Étude de cas : création d une section nationale de GOPAC



Documents pareils
Gestionnaires. Parcoursd apprentissage

Sondage sur la volonté d améliorer la gouvernance

ÉNONCÉ DE PRINCIPES LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE DES PRODUITS D ASSURANCE

devant le Conseil de surveillance de la normalisation comptable

Conseil économique et social

Commentaires sur le projet de lignes directrices (G3) pour l évaluation de la durabilité de la Global Reporting Initiative

Mémoire relatif au Règlement sur le dépannage et le remorquage des véhicules sur le territoire de la Communauté urbaine de Montréal

Guide sur les mutuelles de formation. Règlement sur les mutuelles de formation

Organisation des Nations Unies pour le développement industriel

Commission de la défense nationale

Règles concernant les avantages accessoires du secteur parapublic

Liste de vérification de la mise en œuvre d une équipe de santé familiale

INVESTIR DANS LA DÉMOCRATIE LE PROGRAMME GLOBAL D APPUI AU CYCLE ÉLECTORAL DU PNUD

Guide de demande de subvention pour la création d une équipe de santé familiale

Cadre général du Forum sur les questions relatives aux minorités

OFFICE DES NATIONS UNIES CONTRE LA DROGUE ET LE CRIME Vienne

Cadre de gestion du fonds régional d investissement (FRIJ) en Chaudière-Appalaches

STATUTS DE L ONG. (Organisation Non Gouvernementale) «ACTIONS EDUCATION AU NIGER»

GUIDE SUR LES MUTUELLES DE FORMATION. Règlement sur les mutuelles de formation

Abréviations Préambule Art. 1 Nom, siège Art. 2 Buts Art. 3 Tâches

Conseil de recherches en sciences humaines du Canada

CHARTE D ÉTHIQUE PROFESSIONNELLE DU GROUPE AFD

ISO Comment procéder. pour les PME. Recommandations de l ISO/TC 176

Sondage sur le climat. scolaire. Guide d utilisation à l attention des administratrices et des administrateurs

Misereor a-t-elle besoin «d études de base»? Document d information à l intention des partenaires

Deuxième Cycle d Evaluation. Addendum au Rapport de Conformité sur la Hongrie

CIRCULAIRE AUX ETABLISSEMENTS DE CREDIT N Objet : Renforcement des règles de bonne gouvernance dans les établissements de crédit.

LA BANQUE DE MEMBRES JAK

4 e SONDAGE SUR LA RESPONSABILITÉ MUTUELLE NATIONALE EN PRÉPARATION DU FORUM POUR LA COOPÉRATION EN MATIÈRE DE DÉVELOPPEMENT 2016

Exposé au Comité spécial sur les coopératives de la Chambre des communes 7 août 2012

Recommandez Sunrise. Un partenaire de confiance.

ÉBAUCHE POUR COMMENTAIRE MODALITÉS RELATIVES AUX ADJUDICATIONS DES OBLIGATIONS À TRÈS LONG TERME DU GOUVERNEMENT DU CANADA

Étapes suivantes du plan d action du Manitoba

CHARTE RESPONSABILITE SOCIALE DE L ENTREPRISE MAJ : 2013

Politique d investissement À L INTENTION DES ORGANISATIONS DÉSIRANT DÉPOSER UN PROJET

Le terrorisme et les groups de criminalité organisée présentent tous deux des menaces sérieuses pour la sécurité nationale et globale.

Groupe de la Banque africaine de développement. ALLOCUTION D OUVERTURE DE M. OMAR KABBAJ Président du Groupe de la Banque africaine de développement

RECOMMANDATIONS PROPOSÉES

Règlement intérieur du Conseil d administration

ACCORD GROUPE FRANCE. Un entretien annuel d activité transparent pour l écoute mutuelle et le développement des savoir-faire professionnels (TALK)

Conseil économique et social

DÉCLARATION SUR LES PROBLEMES ET ENJEUX FONCIERS EN AFRIQUE

Plan d Action de Ouagadougou contre la traite des êtres humains, en particulier des femmes et des enfants, tel qu adopté par la Conférence

