Accès à l information Une copie de tous ces documents dites-vous?
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- Vivien Thibault
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1 Accès à l information Une copie de tous ces documents dites-vous? Par Me Martin Bouffard et Me Philippe Asselin Avec la collaboration de Me Bernard Mailloux Colloque de la zone Beauce Côte-Sud Association des directeurs municipaux du Québec (A.D.M.Q.) Lac-Etchemin, le 17 septembre 2009
2 Présentation de l atelier 1. Principes fondamentaux (de base) de la Loi sur l accès; 2. Règles applicables aux principaux documents susceptibles d être visés par une demande d accès effectuée auprès d une municipalité; 3. Période de questions. 2 2
3 1. Principes fondamentaux (de base) de la Loi sur l accès 3
4 1. Principes fondamentaux (de base) de la Loi sur l accès 1.1 La Loi poursuit deux (2) objectifs fondamentaux: a) L accès aux documents; b) La protection des renseignements personnels; 4
5 1. Principes fondamentaux (de base) de la Loi sur l accès Loi sur l accès aux documents des organismes publics et sur la protection des renseignements personnels. (L.R.Q. c. A-2.1) (Les caractères gras sont les nôtres) 5
6 1. Principes fondamentaux (de base) de la Loi sur l accès a) L accès aux documents En principe, tous les documents détenus par une municipalité sont accessibles: 9. Toute personne qui en fait la demande a droit d'accès aux documents d'un organisme public. 6
7 1. Principes fondamentaux (de base) de la Loi sur l accès a) Accès aux documents Cependant, certaines exceptions existent: 9 (2). Ce droit ne s'étend pas aux notes personnelles inscrites sur un document, ni aux esquisses, ébauches, brouillons, notes préparatoires ou autres documents de même nature. 22. Un organisme public peut refuser de communiquer un secret industriel qui lui appartient. Il peut également refuser de communiquer un autre renseignement industriel ou un renseignement financier, commercial, scientifique ou technique lui appartenant et dont la divulgation risquerait vraisemblablement d'entraver une négociation en vue de la conclusion d'un contrat, de causer une perte à l'organisme ou de procurer un avantage appréciable à une autre personne. 7
8 1. Principes fondamentaux (de base) de la Loi sur l accès Un organisme public constitué à des fins industrielles, commerciales ou de gestion financière peut aussi refuser de communiquer un tel renseignement lorsque sa divulgation risquerait vraisemblablement de nuire de façon substantielle à sa compétitivité ou de révéler un projet d'emprunt, de placement, de gestion de dette ou de gestion de fonds ou une stratégie d'emprunt. 23. Un organisme public ne peut communiquer le secret industriel d'un tiers ou un renseignement industriel, financier, commercial, scientifique, technique ou syndical de nature confidentielle fourni par un tiers et habituellement traité par un tiers de façon confidentielle, sans son consentement. 8
9 1. Principes fondamentaux (de base) de la Loi sur l accès 24. Un organisme public ne peut communiquer un renseignement fourni par un tiers lorsque sa divulgation risquerait vraisemblablement d'entraver une négociation en vue de la conclusion d'un contrat, de causer une perte à ce tiers, de procurer un avantage appréciable à une autre personne ou de nuire de façon substantielle à la compétitivité de ce tiers, sans son consentement. 9
10 1. Principes fondamentaux (de base) de la Loi sur l accès 28. Un organisme public doit refuser de confirmer l'existence ou de donner communication d'un renseignement contenu dans un document qu'il détient dans l'exercice d'une fonction, prévue par la loi, de prévention, de détection ou de répression du crime ou des infractions aux lois ou dans l'exercice d'une collaboration, à cette fin, avec une personne ou un organisme chargé d'une telle fonction, lorsque sa divulgation serait susceptible: 1 d'entraver le déroulement d'une procédure devant une personne ou un organisme exerçant des fonctions juridictionnelles; 2 d'entraver une enquête à venir, en cours ou sujette à réouverture; 3 de révéler une méthode d'enquête, une source confidentielle d'information, un programme ou un plan d'action destiné à prévenir, détecter ou réprimer le crime ou les infractions aux lois; 4 de mettre en péril la sécurité d'une personne; 10
11 1. Principes fondamentaux (de base) de la Loi sur l accès 5 de causer un préjudice à une personne qui est l'auteur du renseignement ou qui en est l'objet; 6 de révéler les composantes d'un système de communication destiné à l'usage d'une personne chargée d'assurer l'observation de la loi; 7 de révéler un renseignement transmis à titre confidentiel par un corps de police ayant compétence hors du Québec; 8 de favoriser l'évasion d'un détenu; ou 9 de porter atteinte au droit d'une personne à une audition impartiale de sa cause. Il en est de même pour un organisme public, que le gouvernement peut désigner par règlement conformément aux normes qui y sont prévues, à l'égard d'un renseignement que cet organisme a obtenu par son service de sécurité interne, dans le cadre d'une enquête faite par ce service et ayant pour objet de prévenir, détecter ou réprimer le crime ou les infractions aux lois, susceptibles d'être commis ou commis au sein de l'organisme par ses membres, ceux de son conseil d'administration ou de son personnel ou par ceux de ses agents ou mandataires, lorsque sa divulgation serait susceptible d'avoir l'un des effets mentionnés aux paragraphes 1 à 9 du premier alinéa. 11
12 1. Principes fondamentaux (de base) de la Loi sur l accès 31. Un organisme public peut refuser de communiquer une opinion juridique portant sur l'application du droit à un cas particulier ou sur la constitutionnalité ou la validité d'un texte législatif ou réglementaire, d'une version préliminaire ou d'un projet de texte législatif ou réglementaire. 32. Un organisme public peut refuser de communiquer une analyse lorsque sa divulgation risquerait vraisemblablement d'avoir un effet sur une procédure judiciaire. 12
13 1. Principes fondamentaux (de base) de la Loi sur l accès 37. Un organisme public peut refuser de communiquer un avis ou une recommandation faits depuis moins de dix ans, par un de ses membres, un membre de son personnel, un membre d'un autre organisme public ou un membre du personnel de cet autre organisme, dans l'exercice de leurs fonctions. Il peut également refuser de communiquer un avis ou une recommandation qui lui ont été faits, à sa demande, depuis moins de dix ans, par un consultant ou par un conseiller sur une matière de sa compétence. 39. Un organisme public peut refuser de communiquer une analyse produite à l'occasion d'une recommandation faite dans le cadre d'un processus décisionnel en cours, jusqu'à ce que la recommandation ait fait l'objet d'une décision ou, en l'absence de décision, qu'une période de cinq ans se soit écoulée depuis la date où l'analyse a été faite. 13
14 1. Principes fondamentaux (de base) de la Loi sur l accès b) La protection des renseignements personnels En principe, les renseignements personnels ne sont pas accessibles: 53. Les renseignements personnels sont confidentiels sauf dans les cas suivants: 1 la personne concernée par ces renseignements consent à leur divulgation; si cette personne est mineure, le consentement peut également être donné par le titulaire de l'autorité parentale; 2 ils portent sur un renseignement obtenu par un organisme public dans l'exercice d'une fonction juridictionnelle; ils demeurent cependant confidentiels si l'organisme les a obtenus alors qu'il siégeait à huis-clos ou s'ils sont visés par une ordonnance de non-divulgation, de nonpublication ou de non-diffusion. 14
