Méthode d analyse Détermination de la température du point d éclair selon la technique Pensky-Martens (vase clos)

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Centre d expertise en analyse environnementale du Québec MA. 108 P.E. 1.0 Édition : 1997-11-21 Révision : 2005-02-23 (1) Méthode d analyse Détermination de la température du point d éclair selon la technique Pensky-Martens (vase clos)

Exemple de numérotation : MA. 203 - As 1.1 Numéro de l'édition Numéro de la méthode Identification du paramètre Méthode d'analyse approuvée 00 - Général 01 - Air ambiant 02 - Rejets atmosphériques 03 - Eau potable, eaux souterraines et eaux de surface 04 - Eaux usées 05 - Sédiments 06 - Tissus végétaux 07 - Tissus biologiques 08 - Déchets 09 - Huiles 10 - Sols 11 - Lixiviats 12 - Eaux de lixiviation 13 - Boues 14 - Pâtes et papiers 15 - Effluents industriels 16 - Sols et sédiments 100 - Propriétés 200 - Métaux 300 - Matières inorganiques non métalliques 400 - Matières organiques 500 - Toxicologie 700 - Microbiologie 800 - Biologie 900 - Terrain 1000 - Agricole Ce document doit être cité de la façon suivante : CENTRE D EXPERTISE EN ANALYSE ENVIRONNEMENTALE DU QUÉBEC, Détermination de la température du point d éclair selon la technique Penshy-Martens (vase clos). MA. 108 P.E. 1.0, Ministère de l Environnement du Québec, 2005, 9 p.

TABLE DES MATIÈRES INTRODUCTION 5 1. DOMAINE D'APPLICATION 5 2. PRINCIPE ET THÉORIE 5 3. FIABILITÉ 5 3.1 Interférences 5 3.2 Limite de détection 6 3.3 Limite de quantification 6 3.4 Sensibilité 6 3.5 Fidélité 6 3.6 Justesse 6 3.7 Pourcentage de récupération 6 4. CONSERVATION 6 5. APPAREILLAGE 6 6. RÉACTIFS ET ÉTALONS 7 7. PROTOCOLE D ANALYSE 7 7.1 Mesure du point d'éclair 7 7.2 Duplicata 8 8. CALCUL ET EXPRESSION DES RÉSULTATS 8 9. CRITÈRES D ACCEPTABILITÉ 9 10. BIBLIOGRAPHIE 9 MA. 108 P.E. 1.0 3 de 9

INTRODUCTION Le Règlement sur les matières dangereuses, à la section «matière inflammable», prévoit un test d'inflammabilité pour des échantillons liquides contenant ou non des solides en suspension ou en solution. L'inflammabilité d'une matière s'évalue en mesurant la température la plus basse à laquelle les vapeurs du liquide s'enflamment en présence d'une flamme. Selon le Règlement sur les matières dangereuses, toute matière liquide ou semi-liquide, autre qu'une boisson alcoolisée, est considérée comme inflammable si le point d'éclair est égal ou inférieur à 61 C. Aussi, le Règlement sur les matières dangereuses permet l'utilisation d'huile usée à des fins énergétiques en autant que le point d'éclair soit de 38 C ou plus élevé. 1. DOMAINE D'APPLICATION Cette méthode s'applique à la détermination du point d'éclair d'une huile usée, d'un liquide ou d'un liquide contenant des solides en suspension ou en solution. Le domaine d'application se situe entre 25 C et 80 C. Un point d éclair peut être mesuré à plus basse température, en abaissant la température de l échantillon à l aide de glace sèche par exemple et en chauffant par la suite. 2. PRINCIPE ET THÉORIE Le test du point d'éclair consiste à chauffer doucement un échantillon à un rythme constant d'élévation de température et avec une agitation continuelle. À chaque degré d'augmentation de température, une flamme est introduite dans la vapeur produite au-dessus de l'échantillon. La plus basse température à laquelle les vapeurs s'enflamment est le point d'éclair. 3. FIABILITÉ Les termes suivants sont définis dans le document DR-12-VMC intitulé «Protocole pour la validation d'une méthode d'analyse en chimie». 3.1 INTERFÉRENCES Le point d'éclair peut être surestimé dans le cas d'échantillons formant de la mousse ou une pellicule en surface. Le point d'éclair peut être influencé par la présence de solides ou d'eau dans l'échantillon. Parfois, le point d'éclair peut être tellement discret qu'il peut être difficilement aperçu. NOTE - Un halo bleuté de la flamme précède parfois le point d'éclair; ne pas les confondre. MA. 108 P.E. 1.0 5 de 9

