Staphylococcus aureus de sensibilité diminuée aux glycopeptides (GISA)
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- Sylvain Petit
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1 Staphylococcus aureus de sensibilité diminuée aux glycopeptides (GISA) Dans les hôpitaux en France, RAISIN Réseau d alerte, d investigations et de surveillance des infections nosocomiales CClin Ouest CClin Paris-Nord CClin Est CClin Sud-Est CClin Sud-Ouest
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3 Etablissements de soin et laboratoires hospitaliers participants CClin Sud-Est : Desgenettes Lyon, Hôp. Local St Galmier, CLB Lyon, CH Manosque, CH Fleyriat Bourg en Bresse, Fontfroide Montpellier, CH Montbrison, CH Sisteron, CH, Crau Miramas, CH Vignoli Salon de Provence, CH Ambroise Paré Marseille, CH St Vallier, CH Bassin de Thau Sète, CH Henri Mondor Aurillac, CH Narbonne, CH Firminy, CM Ste Foy L'argentiere Aveize, CH Ste Marie Nice, Bon Secours Le Puy en Velay, SAML Vaugneray, CHG Aix Les Bains, St François Desertines, M. Barbat Beaumont, Clinique Mutualiste St. Etienne, Massues-Lyon, Chartreuse Voiron, Alexis Léaud St Jean d'aulps, CH Givors, Albigny sur Saone, CH Romans, CH Cannes, CHU Hôp. Nord St. Etienne, CH Bourgoin Jallieu, CH Cimiez Nice, CH Beziers, HIA Ste Anne Toulon Naval. CClin Paris Nord : CH Ste Camille Brie s/marne, CH Percy Clamart, CH Corbeil-Essonne, CHG Fontainebleau, CH Lagny, CH Mignot Le Chesnay, CHC Marie Lannelongne, CHG Longjumeau, CH Vexin, CHF Le Quesnay - Mantes La Jolie, CH Meaux, CH Nemours, Institut National des Invalides, Hôpital La Croix St Simon Paris, HIA Val de Grâce, CH Poissy, CH Léon Binet Provins, CH Esquirol St Maurice, CMC Foch Suresnes, CH Villeneuve St Georges, CH Armentières, CH Arras, CHU Lille, CH Valenciennes, CHU Amiens, CH Compiègne, CH Laon, CH La Renaissance Sanitaire Villiers St Denis, CH Elbeuf, CHU Charles Nicolle Rouen. RESEAU AP-HP : Charles Foix / Jean Rostand (E. Cambau), Paul Brousse (D. Mathieu), Beaujon (N. Lambert), Corentin Celton (M.J. Cals), Necker Vaugirard (P. Berche), Bichat (A. Andremont), René Muret / Bigottini (I. Durand), Saint-Antoine (J.C. Petit), Antoine Béclère, Bicêtre (P. Nordmann), Robert Debré (E. Bingen), Tenon (G. Arlet), Raymond Poincaré (C. Nauciel), Hôtel Dieu (A. Bouvet), Louis Mourier (Y. Boussougant), Jean Verdier (A. Collignon), Trousseau (A. Garbarg-Chenon), Albert Chenevier (G. Leluan), Pitié-Salpêtrière (V. Jarlier), Ambroise Paré, Ste Perrine (M.H. Nicolas-Chanoine), Georges Clémenceau (J.L. Avril), Emile Roux (B. Prieur), Lariboisière, Saint-Lazare, Fernand Widal (M.J. Sanson-Le Pors), Henri Mondor (C.J. Soussy), Rothschild (J.C. Nicolas), Saint-Louis (P. Lagrange), Cochin/Tarnier, Broca/Larochefoucault (A. Philippon), Saint Vincent de Paul (P. Lebon), Villemin-Paul Doumer (C. Cattoire), HEGP (L.Gutmann), Hôp. San Salvadour (V. Simha). CClin Ouest : RELAIS régional d'hygiène hospitalière du Centre : CH Chateaudun (N. Adam), CH Chateauroux (M. Cahiez), Clinique des Grainetières, et CH de St Amand (P. Harriau), CH Nogent, CH La Loupe (M. Jacqmin), RECCIN HP-37 (P. Laudat), CHRU Tours (J. Loulergue), Clinique La Boissière (M. Massot), CH Le Blanc (M. Perigois), CH Vendome (Y. Salaum), CH Chartres (A. Secher). RESEAU Normandie : CH Alençon Cedex (Dr Berlie), CH Falaise (Dr Gallou), LABM La Ferté-Macé (Dr Moulin), LABM Caen (Dr Gouarin), LABM Vimont (Dr Havard), LABM Equeurdreville Hainneville (Dr Guerin), CH Valognes (Dr Jehan), CH Lisieux Cedex (Dr Paris), LABM Caen (Dr Chamillard), CH Louis Pasteur Cherbourg (Dr Bessis), CH Avranches Granville Avranches (Dr Sep Hieng), CH Bayeux (Dr Carré-Cavellier), CH Flers (Dr Poulain), LABM du Bocage Vire (Dr Rouffy), CHU Côte de Nacre Caen (Pr Leclercq). 3 CClin Est : RESEAU Franche Comté : CHU Besançon, CH Belfort, CH Champagnole, CH Dole, CH Gray, CH Pontarlier, CH St Claude, CH Vesoul, CHS Novillars, les centres de moyen et/ou long-séjour de Arguel (privé), CH Avanne, CH Bellevaux, Beaujeu (privé), CH Tilleroyes, clinique privée de la Miotte- Belfort, Polyclinique de Franche-Comté Besançon, Polyclinique du Parc Dole, St Vincent Besançon, St Martin Vesoul. RESEAU Champagne-Ardenne : CH Spécialisé Belair-Charleville Mezieres, CH Manchester Charleville-Mezieres, CH Sedan, CH Rethel, CH Vouziers, CH Troyes, Hôpital de Romilly sur Seine Romilly sur Seine, Institut Jean Godinot Reims, CHU Robert Debré Reims, Polyclinique St André Reims, Polyclinique Courlancy Reims, Hôpital Local Fismes, CH Auban Moët Epernay, Clinique St Vincent Epernay, CH Vitry Le Francois, CH Chaumont, Centre Médico Chirurgical Chaumont, CH Saint Dizier, CH de la Haute Marne A. Breton Saint Dizier, CH Langres. CClin Sud-Ouest : CHU Bordeaux (Pr Bébéar, Pr Ripert), CHU Limoges (Pr Denis), CHU Poitiers (Pr Fauchere), CHU Toulouse (Prs Chabanon et Dabernat ), CH Agen (Dr Danjean), CH Albi (Dr Bailly), CH Angoulême (Dr Hermes), CH Bagnères de Bigorre (Dr Baynat), CH Bergerac (Dr Coumenges), CH Brive (Dr Sommabere), CH Dax (Dr Lafargue), CH Foix (Dr Clarac), CH Gourdon (Dr Hustache), CH Langon (Dr Tamarelle), CH Lourdes (Dr Constantin), CH Mont de Marsan (Dr Rougier), CH Rodez (Dr Dubourdieu), CH Royan (Dr Laneelle), CH Saint Gaudens (Dr Maler), CH Ariège Couserans (Dr Courrege), CH Sainte Affrique (Dr Assens), CH Saintes (Dr Aucher), CH Tulle (Dr Pressac), CH Villeneuve sur Lot (Dr Cancet), Clinique Ecot Gaucher Pau (Dr Couture), Clinique Occitanie Muret (Dr Bonfils), Clinique Pasteur Toulouse (Dr Sauer), Polyclinique Médicale Lagardelle sur Leze (Dr Bonfils).
