Les meilleures pratiques du processus Consolidation
|
|
|
- Diane Robert
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 GT007 rev octobre 2002 Les meilleures pratiques du processus Consolidation Contribuer à la performance de l entreprise 153 rue de Courcelles Paris cedex 17 Tél Fax [email protected] SIRET APE 913E
2
3 SOMMAIRE Introduction 4 Les meilleures pratiques observées par le groupe 4 Cadre de l étude 5 Le groupe qualité comptable du Conseil Supérieur de l Ordre 5 L Institut du Benchmarking 5 Les entreprises participantes 5 Le code de conduite 6 La notion de pratique 6 La finalité de l étude 6 Le processus consolidation des comptes de groupe 7 La définition 7 Les Fonctionnalités 7 Le propriétaire 7 Les clients 7 Les limites 7 La valeur ajoutée 8 Les meilleures pratiques observées par le groupe 9 La valorisation de l'entreprise 9 Périmètre : détermination des sociétés à consolider 9 Périmètre : détermination de la méthode de consolidation 10 Choix du référentiel 11 Principes généraux 11 Les réconciliations inter compagnie 11 L'émission 11 La circularisation 12 Le rapprochement 12 Principes généraux à la procédure "Intercos" 13 L'optimisation outil-système 13 Définition du Support 13 Utilisation du support 14 La qualité du processus 14 Identification des fournisseurs d'information 15 Processus de consolidation 15 Indicateurs de qualité 15 Principes généraux 16 Conclusion 18 GT007 Les meilleures pratiques du processus de consolidation 3.
4 INTRODUCTION L'étude ci-après, conduite avec le concours de l'institut du Benchmarking, fait suite aux travaux sur la qualité de la Fonction comptable réalisés, sur l'initiative du Conseil supérieur de l'ordre des experts-comptables, par l'observatoire de la qualité comptable. Une enquête auprès d'un panel formé d'une cinquantaine de grandes entreprises a "photographié" 10 processus parmi les 20 identifiés formant la fonction comptable 1. L'étude de benchmarking du processus "consolidation des résultats de groupe" présentée ci-après a été réalisée par un groupe de professionnels issus de grandes entreprises présentant des expériences diverses qui ne peuvent en aucune façon constituer un échantillon représentatif mais dont la complexité et la variété des situations peuvent toutefois être transposées dans d'autres entreprises, grandes, moyennes ou petites. Le groupe s'est donné comme objectif de comparer les pratiques observées du processus consolidation des comptes de groupe en s'efforçant de dégager ce qui apparaissait aux participants comme les meilleures pratiques et en cherchant à les traduire en termes de valeur ajoutée pour l'entreprise. Il a veillé à respecter l'approche du benchmarking qui ne veut s'intéresser aux solutions que pour autant quelles soient vérifiées par l'expérience et pour qui les meilleures pratiques sont celles qui apportent une valeur ajoutée optimale en donnant, à ceux qui les adoptent, un avantage concurrentiel. Les meilleures pratiques observées par le groupe Les recommandations concernant les meilleures pratiques s'articulent autour des thèmes suivants : - les règles de détermination du périmètre, - le choix du référentiel comptable, - les rapprochements et les éliminations intragroupe ("intercos"), - les avantages et les inconvénients du reporting unique, - les moyens informatiques, - l'amélioration de la qualité. 1 Le résultat de cette enquête a donné lieu à un article dans le n 296 (janvier 1998) de la RFC. Le numéro 301 (juin 1998) a consacré un dossier aux «meilleures pratiques du processus achats-fournisseurs» GT007 Les meilleures pratiques du processus de consolidation 4.
5 CADRE DE L ETUDE LE GROUPE QUALITE COMPTABLE DU CONSEIL SUPERIEUR DE L ORDRE Un groupe de travail réuni par l Ordre des Experts-Comptables a présenté un outil de validation de la qualité comptable à partir d un questionnaire. Il a été décidé ensuite de créer un observatoire. Une première enquête réalisée auprès de 50 entreprises (hors secteur de la Banque et de l Assurance) portant sur 10 processus parmi les 20 retenus par le CSOEC a permis de réaliser un premier diagnostic sur la fonction comptable. Une base de données a été constituée. Les résultats de l évaluation du processus consolidation des comptes de groupe ont été commentés par Jacques Chevalier, chargé de mission auprès de l Ordre des Experts- Comptables et a servi de point de départ pour l étude. L INSTITUT DU BENCHMARKING Cette étude a été conduite avec le concours de l Institut du Benchmarking, membre adhérant au Global Benchmarking Network, dirigé par Robert Camp, qui regroupe 11 pays.. L objet de l Institut est de développer un réseau d entreprises et de personnes souhaitant échanger leur savoir-faire pour améliorer leur efficacité. Ceci se décline au travers : des cycles de conférence réalisés en collaboration avec la Chambre de Commerce US, des groupes de recherche, dont ceux réunis autour de la qualité comptable en collaboration avec le Conseil Supérieur de l Ordre des Experts-Comptables, de séminaires, d événements spécifiques. LES ENTREPRISES PARTICIPANTES Il a été décidé de réunir un groupe de grandes entreprises qui ne peut en aucune façon constituer un échantillon représentatif. La grande complexité des situations et l importance des enjeux dans ces grandes entreprises peuvent toutefois être transposées dans la petite et moyenne entreprise. Animé par Jacques Jacquinot (Total), le groupe s est constitué autour de Jean-Yves Bouvet-Maréchal (Salomon), Olivier Courtois (Cogema), Patrick Petit (Schneider) Alain Prévot (CDC) Olivier Regniault (Sapar-EDF), avec la participation de Jacques Errard (Institut du Benchmarking), Jacques Chevalier (Observatoire de la Qualité Comptable) et de Jean-Louis Mullenbach (président de al commission grandes entreprises CSOEC) qui a revu les conclusions du groupe de travail. Les résultats du groupe de travail ont été rapportés par Vincent Rousseau (Total). GT007 Les meilleures pratiques du processus de consolidation 5.
6 LE CODE DE CONDUITE Tous les membres du groupe ont adhéré aux dispositions du code de conduite du Benchmarking, notamment à celles concernant l esprit de cooptation et de confidentialité. Les membres du groupe se doivent de parler avec autorité de leur expérience au sein de leur entreprise. Les comptes rendus ainsi que tous les documents remis aux participants restent confidentiels. Il a été décidé au sein du groupe que ce rapport pourra être diffusé auprès des entreprises participantes ainsi qu aux membres du Conseil Supérieur de l Ordre des Experts-Comptables et de l Institut du Benchmarking, mais pour un usage interne uniquement. Sur la base de ce rapport le groupe envisage de produire une synthèse publiable dans la presse spécialisée et la diffusion sous forme de conférence-débat. LA NOTION DE PRATIQUE Le benchmarking ne veut s intéresser aux solutions que si elles sont vérifiées par l expérience. Les meilleures pratiques sont celles qui apportent une valeur ajoutée optimale en donnant, à ceux qui les adoptent, un avantage concurrentiel. LA FINALITE DE L ETUDE Ce groupe s est donné comme objectif de comparer les pratiques observées du processus de consolidation des comptes de groupe en s efforçant de dégager ce qui apparaît au groupe comme les meilleures pratiques et en cherchant à les traduire en terme de valeur ajoutée pour l entreprise. GT007 Les meilleures pratiques du processus de consolidation 6.
7 LE PROCESSUS CONSOLIDATION DES COMPTES DE GROUPE LA DEFINITION Le processus consolidation des comptes de groupe s articule autour de trois grandes familles de tâches ayant pour objet de produire l ensemble des états financiers d un groupe. Il s'agit dans un premier temps de centraliser l information économique sous sa forme chiffrée et d informations non financières, puis de les homogénéiser dans le but de leur apporter ensuite un traitement uniforme défini par le référentiel des normes comptables. Ainsi, les deux premières activités sont conditionnées par le groupe, la troisième est imposée par le référentiel. LES FONCTIONNALITES Les missions d'un département consolidation dépassent largement l'exécution d'un processus technique. Les comptes consolidés sont désormais la base de la stratégie de communication financière des groupes. Les tâches des consolideurs ont considérablement évolué avec la mise en place de nouveaux logiciels. Libérés des opérations de retraitements les plus élémentaires, ils jouent un rôle actif dans le suivi de la situation patrimoniale de l'entreprise et dans nombre d'opérations financières (cessions, restructurations, échange de titres...) LE PROPRIETAIRE La consolidation étant un processus essentiel de la comptabilité, le propriétaire en est naturellement le directeur des comptabilités. LES CLIENTS Les clients peuvent être classés en deux groupes : le groupe des clients internes dans lequel on peut identifier le conseil d'administration, les actionnaires, le comité d'audit, la direction générale et éventuellement les directions opérationnelles ; le groupe des clients externes comprenant la communication légale et les commissions de contrôle des marchés (COB, SEC...) pour les sociétés cotées, ainsi que les analystes financiers. GT007 Les meilleures pratiques du processus de consolidation 7.