PRIORITÉS POUR LE BUDGET FÉDÉRAL DE 2012

JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE. Compte-rendu de l atelier 5 : Souveraineté numérique

Convention de Minamata sur le mercure

Secrétariat permanent de la Plateforme 7 mai 2014 Martin Boekstiegel

pour le trimestre qui a pris fin le 30 juin 2014

RECUEIL DES POLITIQUES ADE08-DA ADMINISTRATION DES ÉCOLES Collectes de fonds

ASSEMBLÉE PARLEMENTAIRE EURO-MÉDITERRANÉENNE GROUPE DE TRAVAIL SUR LE FINANCEMENT DE L ASSEMBLÉE ET LA RÉVISION DU RÈGLEMENT DE L APEM

Être un administrateur de sociétés d État 16 questions et réponses sur la gouvernance

Statuts. Association suisse des Diffuseurs, Éditeurs et Libraires (ASDEL) adoptés le 16 juin 2003 TABLE DES MATIÈRES

Organisation de dispositifs pour tous les apprenants : la question de l'évaluation inclusive

Devenir un gestionnaire de personnes

N'imprimez ce document que si nécessaire. Protégez l'environnement. Principes de Conduite ÉTHIQUE. des affaires. SPIE, l ambition partagée

Memo BATL : la nouvelle loi sur la régularisation fiscale

Définition et exécution des mandats : analyse et recommandations aux fins de l examen des mandats

GROUPE DE RÉDACTION SUR LES DROITS DE L HOMME ET LES ENTREPRISES (CDDH-CORP)

Améliorer la performance environnementale et la conformité à la législation sur l environement

DEUXIÈME CONFÉRENCE DES MINISTRES AFRICAINS CHARGÉS DE L ENREGISTREMENT DES FAITS D ÉTAT CIVIL

La réforme du droit associatif québécois En quoi ça concerne mon organisme?

Intervention de Marisol Touraine. Ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes

Réduire la pauvreté : comment les collectivités territoriales peuvent-elles être des catalyseurs du développement économique pro-pauvre?

Bilan de Santé financière Mango. La gestion financière de votre ONG est-elle saine?

Relations avec les banques et les assurances : faciliter le quotidien des consommateurs 1

Le nouveau dispositif sur l intermédiation

SECTION 1 RENSEIGNEMENTS PERSONNELS (OBLIGATOIRE)

Désignation de candidats pour l élection au sein de l Organe de contrôle de gestion commun

L équipe d ISF Qu est-ce qui nous rend uniques?

Toronto (Ontario) Le vendredi 26 octobre 2007 L ÉNONCÉ FAIT FOI. Pour de plus amples renseignements, s adresser à :

Organisation des Nations Unies pour le développement industriel

Internet et promotion de la santé. Lise Renaud, Ph.D. Directrice de COMSANTE, UQAM

Etat de la mise en oeuvre des recommandations du Commissaire aux Comptes

Créer une ASBL : Comment s y prendre?

SERVICES EN LIGNE DES SUBVENTIONS ET DES CONTRIBUTIONS

ORGANISATION MONDIALE DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE GENÈVE COMITÉ PERMANENT DU DROIT D AUTEUR ET DES DROITS CONNEXES

Les obstacles : Solutions envisageables :

EVALUATION DES SERVICES GUIDE A L INTENTION DE LA CHEFFE OU DU CHEF DE SERVICE ET DE SES COLLABORATRICES ET COLLABORATEURS

EXEMPLE DE FORMULAIRE D ÉVALUATION 2015

APERÇU DES OBLIGATIONS

Principes directeurs régissant le règlement uniforme des litiges relatifs aux noms de domaine

REGLEMENT INTERIEUR TITRE I : DISPOSITIONS GENERALES

ENVIRONNEMENT NUMÉRIQUE D APPRENTISSAGE TIC PÉDAGOGIE APPRENTISSAGE ENA

HOTELA : votre partenaire pour toutes les assurances sociales. Simplify your business.

