L'Edito A point nommé!



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Transcription:

L'Edito A point nommé! Finance Tec 2006. Jamais une manifestation professionnelle et publique comme celle du Salon des TIC pour l'industrie algérienne des services financiers n'est venue tant à point nommé. En mai 2006, le secteur des banques, des assurances et des services financiers en général s'apprête à parachever un processus de réforme ambitieux et visant à se conformer aux standards internationaux et à diversifier le plus possible ses produits. Un investissement des plus conséquents est mobilisé pour sa modernisation à travers la formation de la ressource humaine, la mise à niveau des structures, l'amélioration des systèmes de paiement et l'introduction des technologies de l'information et de la communication (TIC) devenues indispensables pour l'exercice des métiers dans ce domaine névralgique de l'économie nationale. En mai également, et dans la journée d'hier plus précisément, qui a coïncidé avec l'inauguration officielle du Salon Finance Tec 2006 par le ministre délégué à la Réforme financière, M. Karim Djoudi, qui apporte tout son soutien à la manifestation, s'est tenu le Forum international de la finance (FIF) présidé par le ministre des Finances, M. Mourad Medelci, et pendant lequel il a esquissé un bilan de la réforme du secteur tout en annonçant le lancement effectif du nouveau système de paiement de masse qui devrait faciliter et en toute sécurité les opérations et autres transactions bancaires et financières et permettre aux communautés d'affaires ainsi qu'aux particuliers d'accéder à des services de qualité. De ce fait, il est tout à fait naturel que les professionnels du secteur, tous segments confondus, se retrouvent rassemblés aujourd'hui dans un même espace pour se rencontrer et présenter les derniers développements dans leurs métiers et les innovations qu'ils ont introduites en termes d'équipements et de technologies de l'information et de la communication. Tout comme il est tout à fait évident que des leaders internationaux dans ces domaines participent à cet événement avec des produits et des solutions de dernière génération et viennent contribuer à la dynamique en cours tout en multipliant les contacts d'affaires. Ainsi, Finance Tec 2006 se présente donc comme une nouvelle vitrine au-delà de laquelle peuvent être mesurés et décryptées les évolutions qui se sont produites dans le paysage bancaire et financier algérien ainsi que les enjeux importants qui les recouvrent. Ces derniers sont nombreux et colossaux comme l'a souligné hier à l'hôtel Hilton, lors de la cérémonie officielle d'ouverture, le ministre délégué à la Réforme financière, M. Karim Djoudi. Ils témoignent tous du chemin parcouru par l'algérie dans la réforme dans le domaine bancaire et financier, de son attachement à construire un espace économique attractif, compétitif et ouvert, et des opportunités qu'elle offre en termes de marché et de partenariat avec les opérateurs tant nationaux qu'internationaux. Pour une première, il s'agit d'en faire un exemple! Pour ouvrir la voie à d'autres éditions plus riches et plus diversifiées. Accompagné du ministre chargé du Développement rural et d une forte délégation Le ministre délégué à la Réforme financière inaugure le 1 er Salon des services financiers Le ministre délégué auprès du ministre des Finances chargé de la Réforme financière a inauguré officiellement, hier, 15 mai, le 1 er Salon Finance TEC 2006. M. Karim Djoudi s est d abord rendu, aux alentours de 10 h, à l hôtel Hilton où il a présidé la cérémonie d ouverture en compagnie des organisateurs et en prononçant une allocution sur l événement ainsi que sur le secteur financier en général. A propos du Salon, le ministre a déclaré qu il s agit d une initiative présentant «la particularité d être une première du genre en Algérie». Aujourd hui, ceux qui travaillent dans le secteur, a-t-il dit, savent que les «technologies de l information et de la communication, les TIC, sont les supports clés de la modernisation du financement des circuits de l économie». Le fait qu un Salon réunisse des professionnels du secteur et les opérateurs spécialisés dans la conception et la fabrication d outils destinés à la modernisation ainsi qu à l amélioration des services financiers, a- t-il ajouté, constitue un véritable atout qu il s agit de performer. Il est «symptomatique» du nouvel état d esprit qui anime les acteurs du secteur et leur volonté à se hisser au rang des standards internationaux. C est d autant plus vrai, a-t-il poursuivi, que le Salon Finance Tec 2006 coïncide avec le lancement du système de télécompensation et la généralisation du système de paiement de masse. 1

