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1 NOTE DE SYNTHÈSE Rédacteur informaticien 2010 Le cloud computing consiste pour les entreprises à externaliser les ressources informatiques qu elles stockent. Ces ressources serveurs offrant des capacités de calcul, du stockage, des logiciels de messagerie électronique ou de paie sont mises à disposition par des sociétés tierces et accessibles via un PC et une connexion internet. À l aide des documents suivants, vous exposerez de façon structurée, la définition, la mise en œuvre et les applications du cloud computing. LISTE DES DOCUMENTS JOINTS 1 Le Cloud computing, l informatique de demain? Guillaume SERRIES 26/03/ pages 2 Cloud computing : vers la dématérialisation des salles informatiques Thierry LÉVY-ABÉGNOLI 03/06/ pages 3 Les 7 risques du cloud computing François LAMBEL 17/07/ page 4 Application architecture for cloud computing Jeff BARR, Thorsten von EICKEN, Erik TROAN White paper pages 5 Cloud computing : quelques services, beaucoup de promesses Renaud BONNET, Pierre HARDOIN, Boris MATHIEUX, Anicet MBIDA, Yann SERRA, Pierre TRAN pro.01net.com 07/01/ page 6 Le cloud computing : voie d avenir ou pelletage de nuage? Gérard BLANC 06/01/ pages 7 Le modèle de maturité du cloud computing Guillaume PLOUIN 10/02/ page 8 La convergence entre Saas et Cloud computing s engage Thierry LÉVY-ABÉGNOLI 27/04/ pages 9 La révolution du cloud computing Patrice DESMEDT 08/06/ pages 10 Cloud computing : les bonnes pratiques Vivien DEREST 15/07/ pages 11 The disruptive nature of cloud computing Ric TELFORD newszdnet.com 11/08/ pages 12 As cloud computing grows, where are the standards? Dion HINCHCLIFFE 27/10/ pages

2 Le cloud computing, l'informatique de demain? Déjà lancés par Amazon, les services de stockage et de calcul en ligne pourraient révolutionner l'informatique d'entreprise d'ici à moins de cinq ans. Google et IBM sont sur le pont, et les DSI pourraient faire leurs valises. Qu'est ce que le cloud computing? L' «informatique dans les nuages» est un concept apparu assez récemment, mais dont les prémices remontent à quelques années, notamment à la technologie des grilles de calcul, utilisée pour le calcul scientifique. Le cloud computing fait référence à l'utilisation de la mémoire et des capacités de calcul des ordinateurs et des serveurs répartis dans le monde entier, et liés par un réseau, tel Internet. Les utilisateurs du nuage pourraient ainsi disposer d'une puissance informatique considérable et modulable. Le cloud computing, un produit commercialisable? Oui, cette technique est en passe de devenir un business. L'ensemble de puissance de calcul et de mémoire, conçu comme un outil proposé comme un service à des clients par une entreprise est annoncé par certains professionnels du secteur comme l'ultime étape de l'industrialisation des centres de données. À l'image de la puissance électrique il y a un siècle, la puissance de calcul et de stockage de l'information serait proposée à la consommation par des compagnies spécialisées. De ce fait, les entreprises n'auraient plus besoin de serveurs propres, mais confieraient cette ressource à une entreprise qui leur garantirait une puissance de calcul et de stockage à la demande. Une couche logicielle de gestion des ressources et d'outils de programmation serait aussi proposée par les propriétaires de cloud computing et ce de manière à rendre utilisable par le plus grand nombre ces ressources informatiques. C'est dans cette optique que les logiciels en ligne tels que les suites collaboratives peuvent être perçues comme la partie logicielle émergée de cette nouvelle manière de concevoir l'informatique. De même, les systèmes d'exploitation pourraient être proposés à distance. Sur ce point, les technologies de virtualisation, très en vogue à l'heure actuelle, pourraient s'intégrer à plein dans le concept de cloud computing. Au niveau du matériel, la puissance de calcul et de stockage n'étant plus nécessaire en local, soit sur l'ordinateur, on peut penser que des terminaux de type clients légers pourraient suffire aux besoins des utilisateurs. Cette nouvelle offre matérielle pourrait se faire en tant que HaaS (Hardware as a Service), c'est-à-dire que le matériel, peu cher, pourrait lui aussi être proposé par des entreprises en usage au forfait. Dans une certaine mesure, le SaaS (Software as a Service) est annonciateur de cette nouvelle manière de concevoir et de pratiquer l'informatique. Quels sont les avantages pour l'utilisateur? Comme l'usage de l'infrastructure informatique est considéré comme un service, le client n'a pas à se préoccuper du fonctionnement de celle-ci. Par ailleurs, l'agilité et la souplesse de l'offre permet à l'utilisateur de disposer de la puissance informatique qu'il souhaite au moment où il le souhaite, et ce sans devoir acheter des unités de puissance et de calcul qu'il n'utilise pas comme c'est le cas aujourd'hui avec les ordinateurs et les centres de calculs qui sont la propriété des entreprises. 1 RI /29 26/03/2008

3 Le cloud computing, fin de la DSI? Avec une offre informatique externalisée, les directions métiers seront peut-être amenées à se passer d'une DSI en interne pour faire appel à un prestataire extérieur. Reste que les questions de la confidentialité des données et de la qualité de service au regard du coût de la prestation risquent d'être l'objet de beaucoup d'attentions de la part des décideurs pour choisir, ou non, d'externaliser l'intégralité de leurs ressources informatiques. Quels sont les acteurs qui s'emparent de ce concept et de cette technologie? Amazon a été une des premières entreprises à proposer par l'intermédiaire de ses outils S3 (Simple Storage Service) et EC2 (Elastic Compute Cloud) du stockage et de la puissance de calcul tirée de son infrastructure informatique pour des clients. Le journal le New York Times est par ailleurs client d'amazon et utilise le S3 pour ses archives en ligne. Google est le grand champion du cloud computing. L'entreprise a débuté ses activités dans ce domaine avec le projet Google 101, et ce de manière à créer un réseau entre des universités à des fins de recherche. Aujourd'hui, le projet de cloud computing, réalisé en partenariat avec IBM, tend à créer des centres de calculs, appelés clusters, d'une puissance jamais atteinte jusqu'alors. IBM, dans le cadre de son programme Blue Cloud annoncé en novembre 2007, est en train d'ouvrir des centres continentaux de cloud computing (celui pour l'europe est basé à Dublin en Irlande). Trois centres existent aux États-Unis, un autre est également installé en Chine et un second est en préparation. D'autres devraient prochainement être réalisés au Brésil, en Afrique du Sud, en Inde, dans la péninsule arabique, au Vietnam et en Corée. Il s'agit en fait d'immenses centres de données, que l'on appelle aussi data fields, à destination d'utilisateurs extérieurs à l'entreprise, qui seront facturés sur l'usage des ressources informatiques mises à leur disposition. Et certaines grosses entreprises du monde de l'informatique se sont décidées à sauter le pas. Sun Microsystem vient d'annoncer que d'ici à 2015, l'ensemble des centres de calcul de l'entreprise seront virtualisés chez des tiers dans le cadre d'un cloud. D'autres acteurs, tels EMC Corporation, acteur des logiciels d'infrastructure, s'engagent dans des stratégies de rachat et de croissance externalisée pour mettre au point des offres de cloud computing. EMC vient par exemple de racheter Pi Corporation, un jeune éditeur de solutions de gestion d'informations personnelles en ligne, basé à Seattle. HP quant à lui propose un service d'impression par le biais de son propre nuage, baptisé CloudPrint. Alors, à quand l'arrivée de cette technologie dans les entreprises? C'est pour bientôt. Le cabinet d'étude Forrester annonce que le cloud computing devrait pénétrer le marché des entreprises d'ici à un ou deux ans. 1 Guillaume SERRIES RI /29 26/03/2008

