Bureau d études Fluides Marc MISIURNY

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1 CLIMTHERM Bureau d études Fluides Marc MISIURNY CONSEIL GENERAL DE LA SOMME 21/23, MAIL ALBERT 1 E R B.P AMIENS CEDEX 1 REHABILITATION DE LA DEMI-PENSION AU COLLEGE DE PONTHIEU A ABBEVILLE DOSSIER DE CONSULTATION DES ENTREPRISES Lot n 6 : Chauffage / Ventilation / Plomberie JUIN 2010 SARL au Capital de RCS AMIENS B rue Jean Moulin AMIENS Tél. : Fax : E. mail : [email protected]

2 CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES Chauffage / Ventilation CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 2/62

3 SOMMAIRE CHAPITRE 1 GENERALITES Objet 1.2 Etendue des travaux et éléments de base de la soumission 1.3 Coordination 1.4 Nettoyage 1.5 Protection des ouvrages 1.6 Travaux compris 1.7 Conformité aux normes, règlements et règles de l art 1.8 Observations générales CHAPITRE 2 ETENDUE DES TRAVAUX Travaux ou prestations compris 2.2 Travaux et prestations non compris CHAPITRE 3 BASES DE CALCULS Conditions extérieures hiver 3.2 Conditions intérieures hiver 3.3 Conditions intérieures été 3.4 Renouvellement d'air 3.5 Règles et données à respecter CHAPITRE 4 DESCRIPTIONS DES INSTALLATIONS DE CHAUFFAGE DES SALLES DE COURS ET ANNEXES Démontage des installations 4.2 Chauffage 4.3 Production d'eau chaude sanitaire 4.4 Alimentation et modification gaz 4.5 Electricité 4.6 Climatisation du local préparation froide 4.7 Refroidissement des locaux poubelles CHAPITRE 5 VENTILATION DES LOCAUX Ventilation simple flux 5.2 Compensation et induction air neuf de la hotte cuisine 5.3 Protection et désinfection des réseaux 5.4 Raccordements hydrauliques des équipements 5.5 Centrale de traitement d'air au local restaurant (salle à manger) 5.6 Extraction cuisine 5.7 Réception des ouvrages CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 3/62

4 CHAPITRE 1 PREAMBULE 1.1 OBJET Le présent document a pour objet de définir la consistance des travaux nécessaires pour assurer le chauffage et la ventilation du collège DE PONTHIEU à ABBEVILLE (80). 1.2 ETENDUE DES PRESTATIONS ET ELEMENTS DE BASE DE LA SOUMISSION L'entreprise est réputée avant engagement, avoir pris tous les renseignements utiles, notamment en ce qui concerne la liste et la nature des autres travaux exécutés simultanément. Les prestations comprennent tous les travaux nécessaires au parfait achèvement des ouvrages, conformément aux plans et devis descriptifs. L'entreprise aura examiné l'ensemble des documents du dossier de consultation, plans et pièces écrites, et se sera assurée qu'elles sont exactes et concordantes. 1.3 COORDINATION L'entrepreneur devra travailler en étroite collaboration et en bonne intelligence avec les autres entreprises. Il procédera en temps utile à la confection des éléments noyés dans le béton, tels que gaines, fourreaux et exécutera la pose de ces éléments à temps, avec toutes les protections et fixations indispensables. 1.4 NETTOYAGE L'entrepreneur doit le nettoyage parfait des locaux dans lesquels il travaille ou des accès qu'il emprunte pour l'exécution de ses travaux. Tous les gravois, emballages, chutes, déchets, etc. seront manutentionnés et mis en dépôt sur le chantier à un endroit défini par l'entrepreneur du lot "Gros œuvre" et en accord avec le Maître d'œuvre. 1.5 PROTECTION DES OUVRAGES Il est rappelé que l'entrepreneur doit assurer lui-même la protection des matériaux approvisionnés et des ouvrages en place de son lot contre toutes dégradations ou vols pendant toute la durée des travaux, c'est-àdire, jusqu'à la réception sans réserve. 1.6 TRAVAUX PREVUS L'entrepreneur devra obligatoirement répondre à l'ensemble des travaux proposés par le Maître d'œuvre, en utilisant le cadre de décomposition. 1.7 CONFORMITE AUX NORMES, REGLEMENTS ET REGLES DE L'ART Toutes les installations seront exécutées conformément aux réglementations, normes françaises, D.T.U. et règles de l art relatifs aux installations du présent lot applicables à la date de signature du marché, et notamment (liste non exhaustive) : CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 4/62

5 Décrets et Arrêtés. Décret n du 14 novembre 1988, pris pour l exécution des dispositions du livre II du code du travail (titre III hygiène, sécurité et conditions de travail en ce qui concerne la protection des travailleurs dans les établissements qui mettent en œuvre des courants électriques).. Décret n du 16 octobre 1979 C.C.T.G. Travaux "Installation de Génie Climatique et de production d eau chaude" selon J.O. parution Arrêté du 23 juin 1978 relatif aux installations fixes destinées au chauffage et à l alimentation en eau chaude sanitaire des bâtiments d habitations, de bureaux ou recevant du public.. Décret du 17 octobre 1975 concernant la limitation des niveaux sonores de certains appareils d équipement mobilier et immobilier.. Règles U.C.H. 24/79 Canalisations de chauffage central à l intérieur des bâtiments.. Accord intersyndical du 2 juillet 1969 (eau chaude basse température, vapeur).. Documents SNEC-CSNHP traitement d eau Règlement sanitaire départemental. Arrêté du 25 juin 1980 Règlement de sécurité contre l incendie dans les établissements recevant du public.. Arrêté du 11 mars 1988 relatif aux équipements et caractéristiques thermiques dans les bâtiments sanitaires et sociaux.. Circulaire DGS/SD7A/SD5C-DHOS/E4 n 2002/243 du , relative à la prévention du risque lié aux légionelles dans les établissements de santé.. Norme NFC Documents techniques unifies et leurs additifs. N 65 Installations de chauffage. N 68 Ventilation. N 70 Installations électriques. Règles TH dans leur dernière édition 1.8 OBSERVATIONS GENERALES Dans le présent C.C.T.P., on s'est efforcé de renseigner l'entrepreneur sur la nature des travaux à effectuer, sur leur nombre, leur dimension et leur emplacement. Il convient toutefois de signaler que cette description n'a pas un caractère limitatif et que le soumissionnaire devra exécuter comme étant compris dans son prix forfaitaire, sans exceptions, ni réserves, tous les travaux relevant de sa spécialité nécessairement indispensables à l'achèvement complet de son lot concernant les ouvrages projetés. Les documents techniques de la consultation précisent les solutions, les matériels et les dispositions à adopter par l'entrepreneur pour assurer le programme à réaliser. Les performances à réaliser par le matériel et les dimensions des canalisations, sont indiquées le cas échéant dans ces documents ; elles doivent être considérées comme les minima que doit respecter l'entrepreneur. Il demeure que les études techniques sont menées sous la seule responsabilité du titulaire du présent lot, avec pour objectif minima de satisfaire en quantité et en qualité les prescriptions du présent C.C.T.P. Les études et les documents descriptifs et graphiques ont été établis par le Maître d'œuvre au stade de la consultation, afin d'éviter à l'entreprise soumissionnaire toutes études autres que celles relatives au métré et au coût des fournitures, de leur mise en œuvre et des prestations diverses en découlant. L'entreprise répondant à la consultation aura sous sa propre responsabilité à prendre en compte toutes les données de l'opération et du présent dossier de consultation des entreprises de l'ingénierie, le compléter par le dossier d'execution et de CHANTIER (calculs et contrôles de complément, plans croquis, adaptation détaillée aux ouvrages des autres Corps d'etat, aux marques et références choisies pour les matériels et aux procédés de fabrication et de mise en œuvre retenus, plans de montage, mémento de chantier, etc.). CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 5/62

6 L'entrepreneur est tenu de préparer et de fournir d'après les pièces constituant le projet tous les calculs (déperditions, sélections des équipements, équilibrages hydrauliques et aérauliques), dessins d'ensemble et de détail nécessaires à l'exécution, côtés avec soin et précisant tous les détails (échelle, 1/20 pour les détails). Le Maître d'œuvre pourra demander aux entreprises tous les plans de détails qui lui semblent nécessaires à la bonne compréhension, exécution et parfaite définition des ouvrages. Tous les dessins et calculs devront être soumis à l'approbation du Maître d'œuvre et du Bureau de Contrôle avant toute exécution. L'entrepreneur devra, en permanence, maintenir ses chantiers en conformité avec les règlements d'hygiène et de sécurité. L'entreprise devra la préservation de ses ouvrages jusqu'à la levée des réserves. Les plans de la chaufferie, des réseaux de distribution hydrauliques et aérauliques, les émetteurs et les diffuseurs d air, des armoires électriques, seront réalisés sur informatique. Ils seront fournis sur plans AO et sur CD ROM. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 6/62

7 CHAPITRE 2 ETENDUE DES TRAVAUX 2.1 TRAVAUX OU PRESTATIONS COMPRIS Sont dus au titre du présent lot : - La fourniture de tous les matériaux et produits, leur transport, déchargement, stockage et mise à pied d'œuvre, ainsi que la main d'œuvre et le matériel nécessaire à l'exécution des ouvrages. - Mise en place d'une chaudière à condensation. - Création de nouveaux réseaux à température variable pour les émetteurs et température constante pour les CTA. - La mise en place des canalisations et surface de chauffe, suivant planning défini avec les autres Corps d'etat. - La mise en place d'un plancher chauffant dans la zone extension préau. - La production d'eau chaude sanitaire pour la demi-pension. - La ventilation double flux avec récupérateur pour la salle de restaurant. - La ventilation double flux sans récupération des cuisines. - La climatisation de divers locaux en cuisine. - La V.M.C. simple flux des sanitaires. - L'indication, préalable et par écrit, à l'entreprise de Gros-œuvre des percements et des socles. - Les passages pour lesquels les renseignements n'auraient pas été donnés en temps utile, seront exécutés : Par l'entreprise de Gros-œuvre, et aux frais de l'entrepreneur du présent lot, s'il s'agit de béton, Par l'entreprise de ventilation elle-même, s'il s'agit de maçonnerie. - Les fourreaux pour passage des gaines de tous les murs et planchers. - Les scellements : Si leur exécution n'était pas correcte, elle serait assurée par l'entreprise de Gros-œuvre aux frais de l'entreprise de chauffage. Il en sera ainsi, de toute façon, pour les raccords et scellements de plâtre. - Le rebouchage des percements dans le même matériau que les parois traversées. - La fourniture et la pose des clapets coupe-feu et les grilles de décompression, notamment sur les maçonneries. - La peinture antirouille sur tous les éléments fer et fonte, y compris ceux cachés. - Le démontage et l enlèvement de l ensemble de l installation. - La protection et la couverture des approvisionnements et des ouvrages du présent lot pendant la durée des travaux. - Les essais et réglages de l'installation. - Le nettoyage des locaux. Et, d'une manière générale : - Tous les travaux, fournitures et prestations diverses, y compris les études et plans nécessaires à la parfaite exécution des ouvrages du présent lot, conformément aux règles de l'art et aux pièces du marché. - A partir des amenées de puissance, l'entreprise du présent lot doit ses armoires électriques et le raccordement de tous ses appareils. - Elle doit, aussi, un contact au niveau de chaque armoire pour le report d'une alarme de synthèse. - Les arrêts d'urgence prévus en cas d'incendie pour la ventilation sont à la charge du présent lot. - La mise au courant du personnel d'entretien, du Département ou de l'exploitant. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 7/62

8 2.2 TRAVAUX ET PRESTATIONS NON COMPRIS Les seuls ouvrages exclus du forfait sont : MACONNERIE. Les réservations dans les ouvrages en béton, dans la mesure où les plans seront fournis en temps voulu,. Les socles pour les chaudières. PEINTURE. Peinture des parois des locaux techniques,. Peinture définitive des canalisations apparentes en dehors des locaux techniques. MENUISERIE. Habillage des gaines et tuyauteries verticales dans les niveaux,. Habillage des gaines et tuyauteries horizontales dans les niveaux,. Détalonnage des portes, et la pose des grilles de transfert,. La pose des entrées d air. SERRURERIE. Néant. PLOMBERIE. Siphons de sol,. Amenée de l'eau dans les locaux techniques. ELECTRICITE. Attente électrique à proximité de chaque moteur d'extracteur,. Attente électrique à chaque sous-station,. Attente électrique en chaufferie,. Attente électrique pour les CTA et extracteurs en toiture de la cuisine. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 8/62

9 CHAPITRE 3 BASES DE CALCULS L'entrepreneur vérifiera les hypothèses de calcul avant de s'engager dans toute exécution et établira son projet d'exécution en fonction des normes et règlements en vigueur lors des travaux. Les calculs des déperditions seront faits conformément aux règles TH en vigueur lors des travaux, et à la RT 2005 pour le contrôle de la conformité des bâtiments neufs. 3.1 CONDITIONS EXTERIEURES HIVER Température On corrigera cette température et on considèrera -7 C -9 C Humidité relative 90 % 3.2 CONDITIONS INTERIEURES HIVER Caractéristiques de base. Département 80. Désignation Somme. Zone climatique de base H1. Région de base V. Température extérieure de base - 9 C. Nombre d'heures de chauffage par an 5500 Heures. Nombre de degrés-heure de référence C/H. Ensoleillement vertical Sud période Chauffage Wh/m² Températures ambiantes hiver Type de locaux Température de consigne De non occupation D'occupation > 48 h Vestiaires 22 C 7 C Circulations 16 C 7 C Dépôts 16 C 7 C Locaux sanitaires 16 C 7 C Préau 17 C 7 C Cartablerie 17 C 7 C Légumerie 14 C 7 C Cuisine 16 C 7 C Salle à manger 19 C 7 C Préparations froides 12 C Stockage denrées 12 C 12 C Réserves 5 C 5 C Locaux poubelles 14 C Bureaux 19 C 7 C Laverie 18 C 7 C Etude 19 C 7 C Sous sol 7 C 7 C CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 9/62

10 3.3 CONDITIONS INTERIEURES ETE Température ambiantes été pour 32 C de conditions extérieures Locaux Température de consigne Tous les locaux Sauf : Préparation froide Locaux poubelle N.C. 12 C 14 C N.C. : Non contrôlée 3.4 RENOUVELLEMENT D'AIR Conforme à la réglementation en vigueur Locaux Débit m³/personne Taux d'occupation m²/personne Débit m³/h Demi-pension Repos 18 P = P Salle à manger élèves 20 P = P Salle à manger professeurs 20 P = P Vestiaires 20 P = P Bureaux 25 P = 3 25 P Etude 18 6 S Sanitaire W.C. 30 P par appareil S : Surface du local en m² P : Nombre de personnes par local V : Volume du local 3.5 REGLES ET DONNEES A RESPECTER L'entreprise se conformera aux indications énumérées ci-après, tout cas particulier sera soumis à l'approbation de l'ingénieur-conseil. Les calculs devront satisfaire simultanément aux critères de vitesse et de perte de charge qui suivent : Circuits d'eau Les pertes de charge linéaire sur les circuits défavorisés n'excéderont pas 15 mm CE par mètre. Néanmoins, sur les dérivations, il sera toléré une perte de charge supérieure avec une limite de 20 mm CE par mètre. Les excédents de pression dynamique seront absorbés par des organes de réglage. Circuits de gaine à basse pression Les vitesses et pertes de charge n'excéderont pas 0.05 mm CE/ml et maxi 5 m/s. Ventilateurs Les vitesses maximales des ventilateurs au refoulement seront les suivantes : CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 10/62

11 Pression Statique 12 mm CE 13 à 20 mm CE 21 à 25 mm CE 26 à 40 mm CE 41 à 50 mm CE Vitesse à la sortie du ventilateur en m/s Surpuissance des équipements Surface de chauffe statique La puissance des radiateurs sera majorée de 20 %, afin de tenir compte de la mise en régime. Le calcul des surfaces de chauffe sera effectué à partir des rendements établis par la NORME. Les photocopies des procès-verbaux d'essais du laboratoire seront exigées. Température maxi entrée radiateurs : 80 C avec un DT de 20 C. Ventilateurs Le débit des ventilateurs sera majoré afin de tenir compte des fuites des circuits, tel que défini par les normes du CETIAT. La majoration ne devra jamais être inférieure à 5 %. Pompes Les pompes ne seront jamais sélectionnées pour un diamètre de roue maximal, elles disposeront des surpuissances nécessaires aux radiateurs. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 11/62

12 CHAPITRE 4 DESCRIPTION DES INSTALLATIONS DE CHAUFFAGE DES SALLES DE COURS & ANNEXES 4.1 DEMONTAGE DES INSTALLATIONS - Démontage en chaufferie de la production ECS, du traitement d'eau et d'une chaudière. - Démontage des radiateurs et des tuyauteries (en fonction des tranches). - Enlèvement de l ensemble à la décharge avec respect des procédures du C.C.T.P. tous corps d état. 4.2 CHAUFFAGE Le chauffage, la production d'e.c.s. et le réchauffage de l'air neuf pour la demi-pension sont réalisés à partir de la chaufferie principale : 1 chaudière existante de marque TRANSTUB type S700 de 1975 avec brûleur gaz sera conservée. 4 réseaux existants seront conservés : - 1 réseau à température constante pour les aérothermes des ateliers, pour la centrale de traitement d'air neuf de la demi-pension et la production d'eau chaude sanitaire, - 1 réseau à température variable pour la façade Nord Est du collège, - 1 réseau à température variable pour la façade Sud Ouest du collège, - 1 réseau à température variable pour les logements. Il sera crée trois nouveaux réseaux en chaufferie. Mise en place sur collecteurs principaux pot à boues et degazeur. Les vannes d'isolement des réseaux existants seront remplacées car elles ne sont plus étanches. Installation d'une chaudière fonctionnant au gaz naturel 300 mb, à condensation Garantie 10 ans permettant un fonctionnement à très basse température d eau - puissance : 700 kw Température de départ maxi 109 C. Chaudière à foyer pressurisé et livrées avec les accessoires - Le corps de chaudière en acier Inox allié au Titane 316 Ti et en tubes lisses pour la partie échangeur, - Isolation 2 x 50 mm de laine de verre, - Trappes de ramonage horizontales, - Jaquette en tôle laquée, - Tableau de commande composé :. Température départ en C,. Température retour en C,. Température des fumées en C. Vitesse de rotation du ventilateur. Puissance fournie en %. Valeur de CO2 en %. Compteur horaire. Compteur d impulsion de démarrage. Position du brûleur en %. Température extérieure. Voyant de sécurité brûleur,. Thermostat de sécurité surchauffe à réarmement manuel 110 C, - Regard de flamme, - Plaque fixe porte brûleur, - Bride chasse boues taraudées 50 x 60, CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 12/62

