REPUBLIQUE DU SENEGAL REGION DE KAOLACK DEPARTEMENT DE KAFFRINE ARRONDISSEMENT DE NGANDA
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1 REPUBLIQUE DU SENEGAL REGION DE KAOLACK DEPARTEMENT DE KAFFRINE ARRONDISSEMENT DE NGANDA Generated by Foxit PDF Creator Foxit Software
2 TABLE DES MATIERES I.CONTEXTE 7 II. OBJECTIFS 8 III.APPROCHES METHODOLOGIQUES 8 I.V. PRESENTATION DE LA COMMUNAUTE RURALE Milieu Physique Relief et sols Climat Végétation et faune Ressources en eau Milieu humain Evolution démographique Structure de la population Répartition et migration Zonage 15 V. ANALYSE DIAGNOSTIQUE Analyse par secteur d activités Secteur primaire Agriculture Elevage Pêche Eaux et Forêts Hydraulique rurale Secteur secondaire Artisanat Industrie Energie et Mines Secteur tertiaire Commerce Transports et Télécommunication Epargne et Crédits Tourisme Secteur quaternaire Education et Formation Santé et Actions sociales Hydraulique urbaine et Assainissement Culture, Jeunesse et Sports 38 2
3 Organisation der la Société civile Groupements de promotion féminine (GPF) Groupements d intérêt économique (GIE) Sections villageoises Associations sportives et culturelles(asc) Organisation de la communauté rurale Organes Ressources humaines et financières Patrimoine de la communauté rurale Partenaires-Intervenants Synthèse des potentialités, contraintes et solutions 47 VI. AXES PRIORITAIRES DE DEVELOPPEMENT Priorisation des contraintes et solutions Définition des options de développement Définition de l objectif global et des objectifs intermédiaires Objectif global de la communauté rurale Objectifs intermédiaires de développement 54 VII. PROGRAMME D ACTIONS PRIORITAIRES 57 VIII. STRATEGIE DE MISE EN ŒUVRE Aspects institutionnels de la mise en œuvre Horizon temporel du plan Système de suivi évaluation Cadres de concertation 62 IX ANNEXES 63 3
4 LISTE DES SIGLES La CR : Le CR : CMS : CIVD : CVD : CERP : PLD : UAT : CEDEPS : PCR IDEN UAT GIE ONG PSACD MS2 ASUFOR REGEFOR GPF SV SONATEL Communauté Rurale Conseil Rural Crédit Mutuel Sénégalais Comité Inter villageois de Développement Comité Villageois de Développement Centre d Expansion Rurale Polyvalent Plan Local de Développement Unité d Assistance Technique Centre d Education Populaire et Sportive Président du conseil rural Inspection départementale de l Education nationale Unité d Assistance technique Groupement d intérêt économique Organisation non gouvernementale Projet sénégalo-allemand de combustibles domestiques Médinatou Salam2 Association des usagers de forages Réforme du système de forages motorisés Groupement de promotion féminine Section villageoise Société nationale des Télécommunications 4
5 LISTE DES TABLEAUX Tableau 1 : Tableau 2 : Tableau 3 : Tableau 4 : Tableau 5 : Tableau 6 : Tableau 7 : Tableau 8 : Tableau 9 : Données pluviométriques Potentialités et contraintes naturelles Evolution démographique Structure de la population Diagnostic de l agriculture Effectif du cheptel Diagnostic de l élevage Eaux et Forêts Puits Tableau 10 : Forages Tableau 11 : Diagnostic de l hydraulique rurale Tableau 12 : Diagnostic de l artisanat Tableau 13 : Liste des OCB Tableau 14 : Diagnostic du commerce Tableau 15 : Diagnostic du sous secteur des transports et des télécommunications Tableau 16 : Diagnostic de l Epargne et Crédit Tableau 17 : Carte scolaire Tableau 18 : Diagnostic Education et Formation Tableau 19 : Infrastructures sanitaires Tableau 20 : Diagnostic de la santé Tableau 21 : Diagnostic action sociale Tableau 22 : Diagnostic de la jeunesse et des sports Tableau 23 : Organisation de la Société Civile Tableau 24 : Diagnostic du Conseil Rural 5
6 Tableau 25 : Liste des villages Tableau 26 : Liste des Conseillers Ruraux Tableau 27 : Evolution du budget Tableau 28 : Patrimoine communautaire Tableau 29 : Liste de partenaires-intervenants Tableau 30 : Synthèse du diagnostic Tableau 31 : Priorisation, contraintes et solutions Tableau 32 : Options de développement Tableau 33 : Programme d actions prioritaires Tableau 34 : Programme d actions prioritaires à la charges de l état 6
7 I. CONTEXTE Le Sénégal s est attelé, dès son accession à l indépendance en 1960, à la mise en place d une administration susceptible de répondre aux exigences d une bonne gestion de la chose politique et de l organisation d un cadre d évolution adapté à une nouvelle forme de citoyenneté. Le premier type d organisation administrative a davantage mis l accent sur le découpage des entités géo-écologiques et administratives de l époque coloniale en espaces territoriaux remodelés sous l autorité de nouveaux administrateurs chargés d asseoir l autorité de l Etat et d impulser le développement socioéconomique. Cette forme d organisation centralisatrice a occasionné un malaise qui s est traduit en 1972 par une importante réforme de l administration territoriale et locale (loi 72 25) avec la création des communautés rurales. Ces collectivités locales de type nouveau consacraient la participation des échelons de base à la gestion des affaires. Le manque de formation des élus, l absence des ressources financières, l existence de compétences locales capables de promouvoir des initiatives, la pesante tutelle de l administration n ont pas permis aux communautés rurales de remplir pleinement leur mission dans la conception, la mise en oeuvre et la gestion d un développement local participatif. La loi du 22 mars 1996 portant transfert de compétence aux régions, aux communes et aux communautés rurales a provoqué une sorte de déclic en donnant à la planification tout son sens dans la conduite du développement à la base par les conseils ruraux. Ce nouveau contexte est une rupture par rapport à l ancienne expérience de planification entreprise par le CERP au niveau de toutes les communautés rurales avec l appui de la fondation Konrad Adenauer à partir de Il n existait à l époque aucune base juridique pour conférer une certaine légalité à ces plans locaux de développement (PLD) de la première génération. Ces plans ont été faiblement pris en compte dans la programmation des réalisations communautaires en raison de leu non-appropriation par les conseils ruraux instances de décisions et de négociation des actions à réaliser en partenariat avec les organismes d appui au développement. Le nouvel environnement dans lequel s inscrit la formation du Plan Local de Développement (PLD) de Médina Toul Salam II, se caractérise par l entière responsabilité de la communauté rurale dans toutes les phases du processus d élaboration, conformément à l esprit de la loi portant transfert de compétence aux collectivités locales. Cette loi dans son article 46 stipule sans équivoque que la communauté rurale reçoit les compétences relatives à «l élaboration des Plans Locaux de Développement». 7
8 II. OBJECTIFS En décidant de la formulation du Plan Local de Développement de la Communauté rurale de Médinatou Salam2, le Conseil rural s est fixé comme principal objectif la définition des principales orientations d aménagement et de développement socio-économique de la Communauté rurale pour les six prochaines années, en tenant compte des potentialités et contraintes, des besoins et des moyens disponibles ou attendus. Concrètement, il s agira de procéder à : l actualisation du bilan diagnostic effectué dans le Plan Local de Développement élaboré en 1988, essentiellement pour ce qui concerne le contexte socio-économique, l organisation sociale et le niveau d équipement qui ont sensiblement évolué entre temps ; la description des atouts et potentialités d une part, des problèmes et des contraintes de développement d autre part ; la définition des grandes orientations et des options de développement devant guider l action future du Conseil rural ; l identification et l élaboration des programmes d action à court et moyen terme, axés sur les priorités des populations définies au cours du pré-diagnostic (assemblées villageoises), du diagnostic participatif au niveau des Comités Villageois de Développement (CVD) et des sessions de planification au niveau du Comité Inter- Villageois de Développement (CIVD) et du Conseil rural ; la détermination des moyens requis et mobilisables pour la mise en œuvre des actions ; la constitution d une base de données de référence ; la mise en place d un dispositif approprié pour l exécution, le suivi et l évaluation concertée des projets prioritaires. III. APPROCHE METHODOLOGIQUE Le processus de préparation du Plan Local de Développement de la Communauté rurale de Médinatou Salam2 a reposé sur une démarche de planification locale novatrice, du fait de son caractère largement participatif qui s est traduit par : l implication de l ensemble des composantes de la société civile en partenariat avec la population locale organisée en CIVD intégrant la dimension genre. C est ainsi que les femmes et les jeunes, dont l influence dans les prises de décisions relatives à la gestion des affaires locales a jusque là été jugée insuffisante, ont été particulièrement actifs dans le processus pour assurer une prise en compte de leurs préoccupations ; le pilotage exclusif de l exercice par le Conseil rural lui-même, les partenaires tels que le Service Départemental de l Expansion Rurale et le Centre d Expansion Rurale Polyvalent de l arrondissement de Nganda ayant plutôt joué une rôle de facilitation sous forme d un appui conseil, conformément à leur mandat. Il en a été de même pour les autres partenaires au développement intervenant dans la zone. 8
9 La condition préalable pour susciter la participation de toutes les couches de la population dans l exercice a été la mise en place de cadres de concertation appropriés, notamment les CVD et le CIVD pour assister le Conseil rural qui demeure l unique organe exécutif de la Communauté rurale. Les CVD au nombre de dix (10)dans la communauté rurale, sont des instances regroupant, autour d un village centre identifié et accepté comme tel par les populations, du fait de son rôle économique, historique et/ou culturel, deux ou plusieurs villages partageant le même terroir (ou sous-zone homogène), le même patrimoine et les mêmes infrastructures et équipements collectifs. Toutes les questions relatives au développement du terroir, dont la planification locale, font l objet d échanges au niveau des CVD où sont représentées toutes les couches de la population (Chefs de villages, notables, femmes, jeunes, personnes ressources), avant de remonter au Conseil rural pour les prises de décisions. Le CIVD regroupe, à l échelle de la Communauté rurale, des représentants de l ensemble des CVD (3 membres par CVD). Il s agit d un organe clé, œuvrant pour le développement de la communauté, en étroite collaboration avec le Conseil rural. Son mandat s articule autour de la mise en cohérence, de l arbitrage et de l éclairage des propositions des CVD avant leur soumission au Conseil rural pour adoption. La mise en place et la définition du mandat des CVD et du CIVD, tous deux dirigés par des bureaux exécutifs dont les membres sont élus en assemblée générale, ont été entièrement pilotée par les populations elles-mêmes, principalement les élus locaux, les chefs de villages et les associations de base. Le rôle des partenaires dans le processus s est limité à l information, à la sensibilisation et à la facilitation des rencontres. Sur le plan pratique, le processus de planification participative locale s est déroulé en cinq étapes complémentaires qui sont les suivantes : 1. le pré-diagnostic effectué au niveau de chaque village, sous la forme d'une assemblée villageoise au cours de laquelle les populations analysent les potentialités, les contraintes et les propositions de solutions que leurs représentants sont chargés d exposer aux sessions du CVD auquel relève le village concerné ; 2. le diagnostic participatif qui constitue l étape la plus déterminante du processus, permet à chaque CVD, avec l appui des partenaires et d animateurs locaux identifiés en leur sein, de procéder à l échelle du terroir au même type d exercice que le niveau village, mais à l aide d outils conventionnels retenus du fait de leur pertinence et de la capacité des populations à se les approprier. En définitive, les principaux outils retenus ont été la carte des ressources, la pyramides des contraintes et celle des hypothèses de solutions. Ils ont été complétés, suivant les besoins, par les entretiens semi-structurés, le diagramme de Venn, le transect, l assemblée et l arbre à problèmes notamment. La dimension genre a été prise en compte tout au long du diagnostic, l approche retenue ayant été la répartition des populations en deux groupes (hommes et femmes) auxquels les mêmes outils ont été administrés. Cette technique a permis une participation plus effective des femmes ; 3. l organisation de sessions de restitution et de planification avec le CIVD, élargis aux membres des bureaux des Commissions du Conseil rural et aux représentants des services techniques départementaux et locaux pour apporter, sans influence d aucune sorte sur les décisions, les éclairages nécessaires aux populations. Ces sessions ont permis aux membres du CIVD de synthétiser et de mettre en cohérence toutes les données des différents diagnostics élaborés par les CVD, de procéder aux arbitrages nécessaires en vue de retenir les propositions de solutions et de localisation d actions les plus pertinentes pour la Communauté rurale et non plus pour chacun des terroirs spécifiques qui la composent. Le 9
10 principal résultat de ces sessions est la production d un rapport comprenant, en plus de la description des potentialités de la Communauté rurale (ressources naturelles, infrastructures et équipements existants, activités socio-économiques), les options de développement, la stratégie de mise en œuvre, la définition des actions et projets priorisés sur la base d une matrice conçue à cet effet, leur localisation, les coûts y afférents, les acteurs, le programme des partenaires et de l Etat ; 4. la validation du rapport du CIVD par la Commission élargie «Plan et Budget» du Conseil rural et servant de base à cette commission pour la mise en forme et la rédaction avec l appui des partenaires, du PLD que le Conseil rural a adopté en une séance spécialement consacrée à cet effet ; 5. l approbation du Plan par l Autorité Administrative compétente qu est le Sous-préfet de l Arrondissement de Nganda. 10
11 IV. PRESENTATION DE LA COMMUNAUTE RURALE Située à 18 km de Nganda chef lieu de l arrondissement et à et à 53 km de Kaffrine(chef lieu du département), la communauté rurale de Médinatou Salam2 couvre une superficie de 310 km2 et soit 25% de l arrondissement ; elle est limitée : au nord par la communauté rurale de Diokoul Mbelbouk ; au sud par la République de Gambie ; à l est par la communauté rurale de Saly (arrondissement de Maka Yopp) ; et l ouest par la communauté rurale de Nganda. 4.1 Milieu physique Relief et sols La communauté rurale de Médinatou salam2 a un relief relativement plat qui offre des potentialités agricoles et forestières. La partie Est de la CR dispose de vallées mais aussi de zones pierreuses. La superficie de la CR se compose comme suit : - Superficie cultivable : ha ; - Superficie cultivée : ha ; - Jachère : 321 ha ; - Forêt classée : ha ; - Superficie inculte : ha. Pour ce qui est des sols, ils se présentent comme ci-dessous : Sols deck ( sols argileux) : 60% de la superficie de la communauté rurale, ces sols sont lourds et difficiles à travailler ; Sols deck-dior ( argilo-sablonneux ): ils occupent 14 % du territoire communautaire et se répandent au centre et au sud-ouest. Lourds, stables et peu érodés, ils sont riches en matière organique et aptes aux cultures de maïs, sorgho et gombo. Sols dior (sols sablonneux ) : Ils représentent 10% de superficie totale de la communauté rurale et supportent les cultures d arachide et de mil. Ils se caractérisent par leur faible pouvoir d absorption et de rétention de l eau mais sont moins difficiles à travailler. Les bas-fonds : Ils couvrent 5% du territoire communautaire ; inondés en hivernage, ils servent de zone de pâturage et d abreuvement du bétail et les femmes y pratiquent le maraîchage. Les sols ferrallitiques : Ce sont des terres de carrière inexploitées, servant de zone de pâturage pour le bétail ; ils occupent 11% de la superficie communautaire Climat. Chaud et sec, le climat se caractérise par deux saisons : - la saison sèche allant de novembre à juin ; - l hivernage qui va de juillet à octobre. Ces deux saisons se subdivisent en quatre sous-saisons qui rythment les activités des populations ; elles se présentent ainsi qu il suit : 11
