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1 1 Fichier selignes 120 mai 2014 : «les fragments» des pensées éclatées de Loteur de Sélignes » et Avis à nos correspondants : Pierre Roubaud, et Loteur de Sélignes, son associé imaginaire se déclarant incapables de faire comme s ils n avaient pas pris connaissance d un message lu, même sous le sceau du secret, les Editions Dubois pour la Mère Nicolas Gnik Gnak Gnouf se réservent le droit de publier toute la correspondance adressée à ces deux personnes réelle ou fictive en en masquant, sauf avis contraire de leur part, aussi bien les noms que les adresses. Avertissement N 1: ce qui suit n est pas de la poésie : il s y trouvera de la prose caractérisée, mais le reste des fragments ne pourra être appelé que de la poésie dégénérée, vu la faiblesse des contraintes que Loteur s est données pour les rédiger, et le peu de soin qu il a d ailleurs pris à correctement les respecter. Dirons-nous qu il s agit de prosésie? Non, ce ne sont pas des poèmes, mais des «prosèmes ou de la «poérosie»». On les zaime ou ne les zaime pas. Avertissement N 2 : Consultez le site des frères Loteur Note administrative Autorisation : Les Editions Dubois pour la Mère Nicolas autorise ses correspondants à transférer à qui bon leur semblera la Livraison ci-dessous reproduite des œuvres de Loteur de Sélignes. Notes du Traducteur -Rappel des contraintes proposées à Loteur par Fréréné (en nombre de pieds, ou syllabes) : (xxxxx xxx xxxxx), ou : (xxxxx xxx xxxxx xxxxxx-xxxx), ou : (xxxxx xxxxxxx xxxxx xxxxxxxx xxxxxxx), ou : (xxxxx xxxxxxx xxxx xxxxx), soit 5 3 5, ou , ou : , ou : Le signe * signifie que, exceptionnellement Loteur n a pas voulu, ou, plus couramment n a pas réussi à malgré sa bonne volonté, respecter la contrainte qu il a choisie parmi les quatre répertoriées ci-dessus. Remarque : Fréréné affirme que Loteur s est trompé dans l énoncé des contraintes qu il lui a recommandées : d une part il ne lui aurait pas énoncé la contrainte et d autre part, au contraire, il lui aurait recommandé la contrainte Loteur adopte donc, comme vous l aviez sans doute déjà remarqué cette dernière contrainte, sans pour autant abandonner la précédente qu il trouve, après plusieurs années de pratique, tout à fait à son goût. A propos du Rappel des contraintes ci-dessus prétendument proposées à Loteur par Fréréné, le 17/04/2013, Loteur a reçu la mise au point suivante (les grisés sont de Loteur) :..\selignes \selignes 103 bis contraintes frerene.doc Avertissement suivi d un blâme : les personnages de ces histoires ressemblent tous, d une façon ou d une autre, à des personnages réels, mais sont fictifs : ressemblance n est pas identité. Qu on se le dise! En rupture à gauche avec cette collaboration de classe qui prend pour prétexte le «réalisme «ou le «moindre mal», faites connaissance avec une position politique originale. Ce site pourrait vous intéresser : Le 21/04/2014, Vincent Ferrier (récemment promu à la fonction de co-directeur des éditions «L Ours Blanc» en Midi-Pyrénées) a fait parvenir le texte d un encart publicitaire assurant la promotion d un livre récent de PEF, son frère cadet, publié chez Gallimard (Citations, notes de lecture, commentaires) : «Texte à paraitre dans le prochain n de la revue de L'Ours Blanc "Chemins de traverses" (en juin)» UN METEORE ECLAIRANT PEF : MA GUERRE DE CENT ANS Les éditions Gallimard viennent de publier (le 10 avril dernier), le dernier ouvrage de Pef «Ma guerre de cent ans». On ne présente plus Pef, écrivain et illustrateur connu et reconnu internationalement par ses plus de 200 ouvrages essentiellement destinés à la jeunesse. Cette dernière publication est cependant un évènement notable dans la carrière de l auteur : c est en effet la première fois qu il s adresse essentiellement à un lectorat adulte (si l on excepte «Le soleil sur la langue» paru il y a déjà quelques années aux Editions Zoé). Le titre n est évidemment pas fortuit, en ces temps de commémoration du centenaire de la Déclaration de la 1 ère Guerre mondiale et l on sait le déferlement médiatique en cours sur cette question. L ouvrage de Pef va

2 2 cependant tenir dans ce contexte une place originale, inédite même. En près de 200 pages, le récit, en effet, s empare des épisodes guerriers qui ont ravagé le monde depuis 1914 jusqu à nos jours et analyse dans quelle mesure ceux-ci ont marqué, percuté, modelé même la construction de sa vie d enfant puis de l adulte qu il est devenu, que l auteur y ait été personnellement impliqué ou non. Tout commence en effet par cette photographie de son grand-père maternel tué dès les premiers affrontements d août Grand-père maternel qu il n a évidemment pas connu (Pef est né en 1939), mais dont le portrait a toujours été exposé dans les maisons grand-parentale et parentale (et qui figure sur la une de couverture du livre). Ce portrait a de toute évidence profondément marqué l inconscient de l auteur et surgit aujourd hui sous sa plume, initiant le tragique défilé qui va suivre : la «Grande» Guerre bien sûr, celle qui suivra bientôt, avec les deuils qu elle imposera à la famille (ainsi la pulvérisation du bloc opératoire de l hôpital de Nîmes en 1944, où officiait la jeune sœur de la maman, par des pilotes assassins), la terreur des bombardements, les actes de résistance du père et du père de sa femme, et les tenailles de la faim, le drame des prisonniers de guerre captifs en Allemagne tels le père aveyronnais de sa belle-sœur et, plus tard, le massacre de My-Laï au Viet-Nam et cette image de la fillette passée au phosphore par les troupes U.S., la lutte ensuite (avec ses propres armes) contre la Guerre d Algérie avec son frère et la tuerie de Charonne, l horreur des bombes anti-personnels en formes de poupées destinées aux enfants de Sarajevo ou encore l abomination du génocide rwandais vécu de près par sa propre sœur, etc Et, paradoxalement, par-dessus ce cortège de malheurs dans le déroulé desquels, on le sait, l aviation joua un rôle essentiel, cette attirance et cette passion de tout temps chez l auteur pour cette technologie moderne ( Ah! Le rêve d Icare ). A travers sa propre vie, c est celle de plusieurs familles très proches que Pef implique dans son récit, introduisant ainsi de fait le caractère national des évènements relatés. Mais qu on ne s y trompe pas : le discours de Pef ne relève en rien du pacifisme consensuel habituel : les fauteurs de massacre y sont explicitement dénoncés «La guerre écrit-il- est un bal masqué. Elle se travestit pour se faire oublier Le drapeau du fric flotte sur la société dite du bonheur et du progrès rapide. Les capitaines sont d industrie. Fleurissent les costards-cravate». Et on ne saurait que trop renvoyer le lecteur à un passageclé du livre (p ) dans lequel il convoque le personnage de la guerre et le somme de s expliquer ; et elle de démontrer qu en fait elle n existe pas et qu elle ne surgit que lorsqu on a besoin d elle Qui ça, «on»? Laissons au lecteur le soin de le découvrir. Pour autant, il serait erroné d en déduire que Pef ait changé de registre et ait décidé de s adonner désormais à la littérature «pour adultes». Il demeure l auteur de jeunesse que l on sait (il travaille d ailleurs actuellement à deux ouvrages destinés principalement à ce lectorat). On peut même affirmer que ce dernier livre, dans un vocabulaire différent certes, est strictement dans la lignée de sa création antérieure. Ce n est pas en effet la première fois qu il confronte son lecteur, jeune ou moins jeune, à l horreur de la guerre. Qu on se souvienne de «Je m appelle Adolphe» (1994), de «Zappe la guerre» (1998), de «Une si jolie poupée» (2001), de «Il faut désobéir» (2002), ou encore de «Korczak pour que vivent les enfants» (2012). On peut même affirmer que la filiation est continue entre son premier livre «Moi, ma grand-mère» (1978) et son dernier «Ma guerre de cent ans» : n est-ce pas le même personnage (réel) qui ouvre les deux ouvrages : sa propre grand-mère? En un mot, Pef est devenu l adulte contenu dans l enfant qu il fut. Un dernier mot concernant l écriture du livre de référence Il s agit d un récit certes, mais d un récit mémoriel donc non nécessairement soumis à la logique de la chronologie historique des évènements relatés. On sait bien que la mémoire n est pas un récit mais un puzzle complexe de l inconscient. Pef en tient compte et cela ne peut que servir son projet qui donne au personnage narrateur une unité humaine. Et puis, il ne s agit pas que de prose, mais aussi de poésie : le livre ne s ouvre- t- il pas, en effet, sur un poème bouleversant, à mon sens, dédié à sa grand-mère, et aussi à sa mère? On sait le plaisir de l auteur à «tordre» les mots : mais il ne s agit pas ici d un plaisir gratuit, mais d incises poétiques éparpillées dans le texte et apportant une lumière inattendue sur tel ou tel aspect de la réalité. Histoire de mieux l appréhender, évidemment. On se permettra de confier à l auteur la conclusion de cette présentation, qui est aussi celle de son livre : «Le temps et la distance ont troublé l eau d oubli. Des hameçons lancés cul par-dessus tête sont autant de points d interrogation Ils sont groupés en petit troupeau, s attribuant chacun une phrase. Ce qu ils attrapent dans cette pêche, au fil erratique de ma mémoire, n attend pas de réponse aux questions qu il suffit de poser. Je n en ai plus à l adresse de ceux dont la mort n en souffre aucune.» Lisons donc «Ma guerre de cent ans», ce météore qui contribue à éclairer cette part obscure du ciel de l humanité. Vincent Ferrier, 15 avril 2014 Un livre pour la Paix, mais la paix avec qui? La paix contre qui? La paix pour ne Pas choisir son camp? Pour laisser à d autres Le soin de la guerre? La Paix du Sage qui, Dénonçant ses horreurs, reste En dehors de la mêlée?

