ÉDITORIAL. L équipe de l ACJB et de l ARHM est à votre disposition pour étudier conjointement vos projets de formation.



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ÉDITORIAL L année 2014 a permis le rapprochement de l Association Centre Jean Bergeret (ACJB) et de l Association Recherche Handicap et santé Mentale (ARHM) pour la création de l Institut Régional Jean Bergeret (IRJB) dont la mission première est la formation dans le champ du mieux-être et de la santé mentale. Ce rapprochement élargit les missions de l ARHM en particulier sur la question de la prévention. Dans un contexte sociétal, politique, économique en mouvement voire en crise, le concept de la santé mentale demande une vision plus large et plus globale de la connaissance de la personne et de ses interactions avec son environnement familial, professionnel et social. Dès à présent, l offre de formations met en cohérence les démarches de prévention et de promotion de la santé, de soin et d accompagnement. En conséquence les formations proposées s adressent à tout professionnel de ces différents champs. L offre de formation s inscrit dans le cadre institutionnel et législatif (certification des établissements de santé et DPC : Développement Professionnel Continu) avec les mêmes objectifs d amélioration de la qualité et d adaptation des pratiques. Notre action est fondée sur des valeurs humanistes comme la tolérance, le respect du droit et de la dignité, l égalité des personnes. Elle s appuie sur l histoire et l expertise de l ACJB et des établissements de l ARHM : la compétence et l engagement des formateurs, adossés à leur pratique, est la meilleure garantie de la qualité des formations. La dynamique intellectuelle, pédagogique et innovante de notre organisme de formation au sein de l ARHM bénéficiera aux usagers par la prise en compte des besoins spécifiques des professionnels concernés. Dès à présent, nous vous présentons un ensemble pédagogique qui a l ambition de répondre aux besoins de formation des acteurs du mieux-être, de la santé mentale et du handicap psychique : catalogue de formations. méthode et outils pour une co-construction de projets de formation spécifiques. formations actions pour accompagner vos projets. L équipe de l ACJB et de l ARHM est à votre disposition pour étudier conjointement vos projets de formation. Isabelle Bouet-Rivoal Directrice ACJB Jacques Marescaux Directeur Général ARHM

QUI SOMMES-NOUS? L ARHM et l ACJB bénéficient d une équipe pédagogique assurant l ingénierie des formations et l encadrement des équipes de formateurs. Direction Jacques Marescaux Directeur ARHM jacques.marescaux@arhm.fr Secrétariat : 04 37 90 10 09 Isabelle Bouet-Rivoal Directrice ACJB ibouetrivoal@acjb.org Tél : 06 31 03 77 44 Référentes pédagogiques Céline Chantepy-Touil cchantepytouil-daraa@acjb.org Tél. : 04 72 10 94 32 Chantal Gagnière-Fétiveau chantal.gagnière@arhm.fr Tél. : 04 37 90 10 10 poste 20 50 Marie Françoise Peytavin mfpeytavin@acjb.org Tél. 04 72 10 94 34 marie-francoise.peytavin@arhm.fr Tél. 04 26 73 79 21 Professionnels de terrain, universitaires et formateurs issus de milieux professionnels en lien avec les thématiques de formation. Lieu de formation Lyon : Centre hospitalier Saint Jean de Dieu - 290 route de Vienne - 69008 Lyon. ACJB - 9 quai Jean Moulin - 69001 Lyon. Pour une meilleure accessibilité et dans une logique de proximité nos formateurs se déplacent en région Rhône Alpes et autre territoire. Mieux nous connaître www.arhm.fr. www.acjb.org. Organisme de formation N de déclaration d activité pour l ARHM Saint Jean de Dieu : 82690013269. Organisme de formation N de déclaration d activité pour l ACJB : 82690849169.

Chacune de nos formations peut être réfléchie avec les responsables institutionnels et réalisée au plus près des besoins des professionnels. La pédagogie Une pédagogie active met en travail les stagiaires pour qu ils soient acteurs de leur formation. Nous les inscrivons dans une pensée réflexive à partir de leur pratique. L interactivité entre les formateurs et les participants nourrit des échanges constructifs. Le développement Professionnel continu DPC Nos programmes de formations répondent aux orientations nationales définies dans l arrêté du 26 février 2013. Notre organisme de formation, en cours de validation DPC a structuré les différentes actions de formations sur la méthodologie de l HAS à savoir : acquisitions/approfondissement des connaissances et compétences, analyse des pratiques, suivi et amélioration de la qualité et de l amélioration des soins. La validation DPC garantit une qualité pédagogique des intervenants et méthodologique des référents pédagogiques. Les méthodes Les méthodes employées par le formateur mettent au cœur du processus de formation le stagiaire et le groupe en formation. L expérience singulière est reconnue et support d échanges ; le groupe de stagiaires avec l expertise du formateur va pouvoir réfléchir sur ces pratiques, s enrichir de nouvelles connaissances et améliorer ou trouver de nouvelles réponses aux situations professionnelles. Nos techniques et outils pédagogiques favorisent l expression, le débat d idées, l esprit critique et la créativité. A chacun des stagiaires est remis un dossier pédagogique. L évaluation Toutes les formations que nous proposons se finalisent par une étape d évaluation avec différents niveaux : Évaluation de la satisfaction des stagiaires : une évaluation dite «à chaud» (tour de table, un jeu pédagogique ) une fiche d évaluation anonyme dont la synthèse est communiquée aux institutions. Évaluation des apprentissages : En amont ou en aval des outils pédagogiques (quiz, questionnaire..) permettront cette évaluation. Suivi de formation différé : L élaboration d un plan d action concret peut être l objectif d une institution. Pour accompagner ce projet, nous pouvons mettre en place une évaluation du transfert des compétences. Cette étape nécessite une rencontre ou plusieurs avec les participants à distance du temps de formation. Formation en Inter /en Intra En Inter : Partir en formation et rencontrer d autres professionnels est l opportunité de se mobiliser dans une dynamique de changement et de se réinvestir dans son métier avec une énergie nouvelle. En Intra : Se former ensemble enrichit le capital de connaissances d une équipe, permet des échanges nouveaux et une amélioration des pratiques.

SOMMAIRE Compétences professionnelles Cursus de consolidation des savoirs pour les infirmiers exerçant en psychiatrie...cp 01 Le cadre juridique du dispositif de soins en santé mentale...cp 02 Psychopathologie et relation thérapeutique...cp 03 De la relation d aide à l entretien infirmier...cp 04 Approche groupale...cp 05 Être aide-soignant en psychiatrie...cp 06 Être référent douleur en psychiatrie...cp 07 Les techniques d entretiens dans la relation d aide : secteur socio-éducatif...cp 08 La médiation numérique dans la fonction éducative................................................................ CP 09 La médiation équine : un outil thérapeutique...cp 10 Le secret professionnel : définition et application dans le secteur médico-social...cp 11 Les écrits professionnels...cp 12 La gestion des conflits d équipe...cp 13 Prévention et accompagnement Connaître et accompagner les publics précaires...pa 01 Connaître et accompagner les personnes souffrant d un handicap psychique...pa 02 Conduites addictives et action sociale...pa 03 Addictions, accès aux soins et repérage précoce et intervention brève...pa 04 Grossesse et conduites addictives...pa 05 Le jeu pathologique : de la passion à l addiction...pa 06 Somnolences et conduites addictives en milieu professionnel...pa 07 Le cannabis chez les jeunes...pa 08 Conduites à risques à l adolescence...pa 09 Internet chez les jeunes : faut-il en avoir peur?...pa 10 Adolescents et comportements violents...pa 11 La sexualité et les jeunes : quel relais éducatif?...pa 12 La sexualité de l enfant : une question d éducation...pa 13 Éducation à la sexualité et structures de protection de l enfance (MECS)...PA 14 La rupture amoureuse : la reconnaître, l accompagner...pa 15 Sensibilisation «Handicap, Dépression, Suicide»...PA 16 Prévention des conduites suicidaires chez la personne âgée...pa 17 Prévention du suicide et des souffrances psychosociales chez les 12-25 ans...pa 18 Évaluation d une situation de crise suicidaire...pa 19 Annonce d un décès par suicide en milieu carcéral...pa 20 Prévenir la violence en institution...pa 21 Prévention des troubles musculo squelettiques liés à l activité professionnelle...pa 22 Soins et prise en charge Prise en charge de la douleur en psychiatrie...sp 01 Les familles des patients partenaires du soin en psychiatrie...sp 02 Accueil du patient psychiatrique en service d urgence...sp 03 Prise en charge des patients «états limites ou border line»...sp 04 Les violences conjugales et intra familiales...sp 05 Dans les conflits familiaux : les enjeux de l aliénation parentale...sp 06 INFORMATIONS PRATIQUES BULLETIN D INSCRIPTION

CP 01 CURSUS CONSOLIDATION DES SAVOIRS La pratique en psychiatrie nécessite un approfondissement des connaissances du dispositif de soins en santé mentale, de la psychopathologie, des différentes thérapeutiques et de la relation soignante. En effet, les évolutions politiques, économiques, thérapeutiques modifient les contextes, les orientations de soins et leur pratique. Les infirmiers doivent alors rechercher une actualisation des savoirs et savoir-faire. Infirmiers exerçant pour la première fois en psychiatrie. Etre au clair avec le cadre juridique en santé mentale et en réfléchir les implications dans le soin au quotidien. Approfondir ses connaissances en psychopathologie, comprendre la pharmacologie et les différentes thérapeutiques qui s y rapportent. Initier une réflexion sur la pratique du soin en psychiatrie. Analyser les situations, donner du sens aux symptômes, attitudes ou comportements que les patients donnent à voir ou à entendre en développant le raisonnement clinique. Permettre des réponses thérapeutiques et éducatives adaptées. Développer une pratique d entretien infirmier et s interroger sur la relation d aide et la relation soignant/soigné. Avoir des compétences dans la réalisation de groupes thérapeutiques à visée socio thérapeutique ou psychothérapique. Acquérir une distance relationnelle structurante et contenante. Module 1 : Le cadre juridique en santé mentale [CP 01]. Module 2 : Psychopathologie et relation thérapeutique [CP 02]. Module 3 : de la relation d aide à l entretien infirmier [CP 03]. Module 4 : approche groupale [CP 04]. Analyse de situations apportées par les stagiaires et élaboration de réponses soignantes. Professionnels du Centre Hospitalier Saint Jean de Dieu Lyon. Durée : 13 jours Prix : 3250 Chantal Gagnière-Fétiveau chantal.gagniere@arhm.fr

CP 02 LE CADRE JURIDIQUE DES SOINS EN PSYCHIATRIE Cette action s inscrit dans le cursus de la consolidation des savoirs (module 1). Elle peut être suivie indépendamment. La pratique infirmière en psychiatrie nécessite une connaissance du dispositif de soin en santé mentale et du cadre juridique régissant la prise en charge des patients. Professionnels de la santé et du socioéducatif exerçant en psychiatrie. Consolider sa connaissance et sa compréhension du dispositif de soins en santé mentale. Comprendre les interactions politiques et sociologiques dans l évolution de ce dispositif et du cadre législatif. Développer une réflexion autour de la déontologie infirmière en psychiatrie au regard du droit des patients et de l évolution des thérapeutiques. Les notions de démocratie sanitaire, de santé mentale, de cadre juridique et de droit du patient. Eléments historiques pour repérer les interactions entre les évolutions de la société et la psychiatrie de secteur. Relecture et analyse des principaux textes législatifs (circulaire du 15 mars 1960, décret du 14 mars 1960, loi du 25 juillet 1985, loi du 4 mars 2002, loi du 5 juillet 2011). Les fondamentaux de la relation soignante confrontés à cette évolution. Analyse de situations apportées par les stagiaires et élaboration de réponses soignantes. Responsable des hospitalisations et des relations avec les usagers, cadre de santé du Centre Hospitalier Saint Jean de Dieu. Durée : 1 jour Prix : 250 Chantal Gagnière-Fétiveau chantal.gagniere@arhm.fr