Concernant la réforme, M. Djoudi a déclaré que les réformes qui ont commencé il y a une dizaine d années ont modifié profondément le paysage financier en Algérie. Il s agit, a-t-il dit, de la poursuivre car «elle est sur la bonne voie» et qu elle augure de nouveaux changements autant nécessaires qu utiles pour le développement et la croissance de l économie nationale. Le ministre a signalé, au passage, les efforts de développement et de modernisation consentis dans ce domaine afin d atteindre les objectifs fixés par le gouvernement en ce qui concerne l activité financière en Algérie. La réforme que nous menons, a-t-il précisé, n est pas une action «à l emporte-pièce». «Elle obéit à une feuille de route» qui est ellemême fondée sur plusieurs axes principaux : l amélioration de la gouvernance des banques, le développement des processus de privatisation, un sujet à l occasion duquel il a cité la prochaine ouverture du capital du Crédit populaire d Algérie (CPA), le retour à la spécialisation pour la CNEP (immobilier) et la BADR (agriculture), ainsi que la stimulation des marchés financiers et la modernisation des systèmes de paiement. Autant de sujets qui devront figurer au menu de l atelier «finances» organisé sous les auspices du cabinet conseil Strategica et au cours duquel plusieurs experts, chefs d entreprise et représentants du secteur financier devront se relayer pour apporter des éclairages sur la réforme pour évoquer leurs expériences propres. En souhaitant le succès aux intervenants participant aux deux journées de l atelier Finance que les organisateurs du Salon ont Organisateur Edition & rédaction Tél. : 021 74 63 10/17 29 Impression Clos de la grotte programmé avec la collaboration du cabinet conseil Strategica, le ministre délégué auprès du ministre des Finances chargé de la Réforme financière s est ensuite rendu à la SAFEX au lieu même du Salon en compagnie de son homologue chargé du Développement rural, M. Rachid Benaïssa et de l ambassadeur d Allemagne, M. Johannes Wester Hoff. Sur place, il a coupé le ruban aux alentours de 12 h, en compagnie de M. Martin März, président de Fairtrade, et en présence d une forte délégation composée de responsables du secteur, de banquiers, d assureurs ainsi que d experts. En visitant les différents stands et en s entretenant avec les exposants, le ministre a réitéré son jugement quant à «l importance capitale» du 1 er Salon Finance Tec 2006 dans un contexte où le débat et l action sont concentrés sur la modernisation du secteur bancaire et financier dans notre pays. A la fin de sa visite, il s est félicité du nombre et de la qualité des participants et leur a souhaité plein succès. 2

Lachemi Siagh, président du cabinet conseil Strategica Finance TEC 2006, un Salon utile pour les professionnels du secteur financier et bancaire On assiste aujourd hui à l inauguration du 1 er Salon sur les services et technologies financiers Finance TEC 2006 en Algérie. Quelle valeur accordez-vous à cette manifestation? Finance TEC 2006 présente, à mon avis, une double importance : en premier lieu, c est la première fois que des opérateurs spécialisés dans les produits technologiques et dans les équipements utilisés dans la conception et le développement des produits financiers sont regroupés dans un même espace. Deuxièmement, c est une manifestation ouverte à la fois au grand public et aux professionnels et accompagnée par une série de conférences et d interventions sur des problématiques liées à l événement et, plus spécifiquement, à des thèmes tels que les financements structurés, le financement sur le marché obligataire ou l introduction en Bourse : un thème développé par l expert Liès Kerrar. A cet aspect, il faut, bien sûr, ajouter toutes les interventions programmées durant deux journées sous les auspices du cabinet Strategica pour faire part des expériences de responsables d entreprises et d opérateurs intervenant au cœur ou à la périphérie des métiers de la banque et des finances. Je pense notamment à la communication prévue par Thalès sur la sécurité des systèmes d information dans le secteur financier. Je pense aussi à celle du directeur de Gradient Management, M. Klouche, sur le Risk management, à celle du président et d un autre responsable de KPMG sur les assurances. Je ne terminerai pas sur ce point sans citer l intervention du président du groupe Cevital, M. Issad Rebrab, sur l expérience du recours de son groupe au marché obligataire ou, encore, celles de l Enafor, de Lavalin, de Sopra Group sur les solutions innovantes pour la gestion des crédits et du réglementaire bancaire (Bâle II) et de Viveo sur la gestion bancaire et la maîtrise des risques. En résumé, je dirai que le Salon Finance TEC 2006, outre le fait qu il soit une manifestation inédite en Algérie, cumule deux vertus : la présence d exposants représentatifs du secteur et un accompagnement par des interventions permettant la rencontre d intervenants nationaux et étrangers pour des éclairages sur l actualité de la réforme bancaire et financière et sur des thèmes permettant d affiner le débat sur des questions clés tels la modernisation du système financier, le management, le développement des produits financiers ou encore la maîtrise des risques. Ne pensez-vous pas qu une telle initiative aurait dû être programmée plus tôt. N est-elle pas un peu tardive par rapport à l actualité de la réforme bancaire et financière en Algérie? Je ne suis pas d accord avec ce que vous dites pour la simple raison qu une réforme est quelque chose de permanent. Dans des pays aussi avancés que les Etats-Unis, l Allemagne, la Grande-Bretagne ou la France, la notion de réforme et ce qu elle suppose comme changements et améliorations sont constamment à l ordre du jour. D autre part, la réforme entamée en Algérie, bien qu elle avance, n en est qu à ses premières étapes et concerne pour l instant la modernisation des systèmes de paiement. Il reste encore des insuffisances à combler, des mises à niveau à réaliser par rapport à un environnement international en progression constante. Il reste encore de nombreux chantiers à ouvrir et à réaliser à propos de fonctions aussi basiques que la modernisation du système de paiement. Je donne un seul exemple simple et édifiant à la fois : nous sommes dans un pays où les banques ne disposent pas encore de comptabilité analytique, pourtant indispensable en tant qu outil, notamment pour le contrôle de gestion. Ce que je veux dire est qu il y a encore dans la réforme des points de suspension sur lesquels il s agit d intervenir pour réussir la réforme dans sa globalité et par rapport à l ensemble des enjeux qu elle recouvre. Pour ces raisons, au moins, l utilité d une manifestation comme Finance Tec 2006 en ce moment précis n est pas à démontrer. Au contraire! Cela est d autant plus vrai, à mes yeux, que les exposants forment un panel assez représentatif des besoins. Cela l est d autant qu il ne s agit pas, pour eux, de vendre ou d établir des contacts en ce sens uniquement ce qui est légitime - mais de procéder à des échanges avec les professionnels algériens autour de points importants : les dernières innovations en matière de logiciels appropriés au domaine de la gestion bancaire et financière. Mieux encore : l accès à l expertise, un sujet fondamental dans notre pays. Quels seront, selon vous, les critères qui nous permettront de juger du succès ou non de ce Salon? Le succès est déjà là puisque de nombreux opérateurs et entreprises ont répondu favorablement à cette initiative. Leur présence constitue un indicateur non négligeable. Il faudra lui ajouter à la fin du Salon l audience qu il aura auprès des professionnels du secteur. L affluence du grand public est quelque chose de gratifiant pour un Salon ou une manifestation publique du même genre. Mais je crois d abord et avant tout au public professionnel. Pour ce qui concerne Finance TEC 2006, il s agit de produits spécialisés destinés à un public informé et spécialisé. Plus il sera nombreux, plus les contacts le seront et alors, on pourra parler de succès. Cela dit, j estime que ce n est pas un hasard si ce Salon a lieu aujourd hui à Alger. Si tous ces exposants ont répondu présents et si le programme d accompagnement est aussi riche, c est qu il y a forcément une demande et une attente. C est pourquoi je suis convaincu qu on assiste là au début d une expérience qui devrait, sous une forme ou une autre, se développer davantage. 3

