L Organothérapie Diluée et Dynamisée



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Transcription:

Dr Max Tétau Paris L Organothérapie (ODD) est une des Biothérapies des plus intéressantes à étudier. Par les développements immunitaires qu elle offre, elle est une des mieux adaptées à la réalité pathologique actuelle. L étiologie auto-immunitaire de la plupart des maladies chroniques apparaît en effet comme étant très souvent en cause. I) Définition L ODD est une méthode de drainage à visée immunitaire. Elle vise à rétablir le fonctionnement normal des organes du corps humain perturbés et à les préserver par administration d organes sains homologues dilués et dynamisés. Elle obéit à un principe général : Tout extrait d organe sain devient après dilution et dynamisation capable de réguler le fonctionnement de son homologue humain perturbé. L organe agit sur l organe Soulignons à ce propos que la spécificité tissulaire sur le plan immunitaire domine la spécificité d origine. Nul besoin d une anthropophagie médicamenteuse d ailleurs interdite par la loi. Au niveau des dilutions à partir de la 8e décimale (1.10-8) le prélèvement animal agira sur l organe éponyme humain. Porcs et lapins sont actifs. Une thyroïde d origine porcine agit sur la thyroïde humaine. Les médicaments organothérapiques sont donc préparés à partir de tissus prélevés sur des animaux contrôlés sains. Ils répondent à tous les tests de sécurité virale prévus par la réglementation en vigueur. La Similitude organothérapique : «L organe sain dilué et dynamisé agit sur son homologue humain pour en redresser le fonctionnement perturbé» 12

DOSSIER : Drainage et biothérapies Thérapeutique d essence hahnemannienne, l ODD respecte l espace physiologique et cible son action sur les possibilités réactionnelles de l organe malade. En conséquence : - elle prend donc en charge des pathologies chroniques plutôt qu aiguës, - elle est irremplaçable en prévention, - elle ne s adresse pas à elle seule aux graves problèmes tels que les cancers, le Sida, infarctus et autres grands drames, mais les accompagne. Elle rend d éminents services en pratique quotidienne car elle est d une grande fiabilité thérapeutique. Par exemple : THYROIDEA D8 : VESSIE D8 :, REIN D8 : PANCREAS D8 : régule les hypothyroïdies frustes, combat l incontinence urinaire des femmes âgées, sont indiqués dans l HTA et l athérome utile dans le diabète gras Tous ces médicaments sont à prescrire en ampoules perlinguales en D8, à raison d une ampoule 1 jour / 2 II) Mode d action A) Elle peut avoir une action tissulaire directe par activation des récepteurs spécifiques de l organe : BILINUM D8, augmente les sécrétions biliaires CORTICO SURRENALE D8 augmente les sécrétions cortisol sanguin. B) Des fondements immunitaires Mais surtout, l ODD est centrée sur la notion d auto-immunité et d auto-anticorps, très valorisée actuellement. La mécanique auto-immunitaire À l état normal, chaque organe ou tissu de notre organisme jouit d une parfaite auto-immunité tissulaire, tolérance immunitaire. Sinon il y aurait rejet par les lymphocytes et nous n existerions pas. Au fil du temps, à l occasion d agressions bactériennes et surtout virales, voire du simple fait du vieillissement, certains organes, tissus, endocrines, perdent une partie de cette tolérance immunitaire. Il y a lésion et acquisition de capacités antigéniques induisant la production par les lymphocytes T d autoanticorps dirigés d abord contre les parties lésées : Organe ciblé Agression virale Lésion antigénique Activation lymphocytes T : Auto-anticorps A priori, il s agit là d un processus physiologique de cicatrisation et de réparation, donc sain. Mais ce but salutaire est rapidement dépassé. Il existe en effet au niveau des récepteurs tissulaires une certaine communauté antigénique entre cellules altérées et cellules normales. En découle un effet-leurre de type hormétique. Les auto-anticorps nouvellement formés agressent donc à la fois largement les cellules lésées et marginalement les cellules encore saines. A leur tour elles deviennent antigéniques. Le processus s auto-entretient et s aggrave dans un feed-back apparemment irréversible. L évolution d une thyroïdite d étiologie virale (Hashimoto), celle d une glomérulonéphrite, le développement de la plaque artérielle d athérome en sont des exemples éloquents. Ce phénomène auto-immunitaire participe d un processus pathologique très général. La sénescence elle-même est en rapport. Tout se passe comme si à un certain moment, codé génétiquement, se déclenchait un mécanisme auto-immunitaire s attaquant à nos organes vitaux (artère, cœur, foie, reins, poumons) et nous conduisant, lentement mais irrésistiblement, à la vieillesse, à la mort. 13