4 Cloud Computing : vers la dématérialisation des salles informatiques Le Cloud computing (littéralement : l'informatique dans les nuages), c'est la possibilité de disperser un système d'information sur des infrastructures prises en charge par un ou plusieurs prestataires. La localisation géographique de ces ressources virtuellement illimitées n'importe plus. Ce concept était déjà ébauché par les services d'hébergement, le mode SaaS (Software as a Service) ou la location de puissance de calcul. «Ces modèles existent depuis des années, mais n'ont jamais donné leur pleine mesure. Aujourd'hui, la technologie rend leur généralisation réaliste», estime Bruno Hourdel, directeur marketing chez Sun Microsystems. La donne a changé sous l'impulsion de la virtualisation et de plates-formes conçues d'emblée pour être mutualisées au travers de vastes grilles de serveurs. Ce qui faisait peur se transforme même en avantage : associée à la redondance et à la dispersion géographique, cette mutualisation devient synonyme de montée en charge aisée, de haute disponibilité et de plan de reprise d'activité (PRA) à moindre coût. La location de serveurs virtuels nus adaptée à la reprise de l'existant Depuis début 2008, les grands de l'informatique lancent des services réellement nouveaux et affichent leurs ambitions. «Notre objectif est de donner aux entreprise les moyens d'externaliser entièrement leur salle informatique», affirme ainsi Bruno Hourdel. Ces offres prennent d'abord la forme de serveurs virtuels hébergés. La virtualisation apporte un premier plus : en cas de panne, un serveur virtuel peut être déplacé presque instantanément. Des prestataires comme Prosodie ou InternetFR intègrent ce type de services à leurs offres d'hébergement classique. Mais les machines virtuelles ne tournent alors sur un matériel mutualisé qu'en phase de développement, ou en cas d'incident ou sinistre. Dans le cadre du cloud computing, qui sous-tend au contraire une mutualisation en production, la virtualisation présente un avantage supplémentaire : la dématérialisation des serveurs permet, par exemple en cas de dégradation des temps de réponse, de passer dynamiquement sur une machine physique plus puissante, voire même de confier ces serveurs à un autre prestataire ou de les internaliser de nouveau. Telehouse fait un petit pas dans cette direction. «Nous commençons à louer des serveurs virtuels en tant que tels, ce qui permet à la fois de profiter des fonctionnalités de haute disponibilité et de réduire l'encombrement et la consommation électrique de chaque serveur», explique Gilles Pecqueron, responsable du développement des produits chez Telehouse. Mais la grande nouveauté de ces derniers mois, c'est que des acteurs majeurs cherchent à généraliser cette idée. HP lance ainsi son offre New Generation Data Center (NGDC) qui sous-tend la location de machines virtuelles sous HP-UX, Linux ou Windows. Sun lui emboîte le pas avec son projet Hydrazine qui ajoute Solaris à Linux et Windows. De son côté, Amazon avait démarré par S3, un simple service de fourniture de ressources de stockage récemment complété par EC2 (Elastic Computer Cloud), qui inclut la fourniture de serveurs virtuels x86. Des environnements complets ciblant les nouvelles applications L'hébergement de serveurs virtuels nus est adapté à la reprise de l'existant. Mais les entreprises ne vont pas massivement transférer leurs anciennes applications. Les prestataires ciblent donc plutôt les nouvelles, ce qui les amène à couvrir toutes les phases qui vont du développement à la production, en passant par le test et le déploiement. Ces services sont délivrés par des plates-formes sur lesquelles la virtualisation est masquée. «Par exemple, des serveurs virtuels seront gérés par des intégrateurs ou éditeurs qui eux-mêmes proposeront des environnements applicatifs», note Bruno Hourdel. Sur ce principe, deux stratégies se côtoient. Les constructeurs comme IBM (offre baptisée Blue Cloud), Sun (encore Hydrazine) et HP (avec l'un des volets de NGDC) louent des environnements logiciels basés sur des briques traditionnelles moteur SQL, plate-forme J2EE, serveur Web, moteur de messagerie, ESB (Enterprise Service Bus) ou même ERP. De leur côté, Google (avec App Engine) et Salesforce (Platform as a Service) optent pour des briques spécifiques. 2 RI /29 03/06/2008

5 Ces modèles pourraient converger puisque IBM et Google ont signé un accord visant à mettre en commun leurs ressources de cloud computing. Un autre accord liant Google et Salesforce vise à connecter les applications bureautiques de Google aux environnements de Salesforce. «Cette possibilité d'agréger des capacités de traitement disparates représente, avec la virtualisation, la principale nouveauté apportée par les tenants du cloud computing», considère Thibault Desnoix, responsable marketing infogérance chez Prosodie. 2 Thierry LÉVY-ABÉGNOLI RI /29 03/06/2008

6 Les 7 risques du cloud computing Pour Gartner Group, l'ampleur de l'impact du cloud computing sur la direction informatique aura une magnitude similaire à celle qu'a le commerce électronique. Cette prédiction n'empêche pas le cabinet d'analystes d'alerter sur les risques inhérents à l'utilisation de ressources et de services informatiques mis à disposition par des tiers, via Internet. Voici sept points clés à clarifier avant de signer avec un fournisseur. 1 - La qualité des superviseurs Sous-traiter ses données les plus sensibles ne peut s'envisager que si on a la certitude que les informaticiens du sous-traitant sont dignes de confiance et que leurs faits et gestes sont contrôlés. Gartner recommande un droit de regard et de contrôle sur les personnels du fournisseur. 2 - Conformités légales En fin de compte, c'est le propriétaire des données qui est tenu responsable en cas d'infraction à la législation. Les fournisseurs doivent se plier à toutes les demandes d'audit externes et disposer de toutes les certifications de sécurité nécessaires pour que leurs clients aient la certitude d'être couverts. 3 - Localisation des données L'utilisation de sites de stockage multiples fait partie des points forts de cette approche, mais aussi de ses points faibles. En effet, la dématérialisation touche à ses limites lorsqu'on s'intéresse au lieu où se trouve implanté un site de stockage. Les données qu'il contient relèvent alors du régime juridique local. Autant savoir sous lequel peuvent se trouver ses données. 4 - Isolement des données Par définition, le cloud computing rime avec partage des ressources. Cela engendre une menace sur la confidentialité des données. Il faut s'assurer de leur cryptage correct et qu'il est possible de les isoler. Ce point est crucial. Un cryptage qui ne respecte pas les règles de l'art peut déboucher sur une perte irréversible. 5 - Récupération Ignorer où se trouvent ses données ne veut pas dire que l'on ne puisse pas avoir l'assurance des moyens mis en place pour leur sauvegarde en cas de problème majeur. La réplication sur plusieurs sites distants est un impératif. Une restauration complète dans des délais contractuels l'est aussi. 6 - Collaboration avec la justice Une architecture en cloud computing ne doit pas empêcher de répondre aux injonctions de la justice, que ce soit pour des raisons fiscales ou d'autres d'ordre juridique. La traçabilité de l'accès aux données, en particulier, peut être une gageure pour le fournisseur. Un accord contractuel voire, dans l'idéal, la démonstration qu'il a été répondu facilement aux demandes lors d'une précédente enquête, s'imposent. 7 - Viabilité à long terme Le fournisseur idéal ne défaille jamais et gagne suffisamment bien sa vie pour, d'une part, ne pas déposer le bilan et, d'autre part, ne pas devenir une cible et être absorbé. Quoi qu'il en soit, les données de ses clients doivent traverser ces éventuels aléas sans en être affectées et, surtout, pouvoir être restituées. La description précise de cette restitution (conditions, délais, formats) doit figurer dans le contrat originel. Après, il sera trop tard. 3 François LAMBEL RI /29 17/07/2008