15 1. Principes fondamentaux (de base) de la Loi sur l accès b) La protection des renseignements personnels Cependant, il existe aussi certaines exceptions à ce deuxième objectif fondamental de la Loi sur l accès: 55. Un renseignement personnel qui a un caractère public en vertu de la loi n'est pas soumis aux règles de protection des renseignements personnels prévues par le présent chapitre. Cependant, un organisme public qui détient un fichier de tels renseignements peut en refuser l'accès, en tout ou en partie, ou n'en permettre que la consultation sur place si le responsable a des motifs raisonnables de croire que les renseignements seront utilisés à des fins illégitimes. 57. Les renseignements personnels suivants ont un caractère public: 1 le nom, le titre, la fonction, la classification, le traitement, l'adresse et le numéro de téléphone du lieu de travail d'un membre d'un organisme public, de son conseil d'administration ou de son personnel de direction et, dans le cas d'un ministère, d'un sous-ministre, de ses adjoints et de son personnel d'encadrement; 15
16 1. Principes fondamentaux (de base) de la Loi sur l accès 2 le nom, le titre, la fonction, l'adresse et le numéro de téléphone du lieu de travail et la classification, y compris l'échelle de traitement rattachée à cette classification, d'un membre du personnel d'un organisme public; 3 un renseignement concernant une personne en sa qualité de partie à un contrat de services conclu avec un organisme public, ainsi que les conditions de ce contrat; 4 le nom et l'adresse d'une personne qui bénéficie d'un avantage économique conféré par un organisme public en vertu d'un pouvoir discrétionnaire et tout renseignement sur la nature de cet avantage; 5 le nom et l'adresse de l'établissement du titulaire d'un permis délivré par un organisme public et dont la détention est requise en vertu de la loi pour exercer une activité ou une profession ou pour exploiter un commerce. 16
17 1. Principes fondamentaux (de base) de la Loi sur l accès Toutefois, les renseignements personnels prévus au premier alinéa n'ont pas un caractère public si leur divulgation est de nature à nuire ou à entraver le travail d'un organisme qui, en vertu de la loi, est chargé de prévenir, détecter ou réprimer le crime. De même, les renseignements personnels visés aux paragraphes 3 et 4 du premier alinéa n'ont pas un caractère public dans la mesure où la communication de cette information révélerait un renseignement dont la communication doit ou peut être refusée en vertu de la section II du chapitre II. En outre, les renseignements personnels prévus au paragraphe 2 ne peuvent avoir pour effet de révéler le traitement d'un membre du personnel d'un organisme public. 17
18 1. Principes fondamentaux (de base) de la Loi sur l accès 1.2 La loi sur l accès s applique aux documents que la municipalité détient 1. La présente loi s'applique aux documents détenus par un organisme public dans l'exercice de ses fonctions, que leur conservation soit assurée par l'organisme public ou par un tiers. Elle s'applique quelle que soit la forme de ces documents: écrite, graphique, sonore, visuelle, informatisée ou autre. 18
19 1. Principes fondamentaux (de base) de la Loi sur l accès À signaler toutefois l article 42 de la Loi sur l accès: 42. La demande d'accès à un document doit, pour être recevable, être suffisamment précise pour permettre de le trouver. Lorsque la demande n'est pas suffisamment précise ou lorsqu'une personne le requiert, le responsable doit prêter assistance pour identifier le document susceptible de contenir les renseignements recherchés. 19
20 1. Principes fondamentaux (de base) de la Loi sur l accès 1.3 La possibilité de scinder un document : 14. Un organisme public ne peut refuser l'accès à un document pour le seul motif que ce document comporte certains renseignements qu'il doit ou peut refuser de communiquer en vertu de la présente loi. Si une demande porte sur un document comportant de tels renseignements, l'organisme public peut en refuser l'accès si ces renseignements en forment la substance. Dans les autres cas, l'organisme public doit donner accès au document demandé après en avoir extrait uniquement les renseignements auxquels l'accès n'est pas autorisé. 20
21 1. Principes fondamentaux (de base) de la Loi sur l accès 1.4 La demande manifestement abusive La Commission peut autoriser un organisme public à ne pas tenir compte de demandes manifestement abusives par leur nombre, leur caractère répétitif ou leur caractère systématique ou d'une demande dont le traitement serait susceptible de nuire sérieusement aux activités de l'organisme. Il en est de même lorsque, de l'avis de la Commission, ces demandes ne sont pas conformes à l'objet des dispositions de la présente loi sur la protection des renseignements personnels La Commission peut refuser ou cesser d'examiner une affaire si elle a des motifs raisonnables de croire que la demande est frivole ou faite de mauvaise foi ou que son intervention n'est manifestement pas utile. 21
22 1. Principes fondamentaux (de base) de la Loi sur l accès Commission scolaire des Chênes, C.A.I. 478 (2006) [27] Dans leur volume «Accès à l information», les auteurs Doray et Charrette écrivent, à propos de l article devenu depuis le 14 juin 2006 : «Nous l avons déjà dit, la Loi sur l accès n a pas pour objectif de transformer les organismes publics en service de recherche pour les citoyens. Elle vise plutôt à leur permettre de prendre connaissance des documents sur lesquels l administration s est appuyée pour rendre des décisions qui affectent l individu en particulier et la collectivité en général» [ ] Aux prises avec une demande qui excède les bornes de l acceptable, un organisme public peut donc s adresser à la Commission d accès à l information par voie de requête pour lui demander de ne pas tenir compte d une demande abusive.» 22
23 1. Principes fondamentaux (de base) de la Loi sur l accès Municipalité de St-Léon-de-Standon c. Corriveau, 20 janvier 2004, , Me Hélène Grenier, commissaire [52] La preuve présentée par l organisme démontre que le demandeur : - S est adressé à une quinzaine de reprises à l organisme pour obtenir de nombreux documents (O-6), ces demandes successives étant réparties sur deux ans; - A commencé à adresser des demandes d accès dès le 31 janvier 2001 (O-6), soit bien avant l élection de l actuelle maire en novembre 2001 et donc bien avant la publication, par l administration alors sortante et après le 5 novembre 2001, de l état des surplus (D-1); -Vise, par ses demandes d accès, directement et malicieusement la personne qui est actuellement maire de l organisme ainsi que la personne qui est le conjoint de la maire; -N a pas son pareil, dans la municipalité, pour adresser autant de demandes d accès et de telles demandes d accès; - Procède de façon systématique jusqu à ce qu éventuellement les réponses à ses demandes lui permettent d atteindre ses buts à l encontre de la maire et du conjoint de celle-ci. 23
24 1. Principes fondamentaux (de base) de la Loi sur l accès [53] La mauvaise foi du demandeur est confirmée par son propre témoignage. La preuve démontre en effet que le demandeur adresse ses demandes d accès écrites à l organisme pour : -En arriver à nuire à l actuelle maire et au conjoint de celle-ci; -Créer une pression indue sur eux; -Venger son père qui n a pas eu gain de cause contre eux dans un dossier d inspection agraire. 24
25 1. Principes fondamentaux (de base) de la Loi sur l accès 1.5 Autres principes de base a) On ne peut, par contrat au moyen d une clause de confidentialité, se soustraire aux dispositions de la Loi sur l accès: Ville de Ste-Marthe-sur-le-Lac C.A.I. (2007) [27] À de nombreuses reprises, la Commission s est demandée si une «clause de confidentialité» est opposable aux droits d accès d un demandeur. [ ] [30] Enfin, le juge Gouin de la Cour du Québec écarte ainsi le caractère obligatoire de ces clauses de confidentialité : «L argument fondé sur une promesse de confidentialité faite aux personnes qui sont à l origine des renseignements contenus dans un document ne peut suffire pour justifier un refus d accès, 25 sinon les parties pourraient toujours contractuellement se soustraire à l application de la Loi sur l accès.»
