Le tableau fascinant d un savant fou



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Transcription:

Le tableau fascinant d un savant fou 6 ème Piste de travail explorée : Utiliser un outil de sondage en ligne pour créer un questionnaire d évaluation à destination des élèves. Le traitement informatique des réponses devrait Ces expérimentations ont eu lieu dans des conditions particulières : sur des classes de sixième en deux séances d abord, puis en 1H30 ou 2H00 avec des classes hybrides début juillet composées d élèves de sixième et de CM2. Il est demandé aux élèves de créer le tableau fascinant d un savant fou (cf. scénario pédagogique) en 35 minutes à l aide d un logiciel tableur (par exemple Classeur de la suite bureautique Open Office ou Tableur de la suite Libre Office, etc.). Objectifs pédagogiques et relations au programme La séquence intitulée Le tableau fascinant d un savant fou a pour ambition de permettre à l élève de distinguer la fonction de communication de l expression artistique, d appréhender le statut (utilitaire ou artistique), la nature et la place de cet objet. Certaines compétences sont particulièrement visées et contribuent à la maîtrise de certains des piliers du socle commun de compétences mais aussi à certaines compétences disciplinaires. Compétences disciplinaires spécifiques D autres compétences sont en jeu, des compétences propres à la discipline des arts plastiques. L objectif principal du sujet concerne des compétences artistiques permettant à l élève de représenter, de composer, d organiser un espace de travail en deux dimensions. Des compétences numériques pour l utilisation des fonctions de base d un ordinateur et des logiciels, d avoir trouvé des documents utiles sur internet et pour enregistrer ses données. Des compétences culturelles comme la reconnaissance de différents statuts possibles de l objet : matériel / immatériel ; réel / virtuel. Les références viennent nourrir le questionnement en élargissant la notion d œuvre d art et de tableau. Enfin en ce qui concerne les compétences comportementales, l élève dans la phase d expérimentation va utiliser le hasard, tâtonner et opérer des choix. Chaque binôme doit trouver un mode de communication et de fonctionnement pour produire une réponse commune au sujet. Pilier 1 : Maîtrise de la langue française

La séance débute par la lecture du sujet par un élève afin d en dégager les enjeux, de soulever les incompréhensions possibles et de s assurer que chacun a saisi le sens de l expérimentation qui lui est soumise. Un échange verbal s initie principalement autour de deux termes, «tableau» et de «fascinant». Il est convenu de la polysémie, de la multiplicité des acceptions pour le premier terme. Le second permet de comprendre ce qui donne lieu à la contemplation, à l envie de regarder, voire la difficulté à détourner le regard. Lors de cette phase il a été demandé de procéder à une recherche de ces termes sur internet afin d en comprendre le sens. La finalité est de permettre à l élève et à son binôme d opérer une recherche sur des termes précis et d apprendre à trouver des sources potentielles d information. Pilier 4 : La maîtrise des TUIC Les salles multimédias sont équipées de 12 à 15 postes informatiques, ce qui permet le travail en binôme dans des conditions techniques confortables. Il est de prime abord curieux, étrange voire déstabilisant pour un élève (de sixième) d utiliser un outil qui ne soit pas rangé, classé dans l arborescence des programmes liés aux arts plastiques sur l ordinateur. Ce classement semble être inducteur de productions spécifiques propres à chaque discipline. Ce sujet confronte les élèves à un outil informatique spécifique, qu ils ne connaissent pas encore, et qui ne semble pas conçu pour les arts plastiques. Il s agit d en exploiter au mieux les potentialités, dans un contexte particulier, celui posé par le sujet d arts plastiques. Les élèves sont donc incités à en détourner les fonctions pour un but plus artistique. Une première phase de travail permet à chaque élève de tester certaines fonctionnalités du logiciel. Chacun à son tour est donc libre d expérimenter, de tester, de tâtonner. Ensuite, rapidement, un bilan oral permet d expliquer ce que chaque fonction a comme incidence sur l espace disponible, sur la fenêtre de l écran. L outil utilisé n ayant pas de vocation esthétique, il est bien utilisé comme un outil au service d une idée, un moyen de répondre au sujet donné. Ce qui prime c est bien l idée sur l outil! Seules quelques fonctions de base sont sollicitées dans ce sujet et aucun élève n a a priori d expérience avec l outil imposé. Ainsi il est possible de dépasser les problèmes matériels liés aux savoir-faire, aux difficultés en relation avec la technique. L économie de moyens en relativise l importance et favorise l émergence de questionnements en lien avec la composition/l organisation de formes et de couleurs dans l espace. Parallèlement, ils se rendent compte rapidement que la débauche d effets nuit à la lisibilité des productions, en vide parfois le sens. Le détournement de l outil informatique est inhérent à ce sujet, et dépend des choix opérés par les élèves. Il pourrait être intéressant de renouveler l expérience avec un autre outil ou logiciel. Pilier 5 : La culture humaniste

