Informations. nce des territoires,
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- Victor Paris
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1 Master II TSAD Territoires et Sociétés, Aménagement et Développement spécialité SIIG3TSystèmes d Information et Informations Géographiques pour la Gestion et la Gouvernan nce des territoires, Claire Gril Stage réalisé du 1 ier mars au 31 aoutt 2011 au sein de la DREAL D Languedoc Roussillon sous la direction de Patrick Boudarel et Luis De Sousa. Tuteur du stage : Jean Pierre P CHERY Soutenance le 12 septembre 2011, membres du jury : A. Bégué, J. P. Chéry, C S. Labbé.
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3 Table des matières LETTRE DE MISSION... 2 Introduction... 3 I La DREAL, au service de la biodiversité... 4 I 1 Dynamique Grenelle environnement... 4 I 1 1 Émergence de la biodiversité... 4 I 1 2 Politiques publiques en faveur de la biodiversité... 5 I 1 3 Concilier protection des espèces et production ou aménagement... 6 I 2 Le dispositif du Plan National d Action (PNA)... 6 I 2 1 Élaboration du PNA en trois phases... 6 I 2 2 Mise en œuvre progressive du PNA, à plusieurs échelles... 7 I 2 3 Une multitude d acteurs associés, un financement à différents niveaux... 7 I 2 4 Le contenu type des PNA... 8 I 3 Les PNA en Languedoc Roussillon... 8 I 3 1 Les PNA de la région... 8 I 3 2 Les moyens humains pour les PNA de la région... 9 I 3 3 La nécessité de données SIG II De la donnée espèce à la diffusion sur SIG II 1 État des lieux...12 II 1 1 Des données très différentes II 1 2 Le tri des PNA portés à connaissance II 1 3 Une table de synthèse pour une identification des enjeux II 2 Porter à connaissance des éléments sensibles...15 II 2 1 Une stratégie déjà en place : l Aigle de Bonelli II 2 2 Récolte et transformation de la donnée II 2 3 Organisation de la donnée II 3 Concilier le tout en une seule table, facile?...18 II 3 1 Un code pour tous II 3 2 Synthétiser au maximum II 3 3 Objectif diffusion III Des données à construire ou à affiner III 1 Cas de données brutes non traitées...21 III 1 1 Le Gypaètebarbu : aucun antécédent III 1 2 L Émyde lépreuse : PNA naissant III 2 Cas des données déjà interprétées : PNA déjà en place...23 III 2 1 Le Butors étoilé, entité de surface III 2 2 Le Faucon Crécerellette, des points, des surfaces et de la sensibilité III 3 Cas «difficiles»...24 III 3 1 Les chiroptères une réalité complexe, 29 espèces III 3 2 Lézard Ocellé : impossibilité de traiter la surface III 4 Bilan pour toutes les tables...26 III 4 1 Les tables réalisées III 4 2 L importance de la métadonnée III 4 3 La mise à jour IV Discussion des résultats IV 1 Bilan des objectifs et réalisations du porter à connaissance...30 IV 1 1 Un projet innovant IV 1 2 Établir une vision commune IV 1 3 Encore du travail IV 2 Généralisation possible...32 IV 2 1 Organisation interne IV 2 2 Pilotage des opérateurs IV 2 3 Rassembler les PNA en un même lieu : le SIG Conclusion Remerciements Bibliographie Webographie Sigles Annexes... 40
4 Les Plans Nationaux d Action pour les espèces menacées : organisation et porter à connaissance du SIG LETTRE DE MISSION Proposition de stage rémunéré Organisation du SIG et d éléments du porté à connaissance des Plans Nationaux d Action espèces menacées en Languedoc Roussillon analyses spatiales de données» Encadrant : Patrick Boudarel, Contact : patrick.boudarel@developpement durable.gouv.fr /Tél. : Co encadrant : luis de sousa@developpement durable.gouv.fr, DREAL Languedoc Roussillon, SBEP (BTM) Date du début de stage : à partir mars Durée : 6 mois La stagiaire sera accueillie dans les locaux de la DREAL Languedoc Roussillon (site de Richter, 58 av. Marie de Montpellier, Montpellier). Contexte et Objectifs L objectif de ce stage est triple : o Contrôler et harmoniser les documents cartographiques informatisés (SIG Map Info) et bases/tables associées disponibles sur les PNA en LR. Compléter la production de documents à partir de données diverses (Zonages imprécis, données ponctuelles ). Contribuer à rendre opérationnelle leur mise en ligne (Site internet DREAL). o Participer à l amélioration du contenu de la partie du site internet DREAL dédiée au PNA, compiler les documents diffusables (éventuellement rédiger) des documents d information pour les PNA important pour la région. o Réaliser des analyses spatiales sur la base des zonages de référence des plans existants et à créer par croisement de données avec des politiques de planification ou des aménagements (Schéma régionaux (dont éolien), SCOT, projets LGV, lignes transport électrique voire des politiques de conservation (Trame verte et bleue, SCAP). Sur ce point une discussion peut avoir lieu pour établir un sujet cohérent avec les objectifs du cursus d enseignements suivi. NB : la DREAL possède des services géomatiques qui seront associés au stage pour la définition des cadres de formatage des données et en appui technique pour la résolution de problèmes éventuels. LES PNA EM en LR La DREAL LR est concernée par 32 PNA EM (à des stades d avancements différents en 2010) soit 63 % des PNA EM métropolitains. Une vingtaine d entre eux est actuellement suivie par le service. Trois plans sont coordonnés directement par la DREAL LR : Aigle de Bonelli, Faucon crécerellette, Emyde lépreuse Autres plans faisant l objet d une coordination régionale ou interrégionale où la DREAL est très impliquée : Outarde canepetière, Vautour percnoptère, Pies grièches, Vautour moine, Autres plans dans lesquels la DREAL est associée à des degrés divers : Gypaète, Alouette calandre/ganga cata, Milan royal, Cistude d Europe, Ours, Loup, Loutre, Desman, Odonates, Maculinea, Naiädes La politique des PNA est fortement montée en puissance depuis 3 ans 2
5 Les Plans Nationaux d Action pour les espèces menacées : organisation et porter à connaissance du SIG Introduction La DREAL est le service déconcentré unifié, au niveau régional, du ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer. Sa mission consiste à œuvrer pour l'aménagement durable des territoires avec comme priorité la mise en œuvre du Grenelle de l'environnement. Plus précisément, les actions de la DREAL portent sur la préservation de la biodiversité terrestre et marine des ressources naturelles et des paysages, l intégration de l'environnement dans l'aménagement et le développement économique des territoires, la prévention des risques naturels et technologiques, le contrôle des véhicules, contrôle des transports terrestres, la maîtrise d'ouvrage routière,la réalisation d'études liées à l'aménagement du territoire, l animation de la politique du logement, l animation du volet formation des conducteurs, dans le cadre de la politique de sécurité routière, l animation de la thématique déplacement et la mise en œuvre de la politique énergétique. Ainsi sont regroupés dans une même direction les agents qui ont en charge la protection de l'environnement et ceux qui travaillent sur l'aménagement, le développement économique ou les projets routiers, cela peut paraître inconciliable. Cependant c est l'ambition de la DREAL : concilier aménagement et protection de notre patrimoine. Ceci passe par une meilleure intégration, à l'amont des projets, des différents enjeux, dont les enjeux environnementaux. La mise en place d un porter à connaissance des plans d action pour les espèces menacées (PNA) prolonge tout à fait cette perspective, se proposant de mettre à disposition un outil d aide à la régulation de l inquiétante érosion de la biodiversité. C est au sein de la DREAL du Languedoc Roussillon, concernée par 32 PNA, et coordonnant trois d entre eux, qu est né le projet. Déjà un long travail a abouti à la création de zonages dans le cadre du PNA de l aigle de Bonelli et leur mise en ligne s est faite dès septembre 2010 sur le site Carmen. L objectif était donc de continuer cette expérience. Réunir toutes les données SIG présentes au sein du service gérant les PNA, les homogénéiser et les enrichir, enfin les compléter dans l intention de les mettre elles aussi en ligne. La mission portait aussi, entres autres points, sur l amélioration du site et des analyses spatiales permises par toutes les tables crées. Nous verrons en premier lieu que la politique appliquée dans les DREAL résulte d une dynamique axée sur la préservation de la biodiversité, en particulier par le dispositif des PNA et appliqué au cas de la région. Dans une seconde partie nous parlerons du travail effectué, qui d une manière globale a débouché sur la création d une table de synthèse en plus de la création de tables PNA prévues dans la mission. Des points particuliers seront abordés dans la troisième partie pour les illustrer. Enfin le bilan permettra en dernière partie de montrer l évolution du projet et ce à quoi il a abouti, et en quoi cette expérience peut servir de base à des projets similaires dans d autres DREAL. Certaines journées ont été passées sur le terrain, en nature comme la journée technique de la piegrièche à poitrine rose si rare et observée avec une longue vue professionnelle! Par commodité on parlera tout au long du rapport de PNA, même si en réalité coexistent les PNA, les stratégies nationales et les plans d action. De même parlerons nous des opérateurs en entendant opérateurs techniques. Tout ne peut être reporté dans ce rapport, cependant pour illustrer davantage les propos et donner une bonne vision de ce qui a été fait, quelques annexes non citées dans le texte se rapportent aux sorties effectuées lors du stage. 3
6 Les Plans Nationaux d Action pour les espèces menacées : organisationn et porter à connaissance du SIG I La DREAL, au service de la biodiversité I 1 Dynamique Grenelle environnement Le Grenelle de l environnement a été engagéé en 2007 afin d établir une politique axée sur la crise environnementale et climatique. Ainsi au niveau national, le Ministère M dee l Ecologie, du Développement Durable, dess Transports et du Logement (MEDDTL) a été crééé et les lois Grenellee ont été votées. Au niveau régional un nouveau service régional unifié de ce grand ministère a été crééé : la direction régionalee de l environnement, dee l aménagement et du logement (DREAL). Depuis le 1er janvier 2010, la DREAL rassemble des personnes issues de la direction régionale de l équipement (DRE), la direction régionale de l environnement (DIREN) et la direction régionale de l industrie, de la recherche et de l environnement (DRIRE) dont elle reprend les missionss (sauf le développement industriel et la métrologie) ) en intégrant le développement durable au cœur de toutes les politiques Sous l autorité du préfet de région, la DREAL met en œuvre à l échelon régional les politiques du MEDDTL. Elle intervient dans de très nombreux domaines et parmi les enjeux majeurs définis, apparaît celui de garantir la qualité des territoires et du cadre de vie de ses habitants en protégeant, restaurant et valorisant la biodiversité et les milieux naturels terrestres, aquatiques et marins (Fig. I 1). Fig. I 1 : LesL servicess de la DREAL I 1 1 Émergence de la biodiversité Fig. I 2 : Structure du SBEP (DREAL LR) Déjà les services de laa DIREN avaient été restructurés dès 2007 à la suite du «projet de service», donnantt naissance à des services centrés sur les enjeux environnementaux ; le «pôle environnement et développement durable» a travaillé sur la fusion des services de l État qui ont conduit c à la création de la DREAL. Parmi les services celui du Service Biodiversité Eau Paysages (SBEP) reprend une large partie des préoccupations environnementales, avec des missions visant à «stopper la perte de la biodiversité» (Fig. I 2). Selon les DREAL on trouve quelques variations d intitulés : [biodiversitéé eau milieux] ou [nature eau paysage]. DANS CHAQUE DREAL UN SERVICE BIODIVERSITÉ EAU PAYSAGE A POUR MISSION M D ENRAYER L ÉROSION DE LA BIODIVERSITÉ ET ACCOMPAGNER UNE GESTION ÉCONOME DE L ESPACE 4
7 Les Plans Nationaux d Action pour les espèces menacées : organisationn et porter à connaissance du SIG Le SBEP 3). I 1 2 Politiques publiques s en faveur de la biodiversb sité met en œuvre un ensemble de dispositif au service de l amélioration de la biodiversité (Fig. I o L inventaire des Zones Naturelles d Intérêt Écologique Faunistique et Floristique (ZNIEFF) a été lancé depuis 1982, c'estt l une des bases de hiérarchisation des d enjeux duu patrimoine naturel, de la stratégie nationale pour la biodiversité, des stratégies régionales pour la biodiversité, des stratégies nationales de création d'airess protégées, etc. Elles sont notamment utiliséess pour les études d'impact et l'évaluation environnementale. o Le réseau Natura 2000 définit des Zones Spéciales de Conservation (ZSC) et des Zones de Protection Spéciales (ZPS). L objectif L de ce réseau est d assurer la pérennité ou, le cas échéant, le rétablissement dans un état de conservation favorable des habitats naturels, des habitats d espèces de la Directive «Habitats» et des habitats d espèce de la Directive «Oiseaux» de o Le projet de trame verte et bleue (TVB) (loi Grenelle 1), vise à établir des réservoirs de biodiversité et des corridorss écologiques et à s inscrire dans un «schéma régional de cohérence écologique» o Le système d information sur la nature et les paysages (SINP) est un dispositif de mise en commun des ressources, méthodes et données régi par unn protocole qui contribuera au Géocatalogue et au Géoportail, les opérateurs des PNA peuvent par convention s engager à transmettre leurs données SIG notamment (voir annexe 1 ). o L Etat s est engagé le 19 mai 2011, auu moment de la publication de la Stratégie nationale pour la biodiversité , à lancer de nouvelles actions enn faveur dee la biodiversité. En particulier, 7 appels à projets opérationnels doivent permettre de réaliser des progrès organisationnels ou techniques significatifs. o La Stratégie nationale de création d'aires protégées (SCAP) (loi Grenelle 1), en cours d'écriture vise à identifier les lacunes du réseauu actuel et placer 2% au a moins duu territoire terrestre métropolitain sous protection forte, dans les dix ans à venir (voir annexe2). o Les plans nationaux d action pour less espèces protégées (PNA) entrent dans cette logique par une approche espèce : c est eux qui sontt détaillés par la suite. Fig. I 3 : Les dispositifs pour la biodiversité LES DISPOSITIFS MIS EN PLACE POUR FAVORISER LA BIODIVERSITÉ SONT ISSUS DU CODE DE L ENVIRONNEMENT, DES DIRECTIVES «HABITATS» ET «OISEAUX» DE 1992 ET DE LA LOI GRENELLE 1 5
