économique du quotidien El Moudjahid. Et de se montrer, plus loin, optimiste : «Les compagnies prennent conscience des enjeux de cette activité et dotent leurs filiales de ressources humaines et de moyens matériels pour booster cette activité et les résultats de cette agressivité se feront ressentir dans les prochaines années», a-t-il indiqué. L autre optimisme affiché par le conférencier est que le marché, au-del{ des performances enregistrées jusqu { présent, ainsi que «la décrue de 2012», est que le marché des assurances pourrait atteindre 50 milliards de dinars dans dix ans. Même s il a un avenir prometteur, le secteur des assurances ne contribue pas réellement dans le développement économique du pays. Il ne dépasse pas le 1% du PIB. Sur ce sujet, M. Benbouabdellah, indique également que cela est dû, en partie, au manque d information et de vulgarisation au profit des souscripteurs. C est le cas par exemple de la police d assurance CAT-NAT (assurance contre les catastrophes naturelles). Là, la même source a laissé entendre que des pesanteurs culturelles et sociologiques existent qu il faudra résorber, au fur et { mesure, afin de rendre les différents types d assurances attractives. Il est utile d indiquer que le secrétaire du CNA a fait le tour d horizon de ce secteur depuis l indépendance et a mis en valeur son développement. LE SOIR D ALGERIE Les calamités agricoles pourront être prises en charge par les compagnies d assurances dans le cadre de l assurance catastrophes naturelles (CAT-NAT). Chérif Bennaceur Alger (Le Soir) - C est ce que le secrétaire permanent du Conseil national des assurances (CNA), Abdelhakim Benbouabdallah, a évoqué hier lors du Forum économie du quotidien El Moudjahid. Exclues de l assurance obligatoire CAT-NAT, lancée depuis 2003, les diverses calamités agricoles (sécheresse, grêle...) pourraient être couvertes dans le cadre d un nouveau dispositif. Elaboré sur la base d une «concertation approfondie», validé par le CNA et soumis { l aval du ministère des Finances, ce dispositif «n est pas limitatif», dira M. Benbouabdallah. «Toutes les calamités qui ont un 378

379 effet sur l activité agricole seraient éventuellement prises en charge par ce dispositif», relève le secrétaire permanent du CNA qui indique que la couverture concernera notamment les catastrophes dites récurrentes. Notons que ce dispositif prévoit également la mise en place d une Agence de prévention du risque agricole ainsi que les modalités de réassurance de ce risque. Un produit qui s ajoute aux assurances agricoles, notamment offertes par la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA), dont la progression reste toutefois faible, le nombre d agriculteurs restant réticents { souscrire des polices d assurances pour des raisons tant objectives que subjectives (primes jugées élevées, des types d assurance parfois inadaptés avec la nature de l activité agricole, absence ou faiblesse de la culture de l assurance...). Ce qui explique pourquoi les agriculteurs ont constitué un «bloc», dira Abdelhakim Benbouabdallah. Il en est de même pour la CAT-NAT { laquelle polices ont été souscrites { l heure actuelle, le représentant du CNA expliquant que la progression de cette assurance, pourtant obligatoire, a été contrainte par plusieurs facteurs. Outre «l effet religieux», «le fatalisme de l Algérien» et le fait que l Etat intervient lors des grandes catastrophes, l hôte d El Moudjahid évoque notamment le manque d information et le manque de moyens de contrôle de la souscription hors les canaux fiscaux et notariaux. ` Cela même si le dispositif de 2003 prévoit des pénalités (une majoration de 20%), voire l exclusion du bénéfice de l assurance pour ceux qui ne souscrivent pas. D où la nécessité de développer «une communication agressive, pas seulement de marketing et publicitaire, mais davantage pédagogique, tout au long de l année», dira le secrétaire permanent du CNA. «Chacun a une part de responsabilité», dira M. Benbouabdellah citant les pouvoirs publics dont le CNA est un organe consultatif, les compagnies d assurance et la société civile ainsi que les médias. Concernant l assurance de personnes, une branche qui progresse encore faiblement, l hôte d El Moudjahid constate que les conditions de placement et de rémunération ne sont pas assez attractives, les assureurs n ayant «pas suffisamment de marges de manœuvre pour offrir une bonne rémunération», dira M. Benbouabdellah. Par ailleurs, le droit { l information des assurés, notamment en automobile, devrait être consacré par une nouvelle disposition réglementaire. Il s agira de revoir les dispositions de l ordonnance du 30 janvier 1974 relative à l obligation d assurance en responsabilité civile des véhicules automobiles. La finalité de cette révision, le secrétaire permanent du CNA la lie au souci de combler «le déficit de confiance» des assurés. LE QUOTIDIEN D ORAN Les assureurs veulent augmenter l'assurance automobile par M. Aziza L'Union algérienne des assurances et de réassurance (UAR) prépare actuellement «un dossier technique» pour présenter des arguments pertinents et convaincre le ministère des Finances de la nécessité d'augmenter les tarifs de l'assurance automobile obligatoire. C'est ce qu'a indiqué hier l'invité du forum d'el Moudjahid, Benbouabdellah Abdelhakim, secrétaire du Conseil national des assurances (CNA). Il a tenu à préciser qu'une fois le dossier ficelé, il sera remis au ministère des Finances. «Probablement à la prochaine rentrée sociale», selon le PDG de Alliance Assurances, Hassen Khelifati. Cette augmentation est revendiquée par toutes les compagnies d'assurance, «c'est une 379

380 augmentation qui concerne seulement la responsabilité civile», souligne encore M. Khelifati. Il explique que l'étude faite par l'uar a démontré que les boîtes d'assurance encaissent un dinar pour la responsabilité civile et décaissent presque 4 dinars. La raison pour laquelle l'union a décidé de lancer une étude technique et scientifique pour présenter un dossier de fond au ministère des Finances. Il affirme en outre que ce dossier ou cette étude a été confiée à des spécialistes à l'université de Bab Ezzouar. Khelifati a expliqué que les tarifs de la responsabilité civile sont les moins chers dans le monde. «C'est pratiquement une moyenne de DA par véhicule et par année», dirat-il. Il précise en outre «même si les pouvoirs publics augmentent les tarifs de l'assurance automobile obligatoire à 100%, ce n'est pas rentable». Mais, précise-t-il, le relèvement de 100% des tarifs de la responsabilité civile permettra aux différentes compagnies d'assurance d'équilibrer leurs recettes et leurs dépenses. Cette augmentation tant réclamée permettra également à certaines compagnies de supporter le déficit enregistré par le déséquilibre entre les recettes et les dépenses (indemnisation accident). Et, selon Khelifati, avec les nouvelles normes comptables et des assurances «les compagnies d'assurance ne peuvent plus compenser une branche par une autre». Au-delà de cette revendication, le secrétaire du CNA, Benbouabdellah Abdelhakim, a reconnu que malgré l'augmentation du chiffre d'affaires du secteur des assurances qui a atteint 100 milliards de dinars en 2012, le nombre des souscripteurs demeure très faible par rapport aux capacités du secteur. « souscripteurs à la CATNAT en 2012, le contrat d'assurance contre les catastrophes naturelle reste très faible», dira-t-il. Il est en de même pour le taux de contribution. Le secteur, précise le conférencier, participe avec une part de 0,6% dans le PIB national. Une contribution faible notamment par rapport aux besoins de l'économie algérienne. Pour Benbouabdellah, il faut sensibiliser et vulgariser davantage sur les bienfaits d'un contrat d'assurance auprès des citoyens. Le conférencier a également souligné que le secteur des assurances est toujours dominé par le secteur public, malgré l'ouverture du marché des assurances (depuis 1995). Il précise que 75% des parts de marché sont détenus par le secteur public et 25% par le secteur privé. Il explique que la majorité des entreprises publiques s'assurent auprès des boîtes des assurances publiques. Mais, il a précisé qu'aucune note, ou instruction ou règle n'oblige les entreprises publiques à choisir les entreprises d'assurance publiques. «Pourquoi donc cette dominance imposée qui ne permet pas aux entreprises d'assurance privées de grandir et de s'épanouir?», s'interrogera-t-il. Le secrétaire du CNA a affirmé qu'il n'a pas de réponse, orientant les journalistes vers les gérants des entreprises publiques. «Il faut leur demander pourquoi ils préfèrent les boîtes d'assurance publiques», s'est-il contenté de dire. UN AVANT-PROJET DE TEXTE SUR LES CALAMITES AGRICOLES Un dossier complet sur l'assurance contre les calamités agricoles a été présenté au ministère des Finances. «Il fera l'objet d'un avant-projet de loi», a indiqué le SG du CNA. Ce nouveau projet intégrera la sécheresse et la grêle dans la liste des calamités agricoles couvertes dans le cadre du nouveau dispositif d'assurance agricole. Benbouabdellah a affirmé que le nouveau dispositif n'exclut aucune calamité, il sera ouvert à d'autres calamités mais d'une manière évolutive «on intégrera pour une première étape la sécheresse et la grêle, pour passer ensuite aux risques technologiques et sanitaires», a-til souligné. 380

381 LE CHIFFRE D AFFAIRE Le secteur des assurances peine à se développer en Algérie : Apport insignifiant à l économie nationale parm. C. «Le taux de pénétration du secteur des assurances dans l économie nationale n est que de 0,6%» selon le secrétaire permanent du Conseil national des assurances, Abdelhakim Benbouabdellah, invité du Forum économique d El- Moudjahid, hier. Ce taux reste très insuffisant pour un secteur qui a des potentialités énormes. Pourquoi alors ce fossé entre un potentiel existant et les résultats réalisés? M. Benbouabdellah, dans son évaluation pour le secteur des assurances depuis sa naissance en 1995 à ce jour, a noté une ascension progressive, donc une évolution positive. En effet, sur le plan chiffre d affaires le secteur évolue assez bien: «Il est passé de 88milliards de DA en 2011 à100millards de DA en 2012» explique le secrétaire permanent du CNA. Une hausse sera également enregistrée durant cette année en cours, prévoit M. Benbouabdelah. Cependant, la participation du marché des assurances dans le développement de l économie nationale est pratiquement insignifiante. «Il faut savoir que ce retard accusé par le secteur est dû { un enchaînement de raisons». Le conférencier explique qu en premier lieu, ce secteur est né récemment, et «il faut lui laisser le temps pour faire ses preuves» a-t-il estimé. Mais le problème récurrent est celui ayant trait au comportement du citoyen algérien, met en exergue M. Benbouabdellah. «Il y a peu d'engouement de la part de l'algérien pour se couvrir en assurance aussi bien en assurance vie qu'en assurance-dommage» dit-il. Le constat est fait qu { part l'assurance automobile qui est obligatoire et pour laquelle il y a des contrôles rigoureux, les autres branches ne sont pas très développées, à l'exemple de l'assurance catastrophes naturelles. L invité d El-Moudjahid voit en cela, un déficit de communication. «Contrairement à ce que l'on a pensé et ce que l'on pense, le facteur religieux ne constitue pas un élément bloquant comme présenté auparavant par beaucoup de personnes» ajoute-t-il. «Je m'appuie, évidemment, sur une enquête client qui a été réalisée en 2007 par le CNA et le facteur religieux a été relégué presque à la dernière place» appuie-t-il. Parmi les causes concrètes: «Les gens avancent le fait qu ils ne sont pas propriétaires, outre l ignorance de l'importance d'une couverture» affirme-t-il. Il ajoute en outre, que le bocage majeur des secteurs des assurances est dû au manque de confiance en l'assurance entachée par la branche automobile qui, elle, a donné une mauvaise image de l'assureur, parce que les délais d'indemnisation sont considérés trop longs. Il précise dans ce sens que l'assureur consent des efforts immenses sur le terrain pour essayer justement de redorer cette image. «Au niveau du CNA, nous sommes sur un projet de réduction de délais d'indemnisation» explique-t-il. Il ajoute également qu il y a ce problème de culture d'assurance qui n'est pas très développée chez nous. Il a souligné, en outre, l incapacité financière du citoyen algérien qui n'a pas les capacités financières suffisantes pour pouvoir se couvrir convenablement, en plus du fait que le manque de contrôle en matière d assurances aux catastrophes naturelles qui est censée être obligatoire depuis le séisme de Boumerdès. 381

382 LE CHIFFRE D AFFAIRES Rendue obligatoire après le séisme de Boumerdès: L assurance contre les catastrophes naturelles reste marginale Ppar Hafid Mesbah Si la culture de l assurance en général a du mal { s incruster dans les mœurs des Algériens, celle contractée pour se prémunir contre les catastrophes naturelles est quasi-absente chez les particuliers et les entreprises et ce, malgré son caractère rendu obligatoire depuis que Boumerdès et ses environs ont été ébranlés par un séisme avec les conséquences qu il a engendré. En effet, selon le président de l Union des assureurs et réassureurs (UAR), Amara Latrous, qui intervenait hier, sur les ondes de la Radio nationale de la Chaine III, le total des montants de primes d assurance sur les catastrophes naturelles (CAT-NAT) a été de seulement 1,5 milliard de DA en 2012, ce qui représente 1,5% du total du montant des primes d assurances (100 milliards de dinars) contractées la même année. Toutefois, Latrous a indiqué que l intérêt pour cette assurance est en croissance, car le nombre d assurances contractés a atteint quelque , soit une hausse de 11% en 2012, par rapport { l année d avant. Abondant dans ce sens, le président de l UAR a indiqué que cette assurance a généré 6% des ventes de la branche Iard (incendie, accidents et risques divers) en 2012, selon le bilan du Conseil national des assurances (CNA). A la question de savoir pourquoi les Algériens ne sont pas «chauds» pour ce genre d assurances malgré le fait qu elle soit rendue obligatoire, l Invité de la Rédaction répond que la CAT-NAT aurait pu faire mieux «si l Etat était moins généreux avec les sinistrés, si on arrivait à mettre en place des mesures de contrôle effectif pour cette assurance et si les gens cessaient de considérer que les accidents n arrivaient qu aux autres». Pas de souscripteurs CAT-NAT { l ouest Au sujet de la dernière secousse tellurique qui a secoué les régions de Mostaganem et d Oran, causant plus ou moins des dégâts matériels et la question de leur éventuelle indemnisation, Latrous a été catégorique en affirmant qu aucun souscripteur n a été enregistré dans les villes en question. Sur la tarification appliquée, le président de l UAR a dit que cela n est nullement un empêchement puisque ce tarif commence à partir de DA/an. A titre d exemple, la police CAT-NAT pour un logement à Alger, qui coûte 4 millions de DA s élève chez la SAA { DA/an. Pour conclure, Latrous qui est également P-DG de la SAA, a fait savoir que l UAR était en train de réfléchir aux moyens de rendre «effectif» le contrôle des contrats CAT-NAT, avant que des propositions concrètes ne soient présentées au ministère des Finances. 382

383 HORIZONS Abdelhakim Benbouabdellah, SG du Conseil national des assurances «Les tarifs actuels répondent aux soucis des assureurs» Par K. Daghefli Le secrétaire général du Conseil national des assurances (CNA), Abdelhakim Benbouabdellah, a estimé, hier, dans son intervention au forum d El Moudjahid, que les compagnies d assurances font des efforts en matière de délais d indemnisation des assurés, un sujet qui fait l objet actuellement de frictions entre les deux parties et qui discrédite les sociétés d assurances. Les tarifs actuels «répondent aux soucis des assureurs», précise-t-il, { l exclusion de la (responsabilité civile (RC), reconnue déficitaire par toutes les compagnies. Celle-ci est réglementée, et tout réajustement «doit être soumis à l aval du ministère des Finances». Sur ce point, le CNA est en train de «monter un dossier» sur la base de critères définis, parce qu il s agit de savoir comment prendre en considération les aspects liés { l automobiliste, léger ou lourd, l existence, par exemple d un «bonus malus». Selon le CNA, il y a beaucoup de mesures à apporter sur le terrain pour stimuler le marché des assurances en Algérie, mais il faudrait prendre en considération l amendement de l ordonnance de 1974 réglementant l activité, qui «ne peut se faire par de simples arrêtés», explique son responsable. M. Benbouabdellah a également rappelé que les assureurs ont dû arrêter une guerre des tarifs et ce, en plafonnant les remises qui atteignaient, auparavant, jusqu { 90% de la prime d assurance. Mais malgré cette «entente», la concurrence existe bel et bien entre les différentes compagnies, à la faveur de l ouverture du marché, depuis Autre sujet débattu lors de ce forum, la question de la réticence ou plutôt du peu d engouement des compagnies d assurances { se conformer à la loi qui les oblige, depuis juillet 2011, à séparer, en créant une filiale propre, les assurances dommages et les assurances de personnes. Pour le CNA, la faiblesse du développement de ce type d assurances se justifie au regard du chiffre d affaires global (6/7 %), mais chaque compagnie a sa «propre stratégie» en la matière, reconnaissant qu il y a celles qui trouvent que «le capital social de la filiale exigé est excessif» ou «au-dessus de leurs moyens», ou alors encore, parce que l assureur est «en attente de trouver un partenaire». En tous les cas, jusqu { présent, sept compagnies ont déj{ été créées, dont une mutuelle. Quant { l autre produit, l assurance contre les catastrophes naturelles (Cat Nat), pourtant obligatoire, il rencontre, lui aussi, des difficultés { entrer dans les mœurs des Algériens. La situation s explique par «le manque d agressivité et de communication des assureurs», alors que les citoyens, pour leur part, ne voient pas l utilité d en souscrire, dans la mesure où ils estiment «ne pas être propriétaires du logement occupé, donc pas concernés». A vrai dire, le manque de souscription est favorisé, également, par «l absence de mécanismes de contrôle», conclut M. Benbouabdellah. 383

384 HORIZONS Un nouveau dispositif contre les calamités naturelles { l étude Une proposition de création d un nouveau dispositif d assurances contre les effets des calamités naturelles vient d être élaboré par le Conseil national des assurances (CNA) et soumis { l approbation du ministère des Finances, a indiqué, hier { Alger, le secrétaire permanant de ce Conseil. Ce dispositif couvre toutes les calamités naturelles qui ne sont pas prévues par le dispositif Ca-Nat (catastrophes naturelles) dont, notamment, le risques sécheresse, un des plus coûteux pour les agriculteurs et pour l Etat, a fait savoir M. Abdelhakim Benbouabdellah au forum d El Moudjahid. Ce sera un système «évolutif» qui prendra en charge toutes les calamités récurrentes, a-t-il dit sans avancer plus de détails sur le dispositif en projet. Contacté par l APS pour connaître le devenir de l assurance contre la sécheresse annoncée déj{ en 2010, le directeur des assurances { la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA), Rachid Benhabilès, s est montré «étonné d entendre parler d un nouveau produit d assurance contre la sécheresse alors que le produit existe depuis trois ans», même s il n est pas encore opérationnel. Selon lui, la Mutuelle agricole a obtenu, en 2010, le visa du ministère des Finances pour commercialiser l assurance sécheresse. Mais cette commercialisation a été «mise en attente» en raison de l absence de certains «préalables» dont, notamment, les disponibilités financières pour couvrir ce risque à haute sinistralité, a-t-il expliqué. «Une fois ces ressources nécessaires pour commercialiser cette assurance disponibles, nous le ferons sans problème car nous sommes convaincus que c est un produit qui facilitera l accès des agriculteurs aux crédits bancaires», a-t-il promis, précisant que le montage financier est en train d être finalisé pour ce produit qui sécurise l agriculteur et contribue à la sécurité alimentaire du pays. LIBERTE Secteur des assurances en Algérie Les indicateurs ne reflètent pas le potentiel existant Par Meziane Rabhi Le chiffre d affaires du secteur n a pas cessé de progresser au fil des années mais sa contribution au développement économique et { l investissement national est insignifiante. Le secteur des assurances en Algérie peut beaucoup mieux faire. C est du moins ce qui ressort de la communication, hier, au Forum économique du journal El Moudjahid, du secrétaire du Conseil national des assurances (CNA), Benbouabdallah Abdelhakim. Du temps de la centralisation des assurances à celui de la spécialisation et de la séparation entre assurances-dommages et assurances de personnes, beaucoup a été fait. 23 sociétés d assurances activent aujourd hui sur le marché algérien. Cependant, cette évolution n a pas permis l'amélioration des indicateurs qui restent loin de refléter le potentiel existant. Certes, le chiffre d'affaires du secteur n a pas cessé de progresser au fil des années mais sa contribution au développement économique et à l'investissement national est insignifiante. 384

385 Il n est malheureusement tiré que par l'automobile et les grands projets économiques initiés par l État. Le taux de pénétration de l'assurance en Algérie est estimé { 0,6% en En d'autres termes, l apport du secteur assurantiel { la formation du PIB est marginal. La prime d assurance moyenne par habitant (ou densité d assurance) est passée de 1407,7 DA en 2006 à 2 633,8 DA/habitant en La contribution au financement de l économie est évaluée { 3% en 2011, contre 3,4% en Il demeure assez faible par rapport à ce qui se fait ailleurs, reconnaît Benbouabdallah Abdelhakim. L assurance catastrophe naturelle, portant obligatoire, peine à se positionner. Le chiffre d'affaires de cette assurance, qui a évolué de 2,4% en 2012 pour atteindre 1,5 milliard dinars, reste minime dans un marché des assurances qui croit de 14% annuellement et dont le chiffre d'affaires a frôlé les 100 milliards de dinars en contrats CAT-NAT ont été souscrits en En matière de bancassurance, le secrétaire du Conseil national des assurances indique que 21 conventions de distribution signées entre 8 assureurs et 8 banques et établissement financiers. 520 agences bancaires habilitées à distribuer des produits d assurance. Le chiffre d affaires réalisé au 31 décembre 2012 par la bancassurance est estimé à 1,284 milliard de dinars. C'est dire l'ampleur du retard à rattraper et l'énorme besoin de protection et de prévoyance non satisfait. Ces chiffres, en fait, au-delà du taux de croissance, indiquent tout le chemin qui reste à parcourir pour que l'algérie construise un marché de l'assurance en rapport avec ses capacités économiques. Par ailleurs, la réorganisation du secteur de l assurance en Algérie, entamée depuis quelques années, n a pas aidé { l'amélioration de la branche assurance de personnes. Séparée de la branche assurancedommages, l assurance de personnes peine { prendre de l'élan. Le chiffre d'affaires réalisé au décembre 2012 en assurance de personnes est estimé à 6,7 milliards de dinars contre 7,04 milliards de dinars en 2011, soit une baisse de 4,9% et une part de marché de 6,8%. C'est un marché qui reste à développer au vu des résultats enregistrés sans atteindre le cap du dixième des parts du marché global des assurances en Algérie dont le poids, lui aussi, reste bien en deçà de ses capacités véritables. Or, ce sont les assurances de personnes qui ont un rôle significatif pour le financement du développement économique. Interrogé sur le faible taux de suscription à la CAT-NAT, malgré son caractère obligatoire, le secrétaire du CNA évoque le manque d information du potentiel assurable et l absence de suffisamment de moyens de contrôle de cette obligation, contrairement { la responsabilité civile automobile. Pour autant, il y a un effort énorme { consentir. C est le secteur qui l'affirme lui-même, notamment en matière de communication et de vulgarisation, affirme M. Benbouabdallah, précisant qu une étude du CNA révèle que le facteur religieux n est pas un facteur de blocage. Concernant le développement des assurances des personnes, le secrétaire du CNA explique que les compagnies d assurance sont confrontées { un dilemme. Elles n ont pas suffisamment de marges de manœuvre, en matière de placement et de rémunération de ces placements, pour pouvoir offrir une bonne rémunération à leurs assurés. M. Benbouabdallah indique également que le CNA travaille sur un dispositif d'assurance des calamités agricoles. 385

386 DJAZAIR AUTO Les assureurs veulent augmenter l'assurance automobile L'Union algérienne des assurances et de réassurance (UAR) prépare actuellement «un dossier technique» pour présenter des arguments pertinents et convaincre le ministère des Finances de la nécessité d'augmenter les tarifs de l'assurance automobile obligatoire. C'est ce qu'a indiqué hier l'invité du forum d'el Moudjahid, Benbouabdellah Abdelhakim, secrétaire du Conseil national des assurances (CNA). Il a tenu à préciser qu'une fois le dossier ficelé, il sera remis au ministère des Finances. «Probablement à la prochaine rentrée sociale», selon le PDG de Alliance Assurances, Hassen Khelifati. Cette augmentation est revendiquée par toutes les compagnies d'assurance, «c'est une augmentation qui concerne seulement la responsabilité civile», souligne encore M. Khelifati. Il explique que l'étude faite par l'uar a démontré que les boîtes d'assurance encaissent un dinar pour la responsabilité civile et décaissent presque 4 dinars. La raison pour laquelle l'union a décidé de lancer une étude technique et scientifique pour présenter un dossier de fond au ministère des Finances. Il affirme en outre que ce dossier ou cette étude a été confiée à des spécialistes à l'université de Bab Ezzouar. M. Khelifati a expliqué que les tarifs de la responsabilité civile sont les moins chers dans le monde. «C'est pratiquement une moyenne de DA par véhicule et par année», dira-t-il. Il précise en outre «même si les pouvoirs publics augmentent les tarifs de l'assurance automobile obligatoire à 100%, ce n'est pas rentable». Mais, précise-t-il, le relèvement de 100% des tarifs de la responsabilité civile permettra aux différentes compagnies d'assurance d'équilibrer leurs recettes et leurs dépenses. Cette augmentation tant réclamée permettra également à certaines compagnies de supporter le déficit enregistré par le déséquilibre entre les recettes et les dépenses (indemnisation accident). Et, selon Khelifati, avec les nouvelles normes comptables et des assurances «les compagnies d'assurance ne peuvent plus compenser une branche par une autre». INFOSOIR Assurance des personnes : Une branche sans essor! Par Samia Lounes Difficulté - L assurance des personnes qui peine { décoller, se situe seulement entre 6 { 7 % du chiffre d affaires global du secteur, estimé { 100 milliards de dinars en C est ce qu a déclaré, hier, le président du Conseil national des assurances (CNL), Abdelhakim Benbouabdellah, affirmant que l une des réformes menées par les pouvoirs publics est de développer cette filière. En effet, l hôte du forum d El Moudjahid a essayé de lever toute ambiguïté sur la pratique de la politique tarifaire par les compagnies d assurances. Il rappellera que la loi de 2006 avait introduit le principe de séparation des assurances dommages des assurances de personnes et a fixé des conditions réglementaires et un délai de cinq ans à partir de février 2006 pour la création de nouvelles filiales. Depuis juillet 2011, le CNL a attribué l agrément { 7 sociétés dont une mutuelle. Pour le reste, il y a un certain nombre de compagnies qui jugent que le capital 386