3 3 La présentation. Résumé : «Zappe Stalingrad!» La présentation. Mais. Le livre? Hélas, Le livre : pareil! Nettoyage Parfait de l Histoire : Gallimard dira son Enthousiasme. «Union Soviétique» : L expression N y est pas. Pas plus Ce nom : «Lénine». Quand J ai vu, dans le Livre arriver le Jour de la Libération, je Me suis dit : «C est sûr, Va venir le Récit détaillé, Véridique : Les femmes tondues.» Tout le monde sait qu on A tondu des Femmes, et craché Dessus à La Libération. Et je ne doute pas Que Pef en a Vu tondre. Mais qu il N ait jamais Entendu parler De Stalingrad! Ni a Ce moment, ni Après? Ni, sur cent Ans, de l Urss : Je ne doute pas, Je suis sûr : s il n en a Pas dit mot, c est qu il L a voulu. J en ai De la peine. Je me souviens : quand Mon père est mort : pareil, Dans ma famille. Quand nous discutâmes du texte du faire-part, Mon frère, ma sœur et moi, Ils voulurent que soit rappelé de sa vie Qu il avait été élève de l Ecole Normale Supérieure (de la rue d Ulm, 1927) Qu il avait été professeur agrégé de philosophie. Ils voulurent que soit mentionné ses états de service de Résistant : Comment il avait fini par être Président du Comité Régional de Libération, Membre de l Assemblée Nationale Consultative. Ils voulurent bien aussi Faire référence à sa qualité de pacifiste, textuellement «militant de la paix toute sa vie» De sa participation à la création du Mouvement de la Paix (aux côtés d Yves Farge et Joliot-Curie entre autres, Initialement selon mon souvenir «Combattants de la Paix et de la Liberté») Ils ne voulurent point qu il soit entendu parler, Car mon frère trouvait le bilan de cette organisation discutable. Je protestais : «Même l Appel de Stokholm? L interdiction de l arme atomique? Ils ne voulurent pas, non plus, faire part, Nulle-part, De sa qualité de communiste : Car, selon leur expertise, il n aurait jamais été Ni marxiste, ni pratiquant convaincu, aux côtés du prolétariat, Du matérialisme philosophique et de la lutte des classes. J assistais, passif, à ces amputations (et ainsi m en rendis complice) Que même dans la faiblesse de son lit de mort Il n aurait jamais acceptées. (Titres successivement proposés : Faire-part ; Remord ; Amputation sur un cadavre ; Restauration complète du capitalisme à la fin du siècle dernier)

4 4 Le livre de Pef Aime trop La symétrie : celle De la barbarie dans La guerre. Ses Oublis pourtant sont Très injustes Et dissymétriques : «Les Juifs. Auschwitz.». Rien des Millions de morts Soviétiques. Donc, Ferrier, son Frère, l auteur de Cette présentation Panégyrique, Je l entends déjà : «L œuvre d art N est pas un pamphlet Politique! N est pas Un cours d Histoire.» Je lui réponds : «Mais si! Mais si! A Preuve, de Pef lui-même, «Une Si jolie poupée» et «On* M appelle Adolphe». D Aragon, de même, «Le Musée Grévin» devraient être Assez pour te convaincre!» La symétrie Trop facile des Actes de Barbarie dans la Guerre, un cheval contre Une alouette, Sert de masque sur L absolue Dissymétrie des Causes défendues par Les combattants Le 05/05/2014, sous le titre «Re: Symétrie (USA-UE) (Russie) en Ukraine? Non!» Twonests Habendasher a écrit : Mon cher camarade, Je viens de lire le rapport présenté par Jdanov le 22 septembre 1947 devant la conférence d'information des partis communistes (réunion constitutive du Kominform). Je ne sais si tu as eu l'occasion de le lire. En tout cas il est parfois d'une actualité brûlante et toujours d'un intérêt certain. On peut y lire la réflexion suivante (en 1947, je le souligne encore) : «Le but que se propose le nouveau cours expansionniste des États-Unis est l'établissement de la domination mondiale de l'impérialisme américain». C'est clair, c'est net et sans bavure. En 67 ans, cette domination mondiale (sur laquelle vous insistez beaucoup cher ami et à juste titre) a pu prendre son essor : un de ses avatars non négligeables a été d'avoir réussi à faire chuter l'urss et les démocraties populaires. En 47, Jdanov montrait et démontrait déjà «la mise (des) États (capitalistes) sous le contrôle des États-Unis», notamment à cette époque par l'intermédiaire du plan Marshall. Portez-vous bien. TH Pef : «Ma guerre de cent ans», suite des commentaires Dans ce livre, on Se bat contre La guerre, monstre à Deux mâchoires sur une Unique tête. On se bat pour la Paix, jamais Pour la victoire. Le* Vingtième siècle alors Est parcouru Sans prononcer une Seule fois Le Sésame nom De la clef qui seule peut Ouvrir les portes De nos prisons, le Mot tabou : «Révolution». Alors, Le Sage, installé Au-dessus de La mêlée, accepte Avec une Sûre modestie, Le flash publicitaire Dithyrambique Familial : «Champion Météore Toutes catégories! Titulaire de deux Cent victoires et Plus au championnat Mondial de La notoriété!» «Les enfants jouent à Guerre. La pierre Propulsée par la Main de son Frère, l atteint à La tempe. Sous ses doigts Le rouge fait Tâche, s élargit.» Pef alors Demande : «Du sang Allemand ou du sang De maquisard» : Il prépare ainsi Les sordides Réconciliations Des victimes avec leurs Bourreaux, mais au Seul profit de leurs Bourreaux : il Veut effacer la Frontière qui oppose Et sans possible Rémission, le sang Versé des Nazis à celui,

5 5 Irréductiblement, Des maquisards. (Ça se trouve page Cinquante et Quatre). Page quatre- Vingt-trois, la symétrie, C est : «A chacun Son tour d envahir Le pays Voisin.». Ainsi, les Soldats alliés qui, au Prix payé cash (surtout à l Est!) de Tant de vies Perdues, sont venus Libérer l Allemagne De ses bourreaux Nazis, Occupants Coloniaux De l intérieur, Pef Choisit de les nommer «envahisseurs»! Pef mélange les Morts de la Guerre au point que l on Confonde les motifs De leurs combats. Le prisonnier de Guerre, le Vaincu «allemand» (Or c est le soldat des Nazis qui a Eté vaincu! L Allemand, Au contraire fut Alors libéré, et Non «envahi») Donc, ce prisonnier, Il le mêle A l enfant brûlé, Volatilisé à Hiroshima. La victime des Bombes sur Bayeux au moment Du débarquement, pour Laquelle «après La vie, il y a Le café», Il y tient, Pef, à L ajouter à sa liste De compassion. Et la droguée du Gain aux courses, Chômeuse fâchée Que «Le Président, du Boulot, il n en Donne qu aux Juifs.». Ou Cet autre, lui* De la famille et Qui, en dix huit cent quarante Huit, tenta de Prendre et brûler le Château de Lamartine. Cet Autre encore de la Famille, et On y tient, soldat «Versaillais» Ramassant «les hommes Les femmes, les enfants» Dans sa brouette. Un déserteur des Guerres de Bonaparte, puis le Dernier voyage «des Embarqués, des Déportés». Les Juifs. Tout un monde Brut d indiscutables Souvenirs authentiques, Et le mensonge, (Inconscient mensonge? Difficile De le croire) n est Que, est par omission : Un homme de Sa génération Pourrait-il Ne jamais avoir Entendu un mot De Stalingrad? Donc, s il se souvient, C est d un autre Prisonnier de guerre, Mais Français, cette fois. Puis, dans la fête Foraine, la guerre Devenue Jeu. Puis les avions, «d Aviation Magazine», Chargés moins souvent de Passagers que de Bombes. Pef Sait tout remuer Des œufs brouillés, blanc et Jaune : «Les Russes» «Les Américains», «Les Anglais», «et nos armées» qui Fouillaient dans les bureaux D études et qui Rapatriaient les «Ingénieurs Allemands». Or, s il A écrit «allemands» Pas «nazis», et «Russes», mais surtout pas «Soviétiques» C est qu il lui importe. Avant tout de les mettre Dans le même sac.* L évidence, la Symétrie Des apparences en Miroir renvoyant au Loin la lumière : Plus la perspective Apparaît Profonde, mieux elle Masque, derrière la glace* La vérité. Pef retrouve la Guerre de Corée. Dans un film. En technicolor. Que Nous dit-il de Cette guerre? Rien. Sinon que Les héros du film Périssent mitraillés Et qu ainsi la Guerre fournit «le Plus beau des Scénarios». Plus loin, Page quatre vingt un, Pef résume à Sa façon la guerre Froide : «Deux Grands pays» ayant

