Éditorial. BERNARD DUBREUIL Recteur de l Académie de Nantes

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1 Éditorial Dans la construction du projet personnel, le rôle de l information sur les métiers et sur les voies de formation est, on le sait, tout à fait essentiel. Mais l élève a aussi besoin d un accompagnement personnalisé et de conseils adaptés. Il est également nécessaire de l aider à construire des capacités et des compétences à s orienter, à préparer l avenir. Dans cette mission, les enseignants, et notamment les professeurs principaux, jouent un rôle central : impulsion et mise en œuvre des actions, suivi individualisé des élèves et ceci dans le cadre du projet d établissement et avec l appui du C.I.O. En janvier 2002 a été largement diffusée la charte académique pour le développement des démarches éducatives en orientation, texte de référence pour l ensemble des acteurs qui conçoivent et réalisent les actions. Le dossier du professeur principal, réalisé par le SAIO et la Délégation Régionale de l ONISEP s inscrit dans la dynamique de la charte; il se veut d abord un outil de sensibilisation à la problématique de l éducation à l orientation et un guide pour élaborer et conduire des actions. En offrant des éclairages sur les différentes dimensions de la construction du projet (dimensions individuelle, institutionnelle, économique et sociale), ce dossier permettra à ses utilisateurs de trouver des réponses adaptées aux besoins et aux questions des élèves. BERNARD DUBREUIL Recteur de l Académie de Nantes

2 Sommaire 1 ère PARTIE : CONSTRUIRE SON ORIENTATION 5 Le professeur principal 6 Le contexte 6 Les missions 6 Les actions 7 Les partenaires 8 Eduquer à l orientation, apprendre à s orienter 9 Les enjeux 9 Le cadre 9 Une évolution ponctuée par les textes 10 La pédagogie et le contenu 10 Pour aller plus loin, quelques productions académiques 12 2 ème PARTIE : COMPRENDRE L ORIENTATION 13 Quelques repères pour l orientation 14 Les cycles du second degré 14 Les procédures d orientation 14 Précisions sur l orientation à l issue du cycle central 15 La scolarisation en SEGPA (Sections d Enseignements Général et Professionnel Adaptés) 16 Les procédures d affectation et d admission des élèves 17 L affectation en collège et en lycée général et technologique 17 Aménagements de l entrée en lycée professionnel 17 L admission post-bep-cap et post-bacccalauréat 18 La prévention des ruptures scolaires et l accès à une qualification 19 Repérer les élèves en risque d abandon scolaire 19 Des aménagements pédagogiques 19 La Mission Générale d Insertion 19 L égalité des chances entre les filles et les garçons 21 Mise en place d une convention 21 Pour en savoir plus dans l académie 22 Le prix de la vocation scientifique et technique 22 3 ème PARTIE : ELÉMENTS CHIFFRÉS SUR LE SECOND DEGRÉ 23 L académie de Nantes : quelques repères 24 Typologie des effectifs en formation en La scolarisation dans le second degré 24 Les bassins de formation 26 Quelques données sur l orientation et l affectation (juin 2003) 27 Au collège 27 Au lycée professionnel 29 Au lycée général et technologique 31 L apprentissage dans les Pays de la Loire 32 Directeur de la publication : P.Mellon CSAIO Maquette : É.Boureau PAO : É.Boureau - J.Bégouin Equipe de rédaction : R.Bourdon, V.Daudruy - COP SAIO Impression : P. Jinvresse - ONISEP 4 ème PARTIE : FORMATION ET EMPLOI 33 Les relations entre formation et emploi 34 Les niveaux de formation et de qualification 34 Présentation de deux outils d analyse 34 Chômage paradoxal et difficultés de recrutement 35 Formation et devenir professionnel 36 L enquête nationale Génération L insertion des ans en Pays de la Loire : itinéraires et caractéristiques 37 Les services d orientation dans l académie de Nantes 39 Le réseau académique 39 Liste des Centres d Information et d Orientation 39

3 Construire son son orientation 5 Construire son Orientation

4 Construire son orientation Le professeur principal 6 Le contexte La loi d orientation du 10 juillet 1989 affirme le droit à l éducation pour tous, le droit au conseil, à l orientation et à l information. Le jeune et son projet sont au centre du système éducatif. Les collèges et les lycées ont l obligation d élaborer un projet d établissement (décret 1985). L établissement devient le lieu privilégié de l application des objectifs nationaux et académiques. Le projet d établissement définit, entre autres, la politique et les actions à mettre en œuvre pour l orientation des élèves. Pour assurer l éducation à l orientation en collège (circulaire du 31 juillet 1996) et en lycée (circulaire du 1er octobre 1996) le chef d établissement s entoure de l ensemble de l équipe éducative. Cette équipe élabore un programme pluriannuel en liaison avec le C.I.O. du bassin. Il prévoit les actions d information et d orientation déclinées par niveau et les personnes impliquées dans leurs mises en œuvre. Il assure la cohérence des diverses initiatives. Avec la spécificité qui lui est propre, chaque membre de la communauté éducative a pour mission d aider le jeune à élaborer et à réaliser son projet d orientation scolaire et professionnel. L éducation à l orientation qui vise à l élaboration du projet du jeune est l affaire de tous. Les missions La fonction de professeur principal a profondément évolué ces dernières années. La circulaire du 21 janvier 1993 précise ses missions à tous les niveaux des collèges et lycées. L équipe éducative assure le suivi individuel, l information et l orientation des élèves. Les professeurs principaux sont choisis par le chef d établissement indépendamment de la discipline qu ils enseignent, en fonction de leurs qualités pédagogiques, de leurs aptitudes aux tâches d organisation, au travail d équipe et au dialogue. Pour assurer sa mission d éducation, de transmission des savoirs et de formation des citoyens, le professeur principal voit se développer son rôle de médiation, de coordination, d aide et de conseil. Le rôle de dialogue et de médiation être l interlocuteur privilégié des élèves et de leurs parents, entretenir le dialogue avec tous les acteurs de l orientation, notamment le conseiller d orientation psychologue, être l interface entre l élève et les autres membres de la communauté scolaire. Le rôle de coordination participer à l élaboration des actions d information et coordonner leur mise en œuvre, effectuer la synthèse des résultats obtenus par les élèves, la présenter au conseil de classe et à la commission d appel s il y a lieu. Le rôle d aide et de conseil aider le jeune à construire son projet personnel et à préparer son orientation, participer au dispositif mis en place par l établissement pour aider le jeune dans sa démarche de recherche d emploi ou d accès à des actions de qualification, tout particulièrement dans la voie professionnelle.

5 Les actions Le professeur principal répond aux besoins des élèves selon la classe adaptation dans l établissement (6 ème, 2 nde ), soutien et aide au travail personnel, méthodes pédagogiques adaptées au niveau des élèves, actions d éducation à l orientation (de la 6ème à la terminale), préparation au choix d une voie de formation (3 ème, 2 nde, terminale), organisation et suivi des périodes de formation en entreprise. Le professeur principal impulse et coordonne des actions spécifiques impulser et coordonner les actions d information (visites d entreprises, rencontres avec des professionnels ou des anciens élèves), organiser la mise en place d actions d aide à la connaissance de soi. Le professeur principal y contribue par son action pédagogique (notation, suivi des élèves). Avec l apport du conseiller d orientation-psychologue d autres actions plus spécifiques peuvent être développées, accompagner les élèves pour qu ils élaborent des projets et effectuent des choix. Dialogue avec l élève et la famille établir des échanges avec la famille, la tenir informée, faciliter l implication de la famille, responsabiliser l élève. Médiation entre tous les acteurs du système scolaire aider l élève à s intégrer au sein du milieu scolaire, à surmonter ses difficultés, favoriser le dialogue entre les partenaires de l équipe éducative. La mise en place des itinéraires de découverte, des parcours individualisés (en collège), de l alternance collège / LP, des travaux personnels encadrés (en lycée) et des projets pluridisciplinaires à caractère professionnel (en LP) peuvent être des supports d intervention pour ces actions spécifiques. Construire son son orientation 7 Suivi individuel de chaque élève dans le domaine scolaire ménager un temps pendant lequel l élève peut demander une aide pédagogique, parler de ses relations avec les autres (élèves, professeurs), connaître l élève autrement qu à travers ses résultats scolaires. Bilan de l élève faire connaître au conseil de classe la situation de l élève : résultats scolaires, comportement, compétences, évolution, impliquer l élève dans la vie de l établissement. Préparation de l orientation favoriser l accès des élèves à toutes les informations nécessaires (utilisation de l autodoc ONISEP, recherches bibliographiques ), En résumé, le professeur principal Ecoute l élève, sa famille, ses différents partenaires Consulte les enseignants, les délégués élèves, le professeur documentaliste, le conseiller principal d éducation, l assistant social, l infirmier, le conseiller d orientation psychologue Synthétise la situation de la classe et de l élève Aide l élève Informe l élève et ses parents Coordonne et anime l équipe pédagogique, le conseil de classe (par délégation du chef d établissement) Etablit le lien avec l équipe de direction

6 Construire son orientation 8 Les partenaires La préparation de l orientation de l élève concerne l ensemble de la communauté éducative, chaque membre y apporte sa contribution. Le rôle du professeur principal est devenu un rôle d impulsion et de coordination de l équipe éducative. Le chef d établissement propose au conseil d administration un programme (pluri)annuel d information sur l orientation en concertation avec le C.I.O. du bassin, soumet au conseil d administration un projet d établissement avec un volet orientation, facilite les échanges entre les familles, les jeunes et l équipe éducative, préside les conseils de classe ou peut se faire représenter, notamment par le professeur principal, reçoit les familles et les jeunes en cas de désaccord entre les demandes d orientation et les propositions du conseil de classe (il peut se faire représenter), prend les décisions d orientation, est responsable du suivi des élèves, y compris après leur sortie de l établissement, il assure les relais avec les autres partenaires, pilote les actions d éducation à l orientation avec l aide des directeurs de C.I.O. Les professeurs intègrent à leurs cours, aux itinéraires de découverte, aux travaux personnels encadrés, des contenus et des méthodes de nature à aider les élèves dans l élaboration de leur projet personnel, participent à la connaissance de soi des élèves à travers l évaluation, rencontrent les parents d élèves. Le professeur documentaliste forme les élèves à la recherche et à l exploitation des informations Le conseiller d orientation psychologue favorise une meilleure connaissance du système de formation et de ses objectifs, aide à l analyse de l établissement et de son environnement économique et social, est à la disposition de l élève et de sa famille, au sein de l établissement et en C.I.O., pour un conseil personnalisé, ou une aide psychologique, apporte un conseil technique au chef d établissement et à l ensemble de l équipe éducative, anime la réflexion autour des activités d information et d orientation, apporte des éléments d information utiles aux propositions d orientation lors des conseils de classe. participe au repérage des élèves en difficulté et à la prévention des sorties prématurées du système scolaire. Les autres membres de l équipe éducative l ensemble des personnels intervenant dans l établissement a une place importante auprès des jeunes : écoute individualisée, résolution de problèmes sociaux, prévention des sorties sans qualification, collaboration à des actions transversales. Les parents sont membres à part entière de l équipe éducative participent, par leurs représentants, aux conseils d administration des établissements scolaires et aux conseils de classe, sont régulièrement sollicités pour suivre la scolarité de leur enfant (rencontres parents-professeurs, réunions d information et d orientation), formulent, pour leur enfant mineur, les demandes d orientation. Les collectivités territoriales et les fédérations professionnelles peuvent contribuer aussi aux actions d information pour l orientation. Les délégués des élèves Le conseiller principal d éducation ils sont élus par la classe pour représenter les élèves, les défendre, parler de leurs problèmes, avec le professeur principal et l ensemble des élèves, ils discutent des points qui seront abordés en conseils de classe, auxquels ils assistent. facilite le dialogue avec les élèves et leur famille, par sa connaissance de la vie quotidienne des élèves et de leur environnement familial, participe à l information et à l orientation des élèves (organisation d échanges entre les établissements, de visites d entreprises ),

