Fiches normatives d information du secteur des énergies domestiques au Sénégal

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1 Environnement et Développement du Tiers-Monde Environmental Development Action in the Third World Fiches normatives d information du secteur des énergies domestiques au Sénégal Rapport final Youba Sokona Moussa K. Cissé Libasse Bâ Aby Dramé ENDA T M 54, rue Carnot; BP 3370, Dakar-SENEGAL Tél. :( 221) / Fax : (221) [email protected] / Page web: Programme PREDAS C I L S S PREDAS Fiche sources d énergie, page 1

2 Liste des sigles 3P : Trois Pierres 3PA : Trois pierres améliorées ASER : Agence Sénégalaise d Electrification Ruruale CEP POLYENGINEERING : Cabinet Entreprise Performance POLYENGINEERING CERER : Centre d Etudes et de Recherches sur les Rnergies Renouvelables CSE : Centre de Suivi Ecologique DE Direction de l Energie ENDA-TM : Environnement et Développement du Tiers-Monde GIEC : Groupe Interprofessionnel des Experts sur le Climat LEAP : Long-range Energy Alternatives planning system MESAP : Modular Energy Systems Analysis and Planning PERACOD : Promotion de l Electrification Rurale et des l Approvisionnement Durable en COmbustibles Domestiques PREDAS : Programme régional de PRomotion des Energies Domestiques et Alternatives au Sahel PROGEDE : Programme de Gestion Durable et Participative des Energies Traditionnelles et de Substitution ISE : Institut des Sciences de l Environnement ISRA : Institut Sénégalais de Recherches Agricoles ITDP : Institute for Transportation and Development policy SEI-B: Stockholm Environment Institute- Boston Center PREDAS Fiche sources d énergie, page 2

3 PREDAS Fiches normatives 1. Introduction Les énergies de biomasse occupent encore une place très importante dans le système énergétique sénégalais. Plus de 60% d après les dernières estimations obtenues avec l enquête consommation effectuée en 2000 à la Direction de l énergie. Cette place si importante peut justifier, à elle seule, toutes les investigations qui tendent à mieux faire connaître, d une part, le sous-secteur des énergies de biomasse par le biais d une collecte permanente d information sur les acteurs, produits et équipements et d autre part, à harmoniser voire normaliser les supports de collecte et de traitement des informations issues du sous-secteur. C est dans cette perspective que le Programme régional de promotion de énergies domestiques et alternatives du Sahel (PREDAS) du CILSS a entrepris un travail de collecte d information à l aide de supports appelés fiches normatives. Ces fiches présentent sous une forme synthétique des informations relatives aux organismes, aux équipements, aux principaux combustibles mais également aux sources d énergie, aux techniques de carbonisation et aux équipements d usage dans le sous-secteur des énergies domestiques. La normalisation dans la collecte des données dans un secteur très mal maîtrisé, constitue en un défi dans un environnement où tous les acteurs agissent selon des logiques qui leur sont propres. Ainsi, la mise en avant d intérêts spécifiques souvent contradictoires, reste privilégiée par rapport à la recherche de solutions pouvant aider à mieux connaître les ressources et à les gérer au profit des collectivités. Le présent travail est mené dans le cadre d un contrat de consultation n 015/SE/CDG/PREDAS/2004 entre le Programme Energie d ENDA et le PREDAS. Au titre dudit contrat le programme Energie s est engagé à établir des fiches normatives d information du secteur de l énergie domestique au Sénégal et à présenter une note synthétique à la cellule régionale du PREDAS. Cette note consiste à résumer la méthodologie utilisée et les difficultés rencontrées ainsi que les suggestions éventuelles pouvant servir ultérieurement à un travail similaire. Les résultats seront publiés dans le site web du programme régional. 2- Méthodologie La méthodologie adoptée pour l élaboration des fiches normatives s articule autour de cinq (5) étapes: Etape 1: Revue de littérature en vue de la collecte des informations Cette étape vise à identifier les documents et les informations nécessaires au remplissage des fiches normatives. Les documents et informations recueillis ont permis de remplir certaines rubriques des fiches normatives. Il est à noter que la revue de littérature devra être complétée par des contacts directs avec des personnes ciblées dans les institutions identifiées. PREDAS Fiche sources d énergie, page 3

4 Etape 2: Identification et Contact des personnes ressources des organisations ciblées Suite à l étape précédente, il a été nécessaire de tenir compte de la spécificité de chaque type de fiche. Aussi, on divisera cette étape en deux (2) sous étapes qui sont les suivantes : 1.. Identification des organisations qui accomplissent les actions les plus significatives dans le sous-secteur des énergies domestiques. A ce niveau, la revue de littérature et les fichiers d adresses dont dispose Enda Energie ont été d un apport important. En profitant de ces deux avantages on a pu surmonter aisément toutes les difficultés liées à l identification.. Contact avec les personnes ressources des organismes identifiés. Il a été choisi de contacter la personne ressource la mieux indiquée pour apporter les informations nécessaires à la réponse aux questions de la fiche normative dans des délais raisonnables. Ce contact a pu s établir au fur et à mesure de l accord de la personne. Etape 3: Envoi de la fiche organisme à la personne ressource identifiée Dès l instant que le contact est établi avec la personne ressource identifiée, une fiche organisme est envoyée. La collecte se fait au fur et à mesure en tenant compte de la disponibilité de la personne. Le traitement qui en découle dépend du contenu. Etape 4: Séance de discussions avec les personnes ressources Les séances de discussions sont élargies aux autres intervenants dans d autres structures importantes. Car, même si toutes les personnes ressources sont visitées pour des éclaircissements au niveau de certaines rubriques, elles sont sollicitées au même titre que d autres pour des informations sur les fiches relatives aux équipements, à la carbonisation et aux sources d énergie d une manière générale. Etape 5: Finalisation du remplissage des fiches Une fois les contacts physiques établis, commence alors la phase de revue des fiches en vue de leur finalisation. Elle comprend deux aspects que sont la vérification des fiches remplies par les personnes ressources et la rédaction des rubriques des fiches pour lesquelles de l information a été collectée. C est à l issue de la cinquième étape que commence la rédaction du rapport. 3- Résultats Le tableau ci-dessous présente les résultats obtenus Nombre de Commentaires fiches Organismes 11 Les organismes suivants ont été répertoriés : ENDA, PROGEDE, CSE, ISE, ITDP, CEP POLYENGINEERING, DE, PREDAS Fiche sources d énergie, page 4

5 PERACOD, ISRA, ASER, CERER. Une fiche a été remplie pour chaque organisme et les informations sont certifiées par les responsables qui les ont remplies. Principaux combustibles 5 Les principaux combustibles recensés sont: le Bois, le Charbon de bois, le Gaz butane, le Kérosène et les Briquettes de balle de riz. Autres sources d énergies 2 On a répertorié deux combustibles : 1-Gel fuel ; 2-briquettes (à cause du caractère spécifique de cette fiche, on fait figurer ce combustible dans cette catégorie aussi) ; 3-Typha Carbonisation 2 Deux meules sont utilisées au Sénégal. Ce sont : 1-la Meule traditionnelle ; 2-la Meule casamançaise qui est une meule traditionnelle améliorée avec une cheminée composée de trois fûts récupérés (anciennement, ils servaient à conditionner de l huile de cuisine). Equipements d usage 15 Les équipements sont classés par forme d énergie utilisée. Ainsi on trouve pour le bois les foyers suivants : 3P, 3PA, Ban ak suuf, Trepied ; pour le charbon de bois il y a le Fourneau malgache, le Diambar, le Sakkanal mono, le Sakkanal multimarmites ; pour le gaz butane on a :, Blip Banekh, Nopalé ; pour le le kérosène c est le Biguen, l Amulya super, le Fayda et le Mottoset ; et enfin pour le gel fuel on a le Foyer à gelfuel qui est un sakkanal modifié. 4- Difficultés rencontrées A chacune des étapes, des difficultés ont pu être identifiées. Elles sont principalement de deux ordres. La première a trait à la disponibilité de la personne identifiée. Il y a également eu un problème de collecte «des fiches organismes», surtout quand la personne contact s'absente et ne délègue pas à une autre personne le droit de répondre. La difficulté réside ici dans le fait qu il devient difficile de s adresser à une tierce personne dans la même organisation dès l instant qu on obtient un accord avec une personne. Sur un autre plan, la collecte des informations a été une étape difficile dans son exécution car d une manière générale, les données ne sont pas disponibles. Quand elles le sont, elles sont dispersées. Et quand on arrive à les rassembler, on découvre qu elles sont incomplètes et pas PREDAS Fiche sources d énergie, page 5

6 souvent fiables. Le sous-secteur des combustibles domestiques est très informel dans sa composition (acteurs, données, procédures de collecte et de gestion des données) En outre, à l intérieur d une fiche que d un type de fiche à un autre, l interlocuteur change mais également le type d information se singularise davantage. Car, si pour les organismes le passage par un interlocuteur est obligatoire, il n en est pas de même pour les autres fiches car, il n est pas évident que ces organismes soient dépositaires de toutes les informations requises au niveau des fiches équipement et produits énergétiques. Une autre difficulté peut être relevée au niveau des prix. En effet, ils sont très souvent fluctuants et ne relèvent d aucun système organisé même s ils sont fixés a priori par l Etat par des arrêtés ministériels. En ce qui concerne les émissions, il est à noter: - l absence de données sur les émissions de gaz à effet de serre, - l existence de données non concordantes, - la durée consacrée à l exécution des tâches est très courte d autant plus qu il est nécessaire de travailler en partenariat avec d autres structures et d exploiter plusieurs documents pour lesquels il est souvent nécessaire de discuter avec les auteurs. 5- Suggestions La collecte de l information doit être pérennisé. L acte de collecte avec les supports identifiés doit continuer dans une périodicité apte à renouveler les informations de façon correcte. Une périodicité bi-annuelle paraît raisonnable. Au-delà de deux ans, l information est souvent obsolète (notamment en ce qui concerne les prix, l amortissement pour les équipements, etc.) mais également une périodicité de collecte annuelle paraît trop courte pour donner du temps au traitement et à la diffusion. Sur un autre plan, la sensibilisation des acteurs techniques gouvernementaux doit rester une préoccupation permanente dans le but d inscrire l activité de collecte et de gestion durable de l information dans les calendriers budgétaires des Etats. En ce qui concerne les données relatives aux émissions, on recommande, pour l instant, d utiliser les données standard du GIEC contenues dans le guide d inventaire des émissions de GES -version On retrouve également ces données dans des modèles ou logiciels comme MESAP et LEAP. En effet, particulièrement pour ce dernier logiciel, des travaux ont été effectués par ENDA en collaboration avec SEI-B en vue d intégrer les caractéristiques des équipements énergétiques utilisés dans les pays d Afrique en général, d Afrique de l ouest en particulier. 6-Conclusion Au total, on peut dire que la tentative d harmonisation et de normalisation entamée avec ce processus de collecte est une initiative qui requiert d abord l implication de tous les acteurs tant à l échelle de la sous région qu à l échelle des pays. En effet, un champ d investigation aussi vaste que les énergies de biomasse qui constituent la partie dominante du bilan PREDAS Fiche sources d énergie, page 6

7 énergétique est un espace où chacun peut évoluer avec une méthodologie d intervention spécifique. Cependant, cette tentative doit être suffisamment soutenue et vulgarisée afin de l intégrer dans les politiques énergétiques nationales. En outre, un processus de vulgarisation permanent devra être initié jusqu à ce que les experts nationaux prennent conscience de son importance dans les politiques nationales. Il faudrait à ce niveau se situer dans une perspective de périodicité acceptable (pas trop longue, pas trop courte) et qui puisse permettre une visibilité à l échelle continentale. PREDAS Fiche sources d énergie, page 7

8 ANNEXES Liste des annexes 1-Liste des annexes 2-Organismes 3-Principaux combustibles 4-Autres sources d énergies 5-Carbonisation 6-Equipements d usage PREDAS Fiche sources d énergie, page 8

9 Liste : Bois, charbon de bois, Gaz butane, Kérosène. PRINCIPAUX COMBUSTIBLES PREDAS Fiche sources d énergie, page 9

10 PROGRAMME PREDAS CILSS FICHE NORMATI VE PRINCIPAUX COMBUSTIBLES Il s'agit d'une synthèse qualitative, si possible étayée par quelques chiffres importants du secteur. On prévoira en outre 2 photos en jpg et gif pour chaque source d énergie. Les combustibles à décrire seront les suivants : bois de feu; charbon de bois; biomasse (autre que le bois ou le charbon), à préciser : ne prendre que les principales sources énergétiques valorisables; pétrole lampant pour la cuisson; gaz butane ; autre (préciser). La présentation sera effectuée sur le modèle suivant (exemple pour le bois de feu, à adapter selon la source d énergie). SOURCE D ENERGIE SOUS-PARTIE CONTENU PREDAS Fiche sources d énergie, page 10

11 BOIS DE FEU Ressource Principales caractéristiques, différences régionales, évolutions notables Il existe deux critères de différentiation des produits : le calibre et l'essence forestière. En ce qui concerne le calibre on distingue: - les bois de gros et moyens calibres destinés aux boulangeries en milieu rural, aux gargotes, aux "dibiteries" et à l'artisanat (poterie, teinture, etc. ), - les bois de petits calibres (brindilles et bois fendu) destinés au secteur des ménages pour la cuisson des repas, - les bois résiduels des unités de sciage, de menuiserie et de sculpture du bois d'œuvre, récupérés par les ménages pauvres pour la cuisson des repas. En ce qui concerne les essences forestières, le critère ne vaut qu'en milieu rural où il existe un éventail de choix possibles. En milieu urbain, par contre, on prend ce qui est disponible auprès du vendeur de bois du quartier 1stère =0,6m3 Densité (sec à l air )= 600kg/m3 Pouvoir calorifique (sec à l air )= 3500 kcal/kg Pouvoir calorifique (anhydre )= 4500 kcal/kg PREDAS Fiche sources d énergie, page 11

12 Consommation Situation et évolution des usages du combustible, 1/4 de page Le secteur des ménages représente l'essentiel de la demande de bois - énergie (80% pour le bois de feu). Ces pourcentages sont cependant légèrement exagérés dans la mesure où une bonne partie de la demande de combustibles ligneux pour des usages non spécifiquement domestiques est imputée au secteur des ménages. Et pourtant on sait qu'il est formellement interdit de recourir au combustible ligneux dans l'industrie et dans les boulangeries des villes électrifiées : ( FAO : étude de cas du marche du bois - énergie au SENEGAL par A. T. THIAM, 1996) tonnes de bois sont prélévés chaque année sur l ensemble du territoire (dont une partie transformé en chaleur) : Les zones rurales représentent 89% de cette consommation, les villes de taille moyenne 7% et les plus grandes villes seulement 4%. Ceci représente une consommation 3,3 kg par ménage et par jour. ( L OBSERVATOIRE des combustibles domestiques N 7) CONSOMMATIONS ENERGETIQUES AU SENEGAL Années BOIS DE CHAUFFE (stères) Sources: - DEFCCS : charbon de bois et bois de chauffe - CNH : produits hydrocarbures - SENELEC : électricité PREDAS Fiche sources d énergie, page 12

13 Commercialisation Il existe deux modes d'approvisionnement en bois- énergie : - l'auto- approvisionnement pour l'autoconsommation (circuits non commerciaux), - l'approvisionnement à travers les circuits commerciaux. Le prix de vente au détail du bois apparaît liés à la fois à la taille de l approvisionnement. En ce qui concerne le charbon de bois, on rencontre les prix les plus élevés dans certaines villes situées hors des grands axes de circulation de ce combustible. Le prix du bois est quant à lui élevé dans les gros centres urbains et tend à diminuer dans les zones ou il est plus facile de s approvisionner ( Bakel, Kédougou, Oussouye, Tambacounda. L OBSERVATOIRE des combustibles domestiques N 2) Production, approvisionnement Situation et évolution des conditions de production et d approvisionnement du combustible, 1/4 de page De 1972 au début des années 1980, l exploitation des combustibles ligneux était pratiquée par des personnes privées détentrices d une carte professionnelle d exploitant forestier (arrêté n 1003 du 4 septembre 1972). Dans le but de mieux contrôler et d assainir l exploitation des combustibles ligneux, les exploitants individuels ont été supprimés en Cette mesure avait pour objectifs non seulement de réduire considérablement le nombre d intervenants afin de faciliter leur encadrement, mais également de rationaliser l exploitation conformément à la politique nationale de lutte contre la déforestation. Depuis cette date, seuls les organismes dûment agrées par le Ministère chargé des Eaux et Forêts sont habilités à exploiter, à l exception des détenteurs d une autorisation spéciale de carboniser les produits de défrichement. On distingue du point de vu socio- économique, deux grandes catégories de producteurs de bois -énergie: - les producteurs des circuits non commerciaux (auto producteurs) - les producteurs des circuits commerciaux, eux-mêmes répartis entre : - * producteurs individuels (particuliers) des circuits commerciaux illicites, - * producteurs directs des circuits commerciaux licites (ou manœuvres des chantiers d'exploitation), - * faisant fonction de producteur, c'est à dire les particuliers, coopératives ou sociétés patentés, autorisés à exploiter les forêts naturelles pour l'approvisionnement des villes. L'autoconsommation est en régression en milieu rural (à cause de la rareté du bois - énergie dans les environs des villages et de l'urbanisation poussée de certains d'entre eux), subsiste encore d'une façon prépondérante. Le ménage rural a tendance à acheter le bois maintenant. PREDAS Fiche sources d énergie, page 13

14 PREDAS Fiche sources d énergie, page 14

15 PROGRAMME PREDAS CILSS FICHE NORMATI VE PRINCIPAUX COMBUSTIBLES Il s'agit d'une synthèse qualitative, si possible étayée par quelques chiffres importants du secteur. On prévoira en outre 2 photos en jpg et gif pour chaque source d énergie. Les combustibles à décrire seront les suivants : bois de feu; charbon de bois; biomasse (autre que le bois ou le charbon), à préciser : ne prendre que les principales sources énergétiques valorisables; pétrole lampant pour la cuisson; gaz butane ; autre (préciser). La présentation sera effectuée sur le modèle suivant (exemple pour le bois de feu, à adapter selon la source d énergie). SOURCE D ENERGIE SOUS-PARTIE CONTENU Charbon de bois Ressource Deux critères de différentiation des produits sont applicables: le degré de cuisson du charbon (charbon bien cuit ou charbon mal cuit et dégageant de la fumée) et le type d'essence forestière dont il est tiré (charbon léger et charbon lourd et difficile à allumer). Densité = 400 kg/m3 ensaché non tassé 250 kg/ m3 Pouvoir calorifique = 7000 kcal / m3 Le champ d exploitation est circonscrit à Tambacounda et à Kolda. Il est prohibé d exploiter du charbon dans les autres régions du pays. Prés du 1/3 du tonnage exploité se transforme en poussier et n est pas disponible pour la consommation énergétique exclusivement. PREDAS Fiche sources d énergie, page 15

16 Consommation La consommation nationale est de tonnes de charbon de bois. Les zones rurales représentent près de 50% de cette consommation et Dakar le quart environ. Le charbon de bois couvre 30% des besoins en énergie de cuisson et représente 60% des prélèvements en bois effectués sur forêt. En moyenne, la consommation unitaire de charbon de bois des ménages Dakarois de bois des ménages Dakarois baisse de façon sensible puisqu elle était estimée, tous ménages confondus, à 2,4 kg/ménage / jour en 1987, à 1,8 kg en 1992 et qu elle est de 1,5 kg/ménage / jour aujourd hui. Ceci s explique bien sûr par la très forte progression de l utilisation du gaz butane durant cette période. Mais on constate également une diminution des consommations pour les mêmes types de consommateurs. Les utilisateurs exclusifs de charbon de bois en consommaient 2,9 kg/ménage/jour en 1992, contre 2,5 kg / ménage / jour en Ceux qui utilisaient le gaz butane en appoint consommaient 2,6 kg de charbon par ménage et par jour en 1992, contre 2,4 kg / ménage / jour en ( L OBSERVATOIRE des combustibles domestiques N 7) évolution récente??? CONSOMMATIONS ENERGETIQUES AU SENEGAL Années CHARBON DE BOIS (quintaux) Sources: - DEFCCS : charbon de bois et bois de chauffe - CNH : produits hydrocarbures - SENELEC : électricité PREDAS Fiche sources d énergie, page 16

17 Commercialisation L'approvisionnement en charbon est assuré par des circuits commerciaux de moyenne et longue portée. On rencontre les mêmes catégories d'opérateurs économiques que pour le bois de feu. - des manœuvres de chantier de production, chargés de la coupe, du façonnage et de la manutention pour le chargement des véhicules, - des transporteurs pour la desserte des marchés, - des manœuvres responsables de la manutention des produits déchargés, - des intermédiaires commerciaux spéculateurs, - des grossistes/ demi- grossistes, - des détaillants (distributeurs finaux) Jusqu'en 1994, le prix officiel du charbon de bois à Dakar était de 40 FCFA / kg. Le prix réel de 55 FCFA/ kg était au dessus du prix officiel. Ainsi le prix est passé de 40 FCFA / kg à 95 FCFA/ kg avec la dévaluation du FCFA. Ceci correspond à une augmentation de 60% pour le charbon de bois, et donc par une amélioration de la compétitivité du gaz butane. Le prix actuel????à la consommation du charbon de bois aurait pour conséquence d'infléchir l'évolution de la demande d'un produit qui s'avère être le combustible le plus cher pour les ménages. La diffusion du gaz butane est très avantagée actuellement. ( FAO : étude de cas du marche du bois-energie au SENEGAL par A. T. THIAM, 1996) PREDAS Fiche sources d énergie, page 17

18 Production, approvisionnement Le charbon de bois est un combustible urbain et la croissance de la population citadine est très forte au Sénégal (5% par an en moyenne). Dans un premier temps, l'urbanisation encourage la substitution du charbon de bois au bois de chauffe, mais il ne faut pas oublier que pour produire un kg de charbon de bois il faut en moyenne 5kg de bois. ( FAO : étude de cas du marche du boisénergie au SENEGAL par A. T. THIAM, 1996) Soixante pour cent du charbon de bois circulé provient de la région de Tambacounda, 36% de celle de Kaolack Du quota national de quintaux de charbon de bois pour l année 1997, il n a été officiellement circulé que les deux tiers, dont plus de 85% ont approvisionné l agglomération de Dakar. ( L OBSERVATOIRE des combustibles domestiques N 7) Années Quota Alloué qx) Quota Exploité Ces exploitants forestiers emploient des ouvriers charbonniers les sourghas- qui effectuent la coupe du bois, la collecte, la confection et la surveillance des meules. L essentiel du transport du charbon de bois et du bois de feu est assuré à l occasion de frêt retour vers les gros centres de consommation qui appartiennent à l exploitant, à un chauffeur ou au «coxeur» qui est un intermédiaire actif dans la distribution. Ce dernier est en relation directe avec les détaillants. Evolution récente????? PREDAS Fiche sources d énergie, page 18

19 PROGRAMME PREDAS CILSS FICHE NORMATI VE PRINCIPAUX COMBUSTIBLES Il s'agit d'une synthèse qualitative, si possible étayée par quelques chiffres importants du secteur. On prévoira en outre 2 photos en jpg et gif pour chaque source d énergie. Les combustibles à décrire seront les suivants : bois de feu; charbon de bois; biomasse (autre que le bois ou le charbon), à préciser : ne prendre que les principales sources énergétiques valorisables; pétrole lampant pour la cuisson; gaz butane ; autre (préciser). La présentation sera effectuée sur le modèle suivant (exemple pour le bois de feu, à adapter selon la source d énergie). SOURCE D ENERGIE SOUS-PARTIE CONTENU Gaz Butane Ressource Principales caractéristiques, différences régionales, évolutions notables Pouvoir calorifique du Butane = KCAL / kg La région de Dakar consomme en moyenne près de 70% du gaz vendu. La consommation de gaz butane a progressé en moyenne de 13% entre 1980 et 1986 où elle se situait à Tonnes. En 1987, le regain de compétitivité du gaz (suite à la baisse de 40% de son prix) par rapport au charbon de bois, donne un nouveau coup de fouet à sa consommation. Les ventes enregistrent un saut de 45% en 1988 passant à Tonnes, puis elles croissent en moyenne de 14,5% jusqu en La part du gaz populaire (emballages 2,7 kg et 6kg) dans le total conditionné est prépondérante ; elle passe de 79% en 1987 à 92% en La consommation de gaz butane en emballages 12,5 kg est presque constante et se situe en moyenne autour de T/an durant cette période En 1996, les ventes de gaz conditionné sont évaluées à Tonnes dont Tonnes en gaz populaire, réparties entre 75% de bouteille de 6 kg à 25% de bouteille de 2,7 kg. Projet Sénégalo- Allemand Combustibles Domestiques/Transafricaine de Technologie : ETUDES DES STRUCTURES DES PRIX DES COMBUSTIBLES DOMESTIQUES AU SENEGAL- mai pages Données récentes à partir de 2000???? PREDAS Fiche carbonisation, page 19