4 Coordination, analyse, rédaction Hélène AUBRY-DAMON (InVS), Anne CARBONNE (CClin Paris Nord), Nicole MARTY (CClin Sud-Ouest) et Vincent JARLIER (Coordinateur Réseau BMR). Appui méthodologique Yann LE STRAT (InVS) Groupe de travail bactéries multirésistantes du RAISIN CClin Paris Nord : Anne CARBONNE, Vincent JARLIER (Coordinateur), CClin Est : Odile BAJOLET-LAUDINAT, Daniel TALON, CClin Ouest : Bernard BRANGER, Roland LECLERCQ, Nathalie VAN DER MEE MARQUET, CClin Sud-Est : Thierry FOSSE, Anne SAVEY, CClin Sud-Ouest : Nicole MARTY, Pierre PARNEIX, InVS : Hélène AUBRY-DAMON, Bruno COIGNARD. 4 Relecture du rapport Bruno COIGNARD, Jean-Claude DESENCLOS (InVS). Remerciements Aux établissements de soin participants, au Département des études médico-économiques et de l information scientifique et à l unité «Contrôle de Qualité» de l Afssaps, à l unité des staphylocoques de l Institut Pasteur - Paris (ex - Centre de référence) et au laboratoire pharmaceutique Aventis Pharma, France. Abréviations Afssaps BMR CA-SFM CClin CH-CHG CHR-CHU CMI CS Ctin DEMEIS GISA InVS PSPH RAISIN SARM SDS-RD VRE VRSA Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé Bactérie multirésistante Comité de l'antibiogramme de la Société française de microbiologie Centre de coordination de la lutte contre les infections nosocomiales Centre hospitalier et Centre hospitalier général Centre hospitalier régional et Centre hospitalier universitaire Concentration minimale inhibitrice Court séjour Comité technique des infections nosocomiales Direction des études médico-économiques et scientifiques Souche de Staphylococcus aureus de sensibilité intermédiaire aux glycopeptides Institut de veille sanitaire Privé participant au Service public hospitalier Réseau d'alerte, d'investigation et de surveillance des infections nosocomiales Staphylococcus aureus résistant à la méticilline Soins de suite et réadaptation Entérocoque résistant à la vancomycine Souche de Staphylococcus aureus résistante à la vancomycine
5 Sommaire Contexte...7 Objectifs...7 Matériels et méthodes...9 1) Schéma de l'étude...9 2) Population d'étude ) Analyses microbiologiques...9 4) Définitions ) Recueil des données ) Analyses Résultats ) Analyse descriptive ) Analyse des tests de sensibilité aux glycopeptides ) Analyse des données de sensibilité aux autres antistaphylococciques...19 Discussion - Conclusion...21 Références...25 Annexes...29 Annexe 1. Le thésaurus minimum commun de l'enquête BMR...29 Annexe 2. Protocole microbiologique...31 Annexe 3. Tableaux pour le recueil des données de l'enquête GISA...33 Annexe 4. Evolution des ventes de glycopeptides aux hôpitaux, données DEMEIS (Afssaps) Liste des tableaux et figures Tableau I. Caractéristiques des établissements de soin ayant participé à l'étude GISA Tableau II. Répartition des GISA selon les interrégions...16 Tableau III. Proportion des GISA parmi les SARM selon les interrégions...17 Tableau IV. Proportion des GISA parmi les SARM en fonction de la taille des établissements...17 Tableau V. Incidence des GISA selon les interrégions...18 Tableau VI. Proportion de souches GISA parmi les SARM criblés...19 Figure 1. Réseaux BMR participant à l'étude GISA en Figure 2. Répartition des souches GISA en fonction de leur site d'isolement...18 Figure 3. Distribution des CMI de la teicoplanine et de la vancomycine...20 Figure 4. Répartition des GISA selon les phénotypes de sensibilité aux antibiotiques...21
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7 Contexte Depuis 1997, plusieurs publications ont rapporté des cas d'infection à Staphylococcus aureus échappant au traitement par les glycopeptides, ou des transmissions croisées de souches de S. aureus résistantes à la méticilline (SARM) et de sensibilité diminuée aux glycopeptides au Japon, aux Etats-Unis et en Europe (1-4). En France, une publication en 1998 rapportait un cas d'échec thérapeutique à la vancomycine survenu en 1995 chez une patiente immunodéprimée souffrant d'une septicémie à SARM de sensibilité diminuée aux glycopeptides (5). Les facteurs de risque d'échec au traitement par les glycopeptides décrits dans la littérature regroupent des facteurs liés à l'hôte (immunodépression, infections profondes et infections sur matériel étranger) et des facteurs liés à la bactérie (augmentation des concentrations minimales inhibitrices) (4). Des études rétrospectives ont montré que des souches de SARM comprenant des sous-populations capables de croître dans certaines conditions sur des milieux additionnés de 4 mg/l de vancomycine étaient présentes dès 1987 dans les hôpitaux français et étaient sélectionnées sous glycopeptides (6;7). Cependant ce phénomène est probablement sous estimé car la détection des souches de sensibilité intermédiaire aux glycopeptides (GISA) n est effectuée que dans quelques laboratoires, du fait de l'absence de consensus sur les techniques microbiologiques jusqu'en septembre 2000 (8). L émergence et la diffusion de souches de SARM de sensibilité diminuée aux glycopeptides sont un phénomène à surveiller dans les hôpitaux français, car la transmission des SARM n'est pas maîtrisée et la consommation des glycopeptides élevée (4;9). A la demande de l'invs avec la collaboration des CClin, une étude a été proposée en 2000 aux microbiologistes des réseaux de surveillance des bactéries multirésistantes (BMR), pour évaluer dans les hôpitaux français l ampleur du phénomène GISA. Objectifs 7 L'objectif de cette étude était de mesurer dans les hôpitaux français la proportion de souches GISA au sein des SARM, l'incidence des GISA et définir leurs caractéristiques.
