Éléments communs des systèmes Gestion des ressources humaines et Gestion des universités, version 9
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- Guillaume Perrot
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1 Éléments communs des systèmes Gestion des ressources humaines et Gestion des universités, version 9 Décembre 2006
2 Éléments communs des systèmes Gestion des ressources humaines et Gestion des universités, version 9 SKU HRCS9ECQ-B 0908CFR Copyright , Oracle. Tous droits réservés. Les programmes (qui comprennent tant le logiciel que la documentation) contiennent de l information confidentielle. Ils sont fournis en vertu d un contrat de licence présentant des restrictions sur l utilisation et la divulgation et sont protégés en vertu des lois sur le droit d auteur et le droit des brevets etdetoute autre loi sur la propriété industrielle et intellectuelle. L ingénierie inverse, le désassemblage ou la décompilation des programmes sont interdits, à moins que l interopérabilité avec des logiciels indépendants ou une loi particulière ne l exige. L information contenue dans la présente documentation est sujette à changement sans préavis. Tout problème relevé devra nous être signalé par écrit. Iln est pas garanti que la documentation soit exempte d erreurs. Aucune partie des programmes ne peut être reproduite ou transmise à quelque fin ou par quelque moyen que ce soit, électronique ou mécanique, sauf disposition expresse stipulée au contrat sous licence pour ces programmes. Si les programmes sont livrés au gouvernement des États-Unis ou à quiconque utilise ou met sous licence les programmes au nom du gouvernement des États-Unis, l avis suivant s applique : U.S. GOVERNMENT RIGHTS Programs, software, databases, and related documentation and technical data delivered to U.S. Government customers are commercial computer software or commercial technical data pursuant to the applicable Federal Acquisition Regulation and agency-specific supplemental regulations. As such, use, duplication, disclosure, modification, and adaptation of the Programs, including documentation and technical data, shall be subject to the licensing restrictions set forth in the applicable Oracle license agreement, and, to the extent applicable, the additional rights set forth in FAR , Commercial Computer Software--Restricted Rights (June 1987). Oracle Corporation, 500 Oracle Parkway, Redwood City, CA Ces programmes ne sont pas destinés à être utilisés dans un contexte de gestion nucléaire et médicale, de gestion de l aviation et du transport public ou de tout autre type de gestion relié à un secteur présentant un caractère dangereux. Il incombe au licencié de prendre toutes les mesures appropriées pour assurer l utilisation sécuritaire de ces programmes, que ce soit une conception à sécurité intégrée, une procédure de sauvegarde, un contrôle par redondance ou autre, si les programmes sont utilisés à de telles fins, et nous déclinons toute responsabilité quant à tout dommage causé par une telle utilisation des programmes. Les programmes peuvent fournir des liens à des sites Web et donner accès au contenu, aux produits et aux services de tiers. Oracle n est pas responsable de la disponibilité des sites Web de tiers ni de leur contenu. Vous assumez les risques associés à l utilisation de ce contenu. En achetant des produits ou des services d un tiers, vous établissez un lien d affaire directement avec ce tiers. Oracle n est pas responsable : (a) de la qualité des produits et des services offerts par un tiers; (b) du respect des conditions de l entente avec le tiers, y compris la livraison des produits ou la prestation des services et les obligations reliées à la garantie des produits et des services achetés. Oracle n est pas responsable de toute perte ou de tout dommage que vous pourriez subir en traitant avec un tiers. Oracle, JD Edwards, PeopleSoft et Siebel sont des marques déposées de Oracle Corporation et/ou de ses sociétés liées. Les autres noms peuvent être desmarquesdéposées de leurs propriétaires respectifs. Divulgation du code source libre Oracle décline toute responsabilité quant à l utilisation ou à la distribution de tout code source libre, de tout partagiciel ou de toute documentation, et décline toute responsabilité quant aux dommages pouvant résulter de l utilisation dudit logiciel ou de ladite documentation. Ci-après figurent les logiciels à code source libre utilisables dans les produits PeopleSoft d Oracle ainsi que des avis de non-responsabilité. Apache Software Foundation Ce produit comprend un logiciel développé par la société Apache Software Foundation ( , The Apache Software Foundation. Tous droits réservés. Licence accordée pour la version 2.0 (la «Licence») du logiciel; vous ne pouvez pas utiliser ce fichier, sauf en conformité avec la licence. Vous pouvez obtenir une copie de la licence à l adresse suivante : À moins qu une loi applicable ne l exige ou que ce ne soit stipulé par écrit, le logiciel distribué sous licence est distribué TEL QUEL, SANS GARANTIES NI CONDITIONS DE QUELQUE NATURE QUE CE SOIT, formelles ou tacites. Référez-vous à la licence pour connaître les autorisations et les restrictions en vigueur. OpenSSL , The OpenSSL Project. Tous droits réservés. Ce produit comprend des logiciels développés par l équipe de The OpenSSL Project et destinés à la boîte à outils OpenSSL Toolkit ( CE LOGICIEL EST FOURNI TEL QUEL PAR L ÉQUIPE DE THE OpenSSL PROJECT. TOUTE RESPONSABILITÉ EST DÉCLINÉE QUANT AUX GARANTIES FORMELLES OU TACITES DU LOGICIEL, Y COMPRIS, MAIS SANS S Y LIMITER, LES GARANTIES TACITES DE QUALITÉ MARCHANDE ET DE CONFORMITÉ AUX BESOINS. EN AUCUN CAS, L ÉQUIPE DU THE OpenSSL PROJECT ET SES COLLABORATEURS NE PEUVENT ÊTRE TENUS RESPONSABLES DE DOMMAGES OU DE DOMMAGES-INTÉRÊTS DIRECTS, INDIRECTS, ACCESSOIRES, PARTICULIERS, CONSÉCUTIFS OU EXEMPLAIRES (Y COMPRIS, MAIS SANS S Y LIMITER, L ACHAT DE BIENS OU DE SERVICES DE REMPLACEMENT, LA PERTE DE JOUISSANCE, DE DONNÉES OU DE PROFITS, OU LES PERTES D EXPLOITATION) PEU EN IMPORTE LA CAUSE OU QU ILS SOIENT FONDÉS SUR LA THÉORIE DU RISQUE OU DE LA RESPONSABILITÉ, PAR CONTRAT, PAR RESPONSABILITÉ STRICTE OU PAR RESPONSABILITÉ CIVILE DÉLICTUELLE (Y COMPRIS LA NÉGLIGENCE OU AUTRE) RÉSULTANT DE L UTILISATION DUDIT LOGICIEL, MÊME SI LES PARTIES RECONNAISSENT QUE DE TELS DOMMAGES PEUVENT SURVENIR. Bibliothèque de programmes Loki 2001, Andrei Alexandrescu. Ce code accompagne l ouvrage suivant : ALEXANDRESCU, Andrei. «Modern C++ Design : Generic Programming and Design Patterns Applied.» 2001, Addison-Wesley. L auteur autorise sans frais l usage, la copie, la reproduction, la modification, la diffusion et la vente du présent logiciel, à quelque fin que ce soit, sous réserve que l avis de droit d auteur ci-dessus figure dans toutes les versions ainsi produites de même que dans la documentation d accompagnement, tout comme cette autorisation. Helma Project
3 , Helma Project. Tous droits réservés. CE LOGICIEL EST FOURNI TEL QUEL. TOUTE RESPONSABILITÉ EST DÉCLINÉE QUANT AUX GARANTIES FORMELLES OU TACITES DU LOGICIEL, Y COMPRIS, MAIS SANS S Y LIMITER, LES GARANTIES TACITES DE QUALITÉ MARCHANDE ET DE CONFORMITÉ AUX BESOINS. EN AUCUN CAS, L ÉQUIPE DE HELMA PROJECT ET SES COLLABORATEURS NE PEUVENT ÊTRE TENUS RESPONSABLES DE DOMMAGES OU DE DOMMAGES-INTÉRÊTS DIRECTS, INDIRECTS, ACCESSOIRES, PARTICULIERS, CONSÉCUTIFS OU EXEMPLAIRES (Y COMPRIS, MAIS SANS S Y LIMITER, L ACHAT DE BIENS OU DE SERVICES DE REMPLACEMENT, LA PERTE DE JOUISSANCE, DE DONNÉES OU DE PROFITS, OU LES PERTES D EXPLOITATION) PEU EN IMPORTE LA CAUSE OU QU ILS SOIENT FONDÉS SUR LA THÉORIE DU RISQUE OU DE LA RESPONSABILITÉ, PAR CONTRAT, PAR RESPONSABILITÉ STRICTE OU PAR RESPONSABILITÉ CIVILE DÉLICTUELLE (Y COMPRIS LA NÉGLIGENCE OU AUTRE) RÉSULTANT DE L UTILISATION DUDIT LOGICIEL, MÊME SI LES PARTIES RECONNAISSENT QUE DE TELS DOMMAGES PEUVENT SURVENIR. Helma comprend des logiciels de tierce partie assujettis à des conditions de licence différentes. Consultez la liste des licences dans le répertoire correspondant. Sarissa 2004, Manos Batsis. Cette bibliothèque se compose de logiciels libres, dont la retransmission et la modification sont autorisées en vertu des conditions générales d exploitation sous la licence GNU Lesser General Public License 2.1 (ou une version subséquente à votre gré) émises par la Free Software Foundation. Elle est diffusée dans l espoir qu elle se révélera utile, mais SANS QUELQUE GARANTIE QUE CE SOIT, même une garantie tacite de QUALITÉ MARCHANDE ou de CONFORMITÉ AUX BESOINS. Veuillez consulter la licence en question pour obtenir des précisions. Un exemplaire de la licence est normalement fourni avec la bibliothèque. Si vous ne l avez pas reçu, faites-en la demande par écrit à la Free Software Foundation, Inc, 59 Temple Place, Suite 330, Boston, MA USA. ICU Licence ICU - AVIS DE DROIT D AUTEUR ET D AUTORISATION pour la version ICU et plus International Business Machines Corporation et autres. Tous droits réservés. Par les présentes, une autorisation est accordée, sans frais, à toute personne qui obtient une copie de ce logiciel et des fichiers de documentation connexe (le «Logiciel») de faire du commerce avec le Logiciel sans restrictions, y compris les droits d utiliser, de copier, de modifier, de fusionner, de publier, de distribuer et/ou de vendre des copies du Logiciel, et d accorder cette même autorisation aux personnes à qui le Logiciel est fourni, sous réserve que l avis de droit d auteur ci-dessus et le présent avis d autorisation figurent dans toutes les copies du Logiciel ainsi que dans la documentation connexe. LE LOGICIEL EST FOURNI TEL QUEL, SANS GARANTIES DE QUELQUE NATURE QUE CE SOIT, FORMELLES OU TACITES, Y COMPRIS, MAIS SANS S Y LIMITER, LES GARANTIES DE QUALITÉ MARCHANDE, DE CONFORMITÉ À UN BESOIN PRÉCIS ET D ABSENCE DE CONTREFAÇON DES DROITS D UN TIERS. EN AUCUN CAS, LES DÉTENTEURS DU DROIT D AUTEUR NE PEUVENT ÊTRE TENUS RESPONSABLES DE SINISTRES, DE DOMMAGES OU DE DOMMAGES-INTÉRÊTS DIRECTS, PARTICULIERS OU CONSÉCUTIFS RÉSULTANT EN UNE PERTE DE JOUISSANCE, DE DONNÉES OU DE PROFITS, QUE CE SOIT À LA SUITE D UNE ACTION CONTRACTUELLE, DÉLICTUEUSE OU NÉGLIGENTE RÉSULTANT DE L UTILISATION DUDIT LOGICIEL OU EN RELATION AVEC LA PERFORMANCE DE CELUI-CI. Sauf dispositions du présent avis, le nom d un détenteur du droit d autre ne doit pas être utilisé à des fins publicitaires ou autres pour promouvoir la vente, l utilisation ou d autres opérations touchant le logiciel sans l autorisation écrite préalable dudit détenteur. Toutes les marques de commerce, déposées ou non, mentionnées dans les présentes sont la propriété de leurs propriétaires respectifs. Sun s JAXB Implementation Licence 1.0 JDSDK 1.5 relaxngdatatype.jar 2001, Thai Open Source Software Center Ltd, Sun Microsystems. Tous droits réservés. LE PRÉSENT LOGICIEL EST FOURNI TEL QUEL PAR LES DÉTENTEURS DU DROIT D AUTEUR ET PAR LES COLLABORATEURS. TOUTE RESPONSABILITÉ EST DÉCLINÉE QUANT AUX GARANTIES FORMELLES OU TACITES DU LOGICIEL, Y COMPRIS, MAIS SANS S Y LIMITER, LES GARANTIES TACITES DE QUALITÉ MARCHANDE ET DE CONFORMITÉ AUX BESOINS. EN AUCUN CAS, LES DÉTENTEURS OU LES COLLABORATEURS NE PEUVENT ÊTRE TENUS RESPONSABLES DE DOMMAGES OU DE DOMMAGES-INTÉRÊTS DIRECTS, INDIRECTS, ACCESSOIRES, PARTICULIERS, CONSÉCUTIFS OU EXEMPLAIRES (Y COMPRIS, MAIS SANS S Y LIMITER, L ACHAT DE BIENS OU DE SERVICES DE REMPLACEMENT, LA PERTE DE JOUISSANCE, DE DONNÉES OU DE PROFITS, OU LES PERTES D EXPLOITATION) PEU EN IMPORTE LA CAUSE OU QU ILS SOIENT FONDÉS SUR LA THÉORIE DU RISQUE OU DE LA RESPONSABILITÉ, PAR CONTRAT, PAR RESPONSABILITÉ STRICTE OU PAR RESPONSABILITÉ CIVILE DÉLICTUELLE (Y COMPRIS LA NÉGLIGENCE OU AUTRE) RÉSULTANT DE L UTILISATION DUDIT LOGICIEL, MÊME SI LES PARTIES RECONNAISSENT QUE DE TELS DOMMAGES PEUVENT SURVENIR. Avis W3C IPR SOFTWARE 2000 World Wide Web Consortium, (Massachusetts Institute of Technology, Institut National de Recherche en Informatique et en Automatique, Keio University). Tous droits réservés. Remarque : Vous trouverez la version originale de l avis de droit d auteur et de la licence visant le logiciel W3C à l adresse suivante : CE LOGICIEL EST FOURNI TEL QUEL. LES DÉTENTEURS DU DROIT D AUTEUR DÉCLINENT TOUTE RESPONSABILITÉ QUANT AUX GARANTIES FORMELLES OU TACITES, Y COMPRIS, MAIS SANS S Y LIMITER, LES GARANTIES DE QUALITÉ MARCHANDE OU DE CONFORMITÉ AUX BESOINS ET NE FONT AUCUNEMENT VALOIR QUE L UTILISATION DU LOGICIEL OU DE LA DOCUMENTATION NE CONTREVIENDRA PAS AUX MARQUES DÉPOSÉES, DROITS D AUTEUR, DROITS DE BREVETS ET TOUT AUTRE DROIT D UN TIERS. LES DÉTENTEURS DU DROIT D AUTEUR NE PEUVENT ÊTRE TENUS RESPONSABLES DE DOMMAGES OU DE DOMMAGES-INTÉRÊTS DIRECTS, INDIRECTS, PARTICULIERS OU CONSÉCUTIFS POUVANT RÉSULTER DE L UTILISATION DU LOGICIEL OU DE LA DOCUMENTATION.
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5 Table des matières Avant-propos général Présentation de ce guide......xv Connaissances préalables à l utilisation du système PeopleSoft......xv Notions essentielles......xv Mises à jour de la documentation et documents imprimés......xvi Recherche de la documentation à jour...xvi Téléchargement et commande de documents imprimés...xvi Sources supplémentaires de renseignements......xvii Règles typographiques et points de repère...xviii Règles typographiques...xviii Repères visuels...xix Indicatifs de pays, de région et de secteurs d activité...xx Codes de devises...xx Commentaires et suggestions......xx Éléments communs des guides PeopleSoft......xx Avant-propos Avant-propos du guide Éléments communs......xxiii Aperçu du module des éléments communs...xxiii Partie 1 Préparation à l utilisation des éléments communs de PeopleSoft Chapitre 1 Préparation à l utilisation des éléments communs de PeopleSoft Préparation à l utilisation de l interface pour les répertoires LDAP de PeopleSoft...3 Préparation à l utilisation des objets et des éléments communs Préparation à la gestion des intégrations Partie 2 Interface pour les répertoires LDAP de PeopleSoft Copyright , Oracle. Tous droits réservés. v
6 Table des matières Chapitre 2 Utilisation de l interface pour les répertoires LDAP de PeopleSoft...7 Présentation de l interface pour les répertoires LDAP...7 Aperçu de l utilisation de l interface pour les répertoires LDAP...9 Configuration du Concepteur d applications et du Gestionnaire d intégration de PeopleSoft Utilisation du groupe de pages Configuration répertoires...10 Éléments communs utilisés dans le présent chapitre Définition et configuration des répertoires Pages utilisées afin de définir et de configurer les répertoires...11 Configuration de la connexion du répertoire...11 Mise en mémoire cache du schéma...13 Suppression de la configuration du répertoire...14 Définition de l authentification du répertoire (facultatif) Pages utilisées pour définir l authentification d un répertoire...15 Utilisation de la mappe d authentification...15 Consultation des propriétés d utilisateur...16 Définition des mappages Présentation des mappages...18 Pages utilisées pour définir des mappages...18 Création des mappages...18 Modification du nom distinctif...21 Spécification des détails associés au nom distinctif...21 Fonctions de transformation ou d exécution avec des valeurs de base de données...22 Spécification des valeurs par défaut associées au nom distinctif...24 Mappage des données aux attributs des classes d objet d un répertoire...25 Localisation des messages fournis par le système...26 Définition des règles d association d une entrée (facultatif) Pages utilisées pour définir les règles d association d une entrée...27 Création des définitions d une entrée...27 Spécification des règles d association d une entrée...30 Chargement des données dans les répertoires Présentation du comportement de la fonction de chargement des données dans des répertoires...31 Pages utilisées pour charger des données PeopleSoft dans les répertoires...31 Chargement des données PeopleSoft dans les répertoires...31 Chapitre 3 Consultation des données des répertoires et génération de rapports Consultation des données des répertoires LDAP vi Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
7 Table des matières Pages utilisées pour consulter les données des répertoires...33 Exécution de la vérification des répertoires...33 Exécution d une recherche dans les répertoires...34 Consultation des rapports de l interface pour les répertoires LDAP Pages utilisées pour consulter les rapports de l interface pour les répertoires LDAP...36 Consultation du rapport de vérification du répertoire...36 Consultation du rapport sur le statut de l interconnexion...37 Gestion de l historique de vérification des transactions Pages utilisées pour gérer l historique de vérification des transactions...38 Exécution du rapport sur l historique des transactions...38 Recherche d un historique des transactions...39 Élimination de l historique des transactions...40 Partie 3 Éléments communs et objets communs de PeopleSoft Chapitre 4 Formatage des adresses Présentation des formats d adresse Définition des formats d adresse Pages utilisées pour définir les formats d adresse...44 Description des pays...44 Formats d adresses...45 Validation des adresses...46 Définition des données sur les États...47 Chapitre 5 Utilisation des devises et des taux de marché Présentation des devises et des taux de marché Présentation des tables de devises et de taux de marché...49 Présentation de la triangulation...50 Présentation des champs de facteurs de conversion et du taux à afficher...51 Présentation des exigences spécifiques à l application pour la conversion de devises...52 Définition des devises Page utilisée pour définir les devises...53 Définition des devises...53 Définition des méthodes de cotation des devises Copyright , Oracle. Tous droits réservés. vii
8 Table des matières Page utilisée pour définir les méthodes de cotation des devises...54 Définition des méthodes de cotation des devises...54 Définition des taux de marché Pages utilisées pour définir les taux de marché...58 Définition des référentiels de taux de marché...58 Définition des types de taux...59 Création des définitions de taux de marché...60 Définition des taux de marché...62 Accès aux détails des taux de change...64 Calcul des taux croisés, triangulés et réciproques Présentation du traitement EOP_RATECALC...66 Page utilisée pour calculer les taux croisés, triangulés et réciproques...66 Exécution du traitement EOP_RATECALC...66 Utilisation du calculateur de taux de change Page utilisée pour utiliser le calculateur du taux de change...69 Conversion des montants au moyen du calculateur de taux de change...69 Chapitre 6 Utilisation des ensembles de données Présentation des ensembles de données Définition des règles des ensembles de données Présentation des règles des ensembles de données...71 Page utilisée pour définir des règles d ensembles de données...72 Création de règles d ensembles de données...72 Définition des rôles des ensembles de données Page utilisée pour définir des rôles d ensembles de données...73 Définition des rôles des ensembles de données...73 Définition de la sélection des données pour les appareils mobiles Présentation de la sélection des données pour les appareils mobiles...74 Pages utilisées pour définir la sélection des données pour les appareils mobiles...75 Définition des règles de sélection des données pour les appareils mobiles...75 Utilisation des règles d utilisateur pour les appareils mobiles...76 Chapitre 7 Définition de l interface des cartes de crédit Présentation du traitement des cartes de crédit Présentation de l intégration CyberSource...79 Présentation d une intégration basée sur XML...80 viii Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
9 Table des matières Présentation du traitement manuel...81 Définition de l interface des cartes de crédit Pages utilisées pour configurer l interface des cartes de crédit...82 Définition des paramètres de connexion...82 Définition les types de carte de crédit acceptés...85 Test de l interface de carte de crédit...87 Test des transactions de carte de crédit...88 Configuration du module d extension de l interconnexion Java Présentation du module d extension de l interconnexion Java...91 Définition de l API CyberSource et le module d extension Java dans les systèmes Windows NT de Microsoft...92 Définition de l API CyberSource et le module d extension Java dans les systèmes Solaris...94 Configuration du module d extension dans le Concepteur d applications de PeopleSoft Configuration de l accès aux données de compte...96 Configuration du service du serveur mandataire...99 Définition du traçage...99 Définition de la logique de contrôle des paramètres Définition de l option de déchiffrement Définition des entrées et des sorties de transaction Identification des paramètres nécessaires Utilisation des transactions Autoriser et facturer Utilisation des transactions Autoriser seulement Utilisation des transactions Facturer seulement Utilisation des transaction Créditer Utilisation du service de vérification des adresses Utilisation du service d affichage des fraudes Identification des champs d entrée non utilisés ou non pris en charge Partie 4 Points d intégration Chapitre 8 Présentation du module de gestion des intégrations Présentation des interconnexions de PeopleSoft Présentation des interfaces de composant de PeopleSoft Présentation des structures de fichier Présentation du Gestionnaire d intégration de PeopleSoft Copyright , Oracle. Tous droits réservés. ix
10 Table des matières Chapitre 9 Présentation des points d intégration Aperçu des points d intégration Chapitre 10 Activation des points d intégration Définition des points d intégration Pages utilisées pour définir les points d intégration Définition des règles de publication Mappage des nœuds à une règle de fragmentation Affectation d entités ou de clés de tables à une règle de fragmentation Définition de PeopleCode OnRoute Définition des langues cibles Présentation des tables de langues cibles Présentation des directives de langues cibles pour les messageries Interprétation du comportement du processeur de composants Publication d un message à partir d un composant Publication d un message à partir de programmes de traitement par lots Abonnement à des données dans un environnement multilingue PeopleSoft Abonnement à des données dans un environnement non multilingue Examen des scénarios de messageries en langues cibles Publication d un message dans une langue autre que la langue de base dans un système d abonnement avec une langue de base différente et pas de données précédentes Utilisation du japonais à la place de la langue privilégiée et mise à jour du nom et de l adresse du même employé Chapitre 11 Association de règles de publication Présentation des règles de publication Utilitaire de publication Termes utilisés lors de la définition des règles de publication Association de règles de publication complète Pages utilisées pour associer des règles de publication complète Association d une règle à un message Mappage d une table de messages vers une autre table Indication des langues dans lesquelles publier les messages Association de règles de publication par lots Pages utilisées pour associer des règles de publication par lots x Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
11 Table des matières Association d une règle à un message Mappage d une table de messages vers une autre table Association d un programme à une règle de publication Définition de la fragmentation des messages Pages utilisées pour définir la fragmentation des messages Présentation de la fragmentation des messages Définition du moment où il faut utiliser la fragmentation Sélection des champs de fragmentation Création de règles de fragmentation Définition de la description des règles de fragmentation Mise à jour des données de fragmentation pour les entités Miseàjourdes données de fragmentation pour les clés de tables Mise à jour des données de fragmentation pour les groupes de tables Ajout de nœuds à des règles de fragmentation existantes Affectation d entités ou de clés de tables à une règle de fragmentation Association de règles de fragmentation à une entité Association de règles de fragmentation à une clé de table Création de tables de fragmentation personnalisées Création d une table de fragmentation personnalisée Création d une vue pour la table de recherche de composants Création de pages de mise à jour Création d un composant Création d un acheminement PeopleCode Chapitre 12 Utilisation de l utilitaire de traitement des erreurs Présentation de l utilitaire de traitement des erreurs Traitement de la gestion des erreurs Définition et mise à jour des erreurs de messages Pages utilisées pour définir et mettre à jour les erreurs de messages Création de pages de correction des erreurs Définition de l utilitaire de traitement des erreurs Définition de la sécurité des enregistrements Définition de l avis des flux de travaux dans le Concepteur d applications Test de l utilitaire de traitement des erreurs Correction des erreurs de messages Présentation du traitement des avis de flux de travaux Correction des erreurs de messages Copyright , Oracle. Tous droits réservés. xi
12 Table des matières Chapitre 13 Utilisation de l utilitaire de balayage des erreurs de données entrantes Présentation de l utilitaire de balayage des erreurs de données entrantes Exécution de l utilitaire de balayage des erreurs de données entrantes Pages utilisées afin d exécuter l utilitaire de balayage des erreurs de données entrantes Lancement de l utilitaire de balayage des erreurs de données entrantes Chapitre 14 Utilisation de l utilitaire de publication avec dates d effet Présentation de l utilitaire de publication avec dates d effet Exécution d une publication de données complète avec dates d effet courantes Pages utilisées pour la publication complète de données avec dates d effet courantes Création des messages avec dates d effet Création de l opération de service Définition du nœud et du connecteur cible Définition des règles de fragmentation et des vues de commandes Création de définitions de règles de publication Création de contrôles d exécution du programme de publication complète des données Définition de l acheminement Publication de messages incrémentiels avec dates d effet courantes Création d opérations de service pour la publication des messages incrémentiels avec dates d effet courantes Création de traitements d abonnements ouvrant la fonction de délai avec dates d effet générique Publication d enregistrements avec dates d effet à partir de la table des délais Présentation de la publication des enregistrements avec dates d effet Page utilisée pour exécuter l utilitaire de publication avec dates d effet Exécution de l utilitaire de publication avec dates d effet Publication d enregistrements avec dates d effet et dates antérieures à partir de la table des délais Présentation de la publication d enregistrements avec dates d effet et dates antérieures à partir de la table des délais Page utilisée pour exécuter l utilitaire de publication avec dates d effet et dates antérieures Exécution de l utilitaire de publication avec dates d effet et dates antérieures Chapitre 15 Utilisation de l utilitaire de traitement de fichiers plats Présentation de l utilitaire de traitement de fichiers plats xii Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
13 Table des matières Traitement des fichiers plats entrants Lancement du traitement du fichier Pages utilisées pour lancer le traitement des fichiers Définition du traitement des fichiers plats entrants Lancement du traitement des fichiers plats entrants Test du traitement des fichiers plats entrants Chapitre 16 Utilisation de l utilitaire de schéma XML Présentation de l utilitaire de schéma XML Génération du schéma XML Page utilisée pour générer le schéma XML Génération du schéma XML Interprétation d un exemple de sortie Glossaire de termes PeopleSoft Index Copyright , Oracle. Tous droits réservés. xiii
14 Table des matières xiv Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
15 Présentation de ce guide Les guides PeopleSoft contiennent les renseignements dont vous avez besoin pour mettre en œuvre et utiliser les applications PeopleSoft d Oracle. L avant-propos traite des sujets suivants : connaissances préalables à l utilisation du système PeopleSoft; notions essentielles; misesàjourdeladocumentation et documents imprimés; sources supplémentaires de renseignements; règles typographiques et repères visuels; commentaires et suggestions; éléments communs des guides PeopleSoft. Remarque : Les guides PeopleSoft ne traitent que des éléments de page, comme des champs et des cases à cocher, qui doivent être expliqués en détail. Si un élément relié à une tâche ou à un traitement n est pas présenté, c est qu il ne nécessite aucune explication supplémentaire ou qu il est déjà expliqué dans la section portant sur les éléments communs. Les éléments communs à toutes les applications PeopleSoft sont présentés dans l avant-propos. Connaissances préalables à l utilisation du système PeopleSoft Pour profiter pleinement des renseignements contenus dans les guides, vous devez avoir une connaissance de base du fonctionnement des applications PeopleSoft. Nous vous recommandons également de suivre au moins un cours d initiation, s il y a lieu. Vous devez pouvoir naviguer dans le système et être capable d ajouter, de mettre à jour ou de supprimer des données à partir des menus, des pages et des fenêtres du système PeopleSoft. Vous devez également connaître Internet et l interface graphique Windows ou Windows NT de Microsoft. Les guides ne passent pas en revue la navigation et les notions de base du système. Ils contiennent les renseignements que vous devez connaître pour pouvoir utiliser le système et mettre en œuvre les applications PeopleSoft de manière efficace. Notions essentielles Chaque guide contient des renseignements relatifs à la mise en œuvre et aux traitements des données dans les applications PeopleSoft. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. xv
16 Avant-propos général Dans le cas de certaines applications, le guide intitulé Notions essentielles apporte un complément d information essentiel sur la définition et la configuration du système. La plupart des gammes de produits font chacune l objet d un guide des notions essentielles. L avant-propos de chaque guide PeopleSoft indique les guides des notions essentielles qui se rapportent au guide. Le guide Notions essentielles regroupe d importantes notions communes à toutes les applications PeopleSoft ou à bon nombre d elles. Que vous mettiez en œuvre un seul produit, une combinaison de produits ou le système en entier, vous devez connaître le contenu de ce guide pour l application pertinente. Il vous donne un point de départ quant aux tâches d exécution fondamentales. Mises à jour de la documentation et documents imprimés La présente section traite des sujets suivants : recherche de la documentation à jour; téléchargement et commande de documents imprimés. Recherche de la documentation à jour Voustrouverezlesdernièresmisesàjourdeladocumentation de la présente version et des versions antérieures ainsi que de la documentation supplémentaire sur le site PeopleSoft Customer Connection d Oracle. À la rubrique Documentation de ce site, des fonctions vous permettent de télécharger des fichiers que vous pouvez ajouter à votre bibliothèque de guides PeopleSoft. Vous y trouverez divers renseignements utiles et opportuns, notamment les mises à jour de toute la documentation contenue sur le cédérom des guides PeopleSoft. Important! Avant de procéder à une mise à niveau, il est impératif de consulter le site PeopleSoft Customer Connection d Oracle pour prendre connaissance d éventuelles modifications apportées aux directives de mise àniveau. Desmisesàjoursontpubliéesrégulièrement,àmesurequeleprocessusdemiseàniveaugagneen précision. Voir aussi Site PeopleSoft Customer Connection d Oracle, Téléchargement et commande de documents imprimés En plus de toute la documentation qui est contenue sur le cédérom des guides PeopleSoft, vous avez accès aux guides des produits PeopleSoft à partir du site d Oracle. Vous pouvez y effectuer les tâches suivantes : télécharger les fichiers en format PDF; commander la documentation en format imprimé et relié. Téléchargement des fichiers en format PDF Vous pouvez télécharger la version PDF des guides PeopleSoft à partir du réseau Oracle Technology Network. Ces fichiers PDF de chaque version principale sont offerts peu après la livraison du logiciel. Voir réseau Oracle Technology Network, xvi Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
17 Avant-propos général Commande de la documentation en format imprimé et relié Vous pouvez commanderdesguidesimprimésetreliésàpartir de la boutique Oracle Store. Voir boutique Oracle Store, Sources supplémentaires de renseignements Vous trouverez les sources de renseignements présentées dans le tableau qui suit sur le site PeopleSoft Customer Connection d Oracle. Source de renseignements Navigation Données sur la mise à jour de l application Diagrammes de processus de gestion Dépôt de services interactifs Exigences en matériel et en logiciel Guides d installation Renseignements sur l intégration Exigences techniques minimales (ETM) Mises à jour de la documentation Politique en matière de soutien pour les guides Notes sur les versions préliminaires Feuille de route des versions de produits Notes sur les versions Proposition de valeur pour des versions Énoncé de l orientation Updates + Fixes Support, Documentation, Business Process Maps Support, Documentation, Interactive Services Repository Implement, Optimize + Upgrade; Implementation Guide; Implementation Documentation and Software; Hardware and Software Requirements Implement, Optimize + Upgrade; Implementation Guide; Implementation Documentation and Software; Installation Guides and Notes Implement, Optimize + Upgrade; Implementation Guide; Implementation Documentation and Software; Pre-Built Integrations for PeopleSoft Enterprise and JD Edwards EnterpriseOne Applications Implement, Optimize + Upgrade; Implementation Guide; Supported Platforms Support, Documentation, Documentation Updates Support, Support Policy Support, Documentation, Documentation Updates, Category, Release Notes Support, Roadmaps + Schedules Support, Documentation, Documentation Updates, Category, Release Notes Support, Documentation, Documentation Updates, Category, Release Value Proposition Support, Documentation, Documentation Updates, Category, Statement of Direction Copyright , Oracle. Tous droits réservés. xvii
18 Avant-propos général Source de renseignements Renseignements sur le dépannage Documentation sur la mise à niveau Support, Troubleshooting Navigation Support, Documentation, Upgrade Documentation and Scripts Règles typographiques et points de repère La présente section traite des sujets suivants : règles typographiques; repères visuels; indicatifs de pays, de région et de secteurs d activité; codes de devises. Règles typographiques Le tableau ci-dessous présente les règles typographiques en usage dans les guides PeopleSoft. Règle typographique ou repère visuel Description Gras Il fait ressortir les noms des fonctions PeopleCode, des fonctions de gestion, des événements, des fonctions systèmes et des méthodes, ainsi que les éléments de langage et les mots en PeopleCode qui doivent être entrés tels quels dans les appels de fonction. Italique Il fait ressortir les valeurs de champs, les mots importants et les titres de grandes publications de PeopleSoft ou autres. Dans la syntaxe PeopleCode, les éléments en italique servent de paramètres fictifs aux arguments du programme. Il sert également à mettre en relief un mot à titre de mot, ou une lettre à titre de lettre, comme dans l exemple suivant : Entrez la lettre O. TOUCHE+TOUCHE Cette option indique l utilisation d une combinaison de touches du clavier. Le signe «+» entre deux touches indique que vous devez tenir la première touche enfoncée pendant que vous appuyez sur la deuxième touche. Ainsi, dans le cas de ALT+W, vous devez appuyer sur W sans relâcher la touche Alt. Police de caractères à espacement fixe Elle met en évidence un programme PeopleCode ou d autres codes. xviii Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
19 Avant-propos général Règle typographique ou repère visuel Description (guillemets) Ilsindiquentlesmotsutilisésdansunsensinhabituel.... (points de suspension) Ils indiquent que le dernier élément (ou la dernière série) peut être répété autant de fois qu il est nécessaire dans la syntaxe PeopleCode. { } (accolades) Elles indiquent un choix entre deux options dans la syntaxe PeopleCode. Une barre verticale ( ) sépare ces options. [ ] (crochets) Ils indiquent des éléments facultatifs dans la syntaxe PeopleCode. &(perluète) Lorsqu elle précède un paramètre dans la syntaxe PeopleCode, elle indique que le paramètre est un objet déjà instancié. Elle figure également devant toutes les variables People- Code. Repères visuels Les guides PeopleSoft contiennent les repères visuels ci-dessous. Notes Les remarques contiennent des renseignements auxquels vous devez porter une attention particulière lorsque vous utilisez le système PeopleSoft. Remarque : C est ainsi que se présente une remarque. Une remarque précédée de la mention Important! est cruciale, puisqu elle comprend des renseignements sur les mesures que vous devez prendre afin que le système fonctionne adéquatement. Important! C est ainsi que se présente une remarque importante. Attention! La mention Attention! est très importante, car elle signale des questions de configuration cruciales. Prêtez-lui une attention toute particulière. Attention! C est ainsi que se présente une mention d attention. Renvois Les guides PeopleSoft contiennent des liens sous la rubrique «Voir aussi» ou sur une ligne précédée du mot Voir. Ces renvois mènent à des renseignements qui sont directement liés au texte qui les précède. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. xix
20 Avant-propos général Indicatifs de pays, de région et de secteurs d activité Les données concernant uniquement un pays, une région ou un secteur d activité particuliers sont généralement intégrées au texte. Indicatifs de pays Les codes employés pour désigner les pays sont ceux de l International Organization for Standardization (ISO). Indicatifs de régions Les régions sont désignées par leur nom. Les guides PeopleSoft peuvent contenir les indicatifs de régions suivants : Asie et Pacifique; Europe; Amérique latine; Amérique du Nord. Indicatifs de secteurs d activité Les secteurs d activité sont désignés par leur nom habituel ou par une abréviation correspondante, par exemple ASG (administration scolaire et gouvernementale). Codesdedevises Un code de devise ISO accompagne toute somme monétaire. Commentaires et suggestions Nous accordons beaucoup d importance à vos commentaires. Faites-nous part de ce qui vous a plu dans les guides sur les applications ainsi que dans les autres ouvrages de référence et de formation d Oracle, de même que des modifications souhaitables. Faites parvenir vos suggestions au gestionnaire responsable du produit à Oracle Corporation, 500 Oracle Parkway, Redwood Shores, Californie 94065, États-Unis, ou envoyez-nous un courriel à l adresse [email protected]. Bien qu il nous soit malheureusement impossible de répondre à tous les courriels, soyez assuré que nous étudions très attentivement vos commentaires et suggestions. Éléments communs des guides PeopleSoft Date Entité Description Date des dernières données incluses dans un rapport ou dans un traitement. Code désignant une unité administrative de haut niveau à laquelle sont associées des données. Il peut s agir de divisions régionales ou de services au sein d une organisation. Entrez un texte d une longueur maximale de 30 caractères. xx Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
21 Avant-propos général Date effet Une fois, Toujours et Ne pas traiter Moniteur de traitements Gestionnaire de rapports Demande Exécuter Clé tables Descr. abrégée ou Abrégée Utilisateur Date à laquelle l enregistrement d une table entre en vigueur ou date à laquelle une action débute. Par exemple, si vous désirez fermer un grand livre le 30 juin, la date d effet de la fermeture sera le 1 er juillet. Cette date sert également à la consultation et à la modification des données. C est l enregistrement courant qui est utilisé dans les pages et les traitements par lots. L option Une fois sert à lancer la demande au cours du prochain traitement par lots. Après le traitement, la fréquence de traitement passe automatiquement à Ne pas traiter. L option Toujours sert à lancer la demande chaque fois que le traitement par lots est exécuté. L option Ne pas traiter sert à passer outre à la demande au moment du traitement par lots. Lien menant à la page Traitements, dans laquelle vous pouvez consulter le statut des demandes de traitement qui ont été soumises. Lien menantàlapageliste,danslaquellevous pouvez vérifier le contenu et le statut d un rapport et consulter les messages détaillés sur le contenu (qui présentent une description du rapport et de la liste de distribution). Code désignant un ensemble de critères de sélection d un rapport ou d un traitement. Bouton menant à la page Demande Répartiteur traitements, dans laquelle vous pouvez préciser le lieu d exécution d une tâche ou d un traitement et le format de sortie du traitement. Coded unjeudetablesdecontrôle. Lesjeuxdetablespermettentauxentités d avoir en commun les options de traitement et les données des tables de contrôle. L objectif est de réduire au minimum les données redondantes et de simplifier les tâches de mise à jour du système. Lorsque vous associez une clé de tables au groupe de tables d une entité, vous indiquez par le fait même que cette entité partagera toutes les tables du groupe avec d autres entités également associées à cette clé. Par exemple, vous pouvez définir un groupe de codes d emploi utilisables par plusieurs entités. Chaque entité partageant ces codes d emploi est associée à la même clé pour le groupe de tables. Entrez un texte d une longueur maximale de 15 caractères. Code de la personne qui génère une transaction. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. xxi
22 Avant-propos général xxii Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
23 Avant-propos du guide Éléments communs Le présent avant-propos offre un aperçu de la documentation du module des éléments communs incluse dans le présent guide. Aperçu du module des éléments communs Le module des éléments communs comprend diverses fonctions qui sont habituellement disponibles en tant qu objets ou éléments communs à toutes les lignes de produit fournies par PeopleSoft. Le présent guide comprend les parties suivantes : Préparation à l utilisation des éléments communs de PeopleSoft. Comprend des sections de préparation à l utilisation qui décrivent chaque domaine du produit. Interface pour les répertoires LDAP de PeopleSoft. Décrit comment améliorer l intégration entre PeopleSoft et votre service de répertoires LDAP en fournissant un seul profil utilisateur centralisé aux applications PeopleSoft et aux application non PeopleSoft. Le schéma et la structure de répertoire flexible exploite le modèle de sécurité LDAP afin de contrôler l accès aux applications PeopleSoft. Éléments et objets communs. Décrit les fonctions habituellement disponibles en tant qu objets ou éléments communs à toutes les lignes de produits, y compris aux rapports interactifs, aux groupes de pages de devise et de taux de marché, aux ensembles de données et à l interface de cartes de crédit. Points d intégration. Décrit les fonctions associées à l intégration d un produit PeopleSoft dans un autre et l intégration entre PeopleSoft et des produits tiers. Remarque : Quelques-uns des éléments de page et quelques-unes des couleurs utilisés par votre produit peuvent légèrement différés des copies d écran présentées dans le présent guide. Le présent guide utilise une feuille de calcul générique uniquement aux fins d illustration. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. xxiii
24 Avant-propos xxiv Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
25 PARTIE 1 Préparation à l utilisation des éléments communs de PeopleSoft Chapitre 1 Préparation à l utilisation des éléments communs de PeopleSoft
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27 CHAPITRE 1 Préparation à l utilisation des éléments communs de PeopleSoft Le présent chapitre présente la préparation à l utilisation des domaines suivants du module de gestion des éléments communs : interface pour les répertoires LDAP de PeopleSoft; élémentsetobjets communs; points d intégration. Préparation à l utilisation de l interface pour les répertoires LDAP de PeopleSoft La définition de l utilisation de l interface pour les répertoires LDAP de PeopleSoft nécessite que vous accédiez aux groupes de pages présents dans l utilitaire PeopleTools afin de définir et d activer des nœuds et des transactions, de créer des authentifications et des plans de profil utilisateur et ainsi de suite. Vous accédez également à des éléments communs dans le module de gestion des éléments communs afin de définir et de charger le répertoire. Voir Chapitre 2, "Utilisation de l interface pour les répertoires LDAP de PeopleSoft," page 7. Directives de mise en œuvre Tenez compte des directives suivantes pour obtenir de meilleurs résultats : Recherches LDAP. Certaines recherches LDAP peuvent générer des recommandations de LDAP aux autres serveurs participants dans votre répertoire. Vous devez pouvoir effectuer un ping par nom d hôte pour tous les serveurs présents dans lerépertoiredu serveur d application. Si aucun serveur n est accessible par nom d hôte à partir du serveur d application, vous pouvez ajouter une ligne relative au serveur aux hôtes. L arborescence de données de votre répertoire doit avoir des entrées utilisateurs au niveau supérieur de l arborescence. Ceci est nécessaire lorsqu une entrée a besoin d être déplacée d un niveau à l autre de l arborescence. L entrée a besoin d être au niveau supérieur de l arborescence afin que le système puisse lire les attributs de l utilisateur, un des attributs sur lequel se trouve le fichier mot de passe du serveur d application. Limite recherche. Dans le répertoire, définissez la valeur de la limite de recherche de sorte qu elle soit supérieure au nombre d enregistrements que vous espérez voir retournés par la recherche. La valeur par défaut n est généralement pas suffisante. Arborescence de répertoire.l arborescence de données de votre répertoire doit avoir des entrées utilisateurs au niveau supérieur de l arborescence. Ceci est nécessaire lorsqu une entrée a besoin d être déplacée d un niveau à l autre de l arborescence. L entrée a besoin d être au niveau supérieur de l arborescence afin que le système puisse lire les attributs de l utilisateur, un des attributs sur lequel se trouve le fichier mot de passe. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 3
28 Préparation à l utilisation des éléments communs de PeopleSoft Chapitre 1 Les éléments suivants s appliquent aux mises en œuvre utilisées par le répertoire actif de Microsoft : - La clé de registre de mise à jour autorisée HKLM\System\CurrentControlSet\Services\NTDS\Parameters \Schema doit être présente et définie en tant que valeur DWORD non nulle au niveau propriétaire du rôle FSMO du répertoire actif. - Lors de la création de classes d objets de structure dans le répertoire actif de Microsoft, vous avez besoin de préciser le confinement. PsftJobs peut être uniquement l enfant des classes d objets suivantes : builtin- Domain, organizationalunit, et domaindns. - Vous devez ajouter les noms de serveur dans le groupe de pages Configuration répertoires alors qu ils apparaissent au niveau de l attribut de nom DNSHost des entrées de serveur sous l entrée CN=Sites. Préparation à l utilisation des objets et des éléments communs Le module de gestion des éléments communs fournit des objets et des éléments qui peuvent être utilisés par différentes applications PeopleSoft. Pour la définition ou la mise en œuvre des données des groupes de pages suivants, référez-vous à chaque chapitre correspondant. Voir Chapitre 6, "Utilisation des ensembles de données," page 71. Voir Chapitre 7, "Définition de l interface des cartes de crédit," page 79. Préparation à la gestion des intégrations La technologie d intégration de l application PeopleSoft Enterprise comprend différentes fonctions et différents utilitaires. Les éléments que vous utilisez dépendent de votre application PeopleSoft. Si vous utilisez des points d intégration, les sections suivantes pourront être utiles : Voir Chapitre 10, "Activation des points d intégration," Définition des points d intégration, page 115. Voir Chapitre 10, "Activation des points d intégration," Définition des langues cibles, page 119. Voir Chapitre 12, "Utilisation de l utilitaire de traitement des erreurs," Définition et mise à jour des erreurs de messages, page Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
29 PARTIE 2 Interface pour les répertoires LDAP de PeopleSoft Chapitre 2 Utilisation de l interface pour les répertoires LDAP de PeopleSoft Chapitre 3 Consultation des données des répertoires et génération de rapports
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31 CHAPITRE 2 Utilisation de l interface pour les répertoires LDAP de PeopleSoft Le présent chapitre donne un aperçu de la fonction de l interface pour les répertoires LDAP de PeopleSoft et traite des sujets suivants : définition et configuration des répertoires; définition de l authentification des répertoires; chargement des schémas de répertoire; définition des mappages; définition des règles d association d une entrée; chargement des données dans les répertoires. Présentation de l interface pour les répertoires LDAP L interface pour les répertoires LDAP utilise les services de répertoire du protocole LDAP afin d authentifier les utilisateurs des applications PeopleSoft. L interface pour les répertoires LDAP offre des mappages et des points d intégration supplémentaires, tels que des messages, qui permettent aux données PeopleSoft et aux données LDAP de rester synchronisées. La plupart des données de répertoire, telles que l utilisateur, le nom et l adresse de courriel sont également mises à jour dans votre base de données PeopleSoft. Lorsque vous utilisez l interface pour les répertoires LDAP, vous devez sélectionner les données PeopleSoft disponibles dans le répertoire et mettre à jour les données dans PeopleSoft. Lorsque des données changent dans la base de données PeopleSoft, l interface pour les répertoires LDAP capture les données mises à jour et met automatiquement à jour les données équivalentes dans le serveur de répertoire ou écrit les mises à jour dans un fichier afin que vous puissiez les appliquer une autre fois. Présentation du mappage des données Les données PeopleSoft sont stockées dans des tables selon un modèle relationnel. Les données présentes dans votre répertoire LDAP sont stockées dans des arborescences selon un modèle hiérarchique. Vous utilisez l interface pour les répertoires LDAP afin de mapper les données PeopleSoft sélectionnées aux données correspondantes dans le service de répertoire. Lorsque l interface pour les répertoires LDAP reçoit des données utilisateur issues de la base de données PeopleSoft, elle peut mapper les objets de données aux objets correspondants dans le répertoire. Afin que l interface pour les répertoires LDAP puisse mapper des données PeopleSoft dans votre répertoire, elle a besoin de données sur la structure hiérarchique du répertoire ou sur l arbre des données d un répertoire. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 7
32 Utilisation de l interface pour les répertoires LDAP de PeopleSoft Chapitre 2 Les entrées sont constituées d un nom distinctif combinaison d attributs et de valeurs. Le nom distinctif identifie la position d une entrée dans l arborescence et les attributs gèrent les données qui constituent l entrée. Les attributs disponibles d une entrée de classe d objet sont spécifiés dans le schéma du répertoire. Vous devez charger le schéma dans l interface pour les répertoires LDAP avant de pouvoir mapper des données PeopleSoft au répertoire. Les tables de mappage de l interface pour les répertoires LDAP mappent des attributs LDAP aux messages PeopleSoft. Chaque message contient les données sélectionnées propres à une table PeopleSoft et à ses champs. Remarque : Référez-vous à la documentation de l application PeopleSoft pour plus d informations sur les messages particuliers inclus dans les applications PeopleSoft. Présentation de la synchronisation des données Une fois que vous avez chargé des données PeopleSoft dans votre répertoire LDAP, vous pouvez synchroniser les données. Pour ce faire, utilisez une des options suivantes : Interconnexions de PeopleSoft. Les interconnexions de PeopleSoft mettent à jour les données en temps réel de sorte que les données de votre répertoire LDAP sont toujours synchronisées avec l application PeopleSoft. Fichiers au format d échange de données du protocole LDAP (fichier LDIF). Vous pouvez charger des fichiers LDIF si nécessaire ou si votre système l a défini. Remarque : Le serveur d applications a besoin d être configuré afin de recevoir des messages. Interconnexions fournies par le système PeopleSoft fournit avec l interface pour les répertoires LDAP les interconnexions suivantes : EO_DS_ADD EO_DS_BIND EO_DS_DEL EO_DS_MODDN EO_DS_MODIFY EO_DS_SEARCH Permet d ajouter une nouvelle entrée au répertoire en créant un nom distinctif et ses attributs correspondants. Permet d authentifier les données échangées entre la base de données et le répertoire. Permet de supprimer une entrée d un répertoire. Permet de renommer une entrée de répertoire. Permet de modifier le nom distinctif d une entrée en renommant l entrée actuelle ou en changeant sa position dans l entrée du répertoire. Permet de modifier les attributs d une entrée. Permet de rechercher les entrées d un répertoire et leurs attributs correspondants. Voir Guide Enterprise PeopleTools 8.48 PeopleBook: PeopleSoft Business Interlinks 8 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
33 Chapitre 2 Utilisation de l interface pour les répertoires LDAP de PeopleSoft Aperçu de l utilisation de l interface pour les répertoires LDAP La présente section décrit brièvement les étapes nécessaires pour pouvoir utiliser l interface pour les répertoires LDAP. Les étapes décrites sont les suivantes : configuration du Concepteur d applications et du Gestionnaire d intégration de PeopleSoft; utilisation du groupe de pages Configuration répertoires. Configuration du Concepteur d applications et du Gestionnaire d intégration de PeopleSoft Exécutez les étapes suivantes dans le Concepteur d applications et dans le Gestionnaire d intégration de PeopleSoft. Configuration du Concepteur d applications de PeopleSoft Ouvrez le Concepteur d applications. Création d une authentification et des plans de profil d utilisateur si nécessaire. Si vous souhaitez authentifier des utilisateurs avec le serveur du répertoire, un profil d utilisateur PeopleSoft est requis, soit un enregistrement de la table PSOPRDEFN dans laquelle les données utilisateur PeopleSoft sont stockées. Dans ce contexte, vous mettez en mémoire cache les données utilisateur LDAP au sein de votre système PeopleSoft. Les propriétés que vous avez spécifiées dans les pages Propriétés util. obligatoires et Propriétés util. facultatives du groupe de pages Mappages sont les colonnes de la table PSOPRDEFN que le système alimente avec des valeurs issues de votre serveur de répertoire. Les applications PeopleSoft utilisent la mémoire cache de ces données utilisateur et non votre serveur de répertoire. Quel que soit le moment où une transaction nécessite des données utilisateur, l application se réfère à la table PSOPRDEFN gérée en local au lieu d interroger le serveur de répertoire. Ajout du programme PeopleCode de connexion. L authentification de répertoire nécessite un programme PeopleCode de connexion activé et configuré avec ses propres autorisations. Après la signature d un utilisateur dans le système et l exécution du programme PeopleCode de connexion, l application PeopleSoft crée un enregistrement relatif à l utilisateur dans la table de définition des utilisateurs en retirant les données LDAP et en créant une mémoire cache en local. Le programme PeopleCode de connexion met automatiquement à jour cet enregistrement et toutes les modifications effectuées dans le serveur de répertoire sont reproduites au niveau de la mémoire cache gérée en local. En utilisant le groupe de pages, définissez les mappages. Afin de conserver les données synchronisées, vous devez mapper les données PeopleSoft dans les objets de répertoires en correspondance. L interface pour les répertoires LDAP associe ensuite les champs présents dans le message aux attributs du répertoire et met à jour les attributs du répertoire sélectionnés avec les données de champ provenant du message. Activation du canal DSCHNL. Ouvrez le canal associé au message et sélectionnez Exécuter. Voir Guide Enterprise PeopleTools 8.48 PeopleBook: PeopleSoft Application Designer Configuration du Gestionnaire d intégration de PeopleSoft Ouvrez le Gestionnaire d intégration de PeopleSoft. Activation d un nœud approprié. Ce nœud doit être par défaut le nœud géré en local. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 9
34 Utilisation de l interface pour les répertoires LDAP de PeopleSoft Chapitre 2 Définition d une opération de service. Notez que les services d opération et que les messages à inclure dans les opérations de service dépendent de l application. Par exemple, dans une mise en œuvre du système Gestion des ressources humaines, vous pouvezsouhaiter inclure des messages telsque Service,Emplacement, Personne et Emploi dans une opération de service en plus des messages centraux tels que DSMINPUT. Voir Guide Enterprise PeopleTools 8.48 PeopleBook: PeopleSoft Integration Broker Utilisation du groupe de pages Configuration répertoires Accédez au groupe de pages Configuration répertoires (PSDSSETUP) à partir du menu de navigation. Configuration du répertoire en utilisant le groupe de pages Configuration répertoires. Entrez les données de connexion appropriées, comme par exemple le nom du serveur (adresse IP ou DNS) et le numéro de port d écoute, le ND de l utilisateur et le mot de passe associé. Sélection des noms des classes d objet et des types d attribut, puis mise en mémoire cache du schéma, en utilisant la page Gestion schéma. Afin de conserver les données synchronisées, vous devez mapper les données PeopleSoft dans les objets de répertoires en correspondance. Définissez des mappages en utilisant le groupe de pages Mappages. Une fois que le mappage est terminé, l interface pour les répertoires LDAP associe les champs présents dans le message aux attributs du répertoire et met à jour les attributs du répertoire sélectionnés avec les données de champ provenant du message. Création des règles et des associations, si vous le souhaitez, en utilisant le groupe de pages Règles association. Chargement des données dans le répertoire. Définition des critères de recherche du répertoire. Entrée des paramètres de recherche servant à interroger le répertoire et à chercher des résultats. Éléments communs utilisés dans le présent chapitre Répertoire Description Répertoire Nom distinctif de connexion par défaut Mot de passe Serveur LDAP Port Port SSL Identifiant unique du répertoire. Description abrégé du répertoire. Sélectionnez un répertoire dans la liste déroulante. Nom distinctif de connexion associé au répertoire sélectionné. Utilisez cet identifiant pour accéder à ce répertoire du serveur. Mot de passe permettant d accéder au répertoire. Nom du serveur d emplacement du répertoire. Port du serveur LDAP associé au serveur LDAP sélectionné. Port de protocole SSL. 10 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
