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1 RAPPORT ANNUEL ACTIIVIITES DU CONSEIIL DANOIIS POUR LES REFUGIIES EN REPUBLIIQUE CENTRAFRIICAIINE

2 SOMMAIRE LISTE DES ACRONYMES LE CONTEXTE PRESENTATION DU «DANISH REFUGEE COUNCIL» (DRC) LA VISION, OBJECTIFS ET ZONE D INTERVENTION DE DRC MANDAT ET DOCUMENTS STRATEGIQUES DE DRC ZONE D INTERVENTION DE DRC EN RCA LA STRATEGIE DE DRC EN RCA LA STRATEGIE PROTECTION LA STRATEGIE DE SECURITE ALIMENTAIRE LA STRATEGIE DE RELEVEMENT PRECOCE STRATEGIE POUR L EAU ET L ASSAINISSEMENT STRATEGIE POUR L EDUCATION LES APPROCHES DE DRC LES CIBLES DE DRC EN RCA LES CONTRAINTES SECURITAIRES LES PROJETS MISES EN ŒUVRE EN PRINCIPALES REALISATION POUR L ANNEE PROTECTION Axe 1 : Démobilisation des ex EAFGA Axe 2 : L accompagnement et assistance juridique pour les femmes survivantes aux violences; Axe 3 : Promotion des droits de la femme (Clinique Juridiques) Axe 4 : profilage des déplacées SECURITE ALIMENTAIRE Ouham Pendé Ouham Bamingui Bangoran RELEVEMENT SOCIO-ECONOMIQUE Axe 1 : Promotion des Activités Génératrices de Revenu Axe 2 : Amélioration des formes d entraides (Tontines Améliorées) Axe 3 : Plateformes multifonctionnelles Axe 4 : Mobilisation sociale EDUCATION EAU ET ASSAINISSEMENT ACTIONS D URGENCES DRC LES PARTENAIRES ET LES BAILLEURS LEÇONS TIRES ET PERSPECTIVES PERSPECTIVES POUR PROTECTION Axe 1 : La protection des enfants et des personnes vulnérables affectées par les conflits ; Axe 2 : L accompagnement et assistance juridique pour les personnes survivantes des violences liées aux accusations de sorcellerie Axe 3 : La promotion d activités de formation et sensibilisation sur les Droits de l Homme surtout en faveur des femmes en milieu rural (Mise en place de «Cliniques Juridiques»); Axe 4 : profilage des déplacées Axe 5 : Poursuivre l intégration/partenariat et le renforcement des capacités avec les ONG locales des droits de l Homme et autres acteurs étatiques et non étatiques afin que la stratégie protection de DRC soit durable (appropriation nationale des projets et thématiques développées par DRC) SECURITE ALIMENTAIRE STRATEGIE DE RELANCE SOCIO-ECONOMIQUE EDUCATION EAU ET ASSAINISSEMENT TABLE DES FIGURES TABLE DES ANNEXES... 56

3 LISTE DES ACRONYMES ACDA : Agence Centrafricaine pour le Développement Agricole ACF : Action Contre la Faim AFJC : Association des Femmes Juriste de Centrafrique APE: Association des parents d Elèves AGR: Activités Génératrices de revenu AGROP: Agropastoral ANDE: Agence National Pour le Développement de l Elevage APRD: Armée Populaire de la Restauration de la Démocratie BINUCA: Bureau intégré des Nations Unies pour la consolidation de la paix en République centrafricaine CERF: Central Emergency Response Funds CHF: Communitarian Humanitarian Funds CPJP: Convention Patriotique Justice et Paix COGES: Comité de Gestion EAFGA: enfants Associés aux Forces et Groupes Armées ENAM: Ecole nationale Administration et Magistrat DDR: Désarmement, Démobilisation et Réinsertion DPI: Dialogue Politique Inclusive DRC: Danish Refugee Council DSRP: Document Stratégique de Réduction de la Pauvreté FAO: Food Agriculture Organisation FARDEP: Fédération des Acteurs Ruraux pour le Développement Economique de Paoua FCFA: Francs CFA FDPC: Front Démocratique du Peuple Centrafricain FELGIP: Fédérations Locales des Groupements d'intérêts Pastoraux FNEC: Fédération Nationale des Eleveurs Centrafricains FPR: Front Patriotique pour le Redressement GADI: Gender, Age and Diversity GCP: Gouvernment Cooperative Program GECA: Groupements d Exploitation de Culture Attelée IDH: Index de Développement Humain ICDI: Integrated Community Development International MP: Maitres Parents NRC: Norvegian Refugee Council OCHA: Office for the Coordination of Humanitarian Affairs OMD: Objectifs du Millénaire pour le développement ONG: Organisation non Gouvernementale PAM: Programme Alimentaire Mondiale PBF: Peace Building Funds PCS: Pratique de Charlatanisme et de Sorcellerie PDR: Programme de développement Rural PIB: Produit Intérieur Brut PNUD: Programme de Nations Unies pour le Développement PPCB: Peri-Pneumonie Contagieuse Bovine PRED: Projet de Renforcement de l'etat de Droit RCA: République Centrafricaine SGBV: Sexual and Gender based Violence SIDA: Swedish International Development Cooperation Agency UDAPE: Union pour le Développement Agropastoral et protection de l environnement UE : Union Européenne UFDR: Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement UNICEF: The United Nations Children's Fund UNHCR: United Nations High Commissioner for Refugees VIH: Virus de l'immunodéficience Humaine

4 1. Le Contexte La République Centrafricaine (RCA) est un pays enclavé de l Afrique Centrale qui s étende sur une surface de 632,000 Km2 avec 4,4 millions d habitants. Le pays vient de sortir d une décennie de soubresauts politico-militaires internes qui ont affecté durement les populations (par la perte non seulement de leurs moyens de productions mais aussi par une réduction de la confiance et de la cohésion sociale), les institutions de l état, le tissu économique déjà embryonnaire et les acteurs de la société civile. Depuis les élections démocratiquement tenues en mars 2005 le pays a marqué des avancées sur certains indicateurs qui ont fait que sur la période allant de 2005 à 2010 la RCA est passé de 7ème pays la plus pauvre au monde au 10ème selon l IDH et cependant environ 66% de la population vit en dessus du seuil de pauvreté. Du 8 au 20 décembre 2008 s est tenu du Dialogue Politique Inclusif (DPI) qui a permis de faire des avancées significatives dans le processus de paix. La phase de sensibilisation du Démobilisation, Désarmement et de Réinsertion (DDR) a alors débuté officiellement en août 2009 et a lancé sa phase de démobilisation en mars Le processus DDR a par la suite connu de nombreux blocages. La position géographique de la RCA représente déjà un premier facteur de blocage ou mieux une véritable «trappe de la pauvreté»: non seulement la RCA est enclavé et disposes des très peu d infrastructures pour faciliter les échanges commerciaux mais est dans une zone parmi les plus instable au monde car entourée par la République Démocratique du Congo au sud, le Tchad et Soudan au nord-est. A cause de cela le pays a enregistré des mouvements importants de populations de/vers les pays transfrontaliers et l on compte à aujourd hui 162,000 refugiés centrafricains et déplacés internes (source UNHCR 2009). Cependant la RCA est aussi dotée d importantes ressources naturelles (bois, diamants, uranium) et d un potentiel agropastoral qui doit encore être exploité pour pouvoir assurer des retombés positifs aux populations surtout en milieu rural et des véritables opportunités de développement socio-économique. Le secteur industriel demeure encore très fragile et embryonnaire avec quelques entreprises dans le secteur de la transformation alimentaire (sucre, huile d arachide et de palme) et non alimentaire (savon, imprimerie ). Quant au secteur agricole et de l élevage, ils occupent une place prépondérante dans l économie du pays en impliquant 74% de la population active (67% d hommes et 81% de femmes) et représentent 45% du PIB. L agriculture, l élevage et la pêche, constituent l activité principale de 63% des ménages pauvres (Cfr. DSRP 2008). Malgré les conditions agro-écologiques favorables dont elle bénéficie (climat favorable, bassins hydrologiques, fertilité des sols), l activité agricole dans le milieu rural de la RCA Page 1 sur 58

5 enregistre des performances très faibles (600,000 hectares mis en valeur sur un potentiel de 15 millions d hectares!). Le pays enregistre des indicateurs socio-économiques parmi les plus faibles et préoccupants au monde en terme de santé (espérance de vie à la naissance : 46 ans, taux de mortalité maternelle: 355/100,000), niveau d éducation (taux de scolarisation 48%) et PIB. Un énorme défi reste donc à relever par les Gouvernement, les partenaires au développement pour appuyer les populations de la RCA vers l atteinte des OMD. Page 2 sur 58

6 2. Présentation du «Danish Refugee Council» (DRC) 2.1. La Vision, objectifs et zone d intervention de DRC Le Conseil Danois pour les Réfugiés (DRC) est une organisation privée, indépendante, à but non lucratif fondée en 1956 par un consortium de plusieurs ONG et associations danoises. DRC travaille sur tous les problématiques concernant les refugiés, les personnes déplacées internes et les populations affectées par les conflits sur la base des principes humanitaires et des Droits Humains. L énoncé de vision ci-après a été formulé par la direction du DRC début 2008 : «Toute personne déplacée doit obtenir de l aide dans sa quête de protection et de solutions durables.» «Nous voulons offrir les meilleures réponses aux problèmes liés aux déplacements de population aussi bien sur le plan international que sur le plan national.» Sur la base de cette vision, DRC travaille actuellement dans 30 pays dans le monde Figure 1. Les zones d intervention de DRC dans le monde. En se fondant sur les principes humanitaires et les droits de l homme en général, le DRC s emploie à la protection des réfugiés et des personnes déplacées internes (PDI) ainsi qu à la promotion de solutions à long terme aux problèmes du déplacement forcé. Le DRC œuvre dans le cadre de déplacements de populations provoqués par des conflits ainsi que dans des situations de retour et de réintégration. Page 3 sur 58

7 L objectif de l organisation est de protéger les réfugiés et les PDI contre les persécutions et de promouvoir des solutions durables. DRC remplit sa mission : en apportant une aide aux populations affectées par les conflits refugiés, PDI et communautés d accueil dans les zones de conflit du monde ; en prêtant assistance aux réfugiés et demandeurs d asile au Danemark ; en défendant la cause des personnes affectées par les conflits, au Danemark et dans le monde Mandat et documents stratégiques de DRC Le mandat, ainsi que tous les principaux documents stratégiques de DRC International se fondent sur les grands instruments internationaux relatifs aux réfugiés et personnes déplacées, et notamment : La Convention de 1951 et le Protocole de 1967 relatifs au Statuts des réfugiés ; Les Principes directeurs de 1998 sur le déplacement interne ; La Déclaration universelle des droits de l homme ; Les Conventions de Genève de De plus, DRC adhère à un certain nombre de normes et de codes internationaux relatifs à la prestation de l aide, à la qualité, à la redevabilité et à l apprentissage telles que : Le Code de conduite pour le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge et pour les Organisations non gouvernementales (ONG) lors des opérations de secours en cas de catastrophe ; La Charte humanitaire et normes minimales SPHERE pour les interventions en cas de catastrophe ; Les Principes de redevabilité et la Convention humanitaire «HAP» au titre duquel le DRC a été certifié. Les principaux codes et instruments internes du DRC sont les suivants : Le Code de conduite du DRC pour les prestations du personnel ; et Le Cadre d assistance du DRC qui rend opérationnel le mandat pour les activités internationales et détaille la façon dont DRC International conduit ses opérations (Cfr. Figure 2). Page 4 sur 58

8 Figure 2. Le Cadre d Assistance Zone d intervention de DRC en RCA DRC s est officiellement installé en RCA en aout 2008 et œuvre dans trois sous-préfectures du pays : l Ouham, l Ouham Pendé et la Bamingui Bangoran. Ouham Depuis janvier 2010 DRC est basée à Batangafo où elle a relevé un projet éducation mis en œuvre par le «Conseil Norvégien pour les Refugiés» NRC. Ouham Pendé DRC s est installé en aout 2008 à Paoua où elle dispose d une base pleinement opérationnelle. En 2009 elle a élargie son rayon d action dans 4 autres sous-préfectures de l Ouham Pendé à savoir : Bozoum, Boacaranga, Ndim, Ngaoundaye. Au total on dénombre donc une base (Paoua) et 5 antennes (Bozoum, Bocaranga, Ngaoundaye, Koui et Ndim). Bamingui Bangoran Depuis octobre 2008 DRC est installé dans la ville de Ndelé avec une base pleinement fonctionnelle. Page 5 sur 58

9 Protection Securité Alimentaire Relèvement Education d urgence Protection Sécurité Alimentaire Relèvement Eau assainissement et Protection Sécurité Alimentaire Relèvement Coordination opérations programme et Figure 3. Localisation des activités de DRC au Siège Base Antenne Page 6 sur 58

