La récupération des seringues et des aiguilles usagées : une responsabilité à partager
|
|
|
- Amélie Déry
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 Bulletin d information de santé publique MAURICIE ET CENTRE-DU-QUÉBEC VOLUME 15, NUMÉRO 2 JUIN 2006 La récupération des seringues et des aiguilles usagées : une responsabilité à partager Afin de réduire le nombre de seringues et d'aiguilles qui se retrouvent à des endroits inappropriés (ordures ménagères, bacs de recyclage, parcs, etc.) et pour réduire, par conséquent, l'inquiétude, les accidents et les risques d'infections, le MSSS invite les professionnels de la santé à collaborer à un vaste programme de récupération des seringues usagées. Ce projet, qui découle du Programme national de santé publique , est proposé à l'échelle du Québec. Dans le cadre de ce système intégré de récupération de seringues usagées, qui débutera le 1 er juin, les personnes qui s'injectent des médicaments à la maison et les utilisateurs de drogues injectables pourront recevoir des contenants sécuritaires gratuitement, à deux endroits : à la pharmacie et aux CSSS. Elles pourront retourner leurs contenants remplis à la pharmacie, dans un CSSS, dans une clinique spécialisée (diabète, sclérose en plaques, hémodialyse) ou dans un site de distribution et d'échange de seringues. Nous vous invitons à faire connaître ce service à votre clientèle ainsi qu'à vos collaborateurs et à inciter toutes les personnes concernées à se prévaloir de ce service. Pour obtenir des informations supplémentaires, vous pouvez consulter le site WEB du MSSS à l'adresse suivante : ou contacter Johanne Milette, responsable régionale de l'implantation du système intégré de récupération de seringues usagées au numéro de téléphone suivant : Johanne Milette, infirmière-conseil en maladies infectieuses, Direction de santé publique Surveillance intensifiée au Canada Les oreillons encore d'actualité Actuellement, une épidémie d'oreillons sévit dans le Centre-Nord des Etats-Unis, particulièrement dans l'état d'iowa. Plus de 1000 cas (cliniques ou confirmés) ont été déclarés depuis décembre Au Canada, en avril 2006, un cas d'oreillons (IgM positifs) a été signalé en Ontario (Hamilton) chez un individu ayant récemment voyagé en Iowa. Il serait probablement lié à cette même éclosion. Au 1
2 Québec, une seule épidémie importante a été rapportée depuis Survenue entre novembre 1988 et juillet 1989 dans la région du Bas St-Laurent, celle-ci a impliqué 440 cas. Depuis janvier 2006, 2 cas confirmés d'oreillons ont fait l'objet d'une déclaration au fichier MADO, lesquels seraient en lien avec l'éclosion récente d'halifax. Même si depuis 1996, l'incidence des oreillons a diminué au Québec, la recrudescence d'une forte activité aux Etats-Unis pourrait avoir un impact sur notre population. Une vigilance accrue doit être assurée dans toutes les régions du Québec. Il est donc important : de signaler à la Direction de santé publique tous les cas d'oreillons (suspectés ou confirmés); de confirmer les cas par des épreuves de laboratoire 1. Voici la définition d'un cas confirmé : Présence d'une des trois conditions suivantes en l'absence d'immunisation récente contre les oreillons : 1.isolement du virus des oreillons dans un échantillon clinique approprié; ou 2.détection sérologique d'igm contre le virus des oreillons 2 ; ou 3.détection d'une augmentation significative du taux d'anticorps spécifiques contre le virus des oreillons entre le sérum prélevé en phase aiguë et celui prélevé en phase de convalescence; ou Manifestations cliniques compatibles (ex. : fièvre, tuméfaction douloureuse d'une ou plusieurs glandes salivaires) et lien épidémiologique avec un cas confirmé par un des tests de laboratoire susmentionnés. Nul doute que cette situation d'éclosion rappelle l'importance de la vaccination dans la prévention de la maladie sur le plan individuel et celle des épidémies sur le plan populationnel. L'efficacité reconnue du vaccin RRO après 2 doses s'élève à 99 %. Vaccination antipneumocoque La saison d'influenza est maintenant derrière nous et la vaccination des groupes visés est complétée depuis la fin de 2005 ou début Plusieurs vaccinateurs profitaient de la vaccination contre l'influenza pour mettre à jour la vaccination antipneumococcique de leurs patients. Ce dernier vaccin ne se donne généralement qu'une seule fois à vie, à moins que le patient ne souffre de conditions particulières telles une asplénie (anatomique ou fonctionnelle) ou une immunosuppression. Dans ces cas, une seule revaccination sera administrée. Nous désirons vous rappeler que la vaccination antipneumococcique peut s'effectuer tout au long de l'année : nul besoin d'attendre à l'automne pour faire vacciner un patient à risque et non protégé. N'hésitez pas à recommander à vos patients de se faire vacciner en communiquant avec leur CLSC. En effet, l'appui du médecin traitant à la vaccination est l'élément le plus important dans le processus de décision du patient pour accepter la vaccination. Fernand Guillemette Médecin-conseil Odette Meunier, Infirmière-conseil. 1 Tous les cas cliniques d'oreillons doivent avoir une confirmation en laboratoire à moins d'avoir un lien épidémiologique avec un cas confirmé. 2 Dosage IgM possible à compter de 2 jours mais plus fiable 3 jours post parotidite jusqu'à maximum 6 à 8 semaines (apparition IgM dans le sang 2 jours post symptômes avec pic maximal à 7 jours puis diminution graduelle). 2