12 - le nawet qui correspond à la saison des pluies avec les grandes activités agricoles allant des semis aux récoltes ; - le lolly qui s étend de la mi-octobre à la fin décembre ; c est la période des récoltes et des grandes manifestations socioculturelles (luttes, traditionnelles veillées etc). - le noor : il va de janvier à mars et accueille les activités de commercialisation des produits agricoles notamment l arachide ; c est à cette période que se fait la récupération de la taxe rurale. - Le cooroon : il s étend d avril à juin ; c est la période de préparation de la campagne agricole (préparation des semences, triage et traitement). C est également la période des feux de brousse et de soudure. - Le nawet : c est la saison pluvieuse et des travaux champêtres. Il va de Juillet à la mi-octobre.les vents dominants sont essentiellement de deux sortes : - l harmattan chaud et sec soufflant du nord-est vers l ouest entre février et juin ; - la mousson, vent du sud qui installe la saison des pluies entre juin et juillet. Tableau n 1 : sous - saisons Mois Saisons Cooron Noor Nawet Lolli Janv. Fév. Mars Avril Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Déc. Tableau n 1 bis. Données pluviométriques de l arrondissement de Nganda Années Hauteurs pluviométriques(mm) Nombre de jours de pluie Moyenne annuelle Source : PRDI de Kaolack / CERP Nganda La hauteur moyenne pluviométrique annuelle est de mm pour un nombre de jours de pluies égal à 44. La communauté rurale de Médinatou Salam2 se situe entre les isohyètes 600 et 800 mm. 12
13 4.1.3 Végétation et faune La végétation est arbustive et composée pour l essentiel de dimb, de baobab et de venn. Quant à la faune, Elle est constituée essentiellement d oiseaux et de reptiles ; les perdreaux, les poules de roche et les cailles constituent les espèces dominantes. Les vipéridés sont les plus répandues des reptiles. On y enregistre également de gros déprédateurs comme le phacochère, le singe, le chacal et l hyène. Ces animaux viennent des forêts classées de pathé Thiangaye et de Dankou et constituent de véritables menaces pour les cultures Ressources en eau Eau de surface La communauté rurale de Médinatou Salam2 ne dispose pas de cours d eau permanents ; Cependant, Il existe des mares et des bas fonds qui servent à l abreuvement du bétail. Ces bas-fonds servent souvent de zones de maraîchage et/ou de riziculture et sont exploitées par les femmes en période hivernale et un peu après. Eaux souterraines Elles sont produites par la nappe phréatique située entre 24 et 60 mètres de profondeur et par la nappe maestrichienne située à 300 mètres. Les puits prennent leurs eaux à partir de la première nappe et les forages à partir de la seconde. 13
14 Tableau n 2. Potentialités et contraintes naturelles Milieu physique Potentialités Contraintes - Existence de types de sols convenant aux cultures vivrières telles que le mil, le sorgho et le maïs (deck et deck-dior) et aux cultures de rentes comme l arachide(sols dior) ; Relief et sols - Existence de sols ferrallitiques qui constituent une source de carrière pour les pistes et de zones de pâturage. -Lessivage des sols par les vents pendant la saison sèche - Erosion des sols pendant la période hivernale par les torrents d eau - l existence de sols ferrallitiques limite les possibilités d extension des zones de cultures Climat Végétation et faune Ressources en eau Les pluies sont abondantes dans la zone et favorisent les activités agricoles et d élevage( isohyètes 600 à 800 mm). Présence de deux forêts classées, celles de Pathé Thiangaye et de Dankou. Existence d essences exploitables sur le plan industriel : - venn pour les meubles ; - dimb pour la sculpture ; - Anacardier et tamarinier pour la boisson Existence d espèces recherchées pour le tourisme de chasse(phacochères, perdrix etc) dans les zones amodiées. Abondance des nappes phréatique et maestrichienne alimentant respectivement puits et forages. Existence de mares et bas-fonds Températures très élevées de mars à juin (35 à 40 ). Absence d initiatives pour recueillir et stocker les eaux de ruissellement Déforestation et feux de brousse Coupe abusive Destruction des cultures par les phacochères. - profondeur de ces nappes : >nappe phréatique :24 à 60 m >nappe maestrichienne : 300m Tarissement précoce 14
15 4.2. Milieu humain La population de la communauté rurale de Médinatou Salam2 est de habitants soit 14 % de celle de l arrondissement. Avec une densité moyenne de 32 hab./km2, elle est la communauté rurale la moins peuplée ; les autres communautés ont une densité qui varie de 54 à 70 hab./km Evolution démographique Tableau n 3 : évolution de la démographie Année Population Source : Direction de l Aménagement du Territoire Entre 1976 et 1988 soit une période de 12 ans la population de la communauté rurale a augmenté de 1508 habitants, donnant un accroissement de 23.27%. De 1988 à 2000 soit pour une même durée, la population a une augmentation de 1859 soit un accroissement soit un taux d accroissement de 23.27%. Sur les deux périodes, le taux est constant Structure de la population Tableau n 4 : structure de la population EFFECIF % Population totale % Densité 32 - Cumul des adultes Population imposable, - Hommes Femmes Garçons jeunes - Filles cumul des jeunes population exemptée - Hommes Femmes cumul Source : DAT Ce tableau montre une population masculine plus importante contrairement à d autres zones. En effet elle constitue 58.29% de la population totale. Par contre pour les personnes du troisième âge les femmes représentent la tranche la plus importante avec 72%. 15
16 Répartition et migration Il n y a pas une division zonale fondée sur une base ethnique car il y a une interpénétration des ethnies sur l ensemble du territoire de la communauté rurale. Cependant, l ethnie dominante est le wolof avec 97% de la,population totale suivie de loin par les Halpulareen (2%) ; les Sérères et les autres représentant 1%. Concernant la migration, on note, du fait des contraintes rencontrées principalement dans le secteur de l agriculture, des migrations pendulaires et durables vers le sud du pays et vers l extérieur (Gambie, Europe et USA etc.). Un autre phénomène a été constaté : il s agit des transhumants peuls venus de la zone sylvo-pastorale en quête de pâturage et qui appellent cette zone «Amérique»signifiant pour eux l ELDORADO. En effet ils repartent de là avec beaucoup de têtes de bétail dont l origine reste douteuse selon les dire des populations Zonage La communauté rurale de Médinatou Salam2 comporte trois zones distinctes définies à partir des critères d enclavement, de situation géo-pédologique et d échange avec le monde extérieur : La zone de la vallée de Thioro Sène comprenant les villages de Ndienguène, Keur Aly Fana, Darou Salam, Keur Babou1, Tabadjilène, Keur Sawély, Ida Mbayène, Médina Keur Serigne Awa et Koly Peulh. Cette zone se caractérise par un système d échanges très intenses avec la République de Gambie dont elle fait frontière notamment en denrées de première nécessité(riz, tomates, sucre et huile). La zone de la forêt classée Elle concerne 18 villages situés tout au tour de la forêt de Pathé Thiangaye : Pathé Thiangaye, Pathé Toucouleur, Missira Pathé, Les quatre Panthiang, Diama Sénégal, Kélimane Gouye, Maka Gouye, Darou Rahmane, Ngouck Diama, Ngouck Khoubé, Médinatou Salam2, Bamba Moussa, Yari Gouye, Darou Keur Mady Diallo, Keur Mady Cissé. Ces 18 villages abritent l essentiel de la population (74.5%). Cette concentration de la population dans cette zone s explique par la présence de conditions socio-économiques favorables : la forêt classée, les cuvettes riches en matières organiques dont l aménagement pourrait beaucoup contribuer au développement de cultures vivrières et arboricoles et assurer ainsi une certaine autosuffisance alimentaire. La zone ouest Elle abrite les villages de Bamba Mamadou, Tague, Keur Safady, Ndakhar Mbayène, Ndakhar Poste, Santhie Nguétène, Médinatou Salam3 et Médina Bamba. Cette zone se caractérise par l existence de sols ferrallitiques qui réduisent les espaces cultivables. On y note également la présence de bas-fonds qui favorisent la culture maraîchère en saison sèche. L aménagement de ces bas-fonds contribuerait à occuper les jeunes pendant le période de saison sèche et réduirait sensiblement l exode rural. Cette zone regroupe les 17.4% de la population totale de la Communauté rurale. 16
17 V. Analyse diagnostique 5.1. Analyse par secteur d activités Secteur Primaire Ce secteur regroupe les sous-secteurs suivants : agriculture, élevage, pêche et Eaux et forêts hydraulique rurale Agriculture L agriculture constitue le premier secteur d activité de la communauté rurale. Elle est dominée par la culture de l arachide. La culture céréalière (mil, maïs, sorgho, riz) vient en seconde position. Les autres cultures pratiquées dans la communauté rurale sont le coton, le sésame et les espèces maraîchères. Les bas fonds produisent chaque année de grandes quantités de tomate que les femmes ont du mal à écouler du fait de l enclavement de la zone où il n existe aucune bonne piste. a. Les potentialités Les potentialités de l agriculture quant à elles, résident dans : - La grande expérience acquise par les populations en matière d agriculture, due à une long pratique de cette activité avec l appui des services techniques étatiques d encadrement. - L existence de bas fonds propices à la culture maraîchère et aptes à promouvoir les cultures de contre saison; - L existence de dix huit (18) magasins de stockage de semences et de vivres - L existence de GIE et de sections coopératives qui sont des formes d organisations paysannes favorisant l accès aux crédits. b. Contraintes, causes, conséquences et hypothèses de solutions Outre les terres latéritiques, les forêts classées, les bas fonds et les dunes qui restreignent considérablement les surfaces cultivables de la communauté rurale, les principales contraintes auxquelles fait face le secteur de l agriculture ainsi que leurs causes et conséquences peuvent se résumer comme indiqué dans le tableau ci-dessous : 17
18 Tableau N 5 : diagnostic de l agriculture. Contraintes Causes Conséquences Hypothèses de solution Usure des sols Surexploitation des terres Manque de jachères Augmentation de la population agricole Manque d engrais -Baisse des rendements agricoles Diminution des revenus - Accentuation de l exode rural Mener une campagne de sensibilisation pour une intensification et une modernisation de l agriculture (elle pourrait être menée par le conseil rural avec l appui d ONG). -Vulgariser à grande échelle le système d amendement naturel (fumier organique ) Difficultés d accès aux intrants et matériels agricoles - Cherté du prix des intrants - Taux d intérêt très élevé - Mode de distribution des semences inadapté car seul le chef de carré en bénéficie. - Baisse des rendements - Non-renouvellement du matériel agricole vétuste Les femmes et les jeunes ne disposent pas d assez de semences - Faciliter l accès au crédit et aux intrants par des subventions entre autres. -Baser la distribution des semences sur le nombre d actifs par carré. Difficulté de stockage des produits agricoles Insuffisance des magasins de stockage Insécurité au niveau des réserves vivrières et de semences du fait des feux de brousse très fréquents en saison sèche. - Construire de nouveaux magasins de stockage - Réparer les magasins non fonctionnels -Encourager et organiser l opération ««banque céréalière >> 18
19 Elevage L élevage est la deuxième grande activité économique menée dans la Communauté Rurale. Il constitue une source de revenus non négligeable. La vente du bétail permet de traverser les difficiles périodes de soudure et de faire face aux dépenses importantes qu entraînent les cérémonies familiales. Le cheptel est important et se compose de bovins, d équins, d ovins, de caprins et d asines. La volaille également est élevée et permet aux femmes de régler quelques dépenses occasionnelles. Les données concernant la volaille ne sont pas disponibles du fait de l absence de statistiques fiables. Tableau n 6 : EFFECTIF DU CHEPTEL Bovins Ovins Caprins Asines Source : Service Départemental de l Elevage année a. Potentialités Les potentialités reposent sur : - l existence d une forêt classée de 2131 ha et qui sert de zone de pâturage du bétail ; - l implantation de trois forages disposant d abreuvoirs dans la CR et de 64 puits fonctionnels sur les 101 existants ; - la présence de mares et de bas fonds qui servent également à l abreuvage du bétail - la présence de relais même si leur compétence reste à parfaire. b. Contraintes, causes, conséquences et hypothèses de solution Les difficultés auxquelles le secteur de l élevage est confronté dans la CR sont de plusieurs ordres : - manque d encadrement ; - recrudescence des maladies du bétail due à la transhumance et à l acquisition d animaux sans aucun contrôle au niveau des marchés hebdomadaires - l accès difficile aux zones de pâturage pour le bétail des villages situés loin de la forêt classée - Difficultés d accés aux médicaments et produits vétérinaires du fait de leur cherté ; - l absence de financement pour les activités d embouche. 19
20 Tableau n 7 : diagnostic de l élevage Contraintes Causes Conséquences Hypothèses de solution -Manque d encadrement pour les éleveurs Insuffisance des agents d élevage relais Méconnaissance des techniques d élevage moderne Former et recycler les agents auxiliaires - Prévalence des maladies - Cherté des produits vétérinaires - Propagation des maladies par l intermédiaire des marchés hebdomadaires et de la transhumance Faible taux d accroissement du bétail. -baisse des revenus - Créer un dépôt de médicaments et de produits vétérinaires - Faiblesse des revenus pour l embouche Faiblesse des revenus des éleveurs Activité peu développée Mettre en place une mutuelle de crédits Divagation des animaux Absence de surveillance du bétail Conflit entre éleveurs et cultivateurs - Délimiter les zones de pâturage - Construire une fourrière Pêche Compte tenu de l absence de cours d eau permanent, cette activité n existe pas dans cette communauté rurale Eaux et Forêts La Communauté Rurale est la plus boisée de l arrondissement de Nganda. Elle dispose de deux forêts classées : la forêt de Dankou située au Sud-Ouest de la CR et celle de Pathé Thiangaye à l Est. Il est noté d après les études du projet de la GTZ(PSACD) une forte intensité relationnelle entre les populations et la forêt du fait de l exploitation de ses produits par ces dernières. En effet les produits forestiers sont partie intégrante du vécu quotidien des populations. Le diagramme des flux établi par le PSACD montre quatre types d utilisation : 20
21 1- la cueillette : - le dimb pour la confection de meubles et tam-tams (tronc) et pour l alimentation (le fruit entre dans la préparation des mets et donne l aspect de la viande). - Le baobab dont les fruits(pain de singe) sont utilisés comme jus et les entrent dans la préparation du couscous et l écorce comme cordage. Le pain de singe constitue une véritable source de revenus(750 à 1000FCFA la Bassine). - Le bara et le mbép (quinquéliba) utilisés respectivement pour leur feuille et leur gomme ; 2- la pharmacopée : Compte tenu de l usage de la médecine traditionnelle dans le milieu rurale où existent beaucoup de guérisseurs, la forêt fournit beaucoup de produits dans ce domaine. 3 - Le bois de Service : Il est utilisé pour la confection des toitures, clôtures et cordages. 4- Le bois de chauffe : Il est utilisé pour la cuisson des aliments ; c est une activité menée très souvent par les femmes. a. Potentialités Les potentialités de la communauté rurale sont constituées par : - deux forêts classées : Celles de Dankou et de Pathé Thiangaye ; - des bas fonds et des mares - la présence dans la zone d un projet(projet sénégalo-allemand de Combustibles domestiques ) qui lutte pour la protection et la conservation des sols - l existence de comités de gestion des forêts dans les villages riverains 21