CP 03 PSYCHOPATHOLOGIE ET RELATION THÉRAPEUTIQUE Cette action s inscrit dans le cursus de la consolidation des savoirs (module 2). Elle peut être suivie indépendamment. La pratique en psychiatrie nécessite un approfondissement des connaissances théoriques en psychopathologie, une compréhension des thérapeutiques et une réflexion sur la relation soignante et les interactions entre la clinique et l institutionnel. Infirmiers ayant une expérience en psychiatrie. S approprier les concepts cliniques et comprendre les thérapeutiques qui s y rapportent. Utiliser des outils conceptuels adéquats pour analyser les situations, donner du sens aux symptômes, attitudes ou comportements que les patients donnent à voir ou à entendre en développant le raisonnement clinique. Acquérir une distance relationnelle structurante et contenante. Permettre des réponses thérapeutiques et éducatives adaptées. Initier une réflexion sur la pratique du soin en psychiatrie. Apports de connaissances en psychopathologie. Sémiologie des pathologies rencontrées en psychiatrie. Pharmacologie et thérapeutiques. Les mécanismes de défense du patient et leur impact sur la dynamique de l équipe soignante. La relation thérapeutique. Vignettes cliniques support d analyse des symptômes du patient et de la relation thérapeutique pertinente. A partir de situations apportées par les stagiaires, analyse et compréhension des mécanismes relationnels à l œuvre dans la relation patient/soignant. Durée : 3 jours Prix : 750 Chantal Gagnière-Fétiveau chantal.gagniere@arhm.fr Psychiatres du Centre Hospitalier Saint Jean de Dieu Lyon.

CP 04 DE LA RELATION D AIDE À L ENTRETIEN INFIRMIER Cette action s inscrit dans le cursus de la consolidation des savoirs (module 3). Elle peut être suivie indépendamment. Dans le cadre de la formation initiale des infirmiers la technique d entretien infirmier est enseignée. Cependant la spécificité du soin psychiatrique nécessite un approfondissement clinique et technique. La situation d entretien mobilise le soignant dans des affects qu il doit reprendre dans une perspective de soin du patient. Ceci implique une posture d écoute et d analyse. La transmission des éléments cliniques repérés dans cet entretien s inscrira dans la prise en charge globale du patient et la continuité des soins. Infirmiers ayant une connaissance de la psychopathologie et une expérience en psychiatrie. Situer l entretien infirmier dans le cadre de son rôle propre. Savoir différencier les types d entretiens et en repérer les caractéristiques. Adapter sa posture professionnelle. Approfondir les techniques d entretien. Développer les aptitudes au raisonnement clinique. Savoir transmettre un contenu élaboré. Rappels théoriques sur la relation soignant soigné en psychiatrie. Les principes, attitudes et techniques dans la relation d aide. De la relation d aide à la relation thérapeutique. Les différentes formes d entretiens (entretien d accueil, de recueil de données, d aide, de soutien psychologique, séquentiel ). La conduite d entretien et l auto évaluation. Partage des représentations, des expériences et du questionnement. Élaboration de nouveaux outils en vue d améliorer la pratique des entretiens infirmiers. Durée : 5 jours (3 j+2 j) Prix : 1250 Chantal Gagnière-Fétiveau chantal.gagniere@arhm.fr Infirmiers expérimentés du Centre Hospitalier Saint Jean de Dieu Lyon.

CP 05 APPROCHE GROUPALE EN PSYCHIATRIE Cette action s inscrit dans le cursus de la consolidation des savoirs (module 4). Elle peut être suivie indépendamment. Le décret de compétences infirmier définit le cadre réglementaire de la pratique des groupes. Le soin groupal est une modalité de la prise en charge de la souffrance psychique et des soins de réhabilitation. Il s inscrit dans l histoire de la psychiatrie et se pratique tant en unité intra hospitalière qu en ambulatoire. La mise en place et la pratique d un groupe à visée thérapeutique ou socio thérapeutique nécessite une méthodologie et des compétences d animation, d observation et d analyse. Infirmiers ayant une connaissance de la psychopathologie et une expérience en psychiatrie. Acquérir un cadre référentiel pour la pratique groupale dans le soin psychiatrique dans ses dimensions thérapeutique, socialisatrice et éducative. Etre en capacité : d élaborer et de mettre en œuvre un projet de groupe en cohérence avec le projet médical de l unité de soins et en collaboration avec l équipe pluridisciplinaire. d animer et de co animer un groupe thérapeutique ou sociothérapique. d articuler les éléments cliniques groupaux avec la prise en charge individuelle des patients. d identifier les éléments cliniques pertinents à transmettre à l équipe soignante. d évaluer et de réajuster le cadre du groupe en fonction de la clinique des patients et du cadre institutionnel. Éléments historiques des pratiques groupales en psychiatrie. Apports théoriques autour de la dynamique des groupes et de la médiation. Le groupe : un outil de soin. Quel groupe? Quelle médiation? Pour qui? Les notions de cadre, de dispositif, de médiation thérapeutique, socio thérapique. Eléments théoriques sur l animation et la co animation : Place et rôle de chacun. Les fondamentaux avant, pendant et après la pratique d un groupe. Les outils d analyse et d élaboration d une séquence de soin groupal (les mouvements individuels et groupaux. Les outils d évaluation d un groupe à court, moyen et long terme. Faire l expérience d une médiation en groupe et articulation de cette expérience personnelle avec la pratique professionnelle. Partages d expériences. Construction du cadre d un groupe à médiation. Infirmiers expérimentés du Centre Hospitalier Saint Jean de Dieu Lyon. Durée : 4 jours (2 x 2 j) Prix : 1000 Chantal Gagnière-Fétiveau chantal.gagniere@arhm.fr

CP 06 ÊTRE AIDE-SOIGNANT EN PSYCHIATRIE La fonction et les missions de l aide-soignant en psychiatrie s inscrivent dans une collaboration étroite avec l infirmier et l ensemble de l équipe pluridisciplinaire. L approche et la prise en charge du patient engage l aide-soignant dans des registres de relations parois complexes qui gagnent à être mieux comprises dans une perspective de soin psychiques. Une connaissance plus approfondie des différentes pathologies et de leur symptômes, une réflexion sur l approche du corps, un questionnement sur les notions d intimité, d espaces privé et commun, des connaissances autour de la prise en charge groupale positionnent l aide-soignant(e) comme acteur de soin dans la prise en charge globale du patient. Aides soignant(e)s ayant une expérience en psychiatrie. Savoir se situer dans l équipe pluridisciplinaire en définissant et en valorisant les niveaux de collaboration entre ASD/IDE au regard de la prise en charge du patient. Repérer les principaux symptômes et comportements liés aux pathologies rencontrées. Comprendre les mouvements inter relationnels dans la relation avec le patient. Consolider les soins d hygiène en psychiatrie et leur spécificité. Comprendre la dimension clinique des soins corporels et de la prise en charge de l environnement. Acquérir les notions de base de la pratique des groupes à visée socio-thérapique. L aide-soignant dans une équipe pluridisciplinaire (champs d action, responsabilités, délégation, niveaux de collaboration). Les pathologies psychiatriques : de la dépression au délire ; la souffrance psychique et ses expressions. Les réponses soignantes. Le concept de Préoccupation Maternelle Primaire dans la relation de soin. L hygiène corporelle et le contrat de soin. Le toucher, les notions de bases de la réflexologie et de la méthode Snoezelen. Les notions de groupe à visée socio thérapique et les bases de l animation ou de la co animation. Analyse à partir de situations institutionnelles questionnant la collaboration infirmier/aide-soignant dans une équipe pluridisciplinaire apportées par les stagiaires. Analyse de situations cliniques apportées par les stagiaires. Élaboration de réponses soignantes. Durée : 3 jours Prix : 610 Chantal Gagnière-Fétiveau chantal.gagniere@arhm.fr Cadres de santé, psychiatre, infirmier hygiéniste, aide-soignant du Centre Hospitalier Saint Jean de Dieu Lyon.

CP 07 ÊTRE RÉFÉRENT DOULEUR EN PSYCHIATRIE Le référent douleur est un personnel médical ou paramédical spécifiquement chargé de l amélioration de la prise en charge de la douleur. Il fait partie de l équipe de soins mais a une place spécifique au niveau institutionnel qui lui demande des connaissances législatives, réglementaires, techniques et cliniques. Il est nommé sur la base du volontariat. La formation prend appui sur la pratique clinique auprès des patients douloureux. Elle permettra des réponses professionnelles adaptées au contexte institutionnel spécifique de chaque stagiaire. Le comité de lutte contre la douleur (CLUD) est une force d analyse, de propositions, de validation, de coordination et de communication. Il définit au sein de l établissement une politique cohérente en matière de prise en charge de la douleur. Tout professionnel de santé médical et/ou paramédical récemment nommé ou souhaitant s engager dans cette mission de référent douleur. Comprendre son rôle et sa fonction dans la prise en charge de la douleur au sein d une institution. Promouvoir et développer la prise en charge de la douleur en prenant en compte le patient dans sa globalité (pathologie psychiatrique associée, addiction, troubles somatiques ). Veiller à la mise en œuvre des techniques d évaluation et des stratégies thérapeutiques. Assurer le relais entre le CLUD (information, formation, projets, ) et l unité fonctionnelle dont il dépend. Le contexte législatif et réglementaire de la prise en charge de la douleur selon les directives de la HAS. La définition du rôle, de la fonction, du positionnement institutionnel du référent. Les missions, rôles et organisations des Comités de Lutte contre la Douleur (CLUD). La prise en charge de la douleur dans le cadre de la certification. Les différentes manifestations de la douleur (plaintes, addictions, syndromes douloureux en psychiatrie). La question de l évaluation de la douleur. Les différentes fonctions du référent douleur (information, formation, communication). Les relations avec les structures en partenariat. Les protocoles et outils pour la prise en charge de la douleur. Explicitation du contexte institutionnel des stagiaires. Repérages de la spécificité de cette fonction. Professionnels du Centre Régional d Évaluation et de Traitement de la Douleur en Psychiatrie du Centre Hospitalier Saint Jean de Dieu Lyon. Durée : 3 jours Prix : 750 Chantal Gagnière-Fétiveau chantal.gagniere@arhm.fr