387 minimum, fixé { une compagnie d assurance, d un milliard de dinars ne vaut pas le coup. Soit elles n ont pas assez de moyens financiers, soit, elles sont encore { la recherche de partenaires stratégiques pour créer une nouvelle filiale d assurance de personnes. Cela relève de la gestion de chaque compagnie, a-t-il indiqué. En ce qui concerne l envol de l assurance-dommage, il dira que les pouvoirs publics ont constaté que cette filière se développait au détriment de l assurance-vie. Ce qui a d ailleurs occasionné un retard. Cependant, il dira que l assurance-vie connaît une activité assez importante et il y a une nouvelle dynamique qui commence { s installer aussi bien sur le plan humain que matériel. A titre d exemple, il mentionnera que la production durant le dernier trimestre 2012 a enregistré une évolution de 80% en comparaison avec le même trimestre de Le taux de contribution du secteur des assurances dans l économie demeure faible (0,6%) eu égard aux capacités qu il peut développer, a-t-il ajouté. En effet, l orateur a souligné la nécessité de rapprocher davantage les sociétés d assurances de leurs clients et de parer au problème de déficit en matière de communication. «Il y a un effort à faire en matière de communication et de vulgarisation. Les assureurs ne communiquent pas assez pour convaincre le citoyen». Contrairement à ce que peuvent penser certains, le facteur religieux ne constitue pas vraiment un frein au développement du marché des assurances. Ce dernier est-il concurrentiel? En réponse, M. Benbouabdellah dira que le marché est libre et ouvert à toutes les sociétés. La concurrence est libre que ce soit pour l innovation ou la tarification. Chaque société est libre de concevoir son plan de communication. De même, il y a un travail de sensibilisation sur les bienfaits des contrats d assurance qui se fait par le ministère de tutelle. Concernant les sociétés étrangères activant en Algérie, il dira que le marché est ouvert depuis Plusieurs sociétés étrangères ont eu des agréments et tout récemment deux agréments ont été accordés à deux sociétés reconnues mondialement «AXA dommage» et «AXA vie». MON JOURNAL Secteur des assurances en Algérie : un marché insignifiant Par Sandra Touat Le secteur algérien des assurances est en croissance continue, mais sa contribution au financement de l'économie demeure, par contre, insignifiante, avoue le secrétaire du Conseil national des assurances Abdelmalek Benbouabdellah qui estime que ce marché «encore naissant» dispose d'un fort potentiel. Lors de la rencontre tenue hier au forum économique d El Moudjahid, Abdelmalek Benbouabdellah, secrétaire du Conseil national des assurances (CNA), a déclaré que le secteur des assurances enchaîne les bons résultats depuis l'année 1995, date de son ouverture au privé. Cependant, avoue-til, sa contribution pour le financement de l'économie demeure insignifiante, elle ne dépasse pas 1%, alors que la moyenne mondiale est de 50%. Selon le SG, en 2011, un chiffre d affaires de 86,100 milliards de dinars a été réalisé, un chiffre appelé { connaître une croissance beaucoup plus importante en 2012, suite { l arrivée des compagnies spécialisées en assurance des personnes, mais aussi au lancement de plusieurs projets d investissement nécessitant une couverture en matière d assurance. Un chiffre d'affaires qui se caractérise aussi par une évolution systématique constante en termes 387

388 de valeur, mais relativement à sa pénétration dans le produit intérieur brut, son taux reste faible, voire insignifiant puisque inférieur à 1%. Ces très faibles performances des réalisations du secteur des assurances, dominées par les compagnies d'assurances publiques, s'expliquent notamment par l'incohérence de politiques plus préoccupées du court terme que de la promotion d'un développement durable à long terme. Selon lui, il n'y a qu'à comparer nos réalisations avec ce qui se fait chez notre voisin de l'ouest ou encore en Afrique du Sud, pour ne citer que ces deux exemples, pour que soit bien mise en évidence la problématique de la valorisation du marché des assurances en Algérie. Le marché des assurances est encore «naissant» en Algérie, mais il a un fort potentiel, nuance l'orateur. L'assurance dommages, notamment automobile, représente une part importante de ce marché (50%), tandis que l'assurance des personnes est en phase de démarrage. Interrogé par ailleurs au sujet des 16 courtiers de réassurance étrangers autorisés récemment à exercer sur le marché algérien, Abdelmalek Benbouabdellah considère que leur autorisation répond au souci d'élargir le champ commercial des sociétés d'assurances. Malgré un potentiel appréciable, l'absence d'une culture de prévoyance chez une écrasante majorité de la population algérienne et la faiblesse du pouvoir d'achat privent le marché national des assurances d'importantes ressources. Les assureurs nationaux publics ou privés doivent redoubler d'efforts à l'effet d'assurer les conditions d'un marché favorisant une croissance réelle, auquel pourraient s'adosser les leaders mondiaux.un challenge qui ne peut être relevé sans la stimulation de l'activité par la diversification des produits d'assurance, avec en particulier la promotion des assurances des personnes. ECHOUROUK ث ط خ صمذ د غج ذ ٠ ش ف ششوجس أؽ ذ ١ ز ث ؾ ظ ث ؽ ضؤ ١ جس ٠ شفغ ثػض جد ششوز عجؽز ف ػ ١ جس ث ضؤ ١ ػذذ ث جح د وش ؿ سفغ ث ؾ ظ ث ؽ ضؤ ١ جس ثالػض جد ششوز ضخظظز ف ث ذسثعجس ث مج ١ ز ثالعضشجسر ث غجػذر ػ ثالعضغ جس ثالةض ج ث ج ث عجؽز ف ػ ١ جس ث ضؤ ١ دغذخ ؽ د غج ١ ف سأع جي ث ششوز ٠ شغ جطخ ل ١ جد ٠ ز ف ششوجس ىجصخ خذشر ثعضشجسر أؽ ذ ١ ز خ فج ثعضغالي ث ششوز ؼط ١ جس ثاللضظجد ٠ ز ث ؽ ١ ز دطش ٠ مز صؼغف ١ ز أ ف ػ ١ جس ث ؾ عغز ثاللضظجد ٠ ز ػ غشثس ث ؼ ١ جس ث ض لج د ج ىضخ ث خذشر ثالعضشجسر "عضشثص ١ ؾ ١ ىج" ث ز أ لف ث ص ٠ ش ثأل ي أف ذ أ ٠ ق شجؽ دج ؾضثةش دؼذ ص سؽ ف صق ٠ ؼ جس ثلضظجد ٠ ز ؽضثةش ٠ ز ؾ جس أؽ ذ ١ ز. ط ٤ ؼط ٤ خص ح ظؤ ٤ ح ظ ٢ ط ٠ ظ خ ح س ح ٤ ش إلػال خص ح وخ ٤ ش ح ظ ٢ ٣ ي خ ح ح ٢ ١ ح ظخ ١ أ رؼ ح خ ٤ ك ٢ ش "ح ل ظ " ح ظو ش ك ٢ ح ي ح خص ح وخ ٤ ش حال ظ خ س ح ي ح خص ح خػيس ػ ٠ حال ظؼ خ حالثظ خ ح خ ٢ ح خ ١ ش ك ٢ ػ ٤ خص ح ظؤ ٤ إ ك ٢ ر ى أؿ ز ٤ ش خطذ هز س ح ظ خ س أؿ ز ٤ ش ظ ظل ٤ ي زخ س ح ؼ ش حالهظ خى ٣ ش حإلك خث ٤ ش ح وخ ش رخ خص ح ئ خص ح حث ٣ ش ح ظ ٢ ظط ذ ظوزال ح يه ا ٠ ح ز ش أ ح خص ح خ طش ك ٢ ح م ح خ ٤ ش خ ػخ ض ح حث هز حص غ ظذ ح وز س حال ظ خ س " ظ حط ٤ خ" ح ١ خ ٢ ٣ ك ٢ ح حث هز ا خء حػظ خى هز ح ٣ حأل ح خرن أك ي أ ٣ ل ٢ رؼي خ 388

389 طز ٤ أ ح ؼ ٤ ح ؼط ٤ خص حالهظ خى ٣ ش ح ظ ٢ ؿ ؼ خ ك ح وطخع ح خػ ٢ ح ٤ ؾ ح ئ خط ٢ ح حث ١ خ ٤ خ خطذ أؿ ز ٤ ش وز س حال ظ خ س. ر ؿذ حالػظ خى ح ف خص ح خ ١ ش ك ٢ ػ ٤ خص ح ظؤ ٤ ح خػيس ػ ٠ حال ظؼ خ ٣ زق كن ح خص ح لخ ش ػ ٠ حالػظ خى كن ح ا ٠ ؿ ٤ غ ح ؼط ٤ خص ح وخ ش رخ خص ح حث ٣ ش ػ ٤ ش هخ ش ر خ ك ٤ خ ح خص ح ظؼخ ش غ ح س ح يكخع ثخ ش ح ٣ ش خ ق ح ح س حأل ٠ خ ١ حى خ ؿ ٤ خ ح ٤ جخص ح ئ خص ح ل ٣ ٤ ش طل ٣ ط ي ح ؼط ٤ خص ػ ٤ خص ح ش أ خ ش ا ٠ خطذ هز س ح ظ خ س ي ش خ ٤ ش أؿ ز ٤ ش أ ٤ جخص خك ش أ خ ق ئ خص ط ٤ أ وخ ال ٣ ق رخ ل ػ ٠ ط ي ح ؼ خص أ ح ؼط ٤ خص أ حال ١ الع ػ ٤ خ ر ؿذ ح و حػي ح ظ ظ ٤ ٤ ش ح وخ ش رظ ٠ خ د ح خ ق ٢ كخ ش ح طخه ح ٤ ش "ح ل ظ "ح ظ ٢ ٣ ؿي ر ٤ ح خ ٤ ك ٤ خ ي ٣ خطذ هز س ح ظ خ س أؿ ز ٤ ش ك ٠ ال ػ ؿ ى خ ٤ زن ح خ ش ك ٢ اكال ر ى ؿ حث ٣ ش ش 2004 خ ٤ ك ٢ طوي ٣ خ خص ٤ ش زؼ ح الء حألؿخ ذ ل ػ ٤ ل ش ح ز ٤ يس ش 2012 خ ٤ آه ٣ خ ق زخ س ك ٢ هطخع ح ظؤ ٤ خص ح حث ١. ٣ هطخع ح ظخ ٤ خص هال خط ح 21 طؼخ ي ٣ ظ ٤ ر زش % 3 كو ٢ ك ٢ ط ٣ حال ظؼ خ ح ٢ ١ ك ز خ ح ي ح ٤ حالكي رخ حث ح ؼخ ش ػزي ح ٣ ر ر ػزيهللا حال ٤ ح يحث ح ٢ ١ ظخ ٤ خص. ح ق ر ر ػزيهللا ك ٢ ظي ٤ ٣ ش ح خ ي ح ح زش هي ط حؿؼض هال ح حص حاله ٤ س ال خ ح ظو ض % 3.8 ش 1995 ح ٠ % 3.6 ش % ش 2006 ظ 3 %كو ٢ ش 2011 كظ ٠ ح خ ض و خص خص ح ظخ ٤ ح ؿ ش ال ظؼ خ هي ح طلؼض ر هال ل ح لظ س. كوي ر ض ط ي ح و خص ٤ خ 22 2 ىؽ ش 1995 هز ح ط ٤ خ 60.4 ىؽ ش ٤ خ ىؽ ٤ خ 140 ىؽ ش ح خ حال ظؼ خ ح ٢ ١ ح ١ كظ ٢ رؼالػش ر ح ؾ ػ ٤ ش ال ظؼ خ ش 2001 كوي ح ظو ٤ خ 580 ىؽ ش 1995 ح ٠ ٤ خ 1661 ىؽ ش 2005 ػ ح ٠ ٤ خ ىؽ ش 2011 ك ذ ح ٢ ١ ظخ ٤ خص وال ػ ؿ ؼ ٤ ش ح ز ى ح ئ خص ح خ ٤ ش. ك ٢ ح ح يى حػظ ف ح ح ٢ ١ ظخ ٤ خص ح ػ ٠ ح ؿ زش ٣ ش ؿ ٤ يس حال ح هطخع ح ظخ ٤ خص ال ح ٣ ؼخ ٢ زش يحه ٤ ؿ ٤ خك ٤ ش. ح خف ح ح زش ح ظ ٢ ط ؼ ه حػ خ ح وطخع و ػ ٠ ح خطؾ ح يحه ٢ ح وخ ح ٢ ١ طوي رل ح ٢ % 0 60 ش 2012 وخر % 0 55 ش خ ح ق ح "ح ح ؿؼ خ ق ه ح ٠ ح حء كخ ه حػ خ ح وطخع خ ض طز ؾ ٤ 71 ىؽ ش 1964 ريح ك ٢ حال طلخع طي ٣ ٤ خ ك ٤ غ ر ؾ 10 ال ٤٣ ىؽ ش 1994 ػ ٤ خ 13 6 ىؽ ش 1995 رؼي خ ٤ خ 42 3 ىؽ ش ٤ ز ؾ 2005 ٤ خ 100 ىؽ ش 2012 كوي ح طلغ ح ح ه ر ٤ ر زش 112 %." ك ٢ ؼ طط ه ظخ ٤ ي ح ح ع ح طز ٤ ؼ ٤ ش ح ١ ٣ و ٠ ح ظخ د ح ح ٤ ١ ػ ٠ ح ؿ ١ خرؼ حال ح ٢ 2003 ح ٤ ي ر ر ػزيهللا ح يحه ٤ ط ي ح ظخ ٤ خص هي ح ظو ض ػ ٠ ح ؿ ي ٤ 840 ىؽ ش 2007 ح ٠ ٤ خ 1 5 ىؽ ش 2012.حال ح حه رخ ح ح ل ع ٣ ي طط ح رط ٤ جخ ؼيس ػ ح ػ ٠ ؿ ح ؿ ٤ خد ح ؼ خص ك حال الى ح وخر ش ظخ ٤ و حالط خ ح ؼق حهزش حؿ حء ح ح ظخ ٤.ح خ رو طخ ٤ حال وخ ح خ ح ٠ ح يحه ٤ ح ح ل ع هي ح ظو ض ٤ 548 ىؽ ش 1995 ح ٠ ٤ خ 2 6 ىؽ ش 2005 ظ ٤ خ 6 7 ىؽ ش ٣ ح ح ل ع ض حص ح ٣ خ د 14 %. ك ٢ ش 2011 ك ػ ٠ طخ ٤ خص حال ح حال وخ حال ل خ ك ٤ خ ط ح خء زغ خص وظ ش ك ٢ طخ ٤ حال وخ. ك ٤ خ ٣ و ك ع ر ي ح ظخ ٤ خص ح ١ ح ت ك ٠ ح حث ش 2010 ح ق حص ح ظليع ح يحه ٤ هي حىص ر زش % 19 ر ٤ ظو ش ٤ خ 1 ىؽ ح ٠ ك ح ٢ ٤ خ 1 3 ىؽ.كوي ط ط ه ٤ غ 21 حطلخه ٤ ش ز ي ح ظخ ٤ خص ش 2012 وخر 12 ش 2011 ح خ ػيى ح خالص ح ز ٤ ش ح ظ ٢ ط م ح ح ظ ؽ كوي ح ظو ح ٠ 520 خ ش ك ٢ خ ٣ ش ش ENNAHAR EL DJADID 3 دج جةز % فمؾ غج ز لطجع ث ضؤ ١ جس ف ص ٠ ثاللضظجد ث ؽ 389 ٣ هطخع ح ظخ ٤ خص هال خط ح 21 طؼخ ي ٣ ظ ٤ ر زش % 3 كو ٢ ك ٢ ط ٣ حال ظؼ خ ح ٢ ١ ك ز خ ح ي ح ٤ حالكي رخ حث ح ؼخ ش ػزي ح ٣ ر ر ػزيهللا حال ٤ ح يحث ح ٢ ١ ظخ ٤ خص. ح ق ر ر ػزيهللا ك ٢ ظي ٤ ٣ ش ح خ ي ح ح زش هي ط حؿؼض هال ح حص حاله ٤ س ال خ ح ظو ض % 3.8 ش 1995 ح ٠ % 3.6 ش % ش 2006 ظ 3 %كو ٢ ش 2011 كظ ٠ ح خ ض و خص خص ح ظخ ٤ ح ؿ ش ال ظؼ خ هي ح طلؼض ر هال ل ح لظ س. كوي ر ض ط ي ح و خص ٤ خ 22 2 ىؽ ش 1995 هز ح ط ٤ خ 60.4 ىؽ ش ٤ خ ىؽ ٤ خ 140 ىؽ ش ح خ حال ظؼ خ ح ٢ ١ ح ١ كظ ٢

390 رؼالػش ر ح ؾ ػ ٤ ش ال ظؼ خ ش 2001 كوي ح ظو ٤ خ 580 ىؽ ش 1995 ح ٠ ٤ خ 1661 ىؽ ش 2005 ػ ح ٠ ٤ خ ىؽ ش 2011 ك ذ ح ٢ ١ ظخ ٤ خص وال ػ ؿ ؼ ٤ ش ح ز ى ح ئ خص ح خ ٤ ش. ك ٢ ح ح يى حػظ ف ح ح ٢ ١ ظخ ٤ خص ح ػ ٠ ح ؿ زش ٣ ش ؿ ٤ يس حال ح هطخع ح ظخ ٤ خص ال ح ٣ ؼخ ٢ زش يحه ٤ ؿ ٤ خك ٤ ش. ح خف ح ح زش ح ظ ٢ ط ؼ ه حػ خ ح وطخع و ػ ٠ ح خطؾ ح يحه ٢ ح وخ ح ٢ ١ طوي رل ح ٢ % 0 60 ش 2012 وخر % 0 55 ش خ ح ق ح "ح ح ؿؼ خ ق ه ح ٠ ح حء كخ ه حػ خ ح وطخع خ ض طز ؾ ٤ 71 ىؽ ش 1964 ريح ك ٢ حال طلخع طي ٣ ٤ خ ك ٤ غ ر ؾ 10 ال ٤٣ ىؽ ش 1994 ػ ٤ خ 13 6 ىؽ ش 1995 رؼي خ ٤ خ 42 3 ىؽ ش ٤ ز ؾ 2005 ٤ خ 100 ىؽ ش 2012 كوي ح طلغ ح ح ه ر ٤ ر زش 112 %." ك ٢ ؼ طط ه ظخ ٤ ي ح ح ع ح طز ٤ ؼ ٤ ش ح ١ ٣ و ٠ ح ظخ د ح ح ٤ ١ ػ ٠ ح ؿ ١ خرؼ حال ح ٢ 2003 ح ٤ ي ر ر ػزيهللا ح يحه ٤ ط ي ح ظخ ٤ خص هي ح ظو ض ػ ٠ ح ؿ ي ٤ 840 ىؽ ش 2007 ح ٠ ٤ خ 1 5 ىؽ ش 2012.حال ح حه رخ ح ح ل ع ٣ ي طط ح رط ٤ جخ ؼيس ػ ح ػ ٠ ؿ ح ؿ ٤ خد ح ؼ خص ك حال الى ح وخر ش ظخ ٤ و حالط خ ح ؼق حهزش حؿ حء ح ح ظخ ٤.ح خ رو طخ ٤ حال وخ ح خ ح ٠ ح يحه ٤ ح ح ل ع هي ح ظو ض ٤ 548 ىؽ ش 1995 ح ٠ ٤ خ 2 6 ىؽ ش 2005 ظ ٤ خ 6 7 ىؽ ش ٣ ح ح ل ع ض حص ح ٣ خ د 14 %. ك ٢ ش 2011 ك ػ ٠ طخ ٤ خص حال ح حال وخ حال ل خ ك ٤ خ ط ح خء زغ خص وظ ش ك ٢ طخ ٤ حال وخ. ك ٤ خ ٣ و ك ع ر ي ح ظخ ٤ خص ح ١ ح ت ك ٠ ح حث ش 2010 ح ق حص ح ظليع ح يحه ٤ هي حىص ر زش % 19 ر ٤ ظو ش ٤ خ 1 ىؽ ح ٠ ك ح ٢ ٤ خ 1 3 ىؽ.كوي ط ط ه ٤ غ 21 حطلخه ٤ ش ز ي ح ظخ ٤ خص ش 2012 وخر 12 ش 2011 ح خ ػيى ح خالص ح ز ٤ ش ح ظ ٢ ط م ح ح ظ ؽ كوي ح ظو ح ٠ 520 خ ش ك ٢ خ ٣ ش ش DJAZAIR NEWS DU ث ؾ ظ ث ؽ ضؤ ١ جس.. سل أػ جي ششوجس ث ضؤ ١ ف ث ؾضثةش ٠ مجسح ١ جس 100 دػ ع ز 2012 ارتفع رقم أعمال قطاع التام نات الوطن بنسبة 14 بالمئة بح ث بلػ مل ار دج سنة 2012 حسب حص لة المجلس الوطن للتأم نات. و فوق هذا النمو ذلك المتوقع من قبل المجلس الذي كان راهن على ارتفاع بنسبة 11 بالمئة أي مل ار دج من منح التأم نات الممنوحة سنة وقد حقق القطاع رقم أعمال قدر ب 4.24 مل ار دج خالل الثالث الرابع لسنة 2012 أي ارتفاع بنسبة 20 بالمئة مقارنة مع نفس الفترة من سنة 2011 حسب الحص لة الت تلقتها وأج. وقد بلؽت الق مة اإلجمال ة لمنح التأم نات مل ار دج سنة وحققت التأم نات على الضرر )الس ارة والحرائق والقرض والضرر الفالح والنقل( رقم أعمال قدر ب 92 مل ار دج سنة 2012 أي ارتفاعا ب 15 بالمئة مقارنة مع سنة 2011 ب نما بلؽت منح التأم ن على األشخاص 6 7. مل ار دج أي انخفاض ب.4 9 بالمئة مقارنة مع سنة 2011 )مقابل توقع انخفاض ب 16 بالمئة( وحصة سوق بنسبة 6 8. بالمئة. وانتقلت منح التأم ن على الس ارة إلى مل ار دج سنة 2012 أي 54 بالمئة من مجموع رقم أعمال الفرع مقابل مل ار دج سنة 2011 أي ارتفاعا بنسبة 20 بالمئة حسب المجلس. وحقق فرع الحرائق والحوادث ومختلؾ األخطار ق مة مل ار دج من المنح ) بالمئة( سنة وسجل فرع التأم ن على الكوارث الطب ع ة الذي حقق نسبة 5 8. بالمئة من رقم أعمال الفرع ارتفاعا بنسبة 2 4. بالمئة. وسجل التأم ن الفالح ق مة مل ار دوالر ) بالمئة( وكذا القروض -الضمانات مل ون دج )+ 30 بالمئة( ب نما انخفضت التام نات على النقل من 6.6 بالمئة إلى 5 2. مل ار دج. وف ما خص التأم ن على األشخاص فقد بلػ 6 7. مل ار سنة 2012 موزعة بنسبة بالمئة على التأم ن على الح اة والوفاة وبنسبة بالمئة على االحت اط الجماع و بالمئة على المساعدة و بالمئة على الحوادث األضرار الجسمان ة و 4 بالمئة فقط على التأم ن على المرض. 390

391 LE MAGHREB DU Assurances de personnes: Baisse de 5% du chiffre d'affaires en 2012 Par Saïd Ben. Dans le bilan du Conseil national des assurances (CNA), il ressort, que le chiffre d'affaires de la branche des assurances de personnes en Algérie a enregistré une baisse de 5% en 2012 par rapport à 2011 avec 6,4 milliards (mds) de DA. Sur l'ensemble de 2012, la part des assurances de personnes dans le chiffre d'affaires global du secteur ''est de 7,9 %''. Et pour expliquer ce phénomène de la baisse de ce chiffre d'afffaires, M.Abdelhakim Benbouabdellah, secrétaire permanent du CNA, cite trois raisons : ''les procédures d'examen des dossiers des filiales pour l'obtention de leur agrément, la formation des ressources humaines et le temps nécessaire pour la mise en place de toute l'organisation, ont fait qu'il y a eu une période de non activité, en plus du fait que 2012 a été le seul exercice plein". ''La tendance a commencé à s'inverser dès le 2eme trimestre de 2012 avec 3,6 ms de DA contre 2,8 mds de DA comparativement à la même période de 2011'', ajoute-t-il. D'autre part, il explique aussi que cette baisse du chiffre d'affaires du secteur s'explique par la séparation de l'activité des assurances personnes de la branche ''dommages'' des compagnies d'assurances, qui date de juillet 2011 et qui a causé "des déperditions". Question futur proche, M. Benbouabdellah s'attend à ce que la progression de cette branche ''va se poursuivre au cours des années 2013 et 2014'', car les filiales des assurances de personnes ''sont sur rail et adoptent une politique agressive'' vis-à-vis de la clientèle. ''Les compagnies prennent conscience des enjeux de cette activité et dotent leurs filiales de ressources humaines et de moyens matériels pour booster cette activité et les résultats de cette agressivité se feront ressentir dans les prochaines années'', a-il souligné. Toutefois, ce ne sont pas toutes les compagnies d'assurances qui ont saisi l'opportunité de création des filiales AP. Seulement 7 des 23 compagnies ont franchi le pas une année et demie après la décision du ministère des Finances de séparer les assurances dommages et des personnes. Il s'agit de Caarama, SAPS, TALA, Le mutualiste et Macir-vie, respectivement filiales de la CAAR, de la SAA et de MACIF, de la CAAT, de la CNMA et de la CIAR. Cardif El Djazaïr, filiale de BNP Paribas et AXA activent aussi sur le marché national des assurances. M. Benbouabdellah a par ailleurs affirmé que ''les compagnies sont en train de faire le point sur les produits proposés actuellement en interrogeant les clients pour savoir s'ils correspondent à leurs attentes et pour étudier l'opportunité de mettre d'autres produits sur le marché ". Cette procédure permet aussi d'affiner les produits existants comme l'assurance voyage, qui a connu une amélioration avec la proposition d'une assurance spécifique ''hadj'' et ''omra''. Ces actions '' vont produire au sein des compagnies une émulation qui se traduira par un effet boule de neige'', estime le secrétaire permanent du CNA. Quant aux compagnies qui ont choisi d'exploiter ce créneau, elles y voient un bon investissement du fait qu'il est attendu que le marché des assurances de personnes pourrait atteindre 50 mds de DA en 10 ans, estime Lamara Latrous, président de l'union des sociétés d'assurance et de réassurance. Quant aux directeurs généraux de CAARAMA, Mokhtar Naouri, et du Mutualiste, Mohamed Rafik Benelmouffok, ils envisagent de bien développer leur chiffre d'affaires dans cette branche. M. Naouri affirme que 1,7 md de DA est généré par cette activité en 2012, espérant porter le chiffre 391