22 b. Contraintes, causes, conséquences et hypothèses de solutions Tableau n 8 : diagnostic des Eaux et Forêts Contraintes Causes Conséquences Hypothèses de solution - Feux de brousse - Imprudence des fumeurs, bergers et paysans - Dégradations de la forêt - Appauvrissement des sols -Mise en place de comités de lutte contre les feux de brousse -Mise en place de pares feu après l hivernage. - Plantation de brise vent - Déboisement - Coupe de fourrage aérien par les transhumants ; - Coupe abusive pour fabrication de mortiers et tam-tams ; - Pénurie de bois et diminution des activités de cueillette -Raréfaction de certaines essences forestières recherchées -Renforcer la surveillance de la forêt -Mener des actions de reboisement Hydraulique rurale La CR de MSII dispose de trois (03) forages fonctionnels dont deux sont équipés de châteaux d eau (MSII et Bamba) et l autre d un réservoir au sol (PAthé Thiangaye). La capacité cumulée de ces trois forages s élève à 300 mètres cubes. Le réseau d adduction d eau existant couvre cinq (05) villages, tous alimentés par le forage de MSII. Il s agit des villages de : Bamba Moussa, Darou Rahmane, Keur Safadi, Keur Bamba, et Ndakhar Mbayène. Les autres forages n alimentent à l heure actuelle aucun des villages polarisables. Pour le cas de Pathé Thiangaye cela est dû à l existence de réservoir au sol tandis que pour Bamba Mamadou l extension du réseau vers les villages polarisables n a pas été prévue par le projet qui l a réalisé. En dehors du forage, la CR dispose de cent un (101) puits dont 64 sont fonctionnels et trente sept (37) non fonctionnels. Le niveau de la nappe phréatique varie entre vingt quatre (24) et soixante (60) mètres. Il existe également des mares et des bas fonds qui servent à l abreuvage du bétail et aux cultures maraîchères, céréalières et rizicoles. 22
23 Tableau n 9 : Puits et Bornes fontaines Numéro Villages Pop Total Fonct. Non fonct. Bornes fontaines 1 BAMBA MAMADOU BAMBA MOUSSA DAROU KEUR M. DIALLO DAROU RAHMANE DAROU SALAM KELIMANE GOUYE KEUR ALY FANA KEUR BABOU KEUR GANDA CISSE KEUR SAFADY KEUR SAWELI KOLY PEULH MAKA GOUYE MEDINA BAMBA KEUR SERIGNE AWA MEDINATOU SALAM MEDINATOU SALAM MISSIRA PATHE NDAKHAR MBAYENE NDAKHAR POSTE DIAMA SENEGAL NDIENGUENE NGOUK DIAMA NGOUK KHOUBE PANTHIANG PANTHIANG PANTHIANG PANTHIANG PATHE THIANGAYE PATHE TOUCOULEUR SANTHIE NGUETENE TABADJILENE TAGUE TAMBA YARE GOUYE IDA MBAYENE AINOUMADY DIACKSAO TOTAL RATIO 1/154 >1/200 Globalement, le taux de couverture(1 puits pour 154 hab. ) est satisfaisant mais pour certains villages.la situation est préoccupante. C est le cas pour : Ndakhar poste, Ndienguène, Keur Babou, Kélimane Gouye, Keur Serigne Awa et Diacksao. 23
24 Tableau N 10 : Forages Localisation Villages desservis Villages polarisables Capacité ( m3 ) Noms Pop Noms Pop Dist. (km) Médinatoul 1152 Ndakhar Médinatoul Salam II Poste Salam II Bamba 84 Santhie Moussa Nguétène Keur Babou 321 Tague Darou 162 Diacksao Rahmane Ndakhar 306 Mbayène Total Bamba Bamba 340 Médina 57 3 Mamadou Mamadou Bamba 50 Total Pathé Thiangaye Pathé Thiangaye 479 Médina Keur Sérigne Awa Keur Sawely Missira Pathé Koli Peulh Total Mode de gestion Comité de L Association Des Usagers De Forage ( ASUFOR ) ASUFOR ASUFOR Source de financement G. Belge Année:1999 A travers le "Projet de de Réalisation, de Réhabilitation et d Equipement De forages " G.Sénégal Année : 2000 A travers le " Programme de Consolidation Hydraulique 4 " G. italien Année :1989 A travers le " Programme Spécial Hydraulique " Observations -Station charrettes (potence ) _ 2 Abreuvoirs -Station charrettes (potence ) _ 2 Abreuvoirs - Réservoir au sol -Station charrettes (potence ) _ 2 Abreuvoirs *Nécessité de doter le forage en pompe adéquat et d un Château d eau. de de de Le forage de MS2 dessert 5 villages d une population totale de 2025 habitants tandis que celui de Bamba Mamadou dont la capacité représente le tiers de celle de MS2 couvre un seul village de 340 habitants. Cette faible couverture s explique par la topographie du terrain plus ou moins accidenté. La mise d un château d eau en remplacement du réservoir au sol pour le forage de Pathé Thiangaye, permettrait de desservir les quatre villages cités dans le tableau. a. Potentialités Comme potentialités dans le domaine hydraulique, la CR dispose de trois forages fonctionnels et de 101 puits, des mares et bas fonds. L organisation des populations pour une bonne gestion de l eau des forages avec l installation des associations des usagers de forages (ASUFOR) constitue un atout pour le sous secteur. Ces associations bénéficient de l appui du projet REGEFOR (Réforme du Système de Gestion des Forages motorisés) 24
25 b. Contraintes, causes, conséquences et hypothèses de solutions Tableau n 11 : diagnostic de l hydraulique rurale Contraintes Causes Conséquences Hypothèses de solution Problème d approvisionne ment en eau - Faiblesse de la puissance des pompes - Manque de forages dans les villages frontaliers - Nombre de puits insuffisant - Faiblesse du réseau d adduction d eau - faiblesse des débits - Déficit dans l alimentation des ménages - Surcroît de travail pour les femmes -Frein au développement de la culture maraîchère Equipement en pompes plus puissantes des forages - Extension du réseau d adduction d eau - Réparation et fonçage de puits - construction de nouveaux forages Difficultés de fonçage de puits - Existence de sols latéritiques rendant difficile le fonçage de puits - Profondeur des puits (60m parfois) Coût élevé du fonçage - Utilisation de fonçage mécanique avec l aide de la Brigade des puits et forages du département Secteur secondaire Ce secteur est composé des sous-secteurs de l artisanat, de l industrie, de l énergie et mines L Artisanat Ce secteur est fortement éprouvé par le manque d infrastructures et d équipements fonctionnels. Aussi les acteurs de la vie commerciale et artisanale continuent à agir de façon désorganisée ce qui rend délicate toute forme de rentabilisation des productions. L absence d un encadrement approprié et d appui financier rendent plus difficiles cette situation. a. Potentialités la communauté rurale compte des groupements d artisans mais leurs activités sont entravées par l enclavement qui ne facilite pas le déplacement pour le ravitaillement en intrants. Cette situation explique l approvisionnement des populations à Kaur ( Panthiang anglais ) en Gambie. L activité dominante dans ce sous secteur est la menuiserie-ébénisterie de même que la poterie. 25
26 b. Contraintes, causes, conséquences et hypothèses de solutions Tableau n 12 : diagnostic de l artisanat Contraintes Causes Conséquences Hypothèses de solution Difficultés d accès au financement Manque de partenaires financiers Manque d organisation des acteurs Lourdeur des procédures d accés au financement Ralentissement des activités économiques Chômage des jeunes Non valorisation des activités artisanales qui confinées une pratique familiale - Organiser et former les acteurs en gestion Mise en place de ligne de crédit pour appuyer les initiatives locales(mutuelles). Manque d encadrement et de formation des artisans Absence de structures de formation Faible développement des activités artisanales Faiblesse des revenus Création d un centre de formation professionnelle des artisans Industrie. C est un sous secteur dont les activités n existent pas dans la communauté rurale Energie et Mines C est la composante énergie de ce sous secteur que les populations ont abordé lors du diagnostic participatif compte tenu de l absence de réseau électrique dans la communauté rurale. Ainsi il a été fait cas d électrifier les gros villages comme Médinatou Salam II,Pathé Toucouleur, Maka Gouye et Pathé Thiangaye. Comme potentialité dans ce sous-secteur, l on peut noter l abondance du charbon de bois exploité à partir des forêts de Pathé Thiangaye et Dankou. Dans le domaine des mines, les principales ressources identifiées dans la communauté rurale se résument à la latérite et au grés. Du ce fait que les mines ne relèvent pas du domaine de compétence du conseil rural, elles n avaient pas attiré l attention des populations lors du diagnostic. 26
27 Secteur tertiaire Il comprend le commerce, les transports et Télécommunications, l épargne et le crédit et le tourisme Le commerce. Ce secteur est caractérisé par un manque d infrastructures commerciales mais aussi de partenaires ; l essor du commerce est entravé par l enclavement de la zone rendant difficile l écoulement des produits (surtout maraîchers comme les tomates qui pourrissent dans les bas fonds).le troc trouve une place de choix dans les activités commerciales( arachide contre poisson par ex.). Le ravitaillement en denrées de premières nécessité se fait en général en Gambie(riz, sucre, huile). Malgré la vigilance des services de la douane, la contrebande est développée dans cette zone. En effet, il n est pas rare de rencontrer des ânes traversant pendant la journée la communauté rurale pour revenir le soir, chargés de produits de contrebande. L inexistence de marché hebdomadaire dans la communauté rurale est à signaler. D une manière générale, les activités génératrices de revenus dont le commerce est une des composantes, sont particulièrement déterminantes dans la dynamique socioéconomique de la communauté rurale de Médinatou Salam II. En dehors des activités hivernales qui ne s étalent guère sur plus de cinq (5) mois, les activités génératrices de revenus (AGR) constituent le secteur porteur sur lequel les populations s activent en y investissant, parfois, l essentiel de leurs revenus agricoles à travers les organisations d auto promotion. La faiblesse des interventions extérieures est un écueil important dans l expansion de cette activité. Présentement il fait vivre en période dite sèche, la majeure partie des populations malgré les multiples difficultés liées au manque de soutien. a. Potentialités Comme potentialités, la communauté rurale compte beaucoup de groupements de promotion féminine et de groupements d intérêt économiques(gie) comme le montre le tableau ci-dessous : 27
28 Tableau n 13 : Liste des Organisations Communautaires de Base (OCB) VILLAGES GPF GIE SV (Coop.) Keur Babou 3 1 Ida Mbaye 1 Darou Salam 1 1 Ndienguène 1 3 Keur Aly Fana 1 Panthiang I Tabadjeling 1 1 Panthiang II 1 1 Panthiang III 1 1 Diama Sénégal 1 1 Darou Rahmane 3 Ngouck Diama 1 2 Ngouck Khoubé 1 Yary Gouye 1 Keur Safady 1 1 Ndakhar Poste Ndakhar Mbayène Keur Ganda Cissé 1 Médinatou Salam II 1 1 Kélimane Gouye Bamba Mamadou 1 Pathé Thiangaye 1 Pathé Toucouleur 1 Médina Bamba 1 Tamba 1 Maka Gouye 1 Total Les GPF ou groupements de promotion féminine regroupent en général les femmes qui évoluent dans le maraîchage, l embouche et la gestion de moulins financés par des ONG. Les GIE, groupement d intérêt économique, sont constitués de jeunes, de femmes et d hommes qui mènent des activités dans plusieurs secteurs (agriculture, élevage, artisanat, commerce etc). C est une forme d organisation socio-économique qui est très fréquente dans les communautés rurales. 28
29 b.contraintes, causes, conséquences et hypothèses de solution Les contraintes auxquelles ce secteur est confronté, traduisent le retard socio-économique dans lequel les populations se trouvent. Elles se caractérisent par un isolement et une absence de partenaires d appui au développement. Cette situation influe sur la capacité des acteurs locaux à assurer, à partir de leurs potentialités, le décollage économique de leur terroir. Tableau n 14 : diagnostic du commerce Contraintes Causes Conséquences Hypothèses de solution - Absence d encadrement et de formation - Limitation des activités économiques - Difficulté d écoulement des produits - Manque de ressources financières de la CR pour appuyer les groupements dans l encadrement et la formation - Eloignement des structures d encadrement (CERP) - Absence de pistes praticables - Manque de points de vente - Manque d organisation des producteurs pour la vente. - Problème de conservations des produits invendus. - Baisse des revenus - Renforcement de l organisation des acteurs locaux par la formation en gestion - Création de marché hebdomadaire au chef lieu de la communauté rurale - Difficultés d accès au crédit - Manque de garantie auprès des institutions de crédit Faiblesse des activités du sous secteur - Création d une mutuelle d épargne et de crédit - Non -paiement des crédits consentis - Allocation d un fonds destiné au financement d un crédit rotatif Transports et Télécommunication La Communauté Rurale de Médinatou Salam II n est traversée que par une seule piste latéritique sur une distance de 7 km (de Dimiskha à Pathé Thiangaye ) ; c est celle qui relie Pathé Thiangaye à Kaffrine longue de 56 km et qui n est plus fonctionnelle (état défectueux caractérisé par de nombreux nids de poules et des coupures dues à l érosion hydrique). 29
30 Les seules voies existantes sont sablonneuses impraticables durant l hivernage à cause de nombreux bas fonds qui les traversent. Cette situation est plus ressentie au moment de l évacuation des malades et des productions agricoles Concernant, les télécommunications, seul Médinatou Salam II dispose d un réseau téléphonique d ou est connecté le seul village de Darou Rahman, ce qui constitue un frein à l information et à la communication à l intérieur de la communauté rurale et avec l extérieur. a. Potentialités Les potentialités de ce sous-secteur sont constituées par l abondance de carrière de latérite qui est un matériau entrant dans la confection des routes et l existence d un centre de téléphonie rurale à Médinatou Salam2 ; c est un point phone à partir duquel l extension du réseau est possible. b. Contraintes, causes conséquences et hypothèses de solutions Tableau n 15 : diagnostic des transports et télécommunication Contraintes Causes Conséquences Hypothèses de solutions - Absence de pistes praticables - Enclavement - Présence de bas fonds et des mares qui isolent les villages pendant l hivernage - Difficulté d approvisionnement - Difficultés dans les déplacements - Difficultés d évacuation des malades - Faiblesse des activités économiques - Rechargement du tronçon de piste Pathé Thiangaye - Dimiskha (7km) Construction de pistes sablonneuses : - Ms2-Nganda(19km). - MS2 - Pathé Thiangaye(15 km) Insuffisance de la couverture téléphonique - Cherté des branchements - Faible intensité du réseau de la SONATEL - Difficultés à communiquer avec l extérieur. -Installation de centres de téléphonie rurale des villages centre Maka Gouye, Pathé Thiangaye Pathé Toucouleur et Ndakhar Poste. 30
31 Epargne et crédit Ce sous secteur a toujours existé de façon informelle. Traditionnellement, l épargne se faisait à travers les tontines qui permettaient de réunir de l argent qui était ensuite versé à tour de rôle à chaque membre. L achat de bétail constituait une sorte d épargne qui permettait de faire face aux périodes de soudure aux dépenses liées à l organisation des cérémonies familiales. Le crédit quant à lui est assuré en grande partie par les usuriers qui prêtent à gage avec des taux d intérêt très exorbitants (100 %). Cette forme de crédit permet certes aux populations de traverser des périodes de soudure mais accentue et perpétue la dépendance et la pauvreté. a. potentialités Il faut signaler cependant que les populations recourent progressivement aux organismes de crédit que sont le Crédit Mutuel, l ACEP et la CNCAS par l intermédiaire de nombreuses organisations communautaires de base (GPF, Coopérative, GIE, etc.) Malheureusement les organismes de crédits sont loin des populations et les critères d accès au crédit difficiles à satisfaire (apport personnel) et les taux d intérêt élevés. Les populations tentent de sortir de l emprise des usuriers en utilisant différentes méthodes : - le système du crédit revolving pratiqué surtout par les femmes avec certaines ONG ; - les démarches en cours pour la création de mutuelles d épargne et de crédit initiée par les ONG AFRICARE et Action Plus. b. Contraintes, causes, conséquences et hypothèses de solution Tableau n 16 : diagnostic l Epargne et Crédit Contraintes Causes Conséquences Hypothèses De solution Procédures d accès aux crédits difficiles et onéreuses Eloignement des organismes de crédit - Manque d organisation et de formation des populations - Manque d encadrement rapproché - Recours aux usuriers - Bradage du matériel agricole et du bétail - Organiser et encadrer les populations - Mettre en place des mutuelles d épargne et de crédit - Simplifier les procédures d accès au crédit Taux d intérêt élevé pour les GPF (5 % le mois) Politique visant à constituer une épargne forcée Le crédit ne profite pas aux femmes Alléger les taux d intérêt 31