8 Les Plans Nationaux d Action pour les espèces menacées : organisation et porter à connaissance du SIG I 1 3 Concilier protection des espèces et production ou aménagement La question de la protection des espèces en particulier nécessite de prendre en compte les caractéristiques régionales, à savoir en général un développement urbain plus ou moins bien maîtrisé impactant les milieux naturels et les espèces qui s y trouvent. Souvent aussi l existence et le développement programmé de nombreuses infrastructures (routes, énergie, eau) cloisonnent l espace et constituent des obstacles pour la biodiversité. Enfin l usage agricole (intensification ou au contraire abandon) modifie la qualité d accueil des milieux ouverts. L évaluation environnementale d un projet ou d un plan/programme consiste à intégrer les enjeux environnementaux tout au long de sa préparation et du processus décisionnel qui l accompagne : c est une aide à la décision. Elle rend compte des effets prévisibles et permet d analyser et de justifier les choix retenus au regard des enjeux identifiés. Elle vise ainsi à prévenir les dommages, ce qui s avère en général moins coûteux que de les gérer une fois survenus. L évaluation environnementale est une démarche qui doit donc être pensée le plus en amont possible. Le porteur du plan/programme ou du projet est le responsable de cette évaluation, qu il présente dans un rapport (rapport environnemental pour les plans/programmes ou étude d impact pour les projets). L autorité environnementale de l État représentée le plus souvent par la DREAL va rendre un avis sur la qualité de ce rapport et sur la prise en compte de l environnement dans le plan/programme/projet avant l enquête ou la consultation publique. C EST DANS CE CADRE EN PARTICULIER QUE LA PRISE EN COMPTE DES ESPÈCES QUI SONT L OBJET D UN PNA DOIT ÊTRE AMÉLIORÉE PAR UN MEILLEUR PORTER À CONNAISSANCE. I 2 Le dispositif du Plan National d Action (PNA) Pour protéger la biodiversité la DREAL met en place tout un dispositif qui peut être soit réglementaire soit incitatif (non opposable). C est le cas des plans visant à protéger et conserver les espèces menacées. En fait il existe 3 types de plans : Plan National d Action : pour les espèces (ou groupe d espèces) menacées, à statut de conservation défavorable, nécessitant des mesures actives de conservation, voire de restauration Plans d action : pour les espèces rares, à dynamique positive, posant des problèmes spécifiques (Loup par ex.) et nécessitant plutôt des mesures d'accompagnement Stratégie nationale : pour les espèces rares à menacées, ayant des statuts différents (biologiques et/ou juridiques) suivant les parties du territoire national (Grand Tétras par ex.) : déclinaison d une stratégie nationale en plans régionaux/territoriaux. I 2 1 Élaboration du PNA en trois phases L élaboration et la rédaction d un PNA durent en moyenne 1 à 2 ans et se déroulent en 3 phases. La Direction de l Eau et de la Biodiversité (DEB) du MEEDDM fixe chaque année la liste des espèces ou groupes d espèces devant faire l objet d un PNA l année suivante. C est elle qui initie le plan et désigne, sur la base du volontariat, une coordinatrice pour chaque plan. La DREAL coordinatrice (DC) est le pilote délégué du plan. Pendant la première phase d élaboration, elle rédige les cahiers des charges et appels d offre pour la rédaction des PNA, puis désigne l opérateur et le rédacteur (confondus dans certains cas), en concertation avec la DEB. Durant la deuxième phase, le rédacteur organise, sous le contrôle de la DC, une consultation des acteurs concernés par la mise en œuvre du PNA. Au cours de ces deux phases, la DC réunit et préside le comité de suivi (voir annexe 3), qui édite les versions successives du plan. Elle peut également désigner un comité scientifique. A la troisième phase, le projet de plan est transmis à la DEB. Celle ci organise une consultation interministérielle, et du public. Leurs remarques sont intégrées au plan. Enfin, la DREAL transmet le 6
9 Les Plans Nationaux d Action pour les espèces menacées : organisation et porter à connaissance du SIG plan au Conseil National pour la Protection de la Nature (CNPN), qui rend un avis. LES TROIS PHASES D ÉLABORATION SONT L INITIATION, LA RÉDACTION PUIS LA CONSULTATION AVANT VALIDATION DU PNA. UNE FOIS VALIDÉ PAR LE MEDDTL, LA DEB SE CHARGE DE LE DIFFUSER AU NIVEAU NATIONAL ET LES SERVICES DÉCONCENTRÉS LE DIFFUSENT SUR LEUR TERRITOIRE. I 2 2 Mise en œuvre progressive du PNA, à plusieurs échelles Le PNA est constitué d un programme d actions complet validé et diffusé auprès de l ensemble des acteurs concernés. Il vise à rétablir ou maintenir ces espèces dans un état de conservation favorable. Même si un PNA n est pas opposable, il fait l objet d un engagement de l État. Il est toujours élaboré sur la base d actions volontaires. Néanmoins, les PNA comprennent le plus souvent des actions pour renforcer l application des dispositifs réglementaires existants : police de la nature, espaces protégés Des déclinaisons régionales du PNA sont élaborées pour chaque région concernée. La DREAL coordinatrice préside le comité de pilotage. Elle est notamment chargée de veiller, avec l appui de l opérateur du plan et des DREAL concernées, à la coordination des actions. Le comité de pilotage, relais du comité de suivi, comprend différents représentants des acteurs concernés. Il propose des orientations stratégiques et budgétaires, effectue le suivi et l évaluation de la réalisation et des moyens financiers du PNA. Il fixe également les actions prioritaires à mettre en œuvre : il redéfinit annuellement, en fonction du bilan de l année écoulée, les actions à mettre en œuvre pour l année à venir. Il se réunit au minimum une fois par an. Chaque année, l opérateur réalise un bilan de la mise en œuvre des actions du PNA, sous le contrôle de la DREAL coordinatrice. LE PNA EST DE CE FAIT DÉCLINÉ ANNUELLEMENT EN UN PROGRAMME D ACTIONS, QUI FAIT L OBJET DE DÉCLINAISONS RÉGIONALES. LA DURÉE MOYENNE D UN PNA EST DE CINQ ANS. À L ISSUE DE CETTE ÉCHÉANCE, IL PEUT FAIRE L OBJET D UNE ÉVOLUTION, D UNE RECONDUCTION OU D UN ABANDON (CAS RARE). I 2 3 Une multitude d acteurs associés, un financement à différents niveaux Outre la DREAL coordinatrice, de nombreuses DREAL sont consultées lors de l élaboration du PNA et associées à sa mise en œuvre. Il en est de même pour un certain nombre de partenaires, essentiels dans la mise en œuvre du PNA. Localement, ils bénéficient du soutien des DREAL qui sollicitent leur expertise et leurs connaissances des espèces concernées. Pour plus de détail voir en annexe 3. Pour ce qui est du financement, chaque DREAL bénéficie d un budget pour la déclinaison locale du PNA. Globalement les DREAL concernées financent la mise en œuvre des PNA à hauteur de /an et la DREAL coordinatrice reçoit /an. Les actions listées dans ses programmes bénéficient aussi de co financements par des collectivités territoriales, par l Europe ou d autres structures associées. Des politiques publiques parallèles peuvent également être mobilisées pour ces financements: la politique agricole, sous la responsabilité du Ministère de l Agriculture ; la politique de l eau et des zones humides (Agences de l Eau) ; la politique des espaces naturels, liée au réseau Natura 2000 ou menées par les parcs et les réserves naturelles ; les politiques de l urbanisation et de l aménagement du territoire, concernées par les PNA, dans le cas de l aménagement d infrastructures notamment. LES PNA ASSOCIENT DREAL, GESTIONNAIRES D ESPACES NATURELS, COLLECTIVITÉS TERRITORIALES, ASSOCIATIONS DE PROTECTION DE LA NATURE, ÉTABLISSEMENTS PUBLICS ET SOCIO PROFESSIONNELS. ILS SONT FINANCÉS PAR UN BUDGET GÉRÉ PAR CHAQUE DREAL COORDINATRICE ET LES DREAL ASSOCIÉES. 7
10 Les Plans Nationaux d Action pour les espèces menacées : organisationn et porter à connaissance du SIG I 2 4 Le contenu type des PNA Un PNA comporte deux éléments prépondérants : dans un premier temps le recueil des connaissances disponibles sur l espèce, notamment les menaces qui pèsent sur cette espèce. Ensuite les orientations stratégiques définies pour maintenir ou restaurer cette espèce dans un bon état de conservation, accompagnées d une série de mesures à mettre en e œuvre pour répondre à ces menaces. Le PNA liste les actions à mettre en œuvre dans les domaines de la protection p et de la restauration si nécessaire, des études (scientifiques ouu techniques par exemple) et de la communication. Ces actions sont engagées selon le degré de priorisation dont elles font l objet. AUJOURD HUI LA FRANCE MÉTROPOLITAINE EST ENGAGÉE DANS 52 PLANS. CE SONT DES OUTILS PERTINENTS POUR RÉPONDRE AUX ENJEUX DE CONSERVATION QUI IMPLIQUENT DE MULTIPLES ACTEURS ET S ARTICULENT AVEC LES AUTRES POLITIQUES DE PROTECTION DE LA BIODIVERSITÉ. I 3 Les PNA en Languedoc Roussillon I 3 1 Les PNA de la l région En 2011, le Languedoc Roussillon (LR) est concerné par 32 plans d actions (sur une soixantaine à l échelle nationale). Trois d entre eux sont directement coordonnés par la DREAL LR : l Aigle de Bonelli, en cours d évaluation, le Faucon crécerellette, en cours d application et l Émyde lépreuse en phase de rédaction. Pour les autres espèces, les plans sont coordonnées par d autres DREAL. Suivant les enjeuxx qu elles représentent pour la région et la responsabilité régionale pour la conservation de l espèce, l engagement de la DREAL pour leur mise en œuvre peut être de différents niveaux. Pratiquement plus de la moitié des PNA donnent lieu à une application concrète ou un travail pour les agents, les autres ne sont qu en cours de rédaction ou en «panne» comme laa Chouette chevêche c (Fig. I 4a). Les PNA concernent des espèces d oiseaux en bonne partiee (Fig. I 4b). Fig. I 4 : Les PNA du LR : (a) Dynamisme des 32 PNA ; (b) Répartition par ordre Groupe Mammifères Oiseaux Le tableau I 1 reprend la liste des PNA par groupe et indique la DREAL coordinatrice, l opérateur national, l implication du LR dans ce PNA. Il informe aussi sur la personne référente à la DREAL LR ainsi que l opérateurr dans la région. Il a étéé d une importance capitale pour savoir à qui s adresser s lorsque des questions se posaient. Tableauu I 1 : Les PNA du LR Espèce Chiroptères Desman Loup Loutre Ours brun Aigle de Bonelli Alouette calandre & DREAL coordina- trice Franche-Comté Midi-Pyrénées Rhône-Alpes Limousin Midi-Pyrénées Languedoc- Roussillon PACA Implication DREAL LR associée associée associée associée associée Coordination Nle associée Référent DREAL LR N. Lamande C. Marsteau C. Marsteau L. De Sousa C. Marsteau P. Boudarel P. Boudarel Opérateur national SFEPMM CRENN MP ONCFS SFEPMM ONCFS CEN-LR CEEP Opérateur(s) en LR GCLR Aude Claire / FRNC ONCFS PMC Meridionalis CEN-LRR CEN LRR Période d application Application Application Application Application Application / / Evaluation Rédaction
11 Les Plans Nationaux d Action pour les espèces menacées : organisation et porter à connaissance du SIG Ganga cata Butor étoilé Basse Normandie associée C. Rochat LPO Nle Meridionalis & LPO Application Chevêche d Athéna MEEDDM (DEB) concernée / / Evaluation 2010 Faucon crécerellette Languedoc- Coordination P. Boudarel LPO Nle LPO 11 & LPO 34 Application Roussillon Nle Grand-Tétras MEEDDM (DEB) associée C. Marsteau LPO Nle En cours de validation Gypaète barbu Aquitaine associée P. Boudarel LPO Nle / Application Milan royal Champagne- concernée P. Boudarel LPO Nle ALEPE / Révision Ardennes 2011 Outarde canepetière Poitou-Charentes associée P. Boudarel LPO Nle Meridionalis & / Rédaction COGARD Percnoptère d Egypte Aquitaine associée P. Boudarel LPO Nle / Rédaction Phragmite aquatique Bretagne concernée SEPNB Application Bretagne Vivante Pies-grièches Lorraine associée P. Boudarel LPO Nle Rédaction Vautour fauve Aquitaine associée P. Boudarel ONCFS Rédaction 2011 Vautour moine Midi-Pyrénées associée P. Boudarel LPO Nle LPO Grands Causses / Rédaction Poisson Apron du Rhône Pas déterminé concernée Rédaction 2011? Reptiles Cistude d Europe Rhône-Alpes associée P. Seven CEN LR / Application Emyde lépreuse Languedoc- Coordination L. de Sousa GOR Rédaction Roussillon Nle Lézard ocellé Poitou-Charentes Associée L. de Sousa OBIOS Rédaction Tortue d Hermann PACA concernée à CEEP Application la marge : (disparue LR) Invertébrés Maculinea Auvergne associée L. de Sousa OPIE En cours de validation Naïades Centre associée L. de Sousa Biotope + Rédaction G. Cochet Odonates Nord Pas-de-Calais associée L. de Sousa OPIE Application Plantes Aster des Pyrénées Midi-Pyrénées concernée CBN Rédaction Pyrénées Euphorbia peplis Pas déterminé concernée Rédaction 2012 Fluteau nageant Ile de France concernée CBN BP Rédaction Plantes messicoles MEEDDM (DEB) concernée CBN Rédaction Pyrénées Pollinisateurs MEEDDM (DEB) concernée Rédaction 2011 LES 32 PNA DE LA RÉGION CONCERNENT POUR 44% DES OISEAUX, ET TROIS SONT DIRECTEMENT COORDONNÉES PAR LA DREAL LR. L OPÉRATEUR EST LE PLUS SOUVENT UNE ASSOCIATION NATURALISTE SPÉCIALISÉE. I 3 2 Les moyens humains pour les PNA de la région Diverses personnes ont en charge la mise en œuvre de 23 PNA sur les 32 de la région au sein de la DREAL LR. Six agents sur les 62 du SBEP se partagent cette responsabilité, mais pour une part très variable de leur temps (Fig. I 5a). Les agents font partie de l unité Biodiversité Terrestre et Marine (BTM, voir Fig. I 2) qui comporte 16 personnes. Chacun gère un nombre différent de PNA (Fig. I 5b). Patrick qui travaille à 90% à la DREAL passe 70% de son temps sur les 10 PNA qu il gère, il est «Chargé de mission plans nationaux d actions espèces menacées». Il suit depuis 4 ans et demi les PNA à la DREAL LR et avait une expérience antérieure de ce dispositif en DREAL PC. Spécialiste des oiseaux, il conduit la grande majorité des PNA les concernant, en particulier 7 pour les rapaces. Luis arrivé récemment à la DREAL (septembre 2010) gère aussi plusieurs PNA qui démarrent ou sont en cours de rédaction ou de validation. Ce sont des PNA de mammifères, de reptiles et d invertébrés, soit 6 plans qui occupent 45% de son temps. Il est «Chargé de mission protection des espèces menacées». 9