8 LES LIMITES Les membres du groupe de travail ont privilégié une approche de type technique et ont étudié les principaux aspects du processus de consolidation. Ils se sont attachés à mettre en commun leur expérience et leur savoir-faire afin de dégager, conformément aux objectifs du «benchmarking», les meilleures pratiques de consolidation. La recommandation des meilleures pratiques porte notamment sur : les règles de détermination du périmètre, le choix du référentiel comptable, les rapprochements et les éliminations intra groupe («intercos»), les avantages et les inconvénients du reporting unique, les moyens informatiques, l amélioration de la qualité. LA VALEUR AJOUTEE Le processus commence par l organisation normée de la collecte des informations économiques et financières et se termine par la publication des états financiers définitifs. Le groupe s est fixé, comme fil conducteur des échanges, la notion de valeur ajoutée à la fois en terme de qualité des comptes et en terme d amélioration des délais de production des états financiers. En effet, la valeur ajoutée porte la reconnaissance des états financiers comme la source de toute communication et exploitation financière du groupe. Elle suppose donc la lisibilité, la réduction des délais et l amélioration de la qualité. En revanche, le groupe n a pas souhaité engager de réflexion approfondie sur l optimisation des coûts du processus de consolidation. Car, si les départements consolidation sont de petites structures de haut niveau technologique, leur production constitue l élément fondamental de la communication financière de l entreprise. GT007 Les meilleures pratiques du processus de consolidation 8.
9 LES MEILLEURES PRATIQUES OBSERVEES PAR LE GROUPE Les recommandations concernant les meilleures pratiques s'articulent autour des thèmes suivants : les règles de détermination du périmètre le choix du référentiel comptable les rapprochements et les éliminations intra groupe («intercos») les avantages et les inconvénients du reporting unique les moyens informatiques l'amélioration de la qualité LA VALORISATION DE L'ENTREPRISE En préambule, il faut souligner qu un consensus s est dégagé sur le fait que la meilleure pratique est le reflet de la réalité économique. En conséquence : la détermination du périmètre doit se faire sur la base des actifs qui participent à l activité du groupe, le choix de la méthode de consolidation doit se faire sur la base de l importance d une société dans l activité du groupe. Cet énoncé implique que si les normes comptables ne reflètent pas la réalité économique, il faut les suppléer. Le groupe de travail a ainsi noté que ceci correspond au principe américain de «substance over form». En effet, les observateurs extérieurs (tels que les analystes financiers) peuvent préférer des dérogations justifiées au référentiel plutôt qu'une stricte application de celui-ci pouvant éventuellement avoir pour conséquence de masquer une partie de la réalité économique. Les bonnes pratiques identifiées ont été classées en trois chapitres relatifs à la valorisation de l entreprise. Périmètre : détermination des sociétés à consolider Les critères de consolidation pour la détermination du périmètre doivent être déterminés d'une manière souple tenant compte des spécificités propres à chaque société, et ceux-ci doivent évoluer d'une manière dynamique en fonction de la stratégie de la société ou du groupe. La révision annuelle des critères sur la base de l'inventaire permanent des participations et suivant le plan à long terme de la société est nécessaire. L'utilisation du plan et du budget, pour les groupes utilisant des instruments de pilotage consolidés, permet d'identifier les sociétés devant prendre de l'importance dans l'activité future du groupe, et dont la consolidation devient GT007 Les meilleures pratiques du processus de consolidation 9.
10 nécessaire afin d'assurer la continuité dans l'information financière. Afin de lisser l'information trimestrielle, il est souhaitable de consolider les entrées de périmètre, dans tous les cas où cela est possible, à partir du début de l'exercice. Résumé Dans le cadre des activités de l Observatoire de la Qualité Comptable, une dizaine de professionnels comptables grandes entreprises se sont réunis au sein d un groupe «benchmarking» pour analyser le processus Consolidation des comptes de groupe et déterminer les meilleures pratiques observées à ce jour dans ce domaine. Dans sa démarche, le groupe a été accompagné par l Institut du benchmarking qui apporte une aide méthodologique et un code de conduite indispensable dans ce type d échanges. Sur ce thème de la consolidation, sujet à caractère très technique, les meilleures pratiques observées par les membres u groupe ont ainsi été mises en évidence. Elles portent à la fois sur des considérations générales et de principe et sur des considérations très pratiques et opérationnelles. Sous l angle des choix fondamentaux en matière de valorisation de l entreprise par exemple, la meilleure pratique est celle qui permet d obtenir la meilleure image de la réalité économique plus que la bonne application des normes comptables. Sous l angle plus technique, le choix du référentiel «du secteur d activité» semble s imposer et les choix en matière d organisation et d outil informatique, par exemple, font ressortir les conditions d optimisation de l efficacité et de la qualité du processus consolidation. En conclusion, le groupe de travail note que ce processus dépasse largement l exécution d un processus technique car les comptes consolidés sont désormais à la base de la stratégie de communication financière des groupes. Il faut également noter que la détermination du périmètre doit tenir compte : de la nécessité de sectorisation de l'information financière du groupe, aussi bien pour le compte de résultat que pour le tableau des flux de trésorerie, ce qui implique que des entités ne remplissant pas les critères stricts pour être inclus dans le périmètre, soient parfois consolidés de façon à mieux refléter la réalité économique ; des éventuelles intégrations fiscales, ce qui peut amener à consolider l'ensemble des entités des périmètres fiscaux, afin de présenter en annexe une situation fiscale exhaustive du groupe ; des éléments significatifs de la situation nette, afin d'éviter des variations patrimoniales importantes hors du périmètre de consolidation. Toutefois, il est important que la direction générale soit un acteur important de ce processus, afin d'arbitrer des éventuelles divergences de vue entre le contrôleur de gestion et le directeur des comptabilités sur l'importance relative des sociétés à consolider. Périmètre : détermination de la méthode de consolidation Le groupe de travail a formulé des suggestions qui s'éloignent parfois des normes. Pour la méthode de consolidation, elle doit être principalement fonction de la substance de la société dans le groupe. Et en ce qui concerne les intérêts minoritaires, en particulier par rapport aux problèmes de pourcentage de contrôle liés aux diversités de type de titres de participation (droits de vote doubles...), leur traitement doit être assimilé à la notion de l'endettement. Pour l'intégration globale, au-delà de la méthode de consolidation préconisée par les textes, il serait souhaitable que la notion déterminante de pourcentage de contrôle soit remplacée par celle de contrôle des actifs. Et que ceci soit appliqué dans un processus de double balayage des participations qui doit les évaluer sous un aspect quantitatif et finalement qualitatif, c'est à dire la réalité économique du contrôle par le groupe. Pour la mise en équivalence, le groupe de travail a jugé opportun que le critère basé sur le pourcentage d'intérêt soit strictement remplacé par le critère d'influence notable, et non par sa présomption. Ainsi, pour les situations difficiles d'obtention de l'information, le consolideur démontre luimême l'influence notable du groupe sur l'entité concernée, par sa propre capacité à obtenir GT007 Les meilleures pratiques du processus de consolidation 10.
11 une information correcte dans les délais de reporting prédéterminé. Toutefois, quand il s'agit de participations elles-mêmes cotées ayant des délais de publication incompatibles avec ceux du groupe, la mise en équivalence peut se faire sur la base de données prévisionnelles qui seront ultérieurement ajustées. Choix du référentiel La meilleure pratique, considérée comme fondamentale, est qu'il est nécessaire qu'il y ait cohérence entre le référentiel du groupe qui n'est pas nécessairement celui du pays de la société mère et celui de ses filiales significatives, dans un but d'exactitude et de rapidité des traitements de consolidation. Pour la sélection du référentiel, dans un but de comparaison, il a été jugé utile de choisir celui qui est le plus utilisé dans son secteur d'activité, même si cela implique une déconnexion entre les comptes consolidés et les comptes sociaux. En effet, le référentiel «norme» de son secteur d'activité donne la meilleure comparabilité, et, est présumé donner la meilleure valeur économique. Toutefois, le groupe de travail pense qu'il serait souhaitable qu'un pouvoir émanant des acteurs du secteur intervienne dans les évolutions apportées au référentiel. Principes généraux Le groupe de travail a noté que pour anticiper une possible obligation de publier les règles de détermination du périmètre de consolidation, il est nécessaire de préparer des notes de procédure en conséquence. Il a également été conclu que l'ensemble des règles et critères doit être revu et approuvé par les commissaires aux comptes. Cette bonne pratique n'est pas dictée par un objectif de protection de l'entreprise ou d'obtention de visa par les commissaires aux comptes, mais dans le but d'assurer une bonne compréhension entre les parties. Pour les situations de portage, pour des raisons de variétés de situation, le groupe de travail n'a pas cherché à identifier de «bonnes pratiques». LES RECONCILIATIONS INTER COMPAGNIE Le groupe s'est attaché à identifier les meilleures pratiques dans un schéma d'analyse rassemblant les procédures, les indicateurs et les acteurs. En conséquence, trois phases de la procédure «intercos» ont été analysées et les meilleures pratiques identifiées globalement, en conclusion des propositions des participants, ont été classifiées selon ces trois phases : l'émission, la circularisation, le rapprochement. Et les meilleures pratiques identifiées globalement, en conclusion des propositions des participants, ont été classifiées dans ces trois phases. L'émission Revue des procédures Le groupe de travail a identifié, en amont de toute la procédure, la nécessité de la ségrégation dans la comptabilisation des opérations avec les tiers, dès le premier enregistrement comptable. La définition précise de la notion de transfert de propriété entre les sociétés du groupe et l'affirmation de la règle de l'émetteur (c'est-à-dire le prix et la quantité établis par le vendeur) pour toutes les phases de la procédure, ont également été jugées indispensables. Le groupe conseille également la mise en place d'une procédure groupe pour le cut-off qui peut par exemple interdire les opérations de règlement et de facturation entre les sociétés du groupe, afin d'obtenir un délai pour l'émission de l'information. Ce principe est toutefois fonction de l'organisation de l'entreprise et de son secteur d'activité. GT007 Les meilleures pratiques du processus de consolidation 11.
