L'INSTITUT ARCHEOLOGIQUE
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- Rémi Oscar Morency
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1 ~---~-----, -, SL BULLETIN TRIMESTRIE L DE L'INSTITUT ARCHEOLOGIQUE D U L U X E MBO U R G ARLO N e année - numéros 1-2 T ABLE DE S MATIERE S A. DUBRU. - Constant Martiny ( ) fondateur du réseau de renseign ement Martiny - Daumerie Jean-Marie PIERRET. - La Société de lang ue et de littérature w allonnes fête son cent vi ngt-ci nquième ann iversaire 20 Roger PETIT. - Bibliograp hie luxembourgeoise En dépôt à l' Institut, 13, rue des Martyrs, 6700 Arlon Compte Chèqu es Postaux Imprimerie G. EVERLING s.p.r.l. - AR LON
2 ~. du Lw. rg Rue d;)s Martyrs, 1 S Arlon BULLETIN TRIMESTRIEL DE L'INSTITUT ARCHEOLOGIQUE DU LUXEMBOURG ARLON ' 58e année - numéros 1-2 TABLE DES MATIERES A. DUBRU. - Constant Martiny ( ) fondateur du réseau de renseignement Martiny - Daumerie... 3 Jean-Marie PIERRET. - La Société de langue et de littérature wallonnes fête son cent vingt-cinquième anniversaire 20 Roger PETIT. - Bibliographie luxembourgeoise En dépôt à l'institut, 13, rue des Martyrs, 6700 Arlon Compte Chèques Postaux Imprimerie G. EVERLING s.p.r.l. / ARLON
3 CONTRIBUTIO A L'HISTOIRE DE HOUFFALIZE CONSTANT MARTINY ( ) fondateur du réseau de renseignement MARTINY - DAUMERIE Constant MARTINY ( ) Irène TINANT ( )
4 4 l. Introduction. Il y a quarante ans mourait Constant MARTINY. La plupart des Houffalois l'ignorent. 1 ) Et pourtant, Constant MARTINY fut un Héros de la Résistance belge , l'égal de ces grands personnages de qui ont pour nom Edith CAVELL, Gabrielle PE TIT... dont les instituteurs quand nous étions enfants, nous racontaient la conduite exemplaire. L'égal aussi de tous les grands de Les publications qui retracent la vie durant ces dures années de la Deuxième Guerre Mondiale n'ont pas manqué : aucune n'accorde à Constant la place qui lui revient et son nom est tout juste cité dans le «Livre d'or de la Résistance belge». L'oubli risque de recouvrir ses activités, le tuant cette fois plus sûrement que les Nazis. En réparation et avant que son souvenir ne soit tout à fait effacé, je vais essayer de rappeler, en quelques pages, ce que les témoins survivants et les rares archives m'ont appris au sujet de ce grand Résistant, de ce grand Chrétien, un de nos plus grands concitoyens. 2. Notre concitoyen : Constant MARTINY. a. Sa famille. (1) Les MARTINY. Constant Louis MARTINY était Houffalois. Il était né sur le Marché (actuellement Place du Roi Albert, n 25) le 16 février 1888, à 9 heures du matin. Son père, Jules Alexis, était tailleur ; il remplissait aussi les fonctions de sacristain en l'église paroissiale. Sa mère, Marie Hubertine BOURGEOIS s'occupait du ménage. Un second fils, Jérôme Joseph, était d'un an son cadet. Jérôme, sous-officier au lüe Régiment de Ligne, fera vaillamment son devoir et tombera au champ d'honneur à Cognelée le 23 août Le premier MARTINY s'était installé chez nous dans les années 1770, je ne sais pas d'où il provenait.
5 5, Un autre membre de cette famille mérite d'être cité : il s'agit de Fernand Nicolas Joseph qui s'engagea au service de l'etat Indépendant du Congo, servit en Afrique avec le grade de commis de lere classe et mourut à Borna, le 3 janvier 1898, à l'âge de 25 ans. 1 La famille MARTINY n'a plus de représentant à Houffalize. (2) Les BOURGEOIS. Quant aux BOURGEOIS, famille elle aussi éteinte, elle était établie chez nous depuis le début du XIXe siècle. Un cousin germain de Constant, par les BOUR GEOIS, Fernand WATHELET, s'illustra aussi dans la Résistance : membre des Partisans Armés, il fut arrêté le 21 mars 1944, condamné à mort mais libéré à Liège quelques heures avant son exécution. Son fils, Léon, arrêté le même jour, condamné à une peine de prison, fut un des rescapés du massacre de BOURG LEOPOLD, début septembre Constant fréquenta l'école primaire de Houffalize. A cette époque, pas d'école secondaire dans notre localité : on travaillait jeune. Constant devint commis des postes. (3) Sa belle-famille. A 24 ans, il épousa une Houffaloise, Anne Marie Irène TINANT, fille de l'instituteur en chef Zéphir TINANT et d'octavie HALET. Des sept enfants du couple TINANT-HALET, mentionnons Louis, officier au u m Régiment de Ligne. Louis fut gravement blessé au combat de Haecht, le 12 septembre 1914 ; bien qu'incomplètement guéri, il rejoignit son régiment avec lequel il fit toute la guerre. Capitaine-Commandant, il fut grièvement blessé le 16 1 Fernand N ic,oilas Joseph étaiit rie f.ij,s de Viotor MARTiiNY et d 'Anne Mairie KOCH. ]l était né à Houffa:Lize, Je 22 septembre C 'esrt. un parent élloigné de Constant.
6 6 octobre 1918, lors de la grande offensive. Il succomba à ses blessures le 24 du même mois. Louis était porteur de l'ordre de la Couronne et de la Croix de Guerre. Les TINANT, en la personne de Zéphir, se sont installés à Houffalize vers Tandis que les HA LET y sont attestés dès le début du XVIII" siècle. Le couple MARTINY-TINANT habitait rue Cheravoie, n 352. Cette maison a disparu ; c'était un bâtiment situé derrière la maison LESAGE-DAULNE actuelle. Une fille, Marie-Louise, leur naissait le 25 juillet b. La guerre Constant ne fit pas la guerre comme soldat de l'armée régulière. Mais au cours de ce conflit, il s'opposa déjà à l'occupant. Fort peu de choses me furent dites au sujet de ses activités patriotiques. Les quelques rares Houffalois qui l'ont connu racontent qu'il avait un poste de radio qu'il cachait dans la cheminée de sa maison, qu'il captait les émissions des Alliés et retransmettait les nouvelles à ses concitoyens, qu'il annonça dès la veille du 11 novembre 1918, la signature de l'armistice, qu'il distribuait la «Libre Belgique» clandestine... D'autres disent qu'il fit de l'espionnage au profit des Alliés. En vertu de l'adage «Il n'y a pas de fumée sans feu», nous pouvons affirmer que son attitude fut celle d'un vrai patriote. c. L'Entre-deux-guerres. La guerre terminée, la famille Constant MARTINY quitta Houffalize et s'installa à Bruxelles. Constant travailla d'abord aux Comptes Chèques Postaux puis passa à l'aéronautique civile. d. La guerre 1940 et son séjour en Grande-Bretagne. Vint 1940 et la guerre. Le 12 mai, Constant, fonctionnaire à l'aéronau-
7 ln&illlul ArcMologiqu. da Lmemboorg Rue dcis Martyre, 1 S B Arlon 7 tique civile, est évacué vers Ostende. Après quelques jours, accompagné de ses collègues, il est envoyé en Angleterre. Remarquons que son chef, le colonel DAUMERIE est dirigé vers la France. A Londres, le bureau de l'aéronautique civile est reconstitué. Mais Constant se sent inutile. Désireux de servir son Pays, tout de suite et d'une manière plus active, il se mit en rapport avec!'intelligence Service qui accepta ses offres et le plaça sous les ordres du capitaine PAGE. Son apprentissage fut très dur, ce qui était loin d'effrayer ou de décourager un homme de la trempe de Constant. Il se porta volontaire pour une mission en Belgique occupée et il fut désigné. L'opération présentait énormément de risques : ce parachutiste «néophyte» était âgé de 52 ans et l'opération aurait lieu de nuit, sans comité de réception au sol. Londres (été 1940) à droite, Constant MArRTINY.
8 ,g Avant le départ, Constant rassembla ses effets personnels : des lettres qu'il avait reçues de quelques personnalités de l'époque dont une du Général de GAULLE, quelques photos et il écrivit aux siens une lettre qui aurait pu être sa «dernière lettre». Ce maigre mais inestimable trésor fera retour à sa fille après la guerre. La lettre est reproduite en annexe A. On y lit la générosité, l'enthousiasme mais aussi l'acceptation chrétienne de ce que l'avenir lui réservera. l e. Le retour en Belgique. Dans la nuit du 12 au 13 octobre 1940, Constant (un Wallon) et Edmond DESNERCK 2 (un Flamand) sautèrent aux environs de Nadrin. C'était la première mission exécutée par des Belges, en Belgique occupée. 3 Dans ses bagages, un poste émetteur. Dans son porte-mine, des messages écrits d'une écriture microscopique : sa mission,... 4 Dans sa poche, une statuette du Sacré-Cœur. 5 Patriote ardent mais aussi catholique convaincu. Constant a choisi cette reg10n parce qu'il la connaissait bien mais aussi parce qu 'il savait pouvoir compter sur l'aide des habitants en général et de sa famille en particulier. Disons tout de suite que les timbres de ravitaillement lui seront fournis, jusqu'à la fin, par Marcel DUBRU, préposé au service des timbres, à Houffalize. C'était son premier saut et il se cassa le pied à l'atterrissage. Il fut soigné par le docteur JACQUEMIN de 2 Edmonid DESNERCK 'S' instai~la da,ns ia reg,i on ga:ntmse. Après farrestaroron ide Consta rnt, 1ill reg,agna <J,a Grande-Bretagne. ]l s era paraohuté une seconde fois, O e 28 nojvembre,1941 ; ia,uêté ile 14 fév,r,ier 1942, iil sera déoa,pité à Br,anden1bourrg-Gonden, ile 3 a,..,rijl Une autre mission EMr 11,;EENA!BRTS) ava,it 1été e nlv'oyée avant celile de Oonsranrt ; ej,je n 'artteigniit ipas 1la Bellgique : il'01v,ion qui Ja,tra<nspo:rta>it fu-t a:ba<ttu au-<dessus Ide fa mer du No11d. 4 krchives,persoinnehles de Ma>dame MaTie 0 Lou ise PI:ERRIE MARTINY. 5 Conservée 1préc ielllsement par Maidame PI!ER,RE-MAR'TINY.
9 La Roche. 6 Le pied, enserré dans un plâtre de marche, il parviendra à rejoindre Bruxelles où il arriva au début de la soirée. Il rejoignit les siens, rue Joseph Coosemans, à Schaerbeek. Les premiers moments d'effusion passés, il envoya, par radio, son premier message à Londres. Constant (dit le vieux Louis) était chargé de créer un réseau d'observation pour le compte de la Royal Air Force. Il devait, entre autres : surveiller les aérodromes, les ateliers de construction et de réparation d'avions ; renseigner les mouvements de troupes ; indiquer des objectifs à bombarder ; établir des rapports sur l'activité des usines travaillant pour l'ennemi et sur l'état des routes, ponts, canaux, ports... 7 Pour remplir sa mission, Constant s'associa avec le colonel DAUMERIE. 8 Ils fondèrent le réseau MARTINY-DAUMERIE. Ce réseau était donc un des tout premiers puisque fonctionnant effectivement dès octobre Constant recruta une trentaine d'agents dont sa femme Irène qui fut sa collaboratrice dévouée, sa fille Marie Louise qui coda et décoda les messages et son gendre René ELIAS. Tous savaient que leur destin était fixé : ils savaient que, tôt ou tard, la répétition des mêmes actes audacieux amènerait la découverte de leurs activités par les Nazis. Ils poursuivirent quand même ce qu'ils estimaient être leur Devoir. Ils transmirent, pendant plusieurs mois, de précieux renseignements en Grande-Bretagne. Ce qui leur valut les félicitations du premier ministre Hubert PIERLOT. f. La période clandestine. Un certain dimanche de février 1941 (le 22?) 9 6 Archives,pe.rso nne,ijes,de Ma,dame PIERRE-M,A,RTINY : certificat médica,l éro:blli ile 113 o.otobre 1940 pat Ile 1dooteu r JACQUEMIN. 7 Archi1Ves pers'o'nndldes Ide Mada,me PJiER!RE-MART'INY. 8 Le colonel Joseph DAUMERIE, son directeur à!'aéronautique civii[e, 1 avai1t é t am i, dès fété 1940, une i ig,ne,d'év<ajsi on lpo'ur le,personnel! de 1l'avia tion. CBERNA:RD, 53-54)
10 10 Constant décida brusquement d'abandonner son domicile. Après un séjour très court dans le Limbourg (à Tongeren), il s'installa chez Madame MAREE, avenue de Wezembeek à Stocke!. Ce départ précipité le sauva, lui et les siens, car le lendemain à 5 heures du matin, les Allemands étaient à leur ancien domicile pour procéder à leur arrestation. La période clandestine commençait. Petite digression : sa fille, Marie-Louise, était enceinte de 7 mois. Il fallait prévoir la naissance du bébé et cet évènement devait se passer dans la clandestinité. Elle fut hospitalisée à la clinique Ste Elisabeth de Namur et le docteur BLOUARD accepta le risque d'un accouchement non déclaré. L'enfant, prénommée Elisabeth, naquit le 16 avril 1941 et ne fut donc pas déclarée à l'état-civil. Marie Louise rejoignit Stocke! et reprit ses activités clandestines. g. L'arrestation et les prisons belges. Mais les goniomètres ennemis finirent par repérer l'émetteur clandestin. Le 13 mai 1941, les Allemands firent irruption chez Madame MAREE et arrêtèrent Constant MARTINY, sa femme Irène, son gendre René ELIAS ainsi que Madame MAREE. Marie Louise ELIAS-MARTINY, souffrant d'une rage de dents, s'était rendue, entre 16 et 17 heures chez un dentiste. A son retour, elle vit les voitures allemandes devant la maison. Elle s'empressa d'aller prévenir d'autres agents du réseau puis elle alla se réfugier pour la nuit, chez des amis, M' et Mme DECOCK. Le lendemain matin, elle se rendit au bureau de Melle MAREE : celle-ci n'avait pas été arrêtée et put lui donner quelques nouvelles au sujet du bébé confié à des voisins ; ensuite, elle lui transmit un message de: la part des Allemands : ceux-ci exigeaient que Marie-Louise se présentât au siège de la Gestapo, rue Traversière. Rassemblant son courage, elle s'y rendit et aperçut son père qui subissait un premier interrogatoire. Un feldwebel lui accorda quelques instants d'entretien avec son père. Après interrogatoire, les Allemands l'autorisèrent à partir. Elle devait rester à Stocke! à la disposition des Allemands mais pouvait s'occuper de sa petite fille.