La question des références est intrinsèquement liée aux productions réalisées par les binômes d élèves. Il se dégage donc deux grandes tendances, les productions à intention figurative (têtes, corps, textes narratifs, etc.) et celles qui privilégient la non-figuration (emploi de couleurs, de formes abstraites). Dans ces deux grandes catégories, la question de la composition de l espace est interrogée par la répartition des lignes, de formes, de couleurs et même de textes. Certaines productions ressemblent à des tableaux alors qu ils sont vidés de leur contenu d information, de communication. Ainsi La sainte famille huile sur toile de 1518 de RAPHAËL est convoquée pour aborder la composition pyramidale. Pour évoquer l abstraction des formes, des lignes la Composition 4 de 1911 de Vassily KANDINSKY à l intérêt d énoncer dans le titre la notion même de composition. Mais cela peut permettre de saisir la symbolique des couleurs (Du spirituel dans l art, Vassily KANDINSKY). Quant au recours au hasard, les Rectangles selon les lois du hasard, 1916 du dadaïste Jean ARP aident l élève à comprendre que dans une production plastique, il est possible de faire sciemment appel au hasard. Jean ARP revendique d ailleurs ce hasard comme sa matière première. Enfin, certaines productions d élèves ressemblent à des tableaux de statistiques ou de formules mathématiques, les Tableaux comparatifs de 2003 de Claude CLOSKY permettent de percevoir des tableaux vidés de leur fonction d information, ceux-ci ne sont d ailleurs repris que pour leur seules valeurs plastiques. Pilier 7 : L autonomie et l initiative Chaque binôme a en fin de séance pour consigne de répondre au questionnaire en ligne publié sur le blog du collège. Les questions doivent conduire l élève à une forme d évaluation, d appréciation de sa production et de l expérience à laquelle il vient de participer Un des freins évident pour l élève en sixième est celui de s évaluer, de porter sur luimême un regard critique. Une des difficultés, outre la distanciation indispensable, est bien celle de se placer dans une posture d évaluation centrée sur la production. Un autre frein, et non le moindre, c est la confusion entre l objet évalué et l auteur de cet objet, l élève. L élève s il évalue sa production a tendance à fusionner, transposer l objet évalué et sa personne. Questionnaire en ligne accessible en suivant ce lien : http://prevertapl.blogspot.fr/ Ce questionnaire a été proposé à trois groupes d une vingtaine d élèves du collège Jacques Prévert. Seuls dix-sept d entre eux sont allés au bout du questionnaire pour le valider. Il ressort d une manière générale que l élève est satisfait de sa production, qu il estime avoir bien respecté les conditions, en tenant compte des termes du sujet, que ses choix plastiques sont plutôt pertinents. Quand l élève doit proposer des critères pour évaluer sa production il semble être en difficulté. Pourtant certaines productions élèves démontrent qu ils ont compris le sujet et les attentes qui en découlent.

S il n y a pas a priori d incompréhension face à la demande, il s avère qu une majorité d élèves indique avoir rencontré des difficultés techniques. Cela doit être relativisé car les productions mettent en évidence une certaine maitrise du logiciel et de ses fonctions de base. Les élèves déclarent par ailleurs que le logiciel est adapté au sujet et à la demande. Une grande difficulté qui ressort de cette séquence et qui se retrouve dans ce questionnaire, c est la justification de choix personnels. L élève a beaucoup de mal à justifier de manière pertinente. La question qui lui est posée peut être mal comprise, il peut avoir des difficultés d expression et de rédaction, mais le problème majeur s avère surtout être celui du raisonnement argumentatif. L image produite est pour beaucoup plus de l ordre de la bizarrerie et de l étrange sans être ni vraiment artistique ni vraiment scientifique. L élève est conscient de remédiation et de progression possibles, il le note clairement et ce sur plusieurs points tels que le dessin, la couleur, la composition, d un manque de temps ou parfois d occupation et/ou de gestion de l espace à disposition, puis une meilleur maîtrise du logiciel. Le sujet amène pourtant l élève à reconsidérer l outil informatique comme un moyen, qu il peut détourner et s approprier pour arriver à ses fins. Cela ne semble pas encore être complétement assimilé en fin de séance.

QUESTIONNAIRE Questions Que penses-tu du résultat, de l image produite? Le logiciel était-il adapté à la demande? Pourquoi? Quelles difficultés as-tu rencontrées? Prise en compte des termes du sujet Réponses Joli, agréable 5 Normal, banal Artistique 1 Etrange, bizarre 9 0 Scientifique 1 Oui 12 Non 4 Je ne sais pas 1 Liberté, beaucoup de fonctions, beaucoup de possibilités, adapté au sujet, possibilité d écrire, quadrillage/cases aident, beaucoup de formes et de couleurs, tableau présent sur la fenêtre de travail. Logiciel scientifique, avec du quadrillage, logiciel photofilre serait plus adapté. Compréhension 1 Techniques, limites du logiciel (1), texte qui disparaît (1) 11 Évaluation critériée Moyennement 1 Totalement 3 Pas assez 2 Un peu 4 Beaucoup 6 Oui 2 Pas du tout 1 Pertinence des choix plastiques Pas tout a fait 0 Un peu 4 Moyennement 5 Beaucoup 8 Recherches sur internet Oui 0 Moyennement 3 Un peu 1 Pas assez 4 Totalement 2 Beaucoup 4 Pas du tout 3 Respect des conditions Non 0 Pas du tout 1 Pas assez 1 Un peu 1 Oui 0 Totalement 4 Beaucoup Moyennement 2 8 Es-tu content de ce que tu as fait? Oui 14 Non 3 Quelle note te mettraistu? Quels critères seraient pertinents pour évaluer ton travail? Quelle référence la plus proche de ton travail? Quelle référence la plus éloignée de ton travail? Que pourrais-tu améliorer? 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 0 0 1 2 1 0 3 1 7 3 Propose des critères 14 N en propose pas 3 Critères pertinents 8 Critères non pertinents 6 Propose une référence 12 Ne sais pas 4 Aucune 1 Propose une référence 14 Ne sais pas 2 Rien 1 Réponses pertinentes 14 Ne sais pas 3