7 4 Application architecture for cloud computing Introduction Cloud computing is a relatively new way of referring to the use of shared computing resources, and it is an alternative to having local servers handle applications. Cloud computing groups together large numbers of compute servers and other resources and typically offers their combined capacity on an ondemand, pay-per-cycle basis. The end users of a cloud computing network usually have no idea where the servers are physically located they just spin up their application and start working. Cloud computing is fully enabled by virtualization technology (hypervisors) and virtual appliances. A virtual appliance is an application that is bundled with all the components that it needs to run, along with a streamlined operating system. In a cloud computing environment, a virtual appliance can be instantly provisioned and decommissioned as needed, without complex configuration of the operating environment. This flexibility is the key advantage to cloud computing, and what distinguishes it from other forms of grid or utility computing and software as a service (SaaS). The ability to launch new instances of an application with minimal labor and expense allows application providers to: Scale up and down rapidly Recover from a failure Bring up development or test instances Roll out new versions to the customer base Efficiently load test an application Once you ve decided to offer your application in a cloud computing environment, it is important to avoid the success disaster. This is when your application becomes popular overnight, so much so that it crashes under the unanticipated load. In this paper, we ll discuss how you can design your application for the cloud from the outset to take maximum advantage of the cloud environment. If you haven t yet decided to offer your application in the cloud, now is the time. Cloud computing is not yesterday s fad; it is today s reality. Your competition is likely already working on their cloud application, allowing them to deploy faster, better and cheaper than you. The Economics of the Cloud Before we delve into how to architect an application for a cloud computing environment, we should explain why it is financially advantageous to do so. The first clear advantage of using an existing cloud infrastructure is that you don t have to make the capital investment yourself. Rather than expending the time and cost to build a data center, you use someone else s investment and turn what would have been a massive capital outlay into a manageable variable cost. In the pay-per-cycle model of cloud computing, you can start small and requisition more computer time as your business grows. This makes starting up inexpensive, and gives you time to build your on-demand business before investing in additional capacity. Instead of investing ahead of demand, you simply use and pay for exactly what you need when you need it. Development time can also be a significant cost in creating an on-demand application environment. If you adopt a SaaS model, your entire application must be re-architected to support multi-tenancy. With cloud computing, the cost of a machine year in the Amazon EC2 cloud (~$880 annually) is much less than the cost of a fully-loaded developer (anywhere from $400-$1000 per day). This makes it a lot less expensive to scale up more virtual servers in the cloud than it is to spend even one day on development. Finally, you can save money by designing your application with a simpler architecture ideal for cloud computing, which we ll spend the rest of this paper discussing. A simpler architecture speeds time to market because it is easier to test, and you can eliminate some of the equipment and processes required to RI /29 White paper 2008

8 migrate an application from development into production. All the activities involved with development, test, QA and production can exist side-by-side in separate instances running in the cloud. Architectural Considerations Designing an application to run as a virtual appliance in a cloud computing environment is very different than designing it for an on-premise or SaaS deployment. We discuss the following considerations. To be successful in the cloud, your application must be designed to scale easily, tolerate failures and include management tools. Scale Cloud computing offers the potential for nearly unlimited scalability, as long as the application is designed to scale from the outset. The best way to ensure this is to follow some basic application design guidelines: Start simple: Avoid complex design and performance enhancements or optimizations in favor of simplicity. It s a good idea to start with the simplest application and rely on the scalability of the cloud to provide enough servers to ensure good application performance. Once you ve gotten some traction and demand has grown, then you can focus on improving the efficiency of your application, which allows you to serve more users with the same number of servers or to reduce the number of servers while maintaining performance. Some common design techniques to improve performance include caching, server affinity, multi-threading and tight sharing of data, but they all make it more difficult to distribute your application across many servers. This is the reason you don t want to introduce them at the outset and only consider them when you need to and can ensure that you are not breaking horizontal scalability. Split application functions and couple loosely: Use separate systems for different pieces of application functionality and avoid synchronous connections between them. Again, as demand grows, you can scale each one independently instead of having to scale the entire application when you hit a bottleneck. The separation and reusability of functions inherent in SOA make it an ideal architecture for the cloud. Network communication: Design the application to use network-based interfaces and not interprocess communication or file-based communication paradigms. This allows you to effectively scale in the cloud because each piece of the application can be separated into distinct systems. Consider the cluster: Rather than scale a single system up to serve all users, consider splitting your system into multiple smaller clusters, each serving a fraction of the application load. This is often called sharding and many web services can be split up along one dimension, often users or account. Requests can then be directed to the appropriate cluster based on some request attribute or users can be redirected to a specific cluster at login. To deploy a clustered system, determine the right collection of servers that yield efficient application performance, taking any needed functional redundancy into account; for example, 2 web, 4 application and 2 database servers. You can then scale the application by replicating the ideal cluster size and splitting the system load across the servers in the clusters. You ll soon realize the advantages of cloud computing when it comes to scalability, such as: Inexpensive testing testing can be done against a test cluster without risking the performance or integrity of the production system. You can also test the upper limits of the ideal cluster s performance by using robot users in the cloud to generate load. Reduced risk bring up a test instance of the cluster to prove a new code base, and roll out a new version one cluster at a time. Fall back to an older version if the new version doesn t work, without disrupting current users. Ability to segment the customer base use clusters to separate customers with varying demands, such as a large customer who wants a private instance of the application, or one who requires extensive customizations. Auto-scaling based on application load with the ready availability of resources, applications can be built to recognize when they are reaching the limits of their current configuration and automatically bring up new resources. 4 RI /29 White paper 2008

