DES ENTREPRISES DU PAYSAGE
SOMMAIRE LE PAYSAGE Une branche qui se stabilise............... p. 2 Une branche qui sait s adapter............. p. 3 Une branche qui se professionnalise....... p. 4 LES ENTREPRISES Caractéristiques... p. 6-7 Le chiffre d affaires........................ p. 8-9 La clientèle... p.10-11 Les investissements... p.12 LES ACTIFS Les effectifs... p.14-15 Les... p.16-19 Les recrutements... p.20 La formation... p.21 Les charges et la masse salariale.......... p.22 Les chefs d entreprise..................... p.23 Les entreprises du paysage............... p.24
ÉDITO Le paysage : une branche mature Si notre branche semblait, jusque-là, résister mieux que d autres à la conjoncture économique morose, en affichant une croissance constante et des créations d emplois, cette édition des chiffres-clés du paysage témoigne d un secteur arrivé à maturité. Le chiffre d affaires global de la branche du paysage se stabilise peu à peu depuis deux ans et affiche 5,34 milliards d euros en 2014. Le nombre d entreprises du secteur, qui a doublé en 10 ans, connaît la même évolution : + 0,7% depuis 2012, soit 28600 entreprises. Le service à la personne devient un marché à part entière : les entreprise de SAP représentent près du tiers des entreprises du secteur, et réalisent 1 du chiffre d affaires. Ces hausses, bien que minimes, témoignent du dynamisme des entreprises et de leur capacité d adaptation face à la crise. Elles montrent aussi que le bien-être et la santé sont des préoccupations primordiales de tous les citoyens dans leur vie quotidienne. Cette maturité est confortée par d autres données : 56% des entreprises ont investi en 2014 et 5,5% de leur chiffre d affaires ont été consacrés aux investissements. Par ailleurs, plusieurs signes traduisent la professionnalisation des acteurs : le pourcentage d actifs diplômés continue d augmenter et atteint désormais 84%, 22% des entreprises ont procédé, en 2014, à des dépenses de formation au-delà de leurs obligations légales, et le chiffre d affaires moyen par actif repart en légère hausse. En revanche, d autres chiffres offrent plus de contrastes : Le nombre d actifs diminue de 1,5% pour redescendre à 91100 en raison notamment de la baisse d activité des entreprises positionnées sur les marchés publics, qui ont sensiblement diminué leurs achats. En cette année de COP21, il n est plus possible de nier l importance de nos entreprises du paysage et de nos métiers pour répondre aux enjeux environnementaux et de santé publique. Nos métiers sont promis à un bel avenir à condition de continuer à nous remettre sans cesse en question, à nous former, à innover, pour répondre toujours mieux aux attentes de nos clients et aux besoins des Français : chaque jardin compte! 01 Catherine Muller, Présidente de l Union Nationale des Entreprises du Paysage
LE PAYSAGE 02 28600 ENTREPRISES 91100 ACTIFS UNE BRANCHE QUI SE STABILISE Après quelques années de fort développement, la branche du paysage, confrontée à la crise économique, se stabilise. Le chiffre d affaires augmente de moins de par an entre 2012 et 2014. Le nombre d entreprises, qui a doublé en 10 ans, voit son évolution marquer pour la première fois le pas. Dans le même ordre d idée, on note sur la période une baisse inédite du nombre d actifs (-1,5%) et un solde négatif 5,34 M ds DE CHIFFRE D AFFAIRES de création nette d emplois (- 2700), qui ne sont dûs que de façon marginale aux licenciements économiques (2% des départs). Malgré tout, les chefs d entreprise se révèlent plutôt optimistes. En effet, 45% d entre eux anticipent la stabilité de leur activité à court terme, et 38% envisagent même son augmentation.
32% DES ENTREPRISES SONT DES ENTREPRISES DE SERVICE À LA PERSONNE +3% DE Ca MOYEN PAR ACTIF ENTRE 2012 ET 2014 UNE BRANCHE QUI SAIT S ADAPTER La branche du paysage a su s adapter ces dernières années, non seulement à la crise économique mais également aux évolutions législatives et réglementaires qui ont vu l émergence des services à la personne. Confrontées à une forte concurrence, les entreprises du paysage ont réussi à gagner en productivité afin d assurer leur pérennité et retrouvent quasiment leur niveau de 2010. 56% DES ENTREPRISES ont investi En 2014, elles ont su, malgré le contexte économique, relancer leur politique d investissement en s appuyant notamment sur le dispositif gouvernemental du crédit d impôt pour la compétitivité et l emploi (CICE). Enfin, la manière dont elles ont négocié le virage environnemental et s attachent à développer la formation de leurs constituent des signes supplémentaires de la maturité des entreprises du secteur du paysage. 03
04 27% des formés en 2014 8,5 JOURS durée moyenne de formation 84% d ACTIFs diplômés UNE BRANCHE QUI SE PROFESSIONNALISE La branche du paysage dispose d atouts solides, au premier rang desquels figurent les hommes et les femmes qui le composent : des chefs d entreprise et des jeunes et de mieux en mieux formés. Le paysage demeure une activité ouverte à tous les profils, mais la technicité de plus en plus forte des métiers réclame des collaborateurs qualifiés. Cette tendance lourde se retrouve tant au niveau de la formation initiale (84% des actifs sont aujourd hui diplômés) que de la formation continue : 27% des collaborateurs ont suivi une formation en 2014, 22% des entreprises ont investi en formation au delà des obligations légales, et surtout, la durée des formations s élève à plus de 8 jours en moyenne par an. La réalité est là : on ne s invente pas paysagiste!