11 Le 15 mai, elle reçut une première lettre de son père il était incarcéré, à St Gilles, dans la cellule n 254. Régulièrement, les Allemands vinrent chercher Marie-Louise pour l'interroger. C'était habituellement le feldwebel GRUNDBERG dont toute la famille MARTINY n'eut qu'à se louer. Bien qu'allemand et ennemi, il se comportait humainement. Lors de leur première rencontre, il déclara à Marie-Louise : «Je suis votre ennemi, Madame, «mais ce n'est pas mon métier d'arrêter les gens ; dans le «civil, je suis ingénieur à Hambourg». L'enquête se poursuivit et la rafle s'étendit : le 15 juin, les Allemands arrêtèrent M " MAREE, Léopold ELIAS le beau-frère de Marie-Louise et d'autres membres du réseau. En tout, une vingtaine d'agents tombèrent entre les mains des Nazis. Marie-Louise fut autorisée, fin juin 1941, à regagner son domicile. Elle reçut régulièrement des lettres de son père (une tous les 15 jours) et grâce à la compréhension du feldwebel GRUNDBERG, elle put faire parvenir aux siens des colis qui n'étaient pas soumis à la fouille. Mais le malheur s'abattit à nouveau sur la famille MARTINY : la petite Elisabeth tomba malade et fut enlevée à leur affection le 6 juillet Grâce à la connivence d'un employé de l'administration communale, résistant lui aussi, elle put obtenir le permis d'inhumer. C'est alors que le feldwebel GRUNDBERG conseilla à Marie-Louise de taire le décès de l'enfant, les Allemands l'ayant laissée en liberté pour s'occuper de son enfant. Et c'est ainsi que Marie-Louise échappa à l'arrestation et vraisemblablement à la déportation. h. Déportation et mort. Le 11 septembre 1941, Constant fut déporté en Allemagne. Il fut incarcéré à la prison Moabit, à Berlin. Il continua à écrire régulièrement à sa fille jusqu'au 11 février 1942, date de l'ouverture de son procès. Ensuite, le silence. 11
12 12 Il fut condamné à mort le l " juin 1942 et fusillé le 26 août 1942 à Berlin-Tegel, le même jour que le colonel DAUMERIE 9 et que son gendre René ELIAS. Le verdict avait été lourd : cinq condamnations à mort, des peines d'emprisonnement de 5 à 10 ans et trois acquittements. Acquittement ne signifiant pas remise en liberté! Léopold ELIAS, acquitté, fut envoyé au travail dans les mines de sel et y décéda le 13 mars Une heure avant son exécution, Constant écrivit aux siens cette lettre admirable reproduite ci-après. 10 Il ne l'a pas écrite pour la publication mais en toute simplicité, pour sa femme, pour sa fille, pour ses amis. Il l'a écrite avec un cœur ardent qu'on sent vibrer à chaque ligne : un cœur d'époux, un cœur de père, un cœur d'ami, un cœur de chrétien. instants. Il n'y a pas de témoins belges de ses derniers Mais il est certain que devant les fusils braqués sur lui, Constant aura redressé sa tête volontaire et qu'il n'aura pas bronché. Le Résistant aura accompli son Devoir jusqu'au bout et le Chrétien avait mis sa confiance dans le Seigneur. Ayant partagé toutes les activités de Constant, sa courageuse épouse, Irène, en partagea aussi le sort : arrêtée en même temps que lui, elle fut, comme lui, incarcérée à la prison de St Gilles, dans la cellule n 143. Déportée en Allemagne en octobre 1941, elle connut plusieurs camps de concentration dont Mauthausen, Ravensbruck et Bergen-Belsen. Elle vécut la libération de ce camp le 16 avril 1945 mais affaiblie par quarante-sept mois de prisons et de camps, elle contracta le typhus et mourut le 23 avril 1945, loin de sa Patrie pour laquelle, elle et les siens avaient tout sacrifié. 9 Arrêté.le 16 mai 1941, '1e oo'l 1 oocl DAUM:ERllE revendiqua ta responsaibfüté eniliière des aotijvités du gr-oupe ; un oaima:rade lui ayant affeotueuseme111t,reproché son geste, i1l [ui répondit : << ibn 11aint qu'officier, je n'a:i pas voulu T isquer d'être 1 pris en flagrant délit de mensonge >). (LEJEUNE, 118) 10 Voir Aninexe 2.
13 13 1. La fin du réseau MARTINY-DAUMERIE. L'arrestation des chefs et de la plupart des agents sonna le glas du réseau MARTINY-DAUMERIE. Quelques rescapés, au prix de mille ruses, échappèrent aux griffes de la Gestapo : certains parvinrent même à gagner l'angleterre. j. Leur dernière demeure ici-bas. Des cercueils contenant les dépouilles de prisonniers politiques furent ramenés en Belgique en mai La famille reconnut Constant grâce à quelques lambeaux de vêtements. Constant a été inhumé dans la Pelouse d'honneur du cimetière de Schaerbeek. Irène repose à Bergen-Belsen auprès de milliers de compagnes d'infortune. k. Citations. Constant MARTINY fut nommé capitaine A.R.A. (Agent de Renseignement et <l'action) à titre posthume. Il fut honoré des distinctions et citations suivantes : (1) Croix de chevalier de!'ordre de Léopold avec palme et Croix de Guerre 1940 avec palme : pour << Lors de son arrivée en Grande-Bretagne, s'est «offert spontanément pour accomplir une mis «sion spéciale en territoire occupé où il fut pa «rachuté dès A montré de grandes qua «lités de courage et un mépris souverain du «danger. Arrêté par l'ennemi, a été fusillé le «26 août 1942, victime de son ardent patrio «tisme». (2) Médaille commémorative de la Guerre (3) Médaille de la Résistance. (4) King's Medal for Courage. Irène TINANT avait été reconnue adjudant A.R.A. 11 Lire 1940 au Heu de Il s'agût iindisoutaiblemenrt d'un lapsus.
14 14 3. Conclusion. Elle fut décorée, à titre posthume des (1) Croix de chevalier de!'ordre de Léopold II avec pa1mc: et Croix de Guerre 1940 avec palme pour «Se consacra, sans réserve, au sein d'un set «vice de renseignement et d'action à la lutte «opiniâtre contre l'ennemi. Réalisa à l'entière «satisfaction de ses chefs les missions <lange «reuses dont elle fut chargée. Arrêtée et dé «portée en Allemagne, y mourut à Bergen-Bel «sen, le 23 avril 1945». (2) Médaille commémorative de la Guerre (3) Médaille de la Résistance. Constant MARTINY et Irène TINANT, nos concitoyens, ont refusé l'armistice, la résignation de la majorité, les tentations d'une Europe nouvelle. Ils ont répondu courageusement à l'appel du Devoir. Ils ont parié sur la victoire de la Liberté à un moment où les Belges patriotes osaient à peine conserver une lueur d'espoir. Ils ont poursuivi, sans défaillance, la Mission qui leur était confiée. Ils ont donné leur vie en holocauste et racheté notre droit de vivre libres. Exemples sublimes, ils méritent notre reconnaissance. Que leurs noms restent gravés dans nos mémoires. Arlon A. DUBRU,
15 15 Annexe 1 Londres, S.W.l. Gloucesterstreet, 20. le 20 septembre 1940 A ma femme chérie! A ma gentille petite Loulou! A mon cher René! A vous tous que j'ai aimés! Mes bien chers, Dans une guerre comme celle-ci, il fallait s'attendre à des choses dramatiques. Il y a longtemps que je la vois venir la guerre, avec toutes ses horreurs et toutes les misères qu'elle engendre. Que de ruines! que de foyers détruits, que de malheurs sur le monde! Il était écrit que je connaîtrais l'exil, que je serais obligé de me séparer de vous, que je devrais vivre sans vous. Mais il était aussi écrit que je serais appelé à servir mon pays avec amour, face au danger, comme le soldat devant l'ennemi. J'ai 52 ans : je n'ai pas hésité une seconde. Quand la Patrie a appelé : «Constant!»... J'ai répondu : «Présent!». J'ai donc accepté de faire partie de cette phalange héroïque qu'on appelle ici «l'intelligence Service» et qui est connue dans le monde entier. J'ai accepté de partir pour la Belgique occupée pour y remplir une mission sacrée. La Providence qui n'a cessé de me combler pendant ma captivité, m'a placé au premier plan de l'organisation en territoire envahi. J'ai été effectivement chargé par le Gouvernement Britannique de diriger là-bas le service secret et de le régler à ma guise. Cette confiance m'a hautement honoré ; elle honore ma famille et le groupe de!'aéronautique que j'ai commandé ici jusqu'à mon départ. L'Angleterre mérite de gagner la guerre ; son gouvernement, sa marine royale, son armée de terre, son admirable «Royal Air Force», son peuple tout entier, brave et loyal, ont bien mérité de l'humanité. J'ai été choyé partout ici, de même que mes compatriotes. J'en remercie sincèrement les autorités britanniques. Je ne veux pas m'émouvoir en vous écrivant cette petite lettre. Si je tombe, pensez que je suis mort bravement, sans défaillance,
16 16 en chrétien convaincu, les armes à la main. Portez mon nom fièrement : je vous le lègue sans peur et sans reproche. Je vous attendrai là-haut pour toute l'éternité. Je vous serre tous dans mes bras ; ma dernière pensée aura été pour Dieu, pour vous, pour mon Pays. Vive l'angleterre Vive la Belgique libre et unie Constant. Annexe 2 Le War Office à Londres (Ministère de,la Guerre) détient ma valise. M.M. les Capitaines Page et Williams, qui m'ont bien connu, vous donneront les facilités pour recevoir ma récompense. Les bonnes chères Sœurs de l' Adoration Perpétuelle qui m'ont prodigué tant d'affection ici, ont la charge de cette lettre. Je prierai pour elles comme pour vous tous. Au revoir! C Dernière lettre de Constant à sa famime. 26 août Bien a1mee et chère Irène, ma douce petite Loulou, mes chers codétenus, ma chère parenté, mes chers amis, ma chère, chère Marie Louise et sa petite famille, L'heure du destin a sonné pour moi et pour mes valeureux camarades. Mon recours en grâce a été rejeté ; mon exécution aura lieu ce matin, dans une heure (à 8 heures) ici à Tegel, où déjà tant de héros anonymes sont tombés. Je ne regrette rien. J'ai fait tout mon devoir de patriote comme mon pauvre frère cadet, Jérôme, a fait le sien, jusqu'au dernier sacrifice. Là-haut, avec la grâce de Dieu, je retrouverai ceux que j'ai tant aimés : mon cher Papa, ma bonne vieille Maman, mon brave Frère, ma chère Elisabeth, la bonne maman Tinant et tous ceux qui me sont chers.
17 17 Gardez-moi un pieux souvenir. Je demande pardon à ma bonne et chère Irène de même qu'à ma petite Loulou pour tous les tracas que je leur ai occasionnés. La nature humaine est si faible, mes chères. Que je meure dix ans plus tôt ou plus tard, nous devons tous mourir. Je suis prêt pour le grand et dernier voyage. Mon âme est sereine, Notre-Dame de Lourdes en qui j'ai toujours eu une confiance illimitée m'attendra au seuil de!'eternité avec le glorieux St-Joseph, le Sacré Cœur de Jésus, la petite Ste-Thérèse de Lisieux, St-Antoine de Padoue ainsi que tous mes saints préférés et en tout premier lieu, notre Saint Ange Gardien. Je prie pour mes ennemis à l'exemple du bienheureux St-Etienne. On m'a traité avec humanité et justice. Je remercie l'auditeur militaire baron von Beust pour la considération qu 'il m'a montrée depuis le début jusqu'à la fin du procès. J'ai eu la grande joie d'assister à la Sainte Messe, dans la petite chapelle de la prison de Moabit, le 24 août et d'y communier avec ferveur. L'aumônier de la prison de Tegel vient de m'apporter, pour la dernière fois, la Sainte Communion que j'adore en ce moment solennel de ma vie. Vous voyez, mes Chers, que je n'ai pas été pris au dépourvu et que je quitte ce monde en bon chrétien comme je l'ai été toute ma vie. Ne désespérez pas comme ceux qui n'ont plus d'espoir, aimezvous les uns les au tres comme notre Divin Maître nous a aimés et comme je vous ai aimés. Mon cher et brave petit René m'accompagne sur ce chemin de la mort. Le colonel Daumerie est un Héros. Je vais le retrouver ainsi que mes camarades Edgard et Louis. Je meurs pour ma Patrie, pour la Belgique, pour mon Roi que j'ai servi jusqu'à mon dernier souffle en servant fidèlement l'angleterre. Je m'incline respectueusement devant la douleur de la bonne Madame Daumerie et de sa chère fille. A mes supérieurs spirituels, à mes collègues de bureau, à toute ma chère parenté, à mes chers voisins, à tous mes amis, un salut cordial.
18 18 Je pense à mon vieux camarade Alphonse Philippin : jamais il n'a été égoïste envers moi. J'adresse également une pensée sincère et amicale à mes amis de Londres. Je tombe en vieux soldat au champ d'honneur. Ma chère Elvire, ma chère Irma, ma chère Ja., ma chère Ir. et ma chère madame Magnette, à vous toutes, je ne dis pas adieu mais au revoir. Ma chère Irène, je t'en prie, sois bonne et compatissante envers les deux bonnes amies de la famille, Irma et Elvire ; je n'ai reçu d'elles que de bons conseils et de bons encouragements dans les moments les plus difficiles de ma vie et Dieu sait si j'en ai eu de durs. Puissent-elles me pardonner les soucis que je leur ai causés. J'adresse une dernière pensée à la chère famille de mon oncle P, à la famille de mon cher Zéphir, à ma chère Adèle, à mon cher François. Que mon cher petit neveu, le cher petit Louis, porte avec honneur le nom de son parrain. Le gouvernement du Reich vous fera parvenir une grande caisse avec mes effets et mes souvenirs. Réclamez-la si nécessaire. Je remercie Mr le doyen Pierlot pour l'assistance qu 'il m'a accordée ainsi que Mr le curé Mauroy et Mr le curé d'etterbeek et finalement tous ceux qui m'ont connu et accordé une bonne pensée. Je vous bénis tous, tous. Ma chère Irène, ma petite Loulou qui m'êtes chères! Vous voilà toutes les deux veuves, restez unies et consolezvous mutuellement. Au revoir, dans!'eternité Votre Constant. Commentaire. La lettre manuscrite n'existe plus. Les Allemands devaient remettre les effets personnels de Constant à sa famille : la caisse a disparu au cours d'un bombar-
19 dement. Heureusement, l'aumônier allemand en possédait une copie, en allemand. Il l'a transmise à la famille. Et la lettre en français, reproduite ci-dessus, est la traduction de cette lettre de l'aumônier. J'ai repris la traduction complète, contrairement à une autre traduction faite précédemment et qui avait escamoté quelques phrases. Je tenais à la traduction complète tout d'abord par souci d'authenticité (bien que cette lettre allemande soit déjà une traduction de la lettre française originale) mais aussi parce qu'elle montre que Constant avait gardé de solides attachements à Houffalize : sa famille, certes, mais aussi son ami Alphonse Philippin. Constant, Schaerbéquois d'adoption, était resté Houffalois de cœur, ce dont, nous, ses concitoyens, lui savons gré. 19 l. Non publiées. SOURCES a. Archives personnelles de Madame PIERRE (née Marie Louise MARTINY). b. Centre de Recherches et d'études historiques de la 2 m Guerre mondiale. 4, Place de Louvain, Bruxelles. Fonds Léo LEJEUNE, n 118 et Publiées. a. Livre d'or de la Résistance belge. Edit. LECLERCQ. Bruxelles (sans date). b. Henri BERNARD, La Résistance , Renaissance du Livre, Bruxelles. c. X... Evocation du sacrifice des agents-parachutistes, dans F.M. (Force Macht) n 36 du 3 septembre Témoignages recueillis. a. Madame PIERRE-MARTINY. b. Monsieur PENNINKX, de la Fraternelle des Agents Parachutistes.