Réunion préparatoire du groupe d experts de la troisième Conférence des ministres africains chargés de l enregistrement des faits d état civil

À PROPOS DU PRIX ZAYED DE L ÉNERGIE DU FUTUR

Ghana, de l Inde, de la Jordanie, du Kenya, du Mexique, de New Zélande, du Portugal, de Serbie et du Royaume Uni.

Annexe au document intitulé Communication relative à certaines questions de politique concernant le Bureau de Procureur : renvois et communications

Le volleyball est notre sport, notre passion, notre communauté nous inspirons les Canadiens à embrasser le volleyball pour la vie

INTERVENTION DE MONSIEUR EMMANUEL RENE MOISE A LA TROISIEME REUNION BIENNALE DU PROGRAMME D ACTION DES NATIONS UNIES SUR LES ARMES LEGERES

CNAC. Appel à commentaires. Missions d examen. préparé par le Conseil des normes d audit et de certification

Transcription:

Étude de cas : création d une section nationale de GOPAC www.gopacnetwork.org Note du Secrétariat mondial de GOPAC Le document suivant se veut un point de départ dans l engagement d autres parlementaires à faire connaître leur expérience. Nous serons heureux de lire votre histoire pour que les leçons tirées puissent être consignées et partagées. Plus particulièrement, nous aimerions mieux comprendre les divers modèles utilisés en tant que secrétariat d une section nationale, ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas. Un autre sujet de discussion est la manière dont les sections financent leurs activités. Jusqu où vont les sections nationales pour trouver le soutien nécessaire en matière d assistance financière et technique et d événements? Comment les sections peuventelles assurer leur viabilité financière et l appui des membres? Chaque section nationale de GOPAC est unique, mais certains points du texte suivant peuvent être utiles aux parlementaires qui viennent de mettre leur section sur pied. Si vous désirez exprimer un commentaire ou suggérer des changements, veuillez vous adresser au Secrétariat mondial de GOPAC par courriel au info@gopacnetwork.com Création et activités de surveillance d une section nationale Certaines étapes à étudier Basé sur l expérience zimbabwéenne Par l honorable Willias Madzimure, député, APNAC, Zimbabwe Étapes 1. Mettre sur pied un Comité directeur ou un Comité exécutif intérimaire La responsabilité de la personne ou des personnes ressources au sein d un parlement est de mettre sur pied une section de GOPAC à laquelle il incombera de communiquer les raisons de la création de la section ainsi que ses objectifs. La mobilisation des membres, ainsi que l établissement d un secrétariat chargé d assurer sa continuité font partie des responsabilités d une section de GOPAC. 2. Informer le président (ou les présidents) Au moment opportun, lorsqu un système bicaméral est en place, il convient d informer le président ou les présidents de ses intentions. À l étape initiale, il est essentiel que le président puisse mesurer l ampleur de la corruption et l inquiétude des membres à cet égard. Un important message à véhiculer au plus tôt est que les sections de GOPAC ne s en prennent pas, au parlement ou pendant les réunions du Comité exécutif, aux personnes corrompues. Les efforts sont concentrés sur la prévention de la corruption grâce à une meilleure gouvernance, à la transparence et à la surveillance. Le soutien du président de la Chambre sera toujours utile aux