392 à 2 mds en En outre, ''un comité d'innovation produits a été créé au sein de la société pour mener une réflexion afin de les adapter et d'en créer de nouveaux'', a-t-il ajouté. De son côté, M. Benelmouffok indique que la filiale a aussi mis en place un organigramme ''pour développer nos produits et les adapter aux besoins de nos partenaires'', a-t-il dit, avant de conclure qu'il table sur un chiffre d'affaires d'un milliard de DA en APSDU Le chiffre d affaires des assurances a frôlé les 100 milliards DA en 2012 (CNA) ALGER- Le chiffre d affaires du secteur des assurances algérien a augmenté de 14% à 99,9 milliards (mds) DA en 2012, selon un bilan consolidé du Conseil national des assurances (CNA). Cette croissance est supérieure à celle prévue initialement par le Conseil qui tablait sur une évolution de 11% { 95,7 mds DA des primes d assurances accordées en Le secteur avait réalisé un chiffre d affaires de 24,4 mds DA durant le 4ème trimestre de 2012, en hausse de 20% par rapport à la même période de 2011, selon le bilan obtenu par l APS. Les primes d assurance ont totalisé un montant de 87,5 mds DA en Les assurances de dommages (automobile, IARD, crédit, agricole et transport) ont à elles seules réalisé un chiffre d affaires de 92 mds DA en 2012, en hausse de 15% par rapport à 2011 alors que les primes des assurances de personnes (AP) ont atteint 6,7 mds DA, en baisse de 4,9% par rapport à 2011 (contre une prévision de baisse de 16%) et une part de marché de 6,8%. Les primes de l assurance automobile sont passées { 52,2 mds DA en 2012, soit 54% de la totalité du chiffre d affaires de la branche, contre 43,4 mds DA en 2011, en hausse de 20%, selon le CNA. La branche IARD (incendie, accidents et risques divers) a contracté 31,7 mds DA de primes (+10,4%) en La Cat-Nat (assurance contre les effets des catastrophes naturelles), qui génère 5,8% du chiffre d affaires de la branche, évoluait de 2,4%. Les assurances agricoles ont enregistré des ventes totalisant 2,24 mds DA (+38,3%), les crédits-cautions 621,4 millions DA (+30%) alors que les assurances de transport étaient en baisse de 6,6% à 5,2 mds DA. Plus de 807 millions DA pour les assurances de personnes en 2012 Quant aux primes de l assurance de personnes (AP), elles étaient de 6,7 mds DA en 2012 réparties { raison de 30,3% pour l assurance Vie et décès, 30,9% pour la Prévoyance collective, 20,8% pour l Assistance, 13,8% pour les accidents "dommages corporels" et 4% seulement pour l assurance maladie. En ce qui concerne la bancassurance, elle a été engendrée à 95% par Cardif El Djazaïr (filiale de BNP Paribas), le reste ayant été produit par Caarama (filiale de la CAAR), Saps (SAA) et Axa vie, selon le bilan. Le montant des sinistres réglés par les sociétés d assurance de personnes a été de 807,5 millions DA en 2012, dont 67% consacrés à la "prévoyance collective". 392

393 "C est un score que nous avons réalisé en 2012 à la suite de la séparation des activités - des assurances dommage et de personnes- qui a donné lieu à une réorganisation du marché", s était réjoui le président de l UAR (Union des assureurs et réassureurs), M. Amara Latrous, commentant les estimations de croissance du secteur en Avant juillet 2011, le produit de l assurance de personnes était généré par 12 sociétés d assurance alors qu { la fin 2012, le même produit n était offert, en application d une loi datant de 2006, que par sept sociétés spécialisées dans l assurance de personnes. Avec l arrivée de ces nouvelles sociétés, le marché algérien des assurances est aujourd hui composé de 23 compagnies. RADIOALGERIE.DZ Assurances : prés de 100 mds DA de chiffre d'affaires en 2012 Le chiffre d'affaires du secteur des assurances algérien a augmenté de 14% à 99,9 milliards (mds) DA en 2012, selon un bilan consolidé du Conseil national des assurances (CNA). Cette croissance est supérieure à celle prévue initialement par le Conseil qui tablait sur une évolution de 11% à 95,7 mds DA des primes d'assurances accordées en Le secteur avait réalisé un chiffre d'affaires de 24,4 mds DA durant le 4ème trimestre de 2012, en hausse de 20% par rapport à la même période de 2011, selon le bilan obtenu par l'aps. Les primes d'assurance avaient totalisé un montant de 87,5 mds DA en Les assurances de dommages (automobile, IARD, crédit, agricole et transport) ont à elles seules réalisé un chiffre d'affaires de 92 mds DA en 2012, en hausse de 15% par rapport à 2011 alors que les primes des assurances de personnes (AP) ont atteint 6,7 mds DA, en baisse de 4,9% par rapport à 2011 (contre une prévision de baisse de 16%) et une part de marché de 6,8%. Les primes de l'assurance automobile sont passées à 52,2 mds DA en 2012, soit 54% de la totalité du chiffre d'affaires de la branche, contre 43,4 mds DA en 2011, en hausse de 20%, selon le CNA. La branche IARD (incendie, accidents et risques divers) a contracté 31,7 mds DA de primes (+10,4%) en La Cat-Nat (assurance contre les effets des catastrophes naturelles), qui génère 5,8% du chiffre d'affaires de la branche, évoluait de 2,4%. Les assurances agricoles ont enregistré des ventes totalisant 2,24 mds DA (+38,3%), les crédits-cautions 621,4 millions DA (+30%) alors que les assurances de transport étaient en baisse de 6,6% à 5,2 mds DA. Plus de 807 millions DA pour les assurances de personnes en 2012 Quant aux primes de l'assurance de personnes (AP), elles étaient de 6,7 mds DA en 2012 réparties à raison de 30,3% pour l'assurance Vie et décès, 30,9% pour la Prévoyance collective, 20,8% pour l'assistance, 13,8% pour les accidents "dommages corporels" et 4% seulement pour l'assurance maladie. En ce qui concerne la bancassurance, elle a été engendrée à 95% par Cardif El Djazaïr (filiale de BNP Paribas), le reste ayant été produit par Caarama (filiale de la CAAR), Saps (SAA) et Axa vie, selon le bilan. 393

394 Le montant des sinistres réglés par les sociétés d'assurance de personnes a été de 807,5 millions DA en 2012, dont 67% consacrés à la "prévoyance collective". "C est un score que nous avons réalisé en 2012 { la suite de la séparation des activités - des assurances dommage et de personnes- qui a donné lieu à une réorganisation du marché", s'était réjoui le président de l'uar (Union des assureurs et réassureurs), M. Amara Latrous, commentant les estimations de croissance du secteur en Avant juillet 2011, le produit de l'assurance de personnes était généré par 12 sociétés d'assurance alors qu'à la fin 2012, le même produit n'était offert, en application d'une loi datant de 2006, que par sept sociétés spécialisées dans l'assurance de personnes. Avec l'arrivée de ces nouvelles sociétés, le marché algérien des assurances est aujourd'hui composé de 23 compagnies. Algérie patriotique du Le chiffre d'affaires des assurances en nette augmentation en 2012 Le chiffre d'affaires du secteur des assurances algérien a augmenté de 14% à 99,9 milliards de dinars en 2012, selon un bilan consolidé du Conseil national des assurances (CNA). Cette croissance est supérieure à celle prévue initialement par le Conseil qui tablait sur une évolution de 11% à 95,7 milliards de dinars des primes d'assurances accordées en Le secteur avait réalisé un chiffre d'affaires de 24,4 milliards de dinars durant le 4 e trimestre de 2012, en hausse de 20% par rapport à la même période de 2011, selon le bilan communiqué. Les assurances de dommages (automobile, IARD, crédit, agricole et transport) ont à elles seules réalisé un chiffre d'affaires de 92 milliards de dinars en 2012, en hausse de 15% par rapport à 2011 alors que les primes des assurances de personnes (AP) ont atteint 6,7 milliards de dinars, en baisse de 4,9% par rapport à 2011 (contre une prévision de baisse de 16%) et une part de marché de 6,8%. Les primes de l'assurance automobile sont passées à 52,2 milliards de dinars en 2012, soit 54% de la totalité du chiffre d'affaires de la branche, contre 43,4 milliards de dinars en 2011, en hausse de 20%, selon le CNA. En ce qui concerne la bancassurance, elle a été engendrée à 95% par Cardif El-Djazaïr (filiale de BNP Paribas), le reste ayant été produit par Caarama (filiale de la CAAR), Saps (SAA) et Axa vie, selon le bilan. Le montant des sinistres réglés par les sociétés d'assurance de personnes a été de 807,5 millions de dinars en 2012, dont 67% consacrés à la «prévoyance collective». «C est un score que nous avons réalisé en 2012 { la suite de la séparation des activités des assurances dommage et de personnes qui a donné lieu à une réorganisation du marché», s'était réjoui le président de l'uar (Union des assureurs et réassureurs), Amara Latrous, commentant les estimations de croissance du secteur en Avant juillet 2011, le produit de l'assurance de personnes était généré par 12 sociétés d'assurance alors qu'à la fin 2012, le même produit n'était offert, en application d'une loi datant de 2006, que par sept sociétés spécialisées dans l'assurance de personnes. Avec l'arrivée de ces nouvelles sociétés, le marché algérien des assurances est aujourd'hui composé de 23 compagnies. 394

395 EL MOUDJAHID DU Chiffre d affaires des assurances en Algérie : 100 milliards de dinars en 2012 Le chiffre d'affaires du secteur des assurances algérien a augmenté de 14% à 99,9 milliards (mds) de dinars en 2012, selon un bilan consolidé du Conseil national des assurances (CNA). Cette croissance est supérieure à celle prévue initialement par le Conseil qui tablait sur une évolution de 11% à 95,7 mds de dinars des primes d'assurances accordées en Le secteur avait réalisé un chiffre d'affaires de 24,4 mds de dinars durant le 4e trimestre de 2012, en hausse de 20% par rapport à la même période de 2011, selon le bilan obtenu par l'aps. Les primes d'assurance avaient totalisé un montant de 87,5 mds de dinars en Les assurances de dommages (automobile, IARD, crédit, agricole et transport) ont, à elles seules, réalisé un chiffre d'affaires de 92 mds de dinars en 2012, en hausse de 15% par rapport à 2011, alors que les primes des assurances de personnes (AP) ont atteint 6,7 mds de dinars, en baisse de 4,9% par rapport à 2011 (contre une prévision de baisse de 16%) et une part de marché de 6,8%. Les primes de l'assurance automobile sont passées à 52,2 mds de dinars en 2012, soit 54% de la totalité du chiffre d'affaires de la branche, contre 43,4 mds de dinars en 2011, en hausse de 20%, selon le CNA. La branche IARD (incendie, accidents et risques divers) a contracté 31,7 mds de dinars de primes (+10,4%) en La Cat-Nat (assurance contre les effets des catastrophes naturelles), qui génère 5,8% du chiffre d'affaires de la branche, évoluait de 2,4%.Les assurances agricoles ont enregistré des ventes totalisant 2,24 mds de dinars (+38,3%), les crédits-cautions 621,4 millions de dinars (+30%), alors que les assurances de transport étaient en baisse de 6,6% à 5,2 mds de dinars. Plus de 807 millions de dinars pour les assurances de personnes en Quant aux primes de l'assurance de personnes (AP), elles étaient de 6,7 mds de dinars en 2012 réparties à raison de 30,3% pour l'assurance vie et décès, 30,9% pour la prévoyance collective, 20,8% pour l'assistance, 13,8% pour les accidents «dommages corporels» et 4% seulement pour l'assurance maladie. En ce qui concerne la bancassurance, elle a été engendrée à 95% par Cardif El Djazaïr (filiale de BNP Paribas), le reste ayant été produit par Caarama (filiale de la CAAR), Saps (SAA) et Axa Vie, selon le bilan. Le montant des sinistres réglés par les sociétés d'assurance de personnes a été de 807,5 millions de dinars en 2012, dont 67% consacrés à la «prévoyance collective». «C est un score que nous avons réalisé en 2012 { la suite de la séparation des activités des assurances dommage et de personnes qui a donné lieu à une réorganisation du marché», s'était réjoui le président de l'uar (Union des assureurs et réassureurs), M. Amara Latrous, commentant les estimations de croissance du secteur en Avant juillet 2011, le produit de l'assurance de personnes était généré par 12 sociétés d'assurance alors qu'à la fin 2012, le même produit n'était offert, en application d'une loi de 2006, que par sept sociétés spécialisées dans l'assurance de personnes. Avec l'arrivée de ces nouvelles sociétés, le marché algérien des assurances est aujourd'hui composé de 23 compagnies. 395

396 APS DU Promulgation "bientôt" de la loi sur la sécurité sociale des pêcheurs et des professionnels de la mer BOUMERDES - La loi relative à la sécurité sociale des pêcheurs et des professionnels de la mer "sera bientôt promulguée", a révélé, mercredi à Boumerdès, le président de la Chambre algérienne de la pêche et de l aquaculture (Capa). Cette annonce a été faite par Latrache Salah Boudjelida, en marge d une journée d étude consacrée à la mise à niveau des entreprises et à la flottille de pêche, précisant que "le projet de cette loi, élaboré par le ministère du Travail, et de la sécurité sociale a été approuvé par le Gouvernement et entrera prochainement en application". "Cette loi intervient à point nommé pour la prise en charge des préoccupations des travailleurs de la mer, notamment en matière de retraite qui sera calculée sur la base des cotisations", a estimé le responsable de la Chambre. M. Boudjelida a fait état également de "la délivrance imminente de l agrément officiel pour l Association nationale de solidarité avec les professionnels de la mer par l autorité habilitée", afin de lui permettre d activer notamment en matière de solidarité entre ses membres lors de catastrophes naturelles ou d éventuels impondérables. Dans ce contexte, il a été, en outre, procédé { l installation de groupes de travail chargé de la préparation de la création d une Mutualité nationale de pêche, en plus de la mise sur pied d un autre groupe de travail pour l élaboration d une nomenclature des activités de pêche maritime, afin de faciliter l accès aux soutiens financiers prévus par les fonds publics, ainsi que l obtention d autorisations d acquisition de certains équipements spécifiques et la facilitation de l importation de l aliment pour l élevage aquacole. Une convention vient d être initiée entre des fabricants et réparateurs d embarcations de pêche et une entreprise nationale de fabrication de moteurs, domiciliée à Constantine, afin que cette dernière fournisse des moteurs pour équiper des embarcations, a fait savoir le responsable de la Capa. Pour sa part, la représentante de l Agence nationale pour la promotion des PME, Mme Sahraoui Meriem, a indiqué que le programme de mise à niveau de ces entités économique, initié depuis 2011, se fixe pour objectif la mise à niveau de plus de PME à fin Selon un bilan présenté par cette responsable, cette Agence a eu, jusque-là, à étudier 2436 dossiers de mise à niveau et a octroyé 1001 accords pour bénéficier de cette opération. La mise en œuvre de cette mise à niveau a donné lieu, à ce jour, à la signature de 268 conventions. MAGHREB EMERGENT DU Algérie - Le chiffre d'affaires des assurances a frôlé les 100 milliards DA en 2012 (CNA) Le chiffre d'affaires du secteur des assurances algérien a augmenté de 14% à 99,9 milliards DA (MDA) en 2012, selon un bilan consolidé du Conseil national des assurances (CNA). Cette croissance est supérieure à celle prévue initialement par le Conseil qui tablait sur une évolution de 11% à 95,7 MDA des primes d'assurances accordées en Le secteur avait réalisé un chiffre d'affaires de 24,4 MDA durant le 396

397 4ème trimestre de 2012, en hausse de 20% par rapport à la même période de 2011, selon le bilan obtenu par l'aps. Les primes d'assurance avaient totalisé un montant de 87,5 MDA en Les assurances de dommages (automobile, IARD, crédit, agricole et transport) ont à elles seules réalisé un chiffre d'affaires de 92 MDA en 2012, en hausse de 15% par rapport à 2011 alors que les primes des assurances de personnes (AP) ont atteint 6,7 MDA, en baisse de 4,9% par rapport à 2011 (contre une prévision de baisse de 16%) et une part de marché de 6,8%. Les primes de l'assurance automobile sont passées à 52,2 MDA en 2012, soit 54% de la totalité du chiffre d'affaires de la branche, contre 43,4 MDA en 2011, en hausse de 20%, selon le CNA. La branche IARD (incendie, accidents et risques divers) a contracté 31,7 MDA de primes (+10,4%) en La Cat- Nat (assurance contre les effets des catastrophes naturelles), qui génère 5,8% du chiffre d'affaires de la branche, évoluait de 2,4%. Les assurances agricoles ont enregistré des ventes totalisant 2,24 MDA (+38,3%), les crédits-cautions 621,4 millions DA (+30%) alors que les assurances de transport étaient en baisse de 6,6% à 5,2 MDA. Plus de 807 millions DA pour les assurances de personnes en 2012 Quant aux primes de l'assurance de personnes (AP), elles étaient de 6,7 MDA en 2012 réparties à raison de 30,3% pour l'assurance Vie et décès, 30,9% pour la Prévoyance collective, 20,8% pour l'assistance, 13,8% pour les accidents "dommages corporels" et 4% seulement pour l'assurance maladie. En ce qui concerne la bancassurance, elle a été engendrée à 95% par Cardif El Djazaïr (filiale de BNP Paribas), le reste ayant été produit par Caarama (filiale de la CAAR), Saps (SAA) et Axa vie, selon le bilan. Le montant des sinistres réglés par les sociétés d'assurance de personnes a été de 807,5 millions DA en 2012, dont 67% consacrés { la "prévoyance collective". "C est un score que nous avons réalisé en 2012 { la suite de la séparation des activités -des assurances dommage et de personnes- qui a donné lieu à une réorganisation du marché", s'était réjoui le président de l'uar (Union des assureurs et réassureurs), M. Amara Latrous, commentant les estimations de croissance du secteur en Avant juillet 2011, le produit de l'assurance de personnes était généré par 12 sociétés d'assurance alors qu'à la fin 2012, le même produit n'était offert, en application d'une loi datant de 2006, que par sept sociétés spécialisées dans l'assurance de personnes. Avec l'arrivée de ces nouvelles sociétés, le marché algérien des assurances est aujourd'hui composé de 23 compagnies. LE MAGHREB DU Selon un bilan consolidé du CNA : Hausse de 14% du chiffre d'affaires des assurances en 2012 Par Ilyas D. Le chiffre d'affaires du secteur des assurances algérien a augmenté de 14% à 99,9 milliards (mds) DA en 2012, selon un bilan consolidé du Conseil national des assurances (CNA). Cette croissance est supérieure à celle prévue initialement par le Conseil qui tablait sur une évolution de 11% à 95,7 mds DA des primes d'assurances accordées en Le secteur avait réalisé un chiffre d'affaires de 24,4 mds DA durant le 4ème trimestre de 2012, en hausse de 20% par rapport à la même période de Les primes d'assurance ont totalisé un montant de 87,5 mds DA en Les assurances de dommages (automobile, IARD, crédit, agricole et transport) ont à elles seules réalisé un chiffre d'affaires de 92 mds DA en 2012, en hausse de 15% par rapport à 2011, alors que 397

398 les primes des assurances de personnes (AP) ont atteint 6,7 mds DA, en baisse de 4,9% par rapport à 2011 (contre une prévision de baisse de 16%) et une part de marché de 6,8%. Les primes de l'assurance automobile sont passées à 52,2 mds DA en 2012, soit 54% de la totalité du chiffre d'affaires de la branche, contre 43,4 mds DA en 2011, en hausse de 20%, selon le CNA. La branche IARD (incendie, accidents et risques divers) a contracté 31,7 mds DA de primes (+10,4%) en La Cat-Nat (assurance contre les effets des catastrophes naturelles), qui génère 5,8% du chiffre d'affaires de la branche, évoluait de 2,4%. Les assurances agricoles ont enregistré des ventes totalisant 2,24 mds DA (+38,3%), les crédits-cautions 621,4 millions DA (+30%) alors que les assurances de transport étaient en baisse de 6,6% à 5,2 mds DA. Plus de 807 millions de DA pour les assurances de personnes Quant aux primes de l'assurance de personnes (AP), elles étaient de 6,7 mds DA en 2012 réparties à raison de 30,3% pour l'assurance vie et décès, 30,9% pour la Prévoyance collective, 20,8% pour l'assistance, 13,8% pour les accidents "dommages corporels" et 4% seulement pour l'assurance maladie. En ce qui concerne la bancassurance, elle a été engendrée à 95% par Cardif El Djazaïr (filiale de BNP Paribas), le reste ayant été produit par Caarama (filiale de la CAAR), Saps (SAA) et Axa vie, selon le bilan. Le montant des sinistres réglés par les sociétés d'assurance de personnes a été de 807,5 millions DA en 2012, dont 67% consacrés à la "prévoyance collective". "C'est un score que nous avons réalisé en 2012 à la suite de la séparation des activités -des assurances dommage et de personnes- qui a donné lieu à une réorganisation du marché", s'était réjoui le président de l'uar (Union des assureurs et réassureurs), M. Amara Latrous, commentant les estimations de croissance du secteur en Avant juillet 2011, le produit de l'assurance de personnes était généré par 12 sociétés d'assurance alors qu'à la fin 2012, le même produit n'était offert, en application d'une loi datant de 2006, que par sept sociétés spécialisées dans l'assurance de personnes. Avec l'arrivée de ces nouvelles sociétés, le marché algérien des assurances est aujourd'hui composé de 23 compagnies. CHIFFRES D AFFAIRES DU Malgré une hausse de 14 % de leur chiffre d affaires en 2012 : Les assurances peuvent mieux faire e chiffre d'affaires du secteur des assurances algérien a augmenté de 14% à 99,9 milliards (mds) de dinars en 2012, selon un bilan consolidé du Conseil national des assurances (CNA). Cette évolution émane suite aux réformes du cadre réglementaire du secteur des assurances. Malgré cette évolution, ce secteur demeure largement en retard par rapport aux besoins de l économie algérienne, et aurait besoin d être largement boosté. Selon le bilan rendu public par l'agence APS, cette croissance est supérieure à celle prévue initialement par le Conseil qui tablait sur une évolution de 11% à 95,7 mds de dinars des primes d'assurances accordées en «Le secteur avait réalisé un chiffre d'affaires de 24,4 mds de dinars durant le 4e trimestre de 2012, en hausse de 20% par rapport à la même période de 2011», précise la même source. 398

399 Parmi les facteurs qui ont contribué au développement de ce secteur, la privatisation, la libéralisation des marchés, les modifications des règles administratives ainsi que le contexte concurrentiel qui a connu des modifications avec l apparition sur le marché de l assurance de nouveaux acteurs «le marché algérien des assurances est aujourd'hui composé de 23 compagnies», précise APS. Cette intensification de la concurrence et la banalisation des produits d assurance qui en résulte font que l assurance prend, actuellement, en charge tous les aspects de la vie quotidienne à travers la prise en charge des risques qui lui sont associés. Si le marché de l assurance automobile connait un boom, l assurance-vie, quant à elle, peine à avoir des parts du marché. Le secteur tout entier est soutenu par l assurance automobile obligatoire et l assurance des personnes à cause essentiellement des assurances de groupes et de l assurance exigée pour l obtention d un crédit bancaire. La dynamisation du marché des assurances par le développement des assurances de personnes et de capitalisation. Le consommateur algérien reste donc loin d avoir la «culture d assurance» du fait que les sociétés d assurance ont du mal { tabler sur d autres formules autre que l assurance automobile qui est obligatoire. Pour convaincre le public algérien de la nécessité de s assurer, les compagnies d assurance doivent faire des efforts, non seulement en améliorant les services et en tenant les promesses faites aux clients, mais en faisant également un effort en termes d innovation, de qualité des services. De plus denses et plus pointus efforts demeurent encore à fournir par l'ensemble des acteurs du secteur, à commencer par les assureurs, en vue, notamment d'améliorer l'aspect prospectif de leurs politiques respectives de marketing et commercialisation. Cette hausse de 14% est de bon augure pour les assureurs. Ceci dit, elle reste insignifiante si l on prend en considération le potentiel du marché algérien en matière d assurance.. LE QUOTIDIEN D ORAN DU Assurances : 100 milliards de dinars de chiffre d'affaires en 2012 Par R. N. Le chiffre d'affaires du secteur des assurances algérien a augmenté de 14% à 99,9 milliards de DA (MDA) en 2012, selon un bilan consolidé du Conseil national des assurances (CNA). Cette croissance est supérieure à celle prévue initialement par le Conseil qui tablait sur une évolution de 11% à 95,7 MDA des primes d'assurances accordées en Le secteur avait réalisé un chiffre d'affaires de 24,4 MDA durant le 4ème trimestre de 2012, soit une hausse de 20% par rapport à la même période de Les primes d'assurance avaient totalisé un montant de 87,5 MDA en Les assurances de dommages (automobile, IARD, crédit, agricole et transport) ont totalisé un chiffre d'affaires de 92 MDA en 2012, ce qui correspond à une hausse de 15% par rapport à Les primes des assurances de personnes (AP) ont atteint 6,7 MDA, soir une baisse de 4,9% par rapport à 2011 (contre une prévision de baisse de 16%) et une part de marché de 6,8%. Les primes de l'assurance automobile sont passées à 52,2 MDA en 399