3 Éclosions de rougeole Il y a actuellement une recrudescence de l'activité de la rougeole à travers le monde. En plus des 47 pays où la rougeole est endémique en Afrique, au Moyen Orient, en Asie du Sud-Est et dans le Pacifique Ouest, les pays suivants ont rapporté, depuis le début de janvier, soit une activité accrue, soit des éclosions ou des cas importés : l'ukraine, l'allemagne, la Grèce, les îles Fiji, le Vénézuéla, l'espagne, l'angleterre et le Pays de Galles, l'australie, l'écosse, le Danemark, la Suède et les États-Unis. Le Canada a rapporté un cas de rougeole en Ontario, importé du Bangladesh, et trois cas en Colombie Britannique. En Allemagne, cas ont été déclarés de début janvier au 3 mai Parmi les régions les plus touchées, on trouve la ville de Duisburg, la ville de Mönchengladbach et le district de Wesel. Contrairement aux poussées précédentes, où sont pour la plupart de jeunes enfants qui étaient atteints, dans le cas présent, plus de 60% des cas sont survenus chez des enfants d'âge scolaire. Seulement 25 (2.5 %) des patients avaient reçu le vaccin. Recommandations : Pour tout voyageur, on s'assurera que l'immunisation de base contre la rougeole est en conformité avec les recommandations du Protocole d'immunisation du Québec. En particulier, on s'assurera que les adultes nés après le 1er janvier 1970 auront reçu 2 doses du vaccin avant leur départ. Pour certains groupes particuliers de voyageurs se rendant dans les pays où le risque de rougeole est modéré ou élevé : Envisager, avant leur départ, la vaccination des enfants âgés de 6 à 12 mois, surtout s'ils doivent être en contact avec d'autres enfants. Si la 1ère dose est administrée avant l'âge de 12 mois, on n'en tiendra pas compte par la suite : l'enfant devra quand même recevoir les 2 doses recommandées dans le calendrier habituel après l'âge de 12 mois; Si un enfant de plus de 12 mois a reçu sa 1 ère dose, lui administrer une seconde dose avant le départ si un intervalle d'un mois entre les doses peut être respecté. En présence d'un cas suspect, s'enquérir d'un voyage récent en pays endémique ou en éclosion, confirmer le diagnostic par sérologie (il est essentiel d'inclure les renseignements cliniques sur la demande d'analyse; deux échantillons à au moins 10 jours d'intervalle seront nécessaires) et/ou culture virale (il est préférable de communiquer au préalable avec le laboratoire de microbiologie) et déclarer à la Direction de santé publique tout cas confirmé. Sources : PIQ Agence de santé publique du Canada. Actualités en bref pour maladies infectieuses (21 avril et 5 mai 2006) Eurosurveillance Weekly (13 avril et 11 mai 2006) Centers for Disease Control and Prevention Guide d'intervention en santé voyage, 1999, mise à jour 2003 À un clic de souris Des réponses aux problématiques de santé environnementale Une nouvelle mine d'informations en santé environnementale a été mise en ligne dernièrement sur le site de l'agence de la santé et des services sociaux de la Mauricie et du Centre-du-Québec. Cette section aborde les risques que peuvent représenter des agents physiques, chimiques et biologiques pour la santé de la population. Les thématiques concernent, entre autres, les moisissures dans les habitations, la qualité de l'eau potable, l'herbe à poux et l'herbe à puce, les eaux récréatives, le monoxyde de carbone, la chaleur accablante, le smog, l'usage domestique des pesticides, les inondations et le bruit. 3 En plus de présenter les sources de contamination, les fiches santé disponibles expliquent les effets sur la santé, les groupes et personnes à risques ainsi que les solutions et mesures de protection. Plusieurs liens utiles sont disponibles pour chaque problématique. Nous vous invitons à consulter ce site régulièrement afin de connaître les actualités en santé environnementale. Notez bien l'adresse dans vos «Favoris» : documents/fiches/liste.html ou section santé et environnement.
4 Des chiffres et des lettres. Le programme Pour une Maternité Sans Danger, en 2004, c'est : 2152 demandes d'étude de poste de travail en 2004, pour la région de la Mauricie et du Centre-du-Québec. 40 % augmentation depuis 10 ans (1994). 990 demandes en 2004 pour les territoires de Drummondville,Victoriaville et les environs. 40 % demandes de travailleuses pour les secteurs des services médicaux et sociaux et de l'enseignement. 198 serveuses ont fait une demande d'étude de poste de travail durant leur grossesse, pour la région de la Mauricie et du Centre-du-Québec. 3,5 fois plus d'éducatrices en garderie qu'en 1994 (196 demandes pour la région de la Mauricie et du Centre-du-Québec) 27 âge moyen de la travailleuse au moment de la demande (années) 10 âge moyen de la grossesse au moment de la demande (semaines) dans 88 % des cas, l'étude du poste de travail a identifié des risques de nature ergonomique : 35 % des risques de nature chimique ; 35 % des risques de nature biologique ; 21 % des risques de nature physique ; 63 % des risques portant atteinte à la sécurité. 55 demandes concernant des risques durant l'allaitement maternel, pour la région de la Mauricie et du Centre-du-Québec. 28 demandes où un risque chimique a été identifié pour l'allaitement. 1 gros merci à Marlène Tremblay,conseillère en recherche à l'équipe régionale de Santé au travail, sans qui ces chiffres seraient restées enfouis dans notre banque de données. Danièle Donaldson, médecin-conseil pour le PMSD Région de la Mauricie et du Centre-du-Québec Pour joindre la santé publique Déclaration urgente : Service de garde en maladies infectieuses en tout temps ou , pagette # Déclaration dans les 48 h : Par la poste : Secrétariat des MADO Direction de santé publique 550, rue Bonaventure Trois-Rivières, G9A 2B5 Par téléphone : Secrétariat des MADO Par télécopieur : Nouveau numéro unique : DSP-MADO Responsable : René Lord Collaborateurs : Danièle Donalson médecin-conseil pour le PMSD, Santé au travail Fernand Guillemette, médecin-conseil, maladies infectieuses Odette Meunier, infirmière-conseil, maladies infectieuses Johanne Milette, infirmière-conseil, maladies infectieuses Maude-Amie Tremblay, Santé et environnement La Santé contagieuse est une publication de la Direction de santé publique de l Agence de santé et de services sociaux de la Mauricie et du Centre-du-Québec. Elle s adresse particulièrement aux médecins et aux partenaires en maladies infectieuses des établissements de la région. Elle est publiée cinq fois par année. Dépôt légal : Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada ISSN
