Plan de travail ERGONOMIE COUT DE L ERGONOMIE. Définitions. Définitions



Documents pareils
Manutentions manuelles Statistique nationale / Ile de France 1992

Ergonomie et Prévention des risques professionnels

Prévention des Troubles Musculo-Squelettiques (TMS) VILLE DE LANDERNEAU

Prévenir et Indemniser la Pénibilité au Travail : le Rôle des IRP

Ambiances thermiques. La charge de travail. 1. Qu appelle-t-on métabolisme ou charge de travail? 2. Qu est-ce que le travail extérieur fourni?

Risques liés à l'activité physique au travail. Mireille Loizeau

Reprise du travail après un événement cardiaque

Manutention et Levage

LES TROUBLES MUSCULOSQUELETTIQUES. Le 2 décembre 2008

BASES DE L ENTRAINEMENT PHYSIQUE EN PLONGEE

Qu est-ce qu un trouble musculosquelettique (TMS)?

APS résumé partie III

Qu est-ce qu un trouble musculosquelettique (TMS)?

E D I T I O N Comprendre Agir DT 49

«La gestion des douleurs», l après TMS

En quoi consistera ce jeu?

Or, la prévention des risques psychosociaux relève de l obligation générale de l employeur de protéger la santé physique et mentale des salariés.

SYNTHESE SUR L ETUDE DES METIERS DU PRESSING - Janvier

Protégez-vous des risques à l origine des troubles musculo squelettiques (TMS) Information prévention. Vous êtes plombier chauffagiste

TROUBLES MUSCULO-SQUELETTIQUES (TMS)

Unité d Ergonomie Faculté de Médecine Pitié-Salpêtrière 91, bd de l Hôpital Paris cedex 13

LES TROUBLES MUSCULO- SQUELETTIQUES

MARCHAND DENIS ET TAILLEFER FRANÇOIS Université du Québec à Montréal, Montréal, Québec, Canada

RECO. Définition des bonnes pratiques de prévention dans les centres d appels téléphoniques R.470

Démarche d évaluation médicale et histoire professionnelle

TMS et travail sur écran : Que faire? Penser et Agir avec l'ergonomie

THEME 2 : CORPS HUMAIN ET SANTE : L EXERCICE PHYSIQUE

PROFIL DE POSTE DU CONDUCTEUR AMBULANCIER SMUR :

Programme de réhabilitation respiratoire

Synthèse Mon projet d emploi

GUIDE D EVALUATION DE L AMBIANCE THERMIQUE (AR 4 juin 2012)

La mécanique sous le capot

Manuel de l ergonomie au bureau

en s entraînant avec le Stability Trainer Votre guide professionnel d entrainement journalier

PROTEGER SON DOS ex. Cliniques St Luc

Protégez-vous des risques à l'origine des Troubles Musculo-Squelettiques (TMS) Information prévention

Le Kin-AP Évaluation des Aptitudes paramédicales

Seniors. La diversité fait la différence

Ergonomie dans les services publics Expérience du service Empreva. Christophe Janssens, CP Ergonome - Empreva

CIRCUITS DE PUISSANCE PNEUMATIQUES

Le Test d effort. A partir d un certain âge il est conseillé de faire un test tous les 3 ou quatre ans.

Le risque TMS chez les intervenants à domicile

Comité Départemental de Prévention en Kinésithérapie de la Drôme FORMATIONS KINÉSITHÉRAPEUTES 2013 KINÉ DRÔME PRÉVENTION

INNOVATION De la rééducation au sport santé. LPG crée le Neuro

& BONNES POSTURES TMS TROUBLES MUSCULO-SQUELETTIQUES. Le guide. Guide offert par la MNT

Aménagement général des postes de travail

LES DIFFERENTS TYPES DE MESURE

Chapitre 1: Facteurs d'échelle

L3 Psychologie «Ergonomie : travail, innovations et formation» Les enjeux et éléments historiques. Principaux concepts et théories sous-jacentes

BIEN SE CONNAÎTRE. Exercice 1 VOS CHAMPS D INTÉRÊT. Quels sont les champs d intérêt qui correspondent le mieux aux vôtres?