10 3. La Stratégie de DRC en RCA DRC a développé sur la période une stratégie d intervention en RCA afin d intégrer ses actions dans un cadre cohérent, synergique et en lien avec les politiques et les stratégies de développement nationales (DSRP, OMD, Pôles de Développement, stratégies sectorielles). Cette stratégie se base sur une approche «programme» où sont canalisés les différents projets financés ; cette stratégie a pour objectif de : «Contribuer à assurer la protection et des meilleures conditions de vie pour les populations affectées par le conflit en RCA sur la base des principes humanitaires et de droit de l homme à fin de proposer de solutions durables». Pour atteindre cet objectif DRC c est fixé 3 résultats attendus : R1. La protection des populations affectées par le conflit et leurs capacités de résilience sont renforcées ; R2. Des stratégies intégrées visant l amélioration des conditions de vie des populations affectées par le conflit sont mises en place de manière participative et leurs capacités d atteindre la sécurité alimentaire sont renforcées ; R3: L accès aux services sociale en faveurs des populations affectées par le conflit (éducation, eau, postes de santé) est favorisé. La stratégie de DRC repose aussi sur une analyse contextuelle (état sécuritaire, études socioéconomiques) et des besoins des populations ciblées qui s intègre au «Cadre logique d Assistance» (Fig.2). Sur la base de cette stratégie les domaines prioritaires d intervention de DRC portent sur : 3.1. La stratégie Protection La stratégie de protection développée par DRC vise à contribuer à la mise en place et à la promotion d un environnement respectueux des droits de l Homme en RCA à travers des intervention dans différents domaines pour la protection et la promotion de droits fondamentaux de l Homme, de la femme et des enfants telles que l assistance légale, l assistance aux violences liées au genre, la réinsertion des enfants associés aux groupes armés et la protection enfantine. La stratégie conçue par DRC en 2010 s inscrit dans le cadre des instruments légaux internationaux, régionaux et nationaux sans oublier des mécanismes tels que les clusters (Cluster protection dans le cas présent). Parmi ceux la nous pouvons citer : Page 7 sur 58

11 International Humanitarian, Human Rights and Refugee Law, les Guiding Principles on Internal Displacement, la Convention for the Protection and Assistance of IDPs in Africa (la Convention de Kampala), la Déclaration de N'Djamena le Protocole facultatif à la Convention relative aux droits de l'enfant concernant l'implication d'enfants dans les conflits armés, La stratégie protection de DRC s insérer aussi dans le cadre du pilier 2 du DSRP «Promouvoir la bonne gouvernance et l Etat de droit» et dans la Stratégie décennale du Ministère de Justice. Fondé sur une analyse basée sur les droits humains, le programme protection a ciblé principalement pour la mise en œuvre de ces projets la réintégration et la promotion de solutions durables dans les préfectures de la RCA où les déplacements des populations ont été les plus importants depuis trois ans (Ouham, Ouham Pendé et Bamingui Bangoran) et où l on retrouve la présence de groupes armées. Durant la stratégie protection de DRC s est focalisée sur cinq (05) axes d intervention : Axe 1 : La protection des enfants et des personnes vulnérables affectées par les conflits ; DRC travaille en partenariat avec l UNICEF et UNHCR, et avec d autres organismes pour contribuer à la démobilisation et réintégration sociale d enfants associés aux forces et groupes armés dans le cadre d une approche communautaire. L objectif global de cet axe d intervention est de soutenir et promouvoir la protection et les moyens de subsistance des communautés touchées par le conflit dans le Nord de la RCA, sur la base de principes humanitaires et des droits de l'homme pour la réunification durables d enfants et leur intégration dans les communautés. Dans le cadre de la réforme du secteur de la sécurité et de la coopération entre l état de la RCA et du Fond de Consolidation de la Paix, UNICEF a conduit en partenariat avec DRC un projet de Prévention, Démobilisation et Réinsertion (PDR) des enfants affectés par le conflit dans la sous-préfecture de Paoua, Markounda et Nanga Boguila. Ce projet a été essentiellement consacré au retrait des enfants associés au mouvement APRD. Page 8 sur 58

12 Axe 2 : L accompagnement et assistance juridique pour les personnes survivantes des violences liées aux accusations de sorcellerie Les violences liées aux accusations de sorcellerie en République Centrafricaine suscitent des inquiétudes importantes. Prenant principalement pour cibles femmes et enfants, personnes âgées et handicapées pour la plupart sans ressources, ces accusations de sorcellerie se traduisent par toutes sortes de violences : stigmatisations, lynchages, mutilations, assassinats. Les mises à mort et diverses cruautés, commises dans une hystérie collective, ne déterminent pas souvent, du reste, l intervention des autorités locales ni des forces publiques qui, en toutes circonstances, arguent l insuffisance de moyens comme décharge de responsabilité. Pour ce faire, il s emploie dans les diverses localités ciblées (Paoua et Bouzom, Sibut, Mbaïki, Batangafo et Bossangoa) à rappeler l enjeu que représentent les droits humains dans un pays comme la République Centrafricaine. Il en développe des communications à l égard des responsables administratifs, des autorités municipales, magistrats, acteurs de la Police et de la Gendarmerie, personnels de santé et des services sociaux et chefs de quartier ainsi que les tradi-praticiens communément appelés les nganga. Ces communication s appuient sur les textes internationaux ratifiés par le Centrafrique rendent compte en effet des engagements du pays que chaque responsable au sein de l appareil de l Etat notamment les autorités administratives, judicaires et locales a le devoir d observer. Elles s appuient également sur des lois nationales qui rejettent la perspective de la violence comme réponse à la commission d une quelconque infraction. Dans le cadre de sa stratégie, DRC offre également une assistance juridique aux personnes accusées de sorcellerie afin de leur garantir un procès juste et équitable. Parler de procès juste et équitable renvoie seulement à la nécessité d assurer aux affaires de PCS une instruction rigoureuse, détachée des croyances locales et des dogmes, et uniquement attentive aux modes de preuves admissibles en matière pénale. Des avocats examinent chaque dossier, avec le consultant juridique de DRC, pour organiser une défense respectueuse de la loi, appropriée au mis en cause et en accord avec la stratégie développée par le Conseil Danois pour les Refugiés. Une autre activité rattachée à cette préoccupation s inscrit, quant à elle, dans une perspective de longue durée, puisqu elle vise l amélioration des conditions de vie des personnes condamnées et en détention mais aussi de celles ayant purgé leur peine ainsi que de celles relaxées ou acquittées. Parallèlement à ces activités, cet axe stratégique vise le renforcement de l Etat de Droit et de Justice, à travers des formations précises à l égard des magistrats ainsi que des appuis aux Page 9 sur 58

13 tribunaux quant à la préparation des audiences foraines des activités menées en synérgie et en coordination avec d autres acteurs notamment PNUD. Axe 3 : La promotion d activités de formation et sensibilisation sur les Droits de l Homme surtout en faveur des femmes en milieu rural (Mise en place de «Cliniques Juridiques»); Constant dans son attachement à cultiver le respect des droits de l homme, le Conseil Danois pour les Réfugiés (DRC) et conscient de la méconnaissance de la population, notamment des femmes quant à leurs droits, a élaboré une stratégie visant la mise en place de cliniques juridiques, d abord dans deux villes du pays, Paoua et Ndele et, en 2010 à Batangafo, et a choisi d œuvrer à cet égard en partenariat avec l Association des Femmes Juristes de Centrafrique (AFJC). Gérées par une femme juriste membre de l AFJC qui est accompagnée de trois ou quatre para juristes issus de la communauté, les cliniques juridiques visent à : i) familiariser le public aux droits de la femme, ii) renforcer la capacité des femmes à faire valoir leurs droits, iii) améliorer la situation des femmes et des filles dans les localités concernées. Cette triple perspective a motivé l organisation des activités des cliniques en deux volets, un volet de sensibilisation de la population et un volet de consultations juridique, médiation, orientation et accompagnement. C est ainsi que les Cliniques sont devenus des véritables centre d écoute, d orientation et de consultation, notamment dans le domaine juridique. Elles offrent également une représentation légale pour les cas de protection les plus graves. Mises en œuvre, en tout cas, sur une approche progressive de dialogue avec la communauté au travers de groupements, les cliniques ont entrepris d organiser des sensibilisations massives sur les droits de l homme, et davantage encore sur les droits de la femme. Des thématiques telles que les mutilations génitales, les mariages et les grossesses précoces sont systématiquement abordées lors des sessions de discussion hebdomadaires au sein des Cliniques. Formés davantage sur la problématique des violences liées aux accusations de sorcellerie, les cliniques juridiques représentent des points focaux également pour le projet qui lutte contre les violences envers les personnes accusées de sorcellerie. Axe 4 : Le profilage des Personnes Déplacées Internes (PDIs) L élaboration de profilage des personnes affectées par le conflit en particulier les PDIs afin de délinéer une réponse humanitaire compréhensive aux besoins des communautés affectées est l une des activités principale de DRC. Page 10 sur 58

14 L objectif global d un exercice de profilage est celui de fournir aux acteurs humanitaires et notamment au cluster protection des informations sur le volume et la répartition des PDIs ainsi que leurs conditions de vie pour un meilleur ciblage des interventions en leur faveur. Les objectifs spécifiques sont notamment les suivants : Avoir une estimation du nombre des personnes déplacées internes dans la zone d enquête ; Déterminer leurs caractéristiques démographiques des populations ciblées ; Déterminer leur lieu d origine et les facteurs à l origine de leur déplacement ; Cerner les conditions de vie antérieures et actuelles des personnes déplacées ainsi que leur intention de retourner dans leur lieu d origine ; ainsi que les conditionnalités de ce retour ; Avoir les données nécessaires à l évaluation des problèmes de protection et d assistance. Axe 5 : Poursuivre l intégration/partenariat et le renforcement des capacités avec les ONG locales des droits de l Homme et autres acteurs étatiques et non étatiques afin que la stratégie protection de DRC soit durable (appropriation nationale des projets et thématiques développées par DRC) ; Par cet axe stratégique DRC envisage contribuer au renforcement des capacités humaines, techniques et matérielles des acteurs locaux et nationaux ainsi que de la société civile qui joue un rôle important dans la promotion et la défense des droits de l homme. Le renforcement de capacités se décline par la mise en place de session de formations (droit de l homme, de la femme et de l enfant, mécanisme de prévention et régulation des conflits, gestion de projet), la remise de matériel informatique et de fournitures, le travail conjoint sur le terrain etc. Page 11 sur 58

15 3.2. La stratégie de sécurité alimentaire Dans le domaine de la sécurité alimentaire DRC travaille dans des zones (Ouham, Ouham Pendé et Bamingui Bangoran) qui sont caractérisées par un esprit fortement communautaire mais qui ont été durement affectées par les événements politico-militaires de la dernière décennie. Ce contexte d insécurité et instabilité a affaibli les capacités des paysans soit du point de vu matériel (déperdition et/ou vol des équipements et semences) que techniques et organisationnelles (absence d encadrement, suivi et formation). De plus, la cohésion sociale et la confiance en eux-mêmes des populations affectées par le conflit avaient été sérieusement affaiblies. Face à cette situation l appui de DRC s oriente depuis 2008 vers une logique de relève progressive des dynamiques communautaires de base pour pousser les populations à sortir d une logique d urgence et assistance et aller plutôt vers une redynamisation et une relance de leurs activités agropastorales. Cette redynamisation est promue soit par des appuis matériels que par des formations et un encadrement continu. Par cela DRC envisage appuyer et soutenir une structuration du milieu paysans pour que on puisse arriver à mieux organiser et former les acteurs ruraux (groupements aussi bien que unions de producteurs, associations et fédérations locales) afin qu ils puissent jouer pleinement leur rôle au de l économique rurale et s intégrer pour développer des filières durables. Le partenariat aussi est une composante très important pour assurer la durabilité des actions menées. Dans la sécurité alimentaire DRC travaille en partenariat avec l ACDA, l ANDE et la FNEC. Les activités de sécurité alimentaire s inscrivent bien dans le cadre du pilier 3 du DSRP «Rebâtir et diversifier l Economie» et en particulier contribueront à la stratégie du gouvernement de «Promotion et modernisation de l agriculture» par : Axe 1 : Renforcement des paysans Axe 2 : Renforcement des institutions agricoles Axe 3 : Intensification et diversification agricole A partir d une analyse du contexte et des besoins des populations, la stratégie de DRC porte sur deux interventions l une de «post urgence» (Bamingui Bangoran) et l autre de «relèvement» (Ouham Pendé et Ouham). Page 12 sur 58