7 Éduquer à l orientation, apprendre à s orienter Construire son son orientation Il faut dire en premier lieu que la conception de l orientation a beaucoup évolué. D une manière sommaire, on peut estimer qu en quelques années nous sommes passés d une vision déterministe à une approche éducative. On pensait pouvoir définir naguère, avec des outils qu on croyait fiables, le profil de l élève et faire un pronostic de son avenir scolaire et social. Cette vision correspondait d ailleurs à une période relativement stable de l histoire économique et sociale. Ce n est plus le cas aujourd hui, l avenir est incertain et peu prévisible. (Paul Ricaud-Dussarget, Inspecteur général de l éducation nationale du groupe établissement et vie scolaire, B.O. n 38, du 24 octobre 1996, p.2583). L intervention qui apparaît pertinente dans le contexte d aujourd hui est de préparer le jeune, dès l école, à ces multiples transitions qu il devra vivre. Il s agit de lui faire acquérir les habiletés nécessaires pour se représenter de la manière la plus adéquate possible la tâche de faire des choix pour son orientation et s insérer socialement et professionnellement. (Jean Guichard, Professeur de psychologie, Question d orientation n 4, 1997). Les enjeux L Education à l orientation est un état d esprit qui marque une évolution de l orientation : vers une vision éducative pour affronter un avenir de plus en plus incertain et imprévisible. Il faut pour cela donner à l élève les moyens de faire, tout au long de sa vie, des choix réalistes et adaptés. L idée fondamentale est de rendre l élève acteur de son orientation. Le problème de l école est d enrichir les représentations des jeunes, notamment au collège qui est un moment important de la construction positive de soi. Trois domaines de connaissance sont concernés : - la représentation de soi - le champ professionnel - le champ des formations Pour cela, le travail consiste : à accompagner le jeune dans la construction de sa personnalité (goûts, intérêts ) à faire évoluer les pratiques d évaluation vers une visée plus dynamique à faire en sorte de lui donner des repères dans l univers professionnel. D après Paul Ricaud-Dussarget, l objectif est double : acquérir une culture générale et la maîtrise d outils et de méthodes. La démarche d Education à l Orientation (EAO) associe trois types d activités : dans le cadre des disciplines dans les séquences spécifiques à l orientation dans l activité particulière des conseillers d orientation psychologues. Cette démarche ne peut aboutir que si elle est inscrite au cœur du projet d établissement. Le cadre L établissement est le niveau pertinent d élaboration, d organisation et de réalisation des actions d éducation à l orientation, dans le cadre du volet information-orientation intégré à son projet. C est le lieu de cohérence et de progression des activités mises en œuvre dans le temps scolaire. Ces activités peuvent se dérouler dans différents espaces (en classe, au CDI ), et concernent aussi différentes instances : réunions de parents, conseils de classe, conseil de la vie lycéenne, conseil d administration E l l e s s o nt a n i m é e s s e l o n une progression pédagogique construite collectivement par l ensemble de la communauté éducative, parmi lesquels les enseignants, le professeur documentaliste, le conseiller principal d éducation. Les parents peuvent être associés à la mise en œuvre d activités en tant que témoins précieux et informés d expériences professionnelles variées. Le professeur principal et le conseiller d orientation psychologue jouent un rôle particulier. 9

8 Construire son orientation 10 Une évolution ponctuée par les textes Supplément au B.O. n 44 du 12 décembre 1985 il ne s agit plus désormais d aider seulement les collégiens à choisir une voie à l issue de la classe de troisième, il devient désormais indispensable d introduire dans leur formation de base des savoirs et des méthodes afin de les préparer à faire ultérieurement des choix responsables et autonomes Loi d orientation sur l éducation de 1989 Le droit au conseil en orientation et à l information sur les enseignements, sur l obtention d une qualification professionnelle et sur les professions fait partie du droit à l éducation Les élèves et les étudiants élaborent leur projet d orientation scolaire, universitaire et professionnelle en fonction de leurs aspirations et de leurs capacités avec l aide des parents, des enseignants, des personnels d orientation et des professionnels compétents. Les administrations concernées, les collectivités territoriales, les entreprises et les associations y contribuent. Décret d application de juillet 1990 Le jeune construit son orientation au lieu de la subir Nul ne peut, en effet, décider à sa place. Circulaire n du 21 janvier 1993 relative au rôle du professeur principal dans les collèges et les lycées Le professeur principal a une responsabilité particulière dans le suivi, la formation et la préparation de l orientation des élèves. Le Nouveau Contrat pour l Ecole, septembre 1994 La préparation à l orientation devient une mission à part entière de l Ecole. Elle trouve sa place dans les horaires dès la classe de 5 ème. Circulaire n du 31 juillet 1996 sur la mise en œuvre de l expérimentation sur l éducation à l orientation au collège Les compétences et connaissances attendues en fin de collège relèvent de trois domaines : u n e a p p r o c h e d e s a c t i v i t é s professionnelles et de l environnement social et économique ; les grandes lignes des systèmes de formation ; la connaissance de soi. Elles se composent, d une part, de compétences transversales pouvant être acquises à travers toutes les actions éducatives, en particulier dans le cadre des disciplines, d autre part, de compétences et de connaissances relevant de la démarche plus spécifique de l éducation à l orientation. Circulaire n du 1 er octobre 1996 sur la mise en œuvre d une éducation à l orientation dans les lycées d enseignement général et technologique Que les études au lycée soient d abord conçues comme une préparation du baccalauréat ne saurait dispenser les élèves d une réflexion sur leurs poursuites d études. A l issue du lycée, les élèves doivent pouvoir se déterminer en pleine connaissance des exigences des enseignements supérieurs et de leurs débouchés. Au cours des trois années du lycée, une éducation à l orientation doit permettre la construction progressive de choix de formation hiérarchisés. Circulaire n du 30 mai 2001 sur la préparation de la rentrée 2001 en lycée professionnel L orientation ne saurait être considérée comme un processus achevé, une fois l élève entré dans la voie professionnelle. Les équipes éducatives veilleront à mettre en place des actions d éducation à l orientation pour tous les élèves, quel que soit leur niveau de formation. Circulaire n du 10 avril 2002 sur la préparation de la rentrée 2002 dans les collèges et la mise en œuvre des itinéraires de découverte les actions d éducation à l orientation se déroulent collectivement dans le cadre des disciplines, au cours de visites, de stages en entreprise et en lycée professionnel, de séances d information. Elles peuvent prendre appui sur l heure de vie de classe La pédagogie et le contenu Les projets peuvent être définis comme des buts que les élèves se proposent d atteindre. Dans le domaine de l orientation, ils supposent que : l élève ait atteint une maturité intellectuelle suffisante, à savoir qu il soit capable d anticipation. A cette étape de leur développement, certains adolescents sont fortement marqués par une quête identitaire, par le rejet ou l absence de repères, par un investissement important dans le présent. l élève soit acteur de son devenir. l école devienne un lieu où chacun puisse élaborer des stratégies. qu il existe des alternatives, des choix possibles. Les actions d éducation à l orientation relèvent de l aide méthodologique au sens large. Elles concernent notamment le développement d habiletés cognitives spécifiques à la prise de décision.

9 Le travail sur l orientation doit se faire dans trois directions L enrichissement des représentations professionnelles de l élève Une connaissance exhaustive des métiers est impossible quand on sait leur évolution dans le temps et la multitude des activités professionnelles (plus de 2000 métiers inventoriés). Il s agit pour le jeune de s approprier des repères qui lui permettront de se situer. Il faut se méfier de l idée simpliste que, plus on donne d informations sur les métiers, plus les choix seront faciles. De plus en plus d intervenants extérieurs viennent présenter leur secteur professionnel en établissement. Il ne faudrait pas perdre de vue l objectif : donner au jeune les outils pour qu il puisse s approprier l information avec un accompagnement pédagogique adapté. La connaissance des systèmes de formation Un travail d information sur le système de formation auprès des élèves est souhaitable surtout dans les classes terminales où devront se faire des choix d orientation. Il s agit de clarifier les représentations des élèves, mais aussi des enseignants, des parents, sur leurs perceptions du système éducatif pour éviter les a priori. La connaissance de soi Il s agit avant tout, dans un travail sur la connaissance de soi, d améliorer l image que le jeune peut avoir de lui-même. Ce travail peut se faire à tout moment. Les pratiques évaluatives, notamment, ont un rapport direct avec la construction de l image de soi. Celle-ci se construit pour un élève à partir de ce qu on lui renvoie. L analyse du bulletin de notes par exemple, par l élève et son professeur, peut permettre de valoriser ce qu il sait faire et d analyser ses échecs. La connaissance de soi ne peut se résumer à ce seul aspect. Le conseiller d orientation psychologue peut intervenir et apporter sa contribution à une meilleure connaissance des problèmes des jeunes. Plusieurs risques sont à prendre en compte risque d institutionnalisation : on fait pour faire, parce que c est demandé, c est inscrit au projet d établissement, mais on perd le sens de ce que l on fait. risque de scolarisation : tentation de noter l activité de l élève au même titre que le travail scolaire, ou de porter un jugement sur sa démarche, voire sur lui-même. risque de spécialisation : s il y a un spécialiste (le conseiller d orientation psychologue notamment), les autres en profitent pour se déresponsabiliser. risque d émiettement : si tout le monde fait tout, le risque de parcellisation est grand et les incohérences sont possibles. Ce qui est important, ce n est pas l action elle-même, mais l articulation des actions entre elles. Il est important que l élève trouve de la cohérence dans ce qu on lui propose. risque de dérive : mettre trop l accent sur un but à atteindre. Ce qui est intéressant n est pas de faire un choix, mais de savoir comment le faire. L éducation à l orientation permet à l école de s intéresser au présent ainsi qu au futur, de préparer l avenir et une insertion sociale, de se préoccuper de la formation de la personne et pas seulement de ses apprentissages, de poser un autre regard sur l élève en privilégiant une évaluation plus formative que normative, de réconcilier l élève avec l école en lui permettant de construire ses apprentissages et en s appuyant sur ce qui le motive. Construire son son orientation 11

10 Construire son orientation Pour aller plus loin, quelques productions académiques Le projet d orientation et d insertion (mars 1992), revue Echanger n 5, MAFPEN Nantes, 32p. Le conseil de classe (avril 1996), revue Echanger n 26, MAFPEN Nantes, 46p. 12 Outils et dispositifs pour une démarche éducative en orientation (juin 1996), CIO Sarthe, 51 fiches-outils et dispositifs. L éducation à l orientation (juin 1997), revue Echanger n 32, MAFPEN Nantes, 58p. Pour réfléchir sur les métiers (1997), DRONISEP-RECTORAT/SAIO, Nantes, 32 fiches-outils, actions et dispositifs. L insertion pas à pas (décembre 1998), RECTORAT/SAIO/MISSION INSERTION, Nantes, 63 fiches-outils, 218p. Qui est responsable de l orientation? (mars 1999), Actes du Congrès national de l orientation, Revue Questions d orientation n 1, mars 1999, 160 p. Accompagner les stages de découverte en entreprise (décembre 1999, réédition décembre 2001), RECTORAT/SAIO, DRONISEP, IUFM, Nantes, 85 p. Education à l orientation (2001), Inspection académique et C.I.O. de Maine-et-Loire, répertoire de fiches-actions. Donner un second souffle à l éducation à l orientation (2001), J.Vauloup, rapport à la Rectrice, académie de Nantes, 150 p. 100 références pour éduquer en orientation, sélection commentée d outils pédagogiques (juillet 2002), Inspection Académique de la Sarthe, Inspection de l information et de l orientation, 83 p. Charte pour le développement des démarches éducatives en orientation (novembre 2002), SAIO. Page du professeur principal sur le site régional de l onisep. Des informations sur l orientation sur le site du rectorat de l académie de Nantes