CP 08 LES TECHNIQUES D ENTRETIENS DANS LA RELATION D AIDE : SECTEUR SOCIO-ÉDUCATIF Comment bien conduire un entretien individuel dans une relation d aide? Sur quelles techniques et supports de communication peut-on s appuyer? Quels sont les principaux ressorts d une communication duelle ou groupale? Quelle spécificité recoupe l entretien de face à face dans une relation d aide? Professionnels du social et médico-social. Permettre une meilleure gestion de la conduite d entretien, dans une relation d aide. Aider à une meilleure pratique de l entretien dans sa pratique professionnelle. Se doter d outils et de supports communs, se les approprier dans son quotidien, afin de faciliter le lien avec son usager. 3 types d entretien : l accueil, l évaluation, le conflit. Principes fondamentaux de l entretien non directif ou centré sur le client. Savoir écouter et observer. Les conditions de l empathie ou de la compréhension empathique. Les variables de l entretien. Bonnes et mauvaises attitudes de celui qui conduit l entretien, les impératifs pour bien conduire un entretien. Analyse de situations apportées par les participants. Partage de réflexions, de regards croisés, de questionnements dans un objectif concret de mise en pratique. Sociologue ACJB. Durée : 1 jour Mai 2015 Prix : 250 Céline Chantepy-Touil Cchantepytouil-daraa@acjb.org

CP 09 LA MÉDIATION NUMÉRIQUE DANS LA FONCTION ÉDUCATIVE L usage du numérique et des technologies de l information (messagerie, web, réseaux sociaux, tchat, Blog, jeux, cloud, jeux en ligne) a profondément et durablement modifié le rapport au temps et à l espace. Les cadres sont bousculés pour toutes les générations : les plus jeunes (digital native) ou leurs référents (parents, éducateurs, acteurs médico-sociaux, psychologues, enseignants). Ces technologies s imposent dans la vie quotidienne par leurs effets pratiques et facilitateurs. Leur évolution permanente rend difficile l évaluation des frontières entre usage raisonné et comportement à risques. Les messages de prévention liés aux espaces numériques sont nombreux et ciblés : réputation sur internet, protection des données personnelles, protection vis-à-vis d informations non sollicitées, réseaux sociaux. Pour mieux appréhender ces espaces, il est utile d expérimenter soi-même et de comprendre les mécanismes en jeu. Tout public d adultes en position éducative auprès des jeunes, professionnels médico-sociaux soucieux d acquérir une maitrise des mécanismes relatifs aux espaces numériques. Nombre maxi de participants : 10 personnes. Pré requis : Savoir manipuler un ordinateur et connaitre les rudiments de la terminologie numérique (boite mail, connexion, identifiant, mot de passe, adresse internet). Un terminal (ordinateur portable) est mis à disposition pour chaque participant. Il est aussi souhaitable d apporter ses propres outils : tablettes, Smartphone, ordinateur personnel pour se connecter au dispositif mobile. Un réseau privé éphémère permet d élaborer et de manipuler les contenus, en cercle restreint. Agir avec les espaces numériques dans une posture éducative. Identifier les normes du numérique en les confrontant à ses représentations. Connaître et analyser les risques relatifs au numérique. Savoir utiliser des outils pour agir dans les espaces numériques : identifier, utiliser, se positionner. Évaluer les systèmes de valeur : juridique, normatif, intergénérationnels. Vision 360 des espaces numériques. Espaces numériques et rôle éducatif. Positions du législateur. Questions juridiques. Passer du «comment fait-on» au «qu est-ce que ça fait» (usurpation, réputation, confidentialité, sécurité). Se mettre dans ou hors normes (ex : traces privées et espaces publics). Tester et évaluer les espaces numériques - transmettre, enseigner : des fonctions éducatives revisitées. Chaque participant dispose d un terminal (ordinateur portable) mis à disposition dans le cadre de la formation. Il est aussi souhaitable d apporter ses propres outils : tablettes, Smartphone, ordinateur personnel) pour se connecter au dispositif mobile (formation inter ou intra) Un réseau privé éphémère est mis à disposition le temps de la session de formation. Tous les contenus seront élaborés et manipulés en cercle restreint à la formation. O. Carbonnel, psychologue, sciences et techniques des systèmes d information. Durée : 3 jours (2 + 1) Avril, mai 2015 Prix : 750 Marie-Françoise Peytavin mfpeytavin@acjb.org

CP 10 LA MÉDIATION ÉQUINE : UN OUTIL THÉRAPEUTIQUE ET DE DÉVELOPPEMENT PERSONNEL L animal est un médium vivant avec lequel communiquer, interagir, quand le langage et la communication sont difficiles avec une autre personne, reste un «autre» possible. Le cheval est en outre un formidable attracteur, en cela il facilite l expression émotionnelle et les apprentissages. Les représentations qui lui sont liées, sa taille, contribuent à renforcer confiance et estime de soi. Pour toutes ces raisons, c est un médium de choix, depuis longtemps utilisé en psychiatrie et depuis quelques années dans d autres domaines, handicap en général, éducation, réinsertion, management La mise en place de la médiation équine demande de bien connaître l animal mais aussi les fondements théoriques de la médiation thérapeutique et le cadre de l approche groupale. Tout professionnel de la santé, du secteur médicosocial, social ou éducatif, ayant une pratique en lien avec le soin ou l aide à la personne. Acquérir des connaissances relatives à l animal et un savoir-faire pour obtenir sa collaboration (Module 1). Connaitre les publics pour lesquels la médiation équine est un outil de soin ou éducatif et comprendre les problèmes posés par leur état de santé [précautions, contre-indications] (Module 2). Comprendre ce qui est en jeu dans la relation thérapeutique et/ou de dynamisation sociale utilisant une médiation et ce qui fait qu un tel outil est thérapeutique ; connaitre la spécificité d un médium vivant (Module 3). Pouvoir mettre en place une activité de médiation équine et l inscrire dans le projet de soin ou d accompagnement d une personne (Module 3). Apports théoriques relatifs à l éthologie équine. Principes d apprentissage. Repères cliniques en psychopathologie. Notions sur le handicap psychique ou social. Fondements théoriques et cadre de la médiation thérapeutique. Principes, objectifs, cadre et techniques de la médiation équine. Principe des groupe à visée socio thérapique et bases de l animation et de la co animation ; travail en post groupe. Évaluations des savoirs et des besoins de formation, des attentes ou des supervisions à mettre en œuvre. Pertinence de l observation du comportement animal (au pré) pour sa compréhension. Travail d élaboration autour de l expérience de la rencontre. Partage d expériences cliniques ; attitude réflective sur la pratique. Durée : 3 x 2 jours Avril, mai 2015 Prix : 1750 Chantal Gagnière-Fétiveau chantal.gagniere@arhm.fr (Partenariat avec Equiliance) Ethologue, équicien, psychologues, infirmiers du CH Saint Jean de Dieu Lyon.

CP 11 LE SECRET PROFESSIONNEL : DÉFINITION ET APPLICATION DANS LE SECTEUR MÉDICO-SOCIAL Aujourd hui, dans nos pratiques professionnelles, comment comprendre et mettre en pratique la notion de «secret professionnel», que l on soit travailleur social, médecin, infirmier(ère), ou responsable d institution Comment travailler dans le respect de la loi, des droits de l usager et de son entourage? Que dit la législation et quelles en sont les applications dans nos institutions? Professionnels du secteur social et médico-social. Permettre une meilleure connaissance de la notion de secret professionnel et de ce qu il recoupe dans les pratiques au quotidien. Informer les professionnels sur la réglementation en vigueur. Se doter d outils et de supports communs et se les approprier afin de faciliter le travail en équipe et l accompagnement de l usager. Rappel législatif et règlementaire. Droits des usagers, secret professionnel et secret partagé. Le partage d informations à caractère secret dans la pratique. Situations apportées par les participants, élaboration de stratégie et pistes d actions. Sociologue ACJB. Durée : 1 jour Avril 2015 Prix : 250 Céline Chantepy-Touil Cchantepytouil-daraa@acjb.org

CP 12 LES ÉCRITS PROFESSIONNELS Les travailleurs sociaux sont sans cesse confrontés à l écrit dans leur pratique professionnelle quotidienne. L importance de la communication écrite se trouve renforcée par l utilisation des transmissions électroniques, l évolution de la législation, l importance accordée aux droits des usagers, la mise en œuvre des démarches qualité, etc. Etre efficace à l écrit, c est pouvoir transmettre sa pensée de manière concise, et être compris de tous. Prendre des notes, élaborer des projets, rédiger des rapports, notes de synthèse, compte-rendu d entretiens etc. : que le professionnel soit travailleur social, médecin, infirmier(ère), ou responsable d institution, il peut se retrouver en difficulté, et perdre ainsi une part de son efficacité. Professionnels du secteur social et médico-social. Permettre une meilleure approche des écrits professionnels : le cadre juridique, les applications dans le travail social, la transmission d informations confidentielles Informer les professionnels sur la règlementation en vigueur. Se doter d outils et de supports communs, pour une bonne méthodologie de l écriture. Le cadre juridique applicable aux écrits professionnels. Le droit des usagers et la loi 2002-2. Les écrits et leur communication. Le contenu des écrits : méthodologie de rédaction. Quelques exemples concrets. Étude et évolution de documents écrits par les participants. Piste d action d amélioration. Sociologue ACJB. Durée : 1 jour Mars 2015 Prix : 250 Céline Chantepy-Touil Cchantepytouil-daraa@acjb.org

CP 13 LA GESTION DE CONFLITS DANS UNE ÉQUIPE Dans le monde professionnel, nombre de personnes reconnaissent avoir déjà vécu une situation conflictuelle au travail. La conflictualité du travail s est intensifiée au cours de la dernière décennie : période de travail stressante, conflits internes provenant de la mauvaise communication de groupe, tensions qui se forment autour de l activité et de l organisation, etc. Les relations au travail se détériorent, beaucoup de malentendus subsistent et aboutissent à des conflits. Certes, il s agit souvent de conflits interpersonnels liés à des divergences d intérêt, de valeurs ou encore à de simples quiproquos. Mais comment prendre du recul le plus rapidement possible, comment ne pas être happé dans un état émotionnel qui s aggrave avec le temps et fait perdre toute objectivité, voire toute envie de régler le conflit. La gestion du conflit demande un travail sur soi. Professionnels du secteur médico-social. Personnes travaillant dans tous domaines professionnels (commerces, industries, secteur de l entreprise ) souhaitant acquérir ou actualiser des connaissances de base autour de la thématique proposée. Reconnaître un conflit quand il apparaît : repérer les signaux d alerte physiques, verbaux, comportementaux. Savoir analyser la situation, identifier la source et la nature des conflits : intérêts, valeurs, personnalités, opinions divergentes, quiproquos. Choisir la meilleure stratégie en fonction de la situation et de ses objectifs. Savoir gérer ses émotions et prendre du recul sur la situation. Définition du conflit - les différents niveaux de conflits. Les sources de conflits : causes organisationnelles, interpersonnelles Les différents types de conflits. La gestion des conflits : comprendre l autre et se faire comprendre, écouter et respecter les opinions des autres, reconnaître ses erreurs et chercher des solutions en faisant des compromis, passer par une personne extérieure si nécessaire. La prévention des conflits. L échange entre participants doit permettre un partage de réflexions, de regards croisés, de situations rencontrées et de questionnements dans un objectif concret de mise en pratique. Mise en situation : recherche et expérimentation des comportements et des stratégies les mieux adaptés à partir de différents conflits par la personne. Durée : 2 jours + 1 Octobre-novembre 2015 Prix : 750 Céline Chantepy-Touil Cchantepytouil-daraa@acjb.org Sociologue ACJB.