Ibrahim Youssri, Corporate & VSAT Director d Orascom Telecom Algérie (OTA) «Nous sommes leaders dans les solutions GSM et VSAT destinées aux professionnels» Nous sommes pratiquement à la mi-2006. Quel est le bilan global d OTA? Djezzy est aujourd hui le leader de la téléphonie mobile en Algérie avec plus de huit millions d abonnés. Il bénéficie du plus grand réseau avec une couverture de plus de 87 % de la population, des meilleurs tarifs et du plus important réseau commercial. Nous sommes le plus important investisseur hors hydrocarbures depuis l indépendance du pays avec plus de deux milliards de dollars US injectés. Djezzy est une entreprise citoyenne jouant pleinement son rôle de leader engagé dans les actions de solidarité et d environnement pour lesquelles elle est certifiée ISO 14001. Le Finance Tec 2006 est un Salon plus à v o c a t i o n p r o f e s s i o n n e l l e que g r a n d public. Que proposez-vous à ce segment de clientèle? Nous ne faisons pas de différence entre le «grand public» et le «public professionnel» même si chacun a ses propres besoins et spécificités. Il s agit, pour nous, d avoir les mêmes règles de conduite et les mêmes exigences en ce qui concerne leur satisfaction. Pour ce qui concerne le Salon Finance Tec 2006, et pour les professionnels qui sont davantage présents et représentés, nous proposons les meilleures offres et solutions pour les entreprises avec notamment les forfaits Djezzy entreprises, les solutions Djezzy entreprises, ainsi que le service VSAT. Il s agit également d offrir une opportunité supplémentaire pour nos clients et partenaires pour exprimer leurs besoins, s informer sur nos derniers produits et solliciter nos services. Quels résultats obtenez-vous avec ces offres? Dans notre stratégie, nous avons intégré l offre entreprise dès notre entrée sur le marché algérien. Le bilan est plus que positif. Nous avons la plus grande part de marché dans ce domaine. Nous sommes présents au sein des plus grandes entreprises algériennes. Nous sommes leaders sur la partie professionnelle et nous sommes décidés à le rester. Toute notre politique de développement sur les prochaines années consiste à proposer les meilleures offres, au meilleur prix et à la meilleure qualité. Notre connaissance profonde du marché algérien constitue pour cela un atout important pour nous. A quel souci répond votre présence au Finance Tec 2006? Je crois avoir répondu en partie à cette question en évoquant la rigueur de notre conduite à l égard du public dans sa diversité ainsi qu à l égard de notre clientèle. Cela dit, notre présence, comme celles que nous avons eue et celles que nous aurons à l avenir dans des manifestations du même genre, se veut avant tout une confirmation de notre volonté de servir le secteur professionnel, le secteur financier, puisqu il s agit de lui en particulier aujourd hui, et une occasion de marquer notre présence vis-à-vis de nos futurs clients ainsi que ceux existants. J ajouterai que le Salon représente une facette importante d un domaine en direction duquel nous déployons tous nos efforts : le terrain et ce qu il permet en termes d écoute de la clientèle et de ses besoins qui, chaque année, changent et progressent. Quels sont les principaux avantages de votre offre comparativement à ceux proposés par vos concurrents? La qualité de service, le sérieux, le respect de la clientèle et l innovation. Notre offre répond aux besoins de l entreprise algérienne. Nous l adaptons en fonction de la dimension et du segment d activité de l entreprise. Je pense que c est là notre principale force. Quelles sont vos priorités actuellement? La mobilité, l accessibilité avec des forfaits donnant l avantage à toutes les entreprises d avoir une solution GSM et une solution VSAT. Notre priorité aujourd hui est de populariser les solutions GSM et VSAT. 4