11 Comprendre Construire l Orientation son orientation 13 Comprendre l Orientation

12 Comprendre l Orientation Quelques repères pour l orientation 14 Les cycles du second degré L enseignement secondaire est organisé en cycles au collège et au lycée En collège et en SEGPA En lycée Les cycles d adaptation central d orientation de détermination terminal classe de 6 ème classes de 5 ème et 4 ème classe de 3 ème (note de service n du B.O. n 23 du , décret n du B.O. n 25 du ) Les classes concernées classes de 2 nde en LGT et BEP-CAP en LP classes de 1 ère et terminale (LGT et LP) Les paliers d orientation se situent à la fin de chaque cycle. A l intérieur d un cycle de deux ans, la règle est le passage au niveau supérieur. Le doublement peut toutefois être demandé ou conseillé, mais il n intervient qu avec l accord écrit de la famille ou de l élève majeur. Le doublement est de droit pour la famille à tous les niveaux de la scolarité dans le secondaire. Les procédures d orientation Au 2 ème trimestre les familles formulent des intentions d orientation ; ces vœux ne sont pas définitifs. le conseil de classe émet un avis sur ces intentions et/ou peut faire des propositions provisoires. Au 3 ème trimestre Les demandes des familles Les familles formulent des demandes d orientation qui peuvent être : à la fin de la 6 ème : le passage en 5 ème ou le doublement à la fin de la 4 ème : le passage en 3 ème (les familles peuvent préciser le type de 3 ème ) ou le doublement à la fin de la 3 ème : le passage en 2 nde GT, le passage en 2 nde professionnelle, le passage en 1 ère année de CAP ou le doublement à la fin de la 2 nde GT : le passage dans l une des séries de 1 ère ou le doublement Le choix des enseignements de détermination, des options, des dispositifs particuliers ou des spécialités professionnelles, ainsi que celui d une réorientation en BEP ou CAP à la fin d une classe de 2 nde GT, appartient à la famille ou à l élève majeur. Les propositions du conseil de classe Le conseil de classe examine les demandes des familles et émet des propositions : lorsque celles-ci coïncident avec les demandes des familles, elles deviennent décisions d orientation arrêtées par le chef d établissement lorsqu elles ne coïncident pas, le chef d établissement (ou son adjoint) est tenu de recevoir la famille pour un entretien. A l issue de celuici, si le désaccord persiste, la famille dispose de trois jours pour faire appel. Le litige est alors soumis à une commission d appel dont les décisions sont définitives.

13 Les procédures d orientation au 3 ème trimestre scolaire à l issue des classes de 6 ème, 4 ème, 3 ème et 2 nde GT Comprendre l Orientation DEMANDES D ORIENTATION DES FAMILLES 15 PROPOSITIONS DU CONSEIL DE CLASSE Si les demandes et les propositions coïncident S il y a désaccord ENTRETIEN ENTRE LE CHEF D ÉTABLISSEMENT ET LA FAMILLE Si un accord se réalise Si le désaccord persiste COMMISSION D APPEL DÉCISION D ORIENTATION Prise par le chef d établissement ou le président de la commission (commissions préparatoires à l affectation en fin de 4 ème et fin de 3 ème ) AFFECTATION Prononcée par l inspecteur d académie Décret n du 14 juin 1990

14 Comprendre l Orientation 16 Précisions sur l orientation à l issue du cycle central Lorsque les familles demandent le passage en 3 ème, le choix du type de 3 ème leur appartient. Plusieurs possibilités sont offertes : La 3 ème générale au collège Avec une option obligatoire au choix : langue vivante 2 ou technologie (5h00 de technologie) (Arrêté du 26 décembre 1996, JO du 8 janvier 1997) La 3 ème d insertion au collège Pour des élèves qui ont des lacunes majeures dans les apprentissages fondamentaux. Cette classe est organisée en petits effectifs et prévoit une période de 6 à 15 semaines de stages en milieu professionnel. L objectif est de préparer l insertion des élèves dans une formation qualifiante de niveau V en lycée professionnel ou par la voie de l apprentissage. (Circulaire n du 30 mai 1997) En , 16 divisions étaient proposées dans les collèges de l académie. La 3 ème Préparatoire à la Voie Professionnelle (PVP) au collège ou au lycée professionnel peu à peu la 3 ème technologique. En , 37 divisions de 3 ème PVP et 6 divisions de 3 ème technologiques étaient réparties dans les différents lycées professionnels de l académie. Pour en savoir plus : documentation relative aux modalités de mise en œuvre de la 3 ème PVP en LP dans l académie (1 er septembre 2003), disponible sur http: //alexandrie.ac-nantes.fr, rubrique type de document : pédagogie. La scolarisation en SEGPA (Sections d Enseignements Général et Professionnel Adaptés) Public concerné Les SEGPA accueillent des élèves présentant des difficultés scolaires graves et persistantes, qui ont sur le plan de l efficience intellectuelle des difficultés et des perturbations qui ne peuvent être surmontées ou atténuées que sur plusieurs années. En revanche les SEGPA n ont pas à accueillir des élèves au seul titre de troubles du comportement, ou de difficultés directement liées à la compréhension de la langue française. (Circulaire n du 20 juin 1996) Les admissions se font généralement dès l entrée au collège, mais un petit nombre d élèves peut intégrer la SEGPA au cours de leur scolarité au collège en fonction des places disponibles. A l issue de la 3 ème SEGPA La grande majorité des élèves doit pouvoir accéder à une formation professionnelle de niveau V (CAP). En lycée professionnel certaines sections de CAP accueillent en priorité des élèves de 3 ème SEGPA et de 3 ème d insertion (procédures d affectation identiques à celles de 3 ème générale). Les élèves peuvent également choisir l apprentissage pour préparer un CAP. Une fois les élèves affectés et réellement engagés dans une nouvelle formation, la CCSD notifie la sortie de SEGPA. Pour les élèves dont la situation le justifie, la CCSD prononce le maintien en structures adaptées. La formation qualifiante se poursuit en SEGPA ou en EREA (Etablissement Régional d Enseignement Adapté) et vise la préparation d un CAP en deux ans. Pour des élèves qui souhaitent découvrir un (ou plusieurs) champ(s) professionnel(s). L objectif est de les aider à construire ou affiner un projet professionnel. (Circulaire n du 28 mars 2003) Cette classe a été mise en place dans l académie à la rentrée scolaire 2000, dans le cadre d une expérimentation nationale. La 3 ème PVP remplace Admission Les dossiers des élèves sont présentés à l examen des CCSD (Commissions de Circonscription du Second Degré) qui proposent une orientation et affectent les élèves. Les dossiers sont composés d une fiche pédagogique, d une fiche psychologique, d une fiche médicale et d une fiche sociale.

15 Les procédures d affectation et d admission des élèves Comprendre Construire l Orientation son orientation L affectation en collège et en lycée général et technologique La décision d orientation vers une classe supérieure ne garantit pas à l élève une place dans la spécialité qu il a choisie. L affectation des élèves est prononcée par l inspecteur d académie. A l issue de la 4 ème L affectation en 3 ème d insertion et en 3 ème PVP (ou technologique) est prononcée par l inspecteur d académie, aidé par le travail des commissions préparatoires à l affectation qui effectuent un classement préalable des candidatures. A l issue de la 3 ème Pour aider au travail de classement des commissions d affectation il a été mis en place dans l académie depuis l année scolaire un outil informatisé appelé PAM (Préaffectation Automatique Multi-vœux). Le traitement des vœux d affectation post-3 ème est effectué par ce logiciel. Celui-ci distingue : les vœux portant sur les formations à capacité limitée : toutes les sections de BEP et de CAP, ainsi que les secondes à enseignements de détermination contingentées de l enseignement public (Education Nationale et Agriculture). Il s agit d un système de classement automatisé des candidatures en fonction de critères pré-établis. l e s a u t r e s v œ u x : c l a s s e s d e secondes non contingentées. Dans ce cas l affectation est liée au secteur géographique d appartenance de l élève en fonction de son lieu de résidence. Ce système informatisé simplifie les procédures car il supprime l utilisation du dossier papier, et il permet de traiter en simultané les différents vœux des familles (4 vœux maximum). De plus ce système apporte une plus grande transparence sur les procédures d affectation car les critères de sélection des candidats sont objectivés et connus de tous les acteurs. Les critères de sélection et leurs modalités sont précisés chaque année dans les circulaires rectorales. En sont pris en compte la motivation de l élève pour la section demandée, ses résultats scolaires de 3 ème, un ensemble de capacités observées en 3 ème, et l avis du chef d établissement d origine. A l issue des commissions d affectation les élèves reçoivent une notification de l établissement d accueil ou de l inspection académique qui leur précise s ils sont admis sur liste principale ou sur liste complémentaire. Certains élèves peuvent ne pas obtenir d affectation sur leurs vœux. Jusqu en septembre des ajustements sont possibles en fonction des désistements. Les élèves qui n ont pas été affectés sur un de leurs vœux peuvent choisir en dernier recours le doublement ou accepter une section où il reste des places. La liste des places vacantes peut être consultée dans les collèges et les Centres d Information et d Orientation (CIO). Aménagements de l entrée en lycée professionnel L ensemble des candidatures à l entrée en CAP et en BEP suit la procédure PAM. Depuis l année scolaire des aménagements ont été mis en place dans l académie. La pré-inscription Depuis l année dernière l élève de 3 ème a la possibilité de se pré-inscrire dans certaines sections de lycée professionnel. L élève peut découvrir ces sections pendant l année scolaire (notamment par des mini-stages). Cette démarche de découverte peut se traduire par une pré-inscription dès le mois de mai qui concrétise, avant même les procédures de fin d année, la motivation et le choix opéré par l élève et sa famille. Cette procédure de pré-inscription garantit une affectation prioritaire à l élève. Des passerelles vers la voie professionnelle Les élèves de 2 nde GT, qui souhaitent se réorienter ou qui éprouvent des difficultés à suivre les enseignements, peuvent intégrer le lycée professionnel. 17