20 Consommation La consommation du gaz butane a été fortement incitée par les Pouvoirs Publics à la suite des terribles sécheresses des années Mais c est véritablement en 1986 que la consommation a atteint des niveaux satisfaisants grâce à l institution d une subvention sur les combustibles. En 2000, la consommation nationale était de tonnes (tous conditionnements confondus) avec une nette prédominance du conditionnement en 6kg ( tonnes). La poursuite de la butanisation est une constante dans la politique énergétique du pays même si les Pouvoirs Publics se sont engagés à supprimer progressivement la subvention allouée au gaz butane. De près de F par tonne de gaz, la subvention n est plus environ que de F actuellement. (PROGEDE Composante Demande par Pape Alassane DEME REPERTOIRE DES EQUIPEMENTS ET DES ACTEURS DU SOUS-SECTEUR DES COMBUSTIBLES DOMESTIQUES)- Octobre 2001 Il était prévu qu il n y aurait plus de subvention sur le gaz butane «populaire» (sous le conditionnement 2,7 et 6 kg). La ville de Dakar représente donc la plus grande partie de la consommation nationale (plus de 60%). En dehors de la capitale, les consommateurs sont concentrées dans les régions où siègent les villes les plus importantes : Thiès, Kaolack et Ziguinchor. La répartition nationale de la demande en fonction du niveau d urbanisation reste stable depuis quelques années. Ceci tend à montrer que le gaz butane pénètre toutes les couches de la population sénégalaise, aussi bien rurales qu urbaines. La nouvelle structure des prix des produits pétroliers a été mise en place en avril En application du décret n du 21 avril 1998 fixant les modalités de détermination des prix des hydrocarbures raffinés, la structure des prix du gaz butane est désormais arrêtée mensuellement et prend en compte : - le prix parité importation qui fluctue en fonction des cours mondiaux du pétrole brut ; - la modification des droits d entrée inscrits aux tarifs douaniers ; - la suppression progressive de la subvention jusqu ici appliquée au produit. Malgré la baisse en mai 1998, le prix du consommateur reste inchangé du fait de la baisse du cours du pétrole brut et de la diminution des droits de porte, qui passe de 15% à 5%. CONSOMMATIONS ENERGETIQUES AU SENEGAL Années GAZ BUTANE (tonnes) PREDAS Fiche carbonisation, page

21 Commercialisation L augmentation des prix du gaz du 23 janvier 1994 n a pas influencé le volume des ventes, d autant plus que le prix du charbon à subi une hausse plus importante que celle du gaz à partir du début du mois de mars. On constate ainsi une augmentation des ventes de plus de 15% entre le deuxième trimestre de l année 1994 et la même période de l année précédente. Si cette tendance se poursuit, les ventes totales devraient dépasser tonnes pour l année Les ventes de gaz butane ont atteint tonnes en 1998, contre tonnes en 1997 : Cette augmentation est essentiellement due à l évolution du marché «populaire», en hausse de 14% Les ventes de gaz butane poursuivent leur forte progression, qui est de l ordre de 15% par an depuis quelques années. Cette progression est uniquement due à celle du gaz «populaire», les ventes en recharges de 12,5 kg restant remarquablement stables. Les ventes en réservoirs Nopalé de 6 kg ont désormais dépassé les ventes en réservoirs Blip banekh de 2,75 kg. On note par ailleurs la progression du réservoir Super Blip de 6 kg, vers lequel la société distributrice oriente désormais sa politique de promotion. Production, approvisionnement Des efforts ont été consenti s par les opérateurs privés (les distributeurs de produits pétroliers filiales des multinationales telles que Mobil, Total, Shell et Elf) en terme d investissements dans le stockage, l enfûtage et le remplissage. Les bonbonnes étaient importées d Europe. Ce n est que vers la fin des années 1990 qu un opérateur privé national (DIPROM) a investi dans la production de bouteilles de gaz. Aujourd hui cet opérateur s est lancé dans la distribution de gaz butane conditionné dans ses propres bouteilles. Le gaz butane est distribué sous forme de bouteilles de : - 38 kg et 12 kg (destinés respectivement aux collectivités et aux ménages plus nantis utilisant la gazinière) qui ne sont plus subventionnés ; - 6 kg et 2,75 kg (conditionnements destinés aux ménages ou aux couches moins nantis) qui font l objet de subvention résiduelles. Le transport du gaz butane se fait de plus en plus par des grossistes propriétaires de leurs camions pour capter la marge transport qui est jugée par des opérateurs comme très intéressante ; ce qui fait dire que les grossistes propriétaires d infrastructures de transport sont moins intéressés par la décentralisation des infrastructures de d emplissage de gaz au niveau de certaines régions (Kaolack, Saint-Louis). PREDAS Fiche carbonisation, page 21

22 PROGRAMME PREDAS CILSS FICHE NORMATI VE PRINCIPAUX COMBUSTIBLES Il s'agit d'une synthèse qualitative, si possible étayée par quelques chiffres importants du secteur. On prévoira en outre 2 photos en jpg et gif pour chaque source d énergie. Les combustibles à décrire seront les suivants : bois de feu; charbon de bois; biomasse (autre que le bois ou le charbon), à préciser : ne prendre que les principales sources énergétiques valorisables; pétrole lampant pour la cuisson; gaz butane ; autre (préciser). La présentation sera effectuée sur le modèle suivant (exemple pour le bois de feu, à adapter selon la source d énergie). SOURCE D ENERGIE SOUS-PARTIE CONTENU Le pétrole lampant Ressource Principales caractéristiques, différences régionales, évolutions notables Pétrole lampant = kcal / kg Au Sénégal, le kérosène utilisé par les ménages sert principalement pour l éclairage. Mais cette consommation diminue suivant la progression de l électrification en zone rurale. La demande annuelle de kérosène (pétrole lampant) est en moyenne tonnes ; elle est en baisse de l ordre de 30% par rapport à la décennie Pour 1996, les ventes s élevaient à tonnes. Le pétrole lampant consommé au Sénégal est soit produit par la SAR soit importé (par la même SAR qui dispose encore d un monopole de production et d importation des hydrocarbures malgré le processus de libéralisation de ce sous-secteur). PSACD- ETUDES DES STRUCTURES DES PRIX DES COMBUSTIBLES DOMESTIQUES AU SENEGAL- Transafricaine de Technologie MAI 1998 PREDAS Fiche carbonisation, page 22

23 Consommation Jusqu à une période récente, le pétrole était produit ou importé par la SAR. Sa distribution était assurée par la SAR (Total, MOBIL, Elf et Shell) qui le revendaient à des grossistes (peddlers) dont le rôle était d assurer l approvisionnement des ménages à l intérieur du territoire. Sa consommation a évolué comme suit : Années Consommation (hl) L utilisation domestique du pétrole est réservée davantage à l éclairage des concessions non raccordés au réseau électrique et accessoirement pour la cuisson par le biais de réchauds. Le prix actuel du pétrole lampant est de 240 F / litre (structure des prix de Juillet 2001). Il n y a plus -à proprement parler- de grossistes en pétrole lampant mais plutôt de quelques peddlers opérant par des camions équipés de compteur volumétrique de 5 à litres de contenance ou de plateforme pouvant recevoir des fûts de 200 litres. Ces opérateurs approvisionnant les détaillants que sont les revendeurs installés dans les quartiers à proximité des consommateurs. Aujourd hui au moment où les pouvoirs publics misent sur la «kérosénisation» (généralisation de l utilisation du kérosène comme énergie de cuisson) pour diversifier les combustibles domestiques, on se rend compte que la distribution de kérosène pose problème. En effet, rares sont les boutiques de quartiers qui s adonnent à la distribution de ce produit ; or, c est la proximité de la distribution qui sera un des facteurs déterminant dans l adoption du produit comme alternative aux combustibles ligneux. ( Source : ENDA TM - Production et utilisation d Energie, Réformes du secteur de l Energie et Pauvreté au Sénégal- Septembre 2003 ). PREDAS Fiche carbonisation, page 23

24 Commercialisation Situation et évolution des conditions de commercialisation et des prix du combustible, 1/4 de page Le pétrole lampant ( ou kérosène ) est un combustible qui peut convenir aux exigences des utilisatrices/ utilisateurs en terme commodité, rapidité, accessibilité (niveau de prix) pour autant qu un vecteur (réchaud, fourneau )acceptable lui soit associé. Ceci a été un des temps forts des activités de la composante «demande» à travers les tests techniques réalisés par le CERER Parmi les phase préparatoire du Une contrainte de taille est noter dans le prix du pétrole lampant : vendu à 240 F CFA : litre à la station service, il est cédé au prix de 300 voire 350 ou 400 FCFA à la boutique de quartier. Ce qui obère sa compétitivité vis à vis de ses concurrents (gaz butane et charbon de bois). Or une distribution de proximité du pétrole est une des conditions sine qua non de la réussite de l opération «généralisation de l utilisation du kérosène comme combustible de cuisson.(«kérosénisation»). PROGEDE Composante Demande par Pape Alassane DEME REPERTOIRE DES EQUIPEMENTS ET DES ACTEURS DU SOUS-SECTEUR DES COMBUSTIBLES DOMESTIQUES)- Octobre 2001 Le pétrole lampant ( ou kérosène ) est un combustible qui peut convenir aux exigences des utilisatrices/ utilisateurs en terme commodité, rapidité, accessibilité (niveau de prix) pour autant qu un vecteur (réchaud, fourneau )acceptable lui soit associé. Ceci a été un des temps forts des activités de la composante «demande» à travers les tests techniques réalisés par le CERER Parmi les phases préparatoires du PROGEDE, la «kéronisation» se trouve en bonne place. Il s agit, conformément à la politique de diversification des combustibles domestiques, de mener une opération pilote de commercialisation de réchauds à pétrole lampant (ou kérosène) en complément des actions menées en faveur du gaz butane. La stratégie bâtie par le PROGEDE comprend trois étapes : l adaptation des réchauds existant sur le marché international aux réalité de fabrication locale de tout ou d une partie des équipements ; la réalisation d une opération de vente pilote destinée à tester les réaction du marché aussi bien au niveau des distributeurs que des consommateurs. Actuellement, quelques types de réchauds à kérosène sont expérimentés par le CERER : le «Fayda» d origine chinoise, importé du Mali et /où de la Gambie. L OBSERVATOIRE des combustibles domestiques n 6 novembre 1996 PREDAS Fiche carbonisation, page 24

25 Production, approvisionnement Situation et évolution des conditions de production et d approvisionnement du combustible, 1/4 de page La SAR produit le kérosène et en importe aussi pour répondre à la demande nationale. (carburéacteur et pétrole lampant). La capacité de production par SAR est encore inférieure à la demande intérieure pourtant en baisse régulière du fait de l avancée de l électrification. Aussi, l approvisionnement du pays est assuré à partir du marché international (North West of Europe ou Base Méditerranée). La distribution est assurée par les mêmes sociétés de distribution que pour le gaz, par le moyen de camions- plateaux, et camions plateaux, et camions citernes ( litres). Les stations services détiennent la part essentielles des ventes. Le kérosène est vendu soit à la pompe dans les stations services, soit par barils équipés d une pompe dans des marchés et boutiques Il n y a plus -à proprement parler- de grossistes en pétrole lampant mais plutôt de quelques peddlers opérant par des camions équipés de compteur volumétrique de 5 à litres de contenance ou de plateforme pouvant recevoir des fûts de 200 litres. Ces opérateurs approvisionnant les détaillants que sont les revendeurs installés dans les quartiers à proximité des consommateurs Redondance???? Le pétrole lampant est soit importé par la SAR (ou d autres opérateurs intéressés depuis la réforme du secteur de l énergie intervenue en 1998). Sa distribution se fait par les filiales des grandes multinationales de la SAR (Total, Elf, Shell et Mobil) au niveau des stations service mais également au niveau de grands peddlers qui s approvisionnent auprès des actionnaires de SAR et qui ravitaille les petits revendeurs (boutiquiers de campagne, des villages et de quelques quartiers populaires de certains centres urbains. Aujourd hui, la distribution de proximité est davantage le fait des boutiquiers des zones rurales dont les habitants ne sont pas raccordés à l électricité et qui ont besoin de ce combustible pour des besoins en éclairage essentiellement mais également en faible quantité pour activer l allumage du charbon PREDAS Fiche carbonisation, page 25

26 PROGRAMME PREDAS CILSS FICHE NORMATI VE PRINCIPAUX COMBUSTIBLES Il s'agit d'une synthèse qualitative, si possible étayée par quelques chiffres importants du secteur. On prévoira en outre 2 photos en jpg et gif pour chaque source d énergie. Les combustibles à décrire seront les suivants : bois de feu; charbon de bois; biomasse (autre que le bois ou le charbon), à préciser : ne prendre que les principales sources énergétiques valorisables; pétrole lampant pour la cuisson; gaz butane ; autre (préciser). La présentation sera effectuée sur le modèle suivant (exemple pour le bois de feu, à adapter selon la source d énergie). SOURCE D ENERGIE Briquettes de balles de riz SOUS-PARTIE Ressource CONTENU Principales caractéristiques, différences régionales, évolutions notables Le promoteur de ce projet a testé un procédé de briquetage grâce à un matériel d origine taïwanaise importé en La balle de paddy est importée en La balle de paddy est d abord préchauffée pour obtenir une matière dont le taux d humidité n excède pas 12%. Elle est ensuite comprimée par une vis sans fin dans un cylindre chauffé par des résistances électriques. Le produit se présente sous forme de boudin hexagonal d un diamètre de l ordre de 10 cm, que l on peut facilement couper à la longueur désirée. La combustion des briquettes est proche de celle du charbon de bois une fois que les flammes de début d allumage (qui durent 5 à 10 mn) se sont éteintes. L allumage est cependant plus difficile qu avec le charbon de bois. Le pouvoir calorifique des briquettes serait de kcal / kg, contre kcal /kg pour le charbon de bois. PREDAS Fiche carbonisation, page 26

27 Consommation Situation et évolution des usages du combustible, 1/4 de page Les premières réactions des consommateurs semblent cependant favorables. Le produit semble être bien accepté et permet une économie par rapport au charbon de bois. En raisonnant en terme de pouvoir calorifique et en prenant pour référence un prix du charbon de bois 90 F CFA / kg et un prix des briquettes de 40 F CFA / kg, le coût journalier en combustible d une famille de 10 personnes serait de 170 F CFA avec les briquettes contre 270 F CFA avec le charbon, soit une économie de l ordre de 35%. Commercialisation Situation et évolution des conditions de commercialisation et des prix du combustible, 1/4 de page Durant l année 1994, plus de 100 tonnes de briquettes ont été produites à tire expérimental et une bonne partie à été vendue. Les ventes ont été réalisées soit par le réseau de grossistes de la société DELTA 2000, par des revendeurs contractés à cet effet et encore à l occasion de la FIDAK. Le prix de vente avait été fixé à 40 F CFA / kg, mais un certain nombre de revendeurs n ont pas respecté ce prix (allant jusqu à 90 F.CFA) ce qui a nuit à l image du produit et a conduit le promoteur à stopper cette expérience. Le projet du promoteur, après cette phase d essais, est d installer une batterie de 10 presses pour parvenir à une production de briquettes de 500t / mois, soit t/an. L investissement (presses, stock de pièces de rechange, génie civil et électrique, etc.) est évalué à 110 millions de F. CFA. D après le compte d exploitation établi par le promoteur, le prix de revient serait de 26 F CFA / kg et le prix de revient serait de 26 F CFA/kg et le prix de vente départ usine de 31 F CFA/kg dans le cas d un financement des investissements sous forme de subvention. Aux conditions du marché, les prix sont évalués respectivement à 30 et 36 F CFA/kg. Sur ces bases, ce produit serait parfaitement compétitif avec le charbon de bois, vendu aujourd hui aux alentours de 90 F CFA dans la région de Saint Louis. PREDAS Fiche carbonisation, page 27

28 Production, approvisionnement Situation et évolution des conditions de production et d approvisionnement du combustible, 1/4 de page Tel qu il est présenté, le projet de fabrication de briquettes de balles de riz dispose d un certain nombre d atouts. Il s agit d abord d une technologie de transformation simple, dont la mise en œuvre ne nécessite pas de compétence particulière et qui réclame des investissements somme toute modestes. Le produit semble ensuite convenir à une utilisation domestique (même si des études plus complètes doivent le confirmer) et son prix prévisionnel de vente permet de le positionner favorablement sur le marché des combustibles. Enfin, il représenterait une contribution déjà significative aux efforts de réduction de la consommation de charbon de bois de la région : 6000 tonnes de briquettes pourraient se substituer à 4300 tonnes de charbon de bois soit environ 20 % de la consommation de la ville de Saint Louis. A moyen terme, si cette expérience est positive, d autres unités de ce type utilisant les balles de riz ou d autres déchets (coques d arachide ou tiges de coton ) pourraient être mises en place. L OBSERVATOIRE des combustibles domestiques N 5,septembre 1995 PREDAS Fiche carbonisation, page 28

29 CARBONISATION Liste des meules : Meule traditionnelle, Meule casamançaise PREDAS Fiche carbonisation, page 29

30 PROGRAMME PREDAS CILSS FICHE NORMATIVE CARBONISATION Le plan proposé est le suivant : Nom, pays d origine Caractéristiques générales Fabrication et conduite Efficacité Diffusion Remplir par technologie de carbonisation. NOM, PAYS D ORIGINE SENEGAL Photo numérique (en jpg ou gif) Croquis de présentation (en jpg ou gif) CARACTERISTIQUES GENERALES Date de lancement du produit/ équipement : Procédé très ancien Concepteur du produit/ équipement : Modèle : Organisme, entreprise, date Meule Traditionnelle Dimensions moyennes : Quantité de bois moyenne : Parties métalliques éventuelles : Hauteur (1m à 1,5 m), diamètre (4 m) ou largeur et longueur (m) 3 tonnes Cheminée, cerclage, etc... PREDAS Fiche carbonisation, page 30

31 FABRICATION ET CONDUITE Main d oeuvre moyenne pour la coupe du bois Main d oeuvre moyenne pour la fabrication de la meule Main d oeuvre moyenne pour la conduite de la carbonisation Main d oeuvre moyenne pour la mise en sac du charbon Croquis de fabrication et de conduite si possible (en jpg ou gif) 3 hommes x 3 jours (Dispose de matériel rudimentaire, coupe coupe) 3 hommes x 6 jours (Nombre de personnes peut augmenter parcequ ils demandent de l aide aux autres villageois) 3 hommes x 3 jours (dépend de la qualité du bois) 6 hommes 1 à 1,5 jour EFFICACITE Efficacité mesurée Soit pour 1 tonne de bois : xx% (mesures de, date...) Très variable selon la qualité du bois DIFFUSION Régions de diffusion : Nombre de producteurs ou groupements utilisateurs : Quantité de charbon produite Régions de Tambacounda et de Kolda Une centaine d organismes reconnus quintaux pour 2003 (Joindre brochure et autres documents, si disponibles). Charbonniers impliqués : Localisation Nombre de producteurs ou groupements Total 112 groupements de charbonnier reconnu Tambacounda 111 Kolda 111 Production de charbon : Production totale (préciser période) : PREDAS Fiche carbonisation, page 31

32 Production (tonnes) Total Tamba Kolda Source : DEFC- Bilan campagne d Exploitation de la campagne 2003 PREDAS Fiche carbonisation, page 32

33 PREDAS Fiche carbonisation, page 33

34 PROGRAMME PREDAS CILSS FICHE NORMATIVE CARBONISATION Le plan proposé est le suivant : Nom, pays d origine Caractéristiques générales Fabrication et conduite Efficacité Diffusion Remplir par technologie de carbonisation. NOM, PAYS D ORIGINE C est un hybride provenant des meules suédoise skorstensmila et traditionnelle sénégalaise. Elle porte le nom de la région sud du Sénégal où elle a été créée. Croquis de présentation (en jpg ou gif) CARACTERISTIQUES GENERALES Date de lancement du produit/équipement : Concepteur du produit/équipement : Les zones de production du charbon de bois sont les régions de Tambacounda et de Kolda. La meule de type Casamançaise n est pas utilisée dans les chantiers de production. Cependant les expériences sont menées au niveau des forêts aménagées du PROGEDE (Nétéboulou- Missirah- Thiewal Saré Gordi- Kothiary). C est vers 1970 Vulgarisation dans le cadre d un projet d aménagement forestier en Casamance. PREDAS Fiche carbonisation, page 34

35 Modèle : Dimensions moyennes : MEULE CASAMANCAISE Hauteur (m), diamètre (12 m) ou largeur et longueur (m) 12 m de diamètre pour 100 stères de bois Quantité de bois moyenne : 100 stères de bois Parties métalliques éventuelles : FABRICATION ET CONDUITE Cheminée, cerclage, etc... (Trois fûts de 200 litres superposées et maintenus entre eux par des attaches ou des soudures) Croquis de fabrication et de conduite si possible Main d oeuvre moyenne pour la coupe du bois Main d oeuvre moyenne pour la fabrication de la meule Main d oeuvre moyenne pour la conduite de la carbonisation Main d oeuvre moyenne pour la mise en sac du charbon 3 hommes x 3 jours ( parce que disposant de matériel rudimentaire coupe coupe. 3 charbonniers par meule ( Ils reçoivent souvent de l aide d autres personnes) 3 hommes x 3 jours ( dépend de la qualité du bois) 3 hommes x 1 à 1,5 jour EFFICACITE Efficacité mesurée Rendement de 25% à 40% Soit pour 1 tonne de bois : Très variable selon la qualité du bois DIFFUSION Régions de diffusion : Nombre de producteurs ou groupements utilisateurs : Régions de Ziguinchor, Kolda et Tamba 50 ( dans les zones aménagées du PROGEDE ) PREDAS Fiche carbonisation, page 35

36 Quantité de charbon produite 5200 Quintaux (Joindre brochure et autres documents, si disponibles). La meule casmançaise est vulgarisé dans le cadre d un projet d aménagement forestier en Casamance. Charbonniers impliqués : Localisation Nombre de producteurs ou groupements Total Tambacounda Kolda Production de charbon : Production totale (préciser période) : Production (tonnes) Total Tamba Kolda (Source : Ministère de l Environnement et de la Protection de la Nature Direction des Eaux, Forêts, Chasses et de la Conservation des sols, Bureau Information Formation sensibilisation- Dossier de Vulgarisation n 004/93- LA MEULE CASAMANCAISE Septembre 1993, 19 pages. PREDAS Fiche carbonisation, page 36

37 Liste des principaux organismes: 1-ENDA, 2-PROGEDE, 3-CSE, 4-ISE, 5-ITDP, 6-CEP POLYENGINEERING, 7-DE, 8-PERACOD, 9-ISRA, 10-ASER, 11-CERER LES ORGANISMES 37

38 PROGRAMME PREDAS CILSS FICHE NORMATIVE ORGANISMES Le plan proposé est le suivant : Votre contact Date de présentation Votre organisation Présentation de vos activités VOTRE CONTACT Nom Fonction Aby Dramé TOURE ASSITANTE DE RECHERCHE [email protected] DATE DE PRESENTATION DE LA FICHE Mars 2004 VOTRE ORGANISATION Nom ENDA TM /Enda Energie ONG Si ONG Locale (rural) Locale (urbain) Nationale Internationale Adresse postale 54, rue Carnot BP : 3370, Dakar- SENEGAL Téléphone Code pays : 221 Numéro : / Fax Numéro : Site internet : energie PRESENTATION DE VOS ACTIVITES 38

39 Contenu (10 lignes maximum) Joindre tout document de présentation de votre organisme Enda Energie a initié depuis 1985 des sessions de formation dans le domaine de l énergie, l environnement et le développement. A ce jour, presque 300 professionnels africains ont bénéficié de cette formation. Outre l aspect formation des décideurs, Enda a ainsi constitué avec les participants successifs un réseau africain à travers lequel circulent des informations, des conseils et des expériences. Enda joue également un rôle institutionnel en matière d environnement. Enda a pris une part active dans le processsus de la Conférence de RIO et joué un rôle moteur dans la mise en place des Conventions qui en ont découlé (Désertification, Changements Climatiques, Biodiversité).Enda se place ainsi parmi les organisations les plus actives, dans le développement d une stratégie positives de protection de l environnement.. Objectifs du Programme Energie. Axes stratégiques d intervention. Activités spécifiques dans le domaine des combustibles domestiques 39

40 enda ORGANISATION INTERNATIONALE A CARACTERE ASSOCIATIF ET A BUT NON LUCRATIF LE PROGRAMME ENERGIE ENDA TM 54, rue Carnot BP 3370, Dakar-SENEGAL Tél. :( 221) / Fax : (221) [email protected] / energie Le Programme Energie est une entité de l organisation internationale ENDA Tiers Monde, active dans les domaines de l énergie et de l environnement. Depuis 1982, le Programme Energie de ENDA développe, dans une logique de recherche - action - formation, des activités autour de l utilisation et de la maîtrise de l énergie en Afrique mais aussi pour la mise en œuvre en Afrique des Conventions des Nations Unies sur les Changements Climatiques, la Désertification et la Biodiversité. Composée d ingénieurs, d économistes et d environnementalistes, cette équipe d une dizaine de permanents a porté ses investigations plus spécifiquement sur les besoins afin de cerner les solutions qui répondent le mieux aux besoins économiques et sociaux des populations. Le Programme Energie de ENDA vise à : OBJECTIFS Contribuer à une meilleure connaissance des problèmes énergétiques d un point de vue technique, économique et socioculturel : situation énergétique des pays africains, systèmes d information énergétiques, planification énergétique, maîtrise de l énergie, utilisation rationnelle de l énergie, politique énergétique ; Analyser des interactions Energie/Environnement/Développement : les relations Energie/Environnement/Développement, les problématiques du changement climatique, de la désertification et de la biodiversité et leurs interactions avec les priorités africaines de développement (agriculture, foresterie, énergie etc.) ; Contribuer à mieux cerner les conditions d une plus large diffusion des technologies énergétiques les plus efficientes auprès des populations les moins favorisées... 40

