Bilan Carbone Informatique CDC Abdelfattah Bekkali Département Logistique Générale - Développement Durable
Sommaire : I. BILAN CARBONE LES OBJECTIFS... 3 Pourquoi un bilan carbone à Informatique CDC... 3 II. LA MESURE DES GAZ A EFFET DE SERRE (GES)?... 4 Qu est qu un gaz à effet de serre... 4 Comment mesure-t-on les émissions de GES?... 4 III. PERIMETRE DU BILAN CARBONE D INFORMATIQUE CDC... 5 IV. RESULTATS... 6 Résultats détaillés... 7 La consommation d énergie... 8 Les gains liés à l énergie 100% verte... 9 Les Déplacements... 10 1. Les déplacements domicile travail (D/T)... 10 2. Les déplacements professionnels... 11 3. Déplacements des visiteurs... 12 4. Ratio déplacements... 12 Les investissements et achats... 13 L immobilier... 14 Les déchets... 15
I. BILAN CARBONE LES OBJECTIFS Un Bilan Carbone vise à mesurer l impact des activités humaines sur le climat et ses conséquences sur l agriculture, la santé, les équilibres naturels ainsi qu à anticiper la raréfaction des ressources énergétiques, en particuliers fossiles et les contraintes économiques pouvant en découler à moyen et long terme. Le Bilan Carbone développé par l ADEME, rendu obligatoire pour les personnes morales de droit privé employant au moins 500 personnes, permet d établir le bilan des émissions de gaz à effet de serre (GES) conformément à l article 75 de la loi n 2010-788 du 12 juillet 20 10 (loi Grenelle 2). Ce bilan doit être établi pour le 31 décembre 2012 au plus tard, rendu public et mis à jour au moins tous les trois ans. La France s est donnée comme objectif une réduction de ses gaz à effet de serre (GES) de 3 % par an. Pourquoi un bilan carbone à Informatique CDC La prise en compte des enjeux du Développement Durable n est pas une démarche nouvelle à Informatique CDC. De nombreuses réalisations ont déjà été menées notamment dans les domaines de l énergie, des déplacements ou encore des gestes éco-citoyens. Au-delà des aspects règlementaires, Informatique CDC a réalisé son Bilan Carbone dans le but d alimenter en continu sa démarche Développement Durable, déjà proactive. Cette mesure de l impact de ses activités en termes d émissions de Gaz à Effet de Serre (GES) a pour objectif : Avoir une vision détaillée, poste par poste, à un instant "t" de l impact de son activité sur l environnement. Sensibiliser d avantage le personnel, au travers d un indicateur pertinent et fédérateur, pour remporter l adhésion au sein de l entreprise. Mesurer efficacement, grâce à une méthodologie reconnue et partagée, la performance et les progrès de l entreprise. Mesurer l efficacité environnementale des actions mises en place à Informatique CDC, telle que la consommation d une énergie 100% renouvelable. Répondre aux demandes des parties intéressées externes et alimenter les réflexions liées à la démarche Développement Durable d Informatique CDC. Il ne s agit pas de faire un simple bilan chiffré, mais d en tirer les enseignements concernant les stratégies à mettre en œuvre. 3
II. LA MESURE DES GAZ A EFFET DE SERRE (GES)? Qu est qu un gaz à effet de serre L effet de serre est un phénomène physique naturel. Présents naturellement en faible quantité dans l atmosphère, ils retiennent une part de l énergie solaire renvoyée par la terre vers l espace. De cette manière, la température sur Terre à une moyenne d environ 15 C. Sans ces gaz (en faible quantité), cette moyenne descendrait à -18 C, interdisant le développement de la vie. Ceci étant, les activités humaines génèrent des GES en masse, ce qui modifient la composition de l atmosphère. Cet excès de GES provoque une augmentation de l effet de serre à l origine du réchauffement climatique. S il n y avait pas d effet de serre La vie grâce à l effet de serre Les principaux gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique sont les suivants ; Le dioxyde de carbone (CO 2 ) qui représente 77 % Le risque de déséquilibre des GES présents dans l atmosphère, provient essentiellement de la combustion du pétrole, du charbon et du gaz mais également des rejets de végétaux. Le méthane (CH 4 ), soit 14 % des GES présents dans l atmosphère, provient essentiellement des