16 Comprendre l Orientation 18 Depuis l année dernière les élèves qui le souhaitent peuvent être admis directement en terminale BEP sur places vacantes, par une inscription anticipée au mois de mai (hors procédure d affectation de juin), après examen de la candidature par le LP sollicité. De même les élèves de terminale de lycée peuvent être admis en terminale professionnelle sur places vacantes pour préparer un baccalauréat professionnel en un an, sur décision du chef d établissement d accueil après avis de son équipe pédagogique. L admission post-bep-cap et post-bacccalauréat A l issue du BEP ou du CAP En fin d année de terminale BEP et de 2 ème année de CAP le conseil de classe du 3 ème trimestre émet un avis sur les vœux de poursuite d études de l élève. L admission des élèves en 1 ère professionnelle et 1 ère d adaptation est prononcée par le Recteur ou, par délégation, par l inspecteur d académie sur demande de la famille et sur proposition du conseil de classe. Pour aider au travail de classement des commissions, l outil informatisé PAM est également utilisé à ce niveau. Le principe de fonctionnement est le même qu à l issue de la 3 ème mais avec des critères propres à ce niveau (se référer aux circulaires rectorales). A partir des listes pré-établies par l outil PAM des commissions d admission sélectionnent les élèves candidats à une 1 ère professionnelle ou une 1 ère d adaptation. Certains élèves peuvent ne pas être admis. A l issue des classes de terminales technologique et générale Chaque élève de terminale peut formuler des vœux de poursuite d études dans une ou plusieurs filières de l enseignement supérieur. Le conseil de classe émet un avis sur ces vœux. L admission en BTS et en IUT Chaque section met en place une commission d admission qui définit ses propres critères, sous l autorité du chef d établissement pour les BTS, et du directeur pour les IUT, pour sélectionner ses candidats. L admission en CPGE Dans chaque classe préparatoire le lycée d accueil met en place une commission d admission, sous l autorité du chef d établissement, pour sélectionner ses candidats. Depuis une procédure informatisée nationale permet de trier les candidatures en fonction des vœux des élèves et des admissions prononcées par les commissions des CPGE. Pour en savoir plus : L entrée à l université Tout bachelier candidat à l entrée à l université peut obtenir une place, exception faite de certaines UFR (numerus clausus en médecine par exemple). A l issue des commissions Un même élève peut être admis dans plusieurs de ces filières. Pour aider à coordonner l ensemble de ces admissions, un logiciel appelé OCAPI (Organisation et Coordination des Admissions Post-baccalauréat Informatisée) a été mis en place dans l académie de Nantes depuis Ce système informatisé permet de trier l ensemble des candidatures à une formation post-baccalauréat de l académie pour aboutir à une seule admission par candidat dans le voeu le mieux placé. Pour en savoir plus : une brochure OCAPI est éditée chaque année par le SAIO. Elle est distribuée aux élèves de terminale de l académie.

17 La prévention des ruptures scolaires et l accès à une qualification Comprendre Construire l Orientation son orientation Repérer les élèves en risque d abandon scolaire Un des objectifs de l école, fixé par la loi d orientation sur l éducation du 10 juillet 1989, est de conduire l ensemble d une classe d âge au minimum au niveau du CAP ou du BEP. Dans l académie la proportion de sortants du système scolaire sans qualification est inférieure à la moyenne nationale, mais cette proportion tend à augmenter depuis 3 ans. Comme il est rappelé dans la circulaire n du 17 mai 1999 (Programme Nouvelles chances ) il est nécessaire de mobiliser tous les acteurs de l école pour prévenir les sorties prématurées de formation. Afin de repérer les jeunes en situation d abandon scolaire un système de veille sera mis en place au niveau local (collège, lycée, CIO, bassin de formation). Chaque jeune doit pouvoir bénéficier d une solution individualisée avec l appui éventuel de la MGI (Mission Générale d Insertion). Des aménagements pédagogiques L alternance collège-lp Pour des raisons diverses certains élèves de collège peuvent perdre pied, voire se signaler par leur absentéisme. Des solutions peuvent alors être envisagées à travers des parcours individualisés incluant des périodes d alternance entre le lycée professionnel, le centre de formation d apprentis ou l entreprise et ce, dès la classe de 4 ème pour des élèves volontaires âgés d au moins 14 ans. Cette démarche est organisée de façon à combiner enseignements au collège et découverte des métiers. (Circulaire n du 28 mars 2003) Les dispositifs relais Ces dispositifs offrent un accueil adapté au collégien entré dans un processus de rejet de l institution scolaire et favorisent la remotivation ainsi que le réinvestissement dans les apprentissages. Ils ont pour objectif de recréer, par un accueil spécifique temporaire de scolarisation obligatoire (une année scolaire pour les classes relais et 12 semaines pour les ateliers relais), les conditions d une réinsertion scolaire progressive avec la collaboration de l équipe éducative du collège d origine. (Circulaires n du 17 mai 1999 et n du 28 mars 2003) La Mission Générale d Insertion Les objectifs Pour l année la circulaire rectorale du 2 septembre 2003 définit 3 axes prioritaires pour la MGI : prévenir les abandons scolaires prématurés assurer systématiquement le suivi de tous les sortants qualifier en s appuyant sur toute la palette des formations existantes La MGI participe donc avec les établissements, dans le cadre du bassin de formation, au repérage des élèves en risque de rupture scolaire, et au suivi des sortants du système scolaire afin de mettre en place des mesures spécifiques pour les jeunes restés sans solution de poursuite d études ou d insertion. Les actions Pour favoriser l accès à la qualification, la MGI met en œuvre des actions spécifiques qui s adressent aux jeunes de plus de 16 ans sortis depuis moins d un an du système scolaire. Elles peuvent être regroupées selon trois grands axes (détail dans le schéma page suivante) : Les actions d accueil et de remobilisation Les actions de qualification et de certification Les actions d accompagnement vers l emploi Durant l année scolaire , près de 1720 jeunes ont été signalés à la MGI qui distingue 2 groupes : les jeunes repérés comme étant en risque de rupture de scolarité : 760 jeunes, dont 137 étaient scolarisés en 2 nde professionnelle en LP, 99 étaient en apprentissage. Dans un premier temps les entretiens préalables réalisés dans les établissements scolaires et les centres d information et d orientation permettent d envisager, pour ces jeunes, des solutions autres que la MGI. les jeunes restés sans solution de scolarisation : 960 jeunes, dont 447 en cycle terminal qui n avaient pas obtenu leur examen. Parmi les élèves en fin de cycle, les élèves de 3 ème générale sont en augmentation tandis que les élèves de 3 ème SEGPA sont moins nombreux (grâce à la priorité d accès à certains CAP). La MGI observe par ailleurs que de plus en plus de jeunes de 4 ème terminent leur année scolaire à 16 ans révolus et recherchent une alternative d accès rapide à l autonomie (apprentissage...). 19

18 Comprendre l Orientation Les actions de la MGI ACTIONS D ACCUEIL ET DE REMOBILISATION Dans chaque bassin, un Pôle d Insertion, accueille les jeunes de plus de 16 ans sortis du système scolaire depuis moins d un an, sans solution de formation ou d insertion. Dispositif à entrée et sortie permanentes. 20 SIO Session d Information et Orientation sur les métiers et emplois. Accueil et analyse de la demande des jeunes. CIPPA (Cycle d Insertion Professionnelle Par Alternance) Découverte des secteurs professionnels. Elaboration d un projet réaliste. Alternance en entreprise. Pré qualification éventuelle. Recherche de contrat d apprentissage Qualification, emploi. Techniques de recherche d emploi. Accompagnement, suivi dans les démarches. Suivi individualisé Parcours personnalisé répondant à la demande spécifique du jeune. MODAL (Module d accueil en lycée) Accueil et remotivation de lycéens décrocheurs. ACTIONS DE QUALIFICATION ET DE CERTIFICATION d une durée variable, elles s appuient sur les acquis et les besoins des jeunes pour finaliser leurs parcours de formation vers la qualification MOREA (Module de Repréparation à l Examen par Alternance) Repréparation à l examen (CAP, BEP, BAC) selon un emploi du temps personnalisé portant sur les seules matières à représenter. Cursus adapté Formation professionnelle adaptée,offerte aux jeunes issus des voies générales ou technologiques de lycée, avec ou sans diplôme. ITHAQUE Parcours individualisé permettant de répondre aux besoins spécifiques du jeune pour l acquisition d une qualification. S appuie sur toutes les ressources existant au plan local. Formation Intégrée Parcours proposant aux jeunes des statuts différents en partenariat avec les entreprises et les CFA afin de les conduire à une qualification reconnue. ACTIONS D ACCOMPAGNEMENT VERS L EMPLOI Préparation aux concours para-médicaux police FCIL (Formations Complémentaires d Initiative Locale) Spécialisation dans un métier pour répondre aux besoins locaux de l emploi. Session d aide à la recherche d emploi. Accompagnement et suivi dans les démarches.

19 L égalité des chances entre les filles et les garçons Comprendre Construire l Orientation son orientation Au regard des enjeux de société et des nombreux obstacles qui perdurent, la promotion de l égalité des chances entre les filles et les garçons, les hommes et les femmes, dans le système éducatif constitue une priorité au niveau national. Mise en place d une convention La convention interministérielle signée le 25 février 2000 entre les ministères de l emploi et de la solidarité, de l éducation nationale, de la recherche et de la technologie, de l agriculture et de la pêche, et le secrétariat d état aux droits des femmes et à la formation professionnelle, a pour ambition de développer une politique globale d égalité des chances entre les sexes qui concerne tous les acteurs du système éducatif, du pré-élémentaire à l enseignement supérieur, de la formation initiale à la formation tout au long de la vie. (B. O n 10 du 9 mars 2000). Les deux conventions précédentes, signées en 1984 et 1989, s attachaient essentiellement à l ouverture aux filles des enseignements scientifiques, technologiques et professionnels. La nouvelle convention élargit la problématique de l égalité à l ensemble des champs de l éducation : pédagogie, orientation, insertion, éducation à la santé et à la sexualité, citoyenneté Elle s inscrit dans l un des axes prioritaires des politiques de l emploi de l Union Européenne qui mobilisera des fonds structurels pour financer les actions engagées dans ce sens dans les régions. Les trois grands chapitres de la convention Améliorer l orientation scolaire et professionnelle des filles et des garçons et veiller à l adaptation de l offre de formation initiale aux perspectives d emploi. les filles et les garçons doivent pouvoir faire des choix d orientation dégagés des représentations sociales stéréotypées concernant les rôles présupposés des hommes et des femmes et concernant les clichés associés aux métiers. A travers l éducation à l orientation, l accompagnement individuel au moment des choix d orientation, les conseils de classe, les pratiques quotidiennes dans la classe les enseignants, les conseillers d orientation psychologues peuvent contribuer à développer l égalité des chances. l information sur les domaines scientifiques doit être l objet d une attention particulière en direction des filles ainsi que les actions favorisant leur accueil et leur insertion dans les filières d avenir. permettre des parcours individualisés, en particulier la réorientation par des passerelles et des remises à niveau, pour des jeunes filles ayant suivi d autres formations vers les secteurs scientifiques ou technologiques. Promouvoir une éducation fondée sur le respect mutuel des deux sexes. l élargissement des choix professionnels exige une action précoce sur les représentations des rôles sociaux des hommes et des femmes. Cet objectif se double d un aspect plus ambitieux : favoriser une société plus égalitaire et respectueuse des différences. la violence, sous toutes ses formes, est favorisée par les stéréotypes concernant le rôle des sexes. Il est donc nécessaire de faire réfléchir les élèves sur les relations entre garçons et filles, l égalité, les rapports de pouvoir et la violence. Renforcer les outils de promotion de l égalité et la formation des acteurs. la dimension de l égalité des chances entre les filles et les garçons sera inscrite dans les projets des établissements. la formation à l égalité des chances s adresse à l ensemble de la communauté éducative. les données statistiques intègreront les paramètres liés à la différence des sexes afin de fournir des éléments de réflexion. 21

20 Comprendre Construire l Orientation son orientation 22 Pour en savoir plus dans l académie Une liste des outils, ouvrages et supports pédagogiques peut être consultée sur le site rubrique orientation, égalité des chances. Des exemples d utilisation de ces outils dans l académie sont présentés dans la note n 4 du SAIO (novembre 2003). Pour plus de renseignements ou pour emprunter ces outils contacter la chargée de mission égalité des chances au rectorat-saio. Le prix de la vocation scientifique et technique Créé en 1991, financé par le ministère de l emploi et de la solidarité, service des droits des femmes, ce prix a pour objectif d encourager les jeunes filles accédant à l enseignement supérieur à poursuivre une formation scientifique ou technique dans les filières où elles sont peu représentées. Chaque année une trentaine de filles sont récompensées d un prix de 800. Pour en savoir plus : contacter à Nantes la délégation régionale aux droits des femmes et à l égalité ( ).