12 Pour certains type d'opérations, il est souhaitable d'établir une règle de comptabilisation des opérations de transfert/cession d'immobilisation et d'en-cours, en effet, il est préférable pour le rapprochement de ces opérations de suivre le schéma "charge - transfert de charge immobilisation". Revue des acteurs et des indicateurs de qualité L'acteur principal de cette phase est le comptable de l'entité de reporting. Deux indicateurs ont été identifiés : Défaut au principe par le suivi du respect du délai d'émission de l'information Défaut au délai par le suivi du respect du délai de production de l'information La circularisation Revue des procédures Le groupe de travail a conclu que le principe de la circularisation sur une base mensuelle est nécessaire dans toutes les situations d'entreprises où cela est possible. En effet, cette courte périodicité est utile dans un but de sensibilisation des intervenants et rend nécessaire la correcte application des procédures énoncées ci-dessus dans toutes les opérations comptables. Le principe du palier transparent (c'est-à-dire la possibilité pour l'outil de lire les informations par entités dans le cadre des pré-consolidations) pour toutes les opérations intercos, en identifiant précisément les émetteurs et les récepteurs, est indispensable dans les cas de consolidation par paliers. Cette pratique est considérée comme importante car elle supprime le risque de compensation entre des opérations n'ayant pas le même objet ni les mêmes parties en présence. Les fonctionnalités du processus consolidation Les missions d un département consolidation dépassent largement l exécution d un processus technique. Les comptes consolidés sont désormais la base de la stratégie de communication financière des groupes. Les tâches des consolideurs ont considérablement évolué avec la mise en place de nouveaux logiciels. Libérés des opérations de retraitements les plus élémentaires, ils jouent un rôle actif dans le suivi de la situation patrimoniale de l entreprise et dans nombre d opérations financières (cessions, restructurations, échange de titres ) Dans les situations ne permettant pas d'obtenir ce niveau de détail de l'information, le minimum à obtenir est que si le palier est opaque en terme de comptes, qu'il soit au moins transparent en terme de détail pour les opérations intra groupes. La règle de la circularisation dans la monnaie d'opération de chaque transaction entre sociétés du groupe a également été jugée indispensable afin d'éviter les problèmes de rapprochement liés à des conversions incorrectes dans les livres comptables de l'une des sociétés. Revue des acteurs et des indicateurs de qualité L'acteur principal de cette phase est, une nouvelle fois, le comptable de l'entité de reporting. L'efficacité de cette phase est directement liée à la qualité de l'information échangée entre les sociétés du groupe. L'indicateur quantitatif de dysfonctionnement de cette phase est le nombre de désaccords constatés, lors d'une possible centralisation des documents de circularisation par le service de consolidation. Le rapprochement Revue des procédures Le groupe de travail a conclu que le principe du rapprochement sur une base trimestrielle, ou au minimum semestrielle, est nécessaire. En effet, cette périodicité est utile dans un but d'identification des écarts récurrents ou des inexactitudes d'enregistrement entre des entités de reporting et permet de mettre en place des procédures de correction. Le principe du rapprochement par famille de comptes (créance-dette commerciale, prêt-emprunt, produit-charge financier...) est jugé nécessaire afin d'éviter toute compensation entre GT007 Les meilleures pratiques du processus de consolidation 12.
13 postes du bilan ou du compte de résultat pouvant masquer des écarts. Imposer un seuil de signification, au-delà duquel les écarts sont analysés et corrigés jusqu'à apurement, est un principe utilisé par l'ensemble des membres du groupe de travail, car il permet de concentrer l'effort de cette phase du processus sur les écarts matériels pouvant affecter l'image fidèle des états financiers. Le processus d'escalade (arbitrage du responsable de la fonction comptable du groupe ou éventuellement d'une personne hiérarchiquement supérieure) pour la résolution des situations particulières d'écarts où les deux parties en présence ne veulent pas se mettre d'accord, est également jugé nécessaire. De plus le groupe de travail a jugé opportun que l'entité de reporting soit informée, à la fin du processus, des ajustements qui ont été comptabilisés au niveau du département consolidation, et ceci dans un but éventuel de correction des soldes d'ouverture de la période suivante. Cette notion de correction prend de l'importance avec la volonté croissante d'obtenir de l'information sectorielle précise à l'intérieur de l'entreprise. Revue des acteurs et des indicateurs de qualité Les acteurs principaux de cette phase sont le consolideur pour sa contribution à l'analyse des écarts, le directeur comptable et le contrôleur de gestion pour leur intervention d'arbitre des écarts non apurés. Pour cette phase du processus, trois indicateurs ont été identifiés. Il s'agit de : Indicateur de volume monétaire : montant cumulé des anomalies non corrigées, c'est-àdire des écarts inférieurs au seuil de signification déterminé préalablement ; Nombre des corrections enregistrées ; Ancienneté des anomalies. Toutefois, il est souhaitable que l'indicateur de volume monétaire soit calculé distinctement pour les rapprochements des opérations de bilan et de compte de résultat et que ces montants soient comparés respectivement au total du bilan et au résultat net. Principes généraux à la procédure "Intercos" Le groupe de travail a noté que pour la bonne exécution et l'indépendance indispensable au processus des rapprochements et des éliminations intra groupe, la sous-traitance aux commissaires aux comptes doit être évitée. Il a également été conclu que l'ensemble des règles de ce processus doit être rassemblé dans un code de procédure, et que celui-ci soit revu et approuvé par les commissaires aux comptes. L'OPTIMISATION OUTIL-SYSTEME Le groupe de travail s'est attaché à définir des bonnes pratiques sur l'organisation informatique du processus de consolidation et son utilisation, en faisant abstraction des diversités d'organisation, de taille ou de politique informatique propres à chaque groupe consolidé. Définition du Support La solution la plus efficace identifiée est l'outil externe (progiciel) fonctionnant sur la base d'un système client-serveur. Cette solution est de bonne pratique car : elle permet au département consolidation d'être maître de son système ; le mainframe est un luxe en regard du volume de données nécessaires au processus de consolidation ; la mise à niveau technologique et normative (évolutions du référentiel...) de l'outil est faite par l'éditeur. De plus, les bonnes pratiques auxiliaires à cette définition du support sont les suivantes : il est nécessaire de s'assurer de la solidité financière et la pérennité de l'éditeur du progiciel ; l'outil doit être utilisable pour des processus de consolidation prévisionnelle, et généralement être ouvert afin de pouvoir le personnaliser facilement en fonction des spécificités de l'entreprise (normes et procédures) ; GT007 Les meilleures pratiques du processus de consolidation 13.
14 il est souhaitable de déléguer la maintenance du système client-serveur au département informatique du groupe, car les consolideurs doivent concentrer leur travail sur le processus de consolidation. Utilisation du support Le groupe de travail s'est attaché à passer en revue les différents schémas d'utilisation. La solution du Système d'informations Unifié de Gestion a été abordée sous le schéma suivant : Fournisseurs: Filiales Directions Opérationnelles Périmètre: Consolidation Clients: Externes Internes Controle de Gestion Il faut noter que la zone de recoupement des périmètres est principalement fonction de la taille du groupe consolidé. La bonne pratique est que la base de données «consolidation» fonctionne uniquement avec des éléments monétaires et suivant la règle de la partie double, et que celle-ci soit limitée en taille afin de maintenir un outil souple et rapide. En conséquence, le schéma d'utilisation le plus efficace en termes de qualité et de délai est d'avoir un outil permettant : de faire conjointement, sur la base d'un paramétrage, de la consolidation et du reporting groupe avec un traitement homogène de l'information aussi bien pour les données réelles que prévisionnelles et budgétaires ; de produire, suivant un autre paramétrage, les autres reportings utilisant partiellement les données de la consolidation, tels les reportings trésorerie, assurance ou rentabilité économique ; et d'utiliser un autre outil pour le reporting de gestion. En effet le niveau de confidentialité des reportings est différent. Toutefois, il serait souhaitable que le détail analytique contenu dans le système de consolidation puisse être utilisé par le reporting de gestion. Pour le cas particulier de consolidation par paliers, la meilleure pratique est que la sous-consolidation soit directement intégrable sans interface et le plus transparent possible, afin de pouvoir extraire les informations sectorielles et annexes depuis le niveau de l'entité de base de reporting. Le propriétaire du processus consolidation La consolidation étant un processus essentiel de la comptabilité, le propriétaire en est naturellement le directeur des comptabilités. Les clients du processus Les clients peuvent être classés en deux groupe : - le groupe des clients internes dans lequel on peut identifier le conseil d administration, les actionnaires, le comité d audit, la direction générale et éventuellement les directions opérationnelles ; - le groupe des clients externes comprenant la communication légale et les commissions de contrôle des marchés (COB, SEC ) pour les sociétés cotées, ainsi que les analystes financiers. LA QUALITE DU PROCESSUS La qualité du processus de consolidation a été traitée dans le schéma suivant, en prenant comme hypothèse que le produit fini est l'ensemble des états financiers définitifs : Clients Processus Fournisseurs Normalisateur GT007 Les meilleures pratiques du processus de consolidation 14.