6 6 «la trouille l un de l autre», «Ça ne suffit Pas», «dix ans plus tôt», Les «cinquante Millions de morts». Je Suis écœuré! Pef, le Militant, mon Camarade, qui Répand une Telle ignominie : Il le sait pourtant fort Bien que l Urss n a Cessé de lutter Pour la paix, Le désarmement, Face au géant yankee Qui, aujourd hui Continue dans son Entreprise De domination, A déposer les œufs Pourris de ses Bases militaires Dans tous les Coins du monde. Il Le sait, que ce n est pas L Urss qui fut Responsable de La tuerie Hitlérienne jusqu Au bout entretenue Pourtant grâce au Pétrole fourni Par ces mêmes Yankees dans l espoir D en finir avec la Révolution Communiste : une Hécatombe Dont l Urss jamais n a Pu, d ailleurs, surmonter Les suites et dont Elle finit par Mourir. Il La connaît, Pef, l aide Gratuite apportée par L Urss aux combats Contre l oppression Coloniale, A Cuba, au Vietnam. Il n a jamais vu, peut- Etre, mais moi, Je l ai vu, (première Page de La revue «Collier's»?), Le rêve d un lâcher De bombe A Sur Moscou en flammes! Que voulait- -il? L Urss renonçant A la parité militaire? L Urss qui venait Juste d échapper Au prix des Sacrifices les Plus effroyables, et Menacée d une Pire? Réfléchis Pef, à ce Que seraient devenues Nos vies sans le courage, L abnégation L organisation, L enthousiasme Et la discipline! Des peuples de l Union Soviétique. Ô, Mon ami sais-tu Combien j en Connais aujourd hui De ces ingrats qui ne Veulent rien, (et Pourquoi?) savoir du Siège de Leningrad, de la Levée en masse devant* Moscou et du Niveau de vie sans Fin plombé Pour tenir le monstre De l impérialisme en Respect (ce monstre «Qui porte en lui la Guerre comme La nuée, expliquait Jaurès, porte l orage»)! Voir aujourd hui! Citation : Roger Keeran et Thomas Kenny, le socialisme trahi, 2012, éd. delga, p Pour ceux qui croient qu'un monde meilleur - un monde dépassant l'exploitation, l'inégalité, la cupidité, la pauvreté, l'ignorance et l'injustice qui caractérisent le capitalisme - est possible, la disparition de l'union soviétique a représenté une terrible perte. Le socialisme soviétique connaissait beaucoup de problèmes (nous en parlerons plus tard), et il ne constituait pas le seul type de socialisme qui fût concevable. Néanmoins, il exprimait l'essence du socialisme telle que Marx l'avait définie : une société ayant renversé la propriété bourgeoise, le «libre marché» et l'état capitaliste, et qui les avait remplacés par la propriété collective, la planification centralisée et un État ouvrier. Qui plus est, le socialisme soviétique avait créé un niveau sans précédent d'égalité, de sécurité, de santé publique, de logement, d'éducation, d'emploi et de culture pour tous ses citoyens, en particulier pour les travailleurs et les travailleuses des usines et des campagnes. Un bref passage en revue des réalisations de l'union soviétique met en évidence ce qui a été perdu. L'Union soviétique n'a pas seulement éliminé les classes qui, dans l'ordre ancien, étaient les classes exploiteuses, mais elle a aussi mis fin à l'inflation, au chômage, à la discrimination raciale et nationale, à l'écrasante pauvreté, ainsi qu'aux inégalités flagrantes de richesse, de revenus, d'éducation, d'espérances même. En cinquante ans, le pays est passé d'une production industrielle qui ne représentait que 12 % de celle des États-Unis à une production industrielle égale à 80 % (et à une production agricole égale à 85 %) de celle des États-Unis. Bien que la consommation soviétique par habitant soit demeurée plus basse qu'aux États-Unis, aucune société n'avait jamais auementé son niveau de vie et sa consommation aussi rapidement, en une période de temps aussi courte, et ce

7 7 pour tous ses citoyens. L'emploi était garanti. L'éducation était gratuite pour tous, à partir de la maternelle, en passant par l'école secondaire (générale, technique et professionnelle), jusqu'à l'université et aux écoles du soir. En plus de l'absence de frais de scolarité, les étudiants, après le secondaire, recevaient des bourses. Pour tous, les soins de santé étaient gratuits, et il y avait environ deux fois plus de médecins par habitant qu'aux États-Unis. Les travailleurs qui étaient blessés ou tombaient malades avaient leur emploi et leur salaire garantis. Vers le milieu des années 70, les travailleurs avaient en moyenne 21,2 jours ouvrables de vacances (soit un mois de vacances). Les centres de repos, les centres de vacances et les camps de vacances pour les enfants étaient soit gratuits, soit subventionnés. Les syndicats avaient le pouvoir de s'opposer aux licenciements et de réembaucher des cadres. L'État fixait tous les prix et soutenait les prix des aliments de base et du logement. Les loyers représentaient seulement 2 à 3 % du budget familial; l'eau et les services d'utilité publique seulement 4 à 5 %. La ségrégation des logements sur la base du revenu n'existait pas. Bien que certains quartiers aient été réservés aux fonctionnaires de haut rang, ailleurs des directeurs d'usine, des infirmières, des professeurs et des concierges vivaient côte à côte'. Dans ses efforts pour améliorer le niveau de vie, le gouvernement incluait l'enrichissement culturel et intellectuel. Les subventions de l'état maintenaient le prix des livres, des périodiques et des événements culturels à un niveau minime. Si bien que les travailleurs possédaient souvent leur propre bibliothèque, et qu'une familletype était abonnée en moyenne à quatre périodiques. L'Unesco a rapporté que les citoyens soviétiques lisaient plus de livres et voyaient plus de films qu'aucun autre peuple du monde. Chaque année, le nombre de personnes visitant des musées égalait presque la moitié de la population ; et le public des théâtres, des concerts et autres événements culturels dépassait la population totale. Le gouvernement s'efforçait d'augmenter le niveau d'alphabétisation et le niveau de vie des régions les plus arriérées, et il encourageait l'expression culturelle des très nombreuses nationalités (il y en avait plus d'une centaine!) qui constituaient l'union soviétique. En Kirghizie, par exemple, une personne sur 500 seulement savait lire et écrire en 1917, mais 50 ans plus tard, tout le monde ou presque en était capable'. En 1983, le sociologue états-unien Albert Szymanski a analysé diverses études occidentales portant sur la répartition du revenu et le niveau de vie soviétiques. Il a constaté que les personnes les mieux payées en Union soviétique étaient les artistes, écrivains, professeurs, administrateurs et universitaires de renom qui gagnaient jusqu'à roubles par mois. Les hauts responsables gouvernementaux gagnaient environ 600 roubles par mois, les directeurs d'entreprise 190 à 400 roubles, et les travailleurs environ 150. Par conséquent, les revenus les plus élevés ne représentaient qu'environ dix fois le salaire moyen des travailleurs, alors qu'aux États-Unis, les dirigeants d'efitreprise les mieux payés gagnaient jusqu'à 115 fois le salaire de leurs employés. Les privilèges accordés à certains hauts fonctionnaires, tels que des magasins réservés et des voitures de fonction, demeuraient modestes et limités et n'affectaient pas une tendance qui fut continue pendant quarante ans vers un plus grand égalitarisme (la tendance inverse s'est manifestée aux États-Unis, où vers la fin des années 1990, les dirigeants des grandes sociétés gagnaient jusqu'à 480 fois le salaire d'un travailleur moyen). Bien que la tendance à l'égalisation des salaires et des revenus ait créé des problèmes (qu'on examinera plus loin), l'égalisation globale des conditions de vie en Union soviétique représentait un fait sans précédent dans l'histoire de l'humanité. Cette égalisation était accentuée par une politique des prix qui fixait le coût des produits de luxe au-dessus de leur valeur et celui des produits de première nécessité en dessous de leur valeur. À cela s'ajoutait la croissance constante du «salaire social», c'est-à-dire d'un nombre croissant d'avantages sociaux gratuits ou subventionnés. En plus de ceux que nous avons déjà mentionnés, les avantages sociaux incluaient des congés de maternité payés, des crèches bon marché et des retraites généreuses. 1 Victor et Ellen Perlo, Dynamic Stability: The Soviet Economy Today (Moscou : Éditions du Progrès, 1980), passim ; USSR: 100 Questions and Answers (Moscou : Novosti, 1977), p. 60 et 63 ; Albert Szymanski, Class Structure: A Critical Perspective (New York: Praeger, 1983), p Citation sans commentaire : D. Losurdo, 2011, «Staline Histoire et Critique d une Légende Noire», éditions Aden, p.199 Dans les trois décennies d'histoire de la Russie soviétique dirigée par Staline, l'aspect principal n'est pas constitué par le débouché de la dictature de parti dans l'autocratie, mais bien par les tentatives récurrentes de passer de l'état d'exception à une condition de relative normalité, tentatives qui échouent pour des raisons internes (l'utopie abstraite et le messianisme qui empêchent de se reconnaître dans les résultats obtenus) comme internationales (la menace permanente qui pèse sur le pays de la Révolution d'octobre), ou encore à cause de l'imbrication entre les unes et les autres. Et le messianisme lui-même est, d'une part, l'expression de tendances intrinsèques au marxisme, et, d'autre part, la réaction à l'horreur de la Première Guerre mondiale, qui, même dans des milieux et chez des personnalités éloignés du marxisme, suscite l'aspiration à un monde absolument nouveau, sans aucun rapport avec une réalité susceptible de produire ou de reproduire de telles horreurs. Avec la propagation de la troisième guerre civile (dans les rangs bolcheviques), et avec l'approche contemporaine de la Seconde Guerre