21 Éléments Construire chiffrés son sur le orientation second degré 23 Éléments chiffrés sur le second degré

22 Éléments chiffrés sur le second degré L académie de Nantes : quelques repères 24 Typologie des effectifs en formation en élèves dans le 1 er degré élèves dans le 2 nd degré élèves dans des établissements relevant du Ministère de l Agriculture étudiants dans l enseignement supérieur apprentis dans les CFA (CAP, BEP, Bac pro, BTS ) Au total élèves, apprentis et étudiants dans les secteurs public et privé, soit le quart de la population régionale. Pour en savoir plus : se référer à la Radioscopie de l académie de Nantes : srvcs/disep/rindex.htm La scolarisation dans le second degré L académie de Nantes est la 4 ème académie de France par sa population scolaire (après Versailles, Lille et Créteil) élèves sont scolarisés en dans les 651 établissements publics et privés de l académie. Ils se répartissent ainsi : en collèges et SEGPA en Lycées Professionnels (LP) et EREA en Lycées Généraux et Technologiques (LGT) Répartition public/privé La part des effectifs scolarisés dans les établissements privés est une particularité de l académie de Nantes : elle représente 40,7 % de l ensemble. Cette proportion ne se retrouve que dans deux académies en France : Nantes et Rennes. En moyenne en France, la part du privé représente 20,2 %. Répartition en France e Répartition public/privé des effectifs scolaires en Répartition public/privé des effectifs scolaires de l académie de Nantes de l'académie en France de Nantes en Public Privé 80% Public Privé 80% 79, ,7 79,5 70% 60% 58 62,2 58,7 59,3 70% 60% 50% 40% 42 37,8 41,3 40,7 50% 40% 30% 20% 30% 20% 20, ,3 20,5 10% 10% 0% Collège LGT* LP** Total 0% Collège LGT* LP** Total * Lycée Général et Technologique ** Lycée Professionnel Source : «Radioscopie» - juin DISEP Source : «Repères et références statistiques» - Éditions MEN * Lycée Général et Technologique ** Lycée Professionnel

23 Répartition des effectifs scolaires par département en Collèges (dont SEGPA) Effectifs Public Privé Éléments Élements Construire chiffrés sur son le orientation second degré 25 0 Loire Atlantique Effectifs Maine et Loire Mayenne Sarthe Vendée Lycées professionnels (dont EREA) Loire Atlantique Maine et Loire Mayenne Sarthe Vendée Effectifs Lycées Généraux et Technologiques Loire Atlantique Maine et Loire Mayenne Sarthe Vendée Source : «Radioscopie» - juin DISEP

24 Éléments Construire chiffrés sur son le orientation second degré 26 Les bassins de formation (créés dans l académie en 1995) Ce sont des aires géographiques restreintes et cohérentes dont les limites sont arrêtées par décision du recteur. Les bassins constituent un espace de concertation pour la mise en œuvre des objectifs nationaux et académiques notamment l éducation à l orientation. Les personnels qui ont la responsabilité de la scolarité des élèves travaillent ensemble dans le bassin de formation. Les établissements scolaires publics sont organisés en réseau pour assurer la continuité et la cohérence d un parcours de formation pour chaque élève du bassin. On doit pouvoir trouver la plupart des formations scolaires et professionnelles dans un bassin.

25 Quelques données sur l orientation et l affectation (juin 2003) Éléments Construire chiffrés sur son le orientation second degré Les demandes d orientation émises par les familles à l issue de l année terminale de chaque cycle et les décisions prises par les chefs d établissement sont fournies par les différents établissements publics de l académie. Leur analyse permet : d évaluer l évolution des souhaits d orientation des familles pour leurs enfants de mesurer l écart entre la demande et les décisions prises d établir des comparaisons entre les différents départements de l académie et entre les différentes académies au niveau national. Au collège L orientation à l issue de la 6 ème On observe cette année une légère hausse de la demande des familles et des décisions des chefs d établissement pour le passage en 5 ème, les pourcentages étant respectivement de 95,4% pour les demandes, et de 92,2% pour les décisions. académiques sont proches des moyennes nationales. 7,8% des élèves ne sont pas admis en 5 ème, cela concerne une proportion plus importante de garçons (9,3%) que de filles (6,2%). L orientation à l issue de la 4 ème Après une 4 ème générale Les demandes des familles pour une orientation autre que le passage en 3 ème ou le doublement en 4 ème ont augmenté cette année passant de 1,6% à 2,8%. Cette proportion est supérieure de 1,3 point à la moyenne nationale. Les décisions de passage ont augmenté, elles représentent 93,2 % de l ensemble, soit 1 point de plus que la moyenne nationale. Les filles sont plus nombreuses que les garçons à obtenir le passage en 3 ème (2,2 points de différence). Après une 4 ème d aide et de soutien Le pourcentage de décisions de doublement dans l académie est deux fois plus élevé que pour une 4 ème générale. Les moyennes académiques (établies à partir d un effectif de 121 élèves) sont assez différentes des moyennes nationales. Dans l académie les décisions de passage en 3 ème se répartissent comme suit : 53,7% pour le passage en 3 ème PVP, 29,8% pour le passage en 3 ème d insertion. La répartition nationale des décisions de passage est de 22% pour le passage en 3 ème PVP, 33,8% pour le passage en 3 ème d insertion, et de 26,6% pour le passage en 3 ème générale. L orientation à l issue de la 3 ème Après une 3 ème générale La demande des familles évolue peu pour cette année. La tendance légèrement amorcée l an passé d une augmentation de la demande des familles vers l apprentissage se confirme : 4,5% des demandes (soit 0,7 point de plus que l an passé). Ce pourcentage est deux fois supérieur à la moyenne nationale. Au total la demande vers l enseignement professionnel (LP et apprentissage) représente 32% de l ensemble des demandes % 64,5% Passage en 2 nde GT 64,2 64,3 Évolution des demandes et des décisions à l issue de le 3 ème générale 65,1 64,9 34% 32% Passage en LP 33,7 Evolution des demandes et des d cisions l issue de la 3 me g n rale 32,9 32,2 33,2 6% 4,5% Doublement en 3 ème 5 4,8 4,8 4,6 63% 61,5% 61,1 61,2 61,5 62,3 30% 28% ,5 3% 1,5% 2,4 2,3 2,4 2,4 60% % % Demandes Décisions Demandes (source Décisions : Note du SAIO : «Bilan de l orientation dans l Académie de Nantes» Novembre 2003) Les pourcentages

26 Éléments chiffrés sur le second degré 28 Les décisions d orientation des chefs d établissement en faveur du passage en 2 nde GT augmentent un peu (+ 0,8 point), elles représentent 62,3% de l ensemble, soit 1,7 point de plus que la moyenne nationale. Les décisions d orientation pour le passage en lycée professionnel augmentent également (+ 1 point). Les pourcentages de demandes des familles et de décisions du chef d établissement varient selon les départements : 8 points de différence entre les décisions de passage en 2 nde GT en Sarthe (58,4%) et en Loire- Atlantique (66,4%). Les filles sont plus nombreuses que les garçons à demander (+ 5,7 points) et à obtenir (+ 6,2 points) le passage en 2 nde GT. Les filles éprouvent parfois des difficultés à choisir une spécialité dans l enseignement professionnel qui leur plaise, elles demandent alors à continuer dans l enseignement général. Leurs résultats scolaires étant en moyenne meilleurs que ceux des garçons, elles obtiennent ainsi en nombre plus important le passage en 2 nde GT. Après une 3 ème d insertion La majorité des demandes porte sur la voie professionnelle (98,3%). Les demandes pour l apprentissage sont plus importantes cette année, au détriment des demandes d orientation vers le lycée professionnel. La 3 ème d insertion permet surtout aux élèves de poursuivre leurs études en CAP, notamment dans les CAP dont l accès leur est prioritaire. Après une 3 ème préparatoire à la voie professionnelle. L ensemble des demandes des familles se concentre sur la voie professionnelle (LP et apprentissage) : 98,3%. Les demandes d orientation en CAP sont sensiblement les mêmes qu en juin Les demandes pour l apprentissage sont fluctuantes selon les années : elles étaient en baisse l an dernier passant de 20,6% à 12,6%, elles augmentent cette année pour atteindre 21,4%. Ce pourcentage est supérieur de 10 points à la moyenne nationale. Les garçons sont deux fois plus nombreux que les filles à demander l apprentissage. La presque totalité des décisions concerne une poursuite d études vers la voie professionnelle (99,4%). L affectation post-3 ème En juin 2003 les procédures académiques d affectation post-3 ème ont concerné élèves. Ils étaient issus : pour 82 % d entre eux, d établissements publics de l académie pour 15%, d établissements privés pour 3%, d autres académies, des TOM, ou de l étranger Les élèves issus de l enseignement privé ou d une autre académie émettent pour la plupart des vœux très ciblés. Les 2/3 d entre eux n ont formulé qu un seul vœu et ces demandes portent généralement sur les formations et/ou les établissements les plus attractifs. La répartition des vœux des familles Les vœux 1 se sont répartis comme suit : 55% portaient sur une 2 nde GT, y compris les 2 nde contingentées 33,5% portaient sur une formation de l enseignement professionnel scolaire (ministères de l éducation nationale et de l agriculture) 11,5% des élèves ont indiqué en vœu 1 enseignement privé ou apprentissage. Cette année l introduction de ces vœux a permis de mieux rendre compte des choix prioritaires des familles. Les résultats de l affectation 53% des candidats ont été affectés en 2 nde GT, y compris 2 nde contingentées 28% dans l enseignement professionnel 7,5% des candidats ont obtenu satisfaction sur leur vœu 1 unique enseignement privé ou apprentissage : ils ne souhaitaient pas d affectation dans l enseignement scolaire public. 11,5% n ont pas obtenu d affectation dans un établissement scolaire public de l académie à l issue de la procédure informatisée Parmi les élèves non affectés, il convient de distinguer : 2% qui ont formulé des vœux de précaution : vœu 1 enseignement privé ou apprentissage, suivi d un ou plusieurs autres vœux 2,5% qui ont demandé une classe de 2 nde 7% qui ont demandé des formations dans l enseignement professionnel public : la majorité d entre eux, très motivés par une formation spécifique, n a formulé qu un seul vœu ou en a émis plusieurs mais dans une même formation. Le choix de plus de la moitié de ces élèves non affectés porte sur un ensemble de quatre spécialités seulement : BEP carrières sanitaires et sociales, BEP vente action marchande, CAP coiffure et CAP esthétique cosmétique. Pour en savoir plus : Note du SAIO n 1 : Bilan de l affectation post-3 ème Note du SAIO n 6 : Bilan de l orientation- Juin 2003