400 2012, soit 54% de la totalité du chiffre d'affaires de la branche, contre 43,4 MDA en 2011, en hausse de 20%, selon les chiffres du CNA. La branche IARD (incendie, accidents et risques divers) a contracté 31,7 MDA de primes (+10,4%) en La Cat-Nat (assurance contre les effets des catastrophes naturelles), qui génère 5,8% du chiffre d'affaires de la branche, évoluait de 2,4%. Les assurances agricoles ont enregistré des ventes totalisant 2,24 MDA (+38,3%), les crédits-cautions 621,4 millions DA (+30%) alors que les assurances de transport étaient en baisse de 6,6% à 5,2 MDA. Le bilan du CNA fait état de plus de 807 millions DA pour les assurances de personnes en Quant aux primes de l'assurance de personnes (AP), elles étaient de 6,7 MDA en 2012 réparties à raison de 30,3% pour l'assurance vie et décès, 30,9% pour la prévoyance collective, 20,8% pour l'assistance, 13,8% pour les accidents «dommages corporels» et 4% seulement pour l'assurance maladie. En ce qui concerne la bancassurance, elle a été engendrée à 95% par Cardif El Djazaïr (filiale de BNP Paribas), le reste ayant été produit par Caarama (filiale de la CAAR), Saps (SAA) et Axa vie, selon le bilan. Le montant des sinistres réglés par les sociétés d'assurance de personnes a été de 807,5 millions DA en 2012, dont 67% consacrés à la «prévoyance collective». «C'est un score que nous avons réalisé en 2012 à la suite de la séparation des activités - des assurances dommages et de personnes - qui a donné lieu à une réorganisation du marché», affirme le président de l'uar (Union des assureurs et réassureurs), Amara Latrous, commentant les estimations de croissance du secteur en Avant juillet 2011, le produit de l'assurance de personnes était généré par 12 sociétés d'assurance alors qu'à la fin 2012, le même produit n'était offert, en application d'une loi datant de 2006, que par sept compagnies spécialisées dans l'assurance de personnes. Avec l'arrivée de ces nouvelles sociétés, le marché algérien des assurances est aujourd'hui composé de 23 compagnies. ECHOUROUK DU ١ جس 100 د ٠ جس سل أػ جي ششوجس ث ضؤ ١ ف ث ؾضثةش ف 2012 ثسصفغ سل أػ جي لطجع ث ضؤ ١ جس ث ؽ د غذز 14 دج جةز دق ١ ظ د غ 9 س 99 ١ جس د ٠ جس ع ز 2012 فغخ فظ ١ ز ث ؾ ظ ث ؽ ضؤ ١ جس ٠ ف ق ح ح ي ح ظ هغ هز ح ح ١ خ ٣ ح ػ ٠ ح طلخع ر زش ق ح ظؤ ٤ خص ح كش ش رخ خثش ح ١ ٤ خ 95 7 ى ٣ خ هي كون ح وطخع ه أػ خ ٣ وي د ٤ خ 24 4 ى ٣ خ هال ح ؼالػ ٢ ح حرغ ش 2012 ح ١ ح طلخع ر زش 20 رخ خثش وخ ش غ ل ح لظ س ش 2011 ك ذ ح ل ٤ ش ح ظ ٢ ط وظ خ خ ش حال زخء ح حث ٣ ش. هي ر ض ح و ٤ ش حإلؿ خ ٤ ش ق ح ظؤ ٤ خص ٤ خ 87 5 ى ٣ خ ش كووض ح ظؤ ٤ خص ػ ٠ ح ٠ )ح ٤ خ س ح ل حثن ح و ح ٠ ح لالك ٢ ح و ( ه أػ خ ٣ وي د ٤ خ 92 ى ٣ خ ش 2012 ح ١ ح طلخع د 15 رخ خثش وخ ش غ ش 2011 ر ٤ خ ر ض ق ح ظخ ٤ ػ ٠ حأل وخ ٤ خ 6 7 ى ٣ خ ح ١ ح ولخ د 4 9 رخ خثش وخ ش غ ش 2011 ) وخر ط هغ ح ولخ د 16 رخ خثش( ك ش م ر زش 6 8 رخ خثش. غ هي خص ؿي ٣ يس ظخ ٤ ػ ٠ حأل وخ أ زلض ح م ح حث ٣ ش ظؤ ٤ خص طؼي كخ ٤ خ 23 ش طؤ ٤. 400

401 EL KHABAR DU فغخ فظ ١ ز ث ؾ ظ ث ؽ ضؤ ١ جس غ ز 2012 ١ 100 جس د ٠ جس سل أػ جي ششوجس ث ضؤ ١ ف ث ؾضثةش لض ك ٤ ش ح ح ٢ ١ ظؤ ٤ خص ح طلخع ه أػ خ هطخع ح ظؤ ٤ خص ك ٢ ح حث ك ٢ 2012 ر 14 رخ خثش ك ٤ غ ر ؾ ٤ خ 99 9, ى ٣ خ. ٣ ل م ح ح ي ح ظ هغ هز ح ح ١ خ ٣ ح ػ ٠ ح طلخع ر زش 11 رخ خثش أ ١ ٤ خ,95 7 ى ٣ خ ق ح ظؤ ٤ خص ح كش ش.2012 هي كون ح وطخع ه أػ خ ٣ وي ر ٤ خ,24 4 ى ٣ خ هال ح ؼالػ ٢ ح حرغ ش 2012 أ ١ ح طلخع ر زش 20 رخ خثش وخ ش غ ل ح لظ س ش 2011 ك ذ حص ح ل ٤ ش. هي ر ض ح و ٤ ش حإلؿ خ ٤ ش ق ح ظؤ ٤ خص ٤ خ 87 5, ى ٣ خ ش.2011 كووض ح ظؤ ٤ خص ػ ٠ ح ٤ خ حص ح ل حثن ح و ح ٠ ح لالك ٢ ح و ه أػ خ ٣ وي ر 92 ٤ خ ى ٣ خ ش 2012 أ ١ ح طلخع ر 15 رخ خثش وخ ش غ ش.2011 REVUE PARTENAIRE N 11-MARS/AVRIL 2013 Abdelhakim Benbouabdellah, Secrétaire du Conseil national des Assurances «La culture de l assurance est peu développée chez nous» Par Boualem Halim L assurance automobile, bien qu obligatoire, apporte quelque indications sur l évolution des mentalités des Algériens vis-à-vis de la culture de l assurance. La tendance { s assurer en tous risques en est l une des illustrations. Abdelkrim Benbouabdellah, secrétaire du Conseil national des assurances, en a la conviction. Ainsi, l assurance automobile, pourrait-elle être la locomotive du secteur? M. Benbouabdallah s en explique dans cet entrerien. Partenaires : L assurance automobile est une branche-locomotive du marché des assurances en Algérie. Est-ce une bonne ou une mauvaise chose? Abdelhakim Benbouabdellah : Les derniers chiffres qui demeurent encore provisoires font ressortir que sur une production globale de 96 milliards de dinars, la branche automobile accapare 58 % de la production. Vous avez donc bien raison de dire que le chiffre global du secteur est dominé par cette branche. Mais dire que c est une bonne ou une mauvaise chose, ce n est pas en ces termes qu il faudrait évaluer le marché des assurances. Par contre, pareille situation incite à se poser des questions. Pourquoi la branche automobile domine-t-elle, et pourquoi cette proportion, par rapport aux autres branches, notamment l assurance agricole est-elle en relation avec les personnes? Cela dit, cette prédominance entre dans un cadre relativement logique du marché, pour la simple raison que l assurance automobile est obligatoire, concernant la responsabilité civile. Tout détenteur d un véhicule est dans l obligation de s assurer, puisqu il sait pertinemment qu { n importe quel moment, il peut faire l objet d un contrôle de police. L autre raison tient dans l évolution du parc automobile national. Ceci a induit une multiplication de polices d assurance et, par voie de conséquence, a gonflé le chiffre d affaires de cette branche. Cela m amène { dire que la tendance actuellement est de contracter des assurances tous risques. 401

402 Or il y a quelques années, les acquéreurs de véhicules préféraient payer le minimum. Cette tendance { l assurance tous risques est la troisième raison qui a boosté la branche automobile en matière de chiffre d affaires. La quatrième raison qui explique cet état de fait est en rapport avec la faiblesse des autres branches. Cela pose la problématique de la culture de l assurance encore fort peu développée chez-nous et aussi la capacité financière pour pouvoir se couvrir. On a assisté, ces dernières années, à une «guerre des prix» entre les différentes compagnies d assurances, ce qui a eu un effet négatif sur la prestation de service et amené les assureurs { s entendre sur le plafonnement des remises. Quel impact a eu cette décision sur la branche automobile? Je suis contre cette façon de présenter les choses. Il n y a pas eu de guerre des prix. Nous sommes dans un marché ouvert depuis A ce titre, les prix pratiqués par les assureurs sont libres, au-delà de la responsabilité civile, déterminée par le ministère des Finances ; les compagnies sont libres de proposer les produits et les tarifer à leur guise. Maintenant, il faudrait que la concurrence soit loyale et que les entreprises disposent des fonds nécessaires leur permettant de tenir leurs engagements auprès de leurs clients. Pour revenir à ce que vous appelez de guerre des prix, la situation qui prévalait a mis à mal certains assureurs. En tout état de cause, un accord a été trouvé dans le sens d un plafonnement des remises à hauteur de 30 % pour les particuliers et à 50 % pour les entreprises. L entrée dans le marché national des compagnies d assurances étrangères qui font autorité dans leur domaine a-t-elle bouleversé le monde des assurances en Algérie, et notamment la branche automobile? Ces compagnies ne sont pas sur le marché national depuis assez longtemps pour qu on puisse juger de leur apport réel au marché des assurances en Algérie. Jusquelà, il n y a pas à proprement parler une démarche réellement novatrice de ces compagnies. Si vous faites allusion au remboursement des dommages causés par un accident le jour même de l expertise, ce n est pas une nouveauté en Algérie. Cette formule était pratiquée dans les années 80 par une compagnie nationale d assurances. Cela étant, l esprit de l ordonnance de 1995 qui a été renforcée en 2006 par la loi était de permettre l installation de nouvelles sociétés, notamment des partenaires étrangers, disposant d un certain savoir-faire. L objectif avéré était de tirer vers l avant le marché national des assurances. Mais la dynamique sur le terrain est encore très récente. Pour le moment, il n y a pas d impact quantifiable. Laissons ces sociétés s installer, organiser leurs réseaux, mieux cerner le marché algérien et proposer de nouveaux produits qui répondraient aux besoins spécifiques des Algériens. Etes-vous optimiste par rapport au développement de la branche automobile, au sens où elle pourrait participer { faire émerger la culture de l assurance en Algérie? 402

403 Sur cette branche précisément, nous avons constaté une évolution du comportement des Algériens. D une approche minimaliste consistant { ne s assurer que par obligation, le citoyen a de plus en plus tendance à se couvrir en totalité. Cette attitude est certes en rapport avec la multiplication des accidents et des vols de voitures, mais elle dénote aussi d une modification positive de l image que se fait l Algérien des assurances. Mais nous sommes encore loin de la culture de l assurance que j ai évoquée REVUE L ACTUEL N 144-MARS 2013 I. Interview de Monsieur Abdelhakim BENBOUABDELLAH, secrétaire permanent du Conseil National des Assurances (CNA) "97,7 milliards de dinars de chiffre d affaires en 2012" Par A. MEFTAHI - Le chiffre d affaires a certes passé le seuil du milliard de dollars, mais possède cependant une grande marge de progression qu il faudra traduire sur le terrain dès les prochaines années. Monsieur Abdelhakim BENBOUABDELLAH, comme beaucoup d autres secteurs, celui des assurances vient de fêter son cinquantenaire sur la scène économique nationale. Quelle analyse en faites-vous et quelles sont les principales étapes ayant marqué son évolution? Tout au long des cinq décennies écoulées, le secteur des assurances a connu différentes étapes, marquées essentiellement par des périodes de monopole et de spécialisation, avant que le marché ne soit mis en adéquation avec l ouverture économique. En effet, { la faveur de l ordonnance et de la loi le secteur de l assurance a définitivement opéré sa mue. Aujourd hui, vingt-trois sociétés en assurance de dommages et en assurance de personnes sont actives sur la place (dont deux mutuelles et deux sociétés spécialisées dans le crédit), sans compter les dizaines d intermédiaires et autres acteurs du secteur. En sus des divers produits déjà proposés sur le marché et dont l importance n est plus { présenter, un système d assurance contre les effets des catastrophes naturelles, fortement encadré, a été mis en place depuis une dizaine d années. Quel constat faites-vous aujourd hui, consécutivement { la loi de 2006 apportant des modifications dans le cadre de la libéralisation de l activité dans le secteur des assurances? A fin 2012, le chiffre d affaires du marché national des assurances a atteint 95,7 milliards de dinars, en hausse de 11% par rapport { Le chiffre d affaires a certes passé le seuil du milliard de dollars, mais possède cependant une grande marge de progression qu il faudra traduire sur le terrain dès les prochaines années, notamment à la lumière de la séparation opérée mi entre les sociétés d assurance de dommages (AD), et celles d assurance de personnes (AP). Les assurances de dommages accaparent la part du lion avec plus de 90 milliards de dinars, contre moins de 6 milliards de dinars pour les assurances de personnes. La progression attendue de la part des AP dans le chiffre d affaires global du marché sera 403

404 perceptible dans quelques années et non au lendemain de la séparation d avec les sociétésmères d assurance. En fait, plus globalement, la plus-value induite par les réformes introduites en 2006 sera significative dans quelques années. Bien que le secteur ait été libéré en 1995, la loi 2006 est venue compléter et renforcer l encadrement de l activité assurantielle sur les aspects ayant trait au développement et à la protection (assureur et assuré). A propos de développement, il y a lieu de citer la séparation des assurances de dommages et les assurances de personnes entrée en vigueur en juillet 2011 avec l élargissement attendu du réseau de distribution, la reconnaissance du métier de l actuaire, lequel peut exercer une activité indépendante d expert, et aussi la création d un Institut de hautes études en assurance dont l actionnariat est mis en place par plusieurs sociétés du secteur. S agissant de la protection, il y a eu l obligation d augmentation et de libération totale du capital social pour être éligible à exercer dans le secteur et, également, la création du Fonds de garantie des assurés en cas de faillite. Par ailleurs, il convient de rappeler la révision des critères pour exercer en qualité d intermédiaire. Relativement à la loi de finances complémentaire de 2009 concernant l application des 51/49% et au vu de la libéralisation du secteur des assurances par l ordonnance de 1995 et la loi de 2006 portant modifications, quelles ont été les répercussions de l une sur l autre? La règle de répartition du capital contenue dans la loi de finances complémentaires 2009 ne se pose nullement en obstacle devant l investissement dans le domaine des assurances. De nouvelles sociétés à capitaux mixtes ont, à ce propos, été créées depuis cette date. Il s agit de sociétés d assurance de personnes. La règle susmentionnée a été appliquée sans aucune contrainte ni répercussion négative. Vu la spécificité de l activité assurantielle, particulièrement en termes de gestion des sinistres et la constitution de réserves des sinistres à payer, cette règle peut être considérée plutôt comme étant bénéfique pour le secteur sur le plan de la gestion. D autre part, l activité d assurance étant un secteur d appui au développement des autres secteurs économiques, ladite règle n a pas de conséquence particulière sur l entrée en scène de nouveaux acteurs. Certains correctifs contenus dans la loi de 2006 avaient pour objet la création de mutuelles d assurances. Qu en est-il exactement? La création de toute société à forme mutuelle ne déroge pas aux exigences contenues dans l ordonnance et les modifications qui y ont été apportées par la loi Le chapitre portant constitution et agrément des sociétés d assurance précise, dans son article 215 bis (ajouté par l article 34 de la loi 06-04), que la société à forme mutuelle doit garantir à ses adhérents, moyennant cotisation, le règlement de leurs engagements en cas de survenance des risques, et elle doit se conformer au statut-type fixé par voie réglementaire. Suite aux exigences de l Accord d association signé avec l Union européenne ainsi qu aux négociations avec l Organisation mondiale du commerce, cette loi régissant les assurances permet une ouverture plus large du secteur, comme c est le cas en ce qui a trait à une compagnie étrangère non immatriculée en Algérie pouvant vendre directement des produits d assurances { travers des succursales sous 404

405 réserve d un accord de réciprocité avec le pays d origine. Pouvez-vous nous informer sur ce volet et nous donner quelques précisions sur son évolution éventuelle? L ouverture en Algérie de succursales d assurance étrangères est prévue par l article 204 de l ordonnance 95-07, modifiée et complétée. Cette ouverture est soumise à une autorisation délivrée par le ministre chargé des Finances. Les modalités de cette disposition sont fixées par l arrêté du 20 février Le principe de réciprocité évoqué dans cet article suppose l existence de protocole d accord de partenariat entre deux Etats pour permettre aux sociétés d assurance des pays signataires de distribuer leurs produits par l entremise d une succursale. A l heure actuelle, aucune succursale d assurance étrangère n a été agréée et aucune société d assurance algérienne n a ouvert de succursale { l étranger Cette loi implique des améliorations techniques telles que la création de filiales d assurances de personnes. Pouvez-vous nous donner un aperçu sur ce qui a été réalisé, { ce jour, par les compagnies d assurances? Une demi-décennie après l existence de cette loi de 2006 et une prorogation de délai intervenue ensuite, de nouvelles sociétés d assurance de personnes ont commencé { être créées en 2011, venant ainsi rejoindre le seul acteur qui était exclusivement porté sur ce type d assurances, CARDIF El Djazaïr en l occurrence. Sont venus renforcer le marché des assurances de personnes : la SAPS (filiale SAA avec la MACIF notamment), TALA (filiale de la CAAT), CAARAMA (filiale de la CAAR), MACIR-Vie (filiale de la CIAR), AXA Algérie Assurance Vie, et le dernier-né, LE MUTUALISTE (filiale de CNMA). Bien qu il ne soit pas encore très significatif, il est de 5,6 milliards de dinars { fin 2012, le chiffre d affaires généré par ces nouvelles sociétés va crescendo. Il y a lieu de rappeler que l assurance des personnes est perçue comme l une des locomotives futures du marché national des assurances. Est prévu dans la même loi, entre autres, le rapprochement des assureurs avec les banques pour la pratique de la bancassurance. Quel en est le bilan à ce jour? La bancassurance, l un des autres éléments pouvant booster le marché national, est effectivement en application et plusieurs sociétés ont signé des conventions spécifiques de partenariat avec des banques en vue de commercialiser des produits d assurances au niveau des guichets de ces dernières. Après la mise en place d une convention de distribution spécifique, il a fallu former les banquiers. De ce fait, la distribution de produits d assurance par l entremise de la bancassurance n est effective que depuis 2010, exception faite de CARDIF El Djazaïr dont l entrée en scène s est faite quelques années auparavant (2007). A titre d information, la production de la bancassurance est de 1,07 milliard de dinars, ce qui représente une part de 1,2% de la production globale. 95% de ce chiffre étant réalisé par la bancassurance relèvant des affaires relatives { l assurance de personnes. Les compagnies privées ont-elles apporté du nouveau au secteur des assurances? Elles ont apporté un nouveau souffle, et ce depuis l ouverture du marché. Il y a de cela près de dix-huit ans, seules les sociétés publiques activaient sur le marché. Néanmoins, les trois-quarts de la production restent entre les mains du secteur public. L envol du privé reste à faire, en dépit des efforts que les acteurs du marché fournissent jusque-là, notamment en matière d innovation. 405

406 Quelle est la part de marché, par produits, que contrôlent les compagnies publiques? Le marché est libre et il n y a pas de monopole sur tel produit ou tel segment de marché. Néanmoins, il est évident que pour chaque produit des sociétés émergent du lot par rapport { d autres. Il s agit de choix commerciaux et de plans marketing spécifiques { chaque société. Toutefois, le secteur public domine le marché avec une part avoisinant les 74%. Cela trouve explication dans le fait qu elles soient en exercice depuis des dizaines d années, mais aussi par l étendue de leurs réseaux de distribution. Quant aux sociétés privées, leur part évolue progressivement d une année { l autre. Actuellement, cette part est de plus de 25%. Pourriez-vous nous donner un aperçu sur les principales actions engagées par votre institution en vue de contribuer { la culture d assurance, { la promotion d un comportemen d assurance averti incluant les attitudes préalables de prudence, de prévention et de prévoyance? De par sa qualité de cadre de concertation entre l ensemble des acteurs du secteur, assureurs et assurés ainsi que pouvoirs publics, et au vu de son statut d organe consultatif du secteur et de son positionnent en force de proposition, le CNA mène évidemment des études techniques, esquisse des projets de textes de lois, offre des espaces de communication et d information { l image de son portail web Assural ( et de ses publications, la «Revue de L assurance» et le «Bulletin des Assurances», et oeuvre à ce que la concertation soit permanente et la mieux prolifique possible. Il s agit d efforts en faveur aussi bien de la promotion des actions de prévention et de la gestion des risques que du rapprochement entre assureurs et assurés pour l'amélioration de l'offre d'assurance, de la prestation de service et des délais d'indemnisation, de l amélioration des systèmes d information ainsi que de la réflexion autour des référentiels en matière de gestion des ressources humaines. S agissant du développement des systèmes d information et pour une meilleure remontée de l information statistique { même de permettre une analyse fine et pointue du marché des assurances par différents acteurs en se rapportant à la réalité, mais aussi au potentiel existant, une base de données centralisée des statistiques est projetée. Quelles sont les perspectives du CNA à court et moyen termes? Les projets ne manquent pas. Les potentialités énormes du secteur appellent, nécessairement, de nouveaux efforts pour que chaque gap soit rattrapé par une permanente mise { niveau. C est { quoi nous nous attelons, en compagnie de l ensemble des acteurs du secteur, en tenant compte des attentes de ces derniers, de celles des assurés et du potentiel assurable ainsi que de celles des pouvoirs publics. Monsieur le Secrétaire du CNA, nous vous remercions d avoir répondu { nos questions et vous laissons le soin de conclure cet entretien. Je vous remercie pour l intérêt que vous accordez { tout ce qui a trait au domaine de l assurance et de la réassurance et salue cet effort qui oeuvre, même de manière infime, { la construction et { l ancrage de la culture d assurance au sein de la société algérienne. 406

407 II. Interview de Monsieur Brahim Djamel KASSALI Président Directeur Général de la CAAR REVUE DE PRESSE Construire avec nos clients une relation de confiance - Réalisé par A. MEFTAHI - Monsieur Brahim Djamel KASSALI, la CAAR fête cette année son 50ème anniversaire. Pouvez-vous nous retracer les faits les plus marquants de son histoire? En effet, cette année verra notre Compagnie boucler un demi-siècle d existence. Si nous en sommes l{ aujourd hui, c est bien grâce { la contribution de l ensemble de nos employés, qui se sont succédé à différents postes tout au long de ces années. La CAAR a, depuis sa création en 1963, subi divers changements en parallèle aux mutations qu a connu l environnement légal, social et économique du pays. Au lendemain de l Indépendance, et afin de permettre { l'etat algérien de contrôler le marché des assurances, naquit la Caisse d'assurance et de Réassurance, entreprise-mère de la CAAR d aujourd hui. Les différentes phases de restructuration du marché algérien (monopole, spécialisation, création de la Compagnie Centrale de Réassurance C.C.R, création de la Compagnie Algérienne des Assurances - CAAT création de la SAA) ont déterminé les activités et les spécialités de la CAAR, principalement dans la gestion des risques industriels. Depuis les réformes économiques introduites par les lois de 1988, la CAAR a été transformée en Société par actions dont le ministère des Finances est l'unique actionnaire. Dans cet ordre d idées, la promulgation de la loi n du 20 février 2006, modifiant et complétant l ordonnance n relative aux assurances est venue conforter l édifice législatif algérien, avec une approche tendant { une prise en charge plus professionnelle des activités d assurances en y introduisant de nouveaux instruments de régulation, d organisation et de contrôle, faisant ainsi de la sauvegarde des intérêts des clients et donc d une meilleure protection de l économie nationale algérienne la pierre angulaire de l ensemble. Le passage à l'autonomie des entreprises publiques ainsi que l'ensemble des réformes économiques menées depuis n'ont pas manqué d'avoir des répercussions sur le secteur des assurances parmi lesquelles il y a lieu de citer notamment : La levée de la spécialisation, avec comme implication directe, une riche concurrence entre les différents opérateurs. Le désengagement de l'etat sur la gestion des entreprises publiques avec tous les aspects liés à leurs autonomies. La libéralisation de l'activité et les opportunités offertes au secteur privé d'exercer dans le secteur des assurances. Au reste, et toujours dans le cadre de l application de la loi du 20 février 2006, la CAAR a créé en mars 2011 sa filiale CAARAMA, spécialisée dans les assurances de personnes. Elle bénéficie du transfert du portefeuille de la CAAR et de l expérience acquise par le personnel de la CAAR qui est chargé de développer la société. Au vu du développement que connaît aujourd hui le marché des assurances, quelle sera la contribution de la CAAR dans cette dynamique? 407

408 Le marché algérien des assurances est témoin d un développement accéléré qui se traduit par la multiplication des entreprises dans le secteur. Cet essor est plus que naturel si l on se penche sur le développement économique qui s opère dans le pays : il est évident que l activité assurantielle demeure une fonction de soutien { tout projet économique. En sa qualité de doyenne des compagnies d assurance et grâce { son expérience et sa connaissance du marché, la CAAR se doit d être en tête de proue dans cette dynamique. Nous avons le devoir d accompagner nos partenaires en leur offrant des produits étudiés qui s adaptent { leurs besoins, voire même anticiper en mettant { leur disposition des services en adéquation avec les risques nouveaux et potentiels qui peuvent survenir. En outre, la CAAR compte bien jouer un rôle fondamental dans la vulgarisation du concept d «assurance» chez le consommateur algérien, { travers une politique de communication et de sensibilisation réfléchie et efficace. Le statut de leader que nous occupons nous donne le droit et nous confère l obligation de marquer de notre sceau l évolution du secteur des assurances algérien. Monsieur le président directeur général, votre Compagnie a embrassé, depuis 2005, une politique de gouvernance qui s est traduite par des plans de développement stratégique. Quelles en sont les grandes lignes? La CAAR est une entreprise de renom qui défend sa position par sa capacité d adaptation et son aptitude à entreprendre les réformes nécessaires à chaque fois que son environnement juridique, économique et social l exige. Gage de crédibilité et de développement continu, la politique de gouvernance de la CAAR est surtout un élément clé dans l amélioration de sa qualité de service afin de se rapprocher des standards internationaux. C est ainsi que nous avons entrepris, depuis 2005, des plans de développement triennaux qui ont porté principalement sur les axes suivants : La modernisation de notre organisation, qui se veut aujourd hui plus efficiente. L amélioration constante des conditions de travail et de rémunération, qui tend { affirmer l importance de l élément humain dans notre stratégie globale : Nous avons la conviction qu un employé efficace est avant tout un employé satisfait. Le développement et la modernisation de notre réseau de distribution afin de nous rapprocher de nos clients. L exploitation des technologies nouvelles { travers la mise en place d un système d information efficace pour une meilleure performance technique et commerciale. L optimisation de la position commerciale de la CAAR avec la mise en place d une stratégie marketing et commerciale plus active, axée sur l innovation pour répondre de façon professionnelle aux différentes attentes des assurables. Le renforcement du dispositif de prévention des risques, grâce au déploiement dans tout le réseau de distribution de la compagnie de la version stabilisée du système d information, { la mise en oeuvre de nos nouveaux guides de procédures de gestion technique et financière, et { l intégration de la fonction risk management dans l organisation de la compagnie. 408