12 Les Plans Nationaux d Action pour les espèces menacées : organisationn et porter à connaissance du SIG Fig. I 5 : Les PNA et les moyens humainss : (a) Part consacrée aux PNA parr agent du service s ; (b) Nombre de PNA gérés par agent Enfin une troisième personne gère plusieurs PNA. Les plans dont elle s occupe concernent des espèces présentes dans les Pyrénées orientales (elle est «Chargée de mission Réserves Naturelles»). Plusieurss ont un statut particulier : ours brun, loup pour les indemnisations prévues lors des dommages causés par l espèce sur les élevages, ou Grand Tétras pour l autorisation de chasse et le conflit avec certaines fédérations de chasse (voir annexe 4). Cependant elle consacre peu de temps aux PNA proprement dits. Trois autres personnes sont chargées d un PNA pour une espèce. Une «Chargée de mission biodiversité Littoral», pour un oiseau des zones humides, une «Chargée C de la réglementation sur les espèces protégées» pour la cistude ( tortue aquatique) et unee «Chef de projet Natura 2000» pour les chiroptères, PNA qui regroupe tout de même près de 30 espèces. SIX AGENTS DE L UNITÉ BTM DU SBEP GÈRENT 23 PNA DE LA RÉGION, DONT DEUX PERSONNES POUR PLUS DE LA MOITIÉ DES PNA. ILS Y CONSACRENT ENTRE 3 ET 70% DE LEUR TEMPS. I 3 3 La nécessitéé de données SIG La DREAL dans le cadre de ses missions doit rendre des avis sur les études é d impact réalisées et ainsi contribuer à l aide à la décision pour les projets d aménagement du territoire. Il lui faut donc notamment connaître en amont les territoires importants dess espèces protégées, à fortiori menacées, afin qu ils soient pris en compte dans les projets, plans ou programmes. Toutes les personnes chargées des PNA travaillentt dans l unité BTM mais m les dossiers d évaluation environnementale pouvant concerner les espèces menacées sont aussi analysés dans d autres services, en particulier le servicee Aménagement durable des territoires et logement (ADTL, voir Fig. I 1) dans lequel se trouve l unité d évaluation environnementale, urbanisme. Les différents services de la DREAL rédigent un avis sur la qualité du dossier d étude d impactt et une synthèse est envoyée au Préfet. Si c est dans le cadre d une enquêtee publique les avis sontt publiés surr internet. Les unités territoriales, ainsi que les Directions Départementales des Territoires et de laa Mer (DDTM), sont impliquées également. Parfois le SBEP n estt pas informé de certains projets lorsque les dossiers ne mentionnent pas d enjeu biodiversité. Le format d échange de donnéess est le format de MapInfo, logiciel lee plus communément employé au sein des services de l État, ett notamment la DREAL. Les outilss de diffusion de l information géographique des services de l État sont CARMEN (CARtographie du Ministère chargé de l'environnement), outil de serveur cartographique et ADéLie, outil de serveur de métadonnées, répondants aux critères d interopérabilité préconisées par la directive européenne INSPIRE du 14/3/2007 et bénéficiant d accèss par serveurs. Afin de facilement prendre en compte les données géographiques les agents dee la DREAL ont à leur disposition dans le logiciel MapInfo un menu thématique qui permet d accéder directement aux tables des référentiels administratifs, scan, orthophotos, BD cartage (Fig. I 6). 10
13 Les Plans Nationaux d Action pour les espèces menacées : organisationn et porter à connaissance du SIG Fig. 1 6 Menu thématique «Référentiel» du logiciel MapInfo de la DREAL LR De plus un accès «Tables» comprend en particulier le thème Nature Biodiversité avec les ZNIEFF, sites inscrits, sites Natura 2000 (SIC, ZPS). Les agents peuvent ainsi facilement afficher ces éléments pour croiser les informations surr la zone concernée par un projet (Fig. 1 7). Fig. 1 7 Menu thématique «Tables» du logiciel MapInfo de la DREAL LR Cependant pour le moment il n y a pas de possibilité de connaître les sites des espèces menacées sinon ceux de l Aigle de Bonelli (AB),( accessibles par le menu thématique, en interne, ou en ligne sur Carmen. Ces couches AB ne sont disponibles que depuis septembree 2010 mais déjà elles ont permis aux services, lors d études d impact de voir que l Aigle de Bonelli n avait pas été pris en compte. La cartographie constitue une obligation d informationn découlant de l application des plans et a valeur de donnée de référence. La circulaire PNA du 3 octobre 2008 demande un porter à de l espèce» est un élément de base de la connaissance de l espècee à établir dans les PNA.. L «aire connaissance des éléments contenus dans les plans (voir annexe 5). La «cartographie de répartition de répartition maximale connue» de l espèce a valeur de référencee pour déterminer l écart au bon état de conservation, en complément des données d évolution d effectifs de la population. Les responsables des PNA au sein de la DREAL LR désirent que soient établies des tables PNA les plus complètes possibles, on peut dire que c estt une vision «maximaliste». De sonn côté le géomaticien désire pouvoir manipuler une table unique, ce qui nécessiterait de réduire les données si les tables sont trop complexes, on peut dire que sa vision est «minimaliste». La difficultéé a consisté à trouver une réponse qui satisfasse toutes ces demandes à savoir maintenirr toutes les données attachées à chaque PNA, et dans le même temps proposer une table unique pour toutes less tables. Il s est avéré qu au vu de la complexité de toutes les tables, établir une table unique u nécessitait une réduction r donc une perte des données. Nous verrons que la réponse à ce dilemme a été apportée par une table non pas unique, trop complexe ou amenant une perte d information,, mais une table de synthèse. 11
14 Les Plans Nationaux d Action pour les espèces menacées : organisationn et porter à connaissance du SIG LA CARTOGRAPHIE EST UNE OBLIGATION DÉCOULANT DE L A APPLICATION DES PNA. LES ZONAGES DES PNA CONSTITUENT UNE INFORMATION DE BASE POUR LES ADMINISTRATIONS ET L ÉLABORATIOL ON DE PROGRAMMES EN GÉNÉRAL MAIS AUSSI POUR LES STRUCTURES SUSCEPTIBLES DE RÉALISER DES PROJETS, OU POUR LES BUREAUX D ÉTUDES. LE SERVICE A IDENTIFIÉ UN BESOIN URGENT DE POSSÉDER DES TABLES SIGG DE ZONAGES CONCERNÉS PAR LES PNA. LE STAGE A ÉTÉÉ CONCRÉTISÉ DANS CE CADRE. LA COMMANDE VISE À PRODUIREE DES TABLES DES PNA SOUS FORMAT MAPINFO, EN VUE DE LES METTREE EN LIGNE SUR LE SERVEUR CARMEN, LESS MÉTADONNÉES ÉTANT GÉRÉES PAR ADÉLIE. DE PLUS UNE SOLUTION DOIT ÊTRE TROUVÉE POUR QUE CES TABLES PUISSENT ÊTRE MANIPULÉES D UN SEUL TENANT. II De la donnée espèce à la diffusion sur SIG II 1 État des lieux L objectif a été de réunir l existant puis évaluer les éléments manquants, de se donner une idée de ce que serait la table de synthèse, prévoir la diffusion sur Carmen et enfin envisagerr la gestion des mises à jour et de l archivage. II 1 1 Des données très différentes La DREAL LR possédait déjà des tables SIG pour diverses espèces, mais m de nature très différentes et surtout plus ou moins structurées. Les projections n étaient jamais en e Lambert 93 borne Europe. Les tables se résumaient souvent en un seul et unique champ ID non renseigné ou de nombreuxx champs non remplis. Un autre cas de figure pour les chiroptères qui émanaient d une base de données : la table comportait plus de 30 champs pour reprendre les informations sur le grand nombre d espèces de chiroptères. Enfinn pour la tortue émyde lépreuse c est la base de données Malpolon de l atlas des amphibiens reptiles qui a servi par la suite, complétée par des données d études récentes. Les zonages SIG possédés par la DREAL prennent en compte des informations parfois très différentes : dans certains cas la présence actuelle avérée uniquement, ou au contraire l historique de toutes les observations connues de l espèce. Pour une donnée espèce fournie par une même structure comme la Ligue de protection des oiseaux (LPO), selon le département d origine le résultat peut s avérer très différent (Fig. II 1). zonage fourni pour Hérault zonage fourni pour l Aude Fig. II 1 : Problème de l assemblage en un tout : exemple de données d fournies par des LPO de différents départements En plus de ces données SIG, les rapports annuels des PNA comprenant les bilans des effectifs et des informations sur les zones recherchées par les espèces, avec des résultats parfois par périodes reproduction/hivernage, occasionnellement un CD avec une table SIG, ont complété le tout. Le tableau II 1 se veut un petit bilan rapide des doublons, structuration ett thèmes des tables disponibles au début du stage. 12
15 Les Plans Nationaux d Action pour les espèces menacées : organisation et porter à connaissance du SIG Tableau II 1 État des lieux des tables SIG de la DREAL LR Espèce Theme Nb Table Nb champ Nature Pt Li Po Nb objet Domaines vitaux 4 dont 2 doublons 7 à 9 polygones 14 à 15 Erratisme 6 dont 2 doublons 1 à 3 polygones 1 à 2 Aigle Bonelli Electrocution 1 2 points 5 Aigle Royal Domaines vitaux 4 dont 1 doublon 1 à 6 polygones et lettres 1 à 30 Butor étoilé Zones présence 2 dont 1 doublon 1 polygones plus 40 Issu BD une personne 3 de points lignes ou polygones 5 point, ligne polygone 3 à grand nb Chiroptères Présence chiroptères 4 dont 2 doublons (tampons différents) 40 polygones et points plus 100 Dortoirs 4 de 4 années (05, 07, 08 et 09) 1 points 7 à 21 F. Crecerellette Zones prioritaires 1 1 polygones 10 polygones+ Gypaète Zones & limites 4 dont 2 doublons 1 à 14 vides lettre ou ligne 1 à 3 6 dont 1 doublon pour polygones ou Outarde C Site points 9 à 24 (T points) points 10 à plus 50 Milan Royal zonage 1 2 polygones 3 1 à 14 non Percnoptère Zonage par département 5 dont 2 doublons remplis polygones 1 Pie à poitrine rose zonage 4 dont 2 doublons 5 à 7 polygones 9 à 10 Table n'ayant pas servi par la suite ESPECE LES ÉLÉMENTS SIG DONT DISPOSE LA DREAL POUR LES PNA SONT SOUVENT INCOMPLETS ET HÉTÉROGÈNES ET DOIVENT ÊTRE COMPLÉTÉS AVEC LES RAPPORTS ANNUELS II 1 2 Le tri des PNA portés à connaissance Une fois le bilan des tables réalisé, la recherche a consisté à faire le point sur les PNA pour lesquels il y aurait assez de données pour porter à connaissance les zones déterminées pour l espèce considérée. En fonction de l état d avancement des PNA tout d abord, il s est avéré que pour certaines espèces il n était pas possible de produire un résultat diffusable. Ensuite certains PNA ne demandaient pas un travail particulier puisqu il existe déjà un site dédié et proposant des cartographies, c est le cas pour l ours, le loup notamment. Le tableau II 2 synthétise l état initial et la possibilité de diffusion par espèce concernée par un PNA. Tableau II 2 Tri des PNA de la DREAL LR pour le porter à connaissance Nb tables Etat initial Modifications Diffusion Aigle de Bonelli 5 Données finalisées et en ligne Ajustement à table synthèse Butor étoilé 2 Points et polygones Fusion info, Insertion OUI champs Chiroptères 1 Points issus base données Création table polygones OUI Desman des Pyrénées 0 Aucune donnée Convention pour données NON Emyde lépreuse 1 Base Malpolon + données récentes Création table OUI Faucon crécerellette 4 Aucune table pour reproduction, des Création tables OUI données dans rapports et quelques points SIG Gypaète barbu 2 Bilan rapports PNA & contact opérateurs Création table OUI Vautour percnoptère pour données Milan royal 1 Données non structurées limitées Création tables OUI Outarde canepetière 5 Données prêtes ajustements avec opérateurs Fusion, Insertion champs OUI OUI 13