LES ENTREPRISES 05 Un secteur qui arrive à maturité Après plusieurs années de fortes hausses, le nombre d entreprises n a augmenté que de 0,7% en deux ans. Le chiffre d affaires croît de moins de par an entre 2012 et 2014. Une profession très atomisée Plus de 60% des entreprises n ont pas de. Les entreprises de plus de 10 réalisent 60% du chiffre d affaires du secteur. Le service à la personne, un secteur à part entière Les entreprises de services à la personne (SAP) représentent désormais près du tiers (32%) des entreprises du secteur. Mais elles ne réalisent que 1 du chiffre d affaires du paysage. Les particuliers constituent la première clientèle 42% du chiffre d affaires est réalisé avec les particuliers. Les investissements repartent à la hausse Les entreprises du secteur consacrent 5,5% de leur chiffre d affaires aux investissements.
LES ENTREPRISES 06 CARACTÉRISTIQUES RÉPARTITION DES ENTREPRISES selon les régions en 2014 + de 3 000 entrepreneurs 1 500 à 3 000 entrep. 800 à 1 500 entrep. 400 à 800 entrep. - de 400 entrep. Martinique 100 < 0,5% île de La Réunion 210 0,5% Bretagne 2 040 Le Sud-Est, grande région verte Près de 30% des entreprises du paysage françaises sont concentrées sur 2 régions : Rhône-Alpes et Provence- Alpes-Côte d Azur. La région PACA, notamment, rassemble 17% des entreprises alors qu elle ne compte que 7,5% de la population française. À noter également que sur les deux dernières années, la Bretagne a connu une augmentation sensible du nombre d entreprises (+100). 7% Basse-Normandie 850 3% Pays de la Loire 1 740 6% Poitou- Charentes 930 3,5% Aquitaine 2 000 7% Haute- Normandie 830 3% Centre 1230 4,5% Limousin 420 1,5% Nord-Pas-de-Calais 960 3,5% île-de-france 2 270 8% Midi-Pyrénées 1 450 5% Picardie 600 2% Auvergne 570 2% Champagne - Ardennes 360 Bourgogne 820 3% Languedoc- Roussillon 1 280 4,5% Lorraine 560 2% Franche-Comté 410 1,5% Rhône-Alpes 3 240 11,5% Provence - Alpes - Côte d Azur 4 870 17% Alsace 570 2 % Corse 280 ÉVOLUTION DU NOMBRE D ENTREPRISES + de 5 1 à 5 0 salarié 2 2 900 44% 5 850 35% 7 950 2006 16 700 entreprises 15% 3 050 32% 6 400 53% 10 650 2008 20 100 entreprises 12% 3 200 27% 7 050 6 16 250 2010 * 26 500 entreprises 12% 3 300 26% 7 300 63% 17 800 2012 ** 28 400 entreprises Un nombre d entreprises qui se stabilise 12,5% 3 350 25,5% 7 250 63% 18 000 2014 28 600 entreprises Après une décennie de très forte augmentation du nombre d acteurs dans le secteur du paysage, due notamment au développement des structures de service à la personne, le secteur connaît une stabilisation certaine. La très légère hausse globale du nombre d entreprises entre 2012 et 2014 (+200) recouvre une évolution contrastée selon les années : augmentation entre 2012 et 2013 suivie d une réduction entre 2013 et 2014. * La Réunion (200 entreprises) est prise en compte à partir de 2010 ** La Martinique (< 100 entreprises) est prise en compte à partir de 2012
CARACTÉRISTIQUES RÉPARTITION DES 28600 ENTREPRISES EN 2014 SELON LEUR EFFECTIF SALARIÉ PRÉSENT AU 31/12/14 (y compris les apprentis) 63 % 0 salarié 18000 entreprises < 1 % 50 et + 100 entreprises 2 % 20 à 49 550 entreprises 3,5 % 10 à 19 1050 entreprises 6 % 6 à 9 1650 entreprises 25,5 % 1 à 5 7250 entreprises RÉPARTITION DES 28600 ENTREPRISES SELON LEUR ANNÉE DE CRÉATION OU DE REPRISE Depuis 2011 2006-2010 2001-2005 1996-2000 1991-1995 1986-1990 1981-1985 1976-1980 Avant 1976 25 % 6 900 entrep. 37 % 10 600 entrep. 14 % 4 200 entrep. 8 % 2 400 entrep. 6 % 1 600 entrep. 5 % 1 400 entrep. 3 % 900 entrep. 1,5 % 450 entrep. 0,5 % 150 entrep. 28600 entreprises du paysage DONT 97% affiliées à la Mutualité sociale agricole 9200 entreprises de service à la personne (SAP) LES ENTREPRISES 07 Une TRÈS LARGE majorité de petites entreprises La profession apparaît toujours comme étant très atomisée puisque 63% des entreprises n emploient aucun salarié et que 25% comptent moins de 6. On note une stabilité de la répartition des entreprises en fonction de leurs effectifs, à l exception d une légère augmentation des entreprises comptant de 10 à 19. Des entreprises très jeunes 62% des entreprises du secteur ont moins de 8 années d existence. Les très jeunes entreprises (moins de 4 ans) représentent 25% du total. Ces «jeunes» entreprises sont notamment celles qui ne comptent aucun salarié. 70% des entreprises de 20 et plus ont été créées avant 2005. À l inverse, 70% des entreprises sans salarié ont été créées depuis 2006. Le nombre de structures dédiées au service à la personne continue de croître. Elles représentent en 2014 près du tiers de l ensemble des entreprises de la profession. Les entreprises de SAP se sont adaptées au marché et notamment à l augmentation du nombre de personnes dépendantes. Une majorité de petites entreprises 4% seulement comptent + de 6 580 M de chiffre d affaires 1 du total du secteur 15600 actifs en équivalent temps plein