13 Brûleurs gaz de type modulant de 15 à 100% Conforme aux spécifications ATG C 30-2 et à faible NO X < 100 mg/kwh. Combustion contrôlée par sonde O2. Rendement 110% sur PCI. L'ensemble chaudière brûleurs sera pourvu de : - Thermomètres sur l'eau (départ retour chauffage). - 2 soupapes de sécurité par chaudière à ressort. - Raccordement pour évacuation dans un entonnoir de mise à l'égout. - Chaque soupape doit pouvoir assurer à elle seule la sécurité de la chaudière. - Contrôleur de débit. - Equipement de neutralisation des condensats avec pompe de relevage. Le montage est réalisé sur un massif de propreté en béton et les purges sont mises à l'égout (à la charge du lot : Gros-œuvre). La disposition des chaudières doit permettre un entretien facile, conformément aux dispositions imposées par le constructeur. Les socles sont conçus pour éviter toute transmission solidienne de bruits ou vibration au bâtiment ; des produits anti vibratiles sont interposés. Tuyauteries en chaufferie Les canalisations sont en tube acier noir qualité "Chauffage", tarifs 1 et 3, jusqu'au diamètre 50/60, et en acier étiré sans soudure, tarif 10 au-delà. En aucun cas les tuyauteries existantes ne peuvent être réutilisées. Les pentes sont régulières d'au moins 1.5 mm/ml de façon à permettre les purges et la vidange totale de l'installation. Les flèches et contre-pentes ne sont pas admises. Les canalisations sont fixées aux parois à l'aide du support anti vibratile afin d'éviter toute transmission de vibration au bâtiment. Ces supports sont facilement démontables et laissent un jeu nécessaire à la dilatation. Ils sont en nombre suffisant pour éviter toute flèche. Les points fixes des canalisations sont assurés par l'intermédiaire d'un arceau soudé répartissant les efforts sur le tube. Les suspensions permettront un réglage en hauteur par vis, étriers ou autres dispositifs analogues acceptés. Les suspensions en fer plat ou à chaîne ne sont pas admises. Les canalisations doivent subir une pression d'épreuve de 8 bars pendant une heure, avant calorifugeage. L'installation doit pouvoir être purgée dans sa totalité par évacuation naturelle de l'air. Toutes les vidanges et les purges sont ramenées sur entonnoirs avant raccordement au puisard ou au siphon de sol en cas d'absence de celui-ci. Le collecteur de retour comporte un pot à boues largement dimensionné et équipé d'une vidange à boisseau sphérique étanche, d'un purgeur automatique type VALMATIC pouvant être isolé et d'un purgeur manuel ainsi qu'un filtre de type AMRI avec by-pass. Le collecteur de départ comporte une bouteille de dégazage largement dimensionnée et équipée d'une vidange à boisseau sphérique étanche, d'un purgeur automatique type VALMATIC pouvant être isolé et d'un purgeur manuel ainsi qu un séparateur d air centrifuge. Les robinets et vannes sont conformes aux normes françaises. Ces vannes sont adaptées aux services demandés. Elles sont munies de plaques indicatrices et sont parfaitement accessibles. L'entrepreneur doit fournir au BET les plans d'exécution des nouveaux réseaux. Les tracés des circuits composant la présentation des tés de branchement prévus avec, pour chaque branche de tés, les indications suivantes portées en regard :. Débit à assurer par la canalisation.. Diamètre prévu.. Vitesse du fluide, perte de charge en ml. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 13/62

14 En aucun point des distributions, la vitesse de circulation du fluide ne doit être supérieure à 1 m/s dans les canalisations horizontales et la perte de charge supérieure à 20 mm CE/ml. Les vannes d'isolement et de by-pass sont du type à papillon étanche avec oreilles de fixation genre AMRI pour les DN > ou égal à 50 mm. L'assemblage est réalisé par brides et contre brides. Pour les DN < 50 mm, les vannes sont de type à boisseau sphérique avec filetage plus raccord "Union". Les thermomètres sont à cadran de type industrie avec doigt de gant. Chaque thermomètre sera doublé d'un doigt de gant supplémentaire pour contrôle. Ils sont d'une classe de précision d'au moins 1.6. Après dégraissage, décalaminage et dépoussiérage, il sera appliqué sur les tubes et les parties métalliques deux couches de peinture antirouille au chromate de zinc. Dispositif de sécurité Les dispositifs de sécurité de l'installation doivent respecter les indications du DTU de Janvier Sécurité de manque d'eau L'installation est munie d'une sécurité de manque de pression provoquant l'arrêt du brûleur et des pompes et le déclenchement de l'alarme de manque de pression d'eau. Thermostat de sécurité Le départ général de la chaudière est équipé d'un thermostat de sécurité provoquant l'arrêt de la chaudière par élévation exagérée de la température. Un défaut d'alimentation électrique doit entraîner la coupure des feux par le thermostat limiteur. Après une coupure de feux provoquée par le thermostat limiteur, la remise en marche ne peut être obtenue que par une intervention manuelle. Détecteur de débit Il est prévu un détecteur de débit de sécurité sur la chaudière. En cas de manque d'irrigation, celui-ci arrête et met en sécurité le brûleur et déclenche l'alarme sonore et un voyant lumineux de signalisation sur l'armoire électrique. Désembouage L'installation sera pourvue d'un désemboueur. L'installateur prévoira dans sa prestation l'ensemble du désembouage de l'installation secondaire existante, des analyses d'eau seront fournies pour la validation de l'intervention. Evacuation des gaz Conduit de fumées : Il est prévu un conduit double peau. La liaison de la chaudière au conduit de cheminée est réalisée par un conduit en acier inoxydable. Le conduit de raccordement, assurant la liaison entre la buse de sortie de la boite de fumée du générateur et le conduit vertical, est étanche, démontable et le montage permet la libre dilatation. Isolation de 25 mm entre les 2 peaux inox. Des supports sont installés judicieusement afin d'éviter toute déformation des conduits d'évacuation, tout déboîtement et tout effort anormal sur la boite à fumées du générateur. Le conduit horizontal comporte une trappe de visite. La jonction du conduit de liaison au conduit de cheminée s'effectue par un élément sans arête vive. La pente du tronçon de longueur supérieure à 1 m sera d'au moins 3 %. Le conduit comporte, près de la sortie des gaz du générateur, deux orifices obturables pour effectuer des prises d'échantillons pour analyse. Il est installé au tableau de bord de la chaudière, un indicateur de la température des fumées, ainsi qu'une prise pour la température du bulbe humide. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 14/62

15 En pied du tubage, il est prévu un réceptacle avec tube en U pour l'évacuation des condensats. Cette évacuation est à ramener au puisard ou siphon de sol s'il n'existe pas. Le conduit est en tôle d'acier inoxydable sur les peaux intérieures et extérieures de nuance 10 % de chrome, et 8 à 10 % de nickel d'épaisseur minimale 0.75 mm et guidé tous les 2.5 m au maximum. Il sera prévu un cône de finition pour garantir la vitesse d éjection des fumées pour un fonctionnement d une chaudière à basse vitesse. Modification de l'alimentation en gaz chaudière Conformément à la réglementation, l'alimentation générale en gaz du brûleur comporte un dispositif permettant d'interrompre cette alimentation de l'extérieur de la chaufferie (vanne police) en DN 65. Ce dispositif est repéré par une plaque rappelant sa fonction et doit être facilement accessible. Les tubes sont exécutés en acier, conformes aux spécifications AT G B 521. Le brûleur est raccordé à la canalisation gaz par un tuyau flexible à armature métallique étanche au gaz, pouvant résister à 1.5 fois la pression maximale de distribution. Sa longueur est limitée à 2 m. L'alimentation générale est équipée d'un manomètre. La rampe de gaz est équipée : - 1 robinet d'arrêt - 1 filtre à gaz - 1 manomètre avec robinet d'arrêt - 1 pressostat avec contact sec Réseaux de distribution en bitube depuis chaufferie 1 circuit à température constante : Circuit CTA cuisine (régime d eau 80/60 c) 2 circuits régulés : 1 circuit radiateur demi-pension (régime d eau 80/60 c) 1 circuit plancher chauffant préau (régime d eau C) Les circuits seront équipés :. 1 pompe double,. 2 vannes d'arrêt,. 2 cônes de réduction,. 1 manomètre avec prises de pression en amont et en aval sur le circuit de départ,. 2 manchons antivibratoires,. 1 clapet anti-retour,. 1 filtre à tamis,. 2 thermomètres,. 1 vanne de réglage sur le réseau retour,. 1 vanne 3 voies sur les réseaux à température variable,. 1 vanne de sécurité sur le réseau plancher chauffant permettant de limiter la température à 50 C maximum. Les réseaux de distribution principaux emprunteront essentiellement les faux plafonds des circulations, les gaines techniques et le volume des locaux. Ils seront réalisés en tube acier tarifs 3 et 10 assemblés par soudure. Les changements de section et de direction seront réalisés à l aide de raccords préfabriqués du commerce. Fourreaux aux traversées de plancher et parois. Les réseaux en locaux non chauffés, gaines techniques et locaux techniques, y compris bouteille et collecteurs, seront calorifugés par des coquilles de laine de roche à joint contrariés. L ensemble du réseau à température constante sera calorifugé sur la totalité de son cheminement. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 15/62

16 La finition sera assurée par feuille en PVC M1 type ISOGENOPAK. Les coudes seront traités à l aide d éléments préformés. Toutefois, le calorifuge des circuits en faux plafond d un diamètre inférieur ou égal à 33/42 mm pourra être réalisé en mousse cellulaire de classe M1 d épaisseur minimale 19 mm, classé M1 et normalisé NF de marque : ARMSTRONG, type : HP ARMAFLEX auto-adhésif. Le supportage sera assuré par colliers avec interposition de bagues isolantes de marque : MUPRO. Des robinets seront installés sur les différentes antennes de façon à pouvoir isoler des groupes de radiateurs (maximum 10 à 12 radiateurs) de façon à pouvoir démonter un robinet thermostatique ou simple pointeau sans pour cela nécessiter la vidange totale de l installation. De même, des organes réglables seront installés aux différentes dérivations de façon à prérégler les circuits et limiter ainsi les réglages aux corps de chauffe. Tous les points hauts seront équipés de purgeurs automatiques doublés de purges manuelles. Tous les points bas seront équipés de robinets de vidange du type ¼ de tour avec raccord à griffe permettant le raccordement d un flexible d évacuation. Prévoir 2 couches de peinture anti-rouille au chromate de zinc sur toutes les tuyauteries. Equipements divers dans local technique L entrepreneur devra : - La fourniture d un schéma général de l installation placé sous cadre plexiglas ou plastifié avec repérage des matériels, vannes et circuits. - La fourniture d un schéma électrique complet de l installation placé dans l armoire sous étui plastique. - La fourniture des notices techniques des appareils, des instructions de conduites et d entretien. Installations intérieures chauffage Le circuit radiateur est réalisé par un circuit à température variable au régime nominal de C pour la température extérieure de base - 9 C. Le circuit plancher chauffant est réalisé par un circuit à température variable au régime nominal C pour la température extérieur de base -9 C. Ces circuits seront raccordés au départ et au retour général sur collecteur. La distribution se fera par des réseaux de type bitube Calorifuge Toutes les canalisations en chaufferie sont correctement calorifugées par coquille de laine de roche (classe MO) + revêtus par du VIPAC. Les épaisseurs minimales du calorifugeage sont : Tuyauterie jusqu'au Ø mm Tuyauterie Ø 50 à mm Tuyauterie Ø 150 à mm Tuyauterie au-dessus du Ø mm Toutes les brides, vannes et unités de réglage des circuits sont équipées d'un calorifugeage facilement démontable dans les diamètres égaux et supérieurs à 80 mm. Distribution intérieure Toutes les canalisations cheminant en locaux non chauffés seront calorifugées par coquille de laine de roche revêtue par du VIPAC, épaisseur 30 mm. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 16/62

17 4.2.3 Corps de chauffe : Radiateurs L'émission de chaleur dans les locaux sera assurée par des radiateurs acier. Ils seront du type panneaux horizontaux, panneaux verticaux ou plinthes en fonction du type de local. Chaque radiateur sera alimenté en diagonale et sera équipé : - D'un robinet simple réglage dans les locaux - D'un purgeur d'air métallique à vis, - D'un bouchon vissé pour la vidange installée en point bas, - D'un té de réglage sur le retour, Et sera livré avec sa peinture définitive. Ils seront posés sur consoles murales dans le cas de murs brique, la fixation de ces consoles se faisant sur l'allège et non dans l'isolant, ou sur les cloisons intérieures Panneaux de sol Un plancher chauffant sera crée pour l'extension du préau. Il sera en polyéthylène réticulé pour le maintien à 17 C de la température ambiante par 9 C extérieur et comprenant : - La température de contact de la dalle ne dépassera en aucun point 28 C. - Les tubes en polyéthylène haute densité réticulé. La réticulation a pour but de renforcer les qualités mécaniques du tube par modification de la structure de la matière, en rendant solidaires les chaînes moléculaires par l intermédiaire de liaison transversales (pontage des chaînes carbone). - Un adjuvant mis au point spécialement pour les chapes destinées au chauffage par le sol. C est un fluidifiant et plastifiant de béton. Il permet un meilleur enrobage du tube et améliore la résistance à la fissuration à chaud du béton. - La nourrice pré montée avec tout accessoire, avec ensemble purgeurs, vidange, thermomètres, support double métallique. Chaque ensemble est livré complet avec raccords pour tube Ø 16 ou Ø 20 sortie pas de gaz 3/4. - Un coffret mural à encastrer, réglable en profondeur :. pour 2 et 3 sorties : 400 x 450 x 110 mm. pour 4 à 6 sorties : 600 x 450 x 110 mm. pour 7 et 8 sorties : 800 x 450 x 110 mm - Des dalles désolidarisées isolées. Les tubes sont enrobés dans une dalle de béton conforme aux DTU 21 et 26.2 dosé au moins à 350 kg par m³ de béton, reposant sur une couche isolante telle que définie au paragraphe 2.16 du DT Cette dalle constitue la forme destinée à recevoir le revêtement de sol. Le DTU 26.2 indique, en particulier, les précautions à prendre dans le cas de pose de cloisons légères après coup. Le quadrillage anti-retrait (voir DTU ) doit avoir une maille minimale de 50 x 50 mm et une masse minimale de 650 g/m². - L isolant permettant l implantation du tube et l isolant périphérique à la charge du présent lot. - 1 zone sera créée au niveau de l extension du préau. - La zone possédera une régulation terminale par sonde d ambiance avec action sur vannes 3 voies modulantes par l intermédiaire de régulateur proportionnel. - Isolant périphérique : Ceinturant la partie basse des murs et des cloisons, constitué par une bande de mousse polyéthylène non adhésive à cellules fermées de 150 mm de hauteur, et d une épaisseur mini de 5 mm avec rabat. Cette bande ne sera arasée au niveau du revêtement de sol qu après la pose de celui-ci. - Dalles isolées : Dalles à plots en polystyrène expansé moulé sous pression destinées à être incorporées dans un plancher hydraulique chauffant. La résistance thermique sera égale à 1 m²k/w. Les dalles assurent l isolation thermique et le maintien d un réseau de tube en matériau de synthèse noyée dans une couche d enrobage constitué soit de béton, soit d une chape fluide. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 17/62

18 Mise en température La première mise en température soit être effectuée au moins 14 jours après la fin de la réalisation de la dalle d enrobage. Elle commence avec un fluide à une température comprise entre 20 à 25 C et durant 3 jours, ensuite la température du fluide chauffant sera montée progressivement à la température de consigne en étalant cette progression sur 10 jours. Mise en pression du réseau Vérifier le remplissage complet de tous les circuits, isoler les collecteurs en fermant les 2 vannes d isolements. Vérifier l ouverture des circuits en dévissant les têtes manuelles et la bague du débitmètre. Dévisser le capuchon de la vanne de vidange / remplissage du collecteur «retour». Raccorder un manomètre de pression d eau taré à 10 bars sur le filetage mâle 3/4" de la vanne. Utiliser éventuellement une réduction appropriée pour assurer le montage du manomètre. Assurer l étanchéité du montage avec un joint plat, diam. 20 x 27. PAS DE GRAISSE, NI DE PATE. Raccorder la vanne de vidange / remplissage du collecteur «départ» à la pompe à épreuve. S assurer de la propreté du liquide de remplissage. Ouvrir à l aide de l empreinte sur le capuchon. Monter la pression à 2 fois la pression de service, avec un minimum de 6 bars. (Attention : air interdit!). Surveiller l indication du manomètre. La baisse de pression après quelques minutes est normale. Corriger la valeur pour atteindre la pression d épreuve réglementaire (6 bars). Vérifier la bonne étanchéité des raccords et des réseaux. Appliquer les procédures de remplacement ou de réparation en cas de fuite sur une boucle (cf. DTU 65.14). Il est recommandé de maintenir l ensemble des réseaux à la pression d essai pendant l enrobage du béton Régulation automatique Chauffage La température de départ des circuits à température variable est réglée en fonction de la température extérieure par action sur la vanne trois voies progressive. L'ensemble comporte pour chaque circuit : - Le régulateur avec horloge journalière hebdomadaire incorporée pour permettre la réduction du chauffage de nuit. - Le détecteur de température extérieure. - La sonde de détection de température de l'eau. - Une sonde de compensation d ambiance. - Une vanne trois voies à soupape avec servomoteur électrique à action progressive. Les régulateurs seront numériques et télégérables. Régulation des C.T.A. La régulation sera numérique et télégérable. Chaque C.T.A. comprendra : - 1 sonde d'ambiance type : FR - 1 sonde de soufflage limite basse - type : FK - 1 régulateur automatique de type : Klimo intégral - 1 vanne 3 voies type : M3P - 1 servomoteur type : AS1 D15 (pour l'asservissement antigel et la fermeture de l'air neuf pendant la non occupation) - 1 horloge hebdomadaire By-pass motorisé pour les systèmes de récupération pour les températures d air neuf 18 C. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 18/62

