PROJET DE THESE LE CONTEXTE DE LA RECHERCHE Depuis les années 1980, les joint-ventures se sont progressivement imposées en tant que forme privilégiée de rapprochement entre firmes indépendantes, les conduisant ainsi à se démarquer d autres arrangements, tel le marché. La dimension de l Algérie (sur le plan historique, géo-politique et économique), ainsi que son éligibilité au dispositif Euromed 1 et à la politique européenne de voisinage, mettent ses entreprises à la fois dans l obligation et l opportunité de se développer et se moderniser afin de pouvoir se positionner au sein du commerce européen et/ou mondial. La coopération entre entreprises européennes et algériennes permet notamment d ouvrir l accès à de nouvelles compétences. Ainsi, l expertise technologique et managériale détenues généralement par les entreprises européennes peut se combiner à la connaissance du marché local des entreprises algériennes selon des modalités qui conduisent à «travailler ensemble» et à exploiter de nouvelles possibilités. L objectif de cette recherche est la compréhension du phénomène de transfert de compétences dans son ensemble et notamment les manières de concevoir des dispositifs organisationnels, relationnels et contractuels permettant d aboutir au transfert et à la construction de compétences nouvelles. CHOIX DU TERRAIN DE RECHERCHE Dans la littérature sur les joint-ventures, les pays émergents et en transition sont encore peu étudiés, à l exception de certains pays comme la Chine et la Hongrie (Child et Markoczy, 1993 ; Meschi, 1993 ; Yan et Gray, 1994 ; Jolly, 2002, 2004, 2005 ; Chen et al., 2009 ; Windsperger et al., 2009). Ces pays possèdent leurs propres caractéristiques, distinctes de celles des pays où l économie de marché est établie depuis longtemps (Beamish, 1993). Notre choix de recherche est aussi justifié par d autres raisons, ainsi que par les intérêts qu il pourra apporter. 1 Le partenariat euro-méditerranéen, connu également sous le nom de «processus de Barcelone» a pour ambition de faire émerger une «zone de prospérité partagée», incluant les volets politiques, sociaux et humains. 35 participant y sont regroupés, depuis le 1 er mai 2004 : les 25 Etats de l Union Européenne plus les 10 Etats du Sud et de l Est de la Méditerranée (Algérie, Maroc, Tunisie, Egypte, Israël, Autorité Palestinienne, Jordanie, Liban, Syrie et Turquie). Le soutien financier est assuré par un dispositif spécifique, le programme MEDA en l occurrence, auquel s ajoute une intervention de la Banque Européenne d Investissement (BEI).
Premièrement, l Algérie accorde une attention toute particulière à la conclusion de partenariats 2 entre les entreprises algériennes et étrangères dans une optique de transfert de compétences. L objectif étant de permettre à la partie algérienne d améliorer son stock de compétences et de bénéficier de l expérience de ses partenaires étrangers. Cette dynamique de partenariat représente une opportunité pour les entreprises locales de bénéficier d un transfert de compétences dans le cadre d un apprentissage organisationnel (Laval et alii, 1998). Notre recherche s inscrit dans ce contexte politico-économique et dans cette volonté de «rattrapage». Deuxièmement, le processus de transition de l Algérie vers une économie de marché ouverte pour les investisseurs étrangers, se fait avec des éléments endogènes intéressants à étudier. En effet, l Algérie représente la deuxième puissance économique d Afrique (après l Afrique du Sud) avec un PIB supérieur à 188 milliard de dollars($). Avec une dette de 2,4% du PIB, ce pays est classé par le FMI comme le moins endetté des pays de la région MENA 3 et le deuxième plus important détenteur de réserves de change (après l Arabie Saoudite) avec des prévisions de clôture de l année 2013 qui dépassent les 225 milliards de dollars ($). Cette opulence apparente et le discours politique d encouragement des IDE se contrastent toutefois avec les difficultés le plus souvent d ordre bureaucratique- que rencontrent les opérateurs économiques (algériens et étrangers) lors des différentes phases de mise en œuvre de leurs projets de partenariats. Nous inscrivons notre recherche dans ce contexte à la fois «complexe» 4 et riche en opportunités de partenariats et en perspectives d apprentissage. 