3.2 LIMITE DE DÉTECTION Sans objet. 3.3 LIMITE DE QUANTIFICATION Sans objet. 3.4 SENSIBILITÉ Sans objet. 3.5 FIDÉLITÉ 3.5.1 Réplicabilité Les données pour la réplicabilité sont incomplètes et ne peuvent être fournies dans cette édition. 3.5.2 Répétabilité La répétabilité d une série de mesures (N 1 = 9) est de ± 0,4 C à la température du point d éclair du xylène à 29,4 C. 3.6 JUSTESSE La justesse basée sur neuf déterminations est de 1,4 % pour le point d éclair du xylène. 3.7 POURCENTAGE DE RÉCUPÉRATION Sans objet. 4. CONSERVATION Pour l application du Règlement sur les matières dangereuses, les renseignements sur les modes de prélèvement et de conservation des échantillons sont présentés dans le document DR-09-01, intitulé «Modes de prélèvement et de conservation des échantillons relatifs à l application du Règlement sur les matières dangereuses». 5. APPAREILLAGE Les marques de commerce apparaissant ci-dessous ne sont mentionnées qu'à titre de renseignement. 5.1. Appareil électrique en vase clos de type Pensky-Martens 6 de 9 MA. 108 P.E. 1.0

5.2. Thermomètre de type ASTM 9C couvrant une échelle de température de -5 C à 110 C 5.3. Briquet piézo-électrique à gaz 5.4. Agitateur culbuteur (de type «Réax») 6. RÉACTIFS ET ÉTALONS Tous les solvants utilisés sont de qualité A.C.S., à moins d'indication contraire. 6.1. Acétone, CH 3 COCH 3 (CAS n o 67-64-1) 6.2. Dichlorométhane, CH 2 CL 2 (CAS n o 75-09-2) 7. PROTOCOLE D ANALYSE Pour toute série d échantillons, les recommandations des «Lignes directrices concernant l application des contrôles de la qualité en physico-chimie», DR-12-SCA-01, sont suivies afin de s assurer d une fréquence d insertion adéquate en ce qui concerne les éléments de contrôle et d assurance de la qualité (matériaux de référence, duplicata, etc.). Tous ces éléments d assurance et de contrôle de la qualité suivent les mêmes étapes du protocole analytique que les échantillons. 7.1 MESURE DU POINT D'ÉCLAIR Nettoyer la cuve d'essai avec un papier absorbant; s'il s'avère insuffisant, nettoyer la cuve ainsi que l'agitateur avec de l acétone (cf. 6.2) ou du dichlorométhane (cf. 6.3), puis assécher à l'aide d'un papier absorbant et d'un jet d'air. Homogénéiser l échantillon avant de prélever un aliquote. Cette homogénéisation peut être faite manuellement ou mécaniquement. Il est préférable d utiliser les deux techniques de la façon suivante : Les échantillons sont installés sur l agitateur durant au moins 10 minutes. Lorsque l analyste est prêt à faire un échantillon en particulier, l agitateur est momentanément arrêté et l'échantillon devant faire l'objet de la détermination est retiré de celui-ci puis vigoureusement agité manuellement juste avant de prélever un aliquote de l'échantillon. Introduire un aliquote de l'échantillon dans la cuve d'essai jusqu'à la marque de remplissage (environ 65 ml). Dès que l'échantillon est versé dans la cuve d'essai, installer cette dernière dans l'appareil. Replacer immédiatement le couvercle et insérer le thermomètre dans le portethermomètre. Enclencher le système de blocage. MA. 108 P.E. 1.0 7 de 9