19 4.3 PRODUCTION D'EAU CHAUDE SANITAIRE Par échangeur à plaques semi-instantané avec ballon de stockage de litres pour la production ECS des cuisines, vestiaires avec programmation et conception anti-légionelle. Marque : CHAROT ou similaire techniquement, type PREPA-GROUP puissance : 138 kw. L'installation comprendra : - Echangeur à plaques démontable en inox 316 L, - Une pompe double sur le circuit primaire, - Un régulateur électronique programmable compatible avec la GTC du site, - Une vanne 3 voies motorisée, - Une pompe de charge simple pour le ballon de stockage, - Ballon de stockage litres, calorifuge ép. 50 mm avec trappe de visite Ø 500, - Organes de sécurité, soupapes, purgeur, vannes d'isolement et vidange, - Une armoire électrique complète à l'affichage digital avec programme de relance de jour, surveillance des températures de consigne, primaire, retour de boucle, ballon et chocs thermiques. Traitement d'eau par adoucisseur à permutation sodique. Fonctionnement au volume et à régénération décalée. 4.4 ALIMENTATION ET MODIFICATION GAZ Pénétration et dispositif chaufferie et cuisine Conformément à la réglementation, l'alimentation générale en gaz du brûleur comporte un dispositif permettant d'interrompre cette alimentation de l'extérieur de la chaufferie, hors celle-ci est située dans un regard à gauche de l'entrée de la chaufferie. Mise en place d'une vanne d'isolement sous verre dormant à l entrée de la chaufferie. Ce dispositif est repéré par une plaque rappelant sa fonction et doit être facilement accessible. Les tubes sont exécutés en acier noir, conformes aux spécifications AT G B 521. Prévoir 2 couches de peinture anti-rouille en chromate de zinc sur toutes les tuyauteries ainsi que 2 couches de peinture, couleur ocre jaune. Le brûleur du préparateur gaz est raccordé à la canalisation gaz par un tuyau flexible à armature métallique étanche au gaz pouvant résister à 1.5 fois la pression maximale de distribution. Sa longueur est limitée à 2 m. Un dispositif de détection gaz sera implanté pour la cuisine avec asservissement, (ventilateur non en fonctionnement, pas d ouverture de vanne gaz). Il sera mis une vanne d'isolement à l'entrée de la cuisine. Une nouvelle distribution gaz pour la cuisine sera réalisée depuis la vanne extérieure existante. Sous comptage à prévoir en chaufferie et en cuisine. 4.5 ELECTRICITE L'entreprise réalise tous les raccordements et asservissements électriques nécessaires aux différents appareils de son installation à partir de l'alimentation prévue au lot "Electricité". L'armoire de puissance, agréée LEGRAND ou équivalent, regroupe tous les appareils électriques de commande, de protection et de contrôle d'état "Marche-Arrêt", ainsi que les borniers de report d'alarme. Un sectionneur général cadenassable est disposé sur l'armoire, les portes de celle-ci comportent tous les voyants et commandes nécessaires. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 19/62

20 Des commutateurs à trois positions sont installés et permettent pour chaque point :. La marche manuelle,. La marche automatique lorsqu'il y a télécommande,. L'arrêt manuel. La signalisation comprend deux voyants par appareil indiquant la marche et le défaut. Un bouton poussoir permet le test lampe. Tous les appareils de relayage avec câblage et transformateurs d'isolement pour alimentation doivent être prévus. Les liaisons sont installées sur des chemins de câbles en acier galvanisé. Raccordements d'appareils en câble série U1000 R02V. L'armoire doit être convenablement ventilée. L'installation est munie d'une alarme de synthèse signifiant le défaut de l'appareil pour être repris par le lot Electricité sur une ligne en attente. A l'extérieur de la chaufferie, il sera prévu deux dispositifs de coupure, l'une pour les circuits d'éclairage, l'autre pour la force motrice. 4.6 CLIMATISATION DU LOCAL PREPARATION FROIDE Par split system permettant de garantir 12 C par 32 C extérieur avec une diffusion de l air de qualité, régulation proportionnelle. Fonctionnement toute saison. De marque : AIRWELL ou équivalent technique, type : FLO 36 NRC, comprenant : - Une unité intérieure en position horizontale ou en allège avec télécommande infrarouge et thermostat électronique, comprenant :. Un filtre à l'aspiration. Un ventilateur centrifuge. Une batterie froide et détente directe. Une batterie électrique d'appoint - Une unité extérieure implantée à l'extérieur en terrasse et comprenant :. Le compresseur frigorifique. Le condenseur. Le ventilateur hélicoïde. Le boitier d'alimentation électrique Liaison frigorifique en tube cuivre écroui ou recuit, tirage au vide, charge frigorifique en R407C, raccord flore. Liaison électrique entre unités intérieures et extérieures en câble 1000 RO2V, évacuation des condensats jusqu'aux descentes E.U. 4.7 REFROIDISSEMENT DES LOCAUX POUBELLES Par Split system, température ambiante 14 C. Fonctionnement toute saison. De marque : AIRWELL ou équivalent technique, type : FLO 36 NRC, comprenant : - Une unité intérieure en position horizontale ou en allège avec télécommande infrarouge et thermostat électronique, comprenant :. Un filtre à l'aspiration. Un ventilateur centrifuge CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 20/62

21 . Une batterie froide et détente directe. Une batterie électrique d'appoint - Une unité extérieure implantée à l'extérieur en terrasse et comprenant :. Le compresseur frigorifique. Le condenseur. Le ventilateur hélicoïde. Le boitier d'alimentation électrique Liaison frigorifique en tube cuivre écroui ou recuit, tirage au vide, charge frigorifique en R407C, raccord flore. Liaison électrique entre unités intérieures et extérieures en câble 1000 RO2V, évacuation des condensats jusqu'aux descentes E.U. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 21/62

22 CHAPITRE 5 VENTILATION DES LOCAUX 5.1 VENTILATION SIMPLE FLUX Les sanitaires, les vestiaires et les locaux annexes cuisine disposeront d'une extraction de type VMC simple flux. L'extraction sera assurée par un réseau de gaines avec reprise par grilles ou par ventouses de type à fortes pertes de charge selon les débits. Le réseau d extraction sera exécuté en gaine acier galvanisé. Les gaines circulaires seront du type spiralé, agrafées, assemblées par raccord normalisés étanches par mastic. L'air de compensation sera transféré par grilles de décompression type ANEMOTHERM DVN dans les portes. L'extraction sera assurée par un ventilateur en caisson avec rejet de l'air par gaines coudées et grillage antiintrusion au-dessus de la toiture ou en terrasse par des tourelles d'extraction. Aux traversées des parois coupe-feu, les gaines seront munies de clapet coupe-feu, réarmable, type REF, marque FRANCE AIR, avec contact de fin de course. Localisation : sanitaires vestiaires local poubelles réserves préparation froide plonges légumerie 5.2 COMPENSATION ET INDUCTION AIR NEUF DE LA HOTTE CUISINE Soufflage d'air neuf à température neutre par l'implantation d'une centrale de traitement d'air tout air neuf double peau 50 mm, débit : m³/h, comprenant : registre antigel, filtre 90% gravimétrique, ventilateur centrifuge et batterie eau chaude pour le débit de compensation m³/h. Implantation suivant plan, pose sur supports après interposition de plaques de NOSITAL, ép. 25 mm. Elle sera composée : - D'une grille d'air neuf type circulaire ou rectangulaire avec pare pluie (munie d'un grillage anti volatile), - D'un registre d'air neuf, - D'un filtre 90% gravimétrique, - D'un ventilateur à réaction au soufflage Débit : m³/h, - D'un système antigel, - Détection de fumées. Armoire électrique, raccordement électrique et asservissement cuisine. Localisation : terrasse Principe de fonctionnement m³/h d'air neuf non traité sera introduit dans la hotte cuisine pour induction m³/h d'air neuf réchauffé sera introduit dans la hotte cuisine pour la compensation. Cet air sera traité par une batterie chaude en gaine et sera soufflé à une température constante de 21 C. Puissance : 35 kw. Régulation C.T.A. La régulation sera numérique. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 22/62

23 La C.T.A. comprendra : - 1 sonde d'ambiance - 1 sonde de soufflage limite basse - 1 régulateur automatique type : PID - 1 vanne 3 voies type : à siège motorisé - 1 servomoteur (pour l'asservissement antigel et la fermeture de l'air neuf pendant la non occupation), - 1 horloge hebdomadaire et journalière La CTA fonctionnera par rapport aux horaires d'occupation et à la demande de la cuisine, elle sera asservie à l extracteur de la cuisine. Réseau de soufflage Il sera exécuté en gaine d acier galvanisé. Les gaines rectangulaires seront du type agraphé, raidies par pointes de diamant et assemblées par cadre de type METU ou de qualité équivalente équipés de joints. L ensemble devra être particulièrement étanche. Les assemblages mécaniques seront étanchés par mastic ou joint élastomère exécutés à la pompe. Les gaines circulaires seront du type spiralé, agrafé, assemblé par raccords normalisés étanches par mastic. Tous les produits employés devront être insensibles aux produits désinfectants. Le réseau de gaines de compensation sera calorifugé par matelas de laine de verre, finition tôle isoxal fixé par cerclage sur les gaines circulaires et par empallage sur les gaines rectangulaires. Pour permettre le réglage fin des débits d air, il sera prévu la mise en place de registres avec prise de mesure type : IRIS, marque : FRANCE AIR ou de qualité équivalente. Trappe de nettoyage Il sera prévu sur les réseaux tous les 3 mètres, des trappes de visite étanches de type : METU, nécessaires au nettoyage et au contrôle des gaines de soufflage. 5.3 PROTECTION ET DESINFECTION DES RESEAUX Les gaines seront dépourvues de toutes substances pouvant nuire à l hygiène, elles seront soigneusement nettoyées en fin de fabrication. Elles seront livrées bouchonnées et les stockages seront limités au strict minimum nécessaire. Après la pose, toutes leurs extrémités seront obturées jusqu aux raccordements aux terminaux. Après raccordement aux terminaux et juste avant mise en exploitation de l installation, il sera procédé à une désinfection des réseaux par injection dans la veine d air d un produit désinfectant agréé par le Ministère de la Santé et ceux-ci pour l ensemble des réseaux aérauliques. 5.4 RACCORDEMENTS HYDRAULIQUES DES EQUIPEMENTS Raccordement de la batterie chaude La batterie sera équipée des organes suivants : - Deux vannes d isolement. - Une vanne d équilibrage sur le retour.. Pour les DN < 50, il pourra être utilisé sur le retour un robinet à double service, isolement et réglage. - Une vanne de régulation à trois voies normalement fermée hors tension. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 23/62

24 - Une vanne de réglage sur la 3 ème voie de la vanne de régulation. - Une bouteille de purge avec purgeur automatique doublé d une purge manuelle si la configuration du branchement le nécessite. - Un robinet de vidange. - Deux thermomètres sur l entrée et la sortie d eau. La totalité des canalisations sera calorifugée, y compris les corps de vannes. 5.5 CENTRALE DE TRAITEMENT D AIR AU LOCAL RESTAURANT (salle à manger) La C.T.A. sera de type double peau 50 mm, superposée de marque GEA HAPPEL, CIAT ou équivalent technique, à faible niveau sonore (ventilateurs sélectionnés à petite vitesse). Centrale de traitement d air avec récupérateur à haut rendement sur l air extrait de type récupérateur à roue. Rendement 75% mini Débit de soufflage : m³/h Débit de reprise : m³/h La centrale sera implantée en terrasse. Elle sera composée : - D une grille d air neuf et de rejet de type rectangulaire pare pluie (munie d un grillage anti volatile), - D un registre d air neuf, - D'un filtre 90 % gravimétrique, - D'un filtre poche 90 % opacimétrique avec contrôle pressostatique, - D une batterie eau chaude, - D'un ventilateur à réaction au soufflage et à l extraction - D un piège à son au soufflage et à la reprise - D'une régulation PID avec vanne 3 voies à siège magnétique, - D un système antigel avec registre motorisé, - Système de récupération à roue de 75% de rendement. Le présent lot devra prévoir la fourniture et la pose des grilles d air neuf et de rejet ainsi que leur caisson de raccordement. Réseau de soufflage Il sera exécuté en gaine d acier galvanisé. Les gaines rectangulaires seront du type agraphé, raidies par pointes de diamant et assemblées par cadre de type METU ou de qualité équivalente équipés de joints. L ensemble devra être particulièrement étanche. Les assemblages mécaniques seront étanchés par mastic ou joint élastomère exécutés à la pompe. Les gaines circulaires seront du type spiralé, agrafé, assemblé par raccords normalisés étanches par mastic. Tous les produits employés devront être insensibles aux produits désinfectants. L ensemble des gaines sera calorifugé par matelas de laine de verre finition kraft aluminium (classe M1) fixé par cerclage sur les gaines circulaires et par empallage sur les gaines rectangulaires à l intérieur du bâtiment et une finition tôle isoxal pour les gaines situées à l extérieur. Pour permettre le réglage fin des débits d air, il sera prévu la mise en place de registres avec prise de mesure type : IRIS, marque : FRANCE AIR ou de qualité équivalente. L ensemble des gaines desservant les locaux à risques seront coupe-feu 2 heures sur l ensemble de la distribution. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 24/62

25 Réseau d extraction Le réseau sera exécuté dans les mêmes conditions que celles décrites pour le réseau de soufflage, ce réseau sera calorifugé dans les faux plafonds, en local technique et en extérieur. L ensemble des gaines desservant les locaux à risques seront coupe-feu 2 heures sur l ensemble de la distribution. Trappe de nettoyage Il sera prévu sur les réseaux tous les 3 mètres, des trappes de visite étanches de type : METU, nécessaires au nettoyage et au contrôle des gaines de soufflage et d extraction. Elles seront coupe-feu 2 heures pour les réseaux aux protections coupe-feu 2 heures. Bouches de soufflage Dans les zones rafraîchies, la diffusion de l'air neuf se fera par les cassettes. Dans les autres locaux, la diffusion se fera pas des diffuseurs plafonniers avec ailettes à double déflection, de marque TROX, FRANCE AIR ou de qualité équivalente. Les bouches plafonnières seront à double déflection équipées de registres et de plénums isophoniques. Les bouches pouvant être des grilles murales équipées de registres et de plénums isophoniques. Régulation La centrale de traitement d'air possède sa propre régulation comprenant : 1 vanne 3 voies pour la batterie, ainsi que la robinetterie. La régulation sera réalisée par des automates communicants. Bouches de reprise Elles seront du type à ailettes fixes en aluminium facilement nettoyables sans démontage, fixées sur caisson tôle. Protection et désinfection des réseaux Les gaines seront dépourvues de toutes substances pouvant nuire à l hygiène, elles seront soigneusement nettoyées en fin de fabrication. Elles seront livrées bouchonnées et les stockages seront limités au strict minimum nécessaire. Après la pose, toutes leurs extrémités seront obturées jusqu aux raccordements aux terminaux. Après raccordement aux terminaux et juste avant mise en exploitation de l installation, il sera procédé à une désinfection des réseaux par injection dans la veine d air d un produit désinfectant agréé par le Ministère de la Santé et ceux-ci pour l ensemble des réseaux aérauliques. Raccordement hydraulique de la batterie chaude La batterie sera équipée des organes suivants : - Deux vannes d isolement. - Une vanne d équilibrage sur le retour.. Pour les DN < 50, il pourra être utilisé sur le retour un robinet à double service, isolement et réglage. - Une vanne de régulation à trois voies normalement fermée hors tension. - Une vanne de réglage sur la 3 ème voie de la vanne de régulation. - Une bouteille de purge avec purgeur automatique doublé d une purge manuelle si la configuration du branchement le nécessite. - Un robinet de vidange. - Deux thermomètres sur l entrée et la sortie d eau. La totalité des canalisations sera calorifugée, y compris les corps de vannes. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 25/62

26 5.6 EXTRACTION CUISINE Zone cuisson - 1 hotte centrale du type à induction compensation, débit d'extraction : m³/h, 2 vitesses de rotation, marque : VIM ou similaire, type : VORAX INDUCT PLUS, dim x 2600 x 500 mm. Triple flux, flux d'extraction induction - compensation. - Construction en inox 18/10, finition brosse, filtre sur toute la longueur. - La hotte sera équipée d une jupe. - Organe de réglage intégré à la Hotte sur l'extraction induction - compensation. - 1 ensemble de luminaires encastrés à la hotte. 6 Tubes de 36 W. - 1 collecteur d'extraction en acier galvanisé. - 1 collecteur d'induction en acier galvanisé. - 1 kit de supportage supérieur. - 1 tourelle d'extraction à jet vertical tourelle 2 vitesses, débit : m³/h, 400 C/2 heures. - 2 contacteurs cadenassables. - 1 costière de toit plat. - 1 armoire de commande de fonctionnement dans la cuisine asservie aux 3 ventilateurs pour la petite et grande vitesse en fonction confort. - 1 coffret de relayage pour le déclenchement du désenfumage. - 1 coffret arrêt pompier. - 1 gainage circulaire calorifuge pour l'air réchauffé et l'air neuf non réchauffé. Gainage et coudes de raccordement pour l'extraction. - Raccordement sur câble pyrolyon au lot : Electricité. - Prévoir tous les raccordements et matériels nécessaires pour une conformité de désenfumage 400 /2 H. - 1 hotte FOUR, débit d'extraction : m³/h, marque : VIM ou similaire, type : VORAX FOUR, dim x 1250 x 500 mm. - Construction en inox 18/10, finition brosse, filtre sur toute la longueur. - Organe de réglage intégré à la Hotte sur l'extraction induction - compensation. - 1 ensemble de luminaires encastrés à la hotte. 1 Tube de 36 W. - 1 collecteur d'extraction en acier galvanisé. - 1 kit de supportage supérieur. - 1 caisson d extraction - 1 tourelle d'extraction à jet vertical tourelle 2 vitesses, débit : m³/h, 400 C/2 heures. - 2 contacteurs cadenassables. - 1 costière de toit plat. Zone laverie - 1 hotte LAVERIE, débit d'extraction : 2000 m³/h, marque : VIM ou similaire, type : VORAX LAVERIE, dim x 1250 x 500 mm. - Construction en inox 18/10, finition brosse, filtre sur toute la longueur. - Organe de réglage intégré à la Hotte sur l'extraction induction - compensation. - 1 collecteur d'extraction en acier galvanisé. - 1 kit de supportage supérieur. - 1 tourelle d'extraction à jet vertical tourelle débit : 2000 m³/h. - 2 contacteurs cadenassables. - Costière de toit plat. Nota : L'ensemble des ventilateurs d'extraction et de soufflage seront déterminés pour des bas niveaux sonores : 50 dba maxi en cuisine. Les raccordements entre les hottes et les tourelles d extraction ou les caissons seront réalisés par des conduits en acier galvanisé de 1 mm d épaisseur. Costières à prévoir en sortie terrasse. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 26/62

