RATTRAPAGE DES VACCINATIONS CHEZ L ENFANT ET L ADULTE
|
|
|
- Luc Guérard
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 RATTRAPAGE DES VACCINATIONS CHEZ L ENFANT ET L ADULTE De très nombreuses raisons peuvent conduire un enfant ou un adulte à être en retard par rapport au calendrier vaccinal idéal. Parmi ces raisons, la négligence (des parents et des médecins) est certainement la plus importante avec les infections respiratoires récidivantes bénignes considérées, à tort, par beaucoup de médecins et de familles, comme des contre-indications à la vaccination. Parfois, d autres raisons sont au premier plan : affections intercurrentes, accidents de la vie, changement de lieu de résidence, opposition des parents aux vaccins Quelle qu en soit la raison, un rattrapage vaccinal doit être proposé à ces patients : c est l objectif de cet article d en tracer les grandes règles. Règles de base de tout «rattrapage vaccinal» : - Chaque dose de vaccin donnée compte ; - Les intervalles minimums de temps entre deux vaccins en primo vaccination doivent être de 1 à 2 mois (minimum toléré validé : 3 semaines) ; - Pour être considérée comme dose de rappel, une dose doit être faite au moins 5 à 6 mois après la dernière dose de primo vaccination (minimum toléré validé : 4 mois) ; - Tous les vaccins peuvent être donnés le même jour ou avec n importe quel intervalle (sauf deux vaccins vivants viraux : soit le même jour soit avec un mois d intervalle). I. RATTRAPAGE DES VACCINATIONS CHEZ LES ENFANTS NON ENCORE VACCINES Diphtérie, Tétanos, coqueluche, poliomyélite, Hib Le tableau ci-dessous présente le schéma de rattrapage à proposer pour aligner les vaccinations sur le calendrier vaccinal français Nb de Deuxième rappel Age Vaccins Primo vaccination Premier rappel doses 1-5 ans Hib HB (cf IV) Mois 0: Hib + HB Mois 2: DTCa Polio + HB +HB A 6 ans ou plus de 2 ans après 1er rappel 6-10 ans 4 Mois 0 et 2 Mois 8 à 12 A ans ou plus de 2 ans après 1er rappel ans 3 Mois 0: DTC Mois 0: Mois 2: Tous les 10 ans : dtpolio (dtcapolio à 28 ans) Rougeole, Oreillons, Rubéole Recommandations françaises : - Tous les enfants non vaccinés, doivent recevoir 2 doses de vaccin rougeole-oreillons-rubéole, à au moins un mois d intervalle. Hépatite B Un dosage positif d anticorps anti HBs est le témoin d une protection vaccinale. En revanche, des anticorps anti HBc sont les témoins de la maladie, et ils ne sont pas augmentés par la vaccination. - Certitude d absence de vaccination : o Deux injections à 2 mois d intervalle, rappel au moins 5-6 mois plus tard o ans : 2 injections de vaccins dosés à 20µg à 6-12 mois d intervalle (en l absence de risque élevé d infection par le virus de l hépatite B) o Possibilités de coupler hépatites A et B : Twinrix (à noter son coût élevé et il n est pas remboursé!) Après 11 ans : 2 Twinrix adulte à 6-12 mois d écart Avant 11 ans, deux possibilités : 2 Twinrix enfant à 1 ou 2 mois d intervalle puis rappel 6 mois plus tard 2 Twinrix adulte à 6-12 mois d intervalle Note : AMM européenne : (Ambirix = Twinrix adulte) : deux Twinrix adulte (1ml) à 6 à 12 mois d intervalle pour les sujets de 1 à 15 ans - Enfant ayant déjà reçu une dose : reprendre le schéma vaccinal avec la deuxième dose puis la troisième à au moins 6 mois d intervalle (sauf si adolescent de ans ayant reçu 1 vaccin dosé à 20µg, 2 doses à 6 mois d écart au moins suffisent) ; - Enfant ayant déjà reçu deux doses à au moins un mois d intervalle : donner la troisième dose au moins 6 mois plus tard, quelle que soit l antériorité des deux premières. - Enfant sans certitude de vaccination, faire une sérologie initiale avant toute vaccination : o Ac Anti HBs > 100 mui/ml : protégé ; o Ac Anti HBs entre 10 et 100 mui/ml: vacciné, protégé et probablement protégé à long terme si son âge est compatible avec une vaccination ancienne (> 10ans) : s en tenir là ou en cas de doute administrer une dose supplémentaire, 6 mois après ; o Ac Anti HBs < 10 mui/ml : refaire une injection tout de suite et contrôler les Ac anti HBs 4 à 6 semaines après. Suivant les résultats : Anti HBs > 100 mui/ml : avait été vacciné ; s en tenir là ; Anti HBs entre 10 et 100 mui/ml: il avait été vacciné, il est protégé mais il n est pas certain qu'il le soit à long terme car sa mémoire immunitaire n'est pas solide. Il semble raisonnable de proposer un rappel 6 mois plus tard ; Anti HBs < 10 mui/ml : jamais vacciné. Poursuivre le schéma complet.