Des dilutions homéopathique d organes (antigènes dilués) C est donc au niveau auto-immunitaire qu il convient d agir à titre préventif et curatif pour ralentir, neutraliser cette production auto-immunitaire et desserrer la contrainte inéluctable du temps. Les Biothérapies conventionnelles usent d immunosuppresseurs indispensables pour des pathologies lourdes hautement, violemment inflammatoires (PR, Horton). Le risque iatrogène est connu mais assumé compte tenu du pronostic. Mais la recherche immunologique a démontré que des dilutions infra pondérables d extraits tissulaires homologues à 1.10-8, prescrits au long cours, freinaient cette production et neutralisent en partie les anticorps déjà élaborés. L antigène dilué bloque les auto-anticorps déjà formés et facilite leur élimination. L organe qui n est plus agressé retrouve un fonctionnement normal. L O.D.D., biothérapie d esprit hahnemannien, prendra ainsi en charge grâce à ses dilutions homéopathiques d organes des pathologies lentement évolutives, de type chronique. Mais elle agira rapidement sur certains symptômes gênants et améliorera les résistances de Terrain. Le circuit auto immunitaire Antigène Organe lésé Dilution homéopathique d organe homologué ; Interruption du processus Auto-anticorps, lymphocytes T Organe sain III) Règles de prescription de l ODD A) D abord : La prescription des dilutions d organe pour être efficace, implique de rester assez bas dilutionniste : de la 8 e décimale (1.10-8 ) à la 18e décimale (10.10-18 ). En deçà, nous sommes dans une zone substitutive, au-delà, manque de fiabilité. L importance de la dynamisation (démontrée récemment par Jacques Benveniste) nous incite à prescrire des Décimales 2 fois plus dynamisées que les centésimales pondéralement correspondantes. 14

DOSSIER : Drainage et biothérapies De même, toujours d après les travaux de Benveniste, la quantité de la dilution médicamenteuse apportant l information joue un rôle important. D où prescription d ampoules perlinguales (1 ml) ou suppositoires (10 %) plutôt que granules ou dose-globules. La posologie sera répétitive, par exemple 1 ampoule 3 fois/semaine ou 1 soir sur 2. Les organothérapiques unitaires sont remboursés pour la plupart par les organismes sociaux. Associés ils ne le sont plus mais permettent des actions plus complexes. Pour être efficace il n est nul besoin, avons-nous dit, de recourir à une «anthropophagie» médicamenteuse. La spécificité tissulaire l emporte sur la spécificité du donneur aux déconcentrations homéopathiques. Le prélèvement d origine animale (porc ou lapin) agit sur l homologue humain. Sécurité virale : préparés selon les règles de la pharmacopée homéopathique, certains d entre eux ayant d ailleurs fait l objet de pathogénésies expérimentales et/ou clinique, les médicaments organothérapiques répondent tous à tous les critères de sécurité virale prévus par la réglementation. C est une évidence, sinon ils ne seraient pas autorisés mais il est bon de le rappeler! B) La mise en œuvre des médicaments organothérapiques homéopathiques est simple : Les basses dilutions d organes, 8D sont stimulantes de l organe homologue Les plus hautes dilutions, 14D et 18D sont en général freinatrices. Mais dans tous les cas, 8 e à 10 e Décimale ont toujours une action régulatrice. Exemple de prescription pour réguler l activité d une thyroïde perturbée de manière chronique Prescrire : Exemple de prescription pour réguler l activité d une thyroïde perturbée de manière chronique. Prescrire : En cas d insuffisance thyroïdienne fruste (TSH - T4 normale) THYROIDEA D8 30 amp 1 ampoule perlinguale 1 soir sur 2 En cas d hyperthyroïdie modérée (TSH - T4 normale) THYROIDEA D18 30 amp 1 ampoule 1 soir sur 2 Les effets de ce traitement seront suivis sur les dosages hormonaux et sur les auto-anticorps thyroïdiens, TPO en particulier car l action de l ODD s objective facilement. 15