5 Info-PMSD (Pour une maternité sans danger) Mauricie et Centre-du-Québec Certificat visant le retrait préventif et l'affectation de la travailleuse enceinte ou qui allaite Plusieurs acteurs, un seul but : un travail sécuritaire pour la travailleuse enceinte ou qui allaite - rôles et rédaction du certificat - en bref. Qui fait quoi? Travailleuse enceinte ou qui allaite : elle initie la démarche en demandant «de faire une demande de retrait préventif» à son médecin traitant. La travailleuse enceinte est libre de faire une demande ; la demande peut être faite à tout moment durant sa grossesse (ou la période d'allaitement). Médecin traitant : il joue un rôle de toute première importance dans l'exercice du droit au programme Pour une Maternité Sans Danger (PMSD) puisqu'il délivre le certificat visant le retrait préventif de la travailleuse enceinte ou qui allaite. Les principales étapes sont : demander la consultation (obligatoire selon la loi) au médecin en santé au travail ; tenir compte des conditions médicales personnelles de la travailleuse ; déterminer l'aptitude de la travailleuse à occuper un emploi ; émettre le certificat de retrait préventif. Médecin désigné en santé au travail : il est désigné par le directeur de santé publique et agit en tant que consultant. Il dispose d'une équipe (hygiéniste industriel, technicien en hygiène industrielle, infirmière) et du dossier de l'établissement. Il recherche la présence des contaminants par les moyens appropriés, identifie les dangers, documente les risques à la santé et la probabilité de survenue des effets appréhendés. Enfin, il se base sur les avis d'experts en santé au travail et grossesse pour émettre les recommandations appropriées. Employeur : il reçoit le certificat et les recommandations émis par le médecin traitant et voit à modifier le poste de travail de façon à le rendre sécuritaire (affectation préventive). En cas d'impossibilité, l'employeur avise la CSST ; la travailleuse peut alors être retirée du travail. CSST : indemnise la travailleuse enceinte ou allaitante. Comment rédiger le certificat? et demander la consultation en santé au travail? Une bonne façon de procéder : faire remplir à la travailleuse les sections A (identification de la travailleuse) et B (identification du lieu de travail) du certificat : exiger la signature de la travailleuse à la section A ; télécopier ces informations au service en santé au travail du Centre de santé et de services sociaux (CSSS) où se situe le lieu de travail ; le médecin désigné étudiera le poste de travail et vous fera part de ses recommandations ; après réception des recommandations, le médecin traitant inscrit à la section C du certificat le nom du médecin consulté en santé au travail et coche la case «médecin désigné». Il inscrit ses recommandations à la section D ; il peut aussi joindre au certificat une photocopie des recommandations du médecin désigné ; le médecin traitant produit l'attestation dans la section E : le certificat est maintenant complété.
6 Quoi faire de tous ces papiers? Les trois premières feuilles du document peuvent être confiées à la travailleuse : elle conserve la feuille blanche ; elle apporte la feuille verte à son employeur ; elle achemine la feuille jaune au bureau régional de la CSST (en personne ou par la poste). Quoi faire en cas de litige? Une travailleuse insatisfaite de la décision d'affectation préventive de son employeur doit contacter la CSST qui vérifiera si les recommandations émises sont respectées. Le bureau du médecin poste la feuille bleue au CSSS qui a fourni la consultation (et non pas au directeur de santé publique comme inscrit sur la feuille) ; il est possible de faire un seul envoi hebdomadaire. On garde la rose au dossier de la travailleuse. Les adresses Services en Santé au travail Centre de santé et de services sociaux de Trois-Rivières 50, rue Toupin, 2e étage Trois-Rivières (Québec) G8T 3Y5 Fax : Centre de santé et de services sociaux Drummond 350, rue Sant-Jean Drummondville (Québec) J2B 5L4 Fax : Point de service - Victoriaville 355, boulevard Bois-Francs Sud, bureau 205 Victoriaville (Québec) G6P 4T2 Fax. : Centre de santé et de services sociaux de l'énergie 1265, rue Trudel Shawinigan (Québec) G9N 8T3 Fax : Point de service - La Tuque 885, boulevard Ducharme La Tuque (Québec) G9X 3C1 Fax : CSST 1055, boulevard des Forges, bureau 200 Trois-Rivières (Québec) G8Z 4J9 Tél. : Fax : Internet : Districts sociosanitaires Trois-Rivières Cap-de-la-Madeleine Nicolet-Yamaska Bécancour Maskinongé Des Chenaux Drummond Arthabaska De l'érable Centre-de-la-Mauricie Haut St-Maurice Mékinac Région Mauricie et Centre-du-Québec Produit par l'équipe régionale en Santé au travailmai 2006
LA VACCINATION PROFESSIONNELLE
F I C H E P R E V E N T I O N N 1 1 «H Y G I E N E S E C U R I T E» LA VACCINATION PROFESSIONNELLE INTRODUCTION La vaccination en milieu professionnel a un intérêt individuel dans le sens où elle protège
Vaccinations - Rédaction Dr BOUTON
20-14 Vaccinations - Rédaction Dr BOUTON Chaque personnel navigant est responsable de la mise à jour des ses vaccins. 1 - VACCINATION OBLIGATOIRE La vaccination contre la fièvre jaune (vaccination anti-amarile)
Prévenir... par la vaccination
Prévenir... par la vaccination 6 La vaccination...... Soit c est OBLIGATOIRE (2)... Les vaccinations obligatoires pour l ensemble de la population et dont les lois sont inscrites dans le Code de la Santé
Service d ambulance. Normes. de soins aux patients. et de transport
Service d ambulance Normes de soins aux patients et de transport Ministère de la Santé et des Soins de longue durée Direction des services de santé d urgence Avril 2000 (Mise à jour : octobre 2002) Soins
Les vaccinations en milieu professionnel
Les vaccinations en milieu professionnel Mise à jour Août 2008 Dans le cadre de la prévention du risque biologique, le code du travail précise, aux articles R.4421-1 et suivants, la démarche d'analyse
Parlons assurance. Taux de prime
Parlons assurance Taux de prime 2010 La Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) fournit un service d assurance essentiel aux entreprises établies au Québec. Cette assurance obligatoire
Vaccinations pour les professionnels : actualités
Vaccinations pour les professionnels : actualités Dominique Abiteboul Service de Santé au Travail Hôpital Bichat - Claude Bernard Paris GERES Les vaccins A (H1N1)v 4QUESTIONS +++++ Pas assez de recul???