16 Les Plans Nationaux d Action pour les espèces menacées : organisation et porter à connaissance du SIG Ours Loups 0 Un site avec une cartographie existe Envoi vers lien simple sur NON site Grand tétras 0 Des données bientôt en ligne Lien (Délai?) NON Pies grièche (3) 2 Contact opérateur Création zonages OUI Vautour fauve, V. moine 0 Bilan rapports PNA & contact opérateurs pour données Création tables OUI Loutre, Cistude 0 Pas de table, fait par opérateurs en // Délai en dehors du stage NON Maculinéa, Odonates, 0 Pas de données exploitables à court Pas évolution NON Naïades, Lézard Ocellé,, Alouette calandre, Chevêche d Athéna, Phragmite, Tortue Hermann, Apron, les plantes (4), Pollinisateurs terme PNA en cours de démarrage ou DREAL non identifiée Aigle Royal (hors PNA) 4 Contact spécialistes En dehors PNA mais diffusion OUI POUR 20 PNA IL NE SERA PAS POSSIBLE (OU NON NÉCESSAIRE) DE PRODUIRE UNE TABLE SIG ET POUR LES 12 RESTANTS DES ÉVOLUTIONS SONT À PRÉVOIR. CE BILAN NE VAUT QUE POUR LA DURÉE DU STAGE. II 1 3 Une table de synthèse pour une identification des enjeux Le problème qui se pose au SBEP de la DREAL est que peu de tables SIG sont disponibles pour les PNA et qu elles n ont pas de structure correcte pour servir à une analyse. En fait le géomaticien doit ouvrir une très grande quantité de tables sous différentes projections et comprendre ce qu elles représentent pour voir leur lien. Par conséquent seule la table de l Aigle de Bonelli qui est déjà en ligne sur Carmen est utilisée. Ce que souhaite le service c est avoir un outil qui soit aussi facile à manier que les tables ZNIEFF (Zone Naturelle d Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique) pour prendre en compte les enjeux de la biodiversité au travers des PNA. Le premier niveau de réponse consisterait en une table unique mais comme on l a vu elle serait très complexe, peu de champs étant communs entre tous les éléments des espèces concernées par les PNA. De plus une table unique pose le problème de la mise à jour. C est ainsi qu a émergé l idée d une organisation à deux niveaux, impliquant la mise en place d une table supplémentaire, dite table de synthèse, pointant sur les données des tables détaillées. On a donc constitué une table par PNA d une part et une table de synthèse gérant tous les PNA d autre part. Pour cela il a fallu avant tout restructurer les données que possédait la DREAL, et créer les tables manquantes. Le parti a été pris de constituer des tables pour un maximum de PNA. Une fois toutes les tables constituées, il a fallu décider de la structure de la table de synthèse. Celle ci se donne pour but principal d identifier de façon globale les enjeux de toutes les espèces menacées. Cependant se posent des questions, comme la quantité et nature des informations qu elle fournira, communes à chaque table par espèce. Pour guider les premières interrogations, il faut discerner les deux types d utilisation de cette table de synthèse. Tout d abord elle servira aux analyses en interne pour les agents intéressés par les zonages : analyse de la sensibilité éolienne par exemple, avis sur les études d impact, vision d ensemble des accumulations de sensibilités La table sera aussi pour autre partie un outil de sensibilisation qui devrait être diffusé sur internet, afin que les publics naturalistes, bureaux d études, autres administrations, collectivités territoriales etc. prennent globalement connaissance de ces éléments pour le moment souvent ignorés. Le support de diffusion sera Carmen, déjà utilisé pour l aigle de Bonelli. Il restait à savoir si la table de synthèse pouvait à elle seule suffire à la diffusion, comment elle devait être structurée et en quoi consisterait le travail de mise à jour LA TABLE DE SYNTHÈSE DEVRA REGROUPER LES ÉLÉMENTS DE TOUTES LES TABLES SIG ÉTABLIES POUR LES PNA ET CEUX À VENIR ET ÊTRE DIFFUSABLE SUR LE SERVEUR CARMEN. 14
17 Les Plans Nationaux d Action pour les espèces menacées : organisationn et porter à connaissance du SIG II 2 Porter à connaissance des éléments sensibles II 2 1 Une stratégie déjà en place : l Aigle de d Bonelli Les 28 et 29 janvier 2010 a eu lieu un colloque international sur la conservation de l Aigle de Bonelli. Il a été l occasion pour Patrick Boudarel de présenterr dans la session «amélioration dess connaissances sur l espèce», le travail réaliséé pour le porter à connaissance (voirr annexe 6). Il y a expliqué l important travail réalisé r de 2008 à 2010 avec les opérateurs du PNA Aigle de Bonelli. De fait, la détermination des domaines vitaux sur laa base des seules observations visuelles est très difficile étant donné la discrétion de cette espèce et l'étendue du terrain à parcourir. En outre les observations n'étaient pas utilisables pour les anciens sites où l'on ne dispose pas de données détaillées sur les zones de chasse. C'est pourquoi ils se sont appuyés sur une méthodologie applicable à l'ensemble des sites : tracés de zones tampons de 5 km de rayon autour de chaque site de reproduction connu (Fig. II 2 ). Ce rayon moyen d' action des adultes reproducteurs a été déterminé sur la base des données issues de nombreux suiviss télémétriques en Espagne mais aussi plus récemment en France. Le polygone issu des tampons a ensuite été croisé avec les entités naturelles et les milieux favorables aux proies pour l'adapter à la réalité physiquee de chaque domaine vital. Toutes les informations visuelles d'oiseaux ont bien sûr été prises en compte lorsqu elles étaient disponibles sur certains sites. Ainsi il a étéé établi que dans les secteurs de plus haute densité en couples, les domaines vitaux voisins se jouxtaient et qu un même périmètre pouvait inclure plusieurs domaines vitaux. Plus rarement, un périmètre correspondait à un seul domaine vital isolé. Les informations réunies dans la table SIG ont repris les nombres de sites occupés et vacantss (pour la reconquête), ainsi que des renseignements sur d autres espèces établies lors de ce travail (couples d aigle royal et de percnoptère). La cartographie a été réalisée sur less trois régions qu occupe l espèce (LR, PACA, RA), et le résultat a montré une répartition fragmentée qu il a été intéressant de croiser avec les domaines d autres rapaces parfois concurrents. Fig. II 2 : Stratégie de détermination duu domaine vital de l aigle de Bonelli : Carte extraite dess actes du colloque du 28 29/1/2010 L ÉTABLISSEMENT D UN DOCUMENTT SIG DES DOMAINES VITAUX A ÉTÉ UNE PREMIÈRE DANS LE CADREE DU PNA D UN RAPACE EN FRANCE. IL A PERMIS DE RÉUNIR LA DREAL ET LES OPÉRATEURS SUR CE PROJET ET D ÉTABLIR UNE MÉTHODE DE CRÉATION DE ZONAGE. 15
18 Les Plans Nationaux d Action pour les espèces menacées : organisation et porter à connaissance du SIG II 2 2 Récolte et transformation de la donnée Cette expérience AB a constitué une référence pour la DREAL comme pour les opérateurs même si cet exemple a dû être adapté à la réalité de chaque PNA. Du point de vue de l interprétation et du choix des transformations il n existe pas de cahier des charges. De même, il n existe pas encore de coordination entre les DREAL dans l objectif de sensibilisation des espèces menacées hormis le cas de l AB (avec la PACA). Nous synthétiserons ici globalement les différentes problématiques qui ont découlé de la récolte des données ; des exemples concrets suivront. Tout d abord pour ce qui est récolté : Les informations sont fournies par l opérateur qui centralise la donnée souvent produite par les observations de différentes associations ou structures (conservatoire ) impliquées dans le PNA. Un bilan reprend l ensemble des recensements réalisés lors de campagnes d observations planifiées dans le cadre du PNA. Mais le financement n est pas identique entre chaque PNA, les moyens humains nécessaires pour certains recensements sont parfois très importants et reposent nécessairement sur le réseau de bénévoles. Par contre l information fournie ne différencie pas le travail financé et celui des bénévoles. L historique provient souvent de travaux d amateurs experts notamment. La diversité des sources d information est parfois à l origine de blocages dans la diffusion des données. Afin de bien identifier les zonages, il convient d avoir une connaissance appropriée de l espèce. Par exemple identifier un domaine vital, c est pouvoir sélectionner l habitat, connaître le comportement territorial. Pour cela il existe une certaine distorsion entre les moyens : certaines espèces ont bénéficié d un financement pour équiper les animaux de balises télémétriques/gps, les résultats permettent donc une analyse très fine du comportement de l animal. Les opérateurs sont sur le terrain et sont les plus à même de fournir des informations sur de zonages jusque là non délimités concrètement. Mais cela leur a demandé du temps, et parfois c est finalement dans les 15 jours avant la fin du stage que des propositions ont été faites, pour exemple voir l annexe 7. Ensuite concernant l interprétation et le choix des informations : Même si les informations ne sont pas toujours uniformes, la méthode de cartographie doit être homogène à l échelle du PNA pour éviter des interprétations différentes des sensibilités suivant les zonages et leurs auteurs. Il faut donc établir une base pour une donnée comparable : les zones fournies lors de demandes sont pour une même espèce soit uniquement le strict zonage de la nidification soit un zonage très large prenant en compte les zones de nidification, d alimentation et même l historique d occupation de l espèce. Ces différents résultats ne peuvent être rassemblés en une même couche sans homogénéisation préalable (Fig. II 1). La forme doit parfois subir une transformation lorsqu elle se présente sous forme de points. Les zones tampons sont une solution à la mise à disposition des données sensibles mais elles doivent pouvoir être justifiées et seront amenées à évoluer. Le choix du croisement avec des zones réglementaires comme les ZPS ou administratives comme les communes paraissent moins sujettes à contestation et ont donc généralement été préférées, pour les données sensibles (Tableau II 3). Tableau II 3 : Transformation des objets Origine Points Polygones Connaissance mais pas SIG Traitement Intersection avec polygones : zonages réglementaires (Natura 2000, Znieff ), communes Intersection avec lignes : réseau hydrographique, puis zones tampon Intersection avec polygones : zonages réglementaires (Natura 2000, Znieff ), communes Comparaison scan 25 IGN, Orthophoto, zonages réglementaires (Natura 2000, Znieff ), communes 16
19 Les Plans Nationaux d Action pour les espèces menacées : organisationn et porter à connaissance du SIG Enfin concernant l objectif de sensibilisation : Le porter à connaissance se veut un outil facilitant les analyses croisées avec d autres paramètres : occupation du sol, usages, etc. utiles dans le cadre d actions du PNA. Ill peut aussi aider à l élaboration des ZPS ou autres plans ou programmes de gestion de sites comme les aménagements forestiers, politique espaces naturels sensibles des départements, schéma régional de cohérence écologique, ou bien surtoutt l évaluationn environnementale dess projets. L utilisation qui sera faite de la donnée devra répondre à tous t ces publics en visant une sensibilisation la plus appropriée. Se pose la question de l information fournie, doit elle se conformer à une information la plus globale possible, déjà synthétisée et réduite au minimum, ou au contraire montrer l évolution de l espèce dans le temps? Ne mettre qu un champ informant sur l effectif actuel n a pas le même impact que montrer les effectifs depuis 15 ans. Et jusqu où remonter l information, au risque de parfois fournir des tables avec plus de 20 champss? Rapidement il s avère que les tables de touss les PNA sont aussi nécessaires lors de la diffusion que la table de synthèse. Elles auront toutes laa même forme, le polygone, pour obtenir facilement la table de synthèse. Les différents cas de figure possibles par espèce sont soit la constitution d une seule table : domaine vital ou sédentaire ou toutes utilisations, soit de deux tables : [domaine vital / hivernage] ou [domaine vital / dortoir] ou [domaine vital / erratisme ], ces cas seront illustrés dans la partie. LA DONNÉE ACCESSIBLE EST HÉTÉROGÈNE ET N A PAS TOUJOURS BÉNÉFICIÉ DES D MÊMES MOYENS. DES CHOIX C ONT ÉTÉ FAITS DANS SA TRANSFORMATION CHERCHANT À HOMOGÉNÉISER LE RENDU POUR L ESPÈCE ET DANS LE BUT DE SA DIFFUSION. POUR CELA TOUTES LES TABLES SE LIMITENT À DES POLYGONES. II 2 3 Organisation de la donnée Pour finir, la création de toutes ces tables et l objectif de produire une table unique ontt nécessité l organisation des tables sur le serveur interne de la DREAL. Les tables seront localisées sur le serveurr M de la DREAL gérant toutes les données SIG de cette administration. Seuls les administrateurss de données y ont accès. Dans la structuration déjà en place les tables sont organisées à l emplacement où se trouvait l aigle de Bonelli, mais cette fois pour tous les PNA et la table de synthèse s estt classée à part. Le nombre de tables par répertoiree ne devant pas dépasser 10, des sous catégories par ordre (oiseau, mammifère ) les partagent. Il est décidé qu un lien vers les métadonnées sera proposé, car elles ne sont pas archivées et seulement présentes sur le serveur ADélie. Pour chaque table deux parties Archives et Finales différencient bienn la table en ligne et celles anciennement utilisées. Toujours sur le serveur M un espace de travail est accessiblee aux agents et c est là que pourront être stockées les tables nouvellement mises à jour par les agents chargés des PNA et en attentee de l actualisation par les chargés de données SIG. La gestion des métadonnées sera abordée plus loin. Fig. II 3 Organisation des tables portéess à connaissance LES TABLES SERVANT À LA DIFFUSION SERONT STOCKÉES SUR LE SERVEUR INTERNE DE LA DREAL ACCESSIBLE UNIQUEMENT AUX ADMINISTRATEURS DE DONNÉES. ELLES SERONT CLASSÉESS PAR ORDRE. 17
20 Les Plans Nationaux d Action pour les espèces menacées : organisationn et porter à connaissance du SIG II 3 Concilier le tout en une seule table, facile? II 3 1 Un code pour tous Créer une seule table, c est donc réunir toutes les données. Onn obtient une accumulation de différents renseignements pour différentes espèces et de surcroit qui se superposent. Un lien entre chaque table de PNA et la table de synthèse est indispensable. Et même entre chaque objet de table puisque les zones peuvent évoluer indépendamment. Pour cela il convient de concevoir un code qui permettee de retrouver facilement ce à quoi il correspond. De plus pour un même PNA plusieurs tables peuvent exister (hivernage et domaine vital parr exemple) et il faut pouvoir différencier les zonages. Enfin en vue d une analyse thématique il faut prévoir de pouvoir sélectionner des types de zonages dans cette table de synthèse (les zonages de domaine vital par exemple). Le code contient donc quatre informations : l ordre, le genre et l espèce, le type de zonage ett enfin un nombre pour identifier le polygone (Fig. II 4 ). Le code doit demeurer valable quelle que soit l importance du zonage et l augmentation duu nombre de PNA (il y enn a 20 encore ). Les informations sont liées par le caractère undescore (_) : 1 Une lettre pour l ordre (O oiseau ) 2 Six lettres pour les 3 premièress lettres genre et espèce (AQUFAS Aquila fasciata, Aigle de Bonelli) 3 Deux lettres pour le type de zonage (DV domaine vital ) 4 Trois chiffres pour le numéro du polygone (ainsi 999 polygones sont possibles) Exemplee pour l Aigle de Bonelli O_AQUFAS S_DV_001 Voici le schéma de ce code : Fig. II 4 : Codificationn des objets des tables des PNA Il s est avéré que pour la table chiroptères on ne pouvait prendre les [genre ett espèce] puisque ce PNA regroupe près d une trentaine d espèces, mais une adaptation facile a consisté à prendre les six premières lettres du PNA : CHIROS Un champ est donc systématiquement crée pour chaque table PNA qui q sera Code. LE CODE PERMET DE LIER CHAQUE ZONAGE DEE PNA À LA TABLE DE SYNTHÈSE EN INFORMATIONS SUR LA SIGNIFICATION DU POLYGONE GARDANT TOUTES LES II 3 2 Synthétiser au maximum Quels seront les champs qui pourront être communs à toutes ces données dans la synthèse?. Étant donné que les tables dee chaque PNA seront elles e aussi diffusées, la table de table de 18