409 Le marché des assurances est jugé comme étant un des plus porteurs sur la scène économique. Quels sont vos atouts pour faire face à la rude concurrence qui le caractérise? Il est désormais bien connu que le marché algérien des assurances est un secteur au potentiel énorme mais encore insuffisamment exploité. Cependant, il faut relever la forte progression de la production du marché des assurances, au cours de ces treize dernières années, puisqu elle est passée de moins de 20 milliards de DA en 1999 { environ 98 milliards de DA aujourd hui, ce qui dénote les efforts accomplis par les compagnies d assurance dans un contexte libéralisé et { forte concurrence. Notre compagnie possède de nombreux atouts pour faire face à cette concurrence. Nous sommes d abord, une Compagnie ayant une solidité financière avérée. Cette réalité nous a permis d établir des liens de confiance avec nos partenaires actuels et constitue un atout majeur qui nous met en avant face à nos clients potentiels. Notre capital humain en tant que principal vecteur de nos valeurs concurrentielles constitue ensuite un important avantage comparatif. C est d ailleurs dans cet ordre d idée que nous investissons pratiquement chaque année 3% de la masse salariale dans la formation du personnel dans le but d offrir { nos clients une prestation { la hauteur de leurs attentes. La qualité infrastructurelle de notre réseau commercial avec 134 agences réparties sur le territoire national est également un élément décisionnel pour la clientèle. L histoire de la CAAR lui confère un savoir-faire et une maîtrise du métier de l assurance, son expérience lui permet de détenir une forte relation de partenariat et de confiance avec ses clients. La CAAR se fixe comme objectif de construire avec ses partenaires une relation de confiance. Nous misons sur la qualité de ces liens et les entretenons dans la durée. Notre image de marque l exige et en dépend. Monsieur Brahim Djamel KASSALI, pourrait-on avoir une idée sur le bilan de la CAAR pour 2012 et ses perspectives pour les années à venir? L année 2012 s est caractérisée, au plan des agrégats techniques et financiers, par une forte progression de l activité de la CAAR avec en particulier une hausse du chiffre d affaires de 9% par rapport { La structure du portefeuille s est par ailleurs nettement améliorée, avec un meilleur équilibre et une diversification plus poussée des branches la composant. Ce qui augure d un accroissement conséquent de la rentabilité de la compagnie. Les fonds propres qui atteignent 17,4 milliards de DA ont également augmenté de manière significative en 2012, confortant ainsi notre assise financière et notre solvabilité. Notre dynamique de développement/ modernisation s est en outre poursuivie en 2012, avec notamment l ouverture de trois nouvelles agences sur le territoire national, et de 34 points de vente au niveau du Crédit Populaire d Algérie (CPA) dans le cadre de la bancassurance. Pour les années à venir, nous comptons favoriser la même dynamique de développement et de modernisation en s appuyant sur la capitalisation de l expérience passée, mais également sur l environnement concurrentiel dans lequel évolue la compagnie, et les mutations économiques et sociales enregistrées au cours de ces dernière années. 409

410 La CAAR jouit d une réputation respectable auprès des ses partenaires, et nous avons le devoir d être { la hauteur de cette confiance : notre histoire nous l impose. Ainsi, c est avec modestie mais aussi avec beaucoup d espoir que nous abordons les années à venir, avec pour objectif une réussite commerciale certes, mais surtout et avant tout, la satisfaction de nos clients car c est { eux que nous devons notre demi siècle d existence. III-Le secteur des assurances en Algérie : Une évolution fluctuante - Par Hayet Ouzayed C est dans l optique d une évolution fluctuante que diverses compagnies sont en train de faire le point sur les produits proposés actuellement en interrogeant les clients afin d étudier de nouveaux produits qui correspondent { leurs attentes Le secteur des assurances en Algérie ne cesse d enregistrer, dans sa globalité, des résultats positifs. Cette croissance est connue depuis la suppression du monopole de l Etat, en Une mesure qui a principalement profité { un petit nombre de compagnies privées qui ont manifesté un réel dynamisme en élargissant la gamme des produits offerts à la clientèle et en pratiquant une rude concurrence sur les tarifs. Dans le détail, les filières ou produits connaissent des fortunes diverses, suite notamment à la séparation de certaines branches. A titre d exemple, le chiffre d'affaires de la branche des assurances de personnes a connu une baisse de 5% en 2012 par rapport à 2011 avec 6,4 milliards (mds) de dinars. Cette baisse du chiffre d'affaires du secteur s'explique, comme indiqué plus haut, par la séparation de l activité des assurances personnes de la branche «dommages» des compagnies d assurances, qui date de juillet 2011 et qui a causé «des déperditions». Selon le Conseil national des assurances (CNA), trois raisons expliquent cette situation : des procédures d examen des dossiers des filiales pour l obtention de leur agrément, la formation des ressources humaines et le temps nécessaire pour la mise en place de toute l organisation ont fait qu il y a eu une période de non activité, en plus du fait que 2012 a été le seul exercice plein. «La tendance a commencé { s inverser dès le deuxième trimestre de 2012 avec 3,6 mds de dinars contre 2,8 mds comparativement à la même période de 2011» selon le CNA. Sur l ensemble de 2012, la part des assurances de personnes dans le chiffre d affaires global du secteur est de 7,9%. Toutefois, pour les professionnels du secteur, une progression de cette branche est attendue durant l exercice en cours ainsi que l année prochaine. La cause? Les filiales des assurances de personnes sont sur rail et adoptent une politique agressive vis-à-vis de la clientèle. «Les compagnies prennent conscience des enjeux de cette activité et dotent leurs filiales de ressources humaines et de moyens matériels pour booster cette activité, et les résultats de cette agressivité se feront ressentir dans les prochaines années» selon le Conseil national des assurances. Et c est d ailleurs dans cette optique que diverses compagnies sont en train de faire le point sur les produits proposés actuellement en interrogeant les clients pour savoir s ils correspondent { leurs attentes et pour étudier l opportunité de mettre d autres produits sur le marché. D ailleurs, cette procédure permet aussi d affiner les produits existants comme l assurance voyage qui a connu une amélioration avec la proposition d une assurance 410

411 spécifique «hadj» et «omra». «Ces actions «vont produire au sein des compagnies une émulation qui se traduira par un effet boule de neige», estime le CNA. Les compagnies d assurance ratent-elles le coche en oubliant l AP? La question posée actuellement est de savoir si certaines compagnies n ayant pas créé la filière Assurance personnes (AP) ne sont pas en train de rater une occasion en or pour se développer. En effet, seulement sept des 23 compagnies ont franchi le pas une année et demie après la décision du ministère des Finances de séparer les assurances dommages et des personnes. Il s agit de Caarama, SAPS, TALA, Le Mutualiste et Macir-vie, respectivement filiales de la CAAR, de la SAA et de MACIF, de la CAAT, de la CNMA et de la CIAR. Cardif El Djazaïr, filiale de BNP Paribas, et AXA activent aussi sur le marché national des assurances. «Certaines compagnies avancent le fait que le capital d un milliard de dinars exigé pour la création d une filiale est très élevé et hors de leur portée pour se lancer dans de tels projets», explique le CNA. D ailleurs, certaines d entres elles aiment rechercher un partenariat avec des filiales existantes. Une décision qui entre, il faut le dire, dans le cadre de la stratégie interne des compagnies car celles-ci ne disposent pas de l assise financière indispensable. En revanche, les compagnies qui activent dans ce produit y voient un bon investissement. D autant qu il est attendu que le marché des assurances de personnes pourrait atteindre 50 mds de dinars en 10 ans. IV-Risques industriels La baisse des investissements plombe le secteur des assurances - Par Hayet Ouzayed - Le ministre des Finances affirme que «les projets en cours continueront d'être financés alors que les financements de nouveaux projets seront étudiés au cas par cas en fonction des priorités fixées et selon les capacités de financement». Une tendance, donc, bien confirmée puisque la LFC 2013 «coupe» davantage le budget des dépenses d équipement de l Etat de 10% Uniquement 30%! C est le taux de la contribution du risque industriel au chiffre d affaires cumulé par les assurances en Algérie. Contrairement aux autres pays développées ou industriels, sur ce taux les primes liées { ce type d assurance ont également reculé de près de 13% ces dernières années. La cause est connue. Il s agit de la baisse du rythme des investissements en Algérie, qui ne connaissent pas encore de réelle dynamisation. Les spécialistes en la matière estiment que c est une suite logique, d autant qu au-delà de la baisse du volume des investissements la traditionnelle baisse des tarifs des assureurs engagés dans une politique de concurrence entre les entreprises du secteur a bouclé la boucle. Les pouvoirs publics reconnaissent cette réalité à demi-mot. Karim Djoudi, ministre des Finances a même déclaré : «Pour les compagnies d'assurances dommages, la tendance au ralentissement de la demande de couverture des chantiers publics constitue un facteur de contexte qu'elles doivent absolument intégrer dans leur stratégie à moyen terme si elles veulent préserver leur croissance. J'espère que ce nouveau contexte les interpellera pour accélérer leurs efforts de conquête de nouveaux marchés, notamment ceux de la PME et de l'habitat». 411

412 Les propos de premier argentier du pays inquiètent fortement les professionnels du secteur des assurances, d autant qu ils (les propos) ont été «confortés» par le rapport de conjoncture de la Banque d Algérie. Ce rapport indique en effet qu «en ce qui concerne la consommation des crédits de paiement, les dépenses totales l ont été, { septembre 2011, à hauteur de 49,5% des dépenses prévues par la loi de finances complémentaire pour A septembre 2011, les dépenses de fonctionnement ont été consommées à hauteur de 63,7% et les dépenses d équipement { hauteur de 34,2% seulement». En clair, le nouveau contexte auquel fait allusion le ministre des Finances est bel et bien celui d une réduction sensible des dépenses d équipement de l Etat. Cette inquiétude continue de plus belle. D autant que les propos de même ministre l indiquent «Il faut qu'il y ait aujourd'hui une prise de conscience sur le fait que nous avons besoin d'une approche beaucoup plus prudente en matière de dépenses, notamment celles de fonctionnement et surtout celles relatives aux salaires de la Fonction publique où nous avons atteint le plafond. Je peux vous assurer que la dépense salariale, les transferts sociaux et les soutiens des prix ne seront pas touchés». La même source confirme également que «les projets en cours continueront d'être financés alors que les financements de nouveaux projets seront étudiés au cas par cas selon les priorités fixées et selon les capacités de financement». Une tendance, donc, bien confirmée puisque la LFC 2013 «coupe» davantage le budget des dépenses d équipement de l Etat de 10%. Pas de développement des assurances sans investissements De leur côté, les professionnels des assurances sont plus qu inquiets. «Comment voulezvous que l assurance se développe s il n y a pas d investissements?» s interroge Lamara Latrous, PDG de la SAA et président de l Union des assureurs algériens (UAR). Cette interrogation témoigne de la dégradation de la production des branches du secteur des assurances liées { l investissement des entreprises. Le Conseil national des assurances (CNA) justifie cette chute, au demeurant importante, notamment par le «ralentissement des grands projets d investissement initiés par les pouvoirs publics et, par conséquent, par la baisse de leur apport en primes, surtout dans le domaine de la construction». Selon le CNA, la régression de la production de la branche est justifiée par la baisse des tarifs issue du jeu de la concurrence entre sociétés. Les statistiques du CNA indiquent également qu une évolution comparable dans le domaine des assurances de transport où les baisses de 4,4% enregistrée en 2010, et encore de plus de 7% en 2011, sont étroitement liées { la régression du chiffre d affaires de l assurance «transport maritime», qui s explique en partie par l impact du ralentissement des grands projets d investissement sur l importation des équipements et marchandises en rapport avec ces grands chantiers. Utile de rappeler que seulement près de 60 installations industrielles, en Algérie, sont classées à haut risque, selon un rapport du ministère de l'aménagement du territoire et de l'environnement. De ce fait, leur gestion (celle ayant trait aux risques) reste souvent le parent pauvre des entreprises qui ignorent carrément le volet relatif à la sécurité industrielle, à l'exception du secteur des hydrocarbures qui mise sur la promotion, la formation et la certification des employés pour faire face aux aléas. 412

413 En fait, même la stratégie industrielle ne met pas en relief la question de la sécurité industrielle alors que le progrès technologique, associé à l'urbanisation effrénée autour des installations dangereuses, rend impérative la maîtrise du risque industriel. V-Assurance de personnes Un départ prometteur - Par Fayçal Abdelaziz La branche d assurance de personnes et de vie connaît une évolution soutenue depuis 2002 grâce à la souscription de la garantie «temporaire décès» exigée par les banques pour l obtention d un crédit immobilier { long terme. Son chiffre d affaires n a pas cessé de progresser pour atteindre les 5 milliards de dinars en 2011 Cette évolution demeure, cependant, loin des attentes des professionnels qui misent sur la nouvelle organisation mise en place par les autorités, à savoir la séparation des activités d assurances vie de celles des dommages. En février 2006, une loi venant compléter une précédente loi de 1995 sur l assurance stipulait que les entreprises avaient cinq ans pour séparer leurs filiales d assurances en deux segments : l assurance dommage et l assurance des personnes. Cette loi a été appliquée en Selon les données du Conseil national des assurances, l assurance de personnes représente moins de 9% du secteur des assurances. Une progression si on la compare aux années précédentes, où le taux ne dépassait pas les 5%. Ce qui a contribué à cela est l assurance de groupes et l assurance exigée pour l obtention d un crédit bancaire immobilier. Selon Amara Latrous, PDG de la SAA et président de l Union Algérienne des Assureurs et Réassureurs (UAR), le marché de l assurance vie pourrait atteindre 50 milliards de dinars d'ici dix ans, soit la moitié du marché global qui a atteint les 100 milliards de dinars en On évoque aujourd hui un démarrage laborieux pour les nouvelles sociétés d assurance de personnes. La branche est considérée comme étant un domaine de croissance privilégié par l ensemble des compagnies. Depuis juillet 2011, les compagnies d'assurance algériennes ont été tenues de séparer les assurances de personnes et les assurances de dommages. Ce qui a donné lieu à de nouveaux acteurs. En plus de Cardif, filiale de BNP Paribas, qui s est associé avec la Cnep Banque pour l assurance vie au profit des bénéficiaires de crédits immobiliers, les trois compagnies publiques SAA, CAAR et CAAT ont constitué des filiales spécialisées dans la commercialisation des produits d'assurance de personnes. Elles ont été rejointes par Macir-vie, créée par la CIAR, première compagnie privée algérienne par le chiffre d affaires, et par la filiale assurances de personnes d Axa Algérie. Cependant, la décision de séparation des branches d assurance vie et dommages a provoqué une chute du chiffre d affaires des assurances de personnes. Il a été de moins de 1 milliard de dinars au premier trimestre 2012, divisé par deux par rapport à la même période de 2011, et ne représente qu { peine 4% de l activité des assurances algériennes. Des acteurs spécialisés Mais avec l implication des acteurs désormais spécialisés, il a été convenu de réunir les moyens de réussite en s appuyant, pour la plupart d entre eux, sur des alliances souvent 413

414 ouvertes à des partenaires internationaux et qui privilégient la nouvelle activité de la banc-assurance. Cardif et la CNEP ont ouvert la voie dès 2008 et ont été imités par l ensemble des compagnies publiques qui ont formé des attelages associant les banques publiques au capital des nouvelles entités créées en juillet La filiale algérienne d Axa s est associée avec la BEA. L avantage le plus visible de ces associations réside d abord dans la constitution de vastes réseaux de distribution qui vont utiliser à la fois le propre réseau des compagnies d assurance et les points de vente constitués par les agences bancaires. La SAPS (Société d assurance, de prévoyance et de santé) est une autre filiale commune de SAA, Macif, BDL et BADR. La SAPS ambitionne de développer progressivement son propre réseau d agences directes dans les grandes villes. Pour développer le marché, les compagnies vont devoir affronter à la fois le défi de la diffusion des produits existants et celui de la conception de nouveaux produits adaptés aux besoins des Algériens. L attention porte surtout sur les produits de prévoyance, de la santé et de rapatriement des corps. Les assurances individuelles accidents ou décès, l assurance voyage et assurances collectives groupes pour les entreprises souhaitant protéger leurs salariés ne sont pas en reste. La compagnie Macir a lancé un produit spécial Omra, alors que la SAPS a développé un produit dédié aux emprunteurs de prêts immobiliers et annonce des projets pour couvrir les risques des accidents de la vie adaptés spécifiquement aux clients algériens. Les opérateurs sont unanimes { souligner que les perspectives s annoncent bonnes et espèrent que le marché financier se développe afin d élargir les possibilités de placement. L EXPRESSION JOURNÉE PORTES OUVERTES SUR LE DIABÈTE À ALGER 30% des diabétiques non assures Ils n'accèdent pas au traitement et aux médicaments et leur santé se détériore de plus en plus. Les personnes diabétiques algériens souffrent de plus en plus en dépit de toutes les assurances des ministères de la Santé et du Travail. 30% environ des diabétiques dont on ignore le nombre exact sont encore non assurés. Il est ainsi difficile pour eux d'accéder au traitement, ce qui complique leur état de santé puisque un diabète mal contrôlé apporte son lot de problèmes. C'est ce qu'a affirmé, hier, M.Ouhadda Fayçal, président de l'association des diabétiques de la wilaya d'alger qui a organisé des journées portes ouvertes sur le diabète tout au long du mois du mars pour célébrer la journée nationale du diabète qui coïncide avec le 23 mars de chaque année. M.Ouhadda a déploré le retard accusé dans la concrétisation du projet portant sur la distribution des cartes d'assurance sociale à tous les personnes atteintes de diabète afin de bénéficier du médicament et du traitement à titre gratuit. Il a ainsi insisté sur la révision dans l'immédiat de la conception de ces cartes et sur la concrétisation et ce projet dans son ensemble pour éviter des complications plus graves qui pèsent trop lourd sur la trésorerie nationale. Actuellement, des spécialistes estiment 414

415 que 10% de la population algérienne sont diabétiques, 20% du type I qui se soignent avec l'insuline et le reste soit 80% sont du type II qui se soignent avec des comprimés. Hier, c'était donc la clôture de cette manifestation ouverte au grand public après avoir sillonné certaines localités d'alger comme El Madania, Souidania, El Rahmania. A cette occasion, quatre ateliers ont été organisés au Jardin d'essai d'el Hamma: comment dépister le diabète, le pied diabétique, le régime alimentaire à suivre pour éviter toutes complications. Le dernier workshop a été consacré pour la sensibilisation sur les dangers du tabagisme et l'incitation au sports. De ce fait, des spécialistes ont donné des conseils aux personnes diabétiques et aux hypertendues pour éviter les différentes complications ainsi que d'autres conseils ont été destinés au grand public pour diffuser l'information sur ces deux maladies chroniques. De plus, des ateliers ont été animés spécialement pour des enfants malades et sains pour leur apprendre l'hygiène et la propreté pour éviter le pied diabétique qui fait ravage en raison de l'absence de prévention. Il convient de rappeler, pour ce qui le connaissent pas, que le pied diabétique est l'une des complications les plus impressionnantes de la maladie. Cette infection est causée par une invasion tissulaire avec multiplication de micro-organismes entraînant des dégâts tissulaires avec ou sans réponse inflammatoire de l'organisme. Le traitement des lésions du pied chez les personnes diabétiques reste difficile. Elles peuvent provoquer des complications vasculaires, neurologiques et infectieuses, pouvant aller jusqu'à l'amputation. Seuls un diabète bien équilibré et une hygiène des pieds irréprochable permettent d'éviter de telles complications. C'est simple, il suffit de soigner ses pieds au même titre que les quotidiennes. APS DU Assurances de personnes : Baisse de 5% du chiffre d affaires en 2012 (CNA) ALGER - Le chiffre d affaires de la branche des assurances de personnes en Algérie a enregistré une baisse de 5% en 2012 par rapport à 2011 avec 6,4 milliards (mds) de DA, indique un bilan du Conseil national des assurances (CNA). Selon Abdelhakim Benbouabdellah, secrétaire permanent du CNA, ce recul du chiffre d affaires du secteur s explique par la séparation de l activité des assurances personnes de la branche dommages des compagnies d assurances, qui date de juillet 2011 et qui a causé "des déperditions". Trois raisons expliquent cette situation, selon M. Benbouabdellah : les procédures d examen des dossiers des filiales pour l obtention de leur agrément, la formation des ressources humaines et le temps nécessaire pour la mise en place de toute l organisation, ont fait qu il y a eu une période de non activité, en plus du fait que 2012 a été le seul exercice plein". La tendance a commencé { s inverser dès le 2e trimestre de 2012 avec 3,6 ms de DA contre 2,8 mds de DA comparativement { la même période de 2011, ajoute-t-il. Sur l ensemble de 2012, la part des assurances de personnes dans le chiffre d affaires global du secteur est de 7,9 %. Il a ajouté s attendre { ce que la progression de cette branche va se poursuivre au cours de l année 2013 et 2014, car les filiales des assurances de personnes sont sur rail et adoptent une politique agressive vis-à-vis de la clientèle. 415

416 Les compagnies prennent conscience des enjeux de cette activité et dotent leurs filiales de ressources humaines et de moyens matériels pour booster cette activité et les résultats de cette agressivité se feront ressentir dans les prochaines années, a-t-il souligné. M. Benbouabdellah a par ailleurs affirmé que les compagnies sont en train de faire le point sur les produits proposés actuellement en interrogeant les clients pour savoir s ils correspondent { leurs attentes et pour étudier l opportunité de mettre d autres produits sur le marché. Cette procédure permet aussi d affiner les produits existants comme l assurance voyage, qui a connu une amélioration avec la proposition d une assurance spécifique hadj et omra. Ces actions vont produire au sein des compagnies une émulation qui se traduira par un effet boule de neige, estime le secrétaire permanent du CNA. Toutefois, ce ne sont pas toutes les compagnies d assurances qui ont saisi l opportunité de création des filiales AP. Seulement sept des 23 compagnies ont franchi le pas une année et demie après la décision du ministère des finances de séparer les assurances dommages et des personnes. Il s agit de Caarama, SAPS, TALA, Le mutualiste et Macir-vie, respectivement filiales de la CAAR, de la SAA et de MACIF, de la CAAT, de la CNMA et de la CIAR. Cardif El Djazaïr, filiale de BNP Paribas et AXA activent aussi sur le marché national des assurances. Certaines compagnies avancent le fait que le capital d un milliard de DA exigé pour la création d une filiale est très élevé et hors de leur portée pour se lancer dans de tels projets, selon M. Benbouabdellah qui affirme que quelques une d entre elles préfèrent rechercher un partenariat avec des filiales existantes. En tout cas, la décision de création de filiales dépend de la stratégie interne des compagnies, qui ne disposent pas toutes de l assise financière indispensable, souligne M. Benbouabdellah, précisant qu il n y a pas d obligation pour la création de filiales chargées des assurances de personnes. Assurances de personnes, un créneau en friche Quant aux compagnies qui ont choisi d exploiter ce créneau, elles y voient un bon investissement du fait qu il est attendu que le marché des assurances de personnes pourrait atteindre 50 mds de DA en 10 ans, estime Lamara Latrous, président de l Union des sociétés d assurance et de réassurance. Les directeurs généraux de CAARAMA, Mokhtar Naouri, et du Mutualiste, Mohamed Rafik Benelmouffok, entendent bien développer leur chiffre d affaires dans cette branche. M. Naouri affirme que 1,7 md de DA est généré par cette activité en 2012, espérant porter le chiffre { 2 mds en En outre, un comité d innovation produits a été créé au sein de la société pour mener une réflexion afin de les adapter et d en créer de nouveaux, a-t-il ajouté. Il explique que pour convaincre les citoyens { contracter une assurance, il faut un gros travail de marketing. Pour l instant, les compagnies proposent des contrats d assurances de personnes dans des niches où il y a déj{ une obligation d assurance. M. Naouri cite les exemples de l assurance voyage, rendue obligatoire pour l obtention de visas, l assurance-crédit exigée par les banques ou encore l assurance santé proposée 416

417 en tant que produit d accompagnement pour les entreprises. Il justifie cette situation par le fait que le marché des assurances de personnes n est pas complètement mature, et par l absence d une culture de l assurance en Algérie. Cela n a pas empêché pourtant cette filiale de proposer trois produits phares que sont l assurance groupe, la temporaire décès (délimité par l âge de l assuré) et l assistance voyages. Ces assurances sont liées au souci des entreprises de protéger leurs employés, { l assurance-crédit et { l assurance voyage. De son côté, M. Benelmouffok indique que dans sa politique de développement, le Mutualiste dégage trois principaux axes : la prévoyance, la santé et l assurance (voyage) et qu il fera du mieux qu il pourra pour leur donner de la consistance et se vendre". La filiale a aussi mis en place un organigramme pour développer nos produits et les adapter aux besoins de nos partenaires, a-t-il dit, ajoutant qu il table sur un chiffre d affaires d un milliard de DA en L EXPRESSION DU LEUR CHIFFRE D'AFFAIRES A BAISSÉ DE 5% Les dommages des assurances-personnes La séparation de l'activité des assurances-personnes de la branche dommages des compagnies d'assurances a eu un impact sur leur chiffre d'affaires qui a baissé de 5% en La séparation de l'activité des «assurances-personnes» de la branche «dommages», serait-elle à l'origine de la baisse du chiffre d'affaires enregistré par les compagnies d'assurances durant l'année 2012? Selon le Conseil national des assurances, la branche des assurances de personnes a marqué un petit recul en 2012, en enregistrant un déficit de 5% par rapport au CA réalisé en Principale raison: «La séparation de l'activité des assurances-personnes de la branche «dommages», a confié Abdelhakim Benbouabdallah, secrétaire permanent du CNA. Les lourdeurs bureaucratiques, le manque de personnel qualifié et les délais souvent très longs pour la mise en place de toute l'organisation, sont autant de raisons qui, à en croire ce responsable, sont à l'origine de cette baisse qui a affecté l'ensemble des compagnies d'assurances. «Les procédures d'examen des dossiers des filiales pour l'obtention de leur agrément, la formation des ressources humaines et le temps nécessaire pour la mise en place de toute l'organisation ont fait qu'il y a eu une période de non-activité, en plus du fait que 2012 a été le seul exercice plein», a-t-il précisé. Afin de donner plus de précisions, M.Benbouabdallah a indiqué que «la tendance a commencé à s'inverser dès le deuxième trimestre de 2012 avec 3, 6 milliards de dinars, contre 2, 8 milliards de dinars comparativement à la même période en 2011.» Evaluant à 7, 9% la part des assurances de personnes dans le chiffre d'affaires global du secteur réalisé en 2012, le secrétaire permanent du CNA s'attend à ce que la progression de cette branche se poursuive en 2013 et 2014, soulignant que les filiales des assurances de personnes sont sur les rails et que les mesures qu'elles ont mises en branle pour séduire la clientèle ne tarderont pas à porter leurs fruits. «Les compagnies prennent conscience des enjeux de cette activité et dotent leurs filiales de ressources humaines et de moyens matériels pour booster cette activité et les résultats de cette agressivité se feront ressentir dans les prochaines années», a-t-il affirmé. Pour ce faire, les compagnies comptent énormément sur les 417