15 Identification des fournisseurs d'information En préambule, il faut noter que l'identification exhaustive dépend du schéma d'organisation du groupe ou de la société. Mais, on peut toutefois énoncer les intervenants suivants : d abord, les filiales ou plus généralement les entités de reporting qui sont les génératrices de l'information de base du processus ; les autres services fonctionnels du groupe, tels que le contrôle de gestion, et l'audit interne; mais aussi des fournisseurs extérieurs comme les commissaires aux comptes lors de leurs travaux préliminaires à la certification. Processus de consolidation Le processus de consolidation a été ségréguer en deux phases consécutives du processus et les bonnes pratiques d'amélioration de la qualité ont été identifiées suivant cette matrice. La phase chronologique préalable de définition des options de clôture L'approche chronologique des meilleures pratiques de cette phase est la suivante : Il est souhaitable d'obtenir et d'exploiter préalablement l'information provenant de la direction générale, du contrôle de gestion et éventuellement du département stratégie du groupe sur les options de clôture, ainsi que de faire intervenir la fonction consolidation dans la clôture prévisionnelle ; Les rapports préliminaires des commissaires aux comptes font l'objet d'un examen afin d'anticiper les problèmes pouvant affecter la phase de traitement de consolidation ; Il est recommandé de procéder à une analyse des risques du groupe, afin de déterminer et d'homogénéiser la politique de provisions, et ceci en collaboration avec les directions opérationnelles et les commissaires aux comptes ; Ces étapes achevées, il est de bonne pratique de se réunir avec les auditeurs afin de faire valider les options de clôture retenues par le groupe, puis de les communiquer aux entités de reporting et aux entités décisionnelles du groupe. Il est souhaitable de développer pour le succès de cette phase, une culture d'entreprise liée à l'appropriation par les managers des points clés tels que l'analyse des risques (sous la forme de questionnaires), et de mettre en place un «selfassessement» de tous les acteurs, contrôlé in fine par la direction générale. La phase de traitement de consolidation Cette phase devient suivant cette matrice un processus mécanique d'exécution, mais aussi de contrôle de la phase préalable : lors de la réception de l'information en provenance des entités de reporting, il est nécessaire de faire un contrôle préalable du respect du délai et de l'exhaustivité de l'information ; le contrôle de validation est opéré lors du traitement du dossier ; la signature des réviseurs comptables constitue la dernière validation de la qualité du processus. De plus, un suivi individualisé par entité de reporting ou par groupe sous la forme de réunion de debriefing est souhaitable dans le but de mieux faire comprendre les procédures et de résoudre les erreurs récurrentes. Indicateurs de qualité Le groupe de travail s'est intéressé à l'identification d'indicateur pour chaque groupe consolidé, mais en raison de la confidentialité liée à la préparation des états financiers, il n'a pas traité le sujet des indicateurs interentreprises. GT007 Les meilleures pratiques du processus de consolidation 15.
16 La valeur ajoutée du processus consolidation La valeur ajoutée du processus repose sur le constat que les états financiers sont la source de toute communication et exploitation de données financières du groupe. Elle s appuie donc sur des exigences de lisibilité, de réduction des délais et d amélioration de la qualité. De plus, le succès de l'amélioration de la qualité est fonction des pouvoirs et du niveau hiérarchique du responsable du processus. Dans le but de couvrir le risque sur l'exhaustivité de l'information à traiter, un premier indicateur concerne le défaut au délai et à la réponse des demandes d'information sur les modifications de structures du groupe consolidé. Un autre indicateur concerne le défaut au délai pour la réception de l'information en provenance des entités de reporting, et pour la production des états financiers par le département consolidation. Un ensemble d'indicateurs concernant la phase de traitement de consolidation, peut être défini dans une approche matricielle pour l'ensemble du groupe et par origine de l'information (par entité de reporting). Il s'agit des indicateurs suivants ; Nombre de corrections sur les dossiers des filiales, en particulier un sous-indicateur sur la modification des «à-nouveaux» peut également être utilisé ; Total des erreurs non significatives en valeur absolue (y compris les intercos) ; Total des ajustements comptabilisés en valeur absolue (y compris les intercos). Toutefois deux sous-indicateurs identifiant l'origine de l'identification, sont souhaitables : département consolidation, réviseurs comptables (ceux-ci pouvant être classifiés comme des défauts au processus). Principes généraux Le groupe de travail a noté que l'augmentation de la fréquence d'exécution du processus de consolidation, au cours de l'exercice, est génératrice d'amélioration de la qualité. Il est également souhaitable d'apporter un contrôle de second niveau, sur des éléments clés du processus (contrôle des capitaux propres consolidés...), car l'erreur n'est pas permise. GT007 Les meilleures pratiques du processus de consolidation 16.
17 Le processus consolidation Effectif - 2,4% des effectifs de la Fonction comptable sont dans le processus consolidation. - 77% des effectifs affectés à la consolidation sont cadres. Productivité - 12 filiales en moyenne sont traitées par comptable affecté à ce processus. L amplitude va de 36 filiales / comptable dans les entreprises de 50 filiales et plus, à 6 filiales / comptable dans les entreprises de 10 filiales et moins. Délais - 38 jours de délai moyen de production des résultats de groupe après la date de clôture. - 8 jours pour les entreprises du premier décile le plus performant jours pour les entreprises du dernier décile jours en moyenne pour la production d un «flash de direction générale» ; Qualité du service rendu - 74% des responsables comptables estiment la prestation du processus satisfaisante ou très satisfaisante. - 74% évaluent comme satisfaisant le délai de production du résultat consolidé. - 90% évaluent comme satisfaisant la fiabilité et la cohérence de la consolidation. Système informatique - 76% des applications informatiques de consolidation sont des logiciels d éditeurs contre 24% d applications «maison». Les pratiques des entreprises - 88% des entreprises mères obtiennent les données de filiales selon le référentiel comptable du groupe. - 81% des entreprises reçoivent les informations des filiales étrangères libellées en francs. - 80% des entreprises ont des rapports de consolidation conçus par les services comptables. - 22% des entreprises ont supprimé les écarts intragroupes par enregistrement automatique et simultané dans les deux comptabilités des sociétés sœurs ou mère/sœur. - 22% des entreprises ont éliminé les opérations de transposition en plan comptable de groupe, par l utilisation d un système informatique comptable unique et piloté en central. GT007 Les meilleures pratiques du processus de consolidation 17.
18 4. CONCLUSION Lorsque nous avons commencé à lancer les groupes de recherche de benchmarking sur les processes, avec le Conseil Supérieur de l Ordre des Experts-Comptables, nous avons considéré qu il serait sage, compte tenu du peu d expérience en la matière, de commencer par des processus simples. C est ainsi que sur les deux processus sélectionnés, l un d entre eux fut le processus Consolidation, probablement le plus complexe de tous C était donc un challenge très particulier que de commencer un tel groupe et pourtant les conclusions ont été remises en respectant le nombre de réunions initialement prévues. Quels furent les facteurs de succès? Une animation très efficace dirigée par M. Jacquinot (directeur des comptabilités du groupe Total). Des comptes rendus synthétiques et clairs rédigés par M. Rousseau. Des participants professionnels, spécialistes ou managers de haut niveau, ouverts et prêts au benchmarking, donc à l'échange. Un découpage des travaux précis dès le départ et respecté tout au long du cycle des réunions. Il est à noter enfin que la taille différente des entreprises n'a gêné en rien la qualité des échanges, bien au contraire. GT007 Les meilleures pratiques du processus de consolidation 18.