35 Chapitre 2 Utilisation de l interface pour les répertoires LDAP de PeopleSoft Définition et configuration des répertoires Utilisez le groupe de pages Configuration répertoires (PSDSSETUP) afin de définir et de configurer la connexion du répertoire. La présente section traite des sujets suivants : configuration de la connexion du répertoire; miseenmémoire cache du schéma; suppression de la configuration du répertoire. Voir aussi Guide Enterprise PeopleTools 8.48 PeopleBook: Security Administration,Employing LDAP Directory Services, Configuring the LDAP Directory Pages utilisées afin de définir et de configurer les répertoires Titre de la page Nom de système Navigation Usage Configuration répertoires DSDIRSETUP Éléments communs, Interface répertoire, Définitions, Configuration répertoires Sert à entre des valeurs afin de configurer le répertoire. Noms distincts supplémentaires DSSERVERID Éléments communs, Interface répertoire, Définitions, Configuration répertoires, Noms distincts supplémentaires Sert à ajouter les valeurs des noms distinctifs supplémentaires. Gestion schéma DSEXTINSTALL Éléments communs, Interface répertoire, Définitions, Configuration répertoires, Gestion schéma Test connectivité DSSRCHRSLT Éléments communs, Interface répertoire, Définitions, Configuration répertoires, Test connectivité Schéma répertoire cache DSSCHEMACACHE Éléments communs, Interface répertoire, Définitions, Mémoire cache schéma Sert à gérerdesschémas, à appliquer des extensions de schéma PeopleSoft au schéma. Sert à tester la connectivité du répertoire. Sert à mettre le schéma en mémoire cache. Suppression config. répertoire DSPURGEDIRID Éléments communs, Interface répertoire, Définitions, Suppression répertoire Sert à supprimer la configuration du répertoire. Configuration de la connexion du répertoire Accédez à la page Configuration répertoires. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 11
36 Utilisation de l interface pour les répertoires LDAP de PeopleSoft Chapitre 2 Configuration des répertoires Accédez à la page Noms distincts supplémentaires et ajoutez d autres noms distincts de connexion et d autres mots de passe, si nécessaire. Noms distincts de connexion supplémentaires Accédez à la page Gestion schéma. 12 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
37 Chapitre 2 Utilisation de l interface pour les répertoires LDAP de PeopleSoft Gestionduschéma(1de2) Gestion duschéma(2de2) Cochez les cases associées aux classes d objet et aux types d attribut que vous souhaitez appliquer au schéma en mémoire cache. Mise en mémoire cache du schéma Accédez à la page Schéma répertoire cache. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 13
38 Utilisation de l interface pour les répertoires LDAP de PeopleSoft Chapitre 2 Mise en mémoire cache du schéma Entrez le répertoire et le nom du serveur du schéma à mettre en mémoire cache et cliquez sur le bouton Mettre en mémoire cache. Suppression de la configuration du répertoire Accédez à la page Suppression config. répertoire. Suppression de la configuration du répertoire Cochez les cases correspondant aux suppressions de configuration de répertoire souhaitées. Définition de l authentification du répertoire (facultatif) La présente section traite des sujets suivants : utilisation de la mappe d authentification; consultation des propriétés utilisateur. 14 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
39 Chapitre 2 Utilisation de l interface pour les répertoires LDAP de PeopleSoft Pour plus d information sur la définition des serveurs d authentification, des plans de profil d utilisateur et des règles d association des rôles, veuillez vous référer à la documentation suivante. Voir aussi Guide Enterprise PeopleTools 8.48 PeopleBook: Security Administration,Employing LDAP Directory Services, Creating the Authentication Map Guide Enterprise PeopleTools 8.48 PeopleBook: Security Administration,Employing LDAP Directory Services, Creating User Profile Maps Pages utilisées pour définir l authentification d un répertoire Titre de la page Nom de système Navigation Usage Mappes authentification DSSECMAPMAIN Éléments communs, Interface répertoire, Mappages, Authentification Sert à créer un mappage du répertoire sur lequel le système compte authentifier des utilisateurs. Propriétés util. obligatoires DSUSRPRFLMANMAP Éléments communs, Interface répertoire, Mappages, Profils d utilisateurs, Propriétés util. obligatoires Propriétés util. facultatives DSUSRPRFLOPTMAP Éléments communs, Interface répertoire, Mappages, Profils d utilisateurs, Propriétés util. facultatives Sert à spécifier les attributs nécessaire à la connexion. Vous pouvez définir si le système récupère ces valeurs obligatoires du serveur de répertoire ou vous pouvez entrer des valeurs par défaut. Sert à spécifier les propriétés utilisateur facultatives à stocker et à récupérer du répertoire. Vous pouvez spécifier des listes d autorisations, des listes générales et des attributs du flux des travaux. Tous ces attributs apparaissent dans le groupe de pages Profils d utilisateurs. Utilisation de la mappe d authentification Accédez àlapagemappesauthentification. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 15
40 Utilisation de l interface pour les répertoires LDAP de PeopleSoft Chapitre 2 Mappes d authentification Liaison anonyme Utiliser SSL Si les données du répertoire nécessaires à l authentification et si la mise à jour du profil d utilisateur peuvent être vues par une connexion anonyme, vous devez cocher cette case. Cochez cette case si vous utilisez un protocole SSL entre votre application PeopleSoft et le serveur de répertoire. Consultation des propriétés d utilisateur Accédez à la page Propriétés util. obligatoires ou à la page Propriétés util. facultatives. 16 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
41 Chapitre 2 Utilisation de l interface pour les répertoires LDAP de PeopleSoft Propriétés d utilisateur obligatoires Sélectionnez une valeur dans le champ Mappe authentification et définissez les cases et les valeurs de champ souhaitées. Propriétés d utilisateur facultatives Définition des mappages La présente section offre un aperçu du mappage et traite des sujets suivants : création des mappages; modification d un nom distinctif; spécification des détails d un nom distinctif; transformation ou exécution des fonctions avec des valeurs de base de données; Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 17
42 Utilisation de l interface pour les répertoires LDAP de PeopleSoft Chapitre 2 mappage des données PeopleSoft aux attributs de classe d objet d un répertoire. localisation des messages fournis par le système. Présentation des mappages Mappez les données PeopleSoft aux objets du répertoire en correspondance afin de maintenir les données synchronisées. L interface pour les répertoires LDAP reçoit les données PeopleSoft des messages contenus dans l opération de service que vous avez publiée qu un événement de gestion soit ou non associé aux messages identifiés dans le groupe de pages Mappes répertoire. Chaque message contient des données sur les tables et sur les données les plus récentes des champs de table. En utilisant les données de mappage que vous avez définies, l interface pour les répertoires LDAP associe les champs présents dans le message aux attributs du répertoire et met à jour les attributs du répertoire sélectionnés avec les données de champ provenant du message. En outre, vous pouvez définir une valeur constante ou une fonction PeopleCode qui retourne une valeur servant à alimenter les données utilisées dans les arbres des données d un répertoire lorsqu aucune donnée d une entrée n existe. Pages utilisées pour définir des mappages Titre de la page Nom de système Navigation Usage Détails mappe EO_DSMAP Éléments communs, Interface répertoire, Mappages, Mappes répertoire Sert à définir un mappage et à entrer les détails d association de données entre les données PeopleSoft et les données du répertoire. Interface répertoires LDAP EO_DSUSERDN Cliquez sur le bouton Modifier nom distinctif dans la page Détails mappe. Détails nom distinctif EO_DSDN Éléments communs, Interface répertoire, Mappages, Mappes répertoire, Détails nom distinctif Sert à modifier le nom distinctif de connexion. Sert à définir l association entre les données contenues dans le message que vous avez sélectionné dans la page Détails message et le nom distinctif de l entrée du répertoire. Valeurs défaut nom distinctif EODS_DN_DEFAULTS Éléments communs, Interface répertoire, Mappages, Mappes répertoire, Valeurs défaut nom distinctif Sert à définir une valeur constante ou une fonction PeopleCode qui retourne les valeurs servant à alimenter les valeurs à vide de l arbre des données d un répertoire. Détails attributs EO_DSATTRIB Éléments communs, Interface répertoire, Mappages, Mappes répertoire, Détails attributs Sert à définir l association entre les données contenues dans le message que vous avez sélectionné dans la page Détails message et les attributs des classes d objet du répertoire. Création des mappages AccédezàlapageDétailsmappe. 18 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
43 Chapitre 2 Utilisation de l interface pour les répertoires LDAP de PeopleSoft Détails du mappage Statut Sélectionnez le statut approprié parmi les valeurs suivantes : Données du message Actif le mappage est actif est prêt à être utilisé; Inactif le mappage n est pas prêt à être utilisé; Àdistance cette option n est pas utilisée à l heure actuelle et peut ne pas être disponible. Nom message Sélectionnez le message à associer au mappage. Le message contient les champs et les tables PeopleSoft qui contiennent les données que vous souhaitez associer aux attributs constitutifs de l entrée de répertoire que vous avez sélectionnée dans la zone Données connexion répertoire. Par exemple, si vous avez sélectionné en sortie la classe d objet DEPTID, sélectionnez le message associé à un objet de type service (DSDEPT_SYNC) puisque ce dernier contient les champs correspondants à une classe d objet de type service. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 19
44 Utilisation de l interface pour les répertoires LDAP de PeopleSoft Chapitre 2 Fonction Entrez le nom de la fonction PeopleCode que vous souhaitez exécuter en utilisant le présent message en tant que paramètre d entrée. La fonction peut utiliser n importe quels champs contenus dans le message afin de produire une valeur de sortie pour un ou pour plusieurs champs que vous mappez. Ceci vous permet d utiliser un champ dans une fonction sans avoir à le mapper directement. Par exemple, si vous souhaitez que la valeur de l employé envoyé au répertoire soit une valeur associant l employé au salaire, entrez une fonction qui produise cette valeur. Ensuite, vous devez seulement mapper le champ Employé afin d insérer le code d employé obtenu dans le répertoire. Données de connexion du répertoire N séq. Permet d indiquer l ordre dans lequel les serveurs devraient être utilisés lorsque le système traite le présent mappage. Si le premier serveur est indisponible, le système essayer de se connecter aux autres serveurs dans l ordre des séquences définies jusqu à ce qu il en trouve un de disponible. Si vous utilisez de nombreux serveurs, ceci vous permet de répartir le chargement parmi les serveurs. Base recherche répertoires Modifier nom distinctif Type sortie Conserver données répertoire Entrez une base de recherche des répertoires. La base de recherche est l entrée dans l arbre des données du répertoire à partir de laquelle le système commencé une recherche relative au présent mappage. Par exemple, si, dans la page Détails attributs, vous effectuez une sélection afin d avoir une valeur de champ indirectement mise à jour, l interface pour les répertoires LDAP cherche et met à jour toutes les instances de ce champ dans les entrées disponibles à partir de ce point dans l arborescence des données. Cliquez sur ce bouton afin d accéder à la page de modification de nom distinctif Interface répertoires LDAP. Sélectionnez la méthode que devrait utiliser le système afin d envoyer des données mappées aux données du répertoire. Sélectionnez la valeur I afin d effectuer une sortie des données du répertoire directement au-travers d une interconnexion. Sélectionnez la valeur F afin d effectuer une sortie des données sous forme d un fichier au format d échange de données du protocole LDAP (fichier LDIF) à mettre manuellement à jour dans le répertoire. Utilisez le même type de sortie pour tous vos mappages afin de maintenir la cohérence des données dans le répertoire. Lorsque vous déplacez les données dans votre répertoire en utilisant l interface pour les répertoires LDAP, cette dernière copie les données dans le nouvel emplacement, puis supprime l ancienne version. Cochez cette case afin de conserver les données initiales. Vous pouvez cochez cette case à une date ultérieure dans la mesure où vous le faite avant le déplacement des données. Mappe de classe des objets Remarque : Cochez cette case si votre répertoire contient des données binaires. Déplacez les données binaires grâce à votre outil de gestion des répertoires. Classe objets répertoire Sélectionnez une ou plusieurs classes d objet du répertoire. Les classes d objet que vous sélectionnez déterminent les attributs que vous pouvez mapper aux données PeopleSoft. 20 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
45 Chapitre 2 Utilisation de l interface pour les répertoires LDAP de PeopleSoft Modification du nom distinctif Accédez à la page de modification de nom distinctif Interface répertoires LDAP. Nom distinctif par défaut Nom distinctif utilisateur (nom distinctif de l utilisateur) Cochez cette case afin d utiliser la valeur du nom distinctif de connexion définie par défaut dans les utilitaires PeopleTools. Codes de remplacement que vous pouvez utiliser afin de vous connecter au répertoire spécifié. Vous pouvez utiliser un code d utilisateur (et un mot de passe) différent de celui défini par défaut dans la page Configuration répertoires présente dans les utilitaires PeopleTools. Étant donné qu il est fort probable que le code d utilisateur par défaut soit un code administratif, ceci vous permet de définir un code d utilisateur plus sûr pour vos opérations de mappage. Spécification des détails associés au nom distinctif Accédez à la page Détails nom distinctif. Détails du nom distinctif Associez les données contenues dans le message que vous avez sélectionné dans la page Détails mappe avec le nom distinctif de l entrée. Détails du nom distinctif Séq. attribut Attribut Le système associe un numéro de séquence d attribut aux attributs. Certains attributs de répertoire contiennent de nombreuses valeurs. Le numéro de séquence d attribut effectue une distinction entre les différentes valeurs d attribut et indique à l interface pour les répertoires LDAP l ordre dans lequel les valeurs constantes et de l application PeopleSoft doivent être associées à l attribut. Sélectionnez les attributs du répertoire associés au nom distinctif du mappage. Par exemple, pour une entrée de type Service, mappez en premier la valeur d attribut o Organisation, en second la valeur l Emplacement, puis la valeur ou Service. N séq. Entrez le numéro de séquence de l attribut du répertoire. Le répertoire crée le nom distinctif de l entrée en utilisant les attributs dans un ordre séquentiel. Même util.? et Constante Cochez la case Même util.? afin de pouvoir utiliser la constante que vous entrez dans le champ Constante pour alimenter cet attribut au lieu d une valeur de champ PeopleSoft. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 21
46 Utilisation de l interface pour les répertoires LDAP de PeopleSoft Chapitre 2 Table et Champ Sélectionnez le nom de la table contenant le champ PeopleSoft et le champ PeopleSoft qui contient la valeur à associer à cet attribut. Cliquez sur l icône Fonction attribut nom afin d accéder à la page Interface répertoires LDAP et transformer les valeurs de la base de données. Vous pouvez également indiquer au système d exécuter des fonctions avec des valeurs de la base de données. Exemple d entrée Remarque : Utilisez cette page lors de la création des noms distinctifs parmi les nombreux domaines du répertoire actif. Le nom distinctif d une entrée est créé en appliquant les attributs dans un ordre séquentiel. L ordre séquentiel propre à l entrée de type service, prise à titre d exemple, sera créé en utilisant les données présentes dans le tableau suivant : Numéro de séquence Attribut du répertoire Numéro de séquence de l attribut Utiliser constante? Nom de la table Nom du champ Constante 1 o 1 Oui Org 2 l 1 Non DEPT_TBL LOCATION Sans objet 3 ou 1 Non DEPT_TBL DEPTID Sans objet Fonctions de transformation ou d exécution avec des valeurs de base de données Accédez à la page Interface répertoires LDAP. Valeur fixe Fonction PeopleCode Ne pas convertir valeur Valeur DB Sélectionnez cette option afin de remplacer la valeur de la base de données à remplacer avec la valeur du champ Attribut/valeur transformée de l attribut sélectionné. Sélectionnez cette option pour utiliser la valeur de l objet de la base de données sélectionné comme paramètre dans une fonction PeopleCode. Le système utilise la valeur résultante en tant que nom distinctif de l attribut. Sélectionnez cette option pour que le systèmeconservelavaleurdelabasede données telle qu elle est. Cette option est la valeur par défaut de ce champ. Entrez la valeur de la base de données que vous souhaitez voir remplacer par le système. Par exemple, chaque fois que la valeur de la base de données Vancouver apparaît dans l attribut Emplacement, le système la remplace avec le nom distinctif Van. Ce champ est disponible seulement lorsque vous sélectionnez l option Valeur fixe en tant qu option de transformation. 22 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
47 Chapitre 2 Utilisation de l interface pour les répertoires LDAP de PeopleSoft Attribut/valeur transformée Nom fonction PeopleCode Entrez la valeur du nom distinctif avec laquelleremplacerlavaleurdelabase de données. Ce champ est disponible seulement lorsque vous sélectionnez l option Valeur fixe en tant qu option de transformation. Entrez le nom de la fonction PeopleCode que le système doit utiliser afin de calculer le nom distinctif de l attribut sélectionné. Ce champ est disponible seulement lorsque voussélectionnez l option Fonction PeopleCode en tant qu option de transformation. Définition des fonctions de niveau d attribut PeopleCode Lorsque la fonction de mappage accède aux valeurs dans le champ sélectionné, la valeur du champ est transmise à la fonction PeopleCode en tant que paramètre et la sortie est associée à l attribut dans le répertoire. Avant de pouvoir entrer une fonction dans cette page au niveau du champ Nom fonction PeopleCode, vous devez définir la fonction dans le champ de formule FUNCLIB_EO_DS.DSDYNFUNC. Les actions suivantes sont à effectuer afin de créer une fonction : 1. Ouvrez champ de formule FUNCLIB_EO_DS.DSDYNFUNC. 2. Ajoutez une section dans la fonction DSDynamicAttrFunc. 3. Dans le relevé d évaluation, ajoutez la section suivante à toutes les fonctions que vous souhaitez ajouter (FuncX est égal à votre nom de fonction) : When = FuncX FuncX(&AttrIn, &AttrRT); Break; 4. Définissez une fonction PeopleCode de type DSDynamicAttrFunc. La liste de paramètres doit contenir deux paramètres, une entrée de chaîne de caractère de type attribut et une sortie de chaîne de caractère de type attribut. Exemple de fonction PeopleCode L exemple suivant affiche la définition des fonctions FuncX, FuncY, et FuncZ. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 23
48 Utilisation de l interface pour les répertoires LDAP de PeopleSoft Chapitre 2 Définition des fonctions dans le champ de formule FUNCLIB_EO_DS.DSDYNFUNC Spécification des valeurs par défaut associées au nom distinctif Accédez à la page Valeurs défaut nom distinctif. Valeurs par défaut du nom distinctif Dans la page Valeurs défaut nom distinctif, définissez une constante ou une méthode objet PeopleCode qui retourne une valeur servant à alimenter les valeurs définies à vide lors de création des arbres des données du répertoire. La présente page vous permet de définir les valeurs par défaut de n importe quelle valeur de la table/champ qui a été laissée à vide dans le jeu d enregistrement des données du message utilisé afin d alimenter la mappe. Par exemple, vous pouvez entrer les valeurs par défaut afin de remplir les champs Service et Emplacement vides des personnes intéressées créées par l interface pour les répertoires LDAP. 24 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
49 Chapitre 2 Utilisation de l interface pour les répertoires LDAP de PeopleSoft Dans la capture d écran précédente, la valeur du champ JOB.DEPTID correspond par défaut à la méthode HCDI_SERVICES:HCDIUtilities.DeptID. Cette méthode retourne une constante de type Service. Remarque : La syntaxe de la méthode a besoin d être totalement qualifiée en utilisant le format suivant : Package_Name:App_Class_Name.Method_Name. N séquence Numéro de séquence de l attribut. Nom table Nom champ Attribut nom distinctif Méthode objet Constante/paramètre Forcer Sélectionnez le nom de table de la valeur de l attribut. Ce champ est obligatoire. Sélectionnez lenomdechampdelavaleurdel attribut. Cechampestobligatoire. Nom de l attribut associé au nom distinctif. Entrez la méthode d objet que vous utilisez afin d alimenter la valeur de l attribut, si applicable. Laissez ce champ vide si vous utilisez une constante ou un paramètre afin d alimenter la valeur de l attribut. Entrez les valeurs de la constante ou du paramètres, si applicables. Laissez ce champ vide si vous utilisez une méthode d objet afin d alimenter la valeur de l attribut. Cochez cette case afin de remplacer les valeurs de la table/champ au moment de l exécution, même si des valeurs existent. Mappage des données aux attributs des classes d objet d un répertoire Accédez à la page Détails attributs. Détails des attributs Dans la page Détails attributs, associez les champs contenusdanslemessagequevousavezsélectionnédansla page Détails mappe aux attributs qui offrent plus de détails sur une entrée. Certains des attributs sont obligatoires (les attributs obligatoires d une classe d objet sont définis dans le schéma du répertoire) et doivent être associés àuneconstante, une table ou un champ. Dans le cas du service pris à titre d exemple, vous devez mapper des tables PeopleSoft et des champs aux attributs obligatoires (tel le champ Service) et pouvez ajouter des attributs supplémentaires qui pourront vous donner plus d informations sur la classe d objet, comme par exemple une description. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 25
50 Utilisation de l interface pour les répertoires LDAP de PeopleSoft Chapitre 2 Remarque : Le système ne met pas à jour les valeurs du champ à affichage conditionnel à moins que le champ source soit également mappé. Si le champ source n est pas mappé, le traitement de vérification continue à mentionner tout écart et vous permet de les mettre à jour. Par exemple, lorsque vous effectuez un mappage sur l emploi d un employé, l entrée du répertoire contient également une description de l emploi. Si vous modifiez la description de l emploi sur le groupe de pages Emplois, le système met à jour le champ à affichage conditionnel Description dans la page Donnéesemploidel employé,maisnemetpas à jour le répertoire parce qu il n est pas inclue dans le mappage. Attention! Les champs que vous mappez à des attributs obligatoires doivent contenir des données. Si tel n est pas le cas, le mappage échouera. Afin de garantir l existence de données dans les champs, il vous suffit de mapper des attributs obligatoires aux champs obligatoires. N séquence attribut Numéro de séquence de l attribut associé à l attribut. Attribut Dans la zone de défilement Obligatoire, le système affiche les attributs obligatoires de cette classe d objet. Dans la zone de défilement Facultatif, sélectionnez les attributs facultatifs. N séquence Entrez le numéro de séquence de l attribut. Certains attributs de répertoire contiennent de nombreuses valeurs.le numéro de séquence d attribut effectue une distinction entre les différentes valeurs d attribut et indique à l interface pour les répertoires LDAP l ordre dans lequel les valeurs constantes et de l application PeopleSoft doivent être associées à l attribut. Permettre màj indirecte Cochez cette case si le champ que vous avez sélectionné est utilisé en tant qu attribut du répertoire en dehors de ce mappage et si vous souhaitez qu il soit mis à jour lors de la mise à jour du champ. Le système met uniquement à jour les attributs situés dans les entrées des niveaux inférieurs de l arbre des données du répertoire. Localisation des messages fournis par le système Votre applicationpeoplesoftencharge de l interface pourles répertoires LDAPfournitunensemble de messages à utiliser afin de partager des données avec votre service de répertoire. Remarque : Si vous avez mis à jour une version des utilitaires PeopleTools précédente à la version 8.48x, le programme de mise à jour crée des opérations de service pour ces messages. Les noms du service d opération et les noms de message sont les mêmes. Pour plus d informations sur les données fournies et le fonctionnement avec l interface pour les répertoires LDAP, veuillez consulter votre documentation sur l application PeopleSoft. Définition des règles d association d une entrée (facultatif) La présente section traite des sujets suivants : création des définitions d une entrée; spécification des règles d association d une entrée. 26 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
51 Chapitre 2 Utilisation de l interface pour les répertoires LDAP de PeopleSoft Les règles d association d une entrée vous permettent de modifier une entrée de répertoire, telle qu un groupe, en se basant sur les critères stockés dans la base de données PeopleSoft. Cette fonction offre une méthode d association de n importe quel type d entrée de répertoire aux règles qui sont significatives dans l application PeopleSoft. Vous pouvez utiliser des règles d association afin de créer n importe quel type de regroupement logique dans le répertoire. Les regroupements ne se limitent pas aux objectifs de sécurité. Pages utilisées pour définir les règles d association d une entrée Titre de la page Nom de système Navigation Usage Définition entrée EO_DSCONTAINERDEFN Éléments communs, Interface répertoire, Règles association, Règles entrées, Définition entrée Sert à créer la définition d une entrée de répertoire. Règles association EO_DSSECRULE Éléments communs, Interface répertoire, Règles association, Règles entrées, Règles association Sert à établir les règles d association d une entrée. Création des définitions d une entrée Accédez à la page Définition entrée. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 27
52 Utilisation de l interface pour les répertoires LDAP de PeopleSoft Chapitre 2 Définition d une entrée Règle entrée Actif Nom de l entrée entrée dans la page de recherche. Le système utilise cette valeur pour le nom de l entrée partout dans l application, afin de pouvoir nommer une entrée existante dans le répertoire externe. L application PeopleSoft suppose que le nom est unique dans le répertoire. Sélectionner la valeur Actif afin d activer les règles. Les règles non actives ne fonctionnent pas. Paramètres de recherche du répertoire Base recherche Entrez le nom distinctif de la base sous laquelle l entrée sera localisée dans le répertoire. L application effectue une recherche LDAP afin de récupérer le nom distinctif de l entrée utilisant ce champ comme base. Filtre rech. Les valeurs valides sont les suivantes : Entrée base l interrogation ne recherche que la valeur du champ Base recherche; Un niveau l interrogation ne recherche que les entrées du niveau inférieur de la valeur du champ Base recherche; 28 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
53 Chapitre 2 Utilisation de l interface pour les répertoires LDAP de PeopleSoft Sous-arbre l interrogation recherche la valeur du champ Base recherche et toutes les entrées inférieures. Création de filtre () Cochez les cases sous les parenthèses afin de regrouper des expressions. Vous pouvez regrouper plus d une ligne ensemble en utilisant la case à gauche de la première ligne et la case à droite de la dernière ligne. Attribut Entrez le nom de l attribut qui stockera les membres de l entrée dans le répertoire externe. Ce champ est généralement réglé à membre, mais le nom de l attribut pourrait porter le nom de votre choix. Opérateurs Associez un opérateur à vos règles tel que <, <=, <>, =, > ou >=. Valeur Et/Ou Actualiser Effacer filtre Filtre rech. Attributsderecherche Associez une valeur à l attribut dans votre règle. Afin d ajouter une ligne à votre règle, sélectionnez ET ou OU en fonction de la logique de votre règle. Sélectionnez FIN pour indiquer la fin de la recherche. Sélectionnez Pas util. si vous n utilisez pas ce type de filtre. Après avoir effectué vos changements en utilisant les options de la zone Création filtre, cliquez sur ce bouton afin de mettre à jour la case Filtre rech. et d afficher les modifications. Cliquez sur ce bouton pour supprimer toutes les valeurs de la case Filtre rech. et les sélections de la zone Création filtre. Filtre que le système applique afin de rechercher le nom distinctif de l entrée définie. Affiche généralement la classe d objet du répertoire de l entrée sous la forme «objectclass = GroupOfUniqueNames», par exemple. Ceci indique quel type d entrée rechercher. Afin de récupérer les bons noms distinctifs de l entrée, le système ajoute le nom de l entrée au filtre de recherche au moment de l exécution. Le nom récupéré par la recherche LDAP en utilisant ce filtre est attaché aux règles définies dans la page Règles association. Lorsque ces règles s exécutent, l employé traité par le système est ajouté ou supprimé des noms distinctifs récupérés par la recherche. Attribut répertoire Sélectionnez l attribut de l entrée définie qui contiendra tous les membres de cette entrée. Cet attribut doit être valide pour l entrée courante du répertoire. Les employés qui satisfont aux règles d affiliation des entrées de cette entrée sont ajoutées sous celle-ci en tant que nouvelle valeur de cet attribut. De ce fait, il y aura autant de valeurs d attributs que d employés satisfaisant aux règles d association des entrées. Si ce champ est laissé vide, l application utilise membre comme nom d attribut par défaut. Déclencheur des noms de mappe Nom mappe Sélectionnez les noms des mappes à associer à la définition de l entrée. En plus d être une fonction de sécurité, cette fonction améliore la performance d exécution puisque seules les règles applicables sont évaluées. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 29
54 Utilisation de l interface pour les répertoires LDAP de PeopleSoft Chapitre 2 Remarque : Exécutez la vérification des répertoires si la règle d une entrée a été modifiée ou si vous souhaitez initialiser les entrées du répertoire. Spécification des règles d association d une entrée Accédez à la page Règles association. Règles d association Règles d association d une entrée N séq. Séquence d une règle au sein d un ensemble de règles. La séquence devient significative lorsque vous entrez plus d une règle. Négation Cochezcettecaseafinquelarèglequevousentrezsoitexpriméeselonune négation. Ceci correspond à l utilisation du symbole! servant à inverser la valeur de vérité d une opération. () Cochez les cases afin d ajouter des parenthèses au sein de votre règle. Vous pouvez regrouper plus d une ligne ensemble en utilisant la case à gauche de la première ligne et la case à droite de la dernière ligne. Table et Champ Entez le nom de la table et du champ de l application PeopleSoft contenant les données à tester. Opérateurs Associez l opérateur approprié, tel que <, <=, <>, =, > ou >=. Valeur Et/Ou Entrez la valeur que les données de l employé ont besoin de tester. Cela peut être n importe quelle valeur du même type que le champ utilisé dans la règle, telle qu une chaîne de caractère, un nombre, une date, etc. Afin d ajouter une ligne à votre règle, sélectionnez ET ou Ou en fonction de la logique de votre règle. Sélectionnez FIN pour indiquer la fin de la recherche. Sélectionnez Pas util. si vous n utilisez pas ce type de filtre. Les règles d entrée sont des expressions logiques qui peuvent être ou vraies ou fausses. Elles sont composées de filtres fonctionnant sur les objets de la base de données associés par opérateurs logiques. Les règles ont la forme suivante. 30 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
55 Chapitre 2 Utilisation de l interface pour les répertoires LDAP de PeopleSoft [NOT] [ ( ] Record. Field operatorconstant [ ) ] [AND/OR] Les symboles mis entre crochets sont facultatifs. Les opérateurs sont parmi les suivante : <, <=, <>, =, > ou >=. Unensemble derègles est composé de règles uniques liées par les opérateurs booléens ET ou Ou, si nécessaire. L exemple suivant illustre un ensemble de règles uniques liées afin de former une règle composée. ( JOB.LOCATION = KC004 AND [1] JOB.COMPRATE > ) OR [2] NOT JOB.DEPTID = GBIY004 [3] Remarque : Il n y a aucune limite quant au nombre de règles utilisées dans un ensemble de règles. Chargement des données dans les répertoires La présente section offre un aperçu du chargement des données dans des répertoires. Présentation du comportement de la fonction de chargement des données dans des répertoires Utilisez le traitement de chargement des répertoires lorsqu il n existe aucune donnée dans le répertoire. Le traitement remplace n importe quelle donnée présente dans le répertoire. Si vous avez des données dans votre répertoire, utilisez de traitement de vérification des répertoires au lieu de celui de chargement des répertoires. Le traitement de vérification compare les données PeopleSoft aux données existantes dans votre répertoire et vous permet de consulter et de résoudre tout éventuel conflit. Remarque : Il existe un autre traitement, pour les clients du système Gestion des ressources humaines, appelé traitement de vérification DSMAPINPUT, que vous pouvez utiliser au lieu du traitement de vérification des répertoires. Ce nouveau traitement ne remplace pas le traitement de vérification des répertoires; il est fourni comme autre traitement de vérification des données si le rendement commence à poser problème. Voir Notions essentielles du système Gestion des ressources humaines, version 9 Pages utilisées pour charger des données PeopleSoft dans les répertoires Titredelapage Nom de système Navigation Usage Chargement répertoire EO_RUNCTL_DS_LOAD Éléments communs, Interface répertoire, Chargement répertoire Sert à exécuter le traitement de chargement des répertoires. Chargement des données PeopleSoft dans les répertoires Accédez à la page Chargement répertoire. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 31
56 Utilisation de l interface pour les répertoires LDAP de PeopleSoft Chapitre 2 Chargement de répertoire Création LDIF Mise à jour directe Exécuter Sélectionnez cette option pour que le traitement envoie les données sous la forme d un fichier LDIF à charger dans le répertoire. Sélectionnez cette option pour que le traitement mette directement à jour le répertoire. Cliquez sur ce bouton afin d exécuter le traitement à l aide du Répartiteur de traitements de PeopleSoft. 32 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
57 CHAPITRE 3 Consultation des données des répertoires et génération de rapports Le présent chapitre traite des sujets suivants : consultation des données des répertoires LDAP; consultationdesrapportsdel interface pour les répertoires LDAP; gestion de l historique de vérification des transactions. Consultation des données des répertoires LDAP La présente section traite des sujets suivants : exécution de la vérification des répertoires; exécution d une recherche dans le répertoire. Pages utilisées pour consulter les données des répertoires Titre de la page Nom de système Navigation Usage Vérification répertoires EO_RUNCTL_DS_AUDIT Éléments communs, Interface répertoire, Vérification répertoires Sert à exécuter le traitement de vérification des répertoires. Recherche répertoire EO_DSSRCHDIRECTORY Éléments communs, Interface répertoire, Recherche répertoire Sert à définir les paramètres de recherche dans le répertoire. Cette page enregistre les paramètres de recherche pour une utilisation ultérieure. Exécution de la vérification des répertoires Accédez à la page Vérification répertoires. Utilisez le traitement de vérification des répertoires pour vous assurer que votre base de données du répertoire contient les mêmes données que votre base de données PeopleSoft. Le traitement de vérification des bases des répertoires compare les données du répertoire aux données de la base de données PeopleSoft définies dans la mappe sélectionnée et crée un fichier au format d échange de données du protocole LDAP (fichier LDIF) contenant les différences en utilisant le système PeopleSoft comme autorité. Vous pouvez ensuite utiliser le fichier LDIF pour mettre à jour le répertoire. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 33
58 Consultation des données des répertoires et génération de rapports Chapitre 3 Remarque : Il existe un autre traitement, pour les clients du système Gestion des ressources humaines, appelé traitement de vérification DSMAPINPUT, que vous pouvez utiliser au lieu du traitement de vérification des répertoires. Ce nouveau traitement ne remplace pas le traitement de vérification des répertoires; il est fourni comme autre traitement de vérification des données si le rendement commence à poser problème. Voir Notions essentielles du système Gestion des ressources humaines Nom mappe Sélectionnez le nom de la mappe pour laquelle une vérification doit être effectuée. Exécution d une recherche dans les répertoires Accédez à la page Recherche répertoire. Recherche dans le répertoire Utilisez la page Recherche répertoire pour définir les paramètres de recherche dans le répertoire et consulter les résultats. Les résultats de la recherche sontaffichésdanslapagerésultatsrecherchetelsqu ilsapparaissent dans le répertoire. Nom recherche Entrez le nom de la recherche. Le système enregistre les paramètres de recherche que vous entrez dans cette page et les stocke sous ce nom pour une utilisation ultérieure. 34 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
59 Chapitre 3 Consultation des données des répertoires et génération de rapports Paramètres de recherche du répertoire Base recherche Sélectionnez l entrée de répertoire qui est la base de cette recherche. La base de recherche est l entrée dans l arborescence de données du répertoire à laquelle la recherche commence l interrogation. Filtre rech. Les valeurs valides sont les suivantes : Entrée base l interrogation ne recherche que la valeur du champ Base recherche; Un niveau l interrogation ne recherche que les entrées du niveau inférieur de la valeur du champ Base recherche; Sous-arbre l interrogation recherche la valeur du champ Base recherche et toutes les entrées inférieures. Création de filtre Utilisez les champs de la zone Création filtre pour créer un filtre propre à un attribut. Par exemple, si vous souhaitez des données sur une seule personne, entrez le nom d attribut Personne, l opération =, et entrez le nom de la personne dans le champ Valeur. Vous pouvez créer plusieurs filtres. () Utilisez les parenthèses pour séparer les instructions du filtre. Nom attribut Opérateur Valeur Entrez le nom de l attribut pour lequel vous souhaitez filtrer les données. Sélectionnez un opérateur pour indiquer comment filtrer les données. Sélectionnez une valeur de comparaison lors du filtrage. Et/Ou Les valeurs valides sont les suivantes : Filtre rech. Attributsderecherche Et une recherche doit répondre aux critères de plusieurs instructions. END cette valeur marque le fin d une interrogation. Cette valeur entraîne l application adéquate de parenthèses. Pas util. aucun opérateur n est utilisé. OR une recherche doit répondre aux critères de l une des instructions. Vous pouvez affiner la recherche (par exemple, demandez au système d effectuer une recherche en fonction de tous les attributs, sauf un en particulier) en entrant un filtre de recherche. Entrez le filtre de recherche en utilisant le protocole LDAP standard. Vous pouvez indiquer un ou plusieurs attributs de recherche. Pour rechercher tous les attributs, entrez un astérisque ( * ). Pour obtenir plus de renseignements sur le protocole LDAP, consultez la documentation relative au répertoire. Attribut répertoire Sélectionnez les attributs à rechercher. Laissez ce champ vide pour rechercher tous les attributs. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 35
60 Consultation des données des répertoires et génération de rapports Chapitre 3 Consultation des rapports de l interface pour les répertoires LDAP La présente section traite des sujets suivants : consultation du rapport de vérification du répertoire; consultation du rapport sur le statut de l interconnexion. Pages utilisées pour consulter les rapports de l interface pour les répertoires LDAP Titredelapage Nom de système Navigation Usage EO_RUN_DS_AUD_RPT Éléments communs, Interface répertoire, Vérification Rapport vérification répertoires Sert à générer le rapport de vérification du répertoire. Rapport statut interconnexion répertoire EO_RUN_DS_BI_RPT Éléments communs, Interface répertoire, Statut interconnexion Sert à générer le rapport sur le statut de l interconnexion du répertoire. Consultation du rapport de vérification du répertoire Accédez à la page Rapport vérification répertoires. Rapport de vérification de répertoires Le rapport SQR de vérification de répertoires (EO_DS001) recherche et indique les différences entre la base de données PeopleSoft et votre répertoire. Avant d exécuter le rapport de vérification de répertoires, exécutez le traitement de vérification de répertoires. Le traitement de vérification de répertoires alimente une table de comparaison contenant les données qui diffèrent entre la base de données PeopleSoft et le répertoire et crée un fichier LDIF contenant les données qui peuvent être utilisées pour mettre à jour le répertoire. Le rapport de vérification de répertoires est basé sur cette table, aussi vous pouvez vérifier ce qui sera mis à jour dans le répertoire si vous appliquez le fichier LDIF. Le rapport génère les erreurs suivantes : 1. Le nom distinctif ne figure pas dans le répertoire. 2. Le nom distinctif ne figure pas dans la base de données PeopleSoft. 3. L attribut figure dans la base de données PeopleSoft, mais pas dans le répertoire. 4. L attribut figure dans le répertoire, mais pas dans la base de données PeopleSoft. 36 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
61 Chapitre 3 Consultation des données des répertoires et génération de rapports 5. La valeur figure dans la base de données PeopleSoft, mais pas dans le répertoire. 6. La valeur figure dans le répertoire, mais pas dans la base de données PeopleSoft. Consultation du rapport sur le statut de l interconnexion Accédez à la page Rapport statut interconnexion répertoire. Rapport sur le statut de l interconnexion du répertoire Si vous avez sélectionné comme type de sortie Interconnexions lors de la configuration des mappes pour associer des champs PeopleSoft à des attributs de répertoires, le système utilise les interconnexions de PeopleSoft pour modifier le répertoire. Si des erreurs se produisent suite aux interconnexions, le système inscrit les erreurs dans une table des erreurs. Le rapport SQR sur le statut de l interconnexion (EO_DS002) récupère et présente les données contenues dans cette table des erreurs. Désirez-vous supprimer les enregistrements d historiques d erreurs pour la mappe? Exécuter Cochez cette case pour supprimer les enregistrements d historiques d erreurs pour cette mappe après les avoir indiquées. L enregistrement PS_EO_BI- LOAD_ERR conserve les données d erreur de cette mappe jusqu à ce que vous exécutiez le rapport avec cette case cochée. Cliquez sur le bouton Exécuter pour lancer l exécution du rapport à l aide du Répartiteur de traitements. Voir aussi Guide Enterprise PeopleTools 8.48 PeopleBook: PeopleSoft Process Scheduler Gestion de l historique de vérification des transactions La présente section traite des sujets suivants : exécution d un rapport sur l historique des transactions; recherche d un historique des transactions; élimination de l historique des transactions. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 37
62 Consultation des données des répertoires et génération de rapports Chapitre 3 Pages utilisées pour gérer l historique de vérification des transactions Titre de la page Nom de système Navigation Usage Rapport historique EODS_RUN_AUDIT Éléments communs, Interface répertoire, Historique transactions, Rapport historique Sert à générer un rapport sur l historique des transactions. Historique transactions EODS_AUDIT_HIS_IN Éléments communs, Interface répertoire, Historique transactions, Historique transactions Élimination transactions EODS_RUN_ADT_PURGE Éléments communs, Interface répertoire, Historique transactions, Élimination transactions Sert à rechercher un historique des transactions. Sert à éliminer les données de l historique de vérification. Exécution du rapport sur l historique des transactions Accédez à la page Rapport historique. Rapport sur l historique Nom mappe Code utilisateur Sélectionnez un nom de mappe d entrée de répertoire. Sélectionnez le code de l utilisateur. Statut Sélectionnez le statut de la transaction. Les valeur valides sont Réussite et Échec. Type sortie Sélectionnez le type de sortie. Les valeur valides sont Format fichier et Interconnexion. 38 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
63 Chapitre 3 Consultation des données des répertoires et génération de rapports Type transaction Attribut répertoire Sélectionnez un type de transaction. Les valeur valides sont Ajout, Suppression, et Mise à jour. Sélectionnez l attribut de l entrée que vous définissez qui contiendra tous les membres de cette entrée. Cet attribut doit être valide pour l entrée courante du répertoire. Les employés qui satisfont aux règles d affiliation des entrées de cette entrée sont ajoutées sous celle-ci en tant que nouvelle valeur de cet attribut. De ce fait, il y aura autant de valeurs d attributs que d employés satisfaisant aux règles d affiliation des entrées. Si ce champ est laissé vide, l application utilise membre comme nom d attribut par défaut. Recherche d un historique des transactions AccédezàlapageHistorique transactions. Historique des transactions Utilisez la page Historique transactions pour exécuter une interrogation qui affiche les résultats dans le navigateur plutôt que de créer un rapport à l aide du Répartiteur de traitements. Nom mappe Code utilisateur Sélectionnez un nom de mappe d entrée de répertoire. Sélectionnez le code de l utilisateur. Statut Sélectionnez le statut de la transaction. Les valeur valides sont Réussite et Échec. Type sortie Type transaction Attribut répertoire Sélectionnez le type de sortie. Les valeur valides sont Format fichier et Interconnexion. Sélectionnez un type de transaction. Les valeur valides sont Ajout, Suppression, et Mise à jour. Sélectionnez l attribut de l entrée que vous définissez qui contiendra tous les membres de cette entrée. Cet attribut doit être valide pour l entrée courante Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 39
64 Consultation des données des répertoires et génération de rapports Chapitre 3 Données de transaction du répertoire. Les employés qui satisfont aux règles d affiliation des entrées de cette entrée sont ajoutées sous celle-ci en tant que nouvelle valeur de cet attribut. De ce fait, il y aura autant de valeurs d attributs que d employés satisfaisant aux règles d affiliation des entrées. Si ce champ est laissé vide, l application utilise membre comme nom d attribut par défaut. L onglet Données transaction affiche des informations sur la transaction, comprenant le nom de la mappe, le statut, le type de sortie, et le type de transaction Attributs L onglet Attributs affiche des informations sur la transaction, comprenant l action de vérification du répertoire qui a été effectuée, le type d attribut du répertoire, et la valeur de l attribut. Détails du nom distinctif L onglet Détails nom distinctif affiche le nom distinctif de la transaction. Élimination de l historique des transactions AccédezàlapageÉlimination transactions. Élimination des transactions Utilisez la page Élimination transactions pour éliminer les données de l historique des transactions en fonction de l intervalle de dates que vous entrez dans la page du contrôle d exécution. 40 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
65 PARTIE 3 Éléments communs et objets communs de PeopleSoft Chapitre 4 Formatage des adresses Chapitre 5 Utilisation des devises et des taux de marché Chapitre 6 Utilisation des ensembles de données Chapitre 7 Définition de l interface des cartes de crédit
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67 CHAPITRE 4 Formatage des adresses Le présent chapitre donne un aperçu des formats d adresse et traite de leur définition. Présentation des formats d adresse Vous pouvez mettre en forme les adresses pour tous les pays du monde. Vous pouvez créer des descriptions de pays et d États et des formats de zone pour la rue, la suite, le bâtiment et le code postal répondant aux besoins des formats d adresse des différents pays. Par exemple, la zone d adresse de l État peut être modifiée en comté, province, district ou toute autre désignation géographique utilisée dans un pays particulier. De plus, le système PeopleSoft contient des tables de codes de pays et d États prédéfinies, qui sont mises à jour à chaque version du système en cas de modifications de frontières ou de désignations. Définition des formats d adresse La présente section traite des sujets suivants : description des pays; mise en forme des adresses; validation des adresses; définition des informations sur les États. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 43
68 Formatage des adresses Chapitre 4 Pages utilisées pour définir les formats d adresse Titredelapage Nom de système Navigation Usage Pays COUNTRY_DEFN Configuration SGRH, Installation, Pays Sert à définir les pays utilisés dans l ensemble du système. Sert principalement pour la définition des devises et des adresses. Format adresse ADDR_FORMAT_TABLE Configuration SGRH, Installation, Pays, Format adresse Validation adresses EO_ADDR_VALIDAT Configuration SGRH, Installation, Pays, Validation adresses États et provinces STATE_DEFN Configuration SGRH, Installation, États et provinces Sert à personnaliser les champs et les descriptions de champs pour rendre les adresses conformes au format usuel utilisé pour les adresses dans le pays sélectionné. Une fois qu il est défini, ce format s affiche à chaque fois que le système utilise un enregistrement d adresse. Sert à ajouter les combinaisons valides pour les champs d adresse. Sert à ajouter ou consulter un État, une province, un comté ou tout autre délimitation géographique au sein d un pays. Description des pays AccédezàlapagePays. Pays Code pays(2car.) État membre UE Entrez le code d enregistrement de TVA (taxe sur la valeur ajoutée) pour le pays. Cochez cette case si le pays est membre de l Union Européenne. Vous devez cocher cette case pour inclure le pays dans les invites de déclarations Intrastat. 44 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
69 Chapitre 4 Formatage des adresses Formats d adresses Accédez à la page Format adresse. Format d adresse Cette page vous permet de définir trois aspects de l adresse : la modification, l affichage et l impression. Page modification adresse Activer recherche adresse Validerchampsadresse Nom champ Modifier rempl. étiquette Affiche la page secondaire utilisée pour modifier l adresse. Vous pouvez créer une nouvelle page secondaire à l aide du Concepteur d applications. Vous utilisez les champs de la définition de table DERIVED_ADDRESS dans la nouvelle page secondaire que vous créez. Vous devez ensuite ajouter une référence de page secondaire dans ADDRESS_SBP pointant vers votre nouvelle page secondaire. Une fois que vous avez effectué ces étapes, vous pouvez sélectionner la page secondaire dans ce champ. Cochez cette case pour permettre aux utilisateurs de rechercher une valeur valide. La sélection de cette option active la colonne Utiliser dans recherche et la page Validation adresses. Cette option est disponible seulement si la case Activer recherche adresse est cochée. Sélectionnez cette option pour garantir la validation de toutes les valeurs sélectionnées. Les utilisateurs doivent alors sélectionner une valeur dans la liste de recherche. Si cette option n est pas sélectionnée, les utilisateurs peuvent effectuer une sélection dans la liste de recherche ou entrer une nouvelle valeur. Affiche les champs disponibles pour la page d adresse. Entrez une étiquette de remplacement pour le champ (facultatif). La nouvelle étiquette est utilisée pour l invite du champ. Les formats d adresse peuvent être personnalisés pour être mis en conformité avec les règles relatives aux adresses dans chaque pays. Par exemple, pour une adresse aux États-Unis, vous changeriez l étiquette Code postal en ZIP Code. Faites bien la distinction entre le comté et l État : Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 45
70 Formatage des adresses Chapitre 4 Utiliser dans recherche Incluredansaffichage Inclure dans impression Comté : il s agit d une région administrative de troisième niveau, après l État et le pays. (Au Royaume-Uni, le comté équivaut au niveau de l État américain. Vous saisiriez alors les comtés dans le champ État pour le Royaume- Uni). État/province : il s agit de la région administrative de deuxième niveau dans un pays : États américains, provinces canadiennes, comtés britanniques et départements français. Cette colonne est disponible seulement si la case Activer recherche adresse est cochée. Sélectionnez les champs sur lesquels les utilisateurs pourront lancer des recherches. Cochez cette case pour inclure le champ d adresse correspondant dans le format d adresse standard pour le pays sélectionné. Désactivez la case pour enlever un champ de l adresse. Lorsqu ils entrent des adresses, les utilisateurs entrent un code de pays, puis le système met à jour la page en affichant les champs appropriés pour ce pays. Cochez cette case pour imprimer le champ dans les rapports. N ligne et N poste Entrez l emplacement physique des champs pour l affichage et l impression. Utiliser description Préséparateur et Postséparateur Validation des adresses Accédez à la page Validation adresses. Cochez cette case pour afficher la description de la valeur du champ. Par exemple, pour les adresses japonaises, sélectionnez cette option pour afficher la description de l État plutôt que le code de l État, étant donné qu il s agit d un code numérique. Entrez les caractères à utiliser autour du champ d adresse. Aux États-Unis par exemple, le nom de ville est généralement suivi d une virgule, comme dans San Francisco, CA. En Inde, l usage est de mettre des parenthèses autour du code postal, par exemple (123). Validation des adresses Pour activer cette page, cochez la case Activer recherche adresse dans la page Format adresse, qui active la colonne Utiliser dans recherche. Vous pouvez alors cocher la case de cette colonne correspondant aux champs qui pourront être utilisés dans les recherches. Ces champs s affichent dans la page Valider adresses sous forme de colonnes. Entrez les combinaisons de code postal et d État que les utilisateurs pourront rechercher et sélectionner. 46 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
71 Chapitre 4 Formatage des adresses Définition des données sur les États Accédez à la page États et provinces. États et provinces Cette table comprend les États, les provinces et les régions administratives équivalentes pour tous les pays pris en charge, telles que les régions néerlandaises et les départements français. Les codes sont établis en fonction des codes postaux standard. Entrez un code numérique pour les questions de statistiques et de production de rapports. Le second champ, Comté dans l exemple précédent, change selon le pays. Si le pays sélectionné est la France, le système affiche l étiquette de champ Département. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 47
72 Formatage des adresses Chapitre 4 48 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
73 CHAPITRE 5 Utilisation des devises et des taux de marché Le présent chapitre donne un aperçu des devises et des taux de marché et traite des sujets suivants : définition des devises; définition des méthodes de cotation des devises; définition des taux de marché; calcul des taux croisés et réciproques; utilisation du calculateur de taux de change. Présentation des devises et des taux de marché PeopleSoft offre un jeu complet d objets (champs, tables, tables de travail, page et fonctions PeopleCode) et un jeu de techniques standard et formules recommandé pour prendre en charge une approche commune de conversion des devises dans les applications PeopleSoft et pour définir et stocker les taux de marché. Le taux de marché est un terme générique pour un taux de change de devise, un taux d intérêt ou un taux futur, entre autres. La présente rubrique traite des éléments suivants : tables de devises et de taux de marché; champs de facteur de conversion et taux à afficher; exigences spécifiques à l application pour la conversion de devise. Présentation des tables de devises et de taux de marché Les tables suivantes stockent les données sur les devises et les taux de marché : CURRENCY_CD_TBL stocke les données sur les devises; CURR_QUOTE_TBL stocke les données sur les méthodes de cotation des devises; RT_INDEX_TBL stocke les données sur l indice du taux de marché; RT_TYPE_TBL stocke les données sur les types de taux; RT_RATE_TBL Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 49
74 Utilisation des devises et des taux de marché Chapitre 5 stocke les données sur les taux de marché. Présentation de la triangulation La triangulation est un processus par lequel une conversion entre deux devises est réalisée au moyen d une troisième devise de référence. Ce processus peut être utilisé dans des environnements hyperinflationnistes, où toutes les conversions dans la devise locale sont exécutée au moyen d une devise plus forte et plus stable. Il peut également être utilisé lorsqu un pays procède à une réévaluation de devise. Pour prendre en charge la triangulation, PeopleSoft met à votre disposition un outil pour définir la paire de devises à trianguler par le biais d une devise de référence fixe. Le traitement de conversion réel est exécuté en deux temps. Le montant en devise source est converti d abord dans la devise de référence, puis, dans la devise de destination, à l aide des taux de change appropriés. la prise en charge de la triangulation touche également l interface utilisateur, car il existe maintenant deux ou même trois taux de change possibles pour la conversion. Lorsque vous consultez une conversion triangulée au niveau des détails,vousavezaccèsàtroistauxàafficher: untauxpourlaconversiondeladevisesourcedansladevisederéférence; un taux pour la conversion de la devise de référence dans la devise cible; un taux croisé indiquant le taux requis pour convertir la devise source directement dans la devise cible. Le taux croisé d une conversion triangulée n est pas généralement mis à jour directement. Le système vous permet de mettre à jour ces taux non triangulés qui composent le taux triangulé, puis de lancer un traitement visant à générer le taux de change triangulé. Toutefois, vous pouvez remplacer le taux croisé, ce qui provoque le nouveau calcul d une des autres valeurs de taux de change pour la synchroniser avec le taux croisé remplacé. Par exemple, supposons qu une mise en oeuvre utilise la triangulation pour convertir de USD en FRF. Vous mettez à jour directement le taux à afficher de USD à euros (1,25 dans le tableau d exemple) et le taux d euros en FRF (6,8 dans le tableau d exemple). Vous pouvez alors exécuter le traitement du Moteur d application EOP_RATECALC pour obtenir le taux triangulé pour la conversion de USD en FRF. Le tableau ci-dessous présente les résultats : Paire de devises Méthode de cotation Unités de cotation Taux principal à afficher RATE_MULT RATE_DIV De la devise USD à l euro Incertain 1 1,25 1 1,25 De l euro à la devise FRF Certain 1 6,8 6,8 1 De la devise USD à la devise FRF Certain /Triangulé/Euro 1 5,44 6,8 1,25 Pour l exécution de la conversion réelle, les applications interprètent les taux à afficher en valeurs RATE_MULT et RATE_DIV à partie d une méthode de cotation pour le change, puis utilisent les valeurs RATE_MULT et RATE_DIV stockées dans la table des données de taux de marché dans la formule de conversion de la devise plutôt que d accéder directement aux valeurs ou d appeler la fonction ConvertCurrency de PeopleCode. 50 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