LES ENTREPRISES 08 LE CHIFFRE D AFFAIRES Répartition du chiffre d affaires selon les régions en 2014 en millions d euros H.T. + de 600 millions HT de chiffre d affaires 250 à 600 millions 150 à 250 millions 100 à 150 millions - de 100 millions Martinique 20 < 0,5% île de La Réunion 40 Bretagne 340 6,5% Basse - Normandie 150 3% Pays de la Loire 360 6,5% Poitou- Charentes 125 2,5% Aquitaine 255 5% Haute - Normandie 145 2,5% Centre 245 4,5% Limousin 40 Nord-Pas-de-Calais 275 5% Picardie 160 3% île-de-france 745 14% Midi-Pyrénées Auvergne 80 1,5% Champagne - Ardennes 80 1,5% Bourgogne 125 2,5% Languedoc- Roussillon Lorraine 115 2% Franche-Comté 85 1,5% Rhône-Alpes 645 12,5% Provence - Alpes - Côte d Azur 755 14% Alsace 165 3% Évolution du chiffre d affaires entre 2004 et 2014 190 3,5% 165 2004 2006 2008 3% 4 M ds + 12% +6% / an 4,4 M ds + 12% +6% / an 4,97 M ds 0% 0% / an 4,97 M ds 2010 + 5,5% +3% / an 5,25 M ds 2012 + 1,5% + / an 5,34 M ds 2014 Un chiffre d affaires CONCENTRÉ sur 3 régions 3 régions (Provence-Alpes-Côte d Azur, Île-de-France et Rhône-Alpes) génèrent 40% du chiffre d affaires total. L Île-de-France est dans une situation atypique puisqu elle représente 14% du chiffre d affaires de la profession alors qu elle ne compte que 8% du total des entreprises. Ceci s explique notamment par la part importante de la clientèle d entreprises privées dans le chiffre d affaires des entreprises franciliennes (34%) par rapport à la moyenne nationale (28,5%). Corse 35 Un CHIFFRE D AFFAIRES qui se stabilise Entre 2012 et 2014, le chiffre d affaires de la profession a augmenté de moins de par an, soit à peu près le rythme de l inflation. Après les croissances significatives du début des années 2000 et la crise de 2008, l évolution actuelle du chiffre d affaires est un indicateur supplémentaire d un secteur qui arrive à maturité et se stabilise.
LE CHIFFRE D AFFAIRES Répartition des 5,34 milliards d euros HT de chiffre d affaires selon l effectif salarié des entreprises en équivalent temps plein (etp) 20 à 49 1530 M 95 000 / actif en etp 50 et + 625 M 71 800 / actif en etp 28 % 12% 19% 11 % 10 à 19 1040 M 77 600 / actif en etp 0 salarié 575 M 29 200 / actif en etp 17% 13% 1 à 5 890 M 45 400 / actif en etp 6 à 9 680 M 54 000 / actif en etp Les entreprises de plus de 10 réalisent 60% du chiffre d affaires Comme en 2012, les entreprises ne comptant aucun salarié représentent 63% du nombre d entreprises mais seulement 1 du chiffre d affaires. À l inverse, la centaine d entreprises de la plus grande strate (50 et plus) totalisent 12% du chiffre d affaires. Évolution 2010-2014 du chiffre d affaires moyen par actif en équivalent temps plein 0 salarié 2014 2012 2010 31 200 28 700 29 200 47 500 45 600 45 400 1 à 5 55 100 51 900 54 000 6 à 9 74 200 73 500 77 600 10 à 19 91 000 89 900 95 000 20 à 49 72 000 68 700 71 800 50 et + Légère augmentation du chiffre d affaires moyen par actif 59400 57200 59300 Ensemble Autre signe d un secteur qui tend à la maturité, le chiffre d affaires par actif repart légèrement à la hausse après la baisse de 2012. Les entreprises du paysage s avèrent donc plus productives qu il y a deux ans. Le chiffre d affaires par actif est en général proportionnel à la taille de l entreprise : 29200 par actif pour les entreprises sans salarié à 95000 par actif pour les entreprises de 20 à 49. Les entreprises de la strate supérieure (+ de 50 ) échappent toutefois à cette règle. 5,34 M ds de chiffre d affaires 1,5% de croissance entre 2012 et 2014 59300 de chiffre d affaires moyen par actif Création, entretien : deux activités distinctes 56% du chiffre d affaires de la profession sont réalisés sur les travaux de création de jardins et d espaces verts et 44% du chiffre d affaires provient de l activité d entretien. 63% des entreprises du secteur n ont pas de salarié et réalisent 72% de leur CA en entretien. Elles sont majoritairement positionnées en service à la personne, avec un ratio de CA/actif inférieur à 30000. 27% des entreprises ont des et réalisent plus de la moitié de leur CA en création avec un ratio de CA/actif deux à trois fois plus élevé. LES ENTREPRISES 09
LES ENTREPRISES 10 LA CLIENTÈLE Répartition du chiffre d affaires généré par l activité paysage selon le commanditaire des travaux en milliards d euros H.T. Particuliers Marchés publics ( État, collectivités territoriales + SEM, EPA, EPIC ) Entreprises privées ( dont immobilier ) Autres 0,05 M ds 0,05 M ds 32% 1,2 M ds 28% 1,05 M ds 40% 1,5 M ds 2004 3,75 M ds < < 0,05 M ds 28% 1,15 M ds 30% 1,25 M ds 42% 1,7 M ds 2006 4,1 M ds 27% 1,25 M ds 32% 1,5 M ds 40% 1,9 M ds 2008 4,7 M ds 27% 1,25 M ds 30% 1,4 M ds 42% 2 M ds 2010 4,7 M ds Les particuliers, premiers clients du secteur 0,05 M ds 28% 1,4 M ds 29% 1,5 M ds 42% 2,1 M ds 2012 5,05 M ds 0,05 M ds 28,5% 1,45 M ds 28,5% 1,45 M ds 42% 2,2 M ds 2014 5,15 M ds Les particuliers demeurent les premiers clients des entreprises du paysage en 2014 avec 42% du chiffre d affaires réalisé. Marchés publics et entreprises privées sont à égalité avec 28,5% du chiffre d affaires. Les élections locales de 2014 ont eu une incidence : les collectivités ont beaucoup sollicité les entrepreneurs du paysage avant les élections. En revanche, depuis les élections, les marchés publics ont connu un repli sensible sur la seconde moitié de l année 2014. Ainsi, entre 2012 et 2014, l activité paysage sur les marchés publics a fléchi tant en termes de valeur que de poids.