MINISTERE DE LA SANTE ET DES SOLIDARITES DIRECTION GENERALE DE LA SANTE- DDASS DE SEINE MARITIME
Département des situations d urgence sanitaire Personne chargée du dossier : Evelyne FALIP/Nicole BOHIC Tél : 01 40 56 59 65/02 32 18 31 66 [email protected] MINISTERE DE LA SANTE ET DES SOLIDARITES
Parlons assurance. Taux de prime
Parlons assurance Taux de prime 2011 La Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) fournit un service d assurance essentiel aux entreprises établies au Québec. Cette assurance obligatoire
Surveillance de la santé. Brochure d information dans la cadre du "bien-être au travail"
Surveillance de la santé Brochure d information dans la cadre du "bien-être au travail" Sommaire Sommaire 1 1. Introduction 2 2. Analyse des risques 3 2.1. Etablissement de la liste des risques 3 2.2.
Vaccination des voyageurs dont la sérologie VIH est positive.
Vaccination des voyageurs dont la sérologie VIH est positive. Pr Jean Beytout Service des maladies infectieuses et tropicales CHU de Clermont-Ferrand. Comité Technique des Vaccinations Conclusion Le principal
Droits et obligations des travailleurs et des employeurs
Droits et obligations des travailleurs et des employeurs La Loi sur la santé et la sécurité du travail (LSST) vise à assurer des conditions de santé et de sécurité minimales dans les entreprises québécoises.
313-40013-B MIS À JOUR EN MARS 2013
313-40013-B MIS À JOUR EN MARS 2013 SOMMAIRE 1 - La vaccination, comment ça marche? 3, 4 et 5 2 - Les vaccins détériorent-ils LA protection naturelle contre les maladies? 6 3 - Avec autant de vaccins,
HEPATITES VIRALES 22/09/09. Infectieux. Mme Daumas
HEPATITES VIRALES 22/09/09 Mme Daumas Infectieux Introduction I. Hépatite aigu II. Hépatite chronique III. Les différents types d hépatites A. Hépatite A 1. Prévention de la transmission 2. Vaccination
LA FORMATION CONTINUE POUR LA PROFESSION INFIRMIÈRE AU QUÉBEC
LA FORMATION CONTINUE POUR LA PROFESSION INFIRMIÈRE AU QUÉBEC Norme professionnelle Septembre 2011 Édition Coordination Suzanne Durand, inf., M. Sc. inf., D.E.S.S. en bioéthique Directrice, Direction,
Trousse du solliciteur. Projet «Assurer l Avenir»
Trousse du solliciteur Projet «Assurer l Avenir» Janvier 2015 Table des matières 1. Présentation... 2 2. Les quatre partenaires de cette campagne... 3 Le comité directeur de «Faire la différence»... 3
Assistance-voyage mondiale et service de conseils-santé
Assistance-voyage mondiale et service de conseils-santé ManuAssistance Assistance-voyage mondiale Votre couverture collective vous suit partout Lorsque vous voyagez au Canada ou dans un autre pays, vous
Clinique de micropuçage : questions fréquentes
Clinique de micropuçage : questions fréquentes 1. Qu est-ce qu une micropuce? Une micropuce est une très petite capsule de la taille d'un grain de riz comprenant une puce informatique qui retient un code
CENTRES DE LA PETITE ENFANCE, GARDERIES ET BUREAUX COORDONNATEURS DE LA GARDE EN MILIEU FAMILIAL
CENTRES DE LA PETITE ENFANCE, GARDERIES ET BUREAUX COORDONNATEURS DE LA GARDE EN MILIEU FAMILIAL R É P E R T O I R E - 18 S E P T E M B R E 2 0 1 5 T A B L E D E S M A T I E R E S CENTRE-DU-QUÉBEC - 17
www.csst.qc.ca En cas d accident ou de maladie du travail... voici ce qu il faut savoir!