9 Fail Inevitably, an application will fail, no matter what its environment. When you design an onpremise or SaaS application, you typically consider several doomsday scenarios. The same must be true for designing an application that runs in the cloud. Build-in resiliency and fault tolerance: To tolerate failure, applications must operate as a part of a group, while not being too tightly coupled to their peers. Each piece of the application should be able to continue to execute despite the loss of other functions. Asynchronous interfaces are an ideal mechanism to help application components tolerate failures or momentary unavailability of other components. Distribute the impact of failure: With a distributed cloud application, a failure in any one application cluster affects only a portion of the application and not the whole application. By spreading the load across multiple clusters in the cloud, you can isolate the individual clusters against failure in another cluster. Get back up quickly: Automate the launching of new application clusters in order to recover quickly. Application components must be able to come up in an automated fashion, configure themselves and join the application cluster. Cloud computing provides the ideal environment for this fast startup and recovery process. Data considerations: When an application fails, data persistence and system state cannot be taken for granted. To ensure data preservation, put all data on persistent storage and make sure it is replicated and distributed. If system state is stored and then used in the recovery process, treat it like data so the system can be restarted from the point of failure. Test your doomsday scenario: Cloud computing makes it easy to bring up an instance of your application to test various failure scenarios. Because of the flexible nature of cloud computing, it is possible to simulate many different failure scenarios at a very reasonable cost. Single instances of a system can be taken off-line to see how the rest of the application will respond. Likewise, multiple recovery scenarios can be planned and executed ahead of any real production failure. Be aware of the real cost of failure: Of course the ideal situation is avoiding any application failure, but what is the cost to provide that assurance? A large internet company once said that they could tolerate failure as long as the impact was small enough as to not be noticeable to the overall customer base. This assertion came from an analysis of what it would cost to ensure seven nines of application uptime versus the impact of a failure on a portion of the customer base. 4 Manage Deploying cloud applications as virtual appliances makes management significantly easier. The appliances should bring with them all of the software they need for their entire lifecycle in the cloud. More important, they should be built in a systematic way, akin to an assembly line production effort as opposed to a hand crafted approach. The reason for this systematic approach is the consistency of creating and re-creating images. We have shown how effectively scaling and failure recovery can be handled by rapid provisioning of new systems, but these benefits cannot be achieved if the images to be provisioned are not consistent and repeatable. When building appliances, it is obvious that they should contain the operating system and any middleware components they need. Less obvious are the software packages that allow them to automatically configure themselves, monitor and report their state back to a management system, and update themselves in an automated fashion. Automating the appliance configuration and updates means that as the application grows in the cloud, the management overhead does not grow in proportion. In this way appliances can live inside the cloud for any length of time with minimal management overhead. When appliances are instantiated in the cloud, they should also plug into a monitoring and management system. This system will allow you to track application instances running in the cloud, migrate or shutdown instances as needed, and gather logs and other system information necessary for troubleshooting or auditing. Without a management system to handle the virtual appliances, it is likely that the application will slowly sprawl across the cloud, wasting resources and money. RI /29 White paper 2008

10 Your management system also plays an important role in the testing and deployment process. We ve already highlighted how the cloud can be used for everything from general testing to load testing to testing for specific failure scenarios. Including your testing in your management system allows you to bring up a test cluster, conduct any testing that is required and then migrate the tested application into production. The uniform resources that underlie the cloud mean that you can achieve a rapid release to production process, allowing you to deliver updated features and functions to your customers faster. Finally, by automating the creation and management of these appliances, you are tackling one of the most difficult and expensive problems in software today: variability. By producing a consistent appliance image and managing it effectively, you are removing variability from the release management and deployment process. Reducing the variability reduces the chances of mistakes mistakes that can cost you money. The advantages of designing your application for management in the cloud include: Reducing the cost and overhead of preparing the application for the cloud Reducing the overhead of bringing up new instances of the application Eliminating application sprawl Reducing the chance for mistakes as the application is scaled out, failed over, upgraded, etc. 4 Jeff BARR Thorsten von EICKEN Erik TROAN RI /29 White paper 2008

11 Cloud Computing : quelques services, beaucoup de promesses Les applications métier en ligne de type Saas ou l'hébergement sur serveur virtuel ont matérialisé un premier niveau de services cloud. Le modèle Saas se transpose dans les plates-formes hébergées avec système d'exploitation, environnement d'exécution et services d'infrastructure. 5 Alors ce cloud computing? Dernier mot à la mode ou lame de fond? Les deux à la fois, probablement. Que promet-il? De délivrer massivement par le biais du réseau internet un ensemble de services informatiques de plus ou moins haut niveau, jusqu'ici fournis par des plates-formes internes. Rien de neuf, donc John McCarthy, inventeur du langage Lispet médaille Turing, prédisait dès les années 1960 un futur possible où la consommation de ressources informatiques copierait le modèle de l'accès aux infrastructures collectives de type distribution d'eau ou d'énergie. Bien sûr, il a fallu attendre une sérieuse maturation des techniques, en particulier l'explosion continue de la bande passante télécoms bon marché et l'avènement de la virtualisation, qui change profondément la donne lorsqu'il s'agit de calibrer des plates-formes souples et évolutives. Mais la chose prend désormais forme. Les pionniers, Amazon, Google et Salesforce.com en tête, se trouvent aujourd'hui rejoints par la grande masse des suiveurs. D'abord un modèle économique Qu'on ne s'y trompe pas : l'intérêt, pour l'heure, porte bien moins sur la technologie que sur la mise en œuvre d'un nouveau modèle d'exploitation de la ressource informatique placé sous le signe de l'accroissement de la flexibilité. En effet, depuis une dizaine d'années, les technologies de l'information sont passées du statut d'outil de complément, propre à optimiser des tâches préexistantes, à celui de substrat au moyen duquel créer de nouveaux modèles d'activité. Ce qui fait peser sur les services informatiques une nouvelle exigence de réactivité face aux demandes des métiers, exigence que la conception traditionnelle des plates-formes informatiques d'entreprise peine à satisfaire. La flexibilité procurée par le cloud computing présente deux aspects. Les entreprises se dispensent ainsi du temps de mise en place des outils informatiques dont elles ont besoin et de leur administration dans la durée, tout en s'orientant vers un modèle de financement totalement différent. L'informatique devient un service relevant d'un abonnement qu'on contracte et résilie plus rapidement. De la possession, on passe à la location de services à court ou moyen terme. La façon de financer l'outil et de le faire apparaître dans les budgets change du tout au tout. De plus, le cloud computing mettrait fin à la perpétuelle interrogation sur le dimensionnement des ressources : foin des serveurs sous-utilisés ou saturés! Cette problématique se retrouve dans le champ du prestataire. Mais une telle évolution pose une série de problèmes ardus. La façon d'assurer la sécurité constitue, pour le moment, la grande inconnue. Les questions de confidentialité des données demandent à être mûrement réfléchies pour éviter le ratage des fournisseurs de services de stockage des années La garantie des niveaux de services doit relever de métriques facilement compréhensibles et vérifiables. Enfin, le métier informatique lui-même sera touché. Le cloud computing masque la réalité des ressources et provoque un déplacement de l'expertise des entreprises vers les salles informatiques des prestataires, où les compétences se trouvent concentrées. Les directions informatiques joueront alors plus un rôle de sélectionneurs de solutions, de gestion des fournisseurs, de créateurs de processus au service des métiers. Tous ces changements pourraient provoquer un sentiment de perte de contrôle sur le système d'information. Bien fort qui saurait dire comment cette équation complexe sera résolue dans les prochaines années. Renaud Bonnet, Pierre Hardoin, Boris Mathieux Anicet Mbida, Yann Serra, Pierre Tran RI /29 pro.01net.com 07/01/2009