FICHE TECHNIQUE : SANTE ET SECURTE AU TRAVAIL

5 e Baromètre ALMA CG sur l Absentéisme*

Préambule. Obligations des employeurs. La Fiche d Entreprise (revisitée) Missions des SSTi*

Identification des besoins : la méthode des Focus Group. Définition et descriptif de la méthode

Manutention et postures de travail

Risques psychosociaux et petites entreprises Outil "Faire le point"

IRBMS. Institut Régional de Biologie et de Médecine du Sport N ORD PAS- DE-CALAIS WWW. IRBMS. COM. Titre : «DECALAGE HORAIRE ET SPORT»

Concertation relative à la mise en place du compte personnel de prévention de la pénibilité Michel de Virville

TMS des agents de l Etat en abattoir de boucherie. Amandine Gautier 13 juin 2012

II. REVOD Plongée à l ordinateur. Septembre Plan de l exposé

Démarche de prévention des TMS et outils pour l action

PLAN ENTRAINEMENT TRAIL LONG (>60 KM) FORTE DÉNIVÉLATION (>2 KM D+)

TAP-PAR. Test d aptitudes physiques pour paramédics. Description du test

Risques liés à l'activité physique au travail Hyper sollicitation articulaire

FICHE PRATIQUE DE SÉCURITÉ. À contrario, la position assise prolongée favorise la survenue de troubles musculosquelettiques

Programmation des séances (Trêve de Noël 2013) Détail des séances. * gainage abdo-lombaire (voir planches D) * gainage abdo-lombaire (voir planches D)

MODELE DE GESTION DU RISQUE HOSPITALIER A PROPOS D UNE ENQUETE REALISEE A L E.P.S DE MONASTIR

AMÉNAGER UN COMPTOIR DE SERVICE POUR PERMETTRE LA POSITION ASSISE

FICHE TECHNIQUE CARACTERISTIQUES TECHNIQUES DE L'AEDPLUS

Des fins de carrière progressives : une réponse au vieillissement en emploi?

1 Définition. 2 Systèmes matériels et solides. 3 Les actions mécaniques. Le système matériel : Il peut être un ensemble.un sous-ensemble..

La prise en charge des lombalgiques

OBESITE ET EPS. Cf national, nutrition santé, courbe de corpulence)

Version du 17 octobre Le bruit

Le mal de dos est décrit par de nombreux auteurs

Cours. Cours 8 : Révisions. Importance. Interface homme-machine

Tests d exploration à l effort

Compte personnel de prévention de la pénibilité dispositif d observation envisagé

QUEL PROTOCOLE DE REENTRAINEMENT PROPOSER AUX PATIENTS INSUFFISANTS CARDIAQUES?

Dr Laurence FAYARD- JACQUIN Cœurs du Forez Mise à jour

CHANTIER D INSERTION PREQUALIFIANT AUX METIERS DES SERVICES A LA PERSONNE 2011 EHPAD RONZIER-JOLY

Performance des organisations Santé au travail

Bouger, c est bon pour la santé!

Oscillations libres des systèmes à deux degrés de liberté

L indépendance à chaque pas de la vie. Groupe. Votre meilleur allié. Visitez notre site :

Les Troubles Musculo-Squelettiques et Lombalgies chez le Personnel Soignant en Milieu Hospitalier

Le retour d expérience du logiciel CAPTMS

RPS QVT. risques psychosociaux / QUALITÉ DE VIE AU TRAVAIL. l expertise obea

Les capteurs et leurs branchements

TECHNIQUE DU FROID ET DU CONDITIONNEMENT DE L AIR. confort = équilibre entre l'homme et l'ambiance

ANALYSE CONJONCTURE ÉDITO SOMMAIRE

La démarche ergonomique

AVENANT N 2 DU 23 JUIN 2014 à l avenant du 4 novembre 2004 relatif au CQP «Technicien-vendeur en produits de sport»