21 Les Plans Nationaux d Action pour les espèces menacées : organisationn et porter à connaissance du SIG synthèse peut ne contenir que le minimum d informations. Mais il est apparu qu intégrer des éléments sur l effectif pouvait porter à une interprétation trop restreinte et finalement faire croire à certains qu elle se suffirait à elle même. Or cette table ne saurait apporter assez de renseignements et doit, une fois les PNA concernés par la zone étudiée ciblés, inciter à consulter les tables détaillées. Bien sûr en plus du code, le nom de l espèce concernéee doit être clairement indiqué, de même que l utilisation faite sur le zonage (même si contenus dans le code). En plus de ces champs la date de la mise à jour est essentielle puisque variable selon les PNA. A la demande des agents un champ SuperficieHa a été ajouté. Enfin il est apparuu important de proposerr un lien vers les sites dédiés aux PNA ou à défaut vers la page DREAL qui y estt consacrée (Tableau II 4). Toutes less tables PNA ont leurs 2 premiers champs identiques : Espèce et Code. Nous verrons pluss loin ( xx) que cela facilitera les mises à jour. Tableau II 4 : Structuration de la table dee synthèse Champ Type Exemple Espece caractere, 20 Aigle de Bonelli Code caractere 15 O AQUFAS_DV_001 Zonage caractere 20 Domaine vital SuperficieHa Float 1540 MiseAjour date Lien caractere 200 http/dreal/article/aiglebonelli LA TABLE DE SYNTHÈSE POSSÈDE UN MINIMUM DEE CHAMPS, SIX, QUI PERMETTENT D EN CONNAÎTRE ASSEZ POUR UNE VISION SYNTHÉTIQUE DE LA SENSIBILITÉ. DEUX CHAMPS SONT COMMUNS AVEC TOUTES LES TABLESS PNA II 3 3 Objectif diffusion Pour ce qui est de la présentation sur Carmen, la légende permet de d développer plusieurs thèmes : Administratif, Paysage, Biodiversité, Eau milieu aquatique, Équipement transport, Aménagement urbanisme, Risques, Habitat, Occupation du sol et Fond de plan. C est dans le thème Biodiversité que l AB est inséré, dans la sous partie Espèces (Fig. II 5). Des liens sur Carmen C par thème sont proposés sur le site de la DREAL LR (cartographie interactive thématique) ce sont les «contextes». Fig. II 5 : Contextes proposés sur le site de la DREAL LR et thèmes t de la DREAL LR sur Carmen On y trouve notamment des contextes des différentes sous parties duu thème Biodiversité de Carmen : Inventaire (ZNIEFF ZICO), Protection, Gestionn action (Natura 2000), Engagementt international, Zones humides et enfin Espèces pour l A AB. Pour le moment le PNA de l AB est inséré dans un contexte Oiseaux. Un nouveau contexte PNA sera créé pour le site de la DREAL et dans les thèmes Carmen la souss partie Espèces de Biodiversités 19
22 Les Plans Nationaux d Action pour les espèces menacées : organisationn et porter à connaissance du SIG comprendra les PNA. Cette gestion est assurée par l administrateur chargé de la diffusion des données, William Recouly. La question est ensuite de savoir s il sera possible d obtenir une table de synthèse visualisable alors que beaucoup de zones vont vraisemblablement se superposer. Il s avère qu effectivement il y a des superpositions ; toutefois, avec de la transparence et différentes trames il est tout de même possible d arriverr à un résultat correct. Par contre avec la diffusion de pluss de PNA la question pourrait se poser. L outil information permet cependant d afficher la liste des PNA à un point ou sur une zone donnée (Fig II 6). Fig. II 6 : Visualisation de la superpositis on des polygones : (a)) avec les étiquettes ; (b)( avec l outil de Carmen Il est prévu de créer un contexte PNA qui affiche directement par défaut la table de synthèse et permet de cocher la table PNA désirée. La table de synthèse présente tout son intérêt car elle permet en un seul téléchargement une vision complète des territoires concernés par les espèces protégées et évite le téléchargement fastidieux de l ensemble des couches. En effet Carmen permet le téléchargement des tables affichées en passant par une procédure par laquelle on reçoit une adresse de téléchargement par couche demandée. Pour 12 PNA ce serait plus de 12 tabless puisque certaines comportent des tables différentes (domaine vital/zones erratisme.). IL EST NÉCESSAIRE D ORGANISER LESS THÈMES DANS LA LÉGENDE DU SITE CARMEN, DE CRÉER UN CONTEXTE SUR LE SITE DE LA DREAL LR D UNE PART, ET DE GÉRER LA VISUALISATION DES POLYGONESS SUPERPOSÉSS D AUTRE PART. LA TABLE DE SYNTHÈSE DES PNA SERA AFFICHÉE PAR DÉFAUT, LESS DIFFÉRENTS PNA LE SERONT À LA DEMANDE (COCHAGE) III Des données à construire ou à affiner Les cas développés ici sont choisis afin de montrer différentes analyses réalisées selon less espèces concernées par les PNA. Il n aurait pas été possible de tout développer dans le cadre de ce rapport. En plus de ces exemples, less fiches dess métadonnées élaborées pour chaque PNA porté à connaissance peuvent être consultées en annexe. 20
23 Les Plans Nationaux d Action pour les espèces menacées : organisationn et porter à connaissance du SIG III 1 Cas de données brutes non traitées III 1 1 Le Gypaète barbu : aucun antécéden Le Gypaète barbu est un grand rapace nécrophage à l envergure imposante, c est une espèce classée sur la liste rouge dans la catégorie «en danger». Son habitat présente un relief abrupt, des milieux ouverts, des zones rupestres r pouvant abriter un vaste nid et des pierriers sur lesquels l'oiseau pourra casser les os. Dans les Pyrénées les jeunes sont erratiques et parcourent l'ensemble du massif où ils sont nés pendant plusieurss années avant de se fixer sur un nouveauu territoire. Aucune donnée SIG ou cartographie n avait été créée pour le Gypaète, si ce n est des zones de sensibilité maximale (ZSM) équivalentes aux sites de reproduction, uniquement accessibles en interne à la DREAL Aquitaine. Le zonage a été obtenu en prenant en compte des d ZNIEFF de type I et II, des ZPS et un site classé (Massif Canigou) qui couvraient au mieux le domaine vital de haute montagne. L'assemblage de ces zones a permis de constituer un ensemble cohérent, fréquenté par l' espèce à l'heure actuelle, et correspondan nt aux hautss massifs des Pyrénées Orientales et de l'aude. Le L zonage a été limité au territoire du Languedoc Roussillon. On peut schématiser ainsi la transformation de la donnée (Fig. III 1): Fig. III 1 : Création de la zone de sensibilité avec des zonages réglementaires La table PNA Gypaète comporte 4 champs [Espece, Code, NomSite et NbCouple] pourr un seul polygone d une vaste superficie. Cette grande étenduee permet aussi de protéger l oiseau contre c les effets néfastes de la divulgation trop précise des données sensibles, pour exemple ces gypaètes dérangés par un «vidéaste» amateur (voir annexe 8). PUISQU AUCUN ZONAGE SIG N EXISTAIT, LES LIEUX DE PRÉSENCE CONNUSS COMME LA NIDIFICATIONN ONT ÉTÉ COMPARÉS AUX ZONES RÉGLEMENTAIRES : ZPS, ZNIEFF EN PRENANT EN COMPTE L IMPORTANCE DU DOMAINE VITAL NÉCESSAIRE À L ESPÈCE. III 1 2 L Émyde lépreuse : PNA naissant Le PNA de l Émydee est en cours de rédaction. C est une tortue aquatique méditerranéenne qui vit dans les rivièress ou les petits cours d'eau. Ses zones de ponte sont de petits micro habitats de sols bien exposés au soleil, dépourvus de végétation ou à végétation rase. Ces habitats doivent être situés à un niveau suffisamment surélevé de l'eau pour r ne pas être soumis à inondation pendant la période d'incubation. Les distances constatées entre 21
24 Les Plans Nationaux d Action pour les espèces menacées : organisationn et porter à connaissance du SIG habitat de ponte et milieu aquatique sont dee l'ordre de quelques dizaines de mètres. On retient donc 50m hors crue dans un site pour définir une zone de sensibilité maximale autour du cours d'eau. La cartographie de répartition de l'espèce s' est faite à partir des données ponctuelles d'observations et de capture réunies depuis 1969 jusqu'à 2011, issues de laa BD Malpolon et de données d associations ou de chercheurs : UPVD, GOR, CEN LR, SIGATECH (voir annexe 9). Le travail a consisté tout d abord à réunir toutes les données en une seule table et éliminer les doublons en prenant en compte les observations, les localisations Ensuite il a fallu définir des critères permettant de passer de ces observations ponctuelles à des linéaires puis à des zones de sensibilités constituées de polygones. Les linéaires de cours d'eau ont été extrapolés à partir des points d'observation, en considérant autantt que possible les potentialités des milieux. L'exercice a parfois été difficile compte tenu des longs linéaires entre points d'observations, et du faible niveau d'information sur les habitats de l'espèce (voir même annexe 9). En s inspirant du travail existant en PACA pour la tortue d Hermann, une classification des niveaux de sensibilité a été établie selon la logique suivante (Fig. III 2): sensibilité majeure : sites avec population fonctionnellee (présence de d juvéniles donc reproduction) sensibilité forte : extrapolation dans le même cours d'eau des zones z de sensibilité majeure, ou populations fonctionnelles issuess d'introduction sensibilité moyenne : zones où des observations récentes ponctuelles ontt été réalisées, sans découverte de population fonctionnelle sensibilité faible : zones où dess observations anciennes (antérieures à 1990) ett ponctuelles ont été réalisées, sans confirmation depuis. Fig III 2 : Traitement des observation ns de l Émyde lépreuse pour obtenir une carte de sensibilité L'absence de zonage sur un cours d'eau ne signifie évidemment pas l'absence de l'émyde lépreuse, mais uniquement l'absence d'information faute de prospection suffisante. La largeur de 50m de chaque côté du centre du cours d'eau a été retenue pour tous les tronçons sauf pour une rivière (le Tech), où compte tenu des nombreuses annexes hydrauliques, c est une partie du périmètre du site Natura 2000 qui a été considérée. Le résultat a étéé en partie vérifié sur le terrain t et fait l objet d une validation par le comité de suivi du PNA. LES CRITÈRES DE DENSITÉ, DE DATE D OBSERVATIO ON, DE PRÉSENCE DE JUVÉNILES AINSI QUE L ALTITUDE ET LA PENTE DU TERRAIN, ONT PERMIS LE PASSAGE DE POINTS D OBSERVATIONS À UNE TABLE INTÉGRANT DESS CRITÈRES DE SENSIBILITÉ. LE TRAITEMENT FAITT UNE LARGE PLACE À L INTERPRÉTATION. 22
25 Les Plans Nationaux d Action pour les espèces menacées : organisationn et porter à connaissance du SIG III 2 Cas des données déjà interprétées : PNA déjà enn place III 2 1 Le Butors étoilé, entité de surface Le Butor étoilé estt un oiseau de la famillee des hérons. Comme il est très difficile à voir le chant est souvent le seul indice fiable de présencee dont on dispose sur un site : les mâles chanteurs comptabilisés lors du recensement national permettent d'évaluer la population. Dans lee cadre du 1er PNA (2008/ 2012) il a étéé choisi de faire deux recensements en début et en fin de plan. Durant le stage le travail a consisté à croiser les nombres de mâles (table points) avec les zones dee reproduction, des champs ont regroupé les comptages nationaux de 2000 et (ainsi quee 2012 et 2016 en prévision). Or pourr certaines zones il n'y a de Butors nii en 2000 ni en Du coup certains polygones peuvent être interprétés comme "n'ayant rien" ett donc oubliés. Nous avons choisi de mettre un champ supplémentaire "DerniereRepro" afin de pallier cet inconvénient ; de plus une mise en garde contre de mauvaises interprétations est faite par le biais des métadonnées (voir les métadonnées en annexe). Certaines questions se sont posées et ont donné lieu à un échange avec a le Centre de recherche pour la conservation des zones humides méditerranéennes (voir courriel échangéé en annexee 10) sur l opportunité des surfaces prisess en compte. En effet les polygoness sont délimités selon les étangs, marais ou roselièress où il y a eu prospection et à ce polygone est associé un nombre de mâles chanteurs. Mais sa surface varie de 20 à 300ha voire plus de 2000ha. Outre la sensibilité de la donnée pour les très petites surfaces, une comparaison en établissant les densités était elle correcte?. La réponse a été que c'est l'interface eau/roseau qui est importante, les l zones d'eau libre ne sont pas utilisées par le Butor. Pour évaluer la superficie d habitat les grandess zones d eauu libre devraient être exclues. Une comparaison directe calculant la densité (Nb Butor/surface SIG) peut donc être faussée sur les grands étangs. L autre question était de savoir s il était possible/intéressant, d établir une comparaison entre l état des roselières et laa présence du Butor. Déjà un diagnostic roselières a été réalisé en 2010 sur certaines zones, était il intéressantt d étendre le diagnostic à tout le territoire concerné par les Butors? Pour la spécialiste B. Poulin c est plutôt la présence des Butors qui révèle le bon étatt des roselières. De plus le l niveau d'eau au printemps est le principal p autre facteur influençant la présence de l espèce. LORSQUE LES DONNÉES ÉTAIENT DÉJÀ EN PLACE, UN QUESTIONNEMENT PLUS APPROFONDI A PU ÉMERGER, É COMME LA PERTINENCE DES SURFACES PRISES EN COMPTE. III 2 2 Le Faucon Crécerellette, des points, des surfaces et de la sensibilité C est le plus petit rapace diurne de France, il y vient pour s y reproduire. r Pour s'alimenter il préfère les sites à végétation rase avec des parties de sol nu où il trouve facilement ses proies. Il utilise les habitats de type steppe, les terres cultivées de façon non intensive et, occasionnelle ement, les zones buissonnantes (garrigues) et les l forêts peu denses. Il exploite les milieux à forte densité de proies (invertébrés( principalement). Pour la nidification il a besoin de supports s mais après le premier envol des petitss des regroupements ont lieu danss d autres zones. Les L informations ont été traitées différemmentt selon les zones de reproduction (domaines vitaux) et les dortoirs post nuptiaux. En France trois zones de reproduction du Faucon Crécerellette (début mars à fin juillet) sont connues. La DREAL LR étant coordinatrice du PNA, les zonages ne se sont pas limités au LR.. Puisqu aucune table SIG n existait, les trois zones de reproductionn connues ont été comparées avec les ZPS ou ZNIEFF qui 23