27 L ensemble sera réalisé en gaine d acier galvanisé. Elles devront être étanches. L assemblage mécanique sera étanche par mastic ou joint élastomère exécuté à la pompe. Tous les produits employés devront être insensibles aux produits désinfectants. Il sera prévu sur les réseaux tous les 3 mètres des trappes de visite étanches, type : METU nécessaire au nettoyage et au contrôle des gaines. 5.7 RECEPTION DES OUVRAGES Organisme assurant la réception Le Maître d œuvre assisté du Bureau de contrôle dans le cadre de son contrat avec le Département. Obligation de l'entreprise - Essais d'étanchéité des réseaux hydrauliques. - Essais de fonctionnement des appareils et des sécurités. - Mise au point des régulations automatiques. - Essais COPREC Le certificat de conformité sera remis au Maître de l'ouvrage et au Maître d œuvre. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 27/62

28 CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES Plomberie CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 28/62

29 SOMMAIRE CHAPITRE 1 GENERALITES Prestations comprises 1.2 Prestations non comprises 1.3 Hypothèses de calculs CHAPITRE 2 EAU FROIDE Branchement 2.2 Distribution principale 2.3 Raccordement des appareils CHAPITRE 3 EAU CHAUDE SANITAIRE Distribution principale 3.2 Raccordement des appareils 3.3 Traitement d'eau de l'e.c.s. en cuisine 3.4 Accessoires robinetteries 3.5 Acoustique CHAPITRE 4 BOUCLAGE EAU CHAUDE SANITAIRE Recyclage 4.2 Réseau boucle CHAPITRE 5 APPAREILS SANITAIRES Appareils sanitaires 5.2 Accessoires 5.3 Désinfection CHAPITRE 6 EVACUATIONS Raccordement des appareils 6.2 Colonnes de chute 6.3 Ventilations primaires 6.4 Collecteurs horizontaux 6.5 Evacuations des eaux grasses en cuisine 6.6 Séparateur à graisses à fécules et débourbeur 6.7 Canalisations enterrées 6.8 Evacuations des eaux de pluie 6.9 Réception des ouvrages CHAPITRE 7 SPECIFICATIONS TECHNIQUES GENERALES Objet des spécifications techniques 7.2 Normes et règlements 7.3 Règles de calcul 7.4 Notes de calcul 7.5 Symbolique 7.6 Plans de chantier 7.7 Locaux et enceintes techniques 7.8 Acoustique 7.9 Matériel et peinture 7.10 Contrôle, mesure, comptage et sécurité 7.11 Repérage 7.12 Essais 7.13 Dossier des ouvrages exécutés CHAPITRE 8 SPECIFICATIONS TECHNIQUES PARTICULIERES Pompe 8.2 Expansion 8.3 Remplissage et purge 8.4 Réseaux hydrauliques 8.5 Radiateurs 8.6 Centrale aéraulique 8.7 Réseaux aérauliques 8.8 Terminaux aérauliques 8.9 Calorifuge 8.10 Sécurité incendie 8.11 Electricité 8.12 Régulation CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 29/62

30 CHAPITRE 1 GENERALITES Le présent document a pour objet de définir la consistance des travaux de Plomberie Sanitaire du collège DE PONTHIEU à ABBEVILLE (80). Les prestations objet du présent lot comprendront : - La dépose du matériel existant des canalisations et des évacuations EU EV EP. - La réalisation d'une installation de distribution d'eau froide depuis le comptage général. - La réalisation d'une installation de distribution d'eau chaude sanitaire à l'intérieur des bâtiments à partir des ballons d'e.c.s. décentralisés et du préparateur E.C.S. en chaufferie pour la demi-pension. - La fourniture et la mise en place des appareils sanitaires. - Toutes les attentes : E.F., E.C.S., E.F.A. en cuisine. - Toutes les attentes EU/EV. - Toutes les attentes EF/E.C.S. - La pose d'un compteur E.F. sur l'alimentation. chaufferie. demi-pension. pour chaque logement 1.1 PRESTATIONS COMPRISES Les prestations à la charge du présent lot comprennent : - Le démontage et les adaptations de tuyauterie en fonction. - Les appareils sanitaires et leurs accessoires. - L'évacuation des eaux usées et des eaux vannes jusqu'aux attentes laissées par le lot "Gros Œuvre" ou existante. - La désinfection du réseau d'eau potable : 150 mg/l de permanganate de potassium pendant 2 jours, rinçage et purge du réseau après désinfection. - L'alimentation en eau froide depuis un compteur général et disconnecteur à implanter dans le local traitement d eau. - La distribution eau froide en PVC pression. - Le remplacement du traitement d eau pour l E.C.S. - Le traitement d eau pour la laverie batterie et laverie. - La distribution d eau adoucie en PVC pression. - La distribution d E.C.S. en PVC HTA ou cuivre. - La distribution d eau de bouclage avec pompes de bouclage pour le préparateur E.C.S. - Les appareils sanitaires et les robinetteries. - Les calorifuges de distribution d'eau froide et d'eau chaude en tube PVC et PVC H.T.A. - Les robinets de puisage. - Les évacuations d'eaux usées, eaux vannes jusqu au réseau d assainissement. Fourniture et pose de l'ensemble débourbeur, séparateur à graisses et fécules. - La modification du réseau gaz depuis la vanne police extérieure. - L implantation d une électrovanne gaz pour la cuisine insensible aux microcoupures. - Les supports des réseaux, matériels ou équipements. - Les attentes eau froide, eau chaude et E.U. pour tout le matériel de cuisine. - Les vannes d isolement E.F., E.C.S. par appareillage sanitaire en cuisine muni de flexible de raccordement - Les vannes d isolement gaz par appareillage de cuisine muni de flexible de raccordement - Les percements jusqu'au regard extérieur. - La protection des réseaux et pièces métalliques (galvanisé ou peinture antirouille). - Les fourreaux de traversées des attentes cuisine seront en tube inox sur platine. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 30/62

31 - Les matériaux résilients pour désolidarisation des gros matériels. - Le repérage des réseaux et identification des équipements. - Les dispositifs contre le risque de gel ou de condensation par calorifuge. Cette liste n'est pas limitative. Tout ouvrage non désigné ci-dessus et de la spécialité de l'entrepreneur du présent lot doit être prévu de manière à fournir une installation en complet ordre de marche et conforme aux règles de l'art. 1.2 PRESTATIONS NON COMPRISES En revanche, les travaux suivants ne font pas partie du présent lot : - Regards de visite. - Faux-plafonds éventuels. - Etanchéité sur ventilation primaire y compris chapeau de ventilation. - Peinture définitive sur tuyauteries apparentes. - Les réseaux enterrés. - Amenée de courant électrique à proximité des points d'utilisation (ballons d'e.c.s.). - Habillage des colonnes apparentes. L'entreprise du présent lot devra fournir à l'entrepreneur du lot Gros œuvre des plans de réservations pour :. Les trous de passage de tuyauteries, de gaines, etc...,. Les trous éventuels pour le scellement des appareils, grilles, etc...,. L'implantation des tranchées, caniveaux, etc... L'entrepreneur du lot Gros œuvre devra les passages et trous à réserver dans les murs, planchers supérieurs à 200 mm. L'entrepreneur du présent lot devra : - Tous les passages et trous jusqu'au diamètre 200 mm, - Le rebouchage de ses percements. Si l'entrepreneur du présent lot omet de fournir à temps à l'entrepreneur du Gros œuvre, les indications précisées ci-dessus, il devra faire exécuter à ses frais par l'entrepreneur de Gros œuvre les passages et trous nécessaires à ses installations. Toutes les canalisations d'évacuations EU et EV seront réalisées jusqu'à la sortie du bâtiment, par le lot : assainissement. Les parties sous dallage sont à la charge du lot : assainissement. Toutes les tuyauteries E.F., E.C.S., E.C.A., E.U., E.V. et E.V.G., posséderont aux traversées de plancher des fourreaux en acier galvanisé soudé sur une platine permettant une parfaite étanchéité. L'entreprise devra toutes les purges, vidanges et vannes d'arrêt nécessaires. Chaque alimentation d'ef et d'ec sera amenée à proximité de chaque appareil sur clapet anti-pollution. L entreprise devra toutes les purges, vidanges et vannes d arrêt nécessaire. Chaque alimentation d EF et d EC sera amenée à proximité de chaque appareil sur vanne d arrêt. 1.3 HYPOTHESES DE CALCULS Généralités Les dimensions de l'installation ont été déterminées en fonction des hypothèses ci-dessous. L'entrepreneur devra donc s'y conformer strictement. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 31/62

32 Alimentation Les débits de base des appareils sont ceux donnés par la norme NF Article 42. Les hypothèses de simultanéité sont celles données par les normes NF P à 204 Article Les diamètres des tuyauteries, les pertes de charges et vitesses sont, une fois considérés les deux alinéas précédents, donnés par les normes NF P , suivant la formule de FLAMANT. Les pressions résiduelles sur les appareils de puisage sont celles données par les normes NF P à Article 1. La puissance eau chaude sanitaire cuisine et de débit d'eau seront déterminés pour une cuisine permettant une préparation de 350 repas. Evacuation Les débits de base des appareils sont ceux donnés par la norme NF P à Article Les hypothèses de simultanéité sont celles prévues pour les alimentations. Les spécifications techniques générales des canalisations en fonte sont celles données par les normes NFA 32101, NFA 48720, NFA Les règles de calcul des installations de Plomberie-Sanitaire et des installations d'évacuation sont celles données par les D.T.U. 60-1, 60-11, 60-2 et CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 32/62

33 CHAPITRE 2 EAU FROIDE 2.1 BRANCHEMENT Raccordement sur l'alimentation depuis le réseau existant. Mise en place d'un compteur d'eau. A partir du compteur il sera prévu la fourniture et la mise en place d'une vanne d'arrêt général, d'un filtre, d'un régulateur de pression et d'un disconnecteur. 2.2 DISTRIBUTION PRINCIPALE La distribution principale sera réalisée en PVC pression posé sur colliers. Elle sera entièrement calorifugée avec pare-vapeur pour éviter les risques de condensation, par coquilles de mousse Armaflex M1, épaisseur 9 mm en faux plafond et colonnes montantes. Chaque dérivation vers un appareil, un groupe d'appareils ou une colonne montante sera équipée d'un robinet d'arrêt avec purge et d un clapet anti-pollution. On minimisera le risque de fuite par la pose de limiteur de pression 3 b et repérage des fuites par la pose de sous comptage à chaque bâtiment. Les passages dans les murs et cloisons se feront par l'intermédiaire d'un fourreau en PVC avec interposition entre le tube et le fourreau d'un matériau résilient. Les passages dans les planchers se feront par l'intermédiaire d'un fourreau en acier galvanisé, soudé sur une platine permettant une parfaite étanchéité. Les canalisations seront maintenues par des colliers à contre partie à sceller ou avec rosace d'écartement. Interposition entre le tube et le collier d'une bague en NEOPRENE. Les vitesses de circulation de l'eau seront conformes au DTU et inférieurs à :. Tuyauteries en sous-sol 2.00 m/s. Colonnes montantes 1.5 m/s. Branchement appareils débit > 0.5 l/s : 1 m/s débit < 0.5 1/s : pas de limite 2.3 RACCORDEMENT DES APPAREILS Les appareils sanitaires seront raccordés à partir des colonnes montantes ou de la distribution principale par des canalisations en tube cuivre écroui posées sur colliers équipés de bague isophonique. Chaque appareil ou groupe d'appareils sera isolé par un robinet d'isolement et d un clapet anti-pollution. Toutes les attentes seront prévues avec isolement ¼ de tour et clapet anti-pollution avec repérage précis. Les passages dans les murs et cloisons se feront par l'intermédiaire d'un fourreau en PVC avec interposition entre le tube et le fourreau d'un matériau résilient. Les passages dans les planchers se feront par l'intermédiaire d'un fourreau en acier galvanisé, soudé sur une platine permettant une parfaite étanchéité. Les canalisations seront maintenues par des colliers à contre partie à sceller ou avec rosace d'écartement. Interposition entre le tube et le collier d'une bague en NEOPRENE. Les vitesses de circulation de l'eau seront conformes au DTU et inférieurs à :. Tuyauteries en sous-sol 2.00 m/s. Colonnes montantes 1.5 m/s. Branchement appareils débit > 0.5 l/s : 1 m/s débit < 0.5 1/s : pas de limite CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 33/62

34 CHAPITRE 3 EAU CHAUDE SANITAIRE 3.1 DISTRIBUTION PRINCIPALE La distribution principale sera réalisée en tube PVC HTA posé sur des colliers équipés de bagues isophoniques. Elle sera entièrement calorifugée pour éviter les déperditions calorifiques. Le calorifuge sera réalisé en coquille de mousse d'armaflex M1, épaisseur 19 mm. Chaque dérivation vers un appareil, un groupe d'appareils ou une colonne montante, sera équipée d'un robinet d'arrêt avec purge et clapet anti-pollution. Pour le préparateur d'e.c.s. en chaufferie, la distribution principale sera réalisée en PVC H.T.A. Un bouclage sera réalisé à partir du préparateur. 3.2 RACCORDEMENT DES APPAREILS Les appareils seront raccordés à partir de la distribution principale, par des canalisations en tube cuivre écroui posé sur colliers. Chaque appareil ou groupe d'appareils sera isolé par un robinet d'isolement et un clapet anti-pollution. Calorifuge Le calorifuge des canalisations, circulant en sous-sol, sera effectué par coquille de laine de roche, revêtement Flinkote renforcé ou équivalent, épaisseur 30 mm pour E.C.S. et bouclage. 3.3 TRAITEMENT D'EAU DE L'E.C.S. EN CUISINE Adoucisseur à permutation sodique. Les résines de traitement sont de qualité alimentaire. Implantation d'un adoucisseur en chaufferie, de marque : PERMO type : 7000 ou similaire. Qualité de l'eau : TH : 7 F PH : 7 TAC : 200 mg/l Conductivité : 357 microns/cm Disconnecteur en amont de l'adoucisseur. Les appareils seront montés entre vannes d'isolement, by-pass général et vanne de correction du TH de sortie. Il sera installé avec toutes les prises d'échantillons nécessaires au contrôle. Filtration par filtre nettoyable de 30 microns. Traitement d eau pour la laverie Laverie batterie : Alimentation EF : TH : 7 F Alimentation ECS : TH : 7 F, Tp : 55 C Traitement d eau pour la chaufferie : Qualité de l eau : TH : 12 F PH : 7 Avec distribution par pompe doseuse et compteur d un passivant. Disconnecteur à l alimentation laverie, chaufferie. Disconnecteur sur l alimentation cuisine. Implantation d'un adoucisseur terminal en laverie et en laverie batterie, de marque : PERMO ou similaire. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 34/62

35 3.4 ACCESSOIRES ROBINETTERIES Vanne d arrêt Il sera prévu des vannes d'isolement et de purges sur EF et EC pour : - Chaque appareil sanitaire isolé, - Chaque groupe de sanitaires, - Chaque appareil de cuisine (en attente), - Chaque alimentation spéciale, - Chaque robinet de puisage, - 2 fontaines réfrigérées dans le restaurant élèves, - 2 fontaines réfrigérées dans les restaurants professeurs et personnels Robinets de puisage Robinet puisage DN 15 avec raccord au nez et dispositif anti-siphon type : WATTS NF 8A pour : - 1 local poubelles, E.F. et E.C.S., - 1 plonge, - 1 réserve Alimentations spéciales Il sera prévu un disconnecteur modèle BA avec filtre sur l'alimentation du débourbeur-déféculeur. Une électrovanne asservie à l'éplucheuse à légumes permettra l'alimentation en eau du séparateur à fécules. Il sera prévu un disconnecteur type : CA : - Sur EF et EC de chaque poste de désinfection, - Fontaines réfrigérées, - Alimentation légumerie, - Attente aux appareils de cuisine (voir tableau du lot cuisine) en E.F., E.C.S., E.U. - Fourreaux de traversée des attentes cuisine serait en tube inox sur platine Antibéliers et purgeurs Il sera prévu un Anti bélier à ressort sur l'eau froide et deux sur l'eau chaude, ainsi que des purgeurs sur chaque colonne EF et EC. Chaque ensemble sera isolable Siphons de sol Les caniveaux inox fournis par le lot Cuisine, et les siphons de sol fournis par le lot carreleur, l'entreprise du présent lot devra le raccordement des siphons de sol et des caniveaux inox. 3.5 ACOUSTIQUE La robinetterie sera de classement minium :. Suivant NF : type 1. Suivant E.A.U. : type A2. Soit un DS supérieur à 25 dba La pression d'eau de ville sera limitée à 3 bars au niveau des robinets. Le diamètre de raccordement des appareils sanitaires sera conforme au DTU Les tuyauteries seront désolidarisées des structures par des colliers munis de bagues élastiques. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 35/62

36 Toutes les traversées des planchers ou des cloisons intérieures seront fourreautées par des fourreaux en mousse élastique (type : ARMAFLEX M ou similaire) qui devront être choisis de manière à correspondre exactement au diamètre et être enfilés sur les chutes et tuyauteries et jamais coupés selon une génératrice. Les trémies dans les planchers ou les cloisons devront être rebouchées soigneusement et complémentairement par le Gros-Œuvre. La longueur des fourreaux devra être suffisante pour que, après calfeutrement, le fourreau dépasse de 3-4 cm de part et d'autre. La désolidarisation du mobilier sanitaire sera particulièrement soignée, ainsi :. Les receveurs de douche seront désolidarisés par rapport au Gros-Œuvre en intercalant entre les points d'appuis et le Gros-Œuvre des plaques d'armaflex D99 et en séparant les receveurs des cloisons par une bande mousse autocollante formant fond de joint, de façon à permettre l'exécution ultérieure correcte d'un joint étanche injecté (type UTASIL ou similaire).. Les W.C. et colonnes de lavabos seront posés sur le revêtement souple ou éventuellement sur un joint souple qui repartira les pressions et constituera une coupure élastique. Les boulons de fixation seront munis de rondelles élastiques. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 36/62