MUSCULATION (ASDEP) ENSEIGNEMENT ET EVALUATION

X-Rite RM200QC. Spectrocolorimètre d'imagerie portable

Optimiser. la hauteur. d une table de travail REPÈRES POUR OPTIMISER LA HAUTEUR DE LA TABLE PREMIER REPÈRE LE TYPE DE TÂCHE

Kinésithérapie et réadaptation pour les patients PSH Retour d'expérience Alaitz AMEZQUETA kinésithérapeute + Équipe de rééducation

Guide pratique ÉDITION Démarche de prévention des troubles musculo-squelettiques (TMS) OUTILS DE LA GRH

TEST D APTITUDES PHYSIQUES POUR LES TECHNIQUES AMBULANCIÈRES (TAPTA)

GAMME DE PRODUITS TECHNOLOGIE DE VISSAGE L AMÉNAGEMENT D ENTREPRISE D A À Z LEAN, L ERGONOMIE ET LA SÉCURITÉ INFORMATION SUPPLÉMENTAIRE

Transcription:

ERGONOMIE PLAN DE TRAVAIL Plan de travail Définitions Plan d analyse, Réalisation d une étude : les outils, Exemples d études ADERF Barette, Dufour, Maison 2 Définitions COUT DE L ERGONOMIE Ergonomie de conception, Ergonomie de correction, ADERF Barette, Dufour, Maison 3 ADERF Barette, Dufour, Maison 4 Définitions Ergonomie physiologique ANALYSE DU FONCTIONNEMENT DU SYSTEME HOMME - MACHINE Ergonomie cognitive Ergonomie organisationnelle TACHES / CONTRAINTES/ASTREINTES MODE OPERATOIRE ASTREINTE PHYSIOLOGIQUE ASTREINTE PSYCHOLOGIQUE ADERF Barette, Dufour, Maison 5 ADERF Barette, Dufour, Maison 6

DEFINITIONS CONTRAINTE : tous les facteurs qui agissent sur l homme ASTREINTE: réaction de l homme à la contrainte ASTREINTE Physio: réaction énergétique, musculaire et cardiaque dépendant de l organisme ASTREINTE Psy: réaction de contentement ou de manque d intérêt mais avec la même réaction physiologique dans les deux cas MODE OPERATOIRE: comment l homme se débrouille pour éxecuter la tâche Les contraintes Primaires Facteurs d ambiance Tâche «Ambiance socioprofessionnelle ou psychosociale» Secondaires Logement, vie familiale, transports, loisirs etc ADERF Barette, Dufour, Maison 7 ADERF Barette, Dufour, Maison 8 ASTREINTE PSYCHOLOGIQUE Revient à analyser le sentiment subjectif dans la réalisation de la tâche Productivité Accidentologie Taux d erreur La charge de W Définition C est le résultat sur l organisme, des contraintes émanant du travail. La charge de W s exprime par l astreinte physiologique et l astreinte psychologique. ADERF Barette, Dufour, Maison 9 ADERF Barette, Dufour, Maison 10 Les contraintes C. Primaires C. Secondaires Les astreintes 1. Physiologiques Tâche (phys.et cognitive) Espace Environnement Temps Entreprise HOMME Interface Vie sociale (d après B.Kapitaniak,Masson 1999) 1. Fréquence cardiaque (+ utilisée) 2. Consommation d O² 3. Activité myoélectrique 4. Acuité visuelle: expérience double tâche 5. Acuité auditive perception contraste, stratégie mouvements oculaires 6. Diminution performance (tâches de vigilance; mesure d un temps de réaction) 7. Analyse vectorielle et angulaire L interprétation des astreintes dépend de l analyse des contraintes 2. Psychologiques ADERF Barette, Dufour, Maison 11 ADERF Barette, Dufour, Maison 12