16 Les formes d appui prévues dans les deux types d interventions sont décrites dans le tableau ci-dessous : Phase Objectif Appui Matériel Encadrement/ formation Post urgence Contribuer à Distribution de Kits Formation en l amélioration des légers (semences, bonne gestion des conditions de vie des petit outillage) et groupements, populations par la relance de la culture formations relance des activités attelée ; techniques agropastorales ponctuelles sur les mise en place de pratiques agricoles magasin de et d élevage stockage ; Cibles Groupements et ménages. Recheptelisation des pratiques d élevages ; campagne de prévention vétérinaires Relèvement Promouvoir la Distribution de kits Formations axés Appuis diversification des orientés sur la sur l approche adressés vers productions commercialisation et filières, la les agricoles et leur l approvisionnement commercialisation, organisations commercialisation ; le marketing, la de second par l émergence et la mise en place des niveau structuration des organisation et unions de (unions / filières amélioration du producteur ; Organisations stockage, professionnell introduction de Mise en relations es Agricoles) nouvelles espèces des acteurs plutôt que (oignon) ; économiques des vers les filières, ateliers groupements mise en place de d échanges «isolés», pharmacie d expérience. vétérinaires et de réseau d approvisionnement. Page 13 sur 58

17 3.3. La stratégie de relèvement précoce La Stratégie de relèvement socio-économique de DRC porte essentiellement sur la mise à disposition d un appui susceptible de relever et renforcer les capacités matérielles, organisationnelles et techniques des acteurs économique locaux dans les activités non agricoles (qui font l objet des activités dans le domaine de la sécurité alimentaire) notamment les femmes, les jeunes et les artisans. L appui fourni repose toujours sur une approche participative et sur la prise en compte de la «chaine de la valeur» ou approche «par filière» pour mettre l accent sur l appui à toutes les phases du processus économique de l amont (approvisionnement) à l aval (commercialisation) et la nécessité de créer des occasions d échange entre les différents acteurs concernées (producteurs, transformateurs, commerçants, grossistes, etc ). L objectif visé par ces actions est celui de soutenir l émergence d acteurs économiques durables et autonomes conformément au pilier 3 du DSRP avec un focus particulier sur les activités de promotions de la jeunesse (pilier 4 du DSRP). A cet effet DRC mène des interventions dans les domaines suivants : Axe 1 : Promotion des activités génératrices de revenues (AGR) essentiellement nonagricoles en faveur des groupements des femmes; Axe 2 : Redynamisation et amélioration des systèmes informels d épargne et de crédits (le «kelemba») ; Axe 3 : Installation d une source d énergie et d équipements (décortiqueuses, moulins, postes à soudure, photocopieuses, presse à huile, etc.) pour valoriser la production agricole et non agricole en milieu rural (Plateformes multifonctionnelles); Axe 4 : Promotion d activités formatives, récréative et d emplois adressés à la jeunesse. 1 ETAPE: Renforcer les capacités des femmes pour la promotion de tontines améliorées 2éme ETAPE : Promotion d AGR durable. 3éme ETAPE: Mise en place de Plateformes multifontionnelles 4ème ETAPE : Mise en place d Institution de MF Figure 4. La stratégie de relève économique adoptée dans la zone de l Ouham Pendé. Page 14 sur 58

18 3.4. Stratégie pour l eau et l assainissement En RCA, tenant en compte que certaines d autres ONG spécialisées dans l eau et l assainissement travaillent dans ce domaine (ACF, SOLIDARITES INTERNATIONAL), DRC focalise ses interventions dans le secteur par une approche orienté à assurer la transversalité et la complémentarité existent avec d autres activités de DRC notamment l éducation et le relèvement précoce toujours dans ces zones cibles (Ouham, Ouham Pendé et Bamingui Bangoran). Dans le domaine de l eau et l assainissement DRC œuvre selon la stratégie suivante: Volet d appui matériel : Construction des forages ; Réhabilitation des pompes ; Construction des latrines ; Construction de dispositif de lavage de main ; Construction de magasins de dépôt de pièces de rechanges pour les forages. Volet de formation, sensibilisation animation : Organisation de formations en hygiène, orientées vers les élèves, les maitres parents et les enseignant(e)s, les femmes et les jeunes ; Organisation de formations pour les artisans réparateurs pour assurer la maintenance des pompes à motricité humaine ; Organisation des formations pour les Comités de Gestion des Points d Eau (pompes) et de l Assainissement (COGES) Stratégie pour l éducation Compte tenu de le dysfonctionnement et de la détérioration du système éducatif surtout dans les zones de post conflit, DRC focalise ses appuis dans ce secteur à travers des interventions qui favorisent l accès à l éducation pour les enfants plus vulnérables dans les zones affectées par le conflit. Les actions envisagés dans ce cadre sont axés sur deux volets principaux : i) un partie «hard» d appui matériel, réhabilitation d ecoles, distribution de matériel et ii) un partie «soft» qui vise au renforcement de capacités des acteurs clés pour favoriser l éducation des enfants (MP, APE, parents, autorités éducatives). Le suivi afin de promouvoir un retour durable des enfants à l école devienne action fondamental dans le cadre de cette composante stratégique. Page 15 sur 58

19 L implication active des cadres du Ministère de l Education national sur la mise en œuvre et le suivi du terrain est aussi l un de facteur qui contribue à la pérennisation et à l appropriation des activités menées sur le terrain. Les actions vont contribuer à la réalisation du pilier 4 du DSRP «Développer le capital humain» en particulier dans les axes 1,2 et 3 relatifs à l accroissement de l offre éducative, l amélioration du pourcentage des élèves achevant le cycle primaire et l amélioration de la rétention scolaire. Les actions prévues se basent sur : Volet d appui matériel : Construction/réhabilitation des écoles primaires et secondaires ; Distribution de kits scolaires. Volet de formation, sensibilisation animation : Organisation de formations en faveur des membres des APE pour assurer la bonne gestion et planification de leurs activités ; Organisation de formations pour les maîtres parents et les élevés ; Organisation de formations aux enfants sur des thèmes transversaux (hygiène, protection, ) Promotion d activités récréatives et éducatives pour la jeunesse 3.6. Les approches de DRC Les approches adoptées sur le terrain par DRC sont : L approche participative et communautaire afin de mobiliser les bénéficiaires et susciter un esprit d appropriation ; L approche par filières ou de la «chaine de la valeur» pour prendre en compte toute la chaine de la production économique (approvisionnement, production, vente) et ses acteurs ; Les Droits de l Homme pour assurer les respects des droits fondamentaux des individus ; L approche GADI (Gender, Age and Diversity Genre, Age et Diversité) pour prendre en compte les besoins spécifiques des hommes et des femmes, des personnes à selon de leur classe d âge aussi bien que des minorités ; La promotion des intégrations sectorielles et des synergies entre les projets et avec les interventions des autres ONG/partenaires au développement pour maximiser l impact et la pérennité des résultats sur le terrain Page 16 sur 58

20 Partenariat avec les acteurs étatiques et non étatiques pour assurer leur implication et la durabilité des acquis sur le terrain 3.7. Les Cibles de DRC en RCA Les cibles de DRC sont notamment les personnes déplacés internes, les déplacés-retournées et d une manière générale toutes les populations affectées par les conflits. Une attention toute particulière est aussi mise sur les actions en faveurs des femmes, des jeunes, des enfants et des minorités. Les couches plus vulnérables sont aussi ciblées dans le cadre de nos activités en particulier les veuves, les filles libres, les minorités (peulhs), les handicapés. Figure 5. Un artisan aveugle (à gauche) et les membres d un groupement de femmes (à droite). Figure 6. Un couturier (à gauche) et les membres d un groupement agricole (à droite). Page 17 sur 58

21 3.8. Les contraintes sécuritaires Depuis Novembre 2009 après une attaque de la CPJP sur la ville aucun accès n était possible sue les axes Nord de Ndélé puis la situation sécuritaire dans la Préfecture de Ndélé s est encore dégradée le 7 avril 2010 suite à une deuxième attaque sur la ville. Tous les acteurs humanitaires ont été évacués de la localité pendant près de 3 mois. La réouverture des axes en Juillet 2010 a permis aux ONG d effectuer leur travail d assistance avant que des pressions sous forme d attaques et de prises d otages eurent lieu sur ces acteurs humanitaires entre Septembre et Décembre 2010 de la part de groupes armés incontrôlés (UFDR, CPJP). Ce qui a de nouveau bloqué l accès sur les axes de Ngarba, Miamani, Krakoma jusqu'à ce jour où une population otage du conflit n a accès à aucun service. Dans la préfecture de Kabo la présence de multiples groupes armés (FPR, FDPC, APRD, Mbarala, FPR) génère des tensions liées à la transhumance ou à des luttes de territoire rend l accès difficile sur les axes Moyenne Sido et Behili. De fortes pressions sous forme d attaques ont eut lieu sur les acteurs humanitaires en fin L ensemble de ces conditions sécuritaires réduise énormément l accès aux populations vulnérables en opposition aux «conventions de Genève» et aux «Principes directeurs relatifs au déplacement de Personnes à l'intérieur de leur propre pays». DRC effectue un plaidoyer au niveau national en coordination avec les acteurs humanitaires en RCA dans le but de pouvoir évaluer les conditions de vie des populations et apporter une réponse adaptés. Page 18 sur 58

22 4. Les projets mises en œuvre en 2010 Sur l année 2010, DRC a eu à mettre en œuvre 21 projets dans 5 domaines prioritaires : eau et assainissement, éducation, sécurité alimentaire, relèvement et protection. Le montant des projets varient de microprojet de 8,000 USD à des projets de 1.3 millions USD pour une moyenne par projet de USD. Au total DRC a pu mobiliser sur la période un total de millions USD. La répartition des ressources par secteur est la suivante : Repartition des budgets par secteur ; 4% ; 40% ; 51% ; 5% Eau&Assainissement Protection Education Sécurité Alimentaire & Relèvement Figure 7. La répartition des budgets par secteur d activité. Les bailleurs des fonds Les projets de DRC ont reçu des financements par les bailleurs suivants : Union Européenne UNHCR UNICEF FAO (appui financier et matériel) PAM (appui en vivres) Fonds de Consolidation de la Paix (PBF) Fonds Commun Humanitaire (CHF) Central Emergency Response Funds (CERF) Coopération Suédoise (SIDA) Coopération Française Ambassade des Etats-Unis Page 19 sur 58

23 Rapartition des fonds par bailleur 21% 4% 1% 18% 5% 21% 30% UE CHF PBF CERF SIDA COOPFRA AUTRES Figure 8. Répartition des fonds par bailleur. Page 20 sur 58

24 5. Principales réalisation pour l année PROTECTION Axe 1 : Démobilisation des ex EAFGA Dans ce cadre DRC a mis en œuvre un premier projet («Protection and Livelihood Support to Conflict Affected Communities in the Central African Republic», PBF/CAF/B-2) de janvier 2009 à décembre 2010, grâce au financement du Fond de Consolidation de la Paix canalisé par l UNICEF. Ce projet, ciblé sur la Prévention, Démobilisation et Réinsertion (PDR) des enfants affectés par le conflit dans la sous-préfecture de Paoua, Markounda et Nanga Boguila, s est concentré sur le retrait des enfants associés au mouvement APRD et sur le soutien et la promotion de la protection et des moyens de subsistance des communautés touchées par le conflit dans le Nord de la RCA sur la base de principes humanitaires et des droits de l'homme. La réalisation de l objectif global du projet a contribué à la mise en place de mécanisme à base communautaire de protection des enfants afin de réduire le risque de présence des enfants associés aux groupes armés et concourir à la création d un cadre protecteur des enfants affectés par le conflit dans Ouham Pendé. Les acquis de ce projet sont actuellement en train d être consolidés par le projet «Appui à la réinsertion durable, à la démobilisation des EAFGA et à la prévention au re-recrutement des enfants dans les sous-préfectures de Paoua, Nanga Boguila et Markounda, République Centrafricaine» financé sur un fonds de la Coopération Française (FSP ). Le programme de DDR enfants a permis l atteint des résultats suivants : Démobilisation des enfants affectés par le conflit 72 enfants (garçons) ont été démobilisés, réunifiés et réinsérés dans leur famille et communauté durant l année 2010 Réintégration des enfants affectés par le conflit Au total, enfants affectés par le conflit ont été réintégrés dans le système éducatif formel, dans les activités agropastorales, dans de petits métiers (menuiserie) et les AGR selon cette répartition : Prévention et réintégration pour 690 enfants (12 filles et 678 garçons) par d autres services (Artisanat Agriculture, Activités Génératrices de Revenus, apprentissage petits métiers) Page 21 sur 58