Ali Azzouz, directeur général de CBS-Xerox «Le Xerox 4110, une solution adaptée pour le marché algérien» Pouvez-vous nous présenter l entreprise Xerox? Xerox existe en Algérie depuis plus de 25 ans. L entreprise CBS a été créée en 1992 pour assurer la distribution exclusive des produits Xerox en Algérie. Nous participons à ce Salon pour présenter les solutions spécifiques au secteur des finances. Nous sommes présents à Alger, mais nous avons aussi des directions à Oran, à Annaba et à Hassi Messaoud. Je signale que plus de 50 % de nos employés se consacrent à l activité des services. Nous estimons, d ailleurs, que les services représentent une activité très importante de notre activité. Il ne s agit pas pour nous de vendre uniquement des équipements mais aussi de fournir à nos clients des services de qualité et des solutions. Nous proposons, en fait, des solutions permettant au client de faire des économies sur l achat des équipements. Viveo manifeste un intérêt pour le marché algérien. A quelle étape en êtes-vous? Cela fait maintenant un an et demi que nous Etes-vous venus avec des nouveautés? Nous présentons la nouvelle imprimante Xerox 4110 sortie il y a à peine six mois. Il s agit d une imprimante d entrée de gamme adaptée au marché algérien. Quels sont vos projets? Le projet le plus important de notre société est l installation du Laser-bureau. Il s agit d un système permettant aux entreprises n ayant pas beaucoup de moyens de bénéficier d un certain nombre de services externes. Au lieu d acheter des équipements, le client peut nous envoyer ses fichiers que nous traitons localement. Daniel Ducasse, directeur Marketing de Viveo «Nous venons de créer la filiale Viveo El Djazaïr» prospectons le marché algérien. Comme vous le savez, de grandes banques ont émis des appels d offres internationaux en septembre dernier. Nous avons soumissionné et nous avons de grands espoirs de faire partie des fournisseurs qui seront retenus. Quels sont les segments qui vous intéressent? Nous sommes spécialisés depuis 1983 dans les systèmes d information bancaires. Notre métier est d offrir aux banques des produits et des services spécialisés en systèmes d information. Nous proposons un catalogue constitué d une quarantaine de logiciels déjà opérationnels chez plus de 700 clients à travers 30 pays de par le monde. Des logiciels qui devraient permettre aux banques de gagner en temps et en sécurité dans la modernisation de leurs systèmes d information. Quels sont les résultats de vos contacts et qu offrent-ils comme perspectives? Tant que des marchés ne sont pas signés, rien n est gagné. Mais ce que je peux vous dire, c est que nous avons beaucoup d espoir. Nous sommes en cours de constitution d une filiale en Algérie qui s appellera Viveo El Djazaïr. Nous avons déposé les statuts il y a une quinzaine de jours et son entrée en activité aura lieu dans les prochaines semaines. Elle permettra d offrir aux banques algériennes des services de proximité aussitôt les premiers contrats conclus. Qu en est-il de la formation sur l exploitation de vos logiciels? Notre métier est de vendre des logiciels, mais encore faut-il savoir les exploiter. La formation fait partie de ce vecteur de changement. Donc, dès septembre nous proposerons d organiser sur Alger une formation bancaire spécialisée. Un mot sur le Finance Tec 2006. Comme nous souhaitons faire des affaires en Algérie, le premier pas est de montrer que nous sommes présents. Le deuxième objectif est de prendre des contacts. 6