75 Chapitre 5 Utilisation des devises et des taux de marché Remarque : Pour plus de renseignements sur comment une application en particulier prend en charge la mise à jour des taux de change triangulés, consultez la documentation pour cette application. Voir aussi Chapitre 5, "Utilisation des devises et des taux de marché," Calcul des taux croisés, triangulés et réciproques, page 66 Présentation des champs de facteurs de conversion et du taux à afficher La prise en charge des cotations de devises directes et indirectes crée d éventuelles formules de conversion des devises complexes dans les applications. Afin d éviter l excédant de logique conditionnelle dans la formule de conversion, PeopleSoft fournit deux champs destinés à stocker le facteur de conversion, RATE_MULT et RATE_DIV. Le taux entré est nommé taux à afficher. Ce taux à afficher est généralement stocké soit dans RATE_MULT soit dans RATE_DIV, en fonction de la méthode de cotation. Les unités de cotation sont stockées dans l un des champs qui ne contient pas le taux à afficher. Ainsi, la formule pour la conversion de devises reste cohérente : Devise source * RATE_MULT/RATE_DIV = Devise cible Cette formule est également utilisée pour la conversion de devises dans les programmes PeopleSoft pour le traitement en ligne, ainsi que dans les traitements SQR et COBOL. Le tableau suivant présente un certain nombre d exemples de base relatifs à la transformation des taux à afficher en RATE_MULT et RATE_DIV, conformément à la méthode de cotation et aux unités de cotation pour la paire de devises : Paire de devises Méthode de cotation Unités de cotation Taux principal à afficher RATE_MULT RATE_DIV De la devise USD en GBP Incertain 1 1,6 1 1,6 De la devise GBP en USD Certain 1 1,6 1,6 1 De la devise DEM en CHF Incertain , ,335 De la devise CHF en DEM Certain , , De la devise USD à l euro Incertain 1 1,25 1 1,25 De l euro à la devise FRF Certain 1 6,8 6,8 1 Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 51
76 Utilisation des devises et des taux de marché Chapitre 5 Paire de devises Méthode de cotation Unités de cotation Taux principal à afficher RATE_MULT RATE_DIV De la devise USD à la devise FRF Certain /Triangulé/Euro 1 5,44 6,8 1,25 De l euro à la devise FRF Incertain 1 6,8 1 6,8 De l euro à la devise USD Certain 1 1,25 1,25 1 De la devise FRF à la devise USD Incertain /Triangulé/Euro 1 5,44 1,25 6,8 Dans tous les cas, le taux à afficher pour une paire de devises reste le même, sans égard à la direction. Cela correspond aux normes commerciales. Pour un taux calculé direct, multipliez-le par un taux à afficher; cependant, le taux à afficher va dans RATE_MULT et 1 (ou les unités de cotation) va dans RATE_DIV. Pour un taux calculé indirect, divisez-le par le taux à afficher; cependant, le taux à afficher va dans RATE_DIV et 1 (ou les unités de cotation) va dans RATE_MULT. Les formules ci-dessous sont des exemples de cotations indirectes, directes (avec des unités de cotation), et de triangulation : 100 USD à GBP (indirecte) = (100 USD / 1,6) 1 = 62,50 GBP 1000 CHF à DEM (directe avec unités) = (1000 CHF / 100) 119,335 = 1193,35 DEM 100 USD à FRF (trianguler) = (100 USD / 1,25) 6,8 = 544 FRF Voir aussi Chapitre 5, "Utilisation des devises et des taux de marché," Définition des méthodes de cotation des devises, page 54 Présentation des exigences spécifiques à l application pour la conversion de devises Chaque application affichant un taux à afficher dans une page doit avoir une table de travail spécifique à l application pour bloquer le taux à afficher et le PeopleCode associé; il peut s agir d une table de travail existante. Le nom proposé pour le champ est VISUAL_RATE. La table de travail doit aussi avoir un champ pour stocker le taux initial aux fins de vérification de la tolérance. L application fournit aussi, en règles générales, une table spécifique à l application pour stocker les valeurs RATE_MULT et RATE_DIV enregistrées dans la base de données. PeopleCode spécifique à l application doit formater les champs de la table de travail et appeler les fonctions communes en de multiples circonstances, comme par exemple RowInit ou FieldChange du taux de devise ou à afficher. 52 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
77 Chapitre 5 Utilisation des devises et des taux de marché Voir aussi Guide Enterprise PeopleTools 8.48 PeopleBook: Global Technology Guide Enterprise PeopleTools 8.48 PeopleBook: PeopleCode Developer s Guide Définition des devises La présente rubrique traite de la définition des devises : Page utilisée pour définir les devises Titre de la page Nom de système Navigation Usage Codes devises CURRENCY_CD_TABLE En fonction de l application. Sert à ajouteretàmettreà jour les devises. Ces codes servent à définir les devises dans le système PeopleSoft. Définition des devises AccédezàlapageCodesdevises. Devises Statut Symbole devise Indique si le code devise est actif ou inactif. Si vous désactivez une devise utilisée, les transactions existantes ne seront pas touchées. Cependant, la devise n est plus disponible pour les sélections futures. Certaines applications PeopleSoft ne permettent pas de désactiver la devise en cours d utilisation. PeopleSoft présente plusieurs devises avec un symbole tel que $ pour le dollar australien (AUD) ou pour la livre britannique (GBP). Vous pouvez entrer de nouveaux symboles pour les devises fournies ou pour les devises ajoutées. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 53
78 Utilisation des devises et des taux de marché Chapitre 5 Pays Sélectionnez le code du pays auquel la devise est associée. Remarque : PeopleSoft fournit des tables de pays, d États et de provinces complètement alimentées et met à jour ces tables au moment des changements de frontières et de désignations. Nbre décimales Échelle affichage Entrez, dans le champ Nbre décimales, le nombre de décimales qui doit figurer dans la notation de la devise. Le dollar australien, par exemple, requiert deux décimales (500,00 AUD), alors que le yen japonais n en requiert aucune (500 JPY). Indiquez le nombre d unités en fonction duquel vous voulez arrondir les valeurs. Cette fonction permet de contrôler le nombre de décimales, au moment de l affichage. Ces données sont généralement enregistrées avec tous les détails dans la base de données. Si vous voulez que tous les montants de plus d un million de dollars soient affichés sans les zéros, entrez la valeur 6 dans le champ Position unité. Dans ce cas, sera affiché 24, mais sera enregistré dans la base de données Définition des méthodes de cotation des devises La présente rubrique traite de la définition des méthodes de cotation des devises. Page utilisée pour définir les méthodes de cotation des devises Titre de la page Nom de système Navigation Usage Méthodes cotation devises CURR_QUOTE_PNL En fonction de l application. Sert à définir et à mettre à jour une méthode de cotation des devises pour chaque paire devise source et devise de destination. Définition des méthodes de cotation des devises Accédez à la page Méthodes cotation devises. 54 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
79 Chapitre 5 Utilisation des devises et des taux de marché Méthodes de cotation des devises Une méthode de cotation des devises, définie pour un taux de change, permet d enregistrer les données qui définissent comment l application interprète un taux à afficher entré par un utilisateur (ou des taux à afficher multiples, dans le cas de taux de change triangulés) dans les valeurs RATE_MULT et RATE_DIV et stocké dans la table des données sur les taux de marché. Par contre, elle détermine également comment les valeurs RATE_MULT et RATE_DIV stockées sont interprétées dans le taux à afficher que l utilisateur peut voir. La méthode de cotation peut être certaine ou incertaine et peut être une conversion triangulée ou non triangulée via une troisième devise de référence. De plus, la méthode de cotation des devises définit les unités de cotation de la devise source. Voir Chapitre 5, "Utilisation des devises et des taux de marché," Présentation des champs de facteurs de conversion et du taux à afficher, page 51. Il n est pas nécessaire de définir une méthode de cotation de devises pour chaque taux de change. Lorsque aucune méthode de cotation pour un taux de change n est trouvée au cours de la mise à jour des taux de marché, lalogiquedelapagesupposelesvaleurspardéfautsuivantes: le taux de change est certain; les unités de cotation sont égales à 1; le taux de change n est pas triangulé. Remarque : L utilisation de ces valeurs par défaut prend en charge la rétrocompatibilité avec les données sur les taux de change précédents, y compris les taux réciproques calculés, si la mise en œuvre les demande. Remarque : Vous pouvez consulter la méthode de cotation des devises pour un taux de change dans la page Détails taux change lorsque vous travaillez sur la page Taux marché. Voir Chapitre 5, "Utilisation des devises et des taux de marché," Définition des taux de marché, page 57. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 55
80 Utilisation des devises et des taux de marché Chapitre 5 Certain et Incertain Unités cotation Calcul autom. taux réciproques Triangulation Devise référence Taux principal à afficher Indique si les taux pour cette paire de devises sont calculés comme certain ou incertain. Par exemple, lorsque vous définissez une méthode de cotation des devises pour USD ou FRF : Sélectionnez Certain si vous voulez que 1 USD soit égal à x,xxxx FRF. Sélectionnez Incertain si vous voulez que x,xxxx USD soit égal à 1 FRF. Les méthodes de cotation de devises pour les paires de devises triangulées doivent aussi être classées comme certain ou incertain. Dans ce cas, la valeur est utilisée pour afficher le taux croisé calculé. La prise en charge des méthodes de cotation certaines ou incertaines permet aux applications d éliminer l utilisation des taux réciproques calculés au moyen d un taux unique qui multiplie ou qui divise en fonction de la méthode de conversion certaine ou incertaine choisie. Entrez une unité de cotation pour le taux de change, pratique commune pour certaines devises. Ce champ présente diverses valeurs, mais est habituellement régléà10. Parfois nommées facteurs d échelle, les unités de cotation sont souvent utilisées pour conserver plus de positions de décimales. Par exemple, le taux de change entrelefrancssuisse(chf)etledeutschemarks(dem)doitêtredéfinicomme 100 CHF = 119,335 DEM au lieu de 1 CHF = 1,19335 DEM. Cochez cette case pour créer ou mettre à jour automatiquement le taux pour la paire de devises réciproque dans la page Taux marché lors de l ajout ou de la mise à jour d un taux de change. Si vous créez par exemple une méthode de cotation des devises pour la devise USD en EUR. La méthode de cotation des devises pour la devise EUR en USD est automatiquement créée, sans égard de ce paramètre. Lorsque vous créez un taux pour la devise USD en EUR dans la page Taux marché, le taux réciproque de la devise EUR en USD est automatiquement créé si l option Calcul autom. taux réciproques est sélectionnée pour la paire de devises. Si un taux pour la paire de devises est mis à jour dans la page Taux marché, le taux réciproque est mis à jour tant que l option Calcul autom. taux réciproques est sélectionnée pour une des devises de la paire. Cochez cette case pour trianguler les conversions entre cette paire de devises à l aide d une devise de référence. Entrez la devise de référence pour la conversion triangulée. Dans le cas des paires de devises triangulées, vous devez tenir compte de trois taux de change : le taux entre la devise source et la devise de référence; le taux entre la devise de référence et la devise cible; le taux croisé calculé entre la devise source et la devise cible. Sélectionnez un de ces taux pour qu il soit le taux principal à afficher. Il s agit du taux affiché dans les pages et les tables principales. Pour les applications en ligne, d autres groupes de pages peuvent être consultés et modifiés dans la page des détails sur les taux de change. 56 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
81 Chapitre 5 Utilisation des devises et des taux de marché Rempl. permis Recalculer Pour les paires de devises triangulées, cochez cette case pour permettre le remplacement des taux croisés dans la page Taux marché et Détails taux change. Si la case Rempl. permis est cochée, cochez cette case pour indiquer lequel des deux taux recalculer pour remettre le triangle dans le solde. Le taux triangulé est initialement un taux calculé. Ainsi, si vous permettez le remplacement, les taux utilisés pour le calcul initial doivent être recalculés. Définition destauxdemarché La présente section traite des sujets suivants : définition des indices des taux de marché; définition des types de taux de marché; création de la définition des taux de marché; définition des taux de marché; accès aux définitions détaillées des taux de marché; accès aux taux de change détaillés. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 57
82 Utilisation des devises et des taux de marché Chapitre 5 Pages utilisées pour définir les taux de marché Titredelapage Nom de système Navigation Usage Référentiel taux marché RT_INDEX_TBL En fonction de l application. Sert à créer des référentiels de taux de marché, qui permettent d organiser les taux de marché dans le système. Type taux marché RT_TYPE_TBL En fonction de l application. Sert à définir des types de taux pour classer les taux de marché. Les types de taux peuvent être courants, commerciaux, mobiles, moyens et historiques. Définition taux marché RT_RATE_DEF_TBL En fonction de l application. Sert à définir les limites de tolérance pour les taux et àdéfinirl action à prendre pour de nouveaux taux en dehors de la limite de tolérance. Taux marché RT_RATE_PNL En fonction de l application. Sert à mettre à jour et à consulter les taux de marché. Les champs disponibles dans cette page varient en fonction de la catégorie de taux. Définition taux RT_RATE_DEF_SEC Cliquez sur le lien Définition taux dans la page Taux marché. Détails taux change EXCH_RT_DTL Cliquez sur l icône Détails taux change dans la page Taux marché. Sert à consulter les définitions détaillées des taux de marché, y compris l écart maximal et les définitions de la gestion des erreurs pour la paire de devises de la page Définition taux. Sert à accéder aux données détaillées sur les taux de change. Définition des référentiels de taux de marché Accédez à la page Référentiel taux marché. 58 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
83 Chapitre 5 Utilisation des devises et des taux de marché Référentiels des taux de marché Les référentiels de taux de marché sont stockésdanslatablert_index_tbl. Référentiel Catégorie taux Référentiel taux change défaut Permet d afficher le terme clé pour le niveau d organisation le plus élevé pour les taux de marché dans l application. Sélectionnez une catégorie générale pour le référentiel du taux de marché tel que Taux change, Prix marchandises ou Taux intérêt. Cochez cette case pour indiquer le référentiel du taux de marché correspondant à l indice du taux de change par défaut. Ce champ n est disponible que dans les conditions suivantes : le champ Catégorie taux est réglé à Taux change; aucun autre indice n est défini comme indice de taux de change par défaut. La page des indices de taux de marché ne garantit pas qu un indice de taux de marché a été défini. Toutefois, si aucune valeur par défaut n est définie, la vue des taux de marché par défaut ne retourne aucune données. La vue des définitions des taux de marché par défaut (RT_DEF_DFLT_VW) sélectionne les enregistrements de la table des définitions des taux de marché dont le terme est zéro et dont l indice défini a un indice de taux de change par défaut. Définition des types de taux Accédez à la page Types taux marché. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 59
84 Utilisation des devises et des taux de marché Chapitre 5 Type de taux Les types de taux sont stockés dans la table de validation RT_TYPE_TBL. Ils sont utilisés comme catégories dans un indice de taux de marché. Par exemple, certains types communs de taux de change sont des taux officiels, des cours au comptant et des taux de marché libres. Entrez la description et la description abrégée de chaque type de taux de marché que vous utilisez. Création des définitions de taux de marché Accédez à la page Définition taux marché. 60 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
85 Chapitre 5 Utilisation des devises et des taux de marché Définition des taux de marché Lorsque vous définissez les taux de marché, vous devez préciser les combinaisons de terme, de devise et de tout autre champ approprié valides pour les définitions de taux de marché. Par exemple, si vous avez déjà défini un taux de marché en utilisant cette combinaison, vous ne pourrez pas entrer dans la table des taux de marché un taux comportant la valeur 30 comme terme, CHF comme devise source et USD comme devise cible. Si vous n avez pas encore défini de taux de marché dans cette page, au moment de la création du taux de marché dans la page des taux de marché, le système crée automatiquement un taux pour utiliser les valeurs par défaut d un écart maximal de 2,5 pourcent et le traitement du message d alerte. Les applications prennent toutes en charge la vérification de la tolérance (par rapport aux tolérances spécifiées par l utilisateur) partout où les taux peuvent être entrés ou remplacés. Avec l introduction des méthodes de cotation indirectes et des unités de cotation, la vérification de la tolérance permet davantage de garantir la cohérence des entrées de données. Remarque : Les données affichées dépendent de l indice de taux de marché sélectionné. Si, par exemple, vous sélectionnezunindiceassociéàunecatégoriedetauxtaux d intérêt, les champs de cette page affichent les données relatives aux taux d intérêt. Devise source Actualiser Terme Entrez la devise source avec laquelle vous désirez alimenter tous les champs Devise source de cette page. Cliquez sur ce bouton pour alimenter le champ Devise source avec la devise entrée dans le champ Devise source. Entrez une valeur (en jours) dans le champ Terme. Un terme à zéro indique que le cours au comptant égale zéro. Seule l application Gestion de la trésorerie Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 61
86 Utilisation des devises et des taux de marché Chapitre 5 utilise des valeurs autres que zéro dans le champ Terme; toutes les autres applications doivent utiliser zéro pour le cours au comptant. Devise source Devise cible Devise Base calcul intérêts Écart maximal Type erreur Vous pouvez également entrer la devise source appropriée manuellement en plus de l utilisation du champ Devise source pour alimenter tous les champs Devise source de cette page. Cette valeur est utilisée en association avec la valeur du champ Devise cible comme faisant partie d une paire de taux de change. Lorsque vous déterminez le taux d une devise à l aide de la triangulation, vous devez inclure une définition pour chaque paire de devises qui fait partie de cette triangulation. Entrez la devise cible appropriée. Cette valeur est utilisée en association avec la valeur du champ Devise source comme faisant partie d une paire de taux de change. Ce champ s affiche lorsque vous travaillez avec une définition de taux ayant une catégorie de taux réglée à Taux intérêt. Sélectionnez la devise pour laquelle vous créez une définition de taux d intérêt. Les champsdevise source et Devise cible ne s affichent pas. Ce champ s affiche lorsque vous travaillez avec une définition de taux d intérêt. Sélectionnez un intérêt de base : 30/360 30E/360 Réel/360 Réel/365 Réel/réel Entrez le pourcentage d écart permis au moment de la mise jour ou du remplacement du taux de marché. Si l écart dépasse la limite maximale, un message d erreur sera affiché. La valeur par défaut est 2,5 %. Sélectionnez le type d erreur qui survient lorsque l écart maximal défini est dépassé pendant l entrée des données. Aucun Aucun traitement d erreur n est effectué; le nouveau taux sera utilisé même s il dépasse la limite de tolérance. Arrêt Le traitement s arrête; le système vous empêche d enregistrer les nouvelles données. Avertissement Il s agit de la valeur par défaut. Un avertissement est affiché; vous pouvez ne pas en tenir compte et enregistrer le nouveau taux. Définition des taux de marché Accédez à la page Taux marché. 62 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
87 Chapitre 5 Utilisation des devises et des taux de marché Taux de marché Les données entrées dans cette page sont stockées dans la table RT_RATE_TBL, répertoire commun à tous les typesdetauxdemarché,ycomprislestauxdechangeetlestauxd intérêt. Cette page n est pas modifiable si toutes les options suivantes sont vraies : letauxesttriangulé; letauxprincipal à afficher est le taux croisé; lacaserempl. permis n est pas cochée dans la zone Taux croisé de la page Méthodes cotation devises. Remarque : Lorsque vous travaillez avec les taux d intérêt, les champs Devise source et Devise cible peuvent contenir la même valeur. Taux Taux Détails taux change Présentation du taux à afficher. Si vous travaillezavecuntauxdechangetriangulé, ce champ affiche le taux à afficher principal, qui correspond généralement au taux croisé, mais qui peut aussi être un des autres taux composant le triangle. Pendant la mise à jour en ligne des taux de marché, les valeurs RATE_MULT et RATE_DIV ne peuvent pas être mises à jour ni modifiées directement, mais vous pouvez accéder à ce taux à afficher, calculé par la logique de page fondé sur RATE_MULT, RATE_DIV et sur la méthode de cotation des devises définie pour la paire de devises dans la page Méthodes cotation devises. Le taux à afficher est enregistré temporairement dans une table de travail de la page. Cliquez sur ce lien pour accéder à la page Détails taux change, où vous pouvez consulter les trois taux à afficher d un taux de change triangulé. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 63
88 Utilisation des devises et des taux de marché Chapitre 5 Si une méthode de cotation pour la paire de devises à été définie et que la case Calcul autom. taux réciproques est activée, la création ou la mise à jour d un taux pour la paire de devises créera ou mettra à jour automatiquement le taux pour la paire de devises réciproques. Par exemple, si vous modifiez le taux de USD à GBP, le taux de GBP à USD sera automatiquement mis à jour. Vous pouvez seulement calculer automatiquement les taux réciproques des paires pour lesquelles les méthodes de cotation ont été définies dans la page Méthodes cotation devises. Voir Chapitre 5, "Utilisation des devises et des taux de marché," Définition des méthodes de cotation des devises, page 54. Remarque : Vous ne verrez les mises à jour apportées à la définition des taux que lorsque vous aurez enregistré, fermé, puis rouvert la page Taux marché. Accès aux détails des taux de change Accédez à la page Détails taux change. Détails sur les taux de change La table principale de cette page est la table de travail Taux de change. Pour les taux triangulés, vous pouvez mettre à jour les valeurs des taux pour les trois composants du taux triangulé. Méthode cotation devises Unités cotation Triangulation Présentelesunitésdecotationpourletauxdechange,telquedéfinidanslapage Méthodes cotation devises. Ce champ affiche l unité de cotation du taux de change, telle qu elle est définie dans la page Méthodes cotation devises. Ce champ affiche les paramètres de triangulation du taux de change, tels qu ils sont définis dans la page Méthodes cotation devises. 64 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
89 Chapitre 5 Utilisation des devises et des taux de marché Devise référence Cours courant Cours historique Taux change Ce champ est affiché seulement dans le cas des taux triangulés; il indique la devise de référence utilisée dans la triangulation. Ce champ affiche le taux de change courant qui est utilisé pour convertir la devise source en devise cible. Un taux au certain, non triangulé, indique des unités de cotation (ou 1) dans la partie à la gauche du signe d égalité et le taux à afficher à la droite. Voyez l exemple suivant : 1 USD = 1, CAD Un taux à l incertain, non triangulé, indique des unités de cotation (ou 1) dans la partie à la gauche du signe d égalité et le taux à afficher à la droite. Voyez l exemple suivant : 1, CAD = 1 USD Les taux triangulés sont affichés avec deux des composants du triangle, c est-àdire le taux utilisé pour convertir la devise source en devise de référence (USD en EUR) et le taux utilisé pour convertir la devise de référence en devise cible (FRF en EUR). Voyez l exemple suivant : 1,25 USD = 1 EUR = 6,8 FRF Si la logique de la page définit que le taux de change enregistré dans la base de données, ne correspond pas à la méthode de cotation courante, ce champ affiche une cotation fondée sur la méthode de cotation courante, plutôt que la méthode de cotation active de la date d effet du taux. Ainsi, les données fournies dans le champ Cours historique permettent d effectuer le suivi des taux de change en utilisant toujours la même méthode de cotation, même si la méthode de cotation des taux a été modifiée. Par exemple, si vous consultez un taux historique lorsque la devise FRF a été convertie en USD en utilisant un taux réciproque certain calculé de 1 FRF = 0, USD et la méthode de cotation courante pour cette paire de devises est incertaine, la fonction de conversion recalcule le taux à afficher sur la base de la cotation incertaine, c est à dire 6, FRF = 1 USD. Le champ affichera aussi une cotation si la méthode de cotation historique n était pas triangulée, alors que la méthode de cotation actuelle l est. Une cotation historique est également affichée si vous remplacez un taux croisé et sautez une triangulation, car le taux de change utilisé est incohérent par rapport à la méthode de cotation actuelle. Si le système décide que le taux de change correspond à la méthode de cotation courante, le champ affiche Sans objet. Ce champ affiche soit un seul taux à afficher dans le cas des taux de change qui ne sont pas triangulés, soit les trois taux àafficherdanslecasdestauxdechange triangulés. Le taux croisé pour les taux de change triangulés n est modifiable que lorsque la case Rempl. permis est coché pour le taux de change dans la page Méthodes cotation devises. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 65
90 Utilisation des devises et des taux de marché Chapitre 5 Calcul des taux croisés, triangulés et réciproques La présente section traite de l exécution du traitement du Moteur d application EOP_RATECALC pour calculer les taux croisés, triangulés et réciproques. Présentation du traitement EOP_RATECALC Lancez le traitement EOP_RATECALC pour calculer les tauxetmettreàjourlatabledestauxdemarché. Le traitement permet d exécuter les trois fonctions suivantes : Génération des taux croisés pour les paires de devises non triangulées. Par exemple, une organisation s inscrit à un service de taux qui fournit tous les taux relatifs à la devise USD. Commençant par la conversion de la devise USD en Dollar canadien, puis de la devise USD en Peso mexicain, le système peut calculer un nouveau taux croisé Dollar canadien en Peso mexicain. Génération des taux triangulés pour les paires de devises triangulées. Par exemple, le taux fixé pour la devise EUR en EPC (devise de participation à l euro) est établi dans la table des taux de marché et un nouveau taux EUR en USD est entré. À partir de ces données, le traitement peut créer un nouveau taux triangulé USD en EPC. La différence entre les taux triangulés et les taux croisés concerne le mode d enregistrement des données dans la base de données. Au moment du calcul du taux croisé, vous créez réellement un nouveau taux. Au moment du calcul du taux triangulé, les composants individuels des taux sources sont enregistrés dans la cible. Génération de taux réciproques pour les paires de devises qui ne sont pas automatiquement réciproques. Par exemple, avec un taux USD et CAD utilisé comme source, le traitement calcule la réciproque du taux CAD en USD. Si les méthodes de cotation de devises sont en place, le taux à afficher reste le même et la différence réside dans le mode d enregistrement des données dans la base de données (RATE_MULT et RATE_DIV sont inversés). Si les méthodes de cotation des devises ne sont pas utilisées, le traitement calcule alors un taux inversé, c est à dire que les taux à afficher sont différents. Page utilisée pour calculer les taux croisés, triangulés et réciproques Titre de la page Nom de système Navigation Usage Taux croisés/réciproques - Paramètres EO_RATECALC En fonction de l application. Sert à contrôler les paramètres pour exécuter le traitement du Moteur d application EOP_RATECALC qui définit les taux croisés, triangulés et réciproques. Exécution du traitement EOP_RATECALC Accédez à la page Paramètres 66 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
91 Chapitre 5 Utilisation des devises et des taux de marché Paramètres pour le calcul des taux croisés et des taux réciproques Référentiel taux marché Terme Devise commune source Type taux change En date du Générer rapport Remplacer taux existants Générer taux réciproque Sélectionnez un référentiel du taux de marché. Les applications autres que l application Gestion de la trésorerie peuvent utiliser le référentiel par défaut sélectionné pour le taux de change. La valeur par défaut de ce champ est la valeur entrée dans la page Définition taux marché. Sélectionnez une devise pour calculer un taux réciproque. Sélectionnez le type de taux de change à utiliser pour ce calcul. Sélectionnez la date d effet des taux de change nouvellement créés, qui correspondent à la sortie du traitement. Le champ En date du définit aussi les taux utilisés comme base pour les calculs, qui correspondent à l entrée du traitement. Le rapport utilise la méthode de cotation la plus actuelle pour la paire de devises comme entrée du traitement. Si la date de départ est le taux actuel de la date d effet précisée, la triangulation peut en être touchée. Par exemple, un taux triangulé de la devise USD en EPC avec une date d effet au 1er avril 2004 doit comprendre le taux EUR en USD avec une date d effet aussi au 1er avril 2004 et le taux d EUR en EPC fixé à la date de la nouvelle devise EPC officielle devient une devise de participation à l euro. Cochez cette case pour générer un rapport qui affiche les calculs des taux croisés, triangulés et réciproques exécutés par le traitement. Cochez cette case pour que les taux calculés remplacent le type de taux de change, sans égard à la date de départ. Cochez cette case pour calculer les taux réciproques pour les paires de devises dont l option Calcul autom. taux réciproques est sélectionnée dans la page Méthodes cotation devises. Vous pouvez sélectionner cette option seule ou avec les options Générer taux croisé et Trianguler taux. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 67
92 Utilisation des devises et des taux de marché Chapitre 5 Générer taux croisé Trianguler taux Méthode cotation obligatoire Ce processus ne manipule pas directement les taux de change. Le système utilise à la place les valeurs de multiplication et de division, telles que : Devise source * RATE_MULT/RATE_DIV = Devise cible Supposons, par exemple, que vous voulez un taux réciproque entre la devise USD et CHF avec un taux 2/1. Si le taux de change pour la devise USD en CHF est coté directement (en utilisant la méthode de cotation certaine sélectionnée ou la valeur par défaut du système) ce taux est stocké comme RATE_MULT = 2 et RATE_DIV = 1. Le taux est représenté par 1 USD = 2 CHF, avec un taux àafficherde2. Par contre le taux CHF en USD doit être incertain. Le taux réciproque est un taux de change simple, qui enregistre le taux comme RATE_MULT = 1 et RATE_ DIV = 2. Le taux à afficher reste 2. Si les méthodes de cotation ne sont pas utilisées, le taux CHF en USD doit être calculé à certain (la valeur par défaut) de sorte que le taux réciproque est réellement un taux calculé dans le sens inverse. Ce taux est stocké comme RATE_MULT = 0,5 et RATE_DIV = 1, avec un taux à afficher à 0,5. Dans cet exemple entre la devise USD et CHF, l utilisation d une méthode de cotation et d un calcul inverse produisent le même résultat final, 1/2 est égal à 0,5. Mais dans la réalité, la manipulation des taux de change est une tâche importante. Pour cette raison, il est nécessaire de mettre en place une méthode de cotation des devises. Cochez cette case pour générer automatiquement des taux croisés. Par exemple, pour générer des taux de devises croisés pour USD, CAD et MXP, entrez la devise USD en CAD = 1,473 et la devise USD en MXP = 9,8793. Le système génère alors automatiquement la devise CAD en MXP = 9,8793/1,473 = 6, Si vous désirez générer des taux croisés, les champs Source et Cible s affichent. Vous devez alors sélectionner une devise source et une devise cible. Vous pouvez entrer le caractère générique % dans un des champs ou encore dans les deux pour indiquer que vous voulez obtenir les taux associés à toutes les devises source ou à toutes les devises cible. Cochez cette case pour convertir deux devises avec une troisième. Cochez cette case pour convertir deux devises avec une troisième. Si vous cochez Trianguler taux, les champs Source et Cible s affichent. Vous devez alors sélectionner une devise source et une devise cible. Vous pouvez entrer le caractère générique % dans un des champs ou encore dans les deux pour indiquer que vous voulez obtenir les taux associés à toutes les devises source ou à toutes les devises cible. Cochez cette case pour indiquer que vous désirez exécuter les calculs sélectionnés seulement si les paires de devises ont une méthode de cotation de devises existante définie. Utilisation du calculateur de taux de change La présente section traite de la conversion des montants au moyen du calculateur du taux de change. 68 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
93 Chapitre 5 Utilisation des devises et des taux de marché Page utilisée pour utiliser le calculateur du taux de change Titredelapage Nom de système Navigation Usage Calculateur change CURRENCY_EXCHNG_PN En fonction de l application. Sert à calculer les taux de change des devises entre elles. Cet outil vous permet de sélectionner un type de taux autre que la monnaie d exploitation, mais vous ne pouvez pas remplacer le taux de change. Conversion des montants au moyen du calculateur de taux de change Accédez à la page Calculateur change. Calculateur des taux change Montant à convertir Le taux de change est calculé en fonction de la valeur entrée dans le champ Montant à convertir et du taux de change actuel défini dans la page Taux marché. Voir Chapitre 5, "Utilisation des devises et des taux de marché," Définition des taux de marché, page 62. Devise source Devise cible Sélectionnez la devise à partir de laquelle le montant du taux de change sera calculé. Sélectionnez la devise vers laquelle le montant du taux de change sera calculé. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 69
94 Utilisation des devises et des taux de marché Chapitre 5 Type taux change Montant converti Sélectionnez le type de taux de change à utiliser pour ce calcul. Cliquez sur Enregistrer pour calculer le montant et l afficher dans ce champ. 70 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
95 CHAPITRE 6 Utilisation des ensembles de données Le présent chapitre donne un aperçu des ensembles de données et traite des sujets suivants : définition des règles des ensembles de données; définition des rôles des ensembles de données; définition de la sélection des données pour les appareils mobiles. Présentation des ensembles de données Les ensembles de données permettent le filtrage et la sélection des données en fonction des rôles. Vous pouvez limiter l éventail et la quantité de données affichées pour un utilisateur en associant des règles d ensemble de données aux rôles d ensembles de données d un utilisateur. Le résultat des règles d ensemble de données est un ensemble de données appropriées aux rôles d ensembles de données de l utilisateur. Vous pouvez également limiter l éventail et la quantité de données transférées vers un appareil mobile en définissant des règles de sélection des données basées sur des ensembles de données. Les règles de sélection des données définissent la sélection des données à charger dans un appareil mobile. L ensemble de données peut différer en fonction de l appareil mobile. Remarque : Si vous utilisez des instructions PeopleCode pour contrôler la sélection des données, utilisez plutôt des ensembles de données. Définition des règles des ensembles de données La présente section donne un aperçu des règles des ensembles de données et traite de la façon de les créer. Présentation des règles des ensembles de données Les règles des ensembles de données définissent les ensembles de données à utiliser conjointement aux règles de sécurité de chaque rôle des ensembles de données. La définition des règles des ensembles de données crée des instructions SQL qui sélectionnent l ensemble de données affiché pour chaque règle. Voici la marche à suivre pour utiliser des règles et des rôles d ensembles de données : 1. Définissez les règles des ensembles de données, qui sont basées sur une table synchronisée. Vous définissez une règle d ensemble de données pour renvoyer un sous-ensemble d enregistrements de la table synchronisée sélectionnée en fonction du rôle d ensembles de données auquel vous reliez la règle. Ces règles d ensemble de données sont basées sur des vues que vous pouvez associer à tout enregistrement de votre système PeopleSoft. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 71
96 Utilisation des ensembles de données Chapitre 6 Pour chaque condition de règle, l utilisateur indique un champ qui provient du nom de la table de recherche définie dans la règle d ensemble de données. Lorsque le champ indiqué ne comporte pas d invite ni de table des valeurs fixes, les variables du système suivantes, fournies comme données de système à toutes les applications, peuvent être utilisées pour filtrer la condition : %Blank; %Date; %EmployeeID; %PersonID; %Time; %UserID. 2. Associez les règles d ensembles de données aux rôles d ensembles de données en fonction de la sécurité des rôles et des exigences relatives aux données. Chaque rôle d ensembles de données peut comporter plusieurs règles d ensembles de données. Vous pouvez utiliser des rôles d ensembles de données existants, ou créer de nouveaux rôles d ensembles de données en sélectionnant des rôles d utilisateurs basés sur la sécurité du système PeopleTools existants. Voir Guide Enterprise PeopleTools 8.48 PeopleBook: Security Administration, Setting Up Roles 3. Assurez-vous que les rôles d utilisateur d origine sur lesquels les rôles d ensembles de données ont été basés sont associés aux codes d utilisateur appropriés. Chaque code d utilisateur peut comporter plusieurs rôles d utilisateur. Voir Guide Enterprise PeopleTools 8.48 PeopleBook: Security Administration, Administering User Profiles, Setting Roles Page utilisée pour définir des règles d ensembles de données Titre de la page Nom de système Navigation Usage Règles ensemble données EOEC_DATASET Éléments communs, Configuration composants, Ensembles données, Règles ensembles données Création de règles d ensembles de données AccédezàlapageRèglesensembledonnées. Sert à définirlesrèglesdéfinissant un ensemble de données. Le nombre de conditions de la règle d ensemble de données n est limité que par vos exigences de rendement. Vous pouvezdéfinir unesériedeconditions derègles qui peuventnaviguerdansautantdetablesquenécessaire. Règles d ensemble des données Table recherche Statut Sélectionnez le nom de la table de recherche pour cette règle. Vous pouvez créer une vue à utiliser pour cette règle en particulier. Sélectionnez la valeur Actif ou Inactif. 72 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
97 Chapitre 6 Utilisation des ensembles de données Conditions des règles (( et )) Nom champ Opérateur Valeur champ Et/Ou Tester SQL SQL règles ensembles données Si le champ Et/Ou est laissé vide, indiquez le niveau d emboîtement pour cette condition. Assurez-vous de bien faire correspondre les parenthèses de début et de fin. Sélectionnez le nom du champ sur lequel cette règle est exécutée. Indiquez l opération avec laquelle comparer la valeur du champ indiquée. Sélectionnez un opérateur conditionnel standard. Indiquez la valeur du champ indiqué sur laquelle effectuer la comparaison. Pour la deuxième condition et les conditions suivantes, indiquez Et ou Ou, ou laissez ce champ vide si les instructions de la règle sont emboîtées. Cliquez sur ce bouton pour tester la validité des conditions de la règle. Le résultat est indiqué sous ce bouton. Cliquez sur ce lien pour afficher l instruction SQL générée par la règle. Définition des rôles des ensembles de données Définissez des rôles d utilisateur en associant des règles d ensembles de données aux rôles d utilisateur. Page utilisée pour définir des rôles d ensembles de données Titre de la page Nom de système Navigation Usage Rôles ensembles données EOEC_MP_ROLE Éléments communs, Configuration composants, Ensembles données, Rôles ensembles données Définition des rôles des ensembles de données Accédez à la page Rôles ensembles données. Sert à définir des rôles d ensembles de données qui associent des rôles d utilisateur PeopleTools aux règles d ensembles de données. Sélectionnez un rôle d ensemble de données existant à modifier, ou créez un nouveau rôle d ensembles de données en sélectionnant un rôle d utilisateur basé sur la sécurité de PeopleTools existant. Voir Guide Enterprise PeopleTools 8.48 PeopleBook: Security Administration, Setting Up Roles Nom ensemble données Règle Portatif et ANP Sélectionnez l ensemble de données auquel la règle du composant est associée. Sélectionnez la règle du composant. Cochez ces cases pour afficher les données du résultat sur un ordinateur portatif ou un ANP. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 73
98 Utilisation des ensembles de données Chapitre 6 Remarque : Si aucune case n est cochée, aucune donnée provenant de cette règle n est affichée. Définition de la sélection des données pour les appareils mobiles Utilisez des ensembles de données pour définir les données sélectionnées vers des appareils mobiles sur lesquels est exécuté l Agent mobile PeopleTools. La présente section donne un aperçu de la sélection des données pour les appareils mobiles et traite des sujets suivants : définition des règles de sélection des données pour les appareils mobiles; utilisation des règles d utilisateur pour les appareils mobiles. Présentation de la sélection des données pour les appareils mobiles Les appareils mobiles ont une puissance de traitement, une capacité de stockage et un espace d affichage limités. Vous pouvez limiter l éventail et la quantité de données transférées vers des appareils mobiles en associant des règles d ensembles de données aux interfaces de composant synchronisables. Les règles de sélection des données pour les appareils mobiles définissent la sélection des données se trouvant sur des serveurs du réseau à charger vers un appareil mobile. Le résultat des règles de sélection des données est un ensemble de données appropriées aux rôles de l utilisateur. L ensemble de données peut différer en fonction de l appareil mobile. La sélection des données pour les applications mobiles met en œuvre la sécurité et filtre les données chargées vers l appareil mobile. Vous définissez la sélection des données pour les appareils mobiles en fonction des ensembles de données en sélectionnant les règles d ensembles de données associées aux rôles des ensembles de données de l utilisateur de l appareil mobile. Mise en œuvre de la sélection des données pour les appareils mobiles Pour filtrer les données définies par des règles d ensembles de données vers les appareils mobiles, les développeurs doivent inclure la fonction DistributeDataByRules() dans la méthode PeopleSoft OnSelect de l interface de composant synchronisable. Voyez l exemple suivant : Declare Function DistributeDataByRules PeopleCode FUNCLIB_ECMOBIL.EOEC_ONSELECT FieldFormula; DistributeDataByRules(); Voir aussi Guide Enterprise PeopleTools 8.48 PeopleBook: PeopleSoft Mobile Agent Guide Enterprise PeopleTools 8.48 PeopleBook: PeopleCode Language Reference 74 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
99 Chapitre 6 Utilisation des ensembles de données Pages utilisées pour définir la sélection des données pour les appareils mobiles Titre de la page Nom de système Navigation Usage Sélection données appareils EOEC_MP_RULE mobiles Éléments communs, Configuration composants, Mobile, Sélection données app. mobiles Sert à définir les règles de sélection des données pour les appareils mobiles en fonction des ensembles de données. Règles utilisateur appareils mobiles EOEC_MP_USRRULE Éléments communs, Configuration composants, Mobile, Règles utilisateur app. mob. Sert à visualiser l effet de la sélection des données pour lesappareilsmobiles. Définition des règles de sélection des données pour les appareils mobiles Accédez à la page Sélection données appareils mobiles. Sélection des données pour les appareils mobiles Remarque : Les interfaces de composant sélectionnés pour la sélection des données pour les appareils mobiles doivent être synchonisables; seules des interface de composant synchronisables sont disponibles dans l invite. Limite portatifs Sélectionnez le facteur limitatif des instances de données à charger vers un ordinateur portatif lors de la synchronisation. Les valeurs valides sont les suivantes : Toutes données Sélectionnez cette option pour charger toutes les données correspondant aux conditions de la règle. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 75
100 Utilisation des ensembles de données Chapitre 6 Limite ANP Nbre portatifs et Nbre ANP Nom ensemble données Détails ensemble données Limite par nombre Sélectionnez cette option pour ne charger les données correspondant aux conditions de la règle que jusqu au nombre indiqué. Ce nombre est basé sur le nombre d enregistrements renvoyés. Les données référencées sont également incluses. Données référencées seul. Sélectionnez cette option pour ne charger les données que si elles sont référencées par un autre composant. Vous serez plus susceptible de sélectionner cette option pour les données de configuration que pour lesdonnéesdetransaction. Par exemple, si vous possédez produits, mais que les indications de clients que vous chargez ne concernent que de ces produits, sélectionnez l option Données référencées seul. afin de ne charger que ces produits, au lieu de l ensemble complet. Si l option Données référencées seul. est sélectionnée pour les produits, le chargement n inclut pas les produits, à moins que d autres objets, comme les pistes et les occasions qui référencent les produits, ne soient chargés. Sélectionnez le facteur limitatif des instances de données à charger vers un ANP lors de la synchronisation. Les valeurs valides sont les suivantes : Toutes données Toutes les données correspondant aux conditions de la règle sont chargées. Limite par nombre Seules les données correspondant aux conditions de la règle, dans la limite du nombre indiqué, sont chargées. Les données référencées sont également incluses. Données référencées seul. Seules les données référencées par l interface du composant sont chargées. Si vous sélectionnez l option Limite par nombre dans les champs Limite portatifs ou Limite ANP, indiquez le nombre maximum d instances de données à charger. Sélectionnez l ensemble de données à appliquer à cette règle de sélection des données pour les appareils mobiles. Cliquez sur ce lien pour accéder à la page Règles ensemble données, où vous pouvez consulter et modifier la définition de l ensemble de données sélectionné. Voir Chapitre 6, "Utilisation des ensembles de données," Création de règles d ensembles de données, page 72. La zone Règles ensemble données affiche la liste des règles pour l ensemble de données indiqué. Utilisation des règles d utilisateur pour les appareils mobiles Accédez à la page Règles utilisateur appareils mobiles. 76 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
101 Chapitre 6 Utilisation des ensembles de données Règles d utilisateur pour les appareils mobiles Un utilisateur d appareil mobile peut indiquer si une règle de sélection de données sélectionnée renvoie des données vers un appareil mobile sélectionné. L utilisateur doit être connecté à l aide d un code d utilisateur, et non pas en tant qu administrateur, pour définir des règles d utilisateur pour les appareils mobiles. Nombre règles Nombre portatifs et Nombre ANP Portatif et ANP Cliquez sur ce bouton pour afficher le nombre de résultats renvoyés par la règle de sélection des données pour les appareils mobiles. Cliquez sur ce bouton pour afficher le nombre de résultats renvoyés par la règle de sélection des données pour les appareils mobiles vers un ordinateur portatif ou un ANP en fonction des limites éventuellement définies pour l appareil mobile dans la page Sélection données appareils mobiles. Voir Chapitre 6, "Utilisation des ensembles de données," Définition de la sélection des données pour les appareils mobiles, page 74. Cochez ces cases pour afficher les résultats de cette règle de sélection des données pour les appareils mobiles sur un ordinateur portatif ou un ANP, ou les deux. Remarque : Si aucune case n est cochée, aucune donnée provenant de cette règle n est affichée. Aperçu résultats portatifs et Aperçu résultats ANP Cliquez sur ces liens pour prévisualiser les données qui seront chargées vers un ordinateur portatif ou un ANP suite à cette règle de sélection des données pour les appareils mobiles et aux limites éventuellement définies pour l appareil mobile dans la page Sélection données appareils mobiles. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 77
102 Utilisation des ensembles de données Chapitre 6 78 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
103 CHAPITRE 7 Définition de l interface des cartes de crédit Le présent chapitre offre un aperçu du traitement descartesdecréditettraitedessujetssuivants: définition de l interface des cartes de crédit; configuration du module d extension de l interconnexion Java; configuration du module d extension dans le Concepteur d applications de PeopleSoft; définition des entrées et des sorties de transaction. Voir aussi Guide Enterprise PeopleTools 8.48 PeopleBook : PeopleSoft Business Interlinks Business Interlinks for Runtime Plug-in Programming Guide Enterprise PeopleTools 8.48 PeopleBook : PeopleSoft Business Interlinks Business Interlinks for Application Developers Présentation du traitement des cartes de crédit Utilisez l interface du traitement des cartes de crédit afin d intégrer l application avec les solutions de traitement des cartes de crédit de sociétés externes. Vous disposez des options suivantes pour gérer le traitement des cartes de crédit : intégration CyberSource; intégration basée sur XML; traitement manuel. Présentation de l intégration CyberSource Si vous utilisez CyberSource, des agents de traitement des cartes de crédit peuvent utiliser la page de la transaction de carte de crédit propre à une application afin de soumettre l application à CyberSource pour autorisation, facturation, autorisation et facturation ou crédit. Vous pouvez choisir quels types de transactions autoriser. L intégration avec d autres fournisseurs de solutions de traitement des cartes de crédit peut nécessiter des personnalisations. Il existe des applications de tierce partie, telles que TouchNet qui sont conformes à l API de CyberSource. TouchNet observe les standards API de CyberSource. Le point d intégration d autorisation, de facturation et de crédit des cartes de crédit permet une interaction entre les applications PeopleSoft et CyberSource par l utilisation de l interconnexion EOEC_CCI_TRANSACTION. Activez l interconnexion en entrant un identifiant de fournisseur CyberSource dans la page Configuration interface cartes crédit. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 79
104 Définition de l interface des cartes de crédit Chapitre 7 L application PeopleSoft ne fournit pas de code ou de programme CyberSource. Contactez CyberSource afin de faire appel à ses services et obtenir un identifiant de fournisseur CyberSource et des fichiers de prise à charge. Lors de votre contact avec CyberSource, identifiez vous en tant que client PeopleSoft. Remarque : Les applications PeopleSoft utilise l architecture d interconnexion PeopleSoft afin de gérer des interfaces avec CyberSource et des fournisseurs de solutions de traitement des cartes de crédit conformes à CyberSource. Afin de configurer des interfaces avec des fournisseurs de solutions non prises en charge, créez un module d extension de l interconnexion. Voir aussi Présentation d une intégration basée sur XML L application PeopleSoft fournit les messages XML suivants à utiliser avec des solutions externes de traitement des cartes de crédit basées sur XML. Vérifiez que le message XML est transformé dans le format attendu par la solution externe. Remarque : Si vous avez mis à jour une version des utilitaires PeopleTools précédente à la version 8.48x, le programme de mise à jour crée des opérations de service pour ces messages. Les noms du service d opération et les noms de message sont les mêmes. Nom du message Description EOEC_CCI_SYNC Recherche synchrone envoyée par l interface de carte de crédit à la solution externe. La recherche peut être pour une transaction de crédit, une autorisation, une facturation ou une autorisation et une facturation. EOEC_CCI_RESPONSE Réponse à la recherche de l interface des cartes de crédit reçue d une solution externe. Des agents de traitement des cartes de crédit peuvent ensuite utiliser la page de la transaction de carte de crédit propre à une application afin de soumettre l application au fournisseur de la solution pour autorisation, facturation, autorisation et facturation ou crédit. Vous pouvez choisir quels types de transactions autoriser. Si vous utiliser une interface basée sur XML, vous devez utiliser le Gestionnaire d intégration de PeopleSoft afin de définir le nœud par lequel les messages XML doivent être envoyés et indiquer l emplacement du processeur. Dans laconfiguration dunœud, spécifiezqueletypedenœud estexterne. Précisez également l option d authentification que vous avez prévu avec le processeur de carte de crédit. Voir aussi Guide Enterprise PeopleTools 8.48 PeopleBook : PeopleSoft Integration Broker Guide Enterprise PeopleTools 8.48 PeopleBook : Security Administration,Setting up Digital Certificates and Single Signon 80 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
105 Chapitre 7 Définition de l interface des cartes de crédit Présentation du traitement manuel Si vous décidez d utiliser CyberSource ou un système de traitement des cartes de crédit basé sur XML, alors la page de la transaction de carte de crédit propre à votre application capture des données à utiliser avec votre propre solution de traitement des règlements par carte de crédit. Afin de prendre en charge des traitements manuels, vous devez créer votre propre traitement de lecture des donnéesdescartesdecréditàpartirdestablespeoplesoft et traiter les transactions de carte de crédit. Définition de l interfacedescartesdecrédit La présente section traite des sujets suivants : définition des paramètres de connexion; définition des types de carte de crédit acceptés; test de l interface des cartes de crédit; test de l interface des transactions de carte de crédit. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 81
106 Définition de l interface des cartes de crédit Chapitre 7 Pages utilisées pour configurer l interface des cartes de crédit Titredelapage Nom de système Navigation Usage Configuration interface EOEC_CCI_INSTAL cartes crédit Éléments communs, Configuration composants, Interface cartes crédit, Configuration Sert à définir les paramètres de connexion desappelsdu traitement des cartes de crédit à CyberSource ou à une société de tierce partie émettrice d une solution de traitement des cartes de crédit basée sur XML ouconformeà CyberSource. Avant de définir vos options de traitement des cartes de crédit, établissez votre compte fournisseur auprès de CyberSource ou d un fournisseur de solutions basées sur XML ou conformes à CyberSource. Types cartes crédit EOEC_CCI_CARDTYPE Éléments communs, Configuration composants, Interface cartescrédit,typescartes crédit Sert à définir les types de cartes de crédit que vous acceptez pour le traitement des cartes de crédit. Test entrée et affichage carte crédit, Entrée/affichage carte EOEC_CCI_TEST Éléments communs, Configuration composants, Interface cartes crédit, Test interface cartes crédit, Entrée/affichage carte Sert à entrer les données de test des cartes de crédit, que vous pouvez ensuite soumettre afin de vérifier que votre traitement des cartes de crédit fonctionne correctement. Test transaction carte crédit, Transaction EOEC_CCI_TRANSACT Éléments communs, Configuration composants, Interface cartes crédit, Test interface cartes crédit, Transaction Sert à entrer les données de test des transactions de carte de crédit, que vous pouvez ensuite soumettre afin de vérifier que votre traitement des cartes de crédit fonctionne correctement. Définition des paramètres de connexion Accédez à la page Configuration interface cartes crédit. 82 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
107 Chapitre 7 Définition de l interface des cartes de crédit Configuration de l interface des cartes de crédit Entrer des données dans cette page est requis pour CyberSource, ainsi que pour des fournisseurs de solutions basées sur XML ou conformes à CyberSource. Vérifiez les besoins de connexion avec votre fournisseur. Émetteur carte crédit Jours sauvegarde historique (jours de sauvegarde de l historique des cartes de crédit) Traçage cartes crédit Entrez le code de fournisseur remis par votre fournisseur de traitement des cartes de crédit. Si vous créez un traitement qui archive les enregistrements de l historique, spécifiez le nombre de jours de conservation des enregistrements de l historique des autorisations des cartes de crédit. Sélectionnez s il convient ou non de conserver un fichier trace des transactions de carte de crédit. La fonctionnalité de traçage associée à ce champ s applique au traçage des transactions de carte de crédit de CyberSource et des fournisseurs de solutions conformes à CyberSource. Sélectionnez une des options de fichier trace suivantes : Connexion avec trace Permet de vous connecter à votre fournisseur et de créer un fichier trace. Connexion sans trace Permet de créer uniquement un fichier trace. Ne vous permet pas de vous connecter à votre fournisseur. Utilisez cette option pour effectuer un test ou pour corriger les anomalies rencontrées sur les données des transactions de carte de crédit. Production Permet d envoyer directement les données à votre fournisseur sans créer de fichier trace. Il s agit de la méthode la plus efficace de transmission de Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 83