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9 Matériels et méthodes 1) Schéma de l'étude L'étude a été réalisée comme un module optionnel "GISA" de l'enquête BMR et menée pendant un mois par les CClin à travers les réseaux interrégionaux de surveillance des bactéries multi-résistantes (CClin Sud-Ouest, Sud-Est et Paris Nord) et les réseaux régionaux de surveillance des bactéries multirésistantes (Champagne-Ardenne et de Franche-Comté pour le CClin Est et les réseaux de Normandie et du Centre pour le CClin Ouest). Cette étude a été réalisée par les microbiologistes et hygiénistes de ces réseaux. Les CClin Est, Sud-Ouest, et Paris Nord ont participé à cette étude de prévalence des GISA en Les CClin Ouest et Sud-Est y ont participé l'année suivante car leur enquête annuelle BMR ne coïncidait pas en 2000 avec celle de l'étude GISA. Les réseaux Champagne-Ardenne, Franche Comté, Normandie, Centre ainsi que le CClin Sud-Est ont, selon leur mode habituel de fonctionnement et d'organisation, chargé un de leurs laboratoires de la collecte des souches de SARM : toutes celles isolées pendant l'étude pour les deux premiers réseaux, et seulement des souches de SARM suspectes d'être de sensibilité diminuée aux glycopeptides, pour les autres. Ces laboratoires s'étaient engagés à réaliser les tests de sensibilité aux glycopeptides suivant le protocole bactériologique de l étude. 2) Population d'étude 9 Tous les cas SARM définis par les critères suivants : Critères d inclusion : cas «SARM» défini comme tout patient hospitalisé plus de 24 heures pour lequel un prélèvement à visée diagnostique était positif à SARM, pendant un mois de la période d'enquête BMR (entre avril et juin), selon le thésaurus minimum commun élaboré pour la surveillance des BMR à partir du laboratoire : données minimales communes aux 5 CClin (annexe 1). Critères d'exclusion : 1) souches de SARM isolées de prélèvements à visée écologique (nez, peau...) prescrits pour la recherche de souches multirésistantes ; 2) souches de SARM isolées chez des patients externes, consultants, ou hospitalisés moins de 24 heures ; 3) doublons définis comme les souches de SARM de même antibiotype (pas de différence majeur, c'est-à-dire de changement de la catégorie clinique "Sensible" à "Résistant", et au plus une différence mineure de la catégorie "Sensible" à "Intermédiaire" ou d'"intermédiaire" à "Résistant") déjà incluses dans l'étude, quel que soit le type de prélèvement. 3) Analyses microbiologiques (annexe 2) Pour chacune des souches incluses, un test de dépistage "criblage" de souches suspectes d'être de sensibilité diminuée aux glycopeptides était effectué selon les recommandations du Comité de l'antibiogramme de la Société française de microbiologie (CA-SFM) en utilisant un milieu Mueller Hinton contenant 5 mg/l de teicoplanine et un inoculum de 10 µl à 2 MacFarland [ (10). Pour chaque souche de croissance non inhibée sur ce milieu, les Concentrations Minimales Inhibitrices
10 (CMI) de la vancomycine et de la teicoplanine étaient déterminées par la technique utilisant les tests E-test (AB Biodisk, Solna, Suède). Les mêmes lots de milieu de criblage fabriqué spécifiquement pour l'étude et de bandelettes E-test ont été fournis aux laboratoires hospitaliers participants. L'unité Contrôle de Qualité de l'agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) avait produit à la demande de l'invs des sets de souches "contrôle" pour le milieu de criblage (S. aureus ATCC comme témoin négatif et S. haemolyticus CIP , témoin positif). Ces souches ont été mises à disposition des laboratoires appliquant le protocole bactériologique. Les souches reçues lyophilisées étaient reconstituées suivant les recommandations de l unité Contrôle National de Qualité de l'afssaps. Les concentrations critiques de vancomycine et de teicoplanine utilisées pour catégoriser les souches de S. aureus ont été celles recommandées par le CA-SFM : souches sensibles : CMI 4 mg/l ; souches intermédiaires : 4 < CMI 16 mg/l ; souches résistantes : CMI > 16 mg/l. 10 Les souches de sensibilité intermédiaire et hétérogène aux glycopeptides n'étaient pas étudiées ; elles ne sont d'ailleurs pas repérées par les tests présentés ci-dessus (11). A l époque, les mécanismes de résistance aux glycopeptides de S. aureus étaient partiellement élucidés (12;13). 4) Définitions - cas GISA probable : sujet hospitalisé plus de 24 heures et pour lequel un prélèvement à visée diagnostique fait durant la période de l enquête était positif à SARM, lequel était capable de croître sur un milieu de Mueller-Hinton contenant 5 mg/l de teicoplanine 1, c'est-à-dire souche de SARM suspecte d être GISA ; - cas GISA certain : sujet hospitalisé plus de 24 heures et pour lequel un prélèvement à visée diagnostique fait durant la période de l enquête était positif à SARM dont la CMI de la vancomycine ou de la teicoplanine était strictement supérieure à 4 mg/l : souche GISA confirmée. 5) Recueil des données (tableaux, définitions et codes des variables utilisés, annexes 1 et 3). Chaque interrégion participante a fourni les données agrégées recueillies lors de l'enquête BMR. Deux tableaux regroupaient les item suivants : - dans le premier tableau "établissements" étaient colligées les données concernant les établissements de soin participants : type d'établissements hospitaliers ou privés, nombre de lits, nombre de SARM inclus dans l'étude ; incidence pour 100 admissions directes et incidence pour journées d'hospitalisation, nombre d'admissions directes > 24h et nombre de journées d'hospitalisation complètes > 24h en court séjour excepté la réanimation, en soins intensifs et réanimation, en soins de suite et réadaptation et en soins de longue durée. - dans le deuxième tableau "souches de SARM suspecte d être GISA" étaient recueillies les données concernant tous les cas de GISA probables : spécialité du service où était hospitalisé le patient au moment du diagnostic, date d'entrée du patient dans le service, site de prélèvement, date de prélèvement, caractère acquis ou importé de la souche, résultat du criblage, CMI de la teicoplanine et de la vancomycine pour les isolats et la souche contrôle sensible aux glycopeptides (S. aureus ATCC 25923). 1 La poudre de teicoplanine qui a servi à la fabrication des milieux de criblage a été fournie par le laboratoire pharmaceutique Aventis Pharma, France.
11 Les souches étaient identifiées par le n interne au laboratoire (code d'anonymat pour l'établissement garantissant la confidentialité) et le n du cas probable identique au numéro d'identification informatique attribué par le logiciel de saisie au moment de la saisie de la fiche BMR (en accord avec la demande d'autorisation de constitution de fichier par traitement automatisé des informations recueillies par questionnaire soumise à la Commission nationale de l'informatique et des libertés par les CClin dans le cadre de l'étude des BMR). 6) Analyses La proportion de souches GISA parmi les SARM, l'incidence des souches GISA pour admissions, pour Journées d'hospitalisation (JH) ont été calculées pour chaque interrégion et pour la France entière. Les proportions de GISA parmi les SARM et les incidences des GISA obtenues dans chaque interrégion ont été comparées en utilisant le test du Chi 2. Les intervalles de confiance à 95 % ont été calculés en utilisant la méthode quadratique de Fleiss (14). La proportion de souches GISA parmi les SARM a été également calculée par type d établissement, type de service et par site de prélèvement. Le caractère acquis ou importé dans l'établissement a été recherché. Des regroupements ont été faits pour certaines variables pour atteindre un effectif suffisant : la région Normandie et la région Centre au sein du CClin Ouest, l'activité onco-hématologie et les soins intensifs regroupant des patients immunodéprimés et porteurs de dispositifs invasifs, la médecine et les urgences et enfin les dispositifs intravasculaires et les hémocultures. 11
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13 Résultats 1) Analyse descriptive Au total, 165 établissements de soin des 5 interrégions CClin ont participé à l'étude GISA (figure 1). Ces établissements représentaient 31 % des lits d'hospitalisation publics français 2 et 40 % des admissions de Court Séjour (CS) 3. Figure 1. Réseaux participant à l'étude GISA En 2000 A : CClin Paris Nord 1 : réseau AP-HP B : CClin Sud-Ouest 2 : Champagne-Ardenne C : CClin Est 3 : Franche Comté En 2001 D : CClin Sud-Est 4 : Centre E : CClin Ouest 5 : Normandie / lits de courts séjours (CS) et Soins de Suite Réadaptation-Soins de Longue Durée (SDR-SLD) existant en 1997, données du ministère de la Santé / enregistrées chaque mois en 1997.