www.csst.qc.ca En cas d accident ou de maladie du travail... voici ce qu il faut savoir! Qu arrive-t-il si je dois m absenter à la suite d un accident du travail? M on revenu Vous recevrez une indemnité
www.csst.qc.ca À propos du remboursement de vos frais de déplacement et de séjour
www.csst.qc.ca À propos du remboursement de vos frais de déplacement et de séjour Ce document est réalisé par la Direction de l indemnisation et de la réadaptation, en collaboration avec la Direction des
Évolution des pratiques vaccinales : 3. vaccination après la grossesse
Évolution des pratiques vaccinales : 3. vaccination après la grossesse Professeur Emmanuel Grimprel Service de Pédiatrie Générale, Hôpital Trousseau, Paris Université Pierre et Marie Curie, Paris Déclaration
Besoins des intervenants en santé publique concernant la prévention des TMS
Besoins des intervenants en santé publique concernant la prévention des TMS Résultats d un sondage auprès des représentants régionaux en ergonomie Louis Gilbert, DSP de Québec Susan Stock, DSP de Montréal-Centre
Rougeole, Oreillons Rubéole et Coqueluche
Rougeole, Oreillons Rubéole et Coqueluche Comment protéger vos enfants? La seule protection efficace : la vaccination R.O.R COQUELUCHE ANNUAIRE Livret élaboré en partenariat avec : Conseil Général du Loir-et-Cher
SECTION II RELATIVE AU PRÉLEVEUR
SECTION II RELATIVE AU PRÉLEVEUR II-0 INDEX SECTION II Pages Section relative au préleveur Heures d ouvertures des laboratoires pour clients externes Requête régionale II-2 II-2 II-3 Informations requises
Modalités de candidature et de certification. Niveau 1. Certification de personnes Expert méthode HACCP/SMSDA
Modalités de candidature et de certification Niveau 1 Certification de personnes Expert méthode HACCP/SMSDA La certification d'expert méthode HACCP/SMSDA s adresse à des professionnels confirmés qui veulent
INFORMATIONS pour le médecin qui contrôle et complète le formulaire
Vaccination des étudiants du Baccalauréat en Médecine de Lausanne INFORMATIONS pour le médecin qui contrôle et complète le formulaire La vaccination du personnel de santé est recommandée par l Office fédéral
Directives du programme Ontario au travail
Directives du programme Ontario au travail 4.7 Régimes de retraite, REER et REEE Compétence Législative Paragraphe 7 (3) de la Loi. Paragraphe 14 (1), article 15.1, paragraphe 17 (2), articles 32, 38,39,
Ce que vous devez savoir... www.csst.qc.ca
Mutuelles de prévention Ce que vous devez savoir... www.csst.qc.ca Ce guide répond aux questions des employeurs qui prévoient se regrouper pour faire de la prévention. Ce document est réalisé par le Service
Ce que vous devez savoir...
Ce que vous devez savoir... Ce guide répond aux questions des employeurs qui prévoient se regrouper pour faire de la prévention. Rédaction Service des comptes majeurs et des mutuelles de prévention Infographie
REGLEMENT INTERIEUR PREAMBULE GENERALITES. Article 1 : Objet. Article 2 : Responsabilité. Article 3 : Organisation. Article 4 : Taux d'encadrement
REGLEMENT INTERIEUR PREAMBULE La restauration scolaire est un service public confié à un délégataire. Différentes catégories de personnels interviennent sur le temps de repas. Bien que relevant de statuts
Vaccinations et milieu professionnel
La place de la vaccination dans la prévention des risques infectieux La prévention des risques infectieux au travail ne se réduit pas à la protection vaccinale. La vaccination s inscrit comme une des mesures
Utilisation des médicaments au niveau des soins primaires dans les pays en développement et en transition
09-0749 1 WHO/EMP/MAR/2009.3 Utilisation des médicaments au niveau des soins primaires dans les pays en développement et en transition Synthèse des résultats des études publiées entre 1990 et 2006 Organisation
Projet de grossesse : informations, messages de prévention, examens à proposer
DOCUMENT D INFORMATION POUR LES PROFESSIONNELS Projet de grossesse : informations, messages de prévention, examens à proposer Septembre 2009 DÉFINITION ET OBJECTIF Dès lors qu ils expriment un projet de
Etes-vous vacciné? La rougeole oblige à rester à la maison. www.stoprougeole.ch
Etes-vous vacciné? La rougeole oblige à rester à la maison. www.stoprougeole.ch 0844 448 448 La rougeole oblige à rester à la maison. www.stoprougeole.ch Eliminer la rougeole un objectif international
L assurance maternité des femmes chefs d entreprises et des conjointes collaboratrices. Édition 2013
1 L assurance maternité des femmes chefs d entreprises et des conjointes collaboratrices Édition 2013 L assurance maternité Sommaire Les prestations maternité 3 Cas particuliers 8 Le congé paternité 11
LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86
LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : ÉTABLISSEMENT DE LIENS ENTRE LES PERSONNES CHEZ QUI UN DIAGNOSTIC D INFECTION À VIH A ÉTÉ POSÉ ET LES SERVICES DE SOINS ET DE TRAITEMENT
RENSEIGNEMENTS IMPORTANTS AU SUJET DE VOTRE FORMULAIRE DE DEMANDE D INDEMNITÉ
RENSEIGNEMENTS IMPORTANTS AU SUJET DE VOTRE FORMULAIRE DE DEMANDE D INDEMNITÉ Le formulaire de demande d indemnité ci-joint doit être rempli entièrement, signé et retourné à notre bureau aussitôt que possible.