2 Méningocoque C Depuis avril 2009, le CTV et le haut conseil de santé publique recommandent une vaccination généralisée (1 dose) avec un vaccin conjugué contre méningocoque C des enfants de 12 à 24 mois, avec rattrapage des personnes de 2 à 24 ans. La persistance des anticorps protecteurs contre le méningocoque C après un vaccin conjugué ne dépasse pas quelques années si la vaccination a été réalisée dans les premières années de vie, et même si la mémoire immunitaire persiste, sa réactivation est trop lente (4-7 jours) pour protéger contre une infection aussi aiguë qu une infection méningococcique. Tant que le taux de couverture vaccinale n est pas suffisant pour empêcher le méningocoque C de circuler (comme actuellement au Royaume-Uni), il est prudent de donner une 2ème dose de vaccins aux patients de 11 à 24 ans ayant reçu une première dose avant l âge de 5 ans et depuis plus de 5 ans. En effet, le deuxième pic de fréquence des infections à méningocoques C survient à l adolescence : c est donc à ce momentlà qu une protection optimale est souhaitable. Pneumocoque Rattrapage des enfants non vaccinés par le Prevenar 13 - Nourrissons âgés de 7 à 11 mois : 2 doses, à deux mois d intervalle. Un rappel est recommandé au cours de la 2e année de vie avec un intervalle minimum de 5 à 6 mois. - Enfants âgés de 12 à 23 mois : 2 doses, à au moins 2 mois d intervalle. - Enfants âgés de 24 mois à 5 ans : o AMM : une seule dose (si recommandé sur risques particuliers). o Recommandations françaises et AAP : enfants à risque de 2 à 5 ans non vaccinés antérieurement, 2 doses de vaccins conjugués suivies de 1 dose de pneumo 23 avec un intervalle de 2 mois entre chaque dose II. RATTRAPAGE DES VACCINATIONS CHEZ LES ADULTES JAMAIS VACCINES (PERSONNES DE 16 ANS ET PLUS, situation exceptionnelle) Vaccins Nb de doses Primo vaccination Premier rappel Rappels ultérieurs D(d)TP* 3 Mois 0 : D(d)TPolio* Mois 2 : DTCa Polio D(d)TPolio Tous les 10 ans : dtpolio *Du fait de l absence en France du DTP, l utilisation d un vaccin avec fraction faible en diphtérie (d) et en tétanos (t) est cependant sujette à caution en primo vaccination chez l adulte aussi : pas d étude, immunogénicité faible. L indication d utiliser un vaccin avec D (DTPCa) est donc à discuter suivant le contexte et le nombre de doses déjà reçues pour la valence coqueluche (risque théorique de réactogénicité accrue en cas de doses multiples de coqueluche reçues). Recommandations françaises : - Toutes les personnes de 24 ans ou moins devraient avoir reçu une dose de vaccin méningococcique C conjugué. - Toutes les personnes nées depuis 1980 devraient avoir reçu deux doses de vaccin rougeole-rubéole oreillons. - Les personnes nées avant 1980, non vaccinées et sans antécédent de rougeole (ou dont l histoire est douteuse) exerçant une profession de santé ou en charge de la petite enfance, devraient avoir reçu une dose de rougeole-oreillons-rubéole (sans contrôle sérologique préalable). (De nombreux experts InfoVac pensent que quelque soit l âge, pour les personnes non immunisées contre la rougeole, les oreillons ou la rubéole, deux doses de vaccin trivalent à 2 mois d intervalle sont nécessaires pour obtenir une immunisation optimale) III. RATTRAPAGE CHEZ LES ADULTES INCOMPLETEMENT VACCINES Vaccination anti-tétanique chez l adulte ayant eu au moins 5 doses dans l enfance : refaire une dose sans contrôle sérologique quel que soit le délai depuis le dernier rappel
3 IV. RATTRAPAGE DES VACCINATIONS CHEZ LES ENFANTS INCOMPLETEMENT VACCINES (NEGLIGENCE, ARRIVEE DE L ETRANGER...) Deux objectifs : - assurer une protection optimale de l enfant en fonction de ses antécédents et de son nouveau cadre de vie (enfant réfugiés ou adoptés). - Si possible le recaler sur le calendrier français en vigueur (2, 3, 4m, 16-18m, 6-7 a, et 16 ans) avant les rappels tous les 10ans. Pour cela il faut passer par plusieurs étapes : 1. Déterminer POUR CHAQUE VALENCE le nombre de doses qu un enfant DEVRAIT AVOIR REÇU POUR SA VACCINATION. Suivant les cas, deux paramètres sont à prendre en compte : - l âge que l enfant avait lors du début de sa vaccination : nombre de doses qu il aurait dû avoir entre la première vaccination et la date du rattrapage ; - l âge au moment du rattrapage : on ne dépassera pas le nombre d injections qui serait pratiqué si cet enfant était primo-vacciné à cet âge. Par exemple à 4 ans, pour la valence Hib, un enfant n ayant eu qu une seule dose à l âge de deux mois ne recevra pas 3 doses en plus mais une seule dose puisqu elle suffit en primo-vaccination à cet âge. Diphtérie - Tétanos - Polio Nombre de doses selon l âge de la première dose reçue - pour un enfant de 7 ans à 11 ans : - 1ère dose < 1 an : 5 doses (3 doses + 2 rappels) - 1ère dose entre 1-5 ans : 4 doses (2doses + 2 rappels) - 1ère dose > 6 ans / adultes : 3 doses (2 doses + 1 rappel) Exemple : à un enfant de 4 ans n ayant eu que 2 DTP à 3 et 4 mois de vie, il lui manque une dose de primo-vaccination et un rappel. On programmera donc une 3ème dose tout de suite puis un rappel 6 mois après. Ensuite il devra avoir son rappel vers 6-7 ans et il sera «recalé» sur le calendrier habituel. Attention! Les vaccins faiblement dosés en diphtérie et tétanos (Revaxis, Boostrix, Repevax ) ne permettent pas une primo-vaccination correcte, quel que soit l âge, ni le rappel de mois. Ils ne sont tolérés qu en rappel à partir de l âge de 6 ans. Coqueluche : Le schéma est identique, moins la dose de 6-7ans. Haemophilus influenzae b Le nombre de doses est fonction de l âge au moment du rattrapage : - de 6 mois à 12 mois : 2 doses + rappel - de 1 an à 5 ans : 1 dose - > 5 ans : 0 Rougeole, Oreillons, Rubéole : cf. I Pneumocoque : cf. I Méningocoque C conjugué : cf. I Hépatite B : (Cf. I) Quel que soit l âge, de 0 à 15 ans, 3 doses sont nécessaires selon le schéma 0, 1 mois puis 6 mois. Entre 11 et 15 ans 2 doses, à 6 mois d intervalle, avec des vaccins dosés à 20 µg (Engérix B 20, GenHévac B ) peuvent suffire. 2. Déterminer, indépendamment, pour chaque antigène, les doses manquantes en fonction de l âge actuel Pendant l enfance, le calcul est simple : doses manquantes = doses nécessaires doses reçues. 