8 8 mondiale (en Asie avant même qu'en Europe), cette série d'échecs débouche finalement sur l'avènement de l'autocratie, exercée par un leader qui fait l'objet d'un véritable culte Pef en arrive Alors à ce que Fut sa vie Au moment de la Guerre d Algérie : nul Doute que ce Qu il nous en raconte Ne soit la Stricte vérité, Mais c est aujourd hui qu il Présente cette Guerre comme une guerre «d Allemands» : Encore une fois, Il veut nous faire admettre La confusion Entre «nazis» et «Allemands». En quoi cette guerre, En effet, serait-elle Plus «allemande» Que française? Et Pourquoi ne Pas se servir de La seule expression juste : «guerre coloniale»?* Pef découvre son Horreur par Henri Alleg : «La Question». Mais, aussitôt, Il présente à Nos yeux l horreur de Ces soldats Français alignés Le long de la route «le noir autour De leur cou, c est du Sang, la chose Dans la bouche, c est Leur sexe.» Et voila, La symétrie Des barbaries dans Cette guerre, (Alouette contre Cheval) pour masquer la Dissymétrie Foncière des causes : Résistance Contre oppression. Une Libération contre un Colonialisme. «Un livre contre un Autre», donc, «Ma guerre à moi est Partie bosser ailleurs.». Donc, c est pour la Paix que le Pef est Enrôlé Par son frère aîné. A coller des affiches. Pour la paix, pas Pour l indépendance. Si Henri Alleg est cité, C est en tant que victime De guerre, non D un colonialisme. En tant que Victime, non en Tant que soldat luttant Pour une juste Cause. A la page Quatre-vingt Onze, les «Communistes», (on s engage) enfin Sont nommés. Mais, Encore une fois, Ce n est pas Leur cause qui est Evoquée, ce n est que Leur qualité De victime. Le «Grand Lucien» Et «Lili» qui ont Eté déportés et Cohen, car il Avait dû changer De nom pour Echapper au sort Des Juifs. Donc, Pef en vient A «Je m appelle Adolphe», ce livre Magnifique, Ce livre qu il a Ecrit pour les enfants Et qu il n a pas Pu publier en France, livre Pour lequel on l a Insulté sous prétexte Que, n étant pas Juif, il n avait pas Qualité Pour parler de cette Période de l Histoire! Mais aujourd hui, Relisant ce texte, Je constate Qu on ne s y souvient Que des Juifs parmi les Victimes du Nazisme. Que des Juifs en tant Que victimes. Et Je reconnais déjà Le mouvement De soumission au Consensus Idéologique Qui va pousser Pef à Chasser de sa Mémoire les peuples Soviétiques, Leur révolution, Leurs combats héroïques, Inouïs à Cette échelle dans Notre Histoire, Pour la Liberté, «Reprenant la Marseillaise Pour toute l Humanité.» Alors vient le récit Merveilleux D un aviateur que Le livre «Je m appelle Adolphe», traduit En allemand par

9 9 Ses soins et Parachuté au- -dessus de la partie Collabo de Sa famille aurait Aidé à Réconcilier (Grand Et beau rêve européen -c est Loteur qui L ajoute qui nous Permet de Recevoir sans once De protestation à L Elysée le Chef d un putsch néo- -nazi en Ukraine.) : allons! Vite! Oublions ces Vaines querelles! Oublions que la Lutte des Mêmes contre les Mêmes, la lutte des Classes, continue. Réconcilions-nous Donc avec Les nazis sans nous Demander si leur guerre Face à la notre Est finie! Ô, Pef, Comment ton Aéronef de Rêve a-t-il pu se Perdre dans la Boue des consensus Dominants? Raconter quatorze Dix-huit sans dire mot D octobre dix Sept : certains en ont Rêvé. Pef L a fait : c est possible? Citations (L Humanité, avril 2014) et commentaire La guerre menace en UKraine, il faut stopper les chars... Mais sur le terrain les violences persistent. P. 16 C est la guerre qui Menace. Ce sont les chars. Ce sont les violences Qui persistent, et non les Ambitions hégémoniques Des Etats-Unis Le livre de Pef aussi Camoufle sous ces Mots «violence», «guerre», la Parfaite dissymétrie Accusatrice* Des responsabilités Citation et commentaire

10 10 La monstrueuse et Bête, bête Qui monte, qui monte, D est le fascisme. Son Ascension est Organisée. Et Qu ai-je fait? Qu ai-je changé à Mes habitudes de Passivité? De confort de vie Bien pensante? Rien. Ou presque rien. Ma réponse de peuple Français n est pas A la hauteur de La menace. A la hauteur de Notre terrifiante Situation. Loteur se pose une Fois encore La question. Il est Devant l écran de son Ordinateur : Donneur sans diplôme De leçons Selon Marx, selon Lénine, selon son Passé de tant D années vouées au Rôle de Militant, (et ce N est pas fini, la lutte Des classes n est Pas près de finir), Il se pose Tant de questions! Il Se demande : «Quand ai-je Eu tort, et quand Ai-je eu raison?» Car il est l un de Ces vieux qui font à tout un Chacun la morale. Mais il ne vante pas le «bon vieux temps». Ö non, il Ne fais qu avoir du Regret pour un rapport de Force qu aujourd hui Plus favorable. Et du Remords de s être laissé Voler son Parti, Sachant qu il n y a pas, face A ses ennemis De victoire envisageable Sans organisation. Il A ce remords. Il Marche le regard sans cesse Troublé par ses doutes Rétrospectifs, éclairant L Histoire, lumières noires Intermède Je rencontre, dans L ascenseur, Cette jeune fille, Ma voisine, il y A si peu une Enfant. C est son père Qui me l a Déclarée brillante Dans ses études. Elle Est gentille et Polie. Aussi, elle Me demande : «Comment allez-vous?» Je lui réponds que «Pour Ma part, tout va Bien, mais que je me Fais beaucoup De souci pour notre Société. Ah bon? Oui, Du souci pour la jeunesse -Ah bon? Mais oui : quand Il y a Autant de chômage, Et en particulier Dans la jeunesse, La violence n est Pas loin. Vous Croyez? Mais, quand même, Notre gouvernement Prend des mesures. -Des mesures? Quelles Mesures autres Que relever le Taux de profit du grand Capital. En Privatisant En Cassant les Services publics. En baissant le coût du Travail. Alors Les gens n ont pas de Quoi payer, Et les entreprises, Faute de débouchés, Licencient et La crise s aggrave! -Vous croyez?» Je vois, je comprends Qu elle se sent, pour sa Part à l abri : Comme son père, mais Mieux que lui, Car elle, c est par La grande porte qu elle Va devenir Ingénieur. C est pour Cela qu elle Pense : «Le chômage Dans la jeunesse n est Pas mon problème.» Le 30 avril 2014, Mélusine a transféré cet article (citation sans commentaire) Stratégie US de la guerre froide: De l Ukraine aux Philippines Par Manlio Dinucci Mondialisation.ca, 29 avril 2014

11 11 Url de l'article: Le président Obama et son équipe pour la sécurité nationale, regardant au-delà de la crise ukrainienne, sont engagés à «forger une mise à jour de la stratégie de la guerre froide pour contenir la Russie». C est ce que font savoir des fonctionnaires de l administration, en spécifiant que l objectif sur lequel le président se concentre est d «isoler la Russie de Poutine en coupant ses liens économiques et politiques avec le monde extérieur». Le premier pas est de réduire toujours plus, jusqu à l interrompre, la fourniture de gaz russe à l Europe pour le remplacer par celui fourni surtout par des compagnies étasuniennes exploitant les gisements moyen-orientaux, africains et autres, y compris ceux des Etats-Unis qui se préparent à exporter du gaz liquéfié extrait de schistes bitumineux. Ici Washington découvre ses cartes. La marge de supériorité économique des Etats-Unis à l échelle mondiale se réduit de plus en plus. La Chine est montée au second poste mondial avec un pib en forte croissance déjà équivalent à la moitié de celui des USA, suivie par le Japon et l Allemagne, et le pib total des 28 pays de l UE a dépassé celui des Etats-Unis. Pour conserver la suprématie économique, ils se basent toujours plus sur le secteur financier, dans lequel ils gardent un net avantage, et sur la capacité de leurs multinationales à conquérir de nouveaux marchés et sources de matières premières. Dans ce but Washington jette sur le plateau de la balance l épée de sa propre supériorité militaire et de celle de l OTAN sous commandement USA. Entrent dans ce cadre la démolition systématique, avec des instruments militaires, d Etats entiers (Yougoslavie, Libye et maintenant Syrie) et l annexion par l intermédiaire de l OTAN de tous ceux de l ex Pacte de Varsovie, plus deux de l ex Yougoslavie et trois de l ex URSS. Quatre même, parce que l Ukraine était déjà de fait sous contrôle OTAN avant la crise. Il suffisait d attendre les élections de 2015 pour avoir en Ukraine un président qui aurait accéléré son entrée officielle dans l Alliance. Pourquoi alors la décision, prise à Washington, d organiser le putsch qui a renversé le président élu Ianoukovytch (qui était loin d être hostile à l Occident), en installant à Kiev les représentants les plus hostiles à la Russie et aux Russes de la Crimée et de l Ukraine orientale? A l évidence pour pousser Moscou à réagir et pour lancer la stratégie d isolement. Chose non aisée : l Allemagne, par exemple, est le plus grand importateur de gaz russe et subirait des dommages d une interruption de l approvisionnement. Washington a cependant décidé de ne pas attendre les gouvernements européens pour imposer à la Russie des sanctions plus dures. Il a déjà l ok de Rome (dont la «fidélité» est connue) et il est en train de s accorder avec Berlin et d autres capitales. L objectif stratégique est celui d un front anti-russe USA-UE, consolidé par un accord de libre échange qui permettrait aux Etats-Unis d accroître leur influence en Europe. Même stratégie de la tension dans la région Asie/Pacifique, où les USA visent le «containment» de la Chine. Celle-ci, qui s est rapprochée de la Russie, exerce un poids croissant à l échelle non seulement régionale mais aussi globale et peut rendre vaines les sanctions contre Moscou, en lui ouvrant des débouchés commerciaux ultérieurs à l Est, en particulier pour les exportations énergétiques. Du coup le président Obama vient d effectuer une visite officielle en Asie. Mais le Japon a refusé de signer l accord de libre échange qui aurait ouvert son marché aux produits agricoles étasuniens. En compensation, les Philippines ont conclu avec Washington un nouvel accord décennal qui permet aux USA d accroître leur présence militaire dans l archipel, dans une fonction clairement anti-chinoise. Où le dollar échoue, l épée réussit. Edition de mardi 29 avril 2014 de il manifesto Traduit de l italien par Marie-Ange Patrizio Article original inaccessible au moment de cette diffusion- sur le site Internet du journal il manifesto : Copyright 2014 Mondialisation.ca Pef, donc, a lu «La Ecrasé par Question», et Il a regardé La photo des soldats Français que ceux Dans la bouche. Pef En fait des Cauchemars. Il se Voit, là-bas, en tenaille, Le lourd remord des «corvées de Bois». De ces trois choix Torturé par Que le colonialisme Lui offre, Pef Du FLN ont Egorgés, Les rangeant au bord De la route avec leur Sexe coupé Les paras, égorgé Et mutilé Par les maquisards, Ou, comme son cousin, N en veut aucun. Mais Son Parti D alors, PCF,