2 A partir de la loi de finance complémentaire de 2009, le partenariat est institué en tant que seul et unique forme d IDE pour tout opérateur étranger désirant s implanter en Algérie. L apport du partenaire étranger est limité à un maximum de 49% contre un minimum de 51% pour la partie algérienne. Dans le cadre d une joint-venture euro algérienne conclue à partir de 2009, la partie algérienne doit obligatoirement détenir au minimum 51% de l entreprise nouvellement crée. Toutefois étant conscient que cette règle peut constituer un frein au processus de partenariat, le législateur algériens a pris le soin d ajouter un amendement permettant à la partie algérienne de fractionner le capitale détenu entre deux ou plusieurs entreprise (exemple : une joint-venture peut être constituée de deux entreprises algériennes détenant respectivement 31% et 20% du capital, et d une entreprise étrangère détenant 49%). Cette spécificité peut s analyser comme une volonté politique de permettre à la partie étrangère de conduire la gestion de l entreprise commune (la joint-venture) même si elle demeure minoritaire en termes de parts de capital. L objectif étant également de permettre à la partie algérienne de bénéficier d un transfert de compétences en confiant la gestion de l entreprise commune à un partenaire étranger» plus expérimenté». 3 La région MENA est l'acronyme de «Middle East and North Africa» (littéralement, «Moyen-Orient et Afrique du Nord». Elle comprend : Algérie, Arabie saoudite, Bahreïn, Djibouti, Égypte, Émirats arabes unis, Éthiopie, Iran, Irak, Israël, Jordanie, Koweït, Liban, Libye, Mauritanie, Maroc, Oman, Qatar, Soudan, Syrie, Territoires palestiniens occupés, Tunisie et Yémen. La dette extérieure moyenne des pays exportateurs de pétrole de la région MENA est de 22%. 4 Ce qualificatif apparait assez souvent lors de nos entretiens
Troisièmement, sur le plan académique, l Algérie reste encore sous explorée. A notre connaissance, aucune étude n examine la réalité des transferts et de l apprentissage des compétences au sein des joint-ventures euro-algérienne implantées en Algérie. Finalement, c est pour l ensemble de ces raisons que nous estimons que le cas algérien est digne d intérêt. Nous nous intéressons à l Algérie car nous connaissons ce pays, sa culture et ses valeurs. Une telle connaissance nous aidera sans doute à mieux cerner la réalité de notre objet de recherche. L OBJET DE LA RECHERCHE La coopération entre entreprises européennes et algériennes s inscrit dans un cadre plus large, celui d un rapprochement interentreprises «nord-sud». Cette coopération est fondée sur des asymétries ayant trait à la nature des compétences détenues par chacun des partenaires. L utilisation du terme «compétences» fait l objet de diverses acceptations et couvre principalement deux champs d études au sein de l entreprise, à savoir la stratégie et celui de la gestion des ressources humaines. C est à ce titre que nous avons préalablement convenu de poser les bases de vocabulaire que nous retenons, car choisir une définition suppose de clarifier les relations entre concepts (ex : capacités et compétences) ainsi que les niveaux auxquels ils sont appréhendés (niveau individuel, collectif et organisationnel). Les définitions sont en effet nombreuses et peuvent prêter parfois à confusion, comme illustré par Nanda (1993) : «les capacités sont définies en termes de compétences et les compétences sont ensuite définies en termes de capacités». Dans une logique de coopération, le savoir organisationnel fait partie prenante des ressources de l entreprise, c'est-à-dire tout ce que cette dernière peut mobiliser «pour générer un avantage concurrentiel» (Tarondeau, 1998, p. 18). Il en est de même des relations interpersonnelles qui se construisent entre les managers des entreprises partenaires ou encore du capital financier de l entreprise. Les savoirs et les ressources détenues par l entreprise trouvent leur pertinence non seulement dans la qualité de leur composition, mais également, dans la manière dont ils sont mobilisés et combinés afin de mieux répondre aux objectifs des managers. Les compétences organisationnelles représentent dès lors «ce que l entreprise sait faire» (Bogaert et al., 1994, cités par Dejoux, 2001, p. 95). Néanmoins, l apprentissage de l organisation commence par l intermédiaire de ses membres, à savoir l individu (Nonaka, 1999), pour pouvoir être ensuite mémorisé et inscrit dans des routines organisationnelles pour autant que les modes de gouvernance le permettent.