14 Ils différaient par leur taille (98 établissements de soin de moins de 500 lits, 49 de 500 à lits et 18 de plus de lits) (tableau I) et par l'incidence de SARM calculée lors de l'enquête BMR concommitante (médiane 0,68/1000 JH; extrêmes [0,06-3,66], données des CClin). Tableau I. Caractéristiques des établissements de soin ayant participé à l'étude GISA (N=165) en France, Etablissements CClin < 500 lits lits > lits total N lits N admissions totaux en court séjour* Est Sud-Ouest Sud-Est Paris Nord Ouest * Total Franche Comté et Champagne-Ardenne 2 Normandie et Centre, *un groupement de 9 établissements privés * N admissions en court séjour pendant le mois de l enquête Deux mille soixante six (2 066) sujets avec un prélèvement clinique positif à SARM ont été inclus dans l'étude. Parmi ces sujets, 254 cas probables GISA (12 %) ont été identifiés et 45 cas certains. Ces cas GISA étaient répartis dans 24 des 165 établissements de soin volontaires de 4 interrégions. Aucun cas n'a été diagnostiqué dans les établissements du CClin Est (tableau II). Tableau II. Répartition des cas GISA selon les CClin France, CClin N. cas GISA N. établissement ayant X. cas GISA X=0 X=1 X=2 X 3 Est Sud-Ouest Sud-Est Paris Nord Ouest Total La proportion d'établissements ayant diagnostiqué au moins 1 cas GISA était d'1 sur 20 pour les établissements de moins de 499 lits (5/98), d'1 sur 4 pour ceux de 500 à lits (11/49) et d'1 sur 2 pour ceux de plus de lits (8/18). Un Centre hospitalier régional ou universitaire (CHR-CHU) sur trois (13/31) était concerné versus un Centre hospitalier général (CH-CHG) sur dix (7/87) et un établissement autre 4 sur dix (4/47). 4 Deux établissements privés participant au service public hospitalier, un hôpital des Armées et une clinique.
15 La proportion de GISA parmi les SARM était de 2,18 %-IC95 % [1,61 %-2,93 %]. Elle était significativement différente en fonction des interrégions (tableau III). Tableau III. Proportion des souches GISA parmi les SARM selon les interrégions, France Cclin N. GISA/SARM Proportion % p* [IC95 %] Est 1 0/ Sud-Ouest 6/611 0,98 [0,40-2,24] 0,02 Sud-Est 4/283 1,41 [0,45-3,82] NS Paris Nord 28/705 3,97 [2,70-5,76] 10-4 Ouest 2 7/267 2,62 [1,15-5,56] NS Total 45/ ,18 [1,61-2,93] 1 Franche Comté et Champagne-Ardenne 2 Normandie et Centre * Chi2 = 13,17 à 3ddl ; p=0,004 par la méthode quadratique de Fleiss, (15) Elle était significativement plus élevée dans les établissements de 500 à lits comparés aux autres établissements (tableau IV), mais aussi plus élevée en CHR-CHU 2,6 %-IC95 % [1,8 %-3,9 %] qu'en CH- CHG 1,6 %-IC95 % [0,9 %-2,8 %] (p<0,005). Tableau IV. Proportion des souches GISA parmi les SARM en fonction de la taille des établissements Taille des établissements < 100 à 499 lits 500 à 999 lits > lits 15 N. Etablissements N. GISA / SARM 6/566 25/680 14/820 % 1,06 3,68 1,71 IC95 % [0,43-2,41] [2,44-5,46] [0,97-2,92] L'incidence des cas GISA confirmés était de 2,3/ JH (IC95 % [1,7-3,0]) et de 1,9/ admissions en CS (IC95 % [1,4-2,5]). Elle variait d'une région à l'autre (p=0,004). Elle était plus faible dans l'interrégion Sud-Est 0,9/ JH (IC95 % [0,3-2,4]) et plus élevée dans l'interrégion Paris Nord 4,3/ JH (IC95 % [2,9-6,4]) comparée aux autres interrégions (tableau V).
16 Tableau V. Incidence des GISA selon l'interrégion, France en CClin Incidence GISA/ [IC95 %] p* Incidence [IC95 %] p* admissions GISA/ JH en court séjour Est Sud-Ouest 1,2 [0,5-2,7] NS 1,5 [0,6-3,3] NS Sud-Est 1,5 [0,5-4,0] NS 0,9 [0,3-2,4] 0,03 Paris Nord 3,8 [2,6-5,5] <10-5 4,3 [2,9-6,4] 10-4 Ouest 2 1,0 [0,5-2,2] NS 2,5 [1,1-5,4] NS Total 1,9 [1,4-2,5] 2,3 [1,7-3,0] 1 Franche Comté et Champagne-Ardenne 2 Normandie et Centre * méthode quadratique de Fleiss (15) 16 Trente deux des 45 cas GISA (71 %) étaient déclarés comme acquis dans l'établissement : dans 13 cas le patient était hospitalisé en unités de soins intensifs, dans 11 cas en médecine et dans 6 cas en chirurgie (2 cas dans les autres services). Onze établissements sur 24 ont déclaré au moins deux cas GISA dans le mois (tableau II). Le délai moyen d'acquisition des GISA en hospitalisation de CS est estimé à 31 jours (médiane : 22 jours, extrêmes : jours). Vingt-huit pour cent des souches GISA étaient isolées de prélèvements cliniques à haute valeur diagnostique (hémocultures, pus profonds et séreuses, prélèvements bronchiques protégés), 16 % dans les urines et 43 % dans les prélèvements cutanés superficiels (figure 2). Figure 2. Répartition des souches GISA en fonction de leur site d'isolement (N=45) pus superficiel et prélèvement cutané 43 % hémoculture 11 % pus profond ou séreuse 13 % prélèvement respiratoire protégé 4 % prélèvement respiratoire non protégé 13 % urine 16 %
17 2) Analyse des tests de sensibilité aux glycopeptides Les résultats des tests de criblage et de confirmation ont été rapportés en fonction de la région, la catégorie, et de la taille des établissements (tableau VI). La proportion de souches de SARM suspectes d être GISA parmi les SARM variait de 3,9 % à 19,4 % de l'interrégion Sud-Est à celle de Paris Nord, dépassait 19 % pour les CHU et les hôpitaux des Armées et passait de 1,8 % à 22,2 % pour les établissements de moins de 100 lits à ceux de plus de 500 lits. La valeur prédictive positive du test de dépistage-criblage ou la probabilité de dépister correctement les cas certains était très différente d'une interrégion à l'autre : élevée pour le Sud-Est (36,4 %) et l'ouest (53,8 %) ayant eu recours à un laboratoire central pour leur réseau et faible pour l'interrégion Paris Nord 20,4 % et le Sud-Ouest 7,8 %. Tableau VI. Proportion des souches GISA confirmées parmi les souches suspectes* et la probabilité de correctement identifier les cas certains (Valeur Prédictive Positive) en fonction des caractéristiques des établissements N. SARM N. SARM % N. GISA confirmés parmi inclus suspectes* GISA souches suspectes confirmés % ou VPP Région Paris Nord , ,4 Sud-Est ,9 4 36,4 Sud-Ouest ,6 6 7,8 Ouest Centre et Ouest Normandie ,9 7 53,8 Champagne-Ardenne ,0 0 - Total , ,7 Catégorie de l'établissement CHR-CHU , ,8 CH-CHG , ,1 PSPH ,8 3 37,5 Hôpitaux des armées ,0 1 25,0 Autres ,7 1 33,3 17 Taille de l'établissement (nombre de lits) <= ,8 1 11,1 [251 ; 500] ,4 5 14,3 [501 ; 1 000] , ,9 > , ,0 * SARM capable de croître sur un milieu de Mueller-Hinton contenant 5 mg/l de teicoplanine Les CMI par la technique E-test des 45 souches GISA confirmées étaient comprises entre 4 et 16 mg/l à la teicoplanine et entre 4 et 6 mg/l à la vancomycine (figure 3).