programmes et aux activités de GOPAC. C est pourquoi cette étape n est peut-être pas si facultative après tout. 3. Informer les partis politiques Il faut faire passer le message que GOPAC est une organisation non partisane. En outre, la surveillance parlementaire réussit mieux avec une approche impartiale où l accent est mis sur l obtention de bons résultats pour les citoyens, et non pas sur des politiques partisanes. L appui politique est essentiel si les membres de GOPAC doivent éviter les embûches périlleuses que sont les intrigues politiques et les coups bas. Le système de vote de parti, qui force souvent les députés à voter selon la ligne de leur parti, a toujours empêché les membres de bien effectuer la surveillance, sans parler de la lutte contre la corruption. 4. Élaborer un code de conduite On dit «À voleur, voleur et demi», mais cette expression ne s applique pas dans la lutte contre la corruption. Les risques liés à la lutte contre la corruption et au fait de côtoyer ce milieu sont trop grands pour impliquer des gens déjà corrompus dans le processus. La situation idéale c est d avoir des députés intègres se joindre à GOPAC. À cet effet, un code de conduite que les membres doivent s engager à respecter doit être mis en œuvre le plus vite possible. Les principes de base de GOPAC sont l altruisme, l intégrité, la transparence, l honnêteté, la reddition de comptes, le leadership et l objectivité 1. 5. Être membre Pour paraphraser le sénateur mexicain Ricardo Garcia Cervantes, GOPAC est ouvert à tous, mais tous ne seront pas invités à joindre GOPAC. Les membres doivent être admis sur invitation pour s assurer qu ils ne sont pas corrompus et qu ils ont le leadership nécessaire. Au sein du Réseau de parlementaires africains contre la corruption (APNAC), seuls les parlementaires actuels peuvent être membres de la section. Dans d autres pays, les parlementaires actuels et passés sont invités à se joindre à GOPAC la décision appartient à la section nationale ou régionale. Dans d autres pays, les membres doivent payer une cotisation, et c est encore une décision qui revient à la section. Toutefois, un montant symbolique peut être recueilli pour donner aux membres un sentiment d appartenance et s assurer qu ils partagent la même vision en ce qui a trait à la croissance et à la pérennité de la section. Lors de notre réunion au Paraguay, le sénateur Cervantes, se basant sur un document du Royaume-Uni, a souligné les points suivants, qui sont importants pour les membres : 1 Le Guide d éthique régissant la conduite parlementaire, préparé par le Groupe de travail mondial sur l éthique parlementaire en partenariat avec la Westminster Foundation for Democracy.

Altruisme Les titulaires de charge publique doivent agir uniquement dans l intérêt public. Ils ne doivent pas user de leurs privilèges dans le but d obtenir des gains financiers ou d autres avantages pour eux-mêmes, leur famille ou leurs amis. GOPAC est une organisation à but non lucratif. C est pourquoi aucun paiement pour service rendu, quel qu il soit, ne devrait être escompté. Intégrité Les titulaires de charge publique ne doivent pas se placer en situation d obligation financière ou autre à l égard de particuliers ou d entreprises externes qui pourraient chercher à les influencer dans leurs fonctions officielles. Les membres de GOPAC ne font pas exception à cette règle. Objectivité Puisqu ils jouent un rôle de surveillance, qui inclut notamment l examen des nominations publiques par les comités exécutifs, l octroi de contrats, ou la recommandation de particuliers pour des prix et des primes, les titulaires de charge publique doivent baser leur choix sur le mérite. Reddition de compte Les titulaires de charge publique sont responsables face à la population de leurs décisions et des gestes qu ils posent. Ils doivent se soumettre à tout examen approprié à leurs fonctions. Ouverture Les titulaires de charge publique se doivent d être aussi ouverts que possible au sujet des décisions qu ils prennent et des gestes qu ils posent. Ils doivent justifier leurs décisions et restreindre l information uniquement lorsque le bien public l exige clairement. Honnêteté Les titulaires de charge publique, y compris les membres de GOPAC, ont l obligation de déclarer leurs biens en immobilisation et tout intérêt privé en lien avec leurs fonctions publiques. Ils doivent également prendre des mesures pour résoudre tout conflit de manière à protéger l intérêt public. Leadership Les titulaires de charge publique doivent faire la promotion de ces principes et les appuyer en prêchant par l exemple. 6. S engager au sein d organisations de la société civile Dans certains cas, des organisations de la société civile ont agi à titre de secrétariat d une section nationale, certaines le font toujours. Si on reçoit des fonds de donateurs, une personne morale doit entrer en jeu. Il arrive toutefois que les organisations de la société civile ne partagent pas le même point de vue que les membres de la section de GOPAC. Même si on ne s entend pas sur tous les plans, il est important de s associer à des groupes dont l objectif est semblable au nôtre et de collaborer lorsque c est possible. À plus grande échelle, le Secrétariat mondial de GOPAC propose que chaque section élabore une stratégie de partenariat, non seulement pour la question du financement, mais aussi pour l expertise technique que cela apporte et qui peut aider la section dans son travail. L éventail d options