25 Prévention et réintégration de 1452 enfants (435 filles et 1017 garçons) grâce à la réinsertion scolaire (éducation) Réhabilitation infrastructures communautaires Dans le village de Betoko, principale site de provenances des enfants associés aux groupes armés DRC a procédé aux réalisations suivantes : Réhabilitation du marché ; Réhabilitation de deux bâtiments scolaires ; Mise en place d une plateforme installée ; Construction d un espace communautaire dédié à l apprentissage d un métier au profit des enfants/jeunes. Electrification d un poste de santé de Bétoko, d une école et d un espace communautaire grâce à l énergie fournie par la plate forme Ensuite dans la sous préfecture de Paoua on a procédé à : Réhabilitation de deux postes de santé qui ont été équipés, dotés en matériels médicaux et de deux incinérateur à Bavara et Kumpo (sous préfecture de Paoua) à conformément à la signature d un protocole d accord entre le Ministère de la Santé et DRC Axe 2 : L accompagnement et assistance juridique pour les femmes survivantes aux violences; DRC en partenariat avec l AFJC à pu organiser et animer : Des échanges/discussion avec les autorités, les Officiers de police Judiciaire, les chefs de quartier, le personnel de santé et des services sociaux, tradi-praticiens, (nganga) et magistrats ; Des campagnes de sensibilisation des populations ; Des sessions de formation des formateurs ; Page 22 sur 58

26 Figure 9. Cérémonie de clôture de l Atelier de Formation «Droits de l Homme et Justice» ENAM, le 08 décembre Le tableau ci-dessous résume les différentes typologies des participants aux formations et sensibilisations organisées et leur répartition géographique. Sessions de travail/discussion réalisées Personnel Formation Autorités de des préfectorales Chefs de Lieu OPJ santé et Magistrats Nganga formateurs et quartier services des ONG municipales sociaux locales Pop. Sensibilisé Total localité Paoua Bozoum Mbaïki Sibut Bangui 45 Batangafo Bossangoa TOTAL Figure 10. Sessions de formation, sensibilisation et d échange réalisées. Une assistance multiforme (légale, médicale, matérielle) a été fournie aux personnes victimes de violence liées aux accusations de sorcellerie dans l Ouham, l Ouham Pendé, la Lobaye (Cfr. Tableau ci-dessous). En particulier 106 personnes victimes d accusation ont bénéficié d assistance légale, 38 personnes ont bénéficié d appui médical sur les 138 cas référenciés. Parmi ces 138 cas, certaines personnes n ont pas été ramenées en justice et n ont bénéficié que d assistance médicale, d autres ont décédé avant qu une assistance puisse leur être apportés, d autres encore ont quitté leur domicile et n ont pas pu être localisées. Page 23 sur 58

27 Localité Nb de Impossibili Nb de Nb de personne Nb de té Décès Nb Appui personn personne Nb de Nb des Appui s Kits d'intervenir de la de médic es s FEM HOM juridique en attente distribué mais personn cas al relaxée condamn de s plaidoyer e s ées jugement effectué Bouar Bozoum Mbaïki Paoua Sibut Batangafo Bossangoa Marali Bouca Total Figure 11. Effectif des personnes assistées Axe 3 : Promotion des droits de la femme (Clinique Juridiques) Réalisations principales à Paoua 2200 personnes formées sur les principes des droits de l homme, de la femmes et de l enfant (63 sessions en faveurs des autorités locales, religieuses et forces de sécurité et groupement économiques et sociaux). La majorité des personnes formées étaient des femmes mais 10 de ces groupes étaient mixtes ou composés exclusivement d hommes et de jeunes hommes. 1,319 personnes ont été sensibilisées au cours des sessions de sensibilisation à Paoua. o 105 personnes au sein de ces sessions hebdomadaires régulières (équipe football féminine, groupe religieux, lycéenne, exciseuse, points focaux). Les thèmes principaux abordés sont l excision, les mariages et grossesses précoces, la scolarisation des filles, la violence domestique. o 448 femmes membres des groupes des jeunes filles, des filles libres, des femmes fonctionnaires sur les thèmes de grossesse précoces, conséquences du mariage précoce, excision, scolarisation des filles et des droits de l enfant ; o 201 personnes sensibilisées: des groupes des chefs de quartier et points focaux. Les thèmes abordés lors de la formation ont été principalement : les droits de l homme, l importance du respect de ces droits à travers des textes juridiques nationaux et internationaux ; Page 24 sur 58

28 o o 17 femmes pratiquant l excision (un groupe de femmes, musulmane et catholique), qui ont été formées et participent activement dans un processus de réflexion sur les effets néfastes de la pratique de l excision. 548 femmes sensibilisées par la Clinique Juridique de Paoua à travers les sessions de travail/discussion hebdomadaires. Il s agit des groupes des femmes, OTN (ouali tènè ndjoni), OFCA (Organisation des Femmes Centrafricaine) et les Leaders Féminins ont été sensibilisés sur les différents thèmes des Droits de la Femme. Six (6) émissions, dont trois (3) courant le mois de novembre et trois (3) courant le mois de décembre, ont été réalisées à la Radio Communautaire de Paoua «la Voix du Pende» qui couvre plus de huit (8) communes. Les thèmes abordés portaient principalement sur les Droits de la femme, la violence à l égard de la femme, droits des personnes vivant avec le VIH Sida. Formation de 3 para-juristes et 10 points focaux Construction et équipement de la clinique juridique de Paoua Réalisation principales à Ndelè 1260 personnes formées au total, dont 560 hommes et 700 femmes réparties en 65 groupes. Les autorités locales, les forces de sécurité, le personnel des ONG internationales, les groupements économiques et sociaux ont été formés. Au total 76 personnes ont été sensibilisées à Ndele à travers les sessions de discussion organisées à l égard des chefs de quartiers, Imams, chefs de groupements portaient tout d abord sur la gestion d une cohésion sociale Formation de 4 para-juristes et 20 points focaux Démarrage des travaux pour la construction de la clinique juridique (date de finalisation du bâtiment prévue : mars 2011) Figure 12. Moments de la sensibilisation avec les Imans à Ndele Ŕ Février Page 25 sur 58

29 Réalisation principales à Batangafo personnes (1.032 hommes et 969 femmes) ont été sensibilisées à Batangafo sur les Droits de l Homme, particulièrement les Droits de la Femme et de l enfant. Quatre (4) para-juristes (dont deux femmes et un homme) et 25 points focaux ont été identifiés et formés. Construction de la clinique en cours finalisation prévu pour février Les activités de clinique qui portent sur des activités de sensibilisation, orientation et médiation, sont résumées dans le tableau suivant : Lieu Date de Nb de Nb de Nb de Nb de Référencement démarrage médiations médiations en consultations médiations au tribunal activités réussies cours Paoua Octobre Ndele Décembre Batangafo Septembre TOTAL Figure 13. Réalisation des Cliniques Juridiques AFJC. Au total, par la mise en place des cliniques on a procédé à la formation de 5,461 personnes et à la sensibilisation de 1,395, de 11 para-juristes et 55 point focaux conformément aux données du tableau ci-dessous : Personnes Personnes Point Lieu Parajouristes Formés sensibilisées focaux Paoua Ndele (700 femmes) Batangafo (969 femmes) TOTAL 5,461 1, Figure 14. Effectifs des personnes formées et sensibilisées Axe 4 : profilage des déplacées Dans le but d établir une réponse humanitaire compréhensive aux besoins des communautés déplacés internes et affectés dans la Bamingui Bangoran, le Conseil Danois pour les Réfugiés et le Haut Commissariat pour les Réfugiés, a travers un fond du CERF, ont planifié un exercice de Profilage des PDI dans la Préfecture afin de avoir une meilleure compréhension de la situation. Le partenaire locale pour exécuter l exercice a été ECHELLE. ECHELLE, une ONG locale de développement, a été choisi par DRC pour collaborer dans le cadre de projet «Page 26 sur 58

30 Profiling of IDPs in Bamingui-Bangoran, Northern Region of CAR - CAF-09/P-HR- LR/20613/5181, de la durée de sis mois. Néanmoins, l exercice n a pas pu atteindre ses résultats dans la Préfecture, car la situation sécuritaire n a pas cessé de se dégrader avec l occupation et l installation d un groupe rebelle armé dénommé CPJP sur les principaux axes commerciaux au Nord de la ville de Ndele qui on limité l accès humanitaire. Suite à la validation d une requête de délocalisation de zone de l exercice par le Coordinateur Humanitaire, ECHELLE a assuré la réalisation des évaluations dans la Préfecture de l Ouham Pende et de l Ouham. Apres l analyse de résultats, DRC a assuré un plaidoyer auprès des acteurs humanitaires pour favoriser une réponse aux besoins humanitaires mis en exergue lors des évaluations dans les zones reculées de la Préfecture. Les informations collectées se sont inscrites dans le cadre d évaluations rapides visant à orienter les acteurs humanitaires et à entreprendre des évaluations sectorielles plus approfondies dans les zones qui présentaient les situations les plus graves selon les indicateurs qui ont été observés. Autrement dit, les informations collectées n ont pas la vocation d être exhaustive sur le plan technique mais plutôt de faire un état des lieux global des localités évaluées. Les critères considérés pour la définition de la méthodologie de collecte d information ont été les suivants : Le niveau de détail ; L accessibilité ; Le temps disponible ; La répartition géographique ; La perception et la sensibilité des PDIs ; Les ressources ; Les nécessités de mises à jour ; Les axes suivants, 5 en total, ont été proposés et validés par le sous cluster de Paoua et on fait partie du projet : PREFECTURE OUHAM PENDE OUHAM AXE AXE BELE BILAKARE AXE BOCARANGA - MANN-BANG AXE BATANGAFO - KAMBAKOTA AXE KAMBAKOTA BOWARA KAMBAKOTA AXE KAMBAKOTA BONGATA DU DATE (22-24 Mai 2010) (26t 29 Mai 2010) (5 Juin 2010) (06 07 Juin 2010) (08 Juin 2010) Juin 2010) Figure 15. Axes d intervention. Page 27 sur 58

31 Zone Ménages Population Femmes Hommes Enfants Pop déplacée Pop retournée Pop sans mouvements significatif Total Figure 16. Population Total interviewées par ECHELLE Figure 17. Répartition de la population par genre 5.2. SECURITE ALIMENTAIRE Les principaux résultats en termes de sécurité alimentaire et structuration du milieu paysan par zone d intervention sont les suivants : Page 28 sur 58

32 Ouham Pendé En fin 2010, DRC a eu soutenir par un appui multiforme 943 groupements agropastoraux dans l Ouham Pende ainsi repartis dans les différentes zones d intervention : Bozoum Paoua Bocaranga Koui Ngaoundaye Ndim TOTAL Agriculture Elevage Figure 18. Distribution des groupements agropastoraux. Les 943 groupements sont répartis en 816 groupements agricoles (664 groupes vivriers et 152 groupes de maraichers) et 127 groupes d élevage. Par le biais de ces groupements ont a pu appuyer au total 24,172 paysans dont 9,087 femmes (37,5) et 15,203 hommes (62,5%). En termes d appui et conseil technique, 1900 référents techniques des groupements ont été formés dans les domaines suivants : Techniques d agriculture d espèces vivrière (maïs, sorgho, arachide, riz, soja, sésame) depuis la préparation des parcelles de cultures, aux techniques de séchage et de stockage, en passant par le semis en ligne et l entretien des parcelles pendant la saison des pluies, Techniques de maraichage de saison sèche et de saison des pluies avec la préparation des terrains par les planches, l entretien et la protection des différentes espèces maraichères (légumes feuilles et laitue, oignons, tomates et gombo) ainsi que le séchage et le stockage, Techniques d élevage du petit bétail (aviculture, élevage ovin/caprin et porcin) ainsi que l élevage spécifique (apiculture, pisciculture) à travers la construction des bâtiments améliorés, l alimentation, la reproduction et le soin vétérinaire des animaux, Page 29 sur 58

33 Techniques d utilisation et d entretien des outils de culture attelée (charrettes, charrues, corps butteurs et sarcleurs). Figure 19. Formations pratiques sur les champs (à gauche) et théoriques en classe à Ndim (à droite). En termes d appui matériel ces groupements ont pu recevoir : Pour les 664 groupements vivriers (agriculture vivrière et la riziculture), l appui s est porté sur la recapitalisation des biens productifs et intrants des groupements et de leur membre pour une augmentation des surfaces emblavées et de la production agricole générale à travers : o des dotations d outillages légers (houes de sarclage et de labour, haches, machettes, pioches, brouettes) ; o de l outillage lourds (charrettes, charrues, corps sarcleurs et butteurs) et des semences (sorgho, arachide, sésame, soja, maïs, riz) ; o des chaines d attelages complètes (charrues et paire de bœufs de traits) pour 60. Pour les 152 groupements de maraichers, l appui s est focalisé sur : o la dotation d outillages légers (pioches, brouettes, houes de labour) pour l ouverture de périmètres maraichers et l aménagement des bas fonds ainsi que pour la mise en planche (houes de sarclage, râteaux, pelles) ; o la dotation de semences (oignons, laitues, carottes, tomates, gombo) provenant d une entreprise semencière du Cameroun, o la dotation des matériaux pour la construction de stocks/séchoirs pour l oignon ; Page 30 sur 58