12 12 (et qui tient au C tout Autant qu au F), Demande à ses jeunes Adhérents, Suivant la consigne De Lénine, de partir Avec les jeunes Qui n ont pas le choix. Pour mener Sur place, parmi Eux, la lutte. La guerre Contre la guerre Coloniale. Qui Sait combien De militants de Ce parti ont suivi ce Conseil jusqu au Bout? Qui connait Ceux qui, pris Dans cet engrenage Du choix entre devoir Et survie, ont Cédé, à jamais Brisés dans Leur âme, tel ce Cousin de Pef, Robert, Suicidé plus Tard à l alcool? Mais, Moi, Loteur De Sélignes qui N a pas été placé Au-devant De ce choix cruel, J ai toujours Défendu, devant Les détracteurs du P CF, l exemple De mon camarade Bernard S. : Lui, au moment du Coup de force fasciste De Salan en Algérie, alors que Les paras Se préparaient à Monter sur Paris, a, Avec plusieurs De ses camarades De caserne, Retourné leurs armes Contre leurs officiers, Une révolte Qui, ayant fait tâche D huile dans Le contingent, à Conduit à l échec de Ce putsch fasciste Citation : La Guerre d Algérie, Henri Alleg et col. Temps Actuels, 1981, 3, p.361 Un appel du P.C.F. contre le putsch des généraux DÉCLARATION DU BUREAU POLITIQUE DU P.C.F (24 AVRIL 1961) Le Bureau politique du Parti communiste français salue l'immense succès de l arrêt national de travail et des manifestations par lesquels la classe ouvrière et tout notre peuple viennent de montrer leur volonté d'écraser rapidement la rébellion. Les généraux félons, les factieux ont organisé un coup de force militaire à Alger pour tenter de mettre une nouvelle fois en échec la volonté du peuple de France d aboutir à la paix et à l'autodétermination du peuple algérien. Ils veulent étendre en France leur entreprise fasciste. Devant un si grave péril national, le pouvoir gaulliste n'a pas encore pris de mesures efficaces. Il ne fait pas appel aux initiatives et à la combativité des ouvriers et des masses populaires. Les manifestations antifascistes sont interdites. Les travailleurs sont appelés à se rendre les, mains nues sur des aérodromes ouverts à l invasion des mercenaires étrangers et de paras fanatisés, et les troupes sont consignées dans leurs casernes. Le pouvoir est faible parce que ses complaisances ont fait le jeu des ultras et parce qu il refuse de s'appuyer sur les masses populaires et de leur faire confiance. Le peuple de France est pourtant unanime dans sa colère contre les factieux d'alger. Uni, organisé, armé, il peut écraser la rébellion en France et en Algérie. La classe ouvrière, le peuple tout entier exigent des mesures immédiates pour : -Destituer sans retard les officiers rebelles ou cédant aux rebelles, et les priver de tous moyens économiques et militaires de poursuivre leur action criminelle contre la nation ; -Dissoudre la Légion étrangère et toutes les unités spéciales ; -Mettre hors d'état de nuire les complices des usurpateurs d'alger aussi haut plaicés soient-il. La force véritable de la nation ne réside pas dans une nouvelle concentration du pouvoir, mais dans l'unité du peuple, dans son organisation, son combat. Cette force est capable d'écraser les comploteurs et tous leurs complices. Le Parti communiste français, une fois de plus, appelle les travailleurs, tous les démocrates à l'unité sans exclusive pour la lutte immédiate. Il dénonce ceux qui s'obstinent à faire obstacle à cette unité nécessaire. Rassemblez-vous sur le lieu de travail, dans les quartiers et les villages. Formez de solides comités antifascistes. Organisez partout des milices populaires et, à l'exemple des travailleurs des usines Renault, exigez des armes. Ripostez en masse à toute tentative fasciste. Resserrez vos liaisons fraternelles avec les soldats, sous-officiers et officiers fidèles à la nation. C est dans la classe ouvrière, dans - le peuple qu'existent les forces et les énergies nécessaires : -pour écraser la rébellion militaire et fasciste ; - pour imposer la paix en Algérie par la négociation avec le G.P.R.A.

13 Citation : La Guerre d Algérie, Henri Alleg et col. Temps Actuels, 1981, 3, p.362 Des soldats communistes au XVe Congrès du P.C.F. (JUIN 1959) Extraits de la lettre adressée par 7 soldats communistes détenus à la prison des Baumettes (Marseille) pour avoir refusé de servir contre le peuple algérien. La lettree datée du 13 juin 1959, est adressée à Maurice Thorez pour transmission au Coi grès Nous adressons à notre grand Parti, à l'occasion du XVe Congrès, notre salut fraternel et chaleureux, nos souhaits de bon travail pour notre belle cause. Nous sommes de cœur avec vous, derrière les barreaux de la prison. Par le Congrès, nous adressons notre salut à tous les communistes. Nous n'avons jamais cédé dans notre résolution, même devant les menaces. Cette force vient de notre profond attachement à la patrie et de notre fidélité à notre Parti, au Parti Communiste Français. Nous avons conscience d'avoir bien servi la cause de la France en nous dressant contre la guerre d'algérie et en préconisant la paix et l'amitié franco- algérienne. Nous sommes certains que notre combat de soldats en faveur de la paix se développera encore, en étroite liaison avec la lutte générale de notre peuple, et qu'en définitive, les gouvernants seront obligés de cesser la guerre. Il existe d'autres formes de lutte que celles que nous avons prises dans nos unités Il est nécessaire d'intensifier le travail de persuasion parmi les soldats, en particulier parmi ceux qui se trouvent en Algérie. Nous avons bien vu, dans nos unités d'abord, puis ensuite en prison, à Alger et à Lambèze, le climat de peur que les services «psychologiques» de l'armée tentent de créer. Mais nous avons bien vu aussi, par la sympathie qui s'est exprimée à notre égard, que l'ensemble des soldats ne veut pas de cette guerre. Nous sommes persuadés que le devoir des soldats est d'agir pour tout ce qui va dans le sens de la cessation des hostilités, donc de renforcer la propagande au sein de l'armée et de promouvoir des cadres pour cela. Nous souhaitons beaucoup de succès aux Jeunesses Communistes dans leur combat parmi la jeunesse, dans leur travail de conviction pour que chaque communiste qui partira à l'armée agisse dans ce sers:` Dans tous les lieux de détention où nous sommes passés en Algérie, nous avons toujours été accueillis comme des frères par les Algériens ; c'est pour nous la preuve de la justesse du combat des Jeunesses Communistes et du Parti Communiste Français, puisque c'est seulement par la compréhension, l'amitié et la solidarité et non par la haine et la guerre que nos deux peuples trouveront la voie pour développer tout qui est d'intérêt commun et pour la France et pour l'algérie. Nous savons que l' amitié avec le peuple algérien ne pourra pas se concevoir sans notre Parti qui, depuis toujours, s'est dressé contre la guerre. Quant à nous, soldats, ce sera notre fierté d'avoir contribué à établir cette amitié entre la France et l'algérie, pour le bien commun deux pays.[...] La lettre est signée des noms suivants : Jacques Alexandre (Alfortville, Seines Gilbert Bleiveis (Paris 11 1 ); Jean Dauvergne (Paris 18 1 ); Pierre Guyot (Paris 8'): Pierre Michau (Paris lle) ; François Michel (Sens, Yonne) ; Edgar Nehou (Eure et Paris 20e); Michel Ré (Bouches-du-Rhône) «S ils s obstinent, ces Que la réponse Cannibales A faire de nous Des héros, ils sauront Bientôt que nos Tâche qu il prépare, Sans le dire, L armée de métier En l engageant dans nombre Du peuple français N est pas à La hauteur des coups Des actuelles Qui lui sont portés. Il Rappelle la Balles sont pour nos propres* Généraux»*. Depuis, hélas, le Service militaire Obligatoire A disparu. Et La jeunesse A cru y trouver Son avantage. Mais C est le pouvoir Du grand capital Qui dispose Depuis d un total Monopole de la Force armée pour Une éventuelle Répression Des soulèvements Populaires. Et c est Aussi à cette Guerres coloniales Fomentées Partout dans le monde. A la consigne, donc Du Parti, Pef Avoue qu il n a «pas Eu courage» D obéir (ce que Fit, mais plus tard, son grand-frère) «Des dessins contre La guerre» telle est Et sera Jusqu à aujourd hui Sa façon à lui, Pef, De militer. Cinquante années plus Tard, lui et Loteur ont ce grave Différent : Loteur prétend* Recommandation De Lénine : L organisation Est la seule arme dont Disposent les Peuples pour mener Leurs combats De classe jusqu à La révolution sans Laquelle leur Sort ne peut qu aller Vers le pire. Il invite Pef A rejoindre ceux qui S emploient à Reconstituer Un Parti Révolutionnaire.