Les astreintes 2. Psychologiques Réponses à des questionnaires Pénibilité Peur / risque/ déni du risque/ culture de métier Perception des ambiances (ex températures) Idée que se fait l opérateur de son propre travail valeur du travail : économique, sociale Rapports opérateur/poste Contexte économique de l entreprise Statut social Communication/coopération Initiative? Autre mode d évaluation de la charge de W : Productivité Accidents Erreurs Rebus ADERF Barette, Dufour, Maison 13 ADERF Barette, Dufour, Maison 14 TACHE PRESCRITE versus TACHE REELLE Le but à atteindre et les conditions dans lesquelles il doit être atteint. ( certaines propositions ne servent à rien) 30% d'illettrés L activité (mode opératoire) est ce qui est mis en oeuvre par le sujet pour exécuter la tâche (façon dont il se débrouille pour faire la tâche). Dans certains cas, on parle de tâche effective ( ce que l opérateur pense avoir à faire est parfois différent de la tâche prescrite) MODE OPERATOIRE MODE OPERATOIRE AUTONOME REGLES ETABLIES PAR L OPERATEUR DONT LA TÂCHE EST LE BUT. L opérateur fixe les règles pour aller au but ADERF Barette, Dufour, Maison 15 ADERF Barette, Dufour, Maison 16. MODE OPERATOIRE MODE OPERATOIRE HETERONOME On définit le but, les conditions, les procédures. Aucune liberté de l opérateur Ex: poste dans l aciérie (3000 à 3500 )----> procédures de sécurité infranchissables. Travail à la chaîne. MODE OPERATOIRE 1. Niveaux de discrétion 2. Niveaux de marge de liberté que possède l opérateur (libre dans l exécution et pas la conception). 3. Plus le mode opératoire est libre, mieux il est accepté. 4. La chaîne est très mal acceptée mais la fiabilité y est importante. 5. Cela ne marche qu avec des gens sans formation. 6. Eléments d analyse du travail sont essentiels ADERF Barette, Dufour, Maison 17 ADERF Barette, Dufour, Maison 18

VALEURS DU TRAVAIL Economique: permettant d accroître l efficacité de l entreprise Subjective: permettant une valorisation de l individu (salaire, avantages, privilèges) CRITERES ERGONOMIQUES CONCERNANT L INTERFACE HOMME-MACHINE Compatibilité: entre homme et machine Guidage de la tâche : explication claire Homogénéité: homogène par rapport à la perception Souplesse: adaptabilité individuelle Controle explicite: par l opérateur Gestion des erreurs: tolérance Concision ADERF Barette, Dufour, Maison 19 ADERF Barette, Dufour, Maison 20 RAPPORTS ENTRE L OPERATEUR ET SON POSTE APTITUDE A LA TACHE TRANSPARENCE TRAVAIL EN EQUIPE TRAVAIL EN CONTEXTE D EQUIPE ASSURANCE DE LA MAITRISE DU SYSTEME CONFORMITE AUX ATTENTES DE L OPERATEUR TOLERANCE AUX ERREURS FLEXIBILITE (manutention lourde ou légère) ou faire tourner les opérateurs La Machine Peut recevoir,mémoriser et intégrer les informations, Fonctionne à grande vitesse, Plus précise que l homme, Forces plus élevées, Plus grande souplesse, Adaptée aux tâches répétitives et aux actions simultanées ADERF Barette, Dufour, Maison 21 ADERF Barette, Dufour, Maison 22 INTERFACE HOMME-MACHINE Adaptée à l homme, Répond aux facultés humaines, au mode de fonctionnement de l homme, Caractérisée par Les signaux (signalétique) Les commandes (action de l homme sur la machine) ANALYSE DE LA TACHE L'analyse du travail va réaliser : une "photographie" de la situation de travail dans son ensemble, à partir de l'identification des 4 entités ADERF Barette, Dufour, Maison 23