LA CLIENTÈLE 42% Détail de la répartition du chiffre d affaires paysage en 2014 selon les commanditaires et selon la taille des entreprises Particuliers Marchés publics ( État, collectivités territoriales + SEM, EPA, EPIC ) Entreprises privées ( dont immobilier ) Autres 6% 18% 76% 25% 7% 67% 25% 18% 0 salarié 1 à 5 6 à 9 56% du CA AUPRÈS DES PARTICULIERS 0,5% DE BAISSE DU CA AUPRÈS DES ACTEURS PUBLICS LES ENTREPRISES 20% 29% 35% 4 28% 2% 45% Des clientèles différentes selon la taille de l entreprise 32% 10 à 19 20 à 49 50 et + Le type de clientèle est directement corrélé à la taille de l entreprise. Les plus petites entités travaillent essentiellement avec les particuliers. Plus la taille de la structure est importante et plus la part des entreprises privées et des marchés publics dans le chiffre d affaires est importante. Ainsi, les entreprises de plus de 50 réalisent près de 90% de leur chiffre d affaires auprès des acteurs publics et des entreprises alors que les trois quarts de l activité des structures sans salarié dépend de particuliers. 1 56% Des chefs d entreprise modérément optimistes pour 17% baisse envisagée en 2015 pour 38% hausse envisagée en 2015 :( :) : pour 45% stabilité envisagée en 2015 Malgré les récentes tensions observées au sein de la profession (contraction de l activité sur la seconde moitié de l année 2014, notamment auprès des marchés publics), les professionnels espèrent une stabilisation voire une reprise de leur activité pour 2015. Ce sont les plus grandes entreprises qui se montrent les plus inquiètes quant à l évolution de leur activité à court terme. 11
LES ENTREPRISES 12 LES INVESTISSEMENTS Montant global des investissements réalisés en millions d euros 245 M 6% du CA 2004 280 M 6% du CA 2006 300 M 6% du CA 2008 Les investissements repartent à la hausse 270 M 5,5% du CA 2010 56% des entreprises du secteur ont investi en 2014. Après plusieurs années de baisse les investissements réalisés par les entrepreneurs du paysage repartent à la hausse avec un montant global de 285 millions d euros. Cette augmentation est due en partie aux mesures du crédit d impôt pour la compétitivité et l emploi (CICE). La part du chiffre d affaires attribuée aux investissements se renforce entre 2012 et 2014, se rapprochant ainsi des niveaux enregistrés entre 2004 et 2010. 210 M 4% du CA 2012 285 M 5,5% du CA 2014 Évolution de la répartition des investissements selon le type d achat en millions d euros Matériel de chantier et outillage Véhicules 1,9 M 39% 117,6 M 48% 145,6 M 2008 300 M 2% 5,4 M 10% 29,5 M 1,8 M 45% 120,3 M 46% 124,2 M 2010 270 M 2% 6,1 M 6% 17,6 M Travaux et biens immmobiliers Matériel informatique 2,2 M 4 85,3 M 45% 95 M 2012 210 M UN PARC de matériel ET DE VÉHICULES RENOUVELÉS 3% 5,5 M 10% 22 M L acquisition de matériel de chantier, d outillage et de véhicules représente près de 90% des investissements. À noter également que 7,5% du total des investissements (soit 21 millions d euros) sont consacrés à mieux respecter l environnement, diminuer les nuisances ou améliorer l environnement de travail des (RSE). 3,7 M 36% 103 M 53% 149 M 2014 285 M Autres 3,3 M 9% 26 M
LES ACTIFS 13 UNE BRANCHE À FORT TAUX de main d œuvre 91100 personnes travaillent dans les entreprises du paysage, dont 25800 non- et 65300. 88,5% des sont des hommes et 11,5% des femmes. 33,5 ans : âge moyen des. Une majorité d emplois de chantier 85% des sont affectés à des postes de chantier. Des emplois durables 8 de CDI et 88% de temps complet. UNE BRANCHE confrontée à la crise -1,5% du nombre d actifs par rapport à 2012. UNE BRANCHE ouverte à tous les collaborateurs mais qui se professionnalise 84% des actifs détiennent un diplôme (8 pour les et 93% pour les chef d entreprise). UNE BRANCHE qui mise sur la formation continue 27% des ont suivi une formation en 2014. 8,5 jours la durée moyenne de formation en 2014.