Jean-Claude Paneels, directeur général de RTI et partenaire de la société CMA Des solutions complètes au profit des institutions algériennes Pouvez-vous nous parler de votre activité? La société RTI Algérie mais aussi la société RT2I sont spécialisées dans l informatique et les télécommunications. A l occasion de ce Salon, nous co-exposons avec les société CMA et Thales qui sont nos partenaires au niveau international. CMA est une société qui réalise des logiciels bancaires, notamment le logiciel EGS. La société Thales est spécialisée dans le domaine de la sécurité des systèmes d information. RT2I et RTI Algérie travaillent sur les grands projets informatiques, notamment dans les secteurs de la finance, des télécommunications et de l industrie et le secteur gouvernemental. Quels sont les objectifs que vous vous êtes fixés à travers votre participation à ce Salon? Ce Salon est pour nous une opportunité permettant de rencontrer nos clients actuels et potentiels. Nous voulons connaître leurs projets et leurs problèmes en vue de leur apporter les solutions dont ils ont besoin. Notre vocation n est pas de vendre des produits, mais plutôt de comprendre les besoin des différents opérateurs et de leur fournir l aide technique nécessaire. Nous proposons des solutions globales comprenant des progiciels, des équipements de réseau et de services. Quel regard portez-vous sur le marché algérien? Nous sommes présents sur le marché algérien depuis treize ans déjà. Nous avons donc une très bonne connaissance de ce marché. C est un marché en pleine expansion avec de grands besoins. Nous sommes à l écoute de ce marché en proposant des solutions complètes. Mehdi Harchaoui, assistant du directeur général chargé du Marketing à Trust Algeria Assurances Réassurance «Donner une nouvelle image à la compagnie» Trust Algeria Assurances Réassurance est devenue très connue sur la place financière du pays Oui, son activité a démarré en 1997 et elle fait partie du groupe NEST Investment (Holding Ltd), compagnie multinationale basée dans 19 pays. Notre spécialité est l assurance et la réassurance, notamment dans le domaine énergétique. La CCR et la CAAR y sont actionnaires avec des parts de 17,5 % chacune. 5 % sont détenus par Quatar General Influence. Trust Algeria Assurances Réassurance est habilitée à commercialiser tous les produits d assurances et de réassurance dans toutes les branches. De combien d agences est constitué votre réseau? D une trentaine d agences sur le territoire national avec quatre bureaux régionaux implantés à Oran, Sétif, Alger et Annaba. D autres bureaux directs seront ouverts prochainement dans le sud du pays. La compagnie compte une centaine d employés sur le marché national, alors qu on en compte 1000 sur le marché international. Notre capital est de 30 millions de dollars, et nous avons réalisé un chiffre d affaires, pour 2005, de 195 millions de dinars. Quels sont vos projets pour 2006? Nous ambitionnons de travailler beaucoup plus avec les PME/PMI de différents secteurs. Elles représentent un portefeuille clients de 165 millions de dinars, sans compter celles opérant dans le secteur de l énergie. Nous avons lancé de nouveaux produits. Il s agit du plan de protection familiale, du plan de protection constant et du plan de protection de crédits. Prochainement, d autres produits seront mis sur le marché algérien par notre compagnie. Peut-on en savoir plus? Il s agit du plan de protection croissant, assurance voyage. En parallèle, d autres produits à caractère d épargne seront lancés. Il s agit du plan de protection d épargne et du plan de protection et de prospérité. Nous venons d acquérir un progiciel qui permettra d être connecté avec l ensemble du réseau, que ce soit au niveau de la structure nationale ou des agences. Nous travaillons en temps réel avec toutes nos agences. Pour 2006, nous comptons ouvrir huit nouvelles agences, dont deux à Alger, une à Sétif et une autre à Guelma. Nous avons aussi fait plusieurs investissements. Il s agit de la construction du Business Center à Bab Ezzouar, qui a été inauguré dernièrement par le président de la République. Un autre projet est aussi en cours d étude. Il consiste en la réalisation du World Trade Center, après obtention de l agrément pour sa réalisation. Qu attendez-vous de votre participation au salon Finance Tec 2006? Au début de son démarrage, la compagnie n était pas très connue et était beaucoup plus impliquée dans le secteur énergétique. Actuellement, notre nouvelle stratégie se tourne vers les PME/PMI. Notre objectif est de nous faire connaître et de donner une nouvelle image aussi bien de la compagnie que de celle du groupe. Nous voulons être proche et à l écoute de nos clients et insistons aussi sur la promotion de nos nouveaux produits. 7

Le film de la visite du ministre délégué à la Réform

rme financière au premier Salon FinanceTec 2006

Algérie Télécom Satellite (ATS) Les services GPS dans quelques mois Algérie Télécom Satellite (ATS) est une société publique spécialisée dans la communication satellitaire. Filiale du groupe Algérie Télécom, la société compte, aujourd hui, sept directions régionales assurant la couverture de l ensemble du territoire algérien en matière de services satellitaires. Elle dispose d un réseau d une cinquantaine de stations terriennes réparties à travers tout le pays. Ces stations sont actuellement opérationnelles et assurent des prestations aux normes internationales. M. Hadiod Hakim, ingénieur d affaires, nous informe que ATS a lancé dernièrement une opération visant à installer 1400 stations VSAT au profit des banques algériennes afin de leur permettre d être reliées entre elles mais aussi avec les infrastructures d Algérie Poste. «Cette plate-forme permettra aux différentes institutions financières d échanger des informations dans des délais relativement réduits», explique M. Hadid. Le même responsable signale que l un des objectifs d ATS à travers sa participation au Salon Finance Tec est de faire connaître la solution VSAT aux clients potentiels. D un autre côté, la société exploite actuellement deux plateformes de services satellitaires. Il s agit du système SCPC (système symétrique) et le DVB-RCS (système asymétrique). Le premier est destiné au transfert de données et de la phonie. Celui-ci peut être exploité dans le domaine de la téléphonie et d Internet. Le second système est exclusivement destiné aux connexions Internet et peut assurer un débit allant jusqu à 2 mégabits. S agissant des réalisations en perspective, ATS prévoit, entre autres, d assurer des services GPS pour la première fois en Algérie. Ce produit est destiné à différentes sociétés opérant dans différents domaines. «Grâce au GPS, les entreprises de transport, par exemple, pourront savoir avec exactitude où se trouvent leurs véhicules et, de ce fait, peuvent prendre les décisions adéquates», indique en substance M. Hadid. Les services GPS devront être fournis par la société ATS vers la fin de l année en cours.