108 Définition de l interface des cartes de crédit Chapitre 7 Essais transmission en ligne Vérification adresse vos données; toutefois vous ne conservez aucun enregistrement des paramètres transmis. Trace fournisseur Cette option est disponible uniquement pour CyberSource. Permet d appeler l utilitaire de correction des anomalies fourni par CyberSource afin d aider dans le diagnostic des problèmes de connexion. Les résultats sont affichés dans le fichier trace. Voir Documentation CyberSource Si vous tracez votre activité, le fichier trace contient une liste des paramètres transmis pour chaque transaction de carte de crédit. Si le fichier existe déjà, de nouvelles transactions sont annexées à la fin du fichier, en fournissant un fichier journal d exécution. La manière dont le fichier trace est créé dépend de la définition du paramètre trace_file associé à l interconnexion EOEC_CCI_TRANSACTION. Si aucun chemin ou nom de fichier ne sont spécifiés dans le paramètre trace_file, qui est défini par défaut, le fichier trace crcard.txt est créé dans un des répertoires suivants : pour Windows : c:\temp; pour UNIX : $PS_HOME/appserv/<db_name>. Afin de reconfigurer le point d intégration d autorisation, de facturation et de crédit des cartes de crédit pour donner au fichier trace un nom ou un emplacement différent, modifiez l interconnexion EOEC_CCI_TRANSACTION en utilisant le Concepteur d applications de PeopleSoft. Si seul un chemin est spécifié pour le paramètre trace_file, le fichier trace est créé ou annexé tel que défini dans le paramètre. Si seul un chemin est spécifié pour le paramètre trace_file, le fichier trace est créé ou annexé tel que défini dans le paramètre dans un des répertoires suivants : pour Windows : c:\temp; pour UNIX : $PS_HOME/appserv/<db_name>. Si seul un chemin est spécifié pour le paramètre trace_file, le fichier trace est créé ou annexé tel que défini dans le paramètre. Voir Chapitre 7, "Définition de l interface des cartes de crédit," Définition du traçage, page 99. Le traçage d une interface basée sur XML est contrôlé par le Gestionnaire d intégration de PeopleSoft au moyen du champ Enregistrement présent dans la définition du routagedel opérationdeservice. Voir Guide Enterprise PeopleTools 8.48 PeopleBook : PeopleSoft Integration Broker,Managing Routing Definitions, Creating Routing Definitions Entrez une valeur entre 0 et 9 afin de spécifier le nombre de tentatives de retransmission des transactions par le système dans le cas d un échec des transmissions. Les transmissions de carte de crédit peuvent échouer dans leur tentative d autorisation si l adresse envoyée ne correspond pas exactement à l adresse de facturation de la carte de crédit. Les valeurs valides sont les suivantes : 84 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
109 Chapitre 7 Définition de l interface des cartes de crédit Type interfaçage Activée Les transactions échouent lorsque l adresse envoyée ne correspond pas à l adresse de facturation de la carte de crédit. Il s agit de la valeur par défaut. Désactivée Les transactions n échouent pas lorsque l adresse envoyée ne correspond pas à l adresse de facturation de la carte de crédit. Voir Chapitre 7, "Définition de l interface des cartes de crédit," Utilisation du service de vérification des adresses, page 105. Conforme à CyberSource Permet de sélectionner CyberSource ou le fournisseur d une solution conforme à CyberSource. Le fournisseur d une solution conforme à CyberSource correspond au fournisseur d une solution qui se conforme aux API de CyberSource. Conforme à XML Permet de sélectionner le fournisseur d une solution basée sur XML. Types de transactions permises Type transaction carte Traiter crédits Sélectionnez les types de transactions que vos agents peuvent soumettre. Les types de transaction non permis ne sont pas disponibles dans la page de la transaction de carte de crédit propre à l application. Les valeurs valides sont les suivantes : Autoriser seulement Votre fournisseur vérifie que la carte peut être débitée. Par exemple, le client a assez de crédit pour payer la commande, la carte n est pas volée, etc. Le fournisseur ne facture pas la carte de crédit. Facturer seulement Votre fournisseur débite la carte sans vérifier au préalable que la carte peut être débiter. Sélectionnez cette option si vous avez pré-autorisé la transaction et que vous souhaitez soumettre la transaction à la facturation seulement. Autoriseretfacturer Votre fournisseur effectue à la fois une autorisation et une facturation sur la même transaction. Le fournisseur débite la carte de crédit du client après avoir reçu l autorisation de le faire. Créditer seulement Votre fournisseur crédite la carte de crédit du client. Cochez cette case pour permettre aux agents de soumettre autant des transactions de crédit que de facturation. Cette case est active si vous avez sélectionné ou Autoriser et Facturer ou Facturer seulement dans le champ Type transaction carte. Paramètres de connexion CyberSource et des fournisseurs tiers de solutions conformes à CyberSource ou basées sur XML vous fournissent les données servant à vous connecter à leurs systèmes. Entrez ces données pour permettre à l application PeopleSoft d effectuer la connexion lorsque vous soumettez une transaction à traiter. Définition les types de carte de crédit acceptés Accédez à la page Types cartes crédit. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 85
110 Définition de l interface des cartes de crédit Chapitre 7 Type de cartes de crédit Cette page est requise pour définir tous les types de cartesdutraitementdescartesdecrédit. L application PeopleSoft fournit les données des types de cartes de crédit les plus répandues. Vous pouvez modifier les définitions existantes et en ajouter de nouvelles. Type carte crédit Les types de carte de crédit suivants sont fournis pas le système : 01 Visa; 02 MasterCard; 03 Diners Club/Carte Blanche; 04 American Express; 05 Discover. Nom carte crédit Longueur numéro carte Statut carte crédit Préfixes valides carte Algorithme chiffre contrôle Entrez un nom de carte de crédit tel que Visa ou MasterCard. Le nom doit correspondre au type de carte afin que vous puissiez identifier la carte sans avoir à mémoriser les codes du type de carte de crédit. Entrez la longueur du numéro standard de la carte de crédit. Avant de transmettre une demande à votre fournisseur, le système valide la longueur de la carte de crédit au regard de ce numéro. Sélectionnez la valeur Actif si vous acceptez ce type de carte de crédit. SélectionnezlavaleurInactif si vous n acceptez ce type de carte de crédit. Les types de carte de crédit inactifs n apparaissent pas dans la page de la transaction de la carte de crédit propre à l application ni dans le groupe de pages Test interface cartes crédit. Entrez tous les préfixes valides de ce type de carte de crédit. Entrez les nombreux préfixes dans un format de séparation des préfixes par des virgules avec aucun espace entre eux. Le système retire tout caractère autre que des numéros et des virgules lorsque vous vous déplacez vers un autre champ. Avant de transmettre une demande à votre fournisseur, le système valide que le numéro de la carte de crédit commence avec un préfixe valide. Sélectionnez Oui afin d utiliser l algorithme à chiffre de contrôle de modulo (MOD) 10 afin de valider les demandes de transmissions des numéros de carte de crédit à votre fournisseur. L algorithme à chiffre de contrôle de modulo Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
111 Chapitre 7 Définition de l interface des cartes de crédit vérifie que les numéros de carte de crédit que vous entrez dans le système sont légitimes. Test de l interface de carte de crédit Accédez à la page Entrée/affichage carte. Test de l interface des cartes de crédit, entrée et affichage de la carte Le test que vous pouvez exécuter dans cette page effectue les actions suivantes : vérification que le numéro de carte que vous entrez répond aux besoins définis dans le champ Préfixes valides carte du type de carte associée dans la page Types cartes crédit; vérification que le numéro de carte est valide en se basant sur l algorithme à chiffre de contrôle de modulo 10, si vous avez défini la valeur Oui dans le champ Algorithme chiffre contrôle; vérification que vous avez entré des valeurs dans les champs Mois expir., Année expir., Prénom et Nom de la présente page. Vous pouvez utiliser l échantillon de données de carte de crédit suivant dans le test de vos transactions : Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 87
112 Définition de l interface des cartes de crédit Chapitre 7 Typedecartedecrédit Numéro de carte de crédit American Express Diners Club/Carte Blanche Discover MasterCard Visa Type carte Sélectionnez un type de carte à tester. Les valeurs disponibles sont définies dans la page Types cartes crédit. Voir Chapitre 7, "Définition de l interface des cartes de crédit," Définition les types de carte de crédit acceptés, page 85. N carte Entrez le numéro de carte de crédit à tester. Mois expir. (mois d expiration), Année expir., Prénom et Nom Afficher Tester Résultats test Entrez les données de carte à tester. Cliquez sur bouton pour changer entre les modes affichage seulement et modifiable. Cliquez sur ce bouton pour commencer le test. Les résultats du test apparaissent dans cette zone de texte. Si le numéro de carte est valide, le message NUMÉRO DE CARTE VALIDE apparaît. Si le numéro de carte n est pas valide, une message d explication apparaît; le numéro de carte n est pas correct ou la carte est expirée, par exemple. Test des transactions de carte de crédit Accédez à la page Transaction du groupe Test interface cartes crédit. 88 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
113 Chapitre 7 Définition de l interface des cartes de crédit Test de l interface des cartes de crédit, transaction N séq. et Demande Combinaison des numéros qui distinguent la transaction des autres transactions. Ils sont similaires pour exécuter un contrôle ou un numéro de tâche. Montant Entrez un montant de transaction et cliquez sur le bouton Recherche afin de sélectionner une devise de transaction. Transaction Choisissez un des types de transaction suivants à tester : Autoriser vérifie que la carte peut être débitée; Facturer débite la carte sans vérifier au préalable que la carte peut être débiter; Autor/fact effectue à la fois une autorisation et une facturation sur la même transaction; Créditer crédite la carte de crédit du client. Classe Sélectionnez TestTransaction (valeur définie par défaut) ou un des types d interfaces suivants qui ont été spécifiés dans la page Configuration interface cartes crédit. ProcessBrokerTransaction Sélectionnez cette valeur si vous souhaitez tester votre interface basée sur XML. InterlinkTransaction Sélectionnez cette valeur si vous souhaitez tester votre interface conforme à CyberSource. Voir Chapitre 7, "Définition de l interface des cartes de crédit," Définition des paramètres de connexion, page 82. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 89
114 Définition de l interface des cartes de crédit Chapitre 7 Traiter Code retour Résultats test Cliquez sur ce bouton pour lancer le test de la transaction. Entrez un code de retour à tester si des messages d erreur corrects et des résultats sont retournés. Les codes disponibles et leur description sont traités dans la section listant les codes de retour décrite ci-après. Les résultats de la transaction de test apparaissent dans cette zone de texte. Les interprétations des résultats du test sont traitées dans les sections suivantes. Codes de retour Vous pouvez entrer n importe lequel des codes de retour suivants et cliquer sur Traiter afin de consulter la description correspondante et le message d erreur dans la zone Résultats test. Les présents codes de retour et leurs erreurs correspondantes peuvent apparaître dans de nombreuses zones. Par exemple, lors de l utilisation du groupe de pages Test interface cartes crédit, ils apparaissent dans cette page de test. Lors de l utilisation du testeur de l interconnexion, ils sont affichés dans différents champs de retour. Dans une application, ils apparaissent en fonction de la méthode de l application à interagir avec l interface de carte de crédit. Code de retour Description -3 Erreur d ouverture de fichier trace. -4 Erreur fournisseur ICS_INIT a échoué. -5 Service non reconnu -6 Nº carte crédit non valide. -7 Le numéro de téléphone est trop long. -8 Longueur du champ État non valide. -9 Le champ du code postal est trop long. -10 Le montant doit être supérieur à zéro -11 Erreur fournisseur ICS_SEND a échoué. -12 Le déchiffrement a échoué. -15 Entrez un code de demande. -16 Entrez la devise. -17 Entrez le numéro de téléphone. 90 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
115 Chapitre 7 Définition de l interface des cartes de crédit Code de retour Description -18 Entrez un code de courriel. -19 Entrez le code postal. -20 Entrez la ville. -21 Entrez le pays. -23 Entrez l adresse Exécution trace seulement Configuration du module d extension de l interconnexion Java L application PeopleSoft fournit une interface Java à l application de paiement et d autorisation de carte de crédit de votre partie tierce. La présente section offre un aperçu du module d extension de l interconnexion Java et traite des sujets suivants : définition de l API CyberSource et du module d extension Java dans les systèmes Windows NT de Microsoft; définition de l API CyberSource et du module d extension Java dans les systèmes Solaris. Présentation du module d extension de l interconnexion Java Grâce à la technologie d interconnexion de PeopleSoft, l interface Java prend en charge les quatre types de transactions suivants : autoriser seulement; facturerseulement; autoriser et facturer; créditer. Utilisez le module d extension à interfacer avec le produit des services de traitement des cartes de crédit de CyberSource. Le module d extension Java de l interconnexion (fourni avec votre installation des utilitaires PeopleTools) utilise l API Java CyberSource, version Avant de configurer votre système, obtenez l API Java CyberSource auprès du centre d assistance du site web de CyberSource. Remarque : Cette répartition a été testée et développée avec JDK sur Solaris-2.6. Si vous utilisez une machine virtuelle Java autre que celle fournie par Sun Microsystems, vous pourriez rencontrer des problèmes. La présente version de la trousse de développement logiciel Java ne prend pas en charge JDK Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 91
116 Définition de l interface des cartes de crédit Chapitre 7 Téléchargez les fichiers API zippés et utilisez les instructions développées dans la présente section pour configurer l environnement. Vous devez obtenir la version Java de l API même si vous utilisez déjà le module d extension C++ et l API. Voir PeopleSoft prend en charge la version de l API CyberSource lorsqu elle est utilisée dans les environnements suivants : Trousse de développement Java (JDK) version 1.1.8, ou ultérieures; installée et opérationnelle. Système d opération Solaris 2.6 sur SPARC ou sur Windows NT Server 4.0 sous Intel. Si vous utilisez une machine virtuelle Java qui n a pas été développée et maintenue par Sun Microsystems, vous pouvez rencontrer des problèmes avec la trousse de développement Java de CyberSource de la suite de commerce électronique. Remarque : Lorsque vous passez à une version de PeopleSoft supérieur ou égale à la version 8.47, vous devez mettre à jour la version CyberSource à la version Remarque : Les autres plates-formes UNIX ne sont reconnues comme étant prises en charge, mais veuillez vous référer au site web de CyberSource pour connaître la liste actuelle des plates-formes prises en charge. Définition de l API CyberSource et le module d extension Java dans les systèmes Windows NT de Microsoft La présente section traite des sujets suivants : définition de l environnement de l interconnexion sous Windows NT; définition de l API CyberSource sous Windows NT; définition du module d extension sous Windows NT. Définition de l environnement de l interconnexion sous Windows NT Voici la marche à suivre pour définir l environnement de l interconnexion sous Windows NT : 1. Vérifiez que deux entrées dans la variable d environnement PATH pointent vers le répertoire de l environnement d exécution Java (JRE). Ne confondez pas le répertoire JRE avec le répertoire de la trousse de développement Java (JDK). Les deux entrées présentes dans la variable d environnement PATH devraient pointer vers les répertoires JRE home\jre\bin et JRE home directory\jre\bin\classic. 2. Créez une entrée dans la variable d environnement CLASSPATH. Faites pointer l entrer présente dans la variable d environnement CLASSPATH vers le fichier psinterlinks.jar. Le fichier psinterlinks.jar se trouve sous le répertoire <PS_HOME>\class. Vous devez inclure le nom du fichier d extension.jar dans l entrée CLASSPATH; par exemple, <PS_ HOME>\class\psinterlinks.jar. Définition de l API CyberSource sous Windows NT Voici la marche à suivre pour définir une API CyberSource sous Windows NT : 1. Installez l API CyberSource en utilisant des instructions CyberSource. 92 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
117 Chapitre 7 Définition de l interface des cartes de crédit 2. Observez les directives d installation de CyberSource pour effectuer des entrées CLASSPATH. 3. Mettez à jour le fichier des propriétés CyberSource de votre environnement CyberSource. MettezàjourlefichierCyberSource Home\ics_3.7.11\properties\ICSClient.props afin qu il pointe vers les fichiers de certificat et clé situés sous le répertoire des fichiers clés. Si vous utilisez la version , le chemin est CyberSource Home\ics_3.7.12\properties\ICSClient.props. Utilisez une barre oblique (/), et non une barre oblique inverse (\), afin de séparer les répertoires, comme dans l exemple suivant : # file with the location of your private key required myprivatekey=<cybersource Home>/keys/<filename.pvt> # file with the location of your cert required mycert=<cybersource Home>/keys/<filename.crt> # file with the location of the CyberSource cert servercert=<cybersource Home>/keys/CyberSource_SJC_US.crt 4. Exécutez la classe Java ICSAuthTest.class. La classe Java ICSAuthTest.class est située sous le répertoire d installation de CyberSource. Vous devez exécuter cette classe pour vérifier que l API est correctement définie. Les étapes suivantes permettent d exécuter la classe ICSAuthTest.class : a. Modifiez le code ICSAuthTest.java afin de changer la date d expiration à une date future. b. Ouvrez l invite de commande Windows et modifiez les lecteurs et les répertoires afin de pointer vers le répertoire de test. c. Saisissez l instruction Javac ICSAuthTest.java afin de recompiler le fichier modifié. d. Saisissez l instruction Java ICSAuthTest afin d exécuter le test. e. Vérifiez que la classe Java ICSAuthTest.class a été exécutée avec succès. Définition du module d extension sous Windows NT Voici la marche à suivre pour définir le module d extension : 1. Déplacez le fichier pscreditcard.jar vers le répertoire de votre choix. Le fichier psinterlinks.jar se trouve sous le répertoire <PS_HOME>\class. Vous pouvez déplacer ce fichier d extension.jar vers un autre répertoire pour bénéficier d une sécurité d accès plus rigoureuse. Le fichier d extension.jar fonctionne seulement avec une autorisation d exécution. 2. Mettez à jour la variable CLASSPATH pour qu elle pointe vers le fichier pscreditcard.jar. Incluez le nom de fichier dans l entrée CLASSPATH. 3. Ouvrez le Concepteur d applications de PeopleSoft et sélectionnez File, New, Business Interlink. 4. Sélectionnez la dll pscreditcard.dll. 5. Vérifiez que le texte qui apparaît dans le champ Version présent dans la boite de dialogue Interconnexion commence avec le terme plugin. Si le texte dit Failed to initialize JVM, votre variable d environnement PATH ne pointe pas vers les répertoires JRE. Vérifiez que la variable PATH pointe vers les deux répertoires JRE bin et classic; par exemple : JRE Home\jre\bin et JRE Home\jre\bin\classic. 6. Si vous utilisez une architecture 3-Tiers lors de l accès à ce module d extension, mettez à jour le fichier psappsrv.env. Les étapes suivantes permettent de mettre à jour le fichier psappsrv.env : Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 93
118 Définition de l interface des cartes de crédit Chapitre 7 a. Localisez le fichier psappsrv.env dans le répertoire de domaine de votre serveur d application (<PS_ HOME>\appserv\your domain\psappsrv.env), et ouvrez-le dans un éditeur de texte. b. Annexez le chemin à votre répertoire JRE \bin\classicàlafindelavariablepathdanslefichier psappsrv.env. c. Vérifiez qu il y a un point virgule entre les entrées de chemin. Définition de l API CyberSource et le module d extension Java dans les systèmes Solaris La présente section traite des sujets suivants : définition de l environnement de l interconnexion sous Solaris; définition de l API CyberSource sous Solaris; définition du module d extension sous Solaris; configuration du serveur d application sous Solaris. Définition de l environnement de l interconnexion sous Solaris Les étapes suivantes décrivent comment définir l environnement de l interconnexion sous Solaris : 1. Vérifiez que le fichier pspkgs.sh a été exécuté comme faisant partie du traitement d installation. 2. Vérifiez que le fichier psinterlinks.jar existe dans le répertoire $PS_HOME/appserv/classes. Si le fichier psinterlinks.jar n existe pas, le fichier pspkgs.sh peut ne pas s être exécuté correctement. 3. Vérifiez que la machine virtuelle Java est installée sous le répertoire racine des utilitaires. Si la machine virtuelle Java n est pas installée, le fichier pspkgs.sh peut ne pas s être exécuté correctement. 4. Localisez le fichier psconfig.sh et ouvrez-le dans un éditeur de texte. 5. Vérifiez qu il existe une entrée dans la variable d environnement PATH présente dans le fichier psconfig.sh qui pointe vers le répertoire de l environnement d exécution Java (JRE). Ne confondez pas le répertoire JRE avec le répertoire de la trousse de développement Java (JDK). L entrée présente dans la variable d environnement PATH devrait pointer vers le répertoire de la manière suivante : PATH=$PS_JRE/bin:$PATH;export PATH 6. Créez une entrée dans la variable d environnement PS_CLASSPATH présente dans le fichier psconfig.sh. Faitespointerl entréevers lefichierpsinterlinks.jarsituésous $PS_HOME/appserv/classes. Vous devez inclure le nom du fichier d extension.jar dans l entrée CLASSPATH; par exemple, <PS_HOME>\class \psinterlinks.jar. Définition de l API CyberSource sous Windows NT Complétez les présentes étapes pour les serveurs d application. Voici la marche à suivre pour définir une API CyberSource sous Solaris : 1. Installez l API CyberSource en utilisant la documentation de CyberSource. 2. Mettez à jour les variables CLASSPATH et PS_CLASSPATH présentes dans le fichier psconfig.sh afin qu elles pointent vers le fichier d extension.jar de l API. Le fichier d extension.jar de l API est le fichier ics.jar. 94 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
119 Chapitre 7 Définition de l interface des cartes de crédit 3. Mettez à jour la variable CLASSPATH présente dans le fichier psconfig.sh pour qu elle pointe vers le répertoire de test situé sous les répertoires ics_ ou ics_ de l API. 4. Enregistrez vos modifications dans le fichier psconfig.sh. 5. Mettez à jour le fichier des propriétés de CyberSource. MettezàjourlefichiersousCyberSource Home/ics_3.7.11/properties/ICSClient.props afin qu il pointe vers les fichiers de certificat et clé situés sous le répertoiredesfichiersclés. Danslecasdelaversion , mettez à jour le fichier sous CyberSource Home/ics_3.7.12/properties/ICSClient.props. Utilisez une barre oblique (/), et non une barre oblique inverse (\), afin de séparer les répertoires, comme dans l exemple suivant : # file with the location of your private key required myprivatekey=<cybersource Home>/ics/keys/<filename.pvt> # file with the location of your cert required mycert=<cybersource Home>/ics/keys/<filename.crt> # file with the location of the CyberSource cert servercert=<cybersource Home>/ics/keys/CyberSource_SJC_US.crt 6. Exécutez le fichier psconfig.sh afin de définir les propriétés. 7. Exécutez la classe Java ICSAuthTest.class. La classe Java ICSAuthTest.class est située sous le répertoire d installation de CyberSource. Vous devez exécuter cette classe pour vérifier que l API est correctement définie. Avant d exécuter le test, modifiez le code ICSAuthTest.java afin de changer la date d exécution à une date future, puis recompilez le fichier ICSAuthTest.java en saisissant l instruction Javac ICSAuthTest.java au moment de l invite. Remarque : Vous n avez pas besoin une entrée CLASSPATH de niveau système en plus de l entrée CLASS- PATH présente dans le fichier psconfig.sh. Si la classe Java ICSAuthTest.class s exécute avec succès, vous pouvez retirer les références CLASSPATH du répertoire de test et du fichier ics.jar. Définition du module d extension sous Windows NT Complétez les présentes étapes pour les serveurs d application et pour les serveurs utilisés par le répartiteur de traitement de PeopleSoft. Voici la marche à suivre pour définir le module d extension sous Solaris : 1. Confirmez que le fichier pscreditcard.jar est situé sous $PS_HOME/appserv/classes. Vous pouvez déplacer ce fichier d extension.jar vers un autre répertoire pour bénéficier d une sécurité plus rigoureuse et d un accès plus limité. Si vous déplacez ce fichier d extension.jar vers un autre emplacement, assurez-vous de référencer le nouvel emplacement en observant les étapes suivantes. 2. Mettez à jour la variable PS_CLASSPATH présente dans le fichier psconfig.sh afin qu elle pointe vers le fichier pscreditcard.jar situé sous le répertoire des classes. Incluezlenom de fichier dans l entrée CLASSPATH. 3. Confirmez que le fichier libpscreditcard est situé sous le répertoire $PS_HOMEbin/InterfaceDrivers. Remarque : Utilisez la même convention de définition des noms que celle du fichier libpsjavaproxy pour le fichier libpscreditcard. 4. Arrêtez et redémarrez le serveur d application. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 95
120 Définition de l interface des cartes de crédit Chapitre 7 Arrêtez les services; n arrêtez pas la machine. Configuration du serveur d application sous Solaris Les étapes suivantes permettent de configurer le serveur d application sous Solaris : 1. Copiez le fichier ICSClient.props à partir du répertoire des propriétés de CyberSource vers le répertoire de domaine du serveur d application. 2. Ouvrez le fichier texte psappsrv.env qui est situé sous le répertoire de domaine de votre serveur d application (et non du serveur Internet). 3. Annexez le chemin à votre répertoire JRE bin/classic à la fin de la variable PATH. Vérifiez qu il y a un point virgule entre les entrées de chemin. Vous pouvez trouver le chemin JRE dans votre variable système PATH. 4. Arrêtez et redémarrez votre serveur d application. Configuration du module d extension dans le Concepteur d applications de PeopleSoft La présente section traite des sujets suivants : configuration de l accès aux données de compte; configuration du service du serveur mandataire; définition du traçage; vérification de la logique de contrôle des paramètres; définition de l option de déchiffrement. Remarque : Toutes les transactions de carte de crédit sont prises en charge au travers d une transaction d interconnexion. Configuration de l accès aux données de compte Les paramètres de configuration suivants sont nécessaires pour terminer n importe quelle transaction : un fournisseur; un fichier clé privé; un fichier de certificat; un serveur; un certificat de serveur; une URL de serveur. Le module d extension offre les trois options de configuration suivantes : Maintiendessix paramètres de configuration dans un fichier de propriétés. Utilisation de cette option si vous créez une nouvelle application de traitement des cartes de crédit. 96 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
121 Chapitre 7 Définition de l interface des cartes de crédit Transmission du fournisseur et de l URL du serveur en tant que paramètres d entrée et spécification du chemin des fichiers de certificat et clé. Utilisation de cette option si vous avez une application existante qui a utilisé le module d extension C++, mais que vous portez désormais sur Solaris. Utilisation de ce module d extension juste comme vous utilisez la version C++. Obtention des fichiers de certificat et clé sous <CyberSource Home>\keys par le module d extension. Utilisation de cette option si vous avez utilisé le module d extension C++ et si vous souhaitez continuer à fonctionner sous une plateforme de Microsoft Windows. Remarque : Les options de configuration suivantes démontrent les valeurs par défaut du paramètre d entrée. Après avoir défini une transaction, définissez les valeurs du paramètre d entrée en tant que valeurs par défaut afin de les tester dans le testeur de l interconnexion. Le programme PeopleCode définit généralement ces valeurs du paramètre d entrée au moment de l exécution. Dans le Concepteur d applications de PeopleSoft, sélectionnez File, New, Business Interlink afin d ouvrir une transaction d interconnexion. Définissez les paramètres de configuration de votre définition de l interconnexion des cartes crédit dans les pages Paramètres et Entrée. Option 1 : Maintien de tous les paramètres de configuration dans un fichier de propriétés Utilisez cette option si vous créez une nouvelle application de traitement des cartes de crédit. Lesétapessuivantes permettent de conserver toues les paramètres de configuration dans un fichier de propriétés : 1. Mettez à jour le fichier des propriétés de CyberSource. Mettez à jour le fichier <CyberSource Home>\ics_3.7.11\properties\ICSClient.props afin qu il pointe vers les fichiers de certificat et clé situés sous le répertoire des fichiers clés. Si vous utilisez la version , mettez à jour le fichier sous <CyberSource Home>\ics_3.7.12\properties\ICSClient.props. Utilisez une barre oblique (/) pour séparer les répertoires, comme dans l exemple suivant : # file with the location of your private key required myprivatekey=<cybersource Home>/keys/<filename.pvt> # file with the location of your cert required mycert=<cybersource Home>/keys/<filename.crt> # file with the location of the CyberSource cert servercert=<cybersource Home>/keys/CyberSource_SJC_US.crt 2. Définissez la valeur du paramètre de configuration properties_file avec le chemin du fichier ICS- Client.props. Dans le Concepteur d applications de PeopleSoft, sélectionnez l onglet Settings afin de définir la valeur. Utilisez une barre oblique (/) pour séparer les répertoires. 3. Laissez les champs privatekeyfile, mycertfile, servercertfile et certserverid vides. Option 2 : Transmission du fournisseur et de l URL du serveur en tant que paramètres d entrée et spécification du chemin des fichiers de certificat et clé Utilisez cette option si vous avez une application existante qui a utilisé le module d extension C++, mais que vous portez désormais sur Solaris. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 97
122 Définition de l interface des cartes de crédit Chapitre 7 Utilisation de la page de paramètres pour transmettre les paramètres d entrée et pour spécifier le chemin vers les fichiers de certificat et clé Utilisation de la page d entrée pour transmettre les paramètres d entrée et pour spécifier le chemin vers les fichiers de certificat et clé Voici la marche à suivre pour transmettre le fournisseur et l URL du serveur en tant que paramètres d entrée et spécifier le chemin des fichiers de certificat et clé : 1. Supprimez la valeur du paramètre de configuration properties_file dans la page Paramètres. Entrez les chemins vers les fichiers de certificat et clé sous leurs bons paramètres de configuration. Utilisez une barre oblique (/) pour séparer les répertoires. La valeur pare défaut du serveur de certificat est CyberSource_SJC_US. 98 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
123 Chapitre 7 Définition de l interface des cartes de crédit 2. Incluez les paramètres d entrée du fournisseur et du server_host dans votre transaction. N incluez pas le texte dans la chaîne de caractères URL du serveur. Option 3 : Utilisation du module d extension Java comme vous utilisez la version C++ Utilisez cette option si vous avez utilisé le module d extension C++ et si vous souhaitez continuer à fonctionner sous une plateforme de Microsoft Windows. Les étapes suivantes permettent d utiliser le module d extension Java comme vous utilisez la version C++ : 1. Supprimez les valeurs des fichiers de properties_file, certificat, clé, et les paramètres du champ Code du serveur dans la page Paramètres de la définition de l interconnexion. 2. Utilisez les paramètres d entrée du fournisseur et du server_host dans votre transaction. N incluez pas le texte dans la chaîne de caractères URL du serveur. Configuration du service du serveur mandataire Le module d extension Java prend en charge le serveur mandataire sans un nom utilisateur ni un mot de passe et prend en charge les protocoles du serveur mandataire SOCKS. Voir Guide de développement CyberSource ICS2 L exemple suivant montre des paramètres servant à la configuration du service du serveur mandataire : Utilisation de la page de paramètres pour mettre en œuvre le service du serveur mandataire Les étapes suivantes permettent de mettre en œuvre le service du serveur mandataire : 1. Sélectionnez le type de serveur mandataire à partir du paramètre de configuration useproxyserver. 2. Entrez les valeurs le nom hôte et le port dans les paramètres de configuration proxyhost et proxyport. Définition du traçage Le module d extension et l API CyberSource prenne en charge l utilisation d un fichier trace. Afin de conserver un fichier journal des transactions, utilisez le fichier trace du module d extension et réserver le fichier trace de l API en cas de débogage. Le fichier trace du module d extension effectue les actions suivantes : utilisation des noms d entrée tels qu ils apparaissent dans le Concepteur d applications de PeopleSoft et pas des noms de propriétés de l API de CyberSource; Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 99
124 Définition de l interface des cartes de crédit Chapitre 7 impression seulement des quatre derniers chiffres du numéro de carte de crédit; impression des valeurs de sortie et de tout message d erreur. Activationdutraçage Les deux méthodes suivantes existent afin d activer le traçage dans le module d extension Java : Laisser le paramètre trace_file à vide et utiliser le paramètre d entrée du fichier trace afin d activer le traçage. Le fichier trace s écrit sous c:\temp\crcard.txt. Entrer un chemin et un nom de fichier dans le paramètre de configuration trace_file et utiliser le paramètre d entrée du fichier trace afin d activer le traçage (trace=y) ou désactiver le traçage (trace =N). Utiliser cette méthode de définition de nouvelles cartes de crédit afin de porter les définitions des cartes de crédit sur Solaris ou afin d écrire le fichier trace dans un répertoire autre que c:\temp. Utiliser les barres obliques (/) lors de la spécification des chemins des répertoires. Voir Chapitre 7, "Définition de l interface des cartes de crédit," Définition des paramètres de connexion, page 82. La copie d écran suivante illustre la deuxième méthode. Utilisation de la page de paramètres pour activer le traçage Activation du mode d interrogation seulement du fichier trace Afin de consulter les valeurs d entrée qui sont envoyées à l API CyberSource et de confirmer que le module d extension peut définir l instance de l interface CyberSource sans envoyer la transaction à CyberSource, mettez une valeur à T avec le paramètre d entrée du fichier trace. Si un fichier trace a été spécifié dans le paramètre de configuration trace_file, le système utilise ce fichier trace. Sinon le système utilise le fichier trace c:\temp \crcard.txt. Définition de la logique de contrôle des paramètres Si le paramètre paramchk est réglé à Y, le module d extension exécute le mode d interrogation seulement du fichier trace et effectue des contrôles supplémentaires dans les paramètres d entrée afin de vérifier que les paramètres ne dépassent pas la longueur maximale autorisée du champ. Le système envoie les données de la transaction à l API CyberSource. 100 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
125 Chapitre 7 Définition de l interface des cartes de crédit Définition de l option de déchiffrement Des numéros de carte de crédit peuvent être envoyés cryptés au module d extension. Ne modifiez pas cette option à moins de modifier également le numéro de carte de crédit en tant que texte clair. Définition des entrées et des sorties de transaction Si vous créez la définition d une nouvelle interconnexion, vous avez besoin de définir des entrées et des sorties. La présente section offre un aperçu des paramètres nécessaires aux transactions disponibles et traite des sujets suivants : utilisation des transactions Autoriser et facturer; utilisation des transactions Autoriser seulement; utilisation des transactions Facturer seulement; utilisation des transactions Créditer; utilisation du service de vérification des adresses; utilisation du service d affichage des fraudes; identification des champs d entrée non utilisés ou non pris en charge. Identification des paramètres nécessaires Les paramètres d entrée Service et Merchant_ref sont nécessaires dans toutes les transactions de carte de crédit. La méthode que vous utilisez afin de configurer le module d extension détermine quels champs sont nécessaires. Les paramètres d entrée Service et Merchant_ref sont nécessaires dans toutes les transactions de carte de crédit. La méthode que vous utilisez afin de configurer le module d extension détermine quels champs sont nécessaires. Champ d entrée Service Le système utilise le paramètre Service afin de déterminer laquelle des quatre transactions de carte de crédit il doit conduire au travers des transactions d interconnexion. Les valeurs du paramètre Service effectuent les fonctions suivantes : Valeur Fonction 1 Autoriser seulement 2 Autoriser et facturer 3 Facturer seulement 4 Créditer Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 101
126 Définition de l interface des cartes de crédit Chapitre 7 Champ d entrée Merchant_ref Le champ Merchant_ref est le numéro de suivi ou la référence de commande générée par le fournisseur, qui contient des données telles qu un numéro de commande. Utilisez le champ Merchant_ref_number comme votre propre numéro de suivi de la commande afin de conserver un suivi des demandes envoyées à CyberSource concernant la même commande. Utilisation des transactions Autoriser et facturer Les transactions Autoriser et Facturer (service=2) effectuent les deux actions d autorisation et de facturation et retournent un montant de facture afin de vérifier le montant facturé. Les données d entrée nécessaires comprennent les données des champs suivants : Service (service); Merchant_ref (référence du fournisseur); Fname (prénom); Lname (nom); Addr1 (adresse 1); City (ville); Country (pays); State (État); Zip (code postal); (courriel); Expmo (mois d expiration); Expyr (année d expiration); Ccnum (numéro de carte de crédit); Amount (montant); Currency (devise). Les données de sortie comprennent les données des champs suivants : Return_status (statut de retour); Return_status_msg (message du statut de retour); Ret_msg1(message de retour 1); Ret_msg2(message de retour 2); Ret_authcd (autorisation de crédit de retour); Ret_authdttm (autorisation de débit de retour); Rqstid_out (numéro de demande de sortie); Bill_amount (montant facturé). 102 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
127 Chapitre 7 Définition de l interface des cartes de crédit Utilisation des transactions Autoriser seulement Les transactions Autoriser seulement (service=1) autorisent le montant qui a été transmis et retournent un numéro de demande à utiliser dans une transaction de facturation. Les données d entrée nécessaires comprennent les données des champs suivants : Service (service); Merchant_ref (référence du fournisseur); Fname (prénom); Lname (nom); Addr1 (adresse 1); City (ville); Country (pays); State (État); Zip (code postal); (courriel); Expmo (mois d expiration); Expyr (année d expiration); Ccnum (numéro de carte de crédit); Amount (montant); Currency (devise). Les données de sortie comprennent les données des champs suivants : Return_status (statut de retour); Return_status_msg (message du statut de retour); Ret_msg1 (message de retour 1); Ret_msg2 (message de retour 2); Ret_authcd (autorisation de retour); Ret_authdttm (autorisation de débit de retour); Rqstid_out (numéro de demande de sortie). Utilisation des transactions Facturer seulement Les transactions Facturer seulement (service=3) nécessitent l utilisation d un numéro de demande issue d une transaction Autoriser seulement. Les données d entrée nécessaires comprennent les données des champs suivants : Service (service); Merchant_ref (référence du fournisseur); Amount (montant); Currency (devise); Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 103
128 Définition de l interface des cartes de crédit Chapitre 7 Rqstid (numéro de demande). Lesdonnéesdesortie comprennent les données des champs suivants : Return_status (statut de retour); Return_status_msg (message du statut de retour); Ret_msg1 (message de retour 1); Ret_msg2 (message de retour 2); Ret_authcd (autorisation de retour); Ret_authdttm (autorisation de débit de retour); Rqstid_out (numéro de demande de sortie); Bill_amount (montant facturé); Trans_ref_no (numéro de référence de la transmission). Utilisation des transaction Créditer Vous pouvez utiliser une des méthodes suivantes afin d effectuer une transaction Créditer. Utilisation d un numéro de demande Cette option vous permet d utiliser la valeur d un numéro de demande issue d une demande précédente des transactions Facturer. Cette valeur est associée à une facture précédente de la même commande. Si ce champ est présent et si aucune facture ne correspond, la transaction échoue. Si le numéro de demande de facture n est pas présent, la transaction Créditer requiert les données de facturation du client. Les données d entrée nécessaires comprennent les données des champs suivants : Service (service); Merchant_ref (référence du fournisseur); Amount (montant); Currency (devise); Rqstid (numéro de demande). Lesdonnéesdesortie comprennent les données des champs suivants : Return_status (statut de retour); Return_status_msg (message du statut de retour); Ret_msg1 (message de retour 1); Ret_msg2 (message de retour 2); Ret_authcd (autorisation de retour); Ret_authdttm (autorisation de débit de retour); Rqstid_out (numéro de demande de sortie); Credit_amount (montant créditeur); Trans_ref_no (numéro de référence de la transmission). 104 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
129 Chapitre 7 Définition de l interface des cartes de crédit Utilisation des données de facturation Lesdonnéesd entrée nécessaires comprennent les données des champs suivants : Service (service); Merchant_ref (référence du fournisseur); Fname (prénom); Lname (nom); Addr1 (adresse 1); City (ville); Country (pays); State (État); Zip (code postal); (courriel); Phone (téléphone); Expmo (mois d expiration); Expyr (année d expiration); Ccnum (numéro de carte de crédit); Amount (montant); Currency (devise). Les données de sortie comprennent les données des champs suivants : Return_status (statut de retour); Return_status_msg (message du statut de retour); Ret_msg1 (message de retour 1); Ret_msg2 (message de retour 2); Ret_authcd (autorisation de retour); Ret_authdttm (autorisation de débit de retour); Rqstid_out (numéro de demande de sortie); Credit_amount (montant créditeur). Utilisation du service de vérification des adresses CyberSource retourne le code de refus DAVSNO sil adressedefacturationnecorrespondpasàl adressede facturation de la carte de crédit. Si vous définissez la valeur du champ avs_ignore à oui et l incluez dans la définition de votre interconnexion, le système permet à la transaction d autorisation de s effectuer malgré la non conformité de l adresse de facturation Si la valeur du champ avs_ignore est autre que oui, la vérification de l adresse s effectue comme d habitude. Le service de vérification des adresses retourne une valeur qui est stockée dans le champ ret_avs. Les valeurs valides de ce champ sont les suivantes : Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 105
130 Définition de l interface des cartes de crédit Chapitre 7 Valeur Description A Le numéro de la rue correspond, mais le code postal à 5 chiffres et le code postal à 9 chiffres ne correspondent pas. E Les données de vérification de l adresse ne sont pas valides. N Le numéro de la rue correspond, mais le code postal à 5 chiffres et le code postal à 9 chiffres ne correspondent pas. R Système non disponible. S L émetteur n offre pas de vérification d adresse. U Les données d adresse ne sont pas disponibles. Ce code se produit si un client essaye d utiliser une carte internationale ou si la vérification d adresse propres aux banques américaines ne fonctionne pas correctement. W Le numéro de la rue ne correspond pas, mais le code postal à 5 chiffres et le code postal à 9 chiffres correspondent. X Correspondance exacte. Le numéro de la rue ne correspond pas, mais le code postal à 5 chiffres et le code postal à 9 chiffres correspondent. Y Le numéro de la rue et le code postal à cinq chiffres correspondent. Z Le code postal à 5 chiffres correspond. Utilisation du service d affichage des fraudes Les deux transactions Autoriser seulement et Autoriser et facturer prennent en charge la transaction de l écran d affichage des fraudes. Voir Documentation CyberSource Le champ Fraud_screen détermine si la demande de transaction de l écran d affichage des fraudes doit être envoyée avec la transaction courante. Le champ Score_criteria_modified détermine si l écran d affichage des fraudes classe les paramètres de mise au point qui ont été alternés pour cette transaction. Si ce champ est réglé à oui, tous les champs de classement du paramètre de mise au point suivants doivent être inclus dans la transaction. 106 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
131 Chapitre 7 Définition de l interface des cartes de crédit Les données d entrée nécessaires comprennent les données des champs suivants : Service (service); Merchant_ref (référence du fournisseur); Fname (prénom); Lname (nom); Addr1 (adresse 1); City (ville); Country (pays); State (État); Zip (code postal); (courriel); Phone (téléphone); Expmo (mois d expiration); Expyr (année d expiration); Ccnum (numéro de carte de crédit); Amount (montant); Currency (devise). Les données de sortie comprennent les données des champs suivants : Return_status (statut de retour); Return_status_msg (message du statut de retour); Ret_msg1 (message de retour 1); Ret_msg2 (message de retour 2); Ret_authcd (autorisation de retour); Ret_authdttm (autorisation de débit de retour); Rqstid_out (numéro de demande de sortie); Bill_amount (transaction Autoriser/Facturer). Identification des champs d entrée non utilisés ou non pris en charge. Les champs d entrée suivants ne sont pas utilisés ou pris en charge au 11/06/00 : Champ d entrée Commentaires Cctype Non utilisé par CyberSource. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 107
132 Définition de l interface des cartes de crédit Chapitre 7 Champ d entrée Commentaires Ip_address Le service du serveur mandataire n est pas inclus. Les services Java de la trousse de développement Cyber- Source utilisent à la fois le serveur mandataire SOCKS et le serveur HTTP. Extra1 s. o. Extra2 s. o. 108 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
133 PARTIE 4 Points d intégration Chapitre 8 Présentation du module de gestion des intégrations Chapitre 9 Présentation des points d intégration Chapitre 10 Activation des points d intégration Chapitre 11 Association de règles de publication Chapitre 12 Utilisation de l utilitaire de traitement des erreurs Chapitre 13 Utilisation de l utilitaire de balayage des erreurs de données entrantes Chapitre 14 Utilisation de l utilitaire de publication avec dates d effet Chapitre 15 Utilisation de l utilitaire de traitement de fichiers plats Chap itre 16 Utilisation de l utilitaire de schéma XML
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135 CHAPITRE 8 Présentation du module de gestion des intégrations Le présent chapitre donne un aperçu du module de gestion des intégrations de PeopleSoft et traite des sujets suivants : interconnexions de PeopleSoft; interfaces de composant de PeopleSoft; structures de fichier; Gestionnaire d intégration de PeopleSoft. Présentation des interconnexions de PeopleSoft Les interconnexions de PeopleSoft vous permettent d effectuer des intégrations en temps réels basées sur des composants entre les applications PeopleSoft et des systèmes externes. Les interconnexions de PeopleSoft créent des transactions synchrones qui permettent aux applications de PeopleSoft de transmettre des données et de recevoir des données de système externe en temps réel. Vous pouvez utiliser les interconnexions de PeopleSoft afin d intégrer les applications PeopleSoft à des systèmes tiers, à une autre application PeopleSoft ou à des systèmes présents sur Internet. Présentation des interfaces de composant de PeopleSoft Une interface de composant est unensemble d interfaces de programmation d application (API) que vous pouvez utiliser afin d accéder ou de modifier des données de la base de donnée de PeopleSoft en utilisant un programme à la place du client PeopleSoft. Les interfaces de composant PeopleSoft exposent un composant PeopleSoft (un ensemble de pages regroupées selon un objectif de gestion) à un accès synchrone à partir d une autre application (PeopleCode, Java, C/C++, ou Modèle de composant objet [COM]). Un programme PeopleCode ou un programme externe (Java, C/C++, ou COM) peuvent consulter, entrer, manipuler et accéder à des données de composant de PeopleSoft, à des logiques de gestion et à des fonctionnalités. Présentation des structures de fichier Une structure de fichier est la définition (ou mappage) d un fichier à traiter. Elle identifie où sont les champs sont situés dans les données de fichier. Une fois une structure de fichier créée, vous pouvez écrire les programmes People Code qui utilisent à la fin la structure de fichier pour lire ou pour écrire des données dans un fichier. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 111
136 Présentation du module de gestion des intégrations Chapitre 8 En outre afin de manipuler des données de transaction, vous pouvez utiliser des structures de fichiers et des fichiers à plat afin de déplacer des données entre votre base de données PeopleSoft et des systèmes externes (échange de données). Présentation du Gestionnaire d intégration de PeopleSoft Le Gestionnaire d intégration est un système de gestion des messages qui vous permet de synchroniser des données d une application ou d un système à un autre. Le Gestionnaire d intégration de PeopleSoft facilite la gestion des messages synchrones et asynchrones parmi les systèmes internes et les partenaires commerciaux, tout en gérant la structure des messages, le format des messages et les disparités de transport. Le Gestionnaire d intégration de PeopleSoft comprend les deux sous-systèmes de hauts niveaux suivants : le moteur d intégration et le portail d intégration. Le moteur d intégration s exécute uniquement sur le serveur d application de PeopleSoft. Il est étroitement ajusté aux applications PeopleSoft et produit ou consomme des messages pour ces applications. Le portail d intégration gère la réception ou la livraison des messages transmis au sein des systèmes par le Gestionnaire d intégration de PeopleSoft. Il offre une assistance pour traiter les protocoles TCP/IP utilisés aujourd hui sur le marché et, plus important, offre des interfaces extensibles pour le développement de nouveaux connecteurs de communication avec des systèmes légaux et basés sur Internet. 112 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
137 CHAPITRE 9 Présentation des points d intégration Le présent chapitre traite des points d intégration. Aperçu des points d intégration Fourni par une application PeopleSoft, un point d intégration est une interface utilisée afin de communiquer avec d autres applications PeopleSoft ou avec des applications externes. Un point d intégration fournit les détails d intégration des applications PeopleSoft, notamment les technologies impliquées dans l intégration, les détails de la technologie, les données utilisées par le Gestionnaire d intégration afin de gérer des messages et combien de points d intégration différents sont associés. Le point d intégration comprend des règles de données relatives aux applications qu il prend en charge. Les points d intégration fournis par PeopleSoft offrent des fonctionnalités génériques afin de pouvoir être adaptés pour être utilisés avec le plus de programmes possibles. Un point d intégration peut être mis en œuvre au moyen des différentes technologies disponibles dans les utilitaires PeopleTools, telles que la gestion des messages, les interfaces de composant, les interconnexions, les liens XML et les échanges de données informatisés (EDI). Les points d intégration peuvent être associés ou utilisés par des groupes d application. Un groupe d application est le regroupement logique d applications qui utilisent un point d intégration selon le même processus de gestion. Mise à part cette fonctionnalité de regroupement, un groupe d application et une application ont la même signification. Dans le reste de la documentation, les termes groupe d application et application sont utilisées indifféremment à moins d être clairement spécifiés. Chaque point d intégration est détenu par au moins une application, mais peut être utilisé dans de nombreuses applications. C est pourquoi, si une application envoie un point d intégration et si une autre application peut recevoir le même point d intégration, les deux applications doivent être interopérables, en supposant que la structure des données et que les règles du point d intégration sont mises en œuvre de la même manière dans les deux applications. Toutefois, parfois deux applications peuvent utiliser le même point d intégration mais le mettre en œuvre de manière différente. Par exemple, une application qui utilise le point d intégration Client peut avoir besoin de transformer les données avant de les envoyer à un système externe qui a une autre structure de données pour ses données client. Un point d intégration peut faire partie de nombreux groupes d application. Par exemple, le point d intégration Services peut être utilisé par un nombre de groupes d application, dont les applications Gestion des ressources humaines, Gestion des relations clientèle et Comptabilité générale. Voir Répertoire des services interactifs sur le site de connexion client de PeopleSoft. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 113
138 Présentation des points d intégration Chapitre Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
139 CHAPITRE 10 Activation des points d intégration Le présent chapitre traite des sujets suivants : définition des points d intégration de PeopleSoft; définition des langues cibles; examendesscénarios de messageries en langues cibles. Définition des points d intégration La présente section traite des sujets suivants : définition des règles de publication; mappage des nœuds à une règle de fragmentation (facultatif); affectation des entités à une règle de fragmentation (facultatif); affectation des jeux de tables à une règle de fragmentation (facultatif); définition de PeopleCode OnRoute. Remarque : Pour obtenir plus de renseignements et de détails techniques sur ces points d intégration, sur leur utilisation et sur les applications qui peuvent en tirer profit, consultez le guide PeopleBook de l application approprié. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 115
140 Activation des points d intégration Chapitre 10 Pages utilisées pour définir les points d intégration Titredelapage Nom de système Navigation Usage Règles publication par lots EO_MSGPUBATCH Éléments communs, Définition intégration, Règles publication par lots Sert à définir les règles de publication. Vous devez activer une règle de publication à suivre pour les messages de publication créés. Cette règle contient des instructions sur la fragmentation des messages, si nécessaire. Mappage noeud à RF EO_ADNODECHUNK_PNL Éléments communs, Définition intégration, Mappage règles fragmentation, Mappage noeud à règle fragm. Publication par lots EO_BATCHPUB Éléments communs, Définition intégration, Lancement traitements, Publication par lots Sert à mapper les nœuds de messages aux règles de fragmentation. Sert à créer le contrôle de lancement du traitement de publication par lots. Définition des règles de publication Accédez à la page Règles publication par lots. Règles de publication par lots 116 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
141 Chapitre 10 Activation des points d intégration Si les données transmises n entrent pas dans un message simple ou si vous désirez envoyer différentes parties du message à différents systèmes cibles, définissez les règles pour fragmenter le message et associez ce message à la règle de publication. L entité et les règles de fragmentation des clés de tables sont standard dans les Applications PeopleSoft, cependant vous pouvez configurer des règles de fragmentation. Règle publication Statut Règle fragmentation et Table Sélectionnez le nom du message pour lequel vous définissez les règles. Sélectionnez Actif pour activer cette définition de règle de publication pour ce message. Sélectionnez Inactif pourquecetterèglenes appliquepasaumessage. Entrez le nom unique de la règle de fragmentation défini au moment de la création de la règle de fragmentation. Le message publié est dirigé en fonction de ce champ. Si nécessaire, entrez un champ supplémentaire dans le champ Règle fragmentationpar lequel fragmenter le message. Options de message De nombreux systèmes PeopleSoft se basent sur un en-tête et un corps de message pour déclencher une inscription PeopleCode afin de supprimer les données des anciennes tables et insérer des nouvelles données entrantes. En règle générale, tous les messages FullSync utilisent un en-tête et un corps. Les messages de synchronisation n ont pas besoin d en-tête ni de corps. Format de sortie Le programme du Moteur d application utilisé pour fragmenter les messages peut créer un message XML qui circule dans l architecture de la messagerie ou un fichier plat généré dans le Répartiteur de traitements de PeopleSoft et publié nulle part ailleurs. Cochez toujours Message dans la zone Format lorsque vous envoyez des données aux systèmes PeopleSoft. Mappage des nœuds à une règle de fragmentation Accédez à la page Mappage noeud à RF Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 117
142 Activation des points d intégration Chapitre 10 Mappage de nœuds à une règle de fragmentation Voici la marche à suivre pour mapper des nœuds à une règle de fragmentation : 1. Dans la colonne Ajouter, cochez la case à côté des nœuds définis précédemment. Après avoir sélectionné un nœud, cliquez sur le bouton Ajouter de la colonne Ajout valeur fragment pour ouvrir la page Mappage rapide pour le message défini précédemment. 2. Cliquez ensuite sur Enregistrer. Affectation d entités ou de clés de tables à une règle de fragmentation. Voir Chapitre 11, "Association de règles de publication," Affectation d entités ou de clés de tables à une règle de fragmentation, page 141. Définition de PeopleCode OnRoute Création d un traitement d opérations de service pour acheminer la fragmentation des messages vers le nœud d abonné approprié. Pour ce faire, prolongez la classe d application IRouter et utilisez la méthode OnRouteSend. Puis, dans l opération de service appropriée, définissez un traitement et précisez la classe d application. 118 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