26 Les Plans Nationaux d Action pour les espèces menacées : organisationn et porter à connaissance du SIG pouvaient les englober et étaientt assez vastes pour contenir leur territoire d alimentation (Fig. III 3). Fig. III 3 : Transformations pour les tables du Faucon Crécerellette Ainsi, sans révéler trop finement leur localisation afin d éviter de fournir f une donnée sensible, un assemblage de zonages déjà en place a pu servir pour établir le zonage de reproduction e de l espèce et son domaine vital. Au cours de l été un nouveau site de reproduction a été découvert : étant donné qu aucune ZPS n existait dans cette zone il a été décidé de considérer la surface de la commune. Pour la table des dortoirs post nuptiaux il a été créé autant de champs quee d années de suivi du nombre de couples, soit 15 (2002 à 2016). Les L dortoirs,, eux aussi suivis depuis des années,, étaient présents sur de nombreuses tables SIG sans aucun champ et simplement par années (voir annexe 11). Pour une utilisation interne une table unique a donc été créée regroupant les points des dortoirs et complétée des effectifs de deux années représentatives. Les rapports annuels ont permis de mettre à jour les effectifs selon les dortoirs. Pour le porter à connaissance, les points ont été transformés en polygones. Initialement prévue par une zonee tampon, la transformation a finalement pris en compte le territoire des communes contenant les dortoirs. Après divers contacts avecc l opérateurr c est ce choix qui a été décidé pour rester volontairement peu précis. Ceci sachant que les zones d alimentation exploitées, bien plus larges, n étaient pas connues. De D plus seulss les dortoirss les plus importants, ayant un effectif de plus de 30 couples, ont été retenus ( Fig. III 3). LES ZONAGES INCLUENT À LA FOIS DES LIMITES ADMINISTRATIVES ET DES ZONAGES DEE PROTECTION NATURA 2000 ET ZNIEFF POUR INFORMER MALGRÉ UNEE DONNÉE SENSIBLE. MONTRER L ÉVOLUTION HISTORIQUE DES EFFECTIFS A INDUIT LA CRÉATION D UN GRAND NOMBRE DE CHAMPS. III 3 Cas «difficiles» III 3 1 Les chiroptères une réalitéé complexe, 29 espèces Une table SIG existait et avait été réalisée dans le cadre du réseau Natura Issue d une base de données et contenant une information dense (voir annexe 12), les informations incluses sont d une grande complexité à traiter automatiquement (on trouve par exemple 1 5 (T), 100 (H), (RR ) pour unee fourchette de 1 à 5 individus en transit, 100 individus en hivernage et entre 50 et 75 en reproduction). La première méthode d analyse a consisté à applique des zones tampon de 5Km Petit Murin représentatives d une zone de sensibilité moyenne autour du site occupé par l espèce. Puis un travail de regroupement a donné un premier résultat. Mais cette méthode aboutissaitt à de trop gros regroupement (168 points) qui nous ont conduit à partager la 24
27 Les Plans Nationaux d Action pour les espèces menacées : organisationn et porter à connaissance du SIG zone en trois. De plus les points proches ou isolés restaient toujours identifiabless avec la zone tampon posant un problème de diffusion de donnée sensible. Dans la table l information par espèce a dû être synthétisée et l export sous Excel n a pas permis de trouver un traitement automatique satisfaisant. Après avoir tenté des comptagess «à la mainn» le choix a été fait de se limiter à la seule indication de l utilisation (Hivernage au lieu de 5 20 (H)). Tardivement, en juillet, le groupe chiroptères LR (GCLR) nous a informé d un travail réalisé par le GC Provencee et disponible sur le site de la DREAL PACA. Il faut noter que même informés de l existence de ces cartes, il fut difficile de trouver les carte,s en format pdf, et situées danss la partie urbanisme aménagement du site. Ces éléments ont néanmoins servi à un second départ pour la création d une table avec cette fois ci (une surface de 54 Km2 pour l intersection alors que les l zones tampon produisent 105 l intersection des communes avec les points de d la table chiroptères. Le résultat était différent Km2) mais proche du point de vue cartographique (Fig. III 4). Ceci permettait une meilleure conservation des données attributaires et l affichage des point isolés plus sensibles Pour la gestion de l information contenue dans la table, seules 17 communes accumulaient plusieurs points ce qui permettait un travail beaucoup plus rapide. Surtout l information n avec les effectifs pouvait être maintenue. De plus il est plus facile de faire admettree une délimitation administrative comme la commune qu une zone tampon dont on doit justifier les critères et e qui est sujet à discussions ou évolution. Fig. III 4 : Comparaison des différents résultats selon les traitements de la table chiroptère DEUX TRAITEMENTS DIFFÉRENTS ONT ÉTÉ RÉALISÉS POUR CRÉER UNE TABLEE POUR LE PORTER À CONNAISSANCE DES CHIROPTÈRES : ZONE TAMPON ET INTERSECTION AVEC LES COMMUNES.. C EST LE RÉSULTAT PERMETTANT LE TRAITEMENT LE PLUS FACILE ET OFFRANT DES LIMITES AVÉRÉES QUI A ÉTÉ CHOISI : LE CROISEMENT COMMUNAL. III 3 2 Lézard Ocellé : impossibilité de traiter la surface Le Lézard ocellé occupe des milieux ouverts, de préférence avec une végétation rase ou nulle. Ces milieuxx sont donc les pelouses rases, les landes sèches, les bois clairs, les zones d affleurement de roches ou de terres, que l on retrouve généralement sur terrain calcaire et pentu. Il aime les structures complexes, avec arbres, cailloux, buissons, auu contraire des zones cultivées. c Il lui faut des caches : buissons, terriers de rongeurs, souches, ou encore tas de bois morts 25
28 Les Plans Nationaux d Action pour les espèces menacées : organisation et porter à connaissance du SIG entreposés ou de pierres. Or avec ces critères, pratiquement tous les territoires du LR sont éligibles et il est difficile de les séparer les uns des autres avec un quelconque filtrage. IL MANQUE UN CRITÈRE POUR IDENTIFIER DES TERRITOIRES. IL N ETAIT DONC PAS ENVISAGEABLE, DANS L ÉTÉ DES CONNAISSANCES ACTUELLES, D ÉTABLIR UN ZONAGE, AUCUNE CARTOGRAPHIE N A DONC ÉTÉ RÉALISÉE POUR LE LÉZARD OCELLÉ. III 4 Bilan pour toutes les tables III 4 1 Les tables réalisées A la fin du stage 18 tables ont été finalisées, dont une principale regroupant tous les PNA (Tableau III 1). On l a vu, les tables PNA sont le résultat de différents procédés : zonages directement obtenus auprès des opérateurs, ou croisés avec les milieux favorables, avec les limites administratives comme les communes, avec les zonages Natura 2000, les ZNIEFF ou encore ont été obtenues par l application de zones tampons. De plus selon la prise en compte des données historiques ou de spécificités le nombre de champs est très variable, de 4 à 35. Toutes ces tables permettent de considérer les différentes utilisations du territoire par les espèces menacées, parfois selon les saisons. Elles sont diffusées notamment par l outil Carmen. Dans la table de synthèse la superposition des polygones est importante (Fig. III 5) mais reste visualisable et comme on l a vu l outil d information permet d identifier les zones superposées. Un traitement thématique a été enregistré dans Mapinfo afin que les agents puissent facilement visualiser la table de synthèse sous leur logiciel. Tableau III 1 : Résumé des tables créées lors du stage ESPECE Nb Etat final Nb Fréquence mise à jour tables champs Table synthèse 1 Synthèse toutes 6 Fonction chaque PNA tables PNA Aigle de Bonelli 2 Domaine vital 8 Selon DV et nb AB et nb autres espèces Zones erratisme 4 Si évolution zone Butor étoilé 1 Reproduction 8 Lors recensements (2012 & 2016) Chiroptères 1 Présence 35 Découverte site ou évolution effectif esp. Emyde lépreuse 1 Sensibilité 9 Découverte site, mise jour effectifs, juvénile Faucon crécerellette 2 Domaine vital 18 Mise jour effectif annuel, découverte site Dortoirs 8 Découverte dortoir effectif (2011 & 2015) Gypaète barbu 1 Domaine vital 4 Evolution zone ou effectif Milan royal 2 Domaine vital 4 Evolution zone ou effectif Hivernage 5 Evolution zone ou effectif Outarde canepetière 2 Domaine vital 8 Recensement mâles (2012 & 2016) Hivernage 17 Effectif annuel Pies grièche poitrine R 1 Domaine vital 5 Evolution zone ou effectif Vautour percnoptère 1 Domaine vital 4 Evolution zone ou effectif Vautour fauve 1 Domaine vital 22 Effectif annuel Vautour. moine 1 Domaine vital 24 Effectif annuel Aigle Royal (hors PNA) 1 Domaine vital 3 Evolution zone ou effectif CE SONT 18 TABLES QUI ONT ÉTÉ RÉALISÉES POUR 12 PNA. LE TRAVAIL LE PLUS IMPORTANT A CONSISTÉ À PRODUIRE LA TABLE DE SYNTHÈSE QUI SERVIRA AUX GÉOMATICIENS DE LA DREAL COMME À SES AGENTS ET SURTOUT QUI EST AMENÉE À S ENRICHIR AU FUR ET À MESURE DE LA CONSTITUTION D AUTRES TABLES DE PNA 26
29 Les Plans Nationaux d Action pour les espèces menacées : organisationn et porter à connaissance du SIG Fig. III 5 : Visualisation de la table de synthèse comportant touss les PNA III 4 2 L importance de laa métadonnée ADéLie est le remplaçant de l application de Reports2003 utilisé par la DIREN. L alimentation d ADéLie se fait par une application web centraliséee qui permet aux administrateurs dee données localisées (ADL) de gérer les lots de données stables ett datés, et leurs fiches de métadonnées. Le patrimoine est mis à disposition via un portail accessible surr i carré, ADER et Internet, en fonction des droitss d accès. Les métadonnées respectent la norme ISO19115 et sont échangeables au format XML conforme à la norme ISO La consultationn et l accès aux données se font au travers t d un moteur de recherche par zone géographique/par thématique (Fig. III 6a). Fig. III 6 : Le serveur ADéLie et son moteur de d recherche A la DREAL les métadonnées sont donc sur ADéLie puisque c est un système de stockage, de catalogage et de mise à disposition du patrimoine géographique : lee service ayant un espacee réservé sur le serveur central pour y stocker ses lots,, aucune métadonnée n est stockée sur le serveur M de la 27
30 Les Plans Nationaux d Action pour les espèces menacées : organisationn et porter à connaissance du SIG DREAL LR dédié aux données cartographiques. Le lot de métadonnées d une table est un zip qui comprend : le(s) zip de la/des table(s), l image.jpg de la carte, le pdf de la structure. Jusque là les fichiers pdf correspondent au pdff de l outil ListStru de MapInfo (Fig. III 7). Or dans le cas des PNA pour les espèces menacées il a paru plus approprié d établir une véritable fiche faisant apparaître clairement le sens de chaque champ et le cass échéant une mise en garde pour éviter les interprétations erronées, ainsi que le détail précis de la transformation subie pour obtenir les zonages (Fig. III 8). Fig. III 7 : Forme des pdf explicitant la structure des tables, cas ABB (DV et ER) ) Fig. III 8 : Nouvelle forme des pdf explicitant la structure des d tables les méthodes de création de zonages et les contacts, cas AB (DV et ER) Cette fiche téléchargeable (Fig. III 8) répond aux éventuelles questions de justification des zonages et permet aussi de connaître l opérateur, les personnes à contacter ett leurs coordonnées. De plus elle renseigne sur les champs de manière beaucoup plus synthétiquee pour minimiser les mauvaises interprétations, alors que le résumé présent sur ADéLie et téléchargeable remplit difficilement cet objectif (voir annexee 13). Comme on l a vu pour l élaboration des tables PNA, chaque zonage a pu être obtenu selon des références variables et les producteurs de données sont à mentionner. LES MÉTADONNÉES SONT IMPORTANTES POUR LES TABLES PNA DU FAIT DES PARTICULARITÉS DES ESPÈCES, DES DIFFÉRENCES DE LEURS ZONAGES D ORIGINES ETT DE LEUR MISE EN PLACE. UNE FICHE ASSEZ ÉLABORÉE A ÉTÉ PRÉVUE POUR CHAQUE TABLE TÉLÉCHARGEABLE SUR ADÉLIE. 28
31 Les Plans Nationaux d Action pour les espèces menacées : organisationn et porter à connaissance du SIG III 4 3 La mise à jour Les tables des PNA ont chacune des champs spécifiques qui amènentt à une misee à jour plus ou moins régulière selon que les effectifs renseignés r sont annuels ou qu ils n ont à être actualisés que lors d un changement constaté (Tableau III 1). Ces variations n affectent pas laa table de synthèse qui n aura pas à être mise à jour. Ce sera en revanche le cass si le zonage lui même est e modifié. Pour la mise à jour d une table particulière, un des agents chargé d un PNA est le référent pour la DREAL LR : ce sera Luis De Sousa. Il sera informé de la modification et pourra transmettree la table complétée (effectifs) ou modifiée (zonage) à l agent chargé de la gestion des données qui a accès au serveur M de la DREAL LR. D une part il informe par de la modificationm n l administrateur SIG (John, Alain ou William) et d autre part il dépose la table sur la partiee EspacedeTravail _TablePourADL accessible du serveur M. De même si la métadonnée a changé (pour mettre à jour la fiche Adélie ou le pdf). Afin de faciliter les modifications, les métadonnées ont étéé stockées sous forme de fichiers dans la partie PNA du serveur. Un fichier reprend ces détails pour mémoire ( localisations, mises à jours, personnes à contacter).pour la mise à jour de la table de synthèse nécessaire on l a vu lors de modifications de zonages uniquement, elle est automatique si ce n est le lien proposé qui se s trouve sur la page PNA de la DREAL (Fig. III 7). Fig. III 7 : Mise à jour de la table de synthèse UN AGENT SERA RÉFÉRENT POUR INFORMER DES MISES À JOUR NÉCESSAIRES DES TABLES. LA PROCÉDURE DE MISE À JOUR DE LA TABLE DE SYNTHÈSE PEUT ÊTREE FAITE PAR LE GESTIONNAIRE DE DONNÉES INDÉPENDAMMENT. 29