exploitations gazières, des décharges et des élevages bovins. Le protoxyde d azote (N 2 O) représente 8%, il est émis par l industrie chimique et les exploitations des engrais azotés. Les gaz fluorés (HFC, CFC,..) qui ne représentent que 1% des GES sont généralement utilisés comme gaz réfrigérants ou dans les aérosols. Comment mesure-t-on les émissions de GES? Dans la très grande majorité des cas, il n'est pas envisageable de mesurer directement les émissions de GES résultants d'une action donnée. La seule manière d estimer les émissions est de les calculer à partir de données physiques dites d activité : consommations d énergie exprimées en kwh, données de trafic routier avec nombre de véhicules et distances parcourues, nombre de tonnes de matériaux achetés, etc. Emissions de GES en équivalent CO 2 = Données d activité (KWh, etc.) x Facteur d émission La méthode Bilan Carbone a précisément été mise au point pour permettre de convertir des données existantes aux unités multiples (kwh, km, t, m2, etc.) en émissions de GES estimées, grâce à des facteurs d'émission. Les facteurs d émissions, élaborés à partir de multiples sources à la fois scientifiques et techniques, déterminent donc la quantité totale de GES émise. 4
C est pourquoi, il est important, à ce stade du rapport, de rappeler que le Bilan Carbone a pour vocation première de fournir des ordres de grandeur pour les émissions de GES, dans l optique de dégager des conclusions pratiques. Les facteurs d émission ont également été élaborés en suivant une approche de type «Analyse de Cycle de Vie». Cette notion est très importante. A titre d exemple, la fabrication d une tonne d acier plat neuf nécessite toute une série d opérations, telles que l extraction, le transport et la transformation du minerai qui génèrent également des émissions de GES. Ces émissions générées pendant la phase de fabrication sont donc également prises en compte dans la définition du facteur d émissions. De la même manière, la production d électricité se fait à partir de différentes sources d énergie que l on appelle énergies primaires comme le charbon, l uranium, ou encore le vent. Selon la source d énergie primaire utilisée, le «contenu CO2» du kwh produit variera du tout au tout. III. PERIMETRE DU BILAN CARBONE D INFORMATIQUE CDC Le Bilan Carbone réalisé prend en compte les émissions de GES : De toutes les surfaces qu Informatique CDC loue : Ces surfaces seront réparties par site. De toutes les consommations énergétiques directes et indirectes générées par l activité d Informatique CDC : Seront comprises celles dues aux équipements appartenant à nos actionnaires présents sur les sites Informatique CDC, Seront différenciées par site et/ou par client, les consommations dues aux équipements tertiaires (postes de travail, imprimantes ) et informatiques (Datacenters). De tous les investissements d INFORMATIQUE CDC, ceux présents dans les locaux d INFORMATIQUE CDC et chez les clients : Des déplacements qui seront différenciés par type de déplacement et type de transports; Des déplacements des visiteurs Des achats Des déchets par typologie Des prestations intellectuelles et autres. Et ne prendra pas en compte : Les investissements propres aux actionnaires présents sur les sites d Informatique CDC Les émissions du personnel d INFORMATIQUE CDC logé chez les clients. 5
IV. RESULTATS Le total des émissions de gaz à effet de serre d Informatique CDC s élève à 5 226 tonnes équivalent CO 2. Les deux postes prépondérants sont : L énergie avec 44% des émissions, Les déplacements avec 33 % des émissions. Energies directes 2 041 Energies indirectes 270 Déplacements 1 738 Achats 692 Investissements 483 Déchets directs 3 L empreinte carbone d Informatique CDC est équivalente aux émissions annuelles de 608 habitants sur le territoire français 6