PA 01 COMPRENDRE ET ACCOMPAGNER LES PUBLICS PRÉCAIRES Toute une population souffrant psychiquement dans des conditions de précarité s adresse aujourd hui aux centres d hébergements, aux services d urgences, aux bailleurs sociaux. Les professionnels de l insertion, du soin et de l hébergement sont alors détournés de leur fonction première et doivent gérer des situations face auxquelles ils sont démunis. La précarité ne se résume pas à des problématiques sociales mais découle d un ensemble de facteurs psychologiques voire psychiatriques, économiques et environnementaux. La souffrance psychique de cette population s exprime par l angoisse, la dépression et l impossibilité de se projeter. La rupture de lien social (scolaire, familial, professionnel) a des conséquences psychosociologiques tels que la perte de l estime de soi, la culpabilisation, le repli, les conduites à risques (délinquance, addictions, suicide), et un déni des contraintes et des codes sociaux. Tout professionnel de santé, du social et de l éducatif positionné en première ligne de l accueil et du suivi des personnes en situation de précarité. Permettre aux professionnels d améliorer les modalités de prise en charge des personnes précaires en comprenant leur itinéraire singulier et chaotique. Clarifier et évaluer ses représentations individuelles du sujet dit précaire. Situer la prise en charge de la précarité sur un plan historique, politique et social. Acquérir des concepts théoriques sur la santé mentale, la souffrance psychique et la précarité. Etre en capacité de rendre lisible l implicite des demandes et de trouver les réponses soignantes ou éducatives. Comprendre la complémentarité des approches politiques, sociales, thérapeutiques tout en repérant son champ d intervention et la nécessité des liens entre les différents niveaux de réponse. Approche sociologique et politique de la précarité. Les grands tableaux nosographiques en psychiatrie. Exclusion et Souffrance psychique, l incurie du sujet précaire (son corps, son espace). La relation d aide et sa spécificité avec le sujet précaire. Les symptômes périphériques de la précarité (addictions, agressivité, violence). Le dispositif de la psychiatrie les possibilités de prise en charge pour ce type de population, les limites d un soin psychique. Les différents professionnels engagés dans ce type de prise en charge, leurs limites, leurs liens nécessaires, les problématiques qui en découlent. Durée : 3 jours (2+1) Prix : 750 Chantal Gagnière-Fétiveau chantal.gagniere@arhm.fr Repérage des mouvements affectifs chez l accueillant (alliance, implication excessive, rejet, épuisement). Repérage de son champ d action et de la nécessaire collaboration avec les autres professionnels. Psychiatre, psychologue, assistante sociale, cadre de santé du CH Saint Jean de Dieu.

PA 02 ACCOMPAGNEMENT DES PERSONNES SOUFFRANT D UN HANDICAP PSYCHIQUE Après des phases d hospitalisation (crises, rechutes, stabilisation), le patient psychiatrique est orienté vers des établissements médico sociaux pour un projet de réhabilitation psycho-sociale. Les personnels de ces établissements sont confrontés à des expressions multiples des symptômes de ces pathologies qui les mettent en difficulté. En effet, le patient avec ses ressources et son handicap place l interlocuteur dans une étrangeté qui peut mettre à mal le projet du professionnel accompagnant. Cette rencontre patient/accompagnant demande alors des capacités de compréhension et d adaptation. L accompagnement de ces patients nécessite des liens avec l équipe pluridisciplinaire du service intra ou extra hospitalier. Cette nécessaire collaboration demande une connaissance du dispositif de la psychiatrie et des repères communs pour une efficience et efficacité de la prise en charge. Tout professionnel travaillant auprès de personnes présentant un handicap psychique. Consolider ses connaissances en psychopathologie psychiatrique. Comprendre le rapport au monde et le mode relationnel des patients souffrant de handicap psychique et en repérer leurs manifestations. Comprendre le sens et les enjeux de la relation éducative. Connaître le dispositif de la psychiatrie dans lequel le patient a cheminé. Repérer les limites de son champ d intervention pour un meilleur partenariat avec les autres intervenants. Le handicap psychique dans la loi 2005. Rappel sur la psychopathologie générale : autisme et troubles envahissant du développement, schizophrénies, troubles psychotiques dysthymiques, retard mental. Les symptômes bruyants et de retrait. Les traitements médicamenteux et leurs effets secondaires. Les difficultés pour ces patients à être au monde et à entrer en relation. La relation éducative et ses limites (proximité, distance, débordement, épuisement, sentiment d échec). Travail sur les représentations du patient souffrant d un handicap psychique (ressources, limites). Analyse de situations professionnelles. Psychiatres, psychologue, éducatrice du Pôle de Réhabilitation Psycho Sociale du Centre Hospitalier Saint Jean de Dieu Lyon. Durée : 3 jours Prix : 750 Chantal Gagnière-Fétiveau chantal.gagniere@arhm.fr

PA 03 CONDUITES ADDICTIVES ET ACTION SOCIALE Les professionnels de l action sociale, et plus spécifiquement ceux en charge de l enfance / adolescence et des familles rencontrent souvent des difficultés à aborder la question des conduites addictives avec leur public : difficultés dans le repérage, difficulté à dépasser ses propres représentations, difficulté à aborder la question des consommations et des addictions au cours des entretiens avec les jeunes ou leur famille, etc. Il s agit alors de prendre en compte 3 éléments essentiels : le nombre et la variété des praticiens de l aide à l enfance, le nombre et la complémentarité des dispositifs (missions locales, FJT, prévention spécialisée etc.), les spécificités territoriales et professionnelles éléments sur lesquels s appuyer afin de construire une culture commune et une action concertée. Professionnels de l action sociale et de l aide à l enfance œuvrant auprès d enfants, d adolescents et de leurs familles. Appréhender la notion d addiction et de conduites addictives, les impacts psycho-sociaux, les modalités de prise en charge. Reconnaître et identifier les symptômes, le problème ou la difficulté, s autoriser à en parler. Décrypter les comportements et les attitudes des enfants/adolescents et de la famille : rapport au plaisir, quête d un mieux-être, conduites ordaliques, phénomènes de groupe, etc). Expérimenter des outils concrets pour favoriser les échanges et un questionnement sur les rôles et les positionnements professionnels de chacun, en lien avec ces notions. Faciliter l expression et la reconnaissance des émotions et des sentiments qui accompagnent la manifestation du problème. Les addictions et les conduites addictives. Les comportements de consommation, l installation d une conduite addictive. Données actuelles sur les consommations des jeunes de moins de 17 ans, focus sur les produits les plus consommés (alcool, tabac, cannabis), les nouveaux produits de synthèse (NPS), l addiction sans produit (Illustration avec le jeu pathologique). Impact psycho-social des addictions : Deux exemples : le cannabis et l alcool. Les dispositifs et supports de prise en charge : actions de prévention, de soutien à l entourage, de parcours de soins à mettre en œuvre. Échanges et analyse à partir de cas pratiques apportés par les participants : étude de cas, repérage et techniques d entretien. Clarification et évolution des représentations. Sociologue ACJB, médecin psychiatre addictologue. Psychologue clinicienne formée en addictologie. Durée : 3 jours + 1 7, 8, 9 avril et 18 mai 2015 5, 6, 7 octobre et 3 novembre 2015 Prix : 1000 Céline Chantepy-Touil Cchantepytouil-daraa@acjb.org

PA 04 ADDICTIONS, ACCÈS AUX SOINS ET REPÉRAGE PRÉCOCE ET INTERVENTION BRÈVE Les professionnels de l action sociale et médico-sociale peuvent être «démunis» face aux personnes présentant des conduites addictives, à l égard desquelles il leur est difficile d arriver à trouver un positionnement «juste». La mission d insertion et de santé du professionnel est mise à mal par la place occupée par la conduite addictive dans l équilibre psychique, sociale et somatique du point de vue de la personne accompagné. Il est alors nécessaire d étayer le professionnel par une clarification de ses propres représentations et l acquisition de connaissances afin d engager une prise en charge plus efficace et moins conflictuelle. Professionnels médico-socio-éducatifs qui accompagnent les personnes en difficulté (SAVS, CCAS, MDR, médecins du travail, service d insertion, ESAT, services de tutelle, foyers, CHRS, etc ). Faire évoluer ses propres représentations des addictions et des personnes qui en souffrent. Prendre en compte les conduites plutôt que la ou les substances consommées. Connaitre les notions de base en addictologie. Faciliter la relation entre les professionnels et les personnes présentant une conduite addictive. Connaitre les différents dispositifs de soins et les moyens d y accéder. Acquérir les techniques du repérage précoce et intervention brève. Les différentes addictions, alcool, tabac, drogues illicites et dépendance sans produit. Les différents usages et les risques. Le cadre juridique et loi de 70. Consommation, addiction et culture. Les stratégies possibles en termes de prise en charge, de traitement et d accompagnement. Les techniques repérage précoce et intervention brève. Travail sur la posture professionnelle à partir des situations apportées par les participants. Intégration des techniques de repérage précoce et intervention brève dans la pratique. Perspectives de travail en réseau avec les ressources locales. Échanges sur les expériences professionnelles. Professionnels du C.S.A.P.A. LYADE. Durée : 4 jours (3 + 1) Lyade Garibaldi 31 rue de l Abondance 69003 Lyon Avril et octobre 2015 Prix : 480 TTC Marie-Françoise Peytavin mfpeytavin@acjb.org

PA 05 GROSSESSE ET CONDUITES ADDICTIVES 1 er NIVEAU : SENSIBILISATION ET IMPORTANCE DU REPÉRAGE PRÉCOCE Une formation de base indispensable pour comprendre et mobiliser les acteurs de la naissance. Le Projet régional de santé de la Région Rhône Alpes porté par l ARS se donne pour objectif de prévenir et prendre en charge les conduites addictives pendant la grossesse. Les conduites addictives comme les consommations d alcool, de tabac, de psychotropes ou encore de cannabis ont un effet délétère sur le développement du fœtus et la santé de l enfant (syndrome d alcoolisation fœtale et problèmes de croissance). Pour autant face aux enjeux sociaux, aux préconisations de santé et au tabou toujours présent des consommations, les professionnels sont appelés à faire preuve de discernement et de savoir-faire. Professionnels de la périnatalité privée et/ou libérale : médecins, puéricultrices, sages-femmes, échographistes. Équipes PMI des Conseils Généraux mobilisées dans le réseau Aurore. Connaitre les risques liés aux conduites addictives en situation de projet de maternité ou de grossesse. Identifier les enjeux et les difficultés pour les soignants, à intervenir précocement et à en parler aux futures mamans. Initier un travail sur le positionnement et les techniques permettant d aborder la question et d orienter pour une prise en charge adaptée en addictologie. Identifier les ressources et orientations possibles. Les conduites addictives et leurs risques pendant la période de grossesse. La place des représentations. Les modes de prise en charge possible. La relation patient/professionnel. Travail sur la posture professionnelle à partir des situations apportées par les participants. Perspectives de travail en réseau avec les ressources locales. Échanges sur les expériences professionnelles. Accès formation niveau 2 : entretien motivationnel et intervention brève. Professionnels du CSAPA Lyade, de l ELSA du groupement hospitalier Est HCL (Hôpital Mère Enfant) et du CSAPA de l Hôpital de la Croix-Rousse. Durée : 2 jours Lyade Garibaldi 31 rue de l Abondance 69003 Lyon juin et novembre 2015 Prix : 50 TTC sur financement ARS Marie-Françoise Peytavin mfpeytavin@acjb.org