LES effectifs Répartition des actifs selon les régions au 31/12/2014 Nord-Pas-de-Calais 4 300 4,5% LES ACTIFS 14 + de 9 000 actifs 4 000 à 9 000 actifs 2 000 à 4 000 actifs 1 000 à 2 000 actifs - de 1 000 actifs Martinique 350 0,5% Île de La Réunion 700 Bretagne 6 150 7% Basse-Normandie 2 250 2,5% Pays de la Loire 6 450 7% Poitou- Charentes 2 550 2,5% Aquitaine 4 900 5,5% Haute - Normandie 2 850 3% île-de-france 11 800 13% Centre 3 950 4,5% Limousin 800 Midi-Pyrénées 3 300 3,5% Picardie 2 400 2,5% Auvergne 1 500 1,5% Champagne - Ardennes 1 250 1,5% Bourgogne 2 400 2,5% Languedoc- Roussillon 3 250 3,5% Lorraine 2 050 2,5% Franche-Comté 1 450 1,5% Rhône-Alpes 10 500 11,5% Provence - Alpes - Côte d Azur 12 750 14% Alsace 2 600 3% Des emplois non délocalisables RÉPARTIS sur tout le territoire La répartition régionale des actifs reflète globalement le poids économique et démographique des différentes régions. Près de 40% des actifs sont localisés dans 3 régions (PACA, Île-de-France et Rhônes-Alpes). Viennent ensuite le Nord-Pas-de-Calais et les régions de la façade ouest. Corse 600 0,5%
LES effectifs Répartition des actifs selon l effectif salarié des entreprises au 31/12/2014 y compris les apprentis 20 à 49 16600 actifs 50 et + 8700 actifs 10 à 19 13700 actifs 18% 15% 10% 14% 20,5% 0 salarié 18700 actifs 22,5% 6 à 9 13000 actifs 1 à 5 20400 actifs Une répartition homogène des actifs par taille d entreprise Les effectifs du secteur sont répartis de façon relativement homogène entre les différentes strates d entreprise. Les plus petites entités (moins de 6 ) emploient 43% de cet effectif. Près de 30% des actifs travaillent dans une entreprise de taille intermédiaire (6 à 19 ). Près de 30% des actifs, également, sont employés par une des 650 entreprises de plus grande taille (20 et plus). Évolution du nombre d actifs selon le statut + 10,5% +5% / an 22% 14 700 78% 50 700 2004 65 400 actifs Salariés + 10,5% +5% / an 22% 15 950 78% 56 400 2006 72 350 actifs Non 24% 19 600 76% 60 500 2008 80 100 actifs + 5,5% +3% / an 28% 23 550 72% 61 500 2010 * 85 050 actifs UN Léger tassement du nombre d actifs +9% + 4,5% / an 28% 26 200 72% 66 300 2012 ** 92 500 actifs - 1,5% - / an Le nombre d actifs se contracte de 1,5% entre 2012 et 2014 (orienté à la hausse en 2013 et à la baisse en 2014). La profession compte 91100 actifs en 2014. La baisse globale des actifs, observée entre 2012 et 2014, se retrouve tant au niveau des non- (- 400 personnes), traduisant une baisse du nombre d installations, que des (-1000 personnes). La baisse du nombre de est dûe en grande partie à une diminution du nombre d apprentis. *La Réunion (700 ) est prise en compte à partir de 2010. **La Martinique (300 ) est prise en compte à partir de 2012. 28% 25 800 72% 65 300 2014 91 100 actifs 91100 HOMMES ET FEMMES AU TRAVAIL -1,5% ENTRE 2012 ET 2014 LES ACTIFS 15
LES SALARIÉs Répartition des 65300 selon leur âge répartition des selon la nature des contrats LES ACTIFS 16 Nombre de 25 000 20 000 15 000 10 000 5 000 0 26% - de 26 ans 37 % 26 à 35 ans 27% 36 à 50 ans 57700 hommes 33 ans : âge moyen 6% 51 à 55 ans 4% <0,5% 56 à 62 ans 63 ans et + Une profession jeune et masculine 13% 12% 39% 7% 28% 60% des ont moins de 35 ans et 9 sur 10 sont des hommes. L âge moyen des est de 33,5 ans en 2014 (+ 6 mois par rapport à 2012). Les hommes sont, en moyenne, plus jeunes que les femmes au sein des de la profession (33 ans en moyenne pour les hommes, contre 38 ans pour les femmes). La moyenne d âge des est supérieure au sein des grandes entreprises à celle des structures de petite dimension. Enfin, l ancienneté moyenne s établit en 2014 à 6 ans, en hausse de 6 mois par rapport à 2012. À noter que la taille de l entreprise, en termes d ancienneté moyenne, est un critère important : plus l entreprise compte de et plus l ancienneté des augmente. - de 26 ans 26 à 35 ans 7600 femmes 38 ans : âge moyen 36 à 50 ans 51 à 55 ans 56 à 62 ans 63 ans et + 12,5% Contrat d apprentissage 8 050 3,5% Autres CDD ( surcroît d activité ) 2 000 2% Contrats saisonniers 1 300 0,5% Contrat de professionalisation ( qualification ) 450 0,5% Autres contrats en alternance ( adaptation, orientation ) 300 8 sur 10 en CDI 8 CDI hors CNE 53200 8 des sont employés en contrat à durée indéterminée. Les emplois en CDD constituent une minorité et sont largement constitués de contrats d apprentissage. Le nombre d apprentis s est cependant sensiblement réduit en 2014 (8050 contre 9400 en 2012), même s il demeure très important comparé au seuil réglementaire. À noter que les femmes sont plus souvent employées en CDI que les hommes ( 88% contre 80 % ).
LES SALARIÉs Répartition des selon la durée du travail Répartition des selon le niveau de formation 33,5 ANS ÂGE MOYEN DES SALARIÉS Temps partiel 12% 14% BAC + 2 9 100 2,5% BAC + 3 1 800 3,5% BAC + 5 2 300 19% Sans diplôme, autodidactes 12 400 8 DE CDI 88% DE TEMPS COMPLET 15,5% DE TECHNICIENS, AGENTS DE MAÎTRISE ET CADRES 84% D ACTIFS DIPLOMÉS LES ACTIFS 88% Temps plein 29,5% BAC, BAC PRO, BP 19 300 65300 31,5% CAP, BEP 20 400 17 88% de temps complet Près de 9 sur 10 travaillent à temps complet. Le pourcentage de à temps partiel progresse d un point entre 2012 et 2014 mais reste limité. Les femmes sont nettement plus concernées par les temps partiels que les hommes (38% contre 8,5%). La part de temps partiel s avère liée à la taille des entreprises : 23% pour les structures les plus petites et seulement 3% dans celles employant plus de 50. Un secteur qui se professionnalise Même si le paysage demeure un secteur qui offre des emplois pour tous les profils de, on note une plus grande qualification des. Ainsi, en 2014, 29,5% des sont titulaires d un Bac, un Bac pro ou un BP alors qu ils n étaient que 2 en 2010. Il y a également une augmentation sensible des détenant un diplôme de la filière paysage (66%). Parallèlement, on assiste à une réduction de la part des sans formation à 19% (contre 23% en 2010).