143 Chapitre 10 Activation des points d intégration Voir aussi Guide Enterprise PeopleTools 8.48 PeopleBook: PeopleSoft Integration BrokerSending and Receiving Messages, Understanding Integration PeopleCode Guide Enterprise PeopleTools 8.48 PeopleBook: PeopleSoft Integration BrokerSending and Receiving Messages, Messaging Handlers Guide Enterprise PeopleTools 8.48 PeopleBook: PeopleSoft Integration BrokerManaging Service Operations, Configuring Service Operation Definitions Définition des langues cibles Cette section offre un aperçu des tables et des directives relatives aux langues cibles pour la messagerie People- Soft et traite des sujets suivants : interprétationducomportementduprocesseurdecomposants; publication d une opération de service issue d un composant; publication d une opération de service à partir de programmes de traitement par lots; abonnement à des données dans un environnement multilingue PeopleSoft; abonnement à des données dans un environnement non multilingue. Présentation des tables de langues cibles Il existe divers scénario que vous pouvez utiliser pour vous familiariser aux environnements lors de la définition des langues cibles pour un message. Par exemple, une table de services doit publier des données en allemand et en anglais. Dans la capture d écran suivante, les tables d application de base et les tables de langues cibles ont une relation parent-enfant. La table de langues cibles a le même nom que la table parent, mais elle a un suffixe _LANG, conformément aux conventions de désignation de PeopleSoft. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 119
144 Activation des points d intégration Chapitre 10 Définitions des tables de langues cibles Prenons comme exemple les données ci-dessous : la table parent, DEPT_TBL, a une table de langues cibles enfant, DEPT_TBL_LANG; latableenfantalesmêmeschampsquelatableparent, plus un champ supplémentaire LANGUAGE_CD; Les attributs de la table enfant sont tous issus des champs textuels à traduire de la table parent. Présentation des directives de langues cibles pour les messageries Au moment de la publication d un message complet, générez des messages qui contiennent les contenus d une table entière en générant d abord un message dans la langue de base du système qui contient les contenus de la table complète. Puis, générez des messages pour chaque langue cible prise en charge par le système de publication. Chaque message doit contenir la structure du message complet pour cet objet de message (niveaux 0, 1, 2, et ainsi de suite). Les messages spécifiques à la langue doivent contenir les valeurs des champs à traduire pour cette langue et inclure les champs de langue de base qui ne sont pas à traduire. Au moment de l abonnement à un message complet, précisez la langue au niveau 0 du message seulement. Cette opération permet de capturer et de définir la langue privilégiée de l utilisateur au niveau 0 de l en-tête des messages des attributs communs de messages d application de PeopleSoft (PSCAMA). Toutes les données du message doivent être dans la même langue. Suivez les étapes suivantes : 1. Supprimez les tables de langues de base et les tables de langues cibles. 2. Remplacez ces tables par des données issues des messages appropriés. 3. Placez ces valeurs de champs de langues cibles prises en charge seulement en abonnant le système dans les tables de langues cibles. 4. Ajoutez l entrée des tables de langues cibles seulement si l entrée des tables des langues de base existe déjà. 120 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
145 Chapitre 10 Activation des points d intégration Lors de la publication d un message incrémentiel, le système génère des messages de base dans la langue privilégiée de l utilisateur au moyen de la langue de l utilisateur. L entrée de la langue privilégiée de l utilisateur dans la table PSCAMA des en-têtes de messages définit la langue du message pour le système d abonnement. Au moment de l abonnement à un message incrémentiel à l aide des interfaces de composants PeopleSoft, utilisez un programme PeopleCode simple qui exécute un appel SetLanguage (messagelanguage) vers une interface de composants avec la définition du message. Le système d abonnement pourra alors traiter les données dans la langue cible ou de base appropriée pour ce système. Au moment de l abonnement à un message incrémentiel à l aide de PeopleCode seulement, le programme PeopleCode doit simuler ce que fait le processeur de composants. Le système PeopleSoft fournit une fonction générique Subscribe_IncrReplication PeopleCode qui offre une aptitude de langue cible de base pour les abonnements des messages incrémentiels. Remarque : Tous les traitements d abonnements PeopleSoft associés à des données textuelles fonctionnent comme si le contenu était langue cible activée. Ainsi, les traitements offrent un soutien pour les extensions de langues cibles de l utilisateur et les améliorations futures de PeopleSoft. Pour l intégration de systèmepeoplesoft-to-peoplesoft, il n est pas nécessaire de préciser les données relatives à la langue. Toutes les fonctions PeopleCode nécessaires pour le traitement des langues cibles des messages incrémentiels et complets sont dans la table FUNCLIB_EOEIP. La table contient les fonctions suivantes : Subscribe_IncrReplication a un traitement de langues cibles pour un traitement d abonnements de messages incrémentiels; Subscribe_FullReplication a un traitement de langues cibles pour un traitement d abonnements par lots. Interprétation du comportement du processeur de composants Voici le comportement du processeur lorsque vous ouvrez un composant : 1. Il compare la langue privilégiée de l utilisateur à la langue de base de la base de données. 2. Il utilise les données des tables à partir de la table des applications de base (DEPARTMENT_TBL). Si une table des applications de base existe pour la langue privilégiée de l utilisateur, les champs de la table des langues cibles (DEPARTMENT_LANG) remplacent les données de la table. Un utilisateur allemand, par exemple, voit les descriptions en allemand si la langue de base de la base de données est l anglais. Voici le comportement du processeur lorsque vous modifiez la langue privilégiée de l utilisateur et enregistrez le composant : 1. Il réécrit toutes les données relatives aux champs des langues cibles dans la table des langues cibles. 2. Il réécrit le reste des données dans la table des applications de base. 3. Les entrées de l utilisateur allemand pour les champs DESCR et DESCRSHORT sont enregistrées de nouveau dans la table DEPARTMENT_LANG avec les valeurs clés et le champ LANGUAGE_CD en allemand. 4. Les données entrées par l utilisateur allemand dans les champs clés, ainsi que dans les champs MA- NAGER_NAME et ACCOUNTING_OWNER, sont enregistrées dans la table parent DEPARTMENT_ TBL. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 121
146 Activation des points d intégration Chapitre 10 Publication d un message à partir d un composant Le système PeopleSoft utilise la langue privilégiée de l utilisateur pour définir la langue d un message publié à partir d un composant. Le champ LANGUAGE_CD est alimenté par défaut avec la langue privilégiée (OPE- RATOR.LANGUAGE_CD). La norme des changements incrémentiels est de publier seulement les données modifiées, dans la langue de la modification. La modification de la langue privilégiée pour traduire les données génère de nouveaux messages de manière appropriée. Publication d un message à partir de programmes de traitement parlots Les programmes de messages incrémentiels du Moteur d application et SQR peuvent utiliser la langue de base du système. Ces programmes exécutent leurs accès et mises à jour dans les tables de base seulement, même si les tables de langues cibles sont prises en charge pour cesobjets. Lestablesdelanguesciblessontéquipées de traitement de programmes par lots seulement dans la génération des alertes et des erreurs qui utilisent le catalogue des messages. Lors de l exécution d un programme d application par lots, le traitement est exécuté dans la langue de base du système et les messages ne sont générés que dans la langue de base. Abonnement à des données dans un environnement multilingue PeopleSoft Le traitement des abonnements définit la langue de traitement des messages dans la langue requise par le système de l abonné. Par exemple, si la langue de base du système d abonnement est le français, et le système PeopleSoft envoie des données en allemand, le traitement des abonnements doit stocker les données en allemand dans une tabledelangues cibles et les données qui ne sont pas à traduire dans les tables des applications de base en français. Aucune des langues de base du système importe; seules la langue de base du système d abonnement et la langue des messages réels sont utilisées. Abonnement à des données dans un environnement non multilingue Au moment du traitement des systèmes d abonnement qui ne prennent pas en charge les langues multiples, vous pouvez abonner les données de la manière suivante : configuration de l acheminement de publication de messages spécifiques PeopleCode; envoi d opérations de service à des nœuds appropriés; permission d abonnement au traitement lui-même; abonnement à des données spécifiques à un système externe. Configuration de l acheminement de publication de messages spécifiques PeopleCode Configurez l acheminement de la publication de messages PeopleCode pour n envoyer que les messages dans une langue en particulier à un nœud d abonnement. Le nœud d abonnement n a pas besoin de vérifier la langue dans laquelle le message a été généré; tous les messages reçus dans sa langue sont automatiquement utilisés pour mettre à jour la base de données du système d abonnement. Voici la marche à suivre pour mettre en oeuvre cette option : déterminer les langues dans lesquelles les messages sont publiés; déterminer la langue des messages reçus par un nœud d abonnement; 122 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
147 Chapitre 10 Activation des points d intégration ajouter la logique d acheminement PeopleCode du côté de la publication pour vérifier la langue de la première occurrence de la table des messages et retournez une liste des nœuds d abonnement qui doivent recevoir le message dans cette langue. L acheminement de publication PeopleCode garantit que le message est envoyé aux nœuds d abonnement appropriés en utilisant la langue du message. Envoi d opérations de service à tous les nœuds appropriés Envoyez des opérations de service à tous les nœuds appropriés, sans égard à la langue, et procéder au filtrage des messages dans des langues différentes à l aide de l acheminement des abonnements PeopleCode. Le PeopleCode de l acheminement des abonnements vérifie la langue de la première occurrence dans le message et contrôle si le nœud doit recevoir le message. Voici la marche à suivre pour mettre en oeuvre cette option : vérifier que les opérations de service dans toutes les langues sont envoyés à tous les nœuds appropriés; ajouter le PeopleCode pour comparer la langue du message à la valeur de la langue figée dans le code. L avantage de l entrée de la logique dans l acheminement des abonnements PeopleCode est que chaque message est vérifié pour un rapprochement avec une valeur de langue. Permission d abonnement au traitement lui-même Vous pouvez permettre le traitement de l abonnement lui-même, plutôt que l acheminement PeopleCode pour l opération de service et la file d attente, pour déterminer si le message doit être traité pour le système d abonnement. Letraitementd abonnementvérifielalanguedelatablepscamapourlapremièreinstancedumessagepar rapport à une valeur figée dans le code pour le système d abonnement. Si la langue ne correspond pas, le message est ignoré. Si la langue du message correspond, le message est considéré comme un message en langue de base et remplace toutes les données du système d abonnement selon les indicateurs d action de vérification des tables des messages. Remarque : Les traitements d abonnement génériques ne doivent pas filtrer les messages fondés sur la langue, afin d éviter les problèmes d intégrité des données. Abonnement à des données spécifiques à un système externe Permet l abonnement à des données spécifiques à un système externe pour les exigences de la langue, d entité ou de clés de tables spécifiques à un système externe. Utilisez la règle de fragmentation et les tables de contrôle de l acheminement fournies par PeopleSoft pour sélectionner une part de données et l envoyer à un nœud spécifique. Utilisez le groupe de pages de publication d en-tête fourni par PeopleSoft (PublishHdr) pour entrer les vues et les champs partitionnés pour un message. Cette opération permet de fragmenter le message de sorte que tous les contenus dans un seul message contiennent la même valeur de partitionnement (tels que les champs entité, clédetablesouspécifiquesàl application). Définissez le contrôle d acheminement pour le message pour qu il ne soit envoyé qu aux nœuds appropriés. Le système PeopleSoft fournit un composant de contrôle d acheminement des entités (BU Routing Control) et un composant de contrôle d acheminement des clés de tables qui permettent aux applications de préciser pour chaque message les nœuds qui doivent recevoir les données des messages partitionnés. Après avoir défini la règle de fragmentation et les règles d acheminement, les programmes de publication des données complètes et de publication par lots partitionnent les données en fonction de la valeur appropriée et les acheminent comme il se doit. Vous pouvez à présent publier et abonner les données au message. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 123
148 Activation des points d intégration Chapitre 10 Examen des scénarios de messageries en langues cibles. Les scénarios de messageries en langues cibles réels incluent la publication d un message dans une langue qui n est pas la langue de base et l utilisation d une langue privilégiée. La présente section traite des sujets suivants : publication d un message dans une langue qui n est pas la langue de base dans un système d abonnement PeopleSoft avec une langue de base différente et pas de données précédentes; utilisation du japonais à la place de la langue privilégiée et mise à jour du nom et de l adresse du même employé. Publication d un message dans une langue autre que la langue de base dans un système d abonnement avec une langue de base différente et pas de données précédentes Dans l exemplequisuit, lalanguedebasedusystèmedepublicationest l anglais, lalanguedebasedel abonné est le japonais et la langue privilégiée de l utilisateur est l allemand. Voicilamarcheàsuivrepourpublierunmessagedansunelangueautrequelalanguedebase: 1. Un utilisateur en ligne ajoute une nouvelle clé de niveau 0 à une page. Les données sont enregistrées à la fois dans la table de langue de base (anglais) et dans la table de la langue cible (allemand). 2. Le système publie un message dans la langue privilégiée de l utilisateur (allemand). 3. Les données sont incluses dans le système d abonnement. Lesdonnéessontinclusesàlafoisdanslatabledes langues de base et dans la table des langues cibles (allemand) car elles sont incluses pour la première fois; les données ne peuvent pas résider dans une table de langues cibles sans correspondre aux données de la table de base. Utilisation du japonais à la place de la langue privilégiée et mise à jour du nom et de l adresse du même employé Voici la marche à suivre pour remplacer la langue privilégiée : 1. Un utilisateur passe la langue privilégiée de l anglais au japonais. Il met à jour la même table que dans le scénario précédent. Les données qui ne sont pas relatives à la langue sont mises à jour dans la table de base (anglais). Les données relatives à la langue sont incluses dans la table des langues cibles (japonais). 2. Un système publie un message dans la langue privilégiée de l utilisateur (japonais). 3. Les données sont incluses dans le système d abonnement. Toutes les données vont dans la table de base (japonais), car le message est envoyé dans la même langue que la langue de base du système d abonnement. 124 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
149 CHAPITRE 11 Association de règles de publication Le présent chapitre offre un aperçu des règles de publication des messages et traite des sujets suivants : association de règles de publication complète; association de règles de publication par lots; définition de la fragmentation des messages. Présentation des règles de publication La présente section traite des sujets suivants : utilitaire de publication; termes utilisés lors de la définition des règles. Utilitaire de publication L utilitaire de publication automatise le processus de copie du contenu d une table entière dans une base de données distante ou un système hérité. Utilisez l utilitaire pour synchroniser des données provenant d un système existant lorsqu un nouveau système PeopleSoft est installé. Les données sont fractionnées en fonction du paramètre MaxMessageSize. Contrôlez la taille, le nombre, et la fréquence de ces messages de données en utilisant une série de règles de publication de donnés et en considérant les éléments suivants : s ilfautcréer des enregistrements de début et de fin; laprovenance des données; s ilfautfractionner le message; les langues cibles à publier. Les règles de publication incluent des pages pour les règles de publication complète, les règles de publication par lots, le mappage des tables, les langues, et les programmes de traitement par lots. Le champ MaxMessageSize (taille maximale du message) de la table des options du système PeopleTools (PSOPTIONS) limite la taille du message. Avant de traiter chaque table de niveau zéro, l utilitaire de publication compare la taille du message à la valeur du champ MaxMessageSize. Lorsque la taille du message dépasse la valeur du champ MaxMessageSize, le message est publié et un nouveau message débute. Vous pouvez également indiquer le fractionnement dans les règles de publication du message, ce qui vous permet de publier le message lorsque la valeur d un champ de fragmentation change. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 125
150 Association de règles de publication Chapitre 11 Termes utilisés lors de la définition des règles de publication Lors de la définition des règles de publication, vous devez connaître les termes suivants : Table de fragmentation de remplacement Publication par lots Fragmentation Champs de fragmentation Règle de fragmentation Table de fragmentation Début de message Fin de message Publication complète Cette table de fragmentation secondaire est une vue séparée d une table de fragmentation existante, mais avec au moins un nom de champ personnalisé. Elle vous permet de réutiliser une table de fragmentation existante. Par exemple, si la table EO_BUSUNT_EOC utilise BUSINESS_UNIT comme champ de fragmentation, vous pouvez créer une vue de cette table avec BUSINESS_UNIT_IN comme champ de fragmentation. Ce terme décrit les tâches ou les traitements qui sont exécutés indépendamment de leur traitement de lancement. Un traitement par lots peut également être exécuté à une ou plusieurs reprises après la demande de lancement. Un traitement par lots est approprié pour la publication des modifications incrémentielles des données dans un environnement par lots ou lors du traitement de gros volumes. La fragmentation représente à la division automatique d un message en plusieurs messages plus petits en fonction des valeurs des champs de la table de niveau zéro. La fragmentation d une entité signifie que toutes les transactions dans le message sont pour la même entité. Les champs de fragmentation sont des champs clés de la table de niveau zéro qui sont utilisés pour diviser le message en plusieurs parties. Une règle de fragmentation pointe vers la table de fragmentation. Plusieurs règles de fragmentation peuvent pointer vers la même table de fragmentation. Une table de fragmentation est une table dérivée ou SQL qui contient les champs par lesquels le message est fragmenté. Les tables de fragmentation SQL définissent les valeurs valides des champs de fragmentation et les nœuds vers lesquels le message est publié. Le début désigne les données précédant un message et qui déclenchent le traitement d abonnement pour initialiser les tables avant la réception des messages de données. La fin désigne les données suivant un message et qui déclenchent le traitement d abonnement pour indiquer que tous les messages de données ont été reçus. Le traitement de publication complète, alimente initialement ou réalimente une copie d une table entière dans une base de données distante ou un système hérité. Le contenu entier de la table est publié vers tous les systèmes qui requièrent une copiedelatable. Association de règles de publication complète Toutes les applications PeopleSoft utilisent des tables et des pages communes centralisées pour définir comment publier des messages complets. L utilitaire de publication utilise des règles de publication complète pour traiter les données. La présente section traite des sujets suivants : association d une règle à un message et qualification de la règle; 126 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
151 Chapitre 11 Association de règles de publication mappage d une table de messages vers une autre table; indication des langues dans lesquelles publier les messages. Remarque : Vous pouvez créer plusieurs règles de publication pour le même message. L utilitaire de publication traite chaque règle de publication en tant que cycle de publication séparé. Pages utilisées pour associer des règles de publication complète Titredelapage Nom de système Navigation Usage Règles publication complète EO_MSGPUBFULL Éléments communs, Définition intégration, Règles publication complète Sert à associer une règle à un message et à qualifier la règle. Mappage tables EO_MSGRECMAP Éléments communs, Définition intégration, Règles publication complète, Mappage tables Langues EO_MSGLANGUAGE2 Éléments communs, Définition intégration, Règles publication complète, Langues Sert à mapper une table de messages vers une autre table. Sert à indiquer les langues dans lesquelles publier les messages. Association d une règle à un message Accédez à la page Règles publication complète. Règles de publication complète Règle publication Entrez un code pur la règle définie par l utilisateur à associer à ce message. Utilisez un nom logique pour pouvoir trouver la règle facilement. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 127
152 Association de règles de publication Chapitre 11 Statut Créer début message et Créer fin message Créer enreg. délai Sélectionnez l option Actif pour activer la définition de publication. Assurez-vous que le traitement d abonnement ne nécessite pas de traitement de début et de fin avant de décocher ces cases pour une publication par lots de message. Les messages de début déclenchent une logique spéciale (dans un programme PeopleCode) dans l abonnement complet à un message PeopleSoft qui supprime les enregistrements de l application existants. Également, certaines applications utilisent le message de fin pour indiquer que tous les messages de données ont été reçus et pour lancer le traitement de validation. La documentation pour le message individuel doit indiquer si les débuts et les fins sont pris en charge. Cette case à cocher n apparaît que si le nom du message se termine par FULL- SYNC_EFF (par exemple, MESSAGENAME_FULLSYNC_EFF). Cochez cette case pour écrire tous les enregistrements postdatés dans la table des délais. Cochez également cette case conjointement avec les vues de mappage des tables qui publient uniquement les enregistrements postdatés courants. Format de sortie Ces options indiquent la sortie de l utilitaire de publication. Les formats de sortie valides sont les suivants : message (valeur par défaut); fichier plat; fichier plat avec table de contrôle. Sélectionnez l option Fichier plat lorsque vous définissez des règles de publication pour le message. S il existe un objet de définition de fichier avec le même nom que l objet du message, vous pouvez modifier le champ du format de sortie dans la page Définition règle publication. Vous pouvez créer plusieurs règles de publication avec différents formats de sortie pour le même message. Si vous sélectionnez l option de sortie Fichier plat, les messages de début et de fin ne sont pas créés, et un fichier de sortie unique est créé même si vous avez déjà indiqué la règle de fragmentation. La définition du fichier doit comporter une structure de table identique à celle du message; si le champ AUDIT_ACTN n existe pas dans la table, vous devez l ajouter à la définition de la table de définition du fichier. Cette option ne peut être modifiée que s il existe un objet de définition de fichier avec le même nom que la définition du message. L emplacement du répertoire du fichier plat est déterminé par la valeur du paramètre OUT- PUT dans le Gestionnaire de configuration. Le nom du fichier plat est messagename_sequencenumber.out, où messagename est le nom du message et SequenceNumber est le numéro séquentiel disponible suivant pour les fichiers avec ce nom de message. Mappage d une table de messages vers une autre table AccédezàlapageMappagetables. 128 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
153 Chapitre 11 Association de règles de publication Mappage des tables Indiquez les données sources pour une table d un message parmi les options suivantes : table intermédiaire; table temporaire; vue. Quelle que soit la table source que vous utilisez, assurez-vous que les noms de champ de la table source sont identiques aux noms des champs de la table des messages cible. Les champs clés doivent également correspondre à la relation parent-enfant. (Les clés d une table parent doivent exister dans la table enfant, dans le même ordre.) L utilitaire de publication utilise le champ Source/tri par nom table pour sélectionner les enregistrements à publier. Vous utilisez la correspondance des clés pour trouver tous les enregistrements enfants d un parent. Le champ de fragmentation doit être le premier champ clé dans Source/tri par nom table. Si le champ de fragmentation n est pas un champ clé de la table de niveau zéro, associez le champ de fragmentation à toutes les tables dans lesquelles le champ de fragmentation n existe pas en utilisant des vues dans le Concepteur d applications. Les trois raisons de l utilisation de la fonction de mappage des tables dans une règle de publication sont les suivantes : Lesdonnées publiées proviennent de tables intermédiaires ou temporaires. L utilisation de tables intermédiaires est le seul moyen de publier des enregistrements qui ont été supprimés des tables de référence de l application. Les données publiées nécessitent un ordre de tri différent de celui des tables du message. Vousdevez créer une vue qui sélectionne uniquement les enregistrements avec dates d effet dans les cas où la table de l application comporte une date d effet et la base de données d abonnement ne peut pas traiter les transactions postdatées. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 129
154 Association de règles de publication Chapitre 11 N entrez que les tables des messages avec une source ou une table de tri différentes. Si le nom de la table des messages et la source ou le nom de la table de tri sont identiques, n insérez pas d enregistrement pour cette table dans la page Mappage tables. Indication des langues dans lesquelles publier les messages Accédez à la page Langues. Langues Publication toutes langues cibles Publierlanguesource Langue Cochez cette case pour indiquer qu il faut publier le message dans toutes les langues cibles. Si cette case est cochée, la zone de défilement que vous utilisez pour entrer des langues cibles individuelles est désactivée. Cette case est décochée par défaut. Cochez cette case pour publier le message dans la langue source. Cette case est cochée par défaut. Sélectionnez la langue cible dans laquelle publier le message. L utilitaire de publication crée les messages en langue cible suivants : un message dans la langue source du système de publication; un message pour chaque langue des tables de langue cible pour le tables de base. Le système d abonnement reçoit les messages dans l ordre dans lequel ils sont publiés. Par exemple, si la langue source est l anglais, avec le français et l allemand comme tables des langues cibles, l utilitaire de publication crée les messages dans l ordre suivant : 1. Message de début (facultatif). 2. Message en anglais Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
155 Chapitre 11 Association de règles de publication 3. Message en français Message en allemand Message en anglais Message en français Message en allemand Message de fin (facultatif). Association de règles de publication par lots Toutes les applications peuvent utiliser des tables et des pages communes centralisées pour définir comment publier des messages incrémentiels à partir d un programme. L utilitaire de publication utilise les règles de publication par lots pour traiter les données du programme. La présente section traite des sujets suivants : association d une règle à un message et qualification de la règle; mappage d une table de messages vers une autre table; association d un programme à une règle de publication. Remarque : Vous pouvez associer des programmes à plusieurs règles de publication pour le même message ou pour des messages différents. L utilitaire de publication traite chaque règle de publication en tant que cycle de publication séparé. Pages utilisées pour associer des règles de publication par lots Titre de la page Nom de système Navigation Usage Règles publication par lots EO_MSGPUBATCH Éléments communs, Définition intégration, Règles publication par lots Sert à associer une règle à un message et à qualifier la règle. Mappage tables EO_MSGRECMAP Éléments communs, Définition intégration, Règles publication par lots, Mappage tables Programmes lots EO_MSGBATPGM Éléments communs, Définition intégration, Règles publication par lots, Programmes lots Sert à mapper une table de messages vers une autre table. Sert à associer une application (PROCESS_NAME) à larègledepublication. Association d une règle à un message AccédezàlapageRèglespublication par lots. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 131
156 Association de règles de publication Chapitre 11 Règles de publication par lots Règle publication Statut Règle fragmentation Entrelecodedelarègleàassocieràlarègledepublicationquevousdéfinissez. Sélectionnez l option Actif si la définition de la publication est valide. Associez une méthode de fragmentation à la règle de publication si nécessaire. Mappage d une table de messages vers une autre table AccédezàlapageMappagetables. Table messages Source/tri par nom table Entrez le nom de la table du message que vous souhaiter mapper vers une autre table. Entrez le nom de la table que l utilitaire de publication utilise pour sélectionner des données. Cette page indique les données sources pour une table d un message. Elle fonctionne de la même façon et a les mêmes objectifs que la page Mappage tables pour une publication complète. Association d un programme à une règle de publication Accédez à la page Programmes lots. Nom traitement Entrez le nom du programme COBOL, SQL, ou du Moteur d application qui marque les tables à publier. L utilitaire de publication reçoit initialement le nom du traitement de la table des paramètres de traitement par lots qui est créée par le programme. Ensuite, le programme récupère et traite chaque règle de publication pour le nom du 132 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
157 Chapitre 11 Association de règles de publication traitement de l application. Le nom du traitement peut être n importe quelle chaîne de 12 caractères, du moment qu elle correspond à ce que le programme insère dans la table des paramètres de traitement par lots. Si vous sélectionnez un format de fichier plat, l utilitaire de publication ne crée pas de message de début et de fin, et l utilitaire ignore les règles de fragmentation. Au lieu de cela, l utilitaire crée un fichier plat unique. Définition de la fragmentation des messages La présente section offre un aperçu de la fragmentation des messages et traite des sujets suivants : définition du moment où il faut utiliser la fragmentation; sélection des champsdefragmentation; création de règles de fragmentation; définition de la description des règles de fragmentation; mise à jour des données de fragmentation pour les entités; mise à jour des données de fragmentation pour les clés de tables; miseàjourdesdonnées de fragmentation pour les groupes de tables; ajout de nœuds à des règles de fragmentation existantes; affectation d entités ou de clés de tables à une règle de fragmentation; association de règles de fragmentation à une entité; association de règles de fragmentation à une clé de table; création de tables de fragmentation personnalisées. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 133
158 Association de règles de publication Chapitre 11 Pages utilisées pour définir la fragmentation des messages Titredelapage Nom de système Navigation Usage Règles fragm. EO_CHUNKRULE Éléments communs, Définition intégration, Mappage règles fragmentation, Définition règles fragm. Sert à définir la description des règles de fragmentation. Mappage entités EO_CHUNKBU Éléments communs, Définition intégration, Mappage règles fragmentation, Entités Mappage clés t. EO_CHUNKSETID Éléments communs, Définition intégration, Mappage règles fragmentation, Clés tables Fragm. par groupe tables EO_RECGRP Éléments communs, Définition intégration, Mappage règles fragmentation, Groupe tables Mappage noeud à RF EO_ADNODECHUNK_PNL Éléments communs, Définition intégration, Mappage règles fragmentation, Mappage noeud à règle fragm. Mappagerapide EO_ADDSIDNODE_PNL Cliquez sur le bouton Ajouter dans la page Mappage nœud à RF. Ce bouton n est disponible qu après avoir ajouté des nœuds à la règle de fragmentation. Mappage entité EO_ADDNODEBU_PNL Éléments communs, Définition intégration, Mappage règles fragmentation, Règles fragm./nœuds à entité Mappage clés t. EO_ADDNODESID_PNL Éléments communs, Définition intégration, Mappage règles fragmentation, Règles fragm./nœuds à clé t. Sert à mettre à jour les données de fragmentation pour les entités. Sert à mettre à jour les données de fragmentation pour les clés de tables. Sertàmettreàjourlesdonnées de fragmentation pour les groupes de tables. Sert à ajouter des nœuds à des règles de fragmentation existantes. Sert à affecter des entités à une règle de fragmentation. Sert à associer des règles de fragmentation à une entité. Sert à associer des règles de fragmentation à une clé de table. Présentation de la fragmentation des messages Si vous publiez vers plusieurs nœuds, vous souhaitez peut-être que les messages soient acheminés en fonction d un champ particulier. Les règles de fragmentation dirigent le message. Vous pouvez utiliser les mêmes champs de fragmentation pour diviser un grand message en des messages plus petits, ainsi que pour associer des messages à un nœud (en fonction de ces mêmes champs). Vous définissez ce type de lien entre les nœuds et les champs utilisés pour fragmenter le message (champs d interruption) à l aide des pages de fragmentation du message. Vous pouvez, en fonction de certaines logiques XML basées sur le contenu, utiliser la fragmentation des messages pour acheminer et distribuer des groupes de transactions vers différents nœuds de tierce partie. 134 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
159 Chapitre 11 Association de règles de publication Par exemple, considérez les bons de commande. Si vous exécutez la publication complète, chaque nœud de tierce partie reçoit un message XML contenant tous les bons de commande transmis, que certains bons de commande soient destinés ou non à ce client en particulier. Grâce à la fragmentation, cependant, vous pouvez définir une règle de fragmentation pour fragmenter un message par client. Ceci crée un message XML pour chaque client contenant uniquement les bons de commande destinés à ce client en particulier. Remarque : Ne confondez pas la fragmentation des messages avec le partitionnement des canaux. Vous utilisez le partitionnement des canaux pour partitionner un canal en fonction d un champ clé de niveau zéro. Si un champ existe au niveau zéro de la table du message grâce auquel vous pouvez distinguer et grouper de façon unique des transactions à traiter en parallèle, partitionner le message en fonction de ce champ accroît le rendement. Sans partitionnement, un système d abonnement PeopleSoft doit traiter chaque message entrant dans l ordre dans lequel le message est reçu en fonction du champ Publication (PUBID). Définition du moment où il faut utiliser la fragmentation Utilisez la fragmentation dans les cas suivants : les données du message sont trop importantes, et l abonné est constamment intéressé que par une partie des données; les abonnés peuvent traiter plus efficacement les données du message grâce à la fragmentation des messages; vous avez un contenu spécifique à un partenaire commercial et d un point de vue légal, vous ne souhaitez pas que ces données soient communiquées aux fournisseurs. Vous pouvez fragmenter les messages en fonction des éléments suivants : emplacements et expéditions des stocks par entité; clients par clédetable; employés par service ou société; confirmations de commandes clients par clé de table et client; bons de commande et modifications des bons de commande par clé de table et fournisseur. Sélection des champs de fragmentation Pour maximiser le rendement et faire en sorte que les développeurs d applications ne doivent pas mettre à jour des vues compliquées des données, créez des tables intermédiaires ou temporaires contenant les champs de fragmentation comme étant les champs clés de haut niveau. Les champs de fragmentation peuvent affecter le rendement et altérer les options disponibles pour l utilitaire de publication. L utilitaire de publication crée un SQL pour chaque table définie dans l objet du message. Les tables définies dans le message peuvent être mappées vers une table source de remplacement ou être consultées dans la page Mappage tables du groupe de pages Définition règle publication. La table source (ou la vue) a deux objectifs : elle permet le fait que les données à publier proviennent d une autre source que la table définie dans le message; elle permet le tri des données afin que l utilitaire de publication puisse traiter les enregistrements dans le bon ordre. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 135
160 Association de règles de publication Chapitre 11 Puisque le SQL est exécuté une seule fois et qu il inclut une sous-requête par rapport aux valeurs de la table de fragmentation, vous devez définir tous les champs de fragmentation dans toutes les tables utilisées pour récupérer des données pour le message. L ordre de tri SQL est définie en fonction des champs clés définis dans la table. Il en résulte que les champs de fragmentation doivent être définis en tant que champs clés pour que l utilitaire de publication puisse fonctionner. Exemple de SQL généré pour la fragmentation Voici un exemple de SQL généré pour la fragmentation : Select * from PS_INV_ITEMS A where EXISTS (Select Y from PS_EO_SETID_EOC B where B.CHUNK_RULE_ID = SETID and B.EFFDT = and A.SETID = B.SETID) order by A.SETID, INV_ITEM_ID, EFFDT Le champ que vous sélectionnez pour la fragmentation détermine la table de consultation que vous devez créer. Attribut du champ de fragmentation Table de consultation correspondante Le champ de fragmentation est un champ clé dans la table de niveau zéro. Par définition, les champs de fragmentation sont également des champs clés dans les tables enfants. Les champs clés d une table parent doivent être des champs clés dans la table enfant et doivent être dans le même ordre. Si les champs de fragmentation ne sont pas les champs clés de haut niveau, créez une vue qui comprend tous les champs de la table source, avec les champs de fragmentation en tant que champs clés de haut niveau, suivis par les autres champs clés de la table source. Ensuite, mappez cette table de consultation vers la table source dans la page Mappage tables du groupe de pages Définition règle publication. Le champ de fragmentation n est pas un champ clé. Créez une vue des données sources comprenant tous les champs de la table source, avec les champs de fragmentation en tant que champs clés de haut niveau, suivis par lesautreschampsclésdelatablesource.ensuite,mappez cette table de consultation vers la table source dans la page Mappage tables du groupe de pages Définition règle publication. Le champ de fragmentation n existe pas dans une table source. Créez une table de consultation qui associe la table source à une table existante contenant les champs de fragmentation. Cette vue doit comprendre tous les champs clés de la table source et les champs de fragmentation de la table associée. Les champs de fragmentation sont les champs clés de haut niveau, suivis par les autres champs clés de la table source. Ensuite, mappez la table de consultation vers la table source dans la page Mappage tables du groupe de pages Définition règle publication. 136 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
161 Chapitre 11 Association de règles de publication Remarque : Lors de l exécution d une règle de publication par lots, l utilitaire de publication exécute une logique d élimination, qui met à jour les champs, ou qui supprimes des enregistrements des tables sources. Si la table source est une vue qui contient un lien, alors l option de suppression des enregistrements publiés échoue. Exemple L exemple de code SQL suivant crée une table de consultation qui associe la table source PS_OMEC_CP_OPT_ DET à une table existante PS_OMEC_HDR_OUT contenant les champs de fragmentation. Les champs de fragmentation B.SETID_CUSTOMER et B.CUST_ID sont les champs clés de haut niveau provenant de al table associée (PS_OMEC_HDR_OUT), suivis par les autres champs clés de la table source (PS_OMEC_CP_OPT_DET). SELECT B.SETID_CUSTOMER, B.CUST_ID, A.BUSINESS_UNIT, A.ORDER_NO, A.ORDER_INT_LINE_NO, A.CP_MODE, A.CP_COMP_SEQ, A.OPTION_NAME, A.OPTION_VALUE, A.OPTION_DESC, A.VAR_TYPE, A.VAR_LENGTH, A.VAR_DECIMAL, A.PROCESS_INSTANCE, A.AUDIT_ACTN, A.IN_PROCESS_FLG FROM PS_OMEC_CP_OPT_DET A, PS_OMEC_HDR_OUT B WHERE A.BUSINESS_UNIT = B.BUSINESS_UNIT AND A.ORDER_NO = B.ORDER_NO Création de règles de fragmentation La règle de fragmentation comprend quatre tables. Niveau Table Description Niveau 0 EO_CHUNKRULE Table système fournie avec des données en ligne. Niveau 1 EO_CHUNKEFFDT Table système fournie avec des données en ligne. Lorsqu une règle de fragmentation est enregistrée, un enregistrement est ajouté à cette table avec le champ de date d effet (EF- FDT) automatiquement alimenté avec la date courante et le statut en vigueur est réglé à Actif. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 137
162 Association de règles de publication Chapitre 11 Niveau Table Description Niveau 2 EO_CHUNKNODE Il ne s agit pas d une table système et elle est fournie vide. Niveau 3 NAME_EOC Table de fragmentation définie par l utilisateur. Tous les noms de tables de fragmentation définies par l utilisateur doivent se terminer par _EOC. PeopleSoft fournit deux tables standard : EO_BUSUNIT_EOC pour les entités, et EO_SETID_EOC pour les clés de tables. Les différents types de tables de fragmentation définies par l utilisateur sont les suivants : Type de table Description Table de travail Ne contient que les champs de fragmentation. Peut être utilisée par l utilitaire de publication pour fragmenter le message lorsque la valeur du champ de fragmentation change. Dans les tables de travail, il n existe aucun lien entre la valeur des champs de fragmentation et les noms des nœuds de message utilisés pour acheminer le message. PeopleCode OnRoute nécessite une logique d acheminement figée ou des tables supplémentaires pour acheminer le message vers les nœuds appropriés. Tables SQL Elle contiennent leschamps suivants : CHUNK_RULE_ID; EFFDT; MSGNODENAME; champs de fragmentation. Elles limitent les données publiées aux valeurs des champs de fragmentation de la table de fragmentation et contiennent le nom du nœud de message utilisé pour acheminer le message. Tables de fragmentation de remplacement Elles permettent la réutilisation de tables de fragmentation existantes. Elles doivent se terminer par _EOV. Définition de la description des règles de fragmentation AccédezàlapageRèglesfragm. 138 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
163 Chapitre 11 Association de règles de publication Règles de fragmentation Les champs de fragmentation sont ceux définis dans le champ Table fragmentation. Les champs de fragmentation apparaissent dans la zone de défilement pour vérifier que la bonne table de fragmentation a été entrée. Le système PeopleSoft fournit des règles de fragmentation pour les entités et pour les clés de tables pour toutes les bases de données de l application. Ajouter une nouvelle règle de fragmentation insère un enregistrement dans la table EO_CHUNKEFFDT, avec comme date d effet par défaut (EFFDT) la date courante. Mise à jour des données de fragmentation pour les entités Accédez à la page Mappage entités. Mappage des entités Lesquatreniveauxdestablesdelarègle de fragmentation apparaissent. Le système PeopleSoft fournit des tables de fragmentation pour les entités, pour les clés de tables, et pour les groupes de tables, qui sont mises à jour par une série de composants (comme les composants créés pour mettre à jour la table de fragmentation de l entité). Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 139
164 Association de règles de publication Chapitre 11 Vous pouvez utiliser les composants pour mettre à jour les liens sous-jacents entre l entité et les nœuds d abonnement. Vous pouvez mettre à jour les données par entité ou par nœud, de façon individuelle ou groupée, pour réduire le nombre d entrées à effectuer. Mise à jour des données de fragmentation pour les clés de tables AccédezàlapageMappageclést. Mappage des clés de tables de la règle de fragmentation Lesquatreniveauxdestablesdelarègle de fragmentation apparaissent. Le système PeopleSoft fournit des tables de fragmentation pour les entités, pour les clés de tables, et pour les groupes de tables, qui sont mises à jour par une série de composants (comme les composants créés pour mettre à jour la table de fragmentation de l entité). Vous pouvez utiliser les composants pour mettre à jour les liens sous-jacents entre l entité et les nœuds d abonnement. Vous pouvez mettre à jour les données par entité ou par nœud, de façon individuelle ou groupée, pour réduire le nombre d entrées à effectuer. Mise à jour des données de fragmentation pour les groupes de tables AccédezàlapageFragm. pargroupetables. 140 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
165 Chapitre 11 Association de règles de publication Mappage des groupes de tables de la règle de fragmentation Lesquatreniveauxdestablesdelarègle de fragmentation apparaissent. Le système PeopleSoft fournit des tables de fragmentation pour les entités, pour les clés de tables, et pour les groupes de tables, qui sont mises à jour par une série de composants (comme les composants créés pour mettre à jour la table de fragmentation de l entité). Vous pouvez utiliser les composants pour mettre à jour les liens sous-jacents entre l entité et les nœuds d abonnement. Vous pouvez mettre à jour les données par entité ou par nœud, de façon individuelle ou groupée, pour réduire le nombre d entrées à effectuer. Ajout de nœuds à des règles de fragmentation existantes Accédez à la page Mappage noeud à RF. Voici la marche à suivre pour ajouter des nœuds à une règle de fragmentation existante : 1. Dans la colonne Ajouter, cochez la case à côté des nœuds définis précédemment. 2. Cliquez sur le bouton Enregistrer pour afficher la colonne Ajout valeurs fragment. 3. Cliquez sur le bouton Ajouter dans la colonne Ajout valeurs fragment des nœuds que vous souhaitez ajouter. La page Mappage rapide apparaît. Affectation d entités ou de clés de tables à une règle de fragmentation AccédezàlapageMappagerapide. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 141
166 Association de règles de publication Chapitre 11 Mappage rapide Si vous avez précédemment accédé aux règles de fragmentation des entités, vous pouvez ajouter des entités à une règle de fragmentation. Si vous avez précédemment accédé aux clés de tables, vous pouvez ajouter des clés de tables à une règle de fragmentation. Remarque : Vous ne pouvez pas accéder à la page Mappage rapide sans utiliser d abord la page Mappage entités ou Mappage clés tables RF pour ajouter un nœud avec date d effet à la règle de fragmentation. Sélectionner tout et Désélectionner tout Cliquez sur ces boutons pour ajouter ou enlever toutes les entités associées au nœud. Les cases de la colonne Ajouter sont cochées pour les entités associées au nœud. Association de règles de fragmentation à une entité Accédez à la page Mappage entité. 142 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
167 Chapitre 11 Association de règles de publication Mappage des entités Sélectionner tout et Désélectionner tout Cliquez sur ces boutons pour ajouter ou enlever tous les nœuds associés à l entité. Les cases de la colonne Ajouter sont cochées pour les nœuds associés aux entités. Association de règles de fragmentation à une clé de table Accédez à la page Mappage clés t. Mappage des clés de tables Sélectionner tout et Désélectionner tout Cliquez sur ces boutons pour ajouter ou enlever tous les nœuds de messages associés à la clé de tables. Les cases de la colonne Ajouter sont cochées pour les nœuds de messages associés aux clés de tables. Création de tables de fragmentation personnalisées La présente section traite des sujets suivants : création d une table de fragmentation personnalisée; création d une vue pour la table de recherche de composants; créationdepagesdemiseàjour; création d un composant; création d un acheminement PeopleCode. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 143
168 Association de règles de publication Chapitre 11 Création d une table de fragmentation personnalisée Voici la marche à suivre pour créer une table de fragmentation personnalisée : 1. Cliquez sur File, Open dans le Concepteur d applications. 2. Cliquez sur Record dans le menu déroulant Definition. 3. Ouvrez la table EO_BUSUNT_EOC. 4. Enregistrez la table sous YOUR_TABLE_EOC. 5. Supprimez le champ BUSINESS_UNIT. 6. Insérez les champs de fragmentation personnalisés à la fin de la table. 7. Cliquez sur File, Save. 8. Créez la table SQL. Création d une vue pour la table de recherche de composants Voici la marche à suivre pour créer une vue pour la table de recherche de composants : 1. Cliquez sur File, Open dans le Concepteur d applications. 2. Cliquez sur Record dans le menu déroulant Definition. 3. Ouvrez la table EO_CHUNKBU_VW. 4. Enregistrez la table sous YOUR_TABLE_VW. 5. Cliquez sur l onglet Type table. 6. Ouvrez l éditeur SQL. 7. Modifiez la clause Where. Remplacez WHERE RECNAME_CHUNK=EO_BUSUNT_EOC par WHERE RECNAME_CHUNK=YOUR_ TABLE_EOC. 8. Cliquez sur File, Save. 9. Créez la vue SQL. Création de pages de mise à jour Vous pouvez également créer des pages de mise à jour. 144 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
169 Chapitre 11 Association de règles de publication Propriétés du tableau Voici la marche à suivre pour créer des pages de mise à jour : 1. Cliquez sur File, Open dans le Concepteur d applications. 2. Cliquez sur Page dans le menu déroulant Definition. 3. Ouvrez la page EO_CHUNKBU. 4. EnregistrezlapagesousYOUR_PAGE. 5. Cliquez sur l onglet Commande. 6. Dans la colonne Type, double-cliquez sur Tableau pour ouvrir la boîte de dialogue Propriétés du tableau. 7. Remplacez la valeur des champs Table principale et Nom champ page par YOUR_TABLE_EOC. 8. Cliquez sur OK. 9. Supprimez les colonnes de l entité et de la description. 10. Ajoutez des champs de fragmentation provenant de YOUR_TABLE_EOC. 11. Cliquez sur Fichier, Enregistrer. Création d un composant Voici la marche à suivre pour créer un composant : Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 145
170 Association de règles de publication Chapitre Cliquez sur File, New dans le Concepteur d applications. 2. Cliquez sur Component dans la boîte New Definition. 3. Cliquez sur Insérer, Page dans le composant. 4. Entrez YOUR_PAGE. 5. Cliquez sur Fermer. 6. Cliquez sur Fichier, Propriétés de la définition. 7. Cliquez sur l onglet Utiliser pour modifier les propriétés du composant : a. Dans le champ Rechercher une table, entrez YOUR_TABLE_VW. b. Cochez les cases Mettre à jour/afficher, Mettre à jour/afficher tout, et Correction. 8. Cliquez sur OK. 9. Cliquez sur Fichier, Enregistrer sous, et enregistrez le groupe de pages sous YOUR_COMPONENT. 10. Ajoutez YOUR_PAGE_GROUP au menu YOUR_MENU utilisé par votre application. Création d un acheminement PeopleCode OnRouteSend (et OnRouteReceive) sont des méthodes PeopleCode associées au message pour l acheminement, en fonction du contenu du message. Si vous souhaitez que le contenu du message (comme une valeur de champ de fragmentation de message) détermine les nœuds qui doivent recevoir le message, la méthode PeopleCode OnRouteReceive doit contenir la logique d examen du message et renvoyer une liste de nœuds d abonnement. Les méthodes OnRouteSend et OnRouteReceive sont contenues dans la classe d application IRouter. La classe d application IRouter se trouve dans le Concepteur d applications, dans le sous-ensemble Intégration de la classe d application PS_PT. Les fonctions PeopleCode proposées par les composants courants, GetNodes et RtnNodes, fonctionnent avec n importe quel message et n importe quelle règle de fragmentation. Pour un message donné, ces nœuds sélectionnent la règle de fragmentation pour la règle de publication associée au message. Les fonctions effectuent les actions suivantes : Création d un SQL en fonction des champs de fragmentation, comme défini dans la table de fragmentation. Extraction des valeurs du champ de fragmentation du message. Exécution du SQL associé. Comparaison du tableau des nœuds renvoyés vers le serveur de l application avec la liste des nœuds du canal du message. Création d un contrat de publication pour les nœuds des deux tableaux. Vouspouvez modifier la règlede publication à partirdumessage, en indiquant un paramètrefacultatif lorsque vous appelez les fonctions. Renvoi d un tableau de nœuds basé sur les nœuds associés au canal du message si la règle de publication n est pas valide ou si elle ne contient aucune règle de fragmentation. Renvoyer un tableau de nœuds permet aux fonctions de fonctionner que la fragmentation soit définie ou non pour la règle de publication. Pour acheminer un message qui utilise la fragmentation, utilisez des fonctions PeopleCode génériques. Les fonctions suivantes sont appelées par un acheminement PeopleCode : 146 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
171 Chapitre 11 Association de règles de publication GetNodes RtnNodes Renvoi d un tableau de nœuds vers le serveur de l application. Renvoi d un tableau de nœuds vers le PeopleCode appelant. Les fonctions suivantes sont internes : FndNodes GetPubRule GetChunkInfo BuildSQL GetValue HasNodes Crée un tableau de nœuds pour le message. Sélectionne la règle de fragmentation pour la règle de publication. Sélectionne la table de fragmentation pour la règle de fragmentation. Crée des SQL pour sélectionner des nœuds dans la table de fragmentation pour des valeurs du champ de fragmentation particuliers du message. Extrait des valeurs du champ de fragmentation du message. Détermine si un champ de fragmentation est mappé vers un nœud pour une règle de fragmentation particulière. L exemple de code suivant montre la logique que vous pouvez ajouter au PeopleCode SavePostChange pour le composant Customer_General pour vérifier si la clé de tables peut publier le message en appelantla fonction HasNodes() : Declare Function HasNodes PeopleCode FUNCLIB_EOEIP.PUBLISH_ROUTE_PC FieldFormula; Local Message &MSG; Local Rowset &RS0; Local string &PublishRule; &MSG = CreateMessage(MESSAGE.CUSTOMER_MSG); /* Check if message is active */ If &MSG.IsActive Then &RS0 = GetLevel0(); &PublishRule = "CUSTOMER_SYNC"; /* Call function passing publish rule and rowset, which returns true if this setid can publish the message */ If (HasNodes(&PublishRule, &RSO)) Then &RS0 = GetLevel0(); &MSG.CopyRowsetDelta(&RS0); &MSG.Publish(); End-If; End-If; Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 147
172 Association de règles de publication Chapitre Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
173 CHAPITRE 12 Utilisation de l utilitaire de traitement des erreurs Le présent chapitre donne un aperçu de l utilitaire de traitement des erreurs et traite des sujets suivants : définition et mise à jour des erreurs de message; correction des erreurs de message. Remarque : L utilitaire de traitement des erreurs est désormais remplacé par le Moniteur des opérations de service faisant partie du Gestionnaire d intégration de PeopleSoft. Présentation de l utilitaire de traitement des erreurs L utilitaire de traitement des erreurs est une application PeopleTools utilisée pour consulter et corriger les messages reçus par l abonné. Vous pouvez aussi utiliser cet utilitaire pour corriger les données stockées dans les tables intermédiaires. Remarque : Le Moniteur des opérations de service, disponible dans la version 8.48 du système PeopleTools dans le Gestionnaire d intégration, remplace l utilitaire de traitement des erreurs. Remarque : Si vous utilisez l utilitaire de traitement des erreurs, vous devez être familiarisé à la technologie de messagerie. Traitement de la gestion des erreurs Les applications PeopleSoft qui reçoivent les données des fichiers plats d autres systèmes au moyen de traitements par lots ont des fonctions intégrées qui valident et corrigent les données avant de mettre à jour les tables d application principales. De la même manière, avant de mettre à jour les tables des applications PeopleSoft principales, le traitement des abonnements détecte les erreurs de données dans les messages qu il reçoit. Ces messages d erreurs sont stockés dans les files d attente des messages ou dans les tables intermédiaires. Dans certains cas, cependant, les erreurs ne peuvent pas être envoyées à une tierce partie pour être corrigées (comme lorsque les données sont dans des fichiers plats). Dans ces conditions, vous devez fournir un traitement des erreurs des données entrantes de sorte que les messages qui contiennent les données sur les objets fonctionnels, tels que les articles et les fournisseurs, puissent être corrigées et retraitées dans le système PeopleSoft. Dans plusieurs mises en oeuvre de points d intégration, en particulier celles qui impliquent de larges transactions et des validations de données complexes, les codes d abonnement sont écrits pour exécuter des validations de données entrantes. À partir d une sortie avec succès, le système exécute les étapes suivantes : 1. Il écrit les données sortantes dans les tables intermédiaires. 2. Il exécute des traitements de validation de données plus rigoureux, généralement dans des traitements par lots. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 149