27 Au lycée professionnel Evolution des effectifs en lycée professionnel Les classes de BEP constituent la plus grande part des effectifs en lycée professionnel : 61,8% de l ensemble en Les classes de 1 ère et terminale professionnelles représentent 26,5% des effectifs en On observe une baisse sensible depuis 5 ans du nombre d élèves scolarisés en lycée professionnel (public et privé) dans l académie. Cette baisse est particulièrement marquée en BEP. Par contre le nombre d élèves scolarisés en CAP augmente régulièrement depuis 5 ans (voir tableau ci-contre). L affectation en 2 nde professionnelle (BEP) ou en 1 ère année de CAP (sauf EREA et SEGPA) Le CAP et le BEP se préparent en deux ans après la classe de 3 ème. La préparation d un CAP forme à un métier (exemple : CAP coiffure), celle du BEP, plus généraliste, donne une formation dans le domaine professionnel. Elle se prête davantage à une poursuite d études. A partir des éléments recueillis lors de la procédure d affectation informatisée PAM plusieurs outils d analyse sont construits. L un de ces outils, le taux d attraction, est calculé en rapportant le nombre de candidatures 1 er vœu au nombre de places offertes dans la section demandée. Ces taux sont très variables d une spécialité à l autre. Ils évoluent en fonction des ouvertures Public+ Privé 1998 / / / / / 2003 Cycle CAP Cycle BEP Cycle Bac Pro dont BMA et des fermetures de classes, des effets de mode et de l attrait des jeunes pour certaines formations. Cette plus ou moins grande difficulté d accès est un élément que le jeune doit prendre en compte dans sa stratégie d orientation. Spécialités dont le taux d attraction était supérieur à 2 (plus de 2 candidats vœu 1 pour une place) en juin 2003 : BEP Production Alimentation 3,5 (dominantes boulangerie et pâtisserie) Maintenance de véhicules automobiles 2,6 (dominante cycles et motocycles) Carrosserie 2,3 BEP Services Carrières sanitaires et sociales 2,8 BEP Agricoles Activités hippiques 3,1 (spécialité entraînement du cheval de compétition) Conduite de productions agricoles 2,3 (spécialité productions animales, support élevage équin) Taux de réussite aux examens de l enseignement professionnel de niveau v Session 2002 Présents* Admis % Admis Académie Évolution de la répartition des élèves en lycée professionnel dans l académie MC TOTAL % Admis France CAP ,8 74,1 BEP ,1 72,8 * tous publics confondus (lycéens, apprentis ) (Source : «Radioscopie» - Juin DISEP) (Source : «Radioscopie» - Juin DISEP) CAP Esthétique, cosmétique 7,8 Coiffure 7,2 Remarque : le taux d attraction du BEP Alimentation est élevé, mais ce chiffre est à relativiser car, pour cette section, les élèves intéressés par l apprentissage formulent ce vœu en lycée professionnel par précaution. Le taux de réussite aux BEP et CAP Les taux de réussite aux examens dans l académie sont supérieurs aux moyennes nationales, particulièrement à l issue du BEP (+ 3,3 points). Cette tendance s observe depuis plusieurs années (voir tableau ci-dessous). A l issue des classes de terminale de BEP et de CAP Les élèves ont la possibilité de poursuivre leurs études en 1 ère professionnelle ou en 1 ère d adaptation notamment. B a c p ro f e s s i o n n e l, b a c technologique, des objectifs différents : Le bac professionnel vise à l insertion professionnelle. Le bac technologique prépare à une poursuite d études (vers un BTS ou un DUT par exemple). Les éléments qui suivent sont établis à partir des données recueillies par le Éléments Construire chiffrés sur son le orientation second degré 29

28 Éléments chiffrés sur le second degré 30 logiciel PAM. Il s agit de l ensemble des élèves (public et privé de l académie et hors-académie) qui formulent une demande de poursuite d études dans l enseignement public de l académie. Les demandes de poursuites d études post-bep ou post-cap 5614 élèves ont formulé en vœu 1 une demande de poursuite d études vers une 1 ère d adaptation ou une 1 ère professionnelle : 4579 étaient scolarisés dans le public (dont 4503 en BEP-CAP) 412 étaient scolarisés dans le privé (dont 407 en BEP-CAP) 623 étaient scolarisés dans une autre académie (dont 622 en BEP-CAP) Répartition 1 ère professionnelle/ 1 ère d adaptation Les vœux 1 se répartissent ainsi entre les deux filières : pour une 1 ère Pro 4635 vœux 1 En BEP-CAP 5614 vœux 1 ou une 1 ère d Adapt. 979 vœux 1 Pour la 1 ère professionnelle la tendance des candidatures vœu 1 était globalement à la baisse depuis Toutefois, cette année, on note une hausse de 296 candidats vœu 1 par rapport à l année dernière, sans doute au détriment des 1 ères d adaptation, mais aussi en raison du plus grand nombre d élèves scolarisés en terminale BEP ou 2 ème année de CAP en et ayant demandé une poursuite d études. Pour la 1 ère d adaptation les candidatures vœu 1 diminuent (-126 candidats). Cette régression peut s expliquer par la concurrence des 1 ères professionnelles, voire le manque d attractivité de la 1 ère d adaptation. Il est en effet possible que les élèves hésitent, pour diverses raisons (souci de continuité disciplinaire, contraintes géographiques, promotion de l enseignement professionnel ), à changer de voie de formation. Répartition Production/Service Le nombre de candidats vœu 1 est en augmentation (+236) dans les deux domaines. Ce phénomène peut en partie être expliqué par la hausse du nombre d élèves scolarisés en 2 ème année de BEP ou de CAP en , mais aussi par le poids des demandes de poursuite en 1 ère professionnelle. La part de candidats vœu 1 dans le secteur des services représente 49,2% de l ensemble des vœux, contre 50,8% en production. Répartition Filles/Garçons Les filles restent majoritaires à postuler pour une poursuite d études dans le secteur des services. En services : 26,4% de garçons candidats en vœu 1 / 73,6% de filles. En production : 86,8% de garçons candidats en vœu 1 / 13,2% de filles. Taux d attraction Les taux d attraction ont augmenté dans les deux domaines par rapport à l année dernière (+ 0,08 en production / + 0,11 en services), et celui des services est supérieur à celui de la production (1,39 pour les services / 1,36 pour la production). La baisse des capacités d accueil (particulièrement en services) et/ou la hausse du nombre de vœux 1 peuvent expliquer ce constat. Spécialités dont le taux d attraction était supérieur à 2 (plus de 2 candidats vœu 1 pour une place) en juin 2003 : 1 ères professionnelles - Artisanat et métier d art 4 (option vêtements et accessoires de mode) - Micro-informatique et réseaux : installation et maintenance 3,4 - Maintenance de véhicules automobiles 3,3 (dominante cycles et motocycles) - Maintenance de l audiovisuel électronique 2,4 - Travaux publics 2,1 1 ères d adaptation - BT Topographie 2,1 - Sciences Médico-Sociales 2 Les résultats de la procédure d admission Affectation post-bep et post-cap en lycées publics 979 Vœux 1 Admis tous vœux ère d'adaptation 1 ère professionnelle Source : Note du SAIO : «L affectation en 1 ère d adaptation et en 1 ère professionnelle» - Juin 2003 Au total, c est finalement 4315 candidats qui ont obtenu une proposition d affectation en 1 ère professionnelle (3507 admis soit 81,3%) ou 1 ère d adaptation (808 admis soit 18,7%), sur l un de leurs vœux. Ce chiffre représente 76,9 % des élèves ayant émis un vœu de poursuite d études après le BEP ou le CAP. En considérant les 1 ers vœux uniquement, nous avons 5614 candidats ayant émis un vœu 1 de poursuite en 1 ère d adaptation ou 1 ère professionnelle ; ils sont 4071 à avoir été satisfaits sur ce 1 er vœu, soit 72,5%. Pour en savoir plus : Note du SAIO n 5 : L affectation en 1 ère d adaptation et en 1 ère professionnelle Juin 2003

29 90% 87,5% Au lycée général et technologique L orientation à l issue de la seconde générale et technologique Demandes et décisions Demandes et décisions d orientation en fin de 2 nde GT Passage en 1 ère 88,5 89,1 88,6 89,5 Le choix des séries de 1 ère Parmi les demandes de passage en 1 ère, c est l enseignement général qui est le plus demandé : 64,4% contre 24,8% pour les filières technologiques. La demande pour une 1 ère générale augmente de 2 points cette année au profit de la 1 ère S (+ 1,3 point) et de la 1 ère ES (+ 0,7 point). La demande pour le passage en 1 ère technologique continue de baisser : Demandes 26,7 % en juin 2001, 25,8% en juin 2002, et d cisions 24,8% en l issue juin de la 2nde La GT baisse de la demande concerne surtout la série STT, mais les décisions d orientation vers cette série n ont pas varié cette année. Les décisions d orientation vers la série STI ont augmenté de 0,4 point Répartition Filles/Garçons Les filles sont plus nombreuses que les garçons à demander le passage en 1 ère générale (8,5 points de différence). Les demandes des filles vers la 1 ère générale se concentrent sur la 1 ère L et la 1 ère ES. Lorsqu elles demandent la voie technologique, il s agit principalement de la 1 ère STT et de la 1 ère SMS. Éléments Construire chiffrés sur son le orientation second degré 31 85% 82,5% 80% 79,2 78,9 78,6 80,6 Le choix des séries de 1 ère Passage en 1 ère selon les séries Le choix des s ries de 77,5% 75% Doublement en 2 nde GT 16% 14,9 15,2 15,4 14,6 (source : Note du SAIO : "bilan de l orientation " juin 2003) 56,7 Demandes Décisions 70% 60% 50% 64,6 Demandes Décisions (source : "Note du SAIO : bilan 14% 12% 40% 10% 8% 6% 4% 6,6 Demandes 5,6 6, Décisions Source : Note du SAIO : «Bilan de l orientation-juin 2003» 10,5 % des élèves ne demandent pas le passage en 1 ère, ils demandent : - soit le doublement (6%) - soit une réorientation (4,5%). Les demandes de réorientation vers le LP ont diminué de 0,8 point cette année. 19,4 % des élèves n obtiennent pas le passage en 1 ère, soit par décision de doublement en 2 nde GT (14,6%), soit par réorientation (4,8%). Ces pourcentages sont inférieurs à ceux de juin Les demandes de passage en 1 ère sont en hausse de 0,9 point, les décisions de passage en 1 ère ont augmenté, elles, de 2 points : 80,6%. Ce pourcentage est supérieur à la moyenne nationale qui est de 77,7%. 30% 20% 10% 0% 1 ère S 1 ère ES 1 ère L 1 ère STAE 1 ère STT 1 ère SMS 1 ère STL 1 ère STI Passage en 1 ère générale selon les séries Passage en 1 ère technologique selon les séries 0,2 0,2 0,7 0,7 1 ère générale 2,4 2, ,3 13, ,9 7,4 18,1 24,8 1 ère technologique 21,5 28,6 23,9 31,8 13,1 Demandes D cisions Source : Note du SAIO : «Bilan de l orientation-juin 2003» Demandes D cisions