LES SALARIÉS répartition des selon la classification et la taille des entreprises Répartition des selon la fonction LES ACTIFS 18 9% 84% 1 à 5 Ouvriers Employés 3% 5% 4% 7% 10 % 78% 6 à 9 Techniciens et agents de maîtrise Cadres 8% 9% 10% 73% 10 à 19 8% 9% 7% 76% 20 à 49 12% 17% 7% 64% 50 et + 8,5% 8,5% 76% Ensemble Un fort taux d encadrement 7% La proportion du personnel d encadrement progresse très légèrement à 15,5% de techniciens, agents de maîtrise et cadres. La proportion de cadres est plus faible dans les petites structures. En effet, de manière courante, le dirigeant non salarié y est le seul cadre de l entreprise. À noter que la proportion de cadres est deux fois supérieure chez les femmes (14%) que chez les hommes (6%). 13% Administratif 8 500 2% Autres 1 200 85% des sur le terrain 85% Chantier 55 600 Les postes de chantier, y compris conduite de travaux, concernent l essentiel des, soit 85%. Cette proportion varie peu selon la taille de l entreprise (entre 83% et 88%). D autre part, l affectation des postes est radicalement différente selon le sexe des. Les hommes travaillent à 93% sur les chantiers alors que les femmes sont à 73% sur des postes administratifs.
LES SALARIÉS Évolution des mouvements de personnel 35 000 30 000 25 000 20 000 15 000 10 000 Embauches Départs Solde embauches-départ 28 100 27 800 31 900 30 400 24 700 22 000 Répartition des départs selon le motif 2% Licenciement économique 450 2,5% Autres 450 5% Rupture conventionnelle 1 200 10 % Démission 2 500 2% Licenciement pour motif personnel 450 1,5% Départ en retraite, pré-retraite 350 30 % Fin de contrats saisonniers 7 500 LES ACTIFS 5 000 0-5 000 300 2010 1 500 2012 Un solde net négatif de créations d emplois 2014-2 700 Après des années de développement très rapide, le secteur du paysage se stabilise et, confronté à la crise, tente de gagner en productivité. Les entreprises de la profession sont sous tension depuis le milieu de l année 2014. Ces difficultés se répercutent sur l emploi salarié : 2700 emplois ont été détruits entre 2012 et 2014. D une façon générale, les mouvements de personnel (tant les embauches que les départs) tendent à se limiter en 2014. 19,5% Fin autres CDD 4 800 28% Fin de contrats d apprentissage 7 000 Les fins de contrats, principale cause des départs Les fins de contrats saisonniers, des contrats d apprentissage et autres CDD totalisent 80% des départs. Un départ sur dix fait suite à une démission et 5% à une rupture conventionnelle. Au vu de la conjoncture détériorée dans le secteur, le pourcentage de départs suite à un licenciement économique se renforce en 2014 (2% contre en 2012) mais reste modéré puisqu il ne concerne que 450 personnes. 19
LES recrutements LES ACTIFS 20 POURCENTAGE D ENTREPRISES RENCONTRANT DES DIFFICULTÉS DE RECRUTEMENT selon les régions en 2014 (et en 2012) + de 40% 30 à 40% 20 à 30% - de 20% Martinique 5% 55% île de La Réunion 30% 30% Bretagne 35% 25% 4 entreprises sur 10 ont du mal à recruter Basse-Normandie 55% 10% Pays de la Loire 25% 30% Poitou- Charentes 30% 20% Aquitaine 45% 30% Les entreprises du paysage rencontrent toujours des difficultés de recrutement, et ce sur l ensemble du territoire. Certaines régions sont cependant particulièrement concernées. Plus de 40% des entreprises ont connu des difficultés de recrutement dans huit régions métropolitaines. Haute - Normandie 60% 40% Nord-Pas-de-Calais 25% 25% Picardie 40% 20% île-de-france 40% 50% Centre 50% 15% Limousin 30% 20% Midi-Pyrénées 45% 15% Auvergne 25% 20% Champagne - Ardennes 25% 10% Bourgogne 35% 35% Languedoc- Roussillon 35% 30% Lorraine 40% 25% Franche-Comté 45% 20% Rhône-Alpes 35% 30% Provence - Alpes - Côte d Azur 55% 35% Corse 35% 60% Alsace 45% 20% Proportion d entreprises rencontrant des difficultés de recrutement Types de difficultés rencontrées par les entreprises ayant recruté 2012 2014 66 % 62 % Problème de qualification des postulants Parmi l ensemble des entreprises 45 % 20 % Manque de motivation des candidats 38% 4 34 % Parmi les entreprises ayant recruté Des recrutements difficiles pour des raisons multiples Au cours de l année 2014, quatre entreprises concernées sur dix ont eu des difficultés à recruter du personnel qualifié et motivé. Si les questions de qualification des candidats demeurent toujours la difficulté principale en matière de recrutement, la complexité administrative est désormais également évoquée par de nombreuses entreprises. Ce sont notamment les dirigeants d entreprises de moins de 20 qui citent la complexité du recrutement comme une difficulté à l embauche. 22 % Absence de candidature 14 % Complexité du recrutement 46 % 7 % 3 % Autres