174 Utilisation de l utilitaire de traitement des erreurs Chapitre 12 Après le premier traitement des abonnements, les entrées sont écrites dans une table intermédiaire spéciale (EO_ EIP_CTL). La table EO_EIP_CTL est entrée par une clé unique, EIP_CTL_ID et a des clés de messagerie. La table EO_EIP_CTL met à jour les liens entre le message source et les données des tables intermédiaires et s assure que le programme de mise à jour des données peut identifier les tables intermédiaires. Voici la marche à suivre pour trouver le message à consulter : 1. Sélectionnez un message au moyen des critères de sélection standard, y compris les programmes de mise à jour des données, l entité et la clé de table, le statut des données et la table intermédiaire ou la file d attente des erreurs. 2. Cliquez sur le bouton Détails pour accéder à la page de l application associée au message modifié. 3. Procédez aux modifications. 4. Enregistrez le message. Remarque : Lesmessagessélectionnésdanslatable intermédiaire sont enregistrés dans la table intermédiaire. Avant l enregistrement permanent (dans la table des applications), les messages corrigés sélectionnés dans la file d attente des messages se voient affectés d un statut Changé et sont enregistrés dans la même file d attente. Les messages sont alors de nouveau traités par la validation des données des traitements des abonnements. Ils sont ensuite enregistrés dans une table d application. Un programme de mise à jour des données corrige les erreurs des données entrées dans le système PeopleSoft. Remarque : la gestion des erreurs d abonnement ne s applique pas aux données en temps réel entrées par le système PeopleSoft au moyen des interconnexions de PeopleSoft. La gestion des erreurs est constituée des activités séquentielles suivantes : 1. Le système PeopleSoft reçoit les messages XML de la source de tierce partie. 2. Les traitements des abonnements valident les données et les envoient aux systèmes suivants : tables des applications PeopleSoft (si aucune erreur n est trouvée); file d attente des messages (si des erreurs sont trouvées); tables intermédiaires PeopleSoft (si requis pas la logique des abonnements). 3. L utilitaire de traitement des erreurs interagit avec les système suivants : file d attente; tables intermédiaires. 4. L utilisateur interagit avec les systèmes suivants : lapagedetraitement des erreurs (pour sélectionner un message pour révision ou correction); les pages d application (pour modification des erreurs de données); 5. Le système PeopleSoft met à jour des systèmes suivants : file d attente des messages (si le message initial est sélectionné dans la file d attente); tables intermédiaires (si les données initiales sont extraites des tables intermédiaires). 150 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
175 Chapitre 12 Utilisation de l utilitaire de traitement des erreurs Définition et mise à jour des erreurs de messages La présente section traite des sujets suivants : création des pages de correction des erreurs et des liens nécessaires à l utilitaire de traitement des erreurs; définition de l utilitaire de traitement des erreurs; définition de la sécurité des enregistrements; définition de la notification du flux de travaux dans le Concepteur d applications; test de l utilitaire de traitement des erreurs. Pages utilisées pour définir et mettre à jour les erreursdemessages Titre de la page Nom de système Navigation Usage Mise à jour données 1 EO_EIP_CTL_SETUP1 Éléments communs, Définition intégration, Utilitaire mise à jour données Sert à définir l utilitaire de traitement des données et à corriger les erreurs de messages. Mise à jour données 2 EO_EIP_CTL_SETUP2 Éléments communs, Définition intégration, Utilitaire mise à jour données, Mise à jour données 2 Sert à définir la sécurité des enregistrements. Mise à jour données entrantes EO_EIP_CTL_MAINT Éléments communs, Définition intégration, Gestion centralisée erreurs Sert à tester l utilitaire de traitement des erreurs. Le test des traitements d abonnements doit supprimer les erreurs. Créez un sous-contrat de messages avec le statut Erreur ou créez une transaction entrante sur les phases avec une valeur de statut à 1 (Erreur). Remarque : Les conditions d erreur dépendent des traitements spécifiques à l application. Création de pages de correction des erreurs Utilisez le Concepteur d applications pour créer des pages et des groupes de pages de correction des erreurs. Remarque : Les pages Détails en-tête et Détails erreur ne sont applicables que si les données résident dans les files d attente des messageries. Utilisez une page Détails en-tête et une page Détails erreur pour chaque champ. Suivez les directives suivantes pour la création des pages de correction des erreurs : Utilisation de EO_EIP_CTL comme la table des en-têtes principale si vous utilisez des tables intermédiaires. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 151
176 Utilisation de l utilitaire de traitement des erreurs Chapitre 12 Les développeurs peuvent utiliser les fonctions de générateur uniques EIP_CTL_ID (Generate_EIP_CTL_ID et Increment_EIP_CTL_ID) disponibles dans l évènement du champ de formule FUNCLIB_EOEIP.EIP_ CTL_ID. Utilisation de la fonction EIP_CTL_ID pour générer une valeur de clé unique pour EIP_CTL_ID, fondée sur l instance de traitement des abonnements. La fonction EIP_CTL_ID est l unique clé dans la table des en-têtes EO_EIP_CTL. Association de EO_EIP_CTL pour utiliser l utilitaire de traitement des erreurs pour le traitement des erreurs fondées sur les tables intermédiaires. Voir Chapitre 12, "Utilisation de l utilitaire de traitement des erreurs," Définition de l utilitaire de traitement des erreurs, page 153. Modification de la table PeopleCode dans la table de travail dérivée EO_EIP_CTL_WRK. Latabledetravail dérivée nommée EO_EIP_CTL_WRKcontient lamajorité de la logique de traitementpour l utilitaire. Bien que la plupart des codes soient génériques, vous devez écrire les codes spécifiques à l application pour le champ du bouton de retour (EIP_RETURN_BTN). Ajout des codes pour revenir à la page principale de traitement des erreurs. Utilisation de la table dérivée EO_EIP_CTL_WRK dans votre groupe de pages et copie du composant PeopleCode pour que la table puisse traiter toutes les exigences uniques. Remarque : Ce code unique appartient seulement à votre groupe de pages et ne peut pas être partagé. Codes FUNCLIB_XXEIP Des fonctions sont créées et stockées dans les tables FUNCLIB_XXEIP spécifiques aux produits records, avec XX représentant le produit. Les développeurs d applications peuvent rechercher ces bibliothèques de fonctions pour une utilisation possible comme modèles. Les fonctions communes relatives à l intégration sont placées dans la table FUNCLIB_EOEIP. Champ de formule EIP_DETAIL_BTN La fonction Copy_Detail_Errors (&WRK_FIELD, &J, &WRK_ROWSET) copie les erreurs corrigées dans une sous-page d erreurs génériques. La fonction BuildQueueRowset (&WRK_ROWSET1 As Rowset, &WRK_ROWSET2 As Rowset, &MSG_ ROWSET As Rowset, &SCROLL, &RECORD_FROM, &RECORD_TO) crée la page de transfert fondée sur la file d attente. Cette fonction est utile pour les messages de tables uniques. Champ de formule FUNCLIB_EOEIP.EIP_CTL_ID Vous avez besoin d une table EIP_CTL_ID à chaque traitement d un message pour mettre à jour le traitement des erreurs. Utilisez les fonction Generate_EIP_CTL_ID et Increment_EIP_CTL_ID pour créer les tables EIP_ CTL_ID fondées sur une nouvelle instance de traitement des abonnements. Pour la fonction Generate_EIP_ CTL_ID, consultez la méthode 4 dans la liste des instances de traitement. Remarque : Bien que, dans certains cas, un générateur de numéro au hasard soit utilisé pour créer une nouvelle table EIP_CTL_ID en appelant la fonction Generate_EIP_CTL_ID(1), vous devez utiliser l instance de traitement des abonnements, si possible. La fonction Generate_EIP_CTL_ID(4) utilise le numéro d identifiant du traitement des abonnements de messages. Activez cette fonction dans les propriétés d abonnement des messages en cochant la case Générer instance de traitement d abonnement. 152 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
177 Chapitre 12 Utilisation de l utilitaire de traitement des erreurs Attention! Les fonctions Generate_EIP_CTL_ID et Increment_EIP_CTL_ID appellent d autres fonctions dans FUNCLIB_ININTFC (une table FDM). Vous devez recréer ces fonctions supplémentaires à chaque utilisation des fonctions Generate_EIP_CTL_ID et Increment_EIP_CTL_ID dans les applications. Définition de l utilitaire de traitement des erreurs Accédez à la page Mise à jour données 1 Mise à jour des données 1 File attente et Table intermédiaire Entité et Clé tables Nom composant Table valeurs valides Les messages PeopleTools sont fondés sur la file d attente; les données globales ou les données d application sont inscrites dans des tables intermédiaires. Sélectionnez une entité ou une clé de tables pour baser les données. Sélectionnez le nom du composant donnant accès à la page de traitement des erreurs et de mise à jour des données (EO_EIP_CTL_MAINT). Il s agit du composant que l utilisateur ouvre pour les activités de correction des erreurs. Vous devez sélectionner EIP_DTA_CTL. Ce composant utilise les mêmes polices et les mêmes images pour toutes les activités de mise à jour des données ou de correction des erreurs dans l application PeopleSoft pour une intégration qui n est pas en temps réel. Suivez le chemin de navigation pour utiliser l utilitaire de traitement des erreurs et sélectionnez une table de valeurs valides pour le programme de mise à jour des données (EIP_PROGRAM). Le système PeopleSoft inclut une structure de menu de traitement des erreurs commune destinée au composant principal EIP_ DTA_CTL. Selon les privilèges des utilisateurs, l utilitaire de traitement des erreurs valide les valeurs à partir d une liste sélectionnée de programmes de mise à jour des données. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 153
178 Utilisation de l utilitaire de traitement des erreurs Chapitre 12 Transfert page Rôle Utilisateur Indicateur 1, Indicateur 2, Indicateur 3, Indicateur 4, et Indicateur 5 Sélectionnez Page suiv. pour recevoir une valeur valide pour un nom de page de transfert qui vous propose une sélection de pages faisant partie du composant principal de mise à jour des données sélectionné dans le champ du groupe de pages de mise à jour des données principales. Sélectionnez une page. Sélectionnez Transfert ou Modal pour ouvrir des champs supplémentaires. Sélectionnez un nom pour définir l avis de flux de travaux et pour aviser tous les utilisateurs des rôles de la liste. Sélectionnez de n aviser que les utilisateurs de rôles spécifiques. Les utilisateurs ne voient souvent pas ces cases à cocher. Les développeurs des applications les utilisent pour une flexibilité de codage supplémentaire. Les développeurs doivent créer une documentation relative à l utilisation de ces cases àcocher. Définition de la sécurité des enregistrements Accédez à la page Mise à jour données 2. Mise à jour des données 2 Liste accès sécurité Affectez une catégorie de sécurité des enregistrements au type de transaction défini. Remarque : La valeur sélectionnée détermine l utilisateur ayant accès au type de transaction donné. Vous pouvez entrer des catégories de sécurité des enregistrements multiples 154 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
179 Chapitre 12 Utilisation de l utilitaire de traitement des erreurs Définition de l avis des flux de travaux dans le Concepteur d applications Vous pouvez définir un traitement du Moteur d application EO_WF_ERR pour scanner régulièrement la table EO_EIP_CTL afin de rechercher des enregistrements dont le statut est ERROR. Lorsque le système trouve des erreurs, il génère des avis de flux de travaux et les achemine vers les utilisateurs avec rôle désigné dans le champ Utilisateur de la page Mise à jour données 1. En cliquant sur l article de la liste de travail dans l avis de flux de travaux, l utilisateur est transféré vers la page de traitement des erreurs et de mise à jour des données. Voici la marche à suivre pour définir l avis de flux de travaux : 1. Ouvrez une instance du Concepteur d applications. 2. Cliquez sur File, Open. 3. Sélectionnez Business Process dans le menu déroulant Definition. 4. Ouvrez le traitement EC_MANAGE_ERRORS. 5. Cliquez droit sur l icône MANAGE ERRORS et sélectionnez View Definition. 6. Double cliquez sur l icône Correction erreurs pour ouvrir la boîte de dialogue Définition étapes. 7. Cliquez sur le bouton Attributs pour ouvrir la boîte de dialogue Attributs. 8. Suivez les autres indications de navigation obligatoires jusqu à la page de correction des erreurs dans la boîte de dialogue Attributs et cliquez sur OK. Test de l utilitaire de traitement des erreurs Accédez à la page Mise à jour données entrantes Mise à jour des données entrantes Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 155
180 Utilisation de l utilitaire de traitement des erreurs Chapitre 12 File attente et T. interm. Statut Sélectionnez si les erreurs à vérifier sont dans une file d attente ou stockées dans une table intermédiaire. Sélectionnez Annulé, Terminé, Erreur, Attente, En cours, Incomplet, Nouveau, et Nouv. tr.. Cliquez sur le bouton Consulter détails pour transférer à la page d application pour les activités nécessaires de correction des erreurs. Correction des erreurs de messages La présente section traite de la correction des erreurs de messages. Présentation du traitement des avis de flux de travaux L avis de flux de travaux entraîne les actions suivantes : 1. Un programme du Moteur d application de répartition des traitements balaie les erreurs de données dans les tables intermédiaires (ou dans les files d attente des messages de contrats d abonnement) à un intervalle donné. Remarque : Vous pouvez également exécuter le programme du Moteur d application d avis des flux de travaux pour gérer les files d attente. 2. Lorsque le programme du Moteur d application trouve des erreurs dans la file d attente des messages réels ou dans la table de sommaires intermédiaire, il ouvre les interfaces de composants respectives qui impliquent les composants temporaires concernés pour insérer les données d erreur dans les tables temporaires soulignées. 3. L enregistrement de la table temporaire (au moyen de l interface des composants) déclenche l envoi par le flux de travaux PeolpeCode des avis de listes de travaux aux utilisateurs désignés, en fonction du nom de rôle ou d utilisateur sélectionné dans la page Mise à jour données 1. Remarque : Le programme du Moteur d application ne retient que la première erreur pour chaque champ, mais il peut retenir plusieurs erreurs pour chaque table. Correction des erreurs de messages Voicilamarcheàsuivrepourcorrigerleserreursdemessages: 1. Accédez à la page Mise à jour données 1 pour ouvrir une liste de travaux. 2. Ouvrez votre liste de travaux. Vous accédez à la page de correction des erreurs et mise à jour des données (EO_EIP_CTL_MAINT) pour corriger les erreurs. 3. Recherchez les enregistrements d erreurs au moyen de la combinaison des critères de recherche, tel que type de transaction, entité ou clé de tables et statut erreur. 4. Cliquez sur Rechercher. 156 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
181 Chapitre 12 Utilisation de l utilitaire de traitement des erreurs 5. Cliquez sur l icône Consulter détails (à gauche de chaque enregistrement) pour sélectionner une transaction particulière qui représente un message simple ou un enregistrement unique de table au niveau de l en-tête de la table intermédiaire. 6. Corrigez les données. 7. Cliquez sur Retour pour retourner à la page Mise à jour données (EO_EIP_CTL_MAINT) et poursuivez la session avec d autres transactions. Remarque : Dans ce scénario, les données corrigées ne mettent pas à jour les tables principales PeopleSoft. Mais elles mettent à jour la file d attente des messages ou les tables intermédiaires. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 157
182 Utilisation de l utilitaire de traitement des erreurs Chapitre Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
183 CHAPITRE 13 Utilisation de l utilitaire de balayage des erreurs de données entrantes Le présent chapitre offre un aperçu de l utilitaire de balayage des erreurs de données entrantes et traite de la manière de l exécuter. Présentation de l utilitaire de balayage des erreurs de données entrantes L utilitaire de balayage des erreurs de données entrantes lance le programme du Moteur d application EO_WF_ ERR qui balaye les tables PSAPMSGSUBCON et EO_EIP_CTL afin de rechercher des erreurs de données sur les intégrations asynchrones entrantes et avise les différents utilisateurs concernés si des erreurs sont rencontrées. Voir aussi Chapitre 12, "Utilisation de l utilitaire de traitement des erreurs," page 149 Exécution de l utilitaire de balayage des erreurs de données entrantes La présente section traite de la manière d exécuter l utilitaire de balayage des erreurs de données entrantes. Pages utilisées afin d exécuter l utilitaire de balayage des erreurs de données entrantes Titredelapage Nom de système Navigation Usage Balayage erreurs entrantes EO_ERR_RUNCNTL Éléments communs, Définition intégration, Lancement traitements, Balayage erreurs entrantes Lancement de l utilitaire de balayage des erreurs de données entrantes Accédez à la page Balayage erreurs entrantes Sert à lancer le programme du Moteur d application EO_WF_ERR. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 159
184 Utilisation de l utilitaire de balayage des erreurs de données entrantes Chapitre 13 Balayage des erreurs entrantes Demande Exécuter Entrez la demande d intégration sur laquelle lancer l utilitaire de balayage des erreurs. Cliquez sur ce bouton afin de lancer le programme du Moteur d application EO_WF_ERR. 160 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
185 CHAPITRE 14 Utilisation de l utilitaire de publication avec dates d effet Le présent chapitre traite des sujets suivants : exécution d une publication de données complète avec dates d effet courantes; publication de messages incrémentiels avec dates d effet courantes; publication d enregistrements avec date d effet à partir de la table des délais; publication d enregistrements avec date d effet et avant la date prévue à partir de la table des délais. Présentation de l utilitaire de publication avec dates d effet L utilitaire de publication avec dates d effet vous permet de concevoir des traitements destinés à la mise à jour de systèmes externes qui ne traitent que des données courantes et ne reconnaissent pas les dates d effet. Lorsque vous travaillez avec des dates d effet et des publications avec dates d effet, il vous faut connaître les conditions suivantes : Enregistrement courant Enregistrements futurs Enregistrements historiques Date d effet L enregistrement courant correspond au premier enregistrement de données avec une date d effet antérieure ou identique à la date du système. Un seul enregistrement correspond à l enregistrement courant. Les enregistrements futurs ont des dates d effet postérieures à la date du système (habituellement la date courante). Les enregistrements historiques ont des dates d effet inférieures à l enregistrement courant. Une date d effet correspond à l entrée en vigueur d une table d enregistrements ou à la date de début d une action. Le système PeopleSoft prend en charge le concept d enregistrements avec dates d effet. Remarque : Le champ EFFDT est presque toujours une clé. Précisez l attribut de la clé descendante pour afficher l enregistrement avec la date d effet la plus récente en premier. Dates d effet L entrée automatique des dates d effet permet l enregistrement des données modifiées dans une table intermédiaire pour un prochain traitement lorsque la date d effet devient la date actuelle. (Bien que les données puissent être historiques, courantes ou futures, certaines applications de tierce partie ne peuvent prendre Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 161
186 Utilisation de l utilitaire de publication avec dates d effet Chapitre 14 en charge que les données courantes). Ainsi, si un enregistrement avec date future est créé dans le système, il doit être différé avant la transmission à l autre système). Séquence d effet Une séquence d effet sert dans les deux cas suivants : Statut en vigueur Publication complète de données Publication incrémentielle Nœuds Files d attente des opérations de service Fragmentation des messages Demande Si le champ EFFSEQ est obligatoire, l entrée de plus d un enregistrement avec la même date d effet est activé en paire avec le champ EFFDT. Le système affecte un numéro de séquence unique à chaque enregistrement avec la même date d effet. Le premier champ EFFSEQ peut être zéro. Si le champ EFFSEQ n est pas obligatoire, il n est pas en paire avec le champ EFFDT, n a aucune fonction spéciale et peut être utilisé comme champ de séquences simple. Le statut en vigueur permet au système de sélectionner les enregistrements avec dates d effet appropriés, au moment de la combinaison avec le champ des dates d effet. Le traitement de publication complète amorce ou alimente initialement, ou réalimente, une copie d une table entière dans une base de données distante ou un système hérité. Le contenu entier de la table est publié vers tous les systèmes qui requièrent une copie de la table. Généralement, la copie des données complètes survient avec les tables de définitions (relativement statiques et de faible volume codées par clé de tables) et se produit de manière asynchrone. Lorsqu une copie complète de la table existe dans le système externe, une mise à jour incrémentielle fournit un mécanisme permettant de conserver la copie mise à jour avec les modifications de la source. La publication incrémentielle envoie un message qui ne contient que les enregistrements dans lesquels les données ont été modifiées, ainsi que les enregistrements parent et grand-parent de référence correspondants. Lorsqu un événement transactionnel particulier se produit, une mise à jour incrémentielle des données de la transaction est envoyée aux autres systèmes pour les informer des changements. Chaque nœud représente un système de publication ou d abonnement d une opération de service. Par exemple, les bases de données des applications Gestion des ressources humaines et Gestion financière sont définies toutes les deux comme un nœud, même si elles se trouvent sur le même serveur. Les files d attente des opérations de services permettent de grouper les messages et les nœuds pour lesquels elles sont publiées, de sorte que les messages sont publiés séquentiellement. Chaque message ne doit appartenir qu à une seule file d attente. Les files d attente contrôlent l ordre des messages et définissent les paramètres des délais d attente et les seuils d erreur. Affectez des nœuds à une file d attente lorsque vous définissez le message dans l opération de service. La fragmentation permet de diviser automatiquement un message en divers messages plus petits en fonction des valeurs d un ou de plusieurs des champs de la table de niveau zéro. Au moment de la publication des contenus entiers d une table, vous pouvez utiliser la fragmentation des messages pour ne publier que certains jeux de données ou, dans le cas où un abonné en particulier est intéressé par une partie de la table seulement. Utilisez le champ demande pour préciser les exigences multiples dans le même contrôle d exécution. 162 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
187 Chapitre 14 Utilisation de l utilitaire de publication avec dates d effet Contrôle d exécution Les contrôles d exécution servent à produire des messages complets pour des objets au même moment. De plus, ils associent des définitions de règles de publication à l exécution du processus de publication complet prévu. Vous pouvez par exemple définir un contrôle d exécution pour publier les messages complets des clients et les messages complets des commandes clients sur un échéancier quotidien. Exécution d une publication de données complète avec dates d effet courantes La présente section traite des sujets suivants : création des messages avec dates d effet; création d une opération de service; définition des règles de fragmentation et des vues de commandes; création de définitions de règles de publication; création de contrôles d exécution du programme de publication complète des données; définition de l acheminement des messages (facultatif). Les messages de données complets destinés aux fournisseurs qui ne traitent pas les dates d effet, utilisent l utilitaire de publication avec dates d effet et un message complet courant pour ne publier que les enregistrements actuellement actifs. Tous les enregistrements avec date future sont écrits dans la table des délais. La présente section traite du processus de publication complète des données avec dates d effet courante. L opération de service CUSTOMER_FULLSYNC_EFF est utilisée comme exemple, mais les méthodes et procédures décrites dans la présente section s appliquent à la création des opérations de service avec dates d effet qui contiennent des messages avec dates d effet. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 163
188 Utilisation de l utilitaire de publication avec dates d effet Chapitre 14 Pages utilisées pour la publication complète de données avec dates d effet courantes Titre de la page Nom de système Navigation Usage Règles fragmentation EO_CHUNKRULE Éléments communs, Définition intégration, Mappage règles fragmentation, Définition règles fragm. Sert à définir la description des règles de fragmentation Publication complète données EO_FULLDATAPUB Éléments communs, Définition intégration, Lancement traitements, Publication complète données Sert à créer des contrôles d exécution de l utilitaire de publication complète des données. De plus, les contrôles d exécution associent des définitions de règles de publication à l exécution du processus de publication complète prévu. Vous pouvez par exemple définir un contrôle d exécution pour publier les messages complets des clients et des commandes clients à la fin de chaque journée. Création des messages avec dates d effet La structure du message complet courant doit être une copie de la structure de messages FullSync initiale. Toutefois, vous devez mapper les tables avec dates d effet à une vue de tables qui ne sélectionne que les enregistrements qui contiennent des données courantes. L exemple suivant utilise le message CUSTOMER_FULLSYNC. Le message complet courant pour les données clients, CUSTOMER_FULLSYNC, utilise les vues suivantes créées comme des tables de vues de commandes. Niveau TARGET RECORDS ORDERING VIEW RECORDS Niveau 0 CUSTOMER CUSTOMER Niveau 1 CUST_ADDR_CNTCTC CUST_ADDR_CNTCTC Niveau 1 CUST_ADDR_SEQ CUST_ADDR_SEQ Niveau 2 CUST_ADDRESS (avec dates d effet) CUST_ADDR_EF2VW (avec vue dates d effet courantes) Niveau 1 CUST_CNTCT_SEQ CUST_CNTCT_SEQ 164 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
189 Chapitre 14 Utilisation de l utilitaire de publication avec dates d effet Niveau TARGET RECORDS ORDERING VIEW RECORDS Niveau 2 CUST_CONTACT (avec dates d effet) CUST_CNCT_EF2VW (avec vue dates d effet courantes) Niveau 3 CUST_CNTCT_CARD (avec dates d effet) CUST_CARD_EF_VW (avec vue dates d effet courantes) Niveau 3 CUST_CNTCT_DOC (avec dates d effet) CUST_DOC_EF_VW (avec vue dates d effet courantes) Niveau 3 CUST_CNTCT_PHN (avec dates d effet) CUST_PHN_EF_VW (avec vue dates d effet courantes) Niveau 3 CUST_CNTCT_TYPE (avec dates d effet) CUST_TYPE_EF_VW (avec vue dates d effet courantes) Voir aussi Guide Enterprise PeopleTools 8.48 PeopleBook: PeopleSoft Integration Broker,Managing Rowset-Based Messages Création de l opération de service Pour exécuter une publication de données complète avec dates d effet, vous devez créer une opération de service. Remarque : Lorsque vous créez une opération de service, le nom doit finir par le suffixe _EFF pour qu il y ait une date d effet. préciser les messages avec dates d effet à publier; préciser une file d attente d opérations de service pour chaque message; préciser la direction ou l acheminement de l intégration; définir un traitement d opération de service OnRouteSend, qui contient la logique de traitement. Voir aussi Guide Enterprise PeopleTools 8.48 PeopleBook: PeopleSoft Integration Broker,Managing Service Operations Définition du nœud et du connecteur cible Créez une définition de message complet qui contient les tables nécessaires dans le système de publication. Vous pouvez aussi définir l acheminement des messages au moyen de PeopleCode OnRouteTo. Remarque : Veuillez à inclure la version du message en premier, sinon vous ne pourrez pas ajouter les tables qui composent le message. Définissez d abord le nœud et les détails sur la transaction et le connecteur au moyen de la fonction de définition du profil d intégration du Gestionnaire d intégration. Voici la marche à suivre pour définir le nœud : Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 165
190 Utilisation de l utilitaire de publication avec dates d effet Chapitre Créez un nœud. Voir Guide Enterprise PeopleTools 8.48 PeopleBook: PeopleSoft Integration Broker, Adding and Configuring Nodes 2. Définissez le connecteur. La cible par défaut est PSHTTP, mais vous pouvez fournir l adresse HTTP pour une autre cible. Voir Guide Enterprise PeopleTools 8.48 PeopleBook: PeopleSoft Integration Broker,Managing Integration Gateways Définition des règlesdefragmentationetdesvues de commandes Dans lafragmentationdes messages, toutes les données du message contiennent lemêmechamp d interruption. (Par exemple, si le champ d interruption est l entité, toutes les transactions du message sont pour la même entité). Le message suivant est fragmenté dans la clé de tables au moyen de la table EO_SETID_EOC : Règles de fragmentation Voici la marche à suivre pour garantir que le message est publié lorsque vous utilisez les règles de fragmentation : 1. Ajoutez des nœuds à la table des nœuds de fragmentation. 2. Dans le Concepteur d applications de PeopleSoft, ajoutez une instruction PeopleCode OnRouteSend pour retourner à la liste des nœuds d abonnement. Création de définitions de règles de publication Les options suivantes sont définies par la règle de publication pour la création du message complet courant : création de l en-tête et du pied de page du message; règles de fragmentation; vues des commandes. Créez des définitions de règles de publication pour chaque définition de messages complets courants. Lorsque vous créez des définitions de règles de publication, vous devez garder en mémoire les points suivants : Ne définir que les tables cibles avec des dates d effet. Ne sélectionner que l enregistrement avec date d effet pour procéder à la liste des tables de vues à utiliser en remplacement au moment de la publication du message. 166 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
191 Chapitre 14 Utilisation de l utilitaire de publication avec dates d effet L utilitaire de publication avec dates d effet procède à un transfert logique par le biais des données pour chaque définition de règle de publication. Vous pouvez utiliser cette logique pour classer et fragmenter les données de façon différente pour chaque abonné. Remarque : Au moment de la fragmentation des données, vous devez fournir une vue des commandes pour chaque table qui contient les champs de fragmentation. Les champs de cette vue doivent être affichés dans le même ordre que les clés principales, suivis par toutes les autres clés nécessaires à la table. Si vous remplacez la structure clé normale des tables de messages, vous devez fournir les vues de commandes pour chaque table afin de garantir que le message est recréé avec la relation de fragmentation, parent ou enfant correcte. Création de contrôles d exécution du programme de publication complète des données Accédez à la page Publication complète données. Publication complète des données Demande Paramètres Entrez la demande pour regrouper les paramètres de description, de fréquence de traitement et de nom de message sous une demande de traitement unique. Un seul contrôle d exécution peut contenir de multiples demandes. Sélectionnez le nom du message à publier. Le système PeopleSoft ajoute un contrôle d exécution au message FullSync actuellement en vigueur fragmenté par la clé de tables CUSTOMER_FULLSYNC_EFF_SETID. Remarque : Si vous insérez un nouvel enregistrement, le même composant de contrôle d exécution peut publier plus d un messages. Vous pouvez ainsi produire le message complet et le message complet avec dates d effet à partir du Répartiteur de traitements de PeopleSoft. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 167
192 Utilisation de l utilitaire de publication avec dates d effet Chapitre 14 Remarque : Vous devez définir les paramètres du contrôle d exécution pour démarrer le programme de publication complète des données. Exécution de la demande de Répartiteur de traitements Cliquez sur le bouton Exécuter dans la page Publication complète données pour exécuter une demande de répétition de traitements dans l écran suivant : Liste des traitements, sélection Pour exécuter une répétition de traitements complète, cochez la case de la colonne Sélection. Définition de l acheminement Pour définir l acheminement des messages, vous devez créer un traitement de l opération de service OnRoute- Send et définir le traitement dans l opération de service. Remarque : Exécutez cette étape uniquement si vous fragmentez un message. Exemple Vous désirez acheminer le message du client vers nœuds définis dans la page des clés de tables et des nœuds du groupe de définition de la publication. Ajoutez le PeopleCode suivant au traitement OnRouteSend pour l opération de service : Declare Function GETSETIDNODES PeopleCode FUNCLIB_EOEIP.PUBLISH_ROUTE_PC Field Formula; Local Message &MSG; /* Call Function that looks at Setid of first transaction in the message and returns a list of subscribing nodes to route the message */ &MSG = GetMessage(); GETSETIDNODES(&MSG, %Date); Publication de messages incrémentiels avec dates d effet courantes La présente section traite des sujets suivants : 168 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
193 Chapitre 14 Utilisation de l utilitaire de publication avec dates d effet création d une opération de service pour la publication de messages incrémentiels avec dates d effet courantes; création de traitements d abonnements ouvrant la fonction de délai avec dates d effet générique. Pour les messages incrémentiels, utilisez l abonnement PeopleCode pour copier les enregistrements avec dates d effet courantes dans un message incrémentiel actuel pour une publication immédiate, afin de supprimer les données historiques et de stocker les enregistrements avec dates d effet futures dans une table de délais. Un programme du Moteur d application exécuté régulièrement utilise les données des tables de délais comme déclencheur pour publier les données futures lorsqu elles entrent en vigueur. Création d opérations de service pour la publication des messages incrémentiels avec dates d effet courantes Vous devez créer une opération de service et y associer une définition de message incrémentiel. Remarque : le nom doit finir par le suffixe _EFF pour qu il y ait une date d effet. La définition du message incrémentiel doit contenir les tables nécessaires dans le système de publication. Précisez la version du message en premier, sinon vous ne pourrez pas ajouter les tables qui composent le message. Lorsque le système demande un canal associé au message, entrez la définition des files d attente précédemment sélectionnées. Création de traitements d abonnements ouvrant la fonction de délai avec dates d effet générique le système PeopleSoft inclut une fonction nommée PROCESS_EFFDT_MSG. Cette fonction lit un message incrémentiel et traite les données passées, courantes, futures ou sans date d effet. PROCESS_EFFDT_MSG réside dans la table FUNCLIB_EOEIP, du champ EFFDT_MSG_PC. Voici la marche à suivre pour créer un traitement d abonnements ouvrant la fonction de délai avec dates d effet générique : 1. Ouvrez la fonction Process_Effdt_Msg générique stockée dans la table FUNCLIB_EOEIP. 2. Transmettez lui le nom du message incrémentiel avec dates d effet courantes. 3. Indiquez si seuls les enregistrement avec le statut en vigueur Actif doivent être sélectionnés comme enregistrements avec dates d effet courantes. Si le paramètre &ACTIVE_EFFSTATUS transmis est réglé à Faux, l enregistrement avec dates d effet courantes (actif ou inactif) est sélectionné. 4. Transmettez le paramètre réglé à Vrai seulement si les enregistrements avec dates d effet actifs sont envoyés à l autre système. Remarque : La configuration standard du paramètre &ACTIVE_EFFSTATUS est Faux. Publication d enregistrements avec dates d effet à partir de la table des délais La présente section offre un aperçu de la publication des enregistrements avec dates d effet depuis la table des délais et traite de l exécution de l utilitaire de publication avec dates d effet. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 169
194 Utilisation de l utilitaire de publication avec dates d effet Chapitre 14 Présentation de la publication des enregistrements avec dates d effet Les données suivantes sont nécessaires pour la publication d enregistrements avec dates d effet à partir de la table des délais : une entrée d un enregistrement avec date future dans la table des délais; lapagededemandedetraitement; un programme d utilitaire du Moteur d application qui publie les données avec dates futures lorsqu elles entrent en vigueur. L utilitaire de publication avec dates d effet du Moteur d application publie des enregistrements avec dates d effet depuis la table des délais en effectuant les actions suivantes : 1. Extraction de la table des délais de toutes les entrées en vigueur dans l intervalle des dates. 2. Utilisation des chaînes de clés des données de la table des délais et des tables pour le message courant afin de lire les tables des applications initiales et extraire les enregistrements les plus récents. 3. Publication de ces enregistrements dans le message incrémentiel courant. L application de tierce partie s abonne aux messages incrémentiels courants. Le système PeopleSoft permet l utilisation d un intervalle de dates de fin dans l utilitaire de publication avec dates d effet si la fonction n est pas exécutée pour un seul jour. L intervalle de dates de fin permet au programme d exécuter la date suivante. Vous pouvez exécuter l utilitaire de publication avec dates d effet plusieurs fois au cours de la journée. Ainsi, celui-ci supprime les données de la file d attente des délais lorsque la date d effet future devient la date d effet courante et que le message pour ces données est publié. L utilitaire de publication avec dates d effet n extrait que les données de la table des délais à partir de l exécution précédente. Si l utilitaire de publication avec dates d effet est appelé après être resté inactif un certain temps, il n extrait que l enregistrement courant et le publie comme table active. Il suppose que les abonnés ne veulent que les données des bases de données les plus récemment publiées. Page utilisée pour exécuter l utilitaire de publication avec dates d effet Titre de la page Nom de système Navigation Usage Publ. date effet EO_EFFDATAPUB Éléments communs, Définition intégration, Lancement traitements, Publication avec date effet Sert à exécuter l utilitaire de publication avec dates d effet Exécution de l utilitaire de publication avec dates d effet Accédez à la page Publ. date effet 170 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
195 Chapitre 14 Utilisation de l utilitaire de publication avec dates d effet Publication avec dates d effet Nom message Date fin Exécuter Sélectionnez le message incrémentiel courant à publier. Sélectionnez la dernière date d effet pour traiter depuis la table des délais. Cliquez sur ce bouton pour lancer la demande. Le programme du Moteur d application utilise les tables de déclenchement dans la table des délais et le paramètre de la date de fin du composant du contrôle d exécution pour publier un message incrémentiel avec date d effet courante qui contient tous les enregistrement avec dates futures en vigueur. Ainsi, les systèmes de tierce partie qui ne peuvent pas gérer les tables avec dates futures reçoivent régulièrement les données actives à cette date d effet des données, même si les données sont précédemment mises à jour dans le système. Publication d enregistrements avec dates d effet et dates antérieures à partir de la table des délais La présente section offre un aperçu de la publication des enregistrements avec dates d effet et dates antérieures au moyen de l utilitaire de publication avec dates d effet et dates antérieures. Présentation de la publication d enregistrements avec dates d effet et dates antérieures à partir de la table des délais La publication des enregistrements avec dates d effet et dates antérieures à partir de la table des délais est similaire à la publication des enregistrements avec dates d effet. La différence réside dans le fait que, en plus de publier des messages avec une date d effet spécifique ou un intervalle de dates, le système publie aussi tous les enregistrements avec dates antérieures sans changement de clé. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 171
196 Utilisation de l utilitaire de publication avec dates d effet Chapitre 14 Voir aussi Chapitre 14, "Utilisation de l utilitaire de publication avec dates d effet," Présentation de la publication des enregistrements avec dates d effet, page 170 Page utilisée pour exécuter l utilitaire de publication avec dates d effet et dates antérieures Titre de la page Nom de système Navigation Usage Publication dates antérieures EO_EFFPRIORPUB Éléments communs, Définition intégration, Lancement traitements, Publication dates antérieures Exécution de l utilitaire de publication avec dates d effet et dates antérieures Accédez à la page Publication dates antérieures Sert à exécuter l utilitaire de publication avec dates d effet et dates antérieures Publication avec dates antérieures Nom message Date fin Exécuter Sélectionnez le message incrémentiel courant à publier. Sélectionnez la dernière date d effet pour traiter depuis la table des délais. Cliquez sur ce bouton pour lancer la demande. 172 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
197 CHAPITRE 15 Utilisation de l utilitaire de traitement de fichiers plats Le présent chapitre donne un aperçu de l utilitaire de traitement de fichiers plats et traite des sujets suivants : traitement des fichiers plats entrants; exécution du traitement des fichiers; test du traitement des fichiers plats entrants. Présentation de l utilitaire de traitement de fichiers plats Lorsque des systèmes externes vous envoient des fichiers plats pour les transactions entrantes, vous devez développer des traitements complémentaires pour convertir des fichiers entrants en messages ou pour convertir des messages sortants en fichiers. Le flux pour le traitement des fichiers entrants à l aide de l utilitaire de traitement des fichiers plats est le suivant : 1. L utilitaire reçoit un fichier plat sous la forme d un objet de définition de fichier d un système externe. Le fichier plat consiste en l un des éléments suivants : Les données adéquates. Un index contenant des pointeurs vers les données. Chaque index donne la liste des noms d un ensemble de fichiers de données à traiter. Ces fichiers contiennent les données de l application, dans l un des formats suivants : table fixe, CSV, ou XML. 2. L utilitaire lit le fichier soumis pour être traité : Si le fichier est un index, l utilitaire de traitement de fichiers plats charge la liste des fichiers de données associés à chaque index à traiter dans une table des paramètres. S il s agit d un fichier de données unique, l utilitaire insère ce fichier de données unique dans une table des paramètres. Remarque : Si des champs supplémentaires dans une définition de fichier ne sont pas dans la définition du message, les champs supplémentaires sont ignorés lors de la copie des données du fichier plat dans le message et ne sont pas inclus dans le message. 3. L utilitaire parcourt la liste des fichiers de données à traiter et lit chaque fichier de données. 4. L utilitaire copie les jeux d enregistrements des fichiers de données dans le message. 5. L utilitaire publie le message. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 173
198 Utilisation de l utilitaire de traitement de fichiers plats Chapitre Les systèmes abonnés reçoivent le message et lancent le traitement des données entrantes normal. Traitement des fichiers plats entrants Vous utilisez la définition de la définition des fichiers pour lire et écrire à partir des fichiers plats. Voici la marche à suivre pour traiter des fichiers plats entrants : 1. Indiquez le format requis des données entrantes. S il existe une norme industrielle, utilisez-la pour votre définition de fichier. S il n en existe aucune, créez un objet de définition de fichier qui reflète l objet de votre message. 2. Indiquez le traitement entrant et son message standard. 3. Analysez la structure du fichier du fournisseur et comparez-la au message standard. Parmi les questions auxquelles il faut répondre, figurent les questions suivantes : pouvez-vous utiliser un message existant, où devez-vous en créer un nouveau? le client peut-il se conformer à un point d intégration existant, ou devez-vous en créer un nouveau (avec l abonnement correspondant PeopleCode)? 4. Création de la définition du message. 5. Création d une définition de fichier comportant la même structure que la définition du message pour prendre en charge le format de fichier du fournisseur. La structure hiérarchique des données de la définition de la définition du fichier doit correspondre à la définition du message. Par exemple, prenons un message qui comporte trois niveaux : le niveau zéro, contenant la table A, le niveau un, contenant les tables B et C, et le niveau deux, contenant la table D. Toutes les définitions de fichier qui sont associées à ce message doivent également comporter la table A dans le niveau zéro, les tables B et C dans le niveau un, et la table D dans le niveau deux. Remarque : La définition du fichier ne nécessite pas de champs identiques à ceux de la définition du message. Pour chaque table de votre définition de fichier, ajoutez un nouveau champ de fichier, AUDIT_ACTN, comme premier champ de la table (sauf lorsque le champ existe déjà dans la table de l application). Vous pouvez associer plus d une définition de fichier à un seul message. Par exemple, le fournisseur A peut comporter un nombre de champs différent du fournisseur B, aussi vous pouvez avoir deux définitions de fichier : une pour A et une pour B. Indiquez le code du fichier uniquement pour inclure un enregistrement dans le fichier, ce qui est nécessaire lors du mappage des données vers sa propre table. Incluez des points de début et de fin lorsque vous traitez plus d une table dans une définition de fichier. Remarque : Chaque table de la définition du fichier comporte un attribut de code de table. Ne le confondez pas avec le code de définition de fichier. Le code de définition de fichier détermine si une nouvelle structure est trouvée pour le traitement de plusieurs définitions de fichier. 174 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
199 Chapitre 15 Utilisation de l utilitaire de traitement de fichiers plats Lorsque vous vous abonnez au message et que le traitement des données entrantes normal commence, vous pouvez appeler la fonction PeopleCode SetDefault pour définir les valeurs par défaut pour les champs qui n étaient pas présents dans le fichier d entrée. 6. Mise à jour ou création des pages de règle de fichier entrant. 7. Création d un abonnement PeopleCode dans le Concepteur d applications pour traiter le message. Faites en sorte que le traitement entrant standard s abonne et traite le message normalement. La définition du message standard doit comporter un traitement d abonnement qui lance le traitement entrant normal pour l objet auquel vous attachez la logique de votre application pour traiter les données du fichier. 8. Test du traitement des fichiers plats entrants. Remarque : Vous pouvez traiter plusieurs fichiers plats en même temps. En indiquant un index entrant comme faisant partie des paramètres de l utilitaire de traitement de fichiers plats, le système lit tous les fichiers d entrée de l index et utilise l objet de définition de fichier et le message pour convertir les données. De même, indiquez un caractère générique dans le nom de fichier du groupe de pages de règle de fichier entrant, mais assurez-vous que tous les fichiers répondant aux critères du caractère générique correspondent à la définition de fichier et au mappage du message définis. Lancement du traitement du fichier La présente section traite des sujets suivants : définition du traitement des fichiers plats entrants; lancement du traitement des fichiers plats entrants. Pages utilisées pour lancer le traitement des fichiers Titre de la page Nom de système Navigation Usage Fichier entrant EO_FILE_INBOUND Éléments communs, Définition intégration, Règles fichier entrant Sert à définir le traitement des fichiers plats entrants. Fichier entrant EO_FILETOMSG Éléments communs, Définition intégration, Lancement traitements, Publication fichier entrant Sert à lancer le traitement des fichiers plats entrants. Cette fonction de conversion de fichiers en messages lit le jeu d enregistrements du fichier et le publie en tant que message. Définition du traitement des fichiers plats entrants Accédez à la page Fichier entrant. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 175
200 Utilisation de l utilitaire de traitement de fichiers plats Chapitre 15 Fichier entrant Code fichier Fichier entrant Indicateur index Statut Définition fichier Taille él. logique trav. Programme et Section Créer début message Créer fin message Affichelefichierentrantquevousassociezàlarègle. Entrez le nom de l index ou du fichier de données. Indiquez le chemin complet. Le programme PeopleCode utilise la variable %filepath_absolute lors de l ouverture du fichier. Cochez cette case pour faire la différence entre l index et le fichier de données. Sélectionnez le statut de la règle du fichier entrant, soit Actif ou Inactif. La valeur par défaut est Inactif. Sélectionnez une définition à associer au fichier. Entrez le nombre d enregistrements de niveau zéro contenus dans chaque message, pour limiter la taille du message. Le message de sortie est normalement déterminé par le paramètre de système MaxMessageSize. Sélectionnez un programme du Moteur d application et une section à appeler lorsque l utilitaire a terminé le traitement des données. Cochez cette case pour créer un début de message. Utilisez le début de message comme déclencheur du traitement d abonnement d initialisation des tables avant de recevoir les messages de données. Par défaut, cette case est cochée. Cochez cette case pour créer une fin de message. Utilisez la fin de message comme déclencheur du traitement d abonnement pour indiquer que tous les messages de données ont été reçus. Par défaut, cette case est cochée. Définition du fichier Définition et Nom message Si le champ Définition fichier est laissé vide, ce champ ne doit contenir qu une seule entrée. 176 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
201 Chapitre 15 Utilisation de l utilitaire de traitement de fichiers plats Si le champ Définition fichier n est pas laissé vide, cette zone de défilement doit contenir une entrée pour chaque nom de définition de fichier indiqué dans le fichier entrant. Remarque : Utilisez les caractères génériques * et? pour le nom de fichier, mais pas pour le chemin du répertoire. La définition de fichier et le mappage du message doivent être valide pour tous les fichiers qui répondent aux critères des caractères génériques. Lancement du traitement des fichiers plats entrants Accédezàlapage Fichier entrant. Fichier entrant Paramètres Code fichier Exécuter Sélectionnez ou entrez le nom du code de fichier que vous avez défini dans la page Ficher entrant. Le code de fichier est lié aux règles de publication. Cliquez sur ce bouton pour exécuter cette demande. Publication d un nouveau message La page Fichier entrant exécute un traitement du Moteur d application qui lance le traitement de conversion du fichier en message. La fonction de conversion de fichiers en messages lit le jeu d enregistrements du fichier et le publie en tant que message. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 177
202 Utilisation de l utilitaire de traitement de fichiers plats Chapitre 15 Si un index existe lorsque le traitement de conversion entrant est exécuté, le programme du Moteur d application charge la liste des fichiers à convertir dans une table des paramètres et exécute une validation. Le programme du Moteur d application utilise al liste de fichiers de la table des paramètres pour redémarrer le processus si un fichier plat particulier échoue. Si un fichier de données unique est fourni, le traitement du jeu d enregistrements débute immédiatement. Le traitement de publication du fichier parcourt tous les jeux d enregistrements de la définition du fichier et les copie dans les jeux d enregistrements du message. Si l action de vérification (AUDIT_ACTN) existe dans le fichier, elle est copiée dans l enregistrement PS- CAMA. Si l action de vérification n existe pas dans le fichier, le traitement de publication utilise la valeur par défaut indiquée dans la propriété du champ de définition du fichier. L utilitaire de traitement de fichiers plats publie un nouveau message lorsque l une des conditions suivantes existe : la taille maximale du message est dépassée; la taille de publication de l unité de travail logique est atteinte; une nouvelle définition de fichier est détectée; lafindufichier est atteinte. Le programme du Moteur d application exécute une validation à chaque fois qu un message est publié à partir d un fichier. Après la conversion, le fichier plat demeuredanslatabledesparamètresaveclestatuttraité. Remarque : La définition du fichier doit correspondre exactement à la définition du message (hormis la table PSCAMA) et doit utiliser le même jeu de caractères que celui utilisé par le fichier : soit ANSI, soit Unicode. Test du traitement des fichiers plats entrants Voici la marche à suivre pour tester les fichiers entrants : 1. Créez un fichier plat exemple, ou demandez-en un au fournisseur de tierce partie. 2. Lancez l utilitaire de traitement de fichiers plats. a. Par le biais du navigateur, connectez-vous à l architecture Internet de PeopleSoft. b. Sélectionnez Éléments communs, Définition intégration, Règles fichier entrant. 3. Exécutez le programme du Moteur d application pour convertir le fichier plat exemple en message en exécutant le Moniteur de messages Utilisez le Moniteur de messages pour vous assurer que le traitement du fichier entrant a créé un message de publication qui contient les données du fichier plat exemple. a. Vérifiez que le traitement d abonnement entrant standard a reçu le message et l a traité dans les tables de l application. b. Déterminez si les valeurs deviennent des valeurs acquises (si vous avez utilisé la fonction de valeur accumulée dans la définition du fichier). c. Validez que les tables de production ou intermédiaires se sont chargées avec les valeurs de champ correctes. Pour les tables de production, consultez les pages de l application PeopleSoft. Pour les tables intermédiaires, utilisez soit les pages de l application PeopleSoft, ou exécutez une interrogation à l aide du Gestionnaire d interrogations. 178 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
203 Chapitre 15 Utilisation de l utilitaire de traitement de fichiers plats d. Assurez-vous que les formats de dates sont conformes. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 179
204 Utilisation de l utilitaire de traitement de fichiers plats Chapitre Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
205 CHAPITRE 16 Utilisation de l utilitaire de schéma XML Le présent chapitre donne un aperçu de l utilitaire de schéma XML et traite de son utilisation. Remarque : L utilitaire de schéma XML a été remplacé par le Générateur de schémas de messages PeopleTools qui fait partie du Gestionnaire d intégration de PeopleSoft. Présentation de l utilitaire de schéma XML L application Cadre d intégration ouverte de PeopleSoft permet de traiter des messages et des transactions pratiquement en temps réel à l aide d un format basé sur XML pour transmettre des informations de manière standard entre diverses applications. Pour profiter de cette standardisation, vous devez avoir des définitions, ou schémas, XML claires pour chaque message d application, interface de composant ou interconnexion. L utilitaire de schéma XML présente les caractéristiques suivantes : options de sortie de type schéma XML, définition de type de document (DTD) ou définition BizTalk pour tous les messages d application; capacité de créer une définition XML pour un objet simple, pour tous les objets ou pour tous les objets d un produit parent; un fichier plat unique pour chaque définition XML, qui est écrit dans le répertoire %TEMP de votre système (si vous utilisez le client Microsoft Windows) ou dans le répertoire de fichiers à accès commun du serveur (si vous utilisez l architecture Internet PeopleSoft); une base applicative pour les futures définitions XML standard. Génération du schéma XML La présente section traite de la génération du schéma XML. Page utilisée pour générer le schéma XML Titre de la page Nom de système Navigation Usage Génération schéma XML EO_GEN_XML_DATA Éléments communs, Définition intégration, Schéma XML Génération du schéma XML Accédez à la page Génération schéma XML. Sert à générer les DTD, les schémas XML et les définitions BizTalk. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 181
206 Utilisation de l utilitaire de schéma XML Chapitre 16 Génération du schéma XML Critères sélection Générer détails DTD Générer schéma XML Générer définition Biztalk Générer Sert à sélectionner les critères de sélection de message d application. Les valeurs valides sont Tous mess., Canal, Produit et Message. Selon le critère de sélection, vous pouvez saisir une valeur particulière (si vous la connaissez déjà) ou lancer une recherche de valeur. Cochez cette case pour générer le format de sortie des détails de DTD. Cochez cette case pour générer le format de sortie du schéma XML. Cochez cette case pour générer le format de sortie de définition BizTalk. Cliquez sur ce bouton pour générer les formats de sortie sélectionnés. L utilitaire interroge les tables PeopleTools appropriées pour générer les types de schémas XML sélectionnés et écrit les résultats dans le répertoire de fichiers du serveur ou dans le répertoire Temp de votre système, selon le client que vous utilisez. Voici la marche à suivre pour produire un schéma XML, des détails de DTD ou une définition BizTalk : 1. Définissez les critères de sélection pour les messages d application, les interfaces de composant et les interconnexions. 2. Sélectionnez les schémas XML, les DTD ou les définitions BizTalk pour les objets de type message d application, interface de composant et interconnexion. Une interrogation PeopleCode est lancée sur les tables PeopleTools pour créer les types sélectionnés de définitions XML. L utilitaire de schéma XML écrit ensuite les définitions dans le répertoire de fichiers défini par la variable d environnement PS_SERVDIR si vous utilisez l architecture Internet PeopleSoft ou dans le répertoire %TEMP de votre système si vous utilisez le client Microsoft Windows. Interprétation d un exemple de sortie Le code suivant montre trois exemples de sortie pour un même message d application (MARKET_RATE_ TYPE_FULLSYNC) au format BizTalk, DTD et schéma XML. 182 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