26 1. Principes fondamentaux (de base) de la Loi sur l accès b) Les coûts de reproduction de documents doivent se limiter à ceux prévus par le règlement du gouvernement: 11. L'accès à un document est gratuit. Toutefois, des frais n'excédant pas le coût de sa transcription, de sa reproduction ou de sa transmission peuvent être exigés du requérant. Le montant et les modalités de paiement de ces frais sont prescrits par règlement du gouvernement; ce règlement peut prévoir les cas où une personne est exemptée du paiement et il tient compte de la politique établie en vertu de l'article 26.5 de la Loi assurant l'exercice des droits des personnes handicapées en vue de leur intégration scolaire, professionnelle et sociale (chapitre E-20.1). L'organisme public qui entend exiger des frais en vertu du présent article doit informer le requérant du montant approximatif qui lui sera chargé, avant de procéder à la transcription, la reproduction ou la transmission du document. Dans un cas d'accès à plus d'un document, l'information doit distinguer les frais de transcription ou de reproduction pour chacun des documents identifiés. 26
27 1. Principes fondamentaux (de base) de la Loi sur l accès 168. Les dispositions de la présente loi prévalent sur celles d'une loi générale ou spéciale postérieure qui leur seraient contraires, à moins que cette dernière loi n'énonce expressément s'appliquer malgré la présente loi. 27
28 2. Règles applicables aux principaux documents susceptibles d être visés par une demande d accès effectuée à une municipalité 28
29 2.1 Documents provenant de tiers 23. Un organisme public ne peut communiquer le secret industriel d'un tiers ou un renseignement industriel, financier, commercial, scientifique, technique ou syndical de nature confidentielle fourni par un tiers et habituellement traité par un tiers de façon confidentielle, sans son consentement. 24. Un organisme public ne peut communiquer un renseignement fourni par un tiers lorsque sa divulgation risquerait vraisemblablement d'entraver une négociation en vue de la conclusion d'un contrat, de causer une perte à ce tiers, de procurer un avantage appréciable à une autre personne ou de nuire de façon substantielle à la compétitivité de ce tiers, sans son consentement. 25. Un organisme public doit, avant de communiquer un renseignement industriel, financier, commercial, scientifique, technique ou syndical fourni par un tiers, lui en donner avis, conformément à l'article 49, afin de lui permettre de présenter ses observations, sauf dans les cas où le renseignement a été fourni en application d'une loi qui prévoit que le renseignement peut être communiqué et dans les cas où le tiers a renoncé à l'avis en consentant à la communication du renseignement ou autrement. 29
30 49. Lorsque le responsable doit donner au tiers l'avis requis par l'article 25, il doit le faire par courrier dans les 20 jours qui suivent la date de la réception de la demande et lui fournir l'occasion de présenter des observations écrites. Il doit, de plus, en informer le requérant et lui indiquer les délais prévus par le présent article. Lorsque le responsable, après avoir pris des moyens raisonnables pour aviser un tiers par courrier, ne peut y parvenir, il peut l'aviser autrement notamment par avis public dans un journal diffusé dans la localité de la dernière adresse connue du tiers. S'il y a plus d'un tiers et que plus d'un avis est requis, les tiers ne sont réputés avisés qu'une fois diffusés tous les avis. Le tiers concerné peut présenter ses observations dans les 20 jours qui suivent la date où il a été informé de l'intention du responsable. À défaut de le faire dans ce délai, il est réputé avoir consenti à ce que l'accès soit donné au document. Le responsable doit donner avis de sa décision au requérant et au tiers concerné, par courrier, dans les 15 jours qui suivent la présentation des observations ou l'expiration du délai prévu pour les présenter. Dans le cas où le responsable a dû recourir à un avis public, il ne transmet un avis de cette décision qu'au tiers qui lui a présenté des observations écrites. Lorsqu'elle vise à donner accès aux documents, cette décision est exécutoire à l'expiration des 15 jours qui suivent la date de la mise à la poste de l'avis. 30
31 La jurisprudence de la Commission et la doctrine s entendent sur quatre conditions d application de l article 23 de la Loi sur l accès: -Les renseignements doivent appartenir à une ou l autre des catégories prévues à l article 23, à savoir des renseignements industriels, financiers, commerciaux, scientifiques, techniques ou syndicaux; -Les renseignements doivent avoir été fournis par un tiers; -Ces renseignements doivent être de nature confidentielle d un point de vue objectif; -Les renseignements doivent être habituellement traités par le tiers de façon confidentielle (point de vue subjectif). 31
32 Le document doit être traité de manière confidentielle par le tiers en question : A.R. c. Ville de Lévis, [2008] C.A.I
33 La divulgation qui aurait un effet sur le tiers au point de lui causer préjudice : St-Nazaire (Municipalité de) c. Québec (ministère du Développement durable, de l Environnement et des Parcs), [2007] C.A.I
34 41.1. Les restrictions prévues dans la présente section, sauf celles des articles 28, 28.1, 29, 30, 33, 34 et 41, ne s'appliquent pas à un renseignement qui permet de connaître ou de confirmer l'existence d'un risque immédiat pour la vie, la santé ou la sécurité d'une personne ou d'une atteinte sérieuse ou irréparable à son droit à la qualité de l'environnement, à moins que l'effet prévisible de sa divulgation ne soit de nuire sérieusement aux mesures d'intervention pour parer à ce risque ou à cette atteinte. Elles ne s'appliquent pas non plus, sauf celle de l'article 28 et, dans le cas d'un document produit par le vérificateur général ou pour son compte, celle de l'article 41, à un renseignement concernant la quantité, la qualité ou la concentration des contaminants émis, dégagés, rejetés ou déposés par une source de contamination, ou concernant la présence d'un contaminant dans l'environnement. Dans le cas d'un renseignement fourni par un tiers et visé par le premier alinéa, le responsable doit lui donner avis de sa décision lorsqu'elle vise à y donner accès. Toutefois, cette décision est exécutoire malgré l'article
35 2.2 Permis de construction Les renseignements qui concernent des personnes physiques et qui sont contenus dans une demande de permis tels l adresse du domicile, le numéro de permis, l usage et le coût des travaux sont des renseignements personnels n ayant pas un caractère public: Pincourt (Ville de) c. Ordre des architectes du Québec, [2007], C.A.I
36 2.2 Permis de construction Toutefois, cette restriction n a pas lieu d être pour les personnes morales. L article 57 (5) de la Loi sur l accès confère un caractère public au nom et adresse de l établissement du titulaire d un permis de construction dont la détention est requise en vertu de la Loi pour exercer une activité, une profession ou pour exploiter un commerce: Pincourt (Ville de) c. Ordre des architectes du Québec, précitée. Robert c. Québec (Ville de), [2005], C.A.I
37 57. Les renseignements personnels suivants ont un caractère public: 1 le nom, le titre, la fonction, la classification, le traitement, l'adresse et le numéro de téléphone du lieu de travail d'un membre d'un organisme public, de son conseil d'administration ou de son personnel de direction et, dans le cas d'un ministère, d'un sous-ministre, de ses adjoints et de son personnel d'encadrement; 2 le nom, le titre, la fonction, l'adresse et le numéro de téléphone du lieu de travail et la classification, y compris l'échelle de traitement rattachée à cette classification, d'un membre du personnel d'un organisme public; 3 un renseignement concernant une personne en sa qualité de partie à un contrat de services conclu avec un organisme public, ainsi que les conditions de ce contrat; 4 le nom et l'adresse d'une personne qui bénéficie d'un avantage économique conféré par un organisme public en vertu d'un pouvoir discrétionnaire et tout renseignement sur la nature de cet avantage; 5 le nom et l'adresse de l'établissement du titulaire d'un permis délivré par un organisme public et dont la détention est requise en vertu de la loi pour exercer une activité ou une profession ou pour exploiter un commerce. 37