32 Les Plans Nationaux d Action pour les espèces menacées : organisation et porter à connaissance du SIG IV Discussion des résultats IV 1 Bilan des objectifs et réalisations du porter à connaissance IV 1 1 Un projet innovant Une recherche sur tous les sites DREAL effectuée le premier mois, a bien confirmé qu aucune région n avait mis en ligne une cartographie avec application SIG sur des zonages d espèces concernées par un PNA. Au sein de la DREAL LR par contre, la mise en ligne très récente des zones concernant l AB a donné l envie de prolonger cette expérience pour d autres espèces. Cependant il n était pas évident de prévoir les implications en termes de temps, de contacts, de travail, de structuration nécessaires. Même si les étapes n étaient pas clairement identifiées, la nécessité d un outil interne, d un échange avec les opérateurs ainsi qu une diffusion au public étaient inscrites dans la volonté du SBEP. Ce qui a montré une certaine clairvoyance sans pour autant un calcul pratique. Produire des tables SIG pour chaque PNA était déjà un projet en soi. A cela s ajoutait la volonté de créer une synthèse de toutes ces tables. Aucune expérience connue dans ce domaine ne pouvait servir de modèle, et toutes les formes étaient donc possibles, il fallait trouver les arguments de ces choix. De plus travailler autant d espèce conduisait à des situations différentes et des traitements à adapter au cas par cas. Pour obtenir des résultats, la participation des opérateurs était indispensable, ne serait ce que pour donner leur avis sur les tables produites. En outre leur demander de proposer des zonages revenait à leur réclamer de la disponibilité, une personne formée au SIG ce qui n est pas évident pour tous les opérateurs. La demande était parfois tout à fait nouvelle sur certains PNA. Enfin un PNA étant national, la question va se poser de la nécessité, même à long terme, de prolonger ce travail régional à un niveau national ou tout au moins couvrant tout le territoire de l espèce. Cela est déjà effectif pour les deux espèces aigle de Bonelli et Faucon Crécerellette dont les PNA sont coordonnés par la DREAL LR. LA DREAL LR A ÉTÉ LA PREMIÈRE À SE LANCER DANS UN TEL PROJET, CE QUI L A AMENÉE À ABORDER DES PROBLÈMES NOUVEAUX, À METTRE EN PLACE UN TRAVAIL INÉDIT ET CETTE EXPÉRIENCE SAURA INITIER DE NOUVELLES MOTIVATIONS AU SEIN D AUTRES RÉGIONS. IV 1 2 Établir une vision commune Tout d abord au sein de la DREAL LR elle même, les différentes personnes travaillant sur les PNA ou étant amenées à se servir des tables n ont pas paru avoir une même vision sur la forme que devait prendre la diffusion. Il a manqué une réunion préalable de démarrage, ou tout au moins une réunion faisant le point à mi parcours, et cela ne s est pas fait malgré la demande formulée. Cela aurait permis de réunir les analyses des besoins selon les géomaticiens, les gestionnaires de données et les agents des PNA. Une réunion permet en effet d établir une vision commune sur l intérêt de la diffusion, le mode choisi et la forme diffusée. Au contraire d une perte de temps elle peut permettre d en faire gagner. En revanche du point de vue des opérateurs les choses ont été bien organisées, une réunion a permis d exposer l objectif du travail de porter à connaissance lancé par la DREAL LR, présenter l état des lieux et démarrer les discussions sur la forme de la diffusion. Par la suite les échanges se sont fait par téléphone, par mail, et en échangeant des tables ou de simples images avec les zonages dessinés à la main. Une fois la table PNA réalisée, elle était envoyée pour vision et modification ou confirmation. Point intéressant, cette table a réellement servi de format d échange entre DREAL et opérateur. Il est ainsi envisagé qu elle soit utilisée aussi lors des rapports annuels des PNA. De même lors de toute variation des données espèces, l opérateur modifie lui même sur la table mise à disposition les zonages et renvoie sa proposition à la DREAL qui peut aisément inclure ces changements dans la table de synthèse. Lors du stage un des opérateurs a même proposé les zonages des nouvelles parcelles envisagées pour le recensement en intégrant 30
33 Les Plans Nationaux d Action pour les espèces menacées : organisation et porter à connaissance du SIG directement le code, prolongeant la numérotation pour les nouveaux polygones montrant l assimilation facile de la structuration. Une utilisation commune de la table se mettait en place. Bien sûr il n a pas toujours été facile de récupérer les données. Cela demande une relation de confiance, un partage des résultats, qui doit d abord passer par un échange d idées pour permettre une évolution des visions. Pour certains naturalistes, cacher la donnée correspond encore à protéger l espèce. Parfois il y a des non dits : conserver la donnée c est un peu garder le pouvoir sur la décision, un certain refus de voir les bureaux d étude vendre des éléments produits par des bénévoles. Il est certain que l organisation des associations naturalistes ne permet pas de faire le tri entre les données financées et leurs données propres. Enfin un dernier élément de la vision commune nécessaire, est celui d arriver à établir un résultat comparable pour les zonages des différents PNA. Tout étant réuni en un même lieu, il faut éviter les trop grandes différences de précision géographique, ou de vision de la sensibilité. L évolution se fera nécessairement avec le temps, et par la comparaison des résultats obtenus entre opérateurs. Idéalement la structure possible en pratique de concevoir ce qui pourrait apparaître dans la pratique comme important : un nouveau champ dans AFIN DE MENER À BIEN LE PROJET DE PORTER À CONNAISSANCE DES PNA, IL EST INDISPENSABLE D ÉTABLIR DES ÉCHANGES, TOUT EN MAINTENANT UNE RELATION DE CONFIANCE CAR LE BESOIN DE CONCERTATION EST PRIMORDIAL. ON PEUT AUSSI PRÉSUMER QU AVEC LE RECUL LES AVANTAGES INDÉNIABLES DE CE TRAVAIL EMPORTERONT LES DERNIÈRES RÉTICENCES.. IV 1 3 Encore du travail La mise en ligne sur Carmen doit se faire durant le mois de septembre. Un grand nombre de PNA sont encore en cours de rédaction et c est la raison pour laquelle ils n ont pas donné lieu à la création de tables, mais ils seront prochainement publiés et le travail pourra continuer pour eux. La rédaction de métadonnées claires et précises demande du temps, mais en contrepartie elle diminue le travail nécessaire pour répondre aux mails ou demandes téléphoniques : la fiche aura été consultée ou l agent pourra simplement suggérer de s y reporter. De plus pour le Desman des Pyrénées (sorte de rat à trompette semi aquatique), un avenant à une convention a été rédigé pendant le stage afin de mettre les données à la disposition de la DREAL LR, mais celles ci ont été reçues assez tard (par lenteur administrative), et il n a pas été possible de trouver le temps de réaliser les traitements nécessaires (voir annexe 14). Une forte motivation pour tout ce travail se trouve dans la confirmation qu il constituera bien une référence : pour exemple, le tableau de bord d ADéLie montre que l AB a été consulté près de 800 fois depuis sa mise en ligne en septembre 2010 et n est donc pas une couche délaissée (voir annexe 15). Il sera intéressant de suivre l évolution des consultations lors de la mise en ligne de la table de synthèse. Une demande a été formulée auprès du BRGM qui gère les téléchargements pour obtenir les statistiques mais aucune réponse n est encore arrivée, il sera utile de réitérer la demande. Une base de données communale répertoriant par commune différents types de zonage (ZNIEFF I & II, ZICO, zones humides RAMSAR, arrêté de biotope, zones Natura 2000 ZPS SIC ZSC, sites classés, sites inscrits ) est accessible depuis le site de la DREAL LR ainsi que l interface Carmen. Les PNA devraient s ajouter sous peu à cette liste, complétant l outil du porter à connaissance. IL SUBSISTE ENCORE, POUR ACHEVER LA PREMIÈRE PHASE DU PORTER À CONNAISSANCE DES PNA, LEUR MISE EN LIGNE SUR CARMEN, ET LEUR INSERTION DANS LA BASE DE DONNÉES COMMUNALE. CETTE PREMIÈRE PHASE SE PROLONGERA DÈS LORS QUE LES CARTOGRAPHIES D AUTRES PNA SERONT ÉLABORÉES. 31
34 Les Plans Nationaux d Action pour les espèces menacées : organisationn et porter à connaissance du SIG IV 2 Généralisation possible Ces propositions d organisation reposent sur la base du vécu du stage et de discussions informelles avec diverses personnes côtoyées au cours de ces 6 mois. Il en est ressorti r que le projet de création de tables de PNA et de leur mise en ligne enn vue de leur porter à connaissance nécessite une bonne organisation interne comme externe. Des schémas, peut être un peuu complexes, se donnent pour but d illustrer ces faits. IV 2 1 Organisation interne Dans les autres DREAL les PNA sont s souventt gérés par des agents pour une toute petite part de leur temps, le cas de la DREAL LR est donc intéressant. Elle affiche le plus grand nombre de plans concernés par une région et un des plus grand nombre de plans suivis (23). Dans le cas où une autre DREAL voudrait elle aussi s engager dans un porter à connaissance des PNA, l expérience de la DREAL LR pourrait être utile. Une organisation explicitée danss les détails évite les pertes de temps, le référent doit être désigné, que ce soit pour l agent chargé des PNA ou pour l agent administrateur de données (Fig. IV 1). Ainsi les connaissances sont centralisées, ce qui est indispensable lorsque plusieurs agents gèrentt les PNA. Le cheminement de la donnée depuis sa création jusqu à sa mise en ligne, en passant par le stockage des tables, et si nécessaire des métadonnées, doit être défini. Pourr les détails spécifiques à chaque PNA, ils seront gérés par les référents. Fig. IV 1 : Organisatio n interne de la gestionn des tabless POUR UNE MEILLEURE ORGANISATION, LA PRÉSENCE AU SEIN DE LA DREALL D UN RÉFÉRENT PARMI LES AGENTS CHARGÉS DE PNA ET UN AUTRE PARMI LES ADMINISTRATEURSS DE DONNÉES PERMET DEE GÉRER LES PROCESSUS DE PRODUCTION DES TABLES. IV 2 2 Pilotage des opérateurs La création de tables PNA est pilotée par l agent PNA de la DREAL, en concertation avec l opérateur associé et supervisée par l agent référent. Au vu de l expérience de ce stage il est fortement recommandé de penser à l organisation du porter à connaissance avec a l administrateur de données ou le géomaticien, sans oublier la mise à jour. Ainsi les opérateurs seront guidés dans les propositions 32
35 Les Plans Nationaux d Action pour les espèces menacées : organisationn et porter à connaissance du SIG qu ils pourront faire. Le travail se faisantt avec l opérateur, une base commune de travail est constituée et les types de traitements sont établis clairement. Ceci demande des échanges,, des avis afin de finaliser la structure de la table pour le PNA porté à connaissance : les zonages d une part, les champs d autre part doivent être réfléchis dans ce sens. Enfin l établissement des métadonnées peut être considéré comme la mise en mémoire du travail réalisé et l argumentation des choix (Fig. IV 2). S ajoute à l avantage de l enrichissement dee la cartographie des sensibilités, laa mise en place d un format d échange qui pourra servir pour le rendu des rapports annuels. Fig. IV 2 : Pilotage des opérateurs LES DREAL SONT LES INSTIGATEURSS DU PORTER À CONNAISSANCE, ET PAR LÀ MÊME PERMETTENT À CE C PROJET D ÊTRE MENÉ À BIEN. ELLES SOLLICITENT LES OPÉRATEURS DES PNA ET LES IMPLIQUENT DANS CE PROCESSUS. IV 2 3 Rassembler les PNA en un même lieu : le SIGG Aux questions d organisation se joignent j celles de la présentation des PNA. Même si le choixx de créer une table de synthèse ne s impose pas lors d un porter à connaissance, il faudraa bien agglomérer ces tables. Réunir sur une région des zonages aux superficies aussi différentes que pour des oiseaux ou pour de petits reptiles, c est associer dans unn même territoire des réalités très différentes En outre la comparaison de l utilisationn de l espace par des espèces différentes,, parfois concurrentielles ou complémentaires peut enrichir la connaissance que q l on en a. La juxtaposition de tous les zonages des espèces menacées soumises à PNA peut constituer une étude intéressante et s avérer un outil d aide à l élaboration des TVB, voire la SCAP et tous les schémas régionaux ou territoriaux. Cette vision d ensemble n a encore jamais été effectuée et pourrait déboucher sur la mise en place d un géotraitement adapté à laa biodiversité des espèces. De même que les tables consultées par les DREAL sur la biodiversité comme les ZNIEFF, zones Natura 2000, représententt une base incontestée, les PNA doivent trouver une place similaire. Indubitablement elles sont plus soumises s à variation, mais n est ce pas là leur richesse? LE RAPPROCHEMENT DES DIFFÉRENTES UTILISATIONS DE L ESPACE PAR UNN GRAND NOMBRE D ESPÈCES PEUT PERMETTRE L ENRICHISSEMENT DE LEUR CONNAISSANCE. IL PEUT MÊMEE CONSTITUERR UN OUTIL AYANT LA CARACTÉRISTIQUE INTÉRESSANTE DEE S AJUSTER À LA RÉALITÉ. 33