La formation CONTINUE Nombre de ayant bénéficié d une formation Pourcentage d entreprises* ayant procédé à des investissements en formation au-delà de l obligation légale 11 800 2 des 2006 6 jours 15 000 25% des 2008 7 jours 16 100 26% des 2010 4 jours 19 800 30% des 2012 5,5 jours Formation continue, l atout de la profession 17 400 27% des 2014 8,5 jours Après plusieurs années de hausse, la proportion de ayant bénéficié d une formation diminue pour s établir à 27% en 2014. En revanche, la durée des formations s est nettement accrue en 2014 pour atteindre en moyenne 8,5 jours par salarié formé (5,5 jours en 2012). Ce sont les ouvriers et les employés qui ont bénéficié des formations les plus longues (9 et 9,5 jours en moyenne). 2 2004 15% 2006 22% 2008 19% 2010 Au-delà de l obligation légale En 2014, 22% des entreprises ont procédé à des investissements en formation au-delà de l obligation légale. Ce ratio apparaît corrélé à la taille des entreprises, s échelonnant de 14% pour les plus petites entités à 50% pour celles de grande taille. La part du chiffre d affaires que représentent les investissements en formation au-delà de l obligation légale a progressé en 2014 pour atteindre 0,6%. *Parmi les entreprises employant au moins un salarié. 2 2012 22% 2014 LES ACTIFS 21
CHARGES ET MASSE SALARIALE LES ACTIFS Évolution de la masse salariale brute (hors charges patronales) en milliards d euros 0,92 2004 + 13% + 6,5% / an 1,04 2006 +6% +3% / an 1,1 2008 +6% +3% / an 1,17 2010 +6% +3% / an 1,24 2012 Évolution des charges SOCIALES patronales en milliards d euros - 2,5% - / an 1,21 2014 Comparaison entre l évolution de la masse salariale brute (y compris les charges sociales patronales) et l évolution du chiffre d affaires global en milliards d euros Chiffre d affaires global Masse salariale brute + charges patronales 3,9 + 10% +5% / an 4,3 + 12% +6% / an 4,76 0% 0% / an 4,76 + 5,5% +3% / an 5,25 + 1,5% + / an 5,34 22 0,36 2004 +8% +4% / an 0,39 2006 +5% + 2,5% / an 0,41 2008 + 12% +6% / an 0,46 2010 + + 0,5% / an 0,465 2012-12% -6% / an Une masse salariale brute en léger recul 0,41 2014 La baisse du nombre de, corrélée au crédit d impôt pour la compétitivité et l emploi (CICE) entraînent sur 2014 une baisse relative de la masse salariale globale : le CICE est repris ici en diminution de charges patronales bien que constituant un crédit d impôt différé. 1,28 2004 + 12% +6% / an 1,43 2006 +6% +3% / an 1,51 2008 +8% +4% / an 1,63 2010 + 4,5% +2% / an 1,7 2012-4,5% -2% / an 1,62 2014 L évolution du chiffre d affaires marque une légère augmentation alors que la masse salariale brute comprenant les charges patronales diminue (CICE, ) pour la première fois en 10 ans d augmentation constante. À noter que le CICE a permis à la branche paysage de réinvestir significativement (matériels, équipements, ) à hauteur de 5,5 % du CA, se rapprochant ainsi des niveaux atteints entre 2004 et 2010 (voir page 12).
LES CHEFS D ENTREPRISE FORMATION INITIALE DU CHEF D ENTREPRISE 25% BAC + 2 6% BAC + 3 7,5% BAC + 5 7% Sans diplôme, autodidactes 25,5% CAP, BEP Perspective d évolution des effectifs dans les douze prochains mois MAINTENIR LES EFFECTIFS STABLES 68% 7 80% ACCROÎTRE LES EFFECTIFS 26% 26% 16% 74% 23% 76% 18% 76% 16% 45 ANS ÂGE MOYEN DU CHEF D ENTREPRISE LES ACTIFS RÉDUIRE LES EFFECTIFS 29% BAC, BAC PRO, BP Des chefs d entreprise solidement formés En 10 ans, la proportion de chefs d entreprise titulaires d un diplôme est passée de 85% à 93%. Ils sont près de 40% à être titulaire d un diplôme égal ou supérieur à Bac + 2. Surtout, ils sont 80% à détenir un diplôme de la filière paysage ou un autre diplôme de la filière agricole. Les chefs d entreprises du secteur ont en moyenne 45 ans et sont à 94,5% des hommes. 6% 3% 4% 3% 6% 8% 2004 2006 2008 2010 2012 Des chefs d entreprise qui souhaitent stabiliser leurs effectifs 2014 Signe d un secteur qui se stabilise et s adapte à la crise, les trois quarts des entrepreneurs envisagent de maintenir leurs effectifs stables pour l année à venir. Les professionnels qui envisagent d augmenter leurs effectifs sont toujours deux fois plus nombreux (16%) que ceux qui prévoient, au contraire, de les réduire (8%). Ce relatif optimisme se retrouve quelle que soit la taille de l entreprise. LA TRANSMISSION D ENTREPRISE 4700 entreprises du paysage sont à transmettre dans les 10 prochaines années. 1300 d ici fin 2017. 23
LES ENTREPRISES DU PAYSAGE 24 Les Entreprises du Paysage, des professionnels pour créer, entretenir et aménager les plus beaux effets de la nature. Création et entretien de jardins et espaces paysagers, d espaces verts des routes et autoroutes, élagage, fauchage, aménagement de terrains de sport et de terrains de golf, pose d arrosage intégré manuel ou automatique, de systèmes d éclairage, reboisement forestier, génie végétal et travaux de génie écologique, paysagisme d intérieur, piscines et baignades, toitures végétalisées. www.lesentreprisesdupaysage.fr Les entreprises du paysage font partie des entreprises agricoles. Elles cotisent à la MSA, la Mutuelle Sociale Agricole. Leur code NAF est le 8130Z. Leurs, ouvriers, techniciens, agents de maîtrise et cadres, bénéficient d une convention collective nationale. Les formations aux métiers du paysage sont organisées par l enseignement agricole. Être entrepreneur du paysage, c est pratiquer un beau métier érigé en art des jardins. C est aussi : Réaliser des aménagement qualitatifs avec au cœur des projets, le végétal. Faire en sorte que dans les entreprises, l individu tienne une place centrale : la qualité des projets repose sur les hommes et les femmes qui les réalisent. Travailler à des aménagements qui donnent de la valeur au cadre de vie, créent du lien social et contribuent positivement à la biodiversité. Être acteurs du développement des espaces de nature en ville et de l embellissement des espaces urbains, périurbains et ruraux. Adopter de bonnes pratiques environnementales : tri sélectif, développement de techniques alternatives à l usage des produits phytosanitaires, économie d eau, choix des végétaux, etc. Engagement, proximité, convivialité, innovation et solidarité, telles sont les valeurs qui guident l action des entrepreneurs du paysage au sein de l Union Nationale des Entreprises du Paysage. Créée en 1963, l Union Nationale des Entreprises du Paysage est la seule organisation professionnelle représentative de la branche. Elle a pour mission de valoriser la profession et ses acteurs, d agir pour l environnement et de développer le marché pour créer de l emploi. 