41 RECHERCHE / ACTION / FORMATION L ordonnancement de cette séquence ne doit pas masquer le fait que c est l interaction constante entre les trois niveaux qui forme la dynamique du Programme Energie. Au départ, ancrée sur l observation des groupes et de base, la logique de développement du programme de s est appuyée sur la constitution de bases de données, des actions directes auprès des populations et des interventions de formation - action auprès des décideurs africains. Enda Energie a initié depuis 1985 des sessions de formation dans le domaine de l énergie, l environnement et le développement. A ce jour, presque 300 professionnels africains ont bénéficié de cette formation. Outre l aspect formation des décideurs, Enda a ainsi constitué avec les participants successifs un réseau africain à travers lequel circulent des informations, des conseils et des expériences. Enda joue également un rôle institutionnel en matière d environnement. Enda a pris une part active dans le processus de la Conférence de RIO et joué un rôle moteur dans la mise en place des Conventions qui en ont découlé (Désertification, Changement Climatiques, Biodiversité). Enda se place ainsi parmi les organisations les plus actives, dans le développement d une stratégie positive de protection de l environnement. Par ailleurs, les différents travaux du programme donnent lieu à des publications aussi bien scientifiques que de vulgarisation dont le «Bulletin Africain» édité dans le cadre du réseau RABEDE, Réseau Africain Bioressources - Energie - Développement Environnement, coordonné par Enda - énergie. PARTENAIRES La dynamique et le développement du programme «Energie» ne se sont pas réalisés de manière isolée, mais en s intégrant constamment dans des réseaux ou en les coordonnant : CNA (Climate Network Africa), RABEDE (Réseau Africain Bioressources Energie - Développement - Environnement) RéseauECOTECH Coopération (REC), RIOD(Réseau International des ONG sur la Désertification), CRETAS Centre de Ressources etd Etudes des Stratégies du Secteur des energies Traditionnelles pour l afrique Subsaharienne) WEEA (World Energy Efficiency Association), INforSE (International Network for Sustainable Energy) etc. De plus, les programmes et les actions sont généralement menés conjointement avec d autres organisations parmi lesquelles on peut citer : IEPE (Institut d économie et de politique de l Energie, CNRS, Grenoble, France), SEI-B (Stockholm Environment Institute - Boston, USA), Centre Danois RISO, associé au programme des Nations Unies pour l Environnement, CIRED (Centre International de Recherche sur l Environnement et le développement, CNRS-Paris), IEPF (Institut de l Energie des pays ayant en commun l usage du français - Québec), GTZ (Agence de Coopération Allemande), Ministère de la Coopération et du Développement - France, BAD (Banque Africaine de Développement), EGL (Electricité des Grands Lacs), AFREPREN (African Energy Policy Research Network), SADC Energy Sector (Southern African Development Community). ADEME, (Agence del environnement et de la maîtrise de l énergie), le PNUE (Programme des Nations Unies pour l Environnement) etc. DES PUBLICATIONS Parmi les plus récentes - Climate Change and Sustainable Development Strategies in the making : what should West African countries expect? - Dakar : Enda-Energie ; OCDE (Paris), January p. - Urban Waste Management for small scale energy production report.- Dakar : Enda-énergie, July p. - Initiatives nationales dans les pays en développement pour la satisfaction des priorités de développement et l atténuation des changements climatiques : étude de cas du Sénégal.- Dakar : Enda-énergie, septembre p. (français et anglais) - Sustainable development in West Africa : beginnin of the process. - Boston ; Dakar : SEI ; Enda-énergie, January p. 41

42 - The Clean Development Mechanism (CDM) : what prospects for Africa? - In Issues and Options, the Clean Development Mechanism.- New York : UNDP, Oct p Diffusion des systèmes photovoltaïques familiaux : bilan d une approche participative avec les organisations villageoises.- Dakar : Enda-Energie, août p. - Contre la désertification: de la convention internationale à l élaboration participative des programmes d action nationaux.- Dakar: Enda-énergie, Enda-éditions, 1997, Série Etudes et Recherche, no p - Stratégie d utilisation rationnelle de l énergie en Afrique de l Ouest. - Enda-Energie, Dakar, enda édition 1995, Série Etudes et Recherche, no p. - L énergie en Afrique : situation énergétique de 34 pays. - Enda-Energie, Dakar; IEPE Grenoble Enda - éditions, 1995; série études et recherches, n o p. (paru également chez Karthala) - Evaluation de l utilisation des énergies solaire et éolienne en Afrique.- Enda-Energie. Dakar; ONUDI. Vienne. Dakar, août p. (anglais et français) - Inventaire des interactions entre l énergie et l environnement : enquête nationale au Sénégal. - Dakar: ENDA-Energie, décembre p. - Inventaire des émissions de gaz à effet de serre au Sénégal.- Dakar; Enda - Energie et al., mai p. - Politiques d efficacité énergétique et Environnement dans les pays de la (CEAO) : Les Energies Renouvelles.- In Politiques d efficacité de l environnement, expériences pratiques dans les pays en développement. - Paris Ed. ECONOMICA p PARMI LES PERIODIQUES «Bulletin Africain» Bioressources Energie Environnement Développement «Environnement Africain», paraît en Français et en Anglais. «Vivre Autrement» «Enda Action» «Tango» : Bulletin sur la Désertification «Bioafrique» : Bulletin sur la Biodiversité enda - tm L ORGANISATION ENVIRONNEMENT ET DEVELOPPEMENT DU TIERS MONDE Environnement Et Développement du Tiers Monde (enda -tm) est une organisation non internationale à caractère associatif et but non lucratif qui a son siège à Dakar (Sénégal. Elle y bénéficie d un statut diplomatique enda, pourquoi?. Agir avec les groupes de base. Appuyer la recherche d un développement alternatif. Contribuer à l engagement des intellectuels et des cadres dans la définition et la mise en oeuvre d un développement au service du plus grand nombre enda, Comment?. Action, réflexion et formation menées indissociablement; interdisciplinarité et référence constante à l environnement compris comme l ensemble des relations physiques, biologiques, économiques et culturelles concernant les groupes humains; recours prioritaire aux ressources locales, naturelles, techniques et humaines;. participation maximale de la population à la conception, à la mise en oeuvre et au contrôle des actions dedéveloppement;. échanges intensifs d expériences et de techniques entre les différentes régions du Tiers Monde.. enda, avec de nombreux paraîtenaires, anime ainsi, un réseau d échange et de réflexion dans l ensemble du Tiers Monde. 42

43 PROGRAMME PREDAS CILSS FICHE NORMATIVE ORGANISMES Le plan proposé est le suivant : Votre contact Date de présentation Votre organisation Présentation de vos activités VOTRE CONTACT Nom Fonction Cheikh Dieng Ingénieur des Eaux et Forêts, Responsable du Système d Information Ecologique, Forestier et Pastoral [email protected] DATE DE PRESENTATION DE LA FICHE 1 er mars 2004 VOTRE ORGANISATION Nom: Programme de Gestion Durable et Participative des Energies Traditionnelles et de Substitution : PROGEDE Type Projet ou programme Si institution ou organisme public Ministère Autre, spécifiez : Projet de développement placé sous la double tutelle des ministères de l Environnement et de l Energie Si projet ou programme Adresse postale Local National International Si local, spécifiez : Intervient dans 2 régions du Sénégal Parc Forestier de Hann BP 1831 Dakar, Sénégal Téléphone Code pays : 221 Numéro : /57 Fax Numéro : Site internet : 43

44 PRESENTATION DE VOS ACTIVITES Contenu (10 lignes maximum) Joindre tout document de présentation de votre organisme Le PROGEDE a pour objectif d assurer un approvisionnement des ménages urbains et ruraux sur la base d un aménagement durable des formations forestières naturelles. Ces aménagements sont adossés à un Système d Information Ecologique Forestier et pastoral (SIEF) comprenant des inventaires, des SGBD et un suivi de la dynamique de végétation. Ainsi, le PROGEDE a mis en place un système d aménagement forestier participatif, mis en œuvre par populations locales ellesmêmes, ainsi que des Réserves Communautaires de conservation de la diversité biologique Par ailleurs, le PROGEDE mène des initiatives d économie de boisénergie à la consommation (foyers améliorés) ainsi que de substitution énergétique (butanisation, kérosénisation). PREDAS Fiche organismes, page 44

45 : Présentation générale L objectif visé par le PROGEDE est de satisfaire une part importante de la demande sans cesse croissante des populations en combustibles domestiques sans compromettre la productivité des formations forestières et la diversité biologique des milieux naturels. Les progrès accomplis par les deux composantes (offre et demande) du programme dans le cheminement vers les résultats attendus sont résumés ci-après. Les questions spécifiques suivantes sont traitées : L inventaire des ressources forestières et pastorales et la mise en place d un système d information écologique, forestier et pastoral (SIEF). La formulation et la mise en œuvre des plans d aménagement forestier en relation avec la responsabilisation des populations locales dans le processus de gestion des ressources forestières par le renforcement de leurs capacités. La mise en œuvre et la gestion de Réserves Communautaires de la biodiversité dans la périphérie du parc national de Niokolo Koba La promotion des énergies de substitution au bois énergie (composante demande). La mise en œuvre des fonds d accompagnement au niveau des deux composantes du projet. CHEMINEMENT VERS L OBJECTIF DU PROGRAMME : L objectif final du PROGEDE est : la contribution effective à l approvisionnement des ménages en combustibles domestiques de façon régulière et durable, tout en préservant l environnement et en offrant des possibilités élargies de choix et de confort aux consommateurs. Le bilan à mis- parcours du cheminement vers cet objectif peut-être résumé comme suit : L approvisionnement des ménages en combustibles ligneux de façon régulière et durable Un système d information écologique, forestier et pastoral (SIEF) a été mis en place, et d une part a permis d évaluer le potentiel ligneux et pastoral dans les régions de Tambacounda et Kolda et d autre part a servi d épine dorsale pour l élaboration des plans d aménagement. Par ailleurs, le SIEF a procédé à l évaluation à l échelle nationale des potentialités en bois-énergie du pays. Les résultats du SIEF sont compilés dans un SGBD avec une interface communicationnelle qui permet son accessibilité à un large public. Le SIEF est un outil qui permet de planifier l exploitation et la gestion des ressources forestières et pastorales et d en assurer le suivi. Il a fait l objet d un large partage avec l ensemble des institutions potentiellement impliquées ; l enjeu est désormais son institutionnalisation au sein de la Direction des Eaux et Forêts pour garantir son actualisation régulière et son utilisation effective comme outil de planification environnementale par l ensemble des acteurs de la gestion des ressources naturelles. PREDAS Fiche organismes, page 45

46 Des expériences de transfert des compétences aux communautés villageoises riveraines des massifs de Néttéboulou et Missirah-Kothiary dans la région de Tambacounda et Thiéwal et Saré Gardi dans la région de Kolda en matière d élaboration et de mise en œuvre des plans d aménagement simples ont été menées avec succès. L un des résultats majeurs de ce transfert des compétences est le contrôle des activités de carbonisation par les populations des villages concernés qui se sont organisées elles-mêmes pour assurer la gestion des revenus. Cette perspective d amélioration des revenus est un puissant moteur d engagement des populations à assurer la gestion durable des ressources. Le raccordement de cette expérience à la base avec les dispositions légales prévues par les textes de la décentralisation devrait permettre de construire dans les trois prochaines années un système effectif d approvisionnement des ménages en combustibles ligneux de façon régulière et durable, tout en réalisant l idéal du contrôle des ressources forestières et des bénéfices par les populations riveraines des formations naturelles exploitées. L assurance du cheminement vers la préservation des ressources Le principal acquis ici est le développement du souci du patrimoine chez les villageois, du fait des bénéfices qu ils tirent déjà de l aménagement des massifs et des activités de valorisation de la biodiversité (apiculture par exemple). Les plans d aménagement simples et l organisation des villages riverains en comités villageois et inter-villageois constituent aussi des gages pour une gestion durables. Il est également à noter l engagement fort des populations de la périphérie du Parc national de Niokolo Koba qui ont délibérément accepté de renoncer à un certain nombre de pratiques dégradantes aux fins de constituer une réserve Communautaire de la biodiversité. Cette Réserve est adossée à une charte locale consensuellement élaborée et adoptée par l ensemble des villages concernés. L existence même de cette réserve s est révélée comme l un des meilleures gages de la préservation des ressources de la biodiversité Le cheminement vers l offre de possibilités élargies de choix et de confort aux consommateurs De nombreuses études ont été réalisées sur les différentes sources d énergies et types de réchauds, avec des tests en milieu réel auprès des ménages, des analyses socio-économiques et de faisabilité technique et sociale. Les résultats de ces études sont aujourd hui disponibles et ont contribué au lancement d un système d information et d évaluation permanente (SIEP) disponible sur internet. Le SIEP conjugué au SIEF constituent ensemble un instrument puissant qui devrait permettre assez rapidement l élaboration d une stratégie nationale de promotion des énergies domestiques, laquelle devrait être basée sur des éléments clés de politique visant à garantir une offre de possibilités élargies de choix et de confort aux consommateurs, dans le respect des considérations sociales, économiques et environnementales PREDAS Fiche organismes, page 46

47 BILAN DE LA COMPOSANTE OFFRE Les acquis La mise en place du Système d Information Ecologique Forestier et Pastoral (SIEF) Le Système d Information Ecologique, forestier et Pastoral (SIEF) est un instrument clé pour l évaluation des potentialités que constituent les ressources forestières, savanicoles et pastorales d une forêt, d une communauté rurale, d un département voire d une région. Il donne les outils majeurs d un système de gestion durable des ressources forestières et de suivi de l évolution des écosystèmes. Le système mis au point par le PROGEDE a l avantage d être aussi un instrument très opérationnel pour animer les négociations inter-acteurs et inter-communautaires sur les options en matière de vocation des différentes unités écologiques. A la demande il peut permettre de dégager la carte du (des) massif(s) forestier(s) d une ou plusieurs communautés villageoises, communautés rurales, communes, ou régions, et d en évaluer les potentialités. Il est structuré comme suit: - une bibliographie capitalisant l ensemble des informations de tous ordres disponibles sur les massifs forestiers concernés. - Une photographie aérienne de ha dans la zone d intervention du projet, sur ha prévus, pour la production d orthophotocartes. - La cartographie thématique à l échelle de 1/ donnant les types de peuplement forestiers et les données dendrologiques pour la totalité des ha disponibles sous format numérique. La mise en place d un réseau d une grappe de 62 placettes permanentes à l échelle nationale pour le suivi de la dynamique de végétation ; L inventaire écologique, forestier et pastoral de ha (sur prévus) dans les régions de Tamba et Kolda. L inventaire au niveau national des principaux bassins d approvisionnement en bois-énergie sur la base de unités d échantillonnage. Cet inventaire a servi de base à l élaboration d une carte du Sénégal des potentiels de boisénergie ainsi qu à l élaboration des plans directeurs d approvisionnement énergétique des principaux centres urbains du pays. La mise au point d une procédure informatisée d élaboration de plans d aménagement sur la base des résultats d inventaire. L élaboration d un Système de Gestion de Base de Données (SGBD), et d un système d information géographique (SIG) pour une exploitation conviviale des résultats et le suivi des ressources forestières et écologiques. Et enfin la mise au point d un applicatif simple pour une mise à jour permanente des SGBD. Le SIEF a été conçu en collaboration avec le Centre de Suivi Ecologique(CSE), le Centre National de Recherches Forestières (CNRF), l Université Cheikh Anta Diop (institut des Sciences de l Environnement) de Dakar, la Direction des Travaux Géographiques et Cartographiques (DTGC), le Bureau Aménagement et Cartographie de la Direction des Eaux PREDAS Fiche organismes, page 47

48 et Forêts et les Bureaux d Inventaire et de la Cartographie (BIC) des inspections Régionales des Eaux et Forêts de Tambacounda et de Kolda dont les agents ont pu bénéficier de toutes les formations organisées au cours du processus. L effectivité de l appropriation par les communautés villageoises de l élaboration et la mise en œuvre des plans simples d aménagement forestier. Quatre massifs boisés d une superficie totale de ha (sur ha prévus à miparcours) ont fait l objet d un plan d aménagement dont l élaboration et la mise en œuvre constituent une expérience fort intéressante de responsabilisation des communautés villageoises en matière de gestion des ressources forestières. Les principaux acquis dans ce domaine concernent: - L appui à l organisation des communautés sous la forme de Comités Villageois de Gestion et de Développement (CVGD), institution représentative de l ensemble de la communauté villageoise, et responsable pour assurer la maîtrise d ouvrage de l élaboration et la mise en œuvre du plan d aménagement. A l échelle des massifs, l ensemble des villages concernés sont organisés en un Comité Inter-Villageois de Gestion et de Développement CIVGD). Au total 110 villages sur 135 riverains des massifs concernés ont été organisés ; - Le plan d aménagement prévoit l affectation d un certain nombre de parcelles à chaque communauté villageoise. Sous l égide du CVGD, le village organise alors l activité de carbonisation et ensuite de suivi des parcelles exploitées. Pour l instant, seul le potentiel en bois mort est carbonisé. Récemment, les populations ont été initiées à l exercice de la délimitation des parcelles et du martelage en vue des prochaines opérations de coupe. - Les villageois qui, pour des raisons diverses n avaient pas accès au métier de carbonisation et aux bénéfices qui en résultent, contrôlent désormais les segments de la filière depuis la collecte du bois jusqu à l ensachage du charbon vendu ensuite aux exploitants. Ainsi, les bénéfices tirés des superficies sous aménagement et contrôlées par les Comités villageois et inter-villageois vont désormais directement aux communautés riveraines, et aux collectivités locales alors que dans le système des quotas actuellement en vigueur, l exploitation du charbon et les bénéfices qui en découlent leur échappent complètement. Le renforcement des capacités des populations rurales Le renforcement des capacités des acteurs locaux a été un axe de travail important du PROGEDE. En effet, l objectif est de faire des populations rurales des acteurs techniquement compétents et écologiquement conscients des enjeux de développement de leurs terroirs. Le renforcement des capacités a essentiellement porté sur les éléments suivants : PREDAS Fiche organismes, page 48

49 Le renforcement des capacités techniques des populations pour mieux les outiller en vue de prendre en charge les aménagements. Les thèmes développés ont porté sur les techniques de productions agricoles, pastorales et forestières. On peut citer notamment la technique de carbonisation par la meule Casamance dont l utilisation a permis de doubler les rendements en charbon de bois et de réduire considérablement la durée de carbonisation. Les rendements sont passés de 18%, avec une durée de carbonisation d au moins 15 jours, pour une la meule traditionnelle, à 36% pour une durée de carbonisation qui n excède pas 3 jours, pour la meule Casamance. Le renforcement de la dynamique organisationnelle, avec l appui des CVGD qui ont été dotés de matériels divers pour la lutte contre les feux de brousse, la production de plants en pépinière, le maraîchage, l apiculture, l exploitation forestière, etc. La mise en place de Réserves Communautaires de la Biodiversité Dès l entame du Projet, un programme consensuel de gestion de la diversité biologique a été élaboré sur la base d un diagnostic participatif et à l issue d un processus de dialogue avec l ensemble des structures intervenants dans la périphérie du parc national de Niokolo Koba. Globalement, la stratégie d'intervention s'inspire des axes prioritaires recommandés par le plan national d'actions pour la conservation de la biodiversité. Ainsi, s'appuie t-elle sur une bonne information/sensibilisation des populations, mettre en exergue l'importance de la diversité biologique et les implications pratiques que la perte de diversité peut induire dans leur vie quotidienne. Ce programme d'information/ sensibilisation a été prolongé et complété par un programme de formation qui a permis aux populations de maîtriser les outils techniques d'intervention. La diversification et l augmentation des revenus des populations sur la base d activités génératrices de revenus sont articulées avec des objectifs précis de préservation des ressources naturelles. Par exemple, la pratique à grande échelle de l apiculture permet de prévenir les feux de brousse dans tous les endroits où sont installés des ruches ; la forêt est ainsi protégée par une ceinture de miel. De même l intensification agricole permet d épargner de nouvelles défriches dans la forêt. Les activités de gestion des ressources naturelles ont permis de freiner, voire d'inverser les processus de dégradation du milieu naturel et de perte de diversité biologique. Leur dimension écologique est traduite par la mise en place de Réserves Communautaires de la Biodiversité (RCB), véritables sanctuaires où des espèces végétales jadis disparues sont entrain de revenir, à la faveur de la préservation contre les feux de brousse et l abandon des pratiques destructrices des ressources naturelles. A l issue de larges concertations, les populations ont élaboré et adopté une charte locale des définit les règles de gestion de la Réserve. Cette charte est adossée à une FATIHA, sorte de serment collectif à l initiative des imams qui bannit de la Communauté quiconque transgresse volontairement les règles collectivement édictées. Des mises en défens de la régénération de certaines espèces menacées ou en régénération ou encore de certains écosystèmes sont menées dans ces RCB pour en améliorer la diversité spécifique et écosystémique. Le renforcement des capacités des structures de tutelle et partenaires Elle consiste en des activités assez classiques de formation et d appui pour le fonctionnement des structures partenaires et de tutelle. Ainsi, les agents de la Division Aménagement et PREDAS Fiche organismes, page 49

50 Productions Forestières et du Bureau Aménagement et Cartographie de la Direction des Eaux et Forêts, ainsi que ceux des Inspections Régionales des Eaux et Forêts (de Tambacounda et Kolda) ont été formés en géomatique (cartographie, photo-interprétation, SIG, SGBD etc.) pour une bonne utilisation du SIEF. Les agents du bureau de cartographie de la Direction des Parcs Nationaux ont également bénéficier de cette formation. L institutionnalisation d un programme d éducation environnementale au niveau de l enseignement primaire. Un programme d éducation environnementale bien adapté à la problématique de gestion des ressources forestières dans la région a été conçu en collaboration avec les autorités compétentes de l éducation nationale dans la région, et intégré dans les curriculums scolaires des jeunes élèves du primaire. Les enseignants ont été formés, et le programme touche déjà élèves dans 220 établissements scolaires dans la région de Tamba. L extension à la région de Kolda a débuté en 2002 par la formation des relais. Ainsi ancré dans le système officiel de l éducation nationale, le programme devrait se poursuivre à long terme, même si un effort complémentaire doit être fait pour la production de manuels pour enseignants et enfants. Le bénéfice attendu de cette initiative est la prise de conscience, dès le plus âge, d une conscience environnementale et l acquisition d un savoir-faire, d un savoir-être et d attitudes comportementales en phase avec une saine gestion des ressources naturelles. La lutte contre les feux de brousse Au total 393,7 km de pare-feux ont été réalisés dans la zone du projet, dont 23,17 km plantés sous-forme de pare-feux verts. Par ailleurs, des efforts considérables sont fournis par les populations pour la plantation des pare-feu ou leur entretien lorsqu il s agit des pare-feu nus. Les programmes d intensification agricole et pastorale Ce programme vise une augmentation et une diversification des opportunités de revenus des populations rurales à travers des activités génératrices de revenus. Une gamme variée d actions d accompagnement des aménagements intégrés ont ainsi été mises en œuvre dont les principales sont : PREDAS Fiche organismes, page 50

51 L introduction de l élevage de pintades dans trois villages situés dans la périphérie du parc du Niokolo Koba a eu un impact notable sur l alimentation des populations en viande et œufs et en matière de revenus. L introduction de l apiculture avec des ruches traditionnelles améliorées et de ruches kenyanes. De toute évidence, le potentiel apicole des deux régions est immense, l acquis important au stade actuel est la démonstration de la faisabilité de l exploitation de ce potentiel. L apiculture peut constituer un grand moteur du développement socio-économique des deux régions en même temps qu il est un instrument efficace de lutte contre les feux de brousse et de préservation des ressources de la biodiversité L amélioration des systèmes de production agricole : 1. L intensification céréalière a surtout concerné le sorgho, le maïs, le riz et le niébé avec des rendements fort intéressants en comparaison avec système d exploitation traditionnelle. L intensification agricole a permis une réduction substantielle des superficies emblavées. 2. L amélioration des périmètres irrigués qui vient d être lancée peut également constituer un moteur du développement vues les potentialités hydro-agricoles des deux régions. L amélioration des systèmes pastoraux avec une multitude d actions couvrant l intensification des productions fourragères, l intensification des productions animales, l amélioration de la santé animale et l aviculture villageoise. Ces différentes initiatives ont eu un impact notable sur l économie villageoises. BILAN DE LA COMPOSANTE DEMANDE Les acquis à mi-parcours de cette composante concernent d une part l évaluation de la situation en matière de promotion des foyers améliorés, et de l autre la modernisation de la commercialisation du charbon de bois et enfin la diversification des combustibles domestiques. La promotion des foyers améliorés Dans un premier temps, la revue des différentes initiatives de promotion des foyers améliorés au Sénégal depuis des décennies a permis de : Recenser les trois principaux modèles et les acteurs qui les ont vulgarisés. Il s agit notamment des modèles Ban Ak Suuf et Sakkanal vulgarisés par le CERER et plus récemment du modèle Diambar vulgarisé par l ONG ATI. cartographier les principaux problèmes qui expliquent le dysfonctionnement enregistrés dans la filière de diffusion à savoir notamment : (i) l approvisionnement irrégulier en matières premières (tôles et céramique), (ii) l absence d une stratégie adéquate de marketing et (iii) le manque de coordination des différents acteurs. Face à cette problématique, le Programme a pu mettre en œuvre les solutions suivantes : Les structures d encadrement des artisans producteurs de foyers, des groupements de femmes revendeuses ont été recensés et un répertoire est disponible. Les concertations PREDAS Fiche organismes, page 51

52 entre ces acteurs ont abouti à la fixation d un objectif de production de foyers par an. En ce qui concerne l approvisionnement en tôles, la SONACOS s est engagée à mettre à la disposition des artisans un stock mensuel de fûts étalés. D autres accords de ce type sont en négociation. Toutefois le retard dans le recrutement de la structure d intermédiation financière chargée de la gestion des fonds de crédits n a pas permis au Programme d apporter aux opérateurs l appui financier requis. La modernisation de la commercialisation du charbon de bois Une étude réalisée sur la stratégie et les actions de modernisation de la commercialisation du bois-énergie a abouti à deux solutions clés à mettre en œuvre pour assurer un approvisionnement adéquat de la ville de Dakar : La création de boutiques-énergie respectant des normes bien définies et destinées à la distribution des produits énergétiques (charbon de bois conditionné, kérosène, gaz butane,etc.) et de leurs équipements ainsi que les foyers améliorés. Pour concrétiser la mise en œuvre de cette recommandation, un business plan pour boutique-énergie et une stratégie de lancement des boutiques-énergies ont été élaborés. Les premiers tests ont intéressé les villes de Kaolack, Tambacounda, Touba et Dakar. L installation d un entrepôt (terminal) à Bargny avec une unité de conditionnement légère. Dans ce cadre, l allègement fiscal des emballages reste une condition importante à réaliser et à laquelle le Programme va devoir travailler avec les autorités et le secteur privé intéressé. La libéralisation effective du prix du charbon de bois. Ce sujet très sensible qui constitue une des conditionnalités de la Banque pour le financement du Programme, constitue une priorité immédiate à articuler avec les aménagements. Les acquis pour une stratégie de diversification des combustibles domestiques A cette étape de la mise en œuvre du Programme, un certain nombre d études ont été réalisées et fournissent une bonne base pour élaborer une stratégie de diversification des combustibles domestiques. L étude sur les coûts d approvisionnement, de conditionnement, de transport et de distribution du gaz butane au Sénégal a relevé les problèmes majeurs suivants : (i) une forte concentration des centres emplisseurs dans la région de Dakar, et plus précisément à Mbao, ce qui engendre une forte disparité des prix entre Dakar et le reste du pays ; (ii) une faible capacité de stockage exigeant une forte rotation des approvisionnements et un enchérissement conséquent des coûts de fret (iii) le coût de plus en plus élevé de la subvention. Face à ces problèmes, les solutions suivantes ont été dégagées : 1. La création de centres secondaires d emplissage dans les régions ; 2. La promotion du transport en vrac ; 3. L augmentation des capacités de stockage, en mettant en œuvre des mesures incitatives pour les distributeurs. PREDAS Fiche organismes, page 52