IV) Clinique Rhumatologie Arthrose prescrire au long cours 1 ampoule : CARTILAGE D8 1 jour (60 ampoules) MEDULOSS D8 l autre jour (60 ampoules) Arthrose vertébrale DISQUE VERTEBRAL D8 MEDULOSS D8 Cervicarthrose DISQUE CERVICAL D8 NERF D ARNOLD D8 Lombarthrose DISQUE LOMBAIRE D8 MEDULOSS D8 Lombosciatalgie DISQUE LOMBAIRE D8 NERF SCIATIQUE D8 Ostéoporose OSSEINE D8 PARATHYROÏDE D8 Fibromyalgie CARTILAGE D8 LIGAMENT D8 Digestif troubles métaboliques Insuffisance hépatique FOIE D8 Dyskinésie biliaire BILINUM D8 Diabète 2 PANCREAS D8 Gastrite, ulcère ESTOMAC D8 HISTAMINUM D8 Constipation MUQUEUSE DU COLON D8, 1 ampoule ou 1 suppositoire 1 soir sur 2 Poumon Insuffisance respiratoire Bronchites chroniques Asthme PULMINE D8 ou alterner PULMINE D8 et DIAPHRAGME D8 HISTAMINE D8 si allergie Cardiovasculaire Insuffisance cardiaque, séquelles d infarctus MYOCARDE D8 HTA VEINE D8 ou REIN D8 Athérosclérose Varices VEINE D8 Endocrine Insuffisance thyroïdienne THYROIDEA D8 Insuffisance ovarienne stérilité- F.I.V OVARINUM D8 Alterner avec UTERUS D8 Insuffisance surrénale (cortisone au long cours) SURRENALE D8 Ménopause les 6 premiers mois après la disparition des règles, prescrire : 1 jour ESTRADIOL D8 l autre jour PROGESTERONE D8 Retard de croissance HYPOPHYSE LA CARTILAGE DE CONJUGAISON D8 16

DOSSIER : Drainage et biothérapies Urogénital Adénome de la prostate PROSTATE D8 (action régulatrice) Cystites répétées VESSIE D8 Fibrome UTERUS D18 Insuffisance rénale REIN D8 Ophtalmologie Cataracte CRISTALLIN D8 DMLA RETINE D8 Myopie ŒIL TOTAL D8, MUSCLE MOTEUR ŒIL D8 en alternance ORL Angines répétées AMYGDALE D8 Sinusite MUQUEUSE SINUSALE D8 Gériatrie Mémoire (chute) CERVEAU D8 Presbyacousie NERF AUDITIF D8 Presbytie Œil total D8 Allergies HISTAMINUM D8 Neurologie Migraines, dépressions SEROTONINE D8 1 amp 1 jour sur 2 Alzheimer alterner SEROTONINE D8 et ALETYLCEPRINE D8 CAS CLINIQUE 1 Pire le matin au réveil. Radio : arthrose lombaire importante. Spondylolisthésis L5-S1. Nombreuses manipulations. IRM lombaire : pas de hernie discale mais début de canal lombaire étroit. soir 1 jour 1 ampoule DISQUE LOMBAIRE D8 (60 ampoules) l autre soir 1 ampoule LIGAMENT D8 (60 ampoules) Amélioration évidente en 4 mois de traitement. Mr LA 52 ans, lombalgies répétitives depuis 4 ans. 17

DOSSIER : Drainage et biothérapies CAS CLINIQUE 2 Mme SU, 32 ans, secrétaire. Cervicalgies accentuées depuis 1 an. Evolution par crises. La douleur remonte nettement à l occiput. seul le port de la minerve soulage. A la radio : arthrose cervicale accentuée. Raideur antalgique. soir 1 jour 1 ampoule DISQUE CERVICAL D8 (60 ampoules) l autre soir 1 ampoule NERF OCCIPITAL D ARNOLD D8 (60 ampoules) En 3 mois, sédation de toute douleur cervicale. Depuis 1 an, la guérison tient. CAS CLINIQUE 3 Mr LP, ex fonctionnaire de police, 62 ans 82 kg pour 1,72m. TA 16-10. Glycémie 1g20, cholestérol 2, 60 g. diététique raisonnable sans grande efficacité. matin 1 jour 1 ampoule FOIE D8 (60 ampoules) l autre jour 1 ampoule PANCREAS D8 (60 ampoules) soir 1 jour 1 ampoule (60 ampoules) l autre jour 1 ampoule REIN D8 (60 ampoules) Au 3 ème mois, TA 14-8, 79 kg, glycémie 1,05 g, cholestérol 2,20 g. Se sent bien. Même traitement au long cours en espaçant. CAS CLINIQUE 4 Mme LD, 79 ans. A l occasion d un séminaire à Rome, doit être reçue au Vatican en audience par le Pape. Se désole de ne pouvoir y assister car envie pressante d uriner et fuites urinaires discrètes mais incongrues. 1 mois avant le départ et pendant tout le séjour dans la ville Sainte : 1 ampoule 1 soir sur 2 VESSIE D8 (60 ampoules) Résultat épatant! Tout se normalise en 15 jours. L audience se passe sans problème. Au retour, Mme LD me communique sa joie d avoir été bénie directement par le Saint-Père. Me reproche de ne pas lui avoir prescrit plus tôt le médicament «miraculeux»! Mais elle ne m avait jamais parlé de ses fuites. Pudeur féminine! Dr Max Tétau 18