36 Les Plans Nationaux d Action pour les espèces menacées : organisation et porter à connaissance du SIG Conclusion Au sein de la DREAL, dans le service Biodiversité Eau Paysages, les plans nationaux pour les espèces menacées font partie des dispositifs mis en place pour enrayer l érosion de la biodiversité. Du fait du grand nombre de PNA de la région LR, toutes les phases sont représentées : en cours d élaboration, de rédaction en tant que DREAL coordinatrice, de mise en œuvre ou d évaluation. Le grand nombre d espèces offre ainsi l opportunité de problématiques diverses. Tous les PNA n ont pas pu bénéficier de ce travail, mais le projet était complet dans le sens où il a d une part conduit à créer des tables pour plus d une dizaine de PNA et d autre part mené à la constitution d une table de synthèse permettant leur gestion simultanée. L objectif de porter à connaissance par le biais de Carmen, déjà expérimentée avec l aigle de Bonelli, parachevait ce projet. Le frein le plus important à l avancement de la constitution de la table de synthèse a été la récupération des données pour chaque PNA. L attente des données a rendu impossible la finalisation de certaines couches. Le contexte d urgence dans lequel les opérateurs ou fournisseurs de données notamment oiseaux (rappelons qu ils sont les plus importants) étaient placés (saison de terrain de mars à juillet) n a pas joué en notre faveur. En effet le schéma régional éolien (SRE) en cours d élaboration demandait impérativement à disposer de données espèces pour qu elles soient prises en compte. Une autre urgence était la stratégie de création d aires protégées (SCAP, voir annexe 2), pour laquelle les opérateurs de PNA étaient sollicités pour une réflexion sur des nouveaux espaces qu il serait opportun de créer pour la protection de l espèce dont ils s occupaient. Ces réflexions demandaient un temps de maturation supérieur à ce qui était proposé. Le grand besoin d organisation des données d une part, l apparition de nouveaux objectifs primordiaux d autre part, ont cependant focalisé le travail sur la création de tables du plus grand nombre possible de PNA et surtout sur la mise en place d une table de synthèse de tous les PNA. Ce travail a demandé un contact et une collaboration très importants avec les opérateurs techniques des PNA et ne se termine d ailleurs pas à la fin du stage. Les espèces n ont pas toutes pu donner lieu à la création de tables dans ce laps de temps et le travail doit continuer. Le besoin de créer une table de synthèse, et par la même occasion d enrichir les éléments cartographiques des différents PNA était fort. Mais cela n a pas changé la réalité des emplois du temps très remplis des agents chargés des PNA, et au sein de la DREAL LR aucune rencontre n a pu se faire entre eux, l ensemble des personnes chargées du SIG et moi même pour faire un point des questions posées. Il faut espérer que d autre régions se lanceront dans cette aventure et permettront de constituer une base riche de toutes les connaissances souvent cantonnées dans des rapports papier, bulletins, SIG sur CD ou dans des fichiers personnels. Cela reste tout de même une aventure car les traitements ne sont pas automatiques, des choix doivent se faire, parfois arbitraires. Le triple objectif du stage, au vu de l importance du premier point de l organisation et du porter à connaissance, n a pas pu être entièrement atteint. L analyse spatiale peut cependant être vue comme une suite toute logique au travail réalisé durant ce stage. Déjà le premier septembre prochain, une réunion sur le schéma régional éolien sera l occasion de proposer l utilisation de la table de synthèse pour analyser les impacts de ces aménagements sur les oiseaux menacés. 34
37 Les Plans Nationaux d Action pour les espèces menacées : organisation et porter à connaissance du SIG Lecture des PNA Bilan des tables SIG existantes Listing des opérateurs Contact des opérateurs Recherche informations pour SIG bulletins et rapports Récupération des données Structuration tables PNA Réalisation de la table de synthèse Rédaction métadonnées, préparation pour Adélie Test mise en ligne Carmen Rédaction du rapport mars avril mai juin juillet août Réunions Déplacements 4 mai Réunion à Perpignan PNA Emyde lépreuse 12 juillet journée technique Pie grièche à poitrine rose, Villeveyrac 26 avril Réunion SIG/ SCAP avec opérateurs PNA 25 mai Réunion avec Jonathan Courtois Géomaticien expert service ADTL 30 mai Réunion SBEP 14 juin Réunion PNA Butor étoilé DREAL LR et PACA 15 juin Réunion avec Alain Rascalou Administrateur de données, chargé de gestion des données serv ADTL 22 juillet Réunion avec William Recouly Administrateur de données, chargé de la diffusion des données 2 aout Réunion avec Jonathan Courtois 25 aout Rencontre avec William Recouly pour second test sur Carmen Ce diagramme de Gantt présente l activité effectuée et non planifiée en début de stage. En effet le diagramme prévisionnel ne pouvait être qu imprécis du fait de la méconnaissance totale du délai nécessaire à la récolte des données auprès des opérateurs. De même pour l analyse spatiale qui ne pouvait être effective qu une fois les tables des PNA terminées. C est pourquoi c est de préférence ce diagramme qui est présenté. Il montre que le contact avec les opérateurs a été permanent, ainsi que la récolte des données qui en découlait. Semblablement, la référence aux PNA a été continuelle même si les premiers jours se sont concentrés sur leur lecture. Enfin il apparaît que l analyse spatiale n a pas pu être comprise dans la durée du stage 35
38 Les Plans Nationaux d Action pour les espèces menacées : organisation et porter à connaissance du SIG Remerciements Je remercie toutes les personnes qui m ont aidée : Les personnes présentes au sein de la DREAL LR Dans l unité Biodiversité Terrestre et Marine du service Biodiversité Eau Paysage particulièrement : Mes deux tuteurs de stage Patrick BOUDAREL, Luis DE SOUSA, pour leur accueil, leur écoute, leur motivation, leur aide, toutes les discussions enrichissantes qui ont pu avoir lieu, bref leur vision «biodiversitée», ainsi que Christine ROCHAT, Christine MARSTEAU, Pascale SEVEN et Nathalie LAMANDE qui sont chargés d un ou plusieurs PNA, et les autres agents du service, notamment Capucine CROSNIER, Anne PARIENTE, Nabila HAMZA et Sébastien TELLIER. Dans l unité Administration des Données et SIG DREAL du service Aménagement Durable des Territoires, Logement, spécialement : Jonathan COURTOIS, Alain RASCALOU et William RECOULY. Et le chef de service Jacques REGAD qui m a accueillie dans son service. Les personnes et opérateurs techniques chargés des PNA Je les remercie sincèrement car sans leur contribution les résultats n auraient pas pu être aussi riches : Pour tout leur temps accordé à fournir éléments, tables, réponses et avis : Association Lozérienne pour l'étude et la Protection de l'environnement ALEPE et Groupe Chiroptère Languedoc Roussillon GCLR: Fabien SANÉ Centre de recherche pour la conservation des zones humides méditerranéennes, Tour du Valat :Brigitte POULIN Centre Ornithologique du Gard COGard : Rémy BÉRENGER, Daniel BIZET, Fabien GILOT et Geoffrey MONCHAUX Conservatoire des Espaces Naturels du Languedoc Roussillon CEN LR: Mathieu BOSSAERT et Thomas GENDRE Conservatoire Régional des Espaces Naturels de Midi Pyrénées CREN MP : Mélanie NEMOZ Groupe Ornithologique du Roussillon GOR : Lionel COURMONT Ligue de protection des Oiseaux : LPO Aude : Alice BONOT et Mathieu BOURGEOIS LPO Grands Causses : Raphael NÉOUZE LPO Hérault : Adeline PICHARD LPO Mission rapaces : Philippe PILARD Méridionalis : Stéphan AGNEZY Syndicat mixte des gorges du Gardon SMGG : Elodie APPESSETCHE Mon tuteur de stage Jean Pierre CHÉRY, pour sa pertinence et son écoute ainsi que la rapidité de ses réponses. 36
39 Les Plans Nationaux d Action pour les espèces menacées : organisation et porter à connaissance du SIG Bibliographie Bizet D. (2007) : Hivernage du Milan royal (Milvus milvus) en en Camargue gardoise. Bulletin Meridionalis n 8, pages «UICN : la crise que traverse la vie sauvage pire que la crise économique», Communiqué de presse. [En ligne : "La Conservation de l'aigle de Bonelli" Actes colloque 28 29/01/2010 Agropolis international Montpellier VERNEAU O. (2010) : Rapport scientifique n 3 Taxonomie et systématique des parasites d'amphibiens et de tortues d'eau douce en Languedoc Roussillon, Université de Perpignan (UPVD) «Bonelli info» Feuille de liaison des acteurs de la conservation de l aigle de Bonelli en France bulletin annuel [En ligne : «Crecerellette info» Feuille de liaison des acteurs de la conservation du faucon crécerellette en France [En ligne : «Milan info» Bulletin de liaison des acteurs de la sauvegarde du milan royal en France [en ligne : «Percnoptere info» Bulletin du plan national d action en faveur du Vautour percnoptère [en ligne : percnoptere/143/percnopereinfo12et13.pdf] Webographie Sites LPO dédiés aux oiseaux : Sites dédiés aux autres espèces :
40 Les Plans Nationaux d Action pour les espèces menacées : organisation et porter à connaissance du SIG Les photos des espèces illustrant le rapport ont été extraites de ces divers sites. Sigles ALEPE : Association Lozérienne pour l'étude et la Protection de l'environnement BD : base de données CARMEN : CARtographie du Ministère chargé de l'environnement CEEP : Conservatoire Études des Écosystèmes de Provence ancienne appellation, aujourd'hui, CEN PACA CEFREM : Centre de Formation et de Recherche sur les Environnements CEN : Conservatoire des Espaces Naturels (CEN LR du Languedoc Roussillon, CEN PACA Provences Alpes Côte d Azur, selon région) CETE : Centre d Études Techniques de l Équipement CLC : Corine Land Cover CNPN : Conseil National pour la Protection de la Nature COGard : Centre Ornithologique du Gard CORINE : programme de Coordination de la Recherche et de l Information en Environnement CREN (MP) : Conservatoires Régionaux des Espaces Naturels (Midi Pyrénées) CSRPN : Conseil Scientifique Régional du Patrimoine Naturel DDT(M) : Directions Départementales des Territoires (et de la Mer) DRAAF : Direction Régionale de l Alimentation, de l Agriculture et de la Forêt DREAL : Direction Régionale de l Environnement, de l Aménagement et du Logement FCBN : Fédération des Conservatoires Botaniques Nationaux FEDER : Fonds Européens de DÉveloppement Régional GCLR : Groupe Chiroptère Languedoc Roussillon Geoïdd : Géographie et indicateurs liés au développement durable GOR : Groupe Ornithologique du Roussillon IGN : Institut Géographique National INPN : Inventaire National du Patrimoine Naturel LPO : Ligue pour la Protection des Oiseaux MAE : Mesures Agri Environnementales MAEt : Mesures Agro Environnementales territorialisées MEEDDM : Ministère de l Écologie, de l Énergie, du Développement Durable et de la Mer MNHN : Muséum National d Histoire Naturelle 38
41 Les Plans Nationaux d Action pour les espèces menacées : organisation et porter à connaissance du SIG ONCFS : Office National de Chasse et de la Faune Sauvage ONF : Office National des Forêts PNR : Parcs Naturels Régionaux SBEP : Service Biodiversité Eau Paysage de la DREAL SCAP : Stratégie nationale de Création d Aires de Protection terrestres métropolitaines SCoT : Schéma de Cohérence Territoriale SIC : Site d Intérêt Communautaire dans le cadre du réseau Natura 2000 SINP : Système d Information Nature et Paysages créé en fév 2007 SEPBM : Société pour l'étude et la Protection de la Nature en Bretagne SFEPM : Société Française pour l Étude et la Protection des Mammifères réseau de bénévoles agissant en partenariat avec d'autres associations, des administrations ou des organismes scientifiques pour connaître, protéger les Mammifères et sensibiliser le public à leur diversité et à leur rôle. SMGG : Syndicat mixte des gorges du Gardon SNB : Stratégie Nationale pour la Biodiversité SRCE : Schémas Régionaux de Cohérence Ecologique SRE : schéma régional éolien UICN : Union Internationale pour la Conservation de la Nature. UPVD : Université de Perpignan Via Domitia ZNIEFF : Zone Naturelle d Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique ZPS : Zones de Protection Spéciales dans le cadre du réseau Natura 2000 ZSC : Zone spéciale de conservation dans le cadre du réseau Natura
42 Les Plans Nationaux d Action pour les espèces menacées : organisation et porter à connaissance du SIG Annexes ANNEXE 1 Mise à disposition des données dans le cadre du Système d Information sur la Nature et les Paysages (SINP Languedoc Roussillon) ANNEXE 2 La déclinaison régionale de la stratégie de création d aires protégées terrestres métropolitaines : Scap et SCAP : articulation avec les PNA ANNEXE 3 : Précisions sur le comité de suivi lors de l élaboration d un PNA et les acteurs du PNA ANNEXE 4 La stratégie en faveur du Grand Tétras est sur la mauvaise pente, communiqué de presse et Pétition des chasseurs ANNEXE 5 :Annexe E du cahier des charges pour la rédaction d un PNA de la circulaire du 3/10/2008 ANNEXE 6 : Extraits des actes du colloque international sur la conservation de l aigle de Bonelli 28/29 janv 2010 ANNEXE 7 : Exemple du zonage proposé «au dernier moment» pour le Percnoptère en remplacement de la ZPS dans les PO ANNEXE 8 : La reproduction du rapace le plus menacé d Europe perturbée par un vidéaste amateur : les associations de protection de la nature portent plainte ANNEXE 9 : Emyde lépreuse : la BD Malpolon,carte des points d observation et carte de sensibilité ANNEXE 10 : Mail à B. Poulin (chercheuse au Centre de recherche pour la conservation des zones humides méditerranéennes, Tour du Valat) à propos du Butor étoilé ANNEXE 11 : Etat des tables faucon crecerellette à l arrivée du stage ANNEXE 12 : Cas des chiroptères, structure et informations contenues dans la table ANNEXE 13 : Exemple de fiche ADéLie téléchargée, cas de l aigle de Bonelli ANNEXE 14 : Avenant à la convention pour l utilisation des données du Desman ANNEXE 15 : Tableau de bord des visites pour les lots de données de la DREAL LR sur ADéLie ANNEXE 16 Détail métadonnées partie pdf des PNA exemple ANNEXE 17Vue globale sur toutes les structures des tables PNA ANNEXE : 18 Journées à thème, passées en dehors de la DREAL LR : journée PGPR (LPO) et sortie Mares (CEN LR) ANNEXE : 19 Imprimé organigramme des services SBEP et ADLT de la DREAL LR: introuvable et précieux 40
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