3. Choisir, pour administrer les doses manquantes, les combinaisons les plus adaptées en fonction de la disponibilité des vaccins et des âges à partir desquels ils sont enregistrés/recommandés. Remarque : il n existe pas de vaccin monovalent Coqueluche, Diphtérie, Oreillons Il existe : - Sous forme monovalente : Tétanos (vaccin tétanique ), Hib (ActHib ), Hépatite B (Engerix B10, Engerix B20, Genhevac B, HBVAX PRO 5 et 10 ), Rougeole (Rouvax ), Rubéole (Rudivax ), Polio (Imovax Polio ) ; - Sous forme de deux valences combinées : Hep A+B (Twinrix ) ; - Sous forme trois valences combinées : DTPolio (indisponible en France depuis 2008 et probablement définitivement), dtp (Revaxis ) ; - Sous forme 4 valences combinées : o pour les enfants DTPCa, (Tetravac, Infanrixtetra ) ; o Pour les adultes dtpca: (Boostrix, Repevax ) ; - Sous forme de 5 valences combinées (Pentavalent) : DTPCaHib (Pentavac, Infanrixquinta ). - Sous forme de 6 valences combinées (Hexavalent) : DTPCaHibHepB (Infanrix hexa ). 4. Respecter les intervalles optimaux entre les doses itératives - minimum 1 mois d intervalle pour les 2 premières doses (optimal : 2 mois) - premier rappel : possible 5-6 mois après la dernière dose
4 5. Utiliser les associations vaccinales concomitantes compatibles - Tous les vaccins manquants peuvent être donnés le même jour. - Tous les vaccins manquants peuvent être donnés à n importe quel intervalle (jours, semaines) SAUF : 2 vaccins vivants viraux (ROR, varicelle, fièvre jaune ) : ils doivent être donnés en même temps ou à 4 semaines d intervalle! En pratique, le nombre d injections simultanées toléré est de 2. Il est donc conseillé, si nécessaire, d espacer les visites de 1-2 semaines. 6. Proposer le schéma le plus raisonnable pour l enfant! Si l utilisation d un vaccin combiné permet de diminuer le nombre d injections, on peut donner éventuellement une dose supplémentaire d antigène X plutôt que de multiplier le nombre de piqûres. Pour les adultes, le problème essentiel est centré sur le Tétanos : Si un adulte a eu au moins 5 doses dans l enfance, il faut refaire une dose, sans sérologie préalable. V. ENFANTS A STATUT VACCINAL INCERTAIN OU INCONNU Il n y a pas d inconvénient à administrer un vaccin rougeole-oreillons-rubéole, Hib, hépatite B ou polio à une personne éventuellement déjà immune pour l une ou l autre des maladies. Il faut penser tenir compte du pays d origine : les enfants venant des pays en voie de développement (PVD) ont en général été vaccinés (au moins dans les villes). Principe général : en cas de doute sur la vaccination diphtérie, tétanos et hépatite B, refaire une dose de vaccin puis faire une sérologie 4 à 6 semaines après. Pour Hépatite B : cf. I Pour la vaccination DiphtérieTétanosCoqueluche, (appelé DTP, P pour «pertussis» en pays anglophone) en cas de doute sur la réalité d une série vaccinale antérieure et devant le risque de réactions locales exacerbées en cas d hyper immunisation, il est conseillé d administrer une première dose de vaccin et de titrer ensuite, 4 à 6 semaines plus tard, les anticorps tétaniques. Le dosage sérologique polio n a pas d intérêt : il est peu fiable, cher et peu utile. La vaccination polio est faite très tôt, en général, dans les pays en voie de développement et habituellement en OPV (polio oral). En l absence de DTP (Diphtérie-Tétéanos-Polio) sur le marché français, il est préférable d utiliser des vaccins avec D (Tétra, penta ou hexavalents). Si la dose de rattrapage préalable a été faite avec un vaccin dtp, faiblement titré en diphtérie (dose 15 fois plus faible) et en tétanos (dose 2 fois plus faible) (Revaxis, Repevax, Boostrix ), il est alors intéressant de doser aussi les Ac Diphtérie (non remboursé, cependant). Interprétation de la sérologie tétanos post vaccination : - Si la réponse après cette dose unique est faible, inférieure à 0,1 UI/ml, l enfant n a probablement jamais été vacciné et il faut appliquer le programme complet de rattrapage. - Si le taux est entre 0,1 et 1 UI/ml, la primo vaccination n a certainement pas été complète : o taux entre 0.1 et 0.5 UI/ml : refaire deux doses en plus à 2 et 6 mois ; o taux entre 0.5 et 1 UI/ml : refaire une dose 6 mois après la précédente. - Si la réponse en antitoxine tétanique est élevée, supérieure à 1 UI/ml, de type anamnestique, l enfant a sûrement été vacciné auparavant, le plus souvent avec un vaccin DTCoq combiné, et son schéma vaccinal peut être considéré comme complet. Pour les adolescents, il est préférable d utiliser, en cas de doute sur une vaccination antérieure, un vaccin combiné diphtérietétanos-polio sous-dosé en anatoxine diphtérique. D après : - Guide des vaccinations Données InfoVac - «Vaccinologie» coordonnée par Joël Gaudelus, progrès en Pédiatrie, édition Doin - Calendrier des vaccinations et Recommandations vaccinales BEH 2011;10-11: Recommandations de l Office Fédéral de la Santé Publique Suisse - Redbook 2010
5 Exemple de questions à InfoVac Comment rattraper les vaccins de Mathéo 16 mois, né le 20/07/08 qui a reçu le BCG le 23/08/08, un Tetracoq le 23/09/08, un DTP le 03/11/08 et le 10/12/08, sans contre-indication médicale. Il a 16 mois, il aurait dû avoir 3 pentavalents ou hexavalents (ici on laisse de côté la valence hépatite B qui pourra toujours être faite plus tard), 1 ROR, 3 Prevenar. Il a eu : - 3 valences DTP, - Une seule valence coqueluche. Ce qu on peut faire : Facilement - Une dose Hib suffit à cet âge ; - ROR : une dose puis une seconde dans la deuxième année ; - Prevenar : 2 doses à 2 mois d intervalle. Difficilement - Coqueluche : il manque 2 doses. Il n existe pas de vaccin monovalent permettant un rattrapage isolé de cette valence : donc pas de bonne solution! Et il arrive à l âge du rappel pentavalent ou hexavalent. Solution la moins mauvaise (sans compter les éventuelle négociations avec les parents ) en partant sur une vaccination par mois: Mois 0 : - Faire un pentavalent tout de suite : o rappel DTP : il est à jour ; o une dose Hib : il est à jour ; o Coqueluche : 2ème dose, il en manque une, plus un rappel. o Prevenar 1ère dose Mois 1 : - ROR 1ère dose Mois 2 : - Prevenar 2ème dose : il est à jour. Mois 6 : ROR 2ème dose + un tétravalent : à discuter suivant la nécessité de faire la valence coqueluche avec pour conséquences : - Un DTP en trop - Un Hib en trop - Coqueluche 3ème dose. 6 ans : faire un tétravalent et non un DTP Au total : si vous faites un tétravalent au mois 6 il aura eu une valence DTP Hib en trop ; si vous ne le faites pas, il lui manquera une valence coqueluche.