Les 4 grandes entités de l'analyse Les 4 grandes entités de l'analyse -Opérateur (s) - Tâche (s) que l'opérateur effectue. - Activité (s) mise en oeuvre pour effectuer une tâche. -Contexte(s) dans lequel l'opérateur et sa tâche vont évoluer. L'analyse du travail comme une analyse des 4 entités :Opérateur, Tâche, Activité, Contexte ( Nicole Lompré) ADERF Barette, Dufour, Maison 25 ADERF Barette, Dufour, Maison 26 Méthode Analyse du travail L'organigramme de l'organisation, Délimiter le système Hommes-Machines qui fera l'objet de l'analyse Niveau de pertinence Délimiter le système permet: de faire apparaître ses objectifs et ses grandes fonctions, lister les différentes fonctions, décrire les opérations sous forme de schémas ou d'organigrammes, SYSTEME HOMME- MACHINE "Un système homme-machine est une organisation dont les composantes sont des hommes et des machines, reliés par un réseau de communication et travaillant ensemble pour atteindre un but commun (Kennedy, 1962), compte tenu des contraintes d'un environnement donné (JC Spérandio, 1984)". ADERF Barette, Dufour, Maison 27 ADERF Barette, Dufour, Maison 28 SYSTEME HOMME- MACHINE Un système est toujours le soussystème d'un système plus vaste : - un outil au sein d'un poste de travail - un poste au sein d'un service ou d'un atelier - le service ou l'atelier au sein d'une entreprise ou d'une administration LES OUTILS LA PHOTOGRAPHIE, LA VIDEO, LA CARDIOFREQUENCEMETRIE L EMG AUTRES PLAN, QUESTIONNAIRE ADERF Barette, Dufour, Maison 29 ADERF Barette, Dufour, Maison 30

EXEMPLE DE PHOTOS ADERF Barette, Dufour, Maison 31 Lingerie Différents postes ADERF Barette, Dufour, Maison 33 ADERF Barette, Dufour, Maison 34 Différents postes Différents postes ADERF Barette, Dufour, Maison 35 ADERF Barette, Dufour, Maison 36

Analyse biomécanique du travail ANALYSE ANGULAIRE Déterminer 1- les positions angulaires des principales articulations lors d un maintien postural, Technique d analyse Réaliser une photographie Montrant le sujet entier, Réalisé dans le plan sagittal et frontal, Présentant un élément vertical proche du sujet, Montrant les différents appuis et prises du sujet. ADERF Barette, Dufour, Maison 37 ADERF Barette, Dufour, Maison 38 Technique d analyse Analyse angulaire Agrandir la photographie de manière à : Réaliser une silhouette, Minorer les erreurs de placement, Porter les différents centres instantanés de rotation, Déterminer les différents angles articulaires ADERF Barette, Dufour, Maison 39 ADERF Barette, Dufour, Maison 40 Analyse angulaire Analyse angulaire ADERF Barette, Dufour, Maison 41 ADERF Barette, Dufour, Maison 42

Technique d analyse Comparaison avec les angles normaux Notion de confort articulaire: Plus petite contrainte articulaire, Meilleure position de repos, Situation permettant le geste le plus performant tant en force qu en vitesse, Position permettent la liberté la plus ouverte dans l espace Technique d analyse Déterminer si les forces sont de type actif ou passif, Déterminer les localisations possibles des mobilités, Rechercher les complémentarités angulaires-----> vidéo ADERF Barette, Dufour, Maison 43 ADERF Barette, Dufour, Maison 44 ANALYSE BIOMECANIQUE Analyse vectorielle Permet d approcher grâce aux calculs les comportements des forces, des contraintes et d équilibre d un sujet, Technique d analyse Analyse vectorielle Localisation des centres de masse (Dempster), Calcul des barycentres Position de la verticale du G par rapport à la base de sustentation, Répartition des appuis à partir de la détermination du G du sujet, Déterminer les CIR, Déterminer la direction du muscle équivalent, Calcul de la charge sur l articulation. ADERF Barette, Dufour, Maison 45 ADERF Barette, Dufour, Maison 46 Différentes décompositions ADERF Barette, Dufour, Maison 47 ADERF Barette, Dufour, Maison 48

ANALYSE VECTORIELLE ANALYSE VECTORIELLE ADERF Barette, Dufour, Maison 49 ADERF Barette, Dufour, Maison 50 ANALYSE VECTORIELLE EXEMPLES F d O I G D P' ADERF Barette, Dufour, Maison 51 ADERF Barette, Dufour, Maison 52 EXEMPLES EXEMPLES R = 17,4% ADERF Barette, Dufour, Maison 53 ADERF Barette, Dufour, Maison 54