18 Figure 3. Distribution des CMI de la teicoplanine et de la vancomycine déterminées par Etest dans les conditions standard vis-à-vis des souches de SARM suspectes d être GISA (N=254) CMI de la teicoplanine Nombre de SARM suspectes d'être GISA GISA CMI > 4 mg/l gentar gentas ,3 0,4 0,5 0, 8 1 1, CMI (mg/l) CMI de la vancomycine Nombre de SARM suspectes d'être GISA GISA CMI > 4 mg/l gentar gentas ,5 1 1, CMI (mg/l) Au total, 45 souches étaient confirmées GISA, souches de sensibilité intermédiaire à la teicoplanine (CMI comprises entre 6 et 16 mg/l, modale 6 mg/l et médiane 8 mg/l) et sensibles à la vancomycine (CMI comprises entre 2 et 4 mg/l, modale 3 mg/l et médiane 3 mg/l).
19 3) Analyse des données de sensibilité aux autres antistaphylococciques Les souches GISA étaient en majorité résistantes à la gentamicine : 89 % (40/45) ; le caractère GISA des 5 souches de SARM sensibles à la gentamicine n'a pas pu être confirmé. Plus de 70 % des souches GISA étaient résistantes aux macrolides et à la rifampicine (figure 4). Figure 4. Répartition des GISA selon les phénotypes de sensibilité à la Gentamicine-Erythromycine- Pristinamycine-Rifampicine (N=45), France gentamicine R érythromycine R pristinanycine S rifampicine R 69 % RRRR 4 % RRSS 7 % RSSS 4 % RSSR 2 % autres 13 % GISA sensibles aux aminosides* SRSS 6,5 % SSSS 6,5 % * le caractère GISA des 5 souches de SARM suspectes et sensibles à la gentamicine n a pas pu être confirmé. 19
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21 Discussion - Conclusion Discussion L'étude sur les GISA dans les hôpitaux français a été menée dans 165 établissements de soin en grande majorité publics représentant près d'un tiers des lits d'hospitalisation publics du pays et répartis sur toute la France. C est la première étude prospective en Europe qui mesure l incidence des souches GISA à un niveau national. Deux études nationales, l une menée au Japon en 1997 et l autre en Corée en 2000, n avaient pas mis en évidence de souches GISA à l hôpital (15;16). Des études rétrospectives sur des collections de souches de S. aureus en Belgique et en Ecosse en 1999 retrouvaient entre 0,1 % et 6 % de souches de sensibilité intermédiaires aux glycopeptides (17;18). Ces résultats confirment la présence dans les hôpitaux français de souches de SARM de sensibilité intermédiaire à la teicoplanine et sensibles à la vancomycine (5;6;7;19;20). Ces souches GISA ont été isolées dans 24 des 165 (14,5 %) établissements de soin participants et dans toutes les interrégions, sauf une (Est) où le nombre de sujets porteurs de SARM inclus dans l'étude était toutefois le plus faible. En , l'incidence des patients infectés ou colonisés par une souche intermédiaire aux glycopeptides était de 2,3/ JH. Les cas étaient en majorité acquis dans les établissements, et un deuxième cas était détecté dans le mois, dans près de la moitié de ces établissements. L'analyse descriptive stratifiée sur les variables telles que la région, la catégorie, la taille et l'activité des établissements, révèle des différences entre les interrégions et les établissements. L'incidence des cas GISA était plus élevée dans les catégories d'établissement où le recrutement était important (hôpitaux de 500 à 999 lits et les CHR-CHU). L importance des activités de soin mesurées indirectement par le nombre de lits est sans doute un des facteurs favorisant la transmission interhumaine des GISA comme cela a été montré pour le SARM. L'interrégion Paris Nord semblait plus concernée par l'émergence de souches GISA que les autres interrégions, avec un nombre de cas GISA et de cas groupés plus important et une incidence rapportée au nombre de journées d'hospitalisation ou au nombre d'admissions en court séjour plus élevée. Cependant la participation des établissements de l'interrégion Paris Nord était aussi la plus importante : la moitié des hôpitaux de 500 à 999 lits et plus de la moitié des CHR-CHU, recensés dans l'étude. Les différences observées entre les interrégions, dans cette étude, basée sur le volontariat et hors procédure de recrutement, devront être confirmées en prenant en compte les interactions possibles, notamment entre la région, la catégorie d'établissement, la taille d'établissement, le nombre d'admissions directes en court-séjour (de plus de 24h) et le nombre de lits totaux. 21 La probabilité de dépister les cas GISA certains à l aide du test de criblage était faible dans les établissements participant à la surveillance des bactéries multirésistantes et à l'étude GISA. Dans deux interrégions, Sud-Est et Ouest, où les réseaux ont eu recours à un laboratoire central pour la réalisation du protocole bactériologique, la probabilité était plus élevée, respectivement 36,4 % et 53,8 %. Les disparités observées entre les interrégions et les laboratoires étaient peut-être liées au fait que l ensemble des laboratoires ne s étaient pas encore appropriés la technique de criblage recommandée en 2000 par le CA-SFM (10). Les meilleurs résultats étaient issus des laboratoires centraux du fait de leur utilisation répétée du test. Les contraintes imposées par le protocole étaient, par ailleurs, difficiles à respecter. Les milieux de criblage fabriqués pour l enquête avaient une durée de conservation limitée que l'expédition des boîtes aux laboratoires via l InVS et les CClin n a peut-être pas toujours permis de respecter. Enfin, le choix motivé sur un critère d inocuité de la souche de S. haemolyticus HEGP46063 comme contrôle positif pour la détermination des CMI de glycopeptides s est révélé médiocre, car l expression de la sensibilité diminuée aux glycopeptides des staphylocoques à coagulase négative peut varier en fonction des milieux de culture (R Leclercq, communication personnelle 2002). La difficulté pour les laboratoires de microbiologie à diagnostiquer les souches de sensibilité anormale aux glycopeptides