20 20 La Société de langue et de littérature wallonnes fête son cent vingt-cinquième.. ann1 versaire. En décembre dernier, la Société de Langue et de Littérature wallonnes fêtait son 125e anniversaire. C'est en 1856, en effet, que constituée, à Liège, la «Société liégeoise de littérature wallonne», composée de 26 amateurs de wallon qui s'était fixé pour buts : «d'encourager les productions en wallon liégeois, de propager les bons chants populaires, de conserver sa pureté à notre antique idiôme, d'en fixer autant que possible l'orthographe et les règles (... )». Très vite, la Société a débordé le cadre géographique liégeois qu'elle s'était fixé, aussi a-t-elle modifié sa dénomination en 1909, devenant «Société de littérature wallonne», puis plus tard «Société de Langue et de Littérature wallonnes». Ce n'est pas en quelques lignes que l'on pourrait montrer le rôle qu'a joué la Société dans l'évolution de la littérature dialectale et dans le développement des études philologiques sur nos dialectes. Beaucoup d'œuvres marquantes ont pris place dans ses publications. Quelques chiffres suffisent à montrer l'importance de ces productions : le Bulletin, tout d'abord, dont 76 tomes ont paru, les 34 Annuaire{s), les 23 Bulletin{s) du Dictionnaire wallon, les 5 beaux volumes de la Bibliothèque de Philologie et de Littérature wallonnes, la Collection littéraire, enfin les deux nouveaux-nés qui témoignent de la jeunesse et de la hardiesse de la vénérable Société : Les dialectes de Wallonie, paraissant depuis 1972, et la collection Littérature dialectale d'aujourd'hui, lancée en 1976, à l'occasion du 120e anniversaire de la Société. Dans ces productions, les parlers de la province de Luxembourg ont toujours reçu une place de choix. Dès 1859, dans le tome 2-1 du Bulletin, paraissait une comédie en patois de Marche, cornposée par A.-J. ALEXANDRE et intitulée Li péchon d'avril. En 1864, le tome 7-1 du rnême Bulletin contenait, pour notre province, neuf Versions wallonnes de la Parabole de l'enfant Prodigue. C'est encore le même Bulletin (tome 37) qui a révélé l'existence, dans le sud de la Wallonie, d'une variété de lorrain - dont le nom s'écrivait gaumet, à
21 - 21 l'époque -, publiant une étude de Jules Feller sur la Phonétique du wallon et du gaumet comparés. Feller avait puisé ses matériaux dans le riche lexique recueilli par Edouard Liégeois à Tintigny (Buhletin, tomes 37, et 54), complété par le Lexique du patois gaumais de Prouvy-Tamoigne élaboré par Lucien Roger (Bulletin, tome 49). Enfin, récemment le même Bulletin (tomes 75 et 76) a publié la seconde édition du Lexique du patois gaumais de Chassepierre de Jules Massonnet. A cet ensemble, il faut encore ajouter diverses notes sur les parlers gaumais, dues surtout à Jean Haust et insérées dans le Bulletin du Dictionnaire wallon. Les parlers septentrionaux de la province sont, eux aussi, bien représentés. Citons, par exemple, le Vocabulaire de l'ardoisier à Vie,lsalm de Joseph Hens (Bulletin, 46), le Vocabulaire de Cherain d'a. Servais (Bulletin, 50) et le Vocabulaire du faucheur à Erezée de Victor Collard (Bwlletin, 5 5). Sans doute ne peut-on parler de la Société de Langue et de Littérature wallonnes sans évoquer le rôle qu'elle a joué pour imposer un système de transcription pour nos dialectes, l'orthographe Feller, qui rend tant de services aux écrivains dialectaux comme aux philologues. En 1899, la Société avait proposé comme sujet de son concours un «projet pratique d'orthographe wallonne». C'était une question épineuse et fort discutée depuis la création même de la Société. Un des mémoires suscités par ce concours fut couronné ; il s'intitulait Essai d'orthographe wallonne (Bulletin, 41-1) et son auteur s'appelait Jules Feller. Le système proposé fut aussitôt adopté par la Société (Bulletin, 41-II). Sans doute rencontra-t-il - et rencontre-t-il encore de nos jours - des réticences dans certains milieux, mais il présentait de tels avantages, notamment celui d'être très proche du système français tout en en rejetant les irrégularités et celui de noter assez fidèlement les sons du dialecte, qu'il s'imposait de lui-même, par ses qualités, et qu'il fut imité à plusieurs reprises hors de nos frontières. La Société se devait de fêter dignement ces 125 années d'activités. Elle l'a fait de trois manières différentes. D'abord par une exposition organisée au Foyer de la Maison de la Culture «Les Chiroux» à Liège du 10 décembre 1981 au 5 janvier 1982 et par un catalogue qui perpétuera le souvenir de cette exposition : Société de Langue et de Littérature wauonnes ans d'activités. Cat.alogue de l'exposition organisée du 10 décembre 1981 au 5 jan-
22 -, 22 vier 1982 (III + 24 pages stencilées). Ensuite par une «séance académique» qui a eu lieu au Palais provincial de Liège, le 16 décembre Y ont pris la parole M. G. Mottard, gouverneur de la province de Liège, qui a retracé le travail accompli par la Société, et M. M. Piron, président de la Société, qui a montré de façon remarquable la place de la littérature dialectale et de nos dialectes dans notre patrimoine culturel. Enfin par des publications tellement exceptionnelles que ce 125e anniversaire ne passera pas inaperçu auprès des membres de la Société. La publication du Djan'nèsse du poète liégeois Henri Simon par M. Piron est assurément un événement. Il s'agit d'une traduction du Tartuffe dont, seuls, les deux premiers actes avaient été édités. Une représentation de la pièce en 1974, enregistrée et diffusée plusieurs fois par la télévision, avait révélé que ce texte était un véritable chef-d'œuvre. L'édition présente côte à côte le texte de Molière et la traduction wallonne de Simon ; elle permet au lecteur de confronter l'un et l'autre et de se rendre compte avec quel bonheur le traducteur s'est acquitté de sa tâche. Le premier vers, à lui seul, peut déjà en donner une idée : «Allons, Flipote, allons ; que d'eux je me délivre». «Evôye, Tchipote, èvôye; dj'a hasse di m'è fé qwite». La seconde publication exceptionnelle de ce 125e anniversaire est un recueil de 14 contributions de membres philologues de la Société sous le titre de Mélange de philologie wallonne. Ce très beau volume de 302 pages constitue le tome 8-9 des Dialectes de Wallonie. On y trouve des études sur notre français régional : A. Henry montre qu'une traduction des sermons de Saint Bernard vers 1200 a probablement été faite à l'abbaye d'orval ; L. Remacle étudie une dizaine de termes obscurs de l'ancienne langue et A. Goosse a constitué un volumineux dossier sur «avoir facile». On y trouve surtout des contributions diverses sur nos dialectes. L. Léonard livre des documents du «Dialecte wallon en Wisconsin (U.S.A.)». P. Ruelle aborde les «termes de comparaison en borain». R. Dascotte a élaboré un lexique des «noms wallons des insectes dans le Centre». J. Herbillon a rassemblé une bonne cinquantaine de notes étymologiques sur des mots wallons du Centre. W. Bal édite une paskîye de Jamioulx composée en 1896 (il s'agit d'une espèce de «revue» qui était lue à l'époque du carnaval). M. Piron se livre à une étude sémantique fouillée sur «le type lexical pasquille en Wallonie». J. Lechanteur dresse un
23 riche tableau de «diable» et de ses substituts en Belgique romane. R. Pinon aborde le problème des prières dialectales et spécialement «le Pater dans les dialectes de Wallonie». V. George a recueilli le vocabulaire et les dictions relatives à la météorologie dans le Condroz liégèois. L. Warnant étudie «la structure des «pronoms possessifs» et «démonstratifs» en français et en wallon». Enfin, ces Mélanges contiennent encore une importante contribution du regretté E. Legros sur «la terminaison de l'adjectif féminin pluriel préposé en wallon et en picard septentrional». Ce beau volume fait honneur à la Société. Nul doute qu'il sera dans la bibliothèque de tous les amoureux de nos dialectes. Enfin, les membres de la Société recevront encore le huitième volume de cette remarquable collection Littérature dialectale d'aujourd'hui, un recueil de contes en liégeois de Madame Jeanne Houbart Houge intitulé Contes d'on payis d'autre pâ Jean-Marie Pierret. 1 Sooiété de Langue et de Littérature wa:llonnes, Place du Vingt-Août, 7, 4000 Liège. C.C.P Co'lisation : 400 F. (membre ordinaire), 600 F. (membre protecteur).
24 24 Bibliographie luxembourgeoise ALiiE (V.), Histoire des cloches de Mont (Houffalize), dans BUJl!letin du Cerole d'histoixe et d 'Aochéofogie SEGNIA, tome V, fasc. I, rpp ALIE (V.), et après... A/ph. Liners, un Ardennais de Compagne au Minnesota, dans Bulletin du Cercle d'histoire et d'archéologie SEGNIA, tome V, fasc. 2, pp ALIE (V.), Usines et ateliers à Houffalize, dans Bu[1letin du Cerole d 'Histoire e,t d 'ArohéOilo.gie SEGNIA,.tome V, fasc. 4, ip:p Concerne la meunerie, ancien régime et XIXe s. 4. A,LSTEBN ~Christian), Origine et descendance de Jean-Joseph Namur, magistrat à Bastogne ( ), Mons, 1979, 2:1 rp., ANDRE (R.), Villers-Sainte-Gertrude, dans Histoire - Contes - L égendes du Pays de Durbuy, p. 81~ ARCHIVES DE L'ETAT, In ventaire détaillé des affiches de la D euxième Guerre mondiale, Lwcembou,rg, APCb-ives,de tl'btart:, 1978, IS. pag. 7. ARCHI\/EiS DE [.,'ETAT, Inventaire sommaire du minutier central des notaires, Luxembourg, Airchives de,['e,t,a,t,.1977, (40) f.- 8. AiRCHIVES DE L 'ETAT, Marie-Thérèse, Duchesse de Luxembourg, E XJposirtiron organisée aux Archives ide ['Etait à 1'o'Cloasi oo du bicentenaire de tla mor,t de l'impé11aitrice~reine du 28 n ovembre,1980 au,10 janvier Luxembourg, 1980, (4)-9 p., couv. il!. 9. BACH (NicOllas) et BRUCHER (Roger), Chronologie de la vie littéraire au Sud-Luxembourg belge ( ). Domaine allemand, dans Anthologie... du Luxembourg belge de 1930 à nos jours, p A r lon-bndre!jlles, EditiOills de l'académie Luxembourgeoise (;14, r ue des Ma!7tyrs, AI1lon), BACH (Nicotlas), Poètes luxembourgeois et allemands du pays d'arlon, dans Anthologie... du Luxembourg belge de 1930 à nos jou rs, p Arlon-BruxeHes, Bditions de!['académie Luxembolltr'geoiise ~14, rue des Marty11s, A11lon), BALA:CE (F,rancis), Pierre Nothomb et les autres nationalistes belges, , dans Pierre Nothomb et le Nationalisme belge de 1914 à 1930, p Discussion, p BA!LACE (F 1 r.), DEFOORT (Er.), DESNEUX (tp.-h.), DE WAELE (M.), GRUNEBAUM (K.), TRAUSCH (G.) et WILLEQUET (J.), Pierre Nothomb et le Nationalisme belge de 1914 à 1930, éd. par R. PETIT, A:ft!on, Bdi tiom, de ~ Académie Luxembourgeoiise (14,,rue <les Martyrs, AI1~on), 1980, 80 p. ill. (= Cahie11S de,['académie Luxembourgeo-ise, rrouv. isér., n 8). 13. BELLIN (François), Tohogne, dans Histoire - Contes - Légendes du Pays de Durbuy, p
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44 D / 1982 / 0431 / 3
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46 - BU LLETIN TRIMESTRIEL DE L'INSTITUT ARCHEOLOGIQUE D U L UXE MBOURG A RLON e année - numéros 3-4 T ABL E DE S MA TI ERES A. GEUBEL et G. HOSSEY. - L'année archéologique 1981 dans la province de Luxembourg F. HUBERT et E. HUYSECOM. - Deux «haches-marteaux» provenant de Wéris (province de Luxembourg) G. FAIRON. - Vestiges ga ll o-romains découverts à A rlon En dépôt à l' Institut, 13, rue des Martyrs, 6700 Arlon Compte Chèqu es Postaux Imprimer ie G. EVERLING s.p.r.l. - ARLON
47 7 BULLETIN TRIMESTRIEL DE L'INSTITUT ARCHEOLOGIQUE DU LUXEMBOURG ARLON e année - numéros 3-4 INSTITUT ARCHEOLOGIQUE DU LUXEMBOURG Rue des Martyrs ARLON Tél. {+32) [email protected] TABLE DES MAT I ERES A. GEUBEL et G. HOSSEY. - L'année archéologique 1981 dans la province de Luxembourg F. HUBERT et E. HUYSECOM. - Deux «haches-marteaux provenant de Wéris (province de Luxembourg)... G. FAIRON. - Vestiges gallo-romains découverts à Arlon En dépôt à l'institut, 13, rue des Martyrs, 6700 Arlon Compte Chèqu es Postaux œ8-15 Impr imerie G. EVERLING s.p.r.l. - ARLON
48 47 L'année archéologique 1981 dans la province de Luxembourg (*) a) Publications I. GENERALITES CONCERNANT PLUSIEURS EPOQUES A. GEUBEL et G. HOSSEY, Deux années archéologiques dans la province de Luxembourg, dans le Bull. de l'i.a.l. 1981, n 1-2, pp Le lecteur voudra bien apporter à notre chronique les corrections suivantes : P. 15, : Segnia V, 1980 (au lieu de 1981). - P. 16, : lire MCMLXXVIII. - P, 18, : supprimer G.-D. après Bullange. - P. 23, 1. 9 : mettre G. Kurth né à Arlon. - P. 24, : biffer «à Bonlez», cette localité n'appartient pas à la province , remplacer Limenlé, qui est le nom de la commune, par Steinbach. (*) Le nom de fa Jooa,lité, figurant en tête de para graphe est c:uui de la com mu-ne a,n;térieur à la fm,.ion de H es<t suivi évent UJeJ.lcmen<t, entre pare111thèses, du nom du hameau ou du 1Jieu-d ;-t concerné. Ahréviaitions u tillisées : S. N.F. Service nationa~ de., Foui,lileG. I. A. L. Jm;titut a rchéolo g:que du Luxembourg, Aruon. G. S. H. A. << Gilain et Salm, Han t-e A rdenne 1 >>, revue bill a,nnuelfo.- A. A No,tre précéidente chronique L'année archéologique 1977 dans la province de Luxembourg, dans le Bulletin trimestriel de l'l.a.l., Anion, 1977, 1 et 2,.parn en A. A L'année archéologique 1978, Ibidem, 1979, 1 et 2, paru en A. A : Deux années archéologiques , Ibidem, 1981, 1-2. La menmion d 'une fouijile ou d 'un:e pumioa,tio n qui a été omis e dans nos chroniques précédentes est précédée d'un asité r.ils1tique : Nous sommes reconnaiissaints aux.personnes et aux cercles d 'archéofog,ie qui voudro11jt bi en compléter notre informaition da.m; le domaine de,la,recherche aircbéofog,ique ou de fa bibnogriaphi e (A. G., 33, avenue de la Gare, 6620 Neufchâteau. - G. H., 28, rue B-eJJilevue, 6800 Bent rix).