38 Toutefois, les renseignements personnels prévus au premier alinéa n'ont pas un caractère public si leur divulgation est de nature à nuire ou à entraver le travail d'un organisme qui, en vertu de la loi, est chargé de prévenir, détecter ou réprimer le crime. De même, les renseignements personnels visés aux paragraphes 3 et 4 du premier alinéa n'ont pas un caractère public dans la mesure où la communication de cette information révélerait un renseignement dont la communication doit ou peut être refusée en vertu de la section II du chapitre II. En outre, les renseignements personnels prévus au paragraphe 2 ne peuvent avoir pour effet de révéler le traitement d'un membre du personnel d'un organisme public. 38
39 Une demande d accès visant tous les permis de construction délivré par la municipalité dans une période donnée doit être rejetée lorsque l utilisation projeté de ces renseignements personnels est commerciale ou lucrative: Sherbrooke (Ville de) c. Rona Matériaux Magog Orford, 2009 QCCAI Un renseignement personnel qui a un caractère public en vertu de la loi n'est pas soumis aux règles de protection des renseignements personnels prévues par le présent chapitre. Cependant, un organisme public qui détient un fichier de tels renseignements peut en refuser l'accès, en tout ou en partie, ou n'en permettre que la consultation sur place si le responsable a des motifs raisonnables de croire que les renseignements seront utilisés à des fins illégitimes. 39
40 2.3 Fiches et rapports d inspection d installation septique En principe, les renseignements concernant une fosse septique ne concernent pas une personne physique et ne constituent pas des renseignements nominatifs au sens de la Loi sur l accès: Roy c. Grantham (Municipalité de), [1992] C.A.I
41 Les renseignements concernant l emplacement de l installation septique d un voisin ne peuvent être considérés comme des renseignements de nature confidentielle : Roy c. Grantham, précitée 41
42 Un rapport d inspection concernant les installations septiques d une résidence n est pas nécessairement confidentiel. Pour opposer une restriction prévue à la loi, certaines conditions doivent être rencontrées : Burn c. Châteauguay (Ville de), [1988] CAI 59 Desjardins c. Lac-St-Joseph (Ville du), [1998] CAI 81 42
43 Burn c. Châteauguay (Ville de), précitée 37. Un organisme public peut refuser de communiquer un avis ou une recommandation faits depuis moins de dix ans, par un de ses membres, un membre de son personnel, un membre d'un autre organisme public ou un membre du personnel de cet autre organisme, dans l'exercice de leurs fonctions. Il peut également refuser de communiquer un avis ou une recommandation qui lui ont été faits, à sa demande, depuis moins de dix ans, par un consultant ou par un conseiller sur une matière de sa compétence. 39. Un organisme public peut refuser de communiquer une analyse produite à l'occasion d'une recommandation faite dans le cadre d'un processus décisionnel en cours, jusqu'à ce que la recommandation ait fait l'objet d'une décision ou, en l'absence de décision, qu'une période de cinq ans se soit écoulée depuis la date où l'analyse a été faite. 43
44 Burn c. Châteauguay (Ville de), précitée De même, dans l affaire Meloche c. Conseil régional de la santé et des services sociaux du Montréal métropolitain: Or, la Commission, dans de nombreuses décisions, a constaté la distinction que le législateur a faite entre recommandation ou un avis, au sens de l article 37 de la loi, et une analyse au sens de l article 39. Un employé d un organisme public fait une recommandation ou donne avis en vue d agir sur une prise de décision. Sa recommandation ou son avis ont alors un certain caractère subjectif et peuvent être acceptés ou rejetés par celui à qui ils sont adressés. Une analyse, par contre, est essentiellement une opération intellectuelle de décomposition d un problème en ses principaux éléments, une suite de de déductions et de conclusions logiques qui s articule à partir de faits ou de constations [sic] objectives. 44
45 Desjardins c. Lac-St-Joseph (Ville du), précitée 83. Toute personne a le droit d'être informée de l'existence, dans un fichier de renseignements personnels, d'un renseignement personnel la concernant. Elle a le droit de recevoir communication de tout renseignement personnel la concernant. Toutefois, un mineur de moins de 14 ans n'a pas le droit d'être informé de l'existence ni de recevoir communication d'un renseignement personnel de nature médicale ou sociale le concernant, contenu dans le dossier constitué par l'établissement de santé ou de services sociaux visé au deuxième alinéa de l'article 7. 45
46 2.4 Plans de construction La demande d accès à des plans d un immeuble peut être refusée sur la base de l article 23 de la Loi sur l accès si ce renseignement rempli les conditions d application de cette disposition: C.M. c. Gatineau (Ville de), 2009 QCCAI 54 46
47 Lors d une demande à une municipalité pour avoir copie des plans de constructions et d autres documents relatifs à des projets, certains renseignements personnels peuvent être soustraits pour respecter le principe de l article 53 de la Loi sur l accès. Cependant, le nom d un professionnel (ingénieur, architecte, arpenteur-géomètre, etc..) ne peut être rayé car il s agit de renseignement à caractère public (article 9 du Règlement sur le tableau des membres des ordres professionnels): Ordre des architectes du Québec c. St-Rémy (Ville de), [2005], C.A.I
48 Dans la même veine, la raison sociale d un bureau de professionnels, les noms et professions des administrateurs, officiers et associés ainsi que le numéro de téléphone et adresse au bureau sont des renseignements à caractère public. Cependant, l adresse et le numéro de téléphone personnel d un professionnel doivent être soustraits. Ordre des architectes du Québec c. St-Rémy (Ville de), précitée 48
49 2 :Règles applicables aux principaux documents Un projet relatif à une construction ou à un développement qui a été présenté aux citoyens et qui contient des informations précises est accessible : M. G. c. A (Municipalité de), 2009 QCCAI 34 49
50 2.5 Rôle d évaluation L adresse d un contribuable étant consigné au rôle d évaluation et ce dernier ayant un caractère public en vertu des lois régissant le domaine municipal, il s agit donc de renseignements qui ont un caractère public : Hydro-Québec c. Desruisseaux (Municipalité), [ ] 1 C.A.I Un renseignement personnel qui a un caractère public en vertu de la loi n'est pas soumis aux règles de protection des renseignements personnels prévues par le présent chapitre. Cependant, un organisme public qui détient un fichier de tels renseignements peut en refuser l'accès, en tout ou en partie, ou n'en permettre que la consultation sur place si le responsable a des motifs raisonnables de croire que les renseignements seront utilisés à des fins illégitimes. 50
51 Une exception est toutefois prévue à la Loi sur la fiscalité municipale (L.R.Q. ch. F-2.1) pour les documents rassemblés ou préparés par l évaluateur en vue de la confection ou de la tenue à jour du rôle : 78. Le rôle est la propriété de la municipalité locale pour laquelle il est fait. Les documents rassemblés ou préparés par l'évaluateur en vue de la confection ou de la tenue à jour du rôle, qu'ils aient servi ou non à cette fin, appartiennent au propriétaire du rôle. L'organisme municipal responsable de l'évaluation a la garde de ces documents au bénéfice de leur propriétaire, et décide de l'endroit où ils doivent être conservés. Aux fins du présent chapitre, le mot «document» comprend une bande, un ruban, un disque, une cassette ou un autre support d'information, ainsi que les données qu'il renferme. La propriété ou la garde d'un tel document emporte le droit pour l'organisme ou la municipalité d'obtenir sans frais de l'évaluateur et de toute autre personne qui y a consigné les données tous les renseignements nécessaires pour avoir accès à ces données et pour pouvoir les transcrire sur un document conventionnel; cependant, ce droit ne comprend pas celui d'obtenir sans frais le logiciel. 51