19 Publications de l OQC Comment réaliser le diagnostic qualité d un service comptable Résultats de l enquête benchmarking de La Fonction comptable des grandes entreprises (1997) La fonction comptable dans les grandes entreprises Industrie & Service Questionnaire d enquête benchmarking de la Fonction comptable du secteur Industrie et Service La fonction comptable dans les établissements de crédit (1999) Questionnaire d enquête benchmarking de la Fonction comptable des Etablissements de crédit (1999) Processus Consolidation- étude benchmarking (1998) Rapport de synthèse du groupe benchmarking sur les bonnes pratiques concernant le processus Achats fournisseurs (1998) Processus d élaboration du comité d audit (2001) Les meilleures pratiques d optimisation du processus de clôture des résultats comptables (2001) La fonction comptable dans les sociétés d assurance Démarche qualité et Fonction administrative, comptable et financière de la PME Relations DAF / Expert-comptable Enquête qualité auprès des dirigeants de PME Guide de lecture des normes ISO 9000 à l usage de la Fonction comptable : Fonction comptable : l évaluation de la qualité Assises 2000 «Vers une économie globale en réseau» (dossier complet) Assises 2000 Atelier 1 : la création de valeur une mode éphémère ou une culture d entreprise Assises 2000 Atelier 2 : démarche de progrès et management par la qualité Assises 2000 Atelier 3 : Responsables comptables, qui êtes vous? où allez vous? Assises 2000 Atelier 4 : Le benchmarking de la fonction comptable Assises 2000 Atelier 5 : externalisation et services partagés Assises 2000 Atelier 6 : Impact des nouvelles technologies Détail des publications de l OQC sur le site : GT007 Les meilleures pratiques du processus de consolidation 19.
20 153 rue de Courcelles Paris Cedex 17 Tel. : Fax : [email protected] Site Internet : 12 rue de Penthièvre PARIS Tel. : Fax : [email protected] Site Internet : GT007 Les meilleures pratiques du processus de consolidation 20.
Les meilleures pratiques d optimisation du processus de clôture des résultats comptables
GT017 Rev octobre 2003 Les meilleures pratiques d optimisation du processus de clôture des résultats comptables Contribuer à la performance de l entreprise 153 rue de Courcelles 75817 Paris cedex 17 www.qualite-comptable.com
Contrôle interne et organisation comptable de l'entreprise
Source : "Comptable 2000 : Les textes de base du droit comptable", Les Éditions Raouf Yaïch. Contrôle interne et organisation comptable de l'entreprise Le nouveau système comptable consacre d'importants
LES FONDAMENTAUX DE L AUDIT DES COMPTES CONSOLIDES
LES FONDAMENTAUX DE L AUDIT DES COMPTES CONSOLIDES 1 SOMMAIRE 1. Les sources d information 2. Les conditions d acceptation de mission 3. La planification de l audit de la consolidation 4. Les travaux d
Questionnaire d évaluation de la Fonction Comptable des sociétés d assurance
GT012 Rev octobre 2002 Questionnaire d évaluation de la Fonction Comptable des sociétés d assurance Contribuer à la performance de l entreprise 153 rue de Courcelles 75817 Paris cedex 17 www.qualite-comptable.com
III.2 Rapport du Président du Conseil
III.2 Rapport du Président du Conseil de Surveillance sur les procédures de contrôle interne et de gestion des risques Rapport du directoire rapports du conseil de surveillance 2012 1 Obligations légales
NC 35 Norme comptable relative aux états financiers consolidés
NC 35 Norme comptable relative aux états financiers consolidés Champ d'application 1. La présente norme doit être appliquée à la préparation et à la présentation des états financiers consolidés d'un groupe
La Fonction Comptable des grandes entreprises. Résultats d enquête benchmarking. Contribuer à la performance de l entreprise. GT002 rev octobre 2002
GT002 rev octobre 2002 La Fonction Comptable des grandes entreprises Résultats d enquête benchmarking Contribuer à la performance de l entreprise 153 rue de Courcelles 75817 Paris cedex 17 www.qualite-comptable.com
Lors de sa réunion du 12 novembre 2009, le Conseil a modifié son Règlement Intérieur.
RAPPORT DU PRESIDENT AU CONSEIL D ADMINISTRATION SUR LES CONDITIONS DE PREPARATION ET D ORGANISATION DES TRAVAUX DU CONSEIL ET SUR LES PROCEDURES DE CONTROLE INTERNE Les informations qui suivent sont établies
SOCIETE FRANCAISE EXXONMOBIL CHEMICAL S.C.A. Rapport du Président du Conseil de Surveillance
SOCIETE FRANCAISE EXXONMOBIL CHEMICAL S.C.A. Rapport du Président du Conseil de Surveillance Procédures de contrôle interne relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière
NORME INTERNATIONALE D AUDIT 260 COMMUNICATION DES QUESTIONS SOULEVÉES À L OCCASION DE L AUDIT AUX PERSONNES CONSTITUANT LE GOUVERNEMENT D'ENTREPRISE
NORME INTERNATIONALE D AUDIT 260 COMMUNICATION DES QUESTIONS SOULEVÉES À L OCCASION DE L AUDIT AUX PERSONNES CONSTITUANT LE GOUVERNEMENT D'ENTREPRISE SOMMAIRE Paragraphes Introduction... 1-4 Personnes
LE NOUVEAU REFERENTIEL NORMATIF ET DEONTOLOGIQUE DU PROFESSIONNEL DE L EXPERTISE COMPTABLE
LE NOUVEAU REFERENTIEL NORMATIF ET DEONTOLOGIQUE DU PROFESSIONNEL DE L EXPERTISE COMPTABLE Septembre 2011 Page 1 Au sommaire Préambule Le nouveau référentiel sur la forme Le nouveau référentiel sur le
Orientations sur la solvabilité du groupe
EIOPA-BoS-14/181 FR Orientations sur la solvabilité du groupe EIOPA Westhafen Tower, Westhafenplatz 1-60327 Frankfurt Germany - Tel. + 49 69-951119-20; Fax. + 49 69-951119-19; email: [email protected]
Fonds de revenu Colabor
États financiers consolidés intermédiaires au et 8 septembre 2007 3 ième trimestre (non vérifiés) États financiers Résultats consolidés 2 Déficit consolidé 3 Surplus d'apport consolidés 3 Flux de trésorerie
INTRODUCTION EN BOURSE EVALUATION D ENTREPRISE
INTRODUCTION EN BOURSE EVALUATION D ENTREPRISE Avril 2013 EVALUATION D ENTREPRISE 1 Introduction en bourse Une introduction en bourse est avant tout une opération financière. Les avantages financiers de
Sciences de Gestion Spécialité : GESTION ET FINANCE
Sciences de Gestion Spécialité : GESTION ET FINANCE Classe de terminale de la série Sciences et Technologie du Management et de la Gestion I. PRESENTATION GENERALE 1. Les objectifs du programme Le système
Charte d audit du groupe Dexia
Janvier 2013 Charte d audit du groupe Dexia La présente charte énonce les principes fondamentaux qui gouvernent la fonction d Audit interne dans le groupe Dexia en décrivant ses missions, sa place dans
Rapport du président établi en application de l article L. 225-37
78 Gouvernance d entreprise Rapport du président établi en application de l article L. 225-37 Rapport du président établi en application de l article L. 225-37 Rapport du président établi en application
Norme internationale d information financière 1 Première application des Normes internationales d information financière
IFRS 1 Norme internationale d information financière 1 Première application des Normes internationales d information financière Objectif 1 L objectif de la présente Norme est d assurer que les premiers
TABLE DES MATIÈRES. Introduction CHAPITRE CHAPITRE
TABLE DES MATIÈRES Introduction 1 Le diagnostic financier des sociétés et des groupes... 1 I. L analyse du risque de faillite... 2 A. L analyse fonctionnelle... 2 B. L analyse dynamique du risque de faillite
SPECIFICATION "E" DU CEFRI CONCERNANT LES ENTREPRISES EMPLOYANT DU PERSONNEL DE CATEGORIE A OU B TRAVAILLANT DANS LES INSTALLATIONS NUCLEAIRES
92038 PARIS LA DEFENSE CEDEX Page 1 / 11 SPECIFICATION "E" DU CEFRI CONCERNANT LES ENTREPRISES EMPLOYANT DU PERSONNEL DE CATEGORIE A OU B TRAVAILLANT DANS LES INSTALLATIONS NUCLEAIRES 29/11/00 13 Indice
Evelyne GURFEIN Comptes consolidés IAS IFRS et conversion monétaire
Evelyne GURFEIN Comptes consolidés IAS IFRS et conversion monétaire, 2007 ISBN-10 : 2-7081-3760-3 ISBN-13 : 978-2-7081-3760-8 Chapitre 7 Les normes IAS/IFRS et leur impact Quelle question? «Bonjour, je
La Fonction Comptable dans les établissements de crédit. une approche par les processus. Contribuer à la performance de l entreprise
GT009 Rev octobre 2002 La Fonction Comptable dans les établissements de crédit une approche par les processus Contribuer à la performance de l entreprise 153 rue de Courcelles 75817 Paris cedex 17 www.qualite-comptable.com
En synthèse. HVR pour garantir les échanges sensibles de l'entreprise
En synthèse HVR pour garantir les échanges sensibles de l'entreprise Le logiciel HVR fournit des solutions pour résoudre les problèmes clés de l'entreprise dans les domaines suivants : Haute Disponibilité
Fonds de revenu Colabor
États financiers consolidés intermédiaires au et 24 mars 2007 (non vérifiés) États financiers Résultats consolidés 2 Déficit consolidé 3 Surplus d'apport consolidés 3 Flux de trésorerie consolidés 4 Bilans
I-1 : Principes clés de la consolidation des comptes I-2 : Périmètre et méthodes de consolidation
I-1 : Principes clés de la consolidation des comptes I-2 : Périmètre et méthodes de consolidation I-3 : pourcentage de contrôle et pourcentage d intérêt II-1 : les missions de l auditeur des comptes consolidés
BTS Comptabilité et Gestion SOMMAIRE
BTS Comptabilité et Gestion SOMMAIRE ANNEXE I : RÉFÉRENTIELS DU DIPLÔME... PAGE 2 I a. Référentiel des activités professionnelles...page 3 I b. Référentiel de certification... page 21 I c. Lexique....
