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- Marie-Louise Sergerie
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1 Item 82 : Grippe Date de création du document
2 Table des matières * Introduction Diagnostiquer une grippe Diagnostic positif Clinique : forme typique de grippe saisonnière chez l'adulte jeune Grippe de l'enfant Grippe du sujet âgé Examens complémentaires Diagnostic de grippe H5N1 (hors transmission interhumaine) Arguments cliniques Arguments épidémiologiques Diagnostic des principales complications Infections respiratoires Voies respiratoires hautes Voies respiratoires basses Atteintes extrarespiratoires Argumenter l'attitude thérapeutique et planifier le suivi du patient Attitude thérapeutique Traitement symptomatique Grippe commune Grippe maligne : prise en charge spécialisée en service de réanimation Traitement antiviral Les inhibiteurs spécifiques de la neuraminidase Traiter les principales complications de la grippe Complications bactériennes : utilisation des antibiotiques au cours de la grippe Modalités...1
3 Traitement préventif : vaccination (Cf. Chap.10, Chap. 92, E. PILLY Vaccination Antiviraux Mesure d'hygiène Planifier le suivi Evolution habituelle Grippe dans un lieu de soins...1 ENC : OBJECTIFS Diagnostiquer une grippe. Argumenter l'attitude thérapeutique et planifier le suivi du patient.
4 INTRODUCTION - Maladie aiguë virale très contagieuse, transmission directe interhumaine par voie aérienne, évoluant sur un mode épidémique. - Morbi-mortalité importantes chez les personnes âgées ou souffrant de maladie chronique (complications graves, surmortalité directe et indirecte). - Important impact socioéconomique : surconsommation médicale, absentéisme, désorganisation - La prévention repose sur la vaccination. - Antiviral spécifique : inhibiteur de la neuraminidase (cf. glossaire).
5 I DIAGNOSTIQUER UNE GRIPPE I.1 DIAGNOSTIC POSITIF I.1.1 Clinique : forme typique de grippe saisonnière chez l'adulte jeune - Incubation brève, de 24 à 72 h. - Invasion brutale : malaise général, fièvre et frissons intenses. - Etat : contraste caractéristique entre l'intensité des signes généraux et fonctionnels et la pauvreté des signes physiques. Signes généraux Signes fonctionnels Examen physique pauvre. - Évolution - Guérison en 4 à 7 jours, toux et asthénie parfois pendant plusieurs semaines. I.1.2 Grippe de l'enfant - Avant 1 an Formes asymptomatiques, paucisymptomatiques, ou à l inverse septique parfois sévère. - Avant 3-5 ans Les symptômes sont minimes, inattendus, non spécifiques : plus l enfant est jeune et plus le diagnostic est délicat : somnolence (50 % avant 4 ans) ; signes gastro-intestinaux (40 %) : douleurs abdominales, nausées, vomissements, diarrhée ;
6 fièvre élevée, mal tolérée, posant le problème du diagnostic d une maladie bactérienne. - Souvent typique à partir de l âge de 5 ans, en période épidémique Début brutal. Fièvre, céphalées, toux, mal de gorge, asthénie intense. I.1.3 Grippe du sujet âgé - Risque d hospitalisation et de décès élevés. - Symptomatologie aggravée en cas de décompensation cardiovasculaire, de troubles neuropsychiques. - Surinfections bactériennes respiratoires fréquentes et graves. Examens complémentaires - d intérêt limité. - Hémogramme en règle normal. - Radiographie de thorax. - Normale ou images parahilaires non systématisées. - Examens biologiques : Test de diagnostic rapide (médecins des Groupes régionaux d'observation de la Grippe Les autres sont non indiqués - Isolement du virus sur cultures cellulaires - Sérologie I.1.4 Diagnostic de grippe H5N1 (hors transmission interhumaine) Ne peut être évoqué que devant des arguments cliniques et épidémiologiques. I Arguments cliniques - Fièvre (>38 ) avec toux et/ou dyspnée. - Détresse respiratoire aiguë au décours d un syndrome grippal.