12 Le cloud computing: voie d'avenir ou pelletage de nuage? Le nuage informatique et son utilisation comme extension de l'infrastructure informatique d'entreprise. 6 Le thème Les développements effrénés que connaissent parallèlement, l'internet, le Web 2.0, les services en lignes, l'impartition, l'amélioration du bilan économique des organisations, l'alignement stratégique des objectifs et la fusion organisationnelle, ont fini par accoucher d'un nouveau concept, encore un peu nébuleux, le cloud computing, que l'on appelle aussi l'informatique en nuages ou nuage informatique. Quels en sont les impacts pour les organisations, en général, et les TI, en particulier? Les faits Comme c'est la coutume dans les TI, des concepts nouveaux et de tout acabit foisonnent de partout. Les responsables des TI en sont submergés au point que cela devient difficile de faire un choix éclairé et circonstancié. Parallèlement, les pressions organisationnelles et médiatiques s'exercent en permanence sur les TI et leurs responsables. Comme il s'agit de nouveaux concepts, très peu de retour d'expérience sont disponibles pour analyse. Encore mal connus dans leur déroulement comme dans leurs résultats, ces nouveaux concepts sont surtout étayés par des prévisions, voire des perspectives de spécialistes, le tout à saveur (souvent) très marketing. L'évolution Le terme de cloud computing est souvent traduit dans la littérature par «informatique dans les nuages», ce qui est loin de sa signification et peut sembler péjoratif. L'expression de «nuage informatique» semble plus appropriée. Une question de définition Le cloud computing est avant tout un paradigme, médiatisé de façon récente, même si le concept théorique a déjà quelques années. Il faut comprendre que dans l'expression cloud computing, le mot cloud est la métaphore imagée de la représentation symbolique habituelle de l'internet et du Web, sous la forme d'un nuage. Ainsi, le cloud computing et principalement son nuage préfigure l'internet et le positionne comme l'infrastructure technologique destinée à pourvoir les divers services spécifiques offerts directement ou en sous-traitance par une myriade des prestataires distants, et atomisés au travers de la planète. La localisation géographique a cessé d'être une contrainte de l'équation. Internet apporte donc aussi au nuage informatique son aspect réseau des réseaux, permettant toutes les interconnexions matricielles possibles entre, prestataires et utilisateurs, prestataires et prestataires ainsi qu'utilisateurs à utilisateurs. Ces interconnexions peuvent être de 1 à n, de n à 1 ou de n à n. C'est un effet réseau gigantesque, évolutif et multiplicatif s'accroissant à l'infini en fonction de la conjoncture et de son environnement d'utilisation. C'est comme si l'ensemble de l'informatique de l'organisation se faisait sur Internet, sans que l'utilisateur n'ait besoin de savoir, qui fait quoi et ni où exactement. Le tout consommé et tarifé comme un service à la demande. Toute l'informatique est alors dans le nuage Internet, ou du moins se consomme au travers du nuage Internet. D'où son appellation de nuage informatique. RI /29 06/01/2009

13 De la théorie à la pratique Le nuage informatique présente théoriquement une longue liste d'avantages intrinsèques. Cependant, dans le monde réel, il faut tenir compte de nombreux événements parallèles et non théoriques, comme la réticence humaine au changement, le degré d'appropriation par les utilisateurs, les tarifications implantées, les approches marketing utilisées, la conjoncture économique, l'impact sur l'aspect concurrentiel et la performance de l'organisation utilisatrice. Malgré tous ces facteurs de risques, le plan d'affaire du nuage informatique est plutôt positif. D'ailleurs, le respectable groupe Gartner considère le nuage informatique parmi les 10 plus importantes stratégies en TI pour Si cette échéance semble un peu prématurée, il se pourrait bien que d'ici quelques années la prédiction soit effective. Individuellement, le concept de services Web n'est pas nouveau. Il est déjà en place depuis un certain temps. Tout comme les services d'hébergement, le modèle ASP, son frère, le modèle SaaS, l'utilisation d'entrepôt de données en ligne, ou encore la location de puissance de calcul distante. Ce qui est plus nouveau, c'est la technologie permettant la virtualisation d'espace disque de très grande taille, tout aussi distant et réparti, de même que la généralisation potentielle de cette pratique, de façon professionnelle et en dehors du concept d'impartition. Avec, à la clé, la consommation de toute cette informatique et de ses services, à la demande. Aspect économique L'aspect économique présente deux grands pans. L'aspect économique de l'infrastructure et de la diffusion des services, c'est la vision prestataire. Et l'aspect économique de la consommation des services offerts (tarification) et de la possession des matériels nécessaires. C'est la vision utilisateur corporatif, il s'entend. En ce qui concerne la vision prestataire, la question qui se pose est qui paiera pour cette gigantesque infrastructure au moment de faire le décompte sur la rentabilité? Même si c'est le réseau d'internet qui est utilisé, cela n'est pas gratuit. Les abonnements suffiront-ils pour couvrir les frais des prestataires? De toute façon, pour que, à ces débuts le nuage informatique fonctionne et présente de l'intérêt pour les consommateurs, l'infrastructure et la masse critique des services opérationnels et fiables devront être en place. Il y aura donc de colossaux investissements originaux à faire. Un nouveau modèle économique, disposant d'un nouveau modèle de tarification et de facturation conforme à un nouveau modèle d'affaires devront être mis en place. La prémisse de l'approche du nuage informatique est la tarification à la consommation. On peut imaginer la facturation basée sur : le nombre d'heures d'utilisation d'un ou plusieurs ordinateurs distants, tant pour la puissance de calcul que pour l'utilisation du matériel ; les heures d'utilisation des logiciels ou des applications avec licence. Ainsi, on paie l'utilisation des logiciels avec licence au nombre d'heures d'utilisation... Un défi à la hauteur Le défi principal du nuage informatique sera son investissement initial. Celui-ci sera très important et ne pourra être supporté que par de grands joueurs. Comment se fera sa rentabilité et à quel niveau? Le rendement sur l'investissement sera un indice de mesure important pour les prestataires de services et les investisseurs dans l'infrastructure. Le ou plutôt les marchés du nuage informatique contiendront probablement le secret de sa rentabilité. Il est possible et intéressant de faire un parallèle entre l'internet et le nuage informatique, en les approchant chacun par le biais de leurs déclinaisons en «intra», c'est-à-dire en «intranet» pour l'un et en intra-nuage-informatique pour l'autre. L'intra-nuage-informatique sera au nuage informatique de l'organisation ce que l'intranet est à son Internet. Ainsi, de la même manière, l'entreprise privée ou le secteur gouvernemental pourrait s'avérer être un marché initial pour le «décollage» du nuage informatique en l'utilisant comme une version d'intra-nuageinformatique, qui est une réplique du nuage informatique à l'échelon des TI de l'organisation et pour son usage propre. Si l'intra-nuage-informatique n'est pas aussi rentable que le nuage informatique global, il pourrait cependant être un passage obligé intermédiaire, plus sécurisé et plus facilement acceptable pour les organisations. Le nuage informatique pratiqué à l'échelle d'une entreprise pourrait être un premier pas vers sa généralisation dans l'externalisation de la majeure partie des services informatiques. 6 RI /29 06/01/2009