53 Les atouts notables pour le gaz butane concernent essentiellement la notoriété (commodité, facilité de manipulation, rapidité) dont bénéficie le produit et la relative densité du réseau de distribution. Les hausses du prix des produits pétroliers sur le marché international constituent toutefois un gros risque pour la filière même si la filière a acquis une assise certaine dans les centres urbains du pays. En ce qui concerne la stratégie de kérosénisation, les acquis se présentent comme suit : 1. Les tests d acceptabilité sociale effectués ont permis de sélectionner les trois réchauds les plus appréciés par les ménages. Il s agit dans ordre de : (i) le réchaud AMUL importé d Inde, plébiscité par les ménages, (ii) le réchaud FAYDA importé de Chine et (iii) le réchaud BI-GEN fabriqué localement. Ces réchauds ont été bien appréciés, mais doivent subir des adaptations pour répondre aux exigences de cuisson des ménages sénégalais en particulier le réchaud AMUL auquel il convient tout simplement d adjoindre le support marmite. 2. L élaboration de normes spécifiques aux réchauds à pétrole en vue de réglementer leur commercialisation ; 3. L identification de trois opérateurs qui ont pris l engagement de participer au processus de généralisation de ce produit, par l importation des réchauds et le conditionnement du pétrole, dans une optique de modernisation de la distribution et du contrôle de qualité. Toutefois, une stratégie nationale rendant l activité de commercialisation suffisamment attractive reste une condition importante pour la concrétisation de cet engagement. En ce qui concerne le gel fuel, le test d acceptabilité sociale a permis de déceler un grand intérêt des ménages pour cette source d énergie domestique. Un fourneau multifonctionnel permettant à la fois l utilisation du gel fuel, du bois de feu et du charbon avec de bonnes performances énergétiques a été retenu. Enfin, le processus pour la mise en place d un système d information et d évaluation permanente a été élaboré avec les acquis suivants : Les résultats de la première enquête sur le flux des combustibles ligneux a permis d évaluer l offre en combustibles ligneux adressée aux principales agglomérations urbaines du Sénégal et de déterminer pour l ensemble des villes le niveau d approvisionnement selon le mode de transport utilisé. Ces informations serviront de base pour l élaboration des statistiques de production de bois et de charbon devant constituer le module flux de combustibles ligneux du SIEP. Les résultats de l enquête consommation qui a concerné ménages et qui a permis : (i) d évaluer et d analyser le niveau d équipement des ménages en matière énergétique, suivant les différents usages et besoins (éclairage, cuisson, réfrigération, etc.) et les différentes sources d énergie (combustibles, électricité, solaires, piles, bougies batteries ) et de mettre en évidence les dynamiques de consommation de combustibles domestiques. CONTRAINTES RENCONTREES Comme mentionné plus haut, des difficultés liées aux procédures de sélection d une institution d intermédiation financière n ont pas permis de mettre en place à temps le PREDAS Fiche organismes, page 53

54 mécanisme de mise en œuvre des activités ciblées. Cette situation a perturbé l ensemble des activités d appui des deux composantes. En ce qui concerne la diversification des activités des exploitants forestiers et l appui aux artisans, le programme n a pas pu concrétiser sa stratégie comme prévue. Cependant, l approche de négociation avec ceux-ci, en cours permettra d aboutir rapidement à des résultats concrets dès que la question de l intermédiation financière sera résolue. En ce qui concerne le personnel, le projet a vécu une période d instabilité notoire durant la phase préparatoire avec des conséquences négatives sur la réalisation de certaines activités conformément a leur planification (SIEP, surtout). La non effectivité de la libéralisation de la filière de charbon de bois qui constitue le gage de la réussite des aménagements. CONCLUSION Au terme de la mise en œuvre de la première phase du projet, les conclusions suivantes se dégagent : Au niveau de la composante offre Le pari est en voie d être tenu en matière de responsabilisation des populations pour la gestion durable des ressources forestières de leurs terroirs. Le SIEF constitue un acquis déterminant, mais encore partiel, en matière de développement des capacités nationales et régionales pour la gestion durable des ressources forestières. L œuvre devra se poursuivre rapidement dans une voie qui permet de tester l efficacité, l adéquation et la pertinence des informations disponibles par sa capitalisation dans des applications concrètes prévues dans le cadre du PROGEDE: 1. l élaboration des plans d aménagement sur les ha identifiés dans les régions de Tambacounda et de Kolda. 2. Le suivi de la dynamique de végétation aux fins d améliorer la planification environnementale 3. le suivi de la biodiversité végétale. De nombreux acquis ont également été capitalisés en matière de promotion du développement local dans les zones limitrophes des massifs forestiers qu il convient de consolider pour promouvoir le développement économique et social des deux régions. Au niveau de la composante demande Les nombreuses études réalisées et le système d information et d évaluation permanent en voie de finalisation constituent de précieux acquis sur le chemin vers l élaboration d une stratégie proposant des choix politiques visant à garantir aux consommateurs une gamme élargie de choix confortables en matière d énergie domestiques, et dans le respect des idéaux de bien-être économique, social et de conservation de la nature. L élaboration d une telle stratégie devient pour le programme une priorité et la résolution du problème d intermédiation financière permettra de mettre en œuvre les mesures adoptées. PREDAS Fiche organismes, page 54

55 PROGRAMME PREDAS CILSS FICHE NORMATIVE ORGANISMES Le plan proposé est le suivant : Votre contact Date de présentation Votre organisation Présentation de vos activités VOTRE CONTACT Nom Fonction Amadou Moctar Niang Directeur Général du Centre de Suivi Ecologique [email protected] DATE DE PRESENTATION DE LA FICHE 28/02/04 VOTRE ORGANISATION Nom Centre de Suivi Ecologique - CSE Autre, spécifiez : ASSOCIATION Si entreprise Fabricant, importateur, distributeur d'équipements de cuisson Distributeur pétrolier Groupement de producteurs forestiers Adresse postale Rue Léon Gontran Damas Fann Résidence B.P Dakar - Fann Téléphone Code pays : 221 Numéro : / 67 Fax Numéro : Site internet : PREDAS Fiche organismes, page 55

56 PRESENTATION DE VOS ACTIVITES Contenu (10 lignes maximum) Joindre tout document de présentation de votre organisme Le CSE a pour objet la collecte, la saisie, le traitement, l analyse et la diffusion des données et des informations sur le territoire, sur les ressources naturelles et sur les infrastructures en vue de l amélioration de la gestion des ressources et de l environnement, à tous les niveaux de décision. Il mène sa mission d abord au Sénégal et éventuellement dans d autres pays de l Afrique occidentale ou sahélienne. A cet effet, le CSE se fixe pour objectifs : - offrir des services et des produits de géomatique du plus haut niveau à tous ses membres et aux organismes ou personnes intéressées ; - favoriser les transferts de technologie ; - appuyer les processus : - de planification dans la gestion des ressources ; - du renforcement des structures de développemnt ; - de la formulation de projets et de la mobilisation des ressources - favoriser le développement du secteur privé. PRESENTATION DES ACTIVITES DU CENTRE DE SUIVI ECOLOGIQUE (CSE) 1. STATUT DU CSE Le Centre de Suivi Ecologique (CSE) est une institution sénégalaise spécialisée dans le domaine de la gestion des ressources naturelles et de l environnement. Il est régi par un statut d association d utilité publique, lui permettant d effectuer légalement des prestations de service et de prendre des engagements contractuels sous diverses formes, dans un cadre clairement défini par une Convention signée avec le Gouvernement du Sénégal. 2. DOMAINES D'INTERVENTION La principale caractéristique de la démarche du CSE est l utilisation de la télédétection, du GPS et des systèmes d information géographique dans les domaines ci-après : veille environnementale ; cartographie des ressources naturelles ; PREDAS Fiche organismes, page 56

57 inventaires et aménagements forestiers ; désertification et changements climatiques ; gestion de l espace urbain ; gestion de l espace côtier et des littoraux ; enquêtes socio-économiques ; études d impact environnemental. Le CSE a développé une collaboration scientifique et technique avec plusieurs partenaires nationaux et internationaux dans le cadre de la mise en œuvre de projets dans ces secteurs. 2. LES RESSOURCES HUMAINES Le Centre de Suivi Ecologique a un effectif d'environ 40 personnes dont 25 cadres techniques composés de géographes, d aménagistes, de cartographes, d'agronomes, de forestiers, de pastoralistes et d'environnementalistes, d'informaticiens, de photogrammètres. Un plan de formation pour le personnel est en cours d'exécution. Son objectif essentiel est d'améliorer la capacité et la qualité des services du Centre. Les normes de compétence en vigueur dans les structures similaires (locales et étrangères) seront les standards à atteindre. Les CV des agents devant être impliqués dans ce travail sont fournis à part. 3. LES OUTILS 3.1 Le système informatique Le CSE est doté d'un parc informatique composé de 35 PC très performants (386/486 et Pentium) connectés à un serveur de fichier de 6 Go d'espace disque. Il dispose, aussi, de 6 stations de traitement d'image composées chacune d'un PC, d'une carte N9 et d'un écran graphique 512/512. L'environnement Windows est de plus en plus utilisé dans le cadre des activités de traitement d'images. Le CSE possède trois plotters de format A0, deux imprimantes à jet d'encre couleur, deux imprimantes couleur, deux imprimantes laser, un PCR film writer, un dérouleur de bande 250 bpi type Cipher, trois tables traçantes type Calcomp, un streemer 250 MB, une table à numériser format A1, un scanner, un CD-ROM enregistreur, et un lecteur enregistreur magnéto-optique. Pour les logiciels, le CSE utilise principalement Arc-Info-GIS, MAP-INFO, ARCVIEW, CHIPS, ERDAS, Idrisi et des logiciels de bureautique. Les langages Fortran, Clipper, Pascal, Turbo C sont couramment utilisés. 3.2 L'acquisition des données La télédétection PREDAS Fiche organismes, page 57

58 L'observation de la Terre depuis l'espace, bien que relativement récente, connaît un développement considérable. Les instruments spatiaux sont très divers, et peuvent reposer sur des techniques passives ou actives, optiques ou hyperfréquences. Au CSE, la collecte des données satellitales se fait uniquement à partir des satellites fonctionnant sur un mode passif. En fonction des applications qui seront passées en revue les données télédétectées sont collectées à partir de satellites à haute, moyenne ou faible résolutions Les images NOAA/AVHRR ont l'avantage majeur de couvrir l'ensemble du Sénégal à peu de frais et la résolution temporelle permet de suivre l'évolution de phénomènes. Les images brutes sont reçues directement à partir de la station de réception d'images NOAA/AVHRR installée au CSE depuis Les images Meteosat sont utilisées au CSE pour les applications météorologiques tandis que les images à haute résolution SPOT ou Landsat sont utilisées pour les besoins de la cartographie de l'occupation/utilisation du sol Les survols aériens Le CSE utilise des avions légers à basse altitude pour obtenir au moyen d'un Vol Systématique de Reconnaissance (VSR) un échantillonnage représentatif de certaines variables telles que le bétail, la végétation, les cultures, l'habitat, en somme toute forme ou objet pertinent discriminable à partir d'un avion. Les modes de collecte comprennent entre autre l'appréciation de visu, l'utilisation de fenêtres d'observation et la photographie verticale couvrant 1,5-2,0 hectares pour chaque unité d'observation Les activités de terrain Le CSE entreprend de nombreuses activités de terrain au cours desquelles le Global Positionning System (GPS) est régulièrement utilisé. Ces travaux de terrain servent d'une part à collecter les données complémentaires nécessaires à la réalisation de la carte de production végétale et d'autre part à valider des produits cartographiques élaborés à partir des images satellitales. Ces diverses informations sont utilisées pour diverses activités relatives au suivi de la croissance végétale pendant la saison des pluies, à l'estimation des rendements agricoles, au suivi des feux de brousse et à la cartographie de l'occupation/utilisation du sol. Pour cette dernière activité les coordonnées géographiques des points de contrôle sont relevées au sol lors de campagnes GPS. La précision obtenue par le GPS, grâce à une station de base installée au CSE pour les corrections différentielles, en fait un outil indispensable pour repositionner les sites sur les images satellitales. 4. TRAITEMENT, ANALYSE ET GESTION DES DONNEES PREDAS Fiche organismes, page 58

59 Les données collectées sont traitées et analysées par différentes unités techniques, responsables des activités décrites plus haut. La chaîne de traitement des images NOAA mise en place accélère les procédures et méthodologies de traitement de ces images. Dès réception, les images NOAA sont redressées géométriquement et corrigées des effets atmosphériques (masque des nuages). Ces images traitées sont alors distribuées aux différentes unités techniques chargées de leur interprétation dans différents domaines d'applications. Au fur et à mesure, toutes les acquisitions du CSE sont archivées sur CD-ROM, bandes magnétiques ou disques optiques pour constituer une banque de données particulièrement riche sur l environnement sénégalais. Cette banque s est accrue très rapidement ces dernières années par suite de l augmentation de la demande en matière de gestion des ressources naturelles, en particulier pour la cartographie de l'occupation/utilisation du sol. En effet, aux images à basse résolution brutes et traitées, s'ajoutent les images à haute résolution, leur interprétation et les cartes qui en sont dérivées. Au delà de l'intérêt suscité par les produits issus du traitement des images satellitales, la base de données ainsi réalisée constitue une image dynamique de l'environnement sénégalais durant les dix dernières années. Le CSE s'est donc constitué cette base de données à partir des résultats obtenus dans l exécution de ses activités traditionnelles et celles de partenariat. C'est l'importance croissante de cette base de données et les intérêts nouveaux manifestés par les utilisateurs qui ont encouragé le Centre à s'engager dans de nouvelles stratégies d'exploitation des Systèmes d Information Géographique (SIG). Celles-ci ont favorisé la création de bases de données environnementales, en même temps qu elles ont permis de développer les potentialités des SIG en matière d'aide à la planification des ressources naturelles et de modélisation des choix d'occupation des sols. Avant d'analyser les avantages que procure cette base de données, il convient de présenter les principaux produits du CSE. La gestion des informations géographiques est un élément essentiel dans la maîtrise de l'environnement nécessitant une approche intégratrice. Pour cette raison, le CSE a senti très tôt la nécessité de se doter d'un SIG qui, par définition est un système informatique permettant à partir de données multisources, de rassembler, d'organiser et de présenter sous forme cartographique des informations localisées pertinentes pouvant contribuer efficacement à la gestion de l'espace. 5. APPLICATIONS CARTOGRAPHIQUES Les produits cartographiques élaborés sont fonction des besoins et par conséquent de l'échelle de travail retenue. Ainsi les petites échelles sont utilisées pour les activités de suivi portant sur l'ensemble du territoire national tandis que les grandes échelles caractérisent les travaux réalisés à la demande sur des zones d'intérêt particuliers. 5.1 Suivi de la production végétale PREDAS Fiche organismes, page 59

60 Le suivi de la végétation, tel que réalisé au CSE, exploite l'indice de végétation par la différence normalisée (NDVI), obtenu à partir de l'imagerie satellitaire NOAA/AVHRR, méthodologie basée sur la mesure de l'activité chlorophyllienne de la végétation et partant, de son taux de croissance. L'indice intégré en fin de saison des pluies est corrélé avec la biomasse sur pied. Les cartes d'indice de végétation, au 1/ , sont produites tous les dix (10) jours pendant la saison des pluies ainsi qu'une carte de production végétale à la fin de la saison de croissance. Les principaux destinataires sont la Direction de l'elevage, la Direction de l'agriculture, la Direction de la Météorologie Nationale pour le bulletin décadaire Agrhymet et divers autres projets et ONG travaillant dans le monde rural. Il faut ajouter à ces utilisateurs, des firmes privées qui de plus en plus utilisent ces cartes pour des applications spécifiques. 5.2 Le suivi agricole Pour l'obtention de données fiables à faible coût, la télédétection, en tant que moyen de suivi et d'étude des ressources terrestres, est un créneau de premier ordre au Sahel. C'est pourquoi, cet outil (images satellitales) permettant une nette amélioration de la fiabilité des statistiques agricoles, est utilisé par le Centre de Suivi Ecologique pour introduire de nouvelles méthodes de suivi de la production agricole, sans pour autant les substituer aux méthodes classiques. Le Centre travaille sur la mise au point d'un modèle de prévision des récoltes à partir des NDVI. Il est basé sur une corrélation simple entre les rendements et les indices de végétation NOAA/AVHRR. L'utilisation de la télédétection par le CSE pour l'estimation de la production agricole intègre les aspects de superficies et ceux de rendements. Les images satellitales sont utilisées pour stratifier l'espace en zones homogènes et ainsi identifier l'extension du domaine agricole, définir les unités d'échantillonnage de la base aréolaire de sondage, estimer les superficies cultivées à l'échelle nationale et l'évolution quantitative de la production grâce notamment aux indices de végétation. Un tel suivi peut être à la base d'un système d'alerte précoce. Les produits diffusés sont des cartes à l'échelle du 1/ et des tableaux. 5.3 Le suivi des feux de brousse Le programme de suivi des feux de brousse est actif de Novembre à Mai, période pendant laquelle des superficies importantes de pâturages et de forêts sont détruites. L'information sur les feux de brousse est obtenue à partir de l'analyse des images NOAA validées par des photographies aériennes à basse altitude qui sont prises au cours des Vols Systématiques de Reconnaissance (VSR) ou par des enquêtes de terrain. En effet, la station de réception permet d'analyser en temps quasi réel les images de jour et de nuit. Alors que les images de jour sont utiles pour la cartographie des zones brûlées à la même échelle que les cartes précédentes, les canaux thermiques des images de nuit permettent d'identifier les foyers de feux actifs et d'entreprendre une lutte plus efficace contre les incendies. 5.4 La cartographie de l'occupation et de l utilisation du sol PREDAS Fiche organismes, page 60

61 Depuis 1991, le CSE offre des prestations de services dans différents domaines dont la cartographie des ressources naturelles et de l'occupation du sol pour le compte de clients composés essentiellement de services techniques nationaux, de projets et d'ong au Sénégal et dans les pays de la sous-région. Ces travaux nécessitent l'utilisation d'images de moyenne et haute résolution telles que SPOT et LANDSAT TM, ainsi que des photographies aériennes et d'importants travaux de terrain. Les cartes sont produites à des échelles variées de perception du territoire (1/ pour le terroir agricole ; 1/ à 1/ pour la communauté rurale ; 1/ à 1/ pour la région administrative ou naturelle). Pour la réalisation de ce type de travail, les images satellitales sont d'abord traitées par des procédures de classification numérique sur des logiciels tels que CHIPS, ERDAS ou IDRISI. Les images classifiées sont ensuite, après vérification sur le terrain, transférées sur ARC/INFO pour la finalisation et l'impression des cartes. 5.5 Quelques exemples de travaux réalisés PREMINA : Cartographie de l'occupation du Sol dans le département de Podor Ce projet fait partie des premiers travaux exécutés, sur demande, par le Centre. Il a été fait pour le compte du Projet de Restauration du Milieu Naturel (PREMINA) sur financement du Fond Européen de Développement (FED). Il a eu l'avantage de constituer une expérience riche en enseignements, puisque les coûts des prestations et les délais d'exécution ont été très largement sous-estimés. Les objectifs visés, à travers ce travail consistaient en l'inventaire de l'occupation et de l'utilisation du sol, l'inventaire des aptitudes et possibilités des sols et la mise en place d'outils de gestion des ressources par terroir dans le département de Podor (Région de Saint-Louis). Les produits fournis ont été les suivants: cartes thématiques, fiches explicatives de ces cartes, rapport détaillé sur les données collectées. PROGONA : Cartographie de l'occupation du Sol dans le Walo des Départements de Dagana et de Matam Ce travail de cartographie, réalisé pour le compte du projet PROGONA et financé par la FAO, est similaire, du point de vue des objectifs, au précédent projet. La principale différence réside dans la limitation de la zone d'étude au Walo, c'est à dire la zone inondable de la vallée alluviale, des départements de Dagana et Matam. Cartographie de l'occupation du sol dans la Communauté Rurale de Mbélacadiao (Région de Fatick) Ce travail entrait dans un cadre plus global de mise en place d'un Système d'information Géographique (SIG) pour les besoins de la Gestion des ressources naturelles dans la Communauté rurale de Mbélacadiao (Région de Fatick). Cet exemple illustre la tendance des structures à disposer de plus en plus de bases de données facilement manipulables, d'accès aisé et de coût réduit. L'exécution de ce travail pour le compte du Projet Reboisement du PREDAS Fiche organismes, page 61

62 Sénégal (PRS) avec le soutien de l'usaid s'intègre dans le Projet de Gestion Communautaire des Ressources Naturelles. La cartographie et la création d'un SIG de la Communauté Rurale de Mbélacadiao constitue un projet-pilote. Il a nécessité l'élaboration et la prise en compte d'un certain nombre d'informations de base. Celles-ci sont sous forme de cartes et de bases de données. Cependant, comme dans tout SIG, elles doivent être numériques donc sous forme de couches d'information géoréférencées. Une partie de ces couches d'information est issue de données satellitaires SPOT traitées selon les procédures classiques de classification et de validation. Il s'agit de cartes relatives aux limites de la zone, aux routes et aux villages, à l'occupation du sol, à la sensibilité à l'érosion éolienne, à l'aptitude des terres. Une seconde partie des informations concerne les données socio-économiques collectées pour l'ensemble des villages de la communauté rurale. Ces données ont trait, entre autres, aux populations de 1976 et 1988, aux infrastructures scolaires, hydrauliques (puits, forages), urbaines (maisons), au nombre de foyers. Ces différentes couches, élaborées principalement avec ArcInfo, sont exportées dans ArcView, couche SIG facilement utilisable par des agents de terrain pour avoir des informations biophysiques et socio-économiques sur la communauté rurale avant toute action. La cartographie de l'occupation du sol dans la zone du projet UICN/DPN/ORNIS La Direction des Parcs Nationaux (DPN) a initié avec l'appui de l'uicn et du bureau danois ORNIS-CONSULT la réalisation d'un projet de "gestion intégrée de la biodoversité au Ferlo" dans le cadre duquel il est envisagé de mettre en place une aire protégée. C'est dans ce sens qu'il a été demandé au CSE de réaliser, à partir d'images Landsat, une carte d'occupation du sol de la zone d'étude au 1/ La cartographie de l'occupation du sol dans la zone des vallées fossiles La Mission d Etude et d Aménagement des Vallées Fossiles a besoin, pour accomplir la tâche qui lui est dévolue, d un certain nombre d informations liées à l environnement des vallées à revitaliser. Ainsi, la carte d occupation des sols de la zone d emprise des vallées fossiles est un outil nécessaire tant dans les phases de planification et d exécution du projet que dans les programmes de développement de l après-projet. La zone d étude qui couvre 42,68 % du territoire national ( km 2 ) est comprise entre les fleuves Gambie et Sénégal et s étend de à nord en latitude et de à ouest en longitude. La couverture cartographique concerne principalement six vallées fossiles qui seront remises en eau, avec une emprise de 20 km de part et d autre de leurs lits mineurs. Les vallées ciblées sont : le Ferlo, le Car-Car, le Sine, le Saloum, le Baobolong et le Sandougou. Elles traversent les régions administratives de Thiès, Louga, Diourbel, Fatick, Kaolack, Tambacounda et Saint-Louis. Huit scènes Landsat-TM ont été utilisées pour couvrir la PREDAS Fiche organismes, page 62

63 totalité de la zone d étude. Le redressement des images a été réalisé à l aide du GPS et des cartes topographiques au 1/ PGCRN : Cartographie de l occupation-utilisation du sol dans les communauté rurales encadrées par le Projet de gestion Communautaire des Ressources naturelles Le Centre de Suivi Ecologique (CSE) a été sollicité pour la cartographie des cinq premières Communautés rurales encadrées par le Projet de gestion communautaire des ressources naturelle (PGCRN) dans le Centre-Ouest du Sénégal. La réalisation de cartes sur les CR de seconde génération est en cours. Les résultats de cette cartographie de base doivent aider à l exécution du projet une appréhension raisonnée des espace concernés. Egalement, pour assurer une appropriation par le projet de ces outils cartographique, la formation des agents de l Unité de gestion (UGP) à l utilisation du Système d information géographique Arc-View est demandée. Les activités de ce programme ont été menées en partenariat. Elles ont été riches d expérience et ont permis de disposer de cartes au 1/25 000, c est-à-dire à une échelle sans communes mesures avec la documentation usuelle. La numérisation des fonds topographiques et administratives de base a été l étape initiale du projet ; elle est associée à la reconnaissance du terrain d étude sur les plans physique et humain. A l échelle d une Communauté rurale, la technique classique de cartographie par points de la population rurale s est imposée. Elle est associée à la cartographie d inventaire, pour tenir compte d autres variables socio-économiques que sont les équipements collectifs et les organisations paysannes. Cependant c est le thème de l occupation-utilisation du sol qui a mobilisé le plus de ressources techniques ; d autant que le principe du SIG est à la base de l application. En ce qui concerne le travail de télédétection, le plus difficile a été de concilier la complexité radiométrique des pixels issus d un échantillonnage à la cohérence des unités géographiques reconnues sur l image et sur le terrain. Au-delà de ce problème de perception du phénomène géographique, c est l échelle de travail qui est importante, celle qui permet d appréhender la notion de ressource naturelle dans des limites administratives prédéfinies. D où l importance du choix des images. Le travail est d'autant plus important qu'aucune CR du Sénégal, même celles très bien étudiées du Bassin arachidier, tournant autour d une moyenne de 200 km² seulement, n a fait l objet d une cartographie de base à grande échelle. Le Centre de Suivi Ecologique réalise aussi des études spéciales au nombre desquels on peut citer : l'"etude des interrelations Population-Environnement-Développement", 1996, DPRH l'"elaboration des références biophysiques et économiques (indicateurs) et d une méthodologie de leur utilisation dans un système de suivi", Rapport d assistance technique pour le PGCRN, Dakar, août PREDAS Fiche organismes, page 63