34 Figure 20. Distribution de charrettes à Ngaoundaye (à gauche) et pousse-pousse pour soutenir la commercialisation (à droite). Pour les 127 groupements d éleveurs le choix de l appui s est fait sur : o la dotation de matériaux de construction pour l élévation de bâtiments d élevage améliorés (chèvreries, porcheries, étable fumières, poulaillers) ; o l achat de cheptel (mâles et femelles) pour la reproduction ; o la dotation de matériel d élevage ; o la dotation de médicaments vétérinaires pour les soins. Figure 21. Projet de «Porcherie Améliorée» (à gauche) et vaccination contre la PPR (à droite). En plus d un appui ciblé sur les groupements, DRC a menées des actions qui ont contribué à la redynamisation des autres acteurs du milieu paysan notamment les organisations paysannes faitières et les associations locales déjà fonctionnelles mais en léthargie suite aux événements politico-militaires et qui pourtant nécessitaient des appuis pour relancer leurs activités. Ces actions ont porté sur : La mise en place de nouvelles structures paysannes autours de filières de productions porteuses, telles que : o l Union des Riziculteurs et des Maraichers de Paoua, Page 31 sur 58

35 o o o L Union des Arboriculteurs de Bocaranga, L Union des Pisciculteurs et des Apiculteurs de Koui, les comités des communes de Ngaoundaye et Bozoum, La redynamisation du réseau FNEC/FELGIP dans l Ouham Pendé par la réhabilitation de 4 pharmacies vétérinaires (Koui, Bocaranga, Ndim et Bozoum), la dotation d un stock de démarrage et la mise en place de 4 COGES ; L appui à des structures de coordination des organisations paysannes et ONG locales telles que : o FARDEP à Paoua (Fédération des Acteurs du Développement Economique de Paoua ancien COPADEP) o UDAPE à Koui (Union pour le Développement Agropastoral et la Protection de l Environnement) Un appui aux vaccinations en partenariat avec les agents de l ANDE et de la FNEC à permis de protéger 1,500 caprins et 10,000 volailles dans la zone de Bocaranga et Koui, A Paoua, un appui de l Ambassade des Etats Unis à permis la construction d un magasin de stockage de 70 m² pour l Union des Riziculteurs de Paoua, L évaluation de l appui de DRC aux groupements agropastoraux en 2010 à permis les résultats suivants en termes de production et surface mise en valeur : 1) Production Vivrière Au total les parcelles communautaires des 664 groupements représentent une surface de 795 ha avec une moyenne de champ communautaire par groupe de 1,2 ha. La production totale de céréales est de 528 tonnes pour un rendement moyen de 1,2 t par hectare. A ces résultats communautaires, nous pouvons, suite à une simulation sur la production totale des membres (au niveau familiale), additionner les surfaces et les productions familiales des membres des groupements pour atteindre une estimation de l impact du projet d appui à l agriculture vivrière dans l Ouham Pendé. Ainsi, avec près de membres actifs sur une surface de près de ha, nous pouvons évaluer la production vivrière en 2010 proche des 5,000 tonnes de denrées vivrières brutes. Page 32 sur 58

36 Bien qu avec l utilisation en majorité des techniques d association de culture dans les parcelles familiales, la répartition de la production totale (communautaire et familiale) dans les groupements soutenus par le programme peut se découper comme suit pour l Ouham Pendé : arachide (40%), sorgho (17,5%), maïs (17,5%), sésame (15 %), riz (5%), niébé (5%). La situation des productions et surface communautaire par localité est présentée dans le tableau la suivant : Production et Surfaces - VIVRIER Bozoum Paoua Bocaranga Koui Ngaoundaye Ndim TOTAL production (Tonnes) surface (Ha) Figure 22. Production et surfaces (Vivrier). 2) Production Maraichère et oignon Dans le secteur maraicher, la surface mise en valeur est de 12,5 hectares avec une production totale en légume de 36 t dont 23,6 t d oignon. La situation des récoltes et des surfaces communautaires par localité est présentée dans le tableau la suivant : Production et surfaces - Maraichage 25 23, ,5 12, ,5 7 5,4 6,0 1,5 2,5 2 2,7 2,2 1,3 0, ,0 0,4 0,60,7 Bozoum Paoua Bocaranga Koui Ngaoundaye Ndim TOTAL legumes (Tonnes) oignon (Tonnes) surface (Ha) Figure 23. Production et surfaces (Maraichage). Page 33 sur 58

37 L année 2010 à vu l expansion de la culture de l oignon dans l Ouham Pendé, dû à une maitrise des techniques de production et de stockage de la part des producteurs et productrices, ainsi qu à l utilisation de semences de qualité provenant du Cameroun. 3) Elevage Dans le domaine de l élevage, démarré dans la zone de Paoua en 2009, puis en 2010 pour le reste de la préfecture, les appuis ont permis de capitaliser une production de près de 260 têtes de caprins, 200 porcs et près de 300 volailles pour 83 groupements d éleveurs de petit bétail (37 groupements avicoles, 28 caprins et 18 porcins). Aves des dotations de bases de 3 porcs par porcherie, 5 caprins par chèvreries et 11 volailles par poulailler, les élevages caprins et porcins montrent une augmentation du cheptel encourageante respectivement multipliée par 2,2 pour l élevage porcin et par 3 pour l élevage caprin ; cependant dans l élevage avicole, la tendance à été pour cette année négative notamment pour des causes sanitaires mal maitrisées localement (problématique des vaccination préventives des maladies saisonnières de Newcastle et de Gumboro) Ouham Dans l Ouham, l appui de DRC vient de démarrer (une seule campagne soutenue) dans la zone de Batangafo centre ainsi que sur les axes périphériques. Cet appui à permis de toucher 52 groupements en agriculture vivrière (34 au centre de Batangafo et 18 sur les axes) avec des dotations d outillages et de semences (sorgho, arachide et niébé) pour la relance des activités de saison pluvieuse ainsi qu avec des formations. De plus, le projet s est orienté sur la culture attelée avec la création et dotation de 32 Groupements d Exploitation de Culture Attelée (GECA) en paires de bœufs de traits et matériel de traction animale pour l agriculture (charrues, charrettes). Cet appui à permis la mise en culture de 62 ha au titre des parcelles communautaires pour les 686 membres des 52 groupements ainsi que la formation de 260 membres (47 femmes et 213 hommes). Pour cette première année d appui, du fait de certain retard de mise en œuvre, la production communautaire est relativement faible : En maraichage, 23 groupements du centre de Batangafo ont été appuyés pour la contre saison 2010/2011 en semences et outillages légers et lourd (4 motopompes fourni par projet Page 34 sur 58

38 GCP/UE/FAO), un accent particulier à été mis sur la culture de l oignon et l irrigation. La campagne étant dans son démarrage, les résultats ne sont pas disponibles. Concernant l élevage, 20 micro projets d élevage ont été démarré dans le dernier trimestre 2010 : 8 micro projets d élevage porcin et 12 d élevage caprins ; les micros projets sont basés sur un appui à l amélioration du système d élevage par la construction de bâtiments et la recapitalisation du cheptel par la dotation de 6 animaux par bâtiments pour les 185 membres des 20 groupements. De plus, en termes de sécurité alimentaire, un projet de banque de soudure est démarré sur la ville de Batangafo (sur une surface de stockage de 100m²) ; ce projet à pour vocation l appui aux populations vulnérables dans l accès aux denrées alimentaires pendant la période de soudure Bamingui Bangoran La position de DRC à Ndélé en 2010 sur le programme Agropastoral à eu pour mission d apporter un soutien d urgence aux populations du centre ville et de certains axes pour la campagne pluvieuse Immédiatement après l ouverture des axes en juillet 2010, DRC a progressivement repris ses activités sur Ndelé (après avoir mené deux missions d évaluation en juillet et novembre 2010). Conscient des risques d une éventuelle crise alimentaire qui pourrait frapper cette population en 2011, DRC a mené une distribution d urgence en juillet 2010 pour soutenir la campagne agricole de 91 groupements (35 groupement en arachide, 22 groupements en Maïs et 34 groupements en paddy) et 1,362 ménages aussi bien habitants à Ndélé centre que dans les villages des axes Ngarba à travers une distribution d urgence de 21,8 T de semences (arachide, maïs, sésame et paddy). En élevage 803 bovins ont été vaccinés contre la PPCB (Péri pneumonie contagieuse des bovidés) et des formations ont été tenues pendant 4 jours au profit de 19 éleveurs de caprins et 17 éleveurs de volaille sur les techniques de construction des abris lors du premier trimestre 2010 ; les membres de 4 groupements d éleveurs de chèvres et 12 individuels ont été formés sur la construction de 16 chèvreries et les membres de 3 groupements et 10 individuels menant des activités apicoles ont reçue du matériel de récolte de miel. Page 35 sur 58

39 5.3. RELEVEMENT SOCIO-ECONOMIQUE Axe 1 : Promotion des Activités Génératrices de Revenu Ouham Pendé Les activités de relance économique menées par DRC ont permis à 259 groupements de femmes de relancer ou diversifier leurs AGR dans la préfecture de l Ouham Pendé. A la suite d ateliers participatifs pour l identification des besoins, DRC a appuyé 226 groupements par des KIT AGR classiques (tricotage avec machine, moulin, saponification ) et 33 groupes par des KIT plus novateurs axés surtout sur la valorisation des produits alimentaires (confitures, fromage, tomate,.). La répartition des appuis fournis par localité figure dans l annexe 3. Au total ont a fournis un appui en AGR à bénéficiaires directs pour un total de femmes et 568 hommes. Figure 24. Contractualisation avec un groupe de femmes (à gauche); Formation en tricotage mécanique (à droite). 1) AGR à caractère sociale (résilience): Dans les zones les plus recoulées, où l accès au marché est faible et la demande limitée, l objectif des AGR appuyées n a pas été immédiatement celui de la génération des profits par une approche orientée vers le marché mais plutôt celui de la reconstruction des liens et des facteurs sociaux tels que la confiance des femmes en elles-mêmes et envers la communauté, la mise en place d activités simples et bien connues par les femmes, la promotion d activités susceptible de réduire la pénibilité du travail des femmes etc Ces activités portent surtout sur le tricotage manuel, la production de beignet, le pressage de l huile d arachide etc Page 36 sur 58

40 Figure 25. Formation en tricotage manuelle de filles libres (à gauche) ; Distribution des Kits AGR à Koui (à droite). 2) AGR à caractère économique (orientées vers le marché) Dans les villes et les zones caractérisées par un mouvement économique et commercial plus important DRC a eu à soutenir des AGR plutôt orientés vers le marché comme les AGR orientées vers la saponification, la restauration, le tricotage mécanisé qui permettent aux femmes de dégager des marges bénéficiaires plus importantes. C est à partir de ces AGR qu on peut réfléchir sur la création d un noyau d expérience et de compétences pour développer des initiatives de micro entreprises associatives ou individuelles. Figure 26. Fabrication du savon (à gauche) ; Extraction mécanisée de l huile de karité (à droite). Pour pallier à l une des plus graves contraintes en termes de promotions d AGR qui est le très faible niveau d alphabétisation des femmes DRC a développé une initiative pilote sur Page 37 sur 58

41 financement UNHCR d alphabétisation des femmes peulhs. Cette imitative sera répliquée en 2011 sur toute les zones d interventions de DRC dans l Ouham et l Ouham Pendé. Figure 27. Session d alphabétisation pour un groupe de femme peulhs. Ouham Dans la ville de Batangafo DRC a développé des activités de relance économiques depuis octobre Dans le dernier trimestre on a pu appuyer 36 groupements en AGR pour un total de personnes dont 235 hommes et 769 femmes. Parmi les AGR financées on retrouve: la mise en place de boutique commerciales, la saponification, les moulins à manioc, la boulangerie, des dépôts de huile de palme et bois etc. Ndelè Bien que le contexte sécuritaire ait affecté considérablement la normale conduite des activités prévu dans le cadre d un projet de relèvement précoce sur financement CHF à Ndelè, en fin 2010 DRC a eu à soutenir 17 groupements en AGR pour un total de 379 personnes dont 107 hommes et 262 femmes ; les activités financés ont porté sur la production de briques, la restauration, la fabrication de gâteaux, le petit commerce et la transformation d arachide Axe 2 : Amélioration des formes d entraides (Tontines Améliorées) Afin d offrir un accès aux services d épargne et de crédit sur une base autogérée, dans une zone où les structures financières formelles sont totalement absentes, DRC a développé l initiative «Tontines Améliorées» axée sur la pratique du «Kelemba» traditionnel. Cette pratique d entraide très développée auprès des femmes a été innovée par l introduction de : un règlement intérieur élaboré par les membres eux-mêmes de manière participative, Page 38 sur 58