INFORMATIONS pour le médecin qui contrôle et complète le formulaire
Vaccination des étudiants du Baccalauréat en Médecine de Lausanne INFORMATIONS pour le médecin qui contrôle et complète le formulaire La vaccination du personnel de santé est recommandée par l Office fédéral
Nathalie Colin de Verdière Centre de vaccinations internationales Hôpital Saint-Louis
Nathalie Colin de Verdière Centre de vaccinations internationales Hôpital Saint-Louis 12/09/2013 2 Comparaison calendrier vaccinal 2013 et 2012 : Nourrisson 3 Comparaison calendrier vaccinal 2013 et 2012
Évolution des pratiques vaccinales : 3. vaccination après la grossesse
Évolution des pratiques vaccinales : 3. vaccination après la grossesse Professeur Emmanuel Grimprel Service de Pédiatrie Générale, Hôpital Trousseau, Paris Université Pierre et Marie Curie, Paris Déclaration
313-40013-B MIS À JOUR EN MARS 2013
313-40013-B MIS À JOUR EN MARS 2013 SOMMAIRE 1 - La vaccination, comment ça marche? 3, 4 et 5 2 - Les vaccins détériorent-ils LA protection naturelle contre les maladies? 6 3 - Avec autant de vaccins,
Vaccins du futur Atelier «Croisière dans l archipel des nouveaux vaccins»
Vaccins du futur Atelier «Croisière dans l archipel des nouveaux vaccins» Bernard Duval Institut National de Santé Publique du Québec 18 avril 2002 Objectifs Grands axes de la réponse immunitaire Conjugaison
Club Santé. «Vaccination : quelle évolution pour une meilleure prévention?» Dimanche 16 octobre 2005
Club Santé «Vaccination : quelle évolution pour une meilleure prévention?» Dimanche 16 octobre 2005 Contacts Presse : Florence PARIS Fanny ALLAIRE Tél : 01.39.17.90.85 Fax : 01.39.17.86.56 Adresses e-mail
Pour l'entrée en institut de formation paramédicale
FORMER Dossier médical Pour l'entrée en institut de formation paramédicale Avril 2015 Aide-soignant-e Auxiliaire de puériculture Infirmier-e Masseur-kinésithérapeute Manipulateur-trice en électroradiologie
Calendrier des vaccinations et recommandations vaccinales 2015 PROTÉGEONS-NOUS, VACCINONS-NOUS.
Calendrier des vaccinations et recommandations vaccinales 2015 PROTÉGEONS-NOUS, VACCINONS-NOUS. Sommaire 1. Points-clés sur les nouvelles recommandations 4 2. Recommandations 5 Vaccination des personnes
Prévenir... par la vaccination
Prévenir... par la vaccination 6 La vaccination...... Soit c est OBLIGATOIRE (2)... Les vaccinations obligatoires pour l ensemble de la population et dont les lois sont inscrites dans le Code de la Santé
Guide des vaccinations Édition 2012. Direction générale de la santé Comité technique des vaccinations
Guide des vaccinations Édition 2012 Direction générale de la santé Comité technique des vaccinations 293 Vaccinations pour les personnels de santé INTRODUCTION La vaccination des personnels de santé a
Vaccinations et milieu professionnel
La place de la vaccination dans la prévention des risques infectieux La prévention des risques infectieux au travail ne se réduit pas à la protection vaccinale. La vaccination s inscrit comme une des mesures
Vaccination et tuberculose en Gériatrie. Unité de Prévention et de Dépistage: Centre de vaccination et centre de lutte anti tuberculeuse CH Montauban
Vaccination et tuberculose en Gériatrie Unité de Prévention et de Dépistage: Centre de vaccination et centre de lutte anti tuberculeuse CH Montauban VACCINATIONS 2 Personnes âgées et vaccinations Avec
Vaccination des voyageurs dont la sérologie VIH est positive.
Vaccination des voyageurs dont la sérologie VIH est positive. Pr Jean Beytout Service des maladies infectieuses et tropicales CHU de Clermont-Ferrand. Comité Technique des Vaccinations Conclusion Le principal
L assurance maternité des femmes chefs d entreprises et des conjointes collaboratrices. Édition 2013
1 L assurance maternité des femmes chefs d entreprises et des conjointes collaboratrices Édition 2013 L assurance maternité Sommaire Les prestations maternité 3 Cas particuliers 8 Le congé paternité 11
Simplification du calendrier vaccinal. Collection Avis et Rapports
Simplification du calendrier vaccinal Collection Avis et Rapports Simplification du calendrier vaccinal Rapport 21 décembre 2012 Ce rapport a été adopté par la Commission spécialisée Maladies transmissibles
Chapitre III Le phénotype immunitaire au cours de la vie
Chapitre III Le phénotype immunitaire au cours de la vie Le phénotype immunitaire d un individu caractérise sa capacité à répondre, grâce aux effecteurs de l immunité adaptative, aux différents agents
Vaccinations - Rédaction Dr BOUTON
20-14 Vaccinations - Rédaction Dr BOUTON Chaque personnel navigant est responsable de la mise à jour des ses vaccins. 1 - VACCINATION OBLIGATOIRE La vaccination contre la fièvre jaune (vaccination anti-amarile)
vaccinale en France Mesure de la couverture Bilan des outils et des méthodes en l an 2000
Mesure de la couverture vaccinale en France Bilan des outils et des méthodes en l an 2000 Document préparé par le Comité de pilotage sur la couverture vaccinale en France sous la coordination de l InVS
Tout savoir sur la vaccination de 0 à 6 ans. Mikalou se fait vacciner
Tout savoir sur la vaccination de 0 à 6 ans Mikalou se fait vacciner Récit Mikalou n a peur de rien Dans le jardin, Mikalou s assoit sur la balançoire. Il n est pas une poule mouillée, et pourtant, il
Devenir des soignants non-répondeurs à la vaccination anti-vhb. Dominique Abiteboul - GERES Jean-François Gehanno Michel Branger
Devenir des soignants non-répondeurs à la vaccination anti-vhb Dominique Abiteboul - GERES Jean-François Gehanno Michel Branger Contexte Hépatite B = risque professionnel pour les soignants Passé futur
COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 1 décembre 2010
COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 1 décembre 2010 MENVEO, poudre et solution pour injection Vaccin méningococcique des groupes A, C, W-135 et Y conjugué B/1 flacon + 1 seringue préremplie (CIP: 360 379-1)
NOTICE D INFORMATIONS DU CONCOURS D ENTREE EN INSTITUT DE FORMATION EN ERGOTHERAPIE
D I R E C T I O N D E S R E S S O U R C E S H U M A I N E S C O O R D I N A T I O N D E S I N S T I T U T S D E F O R M A T I O N Institut de Formation en Ergothérapie NOTICE D INFORMATIONS DU CONCOURS
Guide des vaccinations Édition 2006. Direction générale de la santé Comité technique des vaccinations
Guide des vaccinations Édition 2006 Direction générale de la santé Comité technique des vaccinations 200 La vaccination contre les infections invasives à méningocoque Depuis l introduction du vaccin contre
PROTOCOLE D IMMUNISATION DU QUÉBEC, ÉDITION MAI 2013 Liste des mises à jour d AVRIL 2014
PROTOCOLE D IMMUNISATION DU QUÉBEC, ÉDITION MAI 2013 Liste des mises à jour d AVRIL 2014 Mois Année Chapitre Section Sujets : changements - nouveautés Pages à changer Avril 2014 Table des matières Correction
MISE À JOUR SUR L UTILISATION DES VACCINS CONJUGUÉS QUADRIVALENTS CONTRE LE MÉNINGOCOQUE
RELEVÉ DES MALADIES TRANSMISSIBLES AU CANADA RMTC JANVIER 213 VOLUME 39 DCC-1 ISSN 1481-8531 Une déclaration d un comité consultatif (DCC) Comité consultatif national de l immunisation (CCNI) MISE À JOUR
La vaccination, une bonne protection
Vaccin contre l hépatite A et l hépatite B La personne qui reçoit ce vaccin se protège contre l hépatite A, l hépatite B et leurs complications. L hépatite A et l hépatite B sont des infections du foie
TEST DE DÉPISTAGE DE L IMMUNITÉ CONTRE LE
TEST DE DÉPISTAGE DE L IMMUNITÉ CONTRE LE 14 TÉTANOS ET LA ROUGEOLE 14.1 INTRODUCTION Soumaïla MARIKO Comme on l a déjà précisé au chapitre 1, des tests de dépistage de l immunité contre le tétanos et
Vaccins et chimiothérapies chez l adulte
Vaccins et chimiothérapies chez l adulte 1 1 Coordination Pr Odile LAUNAY (CIC Vaccinologie, Cochin-Pasteur; Paris), Dr Pierre LOULERGUE (CIC Vaccinologie, Cochin-Pasteur; Paris) Membres du groupe de travail
Ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes
Ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes Direction générale de la santé Sous-direction de la prévention des risques infectieux Bureau des maladies infectieuses, des risques
Du 20 au 27 avril 2013 Semaine européenne de la vaccination
Du 20 au 27 avril 2013 Semaine européenne de la vaccination Vaccination : êtes-vous à jour? DOSSIER DE PRESSE Dossier de presse national complété des informations en Vaucluse où la semaine se prolonge
MONOGRAPHIE DE PRODUIT NIMENRIX. Vaccin polysaccharidique conjugué contre le méningocoque des groupes A, C, W-135 et Y
MONOGRAPHIE DE PRODUIT NIMENRIX Vaccin polysaccharidique conjugué contre le méningocoque des groupes A, C, W-135 et Y Poudre et diluant pour solution injectable Agent d immunisation active GlaxoSmithKline
Hépatite B. Le virus Structure et caractéristiques 07/02/2013
Hépatite B Le virus Structure et caractéristiques o o o Famille des Hepadnaviridae Genre orthohepadnavirus Enveloppé, capside icosaédrique, 42 nm 1 Le virus Structure et caractéristiques En microscopie
Formation d Auxiliaire ambulancier
Formation d Dossier d inscription Site de Lyon L Ambulancier assure les transports sanitaires et la surveillance de patients stables à bord des Véhicules Sanitaires Légers. Il est le second membre de l
Questionnaire Médical
Nom et prénom(s) de l élève: Date de naissance: Questionnaire Médical Ce formulaire est à compléter, avant de commencer l année scolaire, pour les nouveaux élèves ainsi que pour les élèves poursuivant
Les vaccinations en milieu professionnel
Les vaccinations en milieu professionnel Mise à jour Août 2008 Dans le cadre de la prévention du risque biologique, le code du travail précise, aux articles R.4421-1 et suivants, la démarche d'analyse
Quelles Vaccina,ons en santé au travail? Actualités. DIU- IST Mardi 14 avril 2015 ACMS Dr Arthur Fournier
Quelles Vaccina,ons en santé au travail? Actualités DIU- IST Mardi 14 avril 2015 ACMS Dr Arthur Fournier Plan 1. Cadre réglementaire 2. Bases ra:onnelles de la vaccina:on 3. Vaccina:ons recommandées en
6.1 Généralités. Chapitre 6. maladies évitables par la vaccination et vaccins. 6.1.1 Prévention de la maladie. 6.1.2 Vaccination et autres précautions
Chapitre 6. maladies évitables par la vaccination et vaccins CHAPitre 6 Maladies évitables par la vaccination et vaccins 6.1 Généralités La vaccination consiste à administrer un vaccin pour provoquer une
Programme National d Immunisation
Programme National d Immunisation Aspects pratiques de la vaccination Manuel de formation 2013 Direction de la Population L élaboration de ce guide a été coordonnée par le Service de Protection de la Santé
VACCINS ANTIPNEUMOCOCCIQUES
VACCINS ANTIPNEUMOCOCCIQUES Infections respiratoires SPIF - 15 Novembre 2014 Patrick Petitpretz Déclaration de liens d'intérêts J ai actuellement, ou j ai eu au cours des trois dernières années, une affiliation
Vaccinologie et Stratégie de Développement des Vaccins
Vaccinologie et Stratégie de Développement des Vaccins Vaccinologie 1977 - Terme utilisé par Jonas Salk. 1983 - Rassemble tous les aspects des vaccinations : biologiques, immunologiques et cliniques ainsi
Vaccinations pour les professionnels : actualités
Vaccinations pour les professionnels : actualités Dominique Abiteboul Service de Santé au Travail Hôpital Bichat - Claude Bernard Paris GERES Les vaccins A (H1N1)v 4QUESTIONS +++++ Pas assez de recul???