64 les "Phénomènes de la sécheresse et de la désertification au Sénégal", 1966, CONSERE l'"expérience sénégalaise en matière de lutte contre la désertification, 1997, rapport pour le CONSERE l'"etude Diagnostic sur les feux de brousse et propositions de stratégie d'intervention dans les régions de Tambacounda et Kolda", 1999, rapport pour le PROGEDE PREDAS Fiche organismes, page 64

65 PROGRAMME PREDAS CILSS FICHE NORMATIVE ORGANISMES Le plan proposé est le suivant : Votre contact Date de présentation Votre organisation Présentation de vos activités VOTRE CONTACT Nom Fonction CHEIKH DIOP ENSEIGNANT- CHERCHEUR [email protected] DATE DE PRESENTATION DE LA FICHE 24/02/04 VOTRE ORGANISATION Institut des Sciences de l Environnement(ISE), Faculté des Sciences - UCAD Nom Type Institution ou organisme public Si institution ou organisme public Organisme public de recherche Adresse postale BP : 5005 DAKAR - Fann Téléphone Code pays : 221 Numéro : Fax Numéro : Site internet : PRESENTATION DE VOS ACTIVITES PREDAS Fiche organismes, page 65

66 Contenu (10 lignes maximum) Joindre tout document de présentation de votre organisme L ISE accueille des spécialistes monodisciplinaires, et leur donne une formation en vue d en faire des chercheurs et des cades de terrain capables d identifier les composantes principales de l environnement, leurs interactions ainsi que les techniques modernes relatives à leur évaluation en vue d une gestion rationnelle des ressources naturelles et des espaces. Quelques activités liées à l énergie : Modélisation du sous secteur des combustibles domestiques PSACD PERACOD - Offre, Demande impact sur l environnement des forêts - Libéralisation du gaz butane, alternatives au gaz butane, effet sur les changements climatiques. PREDAS Fiche organismes, page 66

67 INSTITUT DES SCIENCES DE L ENVIRONNEMENT( ISE) «La planète terre ne nous est pas léguée par nos ancêtres, nous l empruntons à nos enfants» Présentation L Institut des Sciences de l Environnement (I SE) est un institut universitaire de 3 ème cycle ayant une vocation de formation par l enseignement et la recherche dans le domaine de l environnement. Il est rattaché à la Faculté des Sciences et Techniques de l Université Cheikh Anta DIOP de Dakar. Il a été crée par décret du 25 juin 1979 et a bénéficié de l appui financier et technique de la coopération Belge pour sa mise en place et son fonctionnement. Objectifs L ISE accueille des spécialistes mono disciplinaires, et leur donne une formation en vue d en faire des chercheurs et des cadres de terrain capables d identifier les composantes principales de l environnement, leurs interactions ainsi que les techniques modernes relatives à leur évaluation en vue et d une gestion rationnelle des ressources naturelles et des espaces. Ces cadre sont formés pour être aptes à participer, en équipes interdisciplinaires, à la définition et à l application de politiques de développement ayant pour objectifs la satisfaction des besoins essentiels des populations, la réduction des pollutions, et les nuisances, tout en préservant les bases d un développement durable. Programmes d Enseignement et de formation Le programme de formation vise 3 objectifs majeurs : - une formation pluridisciplinaire pour une vision globale de l environnement naturel et humain ; - une formation méthodologique à la mise en relation interdisciplinaire des divers éléments constitutifs de l environnement ; - une formation à la mise en œuvre de systèmes de gestion des ressources et des espaces dans la perspective d un développement durable. Conditions d accés Peuvent être admis à s inscrire en première année du 3 ème cycle en Sciences de l Environnement, les candidats titulaires d une maîtrise complète. PREDAS Fiche organismes, page 67

68 PROGRAMME PREDAS CILSS FICHE NORMATIVE ORGANISMES Le plan proposé est le suivant : Votre contact Date de présentation Votre organisation Présentation de vos activités VOTRE CONTACT Nom Fonction DJIBRIL NDIOUGOU SECK Chargé de Programme ITDP_SENEGAL [email protected] DATE DE PRESENTATION DE LA FICHE 08 mars 2004 VOTRE ORGANISATION Nom ITDP (Institute for Transportation and Development Policy) Institut de recherche Si projet ou programme International Adresse postale Téléphone Code pays : 221 Numéro : Fax 221 Numéro : Site internet : PRESENTATION DE VOS ACTIVITES PREDAS Fiche organismes, page 68

69 Contenu (10 lignes maximum) Joindre tout document de présentation de votre organisme L Institut de recherche en politique des transports et de développement (ITDP) a été créé en 1985 en vue d assurer la promotion des politiques de transports et des projets écologiquement durables et équitables à travers le monde. L ITDP mène des activités exclusivement dans les pays en développement et les économies en transition où les difficultés liées à la plus simple mobilité sont le plus ressenties et où les effets négatifs tant sociaux qu environnementaux d une motorisation à outrance constituent la source de très graves problèmes économiques et environnementaux. PREDAS Fiche organismes, page 69

70 PROGRAMME PREDAS CILSS FICHE NORMATIVE ORGANISMES Le plan proposé est le suivant : Votre contact Date de présentation Votre organisation Présentation de vos activités VOTRE CONTACT Nom Fonction PAPA MOMAR NGOM Directeur [email protected] DATE DE PRESENTATION DE LA FICHE Février 2004 VOTRE ORGANISATION Nom CEP POLYENGINEERING Type Institution ou organisme public Projet ou programme Collectivité locale Entreprise X ONG Commerçant de bois ou charbon Producteur, distributeur de combustibles innovants Bureau d'étude, ingénierie X Adresse postale G 01 Scat Urbam Hann Mariste BP 5044 Dakar RP Téléphone Code pays : 221 Numéro : Fax Numéro : Site internet : PRESENTATION DE VOS ACTIVITES PREDAS Fiche organismes, page 70

71 Contenu (10 lignes maximum) Joindre tout document de présentation de votre organisme ETUDES (Energétique industrielle, Efficacité énergétique dans les bâtiments, Management, Electrification rurale, Qualité, Environnement, Energies renouvelables) GESTION (Assistance pour la gestion technique d installations industrielles, Gestion technique de bâtiments : installation, maintenance préventive et curative, Mise en place et animation de comité de gestion de l énergie) FORMATION (Efficacité énergétique dans l industrie et dans les bâtiments, Qualité, management des process, Gestion technique des bâtiments) PREDAS Fiche organismes, page 71

72 PROGRAMME PREDAS CILSS FICHE NORMATIVE ORGANISMES Contact / Tutelle : Ministère de l Energie et des Mines Organisme / structure: Direction de l'energie Mission : Formulation de la politique sectorielle, planification énergétique, supervision générale des sous secteurs de l électricité, des hydrocarbures, des énergies nouvelles et renouvelables et des combustibles domestiques CONTACT Nom Ministère de l Energie et des Mines Fonction Tutelle administrative de la Direction de l'energie [email protected] ORGANISME / STRUCTURE Nom Direction de l'energie Type Si institution public Institution public Ministère Adresse postale 104 rue Carnot BP 4021 Dakar Téléphone Code pays : 221 Numéro: PREDAS Fiche organismes, page 72

73 Fax Numéro : PRESENTATION DES ACTIVITES Contenu (10 lignes maximum) Joindre tout document de présentation de votre organisme Les missions de la Direction de l'energie du Sénégal sont déclinées dans le décret n du 26 mai Aux termes de ce décret, la Direction de l'energie est chargée de: préparer et suivre l'exécution des plans de développement et des programmes en matière d'énergie; instruire les demandes d'autorisations de prospection, de recherche et d'exploitation des hydrocarbures liquides et gazeux; assurer la liaison et la collaboration avec les organismes sous-régionaux intervenant dans le domaine de l'énergie; planifier et de suivre les travaux de développement de l'électrification rurale et urbaine en relation avec les organismes et structures concernés; mettre en œuvre des actions de développement et de promotion des énergies renouvelables, ainsi que des économies d'énergie; assurer le contrôle administratif et technique ainsi que le suivi des activités de traitement du pétrole et du gaz et de distribution des produits pétroliers; suivre l'établissement et la publication de la structure des produits pétroliers; d'établir les statistiques et les bilans énergétiques; suivre avec la Commission de régulation du Secteur de l'electricité, l'exécution des contrats de gestion déléguée en électricité; assurer le suivi de l'approvisionnement du matché intérieur en produits pétroliers; assurer le suivi sur les sociétés et autres administrations autonomes intervenant dans le secteur de l'énergie (ASER, SENELEC, CNH, ); expliquer et de suivre les politiques du Gouvernement dans le secteur des combustibles domestiques et de favoriser ainsi la concertation avec les acteurs locaux concernés. A ce titre elle assure la tutelle des projets notamment le PROGEDE, le PSACD. PREDAS Fiche experts, page 73

74 PROGRAMME PREDAS CILSS FICHE NORMATIVE ORGANISMES Le plan proposé est le suivant : Votre contact Date de présentation Votre organisation Présentation de vos activités VOTRE CONTACT Nom Fonction NDIAYE Alassane Ségou Coordinateur National [email protected]; [email protected] DATE DE PRESENTATION DE LA FICHE 01 mars 04 VOTRE ORGANISATION Nom PERACOD (Programme d Electrification Rurale et d Approvisionnement en Combustibles Domestiques) Type Institution ou organisme public Projet ou programme Collectivité locale Entreprise ONG Si projet ou programme Local National International Adresse postale BP : 3869 Téléphone: Code pays : 221 Sénégal Numéro : Fax: Numéro : Site internet : PREDAS Fiche organismes, page 74

75 PRESENTATION DE VOS ACTIVITES Contenu (10 lignes maximum) Joindre tout document de présentation de votre organisme Programme qui s ancre dans le document de réduction de la pauvreté pour les couches les plus vulnérables des populations rurales et d amélioration de leurs conditions de vie. Il se décompose en trois volets : - Planification énergétique - Foresterie et combustibles domestiques - Electrification rurale. Les activités couvrent à la fois le niveau nation pour les concepts stratégiques et le niveau local à travers des actions pilotes orientées vers l amélioration des conditions d accès aux services de l énergie et de la valorisation des potentialités locales issues des ressources naturelles. PREDAS Fiche organismes, page 75

76 PROGRAMME PREDAS CILSS FICHE NORMATIVE ORGANISMES Le plan proposé est le suivant : Votre contact Date de présentation Votre organisation Présentation de vos activités VOTRE CONTACT Nom Fonction Maguette KAIRE Chercheur / Ecologue [email protected] DATE DE PRESENTATION DE LA FICHE 25/02/04 VOTRE ORGANISATION Nom Institut Sénégalais de Recherches Agricoles (ISRA) / Centre National de Recherches Forestières (CNRF) Type Si institution ou organisme public Institution ou organisme public Ministère de l Agriculture et de l Hydraulique Spécifiez la localisation : Route des pères maristes, Hann, Dakar Organisme public de recherche Adresse postale BP 2312 Dakar Sénégal Téléphone Code pays : (221) Numéro : Fax Numéro : Site internet : PREDAS Fiche organismes, page 76

77 PRESENTATION DE VOS ACTIVITES Contenu (10 lignes maximum) Joindre tout document de présentation de votre organisme La politique forestière du Gouvernement du Sénégal s inscrit dans le cadre de la satisfaction des besoins économiques et sociaux des communautés locales et nationales et dans la sauvegarde de l environnement et des facteurs assurant la durabilité des systèmes de production. Ainsi les besoins à satisfaire par la recherche forestière s articulent autour des points suivants : - mise au point de méthodes d évaluation et de gestion des peuplements ligneux ; - réhabilitation des terres dégradées ; - amélioration de la production (ligneuses et non ligneuse) et de la qualité des produits; - l évaluation et la conservation de la biodiversité. Dans la mise en œuvre de cette recherche, deux programmes prioritaires ont été identifiés dans le cadre du plan stratégique de l ISRA ( ) : Programme Amélioration du Matériel Végétal Programmation Caractérisation et Gestion de l Ecosystème Forestier et Agroforestier PREDAS Fiche organismes, page 77

78 Fiches résumées du centre et des programmes PREDAS Fiche organismes, page 78

79 FICHE RESUMEE DU CENTRE UNITE DE GESTION : CNRF DATE : INTITULE DES PROGRAMMES : - Amélioration du matériel végétal - Caractérisation et gestion des écosystèmes forestiers et agroforestières CENTRE DE RECHERCHE : CNRF RESPONSABLE : A. GAYE 1. INTRODUCTION La naissance de la recherche forestière au Sénégal date de 1965 avec la création du Centre Technique Forestier Tropical (CTFT) - Section Sénégal. Auparavant, seuls quelques essais étaient menés par la Direction des Eaux et Forêts. En 1974, le CTFT est l'un des instituts qui forment l'isra devenant alors, le Centre National de Recherches Forestières (CNRF). 2. MISSION ET OBJECTIFS La politique forestière du Gouvernement du Sénégal s inscrit dans le cadre de la satisfaction des besoins économiques et sociaux des communautés locales et nationales et dans la sauvegarde de l environnement et des facteurs assurant la durabilité des systèmes de production. Ainsi les besoins à satisfaire par la recherche forestière s articule autour des points suivants : - mise au point de méthodes d évaluation et de gestion des peuplements ligneux ; - réhabilitation des terres dégradées ; - amélioration de la production (ligneuses et non ligneuse) et de la qualité des produits; - l évaluation et la conservation de la biodiversité. Dans la mise en œuvre de cette recherche, deux programmes prioritaires ont été identifiés dans le cadre du plan stratégique de l ISRA ( ) : Programme Amélioration du Matériel Végétal qui vise l'amélioration de la productivité des peuplements ligneux naturels et artificiels, la gestion durable de la biodiversité végétale Ce programme est chargé d apporter les connaissances dans les domaines des micro-organismes associés, les aspects génétiques, écophysiologiques (fonctionnement hydrique et réponse à PREDAS Fiche organismes, page 79

80 l aridité, physiologie des semences, ), l identification et la conservation des espèces menacées. Programme Caractérisation et Gestion des Ecosystèmes Forestiers et Agroforestiers dont l objectif est de caractériser les écosystèmes forestiers et agroforestiers et de mettre au point des outils de gestion pour : garantir leur pérennité, améliorer leur qualité et leur assurer un rendement soutenu. Pour les écosystèmes forestiers, il s agit d étudier avec les populations, leur dynamique, d estimer leur productivité dans le temps et dans l espace et d identifier les espèces les plus performantes en termes de productions ligneuse et non ligneuse pour la mise au point de modes de gestion appropriés mais aussi les espèces les moins performantes pour l application de traitements sylvicoles permettant d améliorer leur productivité ou par l introduction d espèces / provenances d espèces plus performantes. En agroforesterie, il s agit dans un premier temps d étudier et de comprendre, en collaboration avec les populations, le fonctionnement des systèmes agroforestiers traditionnels, notamment le système à parc qui constitue le système d utilisation des terres (SUT) dominant dans le Sahel. Dans un second temps, des technologies agroforestières susceptibles de lever les contraintes identifiées seront mises en oeuvre avec des règles de gestion bien définies, dans le but d améliorer la productivité des SUT dans leur globalité (productions agricoles, pastorales et forestières). PREDAS Fiche organismes, page 80

81 3 RESSOURCES DISPONIBLES - 31 Ressources humaines La recherche forestière compte actuellement 43 agents permanents dont 15 chercheurs (8 doctorats), 3 ingénieur des travaux, trois agents techniques, trois observateurs et deux pépiniéristes. Il s'y ajoute un chercheur expatrié du CIRAD Forêt et une dizaine de techniciens recrutés sur des conventions particulières. Avec l organisation actuelle de l'isra (création de centres nationaux et régionaux autonomes), l'ossature actuelle maintenue au CNRF Hann se compose comme suit : - 10 chercheurs (2 généticiens, 1 microbilogiste, 1 écologiste, 1 sociologue, 1 agroéconomiste, 2 agroforestiers, 2 sylviculteurs) - 3 ingénieurs des travaux des Eaux et Forêts - 1 agent Technique des Eaux et Forêts - 1 observateur - 1 pépiniériste A cela, il convient d ajouter le personnel de recherche localisé dans les centres régionaux : Centre de Bambey (Bassin Arachidier et Dahra) : - 3 chercheurs (agroforesterie, technologie du bois, écologie) - 2 observateurs - 1 pépiniériste Centre de Kolda (Casamance et Sénégal Oriental) : 2 chercheur (Biologie végétale et agroforesterie) CDH (Niayes) : 1 chercheur (sylviculteur). PREDAS Fiche organismes, page 81

82 32 Infrastructures : Les activités de recherche exécutées par le CNRF s'appuient sur les infrastructures suivantes : CNRF-Hann : Laboratoire microbiologie des sols Laboratoire National de Recherche sur les Semences Forestières Pépinière permanente. Centre ISRA de Bel-Air : Laboratoire commun de cultures in vitro (URCI) Laboratoire de microbiologie des sols Stations de recherche : Pour les essais de terrain, le CNRF utilise les stations expérimentales situées dans les régions et gérées par les Centres régionaux de l ISRA. Certaines études ont cependant pour cadre certaines forêts et parcs situées dans différentes zones agro-écologiques du Sénégal. La localisation des essais menés dans les stations de recherches de l'isra se présente comme suit : Type de recherche Stations expérimentales Centre de rattachement Génétique et amélioration des ligneux forestiers Bandia, Dahra, Bambey, Notto, Potou, Nioro, Keur Mactar, Kolda Bambey,, CNRF, Kolda Microbiologie Bandia, Dahra CNRF,Bambey Ecologie-Botanique Kolda, Thyssé Kaymor Kolda, Bambey Sylviculture Bandia, Keur Mactar, Bayotes, Niayes, Nianga Agroforesterie Thiénaba, Bambey, Dahra, Nioro, Djibélor, Kolda, Nianga Bambey, Ziguinchor, CDH Bambey, Ziguinchor, Kolda, 33 Ressources financières (2003) En dehors de l état qui finance les salaires et partiellement les charges de structure, les activités de recherche sont prises en charge à travers des projets et conventions élaborés par les chercheurs et financé par les bailleurs de fonds. 5 projets financés par le FNRAA, dont 2 coordonnés par le CNRF Projet INCO Enrich financé par l Union Européenne (UE) PREDAS Fiche organismes, page 82

83 Projet Jachère régionale (UE) Projet Acacia senegal (USAID) Projet Sterculia AFORNET DMP - FEM 4 PARTENARIAT Un développement de partenariat solide au niveau national ou international est mené au niveau du CNRF : Au niveau national UCAD (Projets FNRAA, INCO, Formation) ; ENSA (Formation) ; IRD (Projets INCO, Formation) ; ITA (projets FNRAA) ; Services des Eaux & Forêts (projets FNRAA, PRONASEF, PROGEDE, AFORNET, DMP - FEM) ; Pôle pastoral avec l implication de 2 chercheurs du CNRF, UCAD, CIRAD, IRD, Asyla Gum Co.(à travers des programmes de saignées et de multiplication végétative). Au niveau international IUFRO (Coordination du projet GFIS), FAO (PRONASEF), CORAF (Projet régional de domestication des fruitiers forestiers) ; CIRAD-FORET (mis à disposition d un chercheur, accueil de stagiaires, missions d appui) ; Réseau SALWA/ICRAF (Mali/Sénégal/Niger/Burkina Faso) pour lequel un chercheur vient d être mis à disposition à temps partiel ; Réseau AFORNET ; Réseau FORNESSA ; IPGRI ; Neem. PREDAS Fiche organismes, page 83

84 5 - GESTION SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE Les activités concernent essentiellement : la prise en compte des demandes exprimées par les Centres Régionaux et l intégration des compétences de ces centres, autour de thèmes fédérateurs au niveau disciplinaire mais également autour de «thèmes intégrants» au niveau interdisciplinaire (avec divers domaines disciplinaires, internes ou externes à l ISRA); l organisation d animations scientifiques régulières (exposés, conférences, ateliers, séminaires,...), l élaboration d ouvrages («Manuel du Reboiseur au Sénégal», en cours), l élaboration de fiches techniques (notamment sur Adansonia digitata (baobab) et Azadirachta indica (neem) ) pour une meilleure visibilité des résultats obtenus par la recherche; l élaboration de projets de recherche avec l implication de chercheurs localisés dans les centres régionaux et hors ISRA ; renforcement des Capacités en Information Scientifique et Technique (IST) à travers le Global Forest Information Service - Africa Project (GFIS - Africa Project) dont le CNRF est le point focal pour les zones arides d Afrique Occidentale. Ce projet financé par l UE via l IUFRO a pour objet la collecte, la diffusion et l acquisition de l information scientifique et technique forestière à travers les moyens électroniques notamment INTERNET. développement d un partenariat solide, d une part au niveau national avec les acteurs du monde rural et d autre part, au niveau international avec les instituts et les réseaux de recherches forestières. 6 DIFFICULTES RENCONTREES a. Gestion des stations : Le plan de structuration de l ISRA n a pas retenu le maintien de stations stratégiques pour la recherche forestière dans le dispositif de l ISRA. Il s agit en particulier des stations de Keur Mactar (Réhabilitation des sols salés) et de Nianga (zone irriguée), où les importantes réalisations doivent être maintenues, exploitées et servir de sites démonstratifs. b. Personnel : PREDAS Fiche organismes, page 84

85 i. Chercheurs : le nombre de chercheurs est insuffisant par rapport à nos ambitions, mais surtout, on constate l absence d un chercheur dans la région de la vallée du fleuve Sénégal où d importants projets de développement sont entrain d être mis en œuvre (gestion de la biodiversité, protection aménagements hydroagricoles (riz, canne à sucre,..). Un chercheur spécialiste en syviculture et aménagement devrait y être déployé. ii. Techniciens : Insuffisance de personnel d appui indispensable dans la mise en œuvre d un programme de recherche. Il faut surtout noter, la disparition des Agents Techniques des Eaux et Forêts (ATF) de nos effectifs. Les ATF qui étaient là ont, soit quitté l ISRA, soit devenus des Ingénieurs des travaux des Eaux et Forêts (ITF) par le biais de la formation. PREDAS Fiche organismes, page 85

86 7 ACTIVITES MENEES EN 2003 AU CNRF / ISRA ACTIONS INDICATEURS SOURCE DE VERIFICATION Publications dans revues Effects high temperature drying on bending and shering strenghs of western hemlock (M. THIAM) Carbon, nitrogen and phosphorms allocation in agroecosystems of west africain savanna (M. KAIRE & al.) Association arachide, niébé et légumineuses arborées (S. NDIAYE) Elaboration d'un ouvrage sur les principales espèces forestières utilisées dans l'alimentation humaine (en cours) Forest Products journal n 52, avril 2003 Agriculture, Ecosystems and Environnement 88(2002) Sahel Agroforesterie n 3 janvier-juin 2003 Premier draft (CNRF, 2003) Documents de recherche Le baobab - Nouvelle plante maraîchère du Sahel (S. NDIAYE & al.) Monographie de Acacia tortilis var. raddiana (Ousmane Diagne et al) Fiche technique avril 2003/CNRF/UNIVAL Document (CNRF) Rapports trimestriels et annuels 2002/2003 du CNRF Jachère et fertilité : conférence à l'encr, mars 2003 (M. DIATTA) CNRF/Direction générale Document (CNRF et ENCR) Techniques d'utilisation du système vétiver dans la conservation des sols (M. DIATTA). Direction Développement Rural, Ziguinchor 2002 Fiche technique (CNRF) Animations scientifiques (réalisées) Distribution des racines et des champignons chez Acacia laeta et Acacia mellifera. janvier 2002, CNRF (O. Diagne) Bilan technique d'activités Projet National des Semences Forestières (Volet recherche) (A. GAYE, septembre 2002, Centre Forêt) Document (CNRF) Document présenté (CNRF, Centre Forêt) Approche pour la valorisation des acquis de la recherche en agroforesterie du Réseau SALWA/ICRAF (A.I.NIANG), décembre 2002 DFCCS Compte rendu DEFCCS (CNRF, DEFCCS) Nombre de projets suivis 12 projets : 4 FNRAA ; PRONASEF ; JACHERE ; PRASS ; UE / INCO ; NSF ; GFIS ; DMP ; STERCULIA Liste conventions exécutées (CNRF, DG / ISRA) PREDAS Fiche organismes, page 86