Maintien de la posture LES VIDEOS fonction effort Visco-élastique ADERF Barette, Dufour, Maison Plastique 55 ADERF Barette, Dufour, Maison 56 Maintien de la posture Le cœur au travail Mesure des temps de maintien, Fréquence des répétitions de la position, CONTEXTUALISER L ACTIVITE ET LES PRISES DE MESURE Etude de l activité cardiaque lors de l activité physique ou mentale en analyse du travail. ADERF Barette, Dufour, Maison 57 Valeurs et variations de la fréquence cardiaque Fréquence cardiaque et posture Fréquence de repos Variable d un individu à l autre Présente un rythme cicardien (< à 15 bts/mn durant le sommeil) Augmente avec la prise de repas, le café FC est sup en position assise que couchée, Changement de position modifie la FC L environnement modifie la FC: La chaleur, Le bruit, Le stress. ADERF Barette, Dufour, Maison 59 ADERF Barette, Dufour, Maison 60

Fréquence cardiaque et variable humaine Fréquence cardiaque et Métabolisme Varie de 50 à 90 bts/mn Augmente avec l âge (5 bt:mn entre 25 et 60 ans, Plus élevée chez la femme que chez l homme, Augmente chez la femme enceinte. Débit cardiaque Q Volume systolique Fréquence cardiaque (FC) Pouls d oxygène Différence artério-veineuse d oxygène ADERF Barette, Dufour, Maison 61 ADERF Barette, Dufour, Maison 62 Fréquence cardiaque et travail physique Fréquence cardiaque et travail physique Travail dynamique (léger ou lourd), on a : Vs et FC qui augmentent, Débit 35l/ mn au lieu de 5l/mn, Relations entre fréquence cardiaque et débit cardiaque, débit cardiaque et consommation d O2, Consommation d O2 et FC Travail statique (> à 20 % de la force maximale) On a : une augmentaton progressive de la Fc, Augmentation de la PA 100 à 130 bt /mn ADERF Barette, Dufour, Maison 63 ADERF Barette, Dufour, Maison 64 Fréquence cardiaque et travail physique Contraintes posturales ajoutées Postures incommodes Changement permanent de postures Renforcement de l activité posturale Manipulateur radio Autres contraintes Chaleur, Bruit, Activité psycho-sensorielle. Le test de Brouha Test ancien, Étudiant la récupération cardiaque Facilement utilisable, «cardiofréquencemétrie du pauvre», Limites de la cardiofréquencemétrie À recontextualiser dans l activité observée, ADERF Barette, Dufour, Maison 65 ADERF Barette, Dufour, Maison 66

Définition de la méthode Consiste à prendre le pouls lors de la récupération qui suit immédiatement l arrêt de l activité, Pendant les 30 dernières secondes qui suivent la première minute (P1), la seconde (P2) et la troisième (P3) À partir de ces trois résultats, on établit une courbe de récupération cardiaque: Indique la vitesse de récupération, Validée par les travaux de Harding, Brouha et Darling ADERF Barette, Dufour, Maison 67 Résultats Réaction dite normale si: Différence entre P1 et P3 montre une décélération d au moins 10 p/mn ou si P3 est < à 90p/mn, Absence de réaction si la décélération est inférieure à 10 p/mn entre la première minute et la troisième minute, ou si P3 est supérieur à 90 p/mn, Réaction inversée si P3 est supérieure à 90 p/mn et d au moins 10 pulsations par minute plus élevées que P1 apparaît chez les opérateurs passant de la position assise à debout après un travail modérée en ambiance chaude et humide, n existe pas debout. ADERF Barette, Dufour, Maison 68 Normes établies par Brouha Classification de la pénibilité du travail à partir de P3 Si valeur moyenne du premier pouls de récupération ne dépasse pas 110 p/mn, Si décélération entre P1 et P3 est d au moins 10 p/mn, On n observe pas d augmentation de la charge cardio-vasculaire au cours de la journée à condition de respecter les plages de travail et de repos TRAVAIL Très dur Dur Moyen Léger Très léger P3 110 100 90 80 70 ADERF Barette, Dufour, Maison 69 ADERF Barette, Dufour, Maison 70 Mesure de la fréquence cardiaque TEST DE BROUHA Brouha La réaction est dite normale lorsque : Diff. Entre P1 et P 3 montre une décélération d au moins 10 pulsations et P3< 90 Absence de réaction lorsque décélération cardiaque est inf. à 10p et P3 est > 90p/mn, Réaction inverse : P3>90p et >10p que P1 On prend le pouls pendant les 30 dernières secondes des P1, P2, P3 suivant l arrêt d activité. P1 P2 P3 1 2 3 ADERF Barette, Dufour, Maison 71 ADERF Barette, Dufour, Maison 72