14 6 La conclusion Le nuage informatique va faire face à la même problématique de sécurité que l'accès aux sites transactionnels du Web, évoquée dans le cas du commerce électronique et des services en ligne. Le point névralgique est généralement l'attribution de la responsabilité, donc de la perte financière en cas de sinistre. Comme pour le commerce électronique, il est impératif que les prestataires, qui briguent le marché, fournissent suffisamment des preuves adéquates de bon fonctionnement et de risques minimes, pour boucler l'incontournable cercle de confiance. Le commerce électronique y est parvenu quand les banques ont endossé une part du risque en ce qui concerne l'utilisation abusive des cartes de crédit lors des transactions en ligne. Même, s'il reste encore du chemin à faire pour convaincre les organisations que leurs données stratégiques ne risquent rien, une fois entreposées sur des disques lointains, chez le sous-traitant chinois, d'un prestataire de services coréen, dont le commettant québécois, vendu a des intérêts américains, dit le plus grand bien. Gérard BLANC 1 1 Gérard Blanc est associé principal d'une firme conseil en gestion et en systèmes d'information. RI /29 06/01/2009

15 Le modèle de maturité du Cloud Computing Pour la qualité des logiciels, il existe une démarche à cinq niveaux, baptisée Capability Maturity Model (CMM). Je vous en propose aujourd'hui un pour l'informatique externalisé sur Internet! Par Guillaume Plouin, Directeur programme innovation SQLI Je me suis souvent exprimé sur la thématique du Cloud Computing dans les pages de L Atelier, en parlant parfois d applications en ligne, parfois de SaaS. Pour préciser ces terminologies, je considère que le Cloud Computing désigne l externalisation informatique vers Internet. Il regroupe les SaaS et les PaaS. Les SaaS sont des progiciels disponibles en ligne (ex : Google Apps, Salesforce), tandis que les PaaS sont des plateformes d exécution en ligne (ex : Amazon Web Services, Microsoft Azure). Je rappelle que les principaux bénéfices du Cloud Computing sont la réduction des coûts et le déport de l exploitation informatique vers des spécialistes. Le niveau 1 C'est le niveau initial, celui où se situent toutes les entreprises. Je considère que la quasi-totalité d entre elles ont déjà testé un service en ligne "accessoire", dont la portée et le risque sont très limités. Je pense à des services de recherche, de cartographie, de mailing, etc. L usage de services "accessoires" caractérise donc le niveau 1. Le niveau 2 Le niveau 2 est le premier où l entreprise s implique véritablement dans le Cloud Computing, en recourant à une première application SaaS. L entreprise commence généralement par une application de commodité, assez générique (comme la messagerie, la gestion des paies, la gestion de la relation client, etc.) et non par une application métier. Elle peut ainsi tester les avantages et inconvénients de ce nouveau modèle logiciel. Le niveau 3 Au niveau 3, l entreprise est satisfaite de sa première expérience avec les SaaS. Elle va donc les multiplier. Elle peut alors être confrontée à des problématiques d intégration entre son système d information et les SaaS qu elle utilise. Ces problématiques concernent l authentification unifiée des utilisateurs, l échange de données entre applications, et l intégration des interfaces au sein d un portail unique. Elles seront résolues par des outils d intégration ouverts sur Internet. Le niveau 4 Au niveau 4, l entreprise se lance dans le développement d applications métiers sur une plateforme PaaS afin de se débarrasser de leur exploitation et de tirer parti de la puissance de leur architecture (grande souplesse, haute disponibilité, capacité de continuité d activité). Comme ces plateformes diffèrent de celles qu on utilise en entreprise (cf. COBOL, JEE,.NET), l entreprise doit monter en compétence et former ses développeurs à un nouveau paradigme architectural. Le niveau 5 Au niveau 5, l entreprise a fait le choix du "SI dans les nuages", c'est-à-dire de l externalisation complète. Elle a donc démantelé ses infrastructures serveurs, et son équipe d exploitation s est transformée en équipe de pilotage d opérateurs de Cloud Computing. Ce niveau est aujourd hui très théorique pour les grandes entreprises ; il est cependant envisageable pour des PME. 7 RI /29 10/02/2009

16 La convergence entre Saas et Cloud computing s'engage Après le Saas, le Cloud computing entend également offrir des services d'externalisation. Si les deux concepts se différencient encore, une certaine convergence s'opère, en particulier au niveau des progiciels (ERP et CRM). Jusqu'à présent, Saas et Cloud computing restaient assez différenciés. Le mode Saas consiste à délivrer un service applicatif packagé incluant généralement toute la problématique de migration, de personnalisation et d'intégration. Mais ce service est proposé via une plate-forme autonome et relativement fermée. Au contraire, les offres de Cloud computing se veulent plus ouvertes, dans le sens où elles peuvent héberger de nombreuses applications disparates qu'il est possible d'intégrer entre elles. Ces offres reposent, en outre, sur des standards de fait (J2EE, Microsoft.NET, services Web, hébergement de machines virtuelles) ou suscitent l'émergence d'un écosystème d'éditeurs tiers (Forces.com). Mais le Cloud offre des prestations de plus bas niveau que le Saas, c'est-à-dire limitées à un hébergement. Pour autant, les deux approches ont de plus en plus de points de contact. Cette convergence annoncée est la promesse de systèmes d'information à la fois hébergés, hétérogènes mais intégrés, ouverts et évolutifs. 1 - Des offres Cloud inscrivent des progiciels métiers à leur catalogue Au départ, les plates-formes de Cloud devaient héberger essentiellement les couches basses du système d'exploitation : serveurs virtuels, serveurs d'applications ou stockage. Mais avec son offre «Adaptive Infrastructure as a Service», HP a décidé d'accueillir des applications prêtes à l'emploi, pour l'instant Exchange et SAP, sans toutefois prendre en charge l'aspect personnalisation. De son côté, IBM s'apprête à lancer une offre du même type. «Il s'agira de gérer des processus métiers s'appuyant sur différents progiciels tels que ERP et CRM», précise Philippe Bournhonesque, directeur de la stratégie software chez IBM. Parallèlement, IBM a réalisé avec SAP une démonstration technologique visant à montrer comment une instance de SAP peut migrer dynamiquement d'un environnement serveur à un autre, ce qui permet, dans le cadre d'un Cloud, d'allouer instantanément plus de ressources à une application. Une telle démonstration n'avait jamais été réalisée sur un logiciel aussi complexe qu'un gros ERP. Enfin, le cas de Microsoft est particulier : l'éditeur décline certains de ses logiciels, comme Dynamics CRM, sous la forme d'une classique offre Saas. Et dans le même temps, il a lancé Azure, une plate-forme Cloud encore en test. Mais parmi les services délivrés par celle-ci figurent justement les fonctionnalités de base de Dynamics CRM. 2 - Des plates-formes Saas évoluent pour devenir des Cloud Salesforce est l'exemple typique d'une plate-forme Saas initialement limitée à la location d'une application de CRM, et qui a évolué pour devenir un véritable Cloud fournissant des services techniques et des outils de développement en ligne. Ceux-ci sont exploités par des centaines d'éditeurs et prestataires tiers pour héberger des applications en mode Saas, parmi lesquelles figurent des ERP. Avec son SAP Business ByDesign, SAP s'en tient pour l'instant au pur mode Saas. «Nous hébergeons nous-mêmes l'infrastructure, ce qui nous donne les bases d'une future offre Cloud à laquelle nous réfléchissons», affirme ainsi Ludovic Lapeyre, responsable solutions SAP Business ByDesign chez SAP France. 8 RI /29 27/04/2009