207 Chapitre 16 Utilisation de l utilitaire de schéma XML Exemple : BizTalk Le code suivant montre MARKET_RATE_TYPE_FULLSYNC au format BizTalk : <BizTalk xmlns="urn:schemas-biztalk-org:biztalk/biztalk-0.81.xml"> <Body> <xsd:schema xmlns:xsd=" <xsd:element name="market_rate_type_fullsync" type="market_rate_type_fullsynctype"/> <xsd:complextype name="market_rate_type_fullsynctype"> <xsd:sequence> <xsd:element name="fieldtypes" type="fieldtypestype"/> <xsd:element name="msgdata" type="msgdatatype"/> </xsd:sequence> </xsd:complextype> <xsd:complextype name="fieldtypestype"> <xsd:sequence> <xsd:element name="rt_type_tbl" type="fieldtypesrt_type_tbltype"/> <xsd:element name="pscama" type="pscama"/> </xsd:sequence> </xsd:complextype> <xsd:complextype name="fieldtypesrt_type_tbltype"> <xsd:sequence> <xsd:element name="rt_type" type="fieldtypesfieldtype"/> <xsd:element name="descr" type="fieldtypesfieldtype"/> <xsd:element name="descrshort" type="fieldtypesfieldtype"/> </xsd:sequence> <xsd:attribute name="class" type="xsd:string" use="required" value="r"/> </xsd:complextype> <xsd:complextype name="pscama"> <xsd:sequence> <xsd:element name="language_cd" type="language_cdtype" minoccurs="0" maxoccurs "1"/> <xsd:element name="audit_actn" type="audit_actntype"/> <xsd:element name="base_language_cd" type="base_language_cdtype" minoccurs="0"maxoccurs="1"/> <xsd:element name="msg_seq_flg" type="msg_seq_flgtype" minoccurs="0" maxoccurs= "1"/> <xsd:element name="process_instance" type="process_instancetype" minoccurs="0" maxoccurs="1"/> <xsd:element name="publish_rule_id" type="publish_rule_idtype" minoccurs="0" maxoccurs="1"/> <xsd:element name="msgnodename" type="msgnodenametype" minoccurs="0" maxoccurs= "1"/> </xsd:sequence> <xsd:attribute name="class" type="xsd:string" use="required" value="r"/> Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 183
208 Utilisation de l utilitaire de schéma XML Chapitre 16 </xsd:complextype> <xsd:complextype name="language_cdtype" > <xsd:attribute name="type" type="fieldtypes" use="optional"/> </xsd:complextype> <xsd:complextype name="audit_actntype" > <xsd:attribute name="type" type="fieldtypes" use="optional"/> </xsd:complextype> <xsd:complextype name="base_language_cdtype" > <xsd:attribute name="type" type="fieldtypes" use="optional"/> </xsd:complextype> <xsd:complextype name="msg_seq_flgtype"> <xsd:attribute name="type" type="fieldtypes" use="optional"/> </xsd:complextype> <xsd:complextype name="process_instancetype"> <xsd:attribute name="type" type="fieldtypes" use="optional"/> </xsd:complextype> <xsd:complextype name="publish_rule_idtype"> <xsd:attribute name="type" type="fieldtypes" use="optional"/> </xsd:complextype> <xsd:complextype name="msgnodenametype"> <xsd:attribute name="type" type="fieldtypes" use="optional"/> </xsd:complextype> <xsd:complextype name="msgdatatype"> <xsd:sequence> <xsd:element name="transaction"> <xsd:complextype> <xsd:sequence> <xsd:element name="rt_type_tbl" type="msgdatart_type_tbltype"/> <xsd:element name="pscama" type="pscama"/> </xsd:sequence> </xsd:complextype> </xsd:element> </xsd:sequence> </xsd:complextype> <xsd:complextype name="msgdatart_type_tbltype"> <xsd:sequence> <xsd:element name="rt_type"> <xsd:simpletype> <xsd:restriction base="xsd:string" > <xsd:pattern value="[a-z]{1-5}" /> 184 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
209 Chapitre 16 Utilisation de l utilitaire de schéma XML </xsd:restriction> </xsd:simpletype> </xsd:element> <xsd:element name="descr"> <xsd:simpletype> <xsd:restriction base="xsd:string"> <xsd:pattern value=".{1-30}" /> </xsd:restriction> </xsd:simpletype> </xsd:element> <xsd:element name="descrshort"> <xsd:simpletype> <xsd:restriction base="xsd:string"> <xsd:pattern value=".{1-10}" /> </xsd:restriction> </xsd:simpletype> </xsd:element> </xsd:sequence> <xsd:attribute name="class" type="xsd:string" use="required" value="r"/> </xsd:complextype> <xsd:complextype name="fieldtypesfieldtype"> <xsd:attribute name="type" type="fieldtypes"/> </xsd:complextype> <xsd:simpletype name="fieldtypes"> <xsd:restriction base="xsd:string"> <xsd:enumeration value="char"/> <xsd:enumeration value="number"/> <xsd:enumeration value="date"/> <xsd:enumeration value="datetime"/> <xsd:enumeration value="time"/> </xsd:restriction> </xsd:simpletype> </xsd:schema> </Body> </BizTalk> Exemple : DTD Le code suivant montre MARKET_RATE_TYPE_FULLSYNC au format DTD : <!ELEMENT MARKET_RATE_TYPE_FULLSYNC (FieldTypes, MsgData)> <!ENTITY % recordtypes "class (R SR) #REQUIRED" > <!ENTITY % fieldtypes "type (CHAR NUMBER DATE TIME DATETIME) #IMPLIED" > <!ELEMENT FieldTypes (RT_TYPE_TBL, PSCAMA)> Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 185
210 Utilisation de l utilitaire de schéma XML Chapitre 16 <!ELEMENT PSCAMA (LANGUAGE_CD?, AUDIT_ACTN, BASE_LANGUAGE_CD?, MSG_SEQ_FLG?, PROCESS_INSTANCE?, PUBLISH_RULE_ID?, MSGNODENAME?)> <!ATTLIST PSCAMA class (R SR) #REQUIRED> <!ELEMENT LANGUAGE_CD (#PCDATA)> <!ATTLIST LANGUAGE_CD type (CHAR NUMBER DATE TIME DATETIME) #IMPLIED> <!ELEMENT AUDIT_ACTN (#PCDATA)> <!ATTLIST AUDIT_ACTN type (CHAR NUMBER DATE TIME DATETIME) #IMPLIED> <!ELEMENT BASE_LANGUAGE_CD (#PCDATA)> <!ATTLIST BASE_LANGUAGE_CD type (CHAR NUMBER DATE TIME DATETIME) #IMPLIED> <!ELEMENT MSG_SEQ_FLG (#PCDATA)> <!ATTLIST MSG_SEQ_FLG type (CHAR NUMBER DATE TIME DATETIME) #IMPLIED> <!ELEMENT PROCESS_INSTANCE (#PCDATA)> <!ATTLIST PROCESS_INSTANCE type (CHAR NUMBER DATE TIME DATETIME) #IMPLIED> <!ELEMENT PUBLISH_RULE_ID (#PCDATA)> <!ATTLIST PUBLISH_RULE_ID type (CHAR NUMBER DATE TIME DATETIME) #IMPLIED> <!ELEMENT MSGNODENAME (#PCDATA)> <!ATTLIST MSGNODENAME type (CHAR NUMBER DATE TIME DATETIME) #IMPLIED> <!ELEMENT RT_TYPE_TBL (RT_TYPE, DESCR, DESCRSHORT)> <!ATTLIST RT_TYPE_TBL class (R SR) #REQUIRED> <!ELEMENT RT_TYPE (#PCDATA)> <!ATTLIST RT_TYPE type (CHAR NUMBER DATE TIME DATETIME) #IMPLIED> <!ELEMENT DESCR (#PCDATA)> <!ATTLIST DESCR type (CHAR NUMBER DATE TIME DATETIME) #IMPLIED> <!ELEMENT DESCRSHORT (#PCDATA)> <!ATTLIST DESCRSHORT type (CHAR NUMBER DATE TIME DATETIME) #IMPLIED> <!ELEMENT MsgData (Transaction)> <!ELEMENT Transaction (RT_TYPE_TBL, PSCAMA)> Exemple : schéma XML Le code suivant montre MARKET_RATE_TYPE_FULLSYNC au format schéma XML : <xsd:schema xmlns:xsd=" <xsd:element name="market_rate_type_fullsync" type="market_rate_type_fullsynctype"/> <xsd:complextype name="market_rate_type_fullsynctype"> <xsd:sequence> <xsd:element name="fieldtypes" type="fieldtypestype"/> <xsd:element name="msgdata" type="msgdatatype"/> </xsd:sequence> </xsd:complextype> 186 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
211 Chapitre 16 Utilisation de l utilitaire de schéma XML <xsd:complextype name="fieldtypestype"> <xsd:sequence> <xsd:element name="rt_type_tbl" type="fieldtypesrt_type_tbltype"/> <xsd:element name="pscama" type="pscama"/> </xsd:sequence> </xsd:complextype> <xsd:complextype name="fieldtypesrt_type_tbltype"> <xsd:sequence> <xsd:element name="rt_type" type="fieldtypesfieldtype"/> <xsd:element name="descr" type="fieldtypesfieldtype"/> <xsd:element name="descrshort" type="fieldtypesfieldtype"/> </xsd:sequence> <xsd:attribute name="class" type="xsd:string" use="required" value="r"/> </xsd:complextype> <xsd:complextype name="pscama"> <xsd:sequence> <xsd:element name="language_cd" type="language_cdtype" minoccurs="0" maxoccurs= "1"/> <xsd:element name="audit_actn" type="audit_actntype"/> <xsd:element name="base_language_cd" type="base_language_cdtype" minoccurs="0" maxoccurs="1"/> <xsd:element name="msg_seq_flg" type="msg_seq_flgtype" minoccurs="0" maxoccurs= "1"/> <xsd:element name="process_instance" type="process_instancetype" minoccurs="0" maxoccurs="1"/> <xsd:element name="publish_rule_id" type="publish_rule_idtype" minoccurs="0" maxoccurs="1"/> <xsd:element name="msgnodename" type="msgnodenametype" minoccurs="0" maxoccurs= "1"/> </xsd:sequence> <xsd:attribute name="class" type="xsd:string" use="required" value="r"/> </xsd:complextype> <xsd:complextype name="language_cdtype" > <xsd:attribute name="type" type="fieldtypes" use="optional"/> </xsd:complextype> <xsd:complextype name="audit_actntype" > <xsd:attribute name="type" type="fieldtypes" use="optional"/> </xsd:complextype> <xsd:complextype name="base_language_cdtype" > <xsd:attribute name="type" type="fieldtypes" use="optional"/> </xsd:complextype> <xsd:complextype name="msg_seq_flgtype"> <xsd:attribute name="type" type="fieldtypes" use="optional"/> </xsd:complextype> Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 187
212 Utilisation de l utilitaire de schéma XML Chapitre 16 <xsd:complextype name="process_instancetype"> <xsd:attribute name="type" type="fieldtypes" use="optional"/> </xsd:complextype> <xsd:complextype name="publish_rule_idtype"> <xsd:attribute name="type" type="fieldtypes" use="optional"/> </xsd:complextype> <xsd:complextype name="msgnodenametype"> <xsd:attribute name="type" type="fieldtypes" use="optional"/> </xsd:complextype> <xsd:complextype name="msgdatatype"> <xsd:sequence> <xsd:element name="transaction"> <xsd:complextype> <xsd:sequence> <xsd:element name="rt_type_tbl" type="msgdatart_type_tbltype"/> <xsd:element name="pscama" type="pscama"/> </xsd:sequence> </xsd:complextype> </xsd:element> </xsd:sequence> </xsd:complextype> <xsd:complextype name="msgdatart_type_tbltype"> <xsd:sequence> <xsd:element name="rt_type"> <xsd:simpletype> <xsd:restriction base="xsd:string" > <xsd:pattern value="[a-z]{1-5}" /> </xsd:restriction> </xsd:simpletype> </xsd:element> <xsd:element name="descr"> <xsd:simpletype> <xsd:restriction base="xsd:string"> <xsd:pattern value=".{1-30}" /> </xsd:restriction> </xsd:simpletype> </xsd:element> <xsd:element name="descrshort"> <xsd:simpletype> <xsd:restriction base="xsd:string"> <xsd:pattern value=".{1-10}" /> </xsd:restriction> </xsd:simpletype> </xsd:element> 188 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
213 Chapitre 16 Utilisation de l utilitaire de schéma XML </xsd:sequence> <xsd:attribute name="class" type="xsd:string" use="required" value="r"/> </xsd:complextype> <xsd:complextype name="fieldtypesfieldtype"> <xsd:attribute name="type" type="fieldtypes"/> </xsd:complextype> <xsd:simpletype name="fieldtypes"> <xsd:restriction base="xsd:string"> <xsd:enumeration value="char"/> <xsd:enumeration value="number"/> <xsd:enumeration value="date"/> <xsd:enumeration value="datetime"/> <xsd:enumeration value="time"/> </xsd:restriction> </xsd:simpletype> </xsd:schema> Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 189
214 Utilisation de l utilitaire de schéma XML Chapitre Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
215 Glossaire de termes PeopleSoft absence (prise de congé) accès pour consultation accès pour mise à jour accumulateur acheteur acquisition de données activité activité activité de gestion Élément établissant les conditions à remplir avant qu un employé n ait le droit de prendre un congé payé. Dans le système Gestion des universités, type d accès protégé qui se limite à la consultation des données. Voir aussi accès pour mise à jour. Dans le système Gestion des universités, type d accès protégé qui se limite à la correction et à la mise à jour de données. Voir aussi accès pour consultation. Élément permettant d enregistrer les valeurs cumulatives d articles à mesure qu ils sont traités. Le cumul peut porter sur une seule valeur ou sur plusieurs pour une période déterminée. Par exemple, vous pourriez cumuler les contributions volontaires ou les cotisations patronales. L accumulateur offre une grande souplesse relativement aux périodes et aux valeurs cumulées. Dans l application Paiements virtuels intersociétés, organisation (ou entité, par opposition à une personne) qui transige avec des fournisseurs dans le système. Un acheteur crée des paiements pour des achats effectués dans le système. Dans la solution Gestion de la rémunération au rendement de PeopleSoft, processus au cours duquel des transactions financières brutes provenant de systèmes sources externes sont chargées dans le magasin de données opérationnelles. Dans le système Gestion de l apprentissage en entreprise, instance d une entrée au catalogue (parfois appelée cours) qui peut faire l objet d une inscription. L activité détermine entre autres les coûts associés aux offres, les nombres et dates limites d inscription, ainsi que les plafonds des listes d attente. Dans le système Mesure du rendement des entreprises, travail d un organisme et ensemble des opérations qui servent à la comptabilité par activités. Dans l application Coûts de projets, unité de travail qui permet de subdiviser davantage les projets, généralement en tâches spécifiques. Dans le flux des travaux, transaction qui peut devoir être effectuée dans un processus de gestion. Comme l activité se compose des étapes servant à la transaction, elle est aussi désignée sous le nom de plan par échelons. Dans le système Gestion des universités, point d origine de tous les programmes d activités financières. Il s agit d un effort concerté qui porte sur des intéressés en particulier, peut être accompli pendant une période donnée et vise des buts et des objectifs précis. Ce peut être une campagne promotionnelle, un événement, une action bénévole concertée, une campagne de recrutement, ou tout autre type d action défini par l établissement. Une activité peut comprendre plusieurs volets et être associée à d autres activités. Vous pouvez ainsi faire un suivi de l ensemble de l activité aussi bien que de chaque volet qui la compose. Terme désignant un sous-ensemble d un processus de gestion détaillé. Il peut s agir d une transaction, d une tâche ou d une action précise que vous effectuez dans un processus de gestion. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 191
216 Glossaire administration fiscale adresse temporaire apprentissage en cours apprentissage prévu approvisionnement par région arbre arbre avec nœuds significatifs arbre de données détaillées dynamiques arbre des données d un répertoire arbre sommaire Architecture tout Internet de PeopleSoft article article à valeur connue article de prévision Dans le système Gestion des universités, élément (défini par l utilisateur) combinant une description et un pourcentage d une taxe, accompagné d un type de compte, d un type d article et d une nature de service. Dans le système Gestion des universités, adresse reprise chaque année pendant la même période et pour la même durée, jusqu à ce qu elle soit corrigée ou supprimée. Dans le système Gestion de l apprentissage en entreprise, répertoire en libre-service des activités entreprises par l apprenant. Dans le système Gestion de l apprentissage en entreprise, répertoire en libre-service des activités et des programmes de formation prévus pour un apprenant. Dans l application Gestion des approvisionnements, infrastructure servant à la mise à jour, à l affichage et à la sélection d un fournisseur approprié et d une tarification établie d après un modèle de source d approvisionnement régional regroupant les diverses destinations des marchandises. La localisation de la source d approvisionnement peut s effectuer à un niveau plus élevé que celui de la destination. Représentation hiérarchique des liens entre les entités comptables (par exemple les divisions administratives, les projets, les groupes de production de rapports et les numéros de compte) des applications PeopleSoft. L arbre détermine les catégories hiérarchiques. Structure arborescente détaillée, qui n indique toutefois pas les valeurs détaillées. Arbre dont les valeurs (détails dynamiques) proviennent directement d une table de la base de données plutôt que des entrées faites par l utilisateur. Dans l application Interface pour les répertoires LDAP, représentation de la structure hiérarchique d un répertoire. Arbre servant à regrouper des comptes pour chaque type de rapport portant sur des grands livres sommaires. Il permet de créer des arbres dans des arbres. Dans un arbre sommaire, les valeurs détaillées correspondent en fait aux nœuds d un arbre détaillé ou d un autre arbre sommaire (connu sous le nom d arbre de base). Une structure d arbre sommaire comporte les paramètres qui serviront à définir les arbres sommaires. Architecture de base sur laquelle reposent les applications de la version 8 du système PeopleSoft et qui regroupe un système de gestion de base de données relationnelle (SGBDR), un serveur d applications, un serveur Web et un navigateur. Dans l application Gestion des stocks, objet matériel stocké dans une entité (provenant d un entrepôt). Dans les applications Planification de la demande et Planification de la politique de stock et dans la solution Planification de l approvisionnement, objet non en stock réservé à la planification. Il peut correspondre à une famille ou à un groupe d articles en stock. Il peut être associé à une nomenclature de planification ou à une gamme d opérations de planification et peut exister comme composant dans une telle nomenclature. Un tel article ne peut ni figurer dans une nomenclature ou une gamme de production ou de conception, ni être utilisé comme composant dans une production. Vous n aurez jamais à tenir à jour la quantité en stock de cet article. Dans l application Comptes clients, transaction prenant la forme, par exemple, d une facture, d une note de crédit ou de débit, d une radiation ou d un rajustement. Expression décrivant les produits ou les groupes de produits pour lesquels le prix de vente ne peut pas être réduit ni augmenté. Entité logique constituée d un ensemble unique de données descriptives sur la demande et les prévisions et servant à prévoir la demande. Un article de prévision peut 192 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
217 Glossaire être créé pour des usages très divers, mais il représente en définitive quelque chose que l entreprise achète, vend ou utilise et pour laquelle il faut un usage prévisible. article non comptabilisé attestation attribution de transaction authentification unique autorisation base de données d analyse besoins bon de travail branche calendrier d ajustement campus Dans l application Comptes clients, article (telle que facture, note de crédit ou radiation) entré par l utilisateur ou généré par le système, mais non reporté. Dans le système Gestion des universités, indique si le donateur dans l application Activités de financement est le donateur principal dans le cas d un engagement donné, ou s il en partage le crédit. Les donateurs principaux reçoivent un crédit indirect qui doit totaliser 100 pour cent. Les donateurs qui partagent le crédit obtiennent un crédit partagé. Les établissements peuvent également définir d autres types d attestations, entre autres un crédit indirect ou un crédit d intermédiaire. Dans la solution Gestion de la rémunération au rendement, désignation du responsable de la transaction. Lorsqu une transaction provenant d un lot est associée à un contexte de programme, elle est reproduite dans les tables de transactions de l application. Procédé permettant à l utilisateur, grâce à une signature unique, d accéder à un deuxième serveur d applications PeopleSoft sans entrer de code ni de mot de passe, une fois qu il a été reconnu par un serveur PeopleSoft. Dans le système Gestion des universités, a trait à une période durant laquelle un collaborateur, dans l application Activités de financement, est autorisé à prendre part à une activité ou à une action. Les autorisations servent à éviter que des agents de développement fassent plusieurs demandes auprès d un collaborateur pendant la même période. Dans le système Gestion des universités, tables de la base de données servant à stocker de vastes quantités de renseignements sur les étudiants, qui peuvent ne pas figurer dans des rapports standard. Elles renferment des clés de tous les objets d un rapport par lesquelles un programme d application peut renvoyer à d autres objets aux dossiers des étudiants qui ne sont pas contenus dans le rapport imprimé. À titre d exemple, la base de données d analyse comprend des données sur des cours qui sont évaluées à la lumière d une exigence, mais qui sont rejetées. Elle contient également des données sur les cours qui respectent ou dépassent les limites globales. L application Cheminement scolaire de PeopleSoft dispose d une base de données d analyse. Dans le système Gestion des universités, différenceenmoinsentrelecoûtdefréquentation (CF) et la contribution familiale prévue (CFP). Il s agit de l écart entre les frais exigés par l établissement et les ressources pécuniaires de l étudiant. Le plan d aide financière est basé sur le montant de l aide. On désigne sous le terme analyse des besoins le processus employé pour déterminer le manque à payer de l étudiant. Dans l application Embauche de contractuels, document permettant à une entreprise de créer des transactions axées sur les ressources et les produits livrables et comportant les conditions générales d embauche d un contractuel donné. À son embauche, le contractuel consigne les heures travaillées ou la progression du travail d après le bon. Ramification d un arbre qui mène à des nœuds supérieurs dans la hiérarchie, tel qu il est défini dans le Gestionnaire d arbres. Dans le système Gestion des universités, calendrier selon lequel sont ajustés certains frais au compte de l étudiant du fait que ce dernier a abandonné des cours ou s est retiré d un trimestre. L ajustement dépend du temps qui s est écoulé depuis une date prédéterminée et est calculé en pourcentage des frais initiaux. Dans le système Gestion des universités, entité habituellement associée à une unité administrative concrète et distincte, qui fait partie d un seul établissement d enseignement, utilise un répertoire de cours unique et produit un relevé de notes normalisé pour tous les étudiants qui ont le même cheminement universitaire. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 193
218 Glossaire canal cataloguedeparamètres de configuration catégorie catégorie comptable catégorie de produits catégorie de traitements catégorisation champ de structure champ de structure Classe champ de structure sommaire champ d études chargement cheminement de facturation cheminement universitaire Dans la structure multicanal de PeopleSoft, voie servant au courriel, au clavardage, à la transmission de la parole (convergence téléphonie-informatique CTI), ou à un événement général. Élément qui assure la compatibilité entre un système de tierce partie et le système PeopleSoft. Par exemple, le catalogue peut contenir des paramètres de configuration et de communication à appliquer à un serveur externe. Dans le système Gestion des universités, vaste ensemble auquel sont attribués des commentaires ou des communications (contextes). Les codes de catégories sont également reliés à des groupes d accès CVC, de sorte que vous pouvez accorder des privilèges d accès en mode d entrée de données ou de lecture seulement d une fonction à l autre. Dans le système Mesure du rendement des entreprises, élément qui détermine la façon dont une ressource est traitée d après les pratiques comptables généralement reconnues. La catégorie comptable Stocks comprend les ressources faisant partie d un compte de bilan, telles que les stocks à l inventaire ou les immobilisations, alors que la catégorie comptable Autre que stocks comprend les ressources traitées comme une charge liée à la période au cours de laquelle elle a lieu. Dans la solution Gestion de la rémunération au rendement, se rapporte à une application. Chaque transaction figurant dans la solution est associée à une catégorie de produits. Dans le Répartiteur de traitements, classe regroupant des traitements en vue de l équilibrage de la charge du serveur et de l établissement des priorités de traitement. Fonction qui associe les offres de partenaires aux offres d un catalogue et les regroupe par catégories dans le catalogue de l entreprise. Champ qui contient un plan comptable, des ressources ou d autres données, selon l application PeopleSoft utilisée. Les valeurs de champs de structure correspondent entre autres à des comptes et à des services. Champ de structure dont la valeur désigne une clé de budget d affectations unique, lorsque vous la combinez à un fonds, à un service, à un programme et à une période budgétaire. Ancien nom : sous-classe. Champ servant à créer des grands livres sommaires qui regroupent les montants fondés sur des valeurs détaillées ou sur des nœuds d arbre sélectionnés. Lorsque les valeurs détaillées sont regroupées à l aide de nœuds, il faut des champs de structure sommaires dans le grand livre pour pouvoir entrer tous les caractères d un nœud (maximum de vingt). Dans le système Gestion des universités, champ compris dans le programme d études ou le cheminement universitaire, par exemple une majeure ou une mineure, ou encore, une formation spécialisée. Dans l application Gestion des stocks, groupe de marchandises expédiées ensemble. La gestion des chargements est une fonction de l application qui sert à faire un suivi du poids, du volume et de la destination d un envoi. Dans le système Gestion des universités, cheminement dans lequel sont regroupés d autres cheminements aux fins de facturation, dans le cas d un étudiant qui suit activement plusieurs cheminements à la fois. Dans le système Gestion des universités, tous les cours que prend un étudiant à un établissement d enseignement et qui sont regroupés au dossier de l étudiant. À titre d exemple, une université qui comprend une direction coiffant les études de premier cycle ou les études des cycles supérieurs ainsi que diverses écoles spécialisées peut établir plusieurs cheminements universitaires : l un pour le premier cycle, un second 194 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
219 Glossaire pour les cycles supérieurs et des cheminements distincts pour chacune des écoles spécialisées (droit, médecine, sciences dentaires ou autres). classe d immobilisations clédecommunication clé de règle de prix clédestructure client à court terme code de contrôle d exécution code de lettre standard code de liste de vérification cohorte collaborateur collection communication conjointe Groupe d immobilisations utilisé aux fins de production de rapports. Peut être combiné à la catégorie d immobilisations pour obtenir un classement plus précis des immobilisations. Dans le système Gestion des universités, code qui permet d entrer l ensemble des données de communication qu il représente, soit une catégorie, un contexte, une méthode, une direction et un code de lettre standard. Vous pouvez créer une clé de communication pour les traitements en arrière-plan, de même que pour certains utilisateurs. Clé désignant les champs qui pourront servir à établir les conditions (utilisées pour associer une transaction) à une règle de prix. Un ou plusieurs champs désignant de façon unique chacun des enregistrements d une table. La clé peut être constituée d un seul champ ou d une combinaison de champs, selon la table. Client qui ne figure pas dans le système, entré au moyen d un modèle au moment de la saisie d une commande client. Code d identification unique qui relie chaque utilisateur à ses entrées dans la table de contrôle d exécution. Dans le système Gestion des universités, code servant à désigner chaque modèle de lettre offert pour les fonctions de fusion de courrier. Chaque lettre produite dans le système doit être identifiée par un code de lettre standard. Dans le système Gestion des universités, code désignant une liste de mesures planifiées ou prises qui peuvent être assignées à un membre du personnel, à un bénévole ou à une entité. Une telle liste permet de consulter dans une même page toutes les assignations. Dans le système Gestion des universités, ensemble situé au plus haut niveau de la structure de classement à trois niveaux que vous définissez pour gérer les inscriptions. Vous pouvez définir un niveau de cohorte, l associer à d autres niveaux et établir des objectifs de recrutement à ce niveau. Voir aussi population et division. Dans l application Gestion des universités, ami, ancien élève, organisation, fondation ou autre entité affiliée à l établissement, sur lesquels ce dernier conserve des renseignements. Les types de collaborateurs dans l application Activités de financement de PeopleSoft ont été prédéfinis d après ceux du Council for the Advancement and Support of Education (CASE). Regroupement de répertoires et de fichiers permettant aux utilisateurs d effectuer des recherches au moyen de l utilitaire Verity pour trouver rapidement des documents qui correspondent aux critères de sélection précisés et les consulter. Pour effectuer une recherche de jeux de documents avec l utilitaire Verity, vous devez d abord créer une collection. La collection représente un ensemble de statistiques et de pointeurs désignant les documents sources enregistrés dans un format exclusif et conservés sur un serveur de fichiers. Comme une collection ne peut contenir de données que pour un seul emplacement, le système PeopleTools tient à jour un jeu de collections (un par code de langue) pour chaque objet de l index de recherche. Dans le système Gestion des universités, lettre adressée conjointement à deux personnes. À titre d exemple, une lettre peut être adressée à la fois à M. Sudhir Awat et à M me Samantha Mortelli. Il faut établir un lien entre ces deux personnes dans la base de données, qui doit comporter le code d au moins l une d entre elles. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 195
220 Glossaire composante d évaluation composante universitaire composants deprix compte budgétaire seulement compte de remplacement compte légal condition conditions de règle de prix contexte contextedepériode contexte de programme Dans le système Gestion des universités, variables utilisées avec le Correcteur d équations en vue d une extraction portant sur certaines populations. Dans le système Gestion des universités, unité administrative d un établissement d enseignement. Au plus bas niveau, ce peut être un département universitaire. Au plus haut niveau, ce peut être une division. Dans l application Localisation des sources d approvisionnement, éléments divers, comme le coût des matières, le coût de la main-d œuvre, les frais d expédition, qui forment le prix global de la soumission. Compte à l usage du système (et non des utilisateurs), qui n accepte pas de transactions. Il ne sert qu à établir un budget et était appelé autrefois «compte géré par le système». Dans l application Grand livre, fonction qui permet de créer un plan comptable légal et d entrer des transactions de compte légal au niveau du détail des transactions, pour satisfaire aux exigences d enregistrement et de production de rapports financiers de certains pays. Compte requis par un organisme de réglementation aux fins d enregistrement des données financières et de production de rapports financiers. Dans le système PeopleSoft, c est l équivalent du champ de structure Compte de remplacement (ALTACCT). Dans l application Comptes clients, circonstance réalisée lorsque le statut du compte d un client change, par exemple l atteinte de la limite de crédit fixée ou le dépassement du solde débiteur défini par l utilisateur. Critère de sélection des champs de prix et de leurs valeurs ainsi que de l opérateur servant à déterminer les liens de ces champs avec la transaction considérée. En PeopleCode, détermine les champs tampon qui peuvent être référencés et l enregistrement de données courant à chaque niveau de défilement, lorsqu un programme PeopleCode est en cours d exécution. Dans le système Gestion des universités, instance particulière d un commentaire ou d une communication. Un ou plusieurs contextes sont attribués à une catégorie, que vous associez à des groupes d accès CVC de façon à pouvoir accorder des privilèges d accès aux fonctions en mode d entrée de données ou de lecture seulement. Dans la solution Gestion de la rémunération au rendement de PeopleSoft, processus utilisé pour déterminer ce que le programme doit exécuter. Trois types de contextes sont définis dans l application : contexte de régime, contexte de période et contexte d exécution. Dans la solution Gestion de la rémunération au rendement, le participant étant habituellement inscrit au même programme de rémunération durant plusieurs périodes, le contexte de la période associe le contexte du programme à une période de calendrier et àunexercice. Il renvoie au contexte du programme associé, formant ainsi une chaîne. Chaque contexte de programme possède un ensemble de contextes de période correspondants. Dans la solution Gestion de la rémunération au rendement, contexte établissant une corrélation entre un participant, un programme de rémunération et le nœud du participant, de sorte que cette solution puisse trouver tout ce qui est associé au nœud et est nécessaire au traitement de la rémunération. Chaque combinaison de participant, de nœud et de programme représente un contexte de programme unique. Si trois participants partagent la même structure de rémunération, chacun d entre eux aura un contexte de programme différent. Les programmes de configuration sont désignés par des contextes de programme et sont associés aux participants qui y sont inscrits. 196 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
221 Glossaire contexte d exécution contrainte contraintes d entité contraintesd événement contraintes globales contrat de location contrôle budgétaire contrôle d exécution contrôle d exécution de traitement copie cours cours coût total Dans la solution Gestion de la rémunération au rendement, contexte associant un code d exécution (et un code de lot) à un contexte de période et de programme. Chaque contexte de programme faisant partie d une exécution est lié à un contexte d exécution distinct. Puisqu une exécution ne peut porter sur plusieurs périodes à la fois, un seul contexte d exécution est associé à chaque contexte de programme. Politique ou règle de gestion en matière d attribution d un événement d approvisionnement. Il existe trois types de contraintes : entité, global et événement. Dans l application Localisation des sources d approvisionnement, contraintes s appliquant à une entité de localisation (LSA) donnée. Le suivi des dépenses est effectué pour tous les événements, pour l entité de LSA sélectionnée. Dans l application Localisation des sources d approvisionnement, contraintes associées à un événement de localisation donné. Le suivi des dépenses est effectué pour l événement sélectionné. Dans l application Localisation des sources d approvisionnement, contraintes s appliquant à de multiples entités de localisation. Le suivi des dépenses est effectué pour tous les événements, pour les multiples entités de LSA. Dans l application Gestion des biens immobiliers, contrat juridiquement valable entre un locateur et un locataire selon lequel le locataire loue du locateur un bien réel, en entier ou en partie. En contrôle des fonds, fonction servant à s assurer que les engagements et les dépenses respectent les budgets établis. Elle permet de vérifier les transactions dans les budgets correspondants et de mettre fin à un cycle si le budget n est pas respecté. Par exemple, il est possible d empêcher la transmission d un bon de commande à un fournisseur si les fonds affectés au budget sont insuffisants. Type de page du système utilisé pour entreprendre un traitement, par exemple le traitement par lots du calcul de la paie. Les pages de contrôle d exécution servent généralement à lancer un programme de traitement de données. Variable du système PeopleTools qui conserve, pour les demandes ayant un code de contrôle d exécution, les valeurs du Répartiteur de traitements requises au moment de l exécution des traitements. À ne pas confondre avec les contrôles d exécution de l application, qui peuvent avoir le même code mais contiennent uniquement des données propres à une demande de traitement en particulier. En programmation PeopleCode, reproduction unique. On appelle aussi copie la fonction qui permet d établir un nouveau renvoi à un objet, de façon que si l objet sous-jacent est modifié, la copie l est aussi, tout comme l original. Dans le système Gestion de l apprentissage en entreprise, matière qu un apprenant peut étudier et dont le suivi est assuré, par exemple le cours «Introduction au logiciel Word de Microsoft». Le cours contient des renseignements généraux sur la matière, y compris le code, la description et la catégorie du cours, les mots clés ainsi que les modes de formation. Il peut comprendre une ou plusieurs activités de formation. Dans le système Gestion des universités, cours offert par un établissement d enseignement et habituellement décrit dans le répertoire des cours. Il comprend un plan de cours et un nombre de crédits standard, qui peuvent toutefois être modifiés au niveau de la séance de cours. Les cours peuvent comprendre divers éléments comme des exposés, des débats et des travaux pratiques en laboratoire. Voir aussi séance de cours. Dans l application Localisation des sources d approvisionnement, coût estimatif en dollars (somme de la valeur en dollars du prix réel et de la valeur potentielle exprimée autrement) d une approche donnée en matière d attribution. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 197
222 Glossaire cube de données cumul cycle de paiement date comptable date d effet définition de traitement demande de traitement demandeur détaxation de TVA devise cible dimension dispense permanente de TVA dispense temporaire de TVA division Dans le moteur de calculs analytiques, contient des données de même nature (sur les ventes, par exemple) et fonctionne de façon complémentaire avec une ou plusieurs dimensions. Les dimensions et les cubes de données dans ce moteur n ont aucun lien avec les dimensions et les cubes de traitement analytique en ligne (OLAP) du Gestionnairedecubesde PeopleSoft. Somme des montants calculée d après la hiérarchie des données d un arbre. Dans l application Comptes fournisseurs, correspond à un ensemble de règles qui définissent les critères de sélection des paiements prévus aux fins de création de paiements. Date à laquelle une transaction est comptabilisée, par opposition à la date à laquelle elleavraiment eu lieu, bien que les deux dates puissent être identiques. Elle détermine la période du grand livre sur laquelle la transaction doit être reportée. Vous ne pouvez sélectionner qu une date comptable se trouvant dans une période ouverte du grand livre sur lequel le report est effectué. La date comptable d un article est généralement la date de la facture. Date attribuée aux données dans les applications PeopleSoft. Les données peuvent être antidatées, en vue d être incluses dans l historique du système, ou postdatées, en vue d être consignées dans le système avant qu elles n entrent en vigueur. En utilisant des dates d effet, vous ne supprimez jamais de valeurs; vous entrez une nouvelle valeur qui portera la date d effet courante. Définition de chacune des demandes d exécution de traitement. Demande d exécution d un traitement unique, par exemple un traitement SQR (Structured Query Report ), un programme COBOL ou du Moteur d application, ou encore un rapport Crystal, dans le Répartiteur de traitements. Dans l application Paiements virtuels intersociétés, personne qui demande des biens ou des services et dont le code d identité figure dans les diverses pages d approvisionnement qui font référence à des bons de commande. Forme abrégée de détaxation de taxe sur la valeur ajoutée. Assujettissement à la TVA associé à un code dont le pourcentage de TVA est de zéro. Le code sert à assurer le suivi des activités taxables, mais pour lesquelles aucune taxe n est exigée. Les organisations qui fournissent des biens ou services détaxés peuvent se faire rembourser la TVA sur les intrants associés. On parlera parfois d exonération avec remboursement. Valeur de la devise source convertie dans une autre devise aux fins de vérification budgétaire et d interrogation. Dans le moteur de calculs analytiques, contient une liste de données de même nature qui peut englober divers contextes et constitue un élément de base d un modèle analytique. Dans ce modèle, une dimension est associée à un ou à plusieurs cubes de données. Dans le Gestionnaire de cubes, une dimension constitue l élément fondamental d un cube OLAP et indique les métadonnées PeopleSoft qui serviront à créer la structure de cumul de la dimension. Les dimensions et les cubes de données dans ce moteur n ont aucun lien avec les dimensions et les cubes OLAP dans le Gestionnaire de cubes. Forme abrégée de dispense permanente de taxe sur la valeur ajoutée. Exemption de paiement de la TVA accordée en permanence à une organisation en raison de sa nature. Forme abrégée de dispense temporaire de taxe sur la valeur ajoutée. Exemption de paiement de la TVA accordée temporairement à une organisation. Dans le système Gestion des universités, ensemble situé au plus bas niveau de la structure de classement à trois niveaux que vous définissez dans l application Recrutement 198 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
223 Glossaire donateur éventuel données de référence données sources de base distante dossier personnel droits de scolarité minimums élément de données emplacement emploi repère enchères engager enregistrement de coût ensemble de cours communs ensemble de données entente et admissions pour gérer les inscriptions. Vous pouvez définir un niveau de division, l associer à d autres niveaux et établir des objectifs de recrutement à ce niveau. Voir aussi population et cohorte. Dans l application Activités de financement, personne ou organisation qui est la plus susceptible de prendre des engagements financiers substantiels ou d autres types d engagements envers l établissement. Dans l application Incitation à la vente, objets de système correspondant à l organisation commerciale, tels que les territoires, les participants, les produits, les clients et les canaux. Données extraites d une base de données indépendante et transférées dans la base locale. Dans le système Gestion des universités, contient le nom, l adresse et le numéro de téléphone d une personne ainsi que d autres renseignements personnels. Dans le système Gestion des universités, fonction du processus de calcul des droits de scolarité qui permet d indiquer un moment, dans un trimestre, auquel des droits minimums sont facturés à des étudiants. Ces droits sont facturés même s il y a, par la suite, abandon de cours et diminution de la charge normale de l étudiant par rapport aux droits en question. À la base, les éléments de données définissent un sous-ensemble de données ainsi que les règles servant à les regrouper. Dans la solution Analyse de l effectif de PeopleSoft, les éléments de données correspondent à des règles qui indiquent au système les mesures à appliquer à vos groupes d effectif. Lieu désigné par une adresse. Une organisation peut avoir divers types d adresses, par exemple une adresse de facturation, une adresse de livraison et une adresse postale. Chaque adresse porte un numéro d emplacement unique. L emplacement principal, désigné par le chiffre 1, correspond à l adresse la plus utilisée et peut différer de l adresse principale. Dans la solution Analyse de l effectif, emploi (désigné par un code) sur lequel il existe des données d enquêtes salariales provenant de sources externes rendues publiques. Dans l application Localisation des sources d approvisionnement, événement de sélection d un fournisseur où les soumissionnaires sont en concurrence l un avec l autre pour proposer le meilleur prix ou obtenir la meilleure note. Dans l application Gestion des promotions, reconnaître l obligation de payer une promotion. En d autres termes, vous devez ce montant à un client pour des activités promotionnelles. Transaction de coût et montant d un jeu de champs de structure. Dans le système Gestion des universités, terme désignant un ensemble de groupes d exigences visant les mêmes cours. Ce type d ensemble est utilisé dans l application Cheminement scolaire de PeopleSoft. Groupement de données qui permet un filtrage et une sélection de données en fonction de rôles. Vous pouvez limiter l étendue et la quantité de données qu un utilisateur peut faire afficher, en associant des règles sur des ensembles de données à des rôles d utilisateurs. Ainsi, vous obtiendrez un ensemble de données adapté au rôle de l utilisateur. Dans l application Paiements virtuels intersociétés, arrangement selon lequel sont groupées et désignées des options de traitement, telles que des conditions de paiement, le paiement reçu d une banque et des avis, pour un acheteur et un fournisseur. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 199
224 Glossaire en-tête de navigation entité entité de GL entrepôt escompte général établissement d enseignement étape étudiant éventuel évaluation du remboursement des coûts événement événement comptable événement d achat événement de DP événement de DR événement de gestion Tous les portails PeopleSoft sont munis d un en-tête de navigation intégré, qui figure dans le haut des pages tant que l utilisateur reste connecté au portail. En plus de donner accès aux boutons de navigation standard (par exemple Accueil, Signets et Fermeture), cet en-tête présente également un message de bienvenue pour chaque utilisateur. Société ou sous-ensemble d une société qui fonctionne de façon indépendante sur au moins un plan, au chapitre de la comptabilité ou de l exploitation. Forme abrégée du terme entité de grand livre. Au sein d une organisation, unité indépendante à des fins comptables. Elle tient à jour ses propres livres comptables. Voir aussi entité. Entrepôt de données PeopleSoft composé de mappes d ETL prédéfinies, d outils d entrepôt de données et de définitions de magasin de données. Dans l application Gestion des promotions, promotion au niveau de l entreprise financée par des fonds non discrétionnaires. Dans le commerce, ce type de promotion peut être connu sous le nom de promotion nationale, de promotion d entreprise ou d escompte d entreprise. Dans le système Gestion des universités, unité (telle qu un collège ou une université) indépendante d autres unités similaires et pourvue de règles et de processus de gestion qui lui sont propres. Dans l application Incitation à la vente, ensemble de parties d un programme. Chaque étape correspond à un jalon dans l exécution d une tâche. Dans le système Gestion des universités, étudiant qui envisage de s inscrire à l établissement. Dans l application Fixation des prix, méthode d évaluation utilisant comme base le coût des marchandises. Point prédéfini dans le flux du processeur de composants ou dans le flux du programme. Chaque fois que le système repère un tel point ou événement, il active des composants qui déclenchent un programme PeopleCode associé au composant et à l événement. Les codes FieldChange, SavePreChange et RowDelete sont des exemples d événement. Dans le système Gestion des ressources humaines, l événement correspond également à un incident qui modifie l admissibilité d un employé aux avantages sociaux. Dans les applications Grand livre, Comptes clients, Comptes fournisseurs, Gestion des approvisionnements et Facturation, processus de gestion qui génère plusieurs débits et crédits résultant de transactions uniques en vue de produire des écritures comptables standard complémentaires. Dans l application Localisation des sources d approvisionnement, cet événement représente, pour les créateurs d événements, l achat de produits ou de services, généralement à la suite d une demande de prix, d une proposition, ou d une mise aux enchères inversée. Pour les soumissionnaires, il représente la vente de produits ou de services. Dans l application Localisation des sources d approvisionnement, événement de demande de prix ou de demande de proposition ayant lieu lorsque les soumissionnaires présentent leur meilleure offre et au cours duquel ils ne se font pas concurrence. Dans l application Localisation des sources d approvisionnement, demande de renseignements. Dans l application Comptes clients, se dit des faits qui caractérisent le traitement de mise à jour des comptes clients, dans le cas d une activité de traite. 200 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
225 Glossaire Dans l application Incitation à la vente, transaction ou activité commerciale d origine qui peut justifier la création d un événement (une vente, par exemple) dans le système Gestion de la rémunération au rendement. événement de sécurité événement de vente événement PeopleCode exception exception de TVA exonéré de TVA expédition directe expression de pilote partagée extrait ou sommaire de données personnelles fait famille de produits feuille de calcul fichier LDIF filiation des numéros de série fixation de prix progressive fonction administrative Dans le contrôle des fonds, événement déclenchant la validation des autorisations, notamment les entrées, les transferts et les ajustements dans les budgets, les dérogations et les avis relatifs aux anomalies budgétaires, ainsi que les interrogations. Dans l application Localisation des sources d approvisionnement, cet événement représente, pour les créateurs d événements, la vente de produits ou de services, généralement associés à une mise aux enchères standard. Pour les soumissionnaires, il représente l achat de produits ou de services. Voir événement. Dans l application Comptes clients, réduction ou article en litige. Forme abrégée de exception de taxe sur la valeur ajoutée. Exemption de paiement de TVA accordée da façon temporaire ou permanente à une organisation. Le terme englobe les dispenses temporaire et permanente de TVA. Forme abrégée de exonéré de taxe sur la valeur ajoutée. Qualificatif attribué aux produits et services qui ne sont pas assujettis à la TVA. Les organisations qui fournissent des biens ou services exonérés ne peuvent réclamer la TVA sur les intrants associés. On parlera parfois d exonération sans remboursement. Articles expédiés de chez le fournisseur ou de l entrepôt directement au client. Dans l application Planification des affaires, méthode de planification semblable à une expression de pilote, mais qui peut être programmée globalement pour un usage partagé à l intérieur d une application de planification ou entre plusieurs de ces applications, par l intermédiaire de l Entrepôt de données d entreprise. Dans le système Gestion des universités, rapport qui résume les renseignements sur un collaborateur qui sont stockés dans le système. Vous pouvez produire des rapports standard ou spéciaux. Dans les applications PeopleSoft, valeur numérique de champ provenant d une base de données source et d une application analytique et correspondant à tout ce qui peut être mesuré dans l entreprise, par exemple les revenus, les montants réels, les données budgétaires ou le nombre de ventes. Les faits sont enregistrés dans une table de données factuelles. Groupe formé de produits présentant des fonctions communes. Le dépôt de services interactifs permet de faire des recherches sur les familles de produits Oracle appelées PeopleSoft Enterprise, PeopleSoft EnterpriseOne et PeopleSoft World, ainsi que sur des produits de fournisseurs externes accrédités. Mode de présentation des données par l intermédiaire de l interface du Modéliseur d analyses de gestion qui permet aux utilisateurs d effectuer des analyses approfondies àl aidedetables,degraphiques,de notes et de données historiques. Forme abrégée de fichier de format d échange de données du protocole LDAP. Ce fichier contient des écarts entre les données de PeopleSoft et celles des répertoires. Dans le système Gestion de la production, moyen servant au suivi de la composition d un article donné, contrôlé par numéro de série. Permet d établir un prix différent pour différentes parties d un échéancier. Dans le système Gestion des universités, fonction particulière qui permet de traiter des listes de vérification, des communications et des commentaires. Elle détermine les données variables qui sont ajoutées à une liste de vérification personnelle ou à une Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 201
226 Glossaire communication, lorsqu un code de liste, une catégorie de communications ou un commentaire donnés sont attribués à l étudiant. Ces données clés permettent de retracer la liste, la communication ou le commentaire jusqu à un événement de traitement donné dans une fonction. fonction de système fonctions reliées au pays fonds fractionnement comptable gammedeproduits grand livre de GRAR grand livre sommaire grands livres multiples groupe groupe cible groupe d apprenants Dans l application Comptes clients, fonction qui a trait à la façon dont le système génère des écritures comptables pour le grand livre. Dans le système Gestion des ressources humaines, ensemble de données propres à un pays. Pour y accéder, il suffit de cliquer sur le drapeau du pays dans la page internationale ou à partir du menu propre au pays. Dans l application Gestion des promotions, montant budgété qui peut servir à financer une activité promotionnelle. Il existe quatre méthodes de financement : le financement descendant, le financement par cumul fixe, le financement par cumul perpétuel et le financement par cumul base zéro. Méthode de répartition des charges entre un ou plusieurs jeux de champs de structure. Le nom d une gamme désigne un ensemble de produits PeopleSoft ou d une société externe accréditée. Le dépôt de services interactifs permet de chercher des points d intégration par gamme de produits. Forme abrégée de grand livre de Gestion de la rémunération au rendement. Dans la solution Gestion de la rémunération au rendement, objet servant au traitement des résultats incrémentiels recueillis dans le cas d un participant. Le grand livre contient un ensemble de résultats avec toutes les traces des données d origine ainsi que les étapes de traitement qui ont produit les résultats. Fonction comptable utilisée principalement dans les ventilations, les interrogations et les rapports PS/nVision pour combiner les soldes de compte de grands livres détaillés. Le grand livre sommaire accélère la production des rapports, car il n est plus nécessaire de grouper les soldes des grands livres détaillés à chaque demande de rapport. Les soldes sont plutôt regroupés dans un traitement en arrière-plan en fonction de critères propres à l utilisateur et enregistrés dans les grands livres sommaires. Le système accède alors directement aux grands livres sommaires lorsqu il génère des rapports. Dans l application Grand livre, ensemble de livres comportant les diverses monnaies d exploitation définies pour une entité. L utilisateur peut choisir de reporter une transaction dans toutes ces monnaies (tous les livres) ou de la reporter uniquement dans l une des monnaies (l un des livres). Dans les applications Facturation et Comptes clients, entité de report qui comprend une ou plusieurs transactions (créances, dépôts, paiements, virements, rapprochements ou radiations). Dans le système Gestion des ressources humaines et la gamme Gestion de la chaîne d approvisionnement, ensemble de tables groupées sous un seul nom ou une seule variable en vue de divers calculs dans des processus de gestion de PeopleSoft. Dans l application Gestion du temps, par exemple, les employés sont associés à des groupes aux fins de production de feuilles de temps. Dans le système Gestion des universités, segment de la base de données se rapportant à une activité, ou association mutuelle fondée sur des attributs des collaborateurs plutôt que sur une structure de cotisation. Mentionnons, à titre d exemple, la Promotion de 65 et les Étudiants de premier cycle en arts et sciences. Dans le système Gestion de l apprentissage en entreprise, groupe de personnes réunies dans un même milieu d apprentissage. Les membres du groupe peuvent avoir en commun des attributs comme le service ou le poste. Le groupe permet de gérer l accès et l inscription aux activités et aux programmes de formation. Il sert également à effectuer des inscriptions par groupes et par lots en arrière-guichet. 202 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
227 Glossaire groupe de CVC groupe de rapprochement groupe de tables groupe de traitements groupe de voyage historique de l apprentissage ICR indicateur d annulation indicateur de service indicateur de TVA sur les extrants indicateur de TVA sur les intrants instance de planification Forme abrégée du terme groupe de communications, de listes de vérification et de commentaires. Dans le système Gestion des universités, moyen permettant d accorder ou de restreindre les privilèges d accès. Un tel groupe sert à former des catégories de communications, des codes de listes de vérification et des catégories de commentaires. Vous pouvez ensuite accorder au groupe un accès limité à des interrogations ou à des mises à jour, selon le cas. Dans l application Comptes clients, groupe comprenant des créances et les articles de compensation correspondants. Le système crée de tels groupes en utilisant des critères de rapprochement définis par l utilisateur pour les valeurs de champs considérées. Jeu de tables et de vues ayant des liens logiques et fonctionnels. Le groupe permet le partage des jeux de tables, ce qui évite l entrée de données redondantes. Ce partage se fait ainsi de façon uniforme pour toutes les tables et les vues associées. Dans le système Gestion des finances, ensemble de traitements d applications (exécutés dans un ordre défini) que l utilisateur peut lancer en temps réel depuis la page d entrée des transactions. Dans l application Gestion des dépenses, règles et politiques de l entreprise en matière de déplacement qui sont associées à des entités, des services ou des employés spécifiques. Vous devez définir au moins un groupe de voyage lorsque vous configurez la fonction de déplacement dans l application Gestion des dépenses. Vous devez ensuite associer au moins un groupe de voyage avec un partenaire de voyages. Dans le système Gestion de l apprentissage en entreprise, répertoire en libre-service des activités et des programmes de formation suivis par un apprenant. Sigle du terme indicateur clé de rendement. Mesure de haut niveau du rendement d une organisation d après des facteurs déterminants de réussite. Elle détermine la valeur ou le calcul qui servira à évaluer le rendement. Dans le système Gestion des universités, indicateur signalant qu un paiement a été annulé, le plus souvent en raison de fonds insuffisants. Dans le système Gestion des universités, indique quels services seront refusés ou assurés à une personne. Les indicateurs de services négatifs dénotent un blocage qui empêche la personne de recevoir les services ainsi désignés, par exemple des privilèges d encaissement de chèques ou l inscription à des cours. Les indicateurs de services positifs désignent des services particuliers qui sont fournis à la personne, par exemple un service lui donnant priorité ou des services réservés aux étudiants handicapés. Forme abrégée de indicateur de taxe sur la valeur ajoutée sur les extrants. Voir indicateur de TVA sur les intrants. Forme abrégée de indicateur de taxe sur la valeur ajoutée sur les intrants. Dans les applications Gestion des approvisionnements, Comptes fournisseurs et Grand livre, indicateur signifiant que la TVA sur les intrants est enregistrée dans la transaction. Allié à l indicateur de TVA sur les extrants, il sert à déterminer les écritures comptables créées pour une transaction et le report d une transaction dans la déclaration de la TVA. Dans les applications Gestion des approvisionnements et Comptes fournisseurs, il est toujours activé lorsque se fait le suivi des données sur la TVA dans la transaction. L indicateur n est pas en usage dans les applications Gestion des commandes, Facturation et Comptes clients, où seule la TVA sur les extrants est présumée être toujours enregistrée, ni dans l application Gestion des dépenses, où seule la TVA sur les intrants est présumée être toujours enregistrée. Dans la solution Planification de l approvisionnement, ensemble de données (entités, articles, fournitures et demandes) constituant les entrées et les sorties d un plan d approvisionnement. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 203