37 CHAPITRE 4 BOUCLAGE EAU CHAUDE SANITAIRE 4.1 RECYCLAGE Le préparateur E.C.S., en local technique demi-pension, possédera : - Un bouclage permettant le maintien en température des canalisations principales. - Un thermostat de sécurité pour contrôle de l écart entre la température du départ E.C.S. et la température de retour. 4.2 RESEAU BOUCLE Le réseau sera réalisé en tube cuivre posé sur des colliers équipés de bagues isophoniques, il sera entièrement calorifugé pour éviter les déperditions calorifiques. Le calorifuge sera réalisé en coquille de mousse d'armaflex M1 ou similaire, épaisseur 19 mm. Le calorifuge des canalisations, circulant dans les sous-sols, sera effectué par coquille de laine de roche, revêtement Flinkote renforcé ou équivalent, épaisseur 30 mm. 1 pompe de circulation montée en parallèle, moteur indépendant du fluide, isolement par boisseau sphérique, clapet anti-retour, DT maxi 5 C entre départ et retour E.C.S. Mise en place de vanne de réglage, type : STAD ou équivalent sur chaque dérivation. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 37/62

38 CHAPITRE 5 APPAREILS SANITAIRES Fourniture et pose d'appareils sanitaires de couleur blanche, y compris toutes sujétions de fixation au sol, murs et cloisons, montage de robinetterie et vidage, façon de joints, y compris également joints d'étanchéité au pourtour des appareils adossés. Ils proviendront de firmes notoirement connues, et répertoriées sur catalogue. La robinetterie fera l'objet d'une garantie minimale de bon fonctionnement de 2 ans, ayant l'homologation "N" classée 1b sur le plan acoustique y compris fixations et joints d'étanchéité. Pour les appareils réalisés en céramique sanitaire, il sera fait appel au moins au choix B pour lequel les exigences requises sont définies dans le DTU N 601. Appareils de marque JACOB DELAFON, VILLEROY ET BOCH, PORCHER, ALLIA ou équivalent, robinetterie JACOB DELAFON et PRESTO ou marques équivalentes. Les robinetteries, y compris le mécanisme WC, devront avoir été testées en laboratoire. Les caractéristiques minimales requises sont : Groupe 1 : Ds supérieur ou égal à 25 dba. 5.1 APPAREILS SANITAIRES CUVETTE DE W.C. Les W.C. seront à l anglaise avec robinet de chasse temporisé ou réservoir silencieux. Marque ALLIA, PORCHER ou équivalent type : Ulysse indépendante référence P ou équivalent, de couleur blanche avec :. Abattant double blanc type OLFA ou équivalent,. Raccordement au réseau EV et des fixations au sol. Réservoir complet à mécanisme silencieux à tirette de couleur blanche, type P Les W.C. élèves seront à robinet de chasse et les W.C. du personnel et professeurs seront équipés d un réservoir silencieux. W.C. HANDICAPES ELEVES Cuvette à l anglaise indépendante sans trou avec robinet de chasse temporisé apparent. Marque : ALLIA, PORCHER ou équivalent. Robinet de chasse, marque : DELABIE ou similaire, type : Tempochasse apparent avec tube chromé. W.C. HANDICAPES PERSONNEL - PROFESSEUR Cuvette à l anglaise indépendante sans trou avec réservoir de chasse, silencieux à double commande 3/6 litres avec robinet d arrêt, fixation double au sol et abattant double blanc. Marque : ALLIA, PORCHER ou équivalent, type : ULYSSE. Abattant, marque : ALFA ou similaire. URINOIR Les urinoirs seront en tôle inox 10/18 e posés au mur et composés :. Ensemble de marque DELABIE à amorceur encastré y compris effet d'eau et rosace,. Caniveau de sol,. Siphon en laiton chromé à crépine,. Fixations,. Terrasson central et intermédiaire,. Couvre-joint supérieur et intermédiaire. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 38/62

39 LAVABO Les lavabos seront pourvus de robinetteries avec mitigeur mécanique et blocage de température. Marque ALLIA, PORCHER ou équivalent type : Ulysse référence P , dimension 60 x 52 de couleur blanche avec :. Colonne de couleur blanche,. Robinetterie monotrou de marque DELABIE ou équivalent de type robinet à poussoir, y compris vidage, mitigeur à blocage de température et temporisé,. Siphon à culot démontable. En ce qui concerne les lavabos handicapés, il n'y aura pas de colonne et ils possèderont un siphon déporté. LAVABO AUGE Marque : ALLIA ou PORCHER, type Publica avec dosseret et couvre-joint. Robinetterie murale E.F. temporisée, marque : DELABIE ou équivalent. EVIER Evier en inox 18/10 - Marque ALLIA ou PORCHER type : 120 x 60, de couleur blanche avec :. 2 bacs et 1 égouttoir,. 1 robinetterie mitigeuse monotrou, marque : PORCHER,. 1 meuble évier avec plan de travail stratifié et 3 portes. RECEVEUR DE DOUCHE Marque : JACOB DELAFON ou équivalent type : JUM 0166 avec bonde coudé Fourniture et pose d'une robinetterie Panneaux de douche, marque : DELABIE ou équivalent de douche avec mitigeur mécanique avec alimentation par le haut. Barre réglable chromée réf Flexible et douchette réf. 926 A. VIDOIR Marque : ALLIA, PORCHER ou équivalent, type déversoir mural. Ils seront fournis avec robinet temporisé E.F. et E.C.S. ROBINET DE PUISAGE Robinet de puisage en laiton brossé Ø 15 avec raccord au nez Ø 20/27. Il sera monté sur applique, et sera équipé d'un dispositif anti-siphonage inviolable. SIPHON DE SOL INOX EN CUISINE Marque : FRANCEAUX, type : en DN 70 mm, en acier inoxydable. Cloche en P.V.C. amovible. 5.2 ACCESSOIRES Les locaux sanitaires seront équipés d un dévidoir à papier hygiénique à chaque W.C., distributeur de savon liquide à pression. Au-dessus de chaque lavabo, il sera posé un miroir monté sur patte invisible à chaque lavabo. Barre de relevage à chaque W.C. Handicapés. 5.3 DESINFECTION Conformément au règlement sanitaire départemental, il sera procédé pour chaque bâtiment à la désinfection du nouveau réseau. Cette désinfection sera réalisée dans les conditions fixées par la circulaire du 15 Mars 1962 annexe B. Le réseau ne pourra être mis en charge qu'après la connaissance des résultats des analyses effectuées par un laboratoire agréé (à la charge de l'entreprise). CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 39/62

40 CHAPITRE 6 EVACUATIONS 6.1 RACCORDEMENT DES APPAREILS Les appareils sanitaires seront raccordés aux colonnes de chute ou aux collecteurs horizontaux par des canalisations en tube PVC posé sur colliers. Les diamètres de raccordement seront conformes à la norme NF P à Les collecteurs comporteront en bout des tampons de visite. Il sera prévu 2 réseaux indépendants d'évacuation des effluents à l'intérieur des bâtiments :. Un réseau "eaux usées",. Un réseau "eaux vannes". 6.2 COLONNES DE CHUTE Les colonnes de chutes seront réalisées en tube PVC posées sur colliers. Les diamètres seront conformes à la norme NFP à Chaque colonne de chute sera équipée en pied d'un tampon de visite accessible. Les chutes seront raccordées aux attentes du lot : Gros Œuvre au niveau de la dalle sur terre plein. 6.3 VENTILATIONS PRIMAIRES Les colonnes de chute ou collecteurs horizontaux seront prolongés à compter du dernier appareil par une colonne de ventilation primaire en PVC, ou éventuellement par des clapets anti-vide marque : DURGO ou équivalent. Cette canalisation sera du même diamètre que le collecteur ou que la colonne de chute. Les ventilations primaires s'arrêteront à 10 cm sous la toiture où elles seront raccordées à l'étanchéité et à la garniture de ventilation par un autre lot. Cette étanchéité ainsi que la garniture de ventilation ne font pas partie du présent lot. 6.4 COLLECTEURS HORIZONTAUX Les collecteurs horizontaux seront réalisés en tube PVC, des joints de dilatation seront prévus à chaque niveau pour les colonnes et tous les 6 mètres en partie horizontale. Les collecteurs seront équipés de tampons de visite aux changements de direction. La pente minimum dans les parties horizontales sera de 1.5 cm/m Ils rejoindront les attentes du réseau enterré. L'étanchéité sera réalisée par le présent lot. 6.5 EVACUATIONS DES EAUX GRASSES EN CUISINE Elles seront en tube fonte du bâtiment classe MO type SMU. Les évacuations sont à la charge du présent lot jusqu au séparateur à graisse (hors tranchée). La ventilation de chute sera remontée en toiture. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 40/62

41 La pente minimum dans les parties horizontales sera de 1.5 cm/m. Les traversées de plancher seront rebouchées avec soin. Des tés de dégorgement seront prévus à chaque changement de direction. Les canalisations enterrées ainsi que les regards ne sont pas prévues au présent lot. 6.6 SEPARATEUR A GRAISSES A FECULES ET DEBOURBEUR Il sera prévu la fourniture et le raccordement d'un appareil en polyester avec l'électrovanne d'alimentation d'eau pour l'évacuation des EU de la cuisine et sera dimensionné pour 400 couverts avec lave-vaisselle. La pose est prévue au lot V.R.D. Un disconnecteur sera installé à l'origine de l'alimentation d'eau. 6.7 CANALISATIONS ENTERREES Les canalisations enterrées ainsi que les regards s'y raccordant ne font pas partie du présent lot. 6.8 EVACUATIONS DES EAUX DE PLUIE Les évacuations des EP seront remplacées, elles seront en tube PVC posé sur colliers. 6.9 RECEPTION DES OUVRAGES Organisme assurant la réception Le Maître d œuvre assisté du Bureau de contrôle dans le cadre de son contrat avec le Département. Obligation de l'entreprise - Essais d'étanchéité des réseaux hydrauliques. - Essais de fonctionnement des appareils et des sécurités. - Essais COPREC Le certificat de conformité sera remis au Maître de l'ouvrage et au Maître d œuvre. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 41/62

42 CHAPITRE 7 SPECIFICATIONS TECHNIQUES GENERALES 7.1 OBJET DES SPECIFICATIONS TECHNIQUES Les spécifications techniques générales et particulières complètent les prescriptions des décrets, arrêtés, règlements, normes, cahiers des clauses techniques générales, documents techniques unifiés, en vigueur à la date de la consultation sur le territoire de l opération. Aucune dérogation à ces spécifications n est admise si elle n a pas fait l objet d une demande écrite avant remise de l offre, et acceptée par le Maître d œuvre, après analyse et répercussion des conséquences, s il peut y avoir des incidences financières ou autres sur d autres entreprises. 7.2 NORMES ET REGLEMENTS Outre les prescriptions techniques prévues dans le présent CCTP, le calcul des installations et l exécution des travaux sont conformes aux exigences des textes administratifs et/ou législatifs qui leur sont applicables et notamment :. Code de la construction et de l habitation.. Normes françaises AFNOR.. Cahier des charges DTU (Documents Techniques Unifiés).. Règlement sanitaire départemental du lieu considéré.. Code des conditions minimales d exécution des travaux de plomberie et installations sanitaires.. Prescriptions du Conseil Supérieur de l Hygiène.. Code de travail.. Cahier des charges du Syndicat Général des industries Mécaniques Transformatrices des Métaux.. Prescriptions techniques du C.S.T.B.. Recommandations professionnelles du Syndicat National de l Isolation.. Règles de la construction par composants.. Arrêtés, directives et instructions pour l isolation acoustique.. Règlement de sécurité contre les risques d incendie et de panique.. Règles techniques de l APSAD.. Instructions et prescriptions des services publics et techniques : sécurité, eau, assainissement, etc.. La circulaire 98/771 du 31 décembre 1998 relative à l entretien des réseaux d eau dans les établissements de santé. 7.3 REGLES DE CALCUL Règles générales concernant les calculs Les documents à utiliser pour les calculs des réseaux (eau froide, eau chaude sanitaire, gaz, évacuations) sont tirés des Documents Techniques Unifiés (DTU 60.11). Distribution d eau froide et d eau chaude La pression en tout point d utilisation ne doit pas être supérieure à 4 bars. La pression en tout point d utilisation ne doit pas être inférieure à 0.5 bar, sauf dans le cas de certains équipements où la pression minimale requise est précisée au présent Avant Projet Définitif (A.P.D.) dans les données techniques (exemples : mitigeur à forte perte de charge, pompe de douche ). Une vérification des pressions d eau froide garanties par la compagnie doit être effectuée par l adjudicataire du présent lot avant l établissement de son marché. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 42/62

43 Isolation calorifuge L efficacité globale de l isolation calorifuge des réseaux à protéger doit être > 85 %, ceci calculé par rapport au tube nu y compris les accessoires de robinetterie. Distribution de gaz Sans objet. (Lot chauffage) Réseaux d évacuation Les vitesses d écoulement doivent être comprises entre 1 m/s et 3 m/s. Les pentes des réseaux d allure horizontale à l intérieur des bâtiments doivent être > 3 cm/m, certains tronçons pouvant être établis exceptionnellement avec une pente > 2 cm/m après avis du Maître d œuvre. Les pentes des collecteurs pouvant être assimilées à des réseaux d assainissement peuvent être inférieures aux valeurs fixées pour l intérieur des bâtiments, à la condition expresse que le lavage interne des canalisations (auto-lavage) soit réalisé. L usage de chasse hydraulique est interdit, sauf autorisation spéciale accordée par écrit par le Maître d œuvre. Sauf indication contraire incluse au marché, les réseaux d eaux pluviales sont calculés sur le débit de base de 3 l/m/mm. Coefficient de remplissage des eaux pluviales : 7/10 e, des eaux usées : 5/10 e. 7.4 NOTES DE CALCUL Elles ont toutes pour origine l entreprise Plomberie Sanitaire et portent son visa, son cachet, la date de l établissement et le nom de l auteur. Celles dont l auteur est un tiers, fournisseur ou constructeur d un matériel, par exemple, portent de plus les mêmes éléments se rapportant à ce tiers. - Les hypothèses de base contenues dans le dossier du Maître d œuvre doivent être soigneusement vérifiées avant l établissement des notes de calcul. Ces vérifications doivent être menées à l aide des documents contractuels du marché des entreprises concernées. En cas de différences notables, le Maître d œuvre statue. Les hypothèses de base définitives doivent figurer en tête de chaque note de calcul. - La méthode, les abaques, les diagrammes, etc. employés sont obligatoirement référencés en début de calcul. S ils ne sont pas issus de documents "publics" des copies sont jointes en annexe à la note de calcul concernée. Les abréviations, signes, lettres caractéristiques, etc. sont explicités clairement par surimpression sur la première page de la note de calcul. - Les calculs informatisés sont en outre précédés de l indication précise du nom du logiciel et son origine. Les "listings" seront explicités clairement et récapitulés dans des tableaux de synthèse. - L entreprise doit obtenir l accord sans observation du Maître d œuvre sur les notes de calcul avant toute application de celles-ci, à commencer par la commande ferme du matériel. Elle doit donc les faire contrôler progressivement. Les notes de calcul de volume important, gagnent à être présentées au Maître d œuvre dès le début de leur établissement, afin d éviter une éventuelle reprise totale pouvant provenir par exemple des hypothèses de base, de la méthode ou de la présentation. 7.5 SYMBOLIQUE L entreprise doit soumettre au Maître d œuvre, pour approbation, les représentations symboliques des réseaux fluides, y compris repérages, ainsi que celles des organes et équipements, avant l élaboration de ses plans et schémas. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 43/62

44 7.6 PLANS DE CHANTIER Les plans de chantier de l entreprise sont présentés au Maître d œuvre avant toute exécution et suivant l ordonnancement de l organisme ou de la personne responsable. Le nombre d exemplaires à adresser au Maître d œuvre sera précisé ultérieurement, à défaut chaque plan est fourni en deux exemplaires au minimum, dont un reste sa propriété. Un cartouche est apposé à chaque plan et doit comporter, outre la désignation complète de l opération :. Les intervenants : Département, Maître d œuvre, Bureau de contrôle.. Le numéro du lot et sa désignation en clair.. Le numéro du plan et les lettres d indices renseignés.. La date du plan et celle de chaque indice.. Les noms des personnes de l entreprise ayant dessiné, vérifié et approuvé le plan.. Un logo de repérage de la zone concernée par le plan, avec orientation et rappel, s ils existent des lettres ou numéros de coordonnées de chaque extrémité de la zone représentée.. L indication littérale de la zone (son appellation, son niveau ou étage).. L échelle (ou les échelles).. Trois cases vides, au minimum, pour les visas (Architecte, BET, Bureau de contrôle). Le graphisme des équipements de Plomberie Sanitaire doit être complété par :. Sur fonds de plans architecte, la surimpression des obstacles déterminant les cheminements, poutraison notamment.. Des vues éclatées des «nœuds» en regard de la représentation générale avec reprise de la poutraison et des passages des autres corps d état.. Des élévations de ces «nœuds» ainsi que des locaux techniques avec la configuration partielle nécessaire des encombrements renseignés des autres corps d état.. L indication du diamètre et du fil d eau par rapport au sol fini, de chaque tronçon pour chaque réseau.. Le repérage de chaque matériel en locaux techniques et hors locaux traités, avec nomenclature sur le plan concerné, et avec numéro de code renvoyant aux fiches techniques servant à l approbation du matériel avec le Maître d œuvre. Les repérages concernant :. Les détails,. Les coupes,. Les niveaux,. Les révisions. Sont établis en respectant les règles fixées par le Maître d œuvre. 7.7 LOCAUX ET ENCEINTES TECHNIQUES Les locaux et enceintes techniques respectent toutes les dispositions réglementaires qui les concernent, entre autres :. Les dimensions.. Les zones d isolement éventuelles.. Les actes. Les dispositions du projet sont à respecter par l Entreprise sur des documents graphiques qui, de préférence après accord du Maître d œuvre, sont à diffuser aux corps d état concernés. L aménagement doit :. Permettre de circuler autour des appareils, ou au moins sur 3 côtés, l espace nécessaire à cette circulation à une largeur minimale de tout obstacle de 0.50 m, pour une hauteur libre de 2 m du sol libre. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 44/62