52 79. Malgré l'article 9 de la Loi sur l'accès aux documents des organismes publics et sur la protection des renseignements personnels (chapitre A-2.1), nul n'a droit d'accès aux documents visés au deuxième alinéa de l'article 78, à l'exception de la matrice graphique dont l'établissement et la tenue à jour sont prévus par le règlement pris en vertu du paragraphe 1 de l'article 263 et par le Manuel d'évaluation foncière du Québec auquel il renvoie. Toutefois, une personne peut consulter un tel document relatif à l'immeuble dont elle est le propriétaire ou l'occupant ou relatif à l'établissement d'entreprise dont elle est l'occupant, s'il a servi de base à une inscription au rôle concernant cet immeuble ou cet établissement d'entreprise et s'il a été préparé par l'évaluateur. Il en est de même pour une personne ayant déposé une demande de révision ou pour un requérant à l'égard de l'immeuble ou de l'établissement d'entreprise qui fait l'objet de la demande de révision ou d'un recours devant le Tribunal. Le droit de consultation prévu au présent alinéa s'applique sous réserve de l'article Outre la municipalité locale et l'organisme municipal responsable de l'évaluation, le ministre peut consulter un document visé au deuxième alinéa de l'article 78 et préparé par l'évaluateur et en obtenir copie sans frais. 52
53 Si le but poursuivi par la personne qui demande l accès au rôle d évaluation est lucratif ou commercial, l accès peut être refusé : Lampron et Île-d Orléans (Municipalité régionale du comté), [2000] C.A.I. 248 Labé (Ville de) c. Résidentex inc., [1999] C.A.I
54 2.6 Taxes municipales et fiscalité Robert c. St-Paul d Abbotsford, C.A.I. (1985) Il s agit de déterminer si les renseignements compris dans un état certifié de taxes municipales ou dans un relevé de comptes de taxes municipales, en somme si le paiement ou le nonpaiement de taxes dues par un contribuable, constituent des renseignements personnels ayant un caractère public en vertu de la loi. (p. 157) Le document requis par le demandeur, bien qu il renferme des renseignements nominatifs, perd donc son caractère de confidentialité du fait qu il porte sur des renseignements ayant un caractère public en vertu de Code municipal. Les renseignements qu il contient, plutôt que d être assujettis au régime prévu à l article 53 de la Loi sur l accès, sont compris dans l exception générale mentionnée à l article 55. (p. 158) 54
55 K.K. vs. Municipalité A, C.A.I. (2009) [5] Le procureur de l organisme est accompagné de M. C F, maire et responsable de l accès. Il déclare que la municipalité refuse de communiquer à la demanderesse la liste des contribuables dont les paiements de taxes sont en souffrance pour l année [6] Selon le procureur, il s agit de renseignements personnels concernant des personnes physiques. La municipalité n a jamais rendu publiques de telles informations. [15] Les documents qui ont été transmis par la municipalité (confidentiellement à la C.A..I.) comportent une liste des contribuables dont les taxes dues à l origine sont totalement ou partiellement impayées. Cette liste contient le noms et prénom des individus, les montants dus et les années pour lesquelles les taxes n ont pas été payées. De plus, cette liste comporte des remarques relatives à l avancement du dossier pour chacun des contribuables. [16] Les nom et prénom de ces citoyens constituent des renseignements personnels conformément aux articles 53, 54 et 56 de la Loi sur l accès qui prévoient : 53. Les renseignements personnels sont confidentiels sauf dans les cas suivants: 1 la personne concernée par ces renseignements consent à leur divulgation; si cette personne est mineure, le consentement peut également être donné par le titulaire de l'autorité parentale; 2 ils portent sur un renseignement obtenu par un organisme public dans l'exercice d'une fonction juridictionnelle; ils demeurent cependant confidentiels si l'organisme les a obtenus alors qu'il siégeait à huis-clos ou s'ils sont visés par une ordonnance de non-divulgation, de non-publication ou de non-diffusion. 55
56 54. Dans un document, sont personnels les renseignements qui concernent une personne physique et permettent de l'identifier. [19] Dans une affaire semblable, la demanderesse voulait obtenir la liste de tous les comptes de taxes en souffrance dus à la municipalité. La commissaire Constant a refusé l accès à de tels documents : «[ ] [ ] le document en litige n est pas un document nommément désigné au Code municipal du Québec comme étant public, à l instar du rôle de perception et des registres qui, eux, le sont. La liste sous étude fait plutôt parties des autres documents que peut détenir l organisme. [ ]» [20] Conformément à cette décision, le soussigné reconnaît qu une partie de l information réclamée par la demanderesse est publique, notamment, les montants dus à la municipalité. Toutefois, les renseignements personnels qui concernent chacun des contribuables en défaut n ont pas un caractère public si aucune procédure judiciaire n a été entreprise. 56
57 2.7 Contrats de services et/ou de fournitures de biens 57. Les renseignements personnels suivants ont un caractère public: 3 un renseignement concernant une personne en sa qualité de partie à un contrat de services conclu avec un organisme public, ainsi que les conditions de ce contrat; 57
58 a) Le contrat est accessible même s il n a pas été signé et n est jamais entré en vigueur: Toupin c. M.R.C. d Arthabaska, C.A.I. (1993) Le responsable de l accès prétend que les contrats ne sont jamais entrés en vigueur. Ils s inscrivent dans les discussions et échanges qui ont eu lieu entre le ministère des Affaires municipales, la firme D. St-Pierre et associés et la Corporation du comté d Arthabaska. Ces documents équivalent, selon lui, à des projets de contrats et représenteraient un mémoire de délibération en vue d une prise de décision. (page 2) Les documents en litige sont effectivement des contrats de services professionnels où l on décrit les obligations mutuelles des parties. Je ne vois pas comment ils peuvent être assimilés à des mémoires de délibérations au sens de l article 35 de la loi. (page 3) Enfin, peu importe si ces contrats aient été signés ou non, ils constituent des documents détenus par la municipalité : c est le critère de base retenu par le législateur pour déterminer l accessibilité ou non d un document au sein d un organisme. (page 4) 58
59 b) Les avenants à un contrat doivent être considérés comme des contrats eux-mêmes: J.M.O. climatisation inc. c. Hydro-Québec, C.A.I. (2005) [119] J ai examiné les documents en litige. Il s agit de formulaires d Hydro-Québec, intitulés «Demande de proposition Avenant» (les «Avenants»), décrivant les travaux complémentaires souhaités par Hydro-Québec auprès de Coffrage. Chaque Avenant, au nombre de 359, contient une page décrivant sommairement des travaux précis, sauf pour le no 336 contenant deux pages. [123] Ainsi, les Avenants sont une ratification sur le prix et les travaux à effectuer convenus entre Hydro-Québec et Coffrage, inscrits aux sections B et C. Nous sommes vis-à-vis d une série d ententes résultant d une négociation et consignant les conditions acceptées et signées par les parties. Il est impossible de connaître la provenance exacte et les auteurs des renseignements s y trouvant. Les conditions des articles 23 et 24 de la Loi ne sont donc pas satisfaites pour les Avenants, n étant pas des renseignements fournis par Coffrage au sens de ces articles. [125] Dans les faits, je suis d avis que nous sommes plutôt en présence de plusieurs contrats individuels ayant un caractère public au sens de l article 57 de la Loi. 59