49 48 Le Bulletin du Cercle d'histoire et d'archéologie Segnia (Houffalize), trimestriel, VI, 1, donne une Table des matières couvrant les cinq premiers tomes (de 1976 à 1980). Les articles concernant l'archéologie régionale y sont nombreux. Le cercle Segnia, fondé en 1958, publiait avant 1976 ses chroniques et ses rapports de fouilles dans la revue Ardenne et Famenne. Vie archéologique. Bulletin d'information trimestriel de la Fédération des archéologues de Wallonie a.s.b.l. Le premier n de ce bulletin de liaison de la jeune fédération a paru en juin On y trouve des articles sur la technique des fouilles, la présentation des diverses associations, la liste des chantiers de fouilles (notamment dans notre province), etc. M. ULRIX-CLOSSET et FI. ULRIX, Chronique des districts F et G [Wallonie et Grand-Duché de Lux.], dans HeŒinium, XXI, 1981, p Cette chronique qui paraît tous les trois ans passe en revue, époque par époque, dans un texte continu, les études et, surtout, les publications de fouilles en se référant, par un système de numérotation, à la bibliographie systématique que publie régulièrement la revue Helinium. Hélène REMY, Monographie archéologique. Commune de Vielsalm, dans G. S. H. A., n 14, juin 1981, pp , carte. L'auteur, attachée au Centre de recherches archéologiques en Belgique, a pu disposer des archives du S. N. F. et compter sur une fructueuse collaboration avec les chercheurs locaux pour dresser l'inventaire des découvertes archéologiques (de la préhistoire au XVIIe siècle) faites sur le territoire de la commune de Vielsalm (après 1977) comprenant Grand-Halleux, Petit-Thier, Vielsalm, Bihain et, en partie, Arbrefontaine, Beho et Lierneux. En finale est évoqué le problème de la datation difficile des meules en arkose, une spécialité de la région, et des tertres dits d'orpaillage. Puisque l'ancienne commune de Bihain est englobée désormais dans le Grand-Vielsalm on retrouve ici à son sujet la documentation qui avait été réunie et publiée antérieurement (H. R., Vestiges archéologiques de la commune de Bihain, actuellement Vielsalm, Ibidem, n 9, déc. 1978, pp , et Bihain sous l'occupation romaine, dans Conspectus MCMLXXVIII Archaeol. Belg., 213, 1979, pp ). Hélène REMY, Gouvy, commune d'ardenne. Etude archéologique,
50 1ère partie, dans Parcs Nationaux..., t. 36, 1981, 3, pp. ll0-121 ; 2e partie, 1981, 4, pp Avec la même méthode éprouvée, recourant souvent à des sources d'information inédites, M " R. poursuit son inventaire au sud de Vielsalm : elle aborde la commune de Gouvy (après 1977) englobant Bovigny, Beho, Limerlé, Cherain, Montleban. Cette région, riche en vestiges protohistoriques, fut naguère l'objet des recherches attentives du Dr P.-Fr. Lomry (on apprend que sa collection a été dispersée), de J. Breuer et aujourd'hui de l'équipe du cercle Segnia. H. GRATIA, Un archéologue amateur, dans Annuaire dt; l'institut Saint-Micheil, Neufchâteau, 1980, pp A la demande du collège qui publie dans son annuaire les souvenirs et les expériences de ses anciens élèves, H. Gratia que l'on rencontre souvent sur les lieux de fouille d'ardenne et de Gaume et qui a déjà assumé à maintes reprises le rôle de chef de chantier pour le S. N. F. fait part de son expérience de chercheur heureux et perspicace. b) Exposition En août 1981, une exposition ayant pour thème «Chassepierre au passé» a été organisée à l'école de Chassepierre conjointement par le S. N.F., le Syndicat d'initiative local, et le Foyer culturel de la Moyenne Semois. On voyait exposés aussi bien des objets découverts lors des fouilles archéologiques, avec plans, maquettes, photos, que des documents d'archives relatifs à l'ancienne seigneurie héritière d'une villa carolingienne. Le livret «Chassepierre au passé», 36 p., il!., contient des notices que nous signalerons plus loin. 49 Il. P R E H I S T O I R E Ages de la Pierre a) Fouilles et Découvertes HEINSCH. - L'Institut archéologique du Luxembourg a poursu1v1 les fouilles à l'abri sous roche de la Pierre Celtique dans le Bois de Beynert. Les fouilles sont placées sous la direction de M. D. Cahen. Les travaux ont consisté en une remise en état du site après deux ans d'interruption, avec le redressement des coupes et une étude approfondie de la stratigraphie particulièrement importante (de la guerre
51 au Mésolithique). Grâce à l'intervention de la Ville!'Arlon et à l'appui du propriétaire du terrain, M. J. Michaëlis, un vaste abri a été construit pour protéger le chantier des intempéries (Cfr A. A., 1977, p. 46 et , p. 11). TOHOGNE (Verlaine, Trou des Nutons). - Des sondages ont été repris dans la terrasse précédant la grotte de Verlaine en automne 1980: «... matériel en position remaniée... Magdalénien, Néolithique final, époque gallo-romaine, Temps Modernes. Ces sondages seront poursuivis en 1981». (M. Otte, L. Pirnay, J. et P. Lausberg, dans A rchéologie, 1980, 2, p. 75). HOTTON (Menil-Favay). - A la suite de la découverte de matériel lithique par des spéléologues, un triple sondage a été effectué. Négatives quant aux traces d'une occupation humaine, ces recherches ont néanmoins livré des vestiges d'une faune pléistocène (M. Dewez, dans Activités 80 du SOS Fouilles, 1981, pp ). Ages des M étaux ETALLE. - Au printemps 1981, le S. N. F. a poursuivi, sous la direction de Mm' A. Cahen, l'exploration, commencée en 1980, de l'éperon barré de la Tranchée des Portes. Les recherches ont porté sur les trois fronts palissadés du rempart, sur la partie occidentale du couloir d'entrée, et sur une zone du refuge proche du rempart. A cet endroit fut mis au jour un foyer ainsi qu'un abondant matériel de céramique typique des habitats de La Tène I. - Sur les fouilles de 1980 (Cfr A. A., , p. 9) on lira la note d'a. Cahen et d'h. Gratia dans Archéologie, 1980, 2, pp , et, surtout, leur article dans Archaeologia Beilgica, 238, Conspectus 1980, pp , avec dessins et photos. HAMIPRE. - En mai 1981, près de la voie ferrée, une tranchée destinée à une conduite d'eau a coupé un ancien foyer dont la superficie n'excédait pas un mètre carré. M. H. Gratia, auteur de la découverte, y a effectué une fouille. Le matériel. lithique et céramique, est typique de La Tène I. Ce site, qu 'il faut mettre en relation avec les tombelles de La Hasse (Cfr Archaeologia Beilg. 158, 1974), se situe à 600 m d'un autre site d'habitat reconnu en 1977 (Archaeologia Belg. 202, p ). Publication à paraître dans Archaeologia Belg., Conspectus TAVIGNY. - A Alhoumont, aux Blancs Bois, les membres du cercle
52 Segnia ont effectué de nombreux sondages pour découvrir des tessons de poterie et des indices chronologiques en rapport avec l' occupation de la forteresse de La Tène où le S. N.F. avait effectué des fouilles sous la direction de M 0 A. Cahen, laquelle vient de publier le résultat des fouilles dans ce site (Cfr infra). CHASSEPIERRE (Azy). - b) Publications 51 Dans le livret consacré au passé de Chassepierre (Cfr supra), la notice consacrée à la préhistoire mentionne quelques découvertes fortuites à la surface du sol. Elle souligne l'absence de tout vestige monumental et met un terme à «la duperie du dolmen d'azy» (Hossey, l. c., pp. 3-4)... M. ULRIX-CLOSSET, Mormont-Houffalize : hache taillée, dans Archéologie, 1981, 1, p. 15. Description détaillée de la hache taillée en silex d'une longueur de 14,4 cm, sans trace de polissage, d'une facture très soignée trouvée en 1980 (A. A , p. 8). Ce type de hache est rare en dehors des ateliers. On en connaît plusieurs provenant d'un tumulus anciennement fouillé à Marche. Michel MARIEN, Un élément intrusif dans la grotte du Coléoptère {Bom QJl-sur-Ourthe... ), dans Helinium, XXI, 3, 1981, pp Le gisement magdalénien a été découvert en Des fouilles récentes en ont souligné l'intérêt (M. Dewez, dans Helinium, XV, 1975, pp ). Parmi les objets des premières fouilles (harpons, coquilles, et le fameux coléoptère en os qui a donné son nom à la grotte) l'auteur repère un objet inconnu du Paléolithique, mais fréquent au Néolithique récent : une pendeloque en crochet percée de deux perforations. Apport d'un niveau sus-jacent ou mystification? E. HUYSECOM, Les allées couvertes de W éris, dans le Bull. trim. de l'i.a.l., 1981, 3-4, pp , il!. Description précise, utilisant les rapport de spécialistes en géologie et en ostéologie, des deux dolmens de Wéris. Ces monuments sont les sépultures à inhumation «les plus impressionnantes de notre patrimoine mégalithique». On y joint le «groupe des trois dalles» tout proche, monument détruit ou inachevé. Wéris I (au Nord), signalé pour la première fois par J.-B. Geubel en 1850, a livré,
53 52 au cours de fouilles diverses, des objets dont beaucoup sont perdus : tessons, outils en silex, débris d'ossements humains et... deux monnaies romaines en or qui suscitent l'hypothèse d'un culte à l'époque romaine. Wéris II, découvert sous le niveau du sol en 1888, a livré un matériel plus abondant : silex, tessons (dont une dizaine proviennent d'un gobelet orné d'incisions en arêtes de poisson), ossements humains ayant appartenu à une dizaine d'individus. Dans sa phase tardive cette sépulture collective appartiendrait au groupe A. O. O. de la «Civilisation des gobelets», entre 2220 et 2030 avant J.-C. Les blocs de poudingue ont été extraits du gisement distant d'un bon kilomètre. L'auteur, qui a signé avec F. Hubert la notice sur Wéris dans le catalogue de l'exposition de Marche en 1981 (cfr A. A , p. 10), a publié deux monographies préparatoires : A propos de fragments de gobelets «A O O» exhumés des allées couvertes de W éris (Lux.), dans Helinium, t. 21,1, 1981, pp , et Monnaies d'or romaines trouvées en à l'allée couverte nord de Wéris {Lux.} dans le Bulletin du cercle d'études numismatiques, t. 18, 1981, pp A. CAHEN-DELHAYE, Les forteresses de l'âge du fer à Brizy et Alhoumont,,avec une contribution de A. GAUTIER, dans Archaeologia Be.lgica, n 244, 1981, 45 p., ill. Nous avons mentionné ces fouilles qui s'inscrivent dans un vaste plan de recherches sur la civilisation du deuxième Age du fer en Ardenne et en Gaume. A Brizy (Cherain), deux levées de terre rectilignes, précédées de fossés, barrent l'accès d'un promontoire qui s'inscrit dans un méandre de l'ourthe. Une fosse à débris livra une douzaine de fibules, notamment du type Nauheim, et de la céramique qui, en concordance avec les analyses au C 14, situent l'occupation au I" siècle de notre ère. A trois kilomètres de là, à Alhoumont (Tavigny) le site des Blancs Bois est limité par trois versants abrupts et, vers le plateau, par un retranchement semi-circulaire qui a été doublé tardivement par un autre retranchement en demi-lune et par une sorte de bastion triangulaire. Le couloir d'accès était bordé de pieux. Ces aménagements, œuvre d'une population organisée, ont été réalisés en plusieurs phases, séparées par une ou deux périodes d'abandon, depuis le Ve siècle jusqu'à la conquête romaine. Les vestiges d'occupation sont rarissimes, les refuges de ce type n'ayant été
54 fréquentés qu'aux époques d'insécurité. L'auteur souligne la contribution efficace apportée à ces recherches par le cercle Segnia, d'houffalize. A. CAHEN-DELHAYE, Fouilles et publications récentes sur l'age du Fer de Wallonie, dans les Actes du Congrès de Comines (1980), t. II, 1981, pp , une carte. Les pages concernant la Famenne, le Haut Plateau ardennais, la Lorraine, renferment pour nous une utile information sur l'état de la recherche et une mise à jour de la bibliographie déjà abondante. Le bilan, on le sait, est riche : plus de quarante tertres funéraires explorés parmi lesquels sept tombes à chars, une dizaine de forteresses appartenant à!'age du Fer, alors qu'on en dénombrait que deux en 1970! Deux autres articles du même auteur ont été écrits dans la même perspective : l ) Habitat de la Tène dans les Ardennes belges, dans les Actes du colloque de Châteauroux, 1978, consacré aux Structures d'habitat à l'age du Fer en Europe tempérée, pp , 6 fig. et 2 ) Aperçu de l'age du Fer en Gaume {Belgique) [1979] dans Hommages en l'honneur du Professeur ].-P. Migeotte (à paraître). La Gaume a révélé peu de sépultures (Saint-Vincent, Sainte-Marie-sur-Semois), mais elle possède les grands refuges fortifiés de Buzenol, de la Dent de Chien, de la Tranchée des Portes, etc. J.-M. DUMONT, Première datation d'un tertre d'orpaillage en Ardenne, dans G. H. H. A., n 10, juin 1979, pp Deux expériences ont été tentées. La première aux anciennes troufferies de Libin, dans la vallée de la Lomme. Le tertre composé de débris minéraux a «stérilisé» la tourbe sur laquelle il repose. L'âge de la tourbe sous-jacente sera donc celui du tertre. Des mesures par le C 14 et des analyses palynologiques donnent la période entre 75 avant J-C. et 35 après. Une seconde expérience dans un tertre du Plateau des Tailles révèle une date située entre 360 et 280 avant J.-C. Dans les deux cas, on doit dater les tertres de l'époque celtique (La Tène II ou III). Mais il faut attendre d'autres expériences. S. DE LAET, Prehistorische Kulturen in het Zuiden der Lage Landen, 2e éd., Dans cette nouvelle édition remaniée le Luxembourg occupe une place de choix au chapitre réservé à l'age du Fer (pp ). A côté des pages et des illustrations 53
55 54 consacrées au mobilier devenu classique des tombelles ardennaises de Sibret, Juseret, Sainte-Marie-Chevigny, Bovigny, etc., prennent place les découvertes récentes d'hamipré et de Léglise, cette localité étant représentée par les admirables plaques et phalères en bronze ajouré provenant d'une tombe à char. III. E P O Q U E R O M A I N E a) Fouilles et découvertes ANLIER. - La petite «villa» de la Corne du Bois des Pendus à l'extrémité de la commune vers Martelange avait été partiellement explorée dans les années trente par l'abbé V. Balter qui s'était surtout attaché à la fouille des deux hypocaustes pour décrire le fonctionnement de ces appareils de chauffage. M'"" M.-H. Corbiau du S. N.F., avec le concours d'une équipe de jeunes gens d'habay, a repris, en août 1981, la fouille de cette construction presque contiguë à la chaussée Arlon-Tongres et qui doit avoir été en relation avec celle-ci. Contre un espace central de plan rectangulaire, délimité par un mur en moellons de grès, furent construites, en un second temps, une série de pièces d'habitation aux murs élevés en pierres de schiste. Certaines étaient chauffées par l'hypocauste alimenté par un praefurnium installé à l'angle nord-ouest du bâtiment. AUTELBAS (Weyler). - «A peu de distance d'arlon, le long de la voie romaine Arlon-Metz», fouille de quelques tombes du r' siècle. Une d'elles renfermait un magnifique casque d'apparat en fer avec bandeau frontal en bronze décoré et couvre-joue de même matière. Gageons que ce casque fera une belle carrière dans l'illustration des livres d'archéologie nationale (notice de G. Fairon, avec photographie dans Vie,archéologique, I, 3, décembre 1981, p. 9). BRAS. - De juillet à septembre, le S. N. F. (M. G. Hossey) a entrepris une exploration complète des vestiges romains qui avaient été l'objet d'une exploration en 1980, au lieu-dit Toray à Bras-Haut (Cfr A. A., , p. 14). Ont été mis au jour deux bâtiments distincts. Dans une pièce annexe du bâtiment sud on a découvert un trésor de monnaies comprenant 105 antoniniens et 3 pièces en bronze. La pièce la plus récente est un antoninien frappé en 263 après J.-C. sous le règne de Postumus. Elle donne ainsi un terminus post quem pour l'abandon du site. NADRIN. - Le cercle Segnia a continué la restauration des vestiges
56 de la villa romaine. Des murs bas marqueront le plan complet de l'édifice. Les drains seront remis en état de fonctionnement. Une monnaie en bronze de Nerva trouvée en 1980 est minutieusement décrite par L. Nollomont dans le Bulletin... du Cercle Segnia, V, 4, pp SAINT-MARD. - Sur le site du vicus gallo-romain, découverte d'un puits, de fosses à débris, de fragments de figurines en terre cuite, de substructions, etc. (Bull. trim. du Musée gaumais, 1981, 2, p. 8 et 1982, 1 et 2, pp. 4-5). - Brève notice sur les figurines, dont une est signée PISTILLUS, et photo de déesse-mère par R. Clausse (dans Archéologie 1980, 2, pp ). On trouvera une belle photo en couleurs de la cave restaurée (cfr A. A p. 20) dans Femmes d'aujourd'hui, D'autre part, P. Defosse présente le résultat final de l'exploration, commencée en 1972 par les services de l'u. L. B., de l'important établissement thermal situé dans le jardin Henry (28 m x 21). Sa chronologie s'étale du Ier siècle au IIIe. Son évolution s'établit en cinq phases de constructions successives (Chronique..., 1981, 2, pp. 4-8 avec plan). Les fouilles à l'église Saint-Martin de Vieux-Virton ont permis de repérer un bâtiment romain de forme carrée, partiellement engagé sous l'église (Ibidem, 1982, 1 et 2, p. 6). RULLES. - A l'initiative de M. B. Halbardier, bourgmestre d'habayla-neuve, une fouille a eu lieu, en 1980 puis en 1981, au lieu-dit La Vieille Egilise. Un hypocauste a été entièrement dégagé et une cave localisée (Bulletin communal d'habay, n 6, mai 1981; L'Avenir du Luxembourg, ; Bull. trim. du Musée Gaumais, 1981, 2, p. 11 et 1982, 1 et 2, p. 8; Archéologie, 1980, 2, p. 91). VIRTON. - Du 15 au 23 avril 1981, les recherches du S. N.F. (M A. Cahen-Delhaye) se sont poursuivies par la vidange du puits du Château Renaud, refuge du Bas-Empire (cfr A. A. 1978, p. 35) sur une profondeur de 13,70 m. Le fond n'a toutefois pas été atteint. Epinglons parmi le matériel exhumé des fragments d'une meule en lave de l'eifel et un petit manche d'outil en bronze au décor animalier. WAHA (Hollogne). - Le cercle historique de Marche-en-Famenne a poursuivi la fouille de la villa romaine de Hollogne. Les recherches des années 1980 et 1981 ont porté sur la zone est du bâtiment qui se trouve dans un très mauvais état de conservation. Six monnaies 55
57 5 8 Renaud (Virton), les plans mis à jour des fouilles à l'église de Vieux Virton. On y voyait aussi, prêtée par le Musée de St-Germain-en Laye, une réplique exacte de la plaquette à queues d'aronde portant l'inscription votive au dieu Sinquatis, vénéré à Gérouville. IV. M O Y E N A G E E T T E M P S M O D E R N E S a) Fouilles et découvertes BOUILLON. - Située en bordure de l'ancienne route Bouillon-Carignan, la levée de terre appelée le «Rond Napoléon» a été fouillée par le S. N.F. (M. A. Matthys) ; elle n'a livré aucun vestige susceptible d'interprétation archéologique. MARCHE. - Dans le quartier de l'ancien couvent des Carmes («propriété Jadot») on a découvert des murs, un pavement de ruelle, etc. (Cfr A. A , p. 22). Mais ces vestiges urbains ne présentent pas encore un aspect cohérent. L'objet le plus ancien pourrait être le fond d'une coupe en grès de Siegburg, du XVe s. (R. Iker, Sondages urbains à Marche-en-Famenne, dans SOS Fouilles 2, pp , ill.). D'après l'examen des squelettes des tombes 8 et 9 fouillées en 1979 dans la chapelle de la Trinité on serait en présence des restes d'une femme âgée et d'un homme de petite taille : il pourrait s'agir du couple des donateurs de la chapelle. Aucune identification n'est proposée (R. I[ker], Les squelettes de la chapelle de la Trinité à Marche-en-Famenne, Ibidem, pp ). ON. - La fouille de la petite église isolée dans les bois au Thier des Celles, déjà explorée par l'abbé C. Sulbout vers 1875, est «en voie d'achèvement» (Cfr A. A , p. 22). Découverte de «beaucoup {sic) de squelettes... de jeunes enfants présentant des caractères rachitiques». Tessons du XIe s. Photo, sans repère métrique (R. I[ker], Fouille d'un édifice religieux dans le «Bois du Ban» à On, dans Activités 80 du SOS Fouilles 2, 1981, p. 222). SAINT-MARD. - Les fouilles commencées en 1980 dans le sous-sol de l'église Saint-Martin à Vieux-Virton (cfr A. A , p. 22) se sont poursuivies dirigées par M. G. Lambert. A une occupation romaine du site succédèrent un oratoire primitif et un cimetière. En élévation, le flanc occidental de la nef est le plus ancien, probablement carolingien. A l'époque romane, construction d'un nouveau chœ ur de même largeur que la nef. Céramique romaine, mérovingienne, carolingienne et débris architectoniques (G. L., dans Bull.