32 Tourisme Les activités touristiques sont pratiquement inexistantes dans la communauté rurale malgré les potentialités dont elle recèle : existence de deux forêts pour les randonnées pédestres ou équines, le tourisme de chasse avec l abondance de petits gibiers (perdrix, cailles etc). Le territoire de la CR dispose d une zone amodiée. Des chasseurs opèrent da la CR pendant les périodes autorisées. Ils se font assister par des pisteurs recrutés sur place. Il faut aussi signaler l existence de mégalithes dans les environs de Pathé Thiangaye et un intérêt pour la connaissance de la pé-histoire du Sénégal. Il est aussi à noter que l homonyme du fondeur du mouridisme est originaire de la CR et résidait dans le village Bamba Mamadou qui pourrait constituer un lieu de pèlerinage pour les disciples de cette confrérie Secteur quaternaire Il comporte les sous secteurs suivants : - Education et Formation, Santé et Actions sociales, Hydraulique urbaine et Assainissement, jeunesse, sports et culture Education et Formation a. Potentialités La communauté rurale de Médinatou Salam II dispose de six (6) écoles de trois(03) classes en dur et de huit(8) abris provisoires. Deux des trois classes en dur sont à réhabiliter. L effectif total des six (6) école est de 391 élèves dont 204 filles. 32
33 Tableau n 17 : Carte scolaire Localité Effectifs classes Villages polarisés Garçons Filles Total En Abris Total Liste Population Distance dur provisoires Aînoumady Aînoumady Keur Babou 321 Ndiéguène km Keur Babou Darou Salam km Ida Mbayène km Keur Aly Fana km Tamba km Maka Gouye Maka Gouye Diacksao Médinatou Salam Pathé Thiangaye TOTAL TAUX DE SCOLARISATION Diacksao Bamba Mamadou km Darou Rahmane km MS Bamba Moussa 84 01km Pathé Thiangaye Médina K. S. Awa km Pathé Toucouleur km Koly Peulh km Source : IDEN DE KAFFRINE COMMUNAUTE RURALE DE MS ARRONDISSEMENT DE NGANDA DEPARTEMENT DE KAFFRINE REGION DE KAOLACK 43.9 Malgré ce taux de scolarisation supérieur à la moyenne de l arrondissement, la CR de MS2 comprend de gros villages qui n ont pas d école. C est le cas des villages de : - Pathé Toucouleur (841 hab.) ; - Bamba Mamadou (340 hab.) ; - Tamba (316 hab.). Les élèves de Darou Rahmane sont transportés par le véhicule du marabout de la localité vers l école de Diacksao situé à 9 km. Il convient de signaler que ce village a été fondé récemment par ce même marabout dont le comportement traduit l évolution des mentalités à l égard de l école française. b. Contraintes, causes, conséquences et hypothèses de solutions Le faible taux de scolarisation noté dans la communauté rurale(23,36%)fait qu il y a beaucoup de classes multigrades. Ce taux est légèrement supérieur au taux de l arrondissement qui est de 22,80%. Néanmoins, il n est pas élevé comparé à celui du département (31,40%). 33
34 Les contraintes religieuses et le manque de sensibilisation des parents entravent fortement la progression de la scolarisation dans la communauté rurale. De même, il est à noter que l alphabétisation en langues nationales ne rencontre pas beaucoup de succès dans la communauté rurale. Tableau n 18 : diagnostic de l éducation et de la formation Contraintes Causes Conséquences Hypothèses de solution - Difficultés d accès aux fournitures scolaires - Faibles revenus des parents (coût élevé des fournitures scolaires) - Taux élevé d analphabétisme - Créer une boutique scolaire au siège de la CR - Difficultés des élèves à poursuivre les études secondaires - Manque de structures d accueil (internat) Fort d abandon de la scolarisation - Construire un CEM à l arrondissement de Nganda - Instabilité des moniteurs en alphabétisation - Faiblesse des moyens d incitation(prise en charge de leur traitement) - Non-pérennisation des projets d alphabétisation - Manque d encadrement - Insuffisance de moniteurs - Trouver un financement pour l alphabétisation Importance des abris provisoires (8 sur 11 classes physiques) Faible taux de scolarisation Insécurité du matériel didactique(feux de brousse) Remplacement des abris provisoires par des constructions en dur Mauvais état de certaines classes(toitures et sol dégradés) Manque d entretien Conditions d études difficiles Réhabilitation de classes 34
35 Santé et Actions Sociales Santé a. Potentialités La CR compte deux postes de santé implantés à MS2 et à Pathé thiangaye. Ces deux structures sont très vétustes et manquent d équipements ce qui rend difficile les conditions de travail des agents. Il existe également dans presque chaque village une matrone Tableau n 19 : Infrastructures sanitaires N Localité Nature infrastructure Case de Santé Maternité Rurale Villages polarisés Liste Population Distance En km Nbre Etat 1 Bamba Mamadou 1 NF 0 Bamba Mamadou Keur Babou I 1 NF 0 Keur Babou I Maka Gouye 1 NF 0 Maka Gouye 4 Tague 1 NF 0 Tague 95 5 *Médinatoul Salam II 1 F 1 Médinatoul Salam II 1152 Ndakhar Poste Tague Santhie Nguétène Diacksao *Pathé Thiangaye 1 F 1 Pathé Thiangaye Médina K. S. Awa Keur Sawély Missirah Pathé Koli Peulh * villages abritant un poste de santé Dans chaque poste de santé(pathé Thiangaye et MS2) est intégrée une maternité. Toutes les cases de santé, anciennement construites en banco se sont effondrées. b. Contraintes, causes, conséquences et hypothèses de solutions La CR n a pas de cases de santé fonctionnelles. L insuffisance des structures de santé combinée à l enclavement de la communauté rurale, explique les contraintes auxquelles la CR fait face dans le domaine de la santé. L accés des populations aux soins de santé est très difficile compte tenu de l état des pistes, de l inexistence d ambulance et surtout de la distance qui sépare les villages des postes de santé. 35
36 Tableau n 20 : diagnostic du s. secteur de la santé Contraintes Causes Conséquences Hypothèses de solution - Difficultés d évacuation des malades vers Kaffrine - Manque d ambulance - Mauvais état des routes - Taux élevé de mortalité et de morbidité - Doter d ambulance les deux postes de santé de la communauté rurale - Manque d équipement des postes de santé notamment celui de Pathé Thiangaye - Faiblesse des moyens de la CR - Conditions de travail très difficile du personnel soignant - Equiper les postes de santé de M Salam II et de Pathé Thiangaye. - Inexistence de case de santé (celles qui existaient se sont effondrées) et Poste de Santé en mauvais état Fragilité des matériaux de construction(en banco) - Prestation de services au rabais et faible taux de couverture sanitaire. - Réhabiliter le poste de santé de Pathé Thiangaye -Reconstruire 9 cases de santé Actions Sociales Dans ce sous secteur il n a été bordé, pendant le diagnostic, que l aspect relatif à l allégement des travaux de la femme.en effet, le nombre élevé d activités des femmes et les difficultés liées à leur exécution, ont des effets limitatifs sur leur participation effective dans la vie socio-économique de la communauté rurale. Cette situation est la résultante de l insuffisance sinon du manque d équipements pouvant contribuer à alléger les travaux des femmes. a. Potentialités Les potentialités dans ce sous secteur résident de l existence de GPF et de classes d alphabétisation dans la communauté rurale. l existence de moulins est aussi à noter. b. Contraintes, causes, conséquences et hypothèses de solution La situation est caractérisée par une surcharge des travaux des femmes. Les corvées domestiques sont combinées aux travaux champêtres, dans une situation de dénuement quasi totale en équipements pouvant faciliter l exécution des tâches réservées aux femmes. En dépit du nombre important de GPF dans la communauté rurale, les femmes ne parviennent pas encore à marquer leur présence dans le développement local. 36
37 Tableau N 21 : diagnostic de l action sociale Contraintes Causes Conséquences Hypothèses de solution - Surcharge de travaux de la femme - Manque d équipement - Manque de matériel adapté - Problèmes de santé - Retards considérables dans l exécution des activités quotidiennes - Dotation des GPF en moulins de différents types - Baisse des revenus des femmes - Manque de formation et d encadrement Problèmes de disponibilité liés à la charge de travail -Faible implication des femmes dans le développement de la CR - Mettre en place un programme de formation en faveur des femmes Hydraulique Urbaine et Assainissement Ce sous secteur ne concerne pas les communautés rurales et ne sera pas par conséquent abordé ici Culture, jeunesse et sports a. Potentialités Les potentialités de ce sous secteur résident dans l importance de la tranche des jeunes dans la population( plus de 50% ). Il existe également une certaine organisation qui se retrouvent en association sportive et culturelle (ASC). La communauté rurale en compte quatre (04 ). b. Contraintes, causes, conséquences et hypothèses de solutions C est la communauté rurale la plus pauvre en infrastructures sportives, socio-éducatives et culturelles. Les activités sportives, plus particulièrement le football, ont pratiqué d une manière très sommaire. Les jeunes n ont aucune connaissance des règles et techniques de jeux. Ils ignorent même l existence de centres de formation dans leur département. Ils émigrent pendant la saison sèche et ne reviennent qu à l approche des travaux champêtres qui couvrent la période de juin à janvier. Banjul, Kaolack, Mbour, Kaffrine et Dakar sont les principaux centres urbains où convergent les jeunes après la récolte et la commercialisation des produits agricoles. Cet état de fait ne favorise pas le développement sportif socio-éducatif et culturel de la communauté rurale. 37
38 Tableau N 22 : diagnostic du sous secteur jeunesse, sports et culture. Contraintes Causes Conséquences Hypothèses de solution - Absence d infrastructures et d équipements sportifs -Manque de moyens de la communauté rurale - Absence de performance dans les aptitudes physiques et sportives - Construction d un foyer de jeunes -Aménagement d un terrain de sport Absence de Structures d encadrement - Manque de formateurs et de formation des jeunes - Inexistence des projets visant la jeunesse Organisation de sessions de formation et d encadrement Organisation de la société civile Dans le cadre de la prise en charge de son propre développement, la société civile s est organisée en plusieurs types de structures qui interviennent dans des secteurs aussi variés que divers : 1. Les groupements de promotion féminine (GPF) qui interviennent dans l élevage, l agriculture, le commerce et l artisanat etc ; ils sont au nombre de 22 enregistrés au niveau du Service Départementale du Développement Communautaire relevant du Ministère de la Famille, de l Enfant et de la Solidarité Nationale. 2. Les groupements d intérêt économique (GIE), de composition diverse (hommes, femmes et jeunes), agissent dans beaucoup de secteurs et peuvent ainsi bénéficier de prêts auprès des institutions bancaires comme les mutuelles entre autres ; ils ont une reconnaissance légale et la communauté rurale en compte Les sections villageoises : Elles sont multi sectorielles ( Agriculture, Elevage, Eaux et Forêts etc) et multi - fonctionnelles (commercialisation des produits agricoles, épargne et crédit et formation etc ). Elles regroupent toutes les couches de la population et fonctionnent sur la base de principes de la caution solidaire ( Tous les membres sont solidairement responsables des crédits alloués à la structures. Elles peuvent obtenir des prêts auprès des organismes de crédits comme la CNCAS mais aussi du matériels et des intrants agricoles auprès de structures appropriées comme la SONACOS. Leur structuration se présente comme suit : - Section villageoise regroupant un ou plusieurs villages ; - Coopérative au niveau de la communauté rurale ; - Union dans les arrondissements, départements et régions les associations sportives et culturelles ( ASC ) : Ce sont des associations de jeunes à but non lucratif intervenant spécifiquement dans le sport et la culture. Elles sont confrontées aux problèmes d encadrement technique et de soutien financier. Leurs activités sont saisonnières et se passent en hivernage période correspondant aux grandes vacances scolaires. 38
39 Tableau n 23 : Organisation de la société civile VILLAGES GPF GIE SV ASC (Coop.) KEUR BABOU IDA MBAYE 1 1 DAROU SALAM 1 1 NDIENGUÈNE KEUR ALY FANA 1 PANTHIANG I TABADJILENE 1 1 PANTHIANG II 1 1 PANTHIANG III 1 1 DIAMA SÉNÉGAL 1 1 DAROU RAHMANE 3 NGOUCK DIAMA 1 2 NGOUCK KHOUBÉ 1 YARÉ GOUYE 1 KEUR SAFADY 1 1 NDAKHAR POSTE NDAKHAR MBAYÈNE KEUR GANDA CISSÉ 1 MÉDINATOU SALAM II 1 1 KELIMANE GOUYE BAMBA MAMADOU 1 PATHE THIANGAYE 1 PATHE TOUCOULEUR 1 MÉDINA BAMBA 1 TAMBA 1 MAKA GOUYE 1 TOTAL Organisation de la communauté rurale Créée par décret après avis du conseil régional, la communauté rurale est définie par la loi du 22 mars 1996 en son article 192, comme étant une collectivité locale, personne morale de droit public, dotée d une autonomie financière. Elle est composée d un certain nombre de villages appartenant au même terroir, unis par une solidarité découlant du voisinage et partageant des intérêts communs et aptes à trouver les ressources nécessaires à leur développement. La communauté rurale de Médinatou Salam2 est créée en A l instar des autres communautés rurales, ses compétences ont été renforcées par la loi ci-dessus citée à travers les 9 domaines de compétences transférées. Elle compte 38 villages totalisant une population de 9847 habitants répartis sur une superficie de 310 km2. 39
40 Tableau n 24 : Diagnostic du Conseil rural Contraintes Causes Conséquences Hypothèses de solution Analphabétisme Absence de formation - Inaptitude à accomplir Alphabétiser les conseillers des conseillers ruraux le travail de conseiller ruraux Vétusté et exiguïté de la maison communautaire Manque d équipements de la maison communautaire Ignorance des textes de la décentralisation Manque de personnel administratif Faible représentation des femmes et jeunes Manque de fiabilité du recensement de la population imposable Difficulté de recouvrement de la taxe rurale. Manque de moyens pour l entretien Faiblesse des moyens financiers de la CR Manque de formation des élus Faiblesse des moyens Recrutement non autorisé Considérations socioculturelles Fluctuation des populations d année en année Manque de civisme Déficit de communication entre populations et élus Faiblesse des moyens financiers des pop. Absence de moyens coercitifs - Conditions de travail difficiles - Délaissement de la maison communautaire Conditions de travail difficiles Mise en veilleuse de plusieurs commissions Difficultés d accès au service communautaire Difficulté pour le PCR d exécuter ses tâches Non prise en compte des problèmes des femmes et des jeunes Faiblesse du taux de recouvrement Moyens financiers des CR très limités - Restaurer et agrandir la maison communautaire -Equiper la maison communautaire Organiser des sessions de formation sur la décentralisation Recruter et former des secrétaires communautaires Assurer une plus grande représentativité des femmes et des jeunes par un système de quota Organiser les recensements de façon plus rigoureuse. Sensibiliser les populations sur l importance du recensement Sensibiliser les populations Améliorer la communication entre élus et populations Débuter tôt les opérations de recouvrement Revoir la législation sur la taxe rurale. 40
41 Tableau n 25 : liste des villages NUMERO NOM POP. 1 BAMBA MAMADOU BAMBA MOUSSA 84 3 DAROU KEUR M. DIALLO DAROU RAHMANE DAROU SALAM KELIMANE GOUYE KEUR ALY FANA KEUR BABOU KEUR GANDA CISSE KEUR SAFADY KEUR SAWELI KOLY PEULH MAKA GOUYE MEDINA BAMBA KEUR SERIGNE AWA MEDINATOU SALAM MEDINATOU SALAM MISSIRA PATHE NDAKHAR MBAYENE NDAKHAR POSTE DIAMA SENEGAL NDIENGUENE NGOUK DIAMA NGOUK KHOUBE PANTHIANG PANTHIANG PANTHIANG PANTHIANG PATHE THIANGAYE PATHE TOUCOULEUR SANTHIE NGUETENE TABADJILENE TAGUE TAMBA YARE GOUYE IDA MBAYENE AINOUMADY DIACKSAO 205 TOTAL