TEST DE BROUHA Coût cardiaque 90<P3>90 110< P1 >110 10> P1-P3<10 Le coût cardiaque correspond à la somme des pulsations au-dessus du niveau de repos, rapportée à la période de travail considérée, Exprimée en battement par minute. CRITERE RESPECTE CRITERE NON RESPECTE ADERF Barette, Dufour, Maison 73 ADERF Barette, Dufour, Maison 74 Définitions FC max = 220 âge CC max = FC max- FC repos CCr (%) = CC/CCmax x 100 Le CCr moyen observé pendant une journée ne doit pas dépasser 30 % du maximum. Valeurs limites des coûts cardiaques Principale contrainte Dynamique Statique Stress Valeurs Moyenne 35 Non applicable 20 valeurs Pic 50 25 50 ADERF Barette, Dufour, Maison 75 ADERF Barette, Dufour, Maison 76 Evaluation de la charge de travail Classifica tion de l'astreinte cardiaque classe repos faible modér é élevé très élevé continu 8 heures FC 80 100 115 130 150 CC CCr / % FC 0 0 20 20 35 50 30 45 occasonniel < 30 mn 80 110 130 150 CCr / CC % 0 0 30 30 50 70 50 65 70 60 170 90 75 ADERF Barette, Dufour, Maison 77 Fréquence cardiaque et stress ADERF Barette, Dufour, Maison 78

1 FC et activités professionnelles Cardiofréquencemètre ADERF Barette, Dufour, Maison 79 ADERF Barette, Dufour, Maison 80 Utilisation des données FC. CARDIOFREQUENCEMETRIE OP20FXAMNEIGE FK / AVION NON MECANISE OP 16 FK OP2 AV MECA 160 140 accrochage plateau OP20FXAMNEIGE FC + 40 66% FC+30 16% 30<FC<40 18% FC + 30 30<FC<40 FC + 40 30<FC<40 13% FC + 40 8% FC+30 79% FC+30 30<FC<40 FC + 40 120 100 FC 80 60 Poussée plateau 40 Poussée palette 20 Poussée plateau 0 1 24 47 70 93 116 139 162 185 208 231 254 277 300 323 346 369 392 415 438 461 484 507 530 553 576 599 622 645 668 691 714 737 760 783 806 829 852 TEMPS ADERF Barette, Dufour, Maison 81 ADERF Barette, Dufour, Maison 82 CARDIOFREQUENCEMETRIE EMG Eclatement palette poissons par 2 opérateurs sur une même activité avec une stratégie différente (prise d information OP8ET9H2 = 1 heure). 160 140 120 100 80 60 40 OP8 OP9 20 0 28 55 82 109 136 163 190 217 244 271 298 325 352 379 406 433 460 487 514 541 568 595 622 649 676 OP8 703 ADERF Barette, Dufour, Maison 83 ADERF Barette, Dufour, Maison 84

EMG EMG ADERF Barette, Dufour, Maison 85 ADERF Barette, Dufour, Maison 86 AUTRES INFORMATIONS Différentes charges évaluées PLAN DES LOCAUX Poids des sacs en Kg 40-45 : 35-40 : 30-35 : 25-30 : 20-25 : 15-20 : 10-15 : 5-10 : Répartition des poids de sacs 6 6 6 9 16 14 18 18 Série1 0-5 : 10 0 5 10 15 20 Nombre de sacs dans chaque classe. Poids sac moyen : 19,30 kg ADERF Barette, Dufour, Maison 87 ADERF Barette, Dufour, Maison 88