Avantages - Voordelen. Organisation - Organisatie. Mutualité socialiste et syndicale de la province de Liège 319. Rue Douffet, 36 4020 Liège
Organisation Organisatie Mutualité socialiste et syndicale de la province de Liège 319 Acupuncture Avantages Voordelen Assistance à l'étanger Biotélévigileance Détails Details Remboursement de 10 par séance,
Assurance-santé personnelle Proposition pour les personnes à charge couvertes auparavant par l'asp
Assurance-santé personnelle Proposition pour les personnes à charge couvertes auparavant par l'asp À l'usage de la FSL : Numéro d'identification Écrire lisiblement en CARACTÈRES D'IMPRIMERIE. Dans la présente
+ Questions et réponses
HÉPATITE B L hépatite B c est quoi? L hépatite B est un type de maladie du foie causée par le virus de l hépatite B, une des formes les plus courantes de l hépatite virale (les autres sont le virus de
A. Protocole de recherche (ainsi que l abrégé en langue française)
Commission d'éthique cantonale (VD) de la recherche sur l'être humain Av. de Chailly, 23, 1012 Lausanne Courriel : [email protected] 5.12.2013/mz Recommandations pour la soumission d un dossier Tous
ANIMATEUR PERISCOLAIRE
ANIMATEUR PERISCOLAIRE Missions du poste : Participer à l animation des temps de garderie des élèves de maternelle. Participer aux missions de distribution, de service, d accompagnement des enfants pendant
La CSST a besoin de l avis d un autre professionnel de la santé : ce qu il faut savoir. www.csst.qc.ca
À L INTENTION DES TRAVAILLEUSES ET DES TRAVAILLEURS La CSST a besoin de l avis d un autre professionnel de la santé : ce qu il faut savoir. www.csst.qc.ca Vous avez subi un accident du travail, vous souffrez
GUIDE ILLUSTRÉ FORMULAIRE CAMPUSFRANCE
GUIDE ILLUSTRÉ FORMULAIRE CAMPUSFRANCE SOMMAIRE I. Accéder ou créer votre dossier en ligne II. Votre espace personnel III. Mon Dossier IV. Formulaire Campusfrance Cursus Saisie d'un bulletin de notes Saisie
Objectif 3 : Confinement et certification
Objectif 3 : Confinement et certification CONFINEMENT ET CERTIFICATION Principaux objectifs Indicateurs de réalisation Principales activités Certifier l éradication et le confinement de tous les poliovirus
Résultats du sondage sur la collaboration entre les CSSS et la première ligne médicale hors établissement
Résultats du sondage sur la collaboration entre les CSSS et la première ligne médicale hors établissement Janvier 2015 Contributions Équipe de travail Réal Cloutier, Hôpital Rivière-des-Prairies Louise
Tableau de garanties Accord National du 10 juin 2008 Socle conventionnel & Options
Tableau de garanties Accord National du 10 juin 2008 conventionnel & s Pour les salariés non cadres production agricole AGRI PREVOYANCE Introduction à la lecture du tableau de garanties Le tableau des
Sportifs et médicaments Questions et réponses
Sportifs et médicaments Questions et réponses Que puis-je faire pour éviter d'être contrôlé positif suite à la prise d'un médicament? Il y a deux façons de se procurer des médicaments : soit sur ordonnance
Gestion éthique des banques de recherche
Gestion éthique des banques de recherche Jean-Marie Therrien, Ph.D. Président du Comité d éthique de la recherche, CHU Sainte-Justine 30 octobre 2012 Plan Justification éthique et scientifique Principes
Journée Allaitement. Formation et Clinique d allaitement. en pharmacie. en pharmacie
Journée Allaitement en pharmacie Formation et Clinique d allaitement en pharmacie Formation aux pharmaciens en allaitement accréditée par l Ordre des pharmaciens du Québec 1,5 UFC Durée : 1 h 30 Clinique
ROTARY INTERNATIONAL District 1780 Rhône-Alpes Mont-Blanc Don volontaire de cellules souches
ROTARY INTERNATIONAL District 1780 Rhône-Alpes Mont-Blanc Don volontaire de cellules souches Le don de cellules souches Jean VIVIN 04/2013 1-Nature du problème : 2- Technique Les leucémies représentent
La vaccination, une bonne protection
Vaccin contre l hépatite A et l hépatite B La personne qui reçoit ce vaccin se protège contre l hépatite A, l hépatite B et leurs complications. L hépatite A et l hépatite B sont des infections du foie
La prise en charge de votre affection de longue durée
La prise en charge de votre affection de longue durée Édition 2012 LA PRISE EN CHARGE DE VOTRE AFFECTION DE LONGUE DURÉE Sommaire Votre protocole de soins en pratique p 4 Comment êtes-vous remboursé? p
Coris Groupe APRIL. Association d assurance SARL Membre de la KD Groupe. Seule la version Française est juridiquement contraignante
Coris Groupe APRIL Association d assurance SARL Membre de la KD Groupe Seule la version Française est juridiquement contraignante Conditions générales d'assurance maladie volontaire pendant le séjour avec
Choix protection-santé Proposition
Choix protection-santé Proposition Dans la présente proposition, le mot «vous» désigne, selon le contexte, la personne à assurer ou le proposant, ou les deux. Les mots «nous» ou «la compagnie» désignent
DEMANDE D'UNE CARTE DE RÉSIDENT PERMANENT
Citoyenneté et Immigration Canada Citizenship and Immigration Canada PROTÉGÉ UNE FOIS REMPLI - B PAGE 1 DE 5 DEMANDE D'UNE CARTE DE RÉSIDENT PERMANENT Vous êtes confus au sujet d'une question? Voir étape
1 ère manche Questions fermées
Quiz VIH 2011 1 ère manche Questions fermées Crips Ile-de-France / Mise à jour : août 2015 Thème : Dépistage Un test VIH négatif indique toujours que la personne qui a fait le test n est pas contaminée
Mutuelles de prévention. Guide en vue de la création d une mutuelle. www.csst.qc.ca Guide en vue de la création d une mutuelle