La gestion des transferts de compétences s entend donc comme «l ensemble des dispositifs formels et informels qui organisent les relations entre les différentes parties prenantes concernées par les performances ou le développement d une entreprise» (Cohen, 2001, p. 176). Ils sont constitués aussi bien de mécanismes contractuels que de dispositifs organisationnels qui visent au transfert de compétences afin d atteindre les objectifs de la coopération. L INTERET DE LA RECHERCHE La recherche vise à étudier les transferts sous l angle de l apprentissage qui est envisagé dans l action et les interactions. Transfert et/ ou construction de compétences sont réalisés par interactions entre partenaires et dans l interdépendance à l environnement. L insertion des entreprises européennes sur le marché algérien représente une possibilité de développement à condition de s adapter à son environnement. L entreprise algérienne, quant à elle, peut trouver dans la coopération un accès à la modernisation de ses «routines» et ses «manières de faire», à condition d agir généralement sur ses «manière de voir». L un des maitres mots qui émerge de la confrontation avec le terrain est la «complexité». Celle-ci touche non seulement le chercheur mais également les partenaires de la joint-venture. Pour le chercheur, elle apparait principalement lors de la justification du partenariat et dont la seule condition de «complémentarité des compétences»semble relativement réductrice et simplificatrice par rapport à la richesse du comportement des acteurs. La complexité est appréhendée par les acteurs comme un «manque irréductible de connaissance sur un projet», mais également comme «richesse potentielle en possibilités de régulation et d adaptation» (Atlan, 2000). Pour le partenaire européen, elle est avant tout inscrite dans l environnement d affaire en Algérie (lenteur et complexité des procédures administratives, manque de fiabilité des données sur le marché mais perception d un réel potentiel de développement). Quant au partenaire algérien, cette complexité s assimile particulièrement aux problèmes de mise en œuvre des normes techniques et sanitaires exigés par l Union Européenne pour accéder à son marché. Les compétences organisationnelles issues du transfert comprennent les technologies, les manières de faire, les manières de voir ainsi que les principes et codes sur les manières de se comporter en entreprise comprise comme lieu de création d un savoir social (Zander et Kogut, 1995, p. 76 cité par Mayer-Surply, 2006, p.12). Dès lors, le transfert de compétences peut difficilement se réduire à un simple déplacement d une entité à une autre puisqu il est
interprété par les acteurs. Comment se fait donc le transfert? C est principalement sur cette question que portera notre intérêt tout en prenant en considération les caractéristiques des compétences engagées. PRESENTATION DE LA PROBLEMATIQUE En partant du principe que la joint-venture représente une forme organisationnelle de coopération aux caractéristiques complexes, réunissant les partenaires sous une seule et même organisation, nous avons cherché à comprendre comment les compétences respectives de chaque partenaire interagissent et s intègrent au niveau organisationnel et si elles permettent la construction 5 d une compétence nouvelle. Autrement dit, qu elle est la réalité des transferts et de l apprentissage des compétences dans les joint-ventures euro-algériennes? Quels sont les mécanismes mis en place? Quelles sont les principales phases et freins à ce processus? En nous focalisant sur la joint-venture, qui devient notre unité d analyse, nous essayerons de comprendre le processus de transfert et d internalisation des compétences, ses différents stades, ses principaux freins et les conditions pouvant aider sa réalisation. Pour cela, nous nous appuyons principalement sur le concept d apprentissage organisationnel comme fil directeur, et nous décrivons : Dans un premier temps, les approches retenues des différents concepts étudiés. Dans un deuxième temps, les caractéristiques de la méthodologie retenue. Enfin, dans un troisième temps, nous exposerons les principaux résultats et leur analyse Notre problématique est issue d une recherche par exploration faite d allers-retours entre terrain et littérature. Question de recherche Comment s internalisent les compétences respectives de chaque partenaire au sein des joint-ventures euroalgériennes? 5 Nous retiendrons délibérément le terme construction de compétence ou «competence building» qui renvoi à un processus par lequel une firme change qualitativement son stock existant d actifs et de capacités, y compris par de nouvelles aptitudes à coordonner et utiliser des actifs et des capacités.