42 Tableau n 26 : Liste des Conseillers Ruraux N 1 PRENOM NOM VILLAGE D'ORIGINE 1 Kéba Nokho MS II 2 Yaba Cissé Diacksao 3 Oumar Mbaye Ndienguène 4 Arona Ndiaye Pathé Toucouleur 5 Badou Sall Pathé Thiangaye 6 Malick Dieng Ndienguène 7 Mamadou Bâ Ngouck Diama 8 Ndogal Sow Ndakhar Poste 9 Mamouth Cissé Aïnoumady 10 Modou Cissé Maka Gouye 11 Moth Seck MS II 12 Khodia Ndiaye Tamba 13 Kombé Sathie Keur Sawely 14 Mounirou Seck MS II 15 Badou Cissé MS II 16 Bathie Guèye Pathé Toucouleur 17 Fatou Cissé Maka Gouye 18 Moth Diougal Cissé Darou Mady Dieng 19 Aly Seck MS II 20 Fatou Seck MS II 21 Momar Talla Dioum Panthiang II 22 Saloum Seck Tabadjeling 23 Fana Dieng Keur Babou 24 Moctar Sall Bamba Mamadou Analyse de la répartition des conseillers ruraux La répartition des conseillers entre les villages, comme le montre le tableau ci-dessus fait apparaître des disproportions au regard de la taille démographique de ces villages et de la représentation moyenne communautaire (1 conseiller pour 410 habitants). Ainsi, l on peut noter : villages sur représentés MS2 compte 6 conseillers pour une population de 1152 habitants soit 1 conseiller pour 192 habitants et Ndienguène dispose de 2 conseillers pour 364 habitants soit 1 pour 182 habitants Gros villages non représentés Keur Serigne Awa : 307 habitants Ndakhar Mbayène : 306 habitants Ida Mbayène : 274 habitants Cette situation s explique par le mode d élection des conseillers, qui se fait sur la base de listes présentées par des partis. 42
43 Organes Pour fonctionner, la communauté rurale s appuie sur deux organes essentiels : le conseil rural et le bureau exécutif. a. Conseil rural Le conseil rural compte 24 conseillers dont 5 femmes, élus au suffrage universel direct. L âge des conseillers ruraux varie de 40 à 60 ans. 10 conseillers ont plus de 55 ans. Ils sont tous wolof à l exception de quatre conseillers qui sont pulaar. Deux seuls de ces conseillers sont instruits ; cependant, certains ont reçu une formation en alphabétisation. Le conseil rural qui constitue l organe délibérant de la communauté rurale, a élu en son sein un bureau exécutif chargé de mettre en oeuvre ses délibérations. b. Bureau exécutif Chargé de la mise en oeuvre des décisions du conseil rural, le bureau exécutif est composé du président du conseil rural et de ses deux vice-présidents. Ils sont assistés d un secrétaire qui travaille de manière bénévole. Ce bureau exécutif appuie le président dans son rôle d organe d exécution de la collectivité locale (élaboration, vote et exécution du budget). Pour mener à bien ses fonctions d organe d exécution de la collectivité locale, le bureau exécutif s appuie sur les 9 commissions mises en place par le conseil rural et qui correspondent aux domaines de compétences transférées : Domaine, Environnement et Gestion des Ressources naturelles ; Education et Formation, Santé - Population et Actions sociales, Jeunesse- Sports et Loisirs, Culture, Planification, Aménagement du Territoire, Urbanisme et Habitat Ressources humaines et financières a. Ressources humaines Compte des faibles moyens financiers très limités de la collectivité, essentiellement basés sur la taxe rurale, Médinatou Salam2 ne dispose pas de personnel permanent. Elle bénéficie des services d un secrétaire communautaire qui exerce cette fonction de façon bénévole. Pour tous les autres services, la communauté rurale fait appel aux services déconcentrés( CERP, Hydraulique, les TP etc.). b. Ressources financières Les ressources financières de la communauté rurale proviennent essentiellement de deux sources : la taxe rurale et les fonds de concours et de dotation provenant de l Etat. Les autres recettes fiscales sont de moindre importance. Pour ce qui est de la taxe rurale, les taux de recouvrement sont souvent très faibles. Le budget de la communauté rurale de Médinatou Salam2 pour 2001 est estimé à 14,5 millions FCFA de recettes dont 5 millions FCFA sont attendus de la taxe rurale. Pendant les trois dernières années, le budget de la communauté rurale a évolué selon le tableau ci-après : 43
44 Tableau N 27 : Evolution du budget de la communauté rurale Prévisions de recettes Recettes recouvrées Fonctionnement Investissement Total recettes Fonctionnement * * Investissement * * Total recouvrement * * = Données non disponibles Une analyse des résultats budgétaires de l année 1998 fait apparaître un faible taux de recouvrement des recettes par rapport aux prévisions (37%). Cette situation est identique dans toutes les communautés rurales de l arrondissement. C est donc un problème réel qui risque de freiner leur développement si des mesures d urgence ne sont pas prises. La faiblesse des taux de recouvrement de la taxe rurale est imputable à un manque de communication entre élus et administrés notamment sur la gestion des budgets des communautés rurales. Les cadres de concertation mis en place( CVDet CIVD) peuvent permettre de régler en partie ce déficit de communication. 44
45 Patrimoine de la communauté rurale La communauté rurale de Médinatou Salam2 dispose d un patrimoine relativement important dans divers secteurs et cela lui pose des problèmes d entretien que son budget ne parvient pas à supporter. C est ce qui justifie l état de délabrement de la plupart de ses infrastructures. Tableau n 28 : Liste du patrimoine communautaire C. S déficientes 9 C.S fonctionnelles 0 P. S déficients 0 P. S fonctionnels 2 Santé - Maternités 2 - Ecoles 6 Total Classes physiques 11 Education Nbre total d élèves 391 Total classes en abris 8 Total classes en durs 3 Equipement marchand -marché journalier 0 - Marchés Hebdomadaires 0 Puits Fonctionnels 64 Hydraulique Puits non Fonctionnels 37 - Forages équipés 2 -Forages non équipés 3 Bornes fontaines fonctionnelles 9 BF non fonctionnelles 0 Maison communautaire 1 Equipements administratifs Magasins céréaliers 17 Centre d état civil 1 Agriculture secco 1 magasins 18 Terrains de sports équipés 0 Sport /Jeunesse Terrains de sports non équipés 1 45
46 Partenaires-intervenants Tableau n 29 : listes des partenaires-intervenants Liste Domaines d intervention Localisation Période AFRICARE (USAID) Maraîchage, Epargne et crédits, équipements en moulins. Cr de MS CARITAS Puits, forages et pistes CR de Nganda et Kathiotte World Vision Puits, forages, infrastructures sanitaires et équipements et CR de Kathiotte Depuis 1998 alphabétisation U.S.E Puits,forages, magasins céréaliers et moulins CR : Diokoul, Nganda, MS2 et Kathiotte POGV Agriculture CR de MS PSACD (GTZ) Gestion des ressources naturelles CR de MS2 et Depuis (forêt de Dankou) Nganda UNESCO-DANIDA Formation en droits de l Homme CR : Diokoul, Nganda, MS2 et Kathiotte RADI Ecoles communautaires de base CR de Nganda DGD felo (USAID) Gouvernance locale CR de Nganda Depuis 2001 PAGERNA Gestion des ressources naturelles CR de Kathiotte et Nganda SONACOS Commercialisation et distribution de Sur l ensemble du 1980 semence département SODEFITEX Coton Sur l ensemble du 1980 département NOVASEN Distribution semences Sur l ensemble du 1980 département 46
47 5.2. Synthèse des potentialités, contraintes et solutions Tableau n 30 : Synthèse diagnostique Sous Secteurs Par priorité Potentialités Contraintes Hypothèses de solution 1- SANTE ET ACTONS SOCIALES Existence de 2 postes de santé -Existence de 2 maternités -Chaque village dispose d une matrone - 11 moulins - 22 GPF - 21 GIE - Difficultés d évacuation des malades vers Kaffrine - Manque d équipement des postes de santé notamment celui de Pathé Thiangaye - Inexistence de case de santé (celles qui existaient se sont effondrées). - Cases de santé effondrées - Surcharge de travaux de la femme - Manque de formation et d encadrement des femmes - Doter d ambulance les deux postes de santé de la communauté rurale - Equiper les postes de santé de M Salam II et de Pathé Thiangaye. - Réhabiliter le poste de santé de Pathé Thiangaye -Reconstruction de 9 Cases de Santé - Dotation des GPF en moulins de différents types - Mettre en place un programme de formation en faveur des femmes 2.Hydraulique Rurale 3. Transport et Télécommunica tion - 3 Forages fonctionnels puits - Mares - Bas-fonds - Abondance de carrières latéritiques - Centre de téléphonie rurale à MS II -Problème d approvisionnement en eau - Difficultés de fonçage de puits - Enclavement - Insuffisance de la couverture téléphonique - Equipement en pompes plus puissantes des forages - Extension du réseau d adduction d eau - Réparation et fonçage de puits - construction de nouveaux forages -Utilisation du fonçage mécanique -Construction d un château à Pathé Thiangaye. - Rechargement du tronçon de piste Pathé Thiangaye - Dimiskha (7km) Construction de pistes sablonneuses : - Ms2-Nganda(19km). -MS2 - Pathé Thiangaye(15 km) -Installation de centres de téléphonie rurale des villages centres Maka Gouye, Pathé Thiangaye -Pathé Toucouleur et Ndakhar Poste. 4. Energie et Mines - Abondance du charbon de bois -Abondance de la latérite pour la construction de pistes Absence de réseaux électrique dans la CR Electrification des gros villages : - Médinatoul Salam II, - Pathé Thiangaye - Pathé Toucouleur - Maka Gouye 47
48 Sous secteur par Priorité Potentialités Contraintes Hypothèses de Solution 5-GRICULTURE 6.Education et Formation - Mares et bas-fond -18 Magasins de stockage -8 SV - 6 Ecoles - Bon pourcentage de scolarisation de filles 52.20% des élèves - Usure des sols - Difficultés d accès aux intrants et matériels agricoles - Difficulté de stockage des produits agricoles - Difficultés d accès aux fournitures scolaires - Difficultés des élèves à poursuivre les études secondaires - Instabilité des moniteurs en alphabétisation - Importance des abris provisoires (8 sur 11 classes physiques) Mauvais état de certaines classes(toitures et sol dégradés) - Mener une campagne de sensibilisation pour une intensification de l agriculture(elle pourrait être menée par le conseil rural avec l appui d ONG). - Faciliter l accès au crédit et aux intrants par des subventions entre autres. - Baser la distribution des semences sur le nombre d actifs par carré - Construire de nouveaux magasins de stockage - Réparer les magasins non fonctionnels - Créer une boutique scolaire au siège de la CR - Construire un CEM à l arrondissement de Nganda - Trouver un financement pour l alphabétisation - Remplacement des abris provisoires par des constructions en dur -Réhabilitation de classes en mauvais état 7. Commerce - Existence de GPF et de GIE -Abondance de produits maraîchers - Absence d encadrement et de formation - Difficulté d écoulement des produits - Difficultés d accès au crédit - Renforcement de l organisation des acteurs locaux par la formation en gestion - Création de marché hebdomadaire au chef lieu de la communauté rurale - Création d une mutuelle d épargne et de crédit - Allocation d un fonds destiné au financement d un crédit rotatif 48
49 Sous secteur par Priorité Potentialités Contraintes Hypothèses de Solution 8. Artisanat - Abondance du bois de sculpture - Abondance de l argile pour la poterie 9. Elevage - Présence des Forêts de Pathé Thiangaye et de Dankou -Présence de mares et de bas-fond - Agents relais - Difficultés d accès au financement - Manque d encadrement et de formation des artisans -Manque d encadrement pour les éleveurs - Prévalence des maladies - Faiblesse des revenus pour l embouche - Divagation des animaux - Organiser et former les acteurs en gestion - Mise en place de ligne de crédit pour appuyer les initiatives locales(mutuelles). - Création d un centre de formation professionnelle des artisans - Former et recycler les agents auxiliaires - Créer un dépôt de médicaments et de produits vétérinaires -Mettre en place une mutuelle de crédits - Construire une fourrière 10. Eaux et forêts -Existence de 2 forêts -Existence de basfond et Mares -Projet de préservation(psacd) 11. Culture,jeunesse et sports 12. Appui institutionnel - Proportion des jeunes ( supérieure à 50 % ) - Existence de 4 ASC - Maison Communautaire - Feux de brousse - Déboisement - Absence d infrastructures et d équipements sportifs - Absence de Structures d encadrement -Local en mauvais état - Manque d équipement de la maison communautaire - Mise en place de comités de lutte contre les feux de brousse - Mise en place de pares feu après l hivernage. - Plantation de brise vent - Renforcer la surveillance de la forêt - Mener des actions de reboisement - Construction d un foyer de jeunes -Aménagement d un terrain de sport - Organisation de sessions de formation et d encadrement -Réhabiliter la maison communautaire - Equipement en mobilier et matériels de bureaux et fournitures 49
50 VI AXES PRIORITAIRES DE DEVELOPPEMENT Après cette synthèse des contraintes et potentialités de la communauté rurale, il a été établi une priorisation de ces mêmes contraintes et solutions par secteur sur la base de la sommation des notes affectées à chaque secteur eu égard au rang qu il occupe dans la pyramides des priorités définies pendant le diagnostic. En effet chaque zone ou comité villageois de développement avait déterminé une pyramide de contraintes sectorielles et des solutions envisagées Priorisation des contraintes et solutions Tableau n 31 : Priorisation des contraintes et solutions Sous secteurs Contraintes Solutions Acteurs 1.1. Etat de délabrement du Réhabilitation du poste de poste de santé de pathé Pathé Thiangaye Thiangaye 1.2. Inexistence de cases de santé 1. Santé et Actions sociales 1.3. Surcharge de travail de la femme 1.4. Difficultés d évacuer les malades vers Kaffrine 1.5. Manque de formation et d encadrement des femmes Reconstruction des cases de santé et dotation en médicaments Projet d allègement des travaux de la femme pour les 10 CVD Acquisition de 02 ambulances Formation des femmes des CVD CR, Etat, ONG 2. Hydraulique rurale 2.1. Insuffisance et mauvais état des puits (37% non fonctionnels) 2.2. Problèmes d approvisionnement en eau Réparation de puits Fonçage de nouveaux puits 2.2.2Extension du réseau d adduction d eau Construction d un château d eau Pop., CR, Etat, ONG,WV, USE, CARITAS 3. Transport et Télécommunication 3.1.Enclavement de la CR 3.2. Insuffisance de la couverture téléphonique Travaux de rechargement de pistes Construction de pistes Installation de 04 centres de téléphonie rurale Etat, ONG, Projets 4. Energie 4.1. Absence de réseau d électrification dans la communauté rurale Electrification des gros villages SENELEC 50
51 Sous secteurs Contraintes Solutions Acteurs 5.1. Difficulté de stockage des produits agricoles 5. Agriculture 6. Education et Formation 5.2. Usure des sols 5.3. Difficulté d accès aux intrants et matériels agricoles 6.1. Difficultés d accès aux fournitures scolaires 6.2. Mauvais état de certaines classes( toitures et sols dégradés) 6.3. Importance des abris provisoires(8/11) 6.4. Problème de prise en charge des moniteurs d alphabétisation 6.5. Difficultés de élèves à poursuivre leurs études secondaires Réparation de magasins Construction de magasins Intensification de l agriculture Accès au crédit et subvention des intrants Création et équipement de boutique scolaire Réfection de 03 salles de classe Construction de 8 classes en remplacement des abris Construction de 04 classes Promotion des langues nationales (ouverture ligne de crédit) Création d un centre de formation professionnelle CR,ONG, CNCAS CR, ONG, Etat, RADI,WV, UNESCI- DANIDA, 7. Commerce 8. Artisanat 9. Elevage 7.1. Difficultés d accès au crédit 7.2. Absence d encadrement et de formation 7.3. Difficultés d écoulement des produits 8.1. Difficultés d accès au crédit 8.2. Manque d encadrement et de formation 9.1. Faiblesse des revenus pour l embouche 9.2. Divagation des animaux 9.3. Manque d encadrement pour les éleveurs 9.4. Prévalence des maladies Création d une mutuelle d épargne et de crédits 7.2.1Formation en gestion des GPF et GIE Création de marché hebdomadaire Ligne de crédit pour l artisanat Formation en gestion des artisans Création d un centre de centre de formation artisanale Mise en place d une mutuelle de crédits Création d une fourrière communautaire Recyclage des agents auxiliaires Mise en place d un dépôt de médicaments et de produits vétérinaires CNCAS, Etat, ONG, CR,ONG, Etat CR, Etat, ONG 51