22 est le fait des mécanismes de résistance impliqués. Les souches GISA ne possèdent pas les gènes codant la résistance aux glycopeptides des entérocoques (vana, vanb, vanc, ni vand). Des auteurs ont fait état de modifications de la structure de la paroi cellulaire de la bactérie en microscopie électronique empêchant les glycopeptides d'atteindre leur cible (21;22;23). Ainsi, aux Etats-Unis, il est recommandé aux laboratoires hospitaliers d'envoyer toute souche suspecte d'être de sensibilité diminuée aux glycopeptides à un laboratoire de référence (24). 22 Des souches de S. aureus résistantes aux traitements par la vancomycine récemment décrites (5-7;19;20) se répartissent en deux catégories : celles qui sont inhibées, in vitro, par 8 mg/l de vancomycine et celles qui apparaissent sensibles in vitro (CMI vancomycine 4 mg/l) mais dont les cultures comportent des populations bactériennes plus résistantes (CMI vancomycine =5-7 mg/l). L unité des staphylocoques de l Institut Pasteur Paris (ex-centre de référence) qui a mis au point une technique de détection de la résistance hétérogène 5, a étudié les souches criblées positives (n=89) de 24 établissements de soin participant à l'étude GISA (25). Elle a ainsi montré que la méthode de criblage utilisée dans l étude permettait uniquement de déceler les souches portant une résistance intermédiaire et hétérogène à la teicoplanine. Toutefois, les souches de sensibilité diminuée à la vancomycine et / ou à la teicoplanine pouvaient étre distinguées des autres souches sensibles aux deux glycopeptides par une prévalence plus élevée de la résistance à plusieurs antibiotiques : gentamicine, streptomycine, tétracycline, minocycline, et rifampicine (p<0,001, χ2 test) ; acide fucidique (p=0,01) ; fosfomycine (p=0,04). L étude des profils de macroretriction SmaΙ des souches GISA montrait que la majorité d entre elles étaient issues des clones responsables de l'endémo-épidémie hospitalière depuis les années 1980 (25). L origine même du clone de S. aureus multirésistant qui serait devenu intermédiaire à la teicoplanine a été documentée depuis, par l étude des séquences nucléotidiques de sept gènes de ménage (Multilocus Sequence Typing) ; il s agit un clone d origine ibérique HPV107 (26). En Angleterre, un clone SARM (EMRSA-17) multirésistant aux antibiotiques, décrit récemment pourrait ressembler aux souches GISA isolées en France ; elles ont acquis un niveau de résistance élevé à la teicoplanine tout en restant sensibles à la vancomycine (27). Aux Etats-Unis, au Japon, dans certains pays d'asie et en Europe, plusieurs cas d'infections causées par des souches de GISA ayant une résistance intermédiaire à la vancomycine ont été signalés depuis 1997 (1;2;3;4;5;28). A l'inverse, aucun cas n'a été détecté au Québec ou dans une autre province canadienne en 2000 (29). Dans l'étude GISA en 2000, un quart des souches GISA était isolé soit d'hémocultures, de pus profonds ou de séreuses, soit de prélèvements bronchiques protégés ; cependant, les infections invasives ont été surévaluées du fait de la définition des doublons privilégiant le prélèvement à haute valeur diagnostique. Une surmortalité liée aux SARM et GISA n'est pas démontrée à ce jour (30). En décembre 2002, une patiente écossaise sans antécédents médicaux est décédée à la suite d'une endocardite nosocomiale malgré un traitement prolongé associant glycopeptides et autres antistaphylococciques : la souche responsable de l'infection était une souche GISA (CMI de la vancomycine =8 mg/l) (31). Les infections sévères ou profondes à SARM nécessitent de mettre en route rapidement un traitement bactéricide, de contrôler le traitement associant un glycopeptide (dose de charge, fortes doses, administration en continue, surveillance de taux sériques) (32), mais aussi de déterminer les CMI vis-à-vis des glycopeptides. Les sociétés savantes en France comme dans d'autres pays recommandent de déterminer les CMI de vancomycine et de teicoplanine devant toute souche de S. aureus suspecte d'être de sensibilité diminuée aux glycopeptides (33;34). En effet, sous la sélection progressive des glycopeptides, des souches de sensibilité diminuée peuvent devenir intermédiaires aux glycopeptides (35). Des études de cas cliniques l'ont montré pour des infections de sites profonds ou de séreuses pour lesquelles des concentrations élevées et constantes de glycopeptides sont difficiles à obtenir (5;7;31;36). La progression vers des souches de plus haut niveau de résistance est d'autant plus rapide que les posologies sont inadaptées (32;36). Les cas groupés de GISA documentés depuis 1998 dans quelques hôpitaux de la région parisienne (19;37) et retrouvés entre 2000 et 2001 dans d'autres régions montrent que la diffusion des SARM à l hôpital n est pas maîtrisée et nécessite d être renforcée. Les souches GISA isolées en 2000 sont liées au clone de SARM résistant à la gentamicine qui est remplacé progressivement par les clones de SARM de résistance hétérogène à la méticilline et sensibles à la gentamicine (38). Les actions de prévention de la diffusion des SARM contenus dans le programme national de lutte contre les BMR doivent être 5 Méthode basée sur le dénombrement des colonies qui poussent en 48 h, dans un milieu gélosé BHIA contenant 4 mg/l de vancomycine et ensemencé avec 10 8 bactéries.