RCS NANTES 350 807 947 RÈGLEMENT INTÉRIEUR DU CONSEIL D'ADMINISTRATION
EUROFINS SCIENTIFIC Société Anonyme Européenne au capital de 1.388.167,60 Siège social : Site de la Géraudière - Rue Pierre Adolphe Bobierre 44300 NANTES RCS NANTES 350 807 947 RÈGLEMENT INTÉRIEUR DU CONSEIL
DOSSIER MODÈLE D'AUDIT NAGR OSBL DU SECTEUR PRIVÉ TABLE DES MATIÈRES GÉNÉRALE PARTIE 1 NOTIONS THÉORIQUES PARTICULARITÉS POUR LES OSBL.
DOSSIER MODÈLE D'AUDIT NAGR OSBL DU SECTEUR PRIVÉ GÉNÉRALE PARTIE 1 NOTIONS THÉORIQUES PARTICULARITÉS POUR LES OSBL Introduction Module 1 Contrôle de la qualité et documentation Module 2 Acceptation de
Audit interne. Audit interne
Définition de l'audit interne L'Audit Interne est une activité indépendante et objective qui donne à une organisation une assurance sur le degré de maîtrise de ses opérations, lui apporte ses conseils
Ratios sectoriels. Dossier exemple. Dossier exemple-caroline. Références du dossier : Date : 24/09/2012 Auteur : Caroline
Ratios sectoriels Dossier exemple Références du dossier : Date : 24/09/2012 Auteur : Caroline Dossier exemple-caroline 1 P a g e SOMMAIRE LE BENCHMARKING SECTORIEL 5 RENTABILITE & PRODUCTIVITE 6 PRODUCTION
LE CONTRÔLE INTERNE GUIDE DE PROCÉDURES
LE CONTRÔLE INTERNE GUIDE DE PROCÉDURES Direction du développement des entreprises Préparé par Jacques Villeneuve, c.a. Conseiller en gestion Publié par la Direction des communications : janvier 1995 Réédité
Norme comptable internationale 21 Effets des variations des cours des monnaies étrangères
Norme comptable internationale 21 Effets des variations des cours des monnaies étrangères Objectif 1 Une entité peut exercer des activités à l international de deux manières. Elle peut conclure des transactions
Olivier Terrettaz, Expert diplômé en finance et controlling 1
Olivier Terrettaz Expert diplômé en finance et controlling Economiste d'entreprise HES Olivier Terrettaz, Expert diplômé en finance et controlling 1 Gouvernement d'entreprise Définition Le gouvernement
Norme comptable relative aux placements dans les entreprises d assurance et/ou de réassurance NC31
Norme comptable relative aux placements dans les entreprises d assurance et/ou de réassurance NC31 Objectif de la norme 01 L entreprise d assurance et/ou de réassurance doit disposer à son actif, en couverture
AUDIT ÉNERGÉTIQUE ET SYSTÈMES DE MANAGEMENT DE L ÉNERGIE ISO 50001: Quels sont les liens et comment évoluer de l un à l autre?
Réunion CCI Franche-Comté - Besançon 13 mai 2014 AUDIT ÉNERGÉTIQUE ET SYSTÈMES DE MANAGEMENT DE L ÉNERGIE ISO 50001: Quels sont les liens et comment évoluer de l un à l autre? Paule.nusa @afnor.org [email protected]
Le partenaire des directions financières
Le partenaire des directions financières IFRS due diligences transaction services direction financière fast close reporting controlling évaluation externalisation CSP business plan consolidation Notre
Loi n 9-88 relative aux obligations comptables des commerçants
Loi n 9-88 relative aux obligations comptables des commerçants Dahir n 1-92-138 (30 joumada II 1413) portant promulgation de la loi n 9-88 relative aux obligations comptables des commerçants (B.O. 30 décembre
3. NORMES RELATIVES A LA CERTIFICATION DES COMPTES ANNUELS CONSOLIDES
3. NORMES RELATIVES A LA CERTIFICATION DES COMPTES ANNUELS CONSOLIDES Considérant que la révision des comptes consolidés doit s exercer conformément aux normes générales de révision; que ses caractéristiques
Chapitre 2 : Détermination de l'ensemble consolidé
Chapitre 2 : Détermination de l'ensemble consolidé Introduction I - Degrés de dépendance : Critères d'appréciation du contrôle A Droits de vote B Eléments de fait TD1 - Pourcentage de droits de vote II
GUIDE SUR L ASSISTANCE A LA MAÎTRISE D'OUVRAGE EN INFORMATIQUE
GUIDE SUR L ASSISTANCE A LA MAÎTRISE D'OUVRAGE EN INFORMATIQUE Validé par la Commission technique des marchés le 9 décembre 2004 1.1 OBJET DU GUIDE...3 1.2 LE PERIMETRE DU GUIDE...3 1.2.1 Terminologie
Chapitre 7 Consolidation et comptes de groupes
Chapitre 7 Consolidation et comptes de groupes Comptabilité approfondie Chapitre 7 1 Pourquoi consolider? La société A a acheté la société B. La somme payée s élève à 9 500 par achat des titres du capital
Annexe A de la norme 110
Annexe A de la norme 110 RAPPORTS D ÉVALUATION PRÉPARÉS AUX FINS DES TEXTES LÉGAUX OU RÉGLEMENTAIRES OU DES INSTRUCTIONS GÉNÉRALES CONCERNANT LES VALEURS MOBILIÈRES Introduction 1. L'annexe A a pour objet
La fonction d audit interne garantit la correcte application des procédures en vigueur et la fiabilité des informations remontées par les filiales.