30 Éléments chiffrés sur le second degré 32 Les poursuites d études à l issue des classes de terminales Les demandes enregistrées sur OCAPI sont formulées à plus de 80% par des candidats scolaires (élèves de classes de terminales dans et hors-académie). En juin 2003, candidats se sont inscrits sur OCAPI. Ils ont réalisé vœux vers l enseignement supérieur public, soit un peu plus de 2 vœux par candidat. Les demandes (1 ers vœux) des candidats se répartissent pour 40,4% vers des STS, 28,1% vers des IUT, 24,8% vers des UFR 1 ère année, et 6,3% vers des CPGE. Par rapport à 2002, la part apparente des demandes d entrée en CPGE diminue (-0,9 point), sans doute en raison de la mise en place, cette année, de la nouvelle procédure nationale d admission en CPGE. Depuis 2000 les demandes d entrée en IUT formulées sur OCAPI sont en baisse (-3,2 points). Les demandes d entrée en UFR ont augmenté (+1,5 point) principalement au profit de la filière santé, et en particulier en médecine. Pour en savoir plus : Note n 2 du SAIO : L orientation après le baccalauréat-juin 2003 Lettres aux professeurs principaux de cycle terminal - SAIO L apprentissage dans les Pays de la Loire Généralités sur l apprentissage L apprentissage est un dispositif de formation professionnelle par alternance qui associe des périodes de formation en entreprise et en CFA (Centre de Formation d Apprentis). Ce dernier assure la formation théorique de l apprenti selon un rythme qui correspond souvent à une semaine sur trois ; d autres modalités sont cependant possibles. Tous les diplômes de l enseignement professionnel (du CAP au diplôme d ingénieur) peuvent être préparés (environ 200 dans l académie). Il faut être âgé de 16 à 25 ans (ou avoir effectué la classe de 3 ème ) et trouver un maître d apprentissage. L apprenti signe un contrat de travail, d une durée de 1 à 3 ans, qui lui confère le statut de jeune travailleur. Il perçoit un salaire : de 25 à 78% du SMIC en fonction de son âge et de son ancienneté. Pour en savoir plus : Brochure de l ONISEP Pays de la Loire : L apprentissage en Pays de la Loire- Edition Les niveaux de formation Comparaison de l évolution des effectifs en France et en Pays de la Loire Le nombre d apprentis est en augmentation dans la région et en France, cette hausse est plus importante en Pays de la Loire. On obser ve une évolution des effectifs différente selon les niveaux de formation : le nombre d apprentis diminue pour le niveau V, alors qu il augmente dans les autres niveaux, particulièrement au niveau III et plus. (voir tableau ci-dessous) Années Nombre d apprentis La répartition des effectifs selon les niveaux de formation dans les Pays de la Loire En , en Pays de la Loire, on compte 64 CFA dont 18 dans le secteur public. C est le niveau V qui représente la part la plus importante d apprentis en formation dans les Pays de la Loire. Le niveau baccalauréat représente, quant à lui, le quart des apprentis. Pour en savoir plus : L apprentissage en Pays de la Loire ONISEP Évolution de 1999 à 2002 Niveau V ,94% Niveau IV ,15% Niveau III et + Total Pays de la Loire ,56% ,56% Niveau V ,28% Niveau IV ,08% Niveau III et + Évolution du nombre d apprentis selon les niveaux de formation Répartition du nombre d apprentis par niveaux de formation en Pays de la Loire - Année Niveau I et II 1,9% Nombre total d apprentis à la rentrée 2002 : Niveau V 61,1% Niveau III 11,9% Niveau IV 25,1% Source : «L académie de Nantes en chiffres» Mai DISEP ,45% Total France ,75% Source : «Repères et références statistiques» - Éditions 2001, 2002, 2003

31 Construire Formation son et emploi orientation 33 Formation et Emploi

32 Formation et emploi Les relations entre formation et emploi 34 Elles sont complexes car elles résultent des effets conjugués de facteurs multiples, quelquefois indépendants, souvent hétérogènes. Elles dépendent principalement de trois systèmes : la formation elle-même et le système de formation dans son ensemble les entreprises et le système productif la population et les systèmes socioculturels ou politiques. Ces trois systèmes ont des caractéristiques propres, entretiennent des rapports différents avec l espace ou le temps (la réactivité du système productif aux mutations technologiques peut être de l ordre de quelques mois alors que le système de formation présente une certaine inertie structurelle). Ces trois systèmes sont en interaction Niveau V Niveau IV Niveau III Niveaux II et I Niveaux de formation CAP (Certificat d Aptitude Professionnelle) BEP (Brevet d Études Professionnelles) Baccalauréat général, technologique ou professionnel BTS (Brevet de Technicien Supérieur) DUT (Diplôme Universitaire de Technologie) DEUG (Diplôme d Etudes Universitaires Générales) Niveau égal ou supérieur à la licence permanente au travers du «marché du travail» qui est la confrontation entre population active et emploi. Les niveaux de formation et de qualification Les différents niveaux de qualification répondent au principe de l homologation, qui est un mode de validation publique consistant à classer par niveau et groupe de métiers les diplômes ou titres délivrés par des organismes de formation publics ou privés qui en font la demande. L homologation a un objectif professionnel et ne doit pas être confondue avec une équivalence de diplôme délivrée par le ministère de l Education Nationale. (voir tableau ci-dessous) Niveaux de qualification Ouvrier ou employé qualifiés Technicien Technicien supérieur Cadre, cadre moyen, cadre supérieur, ingénieur Présentation de deux outils d analyse Deux outils complémentaires permettent d éclairer les difficiles problèmes de la relation formation emploi au niveau local et régional. Ce sont : ARGOS : système d information statistique et graphique qui organise des données fournies principalement par le rectorat, l INSEE, l ANPE. ARGOS est un outil du CARIF-OREF qui permet de situer chaque formation dans ses rapports aux autres formations et aux emplois d un même groupe professionnel. ARGOS repose sur deux principes : l approche par groupes professionnels : 20 GFE (Groupes Formation Emploi) construits sur un critère de proximité des savoirs échangés sur le marché du travail. Ceci est opérant du niveau V au niveau III. le rassemblement d indicateurs sur une carte : chaque carte comporte des tableaux de données et d indicateurs choisis, construits et ordonnés pour aider à la compréhension du marché du travail dans le GFE considéré. SAREF : Système d Analyse des Relations Emploi-Formation. Il s agit d un outil de l Education Nationale, qui met à disposition des acteurs de l Education Nationale et de ses partenaires des données statistiques sélectionnées pour leur pertinence. Il est conçu comme un outil qui permet la formulation d hypothèses,

33 complétant et enrichissant l analyse statistique par des éléments qualitatifs. Il repose sur la constitution de familles professionnelles : FAP (148 au total). Pour en savoir plus : des sites Internet sur la formation, l insertion, l emploi : CARIF-OREF* : Délégation Régionale du Travail, de l Emploi et de la Formation Professionnelle (DRTEFP) : Site partenarial Région-Rectorat- DRTEFP-DRONISEP-CARIF-OREF : Chômage paradoxal et difficultés de recrutement Arnaud Du Crest, directeur du CARIF- OREF des Pays de la Loire, éclaire le terrain : Bien que la France conserve un taux de chômage élevé (et un important sous-emploi), depuis plus de deux ans sont régulièrement dénoncées, dans des métiers fort différents, des pénuries de main d œuvre. Arnaud Du Crest souligne cette situation paradoxale en expliquant que le marché du travail n est pas parfait, que l ajustement ne peut s opérer de manière simple alors que les individus ne sont pas interchangeables ; et il suggère des solutions. La pénurie d emploi, une vieille histoire Les pénuries de main d œuvre sont aussi vieilles que la révolution industrielle. Les remèdes pour y faire face restent chaque fois les mêmes : immigrations successives et recours à l emploi féminin. L histoire des pénuries d emploi fait ressortir un refus culturel de travailler dans certaines branches de l industrie et les solutions apportées au cours du temps apparaissent toujours identiques. Les pénuries d aujourd hui, une typologie Actuellement, ce n est pas tant le travail qui manque mais la main d œuvre compétente qui permet les réalisations. C est une pénurie des gens du métier et non du travail. Aujourd hui les difficultés de recrutement peuvent être conjoncturelles quantitatives ou qualitatives. Ces catégories ne sont pas étanches. Des difficultés quantitatives peuvent se résoudre en devenant qualitatives : on embauche des candidats de plus bas niveau dans les métiers en pénurie. Les difficultés conjoncturelles peuvent devenir structurelles, par exemple pour les conducteurs de camion L auteur insiste sur les difficultés de l évaluation des pénuries. Il relève trois facteurs d erreurs. L effet loupe : s il manque un ouvrier plombier, les 10 autres plombiers vont faire savoir qu il en manque un, et l unité va se multiplier par dix. L effet myope : lorsque les employeurs ne peuvent recruter parce qu ils ont mal défini leurs besoins. Enfin l effet mouton : qui surévalue les profils à recruter. Des solutions Considérer les travailleurs comme des personnes en développement. Une des premières mesures est de maintenir la main d œuvre en situation d employabilité par des formations adéquates (formation continue pour les ouvriers qualifiés : 86% n en disposent d aucune pendant leur carrière). L autre est de valoriser les potentiels exprimés par des personnes. A la notion d insertion, il serait bon de substituer celle d intégration qui est la prise en compte de l individu dans ses différentes dimensions. Modifier l orientation des jeunes et les pratiques sélectives de l école. L orientation pourrait valoriser davantage les intentions des jeunes plutôt que le modèle unique de passage dans la classe supérieure. L auteur développe l idée que l orientation fonctionne sur le principe de la rivalité mimétique. Chacun cherche à ressembler à l autre, à se conformer au modèle dominant. Travailler sur l image des métiers. La réalité des métiers évolue très vite et leur image beaucoup moins. Il faut améliorer leur image mais aussi les conditions de travail et les salaires. Il faut renforcer la culture d appartenance au métier. Agir sur les flux d orientation Augmenter les flux vers les métiers qui sont demandeurs, c est travailler avec les femmes qui reprennent un emploi ( ), aider à l orientation des jeunes qui terminent leur formation ( ) et accompagner les chômeurs ( ) la plupart du temps sur des changements de métier. Mais cela pose la question de l objectif de l orientation : est-ce l emploi ou le projet? Éléments tirés de : Les difficultés de recrutement en période de chômage, Arnaud Du Crest, directeur du CARIF-OREF Pays de la Loire, l HARMATTAN logiques sociales, décembre 2000 Une synthèse réalisée par Jean-Marie QUIESSE, délégué régional adjoint ONISEP Languedoc-Roussillon, juillet * CARIF-OREF : Centre d Animation et de Ressources pour l Information sur la Formation - Observatoire Régional Emploi Formation Construire Formation son et emploi orientation 35