Mutuelles de prévention Guide en vue de la création d une mutuelle www.csst.qc.ca Ce guide a pour but de répondre aux questions des employeurs qui prévoient se regrouper pour faire de la prévention. Ce
INFORMATION A07-CFS-I-D6
INFORMATION A07-CFS-I-D6 D6 SECTEUR NÉGOCIATION Équité salariale Diverses conséquences du versement des ajustements Présenté au conseil fédéral spécial du 12 mars 2007 Mises-à-jour : 26 avril 2007 2 avril
POLITIQUE DE BIOSÉCURITÉ
Date d entrée en vigueur: Mai 2006 Remplace/amende: VRS-52/s/o Origine: Vice-rectorat aux services Numéro de référence: VPS-52 DÉFINITION Une substance biologique dangereuse se définit comme un organisme
Arthralgies persistantes après une infection à chikungunya: évolution après plus d un an chez 88 patients adultes
Arthralgies persistantes après une infection à chikungunya: évolution après plus d un an chez 88 patients adultes G Borgherini 1, A Gouix 1, F Paganin 1, A Jossaume 1, L Cotte 2, C Arvin-Berod 1, A Michault
Projet d Accueil. Entre Parent(s) et Assistant Maternel
Outil proposé par les Relais Parents Assistants Maternels des Côtes d Armor dans le cadre de leur mission d accompagnement. Ce document n a pas de valeur légale ou réglementaire. Juin 2012 Projet d Accueil
L'évaluation du programme de réinsertion professionnelle à la Société de l'assurance automobile du Québec
L'évaluation du programme de réinsertion professionnelle à la Société de l'assurance automobile du Québec Société de l'assurance automobile du Québec, 1999 1. Plan de présentation 1- Le régime d'assurance
DIRECTION DES SERVICES PROFESSIONNELS GESTION DES STUPÉFIANTS ET DES DROGUES CONTRÔLÉES EN PHARMACIE COMMUNAUTAIRE
NUMÉRO 152 : JUIN 2005 DIRECTION DES SERVICES PROFESSIONNELS GESTION DES STUPÉFIANTS ET DES DROGUES CONTRÔLÉES EN PHARMACIE COMMUNAUTAIRE Depuis quelques années, le Bureau des substances contrôlés (BSC)
TITRE III PRÉVENTION DES RISQUES D'EXPOSITION AU BRUIT. CHAPITRE Ier Dispositions générales
Code du travail nouveau : TITRE III - PREVENTION DES RISQUES D'EXPOSITION AU BRUIT TITRE III PRÉVENTION DES RISQUES D'EXPOSITION AU BRUIT CHAPITRE Ier Dispositions générales SECTION 1 Définitions Art.
PROPOSITION D ASSURANCE
Vous devez sauvegarder le document sur votre ordinateur avant de compléter le formulaire électronique. PROPOSITION D ASSURANCE Association québécoise des informaticiennes et informaticiens indépendants
Certification des ressources d hébergement en toxicomanie ou en jeu pathologique
Ministère de la Santé et des Services sociaux Direction générale des services sociaux, Direction des dépendances et de l itinérance Certification des ressources d hébergement en toxicomanie ou en jeu pathologique
Règlement intérieur de l école Ste Anne Année 2015/2016
Règlement intérieur de l école Ste Anne Année 2015/2016 Ces règles en vigueur à l école Ste Anne ont été établies dans l intérêt des élèves. Leur respect participera au bien-être et à la sécurité de chacun.
PROFIL STATISTIQUE DRUMMONDVILLOIS DÉMOGRAPHIE ET ÉCONOMIE DRUMMONDVILLE
DRUMMONDVILLE Le contenu de ce rapport a été rédigé et produit pour une utilisation par tous les services municipaux. Le Commissariat au commerce a colligé les données relatives au développement économique
PLEINS FEUX SUR LE RC EXAMENS SYSTEMATIQUES ET PREVENTION
PLEINS FEUX SUR LE RC SFMG - 2009 EXAMENS SYSTEMATIQUE ET PREVENTION est le résultat de consultation le plus fréquemment relevé par les médecins généralistes de l OMG. Voir là. Pour mieux vous familiariser
Démarche d évaluation médicale et histoire professionnelle
révention Comment évaluer les troubles musculosquelettiques (TMS) reliés au travail? L histoire professionnelle est le meilleur outil pour dépister les TMS et les prévenir Ce questionnaire de dépistage
Gestion sécuritaire de l amiante. Dispositions réglementaires. www.csst.qc.ca/amiante
Gestion sécuritaire de l amiante Dispositions réglementaires www.csst.qc.ca/amiante Afin de prévenir les expositions des travailleurs et de préserver leur santé, les dispositions sur la gestion sécuritaire
Organisation - Organisatie. Avantages - Voordelen Accompagnement des personnes hospitalisées
Organisation Organisatie Mutualité socialiste de Namur 325 Chaussée de Waterloo 182 5002 NAMUR Tél. : (081) 77 77 77 Fax : (081) 74 25 25 Avantages Voordelen Accompagnement des personnes hospitalisées
Mise à jour du dossier de presse du 2 février 1999 «Organisation d un réseau de sang placentaire en France»
Mise à jour du dossier de presse du 2 février 1999 «Organisation d un réseau de sang placentaire en France» MISE AU POINT DE L ORGANISATION DU RESEAU EN FRANCE, EN 2003 : Aujourd hui, cinq établissements
Plan québécois de promotion de la vaccination
Plan québécois de promotion de la vaccination INSTITUT NATIONAL DE SANTÉ PUBLIQUE DU QUÉBEC Plan québécois de promotion de la vaccination Direction des risques biologiques et de la santé au travail Octobre
Marche à suivre pour une demande de règlement en cas d'invalidité
Marche à suivre pour une demande de règlement en cas d'invalidité Directives pour le demandeur 1. Veuillez remplir la Déclaration du demandeur pour l'assurance créance collective en cas d'invalidité. N'oubliez
Olympiades canadiennes des métiers et des technologies
Olympiades canadiennes des métiers et des technologies Description de concours Niveau secondaire 27-30 mai 2015 Saskatoon 1. L'importance des compétences essentielles dans les métiers et les technologies