418 résultats de l'enquête qu'elles effectuent auprès des clients pour avoir leurs réactions sur les produits proposés et envisager la possibilité de mettre sur le marché de nouveaux produits. L'assurance voyage a connu une sensible amélioration, grâce notamment à la proposition d'une assurance spécifique «Hadj et Omra». Malheureusement, seules quelques compagnies ont pu créer des filiales pour se consacrer à ce nouveau créneau. La plupart arguent qu'elles n'ont pas les moyens financiers pour s'adonner à cette activité. «Certaines compagnies avancent le fait que le capital d'un milliard de dinars exigé pour la création d'une filiale est trés élevé et hors de leur portée pour se lancer dans de tels projets», a indiqué, en outre, M.Benbouabdallah. Selon lui, «les compagnies préfèrent recourir à un partenariat avec des filiales existantes». Expliquant qu'il n'est pas fait obligation aux compagnies d'assurances d'ouvrir des filiales, il a précisé que: «Quant à celles qui en ont les moyens et qui ont choisi ce créneau pour élargir leurs horizons, elles trouvent que c'est un bon investissement pour l'avenir. EL MOUDJAHID DU Assurances de personnes : Baisse de 5 % du chiffre d affaires en 2012 Par Yacine Ould Moussa Le chiffre d'affaires de la branche des assurances de personnes en Algérie a enregistré une baisse de 5 % en 2012 par rapport à 2011 avec 6,4 milliards (mds) de dinars, indique un bilan du Conseil national des assurances (CNA). Selon M. Abdelhakim Benbouabdellah, secrétaire permanent du CNA, ce recul du chiffre d'affaires du secteur s'explique par la séparation de l activité des assurances personnes de la branche «dommages» des compagnies d assurances, qui date de juillet 2011 et qui a causé «des déperditions». Trois raisons expliquent cette situation, selon M. Benbouabdellah : «les procédures d examen des dossiers des filiales pour l obtention de leur agrément, la formation des ressources humaines et le temps nécessaire pour la mise en place de toute l organisation, ont fait qu il y a eu une période de non activité, en plus du fait que 2012 a été le seul exercice plein». «La tendance a commencé { s inverser dès le 2e trimestre de 2012 avec 3,6 ms de DA contre 2,8 mds de DA comparativement à la même période de 2011», ajoute t-il. Sur l ensemble de 2012, la part des assurances de personnes dans le chiffre d affaires global du secteur «est de 7,9 %». Il a ajouté s'attendre { ce que la progression de cette branche «va se poursuivre au cours de l année 2013 et 2014», car les filiales des assurances de personnes «sont sur rail et adoptent une politique agressive» vis-à-vis de la clientèle. «Les compagnies prennent conscience des enjeux de cette activité et dotent leurs filiales de ressources humaines et de moyens matériels pour booster cette activité et les résultats de cette agressivité se feront ressentir dans les prochaines années», a-t-il souligné. M. Benbouabdellah a, par ailleurs, affirmé que «les compagnies sont en train de faire le point sur les produits proposés actuellement en interrogeant les clients pour savoir s ils correspondent { leurs attentes et pour étudier l opportunité de mettre d autres produits sur le marché». 418

419 Cette procédure permet aussi d affiner les produits existants comme l assurance voyage, qui a connu une amélioration avec la proposition d une assurance spécifique «hadj» et «omra». Ces actions «vont produire au sein des compagnies une émulation qui se traduira par un effet boule de neige», estime le secrétaire permanent du CNA. Toutefois, ce ne sont pas toutes les compagnies d assurances qui ont saisi l opportunité de création des filiales AP. Seulement sept des 23 compagnies ont franchi le pas, une année et demie après la décision du ministère des Finances de séparer les assurances dommages et des personnes. Il s agit de CAARAMA, SAPS, TALA, Le mutualiste et Macir-vie, respectivement filiales de la CAAR, de la SAA et de MACIF, de la CAAT, de la CNMA et de la CIAR. Cardif El Djazaïr, filiale de BNP Paribas et AXA activent aussi sur le marché national des assurances. «Certaines compagnies avancent le fait que le capital d un milliard de dinars exigé pour la création d une filiale est très élevé et hors de leur portée pour se lancer dans de tels projets», selon M. Benbouabdellah qui affirme que quelques une d entre elles préfèrent rechercher un partenariat avec des filiales existantes. En tout cas, «la décision de création de filiales dépend de la stratégie interne des compagnies», qui ne disposent pas toutes de l assise financière indispensable, souligne M. Benbouabdellah, précisant qu'il n'y a pas d'obligation pour la création de filiales chargées des assurances de personnes. Un créneau en friche Quant aux compagnies qui ont choisi d exploiter ce créneau, elles y voient un bon investissement du fait qu il est attendu que le marché des assurances de personnes pourrait atteindre 50 mds de DA en 10 ans, estime Lamara Latrous, président de l Union des sociétés d assurance et de réassurance. Les directeurs généraux de CAARAMA, Mokhtar Naouri, et du Mutualiste, Mohamed Rafik Benelmouffok, entendent bien développer leur chiffre d affaires dans cette branche. M. Naouri affirme que 1,7 md de DA est généré par cette activité en 2012, espérant porter le chiffre { 2 mds en En outre, «un comité d innovation produits a été créé au sein de la société pour mener une réflexion afin de les adapter et d en créer de nouveaux», a-t-il ajouté. Il explique que pour convaincre les citoyens à contracter une assurance, «il faut un gros travail de marketing». Pour l instant, les compagnies proposent des contrats d'assurances de personnes dans des niches où il y a déjà une obligation d assurance. M. Naouri cite les exemples de l assurance voyage, rendue obligatoire pour l obtention de visas, l assurance crédit exigée par les banques ou encore l assurance santé proposée en tant que produit d accompagnement pour les entreprises. Il justifie cette situation par le fait que le marché des assurances de personnes «n est pas complètement mature», et par l absence d une culture de l assurance en Algérie. Cela na pas empêché pourtant cette filiale de proposer «trois produits phares» que sont l assurance groupe, la temporaire décès (délimité par l âge de l assuré) et l assistance voyages. Ces assurances sont liées au souci des entreprises de protéger leurs employés, { l assurance crédit et { l assurance voyage. De son côté, M. Benelmouffok indique que «dans sa politique de développement, le Mutualiste dégage trois principaux axes : la prévoyance, la santé et l assurance (voyage)» et qu «il fera du mieux qu il pourra pour leur donner de la consistance et se vendre». La filiale a aussi mis en place un organigramme «pour développer nos produits et les adapter aux besoins de nos partenaires», a-t-il dit, ajoutant qu il table sur un chiffre d'affaires d'un milliard de dinars en

420 Des perspectives intéressantes REVUE DE PRESSE lmalgré les chiffres annoncés par le Conseil national des assurances indiquant une baisse de 5 % du chiffre d affaires relatif aux assurances de personnes en 2012 par rapport à 2011,l optimisme est de rigueur puisque ce marché pourrait attendre 50 milliards de dinars dans dix ans selon le Président de l Union des sociétés d assurances et de réassurance, M. Lamara Latrous. La décrue de 2012 s explique par le fait de la séparation des activités de dommages et de personnes depuis juillet 2011 selon M. Abdelhakim Benbouabdellah, secrétaire permanent du Conseil national des Assurances. La séparation des activités a nécéssité des actions de préparation entrainant des déperditions momentanées de clientèles et donc un recul du chiffre d affaires. En effet, obtenir des agréments, mettre en place des procédures, former les ressources humaines ont nécessité du temps au point que l activité s est déployée sur un seul exercice, celui de Certes pour l heure, la part des assurances de personnes reste modeste avec 7,9 % du total du secteur des assurances soit 6,4 milliards de dinars mais les perspectives pour le court terme 2013 et 2014 sont bonnes. En effet, il faudra compter avec la montée en puissance des filiales mises en place dans cette spécialité et l impact de leur programmes de communication pour accélérer les mutations de mentalités et de comportement des différentes clientèles vis-à-vis des assurances de personnes. il faut dire qu au del{ du manque d information et de vulgarisation, il y a des pesanteurs culturelles et sociologiques qu il faudra résorber graduellement pour rendre l assurance de personnes attractives économiquement et utiles socialement auprès des différentes composantes de la société algérienne. Ce sera un travail de longue haleine de promotion et d intense information pour explorer et exploiter cette branche particulière d assurances en veillant { diversifier les produits et les services au gré des besoins et attentes de la demande C est le seul chemin pour augmenter le nombre de sociétés impliquées dans cette banche aujourd hui de sept sur 23 sociétés d assurances exerçant sur le marché national { savoir CAARAMA, SAPS, TALA, Le mutualiste et Macir-vie, respectivement filiales de la CAAR, de la SAA et de MACIF, de la CAAT, de la CNMA et de la CIAR, Cardif El Djazaïr, filiale de BNP Paribas et AXA. Probablement que le seuil d un milliard de dinars exigés comme capital pour créer une filiale ou une société d assurance de personnes est considéré encore comme trop élevé par certains opérateurs mais peut-être faut-il ici, la volonté des autorités de protéger cette branche dans l attente d une meilleure maturation de la demande et du marché. La stratégie des compagnies sur le terrain dépendra de leur positionnement à terme sur le marché et de leurs choix au niveau des créneaux à développer pour diversifier leurs clientèles ou se spécialiser avec à la clé et dans tous les cas la nécessité de mettre en évidence et en lumière leurs compétences distinctives sur un marché appelé à connaitre une progression importante et qui reste loin d avoir exploiter tous ses gisements et potentiels de croissance. 420

421 EL WATAN DU Assurance des personnes Baisse de 5% du chiffre d affaires en 2012 Le chiffre d affaires de la branche des assurances des personnes a enregistré une baisse de 5% en 2012 par rapport à 2011, avec 6,4 milliards de dinars, selon un bilan du Conseil national des assurances (CNA). Selon Abdelhakim Benbouabdellah, secrétaire permanent du CNA, cité par l APS, ce recul du chiffre d affaires du secteur s explique par la séparation de l activité des assurances personnes de la branche «dommages» des compagnies d assurances, qui date de juillet 2011 et a «causé des déperditions». Trois raisons expliquent cette situation, selon M. Benbouabdellah : les procédures d examen des dossiers des filiales pour l obtention de leur agrément ; la formation des ressources humaines ; le temps nécessaire pour la mise en place de toute l organisation. Il y a donc eu une période de non-activité en plus du fait que 2012 a été le seul exercice plein. «La tendance a commencé { s inverser dès le 2e trimestre de 2012, avec 3,6 milliards de dinars contre 2,8 milliards de dinars comparativement à la même période de 2011», ajoute-t-il. Sur l ensemble de l année 2012, la part des assurances de personnes dans le chiffre d affaires global du secteur est de 7,9%. Il a ajouté s «attendre { une poursuite de la progression de cette branche au cours des années 2013 et 2014». «Les compagnies prennent conscience des enjeux de cette activité et dotent leurs filiales de ressources humaines et de moyens matériels pour la booster. Les résultats de cette agressivité se feront sentir dans les prochaines années», a-t-il souligné. M. Benbouabdellah a par ailleurs affirmé que «les compagnies sont en train de faire le point sur les produits proposés en interrogeant les clients pour savoir s ils correspondent { leurs attentes et pour étudier l opportunité de mettre d autres produits sur le marché». LE JOUR D ALGERIE Baisse de 5% du chiffre d'affaires en 2012 Les assurances en attente de jours meilleurs Par Djazia O. Le chiffre d'affaires de la branche des assurances de personnes en Algérie a enregistré une baisse de 5% en 2012 par rapport à 2011, avec 6,4 milliards (mds) de DA, indique un bilan du Conseil national des assurances (CNA). Selon Abdelhakim Benbouabdellah, secrétaire permanent du CNA, ce recul du chiffre d affaires du secteur s explique par la séparation de l activité des assurances personnes de la branche «dommages» des compagnies d assurances. Trois raisons expliquent cette situation, selon M. Benbouabdellah : «Les procédures d examen des dossiers des filiales pour l obtention de leur agrément, la formation des ressources humaines et le temps nécessaire pour la mise en place de toute l organisation, ont fait qu il y a eu une période de non activité, en plus du fait que 2012 a été le seul exercice plein». Sur l ensemble de 2012, la part des assurances de personnes dont le chiffre d affaires global du secteur 421

422 «est de 7,9 %». Il a ajouté s attendre { ce que la progression de cette branche «va se poursuivre au cours des années 2013 et 2014», car les filiales des assurances de personnes «sont sur rail et adoptent une politique agressive» vis-à-vis de la clientèle. «Les compagnies prennent conscience des enjeux de cette activité et dotent leurs filiales de ressources humaines et de moyens matériels pour booster cette activité et les résultats de cette agressivité se feront ressentir dans les prochaines années», a-t-il souligné. Il affirmera par ailleurs que «les compagnies sont en train de faire le point sur les produits proposés actuellement en interrogeant les clients pour savoir s ils correspondent { leurs attentes et pour étudier l opportunité de mettre d autres produits sur le marché». Cette procédure permet aussi d affiner les produits existants comme l assurance voyage, qui a connu une amélioration avec la proposition d une assurance spécifique «hadj» et «omra». Ces actions «vont produire au sein des compagnies une émulation qui se traduira par un effet boule de neige», estime le secrétaire permanent du CNA. Toutefois, ce ne sont pas toutes les compagnies d assurances qui ont saisi l opportunité de création des filiales AP. Seulement sept des 23 compagnies ont franchi le pas une année et demie après la décision du ministère des Finances de séparer les assurances dommages et des personnes. «Certaines compagnies avancent le fait que le capital d un milliard de DA exigé pour la création d une filiale est très élevé et hors de leur portée pour se lancer dans de tels projets», selon M. Benbouabdellah qui affirme que quelquesunes d entre elles préfèrent rechercher un partenariat avec des filiales existantes. En tout cas, «la décision de création de filiales dépend de la stratégie interne des compagnies qui ne disposent pas toutes de l assise financière indispensable», souligne M. Benbouabdellah, précisant qu il n y a pas d obligation pour la création de filiales chargées des assurances de personnes. Un créneau en friche Quant aux compagnies qui ont choisi d exploiter ce créneau, elles y voient un bon investissement du fait qu il est attendu que le marché des assurances de personnes pourrait atteindre 50 mds de DA en 10 ans, estime Lamara Latrous, président de l Union des sociétés d assurance et de réassurance. Les directeurs généraux de CAARAMA, Mokhtar Naouri, et du Mutualiste, Mohamed Rafik Benelmouffok, entendent bien développer leur chiffre d affaires dans cette branche. M. Naouri affirme que 1,7 md de DA est généré par cette activité en 2012, espérant porter le chiffre à 2 mds en En outre, «un comité d innovation produits a été créé au sein de la société pour mener une réflexion afin de les adapter et d en créer de nouveaux», a-t-il ajouté. Il explique que pour convaincre les citoyens à contracter une assurance, «il faut un gros travail de marketing». Pour l instant, les compagnies proposent des contrats d assurances de personnes dans des niches où il y a déj{ une obligation d assurance. Il estimera que le marché des assurances de personnes «n est pas complètement mature», par l absence d une culture de l assurance en Algérie. 422

423 LE MAGHREB DU Assurances de personnes: Baisse de 5% du chiffre d'affaires en 2012 Par Saïd Ben. Dans le bilan du Conseil national des assurances (CNA), il ressort, que le chiffre d'affaires de la branche des assurances de personnes en Algérie a enregistré une baisse de 5% en 2012 par rapport à 2011 avec 6,4 milliards (mds) de DA. Sur l'ensemble de 2012, la part des assurances de personnes dans le chiffre d'affaires global du secteur ''est de 7,9 %''. Et pour expliquer ce phénomène de la baisse de ce chiffre d'afffaires, M.Abdelhakim Benbouabdellah, secrétaire permanent du CNA, cite trois raisons : ''les procédures d'examen des dossiers des filiales pour l'obtention de leur agrément, la formation des ressources humaines et le temps nécessaire pour la mise en place de toute l'organisation, ont fait qu'il y a eu une période de non activité, en plus du fait que 2012 a été le seul exercice plein". ''La tendance a commencé à s'inverser dès le 2eme trimestre de 2012 avec 3,6 ms de DA contre 2,8 mds de DA comparativement à la même période de 2011'', ajoute-t-il. D'autre part, il explique aussi que cette baisse du chiffre d'affaires du secteur s'explique par la séparation de l'activité des assurances personnes de la branche ''dommages'' des compagnies d'assurances, qui date de juillet 2011 et qui a causé "des déperditions". Question futur proche, M. Benbouabdellah s'attend à ce que la progression de cette branche ''va se poursuivre au cours des années 2013 et 2014'', car les filiales des assurances de personnes ''sont sur rail et adoptent une politique agressive'' vis-à-vis de la clientèle. ''Les compagnies prennent conscience des enjeux de cette activité et dotent leurs filiales de ressources humaines et de moyens matériels pour booster cette activité et les résultats de cette agressivité se feront ressentir dans les prochaines années'', a-il souligné. Toutefois, ce ne sont pas toutes les compagnies d'assurances qui ont saisi l'opportunité de création des filiales AP. Seulement 7 des 23 compagnies ont franchi le pas une année et demie après la décision du ministère des Finances de séparer les assurances dommages et des personnes. Il s'agit de Caarama, SAPS, TALA, Le mutualiste et Macir-vie, respectivement filiales de la CAAR, de la SAA et de MACIF, de la CAAT, de la CNMA et de la CIAR. Cardif El Djazaïr, filiale de BNP Paribas et AXA activent aussi sur le marché national des assurances. M. Benbouabdellah a par ailleurs affirmé que ''les compagnies sont en train de faire le point sur les produits proposés actuellement en interrogeant les clients pour savoir s'ils correspondent à leurs attentes et pour étudier l'opportunité de mettre d'autres produits sur le marché ". Cette procédure permet aussi d'affiner les produits existants comme l'assurance voyage, qui a connu une amélioration avec la proposition d'une assurance spécifique ''hadj'' et ''omra''. Ces actions '' vont produire au sein des compagnies une émulation qui se traduira par un effet boule de neige'', estime le secrétaire permanent du CNA. Quant aux compagnies qui ont choisi d'exploiter ce créneau, elles y voient un bon investissement du fait qu'il est attendu que le marché des assurances de personnes pourrait atteindre 50 mds de DA en 10 ans, estime Lamara Latrous, président de l'union des sociétés d'assurance et de réassurance. Quant aux directeurs généraux de CAARAMA, Mokhtar Naouri, et du Mutualiste, Mohamed Rafik Benelmouffok, ils envisagent de bien développer leur chiffre d'affaires dans cette branche. M. Naouri affirme que 1,7 md de DA est généré par cette activité en 2012, espérant porter le chiffre 423

424 à 2 mds en En outre, ''un comité d'innovation produits a été créé au sein de la société pour mener une réflexion afin de les adapter et d'en créer de nouveaux'', a-t-il ajouté. De son côté, M. Benelmouffok indique que la filiale a aussi mis en place un organigramme ''pour développer nos produits et les adapter aux besoins de nos partenaires'', a-t-il dit, avant de conclure qu'il table sur un chiffre d'affaires d'un milliard de DA en EL MOUDJAHID DU Augmentation de capital de la SAA : Un ajustement nécessaire Par Yacine Ould Moussa La compagnie d assurances SAA a décidé d augmenter son capital social de 4 milliards à 20 milliards de dinars, soit d un montant additionnel de seize milliards de DA ou l équivalent { quatre fois son capital initial. Cette augmentation a été réalisée par l incorporation des réserves facultatives et également l importance de ces réserves facultatives. En général, une augmentation de ce montant, de cette proportion et de ce type, c'est-à-dire réservée aux anciens actionnaires, en l occurrence l Etat pour le cas présent, montre combien il était nécessaire pour la SAA de disposer de nouveau d une structure bilancielle conforme aux standards requis en la matière. Elle montre également que l entreprise a enregistré, sur une période significative, des résultats financiers satisfaisants qui ont généré des excédents importants, dont la gestion optimale dépend des possibilités de placements sur le marché financier. Dans la mesure où aujourd hui, l économie nationale et son système bancaire et financier connaissent un certain degré de liquidité, il est tout à fait normal que les surplus financiers accumulés par l entreprise sur une période assez longue soient incorporés à terme au capital social de l entreprise, pour au moins deux raisons distinctes, mais convergentes. La première concerne les opportunités de placement financiers et le niveau des taux d intérêt offerts, notamment, sur le marché interbancaire où beaucoup d opérateurs se sont placés en position de prêteurs avec peu d emprunteurs, ce qui explique la faiblesse du taux actuellement en vigueur, soit 0,75 pour cent. La seconde renvoie au fait qu une augmentation de capital renforce la position de l entreprise vis-à-vis des acteurs du marché, du système bancaire et financier, des clients, des partenaires et d éventuels investisseurs. En outre, elle donne plus de moyens et de ressources à la compagnie pour investir en actifs matériels et immatériels, diversifier ses produits et sa gamme, et faire face à ses obligations inhérentes à son métier d assureur. Le marché des assurances a réalisé en 2011 un chiffre d affaires de 86,2 milliards de DA, en 2012, la croissance prévue se situant à plus de 10 pour cent, avec l arrivée sur le marché de nouveaux produits et services que le programme d investissement n a pas fini de générer pour les compagnies d assurances, avec une attention particulière pour les assurances de personnes. Même si la branche automobile représente 60 pour cent du portefeuille des compagnies, l évolution future du marché se jouera et se dessinera sur le terrain des services offerts aux personnes en matière de prévoyance et de santé. En effet, les problèmes d hospitalisation, de soins, de compléments de retraite vont concerner une clientèle croissante, et vont offrir des opportunités pour les compagnies disposées à investir dans la proximité et la qualité de 424

425 service en créant de nouvelles filiales à cet effet et capter la demande potentielle. Par ailleurs, la diversification des activités économiques et la mobilité géographique et professionnelle des personnes, ainsi que le souci de tenir compte des risques induits par le fonctionnement de l économie de marché en termes de volatilisé des emplois et des revenus ne manqueront de conférer { l assurance un statut de service incontournable { intégrer dans le comportement des entreprises et des individus afin de protéger leur patrimoine, leurs personnes et leur famille face aux aléas et risques de la vie dans tous ses compartiments économiques et sociaux. Par ailleurs, ne l oublions pas, l assurance est un excellent gisement d emplois appelé { se développer à travers une saine compétition pour densifier le maillage commercial du territoire et offrir un large réseau de services et de produits. Enfin, hormis l assurance automobile obligatoire, le développement des activités d assurances se fera également au rythme de progression de la transparence des transactions sur les marchés qui animent et composent l économie nationale, et bien évidemment, grâce à la dynamique de croissance enregistré par notre appareil de production de biens et de services. EL DJOUMHOURIA ؾ ظ ث ؽ ضؤ ١ جس:ثسصفجع سل أػ جي ث ضؤ ١ جس ف ث ؾضثةش ح 11 دج تز خالي 2012 ح طلغ ه أػ خ ح ظؤ ٤ خص ك ٢ ح حث د 11 رخ جش ٤ ز ؾ ٤ خ 95 7 ىؽ هال 2012 ك ذ ط هؼخص حإلهظظخ ح ٢ ١ ظؤ ٤ خص. أ خ ح ا ٠ أ ه أػ خ ح وطخع هي د ٤ خ 74 ىؽ ك ٢ خ ٣ ش حأل ح ظ ؼش حأل ٠ ش ٤ خ ىؽ هال ح ؼالػ ٢ ح ؼخ غ وخر ٤ خ 86 ىؽ هال رخ جش.( ط ٤ ح ظ هؼخص ح ظ ٢ طل ض ػ ٤ خ أؽ ح ح ؼالػخء أ ح ظؤ ٤ خص ػ ٠ حأل ح )ح ٤ خ حص ك ع ح ل حثن ح ل حىع وظ ق حألهطخ ح و ح لالكش ح و ( كووض ه أػ خ هي د ٤ خ ىؽ ح ١ ح طلخع د 13 رخ جش وخ ش ر ش 2011 ك ٢ ك ٤ ر ض ح ق ح وخ ش رخ ظؤ ٤ خص ػ ٠ حأل وخ ٤ خ 5 6 ىؽ ح ١ ح ولخ ر زش 16 رخ جش وخ ش ر ش ك ذ ح ح ٢ ١ ظؤ ٤ خص ح طلؼض ح ق ح ظؼ وش رخ ظؤ ٤ خص ػ ٠ حأل ح )ح ٤ خ حص ك ع ح ل حثن ح ل حىع وظ ق حألهطخ ح و ح لالكش ح و ( ا ٠ ٤ خ 52 ىؽ هال 2012 ح ١ زش 54 رخ جش ع ه أػ خ ح وطخع وخر ٤ خ 43 4 ىؽ هال 2011 ح ١ ح طلخع ر زش 20 رخ جش. أ خ ك ٢ ك ع ح ل حثن ح ل حىع حألهطخ ح وظ لش كز ض ح ق ٤ خ 31 2 ىؽ )+8 7 رخ جش( هال 2012 ك ٢ ك ٤ هي ص ح ظؤ ٤ خص ح لالك ٤ ش د ٤ خ 2 ىؽ )+23 4 رخ جش( ه ح ٠ خ ٤ ىؽ ك ٢ ك ٤ ض ح ظؤ ٤ خص ػ ٠ ح و ح ولخ خ د 21 7 رخ جش أ ١ خ ٣ ؼخى ٤ خ 4 4 ىؽ. أ خ ك ٤ خ ٣ و ح ظؤ ٤ خص ػ ٠ حأل وخ أ ق ح ح ٢ ١ ظؤ ٤ خص أ خ ض ط حؿؼخ ر زذ "حإل ولخ ح خ " ز ٤ ؼخص ح ؼو ى ح ل ى ٣ ش وخ ١ ر ٤ غ ظ ؿخص ح ظؤ ٤ ػ ٠ حأل وخ. خ ظ ؽ ح ظؤ ٤ ػ ٠ حأل وخ ط ك 12 ش ظؤ ٤ هز ؿ ٤ ٣ ش 2011 ك ٢ ك ٤ خ ل ح ظ ؽ ؼ هز 7 خص كو ٢ ظو ش ك ٢ ح ح ع ح ظؤ ٤ خص. أ خف ح ح ٢ ١ ظؤ ٤ خص أ " ح ح ع ح ظؤ ٤ ي ح طلخػخ ر زش 16 رخ جش ظ ؿخص ح خص ح ظو ش ك ٢ ح ظؤ ٤ ػ ٠ حأل وخ هال ح ؼالػ ٢ ح ؼخ غ ش