Afin de répondre à la problématique, il convient, d abord, de se poser une série de questions secondaires évoquées à différents moments du cycle de vie de la coopération. La première question (Q1) à trait à la phase de décision de s allier en s intéressant particulièrement à la finalité de la coopération et à l intention des acteurs. Quant aux questions qui suivent, elles accompagnent principalement la phase de mise en œuvre et de fonctionnement de la coopération. Il s agira notamment de s interroger sur les éléments pouvant influencer transferts de compétences et l apprentissage organisationnel de la jointventure (Q2). Q1. Quelle est la place de l acquisition des compétences dans les objectifs du partenariat? Q2. Quels sont les éléments susceptibles d influencer les transferts de compétences et l apprentissage organisationnel de la JV? Deux raisons principales sont à l origine du choix de cette problématique. La première consiste à appréhender, comment, dans un court laps de temps (quelques mois à quelques années), se conjuguent dispositifs formels et informels afin de combiner au sein d activités conduites en Algérie, des manières de voir et de faire. La seconde a trait à la possibilité d aborder un terrain relativement méconnu, source d ouverture et d opportunité permettant d observer sous un angle différent les modes de gestion des transferts de compétences, les interactions entre partenaires, les modes de relation ou encore les raisons de faire confiance. LE PLAN DE LA THESE La thèse est présentée en deux parties ; la première partie tend à fournir le cadre théorique susceptible d'aider à la compréhension de l'objet d'étude, alors que la deuxième propose une approche empirique. Chaque partie se subdivise en trois chapitres. Le premier chapitre s intéresse aux coopérations et plus particulièrement aux joint-ventures en tant que formes coopératives complexes favorisant les interactions entre partenaires et privilégiant l accès à de nouvelles compétences. La coopération entre entreprise «nord» européenne et «sud» algériennes est marquée par des asymétries, entendues à la fois comme écart et comme lien. L'écart est qualitatif, lorsqu'il s'entend de compétences de natures différentes ; il est quantitatif lorsqu il se révèle au niveau de la dimension des firmes, de leur
réputation internationale, de la richesse et de la variété de leur portefeuille de compétences. Cet écart est insuffisant pour justifier la coopération s'il n'est pas complété par le lien, qui s opère au niveau de la complémentarité des compétences et dans la réalisation d un objectif commun. Le second chapitre propose une analyse théorique et conceptuelle des compétences. Il est dédié à la construction du projet des acteurs autour des compétences. La clarification du vocabulaire (ex. Foray, 2000 ; Creplet et ai, 2002, Taroadeaat» 1998 ; Cazal et Dietrich, 2003, Zarifian, 2001, Le Boterf, 2002) accompagne la compréhension des différents niveaux de compétences et, partant, celle des modalités d apprentissage individuel et/ou organisationnel (Cohen et Levinthal, 1990 ; Cossette, 2004). Enfin, le troisième chapitre représente une articulation entre les deux premiers chapitres. La notion de transferabilité et surtout celle d apprentissage organisationnel sont utilisées comme liens conceptuels entre les différents éléments que sont la coopération, la joint-venture et les compétences. La deuxième partie est consacrée à la démarche empirique. Le quatrième chapitre présente les choix méthodologiques et la démarche générale de notre recherche. Pour cela, nous précisons tout d'abord les grandes options épistémologiques et méthodologiques retenues pour mener notre recherche. Puis, nous détaillons la manière dont elle a été conduite, depuis la constitution de l'échantillon étudié jusqu'à l'instrumentation utilisée pour accéder, mettre en forme et analyser les données. Le cinquième chapitre se centre sur la présentation des trois cas étudiés. Le sixième et dernier chapitre détaille les analyses empiriques et les résultats théoriques de notre recherche. Il permet de restituer les résultats empiriques de la recherche, issus des analyses intra-cas. Nous avons veillé à ce que le lecteur ait à sa disposition des données riches et détaillées, afin qu'il puisse porter un regard critique sur la façon dont nous les avons interprétées. Les résultats théoriques s'appuient â la fois sur une synthèse des analyses intracas et une confrontation avec les travaux existants. La conclusion générale de la thèse synthétise les apports théoriques et managériaux de notre recherche. Les limites et les perspectives de recherches futures y sont également discutées. Le schéma ci-après propose une représentation de la structure générale de la thèse.
Partie I : Cadre conceptuel de la recherche Chapitre 1 : Les joint-ventures: un enchevêtrement de perspectives Chapitre 2 : Concept de compétence: définitions et cadre théorique Chapitre 3 : Transférabilité des compétences: enjeux et complexité Partie II : Cadre méthodologique et application empirique Chapitre 1 : Cadre méthodologique Chapitre 2 : Présentation des cas Chapitre 3 : Analyses et résultats de la recherche Conclusion générale
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