Résultats détaillés La méthode Bilan Carbone permet d obtenir des ordres de grandeurs des émissions de Gaz à Effet de Serre et la part relative de chacun des grands postes d émissions, en aucun cas, des valeurs «au kg près». L incertitude globale des résultats permet de garantir que les émissions de GES d informatique CDC se situent dans l intervalle de 5226 tonnes éq. CO2 +/- 13%. 5226 Tonnes éq. CO 2-13% + 13% 4547 Tonnes éq. CO 2 5905 Tonnes éq. CO 2 Le total des émissions de gaz à effet de serre d Informatique CDC s élève à 5 226 tonnes équivalent CO 2. Les deux postes prépondérants sont : L énergie avec 44% des émissions, Les déplacements avec 33 % des émissions. POSTES Emissions en kg éq CO 2 % Total Energies directes 2 040 664 39% Combustibles, comptabilisation directe 1 829 187 35% Electricité achetée 212 477 4,1% Energies Indirectes 269 854 5,2% Halocarbures de Kyoto 262 614 5% Gaz hors Kyoto 7 240 0,1% Déplacements 1738531 33% Domicile-travail 1268608 24% Employés, voiture 66853 1,3% Employés, taxi 5464 0,1% Employés, deux roues 2457 0,05% Employés, TGV 5272 0,1% Employés, transports en commun 667 0,01% Employés, avion 316477 6,1% Visiteurs, tous modes 72733 1,4% Déchets directs 2 491 0,05% Informatique 56 0% Autres 2 435 0,05% Investissements 482 981 9,2% Informatiques 479 826 9,2% Mobiliers 3 155 0,1% Achats 691 421 13% Prestations 592 126 11% Consommables 99 295 1,9% TOTAL (kg équivalent CO2) 5 225 942 100% TOTAL (tonnes équivalent CO2) 5 226 7
La consommation d énergie De par l activité d Informatique CDC, la consommation d énergie est le poste le plus émetteur de gaz à effet de serre avec plus de 2311 T. éq CO 2 émises sur l année 2011 soit 44 % des émissions totales. Cette consommation se décompose en deux grands types d énergie. Les énergies directes telles que l électricité, le gaz naturel et le fioul pour les groupes électrogènes de secours testés une fois par mois, avec 2041 T. éq CO 2 émises, Et les énergies indirectes comme les fluides frigorigènes utilisés pour le refroidissement des salles informatiques avec 270 T. éq CO 2 émises, Emissions de GES par type d énergie en tonnes d équivalent CO 2 (T. éq CO 2 ) = 2 311 T. éq CO2 20 212 270 1809 Fioul Electricité Energies indirectes Gaz Bien que la consommation électrique annuelle de tous les sites d Informatique CDC atteigne les 35 768 Mwh seul 212 T. éq CO 2 ont été émises pour ce poste. Informatique CDC a réussi cette performance car 100 % des 32 075 Mwh consommés sur le site d Arcueil sont issus de moyens de production renouvelables. Si Informatique CDC n avait pas opté pour de l énergie verte, alors les émissions liées à la consommation seraient de 1 873 T. éq CO 2 soient presque 9 fois supérieures aux émissions actuelles. Emissions de GES liées à la consommation d énergies directes et indirectes par site en tonnes d équivalent CO 2 (T. éq CO 2 ) = 2 311 T. éq CO2 59 72 81 2099 Medicis Angers* Bordeaux Arcueil * Données estimées Compte tenu de sa superficie et de la présence des groupes électrogènes, il est normal que le site d Arcueil soit le plus gros générateur de gaz à effet de serre. 8
Répartition des émissions de GES en tonnes d équivalent CO 2 (T. éq CO 2 ) Bureaux = 2 311 T. éq CO2 2026 285 Salles informatiques Le graphique ci-dessus présente les émissions par secteur d activité (bureaux / salles informatiques) pour l ensemble des sites d Informatique CDC. Les salles informatiques n émettent que 285 T. éq CO 2 car elles consomment essentiellement de l électricité issue de moyen de production 100% renouvelable. L essentiel des émissions liées aux locaux de bureau concerne le chauffage. En effet, c est 1809 T. éq CO 2 qui ont été générées par l utilisation du gaz pour le chauffage. Concernant le chauffage des bureaux, cela fait déjà plus de 30 ans que le GIE recycle la chaleur générée par les datacenters présents sur le site d Arcueil pour chauffer, en partie, les bureaux du site. Ce procédé a permis de réduire de 308 T. éq CO en 2011 les émissions liées aux installations permettant de chauffer ces 2 derniers. Les gains liés à l énergie 100% verte Le fait d avoir opté pour une énergie 100% verte a permis d éviter d émettre 1661 T. éq CO 2 supplémentaires soit 32% des émissions totales d Informatique CDC. La répartition des gains entre la partie informatique et tertiaire est la suivante : Répartition des gains liés à l énergie verte en tonnes d équivalent CO 2 (T. éq CO 2 ) Salles info 1352 Bureaux 309 9