58 59 trim. du Musée gaumais, 1981, 2, pp. 3-4 et 1982, 1 et 2, pp Archéologie, 1980, 2, p. 105). TOHOGNE. - Depuis 1975 l'église romane Saint-Martin subit une restauration complète qui amena presque fortuitement la découverte, sur une surface de plus de 120 m 2, de vastes fresques murales, datant du XVIe et du XVIIe siècle. Les scènes qui décorent la grande nef tout entière constituent une gigantesque iconographie populaire de l'ancien et du Nouveau Testament. (Articles de presse, notammen avec photos : 1. Laloux, dans L'Avenir du Luxembourg, 6 mai 1982). TORGNY. - Les fouilles du cimetière mérovingien du VIIe siècle se poursuivent par intermittences (cfr A. A , p. 20). M. G. Lambert fait un bref rapport sur la campagne de On a trouvé dans la tombe 116 un scramasaxe associé à une fourche, «pièce rarissime dans la typologie mérovingienne» (Bull. trim. du Musée Gaumais, 1982, 1 et 2, pp. 9-10). VIVY. - Au Château de Liresse une troisième et dernière campagne de fouille a mis un terme à l'exploration systématique du site. Les travaux ont porté principalement sur la voie d'accès à la fortification, sur l'entrée du château et sur le flanc méridional de la colline. Quelques tessons de la fin du XIe s. - début du XIIe confirment la chronologie livrée par les archives (S. N. F. : MM. A. Matthys et G. Hossey; cfr A. A , p. 21). WELLIN. - En juillet, sous la direction de M. M. Evrard, les Naturalistes de la Haute-Lesse ont repris la fouille du cimetière mérovingien (cfr A. A , p. 20). Le bilan est très positif : on a mis au jour la dix-huitième sépulture mérovingienne, une partie de la maison forte du XIIe s., une habitation du Haut-Moyen Age près d'une excavation antérieure à celle-ci. Archéologie traditionnelle b) Publications BASTOGNE. - * Chr. Dupont, Du marché carolingien à la bonne ville du XIVe siècle : l'exemple de Bastogne, dans Centenaire du séminaire d'histoire m édiévale de l'u.l.b. { ), Brux., 1977, pp L'auteur, qui étudie de très près la croissance de la ville naissante citée «avec son marché» en 887, souligne que l'«on
59 60 a voulu absolument faire - non sans difficultés - un vicus routier de Bastogne». Pour lui, rien n'est moins sûr, la ville tient sa vocation de son «environnement rural» et non d'un passé romain. Sur le plan de la stratégie «il semble bien qu'un rempart existait dès avant 1332 puisque deux portes sont signalées à cette date», dans l'acte d'affranchissement de Jean!'Aveugle. BENDE (Jeneret). - Le château de Jeneret, construit entre 1850 et 1914, de style néo-gothique, propriété de la famille de Favereau de Jeneret, a été livré à la démolition. Il était l'expression architecturale d'une certaine aristocratie du siècle dernier (O. Goffinet, dans!'avenir du Luxembourg, ). BOMAL. - Le site du Mont-Saint-Rahy entre dans l'histoire écrite au XIIe siècle : on y trouve une églisette flanquée d'un petit hameau qui disparut, semble-t-il, à la fin du XVIe siècle décimé par la peste. L'église survécut jusqu'à la fin du XVIIIe siècle : elle était le centre d'un pélerinage pour les enfants souffrant de «langueur traînante». La fouille a permis de retrouver la nef primitive rectangulaire se terminant par un chœur semi-circulaire. Plus tard la nef fut prolongée vers l'ouest avant d'être complétée par une tour massive - mais la chronologie est-elle bien assurée? -. Dans une quatrième phase une petite chapelle «probablement funéraire» a été construite au chevet côté nord. L'étude anthropologique de la vingtaine d'individus exhumés révèle une proportion très élevée de jeunes enfants ainsi que la fréquence et l'intensité de signes de rachitisme et de malnutrition (J. Stiennon, L'église et le village disparus du Mont-Saint-Rahy à Bomal, p. 201 ; J. Papeleux, La fouiille du Mont-Saint-Rahy, pp ; Chr. Charlier, Analyse anthropologique des sépultures du Mont Saint-Rahy, pp , dans Activités 80 du SOS Fouilles, 2, 1981). CHASSEPIERRE. - Dans le livret Chassepierre au passé, 1981 (Cfr supra) divers articles illustrés sont consacrés au Moyen Age. H. Roosens tente de retrouver l'emplacement de la villa carolingienne (Casa petrea) citée en 888 parmi les 43 villas royales. G. Hossey et A. Matthys résument leurs travaux sur les châteaux de Martué et de Chassepierre. Le P. A. Van Iterson rappelle l'histoire de la seigneurie et des seigneurs. On sait que parmi ceux-ci Jean-Théodore, prince-souverain de Cugnon et de Chassepierre, fit battre monnaie à Cugnon. FLAMIERGE (Roumont). - B. Maus de Rolley, Au cœur de.l'ardenne, le château de Roumont, dans Maisons d'hier et d'aujourd'hui,
60 n 50, juin 1981, pp Cette étude était attendue depuis que l'histoire de la famille Casaquy a été remise en lumière à l'occasion des aventures qu'a connues la Maison Casaquy de Martilly (Cfr A. A. 1978, p. 45), et depuis que les propriétaires actuels M. et M Tiberghien, lointains successeurs d'henri-ignace Casaquy, qui construisit le château de Roumont en 1764, ont rendu à l'antique demeure un éclat sans aucun doute supérieur à celui d'autrefois. Remarquables photographies en noir et en couleurs. Le château a été classé en FLORENVILLE. - A. Matthys, La redoute de Florenville, poste de guet des temps modernes (XVIIe, XVIIIe s.), dans Liber castellorum, 40 variaties op het thema kasteel, Zutphen, Un état des réparations, écrit entre 1700 et 1712, donne une liste des 28 redoutes édifiées le long de la Semois, dont certaines ont été récemment fouillées {Les Mauleux, Bonru}. Il semble qu'il faille attribuer la Poivrière de Florenville à cette ligne défensive, bien qu'elle ne soit pas citée dans la liste. HOUFFALIZE. - A. Dubru, Le maître-autel de l'église Ste-Catherine à Houffalize, dans le Bull. trim. de.l'i. A. L., 1980, 3-4, pp Etude complète de ce monument, portant la date 1698, restauré après la meurtrière Offensive des Ardennes, avec recherche sur ses auteurs. Le sculpteur serait Jean Pecourt, mort en 1726, auteur probable de la Vierge à!'enfant de Cherain, de l'autel de Bettendorf (G.-D.). Le peintre du retable est probablement Jean-Louis Counet (t 1743). HABAY-LA-NEUVE. - On a réuni dans une plaquette cinq brèves notices ayant pour thème l'ancienne église vicariale, dédiée à Saint Nicolas, l'église actuelle, construite en 1908, les monuments funéraires des anciennes familles nobles et des maîtres de forges, les chapelles, etc. Enfin une notice sur le service du culte (* J. Muller, L'église de. Habay-la-Neuve, son histoire et ses richesses, Virton, 1980, 22 p., il!.). LACUISINE. - Sophie de Mévius, La forge Roussel dans Maisons d'hier et d'aujourd'hui, n 49, mars 1981, pp. 40 à 60. Description richement illustrée du bâtiment qui donna un titre à une nouvelle d'edmond Picard et qui commandait aux forges, créées en 1604, dont M. Bourguignon écrivit l'histoire. La «forge» fut achetée en 1921 par Charles Graux qui «en 1960 la céda à l'époux de sa petite fille, Michel de Mévius». Détail d'architecture peu connu : les deux échau- 61
61 62 guettes qui donnent au château une silhouette caractéristique, greffées sur les angles opposés, portent une figure sculptée assez grossière : celle qui regarde le levant sourit, celle du couchant grimace. MIRWART. - Le sort du château de Mirwart en pleine et inquiétante transformation est un grave sujet de préoccupation pour le propriétaire (la Province), le locataire (le Commissariat au Tourisme) et la Commission des Monuments et des Sites qui s'est livrée à une inspection sur place le 1er avril Tous les problèmes sont évoqués dans une série d'articles d'o. Goffinet dans L' Avenir du Luxembourg (du 10 au ) sous le titre : Un château historique à l'abandon. ROCHEFORT. - A. Matthys et A. Van Iterson, L'église disparue de Saint-Remy de Falen (Rochefort), dans Archaeologia Belgica, n 241, Varia Il, 1981, pp , il!. Tout proche de notre province, à 2 km au sud d'havrenne (commune de Humain, ante 1977), le village de Falen a disparu depuis longtemps avec d'autres villages de la Famenne. J. Vannérus leur avait consacré une étude (Bu1ll. de l'i. A. L., 1946). Sur le site de Falen, les fouilles du S. N.F. en 1979 complétées par celles des moines de l'abbaye de Rochefort en 1980, avant que ceux-ci n'en commencent une réédification partielle, ont mis au jour une de ces petites églises médiévales comme on en connaît à Tenneville, à Tavigny, etc. Selon un plan répandu du VIIe au XIIe siècle, la nef rectangulaire de 13,50 x 6,50 m {extra muros), où se serrent les sépultures, se prolonge par un chœur carré de 5 m de côté. Construite avec les pierres du Gerny, à l'emplacement d'une chapelle plus ancienne et d'un lieu de sépulture, l'église a été détruite en Les textes d'archives la situent bien dans le contexte paroissial. On retiendra qu'elle a donné le nom de son patron à l'abbaye de Rochefort, fondée en 1229 par Gilles, seigneur de Rochefort, qui n'en obtint la possession qu'après l'avoir échangée, avec!'alleu de Falen, contre l'église de Marcourt, propriété de l'abbaye de Saint-Hubert (cette publication fait l'objet de la Monographie n 31 du Cercle Culturel & historique de Rochefort)... * * J.-E. BOGAERS, A,la recherche du château Renaud, dans Liber castellorum. Feestbundel voor prof. dr ]. G. N. Renaud, Zutphen, 1981, pp [texte en néerlandais]. Dans la série
62 63 des «Châteaux Renaud» celui de Virton, tient la première place parce qu'il est situé à peu de distance d'un Pas-Bayard (Ethe) et d'un Montauban (la forteresse de Buzenol) et aussi parce que des fouilles récentes en ont fait connaître la structure et l'époque (Bas-Empire romain). Après lui l'auteur dénombre quatre autres exemplaires en France, échelonnés des Ardennes aux Pyrénées. A. DIERKENS, Cimetières mérovingiens et histoire du Haut Moyen Age, chronologie, société, religion, dans Acta historica bruxellensia, IV, Excellent état de la question, doublé d'une orientation bibliographique, où l'auteur développe le problème de la chronologie lié à celui de l'interprétation sociale et reli-' gieuse. Plusieurs sites luxembourgeois sont cités tels la nécropole mérovingienne d'arlon, le château des Fées à Bertrix. H. D'OTREPPE DE BOUVETTE, Cuves baptismales «romanes» en arkose, dans G. S. H. A., 13, déc. 1980, pp L'auteur se propose d'inventorier les cuves baptismales en arkose, matériau dont les gisements sont bien connus dans la région de Vielsalm, en les groupant par entités communales nouvelles. Deux cuves sont répertoriées pour Vielsalm, cinq po 1r Gouvy, avec photos et dessins. L. GOURDET, Châteaux disparus de la prnvince de Luxembourg, 82 p. + 9 pl., 35 dessins au trait, ofüet Ge ~tetner, Din, chez l'auteur, 3, av. de la Gare, Neufchâteau. Une sorte de dictionnaire des quelque deux cents châteaux disparus depuis le Moyen Age jusqu'à nos jours qui ne sont connus que par des documents historiques manuscrits ou im primés, prfois par quelques vestiges. Un choix sévère a écarté les châteaux «encore debout», fussent-ils en ruines comme ceux de La Roche, d'herbeumont, etc. Chacune des notices (classées par ordre alphabétique des localités) comprend le texte des sources, la bibliographie, une brève note historique et, le cas échéant, le résultat d'un contrôle sur place. Chr. WILLEMS-LAGAMME, Origine de quelques centres religieux de la Haute-Ardenne aux VIIe et VIIIe siècles {région de Lierneux, Malmedy, Stavelot, Vielsalm), dans G. S. H. A., 13, déc. 1980, pp Grâce à l'action de saint Remacle cinq centres chrétiens sont apparus en moins d'un siècle dans cette région. L'histoire paroissiale trouve des prolongements dans la découverte
63 66 runique de la conjuration du mauvais sort (Ph. Lejeune, sous forme de question au lecteur, dans G. S. H. A., 1981, 2, p. 101). Rappelons, pour mémoire que les Taques de foyer luxembourgeoises armoriées, [autres que celles des Maisons règnantes], ont été répertoriées et décrites par L. Gourdet (60 p., il!., Neufchâteau, 1977). Archéologie de,l'habitat Une monographie riche en dessins, photos, plans, a été consacrée au village gaumais de Buzenol, qui a gardé un visage traditionnel, par le Centre de recherches d'architectuœ et d'urbanisme de l'université de Liège, so us la direction du professeur Fr. Peeters (Un village en Pays gaumais, 76 p., Ed. Ministère de la Communauté française). Dans une sorte de palmarès des beaux villages de Belgique huit se situent dans notre province : Cugnon, Frahan, Dohan, Tavigny et Redu pour l'ardenne, Torgny, Chassepierre et Gérouville pour la Gaume. Dans le luxueux ouvrage qui fait pareil choix les photographies sont d'excellente qualité et les textes soignés. Mais on y méconnaît la recherche archéologique récente : ainsi Chassepierre devait encore son origine à... un pêcheur néolithique! Un texte encadré est particulièrement mal placé : la ferme ardennaise traditionnelle ne devrait pas être décrite en regard du village gaumais de Chassepierre (Les plus beaux villages de Belgique, Ed. Reader's Digest, Brux., 1981, 304 p.). Le quartier Saint-Donat, cœur quasi médiéval de la ville d'arlon, survivra grâce aux délicats curetages des intérieurs d'îlots et au savoir des architectes (Des villes pour vivre. Dossier 2 : Arlon, rénovation urbaine, Fondation Roi Baudouin, 24 p., ill.). c) Exposition et colloque De fin 1980 à fin 1981 une exposition commémorative de 150e anniversaire de!'indépendance nationale a été présentée au Dépôt des Archives de l'etat à Arlon. Des sections y étaient consacrées à l'agriculture, aux moyens de locomotion, à l'industrie où le grand évènement fut le déclin des forges. Deux beaux plans exposés : les forges de Neupont en 1823, les «Usines hautes de la Forge Rouselle», plan établi pour une demande d'extension introduite par les Nonancourt, 1835 (Catalogue offset, illustré). Les 6 et 7 mars 1981 s'est tenu à Gand le 4ème Congrès d'archéologie médiévale. Dans la brochure publiée à cette occasion
64 67 Archaeologia Mediaevalis, 4, 1981, trois notices concernent le Luxembourg : M. Evrard, Le cimetière mérovingien de Wellin, p. 5 ; A. Matthys et G. Hossey, Le châte,au de Liresse à Vivy, p. 12 ; G. Lambert, Saint-Mard, fouilles en,l'église Saint-Martin, pp d) Sites, monuments CHERAIN (Rettigny). - Au Château des Moudreux, le cercle Segnia couronne ses longs travaux de recherche archéologiques, entrepris depuis 1966, par la restauration des murs, que l'on relève jusqu 'à 4,50 m de hauteur, par la création de sentiers et d'escaliers pour la commodité des visiteurs. On attend une publication d'ensemble des découvertes. RETTIGNY (Cetturu). - Travaux de défrichement et de nettoyage du site Mont-Saint-Martin où les grandes fouilles de 1964, 1965, 1967 avaient mis au jour les bâtiments d'un important lieu de culte occupé dès l'époque romaine et d'une petite agglomération (Cfr J. Mertens et A. Matthys, Tavigny Saint-Martin lieu de culte romain et médiéval, Archaeol. Belgica, n 126, 1971, 70 p.). Monuments et sites classés V. V ARIA Liste établie, par ordre alphabétique des localités, d'après les Addenda (n 7, 8, 9, 10), publiés en 1981, à la Liste des Monuments classés, 1978 : Arlon Beho Bende Bertrix : Façades et ~oitures de centains bâtiments du Pailai:s provinoiatl. Site : E,ns'emb/1,e formé par ile Pa,lais, prov-incia.l et s,es abords ( ), Façades, toritures et in:térieu'r de la pa rtie du château de Commanster (aincierune << MaÎ.ISon Merget >>) cada511:rée B, 520 k ra:in i que ile.s rfiaçadoo ~ toirures de la,partie oarl. B, 520 ti et 'Je porche d'entrée ( ). Façades et to itures de ia chapelhle inoo11porée à fa maison de M.,Pari'daens, aim; i que lie panneau dédicatoire s.i,tué à,l'in térieur de ~'édifüce. Site : E nsemb.œ... et ra:bor'ds ( ). La croix du cimetière franoo.a.illemand. Si te : E nsemble... et a'boros ( ~81). Biourge Tota 1.Lité du château de Geiilache. Site abords ( ). Ensernbrle... et
65 68 Bolassarl Bovigny Chanly Dampicourt Durbuy Fron ville Jamoigne Jamoigne La Soye Marche Marche Marcourt Marle/ange Sainte-Marie-s-S. Ti,uigny T ronquay Cha peme et murs du cimetière ( ). füe.5bytère de la paroisse SaiÎ!nt-Mavtin ( ). Croix ou 1ombeJ.le (sic) de Jeumont ( ). Façades,et <to itu-res de la maison me de MaJthon, 21 ( ). Anciennes mura.illes d 'enceinte Ide la ville ( ). Châ1eau Ide Deulin, chapejile, fuça'clas et,toitu,res des d é penda nces. Site : ensembde... et œrra~ns e nvironnants ( ). La.voir s itué da;n13 l'axe de Oa Grand"Ru,e ( ). Façades et to:itwres des bâtimell'ls... << La Baronnie " e1 les murs de clôture. Site : E rr em:ble... et a bords ( ), Si te, ensemble formé par,les étangs ( '8 1). Faça,dru et toitures d 'un des bâjtimenjts de,ta maiso n Jadot. Sire : Ensembrbe -formé,par deux des bâtimelllts et ae jardin ( ). Façades e t to itures de l' irnmeuble << Au V,ieux Marché), et celles du porche ijatérail, rue du Commerce (13-'11-19,81). Eg,li s 1 <! 1Sa:int,Mair,tin et mur d 'enceinte du cimetière ( ), La.voi r ( ). Pompe, plaoe Comrnunaile ( ). Egilise et mur d'enceinte du cimetière, à l' exœption de la pantie bo11dant 1J'escal-ier monumenm1 ( ,81). La.voir ( '8 I ). Janvier A. GEUBEL et G. HOSSEY.