52 Sous secteurs Contraintes Solutions Acteurs 10. Eaux et Forêts 10.1.Feux de brousse Déboisement Erosion hydrique et éolienne Lutte contre les feux de brousse Projet de reboisement Formation et constitution de comité de lutte anti-érosive CR, PSACD(G TZ) 11. Culture, Jeunesse et Sports Absence d infrastructures et d équipements sportifs Projet de construction de foyer de jeunes Aménagement et équipement de terrains de sports CR, Etat, ONG Absence de structures d encadrement des jeunes Projet de formation en gestion des associations et conception de projets de jeunes Projet de formation d animateurs et initiateurs de sports 12. Appui institutionnel Analphabétisme des élus Vétusté de la maison communautaire Projet de formation des élus Réhabilitation de la maison communautaire Etat, DGL felo, autres ONG 52
53 6.2. Définition des options de développement Tableau n 32 Priorité Sous secteur 1 Santé et Actions sociales 2 Hydraulique rurale : Les options de développement de la CR. Option de développement du sous secteur Favoriser l accès des populations aux soins de santé et alléger les travaux des femmes Améliorer le niveau de couverture des besoins en eau 3 Transport et Télécommunication Réduire le désenclavement de la communauté rurale 4 Energie Promouvoir l électrification rurale 5 Agriculture Appuyer l essor de l agriculture dans la CR. 6 Education et Formation 7 Commerce 8 Artisanat 9 Elevage 10 Eaux et forêts 11 Culture, jeunesse et sports Promouvoir l éducation et la formation dans la communauté rurale Améliore le développement des activités commerciales. Améliorer le développement de L artisanat Assurer la promotion de l élevage dans la communauté rurale Renforcer la protection des ressources naturelles Promouvoir l épanouissement des jeunes de la communauté rurale Modalités de mise en œuvre Réhabilitation, construction et équipement ps et cs, dotation en médicaments ; acquisition de moulins, décortiqueuse et formation des femmes Equipement des forages, réparation puits, extension réseau adduction d eau Construction de pistes extension du réseau de téléphone aux villages centre Extension du réseau électrique aux gros villages Construction et réhabilitation de magasins de stockage de céréales Réhabilitation et construction de salles de classes, sensibilisation des populations sur l école Formation en gestion des acteurs, mise en place de mutuelle d épargne et de crédits, Formation des artisans, construction de marché, mise en place de ligne de crédits Construction de dépôt de médicaments et de produits vétérinaires. Reboisement et confection de gabions, acquisition de semences, formation à la lutte anti-érosive. Construction de foyers, aménagement de terrains, formation des jeunes 12 Appui institutionnel Renforcer les capacités des autorités locales Formation des élus, voyage d échanges avec d autres élus, réhabilitation des maisons communautaires 53
54 6.3. Définition de l'objectif global et des objectifs intermédiaires de la communauté rurale Après l analyse du bilan diagnostic qui a mis en relief ses contraintes et ses potentialités, la communauté rurale s est penchée à la définition d un objectif global et de quatre objectifs de développement à l atteinte desquels toutes les actions qu elles envisagent de mener vont concourir. Cependant étant un élément d un ensemble plus vaste qu est la région doit inscrire ses actions dans le cadre des politiques de développement définies à ce niveau. C est la raison pour laquelle, tous ses objectifs sont inspirés des sept objectifs de développement du plan régional de développement intégré (PRDI) élaboré par la région de Kaolack en octobre Rappel des sept (07) objectifs de la région : O1 : Protection de l environnement et gestion durable des ressources naturelles ; O2 : Développement de l agriculture ; O3 : Développement de l industrie et de l artisanat ; O4 : Promotion de l emploi ; O5 : Promotion des femmes et des jeunes ; O6 : Amélioration du cadre de vie ; O7 : Renforcement des capacités institutionnelles Objectif global de la CR L'objectif global que s'est fixé la communauté rurale est : Le développement économique et social durable de toute la communauté rurale Objectifs de développement Pour atteindre cet objectif global, la CR s est fixée quatre objectifs intermédiaires à l atteinte desquels les options de développement déjà déterminées concourent. Ces objectifs intermédiaires sont élaborés à partir pour les quatre secteurs de l économie tenant compte effectivement des contraintes recensées pour chacun de ces secteurs par le diagnostic sectoriel. OI.1 : Amélioration de la productivité agricole et- protection des ressources naturelles. Il s agit de faire en sorte que l agriculture qui occupe plus de 70% des populations actives de la CR puissent couvrir les besoins alimentaires et que les ressources naturelles (les deux forêts de Dankou et Pathé Thiangaye) tout en fournissant aux populations les éléments nécessaires à leur cadre de vie, soient préservées. 54
55 OI.2 : Le développement de l artisanat pour appuyer efficacement le secteur agricole. Cet objectif vise en fait l intégration entre les secteurs ; il s agira de favoriser cet échange constaté entre l agriculture notamment et l artisanat qui fournit des outils comme la daba, l hilaire, les houes nécessaires pour cultiver et s occupe de leur entretien. Cela a l avantage d éviter aux agriculteurs les grands déplacements pour acquérir de tels matériels et tisse des rapports privilégiés entre eux. OI.3 : Faciliter les déplacements, la communication et l information dans la communauté rurale Le désenclavement, l extension du réseau routier et celui des télécommunications constituent les actions à mettre en œuvre pour l atteinte de cet objectif intermédiaire. Ces actions sont la base du développement des initiatives privées qui restent bloquées par les contraintes liées au transport à la communication et à l information. OI.4 : Accroître la couverture en infrastructures et équipements et de base et renforcer les capacités institutionnelles et organisationnelles des populations. La réhabilitation des infrastructures notamment celles de santé(centres et postes de santé), la réparation et la fonçage de puits, l acquisition de moulins pour libérer les femmes des contraintes des travaux domestiques seront les principales actions à mener pour atteindre cet objectif. Le renforcement des capacités organisationnelles des groupements d auto promotion(groupement des femmes et les GIE) sera également considéré comme une priorité pour la promotion des initiatives génératrices de revenus dans le cadre de la lutte contre la pauvreté. Le renforcement des capacités institutionnelles des élus locaux pour leur permettre de faire face à la prise en charge des compétences transférées est une urgence qui accompagnera la réalisation des actions prévues pour cet objectif intermédiaire Objectif de développement du secteur productif : Contribuer à l amélioration de la productivité et des conditions de vie des populations tout en préservant les ressources naturelles Objectif de développement du secteur de transformation : Favoriser l épanouissement du secteur de transformation et lui permettre d appuyer efficacement le secteur productif Il s agit là de re dynamiser le sous secteur de l artisanat par la mise en place de mécanisme de crédits qui lui permettent de développer des initiatives et fournir des services nécessaires aux autres sous secteurs comme l agriculture, l élevage etc Objectif de développement du secteur d appui : Faciliter le déplacement, la communication et l information dans la communauté rurale devant servir de base aux initiatives privées, tout en développant des alternatives pour l accroissement du bien être de la population 55
56 Par cet objectif la CR cherche à appuyer l amélioration des réseaux routiers, électrique et de télécommunication et à favoriser les activités de lutte contre la pauvreté Objectif de développement social : Appuyer le renforcement de la couverture en infrastructure et équipement de base et des capacités institutionnelles et organisationnelles des populations. L atteinte de cet objectif passe la mise en oeuvre de projets d infrastructures et d équipement dans la communauté rurale et de programmes de renforcement des capacités d autogestion des populations notamment les femmes 56
57 VII PROGRAMME D ACTIONS ET D INVESTISSEMENTS Tableau N 33 : Programme d actions prioritaires Sous secteur 1. Santé et Actions sociales Option de développement du sous secteur Favoriser l'accès des populations aux soins de santé et alléger les travaux des femmes Actions prévues Coût (F. CFA) Localisation 1.1. Réhabilitation de 2 postes de santé Pathé Thiangaye et MS Reconstruction de cases de santé et 19 villages concernés (voir fiche de projet) dotation en médicaments Dotation en médicaments des pharmacies villageoises Pathé Thiangaye et MS Projet d'allègement des travaux de la femme pour les 10 CVD Les 10 villages centres de CVD 1.5. Acquisition de 2 ambulances Postes de santé de Pathé Thiangaye et MS2 2. Hydraulique rural 5. Agriculture Total Améliorer le niveau de 2.1. Réparation de puits villages de la CR (voir fiche de projet) couverture des besoins en eau 2.2. Fonçage de nouveaux puits Missira Pathé, Ndakhar Poste et Tamba Appuyer l essor de l agriculture dans la CR 5.1. Réparation de magasins Ngoukh Diama, Panthiang1, Maka Gouye et Ndakhar Poste 5.2. Construction de magasins Dans 20 villages de la CR (voir fiche) 5.3. Intensification de l agriculture PM Sur toute l étendue de la communauté rurale de Médinatoul Salam Mise en place d une ligne de crédits et subvention des intrants Sur toute l étendue de la communauté rurale PM de Médinatoul Salam 2 Total
58 Sous secteur 6. Education et Formation Option de développement du sous secteur Promouvoir l éducation et la formation dans la communauté rurale Actions prévues Coût Localisation (F. CFA) 6.1. Création et équipement de boutique Médinatoul Salam 2 scolaire 6.2. Réfection de 3 salles de classe MS2 et Pathé Thiangaye 6.3. Construction de 8 classes en remplacement des abris villages de la CR (voir fiche) 6.4. Construction de 4 salle classe Panthiang 1 et Keur Safady 6.5. Promotion des langues nationales (ouverture ligne de crédit) Médinatoul Salam Création d'un centre de formation professionnelle Médinatoul Salam 2 Total Commerce Améliorer le développement des activités commerciales 7.1. Création d une mutuelle d épargne et de crédits Médinatoul Salam Formation en gestion des GPF et GIE Sur l étendue de la communauté rurale 7.3. Création de 2 marchés hebdomadaires Pathé Thiangaye et MS Création d un magasin d approvisionnement Maka Gouye Total
59 Sous secteur 8. Artisanat 9. Elevage Option de développement du sous secteur Améliorer le développement de l artisanat Assurer la promotion de l élevage dans la communauté rurale Actions prévues Coût (F. CFA) Localisation 8.1. Ligne de crédit pour l artisanat MS Formation des artisans en gestion Sur l étendue de la communauté rurale 8.3. Création d un centre de formation artisanale Pahté Thiangaye Total Mise en place d une mutuelle de crédits Maka Gouye 9.2. Création d une fourrière MS Recyclage des agents auxiliaires Sur l étendue de la communauté rurale 9.4. Mise en place d un dépôt de médicaments et produits vétérinaires Pathé Toucouleur 10. Eaux et Forêts Renforcer la protection des ressources naturelles Total Lutte contre les feux de brousse Les 10 villages centres de CVD Projet de reboisement Les 10 villages centres de CVD Formation et constitution de comité de lutte anti-érosive Pathé Toucouleur Total
60 Sous secteur 11. Culture, Jeunesse et Sports 12. Appui institutionnel Option de développement du sous secteur Promouvoir l épanouissement des jeunes de la communauté rurale Renforcer les capacités des autorités locales Actions prévues Coût (F. CFA) Localisation Projet de construction de 2 foyers Pathé Thiangaye et MS2 de jeunes Aménagement et équipement de 4 terrains de sports Maka Gouye, Keur Babou, Pathé Thiangaye et Médinatoul Salam Projet de formation en gestion des associations et conception de Sur l étendue de la communauté rurale projets de jeunes Projet de formation d animateurs et initiateurs de sports Pahté Thiangaye Total Projet de formation des élus PM Ensemble des élus de la CR Réhabilitation et équipement de MS2 la maison communautaire Total
61 Tableau N 34 : Programme d actions prioritaires à la charge de l état Sous secteur 2. Hydraulique rural 3. Transports et Télécommunication Option de développement Actions prévues Coût (F. CFA) Localisation du sous secteur 2.3. Extension du réseau d'adduction A 9 villages de la CR (voir fiche de projet) Améliorer le niveau de d'eau couverture des besoins en eau 2.4. Construction d'un château d'eau Pathé Thiangaye 2.5. Construction de 2 forages Keur Babou et Maka Gouye Total 3.1. Travaux de rechargement de pistes Pathé Thiangaye Dimiskha (7 km) 3.2. Installation de 4 centres de Maka Gouye, Pathé Thiangaye, Pathé Réduire le désenclavement de téléphonie rurale PM Toucouleur et Ndakhar Poste la communauté rurale 3.3. Construction de pistes MS2 Nganda (19 km), MS2 P. Thiangaye (15 km) 4.1. Electrification des gros villages PM MS2, Pathé Thiangaye, Pathé Toucouleur et Maka Gouye 4. Energie Promouvoir l électrification rurale 61
62 VIII. STRATEGIE DE MISE EN OEUVRE La réalisation des actions arrêtées dans le PLD nécessitera, compte tenu des moyens limités de la CR, l intervention des différents partenaires au développement : - Les projets et ONG trouveront dans ce plan les domaines qui les intéressent et sur lesquels peuvent porter leurs appuis. - L état, en plus des subventions qu il accorde aux collectivités locales, pourrait s occuper des investissements lourds que sont les pistes et la construction des forages 8.1. Aspects institutionnels de la mise en oeuvre Au plan institutionnel, la mise en oeuvre des actions prévues dans le PLD se fera à travers deux instruments essentiels de planification : le PIL et le budget. Dans sa programmation, le PIL intégrera les actions prioritaires de la communauté rurale pour les trois années à venir, arrêtées lors de la réunion du conseil rural élargie aux membres du CIVD. la commission élargie «Finance, budget et plan» définira les actions à programmer pour la première année et que le budget devra prendre en compte Horizon temporel du plan L horizon initial du PLD était fixé pour six (06) ans mais sur recommandation des partenaires nationaux, il a été fixé à cinq (05) dans un souci d harmonisation avec la plan national d orientation pour le Développement économique et social Système de suivi de la mise en oeuvre. Le système de suivi de la mise en oeuvre du plan sera constitué d un tableau de bord que le PCR fera tenir à jour avec l appui de son maître d ouvrage délégué et le chef de CERP. Des réunions sur l état d avancement du plan se tiendra avec les cadres de concertation qui ont participé à l élaboration du plan. Au niveau de l arrondissement, le comité local de développement (CLD) assurera ce rôle de suivi pour connaître à chaque moment, le niveau d avancement des réalisations du plan. Il en est de même pour le niveau départemental où le CDD, comité départemental de développement, assumera les mêmes fonctions sous la présidence du préfet Cadre de concertation le sous comité des bailleurs institué au niveau national jouera le rôle de structure de coordination des différentes interventions des bailleurs pour harmoniser leurs actions. Le comité départemental de développement pourra également mener cette action de coordination des interventions des bailleurs au niveau départemental. 62
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64 CADRES DE CONCERTATION DE LA CR DE MEDINATOU SALAM II Villages sièges de CVD Tamba Keur Babou Panthiang 1 Pathé Toucouleur Medinatoul Salam II Darou Rahmane Ndakhar Poste Maka Gouye Pathe Thiangaye Kélimane Gouye Villages membres de CVD 1-Tamba 2-Bamba Mamadou 3-Santhie Nguedjie 4-Tague 1-Keur Babou 2-K.Aly Fana 3-Ida Mbayene 4-Darou Salam 5- Ndienguene 1-Panthiang1 2-Panthiang2 3-Panthiang3 4-Panthiang4 1-Pathe Toucouleur 2-Koly Peulh 1-Médinatoul Salam II 2-Bamba Moussa 3-Ainoumady 4-Diacksao 1-Darou Rahmane 2-Yare Gouye 3-Ngouck Diama 4- Ngouck Khoube 1-Ndakhar Poste 2-Ndakhar Mbayene 3-Keur Safady 1-Maka Gouye 2-Darou Mady Diallo 1-Pathe Thiangaye 2-M.Keur Serigne Awa 3-Keur Sawely 4-Missira Pathé 1-Kélimane Gouye 2-MS3 3-.Ganda Cisse 64