Les Déplacements Afin de comptabiliser l ensemble des déplacements professionnels et domicile travail, une enquête étalée sur deux mois a été lancée auprès des collaborateurs d Informatique CDC. Ces derniers ont pu détailler de manière anonyme, l ensemble de leurs déplacements. 66% des personnes concernées ont répondu à ce questionnaire, ce qui a nécessité l application d un facteur correctif pour avoir une vision de l ensemble des salariés. L ensemble des déplacements professionnels, domicile-travail et visiteurs constitue avec 1738 T. éq CO 2 33% du Bilan Carbone global. Le deuxième plus gros poste avec la consommation d énergie. 1. Les déplacements domicile travail (D/T) Les émissions de gaz à effet de serre liées aux déplacements D/T représentent 24 % des émissions d Informatique CDC, soit plus exactement 1269 T. éq CO 2, ce qui correspond à 25 380 allers retours Paris- Londres en avion. Emissions de GES liées aux déplacements Domicile / Travail par types de transports (%) Voiture : 907 Tonnes 7% 3% Transports en commun (Bus): 244 Tonnes Deux Roues : 85 Tonnes 19% Transports en commun (RER, tram,metro) : 32 Tonnes 72% Les transports en commun par voies ferrées ne représentent que 3% alors que plus de 6 millions de km ont étés parcourus avec ce dernier contre un peu moins de 3 millions en voiture. Cette antinomie est liée au facteur d émission. Un km en voiture en région parisienne émet 0,088 kg éq. CO 2 contre 0,0015 en rer, tramway ou métro. Sur l année 2011, un salarié d INFORMATIQUE CDC a parcouru en moyenne pour les déplacements D/T : 2813 Km en voiture 475 km en moto 6072 km en transports en commun par voie ferrée 288 km en bus 63 km en vélo 139 km à pieds 10
En 2011, les salariés d Informatique CDC ont parcouru pour les déplacements domicile travail l équivalent de 66,5 fois le tour de la terre en voiture et 35 tours de France en vélo. 2. Les déplacements professionnels Les émissions de gaz à effet de serre liées aux déplacements professionnels représentent 9 % des émissions d Informatique CDC soit plus exactement 397 T. éq CO 2, l équivalent de 132 333 allers-retours Paris- Marseille en train. Emissions de GES liées aux déplacements professionnels par types de transports Concernant les déplacements professionnels, l avion représente 80% des émissions liées aux déplacements professionnels soit 6% du Bilan Carbone global avec plus de 316 T. éq CO 2 pour 1 428 526 km parcourus. Suivi de très près par les déplacements en voiture avec 67 T. éq CO 2 Avec plus de 22 000 km parcourus en taxis pour les déplacements professionnels, Informatique CDC a réduit de 1,8 T. éq CO2 son Bilan Carbone en optant pour des taxis Green. En effet, ces derniers émettent moitié moins de GES que les taxis habituels. Sur l année 2011, un salarié d INFORMATIQUE CDC a parcouru en moyenne pour les déplacements professionnels : 1 798 en avion 191 Km en voiture 7 km en moto 1 426 km en transports en commun par voie ferrée 288 km en bus 10 km en vélo 11
3. Déplacements des visiteurs Pour évaluer l impact des déplacements des visiteurs, une enquête a été réalisée sur le site d Arcueil pendant 3 mois. Elle a permis de comptabiliser les déplacements de ces derniers en fonction du moyen de transport utilisé. Cependant, seuls 17 % des visiteurs ont pris le temps de répondre au questionnaire, il a dont fallu appliquer un important facteur correctif ce qui implique une forte incertitude pour cet item (86%). Emissions de GES liées aux déplacements des visiteurs par types de transports (%) Voiture Emissions en T. éq Co2 liées aux déplacements des visiteurs 32 0,9 0,1 2,5 37 Transports en commun (Bus) Deux roues Transports en commun (RER, tram,metro) Avion Visiteurs Voiture 37 50 % Transports en commun (Bus) 2,5 4 % Deux roues 0,1 0 % Transports en commun (RER, tram,metro) 0,9 1 % Avion 32 45 % 73 100 % 12