Chapitre 11 LA FONCTION CONTRÔLE DE GESTION REPORTING AUDIT INTERNE Un système de reporting homogène dans toutes les filiales permet un contrôle de gestion efficace et la production d un tableau de bord
Information financière pro forma 2012 consolidée Icade-Silic
COMMUNIQUE DE PRESSE Paris, le 27 mars 2013 Information financière pro forma 2012 consolidée Icade-Silic Conformément à ce qui avait été annoncé lors de la publication des comptes annuels, Icade publie
Benchmark sur le processus de consolidation. Analyse portant sur les sociétés du CAC 40 Décembre 2012
Benchmark sur le processus de consolidation Analyse portant sur les sociétés du CAC 40 Décembre 2012 Introduction La communication financière est un enjeu majeur pour l ensemble des sociétés. La volonté
Fusion et consolidation RFC - Réflexion -comptabilité - Décembre 2010-438 p. 44-48
Fusion et consolidation RFC - Réflexion -comptabilité - Décembre 2010-438 p. 44-48 Résumé de l article Les regroupements d entreprises peuvent se traduire en comptabilité par une fusion régie par le règlement
SEP 2B juin 20. Guide méthodologique de calcul du coût d une prestation
SEP 2B juin 20 12 Guide méthodologique de calcul du coût d une Sommaire Préambule 3 Objectif et démarche 3 1 Les objectifs de la connaissance des coûts 4 2 Définir et identifier une 5 Calculer le coût
GUIDE INTERMINISTERIEL SUR LES SYSTEMES D'INFORMATION ET APPLICATIONS SENSIBLES
REPUBLIQUE FRANÇAISE PREMIER MINISTRE Secrétariat Général de la Défense Nationale N 730/ SCSSI Issy-les-Moulineaux, le 13 janvier 1997 GUIDE INTERMINISTERIEL SUR LES SYSTEMES D'INFORMATION ET APPLICATIONS
PROGICIELS DE GESTION INTÉGRÉS SOLUTIONS DE REPORTING
PROGICIELS DE GESTION INTÉGRÉS SOLUTIONS DE REPORTING 8 rue de Prague 75012 Paris [email protected] DES SOLUTIONS SIMPLES ET INNOVANTES POUR LA GESTION ET LE PILOTAGE DE VOTRE ACTIVITÉ CONCEVOIR TRÉSORERIE
INSTRUCTION. N 08-017-M9 du 3 avril 2008 NOR : BUD R 08 00017 J. Texte publié au Bulletin Officiel de la Comptabilité Publique
INSTRUCTION N 08-017-M9 du 3 avril 2008 NOR : BUD R 08 00017 J Texte publié au Bulletin Officiel de la Comptabilité Publique LES COMPTES CONSOLIDÉS DANS LES ÉTABLISSEMENTS PUBLICS NATIONAUX ANALYSE Objectifs,
La boite à outils du dirigeant, Dispositif packagé ou modularisable en fonction des besoins
La boite à outils du dirigeant, Dispositif packagé ou modularisable en fonction des besoins Durée : Minimum 14h Maximum 182h (Ce choix permet de valider 10% du Titre de niveau II «chef d entreprise développeur
La consolidation comptable
La consolidation comptable Préparé par: Barzali Samia Errajraji Wafae Mounadi Hajar 2009/2010 Plan de travail: I/Rappel de cours: 1. La consolidation : définition, objectifs; 2. Les étapes des travaux
421 203 993 R.C.S. AGEN * * * * *
ACCES INDUSTRIE Société Anonyme à Directoire et Conseil de surveillance Au capital de 1 754 704,80 Siège social : 2 rue du Pont de Garonne 47400 TONNEINS 421 203 993 R.C.S. AGEN * * * * * RAPPORT DU PRESIDENT
Société anonyme au capital de 10 130 830,84 euros Siège social : 8, rue de la Ville l Evêque 75008 Paris 342 376 332 R.C.S. PARIS
Société anonyme au capital de 10 130 830,84 euros Siège social : 8, rue de la Ville l Evêque 75008 Paris 342 376 332 R.C.S. PARIS Rapport du Président du conseil d administration sur les conditions de
NORME INTERNATIONALE D AUDIT 330 PROCÉDURES A METTRE EN ŒUVRE PAR L'AUDITEUR EN FONCTION DE SON ÉVALUATION DES RISQUES
NORME INTERNATIONALE D AUDIT 330 PROCÉDURES A METTRE EN ŒUVRE PAR L'AUDITEUR EN FONCTION DE SON ÉVALUATION DES RISQUES SOMMAIRE Paragraphes Introduction... 1-3 Réponses globales... 4-6 Procédures d'audit
Rectificatif du 29 juin 2005 au Document de référence 2004 DEPOSE AUPRES DE L AMF LE 23 MAI 2005 SOUS LE NUMERO D.05-0751
Rectificatif du 29 juin 2005 au Document de référence 2004 DEPOSE AUPRES DE L AMF LE 23 MAI 2005 SOUS LE NUMERO D.05-0751 Ce rectificatif est disponible sur le site de l AMF ( www.amf-france.org) et auprès
NC 06 Norme comptable relative aux Immobilisations incorporelles
NC 06 Norme comptable relative aux Immobilisations incorporelles Objectif 01. Une entreprise peut acquérir des éléments incorporels ou peut elle-même les développer. Ces éléments peuvent constituer des
UE 4 Comptabilité et audit 2 Identification du candidat (prénom, nom) : 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Diplôme Supérieur de Comptabilité et de Gestion DSCG D é c r e t N 2 0 0 6-1 7 0 6 d u 2 2 d é c e m b r e 2 0 0 6 - A r r ê t é d u 8 m a r s 2 0 1 0 Validation des Acquis de l Expérience VAE R é f é
Modèle Cobit www.ofppt.info
ROYAUME DU MAROC Office de la Formation Professionnelle et de la Promotion du Travail Modèle Cobit DIRECTION RECHERCHE ET INGENIERIE DE FORMATION SECTEUR NTIC Sommaire 1. Introduction... 2 2. Chapitre
Norme comptable internationale 33 Résultat par action
Norme comptable internationale 33 Résultat par action Objectif 1 L objectif de la présente norme est de prescrire les principes de détermination et de présentation du résultat par action de manière à améliorer
GROUPE. Comptes consolidés. Au 31décembre 2013
GROUPE Comptes consolidés Au 31décembre 2013 1 SOMMAIRE SOMMAIRE... 2 BILAN CONSOLIDE... 3 COMPTE DE RESULTAT... 4 TABLEAU DES FLUX DE TRESORERIE... 5 PRINCIPES ET METHODES... 6 PRINCIPES ET METHODES DE
CREATION PAR LE GREFFIER DE FONDS D'AFFECTATION SPECIALE. Section 1
Cour Pénale Internationale International Criminal Court Instruction Administrative ICC/AI/2004/005 Date : 04 novembre 2004 CREATION PAR LE GREFFIER DE FONDS D'AFFECTATION SPECIALE Section 1 L'article 116
asah alpha consulting Prog o ram a m m e e de d e fo f r o mat a i t on o n 2 01 0 5
AUDIT 1 1.1 Evaluation et appréciation du contrôle Auditeurs internes, contrôleurs de gestion Responsables administratifs et financiers ; Durée : 03 jours Maitriser la démarche d évaluation interne Mettre
Rapport d'audit étape 2
Rapport d'audit étape 2 Numéro d'affaire: Nom de l'organisme : CMA 76 Type d'audit : audit de renouvellement Remarques sur l'audit Normes de référence : Autres documents ISO 9001 : 2008 Documents du système
COMMISSION DES NORMES COMPTABLES. Avis CNC 138/5 Logiciels
COMMISSION DES NORMES COMPTABLES Avis CNC 138/5 Logiciels Introduction La Commission a consacré une étude approfondie au traitement comptable de la création ou de l acquisition d un logiciel par une entreprise,
Associations Dossiers pratiques
Associations Dossiers pratiques Optimisez la gestion financière de votre association (Dossier réalisé par Laurent Simo, In Extenso Rhône Alpes) Les associations vivent et se développent dans un contexte
Une offre sur mesure d'information financière consolidée. Expertise Conseil
Une offre sur mesure d'information financière consolidée Expertise Conseil 1 Vos enjeux Les groupes internalisant la fonction consolidation / reporting peuvent faire face à des imprévus nécessitant d'intégrer
UE 4 Comptabilité et Audit. Le programme
UE 4 Comptabilité et Audit Le programme Légende : Modifications de l arrêté du 8 mars 2010 Suppressions de l arrêté du 8 mars 2010 Partie inchangée par rapport au programme antérieur 1. Information comptable
Démarche qualité et fonction administrative, comptable et financière de la PME
GT013 Rev octobre 2002 Démarche qualité et fonction administrative, comptable et financière de la PME Contribuer à la performance de l entreprise 153 rue de Courcelles 75817 Paris cedex 17 www.qualite-comptable.com
NORME COMPTABLE RELATIVE AUX OPERATIONS EN DEVISES DANS LES ETABLISSEMENTS BANCAIRES NC 23
NORME COMPTABLE RELATIVE AUX OPERATIONS EN DEVISES DANS LES ETABLISSEMENTS BANCAIRES NC 23 OBJECTIF 01 - La Norme Comptable Tunisienne NC 15 relative aux opérations en monnaies étrangères définit les règles
Réussir l externalisation de sa consolidation
Réussir l externalisation de sa consolidation PAR ERWAN LIRIN Associé Bellot Mullenbach et Associés (BMA), activité Consolidation et Reporting ET ALAIN NAULEAU Directeur associé Bellot Mullenbach et Associés
Un reporting intégré en tant qu'aide à la gestion
Un reporting intégré en tant qu'aide à la gestion Suivi d'un reporting basé sur les indicateurs pour atteindre les objectifs Tilia Umwelt GmbH Sommaire 1. Que signifie gestion? 2. Que signifie gestion
CONFÉRENCE INTERAFRICAINE DES MARCHÉS D'ASSURANCES. C () N SEI L n E S M l!\ 1 S T l{ l': S J) E S A S S II [{ A NeE S
I~,0:.----------, c 1 M A CONFÉRENCE INTERAFRICAINE DES MARCHÉS D'ASSURANCES.'.- 1. ~ 0 0 0 SI: C () N SEI L n E S M l!\ 1 S T l{ l': S J) E S A S S II [{ A NeE S REGLEMENT N,.ICIMAlPCMA/ CE/ SG/ 2DD9
PRESENTATION DU CONTEXTE, DU CADRE JURIDIQUE ET COMPTABLE
PRESENTATION DU CONTEXTE, DU CADRE JURIDIQUE ET COMPTABLE Annexe 1 SEF - Pôle Analyses, Etudes Bancaires et Financières 1/8 I. CONTEXTE L Institut d Emission des Départements d Outre-Mer (IEDOM) a désigné
plate-forme mondiale de promotion
plate-forme mondiale de promotion À propos de The Institute of Internal Auditors (Institut des auditeurs internes) L'institut des auditeurs internes (IIA) est la voix mondiale de la profession de l'audit
11 e édition. 2011-2012 À jour des nouveautés du Plan comptable et des textes fiscaux. Béatrice et Francis GRANDGUILLOT.