66 69 TABLE DES MATIERES I. GENERALITES CONCERNANT PLUSIEURS EPOQUES a) Publications 47 b) Exposition 49 II. PREHISTOIRE a) Fouilles et découvertes... Ages de la Pierre Ages des Métaux b) Publications III. - EPOQUE ROMAINE a) Fouilles et découvertes... b) Publications c) Exposition IV. - MOYEN AGE ET TEMPS MODERNES a) b) c) d) Fouilles et découvertes... Publications Archéologie traditionnelle Archéologie industrielle Archéologie de,l'habitat Exposition et colloque Sites, monuments V. VARIA Monuments et sites classés 67
67 70 Deux "haches-marteaux" provenant de Wéris (province de Luxembourg). (*) De nos jours encore, les haches-marteaux posent suffisamment de problèmes typologiques, chronologiques et culturels pour justifier la publication détaillée de tous les exemplaires connus. En 1977, lors de l'étude du matériel archéologique découvert dans l'allée couverte de Wéris II par Ad. Charneux en 1888 et détenu dans les réserves du Musée Luxembourgeois à Arlon 1, l'un de nous (E. H.) remarqua, accompagnant les tessons, une hache en bois de cerf (A), portant la mention «Wéris» mais ne figurant pas dans le rapport de fouille. Début octobre 1982, comme il s'occupait, au Musée, de l'étude de cette trouvaille, Madame J. Moreau lui indiqua une autre hache (B), en pierre celle-ci, portant inscrite, à même l'objet, la mention «Marteau - Wéris - Don de M. Charneux commissaire voyer». Cette inscription nous permit d'identifier ce deuxième outil comme étant celui signalé en 1899, par V. Birnbaum, en ces termes : «Hachemarteau trouvée à Wéris. Don de M. Charneux commissaire voyer à Barvaux» 2, repris par M. E. Mariën en et M. H. Corbiau en 1978, mais n'ayant jamais été décrit jusqu'à présent et étant considéré comme perdu par la plupart des chercheurs. Nous r emerciorrs vivemernt Monsieur L Lefèbvre, oonservaiteur du Musée Luxembourgeois, Ma.dame J. Mo reau, ahachée a u même Musée, ainsi que Ma.demoisclde V. Hurt, licenciée en Hi toire ide l'ia'lt et Archéologie, pour l'aide précieus e apportée à nos recherches. ** Pour ceb~e dernière I'a'ison, cette hache ne fut pas 'l'epris e da,ns l e tra\'a'il ci<té note 1. 1 HUYSECOM E., Les allées cou vert es de W éris,,in BIA 1 L, 57, 19 81, pp. 63 à nt. 2 B]RNBAUM V., Les Musées d'arlon, & fon , p MAIRIËN M.-E., La civilisarion des (< go belets >) en Belgique in BM RAH, XX, 194 8, p. 48 (note), M.19. M AIRIË M.-E., Céramique el silex des marchets énéolithiques de Fagnolle et de R oly, i n BMR-AH, XXI, 1949, p CORBIAU M.-H., R épertoire bibliographique des trou vailles archéologiques de la province de Luxembourg, BruxeUes 19718, p. 287.
68 71 Description : A. «Hache-marteau» en bois de cerf. (Figg. 1 et 2). Longueur : 141 mm; Diamètre médian : 26 mm; Diamètre distal : 21,5 mm ; Perfomtion : 11,5 mm ; Amorce de perforation : 12 à 13 mm de côté ; Longueur de biseau : ca. 50 mm. La forme générale et les dimensions, de même que les différentes caractéristiques des gouttières permettent de déterminer que cet objet provient d'un andouiller ; la section circulaire (ca. 26 mm) précisant qu'il s'agit de l'andouiller central (Mittelspross), et la section au talon primitivement ovale (actuellement 24 x 28 mm ; originellement 24 x ca. 33 mm) montrant que la pièce a été sectionnée à l'attache avec le merrain. Nos connaissances ne nous permettent pas de déterminer s'il s'agit d'un bois gauche ou droit, de chute ou de massacre 5 La pièce, entièrement creuse, brisée accidentellement à hauteur de la perforation, porte au talon des traces évidentes d'entaillage par percussion, celui-ci ayant apparemment été complété par sciage et polissage. La marque de deux grands enlèvements horizontaux de dégrossissement est visible sur toute la longueur comprise entre le talon et la perforation et ce, probablement, afin d'obtenir un talon à section régulière. La perforation fut primitivement amorcée à chacune de ses extrémités par un entaillage de forme quadrangulaire obtenu par l'enlèvement de quatre copeaux. La perforation elle-même, parfaitement circulaire et vraisemblablement taraudée, montre des traces d'usure interne. Enfin, postérieurement à la per- 5 En ce qui concerne 1a détermination des différentes panl!ies de da ramure idu oerf a,î,n,si que des œchn :ques de tmvai! du bois, voi'i" : B1'LLA,M,BOZ A., L'industrie du bois de cerf en Franche Comté au néolithique et au début de l'âge du bro11ze, in GaJ],J~a,Préhi~to'ire, XX, 1977, pp. 91 à 176. BILLAMBOZ A., Les vestiges en bois de cervidés dans les gisement;; de l'époque holocène. Essai d'identification de la ramure et de ses différentes composantes pour l'étude technologique et l'interprétation palethnographique, in Industrie de l'm néoil:ûthrique et de Œ'âge des métaux, 1, CNRS, P,a ris 1979, pp. 93 à 129.,BJl.JLAMBOZ A., L'industrie du bois de cerf en Franche-Comté au ramure dans l'industrie sur bois de cervidés d'au vernier-port et d'auvernier Brise-Lame (NE, Suisse), in Ibidem, TI, Paris 1982, pp. 60 à 76. SUTER P.J., Die 11 eoli1hische11 Ufersiedlun.gen vo11 Twann., 13, Die Hirschgeweihartefakte der CortaiUod-Schichten., Bern 1981, pp. 21 à 27.
69 72 Fig << Haiche-marteau >> en bo is de œrf. foration et sur un plan perpendiculaire à celle-ci, deux encoches de fixation ont été obtenues grâce à l'abattage de deux éclats obliques arrêtés par un contre-éclat préalablement porté à la verticale. Le tranchant uniface et poli montre, du côté non biseauté, des traces de lustrage qui proviendraient plutôt de l'usure naturelle du bois sur la tête de l'animal que de celle résultant de l'utilisation de l'objet. B. «Hache-marteau» en pierre. (Figg. 3 et 4). Longueur : 131,5 mm ; Largeur : 58 mm ; Perforation : 24 mm ;
70 73 Amorce de perforation : 27,5 mm ; Hauteur de tranchant : 57 mm ; Poids : 569 g. Cet outil est en phyllade, de couleur gris-brun foncé (Munsell Sail Color Charts : 2,5 YR 3/2 à 2,5 YR 2,5/2). De section subquadrangulaire, il montre un tranchant au profil oblique et aux joues convexes opposé à un talon bouchardé rétréci. La perforation fut taraudée en deux temps à partir de chacune des faces et s'en trouve légèrement décentrée en son milieu. Si l'on excepte le fait que les deux objets sont indiqués comme trouvés à Wéris (aujourd'hui commune de Durbuy, coordonnées Lambert : ca. 232 km Est, 114 km Nord), leur localisation précise de même que les circonstances formelles de leur découverte nous sont inconnues. En ce qui concerne la hache en bois de cerf (A), celle-ci est beaucoup trop fragile pour avoir fait l'objet d'un ramassage de surface. Il s'agit donc très probablement d'une découverte effectuée en grotte ou dans une des allées couvertes. Cependant, étant donné qu'aucune sépulture collective en grotte ou sous abri rocheux n'est connue sur le territoire de la commune et que, par ailleurs, la caractéristique d'altération de l'objet et la terre brun-jaune y restant collée se retrouvent, identiques, sur les ossements humains exhumés de Wéris II, on peut penser que cet objet aurait pu être éventuellement découvert dans les remblais de l'allée couverte. Seule une analyse structurale comparative de la terre restant attachée aux différents objets pourra nous éclaircir à ce sujet. Quant à la hache en pierre (B), offerte au Musée d'arlon par Ad. Charneux, lequel passa l'année 1888 à fouiller les deux allées couvertes, il nous est facile d'imaginer qu'elle lui fut remise par une personne l'ayant ramassée en surface dans les champs avoisinants. En cas de trouvaille en fouille elle aurait, en effet, immanquablement figuré dans son rapport. Concernant les haches en bois de cerf, celles travaillées su r andouillers sont fort peu communes 6, et bien que qualifiées de «haches-marteaux», elles n'ont en aucun cas pu être utilisées en G,Bl'I.JLA!MBOZ, 1977, o p. cil., p
71 ~ V F ig << Ha,ch e-mant eau >> e n bon de cer f. 0 cm. 5 tant que telles, leur fragilité ne le permettant pas et aucune trace de percussion n'apparaissant sur les talons. Sur la centaine de haches en bois de cerf recensées par V. H urt 7 en Belgique, seules 5 appartiennent à ce type (catégorie E selon V. H urt) et proviennent respectivement de Malines-Neckerspoel, Zelzate, Termonde, Grammont et Pommeroeul. Toutes présentent des perfora- 7 HURT V., L'industrie en. bois de cerf au 11.éolithique en Belgique : H aches et gaines de haches, Mémoire de licence,prés en1é à l'untversiijté lfüre de Bruxel1[,ei.s, année a cadémique 19,81-1 ~82, 266 1pp.
72 tions elliptiques ou circulaires et ce sans aucun aménagement particulier, si ce n'est qu'elles sont partiellement polies, celle de Grammont excepté. Pour ce dernier motif, il nous semble que seule cette dernière peut être retenue comme élément de comparaison, tout au moins en ce qui concerne la Belgique. Cependant la hache de Wéris montre, en plus, trois caractéristiques : des encoches de fixation qui se retrouvent sur quelques haches sur meule et merrain (type A de V. Hurt) ; une amorce de perforation carrée très rare sur tous les types (étant circulaire ou elliptique lorsqu'elle se présente) ; et deux enlèvements de dégrossissement visibles sur la partie proximale, que nous n'avons observés sur aucune des haches rencontrées. Relevons encore que la plupart des haches du type E sont creuses (5 exemplaires sur les 6 découverts en Belgique) mais que ce caractère peut éventuellement résulter des conditions de conservation, la spongiosa ayant parfois été dissoute. 75 F,ig << Ha<che-marteau >) en J>hy\11lade.
73 En ce qui concerne la chronologie, les données sont très vagues et peu nombreuses. De manière générale, les études approfondies de A. Billamboz, notamment sur le matériel de Suisse et de Franche Comté, montrent que les haches sur extrémités de ramures sont plus tardives que celles sur merrain et se situent pour la plupart au Néolithique final. Notons cependant que l'exemplaire poli sur andouiller basilaire découvert lors des fouilles menées au site portuaire de Pommeroeul le fut dans un milieu Bronze final :_.. 0 cm 5 s BFIJLAMBOZ, 1977, op. cit., p. 107, Fig << Hache-marteau >> en phyil!l.ade. 9 HUBB~T F., Site portuaire de Pommeroeul, I, Catalogue du matériel pré- et protohistorique, A<rchaeoilog,ia Bellgica 248, Brnxehles 19,82, p. 12, n 5 et fig. 4/5.