60 c) Les décomptes progressifs, les montants de retenues, acomptes, les soldes etc.,ne sont pas accessibles J.M.O. climatisation inc., précitée [128] Les 17 documents se rapportant aux points 8 et 9 en litige, intitulés «Décompte», renferment d abord un sommaire d une page décrivant les engagements, les montants des travaux exécutés, les montants totaux sous chaque catégorie identifiés, les retenues, les soldes, les acomptes versés et le montant dû. Les pages suivantes sont, d autre part, les annexes détaillées correspondant au sommaire. On y trouve notamment le recensement, par colonne, du numéro et de la description de l Avenant, du numéro d article du contrat et la description de celui-ci, les engagements, les quantités, le mode de rémunération, le montant autorisé, le décompte quantitatif ou en pourcentage et le cumulatif précédent. [131] Le caractère et le traitement confidentiels de ce genre de renseignements par Coffrage et les gens de l industrie n ont pas été contestés. De plus, il n a pas été démenti que la circulation de ces informations et des coûts ventilés se traduirait pour les compétiteurs par un avantage de la détention des coûts exigés par Coffrage et sa façon d opérer un chantier. [132] J en arrive à la conclusion, vu la preuve, que les décomptes en litige sont des renseignements compilés et fournis par Coffrage à Hydro-Québec contenant sa façon de faire et, exhaustivement, une ventilation détaillée des coûts. Le demandeur ne pourra donc obtenir une copie de ces documents, les conditions des articles 23 et 24 ayant été satisfaites. 60
61 d) Un contrat entre une municipalité et son employé n est pas un contrat de services au sens de l article 57 (3) de la Loi sur l accès: Desbiens c. Wentworth-Nord, C.A.I. (2004) [1] Le 21 mai 2003, les demandeurs requièrent conjointement de l organisme une copie d une entente qui serait intervenue entre celui-ci et un ancien pompier volontaire qu ils identifient; ils ajoutent que le conseil municipal aurait refusé de divulguer les termes de cette entente. [27] La soussignée a examiné l entente intervenue entre l organisme et M. Major (3 pages). Elle précise clairement que celui-ci occupait le poste de «pompier volontaire et de premier répondant» et qu un montant d argent lui est versé afin de régler un litige les opposant, et ce, conformément à la décision Ouellet c. Ville de Matane précitée. [28] Il est évident que ce document est truffé de renseignements nominatifs. Cependant, bien que les demandeurs désirent connaître uniquement le montant d indemnité, la Commission est d avis que c est un renseignement nominatif qui concerne directement M. Major au sens de l article 53 de la Loi sur l accès. [30] La Commission considère donc que les demandeurs ne peuvent pas avoir accès au renseignement recherché qui, entre autres, n a pas fait de dépôt lors d une réunion du conseil municipal et n a pas non plus été déposé dans les archives de l organisme. 61
62 [31] La Commission a déjà statué notamment dans les décisions Municipalité Brigham c. St- Alphonse de Granby et Giguère c. Ville D East Angus que «même si le document a été déposé lors d une séance du conseil municipal, l article 171 de la Loi sur l accès l oblige à protéger les renseignements nominatifs» [33] Par ailleurs, le premier alinéa de l article 57 vise les renseignements ayant un caractère public. Le 3 e paragraphe de cet article prévoit qu un renseignement concernant une personne physique qui possède la qualité d agir comme partie à un contrat de service conclu avec un organisme ainsi que les conditions qui en découlant est public. [36] De ce qui précède, la Commission considère que le premier alinéa de l article 57 de la Loi sur l accès, à son 3 e paragraphe est inapplicable dans la présente cause. 62
63 2.8 Avis juridique 31. Un organisme public peut refuser de communiquer une opinion juridique portant sur l'application du droit à un cas particulier ou sur la constitutionnalité ou la validité d'un texte législatif ou réglementaire, d'une version préliminaire ou d'un projet de texte législatif ou réglementaire 63
64 a) Le fait que l opinion juridique ait circulé à l interne dans une municipalité ne change en rien le caractère confidentiel du document: Longtin c. St-Jérôme, C.A.I. (1993) M. André Longtin a confirmé avoir pris connaissance de l opinion juridique demandée, après l avoir obtenue d un échevin. Selon lui, cette opinion juridique a circulé de façon assez manifeste au sein de l administration de l organisme. Ainsi, dit-il, le maire, le directeur général et au moins neuf échevins ont eu ce document en main. Il ne serait pas du tout surpris que d autres personnes à l Hôtel de ville soient en possession de ce document. (page 2) Force est de m en tenir au caractère impératif des dispositions précitées qui protègent le secret professionnel. Ni l évidente circulation du document au sein de l administration de l organisme ni le fait que le demandeur luimême a pu en prendre connaissance de façon officieuse, ne permettent de conclure qu il y ait eu renonciation, de la part de l organisme, au secret professionnel rattaché à l opinion de Me André Rochon. Et même le coulage d un document à moins qu on ne puisse établir de façon claire qu il résulte d un geste délibéré des autorités d un organisme ne peut équivaloir à une renonciation implicite des bénéfices des restrictions prévues aussi bien dans la Loi sur l accès qu à l article 9 de la Charte des droits et libertés de la personne. (page 2) 64
65 b) Les mises en garde sur un texte d opinion juridique ne changent rien à l application de la Loi sur l accès: Longtin c. St-Jérôme, précité En terminant, je voudrais remercier Me Louise Pépin, greffier et secrétaire général de l organisme, de m avoir remis le document en litige et ce, malgré le double avertissement qui y est consigné : c est-à-dire ne pas déposer ce document aux archives de la Ville, ni en faire discussion en séance publique, en ce afin d éviter l application de la Loi sur l accès. Pareille recommandation a de quoi surprendre, c est le moins qu on puisse dire. (page 3) Sous un habillage technique, on y lie l intention de contourner l objectif fondamental du premier volet de la Loi sur l accès aux documents des organismes publics et sur la protection des renseignements personnels; assurer la transparence des actes du fait démocratique. (page 3) 65
66 c) Comme l avis juridique est un document dont l accès est confidentiel, il est important que le refus d accès soit effectué dans le délai prévu à la loi: Dauphin c. Ville de Varennes, C.A.I. (1997) Le principe de l accès formulé à l article 9 de la loi reçoit donc ici sa pleine application, en l absence pour l organisme d avoir soulevé, dans les délais requis par l article 47 de la loi, le motif facultatif de restriction prévu à cet article 31. (page 5) 66
67 2.9 Rapports a) Le rapport d enquête au sujet d un développement immobilier : attention aux renseignements confidentiels Lévis (Ville de) c. Québec (ministère des Affaires municipales du sport et du loisir), [2005] C.A.I. 471 b) Le rapport de sinistre et son incidence sur une procédure judiciaire Pelletier c. Montréal (Ville de), [2006] C.A..I
68 32. Un organisme public peut refuser de communiquer une analyse lorsque sa divulgation risquerait vraisemblablement d'avoir un effet sur une procédure judiciaire. 68
69 c) Le rapport d évènement :plus confidentiel qu on pourrait croire Desjardins Assurances générales c. Montréal (Ville de) (SPVM), [2007] CAI 71 d) Le rapport d étude de sol: les faits bruts peuvent être accessibles R.L. c. A (Ville de), [2008] CAI 394 e) L étude hydrogéologique au soutien d une demande de certificat d autorisation: la suite d une divergence jurisprudentielle Val-des-Monts (Municipalité de) c. Québec (ministère du Développement durable, de l environnement et des parcs) 2009 QCCAI 69
70 2.10 Soumissions et devis de soumissions Les documents constatant le classement et la grille d évaluation des soumissionnaires contiennent des avis ou des recommandations Arbitrex inc. c. Réseau de transport de Longueuil, [2005] CAI Un organisme public peut refuser de communiquer un avis ou une recommandation faits depuis moins de dix ans, par un de ses membres, un membre de son personnel, un membre d'un autre organisme public ou un membre du personnel de cet autre organisme, dans l'exercice de leurs fonctions. Il peut également refuser de communiquer un avis ou une recommandation qui lui ont été faits, à sa demande, depuis moins de dix ans, par un consultant ou par un conseiller sur une matière de sa compétence. 70