14 14 Car le PCF n en Est plus un : il A vendu son âme A ses diables : «Collaboration De classe et crétinisme Parlementaire». Il croit que l action D un élu Pèse plus que celle De tous ses électeurs! Mais Pef répond : «C est ta façon de Militer. Mais moi, j ai la mienne» Or la sienne est aussi Sa façon de Gagner sa vie. Il Est auto- Entrepreneur. Il Vend ses livres. Et Loteur croit qu il produit Aussi des shows dans Les écoles. Loteur ignore en Fait comment Pef la gagne, Sa vie. Il a C est sûr, échappé A la dure Dépendance du Prolétaire, mais il A, lui aussi, Son employeur : son Employeur C est l éditeur : il Faut plaire à l éditeur. Loteur sait par Expérience que L on ne peut Pas espérer se Faire éditer, de nos Jours, sans montrer Patte blanche à un Editeur. Pef, lui-même en a Fait l expérience avec Son «Je m appelle Adolphe». Alors, Loteur se Demande si on Peut, de nos jours, plaire à Un éditeur Et militer pour Une cause Révolutionnaire? En étudiant ce livre Qui a plu à Gallimard, Loteur Souffre de Découvrir que la Fonction «gagner sa vie» A écrasé Chez Pef celle de «Militer». Il revient donc à Ce moment où, alors Que sévit la Guerre d Algérie, Pef rencontre Aussi celui de Gagner sa vie. Loteur A connu, lui Aussi ce moment : Il est la Fin de la jeunesse, Quand on découvre que L on n est pas libre. Pef, lui, n aime pas Ses études Sous la forme qu elles Ont. En outre, elles sont A cette époque, Au-delà du bac, Accessibles Aux seuls enfants des Couches supérieures et Moyennes. Or La guerre sévit! Pour les jeunes De la classe d âge De Pef, réussir dans Les études est Aussi moyen de Retarder Le jour du départ A l armée. Il y A souvent le Piston : des parents Qui connaissent Quelqu un qui va vous Faire affecter dans un Poste sans risque. Un médecin qui Saura les Maladies, les «tares» Qui vous font déclarer Inapte pour Le service armé. Il existe Mille moyens de Faire retomber sur Les classes les Moins fortunées le Fardeau de La guerre menée Dans le seul intérêt Des classes les Plus fortunées. Pef a cette Chance : connaître Un médecin qui lui Rédigera Une lettre où l on Parlera De ses cauchemars «morbides». Plus la chance (inouïe!) de Tomber justement sur* L improbable Officier chargé Du recrutement qui Demandera A voir de ses yeux Ses dessins Humoristiques et Antimilitaristes, et signera Avoir, avec Pef,, Affaire au Déséquilibré «Auquel on ne peut pas Confier la Clef de la soute aux Munitions» Et qui, en outre a «les pieds plats!». Pef, Donc, ne part pas A la guerre. Plus Tard, la paix Revenue, Pef part,

15 15 Pour un été, dans ce Pays «prétexte De risques pris, de La mort de Si près frôlée». Il Fait ainsi référence A sa présence Dans la seule des Manifs contre La guerre dont, en France, la répression A fait mourir Des Français. Loteur Est pris d un Malaise, car le Rapprochement de ces Mots lui révèle Qu il n est plus vraiment En confiance Avec Pef : Il ne Crois pas que Pef savait Qu il risquait sa Vie lorsqu il était Parti pour Manifester du Côté de Charonne. Mais Loteur se trompe Peut-être? Plus loin, Pourtant son Doute est renforcé : Pef est en Algérie Et dans la brume Du Djurjura, il Rencontre un Homme inconnu qui, Ayant vécu en France, Lui dit ceci : «Je sais ce que vous Avez fait Pour nous, là-haut». Et Pef commente : «Je ne Réponds rien, je M en contente. On Est pareils, Maintenant, lui * Algérien, moi Français Citations et commentaire Et la paix au Milieu». Le cheval. L alouette. Et sur la balance Truquée des sacrifices, Le signe de L égalité. L homme Sait ce que Pef a fait pour lui. Mais qui parle de ce Que cet homme a Fait pour Pef? D ailleurs, Ce qu a fait Pef, c était avant Tout pour lui-même! Dans La grande lutte Internationale Qu a fait Pef Pour les peuples de L Union Soviétique? Il Les a rayés De sa propre histoire! Symétrie. Cheval, Alouette. Car, «Sur la route du Djurjura, nous Allons à l estime, Enchérit Pef, d un Oradour A l autre. Oradour ( ) Qui a tué, Brûlé, effacé?» Pef questionne : «Laquelle des deux Armées». Symétrie. Signe D égalité Dans la barbarie Entre les Camps affrontés Des guerres coloniales! Et pour mieux nous Enfoncer ce clou : D équilibre, D égalité dans La barbarie des guerres, Pef nous rappelle Ces soldats français Dont on se Souvient pour l avoir Lu plus haut, qu on les a Egorgés et Allongés avec «cette chose, Leur sexe dans la Bouche». «Je sais ce que Vous avez fait Pour nous!» Franchement, Ce que nous Avons fait, ce que Nous faisons, est-il à La hauteur des Circonstances? Les Peuples, pour En sortir, pour se Libérer enfin d un Capitalisme A nouveau, en ces Sombres jours, Triomphant, pourraient- Ils se passer de la Révolution? Pourraient-ils, pour la Mener à La victoire, se Passer de ce qui en Est la première Condition : l orga- -nisation Révolutionnaire? Mais, à sans cesse se Contenter de Dire du mal de la Guerre, on Risque de se mettre A ressembler à un «consensuel» Et «habituel» Pacifiste. Le grand frère de Pef a bien senti le Danger : lisons : «Mais qu on ne s y trompe pas : le discours de Pef ne relève en rien du pacifisme consensuel habituel : les fauteurs de massacre y sont explicitement dénoncés «La guerre écrit-il- est un bal masqué. Elle se travestit

16 16 pour se faire oublier Le drapeau du fric flotte sur la société dite du bonheur et du progrès rapide. Les capitaines sont d industrie. Fleurissent les costards-cravate». Et on ne saurait que trop renvoyer le lecteur à un passageclé du livre (p ) dans lequel il convoque le personnage de la guerre et le somme de s expliquer ; et elle de démontrer qu en fait elle n existe pas et qu elle ne surgit que lorsqu on a besoin d elle Qui ça, «on»? Laissons au lecteur le soin de le découvrir.» Reportons-nous donc aux pages (extraits) Je suis la Guerre, mais je ne décide rien. Je profite seulement des occasions données. - Par qui? - C'est assez compliqué. Rien à voir avec une sorte de génération spontanée. Tu commences ce livre avec l'histoire de ton grand-père. Bien sûr, je suis responsable de sa mort à lui comme de celles de millions de gens qui, selon moi, n'avaient rien à y faire et qui se sont fait avoir. Tout a été dit, là-dessus. Les constructeurs d'empires industriels préparent mon arrivée. Font le plein de territoires volés, d'acier usiné, d'armes et de chants patriotiques. Des années et des années de préparation. Quelques voix de contre, légères, flottent sur ce fumier ficelé par les religions. Le vent les emporte, les étouffe, les dissout, les éteint. Il en est toujours ainsi. ( ) - Et tu n'es pas responsable? - Non, en rien. Je te le répète, je n'existe pas. Je suis un prête-nom. On m'appelle Guerre de 14, Première Guerre Mondiale, Grande Guerre. Ce sont les parents qui nomment les enfants à vie. Ici, ce sont les survivants. Parfois ils ont honte de moi et parlent de moi en me qualifiant d'horrible Boucherie. Selon l'époque ou la géographie.. Parfois du Tonkin, des Balkans, d'espagne ou du Rif. Je suis aussi étiquetée pudiquement Opérations du Maintien de l'ordre. Ainsi a-t-on longtemps camouflé la guerre d'algérie. ( ) Et le dossier se clôt sous le granit des monuments. Que cherches-tu? Tu es une de ces voix légères qui flotte comme les autres et, comme les autres, elle s'effacera. Tu ne fais pas le poids. Tu le sais, tu n'es pas le seul à écrire sur moi. Tant de livres, tant de films. Beaucoup m'arrachent un sourire. Les machines à écrire ou à filmer au service des machines à tuer. Modernes chansons de geste à émouvoir, glorifier, s'indigner. ( ) J'ai bien joué, petit, avec des soldats de plomb. Ils étaient habillés de bleu. Position debout, ou un genou en terre. Parfois avec une trompette. Jamais couchés, sinon pour viser. Jamais blessés. Jamais à se plaindre de la poussière ( ) Oubliés, les soldats de plomb dont la seule réalité était dans ton imagination. Il fallait une vraie école de guerre. Préparer, par exemple, au métier de simulateur, le joli mot, de pilote de drone qu'on exerce au bureau devant un écran. Un travail sans autre risque que celui de tuer des innocents pris pour un groupe de soldats alors que se fêtait un mariage. De là-haut, la vie est si petite. Comme à Dresde ou Hiroshima ( ) «Fais bien les comptes. Plus de cent conflits pour le reste de ta vie à relater. Cent conflits. À rappeler, à citer, à te bouleverser. Cent à l'heure des comptes. Tu te condamnes à tourner en rond sur une planète qui ne tourne pas rond. La troisième guerre indo-pakistanaise, la première Intifada, la guerre du Biafra, celle de Bosnie sont des points cardinaux mutants sans cesse jetés dans le bazar du hasard. ( ) «Tu es vieux, maintenant. Ta probable prochaine demeure risque d'être une maison de retraite. Va me chercher là-bas pour voir ce qui s'y mène sans tambour ni trompette. Tous ces anciens combattants de la vie, ces écorchés, cognés, à la dérive sur un ultime champ de bataille clos par un mur d'argent. L'état-major y pousse ses feux de fonds d'investissement. Rentabilité à deux chiffres. L'argent placé contre le placement des vieux. Sois un promeneur dans ces tranchées désinfectées où tu vois fonctionner la broyeuse au jour la nuit. Les médailles y sont relevés de banque. Je sais que tu le sais. Et ce n'est qu'un exemple. Tu vas étouffer. Allez, salut... Sur le conseil, donc Du grand-frère Ferrier, son A la fois critique Littéraire non critique Et agent publicitaire Autoproclamé, Loteur a relu les pages De l œuvre censées La disculper de l infâme Accusation qui lui pend Au nez de la part D un lecteur instruit de ces Questions : «pacifisme Consensuel habituel»,* Et Loteur y a trouvé Ceci qui n est pas Nouveau («tout a été dit Là-dessus») : - que ce Sont les «constructeurs d empires Industriels» qui préparent L arrivée des guerres. -Que les quelques voix qui sont Contre, «le vent les Emporte», et qu il en est Toujours ainsi. Et Pef de Citer pêle-mêle Tout un amalgame de Guerres, depuis la