426 ك ٢ خ ٣ ش زظ ز 2012 هي ص ح ق ح وخ ش رخ ظؤ ٤ ػ ٠ حأل وخ ٤ خ 4 2 ىؽ ػش ر ؼي 28 رخ جش رخ زش ظؤ ٤ ػ ٠ ح ل ٤ خس ح كخس 27 رخ جش رخ زش ؼ ٤ خص حإلكظ ٤ خ ١ ح خػ ٤ ش 24 رخ جش خػيس 16 رخ جش ل حىع "حأل ح ح ي ٣ ش" 5 رخ جش ظؤ ٤ ػ ٠ ح. أ خ ح خص ح ظو ش ك ٢ ح ظؤ ٤ ػ ٠ حأل ح حص أ خ هخ هز ض ك ظ خ 25 رخ جش ك ٢ خ ٣ ش زظ ز لووش ه أػ خ هي د ٤ خ 18 7 ىؽ )+12 رخ جش (ك ذ حص ح ي. ط هغ ث ٤ حطلخى خص ح ظؤ ٤ حػخىس ح ظؤ ٤ ح ٤ ي ػ خ س ح ؼظ ح ر زش 12 رخ جش ك ٢ هطخع ح ظؤ ٤ خص هال أ ق ك ٢ ح ح ؤ " وي كوو خ ح ح ه هال 2012 ػوذ ح ل ر ٤ خ ١ خص ح ظؤ ٤ ػ ٠ حأل وخ ط ي ح ظؼ وش رخ ظؤ ٤ ػ ٠ حأل ح خ حك ٠٠ ا ٠ اػخىس ط ظ ٤ ح م." خ ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح ٤ خ حص ٤٠٣ ق ح ئ "حأل ؼ لش" رخ زش خص ح ظؤ ٤ ح ظ ٢ ػخ ض ك ح ٢ ٤ ط ٣ ق رلخىع هال 2012 رو ٤ ش طوي د ٤ خ 46 ىؽ ط ط ٣ ش ػالػش أ رخع خ. غ ظ خص ؿي ٣ يس وظ ش ك ٢ ح ظؤ ٤ ػ ٠ حأل وخ أ زلض ح م ح حث ٣ ش ظؤ ٤ خص ط كخ ٤ خ 23 ش طخ ٤. LA TRIBUNE DU Selon le Conseil national des assurances Le chiffre d affaires des assurances augmente de 11% en Algérie en 2012 Le chiffre d affaires du secteur des assurances algérien a augmenté de 11% { 95,7 milliards de dinars en 2012, selon les prévisions de clôture du Conseil national des assurances (CNA). Le chiffre d affaires du secteur était de 74 milliards de dinars à la fin des trois premiers trimestres de l année et de 25 milliards de dinars durant le 3e trimestre, selon le CNA. Ce chiffre était de 86 milliards de dinars en 2011 (+6%). Les assurances de dommages (automobile, Iard, crédit, agricole et transport) ont à elles seules totalisé un chiffre d affaires de 90,17 milliards de dinars en 2012, en hausse de 13% par rapport à 2011 alors que les primes des assurances de personnes (AP) ont atteint 5,6 milliards de dinars, en baisse de 16% par rapport à 2011, selon les prévisions obtenues mardi par l APS. Les primes de l assurance automobile sont passées { 52 milliards de dinars en 2012, soit 54% de la totalité du chiffre d affaires du secteur, contre 43,4 milliards de dinars en 2011, en hausse de 20%, selon le CNA. La branche Iard (incendie, accidents et risques divers) a contracté 31,2 milliards de dinars de primes (+8,7%) en 2012, les assurances agricoles en ont enregistré 2 milliards de dinars (+23,4%), les crédits-cautions 571,3 millions de dinars alors que les assurances de transport étaient en baisse de 21,7% à 4,4 milliards de dinars. Quant aux assurances de personnes, le CNA explique leur régression par la «réduction importante» des ventes de contrats individuels, ainsi que par la baisse du nombre de points de vente des produits de l AP. Avant juillet 2011, le produit de l assurance de personnes était généré par 12 sociétés d assurance alors qu { la fin 2012, le même produit n était offert que par sept sociétés spécialisées dans l assurance de personnes. Ce recul devrait cependant «s inverser et permettre des progressions» comme le confirme la hausse de 16% de la production des sociétés de l assurance de personnes durant le 3e trimestre de 2012, prévoit le CNA. A la fin septembre 2012, les primes de l assurance de personnes étaient de 4,2 milliards de dinars réparties { raison de 28% pour l assurance Vie et décès, 27% pour la Prévoyance collective, 24% pour l Assistance, 16% pour les accidents 426

427 «dommages corporels» et 5% pour l assurance maladie. La part des sociétés de dommages { capitaux privés a atteint 25% { fin septembre avec un chiffre d affaires de 18,7 milliards de dinars (+12%), selon la même source. Le président de l UAR (Union des assureurs et réassureurs), M. Amara Latrous avait récemment prévu une croissance de 12% du secteur des assurances en «C est un score que nous avons réalisé en 2012 à la suite de la séparation des activités -des assurances dommage et de personnes- qui a donné lieu à une réorganisation du marché», avait-il commenté. L assurance automobile a été la plus «coûteuse» pour les assureurs puisque les compagnies ont dû traiter en 2012 près d un million de déclarations d accidents de la circulation pour un montant de sinistres de 46 milliards de dinars, dont les trois quarts ont été déjà réglés, selon le même responsable. Avec l arrivée des nouvelles sociétés d assurances de personnes, le marché algérien des assurances est aujourd hui composé de 23 compagnies. L ECONEWS Secteur des assurances en Algérie Belles performances pour l année 2012 Par Nassima Benarab Le secteur des assurances en Algérie a connu en 2012 une hausse de 12% de son chiffre d affaires passant de 87 milliards de dinars en 2011 { près de 100 milliards en 2012, a estimé aujourd hui Amara Latrous, président de l Union des assureurs et réassureurs (UAR). Intervenant sur les ondes de la de la radio nationale, Amara Latrous a souligné qu il s agit d «un score que nous avons réalisé en 2012 à la suite de la séparation des activités -des assurances dommage et de personne- qui a donné lieu à une réorganisation du marché», en prévoyant que le chiffre d affaires du secteur pourrait quadrupler d ici L assurance automobile, qui représente plus de la moitié des primes collectées, a été la plus "coûteuse" pour les assureurs puisque les compagnies ont dû traiter en 2012 près d un million de déclarations d accidents de la circulation pour un montant de sinistres de 46 milliards de dinars, dont les trois quarts ont été déjà réglés, dit Amara Latrous. Par ailleurs, le même responsable a rappelé que les sinistres liés aux accidents de la route ont coûté aux assureurs 43 milliards de dinars en 2011 et 35 milliards de dinars en «Hélas, ces montants auraient pu servir { d autres financements comme par exemple aux campagnes de prévention des accidents», a regretté M. Latrous. S exprimant sur le projet de révision de la prime obligatoire de l assurance automobile (RC), M. Latrous a affirmé que l Union des assureurs et le Conseil national des assurances (CNA) travaillaient en collaboration avec l université de Bab Ezzouar, sur la définition du montant réel de cette prime, jugée déficitaire par rapport à son coût. En fait, la Responsabilité civile (RC), prime obligatoire de l assurance auto, est sousévaluée selon les assureurs: elle est estimée à dinars /an alors qu elle avoisine les dinars dans les pays voisins et supérieure de 10 fois plus dans les pays 427

428 développés. «Nous souhaiterions que le montant de la prime (RC) soit au moins doublé» note M. Latrous qui est également a la tète de la Société algérienne des assurances (SAA). En ce qui concerne les délais de remboursement, il a assuré que les compagnies "visent à ce que les sinistrés soient réglés immédiatement et pourquoi pas dans les jours qui suivent l accident". S exprimant sur une question relative { l assurance "rapatriement corporel", offerte par la SAPS, une filiale de la SAA spécialisée dans les assurances de personnes, le responsable a reconnu que cette police ne trouve pas d engouement chez les Algériens { l étranger malgré sa prime modeste estimée { 25 euros par an et par personne. Quant aux assurances contre les effets des catastrophes naturelles (CAT-Nat), qui avancent bien selon M. Latrous, elles doivent être renforcées par un nouveau produit, celui de l assurance contre la sécheresse qui "sera probablement mise sur le marché en 2013 ou au plus tard en 2014», conclut-il. فغخ فظ ١ ز ث ؾ ظ ث ؽ ضؤ ١ جس ١ 1.3 جس د الس سل أػ جي ث ضؤ ١ جس دج ؾضثةش ف 2012 ػ ح ي ٣ ى ٣ يح WAKTELDJAZAIR DU ر ؾ ه أػ خ م ح ظؤ ٤ خص رخ حث ٤ خ 95.7 ى ٣ خ ر خ ٣ ش ح ش ح خ ٤ ش أ ١ خ ٣ ؼخى ٤ خ 1.23 ى ال ر ٣ خىس هي خ 11 ك ٢ ح خثش رخ وخ ش غ ح ه ح ك ٢ ط ٤ ط هؼخص ح ح ٢ ١ ظؤ ٤ خص ح ٠ أ ح ظؤ ٤ خص ػ ٠ حأل ح ح ظ ؼ ش أ خ خ ك ٢ ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح ٤ خ حص ك ع ح ل حثن ح ل حىع وظ ق حألهطخ ح و ح لالكش ح و كووض ه أػ خ هي ر ٤ خ ى ٣ خ أ ١ ر ٣ خىس هي خ 13 ك ٢ ح خثش وخ ش ر ش 2011 ك ٢ ك ٤ ر ض ح ق ح وخ ش رخ ظؤ ٤ خص ػ ٠ حأل وخ 5.6 ال ٤٣ ى ٣ خ أ ١ ك ٢ ح خثش وخ ش ر ش ح ولخ ر زش رل ذ ح ح ٢ ١ ظؤ ٤ خص ح طلؼض ح ق ح ظؼ وش رخ ظؤ ٤ خص ػ ٠ أ ح ح ٤ خ حص ك ع ح ل حثن ح ل حىع وظ ق حألهطخ ح و ح لالكش ح و ا ٠ ٤ خ 52 ى ٣ خ هال 2012 أ ١ ر زش 54 ك ٢ ح خثش ع ه أػ خ ح وطخع وخر ٤ خ 43.4 ى ٣ خ هال 2011 أ ١ ح طلخع ر زش 20 ك ٢ ح خثش. أ خ ك ٢ ك ع ح ل حثن ح ل حىع حألهطخ ح وظ لش كز ض ح ق ٤ خ 31.2 ى ٣ خ أ ١ ر ٣ خىس 8.7 ك ٢ ح خثش هال 2012 ك ٢ هض هي ص ح ظؤ ٤ خص ح لالك ٤ ش ر ٤ خ 2 ى ٣ خ ر ٣ خىس 23.4 ك ٢ ح خثش ه ح ٠ خ ر ٤ ى ٣ خ أ خ 21.7 ك ٢ ح خثش أ ١ خ ٣ ؼخى 4.4 ال ٤٣ ى ٣ خ. ح ظؤ ٤ خص ػ ٠ ح و ك ض ح ولخ خ ر ك ٤ خ ٣ و ح ظؤ ٤ خص ػ ٠ حأل وخ أ ق ح ح ٢ ١ ظؤ ٤ خص أ خ ض ط حؿؼخ ر زذ حال ولخ ح خ. ز ٤ ؼخص ح ؼو ى ح ل ى ٣ ش وخ ١ ر ٤ غ ظ ؿخص ح ظؤ ٤ ػ ٠ حأل وخ خ ظ ؽ ح ظؤ ٤ ػ ٠ حأل وخ ط ك 12 ش ظؤ ٤ هز ؿ ٤ ٣ ش 2011 ك ٢ ك ٤ خ ل ح ظ ؽ ؼ خ هز 7 خص كو ٢ ظو ش ك ٢ ح ح ع ح ظؤ ٤ خص ػ خ أ ح م ح حث ٣ ش ظؤ ٤ خص طظ كخ ٤ خ 23 ش طؤ ٤. 428

429 EL DJAZAIRONLINE DU سل أػ جي ث ضؤ ١ جس صؾج ص ١ جس 950 ع ض ١ ع ز ك ذ ط هؼخص حالهظظخ ٤ خ 95 7 ى ٣ خ هال ح طلغ ه أػ خ ح ظؤ ٤ خص ك ٢ ح حث ر 11 رخ خثش ك ٤ غ ر ؾ. ح ٢ ١ ظؤ ٤ خص ٤ خ 74 ى ٣ خ ك ٢ خ ٣ ش حأل ح ظ ؼش حأل ٠ ش أ خ ح ا ٠ أ ه أػ خ ح وطخع هي ر ٤ خ ى ٣ خ هال ح ؼالػ ٢ ح ؼخ غ وخر ٤ خ 86 ى ٣ خ هال رخ جش.( ط ٤ ح ظ هؼخص ح ظ ٢ طل ض ػ ٤ خ أ ح ظؤ ٤ خص ػ ٠ حأل ح )ح ٤ خ حص ك ع ح ل حثن ح ل حىع وظ ق حألهطخ رخ خثش وخ ش ر ش ح و ح لالكش ح و ( كووض ه أػ خ هي ر ٤ خ ى ٣ خ أ ١ ح طلخع ر 16 رخ خثش وخ ش ر ش ٤ خ 5 6 ى ٣ خ أ ١ ح ولخ ر زش ك ٢ ك ٤ ر ض ح ق ح وخ ش رخ ظؤ ٤ خص ػ ٠ حأل وخ ك ذ ح ح ٢ ١ ظؤ ٤ خص ح طلؼض ح ق ح ظؼ وش رخ ظؤ ٤ خص ػ ٠ حأل ح )ح ٤ خ حص ك ع ح ل حثن ح ل حىع وظ ق حألهطخ ح و ح لالكش ح و ( ا ٠ ٤ خ 52 ى ٣ خ هال 2012 أ ١ زش 54 رخ خثش ع ه أػ خ ح وطخع وخر ٤ خ 43 4 ى ٣ خ هال 2011 أ ١ ح طلخع ر زش 20 رخ خثش. أ خ ك ٢ ك ع ح ل حثن ح ل حىع حألهطخ ح وظ لش كز ض ح ق ٤ خ 31 2 ى ٣ خ )+8 7 رخ جش( هال 2012 ك ٢ ك ٤ هي ص ح ظؤ ٤ خص ح لالك ٤ ش ر ٤ خ 2 ى ٣ خ ) رخ جش( ه ح ٠ خ ٤ ى ٣ خ ك ٢ ك ٤ ض ح ظؤ ٤ خص ػ ٠ ح و ح ولخ خ ر 21 7 رخ خثش أ ١ خ ٣ ؼخى ٤ خ 4 4 ى ٣ خ أ خ ك ٤ خ ٣ و ح ظؤ ٤ خص ػ ٠ حأل وخ أ ق ح ح ٢ ١ ظؤ ٤ خص أ خ ض ط حؿؼخ ر زذ "حإل ولخ ح خ " ز ٤ ؼخص ح ؼو ى ح ل ى ٣ ش وخ ١ ر ٤ غ ظ ؿخص ح ظؤ ٤ ػ ٠ حأل وخ. خ ظ ؽ ح ظؤ ٤ ػ ٠ حأل وخ ط ك 12 ش ظؤ ٤ هز ؿ ٤ ٣ ش 2011 ك ٢ ك ٤ خ ل ح ظ ؽ ؼ هز 7 خص كو ٢ ظو ش ك ٢ ح ح ع ح ظؤ ٤ خص. أ خف ح ح ٢ ١ ظؤ ٤ خص أ " ح ح ع ح ظؤ ٤ ي ح طلخػخ ر زش ح ظو ش ك ٢ ح ظؤ ٤ ػ ٠ حأل وخ هال ح ؼالػ ٢ ح ؼخ غ ش رخ خثش ظ ؿخص ح خص ك ٢ خ ٣ ش زظ ز 2012 هي ص ح ق ح وخ ش رخ ظؤ ٤ ػ ٠ حأل وخ ٤ خ 4 2 ى ٣ خ ػش ر ؼي 28 رخ خثش رخ زش ظؤ ٤ ػ ٠ ح ل ٤ خس ح كخس 27 رخ خثش رخ زش ؼ ٤ خص حالكظ ٤ خ ١ ح خػ ٤ ش 24 رخ جش خػيس 16 رخ جش ل حىع "حأل ح ح ي ٣ ش" 5 رخ خثش ظؤ ٤ ػ ٠ ح. أ خ ح خص ح ظو ش ك ٢ ح ظؤ ٤ ػ ٠ حأل ح حص أ خ هخ هي ر ض ك ظ خ لووش ه أػ خ هي ر ٤ خ 18 7 ى ٣ خ )+12 رخ خثش( ك ذ حص ح ي. 25 رخ خثش ك ٢ خ ٣ ش زظ ز ط هغ ث ٤ حطلخى خص ح ظؤ ٤ اػخىس ح ظؤ ٤ ح ٤ ي ػ خ س ح ؼظ ح ر زش 12 رخ خثش ك ٢ هطخع ح ظؤ ٤ خص هال أ ق ك ٢ ح ح ؤ " وي كوو خ ح ح ه هال 2012 ػوذ ح ل ر ٤ خ ١ خص ح ظؤ ٤ ػ ٠ حأل وخ ط ي ح ظؼ وش ". رخ ظؤ ٤ ػ ٠ حأل ح خ أك ٠٠ ا ٠ اػخىس ط ظ ٤ ح م خ ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح ٤ خ حص ٤٠٣ ق ح ئ "حأل ؼ لش" رخ زش خص ح ظؤ ٤ ح ظ ٢ ػخ ض ك ح ٢ ٤ ط ٣ ق رلخىع هال 2012 رو ٤ ش طوي د ٤ خ 46 ى ٣ خ ط ط ٣ ش ػالػش أ رخع خ. غ ظ خص ؿي ٣ يس وظ ش ك ٢ ح ظؤ ٤ ػ ٠ حأل وخ أ زلض ح م ح حث ٣ ش ظؤ ٤ خص ط كخ ٤ خ 23 ش طخ ٤ 429

430 EL WATAN DU Chiffre d affaires des assurances : hausse de 12% en 2012 Par Lyès Mechti Le président de l Union des assureurs et réassureurs (UAR), Amara Latrous, a annoncé hier, sur les ondes de la Radio nationale, que «les primes d assurance comptabilisées par les 23 compagnies d assurances activant en Algérie sont en hausse de 12% à près de 100 milliards de dinars en 2012, un chiffre qui pourrait quadrupler d ici 2020». Selon le même responsable, le chiffre d affaires du secteur était de 49,3 milliards de dinars durant le premier semestre 2012 et de 86 milliards de dinars en 2011, en hausse de 6%. C est un résultat réalisé grâce { «la séparation des activités des assurances dommages et des personnes ayant donné lieu à une réorganisation du marché», a expliqué M. Latrous. L assurance automobile, qui représente plus de la moitié des primes collectées, a été la plus «coûteuse» pour les assureurs, selon le président de l UAR, qui a indiqué que «les compagnies ont dû traiter en 2012 près d un million de déclarations d accident de la circulation pour un montant de sinistres de 46 milliards de dinars, dont les trois quarts ont déjà été réglés». Concernant le projet de révision de la prime obligatoire d assurance automobile (RC), M. Latrous a fait savoir que l Union des assureurs et le Conseil national des assurances (CNA) travaillaient, en collaboration avec l université de Bab Ezzouar, sur la définition du montant réel que devrait avoir cette prime, jugée déficitaire par rapport à son coût. Aussi, a-t-il indiqué, les compagnies d assurances «visent actuellement { ce que les sinistrés soient réglés immédiatement et pourquoi pas dans les jours qui suivent l accident». S agissant du «rapatriement corporel» offert par la SAPS, une filiale de la SAA spécialisée dans les assurances de personnes, M. Latrous a reconnu que cette police ne trouve pas d engouement chez les Algériens { l étranger malgré sa prime modeste de 25 euros par an et par personne. Quant aux assurances contre les effets des catastrophes naturelles (Cat-Nat), elles doivent être renforcées par un nouveau produit, celui de l assurance contre la sécheresse qui «sera probablement mise sur le marché en 2013 ou au plus tard en 2014», a-t-il ajouté. LA TRIBUNE DU Selon le P-dg de l Union des assureurs et réassureurs Le chiffre d affaires des assurances a augmenté de 12% en 2012 «Les primes d assurance comptabilisées par les 23 compagnies d assurances activant en Algérie sont en hausse de 12% à près de 100 milliards de dinars en 2012, un chiffre qui pourrait quadrupler d ici { 2020». C est du moins ce qu a déclaré M. Amara Latrous, président de l Union des assureurs et réassureurs (UAR), qui est intervenu, hier, sur les ondes de la radio nationale chaîne III. 430

431 Selon lui, le chiffre d affaires du secteur était de 49,3 milliards de dinars durant le premier semestre de l année et de 86 milliards de dinars en 2011 soit plus de 6%. Ces résultats obtenus en 2012, ajoute l hôte de l émission «Invité de la Rédaction» sont le propre de «la séparation des activités des assurances dommages et de personnes qui a donné lieu à une réorganisation du marché». A la tête des opérations, vient l assurance automobile, qui représente plus de la moitié des primes collectées. Des opérations qui ont été les plus «coûteuses pour les assureurs dont les compagnies ont dû traiter en 2012 près d un million de déclarations d accidents de la circulation pour un montant de sinistres de 46 milliards de dinars, dont les trois-quarts ont été déjà réglés», selon lui. Ce responsable qui est aussi P-dg de la SAA (Société algérienne des assurances) déplore le fait que «les sinistres entraînés par les accidents de la route ont coûté aux assureurs 43 milliards de dinars en 2011 et 35 milliards de dinars en 2010». Des montants, «qui auraient pu servir { d autres financements notamment de campagnes de prévention des accidents». Concernant le projet de révision de la prime obligatoire de l assurance automobile (RC), M. Latrous a indiqué que «l Union des assureurs et le Conseil national des assurances (CNA) travaillaient, en collaboration avec l université de Bab Ezzouar, sur la définition du montant réel que devrait avoir cette prime, jugée déficitaire par rapport à son coût». Ce responsable a affiché le souhait de voir au moins doubler le montant de cette prime qui est estimée { dinars/an alors qu elle avoisine les dinars dans les pays voisins et dix fois supérieure dans les pays développés. A propos des délais de remboursement, véritable parcours du combattant pour les assurés, M. Latrous fera savoir que les compagnies «visent à ce que les sinistres soient réglés immédiatement et pourquoi pas dans les jours qui suivent l accident». Quand { l assurance «rapatriement corporel», mise { la disposition de la Saps (filiale de la SAA spécialisée dans les assurances de personnes), l hôte de la radio précise qu il y a peu d engouement sur cette police et, ce, en dépit de la prime modeste proposée à savoir 25 euros par an et par personne. Par ailleurs, les assurances contre les catastrophes naturelles (CAT-Nat) avancent plutôt bien, selon ce responsable mais doivent «être renforcées par un nouveau produit, celui de l assurance contre la sécheresse». Celle-ci sera probablement lancée sur le marché en 2013 ou au plus tard en 2014, a-t-il assuré. LE JOUR D ALGERIE DU Primes en hausse de 12% Hausse du chiffre d affaires des assurances Par Majda M. Les primes d'assurance comptabilisées par les 23 compagnies d'assurances activant en Algérie sont en hausse de 12% à près de 100 milliards de DA en 2012, un chiffre qui pourrait quadrupler d'ici à 2020, selon le président de l'union des assureurs et réassureurs (UAR), Amara Latrous. Le chiffre d affaires du secteur était de 49,3 milliards (MDS) de DA durant le premier semestre de l année et de 86 mds de DA en 2011, soit plus 6%. «C est un score que nous avons réalisé en 2012 à la suite de la séparation des activités des assurances dommage 431

432 et de personne qui a donné lieu à une réorganisation du marché», a commenté M. Latrous sur les ondes de la Radio nationale. L assurance automobile, qui représente plus de la moitié des primes collectées, a été la plus «coûteuse» pour les assureurs puisque les compagnies ont dû traiter en 2012 près d un million de déclarations d accidents de la circulation pour un montant de sinistres de 46 mds de DA, dont les trois quarts ont été déjà réglés, selon lui. Les sinistres liés aux accidents de la route ont coûté aux assureurs 43 mds de DA en 2011et 35 mds de DA en «Hélas, ces montants auraient pu servir { d autres financements ou au moins pour financer des campagnes de prévention des accidents», a regretté M. Latrous, également P-DG de la SAA (Société algérienne d assurances). Sur le projet de révision de la prime obligatoire de l assurance automobile (RC), M. Latrous a fait savoir que l Union des assureurs et le Conseil national des assurances (CNA) travaillaient, en collaboration avec l université de Bab Ezzouar, sur la définition du montant réel que devrait avoir cette prime, jugée déficitaire par rapport à son coût. En fait, la responsabilité civile (RC), prime obligatoire de l assurance auto, est sousévaluée selon les assureurs : elle est estimée { DA/an alors qu elle avoisine les DA dans les pays voisins et supérieure de 10 fois plus dans les pays développés. «On souhaite que le montant de la prime (RC) soit au moins doublé», a lâché M. Latrous. Sur les délais de remboursement, vrai casse-tête pour les assurés qui attendent des mois et parfois des années avant d être remboursés, il a assuré que les compagnies «visent à ce que les sinistrés soient réglés immédiatement et pourquoi pas dans les jours qui suivent l accident». Interrogé par ailleurs sur l assurance «rapatriement corporel», offerte par la SAPS, une filiale de la SAA spécialisée dans les assurances de personnes, le responsable a reconnu que cette police ne trouve pas d engouement chez les Algériens { l étranger malgré sa prime modeste estimée à 25 euros par an et par personne. Quant aux assurances contre les effets des catastrophes naturelles (CAT-Nat), qui avancent bien selon M. Latrous, elles doivent être renforcées par un nouveau produit, celui de l assurance contre la sécheresse qui «sera probablement mise sur le marché en 2013 ou au plus tard en 2014». EL MOUDJAHID DU La prime auto de plus en plus déficitaire : L UAR pour un juste équilibre entre les dépenses et les recettes Par D. Akila Les 23 compagnies d assurances activant sur le marché ont réalisé, en 2012, un chiffre d affaires de près de 100 milliards de dinars soit une évolution de 12 %. En 2011, ce montant était de 86 Mds de dinars. D une année { l autre, les compagnies ont progressé leur CA de 12 % alors qu en 2011, ce taux était de 6 % par rapport { Le secteur des assurances a réalisé durant le 1er semestre 2012, un chiffre d affaires de 49,3 milliards de DA, en hausse de 5,8 % par rapport à la même période de 2011, selon les chiffres du Conseil national des assurances. 432