7 I Arguments épidémiologiques Définition du cas possible : - patient de retour d un pays ou sévit l épizootie aviaire ± cas humains ( ( : ) ) - et ayant eu dans les 7 jours avant le début de ses signes : soit une exposition professionnelle avec : des élevages de volailles dans une zone où existait une épizootie de virus H5N1; des prélèvements biologiques, d origine animale ou humaine des humains ou animaux soit un ou plus des facteurs suivants : - contact prolongé, répété et/ou à moins d un mètre avec des volatiles (poulet, canard, oie, dinde, pintade, caille, oiseaux d élevage ou sauvages), vivants ou morts, ou leurs fientes ; - contacts très proches et répétés dans ces zones avec un cas humain confirmé de grippe H5 ou fortement suspecté (détresse respiratoire aiguë sévère ou décès inexpliqués. Cas exclu : Un cas suspect est exclu s il ne rentre pas dans la définition de cas. Un cas possible est a priori exclu si les résultats de l'investigation biologique sont négatifs (absence d'infection à H5N1). Cas confirmé : Cas possible ayant été confirmé biologiquement comme une infection liée au virus grippal de type H5N1 par les laboratoires agréés et Centre National de Référence-grippe. (Recommandation : Institut de veille sanitaire. Grippe pandémique [en ligne].) I.2 DIAGNOSTIC DES PRINCIPALES COMPLICATIONS I.2.1 Infections respiratoires
8 I Voies respiratoires hautes - Otite, sinusite, laryngite. I Voies respiratoires basses - Bronchites : ce sont les complications les plus fréquentes. - Pneumonie virale primaire : rare, souvent mortelle ; précoce (J2-J3) ; œdème pulmonaire lésionnel, Syndrome de détresse respiratoire aiguë manifestation extra-respiratoires fréquentes. - Pneumonie bactérienne secondaire : - Différé : récidive de la fièvre, aggravation de la symptomatologie respiratoire ; - Expectoration purulente ; - Hyperleucocytose avec polynucléose neutrophile ; - Due à S. pneumoniae, S. aureus, Streptococcus sp, H. influenzae (cf. glossaire) et Bacille à gram négatif (entérobactéries). I.2.2 Atteintes extrarespiratoires - troubles digestifs (diarrhée) ; - méningite lymphocytaire avec ou sans encéphalite ; - péricardite, myocardite ; - rhabdomyolyse chez l'enfant.
9 II ARGUMENTER L'ATTITUDE THÉRAPEUTIQUE ET PLANIFIER LE SUIVI DU PATIENT II.1 ATTITUDE THÉRAPEUTIQUE II.1.1 Traitement symptomatique II Grippe commune - Repos, antalgiques, antipyrétiques (aspirine interdite chez l enfant), sédatifs de la toux, hydratation correcte et alimentation équilibrée. II Grippe maligne : prise en charge spécialisée en service de réanimation II.1.2 Traitement antiviral II Les inhibiteurs spécifiques de la neuraminidase Oseltamivir (Tamiflu ) : Efficacité clinique : réduit la durée, la gravité des symptômes, l incidence des complications respiratoires. Indications, mode d administration, posologie : Traitement curatif de la grippe : traitement de la grippe A et B chez l'adulte et l'enfant (à partir de 1 an) présentant les symptômes grippaux typiques, en période de circulation du virus ; traitement à débuter impérativement le plus vite possible après le début des symptômes (au maximum dans les deux jours). Zanamivir (Relenza ) : Indications, mode d administration, posologie : traitement curatif chez l adulte et l enfant de plus de cinq ans. - Poudre à inhaler par voie buccale à l aide d un dispositif spécifique (Diskhaler ).
10 II.1.3 Traiter les principales complications de la grippe II Complications bactériennes : utilisation des antibiotiques au cours de la grippe Indications : - uniquement en cas de complication bactérienne avérée ; - non indiqué en prophylaxie des complications bactériennes. II Modalités Bronchite - Bronchite aiguë : pas d indication en première intention. - Exacerbation Aiguë sur Broncho Pneumopathie Chronique Obstructive : (Cf. T33-2 et T33-3, Chap.33, E. PILLY 2008) Pneumonie bactérienne secondaire (Cf. T34-13 et T34-14, T34-15, Chap. 34, E. PILLY 2008) - Patient ambulatoire ou hospitalisé en médecine, pneumonie de gravité légère à modérée : Premier choix S. pneumoniae et H. influenzaecéphalosporine de 3e génération En cas d échec - Patient hospitalisé en réanimation pour pneumonie sévère : prise en charge spécialisée. Otite moyenne aiguë (Cf. T30-1, Chap. 30 E. PILLY 2008) Traitement préventif : Vaccination (Cf. Chap.10, Chap. 92, E. PILLY, 2008)
11 II.1.4 Traitement préventif : vaccination (Cf. Chap.10, Chap. 92, E. PILLY 2008) II Vaccination La vaccination est recommandée chez : - les personnes âgées de 65 ans et plus ; - les sujets à risque : personnes atteintes d une affection de longue durée (Affection de longue durée ) ; - les personnes séjournant dans un établissement de santé de moyen et long séjours, quel que soit leur âge ; - les enfants et adolescents (de 6 mois à 8 ans) dont l état de santé nécessite un traitement prolongé par l acide acétylsalicylique (risque de syndrome de Reye (cf. glossaire) ). Recommandations particulières. La vaccination contre la grippe est officiellement recommandée pour les professionnels de santé et tout professionnel en contact régulier et prolongé avec des sujets à risque. Autres indications potentielles : - grossesse ; - infection à Virus de l'immunodéficience humaine ; - voyageurs. Contre-indications : elles sont très limitées : - temporaires : maladies infectieuses aiguës en évolution, injection récente de gammaglobulines ; - définitives : allergie authentique à l'ovalbumine (test de tolérance par voie intradermique). II Antiviraux Les antiviraux disponibles ne constituent pas une alternative à la vaccination antigrippale. Oseltamivir (Tamiflu ): Prophylaxie de la grippe (adulte et enfant à partir de 1 an) :
12 - prophylaxie post exposition : après contact avec un cas de grippe cliniquement diagnostiqué en période d épidémie ; - prophylaxie «saisonnière» dans les situations exceptionnelles : inadéquation entre souche circulante et composition du vaccin ; pandémie ; stratégie d utilisation relevant des autorités de santé. (Recommandation : Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française. Prise en charge de la grippe en dehors d'une situation de pandémie. Médecine et Maladies Infectieuses [en ligne]. Novembre 2005, Vol. 35, Supplément 4, S p.) II.1.5 Mesure d'hygiène Contribuent à limiter la transmission de personne à personne. Principes : lutte contre la transmission aérienne et de contact : conseils d hygiène essentiels : - se couvrir la bouche lors d une toux, puis se laver les mains ; - se couvrir le nez lors des éternuements, puis se laver les mains ; - se moucher avec des mouchoirs en papier à usage unique ; - cracher systématiquement dans un mouchoir en papier à usage unique ; - jeter ces éléments dans une poubelle recouverte d un couvercle, puis se laver les mains. II.2 PLANIFIER LE SUIVI II.2.1 Évolution habituelle - Maladie de courte durée, spontanément curable. - Asthénie et toux résiduelle possibles.