45 . Laisser aisément accessible toutes les parties constitutives des matériels, ainsi que les organes de commande, contrôle, sécurité.. Permettre l accès, l entretien et la manœuvre des organes de sectionnement soit du sol, soit de passerelles ou échelles fixes, soit par l intermédiaire de chambres d accès pour les réseaux souterrains.. Permettre le démontage de tout ou partie des matériels sans dépose d autres matériels.. Comporter les équipements nécessaires à la manutention des matériels (crochets de levage uniquement).. Comporter le raccordement de toutes les purges d eau en locaux techniques aux vidanges par canalisations d évacuation. Des tuyaux souples permettent l évacuation des purges disséminées.. Assurer la mise hors d eau des matériels, en particulier les appareils au sol et leur socle éventuel anti vibratile doivent reposer sur des socles d une hauteur minimale de 0.20m. Les armoires électriques ne doivent pas être disposées sous les tuyauteries d eau ou réseaux d évacuation. 7.8 ACOUSTIQUE Les résultats acoustiques à obtenir sont fixés par des pièces particulières du marché et les textes réglementaires. Tous les moyens nécessaires doivent être mis en œuvre, en particulier : - Les appareils tournants et vibrants doivent être scellés sur des socles massifs. Dans la mesure du possible, ceux-ci sont fondés directement sur le bon sol, indépendamment du bâtiment. A défaut, les socles doivent être désolidarisés du bâtiment. La désolidarisation est obtenue par plaque de résilient posée sous le socle massif. - Les appareils tournants ou vibrants doivent être désolidarisés des canalisations les raccordant, par manchons élastiques, boulonnés ou vissés (à l exclusion de durites ligaturées). La continuité électrique doit être réalisée au moyen de tresses. - Les matériels doivent être choisis dans leur zone d emploi la plus silencieuse, compatible avec les caractéristiques demandées par ailleurs. La vitesse de rotation des pompes doit être intérieure à tr/mn sauf indications données aux spécifications techniques particulières. - Les supports doivent être fixés sur les dalles flottantes s il en existe, à défaut de ces dernières sur des éléments eux-mêmes isolés ou, pour les locaux techniques en sous-sol, sur les parois verticales. - Les supports et les fourreaux de toute tuyauterie doivent comporter une bague en matériau résilient, placée entre la tuyauterie et le support. - Tous les contacts d appareils avec la structure de bâtiment ou leurs supports doivent être assurés par des matériaux résilients. - Les flocages nécessaires (exemple : baignoires, éviers). - Les scellements dans les parois traités phoniquement ou susceptibles de l être sont interdits. 7.9 MATERIEL ET PEINTURE - Préalablement à toute exécution, l Entreprise doit remettre au Maître d œuvre toutes fiches techniques ou d agrément justifiant des qualités et de la provenance des matériels. Les échantillons sont présentés et soumis à l acceptation lors des séances de coordination d études ou d exécution. Le choix des matériels appartient au Maître d œuvre. Il lui est présenté en maquette appareillée. - Les matériels doivent être neufs et livrés sur le chantier exempt de toute altération (oxydation, chocs ou autres) et dans la présentation du fabricant. - Toutes les protections nécessaires doivent être mises en œuvre au cours des travaux pour assurer leur bon état de conservation. - Toutes les parties d installation en métaux ferreux non galvanisés doivent recevoir deux couches de peinture antirouille après brossage éventuellement nécessaire. - Les marques indiquant le choix d appareils sanitaires doivent substituer jusqu à la réception des ouvrages. - Les matériels tels que les pompes, réservoirs doivent comporter une plaque signalétique fixée par le constructeur : toutes les indications portées sur ces plaques (exemples : pression, puissance installée) doivent l être selon le système international. - Les matériels doivent être adaptés aux natures des fluides, aux températures et pressions à supporter dans tous les cas et installés conformément aux spécifications techniques prescrites par le constructeur. - Les caractéristiques des matériels ne doivent jamais être choisies par défaut. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 45/62

46 - Tous les matériaux employés sont incombustibles (classement Mo) hormis les cas précités par la réglementation. - Les raccordements sont réalisés de façon à pouvoir déposer, démonter, ou visiter ceux-ci sans démontage des matériels des organes installés sur ces raccordements (robinetterie d isolement, de régulation ). Ces raccordements ne sont donc en aucun cas supportés par l appareil lui-même. - Tous les matériels sont supportés par le lot Plomberie sanitaire à partir du Gros œuvre, des cloisonnements si ceux-ci le permettent. - Les matériels de même nature sont choisis dans la gamme d un même constructeur. Dans le cas d extension d installations existantes, les matériels sont de même origine et même gamme dans la mesure du possible et avec accord de l Utilisateur, à moins que les novations intéressantes techniquement soient intervenues entre-temps. Dans ce dernier cas, l accord est donné par l Utilisateur et le Maître d œuvre CONTROLE, MESURE, COMPTAGE ET SECURITE Les appareils de mesure, contrôle, comptage sont placés de manière à permettre une lecture facile et une vérification aussi aisée que possible. Ils sont démontables sans vidange des installations, soit par utilisation de doigts de gants, soit par mise en œuvre de robinets d isolement, suivant la nature de l équipement ; leur plage est adaptée aux conditions nominales de chaque installation. L installation doit comporter tous les appareils nécessaires au contrôle de leur fonctionnement, en particulier : - Manomètres avec robinet de contrôle et d isolement, type 3 voies, sur chaque pompe de circulation, chaque poste de détente, chaque poste de surpression, en amont et en aval de chacun de ces équipements. - Thermomètres sur départ et retour d eau chaude sanitaire (les thermomètres sont placés sur doigts de gant). - Vanne de sécurité fermant le départ d eau chaude sanitaire et actionnant une alarme sélective au tableau local si la température de celle-ci dépasse la température de consigne de 10 C environ. - Soupape de sûreté sur ballon d eau chaude ou réservoir ou pression, avec échappement canalisé. - Compteurs de débit par usage général et par entité de gestion, pourvus d une tête à émission si le bâtiment dispose d une installation de gestion technique (GTC ou GTB) REPERAGE Le repérage des installations comporte : - Des plaques gravées sur métal inoxydable ou sur plastique épais et rigide, pour chaque organe en locaux techniques, pour chaque circuit, pour chaque robinetterie en locaux techniques, en sous-sols ou vides sanitaires, en gaines techniques horizontales et verticales. Ces plaques portent un numéro de code et en clair la dénomination de l organe et sa desserte. - Un revêtement collé ou peint, avec teintes normalisées, sur les canalisations en locaux techniques et aux nœuds disséminés des chemins de tubes, et avec fléchage du sens du flux. - Les volants et leviers de la robinetterie sont peints aux mêmes teintes. - Un schéma apposé dans chaque local technique plastifié, posé sur un support rigide du type contreplaqué marine de 10 mn, indiquant la totalité des installations et organes du local technique et un extrait représentatif de chaque installation hors local technique, avec les numéros de code, leur signification, la nomenclature complète du matériel. Ce schéma sera établi en respectant la symbolique adoptée ainsi que les teintes conventionnelles dont il est fait mention précédemment pour le repérage des canalisations. - Une pastille de plastique rigide vissée au droit de chaque organe masqué, de couleur distincte appropriée à chaque fonction, avec indication du code de couleur ou de forme sur le schéma précédent. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 46/62

47 7.12 ESSAIS Les essais sont effectués par l Entreprise avant tout contrôle de réception. Les essais sont définis et décrits dans les Règlements, Normes et Documents Techniques Unifiés. Ces essais sont effectués par l Entreprise avant réception des ouvrages. Ils font l objet d un rapport dressé par l Entreprise sur le cadre-type COPREC et adressés au Maître d œuvre et au Bureau de contrôle. Ces essais portent notamment sur :. L étanchéité des réseaux hydrauliques.. Le fonctionnement des installations et leur sécurité.. Les niveaux sonores engendrés par les installations. Quand les résultats d essais effectués par l Entreprise auront donné satisfaction et après l envoi du rapport correspondant au Maître d œuvre et au Bureau de contrôle, il sera alors procédé à une vérification contradictoire des installations et à un contrôle de certains résultats. Lors de ces vérifications, l Entreprise doit mettre à disposition du Maître d œuvre et du Bureau de contrôle les metteurs au point ainsi que tous les appareils de mesure nécessaires DOSSIER DES OUVRAGES EXECUTES (DOE) Liste des DOE La production par l Entreprise des dossiers des ouvrages exécutés dossier DOE, se fera après l établissement par celle-ci d une liste des documents à produire. Cette liste, soumise au Maître d œuvre pour approbation doit recenser, par type de documents, et de façon exhaustive :. Les plans et autres documents issus des PEO.. Les notes de calcul.. La documentation technique.. Les procès-verbaux de classement au feu et d essais (COPREC, détection, ).. Les certificats de conformité (gaz, électricité).. La notice d exploitation.. La notice de maintenance.. Les certificats de désinfection. Au cas où le planning de l opération prévoirait, compte tenu de l importance des DOE, une remise échelonnée, celle-ci se fera par l ensemble complet homogène de façon à permettre au Maître d œuvre d exercer son contrôle. Plans et autres documents issus des PEO Plans d ensemble relatif à l implantation des réseaux et des terminaux Plans des locaux techniques Les plans d implantation des réseaux de Plomberie Sanitaire, les cahiers des coupes, les détails, les plans de raccordement aux réseaux existants et ceux plus particuliers concernant les locaux techniques seront collectés en DOE. La symbolique utilisée pour repérer les différents éléments (tracés des réseaux nature et dimensions des tuyauteries, types des matériels, etc. ) restera homogène pour tous ces plans. Un document précisera d ailleurs la symbolique utilisée sur les divers documents, la mnémonique des repérages et abréviations (avec classement par ordre alphabétique). La destination des collecteurs principaux sera précisée sur ces plans (eau froide sanitaire, eau chaude sanitaire, eau traitée, E.P., E.U., E.V. etc. ) ainsi que le sens. Les dispositifs principaux de sectionnement des réseaux seront également clairement précisés, ainsi que les cheminements d accès (trappes, ). CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 47/62

48 Plans de fabrication Ils ne seront pas collectés en DOE. Nomenclatures des matériels Elles seront collectées au titre du DOE. Dans la mesure du possible, l Entreprise incorporera ces nomenclatures de matériels dans les schémas, les synoptiques et les plans des locaux techniques. Sur les nomenclatures seront rappelées les références des plans de repérage de ces matériels ainsi que celles de la documentation. Les nomenclatures concernent non seulement les appareils, mais aussi leurs constituants. Elles seront établies en parallèle avec la constitution de la documentation technique. Schémas généraux ou synoptiques des réseaux Ils seront collectés en DOE. Ils préciseront les limites de prestations du présent marché (existant, autres intervenants) ainsi que les références des schémas individualisés par système concerné. L entreprise n emploiera pas d abréviation sur ces plans. Schémas individualisés par système Ces schémas seront collectés en DOE. Ils rappelleront les références de la documentation et des notices concernées, ils préciseront les limites de prestations du présent marché (existant, autres intervenants) ainsi que les références des plans des locaux techniques. L entreprise n emploiera pas d abréviation sur ces plans. Armoires électriques, coffrets électriques, coffrets de régulation et de programmation Tous les plans s y rapportant seront remis en DOE. Il s agit en l occurrence des schémas électriques relatifs aux câblages, aux repérages des divers constituants, à leurs caractéristiques et à leurs nomenclatures précises, aux schémas de raccordement des borniers. Les schémas précisent obligatoirement les tensions, les puissances raccordées, les courants de court-circuit, les sections de câbles, les régimes du neutre, les verrouillages et asservissements, les réglages et les sélectivités des protections et les tenants et aboutissants de chaque appareil. Pour les plans de régulation, les schémas de connexion et d interconnexion, ainsi que les diagrammes logiques seront fournis pour chaque dispositif et pour l ensemble des dispositifs. L entreprise indiquera les limites de prestations (existant, autres intervenants), et les fonctions de ces matériels pour ceux intéressant d autres intervenants. L Entreprise mentionnera clairement les borniers disponibles. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 48/62

49 CHAPITRE 8 SPECIFICATIONS TECHNIQUES PARTICULIERES 8.1 POMPE - Sauf dérogation accordée ou spécifiée par le B.E.T., la vitesse de rotation est < t/mm. - Le type de pompe est spécifié au C.C.T.P. - La roue des pompes est de préférence construite en acier inox. Si un matériau de synthèse est utilisé, le filtre qui dans tous les cas protège toute pompe, ne doit pas pouvoir être bipassé et doit présenter une efficacité absolue aux plus petites impuretés solides. - L arbre est dans tous les cas en acier inox ainsi que la chemise des rotors noyés. - Le corps des volutes peut être en fonte jusqu à une température possible de 100 C. Au dessus, il est obligatoirement en acier. Il est toujours muni d un purgeur. - Les paliers peuvent être à garniture graphite ou céramique. Dans ce dernier cas, l impossibilité absolue d un démarrage sans eau doit être assurée. - Pour les pompes jumelées de forte puissance ( > 5 kw) on privilégiera les ensembles à rotation inverse. - Dans tous les cas de pompes doublées, ou jumelées sur un même circuit le défaut de l une doit déclencher le fonctionnement de l autre ainsi que l alarme. - L entretien et les réparations d une des pompes jumelées ne doit pas interrompre le fonctionnement de l autre ou doit être tel que l incidence soit insensible. - Chaque pompe ou chaque groupe jumelé est équipé de la robinetterie et d un filtre à panier sur l aspiration, de manchons souples aux orifices, d un clapet de retenue à battants, sur canalisation de sortie ou dans le groupe, de cônes, convergent et divergent, d un manomètre à trois branchements (amont et aval du filtre, aval de la pompe) et en cas de débit variable sur le circuit (exemple : vannes de régulation deux voies ou robinets thermostatiques) d une vanne pressostatique entre entrée et sortie. 8.2 EXPANSION Le volume d expansion est déterminé en fonction du volume en eau de l installation et de l écart maximum des températures. En circuits chauds, l écart des températures est la différence entre celle correspondante à l action des soupapes de sécurité et + 4 C, en circuits froids elle correspond à la température ambiante maximale d été (en FRANCE 40 C) et à celle où le volume spécifique de l eau, éventuellement glycolée, est le plus faible. Le volume d eau des réservoirs d expansion est toujours supérieur au volume d expansion. Expansion par réservoir sous pression - Au dessus du volume total de 50 litres, la membrane interne des réservoirs pressurisés d origine est protégée de fortes dilatations accidentelles par tôle perforée. - La "vessie" des réservoirs fonctionnant avec compresseur d air est protégée mécaniquement et remplaçable par trou d homme boulonné. - Chaque réservoir est équipé notamment d une soupape de sécurité déterminée par le fournisseur. - La nature des membranes et vessies doit être compatible avec les produits additionnels de traitement chimique et d antigel de l eau. - La jonction à l installation est réalisée sur le retour à la production thermique et sans circulation parasite. - Un dégazeur automatique permanent est installé au point le plus haut du circuit. 8.3 REMPLISSAGE ET PURGE Remplissage en eau des installations - Il est toujours précédé d un premier rinçage par un remplissage complet en eau brute et vidange totale pour évacuer les corps étrangers. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 49/62

50 - Le remplissage définitif ne se fait qu après un deuxième rinçage par un remplissage complet en eau adoucie (TH 0 C), traitée au phosphates (passivation) et vidange totale après un mois de chauffe, afin d éliminer la calamine. - Le remplissage définitif doit être suffisamment lent pour garantir l évacuation totale de l air contenue dans l installation vidée de l eau sans toutefois excéder 12 heures. - L alimentation en eau est toujours réalisée à partir d un disconnecteur sauf en cas de "surverse", conforme au règlement sanitaire départemental et munie d un filtre fin (_à microns). - Les installations ne sont alimentées qu en eau traitée, sauf spécification particulière du C.C.T.P. Les remplissage ne s effectuent que depuis le traitement : les sous-stations de mélange et leur secondaire sont alimentées depuis leur propre traitement. - Le traitement de l eau des installations thermiques, "chaudes" et "froides" est précisé au C.C.T.P., ainsi que le traitement éventuel de l eau chaude sanitaire préparée par les installations thermiques, par des précédés ou produits reconnus "alimentaires" de même que pour la vapeur d humidification. - Un compteur volumétrique équipe chaque circuit d eau traitée. - Des robinets de prise d échantillons sont placés sur le circuit en aval de l injection et au retour du circuit qui comporte des manchettes témoins démontables d examen de la surface interne. - Le courant de polarisation des traitements électriques est engendré par une source extérieure au réservoir d eau en traitement. Purge des installations - Les installations doivent être totalement vidangeables en moins de 4 heures sans provoquer de dépression destructrice et de préférence en local technique. - Tous les appareils, sauf les terminaux non placés en points bars, sont munis de robinet de vidange. - En locaux techniques, les vidanges sont canalisées en "fixe" jusqu aux orifices d évacuation générale des eaux pluviales avec interposition d un "puisard" à double compartiment dans la chaufferie. Le deuxième compartiment (évacuation") est équipé ou non de pompe (s) de relevage automatique (s) selon le C.C.T.P., le premier sert de décantation et de refroidissement. - A chaque circuit, chaque colonne et chaque "antenne», un embout bouchonné du robinet de vidange permet l évacuation par canalisation "souple". - En locaux techniques les vidanges d eau pouvant excéder 40 C font l objet d un circuit spécifique de collecte jusqu au premier compartiment du puisard en chaufferie et à un réservoir de refroidissement dans les autres locaux techniques avant rejet. - Des "pots à boues" avec robinet quart de tour de fort diamètre et robinet d isolement sont installés aux points bas des installations dont les locaux techniques sont situés à une altitude supérieure. - Tous les débouchés de vidange doivent être visibles. - Tous les points hauts en locaux techniques sont équipés de "bouteilles" en tube acier avec robinet de purge d air ramenés à hauteur d homme à débouchés sur entonnoirs généraux eux-mêmes évacués sur les collecteurs de vidange "froide" ou sans pression, ce qui ne dispense pas des purgeurs automatiques en continue nécessaire. - Tous les autres points sont équipés de purgeurs d air manuels. - Tous les appareils terminaux quelle que soit leur altimétrie, sont équipés de purgeurs d air manuels à clé spécifique et à ouverture limitée. 8.4 RESEAUX HYDRAULIQUES Canalisations Qualité et domaine d emploi - Acier noir (norme en vigueur ancien tarif 1) :. Assemblage par raccords en fonte inaltérable (raccords cruciformes interdits) par brides ou par soudure autogène.. Réseaux d eau à température < 95 C et tubes enrobés de rayonnement avec estampille spécifique (contrôles distincts en usine, contrôle par épreuve spéciale à la pression et contrôle de la section intérieure).. DN 12 à DN 50 (12/17 uniquement pour les branchements de terminaux et les purges d air). CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 50/62