Raber Dahmani, chargé d affaires chez AIBM/CFAO Technologies «Se rapprocher davantage des clients» Pouvez-vous nous présenter votre entreprise? L entreprise CFAO Technologies s est installée en Algérie depuis quatre ans en rachetant AIBM, représentant d IBM en Algérie. CFAO est installée dans 34 pays en Afrique où elle représente également la marque IBM. En Algérie, CFAO est en pleine expansion. Elle emploie actuellement 130 personnes. Nous ne faisons pas que de la vente de produits, puisque nous sommes également intégrateurs de solutions. Par ailleurs, nous sommes partenaires de Cisco, Sharp, IBM Globalement, nous sommes spécialisés dans les produits informatiques et de bureautique ainsi que les solutions informatiques et la télésurveillance. Etes-vous venus avec des nouveautés à cette occasion? Les banques représentent une bonne partie de nos clients en ce qui concerne le segment informatique. Notre nouveauté est la solution monétique que nous venons de mettre à la disposition d Algérie Poste et que nous présentons à l occasion du Salon. Nous sommes donc également fournisseurs de distributeurs automatiques. Dans ce domaine, nous sommes partenaires de la marque Diebold qui est numéro un aux Etats-Unis et au Canada. Le Salon Finance Tec est aussi une opportunité d informer les banques que nous sommes distributeurs exclusifs de Diebold. Pouvez-vous nous donner une idée sur votre plan de développement? Nous avons un plan de développement très ambitieux. Nous représentons des marques prestigieuses, ce qui implique des compétences permettant d installer les systèmes que nous proposons et d assurer des services. Nous procédons à la formation de nombreux ingénieurs sur différents projets. En ce qui concerne la partie Cisco, nous avons, aujourd hui, les diplômes les plus élevés. Notre priorité, actuellement, est de se rapprocher le plus de notre clientèle en lui proposant des produits de qualité, et d insister sur la formation.

Marwan Aasar, Business Development à NPC En quête d un représentant algérien Pouvez-vous nous donner une idée sur votre société? NPC a été créée en Egypte en 2000. Elle est spécialisée dans les services externes destinés aux banques afin de leur éviter de faire de gros investissements. Nous mettons à la disposition de nos clients un switch, un appareil destiné à l utilisation des cartes bancaires et des systèmes de paiement électronique au niveau des magasins. En Egypte, nous travaillons avec douze banques et 6000 magasins. Les banques qui ne désirent pas dépenser de grosses sommes d argent pour la mise en place d un réseau de paiement par carte bancaire peuvent exploiter notre switch. Etes-vous déjà présents sur le marché algérien? Non. Nous ne sommes pas encore présents en Algérie. C est d ailleurs la principale raison de notre participation au Salon Finance Tec. Nous sommes actuellement à la recherche d un partenaire algérien susceptible de nous représenter sur le marché algérien. La société qui pourrait nous convenir est une société maîtrisant les technologies de l information de façon générale. Ce serait aussi bien si nous pouvions entrer en contact avec une entreprise déjà spécialisée dans les solutions bancaires. Avez-vous déjà une idée sur le marché algérien? Une petite entreprise appartenant à notre groupe travaille déjà avec la société Djezzy. Cette entreprise nous permet d avoir quelques informations sur le marché algérien. De notre côté, nous savons déjà que le marché algérien recèle de grandes potentialités. Globalement, nous désirons avoir des informations relatives au nombre de banques exerçant en Algérie, le nombre de comptes bancaires et autres. Il s agit, pour nous aujourd - hui, de récolter le maximum d informations en rapport avec le secteur bancaire en Algérie. Sylvie Manneissier, Bank & Export Sales Manager à la division Payment Systems de Moneyline «Nous sommes à la recherche d un partenaire en Algérie» Parmi les entreprises présentes au Finance Tec 2006, le groupe Moneyline. Il existe depuis plus de vingt ans. L entreprise d origine française s est spécialisée dans le secteur des transactions sécurisées et des solutions monétiques pour le commerce et la banque. Son métier, explique M. Vincent Bernard, chef de produits LSB et Multimédia au sein de la division Banking Systems, est «la numérisation des chèques et le libre service bancaire». Une compétence qui lui confère la possibilité d accompagner les banques dans le développement de leur nouveau concept d agence bancaire. «Nous activons dans les cartes bancaires et les terminaux de paiement destinés à la grande distribution et au commerce organisé», ajoute M. Vincent Bernard. L objectif visé à travers la présence au Finance Tec 2006, explique notre interlocuteur, est de présenter les solutions de Moneyline dans un premier temps. Dans une seconde étape, il s agit de prospecter les besoins du marché pour trouver des banques algériennes intéressées. En effet, au niveau français, Moneyline est à la pointe de la technologie. Mme Sylvie Manneissier, Bank & Export Sales Manager à la division Payment Systems, parle, pour sa part, de perspectives très prometteuses. «Nous avons constaté, pour les entités d origine française comme Société Générale ou Natexis Banque Populaire, une large extension du réseau en Algérie. Ce qui est très prometteur pour le marché des automates bancaires», a soutenu Mme Mannessier. Pour la première responsable de l export, la piste privilégiée en Algérie est celle des automates et du libre service pour les agences. «Dans une étape suivante, ajoute Mme Sylvie Mannessier, lorsque le marché algérien sera mieux développé, nous proposerons les solutions Payment Systems. C est-à-dire la possibilité de payer avec sa carte bancaire chez un commerçant.» Actuellement, fait savoir notre interlocutrice, nous sommes en phase d évaluation du marché algérien, d où notre présence au Salon. «C est ce qui nous permettra de mieux cerner les enjeux», dira Mme Mannessier, qui ne manquera pas de dire la volonté de Moneyline à concrétiser un partenariat. Moneyline est à la recherche d un partenaire sérieux capable de représenter la société. 12