74 77 La hache en phyllade, quant à elle, appartient à un type, hors contexte généralement difficile à dater, relativement fréquent, proche des haches-marteaux du Rossen (Néolithique moyen) 10 et de certains types appartenant aux âges des métaux, notamment du MU 2 de S. H. Achterop et J. A. Brongers 11 Selon ces derniers auteurs, les haches néolithiques se différencient des haches de l'époque des métaux notamment par la position centrale de la perforation, celle-ci étant, plus tardivement, située entre le centre et un tiers de la pièce 1 2 Dans le cas de la hache de Wéris, son tranchant fortement développé (57 mm de hauteur de tranchant pour 48 mm d'épaisseur médiane de la pièce) de même que le profil oblique «d'attaque» de celui-ci et la perforation centrale à paroi parallèle, permettent d'attribuer cet exemplaire au Chalcolithique et de l'assimiler à certaines catégories évoluées de haches de combat {Streitiixte}. En conclusion, ces deux haches, découvertes anciennes conservées au Musée Luxembourgeois d'arlon, constituent, pour l'une (A), un nouveau témoin du Néolithique final peut-être en relation avec les allées couvertes et, pour l'autre (B), une trace de l'occupation de la région de Wéris par des cultures chalcolithiques qui s'ajoute aux vestiges de gobelets «AOO» déjà publiés 13 F. HUBERT et E. HUYSECOM. 10 Pour les haches-mar.tieaux Ross,en, vo ir : VAN D EIR WA 1 ALS J. D., Die durchlochten R ossener K eile und das frühe N eolithicum in Belgien und in den N iederlanden,,in Fu,ndam e nta, Va, 1972, pp. 153 à 1-84 et pl. 40 à 44, l1 A:CHTBROP S. H.,et BRONGBRS J. A., Stone cold chisels with handle (Schliigel) in the N etherlands, 1 i,n BROB, XXIX, 1979, pp. 255 à A.CHTEROP et BRONGERS, 1979, o p. cit., p HUYSECOM E., A propos de fragm ents de gobelets << AOO >> exhumés des allées couvertes de W éris (Luxembourg), in Hcli nium, XXI, 19'81, pp, 55,à 60. Corrigenda à : HUYSECOM E., Les ablées couvertes de Wéris, in BIAL, n 57/3-4, Fig. 1/b, p. 64, à l'échelle lire 400 m au lieu de 200 m. p. 72, 8ème ligne, lire :... couverte que deux dalles échancrées séparent d'un ensemble de cinq pierres... p. 85, 36ème ligne, lire :... cultuelile... au lieu de culturelle.
75 78 Vestiges gallo-romains découverts à Arlon. Dès 1975, l'entrepreneur Sondag, d'arlon, avait été chargé de procéder à des travaux de terrassements dans le nouveau quartier situé entre l'avenue Patton, la voie ferrée et le complexe industriel. Ces travaux d'aménagement devaient permettre la construction d'une série d'habitations. (voir fig. 3) Dans les terres provenant des excavations, nous avons découvert de nombreux tessons de céramique d'époque romaine ainsi que des morceaux de tuiles prouvant l'existence d'habitats à cet endroit. Les vestiges s'étendent suc une superficie d'au moins deux hectares. Des sols d'habitations ont été mis au jour. En effet, les déblais contenaient du charbon de bois, de la terre brûlée, des ossements d'animaux et des morceaux de céramiques. Nous avons retrouvé ces sols d'habitats dans un des terrassements. L'excavation réalisée laisse voir clairement la coupe dans le sol archéologique d'époque romaine. (voir fig. 4) Les travaux qui ont permis la mise au jour de ces vestiges sont situés sur les parcelles cadastrées : commune d'arlon - Section A n 1840 y5 au lieu-dit : «Mertz Weier». Une vue aérienne du site nous montre, d'une part (en hachuré) les déblais provenant des terrassements, là même où nous avons découvert les tessons et morceaux de tuiles d'époque romaine, et d'autre part, les terrassements qui ont livré le matériel (les formes rectangulaires noires). (voir fig. 2) Nous tenons tout d'abord à exprimer notre gratitude aux personnes qui de près ou de loin ont collaboré à nos recherches. Nous remercions particulièrement : Monsieur Sondag, entrepreneur du lotissement, pour sa compréhension ; Monsieur Lefèbvre, conservateur du musée luxembourgeois, pour la confiance qu'il nous a témoignée ;
76 79 Madame Moreau, collaboratrice scientifique au musée d'arlon, pour son aide précieuse concernant la détermination des céramiques; Monsieur Vanderhoeven, collaborateur scientifique au musée de Tongres, pour ses précieux renseignements. Etude du matériel : La première partie se rapporte au matériel recueilli en surface sur toute l'étendue du site et en particulier dans les déblais (voir fig. 2). La seconde partie sera consacrée à l'étude du matériel découvert en place dans le terrassement central marqué d'une croix. (voir fig. 2) I) LE MATERIEL DE SURFACE. A) La céramique sigillée. Elle est surtout caractérisée par des terres oranges sableuses recouvertes d'un vernis rouge-orange brillant. La sigillée ornée : 1) Tesson de Dr Les oves sont soulignées d'un cordon perlé. Sous cette décoration, la tête d'un personnage vers la gauche. Terre rose et vernis rouge-brun brillant. Personnage : style de Donnaucus. Voir Terrisse, Martres-de-Veyre, pl. 27,411 2 Oves : ressemblent aux oves Rogers B7 3 Martres-de-Veyre. Vers ) Tesson de Dr. 37. Grappe de raisin. D'autres motifs apparaissent. Il n'est cependant pas possible de les déterminer. 1 H. DRAGENDORFF, T erra Sigillata, in Banner Jahrbii cher, XCVI, pp. 1,8-155 e t XCVII, pp , J. R. TERJRISSE. Les céramiques sigillées gallo-romaines des Martresde-Veyre, Œ'uy de Dôme, suppléme~t à GaUia, 19, G. B. ROGERS. Poteries sigillées de la Gaule centrale I. Les motifs non figurés. Supplément à Gallia, 28, 1974.
77 80 Un cordon lisse souligne la frise. Terre orange sableuse à vernis rouge-brun brillant. Trèves. Deuxième moitié Ilème - première moitié du IIIème s. 3) Bas de décor d'un Dr, 3 7 représentant des rosettes entre deux cordons lisses. Terre orange et vernis rouge-orange brillant. Sans doute Gaule de l'est. 4) Tessons de Dr. 37. On peut encore voir une partie des oves soulignées par un double trait discontinu. La frise inférieure est constituée d'un motif végétal à spirales alternées. On remarque également un bourgeon ou fleur? Terre orange sableuse, vernis rouge-brun brillant. Trèves. Oves : peut-être Folzer pl. 32,944 4 Ligne de petits rectanges : Folzer pl. 32,932. Guirlande : Folzer pl. 31,727. 5) Haut de Dr. 37. Terre orange sableuse, vernis orange brillant très écaillé. Argonne. Oves : Chenet-Gaudran T. 3 5 Petits lions vers la droite : Hofmann Chenet Gaudron fig. 60 B. Masque : Hofmann ) Tesson de Dr. 37. Frise constituée d'une spirale enserrée entre deux cordons lisses. 4 E. FOLZER. R omische Keramik in Trier I, Die Bilderschiisselnder osrgallischen Sigillatamanufakruren ~Bonn 1913). 5 G. CHEN'ET et G. GAUDRON. La céramique sigillée d'argonne des llèm e et Tl/ème s. Supplément à Gallia, 6 (Pairis 1955). 6,B. HOFMANN. Catalogue des poinçons pour moules à vases sigillés des décorateurs argonnais. Ogan 20 (196'8),pp
78 81 Spirales très nombreuses à Lavoye, au-dessus et surtout endessous de la frise. Meilleurs parallèles : Chenet-Gaudron fig. 56 D et surtout fig entre deux lignes. Argonne. 7) Tesson de Dr. 37. Animal dont il ne subsiste que la partie arrière (sans doute arrière-train de cervidé). Frise soulignée par un cordon lisse. A droite, représentation indéterminée. Terre orange sableuse, vernis rouge-orange brillant. Argonne. 8) Tesson de Dr. 3 7 orné de feuilles. Terre orange sableuse, vernis rouge-orange brillant. Feuille pointue : Hofmann 376. Argonne. Colonne de chevrons séparant les motifs 28,418. Fêilzer pl. 9) Tesson de Dr. 37 orné d'un motif humain. Terre orange sableuse, vernis rouge-orange brillant. Argonne. La sigillée unie Personnage vers la droite : Ricken, pl. 13,42 7 Hofmann n 52 ; Chenet-Gaudron fig. 60 E. 10) Partie importante d'une assiette en terre sigillée, Dr. 32. Terre rose-orange à vernis rouge foncé. Au centre du fond, sigle «RUFINUS» entouré d'un cercle. Le centre du pied contient un graffiti, sans doute une signature. Comme Gose 33 : fin du Ilème, première moitié du IIIème s. 7 ih. -RlCKEN. Die Bilderschüsseln der Kastelle Saalburg und Zugmantel, dams Saalburg Jahrbuch VIH, 1934, pp
79 82 Pour le sigle, il pourrait s'agir de «RUFINUS» d'heiligenberg : Oswald Stamps p , fin du premier, début de la seconde moitié du Hème s. Terre orange sableuse, vernis orange brillant. 11) Tesson du bord d'une assiette. Terre orange sableuse, vernis rouge-brun très écaillé. Comme Oswald-Pryce, pl. 60, ) Tesson du bord supérieur d'une tasse Dr. 49. Terre orange, vernis rouge-orange brillant. Milieu du deuxième, moitié du troisième s. 13) Fragment de bol à collerette (mortier?). La collerette porte des feuilles d'eau à la barbotine. Terre rose-orange, vernis rouge-orange. Type Oswald-Pryce, pl. 71,10-19 : dernier quart du Ier, premier quart du Hème s. 14) Fond d'un mortier en sigillée. Sur la paroi extérieure, ondulations. Terre orange sableuse, vernis rouge-orange brillant. Comme Oswald-Pryce, pl. 73,4 : milieu de la deuxième moitié du Hème s. 15) Fragment de mortier Dr. 45. Nombreux petits grains de quartz sur la paroi intérieure. B) Les gobelets. Terre sableuse rose, vernis rouge-orange. Comme Gose 152 : deuxième moitié du IIIème s. 10 Tous les tessons de gobelets découverts dans les déblais correspondent à 2 types caractéristiques de la fin du Hème s. sigillata, 1920, 8 F. OSWALD. Index of Potters'Stamps on terra sigi/lata, F. OSWALD and D. PRYCE. An introduction to the study of terra 10 E. GOSE. Gefiisstypen der romischen Keramik im Rheinland, in Beih eft I der Bonner Jahrbiicher, 1950.
80 83 Voir Gose 191 : dernier lij du Hème s. et Gose 199 : fin du Hème, première moitié du IIIème s. On observe sur la panse de ces gobelets un décor avec guillochis. Ils sont réalisés en terre rouge-orange recouverte d'un engobe métallisé noir brillant. Signalons également la présence de nombreux tessons provenant de gobelets à dépression. Un de ces tessons laisse voir, outre une partie de dépression, un élément de décor à la barbotine en forme d'anneaux de chaîne qui devait entourer cette dépression. C) Les cruches. Elles nous sont connues essentiellement par les goulots, les anses et parfois certains fonds. Les goulots : 1) Goulot en terre rouge clair avec anse à 3 côtes. Gose 369 : milieu du Hème s. 2) Goulot en terre rouge-orange, l'anse a disparu. Gose 376 : milieu du Hème s. 3) Go ulot en terre orange. Gose 369 : milieu du Hème s. 4) Goulot en terre rouge-orange, l'anse a disparu. Gose 372 : fin du Ier, milieu du Hème s. 5) Goulot en terre rouge. Gose 369 : milieu du Hème s. 6) Go ulot en terre ro uge. Gose 369 : milieu du Hème s. 7) Goulot en terre rouge. Gose 368 : début du Hème s. 8) Goulot en terre brune. Gose 379 : fin du Hème s.
81 84' 9) Goulot en terre rouge. Comme 8) 10) Goulot en terre rouge-orange avec anse à 3 côtes. Gose 370 : fin du Hème, début du IIIème s. 11) Goulot en terre rotge-orange à 2 anses. 12) Goulot en terre rouge-orange à 2 anses. Gose 412 : deuxième moitié du IIIème s. 13) Goulot en terre orange à 2 anses. Gose 408 : milieu du Hème s. 14) Goulot en terre noire. Aucune trace d'anse ne se marque sur le col. Sans doute goulot d'une bouteille. Notons que la plupart des goulots de cruches décrits 1e1 sont semblables à ceux des cruches de la nécropole de la «Spetz» 11 Les anses : La majorité des anses sont réalisées dans une terre rouge-orange sableuse. Elles ont souvent 2 ou 3 côtes. Il est difficile d'établir une chronologie précise à partir des anses. Nous pouvons cependant esquisser un rapprochement avec les époques déterminées par les goulots. D) Les mortiers : Les deux morceaux de mortiers découverts correspondent au type Gose 460 : fin du Hème, début du IIlème s. Un fond de mortier a aussi été découvert. Il contient des grains de quartz. E) La céramique commune : Elle est composée de vases, terrines, assiettes, etc A. SBRET. La nécropole de l'époque romaine à la << Spetz-Arlon >>, dans [es Annales de l'institut A rchéologique du Luxembourg, 1962, pp
82 85 1) Les terrines a) Un nombre important de cols de terrines ont été découverts. La forme générale de ces cols est identique. On observe des variations au niveau des proportions. Vu le nombre de ces morceaux de terrines, il semblerait que ces objets aient été d'un usage courant à l'époque. Terre rouge-orange sableuse. Gose 495 premier 1 /J du Hème s. Gose 496 milieu du Hème s. b) Nous avons pu reconstituer le profil d'une autre terrine. Terre gris - noir Gose 503 : première moitié du Ilème s. c) Une autre sorte de terrine a également été découverte. Terre rouge. 2) Les urnes : Gose 487 : fin du Hème, début du IIIème s. a) Elles sont de texture sableuse et de couleur rouge-clair. b) Un morceau de col montre sur son flanc un déversoir cylindrique. 3) Les assiettes Voir «Niederbieber» p. 67, fig Bord d'une assiette en terre rouge. Gose 248 : fin du Hème, première moitié du Illème s. 4) De nombreux morceaux de cols d'écuelles, bols, assiettes et terrines ont encore été découverts dans les déblais. Parmi ceux-ci, nous mentionnerons encore : a.ma-in, F. OE!l.JMAN. Die Keramik des Kastells Niederbieber, Fra-nkfurt
83 86 a) Un tesson du col d'une urne en terre noire très rudimentaire. Signalons la présence de tessons de plusieurs urnes semblables. Gose 539 : deuxième moitié du Illème s. St-Mard. «Le vicus romain de Vertunum» p. 128, n b) Un tesson du bord d'un bol en terre grise sableuse. Gose 334 : Claude. St-Mard : «Le vicus romain de Vertunum» p. 119;. n c) Morceau du bord d'un bol en terre grise rudimentaire. Notons la présence d'enduit noir brillant sur l'épaulement. Dans le genre de Gose 485 : milieu du Hème s. d) Bord d'une terrine en terre orange sableuse. 5) Les couvercles : Un couvercle en terre grise. Le bord est très fin. Dans le genre de Gose 556 : époque de Caligula. 6) Les cruches-amphores : a) Goulot de cruche-amphore en terre rouge-orange sableuse. Dans le genre de Gose 408 : milieu du Hème s. b) Goulot de cruche-amphore en terre rouge-orange à 2 anses. Gose 416 : fin du Hème, début du IIIème s. 1 3 J. MBR11ENS et A. CAHEN-DELHAYE. Saint-Mard : fouilles dans le vicus romain de V ertunum, Archaeologia Belgica 1'19 (Brnxel!les 1970).
84 Deux cruches-amphores ont été trouvées dans Ja nécropole de la «Spetz». Elles sont datées pour la tombe 1/1 du milieu du Ilème s. 7) Les fonds de vases et pour la tombe 4/1 de la fin du Hème s. Ils ne permettent pas une classification précise. On reconnaîtra cependant le fond d'un gobelet à couverte métallescente(a). 8) Objet en os calciné Sans doute un bouton d'épingle. II) Le matériel en place : Comme nous l'avons dit précédemment, le sol archéologique a été mis à nu dans un des terrassements. Nous en avons profité pour y effectuer quelques sondages. Ceux-ci se sont révélés fructueux.,, Malgré un sol argileux, co llant et gorgé d'eau, nous sommes parvenu à dégager quelques indices intéressants. Sur une épaisseur d'environ 40 cm, le sol argileux est criblé de charbon de bois. Les débris de tuiles (tegulae et imbrices) et d'ardoises ne sont pas rares. La partie inférieure de cette couche renferme quantité de tessons et quelques morceaux d'ossements calcinés. Certaines places montrent une argile rougie. Nous avons également découvert des morceaux de cornes de bovidé ainsi que des ossements d'animaux (sans doute des rebuts de cuisine). A) La céramique sigillée. Elle est abondante. Les terres sont sableuses, rosées ou oranges. Les vernis sont brillants, rouges-bruns ou oranges. La sigillée ornée : 1) Tessons ornés de feuilles et fleurs. Terre rouge sableuse, vernis rouge-brun brillant. 87
85 8 8 Feuilles : Knorr: - pl n 4 (Félix) - Néron, début Vespasien i< _ Gaule du sud. 2) Tesson du décor d'un vase sigillé. Terre rosée, vernis rouge. On remarquera deux frises. L'une droite, l'autre circulaire ; cette dernière devait entourer: un médaillon qui malheureusement a disparu. Détermination difficile vu le peu d'indices et le mauvais état du tesson. 3) Décor végétal sur un tesson en terre orange sableuse à vernis orange brillant. Argonne. Feuille : peut-être Hofmann ) Mufle de lion en terre rouge à vernis rouge brillant provenant d'un mortier Dr. 45. Fin du Hème, IIIème s. La sigillée unie : 5) Fond d'un vase en terre rose et vernis rouge. Sur le fond intérieur, guillochage rayonnant. Sans clou te fond d'assiette Dr ) Fond d'une tasse Dr. 33 ou 46. Terre orange et vernis orange. Au centre intérieur, une rosette. R. Seret, dans son étude sur la nécropole de la «Spetz» note la présence d'une tasse avec rosette. Tombe 4/4. Dans la même étude, on notera p. 56. «...la rosette à la place du sigle se trouve sur: les types tardifs du Hème s.». 7) Morceau important d'une assiette Dr. 31 en terre orange et vernis orange. 14 R. KNOR!R. T opfer und Fabriken verzierter Terra Sigillata des ersten Jahrhunderts, 1919.