LE PROJET QUALITE-GESTION DES RISQUES- DEVELOPPEMENT DURABLE
LE PROJET QUALITE-GESTION DES RISQUES- DEVELOPPEMENT DURABLE 1 LA POLITIQUE QUALITE-GESTION DES RISQUES Depuis 2003, la Direction s engage à poursuivre, la démarche qualité et à développer une gestion
DEMANDE DE PRESTATIONS D'ASSURANCE SALAIRE DE COURTE DURÉE Marche à suivre pour déposer une demande
DEMANDE DE PRESTATIONS D'ASSURANCE SALAIRE DE COURTE DURÉE Marche à suivre pour déposer une demande 11A-B Le Règlement sur les régimes complémentaires d avantages sociaux dans l industrie de la construction
Intitulé du stage. Initiation à l'environnement industriel Jeudi 15 et vendredi 16 septembre 2011
Intitulé du stage Dates Initiation à l'environnement industriel Jeudi 15 et vendredi 16 septembre 2011 Recherche et réduction des rejets de Substances Dangereuses dans l'eau Mardi 20 septembre 2011 Mardi
INSTITUT NATIONAL DE SANTÉ PUBLIQUE DU QUÉBEC
Projet optimisation du programme Pour une maternité sans danger : évaluation organisationnelle et économique des processus de traitement des demandes des travailleuses enceintes INSTITUT NATIONAL DE SANTÉ
Infection par le VIH/sida et travail
Documents publiés dans la collection VIH-sida du ministère de la Santé et de la Protection sociale : COLLECTION VIH/SIDA Sida-MST (maladies sexuellement transmissibles) Transmission - Diagnostic/dépistage
Guide des vaccinations Édition 2012. Direction générale de la santé Comité technique des vaccinations
Guide des vaccinations Édition 2012 Direction générale de la santé Comité technique des vaccinations 293 Vaccinations pour les personnels de santé INTRODUCTION La vaccination des personnels de santé a
L accès au suivi et au traitement pour les personnes atteintes de l hépatite C au Québec 1
L accès au suivi et au traitement pour les personnes atteintes de l hépatite C au Québec 1 DOCUMENT SYNTHÈSE Lina Noël, Julie Laforest, Pier-Raymond Allard, Marc Dionne, INTRODUCTION Au Québec, près de
TITRE III SANTÉ DES SPORTIFS ET LUTTE CONTRE LE DOPAGE. Chapitre II. Lutte contre le dopage. Section 3. Agissements interdits et contrôles
TITRE III SANTÉ DES SPORTIFS ET LUTTE CONTRE LE DOPAGE Chapitre II Lutte contre le dopage Section 3 Agissements interdits et contrôles Sous-section 1 Organisation des contrôles Paragraphe 2 Examens et
Sommaire de la rubrique «Faire un don du sang» Site Internet des villes région Pays de la Loire FAIRE UN DON
Sommaire de la rubrique «Faire un don du sang» Site Internet des villes région Pays de la Loire FAIRE UN DON Page d accueil de la rubrique avec un point sur les besoins en sang de la région Page 2 Pourquoi
fientes dans votre lieu de travail? Méfiez-vous!
fientes Des de pigeon dans votre lieu de travail? Méfiez-vous! Des cas de maladies ont déjà été rapportés chez des travailleurs dont les lieux de travail étaient souillés par des fientes de pigeon. Apprenez
INDICATEURS D ALERTE PRÉCOCE DE RÉSISTANCE DU VIH AUX ANTIRÉTROVIRAUX
INDICATEURS D ALERTE PRÉCOCE DE RÉSISTANCE DU VIH AUX ANTIRÉTROVIRAUX Indicateurs de l Organisation mondiale de la Santé pour surveiller la prévention de la résistance du VIH aux antirétroviraux sur les
FICHE D INFORMATION AVANT UNE TRANSFUSION
FICHE D INFORMATION AVANT UNE TRANSFUSION Madame, Monsieur, Si votre état de santé nécessite une transfusion sanguine, ce document est destiné à vous informer sur les avantages et les risques de la transfusion,
Prévention Santé Environnement
Prévention Santé Environnement Architecture générale Préambule Le référentiel de l'enseignement de Prévention Santé Environnement remplace le programme de Vie Sociale et Professionnelle en CAP. L enseignement
ARRÊTÉ du. Projet d arrêté fixant le programme d'enseignement de santé et social en classe de seconde générale et technologique
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Ministère de l Éducation nationale NOR : MENE1007267A ARRÊTÉ du Projet d arrêté fixant le programme d'enseignement de santé et social en classe de générale et technologique Le Ministre
Profil statistique drummondvillois ----- démographie et économie
-- Profil statistique drummondvillois ----- démographie et économie 0 Le contenu de ce rapport a été rédigé et produit pour une utilisation par tous les services municipaux. Le Commissariat au commerce
La Garantie Santé. Enfin une complémentaire santé qui répond à vos attentes. Mutuelle soumise aux dispositions du livre II du Code de la Mutualité,
Enfin une complémentaire santé qui répond à vos attentes La Garantie Santé Mutuelle soumise aux dispositions du livre II du Code de la Mutualité, immatriculée au registre national des mutuelles sous le
Directives pour le demandeur
Cocher une fois la tâche accomplie TD Assurance Assurance Directives pour remplir la trousse dedemandederèglement de l'assurance crédit en cas de décès La trousse de demande de règlement de l'assurance
assurance collective Denis Gobeille, M.Sc. R.I., CRHA Conseiller en assurance collective
Les forces du changement en assurance collective Denis Gobeille, M.Sc. R.I., CRHA Conseiller en assurance collective La pénurie de main-d œuvre ralentira la croissance D ici 2030, il manquera 363 000 travailleurs
ANNEXE N 1 AU REGLEMENT MUTUALISTE DE LA MUTUELLE FAMILIALE DES CHEMINOTS DE FRANCE N 784 394 413
ANNEXE N 1 AU REGLEMENT MUTUALISTE page 1 Sécurité Sociale I - HONORAIRES MEDICAUX Consultations et visites de généralistes et spécialistes Actes de chirurgie en cabinet Actes techniques médicaux (endoscopie,