PA 06 LE JEU PATHOLOGIQUE : DE LA PASSION À L ADDICTION Alors que pour un grand nombre de personnes le jeu constitue une activité récréative, sa pratique peut être préjudiciable pour certains, avec des conséquences négatives au plan individuel, familial et socioprofessionnel. Le jeu peut ainsi atteindre la dimension d une conduite addictive. On parle alors de jeu problématique ou pathologique. Comment comprendre et appréhender la question du jeu pathologique avec les usagers et dans son contexte professionnel? Quels sont les enjeux de santé publique, la réglementation en vigueur? Comment accompagner un joueur pathologique, quels sont les dispositifs existants? Professionnels du secteur social et médico-social. Personnes travaillant dans tous domaines professionnels (commerces, industries, secteur de l entreprise ) souhaitant acquérir ou actualiser des connaissances de base autour de la thématique proposée. Permettre une meilleure connaissance du jeu pathologique et ses différentes formes : de quoi s agit-il? Qu est-ce qu une addiction sans produit? Comprendre comment s installe une telle addiction pour mieux la prévenir et accompagner l usager. Repérer les premiers signes, les indicateurs principaux pour faciliter le diagnostic et l accompagnement spécifique à mettre en place. Informer les professionnels sur la réglementation en vigueur, les structures de soin-ressources existantes. Définition et conséquences du jeu pathologique. Les joueurs pathologiques. Les jeux les plus à risques - les jeux de hasard et d argent en ligne. Co-morbidité entre jeu pathologique et autres dépendances comportementales. États des lieux des politiques et dispositifs actuels en France, les dispositions règlementaires existantes et leurs limites. La prise en charge de la dépendance au jeu. Echanges et analyse à partir de cas pratiques apportés par les participants : repérage et techniques d entretien. Pistes d action pour une évolution des pratiques professionnelles. Sociologue ACJB. Médecin-psychiatre, addictologue. Animateur prévention en jeu excessif, ancien joueur pathologique. Durée : 2 jours Juin 2015 Prix : 500 Céline Chantepy-Touil Cchantepytouil-daraa@acjb.org

PA 07 SOMNOLENCE ET CONDUITES ADDICTIVES EN MILIEU PROFESSIONNEL Les professionnels peuvent se retrouver parfois en difficulté dans leurs pratiques professionnelles et institutionnelles. Comment en parler sans être mal jugé, appréhender la question des conduites addictives dans son équipe et dans son contexte professionnel? Comment répondre à ses questionnements, dépasser les blocages ou les représentations? Personnes travaillant dans tous domaines professionnels (commerces, industries, secteur de l entreprise) souhaitant acquérir ou actualiser des connaissances de base autour de la thématique proposée. Permettre une meilleure connaissance sur l addiction et les conduites addictives : de quoi parle-t-on? De quoi est-il question? qu est-ce que cela recoupe? Aider à un meilleur repérage et diagnostic dans le contexte de sa pratique professionnelle. Informer les professionnels sur la réglementation en vigueur, les structures de soin-ressources existantes. Se doter d outils et de supports communs, se les approprier dans son quotidien, afin de faciliter le lien et l accompagnement avec son usager. Constats de départ. Notion de risques et de règlementation en entreprise. Définition de l addiction et modalités de consommation. Comment s installe une conduite addictive. Quelle réponse en entreprise. Quelques préconisations pour une démarche de prévention collective. Échanges et analyse à partir de cas pratiques apportés par les participants : repérage et techniques d entretien. Pistes d action pour une évolution des pratiques professionnelles. Sociologue ACJB. Durée : 1 jour Juin 2015 Prix : 250 Céline Chantepy-Touil Cchantepytouil-daraa@acjb.org

PA 08 LE CANNABIS CHEZ LES JEUNES Le cannabis est aujourd hui le produit illicite le plus consommé chez les adolescents. Quels sont les risques liés à ce produit? Pourquoi un tel attrait chez les adolescents? Comment aborder la question des consommations excessives et de plus en plus banalisées, tant avec les adolescents qu avec leur famille? Comment les accompagner dans un parcours souvent long pour «en sortir»? Professionnels du soin, du social et médico-social. Personnes travaillant dans tous domaines professionnels (commerces, industries, secteur de l entreprise ) souhaitant acquérir ou actualiser des connaissances de base autour de la thématique proposée. Permettre une meilleure connaissance sur le cannabis, ses usages et les comportements actuels de la jeunesse. Aider à un meilleur repérage et diagnostic dans le contexte de sa pratique professionnelle. Informer les professionnels sur la réglementation en vigueur, les structures de soin-ressources existantes. Réfléchir ensemble aux mesures de prévention et d accompagnement pour le jeune et sa famille. Se doter d outils et de supports communs (techniques d entretien, apports théoriques), et se les approprier afin de faciliter le lien et l accompagnement avec son usager. État des lieux et constats d usage - Rappel du cadre législatif et règlementaire, réalités et perspectives. Cannabis et adolescence : une si belle rencontre Usages, prévention et accompagnement. Échanges et analyse à partir de cas pratiques apportés par les participants : repérage et techniques d entretien. Pistes d action pour une évolution des pratiques professionnelles. Sociologue ACJB. Médecin-psychiatre, addictologue. Durée : 1 jour Avril 2015 Prix : 250 Céline Chantepy-Touil Cchantepytouil-daraa@acjb.org

PA 09 CONDUITES À RISQUES À L ADOLESCENCE Les conduites à risques désignent un répertoire de comportements très différents les uns des autres avec une mise en danger plus ou moins volontaire de soi : consommation de substances psycho-actives, fugues, délinquance, violences, atteintes au corps par certaines marques corporelles, rapports sexuels non protégés, conduites ordaliques et suicidaires Comment comprendre et aborder la question avec les adolescents que nous côtoyons? Quelle prévention mettre en place face à ces conduites à risques? Professionnels de l éducation, du social et du médicosocial. Permettre une meilleure connaissance sur les conduites à risques : de quoi parle-t-on? De quoi est-il question? Qu est-ce que cela recoupe? Aider à un meilleur repérage et diagnostic dans le contexte de sa pratique professionnelle. Informer les professionnels sur les structures de soin et ressources existantes. Se doter d outils et de supports communs, se les approprier dans son quotidien, afin de faciliter le lien et l accompagnement avec son usager. Définition et constats actuels. Place des conduites à risques chez l adolescent : nouveaux rites de passage? Sortir de l alarmisme sans pour autant sombrer dans la banalisation. Prévenir les conduites à risques. Échanges et analyse à partir de cas pratiques apportés par les participants : repérage et techniques d entretien. Pistes d action pour une évolution des pratiques professionnelles. Sociologue ACJB. Durée : 1 jour Septembre 2015 Prix : 250 Céline Chantepy-Touil Cchantepytouil-daraa@acjb.org

PA 10 INTERNET CHEZ LES JEUNES : FAUT-IL EN AVOIR PEUR? Quels usages les jeunes font-ils de l Internet, comment considèrent-ils ce média, que représente-t-il dans leur vie quotidienne? Internet est tout naturellement devenu pour eux une occasion de plus de se distraire, s instruire, se faire des amis, et prend une part de plus en plus importante dans leur vie sociale. Autant de questionnements auxquels il est nécessaire de savoir répondre pour conduire une stratégie interactive efficace auprès d eux. Comment dépasser aussi les représentations que l on a soi-même d Internet? Professionnels du secteur médico-social. Personnes travaillant dans tous domaines professionnels (commerces, industries, secteur de l entreprise ) souhaitant acquérir ou actualiser des connaissances de base autour de la thématique proposée. Permettre une meilleure connaissance d Internet et des usages qu en font les jeunes aujourd hui. Aider à une meilleure compréhension de ce support de communication et de ses effets. Informer les professionnels sur la réglementation en vigueur. Se doter de repères communs, déconstruire certaines de nos représentations d «adultes» pour mieux faciliter le lien et l accompagnement avec son jeune usager. Constats et usages chez les jeunes actuellement. Les risques d internet, le cyber harcèlement, la cyberdépendance. Les ados sont-il accros? Quelle prévention pour quelle prise en charge? Échanges et analyse à partir de cas concrets apportés par les participants. Supports visuels et interactifs pour réfléchir à l évolution des pratiques. Sociologue ACJB. Psychologue clinicienne. Durée : 1 jour Octobre 2015 Prix : 250 Céline Chantepy-Touil Cchantepytouil-daraa@acjb.org

PA 11 ADOLESCENTS ET COMPORTEMENTS VIOLENTS L adolescence - et le déchaînement de la phase pubertaire est en soi un processus violent, qui aujourd hui entre en écho avec la violence des mutations contemporaines (individualisme, consumérisme, toute-puissance, absence de limites ). La violence, plus qu un choix conscient de l adolescent, correspond à un modèle dominant leur environnement auquel ils adhèrent spontanément. Ainsi, certains adolescents utilisent la violence auto ou hétéro-agressive comme un mode privilégié de communication et de relation. Les professionnels sont confrontés de plein de fouet à ces phénomènes de violence qui risquent de provoquer sidération, peur, fascination, rejet entravant parfois la rencontre avec la personne de l adolescent. La formation proposée vise à mieux comprendre les enjeux des situations violentes et à analyser les émotions mobilisées afin d y faire face dans l accompagnement de l adolescent. Tous professionnels intervenant auprès d adolescents et confrontés à des phénomènes de violences (secteur médico-social, soin, éducation nationale ). Développer les connaissances autour des violences à l adolescence et en comprendre les enjeux. Repérer les émotions mobilisées dans les situations violentes. Mettre en place des stratégies pour éviter les contre-attitudes négatives. Développer les capacités d accueil et de mobilisation des affects. Les réflexions et les échanges s appuieront sur les avancées des auteurs majeurs autour de cette problématique (Jean Bergeret, Philippe Jeammet, Claude Balier, ). Ces éléments offriront des outils pour penser les violences qui souvent fascinent ou sidèrent. La mise en scène de situations vécues ou imaginées permettra de mettre en évidence les attitudes et les contre-attitudes des professionnels face aux adolescents violents ou auteurs de violence. Ce repérage les aidera par la suite à moduler leurs émotions et leurs modes d intervention. Smaniotto Barbara, Psychologue Clinicienne. Association RAPAV (Réflexion et Aide Pour les Auteurs de Violences). Réveillaud Marie, Psychanalyste, Psychodramatiste. Durée : 4 jours (2 + 2) 29, 30 avril 2015 18, 19 juin 2015 Prix : 1000 Marie-Françoise Peytavin mfpeytavin@acjb.org

PA 12 LA SEXUALITÉ ET LES JEUNES : QUEL RELAIS ÉDUCATIF? Les jeunes ont besoin d interlocuteurs et d éducateurs en capacité de dialoguer avec eux sur les questions de la sexualité, et notamment de l accès à la contraception, thème toujours d actualité. Différents dispositifs existent qui leur sont destinés (ex PASS contraception prévention du Conseil Régional RA), qui ont besoin d être portés et relayés sur le terrain afin que les jeunes en aient connaissance et accès. Les professionnels ne sont pas toujours en capacité de prendre la parole sur ces questions et d orienter les jeunes lorsque cela est nécessaire. Dans les zones du territoire où l offre de prévention est limitée, ces acteurs ont besoin de renforcer leurs compétences et de tisser un réseau de personnes ressources. Professionnels qui accompagnent des publics jeunes dans le cadre de leurs missions : éducation populaire, éducation spécialisée, insertion professionnelle, Education Nationale et enseignement agricole, professionnels de santé : médecins, infirmiers, pharmaciens etc. Intégrer dans l accompagnement éducatif des publics jeunes les questions relatives à la sexualité. Clarifier les représentations, normes et valeurs en matière de sexualité. Identifier les mythes et idées reçues. Connaître le développement sexuel et affectif des adolescents. Se situer en tant que professionnel dans une relation éducative. Repérer afin de les utiliser au mieux les ressources locales. La sexualité humaine et ses différents champs, les mythes, la physiologie. Le développement psychosexuel des jeunes. Les questionnements des jeunes en fonction de leur développement et du contexte social. Normes, valeurs et stéréotypes. La démarche éducative. La loi. Prévention et contraception. Identification et clarification des représentations en matière de sexualité et d éducation à la sexualité. Légitimité à intervenir dans la sphère publique, position et posture professionnelle, prise de conscience de ses capacités et limites. Rencontre des personnes et structures ressources locales. Durée : 4 jours (3 + 1) Prix : 1000 Marie-Françoise Peytavin mfpeytavin@acjb.org en éducation à la sexualité PES-RA (Plateforme de formateurs en éducation à la sexualité).