86 89 Au centre intérieur, sigle illisible. Gose 130 : milieu du Hème s. Nous trouvons une assiette semblable dans la nécropole de la «Spetz». Tombe 50/2. 8) Assiette Dr. 42 en terre rosée et vernis rouge-brun brillant. La lèvre est ornée de feuilles d'eau. On constate également, sur le rebord, deux petites proéminences (points d'attache d'une anse). Les feuilles d'eau, finement stylisées, montrent une alternance dans l'orientation de leur pétiole. Oswald-Pryce, pl. 54,2. Dernier quart du Ier s. 9) Hauts d'assiettes Dr. 35 ou 36. Terres rosées et vernis rouge-brun brillant. Fin du Ier, première moitié du Hème s. 10) Haut d'assiette Dr. 18. Dernier quart du Ier s., début du Hème s. 11) Petite tasse Dr. 35 en terre rose et vernis rouge-brun brillant. B) Les gobelets. Gose 82 : Vespasien (notons que le pied de notre exemplaire n'est pas creusé). Leurs caractéristiques sont identiques à celles des morceaux découverts en surface. 1) Morceau du col d'un gobelet en terre grise sableuse. 2) Gobelet en terre rouge à engobe noir brillant. La panse est sablée. Gose 189 : première moitié du Hème s. C) Les cruches : 1) Goulot en terre rouge clair, avec anse à 2 côtes. Gose : 369 : milieu du Hème s.
87 90 2) Goulot, anse et partie de la panse d'une cruche en terre blanche sableuse avec anse à 2 côtes. Gose 368 : début du Hème s. On trouve un parallèle dans la nécropole de la «Spetz» (tombe 10/2) datée de la première moitié du Hème s. 3) Grand goulot en terre rouge sableuse. Trace d'une anse. Du genre de Gose : deuxième moitié du Ilème s., début du IIIème s. D) La céramique commune 1) Les terrines : a) Nous avons trouvé le haut d'une terrine, telles que celles décrites dans les trouvailles de surface. b) Morceau du col d'un grawi vase en terre blanche imprégnée de petits morceaux: de quartz. Cette terre ressemble à celle utilisée pour les mortiers. Comme Gose 504 : troisième quart du Hème s. c) Morceau du col d'une terrine à couvercle. Terre grise. Comme Gose 505 : milieu du Hème s. 2) Pot à miel : Un morceau du col d'un de ces pots a été découvert. Terre grise. Comme Gose et fin du Hème, Illème s. 3) Les assiettes On a pu reconstituer quelques profils d'assiettes. a) Assiette en terre rouge sableuse. Gose 483 : Hème s. b) Assiette à profil d'écuelle en terre rouge sableuse. Gose 230 : Hème s. c) Assiette en terre noire poreuse.
88 Dans le genre de Gose 468 : deuxième moitié du Hème s. Le rebord n'est cependant pas identique. Variante de Hofheim 94 A. d) Petite assiette en terre brune imitant l'assiette en sigillée Dr. 36. Gose 43 : fin du Hème, première moitié du IIIème s. e) Haut d'une petite coupe ou assiette en terre rougeorange. 4) Les urnes : Sans doute même détermination que d). a) Haut d'une urne en terre noire. Dans le genre de Gose 539 : deuxième moitié du IIIème s. b) Haut d'urne en terre noire poreuse. 5) Passoire : Parallèles intéressants dans l'étude sur les fouilles du vicus romain de Vertunum p. 119 et 121 (N 212 et 216), dans l'étude sur un établissement de potier à Hambressart, p. 89, n Bord d'une passoire du type Hofheim Terre grise sableuse. Connue aussi à Heidelberg au début du Hème s. 6) Lampe Tesson d'une lampe ouverte. Terre rose avec engobe gris mat. On aperçoit encore une partie du be c. 1 5 G. MIARTIN. Un é1ablissement de potier be/go-romain du Ier s. à Hambressart (Virton) dan5 Annales de l'institut Archéologique du Luxembourg, 70, 1939, pp E. R ITIBRLING. Das friihromische Lager bei Hofheim im Taunus dans Annales des Vereins für nassauisch e Altertumskunde und Geschichtsfo rschung, XL, 1912, Wiesbaden
89 92 Type XII de Loeschke 11 7) Cruche-amphore 8) Bol Goulot d'amphore avec début d'anse. Terre rose sableuse. Hème s.? a) Haut de bol en terre orange sableuse. Voir Hambressart p. 89 n 4. Type Hofheim 129. b) Haut de bol en terre orange. Voir Hambressart p. 89 n 18. E) Les objets métalliques Ils se résument en une série de clous, à section carrée, de toutes dimensions. F) Le verre Quelques débris se trouvaient dans la couche archéologique. Signalons principalement un morceau d'anse. G) Les ossements et cornes d'animaux De nombreux morceaux de cornes ont été mis au jour dans un des sondages. Ces découvertes sont fréquentes dans les fonds d'habitations de cette époque. H) Statuette : Un morceau de statuette en terre blanche a été trouvée dans la couche archéologique. Il s'agit d'un morceau d'environ 5,4 cm de longueur sur 3 cm de largeur et 2 cm d'épaisseur. Les parois ont entre 0,4 et 0,6 cm d'épaisseur. Il est difficile de définir l'entièreté de l'objet. On remarquera 17 S. LOESOHKE. Lampen aus Vindonissa (Zünich 1919).
90 93 cependant, sur une des faces, une frise en forme d'arête de poisson. Les autres reliefs sont peu caractéristiques. La frise en arête de poisson peut être mise en parallèle avec celles des statuettes de déesses-mères de l'allier 18. I) Signalons également la présence du bec verseur d'un biberon. Terre grise. Occupation pré-romaine Ch. Dubois, dans «Orolaunum» fait mention d'une occupation préromaine à Arlon 19 A. Bertrang, dans «Histoire d'arlon» ne fait mention que de l'âge du bronze 20 L'occupation néolithique de la vallée nous a été confirmé grâce à la découverte de silex taillés à l'endroit même de nos sondages. Conclusions Nous savons, par de multiples découvertes, que l'antique «OROLAUNUM Vicus» se trouvait le long de la Semois de part et d'autre de celle-ci. A son apogée, il devait s'étendre des environs de la rue des Déportés jusqu'aux environs de la place de l'yser et peutêtre au-delà. Les découvertes que nous avons pu faire dans ce nouveau quartier d'arlon confirment ces données. Mais si le vicus longeait la Semois, il devait s'étendre jusqu'à 200 m au moins au-delà de la rive gauche de la rivière. En effet, les derniers terrassements ayant livré de la céramique d'époque romaine se trouvent à environ 200 m au sud de la Semois. Notons ici un fait intéressant. Un petit cours d'eau qui prend sa source au sud de l'avenue Patton vient grossir les eaux de la Semois. Celui-ci (qui est actuellement détourné et canalisé) semble avoir 18 M. ROU VIBR-JEANLTN. Les figurines gallo-romaines en. terre cuite au musée des antiquités nationales. XXIVème s upplémenit à (< Ga/lia >). P aris 1972, 19 C h. DUBOIS. OROLAUNUM, bibliogra phie et documents sur /'Arlon romain.. An.na/es de l'institut Archéologique du Luxembourg (Arlon, 1946) - T. LXXVII. 2 0 A. BE Rl'RANG. Histoire d'arlon, 1953.
91 94 joué un rôle dans l'établissement du vicus. Ayant constaté l'absence de tessons de céramique ou de tuiles dans la partie «est» du terrassement central, qui était précisément traversé par ce petit ruisseau ; nous nous demandons s'il n'a pas servi de limite du vicus de ce côté. Nous sommes donc en présence d'une partie de l'antique agglomération, celle qui, selon les données de la céramique, devait exister au second et au troisième siècle de notre ère. L'étude de la céramique nous a permis de constater une occupation à partir de la fin du Ier s., une très forte occupation durant le Ilème s. et un prolongement pendant le IIIème s. Nous n'avons pas découvert de témoins du début de l'accu, pation romaine ni de la fin de cette époque. Remarquons que le site qui est l'objet de la présente étude, se trouve entre d'une part, le cimetière du «Hochgericht» à l'ouest, et d'autre part la nécropole de la «Spetz» à l'est. (voir fig. 1) Cette situation avait déjà été remarquée par Ch. Dubois dans «Orolaunum» 2 1 Notons surtout la similitude de chronologie entre les vestiges du vicus découvert ici et les objets issus de la nécropole de la «Spetz». R. Seret, qui a étudié les vestiges de cette nécropole, émet l'hypothèse selon laquelle le cimetière de la «Spetz» (Hème et IIIème s.) serait la continuation chronologique de celui du «Hochgericht» (Ier et Hème s.) 2 2 Ainsi il semblerait donc, suite aux découvertes que nous avons faites, qu 'au Hème s. la nécropole se soit portée de l'autre côté du vicus. Certains points restent cependant obscurs. Pourquoi, par exe111- ple, ne retrouve-t-on pas de murs, de pavements et de fondations d'habitations?.. Et surtout pourquoi, durant toute notre prospection, n'avons-nous pas découvert le moindre objet métallique, mis à part les clous provenant sans aucun doute des charpentes effondrées??? La stratigraphie qui apparaît sur la photo de la fig. 4 est très explicite à ce sujet. Nous avons remarqué la coloration sombre de la 21 Ch. DUBOIS : op. cir. 2 2 R. SERET : op. cir.
92 couche archéologique et constaté la présence d'un grand nombre de morceaux de charbon de bois. La coupe nous montre que vers le IIIème s. quelque chose a changé radicalement. On peut voir en effet cette remarquable ligne droite (trace de nivellement) séparant la couche d'occupation d'époque romaine et la couche postérieure stérile. Ces quelques constatations nous inclinent à penser que le site aurait été bouleversé durant la deuxième moitié du Illème s. Dans son étude sur les sculptures gallo-romaines d'arlon, L. Lefèbvre écrit : «Vers les années , les sculpteurs arlonais s'arrêtent brusquement de travailler» 23 Plus loin, il signale la possibilité d'un incendie du vicus à cette époque. La stratigraphie que nous avons relevée nous paraît confirmer cette hypothèse. L'absence quasi totale d'objets usuels en métal (fer, cuivre, bronze... ) pourrait, en effet, se justifier par suite du saccage, du pillage systématique et de J'incendie de cette partie du vicus. Des habitations faites essentiellement en bois et couvertes de tuiles expliqueraient l'absence de vestiges tels que murs ou fondations de pierres. Nous nous trouverions donc en présence d'un quartier d'humbles bâtisses. Certes nous devons signaler malgré tout la préseq.çe de pierres à l'endroit des découvertes (et même de pierres brûlées) mais, il n'est pas apparu évident qu'un ordre quelconque régissait la position de ces vestiges. Il serait donc hasardeux d'affirmer être en présence de fondations antiques. La découverte de vestiges à cet endroit ne constitue qu'un élément de l'ensemble. Un jour peut-être, d'autres terrassements permettront la mise au jour de céramique du Ier et du IVème s. permettant ainsi de compléter l'évolution et la situation du vicus d'arlon 24 Nous avons découvert la même couche archéologique dans un terrassement réalisé rue de Sesselich, non loin de l'ecole Normale de l'etat. Notons que là, se trouvait associé au matériel céramique un nombre très important de morceaux de sculptures gallo-romaines. Cette découverte fera l'objet d'une prochaine étude (voir emplacement quadrillé sur le plan de situation générale). 23 L. LEFEBVRE. Les sculptures gallo-romaines du Musée d'arlon, dans B.l.A.L. (A'lilon n 1-2). H d'arlon. L:e matériel prése01té ici est mis en dépôt au Musée LuxemboUigeois 95
93 96 Signalons aussi qu'il y a quelques années, Monsieur P. Flamman, habitant l'avenue Patton, avait recueilli un nombre impressionnant de tessons de poteries d'époque romaine provenant d'un nivellement effectué entre l'avenue Patton et la rue de Sesselich 25 Il est très probable que ces tessons proviennent de dépôts tels que ceux rencontrés rue de la Meuse. Pour l'instant, nous avons la nette impression que la partie du vicus dont nous avons pu étudier les vestiges récemment découverts, a pu être anéantie par suite des invasions de la deuxième moitié du IIIème s. G. Fairon. 1-2, pp Bulletin de,!'institut Archéoilogique du Luxembourg 39ème année,
94 --~- -!. -=..,.... Ar/or,. _Plan damolacjvtjttnf- dls r- de.'c.ouverfe.s f 1::: =~---~=-~'j m. 4$0,.: dee découvertes gauche :cimetière du Hochgericht. droitesnécropole de En quadrillés la Spetz. -découvertes plus récent. es, rue de Sesselich F~g. 1.-
95 Fif. 2. chem i" de fer \
96 Plan du sive. ~ ~ rui,,.ou do tou,~ t cano liji =-= 0... ~:c.onûruchons # ilobl,~s lorsck. la dic.ouvvk A -A'; coupe(cf.phdo) 2 : ducun mojir,cj o~env e, PATTON Fig. 3.
97 Fig. 4. Niveau ldu soil' a:otud. 2 Humus contemp or0jï n. 3 D épôt i nte:rmédiaire stérûle. 4 Couche a<1 chéologiqu e d es Hème et Illème s. 5 Sous-s oll a rgi1leux.
98 I.Aj., ' ' ~ w ~ I.Aj11 I.Aj6 I. A/1 I.A/ z ~ ~v~ ~ I.A/ 7 I Ajo I.Aj.9 Planche 1.
99 0 '=~-~ LO ) T.A/J \ I.Aj1 l 1 I ~ ~ '' / -=--=----~---, r / \ \ r.,v,, P,lanche 2.
100 7 w,,
101 I.C/4 ~ I.Cj,, IC),,, I.C/s y - I.C/_g 1 \ zc/., ' / / tpilanche 4.
102 I.E/4a f(c \ 1 ' \ ' - - I I I JJ scrn. / / I.ijJ P lainche 5.
103 -:tih---,, _,,_ ' ' H ~ -- / / /
104 - - -ij- I.e '"" I \iiiïicj I.4. '\ '\ \ \ / / Planche 7.
105 JI.A f XA/c,.:..: C JI.A/t JI.Aj.10 -(fo Planche 8.
106 "/ll "JI 1,. fr -~--ri - -- _IL_J 0 '/ a.zr S/a IL
107 .. _ r ~--- II.Ch_ Planche 10.-
108 :, _/ _/ - - -' n::t llaji'- 1 \ - II ~ Pla,nche 11.
109 TABLE DES MATIERES A. DUBRU, Constant Martiny ( ) fondateur du réseau de renseignement Martiny - Daumerie 3 Jean-Marie PIERRET, La Société de langue et de littérature wallonnes fête son cent vingt-cinquième anniversaire Roger PETIT, Bibliographie luxembourgeoise A. GEUBEL et G. HOSSEY, L'année archéologique 1981 dans la province de Luxembourg F. HUBERT et E. HUYSECOM, Deux «haches-marteaux» pro- venant de Wéris (province de Luxembourg) G. FAIRON, Vestiges gallo-romains découverts à Arlon... 78
110 D / 1983 / 0431 / 1
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