65 FICHE DE PROJETS SOUS SECTEUR : HYDRAULIQUE RURALE Titre : Projet de réalisation, de réhabilitation et d équipement de puits et de forages 1. Description du projet : La communauté rurale est confrontée à de nombreuses difficultés dans le domaine de l hydraulique rurale Problématique : - le nombre insuffisant de forages - faible réseau d adduction d eau - insuffisance et mauvais état des puits (37 % des puits sont non fonctionnels) - inexistence de forages dans les gros villages frontaliers - la profondeur de la nappe et le manque de matériel d exhaure 1.2. Consistance des prestations : - Construction de deux forages aux villages frontaliers de Keur Babou et Maka Gouye. - Construction d un château pour le forage de Pathé Thiangaye en Remplacement du réservoir au sol - Extension des réseaux d adduction d eau des forages existants de manière à desservir tous les villages polarisables - réparation de 19 puits non fonctionnels - Fonçage de 3 nouveaux puits. 2. Cibles : Le projet intéresse presque l ensemble des populations de la CR. 3. Projets par ordre de priorité et localisation : 1. Réparation de puits Il s agit ici de réparer dix neuf (19) puits de manière à augmenter le nombre d ouvrages fonctionnels et de réduite le déficit en eau. Ces villages concernés sont, par ordre priorité, les suivants : - Keur Sawéli, Ndakhar Poste, Ndiama Sénégal, Darou Mady Diallo, Maka Gouye, Tague, Ndienguène, Kélimane Gouye, - Darou Rahmane, Ngouck Diama, Médina Bamba, Keur Babou, Panthiang 2, - Keur Serigne Awa, Yary Gouye, Koly Peulh, Ngouck khoubé, Keur Ganda Cissé, Pathé Toucouleur. 65
66 2.Fonçage de nouveaux puits : - Missira Pathé : (Achèvement des travaux déjà entamés). Le fonçage a déjà atteint une profondeur de dix (10) mètres et il reste à faire environ trente (30) mètres linéaires. - Ndakhar Poste et Tamba ont besoin chacun d un puits. 3. Extension du réseau d adduction d eau a) Forage de MSII - Ndakhar Poste distant de 6 km - Santhie Nguétène ««6 km - Tague ««8 km - Diacksao ««4 km b) Forage de Bamba Mamadou : - Médina Bamba distant de 2.5 km c) Forage de Pathé Thiangaye : - Médina Keur Serigne Awa ««1,2 km - Keur Sawéli ««2,2 km - Missira Pathé ««3 km - Koli Peulh ««3,5 km 4. Coûts Estimatifs des Projets: 1. Réparation de puits - Coût des réparations : x 19 = FCFA Total N 1 2.Fonçage de puits Achèvement puit de Missira Pathé Fonçage de puit à Ndakhar Poste Fonçage de puit à Tamba Total N 2 = F.CFA = F.CFA = F.CFA = F.CFA = F.CFA 3.Extension réseau d adduction d eau F.CFA/km x 36.4km = FCFA Total N 3 = F.CFA 66
67 4.Construction d un château d eau de 100m3 à Pathé Thiangaye Construction château d eau de 100m3 Total N 4 Coût global = F.CFA = F.CFA = F.CFA 67
68 FICHE DE PROJETS SOUS SECTEUR : SANTE ET ACTIONS SOCAIALES Titre : Projet de renforcement et d équipement des structures de santé. 1. Description du projet : Il s agira de réhabiliter les postes de santé de MS2 et de Pathé Thiangaye, de procéder à leur équipement et de reconstruire les cases de santé effondrées. 1.1 Problématique - Taux de taux de morbidité et de mortalité élevé - conditions de travail difficiles pour le personnel de santé - Faible taux d accessibilité aux structures de santé. - Difficultés d évacuation des malades - Pharmacies villageoises non dotées en médicaments Consistance des prestations - Réhabilitation des postes de santé de MS II et de Pathé Thiangaye ; - Reconstruction et équipement de 9 cases de santé - Dotations en médicaments des pharmacies villageoise - Equipement en moulins et batteuses des 10 pour les GPF - Equipement en ambulance des 2 postes de santé 2. Cibles le projet a pour cible l ensemble des populations de la communauté rurale de Médinatou Salam II en particulier les enfants et les femmes. 3. Projet par ordre de priorité et localisation 1. Réhabilitation des postes de santé Il s agit ici de procéder à la réhabilitation des postes de santé MM II et de Pathé Thiangaye qui sont dan un état de délabrement avancé faut d entretien 2. Reconstruction des Cases de Santé et dotations en médicaments Jadis initiées par un projet de l USAID,la fonctionnalité des cases de santé connaît aujourd hui de sérieux problèmes compte tenu de l effondrement des structures qui étaient construites en banco et qui ont manqué d entretien réguliers. 68
69 Aussi,il convient d en reconstruire au total 9 aux localités suivantes et de les doter en médicaments essentiels: Maka Gouye, Keur Babou, Diacksao, Bamba Mamadou, Ndakhar poste, Darou Mady Diallo, Panthiang 1, Aïnoumady et Santhie Nguétène 3. Dotation en Médicaments Les faibles revenus des populations ne leur permettent pas l approvisionnement correct des pharmacies villageoises en médicaments. Le projet consistera à doter les pharmacies villageoises de Pathé Thiangaye et MS II en médicaments en vue de faciliter l accès des populations aux médicaments en qualité et en quantité plus ou moins correctes. 4. Projet d allégement des travaux de la femme Le projet vise à améliorer les conditions de vie des femmes par l allègement de leurs travaux et l augmentation de leurs revenus. Il permettra parallèlement de favoriser leur implication dans le développement de la communauté rurale et de promouvoir leur épanouissement. 5. équipement en moyens logiques Les populations de La CR de Médinatou Salam II éprouvent des difficultés pour l évacuation des malades vers le Centre de santé de Kaffrine, faute de moyens logistiques. Le projet consister a équiper en ambulance les postes de santé Médinatoul Salam II et de Pathé Thiangaye. 4. Coûts estimatifs des projets 1. Réhabilitation des postes de santé F.CFA x F.CFA Total N 1 = F.CFA 2. Reconstruction des Cases de Santé et Dotation en médicaments - Reconstruction des 9 cases de Santé F.CFA x 9 = F.CFA Sous Total N 1 = F.CFA 69
70 Dotation en Médicaments essentiels pour une case de santé Désignation Qté P. Unitaire Montant Acetysalicylique 500MG. Alcool 95/litre Chloroquine 150MG CP BLISTER Chloroquine 10MG/ML GP Fer + Acide folique 200MG + 0,25MG CP Paracétamol 500 MG Comp. Paracétamol 120MG/5MI SP Terpine Codéine (100MG + 5 MG) CP Mebendazole 100MG Comp. Vitellinate d argent Coton Hydrophile 1kg Gaze pour compresse 20 x 20 Sparadrap 5M x 180M Gants d examen Latex 7/7,5 Mercuresceine Pdre Fl/250G Gaze Bande 5M x 100M Povidone Iode 10% Sol dermique Nifomycine Bacitracine PDF Montant dotation en médicaments pour une case de santé F.CFA Montant Dotation pour 9 Cases de santé F.CFA x 9 = F.CFA Sous Total n 2 = F.CFA Total N 2 : = F.CFA F.CFA = F.CFA 3. Dotations en Médicaments des Pharmacies Villageoises Liste des produits à déterminer par chacun des 2 chefs de poste de santé Montant à allouer : F.CFA x 2 Total N 3 = F.CFA = F.CFA 70
71 4. Projet d allégement des travaux de la femme pour les 10 CVD Formation des membres : Moulins : x 10 = Décortiqueuse : x 10 = Batteuse : Fourneaux : x 100 = Total N 4 = F.CFA 5. Equipement en Moyens Logistiques Acquisition de 2 ambulances : F.CFA x 2 = F.CFA Total N 5 = F.CFA 71
72 FICHE DE PROJETS SOUS SECTEUR : TRANSPORT ET TELECOMMUNICATION Titre : Projet de désenclavement de la communauté rurale de Médinatou Salam II 1. Description du projet : La communauté rurale connaît de sérieuses difficultés aussi bien dans le domaine des transports que celui des télécommunications. Le projet vise à faciliter aussi bien les déplacements des populations de la communauté rurale l approvisionnement que l écoulement des produits mais aussi L accès à l information et à la communication. facilité 1.1. Problématique : - Absence de pistes latéritiques - Impraticabilité des pistes sablonneuses existantes - Insuffisance de la couverture du réseau de la SONATEL (Seul MS II est connecté) 1.2 Consistance des prestations - Installation de centres de téléphonie rurale dans 4 Villages de la CR - Rechargement d un tronçon de piste latéritique de7km - Construction de 2 pistes latéritiques de desserte de 19 et 15 kms respectivement 2. Cibles : Les populations des villages traversés par les tronçons de piste mais aussi celles situées dans un rayon de 5 kms. Il en est de même pour la télécommunication 3. Projet par ordre de priorité et localisation 1. Installation de 4 centres de téléphonie rurale Les centres de téléphonie rurale seront implantés dans les villages centres de Maka Gouye, Pathé Thiangaye, Pathé Toucouleur et Ndakhar Poste. 2. Travaux de rechargement de piste Les travaux de rechargement de piste intéresseront le tronçon de piste Pathé Thiangaye - Dimiskha qui long de 7km. Ce tronçon fait partie de la piste Ngodiba - Pathé Thiangaye qui est coupé par endroits grâce à différentes dégradations ( nids de poules, érosion, épaufrements, usures...) 72
73 3. Travaux de construction de pistes Il s agit de travaux neufs qui portent sur les tronçons de pistes sablonneuses suivantes : - Tronçon de pistes Ms2 Nganda (19km). - Tronçon de pistes MS2 - Pathé Thiangaye (15 km) 4.Coûts estimatifs des projets 1. Installation de 4 centres de téléphonie rurale Coût = PM 2.Travaux de rechargement de piste F.CFA /km x 7 = F.CFA Total N 2 = F.CFA 3. Travaux de construction de pistes distances cumulées = 19 km + 14 km = 34 km F.CFA/km x 34 = F.CFA Total N 3 = F.CFA 73
74 FICHE DE PROJETS SOUS SECTEUR : ENERGIE ET MINES Titre : Projet d électrification des villages centres de Médinatou Salam II 1. Description du projet : Le projet visera à doter les villages centres d un éclairage publique avec la possibilité de raccordements privés en vue de propulser les activités nécessitant l usage de l électricité. Il permettra d améliorer la sécurité dans les localités concernées Problématique - difficultés d utiliser les machines mécaniques fonctionnant à l électricité - Problèmes de sécurité dans les villages centres 1.2 Consistance des Prestations - Accessibilité au réseau de moyenne tension - Installation de l éclairage publique 2. Cibles : Les cibles de ce projet sont les populations des villages centres de la communauté rurale de Médinatou Salam II. 3. Projets par Ordre priorité et localisation 1. Electrification de Médinatou Salam II et de Pathé Thiangaye 2. Electrification de Pathé Toucouleur et de Maka Gouye 4. Coûts estimatifs des projets COUTS DES PROJETS = PM 74
75 FICHE DE PROJETS SOUS SECTEUR : AGRICULTURE Titre : Projet de construction et de réparation de magasins de stockage de semences et de vivres 1.Description du projet : - Il s agira de renforcer la capacité des populations en matière de stockage et de conservation de semences et de réserves vivrières - De palier aux lacunes observées dans la distribution des semences en permettant aux populations de satisfaire elles-mêmes leurs propres besoins en semences - Le projet permettra en outre de sécuriser les réserves vivrières et de les garantir contre les feux et les inondations. 1.1 Problématique : - Difficultés de stockage des produits agricoles - Usure des sols et baisse des rendements - Difficultés d accès aux intrants et matériels agricoles 1.2 Consistance des prestations - réparation de 4 magasins en mauvais - Construction de 20 nouveaux magasins 2.Cibles : Le projet a pour cibles la quasi- totalité des villages de la communauté rurale 3. Projets par ordre de priorité et localisation a. Projet de réparation de magasins La réparation de magasins de stockage concerne les villages suivants : Ngouck Diama, Panthiang I, Maka Gouye, Ndakhar Mbayène. Ces réparations portent généralement sur des reprises de toiture b. Projet de Construction de nouveaux magasins La construction de nouveaux magasins se fera suivant trois types de dimensions : 5x 6m2, 5x 8m2 et de 5x10m2.Leur implantation sera fonction des besoins et de l importance de la population de chaque village. Ils seront au total 20 magasins. Les villages suivants seront chacun dotés d un magasin: Diacksao, Panthiang II, Tamba, Koly Peulh, Keur Sawéli, Keur Babou,Yari Gouye, Ngouck Khoubé, Bamba Mamadou, Darou Rahmane, Aïnoumady, Kélimane Gouye, Darou Keur Mady Diallo, Santhie Nguédji, Bamba Moussa, Ndiama Sénégal, Keur Ganda Cissé et Pathé Thiangaye. 75
76 Les villages suivants partageront deux à deux un magasin : - Taba Diélène et Keur Aly Fana ( implantation à Taba Diélène ), - Panthiang III et Panthiang IV. ( implantation à Panthiang III ) 1. Projet de réparation de magasins Ces travaux consistent en une reprise de toiture,de fissures et de peinture Nombre de magasins Surface (en m²) Prix au m² Coût total Observations F.CFA 40 m² / magasin Total N 1 = F.CFA 2. Projet de Construction de nouveaux magasins Nombre de magasins Surface (en m²) Prix au m² Coût total Observations m² / magasin (5 x 8m) Total N F.CFA Coût Global = = F.CFA 76
77 FICHE DE PROJETS SOUS SECTEUR :EDUCATION ET FORMATION Titre : Renforcement des infrastructures scolaires et de formation 1. Description du projet : A travers ce projet, la communauté rurale de MS II vise à renforcer sa dotation en infrastructures scolaires et de formation pour améliorer les conditions d études et de formation au niveau communautaire. Il s agira aussi d introduire dans la communauté rurale la formation technique et professionnelle qui y est inexistante par la création et l équipement d un centre de formation au niveau du chef lieu de la communauté rurale Problématique - Difficultés d accès aux fournitures scolaires ; - Conditions d études difficiles compte tenu de l importance des abris provisoires (8 classes/11) ; - Etat de dégradation de certaines salles de classes ; - Problèmes de prise en charge des moniteurs d alphabétisation Consistance des prestations - Création et dotation en fournitures d une boutique scolaire ; - Construction de 8 salles de classes en remplacement des abris provisoires ; - Réfection de 3 salles de classe en mauvais état ; - Construction de 4 classes dans 2 villages isolés et sans école ; - Ouverture d une ligne de crédit pour soutenir l alphabétisation en langues nationales. 2. Cibles : Le projet a pour cibles, les élèves et les adultes qui cherchent à se former au niveau de tous les villages de la communauté rurale. 3. Projets par ordre de priorité et localisation : 1. Projet de création et d équipement d une boutique scolaire Cette boutique scolaire sera implantée à Médinatou Salam II qui est le chef lieu de la communauté rurale du même nom. 2. Projet de réfection de 3 salles de classe Il consistera à réfectionner 2 salles de classe à MS II et 1 salle à Pathé Thiangaye. Ces travaux de réfection visent à remettre en bon état les seules 3 classes en dur au niveau de la communauté rurale pour accroître leur durabilité. 77
78 3. Projet de construction de 8 salles de classe Il s agit de remplacer les classes en abris provisoires des écoles de Keur Babou, Aïnoumady, Diacksao, Maka Gouye, Pathé Thiangaye, MS II. 4. Projet de construction de 4 classes Les villages de Panthiang I et de Keur Safady qui sont sans école disposeront de 2 classes chacun à travers ce projet. 5. Projet de promotion des langues nationales L ouverture d une ligne de crédit en faveur de l alphabétisation en langues nationales permettrait de donner un nouvel essor à cette partie de l éducation confrontée à un manque de moyens à MS II. 6. Projet de création d un centre de formation professionnelle La construction et l équipement d un centre de formation technique et professionnelle à MS II permettrait aux jeunes de se former dans les métiers de la teinture, le menuiserie et de la couture. 4. Coûts estimatifs des projets : 1. Projet de création et d équipement d une boutique scolaire - Construction du local = F. CFA - Dotation en fourniture = F. CFA Total n 1 = F. CFA 2. Projet de réfection de 3 salles de classe - Travaux de réfection de 3 salles de classe : x 3 = F. CFA Total n 2 = F. CFA 3. Projet de construction de 8 salles de classe - Travaux de construction de 8 salles de classe : x 8 = F. CFA Total n 3 = F. CFA 4. Projet de construction de 4 salles de classe - Travaux de construction de 4 salles de classe : x 4 = F. CFA Total n 4 = F. CFA 78