87 ACTIONS INDICATEURS SOURCE DE VERIFICATION Nombre de projets obtenus 5 projets : 2 FNRAA ; NSF ; DMP ; STERCULIA Liste conventions exécutées (CNRF, DG / ISRA) Atelier national de validation et de valorisation des acquis scientifiques et techniques de la phase 1 du projet jachère : mars 2003, Dakar ISRA/CNRF Rapport séminaire (CNRF, CORAF) Séminaires à caractère national organisé Atelier de lancement des projets DMP de la composante Sénégal, 2003 hôtel Océan, Dakar Atelier sur la contribution de la Forêt à la lutte contre la pauvreté. Association sénégalaise des Ingénieurs forestier (ASIF), hôtel Ngor Diarama, Dakar Rapport séminaire (CNRF,) Rapport séminaire (CNRF, DEFCCS) Atelier National sur la rédaction de projets décembre 2002, UCAD Rapport séminaire (CNRF, UCAD / BV) Atelier de l'expertise collégiale sur le projet jachère (Sénégal, Mali, Burkina Faso, Côte d'ivoire) CESAG; avril 2003, Dakar Rapport séminaire(cnrf, CORAF) Séminaires à caractères international organisés Atelier de présentation du rapport de l'expertise collégiale du projet jachère, CESAG, 1-4 juillet 2003, Dakar Rapport séminaire(cnrf, CORAF) Atelier sur les méthodes d'inventaire et de suivi de la flore et de la végétation en Afrique de l'ouest. Association des Botanistes Ouest -Africains (ABOA), juin 2002, UCAD, Dakar Rapport séminaire (CNRF, UCAD / BV) Bilan de la recherche forestière dans le cadre de la réactualisation du Plan d'action Forestier du Sénégal (PAFS) Lettres de sollicitation de la DEFCCS et désignation de O. DIAGNE (Mai 2003 ) Cooptation du CNRF dans le CST du Projet de Gestion Intégrée des Ecosystèmes du Sénégal ( PGIES) Lettres de sollicitation du Ministère de l'environnement et désignation de S. NDIAYE (Février 2003) Sollicitations nationales Membre du comité technique pour l'aménagement de la forêt de Mbao sous l égide de l Agence Régionale de Développement (ARD) et de la DEFCCS Lettre sollicitation du Conseil Régional de Dakar (Mai 2003) Membre comité d organisation du "Centenaire du Parc de Hann". Manifestation prévue pour octobre 2003 Lettre sollicitation de DFCCS (Mai 2003) Domestication des fruitiers forestiers : propositions de collaboration des ministères de l'environnement (Mai 2003) et de la Jeunesse (Avril 2003) Protocole d accord en préparation (CNRF, DG / ISRA) PREDAS Fiche organismes, page 87

88 Enseignement dispensé à l'ensa et au Centre Forêt de recyclage (sylviculture, Agroforesterie, Amélioration du matériel végétal en 2002 et Chercheurs concernés : :M. THIAM, I. DIALLO, A. GAYE, I. THOMAS, S. NDIAYE. ENSA ; Centre Forêt ; CNRF Encadrement d'étudiants de l'ucad (6), de l'ensa (3) et de l'encr (3) dans les différents programmes du CNRF Membre du groupe de travail du CSE sur le programme "Evaluation de la dégradation des terres" (LADA) Protocole d'accord signés entre 2002 et 2003 (DG/ISRA ; CNRF) Lettre de sollicitation (Juin 2003). CNRF ; CSE Sollicitations internationales Encadrement de Monsieur Djingdia LOMBO du CNSF (Burkina Faso) sur les techniques de multiplication végétative des espèces fruitières forestières (10 août au 19 septembre 2003) Participation à l'élaboration du rapport du Sénégal à la conférence de l'académie du Tiers Monde (TWNSO) à Rabat (Maroc) du 27 au 30 août (CNRF et Direction de l Environnement) Protocole d accord ISRA/CNRF JICA (Juin 2003) CNRF ; Direction de l Environnement. PREDAS Fiche organismes, page 88

89 AUTRES ACTIVITES ACTIONS IMPACTS SOURCE DE VERIFICAITON Education à la biodiversité dans la zone sahélienne (Sénégal, Mali, Burkina et Niger) 2002 soumis pour le financement au FEM. Document (CNRF) Recherches de financements Réhabilitation biologique des sols salés dans le bassin fluvio-marin de la sénégambie (ICRAF/NARI/ISRA) 2002 Recherche de financement (USAID) Création et introduction de cultivars performants de Acacia senegal 2003, financement (USAID) Faciliter la diffusion de cultivars améliorés de fruitiers forestiers pour augmenter les revenues des populations (région Wallonie/Bruxelles sollicité pour financement) Document de projet (CNRF) Document de projet (CNRF) Document de projet (CNRF) Expositions : - Portes ouvertes ISRA Popularisation et valorisation des résultats de la recherche forestière DG/ISRA (Jan-2003) - Journées du Sénégal au FARA Participations à des séminaires nationaux et internationaux (20) Préparation du congrès forestier mondial (Septembre 2003) au Canada Diffusion des résultats de la recherche forestière au Sénégal et à l extérieur Amélioration de la visibilité de l ISRA au plan forestier mondial : Une communication du CNRF retenue (M. KAIRE et al ) ; Présentation des résultats du projet GFIS/ Africa (ISRA/CNRF point focal pour les pays sahéliens) par IUFRO Foire Dakar (Mai 2003) Liste dans rapports semestriels et trimestriels CNRF et IUFRO Appui à la formation Gestion administrative : Tenue régulière de comité de gestion Renforcement de l expertise des chercheurs, techniciens et administratifs Une plus grande opérationnalité de programmes et des activités de recherche. Responsable à la formation (DG/ISRA) Compte rendu réunion comité de gestion (DG/ISRA ; CNRF) PREDAS Fiche organismes, page 89

90 8 CONCLUSIONS ACTUELLES ET ORIENTATIONS PREVUES Les recherches forestières et agroforestières menées par le CNRF depuis plusieurs années ont généré des résultats importants qui permettent de résoudre de nombreuses contraintes identifiées par le développement ( fiches résumées des 2 programmes). Ce qu il faut souligner, c est que les essais forestiers s'inscrivent dans la durée pour permettre aux espèces d'exprimer toutes leurs potentialités. En conséquence, ces essais méritent d'être suivis, entretenus et élargis à d'autres espèces émergentes (Sterculia setigera, Lawsonia inermis,.). Ces recherches ont par ailleurs servi de cadres soit pour former des étudiants (UCAD, ENSA, ENCR - Bambey, Université Laval - Canada) soit pour renforcer la collaboration entre l ISRA et certaines structures de recherches comme l UCAD, l ICRAF, le CIRAD, l IRD, le CEH (Edinburgh), etc. Avec l expiration du plan stratégique de l ISRA ( ), une réflexion a été entamée concernant la restructuration des programmes en vue d une meilleure efficacité. Une concertation entre chercheurs et partenaires au développement a permis de retenir comme base de réflexion les trois programmes suivant : - 1. Etude et Gestion des Ecosystèmes Forestiers - 2. Agroforesterie - 3. Produits Forestiers Les activités de recherche seront orientées vers: (1) la poursuite des essais d introduction d espèces dans les différentes zones écologiques en vue d élargir la gamme des espèces pouvant contribuer à la réhabilitation des milieux dégradés tout en enrichissant la diversité biologique des sites concernés; (2) une meilleure prise en compte des espèces locales, particulièrement des fruitiers forestiers et des espèces médicinales; (3)) les études sur le fonctionnement et la dynamiques des écosystèmes forestiers et agroforestiers; (8) la poursuite de la mise en place de technologies agroforestières et des recherches sur leurs modes de gestion. du carbone, ) seront parmi les points forts de nos activités. LISTE DES ACRONYMES AAS: ABOA : African Academy of Science Association des Botanistes Ouest Africain PREDAS Fiche organismes, page 90

91 AFORNET: African Forestry Network ARD : Agence Régionale de Développement CBFR : Capacity Building in Forestry Research CNRF : Centre National de Recherches Forestières CSE : Centre Suivi Ecologique DMP: Desert Margin Program ENSA : Ecole Nationale Supérieure Agronomique FNRAA: Fonds National de la Recherche Agricole et AgroAlimentaire FORNESSA : Forestry Research Network in Sub Saharian Africa GFIS : Global Forest Information Service ICRAF: International Center on Research in Agroforestry IPGRI : International Plant Genetic Ressources Institute ISRA : Institut Sénégalais de Recherches Agricoles IUFRO: International Union of Forestry Research Organization JICA : Coopération Japonaise LADA : Land Degradation Assessment NSF : National Science Foundation PGIES : Projet de Gestion Intégrée PRASS : Projet de Récupération Agronomique PRONASEF :Projet National de Semences Forestières UCAD : Université Cheikh Anta Diop de Dakar PREDAS Fiche organismes, page 91

92 FICHE RESUMEE DE PROGRAMME UNITE DE GESTION : CNRF DATE : INTITULE DU PROGRAMME : RESPONSABLE : A. GAYE - Amélioration du matériel végétal CENTRE DE RECHERCHE : CNRF OBJECTIFS Le but du programme est de mettre à la disposition des services du développement, des particuliers et des ONG, du matériel végétal adapté aux conditions édapho-climatiques des zones sahéliennes et soudaniennes et le plus performant possible. Dans cette perspective, quatre objectifs sont poursuivis : le contrôle de l'origine et de la physiologie des semences pour la conservation et la diffusion de semences de qualité ; l'exploitation de la variabilité naturelle des populations forestières en procédant à l'évaluation des ressources génétiques et à la sélection de sujets performants ; à la mise en place de vergers à graines de clones ou de semis ; la création d'individus performants par hybridation contrôlée ou par génie génétique ; la recherche des meilleures combinaisons plantes/micro-organismes du sol. Ces objectifs ne peuvent être atteints que si l'on possède une bonne connaissance de la biologie et de la physiologie des espèces végétales et microbiennes. ETAT D AVANCEMENT - Amélioration génétique Le programme d'amélioration génétique des espèces forestières développé depuis plusieurs années, a généré de nombreuses réalisations dans diverses stations, en particulier des plantations comparatives de provenances descendances actuellement suivies sur le terrain et qui doivent être, à terme, transformés vergers à graines. Les principales espèces concernées sont : Zizyphus mauritiana, Prosopis sp., Eucalyptus sp., Faidherbia albida, Acacia senegal, Khaya senegalensis, Azadirachta indica et Anacardium occidentale, Acacia raddiana et Casuarina equisetifolia. En outre, d'importantes activités ont été développées en vue de la maîtrise des techniques de multiplication végétative (horticole et in vitro) et de la biologie florale des espèces forestières. C'est ainsi que les techniques de greffage et de bouturage sont maîtrisées pour certaines espèces forestières fruitières dont Saba senegalensis, Landolphia heudolotii, Dialium senegalensis, Diospyros mespiliformis, Adansonia digitata et Cordyla pinnata. PREDAS Fiche organismes, page 92

93 En ce qui concerne la culture in vitro, des résultats palpables ont été obtenus pour le microgreffage de Khaya senegalensis, Zizyphus mauritiana et divers acacias. Quant à la technique de croisement contrôle en vue de la création d'hybrides performants, elle a été mise au point pour Acacia senegal et Zizyphus mauritiana. Des recherches sont en cours sur Anacardium occidentale et Balanites aegyptiaca. - Technologie et physiologie des semences Les activités menées depuis plusieurs années dans le domaine de la technologie et de la physiologie des semences forestières ont pour but de développer au Sénégal, une expertise forte sur l ensemble des étapes allant de la récolte à la mise en place des plants sur le terrain, en abordant les aspects de conservation, de germination, de levée de dormance et d élevage en pépinière. Pour la plupart des espèces de reboisement, ces techniques sont maîtrisées mais mériteraient d être optimisées pour une plus grande efficacité. Cependant pour certaines espèces émergentes, notamment agroforestières, des problèmes importants concernant la conservation et la germination des semences demeurent et doivent trouver des solutions adéquates. PREDAS Fiche organismes, page 93

94 CONCLUSIONS ACTUELLES - ORIENTATIONS PREVUES Les essais d'amélioration génétique doivent s'inscrire dans la durée pour permettre aux espèces d'exprimer toutes leurs potentialités. En conséquence, ces essais méritent d'être suivis, entretenus et élargis à d'autres espèces, tout comme les études sur l'hybridation contrôlée et les techniques de clonage in vitro. Par ailleurs, la mise au point de méthodes efficaces et peu coûteuses de lutte contre les insectes spermophages constitue une avancée très significative en matière de gestion des semences. Toutefois, les recherches sur la conservation des semences récalcitrantes méritent d'être poursuivies et élargies à d'autres espèces. PROGRAMME DE TRAVAIL POUR L ANNEE 2004 THEME DE RECHERCHE : Amélioration de la production ligneuse des formations forestières RESULTATS ECHEAN IMPACT PARTENAIRES ATTENDUS CIER POTENTIEL ACTIVITES DE RECHERCHE CHERCHEUR S CONCERNES Evaluation et valorisation des ressources génétiques forestières Evaluation des performances des différents essais en vue de leur valorisation Prospection, sélection évaluation des ressources génétiques forestières Semences améliorées A. GAYE I. DIALLO DEFCCS, UCAD IRD, CIRAD Forêt Domestication des espèces ligneuses à intérêt alimentaire Biologie de la reproduction et création d hybrides performants Conservation de ressources génétiques forestières Mise au point de techniques horticoles (greffage, bouturage) pour diverses espèces (baobab, jujubier, tamarinier, ) et de méthodes de gestion des fruitiers Maîtrise des techniques de pllinisation contrôlée Utilisation rationnelle des ressources forestières 2003 Diffusion de copies végétatives d arbres supérieurs 2003 Création de variétés améliorées 2003 Méthodologie de conservation de ressources menacées 6 chercheurs DEFCCS, CFPH, CDH I. DIALLO A. GAYE I. DIALLO A. GAYE DEFCCS UCAD DEFCCS CSE UCAD PREDAS Fiche organismes, page 94

95 THEME 2 DE RECHERCHE: Technologie et Physiologie des semences ACTIVITES DE RECHERCHE RESULTATS ATTENDUS ECHEANCIER IMPACT POTENTIEL CHERCHEURS CONCERNES PARTENAIRES Mise au point de techniques de conservation des semences récalcitrantes Définition du statut des différentes espèces (récalcitrantes, intermédiaires ou orthodoxes) 2002 Possibilités de conserver les ressources génétiques I.DIALLO DEFCCS CIRAD-Forêt ACQUIS TRANSFERABLES Amélioration des connaissances sur la variabilité génétique d espèces forestières Vergers à graines Diffusion de variétés améliorées Méthodologie de conservation des ressources forestières BENEFICIAIRES Population, ONG, Privés, Services de Développement Population, ONG, Services de Développement Population, ONG, Services de Développement Population, ONG, Services de Développement Méthodes de conservation des semences forestières Population, ONG, Services de Développement PREDAS Fiche organismes, page 95

96 7. SOURCE DE FINANCEMENT DU PROGRAMME 1 RUBRIQUES DMP FNRAA- FILAO FNRAA- DOMEST APPUI BUDGETAIRE AFORNET USAID Jachère EQUIPEMENT FONCTIONNEMENT PLE PLC PEXP TOTAL PREDAS Fiche organismes, page 96

97 LISTE NOMINATIVE DU PERSONNEL DU PROGRAMME NOM PRENOMS N Mle EMPLOI DISCIPLINE/ SPECIALITE SERVICE FINANCEMENT TYPE CONTRAT Abibou GAYE 95413/J Chercheur Génétique B.N. Ismaila DIALLO /I Chercheur Génétique B.N. Heusmane COULIBALY /N ITEF Sylviculture B.N. Momar WADE /F ITEF Sylviculture B.N. Abdoulaye DIARRA /F Observateur Ibrahima GUEYE /G Pépiniériste Ouvrier qualifié Moussa SECK Observateur PREDAS Fiche organismes, page 97

98 5. CONTENU DU PROGRAMME INTITULE DU PROGRAMME: CARACTERISATION ET GESTION DES ECOSYSTEMES FORESTIERS ET AGROFORESTIERS RESPONSABLE : Samba Arona Ndiaye SAMBA ANNEE DEBUT1999 THEME DE RECHERCHE: Mise au point et optimisation des technologies agroforestières ANNEE 1999 DEBUT ANNEE FIN 2004 Activités de recherche 1. Amélioration de la fertilité des sols par les arbres fixateurs d azote et leurs microsymbiotes Résultats attendus L effet combiné de l engrais vert, du phosphate naturel et des mycorhizes sur le rendement du mil est estimé Échéancier Impact Potentiel Chercheurs concernés Partenaires 2004 Amélioration des Samba A.N.SAMBA ISRA, IRD propriétés des sol Mamadou Guèye UCAD Amélioration des Astou Séne IER - Mali rendements Université du Mali CEH (Ecosse) UE 2. Gestion des haies vives pour réduire la compétition et les pertes de surfaces cultivables L efficacité des haies est augmentée la méthode de gestion est mise au point pour appuyer la diffusion la concurrence des ligneux sur les cultures est réduite Réhabilitation des milieux dégradés Amélioration durable de la productivité des terres et des cultures Intégration des arbres dans les systèmes de production Malaïny Diatta, Samba A.N.S, El Hadj Faye, ANCAR, PAGF2, DEFCCS, POVG, Sahel 3000, ASDIS, Jachère - UE DMP - FEM PREDAS Fiche organismes, page 98

99 5. CONTENU DU PROGRAMME (suite 1) INTITULE DU PROGRAMME: CARACTERISATION ET GESTION DES ECOSYSTEMES FORESTIERS ET AGROFORESTIERS RESPONSABLE : Samba Arona Ndiaye SAMBA THEME DE RECHERCHE: Mise au point de méthodes d évaluation et de gestion des ressources ligneuses ANNEE DEBUT 1999 ANNEE DEBUT 1999 ANNEE FIN 2004 Activités de recherche 3. Caractérisation des peuplements forestiers: étude de la productivité de Z. mauritiana, B. aegyptiaca, D. senegalense, A. occidentale, T. indica 4. Régénération par rejets de souches Résultats attendus Relations allométriques élaborées pour toutes les espèces Qualité des fruits de toutes les espèces connue Mise au point d une stratégie de régénération des plantations de filao par rejets de souche Échéancier Impact Potentiel Chercheurs concernés Partenaires 2004 Mise au point de tarifs Samba A.N.SAMBA, Soulèye CIRAD production pour les espèces Badiane FNRAA étudiées CFPH 2004 Pérennisation des plantations de filaos le long du littoral nord Samba A.N. Samba, A. Gaye, I. Diallo (CNRF), A. Tamba (CDH), Macoumba Diouf (CERAAS), Allocataire de recherche (Konaté) FNRAA E & F PREDAS Fiche organismes, page 99

100 5. CONTENU DU PROGRAMME (suite 3) INTITULE DU PROGRAMME: CARACTERISATION ET GESTION DES ECOSYSTEMES FORESTIERS ET AGROFORESTIERS RESPONSABLE : Samba Arona Ndiaye SAMBA THEME DE RECHERCHE: Mise au point de méthodes d évaluation et de gestion des ressources ligneuses ANNEE DEBUT 1999 ANNEE DEBUT 1999 ANNEE FIN 2004 Activités de recherche 5. Régénération des plantations de filao du littoral nord du Sénégal par semis 6. Diffusion des BRF en milieu réel 7. Étude des effets du mode de gestion, du type de sol et de la topographie sur les biomasses de Guiera senegalensis et Résultats attendus Elaboration du rapport final Les dispositifs sont installés en milieu paysan Les propriétés édaphiques et le rendement des cultures sont améliorés Connaissance de l influence des facteurs étudiés sur la distribution et la densité des 2 principales espèces arbustives des parcs dans le bassin arachidier Estimation de la m.o produite par espèce Connaissance de la réaction des espèces aux coupes; 2006 Connaissance de la richesse minérale des arbustes Impact Potentiel Chercheurs concernés Partenaires Éch éanc ier 2004 Bonne connaissance sur les possibilité de régénération par semis 2006 Amélioration de la productivité des sols Meilleur rendement des cultures Identification des principaux facteurs qui déterminent l importance des apports organiques issus des arbustes dans les systèmes à parc M.Thiam, A.Tamba DEFCCS ; PDEP-CECI Samba A.N. S., M. Diouf, T. Ba Samba A.N. Samba (CNRF), Aminata Badiane (LNRPV), M. Khouma, M. Séne (CNRA Bambey) UCAD DEFCCS CECI ULaval Oregon State University National Science Foundation PREDAS Fiche organismes, page 100

101 Piliostigma reticulatum dans le Bassin arachidier (NSF) 8. Caractérisation biophysique des peuplements ligneux et de la biodiversité agroforestière dans les terroirs 9. Mise au point d indicateurs d état de dégradation, de régénération et de fonctionnement du milieu aride dégradé Carte d'occupation des sols et cartographie des ressources Caractérisation de la biodiversité, évaluation de son évolution et documentation des connaissances locales en matière de gestion de la biodiversité. Indices de diversité par unité de gestion des terroirs Renforcement des capacités des producteurs en matière de gestion durable des ressources Les outils de diagnostics écologiques participatifs sont identifiés et mis au point Les bio-indicateurs endogènes sont scientifiquement validés Les processus de dégradation/régénérations sont mieux connus 10. Amélioration des Physiologie et technologie des semences de S. produits et setigera connues conservation des Les meilleurs producteurs de gomme mbep ressources de identifiés Sterculia setigera Le dispositif de saignée mis en place Les relations Bambou -- sol - microorganismes sont mieux connues 11. Caractérisation des micro-organismes symbiotiques du bambou 12. Récupération et valorisation des sols salés par l utilisation d espèces halotolérantes La diversité végétale des sols salés est connue Le suivi de l évolution de la nappe et des propriétés physico-chimiques est effectué Bonne connaissance de l état des ressources avant le démarrage du projet 2005 Amélioration de la gestion du couvert végétal et de la qualité des sols 2005 Amélioration de la qualité des peuplements de mbep 2005 Connaissances des interactions dans la bambouseraie 2005 Amélioration des aptitudes agro-sylvo-pastorales des sols salés Maguette Kaïré, Massamba Thiam, Samba A.N. Samba, Diaminatou Sanogo, Astou SENE, Souleye Kitane M. Diatta, E. Faye, I. Diédhiou, Laurence Boutinot Samba A.N. S., A. Gaye, I. Diallo, M. Touré O. Diagne, S. Badiane, A. Ndiaye M. Diatta, E. Faye, F.Maty, M.Sène PAGE2, ANCAR UCAD, CIRAD, ENCR, Bureau Pédologie, ANCAR Louga UCAD ENSN ITA DEFCCS, UCAD UCAD/ISE, ITNA, Bureau Pédologique, IREF Kaolack, PREDAS Fiche organismes, page 101

102 13. Etude ethnobotanique des Combretaceae en vue de leur conservation Lexiques des espèces existantes dans les sites ; Constitution d'un herbier de référence Importance soicio-économiques des espèces connue Importance démographique et diversité des Combretaceae connue Paquet technique de gestion durable des Combretaceae proposé 2006 Conservation in situ des Combretaceae ANCAR E. Faye, M. Diatta, I.Diaïté UCAD ; ENCR ASDIS ; DEF CCS 14. Etude de techniques d'élagage des ligneux dans l'espace sylvopastorale de Vélingara (Ferlo). 15. Caractérisation des peuplements et de la régénération du néré dans la zone de Sédhiou 16. Gestion de la ressource naturelle 'Néré' dans la zone de Sédhiou Description et évaluation de techniques traditionnelles et de techniques améliorées d'élagage. Définition de modes d exploitation (gestion saisonnière planifiée des parcours, élagage) durables des ligneux Choix d'indicateurs biologiques de l'évolution des formations ligneuses sous l'impact de l'élevage et modélisation des processus. Caractérisation des peuplements Référentiels techniques pour la détermination des quantités de produits disponibles Connaissances des relations entre la biomasse fruitière et les variables dendromètriques chez Parkia biglobosa. Caractérisation des terroirs villageois Typologie des terroirs selon les modes d'organisation et de fonctionnement Référentiels techniques pour la détermination des quantités de produits disponibles 2004 Mise au point d'outil de gestion durable des ligneux fourragers au Ferlo Renforcement des capacités des acteurs à la base 2005 Information indispensable pour la mise au point de plan de gestion des peuplements de néré 2005 Prise en compte du savoir local dans la gestion de la ressource «néré» M. Kaïré, M. Thiaim, A.T.Diop, I.Touré, A.Ickowics, V.Ancey, L.E.Akpo, P.Ndiaye, L.Boutinot I. Thomas, M. THIAM, S. Badiane (CRZ - Kolda) PPZS, GIE Vélingara, ANCAR DEFCCS, Groupement paysan ITA I. Thomas, M. THIAM DEFCCS, Groupement paysan, ITA 17. Contribution de la socio-économie à Premières séries d enquêtes bouclées : connaissances sur les caractéristiques socio Astou Séne PREDAS Fiche organismes, page 102

103 l'étude de l'inflence des arbres fixateurs d'azote associés aux micro-organismes sur la fertilité du sol 18. Etude des aspects socio-économiques de la régulation de l eau et du cycle du carbone dans les sols des zones semi-aride du Sénégal par les plantes arbustives indigènes Etude des processus de transfert de gestion des ressources naturelles de l Etat aux Collectivités Locales en Afrique de l Ouest. 22. Etude socioéconomique des pratiques de Gestion des Ressources Naturelles en zone pastorale et des modes d organisation des agro-éleveurs pour une gestion concertée 23. tude des conditions sociales et économiques démographiques, le foncier et les pratiques de conservation et de gestion de la fertilité, les principales contraintes à la production agricole et les aspects utilitaires des espèces ligneuses présentes dans les villages ciblés Les pratiques traditionnelles ou modernes de gestion de la fertilité sont connues de même que leur degré d application Les connaissances des populations sur les espèces ligneuses fertilisantes et leur utilisation sont connues Le degré d acceptabilité et la réceptivité à la nouvelle technique promue (enfouissement) est analysé Pas de résultat étant donné que les financements n ont pas été disponibles. Néanmoins un travail bibliographique est avancé et les concertations avec les équipes du Niger et du Mali sont programmées pour novembre et décembre 2003 (missions Bamako et Niamey de la coordinatrice). Mémoire de DEA d un étudiant de l ENEA soutenu et restitué auprès des populations locales dans la Communauté Rurale de Vélingara. (juillet 2003). Soumis à lecture et à discussion, ce travail enracine la recherche dans un dialogue constructif avec les différents acteurs du développement local et les autorités. Il permet la poursuite des recherches dans le cadre d une concertation entre tous les acteurs. Une compréhension des mécanismes de transfert de technologie agroforestière - Contribuer à la connaissance des 2004 Astou Séne Laurence Boutinot Laurence Boutinot Laurence Boutinot PREDAS Fiche organismes, page 103