17 17 Première mondiale, jusqu A plus de cent conflits pour Le reste de sa Vie à relater, avec En passant et mises Avec les autres : «la première Intifada». Là, Loteur se révolte! Là, Loteur s indigne (le Mot est-il encore A la mode?) Oui, Loteur S indigne, car ce n est pas De l une de ces Guerres convoquées par les Constructeurs d empires Industriels que nous parle Ici Pef, ce n est pas de «L Opération Plomb Durci» qui écrasa la Palestine sous Un déluge de modernes Bombes, c est de l autre face De la guerre, la Résistance, celle d un Peuple opprimé, celle De ces enfants qui n ont que Des pierres à jeter. Je pense À Slaviansk, des insurgés sans armes... In L Humanité mai 2014 Aux habitants de Slaviansk dépourvus D armes à opposer A celles des putschistes, leurs Ennemis néonazis. Et, revenant à La lecture de ces pages Qui ont tellement Plu à Gallimard, j y trouve A nouveau, et flagrant, le Mensonge, celui Qui consiste à effacer Le second côté De la barricade. N en Déplaise à Pef, il y a Eu, il y a des Guerres qui méritent des «Chansons de geste à Emouvoir, glorifier», J invoque à la face de Ce négationnisme D un Pef, le «chant d amour à Stalingrad», la «Diane Française», «L enfant grec» : oui J honore la guerre qui A demandé des Années de préparation D acier usiné, D armes et chants patriotiques, Celle qui métamorphosa* En dix-sept la sale Guerre impérialiste en guerre Révolutionnaire! Il n est pas vrai, et Pef n est Qu un menteur, que les voix de Contre, comme il les Nomme, le vent les emporte, Les dissout, et qu il En est toujours ainsi. Faux! «car en mille neuf cent dix Sept, les partisans, A l appel du grand Lénine (mots d une chanson De geste) sauvèrent les Soviets». Faux! Car ce sont ces Soviets Devenu l Etat D un peuple presque entier qui Subirent et brisèrent L essentiel des assauts de La bête immonde, ce Monstre qu en secret Nourrissait son homologue De l Outre-Atlantique! Légères voix de contre, as- Eu Pef le culot d écrire, Que le vent emporte, Dissout, éteint, façon de Proclamer urbi Et orbi, que tout ça, ces Révolutions, ce n était Que pacotille et Qu il ne vaut même pas la Peine d en parler. Façon de rejoindre le Chœur de ces désespérés Désespérant qui Nous serinent depuis des Siècles et des siècles Qu il y a toujours eu des Guerres pour preuve qu il doit Il y en avoir Toujours. Pas un mot donc des Révolutions! Pas Un mot dans «la guerre de Cent ans» d un Pef, un mot de L Union Soviétique! Fallait le faire : Pef l a fait. Loteur avait un Jour écrit de son frère aîné Qui venait de publier Une ode de cent Vingt quatre pages à propos D un trajet dans une Ligne d autobus de Paris,* Une ode dans laquelle on Ne trouvait en guise D évocation du passé Révolutionnaire De cette ville, que six Vers, Loteur avait écrit Qu ils ne vivaient, ce Frère et lui, pas dans le même Monde. Et c était Vrai : ce qu avait écrit son Frère de Paris, n était- Il pas une pure Vérité? Et le monde au Contraire où vivait Loteur n était-il pas un Pur espace imaginaire, Puisqu un Pef avait Ce pouvoir d expulser Du monde réel Toutes les révolutions Du passé et du présent? Le pouvoir et le Vouloir de confondre sous Le seul nom de «guerre» Révolution avec contre- Révolution, Résistant Et Occupant, comme Il le faisait évoquant L Intifada en Palestine, Anglais et Nazis à propos de la Dévastation de

18 18 L Ile de Gozo près de Malte. (C est à la Page cent vingt sept). Les grandes Luttes pour la liberté, Citation et commentaire Ça ne vaudrait même Pas la peine d en parler : Il vaudrait mieux les laisser Disparaître à jamais dans Les poubelles de l Histoire? «La guerre a griffé la carte stratégique de cette position tenue entre l Italie, la Sicile et les côtes d Afrique pour tenter d anéantir toute résistance de l un et l autre camp. Des mois de tueries, sous les avions anglais ou nazis cherchant au mieux d où décoller, atterrir ou piquer dans la fosse commune de la mer». (Pef. Ma guerre de cent ans, 2014, p. 127, Gallimard éd. ) Pef poursuit alors, Tel un «météore», son Œcuménique et Apolitique campagne Internationale de Compassion pour les (enfants avant tout!) victimes De la guerre, de La violence, la misère, Sans distinction d origine. Il fuit d un jeune homme La litanie passant du Coran ( ) au cerveau Perfusé. Il pointe du Doigt ce regard d enfant prêt A le fusiller Parce que sa religion Lui interdit de Représenter tout visage Humain. Mais il ne dit pas Que c est en amont, L impérialisme, celui Des Etats-Unis En tête, qui sciemment à Dispensé son aide à tous Les obscurantismes Religieux pour dévoyer Et diviser les Peuples qu il écrase dans Son entreprise mondiale De domination. Que disparaisse de la Surface de la Terre, tout Etat laïque! Que l on se réjouisse aux Confins reconquis De l ex-empire soviétique* De découvrir la Femme ouzbèke contrainte à Nouveau à porter le voile, Ce n est pas le grand- -frère Ferrier qui va y Trouver à redire, Lui qui n a rien trouvé à Reprocher à un certain Pamphlet violemment Antisoviétique, Le Tigre, d un nommé John Vaillant, ouvrage dont Au contraire il fit un grand Eloge, allant Jusqu à en faire cadeau A l une des filles De Loteur. Pef, lui, n a fait Que se contenter de la Chappe de l oubli, Mais son frère ainé, lui s est Fait propagateur De la calomnie. Lisons Le 30 mars 2013, à propos du livre «Le Tigre» de John Vaillant, 2011, Noir sur Blanc éditeur, Grand Ferrier l Ancien a écrit (extraits) : Mais venons-en au fond. Dans son ouvrage, J. Vaillant narre, sous la forme d un récit palpitant et pathétique, une histoire vraie, l épopée d une petite collectivité rurale de l extrémité méridionale de la Sibérie, aux confins de la Chine, en pleine taïga, aux prises avec un des rares exemplaires encore vivants du tigre de l Amour : rapports faits de terreur, d imaginaire mystique, de concurrence territoriale et même de complicité avec la bête. L auteur mêle à ce récit une foule de données et de témoignages intéressants de différents spécialistes relatives à l éthologie du fauve. Cette collectivité est d ailleurs dans une situation de précarité d isolement et de désarroi qui s est dramatiquement accentuée avec l avènement de la pérestroïka ( c est-à-dire depuis le retour du capitalisme en Russie, soyons clairs) qui a entrainé localement désindustrialisation, dépérissement des institutions publiques, déforestation, paupérisation à tous points de vue. John Vaillant est donc logiquement amené à évoquer le cadre historique et ses transformations dans lequel a évolué et évolue aujourd hui cette population, notamment la révolution soviétique, le stalinisme, en autres, mais aussi tout ce que lui avait apporté le système socialiste de droits en matière d emploi, de logement ou d éducation. Certes on peut ne pas partager certaines analyses politiques (brèves d ailleurs), par exemple en ce qui concerne la vision de J.V sur les rapports entre Lénine et Staline. Mais ces considérations tiennent une place très mineure dans l ouvrage (quelques dizaines de lignes parmi plus de 400 pages), et il est clair que celui-ci ne correspond pas à une histoire, à l Histoire de l Union Soviétique Le 05 avril 2013, PR avait répondu (extraits du fragment de Loteur de Sélignes)