79 5. Projet de promotion des langues nationales - Allocation d une subvention d un montant de = F. CFA Total n 5 = F. CFA 6. Projet de création d un centre de formation professionnelle - Salle de menuiserie = F. CFA - Salle de teinture = F. CFA - Salle de couture = F. CFA - Bureau équipé = F. CFA - Equipement du centre = F. CFA Total n 6 Coût global des projets = F. CFA = F. CFA 79
80 FICHE DE PROJETS SOUS SECTEUR : COMMERCE Titre : Projet d appui au commerce dans la communauté rurale de Médinatoul Salam II 1. Description du projet : Les activités commerciales sont très intenses dans la communauté rurale de MS II du fait de la proximité de la République de Gambie et de l existence de plusieurs OCB. Cependant, ce sous secteur prometteur, nécessite un appui pour mieux l organiser en vue de générer davantage de revenus mais aussi d emplois. 1.1 Problématique - Difficultés d accéder au crédit ; - Eloignement des structures de financement ; - Absence de partenaire au développement ; - La lourdeur des procédures d accès au crédit ; - Difficultés d écoulement des produits ; - Absence d encadrement et de formation. 1.2 Consistance des prestations - Création d une mutuelle d épargne et de crédit ; - Création d un marché hebdomadaire ; - Formation en gestion des GPF et GIE ; - Création de boutiques communautaires d approvisionnement 2. Projets par ordre de priorité et Localisation : Le projet sera localisé au niveau du chef lieu de la communauté rurale et aura comme cibles : les Groupements de Promotion des Femmes (GPF), les Groupements d Intérêt Economique (GIE) et les Associations légalement constituées. 2. Formation en gestion des GPF et GIE La formation s adressera à toutes les structures à but lucratif de la communauté rurale à raison de 2 membres par structure. 3. Projet de création de marchés hebdomadaires Deux marchés hebdomadaires seront créés dont l un à Médinatoul Salam II, siège de la communauté rurale et l autre à Pathé Thiangaye. Ils permettront de mieux organiser le commerce tout en améliorant les recettes fiscales locales. 80
81 4. Projet de création d un magasin d approvisionnement Le magasin d approvisionnement sera construit et évitera aux commerçants de se déplacer sur Kaffrine pour acheter les articles de leur commerce. 3. Coûts estimatifs des projets : 1. Projet de création d une mutuelle de crédit Construction d un local = F. CFA Mobilier et matériel de bureau = F. CFA Salaire du gestionnaire : x 6 = F. CFA Caissier : x 6 = F. CFA Fond de roulement = F. CFA Fond de crédit rotatif = F. CFA Total n 1 = F. CFA 2. Formation en gestion Coût de la formation Total n 2 = F. CFA = F. CFA 3. Projet de création de 2 marchés hebdomadaires Construction de 4 boutiques : ( x 4) x 2 = F. CFA Construction de hangars de 6m x 10m : x 2 = F.CFA Total n 3 = F. CFA 4. Projet de création d un magasin d approvisionnement Construction d un local de 10m x 7m : F/m² x 70 = F. CFA Dotation en marchandises = F. CFA Total n 4 = F. CFA Coût total des projets = F. CFA 81
82 FICHE DE PROJETS SOUS SECTEUR : ARTISANAT Titre : Projet d appui à l artisanat dans la communauté rurale de Médinatoul Salam II 1. Description du projet : L artisanat est un sous secteur qui n est pas très développé au niveau de la communauté rurale de Médinatoul Salam II malgré certaines potentialités comme le bois de sculpture et l abondance de l argile pour la poterie. La cordonnerie et la bijouterie restent à l état embryonnaire tout comme d autres domaines de l artisanat. La communauté rurale a ainsi pensé à la nécessité d appuyer les artisans pour donner un souffle à ce sous secteur Problématique - Difficultés d accès au financement ; - Manque d encadrement et de formation des artisans 1.2. Consistance des prestations - Former les acteurs en gestion ; - Mettre en place une ligne de crédit pour l artisanat ; - Création d un centre de formation professionnelle des artisans 2. Cibles : Les cibles seront l ensemble des artisans de la communauté rurale enregistrés à la fédération départementale des artisans. 3. Projets par ordre de priorité et localisation : 1. Ligne de crédit pour l artisanat La mise en place de la ligne de crédit pour l appui à l artisanat pourra se faire sous la forme d une subvention gérée par une structure légère qui siége au niveau du chef lieu de la communauté rurale. Les crédits à accorder aux GIE pourraient servir de fond de garantie au niveau des structures bancaires. 2. Formation en gestion des artisans La formation s adressera aux membres des GIE d artisans légalement constitués. 82
83 3. Création d un centre de formation artisanale Le centre de formation sera créé au niveau de Pathé Thiangaye. 3. Coûts estimatifs des projets : 1. Ligne de crédit pour l artisanat Ligne de crédit d un montant de : Total n F. CFA F. CFA 2. Formation en gestion des artisans Montant de la formation Total n F. CFA F. CFA 3. Création d un centre de formation artisanale - Construction du centre F. CFA - Equipement du centre F. CFA Total n F. CFA Coût total des projets F. CFA 83
84 FICHE DE PROJETS SOUS SECTEUR : ELEVAGE Titre : Projet développement et de sauvegarde du bétail dans la communauté rurale de Médinatoul Salam II 1. Description du projet : Deuxième sous secteur d activité après l agriculture, l élevage a besoin d un appui pour son développement. Ce projet permettra de lutter efficacement contre les maladies, de mettre à la portée des populations des médicaments et produits qui répondent à leurs besoins et à des prix abordables, mais aussi d assurer la sécurité du bétail en divagation Problématique - Faiblesse des revenus pour l embouche ; - Inaccessibilité aux médicaments et produits vétérinaires ainsi que leur cherté ; - Inexistence d une fourrière pour garder les animaux en divagation ou retrouvés ; - Insuffisance des agents relais ; - Prolifération des maladies pour la partie du cheptel non vaccinée Consistance des prestations - Construction et dotation en médicaments et produits vétérinaires d un dépôt de pharmacie ; - Recycler des agents relais futurs gestionnaires du dépôt ; - Construction d une fourrière municipale ; - Mise en place d une mutuelle de crédit. 2. Cibles : Le projet intéressera l ensemble des populations de la communauté rurale qui pourront bénéficier de ces services 3. Projets par ordre de priorité et localisation : 1. Mise en place d une mutuelle de crédits La mutuelle de crédit sera implantée au niveau du siège de la communauté rurale et permettra d obtenir des crédits pour toutes les activités liées à l élevage. 2. Projet de création d une fourrière communautaire La fourrière communautaire sera implantée au siège de la communauté rurale. 84
85 3. Projet de recyclage des agents auxiliaires Le projet de recyclage concernera 5 agents relais choisis de différents villages et suivant une bonne répartition géographique. 4. Projet de mise en place de médicaments et produits vétérinaires La mise en place d un dépôt de pharmacie à Pathé Toucouleur, permettra l accessibilité et la subvention des médicaments et produits vétérinaires. 4. Coûts estimatifs des projets : 1. Mise en place d une mutuelle de crédits Construction d un F. CFA Mobilier et matériel de bureau F.CFA Salaire du gestionnaire : x F. CFA Caissier : x F. CFA Fond de roulement F. CFA Fond de crédit rotatif F. CFA Total n F. CFA 2. Mise Projet de création d une fourrière communautaire Construction de la fourrière communautaire avec loge du gardien F. CFA Total n F. CFA 3. Projet de recyclage des agents auxiliaires Coût de la formation des agents relais Total n F. CFA F. CFA 4. Projet de mise en place de médicaments et produits vétérinaires Construction et équipement du dépôt de pharmacie F.CFA 85
86 Approvisionnement en médicaments et produits vétérinaires Désignation Quantité Prix unitaire Montant 1. Déparasitant *Comprimés Vermitan (1000mg) Vermitan (600mg) Distocinq Valbazen Exhelm 2 (700mg) Magnedanzol (2500mg) *Ivomec souple flacon 50cc Ivomec D fl 50cc Cevamex fl 50 cc Dectomax fl 50 cc Eqvan (chevaux) Butox liquide contre mouches Sous Total n 1 II. Antibiotiques TLA flacon 100 cc Teralon 200 % Oxicilyne PE Tenalin 20 % Stratapen (chevaux) Auréomycine 3 % Negerol Spray Betadin Sous Total n 2 III. Reconstituants Fer copsang Freedop Vitamince C Vitascorbole Sous Total n comp. ««««««««««5 flacons ««««««««««5 flacons ««««««««50 tubes 10 flacons 50 flacons ampoules IV. Trépanocide Beremil sachet de 10,5g Beremil sachet de 1,50g Berebene 10,5g Trypanidium sachet 1g Diamyl 1g Sous Total n 4 V. Vaccins Anabote 100 cc Carbosympto fl 50 cc Pasteurelox Pasteurolad (P.R.) Sous Total n
87 Désignation Quantité Prix unitaire Montant Alcool iodé 100 flacons Alcool chirurgical «« Coton hydrophile 200 sachets Sous Total n 6 TOTAL MEDICAMENTS VII. Aliments de bétail 3 tonnes Coût total médicaments + produits Total n 4 Coût global des projets F. CFA F. CFA 87
88 FICHE DE PROJETS SOUS SECTEUR : EAUX ET FORETS Titre : Projet de régénération et de conservation de l environnement dans la communauté rurale de Médinatoul Salam II 1. Description du projet : L environnement naturel de la communauté rurale de Médinatoul Salam est constamment agressé soit par les actions de l homme, soit par d autres phénomènes naturels comme le vent les torrents des pluies. Aussi, ce projet de régénération et de conservation de l environnement vise à promouvoir et à conserver les ressources naturelles à travers des actions comme la lutte contre les feux de brousse, la lutte anti-érosion et le reboisement Problématique - nombreux feux de brousse ; - Erosion hydrique éolienne réduisant considérablement les surfaces cultivables et rendant certaines pistes impraticables ; - Déboisement 1.2. Consistance des prestations - Lutte contre les feux de brousse ; - Lutte anti-érosive ; - Actions de reboisement. 2. Cibles : Tous les villages de la communauté rurale sont ciblés par ce projet 3. Projets par ordre de priorité et localisation : 1. Projet de lutte contre les feux de brousse Il s agira de créer un comité de vigilance et de lutte contre les feux de brousse dans chacun des 10 CVD de la communauté rurale et de les équiper. 2. Projet de reboisement Ce projet passe par la mise en place de pépinières au niveau des 11 comités villageois de développement de la communauté rurale. 3. Projet de formation et de constitution de comités de lutte anti-érosive L exécution de ce projet commence par la sélection de 5 membres par CVD, soit un total de 55 personnes et à les former pendant 7 jours à la technique de fabrication de gabions destinés à la lutte anti-érosive 88
89 4. Coûts estimatifs des projets : 1. Projet de lutte contre les feux de brousse Acquisition de matériel N Désignation Quantité Prix Unitaire Montant Bicyclette Râteau Paire de bottes Casque Paire de gants Coupe coupe Batte feu Pompe dorsale (type Wajx) Coût total matériel par CVD Coût total pour 10 CVD F. CFA F. CFA Total n 1 = F. CFA 2. Projet de reboisement - Acquisition de semences N Désignation Qté (kg) Prix Unitaire 1 Anacardium occidental Acacia albida Acacia nilotica AD Prosopis Africana Parbia bigloboga (nété) Détarium senegalaisis Citronnier Manguier Goyavier Eucalyptus Gaines 120/ Gaines 200/ Montant Total Semences F. CFA Les semences sont achetées pour l ensemble des onze villages chefs lieu de CVD 89
90 - Matériel de reboisement N Désignation Qté (kg) Prix Unitaire Montant Brouette Pics Pelle avec manche Grillage Arrosoir Plantoir Fût Rampe arrosoir Produits phytosanitaires Pulvérisateurs Total équipements pour 1 CVD Total pour les 10 CVD Total n F. CFA F. CFA = F. CFA 3. Projet de formation et de constitution de comités de lutte anti-érosive - Transport et restauration des 50 stagiaires pendant 7 jours = Honoraires des 2 formateurs pour 7 jours : x 2 x 7 = Total frais du personnel = F. CFA Matériel didactique N Désignation Quantité Prix Unitaire Montant 1 Pinces Tenailles Rouleau de fil Transport de pierres Ens. FF Table de tissage Coût du matériel didactique F. CFA Total n 3 Coût global des projets = F. CFA = F. CFA 90
91 FICHE DE PROJETS SOUS SECTEUR : CULTURE, JEUNESSE ET SPORTS Titre : Projet de fourniture d infrastructures d épanouissement et de formation Des jeunes dans la communauté rurale de Médinatoul Salam II 1. Description du projet : La communauté rurale de Médinatoul Salam II manque d infrastructures sportives et culturelles. Sa jeunesse manque d encadrement pour mener correctement ses activités d épanouissement. Le présent projet cherche à trouver aux jeunes un meilleur cadre de vie Problématique - Absence d infrastructures et d équipements sportifs - Absence de structures d encadrement des jeunes 1.2. Consistance des prestations - Construction de 2 foyers de jeunes - Projets d aménagement de terrains de sports - Formation et encadrement des jeunes 2. Cibles : Le projet cible le bon épanouissement de l ensemble des jeunes de la communauté rurale. 3. Projets par ordre de priorité et localisation : 1. Projet de construction de foyer de jeunes Construction de 2 foyers de jeunes à implanter à Médinatoul Salam II et Pathé Thiangaye. 2. Projets d aménagement et équipement de terrains de sports Aménagement et équipement de 4 terrains de jeux dans les villages de Maka Gouye, Keur Babou, Pathé Thiangaye et MS II. 3. Projet de formation en gestion administrative des associations et conception de projets de jeunes Ce projet vise à former pour la communauté rurale 20 jeunes et 3 encadreurs pendant 5 jours en gestion administrative des associations de jeunesse et en conception de projets en faveur des jeunes. 91
92 4. Projet de formation d animateurs et initiateurs de sports Les ASC de la communauté rurale de Médinatoul Salam II n ont aucune formation technique en sport et méconnaissent les règles de jeux. Par ce projet, il est visé la formation de ressources locales pour faciliter l encadrement des jeunes et leur formation en techniques sportives. 4. Coûts estimatifs des projets : 1. Projet de construction de foyer de jeunes CFA Construction de foyer de jeunes : 2 x = F. 2. Projets d aménagement et équipement de terrains de sports CFA Aménagement de terrains de sports : x 4 = F. 3. Projet de formation en gestion administrative des associations et conception de projets de jeunes Formation de 20 jeunes et 3 encadreurs pendant 5 jours = F. CFA 4. Projet de formation d animateurs et initiateurs de sports Formation de 20 jeunes et 5 encadreurs pendant 8 jours = F. CFA Coût global des projets : = F.CFA 92
93 FICHE DE PROJETS SOUS SECTEUR : APPUI INSTITUTIONNEL Titre : Projet de renforcement des capacités du Conseil Rural 1. Description du projet : Le diagnostic du conseil rural a montré les énormes difficultés rencontrées dans l exercice des compétences qui lui sont dévolues par les textes de la décentralisation. La faiblesse des ressources financières fait que le conseil travaille dans des conditions difficiles en plus de l analphabétisme qui caractérise l essentiel de ses membres Problématique - Taux d analphabétisme élevé chez les membres du conseil rural ; - Maison communautaire en mauvais état ; - Manque d équipement de la maison communautaire 1.2. Consistance des prestations - Formation des élus ; - Réhabilitation et équipement de la maison communautaire 2. Cibles : L ensemble du Conseil Rural de Médinatoul Salam II. 3. Projets par ordre de priorité et localisation : 1. Projet de formation des élus locaux Les formations exprimées par les élus s établissent comme suit : - Formation en alphabétisation fonctionnelle ; - Formation en fiscalité locale (préparation et gestion de budget) ; - Formation en décentralisation 2. Projet de réhabilitation et d équipement de la Maison Communautaire La réhabilitation de la maison communautaire comprendra entre autres travaux : - la reprise de la chape ; - la révision générale de la menuiserie ; - la construction de toilettes, etc. 93
94 2. Coûts estimatifs des projets : 1. Projet de formation des élus locaux - Formation en alphabétisation fonctionnelle PM - Formation en fiscalité locale (préparation et gestion de budget) PM - Formation en décentralisation PM Total n 1 PM 2. Projet de réhabilitation et d équipement de la Maison Communautaire - Travaux de réhabilitation de la Maison Communautaire = F. CFA - Acquisition de fournitures et mobiliers de bureau = F. CFA Total n 2 = F. CFA 94
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