13 Si persistance de la fièvre au delà de 5 jours : rechercher une complication : infectieuse : otite, sinusite, bronchite, pneumonie bactérienne ; décompensation de maladie sous jacente. II.2.2. Grippe dans un lieu de soins - Renforcement des mesures d hygiène standard (équipe d hygiène et infectiologue). - Limitation des visites et des regroupements dans des lieux communs au sein de la collectivité pendant la durée de l épidémie, isolement des résidents malades en chambre. - Prophylaxie par oseltamivir (Tamiflu ) en post exposition : - 48 h après contact avec 1 personne ayant présenté un syndrome grippal : chez toutes les personnes à risques 13 ans, vaccinées ou non, jusqu'au 7e (Recommandation : Multisociétés. Organisation et Structuration de l'hôpital en cas de pandémie de grippe aviaire. Aspects spécifiques inhérents à l'activité de Réanimation [en ligne] )
14 III ANNEXES GLOSSAIRE H. influenzae : Haemophilus influenzae, jadis appelé bacille de Pfeiffer, est une bactérie de la famille des Pasteurellacae et de la classe des Gamma Proteobacteria. Les cellules sont des coccobacilles ou de petits bâtonnets immobiles à Gram négatif. C'est le docteur Robert Pfeiffer qui a été le premier à les décrire en 1892 pendant la pandémie de grippe (= influenza). On a longtemps cru qu'il était le responsable de la grippe, jusqu'à ce que l'on mette en évidence en 1933 l'étiologie virale de la grippe. Le génome est entièrement séquencé ( paires de base et 1740 gènes). inhibiteur de la neuraminidase : Les inhibiteurs (tels que le zanamivir et l'oseltamivir) sont utilisés pour combattre les virus grippaux. En bloquant spécifiquement l'action digestive de la neuraminidase virale, ils contribuent à ne pas exposer les membranes polyglucosées des muqueuses supérieures animales et humaines, et la contamination de ces cellules. Le virus ainsi isolé et neutralisé ne trouve plus de milieu reproducteur cellulaire adapté et est rapidement exposé aux anticorps qui vont finir par l'éliminer rapidement en captant les autres antigènes bénins présents sur les inhibiteurs, ou des antigènes plus résistants à la surface du virus. syndrome de Reye : Le syndrome de Reye est une maladie rare et potentiellement fatale qui entraîne de nombreux effets nocifs à divers organes, en particulier le cerveau et le foie. Le syndrome doit son nom au Dr R. Douglas Reye, qui co-publia en 1963 (avec le Dr George Johnson) la première étude sur le syndrome, mais la maladie fut pour la première fois décrite en tant que telle en BIBLIOGRAPHIE Collège des Universitaires de Maladies Infectieuses et Tropicales : PILLY E. Maladies infectieuses et tropicales [texte imprimé]. 21e édition Paris : Vivactis Plus. DL Chapitres 92, 10, 30, 33, 34. RECOMMANDATION Institut de veille sanitaire. Grippe pandémique [en ligne]. :
15 Multisociétés. Organisation et Structuration de l'hôpital en cas de pandémie de grippe aviaire. Aspects spécifiques inhérents à l'activité de Réanimation [en ligne] : Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française. Prise en charge de la grippe en dehors d'une situation de pandémie. Médecine et Maladies Infectieuses [en ligne]. Novembre 2005, Vol. 35, Supplément 4, S p. : %236613%232005% % %23FLT %23&_cdi=6613&_pubType=J&_auth=y&_acct=C &_version=1&_urlVersi on=0&_userid=592857&md5=039ab9bcac19177e37d87b2e42c6a9bf ABRÉVIATIONS ALD : Affection de longue durée BGN : Bacille à gram négatif C3G : Céphalosporine de 3e génération CNR : Centre National de Référence GROGS : Groupes régionaux d'observation de la Grippe SDRA : Syndrome de détresse respiratoire aiguë VIH : Virus de l'immunodéficience humaine
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