433 Cette progression est traduite par un rebond de 8,9% à 24,1 milliards de DA du chiffre d affaires du secteur durant le 2e trimestre de l année concernée contre une hausse de 2,7% seulement durant le 1er trimestre. «Les compagnies ont ainsi réalisé un score, en 2012, combien même il y a eu séparation des assurances-dommages des assurances personnes» dans le cadre de la réorganisation du marché. Les données révélées, hier, par le président de l Union des assureurs et réassureurs et P-DG de la SAA, fait ressortir un net déficit de la branche assurance auto sachant que dans les 100 miliards de dinars, 52 % représente l automobile et que sur 100 % automobile, un tiers provient de l assurance obligatoire et deux tiers de l assurance facultative. Aussi, «l assurance obligatoire isolée, { elle seule, est déficitaire pour le moment et nous compensons ce déficit par tous les profits que nous réalisons en assurance facultative» a déclaré M. Amara Latrous. Un déficit dû à la faiblesse du taux de la prime moyenne «RC obligatoire» qui représente à peu près dinars par an alors que la même prime ailleurs, se situe entre cinq et dix fois ce montant a déploré, l invité de la rédaction de la Chaîne III de la Radio nationale. Cette prime sera-t-elle augmentée et à quel taux? M. Latrous indiquera, à ce propos, que les concernés «sont en train de travailler sur la définition exacte» et qu une étude approfondie a été confiée, dans ce sens, { l université de Bab Ezzouar. Cette option est de plus en plus insistante face { l hécatombe sur nos routes, et le déficit croissant de l assurance obligatoire qu on appelle communément responsabilité civile obligatoire» arguera le président de l UAR pour justifier le souhait des assureurs d augmenter cette prime. Et d ajouter que, pour l heure, «on ne veut pas avancer de chiffres sur l augmentation sans avoir finalisé cette étude qui sera présentée au ministère des finances, que nous allons sensibiliser, pour qu il puisse éventuellement, dans la mesure où cela est nécessaire, statuer dans le sens, d un juste équilibre entre ce que nous dépensons et ce que nous encaissons». «On espère que le montant de l assurance obligatoire soit au moins doublé car DA c est peu». Nous aurions souhaité qu au lieu de payer des accidents matériels, participer au financement des campagnes de prévention». Dans sa lancée, il a affirmé que les compagnies du marché «se sont entendues dernièrement pour limiter, dans le cadre de la concurrence, les réductions exagérées (sur les assurances tous risques automobile) qui sont un peu visibles sur le marché». Ces remises «intempestives doivent être mesurées» a-t-il souligné. Les remises pratiquées sur l assurance tous risques automobile seront ainsi plafonnées { la faveur d un protocole d accord signé récemment par 13 compagnies comme l a indiqué un responsable d une compagnie d assurance. Le protocole d accord, signé en juin dernier, a été approuvé par le ministère des Finances, a confirmé ce responsable. Concernant la concurrence appelée { s intensifier, durant les prochaines années, sur le marché des assurances, il a fait savoir que cette concurrence «devrait être mesurée et porter au niveau des services et non des tarifs» dans ce souci d améliorer la qualité des prestations. «Le marché est tellement porteur et pourrait atteindre, 5 milliard de dollars en 2020». Pour ce faire, nous misons sur le développement des assurances auto et des assurances facultatives notamment la protection totale du patrimoine des PME/PMI et des assurances de personnes» a-t-il affirmé. Déclarant que de plus en plus, les Algériens assurent leur logement, il déplorera le fait que le taux reste figé à 15 %.Par ailleurs, l assurance liée au rapatriement de corps qui a été reprise par la filière de la SAA, en l occurrence, la SAPS, n est pas un monopole de 433

434 cette dernière et peut être commercialisé par d autres compagnies. Le produit destiné aux nationaux résidant { l étranger est connu et médiatisé mais n enregistre pas un grand engouement, reconnaît M. Amara Latrous. Sur un autre registre, il plaidera pour le développement de la bancassurance d autant plus que, de plus en plus, le chiffre d affaires réalisé { travers les réseaux bancaires est en nette croissance. Aussi, le développement de l assurance reste tributaire des flux d investissements, du développement économique a-t-il ajouté. A la question relative { l amélioration des prestations, il évoquera une action portant sur la simplification des procédures et la réduction des délais de remboursement. «Nous nous sommes entendues, entre compagnies, pour que les recours qui se font, entre nous, se fassent dans des délais acceptables. Et de rassurer que les assureurs œuvrent «à ce que les assurés en dommage soient remboursés immédiatement, soit, dans les jours qui suivent l accident. Confirmant l évolution des souscriptions à la CAT-NAT, le président de l UAR a affirmé que l assurance «sinistre sécheresse sera mis sur le marché en 2013 ou LIBERTE DU Ils ont été déclarés aux assurances Près d un million d accidents de la circulation en 2012 Par Badreddine KHRIS Les compagnies d assurances enregistrent annuellement près de déclarations d accidents. Environ un million de dossiers ont été réglés en 2012 pour un montant global de 46 milliards de dinars contre 43 milliards de dinars en 2011 et 35 milliards de dinars en Plus de 80% de ces accidents représentent le secteur de l automobile. De plus en plus, l on assiste { des accidents corporels provoqués essentiellement par les bus et les camions. L automobile représente 52% du chiffre d affaires (CA) des assureurs. Ces derniers ont réalisé un CA de 100 milliards de dinars en 2012 contre 86 milliards en La progression poursuivie par les compagnies avoisine les 12%, d une année { une autre. Mieux, il se pourrait que le CA atteigne les 5 milliards de dollars en Ce sont là les quelques chiffres avancés par le président de l Union des assureurs et des réassureurs (UAR), Lamara Latrous, sur les ondes de la radio Chaîne III. Hélas, ces montants auraient pu servir { d autres financements ou au moins pour financer des campagnes de prévention des accidents, a-t-il déploré. Le président de l UAR a évoqué également une éventuelle hausse de la prime d assurance. Face { l hécatombe, l assurance obligatoire est de plus en plus déficitaire. Cette hausse n est pas seulement une revendication des compagnies d assurances, a-t-il indiqué. M. Latrous a affirmé qu une étude approfondie, dans ce sens, a été confiée { l université des sciences et des technologies de Bab-Ezzouar qui travaille sur le dossier. Quant au montant de cette augmentation, l invité de radio préfère attendre les résultats de l étude qui sera soumise au ministère des Finances. L union compte, { ce propos, saisir la tutelle pour le réajustement de la prime d assurance. 434

435 Il faut qu il y ait un équilibre entre ce que nous dépensons et ce que nous encaissons, a- t-il expliqué. La responsabilité civile (RC), prime obligatoire de l assurance automobile, est sous-évaluée selon les assureurs. Elle est évaluée à DA/an alors qu elle avoisine les DA dans les pays voisins et supérieure de 10 fois plus au sein des pays développés. L on souhaite que le montant de la prime (RC) soit au moins doublé, a souligné le président de l UAR. Par ailleurs, le taux de couverture des habitations par les assurances ne dépasse pas les 15% sur l ensemble du parc immobilier. Néanmoins, le plan de développement économique du pays va profiter aux sociétés d assureurs d autant plus que les entreprises impliquées vont exprimer une demande de couverture. Interrogé sur la lancinante question des longs délais de remboursement des assurés, estimés à des mois voire des années, M. Latrous a déclaré que les compagnies s attellent { régler les dossiers des sinistrés dans les jours qui suivent l accident. Il a, en outre, annoncé la mise sur le marché en 2013 ou au plus tard en 2014 d un nouveau produit d assurance contre la sécheresse. Selon lui, le ministère des Finances a chargé pour ce projet le Conseil national des assurances (CNA). LE QUOTIDIEN D ORAN DU Une étude en cours pour réévaluer l'assurance automobile Par Yazid Alilat Les accidents de la route constituent un casse-tête pour les assureurs qui ne savent pas vraiment comment en limiter la fréquence, à défaut de les juguler. C'est là le constat dramatique établi par le président de l'union des assureurs algériens, M. Amara Latrous. Dans une intervention hier à la radio nationale, il a déploré la hausse des sinistres induits par les accidents de la route. Les sinistres liés aux accidents de la route ont coûté aux assureurs 43 milliards de DA en 2011et 35 mds de DA en «Hélas, ces montants auraient pu servir à d'autres financements ou au moins pour financer des campagnes de prévention des accidents», a regretté M. Latrous, selon lequel il y a eu déclarations pour un montant de dédommagement de l'ordre de 46 milliards DA en «Une augmentation par rapport à 2011 et 2010». Ces dépenses sont pour le président de l'uar très importantes et auraient pu servir au financement d'autres volets de développement telles les campagnes de sensibilisation et l'amélioration du cadre et des prestations de service dans la chaîne d'assurance et de réassurance. Il a également déploré le taux des accidents et «le plus grave, ce ne sont pas les pertes matérielles mais les vies humaines». Les accidents de la route, a-t-il révélé, sont en hausse et absorbent 80% du chiffre d'affaire des assureurs qui a atteint en milliards de DA, soit une augmentation de 12% par rapport à 2011 (82 milliards DA) et de 18% par rapport à 2010 (74 milliards DA). Par ailleurs, les primes d'assurance comptabilisées par les 23 compagnies d'assurances présentes sur le marché algérien des assurances sont en hausse de 12% à près de 100 milliards de DA en 2012, un chiffre qui pourrait quadrupler d'ici à 2020, selon M. Latrous. Le chiffre d'affaires du secteur était de 49,3 milliards (MDS) de DA durant le 435

436 premier semestre de l'année et de 86 mds de DA en 2011 (+6%). «C'est un score que nous avons réalisé en 2012 à la suite de la séparation des activités des assurances dommages et de personnes, qui a donné lieu à une réorganisation du marché», a ajoute M. Latrous. Sur le projet de révision de la prime obligatoire de l'assurance automobile (RC), il a indiqué que l'union des assureurs et le Conseil national des assurances (CNA) travaillaient, en collaboration avec l'université de Bab Ezzouar, sur la définition du montant réel que devrait avoir cette prime, jugée déficitaire par rapport à son coût. En fait, la responsabilité civile (RC), prime obligatoire de l'assurance auto, est sous-évaluée selon les assureurs: elle est estimée à DA/an alors qu'elle avoisine les DA dans les pays voisins et supérieure de 10 fois plus dans les pays développés. «On souhaite que le montant de la prime (RC) soit au moins doublé», a-t-il suggéré. Par ailleurs, les remboursements sont l'autre «casse-tête» des assureurs, notamment les délais trop longs et dénoncés par les assurés victimes de sinistres. Selon lui, les compagnies «visent à ce que les sinistrés soient réglés immédiatement et pourquoi pas dans les jours qui suivent l'accident». Sur le produit assurance «rapatriement corporel» offert par la SAPS, une filiale de la SAA spécialisée dans les assurances de personnes, il a reconnu que cette police n'a pas encore été adoptée pas les Algériens à l'étranger, en dépit de la modique prime, estimée à 25 euros par an et par personne. Quant aux assurances contre les catastrophes naturelles (CAT-Nat), qui avancent bien selon M. Latrous, elles doivent être renforcées par un nouveau produit, celui de l'assurance contre la sécheresse qui «sera probablement mise sur le marché en 2013 ou au plus tard en 2014». Selon M. Latrous, «le marché des assurances devrait frôler les 5 milliards de dollars à l'horizon 2020 et nous misons beaucoup sur la promotion des assurances facultatives et développer les assurances de particuliers comme celle des personnes, la santé, les résidences, les logements et l'immobilier qui n'est qu'à 15%». Sept compagnies seulement sont spécialisées dans l'assurance des personnes et font dans les produits d'épargne. LE CHIFFRE d AFFAIRE du Les déclarations d accidents ont atteint les en 2012: 46 milliards de dinars déboursés en assurances-auto L assurance automobile, qui représente plus de la moitié des primes collectées, a été la plus «coûteuse» l année écoulée. «Les compagnies d assurance ont enregistré en 2012 un bon nombre de déclarations d accidents qui atteint les déclarations. Pour les dédommager pas moins de 46 milliards de dinars ont été déboursés en 2012», a annoncé hier, M. Amara Latrous, président de l Union des assureurs et réassureurs (UAR) sur les ondes de la Radio nationale. «Hélas, ces montants auraient pu servir { d autres financements ou au moins pour financer des campagnes de préventions des accidents», a regretté M. Latrous. Un million de dossiers a été traité l année écoulée, M. Latrous. Comparativement aux deux dernières années dernières ce chiffre (déboursé) est en progression chaque année. En 2010, les compagnies ont enregistré 35 milliards de dinars, quant { l année 2011, il 436

437 atteint les 43 milliards de dinars. Il a précisé que le chiffre d affaires en 2012 a atteint les 100 milliards de dinars en hausse de 12% comparativement { 2011 qui n était que de 6%. L assurance automobile représente 70 % du chiffre d affaires, selon Amara Latrous qui a plaidé par la même occasion pour le doublement de la prime d assurance automobile obligatoire pour les prochaines années, car malgré la récente augmentation des tarifs de 20% échelonnée sur deux ans, cela n a pas permis de réduire sensiblement le déficit en la matière. «On souhaite doubler la prime d assurance obligatoire», estime-til. «A mon sens on ne fait pas grand-chose pour éviter les accidents de la route provoqués, notamment par les bus et les camions», avoue-t-il. Et d ajouter: «Chaque jour on enregistre des accidents corporels terribles», déplore-t-il. «A ce propos, on souhaite participer aux financements des campagnes de sensibilisation». Les assurances obligatoires déficitaires Un projet de révision de la prime obligatoire de l assurance automobile (RC) sera présenté au ministère des Finances. M. Latrous a fait savoir que l Union des assureurs et le Conseil national des assurances (CNA) travaillaient, en collaboration avec l université de Bab Ezzouar, sur la définition du montant réel que devrait avoir cette prime, jugée déficitaire par rapport à son coût. En fait, la responsabilité civile (RC), prime obligatoire de l assurance auto, est sous-évaluée selon les assureurs: elle est estimée à DA/an alors qu elle avoisine les DA dans les pays voisins et supérieure de 10 fois plus dans les pays développés. «On souhaite que le montant de la prime (RC) soit au moins doublé», a souligné M. Latrous. Sur les délais de remboursement, vrai casse-tête pour les assurés qui attendent des mois et parfois des années avant d être remboursés, il a assuré que les compagnies «visent à ce que les sinistrés soient réglés immédiatement et pourquoi pas dans les jours qui suivent l accident». Interrogé, par ailleurs, sur l assurance «rapatriement corporel», offerte par la Saps, une filiale de la SAA spécialisée dans les assurances de personnes, le responsable a reconnu que cette police ne trouve pas d engouement chez les Algériens { l étranger malgré sa prime modeste estimée { 25 euros par an et par personne. Quant aux assurances contre les effets des catastrophes naturelles (CAT-Nat), qui avancent bien selon M. Latrous, elles doivent être renforcées par un nouveau produit, celui de l assurance contre la sécheresse qui «sera probablement mise sur le marché en 2013 ou au plus tard en 2014». Le secteur des assurances, un marché porteur Le secteur des assurances en Algérie est un marché porteur. Son chiffre d affaires peut être multiplié par cinq d ici { 2020 pour passer de 1,2 milliard de dollars/an (90 milliards de dinars) actuellement à 5 milliards de dollars (près de 400 milliards de dinars) en 2020, a ajouté le président de l UAR). Cet accroissement potentiel du marché des assurances, possible selon lui grâce à la diversification accrue des intervenants en Assurance et { l émergence de la bancassurance. Vingt-trois (23) compagnies d assurance dont sept d assurance de personnes opérant actuellement en Algérie. Les assurances des particuliers sont celles qui couvrent directement les personnes physiques ou leurs biens. Il s agit notamment de toutes les assurances de personnes, de l assurance automobile et de la Cat-Nat (contre les effets des catastrophes naturelles). De son côté, le PDG de la CCR, Hadj Mohamed Seba, a soutenu que l assurance des particuliers était «un marché naissant qui recèle des potentialités importantes en Algérie». Mais le développement des assurances des particuliers et du secteur des assurances en général restera tributaire du développement du marché financier luimême, de l émergence de la bancassurance, qui semble bien avancer, parallèlement { un 437

438 gros travail de communication, a préconisé M. Seba. Le directeur des assurances au ministère des Finances, Kamel Marami, a précisé que les assurances des particuliers, hors l assurance automobile, représentaient 15% du marché des assurances en Algérie. Interrogé sur les cas de fraude enregistrés dans les déclarations de sinistres, le responsable a fait savoir que, sur les dix dernières années, les compagnies d assurance ont «pu récupérer 800 millions de dinars grâce à la détection des cas de fraude». La majorité de ces incidents «ont été réglés { l amiable même si certains ont été signalés à la Justice», a-t-il précisé. LE MAGHREB DU Compagnies d'assurances: 100 milliards de dinars de chiffre d'affaires en 2012 Par Saïd. Ben. Alors que le chiffre d'affaires des primes d'assurance comptabilisées par les 23 compagnies d'assurances activant en Algérie était de de 86 mds de DA en 2011, ce celui de 2012 a augmenté pour atteindre le chiffre de 100 milliards de DA en Ce qui, se traduit par une hausse de 12%. Mieux encore, selon le président de l'union des assureurs et réassureurs (UAR) M. Amara Latrous, ce chiffre pourrait quadrupler d'ici à A noter au passage que le chiffre d'affaires du secteur était de 49,3 milliards (MDS) de DA durant le premier semestre de l'année. "C'est un score que nous avons réalisé en 2012 à la suite de la séparation des activités -des assurances dommage et de personne- qui a donné lieu à une réorganisation du marché", a commenté M. Latrous sur les ondes de la Radio nationale chaîne III. Décortiquant les chiffres, M. Latrous précise que l'assurance automobile représente plus de la moitié des primes collectées. Celle-ci, a été la plus "coûteuse" pour les assureurs puisque les compagnies ont dû traiter en 2012 près d'un million de déclarations d'accidents de la circulation pour un montant de sinistres de 46 mds de DA, dont les trois quarts ont été déjà réglés. Les sinistres liés aux accidents de la route ont coûté aux assureurs 43 mds de DA en 2011 et 35 mds de DA en "Hélas, ces montants auraient pu servir à d'autres financements ou au moins pour financer des campagnes de prévention des accidents", a regretté M. Latrous, qui est également P-DG de la SAA (Société algérienne des assurances - publique). Il faut savoir que la Responsabilité civile (RC), prime obligatoire de l'assurance auto, est sous-évaluée selon les assureurs: elle est estimée à DA/an alors qu'elle avoisine les DA dans les pays voisins et supérieure de 10 fois plus dans les pays développés. Concernant le projet de révision de la prime obligatoire de l'assurance automobile (RC), M. Latrous a fait savoir que l'union des assureurs et le Conseil national des assurances (CNA) travaillaient, en collaboration avec l'université de Bab Ezzouar, sur la définition du montant réel que devrait avoir cette prime, jugée déficitaire par rapport à son coût. "On souhaite que le montant de la prime (RC) soit au moins doublé", a lâché le président de l'union des assureurs et réassureurs (UAR). Abordant le sujet des délais de remboursement qui constituent un vrai casse-tête pour les assurés qui attendent des mois et parfois des années avant d'être remboursés, il a assuré que les compagnies "visent à ce que les sinistrés soient réglés immédiatement et pourquoi pas dans les jours qui suivent l'accident". Enfin pour ce qui est des assurances contre les effets des catastrophes naturelles (CAT-Nat), qui avancent bien, selon M. 438

439 Latrous, elles doivent être renforcées par un nouveau produit, celui de l'assurance contre la sécheresse qui "sera probablement mise sur le marché en 2013 ou au plus tard en 2014". LE FINANCIER DU Plus 12% en 2012 selon l UAR : Le chiffre d affaires des assurances en hausse Par Mehdi F. Les primes d assurance comptabilisées par les 23 compagnies d assurances activant en Algérie sont en hausse de 12% à près de 100 milliards de DA en 2012, un chiffre qui pourrait quadrupler d ici { 2020, selon le président de l Union des assureurs et réassureurs (UAR) M. Amara Latrous. Le chiffre d affaires du secteur était de 49,3 milliards (MDS) de DA durant le premier semestre de l année et de 86 mds de DA en 2011 (+6%). «C est un score que nous avons réalisé en 2012 à la suite de la séparation des activités -des assurances dommage et de personne- qui a donné lieu à une réorganisation du marché», a commenté M. Latrous sur les ondes de la radio nationale. L assurance automobile, qui représente plus de la moitié des primes collectées, a été la plus «coûteuse» pour les assureurs puisque les compagnies ont dû traiter en 2012 près d un million de déclarations d accidents de la circulation pour un montant de sinistres de 46 mds de DA, dont les trois quarts ont été déjà réglés, selon lui. Les sinistres liés aux accidents de la route ont coûté aux assureurs 43 mds de DA en 2011et 35 mds de DA en «Hélas, ces montants auraient pu servir { d autres financements ou au moins pour financer des campagnes de préventions des accidents», a regretté M. Latrous, également PDG de la SAA (Société algérienne des assurances - publique). Sur le projet de révision de la prime obligatoire de l assurance automobile (RC), M. Latrous a fait savoir que l Union des assureurs et le Conseil national des assurances (CNA) travaillaient, en collaboration avec l université de Bab Ezzouar, sur la définition du montant réel que devrait avoir cette prime, jugée déficitaire par rapport à son coût. En fait, la Responsabilité civile (RC), prime obligatoire de l assurance auto, est sousévaluée selon les assureurs: elle est estimée { DA/an alors qu elle avoisine les DA dans les pays voisins et supérieure de 10 fois plus dans les pays développés. «On souhaite que le montant de la prime (RC) soit au moins doublé», a lâché M. Latrous. Sur les délais de remboursement, vrai casse-tête pour les assurés qui attendent des mois et parfois des années avant d être remboursés, il a assuré que les compagnies «visent { ce que les sinistrés soient réglés immédiatement et pourquoi pas dans les jours qui suivent l accident». Interrogé par ailleurs sur l assurance «rapatriement corporel», offerte par la SAPS, une filiale de la SAA spécialisée dans les assurances de personnes, le responsable a reconnu que cette police ne trouve pas d engouement chez les Algériens { l étranger malgré sa prime modeste estimée { 25 euros par an et par personne. Quant aux assurances contre les effets des catastrophes naturelles (CAT-Nat), qui avancent bien selon M. Latrous, elles doivent être renforcées par un nouveau produit, celui de l assurance contre la sécheresse qui «sera probablement mise sur le marché en 2013 ou au plus tard en 2014». 439

440 ECHOUROUK DU ث ؾضثةش: ثسصفجع سل أػ جي ث ضؤ ١ جس د 12 دج جةز ف 2012 ١ ش.س/ ثػ ي ػ خ س ح ؼظ ث ٤ حطلخى خص ح ظؤ ٤ اػخىس ح ظؤ ٤ ح طلخع ق ح ظؤ ٤ ح لظ زش هز 23 ش طؤ ٤ ر زش 12 رخ خثش خ ٣ ؼخى ٤ خ 100 ىؽ ح ؼخ 2012 ؼظز ح ك ٢ ح هض حط أ ح ه ح لخ ٢ ق ال طلخع رؤ رؼش أ ؼخف ػ ٠ خ كووظ ق ح ظخ ٤ خ ٣ ش ح ؼخ ح خ ٢. هخ ح ؼظ حأل رؼخء ػز أػ ٤ حإل حػش ح ٤ ١ ش أ ه حألػ خ ح ل ػ ٤ خ هال ح يح ٢ حأل ح ش ح خ ٤ ش هي ر ؾ ٤ خ 49.9 ىؽ ٤٠ لخ رؤ ح ئ ح ١ طل ض ػ ٤ خص ح ظخ ٤ ك ٢ خ ح ق ح لظ زش ؿخء ظ ٤ ش ك خ ١ خص ح ظؤ ٤ ح ظؼ ٢٠٣ ػ ٠ حأل وخ خ ق ربػخىس ط ظ ٤ ح م. حػظز أ ح ظؤ ٤ ػ ٠ ح ٤ خ حص ح ظ ٢ ٣ ؼ أ ؼ ق حأل ح ح ل ش خ أ ؼ "ط لش" رخ زش خص ح ظؤ ٤ ٤ 46 ىؽ ط ط ٣ ش ػالػش 2012 ك ح ٢ ٤ ط ٣ ق رل حىع ح ط هخص خ ه ٤ ظ ك ٤ غ ػخ ض حأله ٤ س ش أ رخع خ. ك ٢ ح ٤ خم حط أ خ ػ خ س ح ؼظ ك ٢ ط ٣ ل حإل حػ ٢ أ ك حىع ح ط هخص لض ٤ 43 خ ىؽ خالص ح ظؤ ٤ ش ٤ خ ىؽ ش 2010 ئ يح ك ٢ حص ح ٤ خم أ حأل ح خ رخإل خ أ ط ظؼ ك ٢ ط ٣ ك الص ح ظل ٤ ح ل حىع. ػ حؿؼش ح لش حإلؿزخ ٣ ش ظؤ ٤ ػ ٠ ح ٤ خ حص أ ي ح ئ حط أ حطلخى خص ح ظؤ ٤ ح ح ٢ ١ ظؤ ٤ ٣ ؼ ال رخ ظؼخ غ ؿخ ؼش رخد ح ح ػ ٠ طلي ٣ ي ح و ٤ ش ح لو ٤ و ٤ ش ح لش ٤٠ لخ أ ح ئ ٤ ش ح ي ٤ ش لش حإلؿزخ ٣ ش ح وخ ش رخ ظؤ ٤ ػ ٠ ح ٤ خ حص ٢ طو ٤٤ ش ح ظؤ ٤ ك ٤ غ طوي ر 1200 ىؽ ك ٤ غ هي خ ح ؼظ ر 3000 ىؽ رخ ز يح ح خ س طل م ي رؼ حص رخ ز يح ح ظوي ش. ػ ؽ حص ح ئ ػ ق آؿخ ط ي ٣ ي ح ظؼ ٠٣ خص ح ظ ٢ هخ ك ٤ رؤ ٣ ؼي ي ا ػخؽ ح ئ ٤ ح ٣ طخ س خ ٣ ظظ ح أ حص لخ رؤ ح خالص طؼ ػ ٠ أ ٣ ظ ط ي ٣ ي ح ظؼ ٣ زخ س خ ال ك ٢ حأل ٣ خ ح ظ ٢ ط ٢ ح لخىع. ػ ئح ك ح ظؤ ٤ ػ ٠ "اػخىس ح ؼخ ٤ " ح ظ ٢ ٣ وي خ ك ع ش ح حث ٣ ش ظؤ ٤ وظ ش ك ٢ ح ظخ ٤ ػ ٠ حأل وخ حػظ ف ل ح ئ أ ح حإلؿ حء ٣ لع ربهزخ ز ٤ ي ح حث ٤٣ ح و ٤ ٤ رخ وخ ؽ رخ ؿ لظ. 25 أ و ح حكي ح ظ ح ؼش ح وي س ر 440

441 1, rue chahid Aïssa Azzi Dély-Ibrahim Alger Tél : Fax :

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