23 renforcées (38;39). Les CDC américains, par exemple, recommandent la réalisation d'une investigation épidémiologique et microbienne et le contrôle de l observance du personnel de soins aux précautions de contact face à un patient porteur d'une souche intermédiaire aux glycopeptides (38;40;41). Il est également important de surveiller les prescriptions de glycopeptides car les échanges intra et inter espèces de gènes codant la résistance à un antibiotique augmentent sous la pression de l'antibiotique. Or, les volumes des ventes aux hôpitaux de glycopeptides progressent : le nombre de boîtes de teicoplanine a doublé entre 1989 et 2000 et les ventes de vancomycine ont évolué parallèlement pour représenter un total de 1,8 millions de boîtes vendues par an aux hôpitaux (Annexe 4). Deux souches cliniques de SARM résistantes à la vancomycine (VRSA, CMI de vancomycine 32mg/L) ont déjà été décrites aux Etats-Unis (38;42;43). Elles ont été isolées de prélèvements plurimicrobiens d'ulcère cutané également colonisés par des entérocoques résistants à la vancomycine (VRE). Ces souches VRSA étaient porteuses du gène codant la résistance à la méticilline (meca) et des gènes codant la résistance à la vancomycine chez les entérocoques (38;44). En France, la prévalence des VRE à l'hôpital est très faible, comparée aux Etats-Unis, rendant peu probable le transfert de gènes entre VRE et SARM. Cependant, l'importation de souches de SARM résistantes aux glycopeptides serait redoutable étant donné la capacité des staphylocoques à disséminer à l'hôpital. Conclusion Le phénomène GISA est limité en comparaison de l'endémo-épidemie de SARM. Les souches GISA isolées actuellement sont liées au clone de SARM de résistance homogène aux béta-lactamines qui tend à disparaître. L identification de cas groupés de GISA depuis 1999 souligne l importance de soutenir les efforts de lutte contre la transmission manuportée des BMR, quelque soit le service et principalement dans les hôpitaux de plus de 500 lits et les CHR-CHU. Afin d estimer l évolution entre 2000 et 2003, une étude de prévalence des GISA est conduite en 2003 avec les hôpitaux volontaires des réseaux des CClin participants au RAISIN, qui inclut la détermination systématique des CMI aux glycopeptides. Sans attendre, la vigilance de tous les soignants doit être renforcée vis-à-vis des staphylocoques dorés multirésistants aux antibiotiques en général pour éviter les épidémies de GISA. Les infections à GISA doivent être signalées pour faciliter la mise en place de mesure d'isolement septique et la prévention de transmission croisée. Il conviendra de suivre l'évolution de la situation GISA dans nos hôpitaux grâce aux enquêtes BMR et de développer la prescription nominative et contrôlée des glycopeptides. Les efforts de tous permettront de préserver l'efficacité de ces antibiotiques vis-à-vis des souches de S. aureus. 23
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25 Références (1) Geisel R, Schmitz FJ, Thomas L, Berns G, Zetsche O, Ulrich B et al. Emergence of heterogeneous intermediate vancomycin resistance in Staphylococcus aureus isolates in the Dusseldorf area. J Antimicrob Chemother 1999; 43(6): (2) Hiramatsu K, Hanaki H, Ino T, Yabuta K, Oguri T, Tenover FC. Methicillin-resistant Staphylococcus aureus clinical strain with reduced vancomycin susceptibility. J Antimicrob Chemother 1997; 40(1): (3) Marchese A, Balistreri G, Tonoli E, Debbia EA, Schito GC. Heterogeneous vancomycin resistance in methicillin-resistant Staphylococcus aureus strains isolated in a large Italian hospital. J Clin Microbiol 2000; 38(2): (4) Smith TL, Pearson ML, Wilcox KR, Cruz C, Lancaster MV, Robinson-Dunn B et al. Emergence of vancomycin resistance in Staphylococcus aureus. Glycopeptide-Intermediate Staphylococcus aureus Working Group. N Engl J Med 1999; 340(7): (5) Ploy MC, Grelaud C, Martin C, de Lumley L, Denis F. First clinical isolate of vancomycinintermediate Staphylococcus aureus in a French hospital. Lancet 1998; 351(9110):1212. (6) Mainardi JL, Shlaes DM, Goering RV, Shlaes JH, Acar JF, Goldstein FW. Decreased teicoplanin susceptibility of methicillin-resistant strains of Staphylococcus aureus. J Infect Dis 1995; 171(6): (7) Chesneau O, Morvan A, Solh NE. Retrospective screening for heterogeneous vancomycin resistance in diverse Staphylococcus aureus clones disseminated in French hospitals. J Antimicrob Chemother 2000; 45(6): (8) Groupe de travail réuni à l'instigation de l'invs. Le point sur la situation épidémiologique actuelle de Staphylococcus aureus de sensibilité diminuée aux glycopeptides en France. Bull Epidémiol Hebdo 2000; 23: (9) Waldvogel FA. New resistance in Staphylococcus aureus. N Engl J Med 1999; 340(7): (10) Comité de l'antibiogramme de la Société française de microbiologie. GISA recommandations SFM 26/09/2000.pdf. Septembre (11) Wootton M, Howe RA, Hillman R, Walsh TR, Bennett PM, MacGowan AP. A modified population analysis profile (PAP) method to detect hetero- resistance to vancomycin in Staphylococcus aureus in a UK hospital. J Antimicrob Chemother 2001; 47(4): (12) Boyle-Vavra S, Hahm J, Sibener SJ, Daum RS. Structural and topological differences between a glycopeptide-intermediate clinical strain and glycopeptide-susceptible strains of Staphylococcus aureus revealed by atomic force microscopy. Antimicrob Agents Chemother 2000; 44(12): (13) Tenover FC, Lancaster MV, Hill BC, Steward CD, Stocker SA, Hancock GA et al. Characterization of staphylococci with reduced susceptibilities to vancomycin and other glycopeptides. J Clin Microbiol 1998; 36(4): (14) Fleiss J. Statistical ethods for rates and proportions. 2nd ed. New York: (15) Kim MN, Pai CH, Woo JH, Ryu JS, Hiramatsu K. Vancomycin-intermediate Staphylococcus aureus in Korea. J Clin Microbiol 2000; 38(10): (16) Ike Y, Arakawa Y, Ma X, Tatewaki K, Nagasawa M, Tomita H et al. Nationwide survey shows that methicillin-resistant Staphylococcus aureus strains heterogeneously and intermediately resistant to vancomycin are not disseminated throughout Japanese hospitals. J Clin Microbiol 2001; 39(12):
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29 Annexes Annexe 1. Le thésaurus minimum commun de l'enquête BMR Extraits de la version avril 2001 (A. Carbonne, S. Maugat, V. Jarlier, CClin Paris-Nord). Le thésaurus minimum commun élaboré pour «Surveillance des bactéries multirésistantes à partir du laboratoire : données minimales communes aux 5 CClin - RAISIN» est proposé pour l'étude GISA dans les hôpitaux en afin de permettre un transcodage aisé et fiable. I. Codes catégorie de l établissement Public 1-* CHR-CHU 1-1 CH, CHG 1-2 CHS 1-3 Hôpital local 1-4 Autre établissement public 1-5 Privé 2-* Etablissement de soin de courte durée (cliniques) 2-6 Etablissement de soin de Suite et Réadaptation, de soin de Longue Durée 2-7 Etablissements psychiatriques 2-8 Autre établissement privé 2-9 PSPH : Privé participant au service public hospitalier 3 Centres de lutte contre le cancer (ex CAC) 4 Hôpitaux des armées 5 29 II. Codes de l'activité du service Urgences - Service Porte 1 Maternité-Gynécologie-Obstétrique 2 Pédiatrie (hors chirurgie et Soins Intensifs-Réanimation ; y compris unités de mucoviscidose) 3 Médecine (y compris gériatrie aigue, psychiatrie) 4 Chirurgie (y compris pédiatrique) 5 Soins Intensifs (ou Réa) adultes 6 - Réa. ou USI de chirurgie (optionnel) Réa. ou USI de médecine ou polyvalente (optionnel) 6.2 Soins Intensifs (ou Réa) pédiatriques (dont Réa néonatale) 7 Onco-Hématologie 8 Soins de suite, réadaptation et soins de longue durée 9