est illustré dans la Déclaration du Forum des parlementaires, qui a eu lieu à DOHA en novembre 2009 et dont le thème était Travailler de concert avec d autres. 7. Informer les médias Il est très important que les médias comprennent l approche de GOPAC (prévenir la corruption, demeurer non partisan et respecter les principes énumérés dans cette liste). Dans certains pays, comme dans la région arabique, les médias jouent un important rôle de catalyseurs dans la lutte contre la corruption. Dans d autres cultures, comme en Afrique, les sociétés civiles peuvent constituer un important facteur de la création d une demande politique pour lexécution de la Convention des Nations Unies contre la corruption (CNUCC) comme mode de vie. 8. Mettre sur pied un programme Le programme de surveillance mondial de GOPAC est une étape importante dans l élaboration d un plan mondial détaillé visant à accroître le rendement des parlementaires dans la prévention de la corruption, et à faire en sorte que la mise en œuvre des principes de la CNUCC demeure une priorité nationale dans les pays signataires de cette convention. Le programme sert également d examen annuel permettant à GOPAC d évaluer les progrès faits par les sections nationales et de déterminer les domaines à améliorer. Dans le cadre du programme de surveillance mondial, les sections nationales remplissent le Sondage sur la surveillance de la lutte contre la corruption. Le sondage peut servir de cadre aux premières discussions, à l engagement des médias et de la société civile, et à la préparation d un plan de travail précis pour la section. Le rapport produit des résultats du sondage peut aider les membres à comprendre ce qu on attend d eux et permettent de déterminer les endroits où les membres ont besoin de documents et d information, et où il faudrait organiser des événements. Mais le plus important, c est que le programme est utilisé pour former des coalitions politiques. Pour citer le fondateur de GOPAC, l honorable John Williams, «la plus grande coalition politique gagne» [traduction]. GOPAC est un réseau de parlementaires ayant un but commun qui peut former ces coalitions et stimuler le changement. Ce qui a fait en sorte que certaines sections ont grandi plus rapidement que d autres, c est le volume d activités au parlement et à l extérieur de celui-ci. Les dirigeants de la section ont la responsabilité de présenter régulièrement des programmes à court et à long terme. Cela donne un sentiment de cohésion et un but précis aux membres. En tout temps, une section doit avoir un thème servant de point de ralliement. 9. Trouver les ressources Les activités liées à la corruption dans les milieux économiques politiques et sociaux d un pays sont passées inaperçues en raison des ressources dont disposent les députés au parlement. Les membres de GOPAC doivent avoir les ressources voulues pour bien comprendre les différents types de corruption. On peut organiser des ateliers et des conférences pour trouver ces

ressources. Chaque membre doit connaître les outils à sa disposition pour enrayer la corruption. Chaque membre doit bien comprendre les lois visant à lutter contre la corruption en vigueur. Chaque membre peut mettre la main à la pâte en partageant les renseignements lors des discussions de sa section. Par exemple, les membres peuvent participer à des réunions de divers comités et être «les yeux et les oreilles» de la section pour cibler les questions de corruption devant être réglées. Les réseaux des membres de GOPAC sont essentiels et doivent servir à créer d autres liens. 10. Prendre des notes Il est important que les sections documentent leurs activités, qu elles ciblent les forces et les faiblesses du rendement du parlement dans leur pays (il y a un processus distinct pour évaluer le rendement du gouvernement, le mécanisme d examen des États parties de la CNUCC). Le cadre pour la préparation de rapports des sections de GOPAC se trouve dans le Sondage sur la surveillance de la lutte contre la corruption. On s attend à ce que chaque section nationale remplit ce sondage. Le sondage est le mécanisme officiel de GOPAC pour la préparation de rapports. Paraguay, juillet 2010 Groupe de travail mondial sur la surveillance parlementaire (GTM-SP) L honorable Willias Madzimure (député) Président de l APNAC, section du Zimbabwe, et membre de GOPAC Membre du Groupe de travail mondial sur la surveillance parlementaire de GOPAC