Allumer la flamme d'essai en ouvrant les valves amenant le gaz à l'appareil et en utilisant le briquet. Ajuster la flamme avec les vis d'ajustement de façon à ce qu'elle ait un diamètre d'environ 4 mm. Placer le miroir de manière à voir la flamme qui s'abaisse dans la cuve. Démarrer l'agitation (90 à 120 tr/min) et noter la température de l'échantillon dès l'instant où celle-ci est stable. Arrêter l'agitation et abaisser la flamme d'essai pour une seconde dans la cuve. Si un point d'éclair se produit, noter la température et le test de point d'éclair prend fin à cette étape. Sinon, repartir l'agitation et chauffer l'échantillon de façon à obtenir une élévation de température de 2 à 3 C par minute (rhéostat à 80). Agiter l'échantillon durant le chauffage à une vitesse de 90 à 120 tr/min. À chaque degré d'élévation de température atteint, arrêter l'agitation et abaisser la flamme d'essai dans la cuve pendant une seconde. Répéter l'étape précédente jusqu'à ce qu'un point d'éclair se produise ou jusqu'à ce que la température de 80 C soit atteinte. Observer tous les changements que subit la flamme (grosseur, couleur et comportement). NOTE 1 - Ne pas confondre le vrai point d'éclair avec le halo bleuté de la flamme qui précède le point d'éclair. NOTE 2 - Ne pas confondre le vrai point d'éclair avec une flamme soufflée ou éteinte lorsqu'elle est abaissée à cause de la présence d'eau dans l'échantillon. NOTE 3 - Si, à la température initiale, la flamme s'allonge et ressort comme s'il y avait un apport de combustible, il est possible que le point d'éclair soit dépassé ou imminent. Dans ce cas, poursuivre le chauffage jusqu'à l obtention d une hausse de 15 C; s'il y a un point d'éclair ou si la flamme ne cesse de croître, reprendre le point d'éclair, si possible, à une température initiale plus basse. 7.2 DUPLICATA Effectuer l'analyse d'un échantillon en duplicata, à l exception des échantillons de contrôle de qualité, selon la procédure décrite à la section 7.1, lorsqu'un point d'éclair obtenu se situe entre 33 et 43 C pour les huiles usées utilisées à des fins énergétiques, ou entre 55 et 65 C pour tous les autres échantillons. 8. CALCUL ET EXPRESSION DES RÉSULTATS La température de point d'éclair est lue directement en degrés Celsius sans correction pour la pression barométrique. 8 de 9 MA. 108 P.E. 1.0

Rapporter le point d'éclair à 1 C près. NOTE 1 - Si un point d'éclair a été obtenu à la température initiale, rapporter le point d'éclair comme étant plus petit que la température initiale lue. NOTE 2 - Si aucun point d'éclair n'a été obtenu à 80 C, rapporter le point d'éclair comme plus grand que 80 C (> 80 C). 9. CRITÈRES D ACCEPTABILITÉ Les termes utilisés dans cette section sont définis au document DR-12-SCA-01 et sont appliqués comme suit : Pour les matériaux de référence et les matériaux de référence certifiés, les critères sont définis par le responsable désigné. L écart de température entre duplicata ne doit pas être supérieur à 2 C. 10. BIBLIOGRAPHIE AMERICAN SOCIETY FOR TESTING AND MATERIALS, Method D-93-80, Annual book 1981, part 23. CENTRE D'EXPERTISE EN ANALYSE ENVIRONNEMENTALE DU QUÉBEC, Lignes directrices concernant l application des contrôles de la qualité en chimie, DR-12-SCA-01, Ministère de l Environnement du Québec, Édition en cours. CENTRE D'EXPERTISE EN ANALYSE ENVIRONNEMENTALE DU QUÉBEC, Modes de prélèvement et de conservation des échantillons relatifs à l application du Règlement sur les matières dangereuses, DR-09-01, Ministère de l Environnement du Québec, Édition en cours. CENTRE D'EXPERTISE EN ANALYSE ENVIRONNEMENTALE DU QUÉBEC, Protocole pour la validation d une méthode d analyse en chimie, DR-12-VMC, Ministère de l Environnement du Québec, Édition en cours. MA. 108 P.E. 1.0 9 de 9