51 - Acier noir (norme en vigueur ancien tarif 3) :. Assemblage dito ci-dessus.. Réseaux d eau à température < 05 C.. DN 12 à DN 100 (dito ci-dessus). - Acier noir (norme en vigueur ancien tarif 10) :. Assemblage par soudure autogène ou électrique et aux robinetteries par brides à doubler avec joints.. Réseaux d eau et d alimentation de gaz avec "revêtement C", de DN > 50 mm. - Acier galvanisé :. Galvanisation à chaud intérieur et extérieure.. Assemblage par raccords galvanisés, soudo-brasure sans détérioration de la galvanisation. Si, en raison de difficultés d exécution, des pièces sont réalisées en acier noir elles sont, après façonnage, galvanisées à chaud en atelier.. Alimentation en eau, vidanges "chaudes" condensats "chauds". - Acier noir hélicoïdal :. Réseau à grande distance de DN > 200 mm.. Assemblage par soudure.. Réseaux thermiques de DN > 250 mm.. Sur spécification du C.C.T.P. - Cuivre (Norme NF A estampillé NF) :. Ils seront utilisés pour l eau froide, l eau chaude sanitaire, le bouclage eau chaude sanitaire.. L utilisation du tube en cuivre recuit est interdite, à l exception d une distribution noyée en dalle et sous réserve que le tube soit d une seule longueur, sans raccord ni soudure.. L emploi du tube cuivre d épaisseur inférieure à 1 mm est interdit.. L assemblage par brasure tendre est interdit.. Pour les gaz, les dérivations sur les conduits en cuivre doivent être réalisées à l aide de pièces préfabriquées.. Les réseaux apparents sont fixés par colliers acier cadmié. Les tubes doivent être isolés des colliers par des bagues protectrices diélectriques. Les réseaux encastrés sont disposés sous fourreaux PVC annelés type CINTROPLAST. En aucun endroit, les gaines ne sont interrompues et les raboutages éventuels doivent être maintenus à l aide d une bande de plastique adhésif.. Les tubes de diamètre inférieur à 10 mm sont interdits. - Polyéthylène réticulé (Norme en vigueur) :. Sans raccord intermédiaire pour tubes enrobés de rayonnement sur prescriptions du DTU 65.8 de février 1990, avec assistance obligatoire du fournisseur et avec production de l avis technique du C.S.T.B. ou équivalent. - P.V.C. (Norme en vigueur) classé M1 :. Assemblage par raccords collés.. Vidanges "froides" et condensats "froids" sans pression. - Fonte (Norme en vigueur) :. SUPER METALLITE E (SME) à emboîture pour des diamètres < à 150 mm.. SUPER METALLITE U à bout lisse, avec joint SMU, pour les pressions inférieures ou égales à 5 bars, et joints IGH pour les pressions comprises entre 5 et 10 bars.. SUPER METALLITE U, type H (SMU) à bout lisse, avec protection complémentaire pour eaux agressives, joints identiques à la SMU. Pose des canalisations Les parties inaccessibles des tubes de distribution sont limitées aux passages des parois et ne comprennent aucun organe ou raccord quel qu il soit. Les canalisations en bâtiments destinées à être calorifugées sont écartées les unes des autres et de toute paroi ou obstacle de façon à réserver entre leur coquilles de calorifuge le passage du revêtement individuel et de la main de l opérateur. Les canalisations en caniveaux dans le sol ou en galeries doivent respecter le DTU 65.9 de mars 1986, traitant des transports de chaleur ou de froid, ou notamment les 80 mm ci-dessus passent à 120 mm. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 51/62

52 Dilatation La dilatation et la contraction des canalisations : - De préférence pour les tracés même des canalisations. - A défaut par des organes déformables :. Lyres en tube lisse,. "U" avec coudes cintrés ou courbes soudées suivant.. Compensateurs sans presse étoupe, axiaux à soufflets. Ces organes sont posés sous précontraintes de 50 % avec guides de part et d autre. L emploi des compensateurs doit faire l objet d une assistance technique du fournisseur. Des points fixes complètent l ensemble. Les effets de dilatation sur les terminaux sont absorbés soit par la configuration des branchements de ceuxci, soit par emploi de flexibles (selon C.C.T.P.). Si des organes déformables sont nécessaires dans le volume des locaux, ils sont masqués par exemple, par les émetteurs, tout en restant aisément accessibles. Supports et fixations Nota : Les canalisations et leurs accessoires ne sont jamais supportés par les appareils. Les supports et fixations, en acier galvanisé, proviennent, de préférence, des ensembles disponibles sur le marché, avec emploi de tiges filetées permettant le réglage des pentes et des écartements aux parois et interposition systématique de matériau résilient à tous les colliers. Les écartements des supports sont au maximum pur des tuyauteries en acier, de : Fourreaux m jusqu au DN m jusqu au DN m jusqu au DN m jusqu au DN m jusqu au DN m jusqu au diamètres supérieurs Toutes les canalisations qui traversent des murs, cloisons ou planchers, doivent être protégées par des fourreaux en tube acier. A travers un joint de dilatation, les fourreaux doivent être distincts de part et d autre du joint et avoir une section suffisante pour permettre le jeu des canalisations perpendiculairement à leur axe. Les fourreaux ne doivent ni être détruits, ni fluer sous l action de la température ou des charges apportées par les canalisations. Les fourreaux doivent permettre la libre dilatation de celles-ci, soit parallèlement, soit perpendiculairement. Ils ne doivent pas être obstrués par du plâtre ou du ciment. Les fourreaux entre locaux devant être isolés phoniquement doivent être bourrés de façon durable par un matériau empêchant les transmissions phoniques, sauf dans le cas de fourreaux sur canalisations gaz. Dans les traversées horizontales, les fourreaux sont arasés, au nu des parois. Dans les traversées verticales, ils dépassent de 0.5 cm du plafond et de 3 cm environ du plancher (niveau sol fini), ou 3 cm au dessus du dé des relevés d étanchéité. Les fourreaux protégeant des canalisations situées hors gaine, au passage de murs ou planchers coupe-feu, doivent être : - Pour les matériaux classés M0 : fourreaux acier dont l espace libre entre tuyau et fourreau est comblé par des matériaux coupe-feu. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 52/62

53 - Pour les matériaux classés M1 (PVC 125 < DN) : fourreaux acier ayant une remontée de 2 fois le diamètre (avec un maximum de 50 cm). - Pour les matériaux classés M2, M3, M4, M5 (exemples : les polyéthylènes, polypropylènes), les fourreaux assurent l obstruction complète du tuyau par une matière intumescente sous l action de la chaleur, dans tous les cas où les canalisations traversent un mur ou un plancher coupe-feu, et pour des évacuations avec culottes prises dans l épaisseur du plancher ou du mur. Robinetterie Domaine d emploi Tous les appareils en locaux techniques et notamment les échangeurs, ballons, pompes, organes de régulation et de mesure, filtres, ainsi que toutes batteries, toutes colonnes, rampes de distribution, terminaux, sont isolés individuellement. L isolement sur entrée et sortie permet la vidange, la purge, le démontage ou la dépose des appareils pour réparation, nettoyage ou remplacement. Tout branchement en attente doit comporter une vanne d isolement obturée par bride pleine ou bouchon fileté. Robinetterie de radiateur - Robinet radiateur :. Corps cupro-alliage forgé,. Ressorts inox,. Clapet et joint éthylène propylène,. Système d étanchéité interchangeable en service,. Modèle corps équerre inversée,. Tête thermostatique avec valeur maxi de consigne à 20 C et bague antivol. - Equilibrage radiateur :. Avec vis de mémoire du réglage,. Ou avec vis de pression si spécifiée au C.C.T.P. Appareils de mesure Circuit hydraulique - Thermomètre :. Type : industriel grand modèle, longueur 200 mm, dilatation de liquide - Manomètre :. Type : BOURDON avec boîtier diamètre 100 mm, graduation en bars. Précision : + 1 % de l étendue de l échelle. Accessoire : Robinet à boisseau avec bride de contrôle - Prises de pression différentielle :. Piquages amont et aval de l équipement, munis de robinets à boisseau avec bride de contrôle. Circuit aéraulique - Thermomètre :. Type : à cadran, boîtier aluminium, 100 mm, longueur de gaine adaptée au conduit - Manomètre :. Type : colonne de liquide inclinée, graduation en mm CE, niveau à bulle, prises de pression métalliques 8.5 RADIATEURS - Les radiateurs sont en acier, éprouvés en usine à une pression supérieure à la pression maximum de l installation. La pression maximum de l installation est la somme de la pression de déclenchement des soupapes et de la pression des pompes à débit nul. - Ils sont posés sur des consoles, ou support muraux, fixés sur parois porteuses au travers des isolations thermiques éventuelles à 0.11 m du sol. Dans les cas où ils sont installés devant des vitrages, ils sont fixés au sol par des supports de même aspect que leurs éléments. - Ils sont revêtus de la peinture définitive d usine, teinte standard, du constructeur, sauf spécification du C.C.T.P., et protégés jusqu aux essais par film plastique totale et cartonnage. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 53/62

54 Chaque radiateur est équipé :. D un robinet manuel ou thermostatique suivant le C.C.T.P.,. Protégé mécaniquement manuellement notamment dans les circulations que peuvent emprunter les chariots à manœuvre manuelle possible tête thermostatique déposée, à sonde à distance si nécessaire (dans tous les cas où la tête peut être masquée par des rideaux, habillages ), avec butée "antigel", et de type "bâtiment publics" dans ceux-ci,. D un raccord de réglage à pointeau micrométrique,. D un purgeur d air à main à clé. 8.6 CENTRALE AERAULIQUE Les spécifications qui suivent s appliquent aux centrales installées en/et hors locaux techniques ainsi qu aux éléments de même famille quel que soit leur emplacement. Prise et rejet d air Les prises d air sont placées à 8 mètre minimum de toute source de pollution, rejets inclus, ceux-ci étant à 8 mètres minimum de toute baie ouvrante. Les orifices sont protégés par des grilles pare pluie dont le profil et l assemblage sont adaptés aux conditions locales de précipitations. Elles sont obligatoirement démontables par déboulonnage. Un grillage en fil d acier inoxydable à maille maximum de 10 x 10 (mm) sur cadre amovible, indépendamment de la grille pare pluie, complète la protection. La prise et le rejet d air spécifique à chaque centrale sont équipés d un registre motorisé à fonctionnement asservi (arrêt, marche, antigel). Suivant le cas, le registre sera intégré à la centrale ou interposé entre l orifice extérieur et la centrale. Registre Le registre est constitué de ventelles profilées, rigides même sous la plus forte pression ou dépression qu elle peut subir, montées individuellement sur arbre de rotation et assemblées dans un cadre, à brides, de profondeur supérieure à la largeur des ventelles. L ensemble est entièrement en acier galvanisé, sauf les paliers de rotation et les éventuels engrenages de transmission en matériau de synthèse résistant. L étanchéité doit être suffisante pour éviter une inversion de flux même faible, ou un taux de fuite perceptible. Pour les faibles sections la ventelle unique est recommandée. L obturation doit toujours se faire sur la plus petite section du circuit. Les registres ayant une fonction antigel et ceux de non inversion de flux sont équipés de moteurs à "retour à 0" par manque de courant. Dans les E.R.P. pour les locaux à "sommeil" ou pour un débit > m³/h, un registre métallique d obturation commandé par sonde de fumées est installé en aval des filtres d air de soufflage. Filtration d air Toute installation aéraulique est munie au minimum d un étage de filtration d air installé en amont du traitement d air soufflé et extrait dans le cas de récupération de chaleur ou, suivant le cas, immédiatement en aval du mélange d air neuf et d air recyclé. Pour les installations qui comportent plus d un étage de filtration, le deuxième étage est installé de préférence en sortie du traitement d air, en aval du ventilateur. Tous les filtres sont classés M0 ou M1. Les cadres sont métalliques, ou M1 maximum, avec joints de portées et blocage de positionnement et de serrage. Ils sont tous amovibles aisément et portent chacun une plaque signalétique. Tout filtre est équipé d un manomètre différentiel individuel à l échelle inclinée adaptée aux valeurs de l installation, avec niveau de contrôle d aplomb et tubes de liaison amont/aval. Leur lecture est aisée, avec report sous les faux plafonds des locaux lorsque le filtre n est pas apparent. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 54/62

55 Batterie d échange thermique Leur dimensionnement est déterminé ci-avant Règles de calcul des batteries aérauliques. Batterie hydraulique Les batteries sont constituées de tube cuivre avec ailettes (1) à pas compris entre 2 et 3 mm, et d une enveloppe en tôle d acier galvanisé calorifugée avec protection du calorifuge. Le nombre de rangs d échange est au minimum de 2. Le nombre maximum est compatible avec la puissance motrice électrique disponible par choix de la section frontale. Toute première batterie sur un circuit d air neuf, non irriguée par "eau glycolée", est protégée par un registre antigel avec sonde à capillaire fixée sur toute la surface aval avec point de consigne du thermostat cacheté après réglage, le thermostat actionnant, en outre, l ouverture complète impérative de l irrigation, l arrêt du ventilateur et l alarme. Pour les batteries importantes, la fonction antigel est complétée par un accélérateur automatique (suivant spécifications du C.C.T.P.). Ventilateur Les ventilateurs autres que ceux de type centrifuge axiaux, hélico-centrifuges et les "tourelles d extraction" font l objet éventuel de spécifications du C.C.T.P. Les ventilateurs sont choisis à l intérieur de la gamme de façon à obtenir le rendement maximal. Les rendements minimaux des ventilateurs sont : Pour les ventilateurs à réaction : Rapport : Débit nominal (m³/h) Pression Totale (dapa) Rendement en fonction de l utilisation Occasionnelle < h/an > h/an (1) < 50 m³/h dapa > 50 m³/h dapa (1) Nota : h/an et pour tout ventilateur à deux vitesses ou débit variable quel que soit le nombre d heures de fonctionnement Pour les ventilateurs à action : Débit < m³/h, rendement : 0.55 Débit > m³/h, rendement : 0.60 La vitesse de rotation est de < 80 % de la vitesse maximale imposée par le constructeur même en cas accidentel, notamment pour les ventilateurs à vitesse variable. Les roues sont équilibrées. Tous les ventilateurs sont équipés de liaisons souples de raccordement au réseau, d un châssis en profilé avec plots antivibratiles, de glissières de réglage de position et de tension de l accouplement dans les deux directions, d une trappe étanche et démontable en partie basse de la volute, avec purge pour les ventilateurs nécessitent un lavage intérieur (cuisines, laboratoires ) ceux dans lesquels une rétention d eau pourrait se produite à l arrêt, et ceux de réseaux à désinfecter, d une protection des ouïes non raccordées par treillage métallique. Les moteurs sont à vitesse tr/mn (pour 50 Hz) de classe IP 55 à l extérieur ou pouvant être sujets à projection d eau, munis de protection isotherme, à isolation classe E pouvant fonctionner dans une température d ambiance maximum de 40 C ou "tropicalisés" selon C.C.T.P. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 55/62

56 Enveloppe des centrales Les enveloppes sont de type modulaire à quatre faces, en tôle forte d acier galvanisé ou laquée au four, avec revêtement interne par panneaux d isolant thermique et acoustique rigide, de 50 mm d épaisseur minimum, avec protection mécanique formant double paroi, entièrement nettoyable par produits liquides. Chaque face de module est démontable indépendamment des modules voisins avec jointoiement durable. L assemblage des modules, d usine ou sur place, présente une étanchéité totale. Des trappes et porte d accès de même constitution, à poignées de serrage extérieures (et intérieures, pour les centrales de taille telle que l on puisse y pénétrer), avec joints périphériques à écrasement en feuillures, équipent les sections : registres, filtres, visite batteries d échange, ventilateurs. L étanchéité de l enveloppe complète est telle qu à la pression maximale du ventilateur, les mesures de débit ne révèlent pas de différence entre entrée et sortie. Un hublot est placé à l accès aux registres et filtres, ainsi qu au ventilateur, avec éclairage intérieur protégé. Une coupure électrique «coup de poing» est installée à l extérieur à côté de l accès à tout ventilateur. La centrale repose sur un socle de hauteur suffisante aux siphons d évacuation avec interposition ponctuelle de matériaux résilients. 8.7 RESEAUX AERAULIQUES Nature, domaine d emploi, construction Acier galvanisé de section rectangulaire ou carrée pour tous réseaux à basse vitesse Epaisseur des tôles. 8/10 mm pour L < 750 mm. 10/10 mm pour 750 mm < L < mm. 12/10 mm pour L > mm avec plis de raidissement (avec L = plus grande dimension de la section) Agrafage longitudinal, pliage accordéon, surface lisse intérieure. Cadres de raccordements soudés sur tôle et boulonnés avec joint périphérique collé avec recouvrement des deux extrémités. Rapport L/I < 3 (avec I = la plus petite dimension de la section). Rayon minimum des coudes à l axe > L ou I, ou si impossibilité de coudes à 90 à angles intérieurs arrondis et multiples aubes «cuillères» sur cadre soudé à la coupe à 45. Aubes internes soudées aux coudes, pour : L > 200 mm et L/I > 1.5 au quart et à la moitié du coude. Profilés de protection pour conduits apparents à hauteur du sol (micron : 1.90 m). Changement de sections avec convergent ou divergent (15 C). Dérivation avec coudes ci-dessus, registres, pelles diaphragmes ou iris à repérage extérieur (hors calorifuge) aux dérivations principales qui desservent plus de 5 orifices de soufflage et d extraction. Trappes de nettoyages étanches (du commerce) tous les 3 m pour conduits de cuisines, et tous les 7 m pour conduits en hôpitaux à défaut d accès possible par branchements aisément démontables, avec orifices d évacuation répartis et étanchéité aux liquides de la partie inférieure des conduits horizontaux, soit par agrafage longitudinal en partie supérieure, soit par joint d étanchéité à l eau. Les pliages éventuels intermédiaires de raidissement, toujours à l extérieur, ne doivent pas présenter de rétention possible. Prises de pression, débits bouchonnées, hors calorifuge à 1.50 m de tous les registres, pelles et immédiatement en amont et en aval des centrales de soufflages et d extraction. Leur nombre en charge point de mesure est proportionné à la dimension du conduit. Un écartement de 250 mm est généralement satisfaisant, le de la prise est d environ 20 mm. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 56/62