19 19 Chère Monette et cher Grand Ferrier l Ancien, ( ), je vous prie de prendre en considération, non point ma peine, car celle-ci est secondaire au regard des enjeux, mais ma vigoureuse protestation contre tout ce qui peut contribuer à jeter aux oubliettes l œuvre des communistes pendant les longues années où ils ont fait honneur, au prix de tant de sacrifices, à leur conscience de révolutionnaires. «Il faut trainer la servitude de tous les jours, pour que soudain l essentiel se fasse comprendre à travers un rien», a écrit Maïakovski. Ici, le «rien» ( ) était la virulente agression anticommuniste à laquelle se livre John Vaillant dans «Le Tigre» sous couvert «d un récit palpitant et pathétique, une histoire vraie, l épopée d une petite collectivité rurale de l extrémité méridionale de la Sibérie, etc.». «Cette collectivité écrit V.F., rapportant le contenu du livre, est d ailleurs dans une situation de précarité d isolement et de désarroi qui s est dramatiquement accentuée avec l avènement de la pérestroïka ( c est-à-dire depuis le retour du capitalisme en Russie, soyons clairs)», une incidente entre parenthèses qui tourne le dos à la vérité du livre, lequel tout au contraire à présenté la fin du socialisme soviétique, c'est-à-dire la restauration du capitalisme, comme l avènement possible d une «nouvelle ère de liberté»! Et John Vaillant d expliquer que si ce possible n est pas devenu réalité, c est que le régime soviétique en était responsable «Dans leur immense majorité, les Russes n étaient pas préparés à cette nouvelle ère de liberté pour tous.». ( ) : «Beaucoup de Russes reprochent à Boris Eltsine d avoir «tout détruit», mais il a été bien aidé. Soixante-dix ans après la révolution bolchevique, le même scénario sinistre se répéta : dans un grand retour de balancier, un pillage systématique du pays s organisa. Des pans entiers de l industrie furent privatisés à marche forcée et d immenses territoires transformés en fiefs d un nouveau genre. ( ) «Sous la présidence de Boris Eltsine, l'ignorance des masses et l'habileté d'une minorité permit la redistribution des richesses et des ressources la plus large, la plus rapide et la plus injuste que le monde ait jamais connu. La Russie assista à l'émergence d'un kleptocapitalisme à grande échelle, mais ce n'était pas la première fois. Sous le règne de Lénine, les bolcheviques n'avaient rien fait d'autre. Le pillage qui avait succédé à la révolution de 1917 avait connu la même ampleur, mais avec des motivations et des méthodes encore plus radicales. Les violences qui firent suite à la révolution furent l'occasion d'une vaste spoliation des terres et des propriétés privées. Quiconque avait des employés ou des surplus de n'importe quoi devint un ennemi du peuple. Encouragées par les slogans complaisants du parti, tels que «Volons les voleurs»', des bandes de voyous, parfois amenées de l'étranger, se chargèrent du sale boulot pour le compte de Lénine, se livrant au brigandage, au vandalisme et au meurtre. Tout en prêchant la doctrine de Marx, Lénine pratiquait des méthodes dignes de Machiavel».; «John Vaillant est donc logiquement, écrit V.F. amené à évoquer le cadre historique et ses transformations dans lequel a évolué et évolue aujourd hui cette population, notamment la révolution soviétique, le stalinisme, en autres, mais aussi tout ce que lui avait apporté le système socialiste de droits en matière d emploi, de logement ou d éducation.», présentation tendancieuse, car justement, J.Vaillant évite soigneusement de mettre clairement ces réalisations au compte du régime soviétique. «Certes, ajoute J.F., on peut ne pas partager certaines analyses politiques (brèves d ailleurs), par exemple en ce qui concerne la vision de J.V sur les rapports entre Lénine et Staline par exemple. Mais ces considérations tiennent une place très mineure dans l ouvrage (quelques dizaines de lignes parmi plus de 400 pages), et il est clair que celui-ci ne correspond pas à une histoire, à l Histoire de l Union Soviétique.» «On peut ne pas partager» écrit V.F., autrement dit, on peut donc aussi les partager, quelle importance? Ce n est pas V.F. qui va contredire Vaillant! Et ( ) ça occupe si peu de place! Ce qui d ailleurs est faux en ce qui concerne «Le Tigre», car tout au long de l ouvrage, on rencontre des piqûres de rappel du vaccin antisoviétique : de, p.47 : «Le Primorié n abrite que quelques loups, non parce que l environnement ne leur est pas propice, mais parce qu ils servent de pâture aux tigres qui ont une conception stalinienne de la concurrence.», à, p. 265, (et je ne les cite pas toutes) : «Tant qu ils sont carnivores et/ou humanoïdes, l aspect des monstres importe peu. Tyrannosaure Rex, dent de sabre, grizzli, loup-garou, vampire, Grendel, Moby Dick, Joseph Staline,» (J.V. a réussi à nous fourrer là Staline! Mais il s est bien gardé de citer Hitler.), ou même p.413 : «, la passagère découvrira derrière sa vitre un paysage en tous points conforme à la conception marxiste de la nature. En dehors d un ruban de forêt courant le long de la frontière sino-russe, ( ) chaque mètre carré de terre arable semble avoir été déboisé et labouré au maximum. Oiseaux et animaux ont pour ainsi dire complètement disparu». Tel est donc, selon John Vaillant p. 413 «la conception marxiste de la nature» qui ajoute, à la même page pour faire bonne mesure : «Avant l avènement du communisme, la Mandchourie ( ) était l une de ses principales zones d habitat. (il s agit du tigre). Aujourd hui, ( ) la région est aussi vide de ces fauves que le désert de Gobi». Comme si cette quasi disparition était due au communisme! Ce qui n empêchait pas J.V. à la page 310 d écrire à propos d un nommé «Chtchetinine» : «en 1964, il devint le premier

20 20 écologiste de terrain dans un parc naturel qui venait d être créé ( ). Il poursuivit sa carrière ( ) dans le domaine de la préservation de la nature et découvrit les tigres à la fin des années Sa mission première était de protéger ses fauves.». Mais, quittant ( ) «Le Tigre», V.F. croit venu le moment de pousser le bouchon encore plus loin. C est que Loteur de Sélignes s en est prit à la «création littéraire». Quel a été son crime? Cet extrait de prosésie publié par Loteur de Séligne dans son fragment : Je lis Frèréné : Dans la strophe dix-huitième : De l arrêt Bastille- -Beaumarchais jusqu à l arrêt Bastille (c est vers la fin) : Donc je lis de mon Frèréné un long poème, Et je me dis que Moizé lui, nous ne vivons Pas dans le même monde et Les mêmes passions. Et je vais, accompagné D enfants, écouter «L Opéra Récit Doré» De Pef, et je me dis que Pef et moi non plus Ne vivons pas dans le même Monde (à moins que Mon oreille de vieux ait Mal entendu, comme, du* Livre de mon grand Frèréné j avoue n avoir Pas tout lu du moins Pas encore.). Mais le monde Où je vis est celui de L avant-guerre de Trente-neuf quarante cinq Qui continue et Pire, car la révolution Soviétique expirée, l Urss N est plus là pour nous Extirper du pire. Du Pire. Sans fin du Pire. Mais, de Pef et de Frèréné, vrais poètes, suis- -je si différent, Moi qui, à la piscine au Jour le jour entasse Les virages comme on le Fait des rimes et les longueurs Comme ces vers, eux Jamais publiés, sur une Fort longue étagère Que Mona, mais sans jamais Les déranger, dépoussière? La chouette, déesse De la sagesse, hulule ; La déesse oiseau de* La vie, l aviconte inue : Faudrait-il qu elles s arrêtent? Pef et Frèréné Chantent. La chouette hulule, L aviconte inue. Les bois sont sourds aux chants des Vers de terre. La forêt Brûle quelque-part : Il est des pays où les Gens au creux des lits Font des rêves. L aviconte Est l oiseau du paradis. VF n a pas aimé que Loteur de Sélignes constate, c est un constat, que le Pef de «l Opéra Récit Doré» et le Fréréné de «Ode à la ligne 29 des autobus parisiens», (et il ne s agit pas de l ensemble de leurs œuvres) ne vivaient pas dans le même monde que lui, ce monde qui ressemble tant au monde de la fin des années trente, Union Soviétique en moins! Et, argument d autorité, de faire la liste des admirateurs patentés du «Tigre», admirateurs dont il sait sans doute de source sûre qu ils ne sauraient avoir aucune propension à cette indulgence que lui-même manifeste envers l idéologie antisoviétique et anticommuniste! Mais ce n est pas tout : V.F. me reproche de l avoir décrit comme «une personne dont «les pensées se modifient en fonction des circonstances»». Il est possible que je lui aie reproché cela, si, dans son attitude, j ai trouvé ou cru trouver des contradictions. Et c est d ailleurs un reproche que je puis adresser à moi-même, cf. ce que je pense aujourd hui du rapport Khrouchtchev et de la pérestroïka après avoir réfléchi sur les origines de la défaite de la révolution soviétique et avoir lu le livre de Losurdo sur Staline.

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