71 a) La confidentialité des documents fournis par des tiers à un organisme public lors d un processus d appel d offres ne se présume pas : Consortium MR Canada ltée c. St-Jérôme (Ville de), [2006] C.A.I. 327 b) Les documents d appel d offres relatifs à l installation d un système de sécurité : Edwards sécurité c. Hôpital général juif Cyr Mortimer B. Davis, [2006], C.A.I
72 29. Un organisme public doit refuser de confirmer l'existence ou de donner communication d'un renseignement portant sur une méthode ou une arme susceptible d'être utilisée pour commettre un crime ou une infraction à une loi. Il doit aussi refuser de confirmer l'existence ou de donner communication d'un renseignement dont la divulgation aurait pour effet de réduire l'efficacité d'un programme, d'un plan d'action ou d'un dispositif de sécurité destiné à la protection d'un bien ou d'une personne. 72
73 À défaut de démontrer l application des conditions des articles 23 ou 24 de la Loi sur l accès, un soumissionnaire n ayant pas été retenu lors d un appel d offres peut avoir accès aux documents fournis par les autres soumissionnaires, sous réserve toutefois d en soustraire les renseignements personnels : Sylviculture et exploitation forestière JMJ inc. c. Collines de L Ouatouais (MRC des), [2007] CAI 103 Machineries Maheux (998)ltée c. Québec (Ville de), [2008] CAI
74 2.11 Plaintes a) Des plaintes formulées par des citoyens concernant un bâtiment sont des renseignements nominatifs et par conséquent inaccessibles : Robert c. Québec (Ville de), [2005] CAI 486 b) Les plaintes déposées à l interne contre des collègues de travail : H.B. c. Québec (ministère des Relations avec les citoyens et de l immigration), [2005] CAI 202 A. c. Régie des rentes du Québec, [2007] CAI
75 83. Toute personne a le droit d'être informée de l'existence, dans un fichier de renseignements personnels, d'un renseignement personnel la concernant. Elle a le droit de recevoir communication de tout renseignement personnel la concernant. Toutefois, un mineur de moins de 14 ans n'a pas le droit d'être informé de l'existence ni de recevoir communication d'un renseignement personnel de nature médicale ou sociale le concernant, contenu dans le dossier constitué par l'établissement de santé ou de services sociaux visé au deuxième alinéa de l'article 7. 75
76 2.12 Dossiers des employés Voir notamment les articles 83, 86.1 et 88 précités 76
77 2.13 Rémunération des employés 57. Les renseignements personnels suivants ont un caractère public: 1 le nom, le titre, la fonction, la classification, le traitement, l'adresse et le numéro de téléphone du lieu de travail d'un membre d'un organisme public, de son conseil d'administration ou de son personnel de direction et, dans le cas d'un ministère, d'un sous-ministre, de ses adjoints et de son personnel d'encadrement; 2 le nom, le titre, la fonction, l'adresse et le numéro de téléphone du lieu de travail et la classification, y compris l'échelle de traitement rattachée à cette classification, d'un membre du personnel d'un organisme public; 77
78 a) L entente (transaction) entre une municipalité et son directeur général est publique: L.S. c. Ville de Windsor, C.A.I. (2009) [1] Le 24 septembre 2007, le demandeur transmet à l organisme une demande rédigée comme suit : «1. J aimerais recevoir une photocopie du contenue de l entente négocier entre Mde Judith Desmeules et la Ville de Windsor; [15] La présente affaire soulève deux questions auxquelles la Commission doit répondre. i) Les renseignements contenus à la transaction intervenue entre l organisme et l employée ontils un caractère public? [17] La transaction intervenue entre l organisme et l employée indique que cette dernière y occupe un poste de cadre, soit celui de directrice générale et greffière. 78
79 [18] Sans l ombre d un doute, elle fait partie du personnel de direction de la municipalité et, en conséquent, son traitement est un renseignement à caractère public, conformément au paragraphe 1 du premier alinéa de l article 57. [19] La transaction vise à mettre fin au lien d emploi entre la directrice générale et l organisme, ainsi qu à prévenir tout litige et recours relatif à cette terminaison d emploi. On y retrouve une description détaillée des différentes sommes versées à l employée ainsi que divers autres engagements de nature non monétaire. [23] Après avoir pris connaissance du contenu des documents, le soussigné en vient à la conclusion que la transaction et l addenda contiennent des renseignements ayant trait au «traitement» de la directrice générale. Ces renseignements ont un caractère public et doivent être communiqués. 79
80 [24] Toutefois, certains renseignements décrivent la façon dont doit être versée l indemnité. Ces renseignements concernent Me Desmeules en tant que «personne physique» et non en tant «qu employée» de l organisme. Ces renseignements sont personnels et ont un caractère confidentiel conformément aux articles 53 et 54 de la Loi sur l accès : ii) La clause conventionnelle de confidentialité de la transaction est-elle opposable au demandeur? [28] Le procureur de l organisme n a fait valoir aucune restriction contenue dans ces dispositions. Il a rappelé l existence de la clause de confidentialité contenue à l article 11 de la transaction. [29] Or, cette clause ne saurait empêcher le droit d accès du demandeur 80
81 b) L entente entre une municipalité et un employé non cadre serait en principe confidentielle, sauf si l employé y renonce: R.D. c. Municipalité A, C.A.I. (2009) [1] Le 12 mars 2007, le demandeur transmet à l organisme une lettre dans laquelle il écrit notamment qu il désire savoir «combien nous a coûté ou nous coûtera» le départ d un employé de l organisme qu il identifie [J E ] [21] L organisme s oppose à la communication du document en litige. Il soutient que cette entente prévoit qu elle est confidentielle. Il ajoute que J E étant un membre du personnel de l organisme, la Loi sur l accès prévoit que les renseignements personnels d une telle personne sont confidentiels. [27] Les deux premiers paragraphes de cet article déclarent publics, au sens de l article 55 de la Loi sur l accès, divers renseignements personnels concernant les personnes œuvrant au sein des organismes publics. L accessibilité aux renseignements de ces personnes est toutefois modulée selon qu elles occupent des fonctions de responsabilité ou qu elles sont simplement membres de leur personnel. 81
82 [28] La preuve non contredite démontre qu au moment où l organisme et J E ont conclu l entente en litige, ce dernier était membre du personnel de l organisme puisqu il n occupait plus la fonction de directeur de son Service d urbanisme depuis quelques mois. [31] La lecture de l entente en litige démontre toutefois que la clause de confidentialité qui y est contenue n a pas la portée que l organisme veut y donner, bien au contraire. [32] L article 11 de l entente en litige prévoit ce qui suit concernant la confidentialité de cette entente : 11. La présente entente demeurera confidentielle jusqu à ce qu elle soit acceptée par les deux parties. [36] De l avis de la Commission, en renonçant à la confidentialité de l entente une fois qu elle était acceptée, J E consentait, par cette clause, à la divulgation de celle-ci, ce qui incluait les renseignements personnels le concernant qu elle contenait. Or, le consentement de la personne visée par des renseignements personnels détenus par un organisme constitue une exception à la confidentialité de ceux-ci. L organisme ne pouvait donc refuser de la communiquer au demandeur. 82
83 2.14 Pétitions des citoyens (registre) La CAI a décidé à plusieurs reprises que la pétition est publique parce que les signataires de celle-ci sont présumés avoir renoncé à la confidentialité. 83