42 un minimum d outils comptables (registres de cotisation, registre des crédits etc ) ; une caissette pour sécuriser et accumuler l épargne du groupe et d une autre pour faciliter l accumulation d une fonds d assurance/entraide qui couvre certains besoins et accidents qui affectent les membres du groupe (maladies, accouchements, deuil etc.) ; l accès aux microcrédits sur la base de l épargne accumulée. Ouham Pendé En fin 2010, 16 groupements pratiquent la «Tontine améliorée» (pour un total de 503 membres) dont 11 avec des très bonnes performances en termes de mobilisation de l épargne, participation actives des membres et remboursement des microcrédits. Globalement cette initiative a permis aux femmes de sécuriser et mobiliser plus de 10 millions FCFA et d octroyer 535 microcrédits pour un total de 23 millions FCFA (43,000 F en moyenne) avec des taux de remboursement entre 90 et 95%. Cette expérience pilote, qui est aussi en train d être étendue sur l Ouham Pendé et l Ouham permettra d avoir des groupes de femmes caractérisées par des une forte mobilisation de l épargne et une discipline dans le remboursement des crédits pour permettre une évolution vers des Caisses d épargne formelles. Figure 28. Réunions du Kelemba Améliorée. Ouham La pratique des tontines améliorée a été développée aussi en fin 2010 sur Batangafo auprès de 35 groupements pour un total de 1045 personnes dont 219 hommes et 826 femmes. Au total ces groupes ont mobilisé en fin décembre 2010 une somme de FCFA et on a pu octroyer 88 crédits pour un total de FCFA (4,500 FCFA en moyenne). Page 39 sur 58

43 Axe 3 : Plateformes multifonctionnelles Afin de pouvoir offrir une source d énergie en milieu rural DRC, en s inspirant de l expérience développée en Afrique de l Ouest, a appuyé la promotion pilote et novatrice des plateformes multifonctionnelles dans sa zone d intervention. Sur l année 2010 DRC a pu installer 7 Plateformes sur l Ouham Pendé dont 01 pleinement fonctionnelle à Paoua, 01 en phase de démarrage d activités à Koui et 5 autres en phase de finalisation d installation des équipements (Bozoum, Bocaranga, Beboura, Nangha Bouguila et Betoko). Le bâtiment d une plateforme vient de démarrer dans la ville de Ndelè. La plateforme de Paoua, en tant qu activité pilote, nous a permis de tirer plusieurs conclusions et d entrevoir plusieurs améliorations. Figure 29. Sessions de formation théorique et pratique du COGES de la PFMF de Paoua. Des améliorations ont ainsi été portées ou identifiées en terme de : Emplacement : en fonction des contraintes cadastrales locales, il n est pas toujours évident de trouver un terrain proche des clients potentiels. Toutefois, les terrains obtenus sont plus proches des zones de marchés pour les nouvelles plateformes ; Construction : générateur dans un abri séparé et abri pour le poste à souder ; Equipements : plusieurs machines auto-alimentées par des moteurs, machines de meilleurs qualité ; Maintenance : renforcement des capacités du maintenancier et contrôle de la maintenance, contrôle de consommation en carburant ; Organisation : diminution de l effectif de travail : 1 seul meunier au lieu de 4, réduction des équipes en période de soudure lorsque l activité est en baisse ; Page 40 sur 58

44 Choix des services : en fonction des services déjà existants dans la localité, de l emplacement choisi, de la clientèle potentielle, et des résultats 2010 de Paoua, certains services seront revus. Suivi et gestion : renforcement des capacités des meuniers, caissières et surtout contrôleuses de gestion ; Reporting : formation d une «Référence technique» par plateforme, indemnisée initialement par DRC pour le suivi des plateformes. Bonne gouvernance : redéfinition des rôles et responsabilités des membres du comité de gestion afin d éviter tout abus Ces améliorations ont été faites à la fois sur les nouvelles plateformes mais aussi sur celle de Paoua. En termes budgétaires, les résultats 2010 de la plateforme de Paoua (après juste 10 mois d activité) conclu sur un équilibre fragile. L équilibre budgétaire est atteint mais sans bénéfice notable (5.250 FCA en fin d exercice). Les recettes cumulées sur les 10 mois sont de FCFA. Certains services engendrent des recettes comme ceux de la photocopieuse, le poste à souder, le moulin, la décortiqueuse. D autres comme le broyeur ou le chargeur de batterie sont déficitaires. Cependant, la plateforme à permis de payer ses équipes de travail (76 personnes issues des groupements de femmes), pour un total de masse salariale de F sur l année (11,208 FCFA/personne/an). Elle a également permis de fournir des services appréciés de la population. Comme toute entreprise communautaire et participative, le temps pour atteindre la pérennisation des activités d une plateforme peut varier entre 2 et 3 ans Axe 4 : Mobilisation sociale Dans le cadre de ses actions pour la promotion de la jeunesse DRC a eu à réaliser : Des formations en petits métiers (menuiserie, forge, maçonnerie et soudure) en faveur de 119 jeunes qui ont été dotés de kit d insertion pour soutenir la relance de leurs activités au niveau de Paoua et sur l axe Paoua Tale. La réhabilitation des ouvrages suivants : Terrain de basket ball à Paoua ; Terrain de volley ball à Paoua ; La Maisons des jeunes de Paoua ; La Maison des jeunes compte à compte 335 adhérents notamment des jeunes ressortissants des écoles primaires et du Lycée de Paoua. Le tableau présente ici la répartition des adhérents par âge et sexe : Page 41 sur 58

45 ( 5-11 ) ( ) Total Ages Etablissement M F M F M F T Fardela Jardin d'enfant Jean MANE Lycée de Paoua Ecole Mixte 1 A/B Paoua Elien A/B Ecole Mixte Total Figure 30. Répartition des adhérents à la maison des jeunes La Maison de Jeunes de Paoua est gérée par un Comité de Gestion voté dans le cadre d une élection tenue auprès de la jeunesse de Paoua en février Le Ministère de la Jeunesse et Sport à pris en charge l affectation d un Directeur qui assure avec deux bibliothécaires le fonctionnement au quotidien de la structure. La Maison des jeunes offre aux jeunes de la localité un service de lecture (bibliothèque), des vidéo-projetions, des jeux de société et l accès à d autres activités récréatives (tennis de table, damiers, etc.). Elle est dotée d une grande salle de conférence qui souvent est louée par les partenaires au développement et qui permet de générer des revenus pour contribuer au fonctionnement de la structure. La Maison des jeunes a bénéficié d une subvention de fonctionnement de 12 mois (UNHCR) pour assurer la prise en charge des personnes salariées (02 gardiens et 02 bibliothécaires) et d activités d animation et formation. Les revenus provenant de la location de la salle de conférence et des frais d inscriptions des jeunes permettent de couvrir partiellement les couts de fonctionnement de la structure que nécessitera sur la période d autres partenaires (UNHCR, UNICEF, UE) pour assurer son plein fonctionnement et la pérennisation des acquis. Figure 31. Journée de sport au terrain de basket (à gauche) et tournois de tennis de table à la Maison de jeune de Paoua (à droite). Page 42 sur 58

46 5.4. EDUCATION Depuis Janvier 2010, DRC en partenariat avec l UNICEF (Projet : «Education d Urgence dans la Province de l Ouham» - CAF 10/E/27271 (Janvier 2010 à Septembre 2010) intervient dans les Sous préfectures de Kabo, Batangafo et Moyenne Sido dans le cadre de projet d appui au système éducatif. Le projet est une continuation de l intervention éducative commencée depuis 2008 par le Conseil Norvégien des Refugiées NRC qui comme DRC à toujours travaillé à travers un partenariat avec le Ministère de l Education. Les principaux résultats portent sur : Une augmentation de l accès à l éducation primaire dans 57 écoles de l OUHAM: l année scolaire 2009/2010 a enregistré 16,443 élèves (6,176 filles et 10,267 garçons) avec une augmentation totale des enfants scolarisés par rapport à l année scolaire de 8,22 % dont, 7,27% chez les garçons et 9,83% chez les filles ; Effectif année scolaire Effectif année scolaire Augmentation (%) 2008/ /2010 Garçons ,27 % Filles ,83% Total ,22 % Figure 32. Evolution de l effectif scolaire Les données du tableau se réfèrent à 54 écoles et ne prennent pas en compte les 3 écoles de l axe Kabo Moyenne Sido du à l impossibilité d accès à la zone à cause de la situation sécuritaire toujours instable : 268 maîtres parents formés sur la tenue des documents réglementaires, la gestion des absences et contre l exploitation des enfants en milieu scolaire ; 131 maîtres parents sur les matières enseignées à l école fondamentale 1, et les méthodes participatives et l environnement d apprentissage a été faite ; 43 nouveaux maîtres parents sur l utilisation du guide des maîtres parents. Un atelier de 248 membres de l Association des Parents d Elèves (APE) de 27 écoles a été organisé sur la scolarisation des filles et l exploitation des enfants. Une (1) sensibilisation a été organisée dans 41 écoles sur la nécessité d éduquer les filles et de suivre leur scolarité jusqu à l achèvement du cycle primaire. La sensibilisation a été préparée à l égard des élèves filles et garçons dans les écoles et aussi pour les enfants pas encore scolarisés incluant différents membres de la communauté. Au total 3,966 personnes on été touchées. A l occasion, une (1) Page 43 sur 58

47 formation sur la gestion des absences et le suivi des élèves a été organisé à l attention des 205 MPs dans les mêmes écoles de la zone. L impact de ces séances de formations a été remarqué par une augmentation de présences des filles dans les écoles. Distribution de petits équipements (185 pupitres dans 14 écoles et 80 tableaux noirs distribués dans 34 écoles) ; Appui aux chefs de secteur en fournitures de bureau, carburant pour assurer le suivi des écoles (30 litres par mois de février à juin 2010 pour les 2 motos des chefs secteur scolaire). Suivi et conseils aux MP et APE : 247 MP inspectés sur 305 ; 105 enseignent soit un pourcentage de 42,51% ; 52 MP on amélioré leur capacités, soit un pourcentage de 21,05% ; Figure 33. Distribution des Kits scolaires à Batangafo Page 44 sur 58

48 5.5. EAU ET ASSAINISSEMENT Dans la zone de Batangafo (30km de Batangafo sur l axe Bouca, 94 km sur l axe Bossangoa, 114km sur l axe Bodé, 103km sur l axe Ouago, 58km sur l axe Kabo et 65km sur l axe Ouandago et 54km en rejoingant l axe Kabo) DRC a mis en œuvre un projet de promotion de l eau et de l hygiène (Projet : «School sanitation and hygiene promotion in Ouham», sur financement CHF). Dans ce cadre, DRC en partenariat avec ICDI a pu réaliser: Des sensibilisation sur les bonnes pratiques d hygiène pour 4,717 personnes dont 3,926 élèves et 791 adultes pour un total de 2,405 femmes/filles et 2,311 hommes/garçons ; L installation de 11 forages qui ont permis de donner accès à l eau potable à 3,081 (avec 1571 filles et 1510 garçons) élèves L installation de 11 latrines en faveur de 1,685 élève (avec 860 filles et 825 garçons) ; Des sessions de formations pour 22 artisans réparateurs dans 11 COGES. Figure 34. Construction de latrines et forages. Page 45 sur 58

49 Figure 35. Sessions de sensibilisation ATPC ACTIONS D URGENCES DRC En 2010 DRC a réagis sur les sites d urgence d Akoussoulbak, Ndélé Ville et Kabo : Akoussoulbak (Nord de Ndélé) : Une distribution de semences d urgence a été faite sur l axe N garba de 11,2 tonnes de semences de sésame à 1,334 ménages dans 13 villages touchés par les mouvements armés et par la même occasion réalisé une évaluation des maisons brûlées pendant les affrontements entre la CPJP et les FACA en Mai Lors de cette distribution 37 groupements vivriers ont reçu aussi du matériel pour la construction de grenier amélioré au mois d Aout Ndélé Ville : Appui en semences auprès de 91 groupements (35 groupement en arachide, 22 groupements en Maïs et 34 groupements en paddy) et auprès de 28 familles déplacées dans la ville de Ndélé, familles venant des villages de Zoukoutouniala 1 et Dimi Faya au mois de Juin Kabo : En Octobre 2010, DRC a distribué 10 savons et 2 nattes à 633 personnes déplacée dans le camp de déplacés de Kabo ceci pour complété une distribution effectuée par MSF Espagne et le CICR. En Novembre 2010, DRC a identifié 402 personnes en situation de handicap dans la ville de Batangafo ils ont reçu 5 savons et 1 natte par personne. Page 46 sur 58