Principes de la modélisation comptable Analyse comptable des opérations courantes Analyse comptable des opérations de fin d'exercice Analyse financière des tableaux de synthèse 11 e édition 2011-2012 À
ANNEXE C. ÉLÉMENTS D'ANALYSE FINANCIÈRE
Annexe C. Éléments d'analyse financière 143 ANNEXE C. ÉLÉMENTS D'ANALYSE FINANCIÈRE Résumé Cette annexe présente quelques éléments comptables qui peuvent servir à l'analyse financière des entreprises.
Nom-Projet MODELE PLAN DE MANAGEMENT DE PROJET
Nom-Projet MODELE PLAN DE MANAGEMENT DE PROJET Glossaire La terminologie propre au projet, ainsi que les abréviations et sigles utilisés sont définis dans le Glossaire. Approbation Décision formelle, donnée
SOMMAIRE. 1. Conditions de préparation et d organisation des travaux du conseil...
SOMMAIRE 1. Conditions de préparation et d organisation des travaux du conseil......2 1.1 Composition et organisation du conseil...2 1.2 Limitation éventuelles apportées aux pouvoirs du Directeur Général...2
FONDATION QUÉBÉCOISE POUR LE PROGRÈS DE LA MÉDECINE INTERNE
FONDATION QUÉBÉCOISE POUR LE PROGRÈS DE LA MÉDECINE INTERNE ÉTATS FINANCIERS 2 RAPPORT DE L'AUDITEUR INDÉPENDANT À l'attention des membres de Fondation Québécoise pour le progrès de la médecine interne
1. COMPOSITION ET CONDITIONS DE PREPARATION ET D ORGANISATION DES TRAVAUX DU CONSEIL D ADMINISTRATION
RAPPORT DU PRESIDENT DU CONSEIL D ADMINISTRATION PREVU A L ARTICLE L. 225-37 DU CODE DE COMMERCE SUR LES CONDITIONS DE PREPARATION ET D ORGANISATION DES TRAVAUX DU CONSEIL ET SUR LES PROCEDURES DE CONTROLE
Etude relative aux rapports des présidents sur les procédures de contrôle interne et de gestion des risques pour l exercice 2011
Etude relative aux rapports des présidents sur les procédures de contrôle interne et de gestion des risques pour l exercice 2011 SOMMAIRE Synthèse et Conclusion... 1 Introduction... 4 1. La description
Objectifs : piloter l organisation à travers des indicateurs (regroupés dans un tableau de bord), et informer des résultats la hiérarchie.
C HAPI TRE 8 Tableau de bord et reporting Objectifs : piloter l organisation à travers des indicateurs (regroupés dans un tableau de bord), et informer des résultats la hiérarchie. 1 Principes A Le tableau
Etablissement et dépôt des comptes consolidés et du rapport de gestion consolidé
Département Informations micro-économiques Service Centrale des bilans boulevard de Berlaimont 14 - BE-1000 Bruxelles tél. 02 221 30 01 - fax 02 221 32 66 e-mail: [email protected] - site Internet:
INSTRUCTION N 017-12-2010 RELATIVE A L'ORGANISATION DU CONTRÔLE INTERNE AU SEIN DES SYSTEMES FINANCIERS DECENTRALISES
INSTRUCTION N 017-12-2010 RELATIVE A L'ORGANISATION DU CONTRÔLE INTERNE AU SEIN DES SYSTEMES FINANCIERS DECENTRALISES Le Gouverneur de la Banque Centrale des Etats de l'afrique de l'ouest, Vu le Traité
DOSSIER DE GESTION. Sommaire
102 Allée de Barcelone 31000 TOULOUSE Forme juridique : ENTREPRISE INDIVIDUELLE Régime fiscal : R. Simplifié Date exercice : 01/07/2012 au 30/06/2013-12 DOSSIER DE GESTION Sommaire Présentation de l'exploitation
Annexe sur la maîtrise de la qualité
Version du 09/07/08 Annexe sur la maîtrise de la qualité La présente annexe précise les modalités d'application, en matière de maîtrise de la qualité, de la circulaire du 7 janvier 2008 fixant les modalités
LA COMPTABILITÉ DU COMITÉ D ENTREPRISE : DE NOUVELLES OBLIGATIONS DE TRANSPARENCE À PARTIR DU 1 er JANVIER 2015
Groupement des Métiers de l Imprimerie -------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- DÉCEMBRE 2014 NOTE N 24 LA
Note de présentation de la circulaire du CDVM n 03-08 relative aux opérations de placement en devises réalisées par les OPCVM à l étranger
Rabat, le 15 juillet 2008. Note de présentation de la circulaire du CDVM n 03-08 relative aux opérations de placement en devises réalisées par les OPCVM à l étranger Dans le cadre de la libéralisation
Présentation. Intervenant EURISTIC. Jean-Louis BAUDRAND Directeur associé
Atelier ORAS Pilotage des rémunérations variables Groupe RH&M Le volet informatisation Jean-Louis BAUDRAND Directeur associé EURISTIC 4 février 2010 Présentation Intervenant EURISTIC Jean-Louis BAUDRAND
La Fonction Comptable dans les sociétés d assurance
GT011 Rev Octobre 2002 La Fonction Comptable dans les sociétés d assurance Contribuer à la performance de l entreprise 153 rue de Courcelles 75817 Paris cedex 17 www.qualite-comptable.com Tél. 01 44 15
des conditions de préparation et d organisation des travaux de votre Conseil d administration au cours de l exercice clos le 31 décembre 2013 ;
1.1. Rapport du président du Conseil d administration sur les conditions de préparation et d organisation des travaux du conseil et sur les procédures de contrôle interne mises en place par la Société
CONCLUSIONS DE L'AUDIT ET RAPPORT
Manuel des Normes 281 MANUEL DES NORMES TITRE 5 CONCLUSIONS DE L'AUDIT ET RAPPORT Version janvier 2009 Titre 5- Conclusions de l audit et rapport Manuel des Normes 282 CONCLUSIONS DE L'AUDIT ET RAPPORT
Comptes consolidés de l Etat : étapes préalables
Comptes consolidés de l Etat : étapes préalables Séminaire relatif à la pertinence des IPSAS et normes comptables européennes Cour des comptes 25 mars 2013 Comptes consolidés de l Etat : étapes préalables
CLUB SOCIAL DE LA SOCIÉTÉ DE L'ASSURANCE AUTOMOBILE DU QUÉBEC (C.S.S.A.A.Q.) INC. RAPPORT DE MISSION D'EXAMEN ET ÉTATS FINANCIERS 31 AOÛT 2012
AUTOMOBILE DU QUÉBEC (C.S.S.A.A.Q.) INC. RAPPORT DE MISSION D'EXAMEN ET ÉTATS FINANCIERS AUTOMOBILE DU QUÉBEC (C.S.S.A.A.Q.) INC. ÉTATS FINANCIERS TABLE DES MATIÈRES Rapport de mission d'examen 3 Résultats
PROCEDURES DE CONTROLE INTERNE RAPPORT CONTROLE INTERNE. Enjeux du Contrôle interne au sein du Groupe Cegedim
RAPPORT DU PRÉSIDENT DU CONSEIL D ADMINISTRATION SUR LES CONDITIONS DE PRÉPARATION ET D ORGANISATION DES TRAVAUX DU CONSEIL AINSI QUE SUR LES PROCÉDURES DE CONTRÔLE INTERNE MISES EN PLACE PAR LA SOCIÉTÉ
Norme comptable internationale 7 Tableau des flux de trésorerie
Norme comptable internationale 7 Tableau des flux de trésorerie Objectif Les informations concernant les flux de trésorerie d une entité sont utiles aux utilisateurs des états financiers car elles leur
Rapport du président du conseil de surveillance
Rapport du président du conseil de surveillance Conformément aux dispositions de l'article L225-68 du Code de Commerce, l'objet de ce rapport est de rendre compte des conditions de préparation et d'organisation
CHAÎNE DE TRACABILITÉ GLOSSAIRE DES TERMES ET DÉFINITIONS
CHAÎNE DE TRACABILITÉ GLOSSAIRE DES TERMES ET DÉFINITIONS Mars 2014 Sustainable Agriculture Network (SAN) and Rainforest Alliance, 2012-2014. Ce document est disponible sur les sites suivants: www.sanstandards.org
MINISTÈRE DE LA DÉFENSE SECRÉTARIAT GÉNÉRAL POUR L'ADMINISTRATION CHARTE DE L'AUDIT INTERNE DU SECRÉTARIAT GÉNÉRAL POUR L'ADMINISTRATION
MINISTÈRE DE LA DÉFENSE SECRÉTARIAT GÉNÉRAL POUR L'ADMINISTRATION CHARTE DE L'AUDIT INTERNE DU SECRÉTARIAT GÉNÉRAL POUR L'ADMINISTRATION 02 CHARTE DE L'AUDIT INTERNE DU SECRÉTARIAT GÉNÉRAL POUR L'ADMINISTRATION