84 La CAI a toutefois assimilé certains documents à une pétition. La demande d ouverture et de tenue d un registre prévu à la LAU pour modifier un règlement de zonage en est un exemple: X, Y, Z c. Municipalité du Bic, C.A.I. (2007) [10] Les 29 et 30 novembre 2006, les registres de l organisme ont été ouverts afin de recevoir les signatures des personnes habiles à voter qui demandaient qu un référendum soit tenu sur cette question. [26] Toute personne intéressée d une zone ou d un secteur de zone peut signer une demande à cet effet (art. 131 de la Loi sur l aménagement et l urbanisme). Pour être valide, la demande doit remplir certaines conditions. [ ] 84
85 X, Y, Z c. Municipalité du Bic, précitée [29] Les demandeurs veulent obtenir la communication de toutes les signatures déposées pour chacune des zones visées. [38] Les signatures ont été apposées librement par chacun des individus qui les ont inscrites. Chacun d eux savait que «la demande de tenue du registre» circulait de porte en porte pour recueillir l adhésion du plus grand nombre de citoyens. Chacun d eux pouvait prendre connaissance des signatures antérieures à la sienne et devait présumer que d autres citoyens verraient par la suite leur signature. 85
86 La CAI a également assimilé à une pétition l avis d une renonciation à la tenue d un référendum: L F.. c. Municipalité de Saint-Mathieu, C.A.I. (2008) [1] Le demandeur conteste le refus de l organisme de lui communiquer copie de la liste des 329 personnes ayant signé l Avis de renonciation à la tenue d un registre concernant le Règlement d emprunt numéro (Avis de renonciation). L organisme refuse de communiquer cette liste alléguant qu elle est visée par les exceptions énoncées au second alinéa de l article 659 de la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités. [16] La preuve démontre que le nombre de signatures recueilles a fait en sorte que le projet de règlement d emprunt a été réputé approuvé, tel que prévu au 3e alinéa de l article 532 de la Loi sur les élections et référendums dans les municipalités. [17] L examen du document en litige de 36 pages démontre que le nom des personnes, les renseignements personnels qui les concernent et leur signature ont été inscrits les uns à la suite des autres puisque ce document est une pétition. 86
87 [19] Le document en litige ne constitue ni une liste électorale, ni une liste référendaire, ni une liste de personnes habiles à voter ayant le droit d être inscrites sur une liste électorale. La Commission fait siens les propos tenus dans le dossier X. c. Municipalité du Bic. [21] À la lumière de la jurisprudence rendue dans des affaires similaires, la Commission est d avis que le contexte de la signature de l Avis de renonciation démontre que les signataires ont consenti implicitement à la divulgation des renseignements personnels qu ils ont inscrits sur celui-ci. 87
88 2.15 Autres documents a) Un plan de mesures d urgence n est pas accessible, vu qu il s agit d un dispositif de sécurité: X. c. Lorraine, C.A.I. (2006) [3] Le 19 juin 2005, le demandeur s adresse à la Commission d accès à l information pour demander la révision de la décision de la responsable de l accès de l organisme, en précisant que sa demande de révision porte sur le point no 4, concernant l accès au plan de mesures d urgence. [20] L organisme refuse de donner accès au document en invoquant le 2e alinéa de l article 29 de la Loi sur l accès en soulignant qu on doit refuser de communiquer un renseignement dont la divulgation aurait pour effet de réduire l efficacité d un dispositif de sécurité destiné à la protection d un bien ou d une personne. 88
89 [23] J ai pris connaissance du document déposé à titre confidentiel par l organisme. À n en pas douter, ce plan de mesures d urgence constitue un dispositif de sécurité à la protection des biens et des personnes, dont la divulgation aurait pour effet d en déduire l efficacité au sens de l article 29 de la Loi sur l accès. [24] Le document contient certains renseignements pouvant être accessibles. En fait, le plan de mesures d urgence comprend plusieurs textes, selon les risques visés. Le tout est organisé et présenté dans un ordre établi en fonction des mesures de sécurité à mettre en place. Ces éléments forment un tout. [25] En vertu de l article 14 de la Loi, j en viens à la conclusion que le plan de mesures d urgence qui en résulte est un document dont la substance comprend des renseignements protégés par l article 29 de la Loi sur l accès. 89
90 b) Il n est pas possible pour un propriétaire d obtenir des rapports d experts accompagnant une demande de permis effectué par son voisin: X. c. Ville de Lévis, C.A.I. (2006) [5] La procureure de l organisme déclare à la Commission, et cela apparaît dans sa lettre de réponse du 29 octobre 2004, que les documents recherchés par la demanderesse sont au nombre de quatre et qu ils répondent à la description suivante : Rapport d Inspec-Sol du 7 novembre 2001; rapport d Inspec-Sol du 1er juillet 2004; plan de Marc-André Carrier, arpenteur géomètre (minute ); rapport du 28 juin 2004 de Jacques L. Laliberté, ingénieur forestier. [13] La procureure de l organisme a remis à la Commission, sous pli confidentiel, quatre documents dont deux proviennent de la firme d ingénieurs Inspec-Sol inc. l un de l arpenteur Marc-André Carrier et le dernier qui a été préparé par l ingénieur forestier Jacques L. Laliberté. Les documents ont été fournis pour appuyer des demandes de travaux auprès de l organisme. 90
91 [19] Les documents produits «sous pli confidentiel» ont été rédigés par deux ingénieurs et un arpenteur géomètre. Ils font de la situation relevée sur l immeuble des tiers. Or, la Commission a déjà reconnu que les plans d architecte, d ingénieur et d arpenteur géomètre sont des renseignements techniques et de nature confidentielle. [20] Selon la demanderesse, un contribuable d une municipalité devrait avoir accès aux renseignements relatifs aux travaux exécutés sur une propriété voisine si ces travaux sont susceptibles d avoir un impact sur sa propriété. [21] La Loi sur l accès ne comporte aucune disposition qui soutient une telle affirmation. De plus, le fait que des travaux soient régis par des règlements publics ne donnent par un «caractère public» à tous les travaux tel que l a déjà décidé la Commission : «Le fait que les règlements municipaux régissant l opération des immeubles à appartements, ainsi que les permis accordés en vertu de ces règlements soient publics, ne suffit pas à rendre publics les documents fournis en vertu de ces règlements.» 91
92 c) Une lettre d un maire à un autre maire (communication privée) n est pas accessible: X. c. Berry, C.A.I. (2007) [1] Le 19 mars 2007, le demandeur transmet à l organisme la demande suivante : «Moi, X, conseiller municipal de Trécesson suis allé à votre municipalité le 19 février 2007 et a rencontré votre directrice générale Carole Tessier et lui ai demandé une copie conforme de la plainte que votre maire Grondin a rédigé au maire Trudel me concernant. Je vous demande une copie conforme selon la Loi de l accès à l information article 43 du domaine municipal. La lettre date du 21 février 2007 avec en-tête de la municipalité de Berry.» [sic] [17] Selon l article 34 de la Loi sur l accès, un document du cabinet ou du bureau d un membre d un organisme municipal n est pas accessible à moins que le membre ne le juge opportun. 92
93 [18] La preuve a démontré que la lettre en litige a été préparée par le maire de l organisme avant d être transcrite, mise en page et transmise. Elle n a pas été distribuée ni diffusée à qui que ce soit. Elle constitue une communication d ordre privé provenant du bureau d un membre d un organisme municipal destiné à un autre membre d un organisme municipal. [21] La lettre faisant l objet de la demande a été transmise par le maire de l organisme. On ne peut nier qu il ait alors agi en sa qualité d élu. Le contenu du document est d ailleurs explicite à cet effet. Considérant que la preuve a démontré que l auteur de la lettre ne consent pas à la rendre accessible, il n y a pas lieu de modifier la position adoptée par l organisme dans la réponse du 4 avril
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