PA 13 LA SEXUALITÉ DU JEUNE ENFANT : UNE QUESTION D ÉDUCATION Les professionnels intervenant dans les structures «multi accueil» assurent l accueil et le suivi des enfants et de leur famille. Ils ont un rôle éducatif auprès des enfants et d écoute auprès des parents. Dans ce cadre ils sont fréquemment interpelés sur et par la sexualité des enfants : comportement des enfants, questions et interrogations des parents, positionnement des professionnels. Professionnels de la petite enfance (0 à 3 ans) intervenant en structures multi accueil : puéricultrices, éducateurs/éducatrices jeunes enfants, auxiliaires de puériculture, CAP petite enfance etc. L inscription d au moins 2 professionnels / structure est recommandée. Donner les moyens aux participants de prendre en compte le développement de la sexualité infantile dans leurs pratiques professionnelles et éducatives. Identifier les représentations en matière de sexualité. Renforcer les connaissances en matière de sexualité humaine et infantile en particulier. Repérer les liens entre normes, valeurs, opinions et comportements éducatifs. Analyser et adapter l organisation et les pratiques au sein de la structure. Apports de connaissances et éléments de compréhension sur la sexualité humaine et la sexualité infantile : développement psycho sexuel, sexualité et société. L éducation à la sexualité : de l implicite à l explicite, influence des normes, valeurs, opinions, et construction de représentations. Proposition d approche en structure d accueil : posture et rôle des professionnels, éducation et soins aux enfants, lien avec les familles, organisation pratique du travail. Clarification des attentes, besoins, représentations des participants. Échanges et analyse : organisation des structures, situations particulières apportées par les participants. Pistes et objectifs d action. Intégration dans les pratiques professionnelles, projet de structure. Durée : 3 jours (2 + 1) 19, 20 et 30 mars 2015 Prix : 750 Marie-Françoise Peytavin mfpeytavin@acjb.org en éducation à la sexualité PES-RA (Plateforme de formateurs en éducation à la sexualité). Psychomotricien.

PA 14 L ÉDUCATION À LA SEXUALITÉ DANS LES MAISONS D ENFANTS À CARACTÈRE SOCIAL (MECS) La sexualité fait partie intégrante de l accompagnement éducatif des enfants et des jeunes accueillis en institutions, que ces dernières soient ordinaires (établissements scolaires, centre de loisirs etc.) ou spécifiques (protection de l enfance, PJJ, handicap etc.). Les MECS, structures agréées par le Conseil Général dans le cadre de sa mission de protection de l enfance, accueillent et hébergent des enfants et des adolescents de 3 à 18 ans, en placement éducatif ou judiciaire. Les jeunes accueillis ont parfois des comportements «trop sexualisés», qui peuvent perturber la vie du groupe, et interpellent les adultes, qui voient leurs repères habituels remis en question, et s interrogent sur la pertinence d une approche et d un discours commun en matière de sexualité. Les enfants victimes (ou auteurs) d agressions sexuelles doivent-ils être exclus de l éducation à la sexualité à laquelle ils ont droit, ou celle-ci leur permet-elle au contraire de reprendre pied dans une vie «ordinaire» et structurante? Formation en 1 ou 2 modules - En inter ou en intra institutionnel : Module 1 : sensibilisation et formation des participants à l éducation à la sexualité : 3 jours. Module 2 : mise en place de séquences d éducation à la sexualité : 2 jours. Professionnels des structures d accueil dans le cadre de la protection de l enfance. Inscrire l éducation à la sexualité dans le projet éducatif de l établissement. Développer une approche positive de la sexualité. Acquérir une culture commune permettant une éducation à la sexualité cohérente et pertinente. Clarifier ses représentations, normes et valeurs. Consolider ses connaissances, Identifier les différents modes d éducation à la sexualité. Pouvoir et savoir parler de sexualité sans discrimination ni jugement. Renforcer sa légitimité à intervenir dans le champ de la sexualité. Savoir construire et animer un projet en éducation à la sexualité. L éducation à la sexualité, formelle et informelle. La sexualité humaine et ses différents champs : les aspects biophysiologiques, l organisation et l ancrage social de la sexualité, le développement psychosexuel de l enfant et du jeune et les enjeux de la sexualité adulte. Articulation entre l éducation à la sexualité et la prise en charge thérapeutique des enfants victimes ou auteurs d agressions sexuelles. L animation de groupe, la relation éducative. La méthodologie de projet. Le partenariat, les personnes et structures ressources. Partage et analyse d expériences professionnelles. en éducation à la sexualité de la PES-RA (Plateforme de formateurs en éducation à la sexualité). Psychothérapeute. Durée : 3 jours + 2 jours Prix : 750 + 500 Marie-Françoise Peytavin mfpeytavin@acjb.org

PA 15 LA RUPTURE AMOUREUSE : LA RECONNAÎTRE, L ACCOMPAGNER La rupture amoureuse, en particulier chez l adolescent, est un véritable bouleversement des repères (narcissiques, affectifs et identitaires).les différents professionnels confrontés à cette problématique ont tendance à la banaliser sans en mesurer les risques de décompensation : sentiment de détresse, souffrance psychique, dépression, conduites à risques, suicide. S appuyant sur un apport de nouvelles connaissances ils pourront en reconnaître l importance et adapter leur accompagnement. Tout professionnel du secteur éducatif, social, médico-social et sanitaire. Connaître la dynamique et les fondements de la rupture amoureuse et du «chagrin d amour chez l enfant». Identifier cette rupture comme une crise existentielle. Reconnaître les signes et les symptômes de la souffrance éprouvée. Connaître les issues possibles «du chagrin d amour» et en prévenir les risques. Savoir écouter, évaluer orienter. Les enjeux de la relation amoureuse chez l adolescent et chez l adulte. Les points d ancrage du «chagrin d amour» dans la relation mère enfant. Les processus psychiques à l œuvre dans la détresse de cette crise existentielle. Les émotions négatives et les sentiments douloureux (le sentiment d abandon, l effondrement, la culpabilité, la honte, la haine). Les mécanismes de défense face à ses éprouvés douloureux. Le cycle de la métabolisation de la perte (acquisition d un outil d évaluation de la dépression). Echanges autour de vignettes cliniques, hypothèses d analyse et réflexion sur la prise en charge et ses limites. Noëlle Navarro, psychologue, sexologue, formatrice en santé mentale. Durée : 2 jours Prix : 500 Chantal Gagnière-Fétiveau chantal.gagniere@arhm.fr

PA 16 SENSIBILISATION «HANDICAP, DÉPRESSION, SUICIDE» Les équipes qui accompagnent les personnes handicapées sont en prise directe avec leurs difficultés psychologiques, au-delà des contraintes et limites imposées par le handicap lui-même. C est une souffrance partagée. L ambivalence naturelle du lien peut ici se manifester, entre volonté d autonomiser et désir de protéger. C est dans ce contexte particulier que peuvent être repérées des manifestations dépressives et/ou comportementales à signification dépressive. Se pose alors la question du risque évolutif vers la crise suicidaire. Tous professionnels prenant en charge des personnes handicapées. Aider les équipes à mieux connaître les mécanismes à signification dépressive, identifier la progression possible vers la crise suicidaire, évaluer le risque et mieux le prévenir. Identifier et clarifier les représentations sociales et individuelles du handicap. Connaître et reconnaître la crise psychique. Reconnaître les manifestations dépressives. Identifier la progression possible vers la crise suicidaire. Évaluer le risque et le prévenir. La représentation du handicap, l impact sur la vie affective. Le concept de crise. Les manifestations dépressives. La crise suicidaire et son évaluation. Vécu, motivation des participants idées reçues évaluation de cas rapportés retour sur expériences, compétences acquises et difficultés. Psychologues, psychiatres. Durée : 2 jours Prix : 500 Marie-Françoise Peytavin mfpeytavin@acjb.org

PA 17 PRÉVENTION DES CONDUITES SUICIDAIRES CHEZ LES PERSONNES ÂGÉES Le vieillissement, processus irréversible, peut se heurter aux conditions de vie des personnes âgées, et amener à une situation potentiellement génératrice de conduites suicidaires. L isolement social vient potentialiser l isolement psychologique : deuils, perte d autonomie, désintérêt, désaffiliation situation encore augmentée par une éventuelle précarisation. Même si vieillissement et dépression, vieillissement et souffrance ne vont pas forcément de pair, l estime de soi est souvent mise à mal, et la dépression peut ainsi «guetter» la personne âgée. Alors que les chiffres montrent un taux élevé de décès par suicide à partir de 65 ans, cette réalité semble encore méconnue, passée sous silence. Professionnels du maintien à domicile des personnes âgées et professionnels des structures d accueil. Prévenir le risque de passage à l acte chez les personnes âgées en période de crise suicidaire, en les accompagnant dans une résolution favorable. Identifier et différencier les caractéristiques des conduites liées à la crise du vieillissement et à la crise suicidaire. Connaître les psychopathologies associées au vieillissement. Identifier les signes d un état dépressif. Connaître les facteurs déterminants d un passage à l acte suicidaire. Clarifier et légitimer une posture professionnelle. Connaître les lieux et personnes ressources, savoir orienter. Crise du vieillissement. Conduites suicidaires et facteurs de risque. Crise suicidaire (repérage, évaluation). Vécu, motivation des participants. Idées reçues. Élaboration de stratégies, travail en réseau et orientation. Éthique et déontologie. Retour sur expériences, compétences et difficultés. Suivi de formation : 4 à 6 mois. Durée : 3 jours (2+1) Prix : 750 Marie-Françoise Peytavin mfpeytavin@acjb.org Psychologues, psychiatres, cadres de santé.