228 Glossaire instance de traitement intégrateur XPI intégration interfacedecomposant intervalle itinéraire jeu de points d intégration jeu de tables jeu d élimination journaldesuivi langage PeopleCode lien XML ligne lignedecontratde remboursement des coûts limite d aide visant à l équité Numéro unique désignant une demande de traitement. Ce numéro augmente automatiquement d une unité et est attribué à chaque traitement au moment de la demande d exécution. Forme abrégée de intégrateur de processus étendu. L intégrateur XPI PeopleSoft est un logiciel offrant une infrastructure d intégration qui permet à la fois des transmissions en temps réel et par lots dans les applications JD Edwards EnterpriseOne. Établissement d un lien entre deux points compatibles qui permet à deux systèmes de communiquer entre eux. Ainsi, les applications PeopleSoft peuvent interagir de façon transparente entre elles ou avec des systèmes ou des logiciels de fournisseurs externes. Ensemble d interfaces de programmation d application (interfaces API) par lesquelles vous pouvez accéder au contenu de la base de données PeopleSoft et le modifier à l aide d un programme plutôt que du client PeopleSoft. Période qui peut être utilisée dans des fonctions et rapports de l application Grand livre lorsqu ilfautindiqueruneduréeplutôtqu unedateprécise.cepeutêtreuncumul annuel ou une période courante. Dans l application Gestion des dépenses, regroupement de réservations pour des déplacements. Les itinéraires peuvent avoir des réservations qui ont été sélectionnées et effectuées auprès du fournisseur. Ces itinéraires n ayant pas encore fait l objet d un paiement, on les appelle réservations en attente. Les réservations qui ont fait l objet d un paiement sont appelées réservations confirmées. Groupe logique de points d intégration qu utilisent des applications aux mêmes fins de gestion. À titre d exemple, le jeu ADVANCED_SHIPPING_ORDER contient tous les points d intégration qui servent à aviser un client qu une commande a été expédiée. Ensemble servant au partage de groupes de valeurs similaires dans des tables de contrôle, lorsque les valeurs réelles sont différentes, alors que la structure des tables est identique. Dans l application Grand livre, groupe de comptes intersociétés connexes qui est traité au cours d une consolidation. Dans l application Embauche de contractuels, journal servant au suivi des projets axés sur des produits livrables. Il est comparable à une feuille de temps, sur le plan du fonctionnement et du traitement. La personne-contact du contractuel utilise le journal pour consigner et présenter le degré d avancement des produits livrables. Elle peut y faire le suivi d après l activité entreprise, le pourcentage de travail accompli ou les jalons atteints qui avaient été fixés pour le projet. Langage informatique exclusif exécuté par le processeur de composants PeopleSoft. Un programme PeopleCode génère des résultats fondés sur les données existantes ou sur les actions des utilisateurs. Grâce à divers utilitaires fournis dans le système PeopleTools, les applications PeopleSoft peuvent utiliser des ressources externes là où des programmes PeopleCode peuvent être exécutés. Le langage XML Linking permet d insérer des éléments dans des documents en XML en vue de créer des liens entre des ressources. Dans l application Localisation des sources d approvisionnement, article ou service pouvant faire l objet d une soumission. Ligne de contrat fondée sur les taux et associée à des frais de type Octroi, Fixe, Incitation ou Autre. Une telle ligne associée à des frais de type Aucun n est pas considérée comme une ligne de contrat de remboursement des coûts. Dans le système Gestion des universités, sommes fixées par l établissement pour être attribuées à partir des fonds discrétionnaires ou de dotation. Cette limite peut être 204 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
229 Glossaire réduite par les sommes correspondant, entre autres, à la contribution familiale prévue (CFP) ou à la contribution parentale. L aide financière des étudiants est établie par groupe et par type d articles visant à l équité en matière d attribution. Cette limite permet de garantir que des populations étudiantes similaires forment des groupes égaux. listedeprix liste des travaux locataire locateur lot de traitements mappage degrandlivre mappe directrice de catalogues message de PCA du MGCA en XML messagerie d application mesure du rendement métachaîne méta-sql Sélection des produits et des conditions auxquels la liste de prix s applique pour une transaction. Au cours d une transaction, le système peut soit déterminer le prix d un produit d après la hiérarchie de recherche préétablie pour la transaction, soit utiliser le prix le plus bas pour le produit d après les listes de prix actives associées. Ce prix sert de base au calcul d escomptes et de frais supplémentaires. Liste automatisée de tâches à accomplir créée par le flux des travaux. Elle donne directement accès aux pages requises pour exécuter l action suivante à partir de la liste de travaux. L utilisateur peut ensuite y revenir. Dans l application Gestion des biens immobiliers, entité qui loue un bien réel d un locateur. Dans l application Gestion des biens immobiliers, entité qui est propriétaire de biens réels et loue ces biens à des locataires. Regroupement de plusieurs traitements dans une seule demande. Les traitements peuvent être exécutés un à la fois ou simultanément. Il est également possible de lancer des traitements subséquents d après le code de retour de chaque demande antérieure. Fonction permettant de relier les données sur les dépenses des comptes de grand livre à des objets de ressources. Plusieurs lignes de grand livre peuvent être mappées à une ou à plusieurs ressources. Le mappage de grand livre permet également d associer des montants(appeléstaux) à des entités. Vous pouvez mapper deux types de montants : les montants réels, qui représentent les coûts réels d une période comptable, ou les montants budgétisés, qui peuvent servir à calculer les taux de capacité ainsi que les résultats des modèles budgétisés. Dans l application Entrepôt de données d entreprises, le mappage de grand livre vous permet d associer des comptes de grand livre à la table sur le grand livre. Dans l application Gestion de catalogues, mappe faisant correspondre les données de la source d un catalogue au format du catalogue de l entreprise. Forme abrégée du terme message de planification de la chaîne d approvisionnement du Modéliseur de gestion de la chaîne d approvisionnement, formaté en langage de balisage extensible. Le Modéliseur utilise le langage XML pour le formatage de toutes les données qu il importe ou exporte. La messagerie d application PeopleSoft permet une communication synchrone ou asynchrone entre les applications PeopleSoft et d autres applications de tiers. Un message d application désigne les tables et les champs faisant l objet d une publication ou d un abonnement. Dans la solution Gestion de la rémunération au rendement, variable utilisée pour enregistrer des données (semblable à un accumulateur, mais sans formule prédéfinie) se trouvant dans les limites d un programme d incitation au rendement. Elle est associée à un calendrier de programme, à un territoire et à des participants, et sert à calculer des quotas et à produire des rapports. Expression particulière utilisée dans des libellés SQL. Elle est précédée du symbole de pourcentage (%) et insérée directement dans les libellés. Durant une exécution, elle s étend à une sous-chaîne pertinente de la plate-forme de base de données courante. Structures de méta-sql qui s étendent dans les sous-chaînes SQL particulières à une plate-forme. Ces structures sont utilisées dans des fonctions de transmission de chaînes SQL, notamment les objets SQL, la fonction SQLExec et les programmes du Moteur d application de PeopleSoft. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 205
230 Glossaire milieu d apprentissage miseenéquilibredechampsde structure mise en équivalence mise en séquence de documents mode de livraison modèle modèle d action modèle de création de séances modèle de marché modèledeprogramme modèle d écriture de GL modification de la répartition des paiements réimputation des paiements Dans le système Gestion de l apprentissage en entreprise, désigne un ensemble de catégories et de cours qui peuvent être offerts à un groupe d apprenants. Le milieu détermine également les valeurs par défaut attribuées aux activités et aux programmes de formation qui y sont créés. Il offre un moyen de segmenter le répertoire des cours de façon à ne montrer aux apprenants que les cours qui les concernent. Opération qui oblige à établir un équilibre entre le débit et le crédit d une transaction pour certainschampsdestructure. Dans l application Grand livre, processus de gestion qui permet aux sociétés parents de calculer le revenu net des filiales sur une base mensuelle et de rajuster ce montant pour augmenter les sommes investies et la quote-part avant d effectuer une consolidation. Méthode souple servant à numéroter en séquence les pièces comme les factures (imprimées ou non), les bons de commande et les paiements, en vue de produire les rapports réglementaires et de faire le suivi des transactions commerciales. Dans l application Gestion de la chaîne d approvisionnement, désigne le mode employé pour expédier les marchandises à destination (entre autres par camion, par air et par chemin de fer). Le mode de livraison est indiqué au moment de la création des calendriers d expédition. Code HTML associé à une page Web. Le modèle détermine la présentation de la page et l emplacement du code HTML pour chaque partie de la page. Dans le système PeopleSoft, il sert à créer une page en combinant des hypertextes provenant de différentes sources. Dans le cas des portails PeopleSoft, tous les modèles doivent être enregistrés dans le registre et chaque référence de contenu doit être associée à un modèle. Dans l application Comptes clients, modèle établissant un ensemble d actions graduellement accomplies par le système ou par l utilisateur sur la période pendant laquelle un client ou un article a fait partie d un plan d action pour une situation donnée. Dans le système Gestion de l apprentissage en entreprise, modèle servant à définir les attributs communs des activités qui peuvent être réutilisés au cours de la planification d autres activités, entre autres les jours de la semaine, les heures de début et de fin des activités, l assignation des centres et des locaux de formation, les formateurs et le matériel. Un modèle peut être associé à une activité en cours de planification, de sorte que les données du modèle soient chargées pour la séance de l activité. Dans la solution Gestion de la rémunération au rendement, fonction supplémentaire propre à un marché ou à un secteur d activité et offerte en amont d une catégorie de produits. Dans la solution Gestion de la rémunération au rendement, modèle qui sert à créer un programme. Il comprend les sections et les variables communes dont héritent tous les programmes créés d après le modèle. Un modèle peut contenir des étapes et des sections qui ne sont pas affichées dans la définition du programme. Forme abrégée du terme modèle d écriture de grand livre. Dans le système Gestion des universités, modèle qui représente la façon dont un article donné est transmis au grand livre. Une correspondance est établie entre un type d article et le grand livre et le modèle d écriture de GL peut toucher plusieurs comptes de GL. L écriture au GL dépend en outre d indicateurs de haut niveau qui contrôlent le regroupement et le type de comptabilité (soit d exercice, soit de caisse). Dans le système Gestion des universités, traitement qui permet de modifier la répartition d un paiement sans nécessiter de contrepassation Dans le système Gestion des universités, processus selon lequel des paiements déjà inscrits au compte de l étudiant sont automatiquement réimputés lorsqu un paiement plus prioritaire est inscrit ou que la définition de l affectation des paiements est modifiée. 206 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
231 Glossaire modification globale montant de réserve mot clé moteur de CVC moteur d optimisation motif d action moyen de formation multidevise nature du service niveau de stockage note Dans le système Gestion des universités, générateur en SQL qui peut servir à créer des fonctions spécialisées. Il permet de formuler une série d instructions SQL d insertion, de mise à jour ou de suppression servant à accomplir certaines tâches qui sont propres à l établissement. Voir aussi moteur de CVC. Dans le système Gestion des universités, somme fictive qui correspond à un besoin non comblé en matière d aide financière et que ne procure pas l aide financière Title IV. Le montant de réserve peut servir à ne pas financer entièrement les études d une personne afin de conserver des fonds, ou à préserver un besoin non comblé en matière d aide financière afin d octroyer des fonds d un établissement. Dans le système Gestion des universités, terme que vous associez à certains éléments dans les applications Gestion financière pour les étudiants, Aide financière et Activités de financement. Vous pouvez utiliser des mots clés comme critères de recherche d enregistrements précis dans la boîte de dialogue de recherche. Forme abrégée du terme moteur de communications, de listes de vérification et de commentaires. Dans le système Gestion des universités, moteur permettant d automatiser des processus de gestion qui supposent des ajouts, des suppressions et des mises à jour visant des communications, des listes de vérification et des commentaires. Vous définissez des événements et des déclencheurs pour lancer le moteur, qui exécutera la modification globale et traitera immédiatement et automatiquement les tables de CVC (pour les personnes et les organisations) dans le cadre des processus de gestion. Composante du système Peopletools que l application Localisation des sources d approvisionnement utilise pour évaluer les soumissions et déterminer la meilleure attribution possible. La recommandation aux fins d attribution vise à maximiser la valeur tout en respectant les objectifs et les contraintes en matière d achat et de gestion. Raison pour laquelle les données sur l emploi ou sur l embauche d un employé sont mises à jour. L entrée du motif d une action se fait en deux étapes : d abord l action associée à la gestion du personnel, comme une promotion, une cessation d emploi ou un transfert d un groupe de paie à un autre, ensuite, le motif même de cette action. Les motifs d action sont utilisés dans les applications PeopleSoft Gestion des ressources humaines, Gestion avancée des avantages sociaux et Gestion des actions, et dans le module de gestion des programmes COBRA de l application Gestion de base des avantages sociaux. Dans l application Gestion de l apprentissage en entreprise, désigne le principal moyen qui servira à assurer un certain apprentissage. Ce moyen est également associé à des valeurs par défaut pour l apprentissage en question, telles que le coût et la langue. Il sert surtout à aider les apprenants à trouver, dans le répertoire des cours, le moyen de formation qui leur conviendra le mieux. Comme l application Gestion de l apprentissage en entreprise est un logiciel d apprentissage mixte, il n impose pas de moyen de formation. Indique que des transactions peuvent être traitées dans une devise autre que la monnaie d exploitation de l entité. Dans le système Gestion des universités, effet résultant d un indicateur de service. À titre d exemple, un indicateur de service qui signale le non-paiement de soldes au compte d un étudiant peut entraîner une interdiction d inscription à des cours. Dans l application Gestion des stocks, niveau d un emplacement de stockage de matières. Cet emplacement est formé d une entité, d une aire de stockage et d un niveau de stockage. Il peut y avoir jusqu à quatre niveaux de stockage. Dans l application Localisation des sources d approvisionnement, somme des réponses (pourcentages) aux facteurs de soumission pour un événement. Seuls les soumissionnaires associés à un événement de mise aux enchères voient ces notes. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 207
232 Glossaire objectif d approvisionnement objet de participant objet de référence objet de rémunération objet d incitation objet d intervention de l utilisateur objet relationnel pagelet paire attribut/valeur partagedejeuxdetables partenaire partenaire de catalogue partenaire de voyages participant période budgétaire périodedebase En matière de contraintes, option indiquant si une règle de gestion est obligatoire ou seulement recommandée (cible). Chaque objet de participant peut être associé à un ou à plusieurs objets de rémunération. Voir aussi objet de rémunération. Dans la solution Gestion de la rémunération au rendement, objet de dimension qui définit plus en détail les propriétés de l entité. Les objets de référence peuvent avoir leur propre hiérarchie. Il peut y avoir, par exemple, un arbre de produits, de clients ou de territoires. Dans la solution Gestion de la rémunération au rendement de PeopleSoft, nœud d un arbre de rémunération. Les objets de rémunération constituent les composants de base de la représentation hiérarchique d une structure de rémunération. Dans la solution Gestion de la rémunération au rendement, objet qui définit les calculs effectués dans cette solution et les résultats obtenus en matière d incitation au rendement, par exemple les modèles de programmes, les programmes, les résultats et les objets d intervention de l utilisateur. Dans l application Incitation à la vente, objet servant à définir les éléments de production de rapports et les rapports que peut consulter un participant dans son propre contexte. Tous les objets d interface utilisateur et les rapports sont désignés sous le nom d objets d intervention de l utilisateur. Ces derniers, seuls ou en groupe, peuvent être liés à un nœud de structure de rémunération au moyen d un objet relationnel de rémunération. Dans la solution Gestion de la rémunération au rendement, objet qui définit plus en détail la structure de rémunération aux fins de fermeture des transactions, en établissant des liens entre les objets de rémunération et les objets fonctionnels. Chacun des blocs d information d une page d accueil. La pagelet affiche des données sommaires dans un petit rectangle et présente à l utilisateur un aperçu des données les plus courantes provenant des applications PeopleSoft et d autres sources. Dans l application Interface pour les répertoires LDAP, désigne les données qui constituent une entrée dans l arbre des données sur les répertoires. Partage de données stockées dans plusieurs tables basées sur le même jeu de tables. Les tables partagées contiennent le champ de clé de tables, qui fournit une clé supplémentaire ou un code unique. Société qui fournit des produits ou des services que l entreprise revend ou achète. Dans l application Gestion de catalogues, partenaire qui partage avec le gestionnaire du catalogue de l entreprise la responsabilité de gérer le contenu du catalogue. Dans l application Gestion des dépenses, partenaire de voyages avec qui l entreprise a une relation contractuelle. Dans la solution Gestion de la rémunération au rendement, employés qui bénéficient du calcul de la rémunération au rendement. Période composée d intervalles (ex. 12 mois ou 4 trimestres) établis aux fins de création de budgets et de production de rapports et. Les champs de structure offrent un maximum de souplesse pour établir des périodes comptables non restreintes à un seul calendrier. Dans l application Planification des affaires, période élémentaire du calendrier. 208 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
233 Glossaire période sommaire personne intéressée phase plan d arbitrage point d intégration pondération population prime priorité processus de gestion processus de gestion détaillé produit produit non remisable Dans l application Planification des affaires, période (autre qu une période de base) qui en regroupe d autres, y compris des périodes sommaires et des périodes de base, par exemple une période trimestrielle ou annuelle. Personne sur laquelle l organisation conserve des renseignements, mais qui ne fait pas partie de l effectif. Tâche de niveau 1 lorsqu une tâche a des sous-tâches. Élément utilisé lorsque plusieurs règles de prix correspondent à la transaction. Le plan d arbitrage détermine l ordre dans lequel les règles de prix sont appliquées au prix de base de la transaction. Interface permettant à un système de communiquer avec une autre application People- Soft ou avec une application externe. Dans l application Localisation des sources d approvisionnement, détermine l importance d une ligne ou d une question pour l événement global. La pondération sert à noter et à analyser les soumissions. Dans le cas des événements reliés à une demande de renseignements ou à une demande de prix, la pondération peut être accessible aux soumissionnaires ou non. Dans le système Gestion des universités, ensemble situé au niveau intermédiaire de la structure de classement à trois niveaux que vous définissez dans l application Recrutement et admissions pour gérer les inscriptions. Vous pouvez définir un niveau de population, l associer à d autres niveaux et établir des objectifs de recrutement qui y sont reliés. Voir aussi division et cohorte. Fonction de la fixation des prix permettant d offrir à l acheteur du produit A le produit B, gratuitement ou à prix réduit. Dans le système Gestion des universités, numéro attribué dans le système pour classer par ordre de priorité les demandes d aide financière, lorsque des étudiants sont inscrits àplusd un cheminement de carrière et programme à la fois. Indiqué autant pour le cheminement que pour le programme au niveau de l établissement, il sert à déterminer le cheminement principal et le programme principal d un étudiant dans le traitement de consolidation des statistiques sur les études. Le système utilise également ce numéro pour déterminer la valeur d attribut principale d un étudiant, qui servira à extraire les données destinées à un rapport sur les cohortes. La priorité est accordée par ordre numérique ascendant. Un ensemble standard de 17 processus de gestion sont définis et tenus à jour dans les familles de produits PeopleSoft et pris en charge par le Groupe technique des processus de gestion. Le processus d exécution des commandes, par exemple, est un processus de gestion qui permet de gérer notamment les commandes, les contrats, les stocks et la facturation. Voir aussi processus de gestion détaillé. Sous-ensemble du processus de gestion. Le processus détaillé d établissement de la position de trésorerie, par exemple, est un sous-ensemble du processus de gestion de la trésorerie. Produit PeopleSoft ou d un autre fournisseur. Les produits PeopleSoft sont classés en gammes de produits. Le dépôt de services interactifs contient des données sur chacune des versions de tout produit PeopleSoft, ainsi que des produits de sociétés externes accréditées. Ces produits figurent accompagnés de leur nom et numéro de version. Expression décrivant les produits ou les groupes de produits pour lesquels le prix de vente ne peut pas être réduit. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 209
234 Glossaire profil de coût programme programme programme (d études) programme de prix promotion publication qualificatif de client quantité prélevée raccourci réception directe recherche/correspondance recname référencedecontenu régimedebase registre registre Combinaison d une méthode d évaluation des stocks à la réception, du flux des coûts et d une méthode d évaluation des stocks à la diminution. Le profil est associé à un registre de coûts et permet d évaluer les éléments de ce registre ainsi que le mouvement des matières des éléments. Dans l application Incitation à la vente, ensemble de règles d affectation, de variables, d étapes, de sections et de règles d incitation qui régissent le traitement des transactions effectué par le moteur de gestion de la rémunération au rendement. Dans le système Gestion de l apprentissage en entreprise, ensemble de haut niveau qui indique à l apprenant comment s orienter parmi les sections de cours pour un apprentissage donné. Le système offre deux types de programmes, la formation personnalisée et l accréditation. Dans le système Gestion des universités, ensemble de matières auquel l étudiant s inscrit et est admis, et dans lequel il obtiendra son diplôme. Dans l application Gestion des commandes, type de plan d arbitrage associé à une règledeprix.ceprogrammesertàétablir les prix de commandes clients. Dans l application Gestion des promotions, activité commerciale généralement financée par des revenus commerciaux et utilisée par des fabricants de produits de consommation pour faire augmenter le volume des ventes. Dans la solution Gestion de la rémunération au rendement, étape de traitement qui permet de fournir aux participants les résultats relatifs à leur rendement. Valeur selon laquelle des clients sont classés dans un groupe qui permet de créer des données plus détaillées sur les antécédents, la chronologie, les événements et les profils. Nombre de produits que le client emporte avec lui, après avoir effectué un achat au comptoir. Code désignant une combinaison de valeurs de champs de structure. Grâce aux raccourcis, l entrée des valeurs les plus utilisées est simplifiée. Articles expédiés d un entrepôt ou de chez le fournisseur à un autre entrepôt. Dans les systèmes Gestion des universités et Gestion des ressources humaines, fonction servant à rechercher des enregistrements en double dans la base de données et à en établir la correspondance. Nom d une table qui sert à déterminer le champ associé de façon à établir une correspondance avec une valeur ou un jeu de valeurs. Pointeurs désignant le contenu enregistré dans le portail. Il s agit généralement d URL ou d IScripts. Il y a trois catégories de références de contenu : contenu cible, modèles et pagelets modèles. Dans la solution Gestion de la rémunération au rendement de PeopleSoft, les régimes de base contiennent les données de répartition des variables communes (et non des règles d incitation) et sont associés à un nœud sans participant. Les régimes de base ne sont pas traités par transaction. Dans l application Gestion des immobilisations, livre servant à consigner des données financières et fiscales portant sur les immobilisations comme les coûts, les attributs d amortissement et la mise hors service. Dans l application Gestion des promotions, élément permettant la consultation des données financières sur les fonds et les promotions commerciales (montants prévus, engagés, réels, etc.). 210 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
235 Glossaire registre de portail règle d affectation règle de prix règle de recouvrement règle d évaluation règle d incitation regroupement relation de définition remboursement rendement par opération répartition express réponse à une soumission réponse idéale requête de recherche réservations réserve de congés Dans les applications PeopleSoft, structure arborescente qui présente les références organisées, classées et enregistrées du contenu du portail. Il s agit d un répertoire central hiérarchisé qui contient à la fois la structure et le contenu des éléments d un portail sous forme d arbre. Dans la solution Gestion de la rémunération au rendement, formule d un régime de rémunération qui permet au système d associer des transactions à des nœuds et à des participants. Le programme d affectation explore la structure de rémunération depuis le nœud courant jusqu au nœud racine, en cherchant les nœuds qui sont associés à des règles d affectation. Règle servant à établir les conditions selon lesquelles un ajustement s appliquera au prix de base. Plusieurs règles peuvent s appliquer si les conditions en sont respectées. Dans l application Comptes clients, règle définie par l utilisateur établissant les mesures à prendre dans le cas d un client dont le solde est échu, d après le montant dû et le nombre de jours de retard. Dans l application Comptes clients, règle établie par l utilisateur pour indiquer au système comment évaluer l état du compte d un client ou d un article donné et déterminer s il faut prendre des mesures. Dans l application Incitation à la vente, formuleàlaquellesontsoumiseslestransactions pour être converties en rémunération. La règle fait partie du traitement de conversion. Groupe de personnes et de sociétés qui forment un ensemble. Vous pouvez utiliser des regroupements pour extraire simultanément des données sur un groupe de personnes et de sociétés, et traiter cette information dans une seule page. Dans la solution Gestion de la rémunération au rendement, type d objet relationnel qui relie un programme de configuration à un nœud de structure. Dans le secteur de la distribution en gros, contrat entre le fournisseur et le distributeur en vertu duquel des sommes sont payées au distributeur pour la vente de produits ou de groupes de produits donnés à des clients ou groupes de clients cibles. Dans le système Gestion de la production, moyen servant à prévoir la perte d un article fabriqué d une opération à l autre. Raccourci défini par l utilisateur qui affecte plusieurs clés de structure à l entrée des pièces justificatives. Des pourcentages peuvent être définis pour chaque clé de structure. Dans l application Localisation des sources d approvisionnement, réponse d un soumissionnaire à un événement. Dans l application Localisation des sources d approvisionnement, question demandant une réponse qui correspond à la valeur idéale pour que la soumission soit considérée admissible aux fins d attribution. Si la réponse ne correspond pas à la valeur idéale, vous pouvez tout de même présenter la soumission, mais elle sera disqualifiée et déclarée inadmissible pour l attribution. Jeu d objets servant à transmettre une chaîne et des opérateurs d interrogation au moteur de recherche. L index de recherche donnera les résultats correspondants et les clés menant aux documents sources. Dans l application Gestion des dépenses, réservations effectuées auprès du partenaire de voyages en vue d un déplacement. Élément servant à réglementer l octroi d un congé avec solde pour une absence motivée telle qu un congé de maladie, des vacances ou un congé de maternité. Il détermine le nombre de congés, la fréquence des congés et la période de réserve. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 211
236 Glossaire résumé du contrat de location rôle sanctions financières schéma XML séance séance de cours section section associée section de la bibliothèque sérialisation en production serveur d ATR serveur d authentification Dans l application Gestion des biens immobiliers, version sommaire du contrat de location ne comprenant que les conditions importantes. Ce résumé fait habituellement une page et ne comprend pas les termes légaux. Désignelafonction que remplit un utilisateur dans le flux des travaux de PeopleSoft. Le rôle correspond à une catégorie d utilisateurs qui effectuent le même type de travail, comme les commis et les cadres. Les tâches à accomplir dans un rôle donné sont à définir dans lesrèglesdegestion. En vertu d un règlement fédéral du Bureau du contrôle des avoirs étrangers (Office of Foreign Assets Control), les entreprises situées aux États-Unis, de même que leurs filiales à l étranger, doivent s assurer que leurs fournisseurs ne font pas partie de la liste SDN (Specially Designated Nationals) avant d effectuer un paiement. Pour les applications Comptes fournisseurs, Paiements virtuels intersociétés et Gestion des liquidités, de même que pour le module de commande à l encaissement, vous pouvez faire cette vérification dans n importe quelle liste de sanctions financières (liste SDN, liste de l Union européenne, etc.). Définition XML qui uniformise la présentation des messages d application, des interfaces de composants et des interconnexions. Dans le système Gestion des universités, espaces de temps qui subdivisent un trimestre en plusieurs périodes au cours desquelles des cours sont offerts. Dans l application Activités de financement, moyen servant à valider l entrée de données sur un don, une promesse de don, une inscription ou un ajustement. Il sert à contrôler l accès aux données entrées par un utilisateur précis. Les sessions sont équilibrées, mises en file d attente, et enfin, reportées dans le système financier de l établissement. Les sessions doivent être reportées pour permettre d entrer un don ou le paiement d un don promis correspondants, de faire un ajustement, ou encore, de traiter les données sur les cercles de donateurs ou les confirmations. Dans le système Gestion de l apprentissage en entreprise, période entre le début et la fin d une activité au cours d une journée de formation. La séance est définie par la date, l emplacement et l heure de l activité, ainsi que le formateur. Enfin, elle sert à la formation planifiée. Dans le système Gestion des universités, séance précise d un volet de cours dans un trimestre. Voir aussi cours. Dans la solution Gestion de la rémunération au rendement, groupe de règles d incitation utilisées dans un traitement de transactions. Les sections permettent de fractionner les programmes de sorte que les événements logiques puissent être traités dans différentes sections. Dans la solution Gestion de la rémunération au rendement, section définie dans un modèle de programmes, mais figurant dans un programme. Toute modification apportée à une telle section se retrouvera dans tous les programmes qui utilisent ladite section. Dans la solution Gestion de la rémunération au rendement, section définie dans un programme (ou un modèle) et pouvant être partagée par d autres programmes. Toute modification apportée à une telle section se retrouvera dans tous les programmes qui utilisent ladite section. Dans le système Gestion de la production, méthode servant à faire le suivi des numéros de série des articles fabriqués. Les données sont mises à jour dans la fiche de l article. Forme abrégée de serveur d avis en temps réel dans la structure multicanal PeopleSoft. Serveur configuré pour vérifier les utilisateurs du système. 212 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
237 Glossaire serveur de SMC SGA SMD soumission enregistrée soumission par procuration source de système souscription spécialiste des CC statut de la transaction structure de rémunération suivi de l utilisation table de données de contrôle tabledevalidation table des dons Forme abrégée de serveur de structure multicanal. Comprend le serveur de file d attente universel et le serveur de fichiers journaux de SMC. Les traitements sur ces serveurs sont lancés lorsque l option Serveurs SMC est sélectionnée dans la configuration des domaines de serveurs d applications. Sigle de système de gestion de l apprentissage. Dans le système Gestion des universités, ce sigle représente une fonction de l application Dossiers étudiants, qui permet le partage de contenu et de données pédagogiques entre les environnements pédagogique et administratif grâce à un ensemble commun de normes d interopérabilité. Sigle de système mondial de distribution. Terme général décrivant les systèmes informatisés de réservation pour les préparatifs d un voyage. Dans l application Localisation des sources d approvisionnement, soumission qui a été créée, mais pas présentée. Seules les soumissions présentées sont admissibles aux fins d attribution. Dans l application Localisation des sources d approvisionnement, soumission présentée au nom du soumissionnaire, dont le prix établi par ce dernier est revu à la baisse ou àlahaussede telle sorte qu il soit le soumissionnaire en tête. Désigne la source d un enregistrement de transaction dans la base de données. Par exemple, une transaction provenant de l application Gestion des dépenses contient le code de source de système BEX (lot de dépenses). Lorsque l application Coûts des projets fixe le prix d une transaction pour la facturation, un nouvel enregistrement est créé avec le code de source de système PRP (fixation de prix de coûts des projets). Les sources de système peuvent désigner tant des sources internes qu externes. Les traitements important des données du logiciel Project de Microsoft dans les applications PeopleSoft, par exemple, créent des enregistrements de transaction avec le code de source MSP (Project de Microsoft). Distribution de la version finale d un catalogue d entreprise à des partenaires. Forme abrégée de spécialiste des comptes clients. Dans l application Comptes clients, personne qui retrace et règle les cas d articles contestés et de retenues. Dans la solution Gestion de la rémunération au rendement, statut attribué à une transaction par une règle d incitation. Ce statut correspond à l étape de traitement de la transaction. Seules les transactions rendues à une certaine étape peuvent être traitées par les sections. Une fois les transactions traitées avec succès, elles passent à un autre statut et peuvent être traitées par une autre section. Dans la solution Gestion de la rémunération au rendement de PeopleSoft, lien hiérarchique entre les objets de rémunération. Dans le système Gestion de la production, méthode de suivi des composants en cours de production. Elle permet de retracer les composants contrôlés par lots ou par numéros de série. Les données sont mises à jour dans la fiche de l article. Table contenant des données qui servent à contrôler le traitement d une application. Ce type de traitement peut s étendre à l organisation ou se limiter à des parties de celle-ci, si le partage des données doit être plus restreint. Table de la base de données possédant sa propre définition, par exemple la table des services. La validation est effectuée à mesure que les champs sont entrés dans une application PeopleSoft, ce qui permet d assurer l intégrité des données dans le système. Dans le système Gestion des universités, table ou soi-disant hiérarchie des dons illustrant le nombre et la valeur des dons nécessaires pour réussir la campagne dans l application Activités de financement. Elle permet d évaluer le nombre de donateurs réels ou éventuels à prévoir à chaque niveau de don pour atteindre l objectif de la campagne. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 213
238 Glossaire table des valeurs fixes tâche tâchedegestion tâche logistique tâche précédente techniquesmarchandes territoire tierce partie tiroir-caisse traitement de la clé source traitement de propagation d un événement traitement d interfaçage avec le GL transaction de projet transaction de référence Table du système qui contient les codes et les valeurs fixes des divers champs de la base de données qui ne sont associés à aucune table de validation. Bien livrable dans un programme détaillé d approvisionnement. Terme désignant la fonction précise décrite dans l un des processus de gestion. Dans l application Embauche de contractuels, tâche administrative relative à l embauche d un contractuel. Les tâches préparatoires sont associées au type de service requis sur le bon de travail. Elles peuvent donc différer en fonction de ce type. Ces tâches peuvent être antérieures à l approbation (attribution d une nouvelle carte d accès, commande d un ordinateur portatif, etc.) ou postérieures (préparation de l accueil du contractuel, inscription au courriel, etc.). Elles peuvent être obligatoires ou facultatives. Les tâches obligatoires préalables à l approbation doivent être exécutées avant l approbation du bon de travail. Par contre, les tâches obligatoires postérieures à l approbation doivent être exécutées avant qu un bon de travail ne soit émis au contractuel. Tâche que vous devez terminer avant d en commencer une autre. Dans l application Gestion des promotions, type d escompte (escompte immédiat, escompte différé, rabais, paiement forfaitaire, etc.) associé à une promotion et déterminant le rendement à obtenir pour y avoir droit. Dans le commerce, ce type de technique peut être connu sous le nom d offre, d escompte, d événement promotionnel, d événement ou de tactique commerciale. Dans l application Incitation à la vente, liens hiérarchiques d objets fonctionnels tels que les régions, les produits, les clients, les secteurs d activité et les participants. Société ou fournisseur qui dispose d une vaste connaissance des produits PeopleSoft et dont les produits et les intégrations ont été accrédités et sont compatibles avec ces produits. Dépôt pour les sommes et les paiements reçus localement. Dans le système Gestion des universités, traitement qui associe une transaction donnée à la source des frais ou de l aide financière. Dans des pages sélectionnées, vous pouvez accéder en mode descendant à des frais en particulier. Dans l application Incitation à la vente, traitement qui détermine, au moyen d une logique, la propagation d un événement initial de la solution Gestion de la rémunération au rendement et qui crée une copie de cet événement de sorte qu il soit traité par d autres objets. L application se sert de ce mécanisme pour mettre en œuvre des répartitions, des regroupements et d autres fonctions. La fonction de propagation détermine àquivalecrédit. Forme abrégée du terme traitement d interfaçage avec le grand livre. Dans le système Gestion des universités, traitement qui sert à transmettre au grand livre des transactions provenant de l application Gestion financière pour les étudiants. Les types d articles sont mappés à des comptes de GL précis, ce qui permet le report des transactions au GL lorsque le traitement d interfaçage avec le grand livre est exécuté. Dans l application Coûts de projets, transaction exprimée par un coût, des heures, un budget ou un autre enregistrement qui lui est relié. Dans le contrôle des fonds, transaction source à laquelle renvoie une autre transaction source de niveau supérieur, pour que soit automatiquement contrepassé en totalité ou en partie un montant dont la vérification budgétaire a été effectuée, ce qui évite le report en double des montants au cours de l entrée séquentielle de la transaction aux différents niveaux des engagements. Par exemple, lorsque le montant d une transaction d engagement (un bon de commande, par exemple) est vérifié et inscrit au budget, le système annule en totalité ou en partie le montant d une transaction de préengagement correspondante, telle qu une demande d achat. 214 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
239 Glossaire transaction non réclamée transaction source travailleur trimestre d aide financière type d admission type de moyen de formation type de nom principal type de traitement générique utilisateuravecrôle utilisation des adresses validation de combinaisons de champs de structure variable variable associée variation des prix Dans la solution Gestion de la rémunération au rendement, transaction n étant associée à aucun nœud ni participant après le traitement de répartition, en raison de données absentes ou incomplètes. Un responsable de la rémunération peut associer manuellement une telle transaction au nœud ou au participant approprié. Dans le contrôle des fonds, toute transaction (préengagement, engagement, dépense, revenu comptabilisé ou revenu recouvré) générée par le système PeopleSoft ou par un système de tierce partie qui peut faire l objet d une vérification budgétaire. Personne qui fait partie de l effectif; employé ou travailleur occasionnel. Dans le système Gestion des universités, espace de temps délimité par l établissement d enseignement comme période comptable d études alliée à un cheminement universitaire. Ce trimestre est créé et défini au cours de la configuration. Seuls les trimestres dans lesquels une aide financière peut être octroyée sont définis pour chaque cheminement évalué pour l aide financière. Dans le système Gestion des universités, désignation servant à faire la distinction entre des demandes d admission en première année et des demandes de transfert d un autre établissement. Dans l application Gestion de l apprentissage en entreprise, a trait aux différents moyens employés pour assurer une formation dans une organisation. Mentionnons la formation en ligne ou en classe, les séminaires et les livres. Le type indique si le moyen de formation englobe des éléments programmés ou non. Dans le système Gestion des universités, type de nom qui sert à associer le nom consigné au plus haut niveau, dans le système, à l ensemble des noms de plus bas niveau fournis par une personne. Dans le Répartiteur de traitements, les types de traitements sont classés par type générique. Le type de traitement générique SQR, par exemple, regroupe tous les types de traitements SQR, notamment le traitement lui-même et le rapport SQR. Utilisateur dans le flux des travaux de PeopleSoft. Le code de l exécutant joue le même rôle que le code de l utilisateur ailleurs dans le système. Dans le flux des travaux, il sert à désigner le mode de transmission des tâches de la liste des travaux aux utilisateurs (par courriel, par exemple) et à mettre à jour le rôle des utilisateurs dans ce flux. Il n est pas nécessaire de définir des codes d utilisateurs pour les exécutants. Dans le système Gestion des universités, groupement de types d adresses déterminant l ordre dans lequel ces types sont utilisés. À titre d exemple, vous pourriez définir un code d utilisation des adresses qui permette de traiter les adresses dans l ordre suivant : adresse de facturation, adresse de dortoir, adresse du domicile, et enfin, adresse d affaires. Fonction servant à valider les lignes d écriture de combinaisons de champs de structure d après des règles définies par l utilisateur. Dans l application Incitation à la vente, résultat partiel des calculs. Les variables contiennent les résultats de calculs qui sont ensuite repris dans d autres calculs. Il peut y avoir des variables de programme qui sont encore valides après un traitement, ou des variables locales, valides seulement au cours du traitement d une section. Dans la solution Gestion de la rémunération au rendement, variable définie et mise à jour dans un modèle de programmes, mais figurant également dans un programme. Toute modification apportée à une telle variable se retrouvera dans tous les programmes qui utilisent ladite variable. Dans l application Localisation des sources d approvisionnement, escompte ou supplément que le soumissionnaire peut appliquer sur le prix, d après la quantité attribuée. Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 215
240 Glossaire vente au comptoir vérification budgétaire version préliminaire volet d apprentissage Transaction directe avec le client où ce dernier choisit généralement des articles dans lemagasinouvient prendre livraison de produits qu il a déjà commandés. Le client paie les articles au comptoir et repart avec ceux-ci, plutôt que de les faire expédier d un entrepôt. En contrôle des fonds, validation des transactions sources dans les grands livres de budgets contrôlés pour déterminer si elles sont acceptées pleinement ou avec un avertissement, ou si elles sont refusées. Consolidation des offres de certains partenaires avec les offres des autres partenaires de l entreprise. Dans le système Gestion de l apprentissage en entreprise, élément général dont sont constituées les activités d apprentissage. Ce système comprend six volets d apprentissage : Internet, sessions, webdiffusions, examens, enquêtes et travaux. Une activité d apprentissage comporte au moins un volet. 216 Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
241 Index A abonnement à des données dans un environnement multilingue 122 dans un environnement non multilingue 122 acheminement des messages 118 adresse d autorisation, de facturation et de crédit des cartes de crédit 79 adresses, personnalisation des formats 43 ajout de nœuds à une règle de fragmentation, page 118 API CyberSource définition 91 définition sous Solaris 94 définition sous Windows NT 92 description des besoins du service 91 API CyberSource de l interface des cartes de crédit définition 91 définition sous Solaris 94 définition sous Windows NT 92 arbres des données d un répertoire, présentation 7 avertissements xix avis de flux des travaux 156 Voir aussi utilitaire de traitement des erreurs configuration du Gestionnaire d intégration de PeopleSoft 9 définition d une entrée, page 27 définitions des taux de marché, création 60 description des pays, page 44 détails des attributs, page 25 détails du mappage, page 18 détails du nom distinctif, page 21 devises conversion des montants ad hoc 68 définition 53 définition des méthodes de cotation 54 description des tables 49 présentation 49 présentation de la triangulation 50 présentation des champs de facteurs de conversion 51 présentation des exigences pour la conversion 52 présentation du taux à afficher 51 documentation xvi documentation à jour xvi documentation connexe xvi documentation imprimée xvi documentation supplémentaire xvi données LDAP, synchronisation avec les données PeopleSoft 7 C D calculateur du taux de change, utilisation 68 chargement de répertoire, page 31 configuration de l interface des cartes crédit, page 82 CyberSource présentation du traitement des cartes de crédit 79 traitement des cartes de crédit 79 définition de l interface pour les répertoires LDAP configuration du Concepteur d applications de PeopleSoft 9 E éléments communs xx enregistrements avec dates d effet publication à partir de la table des délais 170 enregistrements avec dates d effet et dates antérieures publication à partir de la table des délais 171 ensembles de données définition des règles de sélection des données pour les appareils mobiles 75 présentation 71 présentation de la sélection des données pour les appareils mobiles 74 Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 217
242 Index F G utilisation des règles d utilisateur de sélection des données pour les appareils mobiles 76 entités 118 Voir aussi règles de fragmentation entrée et affichage de la carte pour le test de l interface des cartes de crédit, page 87 EOEC_CCI_RESPONSE, message 80 EOEC_CCI_SYNC, message 80 EOP_RATECALC exécution du traitement 66 présentation du traitement 66 erreurs, correction messages 156 pages de définition et de mise à jour des messages 151 erreurs, traitement de la gestion 149 étapes préliminaires xv État, personnalisation des formats d adresse 43, 47 États et provinces, page 44, 47 fichier entrant, page 175, 177 fichiers au format d échange de données du protocole LDAP utilisation de la synchronisation des données 8 fonction d attribution du nom distinctif de l interface pour les répertoires LDAP, page 22 fonctions PeopleCode, définition 23 format d adresse, page 44, 45 formats d adresse, présentation 43 fournisseurs de solutions basées sur XML traitement des cartes de crédit 79 fragmentation des données 139, 140 fragmentation des messages aperçu 134 création d une règle de fragmentation 137 moment d utilisation 135 pages utilisées 134 sélection des champs de fragmentation 135 Gestionnaire d intégration 112 glossaire 191 I guides PeopleSoft commande xvi intégration de l interface des cartes de crédit présentation de XML 80 présentation des options 79 présentation du traitement manuel 81 intégrations basées sur XML, présentation dutraitementdescartesdecrédit 80 interconnexion EOEC_CCI_ TRANSACTION 79 interconnexions définition du traitement des cartes de crédit sous Solaris 94 définition du traitement des cartes de crédit sous Windows NT 92 rapport sur le statut 37 interconnexions de l interface des cartes de crédit définition sous Solaris 94 définition sous Windows NT 92 interface des cartesdecrédit configuration du module d extension dans le Concepteur d applications de PeopleSoft 96 configuration du serveur d application sous Solaris 96 définition 79, 81 définition des entrées de transaction 101 définition des paramètres de connexion 82 définition des sorties de transaction 101 définition des typesdecartede crédit 85 description des champs d entrée non pris en charge 107 description des codes d erreur 90 description des paramètres nécessaires 101 présentation 79 présentation d une intégration CyberSource 79 test 87, 88 interface pour les répertoires LDAP besoins du produit, recommandations 3 configuration des répertoires LDAP 11 consultation des données des répertoires LDAP Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
243 Index L M définition de l authentification d un répertoire LDAP 14 définition des mappages 17 étapes d utilisation 9 génération de rapports pour les répertoires LDAP 33 interconnexions fournies par le système 8 présentation 7 présentation du mappage des données 7 utilisation du groupe de pages de configuration 10 interfaces de composant 111 langues cibles définition 119 directives pour les messageries 120 scénarios 124 langues, page 130 LDIF, Voirfichiers au format d échange de données du protocole LDAP mappage de messages 26 mappage des clés de tables de la règle de fragmentation, page 140, 143 mappage des entités, page 139 mappage des tables, page 128 mappage d une entité, page 142 mappage d une table de messages publication complète 128 publication par lots 132 mappage rapide, page 141 messages EOEC_CCI_RESPONSE 80 EOEC_CCI_SYNC 80 messages avec dates d effet 164 Voir aussi publication complète des données création d une définition de règle de publication 166 définition de l acheminement 168 définition des règles de fragmentation 166 messages fournis aveclesystème 26 messages incrémentiels création de la définition du message 169 N fonction de délai avec dates d effet 169 méthodes de cotation, définition 54 mise à jour des données 2, page 154 mise à jour des données entrantes, page 155 miseàjourdesdonnées, page 153 modification du nom distinctif de connexion de l interface pour les répertoires LDAP, page 21 module d extension de l interconnexion Java définition du traitement des cartes de crédit 91 définition du traitement des cartes de crédit sous Solaris 94, 95 définition du traitement des cartes de crédit sous Windows NT 92, 93 présentation du traitement des cartes de crédit 91 module d extension de l interconnexion Java de l interface des cartes de crédit définition 91 définition sous Solaris 94, 95 définition sous Windows NT 92, 93 présentation 91 module d extension du Concepteur d applications de PeopleSoft configuration des données d accès au compte du traitement des cartes de crédit 96 configuration du service du serveur mandataire pour le traitement des cartes de crédit 99 configuration du traitement des cartes de crédit 96 définition de la logique de contrôle des paramètres pour le traitement des cartes de crédit 100 définition de l optiondedéchiffrement pour le traitement des cartes de crédit 101 définition du traçage pour le traitement descartesdecrédit 99 ND, Voirnoms distinctifs nœuds 117 Voir aussi règles de fragmentation, ajout de nœuds noms distinctifs, présentation 7 Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 219
244 Index O P notes xix notions essentielles xv option manuelle, traitement des cartes de crédit 79 options de cartes de crédit fournisseurs de solutions conformes à XML 79 traitement manuel 79 pages ajoutdenœudsàunerèglede fragmentation 117, 118 balayage des erreurs de données entrantes 159 fichier entrant 175, 177 langues 130 mappagedesclésdetables 140 mappagedesclésdetablesdelarèglede fragmentation 143 mappage des entités 139 mappage des groupes de tables de la règle de fragmentation 140 mappage des tables 128 mappage d une entité 142 mappage rapide 141 mise à jour des données 153 mise à jour des données mise à jour des données entrantes 155 publication avec dates antérieures 172 publication avec dates d effet 170 publication complète des données 167 règle de fragmentation 138, 164 règles de publication complète 127 règles de publication par lots 116, 131 pages utilisées définition des formats d adresse 44 pays description 44 personnalisation des formats d adresse 43 PeopleCode, règles typographiques xviii points d intégration 113 définition 115 pages de définition 116 processeur de pages 121 publication avec dates d effet, page 170 R publication complète des données création des messages avec dates d effet 164 création du contrôle d exécution 167 définition des connecteurs 165 définition des nœuds 165 définition d une opération de service 165 publication complète des données, page 167 publication de messages à partir de programmes de traitement par lots 122 d un composant en ligne 122 RATE_DIV, présentation 51 RATE_MULT, présentation 51 référentiels des taux de marché, définition 58 règles d association d une entrée, définition 26 règles d association, page 30 règles de fragmentation affectation d entités 118, 141 ajout de nœuds 141 association à une clé de tables 143 association à une entité 142 association aux règles de publication 116 création 137 définition 138 règles de fragmentation, page 138, 164 règles de publication aperçu 125 association à un message 127 association d un programme 132 langues, indication 130 publication complète, association 126 qualification 127 règles de publication complète, page 127 règles de publication par lots association à un message 131 définition 116 pages utilisées pour associer 131 qualification 131 règles de publication par lots, page 116, 131 règles des ensembles de données définition 71, Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
245 Index S T présentation 71 règles typographiques xviii renvois xix repères visuels xix répertoire LDAP configuration de l interface pour le répertoires LDAP 11 définition de l authentification de l interface pour les répertoires LDAP 14 définition des mappages à utiliser dans l interface pour les répertoires LDAP 17 rôles des ensembles de données définition 73 présentation 71 sécurité des enregistrements 154 Voir aussi utilitaire de traitement des erreurs sélection des données pour les appareils mobiles définition des règles 75 présentation 71, 74 utilisation des règles d utilisateur 76 serveur d application, configuration du traitement des cartes de crédit sous Solaris 96 service de vérification des adresses, utilisation du traitement des cartes de crédit 105, 106 services d interface des cartes de crédit utilisation de l écran d affichage des fraudes 106 utilisation de vérification des adresses 105 site Customer Connection xvi soumission de commentaires xx soumission de suggestions xx structures de fichier 111 synchronisation des données présentation du protocole LDAP 8 utilisation des formatsldif 8 tables de fragmentation personnalisées 133 U tables de fragmentation, acheminement PeopleCode 146 taux à afficher, présentation 51 taux croisés, calcul 66 taux de marché accès aux détails sur les taux de change 64 création des définitions 60 définition 57, 62 définition des référentiels 58 définition des types 59 description des tables 49 présentation 49 taux réciproques, calcul 66 taux triangulés, calcul 66 termes 191 test de la transaction d interface des cartes de crédit, page 88 TouchNet, présentation 79 transactions Autoriser et Facturer, utilisation 102 transactions Autoriser seulement, utilisation 103 transactions Créditer, utilisation 104 transactions de l interface des cartes de crédit utilisation des transactions Autoriser et Facturer 102 utilisation des transactions Autoriser seulement 103 utilisation des transactions Créditer 104 utilisation des transactions Facturer seulement 103 transactions Facturer seulement, utilisation 103 triangulation, présentation 50 type de cartes de crédit, page 85 types de carte de crédit, définition des types acceptés 85 types de taux de marché, définition 59 utilitaire de balayage des erreurs de données entrantes 159 utilitaire de publication avec dates d effet définition 161 pages utilisées 170 publication complète des données 163 utilitaire de publication avec dates d effet et dates antérieures Copyright , Oracle. Tous droits réservés. 221
246 Index pages utilisées 172 utilitaire de schéma XML aperçu 181 exemples 182 extraction des liens entre les tables 181 utilitaire de traitement de fichiers plats définition du traitement des fichiers entrants 175 présentation 173 test du traitement des fichiers entrants 178 traitement des fichiers entrants 173, 177 traitement des fichiers entrants, pages 175 utilitaire de traitement des erreurs avis de flux des travaux 156 création de pages de correction des erreurs 151 définition 149, 153 sécurité des enregistrements 154 test 155 V valeurs par défaut du nom distinctif, page 24 vérification des répertoires, rapport Copyright , Oracle. Tous droits réservés.
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