17 3 - Des éditeurs optent pour des plates-formes Cloud pour proposer leurs services Saas D'autres éditeurs préfèrent, au contraire, passer par une plate-forme Cloud pour y déployer leurs progiciels afin de proposer un service Saas à leurs clients, tout en s'affranchissant de la problématique technique de l'hébergement. Les éditeurs d'erp Coda et Compiere ont opté pour cette formule, choisissant respectivement les Cloud Force.com et Amazon EC2. En revanche, Cegid conserve pour l'instant sa propre infrastructure, synonyme de marges plus importantes. 4 - Des interfaces relient des services Saas aux plates-formes Cloud A défaut de converger, Saas et Cloud communiqueront entre eux. Salesforce a déjà engagé une telle démarche, en établissant récemment une passerelle simple à mettre en œuvre par les développeurs, entre son Cloud Force.com (donc entre les applications Saas qu'il héberge) et celui d'amazon. Dans le même registre, Microsoft tirera probablement un pont entre ses applications en mode Saas et sa plate-forme Cloud Azure, lorsque celle-ci sera officiellement commercialisée. «Nous sommes en phase de réflexion très avancée pour connecter notre offre Saas à la plate-forme Microsoft Azure, afin d'offrir de façon intégrée des services applicatifs complémentaires à notre ERP, ce qui sera d'autant plus facile que nous travaillons déjà en technologie.net», annonce pour sa part Jean- Louis Decosse, directeur technique de Cegid, qui n'exclut pas de cibler également d'autres Cloud. 8 Thierry LÉVY-ABÉGNOLI RI /29 27/04/2009

18 La révolution du cloud computing Le "cloud computing" propose de mutualiser les systèmes de traitement et de stockage, afin de répondre à tous les besoins informatiques sous forme de services. Une évolution profonde et durable, pour qu'un jour accéder à une ressource informatique soit aussi simple qu ouvrir un robinet d eau. Le «cloud computing» n'est plus un concept brumeux. Les premières applications de «l'informatique en nuage» sont là, les utilisateurs aussi. Et si sa définition reste parfois floue, nombre de technologies qui lui sont nécessaires existent déjà. En simplifiant, il s'agit d'externaliser complètement son informatique. La puissance de calcul, les capacités de stockage et les applications sont proposées sous forme de «services», généralement en location. Les serveurs et les unités de stockage se trouvent «quelque part» dans le monde, peu importe où : l'utilisateur n'a plus à s'en préoccuper... à condition d'avoir pleinement confiance en son prestataire. En théorie, le «nuage» pourrait avoir une couverture mondiale. La réalité est plus prosaïque : chaque fournisseur propose son «cloud». Ainsi, Google, Amazon, IBM, Microsoft ou bientôt Colt proposent des services qui sont physiquement hébergés sur leurs propres serveurs, répartis sur plusieurs centres de données, reliés entre eux. Pour l'entreprise cliente, l'intérêt est d'être déchargée de l'installation et de la maintenance des applications. Et pour un prix moindre. Car les géants de l'informatique possèdent des centaines de milliers de serveurs : les coûts d'acquisition comme de maintenance sont, pour eux, inférieurs à ceux des centres informatiques des entreprises, une solution pour réaliser de considérables économies, des arguments mis en avant par René Bonvanie, le vice-président de l'éditeur de logiciels Serena Software et utilisateur de services de cloud computing. «Mon métier n'est pas d'administrer des serveurs. Nous avons de moins en moins de ressources matérielles en interne, et donc moins de personnel pour les gérer.» Le processus d'externalisation a commencé chez Serena Software il y a deux ans. Dernière application en date, le choix de la messagerie de Google, GMail, à la place de Microsoft Exchange. Les économies sont considérables, estimées à 1 million de dollars sur trois ans. René Bonvanie souligne également la rapidité de mise en œuvre : moins de quatre mois pour le logiciel de gestion de la relation client Salesforce, là où son prédécesseur, Pivotal, avait demandé deux ans et demi! Si les utilisateurs intensifs du cloud sont encore rares, les offres de solutions se développent et les sociétés de services suivent, telles Cap Gemini, Micropole-Univers ou Avanade, co-entreprise d'accenture et de Microsoft. «Beaucoup d'entreprises font appel à l'externalisation et au développement offshore. Pourquoi ne pas aller jusqu'à externaliser l'ensemble de l'informatique?» s'interroge Thomas Berthelot, ingénieur des solutions pour pme ou grandes entreprises, les avantages du cloud computing sont particulièrement intéressants pour les PME. Elles peuvent bénéficier de services de stockage, de sauvegarde ou applicatifs en se déchargeant du souci de l'informatique. Pas d'investissement, pas d'administration ni de maintenance, pas de panne! Salesforce, Pi3C, Google, Cap Gemini avec Amazon, ou IBM, proposent des offres commerciales. Réaliser un cloud privé est possible pour de grandes entreprises soucieuses de conserver leurs données chez elles. Elles pourront ainsi optimiser leur matériel et unifier leurs systèmes informatiques, dans le but d'offrir aux différentes filiales des services de type cloud. Les premières briques logicielles arrivent chez Microsoft et IBM. Poste de travail au banc d'essai également dans cette partie ebusiness chez Micropole-Univers. Cap Gemini, qui dispose déjà d'une équipe de 50 personnes spécialisée dans le cloud computing, s'appuie sur l'infrastructure d'amazon. «Dans un premier temps, nous abordons le cloud computing sur certaines applications, comme support en cas de surcharge de l'informatique de l'entreprise», explique Pascal Exertier, le directeur général infogérance de Cap Gemini. Les grandes entreprises sont les premières concernées, pour des applications de travail collaboratif comme SharePoint (Microsoft), de serveurs d'application comme Fusion (Oracle), ou de tests logiciels comme Test Factory (Compuware). De L'architecture client-serveur... au cloud computing Mais l'un des principaux atouts du cloud est qu'il est relativement aisé d'associer plusieurs solutions. Par exemple, assembler la gestion de la relation client Salesforce à la géolocalisation et à l'agenda de Google, au sein d'une même application de gestion. Le cloud favorise ces applications composites, des «mashups» dans le jargon des informaticiens. Car les applications liées au cloud computing sont obligatoirement développées en mode web, accessibles depuis un simple navigateur. Ce qui n'est pas le cas, aujourd'hui, de la majorité des progiciels. RI /29 08/06/2009 9