104 favorables à l adoption des haies vives par les exploitants agricoles du Bassin Arachidier. 24. Valorisation des résultats conditions sociales et économiques les plus propices à l adoption de technologies agroforestières, telles que la haie vive. - Contribuer à la connaissance des motivations sociales et économiques de l adoption des haies vives - Contribuer à la connaissance des changements sociaux induits par le aménagements agroforestiers. - Contibuer à déterminer la part des projets de développement agro forestier dans la diffusion et le choix des adoptants de la haie vive Pour une meilleure action de développement : - Déterminer un choix d acteurs (ou populations cibles) pour la réalisation d un projet d aménagement agroforestier durable et socialement viable. - Déterminer les besoins en matériel végétal, en appui technique, en assistance matérielle - Envisager les modalités de partenariat local pour la mise en place et le suivi d un tel projet (Communauté rurale, chef de village, chefs de lignages, jeunes, femmes, résidents étrangers etc.) Élaboration d ouvrages : Espèces ligneuses alimentaires Manuel du Reboiseur Élaboration de fiches techniques sur : le neem le filao Animations scientifiques 2004 Meilleure visibilité des résultats obtenus par la recherche forestière CNRF, LNERV, CDH, CNRA - Bambey, CRZ - Kolda DEFCCS, CIRAD, UCAD, IRD, ENSA, ENCR Bambey, ICRAF, FNRAA CORAF PREDAS Fiche organismes, page 104

105 8. SOURCES DE FINANCEMENT DU PROGRAMME EN SOURCES DE FINANCEMENT EN COURS RUBRIQUES INCO NSF FNRAA AFORNET MCDA FNRAA FNRAA FNRAA FNRAA ICRAF BRF Jachère PRASS TOTAL ENRICH (U.E.) Domest Filao Pôle pastoral Bambou Néré Equipement Fonctionnement PLE PLC - PEXP - TOTAL PREDAS Fiche experts, page 105

106 7. LISTE NOMINATIVE DU PERSONNEL DU PROGRAMME Prénoms et Nom M le Solde Emploi Discipline/ Spécialité Samba Arona Ndiaye /F Chargé de recherche Agroforesterie SAMBA Sylviculture / Aménagement Maguette KAIRE / K Chargé de recherche Ibrahima THOMAS /D Chargé de recherche Source de financement UE - INCO/ENRICH FNRAA - Filao FNRAA - Domestication DMP AFORNET BRF NSF " FNRAA Domestication FNRAA Pôle pastoral DMP ICRAF Sylviculture / Aménagement FNRAA - Néré CDI Ousmane DIAGNE / F Chargé de recherche Microbiologie FNRAA Domestication FNRAA - Bambou Massamba Thiam / C Assistant de Technologie du FNRAA Filao recherche bois FNRAA Pôle pastoral DMP Malaïny Diatta / B Chargé de recherche DRS / Ecologie PRASS Jachère DMP Astou Séne / L Chargé de recherche Economie agricole UE - INCO/ENRICH NSF DMP BRF Type de contrat Laurence Boutinot Coopérante - Sociologie Jachère CDI CIRAD DMP El Hadj Faye / Q Ingénieur des E & F Forestier Toutes conventions CDI Momar Wade / F Ingénieur des E & F Forestier Toutes conventions CDI Dominique Manga - Observateur UE - INCO / ENRICH CDD CDI CDI CDI CDI CDI CDI PREDAS Fiche experts, page 106

107 PROGRAMME PREDAS CILSS FICHE NORMATIVE ORGANISMES Le plan proposé est le suivant : Votre contact Date de présentation Votre organisation Présentation de vos activités VOTRE CONTACT Nom Fonction NGOM EMILE Directeur Technique [email protected] DATE DE PRESENTATION DE LA FICHE 04 Mars 2004 VOTRE ORGANISATION Nom Agence Sénégalaise d Electrification Rurale ( ASER ) Type Institution ou organisme public Si institution ou organisme public Ministère Agence de l'etat Adresse postale Ex Camp Lat Dior BP Dakar SENEGAL Téléphone Code pays : 221 Numéro : Fax 221 Numéro : Site internet : PRESENTATION DE VOS ACTIVITES PREDAS Fiche organismes, page 107

108 PREDAS Fiche organismes, page 108

109 Contenu (10 lignes maximum) Joindre tout document de présentation de votre organisme La nouvelle configuration et le cadre de développement du secteur de l'électricité sont définis par la loi N du 14 avril 1998 qui préconise, notamment, la création d'une agence dédiée à l'électrification rurale dénommée Agence Sénégalaise d'electrification Rurale (ASER). L'ASER a pour mission principale de soutenir la mise en œuvre des programmes de développement de l'électrification rurale en accordant l'assistance technique et l'assistance financière requises aux personnes physiques et morales intervenant dans l'électrification rurale. Dans le cadre de la mise en œuvre de cette mission, l ASER a eu à réaliser la subdivision de son périmètre d intervention en 18 concessions d électrification rurale qui seront attit attribuées à des opérateurs, dont 9 ont déjà fait l objet d études de leurs plans locaux d électrification. En attendant que soit opérationnel le fonds d électrification rurale, le Gouvernement poursuit la réalisation de programmes prioritaires, dont l électrification de l ensemble des chefs-lieux de communautés rurales non encore électrifiées, un important programme solaire visant l électrification de près de ménages, l accès à l électricité de 662 centres communautaires et l éclairage public solaire de 227 villages. La stratégie de l ASER repose sur les principes de base suivants : L affirmation du caractère spécifique et prioritaire de l électrification rurale, relevant à la fois du secteur marchand et de l équipement rural ; Le positionnement de l électrification rurale dans une perspective de développement économique et social durable, par une exigence de reproductibilité et de viabilité technique et économique dans le montage des opérations; L implication du secteur privé ( sur la base d appels à concurrence pour le choix d opérateurs d électrification rurale qui bénéficieront de subventions de l Etat ), du secteur associatif et des collectivités locales, en position d acteurs moteurs de l électrification rurale. PREDAS Fiche organismes, page 109

110 PROGRAMME PREDAS CILSS FICHE NORMATIVE ORGANISMES Le plan proposé est le suivant : PREDAS Fiche organismes, page 110

111 Votre contact Date de présentation Votre organisation Présentation de vos activités VOTRE CONTACT Nom Fonction Pr Mamadou Mansour KANE Directeur ; DATE DE PRESENTATION DE LA FICHE 03 mars 2004 VOTRE ORGANISATION Nom Centre d Etudes et de Recherches sur les Energies Renouvelables C.E.R.E.R. Type Institution ou organisme public Projet ou programme Collectivité locale Si institution ou organisme public Ministère de l Education Nationale Agence de l'etat Organisme public de recherche Adresse postale BP 476 Hann Dakar Téléphone Code pays : (221) Numéro : Fax Numéro : Site internet : PRESENTATION DE VOS ACTIVITES PREDAS Fiche organismes, page 111

112 Contenu (10 lignes maximum) Joindre tout document de présentation de votre organisme Le CERER est un Institut d Université dont le rôle est de promouvoir les ENR. Il est composé de plusieurs projets dont : - Laboratoire Biomasse - Laboratoire éolien - Laboratoire environnement - Laboratoire photovoltaïque - Laboratoire informatique En plus de ces activités le CERER assure des consultations dans le domaine des énergies et assure aussi des formations sur des secteurs intéressant les énergies. Il détient aussi un atelier équipé en machines outils et un hangar de montage. PREDAS Fiche organismes, page 112

113 AUTRES SOURCES D ENERGIE Liste: Gel fuel, Briquettes de balles de riz Typha PREDAS Fiche organismes, page 113

114 PROGRAMME PREDAS CILSS FICHE NORMATIVE AUTRES SOURCES D ENERGIE (fossiles, renouvelables) Le plan proposé est le suivant : Nom, pays d origine Caractéristiques générales Fabrication Efficacité Emissions de gaz à effet de serre Diffusion Remplir une fiche par source d énergie NOM, PAYS D ORIGINE Photo numérique (en jpg ou gif) Zimbabwe CARACTERISTIQUES GENERALES Type de foyer utilisé : Le Fourneau à Gel Fuel Date de lancement du produit : Test sur le Bio- Fuel, CERER, Avril 2000 Concepteur du produit : Conditionnement : Densité : Valeur calorifique : Artisan local Si plusieurs conditionnements, décrire Masse volumique de 870 kg/ m3 22,3 MJ / kg FABRICATION Matière première : Technique de fabrication : Durée de vie en stockage : Tiges de coton, par exemple Petite unité industrielle, par exemple semaines EFFICACITE Efficacité mesurée en ébullition 28 à 55 % (mesures du laboratoire de...) Quantité de combustible pour la cuisson d'un plat moyen : Description du plat moyen : kg de combustible Par exemple tau sauce pour 6 personnes PREDAS Fiche organismes, page 114

115 EMISSIONS DE GAZ A EFFET DE SERRE CO2 CO xx kg par kg de combustible (mesures du laboratoire de..., date) xx kg par kg de combustible (mesures du laboratoire de..., date) DIFFUSION Aire de diffusion : Ville de..., milieu rural de la région de... Prix au producteur Prix de vente de détail Phase test Phase test Nombre de producteurs : 1 Ventes : Phase test Nombre de producteurs : Localisation Nombre de producteurs Total dont capitale :... Ventes : Ventes totales au 01/01/03 : tonnes Ventes (tonnes) Total dont capitale PREDAS Fiche organismes, page 115

116 PREDAS Fiche organismes, page 116

117 PROGRAMME PREDAS CILSS FICHE NORMATIVE AUTRES SOURCES D ENERGIE (fossiles, renouvelables) Le plan proposé est le suivant : Nom, pays d origine Caractéristiques générales Fabrication Efficacité Emissions de gaz à effet de serre Diffusion Remplir une fiche par source d énergie NOM, PAYS D ORIGINE Taïwane Briquette de balles de riz Photo numérique (en jpg ou gif) CARACTERISTIQUES GENERALES Type de foyer utilisé : Date de lancement du produit : foyers à charbon de bois 1994 à titre expérimental Concepteur du produit : Delta 2000 Conditionnement : Densité : Valeur calorifique : Si plusieurs conditionnements, décrire kg/dm kcal/kg FABRICATION Matière première : Technique de fabrication : Durée de vie en stockage : Balle de riz Matériel d origine taïwanaise (importé) semaines EFFICACITE Efficacité mesurée en ébullition xx% (mesures du laboratoire de...) PREDAS Fiche organismes, page 117

118 Quantité de combustible pour la cuisson d'un plat moyen : Description du plat moyen : kg de combustible Par exemple tau sauce pour 6 personnes EMISSIONS DE GAZ A EFFET DE SERRE CO2 CO xx kg par kg de combustible (mesures du laboratoire de..., date) xx kg par kg de combustible (mesures du laboratoire de..., date) DIFFUSION Aire de diffusion : Ville de..., milieu rural de la région de... Prix au producteur Prix de vente de détail Nombre de producteurs : Ventes : 31 F cfa / kg 40 à 90 F cfa / kg Un seul Environ 100 tonnes Nombre de producteurs : Production test Localisation Nombre de producteurs Total dont capitale :... Ventes : Ventes totales au 01/01/03 : tonnes Ventes (tonnes) Total dont capitale PROGRAMME PREDAS CILSS PREDAS Fiche organismes, page 118

119 FICHE NORMATIVE AUTRES SOURCES D ENERGIE (fossiles, renouvelables) Le plan proposé est le suivant : Nom, pays d origine Caractéristiques générales Fabrication Efficacité Emissions de gaz à effet de serre Diffusion Remplir une fiche par source d énergie NOM, PAYS D ORIGINE Sénégal Charbon de TYPHA Photo numérique (en jpg ou gif) CARACTERISTIQUES GENERALES Type de foyer utilisé : Date de lancement du produit : Concepteur du produit : Conditionnement : Densité : Valeur calorifique : foyers à charbon de bois 2000 à titre expérimental PRONATURA/ ECO- CARBONE Briquettes kg/dm3 kcal /kg FABRICATION Matière première : Technique de fabrication : Typha BIO-CARBONISATEUR et AGLOMERATEUR Durée de vie en stockage : EFFICACITE Efficacité mesurée en ébullition xx% (mesures du laboratoire de...) Quantité de combustible pour la cuisson d'un plat moyen : Description du plat moyen : 3 kg (pour un repas de 10 personnes) de combustible Par exemple tau sauce pour 6 personnes PREDAS Fiche organismes, page 119

120 EMISSIONS DE GAZ A EFFET DE SERRE CO2 CO xx kg par kg de combustible (mesures du laboratoire de..., date) xx kg par kg de combustible (mesures du laboratoire de..., date) DIFFUSION Aire de diffusion : Prix au producteur Prix de vente de détail Nombre de producteurs : Ventes : SEMI URBAIN (Ross Bethio) 90 F cfa / kg 100 F cfa / kg Etat expérimental Test auprès des ménages Nombre de producteurs : Production test Localisation Nombre de producteurs Total dont capitale :... Ventes : Ventes totales au 01/01/03 : tonnes Ventes (tonnes) Total dont capitale PREDAS Fiche organismes, page 120

121 EQUIPEMENTS PREDAS Fiche organismes, page 121

122 Liste : 3P (Trois pierres) Trepied (Trois pieds métalliques) Ban ak suuf (Argile et sable) 3PA (Trois pierres améliorées) EQUIPEMENTS AU BOIS PREDAS Fiche organismes, page 122

123 PROGRAMME PREDAS CILSS Remplir une fiche par équipement. 3 Pierres FICHE NORMATIVE EQUIPEMENTS (y compris ceux utilisant les énergies renouvelables) Le plan proposé est le suivant : Nom, pays d origine Caractéristiques générales Fabrication Efficacité Emissions de gaz à effet de serre Diffusion NOM, PAYS D ORIGINE Sénégal CARACTERISTIQUES GENERALES Combustible utilisé : Date de lancement du produit/équipement : Concepteur du produit/équipement : Modèle : Dimensions : Poids moyen : Bois Equipement très ancien Les ménages Variable, pour toutes tailles de casseroles et de marmites Hauteur (20 à 30cm selon la taille du bois utilisé), diamètre (cm) Variable FABRICATION Matériaux de construction : Trois pierres (on les trouve partout) PREDAS Fiche organismes, page 123

124 Technique de fabrication : Durée de vie en utilisation : Disposition des pierres en un triangle équilatéral parfois entouré par des murs en banco ou des morceaux de tôle ou de céramique pour protéger le feu du vent. Selon la disponibilité des matériaux, les trois pierres peuvent être remplacées par du métal en forme de triangle avec trois pieds Moins de 1 an EFFICACITE Efficacité mesurée en ébullition Soit une économie théorique de : Quantité de combustible pour la cuisson d'un plat moyen : Description du plat moyen : Economie constatée en utilisation réelle : 20 % (mesures du CERER) (source : Lamine DIOP, chercheur au CERER - Les équipements utilisant la biomasse et les énergies de substitution) 0 % par rapport au foyer traditionnel (foyer malgache par exemple) Près de 5 kg de bois au minimum Riz au poisson (Thiébou djeune) xx% (enquêtes consommation de..., date) EMISSIONS DE GAZ A EFFET DE SERRE CO2 CO xx kg par kg de charbon (mesures du laboratoire de..., date) xx kg par kg de charbon (mesures du laboratoire de..., date) DIFFUSION Aire de diffusion : Prix au producteur Prix de vente de détail Nombre de producteurs : Ventes : Milieu rural et sub-urbain et quelquefois dans les cérémonies familiales en milieu urbain Auto- construction Auto - construction Les utilisateurs fabriquent leur propre foyer Etait fortement utilisé au niveau des ménages ruraux. PREDAS Fiche organismes, page 124

125 Nombre de producteurs : Localisation Nombre de producteurs Total dont capitale :... Ventes : Ventes totales suivant les dernières statistiques disponibles (préciser la période correspondante): unités Ventes (unités) Total dont capitale PREDAS Fiche organismes, page 125

126 PROGRAMME PREDAS CILSS Remplir une fiche par équipement. Trepied Le plan proposé est le suivant : Nom, pays d origine: Caractéristiques générales Fabrication Efficacité Emissions de gaz à effet de serre Diffusion FICHE NORMATIVE EQUIPEMENTS (y compris ceux utilisant les énergies renouvelables) NOM, PAYS D ORIGINE Sénégal CARACTERISTIQUES GENERALES Combustible utilisé : Date de lancement du produit/équipement : Concepteur du produit/équipement : Modèle : Dimensions : Poids moyen : Charbon de bois Très ancien équipement Les Forgerons Les tailles sont fonction des marmites Hauteur (20 à 30 cm), diamètre (cm) 1 à 2 kg environ FABRICATION Matériaux de construction : Technique de fabrication : Durée de vie en utilisation : Cadre en bois, argile, trépied en barres de fer Ferronniers ou soudeurs locaaux (trépied en fer ) ; les femmes et les hommes construisent le cadre en bois ans EFFICACITE Efficacité mesurée en ébullition xx% (mesures du laboratoire de...) Soit une économie théorique de : % par rapport au foyer traditionnel (foyer malgache par exemple) PREDAS Fiche organismes, page 126

127 Quantité de combustible pour la cuisson d'un plat moyen : Description du plat moyen : Economie constatée en utilisation réelle : kg de combustible Par exemple tau sauce pour 6 personnes xx% (enquêtes consommation de..., date) EMISSIONS DE GAZ A EFFET DE SERRE CO2 CO xx kg par kg de charbon (mesures du laboratoire de..., date) xx kg par kg de charbon (mesures du laboratoire de..., date) DIFFUSION Aire de diffusion : Ville de..., milieu rural de la région de... Prix au producteur en monnaie locale par unité (FCFA Prix de vente de détail Nombre de producteurs : Ventes : Nombre total, Tableau de répartition en ligne la capitale, les autres villes ou régions Environ xx exemplaires vendus, avec la progression suivante des ventes : Tableau des ventes, en ligne les zones de vente (capitale, autres villes, milieu rural) en colonne les années S il existe une brochure sur l équipement, la joindre à la fiche. PREDAS Fiche organismes, page 127

128 Nombre de producteurs : Localisation Nombre de producteurs Total dont capitale :... Ventes : Ventes totales suivant les dernières statistiques disponibles (préciser la période correspondante): unités Ventes (unités) Total dont capitale PREDAS Fiche organismes, page 128

129 PROGRAMME PREDAS CILSS FICHE NORMATIVE EQUIPEMENTS (y compris ceux utilisant les énergies renouvelables) Remplir une fiche par équipement. Ban ak suuf Le plan proposé est le suivant : Nom, pays d origine Caractéristiques générales Fabrication Efficacité Emissions de gaz à effet de serre Diffusion NOM, PAYS D ORIGINE Photo numérique (en jpg ou gif) CARACTERISTIQUES GENERALES Combustible utilisé : bois Date de lancement du produit/équipement : Début des années 80 Concepteur du produit/équipement : Modèle : Direction des Eaux et Forêts (Projet) Si plusieurs tailles, décrire Il y a des Ban ak suuf pour une marmite et de ban ak suuf pour deux ou plusieurs marmites. Dimensions : Poids moyen : Hauteur (50 à 60 cm), diamètre (selon la taille des marmites) Très variable FABRICATION Matériaux de construction : Technique de fabrication : Durée de vie en utilisation : Sable, argile et eau Artisans forgerons 1an PREDAS Fiche organismes, page 129

130 EFFICACITE Efficacité mesurée en ébullition Soit une économie théorique de : Quantité de combustible pour la cuisson d'un plat moyen : Description du plat moyen : Economie constatée en utilisation réelle : xx% (non mesurée) % par rapport au foyer traditionnel (foyer malgache par exemple) Un kg de combustible Riz au poisson pour 6 personnes xx% (enquêtes consommation de..., date) EMISSIONS DE GAZ A EFFET DE SERRE CO2 CO xx kg par kg de charbon (mesures du laboratoire de..., date) xx kg par kg de charbon (mesures du laboratoire de..., date) DIFFUSION Aire de diffusion : Ville de..., milieu rural de la région de... Prix au producteur en monnaie locale par unité (FCFA Prix de vente de détail Nombre de producteurs : Ventes : Nombre total, Tableau de répartition en ligne la capitale, les autres villes ou régions Environ xx exemplaires vendus, avec la progression suivante des ventes : Tableau des ventes, en ligne les zones de vente (capitale, autres villes, milieu rural) en colonne les années S il existe une brochure sur l équipement, la joindre à la fiche. PREDAS Fiche organismes, page 130

131 Nombre de producteurs : Localisation Nombre de producteurs Total dont capitale :... Ventes : Ventes totales suivant les dernières statistiques disponibles (préciser la période correspondante): unités Ventes (unités) Total dont capitale PREDAS Fiche organismes, page 131

132 PROGRAMME PREDAS CILSS FICHE NORMATIVE EQUIPEMENTS (y compris ceux utilisant les énergies renouvelables) Remplir une fiche par équipement. 3 Pierres améliorées Le plan proposé est le suivant : Nom, pays d origine Caractéristiques générales Fabrication Efficacité Emissions de gaz à effet de serre Diffusion NOM, PAYS D ORIGINE Sénégal CARACTERISTIQUES GENERALES Combustible utilisé : Bois, Résidus agricoles Date de lancement du produit/équipement : début des années 1980 Concepteur du produit/équipement : Modèle : Dimensions : Poids moyen : CERER Variable, pour toutes tailles de casseroles et de marmites Selon le diamètre des marmites ou des canaris Plus de 10 kg FABRICATION Matériaux de construction : Technique de fabrication : Durée de vie en utilisation : Banco, pierres, argile mélangé de la paille et de la bouse de vache Modelage avec la marmite disposer les pierres en triangle, entourer avec les matériaux, retirer la marmite, en laissant l'intervalle adéquat entre la marmite et le foyer; tailler la porte, crépir avec la technique locale traditionnelle. 1 an EFFICACITE Efficacité mesurée en ébullition 25 % (mesures du CERER) PREDAS Fiche organismes, page 132

133 Soit une économie théorique de : Quantité de combustible pour la cuisson d'un plat moyen : Description du plat moyen : Economie constatée en utilisation réelle : % par rapport au foyer traditionnel (foyer malgache par exemple) Un (1) kg de combustible Riz au poisson pour 6 personnes xx% (enquêtes consommation de..., date) EMISSIONS DE GAZ A EFFET DE SERRE CO2 CO xx kg par kg de charbon (mesures du laboratoire de..., date) xx kg par kg de charbon (mesures du laboratoire de..., date) DIFFUSION Aire de diffusion : Prix au producteur Prix de vente de détail Nombre de producteurs : Ventes : Milieu rural et certaines grandes villes comme St-Louis, Thiès, Kaolack Auto construction (Groupements féminins-les femmes s entre aident pour le construire) Beaucoup de volontaires ont été formés dans les villages, les femmes, l auto - construction Auto- Construction PREDAS Fiche organismes, page 133

134 Nombre de producteurs : Important à cause de l auto- construction. Localisation Nombre de producteurs Total dont capitale :... Ventes : Auto -construction Ventes totales suivant les dernières statistiques disponibles (préciser la période correspondante): unités Ventes (unités) Total dont capitale PREDAS Fiche organismes, page 134

135 EQUIPEMENTS AU CHARBON DE BOIS Liste: Fourneau malgache, Diambar, Sakkanal mono, Sakkanal multimarmites Sakkanal PPAM PREDAS Fiche organismes, page 135

136 PROGRAMME PREDAS CILSS Remplir une fiche par équipement. Malgache FICHE NORMATIVE EQUIPEMENTS (y compris ceux utilisant les énergies renouvelables) Le plan proposé est le suivant : Nom, pays d origine Caractéristiques générales Fabrication Efficacité Emissions de gaz à effet de serre Diffusion NOM, PAYS D ORIGINE MADAGASCAR Photo numérique (en jpg ou gif) CARACTERISTIQUES GENERALES Combustible utilisé : charbon de bois Date de lancement du produit/équipement : Vers les années 40 Concepteur du produit/équipement : Modèle : Dimensions : Poids moyen : C est le foyer le plus populaire du pays. On le trouve dans tous les ménages Il y en a de toutes les tailles. Les plus connus sont : -Le Malgache à thé -Le Malgache standard Hauteur (20 à 60cm), diamètre (selon la marmite) 2 à 7kg FABRICATION Matériaux de construction : Technique de fabrication : Durée de vie en utilisation : Métal, peinture, Artisans forgerons 3 mois à 1 an EFFICACITE Efficacité mesurée en ébullition xx% (mesures du laboratoire de...) PREDAS Fiche organismes, page 136

137 Soit une économie théorique de : Quantité de combustible pour la cuisson d'un plat moyen : Description du plat moyen : Economie constatée en utilisation réelle : % par rapport au foyer traditionnel (foyer malgache par exemple) 3 kg / jour / ménage Riz au poisson pour 6 personnes xx% (enquêtes consommation de..., date) EMISSIONS DE GAZ A EFFET DE SERRE CO2 CO xx kg par kg de charbon (mesures du laboratoire de..., date) xx kg par kg de charbon (mesures du laboratoire de..., date) DIFFUSION Aire de diffusion : Prix au producteur Prix de vente de détail Nombre de producteurs : Ventes : Villes et milieu rural en monnaie locale par unité F CFA (Malgache thé) F CFA (Malgache standard) Nombre total, Tableau de répartition en ligne la capitale, les autres villes ou régions Environ xx exemplaires vendus, avec la progression suivante des ventes : Tableau des ventes, en ligne les zones de vente (capitale, autres villes, milieu rural) en colonne les années S il existe une brochure sur l équipement, la joindre à la fiche. PREDAS Fiche organismes, page 137

138 Nombre de producteurs : Localisation Nombre de producteurs Total dont capitale :... Ventes : Ventes totales suivant les dernières statistiques disponibles (préciser la période correspondante): unités Ventes (unités) Total dont capitale PREDAS Fiche organismes, page 138