Les investissements et achats Les émissions de gaz à effet de serre liées aux achats et investissements représentent 22 % des émissions d Informatique CDC soit plus exactement 1 174 T. éq CO 2, dont 691 T. éq CO 2 pour la partie achats et 483 T. éq CO 2 pour les investissements. Dans les achats, nous retrouvons les achats de consommables (documentation, papier, fournitures de bureau...) et les prestations. En effet, même si les prestations sont réalisées par des entreprises extérieures pour le compte d Informatique CDC, elles consomment de l énergie, se déplacent, utilisent du matériel pour mener à bien le service commandé. Emissions de GES liées aux achats et investissements d Informatique CDC (%) On constate, que les achats de consommable représentent 58% des émissions de ce poste, essentiellement dus aux achats de prestations intellectuelles. Dans la méthode Bilan Carbone, selon si ce sont des prestations «intellectuelles» ou «matérielles», il a été estimé une quantité de CO 2 pour un kilo euro. Concernant les investissements, la méthode prévoit d étaler, dans le temps, de manière linéaire, les émissions générées durant la fabrication du matériel. Bien entendu, en fonction de la nature de l investissement, les facteurs d émissions ainsi que les durées d amortissement diffèrent. 13
L immobilier La fabrication des bâtiments a nécessité d'une part la production et l utilisation de divers matériaux (métaux, plastiques, matériaux de construction etc.), et d autre part des consommations énergétiques pour leur mise en œuvre (engins pour travaux de terrassement, transport des déblais, etc.). Sur le plan strictement physique, les émissions associées à leur fabrication ont lieu au moment même de leur construction, mais leur «durée de vie» varie de quelques années à quelques décennies. Dans le cadre d un Bilan Carbone, la méthode retenue pour ce poste est la suivante : le total des émissions engendrées pour la construction de ces équipements est réparti linéairement sur la période d amortissement comptable de ces immobilisations. Il s agit là d une convention méthodologique dont l objectif principal est de faciliter la comparaison de plusieurs Bilans Carbones réalisés dans le temps. Cette convention de calcul contient néanmoins certaines limites. Même en étant «amorties», les émissions associées aux infrastructures sont souvent un poste important d un Bilan Carbone. Une fois ce constat réalisé, les possibilités d actions, c'est-à-dire de réduction des émissions engendrées sur des équipements existants sont très réduites voire nulles. La totalité des immeubles exploités par INFORMATIQUE CDC ont été construits il y a plus de 30 ans, on peut donc considérer que le parc immobilier émet 0 T. éq CO 2. En effet, comme le conçoit la méthodologie Bilan Carbone expliqué ci-dessus, l impact de la partie construction est étalé linéairement sur 30 ans. Passé ce délai les émissions sont considérées comme nulles. Attention, il s agit uniquement de la partie construction (matière première et mise en œuvre) et non pas exploitation (consommations, ). 14
Les déchets Ce poste concerne les émissions de gaz à effet de serre liées au traitement de fin de vie des déchets qui sont générés par les activités d Informatique CDC. Ce poste représente seulement 0,1% du Bilan Carbone soit 2,5 T. éq CO 2 Si les émissions de ce poste sont faibles c est parce : Il s agit essentiellement de déchets administratifs (emballages, papiers, cartouches,..). Depuis plus de deux ans, Informatique CDC a renforcé sa politique de gestion des déchets avec la mise en place de récupérateur de cartouches d encre, de piles usagées, de pilon Les déchets informatiques qui n émettent que 0,1 T. éq CO2 sont remis en état par un ESAT (Etablissement et Service d Aide par le Travail) faisant appel à des personnes handicapées ou éloignées du travail pour être mis à disposition des écoles et associations. 0,1 Dechets Divers (Papier, plastique, ) Dechets Informatiques 2,4 Emissions de GES liées aux déchets générés par l activité d Informatique CDC (T. éq CO 2 ) Bien entendu, la méthode tient compte du fait que le traitement de fin de vie donne lieu ou non à une valorisation énergétique (valorisation de la chaleur en cas d'incinération ou récupération du méthane en cas de décharge.) Cependant, même si l approche carbone ne met pas en exergue ce domaine, il reste néanmoins très important à gérer au vue des nombreux autres aspects environnementaux. 15