1 Nos 2 3 4 5 6 Les adhérents de l Union Nationale des Entreprises du Paysage, des professionnels qui s engagent! sont des professionnels formés qui respectent les règles de nos métiers. Nous sommes force de proposition et réalisons un projet adapté à vos besoins, à vos envies et à votre budget. Nous expliquons clairement nos contrats, nos devis, nos délais et nous les respectons. Nous vous accompagnons tout au long du chantier et en assurons le suivi après sa réalisation. Nous vous conseillons sur les végétaux, les matériaux, la biodiversité et répondons à vos questions. Nous mesurons, avec votre accord, votre niveau de satisfaction. Les engagements de services de l Union Nationale des Entreprises du Paysage sont certifiés, depuis 2006, selon le référentiel QualiOP. En 2014, l Union Nationale des Entreprises du Paysage obtient le niveau «confirmé» de l évaluation Afaq 26000 (démarche RSE). Ces démarches sont gages de confiance pour ses adhérents et ses interlocuteurs.
Ce rapport «Les chiffres clés 2015 du secteur du paysage» a été réalisé avec les chiffres fournis par l interprofession Val hor, recoupés avec les données fournies par la MSA, et grâce au soutien de Provea et du Groupe Agrica. Depuis 1998, VAL HOR est reconnue par les pouvoirs publics comme l Interprofession française de l horticulture, de la fleuristerie et du paysage. Elle réunit 50 000 entreprises spécialisées, réalisant plus de 11 milliards d euros de chiffre d affaires et représentant 160000 emplois. Elle rassemble les organisations professionnelles représentatives des secteurs de la production, de la distribution et du commerce horticole, ainsi que du paysage et du jardin. VAL HOR a pour mission de : Développer la consommation de produits et services par la communication et la promotion collective. Réaliser des programmes d expérimentation en matière d innovation technique. Favoriser le recrutement dans la filière par la valorisation des métiers et des savoir-faire. Élaborer et mettre en œuvre des règles et disciplines de qualité et de certification. Développer la connaissance du marché et de la filière par la réalisation et la diffusion d études. Optimiser les mécanismes du marché et la synergie entre les opérateurs. Le Groupe AGRICA et les du paysage. AGRICA : gère les assurances collectives des du paysage en cas d arrêt de travail, d invalidité et de décès, complète les remboursements de frais de santé des et de leur famille, propose des solutions pour améliorer les revenus à la retraite. Le Groupe AGRICA est l interlocuteur privilégié des entreprises et des du monde agricole en matière de retraite complémentaire, de prévoyance, de santé et d épargne. Avec plus 700 000 retraités et 1,5 million de cotisants dans plus de 170 000 entreprises, AGRICA est le groupe de référence du monde agricole. Siège social - Groupe AGRICA 21 rue de la Bienfaisance 75382 Paris cedex 08 Tél. : 01 71 21 00 00 www.groupagrica.com PROVEA est l Association Prospectives, Recherches, Orientation et Valorisation de la gestion prévisionnelle de l Emploi en Agriculture. Elle a été créée par un accord signé en 2002 entre les organisations professionnelles et les organisations syndicales, s appliquant à l ensemble des entreprises du paysage. L accord permet entre autre aux employeurs et aux de mettre en place des études sur la gestion prévisionnelle de l emploi dans le secteur agricole. PROVEA 11 rue de la Baume - 75008 Paris Tél. : 01 53 83 47 60 Fax : 01 53 83 48 84 VAL HOR 44 rue d Alesia - 75014 Paris Tél. : 01 53 91 09 09 www.valhor.fr «Les chiffres clés du paysage 2015» : Méthodologie Les chiffres clés de la branche du paysage est une enquête menée entre mars et mai 2015 par l institut I+C auprès de 1243 entreprises représentatives de la profession (adhérentes ou non à l Union Nationale des Entreprises du Paysage) interrogées par questionnaire. Les taux de représentativité sont de 4% des entreprises et 16% des de la branche. Il s agit de la septième édition des chiffres clés de la branche du paysage. Contact presse Unep : Ariane Selinger - Tel. : 01 42 33 18 82 aselinger@unep-fr.org Alicia Eyme - Tel. : 01 58 65 00 30 - aeyme@hopscotch.fr
LE SECTEUR DU PAYSAGE EN 2015 28600 91100 5,34 M ds ENTREPRISES ACTIFS DE CA Unep - Photos : Thinkstock - Conception graphique / réalisation : agence ZZB - septembre 2015 Union Nationale des Entreprises du Paysage 44 rue Notre Dame des Victoires - 75002 Paris Tél. : 01 42 33 18 82 - secretariat@unep-fr.org www.lesentreprisesdupaysage.fr