Georges Ayoub, Regional Sales Manager chez Delta Informatique «Nous sommes leaders sur le marché maghrébin» Quelle est la spécialité de Delta informatique? Delta Informatique est un éditeur de progiciels bancaires. Nous sommes présents dans 28 pays et nos produits sont exploités par près de 120 banques. Nous avons été le premier éditeur de progiciels bancaires à nous implanter en Algérie, puisque nous sommes sur ce marché depuis 1995. Nous avons démarré en installant des progiciels dans des banques telles que le CPA, la BNA et la BEA. Nous avons également travaillé avec des banques privées. Actuellement, nous travaillons avec 9 banques algériennes. Au niveau du Maghreb, nous proposons nos services à une quinzaine de banques. Nous occupons, d ailleurs, une position de leader au niveau de cette région avec un bon taux de réussite en matière de réalisation de projets. Notre progiciel couvre l ensemble des applications bancaires. D un autre côté, nous sommes représentés, en Algérie, par une filiale locale depuis près de six ans. Quels sont les objectifs que vous vous êtes assignés en participant à ce Salon? Notre objectif est de montrer que nous sommes toujours présents. Nous voulons également informer nos clients que nous n avons pas quitté l Algérie et que nous signons, pratiquement chaque année, un contrat avec une nouvelle banque en Algérie. Nous avons une activité constante et nous sommes très connus sur le marché algérien. Nous avons, aujourd hui, l avantage de bien le connaître. Comment percevez-vous ce marché? Il est rare de trouver un marché où des banques sont créées quasiment tous les six mois, ce qui est, aujourd hui, le cas du marché algérien. Il est en pleine croissance et il y a encore énormément de choses à faire, notamment au niveau des banques publiques. Je signale, à ce sujet, que nous sommes l unique éditeur étranger à avoir décroché des contrats avec des banques publiques algériennes. Ouchar Hassen, directeur du marketing et réseau à l Algérienne des Assurances «2A» «Les risques divers représentent 42 % de notre chiffre d affaires» L Algérienne des Assurances est la première compagnie privée activant dans ce secteur. En effet. L Algérienne des Assurances «2A» est une compagnie privée créée dans le cadre de l ordonnance 95-07 du 25 janvier 1995 consacrant l ouverture du marché des assurances. Avec l obtention de l agrément n 14/98 en date du 5 août 1998, la «2A» peut pratiquer l ensemble des opérations d assurances et de réassurance. Il s agit du premier agrément délivré à une société d assurances à 100 % privée. C est une société par actions au capital social de 1 milliard de dinars entièrement libéré. Elle a pour mission de pratiquer l ensemble des opérations d assurances et de réassurance qui portent sur la couverture des risques : automobiles, transport, agriculture, personnes et divers. Qu en est-t-il de votre déploiement et de votre chiffre d affaires 2005? Nos agences sont présentes à travers l ensemble des wilayas. Ce qui équivaut à l implantation d une centaine d agences. Nous comptons un effectif de 400 employés. Notre chiffre d affaires pour l exercice 2005 est de 2 milliards de dinars. Il est à noter que notre compagnie est certifiée ISO 9001 version 2000 pour le management qualité. La «2A» pratique plusieurs opérations d assurances et de réassurance. Les risques divers représentent 42 % de notre chiffre d affaires annuel. Ils représentent les risques industriels et les risques simples pour les ménages. En parallèle, nous continuons à développer d autres produits, à savoir les assurances de personnes, de transport et de risques agricoles. Pour ce qui est de l assurance automobile, nous sélectionnons les risques. Que représente pour vous le Finance Tec 2006? Nous sommes une société financière, et l assurance contribue au produit intérieur brut du pays. En plus, la société d assurances crée une valeur ajoutée au marché financier. De surcroît, notre présence répond à notre volonté de faire connaître la «2A» et de cibler les entreprises qui participent au Salon. 13