34 Formation et emploi Formation et devenir professionnel 36 L enquête nationale Génération 98 De quoi s agit-il? L enquête Génération 98 est une étude réalisée par le CEREQ (Centre d Études et de Recherches sur les Enseignements et les Qualifications) auprès de jeunes (élèves, étudiants ou apprentis), au printemps Cet échantillon est issu des jeunes sortis pour la 1 ère fois de formation initiale en 1998, de tous les niveaux et de toutes les spécialités. Tout comme l enquête Génération 92, l objectif est d analyser les 1 ères années de la vie active des jeunes, au regard de la formation initiale. L échantillon de Génération 98 a été interrogé au printemps 2001, c est-à-dire trois ans après sa sortie du système éducatif et sera réinterrogé entre 2003 et 2005 afin de pouvoir analyser les processus de cheminement professionnel. Génération 98 couvre plus de 98% des formations initiales dispensées en France métropolitaine. Principaux résultats Avec l embellie économique de la fin des années 90, les jeunes de la Génération 98 ont accédé à l emploi plus rapidement et plus durablement que leurs prédécesseurs de Cette amélioration a particulièrement profité au secteur tertiaire. La hausse des emplois a concerné plutôt des temps complets et des contrats d intérim. Tous niveaux confondus, un jeune sur cinq de la Génération 98 a été recruté avec un contrat d intérim pour son 1 er emploi. La précarité des statuts d embauche se résorbe rapidement : au bout de 3 ans, près des 2/3 des jeunes en emploi ont un contrat de travail à durée indéterminée. Le niveau de formation des jeunes de la Génération 98 est globalement plus élevé que celui de la génération précédente. Les diplômés de l enseignement supérieur représentent 38%, soit 5 points de plus, la proportion de jeunes sans diplôme est de 20%, soit 5 points de moins. Ce sont les plus diplômés qui ont le plus profité de cette amélioration de la conjoncture et les disparités d insertion professionnelle se sont accrues entre les niveaux de formation. Dans les trois 1 ères années de la vie active, les non diplômés ont passé 26% de leur temps au chômage, les titulaires d un CAP ou BEP : 17%, les diplômés niveau bac : 13%, niveau bac +2 et plus : 10%. Des trajectoires d insertion variées Parmi les jeunes de cette génération, il est possible d identifier quatre grands types de parcours d insertion : 55% des jeunes accèdent immédiatement et durablement à l emploi La plupart ont passé moins de trois mois au chômage au cours de leurs premières années de vie active. Parmi ces jeunes, 47% n ont connu qu un seul et même employeur et se disent satisfaits de leur situation professionnelle. Toutefois, la façon dont ces jeunes se maintiennent chez le même employeur, varie notablement selon le niveau et la spécialité de leur formation, ainsi que selon le type de gestion de main-d œuvre des entreprises : plus le niveau de formation est élevé, plus la chance est grande d être embauché directement en Contrat à Durée Indéterminée (CDI). Pour les non-diplômés restant chez le même employeur, l accès à un statut stable est deux fois plus long à acquérir. les pratiques sont différentes entre les entreprises de services qui signent plus souvent directement un CDI, les moyennes et grandes entreprises du secteur industriel qui utilisent des pratiques de fidélisation plus progressives, et le secteur public qui a souvent recours à des contrats à durée limitée (emplois-jeunes par exemple).

35 24% des jeunes connaissent une stabilisation différée dans l emploi 9% des jeunes sont partis effectuer leur service national. Cette période était parfois précédée d inactivité, de chômage, voire d emploi. Mais trois ans après la fin de leurs études, 95% travaillent. 4% des jeunes accèdent à l emploi après un parcours beaucoup moins linéaire. Après une période de travail, ils ont décroché temporairement de l emploi un an et demi environ après la fin de leur formation initiale (départ différé au service national, recherche d emploi). 11% des jeunes accèdent durablement à l emploi après une période de chômage. La moitié d entre eux ont mis plus de 8 mois pour trouver leur 1 er poste. Les titulaires d un BEP ou CAP tertiaire sont les plus nombreux à suivre cette trajectoire. Dans l enseignement supérieur, ce sont les diplômés du 3 ème cycle universitaire qui sont les plus touchés par cette période de chômage avant la stabilisation dans l emploi. 17% des jeunes ont un parcours marqué par le chômage ou l inactivité 6% des jeunes ont cessé de travailler environ deux ans et demi après leur entrée dans la vie active. Cela concerne principalement les jeunes de niveau CAP-BEP, et dans une moindre mesure, ceux sortis de l enseignement supérieur sans diplôme. 7% des jeunes se sont trouvés confrontés à un chômage persistant. Les trois quarts ont traversé au total près de 2 ans de chômage : 42% n ont jamais travaillé, et 32% n ont accédé qu à des emplois courts de moins de six mois après avoir mis plus d un an en moyenne pour trouver leur 1 er poste. Ces trajectoires de chômage persistant sont une fois et demi plus fréquentes chez les femmes que chez les hommes. Les écarts entre sexes se sont d ailleurs accentués. Les femmes sont plus concernées qu auparavant par le chômage de très longue durée, en particulier lorsqu elles sont sorties du système éducatif au niveau CAP ou BEP (le cas des jeunes filles ayant quitté l école avec un CAP ou un BEP de secrétariat est symptomatique). 4% des jeunes, surtout des femmes, ont suivi une trajectoire marquée par de longues périodes d inactivité professionnelle. Plus de la moitié déclare avoir réalisé au moins une démarche de recherche d emploi et face à une éventuelle proposition d embauche auraient, selon le poste proposé, accepté de travailler. Les femmes évoquent plus souvent des motifs familiaux pour refuser un emploi. 4% des jeunes se singularisent par une période importante de formation 2% des jeunes ont repris leurs études à temps plein, dans un établissement scolaire ou universitaire. 2%, le plus souvent peu ou pas diplômés, ont consacré une bonne partie de leur parcours à des stages, obtenus notamment par l intermédiaire des missions locales ou des cours par correspondance. Ces formations commencent généralement dans l année qui suit la sortie du système éducatif, deviennent moins fréquentes les deux années suivantes, et laissent place à l emploi après une courte période de chômage. Au terme de ces trois années, 73% de ces jeunes travaillent. En avril 2001, 81% des jeunes sortis de formation initiale en 1998 travaillent. C est 8 points de mieux que pour la Génération 92. Pour en savoir plus : Bref n 181, Cereq décembre 2001 L insertion des ans en Pays de la Loire : itinéraires et caractéristiques Le dernier recensement de la population de 1999 a permis de comptabiliser jeunes âgés de 15 à 29 ans en Pays de la Loire. Ils représentent un cinquième de la population, proportion comparable à la moyenne nationale. Cette population est peu féminisée, avec 105 hommes pour 100 femmes ans : l âge de la scolarité Les ans restent majoritairement élèves ou étudiants. A 16 ans, les 1 ers départs vers la vie active sont enregistrés mais pour 86% d entre eux, il s agit de départs vers l apprentissage. La Vendée est le département de France qui compte le plus fort pourcentage d apprentis parmi les garçons de 15 à 19 ans. L apprentissage concerne, en Pays de la Loire, surtout les secteurs de la construction (24% des apprentis), du commerce de détail (14%), de l agroalimentaire (11%) et des hôtels-restaurants (10%). Lorsque les jeunes occupent un emploi très tôt, il s agit généralement d un emploi d ouvrier, le plus souvent non qualifié. Concernant le taux de chômage, les écarts sont manifestes dès cette tranche d âge entre les garçons et les filles. Les garçons sont deux fois plus nombreux à entrer dans la vie active entre 15 et 19 ans que les jeunes filles. De plus, le taux de chômage des garçons est deux fois moins élevé que celui des filles. Formation Construire et son emploi orientation 37

36 Formation et emploi ans : l entrée dans la vie active A 20 ans, le statut d étudiant reste encore la norme. A 21 ans, la moitié des hommes sont entrés dans la vie active, contre 22 ans pour les femmes. La principale caractéristique de la région réside dans l importance prise par les contrats à durée déterminée et les missions d intérim. Ils concernent 16% des jeunes contre 11% au niveau national. Le taux de chômage des jeunes est inférieur à la moyenne nationale. Mais cet avantage relatif ne concerne que les garçons (taux inférieur à 11 points à celui de la moyenne nationale pour les garçons et identique à la moyenne nationale pour les filles). Au-delà de 20 ans, le taux de scolarisation est moins élevé en Pays de la Loire que dans le reste de l Hexagone : à 23 ans, 23% des jeunes Ligériens sont scolarisés contre 28% France entière ans : l établissement dans un emploi stable 25 ans marque la fin des études. Moins de 10% de la population de cet âge est étudiante. A 26 ans, la stabilité de l emploi devient une réalité pour la moitié des jeunes, proportion plus importante qu au niveau national. Les femmes atteignent le taux d activité maximal à 27 ans. A 28 ans, seuls 8% des personnes ne sont ni scolarisées ni présentes sur le marché de l emploi. Cette proportion augmente ensuite du fait du retrait d activité de la part des femmes, dû à l arrivée des enfants. Les jeunes actifs en Pays de la Loire occupent principalement des emplois d ouvriers et d employés de commerce ; on note une absence relative de cadres. Lorsqu ils ont un emploi, les ans travaillent davantage dans les secteurs de l agroalimentaire, du commerce de détail, de l hôtellerie restauration, des services opérationnels en direction des entreprises. Les Pays de la Loire comptent très peu d inactifs : 10% contre 13% au niveau national. Ce phénomène peut essentiellement être expliqué par l importance de l activité féminine ; les Pays de la Loire sont la région de France où cette activité est la plus importante entre 25 et 29 ans. Pour en savoir plus : Etudes n 19, Insee Pays de la Loireseptembre

37 Les services d orientation dans l académie de Nantes Construire Formation son et emploi orientation Le réseau académique Environ 200 conseillers d orientationpsychologues sont rattachés à l un des 20 centres d information et d orientation de l académie. Ils partagent leurs activités entre plusieurs établissements publics du bassin de formation et le CIO. Le C.I.O. est un service public, gratuit, ouvert à tous, jeunes et adultes. On y trouve : une documentation en libre accès sur les formations et les métiers une information individualisée, un conseil, une écoute personnalisée, réalisés par des conseillers d orientationpsychologues. Les inspecteurs chargés de l information et de l orientation assurent le suivi de la politique académique en matière d orientation auprès du rectorat et des inspecteurs d académie. Le service académique d information et d orientation -SAIO-, sous l autorité du CSAIO, (Chef du Service Académique) est chargé : du pilotage de l Orientation et de la mise en œuvre de l Education à l Orientation du fonctionnement des services d orientation de l organisation de la gestion des demandes et de l affectation des élèves à la fin de chaque cycle de la production d études, d enquêtes et d analyses. L a d é l é g a t i o n r é g i o n a l e d e l ONISEP : élabore des documents sur les formations et les métiers diffuse l information auprès des C.I.O., des établissements, des élèves, des parents et des partenaires économiques. Liste des Centres d Information et d Orientation LOIRE-ATLANTIQUE Nantes-Beaulieu Maison de l Administration Nouvelle Ile Beaulieu Rue René Viviani - BP Nantes cedex Nantes-Nord 34 rue du Fresche Blanc BP Nantes cedex Chateaubriant 16 rue des Vauzelles Châteaubriant cedex Rezé 2 rue Victor Fortun Rezé St-Nazaire 29 boulevard Victor Hugo Saint-Nazaire MAINE-ET-LOIRE Angers 14 rue Anne Frank Angers cedex Cholet Tour Emeraude 4 rue du Val de Loire Cholet Saumur 3 rue Sévigné - BP Saumur cedex Segré 6 rue de la Roirie BP Segré MAYENNE Laval 28 rue Saint Mathurin BP Laval cedex Château-Gontier 19 rue Jean Sylvain Fouassier Château-Gontier Mayenne 6 rue Château Trompette BP Mayenne cedex SARTHE La Flèche Route de Bouchevereau BP La Flèche cedex Le Mans 21 avenue Maréchal Lyautay Le Mans Le Mans-Sud 22 rue Maryse Bastié Le Mans Sud La Ferté-Bernard 4 rue Georges Thoreau Résidence St Laurent Bât. Lorraine BP Sablé 32 rue Gambetta BP Sablé cedex VENDEE La Roche-sur-Yon Rue du 93ème RI Cité administrative Travot BP La Roche sur Yon cedex Fontenay-le-Comte 7 rue du Docteur Audé Fontenay le Comte cedex Les Sables d Olonne 4 avenue Carnot BP Les Sables d Olonne cedex

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