SYNDICAT NATIONAL DE L ENSEIGNEMENT PRIVE
SYNEP Le «+ santé» Le «+ santé» est une mutuelle santé réservée aux adhérents de la CFECGC, à des conditions préférentielles négociées par la CFECGC en décembre 2007. Le «+ santé», mis à disposition des
Service d ambulance. Normes. de soins aux patients. et de transport
Service d ambulance Normes de soins aux patients et de transport Ministère de la Santé et des Soins de longue durée Direction des services de santé d urgence Avril 2000 (Mise à jour : octobre 2002) Soins
STAGE DE NATATION. Perfectionnement A GRAND-COURONNE. Comité Ile de France de Natation. (Bassin de 50m couvert) Du 6 au 10 juillet 2015
Comité Ile de France de Natation STAGE DE NATATION Perfectionnement A GRAND-COURONNE (Bassin de 50m couvert) Du 6 au 10 juillet 2015 Ouvert aux 11 / 13 ans - Licencié(e)s FFN 340 Transport compris - Départ
Vaccinations des personnes immunodéprimées ou aspléniques
Vaccinations des personnes immunodéprimées ou aspléniques Recommandations Collection Avis et Rapports Vaccinations des personnes immunodéprimées ou aspléniques Recommandations Rapport 2012 Haut Conseil
VACCINER? MIEUX COMPRENDRE POUR DÉCIDER. ProVac
Comité de rédaction : M.C. Miermans, Provac, Université de Liège, Service STES-APES Dr B. Swennen, Provac, Université libre de Bruxelles, Ecole de santé publique M.C. de Terwangne, Service Education pour
vaccin pneumococcique polyosidique conjugué (13-valent, adsorbé)
EMA/90006/2015 EMEA/H/C/001104 Résumé EPAR à l intention du public vaccin pneumococcique polyosidique conjugué (13-valent, adsorbé) Le présent document est un résumé du rapport européen public d évaluation
LA VACCINATION PROFESSIONNELLE
F I C H E P R E V E N T I O N N 1 1 «H Y G I E N E S E C U R I T E» LA VACCINATION PROFESSIONNELLE INTRODUCTION La vaccination en milieu professionnel a un intérêt individuel dans le sens où elle protège
MINISTERE DE LA SANTE ET DES SOLIDARITES DIRECTION GENERALE DE LA SANTE- DDASS DE SEINE MARITIME
Département des situations d urgence sanitaire Personne chargée du dossier : Evelyne FALIP/Nicole BOHIC Tél : 01 40 56 59 65/02 32 18 31 66 [email protected] MINISTERE DE LA SANTE ET DES SOLIDARITES
La politique vaccinale de la France
COMMUNICATION A LA COMMISSION DES AFFAIRES SOCIALES DU SENAT ARTICLE LO. 132-3-1 DU CODE DES JURIDICTIONS FINANCIERES La politique vaccinale de la France Octobre 2012 SOMMAIRE Avertissement... 5 Résumé...
PARTAGER NOTRE PASSION. Livret de présentation de la vaccination et de nos vaccins
PARTAGER NOTRE PASSION Livret de présentation de la vaccination et de nos vaccins PARTAGER NOTRE PASSION LIVRET DE PRÉSENTATION DE LA VACCINATION ET DE NOS VACCINS Ces hommes qui ont fait l histoire de
LA CAISSE PRIMAIRE D ASSURANCE MALADIE (CPAM) COMMENT ÇA MARCHE?
LA CAISSE PRIMAIRE D ASSURANCE MALADIE (CPAM) COMMENT ÇA MARCHE? La CPAM (sécurité sociale) permet d être remboursé entre 15 et 100% en fonction des soins donnés. Une mutuelle peut prendre en charge le
Projet de grossesse : informations, messages de prévention, examens à proposer
DOCUMENT D INFORMATION POUR LES PROFESSIONNELS Projet de grossesse : informations, messages de prévention, examens à proposer Septembre 2009 DÉFINITION ET OBJECTIF Dès lors qu ils expriment un projet de
Rougeole, Oreillons Rubéole et Coqueluche
Rougeole, Oreillons Rubéole et Coqueluche Comment protéger vos enfants? La seule protection efficace : la vaccination R.O.R COQUELUCHE ANNUAIRE Livret élaboré en partenariat avec : Conseil Général du Loir-et-Cher
LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86
LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : ÉTABLISSEMENT DE LIENS ENTRE LES PERSONNES CHEZ QUI UN DIAGNOSTIC D INFECTION À VIH A ÉTÉ POSÉ ET LES SERVICES DE SOINS ET DE TRAITEMENT
DOSSIER D INSCRIPTION
DOSSIER D INSCRIPTION AUX ACCUEILS PERISCOLAIRES DE LA COMMUNAUTE DE COMMUNES AGLY-FENOUILLEDES NAP ALSH DES MERCREDIS APRES-MIDI ALAE RESTAURATION SCOLAIRE Nom de l enfant :... Prénom :... Date de naissance
Etes-vous vacciné? La rougeole oblige à rester à la maison. www.stoprougeole.ch
Etes-vous vacciné? La rougeole oblige à rester à la maison. www.stoprougeole.ch 0844 448 448 La rougeole oblige à rester à la maison. www.stoprougeole.ch Eliminer la rougeole un objectif international
Hépatite. ses causes ses conséquences sa prévention
Hépatite ses causes ses conséquences sa prévention Hépatite : l essentiel en bref Qu est-ce que l hépatite et quelles sont les conséquences de cette maladie? L hépatite est une inflammation du foie, dont
Représentant légal 1. Représentant légal 2. Situation de la famille
DOSSIER FAMILLE PERISCOLAIRE 2014-2015 Ce dossier est à rendre en mairie avec les pièces justificatives et ce, quelque soit votre situation avant le Tout dossier non complet ne sera pas traité. Date de
+ Questions et réponses
HÉPATITE B L hépatite B c est quoi? L hépatite B est un type de maladie du foie causée par le virus de l hépatite B, une des formes les plus courantes de l hépatite virale (les autres sont le virus de
Plan québécois de promotion de la vaccination
Plan québécois de promotion de la vaccination INSTITUT NATIONAL DE SANTÉ PUBLIQUE DU QUÉBEC Plan québécois de promotion de la vaccination Direction des risques biologiques et de la santé au travail Octobre
Le contenu d un vaccin
Qu y a-t-il dans un vaccin, qu est-ce qu on y voit? et qu est-ce qu on n y voit pas? La grippe H1N1 a engendré un questionnement sur les composants des vaccins et de nombreuses personnes qui ne s étaient
Le vaccin conjugué quadrivalent MCV-
Maladies transmissibles Mise à jour des recommandations de vaccination contre les méningocoques: introduction d un vaccin quadrivalent conjugué Août 2011 Le vaccin conjugué quadrivalent MCV- ACWY (Menveo
COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION. 10 octobre 2001
COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION 10 octobre 2001 VIRAFERONPEG 50 µg 80 µg 100 µg 120 µg 150 µg, poudre et solvant pour solution injectable B/1 B/4 Laboratoires SCHERING PLOUGH Peginterféron
Importance de la Vaccination
VACCINER! Importance de la Vaccination VACCINER! «La vaccination complète de l enfant avant son premier anniversaire constitue son premier passeport pour la vie. Il est de notre devoir de nous assurer
DOSSIER D INSCRIPTION A L INSTITUT DE FORMATION EN MASSO-KINESITHERAPIE DE BREST 2015
INSTITUT DE FORMATION EN MASSO- KINESITHERAPIE Faculté de médecine de BREST 22, avenue Camille Desmoulins CS 93837 29238 BREST CEDEX DOSSIER D INSCRIPTION A L INSTITUT DE FORMATION EN MASSO-KINESITHERAPIE
Vaccination contre la grippe saisonnière
le point sur risques infectieux > Vaccinations Vaccination contre la grippe saisonnière Questions / Réponses - Professionnels de santé Document élaboré le 14 octobre 2014 1 - Quand a lieu la campagne de
Y a-t-il une place pour un vaccin thérapeutique contre l hépatite B? H. Fontaine, Unité d Hépatologie Médicale, Hôpital Cochin
Y a-t-il une place pour un vaccin thérapeutique contre l hépatite B? H. Fontaine, Unité d Hépatologie Médicale, Hôpital Cochin Objectifs thérapeutiques Inhibition de la réplication virale Négativation
Première partie: Restitution + Compréhension (08 points)
Lycée M hamdia Année scolaire : 2011/2012 Prof : Saïd Mounir Date : 17/05/2012 Première partie: Restitution + Compréhension (08 points) EXERCIE N O 1: (4 points) : 1 : a-b 2 : b 3 : a-b 4 : d 5 : d 6 :
C a p a c i t é d e M é d e c i n e T r o p i c a l e
C a p a c i t é d e M é d e c i n e T r o p i c a l e Etude préalable à la mise en place du carnet de vaccination électronique au Burkina Faso Présenté par MME DELPHINE RUIZ Directeur Pr JEAN-LOUIS KOECK
DÉFICITS IMMUNITAIRE COMMUN VARIABLE
DÉFICITS IMMUNITAIRE COMMUN VARIABLE Le présent livret a été rédigé à l attention des patients et de leurs familles. Il ne doit pas remplacer les conseils d un spécialiste en immunologie. 1 Egalement Disponible
GARANTIE Optimale. garantie santé
GARANTIE Mutuelle Référencée Ministère De la Défense Pour vous et votre famille, vous voulez ce qui se fait de mieux : une protection santé optimale et des prestations vous garantissant les meilleurs soins.
HEPATITES VIRALES 22/09/09. Infectieux. Mme Daumas
HEPATITES VIRALES 22/09/09 Mme Daumas Infectieux Introduction I. Hépatite aigu II. Hépatite chronique III. Les différents types d hépatites A. Hépatite A 1. Prévention de la transmission 2. Vaccination
Mutuelle santé. Vous pourrez. toujours compter. sur votre mutuelle! Activance TNS
Mutuelle santé Activance TNS Vous pourrez toujours compter sur votre mutuelle! Activance TNS Le haut de gamme pour les professionnels! Les Produit Prise en charge maximale pour l hospitalisation dès la
Fiche d inscription saison 2014/2015
Fiche d inscription saison 2014/2015 Cette fiche d inscription doit être remplie avec le plus grand soin. Ces donnés resteront confidentielles et à la seule fin de garantir la sécurité des personnes durant
Contacts Presse Leem : Stéphanie Bou-Fleurot - Tél : 01 45 03 88 38-06 60 46 23 08 - [email protected] Virginie Pautre - Tél : 01 45 03 88 87 -
50 QUESTIONS SUR LES VACCINS Contacts Presse Leem : Stéphanie Bou-Fleurot - Tél : 01 45 03 88 38-06 60 46 23 08 - [email protected] Virginie Pautre - Tél : 01 45 03 88 87 - [email protected] 1 Les vaccins,
FICHE D INFORMATION AVANT UNE TRANSFUSION
FICHE D INFORMATION AVANT UNE TRANSFUSION Madame, Monsieur, Si votre état de santé nécessite une transfusion sanguine, ce document est destiné à vous informer sur les avantages et les risques de la transfusion,
MONOGRAPHIE MENINGITEC MD. Vaccin conjugué contre le méningocoque du sérogroupe C (protéine diphtérique CRM 197 )
MONOGRAPHIE MENINGITEC MD Vaccin conjugué contre le méningocoque du sérogroupe C (protéine diphtérique CRM 197 ) Suspension Pour injection intramusculaire Classe thérapeutique Agent d'immunisation active
Le traitement du paludisme d importation de l enfant est une urgence
Le traitement du paludisme d importation de l enfant est une urgence Dominique GENDREL Necker-Enfants Malades Traiter en urgence en présence de trophozoïtes Plus de 80% des paludismes d importation en
* Certificat de secourisme. * Certificat de RCR S S S S S R
Il est essentiel de communiquer oralement et par écrit en français et en anglais lors des stages cliniques. Échéanciers: R Avant la rentrée S Avant le stage Assistant de l'ergothérapeute et assistant du
Formule Fixe : Bien-être Régime général ou local Sécurité Sociale
Formule Fixe : Bien-être Régime général ou local Sécurité Sociale Remboursement total R.O. + Mutuelle Visites, consultations, actes, majorations des médecins généralistes et spécialistes 150% Analyses
Fiche d inscription : Le stagiaire :
Fiche d inscription : Le stagiaire : Nom : Sexe : Club : Position (Joueur ou Gardien) : Taille en cm: Les parents : Père : Nom : Prénom : Adresse: E- mail : Tél portable : Tél bureau : Prénom : Né(e) le
Place et limites de la vaccination en santé au travail. Audition d experts
dmt TC d o s s i e r m é d i c o - t e c h n i q u e 122 Place et limites de la vaccination en santé au travail Audition d experts Une audition d experts (encadré 1), organisée par l INRS, a eu lieu à
Manifestations cliniques après la vaccination
7.1 Introduction Les produits immunisants modernes sont efficaces et sécuritaires. Cependant, aucun vaccin ne protège la totalité des personnes que l on vaccine, et tous les vaccins peuvent occasionner
S. Kernéis, T. Ancelle, V. Naneix-Laroche, N. Amrane, JP. Leroy, T. Hanslik, O. Launay
Etude AMARCOR Tolérance et immunogénicité du vaccin contre la fièvre jaune chez des sujets recevant une corticothérapie par voie générale : étude de cohorte observationnelle S. Kernéis, T. Ancelle, V.
MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL CONVENTIONS COLLECTIVES
MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL CONVENTIONS COLLECTIVES Brochure n 3283 Convention collective nationale IDCC : 2021. GOLF AVENANT N 58 DU 12 FÉVRIER
Direction des risques biologiques, environnementaux et occupationnels Institut national de santé publique du Québec
AVIS DÉPISTAGE DE L IMMUNITÉ CONTRE LA RUBÉOLE Comité sur l immunisation du Québec Direction des risques biologiques, environnementaux et occupationnels Institut national de santé publique du Québec Juin
DTS IMAGERIE MÉDICALE ET RADIOLOGIE THÉRAPEUTIQUE
DTS IMAGERIE MÉDICALE ET RADIOLOGIE THÉRAPEUTIQUE Formation sous contrat d association avec l Etat Dossier d inscription en 2 ème ou 3 ème année ÉCOLE MASO 7, avenue des Palmiers 66000 Perpignan tél. 04
Évaluation de la pertinence d un nouveau vaccin antipneumococcique conjugué au Québec INSTITUT NATIONAL DE SANTÉ PUBLIQUE DU QUÉBEC
Évaluation de la pertinence d un nouveau vaccin antipneumococcique conjugué au Québec INSTITUT NATIONAL DE SANTÉ PUBLIQUE DU QUÉBEC Rapport Évaluation de la pertinence d un nouveau vaccin antipneumococcique
Etude de la couverture vaccinale dans le canton de Vaud après la première campagne de vaccination contre le papillomavirus (HPV), année scolaire
Etude de la couverture vaccinale dans le canton de Vaud après la première campagne de vaccination contre le papillomavirus (HPV), année scolaire 2008-2009 Dr. Virgile Woringer, pédiatre FMH, MPH Service
Bulletin d inscription Circuit de tournois 2015
Bulletin d inscription Circuit de tournois 2015 Renseignements sur le ou la stagiaire Documents à fournir Nom : Prénom :... Date de naissance : / / Tél portable :... E-Mail :... Classement FFT :... N de
GARANTIE Naturelle Pour aborder vos missions l esprit tranquille, vous devez vous sentir bien protégé. Naturelle a été pensée pour vous apporter
GARANTIE Pour aborder vos missions l esprit tranquille, vous devez vous sentir bien protégé. a été pensée pour vous apporter les garanties adaptées à vos attentes. La protection de votre famille est assurée
Assurance Maladie Obligatoire Commission de la Transparence des médicaments. Avis 2 23 Octobre 2012
Assurance Maladie Obligatoire Commission de la Transparence des médicaments Avis 2 23 Octobre 2012 Titre I : Nom du médicament, DCI, forme pharmaceutique, dosage, présentation HUMIRA (DCI : Adalimumab
Prophylaxie infectieuse après exposition professionnelle
1 Prophylaxie infectieuse après exposition professionnelle Introduction Le personnel soignant est régulièrement confronté au risque de contamination par le virus de l immunodéficience humaine (VIH) mais
Les contre-indications au don de sang
Les contre-indications au don de sang Souvent, les donneurs s interrogent sur les raisons pour lesquelles tout le monde ne peut pas donner son sang. Le don de sang est une démarche d assistance à autrui,
LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS - AFFECTION DE LONGUE DURÉE HÉPATITE CHRONIQUE B
LISTE DES ACTES ET PRESTATIONS - AFFECTION DE LONGUE DURÉE HÉPATITE CHRONIQUE B Actualisation février 2009 Ce document est téléchargeable sur www.has-sante.fr Haute Autorité de santé Service communication
EXERCICES : MECANISMES DE L IMMUNITE : pages 406 407 408 409 410
EXERCICES : MECANISMES DE L IMMUNITE : pages 406 407 408 409 410 EXERCICE 1 PAGE 406 : EXPERIENCES A INTERPRETER Question : rôles respectifs du thymus et de la moelle osseuse dans la production des lymphocytes.
D o s s i e r. d u C N H I M. Vaccin combiné contre l hépatite A et l hépatite B. Nutrition parentérale 1 - Généralités
D o s s i e r d u C N H I M Revue d évaluation sur le médicament Publication bimestrielle 1999, XX, 2 SOMMAIRE Le point sur Vaccin combiné contre l hépatite A et l hépatite B 1999, XX,2 Fiche Nutrition
Que faire devant un résultat positif, négatif ou indéterminé? Elisabeth Bouvet Atelier IGRA VIH JNI Tours 13 Juin 2012
Que faire devant un résultat positif, négatif ou indéterminé? Elisabeth Bouvet Atelier IGRA VIH JNI Tours 13 Juin 2012 Conclusions provisoires rapport du HCSP juillet 2011 Valeur prédictive positive des