50 6. Les partenaires et les bailleurs Dans la mise en œuvre de ces activités DRC travaille en étroit partenariat avec plusieurs structures locales soit de la société civile que gouvernementales dans le souci d une part de renforcer leurs capacités et d autre part d assurer la relève des interventions et des acquis sur le terrain une fois le retrait de DRC. Le partenariat est donc l un des facteurs clef de la stratégie de sortie de DRC Les principaux partenaires locaux de DRC sont : ONG/Association locales ASSOCIATION DES FEMMES JURISTES (AFJC) Depuis 2009 DRC travail en partenariat avec l AFJC dans le cadre de plusieurs projets ayant comme objectif principal la promotion et le respect des droits. A cet effet, DRC a eu à installer avec l AFJC des Cliniques Juridiques d abord à Paoua et progressivement dans les autres zones clef du pays (Batangafo, Ndele, Bocaranga). CARITAS (Bozoum) DRC collabore avec Caritas dans le domaine de l appui aux groupements agropastoraux de l Ouham Pendé en particulier dans la zone de Bozoum. FNEC DRC a favorisé le déploiement des agents de la FNEC sur le terrain afin de redynamiser le réseau des FELGIP et des GIP dans l Ouham Pendé et ont a mené des actions conjointe dans le domaine de la formation et de la prévention sanitaires des animaux. ECHELLE DRC collabore avec ECHELLE, une ONG locale de développement, dans le cadre de l exercice de profilage de déplacés internes dans la Préfecture de la Bamingui Bangoran. ICDI DRC a collaboré avec ICDI (Communauté Internationale pour le Développement Intégré), spécialisés dans les forages, les poses de pompe à motricité humaine et la construction des latrines, car ils participent également financièrement avec leurs propres fonds dans le même but et car ils connaissent hydrauliquement et géologiquement la zone ciblée. Page 47 sur 58

51 Ministères et Agences étatiques Ministère de la Justice DRC programme de protection légale s inscrit dans le cadre du programme décennal Du Ministère de la Justice insistant sur trois grandes priorités : réhabilitation des locaux de la justice et leurs équipements, formation et le recyclage régulier du personnel, et recherche d une plus grande efficacité du personnel par des mesures d incitation. Le DRC programme à travers ses plusieurs sensibilisations et formations sur la promotion aux droits de l homme et violence liée au genre, apporte une grande contribution pour la formation et le renforcement des capacités des personnelles juridique et la société civile. Ministère de l Education Nationale Partenaire stratégique pour la mise en œuvre du projet éducation pour proposer des formations harmonisées à travers les Centres de Formation Régionaux et le suivi des activités d éducation d urgence dans les zones opérationnelles. La collaboration avec le Ministère est primordial pour mener un plaidoyer au niveau national sur l importance d établir et mettre à disposition des capacités et des ressources pour favoriser l accès a l éducation dans les zones les plus difficiles affectées par le conflit. Dans le cadre du projet éducation à Batangafo, 2 superviseurs et 5 contractuelles ont été détachés par le Ministère Education. ACDA Dans le cadre de l organisation des formations techniques agricoles DRC a eu à collaborer avec les différentes directions régionales de l ACDA. ANDE Les campagnes de vaccination du petit bétail et de la volaille ont été planifiées et mise en œuvre et partenariat avec l ANDE. Page 48 sur 58

52 7. Leçons tirés et perspectives Leçons tirées Par le biais de ses différents appuis en protection, sécurité alimentaire, relèvement précoce, éducation et eau et assainissement DRC a pu fournis un appui en matériel et formation/sensibilisation à plus de 96,000 personnes dans les trois sous préfectures de l Ouham, de l Ouham Pendé et de la Bamingui Bangoran. Secteur Bénéficiaires directs Protection 10,463 Sécurité alimentaire 31,019 Relèvement précoce 9,569 Education 20,925 Eau et assainissement 9,505 Infrastructures communautaires (Plateformes Multifonctionnelles, magasins de stockage, maison des jeunes, lycée, écoles, marchés, postes de 15,000 (estimation) santé ) TOTAL 96,481 Figure 36. Effectif des bénéficiers de DRC. L approche communautaire adopté par DRC dans le cadre de ces programme a permis une appropriation et une forte participation des bénéficiaires qui ont pris par active aux différents actions menées sur le terrain au lieu de se limiter à être des simples «récipiendaires» d assistance. Cependant plusieurs facteurs demeurent des véritables facteurs de blocages vis-à-vis des objectifs envisagés de relèvement socio-économique et de protection de DRC : l analphabétisme de la majorité des acteurs ruraux et notamment des femmes limite fortement l appropriation des notions de base lors des formations dans les différents domaines ; l état désastreux des infrastructures routières empêche la circulation personnes et la commercialisation des produits en créant un nœud d étranglement à l économie locale. A cela s ajoutent dans certaines zones les tracasseries imposés par les groupes armés; L absence de structures d encadrement et formation, pour les jeunes et pour les femmes en particulier, qui puissent assurer des formations et un accompagnement des populations rurales sur le moyen long terme ; Page 49 sur 58

53 La force des croyances et des pratiques néfastes perceptibles à tous les degrés de la société qui vont de pair avec la méconnaissance des Droits de l Homme qui expliquent en bonne partie les mariages précoces, les violences basées sur le genre, les violences domestiques et celles exercées à l égard des personnes accusées de sorcellerie, exploitation des enfants (travaux forcés, ) etc. La difficulté de la société civile à se structurer et à être opérationnelle, notamment dans le domaine des Droits de l Homme et de leur protection, le manque d infrastructures de l Etat, notamment dans le domaine de la santé et d éducation, le manque de l Etat de Droit, les difficultés de fonctionnement de la justice centrafricaine etc. La faible expertise locale, l absence de réglementation et de services d accompagnement et d appui existantes dans le domaine économique non-agricole : micro-entreprises, AGR, artisanat. Expertise qui existe mais mérite d être renforcée dans le domaine agropastoral grâce à la présence de l ACDA, de l ANDE et de la FNEC. Page 50 sur 58

54 8. Perspectives pour PROTECTION Dans le domaine de la protection les perspectives des interventions de DRC sur la période repartis par axe stratégiques sont les suivants : Axe 1 : La protection des enfants et des personnes vulnérables affectées par les conflits ; Consolider des acquis enregistrés en 2010 ; Continuer à impliquer la communauté locale dans les projets de réinsertion sociale pour créer une base une base de réconciliation entre les enfants et la communauté d accueil ; Développer des synergies plus efficaces avec les projets de relèvement précoce pour assurer une réinsertion sociale des enfants durable Axe 2 : L accompagnement et assistance juridique pour les personnes survivantes des violences liées aux accusations de sorcellerie Organiser de vastes campagnes de sensibilisations en abordant les thématiques de Droits de l Homme/Femme, de la violence, notamment la violence basée sur le genre, comme celle exercée sur les personnes accusées de sorcellerie ; Etablir des mécanismes de suivi des personnes survivantes des violences en s appuyant sur des structures communautaires et davantage sur des aspects psychosociaux ; Axe 3 : La promotion d activités de formation et sensibilisation sur les Droits de l Homme surtout en faveur des femmes en milieu rural (Mise en place de «Cliniques Juridiques»); Renforcer le cadre de partenariat existant avec le Ministère de la Justice pour faciliter le déplacement des magistrats en dehors des localités pour la tenue des instructions. continuer à renforcer l Etat de Droit et la Justice à travers les formations continues des magistrats, des OPJ, des régisseurs etc. et l appui financier aux tribunaux pour l organisation des audiences foraines ; mettre en place des mécanismes de collaboration avec les partenaires autre que l AFJC, qui sont les ONG internationales ou bien les organisations onusiennes comme PRED/PNUD et BINUCA ; Page 51 sur 58

55 faire plaidoyer au niveau national à travers les groupes de travail (Etat de Droit, Justice et Education au Droits humains, SGBV et protection de l enfance) et Cluster Protection quant aux cas de protection ; Elargir des activités de protection dans d autres zones qui ne sont pas nécessairement touchées par le conflit mais tout aussi touchées par les violations des Droits fondamentaux de l homme. Appuyer les audiences foraines via le projet de clinique juridique Axe 4 : profilage des déplacées Promouvoir l émergence d une expertise locale (ex : l ONG ECHELLE) susceptible de mener des études de profilages de manière efficace et compétente Axe 5 : Poursuivre l intégration/partenariat et le renforcement des capacités avec les ONG locales des droits de l Homme et autres acteurs étatiques et non étatiques afin que la stratégie protection de DRC soit durable (appropriation nationale des projets et thématiques développées par DRC) Poursuivre le renforcement des capacités de la société civile, notamment l Association des Femmes Juristes de Centrafrique (AFJC) afin de tendre au fur et à mesure vers une autonomisation de cette structure nationale qui pourra assurer la relève et la pérennité de certains projets de protection et à la structuration des réseaux communautaires de protection, formés par des points focaux protection ; Renforcer les capacités techniques et organisationnelles des ONG locales qui travaillent dans la promotion de droits de l homme SECURITE ALIMENTAIRE Dans le domaine de la stratégie de sécurité alimentaire sur la période DRC envisage par le biais de ces partenaires (ACDA, ANDE, FNEC ; Ministère du Développement Rural) de contribuer et soutenir : La structuration des acteurs ruraux en promouvant la formalisation d union, association et fédérations de producteurs autour des filières porteuses ; Le renforcement des capacités organisationnelles, matérielles et techniques des organisations paysannes ; L interaction et la mise en relations entres les producteurs agropastoraux et les autres acteurs économiques qui jouent un rôle important pour assurer la pérennisation des filières : transporteurs, commerçants, grossistes etc. ; Page 52 sur 58

56 La mise en place d un système éducatif paysan susceptible de mener des formations continues ; La mise en place d un système de collecte, gestion et partage des prix sur le marché ; La promotion de structures de financement de proximités formelles pour faciliter les besoins d épargne et de crédits des paysans STRATEGIE DE RELANCE SOCIO-ECONOMIQUE Dans le domaine de la stratégie de relance socio-économique sur la période DRC se propose de : Accompagner l émergence d une structuration des groupements des femmes par secteur d activité et susciter des actions collectives (achats groupés) dans ses zones d intervention ; Renforcer les capacités organisationnelles, matérielles et techniques des organisations féminines et des artisans notamment dans le domaine de l alphabétisation et de la gestion des AGR (comptabilité, marketing, commercialisation) par la mise en place de Centres de Promotion Féminine et des centres d apprentissage professionnel; Mettre en relations les groupes de femmes et les autres acteurs économiques qui jouent un rôle important pour assurer l approvisionnement en intrants productifs (transporteurs, commerçants, grossistes etc.) dans les zones ciblées ; La mise en face d une infrastructure devant faciliter le flux commerciale de et vers l Ouham et l Ouham Pendé (centrales d achats, magasins, etc.) ; La promotion de structures de financement de proximités informelles (tontines améliorées) et formelles (caisses d épargne et de crédit) pour faciliter les besoins d épargne et de crédits des paysans et des femmes commerçantes ; 8.4. Education Dans le domaine de bien que nous le projet a enregistré une augmentation des effectifs (surtout des filles) dans les différentes écoles, une diminution des taux d abandon et des résultats scolaires satisfaisant de nombreux DRC envisage contribuer sur la période aux défis restent à inscrire dans le temps : Consolider les acquis dans la zones de Batangafo ; Apporter des solutions concrètes vis-à-vis de la problématique de la prise en charge durable de MP et le plaidoyer à niveau du cluster pour leur encadrement standardisée dans le système éducatif formel ; Appuyer l harmonisation et la standardisation des modules de formation des MP ; Page 53 sur 58

57 Promouvoir des synergies entre le secteur éducation et les autres secteurs au niveau des clusters, notamment le cluster protection et relèvement précoce, pour réaliser des actions de prise en charge économique de MP durables et adéquates pour favoriser l accès à l école pour enfants plus vulnérables ; Appuyer la mise en place des mécanismes de suivi conjoint et systématique avec le Ministère dans les zones d intervention de projet ; Etablir à travers la Coordination entre les autorités de l éducation et les communautés des échanges d informations essentielles dans les deux sens (Cadre du Ministère, remontés des données et des difficultés) ; Promouvoir les actions de plaidoyer sur la nécessite de la prise en charge des enfants en âge préscolaires et harmoniser les approches et méthodes pédagogique a niveau national pour les jardins d enfant Eau et assainissement Dans le secteur de l eau et de l assainissement les interventions de DRC pour la période porteront surtout sur : L intégration de l approche genre dans toutes les activités envisagées ; La couverture d au moins 50% des écoles suivies par le programme Education en matière d application des mesures d hygiène ; Améliorer les ouvrages d eau dans les écoles par la construction des lavages des mains et des latrines en tenant compte de l analyse du genre ; Créer un magasin de vente de pièce de pompe en relation avec le gouvernement pour servir la sous préfecture de Batangafo, Installer des kits économiseurs d eau, et des barrières de pompes pour faire respecter l hygiène autour des points d eau, Développer et étendre les actions de sensibilisation sur l application des mesures avec l implication des troupes théâtrales et des Clubs de Santé Sociale auprès des élèves pour Appuyer les groupements du programme AGROP en pompes à eau à motricité humaine d irrigation pour produire du savon (pour l application des mesures d hygiène) entièrement à base de plantes de la région. Page 54 sur 58