PA 18 PRÉVENTION DU SUICIDE, SOUFFRANCES PSYCHO SOCIALES ET CONDUITES SUICIDAIRES CHEZ LES 12-25 ANS Le suicide représente la seconde cause de mortalité chez les 15-24 ans, avec une prédominance masculine : 380 hommes pour 116 femmes. Les tentatives de suicide, estimées 50 fois plus nombreuses que les suicides aboutis chez les jeunes, sont surtout féminines. 7 % des jeunes scolarisés (11-19 ans) déclarent avoir fait une TS et ce taux est multiplié par 2 chez ceux qui ont quitté précocement le système scolaire (M. Choquet, Suicide et adolescence : acquis épidémiologiques, 2001). La banalisation de la TS par l entourage favorise la récidive et peut amener à une escalade du risque. Si, depuis quelques années, les plus jeunes sont également concernés, le geste suicidaire n a pas la même signification selon l âge considéré. La prévention du suicide et des souffrances psychosociales chez les jeunes est une des priorités de l ARS. Professionnels du secteur éducatif, social et médicosocial auprès des jeunes de 12 à 25 ans. Mieux comprendre les souffrances psychosociales chez les jeunes. Identifier et qualifier les déterminants de la santé mentale des jeunes. Repérer les signes de mal-être, souffrance psychique ou crise suicidaire. Pouvoir intervenir, prendre en charge, la souffrance s exprimant par les conduites suicidaires. Favoriser et développer des actions de prévention, selon son cadre et son niveau d intervention. Processus enfant-adolescent-jeune adulte. Signes de mal-être et souffrance psychique. Comportements et psychopathologies associés aux conduites suicidaires. La crise suicidaire. Facteurs de protection et facteurs de risque. Influence potentielle d Internet et des réseaux sociaux dématérialisés. Accueillir, accompagner, orienter. Les réseaux et ressources - la famille. Les actions et les niveaux de prévention. Vécu, motivation des participants. Idées reçues. Évaluation de cas rapportés retour sur expériences, compétences acquises et difficultés. Durée : 4 jours (3 + 1) Prix : 1000 Marie-Françoise Peytavin mfpeytavin@acjb.org Psychologues, psychiatres. Formateur sciences et techniques des systèmes d information.

PA 19 ÉVALUATION D UNE SITUATION DE CRISE SUICIDAIRE Le comportement suicidaire, véritable problème de santé publique, est encore entouré de silence et de stigmatisation. Les démarches de prévention ont montré leur efficacité, qu elles s attachent à la réduction des facteurs de risque ou au renforcement des facteurs de protection. La sensibilisation et la formation des acteurs, professionnels et bénévoles, permet de faire évoluer les représentations et d intervenir efficacement. La formation se déroule dans le cadre du programme national pour la prévention de la crise suicidaire. Professionnels intervenant auprès de publics susceptibles de vivre des situations de souffrances psychiques en intra ou inter institutionnel. Savoir repérer et évaluer une conduite suicidaire et/ou un état de crise suicidaire. Savoir évaluer un potentiel suicidaire chez un sujet. Mieux comprendre les souffrances psychosociales. Données épidémiologiques et apports méthodologiques, adaptés au public concerné. Evaluation de la crise (RUD) et intervention de crise. La parole, l entretien. Pré-tests et post-tests en matière de connaissances, clarification des représentations et des idées reçues. Situations cliniques, mise en œuvre de jeux de rôles. Pistes et objectifs d action. Évolution des pratiques professionnelles à long terme. Suivi de la formation : 4 à 6 mois après. Durée : 3 jours (2 + 1) Prix : 750 Marie-Françoise Peytavin mfpeytavin@acjb.org Psychologues, psychiatres.

PA 20 SENSIBILISATION À L ANNONCE D UN DÉCÈS PAR SUICIDE EN MILIEU CARCÉRAL l annonce peut concerner le décès d un détenu, ou le décès d un membre de sa famille. Tous les décès en milieu pénitentiaire fontl objet d une information judiciaire (le procureur doit chercher les causes de la mort) et d une enquête administrative. Entre urgence et lenteur administrative, la gestion du temps est difficile. Accueillir les familles, prendre en compte leurs besoins, gérer la culpabilité de chacune des deux parties, adopter une posture professionnelle face à la mort, face à l émotion, autant de difficultés auxquelles ne sont pas préparés les professionnels. Le mode d intervention est participatif afin de permettre l expression des représentations et des expériences professionnelles des participants, d apporter les éclairages théoriques, de mettre en débat le cadre législatif, d affiner la question de la posture professionnelle. Ensemble des professionnels intervenant en milieu pénitentiaire : SPIP, SMPR, UCSA, surveillants, direction, etc. Donner aux participants les moyens de gérer et d accompagner de façon la plus professionnelle possible, les personnes (familles) concernées par un décès par suicide en milieu carcéral. Clarifier les données relatives aux procédures à mettre en œuvre en cas de survenue d un suicide. Identifier et différencier les spécificités du travail de l annonce : le temps de l annonce la gestion de l après. Obtenir des éclairages théoriques et cliniques concernant les impacts potentiellement traumatiques des décès par suicide et mort violente. Apports épidémiologiques et règlementaires. Le cadre législatif et administratif, les procédures liées au milieu carcéral. Éclairages théoriques et cliniques concernant les impacts potentiellement traumatiques des décès par suicide et mort violente. Modes d accompagnement des familles. Exposé et analyse des expériences professionnelles, préparation en amont des situations présentées. Mise en débat du cadre législatif, réflexion et préconisations en matière de posture professionnelle. Actions à mettre en œuvre. Durée : 1 journée Prix : 250 Marie-Françoise Peytavin mfpeytavin@acjb.org Psychiatre médecin légiste. Représentant de l administration pénitentiaire.

PA 21 PRÉVENIR LA VIOLENCE EN INSTITUTION Les professionnels peuvent se retrouver parfois démunis face à certaines situations relatives à leurs usagers ou dans leurs vécus professionnels. Comment faire face à la violence parfois sous-jacente ou inconsciente dans les organisations de travail. Comment répondre à ces questionnements sur les notions de maltraitance et de violence, dépasser les non-dits ou les représentations, au sein même de nos pratiques? Professionnels du secteur social et médico-social. Mieux savoir ce que l on entend par violence institutionnelle : Permettre une meilleure connaissance de la thématique : de quoi parle-t-on? De quoi est-il question? Qu est-ce que cela recoupe? Aider au repérage et au diagnostic dans le contexte de sa pratique professionnelle. Informer les professionnels sur la réglementation en vigueur. Se doter d outils et de supports communs, se les approprier dans son quotidien, afin de faciliter la prévention de la violence en institution. Définition de la violence institutionnelle, repérage et indicateurs. Comment répondre à la violence institutionnelle, comment prévenir la violence en institution? Préconisations. L échange entre participants doit permettre un partage de réflexions, de regards croisés, de situations rencontrées et de questionnements dans un objectif concret de mise en pratique. Sociologue ACJB. Durée : 1 jour Mai 2015 Prix : 250 Céline Chantepy-Touil Cchantepytouil-daraa@acjb.org

PA 22 PRÉVENTION DES TROUBLES MUSCULO-SQUELETTIQUES LIÉS À L ACTIVITÉ PROFESSIONNELLE Les douleurs d effort sont fréquemment à l origine d arrêts de travail dans les établissements de santé. Ces accidents sont d origine diverses. Ils peuvent être liés à de mauvaises techniques de manutention des patients, des gestes et postures inappropriés dans les situations, des manutentions de charges lourdes, des mauvaises postures en position assise. Tous les services sont concernés. Tout professionnel. Repérer dans son travail les situations susceptibles de nuire à la santé, d entrainer des efforts excessifs. Identifier les déterminants des gestes et postures et les risques encourus. Participer à l amélioration des situations de travail et à la mise en œuvre des principes de prévention. Adaptés en fonction du profil des participants. Rappels sur les accidents du travail, les maladies professionnelles, les troubles musculo squelettiques (TMS). Notion de risque et de danger. Généralités sur la prévention. Rappel d anatomie utile pour la compréhension des TMS. Les principes de base de la manutention et leurs applications pratiques. Station assise, poste de travail, mouvements statiques et dynamiques. Analyse de poste de travail pour sensibiliser le salarié à sa propre prévention. Partages d expérience et élaboration commune pour la prévention des troubles musculo squelettiques. Équipe de professionnels du CH Saint Jean de Dieu certifiés PRAP (kinésithérapeute, ergothérapeute cadre de santé et personnel des services techniques). Durée : 2 jours Prix : 500 Chantal Gagnière-Fétiveau chantal.gagniere@arhm.fr

SP 01 PRISE EN CHARGE DE LA DOULEUR EN PSYCHIATRIE Les différents plans gouvernementaux ont mis en exergue le déficit de prise en charge des patients atteints de troubles psychiatriques. Reconnaitre et évaluer la douleur fait partie des objectifs prioritaires de tout établissement de santé. L hôpital Saint Jean de Dieu s est doté d une consultation douleur reconnue par l Agence Régionale de Santé. Son équipe pluridisciplinaire et son savoir-faire propose aux équipes soignantes une formation pratique pour une meilleure prise en charge de la douleur dans les structures psychiatriques. Les professionnels de santé : psychiatres, médecins somaticiens, psychologues, infirmiers, aides-soignants, psychomotriciennes, aides médico-psychologiques. Reconnaitre, évaluer et prendre en charge la douleur chez des patients atteints de pathologies psychiatriques. Bases physiopathologiques. Mécanismes anatomo physiologiques de la douleur. Grands syndromes douloureux. Complexité de l évaluation de la douleur en psychiatrie et les échelles d évaluation de la douleur. Rôle de l IDE et de la psychologue à travers l expression de la plainte douloureuse chez les patients atteins de troubles psychiques. Traitements spécifiques. Spécificité de l entretien du patient douloureux en psychiatrie. Quelles recommandations réglementaires en psychiatrie? Analyse de situations apportées par les stagiaires et élaboration de perspectives de PEC. Analyse de vignettes cliniques filmées et échanges sur la prise en charge. Professionnels du Centre Régional d Evaluation et de Traitement de la Douleur en Psychiatrie du Centre Hospitalier de Saint Jean de Dieu Lyon. Durée : 3 jours Prix : 750 Chantal Gagnière-Fétiveau chantal.gagniere@arhm.fr

SP 02 LES FAMILLES DES PATIENTS, PARTENAIRES DU SOIN EN PSYCHIATRIE (Conception, mise en place et pérennité d un groupe «Pro Famille»). Les évolutions socio culturelles, cliniques et législatives confirment la nécessité de prendre en compte les familles avec leurs difficultés et leurs ressources dans la prise en charge de leur patient. Au vu de la loi de 2005, un groupe «Soutien des Familles» proposé par des soignants en psychiatrie est tout à fait en cohérence avec les directives de la Haute Autorité de Santé. L orientation théorique de ce groupe de soutien des familles s appuiera sur une approche cognitivo-comportementaliste appelée «Pro Famille» enrichie de sous bassements psycho-dynamiques. La mise en place d un groupe dans une institution de soins en psychiatrie et surtout sa pérennité pour des effets thérapeutiques pour les patients et leur famille, demandent une réflexion institutionnelle et la définition du cadre du groupe avec précision. Cette dimension du cadre du groupe et de sa faisabilité sera un axe important de la formation. Au minimum 2 soignants travaillant dans la même équipe auprès de patients psychotiques ayant le projet de la mise en place d un groupe de soutien des familles type Pro Famille. Avoir des compétences pour mettre en place et accompagner un groupe pro famille. Mobiliser les savoirs des professionnels autour du fonctionnement d un groupe à visée thérapeutique et éducative (cadre, dispositif, rythme) et des exigences pour sa constitution et pérennité. Consolider les connaissances des comportements des patients psychotiques et leur rapport à la maladie. Comprendre la place de la maladie et de ses symptômes dans la dynamique d une famille. Connaitre et comprendre l approche Pro Famille (cadre théorique, démarche, dispositif). Adapter les apports théoriques à l environnement institutionnel des stagiaires. Acquérir des outils d animation pour un groupe type Pro Famille. Apports théoriques sur le cadre, la dynamique des groupes à visée thérapeutique et éducative. Clarification conceptuelle et théorique des approches psycho dynamique, systémique et comportementaliste de la psychose. Le protocole d un groupe type Pro Famille et la démarche théorique qui le sous-tend. Présentation et acquisition des outils d animation. Durée : 2 x 3 jours 14, 15 et 16 septembre 28, 29 et 30 septembre 2015 Prix : 1750 Chantal Gagnière-Fétiveau chantal.gagniere@arhm.fr Partage et analyse de l environnement institutionnel de chacun des stagiaires. Analyse de la genèse du projet d un groupe Pro Famille de chacun des stagiaires. Elaboration du cadre singulier d un groupe Pro Famille en appui des apports théoriques. Exercices et mise en situation d animation d une séquence d un groupe Pro Famille. Noëlle Navarro, psychologue clinicienne et intervenante auprès de l UNAFAM.