19 La confidentialité et la sécurité en question Reste que le recours, pour une entreprise, à une solution de type cloud soulève immédiatement des questions sur la confidentialité, la sécurité et la disponibilité des moyens informatiques. D'ailleurs, certains grands acteurs, dont HP et Oracle, ne sont pas du tout convaincus. Christophe Le Cannellier, le responsable de l'offre calcul scientifique de la société de services Euriware, le reconnaît : «J'aurais du mal à assurer le fonctionnement d'une application qui tourne sur des serveurs virtualisés, sur des nœuds de réseau et des serveurs que je ne maîtrise pas.» Le cloud soulève aussi des interrogations d'ordre légal. Les données hébergées par un serveur relèvent de la législation du pays où se trouve physiquement ce serveur. Que se passe-t-il dans un cloud constitué de plusieurs centres de données répartis dans différents pays? La question n'est pas uniquement rhétorique. Un pays comme le Luxembourg impose de conserver certaines données dans un serveur situé sur son sol. D'autres pays ont des législations restrictives sur le chiffrement. «Le cloud au sens large n'est pas adapté aux données confidentielles», insiste Francis Weill, le directeur de la division Colt Managed Services. Ce qui n'empêche pas l'opérateur télécoms de préparer pour la fin de l'année une offre de services de cloud computing, en s'appuyant sur ses 18 centres de données répartis en Europe et sur son réseau de kilomètres de fibre optique. Car des solutions existent déjà pour assurer la confidentialité. «Il est important que l'hébergeur soit propriétaire des adresses IP, pour fournir une plage d'adresses spécifique à ses clients. C'est l'assurance que personne d'autre ne peut y accéder», indique Matthieu Demoor, le directeur marketing de Linkbynet, un spécialiste de l'infogérance. Quant à Pi3C,un fournisseur de solutions de gestion de projet et de Product Life Management en mode hébergé, il a recours à 11 serveurs administrés par IBM dans son centre de Montpellier. Ceux-ci sont mutualisés entre les différents clients de Pi3C, qui, de son côté, a sélectionné le logiciel Windchill de PTC parce qu'il assurait une parfaite étanchéité entre ses différents utilisateurs. Par ailleurs, pour répondre aux légitimes réticences vis-à-vis de la sécurité, les fournisseurs s'engagent sous forme contractuelle. «Les données appartiennent au client, rappelle Laurent Guiraud, le directeur technique de Google France. Nous avons mis au point des processus automatiques pour les gérer.» Et Cap Gemini s'engage sur la sécurité dans le cadre de son «Service Level Agreement». Faire de l'informatique une sorte de service public. Rien d'étonnant à ce que le cloud computing soulève des questions : c'est un changement radical dans la manière d'appréhender l'informatique, qui pourrait devenir... une sorte de service public. Qui se soucie d'où vient l'eau lorsqu'on ouvre un robinet? Ou de comment est produite l'électricité quand on appuie sur un interrupteur? «Un réseau téléphonique est également une infrastructure mutualisée, utilisée de manière simultanée par un grand nombre de personnes, remarque Laurent Guiraud. Mais toutes les communications sont isolées les unes des autres.» Une vision à long terme, car le cloud computing est encore balbutiant. Pourtant, même Microsoft, longtemps champion de l'architecture traditionnelle, est en train de s'y convertir et prépare sa plate-forme, Azure. Une forme d'adoubement pour une architecture qui pourrait - enfin - simplifier la gestion de l'informatique pour les entreprises. Le cloud computing n'échappe pas aux travers des technologies naissantes. Si les différents clouds reposent sur des principes identiques, chaque fournisseur apporte son savoir-faire. C'est pour favoriser l'interopérabilité des différentes solutions que s'est créé, au printemps 2008, l'open Cloud Consortium. Son objectif : améliorer les performances et la fiabilité des clouds en s'appuyant sur des outils open source, gage d'interopérabilité. Le consortium travaille à la mise au point de briques logicielles, avant de se consacrer à la définition de tests de performances. Pourtant, l'hétérogénéité technique n'est pas forcément un réel problème. Laurent Guiraud, le directeur technique de Google France, rappelle que les technologies web sur lesquelles reposent nécessairement les clouds obligent à un respect strict des standards d'internet. Les utilisateurs peuvent donc facilement intégrer des services issus de plusieurs fournisseurs, par exemple le logiciel de gestion de la relation client Salesforce avec les outils bureautiques de Google. 9 Patrice DESMEDT RI /29 08/06/2009

20 Cloud computing : les bonnes pratiques 1. Le Cloud Computing démystifié 10 Tout le monde dans le milieu des technologies de l'information parle du «Cloud Computing», mais il reste encore des confusions quant à ce qu'est le Cloud, comment il doit être utilisé, et les problèmes et défis qui l'accompagnent. Voici des réponses aux questions clés que peuvent se poser les entreprises. Qu'est ce que le Cloud Computing? Le cabinet d'analystes Gartner définit le Cloud Computing comme «Une forme d'informatique au sein de laquelle des capacités massivement évolutives liées aux technologies de l'information sont fournies en tant que service, à l'aide des technologies Internet, à de multiples clients externes». Au-delà de la définition du Gartner, les «Clouds» se distinguent par des interfaces en self-service qui permettent aux clients d'acquérir des ressources à n'importe quel moment, et de s'en débarrasser quand ils n'en ont plus besoin. Le Cloud n'est pas vraiment une technologie en soi. C'est plutôt une nouvelle approche de construction d'un service informatique qui exploite : la puissance en augmentation rapide des serveurs, la virtualisation qui permet à la fois de combiner de nombreux serveurs en de grands groupes de calcul, et de diviser des serveurs uniques en plusieurs machines virtuelles qui peuvent être activées ou éteintes à souhait. En quoi le Cloud Computing est-il différent de l'utility, du 'à la demande', et des grilles informatiques (Grid Computing)? Le Cloud, par nature, est «à la demande» et inclut de nombreuses particularités associées aux modèles d'utility et de grilles informatiques. L'informatique en grille est la capacité de mobiliser de grandes quantités de ressources de calcul indépendantes afin d'accomplir des tâches importantes. L'utility est la consommation mesurée de services informatiques. Le rassemblement de ces attributs fait aujourd'hui du Cloud «le plus excitant des paradigmes de distribution IT», selon Kristof Kloeckner, responsable logiciel du Cloud Computing chez IBM. Fondamentalement, le terme «Cloud Computing» est interchangeable avec 'utility «computing», estime Nicholas Carr, auteur de «The Big Switch» et de «Does IT Matter?». Le mot 'Cloud' ne rend pas vraiment compte de ce qu'est le Cloud Computing, tandis que le mot «utility» offre au moins une véritable analogie selon lui. «Quelle que soit la sémantique, je pense que les grilles informatiques, le Cloud Computing et l'utility font tous les trois partie de la même tendance, explique-t-il. Nicholas Carr n'est pas le seul à penser que le mot 'Cloud' n'est pas le meilleur pour décrire la transition actuelle vers des modèles de distribution IT basés sur le Web. Pour l'entreprise, il serait probablement plus simple de voir le Cloud Computing comme une série de «services en ligne pour l'entreprise», fait remarquer Frank Gens, analyste chez IDC. Qu'est ce qu'un Cloud Public? Un Cloud public est naturellement un service auquel n'importe qui peut accéder à l'aide d'une connexion internet et d'une carte bleue. «Les Clouds publics sont des infrastructures partagées basées sur une économie de type «sans abonnement»», explique l'analyste Forrester James Staten. «Ce sont des infrastructures virtualisées que se partagent plusieurs utilisateurs. Elles sont facilement accessibles, et gérées depuis un portail en self-service.» Qu'est ce qu'un Cloud Privé? Les Clouds privés tendent à imiter les modèles de distribution des Cloud publics, mais uniquement au sein du pare-feu, et à destination des utilisateurs de l'entreprise. Un Cloud privé a tendance à être hautement virtualisé, reliant des quantités importantes d'infrastructures IT en un ou plusieurs groupements de ressources logiques. RI /29 15/07/2009

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