Myriam Mennaceur, chargée de la communication à Alliance Assurances «Plusieurs produits innovants pour se différencier» Alliance Assurances est un nouveau nom dans le paysage de l assurance et de la réassurance Alliance Assurances est une jeune compagnie d assurances qui a obtenu son agrément le 30 juillet 2005. C est une société par actions au capital social de 500 millions de dinars. C est une compagnie d assurances toutes branches confondues (assurances personnes, risques simples, assurances transports et risques industriels) se voulant une société qui répond aux aspirations du citoyen : proche par ses produits et présente par sa prise en charge rapide des dossiers sinistres. La stratégie d Alliance Assurances est orientée vers la satisfaction des besoins de sa clientèle pour la protection des personnes et de leur patrimoine. Aussi, des produits adéquats et innovants ont été conçus par notre équipe. Actuellement, notre réseau est constitué d une trentaine d agences. Quels sont les fondements d Alliance Assurances? Alliance Assurances est organisée autour de Quel est le métier de Reuters? Nous communiquons l information financière pour les salles de marchés. Au-delà de ce premier métier de Reuters, nous avons étendu nos spécialités vers le Risk Management. Nous fournissons des solutions progiciels aux salles de marchés. Nous proposons donc un progiciel pour le Back-Office et un autre pour le Front-Office ainsi qu un troisième pour le Middle-Office. Alliance Corporate Institue, dont la mission est de former son personnel aux techniques modernes de sa profession. Alliance Assurances vise une intégration optimisée des TIC à tous les niveaux, permettant une plus grande proximité entre ses collaborateurs et ses clients. Notre compagnie est ainsi fondée sur huit valeurs : l engagement dans l intérêt du pays, la recherche de l excellence, le professionnalisme, l écoute des clients, l éthique dans les affaires, l équité, la transparence et la citoyenneté d entreprise et le respect de l environnement. Avez-vous prévu de nouveaux produits? Pour l été, nous allons mettre en place l assistance voyages. C est un produit qui existe dans toutes les compagnies d assurances. Le grand plus d Alliance Assurances est l assistance pour la destination Tunisie. Ce produit englobe l assurance en cas de maladie, en cas d accident et en cas de panne. Ce choix a été dicté par le grand engouement des Algériens pour cette destination. De plus, nous lancerons prochainement le e-insurance pour Reuters est de toutes les grandes manifestations qu abrite l Algérie. Quel est son secret? Nous sommes venus à ce Salon parce que nous sentons que c est un marché qui bouge beaucoup au niveau des institutions financières, et Reuters souhaite vraiment participer à cette évolution en proposant ses solutions. Avez-vous eu des contacts avec des clients algériens? Qu avez-vous perçu comme attentes? Depuis l ouverture du Salon, nous avons eu pas mal de contacts, en particulier avec des banques algériennes qui cherchent justement des solutions de Front et de Back-Office. Votre métier est névralgique. Que pouvezvous apporter à une économie comme celle de l Algérie en particulier pour les métiers de la banque et de la finance? Dans le cadre de la réforme financière à laquelle vous faites référence, Reuters apporte une certaine sécurisation au niveau des l établissement de devis, la souscription, le suivi et la gestion des polices d assurances online, l assistance juridique, automobile, la domiciliation et autres. A cela s ajoute l assurance santé internationale. Enfin, pourquoi avoir participé au Salon Finance Tec 2006? Avant tout pour nous faire connaître, d autant plus qu Alliance Assurances est un jeune opérateur. Et répondre aux questions et sollicitations des acteurs du secteur financier. James Leginy, Directeur Business Unit Risk de Reuters France «Nous avons des contacts avec les banques algériennes» traitements et des opérations initiées sur les marchés financiers. Quand un trader va acheter par exemple des obligations, il va le faire rentrer dans le système Front-Office, et toute la vie de l opération sera gérée au niveau de la chaîne entre le Front et le Back-Office, d une manière totalement sécurisée. Avez-vous des projets? Pour l instant, il n y a pas de projet. Il n y a que des contacts que nous espérons voir déboucher sur des projets. Comptez-vous vous installer en Algérie? Notre président a, en fait, émis le souhait d ouvrir un bureau en Algérie. Mais l objectif est d avoir d abord quelques clients. S il y a un marché, nous aurons des clients qui appelleront à l ouverture d un bureau. Mais pour l instant, nous n avons qu un seul client sur les progiciels en Algérie, c est Sonatrach, un client historique pour nous. Tant que nous n avons pas trois ou quatre clients, nous n allons pas ouvrir de représentation. 14

Mardi, 16 mai 2006 Hôtel Hilton Alger Salle Tassili ATELIER DES FINANCES organisé par le Cabinet STRATEGICA Mercredi, 17 mai 2006 Hôtel Hilton Alger Salle Tassili 09.30-10.00 Ouverture du programme : * Dr Lachemi Siagh, Président de Strategica * Présentation des participants 10.00-10.45 Financements structurés, principes fondamentaux Dr Lachemi Siagh, Président de Strategica 10.45-11.00 Pause café 11.00-11.30 Présentation M. Raymond Fortin, Président de SNC Lavalin Maghreb 11.30-12.00 Le financement sur le marché obligataire local * Une opportunité pour les entreprises éligibles * M. Lies Kerrar, VP Investment Banking & Corporate Finance, Strategica 12.00-12.30 Etude de cas L'émission de ENAFOR, M. Mohamed Laouadi, P-DG ENAFOR 14.00-14.30 Etude de cas L'émission de CEVITAL, M. Issaâd Rebrab, P-DG CEVITAL 14.30-15.15 L'introduction en Bourse M. Mohamed Khelfaoui, Conseiller financier, Strategica 15.15-15.30 Pause café 09.00-10.00 THALES * Sécurité des systèmes d'information dans le secteur financier * M. Jean-Philippe Regin, M. Hadi El Khouri, M. Sylvain Conty 10.00-10.15 Pause café 10.15-11.15 I-Flex Solutions * Risk management * M. Lotfi Klouche, Directeur, Gradient Management 11.15-12.15 RT2I * Mise en place de projets RTGS et de la compensation en Algérie * M. JC Paneels, Directeur Général RT2I France * M. Guy Richard, Directeur Technique CMA France 13.30-14.00 VIVEO - CORE BANKING : Les vertus d'un progiciel de gestion bancaire intégré et la conformité aux exigences de la maîtrise des risques. * M. Gérard Batisse * M. Laurent Sunguenet 14.00-14:45 Sopra Group * Solutions innovantes pour la gestion des crédits et du réglementaire bancaire (Bâle II) M. Didier Farjon - Directeur de l'agence Sociétés Financières 14:45-15:45 SAB Ingénierie Informatique * Bâle II : Le traîtement par SAB des piliers 1 et 2 de Bâle II * M. Philippe Schintowski - SVP, Sales and Marketing 15.30-16.15 KPMG (Assurances) * M. J.-M. Pinel, Président KPMG Algérie * M. Jacques Cornic, associé du secteur assurances - KPMG France 16.15 Clôture du jour 2 16