SP 03 L ACCUEIL DU PATIENT PSYCHIATRIQUE EN SERVICE D URGENCE Se présenter dans un service d urgence correspond à une demande de soins immédiate, à une demande d aide en temps réel, chez une personne qui n a pas su trouver un autre interlocuteur. Le consultant est en situation de crise, en rupture de suivi avec les différents acteurs de soins connus, en recherche d une alternative à une consultation spécialisée. Il peut également être accompagné par un tiers (famille, police..) avec des symptômes, bruyants qui nécessiteront une contention physique. Avant la pose du diagnostic et la mise en place des soins et des mesures adaptées, les soignants se trouvent confrontés à des situations d accueil complexes qui allient bien souvent des troubles émotionnels, des troubles du comportement, un sentiment de n être jamais compris, un nomadisme médical et social. L agitation et le risque de violence demandent des réponses spécifiques dans les registres des savoirs, savoirs faire, savoirs être qui permettront d engager un début de prise en charge. Professionnels de la santé exerçant en service d urgence ou ayant le projet d y exercer. Savoir déterminer le degré d urgence d une situation clinique. Mettre en lien les symptômes observés et les connaissances théoriques des pathologies psychiatriques. Etre en capacité d établir avec le patient une relation suffisamment rassurante dans la perspective d une alliance thérapeutique et de repérer les limites de ce premier niveau de contenance. Pouvoir mettre en place les protocoles spécifiques inhérents à la contention physique si nécessaire. Connaître le réseau des partenaires de soin et le cadre législatif de soin en santé mentale pour une orientation pertinente à la sortie des urgences. Approche sociologique de l organisation de l urgence médicale. La crise et l urgence. La collaboration entre les médecins urgentistes et les psychiatres. Le cadre du soin et le risque du soin. Les symptômes bruyants : agitation, délire, confusion, agressivité. Les symptômes de retrait : anxiété, dépression, sidération, risque suicidaire, incurie, douleurs somatiques. Leur lecture en lien avec les pathologies psychiatriques les plus fréquentes au service d urgence et leur co-morbidité somatique. Les réponses soignantes. De la contention psychique à la contention physique. Le dispositif du soin en santé mentale. Analyse de situations apportées par les stagiaires et élaboration de réponses soignantes. Psychiatre, psychologue, cadre de santé de l Unité de Psychiatrie d Urgence et de Liaison (UPUL) - Centre Hospitalier Saint Luc Saint Joseph, Saint Jean de Dieu Lyon. Durée : 2 x 2 jours Prix : 1000 Chantal Gagnière-Fétiveau chantal.gagniere@arhm.fr

SP 04 LA PRISE EN CHARGE DES ÉTATS LIMITES OU BORDERLINE Le patient dit état limite ou borderline arrive en soin par le biais d une conduite à risques, d une problématique d addiction, ou de troubles des conduites alimentaires. Les différentes expressions de la souffrance psychique et le mode relationnel de ce type de patient interrogent rapidement le diagnostic de psychose ou de névrose. C est bien souvent à travers l analyse du contre transfert et des mouvements de clivage dans l équipe que se pose le diagnostic d état limite. Relier les troubles de la relation et du comportement à un cadre théorique de psychopathologie référé à la psychanalyse, enrichi d autres approches théoriques soutiendra les équipes dans l élaboration des modalités de soin. La créativité des soignants pour la mise en place d outils thérapeutiques différents doit se nourrir de la compréhension de la problématique «borderline» et d un partage d expériences avec d autres professionnels. Infirmiers, psychologues, médecins. Connaître la psychopathologie des états limites. Connaître les mécanismes de défenses de ces patients et en repérer les effets sur les équipes soignantes. Adapter une relation thérapeutique individuelle et groupale. Comprendre la nécessité de l analyse des mouvements contre-transférentiels comme outil thérapeutique. Ressourcer sa créativité de soignants confrontés à la problématique «états limites» pour consolider le cadre de la prise en charge et les différentes propositions de soin. Clarification conceptuelle et théorique des notions nosographiques fondamentales (névrose / psychose / problématiques narcissiques). La problématique état limite : la gestion des affects. Les troubles de l attachement. Traumatisme, passage à l acte, clivage, faux self. Les différentes formes de décompensation et la mise en crise. État limite et psychopathie. Les différentes modalités de prise en charge individuelle et groupale : intérêt / limite. A partir de vignettes cliniques apportées par les stagiaires : Questionnement et analyse sur l historique des soins (sur investissement, ruptures, échecs, ouverture possible). Questionnement, analyse et liens théoriques sur l expérience de la relation de soin avec ces patients. Partage et analyse de séquences de soins individuels et groupales. La question du transfert et contre-transfert avec ces patients et l impact de ces mouvements transférentiels sur l équipe et le projet de soin. Durée : 2j + 1 jour 23/24/30 avril 2015 Prix : 750 Chantal Gagnière-Fétiveau chantal.gagniere@arhm.fr Noëlle Navarro, psychologue clinicienne, sexologue, formatrice en santé mentale.

SP 05 LES VIOLENCES CONJUGALES ET INTRA FAMILIALES Les violences faites aux femmes sont considérées aujourd hui comme une priorité de santé publique. Un protocole national adressé aux Agences Régionales de Santé veut permettre de renforcer les liens entre services de santé, de police et de justice. Une formation sur cette thématique permet de comprendre les interactions entre agresseur et victime, de repérer les environnements psychiques, familiaux, sociaux de la violence conjugale qui avec la présence des enfants devient intra familiale. Les professionnels soutenus par cette formation donneront des réponses cohérentes, mettront en place un accompagnement des victimes et des agresseurs (femme/homme/enfant) qui leur permettra de sortir de ce risque majeur. Tout professionnel de la santé, du social, de la justice et de la police qui est dans la fonction d une écoute, d un accompagnement des victimes de violences. Comprendre les mécanismes psychiques et relationnels qui lient victime et agresseur. Repérer la dynamique progressive de la violence et ces risques vitaux. Identifier les conséquences de la violence du couple parental sur l évolution des enfants, la violence directe envers les enfants. Etre en capacité d écoute de cette violence accueillie et trouver un positionnement adéquat pour établir une relation de confiance. Connaitre l environnement politique et législatif qui encadre ce problème de société. Comprendre la place singulière de chacun des intervenants et les articulations nécessaires et suffisantes dans le secret partagé de la prise en charge. Apports théoriques sur la psycho pathologie de la violence et sur les interactions psychiques victime - coupable/ agresseur - innocent. Les mécanismes de défense de la victime face à cette violence et leurs conséquences dans la prise en charge de cette population. La violence conjugale qui devient intra familiale et les effets sur le développement des enfants : se construire dans la violence en tant que sujet ou en tant qu objet? Les 8 mesures du Plan de Lutte du ministère des Droits des Femmes et leur application selon le domaine des stagiaires. L accompagnement et les réponses pour la victime et l agresseur. Partage des représentations de la violence conjugale et intra familiale. analyse de son positionnement dans l accueil de la victime. Repérage des mouvements affectifs chez l accueillant (identification, alliance, rejet...). Repérage de son champ d action et de la nécessaire collaboration avec les autres professionnels. Noëlle Navarro, psychologue clinicienne, sexologue. Durée : 2 x 2 jours 1 er et 2 juin / 8 et 9 juin 2015 Prix : 1750 Chantal Gagnière-Fétiveau chantal.gagniere@arhm.fr

SP 06 DANS LES CONFLITS FAMILIAUX : LES ENJEUX DE L ALIÉNATION PARENTALE L aliénation parentale est la manipulation psychique qu un parent exerce, parfois sans en avoir conscience, sur son enfant dans un contexte de séparation. Une relation d emprise se met en place et implique l enfant dans la haine de l un des parents pour l autre : le dénigrement systématique du parent vise à sa disparition dans la pensée de l enfant. Le comportement du parent aliénant se révèle dramatique pour la construction psychique de l enfant. «Il faut dire et répéter que c est une véritable maltraitance infligée aux enfants à la fois victimes et instruments d une vengeance qui les dépasse» (M. Bensussan revue Psychologie 2009). Les professionnels dans cette formation trouveront un éclairage nouveau sur ces conflits qui permettront une prise en charge des enfants mieux adaptée. Tout professionnel du champ social, éducatif et juridique. Connaître les mécanismes psychologiques de «l aliénation parentale». Identifier les symptômes chez l enfant et chez les parents. Connaître les ressources possibles et réajuster ses modalités de prise en charge. Définition du syndrome d aliénation parentale, un cas particulier de la relation d emprise. Les étapes du processus. Le parent aliénant : les mécanismes. Le parent aliéné : les conséquences. Les enfants aliénés : le vécu, les comportements. Les mesures préconisées et les réseaux d aide. Analyse à partir de situations apportées par les stagiaires. Élaboration de modalités de prise en charge. Noëlle Navarro, psychologue clinicienne et formatrice en santé mentale. Durée : 1 jour 2 octobre 2015 Prix : 250 Chantal Gagnière-Fétiveau chantal.gagniere@arhm.fr

INFORMATIONS PRATIQUES Tous nos programmes de formation peuvent faire l objet d une réalisation sur mesure dans votre établissement. Modalités d inscription : Pour toute demande de renseignement ou d inscription et selon la formation demandée vous pouvez contacter : Céline Chantepy-Touil cchantepytouil-daraa@acjb.org Tél : 04 72 10 94 32 Chantal Gagnière Fétiveau chantal.gagnière@arhm.fr Tél : 04 37 90 10 10 (2050) Marie Françoise Peytavin mfpeytavin@acjb.org Tél. 04 72 10 94 34 marie-francoise.peytavin@arhm.fr Tél. 04 26 73 79 21 L inscription ne devient définitive qu à réception d une confirmation écrite : bulletin d inscription ou bon de commande. Dans le cas d une prise en charge par un organisme gestionnaire des fonds de formation de l établissement, la réception de l accord de prise en charge tient lieu d inscription. L ensemble des documents liés à l inscription (convention, convocation, plan d accès) est envoyé environ un mois avant le début de la formation. Nous nous réservons le droit d annuler une session qui ne pourrait pas se réaliser dans les meilleures conditions pédagogiques. Les frais d inscription comprennent les frais d enseignement et de documentation. Attestation A la fin de chaque formation, une attestation de présence est remise au stagiaire (sous forme DPC pour les formations concernées). Un double est transmis à l employeur ou au gestionnaire des fonds de formation. Il est convenu que chaque stagiaire participe à l ensemble de la formation. Annulation de formation Tout établissement a la possibilité de remplacer un stagiaire par un autre jusqu à la veille de la formation. Pour toute annulation moins de 10 jours ouvrables avant le début de formation, nous facturons 30% du montant total de la formation.