30 III. Codes des prélèvements Si le premier isolement a lieu simultanément dans plusieurs types de prélèvements, n'en prendre qu'un en compte, en choisissant par ordre de priorité décroissante : hémoculture, pus profond ou séreuse, prélèvement respiratoire protégé, dispositif intravasculaire, urine, prélèvement respiratoire non protégé, autre. Hémoculture 1 Pus profond ou séreuse (en tube, écouvillon exclu) 2 Prélèvement respiratoire protégé 3 Prélèvement respiratoire non protégé 4 Dispositif intravasculaire 5 Urine 6 Autre (y compris pus superficiel/écouvillon) 7 30 IV. Définition : souche acquise dans l établissement Souche isolée d'un prélèvement effectué dans un délai 48 heures après l'admission du malade dans l établissement sans notion de portage ou d'infection antérieur à l'admission dans l établissement (dans les 6 mois précédents). Si le patient effectue plusieurs séjours à l hôpital pendant la période de l enquête on ne renseignera l acquisition que pour le premier séjour. NB : Pour les réseaux qui distinguent les souches acquises dans le service où le patient est hospitalisé lors du prélèvement et les souches acquises dans un autre service de l hôpital, cette définition regroupe ces deux catégories. Autre origine : - Potentiellement importée (optionnel) : PI - Importée confirmée (optionnel) : IC AE
31 Annexe 2. Analyses microbiologiques de l étude GISA I. Reconstitution des souches de S. haemolyticus HEGP46063 SCN contrôle positif et S. aureus ATCC contrôle négatif Les souches reçues lyophilisées sont reconstituées suivant les recommandations de l unité Contrôle National de Qualité (Afssaps) pour la reconstitution des échantillons bactériens : «Ouvrir le flacon devant la flamme et reprendre aseptiquement le lyophilisat par environ 0,5 ml de bouillon nutritif. Ensemencer sans délai les milieux appropriés, gélose BHI ou TS à défaut. Une fois l ensemencement des milieux réalisés, le lyophilisat reconstitué ne doit plus être réutilisé». Après avoir vérifié la pureté des souches, quelques colonies sont prélevées et émulsionnées dans 1 ml de bouillon cœur-cervelle additionné de 100 ml de glycérol ou dans 1 ml de sang de cheval ou de mouton, de façon à obtenir une suspension épaisse. Transférer la préparation dans un tube cryogénique contenant des perles de verre stériles. Eliminer l excès de liquide et après étiquetage, congeler à -70 C (à défaut à -30 C). A défaut utiliser des tubes sans perle. La conservation est infinie à -70 C. Pour obtenir une subculture, on prélève à la pince une perle (ou bien à la surface avec un écouvillon pour un tube sans perle) sans décongeler le tube et l on ensemence une gélose BHI ou TS. Les souches peuvent être repiquées quelques fois mais il convient d éviter un trop grand nombre de repiquages qui peuvent conduire à des dérives de sensibilité et à des contaminations. Il est préférable de repartir du tube de congélation. II. Test de criblage Utiliser les milieux de criblage prêts à l emploi (géloses de Mueller-Hinton additionnées de 5 mg/l de teicoplanine). Ces milieux se conservent à +4 C un mois. Réisoler les souches de l étude sur milieu BHI (à défaut TS). Incuber à 37 C pendant 18h. Sauf doute sur la pureté de la souche, ne pas refaire de subculture (risque de perte de la résistance à la vancomycine). Préparer une suspension en eau physiologique ajustée à une turbidité de 2 McFarland (environ UFC/ml). Ensemencer la gélose par un dépôt (spot) de 10 µl de la suspension. Ensemencer de la même manière une gélose MH sans antibiotique, servant de contrôle. Au moins 5 à 7 souches peuvent être testées par gélose. Sur chaque gélose, tester une souche contrôle positif et une souche contrôle négatif. Inclure dans chaque série, une souche de SAMS isolée dans l'hôpital en mai Incuber à C. Lecture à partir de la 24 ème heure et à 48 h. La présence d au moins une colonie fait considérer le test comme positif. 31 EN CAS DE TEST DE CRIBLAGE POSITIF, IL Y A LIEU DE DETERMINER LES CMI DE LA VANCOMYCINE ET DE LA TEICOPLANINE DANS LES CONDITIONS STANDARD PAR E-TEST.
32 III. Confirmation de la sensibilité diminuée aux glycopeptides Prendre deux géloses MH (utiliser impérativement les géloses de MH fournies d'un même lot) bien sèches ou sinon faire sécher 15 minutes à l étuve. Pendant ce temps, préparer une suspension de turbidité 0,5 McFarland, à partir de l isolement de S. aureus et non du spot de la boîte de criblage en eau physiologique. Tremper un écouvillon dans la suspension, essorer le liquide en excès contre les parois du tubes et étaler dans trois directions à la surface d une gélose. Ensemencer l autre boîte de la même manière (avec un autre écouvillon). Faire sécher les boîtes à l étuve 15 minutes. Appliquer les E-tests (vancomycine, teicoplanine) avec un applicateur ou une pince (1 bandelette par boîte de 90 mm, sinon 2 bandelettes tête-bêche), l échelle de CMI du côté visible. Ne pas déplacer une fois en place. Incuber 24 heures pleines. Lire les CMI suivant les recommandations du fabricant (figure ci-dessous). Par série de E-test, faire les CMI de la souche sensible S. aureus ATCC (CMI vancomycine et teicoplanine 0,5-1,5) et de la souche S. haemolyticus HEGP de sensibilité diminuée aux glycopeptides (CMI vancomycine=1-2 mg/l, CMI teicoplanine=6-8 mg/l). 32 Lire la CMI à 100 % de l inhibition Présence de microcolonies dans la zone ex : E-test vancomycine
33 Annexe 3. Recueil des données de l étude GISA Tableau "Etablissements" Etablissement Catégorie* Nbre de lits CS Nbre de lits SSR-SLD Nbre Admissions Nbre de journées Incidence SARM Nbre de SARM CS directes > 24 h hosp > 24 h. /1000 JH /100 admis.cs inclus étude GISA *estimation à partir des données de l'enquête BMR sur 3 mois Tableau "Souches SARM criblées+" *date d'entrée dans l'établissement (E) ou dans le service (S) 33
34 Annexe 4. Evolution des ventes de glycopeptides aux hôpitaux de 1988 à 2000, France données DEMEIS (Afssaps) Teicoplanine 34 Nbre d'unités (boîtes) vendues Année Vancomycine Chiffre d'affaires (Francs, HT) Nbre d'unités (boîtes) vendues Année Chiffre d'affaires (Francs, HT)
35 Notes 35
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Stratégies de dépistage des bactéries multirésistantes. Qui? Pourquoi? Comment? Après? L exemple des MRSA
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