139 PROGRAMME PREDAS CILSS FICHE NORMATIVE EQUIPEMENTS (y compris ceux utilisant les énergies renouvelables) Remplir une fiche par équipement. Sakkanal monomarmite Le plan proposé est le suivant : Nom, pays d origine Caractéristiques générales Fabrication Efficacité Emissions de gaz à effet de serre Diffusion NOM, PAYS D ORIGINE Sénégal CARACTERISTIQUES GENERALES Combustible utilisé : charbon de bois Date de lancement du produit/équipement : 1989 Concepteur du produit/équipement : Modèle : CERER et ATI (devenue Enterprise work) date 1986 Si plusieurs tailles, décrire Sakkanal mono marmite Sakkanal four Sakkanal à thé Dimensions : Poids moyen : Hauteur (10 à 17cm), diamètre (cm) 7 kg FABRICATION Matériaux de construction : Technique de fabrication : Tôle de récupération (fût), peinture, fer rond Fabrication artisanale traditionnelle, découpage, pliage, rivetage, parfois soudure, etc 2 ans PREDAS Fiche organismes, page 139

140 EFFICACITE Efficacité mesurée en ébullition xx% (mesures du laboratoire de...) Soit une économie théorique de : Quantité de combustible pour la cuisson d'un plat moyen : Description du plat moyen : Economie constatée en utilisation réelle : % par rapport au foyer traditionnel malgache 1,7 kg- 2,0 kg Riz au poisson pour 6 personnes xx% (enquêtes consommation de..., date) EMISSIONS DE GAZ A EFFET DE SERRE CO2 CO xx kg par kg de charbon (mesures du laboratoire de..., date) xx kg par kg de charbon (mesures du laboratoire de..., date) DIFFUSION Aire de diffusion : Dakar, zones urbaines... Prix au producteur Prix de vente de détail Nombre de producteurs : Ventes : 2500 F CFA 3000 (Sakkanal mono- marnite) Nombre total, Tableau de répartition en ligne la capitale, les autres villes ou régions Environ xx exemplaires vendus, avec la progression suivante des ventes : Tableau des ventes, en ligne les zones de vente (capitale, autres villes, milieu rural) en colonne les années S il existe une brochure sur l équipement, la joindre à la fiche. PREDAS Fiche organismes, page 140

141 Nombre de producteurs : Localisation Nombre de producteurs Total dont capitale :... Ventes : Ventes totales suivant les dernières statistiques disponibles (préciser la période correspondante): unités Ventes (unités) Total dont capitale PREDAS Fiche organismes, page 141

142 PROGRAMME PREDAS CILSS FICHE NORMATIVE EQUIPEMENTS (y compris ceux utilisant les énergies renouvelables) Remplir une fiche par équipement. Sakkanal multi- marmite Le plan proposé est le suivant : Nom, pays d origine Caractéristiques générales Fabrication Efficacité Emissions de gaz à effet de serre Diffusion NOM, PAYS D ORIGINE Sénégal CARACTERISTIQUES GENERALES Combustible utilisé : charbon de bois Date de lancement du produit/équipement : 1989 Concepteur du produit/équipement : CERER, date 1986 Modèle : Sakkanal multi-marmite Sakkanal four Sakkanal à thé Dimensions : Poids moyen : Hauteur (5, 14, 18cm), diamètre (37 cm) 3 à 7 kg FABRICATION Matériaux de construction : Technique de fabrication : Tôle de récupération (fût), peinture Fabrication artisanale traditionnelle, découpage, pliage, rivetage, parfois soudure, etc 2 ans EFFICACITE Efficacité mesurée en ébullition 30-35%(mesures du CERER) PREDAS Fiche organismes, page 142

143 Soit une économie théorique de : Quantité de combustible pour la cuisson d'un plat moyen : Description du plat moyen : Economie constatée en utilisation réelle : par rapport au foyer traditionnel (foyer malgache par exemple) 1,7 kg- 2,0 kg kg de combustible Riz au poisson pour 6 personnes xx% (enquêtes consommation de..., date) EMISSIONS DE GAZ A EFFET DE SERRE CO2 CO xx kg par kg de charbon (mesures du laboratoire de..., date) xx kg par kg de charbon (mesures du laboratoire de..., date) DIFFUSION Aire de diffusion : Dakar, zones urbaines... Prix au producteur 3000 Prix de vente de détail Nombre de producteurs : Ventes : 3500 (Sakkanal multi- marnite) 300 artisans formés sur les techniques Sakkanal sakkanal de construction artisanale sakkanal dans le domaine industriel (Espace réservé aux entreprises PME et PMI) S il existe une brochure sur l équipement, la joindre à la fiche. PREDAS Fiche organismes, page 143

144 Nombre de producteurs : Localisation Nombre de producteurs Total dont capitale :... Ventes : Ventes totales suivant les dernières statistiques disponibles (préciser la période correspondante): unités Ventes (unités) Total dont capitale PREDAS Fiche organismes, page 144

145 PROGRAMME PREDAS CILSS FICHE NORMATIVE EQUIPEMENTS (y compris ceux utilisant les énergies renouvelables) Remplir une fiche par équipement. SAKKANAL PPAM (Projet de Promotion d Artisans Métalliques) Le plan proposé est le suivant : Nom, pays d origine: Caractéristiques générales Fabrication Efficacité Emissions de gaz à effet de serre Diffusion NOM, PAYS D ORIGINE Thaïlande Photo numérique (en jpg ou gif) CARACTERISTIQUES GENERALES Combustible utilisé : Charbon de bois Date de lancement du produit/équipement : Concepteur du produit/équipement : Modèle : Sakkanal PPAM sans pieds en fer rond Sakkanal multi PPAM Dimensions : Poids moyen : Hauteur (17cm), diamètre (20cm) 2 à 5 kg FABRICATION Matériaux de construction : Tôle, fer rond,rivets, Peinture, pétrole Technique de fabrication : Durée de vie en utilisation : 2 ans EFFICACITE PREDAS Fiche organismes, page 145

146 Efficacité mesurée en ébullition xx% (mesures du laboratoire de...) Soit une économie théorique de : Quantité de combustible pour la cuisson d'un plat moyen : Description du plat moyen : Economie constatée en utilisation réelle : 35 % par rapport au foyer traditionnel malgache 1,7 kg de combustible Riz au poisson pour 6 personnes xx% (enquêtes consommation de..., date) EMISSIONS DE GAZ A EFFET DE SERRE CO2 CO xx kg par kg de charbon (mesures du laboratoire de..., date) xx kg par kg de charbon (mesures du laboratoire de..., date) DIFFUSION Aire de diffusion : Milieu urbain... Prix au producteur 25 FCFA Prix de vente de détail Nombre de producteurs : Ventes : Nombre total, Tableau de répartition en ligne la capitale, les autres villes ou régions Environ xx exemplaires vendus, avec la progression suivante des ventes : Tableau des ventes, en ligne les zones de vente (capitale, autres villes, milieu rural) en colonne les années S il existe une brochure sur l équipement, la joindre à la fiche. PREDAS Fiche organismes, page 146

147 Nombre de producteurs : Localisation Nombre de producteurs Total dont capitale :... Ventes : Ventes totales suivant les dernières statistiques disponibles (préciser la période correspondante): unités Ventes (unités) Total dont capitale PREDAS Fiche organismes, page 147

148 PROGRAMME PREDAS CILSS Remplir une fiche par équipement. Diambar FICHE NORMATIVE EQUIPEMENTS (y compris ceux utilisant les énergies renouvelables) Le plan proposé est le suivant : indemnité Nom, pays d origine Caractéristiques générales Fabrication Efficacité Emissions de gaz à effet de serre Diffusion NOM, PAYS D ORIGINE Kenya Combustible utilisé : charbon de bois Date de lancement du produit/équipement : 1991 Concepteur du produit/équipement : Modèle : CERER / ATI Si plusieurs tailles, décrire Diambar à thé Diambar four Diambar standard Diambar grand format Diambar "mbana" Dimensions : Poids moyen : Hauteur (25cm), diamètre (22cm) 12 kg FABRICATION Matériaux de construction : Céramique, métal, peinture, ciment, sable et cendre de bois PREDAS Fiche organismes, page 148

149 Technique de fabrication : Durée de vie en utilisation : Insert céramique :, argile locale, cuite dans des fours. Gaine en métal : outillage simple, tôle neuve de récupération, découpage, pliage, rivetage. Assemblage de l'insert céramique et de la gaine en métal avec un enduit composé d'un mélange spécial argile - vermiculite 2,5 années EFFICACITE Efficacité mesurée en ébullition Soit une économie théorique de : Quantité de combustible pour la cuisson d'un plat moyen : Description du plat moyen : Economie constatée en utilisation réelle : 30 % (mesures du CERER) % par rapport au foyer traditionnel (foyer malgache par exemple) 1 kg de combustible Riz au poisson pour 6 personnes xx% (enquêtes consommation de..., date) EMISSIONS DE GAZ A EFFET DE SERRE CO2 CO xx kg par kg de charbon (mesures du laboratoire de..., date) xx kg par kg de charbon (mesures du laboratoire de..., date) DIFFUSION Aire de diffusion : Prix au producteur Prix de vente de détail Dakar, autres zones urbaines en monnaie locale par unité (F CFA) 5000 (Diambar sandard) Nombre de producteurs : En 1996 Nombre total: formés par enda graf 53 formés par ATI 30 formés par PROGEDE Ventes : Diambar ( tous modèles) S il existe une brochure sur l équipement, la joindre à la fiche. PREDAS Fiche organismes, page 149

150 Nombre de producteurs : Localisation Nombre de producteurs Total dont capitale :... Ventes : Ventes totales suivant les dernières statistiques disponibles (préciser la période correspondante): unités Ventes (unités) Total dont capitale PREDAS Fiche organismes, page 150

151 EQUIPEMENTS AU GAZ BUTANE Liste : Blip Banekh, Nopalé PREDAS Fiche organismes, page 151

152 PROGRAMME PREDAS CILSS FICHE NORMATIVE EQUIPEMENTS (y compris ceux utilisant les énergies renouvelables) Remplir une fiche par équipement. RECHAUD A GAZ DE 2,7 KG Le plan proposé est le suivant : Nom, pays d origine: Caractéristiques générales Fabrication Efficacité Emissions de gaz à effet de serre Diffusion NOM, PAYS D ORIGINE CARACTERISTIQUES GENERALES Sénégal Combustible utilisé : Date de lancement du produit/équipement : Concepteur du produit/équipement : Modèle : Gaz Butane 1974 (Blip- Banekh) Shell (VITOGAZ) puis Total gaz et Touba gaz BLIP- BANEKH Dimensions : Poids moyen : Hauteur (30cm), diamètre du brûleur: 180 mm 2,7 kg (contenu en butane) FABRICATION Matériaux de construction : Technique de fabrication : Durée de vie en utilisation : Tôle neuve de 1 mm à 1,5 mm/0,8mm à 1 mm Découpage, pliage, soudure et peinture 6 ans EFFICACITE Efficacité mesurée en ébullition 44% Soit une économie théorique de : % par rapport au foyer traditionnel (foyer malgache par exemple) PREDAS Fiche organismes, page 152

153 Quantité de combustible pour la cuisson d'un plat moyen : Description du plat moyen : Economie constatée en utilisation réelle : 0,1 à 0,25kg/heure de combustible Par exemple tau sauce pour 6 personnes xx% (enquêtes consommation de..., date) EMISSIONS DE GAZ A EFFET DE SERRE CO2 CO xx kg par kg de charbon (mesures du laboratoire de..., date) xx kg par kg de charbon (mesures du laboratoire de..., date) DIFFUSION Aire de diffusion : Prix au producteur Prix de vente de détail Nombre de producteurs : Dans les villes et villages F CFA F CFA (consignée) SHELL GAzZ(Vitogaz), Touba GAZ et TOTAL GAZ Ventes : En moyenne : SHELL ( devenu VITOGAZ ) : unités TOTAL : unités Touba GAZ : PREDAS Fiche organismes, page 153

154 Nombre de producteurs : Localisation Nombre de producteurs Total dont capitale :... Ventes : Ventes totales suivant les dernières statistiques disponibles (préciser la période correspondante): unités Ventes (unités) Total dont capitale PREDAS Fiche organismes, page 154

155 PROGRAMME PREDAS CILSS FICHE NORMATIVE EQUIPEMENTS (y compris ceux utilisant les énergies renouvelables) Remplir une fiche par équipement. RECHAUDS A GAZ DE 6 kg Le plan proposé est le suivant : Nom, pays d origine: Caractéristiques générales Fabrication Efficacité Emissions de gaz à effet de serre Diffusion NOM, PAYS D ORIGINE Sénégal Photo numérique (en jpg ou gif) CARACTERISTIQUES GENERALES Combustible utilisé : Gaz Butane Date de lancement du produit/équipement : SUPER BLIP : 1994 NOPALE : 1983 BII : 1996 TOUBA GAZ : KG DE ELF : 1996 Concepteur du produit/équipement : Modèle : DIPROM, SITRA pour Touba gaz Un seul modèle Dimensions : Poids moyen : Hauteur (cm), diamètre du brûleur: 180 mm 6 kg FABRICATION Matériaux de construction : PREDAS Fiche organismes, page 155

156 Technique de fabrication : Découpage de la tôle en plaque de 450 x 450 Emboutissage : Elément supérieur / Elément inférieur Numérotation par marquage en creux Découpe, cintrage et emboutissage des pieds Découpe, cintrage et soudure de la poignée Soyage de l'élément embouti supérieur Dégraissage et séchage de tous ces éléments cités ci - dessus Soudure de la collerette sur l'emboutis supérieur Soudure de la poignée sur l'emboutis supérieur Soudure du pied sur l'emboutis inférieur Soudure des deux emboutis (inférieur et supérieur) Durée de vie en utilisation : 6 ans EFFICACITE Efficacité mesurée en ébullition 45 % Soit une économie théorique de : Quantité de combustible pour la cuisson d'un plat moyen : Description du plat moyen : Economie constatée en utilisation réelle : % par rapport au foyer traditionnel (foyer malgache par exemple) 0,1 à 0,25kg/heure de combustible Par exemple tau sauce pour 6 personnes xx% (enquêtes consommation de..., date) EMISSIONS DE GAZ A EFFET DE SERRE CO2 CO xx kg par kg de charbon (mesures du laboratoire de..., date) xx kg par kg de charbon (mesures du laboratoire de..., date) DIFFUSION Aire de diffusion : Prix au producteur Prix de vente de détail Nombre de producteurs : Dans les villes et villages Prix rendu à Dakar se situe entre F CFA F CFA 6000 (Consignée) Les opérateurs sont les suivants: SHELL GAZ (devenu VITOGAZ) TOTAL GAZ MOBIL GAZ ELF GAz TOUBA GAZ PREDAS Fiche organismes, page 156

157 Ventes : Nombre de vente en 1998 SHELL : TOTAL : MOBIL : ELF : Soit TOUBA GAZ : S il existe une brochure sur l équipement, la joindre à la fiche. PREDAS Fiche organismes, page 157

158 Nombre de producteurs : Localisation Nombre de producteurs Total dont capitale :... Ventes : Ventes totales suivant les dernières statistiques disponibles (préciser la période correspondante): unités Ventes (unités) Total dont capitale PREDAS Fiche organismes, page 158

159 EQUIPEMENTS AU KEROSENE Liste : Biguen, Amulya super, Fayda Mottoset PREDAS Fiche organismes, page 159

160 PROGRAMME PREDAS CILSS FICHE NORMATIVE EQUIPEMENTS (y compris ceux utilisant les énergies renouvelables) Remplir une fiche par équipement. "AMULYA SUPER" Le plan proposé est le suivant : Nom, pays d origine: Caractéristiques générales Fabrication Efficacité Emissions de gaz à effet de serre Diffusion NOM, PAYS D ORIGINE Inde CARACTERISTIQUES GENERALES Combustible utilisé : Pétrole Date de lancement du produit/équipement : Prévu pour mars 2004 Concepteur du produit/équipement : Modèle : Importé d'inde Un seul modèle Dimensions : Poids moyen : Hauteur (cm), diamètre (cm) kg FABRICATION Matériaux de construction : Technique de fabrication : Durée de vie en utilisation : Tôle Fabrication industrielle 5 ans EFFICACITE Efficacité mesurée en ébullition 55 % Soit une économie théorique de : % par rapport au foyer traditionnel (foyer malgache par exemple) Quantité de combustible pour la cuisson d'un plat moyen : 0,133 litre / heure de consommation de pétrole PREDAS Fiche organismes, page 160

161 Description du plat moyen : Economie constatée en utilisation réelle : Par exemple tau sauce pour 6 personnes xx% (enquêtes consommation de..., date) EMISSIONS DE GAZ A EFFET DE SERRE CO2 CO xx kg par kg de charbon (mesures du laboratoire de..., date) xx kg par kg de charbon (mesures du laboratoire de..., date) DIFFUSION Aire de diffusion : Prix au producteur Prix de vente de détail Nombre de producteurs : Ventes : Milieu urbain 5 us$ 7500 Fcfa Importé d Inde Stock de 2000 fourneaux qui vont être distribués dans les ménages pour le test S il existe une brochure sur l équipement, la joindre à la fiche. PREDAS Fiche organismes, page 161

162 Nombre de producteurs : Localisation Nombre de producteurs Total dont capitale :... Ventes : Ventes totales suivant les dernières statistiques disponibles (préciser la période correspondante): unités Ventes (unités) Total dont capitale PREDAS Fiche organismes, page 162

163 PROGRAMME PREDAS CILSS Remplir une fiche par équipement. "BI GËN" Le plan proposé est le suivant : Nom, pays d origine: Caractéristiques générales Fabrication Efficacité Emissions de gaz à effet de serre Diffusion FICHE NORMATIVE EQUIPEMENTS (y compris ceux utilisant les énergies renouvelables) x NOM, PAYS D ORIGINE Sénégal CARACTERISTIQUES GENERALES Combustible utilisé : Date de lancement du produit/équipement : Concepteur du produit/équipement : Modèle : Pétrole CERER, Mai,1999 (produit à l état expérimental) Artisan local - BI GEN (7 kg) - MBANA Dimensions : Hauteur (30cm), diamètre du brûleur35-60 mm Poids moyen : 7 kg FABRICATION Matériaux de construction : Technique de fabrication : Durée de vie en utilisation : Tôle récupérée Embouteillage 5 ans EFFICACITE Efficacité mesurée en ébullition 45 % (mesures du CERER) PREDAS Fiche organismes, page 163

164 Soit une économie théorique de : Quantité de combustible pour la cuisson d'un plat moyen : Description du plat moyen : Economie constatée en utilisation réelle : % par rapport au foyer traditionnel (foyer malgache par exemple) 0,321kg/ heure de combustible Par exemple tau sauce pour 6 personnes xx% (enquêtes consommation de..., date) EMISSIONS DE GAZ A EFFET DE SERRE CO2 CO xx kg par kg de charbon (mesures du laboratoire de..., date) xx kg par kg de charbon (mesures du laboratoire de..., date) DIFFUSION Aire de diffusion : Prix au producteur TEST : Dakar, Saint- LOUIS, Tamba, kaolack, Thiès FCFA Prix de vente de détail Nombre de producteurs : Ventes: 1 seul producteur TEST S il existe une brochure sur l équipement, la joindre à la fiche. PREDAS Fiche organismes, page 164

165 Nombre de producteurs : un seul producteur Localisation Nombre de producteurs Total 1 dont capitale : Test... Ventes : Ventes totales suivant les dernières statistiques disponibles (préciser la période correspondante): unités Ventes (unités) Total dont capitale PREDAS Fiche organismes, page 165

166 PROGRAMME PREDAS CILSS Remplir une fiche par équipement. FAYIDA Le plan proposé est le suivant : Nom, pays d origine: Caractéristiques générales Fabrication Efficacité Emissions de gaz à effet de serre Diffusion FICHE NORMATIVE EQUIPEMENTS (y compris ceux utilisant les énergies renouvelables) NOM, PAYS D ORIGINE Chine Photo numérique (en jpg ou gif) CARACTERISTIQUES GENERALES Combustible utilisé : Date de lancement du produit/équipement : Concepteur du produit/équipement : Modèle : Pétrole Etat de recherche développement Fabriqué en chine et importé du Mali et de la Gambie Si plusieurs tailles, décrire Unique Dimensions : Poids moyen : Hauteur (cm), diamètre du brûleur: 180 mm 5 kg FABRICATION Matériaux de construction : Technique de fabrication : Durée de vie en utilisation : Fabrication type industriel 5 ans EFFICACITE PREDAS Fiche organismes, page 166

167 Efficacité mesurée en ébullition + 40 % (mesures du laboratoire de...) Soit une économie théorique de : Quantité de combustible pour la cuisson d'un plat moyen : Description du plat moyen : Economie constatée en utilisation réelle : % par rapport au foyer traditionnel (foyer malgache par exemple) 0,1 à 0,25kg/heure de combustible Par exemple tau sauce pour 6 personnes xx% (enquêtes consommation de..., date) EMISSIONS DE GAZ A EFFET DE SERRE CO2 CO xx kg par kg de charbon (mesures du laboratoire de..., date) xx kg par kg de charbon (mesures du laboratoire de..., date) DIFFUSION Aire de diffusion : Prix au producteur Milieu urbain FCFA Prix de vente de détail Nombre de producteurs : Ventes : Nombre total, Tableau de répartition en ligne la capitale, les autres villes ou régions 50 équipemens sont dans les ménages pour test d'acceptabilité. S il existe une brochure sur l équipement, la joindre à la fiche. PREDAS Fiche organismes, page 167

168 Nombre de producteurs: Localisation Nombre de producteurs Total dont capital :... Ventes : Ventes totales suivant les dernières statistiques disponibles (préciser la période correspondante): unités Ventes (unités) Total dont capitale PREDAS Fiche organismes, page 168

169 PROGRAMME PREDAS CILSS FICHE NORMATIVE EQUIPEMENTS (y compris ceux utilisant les énergies renouvelables) Remplir une fiche par équipement. MOTTOSET Le plan proposé est le suivant : Nom, pays d origine: Caractéristiques générales Fabrication Efficacité Emissions de gaz à effet de serre Diffusion NOM, PAYS D ORIGINE Sénégal CARACTERISTIQUES GENERALES Combustible utilisé : Date de lancement du produit/équipement : Concepteur du produit/équipement : Modèle : Dimensions : Poids moyen : Pétrole Expérimental Artisan local Un seul modèle Hauteur (cm), diamètre (cm) kg FABRICATION Matériaux de construction : Technique de fabrication : Durée de vie en utilisation : 5 ans EFFICACITE Efficacité mesurée en ébullition 55 % (mesures du laboratoire de...) Soit une économie théorique de : % par rapport au foyer traditionnel (foyer malgache par exemple) PREDAS Fiche organismes, page 169

170 Quantité de combustible pour la cuisson d'un plat moyen : Description du plat moyen : Economie constatée en utilisation réelle : kg de combustible Par exemple tau sauce pour 6 personnes xx% (enquêtes consommation de..., date) EMISSIONS DE GAZ A EFFET DE SERRE CO2 CO xx kg par kg de charbon (mesures du laboratoire de..., date) xx kg par kg de charbon (mesures du laboratoire de..., date) DIFFUSION Aire de diffusion : Ville de..., milieu rural de la région de... Prix au producteur en monnaie locale par unité (FCFA Prix de vente de détail Nombre de producteurs : Ventes : Nombre total, Tableau de répartition en ligne la capitale, les autres villes ou régions Environ xx exemplaires vendus, avec la progression suivante des ventes : Tableau des ventes, en ligne les zones de vente (capitale, autres villes, milieu rural) en colonne les années S il existe une brochure sur l équipement, la joindre à la fiche. PREDAS Fiche organismes, page 170

171 Nombre de producteurs : Localisation Nombre de producteurs Total dont capitale :... Ventes : Ventes totales suivant les dernières statistiques disponibles (préciser la période correspondante): unités Ventes (unités) Total dont capital PREDAS Fiche organismes, page 171

172 AUTRES EQUIPEMENTS Liste Un seul Foyer PREDAS Fiche organismes, page 172

173 PROGRAMME PREDAS CILSS FICHE NORMATIVE EQUIPEMENTS (y compris ceux utilisant les énergies renouvelables) Remplir une fiche par équipement. Le fourneau à gel fuel Le plan proposé est le suivant : Nom, pays d origine: Caractéristiques générales Fabrication Efficacité Emissions de gaz à effet de serre Diffusion NOM, PAYS D ORIGINE Zimbabwe CARACTERISTIQUES GENERALES Combustible utilisé : GEL FUEL Date de lancement du produit/équipement : Test sur le Bio- Fuel, CERER, Avril 2000 Concepteur du produit/équipement : Modèle : Dimensions : Poids moyen : Artisan local 1 seul modèle Hauteur (cm), diamètre (cm) 7 kg à 10 kg FABRICATION Matériaux de construction : Technique de fabrication : Durée de vie en utilisation : 2 ans pour la chambre de combustion EFFICACITE Efficacité mesurée en ébullition 28 à 55 % Soit une économie théorique de : Quantité de combustible pour la cuisson d'un plat moyen : Description du plat moyen : % par rapport au foyer traditionnel (foyer malgache par exemple) kg de combustible Par exemple tau sauce pour 6 personnes PREDAS Fiche organismes, page 173

174 Economie constatée en utilisation réelle : xx% (enquêtes consommation de..., date) EMISSIONS DE GAZ A EFFET DE SERRE CO2 CO xx kg par kg de charbon (mesures du laboratoire de..., date) xx kg par kg de charbon (mesures du laboratoire de..., date) DIFFUSION Aire de diffusion : Prix au producteur Prix de vente de détail Nombre de producteurs : Ventes : Test dans certains ménages urbain en monnaie locale par unité (FCFA 1 Phase test S il existe une brochure sur l équipement, la joindre à la fiche. PREDAS Fiche organismes, page 174

175 Nombre de producteurs : Localisation Nombre de producteurs Total dont capitale :... Ventes : Ventes totales suivant les dernières statistiques disponibles (préciser la période correspondante): unités Ventes (unités) Total dont capitale PREDAS Fiche organismes, page 175

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