58 TABLE DES FIGURES Figure 1. Les zones d intervention de DRC dans le monde Figure 2. Le Cadre d Assistance Figure 3. Localisation des activités de DRC au Figure 4. La stratégie de relève économique adoptée dans la zone de l Ouham Pendé Figure 5. Un artisan aveugle (à gauche) et les membres d un groupement de femmes (à droite) Figure 6. Un couturier (à gauche) et les membres d un groupement agricole (à droite) Figure 7. La répartition des budgets par secteur d activité Figure 8. Répartition des fonds par bailleur Figure 9. Cérémonie de clôture de l Atelier de Formation «Droits de l Homme et Justice» ENAM, le 08 décembre Figure 10. Sessions de formation, sensibilisation et d échange réalisées Figure 11. Effectif des personnes assistées Figure 12. Moments de la sensibilisation avec les Imans à Ndele Février Figure 13. Réalisation des Cliniques Juridiques AFJC Figure 14. Effectifs des personnes formées et sensibilisées Figure 15. Axes d intervention Figure 16. Population Total interviewées par ECHELLE Figure 17. Répartition de la population par genre Figure 18. Distribution des groupements agropastoraux Figure 19. Formations pratiques sur les champs (à gauche) et théoriques en classe à Figure 20. Ndim (à droite) Distribution de charrettes à Ngaoundaye (à gauche) et pousse-pousse pour soutenir la commercialisation (à droite) Figure 21. Projet de «Porcherie Améliorée» (à gauche) et vaccination contre la PPR (à droite) Figure 22. Production et surfaces (Vivrier) Figure 23. Production et surfaces (Maraichage) Figure 24. Figure 25. Contractualisation avec un groupe de femmes (à gauche); Formation en tricotage mécanique (à droite) Formation en tricotage manuelle de filles libres (à gauche) ; Distribution des Kits AGR à Koui (à droite) Figure 26. Fabrication du savon (à gauche) ; Extraction mécanisée de l huile de karité (à droite) Figure 27. Session d alphabétisation pour un groupe de femme peulhs Figure 28. Réunions du Kelemba Améliorée Figure 29. Sessions de formation théorique et pratique COGES de la PFMF de Paoua.. 40 Figure 30. Répartition des adhérents à la maison des jeunes Figure 31. Journée de sport au terrain de basket (à gauche) et tournois de tennis de table à la Maison de jeune de Paoua (à droite) Figure 32. Evolution de l effectif scolaire Figure 33. Distribution des Kits scolaires à Batangafo Figure 34. Construction de latrines et forages Figure 35. Sessions de sensibilisation ATPC Figure 36. Effectif des bénéficiers de DRC Page 55 sur 58

59 TABLE DES ANNEXES Annexe A. Liste des projets en cours en Annexe B. Liste groupements tontines... 3 Annexe C. Liste des kits AGR distribués (Ouham Pendé)... 4 Annexe D. Répartition des membres appuyés en kit AGR (Ouham Pendé)... 6 Annexe E. Liste des écoles soutenues dans l Ouham... 7 Annexe F. Cartographie des forages et des Latrines construites... 9 Annexe G. Liste des forages construits... 10

60 Annexe A. Liste des projets en cours en 2010 Code Bailleur Agence /Organisation de supervision 1 CHF OCHA/UNDP 2 CHF UNDP/OCHA 3 CERF UNICEF 4 WFP WFP 5 PBF UNICEF 6 PBF UNHCR 7 CHF UNDP/OCHA French French 8 Embassy Embassy Sudan Sudan 9 CERF UNHCR 10 CHF OCHA/UNDP 11 PBF UNHCR Titre Zone Secteur Date demarrage Date fin School sanitation and Eau et hygiene promotion in Batangafo assainissement Ouham 10/05/ /01/2011 Education d urgence dans la Province de l Ouham Batangafo Education 01/01/ /09/2010 Emergency education and protection against abuse and violence, to ensure that children s access to Batangafo Education 15/09/ /03/2011 quality education is not disrupted in Ouham Region Installation of a Wiikhall in Ndele N'délé Logistique en attente en attente Protection and livelihood improvements, reintegration of child Paoua Protection 01/08/ /12/2010 soldiers Training on human rights Paoua & N'délé Protection 01/04/ /08/2010 Paoua La réduction de la Bozoum violence liée à la Mbaiki, sorcellerie Ndele Protection 01/01/ /09/2010 DDR Paoua Protection 19/04/ /04/2011 Profiling of IDPs in Bamingui-Bangoran, North region of CAR Clinique juridique et promotion des droits humains Projet d'appui à la promotion des droits de l'homme et à l'accès au droit Code projet DRC Bamingui- Bangoran Protection 01/03/ /10/2010 Batangafo Protection 01/06/ /05/2011 Paoua/N'délé Protection 01/09/ /09/2011 Page 1 sur 11

61 Restore livelihood strategies and safety net 12 CHF OCHA/UNDP mechanisms for conflict affected women in Ouham Ouham Pendé Relèvement 10/05/ /04/2011 Pendé and Bamingui Bangoran Moyens d existence durables, protection et 13 CHF UNDP/OCHA appui aux populations affectées par le conflit N'délé Relevement 01/01/ /12/2010 dans le nord est de la RCA 14 EU LRRD EU Supporting agropastoral sector in Ouham Pendé Ouham Pendé Relevement et securité alimentaire 01/01/ /12/ PBF UNDP Support for the revival of the agro-pastoral Paoua, Bozoum et N'délé Relevement et securité alimentaire 28/08/ /02/ SIDA SIDA Livelihood and early recovery N'délé déplacé sur Batangafo en Juin 2010 Relevement et securité alimentaire 01/10/ /12/ US Embassy US Embassy Construction of a warehouse for Rice in Paoua Paoua Sécurité Alimentaire 01/06/ /06/ US Embassy US Embassy Support for Production, Processing and Marketing of Shea Butter in Ndele N'délé deplacé sur Batangafo Sécurité Alimentaire 01/06/ /12/2010 Augmenter la sécurité alimentaire et une agriculture durable après 19 CHF OCHA/UNDP des PDI, les retournés, les vulnérables et les autres Ouham Pendé Sécurité Alimentaire 10/05/ /05/2011 populatios affectées par le conflit dans l'ouham Pendé 20 FAO FAO Facilité alimentaire Batangafo Sécurité Alimentaire 01/07/ /03/ FAO FAO Facilité alimentaire Ouham Pendé Sécurité Alimentaire 01/07/ /03/2011 Page 2 sur 11

62 Annexe B. Liste groupements tontines Groupement Membres Date de démarrage Epargne Accumulé Assurance Nb. Membres assistés Nb de prets Crédits octroyés Moyen du crédit Impayé Taux de rembour sement Amitié 39 04/08/ % Atoba 56 03/08/ % Bé-Oko 24 10/12/ % E Sara Si A Ga Nzoni Femmes Couturières Av Femmes Fonctionnaire s Femmes Paoua Elien Femmes Peulhs Dép Grace Divine 31 14/11/ % 31 13/11/ % 48 17/11/ % 28 22/12/ /11/ % 29 29/08/ % Laoulya Ngbaranong Orudjiba Ortaï Solidarité II Taxi moto (M) /11/ % 14/11/ % 05/08/ % 14/11/ % 30/09/ % Wali Gozo Mekara Gala 26 15/11/ /12/ % TOTAL % Page 3 sur 11

63 Annexe C. Liste des kits AGR distribués (Ouham Pendé) KIT CLASSIQUE LOCALITE Tricot Mouli n Presse Arachide Saponif i-cation Beignet Pouss e Pouss e Gargot e simple Boutiq ues petit comm erce Commerce huile de palme Autres TOTAL BOCARANGA BOZOUM GANI GOUZE KOUI LIA NDIM NGAOUNDAY E PAOUA CENTRE/ NORD TALEY Axe Begouladge TOTAL Page 4 sur 11

64 Mécanisation Petits Métiers LOCALITE KIT Kit Kit KIT charcuteri bougies biscuits pates jus Coiffure GLOBAL Kit KIT Kit Kit Kit TOTAL égreneusgerie froma- TOTAL tomates e BOCARANGA BOZOUM GANI GOUZE KOUI LIA NDIM NGAOUNDAY E PAOUA CENTRE/ NORD TALEY Axe Begouladge TOTAL Page 5 sur 11

65 Annexe D. Pendé) Répartition des membres appuyés en kit AGR (Ouham Localité Grpt TOT Hommes Femmes Moyenne par grpt BOCARANGA ,3 BOZOUM ,5 GANI ,0 GOUZE ,1 KOUI ,3 LIA ,9 NDIM ,0 NGAOUNDAYE ,4 PAOUA CENTRE ,5 TALEY ,7 AXE BEGOULADGE ,3 TOTAL ,5 Page 6 sur 11

66 Annexe E. Liste des écoles soutenues dans l Ouham N Nom Axes Secteur scolaire Statut Effectif élèves Garcons Filles Total 1 Bagga 1 Bfo Bfo Bagga 2 Bfo Bfo ESPA Bfo Bfo ESPB Bfo Bfo Bercail Bfo Bfo Gofo Mission Kabo Bfo Unité Ouassi Kabo Bfo Gbazara Kabo Bfo Bobazi Ouandago Bfo Ngapélé Ouandago Bfo Bolhom Bouca Bfo Gbadene Bouca Bfo Bogoro Bouca Bfo Bac Batangafo Ouogo Bfo Kangomo Ouogo Bfo Kakosso Ouogo Bfo Bessé Ouogo Bfo 1 NE Donon Ouogo Bfo 1 NE Ouogo Ouogo Bfo 1 NE Bougourou Kkta Bfo Ouin Kkta Bfo Bomanda Kkta Bfo Ngbada Kkta Bfo Karré Kkta Bfo Kambakota Kkta Bfo Bemal 1 Bos Bfo Bemal 2 Bos Bfo Kaoue Bos Bfo Yakoma Bos Bfo Kakouda Bos Bfo Bouli Bos Bfo Ndouba-Moundou Kouki Bfo Karoungba Kouki Bfo Page 7 sur 11

67 34 Mbali Kouki Bfo Kagoue 1 Kouki Bfo Bekondjo 1 Kouki Bfo Pama Kouki Bfo Bondili Kouki Bfo Bode Kouki Bfo Kakobo Kabo Kabo-Sido Ngonikira Kabo Kabo-Sido Kem Ngo Yéyé Kabo Kabo-Sido Vafio Kabo Kabo-Sido ESPA-Kabo Kabo centre Kabo-Sido ESPB-Kabo Kabo centre Kabo-Sido Beltonou 2 Kabo-Ouan Kabo-Sido Zoumanga Kabo-Ouan Kabo-Sido Ouaki Kabo-Ouan Kabo-Sido Bélalo Kabo-Ouan Kabo-Sido NE Farazala Kabo-Ouan Kabo-Sido Dissi Kabo-Ouan Kabo-Sido NE Bokambaye Ouandago Kabo-Sido Bokaïwa Ouandago Kabo-Sido Bongono Ouandago Kabo-Sido Bogama Ouandago Kabo-Sido Gbafio Ouandago Kabo-Sido E.P.D. Kabo centre Kabo-Sido Baltézé Croisement-T Kabo-Sido NE IPS Kouloungou 2 Croisement-T Kabo-Sido NE IPS Béhili Croisement-T Kabo-Sido IPS Légende : NE : IPS : Inaccessible pour raisons de sécurité Page 8 sur 11

68 Annexe F. Cartographie des forages et des Latrines construites Les verres bleus indiquent la position d un forage avec pompe à pied et les G/F verts indiquent la position de 2 blocs de 2 latrines Garçons/Filles. Page 9 sur 11

69 Annexe G. Liste des forages construits N Ecole Axe Dates de construction Nbre d'élèves 1 Bemal 1 Kambakota Bossangoa Fin novembre Bogoro Batangafo Bouca Début décembre Gbazara Batangafo Kabo Début décembre Kakosso Kambakota Bossangoa Début décembre Kakouda Kambakota Bossangoa Fin novembre Kambakota Kambakota Bossangoa Fin novembre Kangomo Batangafo Ouogo Début décembre Kaoué Kambakota Bossangoa Fin novembre Karoungba Kambakota Kouki Fin novembre Ouin Batangafo Kambakota Début décembre Yakoma Kambakota Bossangoa Fin novembre Bodé Kouki En cour de construction depuis fin novembre Bomanda Kambakota Kakouda Bossangoa 15 Mbali Kouki 16 Pama Kouki En cour de construction depuis fin novembre 2010 En cour de construction depuis fin novembre 2010 En cour de construction depuis fin novembre Total des élèves bénéficiaires de latrines au Page 10 sur 11

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