57 Acier galvanisé de section circulaire Agrafage en hélice ou spécification particulière précédente du C.C.T.P. Epaisseur des tôles. 6/10 mm pour L < 250 mm. 8/10 mm pour 250 mm < L < 600 mm. 10/10 mm pour L > 600 mm Assemblage par manchons popés avec étanchéité par mastic et bande adhésive, sauf pour > 800 mm brides soudées et boulonnées avec joint. Fourreaux thermo rétractables admis pour 400 mm (non admis en "I.G.H. ). Coudes de rayon = 1.5 avec 1 secteur. Dérivations par tés à 45 et tés coniques à 90 avec papillon, dito gaines rectangulaires. Changements de sections par convergents et divergents (15 ). Convergents et autres pièces sont éventuellement à réaliser suivant les contraintes du chantier. Trappes de nettoyage et prises de pression : dito gaines rectangulaires. Flexibles Flexibles de section circulaire pour branchements de diffuseurs et grilles (longueur admise µ 1.50 m et vitesse < 4 m/s).. Métalliques avec isolation thermo acoustique incorporée, non érodable, pour "haute vitesse". Tissu de verre plus spirale acier galvanisé incorporée pour "basse vitesse". Double paroi pour Delta T (-) 10 K et (+) 20 K Autres matériaux Autres matériaux seulement sur spécifications précises du C.C.T.P. Etanchéité des conduits L étanchéité de tous les conduits sous la pression maximale qu ils peuvent subir est telle que les fuites totales et partielles soient µ à 5 % du débit nominal. Pose des conduits Les conduits horizontaux et verticaux sont posés sur supports, de préférence du commerce, en acier galvanisé, avec emploi de tiges filetées et interposition systématique de rondelles souples assurant durablement la désolidarisation du conduit supporté des tiges filetées fixées dans la construction. Par exception, les conduits "flexibles" sont supportés par ceintures de feuillard galvanisé et perforé de dimension réglables fixées à la construction avec désolidarisation comme ci-dessus. Chaque tronçon de conduit comporte au minimum un support, avec écartement maximum de 2 m. Chaque conduit flexible comporte un support. Les conduits pouvant provoquer des condensations reposent sur leur calorifuge, à interposer à leurs supports. Les traversées de parois et planchers comportent leur ceinturage des conduits et leur calorifuge éventuel par un matériau résilient évitant tout contact avec les matériaux de rebouchement des trémies, des percements et des réservations. Aucune jonction de tronçon ne doit être enrobée et la visserie de jonctions doit être aisément accessible et démontable. 8.8 TERMINAUX AERAULIQUES Les bouches, grilles, diffuseurs sont construits en aluminium anodisé, sauf spécification du C.C.T.P. Les terminaux sont tous équipés de dispositifs de réglage stable commandés par clés à engagement masqué, dispositifs intégrés ou distincts de l orifice. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 57/62

58 Ils sont démontables et nettoyables sans modification du réglage. Leur fixation robuste est masquée. La sélection tient compte du niveau sonore à obtenir et pour le soufflage de la portée nécessaire. Les diffuseurs muraux sont à double réglage directionnel. Les diffuseurs plafonniers sont à effet de plafond (effet COANDA) sauf ceux installés à grande hauteur dont, au minimum, le cône du flux doit être réglable. Le transfert d air entre locaux est assuré par grilles à chevron ou pour les débits inférieurs à 100 m³ par détalonnage de porte (3 cm maximum). Les diffuseurs, ou reprises, linéaires de grande longueur continue (> 3.50 m) sont solidarisés par une ossature en profilés rectilignes. Tous les diffuseurs et grilles de reprises sont munis de "boîte à bouche" supportée depuis le Gros Œuvre ou la maçonnerie. Tous les terminaux sont placés suivant un calepinage général des parois en tenant compte des saillies et obstacles à la diffusion. 8.9 CALORIFUGE Généralités Tous les matériaux isolants, les revêtements de protection et les accessoires devront être conformes avec les règlements et textes en vigueur, en particulier en ce qui concerne leur comportement au feu. Tous les appareils de production, de préparation, de traitement thermique, sont calorifugés ainsi que toutes canalisations, toutes robinetteries et organes assimilés pouvant être l objet de pertes, d apports ou de condensations. Le calorifugeage des réseaux et appareils devra être réalisé de façon telle que le démontage de toutes les parties puisse être effectué aisément avec réservation des manœuvres de robinetterie et entretien courant sans risque de dégradation. La réalisation du calorifuge devra être compatible avec le supportage de tous les équipements ou vice-versa. Les tronçons de réseaux hydrauliques soumis à la température extérieure comportent un traçage électrique antigel à mise en service automatique si l irrigation peut ne pas être permanente. Toute la robinetterie et organes assimilés soumis à la température extérieure sont également intéressés par le traçage électrique. Le traçage est constitué par un ruban chauffant électrique enroulé en spires autour du tuyau, commandé par thermostat réglable ou de type autorégulant. La température du traceur devra être compatible avec les produits bitumeux utilisés. La commande électrique et le voyant de mise sous tension seront disposés sur le tableau électrique concerné. Tout calorifuge placé à l extérieur est protégé des intempéries, au minimum par enduit adapté pour toutes saisons, avec complément, suivant spécifications du C.C.T.P., d un revêtement métallique. Le calorifuge des tuyauteries et des gaines situé dans des locaux accessibles aux rongeurs, vides sanitaires par exemple, devra être protégé contre ceux-ci en particulier aux extrémités et aux arrêts de l isolation. On pourra utiliser pour ce faire un grillage à mailles fines. Réseaux "chauds" Les canalisations des réseaux "chauds" dont la température nominale du flux est > 30 C, sont calorifugées sur tout leur parcours à l exception des distributions apparentes de chauffage intérieures. La robinetterie et organes assimilés installés en locaux techniques sont calorifugés de la même façon que les canalisations dans les cas suivants : CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 58/62

59 L isolation sera réalisée au moyen de coquilles de laine de verre à fibres concentriques, type ISOVER 614, de diamètre intérieur correspondant au diamètre extérieur de la tuyauterie. - Masse volumique minimale : 42 kg/m³ - Comportement au feu : MO (fournir PV du CSTB). L épaisseur minimale du matériau isolant posé pour une température nominale du flux < 100 C - 30 mm pour tuyauteries jusqu au DN mm pour tuyauteries jusqu au DN mm pour tuyauteries jusqu au DN mm pour tuyauteries de diamètre supérieur. Ces épaisseurs s entendent pour une conductivité < W/m K à 9 C. Les coquilles nues seront fixées sur la tuyauterie au moyen de feuillards minces tendus et serrés sans excès ; l utilisation de fil de fer est interdite. Le calorifuge des réseaux "chauds" reçoit un revêtement constitué d un support en tissu de verre enroulé en spirale avec recouvrement de 10 à 15 mm, et d une couche d émulsion aqueuse de copolymères acryliques, de couleur blanc casse, classé M1, à raison d environ 3 kg/m³. Ce revêtement est remplacé par un revêtement métallique ou PVC, suivant indications du C.C.T.P. Dans tous les cas, l isolation sera arrêtée aux extrémités par des embouts ou collerettes en aluminium poli. Conduits Tout conduit aéraulique est calorifugé s il peut y avoir écart de température entre 2 faces excepté les conduits d extraction d air non recyclé, mais compris les conduits d extraction en aval des récupérations de chaleur si ces conduits sont extérieurs ou si l écart de température peut être supérieur à 5 K, y compris également les conduits de prise d air extérieur. L isolation des conduits sera effectuée, côté extérieur, avec des matelas flexibles de laine de verre imprégnée de résine thermodurcissable. - Epaisseur du matériau isolant posé : 25 mm minimum - Masse volumique minimale : 35 kg/m³ - Comportement au feu : M1 Pour tous les cas d application, sauf ceux éventuellement indiqués ci-après, le matériau isolant sera fourni d usine avec un revêtement de finition, servant également de pare vapeur, composé d une feuille d aluminium laminée, d un kraft aluminium sera fermé par agrafage et scellé sur les joints longitudinaux et transversaux. Dans tous les cas l efficacité du pare vapeur devra être telle que l indice de diffusion à la vapeur d eau de l ensemble isolant + pare vapeur, mesuré suivant la norme NF x dans les conditions d essais A (25 C 90 % HR) ne dépasse pas 0.5 g/m² dans les conditions normalisées. La continuité du pare vapeur devra être assurée aux arrêts de l isolation, sur les tranches ainsi qu au droit des supports. Réseau plomberie Tous les réseaux d eau chaude maintenus en circulation ou non doivent être calorifugés, à l exception des courts branchements particuliers internes aux locaux à desservir longueur maxi 2m). Tous les générateurs d eau chaude doivent être calorifugés. Toutes les canalisations de distribution d eau froide et d évacuation exposées au gel doivent être impérativement calorifugées. Toutes les canalisations de distribution d eau froide et d évacuation placées dans des conditions telles qu elles sont l objet de condensation, doivent être calorifugées. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 59/62

60 Les matériaux doivent être classés au feu M0 et M1. Ils ne doivent pas se sublimer, ni dégager de gaz toxiques lors de leur combustion (interdiction d emploi des produits chlorés en particulier). Canalisations déperditrices de chaleur ou exposées au gel : - Coquilles à couches concentriques de matériau homogène. Ces coquilles sont entoilées et lissés au plâtre dans les locaux secs, entoilées et recouvertes d un enduit pare vapeur M1 dans les locaux humides et les caniveaux. L entoilage doit être imputrescible. Les coquilles sont posées à joints contrariés et munies de manchettes d arrêt en zinc ou en aluminium au droit des raccords. Les cerclages des coquilles sont réalisés par feuillard galvanisé, à intervalle maximum de 0.50 m. Chaque tuyauterie est calorifugée individuellement. Revêtements Les revêtements complémentaires du calorifuge des réseaux de canalisations et conduits spécifiés au C.C.T.P. sont constitués comme suit : Revêtement d enduit bitumineux pour réseaux extérieurs Deux couches d enduit bitumineux de couleur aluminium classé M1, à raison de 2 kg/m² et par couche. La pose de la 2 ème couche sera particulièrement soignée afin d obtenir une finition d aspect esthétique (lissage au caoutchouc). Revêtement métallique en aluminium Enveloppe en tôle d alliage d aluminium, d épaisseur minimale 6/10 mm, réalisée par cintrage, bordage ou moulurage. Fixation par rivets borgnes de faible longueur (vis PARKER interdites). Revêtement PVC Enveloppe en PVC rigide classé M1, d épaisseur minimale de 3/10 mm. Fixation par rivets plastiques appliqués le long des bords superposés de 1 cm minimum. Pièces spéciales (coudes, tés, etc ) préformées dans le même matériau SECURITE INCENDIE Tout projet d exécution est soumis au bureau de contrôle de sécurité et la réalisation est subordonnée à l accord de celui-ci. Sécurité des installations La sécurité des locaux techniques est assurée, soit par les moyens prescrits par la réglementation (exemple en chaufferie les extincteurs portatifs, 1 par brûleur avec maximum 4, et dépôts de sable réglementaires), soit par les moyens définis par la Commission de Sécurité. L alarme est éventuellement donnée par une installation de détection du lot "courants faibles". Les installations aérauliques sont principalement justifiables de dispositions de sécurité incendie, leurs flux d air pouvant être propagateurs. Ces dispositions comportent des clapets coupe-feu, la protection des moteurs électriques et la protection contre les incendies de filtres d air. Les moteurs placés dans les flux d air, ou d une puissance 10 kw, comportent une protection ipsothermique à sécurité positive dont l action est reportée en alarme. Des clapets coupe-feu sont placés sur les conduits aérauliques d un > 125 mm ou équivalent, à la traversée de toute paroi et plancher présentant un caractère coupe-feu réglementaire. Leur "degré" est défini par la réglementation. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 60/62

61 Les clapets coupe-feu sont : - D un modèle agréé par un laboratoire officiel, - Etanches et tels que la pression d air s exerce dans le sens de la fermeture, - Munis chacun au minimum d un fusible (+ 1 recharge), - Accessible et réarmable sans démontage (mais avec éventuelle dépose de trappe ou de bouche), - A position, ouverte ou fermée, visible sans démontage ni dépose, soit depuis la bouche, soit par un dispositif, en saillie du faux plafond, ou selon CCTP. par report individuel repéré sur un tableau de contrôle avec contacts de début et de fin de course, - A emplacement repéré à proximité, - Selon le CCTP, actionnés par ventouse imblocable à sécurité positive recevant l ordre d une détection, avec bornier de raccordement des "courants faibles", et contacts, à reporter, de début et fin de course, - En position de sécurité la fermeture est obtenue par action mécanique simple, par son propre poids ou contrepoids ou ressort. Si un clapet coupe-feu ne peut être installé à la traversée de la paroi ou du plancher, le conduit le séparant de cette traversée présente le même degré de résistance que les conduits. Le matériau constituant la face intérieure de ces conduits est classé M0 et "stable au feu" sur la durée imposée aux conduits ELECTRICITE Tous les équipements électriques sont conformes aux normes et décrets en vigueur. L Entreprise doit prévoir les armoires et les coffrets électriques ainsi que les raccordements électriques jusqu aux appareils de sa fourniture. Aux endroits indiqués dans la description des ouvrages, il est prévu une armoire électrique regroupant toutes les commandes, les signalisations, les protections, les borniers de report de tous les matériels électriques mis en œuvre. Les enveloppes des armoires et des coffrets ont un degré de protection adapté aux conditions d ambiance (situation extérieure, projection d eau, poussière). Le volume des armoires et des coffrets permet une dispersion minimale des calories émises par l appareillage et estimée à 3 % de l intensité traversant chaque circuit, ceci sans que le degré de protection soit enfreint. Les dimensions de l armoire sont telles que l on puisse disposer d une réserve de 30 % en volume et que l on puisse installer un nombre de départs supplémentaires au moins égal à 20 % en puissance. Dans le cas où une ventilation forcée serait rendue nécessaire, elle serait faite par extraction avec boîte à chicanes et filtre à l aspiration. Dans tous les cas, la température intérieure des armoires et coffrets ne doit pas dépasser 40 C, quelle que soit la température extérieure. Chaque armoire comprend :. Un interrupteur général,. Un transformateur 220/48 Volts avec disjoncteur amont et aval, et par moteur ou récepteur :. Un contact disjoncteur avec bloc de protection magnétothermique,. Un système de permutation automatique (le cas échéant pour les surpressions, les pompes, les compresseurs, ).. Un voyant sous tension,. Un voyant marche. Le raccordement des appareils depuis les coffrets électriques est effectué par des câbles normalisés. Tous les appareils électriques, même monophasés et de très faible puissance qui ne sont pas en vue directe des tableaux électriques qui les alimentent doivent être équipés de sectionneurs de proximité ou de coups de poing bipolaires d arrêt d urgence verrouillables agissant sur la chaîne de commande ou contacteur. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 61/62

62 Les intensités admissibles dans les câbles sont affectées des coefficients de proximité si les passages en chemin de câbles ne permettent pas un espacement suffisant. Les coefficients retenus sont ceux de la Norme NF C Tous les chemins de câbles devront comporter 30 % de place disponible pour les câbles futurs. Les mises à la terre de toutes les masses métalliques doivent être assurées ainsi que leur continuité par shunts (jonctions de chemins de câbles, brides sur la tuyauterie, raccords de gaine, manchettes anti vibratiles,...), section minimale 10 mm². Il sera fourni un schéma électrique par armoire et par coffret REGULATION Généralités Tout le matériel de régulation est fourni par le même fabricant. Celui-ci prend également en charge l installation et la mise en service des ensembles, à moins que l installateur ne dispose d un service spécialisé et n ait obtenu l agrément du Maître d œuvre. L ensemble de régulation est de type électrique/électronique. Détecteur Tous les détecteurs de température, d hygrométrie et de pression doivent avoir une réponse linéaire de façon à alimenter directement des indicateurs. Ils sont placés aux points représentatifs. Vanne de régulation Les vannes de circuits hydrauliques sont calculées de façon à ce que leur autorité soit comprise entre 0.5 et 1. Leur perte de charge au débit maximum doit donc être au moins égale à la perte de charge du réseau réglé. Les vannes 2 voies ont une caractéristique de débit exponentiel. Leur tension d alimentation est limitée à 24 V. Elles sont du type retour à zéro avec compensateur interne de pression, à positionnement rapide (<10s.), pour ne pas augmenter la difficulté de réglage. Pour les diamètres > 25, une commande manuelle est incorporée. Motorisation des registres Les servomoteurs de registre seront sélectionnés en fonction de la surface du registre et de la vitesse de l air. Le couple des moteurs tient compte notamment du démarrage des ventilateurs à débit nul. La tension d alimentation est limitée à 24 V. Dispositif de by-pass des vannes motorisées Toute vanne motorisée sera montée, avec un dispositif d isolement comportant : - 1 vanne d isolement manuelle en ligne, en amont - 1 vanne d isolement manuelle en ligne, en aval - et, éventuellement, selon C.C.T.P. d un bipasse. La tuyauterie de bipasse sera du même diamètre que celle en ligne, entre l entrée de la vanne d isolement en amont et la sortie de la vanne d isolement en aval, munie d une vanne manuelle, d isolement uniquement en cas de fonction tout ou rien de la vanne motorisée, d isolement et de réglage de perte de charge dans le cas d une fonction de régulation de la vanne motorisée. Régulateur Ils sont du type électronique et embrochable, analogique ou numérique communiquant selon C.C.T.P. Ils sont placés sur châssis spécifiques et pourront être disposés en fond d armoire ou en façade. Tous les éléments essentiels de réglage : bande proportionnelle, différentiel, points de consigne ; sont d accès facile mais verrouillables. Ils sont protégés contre les variations de tension par des transistorsfusibles internes débrochables. Les régulateurs, pour les boucles à difficultés majeures (contrôle débit, contrôle départ eau glacée), sont de type P.D.P.I. Les constantes de temps de dérivées et d intégration sont entièrement réglables et de façon progressive. CLIMTHERM Bureau d Etudes Fluides M. MISIURNY 62/62

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